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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Spontanée
Douce
Intuitive
Bourrique
Taquine
Impulsive
Lucide
Subtile
Combative
Positive
Je dis ce que je pense, pense ce que je dis (sans juger ni flatter), cela déplaît parfois et me porte préjudice, je n'ai pas l'intention de changer ma personnalité.
On accepte une personne en son entier et pas une partie d'elle ou de lui.
Je suis de nature curieuse, j'aime découvrir, apprendre, m'informer, lire.
=== La relation avec Mon Maître a pris fin en mars 2014 après quatre années de bonheur partagé dans la confiance, le respect et la sincérité réciproque. ===
Bonjour,
Depuis le 23 mars 2010, j'appartiens à François qui est Mon Maître.
Il va de soi, comprenne qui pourra que je ne suis PAS en recherche d'un autre, qu'obéir n'est que pour Lui.
Rien ne se fait sans son aval, sa présence.
Entre nous pas de contrat, de papier signé ; notre ciment est la sincérité, le respect, la confiance, la complicité, le dialogue, l'écoute ou chacun s'engage. Une relation Maître soumise n'est pas à sens unique.
Certains moments, instants précieux, intenses ne se racontent pas, ne s'écrivent pas, ne peuvent se décrire, ils se vivent et pour ma part, je les garde dans l'écrin de mon coeur.
Mon Maître me fait confiance pour mes dialogues, entre Nous la transparence ; je sais répondre SEULE si l'on m'importune, m'insulte ou ne respecte pas mon collier.
Quand je suis dominée, je n'apprécie pas les caresses, qu'une personne me parle, ou m'encourage à sa façon, j'aime me concentrer SEULE, être dans ma bulle au calme ou musique douce.
Je sais faire honneur à Mon Maître SEULE, je m'y emploie pour le satisfaire, qu'il soit heureux et fier.
J'aime avoir des marques visibles ou invisibles, aucune n'est un trophée, je n'ai rien à gagner, simplement à offrir ma soumission, mon abandon dans la confiance, la sincérité, le RESPECT réciproque.
Je suis mariée, je voyage ici seule. Ce n'est pas parce qu'il est parfois difficile de partager certaines de ses "aspirations", que l'on veut changer sa vie...
Ma présence ici est un jardin secret réfléchi. C'est ainsi.
C'est pourquoi la discrétion et le respect sont demandés.
J'apprécie de converser avec respect et courtoisie.
Ce que je cherche
Le dialogue courtois et respectueux, je n'apprécie pas les échanges à sens unique.
Pour les demandes d'amitié un petit mot est le bienvenu.
Je fais de rare fois des hommages, ni voyez aucune sollicitation, simplement à ma façon, un coup de coeur en tout bien tout honneur, pour une annonce, une photo qui m'a ému, m'a parlé.
En quête de
Une amitié
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J'ai découvert le BDSM dans un petit bar alternatif du XIX arrondissement, lors d'une démonstration improvisé de Shibari et j'ai immédiatement était séduit. J'ai commencé à pratiquer avec ma compagne, d'abord sur un mode ludique, mais surtout parce que la sexualité est pour moi un espace de liberté, d'innovation et de créativité. Me définissant comme féministe, j'ai d'emblée adopté une attitude switch, passant de dominant à dominé au gré des rencontres.
Et puis, il y a eu cette rencontre avec une personne qui m'a demandé de l'initier au BDSM. C'était une demande simple, adulte et assumée, qui m'a demandé de regarder en face mes envies de domination. En effet, jusqu'ici, j'avais abordé la position de dom sur un mode très ludique, assez théâtral. Je me sentais beaucoup plus à l'aise dans un rôle de soumis parce que j'en comprenais les tenants et les aboutissements: en tant qu'homme, je me sentais coupable de faire partie de la classe dominante, et je trouvais une sorte d'expiation dans les rôles de soumissions. D'autres éléments de mon enfance me semblaient parfaitement en cohérence avec ce rôle. Mais dans cette relation BDSM, j'ai découvert peu à peu que la position de dominant m'amenait à m'interroger sur des parts plus intimes, plus profondes et sans doute moins regardables de ma personnalité. Je l'avoue, j'ai eu peur. J'avais en face de moi quelqu'un qui me faisait entièrement confiance et je me sentais indigne de cette confiance. Notre relation s'est peu à peu effritée, et j'en porte l'entière responsabilité. Mais au delà du mea culpa, ce que je voudrais partager avec vous, c'est l'extraordinaire expérience humaine et relationnelle que cela fut, pour moi, et je l'espère, aussi pour elle.
J'ai reçu il y a un mois une nouvelle écrite par un ami qui est en prison et qui parle de BDSM. Cette nouvelle m'a beaucoup touchée parce qu'elle parle de solitude, sujet qui me touche, mais j'ai été très heurtée par sa manière de voir le BDSM comme un milieu froid et sans âme. Bien sûr, je suis capable de comprendre qu'il s'agit d'une transposition de l'univers carcérale, mais cet aspect du BDSM, s'il existe, m'est totalement étranger. A ce point j'aimerais partagé cette citation lu sur fesses de bouc mais qui éclairera mon propos:
"Je ne partage pas mes pensées pour changer celles des autres...
Je partage mes pensées pour que ceux qui pensent déjà comme moi, réalisent qu'ils ne sont pas seuls. "
Pour moi le BDSM, c'est avant tout une rencontre, avec des gens qui si ils ne maîtrisent pas toujours tous les ressorts de leurs pulsions, sont capables de les assumer et de les partager; c'est une rencontre authentique de deux (ou plusieurs personnes qui acceptent de se regarder telles qu'elle sont, sans se juger, avec la bienveillance de ceux qui savent qu'ils ont eux aussi leur face sombre. Aussi je voulais vous dire toute ma gratitude à vous soumise et soumis pour votre confiance, à vous maîtresses et maîtres pour votre courage et surtout rendre hommage à cette soumise, qui, je l'espère, se reconnaîtra et qui m'a offert un instant de grâce.
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Je suis allée au Fessarium.......
Soumise à la recherche d'un collier, j'ai lu et relu l'impressionnant "casting" du Maître des lieux, désirant trouver une partenaire docile, complice, motivée, sincère.... pour une interaction à 3. Malgré mes critères de "sélection" bien définis, je me suis reconnue en partie dans la description détaillée de cet appel qui m'apparaissait comme une opportunité à ne pas manquer. Cependant mon côté réservé, mon manque de confiance en moi, me faisaient hésiter à déposer ma candidature. La barre était placée très haut, néanmoins la tentation était omniprésente et l'envie m'a fait dépasser mes doutes, je me suis lancée, j'ai répondu à cette offre, je me suis dévoilée et j'ai cliqué, sans grande conviction, sur le bouton "envoyer" de ma messagerie dans l'espoir impatient d'une réponse.
Celle-ci ne s'est pas faite attendre trop longtemps et à mon grand étonnement s'avérait plutôt positive. L'instigateur de cette annonce devant en référer à sa compagne et soumise, il me fallait encore patienter un peu pour connaître leur décision. Leur démarche commune m'a enthousiasmée. "E" est elle-même sur le chemin de la découverte, de l'apprentissage, et l'enjeu de cette coalition est non seulement que l'on devienne sœur de chaîne mais que l'on progresse ensemble dans notre soumission, sous l'éducation d'un directeur de conscience de qualité qui s'engage à nous faire cheminer vers l'épanouissement le plus complet.
Selon la formule, nous avons fait plus ample connaissance, ils m'ont accordé leur confiance et après avoir fait couler beaucoup d'encre, une rencontre s'est profilée, de façon minutieuse, à l'initiative perverse de Monsieur et à travers de nombreux échanges de mails réactifs.
A la veille de notre rencontre, Monsieur a écrit un message explicite sur son mur :
« Bonjour à toutes et tous... Le sens de la vie en communauté étant fondé sur le partage, je souhaite donc vous faire profiter de mon actualité.
Procédant à l'examen minutieux d'une candidature depuis maintenant quelques semaines, j'aurai demain soir, le plaisir et le privilège, d'accueillir sous mon toit, aux côtés de ma compagne vanille et soumise, un sujet féminin ayant manifesté sa volonté d'appartenance et présentant de sérieuses prédispositions pour rejoindre ma Maison et porter la marque de mon enseignement. Cette étape devant me permettre d'évaluer définitivement quelques éléments de compatibilité et de bonne adéquation, afin d'assurer à chacune des 3 parties concernées par l'équation relationnelle envisagée, que mon verdict final constituera la meilleure des décisions. Vous souhaitant une excellente journée, au bord de l'eau, ou ailleurs ! »
(Pour les habitués du forum, cette missive rappellera sans doute quelque chose ou quelqu’un !)
Il m'a également adressé son ultime écrit pour me donner les dernières instructions, dont voici un extrait :
« Nous voilà arrivés devant la frémissante perspective de notre rencontre...
Puisque vous avez confirmé votre présence, il convient donc désormais de vous adresser quelques informations pratiques mais aussi, quelques directives et autres consignes.
Concernant votre point de rendez-vous, vous vous présenterez à 18h00 précises, sur le parking que nous avions convenu.
Un chauffeur vous y attendra et vous prendra en charge pour vous conduire jusqu'à moi.
Une fois le véhicule identifié, vous monterez simplement à l'arrière, côté passager.
Quelques minutes suffiront pour parcourir la petite distance qui très sûrement, vous semblera une éternité...
A mi-parcours, votre chauffeur vous demandera de vous bander les yeux ! Je compte sur vous pour obtempérer...
A partir de cet instant, vous n'aurez plus qu'à vous laisser guider, en étant attentive aux quelques instructions que mon chauffeur vous donnera une fois arrivée et le moteur coupé...................»
Le ton est donné et la volonté d’y être au plus vite s'accompagne de cette boule au ventre qui s’empare de moi.
J'étais assez inquiète pour la route, je n'aime pas conduire vers un endroit méconnu, ce qui rajoute encore au stress de ce qui m'attendait.....
En arrivant, je repère la voiture indiquée sur un parking qui était loin d'être désert...... J'avais quelques minutes de retard mais j'ai encore patienté un peu pour m'assurer que ce véhicule était le bon...... j'étais un peu en panique quand j'ai reçu un appel de Monsieur me souhaitant "bon voyage". J'ai rejoins la voiture en suivant les consignes....... Une femme est au volant et me souhaite la Bienvenue......
L'aventure commençait.......
Depuis le début de nos correspondances, j'étais littéralement subjuguée par ce couple, de par la teneur d'une écriture habile mais surtout de nos envies respectives et de la notion d'une relation bdsm que nous partagions. Le feeling allait-il se concrétiser ce soir...... J'avais formulé mes intentions de soumission, m'accepteraient-ils au sein de leur binôme ? Trouverais-je en "E" une complice ? Consentirait-elle à partager son Maître ? Quelle décision Monsieur prendrait-il ? et tout simplement serais-je à la hauteur de ce qu'ils espéraient de moi ! Toutes ces questions me trottaient dans la tête.....
Ils avaient su être rassurants, tout était prévu, sécurisé, discuté, orchestré avec brio, mais je partais néanmoins vers l'inconnu et à l'aveugle pour vivre et ressentir ma condition de soumise......
Le protocole à mon arrivée suffisait à poser le climat me rappelant l'enjeu de cette rencontre qui se plaçait néanmoins sous le signe de la décontraction.
Ce récit n'a pas pour objectif de flatter l'ego de mes hôtes, mais je tiens à préciser que j'étais une invitée très attendue qu'ils ont su accueillir de manière chaleureuse dans un cadre convivial. Malgré ma nervosité je n'étais pas inquiète et me laissait guider en toute confiance. "E" m'amenait aux pieds de son Maître et me confiait les dernières consignes...... je sentais les palpitations s'accentuer, les choses devenaient concrètes, je la suivais d'une démarche incertaine, m'en remettant complètement à elle puis à la voix de Monsieur, me remerciant d'être venue à leur rencontre...... L'intonation était solennelle mais apaisante, la conversation amicale, tout en laissant planer de façon adroite et maîtrisée une certaine pression..... je retrouvais sa force de caractère, son côté subtil, cérébral, un peu calculateur, taquin, parfois pervers, mais très respectueux, jouant sur notre sensibilité à fleur de peau.
Le bandeau qui était au départ une contrainte devenait finalement un refuge.
Quand "E" m'a rendu la vue, sur injonction de son Maître, j'hésitais à ouvrir les yeux de peur de sortir de mon rêve, mais la réalité fut merveilleuse, et l'harmonie des plus parfaite, bien au delà de ce que je pouvais espérer vivre.
Chacun a pu trouver sa place, sans jugement aucun, les limites étaient respectées et les actes se sont enchaînés de façon fluide, cohérente, progressive, comme une évidence qui nous attendait, mais sans douter un seul instant de la remarquable organisation, réfléchie et consciencieuse du Maître de maison qui a planifié cette rencontre avec finesse, rigueur et envie, qui a su combiner l'aspect troublant, excitant, suggestif, grisant...... qui a su souffler à merveille le chaud et le tiède.... jouant avec mes perceptions, me transformant en "objet" de plaisir.... mais un plaisir partagé à 3.
J'ai été charmée par les allusions subtiles de Monsieur, j'ai du puiser en moi même la force pour dévoiler mon ressenti quand il m'interrogeait, je suis passée par des sentiments de gêne, d'humilité, d'offrande, et il n'est pas toujours facile d'adopter la bonne attitude quand on s'introduit ainsi au sein d'un couple, craignant de froisser la sensibilité d'"E" et j'ai reçu en retour un cadeau inestimable de sa part....... Elle a été pour moi une alliée, une sœur, et pour son Maître non seulement une soumise hors pair mais une assistante au service de notre plaisir commun.....
Je n'entrerais pas ici dans le détail de notre soirée magnifiquement ficelée, j'ai bien sur exposé avec précisions mes émotions et perceptions à Monsieur et "E" en les remerciant sincèrement pour ces moments intenses.
J'ai pris conscience que ma docilité était bien une partie intégrante de ma personnalité, j'ai vraiment apprécié sentir vibrer ma fibre de soumise, et que l'on me montre le chemin, il est long à parcourir mais cela me donne l'envie de poursuivre mon apprentissage, pour atteindre l'abandon, la confiance en moi et l'appartenance dont j'ai besoin.
J'ai rencontré deux personnes formidables, attentionnées et touchantes par leur complicité, leur respect mutuel et envers les autres, leur délicatesse, le dévouement d'"E" pour son Maître et mari et je remercie la chance qui m'a été offerte d'attirer leur attention et de croiser leur route.
Je ne m'attarderais pas sur leur élégance, leur raffinement, sinon ils vont prendre la grosse tête ;-) mais j'ai été séduite par la féminité d'"E", par la prestance de Monsieur et par l'ambiance qu'il a su créer.....
Je suis fière d'avoir eu l'audace de répondre à leur invitation et de franchir le seuil du Fessarium. Y aura-t-il une seconde étape ?
Cette soirée magique restera longtemps gravée dans ma mémoire et j'espère qu'elle ne restera pas isolée.
Monsieur, votre pseudo est tellement représentatif de votre personnalité......
Prenant à cœur votre rôle de dirigeant pour nous amener là où Vous/nous le souhaitions et nous montrer les ressources qui existent en nous pour notre épanouissement, vous nous aidez à nous élever vers l'excellence.
Vous êtes notre Ange.....
Depuis cette rencontre, nous avons maintenu un contact très chaleureux.
Tenant compte de toutes les parties concernées et principalement de mon idéal relationnel, qui est avant tout de trouver LE Dominant auquel je pourrais appartenir de façon exclusive, Monsieur m'a fait une suggestion.
Il souhaite me prendre sous son aile éducative, protectrice, et me permettre de développer mon expérience aux côtés d'"E", en m'offrant une invitation permanente sous son toit, tout en aménageant notre relation de façon à ce que je puisse poursuivre ma quête.
J'ai donc accepté de devenir une "soumise libre" néanmoins placée sous la gouvernance du Maître du Fessarium qui n'en sera pas moins exigeant.
Monsieur Sitaël, puisque vous l'avez sans doute reconnu, est donc toujours à la recherche d'une soumise avec collier.......
cerisa
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Il y a deux semaines de cela, elle arrivait sur le site. La première chose qu'il fit, c'est lui souhaiter la bienvenue, rien d'autre.Sur son profil, Elle avait écrit: «Je déclinerais toutes demande d'amitié, sans avoir un minimum discuté et toute offre de soumission, en guise de premier contact.»Elle lui répondit pour le remercier de son accueil.Quelques jours plus tard, elle lui envoya un message, pour lui faire savoir qu'elle aimait la justesse de ses commentaires sur les posts.Lui, la remercia et osa dire: «Peut être aurais je l'honneur de vous rencontrer un jour»Une semaine plus tard, suite à des commentaires qu'il fit sur les textes qu'elle déposa, un nouveau message lui parvint «aurais je trouvé un fan de plus?»Il y répondit, et ensuite s'ensuivit une discussion sur le petit chat, ils parlèrent, de tout et de rien, de l'écriture, au cours de celle-ci, il lui indiqua un texte qu'il avait écrit.Le lendemain, un petit mail «j'ai lu ton texte et trouvé cela fort plaisant»Là, les mails et les petits chat s’enchaînèrent, jusqu'au moment, où, elle lui dit quelle aimerait bien le rencontrer, il répondit de même, et tout naturellement, ils s'échangèrent leur numéro de téléphone et lui ses disponibilité, puisque elle était en congé, rendez-vous fut pris aussitôt pour une rencontre.Elle choisit le jour, étant libre trois jours consécutif, il lui offrit ces jours comme une offrande, précisant, «Je me présenterais à vous et après m'avoir testé la décision sera vôtre ou vous me jetterez dehors le soir même ou vous me garderez». Elle accepta.Elle lui téléphona, il entendit sa voix, une vois ensorceleuse, ils discutèrent et elle décida de garder le mystère sur elle, jusqu'au moment de la rencontre, comme il avait écrit sur son texte «Fantasmes», pour pigmenter le jour de la rencontre, elle décida qu'un petit jeu de piste serait de mise, la seule chose qu'il sait à ce jour, c'est qu'il doit lui envoyer un message, lorsqu'il partira de chez lui et ensuite arrivé au premier lieu la contacter par téléphone.Tous les jours, avant la date de ce rendez-vous, ils parlent par mail ou petit chat, même un soir sur «skype», il lui décrit son excitation, la fébrilité qui l'étreint.Il a préparé tous «ses jouets», dans sa valise, ils prennent plus de place que le reste de ses affaires, normal, pas besoin de grand chose lorsque l'on s'offre en pâture à une prédatrice.Aujourd'hui, 5 Août 2014, à quinze heures, il reste à peu prêt vingt quatre heures avant cette rencontre, il veut être à la hauteur, pour qu'elle ne le jette point dehors et qu'une relation se tisse.La tension monte, comment vous dire ce qu'il ressent, son corps réagit, d'une drôle de manière, mais son esprit est clair, il a l'impression de ne pas être lui même, sain d'esprit, mais pas de corps, il a l'impression que celui-ci est parcouru de mille frissons, du chaud, du froid, l'estomac se noue et se dénoue et il reste vingt quatre heures. Que va être demain?Dans trois heures, il part travailler, pour ne rentrer que douze heures plus tard, avant de se coucher, pour dormir un peu, raison pour laquelle, il ne la rencontra que dans l'après-midi, s’il arrive a dormir, vu déjà dans l'état où il se trouve actuellement, pourtant, ce n'est pas la première fois qu'il rencontre quelqu'un, mais jamais, il ne s'est senti dans un tel état, fébrile, fiévreux, anxieux.Mercredi 6 AoûtAprès sa nuit de travail, il n'arriva pas a dormir, il pris donc un bon bain et se nettoya les entrailles, avec le tuyau de la douchette, revérifia sa valise, vu qu'il n'avait pas d'heure précise pour se présenter à elle, il décida de prendre la route, après avoir pris la peine d'acheter un bouquet de fleurs un duo de roses rouge et blanche, car un gentleman, ne se présente jamais les mains vide à la porte d'une Dame, même si c'est pour se faire martyriser. Au moment de vraiment partir, il envoya un sms, «je démarre pour chez vous dans quelques instants.»Le trajet se fit sans encombres, il arriva donc à la sortie d’autoroute convenue, il se gara et jeta un œil, sur tous les véhicules garés, avant de prendre son téléphone et de l'appeler.«Bonjour Madame, je suis à la sortie d'autoroute»«Tu as vite fait, si pressé de me rencontrer?»«Non Madame, j'ai roulé à une moyenne de 110 kh, et oui je suis assez press黫 Bon, alors, tu vas prendre la direction de …..., puis la première à droite, toujours en suivant la direction de …....., tu passeras deux giratoires, et ensuite lorsque tu arriveras à …..., tu me rappelleras.»Allez, il démarre et en même temps, il regarda son rétroviseur, afin de vérifier si aucun véhicule ne le suit (car il a pensé que sachant approximativement le temps qu'il allait mettre, elle s'est peut être postée à l'endroit d'où elle lui a dit d’appeler pour le suivre et le guider au fur et à mesure des appels qu'il va lui passer, mais aucun véhicule ne fut repéré.Pourtant au bout d'un moment un sms arriva sur son portable. «Tu as du te perdre, tu aurais du déjà appeler» En effet, je me suis perdu, suite à une mauvaise indication, sur un panneau et pas de mon interlocutrice, il revint donc sur ses pas et pris la bonne direction. Étrange, toujours aucun véhicule derrière lui et pourtant, il avait l'impression qu'on l'épiait, puisque elle savait.Il arriva donc au deuxième point de rendez vous, et appela à nouveau «Madame, je suis arriv黫Oui, je sais, tu vois le panneau d'arrêt de bus?»Il descendit de la voiture et vit le panneau derrière lui «Oui Madame»«Tu vas donc faire demi tour, puis prendre à gauche, passer devant de garages, t'engager sur la voie réservé aux riverains et tu te gareras, il y a un bâtiment repeint de neuf, tu cherches l'entrée et descend de deux étages, là tu n'auras pas de mal à trouver ma porte.»Il suivit donc les instructions, trouva la porte sans difficultés, un masque de sommeil y était scotché, il le prit et le plaça sur ses yeux, puis frappa à la porte.«Ah, tu as trouvé, tu a mis le masque?»«Oui Madame, la porte s'ouvrit «Entre, pose tes affaires, suis-moi»Il posa ses affaire, lui tendit malhabilement le bouquet, ne sachant où elle se trouvait vraiment, elle prit le bouquet et sa main et le guida dans le noir, il suivit a petit pas.«Voilà, ne bouge pas!», il sentit des mains, lui retirer le masque. Le temps de retrouver sa vue, elle était là devant lui, légèrement plus grande que lui, de long cheveux noir, retenu en un genre de chignon, des yeux malicieux de noisettes foncés et un sourire carnassier.«Alors déçu?»«Non Madame, je désirais être entre vos mains avant de vous voir et non, je ne suis pas déçu.»Il est là devant elle intimidé, elle se rendit compte de son trouble. «Intimidé?, tu ne parle pas beaucoup!»«Oui Madame»Elle ouvrit le sac quelle avait préparé et lui menotta les poignets, puis entreprit de déboutonner sa chemise, laissant courir ses doigts sur son torse, ventre et bas ventre, sortant ses griffes de temps en autres, pour les planter dans sa chair et y tracer des sillons. Tout en continuant de parler. «Tu n'es pas un peu fou, de te jeter ainsi dans les griffes d'une inconnue?»Ça, pour les griffes, c'est sûr! «Oui, peut être un peu Madame, je suis en votre entier pouvoir, mais quelque chose depuis notre premier contact, me dit que je peux avoir confiance.» Elle lui posa la chemise et lui défit son pantalon, le laissant en string.