La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 06/01/22
J'ai trouvé, dans une brocante, un vieil abécédaire en tissu brodé, payé quelques €. D'où l'idée saugrenue de mettre des mots en regard de chaque lettre. Une sorte d'abécédaire perso, dédié à celui dont je partage désormais la vie. ________________________________________________________________________________________________________________________ A. Comme Aimer. Un mot longtemps banni de mon vocabulaire. Qu'il m'a appris à apprivoiser. Qui ne me fait plus peur désormais. Parce que oui, je l'aime. Lui. Et tout spécialement (mais pas seulement :smile:) la façon dont il me baise. Dont il utilise mon corps et mes trous. Et aussi pour Appartenance. Ce besoin que j'ai de me savoir à lui. Et à lui seulement. Pour Albatros enfin. Ce qualificatif que je lui ai trouvé et qui lui va si bien. Oiseau sublime quand il déploie ses ailes immenses pour m'emporter dans l'azur. Et pourtant si gauche dans les choses du quotidien. _______________ B. Comme Bite. Qui pour moi est tout à la fois le symbole, la justification et l’instrument de son pouvoir. Celui que je lui ai conféré sur moi. Et aussi comme Baise. Parce que j'aime quand il me baise. Brutalement, violemment. Ou Badine. Cette baguette mince et souple entre cravache et fouet en termes de sensations. _______________ C Comme Cul. Cet orifice dont ce n'est pas pourtant la fonction première, mais qui est celui qu'il préfère pour jouir de moi. Mais aussi pour Confiance. Ce sentiment qu'il a su faire naître en moi qu'avec lui, quoi qu'il fasse, je ne risquerai jamais rien. Et Cravache. Cet instrument grâce auquel quand bien même je maîtrisais déjà le plaisir des Mâles, j'ai appris ses désirs à lui. _______________ D Comme Domination, évidemment. Pour cette nécessité que j'ai d'être dominée par lui. Ce besoin que je porte désormais en moi. Mais aussi pour Don. Ce don réciproque, le mien, puisque j'ai voulu me donner à lui. Et le sien, pour tout ce qu'il m'a donné. Sans oublier Dévotion. Ma façon de lui démontrer ce qu'il représente pour moi. Quand je m'agenouille devant lui. Et dont j'apprécie qu'elle le fasse bander. _______________ E. Comme Esclave. Puisque c'est ainsi que j'aime me définir vis à vis de lui. Même si lui n'aime pas ce mot. Puisqu'il veut que je demeure ce que j'ai toujours été, libre, indépendante. Ce que je suis restée aussi. Grâce à lui. Et aussi pour Egale. Puisque c'est aussi ainsi qu'il me voit et me veut. Son Esclave au lit (avec des réserves de son côté) mais avant tout son Egale dans la vie. _______________ F. Comme Femme. Ce que je suis puisque c'est ainsi que je suis née. Et pour Femelle. Puisqu'avec lui je peux assumer pleinement cette part d'animalité que je porte en moi. Mais aussi pour Fière. Parce qu'il m'a donné la fierté d'être moi. Sans oublier Fouet. Cet autre instrument, fascinant et terrifiant à la fois, dont le premier il s'est servi sur moi. Contre son gré. Alors que je voulais, moi, lui faire ce cadeau. Et que ce jour là, j'ai joui comme jamais auparavant. Et enfin Foutre. Cette liqueur sacrée qui pour moi est l'essence de lui. En même temps que la preuve ultime du plaisir qu'il prend avec moi. _______________ G. Comme godemiché ? Il lui arrive parfois d'en utiliser. Mais ça n'est pas ce que je préfère. J'aime mieux l'instrument original, celui qui lui appartient en propre, qu'un médiocre substitut. Ou encore Geisha. Pas pute. Même si j'aime aussi me comporter en pute avec lui. Mais plutôt courtisane, puisque Geisha est une contraction de gei (art) et sha (personnes) et que leur fonction était avant tout d'agrémenter les soirées masculines, par leurs danses, leur conversation et les jeux de l'esprit. De toute manière, le sexe avec lui est aussi une forme d'art. Dans laquelle l'esprit a toute sa part. _______________ H. Pour Homme. Ce qu'il est incontestablement. Ce complément indispensable à ce que je suis moi. Mon égal, mon semblable différent. Un Homme, avec ses force et ses faiblesses. A l'opposé du cliché du Mâle prétendument Alpha. Le plus souvent autoproclamé. Dont la suffisance n'a d'égale que la terrifiante vacuité. _______________ I. Comme Irrépressible. Parce qu'il est des évidences qui s'imposent. Ce que j'ai ressenti quand je me suis offerte à lui pour la première fois. Cette évidence que tous les autres ne compteraient plus. Qu'il n'y aurait désormais que lui. Que j'avais besoin de lui. Mas aussi comme Imposer. Parce que j'aime qu'il m'impose ses désirs, son sexe, son plaisir. Puisque j'ai voulu qu'il soit mon "Maître". Parce que ses désirs correspondent, sont complémentaires des miens. Et que c'est en me soumettant aux siens que je peux les satisfaire et le satisfaire. _______________ J. Pour jouir. Parce que je n'ai jamais joui avec un autre comme lui me fait jouir. Parce qu'avec lui il ne s'agit plus seulement de sexe, de mécanique. Mais de quelque chose d'autre. De plus profond. Qui me concerne aussi bien mon corps, mon sexe que ma psyché. Et me fait vibrer à l'unisson de lui. _______________ K. Comme Knout. Ce fouet court à lanières de cuir, muni aux extrémités de boules ou de crochets, utilisé dans l'ancienne Russie pour punir les criminels ou les délinquants politiques. Il en existait aussi une version plus simple, mono-lanière, terminée par une boule de cuir au lieu de métal, utilisée par les cosaques. Une idée peut-être pour un autre "cadeau". _______________ L. Comme Lui. Parce que c'est 'lui". _______________ M. La lettre que je préfère entre toutes. L'initiale de son prénom, Maxime. Celle aussi de ces deux mots que j'aime accoler pour le définir, lui, mon mec/Maître. Même si ces deux mots sont encore réducteurs par rapport à ce qu'il est désormais pour moi. Mon mec/Maître, certes. Mais aussi mon ami, mon amant, mon confident, celui avec lequel je peux être pleinement moi, sans crainte d'être jugée, celui qui m'a libérée de mes doutes, de mes craintes, le complice qui me permet de réaliser mes désirs les plus fous. Ou alors pour masochiste ? Je n'ai jamais beaucoup aimé ce terme. Je suis comme tout le monde, je n'aime pas avoir mal. Si je me brûle, si je me coupe, je réagis comme tout un chacun. Mais la douleur physique que je ressens quand c'est lui qui me l'inflige est différente. Elle est un exutoire à la violence qu'il porte en lui et à laquelle j'aime me soumettre. Elle me permet aussi de lui montrer que je suis "à lui". Que mon corps lui appartient. Qu'il est en droit de l'utiliser à sa guise. Puisque je jouis de le servir ainsi. Et aussi pour Moi. Pleinement moi. Avec lui, grâce à lui, pour lui. _______________ N. Pour Nous. Lui, avec moi, moi, avec Lui. Lui, en majuscule et moi en minuscule, mais dans l'intimité seulement. Pas non plus lui devant, moi derrière. Mais bien nous, ensemble. Avec moi à ses côtés (je lui laisse quand même cette préséance, puisque j'ai voulu qu'il soit mon Maître :smile:). Le regard tourné dans la même direction. _______________ O. Comme Histoire d'O ? J'ai commis un article sur le roman de Pauline REAGE. Il me l'a offert, dans l'édition originale. Pourtant, même si plus jeune, j'avais apprécié le style, les mots, la puissance du texte, je sais aujourd'hui que je ne serai jamais O. Parce que lui ne pourrait être ni René et encore moins SirStephen. Parce que sa "dominance" ne repose pas sur la négation de ce que je suis mais au contraire sur le besoin de me faire « grandir » dans la confiance et le respect. Et ce que nous partageons dans l'intimité. _______________ P. Pour Plaisir. Pas seulement le plaisir physique qu'il m'offre. Mais aussi le plaisir d'être avec lui, à lui, de partager sa vie. A cause de ses petits riens du quotidien, de l'attention qu'il me porte. De nos goûts partagés, de nos échanges, intellectuels autant que physiques. De nos désaccords parfois, mais que nous parvenons toujours à résoudre. D'une manière ou d'une autre :smile: Mais aussi pour Pouvoir. Cette notion dont Oscar Wilde écrivait que c'était l'essence même du sexe. Ce pouvoir que j'ai voulu lui conférer sur moi. Parce que j'en ressentais le besoin. _______________ Q. Comme Queue. Cette partie de lui dont il use en virtuose, quand elle se tend, dure, raide. L'archet dont mon corps, mes trous sont le violon.. _______________ R. Pour Respect. Ce respect qu'il me porte. Quand bien même il maltraite mon corps, mes seins, mon sexe, mes reins. En dépit de sa brutalité, de sa sauvagerie. Parce que je sais qu'en arrière-plan, il y a toujours ce respect qu'il éprouve pour moi. Pour ce que je suis. Une femme avant tout. La sienne. Mais aussi pour Reconnaissance. Ma reconnaissance pour lui. Pour ce qu'il m'a apporté et continue de m'apporter. Et que j'essaie désormais de lui rendre. En sachant que je demeurerai toujours sa débitrice. _______________ S. Comme Sexe, évidemment. L'activité autant que l'instrument qu'il a entre les jambes. _______________ T. Comme Toi. Toi, Maxime, qui a fait de moi ce que je suis désormais. Qui a su me guider, me sculpter, me façonner. Me faire grandir enfin. Toi, sans qui ma vie serait toujours ce qu'elle était avant que je ne te rencontre. Celle d'une adolescente attardée en quête d'elle-même. Qui faisait certes bonne figure, qui ne manquait pas de partenaires de rencontre pour agrémenter ses nuits et satisfaire à ses désirs. Mais pourtant vide, creuse. Qui n'avait encore ni appris ni compris de ce qu'était vivre. Avec Toi. _______________ U. Comme Uro. J'en déteste toujours autant le goût. Mais cela importe peu. Parce que j'ai voulu tout goûter de lui. Y compris ce déchet liquide dont son corps doit se débarrasser. Et dont j'aime désormais qu'il devienne une part de moi. _______________ V. Pour ce mot, Vice, que je n'aime pas pourtant. Parce que je préfère le laisser aux autres, à ceux qui jugent sans comprendre. Et le plus souvent pour entrer en voie de condamnation. Alors que pour moi, il n'y a rien de vicieux dans la manière dont nous sommes ensemble. Dans les plaisirs que nous partageons. Et surtout rien de mal à prendre chacun son pied ensemble. Avec et grâce à l'autre. Et aussi comme Violence. Cette violence, consubstantielle au sexe que le Mâle porte en lui. Qu’il a besoin d’exprimer en défonçant la chatte, la bouche ou les reins de sa femelle pour la posséder et jouir pleinement d’elle. Et lui donner du plaisir à elle ce faisant. _______________ W: Comme Wartenberg (roulette de ou pinwheel). Cette roulette crantée dont il aime (avec d'autres instruments ou matériels) se servir sur ma poitrine, mon ventre, mes cuisses, mon sexe lors de nos "préliminaires", qui sont autant de prémisses à ce qui va suivre et aboutit à chaque fois à me donner encore plus envie de lui. Outre de générer à chaque fois une moiteur caractéristique en certaines parties basses de mon corps. Ou Wand. Cet autre instrument dont il se sert parfois, qui me rend folle alors même que je déteste jouir ainsi, sans lui donner à lui le plaisir que je lui dois. Mais qui aboutit toujours quand il s'en sert au même résultat. _______________ X. Il y a peu de mots en français qui commencent par X. Et celui que j'ai choisi est de moins en moins usité. Xénophile, composé à partir de Xenos, étranger en grec ancien. "Qui aime ce qui est étranger". Aujourd'hui, hélas, c'est plutôt son antonyme, xénophobe, qui a le vent en poupe. Avant de rencontrer mon mec/Maître, j'ai connu d'autres mecs. Sans que je n'attache jamais d'importance à la couleur de leur peau, à leurs origines, leur race, leurs opinions politiques ou religieuses. Auxquels j'ai donné du plaisir et qui m'en ont donné en échange. Parce que peu importe la race, les origines ou la couleur de la peau. Ce qui compte c'est ce que nous sommes. Et de privilégier ce que nous partageons plutôt que ce qui nous divise. Il y a aussi une autre raison qui m'a fait choisir ce mot. Parce que c'est aussi à lui, à mon mec/Maître que j'ai pensé. Lui, qui même lorsque nos corps fusionnent, demeurera toujours étranger à moi, différent de moi. Puisque c'est un mec, qui pense et réagit en mec, se comporte en mec. Mais dont j'ai besoin, comme il a besoin de moi. Alors, oui, en souvenir d'eux et surtout à cause de lui, ce "étranger" proche, qui est aussi mon semblable, mon double différent, je continuerai de me revendiquer comme "xénophile". _______________ Y. Pour le Yin et le Yang. Ces deux forces à la fois opposées, interconnectées et complémentaires de la philosophie taoïste. Les principes masculins et féminins. Le soleil et la lune, le ciel et la terre, donner et recevoir. Indispensables l'un à l'autre. Et définitivement liés par quelque chose qui les dépasse. _______________ Et puis Z enfin. Comme Zob. Ce terme, emprunté à l’arabe زَبَّ, le « membre viril », passé dans la langue française par le truchement des zouaves de l’armée d’Afrique, que Bruant orthographiait « zèb ». Que je préfère à « zizi », qui désigne certes le même instrument, mais dans sa version enfantine, non encore pleinement opérationnelle. Mais aussi l'initiale de Zi, "il est vivant", en grec. Parce que c'est grâce à lui que je me sens vivante désormais. Au point que je ne pourrai plus concevoir de vivre sans lui.
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Par : le 03/01/22
Ma Maîtresse m’a fait un grand honneur. Elle me convoque à Ses Pieds pour ce réveillon façon Munch and Play. Elle m’annonce également un cadeau ; la pression monte d’un cran ! La place que m’accorde Ma Maîtresse est déjà un cadeau que j’apprécie à sa juste valeur alors qu’a-t-Elle pu imaginer de plus ? Le timing de Maîtresse est parfait. Elle me fait composer le code de la porte à pile 20 heures. Elle entre parfaitement à l’aise avec nos hôtes et les convives déjà présents. Il faut dire que la plupart sont les habitués des Munchs de l’année et que c’est un plaisir de se retrouver. C’est là que Ma Maîtresse m’annonce mon cadeau avec un grand sourire : "Rnby, pour ce dernier jour de l’année, je t’autorise à manger à table avec tous le monde" Pas de gamelle, de regards baissés, d’interdiction de parler, rien de ma condition de soumis …. Waouh, c’est un vrai cadeau ! Malgré ma petite liberté, je réussis à enchaîner les erreurs qui ont le don d’excéder Ma Maîtresse. J’ai un peu progressé, compris ma place et pourtant, je gaffe toujours beaucoup trop. Ma liberté du jour devrait me rassurer mais je suis complètement déstabilisé. Je met un temps fou à profiter du beau buffet préparé par nos hôtes. Assez parlé de mes états d’âme qui ne sont qu’accessoires. L’ambiance est détendue tout le long de cette première partie et les rires vont bon train. Pas de jugement, que du partage sans arrière pensée. Chaque convive apporte sa pierre à l’édifice de la convivialité. Il faut dire que c’est la première fois que je suis à hauteur des participants. Merci Maîtresse, par Votre bienveillance, de me faire participer à ces moments festifs. Je reste attentif aux besoins de Ma Maîtresse et je suis heureux de pouvoir lui donner satisfaction. La nuit s’avance et V-----, soumise enthousiaste, ne manque pas de chauffer l’ambiance par sa spontanéité. Aucun tabou et son sourire communicatif lance la soirée «jeux». Le temps s’accélère seulement interrompu par les cris, les jouissances… Il y aura des fessées, des cordes, des badines, des fouets, des aiguilles, des marques dans des scènes toutes plus passionnantes les unes que les autres. Ma Maîtresse a une présence toujours aussi impressionnante. Je redeviens son assistant l’espace de quelques jeux avant qu’Elle me rappelle à Ses Pieds pour la satisfaire. Elle prend une badine et me demande d’en choisir une autre ainsi que la zone du corps à fouetter. Elle choisira la sienne. Je dois présenter tour à tour la partie de mon corps qu’Elle me dicte pour recevoir les badines. C’est de plus en plus fort de plus en plus rapide. J’avais déjà repoussé mes limites à ce qui me paraissait être un butoir infranchissable mais Ma Maîtresse me pousse encore plus loin. Son Sadisme assumé la pousse à aller chercher Sa jouissance sur mon corps, au plus profond de mon âme. Rien ne saurait l’arrêter sur ce chemin et surtout pas mes peu convaincants «Pitié Maîtresse» qui se perdent sous les claquements des badines. Ses ordres font passer la douleur au second plan. Priorité au plaisir de Ma Maîtresse. L’environnement m’échappe, je suis exclusivement la chose de Ma Maîtresse. J’aime ressentir Son plaisir, Ses vibrations. Au bout du bout, Elle me console, des larmes ont mouillées mes yeux, Elle me fait rire et je quitte à regret son emprise. Cet épisode m’a fortement marqué aussi bien sur la peau que dans ma tête; Je suis Sa marionnette et je n’ai qu’un but, suivre Ses fils imaginaires qui me dirigent. Je ne suis plus moi, seulement Le prolongement de Ma Maîtresse. Le don de moi est largement dépassé. Elle est venue tout simplement prendre ce qui lui appartient. Il y aura encore beaucoup de moments intenses qui laisseront de beaux souvenirs dans toutes les têtes. La nuit s’est écoulée hors du temps et nous fêtons la nouvelle année au dessert. Je prépare deux assiettes des délicieux gâteaux de S----- que j’apporte à Ma Maîtresse. Nous sommes le premier jour de l’année et Son Sourire me ramène à ma place. C’est à terre, mes mains sous Ses Pieds, que je lape le dessert. Je retrouve cette place avec soulagement, indescriptible bonheur qui s’amplifie quand Ma Maîtresse me gratifie de Ses restes. J’ai apprécié Son cadeau car j’ai pu plus facilement échanger avec tout le monde. Et pourtant je reviens à la place que m’accorde généreusement Ma Maîtresse comme le plongeur en apnée qui viens reprendre sa respiration après une longue plongée. Je revis ! Ma Maîtresse décide de terminer ce beau réveillon. Saluer les invités m’est de nouveau interdit, C’est Ma Maîtresse qui s’en charge. V----- a quand même profité d’un moment d’inattention de Ma Maîtresse pour contourner l’interdiction dans un grand sourire ! Chut, surtout ne le répétez pas, hi, hi. La parenthèse est bien refermée. Je fini la soirée par une belle bêtise en regagnant la voiture. J’ai tellement honte que je vais la garder en moi pour qu’elle soit l’ortie qui viennent me rappeler mes obligations vis à vis de Ma Merveilleuse Maîtresse.
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Par : le 31/12/21
9 - La Cité des Anges. Ils me regardent tous dévorer. Je prends des beignets qui restent. De toute façon, ils les laissent dans le plat. Sam me dit : — Je vais prendre rendez-vous avec Johnny Heyssen, le meilleur agent. Tu veux que Summer te montre la ville ? J’avale un demi-beignet, tousse un peu puis réponds : — Oui M’sieur, avec plaisir. Je me rends bien compte de mon manque de manières, mais c’est normal quand on vient de la campagne. J’apprendrai. Sam me donne 500 $ ! C’est en attendant que je signe un contrat avec son agent. Avec lui, il y a eu l’accord que vous savez ! Je le remercie et j’embrasse Sam, Pussycat et même le garde du corps. Ensuite, je pars avec ma copine Summer. Enfin, copine n’est pas le mot. Je me sens en sécurité avec elle. On va prendre sa voiture... À l’intérieur, c’est assez bordélique. Quand elle met le contact, le moteur rugit ! J’ai l’impression que sa voiture, c’est un loup déguisé en agneau. On roule dans LA, c’est une ville immense... elle me demande : — Tu veux louer une chambre dans le motel où je suis ? — Je ne pourrais pas rester avec vous ? Je vous donnerais le prix de la chambre. — Pour quelques jours, d’accord. Ensuite tu iras dans un centre pour apprendre à jouer. Je vais me reposer 2 h, puis je te montrerai la ville. Qu’est-ce que tu veux voir ? — Hollywood Boulevard, le "Walk of Fame." C’est l’endroit où il y a les empreintes des mains et des pieds des stars. — Bon, OK... Ce soir, on rejoindra des amis à Venice. Si tu veux, on peut passer voir les esclaves. Ce n’est pas encore terminé, mais tu les verras. — Sérieux ? — Arrête de demander ça, si je te le dis, c’est vrai. — Oui Summer. J’aimerais beaucoup y aller. Vous connaissez ceux qui sont là  ? — Bien sûr, c’est la société de Monsieur Sam et de ses amis. — Il a vraiment beaucoup d’activités. Elle pousse un soupir avant de me demander : — Tu n’as toujours pas compris qui c’était ? — ... Euh... un riche homme d’affaires ? Elle rit et répond : — Oui, c’est ça, tu es mignonne. Je sais très bien que ça veut dire que je suis... un peu conne, mais je m’en fous. Monsieur Sam va me lancer, on s’est serré les mains. Et puis, je me doute bien que ça doit être un peu comme un parrain. Je lui demande quand même : — Il a aidé le président Birch à être élu ? — C’est mieux de ne pas parler pas de ça. — Et vous, vous faites quoi ? — Moi, je suis un mercenaire, un chasseur de prime. On me paie pour retrouver les gens ou pour la protection. — Vous recherchez les esclaves en fuite ? — Eh, t’es obsédée, toi ! — Dans le village, j’ai vu fouetter une esclave et euh... Elle rigole, puis répond : — Ça t’a impressionnée, on dirait. Regarde, on arrive dans Watts, le quartier noir. — Ça ne vous fait pas peur ? — Je suis connue... On arrive devant son motel. Je m’attendais à des bungalows pimpants entourés de plantes et on se retrouve devant un immense bâtiment à un étage. Il est rose.. non, il a été rose. Au rez-de-chaussée, il y a des dizaines de chambres et un emplacement pour garer sa voiture. Et il y a autant de portes au 1er étage et plusieurs escaliers de fer pour monter ou descendre. Summer s’exclame : — Putain ! Il y a un connard qui s’est mis à ma place. Elle percute un peu l’arrière de la voiture. La sirène de l’antivol se met en marche et quelques minutes plus tard, un gros homme sort d'une chambre en caleçon. Il est armé d’une batte de base-ball. Summer l’attend, les jambes écartées, style western. Dès qu’il la reconnaît, le gros homme devient pâle et s’arrête net. Il lui dit : — Toutes mes excuses, Mademoiselle Summer, j’ignorais que c’était votre place. Je bouge ma voiture immédiatement... Elle remonte dans la voiture et prend sa place dès qu’il a bougé. Il se gare et vient vite vers nous, toujours en caleçon pas très propre, avec une couille qui dépasse. Il lui dit : — Je ne savais pas que vous aviez changé de chambre, excusez-moi encore, Mademoiselle Summer. — Pas de problème, Paul, mais fais gaffe, t’as une couille qui cherche à s’échapper. Il rit... soulagé, puis entre dans sa chambre. C’est dingue, mais je mouille de voir à quel point ce gros mec avait peur d’elle ! On entre dans la chambre... c’est rudimentaire : un lit, une armoire, une valise ouverte, une minuscule salle de bain avec un lavabo et des w.c.. Ah, oui il y a quand même une télé. Je lui dis : — ... Euh... je dois faire pipi. — Pas besoin de me demander la permission, t’es une grande fille, maintenant. Je vais vite m’asseoir sur les w.c.. Elle est pressée aussi car elle enlève son jean, monte sur un tabouret et pisse dans le lavabo. La musique de nos jets se mélange... Je suis la seule à m’essuyer, elle est cool ! Summer n’a pas de culotte, on est faites pour s’entendre. En allant vers le lit, elle enlève son tee-shirt, puis se couche. Elle est sur le dos... je vois 2 ou 3 tatouages et quelques cicatrices... ses seins tombent un peu et elle a des poils sur le pubis, comme moi. Elle écarte les cuisses en disant : — C’est ça que tu veux, hein ? — Ouiiii.... — Vas-y, mais fais-moi jouir vite, car je veux dormir un peu... On se retrouve lèvres à lèvres, enfin mes lèvres sur celles de sa chatte... Ses poils sont humides et elle sent la chatte sauvage, je la lèche. Elle me donne un petit coup de talon sur les fesses en disant : — Clito ! Je me concentre dessus pendant quelques minutes et elle jouit. Elle me dit : — Tu peux te caresser, moi je dors. C’est pas l’envie qui me manque, bien sûr, mais j’ai encore plus envie de me coller contre ses fesses et son dos, en "cuiller". On dort comme deux petits anges ou deux petits démons ! *** Une heure plus tard, elle me réveille... en disant : — Viens, j’ai faim. J’aimerais prendre une douche, mais elle se rhabille et je la suis, un peu dans la vape de n’avoir dormi qu’une heure. On reprend sa voiture et on file vers le centre de LA. Elle me dit : — On est à La Brea. C’est ici que des tigres à dents de sabre et leurs proies se sont noyés dans une mare de bitume liquide. On retrouve leurs squelettes fossilisés. — Oh ! On peut aller voir ? — Un autre jour, si tu veux voir les esclaves. — Oui, je préfère. On arrive dans le centre et Summer se gare dans un parking. Elle échange quelques mots avec un gardien. Arrivées dans une petite rue, on entre dans un restaurant italien. Là, elle connaît tout le monde. Le patron l’embrasse, une des serveuses aussi. Elle me présente : — Ashley, la nouvelle pouliche de Monsieur Sam. J’ai droit à des "che bella !" et à des baisers. Le patron me met même carrément la main au cul, en disant : — Ma che bel culo, piccola ! Moi, je ne suis pas du genre à donner une gifle ou à créer une pétition sur le Net. Au contraire, je trouve ça flatteur. Alors je remue mes fesses sous sa main, en riant. Il nous installe lui-même à une petite table. Summer lui demande : — Qu’est-ce que tu nous proposes, Luigi ? — Je vais vous gâter... La serveuse nous apporte du jambon cru. Bof... elle dit : — C’est du Belotta Je goûte et, oh mon Dieu ! Il est délicieux, presque autant que la chatte de Summer. Ensuite, elle nous apporte des... raviolis. Re-bof... oui, mais, ce sont des raviolis aux truffes blanches ! Je mange des truffes pour la première fois et j’adore. On boit un délicieux vin rosé légèrement pétillant. Summer me dit : — Accélère un peu Ashley, on a des trucs à faire... — Oui... Je termine rapidement ma glace aux fruits pour ne rien laisser, c’est trop bon.  Le patron vient me demander : — Comment tu trouves ma cuisine ? — C’était absolument délicieux. Summer le remercie, puis l’embrasse, moi aussi. J’ai droit à une nouvelle main aux fesses. Nous partons... mais n’aurait-on pas oublié quelque chose ? Je dis à Summer : — Vous ne payez pas ? — Non... Ah bon, cool... Nous sommes assez prêt de Hollywood Blvd. On passe devant le Grauman Chinese Theater et je vois toutes les empreintes de mains et de pieds des stars. Il y a beaucoup de touristes qui les photographient et font des selfies. Immédiatement, certains d’entre eux me demandent de poser avec eux. Summer m’explique : — Ils te prennent pour un sosie de Marilyn Monroe. Ça c'est depuis que j'ai changé de couleur de cheveux. Je préfère ma couleur naturelle d'ailleurs. Il y a beaucoup de sosies, on a croisé Elvis, Charlie Chaplin, Madonna... Et puis une belle blonde avec des formes vient vers nous pour dire : — Tu sais qu’il ne doit pas y avoir deux sosies de Marilyn. Tu es syndiquée ? C'est Summer qui répond : — Elle n'est pas sosie. Elle vient juste voir le Walk of Fame". — Mais, pour moi c'est difficile et... — Elle est sous contrat avec Monsieur Boizano. Si vous posez ensemble, l’argent sera pour toi. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 31/12/21
Madeleine 9 : Sidonie paye sa trahison et les derniers jouets sont dressés. Comment ça à vendre demande Hakim. Igor répond : Ce sont deux esclaves que j’ai acheté. Le plus intéressant c’est qu’ils n’ont jamais demandés à être transformés ainsi. Ils ont été bien dressés mais à la moindre occasion ils chercheront à s’enfuir. C’est pour ça qu’ils portent un collier en permanence. Celui-ci sonne s’ils sortent des zones où ils peuvent demeurer et s’ils s’éloignent trop le collier déclenche une alarme et électrocute le sissy qui ne peut plus bouger jusqu’à mon arrivée. Ils ont déjà essayé de se faire la belle et ils ont été sévèrement punis. Ils savent que la prochaine fois ils pourront dire adieu à leurs services trois pièces. Bien sûr le collier est offert en cas de vente. Ils ne vous intéressent plus demande Fred. Si mais j‘ai déjà une idée pour les remplacer et je ne voudrais pas avoir un trop gros harem sur les bras. En entendant la conversation Leo est consterné. Il va encore être vendu comme du bétail. Sa vie est un enfer. Il n’a pas tiré un coup depuis une éternité et se prend des bites en permanence. Il est affublé d’une paire de seins et d’une bouche de pute. Lui qui voyait en la femme une créature qui devait être dressée pour satisfaire les hommes est en plein dedans. Le pire c’est qu’il a l’impression que son macho de frère commence à prendre son rôle un peu trop au sérieux. Il n’aurait jamais du rencontrer cette Sidonie de malheur. Deux heures plus tard il a changé de propriétaire et appartient désormais à Hakim. Igor est content. Il a fait une belle plus-value avec les sissys même si ceux-ci lui donnaient entière satisfaction. Mais il a une petite idée pour les remplacer. Deux petits dealers font leurs affaires dans le quartier juste derrière un de ses entrepôts. Il les a déjà croisés. Ils ont à peine la vingtaine et ont des silhouettes plutôt androgynes. Il a fantasmé sur eux qu’il verrait bien comme esclaves. Son amie Brigitte semble être la bonne personne pour s’occuper du dressage. La première chose à faire c’est de les kidnapper. Il prévient Brigitte qui en parle à madeleine et Monique. Celles-ci ne sont pas chaudes au départ mais comme il s’agit de rayer de la circulation deux ordures elles se laissent convaincre. Le plus dur c’est le rapt. Comme ils sont dealers ils se méfient de tout. Cependant ils ont un point faible c’est le sexe car ils font des prix d’amis aux filles qui sont bien foutues et qui acceptent de faire une partie à trois avec les deux dealers. Les femmes orientent leur stratégie la dessus. L’appât sera Sidonie. Celle-ci sert toujours d’animal de compagnie à Anna qui ne la laisse pas tranquille. Maintenant Anna a décidé de promener Sidonie en laisse dans la maison et cette dernière passe le plus clair de son temps à quatre pattes derrière Anna. Celle-ci a en permanence un petite cravache et s’en sert avec ou sans raison sur Sidonie qui n’a pas le droit de se plaindre. Les deux énormes anneaux qu’Anna a trouvés pour les piercings de mamelons de Sidonie touchent le sol lorsque celle-ci déambule aux côtés d’Anna. Anna a trouvé un plug de bonne taille avec une queue de cheval et Sidonie le porte en permanence. Sa tête rasée en permanence est ornée de perruques ou reste nue au bon vouloir d’Anna. Cela fait deux mois que Sidonie n’a pas mis un seul vêtement. Lorsqu’elle est de voyage pour aller chez madeleine et Monique elle voyage dans le coffre de la voiture. Madeleine parle à Vanessa et Anna de son idée pour attirer les deux dealers. Anna est ravie. Sidonie va prendre des risques et ça fait kiffer Anna. Sidonie n’est pas chaude mais n’a pas le choix. Pour la première fois depuis deux mois Sidonie est habillée. En fait elle ne porte qu’une robe légère avec rien en dessous. Ses énormes seins semblent vouloir crever le tissu de la robe qui est une taille en dessous de ce qui conviendrai. Maquillée à outrance Sidonie fait vraiment pute et ça donne des idées à Anna pour la suite. Vanessa la dépose près de l’entrepôt d’Igor et Sidonie se dirige vers le point de deal. Elle est sifflée par les quelques zonards qui trainent dans le coin et les deux dealers en la voyant ont les yeux qui sortent des orbites. Elle se dirige vers eux et demande s’ils ont des choses valables. Après quelques secondes ils s’aperçoivent que c’est une fille facile qui semble ne pas avoir assez d’argent pour sa dose. L’un d’eux dit on peut s’arranger si tu n’as pas la thune. Dans sa tête il voit déjà la fille dans une cave pour lui rapporter du blé. Sidonie fait l’innocente. Si tu viens passer un peu de temps avec nous dans un coin derrière on peut te faire 50% ou plus si tu te débrouilles bien. Sidonie fait semblant d’hésiter et fini par accepter. Ils lui disent d’attendre dans le coin car ils terminent leur taf dans 10 mn. Sidonie va patienter et ils la hèlent quelques minutes plus tard. Elle les suit derrière l’entrepôt d’Igor et ils l’emmènent dans une fourgonnette stationnée là. Les trois pénètrent à l’arrière du véhicule. Et les garçons sautent sur Sidonie mais au lieu de la sauter ils la ligotent comme un saucisson heureux d’avoir trouvé une super pute à cave. Ils sortent pour passer à l’avant de la voiture et sont touchés en même temps par deux fléchettes en pleine poitrine. Ils se plaquent au sol et sortent deux calibres près à faire feu mais ils ne voient pas d’où sont venus les coups de feu. Depuis l’entrepôt d’Igor quelques mètres plus haut les femmes se sont reculées sur le toit où elles avaient une position idéale pour faire un tir parfait. Elles attendent quelques minutes et risquent u œil depuis le toit. Les deux dealers sont couchés aux pieds des portières de la fourgonnette. La suite est rapide. Madeleine et Monique chargent les deux dealers dans la voiture de Monique et Vanessa et Anna récupèrent Sidonie qui est encore sonnée. Igor referme les portes de son entrepôt et mets le feu à la fourgonnette. L’enfer commence pour les deux dealers. La première partie de leur transformation en jouets se passe avec Brigitte. Elle actionne son réseau et deux semaines plus tard elle livre les jouets à madeleine. Ceux-ci ont subis des transformations radicales. Ils ont été épilé de façon définitive tètes incluses. Ils ont subi une chirurgie esthétique bassin élargi, seins proéminents et visages adoucis. Ils sont affublés d’un maquillage permanent très évocateur et s’ils souriaient ils feraient des belles nanas. La chirurgie ne s’arrête pas là. Ils ont aussi eu une ablation des cordes vocales. Ils sont muets définitivement. Ils suivent aussi un régime adapté afin qu’ils restent particulièrement sveltes. Enfin leur prépuce a été ôté et ils arborent des glands percés et ornés d’anneaux qui sont identiques à ceux de leurs mamelons. Maintenant le travail psychologique va commencer. Pour sa part Sidonie est remontée d’un petit cran dans l’estime d’Anna. Malgré tout elle est toujours au service d’Anna. Elle dort toujours au pied du lit de sa maitresse. Lorsque le réveil d’Anna sonne Sidonie doit se lever, aller préparer le petit déjeuner d’Anna et revenir la réveiller complétement par des caresses buccales qui ne s’arrêtent que lorsqu’Anna le décide. Ensuite Sidonie met la robe de chambre et les pantoufles à Anna et la suit docilement jusqu’à la cuisine. Le petit déjeuner de Sidonie consiste à manger ce qu’Anna lui met directement dans la bouche. Pour le solide et le café passe directement de la bouche d’Anna à Sidonie. Une fois el petit déjeuner d’Anna terminé Sidonie l’accompagne jusqu’à la salle de bains et la frotte sous la douche. Invariablement ça se termine par un cunnilingus sou sa douche ou Sidonie à genou fait en sorte de faire jouir sa maitresse. Ensuite après avoir sécher Anna Sidonie doit l’habiller. Elle accompagne Anna jusqu’à la porte de la maison ou elle l’attendra le soir à genou la laisse dans les mains tendue en signe de soumission. Le dressage des deux dealers est difficile. Ils sont habitués à se droguer et la potion de madeleine doit être concentrée pour faire de l’effet. Néanmoins même si ça dure beaucoup plus longtemps que pour les autres jouets le dressage porte peu à peu ses fruits. Malgré tout il est nécessaire de les garder toujours fermement attachés. Lorsqu’Igor vient faite un point de situation avec les dresseuses et voit ses deux jouets. Il est conquis par leur beauté. Les deux jouets sont bien ligotés et portent un écarteur de mâchoire. Il est nécessaire de les fouetter durement pour qu’ils se mettent enfin à sucer le sexe de leur futur maitre. Mais ils se mettent à coopérer plus facilement lorsqu’Igor leur dit qu’il est prêt à les castrer s’il faut ça pour les rendre plus dociles. Après cette visite les deux jouets sont définitivement soumis. Ils réalisent tout ce qu’on leur demande et Kevin comme Jonathan sont mis à contribution pour fournir les organes masculins que doivent connaitre particulièrement bien les deux nouveaux jouets. La livraison des deux jouets à Igor se passe bien. Il décide de leur donner un nouveau prénom. L’un des deux s’appellera désormais Claudine et l’autre Charline. Comme ils sont quand même relativement dangereux Igor décide de les mettre cage sauf lorsqu’il a besoin d’eux. Les deux cages sont installées dans une pièce annexe du bureau d’Igor. Il les sort pour les attacher aux accoudoirs de son bureau lorsqu’il reçoit des hôtes de marque. Claudine et Charline sont toujours nus et font toujours un effet incroyable sur les visiteurs qui s’aperçoivent que les deux superbes femmes enchainées au bureau d’Igor arborent un sexe masculin en érection. Igor prenant bien soin de leur faire boire la potion de madeleine avant l’arrivée des visiteurs. Lorsque l’entretien entre Igor et les visiteurs de passe bien pour les affaires ces derniers ont le droit d’utiliser les jouets comme bon leur semble. Très peu refusent l’offre et Claudine et Charline se montrent toujours à la hauteur car désormais ils ont cessé de lutter et sont fait à l’idée de servir d’esclave bisexuel à vie. Pour finir, la punition de Sidonie durera une année pile avant qu’Anna ne lui rende sa liberté.
