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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
C’était un appartement comme il y en avait beaucoup dans cette partie de la ville.
Haussmannien, avec ses grands volumes, ses hauts plafonds.
Bien qu’assez classique, la décoration présentait de ci de là, des éléments contemporains choisis avec goût et subtilité.
Sylvia n’aurait su dire combien de personnes buvaient, mangeaient, riaient, s’interpellaient, mais le lieu était comme envahi par une foule anonyme et élégante.
Ce qui avait retenu l’attention de Sylvia, c’était cette femme, assez grande, mince, brune, la peau mate, les yeux comme enfoncés dans leurs orbites, belle, étrange, et d’autant plus étrange que sa tenue de mousseline presque transparente laissait deviner un corps harmonieux au ventre pat, à la poitrine aérienne bien que généreuse, et qui semblait à la fois nue et vêtue.
« Qui est-ce ? » demanda-t-elle à Eric.
« Ah, ah ! Elle est la servante du lieu ! ».
Sylvia ne comprenait pas ce que cela voulait dire et alors qu’elle allait insister auprès d’Eric pour en savoir plus, elle vit un homme aux cheveux gris, plus âgé que la plupart des invités, se diriger vers eux :
« Bonsoir Eric, ravi que tu aies pu venir ! Peux-tu me présenter ton amie ? ».
Eric la présenta à celui qui était donc le maître des lieux.
Mais la façon dont Eric, qu’elle croyait si bien connaître, la présenta, fut si inattendue et désarmante qu’elle en demeura comme hébétée :
« Je vous ai amenée Sylvia car je crois qu’elle fera l’affaire. Elle ne le sait pas encore, mais elle vous conviendra et vous tirerez beaucoup de satisfaction ».
Sylvia n’avait pas eu le temps de répondre que, déjà l’homme l’avait prise par la main et l’entraînait vers le petit salon ou se trouvait la créature qui l’avait tant intriguée.
Celle-ci se tenait immobile et Sylvia vit qu’elle était vraiment nue sous la mousseline, à l’exception d’une lourde ceinture métallique qui ceignait sa taille.
L’homme qui tenait toujours Sylvia par la main s’arrêta devant la jolie brune qui baissa les yeux et qui, sans que l’homme eut prononcé le moindre mot, écarta les jambes et releva la robe au dessus de son pubis décoré d’un étroit triangle de poils qui paraissaient tressés tant la toison semblait compacte.
La main de l’homme s’avança et Sylvia, effarée et subjuguée, vit les doigts prendre possession du ventre et imprimer un mouvement que la belle brune accompagnait de ses hanches…
Cependant, de son autre main, il tenait toujours celle de Sylvia, pétrifiée. Pétrifiée et bouleversée, pétrifiée et terrorisée par un sentiment qui venait de l’envahir : Elle aurait, sans comprendre pourquoi, voulu être à la place de la « servante » car c’est ainsi (elle l’apprit par la suite) que tous l’appelaient.
Bien qu’elle voulut refuser cette idée, il était évident qu’elle enviait la servante !...
Eric les trouva dans cette posture, la servante ondulant sous les doigts de l’homme, Sylvia tétanisée, sa main captive.
Un groupe d’hommes et de femmes l’accompagnait et, curieusement, personne ne semblait prêter attention à l’insolite de la scène !
« Alors, Max ? Comment la trouvez-vous ? » dit Eric en s’adressant à l’homme aux cheveux gris.
Ce dernier, esquissant un sourire, se contenta d’attirer Sylvia contre lui et Sylvia se sentit perdue.
C’est alors qu’elle comprit pourquoi Eric l’avait conduite ici et pourquoi il avait précisé : « elle vous conviendra et vous tirerez beaucoup de satisfaction »…
La servante gémissait dans l’indifférence générale et Sylvia, pressée contre le maître des lieux, sentit son ventre couler et brûler. Ses jambes devenaient molles, son cœur s’affolait, sa vue se troublait.
Pourquoi ne me caresse-t-il pas ? pensa-t-elle soudain, et immédiatement elle tenta de chasser cette idée et esquissa un mouvement de retrait.
Max, comme s’il avait deviné sa pensée lui intima l’ordre de ne pas bouger, et Sylvia ne bougea plus.
La servante avait le souffle court, des sons significatifs émanaient de sa bouche, puis elle cria, hoqueta et enfin, sans que Max lui eut dit quoi que ce soit, elle se recula, se mit à genoux et entreprit de lécher les doigts de l’homme.
Sylvia, fascinée, n’osait bouger.
Max se détournant de la servante fit face à Sylvia qui instinctivement baissa les yeux.
De sa main encore mouillée, il entreprit de caresser les cuisses de Sylvia qui se mit à trembler.
« Enlève-moi cette culotte » dit-il sur un ton impérieux et Sylvia s’exécuta sans même réfléchir.
Elle ne se sentait plus perdue, elle était perdue.
Max la dévisagea de ses yeux couleur mousse et son regard était si intense et pénétrant que, comme un automate elle ferma les siens et écarta légèrement les jambes, et attendit.
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(Photo du Net)
Je m’asseyais en face d’Elle, après avoir pris l’air en cette fin de repas…
Profitant de la douceur du soir, d’un café/clope que j’aime à prendre en ces instants…
La journée nous avez été fort agréable, comme d’habitude, quand on se retrouvait. Profitant ainsi, de ces moments volés de notre quotidien qui nous séparait de plusieurs centaines de kilomètres
Le soleil avait été présent et nous avions profité de cette belle journée pour nous promener en bord de mer.
Elle me regardait de son regard si Bleu et si délicieux tout en me toisant, provocant, assise sur la méridienne qui me faisait face.
Elle avait profité de ma pause pour se changer. Et m’avait fait l’honneur envoutant de se vêtir de sa belle robe bleue aux motifs noir qui dessinait si bien ces courbes.
J’aimais la voir ainsi parée pour moi, pour Elle aussi bien sûr, mais je savais qu’Elle le faisait, en cet instant, pour mon plaisir de la voir ainsi Femme..Femme.
Son quotidien ne lui permettait guère d’être ainsi vêtue et Elle n’avait, jusqu’avant de me connaître, réel intérêt en ce genre de tenue si ce n’est pour des événements plus familiaux qu’autres choses.
J’adorais la voir ainsi vêtue de cette robe longue…
Cela lui donnait une démarche des plus appréciable…Et j’en profitais souvent pour regarder sa démarche de petit pas qui mettait alors en valeur, toute sa féminité, son séant agréable que marquait ses hanches….
- Arf…ces hanches…que j’aimais les prendre en certaines positions…un délice que de pouvoir les prendre en main pour la guider, la posséder dans des envoûtants va et viens…-
J’aimais aussi la voir s’asseoir, prenant délicatement sa robe pour relever cette dernière dans une grâce remarquable.