«Va chercher ta valise et montre moi, ce que tu as apporté»Il alla donc chercher sa valise et l'ouvrit en face d'elle, en sortit une barre d’écartement, une boite contenant des bracelets de cuir, une autres des cadenas, une troisième, contenant des chaînes et autres objets, trois colliers, une chaîne laisse, elle en choisi un et lui passa au cou, il continua a sortir ses affaires, une perruque, une jupe écossaise style kilt, un chemisier, un soutien gorge et une culotte en dentelle blanche, deux paires de chaussure.Elle lui posa des questions, pour savoir comment et où, il avait acheté les affaires féminine, il lui répondit, dans un super marché pour la culotte et le soutien-gorge, un magasin de chaussure, pour les chaussures et sur le net pour le kilt.A son tour, elle lui présenta ses jouets, trois cravaches deux gentilles et une méchante, deux minis martinet, un whip (pas sur du nom), des menottes, des chaînes et des cordes.Elle prit des cordes et lui fit un shibari et une fois lié, elle l'aida à s'allonger à terre pour continuer, elle lui fit ainsi prendre plusieurs positions, plus ou moins sympathique, usant aussi du whip et de la cravache, en plus de ses griffes, l'après midi passa ainsi, pour le soir elle avait en tête d'aller au «Clair Obscur», car il y avait une démonstration de shibari, elle se tâtait encore, puis enfin se décida, il fallu donc se préparer, elle lui avait demandé s'il avait des vêtements noir et si c'était le cas de les prendre, ce qui lui avait immédiatement pensé a une soirée dress code, avant de se vêtir, il lui tendit un sachet, «Cela va peut être de rigueur!» et il en sortit une cage prison en silicone, acheté quelques jour plus tôt sur ABC, la boutique de Fessestivités.La bataille, fut un peut rude pour arriver à y enfermer la bête, ils durent faire cela à quatre mains, elle put enfin y passer le cadenas, dont elle garda les clés. Une fois habillé, et après avoir préparé un sac de matériels, ils se mirent en route. Arrivé sur place et après qu'il eut payé l'entrée, elle lui fit poser sa chemise et ses chaussures au vestiaire, garda juste son pantalon, ils se sont assis un moment, elle lui dit «Prend le collier et les bracelets dans le sac»Il prit le sac mais ne les trouva pas, ils sont restés sur la table du salon, pas grave, il est un soumis sans collier. Vu qu'ils étaient en avance, elle lui fit faire la visite des lieux et surtout un petit cachot, où se trouve un instrument, quelle aime bien, après l'avoir installé dessus et attaché, ses griffes sont de nouveau entrées en action, labourant délicatement les chairs, pour y laisser des stigmateset le faire râler sous elles, ensuite, ils retournèrent en salle et prirent une petite collation, attendant le début de la soirée et la démonstration, le club se remplit peu à peu, assis côte à côte, ils se susurrent des commentaires sur les tenues et autres des arrivants, comme deux personnes qui se connaissent depuis toujours.En changeant de salle, ils se rendirent comptent, qu'ils n'étaient pas dans la bonne et assistèrent a une ou deux démonstrations, ensuite, elle se leva et il la suivit, dans une nouvelle alcôve où, elle l'attacha, face au mur et entreprit de s'occuper de son dos et de ses fesses, avec le whip et la cravache, avant de le détacher et d'aller s'installer dans un petit recoin, ou, ils avaient une vue d'ensemble sur plusieurs alcôves, là, elle posa sa jambe sur ses cuisses et il se mit à la lui masser, sans quelle ne lui ai rien demander, puis elle changea de jambe, ils retournèrent à la salle de démonstration et virent encore quelques situations, Elle enregistrait au fur et à mesure, les éléments qui lui manquait dans l'art du shibari, quelle maîtrise déjà bien. L'heure de rentrer étant arrivé, ils reprirent la voiture.Arrivé dans l'aire de la Dame, elle le fit déshabiller, lui passa les bracelets aux chevilles et aux poignets, qu’elle cadenassa, et relia par une chaîne, le fit se coucher et attacha une chaîne au sommier quelle fixa a l'un des bracelets des chevilles et fit de même pour les poignets, elle le laissa ainsi pour la nuit.Il était heureux, la première partie de la rencontre s'était bien passé, puisque, elle ne l'avait point jeté dehors, comme il était convenu, s'il ne lui convenait pas.Jeudi 7 AoûtLorsqu'elle décida, qu'il était l'heure de se lever, elle vint le détacher, ils déjeunèrent, Il vu qu'elle avait l'air d'avoir mal au dos et il lui proposa un petit massage, qu'elle accepta aussitôt, cela lui fit du bien, ensuite elle joua un peu avec lui, avant de lui demander d'allumer le barbecue pour le repas du midi, qu'ils prirent en commun, après celui-ci, il fit la vaisselle et ensuite, il fut à sa disposition.Elle le fit agenouiller devant la table basse, lui lia chacun de ses poignets par une corde, quelle attacha aux pieds de la table, puis fit de même avec ses chevilles, la whip, et la cravache entrèrent en action, sur ses fesses et son dos, puis, elle s'occupa de sa petite rosette, quelle lubrifia, pour y faire pénétrer un petit plug, qui vilain, ne voulait point rester en place, elle le remplaça par un rosebud, qui lui aussi au bout d'un moment s'échappa.Après cela, elle le détacha et reproduit sur lui, exactement le même shibari que vu la veille, puis, lui dit d'ouvrir sa valise et se vêtir en fille, d'abord, la culotte, puis le soutien gorge, suivie du kilt et du chemisier, dont il dut boutonner les premier bouton et ensuite faire une nœud, avec le bas de celui-ci au niveau de son ventre, il mit ensuite les chaussures et se coiffa de la perruque, elle le trouva joli et le laissa ainsi toute la soirée, qui passa avec quelques jeux.Ils préparèrent le repas du soir ensemble et lorsque l'heure de se coucher arriva, le même scénario que la veille se reproduit, il fut enchaîné pour la nuit.Vendredi 8 AoûtAu lever petit déjeuner et vaisselle, il fit cela avec les entraves aux chevilles et au poignets, en suite quelques petites séances de griffure et de cravache, le repas de midi fut préparé et pris en commun, comme les autres jours, puis à nouveau un peu de shibari, là, elle s’aperçut, qu'il avait du mal a garder quelques positions et comme, il a de l’embonpoint, elle décida de s’improviser coach, avec des exercices au sol, qui firent la joie des deux, car en ces quelques jours, un complicité les a réuni, souvent, il la regarde droit dans les yeux, elle aime cela être regarder, alors souvent une question fuse, «A quoi tu penses?»La réponse est souvent « A rien Madame, je vous regarde, c'est tout» même si ce n'est pas toujours la vérité, elle le sait bien et le regardant toujours avec son sourire, dont elle ne se défait jamais lorsqu'elle le regarde, elle réitère sa question, la réponse et toujours la même.Il sait très bien et a compris, quelle ne veut pas d'une simple larve à ses pieds, il joue donc de cela avec des réponses à la normande, du style, je ne sais, aucune idée Madame, à certaine question après un shibari, du style «comment tu te sest?» la réponse et «comme un rôti, prêt à passer au four!» mais les réponses, même si elles sont données sur un ton un peu ironique le sont toujours dans le respect.Dans l'après midi, il était après un shibari, couché à ses pieds, elle joua un peu de la cravache, puis se réoccupa de sa petite rosette, quelle lubrifia et où, elle fit pénétrer un plug plus gros que la veille, ce qui occasionna, un petit déchirement des hémorroïdes et un peu de sang, il resta longtemps ensuite à ses pieds, les caressant.Après une nouvelle préparation du repas et la prise de celui-ci, elle décida de l'emballer, elle le fit donc asseoir, sur une chaise au milieu de la pièce et entreprit de le lier à la chaise avec du film plastique, une fois qu'elle eut fini, elle posa la question «Comment te sens-tu?» la réponse fut «Comme un steak, dans sa barquette, prêt à être mis sur le marché»La maligne, avait toutefois laissé deux accès au fondamentaux pour pouvoir jouer un peu, pendant, qu'il fondait un peu sous son emballage de plastique, à savoir une accès sur l'arrière pour la cravache et un sur le devant pour jouer avec ses griffes, la cage et ce qui en dépassent, puis elle le détacha et il passèrent le reste de la soirée côte à côte ou, il lui massant les mollets et les chevilles, à un certain moment, il aurait aimer faire quelques chose, mais il ne le fit pas de peur que cela fut mal interpréteé, (il sait que lorsque elle va lire cela, il va recevoir un message, lui disant «dit moi, ce que tu voulais faire?»), l'heure du coucher arriva et où se reproduit le même rituel que les soirs précédents.Samedi 9 AoûtÇa tire a sa fin, le lever est comme les autres jours, sauf que là, il va falloir ranger tout ce qui traîne partout depuis plusieurs jours, car, il va devoir prendre la route du retour, il travaille cette nuit.Avant de partir, il lui demanda de lui laisser une clé de la cage et un cadenas sans clé, qu’elle mit dans une enveloppe qu’elle scella, cela pour lui permettre de poser la cage en cas d'extrême besoin et de pouvoir la remettre et la refermer, avec l'autre cadenas, une chose qu’elle fit aussi, c'est de le peser, pour le cas d'une nouvelle rencontre dans son antre où, il aura intérêt a avoir perdu du poids, pour risque de se faire tanner le cuir.Pourtant, à l'heure qu'il écrit, il ne sait toujours pas si elle va le prendre comme soumis, il a un petit espoir, puisque il sait de sa bouche, qu'il a forcé quelques verrous, lui ouvrant l'antre de la belle, et qu'ils doivent aussi se retrouver d'ici quelques jours sur Vauvert.Je puis vous dire, que tout ce qui est décrit est véridique, il manque peut-être des choses, mais ces quatre jours, furent intense pour moi, et un très grand bonheur aussi, bien sûr, il y a des choses que je garde que pour moi.Ce fut les quatre jours, les plus merveilleux de ma vie, je pense que seul ce qui le vivent ou l'on vécu savent de quoi je parle et j'espère de tout cœur, que cela va continuer, que quelques verrous lâcheront encore, et que la Dame de mon cœur, accepte ce que je suis prêt à lui donner, mais que la chaîne avec laquelle elle m'enchaînera sera solide.Après la première rencontre, vu qu'ils devaient se retrouver au week-end Fessestivités du 16 et 17 Août, il s'était promis de ne pas accourir à ses pieds étant donné que seulement deux personnes étaient au courant de la première, sauf les petits génies qui avait su lire entre les lignes des textes publiés par les deux complices.Mais, arrivé sur place, après avoir salué toutes les personnes présentes, il s'assit d'office au coté de la belle Lady.Au cours de ce week-end, les liens se sont encore plus tissés et noués, normal, pour une adepte des cordes, qui ne sont pas les seules à son arc. D'ailleurs, les participants qui connaissaient Sacherm, virent en lui un changement évident. On lui fit savoir qu'il était rayonnant, étonnant, lui, qui n'a jamais été une lumière.Après le repas pris en commun, les jeux commencèrent entre les participants, à qui malmènerait le plus le dos ou les fesses des soumis, soumises ou adeptes de la fessée, les premiers, à coups de cravache, fouet ou martinet, les autres à mains nues. L'après midi passa ainsi. La Dame s'occupant aussi des autres soumis, avec une petite préférence pour Sacherm. Vint le moment où chacun commença à monter le bivouac pour la nuit. Le fond du jardin se transformait petit à petit en un mini camping.Sacherm, pour sa part, n'avait point de tente à monter, car lors de ces Week-ends, il avait pris l'habitude de dormir dans son break. Il aida donc la Dame à transporter son matériel et à monter sa tente, lui gonflant le matelas pneumatique. Ensemble, ils retournèrent ensuite vers les voitures, car, elle avait oubliée quelques chose dans la sienne pendant qu'il commençait à préparer son couchage. Elle revint alors, le plaqua dos à son véhicule et elle lui dit, après quelques échanges à jouer à deviner ce qu'elle pensait : « Je veux que tu dormes dans ma tente ce soir ». Agréablement surpris, il prit donc ses affaires et la suivit, pour les déposer sous la tente. La dame qui avait déposé sur le coté du matelas pneumatique, un tapis de plage lui indiqua alors : «Ce sera ta place».Il fut temps de rejoindre les autres, pour l'apéritif et le repas. Pendant la soirée, chacun reprit un peu les jeux pour le plaisir de tous. Quelques temps plus tard, certains partirent se coucher et d'autres restèrent pour discuter. Le maître des céans, demanda à chacun s'il avait de quoi coucher. Il posa la question à la Dame, qui lui répondit «J’ai ma tente pars là» en désignant le jardin. Puis, il se tourna vers Sacherm «Et toi?», la réponse fusa « J’ai ma tente par là». Celui-ci eut un regard surpris, ce qui fit ensuite bien rire les deux compères lorsqu'ils eurent gagné leur abri pour la nuit (Désolé Monsieur TSM, mais je ne pouvais éviter ce passage, qui nous fait encore rire lorsque l'on en parle).Une bonne partie de la nuit fut rythmé au son d'un concerto des animaux de Brème. Bon, je saute du coq à l’âne pour poursuivre mon récit. Les deux compères continuèrent à faire connaissance à voix basse et ajoutèrent quelques fous rires étouffé à chaque reprise de vocalises des artistes de la nuit. La nuit fut donc très courte pour eux deux.Le week-end passa très vite. Entre les discussions et les jeux, de nouvelles amitiés s’étaient noués, comme toujours lors de ces rencontres, et certains, repartirent, avec des souvenirs cuisants, comme de belles marques de cravache.Le moment de se séparer arriva et les deux complices décidèrent de se revoir, la semaine suivante pour quelques jours.Le samedi arriva assez vite. Il travaillait toute la journée, la veille, il avait préparé tout ce dont il aurait besoin et qui attendait sagement dans la voiture. À vingt heures, il prendrait la route. Une heure plus tard, arrivé à bon port, il sonna à la porte de l'antre de la Dame, elle lui ouvra. Il la salua, d'un «Bonsoir Madame» en lui baisant la main, puis ramassant ses sacs, il pénétra dans celui-ci, posa ses affaires.Elle lui dit «Tu as besoin d'une bonne douche ». Il se déshabilla, rangea ses vêtements, dans le dressing et se dirigea vers la salle d’eau, elle le suivit. «Avant, un petit contrôle» lui dit-elle en désignant la balance. En effet, le jour de son départ, lors de sa première visite, elle l'avait pesé, avec promesse de punition, s'il prenait des kilos.Il monta sur la balance confiant, n'ayant pas fait d'excès, mais la traîtresse, afficha un kilo quatre cent de plus, (je ne suis pas sur de la fiabilité de la balance). Elle dit «un kilo quatre cent, égale 1400 grammes, dix coups de cravache, par cent grammes, égale 140 coups (vous avez remarqué, elle sait super bien compter). Maintenant, allez hop, sous la douche!Ensuite tu me rejoindras nu».Il fit ce quelle lui ordonna et se présenta devant elle en tenue d'Adam, de son index, elle lui indiqua le tapis, lui intimant du doigt de se mettre à genoux devant elle.Après, lui avoir caressé la joue, du même doigt, elle lui indiqua un des tiroirs de la table basse «ouvre le et donne moi le paquet qui est à l'intérieur»Il s’exécuta, tendit à la Dame, le paquet, qu’elle défit et il découvrit le contenu. Surpris, il lui dit incrédule «si tôt». Elle lui répondit, je n'ai pas envie d'attendre». Et elle le para du collier et finit simplement par «Maintenant, tu peux m’appeler Maîtresse».Son cœur battait dans sa poitrine, zébrée, des griffures du dernier week-end, en quelques jours, le Graal, tant recherché et convoité depuis tant d'années, était la, rivé à son cou.Il s'était offert et le miracle avait eut lieu. Il n'aurait jamais cru cela possible, des années de quêtes et, en quelques jours, tous ses rêves ou presque étaient réalisés.Cette fois encore, il se donnait pour quelques jours, à celle qui était dorénavant sa Maîtresse, quel mot sublime à prononcer!Après la pose de son collier, sa Maîtresse lui dit: «j'ai acheté de nouveaux jouets, pour te torturer », elle se leva, partit un instant et revint avec un martinet en crin de cheval (Pauvre bête qui a du sacrifier les poils de sa queue pour mon tourment) et unfouet.Elle le fit se retourner et commença à le fouetter avec le martinet. Le pauvre y perdit quelques poils en se frottant au dos de Sacherm. Ensuite, elle prit le fouet, le regardant, le manipulant et le caressant, mais sans l'utiliser, pour des raisons, qui lui sont propres. Vint l'heure de se coucher, elle cadenassa donc une chaîne à son collier, et l'enchaîna ainsi pour la nuit, le laissant ressentir le collier et sa chaine comme ce nouveau lien entre eux. Le dimanche matin, après l'avoir détaché, ils prirent un petit déjeuner en commun, avant la correction à la cravache du matin. Ils partirent ensuite faire quelques emplettes, sur le marché de la ville, elle l'aurait bien féminisé pour l'occasion, mais étant assez connu, au vu de son métier, elle préféra n'en rien faire (dommage). Lors de cette sortie, il réussit, après de vives négociations, à ce que les cent quarante coups de cravache soient donnés en trois fois.Ils rentrèrent, déjeunèrent et elle reprit les jeux. Ce fut shibari.Ensuite, elle le fit se diriger vers sa chambre, où elle le fit agenouiller sur le lit, pour lui lier chaque chevilles à deux pieds du lit de manière à lui écarter les jambes. Elle lui attacha ensuite les poignets et, les lui tira entre les cuisses, avant d'attacher la corde.Il était donc là, le nez dans le matelas, les fesses en l'air pour sa vraie première correction. Elle lui dit: «Tu comptes et tu dis merci Maîtresse».Le premier coup, s’abattit sur ses fesses, il compta «un, merci Maîtresse!». Trente-neuf coups suivirent, elle le détacha et ils retournèrent dans la pièce principale, la soirée se poursuivit, par du shibari, jusqu'au coucher, où il fut enchaîné pour la nuit. Contrairement à la veille, il eut les chevilles entravées ainsi que les poignets, par une chaîne de trente centimètres, qui eux, furent relié à une chaîne attachée à son collier et au couchage. Ce qui contrairement à la nuit précédente, lui laissais beaucoup moins de liberté.Lundi, même scénario que la veille. Puis, ce fut une séance de fouet (je ne sais si c'est le fait d'avoir retrouvé un soumis ou le goût de manier cet engin qui lui était revenu). Quelques photos furent prises, pour immortaliser les traces qui disparaissent comme par enchantement en même pas une heure (cela la contrarie beaucoup d'ailleurs). La journée passa entrecoupée de coups de cravache et de fouet. Le soir, elle le fit appuyer sur la table et lui lia les poignets à deux pieds de celle-ci. Puis, elle lui glissa un chiffon dans la bouche, avant de compléter par un foulard. Il était ainsi muselé et ne pouvait crier afin de lui administrer cinquante coups de cravache, suite de la punition, sans être dérangée par ses plaintes. Après le repas du soir, la soirée continua avec divers supplices. Pour la nuit, ce fut comme la veille.Le lever se répéta à l’identique mardi. Ensuite, elle le fit asseoir à table et vint poser devant lui, un verre et une carafe d'eau, lui disant «Bois tout!», une fois la carafe vidée, elle en ramena une pleine qu'il dut aussi boire, un total de deux litre d'eau en un minimum de temps. Satisfaite, elle le fit lever, et entreprit, de le momifier avec du film noir d'emballage. Une fois sa tâche terminée, elle le fit basculer en douceur, contre le clic clac, avant de le laisser rouler à terre pour qu'il se retrouve sur le dos. Elle prit soin de lui mettre un coussin sous la tête, avant de lui poser un masque sommeil, pour lui occulter la vue et le priver de toute notion de temps qui passe. Elle partit, le laissant ainsi. Elle revint le torturer un peu, en lui pressant sur le ventre et la vessie, lui parlant, à plusieurs reprises.Lui, couché sur le dos, commençait à fondre, sous ce cocon de plastique, avec une vessie pleine, qui, suite aux petites misères qui lui furent infligées, ne put que se libérer par de longues saccades d'urine chaude qui remplirent la ganse de plastique. Il macéra ainsi, encore un moment, avant quelle ne vienne le libérer. (il passa plus de deux heures trente ainsi). Délivré de sa prison, elle le conduisit dans la salle d'eau, pour le doucher. Elle le frotta vigoureusement et méticuleusement. C’en était humiliant. L'après midi, elle lui fit ensuite, mettre la nouvelle perruque, qu'il avait amené, ainsi que sa jupe écossaise laissant ses fesses nues. Elle pu s’occuper de ces dernières ses fesses à coups de fouet, après la lui avoir fait relever. La journée passa en jeux divers, le coucher fut le même que précédemment.Mercredi, même scénario pour le lever, mais, avec une petite différence lors de la fessée à la cravache du matin. Contrairement aux autres jours, il en redemanda et au bout d'un certain temps, il éclata de rire, ce qui la déconcentra un moment. Plus elle tapait, plus, il riait. Elle refit l'expérience dans l'après midi, avec le fouet et le résultat fut le même. Elle filma même cet instant.Elle récidiva plus tard, avec les derniers cinquante coups de cravache de la punition, qu’elle filma aussi, bien qu'ayant pris le soin de le bâillonner, le résultat fut le même.La soirée continua, comme toujours avec divers jeux et le rituel du coucher termina la soirée.Jeudi, jour du départ, le lever traditionnel. Quelques jeux de fouet, puis, il fut temps de se séparer à contre cœur, mais maintenant, ils sont liés. L'histoire de Sacherm, va donc continuer, toutefois ses aventures se termine là pour le moment.
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Ta soumise
C’est en Juin que nous avons tout débuté…
En Juin que notre union nous avons scellée…
En Juin que ton amour c’est égaré…
En Juin que nous nous sommes retrouvés…
En Juin que ma soumission c’est vue officialisée !
Le moi de Juin est pour nous une période décisive,
Que ce soit dans les bons ou les mauvais thermes.
Il n’a pas véhiculé que le soleil et le bonheur,
Surtout lorsque tu as rencontré ton « brin de fraicheur ».
Mais il nous a aussi beaucoup apporté,
Pas seulement de belles soirées d’été.
Il nous a permis de nous réapprendre et nous redécouvrir,
Quand nous pensions ne plus rien avoir a ce dire.
C’est part une belle et douce soirée,
Et part de réels amis entouré.
Que je t’ai prouvé mon dévouement et ma soumission,
Les yeux remplis d’amour et d’émotion,
Je t’ai écouté avec la plus grande attention.
A genoux à tes pieds,
Ce serment d’allégeance je t ai fais.
De t’appartenir avec dévouement et fidélité.
Ce moment fu emprunt pour moi de fortes émotions,
Car en ces mots je t offrais toutes ma soumission.
Puis vin le moment où tout c’est concrétisé,
Lorsqu’à mon coup tu as posé le collier.
Un frisson a parcourue mon corps de femme
Et a mes yeux j’ai pue sentir monter les larmes.
A partir de ce jour je suis en ta possession,
Sans doute, sans peur et sans appréhensions.
Ta soumise je suis et je resterais,
Et mon amour ne pourra jamais s’effacer,
Il est en moi depuis le premier regard que tu m’as donné.
Et pour toi je suis prête à tout endurer.
A toi mon amour, mon amant et mon Maitre incontesté,
C’est avec bonheur que je me prosterne à tes pieds,
Et à qui je promets d’être à jamais dévouée.
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Les jambes flageolantes, je reprenais doucement contact avec la réalité quand une main me saisit par les cheveux et me releva la tête.
- Regardez, madame, l’état dans lequel vous avez mis mon gant … il est dégoulinant de votre plaisir animal … vous allez réparer cet état et le nettoyer soigneusement d’une langue consciencieuse !
- Monsieur, non … s’il vous plait …
- Léchez !!! ce dernier ordre fut ponctué par le sifflement d’une badine qui cingla mes fesses exposées.
Que pouvais-je faire d’autre, maintenue et fouettée, que de m’exécuter ? Docilement je réparais ma faute d’une langue trop malhabile ou trop lente au gout de mes tortionnaires. Cela me valut encore quelques cinglantes volées de badine, alternées par la caresse de mains vérifiant que la peau fine de mon fessier gardait bien en mémoire les traces de mes tourments.
Tout se brouillait dans ma tête. La position était physiquement dure à tenir. Je ne sais si c’est la honte, l’humiliation de la situation, la peur ou l’inconfort mais des larmes brouillèrent peu à peu ma vue. Des larmes de frustration aussi car je sentais bien dans mon fort intérieur, sans totalement oser me l’avouer, que je ne désirais qu’une chose … c’est qu’ils continuent …
Et pour tout dire je fus perversement exaucée bien au delà de mes attentes. Un des motards se glissa derrière moi et descendit mon string sur mes chevilles.
- Donnez votre petite culotte … et écartez vos jambes … encore ! … encore un peu … voilà !
Je m’exécutais maladroitement à la fois inquiète, impatiente de la suite, et soulagée de pouvoir changer de position. La badine qui avait servi à me fouetter vint cette fois doucement se poser sous mon menton qu’elle releva :
- Relevez la tête et regardez nous, madame … avez vous déjà été prise par derrière devant un public de connaisseurs … ?
- Oui messieurs, répondais-je dans un murmure
- Je n’ai pas entendu ! vous avez entendu, messieurs ? répétez à haute voix madame !
- OUI MESSIEURS, mon Maitre m’a déjà fait connaître cela !
- Et il vous serait agréable madame de renouveler cette expérience … ?
- Ais-je le choix Messieurs ?
- Pas vraiment Madame.
… et tandis que trois de ces messieurs m’imposaient de les regarder, le dernier vint derrière moi, et tranquillement entreprit de m’écarter afin de présenter son sexe turgescent à l’entré de mon plus intime orifice. Habituée par mon Maitre à être utilisée de la sorte, la pénétration ne fut qu’une formalité ; et j’engloutis sans difficulté, et jusqu’à la garde, ce membre que mon assaillant, accroché à mes hanches, s’ingéniait à vouloir enfoncer aux tréfonds de moi-même.
Alors ils ont fait de moi leur esclave sexuelle, se sont relayés et se sont délectés à m’utiliser de la sorte et à lire au fond de mes yeux et sur mon visage le mélange de honte et de plaisir qui me transportait.
A peine lâchée par le premier, qu’un second se présente derrière moi et m’ajuste sur son sexe. Docile, je relève et tend ma croupe tant j’ai hâte qu’il m’enfile. Il passe ses pouces entre mes fesses qu’il écarte et commence sa lente progression anale. Chaque centimètre enfoncé dans mon fondement me procure plus de jouissance. Une fois la verge totalement enfouie il se livre à maint va-et-vient pour ne faire de moi plus qu’un immense plaisir de femelle exhibée, offerte et prise.
Tandis que le troisième se prépare à m’honorer, mon chauffeur, n’a pas lâché sa badine qu’il maintient toujours sous mon menton.
- Remerciez, madame ces messieurs d’aussi bien prendre soin de la chienne que vous êtes …
- J’attends !
- Merci messieurs … d’aussi bien me … oh !
Mon chauffeur ouvre son pantalon d’où il extrait une verge de fort belle proportion, longue et large à souhait qu’il approche près de mon visage
- Voici, madame le seul objet que vous devez vénérer et auquel vous devez vous soumettre dans l’instant. Léchez ce gland en signe de soumission !
Je m’exécute du mieux possible, tandis qu’il promène sa verge sur mon visage et qu’il me gifle avec.
- Les couilles maintenant, madame, léchez les couilles …
J’obéis à nouveau avec gourmandise, tant ce rôle d’objet m’excite au plus haut point. Je ne peux plus me retenir. Apparemment, je ne suis pas la seule à en juger par les halètements qui m’entourent. Soudain, alors que monte en moi une formidable envie de jouir, mon motard m’envoie au visage son délicieux liquide, relayé de concert par ses deux comparses. Ces douches masculines achèvent de libérer mon plaisir et j’explose en un interminable orgasme totalement empalée sur mon dernier assaillant.
C’est dans un état second que j’entends vaguement mes bourreaux d’un soir se séparer et les motos démarrer et disparaître au loin. Mon motard, le sourire aux lèvres, me délie et m’accorde le droit de me rhabiller tant bien que mal. Par contre je n’ai pas le droit de m’essuyer, et c’est dans cette équipage qu’il me ramène (sans détour cette fois) jusqu’à ma voiture.
Assise derrière mon volant, je mets un long moment à retrouver mes esprits … je tourne et retourne cet épisode dans ma tête, essayant de comprendre pourquoi je prends tant de plaisir à de tels tourments.
Le retour jusqu’à la maison est rapide … Lorsque je passe le pas de la porte, je sais déjà qu’Il est là, sa voix m’appelle et je viens me placer à genoux devant Lui.
- Bonjour Janice, ces messieurs se sont-ils bien occupés de toi ? et leur as tu donné entière satisfaction ?
- J’espère Maitre.
- Cette petite leçon t’a-t-elle appris quelque chose sur ta nature profonde, et sur ta condition de soumise telle que je la veux ?
- Oh oui Maitre
- Nous allons voir cela … raconte moi tout en détail et ensuite je passerais un coup de fil pour avoir un second éclairage.
