Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Hum Isabelle et Jean nous invitent ce week end à nouveau.. Je sens qu’on va bien s’amuser ma chérie.
Je le regardais entre l’envie folle d’y aller et celle à appréhender ce qui va se passer.. ou pas.
Il m’enlaça et me serra fort dans ses bras.
- Laisse toi aller ! il n’y a pas de problèmes.
- Tu sais très bien que je ne veux pas que ça aille trop loin.
- Ecoute, laisse Isa faire, Jean ne te touchera pas. Je serais là donc ne t’inquiète pas.
Il me réconforta. Je sentais son sexe se durcir à l’idée de ce week-end mais j'étais aussi dans cet état.
- Hum je vois ce que cela te procure.
- Humm tu n’as pas idée combien j’étais dans un état l’autre jour, alors là je veux te voir avec Isa.
- Tu sais bien que je ne suis pas bi et que je ne veux pas lécher une chatte, ça ne m’intéresse pas.
- Calme toi, rien n’est écrit, rien n’est forcé, ce n’est que partage et plaisir. Tu ne feras jamais quelque chose que tu n’as pas envie de faire. Mais avoue, tu as adoré son massage, qu’elle te caresse…
- Je.. oui j’avoue.
- Bon sujet clos !
- Viens ici ma chérie.
Il me poussa sur la table.
- Tends moi ton ptit cul.
Je m’exécutais. Il releva ma robe et descendit ma culotte.
- Je crois que tu n’auras pas besoin de la porter. Nue en talon c'est parfait!
- Ouvre ta bouche et sort ta langue.
Il mouilla le plug et le mis en place dans mon petit cul.
- Il faut rendre à César ce qui lui appartient.
Il tapota sur mes fesses.
- Voilà, tu es parfaite et si sexy humm… Suce moi là
- Mais on est déjà en retard !
- Suce moi.
Je m’agenouillais et le pris dans ma bouche. Sa cadence était à la hauteur de son désir.
- Bonne petite suceuse hummm. Suffit, on y va.
Le porte s’ouvra.
- Hum si bon de vous voir ! Entrez.
Nous avions rapporté une bonne bouteille de Joseph Perrier.
- Comment allez vous c’était bon de vous accueillir l’autre fois. J’imagine que Véronika a bien dormi.. non ?
Elle me fixait du regard tout en passant devant moi. Cette fois-ci elle assumait et était à l’aise. Nous savions parfaitement pourquoi nous étions là. Pour ma part, c’était la grande inconnue. M. contrôlait la situation.
Jean se rapprocha d’Isabelle et lui dit :
- Voilà ton petit bonbon ma petite chienne.
M. me claqua les fesses et me poussa contre la table de la cuisine américaine. IL leva ma robe.
- Tout est bien en place.
Je rougissais.
- Deux bonnes chiennes avec leurs Maitres. Humm dit Jean.
- Isabelle a pris soin de tout préparé au sous-sol. Ma chienne a dévoré la tienne l’autre jour et ne nous a même pas conviés à les regarder.
- Oui, il est vrai, mais j’ai dû punir Véronika durement. Elle a pris cher, dit il en prenant fermement mes fesses.
- Véronika, accompagne Isabelle et écoute là !
Isabelle me prit par la main et m’attira au sous sol.
J’avançais d’un pas timide. Nous retournions dans cette pièce où ils avaient installés un sofa et un grand lit. La table de massage avait changé de place.
Je vis, interloquée sur la table de nombreux jouets sexuels..
- Oui ma chérie, tu vois bien dit-elle. On va bien s’amuser ce soir.
Elle s’approcha de moi.
- A genou belle chienne.
Naturellement je lui obeissais.
Elle coiffa mes cheveux avec douceur.
M. m’a donné ton collier à te mettre. Il m’a dit que tu étais bien obéissante. Je compte sur toi pour l’être.
Elle sera fortement mon collier.
- Voilà, tiens toi bien droite. Tu es magnifique et si racée. j'adore.
Je baissais la tête, honteuse de lui obéir ainsi et d’être nouveau soumise à ses caresses que j'aimais malgrémoi.
Soudain, j’entendis la voix de Jean et M.
- Hum quelle belle pièce !
- N’est ce pas, je l’ai aménagé spécialement pour nos petites soirées.
- Ta chienne est superbe M. Isabelle adore les mater. Il semblerait que la tienne soit très sensible au doigté et à la prise en main ferme d’Isabelle.
- Eh bien laissons le soin à Isabelle de la mater, avec les règles que nous nous sommes fixées. J’ai toujours voulu voir ma chienne dressée par une autre femme.
- Oh Voilà qui est parfait, nous pouvons toujours reprendre les rennes quand bon nous sommes.
Isabelle m’agrippa les cheveux et me tourna vers la table de massage. Elle tenait une cravache en main. Elle me fit mettre à plat ventre, les jambes sur le sol.
- Relève ta robe m’ordonna t-elle en me claquant les fesses avec la cravache
- Hum parfait, tu t'éxécutes à la perfection.
Elle caressa mes fesses. Je sentais ses cuisses contres moi.
- Humm si douce.. Ce plug a sa place. As-tu aimé ce que j’ai fait l’autre fois ?
J'hésitais à répondre... Elle me cravacha avec force.
-Oui.. j’ai beaucoup aimé, répondais-je à peine audible.
- Je m’en doutais petite chienne. Tu es déjà là toute trempée à l’idée que je m’occupe de toi.
- Tiens ma cravache en bouche!
Elle écarta alors mes fesses et donna de gros coups de langue partout.
- Hum ma mouille est un réel nectar. Tu mouilles tant. Nous n’aurons aucune résistance à te prendre je crois.
Elle glissa ses doigts sur ma chatte…
- Mais regardez moi cette cochonne !!! J’en ai plein ma main.
Je tentais de me relever.
- Qui t’a permis de te relever ma chérie ?
Elle appuya sur mon dos.
- Couchée !
- Je vais te bâillonner avec ce gag-ball pour éviter de t’entendre gémir. Ouvre ta bouche et rends moi ma cravache.
- Je vais la mettre sur ta croupe, ne la fais pas tomber sinon je devrais te punir.
Voilà, tu es parfaite ainsi. Elle repris la cravache en main
- Relève toi maintenant.
Sans ménagement elle me retourna. Je regardais M. dans les yeux. Son regard était des plus tendres et à la fois des plus pervers.
Elle était juste derrière moi, caressant mes bras, mon cou. Je sentais son souffle dans mon cou, sa langue me lécher. Elle passait la cravache sur mon entrejambe.
Avec douceur, elle ota ma robe. Tombant au sol, elle dévoila ma nudité. Je me laissait faire, mes bras long du corps, je regardais toujours M. dans les yeux.
Elle tourna ma tête vers elle et donna un coup de langues sur le gag-balle et mes lèvres.
Elle passa la cravache sur mes seins et les écrasa avec, contre moi.
- Mets tes bras devant toi et tiens la cravache!
Elle la déposa sur le revers de ma main.
- Je ne veux pas voir descendre tes bras, ni la faire tomber. Est ce bien clair? même quand je te doigte.
Sans prévenir, elle saisit brutalement mes seins, jouant avec les malmenant avec une certaine fougue. Elle mit sa main sur mon cou pour me maintenir et descendit l’autre vers mon sexe.
Elle s’accroupit, et me fit comprendre avec ses mains d’écarter mes pieds.
Je sentis alors sa main passer par l’arrière au niveau de mon sexe. Elle l’englobait. Passant de l’arrière à l’avant.
M. demanda : Est-elle bien humide ?
- Oui Monsieur, elle l’est.
Elle continua de me caresser allant toujours d’avant en arrière, jouant avec mon petit clitoris.
Je voyais M. avoir le sexe dur, tentant de se contrôler pour me pas se caresser. Jean semblait plus lui dans le contrôle.
M. prit alors ma laisse et m’attira à lui. Je me retrouvais pencher en avant, les fesses tendues avec la cravache ne devant toujours pas la faire tomber.
- A genou m'ordonna M.
IL sortait sa queue de son pantalon, la caressant.
Il prit la cravache en main.
Il tirait sur la laisse pour que je sois courte et colla mon visage à ses couilles.
- Sens le désir que j’ai pour toi… sens la.
Isabelle s’était redressée et appuya ma tête contre la queue de M.
- Bonne chienne qui veut ronger son os.
M. s’amusa de la situation. Il bloqua ma tête ainsi contre sa queue.
- Cambre toi mieux que ça ! dit-il en claquant mes fesses.
Je sentais Isabelle à quatre pattes en train de me lécher la chatte comme une belle minette qui lèche son lait.
Je vis Jean s’approcher pour admirer sa chienne à l’œuvre.
Elle écarta mes fesses offrant mes orifices à la vue de ce dernier.
Cela me rendait excitée d’être ainsi exhibée.
Jean appuya sur la tête d’Isabelle pour qu’elle enfonce sa langue dans ma chatte.
- C’est ça.. lèche mieux que ça !
Elle me dévorait littéralement sous l’emprise de Jean. M. me tenait toujours fermement la tête, m’empêchant de me mouvoir.
M se leva. Il tira sur la laisse me forçant à marcher à quatre pattes à ses cotés. Il me conduisit vers la table de massage.
Au milieu de la table, il me força à me mettre sur le dos dans la largueur de la table. Ma tête était dans le vide.
- Humm une barre d’écartement. Puis je ?
Il m’attacha ainsi et remonta les jambes vers un système de poulie au plafond.
M. positionna au mieux ma tête pour qu’elle soit à hauteur de sa queue et si l’envie lui prenai de me prendre ains par n'importe lequel de mes trous, tout était à bonne hauteur.
- Isabelle, maintenant, peux tu me montrer comment tu dilates ma petite putain ?
- Hum oui avec grand plaisir. La sienne est particulièrement étroite. En plus avec un plug dans son petit cul, humm…
Elle commençait par s’amuser avec le plug. De mon coté je salivais, la bave coulant de ma bouche.
Je sentis Isabelle me caresser avec douceur, puis insistance. Sa bouche se posa sur mon clitoris, l’aspirant, encore et encore.
Elle jouait avec le contour de ma chatte afin que je me dandine à l’implorer de me doigter. Je voulais qu’on me fourre maintenant.
M. s’était agenouillé pour me parler.
- Humm tu es divine ma chienne. Te voir ainsi me comble. Ma petite pute.
Il se releva et alla s’asseoir et admirer en live sa chienne.
Elle glissa un doigt dans ma chatte, un seul. J’étais frustrée.. Elle savourait. Elle récoltait avec son doigt ma mouille. Je la devinais en train de le lécher tout en regardant Jean.
- Doigte la entendis-je.
Elle glissa alors un autre doigt dans ma chatte.
- Tu en veux plus n’est ce pas ? me questionna Isabelle.
Je fis oui de la tête.
- Oui bien sur que tu en veux plus, petite chienne en chaleur.
Elle enfonça un troisième doigt, au plus profond comme pour m’arracher un cri de plaisir. Elle s’était redressée me toisant de haut.
Elle caressait en même temps mon clitoris avec son pouce. Je me dilatais doucement..
- TU es si accueillante, si ouverte… le quatrième va passer sans souci.
Elle me donnait de sacrés coups à son poignets.
Puis sans prévenir, elle me doigta si forcement, si vivement.
- Allez ... montre nous la fontaine que tu es! petite pute.
- Messieurs regardez moi ça!! elle en met partout, incapable de se retenir.
Mes cris de gémissements se terminait dans mon gag-ball.
Elle avait complètement pris possession de ma chatte, j'étais si trempée. Je sentis alors son pouce vouloir franchir mon tunnel.
- Hummmm… hummmmmm…… Hhhhhhhhhhhhhhummmmmmmmmmmm
- Cesse de crier… voilà ça passe…. Regarde comment ma main va te baiser.
M. s’était levé. Il avait redressé ma tête pour forcer à regarder ma chatte avec le poing d’Isabelle.
Il était frénétique.
- Oh oui c’est bon.. je sais…me dit Isabelle.
De l’autre, je sentis la main d’Isabelle prendre un certain rythme.
Alain était en train de la prendre alors qu’elle me fistait.
Ne tenant plus, M. ôta le gag ball pour le mettre sur mon cou.
Il enfonça sa queue dans ma bouche. Ma tête à l’envers, que de sensation. Il avait mis sa main sur ma gorge, j’adorais cela. Il tenait alors mes seins bien fermement. Je prenais des coups de partout. Ma bouche, ma chatte. J’étais leur jouet sexuel ce soir.
Alain tenait Isabelle par les épaules. Elle se redressa . Elle ôta sa main. IL l'attrapa par les cheveu et appuya son visage contre la chatte
- Lèche la bien. Prends toute sa mouille !!! bonne chienne que tu es lui lança t il.
Au bout de quelques minutes il lui ordonna:
- Allez file, va chercher un gode ceinture. tu meurs d'envie de te la faire.
Il lui claqua les fesses. M. savoura la bave qui coulait de ma bouche, ne me laissant aucun répit.
Il était comme possédé. j'adorai sa perversion.
Il tourna autours de la table et admira ma chatte écartée, offerte.
Il donna un claque dessus puis un bon coup de langue..
Pendant que M. avait donné son coup de langue, isabelle empala le gode dans ma bouche.
- Petite salope….ça se sent que tu aimes sucer des queues.
Elle étrangla mon cou et me donna des tapes sur le visage. Elle agrippa ensuite mes seins, et tritura mes tétons comme il se doit.
J’étouffais mes cris. Elle me torturait.
- Suffit maintenant, lache ton nonos.
Elle planta le gode dans ma chatte et commença à me baiser*
- Voilà petite chienne… on y est. Je vais prendre un plaisir à te prendre ainsi.. Elle encercla mes cuisses de ses mains et me culbutait ainsi. Je sentais chacun de ses coups.
M. était venu à nouveau prêt de moi, me planter à nouveau son sexe dans sa bouche.
- Quel joli tableau dit Alain. J’adore quand ma femme en baise une autre…
- Tu en as eu assez Isabelle, vient t’occuper de ton Maitre.
Elle se retira.
- Que diriez vous d’aller sur le lit ?
M. me détacha de mes contraintes. Isabelle reprit ma laisse en main.
Nous nous disposions l’une en face de l’autre sur le lit à quatre pattes.
- Ne bougez pas mesdemoiselles, vous êtes sublimes.
Isabelle me regardait droit dans les yeux. Alain se plaça derrière elle et commença par la prendre.
M. me força à la regarder ainsi en tenant ma tête face à elle.
Il me tira par les cheveux pour qu’Isabelle puisse disposer de ma chatte.
Alain lui força sa tête contre ma chatte.
- Léche ! leche moi cette salope.
Il lui claqua les fesses avec une telle rudesse. Je sentais sa langue jouer encore et encore sur mon sexe.
M. lui malaxait mes seins et regardait Isabelle s’occuper de mon con. Il me disait combien j’étais une belle salope.
Alain était frénétique. Je sentais combien il la possédait violemment. Sans aucun ménagement il lui enfonça des doigts dans son fion alors qu’il l’a prenait.
Elle se redressa, criant.. oh ouii encore, défonce moi bien !!!
Il lui tirait les cheveux, exposant alors sa poitrine à notre regard. Ses seins volaient. Il la baisait rudement. Sa tête était à présent contre le lit. Il avait saisi ses mains qui était le long du corps e
M. me parlait.
- Ca t’excie hein ma chienne ? de voir qu’elle est prise ainsi ?
- Je..
- REgarde la bien.. ouvre tes yeux.
J’hochais la tete par l’affirmative.
IL la jeta sur le lit. Il n’avait pas fini son affaire, mais il avait besoin de faire tomber la tension.
Isabelle était haletante, elle restait en position. Jean lui avait interdit de bouger.
Quant à moi, M. m’avait demandé de me mettre sur ses genoux et de lui présenter mes trous en écartant mes fesses. Il s’assura que mon gag ball soit à nouveau bien à sa place à me bâillonner.
-Isabelle ? viens récupérer ton plug qui est dans le fion de Véronika.
Alain était assis à côté de M. Mes jambes étaient sur les cuisses d’Alain. Je sentais ses mains me maintenir fermement les chevilles et profiter de la vue sur mon anatomie.
M. écarta mon inter fessier.
Il regardait Isabelle enlever mon plug. Elle passa ensuite sa langue sur mon anus.
Je lâchais un cri malgré moi de soulagement, de désir.
Elle continua a se délecter autours de mon petit anus.
M. lui offrant un accès illimité.
- Humm elle est si bonne.
- Elle est toute à toi, fais en ce que tu veux Isabelle lui lança M.
Elle prit la place des mains de M. Elle écarta au mieux mes fesses. Elle glissa sa main. 4 doigts et son pouce qui se baladait autours de mon anus.
- C’est bon ma chienne ?
Je hochais toujours la tête.. oui…
Elle entreprit alors de me fouiller l’anus.
- J’adore aussi élargir les petits fions étroits.
Je couinais.
Ses doigts rentraient comme si c’était du beurre fondu.. Mon maitre récolta ma salive pour m’enduire l’anus. Isabelle quant à elle avait tout préparé.. elle huila sa main.
- En douceur ma belle, en douceur.
Elle me pénétra d’abord avec deux doigts .
- Hummm j’adore voir quand ça cède.. Regardez moi cette petite cochonne… encore un troisième… Tu peux couiner autant que tu veux, si tu voyais ta mouille.
Je me dandinais.. hummmm.. hummmm…
- Juste quatre doigts, la prochaine fois on travaillera encore plus ton anus.. ne t’inquiète pas.
M. me parlait et me complimentait en me disant combien je suis une belle perverse.
- VIens sur moi m'ordonna M. Je vais t'enculer maintenant que tu es dilaté.
- Prends ma queue et empale toi..
- Hummm Oui comme cela. bien au fond.
Il m'attira à lui, mon dos contre son torse. Il m'embrassa le cou.
Alain ordonna à Isabelle de se mettre à quatre pattes devant nous et de m'observer quand j'étais sodomisée. De sortir la langue.
M. me giflait les seins, parfois la joue. Il m’agrippa par le cou et serra aussi fort qu’il avait jouis… Il me plaqua à lui et resta ainsi. Epuisé.
- C'est bon tu peux lui lécher la chatte !
Isabelle venait me lécher la chatte, la queue de M. toujours en moi.
Elle me caressait le clitoris. J'étais si trempée. Elle s'amusait en meme temps qu'elle aspirait mon clitoris à me doigter..
- C'est ça ma chienne, fais toi bien léchée.. après avec été fistée et défoncée de partout. regarde toi!!! une bonne putain...
- Hummm hummmm....
Mon corps tremblait par la jouissance et les coups de langue d'isabelle. Son doigté...
- Isa, viens t'occuper de ton Maitre, maintenant;
Elle se plaça a quatre pattes devant lui. Ouvrant sa bouche, sortant sa langue.
- Leche moi les couilles , et nettoie mon anus!
Elle le dévorait.
Il éjacula dans sa bouche. Elle avala tout ne laissant rien.
Nous étions épuisés par ce début de soirée.
Isa… allez va laver ta chienne ! Allez vous au lit, on vous rejoint...
802 vues
14 aime
Notasulga, Alabama, le 6 juin 2028
Dix-huit ans, enfin ! Ce matin, je quitte la famille chrétienne qui m’accueillait. J’ai un sac avec quelques vêtements, une brosse à dents, deux livres...
Je n’ai vécu avec ma mère que sporadiquement, entre ses séjours en cure de désintoxications. Je n’ai jamais connu mon père... À son sujet, ma mère a plusieurs versions. La mienne est qu’il s’agissait d’un client. La dope, ça coûte cher...
J’ai un peu d’argent reçu à droite à gauche et parfois "trouvé", si vous voyez ce que je veux dire. Je me devais de parler de mon enfance, c’est fait, donc je n’y reviendrai plus.
En ce qui me concerne, je mesure 1 m 65 et pèse 55 kg, mes mensurations sont 92 cm de tour de poitrine, 88 cm de tour de hanche et 62 cm de tour de taille. J’ai des cheveux bruns et des yeux gris-vert. Mon visage est régulier, j’ai un petit nez et une bouche ourlée naturellement. Je plais beaucoup aux garçons et même aux filles...
Je sais que mon accent du Sud est prononcé, mais ça, je peux y remédier. Je manque aussi d’instruction, ça peut également s’arranger. Je mise tout sur mon physique. Mon but, c’est la ville, la vraie : d’abord Atlanta, la capitale du Sud, ensuite Los Angeles. Là, je rencontrerai des hommes riches et j’aurai une vie de luxe. Dans mes rêveries, je m’imagine en robe blanche épousant un vieux bonhomme richissime... Je vais embellir ses dernières années ou, encore mieux, ses dernières semaines.
Pour commencer, je dois parler de la situation politique. En 2024, le sénateur du Mississippi, John D. Birch est devenu le nouveau président des États-Unis. C'est un Républicain pur et dur. Les démocrates disent qu’il a eu le soutien du KKK et des partis ultranationalistes. Peut-être, mais ça n’empêche pas que ce sont les Américains qui l’ont élu. Le président Birch a fait campagne en parlant de l'insécurité et des mesures qu'il compte prendre pour y remédier. Comme emprisonner les gens coûte très cher à la société, il a fait voter la loi suivante : un condamné à une peine de moins de dix ans doit payer une somme d'argent qui remplace la peine de prison. S'il refuse, il sera vendu afin de payer sa dette. L'état et les citoyens ne sont plus obligés de dépenser de l'argent pour entretenir des prisonniers, au contraire, l'argent de la vente des délinquants permet d'améliorer la vie de tous. D'autre part, les gens qui sont vendus deviennent une main-d'oeuvre particulièrement bon marché. Tout le monde en profite, aussi bien les entreprises que les particuliers.
À tel point que des sociétés étrangères viennent s'installer aux États-Unis, attirés par cette main d'oeuvre. Y compris des usines chinoises. Bien sûr, ces amendes à payer favorisent les riches et la classe moyenne. Les gens revendus sont principalement des "petits Blancs", des Noirs et des Hispaniques. On prétend que les juges fixent des amendes très importantes quand il s'agit de jolies filles. Ça me rend très prudente, mais c'est leur but...
On parlait beaucoup de cette situation dans ma dernière famille d'accueil. Ils disaient même "Quand on n'aura plus Ashley, on achètera une fille ou deux."
Cette loi est très récente et à Notasulga, il n'y avait que quelques esclaves. Tout le monde les appelle des esclaves. Il y avait surtout des ouvriers agricoles et quelques servantes, noires et blanches. Par exemple, un riche propriétaire terrien avait deux esclaves comme servantes. Il est très facile de les reconnaître car elles ont des colliers de fer ou d'un autre métal autour du cou. J'ai assisté à une scène qui m'a marquée : dans la cour de la grosse ferme, une esclave blonde était couchée sur une grosse souche, la jupe relevée et ses fesses blanches à l'air. Une femme la fouettait tout en l'engueulant pour sa paresse. J'étais fascinée par le claquement du fouet sur les fesses, les plaintes de la fille, les reproches de sa patronne... Je repensais tout le temps à cette scène. J'ai donc décidé de devenir célèbre et d'avoir des esclaves que je punirais... si elles le méritent, bien sûr.
Ah oui, je m’appelle Ashley Stirland... et mon but, c'est d'aller à LA pour devenir une vedette. Sur le Net, dans des films ou tout autre support.
Ayant quitté Ploucland sans aucun regret, je marche sur le bord de la route avec mon petit sac et je fais de l'auto-stop.
Pas besoin d’agiter le pouce longtemps, mes fesses – vraiment à l’étroit dans mon jean – se chargent du boulot. Il y a 125 miles jusqu’à Atlanta.
La première voiture qui s’arrête, c’est... Madame Mosby, qui a été mon institutrice. Elle me demande :
— Bonjour Ashley, tu veux que je te dépose ?
— Bonjour Madame. Volontiers, mais je vais à Atlanta.
— Tu quittes le village ?
— Oui, j’ai 18 ans aujourd’hui.
— Oh ! bon anniversaire. Tu veux que je te dépose à mi-chemin ? J’ai juste le temps.
Elle a toujours été spécialement gentille avec moi, alors, je lui souris en répondant :
— Volontiers, merci.
Après être montée dans la voiture, elle dit tristement :
— C’est peut-être la dernière fois qu’on se voit.
— Mais non, je reviendrai au village voir mes copines et vous.
On discute un peu du passé, je vous passe les détails. Elle me demande quels sont mes projets... Impossible de lui dire que je veux épouser un millionnaire de 95 ans, alors je réponds :
— J’ai rendez-vous dans un restaurant du centre pour un job.
Elle me parle des dangers des villes pour une belle fille dans mon genre. Moi, j’entends "bla-bla-bla", comme si on était en cours... Et puis elle pose sa main droite sur ma cuisse en disant :
— Tu as toujours été ma préférée et la plus belle élève que j’ai jamais eue.
Oh !! Je sais bien que je lui plais, mais je ne l’imaginais pas me caresser les cuisses. Elle est gentille, mais avec sa cinquantaine d'années bien en chair, c’est un peu comme une bonne tante. Vous voyez ? Elle ajoute :
— Je serai malheureuse de ne plus te voir.
Elle ne va pas pleurer quand même ! Je réponds :
— Je vous promets de venir vous voir... Je vous aime bien aussi. J’ai même rêvé que nous nous embrassions...
Là elle devient toute rouge et bredouille :
— Et, euh... tu... aimais ?
— Oh oui ! Surtout que vous embrassiez mon minou.
Coup d’œil de madame l’institutrice. N’en croyant pas ses oreilles, elle me redemande :
— Tu aimerais ?
— Ben oui, toutes les filles aiment qu’on leur embrasse le minou.
— Si tu savais le nombre de fois que j’ai rêvé de toi. On partait toutes les deux et...