J’aimais aussi pouvoir mirer ces monts si bien mis en valeur par cette étoffe qui étroitement enrobait ces derniers laissant juste apparaître cette fente qui attire et attise le regard…
Je la regardais, le sourire contemplatif de cette Belle taquine…au regard si…si…
"Je suis à toi, fais de moi ce que tu veux"..Me dit-elle d’un sourire coquin…
Je souris…Penchant cependant légèrement la tête, fronçant les sourcils…
Je vis un instant d’hésitation dans son regard…
Elle répéta sa phrase…
Je souris de plus bel…
"Tstssss, peux mieux faire...", dis-je d’un air un peu plus ferme…
Je vis à nouveau une certaine hésitation s’emparer d’Elle…puis souris, d’un sourire signifiant qu’Elle avait compris…
"Vous pouvez faire de moi, ce que Vous désirez…Je Vous appartiens… "
Je me mis à rire…
"Bon allez, je Vous l’accorde…Mais…faudra faire mieux la prochaine fois…. "
Elle se mit à rire, ayant cette fois compris mon désir en ces mots…
"Oui, Maître…"
Je fronçais à nouveau les sourcils…
"Oui, Mon... Maître…"
Nous nous mîmes à rire en cœur….
Je restais un moment encore à la regarder…
Les images, dans mon cerveau, fusaient à un rythme effréné...
...La plaquer sur la table, soulever sa robe pour découvrir son séant et l’en faire rougir pour ce petit ‘affront’…- Plaisant...-
...Ou bien, regardant la porte de mon cagibi…Mettre la croix de Saint-André… - Non trop long –
...Ou encore la faire venir à moi, en rampant comme une Délicieuse Chienne… - Non trop…Embêtant avec sa robe…-
...Et bien d’autres images encore…
"Ohoh….c’est quoi cette lueur dans Votre regard, Mon Maître ? "…
Je lui souris…
« Levez-vous ma chère », lui demandais-je en me rapprochant d’Elle…
Je lui pris la Main pour l’aider à se relever de la méridienne...
En profita pour lui déposer un baiser sur ses lèvres adorable…une fois dressée devant moi
Puis, je posais mes mains sur ses épaules dénudées…en la tournant légèrement pour qu’Elle ne puisse me voir quand je reviendrai avec les objets qui m’étaient apparu …
"Ne Bougez pas, et surtout ne vous retournez pas…cela ne serait pas du Jeu…hein !! …C’est Qui-qui hein ?... "
"C’est Bibi.. " Me rétorqua-elle dans un rire taquin…
" Mouaip, on verra qui est vraiment.. Bibi…Tout à l’heure…Ma chère… "
Je déposais un doux baiser sur l’une de ses épaules dénudée…Et parti dans la chambre prendre ces objets de ma convoitise…
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L Appel de la Forêt . 2 ème partie
Il tira la ceinture des passants de Son pantalon.
Elle appréhendait, elle connaissait la ceinture de son Maître , mais ne l'avait jamais eu en punition... Elle savait que ce serait plus dur à supporter... beaucoup plus dur. Il lui en avait déjà parlé à plusieurs reprises... Il lui avait dit qu'elle s'en souviendrait le jour où Il la punirait...
- je ne veux pas t'entendre à part pour compter les coups et tu gardes la position... 10 pour avoir baisser ta jupe sans autorisation, si ton Maître veut t'exhiber, Il t'exhibe, est ce bien clair?
- oui, Maître, c'est clair...
Il lui retira le rosebud qui ornait son petit trou.
Elle respira amplement, essaya de bien se détendre, la douleur serait bien plus forte si elle se crispait. Il ne lui caressa pas les fesses comme Il l'aurait fait d'habitude, Il ne cherchait pas du tout à la rassurer... Elle avait fauté, elle allait être punie...
- tu vas devoir raser les murs, ma petite chienne
Le 1er coup tomba, elle commença à compter, un , mais ne dit rien d'autre, ne gémit pas, Il n'avait pas commencé trop fortement même si c'était déjà plus fort que les autres fois et qu'elle se savait déjà marquée. Elle se demanda si la suite allait être sur le même ton... si c'était le cas, elle tiendrait.... si c'était un échauffement, par contre..
Les 2 coups suivant furent donnés l'un après l'autre et plus fortement, elle avait la réponse à sa question, ce n'était qu'un échauffement, elle doutait de pouvoir tenir.... elle eu du mal à se taire... deux , trois ....
Il passa la ceinture sur sa fesse gauche, elle s'attendait à ce qu'Il frappe là mais Il frappa la droite fortement ... les dents serrées après une pause pour reprendre sa respiration qui s'était coupée, elle dit difficilement quatre ....
Pour ne pas rompre l'équilibre au niveau couleur surement, le coup suivant s'abattit sur la fesse gauche avec la même intensité... ciiinnqq ... dans sa tête, les jurons défilaient.... mais elle les gardait pour elle, Il ne voulait pas l'entendre et Il ne supportait pas la vulgarité, pourtant là, ça lui aurait fait un bien fou de se lâcher...
Les coups suivant furent donnés avec la même intensité, il lui fut très difficile de garder la position et de se taire mise à part pour compter, c'est dans un souffle qu'elle dit six, sept, huit .... Il restait 2 coups encore et ce serait fini... elle avait chaud, très chaud et pas qu'aux fesses... elle commençait à trembler, elle aurait voulu pouvoir changer de position, même si elle ne savait pas si elle aurait préféré se mettre debout ou se mettre à genoux, elle avait du mal à réfléchir...
le 9ème coup alla trouver son intimité, et là, elle ne put se taire et lâcha un cri... ses jambes avaient fléchies et elle avait porté une main sur sa chatte douloureuse
- je croyais t'avoir dit que je ne voulais pas t'entendre et que tu devais garder la position?
a bout de souffle et au bord des larmes, elle se remit prestement en position et s'excusa
- le coup ne compte pas , je recommence...
- non Maître s'il vous plait, je vais me taire...
elle ne supportait pas les coups sur son intimité, c'était trop dur pour elle
- non? tu contredis ton Maître maintenant?
- s'il vous plait....
- en position et tu comptes, on reprend à 9...
Il ne se laissa pas attendrir. Le coup s'abattit de nouveau sur son intimité déjà en feu du coup précédent mais Il y avait mis un peu moins de force, la douleur fut tout de même terrible... ses jambes commencèrent à fléchir mais elle reprit position, elle lâcha neeeuuuff... ça tenait plus du cri que du nombre mais Il accepta...
Il restait un coup.... il fallait tenir coûte que coûte... elle est maso mais pas à ce point là...
Le 10ème coup cingla ses 2 fesses en même temps, il fut donné fortement, mais comparé aux coups sur le sexe, c'était une promenade de santé... diiiix ....
elle resta en position, à reprendre sa respiration.... Il remit Sa ceinture... Il lui caressa les fesses, l'intimité .... Il la fit se redresser, la prit dans Ses bras, lui caressa le dos, les fesses, elle s'abandonnait complètement dans Ses bras... Il lui prit le menton, lui leva la tête et l'embrassa.
- qu'est ce qu'on dit à son Maître?
- merci Maître
- par contre, ne me contredit plus, ma petite chienne... la prochaine fois, je reprendrais au début... tu as compris?
- oui, Maître, j'ai compris
Il s'écarta d'elle, et retourna jusqu'aux sacs, Il en sortit une bouteille d'eau et sa gamelle. Il y versa de l'eau.
- tu dois avoir soif ma petite chienne, viens ici
Elle se mit à 4 pattes et alla rejoindre son Maître, elle se frotta contre sa jambe au passage, elle avait besoin de Le toucher, de se sentir proche de Lui et alla laper de l'eau... elle ne s'était pas rendu compte mais elle avait effectivement très soif... elle lapa un moment et quand elle eu fini, se mit à genoux aux pieds de son Maître et attendit son bon vouloir.