- Oui Maitre … voilà … Il n’était pas de la région, je ne le connaissais pas, Maitre … pourtant depuis plusieurs jours nous dialoguions sur internet …
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Bonjour / Bonsoir à tous ,
Si j'écris aujourd'hui c'est qu'on m'a conseillé de partager mon histoire. Pour qu'on me connaisse mieux et moi avec. (Je m'excuse par avance pour mon expression et mon orthographe)
Pour certain cette histoire n'en sera qu'une parmi tant d'autre et n'expliquera rien, j'ai déjà essayé de la raconter on m'a dit que j'étais un fantasmeur et rien de plus. Mais cette histoire c'est la mienne et je ne la changerai pour rien au monde et j'ai décidé de la partager avec vous
J'ai essayé de rassembler mes souvenirs pour comprendre comment je suis arrivé sur ce site à parler de soumission et de domination avec vous. Aussi loin que je me souvienne la première que j'ai ressentis le goût d'avoir était dominé remonte à mes 13 ans. C'est à cet âge que j'ai rencontré celle qui est aujourd'hui mon amie la plus proche. Notre rencontre est née tout à fait par hasard dans un hôpital de Lille. Quoiqu'il en soit de fil en aiguille nous nous sommes retrouvés dans le même établissement scolaire et à partager un même créneau horaire en sport, (le vendredi après-midi de 13h30 à 15h30). Vous allez penser que je divague mais pour moi tout à commencer comme cela.
Un Vendredi après midi où nous avions aucune envie de rester en sport, nous avons décider de prendre la poudre d'escampette et de quitter la salle de sport et pour cela il n'y avait qu'un solution possible passer par la fenêtre au niveau des vestiaires mais il fallait attendre que chaque classes commencent le cours et les cours ne commençaient pas tant que les professeurs n'ont pas fermé les vestiaires à clef. Ce n'était pas la première fois qu'on le faisait mais on avait jamais été vu par d'autres élèves qui n'ont rien trouvé de mieux que de nous dénoncer. Nous avons du nous cacher dans les douches des vestiaires (des filles, vu que je l'avais rejoins) la double porte était suffisamment large pour nous laisser un espace qui nous a caché a l'arrivé du professeur. A cette instant, avec l'adrénaline peut être, mon esprit était comme inhiber (c'est assez dur d'exprimé ce que j'ai ressentis bien qu'aujourd'hui encore je m'en souviens parfaitement). Essayez d'imaginer , j'allais sur 14 ans et une charmante jeune fille de 16 ans vous plaque contre le mur entre la porte et le mur dans un espace étroit pour se cacher contre vous. Comme prévu le professeur est arrivé et cet instant était à la fois interminable et agréable, lorsque la porte c'est ouverte mon doigt se coinça (heureusement pour moi pas violemment). Réagissant très rapidement la charmante jeune fille qui était face contre moi plaqua avec force sa main sur ma bouche pour m’empêcher de me plaindre de la douleur de mon doigt, elle posa son front contre le mien et mis le doigt devant sa bouche pour me dire de me taire.
Vous direz peut être que cela est ridicule mais pour moi cette action à déclencher chez moi des pensées qui aujourd'hui m'accompagne encore. J'ai regarde ces beau yeux vert, enivré par le parfum de son corps et de sa main. C'était les deux plus belles et les plus longue minutes de ma vie et bizarrement je ne pensais plus à mon doigt....
Mais cette histoire ne se finit pas là. Cette même après-midi après notre «évasion» nous somme allés chez elle pour passer du bon temps malheureusement son père est rentré plus tôt que prévus et nous nous sommes caché dans le seul endroit où il n'irait pas, le grenier. Pour y accédé il fallait rentrer dans la chambre des parents et passer une porte fermé à clef. Il n'était pas grand mais suffisant pour installer un matelas et attendre le moment propice pour sortir mais (parce qu'il y'en a toujours) le père est entré dans sa chambre pour dormir. On c'est assis et on a commencé à parler elle était assise derrière moi les jambe écarté moi assis entre elles. Puis on rediscuta de notre «évasion». Et je lui ai dis ce que j'avais ressentis quand elle avait posé sa main sur mes lèvres, ce qu'elle a refait, mais cette fois-ci elle bloqua mes bras avec ces jambes, ça l'amusé, et la position lui donné plus de force et je faisais exprès de me débattre pour qu'elle soit plus ferme... Je ne peut pas dire combien de temps ça a durer mais cette entrave et ce geste a été pour moi comme une révélation...
Voilà, merci à ceux qui ont eu le courage de me lire, ça ma prit trois jour pour me décider à oser parler de ça... voilà j’attends vos commentaires sur cette histoire. Elle vous paraîtra niaise peut être mais si j'aime l’entrave et qu'on me fasse taire cela viens de là et mes questions sur ce que je suis ont commencé après cette aventure.
Merci à la communauté, si vous avez des questions peut être parce que je ne suis pas clair ou pour savoir autre chose je serais ravis d'y répondre. Je posterai peut être un peu plus sur moi une prochaine fois, en tout cas en parler me fait du bien car le monde juge trop sans vouloir comprendre...
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Maîtresse,
Ma langue, mon anus, mes mains gardent le souvenir des très beaux moments que vous m'avez autorisé à vivre avec vous. Mon corps et mon cœur vibrent en espérant retrouver votre botte, votre voix, vos ordres qui claquent.
Exigez, ordonner, je veux être votre esclave dans la plus totale soumission, vous servir, être dressé encore.
Une semaine sans vous...vous me manquez déjà. Votre voix... si envoûtante , vos tenues... si esthétique, votre corps... si parfait, votre habileté à me dresser... tout mon corps et mon être vous réclame Maîtresse.
Je rêve... votre poupée noire qui s'agite entre vos seins, votre double qui m'observe, soumis à vos moindres caprices, à espérer vos punitions et humiliations, à espérer les récompenses que peut être vous m'accorderez.
J'attends avec inquiétude et bonheur votre réponse, en attendant d'être sous vos talons.
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Bonjour Maîtresse
je n'ai pas encore - depuis notre dernière séance- pris le temps de vous remercier pour le dressage auquel vous me soumettez.
Vous savez me faire découvrir la place qui est la mienne, - à vos pieds, le rôle qui est le mien - satisfaire entièrement sa maîtresse-, et le plaisir physique et intellectuel de vivre pour ses moments.
Sous vos talons aiguilles, ou votre fessier, à l'ombre de votre cravache et de tous les instruments de soumission que vous jugerez bon, je souhaite m'abandonner totalement à votre pouvoir de maîtresse.
Je mesure la chance que j'ai de pouvoir admirer votre beauté, de pouvoir accrocher mon regard à votre silhouette gainé de matières étourdissantes, la chance de pouvoir approcher ma langue de vos superbes tenues fétichistes.
Vous m'avez offert votre champagne et je mesure aussi cette chance.
J'espère me montrer à la hauteur de cette chance que vous m'offrez, pouvoir ne plus m'appartenir, je m'en remets à vous.
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Je suis debout. Vous n'êtes encore qu'une voix. La voix me demande de retirer mes vêtements. L'ordre est donné d'une voix sans émotion. Je me déshabille. Debout, les bras derrière le dos, j'attends. A la voix se substitue une main puis deux. Vous m'examinez lentement. Je prends conscience que je suis nu. Vous me passez au cou un collier qui marquera ma position de soumis. Vous me faites mettre à genoux. Vous me donnez votre main à embrasser en signe de soumission et de la confiance que vous me permettez de vous accorder. La confiance et le respect mutuels sont en effet nécessaires. A genoux, les yeux baissés, j'entends votre voix me donner le nom qui sera le mien pour cette séance. Peut-être l'avez-vous mûrement réfléchi avant cette séance ? Peut-être l'avez-vous choisi tandis que je me déshabillais ou que vous m'examiniez ? Est-il neutre ? Est-il humiliant ? Sans doute me soulevez-vous le menton. J'ai les yeux baissés. Peut-être me demandez vous de croiser votre regard pour observer l'effet que produit ce nom en moi. Vous me demandez de le répéter ce nom qui est désormais le mien.
Par ce nom vous me demandez de me relever avant de vous suivre. Je m'exécute non sans acquiescer et vous donner le seul nom qui est le vôtre. Si j'y manque je serai fessé. Cinq coups sur chaque fesse. Le double en cas de récidive et ainsi de suite. Cinq coups supplémentaires pour chaque ordre mal exécuté.
Vous me demandez de vous déshabiller. Vous pénétrez dans la douche. Vous me demandez de vous laver. Il me faut surmonter ma timidité et conserver un geste sûr. Poser mes mains sur votre corps est un privilège et non un dû, contrairement à vous. Je suis le soumis, je dois garder ma place sous votre empire. Vous me demandez de vous sécher avec la langue.
Me suis-je bien acquitté de vos ordres ? A genoux, les yeux baissés j'attends votre verdict. Peut-être m'autorisez-vous à me masturber ? Jouir ou ne pas jouir ? Vous seul en avez la décision. Peut-être ai-je manqué à mes taches ? Je me prépare à recevoir la fessée.
A quatre pattes, je suis en attente. Vous observez, vous examinez, vous commentez. Vous m'ôtez le collier. Vous me tendez votre main à embrasser. Je vous remercie une dernière fois sous le nom que vous m'aviez donné.
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J'investis votre lit, audacieuse, câline
Un bandeau signe ma soumission
Le tissu en dentelle qui orne ma poitrine
S'agite au rythme de mon excitation
Dans ma position qui n'a plus rien d'humaine
Je patiente en attendant votre venue
Je vous espère tendre, vous me voulez chienne
Consentante et soumise, sans retenue
Pour sceller notre union intense et sincère
J'ai attaché votre collier à mon cou
Bien loin de m'avilir cet objet me rend fière
Et libre d'assouvir vos désirs sous votre joug
Je vous sens arriver par le bois qui craquelle
Votre main se fait douce pour me caresser
Sous vos doigts curieux, je me cambre, chancelle
Gémissant quand votre paume vient me fesser.
Entre mes cuisses offertes, vous vous posez cavalier
Je me cabre et me cambre, je suis votre destrier
Vous me tournez et cravachez ma croupe découverte
J'exprime mon bonheur de vous être ainsi offerte
L'échiquier de nos peaux conservera l'empreinte
De ce moment passé de notre folle étreinte
Je vous serai fidèle le temps de ma vie
Me jouant des années et du temps qui nous fuit
Le 2 juin 2014
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Ma Reine…
C’est ainsi que j’aime nommer Lady Liliam : Ma Reine…
Ce n’est pas un simple « titre » mettant en évidence sa supériorité. C’est le fondement même de ma soumission à cette Femme extraordinaire.
Souvent, lorsque je m’exprime ici, j’ai le sentiment que mes mots n’ont pas la teneur et la portée que je souhaiterai qu’ils aient.
Alors, pour ceux qui seraient curieux de voir à travers le prisme de mon regard, voici comment je la perçois :
Il vous faudra tout d’abord faire un saut dans le temps et replonger près de 500 ans en arrière. En cette fin de moyen âge où chevalerie, loyauté, fidélité et abnégation prenaient tous leur sens.
Et entrer avec moi dans cette immense salle du trône où mon impératrice règne de toute sa magnificence.
Elle est cette Déesse inatteignable vers qui tous les regards et toutes les espérances convergent. Depuis que je suis en âge de penser, Elle est mon rêve, mon utopie.
Le simple fait d’être aujourd’hui présent, au milieu de cette foule me transporte de bonheur. Avoir simplement l’immense privilège de pouvoir la contempler, même perdu dans la masse et anonyme me transporte de bonheur.
Juste rêver qu’un jour peut-être, Elle posera son regard sur moi me semble un absolu…
Depuis toujours je me prépare, je m’entraine, je bâti ma vie et mon chemin pour être prêt à répondre à sa moindre demande. Et depuis toujours, j’attends. Patient, amoureux fou de ce rêve dont je sais qu’il faudrait un miracle pour qu’il devienne une réalité.
Je ne suis rien. Un chevalier noyé dans le flot des innombrables prétendants. Sans fortune, sans exploit pour me distinguer, sans rien d’autre que ma volonté farouche et inébranlable de la servir et de la rendre heureuse. Même si Elle ne devait jamais rien en savoir. Même si Elle ne devait jamais me connaître… Trop conscient de ne pouvoir jamais être digne d’Elle. Trop conscient de toutes mes faiblesses que ma naïve dévotion ne saurait compenser.
Et puis…
Et puis un jour, ma Reine pose son regard sur moi.
Comment Vous dire l’extraordinaire de l’instant ! Pas un mot, juste un regard ! Mais qui me dis que j’existe dans son univers !
Et comment vous faire percevoir la puissance et la force qu’un tel regard insuffle en moi ? Je lui appartenais déjà dans le secret de mon âme, mais à compter de cette instant, je me sens capable de tous les exploits pour Elle !
Moi qui ne me sentais personne, je suis tout à coup investi de toute sa force, de toute sa puissance. Plus rien ne pourra me faire peur, plus rien ne pourra m’atteindre !
Je rêve maintenant de combattre pour Elle ! De me surpasser pour Elle ! Elle m’offre par se regard un but, un sens à ma vie.
Et a se regard, s’ajouteront des mots. De sa douce voix s’adressant à moi. Me désignant une route, un chemin à parcourir pour gagner sa confiance.
Alors je vais me jeter à corps perdu dans cette quête. Fou de l’espoir insensé d’un jour peut être gagné son cœur.
Je vais poser à ces pieds tout ce que je suis. Lui offrir tout le courage et toute la volonté dont je dispose.
Jusqu’à ce premier baiser…
Vous pouvez maintenant revenir dans notre monde. Vous pouvez laisser de cotés « armures » et « chevalerie ». Regarder ce que j’écris, ce que je vis grâce à Elle avec le regard des mythes et des codes du BDSM.
Je n’en reste pas moins ce chevalier éperdu de reconnaissance, d’amour, de dévotion et d’admiration pour ma Reine…
Parce que « Ma REINE » elle demeurera toujours… Avec l’extraordinaire puissance que ce titre à pour moi….
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Trop souvent il m est arrivé d être traversé de ce sentiment de lassitude qu 'on éprouve ,y compris à l égard d'une personne chére à mon cœur, en se livrant à une activité sexuelle frénétique ou espacée.l 'usure des sens y' a sans doute sa part mais pas seulement...comme si l ´acte de fornication ne conduisait à rien de plus que ce qu il est, passé les premiers mois de découverte du territoire du corps de l ´" autre".comme s il n apportait pas un + aux deux amants.
L ' encordèrement, par un mécanisme d'ordre quasi surnaturel, par un basculement des rapports liant un couple, provoque cette magie d'unir dans une intensité sans cesse renouvelée, deux esprits et deux corps tendus, écartelés, sublimés, dans une douleur voulue aussi comme espoir d'une jouissance unique sans cesse renouvelée....cordes visiblestraçant des fils invisibles reliant à jamais deux esprits dans une complicité secrète presque psychanalytique et muette de fantasmes inavoués de passions inassouvies de bestialité réfrénée de peurs et de conformismes libérés par ....cette corde même symbole de soumission apparente..mais libératrice.
Montre moi ton attachement......attaches moi! Oui de toute ma concentration : je t attache!
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Tu es entrée dans ma vie, au moment où je ne m'y attendais pas...
Des envies qui se croisent et se rejoignent.
Entre nous la franchise, rien de dissimulé ou de caché.
Même pas les échéances inévitables que nous connaissons.
Cette même perception du BDSM qui nous permet de vivre une relation si profonde et si complice.
Tes mails m'ont touché ainsi que tes textes quand tu y mets dedans de la poésie. J'ai beaucoup aimé ta manière de te confier, de livrer tes émotions, de faire ressentir tes sentiments comme jamais encore, je n'avais pas pu entrevoir.
Ces échanges font partie de notre corrélation et de la découverte pas à pas.
Il est rare de rencontrer des soumises qui soient aussi inspirées dans l'écriture. Non seulement tu écris très bien, mais tu exprimes tes désirs que j'ai pu satisfaire ou non en fonction des miens, ainsi que tes émotions et cela m'a aidé pour te faire progresser, te révéler.
Au début, j'ai deviné en toi beaucoup de craintes ou de peur, puis tu t'es sentie à l'aise, rassurée, confiante et tu t'es abandonnée.
Je t'ai découverte, spontanée, respectueuse et obéissante, prête à endurer tous les sévices qu'il me fut satisfait de t'infliger, libre d'y exprimer ta douleur en les acceptant jusqu'au bout.
Tes beaux yeux bleus et ton joli sourire, font que je les garde gravé en moi.
Ta soumission, ton dévouement, ton corps offert, prêt à subir et à se donner, comment oublier ?
Notre entente faite de sincérité, de complicité et de respect ne pouvait que nous amenez à ouvrir nos coeurs.
Tu es une personne exceptionnelle et unique et bien que l'échéance de mars soit arrivée, tu restes à jamais ma seule, unique et dernière soumise dans le profond respect de notre relation.
Quatre ans passés ensemble dans cette complicité, cette évidence et le lien fort Maître/soumise.
Pendant toute cette période tu as été mon soleil, celle qui m'apportait à la fois écoute, compréhension et plaisir. Nous n'avons eu que de bons moments, nous avons découvert ensemble des lieux passionnants, des personnes, vécu de très belles et fortes émotions. Nous restons liés et c'est très important.
Une page se tourne, une nouvelle relation commence, sur des bases différentes, mais pourquoi serait elle moins belle que la précédente ?
Sache que tu as énormément compté pour moi et que notre relation reste sincère et solide.
28 avril 2014
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Je quittais le restaurant, fière d'avoir la carte de visite de cet homme qui m'avait observée dans les toilettes,lors de ma prise de ma prestation avec Raphaël. Un contact de plus dans mon répertoire ne peut pas me faire de mal. Je décidais de ne pas en parler à mon Maître. C'était la première fois que s' agissait ainsi de ma propre initiative.Je m'étonnaitmoi-même. En revanche, je décidais de parler du Légionnaire et de sa demande bizarre avec son chien, il vaut mieux tout prévoir avec certains déviants sexuels pas question de s'y rendre seule, on ne sait jamais.Dehors sur le trottoir Pierre et Raphaël m'attendaient.Avant de partir Pierre me demanda de passer à Pigalle, chez Laurent, le propriétaire d'un sex-shop où Pierre avait l'habitude de se fournir en matériel.En fait il avait organisé un "essayage" devant des clients voyeurs et payants. C'était le cas aujourd'hui, le rendez vous était fixé à 16 heures. Pierre demanda à Raphaël de m'accompagner pour cet "essayage " prévu de longue date.Pierre me prit à part et m'ordonna de m'occuper du canadien pour la soirée et la nuitRaymond ton mari est absent pour plusieurs jours,tu es libre cela ne te pose pas de problème me dit-il Je tentais de répondre.Il n'y a pas de mais, tu dois obéir, ce Monsieur à des projets intéressants pour toi.- Bien Maître, il sera fait selon vos désirs.Pierre adressa un clin d'oeil à Raphaël comme pour signifier que tout était sous contrôle et prit congé de nous sans oublier de m'adresser une petite claque sur mes fesses rebondies.J'invitais Raphaël à prendre place dans ma Mini sans oublier de lui donner mon ticket de parking pour qu'il paye, ce qu'il fit sans problème. Normal après le plaisir que je lui avais prodigué dans les W.C. il me devait bien ça. Je composais aussi le numéro de téléphone de Laurent.- Bonjour Laurent ça va ? C'est Safi.Ah c'est répondit Laurent. Où es-tu ? J'ai cinq mecs qui s'impatientent, tu es en retard ma belle.- Fais les patienter avec ma cassette porno, je ne suis pas loin j'arrive dans quinze minutes pour l'essayage.Avant de démarrer, je mis un CD du chanteur Baba Maal, un compatriote sénégalais, originaire comme moi de Louga au Sénégal.Pendant que je conduisais rapidement dans les rues de Paris pour me rendre au sex-shop, Raphaël commença à me caresser les cuisses remontant ma mini-robe jusqu'à la taille.Il était heureux de découvrir ainsi Paris de façon insolite avec une vue imprenable sur mon Mont de Vénus.L'éditeur juif de Montréal devenait de plus entreprenant, réussissant même à introduire un doigt dans ma fente.Surprise, la voiture fit une embardée et je m'immobilisais sur le trottoir.- Je sais bien qu'en tant qu'esclave je n'ai pas de droit de refuser quoi que ce soit de la part d'un invité de mon Maître, mais je vous en prie nous risquons d'avoir un accident et je ne veux pas de problème de ce genre avec mon mari et en plus nous sommes en retard.En terminant sa phrase, Safi posa sa main sur celle de Raphaël dont le doigt était toujours en elle.O.K! tu as raison dit-il en retirant son doigt du vagin de la négresse, mais tu me rends barge avec ton côté étrange et ta cambrure inouïe. Allez roule dit-il en posant son doigt sur les lèvre de la conductrice de charme qu'il avait à sa disposition.Le reste du parcours se passa sans incident jusqu'à Pigalle, Safi se fit guide touristique pour Raphaël, lui expliquant les monuments au passage.Laurent le propriétaire du sex-shop fut soulagé en voyant arriver Safi dans sa boutique. Il attrapa la jeune femme par la taille et la déposa sur le comptoir en l'embrassant dans le cou. Safi présenta Raphaël. Dans le magasin cinq hommes, cinq clients triés sur le volet par Laurent attendaient.C'était une vente privée. L'essayage pouvait commencer.Laurent était un habitué des salles de musculation. Grand, musclé, toujours vêtu d'un T-shirt laissant apercevoir des tatouages sur ces biceps gonflés et d'un Jean's hyper moulant qui montrait que là aussi il était très musclé.Pour l'essayage, les gadgets étaient disposés sur un présentoir notamment une mini-robe en latex rouge avec deux ouvertures à l'emplacement des seins, un porte-jarretelles rouge également.Les godes étaient de couleur chair, pour quelques euros dont un noir moulé directement sur un acteur porno américain, la dernière nouveauté en la matière, le Gode Bélier à piles de 28cm qui ne se contente pas de vibrer comme l'explique Laurent aux clients, mais tel un bélier il se contracte et se rétracte de 5cm en permettant de simuler le coup de rein d'un homme en action.Il y a aussi pour mon essayage un gode gonflable en latex qui caresse le vagin de la femme grâce à l'action de la poire, il peut grossir à volonté. 21cm de long et 4 cm de diamètre qui peut grossir jusqu'à 6cm. Le fin du fin, l'anus-picket, un objet conçu pour des pénétrations extrêmes, confortables et efficaces pour les adeptes de pénétrations anales comme moi. C'est un gode que l'on peut porter toute la journée sous une robe ou un pantalon car il est invisible.Rien que du plaisir en perspective pour Safi qui va devoir essayer en direct ces objets, en faire la démonstration en réel.Messieurs dit Laurent, je vous présente Safi, notre mannequin, certains d'entre-vous la connaisse déjà, pour d'autres c'est la première fois, elle est à votre disposition pour essayer les articles que vous avez sélectionné. A présent me dit Laurent va te déshabiller.Moins de cinq minutes plus tard, j'étais nue en hauts-talons au milieu de cinq hommes plus Laurent et Raphaël, j'avançais vers eux.- Je vous suis très reconnaissante dis-je de m'avoir choisie pour ces essayages. Avant même d'avoir terminé ma phrase, plusieurs mains se promenaient et s'insinuaient en moi.C'est Laurent en tant que Maitre des lieux qui prit l'initiative, il me demanda de me placer, les jambes écartées de façon que ma chatte soit bien ouverte, mes cuisses reposaient sur les accoudoirs.En face moi un homme d'une soixantaine d'années jouait avec la poire de l'anus-picket.J'étais là contre rémunération pour assurer démonstration et la promotion de nouveaux produits de la boutique de Laurent. Ce dernier assurait également la couverture photographique de la vente-privée avec des photos numériques et des polaroïds, souvenirs de leur participation. Les acheteurs avaient droit également en bonus à des pipes complètes, doigtage . Je venais deux fois par mois chez Laurent pour ce genre de prestation selon un accord entre lui et mon Maitre Pierre.Une fois bien installée dans le fauteuil, j'écartais mes grosses lèvres pour laisser voir mon clito turgescent.Mon regard fixait un à un les acheteurs participants. Un regard qui était plus une supplique et une invitation à la pénétration. Un regard qui recelait tous les vices du Monde. Ma bouche pulpeuse et molle, bien dessinée légèrement ouverte laissait apparaître le bout de ma langue.Laurent commença ses explications sur l'utilisation de l'énorme gode anus-picket en gélatinex.Ce gode dilate énormément il faut l'introduire avec beaucoup de précautions,il dilate les cavités les plus étroite, d'ailleurs vous aurez l'occasion de l'expérimenter sur Safi qui est très étroite de partout.Emotions fortes garanties. Un gode dont le diamètre passe de 5 à 10cm, soit la taille d'une petite bouteille de Perrier dans le cul. Une fois bien place, les muscles anaux se resserrent à la base du gadget et le maintiennent dans le fondement de la soumise ou du soumis, ensuite il faut une certaine habitude pour marcher avec.- Bonjour Messieurs, dit Safi avec une voix à peine audible de petite fille. Safi plongea dans les yeux de l'homme qui tenait le gode gonflable, laissant deviner ce qu'elle attendait de lui.Le regard tétanisé de la négresse dégageait une sensialité primitive, sauvage.Baisse les yeux dit l'homme au gode d'un ton autoritaire, ne sois pas insolente;Malgré le désir de punir la salope black, il ne pouvait détacher son regard de la chatte lisse de Safi, se demandant quels mobiles poussait cette magnifique femme noire à accepter les pires perversions.Raphaël en retrait ne perdait rien du spectacle.Les yeux baissés, Safi continuait à masturber son clito qui prenait des proportions volumineuses. De son autre main Safi se caressait les seins. Sa longue tresse noire de sa coiffure pendait devant sa petite poitrine. Pour attiser les mecs elle plongeait ses doigts dans son vagin avant de les porter à sa bouche et de les lécher. Cela faisait partie de son contrat avec Laurent.Assez de salamalecs dit un autre homme, si tu crois que tu vas nous amadouer avec tes simagrées de pute de bas étage, tu es venue pour te faire goder le trou du cul et tu seras godée.Dans la position où elle se trouvait, Laurent n'eut aucun mal de lui menotter les poignets aux chevilles sur les accoudoirs. Raphaël assistait silencieux.Sur l'écran géant, Matalana, la sculpturale congolaise star du X aux seins énormes et Xandra une autre black très fine taillaient une pipe à Roberto Malone.L'homme au gode, s'installa à genoux entre les cuisses de la sénégalaise. Des deux mains il écarté la fente de la petite africaine à la recherche du clito. Du bout de sa langue il humecta ses doigts avant de pénétrer l'intimité de Safi qui poussa un petit cri rauque.C'est plus intéressant de la fister maintenant quand elle est encore serrée,dit l'homme à genoux, après on pourra s'amuser avec les gadgets.Laurent penché sur Safi lui administra un patin tout en lui triturant les tétons. Les choses sérieuses commençaient.La participation de Safi aux essayages de Laurent était digne de figurer au Guinness des Records comme meilleure salope catégorie amateur.L'éclairage tamisé de la boutique adoucissait les traits fins de Safi. Elle n'avait pas besoin de cela. Avec son regard provocant de splendide allumeuse, sa longue tresse tombant au creux de ses reins, l'allumeuse black fit comprendre à l'homme à genoux qu'elle avait enregistré.Malgré les menottes, fébrilement, elle glissa ses doigts en direction de la braguette d'un participant et se mit en devoir d'améliorer son érection déjà convenable.