OK, je vois. Je sais que je suis le fantasme de pas mal de mecs, mais de mon institutrice, ça me plaît. J’attends une proposition concrète... Ah, la voilà : elle me dit :
— Si tu veux, on roule un peu et puis on s’arrête pour manger dans un resto à côté d’un motel, pour... euh...
— M’embrasser le minou ?
Elle rit, puis répond :
— Oui...
— Vous léchez bien ?
— Oui... et je te donnerai un peu d’argent.
Cool... Je réponds :
— Votre programme me plaît... Il me fait même mouiller.
Nouveau coup d’œil. Tante Mosby aime les filles ! Dingue !
Se faire lécher la chatte par son institutrice, ça c’est rock 'n roll, non ? Une sorte de revanche sur les familles chrétiennes pures et dures. On roule encore un peu, avant qu’elle ne s’arrête devant un restaurant.
On mange, on boit une bière... Elle me regarde en se léchant les babines, pas à cause du hamburger, mais à l’idée de se retrouver entre mes cuisses.
Quand on a fini, nous sortons et je mets ma casquette sur la tête. Elle me demande :
— Tu crains toujours le soleil ?
Oh, elle se souvient de ça ? Je réponds :
— Oui, je bronze très vite et je n’ai pas envie qu’on me prenne pour une Métisse ou une Hispanique.
— Pas de danger, ma chérie.
Je suis sa chérie ! Je m’imagine en classe, elle me dit : "Tu as 10 sur 10, ma chérie."
Après avoir fini de manger, elle va au bureau pour payer la réservation d’une chambre. Je l’attends à l’ombre. À sa sortie, je lui dis :
— J’ai soif, prenez des bières.
— Oui, pardon ma chérie, j’y vais.
— Dépêchez-vous, j’ai vraiment soif.
Elle court presque et revient avec un pack de 6 bières. Il faudra qu’elles soient fraîches, sinon, elle retourne. On va dans la chambre. Elle me prévient :
— Je dois faire pipi.
Ou se laver la chatte, mais je n’ai aucune intention de la lécher. Je vais lui faire une surprise : j’enlève mon jean, mon tee-shirt, mes baskets et je m’allonge, nue, sur le lit, un bras sous la tête. Elle sort du cabinet de toilette et stoppe net en me voyant ! Je lui plais, y a pas de doutes. J’écarte mes jambes pour qu’elle puisse enfin voir la chatte d’une de ses élèves. Quoique, je n’en sais rien après tout. Elle me murmure :
— Tu es trop belle, Ashley... Je n’imaginais que tu avais d’aussi beaux seins.
Normal, je devais mettre les vieux vêtements des femmes chez qui j’étais et c’était généralement beaucoup trop grand. Je lui lance :
— Déshabille-toi !
La tutoyer et lui donner des ordres, quel plaisir ! Elle enlève sa robe et ses sous-vêtements. Elle est effectivement dodue, mais ça me plaît quand même. Tout est rond : son cul, son ventre, ses cuisses... Même ses seins qui pendent un peu... Je lui dis :
— Sers-moi à boire.
— Oui Ashley.
Elle va ouvrir la bière, prend un verre... Je la préviens :
— Sans trop de mousse.
Putain, si les copines pouvaient nous voir ! Elle me donne la bière. Je bois goulûment, tandis qu’elle s’assied au pied du lit. Après avoir bu, je lui demande :
— Alors comme ça, je te plais ?
— Oh oui...
Je lève une jambe et lui caresse la joue avec le pied. Aussitôt, elle tourne la tête pour l’embrasser. Ah oui, là, je sais que je lui plais, parce qu’un pied qui sort d’une basket, quand on a marché le long d’une route par 30 ° à l’ombre, c’est... spécial. Mais mon poussy, faut qu’elle le mérite. Donc je la provoque :
— Demande-moi la permission de me lécher.
Sans hésitation, elle commence :
— Ashley...
Mais je la coupe :
— À genoux et c’est « Mademoiselle Ashley ».
Obéissant immédiatement, elle s'agenouille pour me dire :
— Mademoiselle Ashley, permettez-moi de lécher votre minou.
Oh, putain ! C’est mon institutrice qui vient de dire ça ! Ça me fait mouiller, la voir s’aplatir de cette façon ! Je lui réponds :
— D’accord, mais commence par l’embrasser.
Elle couvre ma chatte de baisers. J’adore voir ses cheveux gris entre mes cuisses et sentir ses lèvres m’embrasser avec passion... Bon, on va monter d’un cran :
— Maintenant, lèche-moi vraiment, petite chienne.
Ouch ! Sa langue est partout depuis mon clito jusqu’à mon trou du cul...
Je n’ai pas pris le temps de prendre une douche ce matin, mais là, ma chatte va être nickel. N’importe quelle fille qui se fait lécher par son institutrice vous le dira : c’est super excitant ! Je ne vais pas tenir... J’ai l’impression que mon minou se rétracte et puis tout se relâche et je jouis sur son visage en le plaquant sur mon bas-ventre. Elle continue à lécher doucement tandis que je caresse son dos avec mon pied... Je l’arrête :
— J’ai soif !
— Oui Ashley.
Elle me sert encore une bière... Jusqu’à présent, tout se passe bien. Bon, je ne me fais pas trop d’illusions, tout le monde ne va pas être à mes ordres comme elle. Elle me demande :
— Je peux vous embrasser... euh... le corps, Mademoiselle Ashley ?
J’attends un peu avant de répondre négligemment :
— Oui...
Elle m’embrasse du cou aux chevilles, en passant par les seins, le nombril, le pubis, les genoux... C’est amusant, mais bon, la récré se termine. Je lui dis :
— On doit repartir, il faut que je voie quelqu’un dans le centre pour un boulot.
Je bois encore une bière, on se rhabille et on s’en va.
Je somnole dans la voiture, tandis qu’elle me répète à quel point je lui plais. Oui, j’ai bien compris, là... On arrive à Atlanta, putain, ça c’est une ville ! Surtout pour une fille de Ploucland comme moi... On arrive dans le centre. Elle me donne encore quelques conseils et son numéro de téléphone, puis ajoute :
— Tu m’appelles et je viendrai où que tu sois.
Cool... Elle me donne aussi 100 $. Encore mieux, je double ma fortune. Je la remercie et je l’embrasse... Oh, elle a l’odeur de ma chatte... C’est mignon.
Je sors de la voiture... Elle agite la main, oui, bye, bye...
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
778 vues
14 aime
Nue, allonge dans l herbe, je regardai la lune dans le ciel etoile. J avai froid, mais partir n etait pas envisageable. Il avait referme le cadnat autour de l anneau de mon collier de metal et je m etait resigne a rester ici au moment ou j avai entendu le petit "clic". Il y avait un vent leger qui faisait bouger le sommet des arbres, j ecoutai les bruits de la nuit. J avai sommeil mais je ne pouvais pas dormir. Je roulais sur moi meme et sentai l herbe humide et gratante carresser ma peau denude. "Maitre..." pensais je simplement. Rien d autre ne me venais a l esprit. Il m avais deshabille dans sa voiture puis mis une laisse et entraine dans la foret. Je l avai regarde avec un air inquiet et il avait simplement tire sur la laisse sans dire un mot. Je l avai suivi en silence, marchant pied nue sur ce sol sauvage. Est ce que j etai puni? Allait il me foueter suspendu a une branche comme la derniere fois? M aimait il encore? J attendai son retour, je me plierai a son caprice comme a chaque fois. J avai hatte de voir son regard se poser a nouveau sur moi. Je me mettrai a genou lors de son retour et leverai timidement les yeux vers lui comme a mon habitude, et le regarderai reflechir. Je le regarderai reflechir a ce qu il va me faire subir. Parfois il souri et je frissone. Le soleil commencait a se lever. Des vagues de couleur roses et violette coloraient les nuages dans le ciel. Alors que je me laissai envouter par ce spectacle grandiose, je tendi l oreille car j entendai des pas. Je pousais molement sur mes bras pour me redresser. Ce que je me sentai faible et fatigue. J avai froid mais j etai exite! Maitre? Je jubillai d impatience. Je reconnaissais cette demarche, c etait surement lui! Je me mettai a genoux et attendai en souriant. Il apparu entre les arbres et s arreta. Je levai timidement les yeux pour le regarder. Il souriait. Je vis un objet dans sa main. C etait un plug. Un frisson me parcouru des pied a la tete, je me senti vulnerable. Il s avanca vers moi puis me carressa la tete, je ne le quittai pas des yeux. Il glissa sa main dans mes cheveux et la referma autour. Puis tirant, il me forcea doucement a m incliner vers l avant. Une fois ma tete appuye contre le sol, je fermai les yeux et levai spontanement mes fesses. J allai etre plugue par mon maitre. J aurai aime utiliser mes mains pour ecarter mes fesses, mais elles etaient a plats sur le sol de part et d autre de ma tete et je n osai plus bouger. Il me carressa d abord avec un doig m etalant une sorte de graisse. Elle etait chaude, je ronronai de plaisir aussi discretement que possible. Je me senti a nouveau faible, je savai que j allai souffrir un peu. Il commenca a appuyer. Je serrai spontanement les genoux et ecartai les pied. Il commencait a rentrer. Cela me tirait. J avalai ma salive et acceptai ce qu il m infligeait en silence. J essayai de ne pas bouger mais la douleur etait de plus en plus forte et mon corp fatigue avait du mal a tenir la position alors que je me sentai pousse vers l avant. J avai peur de ne pas tenir et de le decevoir puis d un seul coup je senti le plug entrer et se caller a sa place entre mes fesses. Je tremblai. Je vis son ombre englobante se redresser autour de moi, il se relevait. Alors que je restai a quattre patte regardant l herbe sur le sol, je senti sa grosse chaussure de randonnee se poser sur ma hanche. Je sentai ses crampons et les residu de feuille mortes mouille appuyer sur ma peau. J avai froid et je me sentai faible avec mon plug. Il me poussa avec son pied et je tombai sur le cote. Je laissai echapper un sanglot et me recrocuevillai sur moi meme. J allai rester enchaine ici. Il me regarda intensement. "Merci... Maitre" lui dis je. Et il tourna les talons alors que je restai la, nue et faible, frigorifie et le cul pluge, dans l herbe humide. Je m endormis en esperant que personne ne me trouverai ainsi par hasard.
822 vues
3 aime
Il me semble être le matin mais ce n’est pas une certitude. Je me réveille dans une horrible puanteur qui ferait fuir un putois.
Allan vient me chercher et me passe au jet bien plus longtemps que d’habitude. Malgré l’eau froide, j’ai l’impression de revivre.
J’ai toujours mon collier, mes bracelets de poignets et de chevilles et maintenant un plug de bonne taille. Je reste à 4 pattes et Allan me traîne littéralement dans une grande pièce un peu dépourvu de tout et assez sombre.
«Aujourd’hui, je ne voudrais pas être à ta place» me lance Allan qui est pourtant d’un naturel peu bavard.
Agenouilles toi vite et prends ta position d’attente mains derrière la tête»
J’ai à peine fini que rentre une nouvelle Maîtresse. Toute habillée de vinyl noir avec une crinière rousse, elle en impose.
J’ai à peine le temps d’ouvrir la bouche,
" Bonj….» que je reçois un grand coup de pieds dans les couilles qui me fais me rouler à terre "
Elle se précipite sur moi, m’immobilise avec son genou sur les côtes et me saisit les cheveux à me les arracher.
Elle me fixe et sur un ton furieux me lance :
«Tu n’est qu’une merde, une larve et je ne t’ai pas autoriser à parler.
Et puis je n’ai pas envie d’être salué par une merde. Moi les merdes je les jettes dans les chiottes...»
Aïe, aïe, aïe, ça commence mal !
M’agrippant toujours par les cheveux, elle m’oblige à diriger mon regard vers elle et me crache au visage.
« Ne te permet même pas de lever les yeux sur moi, sinon je te démonte »
Et sur ce elle me jette vers le sol que je heurte violemment du front. A moitié abasourdi, elle me met à nouveau, un grand coup dans les parties avec la pointe de ces escarpins.
Je crie de douleur ce qui ne la calme pas vraiment.
« Une merde ça ne crie pas, alors ferme la ou je t’assomme. Joignant le geste à la parole, je reçois une gifle qui m’envoie encore au sol. »
Me relevant par les cheveux elle me fait agenouiller en me frappant l’arrière des genoux qui se retrouve bientôt en compression sur un cintre.
« Mains sur la tête et baisse les yeux avant que je ne me fâche »
Ah bon, cela devait être son côté gentillet jusqu’à maintenant !
Je l’entends appeler Allan.
« Allan, dépêche toi va chercher les autres soumis comme je te l’ai demandé. J’espère que tu les as bien préparé.
Oui Maîtresse » s’empresse-t-il de répondre
Il fait d’abord rentrer quatre soumis et les met à genoux, mains à plat sur le sol aux 4 coins de la pièce.
Maîtresse Furie, comme je l’ai surnommé dans ma tête en fait le tour pour vérifier si leur position lui convient. Elle trouve à redire à chacun et leur assène des coups d’escarpin sur les couilles, côtes, cuisses selon ce qui lui tombe sous …. le pied.
J’ai une position presque enviable, la tête tournée vers le centre de la pièce mais n’est ce pas un piège pour mieux me punir ?
Enfin sur un signe, Allan fait rentrer presque solennellement le dernier soumis. Maîtresse Furie se saisit de sa laisse et l’amène au centre de la pièce, lui attache les bras en les tirant vers le plafond et lui impose une barre d’écartement aux chevilles.
Elle n’a d’yeux que pour lui et tourne autour en le dévisageant avec envie. Un petit sourire narquois au coin des lèvres lui donne presque un visage accueillant.
Elle a maintenant saisi une cravache qu’elle promène sur tout le corps sportif de son soumis. Et puis, l’orage arrive et une déferlante de coups de cravache commence à le marquer sérieusement. Je l’entends demander pitié mais rien ne l'arrête et, épuisé, il pend au bout de ces cordes.
Le cintre fait son effet et la douleur devient lancinante. Je n’ose ni me plaindre, ni la regarder. Un silence pesant règne. Elle s’est sans doute mis en pause pour que son soumis récupère. Ne semblant pas être du genre à rester inactive, elle fait vite un tour des autres petites merdes selon ses termes avec un gros paddle qui marque nos fesses sans exception. Étant le seul à avoir une vue sur son activité, je me prends un gros crachat en pleine figure et deux gifles en aller retour qui me font vaciller.
«mais…» tente-ai je de dire
Et nouvelle grosse gifle avant de terminer ma phrase
« Ferme la, tu ne m’intéresse pas, tu n’est qu’une merde qui pue »
Ce fut ma dernière tentative de dialogue, si l’on peut dire cela d’un mot inachevé mais pas ma dernière gifle.
Maîtresse Furie s’est ouverte une petite parenthèse mais repart bien vite vers le soumis qu’elle a semble-t-il adopté. Elle est sévère, bien sadique alors il faut avoir une sacrée santé pour la satisfaire.
Elle s’en approche à petit pas et vient se frotter langoureusement contre lui mais rien ne dure avec Maîtresse Furie. Elle le détache et le plaque au sol sur le ventre. Elle lui monte dessus le dos et les fesses. Avec ses talons bien fins, elle lui pénètre la chair jusqu’au sang et le pauvre gémie de plus en plus fort. Dérangé par ce bruit, elle lui passe un bâillon boule qu’elle serre avec sa délicatesse habituelle.
Reprenant le fil de son activité, elle lui griffe le dos comme pour marquer un chemin sous les traces de ses talons.
On entend «Humm, Humm» malgré le bâillon
Pas rassasié, Maîtresse Furie le retourne et le chevauche sur le ventre d’abord vers le torse, puis vers le sexe où elle lui écrase les couilles avec le plat de ses escarpins.
Satisfaite, elle en descend et le relève sans ménagement, elle lui prend les tétons entre les ongles et serre si fort que son soumis sortira quand même un cri de douleur étouffé.
Je ne peux deviner les sentiments de son soumis mais Maîtresse Furie ne cache pas son plaisir en poussant son soumis aussi loin hors de ses limites.
Elle est constamment active et nous prenons quelques coups de paddle au passage comme des balles perdues.
Vu son intérêt, elle ne nous sélectionnera probablement pas, nous autres les moins que rien qu’elle ignore de plus en plus.
A tel point qu’elle rappelle bruyamment Allan pour qu’il nous enlève de sa vue.
« Allan, ramènes ces merdes dans leur chiotte, il n’y a rien à faire avec de telles épaves »
Nous faisons profil bas, honteux d'être ramené à des merdes.
Allan s’exécute sans mot dire, et nous ramène en laisse à nos cellules. Le cintre a laissé des traces et c’est en rampant que je m’exécute, humilié encore un peu plus, incapable d'adopter une posture humaine.
Maîtresse Furie en profite pour me lancer quelques coups d’escarpins dans les côtes et les bourses. Je rampe de plus en plus vite afin de lui échapper.
Elle a su nous rabaissé plus bas que terre et c’est profondément humilié que je me remet sur ma couche puante en attendant la bouillie du soir.
A suivre....
La fiction continue
901 vues
13 aime
Mon repas m’attendais dans ma gamelle et je ne fais pas le difficile. Je lèche jusqu’à la dernière goutte. Toujours enchaîné au mur, je peux quand même m’étendre sur ma couche. Je m’endort rapidement même si ce n’est pas le grand confort.
Au matin, c’est un seau d’eau qui me réveille. Enfin, j’ai cru à l’eau mais l’odeur m’a vite convaincu de mon erreur et c’est un seau de pisse qui m’a été jeté à la figure.
Quelle n’est pas ma surprise de voir ma Maîtresse de la veille tenant encore le seau.
Elle est toujours aussi splendide tout de rouge vêtue.
«Bonjour la lope, tu es prête ?
-Allez debout , la journée va être chargée.
-Bonjour Maîtresse»
Je m’empresse de me lever malgré une vue bien embrumée par la fatigue.
C’est Allan qui comme d’habitude me lessive au jet d’eau froide. Je grelotte et ma Maîtresse semble prendre plaisir à me voir trembler comme une feuille.
Elle me passe la laisse sur mon collier et me tire prestement vers le couloir. Nous parcourons quelques dizaines de mètres et je me retrouve dans une grande pièce avec une sorte de porte de garage au fond. Au centre, trône un chevalet noir avec un carcan à sa tête. Maîtresse m’ordonne de m’allonger sur le ventre et de poser la tête et les poignets dans le carcan. Elle en referme la partie supérieure et la bloque avec un cadenas.
Mes genoux sont posés sur deux plateaux le long du chevalet. Je me retrouve le cul bien offert à qui veut le visiter.
Cela ne tarde pas. Maîtresse me le remplit de gel et c’est avec un gode monstrueux qu’elle force ma rondelle. Elle me dilate presque en douceur avant d’enfoncer le gode bien profond. Les allers et retours de plus en plus rapides me démontent complètement l’anus et je crie de douleur.
Mes cris la motivent de plus en plus et je suis à la limite de lancer le safe-word. Elle a de l’expérience et ressens ma douleur qui la réjouis.
C’est assez étonnant mais cette Maîtresse me pousse dans mes limites et ce n’est pas fini.
Elle finira par me déstabiliser en me demandant l’heure qu’il est.
«Je pense que nous sommes en milieu de matinée Maîtresse»
Elle rit, je ne sais où me mettre.
«Et bien nous sommes plutôt en fin d’après-midi.
On t’a bien emmené à l’Ouest» rit-elle encore
Elle enchaîne et me plante un crochet boule dans l’anus. Elle l’accroche au plafond et tir fort pour me relever le cul.
«Ça va être bientôt le moment de nous prouver ta motivation.»
J’entends un rideau métallique se lever et au fur et à mesure un brouhaha qui laisse bientôt place à des cris de surprise.
En fait , je me retrouve sur une scène à la vue d’une petite foule. J’apprendrais plus tard qu’il s’agit d’un bar SM qui organise des soirées animées.
La surprise laisse place à la curiosité et les clients ne bousculent pas leur conversation pour mon cul.
Maîtresse s’adresse à eux en les invitant à venir tester les fouets, cravaches, roulettes et autres ustensiles.
Le premier client à se présenter est une femme qui prends un long fouet pour me marquer les fesses. Je suis dans un état second sans vraiment réagir à la douleur.
Ma passivité apparente a tendance à exciter les clients. Maîtresse veillent à mon intégrité en réfrénant les acteurs les plus virulents. Elle me retire le crochet et sélectionne un mâle qui ne tarde pas à me défoncer. Je n’est plus de douleur tant Maîtresse m’a dilaté et je fini même par avoir une sorte de jouissance. Le mâle laisse bientôt la place au strap-on de la cliente qui m’a bien fouetté.
Il fait le tour du chevalet et me présente sa queue qu’il enfonce jusqu’au fond de ma gorge. Je ne peux pas refuser et c’est des hauts le cœur qui me remontent depuis l’estomac.
Il se retire un peu et je dois lécher, sucer. Il lâche un grand jet de sperme chaud dans ma bouche, s’essuyant le gland sur mon visage.
Un autre lui succède qui se branle pour m’envoyer un nouveau jet en pleine figure.
Je ne sais pas combien de bites j’ai du engloutir, mais je dégoulinais de spermes. Pendant ce temps mon cul n’était pas épargné et je me suis fait baiser comme jamais je n’aurais pu imaginer. Je ne ressentais plus vraiment de sentiments tant j’étais lessivé.
Maîtresse calma un peu l’ardeur des clients pour me laisser reprendre mon souffle. Elle savait parfaitement me gérer pour jje puisse durer selon son envie
Certains en profitèrent pour me passer la roulette sur le dos, me griffer de la nuque au bas du dos.
Plusieurs martinets ont été testés et je ne pouvait m’empêcher de gémir de plus en plus fort.
Trois jeunes qui devaient enterrer une vie de garçon vinrent se branler devant moi. Chacun leur tour il venait se faire sucer puis repartait se branler un peu plus loin. Ils se firent gicler dans ma bouche avec un grand râle. j’ai du avaler tout leur sperme.
La soirée doit arriver à son terme car Maîtresse prépare son bouquet final. Elle demande à 6 garçons de se mettre de chaque côté du chevalet. Elle leur demande à se branler et de gicler sur mon dos. Pendant cela, elle me gode l’anus pour profiter de l’explosion de sperme. Elle va être au première loge.
Un dernier client vient à nouveau devant moi et se fait sucer. Ma bouche est devenue un masturbateur mécanique.
Je sens les garçons se secouer sur mon dos puis d’un seul coup tout explose. Les garçons éjaculent sur mon dos mettant Ma Maîtresse aux anges pendant que je reçois une nouvelle giclée en pleine gorge.
Je dois encore essuyer avec ma langue toutes ces bites avant que Maîtresse renvoie tout le monde au bar. J’entends la porte se refermer en même temps que les clients sifflent bruyamment.
La porte s’est fermée et le calme est revenue.
Maîtresse me libère et je reprends difficilement pied.
Je suis gluant de partout et Maîtresse m’impose au final de me lécher tout le corps accessible par ma langue.
Je n’ai jamais été autant humilié. Même un objet aurait pleuré.
Maîtresse me ramène à la douche et elle me lave personnellement à la lance. Je suis plaqué au mur et j’ai du mal à supporter l’eau froide.
Sans un mot, c’est Maîtresse qui me ramène à ma cellule. Ma gamelle est pleine mais aucun appétit après avoir absorbé autant de sperme.
Maîtresse me rattache au mur et me pousse sur ma couche qui pue la pisse.
«J’ai un dernier plaisir à prendre avant de te laisser»
Et immédiatement elle me chevauche et me pisse dessus.
Je dois en boire le plus possible mais ma couche en recevra sa dose. Après tout ce sperme, c’est un bain de bouche salvateur.
Malgré l’humidité et la puanteur, je m’endormirais rapidement après que Maîtresse soit sortie de la cellule.
A suivre ...
J'ai bien déliré sur cette épisode et merci à Maîtresse de m'avoir redonner goût à l'écriture
677 vues
6 aime
En juillet je navigue sur un site BDSM - bien sûr :-) - et je tombe sur une annonce: un couple étranger de passage sur Cannes en août pour leurs vacances cherchait une rencontre.
Je regarde le profil, les photos, les commentaires... Et j'ai envie de répondre: Ils semblaient complices, kinky (comme ils aiment à le dire), les commentaires sont bien écrits et sans fautes. Madame est séduisante et soumise à Monsieur.
J'envoie un message sans grande espérance. Ils doivent en recevoir des dizaines et d'hommes libres célibataires donc dispo 24/7.
Le lendemain, il répond et on échange.
RDV est pris avec lui pour nous rencontrer en premier. Et si le courant passe, on se retrouve tous les 3.
Ce n'est pas ma recherche première, un trio, mais ce couple semble sympa et j'ai besoin de voir du monde :-)
Bref on se rencontre sur le bord de mer à Cannes pour un café matinal.
Le courant passe super bien. Il est vraiment sympa.
On discute une bonne heure en anglais. Et avant de partir me dit qu'il me recontactera. Je croise les doigts pour que ce soit vrai...
Une heure après, je reçois un message avec un RDV dans ses jours.
Et on se mets d'accord sur un scénario...
Le jour J
Il est 8h30 sur Cannes. Je reçois un message: tout est prêt.
Il m'accueille au portail. Nous ne faisons pas de bruit.
J'entre, enlève mes chaussures et mon cuir (motard).
Il me précède dans la chambre.
Elle est attachée, mains et pieds, au lit. Cagoule pour l'empêcher de voir et une sucette de bébé dans la bouche.
Elle se tortille : Son maître lui a installé un vibro avant que j'arrive.
Elle ne sait pas que je suis là, qu'un autre homme est présent.
Il lui parle et la caresse. Il m'invite à faire de même de l'autre côté du lit, sans bruit.
