La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 22/09/26
Je suis seule. Je suis allongée sur le tapis, vautrée devant la cheminée. Une bonne flambée me chauffe les reins. J’ai froid pourtant. Je suis nue devant les flammes.   Mes mains voudraient chercher mon sexe et le caresser. Elles ne le peuvent pas..   Je geins doucement.   Je m’étire, autant que les liens qui me serrent me le permettent.   Je suis bien.   J’aime les liens, les cuirs, les chaînes…, mais je n’ai personne pour me les poser.   Ceux qui me serrent les poignets ne m’emprisonnent pas vraiment : quelques secondes et je suis libre à nouveau.   Mes chevilles sont mieux tenues, parce qu’il m’est plus facile de les lier efficacement qu’il ne m’est possible de le faire de mes bras.   Un collier de cuir souple me sert pour les poignets : Je le ferme assez étroitement, puis je m’efforce d’y glisser les poignets l’un après l’autre. Le résultat n’est pas mauvais, et parfois quand les membres se sont un peu engourdis et gonflés de sang, il me faut quelques minutes pour me libérer.   Une fois même, j’ai du user d’un couteau que je suis allée prendre dans la cuisine et qu’à force de contorsions, j’ai réussi à faire entrer dans le cuir. A la fin j’étais fébrile.   Ce soir, j’ai envie d’essayer une autre position. . Le plafond, chez moi, est fait de vieilles poutres de chêne, auxquelles sont vissés depuis l’éternité de solides crochets d’acier. Je fixe à l’un d’eux une poulie.    J’y passe un cordage qui pend jusqu’au sol de part et d’autre.   Je fixe à mes chevilles des bracelets de cuir larges et solides, auxquels sont accrochés de gros anneaux d’acier. Je passe les mêmes attaches à mes poignets, puis je  monte sur un petit support haut de quelques trente centimètres.   A l’aide d’un émerillon, j’attache l’une des extrémités de cette corde aux anneaux d’acier de mes cheville, et l’autre extrémité à ceux de mes poignets que je tiens bras tendus au dessus de moi. Je me laisse descendre de mon support que j’écarte d’un coup de pied.   Mes bras sont tirés brusquement vers le haut tandis que j’atterris sur la pointe des pieds.   Je reste ainsi quelques secondes.   Parce que j’ai envie de voir ce qui va se passer, je transfert mon poids sur le haut du corps et relève les jambes….Doucement d’abord, mais beaucoup plus violemment la seconde suivante, la corde coulisse dans la poulie et mes jambes se trouvent bientôt pointées vers le plafond tandis que je pends la tête en bas.   Je reste un long moment dans cette position. elle me fait penser à la proie conquise transportée à un pieu par des mangeurs d’hommes. Vais je pouvoir me détacher ? L’inquiétude me fait agir et je cherche à me redresser. Quand je tire sur mes bras, les pieds, qui sont plus légers, sont tirés vers le haut. La solution n’est pas là.   J’essaye d’attraper mes jambes, puis de là de redresser mon corps en me halant sur la corde qui est accrochée aux chevilles.   Celles ci redescendent jusqu’à terre.   Dressée sur la pointe des pieds je détache mes poignets et me libère.   Finalement c’était facile.   Je souffle un moment, et l’idée me vient bientôt d’essayer une autre position.   Je m’imagine qu’il serait excitant d’être à genoux, les jambes tirées vers le haut par la corde, de telle manière que les chevilles ne reposent pas sur le sol, et que les bras soient tirés en arrière le plus possible vers le haut.   Je m’attache debout, sans tendre les cordes outre mesure, et puis je m’agenouille.   les bras sont naturellement tirés vers le haut tandis que les jambes font contre poids.   Dieu sait pourquoi ni comment, je perds soudain l’équilibre.   Je me retrouve brusquement allongée sur le ventre, nez au tapis, jambes et bras fortement tirés en arrière, dos cambré, reins arqués.   Les liens tirent fort.   Je me rends compte tout de suite que cette nouvelle position va poser problème.   Sans attendre, j’essaye d’attraper mes chevilles pour tenter de retrouver l’équilibre précédent. Peine perdue. Tous mes efforts sont vains. Je m’épuise en tractions.   Je panique. Je suis seule dans la maison. Personne ne doit venir d’ici plusieurs jours.   Les liens tendus me blessent de plus en plus, et je sent que si je dois rester ainsi très longtemps mon calvaire sera monstrueux. Il faut que je trouve une solution. Je me calme.   Les tentatives de redressement m’ont épuisée et n’ont donné aucun résultat : il faut chercher autre chose.   J’essaye de détacher un des bracelets qui serre mes mains. Cela devrait être facile, mais dans la position dans laquelle je me trouve, avec la tension qui est exercée vers le haut sur les anneaux de ces bracelets, je n’y parviens pas.   Il faudrait pouvoir les resserrer plus fort le temps de faire sortir l’émerillon de la boucle, mais je n’y arrive pas.   Je tente de faire glisser le bracelet le long de mon poignet. Je soulage, en me contorsionnant, le poids de l’une de mes mains, puis de l’autre, millimètre après millimètre, je gagne ma liberté. L’espoir renaît.   Le temps s’allonge, l’effort est terriblement demandeur, mais je ne peux pas renoncer. J’ai l’impression d’arracher la peau de ma main, mais elle sort. C’estt une naissance, un accouchement douloureux.   La main est éjectée brusquement des derniers millimètres qui la retenaient. Je m’écroule, encore retenue par l’autre main. Je reste quelques minutes allongée ainsi à reprendre mes esprits avant de finir de me libérer.       Le soir de cette aventure, je me suis couchée en me promettant de ne plus jamais me mettre de nouveau dans une telle situation, …seule !   Comment ne pas faire seule ce genre de jeu dont je sens que je ne pourrais plus me passer ?   C’était un samedi, il était huit heures. Je me suis connectée pour la première fois sur un site de rencontres BDSM. J’ai cherché un pseudonyme, et finalement j’ai préféré reprendre partiellement mon prénom en me faisant reconnaître comme « Sylve ».   Quelle annonce donner pour mes fantasmes ?   J’ai décrit directement ce que je cherchais :  « Jeune femme, mordue de bondage, cherche Maître, pour lui imposer ses liens ».   Quelques messages me sont parvenus, mais leurs rédacteurs cherchaient autre chose, et trouvaient surtout l’opportunité d’une relation sexuelle un peu épicée. Ils ne m’intéressaient pas.   Un échange m’avait amusé ce soir là : Une jeune femme envoyait des messages pour demander des conseils afin de torturer son homme qu'elle avait attaché et bâillonné. Nous avons dialogué longuement, et elle disait réaliser tout ce que je lui préconisais, à distance…J’avais plein d’imagination. A la fin le gars ne devait pas être beau à voir si elle l’avait réellement fait !   Ce n’est que plusieurs soirées d’essais plus tard que je suis tombée sur un contact qui m’a semblé plein de potentiel. C’était un homme d’une cinquantaine d’années qui habitait à moins d’une heure de chez moi.   Il se disait « Maître » et intéressé à me dresser avec force liens et séances de dressage. Nous avons échangé sur ce que nous attendions l’un et l’autre de l’échange. Il était apparemment ce que je recherchais depuis des semaines. Je lui ai demandé de m’appeler au téléphone pour que l’on se parle en directe, et je me suis déconnectée, impatiente.   Le téléphone a sonné.   J’ai décroché, et j’ai entendu tout de suite une voix profonde, douce et ferme à la fois, très séductrice, très convaincante. Il était neuf heures, il se proposait de venir dés ce soir me rencontrer. J’ai dit oui.   Il a promis de m’appeler dés qu’il serait arrivé sur place afin de que je le guide, et qu’il me donne les premières consignes.   J’ai attendu fébrilement, et j’ai occupé les minutes qui s’égrainaient en me refaisant une beauté. Je me suis changée deux fois.   Le téléphone a sonné. C’était lui !   Je lui ai donné avec précision le chemin de chez moi.   Il m’a demandé de me mettre nue, à genoux, la tête reposant sur mes mains près du sol, les fesses tournées vers la porte d'entrée que je devrais laisser entre ouverte. Je ne devais pas tenter de le regarder. Nous avons raccroché.   Je me suis déshabillée, entièrement comme il l’avait demandé, et je me suis installée près de la porte dans la position très indécente exigée. J’ai attendu.   Les minutes se sont écoulées, longues, et je me suis demandée s’il allait venir.  J’ai triché un moment pour aller pousser le chauffage parce que la tension me glaçait. Je me suis remise en position, j’ai attendu.   Un frôlement de l’air sur ma peau, un léger bruit de la porte qui s’entre ouvre : Il est là.   Je n’ose pas bouger. J’attends.   Une main, très douce caresse ma croupe, il semble la jauger, comme un marchand de bestiaux.   Il  glisse sous ma tête un foulard de soie et m’en  couvre les yeux. Il le serre d’un nœud dans le cou. Il ne veux pas que je le vois sans doute ?   Il ne dit rien. Sa main  continue de caresser ma peau, délicatement, mais sans pudeur .   Tout à coup je reçois un coup violent sur la fesse, suivi aussitôt d’un second sur l’autre.   J’ai été surprise, et je pousse un cri. Il  redouble ses coups, et la main frappe bien à plat, de toutes ses forces, sur mes fesses.   Je maintiens avec peine ma position, mais je n’ose pas bouger.   Quand la fessée a pris fin après un temps interminable, j’ai sentis que ma peau était rouge vif des coups reçus, mais les caresses qu’il m’a données alors m’ont fait du bien.   Il m’a demandé de me redresser. Il a fixé à mes chevilles et aux poignets les bracelets de cuir que j’avais laissés à disposition, et il a rajouté un collier autour de mon cou auquel il a passé une laisse.   « a quatre pattes, vite fait ».Je me suis exécutée.   Il m’a fait tourner dans le salon, traînée en laisse, puis m’a sortie faire un tour du jardin. Dans mon propre jardin, nue, tenue en laisse ! J’étais  très excitée.   Il m’a ramenée alors dans le salon, et m’a fait monter sur une table basse. Il a fixé mes poignets à chaque extrémité d’une barre de bois, et a attaché cette barre à l’aide de chaînes aux poutres du plafond. Il m’a forcée à étendre mes bras vers le haut autant que cela était possible.   Il a passé une corde autour de mes chevilles et il a fait aussi plusieurs tours sur le dessus des genoux. Je ne pouvais plus bouger.   Il m’a prise dans ses bras et m’a retirée de la table sur laquelle je reposais. Je ne tenais plus que sur la pointe d’un pied. Je n’arrivais même pas à mettre les deux sur le sol simultanément.   J’étais à sa merci. Il m’a imposé un bâillon. Je ne pouvais plus me plaindre, mais je n’en avais pas envie : J’étais heureuse.   Sans prévenir, il m’a assené à nouveau une série de fessées, bientôt relayée par un martinet qui est tombé sans mesure sur mes reins, mes fesses, les cuisses, le dos…Il semblait aimer revenir sur les mêmes zones, et les coups répétés devenaient vite insupportables. J’ai crié à travers le bâillon, mais il a semblé s’exciter d’avantage à m’entendre tenter de l’attendrir de ma douleur.   Il a cessé les coups aussi soudainement qu’il les avait commencés, et quelques douces caresses m’ont vite apporté un peu de réconfort.   Il m’a annoncé qu’il n’avait pas dîné, et qu’il allait s’absenter quelques temps pour trouver de quoi manger.   Il m’a laissée méditer sur la domination et la soumission, suspendue, bâillonnée, genoux et chevilles étroitement liés, ne soulageant mon poids qu’alternativement d’un pied puis de l’autre…   Il a été absent près de deux heures !   Quand il m’a libérée, enfin, j’étais épuisée. Je me suis écroulée à ses pieds, et il m’a encouragée d’une caresse, très douce, très langoureuse.   Avant de me quitter, il m’a fait allonger la poitrine sur ses genoux, et les fesses bien en place, il m’a donné une dernière fessée bien sonnée, pour son plaisir.   Quand il ma quitté, je me suis couchée épuisée, satisfaite, j’avais trouvé mon Maître.  
479 vues 18 aime
Par : le 17/09/26
  Bruno   La semaine passa vite, rythmée par le travail le matin avec Marceline, pour finaliser le projet de Madame, l’après-midi c’est Arthur qui s’occupait de moi...J’apprenais à sucer, avaler des sexes de toutes tailles, à marcher comme un chien....La semaine passa vite. Marceline progressait très vite et le projet de Monsieur fût prêt le vendredi après-midi. Elle le lui présenta, lui expliqua les grandes lignes et fit un essais qui se révéla très intéressant pour Monsieur Tu as fait du très beau travail Marceline…. Merci de ton aide ! Pas de quoi Monsieur Madame t’attend, bonne soirée à toi ! Bruno, assis, cagoule…. Je tendis ma tête pour que Monsieur me mette ma cagoule…. Il l’ajusta comme il faut et me mis le bâillon gode, qu’il enfonça le plus possible ! J’avalai le gode et repris mon souffle en respirant le plus lentement et posément possible...Pourtant j’avais le cœur qui battait à 200 Pattes avant…. Je mis mes mains à hauteur de poitrine et les tendis à Monsieur…. Il me mit les deux moufles et les ferma avec le cadenas…. A 4 pattes…. Je me mis à 4 pattes… il prit mon pied gauche et mis un chausson en cuir qu’il fermât avec un cadenas… Puis il fît la même chose avec l’autre pied… approche….Assis….voilà gentil Médor…. Je sentis aussitôt une douce chaleur essayer de tendre mon sexe...mais contraint dans ma cage l’érection devint très vite douloureuse….. Il attacha à un petit anneau que je n’avais pas vu sous le menton de ma cagoule une chaînette Regarde tes pieds Je baissais la tête et vit deux chassons en cuir noir totalement assortis à mes moufles….Je devenais de plus en plus un chien…. Ne bouge plus… et il tira sur la chaînette, je baissais encore plus la tête, Monsieur p^attacher l’autre bout de la chaînette à ma cage de chasteté….si j’essayai de relever la tête cela tirait sur ma cage et le rappel à l’ordre était immédiat et douloureux…. Interdit de relever la tête Médor C’était limite supportable…. Cela me tirait sur les cervicales…. À 4 pattes….. Marche un peu…. Au pied ! Chaque me tirait le dos, les épaules et les cervicales…..retrouvé mon équilibre pour me mettre assis la tête tirée vers le bas ne fût pas aussi simple que ce que je pensais...En plus mes chassons glissaient sur le parquet…. Monsieur me fit mettre assis…. Ce fût difficile de passer de 4 pattes à assis… Puis il retira la partie bâillon de la cagoule Demain Yves viendra te remettre ta sonde urinaire….Elle te sera posée de façon définitive….Seul Yves pourra te l’enlever sur mon ordre….Compris Médor ? O...Oui Monsieur Parfait…. Il te donnera également un traitement pour te féminiser…. Des questions ? Mais ce n’était pas prévu cette féminisation Monsieur ! Non c’est une idée de Marceline...Madame et elle trouvent que tu pourrait faire une très belle sissy ! Mais non, ce n’tait pas dans notre accord ! Médor, Monsieur n’éleva pas la voix, dans notre accord, il est spécifié que tu m’appartiens et que je peux faire de toi ce que je veux , c’est bien cela ? Je restai silencieux…. C’est bien cela ? O….Oui Monsieur Bien, donc je fais ce que je veux…. J’ai pris rendez-vous pour toi demain après-midi pour commencer une épilation totale…. Comme tu n’es pas très velu le torse et le dos devraient être très vite parfaitement lisse…. Ce sera un peu plus long pour les jambes, le pubis et les fesses….Sache le, cela va être douloureux car tu as une semaine pour devenir totalement glabre ! Une semaine...Mais….Cela va être insupportable…. Tu auras un bâillon, tu pourras hurler autant que tu voudras….. Mais Non Vous ne pouvez pas Monsieur…. Des larmes me montaient aux yeux...Ce n’était pas la douleur….C’était que nous franchissions un palier...Porter des vêtements féminin, pourquoi pas, au contraire… Mais prendre des traitements pour être féminisé, c’était sans retour en arrière possible…. Tu vas voir, ton nouveau look va te plaire….Tu auras du temps pour t’habituer...Le traitement va mettre du temps avant que les premiers signes n’apparaissent…. D’ici là tu auras le temps d’apprendre à être une femme… je gardai les yeux baissés…. Rassures toi je ne te ferai pas opérer….tu resteras un homme ou un semblant d’homme ! Mais alors pourquoi me faire prendre ce traitement Monsieur ? Pour que tu deviennes un être hybride...mi-homme, mi femme...Tu as déjà une morphologie plutôt fine pour un garçon, tu deviendra facilement femme ….Tu n’as pas une voix grave, elle se féminisera facilement…. Mais je veux que tu gardes ta petite nouille entre les jambes… Il va falloir apprendre à être une femme, à penser comme une femme, à t’habiller, marcher, manger, vivre...pour cela je vais te trouver une excellente professeur….En attendant c’est Angèle qui t’apprendra les bases et Auguste continuera pour la partie sport, en accord avec sa consœur ! Bien Monsieur….. Tu ne dis rien ? Je vous appartiens Monsieur… Et?Demain Je vous remercie pour tout ce que vous faites pour moi, Monsieur C’est bien Médor, gentil chien ! Mais pourquoi ce compliment, pourtant débile, se glissait directement dans mon bas-ventre, m’envahissant d’une douce chaleur…..Monsieur, arrivait petit à petit à me faire perdre mon identité...Je devenais celui qu’il voulait et je dois le reconnaître, j’adorai cela ! Demain matin à 10h Yves viendra te voir pour commencer les examens et définir avec toi le programme de ta transformation…. Le ton de Monsieur, toujours égal, ne supportait aucune réplique ni aucun commentaire à 15 h, Auguste n’emmènera chez l’esthéticienne…. Maintenant, file Madame et Marceline nous attendent pour l’apéritif…. Nous sommes monter les rejoindre dans le salon….  
240 vues 9 aime
Par : le 17/09/26
Comprendre la différence entre fantasme, pratique BDSM et addiction, sans pathologiser le consentement ni banaliser les conduites réellement problématiques. Une envie n’est pas un aveu de faiblesse. Elle devient une question clinique seulement lorsqu’elle entraîne une souffrance importante, une perte de contrôle, une altération durable de la vie quotidienne ou une atteinte au consentement d’autrui. Présentation générale Certaines personnes hésitent à parler de leur attirance pour la domination, la soumission, l’humiliation érotique, la douleur consentie ou les jeux de pouvoir. Elles craignent d’être jugées, diagnostiquées ou renvoyées à une supposée blessure ancienne. Cette inquiétude n’est pas née de nulle part. Les pratiques sexuelles minoritaires ont longtemps été décrites avec des mots médicaux, moraux ou judiciaires. Le regard contemporain a évolué, mais les vieux réflexes demeurent : confondre intensité et danger, différence et trouble, abandon choisi et perte de contrôle. Aimer une dynamique BDSM ne signifie pas, en soi, souffrir d’un problème psychique. Cela ne prouve pas davantage l’existence d’un traumatisme, d’une addiction ou d’un besoin inconscient de se détruire. Une préférence sexuelle ne constitue pas une maladie simplement parce qu’elle s’écarte des habitudes majoritaires. Les classifications actuelles distinguent elles aussi l’intérêt sexuel d’un trouble. L’Association américaine de psychiatrie rappelle qu’un intérêt atypique ne suffit pas à établir un diagnostic : il faut notamment une souffrance ou une altération importante du fonctionnement, ou des comportements impliquant des personnes non consentantes ou exposées à un dommage sérieux. Préambule : exprimer n’est pas se justifier Dire « cela m’attire » n’équivaut pas à demander une autorisation morale. Une personne peut avoir envie d’être dirigée, attachée, corrigée, humiliée dans un cadre érotique ou placée dans une relation très codifiée sans devoir produire une explication biographique complète. Il n’est pas nécessaire d’avoir été maltraitée pour aimer la soumission. Il n’est pas nécessaire d’être froide, cruelle ou dépourvue d’empathie pour aimer dominer. Il n’est pas nécessaire de vouloir reproduire une violence réelle pour trouver une représentation de la violence excitante dans un espace négocié. Le fantasme n’est pas un programme d’action. Il peut être symbolique, théâtral, contradictoire ou impossible à réaliser. Certaines personnes aiment imaginer une situation qu’elles ne souhaitent jamais vivre. D’autres apprécient une pratique dans un cadre très précis, avec un partenaire précis, à un moment précis. Le désir n’a pas toujours vocation à devenir comportement. Cette nuance protège tout le monde. Elle évite de conclure trop vite qu’un fantasme révèle une vérité cachée sur la personnalité. Elle évite aussi de traiter toute envie comme une injonction à passer à l’acte. 1. Le BDSM n’est pas une addiction Une préférence, une pratique, une dépendance Le mot « addiction » est souvent utilisé comme une étiquette vague. On l’emploie pour parler d’une forte attirance, d’un désir fréquent, d’une sexualité abondante ou d’une pratique qui occupe beaucoup de place dans l’imaginaire. Or l’intensité n’est pas la même chose que la compulsion. Une addiction ou une conduite compulsive se caractérise plutôt par un fonctionnement qui échappe progressivement au choix de la personne. Celle-ci poursuit le comportement malgré des conséquences graves, n’arrive plus à le limiter comme elle le souhaite, néglige d’autres domaines essentiels ou éprouve une souffrance liée à cette perte de maîtrise. Le nombre de scènes, la fréquence des fantasmes ou l’originalité des pratiques ne suffisent pas à poser un problème. Une personne peut pratiquer régulièrement et conserver une vie affective, professionnelle, sociale et physique équilibrée. À l’inverse, une conduite apparemment ordinaire peut devenir problématique lorsqu’elle est imposée, incontrôlable ou destructrice. Ce qui mérite réellement de l’attention La question utile n’est pas : « Est-ce que cette pratique est inhabituelle ? » Il faut plutôt examiner plusieurs éléments : La personne peut-elle choisir de pratiquer ou de ne pas pratiquer ? Ses limites sont-elles respectées ? La pratique provoque-t-elle une souffrance personnelle durable, indépendante du jugement des autres ? Met-elle en péril sa santé, ses finances, son travail ou ses relations ? Continue-t-elle malgré des conséquences qu’elle ne souhaite pas ? Le consentement est-il libre, éclairé, réversible et donné par toutes les personnes concernées ? Une demande d’aide peut être pertinente si quelqu’un se sent pris dans un cycle qu’il ne contrôle plus, se met régulièrement en danger, utilise la pratique pour fuir une détresse devenue intolérable ou accepte des situations qu’il ne veut pas réellement. Dans ce cas, le sujet n’est pas le BDSM en tant que tel. Le sujet est la souffrance, la contrainte, le risque ou la perte de choix. 2. Le rôle central du consentement Le contenu ne suffit pas Deux situations peuvent se ressembler extérieurement tout en étant radicalement différentes. Une humiliation érotique négociée entre adultes qui peuvent interrompre la scène n’est pas comparable à une humiliation imposée. Une immobilisation préparée, surveillée et réversible n’est pas comparable à une contrainte exercée contre la volonté d’une personne. Une relation de domination librement choisie n’est pas la même chose qu’un contrôle obtenu par menace, isolement ou dépendance financière. Le consentement ne rend pas tout automatiquement sûr. Il établit une condition de base. Il doit être suffisamment informé, donné sans pression indue et susceptible d’être retiré. Les recherches consacrées au BDSM identifient le consentement mutuel et éclairé comme l’un des principaux éléments qui distinguent ces pratiques de l’abus. Le consentement porte aussi sur les conditions concrètes : les actes autorisés, leur intensité, les zones concernées, les moyens d’arrêt, la confidentialité, les risques acceptés et les soins prévus après la scène. La soumission n’est pas une incapacité Une personne soumise peut vouloir céder temporairement une part de son pouvoir décisionnel. Elle ne renonce pas pour autant à sa dignité, à son jugement ni à son droit d’interrompre la relation. La soumission peut prendre la forme d’un rôle, d’un rituel, d’un service, d’un abandon physique ou d’un protocole quotidien. Elle peut être ludique, érotique, affective, spirituelle ou structurante. Elle peut aussi changer avec le temps. Dire qu’une femme soumise « cherche la souffrance » est souvent une simplification paresseuse. Beaucoup recherchent plutôt une expérience de confiance, de concentration, de dépassement, de lâcher-prise ou de transformation symbolique. La douleur peut être présente, mais elle n’est ni toujours recherchée ni toujours centrale. De la même manière, la domination ne se réduit pas à la violence. Elle peut demander une écoute très fine, une préparation minutieuse, une maîtrise de soi et une responsabilité constante. Dominer n’est pas faire tout ce que l’on veut. C’est exercer un pouvoir que l’autre a accepté de confier dans un cadre défini. 3. Humiliation, douleur et violence : ne pas tout confondre L’humiliation érotique L’humiliation peut constituer un langage de jeu. Elle peut s’appuyer sur des mots, une posture, une règle, un vêtement, une privation symbolique ou un protocole. Pour certaines personnes, elle permet d’explorer la vulnérabilité, la honte, la transgression ou une forme de dépossession momentanée. Elle ne devient pas acceptable par la seule présence d’un vocabulaire sexuel. Il faut connaître les thèmes réellement sensibles, les mots interdits, les sujets biographiques à ne pas toucher et la manière dont la personne vit la scène après coup. Une humiliation bien conduite n’a pas pour objectif de convaincre quelqu’un qu’il ne vaut rien. Elle met en scène une dévalorisation encadrée, avec la possibilité de revenir à une relation respectueuse et ordinaire. Si le mépris déborde du rôle, si la personne est isolée ou si sa vulnérabilité est utilisée contre elle, il ne s’agit plus d’un simple jeu de pouvoir. La douleur La douleur peut être recherchée comme sensation, seuil, rythme, contraste ou marque de confiance. Elle peut aussi servir de support à une discipline ou à une mise en scène. Cela ne signifie pas que la personne souhaite être blessée au hasard. L’intensité doit être discutée. Les zones anatomiques, les antécédents médicaux, les médicaments, la fatigue, l’état émotionnel et les moyens d’arrêt comptent. Une pratique peut être excitante dans un contexte et intolérable dans un autre. La précision est ici une marque de respect. La personne qui reçoit ne devrait pas avoir à prouver sa solidité en dépassant une limite. Celle qui dirige ne devrait pas confondre endurance et consentement continu. 4. La tradition « Old School » : une culture du cadre Une histoire à manier avec prudence L’expression « Old Guard » ou « Old School » renvoie principalement à certaines communautés cuir masculines apparues aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale. Ces milieux valorisaient souvent les codes, la discipline, l’apprentissage, la loyauté, la tenue, le mentorat et l’appartenance communautaire. Cette histoire est réelle, mais elle a aussi été idéalisée et transformée en récit fondateur uniforme. Il serait réducteur d’en faire un modèle universel. Ces communautés ont été marquées par leur époque, leurs rapports de genre, leurs exclusions et leurs propres contradictions. Leur héritage ne doit pas servir à justifier une autorité sans contrôle. Ce que l’on peut retenir de cette tradition, lorsqu’elle est adaptée au présent, tient moins à une hiérarchie rigide qu’à une exigence de sérieux : connaître ses responsabilités, respecter la parole donnée, apprendre auprès de personnes compétentes, entretenir son matériel et ne pas traiter une scène comme une improvisation sans conséquences. Le protocole comme langage Un protocole peut donner une forme à la dynamique. Une manière de saluer, une tenue, un titre, une règle de service ou un temps de débriefing peuvent aider les partenaires à entrer dans l’espace choisi puis à en sortir. Le protocole ne vaut pas parce qu’il est ancien ou sévère. Il vaut s’il sert les personnes qui l’utilisent. Il doit pouvoir être suspendu en cas de maladie, de fatigue, de danger, de conflit ou de changement de consentement. La tradition ne dispense jamais de négocier. Une règle héritée d’un milieu particulier n’a pas automatiquement autorité sur un couple, une relation ou une communauté qui ne l’a pas choisie. 5. Quand demander de l’aide Chercher un accompagnement ne signifie pas reconnaître que son désir est anormal. On peut consulter parce que l’on souffre de honte, que l’on rencontre des difficultés relationnelles, que l’on ne parvient plus à poser ses limites ou que l’on a vécu une expérience abusive. Le professionnel choisi devrait être capable de distinguer une pratique consensuelle d’une situation de danger. Les travaux récents signalent que la stigmatisation et la méconnaissance du BDSM peuvent éloigner certaines personnes des soins ou altérer leur confiance envers les professionnels de santé. Un accompagnement sérieux ne cherche pas à supprimer une préférence simplement parce qu’elle est minoritaire. Il examine ce qui fait souffrir, ce qui met en danger et ce qui empêche de choisir librement. La prudence reste nécessaire : un praticien qui affirme que toute soumission provient d’un traumatisme, que toute domination révèle une pathologie ou que toute pratique intense est forcément addictive ne propose pas une évaluation, mais un préjugé. Mot de la fin Aimer le BDSM n’est pas une faute à expliquer avant même d’avoir parlé. Une personne peut désirer la domination, la soumission, l’humiliation ou la douleur sans être malade, dépendante ou secrètement en train de demander à être sauvée. La vraie exigence se situe ailleurs : dans la capacité à consentir, à écouter, à poser des limites, à reconnaître les risques et à interrompre une pratique qui ne convient plus. Le désir peut être singulier sans être pathologique. La liberté, elle, se mesure à la possibilité de choisir réellement.   MUNIMEN - Dominant - Old School - Bordeaux & visio La liberté commence là où s’arrête le choix. Et l’abandon, là où commence la confiance. __________ Références American Psychiatric Association, DSM-5 : Paraphilic Disorders, fiche de synthèse. La publication distingue les intérêts sexuels atypiques des troubles paraphiliques et rappelle que la souffrance clinique, l’altération du fonctionnement ou l’atteinte à autrui sont déterminantes. American Psychiatric Association, DSM-5 Changes, section consacrée aux troubles paraphiliques. Le document précise qu’une paraphilie n’est pas automatiquement un trouble mental. Organisation mondiale de la santé, Classification internationale des maladies, onzième révision. Les catégories relatives aux troubles paraphiliques se concentrent notamment sur les personnes non consentantes et les situations de dommage. Dunkley, C. R. et Brotto, L. A., « The Role of Consent in the Context of BDSM », Journal of Sex Research, 2020. L’article examine la place du consentement dans les pratiques BDSM. « Perceptions of and Stigma Toward BDSM Practitioners », étude publiée dans Sexuality Research and Social Policy, 2022. Elle documente la persistance des représentations stigmatisantes et rappelle la place du consentement dans les pratiques BDSM. « The Psychology of Kink: A Survey Study Investigating Stigma », 2022. Cette étude analyse les préjugés associés aux intérêts et pratiques BDSM dans la population générale. « Mistrust and Missed Opportunities: BDSM Practitioner Experiences in Healthcare », Journal of Sexual Medicine, 2024. L’étude décrit les effets de la stigmatisation sur l’accès aux soins et la relation avec les professionnels de santé. Wismeijer, A. A. J. et van Assen, M. A. L. M., recherches sur les traits psychologiques et le bien-être des personnes pratiquant le BDSM, citées dans la littérature scientifique consacrée à la dépathologisation des pratiques consensuelles. Travaux historiques sur les communautés cuir américaines et les traditions dites « Old Guard ». Ces sources doivent être lues avec recul, car le terme recouvre des réalités diverses et a souvent été reconstruit de manière mythifiée. Intention de l’Article Cet article vise à réduire la confusion entre sexualité minoritaire, souffrance psychique, abus et addiction. Il défend une approche non stigmatisante qui ne banalise ni la contrainte ni les conduites dangereuses. Objectif de l’article Permettre aux lecteurs d’identifier les différences entre : un fantasme ; une préférence sexuelle ; une pratique BDSM consensuelle ; une relation de pouvoir respectueuse ; une conduite compulsive ; une situation d’emprise ou d’abus. Finalité du Contenu La finalité est informative. Ce texte ne remplace ni une consultation médicale, ni une évaluation psychologique, ni un accompagnement spécialisé en cas de violence, de danger immédiat ou de perte de contrôle. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature © 2026 MUNIMEN. Toutes les expériences proposées par MUNIMEN sont réservées aux femmes majeures et librement consentantes. Elles relèvent d’un cadre privé, non marchand, et ne constituent ni un acte médical, thérapeutique ou psychologique. Toutes les pratiques sont négociées préalablement et peuvent être interrompues à tout moment par l’une ou l’autre des parties (mots de sécurité Vert/Orange/Rouge). Sécurité absolue. Cadre net. Discrétion & anonymat total. Respect mutuel garantis. | 17 septembre 2026 | © droit d’auteur, Munimen | __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
161 vues 3 aime
Par : le 16/09/26
Le Retour au Monde Extérieur Le lendemain matin, je fus réveillé par Camille, qui m'apporta un petit déjeuner léger et une tenue civile : un jean simple, un t-shirt noir, une veste légère. Elle me regarda avec un sourire doux. « Aujourd'hui, Louis, vous avez une permission. Le Maître de la Maison a décidé que vous pouviez rentrer chez vous pour la journée. Profitez-en pour vous reposer, pour réfléchir. » Mon cœur fit un bond. Rentrer chez moi ? Je n'avais pas vu mon appartement depuis des semaines. Je n'avais pas vu le monde extérieur depuis mon arrivée dans la maison. Une vague d'émotions mêlées me parcourut : excitation, appréhension, nostalgie. Je m'habillai, pris mes affaires, et sortis de la maison. La lumière du soleil m'éblouit, l'air frais me saisit. Je marchai dans les rues, regardant les gens autour de moi, les voitures, les magasins. Tout semblait si normal, si banal, comparé à la vie que je menais depuis des semaines. Je rentrai chez moi, ouvrant la porte de mon appartement. Tout était comme je l'avais laissé : le canapé, la télévision, la cuisine. Mais tout semblait différent. J'étais différent. Je m'allongeai sur le canapé, les yeux fixés au plafond. Mon esprit vagabonda, revenant sur tout le chemin parcouru depuis le parking du cinéma. Je me souvenais de cette nuit-là, il y a des semaines. J'étais sorti du cinéma avec Natacha qui était juste une amie. On avait marché jusqu'au parking, mon esprit plein de fantasmes inassouvis. Natacha m'avait regardé, un sourire mystérieux aux lèvres. Elle avait accepté de me guider dans la soumission sans savoir où cela me mènerait. Et maintenant, des semaines plus tard, j'étais un soumis de la maison. J'avais subi des épreuves, des punitions, des humiliations. J'avais appris à obéir, à endurer, à accepter. J'avais rencontré des Maîtres et des Maîtresses, des soumis et des soumises. J'avais découvert des facettes de moi-même que je ne connaissais pas. Je pensais à ce que j'avais imaginé cette nuit-là, dans le parking du cinéma. Des fantasmes simples, des scènes de domination et de soumission, des jeux de pouvoir. Je n'aurais jamais imaginé que cela deviendrait réalité, et encore moins à ce point. Je pensais à Maîtresse Natacha, à ses séances de contrôle et d'humiliation. Je pensais à Maîtresse Delacroix, à ses séances de douleur. Je pensais à Docteur Moreau, à ses examens médicaux. Je pensais à Maître Vasseur, à ses épreuves d'endurance. Je pensais à Maître de Saint Léon, à sa leçon de discipline. Je pensais à Maîtresse Irène, à sa soumission par le plaisir. Je pensais à Julie et Charles, à leurs scènes de groupe. Je pensais au Maître de la Maison, à sa présentation solennelle. Tout cela dépassait de loin ce que j'avais pu imaginer. Mes fantasmes les plus fous étaient devenus réalité, et bien plus encore. J'avais découvert un monde de plaisir et de douleur, de domination et de soumission, de pouvoir et d'abandon. Je me relevai, m'approchant de la fenêtre. Je regardai la ville, les gens, la vie qui continuait. Mais je savais que ma vie n'était plus là. Ma vie était dans la maison, avec les Maîtres et les Maîtresses, avec les soumis et les soumises. Je pensais à ma prochaine convocation. Je ne savais pas quand elle aurait lieu, ni ce qu'elle impliquerait. Mais je l'attendais avec impatience. J'avais hâte de retourner dans la maison, de subir de nouvelles épreuves, de découvrir de nouvelles facettes de la soumission. Je m'allongeai sur le canapé, fermant les yeux. Mon corps était marqué, mon esprit était transformé. Mais je savais que ce n'était que le début. J'attendais avec impatience ma prochaine convocation. La Convocation et le Voyage Deux jours après mon retour chez moi, une enveloppe glissée sous ma porte attira mon attention. Mon cœur s'emballa. Je la ramassai, l'ouvris avec des mains tremblantes. À l'intérieur, un billet d'avion pour une destination lointaine, et une note manuscrite : « Louis, vous êtes convoqué. Habillez-vous normalement. Un chauffeur vous attendra à l'aéroport. — Le Maître de la Maison » Je relus la note plusieurs fois, mon esprit tourbillonnant. Une convocation. Un voyage. Une destination inconnue. Je ne savais pas ce qui m'attendait, mais une excitation fébrile me parcourait. Je préparai un petit sac : des affaires de toilette, une brosse à dents, un rasoir. Mais pas de vêtements. J'avais compris que dans ce genre d'activité, je resterais probablement nu la plupart du temps. Autant ne pas m'encombrer. Le lendemain matin, je pris un taxi pour l'aéroport. Je montai dans l'avion, m'installant à mon siège, regardant par le hublot les nuages défiler. Mon esprit vagabondait, imaginant ce qui m'attendait à l'arrivée. Après plusieurs heures de vol, l'avion atterrit. Je récupérai mon sac, sortis du terminal, scrutant la foule. Un homme en costume noir tenait un panneau avec mon prénom : « Louis ». Je m'approchai de lui. « Louis ? » « Oui, c'est moi. » « Suivez-moi, s'il vous plaît. » Je suivis le chauffeur à travers le parking, jusqu'à une voiture noire aux vitres teintées. Il ouvrit la portière arrière, me faisant signe de monter. Je m'installai à l'arrière, et c'est alors que je la vis. Une femme était assise à côté de moi, élégamment vêtue d'un tailleur noir, les jambes croisées. Elle avait des cheveux bruns, des yeux bleus perçants, et un sourire énigmatique. Elle me regarda, m'examinant de la tête aux pieds. « Bonjour, Louis. Je suis ravie de vous rencontrer. Je suis là pour vous expliquer ce qu'on attend de vous. » La voiture démarra, silencieuse et confortable. Je me tournai vers elle, attentif. « Tout d'abord, j'aimerais que vous me parliez de votre éducation BDSM. Qu'avez-vous appris jusqu'à présent ? » Je pris une profonde inspiration, commençant à raconter mon parcours : les épreuves avec Natacha, la douleur avec Delacroix, les examens avec Moreau, l'endurance avec Vasseur, la discipline avec Saint Léon, le plaisir avec Irène, la scène avec Julie et Charles, la présentation au Maître de la Maison. Elle m'écouta attentivement, hochant la tête de temps en temps, un sourire approbateur aux lèvres. « Impressionnant. Vous avez appris beaucoup de choses. Mais ce n'est que le début. » Elle se tourna vers moi, ses yeux plongeant dans les miens. « Vous allez être livré à un groupe de Maîtres et de Maîtresses. Ils vous utiliseront comme bon leur semble. Vous devrez obéir sans hésitation. Vous serez sans doute inspecté, fouetté, attaché, pincé. Vous devrez accepter tout cela sans révolte. Êtes-vous d'accord ? » Mon cœur battait la chamade, mais je répondis sans hésiter : « Oui. Je suis d'accord. » Elle sourit, un sourire lent et sensuel. « Bien. Alors, je suis là pour vous préparer. » Elle se pencha