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Par : le 31/12/21
Chap 8 Sidonie efface une rivale mais payera les conséquences. La vente s’est bien passée. Brigitte assure que son mari et elle sont comblés par les jouets qui leur apportent un réel bonheur. Elle avoue que parfois le couple échange les jouets car ceux-ci sont très efficaces quelque soit ce qu’on leur ordonne. Sidonie, depuis qu’elle est rentrée chez elle, pense nuit et jour à Vanessa et à la relation de celle-ci avec Anna. Sidonie en ressent une grande jalousie envers Anna qui est le jouet indéfectible de Vanessa. Sidonie estime qu’elle ferait un meilleur jouet pour Vanessa et ronge son frein. La semaine passée à être dressée par Vanessa lui laisse un merveilleux souvenir. Un peu douloureux lors des piercings mais obéir à tous les ordres de Vanessa pour lui plaire était un vrai bonheur pour Sidonie. Elle a aimé être couchée aux pieds du lit de Vanessa, la servir dans une tenue de soubrette, la laver sous la douche et prendre son de son corps. Elle a particulièrement aimé être à genou près de Vanessa à lui lécher le sexe en présence des amies de Vanessa. Maintenant elle voudrait qu’Anna disparaisse afin qu’el prenne sa place. Elle sort avec Léo, un garçon macho qui est très directif et elle se console avec ça faute de servir de jouet à Vanessa. Un jour il l’invite chez lui. Il vit avec son frère plus âgé qui est encore plus dur que lui. Pour lui les femmes sont des objets qui ne sont là que pour servir les hommes sans poser de question. Bien sûr il n’a pas de petite amie car les rares qui l’ont côtoyés se sont sauvées rapidement devant son caractère. Ils vivent dans une grande maison. Leo lui fait visiter la maison et son frère les accompagne donnant des frissons à Sidonie surtout quand il s’agit de visiter la cave. Celle-ci est immense et forme une grande pièce sans ouverture vers l’extérieur sommairement aménagée. Le frère de Leo dit à Sidonie que s’il avait une femme sa place serait dans cette pièce ou elle passerait sa vie à assouvir les besoins des hommes de la maison. Leo rit et propose à Sidonie de devenir cette femme-là. Celle-ci commence à flipper et rit mais plutôt jaune. Puis alors qu’ils remontent au rez de chaussée une idée perverse lui vient. Et si je vous trouvais une telle femme vous me donneriez combien ? Les deux frères intéressés avancent un prix dérisoire et Sidonie leur dit qu’ils ne sont pas assez généreux pour qu’elle leur donne un tuyau. Les deux frères se concertent et ce coup-ci font une offre beaucoup plus alléchante. Sidonie leur dit alors. Le problème c’est qu’elle ne sera pas d’accord et qu’il faudra la garder de force. Les deux frères se rengorgent et lui disent que des qu’elle aura passé le seuil de la maison el en pourra plus sortir sans leur aval. Sidonie promet de leur montrer la photo d’une femme qui pourrait les intéresser. Trois jours après elle leur montre une des copies des photos réalisées par martine. Les deux frères sont comme fous et lui demandent ce qu’ils doivent faire. Elle leur répond d’attendre deux jours plus tard et qu’elle piégera la fille qui viendra sans se douter du piège mais qu’ils devront la maitriser une fois qu’elle sera là. Deux jours plus tard Sidonie attend Anna à la sortie de son travail. Elle lui dit que Vanessa a des problèmes avec un futur jouet et qu’il faut qu’elles aillent toutes les deux lui prêter main forte immédiatement. Anna craint pour Vanessa et suit Sidonie en voiture jusqu’à une maison isolée. Les deux femmes font le tour de la maison et ont chacune dans la main une seringue qui rassure Anna. La porte arrière est entrouverte et elles pénètrent dans l’arrière cuisine en silence. A peine entrées elles sont agressées par deux hommes qui les plaquent au sol. Anna utilise sa seringue mais celle-ci n’a aucun effet. Sidonie lui a donné une seringue vide. Rapidement Anna est ceinturée ligotée et un sac est posé sur sa tête. Elle est portée en bas en se demandant ce que devient Sidonie et dans quel état doit se trouver Vanessa. Sidonie se laisse plaquer au sol sans résistance. Elle joue le jeu pour qu’Anna ne voie pas qu’elle la conduit dans un traquenard. Le frère de Leo qui se charge d’elle joue bien son rôle et lui met un sac sur la tête comme pour Anna. Elle est portée en bas et se demande s’il n’en fait pas trop. Elle comprend qu’elle a aussi été piégée lorsqu’un collier se verrouille autour de son cou. Ses mains sont attachées par un zip derrière le dos et elle crie à travers le sac mais le son est étouffé. Elle est jetée par terre et se reçoit durement. On s’assoie sur elle et le sac est enlevé. Elle voit avec horreur le sourire satanique de Léo qui finit de déshabiller Anna qui est dans le même état que Sidonie avec un bâillon boule en plus. Le frère de Leo lui met le même bâillon et entreprend à son tour de la déshabiller. Une fois les deux filles nues chaque garçon se baisse son pantalon et viole la fille qu’il détient. Ils son hilares en voyant la tête désespérée d’Anna mais surtout de Sidonie. Une fois qu’ils ont terminés les garçons se reculent et les filles peuvent se relever. Leur collier est relié par une chaine à un anneau au mur et elles n’ont que quelques pas de liberté au sein de la pièce ou deux matelas ont été disposés. On vous laisse les filles on doit s’occuper de vos voitures et de vos téléphones. Vanessa en rentrant ne trouve pas Anna à l’attendre. Elle l’appelé au téléphone mais la ligne est occupée. Inquiète elle appelle madeleine et Monique qui ne l’ont as vues. Elle veut appeler Sidonie et martine mais elle tombe sur la messagerie de Sidonie et martine n’a aucune idée de l’endroit où se trouve Enna. Trois mois ont passés. Vanessa est toujours effondrée et le moral ne revient pas. Madeleine et Monique pensant qu’Anna s’était enfuie volontairement essayent de remonter le moral de Vanessa et de la brancher sur d’autres captures de jouets mais celle-ci n’a plus de gout à ça. Martine finit sa journée et se rend vers sa voiture. Au moment où elle quitte le parking ses yeux se posent sur le conducteur de la voiture et elle reconnait le petit ami de Sidonie qu’elle avait complétement oublié. Par acquis de conscience elle le suit discrètement. Il roule quelques minutes et se gare près d’une grande maison isolée. Elle se gare un peu plus loin et le regarde sortir de sa voiture. Quelque chose dans son attitude interpelle martine. Il jette un œil à droit à gauche comme s’il craignait d’être suivi. Elle note l’adresse et rentre chez elle. Elle en fait part à Vanessa par téléphone. Vanessa qui est toujours persuade qu’il est arrivé quelque chose à Anna se raccroche à ce petit espoir même si Anna ne connaissait pas ce type. Elle en parle à madeleine et Monique qui sont septiques mais qui acceptent de faire quelques planques avec elle. Au bout d’une semaine elles savent que la maison est occupée par deux hommes mais qu’il y en a toujours un qui reste à la maison quand l’autre sort. Cette attitude est suspecte et elles décident de pénétrer dans la maison quand il n’y aura qu’un individu. Deux jours plus tard Vanessa sonne à la porte de la maison. L’un des individus est parti et il ne doit en rester qu’un dans la maison. Celui-ci finit par arriver, entrouvre la porte et d’une voix peu loquace demande ce qui se passe. Vanessa lui dit qu’elle a percuté une voiture devant la maison et demande si c’est la sienne pour faire un constat. Elle montre la voiture de l’homme qui se met à gueuler en la traitant de connasse. Elle fait front, s’excuse et lui demande de venir pour le constat ou éventuellement le prix du dédommagement qu’elle pourrait lui donner pour l’éraflure. En colère il se décide quand même à sortir de la maison et se diriger vers la voiture. Il y a une éraflure sur l’arrière de la voiture. Il râle et exige 200€ pour le dédommagement car il ne veut pas de constat. Vanessa lui demande de l’attendre une minute le temps qu’elle aille chercher la somme dans sa propre voiture garée à quelques mètres. Pendant ce temps madeleine et Monique cassent une vitre de la porte arrière et pénètrent dans la maison. Elles font fissa. L’une grimpe à l’étage et l’autre descend à la cave. Bingo. Une porte de la cave est blindée et verrouillée avec une grosse serrure de sécurité. Le cœur battant madeleine appelé en espérant être entendue. Sidonie Anna vous êtes là ? Un faible cri se fait entendre. Elle colle son oreille à la porte et recommence l’appel elle entend clairement la réponse. Oui on est prisonnières de deux malades fait attention à toi. Madeleine leur dit de tenir encore un peu et remonte rapidement rejoindre Monique. Les deux femmes vont jusqu’à l’entrée de la maison et se dissimulent comme elles peuvent et attendent l’homme chacune avec une seringue dans une main et un tazer dans l’autre. L’homme a failli gifler Vanessa quand elle lui a remis l’argent. Il retourne en vociférant vers la maison. Le téléphone de Vanessa bip. Un simple texto qui dit « Bingo ». Elle reste sur place et suit des yeux l’homme qui pénètre dans la maison. Quelques secondes plus tard un autre texto. « Ok tu peux venir ». Elle se précipite et entre dans la maison ou les deux femmes finissent de ligoter un homme inconscient. Elles sont là toutes les deux dit madeleine. A la cave. Vanessa se précipite et tombe sur la porte blindée qu’elle essaye d’ouvrir en vain. Monique et madeleine la rejoignent et lui tendent une clé. Tu y arriveras mieux avec ça. Une fois la porte ouverte elles voient avec rage Anna et Sidonie amaigries crasseuses l’air abattu qui les regardent avec crainte et espoir. Elles sont attachées au mur par des chaines reliées à des colliers. Les femmes les prennent dans les bras et s’acharnent pour les libérer. Impossible sans les clés. Elles retournent en haut et descendent l’homme qui est ligoté comme un saucisson. Après une volée de coups non retenus il finit par dire ou sont les clés et les filles son libérées. Vanessa veut tuer l’homme mais madeleine la retient. On va se venger autrement. Pour l’instant il faut préparer un piège pour le retour du deuxième. Lorsque Leo rentre chez lui il est étonné de ne pas voir son frère. Il se dit qu’il doit sauter une des poufs du bas. Il descend tranquillement et effectivement la porte est entrouverte et une des deux filles gémit avec force. Désirant se mêler à l’orgie il entre dans la pièce et tombe sur trois furies qui le tazent et lui administrent une piqure. Quelques minutes plus tard il est ligoté à côté de son frère. Madeleine qui garde son sang-froid organise le transport des deux hommes dans le coffre d’une des deux voitures qu’elles ont prises et la remontée des deux ex prisonnières. Une demi-heure plus tard tout le monde se retrouve chez Vanessa. Rapidement les femmes comprennent la traitrise de Sidonie qui se fait toute petite. Madeleine dit alors. He bien on a trois jouets à dresser très durement et on les vendra. Je pense que c’est tout ce qu’ils méritent. Tout le monde est d’accord. Sidonie est effondrée. Les deux frères subissent un dressage particulièrement difficile. Ils passent le plus clair de leur temps dans une cage exiguë qui les force à se serrer l’un contre l’autre en permanence. Is son installés en 69 et Comme ils sont abreuvés à la potion de madeleine ils sont toujours en érection. Malgré le dégout initial ils passent une partie du temps à se sucer l’un l’autre. Ils ne peuvent recracher le sperme car alors les coups de fouets pleuvent. L’autre partie du temps ils sont dressés comme les jouets précédents et sont piercés partout où c’est possible. Sidonie pour sa part n’a pas droit à la cage mais lorsqu’elle n’est pas en atelier de dressage elle doit suivre à quatre pattes Anna ou que celle-ci aille et dès qu’Anna s’arrête Sidonie doit lui lécher les pieds ou ailleurs si Anna lui ordonne. Anna garde une dent contre Sidonie et se demande si elle ne la garderait pas comme chienne plutôt que de la revendre. Les autres femmes lui laissent le champ libre avec Sidonie et selon les désirs d’Anna Sidonie a la tête rasée en permanence. Elle met des perruques différentes aux gouts d’Anna. Après deux mois de dressage les deux jouets males sont présentés à Brigitte. Sidonie souffle car Anna n’a pas souhaiter la vendre. Pour remercier Anna de ce geste Sidonie doit subir une énorme augmentation mammaire. D’un 90C initial, progressivement, à la suite de trois opérations elle est passée à un 130D. Ses énormes seins la forcent, quand elle en a le droit à marcher en rejetant les épaules en arrière pour ne pas être déséquilibrée ce qui les rend encore plus impressionnants. Brigitte veut acheter les deux jouets mais elle a une commande spéciale. Il s’agit de lui fournir deux sissys bien dressées. Elle propose aux filles de prendre les jouets une semaine, le temps de leur faire subir un peu de chirurgie puis de les ramener pour le dressage en sissy accompagné d’un traitement hormonal. Madeleine Monique et Vanessa acceptent le deal car le prix est conséquent et leur vengeance sur les deux frères pourra continuer encore un peu. Deux semaines plus tard les deux jouets sont ramenés par Brigitte. Ils ont subi une épilation définitive totale cheveux inclus et une chirurgie de la face qui adouci leurs traits adoucit le nez et gonfle exagérément les lèvres. Le plus important se situe au niveau de la poitrine ou ils affichent chacun un bonnet C qui d’après Brigitte passera à D ou E après traitement hormonal. Les deux frères sont désespérés. Les trois filles les mettent sur des croix de saint André pour examiner avec attention les modifications. Le sexe n’a pas été touché. Puisqu’ils sont destinés à devenir des sissys, les femmes leurs posent chacun une cage de chasteté scellée définitivement. Ils n’auront plus le droit de se servir de leurs bites. Et pour les entrainer à leur futur quotidien ils sont plugués en permanence et tous les trois jours la taille du plug augmente afin qu’ils puissent recevoir tout calibre sans rechigner. C’est la fête pour Kevin et Jonathan qui sont mis à contribution pour visiter les orifices des apprentis sissys. Au moins une fois par jour chacun des frères est pris simultanément dans la bouche et dans le cul par les deux jouets males qui s’en donnent à cœur joie. Les deux sissys doivent être près en permanence à s’occuper de la moindre queue qui passe à leur portée. Ils sont entrainés pour cela. L’un des jeux favoris d’Anna est de les mettre à genou les mains menottées dans le dos et un bandeau sur les yeux. Kevin ou Jonathan passe au milieu d’eux et les touche en même temps. Dès que le sissy sent le contact il doit se jeter sur sa queue et la prendre à pleine bouche. Celui qui arrive deuxième est sévèrement réprimander par des coups de fouets. Au bout de quelques jours de mise en condition ils deviennent habiles et, n’aillant plus aucune dignité, ils gobent immédiatement et sans hésiter la moindre queue qui passe. C’est le jeu favori de Kevin et Jonathan. Brigitte prévient les femmes que l’acheteur potentiel des sissys passera voir ou en est le dressage chez madeleine. Lorsque celui-ci arrive il trouve les deux sissys à genou dans le salon les mains menottées dans le dos maquillés à outrance et attendant sagement qu’on leur donne des ordres. En le voyant l’acheteur est pris d’une érection massive. Madeleine lui propose d’ouvrir son pantalon et des qu’il a le sexe sorti les deux sissys rivalisent de vitesse pour venir lui donner une somptueuse fellation. Il se fait sucer alternativement par l’un et l’autre et leur dit de se mettre en position pour l’autre orifice. Les deux sissys se retournent et baissent la tête en relevant la croupe. L’acheteur touche les cages de chasteté et voit qu’elles ne peuvent plus s’ouvrir sauf à utiliser une scie. Ça lui convient parfaitement car les sissys ne devront que s’occuper du plaisir des autres sans qu’eux puissent jouir. L’acheteur, après avoir bien testé les culs, ressort extrêmement satisfait de sa visite. Quelques jours plus tard les deux sissys jouets sont emmenés vers de nouveaux horizons. Les deux frères macho sont désespérés car ils savent que leur destinée est tout autre que ce qu’ils avaient imaginés. Sidonie n’a pas repris le travail et vit désormais comme jouet au domicile de Vanessa. Lorsque martine est appelée pour une séance photo elle a la surprise de reconnaitre Sidonie dans la femme blonde platine aux énormes seins et couverte de piercings. Sidonie n’a pas le droit de parler et martine ne saura jamais si Sidonie est là volontairement ou pas. La vie de Vanessa et Anna a repris un cours normal et elles filent le parfait amour avec leur deux jouets, Jonathan et Sidonie qui leurs sont entièrement soumis. Madeleine et Monique cessent le dressage et la revente de jouets mais gardent précieusement Kevin et Magalie à leur botte. Fin. Pour info : La nouvelle vie des sissys Hakim et Fred sont invités chez Igor celui a dit à Hakim qu’il avait des surprises à leur montrer qui valaient le coup. Hakim et Fred sont des riches importateurs de produits exotiques et font souvent affaire avec Igor. Ces derniers temps ils ont un peu délaissé Igor et certainement qu’il veut leur faire passer une soirée avec des putes le truc traditionnel pour renouer les liens. Ils se rendent néanmoins à la demeure d’Igor même si les putes ne sont pas leur truc préféré. Il faut quand même garder de liens avec Igor on ne sait jamais comment marcheront les affaires. Ils sont reçus par Igor et pénètrent dans la salle de réception ou deux femmes voilées attendent de chaque côté du fauteuil d’Igor. Celui-ci ne les présente pas mais offre du champagne aux deux invités qui s’assoient dans un vaste canapé. Les deux femmes n’ont pas bougé d’un poil. Elles sont grandes ont une belle paire de sein mais leur visage et une grande partie de leur corps est masquée par des voiles. Is trinquent puis Igor tape dans ses mains et une musique orientale envahit la salle. Dès les premières mesures les femmes bougent et ondulant du postérieur vont se mettre à trois mètres face aux invités et commencent une danse du ventre très suggestive. Les deux hommes regardent d’un air distrait les femmes qui enlèvent le voile qui recouvre leurs seins. Elles ont des beaux seins bien fermes qui sont certainement siliconés. Bien que normalement pas intéressés les deux hommes sont un peu hypnotisés par ces femmes qui ont quelque chose d’inhabituel sans qu’on puisse dire quoi. L’effeuillage continu et les ventres plats des femmes ondulent maintenant face aux hommes. Les foulards cachant les visages s’envolent et il ne reste plus qu’un voile sur les hanches des femmes qui extrêmement maquillées on toujours quelque chose qui intrigue les deux hommes. Soudain en même temps elles ôtent leurs derniers voiles et les deux hommes voient qu’en fait ce sont des hommes ou plutôt des sissys avec une cage de chasteté. Elles continuent à danser en se rapprochant des deux hommes. Là ceux-ci sont subjugués et leur imagination commence à les travailler et à les faire bander. Les femmes sont à moins d’un mètre et se mettent à genou face aux hommes qui ne peuvent plus cacher leur érection. Igor a fait mouche. Il s’est discrètement éclipsé quand les femmes se sont mises à genou. Celles-ci tendent les mains et entreprennent d’ôter les ceintures de deux hommes qui abasourdis ne bougent plus. Les deux pénis gonflés sont mis à l’air libre et les deux sissys entament simultanément une fellation. Hakim est le premier à reprendre ses esprits et il pelote avec vigueur la sissy qui le suce avec un talent incroyable. Il doit repousser son visage pour ne pas jouir. Il la retourne et elle se met tout de suite en position de soumission avec la croupe levée. Un plug verrouille son cul. Hakim retire le plug et plonge sa bite dans le cul ouvert et lubrifié. Il se met à genou derrière la sissy et lui attrape un sein d’une main et le sexe encagé dans l’autre. Fred s’est aussi mis à l’ouvrage et perfore l’autre sissy. Experts, les sissys devinent le moment ou le male va jouir et se retirent juste avant pour kuî faire reprendre son souffle. Hakim et Fred pilotent tâtent sodomisent et se font sucer par les deux sissys. Ils changent à un moment de partenaires et finissent par jouir dans un orgasme intense. Les deux sissys se lèvent alors et disparaissent de la pièce. Hakim et Fred se rhabillent et quelque minutes plus star Igor tout sourire rentre dans la pièce. Il dit j’espère que le spectacle vous a plus. Il s’assoit sur son fauteuil et ressert du champagne frais aux deux hommes. Ceux-ci ne savent pas quoi dire. Ils sont encore en train de fantasmer sur les sissys. Ceux-ci reviennent ils sont nus et ont les mains menottées dans le dos. Ils se mettent chacun à genou de chaque coté du fauteuil et Igor fixe une chainette accrochée au bras du fauteuil au collier que portent les deux sissys. Ceux-ci baissent la tête jusqu’au sol et restent figés dans la position. La discussion commence sur les affaires et Hakim et Fred lâchent beaucoup de lest en promettant de nombreuses associations avec Igor. Celui-ci est satisfait. Il fait relever les deux sissys qui jettent leurs épaules en arrière pour faire ressortir leur poitrine et leur cage de chasteté. Les deux hommes ont du mal à avaler leur salive. Igor désigne les deux sissys et dit : ils sont beaux n’est-ce pas. Si vous êtes intéressés ils sont à vendre. Fin ?