Ma main passe sur un sein et glisse vers son cou. Je tire son collier pour lui faire sentir sa soumission.
Elle semble perturbée. Nous continuons tous les deux: je passe sur son ventre, sa charte, ses cuisses, j'empoigne sa cheville.
Et soudain elle tourne la tête dans les draps comme pour se cacher.
Elle a compris :-)
Il me fait signe de parler. Je me penche et lui glisse qques mots prêt de sa tête.
Elle se tord pour s'enfoncer dans les draps encore plus. Si elle pouvait se glisser sous les draps pour se cacher, elle l'aurait fait.
Son maître lui parle, et lui enlève son vibro tjrs en action.
Il me fait signe de la doigter. Je m'applique à lui faire prendre du plaisir. Elle est humide et commence à gémir.
Nous continuons encore qques instants et il me fait signe de sortir.
La suite du scénario nous attend.
Comme prévu, je ramasse mon sac et les attends qqes instants sur la terrasse.
Il revient avec le sourire. Il a donné ses instructions.
Nous discutons tous les deux: elle ne s'attendait pas du tout à cette rencontre.
Elle n'avait pas compris tt de suite qu'un autre homme était présent.
Et être ainsi, nue attachée et avec une sucette de bébé dans la bouche l'a déstabilisée. Elle ne sait tjrs pas à quoi je ressemble, qui je suis.
Elle est maintenant surexcitée, me dit-il.
Elle tarde à nous rejoindre: elle doit porter, à la demande de son maître, sa plus courte jupette, sans culotte bien sûr, un croptop transparent le plus court possible, talons hauts et son doudou qu'elle ne quitte pas.
C'est un daddy's girl.
Son maître s'impatiente et ramène deux cafés. Je sors les croissants que j'ai ramené et nous commençons le petit-déjeuner tous les deux. Discutant d'elle.
La voici enfin.
Elle est super sexy habillée ainsi.
Elle porte Son doudou comme une enfant pour cacher son visage et son sourire gênée.
Elle me reconnait: avant ce RDV, elle et moi avions échangé des messages et photos.
Elle m'avait invité à un apéritif la veille au soir même.
Mais le scénario était qu'ellene devait pas être au courant avant. Lui jubile. Moi aussi d'ailleurs.
'Tu m'as invité hier soir, mais me voici pour le petit-déjeuner' lui dis-je
Elle rougit. C'est un vrai plaisir.
Son maître mets une chaise entre lui et moi.
Elle s'assoit. Il lui écarte les cuisses pour qu'elle ne nous cache rien. Elle enfouit sa tête dans son doudou. Je lui repousse son doudou aussitôt pour qu'elle me regarde. Elle est jolie, ses yeux sont magnifiques. Elle rougit, me sourit gênée.
Je prends ma tasse de café et la regarde. Son maître est partie lui ramener une tasse de thé.
Je prend un morceau de croissant et lui tend.
Elle va pour le prendre avec les mains. Je recule, elle comprend et mange le croissant directement de ma main. Je lui donne un autre petit morceau dans la paume de ma main. Ses lèvres et sa langue lèchent ma paume. Son geste est plus important qu'il aurait dû être : elle aime ce moment. C'est une certitude. Elle me sourit en mangeant. Son maitre revient, elle prend une gorgée de thé.
Je me rapproche encore plus et tire sur la boucle de son collier. Je la regarde droit dans les yeux, tjrs. Et je descends sur ses seins, son maître soulève son croptop pour la pincer et m'invite à faire de même.
Elle se pince les lèvres mais nous ne forçons pas plus.
Je descends encore et je glisse ma main dans son entrejambe.
Elle est humide me dit son maître qui m'avait précèdé de qqes secondes. Il a raison: elle est excitée.
Je le suis tout autant: je bande pour elle.
'Debout' elle se lève et écarte plus ses jambes, mets ses mains dans le dos. Visiblement elle a été éduquée...
Elle me facilite l'accès à son intimité. Je glisse un doigt, deux doigts, trois doigts et j'accelere le va-et-vient. Elle penche sa tête en arrière et commence à gémir.
Elle accompagne mes caresses de son bassin. Elle se branle sur mes doigts. Je n'ai quasiment plus à bouger. Je la regarde prendre son plaisir. Son souffle s'accélère. Elle gémit. Elle est si sexy ainsi...
Je ralentis. Nos têtes se touchent. Sa bouche est à qqes centimètres de la mienne.
Elle s'appuie sur moi.
Et après qqes instants, je me retire. Son maître la tire vers lui et l'embrasse à pleine bouche. Il la tire vers le bas et la voici agenouillée face à lui en une seconde.
Il sort son sexe et sans attendre lui baise littéralement la bouche.
Je suis derrière elle. Je vois sa tête entre les mains de son maître forcée à lui apporter du plaisir. Elle suce, elle gobe, sa gorge est baisée sans retenue.
Il me fait signe de la doigter encore pendant qu'elle s'active.
Avec plaisir, je lui prête main forte. Et mes doigts s'introduisent dans sa chatte humide, son cul est à ma merci. Je glisse un doigt. Elle suce.
Puis il s'arrête. Et aussitôt elle se retourne vers moi, toujours à genoux.
Elle a été éduquée à satisfaire ses invités, c'est certain.
Elle n'a pas hésité un instant.
Je prend mon temps alors qu'elle est devant moi, à genoux, dans l'attente de mon bon vouloir. Je regarde son maître. Il me sourit. Elle a les yeux baissés.
Je prend mon temps et ouvre mon pantalon.
Je sors mon sexe. Elle se jette dessus. Vraiment. Je n'ai pas eu une seconde de répit :-)
Elle me suce au plus profond de sa gorge. Sa langue glisse sur mon sexe. Elle suce et lèche en même temps. C'est divin.
Je prend sa tête dans mes mains et je lui donne le rythme que je souhaite.
Ses mains sont sur mes bourses à les caresser. Je m'arrête pour rester dans sa bouche immobile qqes instants. Je lui ordonne de me regarder. Elle lève ses yeux bleus: son regard est si beau.
Je m'extrait de sa bouche et lui présente mes bourses. Elle les lèche, les gobe une puis l'autre. Je force les deux en même temps dans sa bouche.
'Regarde-moi' . Ces yeux....
Et je reprends mon va-et-vient entre ses lèvres.
C'est si bon de la voir à genoux, possédée par mon sexe.
Offerte à cet inconnu que je suis encore il y a qqes minutes.
Ses yeux bleus vers moi.
Je n'en peux plus. Je me sens venir. Je m'arrête. Mon sexe turgescent est face à elle, humide de sa salive. Elle ouvre la bouche, m'offre sa langue et attend immobile.
Je regarde son maître et je lui demande comment je peux finir. Il me fait signe de faire comme je souhaite.
Je la regarde et je le pénètre de nouveau. Qqes secondes de plus ont suffit à me faire jouir. Elle ralentit et ma semence envahit sa bouche, glisse sur sa langue et enfin sa gorge. Je suis au 7e ciel. Je retiens mon râle de plaisir tout en regardant, si belle soumise.
Elle continue tjrs à me nettoyer. Elle n'arrêtera que lorsque je lui dirai.
Mon sexe humide du mélange de ma semence et de sa salive est l'objet de toute son attention. Elle est douce, lente, fait durer notre plaisir...
Je profite du moment encore un peu et me retire tout doucement.
Elle me regarde et avec un doigt essuie la commissure de ses lèvres. Elle me sourit coquine pendant que je me rhabille. J'aurais dû la laisser faire me dis-je.
Je l'aide à se relever et elle se rassoit sur sa chaise, jambes écartées. Il n'y a pas de mécanisme dans ses gestes. Elle le fait par plaisir de nous exciter. Je me sens à l'aise avec eux.
Elle semble heureuse de ce moment et c'est ce qui compte le plus. Nous partageons un moment ensemble : je ne suis pas juste un homme de plus.
J'apprécie vraiment.
Nous finissons nos tasses respectives de thé ou café.
Son maître lui demande si elle apprécie son thé avec ce nuage de lait.
Elle sourit coquine: J'imagine à leur regard complice des jeux sur ce sujet.
Et nous discutons lui et moi encore un peu. Il est temps pour moi d'aller travailler.
Pas facile pour moi de me concentrer dans la journée leur dis-je.
Mais avant de partir, je me tourne vers elle et je sors de mon sac une peluche pour chienne. Tu l'as bien mérité lui dis-je. Cela faisait partie du scénario : elle aime être traitée en petite fille et jouet en même temps. Elle me sourit très largement et serré ce doudou contre elle comme une enfant. Elle me remercie 10 fois.
Je suis content: ce geste l'a touché. J'en tire une certaine fierté même.
Il me demande de revenir vers lui plus tard avec mes impressions sur ce RDV.
Ils feront de même. S'il y a des choses qui ne nous ont pas plu, nous devons nous les dire.
Je me rapproche de la porte, remets mes chaussures. Je me relève: elle est devant moi, mains sur les murs et jambes écartées. Son maître la fouille sans vergogne. Elle gémit, se tortille de plaisir. Je la regarde. Son maître m'offre un joli spectacle.
Puis il la relâche. Elle reprend ses esprits, me sourit gênée et m'embrasse sur la joue. Et nous laisse lui et moi. Je la vois partir doucement, attendant peut-être une suite. Mais je dois partir.
Il m'accompagne dans le couloir et on se quitte. Avec un sourire complice.
Je repars mais je ne suis plus quelle heure il est, où je suis... un moment hors du quotidien...
Plus tard je lui écrirai pour lui dire à quel point j'ai apprécié leur présence, la complicité du moment. Ils me diront la même chose.
Depuis ils sont repartis mais nous sommes tjrs en contact.
Le maître m'envoie des photos d'elle.
Elle me nargue :-)
Mais je suis dejà invité à leur prochaine venue, et ça elle ne le sait pas ...
Photo prise sur le net
941 vues
12 aime
Les premiers maniaques du fouet arrivent. L’un deux est très différent, d’abord parce qu’il est beau, ensuite parce que ses vêtements sont classes : pantalon noir, chemise blanche à manches courtes, lunette de soleil Ray Ban. Il est le seul à avoir deux gardes du corps, des Asiatiques costauds qui ont un revolver dans un holster sous le bras. Nos gardes se précipitent en faisant de profonds saluts. L’homme élégant leur dit :
— Je voudrais voir les filles sur un rang.
Il parle bas, comme les gens qu’on écoute tellement ils sont importants ou parce qu’ils disent des choses essentielles. Un garde gueule :
— Sur un rang, immédiatement !
Il manque "Schnell, police allemande ! "
Après nous avoir examinées l’une après l’autre, l’homme dit à une blonde :
— Toi, viens à côté de moi.
Il dit la même chose à une brune, puis à Julien et moi.
Nous allons nous mettre près de lui. Qu’est-ce qui va nous arriver ?? Il parle un peu avec "nos gardes", puis s’en va en nous faisant signe de le suivre. Un peu plus loin, il y a son moyen de transport et ce n’est pas une charrette tirée par une fille, mais une 4X4. Un garde conduit, l'autre s'assied à côté de lui. On est quatre à l’arrière, ça fait beaucoup, même pour une grande voiture. Je rassemble tout mon courage pour lui demander :
— Je peux venir sur vos genoux, Maître ?
Je l’ai cueilli, là. Ou je prends une gifle ou... Il rigole et répond :
— Tu es gonflée toi ! Ça me plaît, mais tu es un peu trop sale... attends.
Il déplie le supplément du Financial Times sur ses genoux. YES !! Je grimpe dessus... Je sens qu’il va tomber amoureux, on va se marier et Julien sera notre témoin. Il pose la main sur ma cuisse et là, j’ose à nouveau : je lui dis :
— Pardon, Maître, mais je voudrais vous prévenir...
— De quoi, petite ?
— C’est Monsieur de Préville qui nous a punis et...
— Je sais, mais ne t’en fais pas pour lui, il a des problèmes.
Oh, comme ça fait plaisir ! D’accord, ce n’est pas très chrétien, mais il nous a fait payer très cher une simple tentative de larcin.
Nous croisons des charrettes tirées par des filles. Quand ce n’est plus moi qui suis attelée, je trouve ça assez excitant à regarder... On arrive en bordure d’une prairie rase. La voiture s’arrête et on descend tous. L’homme nous montre un tas de vêtements en disant :
— Habillez-vous.
On sort des jeans, des tee-shirts et des baskets du tas. Tout est en taille 38, ça va aussi bien à Julien qu’aux filles et à moi. L’homme nous dit :
— Je m’appelle Monsieur King...
Ce nom me plaît, je voudrais être sa Queen ! Il poursuit :
— Nous allons sur une petite île privée au large de l’Île de Henan. Le travail que vous aurez sera beaucoup plus facile, mais vous devrez obéir. D’accord ?
On répond :
— Oui Monsieur King.
Il me regarde en ajoutant :
— Ça vaut surtout pour toi, Samia. Celle qui essaie de s’évader retournera tirer des charrettes... Si vous faites bien ce qu’on vous demande, vous pourrez avoir un travail de plus en plus intéressant.
Super !! On entend un léger vrombissement... C’est un hélicoptère qui vient se poser dans le champ. On monte tous... Ce sera mon premier voyage en hélicoptère. Les gardes ne montent pas avec nous. Je touche la main de Monsieur King. Il rit en secouant la tête, puis change d’avis et dit :
— Oui, viens. Je me changerai.
Je sais que je ne suis pas très propre et que je sens la respiration, mais j’ai trop envie d’être à nouveau sur ses genoux.
Julien et les deux filles se mettent sur le deuxième siège... Vous voyez bien qu’il n’y a pas assez de place. Monsieur King me dit :
— Tu sens la transpiration, mais... ce n’est pas désagréable.
Je mets mes bras autour de son cou et je l’embrasse sur la bouche. C’est un vrai baiser. Quand nos lèvres se séparent, il dit pensivement :
— Si on m’avait dit ce matin que je trouverais agréable d’embrasser une fille qui ne se lave pas les dents...
Je réponds :
— Je les ai nettoyées avec de la cendre...
C’est vrai en plus, je suis maniaque des dents propres. Je me pelotonne contre lui, comme un bébé perdu qui retrouve sa mère. Le voyage ne dure pas longtemps, hélas. On se pose sur une petite piste d’atterrissage, proche de la mer. Autour de nous, la végétation est tropicale. Au bord de la plage, il y a des palmiers et la mer est d’un bleu profond, une vraie carte postale.
Monsieur King nous demande si on a faim, nous répondons en cœur :
— Oh oui, Monsieur King !
On marche le long d’un petit sentier bordé de fleurs, ça sent bon... On arrive devant une série d’établissements, disséminés le long d’une plage. Il y a un hôtel, des restaurants, des terrasses... Le style devrait être chinois, mais ça ressemble plus à l’architecture japonaise. Il y a beaucoup de gens – hommes et femmes – habillés, en maillots et nus.
Tout le monde salue Monsieur King. Un gros homme lui demande :
— De la chair fraîche ?
— Oui et de première qualité, comme tu peux voir.
Cool... Enfin, à part qu’on dirait ça pour de la vraie viande. Je remarque des jolies filles vêtues d’une robe comme en ont les prostituées à Hong Kong. Enfin, c’est comme ça que je les imagine. Une robe une pièce en soie, décorée de fleurs et de dragons. Elles descendent jusqu’à la cheville, mais le côté est fendu jusqu’à la hanche. Il y a un petit décolleté rond et pas de manches. Je remarque ces filles parce qu’elles ont toutes un collier comme nous.
On va s’asseoir à une terrasse. Monsieur King nous dit :
— Prenez un sandwich.
Je lui demande :
— Et un dessert, on peut, Monsieur King ?
Il rit, puis répond :
— D’accord...
Ensuite, il ajoute :
— Tiens, tu n’es plus sur mes genoux ?
Ça, il ne doit pas me le dire deux fois : je vais aussitôt m’asseoir sur lui et je mets mes bras autour de son cou, en disant :
— J’adore être sur vos genoux, même si j’aimerais être plus fraîche.
Après avoir réfléchi, il répond :
— C’est très curieux, mais j’aime ton odeur.
Ça, c’est comme un coulis de framboise qui coule dans mes oreilles... non, c’est comme du chocolat liquide et de la crème fraîche qui coulerait dans ma gorge. Une fille avec un collier, habillée en serveuse, vient prendre notre commande tout en faisant de nombreuses courbettes à Monsieur King. Il lui demande :
— Tu te plais ici, Éva ?
— Oui, beaucoup, Monsieur King.
Je commande un club sandwich (petit pain, poulet, salade, tomates) et une glace vanille avec de la sauce caramel et de la crème fraîche. Il commande une bouteille de vin...
Monsieur King mange un sandwich, lui aussi. Nous, on dévore ce qu’on a demandé. Il nous dit :
— Je vais y aller... Vous pouvez rester ici, on viendra vous chercher. Si quelqu’un vient vous demander quelque chose, dites qu’il doit s’adresser au bureau des filles.
Quand il se lève, je lui dis :
— On vous est infiniment reconnaissantes de nous avoir sortis de cet enfer, Monsieur King. Je suis prête à m’asseoir sur vos genoux quand vous voulez...
Il me sourit, puis répond :
— Viens, j’ai quelque chose à te dire.
Il va me demander ma main ! La réponse est OUI ! On fait quelques pas et il me dit :
— Mailla travaille pour moi, elle va s’occuper de vous. N’oublie pas une chose, c’est grâce à elle que tu es ici.
Oh, putain ! Mailla, une traîtresse ? Voyant ma tête changer, il ajoute :
— C’est elle qui m’a dit de venir vous voir. Tu dois lui obéir, OK ?
— Oui Monsieur King... Je vous reverrai ?
— Dans deux jours, on passera un moment ensemble...
— Je serai toute à vous.
Il m’embrasse sur la bouche et s’en va. Je retourne tristement près des autres. Ils me demandent tous les trois ce qui s’est passé. Je leur explique :
— C’est grâce à Mailla qu’on est ici.
La blonde dit :
— Elle nous fait un vrai cadeau.
Oui, sauf que j’espérais qu’elle contacte le Russe et qu’on soit libérés pour de vrai. Quand je pense à tout ce que je lui ai dit, je n’ai jamais imaginé qu’elle soit une taupe. Et quand on parle du loup, on voit sa queue – ou sa chatte, dans ce cas-ci. Je la vois apparaître. Elle n’a pas une robe en soie, mais un pantalon de cuir et un tee-shirt "Led Zeppelin" ! Julien se lève quand elle s’approche de nous, les filles et moi aussi. Julien va prendre une chaise vide et la met à notre table en disant :
— Si vous voulez vous asseoir, Maîtresse.
Quel lèche-cul, celui-là ! Au propre et au figuré. Elle répond :
— Merci, vous pouvez aussi vous asseoir... Alors contente d’être ici, les filles ?
Les filles, y compris Julien, répondent :
— Oui, merci Maîtresse.
Elle se tourne vers moi pour me demander :
— Et toi, tu ne dis rien, les charrettes te manquent ?
— Non, Maîtresse, c’est la Mailla d’avant qui me manque... Je n’ai pas arrêté de penser à elle.
Ça la fait rire. Garce ! La serveuse vient lui demander ce qu’elle veut boire, elle répond :
— Une margarita.
Oh, j’adore ça ! C’est de la tequila, du curaçao et du jus de citron sur de la glace pilée. Mailla nous dit :
— Vous en voulez également ?
— Oui merci Maîtresse
— Et toi, tu acceptes mes cadeaux, Samia ?
— Oui Maîtresse.
— Bon, je t’explique : on savait que tu préparais quelque chose, genre t’évader avec l’aide d’un maffieux russe. Je dirige la sécurité et j’ai choisi la méthode douce, tu n’aurais pas aimé l’autre.
— Si vous pouviez me laisser un tout petit peu oublier "ma" Mailla
Elle lève les yeux au ciel... Les margaritas arrivent. Ne voulant pas me mettre à dos le chef de la sécurité, j’ajoute :
— C’est que je suis tellement... déçue de mon manque de "feeling".
Pour éviter de me mettre à pleurer, je bois une gorgée de margarita. Quand on a fini, Mailla nous dit :
— Venez, on va vous habiller et vous dire les règles... Il va de soi que celle qui ne les suit pas retournera aux charrettes.
On quitte le bord de mer pour aller dans une maison japonaise typique. Beaucoup de gens la saluent et les filles en robe de soie s’inclinent à 45°. On va dans une grande pièce où il y a plusieurs robes suspendues à des cintres. Mailla nous permet de choisir. Je prends une robe bleue avec un dragon rouge. Julien, une robe rouge avec des chrysanthèmes jaunes. Il sera donc en femme. Mailla continue ses explications :
— Voilà comme ça se passe. De 10 h à 23 h, vous devez être dans le village, à la plage, à une terrasse, au restaurant... partout où les clients peuvent vous voir.
Une des deux filles lève la main comme à l’école, Mailla lui dit :
— Oui ?
— On ne doit pas payer ?
— Non, tout est gratuit. Et vous pouvez choisir où dormir. Bon, je dois y aller. Si vous avez un problème revenez ici. Soyez sages, les filles.
On sort de là, assez désorientées... Les filles proposent d’aller à la plage.
Je leur réponds :
— On vous rejoint... Je voudrais d’abord visiter.
Julien me demande :
— Je peux venir avec toi, Samia ?
— Évidemment...
Et c’est là que la prédiction des lignes de ma main se réalise. Mailla vient vers nous. Elle a l’air de râler un peu, pourtant j’ai rien fait ! Elle me dit :
— Tu vois cet hôtel ? Va sur la terrasse, quelqu’un t’attend.
Elle repart... Bon, ce sera mon premier client, ici. On y va tous les deux, j’aime bien avoir Julien sous la main... On arrive à l’hôtel et... Oh ! Monsieur King est installé à une table avec trois hommes et une femme. Il fait les présentations :
— Voilà Samia et son mari.
Puis, à moi :
— Nous sommes intéressés par ce projet d’hôtel et de parc d’attractions dans l’Atlas, ça te dirait qu’on fasse ça ensemble ?
Je rêve ?? Est-ce que c'est pour de vrai ou alors est ce que le Prince charmant va se transformer en citrouille et moi me réveiller attachée à une charette ? Non ! Je réponds :
— Cette région, a un énorme potentiel. Les gens viendront voir la cascade, les villages Berbères et si en plus, il y a un parc d'attractions, ça va être la folie.
Monsieur King me dit :
— Nous avons vu un film avec les singes. Est ce que tu pourrais refaire ça, disons, une ou deux fois par semaine ?
Et là, j'ai une idée. Je réponds :
— Bien sûr, je me suis super bien entendu avec les singes... Et je pense à une chose, il faudra que Julien aussi se fasse prendre par les singes.
Ils sont surpris par ma proposition et se regardent, puis Monsieur King me dit :
— Super idée Samia ! Tu vas être responsable des singes et de pas mal d'autres choses.
Je me lève, je vais m'asseoir sur ses genoux et je l'embrasse sur la bouche pour le remercier.
C’était écrit dans les lignes de ma main. Alors, en route vers de nouvelles aventures...
Fin ?
Peut être pas, je continuerai à écrire de là bas...
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
647 vues
2 aime
Avant toute chose je ne saurais que trop bien vous conseiller de lire mon premier article sinon vous aurez une moins bonne compréhension de celui ci. ( et un peu d’auto pub au passage sa ne fait jamais de mal ^^ , non plus sérieusement je conseillerais au moins de relire ne serais ce que le 4) si vous n’avez pas apprécier mon article précédent, juste parce que sa vous remettra un peu dans le contexte et vous repérerez peut être plus facilement certaines choses. )
Avant toutes choses quelques lignes pour situer le contexte et un petit mots aux soumises et soumis qui liront ces mots. Sa devait faire quelques jours tout au plus que j’ai parler pour la première fois avec cette domina, j’apprendrais par la suite que le virtuel ne l’intéressait pas vraiment et pourtant un petit quelque chose a fait que dans notre relation, au moins au début elle a déroger à ses habitudes. Pourquoi cela ? Je ne sais pas, peut être qu’elle avait apprécier cette soumise la plus qu’une autre, allez savoir.
Bien maintenant le petit mot à mes consœurs et confrères. Ne baisser pas les bras ! Je sais que c’est très dur de trouver un Maître ou une Maîtresse digne d’intérêt, je sais à quel point cela peut être usant et à quel point chaque échec, chaque message resté sans réponse nous décourage un peu plus et nous fait tendre toujours d’avantage vers une léthargie sans fin. J’y suis passée, repassée et j’y passerais peut être encore. Mais n’oubliez pas une chose, c’est bien le/la soumis(e) qui choisit son/sa Maître(sse) et non l’inverse. Si je n’avait pas persévérer dans mes efforts et dans ma recherche je n’aurais jamais rencontrée cette personne. Ceci étant dit bonne lecture.
Je ne saurais plus dire exactement quel jour c’était, peut être un mercredi mais je n’en suis plus sûr. Tout ce que je sais c’est qu’il était un peu avant midi quand mon train arrivait en gare.
Ce n’est pas très loin de chez moi et pourtant c’est la première fois que j’arrivais dans cette vile par le train. J’arrive dans le hall d’entrée, je sors et cherche un parking, je ne sais pas exactement ou je dois aller et nous n’avions par parler de sa plus précisément. Je vois des places de parking en sortant et commence à l’attendre. Le temps passe et dépasse l’heure prévue. Je commence, à ma poser des questions, vous savez ce court instant ou on se pose des milliers de questions, où on a l’impression de commencer à devenir parano. « Est ce qu’elle a oublier ? Est-elle retenue ? Est ce que tout sa n’était finalement qu’une mauvaise plaisanterie ? »
La sonnerie de mon portable me tire à mes pensées, c’est elle.
Elle me demande de m’avancer un peut, de descendre une ou deux rues plus bas, je m’exécute.