vers moi, ses doigts effleurant ma joue. « Enlevez tous vos vêtements. » Je m'exécutai sans hésiter, déboutonnant ma chemise, retirant mon pantalon, ma culotte. Je me retrouvai nu, assis à l'arrière de la voiture, la femme m'examinant avec un regard appréciateur. « Bien. Vous avez un beau corps. Les Maîtres et les Maîtresses apprécieront. » Elle sortit de son sac des bracelets en cuir, les passant à mes poignets et à mes chevilles. Puis elle prit un bandeau de soie noire, me le posant sur les yeux, me plongeant dans l'obscurité. « Reposez votre tête en arrière. Écartez largement les cuisses. » Je m'exécutai, m'appuyant contre le dossier du siège, écartant les jambes. Je sentis ses mains sur ma peau, effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. Ses doigts trouvèrent mes tétons, les titillant doucement, les pinçant, les roulant entre ses doigts. Je sentis mes tétons durcir, devenir sensibles. Elle continua, les stimulant jusqu'à ce qu'ils soient durs comme des petits cailloux. Puis je sentis une pression froide et métallique sur mon téton gauche. Une pince. Je haletai, la douleur et le plaisir se mêlant. Puis la même pression sur mon téton droit. Une deuxième pince. Je gémissais, mon corps se tendant. « Respirez, Louis. Ce n'est que le début. » Ses mains descendirent plus bas, trouvant mes testicules. Elle les serra doucement, les massant, les pressant. Je sentis une vague de plaisir et de douleur monter à travers mon corps. Puis elle saisit mon sexe, le décalottant complètement. Je sentis l'air frais sur le gland, hypersensible. Elle maintint le décalottage, ses doigts tenant la peau du prépuce, exposant complètement mon gland. « Vous resterez comme ça pendant tout le trajet. Chaque mouvement de la voiture, chaque vibration, vous rappellera votre état. Vous êtes à nous, Louis. Vous êtes notre chose. » Je restai immobile, les yeux bandés, les tétons pincés, les testicules serrés, le sexe décalotté. Chaque mouvement de la voiture envoyait des vagues de sensations à travers mon corps. Je gémissais doucement, mon esprit flottant dans un état de soumission totale. La femme resta silencieuse, ses mains sur moi, me maintenant dans cet état de vulnérabilité. Je ne savais pas où nous allions, ni ce qui m'attendait. Mais j'étais prêt. J'étais à eux. La voiture continua de rouler, m'emmenant vers mon destin. L'Arrivée et l'Inspection Complète La voiture roula pendant ce qui me parut une éternité. Chaque vibration, chaque virage, chaque freinage envoyait des vagues de sensations à travers mon corps. Mes tétons pincés, mes testicules serrés, mon gland exposé et hypersensible. J'étais dans un état de conscience altéré, flottant entre la douleur et le plaisir, entre l'humiliation et l'excitation. Enfin, la voiture ralentit, puis s'arrêta. J'entendis le moteur se couper, puis la portière s'ouvrir. La femme posa sa main sur mon épaule. « Nous sommes arrivés, Louis. Restez immobile. On va vous sortir de la voiture. » Je sentis des mains me saisir, me tirer hors de la voiture. Je titubai, mes pieds nus touchant un sol froid et lisse. Le bandeau toujours sur les yeux, je ne voyais rien. Mais je sentais l'air frais sur ma peau nue, et je savais que j'étais dans un endroit inconnu. On me guida à travers des couloirs. J'entendais des murmures, des rires étouffés, des bruits de pas autour de moi. J'étais exposé, vulnérable, livré à des inconnus. Enfin, on s'arrêta. On me fit monter quelques marches, puis on me fit m'agenouiller. Le bandeau fut retiré, et je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Je me trouvais dans une grande salle, éclairée par des chandeliers. Des Maîtres et des Maîtresses étaient assis en cercle autour de moi, m'examinant avec des regards avides. Je reconnus certains d'entre eux : Maîtresse Natacha, Maîtresse Delacroix, Docteur Moreau, Maître Vasseur, Maître de Saint Léon, Maîtresse Irène. Et d'autres que je ne connaissais pas. Au centre du cercle, le Maître de la Maison était assis sur un trône, un sourire satisfait aux lèvres. « Bienvenue, Louis. Vous avez fait le voyage. Vous êtes maintenant livré à nous. Vous nous appartenez entièrement. » Il se leva, s'approchant de moi. Il fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes. « Vous êtes marqué. C'est bien. Chaque marque est une leçon. Chaque cicatrice est un souvenir. Mais aujourd'hui, vous allez être inspecté. Complètement. Par chacun d'entre nous. Vous allez être examiné, touché, sondé. Vous allez être ouvert, exposé, offert. Comprenez-vous ? » « Oui, Maître. » « Bien. Alors, allongez-vous sur le dos. Écartez largement les bras et les jambes. » Je m'allongeai sur le sol froid, écartant les bras et les jambes. Je me sentais complètement vulnérable, exposé aux regards de tous. Le Maître de la Maison s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse. Il examina mes tétons, encore marqués par les pinces. Il les pinça, les tordit, les étira. Je gémissais, la douleur et le plaisir se mêlant. « Bien. Les tétons sont sensibles. C'est bon. » Il descendit le long de mon ventre, ses doigts traçant des cercles sur ma peau. Il s'arrêta à mon sexe, le prenant dans sa main, le soupesant, l'examinant. « Le sexe est bien formé. Le gland est exposé. C'est bon. » Il saisit mes testicules, les serrant, les massant, les tirant. Je haletais, la douleur et le plaisir se mêlant. « Les testicules sont sensibles. C'est bon. » Il se tourna vers les autres Maîtres et Maîtresses. « Qui veut l'inspecter ensuite ? » Maîtresse Natacha s'approcha, un sourire cruel aux lèvres. Elle s'agenouilla à côté de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. « Je vais inspecter sa bouche. » Elle saisit ma mâchoire, l'ouvrant de force. Elle examina mes dents, ma langue, mon palais. Elle enfonça ses doigts dans ma bouche, les faisant aller et venir, simulant une fellation. « La bouche est bien formée. Elle saura servir. » Elle retira ses doigts, les essuyant sur ma joue. Puis elle se pencha, sa langue effleurant mon téton. Elle le suça, le mordilla, le pinça. Je gémissais, mon corps se tendant. « Les tétons sont sensibles. Ils sauront être stimulés. » Elle se releva, retournant à sa place. Maîtresse Delacroix s'approcha, un fouet à la main. Elle fit claquer le fouet dans l'air, puis s'abattit sur mon torse. Je criai, la douleur fulgurante. « La peau est sensible. Elle saura être marquée. » Elle fit claquer le fouet sur mes cuisses, sur mes fesses, sur mon ventre. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. Je criais, comptant, remerciant. « Merci, Maîtresse. » Elle s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres. Elle retourna à sa place. Docteur Moreau s'approcha, un stéthoscope autour du cou. Il s'agenouilla à côté de moi, examinant mon corps avec des gestes précis. « Je vais vérifier son état de santé. » Il écouta mon cœur, mes poumons, ma respiration. Il prit ma tension, examina mes pupilles, ma langue. Il palpa mon abdomen, mes organes. « L'état de santé est bon. Il est apte à subir toutes les épreuves. » Il sortit un thermomètre, l'enduisant de lubrifiant. Il l'inséra dans mon anus, le laissant en place pendant quelques secondes. Je gémissais, la sensation étrange et invasive. « La température est normale. L'anus est souple. Il saura être utilisé. » Il retira le thermomètre, retournant à sa place. Maître Vasseur s'approcha, un sourire cruel aux lèvres. Il s'agenouilla à côté de moi, ses mains effleurant mes muscles. « Je vais vérifier son endurance. » Il me fit lever, me faisant tenir sur les mains et les genoux. Il posa un poids sur mon dos, me forçant à le supporter. Je restai immobile, les muscles tendus, la sueur coulant sur mon front. « L'endurance est bonne. Il saura endurer. » Il retira le poids, me faisant m'allonger à nouveau sur le dos. Maître de Saint Léon s'approcha, un martinet à la main. Il fit claquer le martinet sur mes cuisses, sur mes fesses, sur mon ventre. Chaque coup laissait une marque rouge, une sensation de brûlure. « La discipline est bonne. Il saura obéir. » Il retourna à sa place. Maîtresse Irène s'approcha, un sourire sensuel aux lèvres. Elle s'agenouilla à côté de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. « Je vais vérifier sa capacité à ressentir le plaisir. » Elle prit mon sexe dans sa main, le caressant lentement, savamment. Je sentis mon sexe durcir, devenir sensible. Elle continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle continua, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. Je gémissais, suppliant, mon corps vibrant de désir. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Maîtresse. Plus que tout. » Elle sourit, un sourire lent et sensuel. « Ce ne sera pas pour cette fois» Elle retourna à sa place. Le Maître de la Maison s'approcha de moi, un sourire satisfait aux lèvres. « L'inspection est terminée, Louis. Vous êtes apte. Vous êtes prêt. Vous êtes à nous. » Il posa sa main sur ma tête, une pression légère mais autoritaire. « Vous allez maintenant être livré au groupe de Maîtres et de Maîtresses. Ils vous utiliseront comme bon leur semble. Vous obéirez sans hésitation. Vous accepterez tout sans révolte. Comprenez-vous ? » « Oui, Maître. » « Bien. Alors, levez-vous. » Je me relevai, les yeux baissés. Le Maître de la Maison me prit par le bras, me conduisant au centre du cercle. « Il est à vous. Utilisez-le comme bon vous semble. » Les Maîtres et les Maîtresses s'approchèrent de moi, leurs mains effleurant ma peau, me touchant, me pinçant, me caressant. J'étais entouré, envahi, offert. Je fermai les yeux, m'abandonnant à leur volonté.   La Scène de Groupe et l'Épreuve du Maître Sévère Les mains des Maîtres et des Maîtresses se firent plus pressantes, plus exigeantes. J'étais au centre du cercle, nu, vulnérable, offert. Chacun d'eux voulait une part de moi, une marque de son pouvoir. Maîtresse Natacha me saisit par les cheveux, tirant ma tête en arrière. Elle plongea son regard dans le mien, un sourire cruel aux lèvres. « Tu es à nous, Louis. Tu n'es plus qu'un objet. Un jouet. Une chose. Tu comprends ? » « Oui, Maîtresse. » Elle me poussa vers Maîtresse Delacroix, qui me fit mettre à genoux. Elle s'approcha de moi, son fouet à la main, le faisant claquer dans l'air. « Compte chaque coup, Louis. Et remercie-moi après chacun. » Le fouet s'abattit sur mon dos, la douleur fulgurante. Je criai, comptant : « Un ! Merci, Maîtresse ! » Le fouet s'abattit à nouveau, sur mes fesses. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne de feu sur ma peau. Je comptais, je remerciais, mon corps vibrant de douleur et d'excitation. Après vingt coups, Maîtresse Delacroix s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres. Elle me poussa vers Docteur Moreau, qui m'examina rapidement, vérifiant que je n'étais pas trop blessé. « Il est en bonne condition. Il peut continuer. » Maître Vasseur s'approcha, me faisant tenir sur les mains et les genoux. Il posa un poids sur mon dos, me forçant à le supporter. Puis il commença à me fouetter, lentement, méthodiquement, chaque coup s'abattant sur mes fesses ou mes cuisses. « Tu dois rester immobile, Louis. Si tu bouges, je recommence. » Je restai immobile, les muscles tendus, la sueur coulant sur mon front. Chaque coup était une brûlure, une douleur qui me traversait. Mais je restais immobile, obéissant, endurant. Après ce qui me parut une éternité, Maître Vasseur retira le poids, me laissant m'effondrer sur le sol. Je haletais, mon corps épuisé, marqué, douloureux. Maître de Saint Léon s'approcha, un martinet à la main. Il me fit mettre à genoux, les mains derrière le dos. Il commença à me fouetter, le martinet s'abattant sur mon torse, mon ventre, mes cuisses. Chaque coup laissait une marque fine et douloureuse. « Tu dois remercier, Louis. Chaque fois. » « Merci, Maître. » Le martinet s'abattait, je remerciais. Encore et encore. Mon corps était couvert de marques, de lignes rouges et douloureuses. Mais je continuais, obéissant, soumis. Maîtresse Irène s'approcha, un sourire sensuel aux lèvres. Elle s'agenouilla à côté de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. « Tu as été sage, Louis. Tu as enduré. Maintenant, tu vas ressentir le plaisir. » Elle prit mon sexe dans sa main, le caressant lentement, savamment. Je sentis mon sexe durcir, devenir sensible. Elle continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois attendre. » Elle continua, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. Je gémissais, suppliant, mon corps vibrant de désir. Soudain, une voix grave et autoritaire retentit : « Arrêtez. » Maîtresse Irène s'arrêta, retirant sa main. Je gémis de frustration, mon sexe dur et douloureux. Le Maître de la Maison s'approcha de moi, un sourire énigmatique aux lèvres. « Louis, vous avez subi l'inspection. Vous avez subi la scène de groupe. Mais il vous reste une dernière épreuve. Une épreuve que vous n'avez pas encore affrontée. » Il se tourna vers un homme que je n'avais pas encore remarqué. Il était assis dans l'ombre, immobile, silencieux. Il se leva, s'approchant de moi. Il était grand, musclé, avec des yeux noirs et perçants. Il portait un masque de cuir noir, ne laissant voir que ses yeux. « Voici le Maître de l'Ombre. Il est le plus sévère, le plus exigeant, le plus douloureux de tous. Il vous utilisera comme bon lui semble. Vous lui obéirez sans hésitation. Vous accepterez tout sans révolte. Comprenez-vous ? » « Oui, Maître. » Le Maître de l'Ombre s'approcha de moi, ses yeux plongeant dans les miens. Il ne dit rien, mais je sentais son autorité, sa puissance. Il me fit signe de le suivre. Je le suivis à travers la salle, jusqu'à une pièce sombre et isolée. Il ferma la porte derrière nous, me laissant seul avec lui. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. Il s'arrêta à mon sexe, le prenant dans sa main, le serrant. « Tu es à moi, Louis. Tu n'es plus qu'un objet. Un jouet. Une chose. Tu comprends ? » « Oui, Maître. » Il sortit une corde, me ligotant les poignets derrière le dos. Puis il me fit mettre à genoux, me forçant à baisser la tête. « Tu vas subir ma punition. Tu vas apprendre à obéir. Tu vas apprendre à endurer. » Il sortit un fouet, un fouet noir et fin, différent de celui de Maîtresse Delacroix. Il le fit claquer dans l'air, puis s'abattit sur mon dos. La douleur était fulgurante, plus intense que tout ce que j'avais ressenti. Je criai, mon corps se convulsant. « Compte, Louis. Et remercie-moi. » « Un ! Merci, Maître ! » Le fouet s'abattit à nouveau, sur mes fesses. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Chaque coup était une brûlure, une douleur qui me traversait. Je comptais, je remerciais, mon corps vibrant de douleur et d'excitation. Après vingt coups, il s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon dos, s'attardant sur les marques. « Tu as bien enduré. Mais ce n'est que le début. » Il sortit des pinces, les posant sur mes tétons. La douleur était intense, mais je restai immobile, obéissant. « Tu vas rester comme ça pendant que je te prépare. » Il sortit un gode, l'enduisant de lubrifiant. Il s'approcha de moi, me faisant pencher en avant. Il l'inséra lentement dans mon anus, la sensation étrange et invasive. Je gémissais, mon corps se tendant. « Tu vas apprendre à accepter. Tu vas apprendre à aimer. » Il commença à bouger le gode, lentement, méthodiquement. Chaque mouvement envoyait des vagues de sensations à travers mon corps. Je gémissais, mon sexe dur et douloureux. « Tu aimes ça, Louis ? » « Oui, Maître. » « Alors, tu vas jouir. Mais tu devras me remercier après. » Il accéléra le rythme, le gode allant et venant en moi. Je sentis la vague monter, inévitable, et je jouis, criant, mon corps se convulsant. Il retira le gode, se relevant. Il s'approcha de moi, ses yeux plongeant dans les miens. « Merci, Maître. » « Bien. Tu as appris. Mais ce n'est que le début. » Il me détacha, me laissant m'effondrer sur le sol. J'étais épuisé, marqué, douloureux. Mais j'étais aussi excité, comblé, soumis. Il s'agenouilla à côté de moi, sa main effleurant ma joue. « Tu es à moi, Louis. Tu es à nous. Tu es notre chose. Tu comprends ? » « Oui, Maître. » « Bien. Alors, repose-toi. Demain, nous recommencerons. » Il se releva, sortant de la pièce, me laissant seul dans l'obscurité. Je fermai les yeux, mon corps vibrant de douleur et de plaisir. J'étais à eux. J'étais leur chose. Et j'attendais avec impatience la prochaine épreuve.   Le Concours des Maîtres Le lendemain matin, je fus réveillé par le Maître de l'Ombre, qui me fit sortir de la pièce sombre où j'avais passé la nuit. Il me conduisit à travers des couloirs, jusqu'à une grande salle que je n'avais pas encore vue. Au centre de la salle se trouvait un cadre en bois massif, avec des attaches aux quatre coins. Le Maître de la Maison était assis sur son trône, entouré des autres Maîtres et Maîtresses. Tous me regardaient avec des sourires avides. « Louis, approchez-vous. » Je m'approchai du cadre, mon cœur battant la chamade. Le Maître de l'Ombre me fit placer au centre du cadre, puis il attacha mes poignets et mes chevilles aux coins, m'écartant complètement. Je me retrouvai suspendu, mes pieds ne touchant pas le sol. Mon corps était tendu, exposé, vulnérable. « Aujourd'hui, Louis, vous allez subir une épreuve particulière. Une épreuve de contrôle. Une épreuve de désir. » Le Maître de la Maison se leva, s'approchant de moi. Il tenait un seau d'eau froide. « Vous allez être douché à l'eau froide. Votre peau va durcir, vos tétons vont se dresser, votre sexe va rétrécir. Ensuite, un concours commencera. » Il me regarda, un sourire cruel aux lèvres. « Les Maîtres et les Maîtresses vont rivaliser pour vous faire durcir. Celui ou celle qui y arrivera le premier aura le droit de vous avoir pendant une heure, tout seul, pour vous faire subir les sévices qu'il ou elle désire. » Mon cœur s'emballa. Une heure seule avec l'un d'eux. Je ne savais pas ce qui était pire : être utilisé par tous, ou être livré à un seul. Le Maître de la Maison leva le seau, versant l'eau froide sur ma tête. Je criai, le choc glacial me saisissant. L'eau coula sur mon corps, sur mon torse, sur mon ventre, sur mon sexe. Ma peau se hérissa, mes tétons se dressèrent, durs et sensibles. Mon sexe rétrécit, devenant tout petit, recroquevillé. Je frissonnai, mes dents claquaient. L'eau froide continuait de couler sur moi, me glaçant jusqu'aux os. « Bien. Le concours peut commencer. » Les Maîtres et les Maîtresses s'approchèrent de moi, formant un cercle autour du cadre. Chacun d'eux me regardait avec des yeux avides, cherchant le moyen de me faire durcir. Maîtresse Natacha s'approcha la première. Elle s'agenouilla devant moi, ses mains effleurant mes cuisses. Elle se pencha, sa langue effleurant mon sexe, le léchant doucement. Je sentis une faible chaleur monter, mais mon sexe resta petit, recroquevillé. « Pas encore, Maîtresse. » Elle se releva, un sourire frustré aux lèvres. Elle retourna à sa place. Maîtresse Delacroix s'approcha, un fouet à la main. Elle fit claquer le fouet sur mes cuisses, sur mon ventre. La douleur était vive, mais mon sexe resta petit. « Le fouet ne suffit pas. » Elle retourna à sa place. Docteur Moreau s'approcha, un sourire scientifique aux lèvres. Il sortit une petite brosse, la passant sur mes tétons, les stimulant doucement. Je sentis une faible chaleur monter, mais mon sexe resta petit. « Pas encore. » Il retourna à sa place. Maître Vasseur s'approcha, me faisant subir des pressions, des pincements, des torsions. La douleur était intense, mais mon sexe resta petit. « Pas encore. » Il retourna à sa place. Maître de Saint Léon s'approcha, un martinet à la main. Il fit claquer le martinet sur mes fesses, sur mes cuisses. La douleur était vive, mais mon sexe resta petit. « Pas encore. » Il retourna à sa place. Maîtresse Irène s'approcha, un sourire sensuel aux lèvres. Elle s'agenouilla devant moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. Elle prit mon sexe dans sa main, le caressant lentement, savamment. Je sentis une chaleur monter, mon sexe commençant à durcir. « Oui, Maîtresse. Continuez, je vous en supplie. » Elle continua, ses doigts allant et venant sur mon sexe, le stimulant, le caressant. Je sentis mon sexe durcir, devenir sensible. J'étais au bord du plaisir, mon corps vibrant de désir. Soudain, une voix grave retentit : « Arrêtez. » Maîtresse Irène s'arrêta, retirant sa main. Je gémis de frustration, mon sexe dur et douloureux. Le Maître de l'Ombre s'approcha de moi, ses yeux noirs plongeant dans les miens. Il ne dit rien, mais je sentais son autorité, sa puissance. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. Il s'arrêta à mon sexe, le prenant dans sa main. Il le serra, le caressa, le stimula. Je sentis une chaleur intense monter, mon sexe durcissant rapidement. « Oui, Maître. Continuez, je vous en supplie. » Il continua, ses doigts allant et venant sur mon sexe, le stimulant, le caressant. Je sentis mon sexe devenir complètement dur, sensible, vibrant de désir. « Il est dur. J'ai gagné. » Les autres Maîtres et Maîtresses murmurèrent, frustrés. Le Maître de la Maison s'approcha, examinant mon sexe dur. « En effet. Le Maître de l'Ombre a gagné. Il aura Louis pendant une heure, tout seul. » Le Maître de l'Ombre me détacha du cadre, me faisant tomber sur le sol. Je m'effondrai, épuisé, mon sexe toujours dur et douloureux. Il me releva, me prenant par le bras. Il me conduisit à travers des couloirs, jusqu'à une pièce sombre et isolée. Il ferma la porte derrière nous, me laissant seul avec lui. Il s'approcha de moi, ses yeux noirs plongeant dans les miens. « Tu es à moi, Louis. Pour une heure. Je vais te faire subir les sévices que je désire. Tu vas obéir sans hésitation. Tu vas accepter tout sans révolte. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » Il sortit une corde, me ligotant les poignets derrière le dos. Puis il me fit mettre à genoux, me forçant à baisser la tête. « Tu vas subir ma punition. Tu vas apprendre à obéir. Tu vas apprendre à endurer. » Il sortit un fouet, un fouet noir et fin, différent de celui de Maîtresse Delacroix. Il le fit claquer dans l'air, puis s'abattit sur mon dos. La douleur était fulgurante, plus intense que tout ce que j'avais ressenti. Je criai, mon corps se convulsant. « Compte, Louis. Et remercie-moi. » « Un ! Merci, Maître ! » Le fouet s'abattit à nouveau, sur mes fesses. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Chaque coup était une brûlure, une douleur qui me traversait. Je comptais, je remerciais, mon corps vibrant de douleur et d'excitation. Après vingt coups, il s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon dos, s'attardant sur les marques. « Tu as bien enduré. Mais ce n'est que le début. » Il sortit des pinces, les posant sur mes tétons. La douleur était intense, mais je restai immobile, obéissant. « Tu vas rester comme ça pendant que je te prépare. » Il sortit un gode, l'enduisant de lubrifiant. Il s'approcha de moi, me faisant pencher en avant. Il l'inséra lentement dans mon anus, la sensation étrange et invasive. Je gémissais, mon corps se tendant. « Tu vas apprendre à accepter. Tu vas apprendre à aimer. » Il commença à bouger le gode, lentement, méthodiquement. Chaque mouvement envoyait des vagues de sensations à travers mon corps. Je gémissais, mon sexe dur et douloureux. « Tu aimes ça, Louis ? » « Oui, Maître. » « Alors, tu vas jouir. Mais tu devras me remercier après. » Il accéléra le rythme, le gode allant et venant en moi. Je sentis la vague monter, inévitable, et je jouis, criant, mon corps se convulsant. Il retira le gode, se relevant. Il s'approcha de moi, ses yeux plongeant dans les miens. « Merci, Maître. » « Bien. Tu as appris. Mais ce n'est que le début. » Il me détacha, me laissant m'effondrer sur le sol. J'étais épuisé, marqué, douloureux. Mais j'étais aussi excité, comblé, soumis. Il s'agenouilla à côté de moi, sa main effleurant ma joue. « Tu es à moi, Louis. Tu es à nous. Tu es notre chose. Tu comprends ? » « Oui, Maître. » « Bien. Alors, repose-toi. L'heure n'est pas encore écoulée. » Il se releva, s'approchant de moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. Il prit mon sexe dans sa main, le caressant lentement. « Tu vas jouir encore, Louis. Encore et encore. Jusqu'à ce que l'heure soit écoulée. » Je gémis, mon corps vibrant de désir et de douleur. J'étais à lui. J'étais leur chose. Et j'attendais avec impatience la suite. Le Jeu des Positions et la Punition Annoncée Le Maître de l'Ombre me regarda, ses yeux noirs brillant d'une lueur cruelle. Il tenait son fouet noir, le faisant claquer dans l'air. Le bruit sec résonna dans la pièce sombre. « Louis, nous allons jouer à un jeu. Un jeu de soumission et d'obéissance. Tu vas devoir comprendre, sans un mot, quelle position je veux que tu prennes. Je te l'indiquerai par un claquement de fouet. Un claquement pour une position, deux pour une autre, trois pour une autre encore. Si tu te trompes, tu seras puni. Dix coups de martinet pour chaque erreur. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » Il fit claquer le fouet une fois. Je restai immobile, ne sachant pas quoi faire. Il me regarda, un sourire cruel aux lèvres. « Tu dois deviner, Louis. Réfléchis. Qu'est-ce qu'un claquement pourrait signifier ? » Je réfléchis rapidement. Un claquement. Une position. Jambes écartées ? Bras en croix ? À genoux ? Je choisis la plus simple : jambes écartées. Je m'exécutai, écartant largement les jambes. Il hocha la tête, satisfait. « Bien. Tu as compris. Un claquement : jambes écartées. » Il fit claquer le fouet deux fois. Je réfléchis. Deux claquements. Bras en croix. Je levai les bras, les écartant en croix. Il hocha la tête. « Bien. Deux claquements : bras en croix. » Il fit claquer le fouet trois fois. Je réfléchis. Trois claquements. À genoux. Je m'agenouillai, baissant la tête. Il hocha la tête. « Bien. Trois claquements : à genoux. » Le jeu continua. Il faisait claquer le fouet, et je devais deviner la position. Parfois je réussissais, parfois je me trompais. Chaque erreur était notée, un sourire cruel sur ses lèvres. Après une série de positions, il s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses yeux plongeant dans les miens. « Tu t'es trompé six fois, Louis. Six erreurs. Soixante coups de martinet. » Mon cœur s'emballa. Soixante coups. La douleur serait intense. « Mais ce n'est pas moi qui te punirai. Je vais faire don de ta punition aux autres Maîtres et Maîtresses. Ils seront bien contents de te punir après que tu les aies fait perdre. » Il sourit, un sourire cruel et satisfait. « Mais d'abord, nous allons continuer à jouer. » Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse. Il s'arrêta à mes tétons, les titillant doucement, les pinçant, les roulant entre ses doigts. Je sentis mes tétons durcir, devenir sensibles. Il sortit des pinces, les posant sur mes tétons. La douleur était intense, mais je restai immobile, obéissant. « Bien. Maintenant, nous allons les accrocher. » Il sortit une chaîne, l'attachant aux pinces. Puis il la fit passer dans une poulie suspendue au plafond. Il tira sur la chaîne, soulevant mes tétons vers le haut. Je criai, la douleur fulgurante. Mes tétons étaient étirés, tirés vers le haut. Je me mis sur la pointe des pieds, essayant de soulager la pression. « Tu dois rester sur la pointe des pieds, Louis. Si tu descends, la douleur sera plus intense. » Je restai sur la pointe des pieds, mon corps tendu, mes tétons étirés. La douleur était constante, lancinante. Je haletais, la sueur coulant sur mon front. Il accrocha la chaîne, me laissant suspendu, les tétons tirés vers le haut. Je restai sur la pointe des pieds, mon corps vibrant de douleur. Il s'approcha de moi, attachant mes mains. Il les tira vers le haut et l'arrière, dégageant mes fesses. Je me retrouvai dans une position vulnérable, exposé, offert. Il sortit une cravache, la faisant claquer dans l'air. Puis il s'abattit sur mes fesses. La douleur était vive, fulgurante. « Compte, Louis. Et remercie-moi. » « Un ! Merci, Maître ! » La cravache s'abattit à nouveau, sur mes fesses. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Vingt coups sur chaque fesse. La douleur était intense, mais je restais immobile, obéissant. Après les quarante coups, il s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mes fesses, s'attardant sur les marques. « Tu as bien enduré, Louis. Mais ce n'est que le début. » Il me laissa suspendu, les tétons étirés, les mains attachées, les fesses marquées. Il s'éloigna, sortant un carnet et un stylo. « Je vais compter combien de coups de fouet tu recevras pour ta punition. Soixante coups. Je vais les répartir entre les Maîtres et les Maîtresses. Ils seront bien contents de te punir. » Il nota quelque chose sur son carnet, un sourire cruel aux lèvres. « Tu vas rester comme ça jusqu'à ce que je revienne. Tu vas réfléchir à tes erreurs. Tu vas attendre ta punition. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, suspendu, vulnérable. Je restai immobile, mon corps vibrant de douleur. Mes tétons étaient étirés, mes fesses marquées, mes mains attachées. J'étais à sa merci. J'étais leur chose. J'attendais, mon cœur battant la chamade. La punition allait être terrible. Mais j'étais prêt. J'étais soumis. J'étais à eux. La Punition des Soixante Coups Je restai suspendu, les tétons étirés par les pinces, les mains attachées derrière le dos, les fesses marquées par la cravache. Le temps semblait s'étirer, chaque minute une éternité. La douleur dans mes tétons était constante, lancinante, et mes mollets brûlaient à force de rester sur la pointe des pieds. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître de l'Ombre entra, suivi des autres Maîtres et Maîtresses. Ils formaient une procession solennelle, leurs visages masquant à peine leur excitation. Le Maître de la Maison fermait la marche, un sourire satisfait aux lèvres. « Louis, votre punition va commencer. Soixante coups de martinet, répartis entre nous. Chacun de nous aura le plaisir de vous punir pour vos erreurs. » Le Maître de l'Ombre s'approcha de moi, détachant la chaîne des pinces. Je retombai sur mes pieds, mes jambes flageolantes. Il me fit mettre à genoux, les mains toujours attachées derrière le dos. « Vous allez compter chaque coup. Vous allez remercier après chaque coup. Si vous oubliez, le coup sera recommencé. Comprenez-vous ? » « Oui, Maître. » Maîtresse Natacha s'approcha la première, un martinet à la main. Elle se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air. « Compte, Louis. » Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur vive et cuisante. Je criai, comptant : « Un ! Merci, Maîtresse ! » Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maîtresse Natacha s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres. « Bien. À toi, Maîtresse Delacroix. » Maîtresse Delacroix s'approcha, son martinet à la main. Elle se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air. « Compte, Louis. » Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur encore plus intense. Je criai, comptant : « Onze ! Merci, Maîtresse ! » Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maîtresse Delacroix s'arrêta, un sourire cruel aux lèvres. « Bien. À toi, Docteur Moreau. » Docteur Moreau s'approcha, son martinet à la main. Il se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air. « Compte, Louis. » Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur lancinante. Je criai, comptant : « Vingt et un ! Merci, Docteur ! » Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Docteur Moreau s'arrêta, un sourire scientifique aux lèvres. « Bien. À toi, Maître Vasseur. » Maître Vasseur s'approcha, son martinet à la main. Il se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air. « Compte, Louis. » Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur intense. Je criai, comptant : « Trente et un ! Merci, Maître ! » Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maître Vasseur s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres. « Bien. À toi, Maître de Saint Léon. » Maître de Saint Léon s'approcha, son martinet à la main. Il se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air. « Compte, Louis. » Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur fulgurante. Je criai, comptant : « Quarante et un ! Merci, Maître ! » Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maître de Saint Léon s'arrêta, un sourire cruel aux lèvres. « Bien. À toi, Maîtresse Irène. » Maîtresse Irène s'approcha, son martinet à la main. Elle se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air. « Compte, Louis. » Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur intense. Je criai, comptant : « Cinquante et un ! Merci, Maîtresse ! » Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Maîtresse Irène s'arrêta, un sourire sensuel aux lèvres. « Bien. Il reste dix coups. Le Maître de l'Ombre les donnera. » Le Maître de l'Ombre s'approcha, son martinet à la main. Il se plaça derrière moi, faisant claquer le martinet dans l'air. « Compte, Louis. » Le martinet s'abattit sur mes fesses, la douleur la plus intense de toutes. Je criai, comptant : « Soixante et un ! Merci, Maître ! » Le martinet s'abattit à nouveau. Je comptai, remerciai. Encore et encore. Dix coups. Le Maître de l'Ombre s'arrêta, un sourire satisfait aux lèvres. « Soixante coups. Ta punition est terminée. » Je m'effondrai sur le sol, épuisé, mon corps vibrant de douleur. Mes fesses étaient en feu, marquées, douloureuses. Je haletais, la sueur coulant sur mon front. Le Maître de l'Ombre s'approcha de moi, ses mains effleurant mes fesses, s'attardant sur les marques. « Tu as bien enduré, Louis. Tu as appris. Tu as obéi. » Il me détacha, me laissant m'effondrer complètement sur le sol. J'étais épuisé, marqué, douloureux. Mais j'étais aussi excité, comblé, soumis. Il s'agenouilla à côté de moi, sa main effleurant ma joue. « Tu es à moi, Louis. Tu es à nous. Tu es notre chose. Tu comprends ? » « Oui, Maître. » « Bien. Alors, repose-toi. Demain, nous recommencerons. » Il se releva, sortant de la pièce avec les autres Maîtres et Maîtresses, me laissant seul dans l'obscurité. Je fermai les yeux, mon corps vibrant de douleur et de plaisir. J'étais à eux. J'étais leur chose. Et j'attendais avec impatience la prochaine épreuve. Retrouvailles Inattendues Après ma punition, je fus conduit dans une salle de repos. Je m'allongeai sur une couchette, mon corps endolori, mes fesses marquées. Je fermai les yeux, essayant de récupérer. Mais je ne pus trouver le sommeil, mon esprit tourmenté par les événements des derniers jours. Soudain, la porte s'ouvrit. Je me redressai, surpris. Deux personnes entrèrent dans la pièce. Mon cœur s'emballa lorsque je reconnus leurs visages. Julie et Charles. Julie, ma collègue de bureau, si réservée, si timide. Et Charles, mon ami d'enfance, avec qui j'avais partagé tant de souvenirs. Ils étaient là, dans cette maison de discipline, vêtus de tenues de cuir noir, leurs visages affichant une autorité que je ne leur connaissais pas. « Louis, surpris ? » Charles s'approcha de moi, un sourire cruel aux lèvres. Il était méconnaissable. Son regard était dur, autoritaire. Il portait un harnais de cuir, son torse nu et musclé. « Tu ne t'y attendais pas, n'est-ce pas ? Tu ne savais pas que ton ami d'enfance et ta collègue de bureau étaient si loin dans le BDSM. » Julie s'approcha, un sourire timide mais cruel aux lèvres. Elle portait un corset de cuir, ses seins à peine couverts. « Nous sommes ici depuis longtemps, Louis. Nous avons gravi les échelons. Et aujourd'hui, c'est nous qui allons nous occuper de toi. » Charles s'approcha de moi, me prenant par le bras. Il me releva, me forçant à me tenir debout. « Aujourd'hui, c'est moi qui dirige les opérations. Et je vais demander à Julie de bien s'occuper de toi. » Julie s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse. Elle sortit des cordes, me guidant vers une croix de Saint André. Elle m'y attacha, les poignets et les chevilles solidement ligotés, mon corps étendu en X. Je me retrouvai complètement nu, exposé, vulnérable. Mon sexe était petit, recroquevillé, la peur et l'appréhension le faisant rétrécir. Charles s'approcha, un fouet à la main. Il le fit claquer dans l'air, le bruit sec résonnant dans la pièce. « Tu vas subir ma punition, Louis. Tu vas apprendre à obéir. Tu vas apprendre à endurer. » Il commença à me fouetter, doucement d'abord. Le fouet effleurait ma peau, laissant une sensation étrange, presque agréable. Puis il augmenta l'intensité, les coups devenant plus forts, plus douloureux. Je gémissais, mon corps vibrant de douleur. Chaque coup laissait une marque rouge sur ma peau. Je comptais, je remerciais, obéissant à la règle de la maison. « Merci, Maître. » Après une série de coups, Charles s'arrêta. Il s'approcha de moi, ses mains effleurant mon torse, s'attardant sur les marques. « Bien. Maintenant, Julie va s'occuper de toi. » Julie s'approcha, un sourire sensuel aux lèvres. Elle se plaça devant moi, ses mains effleurant mon torse, descendant le long de mon ventre. Elle s'arrêta à mes seins, les caressant doucement, les massant, les titillant. Je sentis une chaleur monter, mon corps réagissant à ses caresses. Mes tétons durcirent, devenant sensibles. Elle les pinça doucement, les roulant entre ses doigts. « Tu aimes ça, Louis ? » « Oui, Maîtresse. » Elle continua, ses mains allant et venant sur mes seins, les caressant, les massant, les titillant. Je sentis mon sexe commencer à durcir, malgré la douleur des coups de fouet. Soudain, Charles s'approcha, son fouet à la main. Il fit claquer le fouet sur mes cuisses, la douleur vive et cuisante. Je criai, mon corps se convulsant. « Tu n'as pas le droit de jouir, Louis. Pas encore. » Il continua à me fouetter, pendant que Julie continuait à me caresser. L'alternance de douleur et de plaisir était intense, mon corps vibrant entre les deux extrêmes. Charles fouettait, Julie caressait. Charles fouettait, Julie caressait. Mon corps était en feu, mes sens surmenés. Je ne savais plus si je ressentais de la douleur ou du plaisir. Julie s'approcha de mon sexe, le prenant dans sa main. Elle commença à le caresser lentement, savamment. Je sentis la vague monter, inévitable. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Pas encore, Louis. Je veux que tu jouisses lentement. » Elle continua, ses doigts allant et venant sur mon sexe, le stimulant, le caressant. Je sentis la vague monter, lentement, inexorablement. Mon corps se tendit, mes muscles se contractèrent. Je jouis, lentement, intensément. La sensation était incroyable, chaque vague de plaisir me traversant. Je criai, mon corps se convulsant, mes yeux révulsés. Julie retira sa main, un sourire satisfait aux lèvres. Charles s'approcha, détachant les cordes. Je m'effondrai sur le sol, épuisé, comblé. Charles s'agenouilla à côté de moi, sa main effleurant ma joue. « Tu as bien fait, Louis. Tu as obéi. Tu as enduré. Tu as joui. » Il se releva, me prenant par le bras. Il me releva, me conduisant à travers des couloirs, jusqu'à une salle où une tenue était préparée. Il me montra la tenue. Un mini short au ras des fesses, et un tee-shirt qui arrivait juste en dessous des tétons. « Tu vas porter ça pour ton retour. Tu vas prendre l'avion dans cette tenue. Et tu vas rentrer chez toi en transport en commun. » Je regardai la tenue, mon cœur battant la chamade. C'était provocant, humiliant, excitant. « Peut-être que tu te feras aborder. Peut-être que tu devras repérer quelqu'un qui se fera dominer à son tour. » Il me regarda, un sourire cruel aux lèvres. « Tu es prêt, Louis ? » Je hochai la tête, mon corps vibrant d'excitation et d'appréhension. « Oui, Maître. » Je m'habillai, la tenue moulant mon corps, le mini short remontant sur mes fesses, le tee-shirt laissant mes tétons à peine couverts. Je me regardai dans le miroir, surpris par mon reflet. J'étais prêt. J'étais leur chose. Et j'attendais avec impatience la suite.