Lyldia.. Bébé soumise dévouée à son Maitre
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Il faisait beau ce jour là, elle portait sous une longue veste, une petite jupe sexy avec une fermeture éclair sur toute la hauteur et qui ne laissait pas grand chose à l'imagination et le petit haut bien décolleté qui allait avec, des bas maintenus par un porte jarretelles et des ballerines... Il ne voulait pas qu'elle se torde une cheville pendant leur périple...
Ils avaient fixé un point de rendez vous, elle L'y rejoignit impatiente et un peu inquiète... Elle savait qu'ils allaient jouer dehors, c'était une 1ere pour elle... Elle était en avance, elle attendit dans sa voiture en écoutant de la musique, vérifia une dernière fois qu'elle n'avait rien oublié de ce que son Maitre lui avait demandé de prendre... Elle alla Le retrouver quand il fut garé sur une place de parking qui se trouvait du coté passager, bien que pas d'une nature exhibitionniste, elle était d'humeur joueuse, alors en se relevant, elle fit en sorte qu'Il aie une vue imprenable sur son fessier puis se dirigea vers la voiture de son Maître en souriant...
Elle monta dans la voiture de son Maître, ils se dirent bonjour, Il la caressa un peu avant de mettre le contact et ils partirent... Ils parlaient... Mais à aucun moment, Il ne fit référence à ce qu'elle avait fait en sortant de sa voiture.... Sa main se baladait sur Sa soumise... Il se dirigeait vers la voie express...
Quand ils y arrivèrent, Il lui demanda d'enlever sa veste... elle remarqua un petit quelque chose chez son Maître... ça l'amusait...
- Alors tu aimes t’exhiber pour ton Maître à ce que j'ai vu....
Là, elle comprit que son petit jeu se retournait contre elle, elle sourit intérieurement, en se disant qu'elle aurait peut être du éviter son petit manège en sortant de la voiture... voilà ce que c'est de vouloir faire la maligne...
- oui, Maître, j'aime m'exhiber devant vous...
- ouvre ton haut...
Elle blêmit... elle hésita, se battit avec elle même...
- je t'ai dit d'ouvrir ton haut...
Son ton avait durci... elle ne devait pas perdre plus de temps pour obéir... mais c'était dur... elle prit une grande inspiration et descendit la fermeture éclair
- je t'ai demandé d'ouvrir ton haut, pas juste de descendre la fermeture éclair... je croyais que tu aimais t'exhiber pour ton Maître...
Elle n'arrivait plus à parler... elle se maudissait d'avoir jouer comme elle l'avait fait... mais en même temps, quelque part... elle n'était pas tout à fait indifférente... le ton qu'Il employait la faisait vibrer, l'excitait... elle était mal à l'aise mais quelque part aimait ça.... tout ça était bon et perturbant à la fois... elle ouvrit son haut en grand... sur le coin de l’œil, elle vit qu'Il souriait... mais elle n'aurait pas pu soutenir Son regard même si elle avait pu Le regarder dans les yeux... A ce moment là, elle était bien contente de ne pas avoir le droit de le faire...
- tu restes comme ça tant que je ne te dis pas de te rajuster
- oui, Maître
Pendant qu'il conduisait, Il continuait à la toucher, Sa main se posa sur sa jambe, elle ouvrit les cuisses plus grand instantanément... Il remonta jusqu’à son intimité....
- p'tite salope va, dit il un sourire dans la voix... regarde moi ça... ça t'excite....
Il lui montrait Ses doigts mouillée de son excitation... elle était gênée... elle détourna la tête...
Il lui porta les doigts à la bouche pour qu'elle les Lui nettoie, elle n'aimait pas son gout, Il le savait...
Ils continuèrent leur route, avant de sortir de la voie express, Il lui dit de se rajuster, elle se sentit mieux... Elle était fière d'elle, elle avait réussi mais était soulagée d’être de nouveau couverte.... Ils arrivèrent rapidement à une forêt, Il se gara... Elle allait enfiler sa veste quand il l’arrêta...
- tu n'en as pas besoin, il fait chaud...
Elle se dit qu'il allait vraiment la pousser à bout aujourd'hui, Il savait à quel point c'est dur pour elle de se montrer même habillée en tenue sexy, courte.... et Il poussa le vice jusqu’à remonter la fermeture éclair de la jupe... Il adorait la voir gênée, honteuse, et obéir malgré tout... Elle prit son sac et lui le sien... elle ne savait ce qu'Il avait emporté avec Lui...
Ils s'enfoncèrent dans la forêt un moment puis Il s’arrêtât, lui demanda le sac qui contenait les accessoires qu'Il lui avait demandé d'apporter... Il y prit son collier et la laisse... Il le lui passa autour du cou et y attacha la laisse...
- à 4 pattes...
Elle regarda partout, cherchant à voir si quelqu'un se promenait aussi, écoutant tous les bruits et cherchant ceux qui pourraient trahir une présence humaine dans le coin... Elle ne vit et n'entendit rien de suspect... Il tirait sur la laisse pour la faire se baisser ... Elle était trop lente à Son gout... Elle se mit à 4 pattes... Pour enfoncer le clou, Il remonta sa jupe qui de toute façon ne cachait pas grand chose de son intimité dans cette position...
Ils avancèrent comme ça sur quelques mètres. Il promenait sa chienne... petit à petit, elle oublia les risques d’être surprise, et puis se dit qu'il était peu probable que ce soit par quelqu'un qu'elle pourrait connaitre si cela devait se produire, elle se détendait, et rentrait dans la bulle qu'elle partageait avec son Maître, Lui ferait attention pour 2... tout s'effaçait autour d'elle, tout sauf Lui...
Il la promena encore un peu et jeta son dévolu sur un arbre, Il tira sur la laisse pour lui faire comprendre de se lever, ce qu'elle fit et une fois debout, baissa sa jupe machinalement... erreur... Il lui tapa sur les mains...
- qui t'a autorisé à baisser ta jupe?
- personne Maître, je vous prie de m'excuser
- penche toi et prend appuie contre l'arbre
Elle pris position, écarta les cuisses, se cambra pour bien offrir son postérieur à son Maître ....