Arrivée sur place je la cherche du regard, scrute les voitures à sa recherche.
Soudain je vois une rousse me faire un signe de la main, je comprends que c’est elle.
On se fait rapidement la bise, elle met mes affaires dans le coffre de la voiture puis nous partons.
Durant tout le trajet je parle avec une petite voie de soumise timide, c’est la première fois que je vouvoie une domina, sa me fait tout drôle, je n’arrive pas à sortir de ce rôle dans le quel je me suis moi même enfermée, je sens que je suis coincée et crispée, mais c’est plus fort que moi, je n’arrive pas à me détendre. Elle m’explique qu’elle dois finir encore un travail puis nous irons faire des courses. J’acquiesce, pas vraiment ce à quoi je m’attendais, enfin pour être franche je ne m’attendais pas vraiment à quoi que ce soit, je ne savais pas trop à quelle sauce j’allais être mangée, j’étais légèrement… bon d’accord, totalement stressée durant tout le trajet, elle s’en est sans doute rendue compte et je pense que sa la faisait bien rire intérieurement.
Elle revint un peu plus tard et remonta dans la voiture. « On va faire quelques courses pour le repas du midi » a t’elle dit. Quelques minutes plus tard nous arrivons devant le magasin d’une grande chaîne assez connue. Nous entrons, sans même prendre un panier, il n’y en a que pour quelques articles. Elle prends des myrtilles, quand je voie sa je comprends instantanément pourquoi.
Elle règle les achats puis nous repartons direction son appartement.
« Ne fait pas attention au désordre je ne suis pas beaucoup chez moi ces temps ci. »
Si tôt rentrée elle se met à cuisiner.Je lui demande si elle veux un peu d’aide, elle me réponds que non. « Cette fois-ci profite, c’est moi qui fait à manger, tu m’aideras la prochaine fois. »
Je m’assoie donc et la regarde faire, nous en profitons pour commencer à discuter un peu.
Quelques minutes plus tard je met la table, le repas est servie.
Son plat est délicieux, simple mais très bon, du riz avec du poulet à la crème et aux champignons.
Sa me rassure, depuis des amis chez qui j’étais aller manger et ou j’avais fait un très mauvais repas, mangeant uniquement afin de reprendre des forces pour les cours de l’après midi j’ai toujours une légère appréhension quand je dois manger chez quelqu’un dont je ne connais pas la cuisine.
Je suis contente du repas et le fais savoir. Je laisse une assiette propre.
Après avoir fini de manger et discuter, nous décidâmes de passer à coté.
Je passe devant et la vois suivre un peu plus tard, un bol rempli de myrtilles à la main.
Elle pose le bol sur le rebord de fenêtre. « Met toi en tenue » Me dit-elle d’un coup, je m’exécute sans délai, sors les affaires que j’avais apporter avec moi. Je me saisit de la tail plug, met un peu de lubrifiant sur le bout du plug et joue un peu avec jusqu’à le faire rentrer. J’enfile la suite des affaires à savoir les oreilles, des bottes en fourrure et des patounes. Elle me regarde l’air d’apprécier ma tenue. S’en vient la suite, ma partie préférée et la plus drôle pour moi, l’apprivoisement.
J’aime bien faire la timide lors de la première rencontre, après tout un animal ne se laisse pas facilement apprivoiser, surtout une renarde qui plus est.
Elle reste prudente et patiente, soulève le drap du lit et s’installe en se calant bien dans le fond du lit. Elle me fait signe de venir en me tendant la main pour que je puisse sentir son odeur.
Je viens renifler timidement, m’approchant de manière craintive. Finalement je me décide à venir me rouler en boule près d’elle. Elle pose sa main sur mon dos et commence à me caresser tout doucement. En un instant je suis passée d’un état anxieuse, à un état de calme et de sérénité le lus total. Elle en profite pour me mettre mon collier sans que j’oppose la moindre résistance puis lance le film. Je reconnais très vite le film qu’elle a mis, « Ame et Yuki les enfants loups »c’est un très beau film, je l’avais déjà vue mais sa ne me dérange pas de le revoir.
Je me sens bien, c’est tellement agréable de se faire caresser en pet pendant le film.
2 heures plus tard le film se termine, elle pleure, apparemment sa a réussi à l’atteindre.
Je me remet à 4 pattes et m’étire comme font les chats.
Je peut ressentir sa frustration, elle aurais aimer faire plus mais ne peut pas.
Et pourtant j’ai déjà bien apprécier ce petit après midi passer en sa compagnie.
J’ai déjà eu des séances très intenses avec un dom s’amusant à me pousser jusqu’à l’orgasme pendant des heures jusqu’à ce que je ne contrôle plus mes réactions.
Et pourtant j’ai trouver la quelque chose que je n’avais encore jamais connu auparavant, le plaisir simple de passer un peu de temps à regarder un film dans les bras d’une domina qu’on peu apprécier.
Je sais que je vais devoir repartir dans peu de temps si je ne veux pas rentrer trop tard.
Mais avant sa elle souhaite quand même me laisser un petit souvenir.
Elle me demande de me mettre couchée sur le ventre, je m’exécute sans trop comprendre pourquoi.
Puis, elle me donne une grande claque sur la fesse gauche et prends une photo du résultat.
Je lui demande si c’était une punition. Elle feint l’incompréhension puis me réponds, « non c’était juste comme sa parce que j’avais envie »
« ho.. » C’était la première fois que je prenais de l’impact, j’avais mal, le douleur était vive, et pourtant, quelques temps plus tard je prenais mes premiers coups de fouet.
Quand je suis rentrée chez moi elle m’a envoyer 2 photos, la première était le bol dans lequel étaient restées les myrtilles, intactes, nous étions tellement bien dans l’instant présent que nous en avions totalement oublier tout le reste. Sa m’a fait sourire.
La seconde était la photo de ma fesse bien rouge sur laquelle on pouvait voir la trace de sa main.
276 vues
2 aime
Il y a peu je suis tombé sur l’article de @pmision concernant les différents types de soumises.
Je me suis alors demander si le même type d’article avait été fait sur le doms car ayant moi même envie d’apporter ma pierre à l’édifice.
Après une rapide recherche je me suis alors vite rendue compte qu’un article similaire sur les doms avait été fait même s’il ne reprenait pas exactement les mêmes codes.
Etant moi même soumise et bien que n’étant pas extrêmement expérimentée je souhaite donc me livrée à cet exercice ayant tout de même déjà eu l’occasion de faire la connaissance d’un large panel de doms, je reprendrait donc sensiblement la même liste point par point.
1) Le curieux/novice : Rien de mal à cela en soit il faut bien commencer un jour et quand on voit ce qu’on met dans la tête des gens de nos jours de part la culture cinématographique ou littéraire érotique sa n’est pas forcément très étonnant que la plupart des personnes qui débutent ai une vision au mieux faussée, au pire totalement erronée de ce qu’est le BDSM. Cependant si la soumise novice peut être en danger parce qu’elle sera avide de nouvelles expériences et ne saura pas bien ou se situe la frontière entre ce qu’il est ‘’normal’’ d’accepter pour son Maître et les choses aux quelles il vaut mieux réfléchir à deux fois de par le fait de son inexpérience et de sa méconnaissance du sujet justement. Ce type de dom peut également être dangereux car il peut ne pas avoir forcément toujours conscience de ce qu’il demande, emmené sa soumise aux devants de graves dangers s’il ne fait pas attention à ce qu’il fait et même la blesser que ce soit physiquement ou psychologiquement et cela même sans s’en rendre compte. Aussi j’aimerais en profiter pour faire un petit disclaimer à l’attention de toutes les soumises et soumis, faites attention ! N’acceptez pas tous sans la moindre réserve et écoutez cette petite voie de la raison qui vous fera vous demandez si ce que vous êtes entrain de faire ne va pas trop loin si vous commencez à être mal à l’aise. Oui la relation D/s est la négation totale de soit au profit de l’autre mais on ne s’abandonne pleinement qu’à une personne que l’on connaît, pas au premier inconnu venu et cela suppose que la personne en face de vous fasse la même chose pas qu’il pense lui uniquement à son petit plaisir et vous voit comme un moyen de satisfaire tous ses fantasmes.
2) L’affabulateur/ le fantasmeur : Ce genre de personne va venir vous voir en disant correspondre en tout point à ce que vous recherchez, il va vous faire de grands et beaux discours, s’enflammer énormément les 2-3 premiers jours, puis… plus rien, sa lui sera passer aussi vite que sa lui sera venu. J’avoue avoir du mal à comprendre ce genre d’énergumène. Sans doute a t’il cru que j’étais de son espèce ou peut être est-il juste de passage parce qu’il s’ennuie un petit peu avec bobonne à la maison et avait-il alors envie de ce changer les idées. Car souvent c’est ce que ceux la recherchent, une relation « discrète » comme ils disent si bien parce que dans le fond ils sont quand même attachés à leurs petite routine quotidienne et ne veulent pas vraiment en changer pour autant, ils veulent juste mettre un peut de « piment » dans leur vie. Sauf qu’ils ne comprennent pas une chose … c’est que moi sa n’est pas mon cas et je ne cherche pas des parties de jambes l’air un peu kinky à répétition, mais bien à bâtir une relation basée sur la confiance et vivre mon Maître. Je ne cherche pas à être une soumise « discrète », d’ailleurs sa n’existe pas tout comme il n’y a pas de doms discrets, mais bien à porter fièrement un collier que j’aurais mérité au fil du temps par ma patience et mes efforts, aussi bien dans l’intimité qu’en public car je ne souhaite pas me cachée car je suis fière d’être une soumise, pour moi il n’y ai pas de sentiment plus beau.
3) Celui qui a une idée précise en tête de ce qu’il recherche, trop précise même peut être et ne souhaite en rien déroger à cela. Celui la est dangereux car votre sécurité ne sera absolument pas sa priorité voir même pour certains le cadet de ses soucis. Pour lui une « bonne soumise » ( ha vraiment je vous jure j’adore cette notion de «bonne soumise » sa veux dire qu’il doit y en avoir une mauvaise aussi dans ce cas je serais curieuse d’entendre leur vision d’une mauvaise soumise ) doit être prête à consentir à absolument tout ce qui peut lui faire plaisir, peu importe que sa vous plaise, vous effraye, vous rebute, vous traumatise même peut être ou non. Parce que pour lui vous êtes de toute manière sensé trouvé votre plaisir uniquement à satisfaire tous ces désirs les plus inimaginables parce que, parlons franchement, pour lui vous êtes sa chose, son objet, mais pas dans le bon sens comme certains peuvent faire mais bien dans le sens ou pour lui vous ne serez rien et il ne vous reconnaîtra aucune valeur pas même celle d’être sa soumise « exemplaire » qu’il a toujours voulu.
Mention spéciale à ceux ( et ils sont plutôt nombreux malheureusement ) qui ne se donnent tout simplement pas la peine de lire votre profil et viennent alors vous voir et vous redemandent tout ce qui était déjà clairement énoncé dès l’entrée et ceci est souvent un point commun aux 3 premiers que je viens de citer même si ce n’est souvent pas pour les mêmes raisons. Alors je veux bien qu’il faillent trouver un moyen d’engager la conversation mais quand je passe les 3 premières heures de la conversation à réciter tout ce qui était écrit noir sur blanc s’ils avaient alors effectuer un petit effort de lecture...
4)Enfin et vous vous en doutez le meilleur pour la fin, la perle. Celui la vous emmènera la ou nul autre auparavant n’aura su vous amener, vous progresserez sûrement plus avec lui en quelques mois qu’avec des dizaines et des dizaines d’autres en des années. Pourquoi cela ? Pourquoi une telle différence ? Il n’y a pas de secrets, tout simplement parce qu’il sera à l’écoute, parce qu’il aura compris qu’être un dom n’est pas uniquement faire preuve de fermeté de manière continu mais qu’il faut également beaucoup de douceur et d’accompagnement pour qu’une soumise puisse se dépasser et passer au-delà de certaines peurs, craintes, appréhensions, phobies même des fois. Que cela ne se fait pas en forçant la personne mais au contraire en étant la pour elle est en l’accompagnant et alors vous verrez, vous passerez outre tout cela et des fois sans même y réfléchir parce que vous aurez une confiance aveugle, totale et indéfectible envers lui. C’est ce que le numéro 3 n’as jamais compris en continuant a chercher éternellement sa soumise parfaite qui accepte tout d’emblé sans cesse qu’il ne trouvera jamais.
Pour ce Maître ( le numéro 4 hein pas le 3 ne vous y perdez pas ^^ ) vous serez prête à accepter des choses que vous n’auriez jamais accepter avant, que vous auriez refuser d’emblée auparavant ou aux quelles vous n’auriez jamais songer. Mais à la différence du précédent type de dom, pas parce que lui vous y aura contraint, forcer ou obliger non. Mais parce qu’il aura prit tout le temps nécessaire pour vous expliquer les choses, qu’il vous accompagnera dans l’épreuve et sera la pour vous si jamais les choses devaient mal se passées et vous le saurez, c’est pour cela que vous serez prête à accepter tout ce qu’il vous demandera, parce que d’une part vous voudrez satisfaire tous ses désirs pour lui faire plaisir et le remercier de prendre soin de vous et de l’autre parce qu’il ne vous demandera que des choses dont il vous sait capable et qui n’iront pas à l’encontre de ce que vous souhaitez et ainsi vous irez et avancerez sereinement sur ce chemin avec lui, ne remettant jamais en cause votre dévotion inflexible à son égard. Et il vous verra comme son bien le plus précieux, il pourrait tout perdre en ce bas monde, tant qu’il vous aura vous rien d’autre n’aura d’importance à ses yeux.
Celui la je lui donnerais tout, de mon corps tout entier à ma dévotion la plus totale. J’accepterais pour lui des choses que je n’aurais accepter pour aucun autre et lui offrirais ce que je peux avoir de plus précieux sans même réfléchir un instant car pour moi se sera une évidence. Que je ne voudrais qu’une seule chose, passer les reste de ma vie à ses pieds.
795 vues
13 aime
La fille du gros Chinois me répond :
— Voilà qui a le mérite d’être franc. Tu dis toujours la vérité ?
— Non, Maîtresse.
— Alors explique-toi.
— Je crois que vous êtes au courant de tout ce qui nous concerne, Maîtresse.
Elle a un rire aigu et musical... assez crispant, pour tout dire. Je ne suis pas dupe, bien sûr, qu’elle sait tout.
Quand elle bouge, son "esclave parasol", le bras tendu, bouge aussi pour la protéger du soleil. C’est peut-être une vampire !
Le gros Chinois a l’air de sommeiller dans son fauteuil, mais il observe tout, les paupières mi-closes, comme un crapaud prêt à lancer sa langue pour gober le papillon qui passerait à sa portée. Lui aussi, il est abrité du soleil par une esclave parasol. Ce sont deux vampires ! Elle dit à son père :
— Monsieur Norman a pris un pass VIP, on pourrait lui donner ces deux-là.
— Oui, bonne idée.
Le gros homme s’adresse à une de ses "esclaves fauteuil", à genoux près de lui :
— Norman, bungalow 22. Va chercher !
— Oui, Maître.
La fille détale à toute allure... Le Chinois se lève souplement, c’est peut-être un faux gros ! Il vient tourner autour de nous et il observe le visage de Julien en disant :
— Tu ne ressembles pas du tout à ton père.
— Non Maître.
— Qu’est-ce que tu en penses, Sen ?
— Sa mère a la réputation d’écarter les cuisses pour tout le monde, il n'est sûrement pas le fils de son père.
Julien ne dit rien, d'autant plus que la fille a raison : sa mère, c’est la reine des salopes ! L’esclave fauteuil revient accompagnée d’un homme d’une cinquantaine d’années, vêtu d’un costume léger. La jeune Chinoise lui dit :
— Cher Monsieur Norman, voici un petit couple, mari et femme, qui devrait vous plaire. On vous en a parlé, c’est la fille du Français.
— Ah, oui, je vois. Ils me conviennent parfaitement.
Ce type a l’air d’un homme d’affaires prospère, vaguement asiatique. Ça fait un moment que j’ai compris que les gens venaient ici pour réaliser leurs fantasmes. Le gros Chinois lui annonce :
— Ma fille vous accompagnera jusqu’au dépôt. Amusez-vous bien, cher ami. À ce soir, au club...
Il s’en va avec son esclave parasol, suivi par ses esclaves fauteuil. Il ne lui manque qu’une esclave éventail... Monsieur Norman s’adresse à Sen :
— J’me taperais bien le gamin, pour commencer.
Qu’est-ce qu’ils ont tous avec Julien ? Pas que je souhaite faire la moindre chose avec ce type. Sen répond :
— Pas de problème, j’ai le temps.
L'homme dit à Julien :
— Viens me sucer...
D’accord, l’homme n’est pas appétissant, mais Julien est bien dressé : il s’empresse de se mettre à genoux pour embrasser et lécher le sexe.
Dès qu’il est assez excité, l’homme se déshabille et lui dit :
— Mets-toi à quatre pattes.
Quand Julien est en position, il me dit :
— Mets toi-même ma bite dans le cul de ton mari.
Ouais, la routine, quoi... Dès que j’ai placé le gland contre l’anus de Julien, il le prend par les hanches et l’encule jusqu’aux couilles. Julien pousse un petit cri ridicule, genre "yyyiiip", mi-douleur, mi-plaisir. C’est des vacances pour lui : puisqu’il suce des bites et il se fait enculer !
La fille du gros Chinois baille. Elle ne regarde pas le spectacle.
Dès que l’homme a envoyé quelques centilitres de sperme dans les entrailles de Julien, il se retire en disant :
— Très agréable à enculer, ce petit. Bon, on peut y aller, mais avant nettoie-moi.
Quand je vous disais : la routine. Julien remet le sexe en bouche en faisant la grimace, qui salit, nettoie !
Ensuite, il se rhabille et on prend une petite route en direction d’un entrepôt caché par des arbres. J’ai une folle envie de m’enfuir... mais ma dernière tentative dans l’usine me fait réfléchir. Il y a d’autres moyens de disparaître.
Dans l’entrepôt, on voit trois filles attachées par une corde passée dans l'anneau de leur collier. Il y a aussi une dizaine de charrettes. Sen appelle un jeune homme et lui parle dans sa langue. L’homme nous prend par le bras, Julien et moi, pour nous conduire devant une charrette à trois montants. Ces pièces de bois permettent d’atteler des animaux de trait côte à côte. L’homme nous pose des anneaux de fer aux poignets, pour pouvoir nous enchaîner aux montants. On est solidement attaché à la charrette. Ensuite il nous enfonce un mors en plastique rigide dans la bouche. Le mors est relié à des sangles qu’il passe derrière nos têtes. Des longues lanières vont servir à nous diriger, en tirant à gauche ou à droite. Je n’y connais rien en mors, mais ça me semble quand même curieux d'en mettre à Julien et moi !
Nous sommes attachés aux montants et quasiment muselés, alors fouette cocher ! Ou plutôt, fouette Samia et Julien... On commence à tirer la charrette, tant bien que mal. Le gros salopard de conducteur crie :
— Allez, un peu de nerf !
S’en suivent quelques coups de fouet. Heureusement, ces coups manquent de puissance, car notre cocher est gêné par les lanières des mors. Mais on les sent bien quand même. On n’a pas du tout envie de traîner !
Il tire sur une de mes rênes et je prends le chemin de gauche. Ça monte légèrement vers un plateau. Il crie :
— Vos pas doivent être synchrone, sales bêtes !
Je fais attention de partir de la même patte que Julien. On doit bander nos muscles au maximum pour arriver à faire avancer cette saloperie de charrette ! Arrivés sur la hauteur, il nous dirige vers un endroit où des filles amènent des sacs de plantes diverses. Elles chargent notre charrette. Quand c’est terminé, il crie :
— Hue ! Bourriques !
On s’arc-boute pour faire bouger le chariot, il pèse une tonne avec tous ces sacs ! Heureusement, le chemin est légèrement en pente, sinon on n’y serait jamais arrivés. Je prie : "Seigneur, fasse que ce type ait un AVC foudroyant" ! Hélas, c’est le genre de prière que le Seigneur n’a pas l’habitude d’exaucer.
On se dirige vers un hangar où d’autres filles déchargent les sacs. Puis on recommence. Tout cela pendant des heures ! C’est nous qui sommes au bord de l’AVC...
On remonte très péniblement vers le plateau, mais soudain, il tire sur mon mors pour nous faire prendre un autre chemin. De la musique se fait entendre et, derrière une haie d’arbres, on se retrouve devant un genre d’auberge. Il y a des gens assis autour de petites tables. Des hommes et des femmes, principalement, des Occidentaux. Il y a aussi des filles qui font le service, ou sont en faction, debout, derrière leurs Maîtres et leurs Maîtresses.
Il y a un endroit où sont parquées les pony-girls. Elles sont à quatre pattes, des deux côtés d’une barre de bois à laquelle est attachée une laisse elle-même fixée à leurs colliers. Ce n’est pas tout : plusieurs hommes sont à genoux derrière ces jeunes femmes, qu’ils baisent en rigolant entre eux.
Norman descend de la charrette et, aussitôt, deux filles arrivent en lui faisant des courbettes. Il va rejoindre des hommes qui lui ont fait signe. Les filles nous détachent des montants de la charrette et enlèvent les mors. J’ai les commissures des lèvres toutes meurtries, et le reste du corps aussi : les fesses et les cuisses à cause des coups de fouet, les jambes et le dos à force de tirer la charrette.
Les filles attachent une chaîne à notre collier et nous indiquent deux emplacements, entre d’autres filles. On se met à quatre pattes. Bonne nouvelle, si je puis dire, il y a une espèce d’abreuvoir entre les deux rangées de filles. On boit en aspirant et en lapant. Cette eau est tiède et pas propre, mais on a trop soif. Une des filles vient déposer une pomme coupée en quatre devant nous. Je veux prendre un morceau en main, mais la fille tire sur ma chaîne en faisant "non" de la tête : on doit manger comme des bêtes. C’est d’ailleurs tout à fait ce qu’on est devenu ici.
Nous entendons les hommes qui grognent en baisant les filles. En fait, c’est eux, les bêtes. Deux hommes s’approchent. Ils rient en voyant Julien, le seul homme... non, je veux dire, le seul gamin parmi les filles.
Il ne faut pas longtemps pour qu’ils s’agenouillent et nous pénètrent tous les deux. Ouch ! Je suis sèche et il est entré brutalement. Dès qu’ils ont fini, d’autres les remplacent. Ici, ils ne sont pas dégoûtés de boire dans le verre du voisin ou de s’enfoncer dans un vagin plein du sperme du voisin.
Soudain, je reconnais la voix de mon ordure de beau-père... Après nous avoir examinés, il dit à l’homme à côté de lui :
— Tu les as traités gentiment.
Il me prend par une oreille et la tire brutalement. Je m’exclame :
— Aïe !! Vous me faites mal !
— Tu sais pourquoi je t’ai punie ?
— Parce que j’ai essayé de vous voler.
— Tu recommenceras ?
— Plus jamais, Maître, je vous le jure !
Il me lâche et je lui dis, "Par contre, si je pouvais tirer six balles explosives dans ta grosse panse, ce serait avec un immense plaisir." Mais... tout bas.
Il repart, indemne, hélas. Quelques hommes viennent encore nous baiser. Je pense à Mailla... Elle va faire quelque chose, j’en suis sûre. C’est marqué dans ma paume. Norman dit aux filles :
— Je repars.
Elles nous remettent nos mors et nous attachent à nouveau aux montants de la charrette. On repart et on se prend plusieurs coups de fouet, sous prétexte qu'on ne va pas assez vite. Je suis dans un état second, mes oreilles bourdonnent et ma vue se brouille. J’ai peur de me trouver mal... à moins que je ne le souhaite ! Impossible de tenir une semaine comme ça... Et Julien est largement dans le même état que moi.
On arrive enfin dans l’entrepôt où se trouvent les charrettes. Norman descend et s’en va, content de lui. Il ne voit pas qu’il y a un précipice et se retrouve en 36 morceaux, 150 mètres plus bas ! Enfin... c’est ce qui devrait arriver. Oui, j’ai furieusement envie de supprimer tous ces salopards !
Deux gardes viennent enlever nos mors et nous détacher. Mais ils nous remettent une autre chaîne et nous conduisent dans notre chambre, ou plutôt la cage qui nous sert de chambre. Un des deux fait remarquer :
— Il y a déjà dix filles dans cette cage.
— Bah ! Elles n’auront qu’à se mettre l’une sur l’autre.
Eux, je leur collerais bien un bâton de dynamite allumé dans le cul ! Ils nous tirent jusqu’au groupe de filles assises devant cette cage. Dès qu’ils apparaissent, elles se mettent toutes à genoux. Un garde nous prévient :
— Ne vous éloignez pas de plus de 10 mètres de votre cage.
Je regarde les filles... ce sont toutes des Occidentales. Une belle brune me demande :
— C’est votre premier jour ?
— Ouiii !
— C'est dur, hein ?
— Oh oui !
— Il y a une casserole avec du riz et des bananes si vous avez faim.
— Merci beaucoup.
On crève de faim et de soif, malgré l’épuisement. Pipi, non... j’ai fait en tirant la charrette, comme une bête ! Comme il n’y a pas de couverts, on prend du riz collant avec les doigts, ainsi que des légumes et un peu de viande... C’est bon, enfin, surtout parce qu'on est affamés. Après le riz, on mange des bananes trop mûres mais bien sucrées et enfin, on peut boire. Les filles parlent entre elles... La brune me demande encore :
— Qu’est ce que vous avez fait pour vous retrouver ici ?
Je lui raconte, enfin, en partie... Je deviens la maîtresse d’un PDG. Mon mari et moi, on a essayé de le voler et c’est notre punition. La brune me dit :
— Si vous voulez, vous pouvez aller vous étendre.