- Tu bandes bien dit Safi à l'adresse du jeune arabe, d'un geste leste, elle administra à son compagnon du moment une fellation digne d'une professionnelle du X et lorsqu'elle le sentit sur le point de jouir, elle enfonça la bite de l'arabe si loin qu'il heurta son gosier avant de s'y déverser en saccades.Raphaël dans un coin se branlait.Laurent remplaça le jeune arabe dans la bouche de Safi, le sexe enveloppé par les lèvres souillées de la pute black. Safi lui administrait une autre fellation très efficace.Tranquillement Laurent sentit le plaisir monter de ses reins. Il explosa lui aussi dans la bouche de la belle black avec un gémissement ravi. Elle l'y garda longtemps pour qu'il s'apaise. Il essuya sa queue sur le visage de la soumise de Pierre.L'homme qui était installé à genoux entre les cuisses de la sénégalaise plongea son visage vers la fente imberbe de la négresse qui sentait le musc et Chanel N° 5 de Nina Ricci, écarta sans ménagement les lèvres vaginales de Safi qui poussa un râle rauque. L'homme faisait courir sa langue sur le clito et dans la fente de la salope comme s'il dégustait un fruit tropical, une mangue, tellement la fille était juteuse comme un fruit parfumé et bien mûr. Il savourait.De brefs sursauts agitaient le bassin de Safi. L'homme chauve remonta lentement le long de la fente, jusqu'au nombril de la négresse soumise, puis lentement il lécha les seins de Safi maculés du sperme de l'arabe et de Laurent. Tout le corps de Safi était parfumé. Il mordilla les tétons dressés, lui arrachant de petits cris au moment même où il fit pénétrer plusieurs doigts dans sa chatte d'un seul coup.Les yeux de Safi se révulsèrent, elle commença à onduler au rYthme du va-et-vient, il enfonça toute sa main dans fourreau chaud et onctueux.Le regard noyé des spermes mélangés, Safi tenta de se redresser, l'homme continuait à la marteler provoquant chez elle plusieurs orgasmes.Elle semblait pouvoir ne jamais s'arrêter de jouir, elle avait une extraordinaire disponibilité sexuelle.Elle s'anima au moment où un homme placé derrière le fauteuil lui replia les jambes sur sa petite poitrine de manière à ce que l'on puisse la pénétrer avec plus de violence. Elle était entièrement ouverte vagin et anus.Un autre client debout, à cheval sur les accoudoirs se branlait près du visage de Safi, il éjacula dans la bouche de la négresse déjà souillée. Elle avala jusqu'à la dernière goutte avant d'entreprendre un nettoyage soigné.A cet instant Safi est un compromis entre une femme Bcbg respectueuse et une chienne.... une bête de sexe. Un charme et une innocence qui cache une perversité extrême. Un tel niveau de soumission, ce n'est plus de l'obéissance mais bel et bien de rage qu'il s'agit pour son Maître, une acceptation de se soumettre ainsi ; une parfaite esclave.Raphaël était troublé par la belle négresse, il la connaissait à peine depuis quelques heures seulement.Il savait qu'elle allait être à sa disposition gratuitement toute une nuit. Il était à la fois attiré et dégouté par cette femelle. Comment une si belle femme pouvait accepter cette dépravation. Il était profondément ébranlé. Jusqu'à présent un seul homme n'avait pas participé aux ébats de pipes et de fistage.Il attendait dans son coin l'anus-picket gonflable à la main, celui qui une fois gonflé pouvait grossir jusqu'à 10cm. Il attendait patiemment que les autres terminent.Il la voulait pour lui tout seul. Il avait un accord avec Laurent. Il avait négocié un supplément.Laurent détacha Safi de sa position inconfortable.La sublime salope debout attendit devant les clients voyeurs que Laurent l'autorise à se retirer. Les quatre hommes réglèrent la prestation de la mannequin africaine et leurs achats de gadgets. L'homme à l'anus-picket attendait toujours dans son coin.Le visage et le corps de Safi étaient barbouillés de sperme.Elle était dans un drôle d'état. Fatiguée mais fière de ce qu'elle avait accompli. Des marbrures de sperme séché parsemaient son corps frêle. Son parfait maquillage avait totalement disparu. Le rimmel mélangé aux différents spermes et à la sueur avait coulé sur son visage, sa tresse et ses cheveux étaient en bataille, elle ressemblait à une pute de gang-bang. Raphaël ne reconnait pas la sublime femme qu'il avait rencontré dans le restaurant. Il l'avait un peu malmenée dans les toilettes mais elle avait encore de l'allure et beaucoup de classe quant ils étaient ressortis tous les deux.Sa chatte était largement ouverte depuis l'intervention de l'homme chauve, les aréoles de ses petits seins avaient triplé de largeur et les gros bouts de ses tétons ressemblaient à des boutons de sonnette.Je n'aime pas les salopes crades dit l'homme à l'anus-picket. Va te nettoyer, tu te présentera à moi maquillée et coiffée. Tu enfileras la robe rouge en latex. Avant de te goder, nous étudierons toi et moi cet objet de plaisir qui sera gonflé au maximum dans ton cul de pute.Compris salope ? - Oui Monsieur, tout ce que vous voudrez dit Safi qui regarda Raphaël du coin de l'oeil. L'homme avait raison de dire qu'elle était crade, avec ce qui l'attendait, il valait mieux qu'elle soit clean pour affronter la nouvelle épreuve d'humiliation sexuelle, l'introduction d'un gode de la taille et de la largeur d'une petite bouteille de Perrier dans le trou du cul.Un élargissement progressif grâce à l'action de la poire, une dilatation extrême. Elle ne savait même pas si elle pourrait supporter cette torture. Elle avait effectué le matin même un lavement en prévision de la journée.Elle aimait qu'on l'introduise quand elle était propre, elle avait horreur de sucer les bites ou les godes maculés de matières fécales. Le sperme elle adorait. Elle était en train de se remaquiller lorsque le jeune arabe fit irruption dans la salle de bains. Visiblement le jeune homme avait apprécié la bouche de Safi.Salut dit-il à l'adresse de la sénégalaise, est-ce qu'on peut prendre un verre ensemble ce soir ou un autre jour. Tu es superbe et j'ai très envie de te revoir pour quelque chose de mieux;- Quoi par exemple dit Safi ? Une double sodo avec un pote à moi à Barbès, ça t'intéresse ? - Oui pourquoi pas il suffit de me louer auprès de mon Maître ou de Laurent, j'ai bien aimé ta bite dit Safi avant de repousser le jeune arabe hors de la salle de bain.Safi avait enfilé la robe de latex laissant apercevoir ses deux petits seins dont les bouts étaient droits, tendus, elle était comme dans un écrin, les fesses rebondies, elle fit son apparition à nouveau dans la boutique.Il n'y avait plus que Laurent, Raphaël et l'homme à l'anus-picket qui était assis dans le fauteuil. Il portait des gants de chirurgien.Viens te présenter dit l'homme, tu sais ce que je veux entendre n'est-ce pas ! - Oui Monsieur.Qui es tu ?- Une salope pour vous servir répondit Safi.Tu sais ce que je veux ? Tu sais pourquoi je paye ? - Oui Monsieur, vous voulez m'humilier par le cul.Parfait répliqua l'homme, vas te mettre à genoux sur le fauteuil sans oublier de remonter ta robe jusqu'à la taille, je veux voir ta petite pastille que je vais élargir.L'homme demanda à Laurent de menotter Safi pour l'empêcher de bouger pendant la durée de la dilatation. Elle était maintenant entravée aux poignets et aux chevilles. L'homme s'approcha du cul de Safi et l'enduisit de vaseline à l'aide de ses doigts. Safi se laissait faire, un petit sourire en coin, elle avait l'habitude de se faire enculer par des déviants de toutes origines sociales et culturelles confondues sans pudeur et sans complexe. Leurs fantasmes étaient souvent extravagants. L'homme au gode était sans doute de ceux là. Dans ce milieu tout le monde y trouvait son compte, il y la demande et l'offre.L'homme fit une photo du cul de Safi la vaseline débordait de son anus serré. Il pointa le gode vers l'orifice de la fille à la peau ébène. Il s'amusa un instant à faire glisser le gadget le long de la fente de Safi avec un mouvement lent. Il écarta légèrement les grosses lèvres. Safi frissonna.Elle savait que l'homme irait jusqu'au bout. Laurent lui avait assuré que Safi pouvait prendre des grosses tailles en elle. Pour l'en convaincre, il avait montré une photo de Safi avec la bite monstrueuse de Turgut dans le cul.L'homme prenait son temps. Tranquillement il planta le bout du gode dans l'anus huilé de Safi. La pénétration fut facile pour l'instant le gode avait une taille normale.Safi aimait ce genre de pénétration et puis il y avait Raphaël, elle devait prouver au canadien ami de son Maître sa totale soumission.Sans prêter attention à l'assistance, l'homme vrilla le gode dans l'anus de la jeune femme qui commençait à haleter faiblement.J'aime mieux te prévenir tout de suite, souffla-t-il avec une haleine fétide au visage de Safi, si tu pousses le moindre cri, je te casse le cul. As-tu compris salope ! Instinctivement elle se cabra pour dégager le sillon de sa croupe, aussitôt, l'homme se plaça derrière elle et lui assena une forte claque sur les fesses.Avec un han de bûcheron il enfonça entièrement le gode de toute sa longueur. Safi se cabra à nouveau, sa bouche s'ouvrit sur un son muet. Pétrifiée, ses beaux traits se déformaient sous l'effet de la souffrance, elle se mordit les lèvres pour ne pas hurler de douleur. Safi poussait des gémissements étouffés, elle ne devait crier sous aucun prétexte, elle était payée pour ça. L'homme s'arrêta un instant et fit une nouvelle photos de Safi avec le gode planté dans son anus jusqu'à la collerette de protection. Il ajusta la poire.Il appuya à plusieurs reprises sur la poire. L'anneau de chair étroit de la prostituée occasionnelle se crispait sous l'effet de la tension. Le gode se gonflait et les chairs de Safi s'élargissaient. Il injecta trois autres pressions dans le cul de sa victime consentante.Cette fois, Safi ne put retenir un hurlement de fauve blessé. L'homme écrasa sa main sur la bouche de Safi sans cesser de gonfler le gode anal.Safi s'effondra dans le fauteuil en sanglotant, de grosses larmes coulaient le long de ses joues.Avec un mauvais sourire aux lèvres, l'homme fit une nouvelle photo de Safi dilatée à l'extrême par l'anus-picket.Encore une qui ne sait pas apprécier les bonnes choses remarqua son violeur d'un ton calme, ajoutant aussitôt : je crois que cette petite salope a quand même pris son pied.Malgré ses entraves Safi se tordait dans tous les sens, le gode avait atteint la taille d'une petite bouteille de Perrier. Elle tentait d'échapper à la morsure de la dilatation;My God, dit-elle, j'en veux encore, j'en veux plus, ça fait mail mais c'est bon d'être enculée ainsi.Espèce de putain gronda l'homme, tu en veux encore.... Tu veux que je gonfle le gode ? - Oui haleta Safi, enculez moi !A ces mots, l'homme félicité Safi : C'est comme ça que j'aime les vraie putes soumises. Il accentua une nouvelle fois la pression sur la poire qui dilatait les parois rectales de la jeune salope qui hurlait maintenant à la fois de douleur et de plaisir sous les coups sauvages de la poire.Safi jeta sa tête en arrière en poussant des couinements aigus d'une truie qu'on égorge, son visage ruisselait de larmes et de sueur à cause aussi de sa robe en latex.Son corps fut pris de violents soubresauts.L'homme demanda à Laurent et à Raphaël d'écarter les jambes de Safi pour une dernière photo. Elle fut prise en gros plan. Il était 19 heures la séance venait de prendre fin.L'homme aida Safi à se relever. Elle avait du mal à se tenir droite, ses jambes se dérobaient sous elle. Elle essaya de faire quelques pas avec ses hauts talons, sa robe toujours relevée jusqu'à la taille. Sa démarche était gauche, elle marchait toujours les pieds en canard, le gode était toujours en elle.Il dégonfla le gode qui reprit sa taille normale.L'homme régla la séance à Laurent et il demanda qu'une chose en baisant la main de Safi. Je veux que vous gardiez cet admirable objet en vous ma chère, en quittant cette boutique pour aller jusqu'à votre voiture. Il employait le vouvoiement à l'adresse de Safi. Votre compagnon pourra vous l'enlever ensuite. Je pense que l'on se reverra très bientôt, vous êtes une magnifique salope Madame. Mes hommages respectueux.Les désirs des clients sont des ordres dit Laurent, vous pouvez me faire confiance, elle va garde ce bel objet pour rentrer chez elle, je vais m'occuper de cela personnellement cher ami.Une fois seuls dans la boutique Laurent et Raphaël aidèrent Safi à enlever sa robe de latex, elle était en nage. Elle passa sous la douche une nouvelle fois. Le gode était vraiment monstrueux comme un petit balle de tennis entre les deux fesses de la négresse.Rhabillé, Safi tenta de faire quelques pas, Il lui était difficile d'avoir une démarche normale, il fallait qu'elle s'habitue à marcher avec l'anus-picket ainsi placé dans son fondement.Avant de quitter le sex-shop, Laurent tendit à Safi une enveloppe avec ses gains durement gagnés plus sa commission sur les articles vendus. Heureusement que la voiture n'était pas garée trop loin. Avec ses talons-aiguilles en plus du gode, sa démarche était chaloupée, les gens dans la rue regardaient cette belle jeune femme qui marchait d'une drôle de façon, les fesses tendues vers l'arrière.Une fois dans la voiture elle prit la parole immédiatement.- Je sais dit-elle à Raphaël, vous devez penser que je suis une belle salope, une bonne pute, c'est vrai vous avez entièrement raison mais je suis comme ça, je suis entière, j'aime donner du plaisir aux hommes, ma devise " Servir le plaisir", mais de grâce enlevez moi cette horrible chose.Raphaël ne se fit pas prier pour s'exécuter.- Ouf ça va mieux, je n'ai pas l'habitude de marcher avec une telle énormité en moi.En bonne professionnelle elle tira de son sac un tube de crème Xylocaïne et en étale un peu sur ses chairs élargies par l'anus-picket.Avant de démarrer, voilà ce que je vous propose dit-elle, je vous dépose à votre hôtel où vous pourrez m'offrir un verre, je crois que je le mérite bien. Ensuite je passe chez moi pour prendre un bon bain j'attends un coup de fil de mon mari. Vers 21 heures je passe vous prendre à l'hôtel pour le dîner. Bien entendu selon le souhait de mon Maître je passe la nuit avec vous.- Est-ce que cela vous convient Monsieur Raphaël ? Cela me va parfaitement répondit Raphaël, repose toi bien car je pense que la soirée sera longue et torride.A suivre.....
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Remise de mon séjour à Toulouse, de retour à Paris, je fixe rendez-vous à mon Maître à midi à la brasserie de notre première rencontre près de la Maison de la radio en face du pont de Grenelle. Cette brasserie me rappelle d'excellent souvenirs, c'est là que ma vie sexuelle a bifurquée.Arrivée en avance je passe quelques coups de fils en réponse aux sms des amateurs qui ont laissé un numéro.Un certain Légionnaire a laissé six messages assez "hard" et sans équivoques sur ses intentions sexuelles en ma compagnie, il veut faire des photos anales.Je compose son numéro, au bout de trois sonnerie, on décroche.Allo dit une voix rauque.- Bonjour Monsieur dis-je timidement, pourrais-je parler à Monsieur Légionnaire ?C'est moi dit la voix, de la part de qui ,Je suis Safi, une jeune femme noire, vous avez laissé plusieurs messages pour me rencontrer je crois !Cela fait plus de trois semaines dit la voix autoritaire, je n'y croyais plus !- Je suis vraiment désolée, Monsieur j'étais absente de Paris, je suis rentrée hier et mon premier appel est pour vous. Que puis-je pour vous être agréable !Tu n'as pas lu mes messages, je veux ton cul, je veux t'enculer et faire des photos;- D'accord, dis-je je suis à votre disposition, combien de temps comptez vous m'utiliser ?On dit de toi sur le réseau que tu es la meilleure salope black de Paris, c'est vrai ? - Si tout le monde le dit c'est que ça doit être vrai répondis-je;Demain chez toi c'est possible me demande l'homme.- Je ne reçois pas mais je peux me déplacer mais je ne suis pas libre avant la semaine prochaine.Moi je suis pressé, je veux ton cul de salope- Ecoutez Monsieur, je vous propose de voir ça avec mon Maitre, c'est lui qui s'occupe de mon agenda.Ecoute bien petite salope, c'est moi le client et je ne veux pas passer par un intermédiaire, je veux traiter directement avec toi, d'accord ? Quand je paye une pute, je veux être seul avec elle, O.K ? - Oui Monsieur, je suis actuellement dans un lieu public et je ne peux pas vraiment parler librement, posez moi des questions et je vais faire mon possible pour y répondre.Tu es d'accord pour te faire enculer et faire des photos?-Oui MonsieurA plusieurs reprises, bite et godes-Oui Monsieur c'est possible avec ceux qui existent sur le marché.Les plus gros alors !-Oui si vous en avezEt mon chien il peut aussi participer ?-Votre chien ? fis-jeOui il adore bouffer de la négresse, alors tu es d'accord!- Pour vous c'est d'accord, pour votre chien je ne sais pas, je n'ai jamais fais ça.Tu es excitée hein, à l'idée de te faire lécher la cramouille par une langue de chien et faire des photos pendant que tu bouffe ma grosse bite, je te donne un supplément si tu acceptes le chien on peut conclure, si tu es intéressée tu as mon numéro, salut.L'homme avait raccroché en me laissant à mes pensées. Encore sous le choc de cette demande bizarre, j'ai juste le temps de descendre aux toilettes pour mettre ma mini-robe en mohair de Dorothée Bis. Je dois être belle pour recevoir mon Maître.Remaquillée de frais, ma robe en mohair me moulait parfaitement, mon décolleté retenu par de fines bretelles descendait jusqu'à la naissance de mes petits seins. Le moindre geste brusque laissait apparaître l'un ou l'autre selon le cas. Je décidais de garder mes lunettes noires et comme à mon habitude j'étais entièrement nue sous ma robe , parée seulement de mes bijoux, collier et bracelets Bulgari, une chaine en or autour de la taille.Moins de cinq minutes plus tard, mon Maître vénéré fit son entrée dans le restaurant en compagnie d'un autre homme. Le serveur indiqua la place où je me trouvais.En bonne esclave soumise, je me levais pour les accueillir.Safi, ma chérie me dit Pierre en m'embrassant sur la bouche tout en m'attirant contre lui en prenant soin de me mettre les mains aux fesses de façon très vulgaire devant son ami et le serveur.Je te trouve très en beauté, ton séjour toulousain a été très profitable, tu vas pouvoir mettre les bouchées doubles à présent. Safi, je te présente Raphaël, il est de passage à Paris pour un projet qui nous concerne toi et moi, il vient du Canada, de Montréal.Bonjour Madame, me dit Raphaël en me regardant droit dans les yeux sans me lâcher la main. Pierre m'a beaucoup parlé de vous- En bien j'espèreSurtout de vos qualités professionnelles dit-il avec un petit sourire narquois qui en disait long sur la connaissance qu'il avait de moi.La commande passée auprès du garçon, nous discutâmes tous trois du Canada pendant un bon moment. Raphaël un juif marocain avait émigré au Québec. Il avait fondé avec sa femme américaine une société d'éditions et il préparait le lancement d'un magazine d'annonces échangistes-bdsm, c'est à ce titre qu'il avait contacté Pierre.Tu sais me dit Pierre, il sait tout sur toi, ce matin je lui ai fait visionner ta cassette porno avec Turgut et il a pleinement apprécié ta prestation. Au début il pensait qu'il s'agissait de Julia Channel, l'ex star black du porno qui était sur l'écran. C'est un compliment n'est-ce pas ? - Pour Julia ou pour moi ?Pour vous s'empressa de dire Raphaël, je n'ai jamais vu une prestation pareille. Pourtant avec Christopher Clark ou Rocco Siffredi elle avait aussi de bon outils entre les dents.Le repas terminé, au moment du dessert, Pierre m'ordonna de venir me mettre debout entre les deux hommes pendant que le serveur prenait commande des digestifs.Droite jambées écartées, les mains derrière le dos, la tête baissée, j'essayais malgré la caresse intime de mon Maitre de garder bonne contenance vis-à-vis du serveur qui ne se doutait de rien ou faisait semblant de ne rien voir, mais aussi vis-à-vis des autres clients du restaurant.Pierre avait introduit une main sous ma mini-robe et s'amusait avec mon clito, il écarta les grosses lèvres et enfonça deux doigts dans mon vagin.Le plus naturellement du monde il s'adressa à Raphaël en précisant verbalement son geste.Tu vois dit-il, elle est là debout en bonne esclave docile, je lui tiens le clito et elle ne bronche pas, mets lui la main au cul et viens me rejoindre dans sa petite chatte. Rapahël hésita un instant, regarda autour de lui. Après quelques hésitations, il glissa lentement une main lui aussi sous ma robe, il fut étonné de trouver des fesses nues. Il palpa un instant chacun de mes deux lobes charnues d'africaine, remontant même la robe jusqu'à la taille.Raphaël fit glisser un doigt le long de ma raie fessière, s'arrêta un court instant sur mon anus serré puis s'enfonça lui aussi dans ma chatte pour rejoindre les deux doigts de Pierre. Pendant quelques minutes les deux hommes allaient et venaient dans mon sexe lisse comme pour une pénétration.Je jouissais en silence, retenant le moindre son. Les deux hommes se retirèrent juste avant le retour du serveur, satisfaits l'un et l'autre.Pierre m'ordonna de reprendre ma place à la table sans oublier de me donner ses doigts à lécher devant le serveur. J'étais fière de réaliser cela au risque d'être surprise par les clients du restaurant. Pierre fit glisser une bretelle de ma robe découvrant totalement un sein dont le téton se dressait fièrement.Tu vois dit Pierre, cette magnifique salope adore ça, c'est ici que nous nous sommes rencontrés la première fois, en bas dans les toilettes, elle m'a sucé, c'est une petite chienne très obéissante.Puis pointant son index sur moi, il m'ordonna de descendre aux toilettes en me disant : Tu vas aller aux chiottes des hommes, tu enlèvera ta robe et tu attendras notre invité, il a le droit de t'examiner à fond, tu lui fers une pipe complète après quoi tu reviendras à table pour recracher le sperme de Raphaël dans ton verre. Tu dois lui prouver ta totale soumission.Tu est O.K. Raphaël pour te faire sucer par cette pute ? Oui pourquoi pas dit Raphaël si elle est d'accord.Elle, elle n'a rien à dire juste qu'à exécuter mes ordres.Les deux hommes claquèrent leurs mains.Je m'installais dans les toilettes dans l'attente du canadien, en quelques secondes je fus complètement nue, vêtue seulement de mes lunettes noires, de mes talons aiguilles et de mes bijoux, j'avais laissé la porte entrouverte on pouvait me surprendre à n'importe quel moment, j'avais conscience d'être le fantasme de tous les voyeurs de la Terre, je me demandais si j'avais une envie refoulée que l'on me voit ainsi. Pour accentuer le désir de Raphaël je pris une pose suggestive, une jambe reposant sur le siège des W.C.écartant au maximum ma fente lisse.A ma vue, Raphaël poussa un sifflement d'admiration.Tabernacle jura-t-il, Pierre m'a dit que tu étais un bon coup, mais je dois dire qu'il était en dessous de la vérité. Raphaël continuait ses investigations en parcourant de ses larges mains mon corps nu, s'attardant sur ma fente rasée et sur mes petits seins arrogants de négresse.Je veux voir ton cul me dit-il, il parait que chez les négresse c'est le cul qui est intéressant.Selon ses désir je me retournais accentuant la cambrure de mes reins, écartant au maximum mes cuisses afin qu'il puisse juger à loisir de tous mes orifices, offerte pour une pénétration.Raphaël s'avance vers moi prenant soin de repousser la porter des W.C. Me forçant à me cambrer d'avantage pour que je sois plus offerte. Il me retourne face à lui, je suis assise sur le siège des toilettes, sans rien lui demander, je glissais mes doigts fins aux ongles très longs peints d'un rouge vermillon dans la braguette de l'éditeur canadien pour en extraire un membre massif et circoncis. Mes lèvres essayaient d'engloutir son membre dur qui avait atteint une bonne taille raide. Raphaël me baisa la bouche en gorge profonde, visiblement content du plaisir que je lui procurais, il se retira et agrippas mes hanches, sa grosse queue palpitante vint se placer entre mes fesses, Raphaël buta sans violence contre mon anus, son sexe tendu à l'extrême, je sentis son membre se diriger à la vitesse grand V, il encula mon petit boyau étroit d'un grand coup.Il parait que tu es une folle du cul me dit Raphaël en me claquant les fesses, tu aimes les coups de bites bien profonds, les mots orduriers- Oui Monsieur, punissez moi comme je le mérite, je suis une salope, une bouffeuse de queues.Tout en m'insultant, le champignon monstrueux de Raphaël cherchait son chemin au plus profond de moi. C'était une punition agréable Pierre mon Maître savait que j'avais un penchant pour les grosses queues qui m'ouvraient en deux et qui me déformaient. A genoux devant Raphaël j'attendais la bouche ouverte qu'il se vide en moi, je devais garder sa semence.De retour à ma place, je recrache le sperme de Raphaël dans le verre de cognac. Elle va trinquer avec nous dit maintenant Pierre.Regardant tout à tour mes deux compagnons droit dans les yeux, je porte mon verre et sa mixture cognac sperme à mes lèvres et l'avale d'un trait.Avant de quitter le restaurant je décide de me refaire une beauté, je passe devant les tables oscillant de la croupe, un homme se lève et me tend sa carte de visite en me disant :j'ai apprécié votre spectacle en bas dans les toilettes, la porte n'était pas fermée, si cela vous tente de recommencer un jour, je suis votre homme.Sans gène, je lui répondis avec plaisir une autre fois aujourd'hui je suis occupée.