411 vues 4 aime
Par : le 12/09/26
Le Livre et les Instructions Officielles Je me réveillai dans ma chambre, mon corps endolori mais étrangement léger. Les marques de la nuit précédente s'estompaient, laissant place à une sensation de chaleur et de fierté. J'avais survécu. J'avais prouvé ma valeur. La porte s'ouvrit. Camille entra, portant un plateau avec un petit déjeuner. « Vous avez bien dormi, Louis ? » « Oui, Camille. Merci. » « Vous avez besoin de reprendre des forces. Vous avez une journée importante devant vous. » Elle sortit de la pièce, me laissant manger. Je dévorai le petit déjeuner, mon estomac criant famine. Puis je me levai, m'étirant, testant mon corps. Les courbatures étaient là, mais rien d'insupportable. Quelques minutes plus tard, Camille revint, portant un livre relié en cuir noir, orné d'un symbole doré que je ne reconnus pas. Elle le posa sur la table, puis me tendit une enveloppe scellée à la cire rouge. « Voici votre book, Louis. Et vos instructions officielles. Lisez-les attentivement. Maîtresse Natacha vous attendra dans ses appartements à midi pour discuter de votre avenir ici. » Elle sortit, me laissant seul avec le livre et l'enveloppe. Mon cœur battait la chamade. J'ouvris d'abord l'enveloppe, en sortant une lettre écrite à la main, d'une écriture élégante et précise. « Louis, Vous avez été accepté au sein de notre maison. Votre soumission, votre endurance et votre beauté ont impressionné tous les Maîtres et Maîtresses qui vous ont examiné. Vous êtes désormais un soumis officiel, avec tous les droits et les devoirs que cela implique. Votre book contient les règles de la maison, vos droits, vos devoirs, et les descriptions des Maîtres et Maîtresses qui pourront vous utiliser. Lisez-le attentivement. Apprenez-le par cœur. Vous serez convoqué régulièrement pour des séances, des épreuves, et des services. Vous devrez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte. Votre première séance officielle aura lieu demain, à 14 heures, avec Maîtresse Natacha. Elle vous expliquera les détails de votre service. Soyez prêt. Le Maître de Saint Léon » Je posai la lettre, mon cœur battant. Puis j'ouvris le book. Les pages étaient en cuir fin, remplies d'une écriture manuscrite et de dessins détaillés. Je commençai à lire. RÈGLES DE LA MAISON Obéissance absolue : Tout Maître ou toute Maîtresse doit être obéi sans hésitation, sans question, sans plainte. La désobéissance est punie sévèrement. Disponibilité : Vous devez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devez vous tenir prêt, propre, et présentable. Silence : Vous ne parlerez pas, sauf si on vous le demande. Vous ne ferez aucun bruit inutile. Vous ne gémirez pas, sauf si on vous y autorise. Regard : Vous baisserez les yeux en présence d'un Maître ou d'une Maîtresse, sauf si on vous demande de les lever. Posture : Vous vous tiendrez droit, les épaules en arrière, le ventre rentré, les mains derrière le dos ou le long du corps, selon les instructions. Tenue : Vous porterez la tenue qui vous sera fournie, et rien d'autre, sauf instruction contraire. Vous ne porterez aucun vêtement sans autorisation. Hygiène : Vous vous laverez deux fois par jour, vous vous raserez entièrement, et vous vous parfumerez légèrement. Vous devez être toujours propre et prêt. Nourriture : Vous mangerez ce qui vous sera servi, à heures fixes. Vous ne mangerez rien d'autre sans autorisation. Sommeil : Vous dormirez dans votre chambre, à heures fixes. Vous ne vous coucherez pas sans autorisation. Punitions : Toute infraction à ces règles sera punie. Les punitions seront décidées par le Maître ou la Maîtresse qui vous aura surpris en faute. DROITS DU SOUMIS Vous avez le droit d'utiliser un mot de sécurité, "rouge", en cas de danger physique ou psychologique grave. Si vous le prononcez, toute action s'arrête immédiatement. Vous avez le droit de refuser une action qui mettrait votre vie en danger. Vous avez le droit de demander de l'eau, de la nourriture, ou une pause, si vous en avez besoin. Vous avez le droit de recevoir des soins médicaux si vous êtes blessé. LES MAÎTRES ET MAÎTRESSES Le book contenait ensuite des descriptions détaillées de chaque Maître et Maîtresse de la maison, avec leurs spécialités, leurs préférences, et leurs exigences. Maître de Saint Léon : Fondateur de la maison. Homme d'une soixantaine d'années, sévère mais juste. Spécialisé dans la discipline et l'éducation des soumis. Exige une obéissance absolue et une perfection dans l'exécution des tâches. Maîtresse Natacha : Femme de trente ans, dominatrice expérimentée. Spécialisée dans le contrôle, l'humiliation et le plaisir. Aime les soumis endurants, beaux et intelligents. Exige une soumission totale et une disponibilité constante. Maître Vasseur : Homme de quarante-cinq ans, froid et précis. Spécialisé dans les épreuves physiques et l'endurance. Aime tester les limites des soumis. Exige une résistance à toute épreuve. Maîtresse Delacroix : Femme de cinquante ans, élégante et cruelle. Spécialisée dans la douleur et la discipline. Aime les soumis sensibles et réactifs. Exige une tolérance à la douleur et une obéissance sans faille. Docteur Moreau : Médecin de la maison. Homme de cinquante-cinq ans, calme et méthodique. Spécialisé dans les examens médicaux et les tests physiques. Exige une coopération totale lors des examens. Camille : Assistante de la maison. Femme de vingt-cinq ans, efficace et discrète. S'occupe de l'intendance et de la logistique. Exige une obéissance immédiate à ses instructions. Je lus le book de bout en bout, deux fois, trois fois. Chaque page révélait un aspect de ma nouvelle vie, de mes devoirs, de mes droits. Mon cœur battait, à la fois excité et terrifié. Je me levai, m'habillai, et me préparai pour mon rendez-vous avec Maîtresse Natacha. Je me lavai, me rasai, me parfumai légèrement. Je mis la tenue que Camille avait laissée pour moi : une simple chemise blanche, un pantalon noir, et des chaussures en cuir. À midi, je me présentai devant la porte de Natacha. Je frappai. « Entrez. » J'ouvris la porte, entrant dans ses appartements. Elle était allongée sur son canapé, vêtue d'une robe de chambre en soie rouge, une coupe de champagne à la main. Elle leva les yeux vers moi, un sourire lent étirant ses lèvres. « Louis. Approche. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. « Tu as lu ton book ? » « Oui, Maîtresse. » « Tu as compris tes devoirs ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, mets-toi à genoux. » J'obéis, m'agenouillant devant elle. Elle se pencha, caressant mes cheveux, puis mon visage. « Tu es à moi, Louis. Pour toujours. Tu comprends ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, commençons. » La Première Séance Officielle avec Maîtresse Natacha Je restai à genoux, les yeux baissés, attendant les instructions de Natacha. Elle se leva lentement, contournant le canapé, ses talons claquant sur le parquet. Elle s'arrêta derrière moi, sa main caressant mes cheveux, puis descendant le long de ma nuque. « Tu as bien appris tes leçons, Louis. Tu as traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Mais une séance officielle est différente. C'est ici que tu apprendras ce que signifie vraiment être un soumis. » Elle retourna s'asseoir sur le canapé, croisant ses jambes nues. « Enlève tes vêtements. Lentement. Un par un. » J'obéis, me relevant. Je déboutonnai ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant tomber sur le sol. Puis je déboutonnai mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes. Je me retrouvai en boxer, mon sexe déjà en train de durcir sous le coton. « Continue. » Je retirai ma culotte, me retrouvant complètement nu devant elle. Mon sexe était maintenant complètement dur, dressé contre mon ventre. « Approche. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Elle tendit la main, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. « Tu es beau, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. Tu as été bien éduqué. » « Merci, Maîtresse. » « Mais l'éducation n'est jamais finie. Il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre. Aujourd'hui, nous allons explorer tes limites. » Elle relâcha mon sexe, se levant. Elle s'approcha d'une armoire, l'ouvrant, révélant une collection de jouets : cravaches, martinets, pinces, godemichés, anneaux de contrainte, et bien plus encore. « Choisis un jouet, Louis. Celui que tu veux que j'utilise sur toi. » Je regardai la collection, mon cœur battant. Mon regard s'arrêta sur une cravache en cuir tressé, fine et élégante. « La cravache, Maîtresse. » Elle sourit, la prenant. « Bon choix. La cravache est un instrument de précision. Elle peut être douce ou cruelle, selon l'humeur de celle qui la manie. » Elle retourna s'asseoir sur le canapé, la cravache à la main. « Tourne-toi. Lentement. » Je pivotai, lui offrant une vue complète de mon corps. Elle m'observa un long moment, silencieuse. « Bien. Maintenant, mets-toi à quatre pattes. » J'obéis, mes mains et mes genoux sur le tapis, mon dos arqué, mes fesses exposées. Elle se leva, s'approchant de moi. La cravache claqua dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Nouveau coup. « Deux, Maîtresse. » Les coups s'enchaînèrent, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était précis, calculé, laissant une marque rouge sur ma peau. Dix coups. Vingt coups. Trente coups. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Cinquante, Maîtresse. » Elle s'arrêta, reposant la cravache. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. » Elle s'approcha de moi, s'agenouillant derrière moi. Sa main caressa mes fesses, puis s'insinua entre elles, effleurant mon anus. « Tu es prêt, Louis ? » « Prêt pour quoi, Maîtresse ? » « Pour être pénétré. Par moi. » Mon cœur s'emballa. Je n'avais jamais été pénétré par une femme, seulement par les doigts de Charles lors de mon inspection. Mais je savais que je devais accepter. « Oui, Maîtresse. Je suis prêt. » Elle rit doucement. « Pas encore. D'abord, je vais te préparer. » Elle se releva, s'approchant de l'armoire. Elle en sortit un godemiché en verre, lisse et courbé, ainsi qu'un tube de lubrifiant. « Allonge-toi sur le dos. Jambes écartées. » Je m'allongeai sur le tapis, écartant les jambes. Elle s'agenouilla entre mes cuisses, versant du lubrifiant sur ses doigts. « Détends-toi. Respire. » Elle introduisit un doigt dans mon anus, lentement, doucement. Je sursautai, la sensation étrange, presque inconfortable. Mais elle attendit, me laissant m'habituer, puis commença à bouger son doigt, explorant mon intérieur. « Tu es serré. C'est bon signe. Mais nous allons te détendre. » Elle ajouta un second doigt, puis un troisième. Mon corps s'ouvrait progressivement, la sensation devenant moins étrange, presque agréable. « Maintenant, le godemiché. » Elle le lubrifia généreusement, puis l'approcha de mon anus. Je sentis la pression, puis la pénétration lente, progressive. Le verre était froid, lisse, emplissant mon intérieur. « Respire, Louis. Détends-toi. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le godemiché s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses. « Voilà. Tu es plein. Comment te sens-tu ? » « Plein, Maîtresse. Rempli. » Elle sourit, commençant à bouger le godemiché, lentement, savamment. La sensation était étrange, mais agréable, chaque mouvement stimulant une zone que je ne connaissais pas. « Tu aimes ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Mais nous ne faisons que commencer. » Elle accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, de plus en plus profond. Je sentis mon sexe durcir, un gémissement montant dans ma gorge. « Tu veux jouir, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. S'il vous plaît. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle ralentit, presque jusqu'à l'arrêt, me laissant au bord du précipice. Puis elle accéléra de nouveau, me faisant monter, avant de ralentir encore. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, me laissant toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Maîtresse. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. » « Tu vas être présenté aux autres Maîtres et Maîtresses de la maison. Tu devras te montrer sous ton meilleur jour. Tu es prêt ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, reste comme ça sans bouger » La Présentation aux Maîtres et Maîtresses A ut d’un moment, les Maîtres et Maîtresse entrèrent dans la salle .Je reconnus Maître de Saint Léon, Maîtresse Natacha, Maître Vasseur, Maîtresse Delacroix, le Docteur Moreau, et d'autres que je n'avais jamais vus. On me fit signe d'avancer. Je marchai, m'arrêtant devant eux, les yeux baissés, les mains derrière le dos. Maître de Saint Léon se leva, s'approchant de moi. Il m'examina de la tête aux pieds, puis fit signe aux autres de s'approcher. « Voici Louis. Il a traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Il a été accepté par Maîtresse Natacha, qui a supervisé sa formation. Aujourd'hui, il vous est présenté. Vous pourrez l'utiliser comme bon vous semblera, selon vos désirs et vos besoins. » Les Maîtres et Maîtresses s'approchèrent, m'examinant. Maître Vasseur me fit tourner, inspectant mon dos, mes fesses, mes jambes. Maîtresse Delacroix saisit mon menton, me forçant à lever les yeux. « Regarde-moi. » Je levai les yeux, croisant son regard. Elle était belle, d'une beauté froide et cruelle, ses yeux noirs brillant dans la pénombre. « Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Je pourrais les éteindre. » Elle relâcha mon menton, retournant à sa place. Le Docteur Moreau s'approcha, m'examinant avec des gestes précis, testant mes réflexes, ma respiration, mon pouls. « Excellent état de santé. Endurance remarquable. Il est prêt. » Les autres Maîtres et Maîtresses m'examinèrent à leur tour, certains avec intérêt, d'autres avec indifférence. Puis ils retournèrent à leurs fauteuils. Maître de Saint Léon reprit la parole. « Louis, vous êtes maintenant un soumis officiel de cette maison. Vous serez convoqué par les Maîtres et Maîtresses selon leurs besoins. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte. Vous êtes leur propriété, leur jouet, leur esclave. Comprenez-vous ? » « Oui, Maître. » La Séance avec Maîtresse Delacroix C’est Maîtresse Delacroix qui commence à s’occuper de moi. Mon cœur s'emballa. Maîtresse Delacroix m'avait déjà marqué, avec son regard froid et ses paroles cruelles. Je savais que cette séance serait différente de celle avec Natacha. Natacha jouait avec le plaisir et le contrôle. Delacroix jouait avec la douleur. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. J'aime qu'on me craigne. Et toi, Louis ? Me crains-tu ? » « Oui, Maîtresse. » Elle sourit, un sourire lent et cruel. « Bien. La peur est une bonne chose. Elle rend les sens plus aiguisés. Elle rend la douleur plus intense. Et le plaisir, plus profond. » Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau. « Natacha t'a bien marqué. Elle a fait du bon travail. Mais moi, je vais aller plus loin. Je vais te montrer ce que la douleur peut faire. » Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Mais je me demande... jusqu'où peux-tu aller ? Jusqu'où peux-tu encaisser ? » Elle relâcha mon menton, retournant à la table. Elle prit une paire de pinces en métal, les faisant cliqueter dans sa main. En regardant mon sexe dressé elle me dit. « Tu es excité. C'est bien. La douleur et le plaisir sont liés. Plus tu es excité, plus la douleur sera intense. Et plus la douleur sera intense, plus le plaisir sera profond. » Elle s'approcha de moi, les pinces à la main. Elle les fixa sur mes tétons, les serrant. La douleur explosa, vive, précise. Je gémissais, mes mains se serrant en poings. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Elle serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Maîtresse. » Elle relâcha légèrement, la douleur s'atténuant un peu. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. » Elle prit une cravache, fine et flexible, la faisant claquer dans l'air. Puis elle s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maîtresse. » Elle s'arrêta, reposant la cravache. Elle s'approcha de moi, caressant les marques rouges sur ma peau. « Tu es magnifique, Louis. La douleur te rend encore plus beau. Mais nous ne faisons que commencer. » Elle prit un autre instrument sur la table : une longue aiguille fine, avec une perle à son extrémité. « Tu sais ce que c'est ? » « Non, Maîtresse. » « C'est une aiguille de perçage. Je vais l'insérer dans ta peau, à différents endroits. Tu vas sentir la douleur, mais aussi une étrange sensation de plaisir. C'est une expérience unique. » Mon cœur battait la chamade. Je n'avais jamais été percé. Mais je savais que je devais obéir. « Oui, Maîtresse. » Elle prit mon bras, l'étendant. Elle désinfecta la peau, puis inséra l'aiguille lentement, précisément. La douleur explosa, mais en même temps, une étrange sensation de chaleur se répandit dans mon corps. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Elle inséra une seconde aiguille, puis une troisième, une quatrième. Chaque insertion était une explosion de douleur et de plaisir mêlés. Mon corps tremblait, mais je restais debout, les yeux fixés sur elle. « Dix, Maîtresse. » Elle s'arrêta, admirant son travail. Les aiguilles brillaient dans la lumière des bougies, plantées dans ma peau comme des bijoux. « Tu es magnifique, Louis. Une œuvre d'art. Mais nous ne sommes pas encore finis. » Elle prit un dernier instrument : un godemiché en cuir, épais et noir. Elle s'approcha de moi, le faisant glisser le long de ma colonne vertébrale, puis entre mes fesses. « Tu as été pénétré par Natacha. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Tu es prêt ? » « Oui, Maîtresse. » Elle lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle du verre de Natacha : plus pleine, plus intense. Je gémissai, mes mains se serrant en poings. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Elle commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait une zone que je ne connaissais pas, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais la douleur des aiguilles et des pinces restait présente, créant un mélange étrange et enivrant. « Tu aimes ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Mais tu ne jouiras pas. Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Maîtresse. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. » Je vais laisser la place au docteur Moreau « Oui, Maîtresse. » Chapitre 26 : L'Examen Médical Approfondi du Docteur Moreau « Le Docteur Moreau vous attend dans son cabinet. Suivez-moi. » « Approche, Louis. » J’approche toujours complètement nu. « Bien. Tu es en bonne santé. Mais nous allons vérifier cela plus en détail. Allonge-toi sur la table d'examen. » Je m'allongeai sur la table, les jambes écartées, les bras le long du corps. Il s'approcha, ses mains froides effleurant ma peau. « Je vais d'abord vérifier tes réflexes. » Il prit un petit marteau en caoutchouc, tapant mes genoux, mes coudes, mes chevilles. Puis il vérifia ma respiration, mon pouls, ma tension artérielle. « Bien. Tout est normal. Maintenant, je vais vérifier tes réactions à la douleur. » Il prit une petite aiguille, la piquant dans mon bras. La douleur explosa, vive, précise. « Réaction normale. Maintenant, je vais tester tes limites. » Il prit un instrument plus gros, une sorte de sonde métallique, et l'approcha de mon anus. « Je vais insérer cette sonde dans ton anus. Elle est équipée de capteurs qui mesureront tes réactions internes. Détends-toi. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Il lubrifia la sonde, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était étrange, froide, emplissant mon intérieur. « Respire. Détends-toi. » Je suivis ses instructions, me forçant à me détendre. La sonde s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses. « Bien. Maintenant, je vais stimuler différentes zones de ton intérieur. Dis-moi ce que tu ressens. » Il commença à bouger la sonde, la faisant pivoter, stimulant différentes zones. Je sentis des vagues de sensations, certaines agréables, d'autres étranges, d'autres encore douloureuses. « Ça, c'est agréable. » « Bien. Et ça ? » Il stimula une autre zone, plus profonde. Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant. « Ça, c'est très agréable. » « Intéressant. Ta prostate est sensible. C'est une zone de plaisir intense. Nous pourrons l'exploiter lors de futures séances. » Il continua à stimuler différentes zones, notant mes réactions sur un carnet. Puis il retira la sonde, me laissant vide. « Bien. Maintenant, je vais vérifier ta résistance à la douleur. » Il prit une pince en métal, la fixant sur mon téton. La douleur explosa, vive, précise. « Compte. » « Un, Docteur. » Il serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Docteur. » Il relâcha, puis fixa une autre pince sur mon autre téton. « Trois, Docteur. » Il continua, fixant des pinces sur différentes parties de mon corps : mes lèvres, mes oreilles, mon scrotum. Chaque pince était une explosion de douleur, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Dix, Docteur. » Il retira les pinces, une à une, la douleur s'atténuant progressivement. Il nota quelque chose sur son carnet, puis s'approcha de moi. « Bien. Tu as une excellente résistance à la douleur. Mais nous allons tester autre chose. » Il prit un godemiché en verre, lisse et courbé, et l'approcha de mon anus. « Je vais te pénétrer avec ce godemiché. Mais cette fois, je vais stimuler ta prostate en même temps. Tu vas ressentir un plaisir intense, mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. » Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle de la sonde : plus pleine, plus intense. Il commença à bouger, stimulant ma prostate. Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant, un gémissement montant dans ma gorge. « Tu veux jouir, n'est-ce pas ? » « Oui, Docteur. » « Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. Respire. Détends-toi. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le plaisir montait, mais je le retenais, me concentrant sur ma respiration. « Bien. Tu apprends vite. Mais nous allons pousser plus loin. » Il accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, stimulant ma prostate de plus en plus intensément. Le plaisir devenait presque insupportable, mais je le retenais, mes muscles tendus. « S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Docteur. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Docteur. Je ferai tout ce que vous voudrez. » Alors je laisse la place à Maître Vasseur L'Épreuve d'Endurance avec Maître Vasseur Mon cœur s'emballa. Maître Vasseur était connu pour ses épreuves physiques impitoyables. Lors de mon inspection, il avait testé ma force et ma souplesse avec une précision froide. Mais maintenant, il s'agissait d'une épreuve officielle. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant devant la plateforme. Il me regarda de haut, ses yeux froids et précis. « Tu as passé les épreuves de base. Tu as été accepté par Natacha, tu as été présenté aux Maîtres et Maîtresses, tu as subi l'examen du Docteur Moreau. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais tester ta véritable endurance. » Il descendit de la plateforme, s'approchant de moi. Il me fit tourner, inspectant mon corps, puis s'arrêta devant moi. « Bien. Tu es en excellente forme physique. Mais l'endurance ne se limite pas au corps. Elle se limite aussi à l'esprit. Tu vas devoir endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt ? » « Oui, Maître. » « Bien. Commençons. » Il me fit monter sur la plateforme, puis m'attacha les poignets à des anneaux suspendus au plafond, me laissant suspendu, les pieds à peine touchant le sol. Mon poids était soutenu par mes bras, mes épaules criant sous la tension. « Tu vas rester dans cette position pendant une heure. Si tu tombes, tu recommenceras. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » Il s'éloigna, s'asseyant sur une chaise, un chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras brûlaient, mes épaules criaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus. Après dix minutes, il se leva, s'approchant de moi. Il tenait une cravache en cuir. « Je vais ajouter un peu de stimulation. » Il fit claquer la cravache sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise. « Compte. » « Un, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maître. » Il s'arrêta, reposant la cravache. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent encore, mes bras criant, mes épaules brûlant. Après trente minutes, il se leva de nouveau, s'approchant de moi. Il tenait un godemiché en cuir, épais et noir. « Tu as été pénétré par Natacha, par Delacroix, par le Docteur Moreau. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Et tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer la frustration. » Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était pleine, intense, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir. Il commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait ma prostate, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais je retenais, me concentrant sur ma respiration. « Tu veux jouir, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Maître. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois endurer. » Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Mon corps tremblait, mes muscles tendus, mon sexe dur, douloureux. Après quarante-cinq minutes, il retira le godemiché, me laissant vide. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main. « Encore quinze minutes. » Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras criaient, mes épaules brûlaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus. Enfin, il se leva, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets, me laissant tomber sur la plateforme, mes jambes ne me soutenant plus. « Bien. Tu as enduré. Tu as appris à contrôler ton corps, à endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt. » Il s'approcha de moi, m'aidant à me relever. « Oui, Maître. » <<Maintenant c’est Maître de Saint Léon qui va te donner une leçon de discipline. Tu es prêt ? « Oui, Maître. » La Leçon de Discipline de Maître de Saint Léon « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas de lui. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. « Tu as été accepté dans ma maison. Tu as subi les épreuves de Natacha, de Delacroix, de Moreau, de Vasseur. Tu as prouvé ta résistance, ton endurance, ta capacité à obéir. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais te donner une leçon de discipline. Une leçon que tu n'oublieras jamais. » Il se leva, s'approchant de moi. Il fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes. « Tu es marqué. C'est bien. Chaque marque est une leçon. Chaque cicatrice est un souvenir. Mais aujourd'hui, je vais te marquer d'une manière différente. Je vais te marquer dans ton esprit. » Il s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu me crains, Louis ? » « Oui, Maître. » « Bien. La crainte est le début de la sagesse. Mais la crainte ne suffit pas. Tu dois apprendre à respecter l'autorité, à obéir sans hésiter, à accepter la punition sans révolte. Tu es prêt ? » « Oui, Maître. » « Bien. Alors, allonge-toi sur la table. » Je m'allongeai sur la table, les bras et les jambes écartés. Il fixa mes poignets et mes chevilles aux anneaux en métal, me laissant complètement vulnérable. « Tu vas recevoir vingt coups de fouet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » Il prit un fouet en cuir, long et flexible, le faisant claquer dans l'air. Puis il s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau. « Un, Maître. Merci, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maître. Merci, Maître. » Il reposa le fouet, s'approchant de moi. Il caressa les marques rouges sur ma peau, un sourire satisfait aux lèvres. « Tu as bien compté. Tu as bien remercié. Mais ce n'est que le début. » Il prit un autre instrument : une canne en rotin, fine et flexible. Il la fit claquer dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses. « Vingt et un, Maître. Merci, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, plus précis, plus intenses. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mes mollets. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. « Quarante, Maître. Merci, Maître. » Il reposa la canne, s'approchant de moi. Il caressa les marques, puis prit un dernier instrument : un martinet, avec plusieurs lanières de cuir. « Tu vas recevoir vingt coups de martinet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, plus larges, plus diffus. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup laissait une marque rouge, une sensation de brûlure. « Soixante, Maître. Merci, Maître. » Il reposa le martinet, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets et mes chevilles, m'aidant à me relever. Mon corps était en feu, mais je restais debout, les yeux fixés sur lui. « Tu as bien subi ta punition, Louis. Tu as compté, tu as remercié, tu n'as pas crié. Tu as appris à accepter la discipline. Mais ce n'est que le début. » Il s'approcha de moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu es à moi, Louis. Tu es à cette maison. Tu obéiras à tous les Maîtres et Maîtresses. Tu subiras toutes les épreuves. Tu accepteras toutes les punitions. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » « On va te confier à une Maîtresse que tu n'as pas encore rencontrée. Elle te montrera une autre facette de la soumission. Ensuite Charles et Julie vont venir aussi pour une séance.Tu es prêt ? » « Oui, Maître. » La Nouvelle Maîtresse et la Scène avec Julie et Charles Mon cœur battait la chamade. Une nouvelle Maîtresse ? Je n'avais pas encore rencontré toutes les Maîtresses de la maison. Et retrouver Julie et Charles... Je n'avais pas vu Julie depuis la scène avec Natacha, où elle avait été présentée comme la soumise de Charles. Une vague d'excitation et d'appréhension me parcourut. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. « Je suis Maîtresse Irène. Je suis nouvelle dans cette maison. J'ai entendu parler de toi, Louis. On dit que tu es un soumis exceptionnel. Je veux voir cela par moi-même. » Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes. « Tu es marqué. C'est bien. J'aime les soumis marqués. Cela montre qu'ils ont appris. Mais aujourd'hui, je vais te montrer une autre facette de la soumission. La soumission par le plaisir. » Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu aimes le plaisir, Louis ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, je vais te donner du plaisir. Mais tu ne jouiras pas. Pas avant que je te le permette. Comprends-tu ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, allonge-toi sur le lit. » Je m'allongeai sur le lit, les bras et les jambes écartés. Elle fixa mes poignets et mes chevilles aux montants du lit, me laissant complètement vulnérable. Elle s'approcha de moi, ses mains effleurant ma peau. Elle commença à me caresser, lentement, savamment. Ses doigts traçaient des cercles sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque caresse envoyait des vagues de plaisir à travers mon corps. « Tu aimes ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Mais ce n'est que le début. » Elle se pencha, sa langue effleurant mon téton. Je gémissai, mon corps se tendant. Elle suça, mordilla, lécha, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle continua, sa bouche descendant le long de mon torse, de mon ventre, jusqu'à mon sexe. Elle le prit dans sa bouche, le suçant lentement, savamment. Je criai, mon corps se convulsant. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Maîtresse. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »  « Alors, je vais te laisser avec Charles et Julie.» « Louis. Content que tu sois là. Julie et moi, nous avons besoin d'un troisième. » Julie me regarda, ses yeux brillants de désir et d'appréhension. Elle était magnifique, son corps marqué par les séances précédentes. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant devant eux. Charles me tendit le fouet. « Tu vas fouetter Julie. Vingt coups. Tu vas compter. Elle va compter. Et ensuite, nous verrons. » Je pris le fouet, mon cœur battant la chamade. Je n'avais jamais fouetté personne. Mais je savais que je devais obéir. Je fis claquer le fouet sur les fesses de Julie. Elle gémit, son corps se tendant. « Un, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur ses fesses, sur ses cuisses, sur son dos. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. Julie comptait, sa voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maître. » Charles s'approcha de moi, prenant le fouet. Il le posa, puis s'approcha de Julie, la détachant. Elle tomba dans ses bras, tremblante. « Bien. Tu as bien fouetté, Louis. Mais ce n'est que le début. » Il se tourna vers moi, un sourire cruel aux lèvres. « Maintenant, tu vas t'agenouiller devant Julie. Tu vas la lécher jusqu'à ce qu'elle jouisse. Et ensuite, nous verrons. » Je m'agenouillai devant Julie, écartant ses jambes. Ma langue effleura son clitoris. Elle gémit, ses hanches ondulant contre mon visage. « Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. » Je la léchai, ma langue devenant plus précise, plus insistante. Elle cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de liquide chaud envahir ma bouche. Charles s'approcha de moi, me relevant. Il me poussa contre le mur, me faisant face. « Maintenant, tu vas me servir. Tu vas me sucer jusqu'à ce que je jouisse. Et ensuite, nous verrons. » Je m'agenouillai devant lui, prenant son sexe dans ma bouche. Je le suçai, lentement, savamment. Il gémit, ses hanches ondulant contre mon visage. « Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. » Je le suçai, ma bouche devenant plus précise, plus insistante. Il cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de sperme chaud envahir ma bouche. Il se releva, me regardant avec un sourire satisfait. « Bien. Tu as bien servi, Louis. Mais ce n'est que le début. Nous nous reverrons. » Il se tourna vers Julie, la prenant dans ses bras. Je restai là, à genoux, mon corps vibrant encore des sensations de la scène. Je me relevai, sortant de la pièce, regagnant mes quartiers. Je m'allongeai sur le lit, les yeux fixés au plafond. Ma vie ici ne faisait que commencer.
217 vues 5 aime
Par : le 11/09/26
On entend souvent dire que la frustration est l'apanage du soumis, une laisse invisible qu'on tend pour le maintenir sage et bien aligné dans le cadre. C'est vrai, pour beaucoup, la privation sert à ça : canaliser, contenir, faire patienter pour mieux dompter.   Mais de l'autre côté de la barrière, chez un profil ultra-pervers, instinctif et carrément tordu, la dynamique est radicalement inversée.   Si je vide mes couilles, tout s'effondre. Un orgasme, et le soufflé retombe instantanément : mon cerveau bascule en mode "vanille", mes pulsions s'évaporent et je redeviens "sage". Sauf que ce calme-là, je n'en veux pas. Je m'affame par choix. J'ai envie d'avoir faim, de cultiver ce manque tout en sachant que mon repas est garanti quand je le veux. C'est bien là toute la différence.   La rétention, ce n'est pas une punition ou un manque : c'est mon carburant pur. C'est cette pression permanente dans le bas-ventre, ce haut voltage en circuit fermé qui me maintient sous tension toute la journée. Parfois, en y pensant, je me dis que certaines scènes — comme un mec qui se frotte contre les jambes ou le visage de sa soumise — sont tellement barrées qu'elles en deviennent presque rigolotes. Et alors ? Je suis un putain de psychopathe, un mec chelou, mais c'est exactement ce que je suis, et j'aime ça. Je veux être aimé pour qui je suis, sans filtre ni costume propre sur soi.   En ne lâchant rien, je nourris mon regard, mes obsessions, mes scénarios et cette perversion qui fait que je le reste quasiment tout le temps. Je fais ce que je veux en osmose avec cette délicieuse frustration volontaire. Sauf qu'aujourd'hui, célibataire et seul, cette discipline a un prix : je me frustre exprès pour garder cette inspiration intacte, mais putain, c'est douloureux quand il n'y a personne en face pour recevoir l'impact. C'est la mauvaise frustration qui s'ajoute à la bonne, celle de porter ce feu tout seul en attendant que ça prenne corps pour de vrai. Pourtant, même si cette solitude brûle, je sais exactement où je vais.   Quand je lâcherai enfin avec ma future, je veux que ce soit l'amour à l'état pur qui prenne le relais, un amour en mode extrême. Passer d'un nuage de haute tension à un autre tout aussi intense, un espace de calme, de relaxation et de grand bien-être partagé. Pas une douche froide qui éteint tout, mais un atterrissage en douceur dans un bon délire complice.   Il faut aussi comprendre une chose sur ma façon d'être : derrière mon apparente distance, ce côté lunaire où l'on pourrait croire que je suis ailleurs ou détaché de ce que j'organise, tout est en place, tout est exact. Je suis aussi chaud qu'un soleil, mais je n'ai pas besoin de l'étaler à chaque seconde pour qu'il brûle. Et quand la routine de l'extrême s'installera, il n'y aura plus l'ébullition brouillonne des débuts, mais des puissances progressives, parce que chez moi, la cuisine ne ferme jamais ses portes.   Ce tripotage quasi permanent, ces attouchements, ces caresses et ces malaxages de chair à longueur de temps, ce n'est pas un appel au sexe. C'est de la gourmandise pure, une gloutonnerie tactile qui me sert à nourrir ma propre frustration et à entretenir la chaudière sans jamais court-circuiter le système.   Quand je décide enfin de lâcher, la quantité et la texture répondent à ce que j'ai envie de lui faire ingurgiter ou recevoir au fond d'elle. Elle me verra taper ma queue contre la table, la serrer dans ma main ou l'écraser contre le mur dans une rage de bête, vibrant comme un chien fou. Mais je reste le seul maître du timing, le fou qui contrôle sa propre folie.   Et qu'on ne s'y trompe pas : entrer en elle, ce n'est jamais une routine ni un simple plan cul. Si elle me laisse pénétrer son vagin, c'est qu'elle accepte qui je suis et de m'appartenir. Je ne vais pas la baiser le premier jour, j'ai besoin de l'analyser, de la ressentir naturellement — c'est mon cerveau qui tourne en mode automatique, jusqu'à m'en fatiguer parfois, s'il existe d'autres hommes faits comme moi, ce qui n'est pas garanti.   Pour moi, le cul est là pour la symbolique et pour lui signifier qu'elle est une enculée, la bouche fonctionne comme une deuxième chatte, mais le véritable trou de l'amour, c'est la chatte. Quand je l'exigerai, elle devra se masturber ou faire son show devant moi pour honorer mon excitation, sans rien attendre d'autre en retour, chienne qu'elle est, façonnée par les autres et soumise à mon bon vouloir. Je lui apprendrai à manipuler ma queue comme il se doit, je ferai d'elle la reine esclave de ma tuyauterie. Quand j'enfonce ma semence en elle, c'est un acte total. Elle m'a ouvert son intimité et son cerveau avant même de m'ouvrir son corps : elle est à moi. À force d'être traversée et souillée par ces fluides, son corps en redemande : sa flore vaginale s'habitue à cette agression, à recevoir ce sperme décomposé par son acidité, mais ses muqueuses finissent par l'exiger encore et encore.   Pour elle, vider son maître est un privilège, et mon sperme comme ma queue ont une valeur sentimentale évidente — même si je lui offrirai aussi des mensurations massives, des flots d'éjaculation, quitte à nager en elle, à racler ses parois pour être serré du gland, tourner dans sa vulve et frapper au plus profond. Je veux ma grosse pute habituée aux queues, et je l'assume dans un exhibitionnisme sentimental et pervers qui me fait bander de mon propre esprit et de toutes ces saloperies à l'intérieur.   Et quand la sève monte pour exploser, je profite de ce moment court, intense, entre jouissance et douleur. Je lui crache les pires saloperies en pleine figure, au creux de l'oreille, pour sceller ce "bienvenue en enfer". Au moment de l'éjaculation, je me fige dans une quasi-paralysie, la serrant de toutes mes forces contre moi comme un prédateur qui ne veut plus jamais lâcher sa proie.   En attendant, garder ma semence, c'est garder le pouvoir sur ma propre perversion. C'est ce qui m'interdit d'être sage.    