— Oh oui, merci... Bonsoir à toutes.
Julien et moi, on va se mettre dans un coin de la cage. Je m’endors, mais d’un mauvais sommeil peuplé de cauchemars.
***
Le lendemain matin, je suis réveillée par un garde qui crie :
— Dehors, toutes !
J’ai mal aux jambes, au dos et aux reins et dire qu’il va falloir recommencer à tirer cette putain de charrette sous les coups de fouet... Les autres filles se lèvent péniblement, elles aussi. On va toutes dehors, où se trouvent les toilettes. Heureusement qu’on est en plein air, parce que l’odeur est forte. Après s’être accroupis, on... fait dans une tranchée. Ensuite, on déjeune : riz comme hier et bananes encore plus noires... On boit... La brune m’avertit :
— Quand quelqu’un te désigne, tu dois tout faire toi-même : donner le fouet à celui qui t’a choisie, mettre le mors dans ta bouche et t’attacher aux montants. OK ?
— Oui...
Elle se tourne vers Julien :
— Toi aussi, tu as compris ?
— Oui, merci...
La paume de la main me chatouille. Je la regarde et j'ai l’impression que ma ligne de vie palpite : le changement est pour très bientôt !
À suivre.
Un tout grand merci, à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
2.7000 vues
11 aime
Vendredi
Après une idée totalement loufoque de détournement de mes cravates, tu souhaitais revenir à quelque chose de plus « sérieux ». Parce qu’à la base, ces accessoires vestimentaires sont tout de même destinés à être noués. Et qui dit nœud et soumis, dit il y a certainement matière à contraindre ! Tu fais donc ton choix dans le prolifique stock que j’ai apporté dans mes bagages. A priori, ce sera une soirée « bleue ». C’est la dernière chose que je distingue avant d’être étendu à plat ventre sur mon inséparable nouvel ami. Chevilles et base des cuisses pour le bas, poignets et biceps pour le haut : il n’en faut pas plus pour m’immobiliser. A part de rouler, je ne risque pas d’aller bien loin, des fois que l’envie m’en prendrait, ce qui reste hautement improbable !
Tout compte fait, tu as besoin d’avoir accès à mes fesses. Qu’à cela ne tienne, il suffit de renouer mes bras au-dessus de ma tête : en plus, la cravate permet de dissimuler mon visage. Ces cravates sont multi-fonctions.
Tu peux désormais utiliser tes feutres. Une fois n’est pas coutume, j’arrive à suivre une partie des lettres que tu es en train de tracer : il faut dire que tu avais levé le voile sur une petite partie de ton message. Mais pour le reste, résultat de l’inspiration du moment, je reste bredouille. Il faut que j’attende de voir les photos pour savoir ce que tu as encore pu inventer à mon propos.
Soudain, je sens comme une pression sur mon dos. Tu viens de t’y installer à califourchon pour être à portée afin de m’infliger une bonne fessée. Par instants, je pourrais presque croire que tu as été percussionniste dans une autre vie. Les mains restent quand même une excellente alternative à tous les accessoires de ta collection, tout en offrant une sensation bien spécifique que j’apprécie particulièrement. Petit à petit, la température monte.
Quelques griffes s’égarent sur mon échine : des premiers frissons mais pas de quoi me refroidir ! Surtout que tu sembles décidée à poursuivre sur la même thématique. Ta nouvelle spatule fait déjà son retour. Qu’est ce qu’elle est électrisante, surtout quand tu l’utilises du côté bombé. Etonnante cette différence de sensation entre pile et face : encore matière à varier les plaisirs (ou les sévices selon de quel côté du manche on se trouve). Derrière un traitement aussi mordant, la pauvre mini-tapette de poche fait bien pâle figure. D’ailleurs, tu n’insistes pas bien longtemps. Mon dos n’y réagit même pas.
Du coup, tu préfères te saisir de ta main « artificielle » : celle en cuir noir. Avec elle, les impacts sont bien plus marquants. Il semblerait même que ton surcroit d’énergie ait raison de son intégrité : nous sommes bons pour la recoller avant une prochaine utilisation. :-).
Par abandon de la main à la troisième reprise, tu n’as pas d’autre choix que de passer à autre chose. Ce fin mais ô combien électrisant contact aurait presque l’effet de me réveiller, quand bien même je ne dormais pas. Difficile d’identifier laquelle tu as saisie, mais ce dont je suis certain, c’est qu’il s’agit d’une des dernières baguettes. La morsure est particulièrement intense mais heureusement de courte durée, laissant rapidement place à de belles marques rouges bien rectilignes. Une fois n’est pas coutume, tu t’aventures bien au-delà du bas des fesses que je pensais déjà bien sensibles : les mollets le sont tout autant voir plus … C’est quand même contradictoire d’apprécier une morsure pourtant si intense !
La suite égare un tantinet mes sens. Ce lourd contact sur mon épaule gauche me laisse penser que c’est le gros flogger. Il n’en est rien : seulement un des martinets à lanières noires qui essaierait de se faire passer pour plus massif qu’il n’est ! Voici de quoi finir d’attendrir mes chairs.
Tous ces préliminaires viennent de te révéler que je semble être dans une soirée propice aux marques. Il ne faut pas perdre une minute : vite, la langue de dragon. Il faut tout de même que tu insistes particulièrement sur mes épaules et le haut du dos mais je comprends que tu parviens à tes fins. A priori, les V de ta victoire ont dû finir par apparaitre. Mais c’est désormais l’appareil photo qui semble rechigner : je sens que tu t’agites avant que je retrouve mes couleurs d’origine. Ce serait bêta !
Pour conclure cette série chauffante et impactante, tu as choisi ce qui est peut-être ma gourmandise préférée, que dis-je ma drogue dure, dont je suis depuis bien longtemps totalement accro. Tu m’avais promis une séance de griffes intégrale et tu tiens promesse : des chevilles jusqu’aux bras, tu les fais courir. Comme d’habitude, je n’y résiste pas, je frissonne de plaisir, je ronronne de satisfaction … elle n’est pas belle la vie entre tes mains ? Je suis si bien que je reste encore de longues minutes, seul sur mon drap violet, redescendant progressivement sur terre. Cela me laisse aussi le temps de m’en déventouser : c’est sympa le vinyle mais on finit par y resté scotché.
Samedi
Apothéose de ces deux merveilleuses semaines à tes côtés, tu as opté pour une dernière contrainte avant que nous nous séparions … provisoirement. C’est une mise en scène qui murissait depuis plusieurs mois déjà. Effectivement, elle laisse assez peu accessible la victime une fois réalisée.
La première étape est probablement la plus compliquée. Si les bas résilles s’enfilent bien (avec les années, j’ai pris le coup), il en va différemment avec les cuissardes. Heureusement, tu viens à ma rescousse pour lacer la seconde. Jusque-là, ça va encore, je suis assis. Une fois debout, je constate que je suis toujours aussi malhabile ainsi perché. Tu trouves pourtant que j’ai fait quelques progrès. Soit ! Je n’en suis pas encore à me déplacer seul en toute sécurité.
Direction ton antre où tu as déjà mis en place mon meilleur compagnon de vacances. Ouf, enfin posé, je ne risque plus rien. Au pire je vais subir tes contraintes ….. il se trouve que j’aime cela. Merci pour le coussin qui va assurer mon confort pour la suite. Il est bienvenu avant que je m’installe, non sans mal, à plat ventre : pas pratiques ces gaines de cuir serrées sur mes jambes. Rapidement tu m’enfiles un manchon à chaque bras. Tant que l’accès est encore possible, tu insères le crochet anal à boules dans mon fondement. Une corde vient le relier à mon collier. Je n’ai désormais plus la moindre marge de manœuvre de ce côté-là. Et il ne risque pas de s’échapper. Puis tu reviens aux bras. J’ignore encore comment mais je sens que tu les relies l’un à l’autre, le plus serré possible. Je ne peux plus guère que les lever légèrement vers le haut. Tu termines l’immobilisation en nouant bien serré mes cuissardes, des chevilles jusqu’au bout des talons aiguilles. Bien évidemment, par la même occasion tu m’as fait relevé les jambes vers le haut jusqu’à les relier au crochet. Belle réussite, je ne peux plus bouger le moins du monde. En revanche, tu te régales à immortaliser ta réalisation sous tous les angles. A la fois pénétré et contraint, quel sympathique mélange ! Et quel chouette point final à ce séjour.
519 vues
8 aime
Chapitre 4
Ma cage et mon masque retiré, Dame Anna m’attache à la croix de St André et fixe un petit micro à mon collier :
« Tout le monde va t’entendre, soumis. Tes gémissements de douleur ou de plaisir seront pour nous tous. Et je pense qu’à travers tes feulements, chacun saura distinguer la douleur et le plaisir. Mon but est de montrer que pour nous, les adeptes du SM, les 2 sont indissociables. «
Je suis face à la piscine, bras et jambes écartés sur la croix, le corps entièrement offerts, les tétons déjà excités à la perspective de mes jeux favoris, sexe en érection à la pensée de ce qui m’attend.
Et cela commence par de douces caresses que je sais annonciatrice d’autres moins douces ; je ronronne de plaisir mais laisse échapper de petits cris lorsque sans me prévenir, Dame Anna enfoui un pincement net au milieu de ses caresses. Puis quand je suis « à point », elle prend mes mamelles à plein mains et les tord violement pour ensuite s’occuper de mes têtons pincés et tordus entre ses doigts experts. J’ignore d’où lui vient cet art, mais pour moi, c’est de l’art .
A la différence d’autres Maitresses, Dame Anna exige que je la regarde dans les yeux et ses yeux plantés dans les miens, elle voit mon plaisir monter et le dirige à son gré. Je ne m’appartiens plus, je suis à elle et ne peux que le dire à voix haute. En pinçant mes têtons, Elle joue avec mon corps comme d’autres jouent du violon en caressant et en pinçant les cordes.
Je lis son plaisir dans ses yeux comme elle doit lire le miens dans les miens. Mes tétons sont tirés et pincés à l’extrême et la douleur monte crescendo au rythme du plaisir que je hurle maintenant. C’est cette symbiose qui est génératrice de jouissance pour moi et apparemment aussi pour Elle..
Elle s’arrête, me laissant exsangue et frustré car j’aurais voulu que cela ne s’arrête jamais.
Un groupe s’est formé autour de nous . Elle me bande maintenant les yeux et je sais qu’elle va me confier à d’autres mains mais qu’Elle ne veut pas que je les reconnaisse. Des mains néophytes qu’elle va diriger mais qui seront sans doute moins expertes que les sienne. Me voici maintenant un objet d’exercice pour les libertins qui nous entourent et qui vont pouvoir s’entrainer sur moi.
Mais cela commence là aussi par des caresses et cette sensation de huit, dix mains sur moi est délicieuse. Toutes les parties de mon corps, sexe inclus ont droit à leurs caresses et je ronronne à nouveau de plaisir. Continuez comme cela, n’arrêtez pas !
Mais voici que des doigts s’intéressent à mes têtons, bien mis à mal par Dame Anna et qui n’ont pas encore récupérés. On les tire, on les tord avec une brutalité qui n’a rien à voir avec ce que j’ai connu quelques minutes plus tot. Puis plus rien et j’entends la voix de Dame Anna qui détaille la façon de faire en joignant bien dur le geste à la parole. Je l’entends recommander plus de doigté et je sens qu’elle montre l’exemple. Le bandeau est retiré mais l’apprentissage continue et le cobaye encaisse, le bon comme le mauvais. Je reconnais des voix entendue quand j’étais attaché au comptoir , j’entends les conseils de Dame Anna et je subis les assauts répétés des participants qui font de leur mieux .
Et puis Dame Anna fait signifie que c’est assez et demande à 2 participants de me détacher.et d’aller me laver un peu plus loin au jet d’eau.
Comme quoi le SM , ce n’est pas faire mal , c’est donner du plaisir sous la forme que l’autre peut le recevoir .
846 vues
9 aime
"Elle se tordait avec une telle frénésie pour échapper aux morsures des lanières, si bien que le ventre et le devant des cuisses, avaient leurs part presque autant que les reins. Quand je t'aurai donnée aussi aux valets, je viendrai une nuit te faire fouetter jusqu'au sang."
Histoire d'O
Comment le châtiment de la flagellation a pris sa place dans l'alchimie érotique de la partition des plaisirs ?
De la naissance de la littérature "flagellante", à la multiplicité des études réalisées,
en s'intéressant à la psychiatrie des perversions, le goût du fouet s'est imposé comme objet spécifique,
autonome de la sexualité dans l'univers du sadomasochisme.
La ritualisation attachée à ce châtiment, célébrant la pureté des sensations extrêmes,
la recherche de la cruauté et de la douleur, fait de lui, lors d'une séance S/M,
dans cet art subtil et cérébral, une étape incontournable vers la jouissance sublimée.
Défini comme un acte consistant à cingler le corps humain avec un fouet, des lanières, ou une tige souple,
le terme revêt une multiplicité de significations, religieuse, érotique, et disciplinaire, s'inscrivant dans un champ sémantique
où sa compréhension sexuelle est pourvue de symboles, dans l'évocation imaginaire, de la verge au flagelle.
Elle fut tout d'abord dans la religion une incarnation, utilisée comme un moyen de faire pénitence,
telle une expiation de ses propres péchés, parfois même ceux des autres, et se pratique encore,
aujourd'hui couramment dans certains ordres religieux ultra-catholiques.
Dans l'histoire, la flagellation précédant la crucifixion était un préliminaire à la condamnation.
Le nombre de coups portés très élevé pouvait alors conduire ni plus, ni moins, à la mort du supplicié.
Elle fut utilisée par nombre de civilisations, encore employée aujourd'hui dans certains pays,
comme ceux appliquant entre autres, la loi islamique, la charia.
Les Romains l'employaient comme châtiment corporel; la fustigation était une peine appliquée aux citoyens
ou aux affranchis jugée moins infamante, que la la flagellation appliquée avec un fouet, le flagellum, réservée aux esclaves,
dépourvus de citoyenneté, ayant commis des actes criminels, précédant dans la majorité des cas, la peine de mort.
Aux XVIIIème et au XIXème siècles, la bastonnade réalisée avec une corde goudronnée, était une punition fréquemment
pratiquée dans les bagnes avant l'abolition de l'esclavage.
En France, la flagellation dans le système pénal fut prohibée en 1830, lors de l'avènement du Roi Louis Philippe.
La dernière flagellation publique, fut administrée, sous Louis XVI, en 1786 à l'encontre de la Comtesse de La Motte,
pour sa participation, dans l'affaire retentissante du collier de la Reine Marie-Antoinette.
De nos jours, la flagellation demeure une sanction pénale encore appliquée en Arabie Saoudite et en Iran.
En Littérature, l'œuvre du Marquis de Sade, dans "Justine ou les Malheurs de la vertu" (1791) décrit,
comme nous l'avons évoqué, au cours d'un précédent article, de nombreuses scènes de flagellation.
"Thérèse philosophe", ouvrage moins réputé, attribué à Jean-Baptiste Boyer d'Argens (1748) y fait largement écho.
Sous l'Empire, l'actrice Émilie Contat, très courtisée à l'époque, vendait ses charmes en fouettant ses amants masochistes.
Le sombre et intrigant, ministre de la Police de Napoléon, Joseph Fouché, fut le plus célèbre de ses clients,
en fréquentant assidûment son boudoir.
Dans la littérature érotique, ce sont les œuvres de Von Sacher-Masoch, et les études de Von Krafft-Ebing,
fondateurs respectivement des concepts du "sadisme" et du "sadomasochisme" qui marquèrent les esprits.
"La Vénus à la fourrure" de Leopold von Sacher-Masoch, parue en 1870 fait figure de roman novateur.
les personnages Wanda et Séverin puisant dans la flagellation, leur source quotidienne de leurs jeux sexuels.
La flagellation chez Pierre Mac Orlan (1882-1970),auteur prolixe d'ouvrages érotiques, est largement présente.
Dans "La Comtesse au fouet, belle et terrible", "Les Aventures amoureuses de Mademoiselle de Sommerange",
ou "Mademoiselle de Mustelle et ses amies." ,enfin dans "Roman pervers d'une fillette élégante et vicieuse",
récit de l'apprentissage cruel dans l'asservissement sexuel d'une très jeune fille.
De même, on retrouve des scènes de flagellation, chez Apollinaire dans "Les Onze Mille Verges" (1907)
chez Pierre Louys en 1926,dans "Trois filles de leurs mère."
Le roman "Histoire d'O" (1954), étudié précédemment, comporte de nombreuses scènes de flagellation.
Plus proche de nous, la romancière, Eva Delambre, dans "Devenir Sienne" (2013),fait du fouet l'instrument de prédilection,
de Maître Hantz. Il en est de même dans "Turbulences" (2019),son dernier ouvrage.
"Les coups lacéraient ma chair, me procurant de lancinantes sensations de brûlure. J'avais perdu l'habitude du fouet,
dont j'avais été privée depuis un mois. Lorsque la tige de la cravache m'atteignit exactement entre les cuisses, sur le
renflement du pubis, je compris soudain que j'allais jouir." Le Lien, récit de Vanessa Duriès. (1993)
Diversifiée dans sa ritualisation, sa gestuelle et son symbolisme, très présente dans l'univers du BDSM,
la flagellation se définit aujourd'hui, comme une pratique autonome, de la recherche de la jouissance.
"Ils saisirent chacun un long fouet et commencèrent à me flageller avec une vigueur et un rythme qui
me firent mordre violemment les lèvres, jusqu'à ce que le goût de mon propre sang m'eût empli la bouche".
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
799 vues
15 aime
Marianne est assise sur son canapé. Elle porte une robe légère. Ses pieds sont posés sur le dos nu de Sylvain qui se tient à 4 pattes entre le canapé et la table basse. Il ne porte qu’un collier autour de son cou accroché à une laisse qui pendouille ainsi qu’une cagoule en cuir avec fermeture éclaire au niveau de la bouche. Il porte également une cage de chasteté.
Marianne consulte son téléphone tout en bougeant ses pieds, s’amusant à les glisser le long du corps de Sylvain. Elle le sait chatouilleux et s’amuse de ses réactions quand elle touche un point sensible. Il se contient comme il peut tandis qu’elle inspecte les surfaces de son corps en cherchant à le faire craquer. Il pousse des petits cris de panique et se contorsionne quand elle approche d’un point sensible, ce qui la pousse à explorer plus en détail cette région avec son pied. Sylvain se met à gémir sous les doigts de pied de Marianne qui arbore un sourire sadique.
Sylvain tente de bouger son corps pour éviter les chatouilles en gémissant.
- Non, non non dit-il
- Comment ça « non » ? dit Marianne sévère mais amusée
- C’est trop dur Maîtresse, répond-il
Elle donne un coup de pied sur son flanc, ce qui le déstabilise et pousse son autre flanc contre la table basse.
- Aie, dit Sylvain
Elle pose vigoureusement son pied sur sa tête encagoulée et le pousse face contre sol. Il s’affale au sol et ne bouge plus.
- Lève tes fesses, ordonne-t-elle en prenant sa cravache.
Il lève doucement ses fesses tandis que son visage reste collé au sol sur le côté sous le pied de Marianne qui l’écrase de toutes ses forces.
- Plus haut, ordonne-t-elle en donnant des petits coups de cravache sur ses cuisses.
- Aie, aie, oui Maîtresse, dit-il en relevant ses fesses.
- Bien, dit-elle en souriant.
Elle fait passer la cravache sur ses fesses, puis sur son dos. Sa peau frémit au passage de la cravache. Il respire fort. Elle l’observe amusée.
- Tu es bien ? lui demande-t-elle d’un ton sarcastique
- Et bien ce n’est pas ma position préférée mais je m’en accommode Maîtresse, répond Sylvain
Clac fait la cravache en contact de ses fesses.
- Aie gémit-t-il
- JE…dit Marianne en donnant un coup de cravache sur ses fesses.
- JE…répète Sylvain
- NE…
clac
- NE….
- GEMIRAI…clac ….PAS…clac…EN…clac…PRESENCE…clac…DE…clac….MA…clac…MAITRESSE…clac…ADOREE…clac
- gémirai pas en présence de ma Maîtresse vénérée dit rapidement Sylvain.
Elle donne un coup de cravache plus fort sur ses fesses.
- AIEEEEEUUUU….Mais c’est pas juste Maîtresse, gémit Sylvain
- Tu t’es trompé, dit Marianne en le fouettant à nouveau
- AIEEUUUU, Non Maîtresse, j’ai répété ce que vous avez dit se défend Sylvain
- Tu oses remettre en doute ce que je dis ? demande-t-elle
- Euh….Non Maîtresse, murmure Sylvain
Elle glisse sa main entre ses cuisses et attrape ses testicules.
- Ouh la la, réagit Sylvain avec effroi.
- Ca chatouille ? demande Marianne en souriant.
- Oui…On peut dire ça Maîtresse, répond Sylvain.
Elle serre un peu ses testicules dans sa main.
- OH OH Pitié Maîtresse, crie-t-il
- Alors tu disais ? Demande-t-elle avec douceur
- Que je me suis trompé Maîtresse, répond Sylvain
- Tu dis ça uniquement pour que je lâche tes boules, dit-elle
- euh…oui Maîtresse, je l’avoue…J’ai peur pour mes boules, dit-il
Marianne se met à rire. Puis elle s’arrête et regarde son visage collé au sol. Elle bouge son pied pour atteindre sa bouche. Sylvain tire la langue pour lécher la plante de son pied avec délicatesse. Elle le regarde en souriant puis elle prend la laisse et retire son pied.
- Redresse toi. Mets toi à genoux, dit-elle en tirant sur la laisse.
Sylvain se redresse et se met à genoux face à Marianne. Elle approche son visage du sien, pose ses main sur le cuir de sa cagoule, glisse ses doigts dans sa bouche. Sylvain lèche ses doigts et ne peut empêcher un râle de plaisir. Elle retire ses doigts. Ils se regardent dans les yeux.
- J’ai dit « Maîtresse adorée » pas « Maîtresse vénérée », dit-elle
Le regard de Sylvain montre qu’il réfléchit ce qui fait rire Marianne.
- Oui vous avez raison Maîtresse, dit Sylvain.
- Et ? demande-t-elle
- Et bien, j’ai pris quelques libertés créatives Maîtresse, explique-t-il, car la vérité c’est que je vous vénère ce qui va bien au delà de l’adoration….
Elle l’écoute avec curiosité en tenant fermement la laisse.
- Bien sûr Maîtresse c’est une interprétation personnelle et je suis prêt à argumenter…
- En fait tu t’es trompé ? Demande-t-elle
- ….Oui j’avoue Maîtresse, je me suis trompé, répond Sylvain
- Et là tu tentes de te rattraper en me baratinant ? demande-t-elle
- Euh…Oui Maîtresse c’est vrai, c’est du gros baratin.
Elle sourit.
- Tourne-toi, dit-elle en tirant sur la laisse.
Il se retourne est s’assoit au sol entre les jambes de Marianne. Elle pose ses pieds sur ses cuisses et approche sa bouche de son oreille.
- Sage..susurre-t-elle à son oreille
Puis elle referme la fermeture au niveau de sa bouche et dépose ses lèvre sur le cuir de sa cagoule. Sylvain profite du moindre contact physique avec elle. Il reste silencieux.
Puis elle prend la télécommande et allume la télévision.
- Je vais regarder un épisode de la série que tu aimes tant, dit-elle avec sarcasme.
- mmmmhmmhmmhmhm
On peut voir l’effroi dans le regard de Sylvain.
(à suivre)
787 vues
8 aime
Le vin et le chocolat, ça m’a fait du bien, un rayon de soleil dans une nuit noire. Il n’y a qu’une chose de positive dans cette affreuse punition que nous inflige mon beau père... c’est Ailla. Elle est belle et intelligente et elle sent bon. Je sais bien qu'elle ne doit pas être facile à vivre, mais c’est elle, le vrai rayon de soleil.
Et puis, j’ai un plan. Pas un plan foireux comme le casse, un plan qui va nous sauver. Sainte Sara veille sur nous, pauvres Roms rejetés de partout et...
— Samia !
— Oui, la Voix, mais j’ai pas le moral... Bon, j’ai Ailla, le vin, le chocolat...
Un peu avant 22 h, les gens quittent le bar. On se rhabille et on s’en va aussi. Ailla sait où sont nos chambres... enfin, nos chambres, c’est une façon de parler. On dort dans le dortoir n° 8. Dans cette très grande pièce, il y a des rangées de minces matelas posés directement sur le sol et dans un coin, un tas de couvertures crasseuses.
La salle de bains et les toilettes consistent en quelques seaux. Bonjour l’hygiène et les odeurs. Il y a heureusement une grande fenêtre ouverte, je vois même la lune...
Ailla sait aussi qui est le chef de cette chambre. Madame Lóng dirige tout le groupe, mais chaque chambre a une dure à cuire qui fait la loi. Ailla est un génie, je crois l’avoir déjà dit. Elle va s’incliner devant une grosse Chinoise. Elle lui parle et la fait rire ! Cette fille est...
— SAMIA !
— Oui, d’accord la Voix.
Je disais qu’elle la fait rire et la Chinoise lui caresse même la hanche et les fesses. Elle ne va quand même pas passer la nuit là ? Non, heureusement, elle revient vers nous. Intriguée, je lui demande :
— Et alors ?
— Je te dirai ça demain, je suis crevée.
Elle se couche sur un des matelas en ajoutant :
— Va chercher des couvertures.
— Il n’en reste que deux, les filles ne vont pas me laisser les prendre.
— VAS-Y !
— Oui...
On me donne quand même les deux dernières couvertures, mais c’est peu pour trois personnes. En me couchant, je demande à Ailla :
— Je peux me mettre contre toi ?