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Un article que j'ai écrit il y a quelque temps déjà.La sexualité et les pratiques qui s'y rapportent, comme le BDSM, font partie de l'Univers, de cette Manifestation cosmique splendide.Le Tantra enseigne l'Unité : l'Origine est Une, et a voulu être connue, et s'est faite Multitude, afin que les composantes de la Multitude se connaissent les uns les autres, et connaissent l'Unité.C'est la beauté du Divin Tantra : tout commence par un Jeu, une non-nécessité issue d'un désir... tout comme le désir de contrainte et de soumission qui m'habite et qui est né en moi ainsi que beaucoup, ou le désir de contrôle et de domination qui chez d'autres réside. Ce désir raffiné est issu du désir brut de l'Origine, être connue.On parle souvent des qualités divines comme de vertus : bonté, générosité, justice, courage, patience... c'est oublier que la Torah parle du Dieu vengeur et colérique, du Dieu qui tue et châtie, du Dieu qui fait toutes les actions que nous avons jugées et enterrées sous le sceau de l'immoral et de l'interdit.Dans la sexualité, on retrouve ces paradigmes, la douceur, la bonté, la patience, l'amour. Chez ceux qui dévient, chez ceux qui ne sont pas enterrés complètement sous la presse des normes sociales, d'autres vertus divines se manifestent. La violence, la colère, la volonté de contrôle, se montrent sous des formes transcendées : c'est Elle la Maîtresse qui joue et Elle manifeste le Divin en Elle. C'est aussi Lui qui joue.Et le soumis, dans tout ça, le soumis lui aussi est part de cette oeuvre transcendantale. Il montre d'autres qualités certes, mais surtout donne un socle à la manifestation des qualités divines chez Celui ou Celle qui lui accorde la grâce du Jeu.Ce n'est pas à prendre d'un point de vue sectaire, mais juste comme la mise en avant d'un parallèle qu'on peut faire et qui met en avant, au delà du plaisir et du fun, les effets des pratiques BDSM sur l'élévation des consciences.Note utile : en tantra, il n'est pas de pur et d'impur, tout est la manifestation et de ce fait tout est vénérable. La pureté et l'impureté sont vues comme d'illusoires contingences.
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Le thème du BDSM étant de plus en plus présent dans les romans parus récemment, vous vous êtes surement déjà poser des questions sur cet art de la fessée érotique.
Cette pratique fait partie intégrante des jeux sexuels. Elle est la prémice de plaisirs qui sembleraient interdits mais en même temps elle nécessite une certaine mise en scène dont l’esthétique est une composante essentielle. Par le passé il était impensable d’oser en parler mais les moeurs changeant, elle devient de moins en moins tabou chez ces couples sans cesse en quête de nouvelles sensations.
Je dirais qu’elle s’est d’abord libéralisée chez les couples homosexuels, elle y a trouvé façade sur rue sans pour autant signifier que c’était une pratique qui leur était propre. Seulement malheureusement la réputation des relations homosexuelles étant souvent signe de déviance pour les esprits étroits, cet art leur a été imputé d’office.
La fessée érotique a de multiples aspects :
- volonté de soumission
- volonté d’humiliation
- volonté de dégradation de l’image
- rituel purement hédoniste
- cliché pornographique
- une gratification
- ou tout simplement acte d’amour.
Oui je dit bien acte d’amour car dans l’amour, la perversion n’a pas de place, il s’agit avant tout d’un libre échange entre adultes consentants.
Vous serez surpris d’apprendre que la fessée existe en tant que pratique érotique depuis le moyen âge d’ailleurs le célèbre marquis de Sade l’évoquait dans ses écrits.
A l’instar des autres pratiques BDSM, la fessée est une manière de se libérer du carcan du poids de notre société, elle est libératrice, mais elle doit rester avant toute chose un plaisir partagé car sinon elle devient une pratique égoïste et surtout brutale.
Pour les plus curieux, il existe diverses manières de l’appliquer, tout comme divers degrés de force. La plus courante se pratique à main nue, mais un fouet, une cravache, une badine ou tout autre instrument peut être utilisé.
Les positions utilisées peuvent aussi être multiples :
- Sur les genoux ou entre les genoux
- Penché sur un canapé, une chaise…
- À quatre pattes (sur le lit ou le sol)
- Sur l’épaule du partenaire dominant
- Menotté à un lit
-Jambes écartées.
etc
Tout dépend du degré voulu par le ou la fessé(e), le fesseur ou la fesseuse joue un rôle très important car c’est en lui ou elle que le fessé place sa confiance et surtout je dirais son postérieur. ;-) Certaines cultures décrivent la douleur comme un aphrodisiaque. Et dans certains cas la fessée n’est que l’expression d’un fétichisme pour les postérieurs.
J’espère que mon article vous aura plu et éclairé un peu sur le sujet.
L'article original est disponible sur mon blog
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Je suis assis à mon bureau travaillant sur l’ordinateur, elle est dans la pièce d’à côté sur le canapé, les lumières sont éteintes et nos pièces séparé par une arche sans porte sont éclairé par les lumières blafarde venue de l’extérieure et par celle bleutée de nos écrans respectif.Alors que je ne mis attendais pas je voie une forme ce déplacé a quatre patte dans ma direction.Je tourne une tête distraite et j’aperçois ma petite chienne qui a quitté son canapé et qui se dirige vers moi d’un mouvement lancinant.Sa magnifique chevelure brune légèrement bouclée encadre en cascade son visage éclairé par les lueurs blafardes, un sourire aux lèvres.Ses mouvement sont félin, plutôt inhabituelle pour une chienne pensai je en souriant.Elle me regarde et dit « n’y voie aucune malice » mets ses fines mains sur mon pantalon et le descend doucement, prend mon sexe et tout en me regardant me mets dans sa bouche. Je sens mon sexe durcir dans sa bouche sous ses vas et viens, j’apprécie en silence.Apres quelques coups de langue elle arrête et remet mon pantalon.Je la regarde étonné, elle me dit « juste parce que j’en avais envie » et s’apprête à repartir un sourire aux lèvres.Je la retiens par le bras et lui dit « tu crois t’en sortir comme ça ? »elle me répond « oui ,en rigolant, mon film reprend » je ne dis rien mais sourit , finis mon travail, laisse passer quelques minutes puis me lève à mon tour, me met devant elle, la regarde d’en haut. Elle lové sur le canapé, sourie.Je passe une main amoureuse et tendre dans ses cheveux, appuis sur sa tête et la dirige doucement vers mon sexe. Elle rigole mais ne se fait pas attendre.Elle se met à genoux pour mieux me sucer et cela réveille mes envies de soumission.Je lui demande si elle a envie d’une petite séance.Elle me répond de son joueur et habituel « peut-être » un sourire sur le visage.Resserrant ma prise dans ses cheveux je ne lui laisse pas le choix et lui donne le rythme.je l’entend s’étouffé avec mon sexe, comme j’aime cela, puis je la laisse continuer, pendant que moi je la relève en position debout mais penché, elle sait que quand nos séance commence et quel me suce peu importe ce que je fais sa bouche ne doit en aucun cas quitter mon sexe sous peine de punition.Je lui fais enlever son pantalon pendant qu’elle continue à s’occupé de moi puis la remet à genoux, a sa place.Je la laisse la et vais chercher son collier, que je lui mets immédiatement.Sa bouche se jetant sur mon sexe a peine suis-je revenue dans la pièce.A partir de ce moment elle n’est plus rien, elle n’est plus humaine, elle est ma chose, ma chienne, ma larve, mon objet, mon dévidoir.Je le lui rappel en lui faisant baiser mes pieds.Pendant ce temps je lui passe un doigt sur son cul et descend vers son sexe qui dégouline comme je l’aime.Bien.Je l’oblige à me regarder puis lui met une gifles pendant qu’elle me suce, puis une autres, puis encore une autres, cela l’excite.Elle me met dans sa bouche jusqu’à s’étouffer puis ressort, un long fil de bave et de sperme nous reliant.Puis recommence jusqu’à l’étouffement.Je me retire sans prévenir, part dans l’autre pièce et reviens avec des attaches.Je lui attache les deux mains dans le dos et lui dit de continuer. Mais avant je lui retire son haut et lui met quelque baffes sur ses seins comme elle aime. Au moment où je prends mon pied je m’aperçois que les rideaux ne sont pas tirés et que de dehors quelqu’un promène son chien dans le parc en bas de notre immeuble. Il a l’air de regarder dans notre direction.A sa silhouette c’est une femme mais je ne sais pas si elle peut nous voir sans lumière.Tant pis.Je prends ma chienne la relève, pousse tout ce qu’il y a sur la table et lui met la tête dessus et tend sa croupe sensuelle vers moi.Je l’oblige a me regarder pendant que je passe un bâillon dans sa bouche.Et puis la pénètre d’un coup, elle crie dans son bâillon, cela m’excite encore plus et je continue, de plus en plus fort, de plus en plus vite, de plus en plus profond.Elle hurle.Comme j’aime cela.Je la défonce comme elle aime, ses mains attachées dans son dos se tendant vers moi pour m’attraper ou me repousser suivant la lourdeur des coups.Je me tourne encore vers le parc pour y voir cette silhouette toujours au même endroit.Qui semble regarder vers nous, nous voit elle, ou regarde elle ailleurs, plus haut ou plus bas, peut être discute elle avec quelqu’un sur son balcon, nous observe-t-elle en train de faire l’amour violemment.Le doute est encore permis.Plus pour longtemps.J’attrape ma chienne par les cheveux tout en me retirant puis la relève violement, la plaque contre la porte vitré du balcon.Ses seins aplatis contre la vitre glacée, sa chaleur faisant déjà de la bué causé par le froid extérieur.Les mains attaché dans le dos elle n’a pas de prise lorsque je la pénètre violement, je la prends fort, elle crie à chaque coup, je crois reconnaitre dans ses crie étouffé des je vous aime maitre ou des merci maitre.Pendant ce temps je ne quitte pas des yeux la silhouette féminine sortie prendre l’air avec son chien.Elle ne bouge pas, mais je ne voie pas ce qu’elle fait dans le noir.Ma chienne me dit quelque chose, je ne comprends pas, alors j’enlève son bâillon elle me demande de la mordre à l’épaule.Quelle impudence.JE suis le maitre, JE décide.Puis je réalise qu’elle le sait et qu’elle sait que je vais la punir pour cette outrecuidance.Je souri, elle aurait pu me demander de la punir directement, je l’aurai fait avec plaisir mais c’est plus drôle ainsi.Je lui détache les mains, elle s’appuient contre la vitre et se met sur la pointe des pieds pour mieux me recevoir, comme j’aime quand elle fait cela.Je lui dis de me regarder, ce qu’elle fait et je lui crache a la figure.Elle lâche un petit cri de plaisir suivit d’un sourire que je lui fais vite effacer par un grand coup de queue.Je regarde par la vitre et n’aperçois plus la silhouette. Nous a-t-elle vues ? L’as ton choqué ?Je n’en sais rien et m’en moque.Je prends donc ma petite chienne par le collier, lui passe sa laisse et lui dit de me suivre a quatre patte dans la chambre afin de recevoir sa punition, ce qu’elle fait docilement.D’elle-même elle se place à quatre pattes sur le lit m’offrant sa croupe délicieuse comme support à mes coups de punition, sachant ce que je veux après tout ce temps de relation.Bien sûr en tant que dominant et pour bien lui signifier que JE décide, je refoule mon irrésistible envie de lui fouetter les fesses avec ma cravache qui traine au bord du lit et prend un de ses pieds que je soulève légèrement.Puis lui fouette la plante des pieds.Elle se mort les lèvres pour ne pas crier.Un pied après l’autre subit mon courroux.Puis vint le tour de ses fesses, qui deviennent vite rouge.Mais j’arrête, la met sur le dos et attache ses mains au corde qui traine à chaque coin de notre lit, placer là il y a bien longtemps pour que cela soit disponible de suite lorsque l’on en a envie. Puis lui attache les pieds, la voici donc écartelé, offerte à mes désir et mes envies, sans moyens de s’y soustraire.Je m’assois sur son ventre, lui donne quelque coups sur ses seins, puis sur ses joues.puis m’avance jusqu’à m’assoir sur ses seins et mettre mon sexe dans sa bouche. Elle me suce et me regarde droit dans les yeux pendant que moi je la doigte.Au bout d’un moment, je m’allonge sur elle et la pénètre ainsi, léchant ses seins, l’embrassant, mordant son coup faiblement et ses épaules fortement laissant des traces qui je le sais dureront plusieurs jours.J’alterne pénétration longue et douce, puis courte et puissante, de temps en temps crache dans sa bouche ouverte ou sur ses seins, ou l’étrangle de mes mains jusqu’à ce qu’elle me fasse un signe de tête pour que j’arrête.Tout cela l’excite et elle se lâche, prenant parfois l’initiative d’un rythme, d’un mouvement.Elle me fait monter, je sens que je vais jouir mais je n’en ai pas fini avec elle.je me retire donc la laisse la, reprendre son souffle, son mascara ayant laissé des coulées au coins de ses yeux.Ce qu’elle est belle.Je la détache, la relève, et la plaque contre la vitre de notre chambre qui donne sur la rue passante.Le store extérieur est fermé, personne ne peut nous voir, puis l’attache les bras écarté aux cordes installées à chaque mur, elle aussi a demeure. Je lui mets son bâillon et la fouette avec ma cravache dans le dos.A chaque coup je relève un peu plus le store afin qu’on puisse la voir depuis la rue en train d’être dressé.Elle mouille énormément, cela lui plait je le voie bien.Une fois à la vue de tous (il n’y a personne, il est vraiment tard, seule quelque voiture passe trop vite pour remarquer quoi que ce soit.) je la pénètre violement et lui fait payer son insolence par une relation physique brutale.Elle hurle dans son bâillon et j’aime ça.Je finis par redescendre le store électrique, la détaché pour mieux lui rattaché ses mains dans le dos, et la posé délicatement sur le côté dans le lit.Je viens me placé en culière et la pénètre tout doucement.Lui enlève son bâillon pendant que je la pénètre.Elle me remercie à chaque coup, je la caresse en même temps, les seins, son sexe, ses cuisses.Elle me dit qu’elle va jouir.Moi aussi.Nous finissons ensemble dans un moment de pure extase.Je la détache, lui enlève son collier et la prend dans mes bras pour un câlin.Elle m’embrasse et me dit merci.C’est moi qui la remercie plutôt !Merci d’être ce qu’elle est et de me laisser être ce que je suis.Je lui dis que je l’aime elle me répond moi aussi puis rigole.Je lui demande ce qu’il la fait rire.Elle me dit que là c’est sur elle a loupé la fin du film.
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Un superbe week end, de belles Rencontres que cela soit Maître (sse) dominateur, trice, soumis (e) abdl
De riches découvertes avec des Personnes souriantes, conviviales, charmantes, intelligentes, j'en oublie surement.
Le partage des repas préparés apportés par les participants (es) j'ai aimé, en cuisine Ginou et Kio qui savent toutes deux ce qu'est l'organisation d'un tel événement, beaucoup de travail derrière ; KiO sait manier avec brio les ordres pour que tout se passe au mieux que cela soit pour ranger, desservir, apporter ainsi que sa soeur de soumission, merci à Toutes deux et à Emma pour la recette de cuisine ainsi qu'à Ginou pour une entrée chaude préparée sur place.
Le débat m'a semblé long mais utile pour les participants (es) ne connaissant pas trop certains sujets.
J'ai bien aimé que chaque personne se présente brièvement cela permet de savoir qui est qui.
23 Personnes présentes, une belle complicité, des connaissances avec autres Personnes, des partages, des émotions, des sensations, des initiations que cela soit : soubrette à plateau, ballbusting j'ai été impressionné par Daniel et Kanaria, Emma superbe complicité, une Maîtresse jeune par son âge, qui a la maîtrise, elle m'a époustouflé.
La pratique des aiguilles avec le Dr Attila et Nurse Eva, Léa gracile soumise a expérimenté cette découverte sous le regard bienveillant de son MaîtreJDuroc, merveilleux partage que j'ai admiré.
Dame Nadia accompagnée de Maud qui a été intenable, tellement électrique, sur piles dois je dire ce jour là.
Merci pour vos sourires, ta gentillesse à mon égard, ton petit conseil au sujet de mains .... chut
Un réel bonheur Tous deux et cela ravi mon coeur.
Les cravaches musicales, bien que je ne sois pas musique en bdsm, aie ! Je vais me faire des ennemis tant pis.
J'ai apprécié, je l'avoue d'admirer Nurse Eva qui a pris un réel bonheur à frapper en tempo.
J'ai moi même à un court moment pris la place de Chienne 34 (qui était accompagné de son mari pour le pique nique) pour être fessée par Mr TSM en musique. sourire.
Je n'allais pas faire la tête et bouder de mon coté, j'ai participé. Nous sommes là pour découvrir, pour partager.
Par contre, pour les bougies et la suspension bondage kinbaku, shibari un pur moment de bonheur, la musique douce est la bienvenue, je dis à ma façon ce que j'ai vécu et mes ressentis qui ne sont pas ceux que tout le monde a vécu bien sur, chaque personne ressent les émotions différemment.
Une personne m'a et me fait toujours pleuré c'est Ginou, douce soumise blonde, une belle Soumise et l'éclat de son visage, son regard sous le fouet de son Maître, elle m'émeut tout simplement, c'est de toute beauté en regardant les photos prises, que tu es belle dans ton abandon.
KiO dans les cordes de toute beauté également, un réel bonheur de te voir t'envoler dans la suspension, radieuse, magnifiée si besoin était dans ces cordes de chanvre, ton regard magnifique, je suis très regard.
Le canning Aie, Ginou, KiO, Daniel et ceux que j'oublie.
Tenir les mains de Ginou avec Mr Mistral et que son Maître lui fasse un certain comptage plus la tva si j'ai bonne mémoire.
Quelle endurance et que dire de Daniel, Soumis oh combien agréable, maso, toujours à rire, sourire, et qui reçoit beaucoup, gentil provocateur toujours en recherche de marques.
Maître Pierre, son Maître est fier de lui et moi qui les ai accompagné Tous deux pour ce pique-nique, j'ai été sous le charme de ces deux Personnes et d'autres. Sourire.
La cage de chasteté de Daniel et j'ai su plus tard qu'il y avait des pointes dedans aie, Ginou et KiO qui se sont amusés à lui faire des chatouilles. Aie
Léa en cage, un merveilleux instant de quiétude, son Maître lui souriait, veillant sur Elle à un moment donné où KiO était allongée dessus pour un fist pratiqué par Son Maître.
Puis plus tard Ginou enfermée elle aussi, une prochaine fois j'aimerai être dans la cage...
Les martinets ont été à l'honneur ainsi que les fouets divers, les paddles, les cravaches certains (es) ont eu des révélations, se sont découverts des talents cachés, sourire
Joffrey jeune et joli soumis abdl qui a été féminisé, maquillé, le rendu était superbe, il a joué le jeu, il s'est abandonné, a goûté au martinet, a servi de table pour qu'Emma et Kanaria puissent déjeuner, je ne suis pas branchée abdl et respecte les pratiques des uns et des autres qui font à leur guise. En ce qui me concerne les bébés et l'enfance, c'est pour moi un sujet qui me tient à coeur et vu ma sensibilité, je ne pourrais pas, bien que cela ne soit qu'un jeu, une pratique, que certains font par amour de l'autre et qui m'a beaucoup ému, j'aurais du mal, j'avoue.
J'ai accompagné Sylvie pour la jouissance forcée enfin chacune à notre tour, il était tard et quelques personnes étaient présentes, Mr TSM a changé les serviettes, le vibro recouvert d'un préservatif, je suis axée sur l'hygiène qui doit être en toute circonstance.
Je suis pudique et me montrer nue sexe et clitoris offert, allongée, sanglée pieds, cuisses et les mains, mon bandeau noir cachant mes yeux bleus, ainsi je n'ai pas vu les regards et ai pu me concentrer et entrer dans ma bulle comme j'aime.
J'ai mentalement offert ma jouissance à Mon Maître et j'avais demandé à Maître Pierre si je pouvais lui tenir la main pendant ce temps, il a acquiescé.
Toutes deux avons découvert l'électro avec Maître Pierre bien que la musique un peu forte à un moment donné pour moi m'a déconcentré, mais dehors autre pratique faites en musique, une autre fois au calme je découvrirais à nouveau l'électro.
Le water-bondage que j'ai voulu découvrir étant de nature curieuse, impression bizarre, sensation diverses, la peur, la panique un court instant, le coeur qui cogne, les pieds que je remuais et Mr TSM qui ne me fait pas remonter la tête tout de suite, le mental qui est là, les bulles qui se forment à coté de ma bouche, Daniel qui a pris les photos pour que mon Maître voit mes initiations.
SM 30 et son regard coquin, ses mains agiles. Aie
Libellule au fouet ravissante brune
Merci à Mr TSM et ses deux adorables soumises pour ce pique-nique riche en découvertes, à ces deux dernières pour toutes la préparation que l'on a pas vu derrière et que l'on a bien apprécié, gentillesse, moments de partage, mots réconfortants, petits conseils, et le massage que m'a prodigué KiO à un moment donné.
Merci à tous les participants (es) et si j'ai oublié quelqu'un (e), je vous présente mes excuses.
Je voudrais associer Ludic avec qui je converse depuis 2 ans passés ici, qui m'a fait découvrir l'autre site, grâce à lui, j'ai pu faire de belles Rencontres des rares personnes m'ont marqué à leur façon marques visibles ou invisibles que je garde dans l'écrin de mon coeur.
Merci à Mon Maître aimé pour m'avoir permis d'aller à ce pique-nique, de découvrir beaucoup avec la confiance et le respect de Maître Pierre.
PS : J'avais demandé l'accord des participants (e) à la fin du week end pour écrire ce récit plus tard.
le 27 07 2013
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Mon Maître, je Vous offre ma docilité
Sur cette croix quand Vous me dominez
Avec sincérité et confiance absolue
C'est tout mon être qui se met à nu
Mon Maître, à Vous je suis dévouée
De pile ou de face, même de coté
Sur cette croix, Mon Maître aimé
J'aime me dépasser, m'abandonner
D'un geste savoureux, Vous appliquez le châtiment
Une cadence imprimée de Votre vigoureux allant
Puis Votre main nue claque sur mon postérieur
Tombe d'abord avec légèreté puis avec ardeur
Mon séant s'empourpre, le bas de mon dos s'enflamme
Mes yeux se sont baissés, seule Vous regarde mon âme
Votre main est soudain remplacée par la badine
Moi votre soumise appréciant cette partie fine
Marbrée est ma peau, le temps est suspendu
D'une correction jaspant lestement ma peau nue
Laissant poindre la passion telle une éruption
Qui s'offre libre présent de ma soumission
Quand cette phase se finit, mon coeur s'assombrit
Et c'est dans les limbes que je suis, telle évanouie
Jusqu'à rééditer notre jeu, ou à nouveau je serais épanouie
En hommage à Vous, à Votre domination qui m'embellit...
Le 30 novembre 2012
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2 aime
Au fond de Vos yeux, mon regard j'aime plonger
Bâillonnée avec la vision de Vous posée sur moi
Chaque moment passé avec Vous est une joie
Dans l'iris de Votre âme, je me suis abandonnée
Enserrant mon cou, ce collier redouté et porté avec fierté
Frissons d'excitation quand Vos mains me touchent
Gardien de mon intégrité, et douce est Votre bouche
Hommage à Vous Mon Maître qui m'amenez à me libérer
Il y a parfois par les aléas de la vie, des imprévues
Je découvre avec Vous des sensations inconnues
Kyrielle de maux colore ma peau d'une parure nacarat
Laissant sous la lanière du cuir des marques incarnats
Mon Maître, Vous savez me rassurer avec bienveillance
Notre lien précieux, délice de notre commune attirance
Oublier mes peurs de ces blessures enfantines infligées
Pour avec Vous, accomplir enfin certains actes refoulés
Qu'importe le temps, vivons les instants présents
Respect mutuel, entre nous tout est transparent
Sentir les pulsations de mon coeur, moi votre soumise
Timbre de Votre voix, Vos gestes qui s'harmonisent
Un bonheur de Vous appartenir au gré des saisons
Vous devant qui je m'incline, offrant ma soumission
Week-end où le silence et l'attente sont de raison
X sont ces jeux à deux où perlent Notre passion
Y a t-il plus beau son que celui gémissant (au)
Zénith de volupté de deux adultes consentants
Le 23 mai 2012
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24 mois se sont écoulés depuis Notre première rencontre.
24 mois de respect, d'écoute, d'attention, de complicité, de plaisirs partagés.
24 mois que nos regards se sont croisés, que la confiance est installée.
Vous avez su m'apprivoiser.
Vous avez su m'interpeler.
Vous avez su me révéler.
Vous avez su asseoir Votre emprise.
Vous avez su entendre mes doutes et mes peurs.
Vous avez su me faire grandir sans me meurtrir.
Vous que j'ai tant attendu.
Marquée de Votre signature.
Confiance totale en Vous.
Votre collier ornant mon cou.
Fait de moi votre soumise.
En ce symbole de l'appartenance.
Ma soumission est faite d'évolution, de dépassement, de découvertes.
Vous servir, Vous obéir, respecter Vos consignes, Vous faire honneur est un bonheur.
Par nombre de ressenti, d'émotion, de sensations, de pleurs quelque fois.
Par le trop plein qui déborde, parce qu'une lutte intérieure a été livré.
Par ce lien qui nous unit comme une évidence.
Parce que c'est Vous qui avez les clefs.
De mon corps, de mon âme, et celle de mon coeur.