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Par : le 30/12/21
Madeleine : Chapitre 5 : La trahison de Vanessa. Comme prévu les deux jeunes femmes ont quitté la maison le dimanche en promettant de revenir le weekend suivant. Monique et madeleine décident de profiter du temps qu’elles ont avant le retour des jeunettes pour penser à ce qu’elles pourraient inventer comme scénarii pour le weekend à venir. En consultant les sites spécialisés elles font quelques achats idoines. De son côté Anna est encore sous le choc de ce weekend incroyable. En fait elle n’avait jamais fait un dixième de ce qu’elle avait prétendu et découvert beaucoup de choses lors de ce weekend. Depuis elle fantasme chaque instant s’imaginant à la place de Magalie subissant les outrages les plus pervers de la part de nombreux personnages plus lubriques les uns que les autres. Elle se réveille à chaque fois en sueur et excitée comme jamais. Finalement elle a hâte d’être au weekend pour vivre ses fantasmes. Invariablement dans ses rêves elle est ornée de bijoux encore plus beaux et voyants que ceux de petgirl. Peut-être devrait-elle songer à visiter un atelier de piercing. Vanessa pour sa part garde un souvenir plus mitigé du weekend passé. Elle n’avait qu’une vague idée de ce qu’elle prétendait et a été extrêmement surprise de ce qui lui est arrivé. Elle garde une dent contre les deux ainées à qui elle voudrait rendre la monnaie de leur pièce. Elle y réfléchit mais n ne sait pas comment s’y prendre. Si seulement elle pouvait leur piquer un des jouets. Elle en parle avec un de ses ex avec qui elle a gardé de bonnes relations. Il se voit déjà faisant une partie à trois avec la captive que lui décrit Vanessa. Il se propose avec un de ces potes un peu louche d’aider Vanessa en surprenant les deux propriétaires actuelles de la captive. Les garçons proposent d’accompagner Vanessa puis de maitriser les deux femmes et d’embarquer la captive directement et de repartir. Les femmes n’oseront pas prévenir la police car elles sont déjà grandement hors la loi. Vanessa est d’accord. Elle se présentera au rendez-vous le vendredi et ses deux complices surgiront lorsque la porte s’ouvrira. Le weekend arrive vite. Anna contacte Vanessa pour lui demander si elles se rendront ensemble chez Madeline et Monique. Vanessa hésite et lui dit qu’elle n’est pas sure d’y aller. Tant pis pour la parole donnée. Anna est déçue mais ne lui fait aucun reproche. Elle a vraiment envie d’y aller au-delà du pari et de la parole donnée. Elle est persuadée qu’elle va encore découvrir des jouissances inconnues jusque-là. Le vendredi soir Anna se présente seule au domicile de Madeline et Monique. Celles-ci l’accueillent avec enthousiasme et la félicitent de tenir sa parole. Anna est emmenée dans la pièce des jouets. Là elle voit une panière dans laquelle elle doit mettre tous ses vêtements et à coté un collier en cuir qu’elle devra mettre autour de son cou. Puis attendre les ordres. Vanessa commence à se déshabiller lorsque la sonnette retentit. Ça doit être Vanessa qui remplit sa part du deal. Monique va ouvrir. Effectivement c’est Vanessa. Au moment où celle-ci entre, deux hommes qui s’étaient dissimulés surgissent et sautent sur Monique qui n’a pas le temps de crier. Une main est posée sur sa bouche et son bras est tordu en arrière. Elle voit que Vanessa est complice car celle-ci dirige les hommes vers la pièce des jouets. Madeleine est aussi surprise que Monique et ne peut pas résister à l’homme qui lui saute dessus. Anna n’ose pas bouger. Vanessa montre Magalie et dit aux hommes c’est elle qu’on embarque. Elle se tourne vers Monique et madeleine et dit c’est en dédommagement de ce que vous m’avez fait subir. Magalie et Kevin qui sont aveuglés par leurs cagoules sont impuissants. Vanessa approche de Magalie et les deux hommes regardent la captive avec des yeux exorbités. Elle est vraiment canon et ses bijoux intimes soulignent ses formes voluptueuses. Les hommes sont déjà en train d’imaginer ce qu’ils vont pouvoir faire avec ce bibelot royal. Madeleine et Monique profitent de la négligence des hommes pour se concerter et sortent subrepticement leurs seringues qui ne les quittent jamais. Ensemble elles chacune piquent la cuisse de l’homme qui la maitrise. Les hommes sursautent à la piqure. Ils veulent tabasser les deux femmes pendant que Vanessa commence à détacher Magalie. Monique et madeleine parent les coups comme elles peuvent. Heureusement, au bout de quelques secondes les coups ralentissent et cessent alors que les deux hommes s’effondrent. Monique et madeleine se relèvent et ensemble, poussées par la colère, elles sautent sur Vanessa qui est surprise de voir ses deux complices effondrés. Elle se défend comme une tigresse mais est tout de même maitrisée par les deux femmes. Bientôt elle est menottée, bâillonnée et jetée dans un coin de la pièce. Effarée elle voit les deux femmes détacher Magalie et Kevin et installer les deux hommes à leurs places. Puis les femmes refont tune piqure aux hommes qui peut à peu sortent de leur léthargie. Ils ruent comme ils peuvent mais les liens sont solides et le bâillon qui leur a été mis les empêche de crier. Madeleine et Monique reprennent leur souffle assises sur le canapé. Elles invitent Anna à rentrer chez elle en lui disant que sa peine est levée pour ce weekend. Anna disparue les deux femmes se demandent ce qu’elles vont faire. Elles ne peuvent pas appeler la police et si elles relâchent les deux hommes ceux-ci seront des dangers permanents pour elle. Sauf si on a un dossier contre eux dit madeleine. Monique lui demande quel dossier. Madeleine lui répond des images et des films ou ils sont en positons peu glorieuses qu’on pourrait jeter sur le net. Monique comprend enfin. C’est sûr que si on poste des photos ou ils se font enculer ils perdront toute crédibilité dans leur entourage. Les hommes qui ont compris n’ont pas l’intention de se laisser faire. Ils ne peuvent pas empêcher les deux femmes de les déshabiller intégralement. Utilisant le protocole déjà bien rodé avec Kevin elles détachent le premier qui se retrouve à genou les mains menottées dans le dos. Elles lui installent un collier anti aboiement et lui ôtent le bâillon. Il jure et crie quelques secondes avant que les décharges successives le laissent quasiment ko et silencieux. Elles remplacent le bâillon par un écarteur de mâchoires. Elles détachent Kevin et le font assoir sur le canapé. Puis elles fouettent l’homme pour qu’il se rapproche de la bite de Kevin. Il faut une trentaine de coups pour qu’il craque. Prenant son visage à deux mains madeleine lui enfourne la bite de Kevin entre les lèvres. Kevin qui bandait sans retenu et qui est toujours aveugle apprécie qu’on le suce et fait des va et vient pour se branler dans la bouche de ‘homme. Au moment où il va tout lâcher madeleine lui retire la bite de la bouche de l’homme et le puissant jet de sperme arrose la face de l’homme qui enrage. C’est le tour du deuxième qui n’a pas perdu une miette de ce que vient de subir son pote. Il résiste à peu près autant et finalement a droit aussi à une belle giclée de sperme de Kevin. Les deux hommes sont rattachés et madeleine leur fait boire un verre d’eau dans lequel elle a mis une dose massive de cocktail stimulant. Les deux hommes ont rapidement le sexe en érection. Elles reprennent le premier et le remettent dans la même disposition. Puis elles détachent le deuxième et à coup de martinet comme auparavant elles l’amènent face au cul de son pote. Il est mis à genou et il est guidé et pénètre le cul. Malgré lui, la puissante envie de baiser lui fait faire des mouvements d’avant en arrière pendant que son pote toujours en érection est maintenu par une femme et rue en vain. La jouissance finit par arriver au grand dam des deux hommes. Les femmes inversent les rôles et bientôt le deuxième se déverse dans le premier. Quelques minutes après les deux hommes sont de nouveau en érection. Monique et madeleine s’équipent avec des godes ceintures et sodomisent gaillardement les deux victimes. L’heure qui suit est consacrée à d’autres humiliations des hommes. Enfin madeleine leur annonce qu’elle a transmis les films à plusieurs amies qui ont pour consigne, si quelque chose arrive aux deux femmes, de les semer sur les sites pornos de la toile et promet qu’elles feront en sorte que leurs connaissances soient avisés des jolis films dans lesquels ils tiennent la vedette. Les hommes sont atterrés. Vanessa est recroquevillée dans son coin. Elle est sure de passer un sale quart d’heure. Monique et madeleine proposent aux hommes de les libérer et de les laisser partir si elles n’entendent plus jamais parler d’eux. Ceux-ci sont d’accord d’autant plus que Monique les a mis en joue avec un fusil de chasse. Une fois détachés les hommes se rhabillent rapidement et quittent la maison sans un regard pour Vanessa. Monique et madeleine se retournent vers elle. On a gagné un nouveau jouet je crois dit Monique. Ça tombe bien dit madeleine j’ai un bon ami qui m’a passé commande pour un jouet bien dressé. Vanessa est livide. Et ce n’est que le début pour elle. Monique et madeleine laissent Vanessa ligotée par terre. Elles sont épuisées de leurs aventures et ont quelques bleus et courbatures qui leur rappellent le combat avec les deux malfrats. Elles se servent un verre car le temps a filé. Puis elles détachent en partie Magalie et Kevin pour qu’ils aillent faire le repas pour tout le monde. Une demi-heure après Monique et madeleine mangent un plateau repas pendant que les deux jouets mangent dans leur gamelle par terre. Vanessa git toujours dans son coin. Madeleine s’adresse à elle. Avec ce qu’ont subis tes copains tu vas passer un sale quart d’heure quand ils vont te retrouver. Vanessa blêmit. Ses copains ne sont pas des anges madeleine continue. On va te garder ici le temps qu’ils t’oublient et le temps que tu payes ta dette. Il est hors de question que tu retournes au travail lundi. Vanessa baisse la tête elle ne s’attendait pas à mieux. Tu vas apprendre à devenir un bon petit jouet. Pour commencer tu vas apprendre à te servir de ta langue pour nous faire plaisir. Madeleine s’approche de Vanessa et change ses liens. Vanessa se retrouve à genou face au canapé les mains liées dans le dos et une cagoule aveuglante sur la tête. Voilà. Tu vas attendre ici et des que quelqu’un te touchera la tête tu te mettras au boulot immédiatement sans une seconde de délai. Sinon c’est le martinet. Tu verras avec lui on progresse vite. Joignant le geste à la parole madeleine touche la tête de Vanessa qui hésite car elle ne voit rien et ne sait pas comment faire. Un bon coup de martinet lui cingle les fesses. Elle avance la tête tout doucement. Un deuxième coup un peu plus appuyé. Elle ne peut s’empêcher de pousser un cri et cherche plus avec sa tête. Enfin elle touche une cuisse. Un coup de martinet encore plus fort la fait sursauter et elle plonge sa tête en avant vers ce qui semble être sa cible. Elle butte contre une bite en érection. Elle a un mouvement de recul car elle s’attendait à un sexe féminin. Un coup de martinet et elle se jette sur la bite en l’enfournant prestement. Voilà ! Tu ne comprends pas vite mais je pense que tu vas faire des progrès. Vanessa s’applique à sucer et bientôt un puissant jet de sperme lui envahit la bouche. Elle avale autant qu’elle peut et ne cesse pas de sucer pour autant. On lui repousse la tête et la bite sort de sa bouche. Elle hésite et attend tous le sens en éveil le coup de martinet ou la tape sur la tête pour lui indiquer de recommencer. C’est la tape sur la tête. Immédiatement elle plonge la tête en avant et en moins de deux secondes elle trouve un sexe et le lèche consciencieusement. Ce coup-ci elle n’a pas de coup de fouet. La soirée se passe ainsi. Elle est en attente et plusieurs fois elle est mise à contribution. Elle prend ses marques et maintenant elle tombe quasiment juste sur le sexe dès qu’on effleure sa tête. Bien ! Reprend madeleine. Tu vas passer la nuit à ta place. Les ordres ne changent pas si on te touche la tête tu réagis immédiatement sinon… Vanessa sent la caresse des brins du martinet sur ses fesses t comprend bien l’allusion. Elle passera une nuit difficile à cause de la position et les sens aux aguets du moindre bruit. Au milieu de la nuit alors qu’elle somnole elle entend des pas légers près d’elle. Elle se préparer et au moment où on lui touche la tête elle plonge droit devant et butte sur un sexe féminin qu’elle lèche immédiatement. Elle ne saura pas qui elle a léché. Le lendemain elle est amenée à la douche par Kevin et Magalie sous la vigilance des deux femmes. Elle a droit à une gamelle pour le petit déjeuner qu’elle avale consciencieusement. Puis elle retrouve sa position à genou dans la salle des jouets. La journée est très longue et elle n’est mise à contribution que trois ou quatre fois. Elle décide de faire avec diligence tout ce qu’on lui demandera pour qu’elle soit un peu mieux traitée comme le sont les deux jouets maintenant. Au bout d’une semaine sa bonne conduite commence à payer et elle n’est plus constamment anchée avec la cagoule. Elle porte en permanence un collier anti aboiement et goutte plusieurs fois à la croix de saint André. Le vendredi soir Anna se présente comme promis pour respecter son pari perdu avec madeleine. Elle est surprise en arrivant dans la salle des jouets de voir une jeune femme à genou devant le canapé avec une cagoule sur la tête et semblant attendre quelque chose. Monique lui demande par gestes de se déshabiller entièrement et de s’assoir sur le canapé en face de la jeune femme. Au moment où elle s’assoit elle voit que la jeune femme se tend. Ça l’étonne mais lorsque Monique touche légèrement la tête de la jeune femme celle-ci se jette immédiatement en avant et écartant avec vigueur les cuisses d’Anna elle commence à la brouter avec conviction. Bien Vanessa tu a du reflexe maintenant on va pouvoir faire quelque chose de toi. Anna est sidérée. C’est sa copine Vanessa qui la broute avec acharnement. Qu’en penses-tu Anna elle a du talent non ? demande Monique à haute voix. Vanessa s’arrête de lécher sous l’effet de la surprise. Un coup de martinet et elle reprend son travail complétement désespérée de se comporter en esclave devant sa meilleure copine. Anna déglutit et dit : effectivement elle est douée pour ça. Si elle ne va pas assez vite n’hésites pas à utiliser le martinet elle comprend bien avec ça. Dit Monique. Anna est sidérée mais peu à peu la langue agile et les lèvres douces de Vanessa la propulsent vers un orgasme inattendu. Ce weekend Vanessa sera ton jouet. Il faudra que tu en uses et abuses sinon on inversera les rôles. A suivre.
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Par : le 27/12/21
La Checklist BDSM est un outil d’expression pour connaître les possibilités du dominé Accessoire indispensable au Maitre ou à la Domina, la Checklist BDSM est un outil de travail à mettre en place dans toutes relations sexuelles SM et BDSM. Elle permet de se connaître mutuellement et de jouer en respectant les envies, les désirs et les limites de chacun. Chaque protagoniste a des fantasmes et des possibilités qui lui sont propres. Il a également des devoirs et obligations afin que la relation D/s soit aussi enivrante qu’enrichissante. Plus qu’une lecture coquine, cette check list est le recueil des envies et possibilités de l’esclave. C’est le seul moyen connu pour laisser libre expression à la soumise ou au soumis en ce qui concerne ses goûts et dégoûts pour toutes les activités sexuelles qui peuvent entrer dans une relation Dominant /soumis. Aussi indispensable que le contrat BDSM, cette liste non exhaustive est mise en place simultannément au modèle de contrat BDSM afin d’asseoir toutes les pratiques pouvant être effectuées avec la personne dominée. En cas de pluralité d’esclave, chacun a la sienne qui lui reste propre. La future partenaire s‘oblige à remplir le plus honnêtement possible chacune des colonnes en gardant l’esprit libre de ses réponses. Le Maitre n’est pas autorisé à juger, il prend simplement note des indications pour concrétiser les jeux érotiques en fonction de celles-ci. Parfaite pour mettre à nu les sentiments profonds vis-à-vis de certaines pratiques SM et sexuelles, le partenaire répond au questionnaire avec franchise et rigueur en ayant pleine conscience de ce qui lui est demandé. Checklist BDSM, un accessoire intime évolutif et ludique Essentielle, la Checklist BDSM reste un pilier majeur de la relation erotique liant la Maitresse et son esclave. Souvent, le Dominant remplit lui aussi le même document pour dévoiler ses envies et attentes, mais certaines soumises attestent que cela enlève parfois un peu de piment et de mystère à la relation. Associée à un univers sexuel empli de confiance, elle n’a de reste d’être en constante évolution avec l’âge, les mœurs et la pratique. Bien entendu, une fois remplie, la checklist BDSM ne doit pas être prise comme une liste de pratiques à faire immédiatement, les unes après les autres. Elle ponctue plutôt le chemin de l'évolution de la personne dominée. Une soumise peut toujours, avec l’accord de son Dom, ajouter ou exclure des agissements contenus dans la liste initialement mise en place. Celle-ci n'est jamais figée ou statique mais évolutive pour le plaisir des partenaires. La Checklist BDSM doit être mise à l’étude pendant des moments de repos où l’élève prend son temps pour répondre et analyser. Une fois terminée, elle est relue autant que nécessaire pour s’assurer de ses choix et apporter les corrections voulues. Une fois dans les mains du Dominant, elle lui ouvre cérébralement toutes les portes du désir pour mettre en place lors de séances ou de jeux extrêmes propices à la satisfaction de la soumise. La Checklist BDSM est le lien direct entre la soumise et son Maitre La Checklist BDSM se doit d’être simple et compréhensible de tous. Si un doute survient, le soumis doit demander conseil à sa Maitresse. La check est bien entendu rédigée dans la langue de l’esclave. Elle est le lien direct entre les participants et sa présence rassure afin que les pratiques choisies par le Dom soient en adéquation avec le plaisir du dominé. Un document unique et personnel qui vous suit dans toute votre sexualité BDSM. Une façon de se dévoiler qui à prendre au sérieux et qu’il faut éditer avec attention. Le Maître et la Maîtresse sont guidés par cette liste dans toute approche, démarche et choix BDSM. Pour vous aider dans votre démarche notre magasin, vous propose une checklist BDSM et son mode d'emploi. Il va de soi que chacun doit l'adapter en fonction du contexte. Pour un BDSM soft certains paragraphes sont à supprimer. Pour des jeux plus extrêmes, chaque ligne à son importance. L'usage et toute utilisation de cette checklist BDSM gratuite ne saurait en aucun cas relever de la responsabilité du sexshop ilxelle. Elle s'adresse à des personnes majeures, responsables et consentantes qui peuvent l'utiliser en usage privé. Checklist BDSM mode d’emploi Pour remplir votre check-list, notre sexshop BDSM vous conseille d’apporter les annotations nécessaires à chaque colonne. 1. Dans la première colonne, se trouve la mention "Essayé". Vous annotez : • O comme Oui si vous avez déjà essayé • N comme Non si vous n’avez jamais essayé • SO comme Sans Objet si vous estimez ne pas être concerné. 2. La seconde colonne de la Checklist BDSM est une ressource pour connaître votre degré d’envie. Une notation de 0 à 5 permet à votre Maitre ou Domina de vous situer dans votre désir. Vous annotez : • 0 - vous n’en avez pas envie • 1 - la pratique vous indiffère • 2 – vous avez une envie faible • 3 – vous aimez • 4- vous aimez beaucoup • 5 – vous ne pouvez vous en passer 3. La troisième colonne est un indicateur de difficultés. La graduation de 0 à 5 permet à la Maitresse ou au Maître de connaître votre réticence à effectuer une pratique sexuelle. Vous annotez pour cette colonne : • 0 – trop difficile. Impossibilité pour l’instant. A revoir ultérieurement avec plus de pratique ou jamais. • 1 – très difficile mais faisable avec progression, pas d’un seul coup • 2 – difficile mais réalisable • 3 – assez facile • 4 – facile • 5 – ne pose aucun problème Prévoyez un long moment de tranquilité avant de commencer et bonne analyse de vos désirs ! ;) Exemple de checlist BDSM Essayé Envie Difficulté Observations Abrasion de la peau Adoration de la chatte Adoration des bottes Adoration des mains Adoration des pieds Adoration des talons hauts Adoration du pénis Agacement sexuel ou teasing Anuslingus Asphyxie Attache bras dans le dos levés Attache debout bras écartés Attache debout bras levés Attache sur tréteau Baguette ou badine Bâillon Bâillon avec tape bondage Bâillon Ball Gag ou harnais Bâillon en tissus (linge ou sous vetement) Bandeau sur les yeux Barre d'écartement Bestialité Bondage avec barre Bondage avec cordes Bondage avec sangles Bondage difficile Bondage léger Bondage Shibari Bondage sur longue période Boule Quiès Brosse à cheveux Brûlure au fer rouge Cage Cage de chasteté Cagoule Camisole de force Canne rigide Canne souple Carcan stocks Ceinture de chasteté Chaîne Changement de nom Chatouilles Chiot humain Cire chaude Claques au visage Claques aux seins Collier en cercle privé Collier porté en public Contrôle orgasmique Correction douce Correction dure Corset Corvée domestique Cravache Crochet anal Dilatation Domestique ou bonniche Dormir attaché Échangisme Égratignures Electrosexe Emprisonnement Enfantilisme Épilation à la cire Épilation complète Épingle à linge Etirement des testicules ou ball stretching Étouffement Étranglement Examens medicaux Exercice physique forcé et obligé Exhibitionnisme Exhibitionnisme avec des amis Fantasme de viol Fantasme de viol par un groupe Féminisation forcée Fessée Fessée avec accessoires Fessée avec martinet Fessée sur les genoux Fétichisme Fisting Fouet à lanière Fouet de dressage Fouet single tail Fouettage de la chatte Fouettage des seins Fouetter le corps entier Fouetter le dos Fouetter le penis Fouetter le ventre Fouetter les cuisses Fouetter les fesses Fouetter les mollets Gifle Glaçon Gode ceinture Harems servitude avec d'autres soumises Harnais cuir Harnais d'orgasme forcé Harnais en corde Hommage avec la langue Homosexualité forcée Huiles érotiques Humiliation Humiliation en privé Humiliation en public Humiliation verbale Injection Interrogatoire Jeu de groupe Jeu de rôle Jeu d'urine Kidnapping Lavement anal Ligotage des seins Ligotage japonais Ligotage léger Ligotage par Sarah wrap Lutte Marquage au fer rouge Massage Masturbation avec les seins Masturbation forcée Menottes cuir Menottes en sangle Menottes métal Menottes pour pouces Mise au coin Mise aux enchères Model pour photo érotique Mors de cheval Morsure Nudité forcée Nudité partielle ou complète imposée Obéir aux ordres Orgie Pénétration double Pénétration triple Perçage temporaire Piercing Pilori Pinces à linge sur le corps Pinces aux seins Plug anal Poids pour seins Pose de cathéters Position à genou Privation de sommeil Privation sensorielle Privation sexuelle Prostitution fantaisiste ou réelle Rasage Restriction de parole Restriction des contacts visuels Rites d'initiations Scarification Scatophilie Scène de prison Scène extérieure Scène filmée Scène médicale Scène religieuse Se faire battre doucement Se faire battre durement Se faire battre par une canne Se faire choisir la nourriture Se faire choisir les vêtements Se faire donner à une autre personne dominante Se faire donner la morale Se faire imposer de la nourriture Se faire imposer des vêtements/sous-vêtements Se faire mordre Se faire servir sexuellement Se faire vendre à une autre personne dominante Sermon, leçon en cas de mauvaise conduite Servir comme mobilier, pièce d'art Servir comme toilette Servir comme un poney servir oralement Servitude forcée Servitude imposée Sexe anal Sexe génital Sexe par téléphone Spéculum Strapping Suspension Suspension bras attachés derrière Suspension en position debout Tatouage Tenue en laisse en cercle restreint Tenue en laisse en privé Tirer les cheveux Tirer ou tordre les parties génitales Tirer ou tordre les tétons Uniforme Vêtement de latex Vêtement de lycra Vêtement érotique Vêtements osés en cercle restreint Vêtements osés en privé Voyeurisme
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Par : le 26/12/21
Summer m’accompagne dans la pièce qui sert de vestiaire. Je mets mes vêtements de Notasulga, jean et tee-shirt un peu défraîchis. Je lui dis : — J’ai des beaux vêtements, mais... — Tu veux les ménager ? Pas de problèmes. Je remplis un sac avec le peu que j'ai... Le plus important étant les photos et les dessins de Bobby, je lui dis : — Je dois passer un coup de téléphone à un ami pour le prévenir de mon départ. Ça n’a pas l’air de la déranger. J’appelle Bobby pour lui expliquer ce qui se passe : — Un producteur m’emmène à Hollywood ! Dès que j'ai la possibilité, je te dis où je suis et tu me rejoins. — Oh, oui, je viendrai. N’oublie pas. — Promis, sinon je ne t’aurais pas appelé. Tu seras mon photographe. Bon, je dois y aller, bisous. On retourne dans la salle VIP. Monsieur et Madame, ou plutôt Enzo et Ruby, puisqu’ils ne sont plus mes patrons, sont là, avec Sam. Celui-ci leur dit : — Je ne veux pas vous léser, que voulez-vous en échange ? Enzo répond : — Si c’était possible, on voudrait avoir le secteur ouest. — D’accord, il est à vous. Ils sont ravis. J’ai été échangée contre le secteur ouest ! C’est un peu spécial, non ? Ils m’embrassent et me disent : — Bonne chance, tu deviendras une star. Qu’est-ce qu’ils sont gentils, tout à coup. On passe dans le club, j’embrasse Alan, qui m’a remplacée par la rousse, et puis les filles. Tout le monde me souhaite bonne chance. On sort pour monter dans une voiture. C’est le garde du corps qui conduit, Sam se met devant et nous, les filles, on va à l’arrière. Après avoir collé Alan, je colle Summer. C’est quand même stressant de partir avec des inconnus, la nuit. Son contact me rassure, tellement elle a l’air sûre d’elle. On commence à voir de plus en plus d’indications pour l’Aéroport International Hartsfield-Jackson. Je leur demande : — On va prendre l’avion ? Les deux filles me regardent comme si j’avais dit une grosse connerie. Pussycat répond : — On est à 3500 km de LA. Nous allons traverser tout le sud des USA. Tu as déjà pris l’avion ? — Non, jamais. Et, je ne le dis pas, mais oui, j’ai la trouille. Le garde du corps nous dépose devant l’entrée, puis il va rendre la voiture. À son retour, on va vers la police ou les douaniers, je ne sais pas. Sam me dit : — J’aurais dû penser à te demander si tu avais un passeport. Sinon, un permis de conduire, ça va aussi. Je sors de mon sac ma "social security card", oubliée un jour dans la poche d’un jean mis en machine. Je lui tends. Il la prend entre deux doigts d’un air dégoûté, en disant : — C’est tout ce que tu as ? — Oui... Gros soupir. Il y a du monde en pleine nuit, dans cet immense aéroport. Je suis devant Summer. Le policier regarde ma carte d’un air aussi dégoûté que Sam. Summer, qui est derrière moi, lui dit : — C’est ma cousine et elle est un peu demeurée, Monsieur. Elle a lavé un jean en machine en oubliant sa carte dedans. Il me regarde et je prends un air stupide. Si, si, j’y arrive. Il me dit : — C’est bon, mais il faut demander une nouvelle carte d’urgence. — Oui M’sieur, merci M’sieur. Il vérifie aussi ma carte d’embarquement et on se retrouve devant les portiques de détection. On doit mettre les bagages à main sur un tapis roulant et tout ce qui est métallique sur un plateau. Summer passe, puis moi, juste après. Et là... je sonne. Un policier me demande : — Vous avez du métal sur vous ? Des bijoux intimes ? Après l’avoir regardé, un peu ahurie, pour de vrai cette fois-ci, je lui réponds : — Des bijoux intimes ?? — Des anneaux ou des piercings ? — Non, Monsieur. Pussycat me dit : — Ce sont tes vêtements qui sonnent, enlève-les. Ah ? Bon ! J’ôte mon tee-shirt et mon jean et je passe toute nue dans le portique. Je ne sonne plus, chouette ! J’ai fait ça tellement vite que les policiers n'ont pas réagi... Peut-être parce que ça les amuse.   