— Oouiii.... Maintenant, tais-toi.
Julien se couche lui aussi derrière moi et il me colle. Je le laisse faire, pour une fois.
***
Au milieu de la nuit, on est réveillés par la lumière du plafonnier et une voix qui crie un truc en chinois. En fait, ce n’est pas le milieu de la nuit, mais l’aube. Il doit être horriblement tôt. Je vais vite faire la file pour pouvoir m’asseoir sur un des seaux. C’est pressé. Ailla me dit :
— Laisse tomber, on peut aller ailleurs.
Comment elle sait ça ? Cette fille est... non, j’ai rien dit ! On sort dans une cour qui donne sur un champ, il y a plusieurs tranchées et des filles qui se soulagent, pantalons baissés. Et le papier pour s’essuyer ? Et la douche ?
De là, on va manger du riz collant avec un peu de légumes et des bananes mi-jaunes, mi-noires. Ensuite, on doit toutes se mettre en rang dans une autre cour. Là, tous ceux qui ne sont pas en orange viennent faire leur marché. D’abord, les gens en civil. Un homme fait signe à Julien et il part avec lui.
Puis un couple vient nous observer. L’homme dit :
— Elles sont spectaculaires !
La femme répond :
— Oui, mais elles puent, il faudrait les laver et leur donner un uniforme propre.
La faute à qui si on pue ? Le même homme dit à un des gardes qui nous surveille :
— On prend ces deux-là.
Le garde s’incline en disant :
— Très bon choix, Monsieur.
On suit le couple jusqu’à une salle de douche. La femme nous dit :
— Lavez-vous soigneusement et vite !
Ailla et moi, on se savonne mutuellement. J’aimerais me frotter à elle, mais c’est impossible avec cette femme qui nous surveille.
Quand on est lavées et rincées, elle nous donne une serviette propre pour nous essuyer. Ensuite, l’homme revient avec deux uniformes propres. On suit ce couple jusqu’à l’entrée de l’usine, la vraie, la grande. Derrière un comptoir, il y a deux filles en tailleur noir, sûrement des Thaïs, à nouveau. L’homme leur dit :
— C’est elles qui vont rester à l’entrée pour accueillir les gens et prendre les bagages. Elles doivent vous obéir, sinon, il faut les punir.
Charmant ! Moi qui pensais qu’on allait devoir coudre dans un atelier... Les filles parlent entre elles, puis l’une d’elles nous annonce :
— Je vais montrer à ma collègue comment vous punir. Penchez-vous en avant.
Je m’exclame :
— Mais on n’a rien fait !
— Obéissez !
Bon, on se penche, la fille prend une canne en bambou et elle me donne cinq coups sur les fesses, heureusement sans me faire baisser mon pantalon. Ça fait quand même vraiment mal, ce bambou, je crie à chaque coup.
L’autre fille s’exerce sur les fesses de Ailla qui reste stoïque et ne crie pas, évidemment... La fille qui m’a frappée me dit :
— Quand des visiteurs arrivent en voiture, vous devez vite leur ouvrir la portière, les saluer et prendre leurs bagages. Chaque fois que vous ne le ferez pas bien, ce sera cinq coups sur les fesses. Compris ?
Ailla et moi on répond :
— Oui Mademoiselle.
On passe l’heure suivante à courir quand il y a une voiture et à s’incliner devant ceux qui en sortent. On se prend chacune encore 5 coups de canne sur les fesses. Pourquoi ? La fille qui ne savait pas comment frapper nous le dit :
— Ça, c’est sans raison. À part que c’est amusant. N’est-ce pas ?
— Oui Mademoiselle
Grrrrr ! Et puis... une grosse voiture arrive, je cours ouvrir la portière côté passager et il en sort... Satan ! Non, pire que ça, mon beau père ! Il est accompagné d’une jolie brune sexy. Il me demande :
— Qu’est-ce que tu fais là, toi ? Tu devrais être dans un atelier aux ordres des ouvrières. Je vais m’en occuper.
Ma Voix intérieure a beau me hurler "Ta gueule !", je réplique :
— Je suis ici parce qu’un psychopathe m’y a envoyée.
Il sourit... Aïe, aïe, aïe... Cette expression me rappelle de très mauvais souvenirs, qu’est-ce que j’ai fait ! Il me répond :
— Tu n’as pas envie d’une semaine de vacances avec ton mari ? À la campagne, par exemple. Ça te plairait ?
Cette fois-ci, je me tais. Sa copine lui demande :
— C’est quoi cette folle, darling ?
Darling (!!) répond :
— Son mari et elle travaillent pour moi. Ils ont essayé de voler la paye des ouvriers, alors je les ai envoyés ici, plutôt qu’en prison.
— Tu as trop bon cœur, darling.
Bon cœur ! Oui, autant qu’un tigre affamé ! Quand il parle aux hôtesses, je l’entends dire :
— On va venir chercher la brune, la rousse peut continuer à travailler.
— Certainement, Monsieur.
Profondes courbettes des deux hôtesses.
On ne vient pas me chercher tout de suite. J’ai le temps d’expliquer mon plan à Ailla. Les hôtesses ont beau crier et me donner des coups sur les fesses, je ne sens rien ou presque. Je lui répète plusieurs fois de suite, en finissant par lui demander :
— Tu as tout retenu ?
— Tout, Samia.
Un garde arrive. Il me passe un collier autour du cou. Plus exactement un épais cercle en fer avec une chaîne comme laisse. Ailla me dit :
— Tiens bon !
— Ouiiii...
Le garde tire sur ma chaîne. On sort de l’usine pour nous diriger vers une camionnette. Il me tire à l’intérieur du véhicule et attache ma chaîne à un anneau au plafond. Je suis obligée de rester debout. Julien est là, il me fait un signe de tête "Ça va ?", je réponds de la même façon "Impec !" Il y a deux Occidentales attachées de la même façon.
On roule pendant une petite heure, debout, se cognant les unes aux autres dans les tournants. Par le pare-brise, je vois qu’on arrive devant une forêt de bambous géants. Lorsqu’on y pénètre, je m’aperçois que cette forêt n’est qu’une ceinture de bambous cachant une haute palissade, surmontée de fils de fer barbelés. C’est une prison ! Deux gardes ouvrent une grande porte et on se dirige vers de vieux bâtiments... Autour de nous, des champs s’étendent à perte de vue. Un peu partout, il y a des gens qui travaillent. Les femmes et les hommes sont nus, à part un collier en fer, des sandales et un très grand chapeau conique, sans doute en paille.
Ce serait une scène... bucolique, s’il n’y avait des gardes qui encouragent les prisonniers en leur donnant des coups de cannes en bambous sur le dos, les fesses et les jambes ! Je remarque que les gardes ne sont pas Chinois, mais Occidentaux.
C’est le cas du garde blond qui vient détacher nos chaînes et nous fait descendre de la camionnette. Julien vient près de moi. Le garde appelle une jeune Chinoise – nue, évidemment – pour lui dire :
— Donne-leur de l’eau.
La fille s’incline en répondant :
— Oui, Maître.
Ah, carrément ! La fille se plie encore en deux, puis va nous chercher deux bouteilles d’eau qu’elle dépose à nos pieds. Le garde nous jette :
— Buvez. Beaucoup !
On lui obéit, ça fait du bien, surtout qu’il fait vraiment chaud. Quand tout le monde s’est désaltéré, le garde nous annonce :
— Vous allez rencontrer vos Maîtres. Quand ils seront à dix pas, vous vous mettrez à genoux, puis vous poserez vos fronts sur le sol, mains croisées sur les reins. Faites-le !
On se met tous en position, le garde passe derrière nous et...
— Aïe !!
Il vient de me donner un coup de canne en bambou sur les fesses en disant :
— Cambre-toi plus !
— Aïe !!
Nouveau coup sur mes fesses !
— Mieux que ça, je veux voir ton trou du cul !
Les deux filles et Julien se prennent aussi deux ou trois coups de canne. Il nous dit :
— Debout et vous avez bien compris, à dix pas.
On attend au soleil... Je passe mes mains sur mes fesses et je sens les deux boursouflures laissées par la canne.
Enfin, nos maîtres arrivent... Un gros Chinois d’une cinquantaine d’années et une adolescente fluette, également chinoise et... habillée. Ils sont suivis par deux filles nues qui tiennent chacune un parasol pour protéger les Maîtres du soleil. Deux autres filles portent un lourd fauteuil. Dès qu’ils sont à ce que j’estime être dix pas, je me mets à genoux, puis je pose le front sur le sol. Julien et les filles font la même chose. Je suis incapable de voir ce qui se passe, je dirais que l’homme s’est écroulé dans le fauteuil et la jeune fille fait le tour de notre petit groupe prosterné.
Elle s’arrête derrière moi et elle me donne un petit coup de pied dans les fesses en disant :
— Samia ?
— Oui Maîtresse.
Pas facile de parler avec la bouche presque contre le sol. Elle tâte mes fesses du bout du pied en disant :
— Tu as un beau cul... À côté de toi, c’est ton mari ?
— Oui Maîtresse.
— Vous êtes aussi bien assortis qu’une grenouille et un lapin. Pourquoi l’as-tu épousé ?
Je lui réponds la vérité :
— Par intérêt, Maîtresse, son père est riche et il faisait tout ce que je voulais.
A suivre.
Un tout grand merci, à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
987 vues
4 aime
« Lorsque nous monterons vers la pièce, sans un mot de notre part, tu te déshabilleras, lentement car je sais que tu porteras une jolie tenue. Nous te dirons ce que tu laisses et ce que tu enlèves. Tu te positionneras à genoux, face à nous, comme tu sais le faire. Et lorsque nous nous approcherons de toi, tu relèveras tes cheveux pour aider au passage de ton collier ».
Voici dont leurs mots avant notre échange, notre séance, notre moment… Mon moment de lâcher-prise.
Suivie de mes Dhoms, je monte ces marches une à une… en silence.
J’entre dans la pièce et me met à ma place, au milieu de celle-ci. Une fois installés en face de moi, je commence à me déshabiller. J’enlève cette petite robe en filet noire, elle est très sexy, j’aime la porter lorsque je me rends dans un club libertin.
Avec celle-ci je ne portais qu’un cache-sexe, des bas autoportants ainsi que mes bottes en cuir noires. Ce que j’ai gardé.
Comme il me l’a été demandé, je me suis mise à genoux et j’ai relevé mes cheveux. Mon Dhom, m’a posé mon collier de notre séance et l’a cadenassé comme il a fait pour les attaches de mes chevilles et mes poignets.
Pendant ce temps ma Dom me regardait, assise dans le fauteuil face à moi, son beau sourire aux lèvres.
« Tu sais ce qu’on attend de toi ? » Je les regarde tous les deux, elle, avec ses magnifiques cuissardes, j’avais compris… Il y a un an, je refusais de le faire, il y a un an je ne comprenais pas, il y a un an je n’étais pas prête…
Toujours à genoux, les bras derrière le dos, je me penche et embrasse ses pieds, je veux me relever mon Dhom d’un ton sévère : « Tu peux mieux faire! » et j’ai recommencé, plus lentement et en m’attardant sur les deux pieds de ma Dom.
Au milieu de cette pièce, une chaine traverse le plafond, ils m’y attachent les bras et les cheveux à celles-ci et terminent par me relier les pieds ensemble.
Voilà… Je suis leur…. Telle une soumise pour leurs Dhoms, prête à tous les sévices, prête à être malmenée pour leurs bons plaisirs… Pour mes bons plaisirs.
Ils connaissent mes doux travers et ne doutent pas de ce que j’aime.
Ils commencent doucement, des petits pincements, des coups de cravache, … Mmm j’aime !
Ils continuent en me fouettant… ensemble ! Elle derrière s’occupant de malmener mon dos et mes fesses avec ses accessoires et lui devant moi avec un martinet dans chaque main me fouettant les seins du bas vers le haut comme s’il jonglait avec des balles et que jamais il n’en perdait une !
Les claquements des martinets se font ressentir sur tout mon corps à chaque fois que ceux-ci atteignent ma peau, j’ai mal ! J’aime ça !
Douleur-plaisir, plaisir-douleur, mon cœur/corps sont partagés… Et puis, pourquoi choisir quand je peux avoir les deux !
Mon « SafeWord » est disponible à tout moment mais avec mes Dhoms, je n’en ai point besoin, ils me connaissent pour savoir quant arrêter. De toute façon, je ne l’utiliserai pas…
Ils me malmènent un peu, beaucoup, passionnant! Des gouttes perlent le long de mes joues, ils s’arrêtent, me prennent dans leurs bras… Après quelques minutes des larmes, des rires, des sourires : « On continue ? ». Moi : « oui » *sourire*
Et on recommence, encore et encore…
Pour en arriver au fouet…. le fouet ! Celui que je reconnais au son qu’il produit, à la douleur qu’il me procure et aux marques qu’il me laisse sur la peau, oui ce fouet… Je ne peux m’en passer et je ne veux m’en passer, ils le savent bien…
Le corps marqués et douloureux de plaisir, ils me détachent les bras et les cheveux.
« Mets-toi à genoux, penches toi en avant et lèves bien tes fesses ». J’obéis.
Sous le regard de ma Dom, mon Dhom prend la canne.
Ah là là cette canne, je m’en souviens lors de notre dernière séance… elle fait mal, très mal… mais je m’en sens capable.
Lors de nos derniers messages, je n’ai pas manqué d’être insolente avec mon Dhom, à se demander pour quelle raison… Ce, en quoi il m’a promis 35 coups de canne et où j’ai répondu : « Oui Monsieur ».
Le jour même, il en a rajouté 5 car j’ai manqué de politesse…
Me voilà dans cette position à attendre mes 40 coups de canne…
« Comptes les à voix haute ».
« 1, 2, 3,….10 »… J’ai mal ! Il me demande : « On continue ? », je lui réponds : « Oui Monsieur ».
« 11, 12 , 13, 25 »… Je souffre, je sanglote mais c’est hors de question que je lâche!
« On continue ? »
D’une petite voix : « Oui Monsieur, 26, 27, 28, 29, … » je pleure, la douleur est intense « 30, 31, …35 ».
Ils me relèvent pour enlever mes attachent et là je dis tout en reniflant : « Et les 5 coups de canne pour mon manque de politesse ?
« Ah tu les réclames en plus, mets-toi à genoux ! ». J’obéis
« 36, 37, 38, 39, 40. » Je fonds en larme ! Le moment tant attendu, le voilà enfin ! MON lâcher-prise.
Me voilà couchée à terre, dans les bras bienveillants de mes Dhoms et moi en pleurs, en train de verser toutes les larmes de mon corps, mon corps malmené de plaisir.
1.8000 vues
25 aime
Un Week-end très spécial
Chapitre 1 l’arrivée
Ma Maitresse m’a envoyé chez une amie qui va « prendre soin de moi ».
J’arrive donc chez Dame Anna qui me fait me déshabiller, mettre une cage de chasteté et 2 bracelets Elle me met ensuite mon collier que je lui présente à genoux et m’enfile un gode queue dans le cul.
Vêtu d’un simple imperméable, nous descendons au parking où je monte dans sa voiture.
Après un temps certain, Elle s’arrête sur un parking apparemment peu fréquenté, me demande de mettre un masque de chien, de sortir nu de la voiture et de me diriger pieds nus vers son coffre où je me retrouve prestement enfermé pour les derniers kilomètres qui nous séparent du but . Effectivement après quelques minutes , je sens que la voiture s’est engagé sur un chemin de terre et pui s s’arrête . Sans doute le parking et la libération de ce coffre où je commence à faire de la claustrophobie.
Mais j’entends sa portière se refermer et ses pas s’éloigner. Le silence.
Me voici seul, livré à moi-même et j’ai du mal à réprimer mon angoisse. Le noir et le manque d’air m’oppressent. De longues minutes s’écoulent. J’entends une voiture qui s’arrête à coté de nous, des voix, apparemment un couple , mais je me retiens de me manifester . A nouveau le silence.
Puis le coffre s’ouvre :
« sors de là , chien » Devant moi un homme qui est visiblement un employé de la maison ayant reçu des instructions très nettes quant au « bagage » à prendre dans le coffre .
Dès que je suis debout, il m’attache les 2 mains dans le dos et fixe une laisse sur mon collier. Je dois le suivre, pieds nus sur un sol caillouteux avant de rejoindre une allée bétonnée et de rentrer dans un genre d’hotel. Là il m’attache par les mais dans le dos à un comptoir de sorte que je me présente face à l’entrée, dos au comptoir. Après m’avoir ordonné de ne pas bouger, il me met un bandeau sur les yeux.
Je me laisse faire bien sur comme Dame Anna me l’a ordonné mais je me dis que nous ne devons pas être dans un endroit ordinaire. Un hotel ou ne maison d’hôte BDSM , peut être simplement libertine , ou peut-être les deux ?
947 vues
5 aime
Ça y est, Madame Lóng a déteint sur elle... Je m’assieds pour prendre ses pieds sur mes genoux. Ils sont beaux mais sales, puisqu’on marche pieds nus...
Elle bâille à nouveau et dit :
— D’abord, regardez bien ces écriteaux.
Elle nous montre une série de messages "Danger ! Stop !" "You risk your life !" Je vois le genre, l’équivalent de "Achtung minen !"
— Si on les dépasse, notre collier explose. Qu’ils disent...
Ouch ! Je ne prendrai pas le risque. Elle continue :
— On est en face de l’île d’Hainan. L’usine est un partenariat entre la Corée, la Chine et la France. Actuellement, le grand patron est Coréen. Il y a un endroit pour le personnel en civil et les ouvriers de 1re classe. On doit arriver à être acceptées à l’intérieur et gagner de l’argent pour Lóng. Si on sait s’y prendre, on pourra même se faire offrir des verres, mais la priorité, c’est rapporter de l’argent.
— Julien peut venir aussi ?
— Bien sûr, il va plaire aux mecs. Ah oui, cette nuit, on va remercier le garde, toi et moi. Madame Lóng est d’accord.
J’ai toujours ses pieds entre les mains. Elle me dit en riant :
— On dirait que ça ne te déplaît pas de me masser les pieds.
Je rougis un peu. Elle ajoute :
— Allez, on part.
Nous marchons dans les couloirs et puis on arrive devant une porte au-dessus de laquelle il y a des idéogrammes et d’autres signes, peut-être en coréen. Des deux côtés de la porte, il y a des gardiens. Deux grands mecs impressionnants ! On leur fait le salut réglementaire à 45°. Je me cacherais bien derrière Ailla, et Julien sans doute derrière moi. Le plus impressionnant nous dit :
— Le bar est interdit aux tenues orange ! Déguerpissez !
Ailla répond :
— On vient vous distraire...
Celui qui a un tatouage d’araignée dans le cou répond :
— Alors vas-y, amuse-nous.
Ailla prend un peu de recul et dit :
— Messieurs, j’ai l’honneur de vous présenter la fille qui a le plus beau cul du monde, elle !
Elle me désigne. Moi ? C’est gentil, mais un tout petit exagéré.
— Quant à moi, j’ai une chatte de feu. Et enfin, ce jeune homme...
Elle montre Julien.
— ... il a le plus petit sexe du monde. Vous voulez voir ces merveilles de la nature ?
Elle raconte n’importe quoi, mais ça a l’air d’amuser les deux gardes. Un couple en civil a assisté à la scène depuis le couloir. L’homme s’approche et lui dit :
— Oui, on veut voir.
Les gardes s’inclinent devant lui. Ailla nous regarde en disant :
— Chers partenaires, je compte jusqu’à trois. Un, deux...
À trois, on se déshabille. Oui, même Julien a compris. Moi, je me retourne et je me cambre, tandis qu’Ailla exhibe fièrement la flamme roux-auburn qui garnit son pubis et Julien sa mini bite et ses mini couilles.
Un silence... et puis... l’homme se marre, les gardes aussi. Ouf ! Ailla les a fait rire avec rien. L’homme lui dit :
— Si je comprends bien, tout ce qui est intéressant est sous vos vêtements.
— Oui Monsieur, mais on a d’autres qualités.
— Je n’en doute pas, vous pouvez entrer... mais sans vêtements.
Oh ? Je regarde mieux l’homme. C’est un Chinois d’une quarantaine d’années, sa compagne doit être Thaïe et elle est toute jeune. Ailla lui répond :
— Merci beaucoup, Monsieur.
Elle retire son pantalon qui est déjà sur ses pieds, puis son tee-shirt... Julien et moi, on fait la même chose. Ailla lui demande :
— On peut vous accompagner, Monsieur ?
— Ça ne plairait pas à ma compagne, mais je vais vous faire entrer.
Il donne un billet à chacun des gardes, qui se confondent en remerciements. On entre à leur suite. Ce n’est pas que je sois spécialement pudique, mais c’est quand même un tout petit peu embarrassant, entrer à poil dans un endroit public. Il y a de l’ambiance dans la salle, de la musique, des odeurs d’alcool, des gens qui dansent... Ça fait du bien. Il y a déjà des filles nues dans la salle et des gens qui flirtent. Dans le fond, on voit une porte avec des idéogrammes chinois et coréen sur un grand panneau. Avec un marqueur à alcool, quelqu’un a écrit en dessous "sex room". Je suppose qu’on peut flirter dans le bar, mais que pour baiser, il faut aller dans cette "sex room". Tout le monde nous regarde. Il faut dire qu’on est belles et exotiques, heureusement que nous avons au moins ça. Je remarque avec un soupçon de jalousie que beaucoup d’hommes regardent Julien. Ailla nous dit :
— On prend chacun une rangée et on s’incline devant chaque table en disant « J’ai une langue douce et agile ».
Oui mais oh, elle décide tout, même de ce qu’on doit dire ! Bah, ça ou autre chose.... On se sépare et je vois qu’un homme fait déjà signe à Julien. Qu’est-ce qu’ils ont tous avec Julien ? Je vois Ailla disparaître sous une table. Et moi ? Je suis une Rom, c’est ça ? On me rejette ici, comme on est rejetés dans tous les pays par lesquels on passe.... On se croirait en 1942, quand mon peuple était traqué.
— Samia, pitié, va te proposer en souriant au lieu de te lamenter sur ton sort !
— Oui la Voix, tu as raison.
Je m’ébroue pour chasser ces idées noires, ça fait bouger mes seins. Je vais à la première table devant moi. Il y a quatre ouvrières de première classe qui boivent un verre et discutent. Je m’incline en disant :
— Pardon de vous interrompre. J’ai la langue douce et agile, essayez-moi... en échange d’un peu d’argent.
Elles m’observent, puis parlent entre elles. La plus grosse me dit :
— Nous quatre, 50 yuans (+/– 5 euros).
Ouch ! Ça ne doit pas faire beaucoup, mais je n’ai pas le choix. Je remercie en m’inclinant. La plus jolie me dit :
— Commence par moi.
Dommage, j’aurais bien aimé finir par elle. Tandis que je me faufile sous la table, elle se soulève et baisse son pantalon en ajoutant :
— Enlève-le.
J’obéis et je le lui donne. Elle met un pied sur la cuisse de sa voisine et sa chatte est toute à moi. Elle ne s’attendait sans doute pas à se faire lécher, du coup, elle a oublié de se laver. Alors, qu’est-ce que je préfère : lécher une chatte qui sent les crustacés oubliés dehors par temps de canicule ou tirer une charrette de lin, sous le fouet ? J’embrasse sa chatte à pleine bouche, parce que le fouet, je vais essayer de l’éviter. De plus, si j’arrive à faire roucouler ces femmes, j’aurai d’autres amateurs. Je la lèche avec... ardeur. J’imagine que c’est Ailla, ça m’aide. J’enfonce ma langue dans son vagin, je lèche son anus, puis je me concentre sur le clito. Je l’embrasse, le suce, ma langue tourne autour de lui. La fille se cambre pour mieux s’offrir à mes lèvres et à ma langue. Je sens son plaisir arriver, tandis qu’elle me caresse la tête. Ça y est, elle bouge la jambe qui était sur sa voisine et serre mon visage entre ses cuisses. Elle mouille ma figure de son plaisir. D’accord, ça fait roman pour jeunes filles, mais c’est effectivement ce qui se passe...
Je passe aux suivantes, qui sont à peu près propres. La plus jolie est donc la moins soignée. Je ne vais pas décrire les trois autres chattes, d’autant que je les lèche de la même façon. Quand on est à genoux sous une table, le nez dans une chatte, il n’y a pas la place pour beaucoup de fantaisies...
Enfin, la dernière mouille mon visage, comme vous savez.
Je sors de sous la table. Mon royaume pour un linge humide et parfumé, afin de me rafraîchir la figure. La plus jolie me tend un billet de 50 yuans, je m’incline en disant :
— Merci beaucoup de l’honneur que vous m’avez fait en me laissant vous lécher et merci pour cet argent.
En pensée, j’ajoute "Et la prochaine fois, lave-toi, sale fille !"
La plus grosse me demande :
— Tu travailles pour qui ?
— Madame Lóng, Madame.
— Alors il va te falloir gagner nettement plus. Ah, ton amie t’appelle.
— Merci, Mesdames. J’espère....
Ailla crie :
— Rapplique, Samia !
Je la rejoins. Elle discute avec un homme en civil à côté du bar. Elle m’explique :
— Ce Monsieur est le gérant de cet établissement, il nous propose de danser sur le bar. On aura la moitié des gains et ensuite, on trouvera plus facilement des clients.
Elle appelle Julien qui sort de sous une table. Il a eu quatre clients. Sans doute des éjaculateurs tardifs ! Elle lui annonce :
— On va danser sur le bar.
— Oui, Ailla.