L'exaltation des sens, l'essence de votre parfum de peau.
Ma progression avec Vous en cette place à Vos pieds.
A Vous je suis attachée, à Vous je me soumets.
Avec Vous des frissons et quand survient la jouissance.
Votre main sur ma bouche pour étouffer mes cris.
Vous Mon Maître Vous m'amener, Vous m'éduquez.
Par Votre maîtrise et la connaissance de moi.
Qui me permet d'avancer bien plus loin que j'aurais pu l'imaginer.
Votre attention, Votre ouverture d'esprit.
Et le temps surtout qu'il faut pour construire une saine relation D/s.
Sans omettre le dialogue sincère qui est la base de la construction.
Avec Vous, je ne me perds pas, je garde ma spontanéité.
Le 23 mars 2012
Ajout de Mon Maitre
Un hiver long, froid et ennuyeux. Puis tout à coup quelques mots échangés, un parking réchauffé par les premiers rayons d’un printemps naissant. Deux regards qui se rencontrent, profonds et francs, deux regards qui disent déjà oui avant même les premiers mots. Une bout de route en toute quiétude, un repas pour échanger nos souhaits, nos envies, puis en toute confiance un premier abandon. Ainsi tout commença, ainsi tout s’accomplit durablement, deux ans déjà.
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Mon autoportrait ?... Pour « Arc en ciel » qui me fait un petit rappel (sourire). Certes j’ai tardé : je devais me reconstruire après ma dernière relation BDSM, étant passée par la colère, la tristesse aujourd’hui que j’en arrive au mépris, que je vois le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide ; je peux m’exprimer objectivement.Par où commencer un auto - portrait ? N’est-ce pas notre parcours de vie qui nous conduit pas à pas vers le BDSM ?Enfant rebelle, face à une maman, strict, autoritaire, exigeante et pas assez câline pour moi à l’époque, déjà je ne me sentais pas à ma place, m’ennuyais à l’école, m’évadais en rêveries et dans le dessin. 4 années passées hors du foyer familial à l’adolescence m’émancipèrent rapidement. Il me fallu toutefois encore m’affirmer dans le choix d’une orientation artistique : lycée, puis Fac où je dû autofinancer des études dans lesquelles personne ne croyait avec un poste de surveillante d’externat qui me guérissait d’une timidité maladive.A 25 ans, j’étais professeur d’Arts plastiques, je peignais, exposais, le conservateur du musée d’arts modernes de la ville Paris m’avait contacté, un poste en université m’était proposé, je devenais seule propriétaire de la maison où je vis actuellement. J’avais grandit et appris à me débrouiller par moi-même dans bien des domaines : Ceci je le dis pour certains Dom qui pensent que s’afficher soumise, signifie être une pauvre fille paumée, sans caractère ayant besoin qu’on la guide pour qu’elle s’en sorte et nous savons tous qu’il y en a !!! A peu prés à la même période je vivais un amour passion, avec un homme de 15 ans mon ainé : grand, très charismatique, un brin dominant. J’adorais ça : je me sentais belle, aimée et protégée, c’était si bon. Du fait d’un éloignement géographique, je compris vite que je n’étais pas volage mais libertine, car non jalouse : encore un truc hors des sentiers battus.Quelques années plus tard, l’attrait pour le BDSM commençait à titiller sérieusement : Je m’informais, lisais, allais sur des forums. Puis je croisais quelques partenaires de jeu dominants : Et oh combien il fût délicieux de pouvoir enfin « lâcher prise », ne pas avoir à décider tout en pouvant dire non, de s’abandonner à quelques jeux D/S et coquins, me grisant de sensations jusque là inconnues.Il y a quelques années je rencontrais un homme : rapidement je lui parlais de ma vie libertine passée et de mon attirance pour les moments de soumission. Quelle ne fût pas ma surprise et ma joie lorsque lorsqu’il vint me voir la fois suivante, avec du matériel BDSM qui ne sortait pas de magasin ! Pas de Maître, ni soumise, mais durant 7 ans, nous formions une couple joueur et libertin, bien qu’au fil du temps le jeu se fît de moins en moins présent.Six moins après notre rupture, je rencontrais un pseudo Maître, et compris vite qu’il me conduirait à des dépravations que je ne souhaitais pas : en une semaine ce fût plié. Déléguant facilement, il me fît croiser un autre Maître qui se montrait joueur, taquin, attentif (enfin les premiers temps), et sa présence m’était agréable : il ne m’en fallu pas plus pour franchir le pas. La troisième fois que nous nous sommes vus, le collier me fût proposé, mais je le déclinais pour l’instant, cela me semblant bien trop prématuré. Rapidement il me fît rencontrer d’autres personnes avec qui je découvrais de nouvelles pratiques : ce Maître avait-il lui-même déjà donné tout ce qu’il pouvait en termes de pratiques BDSM ? Je fus ensuite amenée à dominer avec lui, cela pouvait m’amuser, mais n’était pas mon trip : peu à peu, je me sentais de plus en plus frustrée. La suite et fin restera privée, n’étant pas là pour alimenter des rumeurs.Je tire des leçons de tout ceci : cela m’aura permis d’avancer et de rencontrer des gens très bien, de construire pas à pas des amitiés qui me sont précieuses. Avoir à dominer m’a appris des choses côté soumise : il m’arrive encore de switcher occasionnellement toujours accompagnée, pour le plaisir de faire plaisir, dans l’échange et par goût d’apprendre ; mais j’ai retrouvé ma place et tant pis si certaines personnes m’auraient mieux vu en Domina : je suis la seule à connaître le côté qui m’épanouie le plus !Je ne suis pas retournée au libertinage, devenu à la mode et qui a perdu ses valeurs : Savoir-vivre, courtoisie, respect, raffinement, subtilité, un brin de séduction... Le respect des autres m’est naturel, mais ne faut-il pas commencer par se respecter soi même ? De toute évidence, le BDSM ne sortira plus de ma vie. Si je n’ai plus de Maître à ce jour, je peux encore quelques fois pratiquer le BDSM dans un contexte amical, bienveillant, respectueux, sécurisé et continue d’apprendre beaucoup, de découvrir.Si je suis à la recherche d’un Maître ? Je dirai oui et non : mon profil est là, et j’aime à penser que la bonne personne se présentera au bon moment.
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Dans mes yeux bleus reflet de mon âme.
Brille l'insolente lueur de celle qui se damne
En enlaçant fiévreusement la douleur
De mes lèvres s'enfuit un gémissement
Révélateur de ce feu qui me dévore lentement
Un peu plus et à chaque jour nouveau
De mes zébrures s'échappe cette obsession
De n'exister que par Votre regard, révélation
Charnelle de cette envie si troublante
Dans mes yeux bleus, lueur apaisée
S'affiche farouchement la fierté d'exister
Enfin sous le joug de Votre domination
Regard baissé
A Vos pieds
Je suis votre
Dans mes yeux s'épanouit ma soumission
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Il y a un jeu, un peu bêbête en ce moment sur le site, qui consiste à s’ouvrir à son sujet. Comme ça. Oui...
Bon. Allez.
26 choses sur moi… pour BDSM.
1. J’ai eu une enfance et une adolescence type drama-drama, comme dans les livres. Mais depuis que je n’ai plus eu à subir les choses, j’ai réussi à reprendre les rennes de ma vie. Elle est assez stable, je trouve, et j'en suis fière. Pour le reste, je ne peux cependant pas y faire grand chose, cela a définitivement marqué ma personnalité.
2. Oversensitive. J’ai du apprendre à contrôler mes émotions. Mais à présent, je suis devenue une control freak de mes émotions. Heu… Qui veut toujours être mon ami ?
3. Ma première expérience D/s remonte à mes 20 ans. J’ai eu une relation soumise avec un couple pendant une petite année.
4. Mon ex était une femme, on est restée plus d’un an ensemble.
5. Il y a eu un moment de ma vie où j’ai pensé être lesbienne et ne plus jamais revenir aux hommes.
6. Ma plus courte relation : 6 mois. Je suis une serial loveuse je crois.
7. Serial voyageuse également : J’ai parcouru bien des terres pour mon âge. Je veux une vie d’expat’ pour mon avenir.
8. J’ai été un jour kidnappée en Afrique. Je ne m’en rappelle pas beaucoup, sauf les cris et les mitraillettes sur ma tempe.
9. J’adore les chiens, tous les chiens.
Je suis une dingue de chien.
C’est assez grave je pense car je ne pourrai pas vivre sans cet animal.
Chien. Chien. Chien. Chien.
10. Ma grande question en ce moment, c’est de savoir comment une soumise doit réagir quand elle ne veut pas exécuter telle pratique alors qu’on est en pleine séance.
Cela fait des mois à présent je pense que je reviens sans cesse avec cette question vers mon Maître.
Il est d’une telle patience.
Cela me fascine.
11. Je suis chrétienne. Pire. Je suis une vraie chrétienne. Celle qui croit au mariage, qui lit la bible, qui fait travailler sans cesse sa conscience, qui voit le monde coupé en deux : le bien et le mal.
Assez traditionaliste, j'aurai bien aimé avoir une tonne d’enfants et être femme au foyer.
Mais c’est trop tard. En plus ‘parait que c’est ringard.
12. Moi l’avortement, le mariage gay, les bébés dans des éprouvettes et tout ca, ce n’est pas trop mon truc, non. Mais je respecte les choix des autres et que cela puisse être un droit. Même si je trouve cela très triste.
13. Je sais quelle tête tu as à l’instant même de cette lecture ;
14. Souvent je n’ose pas écrire sur le forum parce que je trouve que les autres saisissent bien l’essence du BDSM.
Pas moi.
15. Je me demande inlassablement ce que mon Maître fait avec moi. Non pas que je me dénigre. Je connais ma valeur (c'est à dire: +++) et je sais que des comme moi y en a vraiment pas beaucoup (c’est le moins qu’on puisse dire haha. Ha ?).
Cependant, je pense très sincèrement que de 1 à 10, en tant que soumise : je vaux un 2.
16. Je trouve qu'il y a beaucoup de soumises sur ce site qui sont des sadomasochistes sentimentales.
Elles ont besoin qu’on les maltraite émotionnellement. Des sadomasochistes dans le sens où elles se complaisent dans un état de malheur car elles en ressentent le besoin en établissant une relation amoureuse avec un homme qui ne respecte pas sa personne, ni ses émotions.
Sur ce site cela grouille de ces femmes mal dans leurs peaux, qui sont malheureuses, mais ont tendance à croire qu'elles ne méritent pas mieux.
Oui. Je suis psychothérapeute à mes heures perdues.
17. Je ne sais pas si je ne reviendrai pas vers une vie vanille.
Je sais en tout cas que c’est un besoin crucial en ce moment, d’être soumise. Mais ce n’est pas une priorité.
18. Tous les 7 jours en moyenne, je remets tout en question. Mes études, mon couple, ma soumission, mon couple, ma soumission, et puis mon couple et ma soumission.
Il est vrai que j'ai quelques difficultés personnelles en ce moment avec ma soumission.
Je ne trouve pas de réel confident avec qui en parler. A part mon Maître bien sûr, qui sait tout.
19. Je t’avais dit qu’en tant que soumise, je vaux un 2. Tu vois pourquoi à présent?
20. Quand je vais à Nice, mon Maître m’amène toujours chez Carrefour car j’adore cela.
21. Si je rentre en Belgique sans y avoir mangé des palourdes, je tombe dans le mélodrame, mes yeux tristes n’ont plus d'étoiles d'eclat. Et c’est la fin.
22. Je suis anosmique.
22b. Non, relis. Je n’ai pas écrit anorexique.
23. Par contre, j’ai un chien boulimique. Parfois on le confond avec un missile à la maison.
C'est passionnant.
24. Je sais que maintenant grâce à ce superbe jeu, tu me vois comme ceci :
Avoue.
25. Mais pour ton information, moi je me vois plutôt de la sorte :
26. Je n’ai PAS 26 ans.
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Lentement, tel un serpent qui se déroule
Au creux de mes reins sa chaleur coule
Laissant sur ma peau une marque écarlate
La lueur des bougies se reflète sur mon corps
Habillée de ma seule nudité, voulant encore
Aller plus loin dans ces sombres tourments
Mon corps s'éveille au fur et à mesure
D'un jeu sensuel sans commune mesure
Au regard de Vous, Mon Maître
Dans les sillons déjà creusés par le cuir
Sa blancheur s'infiltre sans me faire fuir
Vous Mon Maître, Vous imposez ces marques
Sur mes yeux, une étole de soie noire
Décuple les meurtrissures naissantes
Au fil du temps qui passe sans savoir
Sensations extrêmes pour un jeu hors normes
Connu des seuls (e) initiés (e) que nous sommes
Je suis soumise à Vos jeux et désirs
A mes poignets, des liens de cuir se posent
Pour annihiler toute envie de retraite
Sans réserve aucune, en cet endroit, Vous osez
Possédée, enivrée de ces sensations
Vous me menez au plus profond de mon âme
Vers le 'plaisir' ultime engendré par la soumission
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Elle est nue devant moi, à genoux, les yeux baissés car telle est sa place et elle le sait. Elle est ma chienne, mon objet, ma chose depuis longtemps déjà et connait ça place. Je viens me placer devant elle, temps un de mes pieds quel s’empresse d’embrasser. Je l’attrape par les cheveux, lui remonte la tête l’arrachant à son devoir de force. Met ma main sous son menton, serre, et la force à me regarder dans les yeux. Elle sait ce qui lui reste à faire, elle défait ma braguette, sort mon sexe et le met dans sa bouche, timidement d’abord, en me regardant cherchant une approbation du regard. Que je le lui donne par un hochement de tête. Alors elle continue goulûment. Je sais qu’elle adore ça, je glisse ma main doucement sur son sexe et sens son envie dégouliner sur mes doigts. Je l’oblige à arrêter de force, ce qui la frustre mais l’excite également. Pendant tout ce temps nos deux « assistantes » sont elle aussi nue chacune dans un coin de la pièce, elles sont restées stoïque et silencieuse depuis le début. Telle des statues elles ne bougeront que lorsque je leur en donnerai l’ordre. Car elles ne sont que des objets, des choses, des extensions de ma pensée, elles ne sont là pour me servir, elles ne sont que des instruments qui prolonge ma volonté lors de cette séance. Elles ne sont que mon bras exécutant ma domination sur ma chienne à genoux lorsque je le décide. Lorsqu’elles ne sont pas cela, elles ne sont que simple observatrice. Leurs plaisir passe par le miens. Ici je suis le Maitre, celui qui décide de la jouissance ou de la douleur de tous les êtres rassemblée dans cette pièce. Mais ses assistantes ne m’intéressent pas, d’ailleurs elles changent à chaque séance, ce ne sont que des femmes du monde BDSM qui ne cherchent qu’à être des objets et que j’utilise seulement une fois pour mon plaisir. Certaine ce révèlent alors, et de temps en temps revienne à mon service mais seule celle qui accepte de n’être que des objets le font. Elles savent qu’à mes yeux elles ne sont rien. À partir du moment où elles sont entrée dans cette pièces, elles sont devenue des choses, des larves, moins que cela encore, plus rien de vivant, seulement des objets que je manipule sans rechercher leurs approbation, ni leurs désir. Seule ma chienne, par mon bon vouloir aujourd’hui, c’est élevée au-dessus du rang d’objet banal et anonyme, de chose usuelle. Elle est maintenant MA chose, mon objet a moi, elle m’appartient, elle reste un objet mais MON objet et je m’efforce de la dresser pour qu’elle devienne une bonne chienne. Là où est sa place, sa vraie place. Elle est donc là la bouche ouverte, mon sexe dur devant son visage, elle a envie de le mettre dans sa bouche mais elle sait qu’elle n’en a pas le droit. Seulement quand et si je le décide. Je souris et lui met une claque sur le visage. Elle me remercie comme elle se doit. Je regarde alors mes assistantes, d’un signe de tête je leur fait signe de s’approcher. Elles viennent vers moi les yeux baissés, lentement. Je tends les bras sur les côtés et leur ordonne de me déshabillé. Ce qu’elles s’empressent de faire. Je n’y mets pas du miens, elles doivent se débrouillée pour que cela soit sensuelle et me soit le moins désagréable possible. Pour renforcer la pression qu’elles ont, je leur lâche un regard noir à chaque soubresaut, un regard qui promet douleur et tourment si elle ne s’applique pas. Ma chienne attend sagement qu’elles finissent, assise et sans un bruit. Une fois nue, d’un geste je les renvoie à leurs postes, prend ma chienne par le menton lui soulève la tête. Fait signe à mes choses de prendre le collier de cuir noir près d’elle ainsi que la laisse en chaine argenté qui va avec. Elle s’approche de ma chienne, et sous mon autorité, l’une lui soulève les cheveux pendants que l’autre lui passe son collier autour du cou. Puis lui mettent la laisse, me la remette en main propre et rejoigne leur poste d’observation. Je tire sur la chaine pour l’obliger à se déplacer à quatre pattes comme j’aime. Puis je la soulève pour qu’elle soit debout. Cela l’étonne car d’habitude flanqué de mes assistantes, je l’attache au anneau dans le mur, m’assoit nue sur mon fauteuil en face d’elle et commence la séance de domination, de douleur et de plaisir infligé par mes objets selon mes ordres et mon bon plaisir. Mais pas aujourd’hui, elle a était une bonne petite chienne pendant les dernières séances, j’ai envie de la récompenser. Je le lui dis, elle me remercie et me dit qu’elle m’aime et qu’elle est à moi, mais ça je le sais déjà, je lui souris de nouveau. Puis je la prends par les cheveux, la jette au sol et l’oblige à me suivre a quatre patte Jusqu’au lit au milieu de la pièce. Je m’allonge alors, et elle attend au pied du lit. Elle sait que les petites chiennes ne montent pas sur les lits sans que leur maitre ne leur en donne l’ordre. Je souris. C’était un test, elle a bien réagit. Dommage, Je comptais la punir un peu, je le pourrais si je le voulais, après tout je suis le maitre et je n’ai pas à me justifier quand à mon comportement, je n’ai pas à être juste, je décide, je suis arbitraire, pervers et dur. Mais ça bonne réaction mérite une récompense. Je suis content de son dressage. Je lui fais donc signe de venir s’allonger dans mon dos. De me serrer contre elle. Plus fort, plus fort encore lui dis-je. Je lui dis de caressé mon corps avec ses mains, elle s’exécute, puis lui dit d’embrasser mon corps partout, de me lécher. Elle commence doucement, tendrement puis ne met pas longtemps avant de se laisser allez a ce petit plaisir. Elle commence à y allez plus frénétiquement, plus sauvagement. Je sens que cela l’excite, qu’elle monte. Alors je la coupe dans son élan, lui rappelant ainsi que c’est moi qui décide de sa jouissance et de son plaisir. Je lui donne l’ordre de se frotter contre moi, je veux sentir sa mouille contre mes jambes, contre mes fesses pendant que ses mains et ses lèvres parcours mon corps. D’une intonation j’ordonne à mes deux assistantes de se rapprocher de nous et leur dit de laisser glisser leurs mains sur nos corps. Une pour moi, une pour ma chienne. Elle s’exécute avec un plaisir non dissimulé. Le faite de sentir ses caresses en plus redonne de l’ardeur à ma chienne, elle mouille de plus en plus je le sens. Elle caresse mon torse d’une main et me branle de l’autre. Je prends la main d’une de mes assistantes et lui ordonne de caresser mes couilles en même temps. Elle vient et lèche à son tour mon corps. J’incite la deuxième, celle qui s’occupe de ma chienne, à caresser son sexe et de la lécher. Pendant que ma chienne me branle, l’assistante qui s’occupe de moi, n’en pouvant plus, approche sa bouche vers mon sexe afin de me sucer. D’un regard noir je l’arrête. Elle oublie qui décide. Je leur dit à toute d’arrêter. Me lève devant le regard apeuré de mon assistante rebelle. La prend par les cheveux et la met à quatre patte. Ensuite je dis à l’autre assistante de relever légèrement le buste de ma chienne afin qu’elle soit dans une position allongé, mais assez relevé pour faire face à la punie et la voir. Je lui dis de continuer à la caresser, de la lécher tout en me regardant toute les deux punir l’impudente. Cette dernière, à quatre pattes, me montre son cul mais fait face aux deux autres. Je vais chercher mes menottes, lui attache les mains ensemble devant elle, les deux jambes entre elle et lui met une boule de soumission dans la bouche. Elle tremble, j’adore ça. Je prends ma cravache puis change d’avis, prend une badine en roseau et me dirige vers elle. Ma chienne et l’autre assistante on tout suivit du regard, en continuant leurs attouchements. La puni ne me voit pas, elle ne peut que deviner ce qu’il l’attend par rapport au regard des deux autres. Je m’en vais lui expliquer sa punition quand les bruits et râle de jouissance de ma chienne ainsi que les succions bruyante de ses seins par mon assistante, m’oblige à élever la voie pour leur dire de se taire. A partir de maintenant je ne veux plus rien entendre, elles se doivent de ne plus faire de bruit tout en continuant. Ma chienne ferme les yeux et se mord les lèvres pour ne pas lâcher de bruit de plaisir pendant que l’autre lui fait du bien, une main sur son sexe et la langue sur ses seins, la léchant sans bruit en me regardant. Elles savent que si elles font du bruit elles le payeront très cher. J’oblige d’un ordre ma chienne à ouvrir les yeux et à regarder. Elle s’exécute et se mord plus fort pour contrôler ses bruits. Bien, j’adore lui imposer ma volonté, même sur sa jouissance, et elle aussi car elle sait qu’elle m’appartient. Je peux enfin reprendre ou j’en étais. Je me penche alors vers l’oreille de la punie et lui explique pourquoi elle va être punie. Elle hoche la tête pour me signifier qu’elle comprend. De la bave coule à la commissure de ses lèvres, la boule l’obligeant à garder la bouche ouverte. Je me positionne derrière elle et lui donne un coup de badine fort qui zèbre ses fesses blanches de rouge. Elle sursaute sous le premier coup, puis sous le deuxième, et le troisième, lui arrachant des cris étouffé par la boule à chaque fois. Les deux autres aussi sursautent à chaque coup. Comme la punie elle tende tout leur muscle, arrêtant leur respiration, attendant le prochain coup puis une fois reçu se relâche totalement dans un cri étouffé. Au bout du dixième, j’arrête, et examine ma puni. Tout son corps tremble de douleur et de plaisir, son sexe dégouline de mouille et de ses lèvres part un fil de bave. Je lui enlève la boule doucement sans me presser. Elle me remercie, une larme roulant sur sa joue. Je prends ses cheveux dans ma main et l’oblige à avancer à quatre pattes, toujours attaché, vers le sexe de ma chienne. Puis je lui ordonne de lécher. Elle s’exécute, ma chienne se retient toujours de faire du bruit malgré le plaisir clairement affiché par son visage. Mes deux assistantes lèchent et caressent ma chienne sous mes ordre, la punie bougeant son beau cul blanc zébré de rouge sous mon nez, mes ardeurs reprennent. Je m’assois sur mon fauteuil en face du lit. Et ordonne a toute de se lâcher, leur permettant de faire autant de bruit qu’elles le désirent, les libérant ainsi de ma soumission sur leur jouissance. Ce qu’elle s’empresse de faire. Très bien. Au bout de quelques minutes je leur donne l’ordre de s’arrêter et de venir se présenter devant moi. Elles viennent toute les trois à mes pieds. J’ordonne à ma chienne de me mettre dans sa bouche, a la première assistante, celle attaché de me toucher les couilles, et a la dernière de venir se placer derrière moi pour me caresser pendant ce temps. Là je profite pleinement de ma domination et me laisse allez a la jouissance. Me laisse allez au plaisir qu’elles me donnent. Non ! Je me reprends. JE suis le dominant, JE donne la jouissance, C’est moi qui décide où et quand. Je me relève vivement les surprenant toute les trois. Ma petite chienne, mon sexe encore dans sa bouche, a suivi le mouvement. C’est très bien. C’est ce que j’attends d’elle. J’ordonne à ma deuxième assistante de l’attaché et de la mettre à quatre pattes, le cul tendu, prêt à me recevoir. Elle s’exécute. Une fois sans défense, prête a me recevoir, je viens dans le sexe de ma petite chienne, la labourant de mes coups de reins sans retenue, comme elle le mérite. A savoir durement et sauvagement. L’une de mes assistantes, celle encore attaché, sous mon ordre viens se placer sous nous et alterne avec sa langue entre mes couilles et le sexe de ma petite chienne. La deuxième se place devant ma chienne et lui donne des claques quand je le lui dis. A chaque coup de mon sexe en elle, ma chienne me remercie. Je la défonce ainsi jusqu’à ce qu’elle me cri qu’elle n’en peut plus. A ce moment-là je sors mon sexe et ordonne à celle en dessous de doigter ma chienne. Puis me lève, passe devant elle et tend mes pieds à ma chienne. Elle baisse la tête pour les lécher. L’assistante, sous mon ordre prend le martinet qui est à côté et fouette le dos de ma chienne à un rythme que j’impose. Au bout de quelques coups je lui prends le martinet des mains et lui ordonne a elle aussi de lécher mes pieds. Elle s’exécute. Je lui donne des coups de martinets dans son dos, alternant un coup pour ma chienne, un coup pour elle. Au bout d’un moment, j’arrête le tout sans prévenir et repasse derrière ma chienne pour la saillie. Et nous reprenons là où nous en étions, elle cris de plaisir et les gifles reprennent sous mon contrôle. Au moment où Je sens qu’elle monte, J’ordonne à mon assistante devant elle de la forcer à me regarder, elle met sa main sur son visage et l’oblige à regarder dans ma direction. C’est alors que je lui crache au visage. Elle jouit de plaisir et me dit qu’elle va avoir un orgasme. Je le lui accorde, elle se lâche en criant, tremblant et serrant les points. Quand elle se calme, je continue à lui mettre quelques coups de reins, je sais qu’une fois qu’elle a jouie elle est plus sensible et que cela lui fait mal, très mal, mais je sais aussi qu’elle adore ça. Je continue donc de plus en plus doucement presque jusqu’à l’arrêt. Alors je me retire. Mes deux assistantes se relèvent la laissant la tremblante a même le sol. Elle lève ses yeux vers nous trois qui la contemplons d’en haut et cette image la frappe, elle sait au fond d’elle que ça place est là. Je savoure l’instant mais je n’en ai pas encore fini avec elle. J’ordonne à mon assistante de détacher sa collègue, puis lui dit de relever en position assise ma chienne. Pendant ce temps je dis à ma deuxième assistante de venir ce placer derrière moi, de blottir son corps contre moi et de prendre mon sexe dans sa main. Puis leur dit de mettre mon sexe dans la bouche de ma chienne, de me faire bouger dans sa bouche à la première et de faire des vas et viens avec la tête à ma chienne à la deuxième. Elles s’exécutent, doucement d’abord puis prenant manifestement du plaisir à cela, de plus en plus vite. Ma chienne bave et s’étouffe sous leurs assauts. Comme j’aime cela. Je dis à ma deuxième assistante d’arrêter les vas et viens, et a la première de me branler sans autre explication. Sans prévenir, je jouis enfin sur ma chienne, mon sperme aspergeant son visage et ses seins par à-coup. Elle pousse un petit cri de surprise puis tire la langue les yeux fermés pour me recevoir. Mon sperme coule entre ses seins, sur ses joues. Elle adore cela et moi, j’adore la voir recouverte de mon sperme chaud. J’ordonne à ma deuxième assistante d’étaler le tout pour que ma petite chienne brille pour moi. Une fois fait, je demande à mes assistantes de détacher ma petite chienne et part m’allonger sur le lit. Une fois détachée cette dernière coure me rejoindre et se blottir dans mes bras. Et la séance se finit par des câlins, elle l’a bien mérité et puis j’en avais envie ce soir.