99 vues 1 like
Par : le 10/09/26
  Jeanne   Ma rencontre avec Joël me déstabilisa totalement. Quand il m’a appelé pour me prévenir qu’il me déposait Bruno pour le week-end, je ne m’attendais pas du tout à ce qui allait arrivé. Pour me présenter j’ai 39 ans, je suis brune, assez grande, plutôt belle femme je crois et je suis mariée à Bruno depuis 20 ans. Depuis trois ans notre couple se délite petit à petit, nous n’avons plus de vie sexuelle. Et ni l’un ni l’autre ne faisons vraiment d’effort pour que cela change…. Quand ils sont arrivés à la maison je fus d’abord paniquée en voyant Bruno dans un état lamentable. IL avait été shooté par les médecins et ne tenait pratiquement plus debout, son regard était vide et il ne semblait pas se rendre compte du monde autour de lui…. Joël, Lui est plutôt bel homme, une petite soixantaine d’année, musclé, les cheveux grisonnant courts, des yeux d’un bleu pâle, presque glacial, et un sourire ravageur. Son regard est franc et il me parla clairement du Burn-out de Bruno, son regard planté sur moi. Je vous le ramène pour le week-end, car nous pensons qu’il est important qu’il ne se coupe pas de son cadre habituel. Son Burn-out… son quoi ? Son Burn-out, sa dépression, si vous préférez est important et nous allons devoir le garder plusieurs semaines en soin à la clinique. Il va rester comme cela tout le week-end ? Oui c’est ce que nous pensions… Mais i c’est trop dur pour vous je peux venir le chercher demain si vous préférez… son regard me troublait, il s’en aperçut car il me m’observa de la tête au pied…. Je me sentis rougir son regard Votre mari a beaucoup de chance, vous êtes une très belle femme ! Merci c’est gentil Ne me remerciez pas c’est sincère…. Mais, puis-je être franc avec vous ? Et sans doute un peu directe ? Me demanda-t-il en souriant et en me plantant son regard droit dans le mien…. Je baissai les yeux avec de répondre oui bien sûr ! Alors je dirai que c’est dommage que vous ne mettiez pas plus votre plastique en évidence….Dommage pour vous et pour votre mari ! Vous êtes gonflé vous alors !!!! fût tout ce que je trouvai à dire. Ne le prenez pas mal, mais je trouve toujours dommage qu’une jolie femme ne se mette pas en valeur tant physiquement que socialement. Mais j’arrête là, je vais vous ennuyer avec mes sous-entendus ! Non vous ne m’ennuyez pas du tout, et vous n’avez dans le fond peut-être pas tord ! Voulez vous boire quelque chose ? Un café ? Une bière ? Autre chose… C’est gentil, je veux bien je prendrai une bière si vous prenez quelque chose avec moi ! Je n’ai pas encore déjeuné, je vais me prendre un petit whisky pour me remettre de mes émotions ! Alors je vais vous accompagner, car je n’ai pas déjeuner non plus… Je l’ai invité à rentrer et à s’asseoir dans le salon. Nous avons été mettre bruno dans notre chambre pour qu’il se repose tranquillement. De retour dans le salon je le priais de s’asseoir le temps que je sorte les bouteilles et les verres. Il s’assit dans le canapé. Je posais les verres sur la table basse et servit le whisky dans les deux verres. Vous êtes bien installés ici, en pleine campagne me dit Joël oui c’est vrai mais parfois c’est lourd de se sentir seule toute la semaine… Vous ne travaillez pas ? Ne sortez pas avec des amies ? Non je ne travaille pas et je n’ai que peu d’amies, et celles que j’ai sont loin…. Je suis peut ête indiscret… Mais vous n’avez pas de petit amis non plus ? Oh non…. Jusqu’à ces dernières années j’étais heureuse et comblée par Bruno…. Maintenant les affaires sont difficiles et il travaille deux fois plus….notre couple en paye le prix ! Hummm je comprends….. Mais vous savez Bruno risque d’être absent un moment, et sans doute peu porté sur la vie de couple pendant bien plus longtemps…. Le sol se dérobait sous mes pieds, je n’avais pas réalisé que j’allais devoir m’organiser pour vivre seule… Je...je m’en doute bien un peu...en effet….A ce propos, il a des médicaments à prendre ? Oui, nous avons mis dans son sac les deux médicaments à prendre le soir et celui à prendre le matin. Bien, c’est parfait…. Je vais vous laissé, je reviendrai demain en fin de matinée pour chercher Bruno….Si vous voulez je resterai un moment avec vous…. Vous feriez cela ? Très volontiers, Madame. Je m’appelle Jeanne, appelez moi Jeanne Très volontiers Jeanne….Mais soyez gentille , faites un effort vestimentaire J’aimerai tant vous voir en vrai femme demain…. Il me fit sourire avec sa mine tout déconfite…. Je vais voir ce que je peux faire… Pardon, Joël Alors à demain Joël Une fois Joël partit je me suis mise à tourner dans la maison, je suis venue voir Brno, il avait les yeux ouverts mais ils étaient toujours vide ! J’ai essayé de lui parler, de lui demander s’il avait besoin de quelque chose, mais ses réponses étaient incompréhensible. Alors je me suis mise à réfléchir à ce que Joël venait de me dire…. Me draguait-il ? Bruno était entre de bonnes mains n’était-ce pas le bon moment pour reprendre en main ma vie de femme ? Et pourquoi pas avec Joël… Il me semblait que cela lui plairait bien…. Samedi matin, Bruno semblait un peu plus réveillé, mais cela ne dura pas...alors je mis un petit ensemble string et soutient-gorge balconnet noir, une robe chemisier noire. L’extérieur était sage, même si j’avais volontairement laissé ouverts quelques boutons, mais dessous c’était plus coquin...Si Joël s’intéressait à moi peut être irait-il voir dessous….Je souriais en m’habillant…. Il était à peine 11h00 quand Joël sonna à la maison. Il était légèrement en avance… Bonjour Joël Bonjour Jeanne…. Vous êtes en beauté ce matin…. Il souriait en me regardant….Ces yeux bleus accrochés aux miens.. C’est pour moi cet effort vestimentaire ? Ce n’est pas impossible lui répondis-je en souriant… J’apprécie Jeanne Entrez, vous n’allez pas rester sur le pas de la porte… Bruno est dans la chambre, il somnole peut être un peu moins qu’hier...mais c’est sensiblement pareil Je m’en doute ! Vous lui avez bien donné les médicaments ? Oui hier au soir et ce matin…. Mais il n’a pas mangé grand-chose … C’est normal ne vous inquiétez pas cela va s’arranger petit à petit Maintenant que vous êtes là je ne suis plus inquiète, venez vous asseoir dans le salon nous serons mieux que dans l’entrée…. Joël me regarda, son regard descendit sur mes seins….il souriait, puis il continua de descendre vers mes hanches, ma jupe et remonta lentement jusqu’à mes yeux toujours en souriant…. Vous êtes vraiment une très belle femme Jeanne, si je peux me permettre ? Merci Joël allons chercher notre grand malade, cela lui fera du bien de se sentir dans un lieu de vie… Joël s’est levé, je l’ai suivi et nous sommes venus chercher Bruno qui semblait moitié endormi...il grommela quand Joël le fit sortir du lit pour le ramener au salon ou il l’assit dans un fauteuil face au canapé. Joël reprit sa place dans le canapé et je me mis à côté de lui. Je vous sers un petit apéritif ? Volontiers Jeanne, la même chose qu’hier s’est possible ? Bien sur, Un verre d’eau pour Bruno si vous voulez bien… Je vais le chercher… Et moi je sors les verres et la bouteille...J’ai vu ou vous les aviez pris hier….dit il en souriant Puis nous nous rassîmes dans le canapé, je me mis légèrement de biais pour que Joël puisse plonger son regard dans mon décolleté…...Joël souriait et ne se privait pas de plonger son regard dans mon décolleté…. Vous croyez qu’il ne ressent rien ? Vous voyez bien Jeanne, son regard est vide, et il n’a aucune réaction ! C’est une situation particulière quand même ! Que voulez-vous dire ? Je me suis faite belle pour lui et c’est vous qui en profitez ! Vous êtes une très jolie femme Jeanne et je m’en voudrais de ne pas profiter du spectacle que vous m’offrez ! Je dois reconnaître que cette situation est plutôt excitante ! Joël profita que je me ressayai dans le canapé pour poser sa main sur ma cuisse N’en profitez pas ! Mais je ne fis rien pour qu’il ne retira sa main et ne fermai pas d’avantage les cuisses. Joël sourit et glissa sa main de plus en plus haut sous ma robe Quel dommage d’avoir mis un slip Jeanne, une jolie femme comme vous se doit d’être nue sous sa robe en permanence ! Oh ! Vous allez vite en besogne cher Monsieur Joël, mon prénom est Joël! Et bien Joël tu vas beaucoup trop vite pour moi. Je voulais bien jouer un peu les femmes fatales pour essayer de le sortir de sa torpeur, mais là ce n’est plus le même jeu ! Vous allez beaucoup trop vite, pas tu vas trop vite...Jeanne Oui Joël…. Excusez moi ! Puis nous nous sommes remis à discuter de choses et d’autres…. Bruno s’est endormi pendant que nous parlions…. Joël en a profiter pour m’embrasser longuement et me caresser.. Il a largement ouvert le haut de ma robe, glissé sa main sous mon sein pour le reposer sur la dentelle… il a continué longuement ses caresses ouovrant de plus en plus ma robe jusqu’à ce que nous soyons interrompus par le coup de sonnette du livreur de pizza...Je voulus refermer ma robe mais Joël me dit Reste comme cela Jeanne, tu es très belle ainsi … Mais… Pas de mais, obéis...Va vite lui ouvrir…. Je ne discutai pas, Bruno dormait toujours et j’allai ouvrir au livreur de pizza… Il se rinçât l’œil et cela me fit sourire…. Je pris les boites et retournai auprès de Joël. Nous avons terminé notre verre et j’ai mis le couvert pour que nous déjeunions à table …. Pendant le déjeuner, Joël me demandât de lui parler de moi, de lui raconter ma vie jusque là…. Ce que je fis, lui parlant de ma famille, de mes études, puis comment j’avais rencontré Bruno… Cela a été un coup de foudre alors entre lui et toi ? Oui...un peu comme avec vous…. Je me suis laissée faire tout de suite…. La première fois c;est quand mon frère, qui était en pension avec lui, l’a ramené à la maison pour mes 18 ans. Et… Joël avait posé sa main sur la mienne et me fixait...son regard me faisait baisser les yeux...Je me sentais une petite fille à ses côtés ! Et ? Le premier soir je me suis arrangée pour me retrouver seule avec lui sur le canapé… tout le monde était parti, les parents au lit...j’ai posé la tête sur son épaule et me suis laissée caresser avant de l’embrasser fougueusement…. Et ? Cela n’a pas été beaucoup plus loin ce soir-là...Nous nous sommes revus et 2 ans après nous étions mariés Et depuis…. Pas grand-chose ...Une vie de couple banale…. Et maintenant Jeanne…..comment vois-tu l’avenir ? Je ne sais pas Joël…. Peut-être que cela dépend de vous aussi…. Hummmm…. Tu sais ce que j’aimerai ? Non Joël ! Que tu me fasses voir à quoi tu ressembles en femme fatale… Mais je n’ai rien… Je suis bien certain que si j’y vais je vais en trouver une ...Tu veux que j’aille choisir ? Non Joël je vais y aller seule...Autant essayer de vous faire la surprise...dis-je en souriant ! Surtout que notre ami se réveille… Mais… Pas de mais, il te verra en femme fatale cela lui fera sûrement plaisir ! Je me levai pour aller dans ma chambre me changer….qu’allais-je mettre...J’avais bien une petite idée mais cela allait faire un coup à Bruno car j’ai toujours refusé de mettre cette robe... Va te changer, je veux que tu reviennes en femme fatale ! Allez va vite ! Après une petite seconde d’hésitation je me suis tue et suis partie me changer….Je n’avais qu’une robe qui pouvait passer pour une robe sexy...Je la pris, retirais la doublure qui tenait heureusement par des pressions et la passait...C’était une robe en dentelle blanche, totalement transparente….Hélas mes sous-vêtements se voyaient de trop, ce n’était vraiment pas joli ! Zut, que puis-je mettre d’autre ? Je ne voyais rien…. Bon, je n’ai pas le choix...J’ai retiré tous mes sous-vêtements pour être totalement nue sous ma robe et suis revenue dans le salon ainsi…. Je rougissais….Qu’allait-il penser de moi...ET si Bruno était réveillé comment allait-il réagir ? Vous préférez ainsi Joël ? Oui Jeanne ! Vous êtes sublime ! Mais je vois qu’il me reste encore beaucoup à vous apprendre ! Vous ne savez pas mettre votre corps en valeur...Quel dommage ! Apprenez moi alors ! Vous aimeriez que je vous apprenne a devenir une femme fatale ? Oui Joël ! Et mais vous me draguez ma petite Jeanne, et devant votre mari….. Vous voyiez bien que le pauvre ne peut plus rien faire...Je suis jeune et j’ai envie de vivre ma vie de femme pleinement désormais ! Cela fait si longtemps qu’il ne me regarde plus, qu’il ne me touche plus…. Très bien Jeanne….Alors je vais vous proposez quelque chose ! Je vais vous apprendre à devenir celle que vous êtes vraiment au fond de vous…. Mais je veux un abandon total de votre part...Je veux de vous une soumission totale ! Une soumission totale cela veut dire quoi pour vous ? De suivre mes règles, de faire ce que j’exige de vous etc.… Je ne vous demande pas de réponses aujourd’hui Jeanne. Prenez le temps de bien réfléchir à ma proposition. Si vous l’acceptez je vous promets une vie riche, des sensations fortes, des rencontres enrichissantes… Vous me tentez Joël Prenez le temps d’y réfléchir car une fois que vous aurez dit oui vous ne pourrez plus faire marche arrière ! Alors ne vous précipitez pas ! Je vais ramener Bruno à la clinique. Je reviendrai vous voir demain et vous me donnerez votre réponse. Vous avez l’après-midi pour réfléchir et vous préparer ! Si vous acceptez vous devez cet après-midi aller chercher un ensemble string, guêpière en cuir noir. Une robe longue pareil en cuir noir. Je la veux avec un décolleté en v descendant jusqu’au nombril et fendue sur les côtés jusqu’à la hanche. Vous irez au sex-shop de la gare de la part de Monsieur Joël, ils me connaissent et savent ce que je veux. Et Demain vous la mettrez pour m’attendre en fin de matinée. Et si je refuse ? Vous n’entendrez plus parler de moi ! En attendant voici mon téléphone, vous pouvez m’appeller tant que vous voulez d’ici demain….Que ce soit pour me demander des conseils ou on avis ou me poser toutes les questions que vous voudrez. Ce soir je pourrai plus facilement vous répondre par texto, nous avons des amis à dîner. Je pris la carte que Joël me tendait Il est possible que je vous appelle plusieurs fois….Même si ce que vous me proposer me tente, je me pose beaucoup de questions pour moi et pour Bruno Appelles moi autant que tu veux, ou envois moi des textos autant que tu le désires ! Joël me fit un long baiser devant Bruno et il me caressa sur tout le corps...je frissonnai sous sa caresse Je ramène Bruno et je reviens demain à 11h30….A toi de voir ! Et il m’embrassa longuement de nouveau Allez Bruno en route… Me retrouvant seule, il y avait un énorme vide dans la maison…. Plusieurs choses me perturbaient...Pourquoi Bruno avait-il le sexe en fermé dans une cage en métal ? Était-ce un système pour tenir sa sonde bien en place ? Je me dis que je devais poser la question à Joël demain...L’attitude de Joël vis à vis de Bruno me posait question également….il veillait sur lui comme sur son propre fils...ou comme son propriétaire…. Il n’y a pas à dire...cela fait 1/4 d’heure que Joël et partit il me manque déjà...J’ai envie de me réfugier dans ses bras...Pourquoi veut-il que Michel et Henry passe la soirée avec moi….je n’ai pas peur toute seule….et en même temps, s’ils sont mignons, pourquoi ne pas en profiter un peu….. non soyons sérieuse…. Il faut aller dans un sex-shop...je n’y suis jamais aller seule !!!! Je vais avoir l’air d’une gourde là dedans…. Pfff… si je veux qu’il vienne demain, je n’ai pas le choix, il faut que j’y aille…. Je me suis changée, et les jambes tremblantes et le cœur battant à 100 à l’heure je me suis dirigée vers le sex-shop…. Je me suis garée pas loin et suis restée à observer la devanture, il y avait un peu de mouvement, et les gens, surtout des hommes, étaient plutôt bon chic bon genre…. J’ai pris mon courage à deux mains et je m’y suis rendue ! Bonjour Madame. Bonjour, je viens de la part de Monsieur Joël… Nous vous attendions Jeanne, Joël m’a prévenu….Il veut que vous trouviez une robe en cuir, avec décolleté en v et fendue sur les côtés ou, et, devant. Oui c’est cela J’ai mis plusieurs articles de côté pour vous…. Commençons si vous voulez…. Vous pouvez poser vos affaires dans cette cabine…. Joël m’a demandé de vous filmer avec vos nouvelles affaires cela ne vous gêne pas ? Si Joël vous le demande, je ne voudrais pas que vous ayez des problèmes à cause de moi…. Alors commençons par les sous-vêtements ….essayez ce string en cuir… Je me mis dans la cabine, tirai le rideau et me déshabillai en gardant mes sous-vêtements et suis sorti pour regarder dans la glace et que Michel me filme... Non Jeanne, il faut retirer tous vos vêtements, sous-vêtements compris…. Mais… Il n’y a pas de mais, Jeanne, Comment voulez vous que Joël se rende compte si cela vous va ou pas…. C’est vrai...excusez-moi, je n’avais pas pensé à cela ! Je suis retournée dans la cabine pour tout retirer et suis sortie juste avec le string… Le string faisait comme humide, sans doute le cuir porté à même la peau….ou plus sûrement ce début d’excitation que je ressentais à m’exhiber ainsi devant Michel…. Le string ne cachait que mon pubis mais laissait découvert tous mes orifices… Très bien… tournez vous que je fasse voir à Joël, écartez un peu les jambes… Parfait, maintenant essayez cette guêpière… Je vais vous aider à la mettre ! Vous croyez ? Vous ne saurez pas le faire seule, au début c’est un peu compliqué ! Michel me suivit dans la cabine, dont il ne tira presque pas le rideau… Je retirai le string…. Et remarquai qu’il était très très humide…. Mais Michel ne dit rien Parfait tenez vous droite, les bras écartés… Il me mit la guêpière et la remonta pour que les balconnets épousent bien la base de mes seins. Puis il se commença à la lacer en serrant de plus en plus. Cela me fit rentrer mon ventre et tendre mes seins en avant…. Venez voir, vous êtes sublime ainsi…. Michel se recula, reprit son téléphone et filma ! Je dus tourner sur moi même, écarter les bras, les lever, me pencher…. Pendant tout un moment…. Avez-vous déjà porter des plugs et des boules de geisha ? Des boules de geisha, oui mais jamais de plug…. Ou j’en étais je ne défendais plus et le laissait me guider dans mes choix de tenue...Il savait ce qu’aimait Joël ! Bien je vais vous donner des boules que vous allez mettre tout de suite...et un petit plug pour vous habituez et vous assouplir de ce côté là aussi ! Mais…. Ce sont les demandes de Joël…. Pas question…. Écoutez Jeanne, ce n’est pas moi qui décide…. Mais vous devriez accepté si vous voulez que Joël continue sa relation avec vous…. Je réfléchis quelques minutes ...C’est vrai que je voulais aller plus loin avec Joël, il n’avait pas tord en disant que je devais me libérer et devenir la femme que j’avais refoulée au plus profond de moi….Alors laisse-toi guider ma fille… ils doivent mieux savoir que toi ce dont tu as besoin Bien …. Je ne suis plus à cela près désormais….. Michel revint avec des boules de geisha en acier très joliment décorées….tenez, voici un peu de lubrifiant pour qu’elles se mettent sans problème…. Mais c’est surtout pour le plug que vous en aurez besoin… Voyant que je ne savais pas trop comment m’y prendre, il me prit le pot des mains et me dit…. Écartes les jambes...voilà..tu vois tu mets une noisette de lubrifiant sur tes lèvres, tu masses légèrement…. Tu prends les boules de geisha et tu les introduis dans ton vagin…. Voilà..maintenant contracte bien ton périmé pour que les boules restent bien à l’intérieur… parfait… pendant qu’il faisait cela il avait passé le téléphone à Henry… Une douce chaleur m’envahissait...c’était fort...de plus en plus fort..au point que je ne pus retenir un petit gémissement….et que mes hanches se mirent à onduler d’avant en arrière…. Michel souriait Le lubrifiant agit toujours comme cela...tu vas voir cela va se calmer… Tu veux le plug tout de suite ou ce soir ? Au point ou nous en sommes autant le mettre en place tout de suite… D’accord, viens avec moi-même il me fit entrer dans une grande pièce, avec des glaces tout autour, et un lit au milieu Mets-toi à quatre pâte sur le lit Michel prit du lubrifiant qu’il étala généreusement sur mon anus…. Puis avec un doigt il ouvrit petit à petit mon petit trou, enfonçant son doigt petit à petit… il remit plusieurs fois du lubrifiant et put rapidement me mettre son doigt en entier…. Il glissa un second doigt...repris ses petits mouvement, remis du lubrifiant…. Des ondes de plaisir irradiaient de mon petit trou… mes hanches ondulaient provoquant un mouvement des boules de Geisha… c’était trop bon…. Puis il prit le plug et le vit lentement entrer et sortir, en le lubrifiant souvent il entra à la moitié...il forçat un petit peu, ce qui me fit pousser un petit cri… Je t’ai fait mal Jeanne ? Non, continuez c’est bon… Il remit du lubrifiant et d’un coup sec il me le mit tout entier…. Le plug trouva sa place et ne bougea plus…. Tu vas le garder Jeanne, Joël te le retirera demain… Mais pour qu’il ne bouge pas je vais le gonfler un peu...Ne t’inquiète pas...au début ce ne sera pas très agréable mais tu vas vite t’y faire Hummmm J’étais incapable de répondre, les vagues de plaisir montaient de plus en plus forte et je me demandais si je n’allais pas jouir là, sur ce lit, dans une pièce inconnue et avec un homme que je ne connaissais pas il y a une heure… Allez viens il faut finir les essayages… Oui Michel Dans le magasin, il y avait plus de monde que tout à l’heure… Une dizaine d’hommes circulaient en regardant les différents gadgets…. Je ne réalisais pas tout de suite que j’étais en fait le centre de leur attention… Tiens essayes cette robe en cuir…. Pas la peine de te mettre dans la cabine, tu la mets sur ta guêpière ! Bien et j’enfilai la robe...elle m’allait comme une seconde peau… Tu vois Joël peux s’il le désire ouvrir devant la jupe jusqu’à la taille… ouvrir sur les côtés également ou les refermés grâce à cette fermeture éclair. Il peut aussi retirer les deux poches de poitrine et laisser ainsi ta poitrine totalement visible…. Tout en parlant il filmait et montrait à Joël toutes les subtilités de la robe…. Bien retires là , retire ta guêpière, et passes cet ensemble. Il s’agissait d’une veste et une jupe très courte. Bien je vais la passer… Laisse le rideau ouvert que je puisse faire voir à Joël ton plug …. Mais et tous ces hommes ils vont …. Ils vont sans doute regarder, comme il le font depuis tout à l’heure…. Tu es une belle femme, ils auraient tord de ne pas le faire…. Attends avant d’enfiler l’ensemble je vais te mettre un peu de cette pommade…. Je retirai la robe et demandai à Michel un coup de main pour retirer la guêpière… Michel enleva le tout rapidement et me demanda de ma tourner vers lui...écartes les bras et les jambes… J’obéis sans même chercher à me cacher…. Il prit un petit tube et mit une petite noisette sur chaque téton…. Puis il en mit une plus grosse sur ses doigts me massa le sexe avec...sa caresse était douce et la pommade fraîche...C’était bon ! Allez enfile cet ensemble ! Bien fais moi voir…. La jupe droite peut s’ouvrir grâce à ces boutons…. Et la veste ne peut se fermer qu’en bas, elle fait un décolleté plongeant et découvre tes seins à chaque fois que tu te penches…. Un petit déclic se fit entendre dans l’appareil de Michel… Joël veut que tu prennes aussi l’ensemble jupe longue et chemisier en tulle que voici…. Passes-le ! Je retirai l’ensemble précédent sans même chercher à me cacher….Et passai la jupe qui m’allait très bien allongeant mes jambes déjà longues...et laissant voir mon corps par transparence...Le haut, tout aussi, léger, glissât sur mes épaules comme une caresse… Nouveau petit clic très bien, il va être l’heure de fermer, Joël prend tout ce que tu viens d’essayer… Bien entendu tu gardes le plug et les boules de geisha...As-tu des escarpins à talon aiguille ? Non Bon alors on va s’occuper de cela et on fermera ensuite…. Joël veux des escarpins noirs avec des talons haut, environ 10 cms, tu fais du combien ? Du 39 Bien j’ai deux paires à te proposer…. Et une que Joël exige que tu prennes… Par quoi commençons nous ? Par les deux paires… La première était avec des talons d’une dizaine de centimètres… Je les passais...mince cela fait longtemps que je n’ai pas marché avec des chaussures pareil…. Tout en cherchant mon pas j’ai traversé le magasin, puis suis revenu vers Michel Alors….cela te fait de belles jambes et une belle silhouette… Hummm mais cela fait longtemps que j’en ai pas porté..il faut que je me réhabitue ! Cela va revenir vite….tiens essayes les autres Les autres avait une petit lanière au talon, et un talon aiguille un plus haut...elles me cambraient bien plus… Mais étaient peut être presque plus confortable…. Je me sens presque mieux dans celles-ci…. Petit clic…. Essayes cela maintenant…… Tu as fait de la danse ? Un petit peu quand j’étais jeune…. Alors tu auras l’impression de faire des pointes…. Quand il me montra la paire de chaussures???je ne pu retenir un petit Oh de surprise… Je ne vais jamais pouvoir marcher avec cela…. Essayes les…. Je mis les chaussures, il fallait les lacer sur toute la hauteur du dessus de pied…. Je me retrouvai en appui sur la pointe des pieds…. Je ne peux pas marcher avec cela….C’est de la folie...pas question ! Ce n’est pas fait pour se déplacer, mais pour rester debout sans bouger...Joël t’expliquera cela beaucoup mieux que moi…Tu les essayes cela ne t’engage à rien ! J’essayai de marcher, Michel m’aida à me mettre debout….C’était fou de marcher ainsi sur la pointe des pieds, les talons ne servant qu’à vaguement stabiliser la démarche…. Retire les..la pointure est bonne ! Allez mets cette robe chemisier, elle est assez sage pour aller au restaurant….Henry et moi t’emmenons dîner puis on te ramènera chez toi….. C’est gentil mais je ne veux pas être une charge pour vous deux Tu n’es pas une charge, c’est un plaisir de passer la soirée avec toi Change toi, mais avant de te rhabiller, viens là que je te remettre de la pommade...tu seras plus belle avec… Je retirai l’ensemble et me mis devant Michel…. Il remit de la pommade sur les aréoles et mes tétons tendus…. Puis une bonne dose sur mon sexe en insistant sur mon clitoris…. Je me rhabillai et je les ai rejoints à la porte, Michel était en conversation au téléphone…. Je vis mon reflet dans la vitrine, la robe noire semblait sage en effet, même si je n’avais pas trop fermé le haut , mais en bougeant un peu je le suis rendu compte qu’elle était quand même très transparente, la rendant beaucoup moins sage ! Mon sexe et mes seins me chauffaient de plus en plus...j’avais envie de me caresser pour calmer les vagues qui irradiaient de mon clitoris...le frottement de la robe sur mes seins devenait insupportable….. Je montais ma main vers mon sein...quand Michel lâcha N’y pense même pas Jeanne ! Puis il reprit sa discussion… une fois fini sa conversation Allez viens on va retrouver Henry au restaurant…. Le voyage ne fut pas long, on s’arrêta sur un parking d’une restaurant marocain. Michel me fit descendre, ouvrit un peu plus le haut de ma robe…. Caressa légèrement ma poitrine ce qui me fit gémir de plaisir…. Il ouvrit deux boutons de la partie jupe, laissant découvrir à chaque pas une grande partie de mes cuisses… allez viens, en rentrant regarde tes pieds, ainsi personne ne fera attention à toi ! Merci du conseil Michel Nous avons traversé le restaurant et Michel se dirgea vers une deuxième salle plus petite...Il n’y avait qu’une dizaine de tables dans cette pièce…. Henry était déjà installé et nous fit signe de le rejoindre. Michel me fit m’asseoir à côté d’Henry et se mit en face de nous… Il demanda à Henry d’ouvrir un peu plus ma robe en haut et en bas…. Non Henry pas ici ! Tais-toi et laisse toi faire...Ne me force pas à utiliser une manière nettement moins agréable… Non il n’en est pas question ! Très bien, Michel préviens Joël qu’elle ne veut pas accepter sa demande… Non Michel ne le prévenez pas….Henry faites ce que vous voulez…. C’est bien Jeanne tu es raisonnable ! Il ouvrit largement le haut de ma robe, laissant plus qu’apercevoir mes seins gonflés de désir aux pointes turgescentes. Je n’en pouvais plus, j’avais envie que quelqu’un me caresse ….j’avais absolument besoin de cela ! Michel et Henry firent tout pour détendre l’atmosphère, ils me posèrent des questions sur moi, mes études, ce que je faisais, ce que j’aimais…. J’ai très vite oubliée que Michel filmait et enregistrait tout… Puis ils abordèrent des sujets plus personnels sur mes goûts, mes désirs, mes expériences...quand je leur ai raconté, sans méfiance, toutes mes expériences d’avant mon mariage…. Ils me racontèrent ensuite un peu de leur vie… le téléphone de Michel sonna, il parlât à voix basse, C’était Joël, il te propose une expérience…. Si tu l’acceptes il viendra demain plutôt et restera jusqu’à lundi matin 6h…. après il a des rendez-vous…. et il te montrera une vidéo de Bruno. Tu vois tous ces hommes qui te regardent ? Oui j’ai remarqué, s’ils me caressent je m’offre à eux….dis-je en riant La proposition de Joël c’est que tu offres ta bouche à tous ceux qui le veulent…. Ils devront payer au minimum 10 euros pour avoir droit de profiter de toi...tu auras le droit de te faire caresser, mais interdit de te faire prendre …. Il ne peut pas me demander cela…. C’est toi qui décide… Si tu refuses tu sais ce qu’il se passe…. Donc à toi de choisir… Je restais indécise un petit moment….. J’avais tellement envie de passer la journée avec Joël ...et de voir la vidéo de Bruno…. Mais sucer tous ces hommes ne me disait rien…. Je me lançai sans plus réfléchir D’accord je vais sucer tous ceux qui veulent, mais seulement si la vidéo sur Bruno est motivante et je veux la voir avant…. Attends je demande à Joël s’il est d’accord Pendant que Michel envoyait son message à Joël je regardai la salle, il étaient une bonne dizaine à me regarder ….. et certains avaient visiblement entendu les propos de Michel…. Tiens regardes et il tourna son téléphone vers moi...sur l’écran je pouvais voir Bruno à genoux au pied de Joël, tenu en laisse…. Il y avait deux autres hommes autour de la table et deux femmes…. Henry profita que j’étais absorbée à regardé la vidéo de Joël pour me remettre de la pommade...l’effet fût immédiat cette fois….une énorme vague de chaleur me submergea...peut être aussi due à la vidéo que je regardais...je voyais maintenant, Bruno marché à 4 pattes vers l’un des deux hommes et le sucer lentement J’en ai assez vu…. Cela en valait la peine de regarder cette vidéo….Moi aussi je sais sucer un homme et le faire jouir de ma bouche…. Comment veux-tu que nous fassions ? Je vais faire un signe et ils vont venir, me payer et tu les suivras aux toilettes pour homme, tu ne fermeras pas la porte, il faut que je puisse filmer pour envoyer la preuve à Joël Alors allonsy tout de suite….après je n’aurais peut être plus le courage pour le faire….