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Lildya
Bébé soumise, chienne dévouée et Salope en herbe
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Son regard était désormais entièrement dans le sien. Son regard? Pas seulement, son visage, mais également le reste de son corps était plongé dans ses grands yeux marrons. Seule sa main, qui tenait ses cheveux la retenait de sombrer en lui comme un navire en perdition dans les eaux de l'océan. Elle n'était plus, elle était sienne. Après une longue minute, il approcha sa main de la joue de la jeune femme, effleura sa mâchoire et s'empara de son menton. Soudain, la frustration revint, c'est la premiere fois qu'elle recut autant de plaisir sans pouvoir lui donner toute sa substance. Ses yeux quittèrent alors les orbites chauds de l'homme et descendirent vers la partie qui ne demandait qu'a etre a nouveau utilisée. "Oh tu en veux encore" dit-il, ce a quoi elle répondit par un mouvement de tete maladroit. Il ne répondit pas et se déplaça vers le téléphone, laissant la jeune femme perdue, il décrocha le combiné, l'approcha de celle qui désormais lui appartenait et lui dit "il se trouve que je risque d'avoir faim, et tu vas commander pour moi un menu complet pour le diner, une bouteille de sauvignon". La jeune femme attendait un "et prend toi ce que tu veux" mais ce qu'elle reçu en retour la figea, "et ajoute de l'eau dans une gamelle et de la purée également dans une gamelle". Elle bredouilla quelque chose d'incompréhensible avant qu'il lance un "fais le" en composant le numéro de l'accueil. Alors que la musique d'attente débutait, elle sentit a nouveau une présence derriere elle, il allait reprendre sa pénétration. "Oh non" se dit elle. Elle sentit a nouveau un premier coup empli de plaisir et de douleur, puis un deuxième avant d'entendre un "Accueil de l'hotel, j'écoute", ce a quoi elle répondit un grognement sans nom, avant de réaliser ce qu'il venait de se passer. Elle tenta de reprendre ses esprit et chercha ce que l'homme lui avait dit de commender. Au bout de quelques secondes et la repetition du maitre d'hotel, elle se souvint "Un menu complet et une bouteille de sauvignon s'il vous plaiiiignt", le dernier coup la fit tressaillir. La voix métallique du telephone ne réagit pas et ajouta un "ca sera tout madame?". Elle se souvint alors que ca n'était pas tout et commença le reste. L'homme lui précisa que les chiens étaient interdit dans l'hotel. Elle fit prise de panique et dit qu'elle était allergique a la vaisselle. Cette réponse idiote lui valut un mot de l'homme qui la pénétrait a son oreille "tu es également allergique aux chaises puisque je ne pense pas que tu vas manger assise". Il prit alors le telephone lui meme et dit à l'homme "veuillez pardonner ma servante, elle ne connait pas les convenances des grands hotels, montez tout ca vous meme, elle saura vous remercier pour vos efforts, a bientôt", et il raccrocha sur un dernier coup de rein. Il s'arrêta alors et prenant la jeune femme encore enchaînée, la porta devant la porte, entrouvrit la porte et dit "ouvre grand la bouche et accueille comme il se doit le maitre d'hotel darling"
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Partie 1: https://www.bdsm.fr/blog/7305/La-chambre-d'hotel-#1/
Partie 2: https://www.bdsm.fr/blog/7305/La-chambre-d'hotel-#2/
Partie 3: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#3/
Partie 4: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#4/
Partie 5: https://www.bdsm.fr/blog/8576/La-chambre-d'hotel-#5/
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14 Roméo et Juliette.
La sœur me dit :
— Très belle impro, Ashley, même si elle manque un peu de tenue. Tu as le sens de la répartie.
Puis, à ma partenaire :
— Toi, tu ne nous déçois jamais, Joan. Quand il y a moyen de déraper, tu y vas à fond. Cela nous a quand même permis de voir que la nouvelle à un vrai potentiel. Je vous vois très bien en Roméo et Juliette.
Yes ! Elle sera mon Roméo.
— Bon, à qui le tour ?
Deux autres filles montent sur scène. Je suis ravie des compliments de la sœur. Je regarde les filles jouer sur la scène. Quand elles ont fini, la sœur discute de leur jeu.
En fin de matinée, j'ai regardé des filles jouer des scènes et faire de l'impro. C'est l'heure d'aller manger, je vais vite près de mon Roméo et je lui dis :
— On pourrait parler du rôle ? Je peux manger avec toi ?
Elle me regarde, amusée. Je suis toujours attirée par des garces, moi ! J'ajoute :
— Et puis, j'ai l'impression que les filles me... m'ignorent... Allez, steuplééé...
Là, je me suis assez déculottée, c'est une image en rapport avec notre scène. Elle me dit :
— D'accord. Mais les filles ne sont pas faciles, tu vas devoir faire profil bas.
— Je le ferai.
On fait la file devant le comptoir du self-service. Comme à mon habitude, je me colle à elle. Quand on est servies, on va à sa table. Il y a déjà cinq filles. L'une d'elles lui dit :
— Tu amènes ta Juliette ?
— Elle a besoin de soutien, cette petite.
Une jolie brune me demande :
— Tu lèches bien ?
Est-ce que j'ai bien compris ? Elles me regardent toutes, alors je réponds :
— Si c'est toi, c'est quand tu veux.
C'est la bonne réponse. La fille brune me dit :
— Bienvenue au club.
Bon, là, je suis acceptée... Je reste dans le groupe pour les autres activités, la danse, le chant... Je me débrouille pas mal.
À partir de ce premier jour, je suis prise dans le rythme intense de l'école. Je ne peux écrire que les moments importants.
J'apprends les règles de l'école. Par exemple, je vais rester six semaines ici, sans pouvoir sortir.
Ce même soir, quand on a fini de manger, une sœur me dit :
— Viens avec moi, la mère veut te voir.
Je serre la main de Joan, qui me dit tout bas :
— Vas-y et séduis-la... Elle pourra t'aider par la suite : elle connaît des gens très importants.
Je lui serre la main et je sors avec la sœur. Elle toque à la porte d'une chambre, ouvre et me fait entrer. La chambre est grande et nettement plus glamour que nos chambres pour quatre. La mère est assise derrière un petit bureau devant un PC. Elle me dit :
— Je suis à toi dans cinq minutes.
— Je vous en prie, ma mère.
Je regarde la chambre. Il y a un grand lit, un canapé et des fauteuils. Il y a de la musique aussi. De chaque côté d'un des fauteuils, il y a la statue d'une esclave grandeur nature, à genoux, les yeux baissés. Oh ! Elles respirent, ces statues ! Bon, je rectifie : il y a deux vraies esclaves, une jolie Noire avec des fesses un peu comme les miennes et un petit nez. De l'autre côté, il y a une jolie blonde, avec des fesses rondes et des petits seins aux pointes rose pâle. Les deux filles ont les mêmes coiffures "au bol", c'est-à-dire qu'elles sont rasées en dessous du milieu des oreilles, c'est excitant de voir ces nuques nues. Elles ne sont vêtues que de deux colliers de chien en cuir avec une médaille.
Je me penche pour regarder, la black s'appelle Blacky et la blanche, Blanchette, normal. Elle sait vivre, la mère supérieure. Si ce sont des religieuses ici, je peux vous garantir qu'elles ne font pas partie de la même église que les familles de Notasulga.
Je sens que la mère supérieure m'observe. Elle me dit :
— Elles te plaisent ?
— Oui, elles sont belles, ma mère.
— J'ai appris que tu t'intéresses aux esclaves... alors tu vas faire connaissance avec mes deux petites chiennes.
Ah oui, d'où le collier. Elle se lève et va s'asseoir entre ses deux esclaves chiennes, elle me dit :
— Fais-moi un strip comme à House of Pussies.
Elle est au courant de ça ? Elle pousse sur le bouton d'une commande et augmente le son de la musique. Je danse un peu de dos, puis je me retourne et j'enlève mon chemisier... Je balance mes seins en rythme. La mère me dit :
— Tu es belle. Lance-moi ton chemisier.