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après plusieurs discutions avec différente personne qui m'ont toutes dit quasiment la même chose, j'aimerais beaucoup avoir votre avis sur la question :
"une soumise ou un soumis à t'il le droit de ressentir et d'exprimer le manque de son Maître/Maîtresse et vis versa ?"
la question peut paraître bizarre pour certain mais pour moi elle est essentielle, nous ne somme pas des robots, nous somme constitués de chaire, de sang et doter pour certains d'entre nous d'un coeur qui bat et qui ressent les choses.
la question est posée sous forme général comme n'importe qu'elle autres questions n'y voyait pas une demande personnel de ma part, mais je pense que certains généralise trop et qu'il parte du principe que la soumission est un carrer dont on ne sort pas, je ne suis pas d'accord avec cela, nous somme tous unique et ces cela qui fait de nous des personne différente tant dans la soumission que dans la Domination, je ne suis pas venue au monde avec le livre de la parfaite soumise dans la main, d’ailleurs quand j'y pense cela aurais choquée ma mère
j'ai échanger avec plusieurs personne ici même et ces même personne on remis en question m'on implication et mon dévouement à mon Maître, pourtant chaque jours je lis et regarde les publications de ces même personnes et n'y trouve rien, elle sont vide de tout dénués de sentiments elle me font souvent pensée a une toile de peinture avant que le peintre la touche avec son pinceau, blanche et vide !!!!! mais chacun le voie avec des yeux différent .....
je ne fait pas de règlement de compte oulala pas besoin, je demande juste l'avis de cette magnifique communauté sur la question.
chaque jours je me remet en question, je m’améliore et progresse dans mon dévouement et ma condition, alors oui aujourd'hui je vous pose cette question ici a vous toutes et tous .......
au plaisir de vous lire
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1) Rouge comme certaines marques incarnats sur ma peau fine, sensible, réactive, dont certaines traces de fouet que j'ai adoré recevoir que cela soit au Club Cris et Chuchotements par Pascal le Maître des lieux, ou Monsieur Pierre qui sait manier le fouet qui me fascine.
A ces deux personnes ainsi qu'à Mon amour de Maître qui le manie un peu et la confiance est.
Dame Nadia à qui j'ai offert ma peau, et Monsieur Wich cet été, Mon Maître protecteur et respectueux a confiance en ces Personnes.
2) Orange à ce jour, je n'ai pas encore dit ce mot dans ma soumission, un jour peut être.
3) Jaune quand certaines marques qui commencent à s'effacer au fil des jours...
4) Vert comme la nature que j'aime, les arbres fruitiers, les pâturages, l'herbe coupée, le jardinage qui me rappelle ma petite enfance chez une nourrice à la campagne, j'aime la terre et l'odeur de celle ci après la pluie.
5) Bleu comme certains bleus sur ma peau dans ma soumission, je marque facilement.
Bleu était mon premier speudo sur le site sensationsm.
Bleu comme la mer que j'aime par tous les temps
6) Indigo un peu la couleur du lapis lazuli.
Comme la profondeur de la mer et de l'océan.
7) Violet comme certaines empreintes de fouet, cravache qui sont présentes quelque jours après avoir été dominé.
Violet comme les violettes délicates, et cette couleur que j'aime.
8) Je ne bois aucun alcool, ou une petite larme de champagne de rare fois.
J'ai peur quand je vois une Personne saoule, qui s'agite, crie, invective...
9) Ma drogue est le thé, j'en ai plein de petits sachets ou boites décorées, j'aime les jolies tasses, les théières, les salons de thés, j'en bois tout au long de la journée.
10) La lecture me passionne, je suis de nature curieuse, j'aime apprendre, découvrir, ma prédilection depuis 7 ans est pour les livres ou l'on apprend sur soi, je n'ai plus de place.
Je suis inscrite à la médiathèque de chez moi.
Quand je travaillais sur Paris en tant que secrétaire pour l'armée de l'air, en ayant une heure de train pour l'aller et le retour, j'ai beaucoup lu ainsi quand pension et j'ai toujours de quoi lire dans mon sac à main si je dois me déplacer et que l'attente sera, le temps passe toujours plus vite avec de la lecture.
11) Le cinéma a ma préférence y aller seule n'est pas un souci.
12) J'aime l'opéra avec le film Philadelphia et la voix de la Callas.
Placido Domingo, Pavarotti, Carreras, et autre.
Mais aussi le rnb, le rock, rhythm and blues.
13) L'histoire découvrir encore et toujours.
14) Je suis fan de talons, j'ai x paires dans des boîtes bien rangées, dont certains que je n'ai jamais porté sauf pour les essayer. j'en prends le plus grand soin et j'aime les cirer, les lustrer
Dernièrement, j'ai fait le tri parce que certaines paires, j'ai du mal à marcher avec.
15) J'ai deux chiennes une croisée berger belge rousse de 13 ans passés qui est aveugle depuis 3 ans à cause du diabète et depuis cette découverte, je lui fais deux piqûres par jour, matin et soir.
Une autre de 6 mois de différence, teckel à poils durs qui me suit partout, partout et qui pleure quand je pars et m'attends près de la porte, puis se résigne. Des tortues terrestres, les enfants veulent des animaux et qui s'en occupe Maman et j'aime. Un petit lapin depuis un an et demi.
J'aime les animaux et leur amour inconditionnel.
J'ai un petit jardin et les animaux ont de la place.
16) Mon grand père était Polonais
17) Mon père de Détroit Etats Unis, ses parents avaient immigrés là bas, puis revenu en France il était gamin.
18) J'aime les parfums et ai une collection de miniatures importantes, ainsi que des parfums et eaux de toilette de Lolita Lempicka, Jean Paul Gauthier, je n'ai plus de place et depuis 7 ans j'ai arrêté mes achats divers. Shalimar de Guerlain, Angel de Muggler que j'adore et porte bien souvent.
19) Les marchés, j'aime y flâner, découvrir, sentir, respirer ces odeurs de fruits , fleurs etc.
20) J'ai découvert la série Les Tudors et j'en suis fan, j'ai les dvd et j'aime ces ambiances en costume d'époque, les pourpoints, les décors, les bougies, les pièces froides, les églises, les paysages, les joutes etc.
Tous les films, séries, en costume d'époques j'affectionne.
21) Les uniformes ont ma prédilection, en travaillant pour l'armée de terre et air en tant que civile, j'ai été servi. Les cheveux courts, rasés, les consignes, le respect, l'obéissance, l'ordre, la propreté ont mon attirance.
j'ai épousé un militaire de carrière que je n'ai pas connu sur mon lieu de travail et à la retraite celui ci a porté un autre uniforme.
22) Les flics n'ont pas mon attirance.
23) Date du jour de la belle rencontre avec Mon Maître, le 23 mars 2010.
24) Le chocolat au lait, il ne faut pas que la tablette soit entamée sinon elle y passe.
25) La solitude j'aime et m'isoler, être au calme.
Habiter dans un phare, être toute seule comme la sauvage que je suis parfois suivant les miens.
26) J'aime l'eau, je suis verseau...
L'eau qui purifie, lave, qui m'apaise, qui me plait, qui me fait du bien, l'eau qui coule...
Aie ! Quand je me douche...J'ai du mal à fermer le robinet.
Je me rince, et me rince et me rince.
27) Je fait un peu de gym, du vélo chaque jour, de la zumba depuis l'année dernière, et le stepp avec la musique qui fait boum boum.
28) Les kilos et moi c'est une longue histoire, kilos perdus, on me dit que je suis malade, kilos pris pour cacher mes blessures pour que les Hommes ne me regardent plus, kilos d'une carapace, etc.
J'avoue être gourmande et attirée par le sucré. Parait que suis cuisine bien.
Tout ce qui est gras ne me plait pas, friture, panés, trop d'huile, charcuterie, etc .
29) Le fouet me fascine depuis que je l'ai découvert, un de mes rêves : être fouettée au sang.
Un autre souhait serait d'avoir un branding au fer avec une fleur de lys.
J'ai un tatouage rêvé en mai 2011 et réalisé en novembre, des anneaux sur mes lèvres intimes symboles de mon appartenance.
30) J'ai du mal à dire : je t'a...
Je l'ai peu entendu dans mon enfance.
Je n'aime pas le mot 'plaisir' que je remplace souvent par bonheur ou un autre mot.
Certains mots étaient interdits par moi, j'ai appris à les prononcer et les dire, les écrire depuis 5 ans.
J'aime la subtilité, la vulgarité que nenni.
Les joutes verbales, les taquineries, ce qui est dévoilé, une attirance pour les mots plus que tout, les belles écritures, les belles âmes, les enfants, l'innocence, la pureté, les petits anges blancs.
J'aime écrire, et coucher sur papier les mots de mon coeur, de mon âme, de mes tripes, chaque soir en principe, avant de reposer mes yeux, j'écris à Mon Maître c'est lui qui m'a encouragé pour que je publie mes récits, poèmes, acrostiches.
Je suis heureuse, j'ai une famille et j'y tiens.
Je suis positive, combative et comme j'aime à dire et redire, il faut savoir se relever malgré les épreuves de la vie, la vie est faite de choix, parfois le choix n'a pas été, j'ai du subir mais c'était avant...
La vie est belle.
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour arc_en_ciel».
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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1) Je suis soumis depuis bientôt 9 ans (première rencontre avec une Maîtresse car je m'intéressais au BDSM depuis quelques temps déjà...).
2) J'ai été marqué durant mon adolescence par des récits de torture durant la guerre d'Algérie et en particulier la "gégène"
3) J'ai été à une certaine époque plus ou moins obsédé par l'idée de sévices et en particulier sexuels ...
4) Jusqu'à ce que je découvre le BDSM, j'ai pratiqué assez souvent sur moi des sévices et auto-flagellations ...
5) Le fantasme qui m'a conduit au BDSM était d'être "torturé" par des Dames. Ma Maîtresse actuelle s'en est souvenue et a monté, en décembre dernier, avec son ex. soumise devenue dominatrice un scénario "d'interrogatoire" assez génial ... (récit, photos et vidéos dans de prochains articles sur son blog et sur le mien).
6) La soumission m'a progressivement soulagé de mes obsessions. Et des rencontres BDSM avec mon ancienne Maîtresse, puis - et surtout- ma Maîtresse actuelle, se sont substituées partiellement au début, puis totalement depuis plusieurs mois aux sévices que je m'infligeais.
7) Ma première Maîtresse m'a initié à la soumission et commencé mon éducation. C'était une Maîtresse vénale, que je ne rencontrais que tous les 3 mois environ, et avec qui je n'avais que peu de contacts entre 2 rencontres...Elle était plus "bondages et contraintes" que flagellations et j'étais un peu frustré de ne pas avoir de marques ou d'en avoir peu...
8) Il y a 3 ans et demie, j'ai découvert le blog d'une grande Dame qui m'a tout de suite impressionné tant par ses qualités de Maîtresse que ses qualités humaines et sa culture qui apparaissaient dans ses articles. J'ai tout de suite rêvé de devenir son soumis.
9) Après un premier refus lié en particulier au fait que j'étais un homme marié, j'ai gardé contact via son blog et 1 an et demi plus tard, Elle a accepté (alors que je ne me faisais plus guère d'illusions) de me rencontrer. Ce fut le début d'une merveilleuse aventure !
10) Je suis progressivement passé, à partir du moment où j'ai découvert son blog et lu ses articles, et encore plus nettement à partir du moment où je l'ai rencontrée pour la première fois, d'une "pseudo-soumission" où je cherchais surtout à satisfaire des pulsions masochistes (et où d'une certaine manière la Maîtresse était à mon service -payant- pour çà), à une soumission où mon but premier est de satisfaire ma Maîtresse, de lui procurer du plaisir, d'être à son service, ce qui est fondamentalement différent.
11) J'adore ma Maîtresse. Je ne vis pas 24h/24 avec Elle puisque je suis marié et Elle aussi, mais Elle est présente dans mon esprit 24h//24. Je La respecte infiniment et, même si je ne le demande pas, Elle aussi me respecte.
12) Nous partageons les mêmes préférences pour les pratiques (la flagellation) même si ma Maîtresse me fait découvrir plein d'autres pratiques.
13) Dès que je n'ai pas de nouvelle d'Elle pendant plus de 2 à 3 jours, je suis fou d'inquiétude...
14) Elle a connu l'an dernier un dramatique évènement. J'en ai été moi-même terriblement affligé.
14) Très rapidement après nos premières rencontres, je me suis mis à éprouver beaucoup de plaisir à ressentir le plaisir qu'Elle avait à me dominer.
15) Je tire maintenant la plus grande partie de mon plaisir quand je me soumets à Elle, à sentir qu'Elle s'amuse en me dominant.
16) Je peux aller très loin avec Elle. Je peux aussi aller loin avec d'autres dominant(e)s si Elle est présente. J'ai pu constater que c'était beaucoup moins vrai si Elle s'absentait... Sa voix, son regard, le contact de ses mains peuvent me faire oublier complètement la douleur.
17) Ma Maîtresse est une grande Amie, une confidente; Elle en sait plus sur mes pulsions, mes fantasmes, que mon épouse... mais Elle est infiniment plus que çà... c'est ma Maîtresse et le restera, j'espère, pour toujours !
Rappel des règles :
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Avant toutes choses, sachez que vous pourrez liker sans crainte mais aussi partir si cela vous déplait...
Voici donc 50 citations diverses et variés...
1. Les aigles ne volent pas avec les pigeons...
2. Chienne en chaleur… Mais taureau en rut!!!!
3. La chaleur du lit ne fait pas bouillir la marmite
4. Qui pisse contre le vent… Se rince les dents!
5. Qui loupe le trou … Fait des gouttes partout
6. Les seins, c'est comme les trains électriques, c'est fait pour les enfants mais c'est papa qui joue avec.
7. Après l'orgasme, 5% des hommes s'arrêtent, 5% continuent et 90% ferment leur ordinateur.
8. Quand y a trop de poils, je vois pubiens.
9. On ne doit pas de se masturber pour deux raisons. La première, c'est que cela fait perdre la mémoire.
La seconde... J'ai oublié.
10.Faut pas pousser mémé dans une orgie!
11. Marre des faux-culs. Où sont les vrais culs ?
12. Quand chatte mouille, jamais bite ne rouille.
13. Qui fait le malin, privé de vagin, qui fait la maline, privée de pine.
14. Je suis pas venu ici déguisé en laitue pour me faire brouter le cul par des lapins.
15. Si mon cerveau réagissait comme mon sexe, j'aurais souvent de grandes idées.
16. L'égalité des sexes est un mythe, car leur longueur varie beaucoup.
17. la beauté est éphémère, la laideur est éternel… Ou presque.
18. La franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit. (Coluche)
19. On dit toujours qu'on peut pas être et avoir été. Eh ben, j'en connais un, dis donc, il a été con et il l'est encore ! (coluche)
20. Une masturbation intellectuel qui devient ainsi bien stérile…
21. Les enfants… C'est comme les pets… On supporte surtout les siens
22. Tous égaux devant la mort et les impôts… Ou presque... La encore...
23. Bonbon et trou du cul… Les deux se sucent mais non pas le même gout
24. A force de se faire sodomiser par le gouvernement, le peuple s’appellera désormais la raie publique.
25. La police municipale vous conseille de ne pas téléphoner au volant. En effet des études ont démontré que le volant ne répondait jamais.
26. Si l'alcool vous gène au travail… Changer de travail…
27. Ne buvez pas au volant… Vous pourriez en renverser…
28. Fumer tue… Peter pue…
29. Le masochisme est une perversion absurde qui consiste à se faire du mal à soi-même, alors qu'il y a les autres pour cela. de Georges-Armand Masson
30. L'optimiste est un masochiste malgré lui. Paul carvel
31. L'oeuvre d'art ne s'obtient que par contrainte et par la soumission du réalisme à l'idée de beauté préconçue. André Gide
32. Le pape est une idole à qui on lie les mains et à qui on baise les pieds.de Voltaire
33. Je courrais toujours pour aller partout, mais je ne pensais pas pour autant que ça allait me mener quelque part. de Forrest Gump, dans Forrest Gump.
34. Le meilleur moyen de réaliser l’impossible est de croire que c’est possible. Dans Alice au pays des merveilles, le chapelier fou.
35. Rien ne coûte plus cher à un marchand d’arme que la paix.”Lord Of War
36. Peu importe ce qu’on pourra vous dire, les mots et les idées peuvent changer le monde. (Robin Williams dans Le cercle des poètes disparus, de Peter Weir)
37. La vie c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber. (Tom Hanks dans Forrest Gump, de Robert Zemeckis)
38. Payer ses dettes, enrichit soi même... Merci SB
39. Le trou : premier passage, dernière destination.
40. Sachez maîtriser quatre choses: l'estomac, le sommeil, la sexualité et l'emportement - Pythagore
41. Rien ne nous trompe autant que notre jugement. Un certain Leonard
42. La simplicité est la sophistication suprême. Toujours le Leonard
43. Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions. Nait de la confusion!?
44. De quoi vivrait l'Eglise, si ce n'est du péché de ses fidèles ? Triste quand on sait de qui cela vient
45. Sur une durée suffisamment longue, l’espérance de vie tombe pour tout le monde à zéro."
46. Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler a un coq.
47. Il y a un adage qui dit qu’on fait toujours du mal à ceux qu’on aime: mais il oublie de dire qu’on aime ceux qui nous font du mal.
48. Les objets que nous possédons finissent par nous posséder (T.Durden)
49. On aura tous le temps de se reposer au moment de la mort.
50. Vivait maintenant votre vie et arrêter de lire mes conneries…
Merci pour ce temps que vous m'avez accordé.
Vous pouvez toutefois continuer à enrichir en ajoutant vos commentaires.