Le gérant parle avec la barmaid, qui débarrasse un coin du bar. Ensuite, elle met une musique rapide, genre disco. On monte sur un tabouret puis sur le bar. Les spectateurs doivent avoir une vue imprenable sur notre intimité. Il y en a qui sifflent déjà. Cool... n’oubliez pas le fric, les gars. On danse en balançant nos seins et nos fesses et Julien sa minuscule bite. Nous le prenons entre nous. On danse comme ça un moment, puis on refait face aux spectateurs. Quelqu’un dit quelque chose en chinois, puis un autre en anglais :
— Regardez le gamin, il bande.
Les spectateurs sont ravis, ils crient, rigolent et se moquent de lui. Le pauvre... Non, je rigole. Enfin, pour autant qu’on puisse rigoler ici. Ailla me chuchote :
— On va faire semblant d’avoir peur de sa bite.
Pas évident, en dansant. On se recule en prenant un air effrayé devant son tout petit engin, qui ne ferait pas de mal à une souris femelle, ou mâle, d’ailleurs. Les spectateurs sont ravis. L’un deux nous dit :
— Il pourrait vous baiser une narine.
Pas faux ! Ailla a une nouvelle idée :
— On se tient par les épaules et on danse le french cancan.
D’accord c’est tout à fait ridicule de faire ça sur une musique disco, mais ça marche, des petits billets atterrissent sur le bar. Il faut dire qu’ils voient en gros plan ma chatte épilée, la chatte rousse d’Ailla ainsi que le petit service 3 pièces de mon époux... La barmaid diminue le son. Ouf ! Nous sommes épuisés et en sueur. On salue en se tenant par la main, comme au théâtre. Le gérant nous dit :
— Allez dans la salle, vous aurez des clients. La barmaid garde votre part de l’argent gagné.
Eh ! C’est notre argent ! Mais bon, on la ferme, que peut-on faire d’autre ? Nous avons des clients, c’est vrai. Ailla et moi, on est appelées par des hommes et Julien... par des hommes aussi. Comme pour lécher une chatte, une fellation sous une table ne permet pas beaucoup de fantaisie. On suce, tout en masturbant et puis on avale et on reçoit des billets... J’en ai une petite poignée dans ma main moite.
Ça n’a l’air de rien, mais danser, sucer... c’est fatigant. Je suis toute contente lorsque je vois Ailla et Julien discuter avec Madame Lóng. Je les rejoins pour donner le petit paquet de billets. Elle prend l’argent et s’en va sans un mot. Elle est redevenue muette. Ailla râle :
— Quelle sale garce, on n’a même pas de quoi se payer un verre ! Je vais arranger ça.
Elle s’approche du gérant pour l’embobiner. Elle lui montre les touffes de poils de ses aisselles en disant quelque chose qui le fait rire. Cette fille est un génie. Je ne comprends pas comment elle se retrouve ici. Le gérant lui caresse les fesses. Elle le fait rire à nouveau, puis revient pour nous annoncer :
— On a droit à deux verres chacune et un truc à manger...
Je ne peux pas m’empêcher de lui dire :
— Ailla, tu es un génie !
— Si c’était vrai, je ne serais pas ici.
Elle n’a pas tort... On va chercher des boissons au bar. La barmaid nous sert quatre verres en précisant que c’est du Nuomijin, un vin de riz.
Ailla et Julien demandent des chips et moi, un bâton de chocolat. La barmaid nous donne la bouteille, ce qui fait six verres en tout. Elle nous dit :
— Vous avez 15 minutes, on ferme à 10 h.
On boit, on mange... Ça fait trop de bien d’avoir des choses délicieuses en bouche, plutôt que du sperme.
À suivre.
Un grand merci, à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
467 vues
2 aime
On a l'air de vouloir les différents types de dom. Je ne peux pas faire çà car je suis moi même dom. Mais je peux au moins vous parler des différents type de pulsion que j'ai pue ressentir quand je pratiquai.
1- Le fétichisme : La femme et l'homme sont beaux. Ils sont beau physiquement. Leurs formes sont parfaites, courbes, riches et érotiques. Leurs façon de bouger aussi, leur système nerveux, leurs émotions, les idées pure et délirantes qui les traversent quand on les stimule assez. On peut avoir envie de les posséder, de les collectionner et de les sublimer par le bondage. Les cordes se marie très bien avec les formes féminines. Les contrastes que l'on peut faire entre leur fragilité et un environnement dure sont enivrants. Les hommes sont symétriques et carrés, vigoureux, en lignes ils ont l'air parfait et on peut projeter sur eux les fantasme de puissance les plus inavoué. On a parfois envie d'instrumentaliser la femme et l'homme, en faire une statue, une œuvre d'art qu'on aimerait immobiliser et conserver indéfiniment.
2- Le possessif : La plupart des hommes ont eu des manques maternels ou bien de grandes frustration sexuel à leur adolescence. Pour cause, il leur manquait une ressource, la femme. Qu'il y a t il de plus rassurant pour un homme que d'avoir un harem? De posséder des femmes? La garanti de ne plus jamais subir le manque. On a envie de prendre la soumise, de la marquer au fer rouge avec nos initiale, de lui faire comprendre qu'elle est à nous pour toujours. On veut lui préparer une chambre, un collier, un cadenas, une chaîne, des règles d'étiquettes pour qu'elle reste toujours à sa place soumise à nos cotés. On la veut tout le temps disponible, entièrement nue. On veut pouvoir l’attraper par les cheveu et la jeter sur la table avant de la prendre par devant ou par derrière sans somation. On veut l'attraper par la cheville quand elle dort ou lui mettre directement la bite dans la bouche. L'homme on veut l'habiller, le mettre dans l'uniforme de son empire, on veut qu'il soit prés a mourir pour ses ordres, on veut qu'il nous doivent tout et qu'il ne soit rien sans nous.
3-Le contrôle : N'avez vous jamais était blessé par une femme qui vous humilie ou un homme qui vous abandonne? Ha le contrôle, la garanti de ne plus être déçut. Un bracelet à chaque main et à chaque cheville, des cadenas de partout et une seul clé autour de votre coup. Votre soumis(e) qui vous supplie de l'autoriser à aller uriner et vous qui reflechissez en le(la) fixant pendant ses plaintes. Le(la) nourrir à la cuillère les bras attaché dans le dos. Le(la) pluger tout les soir avant de lui ouvrir la porte de sa cage pour qu'il(elle) rentre dormir dedans. Enfermé elle (il) attendra que vous veniez lui ouvrir pour l'en ressortir. La(le) voir tendre ses mains pour qu'on les enchaînes à chaque fois qu'on le demande. Baisser la tête et découvrir son cou pour qu'on y place le collier avant la promenade. Apporter la cravache avec les yeux brillants, effrayé et désolé avant de découvrir ses fesses pour être punie. Le(la voir) trembler et sursauter à chaque coup et exiger qu'il(elle) compte. L'écouter remercier à la fin.
4-Le sadisme : te voila nue et fière devant moi, les bras attaché, les jambes qui tremblent légèrement. La nuit va être très longue. j'aime entendre tes cries a chaque coup, j’aime que tu essais de m'échapper sans y parvenir et que je te fouette encore plus fort. A la fin, je vois le violet sur tes fesse et je me rend compte de l'amplitude des souffrance que je t'ai infligé. Je te voit tremblotant(e), et j'ai envie de te mettre des claques parce que ça m’excite encore plus. Cela ne fait que monter, je sais qu'il y a des limites à ce que tu peux endurer mais je n'arrive plus à les sentir, il m'en faut toujours plus et toujours plus cruel.
5-L'empathie : J'aime la pureté de tes émotions par ce que moi je ne peux pas être pure. J'aimes voir disparaître ton humanité quand je te retire ta dignité car je sent la mienne disparaître en même temps. Quand tu n'est plus qu'un animal lubrique dépassé par ses propres pulsions j'ai l'impression d'être un chien qui renifle le cul d'une chienne. Comme les choses peuvent être simple pour les soumis(e) et comme c'est agréable d'être soit même sans avoir a regarder derrière soit.
1.9000 vues
10 aime
Sur ce site très SM, une annonce attire mon attention : « recherchons partenaires pour jeux d’adultes consentants». Rien de plus mais suffisant pour éveiller ma curiosité, suivait un numéro de téléphone de mobile suisse.
Je décidais donc d’assouvir ma curiosité et j’appelais sans attendre ce fameux «Natel».
Une voix d’homme me répond ; elle est douce et suave. Après les présentations d’usages, il m’explique qu’il est chargé par sa Maîtresse, qui est aussi son épouse, d’organiser un jeu où trois de leur amies Dominantes pourront tester et choisir leur soumis.
L’homme me demande de l’appeler Allan à partir de maintenant. Je n’en saurais pas plus aujourd’hui
C’est un concours version télé-réalité. Aucune sélection ne sera faite. Ils ont décidé de s’en remettre au hasard et les six premiers candidats seront retenues.
Toutefois, je dois remplir tout un tableau des pratiques SM où je dois indiquer mon niveau sur une échelle de 0 à 5. Ce sera mon seul engagement écrit acceptant par avance les pratiques énumérées à l’exception de celle que je note «0».
Impatient, je renvoie mon engagement par mail. En accusé de réception, Je reçois une date à partir de laquelle je devrais être à leur disposition deux semaines complètes. Le point de rendez-vous me sera seulement communiqué deux jours avant le début de la sélection.
L’attente est longue et mon excitation grandit proportionnellement aux jours qui passent me rapprochant de cette aventure mystérieuse.
J-2 arrive enfin et je reçois cette invitation tant attendue. Je dois me présenter à la porte d’un hangar à flan de colline à 16 heures, ni avant, ni après. Aucun retard ne sera toléré.
Encore deux jours à patienter. Pas besoin de vous dire que mon excitation était à son comble
A l’heure dite, je me présentait devant le hangar qui semblait s’enfoncer dans la colline. C’était de lourdes portes métalliques. L’une d’elle coulissa dans un grand fracas et j’entendis une voie féminine m’invitant sèchement à entrer. La porte se referma derrière moi et je me retrouvais dans la pénombre. C’était impressionnant, comme si je quittais ce monde.
Pas le temps de gamberger.
«Mets toi à poil et les mains contre le mur. Je suis Maîtresse Célia et j’ai demandé à Allan de préparer ce jeu mais maintenant tu m’obéis»
Je m’empresse de poser mes vêtements mais sans doute pas assez vite car je reçois un cinglant coup de fouet sur mon dos.
- Allez, presses-toi, on ne va passer la journée ici
- Oui, Maîtresse
Et je m’empresse de me mettre face au mur. Je sens quelqu’un s’approcher, me passer un bandeau sur les yeux et m’attacher un collier autour du cou. Je leur appartiens déjà et plus moyen de reculer. Ma curiosité prends le dessus et tout mon être accepte cette prise de pouvoir.
Au collier est bien vite attachée une laisse. Elle se tend immédiatement et je suis mon hôte privé de tout repère.
- STOP, ne bouge plus, on va t’examiner. Si tu n’est pas impeccable, tu repars immédiatement.
Je dois présenter ma plante des pieds, mes mains. L’on me fait tourner sur moi-même et je sens une main saisir mes testicules et les tirer brutalement vers le sol. Je serre les dents mais aucun son ne sort de ma bouche.
- A genoux, mains au sol, présente nous ton petit cul m’ordonne Maîtresse Célia
Un gel coule sur ma raie et je sens des doigts fouiller mon intimité. Elle en profite pour
me donner une forte claque sur mes fesses en ressortant ces doigts
- Redresses toi. L’impression est correcte mais attention au moindre écart, c’est dehors.
- Oui Maîtresse
- Maintenant, on va t’expliquer comment cela va se passer.
- Tu es le dernier arrivé, cinq autres soumis sont déjà en cage.
- Ce soir, nous allons surtout tester ta motivation et ton envie de soumission. A partir de demain, trois Maîtresses auront la journée pour se faire une opinion en vous testant à leur bon vouloir. Tu ne connaîtras pas leur nom et tu devras les appeler Maîtresse tout simplement. Je ne connais pas leur envie donc ce sera surprise pour tout le monde. Nous sommes suffisamment bien équipé ici et tu pourras crier tant que tu veux, nous serons 30 mètres sous terre.
Vos Maîtresses auront le choix de prendre 1 ou/et 2 soumis à la journée et cela durera 9 jours. Elle pourront vous accorder jusqu’à une journée de repos par tranche de trois jours mais dans ce cas vous restez au cachot et je ne sais pas si tu auras vraiment envie de te reposer !
- Allan va te conduire à ta cellule. Tu pourras retirer ton bandeau et tu m’attendras à genoux, front contre terre et mains au sol devant toi.
Mon collier me tire en avant et l’on peut dire que je suis Allan aveuglément. Au fur et à mesure de notre progression, je sens de plus en plus de fraîcheur probablement le signe que nous nous enfonçons sous terre.
J’entends une porte métallique grinçée et la tension de la laisse cesse. La porte s’est refermée. Allan me conseille de ne pas tarder à prendre ma position d’attente.
Je me débarrasse de mon bandeau. La cellule est très sombre et il me faut quelques minutes avant que ma vue ne distingue des murs noirs équipés d’anneaux auxquels sont attachées des chaînes. Le sol est en pierre froide et je commence même à grelotter. Je ne découvrirais le mobilier qu’un peu plus tard car je me mets immédiatement dans la position souhaitée par Maîtresse Célia.
Bien m’en pris car j’entends la porte s’ouvrir et les jambes de Maîtresse Célia viennent taper mes côtes sans ménagement.
- Ce soir, je vais me faire plaisir avant de te laisser à mes amies. Allez bouge-toi un peu et vient nettoyer mes talons.
- Oui, Maîtresses
Je m’empresse de lui obéir et je lèche consciencieusement ces chaussures. Elles sont assez terreuse et j’ai du mal à leur rendre leur éclat mais Maîtresse Célia semble satisfaite.
Elle me pousse avec ces talons pointus qui s’enfonce dans ma chair et je bascule sur le dos. S’étant déchaussé, elle m’enfonce ces orteils dans la bouche. Ils ont un goût de transpiration mais je fais attention à lui faciliter l’accès à ma bouche.
Après ce traitement, elle me fera me lever et m’approcher du mur. Elle m’attache par mon collier à une des chaînes que j’avais repérée. En me poussant contre le mur, elle m’attache les bras et les chevilles bien écartés dans des anneaux métalliques.
Le contact d’une cravache sous mes testicules ne laisse pas de doute pour la suite du scénario. Elle me détend habillement en me frôlant avec l’extrémité de cuir plat de la cravache. Je me détend et je reçois un grand coup sur les fesses qui me fait tressaillir. Les coups s’enchaîne sur mon dos.
Variant les plaisirs, Maîtresse Célia me tapote les testicules. C’est douloureux. Je me tortille mais les anneaux d’attaches me maintiennent fermement à sa merci. Je capitule et demande pitié ce qui n’a aucun effet sur elle. La douleur devient terrible et je pends lamentablement sur les anneaux.
Elle me détache et me retourne. Dos au mur et de nouveau prisonnier, la cravache me cingle le ventre, les tétons et le sexe. La douleur reprend toujours plus vive. Mes gémissements finissent par déclencher un emballement terrible de Maîtresse Célia.
A ce moment mes certitudes vacillent. Ai-je bien fait d’accepter ce jeu ? De toute façon, il n’est plus possible de revenir en arrière alors autant faire bonne figure et satisfaire Maîtresse Célia.
Le temps s’est arrêté et il m’est difficile de déterminer combien aura duré mon supplice.
Maîtresse Célia me détache et je m’effondre sur le sol froid.
Je n’ai pas vraiment le temps de récupérer qu’elle demande mon attention pour me donner ses instructions pour la nuit qui vient.
Elle me montre une couche dans un coin de la cellule.
- Tu dormiras là. Si Allan ne l’a pas oublié, tu dois avoir une couverture.
Je remarque aussi 2 gamelles en aluminium.
- Allan viendra te verser ton repas dans l’une d’elle. Pour la boisson, je vais te gâter
Sur ce bon mot, Maîtresse Célia s’accroupit au-dessus de la gamelle, écarte son string et la remplit de son urine.
- Voilà un nectar divin, ne le gâche pas.
Si tu as encore soif, tu n’auras qu’à la remplir avec ta propre urine. A partir de maintenant ce sera ton unique boisson.
- Sur ce je te laisse, demain réveil à 5 heures, petit déjeuner et toilettes. A son sourire narquois, je devine que ce ne sera pas de l’hôtellerie de luxe.
A peine maîtresse Célia partit, Allan vient me verser une bouillie dans ma gamelle.
- Bon appétit, sois en forme demain.
Et sur ce, il s’éclipse discrètement et referme la lourde porte métallique à double tour.
A suivre ….
Ce texte n'est qu'une fiction sortie de mon imagination. Je ne rajouterais donc pas la phrase fatidique "Toutes ressemblances...etc"
996 vues
14 aime
Mia O. Propriété de Maitre G.
Carnet de soumise. Extrait
J 663 - Séance XX
Sujet : Je veux, je voudrais, je suis. Expression libre
Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - Dessin perso
…
Monsieur.
Je dois vous remercier solennellement.
Merci de me nourrir de vos mots.
De m’exciter juste à vous lire 😍.
Chaque jour, chaque nuit …
Juste entendre votre voix
Je me transporte.
Vos mots sont sacrés.
Quelques lignes.
Vous me manquez, et je vis dans cette belle attente et ce désir permanent.
Je suis souvent dans le nous.
Dans la chambre d’hôtel à quatre pattes, à votre disposition, comme une simple pute.
Une simple pute, Sí, mais votre pute, personnelle, à vous, et mon salaire est de vous satisfaire.
Cela me conforte dans le plaisir d’être votre esclave.
Je suis payée pour satisfaire les besoins du client, que vous choisissez pour moi.
Vous pouvez décidez si, et à qui vous voulez me louer, me prêter, ou si vous souhaitez m’utiliser pour votre usage personnel.
Monsieur,
Je vis pour vous exclusivement, juste pour vous satisfaire.
Mon âme et mon corps vous appartiennent.
Et s’il le faut, rien ne pourrait me fait plus plaisir que de me prostituer pour vous.
Un pas de plus dans le nous et une preuve de mon amour et du don de moi pour vous.
Ma décision d’être votre esclave serai ainsi actée et gravée sur mon âme.
Je désire être exploitée par, et pour vous.
Je vous donnerai mes salaires à genoux et des larmes de bonheur couleront sur mes joues.
Prêtez-moi si cela vous plait.
Même si j’ai bien entendu que cela n’apporterait rien ni à mon éducation, ni à vos besoins.
Que cela ne vous intéresse pas.
Juste sachez que je suis à vous.
Corps et âme.
Je suis votre pute à vous Monsieur.
C’est pour satisfaire vos caprices, envies, et besoins, que je suis là.
Je ne compte plus.
Dans ma vie, seul votre bien-être à de l’importance.
C’est ce qui me rend heureuse, pleine et libre.
Mes larmes dues à votre absence physique sont versées en silence ♥️.
La souffrance va de pair avec l’amour et la dévotion.
Je vis avec plaisir d’être un simple objet.
J’adore profondément être votre table ou votre sac à sperme.
La fierté de vous lécher les pieds devant vos invités.
💋
Je vous remercie de dilater mon vagin jusqu’à pouvoir mettre un autre sexe.
J’attends avec impatience le moment que vous aurez choisi pour faire de même avec mon anus.
J’aimerais être dilatée à votre taille.
En permanence.
Lors de cet usage de mes reins, je sentirais mieux votre domination et votre emprise sur mon âme.
Même avec la satisfaction d’être transportée par le plaisir d’être usée, comme un objet, je vous promets de rester alerte et conserverai en toutes circonstances une posture élégante pour satisfaire vos yeux.
Je veux être parfaite à vos yeux Monsieur 🙏
Et mon anus accueillera chaleureusement votre queue autant de temps et de fois que nécessaire.
Ehhh oui, je serai à vous, esclave.
J’aime être utilisée et usée par vous.
Je vais dilater mon anus en votre absence pour faciliter votre entrée, quand l’envie vous prends.
Le jour ou la nuit.
Aux moindres claquements de vos doigts.
Merci beaucoup de me réveiller la nuit et de me rappeler ma condition d’esclave.
Je vais caresser mon clito et fouiller mon vagin à chaque fois que je vous lis ou que je vous écris.
J’attendrai vos gifles, de fortes gifles, qui me déstabilisent et qui me font voler en quelques secondes.
Monsieur, je rêve de recevoir à nouveau des giclées de sperme sur mon visage.
Quand l’envie vous prend, tirez-moi fort sur les cheveux, lâchez-vous.
Ma bouche attend être utilisée comme mon vagin et mon anus.
J’adore être asphyxiée et respirer juste à travers vous.
J’adore toucher mon cou et sentir votre verge à l’intérieur de ma gorge avec ma main.
Au fond.
J’ai besoin d’apprendre à vous faire des meilleures pipes.
Je veux vous satisfaire mieux, je veux souffrir.
Je veux les nausées, les bruits du viol, ma gorge de plus en plus profonde, les larmes et la salive 👅.
A peine quelques secondes de répit et je veux que mon apprentissage recommence, que vous enfoncez votre sexe le plus profond possible, que je ne respire plus que par vous monsieur.
Vous pourrez sortir de ma bouche.
Je serais haletante à genoux 🧎♀️
Vous pourrez coller fortement votre beau sexe en érection sur mon visage.
J’adore quand vous me frappez le visage lors des séances de gorge profonde.
Mes joues attendent des coups de queue et des gifles.
Votre sexe rentre à nouveau au fond de ma gorge, pas de pitié, je suis juste un orifice.
Je veux être un orifice dénué d’humanité.
Juste un trou.
Ça sera long et ça sera bon !
Je veux, avec le temps, prendre pleine conscience de n’être qu’un objet.
Votre objet.
Que vous vous serviez de moi exclusivement pour votre satisfaction me rend heureuse.
Savoir que je serai fouettée chaque jour de mon éducation est une fierté.
Comme O, dans les histoires d’O.
Je suis heureuse d’être votre soumise baisée et dilatée.
Mes fesses attendent d’être roses ou rouges.
J’aime le bruit de la cravache qui me marque, et surtout le picotement dans les fesses avec votre main, votre force et votre vitesse.
Voir mon envie de me faire fesser, encore et encore, fait briller vos yeux.
J’adore vos yeux qui brillent.
J’aime être ce morceau de chair sur lequel vous voulez vous lâcher 😌
Je suis heureuse d’être votre soumise, baisée par tous les orifices et bien dilatée pour les besoins de mon Maître.
Plus je me donne à vous, plus vous êtes content de moi.
Plus je me donne à vous, plus je suis contente de moi.
Heureuse.
Mon seul devoir est de vous satisfaire Monsieur.
Je suis nue en ce moment, juste avec mon collier et des pinces sur mes seins.
J’ai besoin de ressentir de la douleur pour vous appartenir encore plus.
Merci beaucoup de marquer mes jambes, mes fesses et mon dos.
J’aimerais tellement porter une morsure sur mes seins. 🤩
La marque de vos dents sur mes seins blancs et turgescents.
Puis m’exposer au soleil, en public, marquée de vous.
Me sentir utilisée sans retenue me donne un sentiment d’accomplissement vital.
Je suis très bien 🤩
Ma fonction principale le matin est de vous sucer, vous branler, jusqu’à vous réveiller.
Lécher mes doigts pleins de sperme, vous lécher l’entrejambe et l’anus.
Vous accompagnez aux toilettes avec votre bijou dans ma main.
Vous sucer pour enlever la dernière goutte de pipi.
Préparez votre café et vous le servir.
Rester à vos pieds le temps de votre petit déjeuner.
Habillée comme une soubrette, une servante.
Je veux que vous aimiez quand je suis en servante, avec mes seins à l’extérieur, à disposition.
Vous les pincerez à chaque fois que mes tétons ne pointeront pas assez.
Quand ils ne sont pas à votre goût vous verserez une goutte de café chaud.
Brûlure et silence. C’est mon éducation 😌
J’adore les bougies…vous le savez.
Je veux être une bonne soumise.
Je dois par tous les moyens, en mettant notamment mes trous à disposition, et plus généralement par mon obéissance absolue et mon apprentissage, vous permettre de « lâcher prise ».
Parfois, je dormirai, pénétrée par vous, vôtre main sur mon sexe, mon clito bien gorge de sang, avec l’interdiction de bouger ou d’orgasmer.
Mais souvent, je dormirai simplement contre vos pieds.
Vous, assis sur le fauteuil du maitre.
Pendant que vous dormez, les lèvres de ma chatte, ornées de leurs anneaux, seront fermées avec le cadenas portant vos initiales.
Je veux voir votre plaisir, me sachant chienne et soumise à côté de vous, à vos pieds.
Très envie d’orgasmer et frustrée par cette ceinture de chasteté, le cadenas ou votre main.
Vos doigts me fouilleront de temps en temps, tard.
Une grande satisfaction vous envahira… très lubrifiée votre soumise ! excitée et frustrée…pour vous et par vous.
Mon Maître sera content de lui 💋.
Tard dans la nuit, quand votre respiration changera et que vos corps et cerveau se répareront, je pourrais me frotter contre votre genou, votre jambe, vos poils.
Lécher vos pieds et me masturber avec votre sexe dans ma bouche.
Et pleurer, pleurer devant la beauté du moment 💓💓💓💓
Orgasmer sans votre permission m’est totalement interdit, estrictamente.
Je suis votre esclave.
Cette règle s’applique que vous dormiez ou non.
Pas d’exception.
Pour obtenir votre permission, vous devez être fier de moi.
Et sentir aussi que je suis fière de moi.
Ma prestation doit-être exceptionnellement satisfaisante.
Pour ce faire, je veux et je dois être sûre et certaine d'avoir parfaitement rempli mon rôle d’aspirateur à bite et de sac de sperme.
Que vos couilles soient parfaitement et totalement vidées.
Lorsque vous serez épuisé de m’avoir usé, alors que vous vous endormez, je n’avalerai pas votre dernière éjaculation.