Je le lance, elle le rattrape d'une main, et met son nez à l'endroit des aisselles. Elle va être gâtée parce qu'il fait chaud et j'ai beaucoup transpiré. J'enlève ma jupe plissée, puis ma culotte que je lui lance. Je danse un peu, puis j'enlève mes chaussures et mes hautes chaussettes blanches. Elle fait un geste... oh ! Ça aussi ? Je lui jette mes chaussettes. C'est excitant de voir quelqu'un sentir vos chaussettes. Mais, s'il y a une chienne dans la pièce, c'est plutôt la mère que ses esclaves. Je danse encore, aussi nue que mes aisselles après le toilettage à Atlanta. La mère me dit :
— Tu es très belle. Je crois que Sam a raison de miser sur toi. Maintenant, je voudrais que mes petites chiennes s'occupent de toi.
Oui mais... et si je voulais rester fidèle à Joan, mon Roméo ? Heureusement, je ne suis pas du genre fidèle. Les petites chiennes se lèvent et me prennent par la main pour m'emmener près du grand lit. Blanchette me prend contre elle en ce collant à mon dos et elle me murmure :
— Laissez vous aller, s'il vous plaît, Mademoiselle.
Elle se laisse tomber sur le lit et moi sur elle. Aussitôt, Blacky, la petite chienne noire, se jette sur ma chatte comme si c'était un os à moelle. C'est une position pas très confortable mais très excitante. Blacky a relevé mes jambes et sa langue explore les moindres recoins de ma chatte en faisant des incursions dans mon vagin et mon anus.
Je sens que je vais battre le record du monde de l'orgasme le plus rapide, là. La mère, qui doit s'en rendre compte, prend un fouet et frappe les fesses de Blacky qui gémit dans ma chatte. Elle lui dit :
— Pas la langue tout de suite, idiote.
Je la regarde... et elle me montre le fouet. Sans bien m'en rendre compte, je dois faire signe "oui", car elle donne cinq coups supplémentaires sur les fesses et les cuisses de ma petite chienne lécheuse, qui crie et pleure dans ma chatte. Ses larmes mouillent ma chatte déjà bien mouillée. Là, impossible de résister et je jouis... merveilleusement. La mère me dit :
— Tu es belle quand tu jouis.
Aah ? Elle ajoute :
— Il faut que mes deux chiennes soient traitées de la même façon, tu ne crois pas ?
Je me relève, quittant le matelas tiède du corps de la chienne blanche en disant :
— ...Euh... oui, sans doute
— Tiens, frappe-la deux fois.
Elle me tend le fouet. C'est la mère supérieure, donc je fais ce qu'elle dit. Blanchette s'est déjà mise en position. Elle s'est couchée sur un des accoudoirs du fauteuil, les fesses en l'air, comme une belle cible. Que voulez-vous que je fasse ? Je me suis renseignée, les fouets sont offerts avec l'esclave. Ils ont trois lanières plates qui font mal et laissent des traces mais ne blessent pas, alors... Alors, je lève le bras et j'abats le fouet sur ses fesses – Blanchette, quel bête nom – gémit tandis que la mère supérieure me dit :
— Tu as un problème d'atrophie musculaire ?
— ... Euh... non, ma mère...
— C'est pas un coup de fouet, ça, c'est une caresse. Frappe vraiment maintenant, sinon je te fouetterai pour te montrer.
Là, je ne peux plus reculer : je lève le bras bien haut, le fouet siffle dans l'air et les lanières claquent sur les fesses laissant trois marques rouges. La fille réagit nettement plus : elle crie et essaye de s'enfoncer dans l'accoudoir. Oui, mais c'est impossible, ça. Par quatre fois, le fouet vient claquer sur ses fesses, laissant de belles marques rouges qui s'entrecroisent. La punition au fouet, c'est un ensemble, une symphonie : le sifflement du fouet, le bruit quand les lanières claquent sur les fesses et enfin, les cris de l'esclave... Oui, ça a l'air de faire vraiment mal, mais on m'a ordonné de le faire...
La mère me regarde avec un petit sourire et elle dit aux filles :
— Déshabillez-moi.
Elles déshabillent la mère à toute allure. On a beau dire, le fouet, c'est barbare mais qu'est-ce que les filles fouettées obéissent bien. La mère est belle, dans le genre bien en chair. Maintenant, je sais ce qu'elle veut : moi. Elle me tend la main, je la prends et elle m'entraîne sur le lit. Elle se couche sur le côté les jambes repliées et elle me dit :
— Mets-toi en face de moi.
Je me couche de la même façon et je caresse ses seins. Elle est rebondie et ferme. Elle m'embrasse. Elle a l'haleine fraîche et mentholée, super. Une chatte peut être un peu... sauvage, mais une bouche doit être impeccable. On mélange nos langues et nos salives. Sans qu'on doive le leur dire, les petites chiennes ont glissé leurs museaux entre les jambes repliées de leurs maîtresses. Moi, j'ai la petite chienne blanche. J'ai fouetté ses fesses et elle couvre les miennes de baisers. Ce n'est pas juste, mais très agréable ! Elle pose ses mains sur mes fesses et viole mon cul avec sa langue.
C'est un viol très agréable et je ne la fouetterai pas pour ça... sauf si la mère m'en donne l'ordre.
Les petites chiennes s'activent au sous-sol, là où vivent les domestiques. À l'étage supérieur, on s'embrasse et on se caresse, la mère et moi.
Elle embrasse mes seins et même mes aisselles moites. Répondant à un timing que je ne connais pas, mon esclave colle sa bouche à ma chatte toute collante. L'image m'excite. L'autre esclave doit faire la même chose à la mère, mais elle reste impassible, tandis que je serre les dents pour retenir l'orgasme que je sens grandir à nouveau en moi. Je ne pense ni au fouet ni à la langue de l'esclave dans ma chatte... Mais, c'est une bataille perdue d'avance, j'ai trop de tempérament. La mère me regarde intensément et sa bouche vient cueillir mes gémissements de plaisir sur mes lèvres. Jouer avec les esclaves, ça me rend lyrique !
On se repose un peu l'une contre l'autre, les museaux des petites chiennes entre nos fesses. Après un moment, la mère me dit :
— Retourne ta chambre, sinon on va jaser.
Tu m'étonnes ! Je réponds :
— Merci pour tout, ma mère.
— Tout le plaisir a été pour moi... Si tu as un problème, viens me trouver.
— Merci beaucoup.
Je l'embrasse. Puis, je me rhabille et j'embrasse les esclaves en les remerciant... Mais non, je rigole : on ne remercie pas un sex-toy après usage.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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C’est un syndrome qui n’existe pas réellement. Je me suis permis de le crée afin de visualiser au mieux ce qui se passe de nos jours avec ceux qui intègrent le BDSM pour la première fois.
En Intégrant le BDSM souvent les soumis(e) se perdent à force d’être courtiser mais aussi de voir les diffèrent pratique que le BDSM englobe. Tel un enfant qui part pour la première fois à la fête foraine, dès le premier instant on remarque ses yeux qui brillent et pétille voulant essayer et jouer à tous les jeux sans pour autant savoir par quoi commencer ce qui le rend à force indécis. Il commence à partir dans tous les sens tellement il est content d’être venu puis il se perd. C’est exactement ce qui arrive au novice. A force de vouloir pratiquer tous les pratiques existant, à vouloir tenter avec tous les maître(sse), ils se perdent et l’indécision plane dans leurs cerveau. Ils font de moins en moins attention ce qui laisse une brèche pour ces loups et chiens qui n’attendent que le bon moment pour sauter sur l’occasion.