$ Ce fut un homme d’une quarantaine d’année qui se présenta en premier, il parla un peu avec Michel et lui donna 10 euros...il me prit par la main et m’entraîna dans les toilettes. Il resta debout, je me mis accroupie devant lui, j’ai ouvert son jean et sortit délicatement son sexe de son pantalon...Comme il ne portait pas de slip ce fût assez facile…. Je le pris en bouche et fit tournoyer ma langue sur son gland, puis je l’avalais le plus loin possible… Je n’ai pas réussis à le prendre en entier…. En jouant de ma langue et en ayant un mouvement de tête assez rapide je pus le faire jouir rapidement,...au moment d’éjaculer il a pris ma tête et m’a enfoncé sa queue le plus loin possible pour que j’avale tout son sperme….Ce qui me donna des hauts de coeur, mais j’ai réussi à tout avaler, je le nettoyai avec application, il se retira et rangea son engin avant de me faire un petit sourire et me remercier...Je le suivis pour revenir à ma place…. Je n’ai pas eu le temps de me rasseoir...Michel avait déjà encaissé un autre homme qui m’attendait…. Henry nous suivit avec le téléphone, il me filmât pendant toute ma prestation….. L’homme était moins gros que le précédent et je pus l’avaler presque en entier….il tenait fermement ma tête et donnait des grands coups de hanche pour me défoncer la bouche à son rythme…. IL jouit en longs jets que j’ai eu du mal à tout avaler….il coulait des filets de sperme de ma bouche, je demandais à Henry de retourner prendre un verre d’eau… Pour le moment, aucun des deux n’avait essayer de me caresser et le feu provoquer par la crème ne s’apaisait pas…. Je suis repartit aux toilettes avec le troisième….Il furent 8 à venir se décharger dans ma bouche…. Quand le dernier fut repartit je retournai m’asseoir… ma robe était largement ouverte, mais je m’en fichai….demain je passerai la journée avec Joël…. Michel me filmât à la fin de ma dernière prestation...J’avais du sperme partout sur la figure, mes cheveux étaient en bataille, mes seins durs tendaient le peu de robe qui les cachaient encore ! Joël envoya un message à mon intention sur le téléphone de Michel Jeanne, je suis tellement fier de toi….. Je t’emmène le petit déjeuner demain à 10h…. En attendant profites bien de Michel et Henry…. Tu peux t’abandonner à eux comme tu veux, sauf ton cul qui m’est réservé ma chérie…. Il m’a appelé sa chérie...SA CHÉRIE…. Et il est fier de moi….. et moi c’est plus par vengeance que je suis donnée ainsi à ces inconnus…. Henry remit sa main sur ma cuisse…. Il me demanda de refermer un peu ma robe… Tu vois tu as gagner 150 euros ce soir….Veux-tu que je demande en cuisine de réchauffer ton plat ? Non Henry je prendrai juste un dessert s’ils en ont un…. Je pris mon dessert, un café et nous sommes rentés chez moi…. Nous avons passé une folle nuit, Ils m’ont prise chacun leur tout...je les ai sucer tous les deux, puis ils me prirent ensemble un dans ma chatte, lors dans ma bouche….. et nous sommes endormis qu’au petit matin…. Cela avait été très, très agréable, mais ils ne m’ont pas donné d’orgasmes, à chaque fois ils s’arrêtaient, laissaient redescendre mon excitation avant de reprendre leurs caresses…. J’avais toujours une folle envie de caresses, de sentir un sexe, des lèvres… Mais pas n’importe les-quels….Je voulais Joël...et mon corps me le faisait savoir..mes seins lourds de désir, mes tétons durs et tendus étaient presque douloureux ….Ce ne fut pas simple de m’endormir entre ces deux hommes qui m’avaient procurer tant de plaisir et de sentir leur corps musclés et chauds le long du mien ! Au réveil, une grande partie de mon excitation avait disparue. Un profond sentiment de honte m’envahissait au fur et à mesure que je pensais à la soirée d’hier. Certes je m’étais totalement abandonnée au plaisir et à la volonté de Joël surtout par vengeance par rapport à la vidéo de Bruno. Le voir ainsi s’abandonner aux ordres et à la volonté de Joël m’avait rendez-vous folle. Ce matin la colère était partie, l’inquiétude venait la remplacer. J’ai remarqué, hier au soir, qu’Henry et Michel, ne cessait de me photographier et de me filmer, soi-disant pour envoyer à Joël mes exploits…. Mais toutes ces vidéos n’allaient-ils pas s’en servir contre moi ???? Pour évacuer tout ce doute, cette angoisse, je décidai de prendre ma douche. Cela me fit le plus grand bien, me réveillant et lavant une bonne partie des traces de cette nuit de folie….Ne sachant pas comment m’habiller, je restai en nuisette pour attendre Joël…. Il est arrivé peu de temps après, apportant comme promis les croissants du petit-déjeuner ! Il est vraiment bel homme me dis-je ! Il portait un pantalon de flanelle bleu marine, une chemise blanche et un pull posé sur ses épaules. Je pensais te trouver déjà prête Jeanne ! Dit-il en souriant… Je fondis sous son regard, mes belles décisions de redevenir une femme sage et « raisonnables » partirent en fumée en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire… Je viens juste de sortir de sous ma douche ! Tu es vraiment superbe Jeanne...une femme faite pour l’amour ! Joël me fixait en disant cela, je n’arrivai pas à savoir s’il faisait allusion à la soirée d’hier ou à mon physique ! Son regard me faisait fondre, je sentais monter en moi une douce chaleur, mes tétons dardaient sous ma nuisette et une douce humidité perlait entre mes jambes… Tu as faim ? Pas vraiment Joël…. Viens….. Et il me prit la main pour m’entraîner dans une des chambres…. J’ai envie de toi Ma Chérie…… Moi aussi Joël, j’ai envie de vous… Joël se mit à me caresser tout en m’embrassant goulûment, ses mains couraient sur mon corps, allant de mes seins qu’il s’amusait à torturer délicatement...elles me rendaient folle….Je gémissais, et l’implorait de me prendre…. Tu as toujours en toi le plug ? Non, Michel me l’a retiré hier soir avant de dormir, il craignait que de le garder trop longtemps me pose des problèmes… Il a eu raison…. Puis Joël se remit à m’embrasser tout en s’attardant sur mes tétons qu’il pinçait de plus en plus fort…. La douleur et le plaisir se mêlaient intimement...Et je dégoulinais littéralement ! Il m’allongea sur le lit et me pénétra lentement….trempée comme je l’étais il n’eut aucun mal à me posséder….il se figea en moi et resta ainsi quelques minutes sans bouger…. Je contractai comme je pouvais mes muscles intimes autour de son pieu épais et long…. Quand il se mit à bouger une énorme vague de plaisir partant du fond de mon ventre explosa et un orgasme me fit hurler mon plaisir….. Joël ralentit un peu son rythme et l’amplitude de ses mouvements pour que je récupère...il en profita pour me retourner et me fit me mettre à 4 pattes devant lui...Il me pénétra beaucoup plus violemment cette fois-ci, ses coups de butoir firent très vite poindre un nouvel orgasme… mais il se retira avant que ce dernier n’explose…. Il laissa redescende la pression, me caressa mon petit trou doucement, en petits cercles concentriques se resserrant sur mon anus...Il introduit doucement un premier doigt qu’il fit aller et venir doucement….Puis un deuxième ….. un troisième, mon cul allant toujours au devant de sa main, il retira ses doigts et posa son gland encore lubrifié de mon plaisir et poussa doucement et fermement, me pénétrant lentement mais sans arrêt….je haletait de douleur et de plaisir…. Je sentais mon intestin s’adapter à sa présence…. Quand mes muscles lui bloquèrent l’accès il se retira un petit peu et entreprit un lent mouvement de va et vient….je sentais son sexe au plus profond de moi et me détendait….sans crier gare il s’enfonçât d’un coup…. Je poussais un cri de surprise et de douleur…. Il ne bougeât plus...Attendant que la douleur s’estompe, puis il se mit à faire de petits va et vient, tout doucement et voyant que je commençait à onduler sous lui, ses mouvements devinrent beaucoup plus amples...Cette sensation nouvelle était délicieuse…. Et quand il entreprit de caresser mon clitoris en même temps qu’il me prenait le cul… je me suis mise à jouir….Un orgasme encore plus fort que le précédent me submergeât…. Je criai une fois de plus ma jouissance….. Laisse toi faire ! Aussitôt je sentis deux mains, qui s’occupèrent de mes seins….elles tiraient mes pointes jusqu’à la limite de la douleur, elles les pincèrent…. Joël pendant ce temps avait reprit ses longs mouvements de va-et-vient….. Michel se glissa sous, Joël écarta les jambes, pour que son associé puisse se glisser à bonne hauteur …. Joël se retira et m’ordonna de m’empaler sur Michel...puis se mettant à la bonne hauteur il me reprit mon petit trou….. les deux accordèrent très vite leurs mouvements...Me sentant ainsi écartelée, prise en même temps par ces deux hommes, offerte et ouverte par ces deux sexes…. J’ai eu un troisième orgasme qui dura jusqu’à ce que les deux hommes jouissent eux aussi en moi…. Je me laissai tomber sur Michel qui nous supporta Joël et moi sans broncher… Jamais je n’avais eu autant de plaisir….une douce langueur m’envahissait….J’étais bien entre eux….je me sentais en sécurité...Joël me laissa récupérer puis il décida qu’il nous fallait bouger…. Allez on va prendre une douche, puis tu t’habilles et je t’emmène aux courses. J’ai un cheval qui court cet après-midi...file sous ta douche je vais choisir ta tenue pendant ce temps…. Hummmm merci Joël...je n’avais jamais connu un tel orgasme ! Tu es faite pour l’amour, je te l’ai dit tout à l’heure ma chérie…. Je l’embrassai tendrement avant de filer sous la douche, l’eau fraîche me fit du bien et je restai un bon moment à profiter de cette pluie rafraîchissante…. Quand je suis sortie de la salle de bain, Joël avait mis sur le lit, la tenue qu’il voulait me voir porter…. Des bas noirs, un porte jarretelle noir, un soutient-gorge seins nus assortis, une jupe à mi-cuisse droite et boutonnée devant bleu-marine, une veste assortie et des escarpins…. Tu es ravissante ma chérie…. Bien Michel, j’emmène Jeanne nous rentrerons après le dîner, sans doute pas de bonne heure ! Bien Joël, je serai là et Henry aussi…. Tout sera prêt quand Jeanne rentrera Parfait, je sais que vous êtes efficaces tous les deux ! Merci ! Joël m’a ouvert la porte passager et je me suis installée sur le siège en cuir… Je me suis tortillée pour remonter la jupe pour m’asseoir à même le siège…. Joël souriait en me regardant faire…. Déboutonne là...ce sera beaucoup plus facile ! J’obéis et remontais la jupe pour m’asseoir à même le siège…. La tenue était très indécente…. Les pans de la jupe s’ouvraient totalement et glissaient de chaque côté de mes cuisses, laissant voir ma toison intime à tous les regards…. Joël semblait ne rien remarquer… Je gardai les jambes bien serrées l’une contre l’autre… J’ai vu ta prestation hier au sex-shop, tu le sais… Oui Joël Je t’ai trouvée très à l’aise pour quelqu’un qui n’a jamais mis les pieds dans ce genre d’établissement Hummmm...Hier je n’étais pas dans mon état normal…. N’empêche que cela t’allait très bien….et j’aimerai que tu y travailles ? Hein ! Tu as bien entendu, je souhaite que tu travailles au sex-shop en permanence...tu apporteras une touche de féminité qui manque cruellement à cet établissement… Mais… Tu ne veux pas ? Je n’ai pas dit cela Joël, vous me prenez par surprise…. Laissez moi un petit moment pour y réfléchir… Très bien, nous en reparlerons au retour et tu me donneras ta décision… nous nous sommes tus quelques minutes puis Joël reprit la parole sur un sujet beaucoup plus léger... Tu as déjà été voir des courses hippiques ? Non Joël jamais Alors ce sera une première…. Je vais te faire visiter...Tu as de la chance tu vas avoir accès aux box des chevaux et à toute la zone technique interdite au public et aux tribunes. Nous déjeunerons dans le restaurant des tribunes avec un de mes associés et sa femme. Bien Joël, et je serai qui pour vous ? Tu seras mon amie, il sait que nous sommes un couple très libre, donc pas de soucis ! Très bien, je ne risque pas de dire des bêtises dans ce cas ! Le voyage dura une petite heure, Joël profitait régulièrement d’une route assez droite pour poser sa main sur ma cuisse et la laisser courir…. Cela m’excitait beaucoup….Heureusement que ma jupe était relevée...elle aurait été trempée….Arrivés à l’hippodrome je sortis de la voiture et reboutonnait ma jupe. Ouvre là un peu plus ma chérie, tu as de belles jambes, il faut les montrer… J’ouvris deux boutons supplémentaires ???? La fente de la jupe arrivait presque à mon pubis… Voilà, c’est parfait ! Viens je vais te faire visiter…. Il m’entraîna dans un dédale d’allées ou nous croisions tout ce que le monde hippique peut comporter de métiers et d’individus… Joël était très connu et nous nous arrêtions souvent pour saluer tel ou tel entraîneur, ou jockey ou propriétaires…. A chaque fois, il me présentait comme son amie ! C’était très impressionnant de voir toute cette activité, j’avais l’impression d’être dans une fourmilière . Puis il m’a fait voir comment on jouait sur une ou plusieurs courses et m’a demandé de jouer pour lui…. En écoutant ses conseils et en me fiant à mon instinct j’ai misé sur un cheval pour la première course….. Bien, il est l’heure de rejoindre Alain mon associé et sa compagne…. Nous avons gravis toute les tribunes pour rejoindre la loge du dénommé Alain. A chaque pas je sentais sur moi les regards des hommes que je croisais…. Je me rendis compte alors qu’à chaque marche ma jupe s’ouvrait jusqu’à mon pubis, laissant apercevoir ma toison pubienne…. Cela m’a fait rougir, et fait sourire Joël. Dans la loge nous attendait Alain, un homme d’une soixantaine d’année, grand, élancé, le regard marron, et sa compagne, Gaëlle, beaucoup plus jeune, elle doit avoir une quarantaine d’année, blonde, les yeux bleus, une belle femme ! Mais il y avait quelque chose qui me gênait chez elle, peut être sa façon de me regarder, de garder ma main trop longtemps dans la sienne quand elle me la serrât ! Alain portait un costume trois pièces bleu marine, et Gaëlle un tailleur jupe plissée et veste croisée crème. Bonjour Jeanne, je suis ravie de faire ta connaissance. Bonjour Gaëlle, je suis ravie moi aussi de faire ta connaissance Tiens mettons nous par là, les deux hommes vont pouvoir parler de leurs affaires et nous on va faire connaissance. Volontiers, je découvre le milieu des courses...Je dois t’avouer que je n’avais jamais mis un pied dans un hippodrome ! Je n’y connais rien non plus, mais Alain a des chevaux et adore les voir courir, alors je l’accompagne et pour une fois je ne serai pas la seule à ne rien comprendre….Et elle éclata de rire ! Joël m’a fait jouer ….. sur la première course …. Autant je trouve très beau de voir ces chevaux courir… mais la course ne m’intéresse pas du tout ! Regardes ils se sont servis un verre de champagne et ne nous ont rien offert, attends moi je vais nous chercher à boire également ! Je veux bien…. Elle s’est levée et a été nous chercher deux coupes de champagne AH zut, je n’ai pas pris d’amuses-gueules…. Je vais en chercher… quand je me suis levée, elle m’a détaillée de la tête au pied en souriant…. Voilà , j’ai fait un petit assortiment… C’est parfait Jeanne….. tu es une très belle femme, je comprends que Joël soit tombé sous ton charme…. Tu le connais depuis longtemps ? Non cela fait trois jours seulement….IL s’occupe de mon mari dans sa clinique, c’est comme cela que nous nous sommes connus… Rien de grave Il a fait un Burn-Out sévère Puis nous nous sommes mises à parler de choses et d’autres, jusqu’à ce que ces messieurs nous invitent à les rejoindre à table. Gaëlle, imposa que nous soyons toutes les deux côte à côte pour pouvoir parler » chiffon » pendant que son mari et Joël parlait affaires. Le déjeuner était excellent et les vins très agréable, petit à petit je me détendais… Gaëlle a du s’en apercevoir, car elle appuya de plus en plus sa jambe contre la mienne. Au début, j’ai cru que c’était par inadvertance ou par manque de place, mais quand sa main glissa sur ma cuisse je compris que ce n’était pas dû au hasard….Voayant que je ne réagissait pas et poussait plus loin pour voir ma réaction…. Je pris doucement ssaa main et la remis sur sa cuisse, tout en continuant de parler avec elle…. Elle ne réagit pas, continua de parler de choses et d’autres… Elle revint à la charge quelques minutes plus tard, cette fois je laissai sa main sur ma cuisse….. Je n’avais jamais eu de relation avec une autre femme et ne savais pas trop quoi faire… Je continuai de discuter avec elle comme si de rien n’était …. Elle garda longtemps sa main juste posée sur ma cuisse, sans bouger….Au dessert, elle la retira pour prendre son assiette…. Mais quand elle eut terminé , elle remit sa main beaucoup plus haut… puis se penchant vers moi, me murmura…. Mais tu n’as pas de slip….. Non Joël ne voulait pas que j’en mette… Cela ne m’étonne pas de lui…. Mais il t’a fait mettre un soutient-gorge...Qu’elle dommage...Tu as de beaux seins et ils n’ont besoin d’aucun support ! C’est gentil Gaëlle, cela lui faisait plaisir Je ne comprendrai jamais les hommes….Une femme nue sous un vêtement c’est bien plus joli qu’une femme avec des sous-vêtements ! Je ne sais pas, je n’ai jamais eu de relations féminines ! Non !!! tu rigoles ! Non, je t’assure...Je n’ai jamais eu de relations avec une autre femme Hummmm Ma chère, il va absolument falloir que nous nous revoyons rapidement…. Je te ferai découvrir des plaisirs inconnus des hétéros…. Nous nous sommes remises à parler de choses et d’autres...Alain et Joël nous regardaient en souriant….Ils avaient finis de parler affaire ou faisaient une pose… Mesdames, nous vous laissons discuter entre vous, Alain et moi allons faire un tour du côté des écuries … Très bien, nous vous attendons sagement ici...nous avons encore tellement de choses à nous raconter alors continuez à faire connaissance ! Une fois ces messieurs partis, Gaëlle m’invita à venir à côté d’elle dans le canapé qui faisait face aux pistes…. Détends toi, nous n’irons pas plus loin cet après-midi…. Pour une première fois il faut les bonnes conditions…. Je vins sur le canapé à côté d’elle et me mis vraiment le long de son corps souple et ferme. Elle remit sa main sur ma cuisse et je la laissai faire….je m’abandonnai à sa caresse, ses ongles crissaient sur mes bas elle faisait des arabesques qui faisait monter sa main de plus en plus haut…. J’écartai petit à petit les cuisses pour la laisser passer plus facilement… Mets ta tête là et tes pieds sur l’accoudoir du canapé ! Je m’installai allongée sur la canpé, la tête sur le ventre de Gaêlle et les pieds sur l’accoudoir...J’étais divinement bien…. Tu es belle ainsi, offerte, détendue… Je me sens bien…. Hummm et elle se pencha pour me déposer un doux baiser sur les lèvres…. Ne crains rien , je ne veux pas aller trop vite avec toi...je veux que tu découvres lentement le plaisir au féminin…. Avec toi… Oui Jeanne avec moi...Je serai ta professeur…. Hummmm Gaëlle ma caressai de plus en plus activement, sa main courait sur le haut de mes cuisses, effleurant très souvent mes lèvres et mon clitoris tendu vers vers elle… Pourtant elle ne dépassa pas ce stade….C’était bon Elle me demandât de lui raconter ma vie...Comment j’avais connu Bruno...comment je vivais actuellement… Je lui racontai tout...mes études, ma rencontre avec Bruno, le coup de foudre…. Puis nos problèmes et notre couple qui battait de l’aile depuis quelques années…. Je vidai mon sac…. Et avec Joël ? Je lui racontais plus en détail notre rencontre, mon abandon rapide devant mon mari… la soirée de la veille….mes orgasmes ce matin quand Joël m’a prise … Je ne lui cachai rien..Ni mes doutes, ni mes peurs, ni ma colère après Bruno et le sentiment d’abandon que je ressentais, ni le plaisir honteux que j’avais ressenti hier au soir en offrant ma bouche à des inconnus… Gaëlle m’embrassa longuement… Joël va te faire découvrir des plaisirs que tu ne soupçonnes même pas ma chérie…. La balle est dans ton camp….Il n’y a que toi qui peut décider de ce que tu vas faire de tes 10-15 prochaines années…. Ma décision est prise...elle était déjà prise quand je me suis rendu au sex-shop… si je n’avais pas voulu m’abandonner à lui je serai rester sagement à la maison….Mais ce saut dans le vide me fait peur ! Je l’entends bien Jeanne, et c’est normal ! Mais avec Joël tu es entre de bonnes mains… J’aime tant être entre ses bras….que je suis prête à tout pour qu’il me reprenne comme ce matin….Mais tu crois que je peux accepter de travailler pour lui au sex-shop ? Il m’a demandé cela dans la voiture ce matin. Il paraît que tu as été parfaite hier après-midi ! Hummmm Je crois que tu es faite pour cela Jeanne...tu es une femme très sensuelle et tu sauras séduire les clients et leur trouver les articles qu’ils cherchent…. Fais-toi confiance ma chérie ! Mais quand même, si je rencontre des gens que je connais… Et bien tu leur fera voir la nouvelle Jeanne...celle qui aime le sexe et qui le montre…. Tu vas un peu vite Gaëlle…. Je sais ma chérie...mais je sais que j’ai raison et que tu dois abandonner l’ancienne Jeanne...Vis ta vie….fiches-toi de ce que les autres peuvent penser….Occupes-toi juste de tes désirs et des sensations éprouvées ! Tu as raison, je vais dire à Joël que je suis d’accord ! Peu de temps après, les deux hommes sont rentrés, ils semblaient heureux… Je me suis redressée et un peu rhabillée… Allez Jeanne, nous allons rentrer. Nous primes congé de nos hôtes et j’ai suivi Joël Sur le chemin du retour Joël me reparla su sex-shop…. As-tu pu réfléchir à ma proposition de ce matin Jeanne…. Oui Joël ….Je ne sais pas si j’en serai capable, comme vous le pensez, mais je suis prête à essayer….. Je suis heureux que tu acceptes ma petite Jeanne…. Je suis certain que tu vas t’y plaire...Michel sera ton patron en mon absence…. Bien Joël Nous arrivons ma chérie…. Je crois que je m’étais quelque peu assoupie à la fin du trajet…. Comme le temps passe vite quand je suis à vos côtés, viens nous allons dîner puis on rentrera chez toi Volontiers…. Le dîner, dans un restaurant gastronomique fut léger et très agréable...Joël semblait fier de sortir avec moi….Et il fut tendre et amusant pendant tout le repas ! Nous sommes rentrés à la maison directement après. Joël m’a raccompagné et m’a entraîné dans la première chambre … il m’a basculée sur le lit et nous avons refait l’amour lentement, amoureusement au moins en ce qui me concerne...J’ai eu un premier orgasme alors qu’il jouiat de sa langue sur mon clitoris…. Puis quand il me prit ce fut un tsunami de jouissance qui me submergea….Trois fois je hurlais de plaisir ….et alors que nous reprenions notre souffle je lui murmurai…. Je vous appartiens….faites de moi ce que vous désirez… Un petit éclair de plaisir est apparu dans ses yeux…. Hummmm je suis heureux ...Ma chérie que tu veuilles m’appartenir…. Et je me suis endormie dans ses bras… Je me suis réveillée quand il s’est levé et s’est habillé…. Coucou ma douce...je dois y aller, je reviens très vite...Va te coucher dans ton lit tu seras mieux…. Rentrez bien Joël, faites attention à vous ! Joël partir je me dirigeai vers ma chambre, dans mon lit m’attendait Henry…. Il me souriait… La journée s’est bien passée avec Joël ? Oui très bien….. Parfait…..Il m’a demandé de te mettre ceci avant que tu t’endormes...pour que tu le sentes en toi toute la nuit…. Mais c’est énorme…. Non Jeanne à peine plus gros que celui d’hier….allez mets toi à 4 pattes que je te le mettes Pas question Henry… Une formidable claque me fit taire immédiatement…. Quand Joël dit que tu dois le mettre , tu le mets sans discuter...compris ? Je ne pus retenir mes larmes….. compris ? Oui Henry dis -je d’une petite voix entre 2 hoquets… bien à 4 pattes ! Je me mis comme il le désirait et me laissait faire...Je n’avais pas envie de recevoir une deuxième claque….Henry n’eut pas trop de mal à mettre ce rosebud en acier...Je le sentais en moi… voilà très bien...Ce n’était pas la peine de faire cette comédie Jeanne…. Si le patron dit quelque chose...Tu le fais et tout se passera bien...allez viens là… il se mit sur le dos et écarta les bras pour que je vienne la tête sur son épaule et me lover contre lui….mes larmes coulèrent un long moment….Henry ne disait rien mais me caressait tendrement la tête, jouant avec mes cheveux…. Au bout d’un long moment je me suis endormie, le plug bien en moi me rappelant en permanence la présence de Joël, j’étais trop fatiguée pour penser…. Henry me réveilla à 7h00, il était déjà debout et avait préparé mon petit déjeuner….un jus d’orange, un bol de céréale et un café… Mais Henry je n’aime pas cela… Jeanne, ne commence pas dès ce matin, tu avales cela tu n’auras rien d’autre… Pas question Henry… De nouveau une formidable claque sur mes fesses me fit taire et je me mis à pleurer. Arrêtes ton cinéma...Jeanne… Joël m’a demandé de préparer ce petit déjeuner pour toi...Alors tu l’avales et tu ne discutes pas ! J’avalai tant bien que mal ce petit déjeuner…..j’avais les larmes aux yeux….Je me sentais frustrée, abandonnée et en même temps la dureté d’Henry me troublait…. Pourquoi étais-je incapable de réagir ? Quelque chose en moi pliai devant la volonté de Joël et la force d’Henry… Bon une fois finit ton petit déjeuner tu fais un grand ménage…. La maison doit être impeccable, nous avons de la visite dans la matinée...ensuite tu prendras ta douche et tu t’habillera avec les vêtements que je vais te préparer… qui doit venir ? Joël, sa femme et son amie, Yves le médecin particulier de Joël qui doit t’examiner, Michel Pourquoi ne m’en a-t-il pas parlé ? Parce que sans doute tu n’as pas ton mot à dire…. Cet après-midi tu commences au sex-shop avec moi…. Cela va trop vite….. Je ne suis pas d’accord…..je veux voir Joël seule avant…. Une nouvelle claque me fit taire….. Je ravalai mes pleures et me mis à faire le ménage…. Je rangeai ce que nous avions utilisé pendant le week-end, verres, bouteilles etc.… je refis les lits, rangeait mes affaires….. Il était pas loin de 9h30 quand tout fût en ordre… Bien...viens là, je vais te retirer ton rosebude le temps de ta toilette….je vais te faire un lavement avant que tu prennes ta douche….Tu seras propre dedans comme dehors...ce sont les ordres de Joël Si ce sont les ordres de Joël ….et je me tus ! Je reçus le lavement et le gardai un petit moment, cela me pesait et j’avais l’impression que mes sphincters allaient lâcher en permanence… Mais non , j’ai pu me retenir assez longtemps...et quand Henry me dit d’aller me vider je ne suis pas faite prier ! Je pris plaisir ensuite à prendre une longue douche J’ai mis sur le lit, tes vêtements Jeanne… Mais avant vient là, que je te remette ton rosebude et te mette ton corset …. Un corset ? Oui ce petit corset en cuir Pas question Jeanne tu commences à me saouler…. Obéis immédiatement… Non, cela va me couper la respi … une claque magistrale me fit taire immédiatement…. Pourquoi t’entêtes-tu à toujours contredire les ordres de Joël ? Parce que je ne suis pas sa chose…. Bien sur que si...Tu lui as dit toi-même hier au soir…. Je vous appartiens...faites de moi ce que vous voulez…. Comment tu sais cela, toi ? Parce que Joël me l’a dit lui-même...D’où ces ordres pour aujourd’hui ! Oh non….. Si, alors obéis ou tu vas le regretter, Joël n’aime pas qu’on discute ses ordres….. Je me laissai faire…. Les larmes plein les yeux…. Gentiment henry ne serra pas trop fort le corset… Mais quand même cela avait tendance à projeter ma poitrine en avant...je mis la jupe droite et le chemisier …. Je venais de finir quand on sonna…. Je mis rapidement les escarpins et filais ouvrir….c’était Joël et son équipe… Tu es magnifique ma douce ce matin C’est pour toi Joël, ce que tu as demandé que je porte aujourd’hui…. C’est vrai et cela te va très bien…. Ouvre juste un peu ton chemisier, je veux voir un peu plus tes seins….. J’ouvris plus largement mon chemisier, laissant voir une bonne partie de ma poitrine… Fais nous visiter ta maison, je veux la voir dans les moindres détails... Mais… Une claque violente la fit taire immédiatement Quand Monsieur Joël demande quelque chose tu n’as rien à ajouter...Tu lui fais voir la maison et avec le sourire ! Compris ? Oui Henry Excusez-là, Monsieur, elle n’est pas encore très docile ! Je vois cela, mais elle comprendra vite son intérêt…. N’est-ce pas Jeanne ! Oui Joël Bien fais nous voir.. Je leur fis visiter toute la maison du sous-sol au grenier…. Passant de chambre en chambre, et de pièce en pièce…. Puis tout le monde se retrouva sur la terrasse….Et c’est à ce moment là que je remarquai que le soumis/chien était Bruno…. Je failli dire quelque chose mais je m’abstint… J’avais compris qu’il valait mieux me taire…. Ils parlaient comme si la maison leur appartenait…..et je ne comprenais plus rien...Ils envisageaient des travaux sans m^me me demander si j’étais d’accord….Quand ils seront partis il faudra que j’obtienne des réponses d’Henry Ils sont partis en fin de matinée, nous laissant là Henry et moi…. Henry me prépara un déjeuner succinct Une tranche de jambon, de la salade et un fruit… Mange cet après-midi tu viens avec moi au sex-shop et tu dois avoir quelque chose dans le ventre pour tenir jusqu’à 20h Merci Henry...Je me forçai à manger ...Il avait raison il fallait que je tienne. Nous sommes partis de la maison vers 14h pour ouvrir le sex-shop à 14h30. A peine arrivés, henry me désigna une petite robe blanche…. Ce sera ton uniforme ici….Va te changer, tu mettras tes affaires dans l’arrière boutique...Mais attends il faut que je resserre un peu ton corset, Joël ne l’a pas trouvé assez fermé…. Laisses-toi faire….Autrement je t’en colle une autre ! Vas-y Henry j’ai compris que je devais plier…… Et en même temps cela ne me déplait pas tant que cela…. Voilà , ça va tu peux respirer ? Oui tant que je reste droite…. Tu vas t’y faire…..allez va te changer Quand je revins, je remarquai dans la glace que ma robe était totalement transparente…. Un corset blanc aurait été plus joli Henry…. Oui mais nous n’en avons pas pour le moment… Un client est entré, il me regarda de la tête au pied longuement, il semblait presque intimidé… Cela me fit sourire Bonjour Monsieur, est-ce que je peux vous aider ? Je cherche quelque chose pour me donner du plaisir quand je suis seul…. Hummm nous avons ces bouches artificielles, très réalistes, qui vous donneront autant de plaisir qu’une bouche humaine… ou si vous pouvez, mettre un peu plus, ce modèle électrique qui s’adaptera à votre anatomie et vous procurera un plaisir rare… Mais il fait presque 100 euros de plus… Je vais prendre ce modèle, mais comment fonctionne t il ? Vous voulez qu’elle vous montre, Monsieur ? Intervint Henry Oui je veux bien… Jeanne fais lui voir la différence entre ta bouche et cet appareil… B….Bien Henry… Pour ce genre de démonstration il y a un supplément, êtes vous d’accord ? Oui bien sûr…. Parfait alors suivez Jeanne, elle va vous faire voir Je pris l’appareil d’une main et me dirigeai vers la cabine d’essayage, je tremblai, une colère m’envahissait et en même temps j’avais envie de satisfaire cet homme..Je me mis à genoux, défis la ceinture de notre client, baissé son pantalon, descendu son slip….Son sexe était bien raide…. Je mis la machine en route et lui expliquai comment la placer...Une fois cela fait je la lui laissais quelques minutes puis la retirai… hummm C’est vraiment très agréable ! Et avec votre bouche maintenant…. Je pris son sexe entre mes doigts et le portai à mes lèvres….Je le titillais du bout de ma langue… avant de l’avaler presque tout entier...Je le gardai en bouche, jouant de ma langue…allant d’avant en arrière doucement puis de plus en plus vite…. En même temps, je hurlais intérieurement...Non, Non, je ne peux pas faire la pute...pas moi… mais ma bouche en voulait toujours plus...une douce chaleur m’envahisasit en partant de mon clitoris qui pulsait à chaque battement Encore, mademoiselle, encore..je vous en prie vous allez me faire jouir… Je me dégoûtais… Plus je m’abandonnai à cette volonté de Joël et d’Henry de me faire perdre mon amour propre...plus mon corps prenait du plaisir….et de sucer cet inconnu me donnait des frissons de plaisir…. alors je repris mes mouvements en accélérant de plus en plus et il jouit très vite….J’avalai presque toute sa semence, ne sachant comment faire pour la recracher discrètement…. Hummmm je préfère largement votre bouche…. Merci c’est gentil….Et je le raccompagnai à la caisse ou Henry l’attendait….Ils discutèrent un moment, en me regardant du coin de l’œil….le client régla et prit son article ...Il nous salua aimablement avant de partir… Tu as su y faire Jeanne…. Tu m’étonnes ! Tu as agis comme une pro…. Il me faisait pitié….. Quelques instants plus tard Joël et son équipe sont entrés …. Joël fit asseoir Bruno à compter du comptoir, il semblait totalement couper du monde… Cela se passe bien Henry ? Très bien Joël, il a fallu que je me fâche un petit peu, mais c’est tout nouveau pour elle. Elle n’a pas utilisé ses save-word… J’ai donc continué sans tenir compte de ses pleures ou de ses refus… Très bien Henry, mais la pauvre ne pouvait pas les utiliser je ne les lui ai pas donné ! Je vais le faire tout de suite…. Jeanne, viens j’ai a te parler ! Oui Joël Tu as vue que j’ai demandé à Henry de changer de relations avec toi…. Il n’a rien contre toi...il ne fait que ce que je lui demande… J’ai vu Joël…. Je veux que tu deviennes ma soumise sexuelle...et pas que…. Je l’ai compris Joël….mais je ne sais pas si je suis prête à cela ! Tu vas y prendre plaisir j’en suis sûre…. Il me caressa à peine et ma chatte déjà toute humide lui détrempa tous ses doigts…. Il sourit...tu vois ton corps me le confirme... oui…. Mais c’est parfois trop pénible…. Dans toute relation de soumise à son maître, il est important que la confiance soit totale… Hummm pour cela on va mettre en place des save-word, des mots de sécurité...Si tu ne dis rien ou si tu dis « vert » on continue si tu dis « rouge » on arrête… D’accord Joël je vais te poser la question pour les 8 prochains jours, ton save-word Jeanne ? Vert Joël…. Même si c’est dur par moment, je ne peux cacher que je prends plaisir à le faire… Bien alors Yves va t’examiner, Yves est mon médecin...Il va mettre en place ton régime et le programme d’exercices pour que tu te remuscles un peu…. Il te prescrira sans doute des analyse que tu devras faire ddans la semaine…. Bien Joël Je vais te préparer un contrat de soumission et dans 8 jours tu le signeras si tu es d’accord ! Je peux vous poser une question Joël  concernant Bruno ? Oui Jeanne, je t’écoute Bruno est votre soumis ? Oui Jeanne, il est même mon esclave… C’est quoi la différence ? Il n’a plus de Save-Word, il m’a abandonné la totalité de sa vie, tout ce qui lui appartient m’appartient…. Mais il est fou…. Non, Jeanne, il a entièrement confiance en moi et il veut que je sois son Maître en deux jours ? Non Jeanne, cela fait beaucoup plus longtemps que cela que je connais Bruno. IL t’en parlera peut être un jour...ce n’est pas à moi de tout te raconter ! Le salop ! Ne le juge pas...Grâce à lui nous avons pu nous rencontrer ...et il m’embrassa langoureusement….et me prit la main...Il m’emmena dans la pièce avec le lit et me fit l’amour violemment….Quand il me pénétra la présence du plug dans mon cul se fit sentir et amplifia la sensation d’être prise de partout par Joël….j’eu encore une fois plusieurs orgasmes qui eurent raison de ma volonté ….et surtout de toute raison Je suis toute à vous Joël…. Je vous appartiens…. Alors si je te dis que je veux faire de toi ma pute tu me dis ? VERT Joël….. VERT pour tout Doucement Ma douce…. Tu comprends que pour devenir une vraie pute il va falloir que tu apprennes….Henry va t’envoyer 3 semaines faire un stage...Ce sera dur, très pénible même… Tu es toujours d’accord ? Oui Joël Bien Jeanne...Pour le moment on va laisser Yves t’examiner….On verra dans les jours àvenir pour le reste…. Je me mis à genoux devant lui et pris so sexe en bouche, pour lui redonner vigueur….Il se raidit très vite et il me reprit et un nouvel orgasme ponctua déferla et je l’inondais…. Tu es une vraie salope...Ma chérie et il sortit en souriant… Yves le remplacea et me fis son examen, extrêmement poussé… Quand il eut finit, je regagnai le magasin et me remis à ranger les vibromasseurs Quand un homme est rentré…..    