Je la déposerai en grande partie près de votre gland, sur votre bas-ventre.
En petite partie sur vos couilles, pour qu’elle coule sur votre anus.
Comme vous m’en avez donner le droit, je profiterai de votre demi sommeil pour me faire plaisir… ;-) ♥️ 💓💓
Je frotterai mon visage sur vos couilles pleines de sperme et vous nettoierai l’anus avec ma langue comme une chienne assoiffée lèche sa gamelle.
Je viendrai près de vous, sur le côté, en chien de fusil, et enlacerai votre jambe en posant ma chatte sur votre pied.
Je vous sucerai lentement pour accompagner votre sommeil, la tête posée sur votre estomac.
A chaque va et viens, je prendrai bien soin de prendre toute votre bite en bouche, jusqu’au fond de ma gorge.
Dans le même temps, je frotterai mon visage contre votre ventre, pour qu’il soit bien sali de votre sperme….♥️♥️♥️
Je voudrais qu’il sèche vite et que mon visage reste collé à votre peau pour l’éternité 💓♥️💓
Ma bouche remplie et le visage collant, je pourrais me frotter sur le bas de votre jambe comme une chienne en chaleur mais avec la contrainte du cadenas.
Alors, si mes trous sont restés parfaitement dilatés et à disposition, si vos couilles sont bien vides et moi bien usée, remplie et salie de votre sperme, je me donnerai entièrement jusqu'à ce que les mots esclave, pute, salope et chienne qualifie exactement mon comportement.
Je voudrais que ce soit les conditions minimums pour déroger à la règle.
Que je sois une bonne esclave, pute, salope et chienne.
Que cela se voit et se sente.
Si vous jugez ma prestation satisfaisante, alors votre main me tendra peut-être la clé.
Je me sentirai au paroxysme du bonheur.
Je me branlerai sur votre pied.
De toute façon, me maintenir dans la frustration et aussi une récompense. 😍
Mais il me faudra être sûre vous dormiez profondément pour ne pas vous déranger.
Et être rapide, car si je suis trop longue, je devrai d’abord vous vider à nouveau.
Entretenir les couilles de mon Maitre bien vidées et une priorité bien plus importante que mon orgasme.
Jouir et pleurer devant cette beauté ne m’est permis que la bouche pleine.
Votre queue profondément en bouche, au chaud et protégée pendant votre sommeil.
Si vous saviez à quel point j’attends ce moment.
Pas pour jouir de la chatte, après deux ans d’éducation cela ne représente plus rien.
Parce qu’avoir permission de jouir et le geste que j’attends.
Il atteste de votre reconnaissance.
Faire jouir mon âme.
Vous me voyez enfin comme je veux être vue par vous, avec la fierté dans votre regard.
Votre esclave, votre pute, votre salope et votre chienne.
Votre objet.
Votre soumise.
Ce sera bon…♥️♥️♥️
Et là, l’orgasme de l’âme me terrassera, comme à chaque fois.
Pendant votre sommeil, après mon orgasme, je vous nettoierai avec ma langue pour ne rien gaspiller et me nourrir.
Je me reposerai uniquement le temps nécessaire pour être réutilisable.
Mon repos terminé, je m’appliquerai immédiatement au respect de la règle d’entretenir les couilles de mon maitre bien vides.
Donc dès que possible, je vous sucerai et branlerai à nouveau.
Ma pulsion d’être « esclave pipi » est peut-être prématurée.
Mais il me semble que de vous laisser vous occupez de ses basses et sales œuvres, est plutôt du ressort d’une esclave, donc à moi à le faire.
Merci de me confier cette mission Monsieur, s’il vous plait,
Je me sens assez mature pour m’en montrer digne.
Monsieur,
Je veux vous remercier chaque jour de ma vie, de pouvoir vivre dans le bonheur de vous servir.
Grâce à vous je « suis »
Putain « Je suis ! »
Enfin
Soumise Mia O. 😌
♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️
420 vues
5 aime
Ce fut un coup frappé à la porte qui la réveilla, deux heures plus tard et déjà, le désir parcourait son corps.
La persévérance signifiait qu'il prenait très au sérieux les sentiments qu'il éprouvait pour elle. Mais en même
temps, toutes les attentions qu'il lui prodiguait la déstabilisaient. Elles ne lui laissaient pas le temps de souffler
et rendaient plus difficile encore la possibilité de lui résister. Charlotte songea à s'enivrer avec le champagne.
Ainsi elle n'aurait pas à réfléchir ni à prendre de décision. Elle porterait le bandeau. Tout ne lui serait pas infligé
à la fois, elle aurait le loisir de crier, de se débattre, mais de jouir aussi, tant il prenait plaisir à lui arracher ces
indubitables témoignages de son pouvoir. Il n'était pas dans ses habitudes de fuir les responsabilités.
Elle avait découvert la subtilité et la délicatesse du jeu des relations entre le maître et son esclave. Elle devait
savoir indiquer à l'inconnu les limites à ne pas franchir. L'autorité absolue est un savant jeu d'équilibre, le moindre
faux pas romprait l'harmonie et au-delà briserait la considération qu'ils se porteraient l'un à l'autre. Toute femme
a ses limites, elle a les siennes. Il ne pourrait aller au delà des limites acceptées, moralement ou physiquement.
Toute dérogation à cette règle serait dangereuse. En cela, elle s'accorderait du plaisir et une nuit d'amour car il
avait la générosité de ne pas la priver d'orgasme. Charlotte devrait lui accorder les privilèges de sa fonction. Lui
procurer le bonheur grisant de la dominer tout en se préservant quelque indépendance, car alors la punition qui
s'ensuivrait serait source de plaisir pour l'un et l'autre. Se soumettre, endurer, désobéir et jouir dans la contrainte.
Elle avait pris conscience de son pouvoir sur l'homme. Car c'est une évidence qu'ignorent les non-initiés à cet
univers qu'elle pénétrait, marginal et si envoûtant. Il ne serait jamais celui que l'on croit. En réalité il serait en état
de dépendance totale vis à vis d'elle. Il existerait et ne trouverait sa place ou sa justification que par rapport à elle.
Par ce jeu subtil de rapports de force, elle serait certainement celle qui exercerait le véritable pouvoir dans leur
relation. Même s'il la pousserait certainement au paroxysme de l'épuisement et de la souffrance physiques lors
de séances très éprouvantes. Elle l'accepterait tout de lui pour autant qu'il n'abuse pas trop de la situation de
dépendance engendrée par l'amour qu'elle lui portait en la forçant à accepter des épreuves trop humiliantes.
Elle se pencha au-dessus des lis, huma leur parfum. Elle aimait les fleurs fraîches, le champagne, le déshabillé
et le symbole des menottes. Mais qui ne les aimerait pas ? Cela ne signifiait pas qu'elle était prête à succomber
à la requête de l'inconnu. Et toutes ces attentions. Elle ne savait pas ce qu'il pensait vraiment d'elle. Elle avait
voulu le séduire, mais en réalité, il l'avait soumise. Sur la terrasse de la suite, elle avait désiré être sodomisée et
elle avait joui mais ensuite dans le reflet de la lumière de la chambre, attachée, l'homme l'avait fouettée avec sa
ceinture. Les traces sur son corps la rendaient fière. Elle souhaita seulement qu'il fut également heureux, si le
le supplice était le prix à payer pour que son amant continuât à l'aimer. Pour s'engager plus avant, elle aurait
besoin de savoir qu'il l'aimait. Mais comment pouvait-il le lui prouver ? Lui avait-elle, à dessein, assigné une
tâche impossible ? Avait-elle aussi peur qu'il le pensait ? Charlotte portait un collier de soumission mais elle
n'avait pas les clefs, encore moins celles des chaînes de leur relation amoureuse.
Elle se sentait incapable de répondre à toutes ces questions. Elle prit la paire de menottes et le bandeau. Elle fit
glisser ce dernier entre ses doigts. Devait-elle poursuivre leur relation et offrir une chance à ce lien si fort qui les
unissait ? Elle n'aurait su le dire mais secrètement elle l'espérait. Son corps l'exigeait. Alors que dix-neuf heures
approchait, elle se doucha, et s'habilla. Une simple robe légère, et en dessous une paire de bas tenue par un
porte-jarretelle; porter des sous-vêtements aurait été maladroit. Elle noua le bandeau sur ses yeux. Les cinq
minutes passèrent trop vite et lorsqu'on frappa à la porte, elle se sentit la gorge sèche. Elle l'entendit rentrer.
Sa voix profonde, sensuelle, fit courir un frisson le long de son dos et naître aussitôt le désir au creux de ses reins,
de son ventre. Déjà, ses seins se dressaient, pressant la soie de son décolleté. Très vite, elle compris qu'elle
avait pris la bonne décision. Et qu'importe ce qu'il adviendrait ensuite, elle était prête à vivre tous ses fantasmes.
- Il y a une chose qu'il faut que vous sachiez si vous me prenez en charge ce soir.
- De quoi s'agit-il ?
- Je ne porte pas de lingerie. Par conséquent, je suis nue sous ma robe.
- J'aimerais beaucoup voir.
Les doigts tremblants, elle saisit l'ourlet et fit remonter le tissu le long de sa cuisse. Jamais elle ne s'était sentie aussi
indécente et elle adorait cela. Elle écarta légèrement les cuisses. Elle se sentait déjà humide, prête pour lui. S'il ne la
touchait pas très vite, elle allait s'évanouir. Il laissa un doigt glisser vers l'intérieur de son entrecuisse, puis il effleura
son clitoris. Charlotte frissonna, le corps parcouru de sensations délicieuses.
- Nous n'allons pas faire l'amour ?
- D'abord, nous allons poursuivre votre apprentissage. Avez-vous aimé la séance d'hier ?
- Oui, je vous aime quand vous me dominez.
Elle se sentait rassurée. Il lui ordonna de se déshabiller totalement et de se débarrasser de ses talons hauts. Il glissa
quelque chose de doux et de soyeux autour de ses poignets et l'attacha. Elle testa ses liens. Elle pouvait bouger de
quelques centimètres. Ce qu'elle fit, et dans la position où elle se trouvait, le désir crût soudain dans ses reins. Alors
il décida de la contraindre, les bras maintenus dans le dos à l'aide de la paire de menottes métalliques.
- Je voudrais vous fouetter, et cette fois, je vous le demande. Acceptez-vous ?
- Vous connaissez la réponse, je vous aime.
Il lui enchaîna les mains au dessus de sa tête, à l'anneau fixé au plafond qui soutenait le lustre de la chambre. Quand
elle fut ainsi liée, il l'embrassa. Lorsqu'elle reçut le premier coup de fouet, elle comprit qu'il s'agissait d'un martinet souple
utilisé de façon à lui chauffer le corps avant d'autres coups plus violents. Puis, du martinet, l'homme passa à la cravache.
Elle en devina la morsure particulière au creux de ses reins. Cela devait être une cravache longue et fine, d'une souplesse
trompeuse et d'un aspect presque rassurant. Maniée avec précision et nuance, chaque coup reçu lui semblait différent,
selon que la mèche de cuir la frappait à plat, ou au contraire sur toute la longueur de la tige. Charlotte oublia toutes ses
résolutions pour se mettre à crier sous la morsure intolérable des coups. Le tout avait duré une dizaine de minutes. Il
s'arrêta. Elle ressentit un apaisement. L'inconnu lui ôta le bandeau qui la rendait aveugle.
Quand il la prit dans ses bras, le coton de sa chemise lui agaça la pointe des seins. Il l'embrassa, l'étendit sur le lit, se
coucha contre elle, et lentement et tendrement, il la prit, allant et venant dans les deux voies qui lui étaient offertes, pour
finalement se répandre dans sa bouche, qu'ensuite il embrassa encore. Elle trouva la force de lui répéter qu'elle l'aimait.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
487 vues
8 aime
Elles descendirent le long du lac. Quelques fiancés se promenaient sur le sentier qui le longeait.
Elles les croisaient et s'embrassaient quand elles étaient seules. Une brume froide et blanche les
enveloppait. Partout, le calme et l'absence, un paysage lunaire, une vie désertique, des branches
mortes, des lumières glacées dans la nuit qui commençait à venir. Sarah tournait son visage vers
le sien. D'elle, elle voulait savoir quelque chose et n'apprenait rien. Patricia demeurait silencieuse.
Quelle peur des êtres ou quel ennui l'enfermait à l'intérieur de cette armure. Qu'avait-elle fait ? Elle
serra les lèvres, demeura une seconde immobile. Elle ne voyait rien, mais elle souriait. Quand elle
avait le courage, ou plutôt le cœur, d'accepter cette insensibilité, elle lui parlait tendrement, comme
on parle à un fantôme. Elle avait toujours envie de lui demander: "Pourquoi acceptes-tu de souffrir ?
Pourquoi aimes-tu être fouettée ?" Mais, elle disait seulement: "Cela n'a pas d'importance, je t'aime."
Patricia avouait son amour dans la soumission et la douleur. Sarah la croyait. La brume l'aidait à
supporter cette idée. Dans la brume, parfois tout est vrai. Il y avait d'assez jolis reflets sur le lac.
Les yeux extasiés de Patricia, sa voix douce, chavirée, son air de marcher sur les nuages, en apesanteur, son
succès, tout montrait la vérité. Comme les traces nettes que laissait le fouet sur son corps de bronze. Elle n'avait
pas le droit de se plaindre, elle avait parfois l'autorisation de jouir. Sur un lit blanc, elle avait rencontré sa Maîtresse.
Sarah avait pris ce visage entre les mains, elle l'avait regardé de toutes ses forces. Elle s'était allongée sur elle.
Quel plaisir nouveau ce fut quand Patricia la remercia de l'avoir fouettée. Sa bouche refermée sur son sexe, les
pointes de ses seins constamment froissées, les cuisses écartelées sur le chemin de son ventre, labouré à plaisir
quand à sa fantaisie, Sarah imitait l'homme, ceinte d'un olisbos, chaque jour, de plus en plus large, l'élargissait.
Le spectacle constant de son corps toujours offert, mais aussi la conscience de son propre corps. Patricia en était
éclairée comme par le dedans, et l'on contemplait en sa démarche le calme, et sur son visage l'impalpable sourire
intérieur que l'on devine dans les yeux des soumises. Tu as commencé à te taire. Tu as voulu m'aimer. Sans doute
la vie n'est-elle pas faite pour les adolescentes. Elle lui demandent la lune, elle ne peut offrir que la juste densité
de la terre. La vie, elles la supportent, les outrages et les châtiments corporels. Elles l'aiment parfois tant qu'elles
ne la connaissent pas, elles l'inventent pour la rendre semblable à elles mais l'illusion est brève. Patricia rêvait.
Lorsque Patricia s'apercevra que sa vie rêvée est en rupture de réalité, pour la plupart des dons qu'elle réclame
d'elle, elle sombrera dans la mélancolie. Il n'est ni plaisant de changer de peau, d'autant moins que la mue des
femmes s'accomplit à contresens, du papillon à la chenille, et que la perspective de perdre ses ailes et d'apprendre
à ramper sous le fouet n'est pas exaltante. Alors on refuse, on se cogne contre les barreaux de sa cellule. Tu te
heurtes depuis trop longtemps aux contours aigus de la réalité, il fallait qu'enfin, tu te résignes car rien n'est plus
triste que le regard d'une recluse. Ah, comment l'aurait-elle oublié ? Elle était la main qui lui bandait les yeux, le
cuir qui lui tannait la peau, la chaîne au-dessus de son lit, et parfois des inconnues qui lui mordaient les seins, et
toutes les voix qui lui donnaient des ordres étaient sa voix. Se lassa t-elle ? Non, à force d'être battue, il semble
qu'elle aurait dû s'habituer aux coups, à force d'être caressée, aux caresses, sinon au fouet à force d'être flagellée.
Une ignoble satiété de la douleur et de la volupté dût la rejeter peu à peu dans un monde irréel. Mais au contraire,
le harnais qui la tenait droite, les liens qui la gardaient soumise, le bijou anal qui l'élargissait, le silence, son refuge
y étaient peut-être pour quelque chose, comme le spectacle fréquent des jeunes femmes livrées comme elle.
Je te comprends d'avoir voulu rester de l'autre côté de cette muraille mais c'était une mauvaise idée de tenter de
m'entraîner avec toi. cela s'appelle de la désobéissance. La soumission heureuse est une invention d'intellectuels.
Aucune soumise adolescente n'a exprimé autre chose que l'incertitude, la difficulté d'être, le trouble et le désespoir
et c'est seulement à partir d'un certain niveau d'abnégation, qu'elles se font les poétesses du fouet, comme du
charme du blé en herbe. La même réflexion vaut pour les amours passées. C'est vrai qu'elle était si belle et sans
doute bouleversante avec son corps inachevé et la simplicité peureuse qui donne tant de velouté aux âmes à fleur
de peau des adolescentes. C'est vrai que le premier soupir arraché l'une à l'autre est inoubliable. Tu l'as oubliée.
Alors, tu veux ça, tu veux vraiment ce que je t'ai promis ? Ton visage se retourne vers mon sourire. Te taire, tu dois
te taire. Nous en avons convenu ainsi. Tu devras t'efforcer de ne pas crier quand je te fouetterai jusqu'au sang. C'est
la règle du jeu. Si tu désobéis, ce sera l'arrêt irréversible du jeu. Tes longs cils recourbés de siamoise, la fente de tes
pupilles. Tes yeux rieurs. Sarah sait ce qu'elle veut. La fouetter, oui mais plus pour son plaisir. Elle va y prendre goût.
Comme la semence des hommes. Elle s'en délecte maintenant. Déjà par dessus la nuque glisse le harnais en cuir.
Ton corps supplie. Toujours de dos, nue à mes genoux. Bientôt, mes doigts simultanément, à gauche, et à droite, ont
glissé, les lanières de cuir sur tes épaules et dans la fente de ton sexe. Les épaules de papillon, tes omoplates, ont
frissonné. Les reins soudain cambrés par un flux de désir. Mon souffle effleurant le profil de tes seins érigés avec
cette envie de toi qui tangue, cette envie de tout arrêter, cette envie de suspendre les gestes. Je t'attrape par le cou.
Je te renverse sur le grand lit. Je te mords. Tu te rebelles. Tu me supplies. Patricia n'a pas de honte à exposer son
corps asséché de plaisirs. Tout était évident. Tu es allongée. Au-dessus de toi, la caresse est légère presque rêvée,
précisant l'ondoiement sur l'entrejambe à peine ouvert. Ton désir est envahissant. Tu écoutes les lèvres de ton sexe.
Tu cèdes enfin, je ranime les flammes. Tes mains renversées, abandonnées, la paume en l'air, haletante de bonheur.
Le feu envahit tes reins. Tu es foudroyée. Tu me fuses au visage les vagues de ton plaisir. L'orgasme est à nouveau
proche d'enfler ton ventre. Il te pénètre. Mes doigts profondément en toi pour t'avoir encore de plus près, pour te fouiller
encore plus loin, pour t'empêcher de te dérober à l'extase qui nous unit. Nos cris meurent en un baiser sauvage et
cannibale, brutal comme la secousse qui nous bascule. Un baiser fou qui exacerba chaque gouttelette de jouissance.
Bienheureuse soirée pareille à nulle autre, jamais Patricia ne l'accueillit avec autant de joie. Elle avait joui sans le fouet.
Le temps cessa d'être immobile. Sarah lui défit les bracelets et le collier qui la tenaient captive. La nuit tomba sur elles.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
435 vues
8 aime
Le sujet dont je discuterai ici est l’utilisation d’une technique d’humiliation puissante dans le dressage des esclaves mâles. Elle nécessite un mâle soumis non homo pour lui faire sucer le sexe d’un autre homme. L’obligation de sucer un autre mâle a des effets psychologiques puissants sur le mâle soumis et, quand c’est fait, cela accroit fortement le contrôle de la dominante sur son esclave. Cette technique gagne en popularité, mais elle est encore trop peu utilisée, et de nombreuses dominas ne comprennent pas encore que cela permet de façon incroyable d’éliminer toute résistance du mâle à la soumission absolue. Il est important d’obliger l’esclave mâle à sucer pour de nombreuses raisons. Par exemple, sucer des pénis est souvent vu comme une attitude passive et soumise, un acte de servitude. En raison de cela la plupart des hommes voient cette activité comme strictement féminine, et pas mal de leur fierté masculine est basée sur l’idée qu’ils ne s’engageront jamais vers ce comportement de femelle soumise.
Afin d’entrainer correctement un esclave, toute trace de fierté masculine doit être éliminée, et cette technique aide à le se faire prendre comme une femelle par d'autres hommes aussi. Il est important de noter que cette technique est très similaire à celle de l’entraînement avec le gode ceinture, bien que ce soit très sympa avec de vraies queues.
En exerçant ce degré de pouvoir et de contrôle (en le forçant à sucer ou à se faire prendre), sur un mâle, cela a un effet psychologique puissant, qui utilise sa tendance naturelle à se soumettre à une hiérarchie dominante.
J’ai d'abord entrainé mon amant à sucer le sexe en silicone de mon gode ceinture avant de lui avoir pénétré l'anus bien sur. Cela dura un long moment, jusqu’au jour où je rencontrai un homme que je pouvais utiliser pour m'aider au dressage de ma lopette.
Alan, qui est aussi un mâle soumis, mais il n'est pas maso contrairement à mon amant et il peut être actif avec d'autres mâles soumis, j'en domine d'autres occasionnellement en la présence ou non de ma salope. Avec Alan nous sommes devenu amis et assez complices, j'aime aussi avoir des échange intellectuels avec mes soumis, même si j'aime aussi les traiter très souvent comme de véritables esclaves. Il est grand, musclé, bien fait, et a le plus profond respect pour les Femmes. Il n’est pas homo, mais vraiment très cochon, j'adore. Pour préparer mon esclave, je le fis mettre totalement nu, lui posai son collier et une laisse, je le fis mettre à genoux, un cockring et lui attachais les mains dans le dos. Afin de maximiser son sentiment de vulnérabilité, je lui mis aussi deux menottes aux chevilles, que je reliai avec une chaine courte à ses mains dans le dos. Je trouve cette position à genoux et attaché ainsi très pratique et je l’utilise souvent sur mon esclave quand je désire m'occuper de lui correctement. Je le prépare ainsi car il est très humiliant pour un esclave mâle d’être nu devant un autre mâle habillé. Cela le rend très faible, vulnérable et soumis. Le collier est aussi très humiliant en la présence d’un autre mâle. Cette position à genoux indique la soumission, crée un sentiment d’impuissance, et accroit le facteur d’humiliation.
Le cockring garde son sexe sensible et en érection plus facilement, ce qui est aussi humiliant. Cela rend aussi les testicules plus exposées et sensibles.
une Femme peut forcer un homme attaché et nu à faire tout ce qu’elle veut, juste en lui administrant la bonne quantité de douleur sur ses testicules vulnérables. Il est important de noter que je n’oblige pas mon amant à faire tout cela contre sa volonté. Il n'a pas pour autant la possibilité de refuser car c'est lui qui a demandé à être mon Esclave mâle il doit donc assumer sa place en tant que tel aujourd'hui, ce qui me donne le droit de l'humilier
même à l'extrême, et comme bon me semblera . Quand mon esclave est prêt, je prends un moment pour l’exciter. Je lui dis qu'un ami va arriver dans quelques minutes et que j’attends de lui qu’il fasse un très bon travail en le suçant et en étant une très bonne salope mâle pour mon plaisir pendant que je me régalerai en regardant. C’est très humiliant, et cela accroit son anxiété car il pense à la scène avant même qu’elle ait commencée. Quand Alan arrive, je le salue. Je titille mon esclave en lui disant des choses comme Regarde chéri, Alan est là. Je sais combien tu étais impatient de le sucer !
Puis Alan et moi nous nous asseyons sur le canapé, pendant que mon esclave est à genoux devant nous. J’aime qu’il anticipe ce qui va se passer, alors que l’attente le tourmente.
Après un moment, j’ordonne à Alan de se mettre debout devant mon amant. Steve est aussi soumis et bisexuel actif/passif mais uniquement en soumission. Il n’aime pas qu’un autre homme le suce mais il vibre car il sait qu’une femme lui fait subir cela sur Ordre. Alan se déshabille et présente son sexe à mon amant. Je le prend en main et oblige ma putain de salope à le sucer et à lui lécher les couilles tout en leur disant ce qu’ils font et en les titillant à propos de ce qui va se produire.
J’ordonne à Alan de frotter son sexe sur le visage de mon amant, puis sur ordre il le met entièrement dans sa bouche et j’ordonne à mon soumis de sucer comme une bonne femelle. Je ne lâche pas mon amant et dis des mots humiliants alors qu’il suce le sexe, et je lui ordonne de sucer plus vite et plus fort, Alan reçois maintenant l'ordre de pénétrer le cul de ma salope. Puis il doit me remercier de lui avoir permis de sucer Alan. Généralement je renvoie Alan juste après la scène car regarder cela m’excite énormément et je veux exciter mon amant et avoir aussi des orgasmes. Je me sens très puissante d’obliger deux hommes à me divertir ainsi.
Mon compagnon trouve ces sessions très humiliantes et il les déteste, moi j'adore bien sûr et je suis la Maîtresse.
J’aime le titiller sur sa façon de sucer et je le menace souvent de faire venir Alan pour une petite visite s’il n’est pas un bon esclave. Ce type d’entrainement a été très utile pour obtenir de lui une totale soumission. Je l’utilise environ une fois tous les mois ou plus souvent pour maintenir la bonne attitude soumise de mon amant, j'envisage un jour que ma salope serve de vide couilles avec plusieurs mâles actifs, reste à organiser tout cela !
2000 vues
13 aime
Top rédacteurs
Sujets tendances