Le BDSM fait que la personne se sent courtisé et c’est un besoin pour chacune mais souvent elle ne sait pas dire stop, elle ne sait pas se positionner. Bien au contraire, elle veut jouer à tous les jeux comme la métaphore utilisée précédemment, ce qui fait que dans sa manière de réfléchir elle pense plus pratique qu’affinité. Au lieu de se focaliser à se dire je dois connaître la personne à qui je vais offrir ma soumission elle se focalise sur les pratiques qu’elle peut ou pas réaliser. Les pratiques ne sont pas le cœur du BDSM mais un moyen qui amène à la finalité d’éduquer. Le bdsm n’est pas faire jouir une personne mais lui offrir éducation, protection, écoute, sécurité et liberté tous en étant sous les ordres.
Il faut faire attention et ne pas tomber dans ce syndrome sinon la personne n’aura pas tous les capacités pour se rendre compte de ce qui lui arrive et le moment où elle s’en aperçoit c’est déjà trop tard. Prenez le temps de vous isoler pour réfléchir. Prenez le temps de prendre le recul pour décider. Choisissez une personne pour ce qu’elle est, ce qu’elle peut vous apporter et offrir.
Ne choisissez jamais une personne pour ses pratiques, ni car elle va vous offrir un collier dès le premier jour (car le collier ça se mérite)
Réfléchissez avant de tomber de très haut
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De la Bienveillance, naît l'Espoir,
De l'Espoir, naît la Vie.
Avant de Vivre, il faut savoir se trouver soi-même, de nos envies, de nos aspirations, de nos désirs, conscient de nos failles, afin d'être en harmonie avec ce Je, pour s'offrir à l'autre, avec transparence.
Vivre, c'est aussi savoir s'entourer des bonnes personnes, savoir patienter, savoir les veiller, savoir s'en nourrir en retour, savoir aller vers elles lorsqu'on en ressent le besoin, sans jugement, avec bienveillance, et parfois, avec Amour.
Ce soir, au terme d'une semaine, initiée le 12 Février dernier, inattendue, qui semble avoir chamboulée à nouveau ma vie, insoupçonnée dont je n'avais ni l'envie, ni l'espoir, faisant mon deuil, déconstruisant un lien précédent, total, j'ai compris.
La nommé âme-sœur, serait prématuré, et je n'en ferais pas ici l'exercice, néanmoins, lorsque je la regarde, lorsque je regarde en Elle, de cette Femme, n'étant séparée de moi que par 2 petites années, et 30km, j'y vois des choses, que je n'avais pas vu depuis 13 mois, et bien au delà. Avant ce mois de Janvier 2021 (je rédige cet écrit en Février 2022), en cette femme qui m'a vu enfin Vivre, trouver ma place, avec Elle à mes pieds, en savourant chaque instant, qui m'a aidé à me construire, m'a forgé, plus qu'aucune autre en tant que Maître, qui m'a façonné, dans mon désir d'apporter à l'autre, dans mon désir de la nourrir, de l'abreuver, de l'éveiller, de la révéler. De la distance, de ces 800kms, de nos différences d'âges, s'avérant bien plus âgée que moi, l'union de nos vies se révéla impossible, fissurant notre lien, au terme de 2 années et demi, sans réussir à le briser, car notre amour fut total, mais nos vies, surent briser nos âmes, individuellement, ainsi que notre tanière, de ce Oni's Den, dont nous surent rayonner, ensemble.
Ce soir, j'écris ces mots, accompagnés d'une tisane au Thym, témointe d'un acte de bienveillance, ayant indiqué plus tôt dans la semaine que j'avais eu une nuit difficile, à cette Femme récemment arrivée dans ma vie, d'une nuit de 4h, la gorge prise. La voyant le lendemain au déjeuner, cette Femme, cette Animale, cette Renarde, su m'offrir de quoi guérir. Je le sent, Elle sera celle qui saura me veiller, panser mes plaies, et m'accompagner dans la découverte du monde, construisant le Notre, si patient, dans la communication, je le souhaite, nous réussirons à nous servir, car elle consciente de la rareté, ainsi que du caractère précieux de cette place, nourrie ces expériences passées. Ainsi, je sais, je sent, que jamais elle ne me lâchera... que jamais, elle ne m'abandonnera...
Elle est le miroir de mon âme, car lorsque je la regarde, je me vois. Dans des fonctions naturellement différentes, mais je sais, je sent que c'est Elle, qui saura guider mon dernier souffle, pourquoi me direz-vous, parce que je suis un être d'émotions, de sentiments, d'amour, qui se donne, sans retenu, de manière exclusive, à celle sachant le faire vibrer, même si pour la première fois de ma vie, de ces fêlures récentes, je me retient, hélas.
Alors que j'écrivais ces mots, je su recevoir un message, innocent : "Voudriez-vous que je passe en coup de vent pour vous embrasser et vous dire bonne nuit ?". La ou ce matin même, j'avais su rouler 30min, me rendant a son domicile afin de la croiser, me saisissant d'un livre oublié la veille, "Le Petit Prince", pour que celui-ci guide ma semaine de vacances, en présence de ma famille, d'une présence plus discrète qu'un lecture liée à ce milieu, plus sage, lui faisant la surprise en retour, de lui offrir, une lecture ayant guidée mon adolescence, d'un échantillon de mon gel douche, ainsi que d'un "rabou" de mes cordes de Shibari, afin que durant cette semaine, elle me sente prêt d'Elle.
Je ne saurais dire les sentiments qui me traversent en cet instant, mais la ou par le passé, mon amour, bienveillant et transparent, su en retour me meurtrir d'une décision prise de celle que je pensais être la Femme de ma Vie, d'un acte dont j'ai demandé l'explication, mais qui me parait toujours aussi fou. Parmi ces derniers mots, me faisant face, elle su me dire de manière apaisée : "La meilleur des histoires, c'est celle que l'on a pas encore vécu", à quoi je répondis, que pour moi, "La meilleur des histoires, c'est celle pour laquelle on est prêt à se battre". J'ai enfin compris le sens de ces mots, et je tenais à la remercier, sincèrement, de m'avoir rendu ma liberté. J'ai chuté comme jamais, mais sans cela, je n'aurais pu être la ou je suis aujourd'hui, m'amenant bien plus loin dans mon cheminement de vie, que jamais par le passé. J'ai l'espoir que cette Femme, soit la dernière, et je souhaite me battre pour cela, ne m'offrant plus dans un amour inconditionnel, mais apprenant déjà à l'aimer, Elle, l'apprivoiser, en douceur, pour l'être merveilleux, la Femme, la Soumise, la Mère, et bien d'autres encore, qu'elle ne soupçonne pas encore, car dans les mains l'un de l'autre, un monde saurait s'ouvrir à nous, si nous prenons, ensemble, l'engagement solennel, de ne jamais détourner le regard, ni de museler nos paroles, afin que derrière ce lien, une Famille puisse naître.
A vous tous, protégez-vous, mais n'oubliez jamais de vous aimez, encore et encore, car une vie sans amour, ce n 'est pas une vie,
Aujourd'hui, je crois, je l'espère, avoir su trouver ce dernier Amour.