Un homme siffle, un autre applaudit, tandis qu'une mémère grommelle quelque chose sur "l'impudeur des jeunes"... Avec un grand sourire, un policier me dit : — Levez les bras pour qu’on soit sûrs. C’est clair, ils s’amusent. Ils vérifient mes vêtements, mais il n’y a rien de spécial. Un des policiers me dit : — On a passé un bon moment, grâce vous... Vous pouvez y aller, mais, rhabillez-vous d'abord. J’enfile mes vêtements. Sam me regarde, amusé, lui aussi. Il me dit : — On ne passe pas inaperçu avec toi ! Tant mieux. Je demande à Summer : — Il n’y a plus de contrôle ? — Non, on est dans la zone des free-shops. Sam lui tend une carte de crédit en disant : — Je voudrais que tu habilles la petite d’une façon convenable et après, vous nous rejoignez au bar des premières Rhabiller la petite, je n’apprécie pas tellement. Par contre, des vêtements neufs, c’est chouette. Summer m’aide à choisir, je lui dis : — J’aimerais bien m’habiller en blanc On choisit une robe blanche assez décolletée et une petite veste dans les roses. Oui, c’est assez voyant ! Je vais dans une cabine d’essayage assez étroite, je me rends compte que mes fesses dépassent du rideau mal fermé. Après être sortie de la cabine, je dis à Summer : — Vous savez, j’avais des vêtements plus habillés... — Si Monsieur Sam te les offre, autant en profiter. Je tourne sur moi même en faisant voler ma jupe et je lui demande : — Comment vous me trouvez ? — Belle et inconvenante ! Tu ne mets jamais de culotte ? — Ben, non. Elle m’achète encore des chaussures blanches et puis une brosse à dents, des produits de beauté et j’ajoute du Chanel n° 5. On achète aussi un sac pour nos achats. Mes autres vêtements et mes photos sont déjà dans sa valise. Cet aéroport est immense. Il paraît que c’est le plus important des USA pour le trafic. On rejoint les autres au bar des premières classes. Le garde du corps est également là... Je bois du champagne, j’adore... Mon stress diminue grâce à Summer et aux bulles. Sam parle un peu d’une affaire qui le préoccupe. J’attends qu’il y ait un blanc pour demander : — Je peux vous poser une question, Monsieur Sam ? — Vas-y. — Là où j’habitais, près d’Atlanta, il y avait une esclave, je n’en avais jamais vu. On m’a dit que la vente n’était autorisée que depuis quelques jours. Vous en possédez, vous ? Ils me regardent à nouveau tous comme si... je venais de la lune ou de Notasulga. Sam répond : — Oui, bien sûr, on a quatre esclaves. C’est ma société qui gère la vente. — Sérieux ? — Oui... Tu es vraiment mignonne, toi. Ça veut dire "conne", je sais. Je réponds, un peu vexée : — Je n’avais jamais quitté Notasulga. — Évidemment... Alors je t’explique, mon groupe a aidé le Président à être élu et grâce à ça, il nous a accordé différents monopoles, dont les esclaves... Je suis gênée de poser la question suivante, mais tant pis, elle me brûle les lèvres : — Est-ce que vous... les fouettez ? — Moi, non, mais il y a une gouvernante qui est très sévère avec eux et ma fille aime aussi les fouetter. Chez mon frère, il y en a plusieurs et Pussycat en a une ou deux. Elle répond : — Deux et j'aime bien les fouetter. Quand je suis nerveuse, ça me calme. Oh putain ! Cette petite conversation me va droit entre les cuisses. Sam me dit : — Tu pourras visiter l'endroit où on les vend. Ça s'appelle "Slave Paradise". Summer t'y amènera. — Oh oui, merci ! — Tu vas avoir Johnny Hinde comme agent, c’est le meilleur d’Hollywood et je lui ai fourni une collection d’esclaves. Le meilleur agent qui va me représenter et visiter l'endroit où on vend les esclaves, j’adore... Je verrai sans doute des esclaves fouettées. Entendons-nous, je serai juste avec mes esclaves. Sévère, mais juste. Summer me demande : — Tu penses à tes succès ou à tes futures esclaves ? Je rougis en répondant : — Un peu des deux... On monte dans l’avion, en première classe. C’est vraiment luxueux : les fauteuils sont grands et confortables, on reçoit des boissons, même du champagne... On peut manger aussi, je choisis un morceau de tarte aux pommes avec une boule de glace. Bon... tout n’est pas parfait, le décollage me fout la trouille et à un moment, il y a eu quelques trous d’air. Heureusement, je suis à côté de Summer qui somnole. Après avoir fait des milliers de kilomètres en un peu plus de 4 h, on atterrit à LA vers 7 h du matin. L’atterrissage est stressant aussi. Quand on descend de l'avion, je suis heureuse de me retrouver sur un vrai sol. L’avion, même en première classe, ce n’est décidément pas ma tasse de thé. Les formalités à l’arrivée sont beaucoup plus rapides. On ne doit pas passer par un portique où je peux me déshabiller, dommage... Pour moi, tout est nouveau et immense. Heureusement, les regards admiratifs des hommes me rassurent. Pendant que le garde du corps récupère les bagages, Sam nous annonce : — On va prendre un petit déjeuner. Cool, je n’ai mangé qu’un morceau de tarte. On va s’installer dans la cafeteria, je peux enfin commander des eggs and bacon. Ils sont même accompagnés de potatoes. Les autres se contentent de beignets, de fruits et de yaourts... A suivre 8 Le sud d'est en ouest Summer m’accompagne dans la pièce qui sert de vestiaire. Je mets mes vêtements de Notasulga, jean et tee-shirt un peu défraîchis. Je lui dis : — J’ai des beaux vêtements, mais... — Tu veux les ménager ? Pas de problèmes. Je remplis un sac avec le peu que j'ai... Le plus important étant les photos et les dessins de Bobby, je lui dis : — Je dois passer un coup de téléphone à un ami pour le prévenir de mon départ. Ça n’a pas l’air de la déranger. J’appelle Bobby pour lui expliquer ce qui se passe : — Un producteur m’emmène à Hollywood ! Dès que j'ai la possibilité, je te dis où je suis et tu me rejoins. — Oh, oui, je viendrai. N’oublie pas. — Promis, sinon je ne t’aurais pas appelé. Tu seras mon photographe. Bon, je dois y aller, bisous. On retourne dans la salle VIP. Monsieur et Madame, ou plutôt Enzo et Ruby, puisqu’ils ne sont plus mes patrons, sont là, avec Sam. Celui-ci leur dit : — Je ne veux pas vous léser, que voulez-vous en échange ? Enzo répond : — Si c’était possible, on voudrait avoir le secteur ouest. — D’accord, il est à vous. Ils sont ravis. J’ai été échangée contre le secteur ouest ! C’est un peu spécial, non ? Ils m’embrassent et me disent : — Bonne chance, tu deviendras une star. Qu’est-ce qu’ils sont gentils, tout à coup. On passe dans le club, j’embrasse Alan, qui m’a remplacée par la rousse, et puis les filles. Tout le monde me souhaite bonne chance. On sort pour monter dans une voiture. C’est le garde du corps qui conduit, Sam se met devant et nous, les filles, on va à l’arrière. Après avoir collé Alan, je colle Summer. C’est quand même stressant de partir avec des inconnus, la nuit. Son contact me rassure, tellement elle a l’air sûre d’elle. On commence à voir de plus en plus d’indications pour l’Aéroport International Hartsfield-Jackson. Je leur demande : — On va prendre l’avion ? Les deux filles me regardent comme si j’avais dit une grosse connerie. Pussycat répond : — On est à 3500 km de LA. Nous allons traverser tout le sud des USA. Tu as déjà pris l’avion ? — Non, jamais. Et, je ne le dis pas, mais oui, j’ai la trouille. Le garde du corps nous dépose devant l’entrée, puis il va rendre la voiture. À son retour, on va vers la police ou les douaniers, je ne sais pas. Sam me dit : — J’aurais dû penser à te demander si tu avais un passeport. Sinon, un permis de conduire, ça va aussi. Je sors de mon sac ma "social security card", oubliée un jour dans la poche d’un jean mis en machine. Je lui tends. Il la prend entre deux doigts d’un air dégoûté, en disant : — C’est tout ce que tu as ? — Oui... Gros soupir. Il y a du monde en pleine nuit, dans cet immense aéroport. Je suis devant Summer. Le policier regarde ma carte d’un air aussi dégoûté que Sam. Summer, qui est derrière moi, lui dit : — C’est ma cousine et elle est un peu demeurée, Monsieur. Elle a lavé un jean en machine en oubliant sa carte dedans. Il me regarde et je prends un air stupide. Si, si, j’y arrive. Il me dit : — C’est bon, mais il faut demander une nouvelle carte d’urgence. — Oui M’sieur, merci M’sieur. Il vérifie aussi ma carte d’embarquement et on se retrouve devant les portiques de détection. On doit mettre les bagages à main sur un tapis roulant et tout ce qui est métallique sur un plateau. Summer passe, puis moi, juste après. Et là... je sonne. Un policier me demande : — Vous avez du métal sur vous ? Des bijoux intimes ? Après l’avoir regardé, un peu ahurie, pour de vrai cette fois-ci, je lui réponds : — Des bijoux intimes ?? — Des anneaux ou des piercings ? — Non, Monsieur. Pussycat me dit : — Ce sont tes vêtements qui sonnent, enlève-les. Ah ? Bon ! J’ôte mon tee-shirt et mon jean et je passe toute nue dans le portique. Je ne sonne plus, chouette ! J’ai fait ça tellement vite que les policiers n'ont pas réagi... Peut-être parce que ça les amuse. Un homme siffle, un autre applaudit, tandis qu'une mémère grommelle quelque chose sur "l'impudeur des jeunes"... Avec un grand sourire, un policier me dit : — Levez les bras pour qu’on soit sûrs. C’est clair, ils s’amusent. Ils vérifient mes vêtements, mais il n’y a rien de spécial. Un des policiers me dit : — On a passé un bon moment, grâce vous... Vous pouvez y aller, mais, rhabillez-vous d'abord. J’enfile mes vêtements. Sam me regarde, amusé, lui aussi. Il me dit : — On ne passe pas inaperçu avec toi ! Tant mieux. Je demande à Summer : — Il n’y a plus de contrôle ? — Non, on est dans la zone des free-shops. Sam lui tend une carte de crédit en disant : — Je voudrais que tu habilles la petite d’une façon convenable et après, vous nous rejoignez au bar des premières Rhabiller la petite, je n’apprécie pas tellement. Par contre, des vêtements neufs, c’est chouette. Summer m’aide à choisir, je lui dis : — J’aimerais bien m’habiller en blanc On choisit une robe blanche assez décolletée et une petite veste dans les roses. Oui, c’est assez voyant ! Je vais dans une cabine d’essayage assez étroite, je me rends compte que mes fesses dépassent du rideau mal fermé. Après être sortie de la cabine, je dis à Summer : — Vous savez, j’avais des vêtements plus habillés... — Si Monsieur Sam te les offre, autant en profiter. Je tourne sur moi même en faisant voler ma jupe et je lui demande : — Comment vous me trouvez ? — Belle et inconvenante ! Tu ne mets jamais de culotte ? — Ben, non. Elle m’achète encore des chaussures blanches et puis une brosse à dents, des produits de beauté et j’ajoute du Chanel n° 5. On achète aussi un sac pour nos achats. Mes autres vêtements et mes photos sont déjà dans sa valise. Cet aéroport est immense. Il paraît que c’est le plus important des USA pour le trafic. On rejoint les autres au bar des premières classes. Le garde du corps est également là... Je bois du champagne, j’adore... Mon stress diminue grâce à Summer et aux bulles. Sam parle un peu d’une affaire qui le préoccupe. J’attends qu’il y ait un blanc pour demander : — Je peux vous poser une question, Monsieur Sam ? — Vas-y. — Là où j’habitais, près d’Atlanta, il y avait une esclave, je n’en avais jamais vu. On m’a dit que la vente n’était autorisée que depuis quelques jours. Vous en possédez, vous ? Ils me regardent à nouveau tous comme si... je venais de la lune ou de Notasulga. Sam répond : — Oui, bien sûr, on a quatre esclaves. C’est ma société qui gère la vente. — Sérieux ? — Oui... Tu es vraiment mignonne, toi. Ça veut dire "conne", je sais. Je réponds, un peu vexée : — Je n’avais jamais quitté Notasulga. — Évidemment... Alors je t’explique, mon groupe a aidé le Président à être élu et grâce à ça, il nous a accordé différents monopoles, dont les esclaves... Je suis gênée de poser la question suivante, mais tant pis, elle me brûle les lèvres : — Est-ce que vous... les fouettez ? — Moi, non, mais il y a une gouvernante qui est très sévère avec eux et ma fille aime aussi les fouetter. Chez mon frère, il y en a plusieurs et Pussycat en a une ou deux. Elle répond : — Deux et j'aime bien les fouetter. Quand je suis nerveuse, ça me calme. Oh putain ! Cette petite conversation me va droit entre les cuisses. Sam me dit : — Tu pourras visiter l'endroit où on les vend. Ça s'appelle "Slave Paradise". Summer t'y amènera. — Oh oui, merci ! — Tu vas avoir Johnny Hinde comme agent, c’est le meilleur d’Hollywood et je lui ai fourni une collection d’esclaves. Le meilleur agent qui va me représenter et visiter l'endroit où on vend les esclaves, j’adore... Je verrai sans doute des esclaves fouettées. Entendons-nous, je serai juste avec mes esclaves. Sévère, mais juste. Summer me demande : — Tu penses à tes succès ou à tes futures esclaves ? Je rougis en répondant : — Un peu des deux... On monte dans l’avion, en première classe. C’est vraiment luxueux : les fauteuils sont grands et confortables, on reçoit des boissons, même du champagne... On peut manger aussi, je choisis un morceau de tarte aux pommes avec une boule de glace. Bon... tout n’est pas parfait, le décollage me fout la trouille et à un moment, il y a eu quelques trous d’air. Heureusement, je suis à côté de Summer qui somnole. Après avoir fait des milliers de kilomètres en un peu plus de 4 h, on atterrit à LA vers 7 h du matin. L’atterrissage est stressant aussi. Quand on descend de l'avion, je suis heureuse de me retrouver sur un vrai sol. L’avion, même en première classe, ce n’est décidément pas ma tasse de thé. Les formalités à l’arrivée sont beaucoup plus rapides. On ne doit pas passer par un portique où je peux me déshabiller, dommage... Pour moi, tout est nouveau et immense. Heureusement, les regards admiratifs des hommes me rassurent. Pendant que le garde du corps récupère les bagages, Sam nous annonce : — On va prendre un petit déjeuner. Cool, je n’ai mangé qu’un morceau de tarte. On va s’installer dans la cafeteria, je peux enfin commander des eggs and bacon. Ils sont même accompagnés de potatoes. Les autres se contentent de beignets, de fruits et de yaourts... À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 26/12/21
Maitresse Lucy m'a désigné une croix de Saint Andre. Je m'en suis rapproché. Elle m'a retiré les menottes aux poignets et les a attaché à la croix. J'étais donc le ventre contre la croix à offrir mon dos et mes fesses au premier venu. Après m'avoir bien attaché, Maitresse Lucy est partie dans mon dos de facon à ce que je ne puisse plus la voir. Je n'avais donc aucune idée de ce qui allait arriver. - " Tu es novice, je crois, donc je vais y aller doucement pour commencer" - "Merci Maitresse" Je ne savais pas ce qui allait se passer mais je commençais à être excité quand même. Un premier coup de fouet s'est abattu sur mon dos : mélange de surprise et de douleur. Je n'ai pu retenir un petit cri de surprise. - "Tu aimes bien ?" - "Oui maitresse" - "Très bien, continuons". Les coups ont continué de pleuvoir sur mon dos pendant plusieures longues minutes. La douleur était de plus en plus forte et le plaisir aussi. Je sentais mon sexe se redresser mais la cage empêchait toute érection. Au bout d'un moment, Maitresse Lucy m'a délivré et m'a poussé vers un autre coin de la pièce. Elle m'a désigné un morceau de bois suspendu au plafond. - "Met ta tête et tes mains ici" Je me suis executé sans discuter. Maitresse Lucy a posé un autre morceau de bois au dessus de ma tête, m'immobilisant complètement. - "J'ai commencé gentiment, maintenant on va passer à la vitesse superieure". - "Comme vous voulez, maitresse" - "Dis donc, tu es très poli, c'est bien" - "Merci maitresse" - " Mais ça ne va pas durer" Immobilisé dans le carcan, je ne pouvais pas bouger. J'ai senti alors un liquide froid dans le bas de dos, vers mon anus. Je n'ai pu retenir un petit cri de surprise. - "Ne t'inquiètes pas" m'a dit Maitresse Lucy. C'est pour que tu es moins mal. A suivre..
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Par : le 08/12/21
Bien sûr, Bobby ne ressemble pas du tout à Allan. Il n’est pas très grand, pas très costaud, pas très sûr de lui, mais il dessine très bien et ses photos sont splendides. De plus, il a peut-être d'autres talents. Il se jette sur ma chatte la langue la première et ça me fait constater que, oh oui, il fait ça bien ! Pearl m’a bien léchée, de peur d’être fouettée, mais Bobby, c’est un... "natural born pussy licker" (né pour lécher des chattes). Sa bouche et sa langue me titillent délicieusement. Oh ! Il la remet dans sa bouche... mais c’est pour me demander :  — Je peux plier tes jambes ?  — ... Euh, oui... Il replie mes jambes, dans la position du bébé qu’on lange. Ensuite, appelons un chat, un chat, il enfonce sa langue dans ma chatte et puis dans mon cul. Ça, c’est la première fois qu’on me le fait ! Il y a déjà eu des doigts et des bites qui l’ont visité, mais une langue, jamais... Et ça me plaît ! C’est tellement... intime et inconvenant ! Après une courte mais délicieuse romance entre sa langue et mon cul, il remet mes jambes dans une position normale et sa langue se remet à virevolter sur mon clito. Putain ! Il est bon ! Vous voyez, un mec comme Alan, il a l'impression, qu'il vous fait une fleur en vous enfonçant sa bite dans la bouche, mais jamais il n’irait embrasser un minou et encore moins un cul. Sa bouche, il estime qu’elle sert à donner un baiser à sa mère, pas à embrasser le cul des filles. Chacun a sa spécialité : la nuit dernière Alan m’a mis 10 cc de sperme dans la chatte et ce midi, Bobby la nettoie. Ce sont des pensées que je ne devrais pas avoir : ça m’excite trop, mais si je pense au fouet qui claque sur les fesses de Pearl, c’est pire ! Alors je lâche les amarres et le bateau de la jouissance m’emmène sur une mer de félicité ! Ou bien, pour parler normalement, je prends un super pied. Je plaque son visage sur ma chatte et je resserre mes cuisses tandis qu’il me fait jouir. C’est trop bon.... Je le lâche avant qu’il n’étouffe et, comme une chatte qui lape du lait, il nettoie ma chatte mouillée. Je me lève pour m’étirer... Bobby me demande :  — Je pourrai le refaire ?  — Tous les matins, si tu veux. Ses yeux brillent comme ceux d’un enfant qui découvre les jouets laissés par le père Noël... Enfin, moi, je n’ai pas connu ça ! Il me dit :  — Je sais que tu vas partir bientôt. Je pourrai t’accompagner quand tu iras à Hollywood ? Mes parents me versent une rente, je te la donnerai et... Allons bon, voilà autre chose. Est-ce que j’ai besoin de lui ? Oui, pour faire des photos et pour être mon boy, si j’ai envie. Je lui demande :  — Tu m’obéiras ?  — Oui, je te le jure.  — C’est combien la rente ?  — 750 $ par mois... Mouais, pas énorme, mais il peut m’être utile. Je réponds :  — D’accord, je te ferai venir.  — Oh merci Ashley. Pour le taquiner, j’ajoute :  — Mais tu devras laver mes culottes... à la main.  — Ouiiii... Il me donne son numéro de téléphone et prend le mien. Bon, assez joué, je descends vers la terrasse, mon boy sur mes talons. Pearl ne fait aucune bêtise, ça m’énerve ! *** En fin de journée, je pars au club avec Allan. Il y a une nouvelle fille, une jolie rousse et il a l’air très intéressé. On ne s’est pas juré fidélité et bon, je vais partir dès que possible. Vers 23 h, un groupe arrive. Il y a d’abord un homme d’une cinquantaine d’années, très noir de cheveux. Il n’est pas séduisant mais apparemment très sûr de lui, comme tous les riches. Il pourrait être Italien comme Enzo, le patron du club. Une jolie blonde l’accompagne, ça pourrait être sa fille ou sa petite fille... Il y a aussi une femme d’une trentaine d’années, une jolie brune aux yeux bleus. Sans pouvoir expliquer pourquoi, je la sens dangereuse. Enfin, il y a un homme plus jeune et costaud, sûrement un garde du corps. Dès que Ruby voit l’homme, elle dit à une fille :  — Demande à Monsieur de venir immédiatement. Puis elle va au-devant de l’homme en disant :  — Signor Boizano, je suis ravie de vous voir dans notre club. Il lui tend la main et répond :  — Tu es Ruby, c’est ça ?  — Oui, Signor, l’épouse d’Enzo. D’ailleurs, le voici. Enzo s'incline devant le nouveau venu en disant :  — Bienvenue, Signor Boizano, votre visite est un grand honneur. Si je puis vous être utile de quelques façons que ce soit...  — On est ici pour affaire et j’ai entendu parler d’une fille qui serait le sosie de Marilyn.  — Certainement... Si vous voulez, les filles vont vous installer dans la salle VIP et elle va vous rejoindre. Eh ! Je suis connue ! Monsieur ouvre lui-même la porte de la salle VIP. Il fait signe à plusieurs filles de s’occuper d’eux. Ruby me dit :  — Va vite te changer. Tu mets la robe rouge pour faire ton numéro devant le signor Boizano. C’est quelqu’un de très important. Non, pas possible ? À les voir ramper devant lui, je m’en doutais un peu. Après m’être changée, je me donne un coup de peigne. Puis je vais dans le club, par la porte qui donne sur la grande pièce VIP. J’entre et je prends une pose de pin up en demandant avec la voix de Marilyn :  — Puis-je danser pour vous ? Ils sont surpris, eux ! Il faut dire que ma ressemblance avec Marilyn est... comment dire ? Hallucinante. Voilà... Le signor Boizano me répond :  — Je suis venu pour te voir et je ne suis pas déçu, tu es très belle....  — Merci Monsieur. Je clique sur mon iPhone et la musique de "Diamonds" se fait entendre. Le son n’est pas très bon, mais je suis sûre que c’est la vue qui l’intéresse. Je grimpe sur la table. Elle est grande, ce qui me permet de danser en chantant et en me déshabillant. Je fais mon numéro pour el signor. Je commence à chanter :  — The French are glad to die for love (les Français sont heureux de mourir d'amour).  — They delight in fighting duels (ils aiment se battre en duel).  — But I prefer a man who lives (mais je préfère un homme qui vit).  — And gives expensive jewels (et qui m’offre des bijoux coûteux). Moi, je suis tout à fait d’accord avec ces paroles. Je continue à chanter tout en me déshabillant et je termine en saluant... Et... il n’a pas mis de billet sur la table. Je lui dis :  — Ça ne vous a pas plu, Monsieur ?  — Si, si, mais je suis surpris de la ressemblance. Ayant compris que je voulais que son admiration se transforme en espèces, il sort un billet de son portefeuille. Je me retourne et il le glisse entre mes fesses. C’est l’habitude au Club, les clients glissent les billets sous le string, entre les fesses ou ils les posent sur la table. Je le remercie et prends le billet. Oh ! c’est 100 $, mon plus gros pourboire. Je me mets à quatre pattes sur la table pour l’embrasser sur la bouche. Il a l’air surpris, les autres aussi... Peut-être suis-je un peu trop familière ? Je dis aussitôt :  — Pardon, c’était spontané. En regardant la fille qui l’accompagne, j’ajoute :  — Je ne voulais pas... euh... marcher sur tes plates-bandes. Je suis nouvelle et... Elle répond :  — Pas de problèmes, tu peux embrasser mon oncle. Je suis une grande fille, hein tonton Sam ?  — Mais oui, Pussycat. Ils se foutent de moi là, Tonton Sam et Pussycat ? Il me dit :  — Assieds-toi petite, j’ai une proposition à te faire.  — Si vous voulez m’épouser, c’est "oui" tout de suite. D’abord surpris, il finit par rigoler. Je vais m’asseoir sur une chaise en face de lui. À ses côtés, il y a Pussycat et l’autre la fille de trente ans. Il dit à cette dernière :  — Sers-lui un verre, Summer. Ça lui va bien, ce nom Summer. Elle remplit une coupe de champagne et me la tend. Je remercie les yeux baissés car elle m’intimide. Je vide mon verre d’un coup... et je fais un petit renvoi discret. Sam me dit :  — Tu sais qui je suis ?  — Mon plus riche client jusqu’à présent.  — Oui, mais aussi un homme d’affaires. Ma société possède un grand studio à Hollywood et je voudrais t’engager. Oh ! Il se fout pas de moi là ? Je lui dis :  — Sérieux ?  — Oui. Bon, il faudra travailler, apprendre à jouer, à danser, à chanter...  — Oui, bien sûr, je travaillerai dur. Je veux devenir une star !  — Tu es vraiment décidée ?  — Oui. Il me tend la main et je me lève pour la serrer. C’est tout ? On ne signe pas de contrat ? Ça me surprend, mais bon, je viens de la campagne. Summer m’explique :  — Une poignée de main avec Monsieur Sam, devant témoins, vous engage tous les deux. C’est plus important qu’un contrat. Sam, mon nouveau patron, me dit :  — Si tu veux, pars avec nous maintenant. Oui, mais oh ! Ça va trop vite, là ! Il me voit paniquer, tout à coup, car il sort une tablette d'une serviette et dit à Summer :  — Explique-lui. — Oui, Monsieur Sam. Elle me prend la main en disant :  — Viens avec moi. On va s'asseoir côte à côte, à une table du fond. Elle ouvre la tablette, tape quelques mots et me montre le site du studio "New Hollywood Studios" en disant : — Le studio de la société de Monsieur Sam. Ensuite elle me montre un grand casino à Vegas, qui appartient à sa société et enfin,  un site qui s'appelle "Slave Paradise" Vente d'esclaves. Je lui dis : — C'est à lui ? — Oui, sa société est la seule à vendre les esclaves, les shérifs ne peuvent plus le faire. — Et, je pourrai y aller ? — Ce n'est pas encore ouvert, mais je connais tous les gardes. On pourrait y aller et même se baigner à poils sur la plage privée... — Et pendant le voyage, on sera ensemble ? — Oui. — C'est d'accord. On se lève, elle me reprend par la main... D'accord, elle me traite comme une gamine, mais elle me rassure... On retourne près des autres, Summer dit : — La petite part avec nous. À suivre. Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.   Nos 7 livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 … Les planches originales des dessins des 5 "Mia sans dessous", signées par Bruce Morgan et en format A 4, sont en vente ici brucemorgan@hotmail.fr Tous les dessins de Bruce Morgan sont ici : www.leslivresdemia.blogspot.be
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Par : le 04/12/21
Une femme incroyablement belle, athlétique, souple, raffinée, c'est la patronne des bains d'Ephèse et elle adore son job qui consiste à procurer détente et plaisirs. Une femme indépendante et très riche qui ne veut pas dépendre d'un homme. Non, leur place est à ses pieds. Elle aime dominer et c'est une experte en fouets. Il est préférable de ne pas la contrarier. Elle est impitoyable. On vient de loin pour gouter au charme de ses bains, aux plats raffinés et aux bons vins. Généraux et officiers de passage, préfets et magistrats, riches marchands, les bains sont le lieu ou se décide le sort du monde et où se traitent les meilleures affaires. Romeca gère cela comme une artiste devant un métier à tisser. Il doit n'en sortir que les plus belles étoffes. Qui baise qui ou quoi dans ses bains, c'est sans importance. Le riche visiteur doit se sentir chez lui, en toute confiance et pouvoir assouvir tous ses fantasmes. Romeca veuille à son plaisir et à sa sécurité. Les bains c'est aussi beaucoup d'esclaves, une vraie ruche souterraine pour chauffer l'eau, préparer les repas et boissons, entretenir les locaux, laver, astiquer. Une patronne c'est efficace. Les ordres sont toujours clairs et le fouet est toujours prêt à cingler si tout n'est pas parfait. Le luxe c'est beaucoup d'exigence. Les prostituées males ou femelles sont aussi des esclaves. Romeca adore faire le marché pour ne choisir que le meilleur. C'est dans ses bains que l'on trouve les plus jolis petits culs d'Asie, les plus grosses verges bien dures et endurantes. Tout cela était trop beau. Il a fallu que Romeca fasse la bêtise d'engager l'Apotre Jean et son fidèle Procope comme esclaves pour entretenir la chaufferie des bains. Deux fous de leur Dieu, crucifié en Judée. Deux mystiques insensibles à ses charmes et à son autorité. Le fouet ne marche pas sur eux. Ils passent plus de temps à prier qu'à bosser ces deux là. Et l'amour est une chose qui ne suit aucune logique. Romeca est tombé folle amoureuse de Jean qui l'ignore et plus Jean feint l'ignorer et plus Romeca est amoureuse. Sublimer l'amour...s'enfoncer dans la mystique. Existe t'il une paix véritable et un bonheur plus grand? Jean est fort bel homme, c'est un athlète. Il aime les femmes, se sent bien avec elles, il forme un couple étrange avec la sublime patronne des bains d'Ephèse. Romeca n'a jamais aimé la pénétration comme bien des véritables dominatrices. Sa sexualité est très cérébrale. Là, elle est face à un mur et elle enrage au début. Jean aime sa compagnie mais ne la désire pas physiquement. Elle lui reproche de ne pas bander pour elle comme tous les autres. Le fouet ne fait rien à l'affaire. Elle déteste au début son Dieu crucifié. C'est une pragmatique. Les croyances elle s'en fout. Elle sait que personne ne touchera à Jean et Procope, ces deux timbrés mystiques. Tant qu'ils sont ses esclaves, ils sont sous sa protection et donc intouchables. C'est de cette façon qu'ils vont échapper aux chasses contre les chrétiens. Tout va changer pour Romeca lorsqu'elle va voir Jean faire des miracles. Il a été le plus proche des disciples. Il sait poser les mains et lorsqu'il demande à son Dieu, il obtient tout ce qu'il demande. C'est mystère. Romeca est encore plus amoureuse. Elle se converti et libère Jean de son esclavage. Il devient son Maître. Pas besoin de fouet. Une domination par la mystique pure. Le Christianisme n'a pas su rendre la place qui convient aux femmes. Les délires verbiaux de Paul ont été préférés à la mystique douce et subtile de Marie Madeleine. Une histoire incompréhensible. Qui était au pied de la croix? A part Jean, où étaient les autres disciples?