474 vues 16 aime
Par : le 10/09/26
Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »   Chapitre 11 : La Convocation Une semaine s'était écoulée depuis la dernière séance chez Natacha. Une semaine pendant laquelle mon corps et mon esprit n'avaient cessé de repenser à ce qui s'était passé, à ce que j'étais devenu. Puis, un matin, je reçus un paquet. Pas d'expéditeur, juste mon nom écrit à la main. Une écriture fine, élégante. Celle de Natacha. Je le posai sur la table de la cuisine, le cœur battant. Une enveloppe était glissée sous la ficelle. Je l'ouvris. « Louis, Tu ne dois pas ouvrir ce paquet tout de suite. Tu recevras un message. Quand tu le recevras, tu devras, séance tenante, te mettre complètement nu, ouvrir le paquet, et enfiler ce qu'il contient. Puis suivre les instructions qui t'y attendent. En attendant, tu dois chaque matin accomplir ton rituel de soumission. Chaque jour, au réveil, tu te mettras complètement nu. Tu décalotteras complètement ton sexe, la peau tendue, le gland exposé. Tu placeras des pinces sur tes tétons. Tu tiendras les positions suivantes, dans l'ordre précis, pendant cinq minutes chacune : Debout, jambes écartées, bras en croix. Debout, jambes écartées, mains derrière la tête. Debout, jambes écartées, bras croisés dans le dos. À genoux, jambes écartées, bras en croix. À genoux, jambes écartées, mains derrière la tête. À genoux, jambes écartées, bras croisés dans le dos. Tu n'as pas le droit de te masturber. Ton sexe restera décalotté et exposé pendant tout le rituel. De plus, tu porteras des ventouses sur tes tétons au moins trois heures par jour. Cela les allongera et les rendra plus sensibles. Je t'observe. — Ta Maîtresse » Je relus la lettre trois fois, mon sexe durcissant sous mon pantalon, mes tétons picotant à la simple évocation des ventouses. Je regardai le paquet, posé sur la table, mystérieux, interdit. L'envie de l'ouvrir était presque irrésistible. Mais je savais que je devais obéir. Le rituel commença le lendemain matin. Je me réveillai à six heures, le cœur battant. Je me déshabillai complètement, laissant mes vêtements tomber au sol. Je me regardai dans le miroir — mon corps nu, mon sexe déjà à moitié dur. Je pris une profonde inspiration, puis, d'une main ferme, je décalottai complètement mon sexe, la peau tendue en arrière, le gland exposé à l'air. La sensation était électrique. Le gland, si sensible, frottait contre l'air, contre mes cuisses à chaque mouvement. Je pris les pinces à linge que j'avais préparées la veille, et je les plaçai sur mes tétons, juste sur le bout. La douleur vive me fit hoqueter, mais je la laissai s'installer, s'habituer à elle. Puis je me mis en position. Debout, jambes écartées, bras en croix. Je comptai les secondes dans ma tête. Une. Deux. Trois... Le froid de la pièce sur ma peau nue, la douleur des pinces sur mes tétons, l'exposition de mon sexe décalotté. Cinq minutes s'étirèrent comme une éternité. Puis je passai à la position suivante. Bras derrière la tête. Mon torse se tendit, mes tétons pointant vers l'avant, les pinces tirant sur ma chair. Cinq minutes. Puis les bras croisés dans le dos. Mes épaules tirèrent, ma poitrine s'ouvrit, offerte. Je m'agenouillai ensuite. Le sol froid contre mes genoux. Bras en croix. Puis derrière la tête. Puis croisés dans le dos. Chaque position était une épreuve. Mon sexe restait obstinément dur, décalotté, exposé, la verge gonflée et sensible. Les pinces tiraient sur mes tétons à chaque mouvement. Quand le rituel fut terminé, je tremblais, en sueur, le souffle court. Je retirai les pinces, la douleur explosant brièvement avant de s'estomper. Puis je pris les ventouses. Deux petites coupoles de silicone que je plaçai sur mes tétons. La succion tira sur ma peau, allongeant mes mamelons, les rendant hypersensibles. Je les portai sous ma chemise, les sentant à chaque mouvement, à chaque respiration. Les jours passèrent. Chaque matin, le même rituel. Chaque jour, trois heures de ventouses sur mes tétons. Mon corps s'habituait, mais la sensibilité augmentait. Mes tétons devenaient plus longs, plus proéminents, plus sensibles. Le moindre frottement de ma chemise me faisait frissonner. Je ne me masturbais pas. La frustration montait, mon sexe restant dur de plus en plus souvent, décalotté, gonflé, inassouvi. Puis, un matin, une semaine après avoir reçu le paquet, mon téléphone vibra. Un message de Natacha. « Maintenant. » Mon cœur explosa dans ma poitrine. Heureusement j’étais en télétravail chez moi. Je pris une profonde inspiration. Puis, sans un bruit, je commençai à me déshabiller. Chemise. Pantalon. Caleçon. Je me tins nu au milieu de la pièce, mon sexe déjà dur, décalotté — je l'avais maintenu décalotté toute la matinée, en prévision de ce moment. J'ouvris le paquet. Mes mains tremblaient. Le paquet contenait plus que ce que j'avais imaginé. Sous le string en cuir noir, sous le collier, je découvris d'autres vêtements, soigneusement pliés. Une jupe. En cuir noir, ultra-courte, qui s'arrêterait à peine sous mes fesses. Un chemisier cintré sans manches, en soie noire, qui épouserait chaque courbe de mon torse. Un étrange soutien-gorge en dentelle noire, mais dont les bonnets étaient si petits qu'ils ne couvriraient que mes tétons, laissant le reste de ma poitrine nue. Et une paire d'escarpins à talons hauts, fins, élégants, d'un noir luisant. Je les regardai, le cœur battant. Ce n'était pas une tenue de soumission ordinaire. C'était une tenue d'exhibition. Une tenue conçue pour être vue, pour attirer les regards, pour me rendre vulnérable. La lettre de Natacha était claire : « Enfile la tenue. Le string. Le soutien-gorge. Le chemisier. La jupe. Les escarpins. Tes tétons doivent pointer à travers les vêtements. Tu ne mettras rien d'autre. Puis tu descendras dans la rue, et tu attendras la limousine noire qui viendra te chercher. » Je pris une profonde inspiration. Mes mains tremblaient. Je commençai par le string en cuir noir, la fine bande de tissu qui couvrait à peine mon sexe, laissant mes testicules pendre de chaque côté. Puis le soutien-gorge de dentelle, dont les petits bonnets ne couvraient que mes tétons, les comprimant, les faisant pointer à travers la dentelle. Le chemisier en soie, cintré à la taille, sans manches, qui laissait mes épaules et mes bras nus. La jupe en cuir, si courte que le bord effleurait à peine le haut de mes cuisses, révélant la courbe de mes fesses à chaque mouvement. Enfin, les escarpins à talons hauts, qui me grandissaient, cambrant mon dos, forçant mes fesses à ressortir. Je me regardai dans le miroir. Le reflet qui me faisait face était presque méconnaissable. Un jeune homme vêtu d'une tenue provocante, ses tétons pointant à travers la soie, ses jambes nues sous la jupe, ses testicules visibles de chaque côté du string. Le collier de chien autour de mon cou complétait l'ensemble. J'étais excité et terrifié à la fois. Puis je sortis, descendis l'escalier, et me retrouvai dans la rue. Il faisait nuit. Les lampadaires éclairaient faiblement le trottoir. Quelques passants, rares à cette heure. Je m'adossai au mur de mon immeuble, les jambes croisées, essayant de paraître naturel. Mais chaque mouvement faisait remonter la jupe, révélant un peu plus mes cuisses. Le vent frais caressait ma peau nue. Mon cœur battait à tout rompre. Et si un voisin me reconnaissait ? Et si quelqu'un que je connaissais passait par là ? Je regardai ma montre. Dix minutes passèrent. Puis j'entendis un moteur puissant approcher. Une limousine noire, longue et élégante, s'arrêta devant moi. La portière arrière s'ouvrit. Un homme jeune, bien habillé en costume sombre, en descendit. Il m'examina brièvement, puis fit un signe de tête. « Montez. » Je m'approchai, montant dans l'habitacle spacieux. L'intérieur était en cuir noir, climatisé, avec une discrète odeur de cuir et de bois de santal. Un second homme, tout aussi élégant, était assis à l'intérieur. Le premier homme referma la portière et s'installa à l'avant, à côté du chauffeur. La limousine démarra. L'homme assis en face de moi ne dit pas un mot. Il sortit un bandeau de soie noire de sa poche et s'approcha. Je compris ce qu'il attendait. Je fermai les yeux et le laissai me bander le visage. L'obscurité totale m'enveloppa. J'entendis à peine le froissement du tissu, puis je sentis ses mains sur mes cuisses, les écartant doucement. Il me fit poser les mains derrière la tête, les guidant jusqu'à l'appui-tête. La voiture roulait en silence. Je ne voyais rien, n'entendais que le ronronnement du moteur et le souffle de l'homme en face de moi. Mes jambes étaient écartées, ma jupe remontée, exposant mon string en cuir. Je sentais le regard de l'homme sur moi, même si je ne pouvais pas le voir. Le trajet dura longtemps. Peut-être vingt minutes, peut-être une heure. Je perdis la notion du temps. Puis, soudain, je sentis les roues de la voiture rouler sur du gravier. Le ronronnement du moteur changea, devint plus grave. La voiture s'arrêta. J'entendis une portière s'ouvrir, puis des pas sur le gravier. Une main me saisit par le bras et me fit sortir de la voiture. Je titubai sur mes talons hauts, le gravier crissant sous mes escarpins. On me guida à travers une cour, puis dans un bâtiment. L'air était froid, presque glacial. Je frissonnai, mes tétons durcissant sous la soie. On me fit entrer dans une pièce. J'entendis une porte se refermer. L'air était encore plus froid ici, comme si la pièce n'était pas chauffée. On me fit écarter les jambes, puis on me plaça les bras dans le dos. Une voix masculine, jeune, prononça les seuls mots que j'entendis : « Ne bouge pas. Maître de Saint Léon va te recevoir. » Puis le bruit de pas s'éloigna. La porte se referma. Je restai immobile, les yeux bandés, les bras dans le dos, les jambes écartées. Le froid mordait ma peau nue, mes cuisses, mes fesses exposées sous la jupe. Mes tétons étaient durs comme des pierres sous la soie. Mon sexe, comprimé dans le string, était douloureusement serré. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Peut-être plus. Je n'avais aucune notion du temps. Seul le froid, le silence et l'attente. Puis j'entendis une porte s'ouvrir. Des pas légers, féminins, s'approchèrent. Une main délicate retira mon bandeau. Je clignai des yeux, ébloui par la lumière. Devant moi se tenait une jeune femme, magnifique, vêtue d'un string échancré qui ne cachait que sa vulve, et d'un soutien-gorge qui ne couvrait pas ses seins mais les soutenait simplement, ses mamelons roses et durs pointant fièrement. Elle me regarda avec un sourire neutre. « Suis-moi. » Elle me prit par la main et me guida à travers un couloir, jusqu'à une porte en bois massif. Elle frappa. « Entrez », répondit une voix grave, posée. Elle ouvrit la porte et me poussa doucement à l'intérieur. « Maître, c'est Louis. Votre rendez-vous. » Je me tenais au seuil d'un vaste bureau. Des bibliothèques couvraient les murs, remplies de livres anciens. Un bureau en acajou trônait au centre, éclairé par une lampe à abat-jour vert. Derrière le bureau, assis dans un fauteuil en cuir, Maître de Saint Léon me regardait. Il était impressionnant. Ses cheveux argentés, son costume impeccable, ses yeux gris perçant. Il posa son stylo, croisa les doigts sur le bureau, et m'examina longuement. « Faites-le asseoir dans ce fauteuil, et laissez-nous. » La jeune femme me guida vers un fauteuil en face du bureau, m'y fit asseoir, puis sortit, refermant la porte derrière elle. Je me retrouvai seul avec Maître de Saint Léon. Il me regarda longuement, sans un mot. Son regard parcourut mon corps, s'attardant sur ma jupe courte, mes jambes nues, mes tétons pointant à travers la soie, le collier autour de mon cou. « Louis. Tu as fait le voyage. Tu as porté la tenue. Tu as attendu dans le froid. Tu as obéi. » Il se leva, contourna son bureau, et s'appuya contre le bord, face à moi. « Maintenant, nous allons parler. » Le bureau était silencieux, seulement troublé par le tic-tac d'une horloge ancienne posée sur la cheminée. Maître de Saint Léon me regardait fixement, ses yeux gris semblant fouiller au plus profond de mon être. « Louis. Depuis quand as-tu envie de te faire dominer ? » Je déglutis, ma voix légèrement tremblante. « Depuis... depuis longtemps, Maître. Depuis l'adolescence. Mais je n'ai jamais osé en parler à personne. Je pensais que c'était une honte, une faiblesse. » Il hocha lentement la tête. « Et pourquoi en as-tu parlé à Maîtresse Natacha, alors que tu ne savais pas qu'elle était une Maîtresse ? » Je marquai une pause, cherchant mes mots. « C'est arrivé par hasard. Nous étions voisins, nous discutions parfois. Un soir, elle m'a posé des questions sur ma vie, mes désirs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai senti que je pouvais lui faire confiance. Je lui ai parlé de mes fantasmes, de mon besoin de soumission. C'est à ce moment-là qu'elle m'a révélé qui elle était vraiment. » Maître de Saint Léon se leva et s'approcha de moi, s'appuyant contre le bord de son bureau. « Et es-tu ici de ton propre gré ? Personne ne t'a forcé ? » « Non, Maître. Je suis ici parce que je le veux. Parce que c'est ce dont j'ai besoin. » Il me regarda longuement, puis retourna s'asseoir derrière son bureau. « Bien. Maintenant, écarte les jambes. Suffisamment pour que je puisse voir ta culotte. » Mon cœur s'emballa. Je me redressai dans le fauteuil et écartai lentement les jambes, sentant la jupe remonter sur mes cuisses. Le string en cuir noir apparut, ne couvrant que mon sexe, mes testicules pendant de chaque côté. Maître de Saint Léon m'observa un moment, puis dit : « Déboutonne ton chemisier. Écarte les pans pour me laisser voir ta poitrine et tes tétons qui pointent à travers ton mini soutien-gorge. » Mes doigts tremblaient. Je déboutonnai lentement le chemisier de soie, révélant ma poitrine. Le mini soutien-gorge de dentelle noire ne couvrait que mes tétons, qui pointaient fièrement à travers la dentelle. Le reste de ma poitrine était nu. Maître de Saint Léon se leva, contourna son bureau et vint vers moi. Il rectifia l'écartement de mes cuisses, les écartant un peu plus, puis me dit : « Mets les mains derrière le fauteuil. » J'obéis, plaçant mes mains derrière le dossier, les croisant dans mon dos. Ma poitrine était exposée, mes jambes écartées, mes testicules visibles. Il retourna s'asseoir, croisant les doigts sur le bureau. « Vous tiendrez cette position pendant toute la durée de l'entretien. Si vous bougez, je le saurai. » Je restai immobile, mes muscles tendus, ma respiration légèrement saccadée. Le froid de la pièce faisait durcir mes tétons encore plus, les rendant presque douloureux contre la dentelle. Les questions fusèrent, rapides, précises : « Que ressentez-vous lorsqu'on vous ordonne de tenir des positions ? » « Je... je me sens vulnérable, Maître. Exposé. Mais en même temps, j'ai l'impression d'être exactement là où je dois être. » « Aimez-vous qu'on vous travaille les seins ? » Je sentis mes joues s'empourprer. « Oui, Maître. C'est... c'est ce que je préfère. » « Aimez-vous qu'on s'occupe de vos testicules et de votre sexe ? » « Oui, Maître. Mais c'est plus intense. Plus... envahissant. » « Comment vivez-vous les coups de martinet, les inspections ? » « Je les accepte, Maître. Ils me rappellent ma place. Ils me font sentir... vivant. » « Avez-vous été attaché jusqu'à l'immobilisation totale ? » « Pas encore, Maître. Pas totalement. » « Que pensez-vous du fait que ce soit un homme qui vous soumette ? » Je marquai une pause. « Je... je n'y avais pas pensé, Maître. Mais je crois que l'autorité n'a pas de genre. Si vous me soumettez, c'est parce que vous êtes mon Maître. » « Pourriez-vous faire subir des épreuves à un ou une autre soumis si votre Maîtresse vous l'ordonnait ? » Mon cœur se serra. « Je... je ne sais pas, Maître. Je n'y ai jamais pensé. » « Avez-vous été présenté nu à un groupe d'hommes qui peuvent faire de vous ce qu'ils veulent ? » « Non, Maître. Jamais. » Maître de Saint Léon marqua une pause, me regardant intensément. « Vous devrez vous préparer à tout cela, Louis. Ici, vous serez confronté à des situations que vous n'avez jamais imaginées. » Il se leva, contourna son bureau, et s'approcha de moi. Il se pencha, ses mains sur les accoudoirs du fauteuil, son visage à quelques centimètres du mien. « Écoute-moi bien, Louis. Ton séjour ici va se dérouler en plusieurs étapes. D'abord, tu seras inspecté physiquement. On prendra tes mensurations. Même si Maîtresse Natacha t'a déjà fait passer plusieurs tests, ici, tout doit être vérifié. C'est une maison sérieuse. » Il recula, se redressant, et retourna s'asseoir. « Les Maîtres et Maîtresses qui viennent ici veulent des soumis dociles. Ils veulent pouvoir leur faire tout ce qui leur passe par la tête. Donc tu dois être prêt physiquement et psychologiquement. On testera ta résistance, ton comportement quand tu seras présenté à un groupe d'hommes et de femmes. Ensuite, tu auras un book, et tu seras convoqué chaque fois qu'on aura besoin de toi. » Il prit son téléphone posé sur le bureau, et dit simplement : « Vous pouvez venir les chercher. » Il raccrocha, puis me regarda. « On va venir te chercher. Tu vas être conduit à la salle d'inspection. » Il se leva, contourna son bureau, et vint se placer devant moi. Il tendit la main et caressa doucement ma joue, un geste presque paternel. « Tu as bien répondu, Louis. Tu as été honnête. C'est une bonne chose. Mais le chemin est encore long. » Il recula, me laissant dans le fauteuil, mes mains toujours derrière le dossier, mes jambes écartées, ma poitrine exposée. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. La jeune femme au string échancré entra, suivie de deux hommes en costume sombre. Elle s'approcha de moi et dit : « Suivez-moi, Louis. » Je me levai, mes jambes tremblantes, et la suivis hors du bureau, les deux hommes marchant derrière moi. Nous traversâmes un long couloir, puis descendîmes un escalier. L'air devenait plus frais, plus clinique. La jeune femme ouvrit une porte métallique et me fit entrer dans une pièce blanche, éclairée par des néons. Une table d'examen en acier trônait au centre, entourée d'instruments médicaux. « Déshabillez-vous. Posez vos vêtements sur la chaise. Ensuite, allongez-vous sur la table. » Je déglutis, mais j'obéis. Je retirai mes escarpins, ma jupe, mon chemisier, mon mini soutien-gorge, mon string. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air froid, mes tétons toujours rouges et sensibles. Je m'allongeai sur la table d'acier, le froid du métal me faisant sursauter. La jeune femme s'approcha, un mètre ruban à la main, et commença à prendre mes mensurations. Ses mains étaient précises, professionnelles, mais je sentais son regard sur moi, évaluant chaque centimètre de mon corps. « Nous allons vérifier que tout est en ordre, Louis. Ne bougez pas. » Je fermai les yeux, laissant la pièce blanche et le froid m'envelopper, sachant que cette inspection n'était que le début de ce qui m'attendait dans cette maison. La pièce blanche était froide, stérile, éclairée par des néons qui faisaient ressortir chaque détail de ma peau. J'étais allongé nu sur la table d'acier, frissonnant, mes testicules pendant de chaque côté de mon sexe à moitié flétri par le froid. La jeune femme, que j'appris plus tard s'appeler Camille, fit signe à deux autres personnes d'entrer : une femme plus âgée, brune, portant une blouse blanche, et un homme musclé, également en blouse, portant un carnet. « Voici le docteur Moreau et son assistant, Richard. Ils vont procéder à ton inspection complète. » Le docteur Moreau s'approcha, ses yeux professionnels parcourant mon corps. « Allonge-toi bien à plat. Bras le long du corps. Écarte légèrement les jambes. » J'obéis, mon cœur battant. Richard s'approcha avec un mètre ruban et commença par mesurer ma taille, l'envergure de mes bras, la largeur de mes épaules. Chaque mesure était notée dans son carnet. « Un mètre soixante-quinze. Soixante-dix kilos. Morphologie élancée, mais musclée. Bonne base. » Le docteur Moreau s'approcha, ses mains gantées de latex. Elle commença par ma tête, inclinant mon visage pour examiner mes yeux, mes oreilles, ma bouche. Elle ouvrit mes lèvres, vérifiant mes dents. « Dentition saine. Pas de piercing buccal. Bonne hygiène. » Ses mains descendirent le long de mon cou, s'attardant sur le collier de cuir. « Le collier est bien ajusté. Pas d'irritation. » Elle palpa mes épaules, mes bras, mes mains, pliant mes doigts pour vérifier leur souplesse. « Aucune blessure apparente. Bonne mobilité articulaire. » Puis elle s'attaqua à ma poitrine. Ses doigts gantés effleurèrent mes tétons, encore rouges et sensibles des martinets de la veille. Elle les pinça doucement, les faisant durcir malgré le froid. « Sensibilité mammaire prononcée. Les tétons réagissent immédiatement au toucher. C'est un point fort pour les jeux de stimulation. » Elle appuya plus fort, faisant grimacer. « La peau est saine, mais les marques de la séance d'hier sont encore visibles. Elles disparaîtront dans quelques jours. » Richard nota quelque chose, puis s'approcha avec un appareil de mesure. Il plaça des électrodes sur ma poitrine, près de mes tétons, et alluma l'appareil. « Nous allons tester ta résistance à la stimulation électrique », expliqua le docteur Moreau. « Dis-moi quand tu sens quelque chose. » L'appareil émit un léger bourdonnement. Je sentis une picotement au niveau de mes tétons. « Je sens... un picotement. » Elle augmenta l'intensité. La sensation devint plus forte, plus insistante, mais pas douloureuse. « Et maintenant ? » « C'est plus fort. Mais ça reste supportable. » Elle augmenta encore. La douleur devint vive, me faisant serrer les dents. « Là... ça commence à piquer. » Elle arrêta l'appareil. « Seuil de tolérance moyen. Nous le testerons plus en détail lors des séances de résistance. » Elle passa ensuite à mon abdomen, palpant mes muscles. « Abdominaux bien dessinés. Pas de graisse superflue. » Puis elle s'approcha de mon sexe. Je sentis mon cœur s'emballer. Elle saisit mon sexe entre ses doigts gantés, l'examinant sous tous les angles. « Prépuce entièrement rétracté. Gland exposé en permanence. C'est une particularité que nous devons vérifier. » Elle fit signe à Richard, qui s'approcha avec un appareil photo. Il prit plusieurs clichés de mon sexe sous différents angles. « Nous devons documenter ton état initial. Pour les besoins du book. » Le docteur Moreau saisit mes testicules, les soupesant, les examinant. « Testicules bien descendus. Taille normale. Aucune anomalie palpable. » Elle s'empara ensuite d'un instrument métallique, une sorte de sonde fine et incurvée. Je sentis une vague d'appréhension. « Nous devons vérifier l'intégrité de ton canal urétral. Cela peut être légèrement inconfortable. » Elle lubrifia la sonde et l'inséra doucement dans mon méat. La sensation était étrange, envahissante. Je serrai les dents, mes mains se crispant sur la table. « Respire calmement. Détends-toi. » La sonde s'enfonça lentement, explorant mon urètre. Je sentis une pression, presque douloureuse, mais tolérable. Le docteur Moreau la retira après quelques secondes. « Canal perméable. Aucune obstruction. » Elle passa ensuite à la région anale. Elle écarta mes fesses, examinant l'orifice avec attention. « Sphincter tonique. Pas de fissures ni d'hémorroïdes. Nous allons tester la dilatation. » Richard s'approcha avec une série de dilatateurs anaux en acier, de tailles croissantes. Le docteur Moreau en saisit un petit, le lubrifia, et l'inséra lentement dans mon anus. « Détends-toi. Laisse le muscle s'ouvrir. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le dilatateur pénétra, la sensation de plénitude étrange mais pas désagréable. « Bien. Nous allons augmenter la taille. » Elle remplaça le petit dilatateur par un plus grand, puis un encore plus grand. À chaque insertion, je sentais mon sphincter s'étirer, s'habituer. La douleur était présente, mais gérable. « Très bien. Tu acceptes une dilatation modérée sans difficulté. Nous testerons les limites plus tard. » Elle retira le dernier dilatateur, puis se tourna vers Richard. « Note tout. Nous avons besoin d'un dossier complet. » Richard nota, puis s'approcha avec un stéthoscope. Il écouta mon cœur, mes poumons, vérifiant ma tension artérielle. « Rythme cardiaque régulier. Tension normale. Bonne condition physique générale. » Le docteur Moreau s'approcha une dernière fois, ses yeux plongés dans les miens. « Une dernière chose. Nous devons vérifier ta réaction aux stimuli douloureux sur différentes parties du corps. » Elle saisit une pince fine et la posa sur mon téton gauche, la serrant progressivement. La douleur monta, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. « Seuil de douleur élevé sur la poitrine. Bonne maîtrise. » Elle retira la pince, puis s'attaqua à l'intérieur de ma cuisse, où la peau est plus sensible. La pince mordit la chair tendre. Je sursautai, un gémissement m'échappant. « Sensibilité accrue sur les cuisses. Nous en tiendrons compte. » Elle retira la pince, puis s'approcha de mes testicules. Je sentis mon corps se tendre. « Nous allons tester la sensibilité testiculaire. » Elle saisit délicatement mes testicules, les serrant progressivement. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes mains se crispant sur la table. « Sensibilité testiculaire normale. C'est une zone à traiter avec précaution. » Elle relâcha, puis recula. « L'inspection est terminée. Tu peux te relever. » Je me redressai, mes jambes tremblantes. Richard me tendit une serviette pour m'essuyer, puis mes vêtements. « Tu peux te rhabiller. Quelqu'un viendra te chercher pour la suite. » Je me rhabillai lentement, mes mains encore tremblantes. Le docteur Moreau et Richard sortirent, me laissant seul avec Camille. Elle me regarda, un sourire neutre aux lèvres. « Tu t'en es bien sorti, Louis. Beaucoup de soumis ne supportent pas l'inspection complète sans broncher. » Elle s'approcha, posant une main sur mon épaule. « Repose-toi un moment. La suite sera plus... intéressante. » Après l'inspection, on me laissa seul dans une petite pièce adjacente, meublée d'un simple lit et d'une chaise. Je m'allongeai, épuisé, mon corps encore endolori par les manipulations du docteur Moreau. Le temps s'étira, indéfini. Je somnolais, quand la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue cette fois d'une robe noire moulante, ses seins nus sous le tissu transparent. Elle tenait une paire de menottes en cuir. « Suis-moi. On a besoin de toi. » Je me levai, suivant Camille à travers un labyrinthe de couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte métallique lourde. Elle l'ouvrit et me fit entrer dans une vaste salle, faiblement éclairée. La pièce était aménagée comme un espace de réception. Des fauteuils en cuir étaient disposés en cercle, et au centre, une plateforme surélevée. Une douzaine de personnes — hommes et femmes, élégamment vêtus, certains portant des masques de carnaval — étaient assis, buvant du champagne, discutant à voix basse. Sur la plateforme, deux autres soumis étaient déjà en place. Un jeune homme, blond, musclé, nu, agenouillé, les bras liés dans le dos. Une jeune femme, brune, courbée en avant, ses fesses exposées, un collier autour du cou. Camille me poussa vers la plateforme. « Monte. » Je grimpai sur la plateforme, mes talons cliquetant sur le bois. Camille me fit agenouiller entre les deux autres soumis, puis me plaça les bras dans le dos, les liant avec les menottes de cuir. « Ne bouge pas. Ne parle pas. Tu attends les ordres. » Je restai immobile, mon cœur battant. Les regards des Maîtres et Maîtresses se posèrent sur moi, m'examinant, m'évaluant. Certains souriaient, d'autres restaient impassibles. Un homme âgé, barbu, vêtu d'un costume noir, se leva et s'approcha de la plateforme. Il tenait une cravache fine. Il contourna les trois soumis, s'arrêtant devant moi. « Nouveau, n'est-ce pas ? » Je hochai la tête, n'osant pas parler. « Tu vas subir une petite épreuve. Une démonstration de ta résistance. Si tu réussis, tu seras accepté. Si tu échoues... » Il laissa la phrase en suspens, un sourire cruel aux lèvres. Il fit signe à deux autres hommes de s'approcher. Ils montèrent sur la plateforme et s'approchèrent de moi. L'un d'eux me saisit par les cheveux, inclinant ma tête en arrière. L'autre sortit une pince en métal, semblable à celles que Natacha utilisait sur mes tétons. « Nous allons commencer simplement. Des pinces sur les tétons. Ensuite, nous verrons. » La pince s'ouvrit et se referma sur mon téton gauche. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, mais ne criai pas. La seconde pince suivit sur le téton droit. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je tins bon. L'homme barbu s'approcha, saisissant une chaîne reliée aux pinces. « Nous allons ajouter un peu de poids. » Il accrocha un petit poids en métal à la chaîne. La tension sur mes tétons augmenta, la douleur devenant plus sourde, plus insistante. Je sentis mon sexe durcir malgré la douleur. « Intéressant. La douleur t'excite. » Il se tourna vers le public. « Mesdames, Messieurs, ce nouveau soumis semble apprécier la stimulation mammaire. » Des rires légers parcoururent l'assemblée. L'homme barbu se tourna vers les deux autres soumis. « Continuons. » Il s'approcha du jeune homme blond, qui était resté parfaitement immobile. Il saisit ses testicules, les serrant progressivement. Le jeune homme gémit, mais ne bougea pas. « Bonne résistance. » Puis il s'approcha de la jeune femme brune, toujours courbée. Il sortit un godemiché en cuir et le poussa brutalement en elle. Elle cria, mais resta en place. « Excellente. » Il revint vers moi, retirant les pinces de mes tétons d'un geste sec. La douleur explosa brièvement, puis laissa place à une chaleur diffuse. Il saisit ensuite mes testicules, les serrant comme il l'avait fait pour le blond. La douleur monta, profonde, nauséeuse. Je gémis, mes genoux tremblants, mais je restai immobile. « Pas mal. Pas mal du tout. » Il recula, observant les trois soumis. « Maintenant, l'épreuve finale. Vous allez rester dans cette position, sans bouger, sans un son, jusqu'à ce que je décide d'arrêter. Le premier qui bouge ou qui parle sera écarté. » Le silence retomba. Les Maîtres et Maîtresses observaient, certains souriant, d'autres impatients. Le temps s'étira. Une minute. Cinq minutes. Dix minutes. Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes tétons étaient en feu. La douleur de mes testicules pulsait dans mon bas-ventre. Mais je restais immobile, les yeux fixés sur le sol. Le jeune homme blond commença à trembler. Une larme coula le long de sa joue, mais il tint bon. La jeune femme brune, elle, semblait parfaitement calme, comme si elle était habituée à ce genre d'épreuve. Soudain, le blond vacilla. Son corps bascula légèrement sur le côté, et il s'effondra, son épaule heurtant le sol. « Écarté. » Deux hommes s'approchèrent, le relevèrent et l'emmenèrent hors de la salle. Je restai seul avec la jeune femme brune. Le temps continua de s'étirer. Mes muscles criaient. La douleur était devenue un fond sonore constant. Mais je tenais. Je pensais à Natacha, à Charles, à la fierté dans les yeux de Maître de Saint Léon. Je voulais être digne d'eux. Enfin, l'homme barbu leva la main. « Assez. » Il s'approcha de moi et défit les menottes de cuir. Je m'effondrai, mes jambes ne me portant plus. Il me releva, me soutenant par le bras. « Tu as tenu. C’est bien. » Il se tourna vers la jeune femme brune. « Toi aussi. Vous pouvez vous reposer. » La jeune femme se redressa, un sourire discret aux lèvres. Elle s'approcha de moi et me tendit la main. « Félicitations. Je m'appelle Élise. » Je pris sa main, encore tremblant. « Louis. » « Bienvenue à la maison, Louis. » Après l'épreuve, Camille me conduisit dans une salle de repos réservée aux soumis. Une pièce sobre, avec des matelas au sol, des coussins, une fontaine d'eau. Élise était déjà là, assise en tailleur sur un matelas, un verre d'eau à la main. « Installe-toi. Repose-toi. Tu en auras besoin. » Je m'allongeai sur un matelas voisin, mon corps endolori, mes tétons encore cuisants. Je fermai les yeux, essayant de calmer les battements de mon cœur. « C'est toujours comme ça, la première fois ? » demandai-je. Élise sourit. « La première fois est toujours la plus intense. Après, tu t'habitues. Tu apprends à connaître tes limites, et celles des Maîtres. » Elle s'approcha, s'asseyant près de moi. « Tu as bien tenu. Beaucoup échouent à la première épreuve. Tu as un bon potentiel. » « Merci. » Nous restâmes un moment en silence, buvant de l'eau, reprenant des forces. Puis la porte s'ouvrit. Camille entra, vêtue d'une robe de chambre en soie noire, ses seins nus se dessinant sous le tissu. « Louis. Suivez-moi. Vous êtes convoqué pour une nouvelle étape. » Mon cœur se serra. Encore une épreuve. Je me levai, suivant Camille à travers les couloirs. Nous descendîmes un escalier, puis un autre, jusqu'à atteindre une porte en bois massif. Camille l'ouvrit, me faisant signe d'entrer. La pièce était sobre, éclairée par une lumière tamisée. Des crochets de métal pendaient du plafond à intervalles réguliers. Et à chaque crochet, un homme était suspendu, nu, les bras attachés au-dessus de la tête, les pieds touchant à peine le sol. Je les regardai, mes yeux s'élargissant. Ils étaient une demi-douzaine, tous jeunes, tous beaux, tous parfaitement immobiles. Leurs sexes étaient enfermés dans des pompes à vide en verre, maintenus en érection complète, leurs glands entièrement décalottés, rouges et gonflés. Des pinces en métal serraient leurs tétons, des chaînes reliant les pinces entre elles. L'un d'eux leva les yeux vers moi, son regard vide, presque absent. Les autres semblaient dans un état second, leurs corps tendus, leurs muscles saillants. « Déshabillez-vous », ordonna Camille. « Complètement. » J'obéis, retirant mes vêtements, les posant sur une chaise près de la porte. Je me retrouvai nu, frissonnant dans l'air frais de la pièce. Camille s'approcha de moi, me guidant vers un crochet vide. Elle leva les bras, attachant mes poignets avec des sangles de cuir, puis hissa le crochet. Je sentis mes pieds quitter le sol, mon poids reposant sur mes bras tendus. « Voilà. Vous êtes à leur place maintenant. » Elle s'approcha avec une pompe à vide en verre, l'enfilant sur mon sexe. La succion commença, douce d'abord, puis de plus en plus forte. Je sentis mon sexe se gonfler, devenir dur, mon gland se décalotter complètement, exposé à l'air. Camille s'approcha avec des pinces en métal, les posant sur mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Je serrai les dents, ne laissant échapper aucun son. « Vous resterez ici jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher. Ne bougez pas. Ne parlez pas. » Elle sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides, comme s'ils étaient ailleurs. Soudain, la porte s'ouvrit. Un homme entra, vêtu d'une chemise blanche et d'une cravate noire, un pantalon noir bien repassé. Il était d'une quarantaine d'années, les cheveux grisonnants, le visage sévère. Il tenait un petit carnet à la main. Il s'approcha du premier soumis, l'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis passa au suivant. Il examina chaque soumis, certains plus longtemps que d'autres. Il soulevait les testicules, inspectait les glands, tirait sur les chaînes des pinces, faisant gémir les soumis. Puis il arriva devant moi. Il s'arrêta, ses yeux m'examinant de la tête aux pieds. Il nota quelque chose dans son carnet, puis s'approcha, saisissant mon sexe à travers la pompe, l'examinant de près. « Bien proportionné. Bien décalotté. La peau est lisse. » Il relâcha mon sexe, puis passa ses mains sur ma poitrine, effleurant mes tétons sous les pinces. Il tira doucement sur la chaîne, et je gémis. « Sensible. C'est bien. » Il contourna mon corps, s'arrêtant derrière moi. Sa main claqua sur mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Je sursautai, mais ne bougeai pas. Il retourna devant moi, me regardant droit dans les yeux. Puis il leva la main, me désignant du doigt. « Celui-ci. » Un des soumis, libéré de son crochet par un autre homme en chemise, s'approcha de moi. Il défit les sangles de mes poignets, me laissant retomber sur le sol, mes jambes flageolantes. Il retira les pinces de mes tétons, la douleur s'atténuant lentement. Il retira la pompe de mon sexe, qui retomba, mou et douloureux. Il me tendit une tenue : une mini culotte blanche en coton, une chemise blanche légèrement transparente, et un pantalon noir bien coupé. « Habillez-vous », ordonna l'homme en chemise. J'enfilai la tenue, étonné. La mini culotte ne couvrait que mon sexe, laissant mes fesses nues. La chemise était fine, presque transparente, laissant voir mes tétons rouges et gonflés. Le pantalon noir était ajusté, moulant mes fesses et mes cuisses. « Suivez-moi », dit l'homme en chemise. Je le suivis à travers les couloirs, jusqu'à une pièce que je n'avais pas encore visitée. Elle était sombre, éclairée seulement par quatre spots dirigés vers une table en bois massif au centre. « Montez sur la table. Mettez-vous à quatre pattes. » J'obéis, grimpant sur la table, m'agenouillant, mes mains et mes genoux sur le bois froid. L'homme en chemise entra, refermant la porte derrière lui. Il s'approcha de la table, contournant mon corps, s'arrêtant derrière moi. « Redressez-vous. Mettez-vous à genoux, les fesses sur les talons. » J'obéis, me redressant, m'asseyant sur mes talons. Il s'approcha, saisissant mes poignets, les écartant en croix. « Ne bougez plus. » Il commença à travailler mes tétons à travers la chemise, les frottant, les pinçant, les tirant doucement. La sensation était électrique, chaque contact envoyant des décharges dans tout mon corps. Il déboutonna ma braguette, écartant le pantalon, révélant la mini culotte blanche. Il passa sa main sur le coton, effleurant mon sexe déjà en train de durcir. « Vous aimez ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Bien. » Il ouvrit ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant pendre à mes bras. Il malaxa ma poitrine, ses mains rugueuses sur ma peau, ses doigts trouvant mes tétons, les pinçant, les tirant. Je gémis, mon corps réagissant malgré moi. Mon sexe était maintenant complètement dur, tendant la mini culotte. Il passa sa main dans ma culotte, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main. « Pas encore. » Il retira complètement ma chemise, la jetant sur le sol. Il passa ses mains sur mon dos, caressant ma colonne vertébrale, mes omoplates, mes reins. Puis il contourna mon corps, ses mains sur mon buste, mon ventre, mes flancs. « Mettez-vous à genoux. » J'obéis, m'agenouillant sur la table. Il s'approcha, déboutonnant mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes jusqu'à mes genoux. Je me retrouvai à genoux, vêtu seulement de ma mini culotte blanche, mon sexe tendant le coton. Il saisit mon sexe à travers la culotte, le malaxant, le caressant. Puis il remonta, ses mains sur ma poitrine, mes tétons, avant de redescendre, suivant les contours de mon corps. « Vous avez un corps magnifique, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. » « Merci, Maître. » Il retira complètement mon pantalon, le laissant tomber sur le sol. Puis il saisit la mini culotte, la baissant lentement jusqu'à mi-cuisses. Mon sexe jaillit, dur et gonflé, son gland décalotté. Il reprit ses caresses, ses mains parcourant tout mon corps, s'attardant sur mes tétons, les pinçant, les tirant, les frottant. Chaque contact me faisait frissonner, mon corps devenant de plus en plus sensible. « Penchez-vous en avant. » J'obéis, me penchant, mes mains touchant la table. Il s'approcha derrière moi, ses mains malaxant mes fesses, les écartant, effleurant mon anus. « Vous avez un joli cul. Bien rond. Bien lisse. » Il claqua mes fesses, la douleur explosant dans ma chair. Puis il recommença, ses claques devenant plus fortes, plus rythmées. Je gémissais, mon corps vibrant à chaque impact. Il s'arrêta, puis approcha son doigt de ma bouche. Je l'ouvris, le laissant entrer, le suçant instinctivement. Il retira son doigt, puis l'introduisit dans mon anus, lentement, doucement. La sensation était étrange, mais pas désagréable. Il bougeait son doigt en moi, explorant, pendant que son autre main saisissait mon sexe, commençant à le masturber. Je sentis la vague monter, mon corps se tendant, mais il s'arrêta juste avant, retirant sa main et son doigt. « Pas encore. » Il sortit de sa poche des pinces en métal, les posant juste au bout de mes tétons. La douleur explosa, vive, précise. Il accrocha la chaîne reliant les pinces à un crochet fixé sur la table. Je ne pouvais plus me relever ni bouger, chaque mouvement tirant sur mes tétons. « Voilà. Vous êtes à moi. » Il s'approcha derrière moi, écartant mes fesses, caressant mon anus. Puis il introduisit un doigt, lentement, profondément. De son autre main, il saisit mon sexe, recommençant à le masturber. Je gémissais, mon corps tendu, la douleur de mes tétons se mêlant au plaisir de mon sexe. La vague montait, inévitable, mon corps entier vibrant. « S'il vous plaît, Maître. Laissez-moi jouir. » « Pas encore. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, mon corps au bord du précipice. Je sentais la vague sur le point de déferler, mon sexe gonflé, douloureux, prêt à exploser. Et puis il s'arrêta. Il retira sa main et son doigt, me laissant vide, tremblant, au bord du plaisir sans jamais basculer. Il recula, m'observant un long moment. « Vous attendrez. C'est votre punition pour avoir été trop impatient. » Il sortit de la pièce, me laissant seul, à genoux sur la table, les pinces tirant sur mes tétons, mon sexe dur et douloureux, mon corps vibrant de désir inassouvi. Le temps s'étira. Une minute. Dix minutes. Une heure. Je ne savais plus. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants, mon sexe toujours dur, mes tétons pulsant sous les pinces. Enfin, la porte s'ouvrit. Un homme en chemise entra, s'approchant de moi. Il défit la chaîne des pinces, les retirant de mes tétons. La douleur s'atténua lentement. Il m'aida à descendre de la table, mes jambes flageolantes. « Suivez-moi. » Il me conduisit à travers les couloirs, jusqu'à la salle d'attente. Les autres soumis étaient toujours là, suspendus à leurs crochets, leurs sexes dans les pompes, leurs tétons sous les pinces. L'homme me hissa sur un crochet vide, attachant mes poignets, mes pieds touchant à peine le sol. Il enfila la pompe à vide sur mon sexe, la succion le faisant durcir de nouveau, son gland se décalottant. Il posa les pinces sur mes tétons, la douleur explosant. « Vous resterez ici jusqu'à nouvel ordre. » Il sortit de la pièce, me laissant suspendu, nu, exposé, mon corps vibrant encore du désir inassouvi, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Le temps s'étira. Et j'attendis. Chapitre 21 : La Sélection et l'Épreuve avec Pauline Le temps s'étirait dans la salle d'attente. Mon corps était tendu, mes bras brûlants, mes tétons pulsant sous les pinces, mon sexe douloureusement dur dans la pompe. Les autres soumis restaient immobiles, leurs regards vides. Soudain, la porte s'ouvrit. Le Maître en chemise et cravate entra, suivi d'un surveillant. Il parcourut la rangée de soumis suspendus, son regard s'attardant sur chacun. « On garde les six meilleurs soumis », annonça-t-il. « Et il me faut six crochets libres pour les soumises. » Le surveillant, qui nous observait depuis un moment, ne fut pas long à éliminer quatre soumis. Il s'approcha d'eux, les décrochant un à un, retirant les pompes et les pinces. Les quatre hommes s'effondrèrent sur le sol, leurs jambes flageolantes, leurs corps marqués. Un autre surveillant entra, s'approchant d'eux. « Restez nus. Suivez-moi. On va vous descendre à la cave où vous serez punis pour ne pas avoir été choisis. » Ils sortirent, tête baissée, laissant les six autres soumis — dont moi — suspendus à nos crochets. Le surveillant nous installa d'un côté de la pièce, toujours avec les pompes sur le sexe et les pinces sur les tétons. Puis une surveillante entra, une femme d'une trentaine d'années, vêtue d'un uniforme noir moulant. Elle était suivie de six jeunes femmes, toutes habillées de la même façon : une jupe très courte qui laissait voir le début des fesses, et un soutien-gorge qui soutenait seulement les seins sans les cacher. La surveillante aligna les six soumises face à nous, chacune sous un crochet. D'un claquement de doigt, les six soumises enlevèrent avec la même rapidité leurs jupes en même temps. Elles portaient toutes le même string en coton très échancré à l'avant, qui cachait à peine leur vulve et laissait deviner leur fente. Deuxième claquement de doigt. Elles enlevèrent en même temps leurs soutiens-gorge, laissant apparaître leurs seins. Curieusement, ils étaient tous de la même grosseur, parfaitement ronds, les tétons roses et dressés. Il devait y avoir eu un casting précis pour trouver des filles aussi proches physiquement. Troisième claquement de doigt. Elles enlevèrent leurs strings, toujours en même temps, et se retrouvèrent complètement nues devant nous. Leurs corps étaient magnifiques, minces, musclés, leurs vulves glabres et parfaitement dessinées. Quatrième claquement de doigt. Elles levèrent les bras en l'air en même temps. Le surveillant passa parmi elles, les attachant solidement aux crochets, assez haut pour qu'elles se retrouvent sur la pointe des pieds. Cela leur faisait des jambes magnifiques, les muscles des cuisses bien dessinés. La surveillante s'approcha, posant des ventouses sur les tétons des soumises pour bien les faire grossir. Le surveillant enleva nos pinces et posa des ventouses sur nos tétons aussi, pour bien les grossir et les durcir. Ensuite, la surveillante posa une mini pompe à clitoris sur chacune des soumises. Vu leur rapidité à obéir et le fait qu'elles ne gémissaient à aucun moment, on comprit qu'elles avaient dû être bien éduquées. « Voilà. On va vous laisser comme ça quelques temps, seuls, juste avec la présence du surveillant qui notera le moindre mouvement ou le moindre gémissement. » Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés sous les ventouses, mon sexe dur dans la pompe. Les soumises restaient immobiles, leurs yeux fixés droit devant elles, parfaitement disciplinées. Au bout d'un moment, un Maître entra, tenant un bâton rond. Il commença à tester la résistance de nos abdos, frappant chacun d'entre nous de coups pas trop forts mais secs, pour voir comment on résistait. Je serrai les dents, mes muscles se contractant à chaque impact. Une fois parti, la surveillante et le Maître revinrent, parlant longuement avec le surveillant qui leur fit un rapport. Le Maître passa parmi les soumises et les soumis, les examinant, puis donna des instructions. « Pour l'épreuve suivante, vous serez deux par deux, un soumis et une soumise. Louis, tu seras avec Pauline. » On nous enleva les ventouses et les pompes. On nous donna à chacun et chacune un mini string qui couvrait tout le sexe. Je remarquai une particularité : les strings se fermaient sur les côtés par un bouton pression. Puis on nous donna à tous des soutien-gorge qui cachaient seulement les tétons et qui se fermaient par devant. On nous installa des bracelets aux poignets et aux chevilles, sans doute pour nous attacher. Puis on nous donna une cape qui se fermait au cou et qui cachait tout le corps. Une fois habillés, on nous fit avancer en rang, deux par deux, à travers une grande cour extérieure. L'air frais de la nuit caressait ma peau sous la cape. Nous arrivâmes dans un long couloir où six portes étaient fermées. On nous fit mettre devant, toujours deux par deux, debout, les bras le long du corps. On nous enleva les capes, tous en même temps. Les surveillants frappèrent aux portes, puis se mirent en retrait. Les portes s'ouvrirent. Pour Pauline et moi, ce fut Natacha qui ouvrit. Elle nous fit signe de nous mettre à genoux. J'obéis, mes yeux parcourant la salle. Au fond, j'aperçus deux croix de Saint-André. Charles était à genoux à côté de l'une d'elles, vêtu d'un string qui laissait pendre ses testicules de chaque côté. À côté de l'autre croix, une soumise était à genoux, avec un string qui ne cachait que sa vulve, ses seins nus. Natacha nous demanda d'avancer jusqu'aux croix à genoux. Pauline et moi rampâmes vers l'une. En arrivant près de ma croix, j'eus la stupéfaction de reconnaître Julie, ma collègue de travail timide, qui ne se découvrait jamais, même quand il faisait chaud. Natacha demanda à Charles et à Julie de nous installer sur les croix. Pauline et moi nous laissâmes faire, anticipant même en écartant les jambes et les bras aux points d'attache. Une fois attachés, Julie et Charles allèrent se remettre à genoux au pied de chaque croix, en position d'attente. Natacha, cravache à la main, s'approcha de Pauline. Elle commença à tapoter ses cuisses, remontant sur le ventre, les épaules, les bras. Ensuite, elle s'attarda sur le string et le soutien-gorge, tapotant plus fort, ce qui fit sursauter Pauline. Elle continua en remontant le long des bras jusqu'aux mains, puis ordonna : « Ouvre tes mains. Doigts écartés. Garde cette position. » Pauline obéit, ses doigts écartés, immobiles. Natacha tapota ses joues, puis fit ouvrir la bouche à Pauline, ordonnant qu'elle reste bouche ouverte. Elle passa ensuite à moi. Elle commença à me tapoter les cuisses, mais plus fort que pour Pauline. Elle remonta sur mon ventre, puis ma poitrine, et remonta le long de mes bras jusqu'à mes mains. « Ouvre tes mains. Doigts écartés. » J'obéis, mes doigts écartés, immobiles. Elle tapota mes joues, puis me demanda d'ouvrir la bouche. J'obéis, ma bouche grande ouverte. Elle finit par mon sexe, qu'elle tapota violemment. Je gémis, mais ne bougeai pas. Natacha recula, observant nos positions. « Charles, prépare Louis. Julie, prépare Pauline. » Charles et Julie se levèrent, s'approchant de nous. Simultanément, ils introduisirent leurs langues dans nos bouches ouvertes. Puis ils malaxèrent nos épaules, descendant jusqu'à nos soutien-gorge, qu'ils enlevèrent par devant. Nos seins se retrouvèrent à l'air, nos tétons dressés et sensibles. Charles et Julie commencèrent à lécher nos seins, puis se rapprochèrent de nos tétons, qu'ils mordillèrent de plus en plus fort. La douleur se mêlait au plaisir, des décharges électriques parcourant mon corps. Ils descendirent sur nos ventres, léchant abondamment, nous laissant tout mouillés. Puis ils enlevèrent avec la bouche nos strings respectifs et léchèrent nos sexes. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. Je me contins, mon corps vibrant au bord du précipice. Pauline, elle, ne décidait pas si elle devait jouir ou pas. C'était donc Julie qui devait la faire jouir en la léchant. Natacha demanda à Julie de s'appliquer si elle ne voulait pas être punie. Julie redoubla d'efforts, sa langue devenant plus précise, plus insistante. Au bout d'un moment, Pauline commença à gémir. Puis, d'un coup, elle eut un orgasme, son corps se convulsant contre les attaches. Je restai sur ma fin, mon sexe dur et douloureux. Ensuite, on installa des pinces sur les lèvres de la vulve de Pauline, qu'on fit tenir avec une ceinture à la taille pour bien les écarter, pour que son clitoris soit toujours visible. Pour moi, Charles me décalotta à fond et installa aussi des pinces sur la peau de mon sexe pour bien le tenir décalotté. Natacha rectifia nos positions et nous observa un moment, offerts, attachés en croix, les mains ouvertes, les doigts écartés, la bouche ouverte, les sexes ouverts et exposés. « Je vais prendre une collation. Restez comme ça. » Elle sortit, nous laissant seuls avec Charles et Julie, qui restèrent à genoux au pied de nos croix. Le temps s'étira. Mon corps était en feu, mes tétons gonflés, mon sexe exposé, douloureusement dur. Au bout d'un moment, Natacha revint. Elle demanda qu'on nous enlève les pinces et qu'on nous détache. On nous fit monter sur une plateforme face à face. On nous attacha ensemble, mains et pieds, de façon que si l'un bougeait, il entraînait l'autre. On nous fixa des câbles aux pieds et aux mains. Natacha dit qu'elle allait tester son nouveau jouet. Elle appuya sur une télécommande, et je vis nos bras se mettre en croix en même temps, puisqu'ils étaient attachés l'un à l'autre. Pareil pour les jambes, qui s'écartèrent quand Natacha le décida. Nous n'étions plus maîtres de nos mouvements. Natacha demanda à Charles et à Julie de fixer des pinces reliées entre elles à Pauline et à moi. Nous étions maintenant collés l'un à l'autre. Charles passa un préservatif sur mon sexe et installa mon sexe juste à l'entrée du vagin de Pauline, sans pénétration. Ensuite, Natacha demanda à Charles et à Julie d'entrer en action. Ils prirent un accessoire genre raquette de ping-pong et se mirent à taper sur nos fesses. Charles sur les miennes, Julie sur celles de Pauline. À chaque coup, mon sexe pénétrait petit à petit le sexe de Pauline. Au bout d'un moment, la pénétration fut complète. Pauline commença à respirer de plus en plus fort, puis gémit, et finit par avoir un deuxième orgasme, son corps se convulsant contre le mien. Sans attendre, Natacha demanda à Charles et à Julie de nous détacher. On installa Louis debout, jambes écartées. Pauline dut se tenir à genoux devant moi, sa tête à un centimètre de mon sexe. Charles passa derrière moi, cala son sexe à l'entrée de mon anus et se saisit de ma verge. Julie se plaça face à moi, la tête de Pauline touchant sa vulve, et commença à titiller mes tétons pendant que Charles commençait à me masturber. Au bout d'un moment, Natacha demanda à Charles et à Julie de venir à genoux à côté d'elle. Elle prit sa cravache et fouetta sans ménagement mon sexe, qui finit par éjaculer sur le visage de Pauline. Natacha demanda à Louis de nettoyer Pauline avec sa langue, de tout avaler. Je m'approchai, léchant le sperme sur son visage, l'avalant. Puis elle demanda à Julie de nettoyer et d'essorer Louis jusqu'à la dernière goutte. Julie, ma collègue de bureau, s'approcha. Elle commença à lécher les dernières gouttes qui sortaient de mon sexe, puis le tordit comme un torchon qu'on essore. La douleur était vive, mais étrangement agréable. Natacha s'approcha, posant une main sur ma joue. « Tu es prêt pour d'autres aventures, Louis. Tiens-toi disponible à tout moment. »    
283 vues 3 aime
Par : le 08/09/26
Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse. Ma première expérience de soumis Chapitre 1 : L'Offrande dans l'Ombre du Parking La nuit était tombée sur la ville, enveloppant le parking quasi désert d’une lumière orangée et tamisée. Les réverbères bourdonnaient faiblement, projetant de longues ombres sur l’asphalte luisant d’une récente averse. Louis marchait à côté de Natacha, le souffle encore un peu haletant après le film d’action qu’ils venaient de voir. Il sentait son cœur battre, mais pas à cause des explosions sur l’écran. Ses mains étaient moites. Il les frotta discrètement sur son jean. Natacha, elle, était calme. Ses talons claquaient avec une régularité hypnotique sur le sol. Elle portait une robe noire simple, qui moulait ses hanches et ses seins généreux avec une élégance naturelle. Ses cheveux bruns, lâchés, brillaient sous la lumière. Elle avait toujours eu cette aura de contrôle, cette assurance tranquille qui fascinait Louis depuis des mois. Ils arrivèrent près de sa voiture, une berline sombre. Natacha sortit la clé de son sac, mais au lieu de déverrouiller la portière, elle se tourna vers lui. Ses yeux, d’un bleu-gris perçant, le fixèrent intensément. « Louis. » Sa voix était douce, mais ferme. Elle coupait le silence comme un couteau. « Tu m’as parlé l’autre jour de ton désir d’être soumis. Tu m’as dit que tu n’osais pas franchir le pas. » Louis sentit son estomac se serrer. Il ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il se contenta de hocher la tête, les yeux écarquillés. Natacha s’approcha d’un pas. Elle était maintenant à quelques centimètres de lui. Il pouvait sentir son parfum, un mélange de vanille et de cuir, et la chaleur qui émanait de son corps. « Si tu es d’accord, je veux bien jouer le rôle de Maîtresse. » Sa main se leva lentement, et ses doigts effleurèrent sa joue, remontant jusqu’à ses cheveux, qu’elle saisit doucement mais fermement. « Mais il faut que tu comprennes une chose, Louis. Si tu acceptes, tu n’es plus mon ami. Tu es ma chose. Ma possession. Tu feras tout ce que je dirai, quand je le dirai. Et tu aimeras ça. » Louis sentit son sexe durcir instantanément dans son pantalon. La peur et l’excitation se mêlaient en une ivresse brûlante. Il déglutit avec difficulté. « O-oui, Natacha… Maîtresse. » Sa voix était à peine un murmure. Un sourire carnassier étira les lèvres peintes de Natacha. Elle lâcha ses cheveux et recula d’un pas. « Alors, à genoux. Ici. Maintenant. » Louis hésita une fraction de seconde. Le parking était désert, mais pas totalement isolé. L’idée d’être vu, d’être humilié, fit exploser une décharge d’adrénaline dans ses veines. Il s’agenouilla sur l’asphalte froid et humide. La pierre rugueuse mordait à travers le tissu de son jean. Il leva les yeux vers elle, son regard suppliant et avide. Natacha le contempla de haut, les bras croisés sous sa poitrine. Elle faisait glisser sa langue sur ses lèvres. « Bien. Très bien. Tu es plus obéissant que je ne le pensais. » Elle sortit son téléphone et regarda l’heure. « Nous avons toute la nuit devant nous. Mais d’abord, tu vas me prouver ta dévotion. Tu vas embrasser mes pieds. Chaque orteil. Lentement. Avec respect. » Elle tendit une jambe, pointant son pied chaussé d’une sandale à talon noir. La lanière fine mettait en valeur la cambrure de son pied, ses orteils aux ongles vernis d’un rouge profond. Louis, toujours à genoux, se pencha en avant, le cœur battant à tout rompre. Il saisit délicatement la cheville de Natacha, sentant la chaleur de sa peau sous ses doigts. Il baissa la tête et posa ses lèvres sur le cuir de la sandale, juste au-dessus de l’orteil. Il l’embrassa, d’abord timidement, puis avec plus de ferveur, glissant sa langue le long de la lanière, goûtant le cuir salé et le parfum de sa peau. Natacha laissa échapper un petit rire, un son rauque et satisfait. « Oh, Louis… Tu vas être un très bon jouet. » Chapitre 2 : La Leçon de Soumission sur le Parking Louis resta à genoux sur l'asphalte, le souffle court, les lèvres encore humides du cuir des sandales de Natacha. Il leva les yeux vers elle, son regard empli d'une dévotion totale, mêlée à une excitation presque douloureuse. Natacha baissa les yeux sur lui, un sourire satisfait aux lèvres. Elle pointa du doigt la portière côté passager. « Lève-toi. Ouvre la portière. Assieds-toi. » Louis obéit sans hésiter. Il se releva, les genoux un peu endoloris par le contact rugueux du sol, et ouvrit la portière de la berline. Il s'assit sur le siège passager, le cuir noir frais sous ses cuisses. Il regarda Natacha contourner la voiture, ses hanches ondulant sous la robe noire, avant de s'installer au volant. Elle ne démarra pas immédiatement. Elle tourna la tête vers lui, ses yeux perçants le déshabillant déjà mentalement. « Déboutonne ta chemise. Et ton pantalon. » Les doigts de Louis tremblèrent légèrement alors qu'il s'exécutait. Il défit un à un les boutons de sa chemise bleu clair, révélant son torse mince, ses pectoraux légèrement dessinés, sa peau pâle. Puis il s'attaqua à la ceinture de son jean, au bouton, à la braguette. Il baissa la fermeture éclair, écartant le denim pour laisser apparaître le coton blanc de son boxer, déjà tendu par une érection évidente. Natacha observa la scène sans un mot, son regard s'attardant sur la bosse sous le coton. Elle démarra enfin le moteur, qui gronda doucement. « Bien. Garde les mains sur les cuisses. Ne touche à rien sans ma permission. » La voiture quitta le parking du cinéma. Louis resta immobile, les mains à plat sur ses cuisses, la chemise ouverte, le pantalon déboutonné, offert à son regard à elle. La nuit défilait derrière les vitres, les lumières de la ville s'éloignant progressivement. Il ne savait pas où elle l'emmenait, et cette incertitude était une torture délicieuse. Ils roulèrent pendant plusieurs minutes. Louis sentait l'air frais de la climatisation caresser sa peau exposée, faisant durcir ses tétons. Son sexe, comprimé dans le boxer, pulsait doucement. Il n'osait pas bouger, n'osait pas parler. Soudain, la voiture ralentit, puis s'engage dans un chemin de terre. Les phares éclairèrent un parking éclairé par des lampadaires. Il n'y avait personne. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, seulement troublé par le grésillement des criquets. Elle se tourna vers lui, lentement, délibérément. « Maintenant, ouvre ta chemise complètement. Je veux voir ta poitrine, tes épaules. Tout. » Louis écarta les pans de sa chemise, les laissant glisser sur ses bras, dénudant complètement son torse. La lumière du tableau de bord éclairait faiblement sa peau, ses clavicules saillantes, la ligne fine de poils qui descendait de son nombril. « Écarte ton pantalon. Plus. Je veux voir ta culotte. » Il obéit, écartant davantage le denim, exposant complètement le coton blanc de son boxer. L'érection tendait le tissu, dessinant une forme nette et dure. Une petite tache d'humidité commençait à s'élargir au sommet. Natacha se pencha vers lui, sa main se posant sur son genou nu. Ses doigts remontèrent lentement le long de sa cuisse, s'arrêtant juste au bord du boxer. « Tu es magnifique comme ça, Louis. Offert. Vulnérable. À moi. » Elle fit glisser son index sur le coton tendu, juste au-dessus de son sexe. Louis laissa échapper un gémissement étranglé, son corps tressaillant sous le contact. « Dis-moi ce que tu ressens, maintenant. » Sa voix n'était qu'un souffle. « Je… je me sens nu. Exposé. J'ai peur… et j'adore ça, Maîtresse. » Le sourire de Natacha s'élargit. Elle retira sa main, se redressa sur son siège, et croisa les bras. « Alors la nuit ne fait que commencer, mon jouet. » Chapitre 3 : La Présentation sous les Phares La voiture quitta le premier parking dans un crissement de pneus sur le gravier. Louis resta immobile, le torse nu, le pantalon déboutonné, les mains sagement posées sur ses cuisses. Son sexe, toujours comprimé dans le coton blanc de son boxer, ne désemplissait pas. Chaque cahot de la route faisait danser son érection sous le tissu, un rappel constant de sa vulnérabilité. Natacha conduisait en silence, une main sur le volant, l'autre posée négligemment sur la console centrale. Elle jetait parfois un coup d'œil vers lui, un sourire en coin, savourant son obéissance. Ils roulèrent pendant environ dix minutes, s'enfonçant dans une zone industrielle désaffectée. Les immeubles se firent plus rares, remplacés par des hangars aux vitres brisées, des cheminées rouillées, des grilles enroulées de barbelés. La route devint défoncée, remplie de nids-de-poule. Puis, les phares éclairèrent une immense usine abandonnée. Les murs de brique noircis par la suie, les fenêtres éventrées comme des orbites vides, un portail en fer tordu pendouillant sur ses gonds. Le parking attenant était vaste, fissuré, envahi par les mauvaises herbes. Un lieu parfait pour ce qui allait suivre. Natacha coupa le moteur. Le silence retomba, épais, chargé de tensions. Les criquets s'étaient tus. Seul le vent faisait grincer une tôle quelque part. Elle se tourna vers lui, ses yeux brûlant d'une lueur de commandement. « Enlève ta chemise. Enlève ton pantalon. Garde ta culotte. Je veux te voir debout, juste dans cette petite chose blanche. » Louis sentit son souffle se bloquer. Il baissa les yeux sur son boxer, déjà moite de désir. Il défit sa ceinture, retira son pantalon, le plia machinalement sur ses genoux. Il retira sa chemise tombée sur ses bras. Maintenant, il n'avait plus que son boxer blanc, moulant ses hanches fines et son érection tendue. « Bon garçon. Maintenant, sors de la voiture. Marche devant les phares. Lentement. Tourne-toi pour que je voie tout. » Il obéit. Il ouvrit la portière, l'air frais de la nuit le frappa sur sa peau nue, faisant hérisser ses poils. Il posa un pied nu sur l'asphalte froid et rugueux. Puis l'autre. Il se redressa, debout devant la voiture, nu à l'exception de ce coton blanc. Les phares l'éclairaient comme un acteur sur une scène, projetant son ombre immense derrière lui. Il se mit à marcher, lentement, comme elle l'avait ordonné. Le gravier crissait sous ses semelles. Il sentait le regard de Natacha sur lui, pesant, possessif. Il fit quelques pas, puis se tourna, lui offrant sa silhouette de dos : les omoplates saillantes, la chute de ses reins, les fesses moulées dans le coton blanc. Il s'arrêta, attendant, offert. De la voiture, la voix de Natacha s'éleva, douce et coupante. « Penche-toi en avant. Les mains sur les genoux. Que je voie comment ce petit boxer moule tes fesses. » Louis sentit une chaleur humiliante et brûlante l'envahir. Il obéit, se pliant en deux, les mains posées sur ses genoux. Le tissu de son boxer se tendit sur ses fesses, les séparant légèrement, laissant deviner la fente sombre entre elles. Son sexe pendait lourdement, comprimé contre sa cuisse. Le silence. Le vent. Le regard de Natacha. Puis le bruit de la portière qui s'ouvre. Natacha sortit de la voiture, ses talons claquant sur l'asphalte. Elle s'approcha de lui, lentement, faisant sonner chaque pas. Elle s'arrêta derrière lui. Il sentit le bout de ses doigts effleurer le coton tendu sur ses fesses. « Tu es magnifique ainsi, Louis. Complètement à ma merci. » Sa main glissa, remontant le long de son dos nu, jusqu'à sa nuque, où elle agrippa ses cheveux, tirant doucement sa tête en arrière. Chapitre 4 : Le Chemin de la Soumission Louis sentit ses poils se hérisser sur ses bras nus. L'air frais de la nuit caressait sa peau exposée, mais c'était la proximité de Natacha, sa main toujours posée sur sa nuque, qui faisait battre son cœur à tout rompre. « Reste parfaitement immobile. » Elle retira sa main, et il entendit le bruit de ses pas contourner la voiture, ouvrir le coffre. Des cliquetis métalliques. Puis le bruit de la portière arrière qui s'ouvrait. Elle revint vers lui, et il sentit un tissu soyeux glisser sur ses yeux, noué fermement derrière sa tête. L'obscurité totale l'enveloppa, amplifiant chaque son, chaque sensation. « Parfait. Maintenant, suis ma voix. » Ses doigts trouvèrent son épaule, le guidant vers la voiture. Il avança prudemment, les pieds nus sur l'asphalte froid, ses mains cherchant l'équilibre. Elle le fit monter à l'arrière, sur la banquette en cuir. Il sentit la portière claquer, puis le moteur démarrer. Le trajet fut une torture sensorielle. Les vibrations de la voiture traversant son corps, les virages qui le balançaient contre la portière, le bruit du moteur, et surtout l'absence totale de vision. Il ne savait pas où elle l'emmenait, combien de temps durait le trajet. Son sexe, toujours comprimé dans son boxer, pulsait doucement, humide de désir. Puis la voiture s'arrêta. Le moteur se coupa. Le silence. Il entendit la portière de Natacha s'ouvrir, ses talons claquer sur ce qui semblait être du béton ou de l'asphalte. Sa portière à lui s'ouvrit. « Enlève ta culotte. » Ses doigts tremblèrent alors qu'il baissa le coton blanc, le faisant glisser le long de ses cuisses, libérant son sexe dur et humide. Il resta assis, nu, aveugle, sur la banquette. « Sors. Prends ma main. » Sa main trouva la sienne, chaude et ferme. Il sortit de la voiture, le gravier crissant sous ses pieds nus, l'air nocturne caressant chaque partie de son corps exposé. Il sentait qu'il était dans une rue. Des réverbères, peut-être. Le bruit lointain d'une voiture. « Marche. Lentement. Jusqu'à la porte. » Elle le guida, sa main dans la sienne, ses doigts serrant fermement. Il sentit le trottoir sous ses pieds, puis des marches. Une porte qui s'ouvrait. Il franchit le seuil, sentant l'air plus chaud, une odeur de bois et de parfum. La porte claqua derrière lui. « Ici. À genoux. Sur ce pouf. » Il palpa l'espace devant lui, trouva le pouf en velours, et s'agenouilla, les genoux s'enfonçant dans le tissu moelleux. Il resta là, nu, aveugle, les mains posées sur ses cuisses. Soudain, il sentit un pincement vif et brûlant sur son mamelon gauche. Il inspira brusquement, un gémissement étranglé s'échappant de ses lèvres. Un second pincement, symétrique, sur le mamelon droit. La douleur irradia en ondes, se mêlant à une excitation fulgurante qui fit tressaillir son sexe. La voix de Natacha, calme et autoritaire, résonna dans la pièce : « Maintenant, tu vas te tenir droit. Les bras croisés dans le dos. Tu ne bouges pas. Tu ne parles pas. Tu restes immobile comme une statue. Je vais me préparer pour la suite. Si tu bouges, si tu gémis, si tu touches à ces pinces, la séance s'arrête. Et tu seras puni. » Louis redressa le dos, croisa les mains dans son dos, serrant ses poignets l'un contre l'autre. La douleur des pinces sur ses tétons était constante, un rappel brûlant de sa soumission. Il entendit ses talons s'éloigner, une porte s'ouvrir et se fermer. Le silence retomba. Il resta là, immobile, nu, aveugle, offert, chaque seconde qui passait amplifiant son désir et sa peur. Il ne savait pas ce qu'elle préparait, combien de temps il devrait attendre. Mais il savait qu'il obéirait. Il n'avait plus le choix. Chapitre 5 : L’Inspection Le temps s’était figé, dense comme une chape de plomb sur les épaules nues de Louis. Ses mamelons le brûlaient encore, pulsant une douleur sourde sous l’afflux de sang soudain. La pièce baignait dans l’obscurité rouge du bandeau. Il n’entendait que sa respiration — trop rapide, trop sonore — et les craquements de la maison ancienne. Soudain, la voix de Natacha s’éleva, calme, précise, implacable. « Lève-toi. » Il obéit, ses genoux protestant contre l’effort, retrouvant la station debout. Il sentit ses orteils s’ancrer dans le sol, cherchant un équilibre qu’il n’avait pas. « Écoute-moi bien, Louis. Être mon soumis, ce n’est pas un titre que l’on obtient sans rien faire. Il y a des épreuves. La première est l’inspection physique. » Il sentit sa gorge se serrer. L’inspection. Le mot résonnait dans son crâne, promettant une intimité totale, une vulnérabilité absolue. « Écarte légèrement les jambes. Écarte les bras. Je veux pouvoir te voir, te toucher, tout entier. » Il écarta les pieds à la largeur des épaules, les bras légèrement éloignés de son corps. Sa peau nue se tendit sous l’attente. Il n’entendait plus que le bruissement du peignoir de soie alors qu’elle s’approchait. Ses mains se posèrent sur ses bras d’abord. Elle malaxa ses biceps, ses avant-bras, ses épaules, avec une lenteur professionnelle. Ses doigts descendaient, pressaient, évaluaient la texture de sa peau, la fermeté des muscles sous-jacents. « Pas de sport, mais une bonne constitution naturelle. Acceptable. » Ses mains glissèrent sur ses pectoraux. Elle les palpa, les pétrissant comme on tâte un fruit avant de l’acheter. Ses ongles s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre, là où les pinces avaient laissé leur marque rouge. Louis grimaça sous le bandeau, mais ne bougea pas. Elle tapota son ventre du plat de la main, puis son dos, son buste, en rythme, comme un artisan évaluant la qualité du bois. Chaque contact le faisait frissonner, éveillant des nerfs qu’il ne savait pas avoir. Puis vint le claquement. Sec. Net. Sur ses bras. Ses cuisses. Son ventre. Sa poitrine. La douleur était aiguë, brève, mais s’accumulait, laissant sa peau cuisante. Il serra les dents, s’interdisant de gémir. Elle fit le tour de lui, s’arrêtant derrière lui. Il sentit ses mains se poser sur ses fesses — une sur chaque globe, les paumes épousant la courbe. Puis elle les frappa. Fort. Deux fois. Une sur chaque fesse. Le bruit claqua dans la pièce, sec et satisfaisant. « Le son est bon. Ferme. Cela promet de belles séances de correction. » Elle revint devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, juste devant son visage. L’inspection se fit plus intime. Ses doigts glissèrent sur son ventre, descendirent, effleurant la base de son sexe dressé. Il tressaillit. Ses testicules étaient lourds, serrés, offerts. Elle en saisit un, le fit rouler entre ses doigts, comme on évalue une bille précieuse. Puis elle serra brusquement, avec une force surprenante pour une femme de sa stature. Louis laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de plier. La douleur remonta dans son bas-ventre, un élancement profond, presque insoutenable. Elle relâcha, puis saisit l’autre testicule, répétant le geste — roulement, pression, puis la même compression brutale. Louis hoqueta, ses mains se crispant malgré lui dans le vide. « Tu tiens bien. C’est bon signe. » Puis elle prit les deux testicules ensemble, les serrant l’un contre l’autre dans sa paume, les compressant avec une lenteur délibérée. La douleur devint une vague, montant, submergeant tout. Louis sentit des larmes perler sous le bandeau. Il ne cria pas. Il tint. « Excellent. » Elle relâcha enfin, et avant qu’il ait pu reprendre son souffle, sa main se referma sur sa verge. Elle la saisit violemment, la serrant à pleine main. Puis, d’un seul coup, d’un geste sec et précis, elle décalotta complètement le gland. L’air frais de la pièce frappa la muqueuse sensible. Louis hoqueta, son corps se cabrant sous la sensation brutale. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Son gland nu luisait sous la lumière tamisée, exposé, offert, vulnérable. « Décalottage complet. » Sa voix était satisfaite, presque admirative. « C’est une belle verge, Louis. Bien formée. Un gland parfaitement lisse. Tu vas me donner beaucoup de plaisir. » Elle relâcha son sexe, qui resta dressé, humide, le gland dénudé pulsant doucement. « Ne bouge pas. Je vais préparer le test suivant. » Ses pas s’éloignèrent. Louis resta debout, nu, aveugle, les jambes légèrement écartées, les bras éloignés du corps, le gland décalotté offert à l’air libre, les fesses encore cuisantes des claques. Son cœur battait à tout rompre, entre peur et excitation. L’attente recommençait. Chapitre 6 : Le Test de l’Obéissance Louis resta immobile, le souffle court, le gland toujours nu et humide caressé par l’air de la pièce. Ses oreilles guettaient le moindre bruit. Le parquet craqua. Le pas de Natacha revenait. Elle s’arrêta devant lui. Il sentit le poids de son regard à travers le bandeau, même s’il ne pouvait la voir. « Deuxième test. Le test de l’obéissance. » Sa voix était calme, mais chaque mot tombait comme un couperet. « Tu vas exécuter tous mes ordres sans la moindre hésitation. Sans réfléchir. Sans te demander pourquoi. Juste obéir. » Elle marqua une pause, laissant le silence peser sur ses épaules nues. « Serre les jambes. Bras en croix. Reste immobile. » Louis obéit immédiatement. Il ramena ses jambes l’une contre l’autre, collant ses cuisses, et écarta les bras en croix, ses paumes ouvertes vers le plafond. Sa position était instable, offerte, chaque muscle tendu. Il sentit quelque chose de soyeux effleurer sa peau — une cravache, sans doute. Natacha commença à tapoter son corps avec l’accessoire. Les bras d’abord, les épaules, la poitrine, le ventre. Chaque contact était léger, presque caressant, mais la menace sous-jacente rendait chaque tape plus intense. Puis, soudain, sans prévenir, un grand coup cinglant s’abattit sur sa verge. La douleur explosa dans son sexe, un éclair brûlant qui remonta dans son bas-ventre. Louis hoqueta, son corps tressautant, mais il ne bougea pas ses bras. Il resta en croix, les jambes serrées, le souffle coupé. « Bien. Tu n’as pas bougé. » Sa voix contenait une note de satisfaction. « Bras le long du corps. Jambes écartées. » À peine avait-il obéi, ramenant ses bras le long de son corps et écartant les jambes, que l’ordre suivant tomba, comme un martèlement. « Bras écartés. » Il écarta à nouveau les bras, le souffle court, la verge encore douloureuse pulsant entre ses cuisses. La cravache recommença son œuvre. Elle tapota tout son corps — plus fort cette fois, plus rapide. Les bras, les épaules, le torse, le ventre, les cuisses. Chaque coup laissait une marque cuisante sur sa peau. Puis elle se déplaça derrière lui. Cinq coups. Sévères. Précipités. Sur ses fesses. Le premier le fit sursauter. Le deuxième lui arracha un gémissement étranglé. Le troisième le fit plier légèrement. Le quatrième et le cinquième s’abattirent en rafale, laissant ses fesses en feu. Il serra les poings, les ongles s’enfonçant dans ses paumes, mais il tint ses bras écartés. « À genoux maintenant. Bras écartés. » Il s’agenouilla, le contact du sol contre ses genoux déjà endoloris. Il écarta les bras, les maintenant en croix, le buste droit, le visage levé vers le plafond invisible. Natacha se planta devant lui. Il sentit sa présence, son souffle, le frôlement de son peignoir contre sa peau. La cravache frappa plus fort maintenant. Elle tapota ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses. Chaque coup était plus appuyé, plus cinglant. Louis sentait sa peau s’embraser, des lignes de feu tracer des motifs sur son corps. Puis elle s’arrêta. Le silence. L’attente. Soudain, deux grands coups secs, précis, s’abattirent sur ses tétons. La douleur explosa dans sa poitrine, un éclair blanc derrière ses yeux clos. Louis poussa un cri, son corps se cabrant, ses bras menaçant de se replier. Mais il les maintint écartés, luttant contre l’instinct de protéger ses mamelons martyrisés. Sa respiration était haletante, saccadée. Des larmes coulaient sous le bandeau. Son sexe, malgré la douleur, restait dur, dressé, le gland luisant. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Tu as réussi le test de l’obéissance. » Sa voix était chaude, approbatrice. « Tu es prêt pour la suite. » Chapitre 7 : Le Test de Résistance à la Douleur Louis était encore à genoux, le souffle court, la peau cuisante sous les marques laissées par la cravache. Son sexe restait dur, obstinément dressé, le gland toujours décalotté et vulnérable. La voix de Natacha s'éleva, calme, presque solennelle. « Troisième test. Celui de la résistance à la douleur. » Elle marqua une pause. Louis sentit son estomac se nouer. « Relève-toi. Jambes écartées. Bras en croix. » Il obéit, ses muscles protestants, ses genoux le lançant. Il écarta les jambes, planta ses pieds dans le sol, et tendit ses bras en croix. Sa position était celle d'un homme offert, vulnérable, attendant le supplice. Son corps nu frissonna dans l'air frais de la pièce. « Tu ne dois pas bouger. Tu ne dois pas pleurer. Tu ne dois pas supplier. Pas tout de suite. Mais quand tu n'en pourras plus, tu demanderas ma grâce. Tu me supplieras d'arrêter. Et tu me promettras de faire tout ce que je voudrai. » Sa voix était douce, presque hypnotique. « Alors, et alors seulement, j'arrêterai. » Louis sentit sa gorge se serrer. Il hocha la tête, oubliant qu'elle ne pouvait pas le voir sous le bandeau. « Oui, Natacha. » Le silence retomba. Puis il perçut un bruit léger, métallique. Des anneaux qui s'entrechoquent. Un martinet. « Commençons doucement. » Les premières lanières effleurèrent sa peau. Légères, presque caressantes. Elles glissèrent sur ses épaules, son torse, ses flancs. Louis frissonna, la sensation étrangement agréable. Mais il savait que cela ne durerait pas. Les coups devinrent plus appuyés. Les lanières de cuir cinglèrent sa poitrine, son ventre, ses cuisses. La douleur s'élevait, progressivement, comme une marée montante. Sa peau commençait à chauffer, à s'embraser sous les coups répétés. « Ta peau doit devenir rouge, Louis. Je veux voir la marque de mon travail sur chaque centimètre de ton corps. » Les coups s'intensifièrent. Le martinet sifflait dans l'air avant de s'abattre sur sa chair. Ses bras, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses. Rien n'était épargné. Louis serra les dents, ses mains se crispant dans le vide, ses muscles bandés sous l'effort. Il sentit sa peau chauffer, s'enflammer. Chaque coup laissait une traînée de feu, et les coups s'accumulaient, se superposaient, créant une toile de douleur sur tout son corps. Il haletait. Des larmes coulaient sous le bandeau. Mais il ne bougeait pas. Il tenait. Puis, soudain, elle s'arrêta. Le silence. Louis tremblait, la respiration saccadée, la peau en feu. « Bien. Très bien. Tu encaisses bien. » Il l'entendit poser le martinet, puis le bruit de quelque chose qu'elle prenait. Des pinces. Il les reconnut au petit déclic métallique. Ses doigts effleurèrent sa poitrine, trouvèrent ses mamelons déjà sensibles, rouges et gonflés. Elle plaça délicatement une pince sur le bout du téton gauche, juste sur l'extrémité, puis la serra. Louis hoqueta, la douleur vive et précise traversant sa poitrine. Puis la seconde pince. Sur le téton droit. Il laissa échapper un gémissement, ses jambes menaçant de fléchir, mais il tint sa position, bras en croix, jambes écartées. « Et maintenant... une petite attention spéciale. » Il sentit ses mains descendre, effleurer son ventre, puis se refermer sur son sexe. Il était toujours dur, dressé, le gland nu et luisant. Elle prit une cordelette, fine mais solide, et commença à ligoter son sexe à sa base. Elle serra progressivement, nouant fermement, emprisonnant la base de sa verge dans un anneau de corde. La sensation était étrange, à la fois douloureuse et excitante. Son sexe gonfla légèrement, la pression s'accumulant, le sang pulsant contre la corde. « Voilà. Maintenant, nous allons reprendre. » Elle saisit à nouveau le martinet. Les lanières sifflèrent. Cette fois, les coups étaient plus forts. Plus précis. Plus impitoyables. Elle frappait sans répit, méthodiquement, parcourant son corps de la tête aux pieds. Les lanières cinglaient ses bras, ses épaules, son torse, son ventre, ses cuisses, ses fesses. Rien n'était épargné. La douleur devenait insoutenable. Louis sentait sa peau se déchirer sous les coups, les marques s'accumuler, la brûlure devenir universelle. Son sexe ligoté battait contre son ventre, la pression devenant presque douloureuse. Les pinces sur ses tétons tiraient à chaque fois que son corps se cabrait sous les coups. Il haletait, sanglotait, des larmes ruisselant sous le bandeau. Sa position vacillait, ses bras s'affaissant légèrement avant qu'il ne les redresse avec effort. Les coups continuaient. Plus forts. Plus rapides. « Tu peux demander grâce quand tu veux, Louis. Tu sais ce qu'il faut dire. » Sa voix était calme, presque indifférente, tandis que le martinet continuait son œuvre. Un coup cingla ses fesses avec une violence redoublée. Un autre s'abattit sur ses cuisses. Un troisième sur son torse, juste à côté d'une pince. Louis craqua. « Arrête ! » Sa voix était brisée, rauque, étranglée par les sanglots. « Arrête, je t'en supplie ! Grâce ! Je demande grâce ! » Le martinet s'arrêta net. Le silence. Sa respiration haletante. Ses sanglots. « Je ferai tout ce que tu voudras, Natacha. Tout. Je te le promets. Je serai ton soumis, ton jouet, tout ce que tu veux. Arrête, s'il te plaît... » Il tremblait de tous ses membres, la douleur pulsant dans chaque centimètre de son corps, les pinces tirant sur ses tétons, la corde serrant la base de son sexe gonflé. La main de Natacha se posa sur sa joue, douce, presque tendre. « Bien. Tu as réussi le troisième test. » Elle déposa un baiser léger sur son front. « Maintenant, tu es à moi. Pour de vrai. » Chapitre 8 : Le Test de Confiance Louis tremblait encore, la peau en feu, les tétons martyrisés, le sexe gonflé et douloureux sous la cordelette qui le ligotait. Sa respiration était hachée, saccadée, ses muscles vibrant sous l'effort et la douleur. Il entendit Natacha bouger, puis sa voix s'éleva, calme et posée. « Quatrième test. Le test de confiance. » Elle marqua une pause, laissant le poids de ses mots s'installer. « Tu vas marcher droit devant toi. Toujours les yeux bandés. Tu t'arrêtes quand je te le dis. » Louis hocha la tête, le souffle court. « Avance. » Il fit un pas hésitant, puis un autre, ses pieds nus cherchant le sol. Il avançait dans l'obscurité totale, guidé uniquement par la voix de Natacha. Chaque pas était un acte de foi. « Encore. » Il avança de trois pas, puis quatre, ses bras légèrement écartés pour trouver son équilibre. « Arrête. » Il s'immobilisa, le cœur battant. « Recule maintenant. Jusqu'à ce que je te dise d'arrêter. » Il recula prudemment, comptant ses pas dans sa tête, cherchant à retrouver sa position initiale. « Arrête. Allonge-toi sur le pouf. Écarte les bras et les jambes. Offre-toi à moi. » Il tâtonna derrière lui, trouva le bord du pouf, et s'allongea lentement, le cuir frais contre sa peau brûlante. Il écarta les bras, les jambes, son corps en X, totalement offert, totalement vulnérable. Son sexe ligoté pointait vers le plafond, les pinces tirant sur ses tétons. « Immobile. Ne bouge pas. » Il resta figé, n'osant même respirer trop fort. Le silence s'étira. Une minute. Deux. Puis sa voix. « Relève-toi. Avance de cinq pas. » Il se redressa, compta ses pas dans l'obscurité. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. « Arrête. Recule de trois pas. Allonge-toi. Écarte bras et jambes. » Il obéit, retrouvant le pouf, se rallongeant, s'offrant à nouveau. « Relève-toi. Avance de sept pas. Tourne-toi vers la gauche. Recule de deux pas. Allonge-toi. » Le manège continua. Avancer, reculer, s'allonger, s'offrir. Chaque fois, il devait faire confiance à sa voix, à son sens de l'orientation, à son corps. Chaque fois, il se retrouvait allongé sur le pouf, bras et jambes écartés, offert à son regard invisible. Au bout de plusieurs répétitions, sa voix s'éleva enfin. « Reste debout. Ne bouge pas. » Louis se figea, le souffle court, attendant. Il sentit ses mains sur lui. Elle commença par la cordelette autour de son sexe. Ses doigts défirent lentement le nœud, libérant la pression qui emprisonnait sa verge. Le sang afflua brutalement, une vague de sensation presque douloureuse, et son sexe se dressa encore plus, gonflé, vibrant. Puis elle retira les pinces de ses tétons, une à une, avec la même lenteur, la même précision. La douleur explosa à nouveau, brève et intense, avant de se muer en une brûlure sourde. Ses mains remontèrent le long de son torse, effleurant sa nuque, puis trouvèrent le nœud du bandeau. « Tu as réussi tous les tests, Louis. » Elle défit le nœud lentement, délibérément, et retira le bandeau. La lumière l'aveugla un instant. Il cligna des yeux, les ajustant à la clarté tamisée de la pièce. Elle se tenait devant lui. Natacha. Son amie. Devenue sa Maîtresse. Elle était vêtue d'un string échancré en dentelle noire, si fin qu'il cachait à peine sa vulve intégralement épilée. Le tissu dessinait un triangle parfait entre ses cuisses, laissant voir la fente nue, offerte. Un soutien-gorge en dentelle assortie mettait ses seins en valeur, les soulevant, les présentant comme des offrandes. Ses cheveux étaient libres, tombant en vagues sombres sur ses épaules. Ses yeux brillaient d'un éclat possessif, dominateur. Un sourire aux lèvres, elle le regardait, buvant chaque détail de son corps marqué, rougi, offert. « Tu as réussi tous les tests. » Sa voix était douce, mais ferme. « Tu vas avoir ta récompense. » Elle marqua une pause, son sourire s'élargissant. « Mais pas celle que tu crois. » Je restais là, nu, le corps encore vibrant des épreuves traversées, le regard fixé sur Natacha. Mon amie. Ma Maîtresse. Elle souriait, un éclat possessif dans les yeux, et je sentais mon sexe durcir à nouveau malgré la fatigue et la douleur. Puis elle se tourna vers la porte de la pièce. « Entre. » La porte s'ouvrit. Un homme entra. Il portait un mini string en cuir noir, avec devant une simple bande de tissu qui cachait à peine son sexe, et qui laissait tomber de chaque côté ses testicules, lourds et visibles. Son corps était musclé, sculpté, des pectoraux rebondissants, des abdominaux dessinés, des épaules larges. Je le reconnus aussitôt, et mon souffle se coupa. « Charles ? » Mon ami d'enfance. Celui avec qui j'avais partagé des jeux, des secrets, des rires. Il était là, dans ce string ridicule, le corps offert, le regard baissé. Natacha sourit, visiblement satisfaite de ma stupéfaction. « Charles est mon soumis depuis longtemps, Louis. Il va participer à ta récompense. » Charles s'avança à quatre pattes, ses mouvements fluides, habitués. Il vint se placer devant Natacha, s'agenouilla, et commença à passer sa langue sur le tissu qui recouvrait sa vulve. Il léchait lentement, méthodiquement, jusqu'à ce que le tissu se collât à sa chair, révélant la fente de sa vulve, humide et offerte. Natacha posa une main sur la tête de Charles. « Charles, prouve-lui qu'ici tu es un soumis, pas son ami. » Charles se releva. Il se planta devant moi, nos regards se croisèrent une fraction de seconde — je vis une lueur de complicité, mais aussi de soumission totale — puis il me gifla. Aller. Retour. Deux claques sèches qui firent claquer ma tête de chaque côté. Je restai immobile, le souffle coupé. Natacha s'approcha de Charles et, d'un geste lent, lui retira son string. Le sexe de Charles apparut, beau, dressé, épilé, ses testicules lourds balançant librement. Son corps musclé luisait légèrement sous la lumière tamisée, ses pectoraux rebondissants faisant ressortir ses tétons, petits et durs. « Charles, prends un testicule de Louis dans chaque main. Maintiens-les bien. » Charles obéit. Ses mains chaudes se refermèrent sur mes testicules, les tenant fermement, les pressant doucement. Natacha se planta devant moi, ses yeux dans les miens. « Louis, à qui sont ces testicules ? » « À moi. » Sa main partit, une gifle cinglante sur mes fesses. La douleur explosa, me faisant tressaillir. « Non. Réponds correctement. À qui sont ces testicules ? » Je cherchai, le souffle court. « À Charles ? » Une nouvelle gifle, plus forte, sur l'autre fesse. « Non. » Elle attendit, me laissant chercher, comprendre. Je regardai ses yeux, son sourire, le pouvoir absolu qu'elle avait sur moi. « À vous, Maîtresse. » Son sourire s'élargit. Elle posa une main sur mes fesses, les pétrissant doucement, la douleur se mêlant au plaisir. « Oui. Ils sont à moi. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, reprends le décalottage de Louis. Maintiens-le bien à fond. » Charles obéit. Ses doigts trouvèrent mon sexe, décalottèrent complètement mon gland, le maintenant exposé, la peau tendue, le bout luisant. Natacha se planta à nouveau devant moi. « Louis, à qui appartient ce sexe ? » « À moi. » Son poing s'abattit sur mon ventre. La douleur me plia en deux, mais Charles me maintint, m'empêchant de tomber. « Non. Réponds. » « À Charles ? » Deux coups sur le ventre, rapides, précis. « Non. » Je haletais, des larmes aux yeux. « À vous, Maîtresse. » Elle tapota mon ventre doucement, approbatrice. « Oui. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, saisis-toi des tétons de Louis. » Ses doigts trouvèrent mes mamelons déjà sensibles, les pinçant fermement, les roulant entre ses doigts. « Louis, à qui sont ces tétons ? » « À vous, Maîtresse. » Un coup de martinet s'abattit sur l'arrière de mes cuisses. La douleur me fit hoqueter. « Non. » « À moi ? » Un second coup, plus fort. « Non. » « À Charles ? » Elle sourit. « Oui. Mais seulement pour cette séance. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, montre à Louis comment sa poitrine et ses tétons t'appartiennent. » Charles commença par mouiller ma poitrine avec sa langue, de longs coups lents qui me firent frissonner. Sa langue se rapprocha tout doucement de mon mamelon, puis du téton, qu'il mordilla doucement d'abord, puis de plus en plus fort, presque jusqu'au sang. Pendant ce temps, sa main travaillait vigoureusement l'autre téton, le pinçant, le roulant, le tirant. La douleur était intense, mais le plaisir aussi, un mélange dévastateur qui me faisait vibrer. Il passa à l'autre côté, répétant le même manège, jusqu'à ce que mes deux tétons soient rouges, gonflés, douloureux. Natacha s'approcha, posa une main sur ma joue. « Voilà, Louis. Maintenant tu as compris à qui tu appartiens. » Elle se tourna vers Charles. « Charles, commence le protocole de récompense pour les nouveaux soumis. » Charles se plaça derrière moi. Je sentis son sexe chaud se glisser entre mes fesses, sans me pénétrer, juste posé là, contre ma peau. Il écarta mes jambes avec ses pieds, plaçant les siens à l'intérieur des miens. Puis il prit mes mains, les élevant, et nous nous retrouvâmes tous les deux bras en croix, lui derrière moi, nos corps collés. Je n’avais plus la maîtrise des mes mouvements. Natacha fit lentement le tour de nous, nous observant. « Je dois une punition à Charles. Vingt coups sur chaque fesse. C'est toi, Louis, qui va compter. » Le martinet siffla. Le premier coup s'abattit sur mes fesses — non, sur les fesses de Charles, mais j'étais devant, et la douleur me traversait aussi. « Un », comptai-je, la voix tremblante. Le deuxième coup. « Deux. » Les coups continuaient, rythmés, impitoyables. Je comptais, la voix de plus en plus rauque, jusqu'à vingt. « Maintenant, vingt coups sur les tétons. Mais comme c'est toi, Louis, qui est devant Charles, c'est toi qui va prendre les coups. Et Charles va compter. » Charles commença à travailler ma poitrine. Ses doigts pétrissaient mes pectoraux, ses ongles s'enfonçant dans ma chair. Puis il se rapprocha de mes mamelons, de mes tétons, qu'il tortura sans ménagement, les pinçant, les tordant, les roulant entre ses doigts. La douleur était insoutenable. Je haletais, des larmes coulant sur mes joues, mais je tenais, bras en croix, jambes écartées. Elle marqua une pause, laissant les mots s'installer. « Tu ne bougeras pas. Tu ne crieras pas. Tu ne détourneras pas le regard. Tu resteras immobile. Chaque fois que tu bougeras ou que tu crieras, je recommencerai le compte à zéro. » Je sentis mon sexe durcir malgré la peur « Prêt ? » Je hochai la tête, ma gorge serrée. Elle leva le martinet. Je vis les lanières de cuir s'élever dans l'air, puis s'abattre. CLAC. La douleur explosa sur mon téton gauche, irradiant à travers ma poitrine. Je hoquetai, mes mains se serrant sur mes cuisses, mais je ne bougeai pas. « Un », compta Charles, sa voix calme, posée. CLAC. Mon téton droit. La douleur était plus vive, plus intense. Je sentis mes yeux s'embuer, mais je maintins mon regard sur Charles. « Deux. » CLAC. Gauche. La douleur s'accumulait, chaque coup ravivant la brûlure du précédent. « Trois. » Je sentis mes lèvres trembler. Mon sexe était douloureusement dur, une goutte de pré-sperme perlant au bout, coulant lentement le long de ma hampe. CLAC. Droit. Un gémissement m'échappa, mais je ne criai pas. « Quatre. » Natacha marqua une pause, contournant lentement mon corps. Elle s'arrêta derrière moi, et je sentis sa main se poser sur mes fesses, caresser mon sexe dur. « Tu es excité, Louis. La douleur t'excite. » Sa main se retira, et je l'entendis reprendre position devant moi. CLAC. Gauche. La douleur était maintenant presque insupportable. Mes tétons étaient rouges, enflés. « Cinq », compta Charles, son regard toujours fixé sur moi. Je sentis une larme couler le long de ma joue. Mais je ne bougeai pas. Je ne détournai pas le regard. CLAC. Droit. Un sanglot me secoua, mais je restai immobile. « Six. » Natacha semblait satisfaite. Elle accéléra le rythme. CLAC. CLAC. CLAC. « Sept. Huit. Neuf. » Chaque coup était une déflagration. Mes tétons n'étaient plus que douleur pure. Je tremblais de tout mon corps, mais mes yeux restaient rivés sur Charles. Il ne souriait pas, ne montrait aucune émotion. Il comptait, simplement, sa voix régulière comme un métronome. CLAC. Droit. Un cri me déchira la gorge — je ne pus le retenir. « Silence ! » gronda Natacha. Je mordis ma lèvre si fort que je sentis le goût du sang. « On reprend à zéro. » Mon cœur s'effondra. Charles me regarda, et pour la première fois, je vis une lueur d'empathie dans ses yeux. Mais il ne dit rien. CLAC. La douleur reprit, plus intense encore, car mes tétons étaient déjà à vif. « Un. » Je serrai les dents, mes ongles s'enfonçant dans mes cuisses. Le sang coulait de ma lèvre, coulant le long de mon menton. CLAC. CLAC. CLAC. « Deux. Trois. Quatre. » Je ne savais plus où j'étais. Il n'y avait plus que la douleur, le bruit du cuir sur ma chair, la voix de Charles comptant inlassablement. CLAC. Cinq. CLAC. Six. CLAC. Sept. Mes jambes tremblaient. Je sentais que j'allais m'effondrer. Mais je tenais. Je tenais parce que Charles me regardait. Parce que Natacha m'observait. Parce que je voulais être digne d'eux. CLAC. Huit. CLAC. Neuf. CLAC. Dix. « Dix », compta Charles, sa voix légèrement plus basse. Natacha s'approcha, posa sa main sous mon menton, et releva mon visage. Mes joues étaient trempées de larmes, ma lèvre en sang, mes yeux rouges. « Tu es magnifique, Louis. » Elle se pencha et m'embrassa — un baiser doux, presque tendre, sur le front. « Dix coups restants. Tu vas les prendre comme tu as pris les dix premiers. Et quand ce sera fini, tu auras gagné le droit de servir. » Elle recula, leva le martinet. CLAC. Onze. CLAC. Douze. CLAC. Treize. La douleur était devenue un mur blanc, un océan dans lequel je me noyais. Mais je ne bougeai pas. Je ne criai pas. Je regardai Charles. CLAC. Quatorze. CLAC. Quinze. CLAC. Seize. Mes tétons étaient gonflés. La sueur coulait le long de mes pectoraux, se mêlant aux larmes sur mon torse. CLAC. Dix-sept. CLAC. Dix-huit. Je sentis mes forces m'abandonner. Mon corps vacilla. Charles fit un pas en avant, posant sa main sur mon épaule, me stabilisant. Son contact était chaud, rassurant. « Tiens bon, Louis. Plus que deux. » Sa voix était douce, presque tendre. Je relevai la tête, mes yeux croisant les siens. CLAC. Dix-neuf. Un cri muet s'étrangla dans ma gorge. Je vis des étoiles. CLAC. Vingt. Le silence retomba. Lourd, épais, vibrant. Charles lâcha mon épaule et recula, reprenant sa position. Natacha s'approcha, posa le martinet sur la table, et revint vers moi. « Vingt coups. Tu n'as pas bougé. Tu n'as pas crié. Tu as tenu. » Elle sourit, un sourire chaud, presque maternel. « Tu es prêt, Louis. » Puis Charles se remit derrière moi son sexe entre mes fesses et il posa une main sur mon ventre, me collant encore plus à lui, et de l'autre main, il décalotta mon sexe encore plus, maintenant le décalottage complet pendant plusieurs minutes, le gland nu exposé à l'air. Je gémis, la sensation presque trop forte. Natacha ordonna à Charles de me maintenir dans cette position plusieurs minutes. Natacha s'approcha. « Charles, mets-toi à genoux. Bras croisés dans le dos. Devant Louis. » Charles obéit, s'agenouillant devant moi, le visage levé, la bouche entrouverte. « Charles, reçois le sexe de Louis sans y toucher. Louis, jambes écartées bras en croix. Ne bouge pas. » Je restai immobile, mon sexe dressé dans la bouche de Charles, mais sans aucun contact. Natacha commença à me fouetter. Le martinet s'abattit sur mon corps — mes épaules, mon torse, mon ventre, mes cuisses. Puis elle se concentra sur mes tétons, les cinglant avec une précision cruelle. La douleur était dévastatrice. Mon sexe pulsait, dur, gonflé, prêt à exploser. J'avais envie de jouir, désespérément, mais Natacha avait dit non. « Tu pourras jouir sur mon ordre. » Les coups se firent de plus en plus violents sur mes tétons. Chaque impact m'arrachait un cri. La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague dévastatrice. Natacha commença à compter. « Un. » Coup. « Deux. » Coup. « Trois. » Je haletais, mon corps tremblant, mon sexe touchant presque les lèvres de Charles. « Quatre. Cinq. Six. » Les coups s'accéléraient. La douleur devenait insoutenable. « Sept. Huit. Neuf. » Je sentais la jouissance monter, inéluctable, dévastatrice. « Dix. Jouis. » Mon corps explosa. La jouissance jaillit de moi en jets puissants, remplissant la bouche de Charles qui resta immobile, avalant tout, sans un geste. Je tremblais, haletais, vidé, tandis que Charles restait à genoux, ma semence dans sa bouche. Natacha s'approcha. « Restez comme ça. Ne bougez pas. Le temps que son sexe redevienne mou. » Le silence s'installa. Mon sexe, encore dans la bouche de Charles, commençait à ramollir lentement. Je sentais sa langue immobile, sa bouche chaude, attendant. Après un long moment, Natacha parla. « Charles, nettoie-le. Bien. Essore son sexe jusqu'à la dernière goutte. » Charles obéit. Sa langue se mit à lécher, à nettoyer, à aspirer doucement et le tordre comme une serpière jusqu'à ce que mon sexe soit propre, sec, vidé. Natacha se tourna vers moi, un sourire aux lèvres. « La prochaine fois, tu seras convoqué avec une tenue spéciale. Et tu seras évalué pour voir si tu es capable d'aller plus loin dans la soumission. » Elle tendit à Charles un slip string — identique au sien, avec devant juste un bout de tissu couvrant le sexe et laissant dépasser les testicules. Charles s'approcha de moi, un sourire malicieux aux lèvres, et commença à m'habiller, ses mains me manipulant avec un malin plaisir, ajustant le string sur mon corps, ses doigts effleurant ma peau encore sensible. Je me laissai faire, vidé, soumis, offert. À ma Maîtresse.
438 vues 3 aime
Par : le 04/09/26
La journée commence au réveil, dès les premières secondes, avec une érection féroce, une dureté implacable. Quand je bande comme ça, j'ai l'impression d'avoir une grosse bite tellement elle est pesante à porter, me procurant une sensation extrême de puissance. Si ma femme était là près de moi à cet instant, je lui grimperais dessus affalé de tout mon poids — même si elle dort encore — pour aller direct dans sa chatte après l'avoir mouillée avec ma salive, lui assénant de grands coups pour jouir vite et profond. Je l'imagine aussi à genoux, ma queue extrêmement dure enfoncée dans sa bouche, immobile à attendre patiemment en salivant sur mon sexe, tandis que je maintiens sa tête avec force entre mes cuisses. À défaut, pour l'instant, je passe mon premier quart d'heure à la serrer entre mes cuisses très fort tout en préparant mon café, conscient de mes couilles pleines à craquer, au bord de l'explosion, n'en pouvant plus. Le temps passe trop vite, il faut se calmer et aller réveiller les enfants. Je bascule sur autre chose, en espérant que le réveil se passe en douceur tout en veillant à ne pas traîner pour ne pas arriver en retard. Je refuse de donner l'occasion à une grosse salope de se permettre la moindre réflexion ou de profiter de la situation — certaines mériteraient vraiment de bonnes fessées et bien pire que ça.   Nous franchissons ensuite la porte de l'appartement pour aller prendre le tram. C'est là, dans cette rame bondée du matin, que les étudiantes s'offrent à moi comme un véritable défilé de sexdolls : avec leur manière de soigner leurs cheveux — à les lisser ou à dessiner de superbes boucles —, leur maquillage impeccable et toute cette mode de petites salopes que j'adore, il y en a vraiment pour tous les goûts. Ce qui me surprend le plus dans les yeux de certaines, c'est ce mélange de vice et de perversité que je crois deviner dans leurs regards. Rien qu'en croisant un doux visage aux yeux si érotiques, je me sens instantanément happé, comme amoureux, avec cette envie fulgurante de m'approcher d'elle, de lui glisser mon sexe dans la bouche sans un mot pour me faire du bien, sous les yeux de tous, et de la laisser là avec la bouche souillée de mon foutre. Ce genre de fantasme brut me traverse l'esprit et me coupe du monde, me plongeant dans une bulle qui suspend le temps pendant de longues secondes.   C'est également dans ce tramway bondé que cette scène s'est produite : une femme s'est retournée pour passer et est venue percuter ma queue nue sans caleçon sous mon pantalon avec son cul particulièrement bombé, moulé dans un legging ultra-serré, avant de s'excuser platement. C'est en l'entendant s'excuser que ma vérité brute s'est imposée, celle que j'aurais voulu lui cracher en face : lui dire de ne surtout pas s'excuser, de venir se recaler contre moi et de se laisser faire, petite salope. Évidemment, je ne m'en prends jamais aux femmes et je n'oserais jamais faire ça en réalité, par peur panique du scandale et de me faire remarquer. C'est un mélange de retenue par devoir de respecter la loi et de lucidité : si la loi n'existait pas, il est clair que je serais un prédateur sans aucune bride, et cela deviendrait extrêmement dangereux pour les femmes. Mais ce rôle de prédateur total fait partie de mes fantasmes les plus puissants — des scénarios que j'ai d'ailleurs déjà eu la chance de vivre dans le passé grâce à certaines ex qui ont accepté de jouer le jeu, et ce rôle est extrêmement jouissif à incarner.   Une fois arrivés en tram, nous marchons vers l'école, avec un passage obligé par la boulangerie juste à côté. Là, j'achète les pains au chocolat pour les enfants, en profitant pour prendre ma voix la plus grave tout en fixant la boulangère froidement par-dessus le comptoir, un jeu de domination muette qui m'excite et m'amuse. Puis nous repartons vers l'école : une fois sur place, je pose mon regard sur le cul de ces mamans qui s'agitent autour des grilles, et je dis bonjour en modulant ma voix — grave ou mielleuse selon l'humeur — pendant que mon regard, lui, reste le même, fixe et lourd, pour celles qui acceptent de croiser mes yeux. Parfois je m'attarde sur le dessin des lèvres d'une fille, sur une maman qui se penche pour jouer avec son enfant et dont le décolleté laisse trahir ses grosses mamelles, idem pour son gros cul qui mérite simplement d'être fouetté, ou cette jeune femme toute mince mais avec un beau visage qui laisse paraître une intense vulnérabilité qui attise le sadisme — alors quand elle a un piercing, un petit anneau dans ses narines, et qu'elle se la joue rebelle, moi ça me donne envie de la punir sans aucune pitié, de la voir chialer et supplier à genoux d'être abattue.   Je descends ensuite vers le centre-ville, ralenti par cette douleur au pied qui m'impose une démarche spéciale mais qui reste discrète quand je marche tranquillement. Au fond, ce n'est pas plus mal de marcher moins vite : ça me permet de mieux voir, de mieux regarder, alors que dans ma jeunesse je marchais beaucoup trop vite et je passais à côté de tant de choses à observer. Sans caleçon sous le pantalon, chaque mouvement, chaque pas sur le bitume vient frotter directement contre ma chair nue, me laissant bander et débander au rythme de mes obsessions. Quand je marche dans la rue, j'aimerais tant y être en tenant par la main ma future femme soumise, qui me suivra partout comme une chienne fidèle et adorable, tellement innocente parfois mais tellement vicieuse, une putain de perverse que je vais formater à devenir la pire pour être la meilleure. Je m'arrête prendre un café à emporter, je me roule une cigarette, et je pars me balader au gré du vent vers un grand parc.   J'ai besoin de cette respiration, de ce contact avec la nature. J'observe les fleurs le long des allées, les photographiant parfois, mais avec cette idée tordue qui traverse mon esprit : l'envie soudaine d'éjaculer dessus, mélangeant la contemplation d'une beauté pure et la perversité brute qui me tient. Sur le chemin, le radar est branché en permanence. Je marche au hasard ou je choisis mes rues en fonction d'une silhouette un peu plus loin. Je ralentis, je cale mon allure sur la sienne, ou je la dépasse pour mieux me retourner, sans me cacher de ce regard de prédateur qui dévore les fesses qui se balancent et décortique la courbe des cuisses sous une jupe. Parfois, je lâche des commentaires à voix haute, un petit grain de folie gardé juste sous la surface.   Quand la météo s'y prête, j'adore l'ambiance des tempêtes et des orages où les rues se vident, devenant une ombre anonyme sous mon manteau alors que mes yeux voient tout. L'été a un autre charme, brûlant, quand les manteaux tombent et que les peaux se découvrent — ventres nus, hanches, jambes et décolletés profonds. Femmes rondes aux gros seins, beautés pulpeuses noires ou maghrébines, ou petites poupées blondes fragiles de porcelaine que j'ai envie de brisser pour les garder avec moi : toutes éveillent ce même feu.   Au milieu de cette déambulation entre bitume, bus et tramways, j'ai ce besoin constant de m'abreuver. Bière, café, soda : il me faut toujours quelque chose à la main pour me remplir, comme pour compenser ce manque psychologique et cette sécheresse intérieure. Je retourne souvent dans les mêmes cafés et bistrots. Il y a d'abord celui au centre-ville avec cette femme qui ne me plaît pas forcément physiquement, mais qui donne envie qu'on lui fasse du mal dans un style de torture. Il y a ce bistrot où la tenancière n'est nul autre qu'une femme mûre, brune avec une grosse poitrine qui mérite qu'on les gigote dans tous les sens ; elle est plus âgée, mais elle a gardé son regard de chienne de sa jeunesse, je le ressens, et c'est ça qui me donne envie de mettre ma bite dans sa bouche en malaxant ses gros seins. Et puis il y a cet autre bar, où celle-là est une brune grande, mince, dominante et dominatrice : elle mérite d'être fouettée jusqu'à abdication, je soutiens toujours son regard mais je reste poli, car je suis un gentleman également. Enfin, dans cet autre café près de la gare, une autre femme est toujours très sexy, habillée en cuir : elle me paraît soumise tout en gardant une certaine tenue pour respecter quelque chose. Je ressens parfois aussi les femmes dominatrices — elles n'ont ni le même physique, ni le même regard, ni la même posture —, mais si elles sont sexy, je les regarde. Pas pour les narguer ou par affront, non, simplement parce que si elle est bonne, je ne vais pas me priver. Au fond, ce qui me passionne par-delà les corps, c'est de ressentir les âmes et les émotions, car chaque femme m'inspire et éveille quelque chose de totalement différent.   Quand midi approche, c'est selon l'envie du moment : je vais m'asseoir dans un petit resto, je choisis de prendre un kebab à emporter, ou je me fais un petit pique-nique en solo au calme. Quand je mange un kebab, je rêve que ma dulcinée soit à mes côtés et mange le sien, un sandwich que j'aurais agrémenté d'une bonne éjaculation pour lui rajouter de la sauce ; ça me ferait tellement plaisir qu'elle le mange et qu'elle me dise « c'est tellement bon mon amour », et j'aimerais tant que ce rêve devienne réalité. Peu importe l'option choisie pour manger, les rayons et les rues autour restent un autre terrain de chasse : la caissière que je fixe, l'agente d'accueil à qui je balance un regard direct et lourd de sens, sans un mot, pour lui imposer ma personnalité brute. Timide par nature quand il s'agit de parler par peur de faire peur ou d'être trop cru, je laisse mon regard faire tout le travail, et certaines captent ce signal à distance.   L'après-midi avance, et c'est l'heure de rentrer ou de se déplacer à nouveau. À l'arrêt de bus et dans le bus, j'aime m'attarder sur les cheveux des femmes et des filles, leur peau découverte et parfois leurs parfums. L'autre jour, une étudiante est venue se coller à la vitre juste à ma gauche où j'étais déjà assis : il n'y avait que 10 centimètres entre ses fesses et mon regard, et je n'en pouvais plus de voir son cul de très près. Elle l'a sûrement fait exprès, cette petite pute, alors que j'étais avec mes enfants, et je suis sûr que ça l'amuse de me chauffer.   De retour chez moi, la vraie soupape s'ouvre. Devant le lavabo, j'ouvre le robinet pour me mouiller la queue, refusant qu'elle reste sèche alors qu'elle mouille beaucoup à force de bander et débander tout le temps. Je commence à la torturer, à la frotter contre les angles ou à la tordre quand la tension devient insoutenable. Parfois, j'approche un verre d'eau tiède pour simuler sa chaleur, les yeux fermés, m'imaginant en elle, ma future chérie d'amour que je vais utiliser et posséder sans limites. Mais la plupart du temps, je me retiens d'éjaculer seul : vider ma sève dans un lavabo n'est qu'une déception de plus, un vide qui creuse encore la frustration. Je veux la décharger au fond d'une femme.   Sous mes fenêtres, le moindre bruit de talons, la simple voix d'une femme, les pleurs d'un gamin signalant le retour d'une maman ou même le claquement d'une porte de voiture — car on ne sait jamais, ça peut être une femme — me font bondir. Je viens m'accouder à la vitre, la main sur mon sexe, à l'observer tout en l'insultant de tous les noms dans mon esprit. L'après-midi, mes yeux glissent aussi régulièrement vers la fenêtre de la voisine d'en face, obsédé à l'idée de la reluquer depuis que je l'ai déjà surprise en train de se faire baiser en plein jour devant sa vitre, cette salope.   C'est ensuite l'heure de retourner chercher les enfants à l'école. Je croise les mamans, je discute facilement, jouant le père chaleureux et souriant dont elles apprécient la différence, tout en pensant à celles que j'aimerais plier à ma perversité ou embrasser avant de les soumettre. De retour à la maison, entre les devoirs et la préparation du repas — avec de bons petits plats mijotés — le sexe ne me quitte pas d'une semelle.   Le soir venu, le rythme change : nous mangeons tous ensemble, nous discutons, nous regardons parfois un film en famille. Ce n'est que lorsque les enfants sont couchés ou absents que je m'assois enfin avec ma bière ou mon café et une cigarette devant mon écran. Je me pose pour dessiner des images avec l'IA, écrire mes textes, et jeter un œil sur mon profil BDSM pour voir si une réponse est tombée. Je veille à bien cloisonner ces moments pour garder le contrôle, refusant que cette obsession ne devienne toxique. J'attends ma soumise, douce, collante, nymphomane et prête à tout donner, celle qui viendra s'encastrer dans ma vie pour de bon et qui sera, au milieu de toutes ces silhouettes entrevues, la plus belle de toutes.
163 vues 0 aime
Par : le 30/08/26
Marcus rejoignit le petit groupe autour de la table, le corps encore vibrant des sensations de la séance avec Alessia. Il s'assit, un sourire béat aux lèvres, les joues encore chaudes. Christina leva son verre vers lui, un sourire approbateur. "Al m'a dit que tu avais été impressionnant. Tu as tenu longtemps pour un débutant." Vanessa hocha la tête, ses yeux noirs brillant d'une lueur malicieuse. "Tu as de l'endurance, Marcus. C'est une qualité rare chez les soumis." Marcus baissa les yeux, gêné mais flatté. "Merci. J'ai juste essayé de faire de mon mieux." Alessia posa une main sur son épaule, un geste possessif mais chaleureux. "Il a été parfait. Il a écouté, il s'est laissé guider, et il a su dire 'jaune' quand c'était trop. C'est un bon élève." Christina et Vanessa échangèrent un regard, un sourire complice aux lèvres. Christina se pencha vers Alessia. "Al, est-ce que tu nous le prêterais, pour une prochaine soirée ? On aimerait bien s'amuser avec lui, toutes les deux." Alessia leva un sourcil, amusée. "Marcus n'est pas à moi. Il est libre. Si ça lui dit, je ne vois pas d'inconvénient." Les deux femmes se tournèrent vers Marcus. Christina posa ses coudes sur la table, son regard perçant. "Alors, Marcus ? Tu serais partant pour jouer avec nous ? Toutes les deux ?" Marcus sentit son cœur s'emballer. L'idée de servir deux Dominas, d'être un objet entre leurs mains, était à la fois humiliante et terriblement excitante. Il imagina leurs ordres, leurs regards, leurs mains sur lui. Il hocha la tête, la voix un peu rauque. "Oui. J'aimerais beaucoup." Elles ne manquèrent pas de remarquer la bosse qui s'était formée dans son pantalon. Vanessa éclata de rire, un rire chaud et moqueur. "Oh, regardez ! Il est déjà excité rien qu'à l'idée !" Christina secoua la tête, un sourire sadique aux lèvres. "Tu es un vrai petit chien, Marcus. Tu bandes dès qu'on te regarde." Marcus rougit, essayant de cacher son érection avec ses mains, mais Alessia les lui écarta doucement. "Non. Laisse voir. Ce n'est pas une honte, Marcus. C'est un compliment. Tu es réceptif. C'est une qualité." Vanessa se leva, s'approcha de lui. Elle posa une main sur son épaule, le poussant doucement vers le bas. "À genoux, Marcus." Il obéit, s'agenouillant devant elle, le regard baissé. Elle posa son pied sur sa cuisse, remonta lentement, s'arrêtant sur l'érection qui pointait sous le tissu. Elle appuya légèrement, un sourire aux lèvres. "Tu aimes ça, n'est-ce pas ? Être à nos pieds, être un objet, être notre jouet." Marcus gémit doucement, incapable de parler. Elle rit, retira son pied, caressa sa joue du bout des doigts. "Relève-toi, mon petit. On va te laisser, pour ce soir. Mais on se reverra." Christina et Vanessa se levèrent, récupérèrent leurs affaires. Christina tira sur la laisse de Vincent, qui se releva docilement. "On doit y aller. Mais on échangera nos contacts. On organisera une soirée, toutes les trois." Vanessa s'approcha de Marcus, lui tendit un petit papier avec son numéro. "Écris-moi. On va s'amuser." Elles s'éloignèrent, Vincent rampant derrière Christina, la laisse dans sa main. Alessia se leva à son tour, posant une main sur l'épaule de Marcus. "Je dois y aller aussi. Mais on se reparle, Marcus. Et souviens-toi : écris-moi demain." Marcus hocha la tête, encore un peu sonné par ce qui venait de se passer. Il regarda les trois femmes s'éloigner, puis resta assis un moment, reprenant ses esprits. Il se sentait à la fois vidé et électrisé. Il avait vécu plus de choses en une soirée qu'en des mois de fantasmes solitaires. Il décida de faire un tour du club, pour se calmer, pour observer, pour s'imprégner de l'atmosphère. Il passa devant plusieurs salles, des alcôves, des espaces semi-privés. Des rires, des gémissements, des murmures filtraient à travers les rideaux. Puis il s'arrêta devant une porte entrouverte. À l'intérieur, un soumis était nu, attaché à un anneau suspendu au plafond, les bras au-dessus de la tête, les jambes légèrement écartées. Une Domina, vêtue d'un ensemble de cuir noir, tournait autour de lui, un fouet à la main. Chaque coup claquait sur la peau du soumis, laissant une marque rouge, puis une autre, puis une autre. Le soumis ne bougeait pas. Il ne gémissait pas. Il était ailleurs, dans un état de transe, offert à la douleur, à sa maîtresse. Marcus ne pouvait détacher son regard. Il se revoyait, quelques minutes plus tôt, suspendu à cet anneau, les yeux bandés, les mains liées. Il se revoyait recevoir les coups de fouet, d'abord doux, puis plus forts, jusqu'à ce qu'il dise "jaune". Il se revoyait, offert, abandonné, heureux. Il était absorbé par la scène, par la beauté du geste, par la précision des mouvements de la Domina, par l'abandon total du soumis. Une caresse sur son pantalon le fit sursauter. Une voix, chaude, sensuelle, chuchota à son oreille. "Te voilà enfin. Alors, on aime regarder ?" Il se retourna brusquement. La soumise de l'entrée était là, à ses pieds, agenouillée. Elle portait toujours la queue de renard, le plug bien en place. Elle le regardait avec un sourire complice, ses yeux brillants. "Ma petite chienne veut de la compagnie", dit une voix derrière lui. Marcus se retourna. La Domina blonde, celle qui avait fait le spectacle à l'entrée, était debout, les bras croisés, un sourire satisfait aux lèvres. "Et je pense que tu seras une bonne chienne aussi." Elle s'approcha, attrapa le collier de Marcus par l'anneau, et le tira vers le bas. "À quatre pattes." Marcus obéit, s'agenouillant, les mains et les genoux sur le sol. "Hum", dit la Domina, un sourire amusé. "Trop habillé pour une chienne. À poil." Marcus sentit le rouge lui monter aux joues. Il était dans une salle ouverte, des gens passaient, regardaient. Il défit sa chemise, son pantalon, les laissa tomber. Il se retrouva nu, offert, vulnérable. La Domina récupéra ses vêtements, les plia soigneusement. "Tu n'en auras plus besoin, ce soir." Elle poussa Marcus avec le bout de sa botte, le faisant se cambrer, les fesses en l'air. "Bien. Maintenant, attends." La soumise s'approcha, léchant le visage de Marcus, un geste tendre et humide. Puis elle passa derrière lui, et il sentit sa langue glisser sur son anus, un geste lent, appliqué, qui laissa une trace humide. Il voulut se retourner, mais la Domina lui donna une claque sur la fesse, un geste sec, autoritaire. "Ne bouge pas." Il resta immobile, le cœur battant. Il entendit le sac de la Domina s'ouvrir, des bruits de plastique, de cuir. Puis il sentit quelque chose de froid et humide contre son anus. Un plug, muni d'une queue, qui vint se loger en lui avec une douceur précise. "Remercie ta congénère de l'avoir lubrifié pour toi", dit la Domina. Marcus ouvrit la bouche pour parler, mais une autre claque l'arrêta. "Tu n'as plus le droit à la parole. Les chiennes n'ont pas besoin de parler." La Domina attacha un collier autour de son cou, un collier de cuir noir, épais, avec un anneau. "Allons-y, mes chiennes." Elle tenait les deux laisses, une pour Marcus, une pour la soumise. Elle les guida à travers le club, les deux soumis rampant derrière elle, dociles. La démarche de la soumise était parfaite, fluide, habituée. Marcus, lui, était plus maladroit, ses bras et ses jambes peinant à trouver le rythme. Mais il s'appliquait, voulait être à la hauteur. Il comprit que cette soirée n'était pas finie. Il était une chienne maintenant. Une chienne qui rampait, qui obéissait, qui était menée en laisse. Et il adorait ça.
184 vues 11 aime
Par : le 30/08/26
Bonjour a tous marié depuis 25 ans après avoir réussi a amener ma femme au libertinage (echangisme candaulisme ) et une expérience avec un dominateur pour aller plus loin. (Expérience raté a peu de choses près ) J'ai voulu tenter les jeux de fist vaginale et anale ,comme elle   avait eu 3 grossesses et tous avec de gros bébé, Son vagin en a subi les conséquences, donc fist très possible et sont anus très élastique après de nombreux jeux.ses deux orifices prennait 4doigts facile,j ai acheté gides et plug xl pour parvenir à mon désir. Le jour où je lui ai proposé ce fut un refus catégorique bien que les jouets proposés ne semblait pas du tout insurmontablent,donc me suis dit que si je lui prouvé que la chose était possible  elle accepterait ,je me suis donc mis en tête de le faire sur moi . j'avais déjà essayé  d'ouvrir mon anus ses des godes de  (tailles standard) j ai réussi après 3mois a prendre 7cm facilement avec très bon lubrifiants et  une pratique journalière .j avais aussi pris conseil auprès d' un adepte sur un site de rencontre gay il m'a parfaitement guider pour ne pas faire d erreur dans ma progression. J'ai surtout découvert le plaisir de ce sentir ouvert et rempli .J ai de nouveau tenté de faire partager ces jeux a ma femme, qui a de nouveaux refusée et bien qu elle m ai vu faire devant elle pour lui montrer que ces jeux pouvez cependant faire sans douleur ,voir même avec plaisir.Sa réaction  a même été de me dire de tout jeter les plugs et godes..En parallèle mon contact ma demandé a combien  j avais réussi  a m ouvrir, comme j en étais a 7.5 je pourrais si je voulais  tenter le fist et qu il serait heureux de m initier.Vu les sensations que je ressentais en m ouvrant j'ai accepté. Le jour dit il m'a reçu .il et seul et retraité .je lui avais bien dit que jusqu'à la, je n avais aucune attirance sexuelle pour les hommes , que j aimé juste la sensation de l anal . Il m a dit que nous ne ferions que des jeux autour de la dilatation et du fist .En Une matinée il m'a expliqué comment fister et bien ce détendre pour recevoir, il m'a mis a l'aise et après avoir utilisé plugs et godes pour m ouvrir, il m'a dit si tu  veut  prend un peu de poppers et ça devrait être possible de te fister. J ai pris poppers et  1 mn après mon premier fist  15 mn pas vu le temps passé avec l effet de poppers  .j était passé dans une autre dimension du plaisir qui jusqu'à ce jour ma rendu addict .Il m'a aussi appris a le fister il avait l anus plus ouvert que moi à l époque .j ai réussi à le rattraper depuis je prends 9cm  facilement et 11 après travail d étirements. Seul problème il habites a 1h30 de chez moi et entre le travail et vie de famille ne peut pas le voir aussi souvent que je le voudrais. Donc heureux d avoir découvert ce plaisir mais difficile de trouver des partenaires fiable pour continuer et progresser . suis a côté de Lille  donc si adeptes h ou f  intéressé pour jeux ou dialogue. Serait heureux  de les connaître 
211 vues 1 like





 

LE LIVRE QUE LES HOMMES SOUMIS ATTENDAIENT

Guide pratique Homme soumis

BDSM : Guide pratique de l’homme soumis est un livre pensé spécialement pour toi.
Pas un roman. Pas une fiction.
Un vrai manuel pour comprendre, explorer et vivre ta soumission masculine, seul ou avec une Dominatrice.

Ce que tu y trouveras :
• Comment assumer tes fantasmes BDSM
• Comment te préparer mentalement, physiquement, sexuellement
• Comment rencontrer une Dominatrice sérieuse
• Comment obéir, recevoir une punition, progresser dans ta soumission
• Comment transformer la honte en puissance
• Et même… comment pratiquer seul (auto-soumission, IA, journaux, défis)


Commander le Guide pratique de l’homme soumis