A Vous, qui n'êtes pas encore mienne, mais qu'il me plait de nommer, ma Protégée.
NB : A l'heure de ces écrits, ce lien en devenir n'a toujours pas été consommé, n'en ayant personnellement pas la force.
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Nous ne prêtons pas attention à la dernière phrase de Maîtresse Caroline. Et ma queue dure a déjà trouvé le chemin de son ventre. Nous sommes collés l'un à l'autre, nous fusionnons, nous sommes l'un et l'autre à la fois. Notre bulle est indestructible, enfin c'est sans compter la puissance de notre Maîtresse et de ses invitées. Il nous faut à Ennia et moi de longues minutes avant de réaliser que le silence nous entoure. Nos Reines font cercle autour de nous et nous regardent sans un mot. Maîtresse Caroline a convié Chloé, Christelle, Sophie et Cécile. Et je découvre avec effroi trois autres invités. Une Maîtresse d'une quarantaine d'années, très élégante, hautaine au regard glacial, et visiblement un couple de soumis. Une femelle et un mâle, tous deux harnachés de cuir noir, sexe nu. Le soumis est particulièrement bien membrés. Ils sont jeunes me semble-t-il. 25, peut-être 30 ans maximum. Bien faits. Ils sont agenouillés au pied de la Maîtresse hautaine, tenus en laisse. Nous stoppons nos ébats mais restons nos corps soudés. Maîtresse Caroline a le regard dur, mais j'y décèle cependant une grande tendresse.
"Mes putes.... vous avez entendu ce que j'ai dit ???? On ne baise pas avant le mariage !!! Christelle, s'il te plaît, débrouille toi comme tu veux mais fais le rentrer dans sa cage. Si on continue à le laisser en liberté, la queue à l'air et dressée, il va finir par vouloir nous baiser toutes !!!
Je suis terrorisé. Non seulement ne ne désire plus qu'une chose, faire l'amour à Ennia, encore et encore, mais je sais aussi que la crème dont m'a enduit Maîtresse Caroline me fait bander malgré moi. Et je ne vois pas comment Maîtresse Christelle va pouvoir me poser ma cage de chasteté...
"Toi, ma salope, pendant que Chris s'occupe de ton futur mari, tu va nous servir. J'ai soif !!! Et j'ai faim ! Allez la chienne, au boulot, tes Maîtresses s'impatientent" dit Maîtresse Caroline en riant. "Mes amies, que la fête commence vraiment. Célébrons leur union. Mes deux esclaves sont à vous, sans restriction. Que cette nuit soit une nuit de luxure, de jouissance, de douleur, de perversion... Je suis heureuse que vous soyez là. Alors profitez de tout, et profitez de mes deux salopes comme il vous plaira !"
Pendant qu'Ennia s'affaire pour servir ces dames, Maîtresse Christelle m'empoigne par la queue et me tire sans ménagement dans la cuisine. "Enfile ça" m'ordonne-t-elle en me jetant un shorty de cuir très moulant. Elle se dirige ensuite vers la partie congélateur du frigo et en sort un sac en plastique rempli de glaçons. "Voyons voir si c'est efficace.... Dans ton état, c'est vraiment impossible de te remettre ta cage. Et je crains que la cravache ne soit pas suffisante. Je risquerais de te l'abîmer sérieusement avant d'obtenir un résultat. Approche petit obsédé ! " Je m'exécute et Maîtresse Christelle empoigne mon shorty pour y fourrer le sac de glaçons, directement sur ma queue tendue. "Bien.... maintenant tu ne bouges plus. Ecarte un peu plus tes cuisses, mains sur la tête !". J'obéis, mais je commence à me trémousser. Le froid est saisissant, et l'effet ne tarde pas à devenir douloureux. Très douloureux même. Rapidement, j'ai l'impression de ne plus sentir ma queue. Remplacée par une douleur sourde, qui s'accentue au fil des minutes. J'ai de plus en plus de mal à tenir la position imposée par Maîtresse Christelle. Et cette dernière est tout sourire en me regardant lutter. Un coup de cravache vient cingler mes reins... "Je t'ai dit de ne pas bouger !"
Au bout de 15 minutes, je ne tiens plus, j'ai trop mal. Je tremble en essayant maladroitement de garder ma pose. Maîtresse Christelle s'approche et retire les glaçons. "Et bien, je savais que le froid faisait rétrécir les couilles et la queue, mais je ne pensais pas que c'était aussi efficace". En effet, je ne bande plus. Ma queue, très pâle sous l'effet du froid, pend lamentablement.
Maîtresse fait glisser mon shorty le long de mes cuisses et me remet sans difficulté ma cage de chasteté. Les larmes coulent sur mon visage quand j'entends le "clic" du cadenas. "Et voilà ! Plus question de bander ou de baiser ta promise ! Maintenant, tu es juste bon à te faire baiser ! N'est-ce pas ma petite chienne ? Dis moi que tu en as envie..."
Je lui réponds, résigné : "Oui Maîtresse Christelle. J'ai envie de me faire baiser". "Bien, allez, retour au salon, je crois que tu as des prétendantes, et un beau prétendant, qui ont très envie de te prendre... Allez petite femelle !"
J'ai pourtant une certaine habitude de ces remarques, de ces humiliations. Souvent même, elles m'excitent. Mais là, je me sens meurtris, rabaissé. Et cela me touche bien plus qu'à l'accoutumé. Je me sens brisé... alors que je rêvais de n'être qu'avec Ennia. avec elle, en elle. Ne plus jamais la laisser s'échapper de mes bras, et ne plus quitter les siens.
Dans le salon, c'est une scène surréaliste qui s'offre à moi. Les Maîtresses entourent Ennia et la soumise, imbriquées dans un magnifique 69. Maîtresse Sophie et Maîtresse Cécile ont un cravache à la main, et frappent ici et là, pour ponctuer les invectives des autres spectatrices "Allez les putes, on se lèche, on se doigte.... de bonnes petites gouines.... On veut du spectacle !!! "
Les cris peinent à couvrir les gémissements de plaisir qui s'échappent des deux corps. Ennia est au dessus, et encaisse la majorité des coups de cravache sur son cul ouvert par les doigts de la soumise qui lui bouffe littéralement la chatte. Elles ne tardent pas, l'une comme l'autre, à atteindre leur plaisir et à jouir bruyamment. "Stop, assez joui !!! A genoux, en offrande ! " Maîtresse Caroline adore cette position. Lorsque sa soumise et son soumis sont ainsi, à genoux, cuisses écartées, mains posées paumes vers le ciel sur chaque cuisse, regard baissé et reins cambrés.... Ma Reine et ses invitées se tournent vers nous. "Voilà, cette chienne lubrique est retournée dans sa cage" clame Maîtresse Christelle. "La glace, il n'y a que ça d'efficace !" "Merci Christelle, bien joué ! Redonne moi la clé.... que je la remette là où elle est en sécurité, entre mes seins.... Elle n'en sortira que le jour du mariage !