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Par : le 30/11/21
Mon Dieu, comme c’est agréable d’être du bon côté du fouet et d’en tenir le manche... J’ordonne à Pearl :  — Appuie le haut de ton corps sur la table, avec les jambes écartées et bien droites, les pieds sur le sol. Elle me regarde stupidement. Je la prends par la nuque pour l’obliger à se pencher, puis à se coucher sur la table. C’est pourtant pas très compliqué. Comme elle est grande et qu'elle a des longues jambes, son buste est plus bas que ses hanches, ce qui met bien en valeur ses fesses. Je les caresse, elles sont chaudes et fermes... Elles seront nettement plus chaudes encore dans cinq minutes. Les filles et Alan me regardent faire tandis que Billy me dessine. Je ferais bien encore un peu durer ce moment agréable... Non, j’y vais. Mon bras se lève et ça fait : Fffffzzzziiiii !  C’est le sifflement du fouet dans l’air, juste avant de s’abattre sur ses fesses. Pearl crie : — Aiiiieeeeee ! Un, merci Maîtresse. Elle compte en plus ! Une belle marque lui barre les fesses. Fffffzzzziiiii ! Le fouet vient à nouveau de frapper ses fesses, mais la trace est décalée. — Aiiiieeeeee !... Deux, merci Maîtresse. Fffffzzzziiiii ! — Aiiiieeeeee ! Trois, merci Maîtresse. Là, le fouet a atteint la base des fesses. Ça doit être douloureux, car, elle commence à gémir nettement plus fort. Je dis aux autres : — C’est amusant, quand je lève le fouet, ses fesses montent comme pour diminuer la distance entre les lanières et elles. Ensuite, elles essayent de s’enfoncer dans la table. Alan répond : — Oui, c’est ce qu’on appelle la danse des fesses. Je lève le bras. Fffffzzzziiiii ! — AaaIIIiiiieeeeee !... Quatre, merci Maîtresse. À nouveau la base des fesses. Cette fois, elle commence à pleurer, la pauvre... Mais ce n’est pas le moment de s’attendrir, il faut lui apprendre à faire plus attention. Fffffzzzziiiii ! — Aiiiieeeeee !... Cinq, merci, Maîtresse. C’était le haut des cuisses ! Elle pensera à moi chaque fois qu’elle va s’asseoir... Bien sûr, une esclave ne peut pas s'asseoir, mais à chaque pas, elle se souvenir de cette correction. Oui, euh... c’est du vécu. Je lui demande : — Tu ne seras plus maladroite ? Elle crie presque : — NOOON... non, maîtresse, je vous jure... — Bien, la punition est finie, tu peux bouger et me remercier de t'avoir corrigée. Elle se met aussitôt à genoux devant moi et, en se baissant complètement, elle couvre mes pieds de baisers mouillés de ses larmes... Au bout d’un moment, je la repousse du pied et Victoria lui dit : — La lessive va se faire toute seule, Pearl ? — Non, Maîtresse. — Tu t’es assez amusée, vas travailler. — Oui Maîtresse. Elle s’en va en frottant discrètement ses fesses qui portent ma signature. Pour tout dire, lui faire ça m’a excitée. D’autant plus que Billy me montre son dessin : c’est moi corrigeant Pearl, bien sûr... Il me dit : — C’est pour toi. — Merci, c’est très gentil. Est-ce que je peux faire quelque chose pour te faire plaisir ? Ses yeux fixent ma chatte. OK, j’ai compris. Je dis aux filles et à Alan : — Ça ne vous dérange pas si je remercie Billy dans la chambre ? Victoria répond : — Tu peux faire ça ici. Encore mieux... Je demande à Billy, qui est devenu tout rouge : — Comment as-tu envie de faire ça, poussin ? — Je vais vous montrer. C’est le seul qui soit habillé, enfin, il a un maillot. Il l’enlève et se couche par terre sur la terrasse en demandant : — Vous pourriez venir sur moi ? Je cherche le meilleur endroit de son corps pour m’asseoir. J’ai trouvé : sa bite ! Bon, ce n’est pas le sexe d’Alan, mais dans mon état d’excitation, je me ferais bien enfiler par un lapin... Euh... non, ils font ça trop vite. Disons plutôt par un Danois (le chien !) Billy a envie de me baiser, mais il veut surtout me regarder. Bon, je m’assieds sur sa bite qui entre dans ma chatte aussi facilement qu’un pickpocket visite votre poche quand vous êtes bourré. C’est la faute de Pearl si je suis aussi mouillée, il faudra que je la punisse ! Billy commence à avoir du spectacle : moi, qui vais et viens sur son sexe dressé en faisant bien bouger mes seins... Ensuite, je les caresse... Billy me dit : — Tu es trop belle ! Je peux te demander quelque chose ? Ça y est, il me tutoie. Est-ce qu'il ne deviendrait pas trop familier, lui ? D'un autre côté, un mec qui a sa bite dans votre chatte, on n’a plus grand-chose à lui refuser, Je réponds : — Vas-y. — Je voudrais te voir de dos. OK, après m’être un peu redressée, je me retourne et j’enfonce sa bite dans mon cul. Faut varier les plaisirs et j’aime ça par derrière. Après mes seins, je fais danser mes fesses pour lui. J’imagine déjà les dessins qu’il va faire. Ah ! Je sens que la bite de mon artiste grossit un peu et il pousse des petits gémissements. J’accélère légèrement et il jouit en moi... J’ai besoin de davantage pour jouir aussi... Je demande aux filles : — Je peux utiliser Pearl pour me... nettoyer ? Wendy répond : — Le nettoyage, c’est son boulot. Juste ! Alors, je crie : — Pearl, aux pieds ! Elle arrive en courant. Ah, vous voyez comme le fouet est utile ! Je me couche sur le dos et je lui montre ma chatte du doigt. Pas besoin d’insister pour qu’elle m’obéisse en collant ses lèvres sur ma chatte. Je sens sa langue pénétrer dans mon vagin. Vas-y, petite esclave, avale tout ! Quand elle m’a bien sucée et léchée, je lui donne un petit coup de talon sur les fesses, en disant : — Plus haut ! Elle lèche aussitôt mon clito. Il ne me faut que quelques minutes pour jouir sur son visage. La vie est belle en dehors de Notasulga ! Elle lèche encore mon sexe, voulant vraiment me faire plaisir. Ou alors, elle veut vraiment éviter le fouet ! Je lui dis : — C’est bon, dégage ! Je suis bien... Il ne manque que les filles à mon tableau de chasse, mais elles sont fidèles, d’après ce que je sais. J’ai pourtant bien l’impression qu’elles donneraient volontiers un coup de canif dans leur contrat de fidélité. D’ailleurs, elles me font un cadeau. Victoria me dit : — Wendy et moi, on a commandé un livre pour toi et on l’a reçu ce matin. Tiens ! Elle me tend un livre, c’est "Les vies secrètes de Marilyn Monroe" de Anthony Summers. Je les embrasse pour les remercier, en dérapant un peu sur leurs bouches. J’ouvre le livre pour regarder les photos... C’est vrai qu’elle est très belle... que toutes les deux, on est très belles. Je lis un passage au hasard : « Durant son mariage avec Arthur Miller, elle arrêta de se montrer nue devant les invités, sauf si c’était des femmes. » Oh ! J’adore l’idée ! Aussitôt, je me plonge dans le livre. Bientôt, j’ai une idée précise de nos points communs : 1 - on se ressemble comme deux gouttes d’eau, l’une plus brune que l’autre avant décoloration 2 - on a une mère droguée, ou folle, ou toxico 3 - on a été dans des familles d’accueil 4 - on n’a pas fait d’études 4 - on adore se montrer nues 5 - on couche facilement et un peu avec n’importe qui 6 - on est toutes les deux narcissiques, mais ça, c’est normal quand on est aussi belles. Il ne me reste plus qu’à suivre la voie qu’elle m’a tracée : aller à Hollywood pour apprendre à jouer, à chanter et à danser. Je deviens une star, j’épouse un homme très riche et je m’envoie tout ce qui a une queue ou une chatte. Par contre, je décide de contrôler ma consommation d’alcool et de ne pas toucher aux drogues sous n’importe quelle forme... Je suis sortie de ma lecture par la voix d’Alan : — On doit y aller dans 15 minutes, Ashley ! Si tu allais faire une petite toilette ? — Oui, j’y vais. Je viens de lire que Marilyn n’aimait pas trop se laver, mais là, je ne vais pas l’imiter, je veux une chatte vraiment fraîche... Elle ne le restera pas longtemps, surtout si Pearl fait une connerie... *** Au club, c’est toujours assez fatigant, mais ça me plaît et j’imite de mieux en mieux Marilyn. Il ne se passe rien de spécial, sauf que je gagne nettement plus d’argent. Bientôt Hollywood ! En rentrant, Alan me baise... C’est la fête à mon cul, ici ! Le lendemain, je me lève vers midi. Alan est déjà descendu. Aussitôt que je fais un peu de bruit, on toque à la porte de façon très discrète, le genre de toc-toc que pourrait faire une souris si elle mesurait 1 mètre 50 et qu’elle ait des doigts... Euh, oublions la souris. Je réponds : — Entrez. C’est Billy qui me dit : — Bonjour Ashley, j’ai entendu du bruit et... J’attends la suite... qui ne vient pas. Pour finir, il me tend un paquet de photos. Je les regarde. Il y a quelques paysages, puis des nus et... des photos de moi, qu’il a faites sans que je le remarque. Il me demande : — Tu n’es pas fâchée ? — Mais non, elles sont vraiment belles. Tu as beaucoup de talent. — Tu pourrais poser pour moi ? — Oui, bien sûr, surtout si tu m’en donnes. — OK et je te ferai un book photo pour Hollywood. Il est au courant de tout, lui ! Je sens qu’il a envie de me dire quelque chose, mais qu’il n’ose pas. Je le rassure : — Si tu as autre chose à me demander, vas-y. — Hier, c’était merveilleux, mais j’aurais tant voulu te.... Ça y est, il bloque ! — Me quoi ? — Te lécher... — Oh, ce n’est que ça ! Mais je n’ai pas encore pris ma douche, tu sais.... — Ça ne fait rien. S’il te plaît... Je m’adosse à l’oreiller et j’écarte les jambes. Si je peux lui faire plaisir avec une chatte collante, pourquoi l’en priver ? Marilyn serait à 100 % d’accord avec moi. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessin. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Les planches originales des dessins signés de Bruce Morgan en format A 4, sont en vente ici brucemorgan@hotmail.fr Tous les dessins de Bruce Morgan sont ici : www.leslivresdemia.blogspot.be
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Par : le 23/11/21
Bonjour, voici le récit de mon expérience. Il faut savoir qu'il s'agit d'un condensé de plusieurs années de vie dans quelques paragraphes. La première année a été plutôt soft et tout est monté crescendo. Ce premier article résume 2 ans de vie commune avec ma reine. La suite arrivera assez vite, j'espère que cela vous plaira. Bonne lecture. I Rencontre Nous étions dans les mêmes classes tout le lycée, on se connaissait, elle était très discrète on se voyait tous les jours mais nous ne faisions pas partie du même groupe d'amis, elle me plaisait et sans même se parler j'avais l'impression d'être tombé amoureux au premier regard. Elle c'est Anais et moi Florian, nous avons le même âge. Au fil des années j'ai continué mes études de commerce et nous nous sommes perdus de vu sans jamais avoir eu l'occasion de réellement se connaitre. je me rendais régulièrement sur les comptes de ses réseaux sociaux par curiosité. Un beau jour alors âgé de 24 ans j'ai décidé de prendre mon courage à deux mains et de lui envoyer un message des plus banals - Salut tu te souviens de moi ? tu deviens quoi? Je n'ai jamais été à l'aise pour aborder une femme. Plusieurs jours sans réponse à regarder si elle avait daigné lire mon message je me suis dit tant-pis en voyant que non. Puis un beau jour je reçois une notification il s'était écoulé plus d'un mois, j'ai à peine eu le temps d'ouvrir mon téléphone que j'ai compris qu'elle avait enfin vu et répondu à mon message. Mon coeur s'est mis à battre très vite, que pense-t-elle de mon message ? Est-ce qu'elle répond uniquement par politesse ? Puis je me suis vite rendu compte qu'elle avait l'air agréablement surprise. S'en est suivi des échanges de messages à n'en plus finir des jours durant. J'avais l'impression de revivre mes flirts d'adolescents, nous n'avions pas pu nous revoir les premières semaines de discussions car nos agendas ne nous le permettaient pas mais c'était un mal pour un bien, il est toujours plus facile de se livrer virtuellement puis ce n'était que partie remise et nous vivions pas très loin l'un de l'autre. Notre première rencontre a eu lieu au marché de Noël de notre ville. Dès que je l'ai aperçue j'étais sous le charme rien n'avait changé si ce n'est qu'elle était devenue une femme, nous avions longuement marché et discuté puis nous avions décidé de diner dans un restaurant non loin du marché. À la fin du diner nous nous sommes quittés, le lendemain elle se réveillait tôt et je ne voulais pas paraître trop entreprenant. À peine installé dans la voiture je reçois un SMS d'Anaïs me remerciant de l'avoir invité à diner et de lui avoir changé les idées. Cela m'a provoqué un déclic il fallait que je lui dise que je lui avoue j'ai donc décidé de lui dire que j'avais eu un coup de foudre pour elle depuis le lycée et que cette soirée m'a permis de me rendre compte que ça n'avait jamais changé. Dans les minutes qui ont suivi je me suis dit mais qu'est-ce que tu as fait pourquoi avoir tout déballé par SMS c'est ringard bref la panique. Une panique qui s'est vite transformée en soulagement puis qu'elle m'a proposé de la revoir cette fois-ci chez moi. Nous nous sommes revu deux jours plus tard pour ne plus jamais nous quitter, le coup de foudre absolu, plus les jours les semaines et les mois passés plus nous étions fou amoureux. II Disputes réconciliations et vie sexuelle Comme dans le cas de beaucoup de couples, nous avions nos défauts, nos désaccords, qui se sont vite transformés en disputes parfois même au bord de la séparation mais notre amour reprenait le dessus toujours, se séparer était hors de question.Mais malgré ça les disputes étaient de plus en plus fréquentes, de plus en plus fortes et au fil du temps je me suis renfermé et je n'extériorisais plus rien, ni mes sentiments ni mes envies. je l'a faisait culpabiliser de nos disputes,je n'étais jamais la base du problème de nos désaccords et je me rendais pas compte de ce comportement destructeur. J'étais dans une sorte de revanche sur le fait d'avoir du attendre toutes ces années pour que cette femme s'intéresse à moi. Malgré ça elle restait toujours très directive, l'un comme l'autre essayait de prendre le dessus dans nos prises de décisions dans nos discutions etc.. et parallèlement à tout ça, nous avions une vie sexuelle très épanouie. Nous étions ouverts à essayer des choses à pimenter notre couple et très vite la domination a pris le pas dans nos jeux au lit. On aimait se rendre jaloux, parler de nos anciennes relations se provoquer s'attacher mais nous restions toujours soft. Nous avons également envisagé l'échangisme les plans à trois mais nous n'avions jamais franchi le pas. Elle aimait prendre le dessus, elle me faisait plus ou moins comprendre que le rôle de maitresse c'est quelque chose qui lui fait envie, qu'elle a sa en elle. A ce moment la je ne comprenais pas trop ce que cela signifiait, qu'elles sont ses intentions ses envies, ses limites, puis elle s'est mise à m'envoyer des articles sur l'art de la domination le BDSM. J'ai assez vite compris que j'avais fait des erreurs qu'elle voulait me les faire payer et me façonner à sa façon, tout contrôler, décider être le seul centre de ma vie et me rendre parfait à ses yeux. III Premiers ordres premières restrictions premières punitions Les jours qui ont suivi ont été assez soft, je devais l'appeler ma reine, la prévenir de chaque faits et gestes lorsque nous n'étions pas ensemble (travail, rdv etc.) je me voyais assez tranquille sans me soucier de ce qui allait arriver, elle continuait secrètement de se documenter sans cesse sur comment dominer, comment faire de moi l'homme idéal. La suite a été plus restrictive pour moi, elle s'est mise à vouloir gérer entièrement l'administratif, mes rendez-vous, à chaque ligne ajouté à celui-ci je devais passer par ma reine. S'en sont également suivi des restrictions et des ordres plutôt softs facilement gérables individuellement mais l'accumulation me donnait des journées bien remplies. A ce moment la elle a voulu également gérer mon temps libre, les tâches étaient écrites sur un post-it ou une feuille sur le frigo, je devais lui dire combien de temps me prenait chaque étape de cette liste. Au bout de quelques semaines, je gérais la maison, les repas, le ménage, le linge son service, j'étais en assez peu de temps devenu son domestique. Toutes ses premières bribes d'ordre et de restrictions ont également amené les premières punitions. Des mises au coin pouvant durer plusieurs heures, un nettoyage de sol à la brosse à dents, des punitions physiques comme des séries de gifles, de fouet de ceinture etc. Mon dressage prenait forme au fil du temps et j'aimais ça tout autant que ma reine. Nous faisions toujours autant l'amour, cette fois je ne prenais plus le dessus elle aimait m'utiliser comme esclave sexuel elle pouvait m'attacher me mordre me griffer. Un soir elle m'avait attaché les mains et les chevilles choses qu'elle n'avait jamais faite j'ai senti qu'elle préparait quelque chose. Elle m'a d'abord demandé de me mettre sur le ventre j'ai senti des caresses dans le bas de mon dos et ses doigts se sont vite retrouvé entre mes fesses, il n'a pas fallu longtemps pour les sentir s'insérer l'humiliation était à son maximum moi l'ancien macho égoïste me retrouvant pénétré. C'était ma hantise la pénétration anale je ne voyais pas comment cela était possible d'accepter et pire d'aimer ça, elle savait et dans un ton très pervers elle m'a averti que les rôles allaient bientôt être inversé et que je n'étais pas au bout de mes surprises… A suivre très vite.
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Par : le 18/11/21
Ruby arrive et, un peu à la façon d’une patronne de bordel, elle dit : — Voyons Mesdemoiselles, retournez à vos places ! Je sais bien qu’elle n’a pas fait tout ça pour me faire plaisir, mais ça ne m’empêche pas de lui montrer ma gratitude : — Merci pour tout, Madame. Elle me tend un iPhone en disant : — Tiens, c’est pour toi. Alan te montrera comment l’employer. Après l’avoir encore remerciée, je vais près d’Alan. Je tourne sur moi-même en demandant : — Ma nouvelle coupe vous plait ? — Bien sûr, mais avec une queue tu es très mignonne aussi. Comme ça tu ressembles à Marilyn. — C'est qui ? — Marilyn Monroe, je vais te montrer. C'est gentil... Je lui tends l’iPhone, il m’explique comment ça fonctionne. Je comprends... plus ou moins. Après m’avoir montré comment trouver un extrait d'un film de Marilyn, il me dit : — Va dans la pièce VIP et prends une leçon de séduction. Ah oui, je n’en ai pas encore parlé parce que je n’y ai jamais été, mais il y a une salle VIP... Là, je m’installe à une grande table avec une barre. Je regarde l’extrait de film dans lequel elle danse et chante « Diamonds are the girl’s best friends ». Pour tout dire, je ne la connais pas bien, Marilyn. Dans les familles d’accueil, je n’ai vu qu’un de ses premiers films avec les Marx Brothers où elle avait un tout petit rôle. Dans cet extrait, elle danse entourée de garçons, en remuant ses seins et ses fesses d’une façon très érotique. Par contre, elle chante avec la voix fluette de gamine de 7 ans... Mais en m’exerçant, j’arrive assez facilement à prendre une voix qui ressemble à la sienne. Quant à danser comme elle, là, je devrai m’exercer ! Une fille vient me prévenir : — Tu dois revenir devant, Ashley. — D'accord. Je passe dans la grande salle et je me dirige vers Alan. Arrivée à deux mètres, après lui avoir tourné le dos, je le regarde par-dessus mon épaule en disant avec la voix de Marilyn : — Quand est-ce que tu vas mettre ton gros engin dans mon minou, Daddy ? Ben oui, à force de me coller à lui sur la moto, j’ai envie de le sentir en moi... Il me regarde, très surpris par mon imitation. Les deux filles le sont aussi, et même Ruby. Celle-ci va même jusqu’à me féliciter : — Bravo, tu l’imites très bien, Ashley. Avec la même voix, je lui réponds : — Mais je suis Marilyn ! Elle rit à nouveau, les filles pareil. Ruby ajoute : — Tu n’es cependant pas encore prête à danser comme elle. Ce soir, tu t’habilleras en country girl. Va te changer. C’est vrai que je devrai pas mal m’exercer. Les clients qui sont déjà là ont assisté à la scène... Dès que je reviens, ils me demandent. L’un d’eux va jusqu’à me dire : — C’est merveilleux de voir le sosie de la plus belle femme du 20e siècle se déshabiller pour nous. Attention, si on me fait trop de compliments, je vais devenir trop sûre de moi... Non, je rigole, je le suis déjà assez. D’ailleurs, si j’étais assez souple, j’adorerais embrasser ma chatte à pleine bouche. Une autre chose qui me plaît, c’est me retrouver toute nue au milieu des clients et parfois des clientes, même si ce qu’on fait est limité. C’est plus chaud dans la salle VIP. Mais je n’ai vu personne y aller. Après pas mal de danse, il est enfin 4 h du matin, le moment de la fermeture. Je remets mon vieux jean et mon tee-shirt pour ne pas salir mes beaux vêtements blancs. Alan me donne sa veste et il m’enfourche... euh... non, pas encore, il enfourche sa moto, tandis que je laisse ma veste ouverte pour presser mes seins contre son dos musclé. Ayant beaucoup travaillé ce soir, je suis fatiguée, mais mon désir pour Alan est le plus fort. On file dans la nuit comme des chauves-souris jaillies de l’enfer (chanson « Bat out of hell » de Meat Loaf)... Arrivés au ranch, on monte silencieusement les marches pour aller dans notre chambre. Après avoir enlevé mes vêtements, je lui demande : — J’ai pas mal transpiré en dansant, tu veux que je me lave ou que je mette du déo ? — Surtout pas ! Chouette ! J’aime mon odeur. Dès qu'il est nu, lui aussi, on s’enlace. Le contact de sa peau m’électrise, je me frotte à lui comme une Marilyn en chaleur. On s’embrasse avec passion, puis je me mets à genoux devant lui pour discuter un peu avec sa bite. Oh, il bande ! Et moi, je mouille... Ça va aider à ce qu’on fasse plus ample connaissance dans pas longtemps. J’embrasse les poils de son pubis, j’aime son odeur virile... J’embrasse aussi ses couilles et la hampe de son sexe. Il donne un petit coup de reins. OK, j’ai compris, il veut que l’ADN de ma salive fasse connaissance avec celui de son sexe. Je tire sur la peau pour dégager le gland. Comme ça, son engin a l’air à la fois menaçant et fragile. Je le lèche... Voilà une vraie intimité. J’aime son odeur et son goût, parce qu’il me plaît et que je suis super excitée. Je n’ai pas baisé depuis des jours et même mon majeur ne m’a pas câlinée. Ma bouche va et vient sur son sexe. Par moment, son gland caresse mes amygdales et j’ai le nez dans ses poils, alors que l’instant suivant, il est "seulement" entre mes lèvres... Comme j’aime autant qu’il ne jouisse pas trp vite, mon mouvement se ralentit. Comprenant le message, il me dit : — Couche-toi sur le dos. Ouiiiii ! Il s’allonge sur moi et m’embrasse, tandis que ma chatte se contorsionne pour que son sexe s’enfonce en moi. Ouch ! Ça y est ! Enfin ! Si c’est un éjaculateur précoce, je le tue... Non, c’est une image. Je croise les pieds sur ses reins et l’enfonce au plus profond de mon ventre. Il attrape mes poignets pour les maintenir au-dessus de ma tête, en disant : — Qu’est-ce que tu veux ? — Jouir... — Dis-le mieux que ça. Au point où j’en suis... je réponds : — J’ai trop envie. S’il vous plaît... — Regarde-moi !!!! — Ouiiiiii... Oh ça y est ! Mon bas-ventre se contracte et des spasmes me parcourent... C’est boooonnn....  Voilà. Allez, on se repose maintenant. Ah non, il continue... Ce n’est vraiment pas un éjaculateur précoce. Il garde mes poignets prisonniers de ses mains pour dire encore : — Parle... J’ai juste envie de me reposer... et là, j’ai une idée. Je lui dis : — J’ai envie de sentir votre sperme remplir ma chatte. Je veux des enfants de vous, les allaiter et... oooohhhh, oouii...   Je jouis à nouveau, lui aussi et il remplit mon minou de sa semence. Je suis pleine, je vais déborder sur les draps.... Tout à coup lourd, il se laisse aller et il est lourd sur moi, je lui dis : — J’étouffe ! Il bouge pour que nos corps se décollent, car on est en sueur. Je mets ma main en conque sur ma chatte pour garder son sperme en moi... Pas pour avoir des enfants, bien sûr. Je me mets sur le côté, lui derrière moi. Ma chatte ronronne de plaisir et je m’endors. *** Quand je me réveille,je suis toute seule dans le lit. Alan s’est levé sans me réveiller. Je me lève pour vite aller dans une pièce où il y a un vieux lavabo. Je grimpe dessus pour faire pipi... Ensuite, je pousse un peu, pour éliminer le souvenir de nos étreintes qui est toujours dans ma chatte. Juste après l’amour, c’est super de garder le sperme de son amant en soi, mais le lendemain, quand ça coule le long des jambes, c’est moins glamour. J’en profite pour faire une petite toilette sommaire, puis je m’enduis d’écran total, de la tête aux pieds. De nos jours, le bronzage n’est plus du tout à la mode dans le Sud. Je vais les rejoindre sur la terrasse et, dans une pose de pin up, je reprends ma voix enfantine pour leur demander : — Bonzour, y aurait une petite place pour une fille de la campagne ? Ils sont sciés ! Les filles s’exclament : — Tu es aussi belle que Marilyn ! Et aussi : — Le blond te va trop bien... Ouais, d’accord avec elles... Tommy a pris son bloc et il dessine à toute allure. J’embrasse Alan sur la bouche et les autres aussi, dans la foulée. La seule qui ne dit rien, c’est Pearl. Normal, une esclave n’a le droit d’ouvrir la bouche que si on l’interroge, ou pour donner du plaisir. Je lui dis : — Apporte mon déjeuner. — Oui Maîtresse. Je regarde ses fesses bouger, tandis qu’elle se dépêche d’aller dans la cuisine. Il faut être juste, ces Noires ont une qualité, leurs culs ! J’explique tout ce qui s’est passé : le coiffeur, manucure, pédicure et puis l’iPhone pour imiter la voix de Marilyn... Pearl revient avec mon petit déjeuner pain, beurre et confiture. Il n’y a toujours pas d’œufs au bacon, mais ce n’est pas de sa faute... Juste, c’est juste... Par contre, elle renverse du café en me servant. Là, ça change tout : une esclave maladroite doit absolument être punie. Les autres me regardent pour voir ce que je vais faire. Vous comprenez bien que si je laisse passer sa maladresse, ça me fait perdre la face... et puis, oui, c’est vrai, j’ai trop envie de fouetter ses grosses fesses. Je lui dis : — Le fouet ! — Ouiii... Maîtresse. Elle court vers la cuisine... Soit, elle a hâte d’être fouettée, soit elle veut m’amadouer en me montrant à quel point elle obéit bien. Elle revient se mettre à genoux devant moi, mais je veux d’abord manger. Alan me demande : — Ce sera la première fois que tu fouettes une fille ? — Oui... Après avoir mangé, c’est le moment de m’occuper de Pearl. Je lui demande : — Combien de coups de fouet pour une maladresse ? À genoux, la main tendue pour me tendre le fouet, elle pleurniche : — Dix coups, Maîtresse. — Je pensais t’en donner que cinq, mais c’est toi qui décides, d’accord pour dix. C’est pas très gentil, mais amusant, non ? Enfin, ça dépend si on fouette ou si on est fouetté... Les filles rigolent. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.   Nos 7 livres avec des dessins sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes 6 livres non illustrés à 2,99 € ebook et 6,99 €, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 … Les planches originales des dessins des 7 livres publiés par La Musardine, signées par Bruce Morgan et en format A 4, sont en vente ici brucemorgan@hotmail.fr
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Par : le 13/11/21