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J'avais déjà partager avec vous un texte faite par ma meilleure amie, elle et le BDSM, ça faisait 10 il y a encore quelque mois, quand je lui ai annoncé que j'aimais ça, elle s'y est intéressée et aime même certaine pratique... Elle fait des petits textes sexuel ( des lemons ) et m'en fait très souvent profiter. Voici l'un d'entre eux... Pour vous remettre dans l'histoire, le couple ici ( Jennifer et Till, aussi dit Abigor) viennent de se marier, les deux sont des démons ( parce que ça viens de son histoire fantastico-érotique... Bref ? Oui bien sûr !)..."— J'ai envie de toi, princesse de mon coeur, chuchota Abigor. — Je... J'en ai très envie aussi... Répondit-elle excitée. — Domine-moi... Fais de moi ton soumis, susurra-t-il amoureux, fais de moi ton chien.Faire de lui son chien ? Au premier ou second degré ? Jennifer ne savait pas trop bien, elle était très surprise par cette annonce et se retrouva un peu bête. Till, amusé par sa réaction, pris la main de sa belle et sorti, fier comme un coq, de la petite chapelle. Une fois dehors, le démon la regarda, la dévora des yeux et se mit à quatre pattes. Au début, Jennifer fut amusée de voir ce qu'il faisait, mais le fait de le voir se comporter comme... Un chien, lui procura une sensation bizarre. Il s'approcha d'elle de façon sensuelle, sans la lâcher du regard. Elle frissonna, un peu plus à chaque centimètre gagné par Till, et lorsqu'il fut à sa hauteur, il s'assit et lui tendit la main comme si elle était une patte. La demoiselle sourit et lui prit tout en lui caressant derrière les oreilles. C'était officiel, Till voulait être dominé et dresser comme un chien par sa maitresse. L'idée de dominer Till excitait la jeune femme qui ne cessait de découvrir de nouvelle facette de son époux. Elle tourna la tête et vit, sur un piédestal sombre, un collier de soumission en cuir blanc. Son sang ne fit qu'un tour et elle s'approcha de lui, l'effleura du bout des doigts et le pris. Et elle revint très lentement vers Till qui lui souris et pencha sa tête en arrière, lui offrant son cou. La belle lui attacha le collier autour du cou musclé de son époux et lui attacha une laisse. Elle tira dessus pour le faire venir avec elle, mais Till en soumis désobéissant, se bloqua et tira sur la laisse. Jennifer insista, mais plus elle insistait, plus Till se bloquait, ce qui le faisait rire. La belle compris très vite ce qu'elle devait faire. Elle attacha Till à un pied de table et se dirigea dans la pièce que Till lui avait montrée il y a quelques jours. Elle chercha dans chaque recoin et prit dans sa main un martinet. Elle revint vers le démon et lui présenta le martinet. Till, en voyant et sachant ce qui l'attendait, frissonna et gémit tel un chiot qu'on allait punir. D'ailleurs, il allait être puni. Jennifer passa le bout du martinet sur ses fesses, et sans prévenir, elle l'abattit sèchement, faisant couiner son époux sous la douleur et l'excitation. Elle tenta une dernière fois de tirer sur la laisse et Till se laissa enfin faire. Elle put enfin le diriger dans « la chambre noire », pièce de tous les vices en ce qui concerne le BDSM. Lorsqu'elle pénétra dans ma pièce, elle fit face à un cheval d'arçon où le somment formait une pointe, un poteau, une croix, une table et un fauteuil. Comme son nom l'indiquait, la pièce était entièrement noire où seules quelques bougies illuminaient chaleureusement la pièce. Elle entra avec Till et l'attacha au poteau en ne lui laissant que peu de marge pour bouger. Till n'aimait pas cela, être ainsi retenu. Il se débattit tant qu'il peut, en grognant et souriant, tournant autour de son poteau à quatre pattes. Jennifer réagit immédiatement en serrant son visage entre ses mains, le regardant droit dans les yeux. Till la défiait, il aimait ça, il voulait savoir de quoi elle était capable, à quel point elle pouvait lui faire mal pour leur plaisir. Jennifer hésita longuement, préférant ne pas lâcher son regard. Elle se décida finalement en se redressant. — Tu auras cinq coups de fouet pour me résister. Tu compteras. Chaque fois que tu oublieras un chiffre, tu auras deux coups en plus ! Fit-elle avec fermeté.Elle abattit le fouet une première fois très sèchement, faisant hurler Till de douleur et de plaisir, oubliant de compter. — Compte ! Cri-t-elle en abattant le fouet une nouvelle fois. — Un ! Hurla Till surprisJennifer frappa chaque fois un peu plus fort sur les fesses de Till qui cuisaient au fur et à mesure, ce dernier prenant bien soin de ne pas oublier un seul chiffre. Le démon reçut sept puissants coups de fouet. Jennifer le regarda, lui sourit et l'embrassa avec amour. Elle le détacha de ton poteau et l'assis sur le fauteur, terminant de le déshabiller, et de lui attacher fermement les mains et les pieds. Elle prit une paire de ciseaux et coupa le boxer de son époux, laissant sortir son sexe très long, très large et très dur. Till descendit les yeux et sourit en murmurant : « Tu m'excites Liebe ». Mais il n'eut pas le temps de finir que sa belle lui posa un bâillon boule avec des pinces tétons, qu'elle attacha fermement. Chaque mouvement de tête qu'il pouvait faire lui tirait sur ses tétons, le faisant hurler de plaisir. Il fit rapidement l'expérience et il eut le réflexe de serrer les accoudoirs du fauteuil. Jennifer approcha un plateau du fauteuil avec différents instruments de torture. Elle prit d'abord une roulette à pics. Elle le lui présenta, et la reposa. Surpris, Till la regarda avec de gros yeux. Jennifer lui sourit, passa derrière lui en effleurant son torse velu du bout des doigts. Elle approcha ses lèvres de son oreille et poussa un gémissement très sensuel et excitant pour le démon qui ne put s'empêcher de se mordre le bâillon d'envie et de frissonner. — Tu as envie Abigor, n'est-ce pas ? Sourit-elleLe démon fit rapidement oui de la tête, oubliant ses pinces tétons. La douleur était telle qu'il se cambra et étouffa son hurlement à travers le bâillon, ce qui fit rire sa belle qui caressa son cou. Elle prit un bandeau et le lui posa sur les yeux. Les sens de Till étaient décuplés, il n'osait bouger par peur de se faire mal. Jennifer repassa devant lui, prit un Ring cock et le lui installa à la base du sexe de Till, serrant son membre et ses bourses. Till se mit à grogner sous la pression qu'il pouvait ressentir dans tout son sexe. Sa respiration s'accéléra et le démon pouvait sentir son coeur battre la chamade tant il avait envie de sa belle. Jennifer reprit la roulette à pics et la fit glisser sur le bas ventre de Till qui gesticula de surprise. Elle remonta le long de son ventre, son torse et fit le tour des tétons dressés et douloureux de Till qui n'en pouvait déjà plus. Il baragouinait des mots incompréhensibles à cause du bâillon, mais ce n'était pas pour autant qu'elle cèderait aux pulsions de son homme. Elle fit ce petit manège durant plusieurs longues et interminables secondes aux yeux de Till. Lorsqu'elle s'arrêta, Till se demandait ce qu'elle préparait encore et s'il allait avoir mal. Mais pas du tout ! Jennifer prit entre ses doigts une plume qu'elle passa sur le bout du gland de Till. Ce dernier donna un coup de bassin instinctif. Il ne pensait jamais l'avouer, mais l'effet de l'effleurement de la plume sur son sexe excitait encore plus le démon qui grognant et gémit de plaisir. Mais Jennifer ne voulait pas laisser ce plaisir-là à son homme. Aussi, elle prit une bougie à portée de main, la pencha pour y verser la cire sur ce gland plein de désir. Till hurla de douleur en se cambrant et en accrochant les accoudoirs. Elle recommença plusieurs fois avec la bougie, faisant couler les larmes de Till tant il avait mal, mais aussi tant il avait envie d'elle. — Alors bel homme, tu as toujours envie de moi ? Sourit-elle avec envie. De quoi as-tu envie ? Tu veux sentir un truc autour de ce merveilleux engin ?Till, tremblant comme une feuille, sourit et fit doucement oui pour ne pas tirer sur ses tétons. La jeune femme lui embrassa la joue, masturba délicatement son époux en prenant une pompe à pénis. Elle n'avait jamais utilisé ce jouet, mais c'est comme si c'était le contraire. Elle plaça la pompe autour du sexe de Till, embrassa son cou et sans prévenir, elle commença à appuyer sur le ballonnet pour aspirer le membre du démon, qui, au fur et à mesure des secondes, se cambra petit à petit. Il n'en pouvait plus, il voulait la sentir, la pénétrer avec amour. Le démon se mit à se débattre violemment, sa patience était sur le point de rompre. Jennifer sursauta et sourit. Elle retira la pompe très lentement, tirant sur ce sexe très dur et sensible, puis l'anneau vibrant. Avec une douceur extrême, elle retira la cire sur le gland de son démon qui grimaça de douleur. Elle retira ensuite son bandeau et le bâillon. Le démon cligna des yeux et les ferma avant de les ouvrir en grand. Sa respiration était courte et bruyante. Il regarda la demoiselle face à lui. C’est avec une lenteur extrême et avec un sourire charmeur que la belle ôta son bustier, puis son jupon tout en léchant ses lèvres, laissant voir un porte-jarretelle. Elle le fit claquer contre ses cuisses en mordillant ses lèvres. — Jenny ! Je t'en supplie fais-moi l'amour ! Baise-moi ! Fais ce que tu veux de moi, mais je veux te sentir ! Hurla Till en la suppliant.La belle n'en avait que faire. Elle s'approcha de Till, le chevaucha, enroula ses bras autour du cou de son homme et frotta son intimité protégée par un shorty trempé de désir. Till ne pouvait pas bouger, et la pression qu'elle exerçait sur son sexe le rendait totalement fou. C'est en toute discrétion qu'elle écarta son sous-vêtement et se frotta plus rapidement au sexe de Till. — Liebe... Je t'en pris... Je n'en peux plus d'attendre... . gémit-il — A quatre pattes ! Vite ! Ordonna-t-elle en se levant et en le détachant.Till s'exécuta aussitôt, tremblant sur ses mains et gêné par son érection. Jennifer lui remit un autre bâillon avec deux god dessus. Elle se mit à son tour à quatre pattes devant lui et lui ordonna de la pénétrer. Till se rebuta un peu. Vexée, Jennifer se redressa, coucha Till sur le dos, pris la cravache, le sexe du démon et tapota rapidement la cravache sur son gland. Till se débattit comme il pouvait, gémissant et versant quelques larmes. Son cerveau lui ordonnait d'avoir du plaisir et de la douleur, il était perdu. De temps en temps elle s'arrêtait pour mieux reprendre aussitôt. Une délicate torture à ses yeux, la pire pour Till qui ne voulait qu'une chose, la pénétrer. Après presque une minute de torture, elle le remit à quatre pattes et se remit devant lui. — Pénètre-moi ! Ordonna-t-elle très sèche.Till approcha les gods de son bâillon et les pénétra en elle très doucement. La belle lécha ses lèvres et gémit de plaisir. Elle n'avait jamais encore été sodomisée et redoutait un peu la douleur. Till fit un premier va-et-vient lent et accéléra très progressivement. Si elle avait mal au niveau de ses fesses, le plaisir qu'elle ressentait au niveau de son intimité surpassait la douleur. À son tour, elle ondula et accompagna Till dans ses mouvements, l'encourageant à accélérer, ce que Till s'empressa de faire. La douleur de la sodomie était passée et avait fait place au plaisir, mais la belle se lassait de ce god. Elle se retira de Till, le poussa pour l'allonger sur un tapis matelassé, le chevaucha en le pénétrant directement. Le démon en eut le souffle coupé. Jennifer posa ses deux mains sur le torse de son homme et ondula rapidement, faisant de petits cercles avec son bassin. Le démon posa ses mains sur ses hanches en gémissant très fort. Il avait enfin ce qu'il voulait, il pouvait enfin lui montrer son amour pour elle. La belle serra le visage de Till entre ses mains et le força à l'embrasser. — J'aimerai être plus souvent forcé de l'embrasser, pensa le démon en souriant.Till ne savait pas si ce qu'il allait faire était bien ou non, mais il prit l'initiative d'accompagner sa femme dans ses mouvements, et bien qu'elle fut surprise par ce geste entreprenant, Jennifer fut comblée. Le sexe de Till allait si loin en elle, presque au bout, et il n'avait pas pénétré entièrement son sexe. Le démon se redressa pour s'assoir, la blotti contre lui en accélérant son bassin. L'étroitesse de son vagin procura à Jenny un plaisir tout autre. Instinctivement, elle enroula ses jambes autour du bassin musclé d'Abigor, caressant ses cheveux avec tendresse et amour. Till ralentit ses mouvements et les fit plus ample, plus doux, mais cette fois il allait au bout d'elle. Jennifer en eut le souffle coupé et elle pouvait sentir un début d'orgasme arrivé. Till reprit un peu le dessus et se retrouva maintenant au-dessus d'elle, la regardant et la dévorant du regard, plus amoureux que jamais. Jennifer embrassa les lèvres fines de son homme et en profita discrètement pour prendre un sextoys vibrant. Lentement, elle le pénétra en lui. Till, sentant quelque chose entrer en lui, sursauta et donna un coup puissant à sa belle qui eut le souffle coupé sous un orgasme qu'elle n'avait pas prévu si tôt. — Pardon mon amour... Bégaya TillLa demoiselle ne répondit pas et pénétra le sextoys plus loin en lui, et une fois cela fait, elle le démarra. Till hurla de surprise et de plaisir alors qu'elle ondulait le jouet rapidement et loin en lui. Abigor ne cessait de gémir, de plus en plus fort et de plus en plus vite. Le couple se sourit et s'embrassèrent alors que Till reprit ses mouvements de bassin, cette fois plus forts, plus puissants et plus secs. Jennifer ne sentait déjà plus son bassin à cause des coups démoniaques et de l'orgasme qui lui avait pris d’assaut tout son bas ventre, et pourtant... Un autre orgasme se préparait, et il allait être plus puissant que l'autre. Till se retira de sa belle, ondula lui-même le toys qu'il avait dans les fesses, grognant et gémissant comme jamais. Jennifer s'assit et s'appuya contre le fauteuil, passant sa main sur son clitoris qu'elle décida de malmener alors que son époux se faisait presque avoir un orgasme. Ils se regardèrent, amoureux et envieux l'un de l'autre. En manque de son époux, Jennifer se leva, retira le jouet des fesses de son époux et le chevaucha avec fougue et passion. Till la blotti de nouveau contre lui en l'accompagna avec amour. Lui aussi sentait l'orgasme arriver, d'abord lentement, puis de plus en plus vite, mais le ring cock autour de son sexe bloquait un peu et retardait son éjaculation. Le démon grimaça, souffla en resserrant ses mains sur le dos de sa belle tandis que cette dernière planta ses ongles dans son dos. Le démon n'en pouvait plus et c'est avec un coup de bassin plus puissant que les autres, le corps tremblant et des râles rauques qu'il répandit sa semence en elle, la faisant hurler de plaisir et atteindre un orgasme encore plus puissant.Blottis à même le tapis l'un contre l'autre, haletants et trempés de sueur, les deux démons tentaient de reprendre tant bien que mal leur souffle. Till avait pris la fâcheuse habitude de poser sa main sur l'un des seins de sa belle sans pour autant avoir une connotation sexuelle, mais plutôt amoureuse et affective. Jennifer se retourna pour lui faire face, caressa son torse doux et chaud. — Liebe...? Murmura-t-elle. — Oui mon amour ? — Est-ce que... je... J'ai été bien...? Demanda-t-elle un peu apeurée. — C'était parfait pour ta première fois, je t'assure, sourit-il en la blottissant contre lui coeur. — Mais... Tu as aimé...? Je ne t'ai pas fait mal? — J'ai eu mal, mais j'aime la douleur, surtout quand mon épouse me maltraite, répondit-il très rassurant."
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1- Nous avons monté le site BDSM.FR par hasard, parce que nous avons découvert un jour que le nom de domaine était libre
2- Certains d'entre nous sommes à l'initiative de www.charnelleattitude.com
3- Les mêmes sont tout en rondeurs ou amateurs de femme ronde
4- La plupart des membres de l'équipe ont une expérience du BDSM plus ou moins poussée
5- Dans l'équipe, il y a une personne ayant connaissance de la soumission
6- Dans l'équipe, il y un switch
7- Dans l'équipe, il y a une domina
8- Dans l'équipe, il y a un couple dom
9- L'un de nous a un doctorat de sciences
10- Un ou deux vont tous les ans aux Festival des Vieilles Charrues à Carhaix (qui promet une superbe édition 2014)
11- Nous manquons de temps pour faire tout ce que nous souhaiterions pour le site
12- La plus vieille rencontre en ligne "sexuelle" faite par un membre de l'équipe date de 1990 (Minitel)
13- L'un de nous est électricien
14- Qu'on nous accuse de lire les MP dès gens est la pire insulte qu'on puisse nous faire ...
15- ... car quitte à être voyeur, on préfère l'être en vrai
16- On a voulu faire un site gratuit par idéologie et militantisme
17- ... et c'était encore plus vrai pour CharnelleAttitude
18- Notre site BDSM payant préféré est SensationSM
19- On met de la publicité sur le site pour payer les deux serveurs qui font tourner le site
20- Quand le serveur plante, on est plusieurs a recevoir des SMS pour réparer, ca nous reveille (ou pas) parfois à 3h du matin
21- On a envie de foutre des baffes à ceux qui agissent ou réagissent comme des clients/consommateurs
22- On vire parfois des membres qu'on appréciait mais qui enfreignent les règles, dura lex, sed lex
23- On supporte au quotidien des membres qui nous insupportent, on aimerait tant qu'ils transgressent les règles, mais dura lex bis repetitae
24- Gérer une communauté, c'est comme travailler dans un restaurant toute la journée, ça donne pas envie de faire la bouffe
25- ... et oui, la modération entame plus ou moins la libido
26- Comme ce n'est pas une activité alimentaire, on veut pas trop s'emmerder non plus ...
27- ... on fait les choses par instinct, par conviction, pas par intérêt
28- on ne doit rien à personne.
29- On ne sait pas à quel prix on accepterait de vendre le site si on nous le demandait
30- ... mais comme tout bébé, le prix qu'on demanderait serait sans doute suffisamment déraisonnable pour qu'en fait ca ne se fasse pas
31- Nous sommes propriétaires d'un autre joli nom de domaine orienté BDSM qui mériterait un site ... mais pas le temps !
32- Il y a deux modérateurs principaux
33- D'autres font de la technique, du brainstorming, du cheerleading ...
34- Il nous arrive de tomber sous le charme d'un(e) membre, et que cela nourisse le fantasme
35- ... mais nous n'avons jamais fait de rencontre sur notre propre site (voir 24-)
36- Certains membres de l'équipe sont bisexuel(le)s
37- Nos outrances "kinky" sont malgré tout surtout derrière nous
38- Deux d'entre nous voulait devenir journalistes mais ont fait autre chose
39- Nous sommes très attachés à la liberté d'expression, y compris pour raconter des énormités. Chacun prend ses risques...
40- ... mais à condition que cela ne blesse pas son prochain de manière directe et personnelle
41- La modération a déjà été faite sur un portable à partir de 3 continents différents
42- Quand on nous menace de procès, on rigole. On sait ce qu'on fait. Même pas peur.
43- 0% des lettres recommandées et des assignations en justice qu'on nous a promis n'est parvenue. Grandes gueules, pipeau !
44- Le jour où on en aura marre, on est du genre à tout envoyé chier plutôt que de vendre le site
45- Un membre de l'équipe a une maladie chronique incurable (Sclérose en plaques) mais ça va quand même pour le moment
46- Certains membres de la communauté nous touchent dans leurs écrits
47- Une plume élégante nous rend parfois d'une indulgence excessive ("O" tempora, "O" mores)
48- Pour avoir une plus belle communauté, il faudrait que les membres en parlent à leurs amis pour qu'ils nous rejoignent, mais on ne veut pas saouler les gens avec ca, donc on laisse les choses se faire naturellement (sauf là )
49- On aime Cavanna : "La liberté consiste à faire tout ce que permet la longueur de la chaîne."
50- ... et Maupassant, qui terminait son roman "Une Vie" par la phrase suivante : "La vie, voyez-vous, ca n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croît ..."
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Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors :
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Oplum »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-nous juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).
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oici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Heartbeat », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (le texte original est de WonderSalope)
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1. J’ai demandé à mes potes de m’aider un peu, on a fait 1/5eme du travail ensemble. Mais 50 trucs, c’est dur quand même !!!
2. Mes cheveux sont châtain voire châtain clair, mais je les teins en brun très foncé pour qu’ils soient assortis à mes sourcils. J’aime beaucoup les choses assorties, c'est agréable à l'oeil. (j'ai pas encore beaucoup d'inspiration, vous m'en voudrez pas hein?)
3. En parlant de sourcils je suis incapable de trouver une forme correcte pour les miens. Du coup, en ce moment, ils sont fins et très courts. C’est très moche et j’ai peur qu’ils ne repoussent plus jamais.
4. J’écris « comme un garçon ». Je n’ai pas de « style » d’écriture. Certains ont une écriture ronde, soignée, serrée, filiforme ou encore aérée… Moi, c’est tellement désordonné et irrégulier qu’on ne peut absolument pas lui attribuer de style ! =D
5. C’est là que je me dis « heureusement qu’il y a Internet »… Si je correspondais avec vous par le biais l’écriture manuscrite, vous ne me comprendriez même pas. Merci la technologie !
6. «Le radeau de la Méduse » est le tableau devant lequel je me suis arrêtée pour la première fois. Avant, je « voyais » vaguement les croutes devant lesquelles je passais, sans m’intéresser à la manière dont ils étaient réalisés, sans vraiment faire attention à leur histoire… Sans les regarder, en fait.
7. J’ai une cicatrice sur la fesse gauche, parce qu’un jour, je suis tombée dans mon lave-vaisselle, BIM, tout droit sur les fesses ! Bizarrement, je n’ai pas du tout le souvenir d’avoir eu mal…
8. J’ai un problème relationnel avec le trottoir du lycée où j’étudie, trottoir parsemé de nids de poules et de crottes de chiens, un vrai parcours du combattant le truc ! Au moins 20 « trébuchements », 6 gamelles et une entorse à mon actif. Maintenant, je préfère marcher sur le côté de la route, je m’y sens bizarrement mieux.
9. J’adore la viande tendre et surtout bien saignante, au grand dam de ma famille paternelle (pied-noir) qui a pour habitude de manger « bien cuit ». A traduire par « cramé » ! =D
10. Quand j’étais bébé, il arrivait que mon cher padre m'affabule du doux surnom de « la Castafiore »… Je vous laisse imaginer pourquoi. En grandissant, ça a changé pour « la syndicaliste »… Je vous laisse imaginer pourquoi, aussi. En parlant de syndicaliste, une de mes profs m’a dit qu’elle me verrait bien syndicaliste… Je n’ai pas trop su comment le prendre.
11. Quand je suis sortie du ventre de ma mère, j’avais un « V » rouge sur le crâne parce j’étais toute serrée contre ma sœur jumelle dans son ventre. Ma maman a quand même sacrément du douiller avec nous deux. Elle a été vraiment courageuse.
12. J’aime ma sœur jumelle à la folie.
13. Une fois, je me suis fait voler mon sac par un type dans la rue à Dublin (on l’a rattrapé et pendant qu’il se faisait embarquer, il a essayé de s’échapper en mordant les policiers, c’était... sympa) et ma sœur (qui n’était au courant de rien) m’a appelée le soir même en me disant qu’elle avait senti qu’il s’était passé un truc pas net.
14. Quand je vous une femme mince, je me dis qu’il faut sérieusement que je me mette au régime. Tout de suite après, prise d'un élan limite divin, je me mets à monter les escaliers à pied, je mange une feuille de salade par ci par là, je prends de grosses résolutions (étant une championne olympique de la proscrastination, ça m'arrange) ou bien je refuse une part de gâteau « parce que tu comprends je fais attention à ma ligne ». Et le lendemain c’est reparti comme en quarante.
15. Tous les régimes que j’ai essayé m’ont fait prendre du poids !! =D (autant en rire)
16. J’adore nager, c’est un des seuls sports que j’aime pratiquer. Je me sens bien dans l’eau, ça détend tous mes muscles (bien cachés mais présents !!), j’aime la sensation de « plénitude » que m’offre l’apnée… J’aime l’espèce d’apaisement que je ressens une fois sous l’eau. J’aime aussi faire du vélo dans la forêt, ça me rend zen.
17. La forêt a toujours été pour moi un lieu a FORT voire TRES FORT potentiel érotique.
18. Je n’ai pas d’orientation politique particulière, je ne sais pas trop où et comment me positionner. Ce qui ne m’empêche pas d’avoir des idées ! Cet été, je n’ai jamais autant ri en voyant le Petit Journal se foutre de la gueule des culs bénis de la Manif Pas Pour Tous. « C’est contre-naturannnnnh »…
19. L'apogée du couple, c'est quand on peut prouter en toute sérénité sans avoir peur de dégoûter l'autre.
20. Je déteste les alcools « forts » comme la vodka, le rhum ou la tequila…
21. J’ai beaucoup de mal avec tout ce qui sort de la mer. Le poisson et les fruits de mer, c’est impossible pour moi. Je ne suis pas difficile, je mange de tout… Mais ça, franchement… Je crois que si j’étais sur une île déserte, je mangerais du sable…
22. Je suis pressée d’avoir 20 ans !!!
23. Je n’ai rien de la « Parfaite Petite Soumise du Vrai BDSM Digne De Ce Nom ».
24. C’est pas faute d’avoir essayé … Le côté très protocolaire du BDSM me fait carrément « débander », j’aime les relations et les rapports spontanés. J’aime taquiner, chambrer, provoquer, titiller… Tout un préliminaire !
25. Du coup je crois que je suis parfois très souminatrice ! Mais je m’en fous, je suis une ignare du Vrai BDSM Digne De Ce Nom, je ne pense qu’au cul et c’est très bien comme ça !
26. La soumission masculine ne m’attire que dans certains contextes. J’aime les retournements de situation, ainsi imaginer dégrader une personne qui m’a dégradée auparavant m’excite énormément. Les hommes qui représentent un « challenge » à mes yeux me donnent envie de les soumettre, en fait...
27. J’aime bien discuter avec mes voisins du banc sur lequel j’attends le bus. La dernière fois, j’ai discuté de l’Islam avec une femme qui avait l’âge de ma mémé… Même si je suis athée, j’ai trouvé sa foi et ses convictions très belles…
28. J’adore la nourriture asiatique, les pâtisseries marocaines et les tartes au citron meringué.
29. J’adore aussi la mythologie grecque.
30. Je vais souvent vers les autres et j'apprécie rencontrer de nouvelles personnes. Mais quand on me fait chier trop longtemps, je me mets très vite en très grosse colère. Du coup, c’est déjà arrivé qu’on me prenne pour une schizophrène.
31. Je suis très directe avec les gens que je n’apprécie pas ou ceux que je n’aime que très moyennement. Mais avec ceux que j’apprécie, je prends plus de pincettes.
32. J’ai porté un appareil dentaire au palais pendant un petit bout de temps. Il paraît (mais les potes qui me disent ça sont des peaux-de-vache !!) que j’en ai gardé un léger zozotement.
33. J’ai déjà goûté les croquettes de mon chat (paix à son âme) et je n’ai pas trouvé ça mauvais.
34. J’aime beaucoup les chiens mais je trouve que ça pue. Et c’est envahissant. Alors qu’un chat, c’est tout un concept, un chat ça se conquiert, ça se séduit, ça s’apprivoise.
35. Un peu comme la soumission en fait. Je vois ma soumission ou celle d’un éventuel soumis comme un terrain d’éternelles découvertes, comme quelque chose qui ne sera jamais vraiment complètement acquis.
36. Je suis 'achement vanille. J’aime les bisous, les caresses, les mots doux. J’aime faire l’amour tout doucement et les préliminaires langoureux.
C’est l’âge, ça me passera ! :D
37. Ecouter mon partenaire jouir, c’est merveilleux. L’ultime abandon…
38. A part moi-même (et encore), je n’ai jamais fait jouir une femme.
39. Je crois que je ne me marierai jamais. J'adore les gosses, vraiment, je m'éclate avec eux et ils m'apprennent plein de trucs mais.... Je ne sais pas si j’en aurai un jour... Un humoriste que j’aime bien a dit « le mariage est un cercueil dont les enfants sont les clous » (pour du rire) mais je crois que dans le fond il y a un peu de vrai. Enfin j’ai encore le temps de changer d’avis…
40. Je me suis toujours promis de ne pas pleurer en regardant un film. J’ai souvent souri en voyant quelqu’un essuyer une larme devant l’écran. Et puis un jour, j’ai vu « Million Dollar Baby » et je crois que j’ai chialé l’équivalant d’une baignoire. Depuis, j’ai pu pleurer librement devant Le patient anglais et La vie est belle…
41. Mon film préféré est « Les Fils de l’Homme » d’Alfonso Cuarón. Un de mes bouquins préférés est 1984 d’Orwell. C’est pas un hasard, j’aime beaucoup le fait d’essayer d’imaginer le futur… Et surtout quand ces prédictions contiennent une part de vrai… Souvent, je voudrais pouvoir faire un saut dans le futur et voir comment ça se passe, là-bas !
42. Le suspense me rend folle. C’est donc très souvent que je me rends à la fin d’un livre ou sur un site de spoilers pour découvrir le dénouement de l’histoire que je suis.
43. Les gens qui viennent me parler le matin m’horrifient. Le matin, je suis un ours grincheux à l’haleine de chacal, un rien m’insupporte, je rembarre tout le monde.
44. J’adore le goût de la cigarette ajouté à celui du chocolat chaud !!! Je n’aime pas du tout le café, c’est criminel comme boisson, je sais pas comment on peut boire un truc pareil.
45. Je suis bordélique. Je me retrouve très bien dans mon capharnaüm, et les choses rangées sont mon désordre personnel.
46. En ce moment j’ai trouvé un truc merveilleux contre le froid et le temps moche : en début de soirée, quand il fait nuit noire, que les lampadaires sont allumés et que les guirlandes scintillent, je me mets une playlist de jazz et plus particulièrement des titres d’Armstrong dans les oreilles. Et ben je peux vous assurer que c’est une grosse dinguerie, un orgasme auditif et visuel.
47. J’ai souvent trouvé certaines filles avec les cheveux courts très sexy. Du coup ça me hérisse un peu (beaucoup) le poil de lire –parmi certaines habituelles conneries- que les cheveux longs c’est le top de la féminité, ou bien que pour être Fââââme (avec un grand F) il faut porter des talons, être maquillée, découvrir ses jambes…
48.J’adore dessiner des femmes toutes nues, les femmes en sous-vêtements, et les chaussures de femmes.
49. Je peux paraître très assurée et très confiante… Mais un homme qui me plaît vraiment, me fait perdre bien souvent mes moyens, ça m'arrive peu, mais quand ça m'arrive c'est le retournement de cerveau complet... Une fois que je me suis rends compte que quelqu'un me plaît et que je suis attirée par lui, je disjoncte avant, pendant et après l'avoir vu... Je suis bien souvent complètement larguée !
- La phase "avant" : je me dis qu'il doit/va me trouver vraiment trop/pas assez ceci/cela
- La phase "pendant" : je dis n'importe quoi, je bégaie, je me trompe de mots, je parle de sujets bateaux, je rigole nerveusement en me disant "mais qu'est-ce que t'es conne ma pauvre"
- La phase "après" : c'est je me rembobine toutes mes casseroles, et ça fait vraiment mal !
50. FIOUUUUUUUUUUU !!! C’EST FINI !!!! Je te remercie, toi, lecteur, de m'avoir lue jusqu'ici ! Et je confirme, WonderSalope est bel est bien sadique !! :D
Merci beaucoup à Oplum pour l'idée de titre !!!
Et toutes mes excuses au staff pour avoir supprimé au moins 10 fois mes articles !
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Votre odeur de peau m'attire, m'envahit .
Qui s'offre à mes songes, à mes envies.
Déclaration
De l'ombre à la lumière, je suis votre.
Et l'attachement fait de moi une autre.
Initiation
Notre histoire est une évidence.
Comblant jusqu'à nos cinq sens.
Inspiration
Au creux de ma nuque Vous découvrez.
Ce présent en acier que j'aime porter.
Satisfaction
Vous connaissez l'éclat de mes yeux.
Quand mon sourire se livre, gracieux.
Invitation
Au rythme de Vos maux, de mon coeur.
A Vous, je m'abandonne avec ferveur.
Palpitation
Il arrive qu'une image, une situation.
Requiert par son trouble, mon attention.
Emotion
Repoussant les frontières de mes inhibitions.
J'obtempère pour Vous donner satisfaction.
Humiliation
La cire coule au creux de mes reins.
Réveillant la douleur créée de Vos mains.
Soumission
A mes poignets les bracelets de cuir Vous posez.
Sans retenue aucune, en ces lieux, Vous imposez.
Possession
Sur ma peau, Vous dessinez des entrelacs.
Zébrures, je n'entends plus que Votre voix.
Passion
Le temps passe, l'envie monte crescendo.
A la mesure des marques gravées sur mon dos.
Tentation
La danse se fait sensuelle, je m'enflamme.
De ce feu intérieur qui asservit mon âme.
Domination
Vos doigts effleurent les sillons rouge sombres.
Traçant le chemin menant vers cette terre d'ombres.
Sensation
De Vous à moi, de moi à Vous, je suis soumise.
A genoux ou debout, je me soumets avec délice.
Excitation
Et quand tout cesse, que Vous déliez mes liens.
Nos corps se cherchent pour ne plus faire qu'un.
Abdication
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