Invariablement, ma gamelle est remplie de la même bouillie fade depuis le début de la sélection. J’en absorbe une petite quantité puis je m’écroule de fatigue sur ma couche. Toujours aussi tôt, Allan vient me chercher. J’ai intérêt d’être éveillé sinon le seau d’eau froide me sort brutalement de mes rêves. Allan m’annonce qu’aujourd’hui une présélection va être faite et qu’il fallait mieux que je sois présentable. Le petit déjeuner fût vite expédié et Allan me rinça vigoureusement avec son jet. Il m’insère un nouveau plug bien volumineux dans l’anus et accroche la laisse à l’anneau qui le termine. Enfin, mes mains sont menottées dans le dos et mes bracelets de cheville sont reliés par une chaîne qui me laissent suffisamment de liberté pour me mouvoir facilement. Prenant la chaîne, Allan me tire jusqu’à une grande pièce avec un large mur où quelques soumis sont déjà alignés, à genoux, la lanière de la laisse entre les dents. Chacun a un panneau où est inscrit un numéro et tenu par une cordelette passant derrière leur cou. Je les rejoins bien vite dans la même position et je porterais le numéro 4. De nouveaux soumis sont alignés contre le mur. Cela fait vente aux esclaves. Nous sommes bientôt une douzaine quand entrent dans la pièce Maîtresse Célia et les trois Maîtresses qui nous ont testé. C’est Maîtresse Célia qui prend la parole. -«Chers soumis, vous avez enduré de doux supplices et vos Maîtresses ont eu tout loisir de se faire plaisir. Comme vous êtes plus nombreux que nécessaire, nous avons fait un premier tri et les soumis éliminés disposeront de 30 mn pour reprendre leurs affaires et disparaître de notre vue. Pour les autres, Vos Maîtresses vous accorderons le bouquet final. Voyez, il y a 6 cages. Ceux qui seront retenus seront enfermés là. Pour les autres, c’est la porte au fond où vous serez conduit vers la sortie.» -«Que la sélection commence» C’est la Maîtresse aux cheveux rouges qui lance les hostilités. -«N°…. 8 ….éliminé, N°…. 11…... éliminé». Les pauvres soumis sont vite éconduits et les coups de cravache pleuvent pour accélérer le mouvement. A chaque annonce, mon cœur s’emballe C’est au tour de ma première Maîtresse de continuer. -«N°….2 ….dehors, N° ….7 …...dehors» Aïe, ne reste plus que 2 pestiférés. Je commence à croire en mes chances. Et maintenant, au tour de Maîtresse «Furie», de couper les têtes. -«N°…. 4…...», je suis au bord des larmes d’être éliminé si près du but et puis après un long silence, Maîtresse lance : -«Retenu, vite dans la cage» en m’accompagnant de son fouet que soudain je trouve bien doux. Très fier de son effet, Maîtresse Furie continue avec un grand sourire. -«N° ….1» un silence pesant s’installe.... «Éliminé». Ah le pauvre, j’ai bien cru qu’il allait s’évanouir, persuadé qu’elle allait l’envoyer dans une cage. -«N°…..10» Ambiance lourde, le 10 ne sait plus à quoi s’attendre -«Dans la cage et vite» Il ne se fait pas prier et s’effondre en pleurs après être passé par tous les états de stress. Les Maîtresses sont hilares. Maîtresse Furie passe le flambeau à Maîtresse Célia qui aura le plaisir d’annoncer le dernier éliminé. Recroquevillé dans ma cage et soulagé d’avoir été rapidement fixé, je plains les derniers candidats. Que va-t-elle inventer pour les maintenir sous pression ? -«N°….. 3». Il est prêt à s’élancer vers la sortie quand Maîtresse Célia lui lance «Joker» Elle le place sur le coté et lui dit -«Tu as encore une chance, je vais appeler les derniers soumis pour les envoyer vers leur cage. Si une des Maîtresses juge que tu vaux mieux que lui, elle criera «Joker» et tu prendras sa place» Terrible, Maîtresse Célia a trouvé la pire des situations pour ce pauvre soumis suspendu à un secours improbable et elle enchaîne : -«N°….5» Pas de joker des autres Maîtresses alors N° 5 s’empresse de gagner sa cage. -«N° ….6» Toujours pas de joker et il s’engouffre dans la cage sans demander son reste. -«N°…..12» Il atteint si vite la cage que je me demande si une Maîtresse aurait eu le temps de crier «Joker» avant qu’il n’arrive dans la cage ! -«N° ….9» et immédiatement un «joker» retendit comme un coup de poignard pour le 9 qui quitte la pièce complètement abasourdi. C’est Maîtresse Furie qui a choisi, plus sans doute pour les détruire moralement que pour un choix de raison. Toujours est-il que N° 3 se retrouve dans une cage alors qu’il avait pratiquement perdu tout espoir. Nos Maîtresses ont fait fort pour anéantir notre volonté. Maîtresse Célia reprend vite la parole. -«C’est vous les derniers élus. La finale sera dure. Pour aujourd’hui, vous allez subir l’épreuve de la canne anglaise. Le classement sera fait en fonction de votre degré de résistance avant que vous demandiez pitié.» -«Vous ne vous verrez pas et donc vous n’aurez aucune idée de votre place. Mais nous sommes gentilles, vous vous entendrez crier de douleur» Un premier soumis est emmené dans une pièce voisine et commence une interminable litanie de coups et de gémissements. Aucune idée de sa résistance mais nous avons aussi mal que lui. Les râles cessent et nous comprenons qu’il est arrivé au bout de sa résistance. Un deuxième, puis un troisième soumis est littéralement traîné vers la pièce à supplice car la douleur des uns use la résistance des autres comme s’ils recevaient eux mêmes les coups. Nous ne pouvons même pas nous boucher les oreilles avec nos mains menottées. Enfin vient mon tour. A peine dans la pièce, mes bras sont tirées vers le haut et je suis tout offert à mes fouetteuses. La canne est terrible car la douleur s’irradie dans le corps comme une balle de fusil. Les trois maîtresses sont là avec chacune une canne alors les coups pleuvent à une vitesse vertigineuse sans que la douleur ne se soit estompée avant le coup suivant. Je résiste autant que je peux sans même pouvoir compter le nombre de coups et c’est pratiquement désarticulé, les larmes dégoulinantes de mes yeux que je finie par crier «pitié» L’on me détache, j’en suis à peine conscient et c’est entre deux bras costauds que je serais traîné vers ma cellule et jeté sur ma couche. Malgré la douleur, je ne tarde pas à m’endormir tant la séance m’a vidé. A suivre
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Par : le 03/11/21
Que faire lorsqu'on est loin de l'objet de son désir ? Comment pratiquer une relation D/s à distance ? Dans cet article, je vais répondre à quelques questions que vous vous posez certainement. Je vais commencer par analyser les besoins de chacun et comment y répondre au mieux. Et oui, dans une relation D/s chacun a un rôle à jouer. Accepter ce rôle, c'est s'engager dans une relation qui apporte bien plus que du plaisir sexuel. Je ne vais pas vous livrer un guide pratique à suivre pas-à-pas vu que chaque relation est différente. Par contre, je vais vous aider à comprendre ce qu'il se passe dans la tête et le corps des protagonistes. Et cela vous permettra de mieux vivre votre relation à distance. 1 - Chacun ses besoins ! Que l'on soit le D ou le s de la relation D/s, le S ou le M du mot SM, l'exhibitionniste ou le voyeur, chacun a des désirs différents. On en connaît la plupart, on s'imagine les autres mais quoi qu'il en soit, les voir en vidéo sur le net ou imaginer la scène nous met en émoi. Si certains signes physiques sont immédiatement reconnaissables (bander ou mouiller), c'est parfois plus discret et subtil, comme le fait de se mordre la lèvre inférieure. Mais attention, une excitation ne signifie pas forcément que l'on a le désir de concrétiser cette pratique. On peut être excité à regarder une personne attachée, suspendue dans le vide alors qu'on est soi-même sujet au vertige. On peut se masturber devant des vidéos de couples "jouant" avec des aiguilles et en avoir un peur bleue au point de s'évanouir à la vue d'un vaccin anti-CoVid. Il ne faut pas confondre fantasme, désir et envie. Je vais simplifier à l'extrême alors inutile de venir lancer un troll sur l'emploi que je fais de ces trois mots, on s'en fout, ce n'est pas le sujet de l'article. Et comme je n'ai pas la prétention de savoir parler français mieux que vous, je vais utiliser des gros copier-coller du dictionnaire de l'Académie Française. - Le fantasme : Issu de la psychanalyse de Freud, c'est une construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s'y met en scène, d'exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse. Le mot clé, c'est imaginaire. Ce n'est pas réel ! C'est comme un rêve, éveillé ou pas. On s'imagine dans une situation et le cerveau sachant très mal faire la différence entre le réel et l'imaginaire, prend son pied comme si on vivait vraiment la situation. Et comme ça vient de Freud, le fantasme a forcément une connotation sexuelle. Le fantasme : c'est sexuel et dans la tête. (Non, c'est pas une fellation !!!) - Le désir : C'est l'aspiration profonde de l'homme vers un objet qui réponde à une attente. L'aspiration instinctive de l'être à combler le sentiment d'un manque, d'une incomplétude. Tendance consciente de l'être vers un objet ou un acte déterminé qui comble une aspiration profonde (bonne ou mauvaise) de l'âme, du cœur ou de l'esprit. Instinct physique qui pousse l'homme au plaisir sexuel, aux satisfactions des ardeurs de l'amour; convoitise qui pousse à la possession charnelle. Ici, on se rend compte que l'on sort de l'imaginaire pour y associer la notion de manque et surtout le besoin de le combler. Le désir : c'est le besoin de combler un manque sexuel. - L'envie : Petit filet de peau à la racine des ongles (si, si, c'est dans le dico). Plus sérieusement, l'envie est un besoin, désir plus ou moins violent. C'est éprouver le désir sexuel pour une personne. Le désir naturel de posséder le bien qui appartient à autrui. Dans l'envie apparaît la notion d'appropriation, de propriété et aussi une notion péjorative, celle de faire du mal à quelqu'un. L'envie : c'est le besoin de prendre du plaisir. Au final, une relation D/s, ce sont d'abord des fantasmes. Quelque chose qu'on a en soi et qui demande à s'exprimer. Puis on se focalise sur ses désirs, on cherche à combler un manque et on finit par éprouver du plaisir et avoir l'envie d'en avoir toujours plus. Et cette définition s'applique pour les deux parties, que l'on donne ou reçoive, que l'on prenne ou subisse, que l'on s'offre ou reçoive. Nous n'avons pas les mêmes besoins que les vanilles. Nous avons d'autres fantasmes, d'autres désirs et d'autres envies. Nous cherchons à répondre à d'autres besoins. Et pourtant il y a un besoin commun dans tout ça : celui d'être en accord avec soi-même. 2 - Les inconvénients de la distance Il y a plein de choses totalement impossibles à distance : attacher, fesser et tout simplement, le contact physique. C'est particulièrement ennuyeux pour une soumise qui aime se laisser aller. Elle peut attendre tant qu'elle veut à côté de sa corde, elle ne va pas s'attacher toute seule ! Mais le pire reste tout de même le manque de proximité. La seule présence de son Maître rend la soumise docile. Son aura se manifeste par sa présence physique à proximité de sa soumise. Il est là et occupe un espace, à une distance socialement inacceptable pour toute autre personne. Il est là à portée de main, il est visible, son odeur est perceptible, sa voix relaie ses ordres. Ce n'est pas un fantasme, il est là, en chair et en os. Où est le plaisir de la caresse sensuelle, du claquement sec du fouet contre la peau, le contact de la peau, la souplesse d'une paire de fesses qu'une main raide vient frapper ? Où est la chaleur du ventre de ma partenaire, qui réchauffe mes cuisses quand je lui donne une fessée ? Où est la joie d'être chatouillée par une plume et de ne pas savoir la direction qu'elle va prendre ? Et puis, c'est affreusement impersonnel. Il manque le regard. Les yeux en disent bien plus long que n'importe quel roman quand on parle des choses du cœur. Ils sont le reflet de l'âme, dit-on. Une larme chaude fait basculer le monde durant une session intense. Bref, la distance, c'est nul, on ne peut rien faire. Il manque tout ce qui fait une relation D/s. Il n'y a ni proximité ni toucher. L'abandon et la surprise sont aux abonnés absents, quand c'est pas les parties prenantes qui ont toujours la mauvaise idée de passer sous un tunnel au mauvais moment (surtout avec l'internet fixe de la maison). Et pourtant malgré tous ces inconvénients, on peut initier une relation à distance avant de la concrétiser par une rencontre. Ou maintenir une relation en cas d'éloignement temporaire pour raison professionnelle, par exemple. Ou même s'en contenter car elle apporte juste ce qu'il faut à notre vie. 3 - Faire de la distance un atout J'ai déjà entendu que "de nos jours, dominer à distance, c'est facile : une application d'appel vidéo et c'est parti, mon kiki !" C'est con, mais c'est vrai. Ce n'est pas la distance qui va faire qu'une relation est pourrie, c'est le manque de communication. Et de nos jours, grâce à internet, la communication est immédiate. Vous vous rappelez que dans ma première partie, je vous ai dit que le cerveau avait du mal à faire la différence entre le réel et l'imaginaire ? Et si on en faisait un as dans notre manche ? a - Démarrer ou poursuivre une relation à distance Quand on débute, la distance, c'est super sécurisant ! On peut rester anonyme, ne jamais montrer sa tête, se cacher derrière un pseudo : "Maître Dominant" ou "Soumise Obéissante". C'est très pratique pour changer de sexe sans avoir à subir ni l'opération ni les frais qui en découlent. Et c'est ultra sécurisant, vu qu'une simple pression sur le bouton off met fin à toute conversation un peu trop chiante. Ca permet de discuter avec des fous ou des gens biens et d'avoir le temps de se rendre compte s'ils sont de la 1ère ou 2ème catégorie avant de penser caresser l'espoir d'une hypothétique rencontre. Et oui, la distance : c'est la sécurité ultime ! Et c'est aussi le meilleur moyen de découvrir quelque chose de nouveau. Que l'on soit dans une relation depuis 30 ans ou complétement novice, il y a toujours une pratique que l'on ne connaît pas, mais que l'on désire essayer. On a fantasmé beaucoup dessus et maintenant, il est temps de passer à l'acte. Ou plutôt de se renseigner avant de prendre une telle décision et ne pas la prendre à la légère. La distance, ça permet d'aller à son rythme, de s'apprivoiser et de se rassurer. Attention, il faut savoir ce que votre partenaire désire profondément. En apparence, c'est facile, surtout quand on lit un profil ou une annonce. Mais en fait pas du tout. Examinons un échange de message avec une soumise qui aime être insultée et humiliée : - "Salut sale chienne, prosterne-toi devant ton Maître" - "Va chier connard, chuis pas ta pute !" Et oui, elles sont loin mes premières expériences, mais je m'en rappelle encore ;-) Pendant longtemps, j'ai ressassé cet échec cuisant sans comprendre : je l'ai insultée et humiliée direct ! Qu'est-ce qu'elle voulait de plus ? Simplement qu'elle légitime la personne qui la rabaisse. b - La valeur variable de l'engagement La distance permet la consommation de masse et éviter l'attachement. On peut se trouver un partenaire pour une session rapide en quelques minutes sur certains sites de chat spécialisés. Deux ou trois ordres et deux orgasmes plus tard, on se quitte bons amis et on se promet de recommencer, en sachant pertinemment que non. Ben ouais, physiquement c'est pas mon genre mais pour dépanner, ça le fait. Et bien entendu, une relation à distance, ça permet d'éviter l'adultère tout en ayant une vie sexuelle épanouie ! Obéir à quelqu'un qui n'est pas là, c'est avoir la volonté de lui obéir. Car il ne faut pas se leurrer : la soumise est bien consciente que le dominant ne peut pas se lever, l'attraper par les cheveux et la forcer à quoi que ce soit. La soumise obéit donc à son besoin de soumission. C'est la réponse à un désir. Cela vient combler un manque. Dès lors, il n'est pas étonnant qu'elle accepte de faire des choses aussi dégradantes ou aussi douloureuses pour son Maître. Qui lui assouvit son envie de dominer. La fessée a distance c'est complètement absurde quand on y pense. Se taper dessus, soi-même, pour se punir de n'avoir pas respectée une règle édictée par quelqu'un qui n'est pas présent... bienvenue dans le monde de Pierre Dac (ou des Monty Python pour ceux qui ne connaissent pas leur mentor). Et pourtant, dans presque toutes les religions, il y a des exemples d'auto flagellation pour expier ses fautes devant sa divinité. Serait-ce une marque de soumission ultime ? c - Comment faire durer une relation à distance : Parlez-vous ! Dans notre monde de télécommunication instantanée, on a la possibilité de se parler à l'autre bout de la planète... et pourtant, les échanges sont souvent stériles. Un D ou un s, c'est une personne ! Et il n'y en n'a pas deux identiques sur la planète. Même les jumeaux ont des goûts différents ! Dès lors, on ne doit avoir aucune certitude envers sa partenaire. Et puis les gens ont des humeurs en fonction du pied par lequel on se lève. Je peux avoir une envie terrible de fellation le lundi mais pas le mardi. La communication, c'est la base. Il faut se comprendre mutuellement pour que ça marche. Prendre des décisions pour sa soumise, c'est bien mais prendre de bonnes décisions qui vont la faire progresser, c'est mieux. Par exemple : la priver de dessert, c'est utile. Elle déteste le fait de ne pas pouvoir manger son délicieux gâteau mais dans le fond, elle sait que c'est pour son bien et le fera avec plaisir et surtout avec fierté. Et l'obliger à faire des choses qu'elle affectionne particulièrement, c'est la cerise sur le gâteau. Imaginez maintenant l'effet d'un ordre comme : obligée de se masturber tous les soirs à 22h17 ! Pour que ça marche, il faut pouvoir apporter à l'autre ce que personne d'autre ne lui apporte. Et pour cela il n'y a pas de secret, il faut connaître l'autre comme sa poche, mieux que cette personne ne se connaît elle-même. La communication est le seul moyen d'apprendre à se connaître, de s'apprivoiser et de gagner sa confiance. Cette analyse de la relation D/s à distance m'a permis de montrer qu'elle répond essentiellement aux besoins des protagonistes, aussi différents soient-ils. Et que si la distance peut-être vue comme un inconvénient majeur, elle peut également devenir un atout par la sécurité qu'elle apporte, par l'intensité de l'engagement qu'elle engendre et par les infinies possibilités de communiquer qui existent aujourd'hui.
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Par : le 30/10/21
Pearl est restée au même endroit, les mains croisées et les yeux baissés. Elle est belle : beaux seins, beau cul, longues cuisses, chatte épilée. Alan la rappelle à l’ordre : — Demande à Mademoiselle Ashley ce qu’elle veut. Elle se lève vient aussitôt s’incliner devant moi, en disant : — Que désirez-vous, Mademoiselle ? — Des œufs au bacon, du pain, du beurre et du café. — Certainement Mademoiselle, je vais tout préparer. Elle entre dans la maison. Je dis aux autres : — Je ne sais pas s’il y a tout ça... Wendy, la plus jeune des femmes, répond : — S’il manque quelque chose, elle sera punie. Oh, putain ! Une esclave qu’on peut punir sans raison, je trouve ça... trop injuste. Mais en même temps, c’est très troublant. Alan me dit : — Tu as le droit de la punir et même de la fouetter, mais on ne laisse pas de marques qui durent longtemps ni de blessures. C’est contre-productif et puis je veux pouvoir la revendre un bon prix, si j’ai besoin d’argent. Puis il explique aux trois autres, à mon sujet : — Ruby et Enzo trouvent qu’elle est spécialement belle. Il se tourne vers moi en disant : — Déshabille-toi, qu’ils puissent juger. Je ne demande pas mieux, je suis la seule habillée ici avec le jeune homme. L’instant d’après, je suis toute nue, tournant sur moi-même. Ils me font tous des compliments, trop belle, sublime.... À ce moment-là, Pearl arrive avec un plateau. Elle attend qu’on lui dise quelque chose. Ce n’est sans doute pas ce qu’elle devrait faire, parce qu’Emily lui dit sèchement : — Pose ça sur la table, espèce de gourde ! — Oui, pardon Madame. Elle dépose le plateau. Il y a du café et deux œufs, ce qui est conforme à ce que j’ai demandé, mais avec ça, seulement des beignets et des biscuits. Je m’assieds à la table. Pearl vient se mettre à genoux à côté de moi, en disant : — Pardon pour le pain et le bacon, Mademoiselle Ashley. Elle se baisse et embrasse mes chevilles. J’adore... Alan me dit : — Si tu veux, tu peux l’envoyer chercher le fouet pour la punir. Même si j’ai vraiment envie de... sentir ce que ça fait, j’attendrai qu’elle ait fait une véritable bêtise pour la punir. Sa peur et sa soumission me suffisent... pour le moment. Je lui dis : — C’est bon, je ne te punirai pas cette fois-ci. Elle bredouille des : — Merci, merci Mademoiselle Ashley. Les autres me regardent en souriant... Emily me dit : — Quand tu en as envie, ce n’est pas nécessaire d’avoir un motif. — Oui, j’essaierai, je ne l’ai jamais fait — Tu as raison... Elle sait que tu le feras, mais ni quand, ni comment. C’est comme ça qu’on rend les esclaves soumises. Ma chatte a un... spasme. J’adore ces nouvelles lois. Alan me dit : — Je dois te déposer chez le coiffeur et l’esthéticienne. — Je voudrais d’abord me laver... — Ils le feront au salon de beauté. J’embrasse les filles, puis Bobby. Il me tend un dessin en disant : — C’est pour toi. Oh ! C’est moi toute nue à cheval sur Pearl... C’est super bien fait, je suis trop belle en dessin. Bon, dans la vie aussi... Je lui dis : — Tu dessines trop bien... Si tu pouvais le scanner et me l’imprimer... — Non, tu peux l’avoir. — Merci, c’est super gentil ! Je l’embrasse à nouveau, mais sur la bouche cette fois. Alan me montre les toilettes... Ensuite, je vais vite dans la chambre, glisser le dessin dans mes affaires. Je passe mon jean et un tee-shirt avant de le rejoindre dehors. Comme il fait plus de 30°, pas besoin de mettre une veste. Je monte sur la moto et colle mes seins contre son dos, les bras autour de sa taille. Je me demande pourquoi il ne m’a pas encore baisée... Il ne serait pas gay, des fois ? Je glisse mes mains plus bas pour vérifier s’il y a du matos. Ah oui, il a l’air bien pourvu. Il me demande : — Tu as l’intention de t’agripper à ma bite ? — Je peux ? Il rigole avant de répondre : — T’as tellement envie de te faire baiser ? — Par vous, oui... — Je m’occuperai de toi, ma belle. J’ai hâte de le sentir en moi. Les baisers de Pearl sur mes chevilles m’ont vraiment émoustillée. Il démarre... Je regarde autour de nous. Arrivés en ville, je suis surprise de voir l’animation, au fur et à mesure qu’on s’approche du Centre. On ne passe pas inaperçus, les gens admirent ce costaud et sa gracieuse compagne collée à lui. Il me dépose chez le coiffeur. C’est un beau salon en plein centre. Dans ce cadre très élégant, je suis vêtue d’un jean déchiré et pas très propre et d’un tee-shirt qui ne vaut guère mieux. Aux pieds, j’ai des sandales. Je me sens comme une souillon au bal de la cour. Je dis à la fille qui vient à ma rencontre : — Je viens de la part de Ruby du club... euh... Difficile de dire "House of pussies". Elle me répond aussitôt : — On vous attendait, suivez-moi, mademoiselle. Elle m’installe dans un fauteuil et rapidement, je suis entourée de trois filles. Une pour les cheveux, les deux autres pour les mains et les pieds. Celle qui s’occupe de mes pieds amène un bassin avec de l’eau tiède en disant : — Si vous voulez tremper vos pieds, Mademoiselle... Oui, ça vaut mieux. Il est classe, le salon, je n’ai droit à aucune réflexion, parce que... comment dire ? À Notasulga, je n’avais pas le droit de me doucher tous les jours. À partir d’aujourd’hui, je serai plus soignée. C’est super agréable, ces filles qui s’occupent de moi. Après avoir lavé mes cheveux, la fille me demande : — Vous venez d’arriver à Atlanta ? — Oui, depuis quelques jours. Je viens de Notasulga. — Moi de Calhoun, pas loin de chez vous. Elle est sympa et on est du même coin. Je lui dis : — Vous avez sans doute entendu parler des esclaves. — Oui, c’est nouveau. La patronne va en acheter pour faire le sale boulot. Ça va nous soulager. Les deux autres filles sont d’accord. On est enfin revenu au temps de l’esclavage. On discute, je suis bien... Au bout d’une bonne demi-heure, mes ongles des mains et des pieds sont impeccables et recouverts d’un joli vernis. Je félicite les filles. Deux heures plus tard, celle qui m’a coiffée retourne mon fauteuil et je me retrouve en face d’une fille ravissante : moi ! Je sais, on ne peut pas dire ça de soi-même. Mais si c’est vrai ? La preuve ? Les filles du salon et même les clientes me le disent : « Qu’est-ce que vous êtes belle ! » Celle qui m’a coiffée me donne l’adresse du salon de beauté, c’est dans le quartier. Je vais jusque-là en me faisant draguer encore plus que d’habitude. Là aussi, on m’attend. Une jeune femme se présente : — Bonjour Mademoiselle Ashley. Je m’appelle Éva, c’est moi qui vais m’occuper de vous. Nous allons dans une cabine, elle me dit : — Déshabillez-vous et allongez-vous sur la table. C’est vite fait et je me sens mieux, sans mes vêtements. Je m’allonge sur la table. La fille me dit : — Vous pourriez lever les bras ? Elle rit un peu avant de dire : — Oh ! mais c’est la jungle là ! Je lui répondrais bien : « Le Seigneur a fait les femmes comme ça », mais bon, c’est un argument qui est devenu difficile à défendre. Elle ajoute : — On va arranger ça. Elle m’épile les aisselles, puis les jambes. Ce n’est pas une partie de plaisir, je dois serrer les dents pour ne pas crier. Elle me dit : — Ce sera moins douloureux la prochaine fois. Tant mieux ! Dès que mes aisselles et mes jambes sont aussi lisses que des savons mouillés, elle me fait un toilettage de la chatte, en épilant même les poils qui tentent de s’évader vers les cuisses et le nombril. Pauvres petits poils... Elle me fait une belle chatte toilettée. Lorsque c’est fini, elle me dit : — Mademoiselle Ruby a apporté ces vêtements pour vous. Aah ? Il s’agit d’une jupe assez courte, d’un chemisier, d’un string et d’une paire de chaussures, pointure 38. Ce sont de jolis vêtements blancs, même les chaussures. Je remercie toutes les filles avant de sortir de l’institut de beauté. J’ai un peu de mal à marcher avec des chaussures à hauts talons.... Je reviendrai me faire coiffer et épiler, surtout si ça fait moins mal la deuxième fois, comme elle me l’a promis. Dans le centre, je pensais m’y retrouver facilement, mais ce n’est pas le cas. Voyant un policer, je lui demande : — Pardon Monsieur, je dois aller avenue Ponce de quelque chose... — Ponce de Leon ? — Oui, c’est ça. — Tu travailles au club "House of pussies" ? Après avoir un peu hésité, je réponds : — Oui, depuis deux jours. — Je viendrai te voir, tu es super belle... — C’est gentil. Il m’explique le trajet. Je me rends compte que mes rapports avec les hommes se simplifient de plus en plus. J’arrive tard au club. Ce n’est pas encore ouvert, mais toutes les filles sont déjà là en petites tenues. Je toque à la porte, Johnny vient me dire : — On ouvre dans 10 minutes, ma jolie. — C’est moi Johnny, Ashley. — Oh mon Dieu, qu’est-ce que ça te change ! J’entre... Au début, les filles ne me reconnaissent pas non plus, puis l’une d’elles dit : — C’est Ashley ? J’entends une autre dire : — Elle est vraiment belle... À suivre. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 30/10/21
Tes yeux fulminent, les tendons de ton cou saillent tant ils sont contractés et ta bouche est tordue en un rictus tandis que les insultent fusent en dehors d’elle. « Connasse » est la pire insulte pour ma sensibilité personnelle. La connasse, celle qui fait chier, pas celle qui excite comme la salope. La connasse ne peut pas être aimée d’aucune façon. Et ce ton qui profère ces insultes, qui hante et réveille en sursaut mes assoupissements le soir encore. Chaque onde haïssante de ce son me traverse comme des pointes sous ton regard glacé de haine. Tétanisée par la peur et l’incompréhension, le cerveau complétement vide, mes yeux te contemplent hébétés ce qui attise ta colère, ta violence. Je tente de me recroqueviller, baisse les yeux, voudrais disparaitre, juste me rouler en boule sur un coin du carrelage et poser mon visage sur sa surface glacée et y laisser couler mes larmes. Je n’attends que le temps béni où je pourrais enfin le faire quand tu te seras lassé de mon absence de réaction. Mais loin de te lasser, tu es bien lancé, tu t’approches brutalement et m’arrache le bras droit, que je tords nerveusement dans mon bras gauche, en le tirant vers toi et en m’invectivant. « Réagis au moins ! J’en peux plus... T’aimes ça hein me faire monter, tu veux me faire péter la pile c’est ça !? T’es une CONNASSE. » Je pleurs, je supplie : « mais non, je t’assure, j’ai pas fait exprès… » Lui : « tu le comprends au moins que je suis pas méchant, que c’est pour ton bien. C’est toi qui me pousse à me comporter comme un tyran en agissant comme une gamine. Tu le comprends ? » Et en martelant ces 3 derniers mots il secoue violemment mon bras qu’il serre toujours. Le rappel de la sensation de ce bras bloqué et douloureux me fait reprendre un peu mes esprits et dans un vain espoir puéril je me débats pour tenter de récupérer difficilement mon bras de cet étau avec un reniflement de colère. Mais il le maintient serré et m’oblige à le regarder dans les yeux en agrippant mon menton de son autre main : « Est-ce que tu comprends, [E-li-sa-beth] ? » prononce t-il lentement les yeux rivés au fond des miens. Au fond de moi l’excitation se répand sous son regard qui me remplit. [Mon vrai prénom me fend comme un long fouet qui s’abat. Il ne l’utilise jamais au quotidien, nous avons nos surnoms. Je me sens pétrifiée par ce son inentendu depuis longtemps. Mes yeux deviennent ceux de mes 8 ans, la voix qui prononce ce prénom devient celle de ma mère. Je suis glacée de honte.] Je ne suis pas d’accord, je n’ai rien fait, c’est pas de ma faute, tout mon cerveau rationnel se révolte comme un poulain qui se cabre mais, calmée, je m’exécute, mon corps tendu se relâchant avec mollesse : « oui je comprends. » « Regarde-moi ! -il agrippe plus fermement mon menton- Qu’est-ce que tu comprends, E-li-za-beth ? » Je répète bêtement et docilement les arguments qu’il m’a présentés furieux peu avant, tandis que mon cerveau continue à refuser de se plier. Que ne voudrais-je être fessée solidement rivée à tes genoux, que tu m’assènes les gifles que je mérite, sentir tes mains m’étrangler et ton souffle emplir ma gorge dans un baiser haineux. Que n’aimerais-je sentir une torture physique accompagner les douleurs de l’âme et de l’esprit, conforter celles du cœur ? Pour qu’il y ait le double dialogue, verbe et acte, qui conduit à la jouissance et à l’apaisement des corps et des esprits. Mais la sensation de devoir plier, admettre, sans même passer par un débat des corps, est si dégradante intellectuellement que je commence à me sentir excitée malgré ma détresse. Foulant ma révolte de mes propres pieds, je la brise du mieux que je peux pour tenter de te calmer. Mon excitation me rappelle que non, je resterais frustrée comme toutes ces années, comme si je ne méritais même pas d’être une chienne à ton service, et la honte que j’en ressens m’inonde le bas ventre de plus belle dans une onde d’excitation fulgurante. Tu t’éloignes dans une autre pièce pour tenter de te calmer et je profite de ce moment où tu ne me vois pas pour enfin me laisser tomber en boule sur le carrelage. La sensation d’être à ma place me réconforte tandis que l’onde de chaleur dans mon bassin grossit et que celui-ci commence à onduler instinctivement. Mais me rappelant ma condition de celle qui ne suscite même pas l’envie d’être utilisée, je cesse de moi-même pour me priver de ce soulagement que je ne mérite pas. Une vague de honte m’enveloppe, accentuant mon excitation. Je ferme les yeux et m’endors dedans. Moralité : Est-ce que, THEORIQUEMENT, une abstinence totale (AUCUN contact) et prolongée (sur plusieurs mois/années), qui serait forcée, non désirée, est-elle l’archétype du fantasme ultime pour une soumise obsédée par la frustration, le tease and deny, le contrôle des orgasmes… ?
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Par : le 28/10/21
C'était en 2012. j'ai rencontre un Maitre sur le net qui proposait de rencontrer sa copine soumise. je lui envoie un mail et sans hesitation il accepte ! RDV dans 15jours je lui envoie mon envie: rencontrer sa soumise, les yeux bandés alors qu'il est a qqes metres de nous. le RDV est fixé dans le parc de Vaugrenier, pres d'antibes un soir vers 19h30 le soir venu, je me gare au fond d'une allée et j'attend. qqes minutes plus tard, un gros 4x4 se gare derriere mois et en sort un homme. on se salue et rapidement me dit que sa soumise m'attend. je rentre dans son 4x4: sa soumise est assise les yx bandés et porte un long manteau. je lui demande d'ouvrir son manteau pour la voir :elle est nue sous le manteau. juste des bas et talons aiguilles. je lui caresse les seins, la chatte. elle ne se refuse pas et mordille ses lèvres. En accord avec son maitre, celui-ci lui a laisse une lettre. je lui enleve son bandeau mais elle n'a pas le droit de me regarder. elle lit la lettre: elle doit se donner a moi sans retenue, obeir a mes ordres. je lui remet son bandeau et comme convenu avec son maitre, je lui enfile sa laisse et je l'entraine dehors pour qu'il puisse prendre des photos. Il mitraille. je la balade dans le parc et ensuite l'appuie sur le capot du 4x4: je la fesse, lui caresse les fesses, la doigte et ensuite je la fouette. son maitre prend les photos puis apres qqes minutes, je la ramene a l'arriere de la voiture tjrs yx bandés (balade un peu perilleuse, ne pouvant pas voir et en talons). Je lui donne l'ordre d'enlever son manteau. elle se deshabille completement, et s'allonge. Je la regarde, tellement féminine , sexy ainsi. Je lui dis à quel point elle est belle. Elle sourit gênée. Je pose mes mains sur ses cuisses, ses bas, remonte sur son ventre et ses seins qui pointent fièrement. Sa peau est douce.  Elle sent bon... Doucement je reviens vers sa charte lisse, parfaite. Et je m'y introduis : un doigt, deux doigts, trois doigts.  je la doigte de plus en plus vite pour qu'elle prenne son plaisir: j'aime entendre les femmes gémir, se tortiller... Après qqes minutes ainsi, elle est entièrement trempée.  Sa ciprine coule entre ses jambes. Doucement je remonte ma main humide le long de son corps jusqu'à sa bouche. Et lui donne mes doigts humides à lécher. Elle les avale sans hésiter,  sans perdre un instant. Je la regarde sucer, lécher mes doigts... Je me penche vers elle et je gobe ses seins. Je lèche son corps, sa peau... puis je lui ordonne de se retourner, et je joue avec son plug: elle aime visiblement. qqes fessees lui coupent la respiration mais elle aime, moi aussi. Je lui retire tout doucement ce bijou de soumission et ses fesses sont libérées... Elle sursaute à l'extraction de celui-ci. Je lui écarte ses deux belles fesses et admire le spectacle. Puis je lui ordonne de remettre son plug. Je veux la voir s'introduire ce bijou devant moi. Je n'ai pas le droit de la pénétrer en accord avec son maître,  mais qu'elle le fasse pour moi n'est pas interdit ;-) Enfin je la remets devant moi. je deboutonne mon pantalon et lui ordonne de me sucer: elle obeit avec appetit. elle garde mon sexe en bouche, quelle douce langue ! Elle s'active entre profondeur et baiser de ses lèvres. Au bout de qqes minutes  je jouis mais pas dans sa bouche (volonté de son maitre). puis je lui ordonne de me sucer les couilles: elle a du mal a rester sur mes couilles car elle remonte pour prendre les dernieres gouttes de sperme. visiblement elle en raffole alors que je ne lui ai pas demande !! puis je la redresse et continue de la caresser. enfin son maitre vient frapper a la porte du 4x4 pour finir la seance. Je sors et discute avec lui: un homme charmant. puis je remonte dans ma voiture et pars. elle ne m'aura pas vu une seule fois: j'adore savoir qu'elle se demandera toujours qui a pu profiter d'elle et quel homme elle a sucé. Une superbe seance avec une femme a la peau douce, une bouche humide et accueillante et un maitre fort sympathique. J'apprendrai plus tard de sa part qu'elle fut surexcitée ensuite...
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Par : le 20/10/21
On va au bar et Johnny, qui est aussi barman, me demande : — Tu veux boire quelque chose ? — Oui, merci, un truc fort. Il me sert une bière en disant : — Pas d’alcool pour les filles qui dansent, juste quelques bières. Aaah, on ne peut pas picoler ? Un homme costaud vient vers moi, il m’embrasse et me dit : — Bienvenue, petite. Si tu as un problème, c’est moi que tu dois appeler. Il n’est pas mal, le gars. À vue de nez, 1 m 85, 90 kg... Brun, cheveux courts, barbe de deux jours, le nez un peu cassé. Je pose la main sur son bras en disant sur un ton enjôleur : — Ça doit être un plaisir d’être secourue par vous. D’abord surpris, il rit, bientôt. Hélas, notre flirt est interrompu par un homme qui se trouve à une table de quatre et qui me dit : — Hep, la cowgirl ! Viens danser pour nous. Je m’approche de sa table et réponds :: — Avec plaisir... mais je dois vous dire que c’est mon premier jour et que je ne sais pas encore faire de la "pole dance". Je pense que ce sont des hommes d’affaires texans. Ils ont l’uniforme : costume léger et coûteux, deux petits lacets comme cravate et surtout le stetson sur la tête... comme moi. Celui qui m’a appelée répond : — Pas grave, petite. Tu viens d’où ? — Je m’appelle Ashley et je viens de Notasulga. Ils se présentent aussi, mais j’oublie instantanément leurs noms, je retiens juste qu’ils sont de San Antonio, au Texas. On va dire qu’il y a Monsieur X, Y et Z. Monsieur "Y" me demande : — Tu danses vraiment pour la première fois ? — Oui, M’sieur. — Donc tu perds ton pucelage aujourd’hui... — Ben, oui. — OK, vas-y. Je n’ai pas encore la technique pour monter sur la table. Le videur vient me prendre par les aisselles et hop, il me soulève comme une plume. Je le remercie.   Pas facile de danser de la country sur une petite table, surtout avec une barre au milieu. Je la prends pour tourner autour, en faisant voler ma jupe. Comme ils sont plus bas que moi, ça leur donne une vue imprenable sur mes fesses. Après quelques minutes, j’enlève ma jupe et ma ceinture et je recommence à tourner, en me cambrant. J’enlève ma chemise, "Z" l’attrape et fourre son nez dedans. Il a droit à un cocktail de sueurs de filles. Bon, et maintenant ? Au tour du string... C’est "X" qui le prend. Du coup, je suis nettement moins habillée. Il me reste mes bottes, un petit foulard et le Stetson sur la tête. Je sens mes seins et mes fesses bouger au rythme de mes mouvements. J’aime ça... Je remarque que d’autres clients me regardent. Super. Oui, mais... Et les billets qu’on est censé glisser dans mon string...? Je danse encore un moment, puis la musique s’arrête. Je demande à Monsieur "X" : — Vous trouvez que je ne danse pas bien ? — Mais si, petite. Il me montre un billet de 50 $ en disant : — Tourne-toi. J'obéis et il glisse le billet entre mes fesses. Chouette tirelire ! Je veux l’embrasser pour le remercier, mais il se recule en disant : — Interdit. — Oh oui, pardon. — Nous avons un avion à prendre, mais on doit revenir dans deux jours et on aimerait que tu passes à notre hôtel dans l’après-midi. Tu serais dédommagée, bien sûr. Ça te dit ? — Si Madame est d’accord, avec plaisir. Comment ça, "pute" ? Oui, bon, j’ai besoin d’argent, vous vous souvenez du prix d’entrée de l’aquarium, par exemple ? Et puis, ce sont des Sudistes, pas des Yankees. En plus, ils sont propres sur eux et plein aux as. Après leur départ, Madame me dit : — Rhabille-toi, tu vas danser sur la grande scène. Cool... Elle ajoute : — Quand tu seras prête, on mettra la musique. Je m’habille pour aller sur la grande scène. Là, je prends la pose de départ, une jambe en avant posée sur le talon. Je désigne Johnny du doigt et il met la musique, c’est une version rapide de "Ain’t No Honky Tonks in Jail". Je connais. Je tourne sur moi même, fais voler ma jupe, tout bien, quoi. Ruby siffle entre ses doigts pour attirer mon attention, elle fait le geste de retirer son tee-shirt. OK, j’enlève mon chemisier, tout comme sur la table, mais ici, j’ai de l’espace. Ensuite, c’est au tour de la jupe et du string. Je suis presque nue et quand  je tape du talon, mes fesses et mes seins dansent aussi. Les clients applaudissent et sifflent. J’adore ça, c’est vraiment un job qui me convient. Quand la musique s’arrête, je salue et, en me penchant, j’aperçois des petits billets sur la scène. Je les ramasse en tournant le dos aux spectateurs. Ils sont ravis. Assurément, j’ai été dessinée pour ce job : danser la country à poil. Après ça, je danse encore sur plusieurs tables... C’est grisant mais fatigant. Enfin, on approche de 4 h du matin. J’ai remis tout ce qu’on m’a donné à Ruby. C’est sûrement plus que les autres, mais on partage pour éviter les jalousies et favoriser l’entraide. M’en fous, de toute façon, je ne vais pas m’éterniser ici. Je vais près du videur, Alan, pour lui demander : — Vous êtes d’Atlanta ? — Oui, petite. — Dites, vous ne connaissez pas un petit hôtel où je pourrais aller ? — Si tu veux, viens avec moi, je loge dans un vieux ranch avec des amis. — Volontiers, c’est vraiment gentil. C’est ce que j’espérais. Je vais dire au revoir à Ruby et aux filles. Elles sont, elles aussi, pressées de partir. Je vais avec Alan dans le garage du club. Oh, il a une grosse moto. Sur le réservoir, il y a marqué "Avinton Roadster", c’est un modèle que je ne connais pas. De ses sacoches, il sort une veste et il me donne son casque. Je le remercie : — C’est très gentil, vous êtes un père pour moi. Ça le fait rigoler... Il sort la moto et ferme la porte. Je m'imagine derrière lui, les cheveux dans le vent...   Mais, il me dit : — Il fait froid la nuit, mets la veste et le casque. Je fais ce que mon nouveau papa me dit. Il démarre et crie : — Tiens-toi bien à moi. — Ouiiii ! Je me colle à lui comme un rémora à son requin. Je passe les mains sous sa veste pour les croiser sur ses abdos. Il démarre et on file dans la nuit, vous voyez l’image. Un homme costaud, c’est ce qu’il me fallait. Il fait noir, impossible de voir quelque chose en dehors de la route devant nous. Je ferme les yeux, collée à son dos... Une vingtaine de minutes plus tard, on quitte la route pour prendre un chemin qui conduit à un bâtiment dont je ne distingue que les contours. On descend de moto, il me dit : — Il faut faire doucement. Je le suis dans le ranch, c’est vrai que tout est calme... Arrivés dans sa chambre, il allume. C’est ultra-simple : un lit en fer et deux valises avec des vêtements. Au mur, un poster d’un groupe de métal et la photo d’une fille nue. Il me montre un seau en disant : — Si tu dois pisser, c’est ici. Pour le reste, c’est dehors, je te montrerai demain. Je lui demande : — Vous voulez que... je... sois gentille avec vous ? — On verra ça demain, dors. Eh ! Il est sympa en plus. Je fais pipi et bois une gorgée de sa bouteille d’eau avant de me coucher... Alan vient aussi s’allonger, je me mets contre son dos et cinq minutes plus tard, je dors. *** À mon réveil, le soleil inonde une partie de la chambre. J’ai dormi d’une traite. Après avoir refait pipi, je m’habille et je descends. Là, je crie : — Il y a quelqu’un ? Aussitôt, une jolie fille arrive en courant, elle s’incline en disant : — Bonjour Maîtresse, je m’appelle Pearl et je suis à votre service. C’est une jolie blonde complètement nue, avec un collier de fer autour de cou. Est-ce que je rêve ? Je me frotte les yeux, mais, au moment de les rouvrir, elle est toujours là – tête baissée attendant les ordres. J’ai compris ! La moto de Alan est semblable à la DeLoreane du Doc dans le film "Retour vers le futur". On a fait un bond dans le passé et je suis revenue au temps de l’esclavage ! Super, j’aurai mes propres esclaves ! Je réponds à la fille : — Bonjour Pearl, tu sais où est Alan ? — Suivez-moi Maîtresse, je vais vous conduire. En la suivant, je vois deux marques sur ses jolies fesses. Je lui dis : — Toi, tu as été fouettée. — Oui Maîtresse, je n’ai pas obéis assez vite à un ordre. Oh putain, le pied : non seulement il y a des esclaves, mais en plus, on peut les fouetter ! Je passe la main sur ses fesses pour sentir les reliefs laissés par le fouet. Je lui dis  : — Ça doit faire mal ! — Oh oui Maîtresse — Tu es souvent fouettée ? — Moins qu’au début, Maîtresse, je commence à être bien dressée. — Et tu appartiens à qui ? — À Maître Alan, Maîtresse. Il a une moto, des muscles et une esclave : quel homme ! On traverse une grande pièce. Il y a une table, des chaises, deux vieux divans. Le seul objet moderne, c’est une grande télé. On va dans le jardin. Alan est là, assis autour d’une table avec trois autres personnes. Il y a un couple de filles nues, qui n’ont pas l’air d’être des esclaves, et un jeune homme avec une petite barbe. Je leur dis : — Bonjour à tous. Je vais embrasser Alan. Il fait les présentations : — Voici Ashley qui travaille au Pussy. Puis, à moi : — Voici Victoria et Wendy. Je les embrasse. Wendy a 20 ans de moins que son amie – et enfin le jeune homme nommé Bobby. Après m’être assise, je leur dis : — C’est la première fois que je vois une esclave. C’est Victoria qui me répond : — Alan a été un des premiers à en avoir une. Un service rendu à quelqu'un de très important. C’est ça, Alan ? Il rigole avant de m’expliquer : — J’ai effectivement donné un coup de main à quelqu’un d’important et pour me remercier, il m’en a fait cadeau. — À Notasulga, d'où je viens je n'ai jamais vu qu'une esclave et encore c'était peut-être une servante. — C’est normal, la loi a été votée il y a peu de temps. Elle concerne tous les délinquants. Le juge peut transformer leur peine de prison en amende et si les condamnés sont incapables de la payer, on les vend. C’est un grand progrès : à la fois une économie, puisqu’il ne faut plus les entretenir en prison, et une rentrée d’argent. Tu es pour le rétablissement de l’esclavage ? — Oui, comme tous les Sudistes. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
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Par : le 16/10/21
Vous m’aviez demandé Maîtresse de trouver des bogues lors de mes randonnées Alors, avec ce sac plein d’enveloppes piquantes de châtaignes Vous arborez un large sourire. A peine arrivé, Vous me faites déverser ces belles châtaignes dans un grand bac plastique qui devient ma niche. Vous m’intimez l’ordre de m’asseoir sur ce tapis digne d’une planche de fakir et c’est douloureusement, dès les premiers contacts, que je pose mes pieds et mes fesses dessus. Les genoux recroquevillés contre mon ventre, Vous m’attachez les chevilles, puis les poignets que Vous passez derrière ma tête avant de me fermer la bouche avec un bâillon boule. Vous m’expliquez attendre de la visite et c’est ainsi que je patienterais. Les bogues me pénètrent de plus en plus les fesses et même l’anus. Le moindre mouvement est une souffrance. Vous accueillez et discutez avec Votre invité qui ne semble pas surpris de voir au milieu de votre salon un homme assis nu, ligoté dans une boite en plastique remplie de bogues ! Je suis tellement concentré sur ma position épineuse que votre discussion m’échappe. J’attends seulement qu’elle s’achève. Ma posture est des plus inconfortables; les cervicales contraintes par mes bras me font souffrir, les bogues attaquent la peau tendue de mes fesses. Je serre la boule du bâillon avec mes dents comme si cela pouvait améliorer ma situation. Avez-vous remarqué comme l’attente est longue quand vous en ignorez l’issue ? Et bien là, c’est l’éternité qui défile. C’est avec soulagement que je Vous entends raccompagner Votre visiteur. Quelle soulagement d’avoir Votre sourire devant moi même si Votre main tient fermement une cravache que Vous baladez sur mon corps offert. Les bogues Vous inspirent et Vous construisez un petit château entre mon sexe et ma Mâchoire. Elles tiennent difficilement. Vous arrivez quand même à Vos fins et c’est avec la cravache que Vous les expulserez sans ménagement de mon entre-cuisses, m’arrachant quelques rictus de douleur. Vous prolongez Votre jeu avec un plaisir évident Vous servant de Votre cravache pour placer idéalement les bogues sous mes fesses meurtries. J’ai bien bavé sur mon ventre avant que Vous retiriez mon bâillon et que Vous libériez mes membres entravés. Vous me rendez un semblant de liberté pour ouvrir toutes les bogues avec mes pieds puis avec mes fesses. Ma douleur vous fait sourire. Malgré cela j’accélère le mouvement comme Vous me l’intimez. Je tente timidement d’en ouvrir quelques unes avec mes mains, Votre cravache m’en dissuade instantanément ; aïe mes doigts ! Je maudis ces bogues bien vertes qui refusent désespérément de s’ouvrir malgré les coups que je leur porte avec mes fesses. Elles me répondent du tac au tac en enfonçant leurs piquants dans ma peau meurtrie. L’envie d’en finir et Vos sourires quand je me tortille sur les bogues décuplent mon énergie. Je me hâte autant que faire se peut pour toutes les ouvrir. Encore une ou deux qui tentaient d’échapper à mes fesses. Enfin j’arrive au bout de mon supplice. Le moment du verdict est arrivé. Après m’avoir demandé si j’avais bien tout ouvert les fruits, Vous vérifiez avec la cravache qu’aucune châtaigne n’ait résisté à mes fesses. Vous me punirez pour chacune d’entre elle restée figée dans leur bogue. Finalement, je m’en sort plutôt bien et Votre main ne récupère que trois bogues encore fermées. Vous me les faites ouvrir avec mes fesses. Les aller retour sur les fruits sont encore plus douloureux car ma peau avait eu le temps de se détendre. Enfin elles cèdent. Énorme soulagement car j’étais à bout, prêt à verser les larmes de l’impuissance. Vous me demander de me relever et je verrais plus tard que mes fesses ont des airs de surfaces lunaires. En attendant un simple contact de mes mains me fait deviner un beau champ de labour et une sensitivité à fleur de peau. Je pensais être sorti d'affaire avec ces maudites châtaignes en me retrouvant attaché, les yeux bandés à me faire fouetter. Mais ce n’était qu’un intermède. Vous me ramenez finalement à ma niche piquante. Vous me guidez car Vous m’avez maintenu aveugle, et je me retrouve assis sur ce matelas de douleur que Vous avez soigneusement étalé au fond de ma niche. Elles sont bien plus résistantes que mes fesses car ma peau est de nouveau soumis à leurs pics dévastateurs. Je suis tendu comme un arc, leur offrant un terrain de jeu propice à leur agression. La nature est impitoyable surtout quand Vous la détournez à vos fins. Vous en extrayez habilement la quintessence pour Votre unique et immense plaisir. Je me cramponne, mon équilibre est instable et la douleur toujours aussi intense. Vous passez discrètement au-dessus de moi et je suis surpris de sentir un filet chaud qui me coule sur les épaules, le long du dos, me noyant de Votre urine. - Qu’est que j’aime t’utiliser comme chiotte Mon soumis. Ma place est là et je m’en contente malgré l’humiliation. - Merci Maîtresse Vous me libérez de mon bandeau et voir Votre sourire épanoui me réjouit après cette dure épreuve. Il est à la fois mon soulagement et ma récompense Maîtresse. Je comprends mieux pourquoi je repousse sans cesse mes limites en voyant Votre sincère satisfaction. J’ai enfin découvert ma raison de vivre même si Vous appartenir Maîtresse n’est pas de tout repos. Maudites châtaignes !!!
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Par : le 15/10/21
Madeleine chapitre 3. Magalie se joint involontairement à l’équipe Quelques semaines plus tard une occasion inattendue se présente chez Monique. Sa nièce d’une vingtaine d’année a quitté le domicile familial pour suivre un mec bizarre et vit désormais dans un squat à l’autre bout de la ville. Magalie est bien foutue avec une poitrine généreuse même si elle est un peu maigre avec la vie qu’elle mène. Elle vient parfois taper un peu d’argent à Monique qui commence à en voir marre. Ce jour-là Magalie insiste beaucoup et exaspère Monique qui ne sait plus comment s’en débarrasser. Elle finit par appeler madeleine pour lui demander conseil. Madeleine lui dit de patienter un peu et promet de la rejoindre dans les minutes qui suivent pour l’aider à se débarrasser de Magalie. Lorsque madeleine arrive le ton monte entre Monique et Magalie. Madeleine propose de boire un verre pour se calmer et trouver une bonne solution. Magalie rechigne mais fini par accepter un grand verre de whisky. Monique est perturbée. Madeleine prend les choses en mains et va servir les verres. Magalie boit le sien cul sec et demande à Monique combien celle-ci est disposée à lui donner. Monique s’énerve un peu mais madeleine calme le jeu en indiquant qu’elle venait de trouver une solution qui satisferait Monique et qui permettrait à Magalie de ne manquer de rien. Les deux femmes se calment et demandent quel miracle permettrait de faire cela. Madeleine leur demande de patienter quelques instants et propose un autre tournée. Les femmes trinquent avec circonspection. Puis madeleine dit à Monique qu’elle venait de lui trouver un jouet comme elle souhaitait. Magalie commence à dodeliner de la tête. Monique comprend tout à coup ce qui se passe. Elle regarde Magalie de la tête aux pieds et se dit qu’elle ferait un beau jouet même si il lui manque un appendice bien utile. Magalie finit par s’effondrer et s’endormir sur le canapé. Madeleine retourne à sa voiture et revient avec une valise contenant le nécessaire pour équiper Magalie. Magalie a une sacré gueule de bois. Elle ne sait plus où elle est et ne se souvient de rien. Elle est couchée dans une position insupportable. Elle ouvre les yeux mais reste dans le noir. Elle veut bouger mais ses mains sont bloquées dans le dos et ses chevilles sont tirées en arrière. Elle veut crier mais une espèce de balle souple rempli toute sa bouche et elle n’arrive pas à la recracher. Magalie se réveille complétement. Elle est sur une moquette ou un tapis mais ne peut pas bouger. Elle entend du mouvement devant elle. Elle se réveille enfin. Elle reconnait la voix de sa tante Monique. Voilà ton nouveau jouet est tout à toi. Il est vraiment très beau. C’est la voix de madeleine. Maintenant les souvenirs reviennent à Magalie. Elle était chez sa tante pour lui taper de l’argent et elles ont bu mais pas assez pour tomber dans le coma. Bon ma petite maintenant c’est moi qui donne les ordres. Tu vas voir que tu ne manqueras de rien chez ta maitresse. Il faudra juste bien obéir aux ordres. Magalie rue et essaye de crier en vain. Un coup de fouet la fait sursauter. En sursautant elle s’aperçoit qu’elle a un engin enfoncé dans le cul et un enfoncé dans sa chatte. Ces femmes sont folles il faut que je me tire de là. Madeleine dit à Monique tu as vu ton jouet est piercé de partout, les seins, le nez, la lèvre, le clitoris les lèvres du bas. Tu vas pouvoir la décorer comme un sapin de noël. Monique est enthousiaste et frappe des mains. Super j’ai hâte de la décorer. Bon dit madeleine il faut passer aux choses sérieuses. Tu vas l’appeler comment ton nouveau jouet. Petgirl répond Monique. Ça lui va bien. Cool dit madeleine. Petgirl écoutes moi bien. On t’a mis un joli collier de chien à la place du collier moche que tu portais. Celui-là a une particularité intéressante il est anti aboiement. On l’a réglé sur puissance maxi et bruit mini. Au moindre chuchotement tu prendras une décharge intéressante qui t’inviteras à fermer ta gueule. Magalie enrage. Se faire appeler Petgirl c’est trop. Elle rue mais est vite calmée par le martinet. Maintenait dit madeleine on va enlever ton bâillon mais gardes bien le silence sinon c’est décharge, fouet et retour du bâillon. Elle joint le geste à la parole. Magalie veut crier mais son cri s’arrête net sous l’impulsion du collier. Elle sursaute et veut recommencer mais elle est de nouveau secouée. Elle veut se plaindre doucement mais encore une décharge. D’une toute petite voix elle susurre s’il vous plait détachez moi maintenant je ne demanderais plus de thune à ma tante. Monique lui répond tu n’auras plus besoin de thune je vais subvenir à tous tes besoins. En échange tu devras juste me faire plaisir. D’ailleurs tu vas commencer maintenant. Madeleine et Monique installe un écarteur de bouche à Magalie. Elle a les mâchoires écartées au maximum et ne peut plus fermer la bouche. Monique désolidarise les attaches des poignets et des chevilles et met Magalie à genou en face d’elle. Maintenant petite Petgirl tu vas brouter ma chatte pour me faire plaisir. Magalie regimbe et veut se reculer mais des coups de martinet pleuvent sur ses fesses et Monique tient le collier avec fermeté. Finalement la bouche de Magalie se colle à la chatte rasée de Monique. Vas-y petite Petgirl. Fais ton travail. Magalie essaye encore de se retirer mais sans effet si ce n’est quelques coups de martinet beaucoup plus appuyés que les précédents. En larmes elle obtempère et darde timidement la langue dans le sexe de sa tante. Plus loin plus d’entrain ma petite Petgirl. Tant que je n’aurais pas joui tu devras me lécher et après tu passeras à maitresse madeleine. Magalie pleure mais s’exécute et après plusieurs minutes Monique commence à pousser des soupirs de jouissance. Bien ma petite Petgirl tu comprends bien maintenant au tour de maitresse madeleine. Magalie est retirée et sa tête cogne la chatte épilée de madeleine. Elle recommence à lécher sans attendre le martinet. Un quart d’heure qui lui semble très long passe. Puis Monique décide de mettre en action le vibro masseur qui est enfoui dans Magalie. Malgré toute sa volonté elle commence à ressentir de la chaleur dans son bas ventre. Elle redouble de vigueur sur la chatte de madeleine sans s’en rendre compte. Finalement elle est fauchée par un orgasme contre toute attente. Elle en subira plusieurs autres dans la demi-heure qui suivra. Bien Petgirl tu es efficace. Tu as mérité l’apéritif avec nous. Monique va chercher deux verres d’alcool et une gamelle avec de l’eau pour Magalie. Pendant que les femmes trinquent elle lape l’eau car elle crève de soif après ses léchages à rallonge. On va passer à table dit Monique tu viens avec nous. Elle détache les genoux de Magalie et la tire par la laisse. Magalie veut se lever mais un coup de martinet et un geste de Monique la font comprendre qu’il faut quelle avance à genou derrière Monique. Les deux femmes s’assoient et déjeunent en devisant joyeusement. Magalie est glissée sous a table et doit lécher tour à tour les pieds nus de madeleine et Monique Ce midi elle ne mangera rien. L’après-midi est consacrée à tester des nouvelles positions pour mettre en valeur Magalie. Très souple après des années de gymnastique elle se prête bien même si ce n’est pas volontaire pour des postions en grand écart. Pour finir elle monopolise le canapé en étant assise dessus les bras attachés tendus en arrière et les jambes aussi attachées grandes ouvertes qui remontent jusqu’à toucher le dos du canapé. Ainsi exposée sa chatte fait l’objet de toutes les attentions de madeleine et Monique. La première chose étant de la raser intégralement. Puis Monique s’enhardit à lécher le sexe de Magalie qui a son corps défendant ne résiste pas et finit par en redemander. Madeleine prend la relève car Magalie est insatiable sans comprendre d’où ça lui vient. En aparté Monique félicite madeleine pour son cocktail pour femme. Magalie est une vrai tigresse et ne se fait pas prier pour lécher Monique qui est montée sur le canapé et lui présente son sexe. Enfin les deux femmes étant épuisées, elles enfilent le gode vibreur dans le sexe de Magalie et le laisse fonctionner en continu jusqu’à l’apéritif du soir. Magalie ne comprend pas ce besoin impérieux de faire l’amour et voudrait encore plus de contacts avec les deux femmes. Finalement madeleine et Monique se disent que ça ne sera pas trop difficile de dresser Petgirl. Le repas est pris avec un plateau repas dans le salon. Les deux femmes se sont mises en face de Magalie et la font manger des petites bouchées qu’elles lui mettent directement dans la bouche. Celle-ci est affamée et avale tout ce qui se présente. Pour la nuit elle est mise par terre sur le tapis et strictement menottée sa cagoule aveuglante ne lui a pas été retirée de la journée. Il n’est pas utile de lui mettre un bâillon, le collier fait très bien son office. Une fois Magalie sécurisée Madeleine prend congé de Monique qui reste encore quelques longues minutes à admirer le joli corps de Magalie qui dort comme un nouveau-né. Demain pense t’elle va apprendre les tâches ménagères. Le lendemain Magalie est conduite à la douche suivant le même protocole que Kevin. Elle se rebelle plusieurs fois mais en vain et en plus elle reçoit quelques coups de martinet. Après la toilette elle est employée aux tâches ménagères. Monique ne la quitte pas d’une semelle et motivée par le martinet Magalie exécute toutes les taches ordonnées par Monique. En fin de matinée Magalie est installée sur le canapé en grand écart dans la position de la veille. Monique lui enfile le gode vibrant et une fois que Magalie est bien chauffée Monique lui présente sa chatte que Magalie lèche avec application. Les jours défilent. Monique casse sa tirelire et achète de magnifiques bijoux corporels pour Magalie. Elle a désormais les mamelons ornés de belle créoles de cinq centimètres de diamètre un anneau plus petit est inséré entre ses deux narines et son sexe est parsemé d’une demi-douzaine d’anneaux en or du plus bel effet. Malgré elle Magalie exhibe fièrement ses bijoux à sa tante ou à madeleine quand celle-ci vient leur rendre visite. Magalie se demande toujours comment faire pour se libérer et retrouver sa liberté même si à chaque jour qui passe son envie d’évasion diminue. Elle n’a pas à dormir avec des zonards dans un squat immonde, ne doit pas se lever chaque matin en cherchant comment trouve la pitance du jour à ne se laver que de temps en temps et à porter les mêmes frusques plusieurs jours de suite. Ici elle est toujours propre et nette, nourrie convenablement même si c’est humiliant de manger dans une gamelle et elle n’a pas besoin de rechercher de la thune ou de quoi subsister chaque jour. Elle en veut de moins en moins à sa tante. D’autant plus que sexuellement elle est plus qu’active et se demande d’où lui vient cette envie permanente de baiser. Pour sa part Kevin a cessé de se rebeller et finalement commence à supporter cette vie d’objet sexuel et de décoration. Pas trop de travail, pas d’angoisse et tirer son coup plusieurs fois par jour. En plus le cocktail quotidien de madeleine agit sur sa volonté et il pense de moins en moins à sa vie d’avant qui apparait dans un brouillard noir à coté de ses journées actuelles peuplées de fantasmes et de sexe. Un jour ou Monique lui rend visite madeleine dit que c’est un peu dommage qu’elles ne puissent pas profiter de leurs jouets en même temps. Monique répond en lui disant que ce serai joli d’avoir les deux jouets exposés sur deux croix de saint André l’un en coté de l’autre. Une idée en entrainant un autre elles conviennent que ce serait plus simple d’habiter ensemble pour pouvoir mieux surveiller les jouets quand l’une d’entre elles doit s’absenter. Finalement elles font le tour de la maison de madeleine et se rendent compte qu’elles pourraient cohabiter sans problème. Il y a assez de chambres et elles pourraient consacrer une pièce pour exposer leurs jouets afin de libérer le salon en cas de visite. La grande pièce destinée aux jouets est meublée d’une table et de chaises, d’un vaste canapé d’un grand tapis très épais et de deux croix de saint André mises contre le mur face au canapé. Des photos des jouets dans des positions extrêmement suggestives ornent les murs. Le transport de Magalie se fait dans une grande malle en osier Magalie est légèrement anesthésiée et ne pose aucun problème au couple. Kevin voit avec une certaine allégresse la venue de la belle Magalie. Il en tombe immédiatement amoureux et fait tout pour contenter ses geôlières afin d’espérer qu’elles le fassent rapprocher de Magalie. Celle-ci regimbe toujours. Même si elle aime parader devant Kevin avec son corps parfait et ses ornements de corps. Et puis le , Exacerbé par la potion qu’il ingurgite chaque jour à son insu , le membre quasiment toujours en érection de Kevin la laisse rêveuse. Elle a envie de sexe avec ce male bien monté. Néanmoins tout se passe bien pour madeleine et Monique qui disposent toujours de jouets magnifiques. En plus les deux femmes s’aperçoivent que les jouets sont plus en plus dociles et nécessitent de moins en moins de précautions dans le bondage. Elles se prennent à rêver à des jouets complètement dociles. Et puis désormais elles peuvent recevoir des visites sans montrer leurs jouets. A suivre.
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Par : le 10/10/21
Madeleine: chapitre 1 Madeleine rencontre son jouet. Madeleine est ce qu’on appelle une vieille fille et à la quarantaine et ne s’est jamais mariée. Elle a bien eu des amours de passage mais jamais un seul n’est resté. Peut-être que son caractère un peu fort a fait fuir les prétendants mais tant pis elle est toujours restée maitresse de sa vie et ça n’est pas parti pour changer. Pourtant elle est encore bien foutue. Elle ferait une couguar magnifique avec sa taille contenue et sa poitrine opulente qui fait se retourner pas mal de garçons encore maintenant. Elle pense parfois au sexe et aimerait avoir un homme juste à se disposition pour assouvir ses pulsions quand elle en a. Mais ce genre d’homme ne doit pas courir les rues. Tant pis elle se contente de s’acheter parfois des dessous coquins juste pour elle. Kevin est représentant en assurance à l’ancienne du genre de ceux qui bloquent la porte avec leur pied et sont indécrochables. Il a vingt-cinq ans et une belle gueule dont il abuse pour faire signer les ménagères mures qui représentent son gibier favori. Aujourd’hui ça n’a pas marché terrible. Il est tombé sur beaucoup de portes closes et les rares qui se sont ouvertes cachaient des hommes pas vraiment impressionnés par sa beauté féline. Il est tard mais il veut absolument conclure un contrat aujourd’hui. Il a fait tout le secteur qui était programmé et maintenant il se balade au hasard comptant sur son instinct pour trouver une rombière à croquer toute crue. Encore une tentative. Il sonne et entend des pas lents approcher de la porte. Celle-ci s’entrouvre. Miracle c’est pile poil son terrain de chasse une femme mure encore bien foutue qui va forcément tomber sous son charme. Madeleine s’en veut d’avoir ouvert sans regarder dans le judas. Ça va être coton de se débarrasser de ce minet. Pendant qu’il déballe son boniment elle se fait la remarque que c’est pile le genre de jeunot qu’elle aimerait avoir à sa disposition quand elle en a besoin. Il voit que son charme agit et réussit sans qu’elle ne s’en aperçoive à pénétrer dans la maison elle est en colère contre elle-même. Maintenant ça va être encore plus coton. En vainqueur il la pousse quasiment dans le salon où il s’installe en enlevant sa veste pour montrer sa belle musculature. Décidément il m’en faudrait un comme ça dans un placard se dit elle malgré elle. Il étale ses prospectus et la pourri de compliment sur sa forme éblouissante et ses yeux malicieux. Des ficelles usées qui ne font que l’énerver. Mais qu’est ce qu’il croit ce butor il me prend pour une faible. Il mériterait une bonne leçon. Se dit-elle. Il lui raconte que c’est e bon dieu qui a guidé ses pas jusque chez elle alors qu’elle n’est pas sur son secteur de prospection. Il tousse un peu et se racle la gorge puis demande si elle a un verre d’eau à lui offrir. Elle décide de lui donner une leçon. Elle lui propose de lui faire un café c’est mieux qu’un verre d’eau et surtout se dit elle ça cachera le gout du laxatif que je vais lui faire boire. On verra s’il est toujours vaillant après ça. Il accepte et la remercie pour sa bonté. Elle le laisse pour aller préparer le café. Elle fouille en passant dans sa pharmacie pour trouver le laxatif. La première chose qui’ lui tombe dans la main est un puissant sirop pour lutter contre les insomnies. Elle s’en sert parfois mais c’est très fort et deux gouttes suffisent pour l’assommer net. Elle hésite. Et si … Il parade comme un coq dans le salon. La rombière lui fait un café. C’est dans la poche. Il va conclure et lui faire un contrat béton sur lequel il va bien toucher. Il kiffe sa vie. Madeleine revient. Elle a deux tasses café fumantes dans les mains et lui en donne une. Il boit rapidement le café car il est temps de passer l’estocade. Il a le temps de se dire que la mamie n’est pas la reine du café car il a un gout bizarre. Elle lui demande ce qu’il a comme voiture. Il lui répond une Clio jaune garée juste en bas. En se demandant pourquoi elle lui a posé cette question. Elle lui demande s’il est marié ou en couple. Ça y est elle va lui proposer un coup. Pourquoi pas comme ça je la niquerais de tous le cotés se dit-il. Il lui assure qu’il est libre comme l’air. Elle sourit. Il veut passer au contrat mais il sent que sa journée a été longue car il est crevé. Sa tête semble trop lourde pour son cou. Elle le prend dans ses bras et le couche gentiment sur le canapé. Il n’a pas le temps de la remercier. Madeleine est stupéfaite de ce qu’elle a osé faire. Et maintenant je fais quoi se dit-elle. Elle fouille les poches du jeunot et trouve les clés de la Clio. Elle prend le portefeuille et le téléphone du gars et sort de la maison. Il en a pour un bout de temps avant de se réveiller. Elle trouve rapidement la Clio et monte dedans. Elle roule quelques pâtés de maisons et arrête la Clio dans la cité terrible de la ville. Elle laisse le portefeuille le téléphone et les clés sur le contact et rentre tranquillement chez elle. Il lui faut près d’une heure pour arriver chez elle. Elle va dans le salon ou le jeune dort comme un bébé. Elle s’en approche et le déshabille complètement. C’est vrai qu’il est pas mal elle lui masse la queue qui petit à petit se met à durcir. Il est très bien monté et elle se dit qu’il ferait un parfait porte sexe pour assouvir ses pulsions qu’elle sent d’ailleurs monter en force. Elle n’a pas été excitée comme ça depuis de lustres. C’est pas tout il va bien finir par se réveiller et ne sera pas très content de son sort. Elle va dans son garage pour récupérer de l’adhésif et du cordage. En passant elle repense à la boite qu’un de ses anciens amants un peu pervers a laissée quand elle l’a viré. Elle prend la boite qui est assez lourde et l’ouvre dans le garage. Dedans il y a une panoplie BDSM. Des menottes, des bâillons boule, des cordes, des accessoires dont elle n’a aucune idée de l’usage et une cagoule aveugle en latex. Elle emmène la boite dans le salon et la vide à côté du dormeur. Bon je vais le mettre où. Elle pense le mettre dans un placard mais ce serait dommage de ne pas l’avoir en expo dans son salon. Elle regarde autour d’elle et petit à petit une idée se précise. Kevin a une grosse gueule de bois. Il émerge peu à peu du sommeil. Il a mal partout et prend peu à peu conscience de son corps. Sa position n’a rien de naturel. Affolé il ouvre les yeux mais reste dans le noir. Il est à genou sur quelque chose de dur et ses pieds sont maintenus écartés par des liens. Il ne peut pas serrer les jambes. Ses bras sont tendus au-dessus de lui et attachés en hauteur. Il ne peut pas se reposer sur ses fesses. Quelque chose lui écarte la mâchoire et l’empêche de parler. C’est quoi ce bordel. En plus quelque chose lui enserre la queue et les testicules et il a un truc genre gourdin enfoncé dans son cul. Il gigote et essaye de se défaire de tout ça mais les liens sont solides et ne bougent pas d’un millimètre. Il veut crier mais juste un vague gémissement sort de sa bouche. Je crois que mon jouet se réveille dit une voix féminine. Il reconnait la voix de la cliente Il rue mais en vain. Elle attend qu’il se calme. Après quelques minutes elle lui dit tu es beau comme ça. Dommage que tu ne bandes pas j’aurai bien aimé que tu bandes pour moi. Mais je pense que tu dois avoir envie de pisser. Elle s’approche et lui prend la bite dans la main. Elle approche un flacon et lui dit tu peux y aller. Il ne veut pas mais l’envie arrive et il finit par se soulager. Bien dit-elle. Elle va vider le flacon et revient vers lui. Elle lui reprend la bite et entreprend de la malaxer. Elle passe la main derrière lui et active les vibrations du plugs annal qui est bien enfoncé dans son cul. Les caresses et les vibrations commencent à agir il commence bien malgré lui à bander. Elle l’encourage en lui susurrant des mots pervers. Il finit par avoir une belle trique. Elle le prend en bouche et le suce avec application. Il commence à onduler mais au moment où il sent que ça vient elle s’arrête et le laisse en plan. Bien tu as une bonne queue. Je pense qu’on va passer du bon temps tous les deux maintenant que tu m’appartiens. Il débande aussitôt. C’est quoi ce délire. Elle lui explique que sa voiture son téléphone et son portefeuille ont disparus dans la cité terrible. Et qu’on se demande ce qui a bien pu lui arriver. Mais qu’il se rassure. Tant qu’il bandera comme ça il sera bien traité. Kevin se demande comment il va bien pouvoir s’échapper de ce piège. Pour le moment il est trop bien ligoté. Il se contente d’écouter la sorcière. Madeleine voit que Kevin l’écoute. Elle lui dit que désormais il s’appellera jouet car il est le jouet de madeleine. Elle lui précise qu’aujourd’hui il ne mangera rien et servira d’ornement au salon. A partir de demain il pourra manger mais pour cela il devra la satisfaire dans tout ce qu’elle demandera sinon ça sera diète et coups de martinets. Elle lui montre un martinet avec des lanières en cuir qui ne présage rien de bon. La matinée se passe. La position de Kevin est douloureuse et il ne peut pas se reposer. Il commence à avoir faim et surtout soif. Midi approche. Madeleine se concocte un plateau repas et vient déjeuner au salon face à sa statue vivante. Elle lui enlève la cagoule et il peut enfin y voir. Elle est en sous-vêtements très vaporeux qui mettent en valeur son corps bien foutu. Elle lui montre un verre et lui demande s’il a soif. Il hoche la tête. Elle lui dit alors qu’elle va lui enlever le bâillon le temps qu’il boive mais que si il parle ou crie elle lui remet le bâillon, le fouette et ne lui donne pas d’eau. Il hoche la tête. Elle lui enlève le bâillon et il se met à crier comme un sourd pour appeler à l’aide. Elle a tôt fait de lui remettre le bâillon et lui dit qu’ici personne ne peut l’entendre mais comme il n’a pas tenu parole il doit être puni. Elle passe derrière lui et lui assène dix coups de martinets bien appuyés. Il a les larmes aux yeux et ses fesses le brulent. Il est persuadé qu’il n’a plus de peau sur le derrière. Madeleine se replace en face de lui et déjeune tranquillement. Elle s’absente pour faire la vaisselle et revient dans le salon pour regarder la télévision. Il est toujours attaché et la douleur est insupportable entre la position qui est difficile à tenir et les fesse qui le cuisent. En plus il a une soif pas possible. L’après-midi passe. Madeleine décide de profiter un peu de son jouet. Elle s’approche de lui et lui attrape le pénis et les couilles à pleine main. Maintenant mon beau jouet il va falloir me faire plaisir sinon c’est le fouet. Kevin est effaré il n veut pas regouter au fouet. Il se force à penser au sexe et peu à peu une érection arrive. Madeleine sent le sexe palpiter et le malaxe avec vigueur. Puis une fois qu’il a pris de bonnes proportions elle le prend dans la bouche et entreprend une fellation experte. Kevin réagit à la fellation et bande au maximum. Comme dans la matinée au moment où il va jouir elle arrête et se recule en regardant le chibre palpitant. Eh non mon jouet c‘est pas encore le moment de gicler tu dois d’abord me faire plaisir. Tu vas comprendre. Elle lui remet la cagoule et il se retrouve dans le noir. Il sent qu’elle modifie les liens et en quelques secondes il se retrouve par terre toujours à genou mais ce coup-ci ses mains sont menottées dans le dos. Elle lui a mis un collier avec une laisse. Je vais t’enlever le bâillon mais tu ne parles pas et ne crie pas sinon c’est le martinet, 20 coups cette fois et pas que sur tes petites fesses. Il hésite mais ses fesses le cuisent encore suffisamment pour qu’il se résigne à se taire. Le bâillon est enlevé. Elle tire la laisse vers le bas et il se retrouve la tête collée aux pieds de Madeleine. Lèche-moi les pieds petit jouet et mets-y du cœur. Abasourdi il veut relever la tête mais la laisse est bien tenue et un petit coup de martinet lui cingle les fesses. Il se rebaisse et lèche les pieds de Madeleine. Elle exulte et le laisse faite pendant quelques minutes. Maintenant tu vas monter un peu plus haut dit elle et elle tire sur la laisse pour amener le visage de Kévin dans l’entrecuisse. Aller petit jouet fais-moi voir ce que tu vaux avec ta langue. Il hésite mais un petit coup de martinet l’aide à se décider. Il commence à lui brouter la chatte. Madeleine commente les opérations et lui indique ce qui est bien ou pas. En quelques minutes il est expert et madeleine part plusieurs fois en live. Elle est essoufflée et éloigne la tête de Kévin de sa chatte. Entre temps il a fini par bander durement. Elle le voit et se dit autant en profiter. Elle le couche sur le dos sur le tapis du salon et l’enfourche avec joie. Elle s’empale et lui dit que maintenant il peut ruer comme il le sent. Il finit par lâcher prise et donne des grands coups de rein. Ce coup-ci il est autorisé à gicler et peut enfin se lâcher complétement. Il est hors d’haleine. Elle pèse son poids et l’a chevauchée comme une furie. Elle se relève et dit bien mon petit jouet tu t’es bien comporté et tu vas avoir une petite récompense. Elle le remet à genou. Puis lui enlève la cagoule. A côté de lui il y a une gamelle pour chien remplie d’eau. Tu peux boire mon petit jouet autant que tu veux. Ensuite tu regagneras ta place sur la table. Il se retourne et voit la table du salon sur laquelle il a dut passer une partie de la journée. Et si tu es sage tu n’auras pas les bras attachés au plafond. Il regarde le plafond et voit un anneau en métal dédié normalement à l’accrochage d’un lustre. Il est interloqué comment peut-il boire ? Elle devine sa gêne et lui dit tu n’as qu’à faire comme un chat ou un chien il faut laper. Elle lui montre le martinet et le remue dans sa main. Il baisse la tête et commence à laper. C’est très dur et très long de boire de cette façon. Il met plusieurs minutes à étancher sa soif. Quand il a fini elle le raccompagne fermement sur la table ou il se met à genou face à elle. Elle lui menotte les chevilles et relie les menottes des mains à celle des chevilles et lui remet la cagoule. Il ne peut pas descendre de la table au risque de se casser la gueule. Ecartes bien les genoux que je vois tes attributs dit-elle. Il écarte les genoux. L’après-midi se termine. Madeleine se fait un plateau repas et revient au salon avec le plateau et une bouteille de vin. Elle se met face à lui et commence à diner en arrosant le repas avec le vin. Il est affamé et sent avec envie ce qu’elle mange. Si tu bandes pour moi je partage mon assiette avec toi dit-elle sinon je te fouette. Encore une fois il doit puiser dans son imagination pour se faire bander. Ravie de l’érection madeleine s’approche de Kevin et lui fait manger par petites bouchées une partie de son repas. Il picore et ça fait du bien de manger enfin quelque chose. Madeleine une fois son repas fini se rapproche de Kevin et lui fait une fellation enfin jusqu’au bout. Il se rend compte qu’elle est insatiable. Dommage qu’il n l’ai pas connu dans d’autres circonstances. La soirée avance et madeleine décide d’aller se coucher. Kevin est effaré il ne veut pas passer la nuit à genou sur cette table. Pourtant il va passer la nuit dans cette position inconfortable. Madeleine pour sa part savoure sa journée délicieuse. Elle se demande ce qu’elle va pouvoir inventer demain pour profiter de son jouet chéri. La nuit est compliquée pour Kevin. Il dort par petites touches vite réveillé par la position inconfortable. Enfin il entend madeleine qui se lève. Elle vient dans le salon et lui demande s’il a été sage. Il attend la suite. Elle lui dit qu’il est l’heure de passer à la douche et après lui avoir libéré les chevilles l’emmène par la laisse jusqu’à la salle de bains. Elle le douche lui lave les dents et le frictionne rudement. Enfin elle l’entraine vers la cuisine pour le petit déjeuner. Là elle lui remet la cagoule et le fait mettre à genoux. Si mon petit jouet veut un petit déjeuner il va falloir d’abord qu’il fasse plaisir à sa maitresse. Elle tire la laisse et il se déplace péniblement à genou jusqu’à ce que son visage rencontre l’entrejambe de madeleine qui ne porte pas de culotte Un petit coup de martinet et il entame un cunnilingus matinal pendant que madeleine prend son café. Elle est aux anges. Après quelques minutes elle est repue. Elle lui enlève la cagoule et il voit une gamelle pleine de céréales à côté de lui. Affamé il se jette dessus et mange sans pouvoir s’aider de ses mains. Une fois sa gamelle vide madeleine lui dit maintenant tu vas aller faire un petit pipi car tu vas devoir m’attendre jusqu’à midi quand je rentrerais du taf. Elle le remet debout et l’emmène aux toilettes. Puis retour dans le salon où il reprend sa place d’objet décoratif sur la table du salon. Cagoulé il ne peut rien voir et après avoir tenté en vain de se détacher il prend son mal en patience. Les heures sont longues et la position toujours inconfortable l’empêche de s’endormir complétement. Soudain un bruit le réveille c’est madeleine qui rentre. Elle vient près de lui et lui saisit le sexe. Ça m‘a manqué ce matin. Heureusement je vais jouer avec cet après-midi mais d’abord un apéritif. Il doit attendre que madeleine ai pris son apéritif et déjeuné pour qu’elle se rapproche de lui. Je pense que tu serais beaucoup plus beau et excitant sans tous ces poils. On va s’occuper de ça. Il se demande ce qu’elle va faire quand il sent qu’elle modifie ses liens. En peu de temps il retrouve la position dans laquelle il s’est réveillé la veille, les bras tendus vers le haut et les genoux écartés au maximum. Il sait que sa queue et ses couilles sont offertes à la vue de madeleine. Il sent tout à coup le bruit d’une tondeuse qui rase les poils pubiens. Puis une espèce de crème est déposée sur sa peau du cul jusqu’aux contours de sa bite. Madeleine dit c’est une bonne crème dépilatoire. Tu vas être beau comme un cœur. Après quelques minutes elle essuie la crème et le rince avec un gant de toilette qu’elle humidifie dans une bassine. Enfin elle sèche et commence à le malaxer. L’absence de poils lui donne l’impression d’être encore plus nu et plus vulnérable. En même temps le contact des doigts de madeleine directement sur la peau l’embrase littéralement. Il est pris d’une érection massive. Madeleine le félicite pour sa tenue et masse tendrement les couilles et la bite de Kevin. Elle y goute avec la bouche ce qui rend fou Kevin qui ne pense plus à sa situation mais voudrait surtout mettre sa bite dans une chatte brulante. Quelques minutes plu tard madeleine le décroche du plafond et le fait descendre de la table avec les mains menottées dans le dos. Ne voyant toujours rien il est guidé par la laisse et finalement sa bite tendue rencontre l’arrière de madeleine qui s’est penchée en avant jusqu’à reposer ses mains sur le dossier du canapé. D’une main experte elle guide le membre palpitant dans son sexe qui est ruisselant d’excitation. Kevin ne pense qu’à fourrer cette chatte accueillante et il la pilonne avec toute l’énergie qu’il peut y mettre. Trois mois ont passés Kevin malgré toute sa volonté n’a pas réussi une seule fois à déjouer la méfiance de madeleine qui ne relâche jamais son attention. Il est toujours garroté comme un gibier et la plupart du temps il a la cagoule qui le prive de la vision Sa seule distraction est de tirer un coup plusieurs fois par jour car madeleine est insatiable. Il la soupçonne de lui faire boire une mixture pour qu’il soit tout le temps avec la gaule et qu’il récupère si vite. Finalement il attend chaque jour avec impatience qu’elle rentre du taf pour pouvoir niquer. Madeleine est contente. La petite potion qu’elle fait boire à son jouet est maintenant bien au point et il est toujours disponible avec une gaule appréciable. A suivre.
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Par : le 10/10/21
Me voilà les yeux bandés, installé soigneusement par tes soins sur cette chaise. Je sens différents type de liens se poser autour de moi, des cordes, mais aussi des colliers de serrage en plastique. J'entends le "ziiiiip" de ces derniers et mon corps est totalement contraint. Il m'est donc impossible de me libérer sans une pince coupante. Mes bras sont encordés au dos du dossier de siège et arrimés à ce dernier avec des zips. Mes chevilles zippées aux pieds de la chaise, mes mollets également...des cordes aux cuisses... D'autres cordes passent autour de ma poitrine... Tu me fixes un collier de cuir épais et l'ajuste au plus près. Tu pars te changer... De longues minutes... Où je tire sur mes liens... J'adore sentir le sérieux de ton œuvre. Soudain j'entends des talons cingler le sol, se rapprochant dangereusement de moi. Tu t'arrêtes derrière moi. Tu me caresses les cheveux, le menton, le torse... Puis tu te penches en avant, je sens tes cheveux à mon épaule droite... Tes mains glissent de mon torse à mon sexe. Tu l'empoignes fermement et me masturbe... Tu me sussurres à l'oreille des insanités. Mon sexe se gorge... Tu stoppes... Et fait plusieurs tours autour de moi. Je sens comme une cravache qui parcours tout mon corps en même temps que tu tournes autour de moi. Tu tapotes sur ma queue, mes bourses... Je gémis... Tu m'enfonces alors un linge en bouche... Je me rends vite compte que c'est une culotte que tu as porté toute la journée... J'ai ton odeur en bouche. Ma bouche est totalement comblée et tu complètes d'un bandana autour de ma tête pour m'empêcher de recracher cette culotte souillée. Tu serres fort ce dernier au dos ma tête... Tu m'enlèves le bandeau sur les yeux... Et je ne peux que constater ta tenue... Bottes en cuir de 12cm avec plateforme, serre taille et porte-jarretelles, tes seins sont nus. Enfin, tu portes un tanga. L'ensemble est noir. Tu me chevauches et t'assoies sur moi. Tu poses tes bras sur mes épaules et m'encercles la tête. Tu plonges ta poitrine contre mon visage. Je me niche dedans. Tu frottes tes dessous contre mon sexe. Je pousse de petits bruits. Mon sexe se remet à durcir. Tu te relèves. Et pose ton pied gauche sur la chaise pile entre mes jambes. Tu ne bouges plus comme un chasseur qui pose fièrement sur sa proie capturée. Puis... Tu te mets à caresser mon sexe du bout de ta botte, doucement... Puis, tu me poses ton talon aiguille sur mes bourses... Tu y vas doucement mais fermement. Tu poses ta cravache sur une de mes joues. Mon bandana me protège un peu, tu tapotes sur ma joue puis tu me gifles d'un coup... Tu recommences tu tapotes plusieurs fois et vlan... J'ai des larmes de honte. Tu fais cela sur l'autre joue également. Tu me rebandes les yeux. Je t'entends alors partir. Et revenir aussi vite. Tu prends mon sexe en main, et le masturbe de façon à ce que je bande follement. Puis... Je sens alors un lien de satin venir serrer la base de mes bourses, la base de mon sexe... Et ce lien continue entrecroisé comme un laçage de serre taille tout le long de mon pénis. C'est très serré et j'adore ça. Je suis à deux doigts de jouir. Tu termines par un noeud juste en dessous de mon gland. Tu liberès ma bouche... Tu accroches sous mon gland une cordelette... Et je t'entends faire glisser un tabouret. Tu te places face à moi... La cordelette est longue... Tu tires dessus... Mon sexe palpite... tu m'offres un talon aiguille... Et tu me dis "suces moi ça". Tu joues de la cordelette... Pendant que je suce assidûment ton talon. Tu arrêtes le jeu. Enlèves le nœud de la cordelette. Tu réduit le lien de satin à la base de ma queue et de mes bourses... Tu serres encore plus fort. Ma bite est veineuse. Je vais exploser. Tu déroules une capote... Lentement. L'effet du latex m'excite encore plus. Tu me caresses les bourses. Longuement. Je jouis dans la capote. Tu me détaches de la chaise. Clipse une laisse à mon collier. Mes yeux sont toujours bandés. Tu m'emmènes dans la chambre comme un chien en laisse... J'avance doucement les yeux bandés. Tu me poses ma cage de chasteté et t'installes sur le lit. Jambes écartées. Tu retires mon préservatif plein. Et le déverse sur ton sexe... Je ne le sais pas mais ma semence coule jusqu'à ton petit trou. Tu m'enlèves le bandeau, m'attache les mains dans le dos... Tu m'ordonnes de tout nettoyer. Tu me dis d'ouvrir la bouche pour prouver que j'ai tout avalé. Je dois reprendre le cunnilingus...tu n'as pas jouis... De longues minutes... Avant que tu y parviennes. Tu as jouis si fort, tes jambes ont écrasées ma tête. Je suis épuisé. Tu me laisses là. Inerte. Au pied du lit. Tu pars te repoudrer. Me voilà comme tu souhaitais, attaché sur une table, en "L". Le torse à plat sur la table, les bras devant moi, ligotés, mes jambes écartées attachées également. J'ai toujours ma cage de chasteté. Tu viens m'embrasser. Et me pose un gros bâillon boule rouge "pute". Tu le sers jusqu'au cran. L'attache pénètre mes joues. Tu me bandes les yeux. Tu regardes ton œuvre. Tu tournes autour de la table. Tu t'arrêtes sur un détail, le bâillon boule me fait saliver... Tu en joues en métalant la salive sur mon visage et mes cheveux. Tu retournes derrière moi. Quelle vue. Ta chienne encagée, son petit orifice, ses jambes écartées... Tu attaches à la base de mes bourses un petit collier de chaton, ce dernier possède un grelot, le grelot tinte à chacun de mes mouvements. Tu m'ordonnes qu'il ne sonne pas... Tu lances le fouet, le grelot tinte... Tu recommences... Encore et encore... Mon petit cul en rouge. Je tremble de douleur, je hurle dans mon bâillon. Tu me dis que c'est terminé... Tu embrasses mes fesses, puis. Tu fais glisser ta culotte encore immaculée de reste de nos semences. Tu la glisses sur ma tête, la partie la plus odorante tombe pile sur mon nez. Je suis soulagé. Je sens un liquide couler sur mon anus... Oui c'est bien gras. Du lubrifiant. Gloups... J'ai mon bandeau, ta culotte, mais tu enlèves mon bâillon. Je découvre alors un goût de plastique. Tu m'enfonces un god ceinture en bouche. Je n'arrive pas à le sucer convenablement du fait de ma position. Tu me remets le bâillon en bouche. Le serre un cran de plus. Et tu dis "tu vas en avoir besoin ma belle". Tu m'insères un doigt, lentement, puis deux. Mon grelot tinte... Cela t'excite. Tu me prends avec tendresse. Je gémis face à ta douceur, ton onctuosité... Tu es parfaite. Le godemiché est juste à la bonne taille. La stimulation de ma prostate me déclanche un orgasme comme je n'ai jamais connu. Mon sperme se déverse au travers de ma cage. Tu passes sous la table le lécher... Et tu m'abandonnes ainsi...
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