A ces mots, je fonds en larmes....des sanglots incontrôlables. Tout, n'importe quoi, mais pas ça.... J'implore en silence ma Maîtresse. Je prie le ciel est l'enfer pour que ce ne soit qu'un jeu de sa part, et non sa réelle intention. Mais je n'ai pas le temps de me perdre en conjectures... "Allez, après les gouines, place aux salopes mâles ! Enfin, mâle et femelle devrais-je dire...car il y en a une qui a très envie de se faire prendre, n'est-ce pas ? "
Je prends une gifle car je tarde à répondre ..." oui, Maîtresse Caroline. Votre chienne a très envie de se faire saillir". "Bien..... il te faut une tenue adéquate.... approche et fous toi à poil". J'obéis, et je me dévêts rapidement de mes atours de latex noir. "Pour une femelle, il faut du rose, hein les filles ??!!" Leurs rires achèvent de me meurtrir.
Maîtresse Caroline me tend ma nouvelle tenue. Cagoule en vinyle rose, serre-taille en satin rose, très large, bas rose, longs gants. Plus une nuisette, en satin de même couleur, pour parfaire ma tenue. J'aime le contact de cette matière. Et j'aime être habillée en dessous sexy, je l'avoue. Cela m'excite. Mais ce qui m'attend, et la cage qui m'empêche de bander, atténuent considérablement mon excitation.
"Hmmm approche, pute !" C'est la Maîtresse la plus âgée, dont je ne connais pas encore le nom, qui a parlé. Je me tourne vers elle et je lui obéis. Maîtresse Caroline fait les présentations : "Voici Maîtresse Rachelle. C'est à son côté que j'ai fait mes premières armes de Domina. Elle m'a appris les bases, et nous sommes restées amies. Considère, bien sûr, que tu lui dois obéissance, une obéissance totale. Ce soir, tu lui appartiens autant qu'à moi".
Maîtresse Rachelle dégage un magnétisme rare. Une assurance qui force l'obéissance. Elle tourne autour de moi, m'observe, joue à m'effleurer de sa cravache. "Nous avons là une belle femelle.... Mon soumis a de la chance. Il va se régaler. Petite pute, je veux que tu te comporte comme son amoureuse. Tu n'as qu'un objectif : son excitation, son plaisir, sa satisfaction.... C'est ton mâle, et tu vas l'honorer comme il se doit. Allez les filles, asseyez vous ! Le spectacle va vous plaire, j'en suis sûre !"
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Je suis debout face à Lui et il me bande les yeux. Je me retrouve dans le noir, apeurée, excitée et mon cerveau allant à mille à l'heure. Il me caresse puis s'éloigne, j'entends du bruit mais ne devine pas de quoi il s'agit. Puis je sens un premier bracelet de cuir à mon poignet, le deuxième... Je l'imagine sourire content de son effet, ma respiration est saccadée, Il m'embrasse et m'apaise d'une caresse. Sa main descend doucement, il me déshabille. Je rougis, de me savoir nue, offerte à son regard, à ses mains, à Lui.
Puis sans que je m'en rende vraiment compte, mes mains sont liés dans mon dos... Encore plus offerte, perdue dans l'espace et le temps, suspendue entre deux.
Soudain, ses mains disparaissent, un vide me saisit, je le cherche. Il finit par me donner un baiser, réconfortant l'esprit et le corps, me susurrant qu'il sera là, à chaque instant. Si je dois vaciller, il me soutiendra...
Mon cerveau imagine, anticipe, enfin essaye mais rien ne vient. Juste son souffle sur ma peau et soudain, le contact de sa main sur ma fesse gauche, puis la droite, il alterne à un rythme dont lui seul est maître, ma respiration s’accélère suit le rythme… Son autre main s’approche dangereusement de mon entrejambe, et trouve immédiatement sa cible… Mon souffle est erratique, mon esprit est submergé, mes sens sont en éveil maximal, mes jambes tremblent et ne me portent plus, il me soutient, me serre d’une main et continue de me masturber de l’autre.
Sa langue vient agacer mon lobe d’oreille, mes gémissements deviennent cris … un liquide chaud coule entre mes jambes, je m’excuse mais lui me dit « Surtout pas, c’est génial ! ». Mon cerveau n’a pas le temps d’analyser que mes jambes lâchent et mon esprit est loin déjà …
Quand j’émerge enfin, il me félicite pour ma première fontaine… Et moi qui croyait que c’était un mythe…
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Je sens de plus en plus d'agitation autour de nous. Des voix, des rires étouffés. Oui, il y a des invités. Mais qui ? Je suis toujours privé de la vue, et j'ai toujours le casque sur mes oreilles. Plus de bande son, plus de cris de jouissance, mais je n'entends pratiquement rien. Ma queue est toujours dressée, dure. Je la sens ultra-sensible, brûlante. Une demi-heure plus tôt, Maîtresse Caroline, enfin je suppose que c'était elle, m'a enduit de crème ou quelque chose comme ça. L'effet a été immédiat : une sensation de feu et l'impression que ma queue gonflait encore, comme si c'était possible. La sensation de brûlure m'a fait ruer et crier à travers mon bâillon. La cravache a aussitôt cinglé mes reins. Un rappel à l'ordre douloureux, que j'ai eu toutes les peines du monde à respecter. 30 minutes plus tard, le feu s'est atténué mais je suis toujours dur à éclaté, et le moindre courant d'air me fait l'effet d'une caresse. Je n'ai qu'une envie, jouir ! Mais je sais bien que je vais devoir attendre, peut-être attendre longtemps. Maîtresse Caroline sait se montrer particulièrement perverse et elle est tout à fait capable de me priver d'orgasme pour toute la soirée.
Je sens des mouvements autour de moi, mais je n'entends plus aucune voix lointaine. On me frôle, on effleure ma queue, puis on me détache pour me lier aussitôt les mains dans le dos et on retire mon casque et mon bandeau sur les yeux.
"A genoux !" L'ordre vient de Maîtresse Caroline.
Je garde le regard baissé, tout en essayant de deviner qui est dans la pièce. Je sens Ennia à mon côté, mais je n'ose la regarder de peur d'une punition immédiate. Plusieurs personnes nous font face, assises dans le canapé et les fauteuils. Je distingue la lumière chaude de nombreuses bougies. Maîtresse Caroline semble avoir préparé le salon avec soin pour cet événement mystérieux, cette annonce que nous allons enfin découvrir...
"Mes esclaves... je vous l'ai dit, ce soir est à marquer d'une pierre blanche. Vous ne l'oublierez jamais. Cette décision, je l'ai prise il y a quelques mois. Elle a longuement murie. Je vous ai observés, épiés... et c'est devenu une évidence. Sachez cependant une chose : c'est vous qui allez, au final, décider. Je ne peux m'engager pour vous. J'espère, et j'en serai la plus heureuse, que vous suivrez mon jugement, que vous ferez le choix qui est pour moi évident. Ce soir, j'ai réuni nos plus proches amies. Celles qui connaissent tout de vous deux, celles qui vous ont vu évoluer, qui ont abusé de vous, vous ont fait souffrir et jouir... Elles seront les témoins de cet instant".
Je me sens à la fois rempli d'espoir et totalement perdu... Je n'ai qu'une envie, qu'un besoin impérieux, qui concentre toute mon énergie et mes pensées... serrer Ennia contre moi. J'ai besoin d'elle, tellement besoin que j'en ai mal. Une douleur totale, qui me serre le cœur, me coupe la respiration et me maintient au bord des larmes. Je la veux contre moi, je veux la sentir et la ressentir. Me perdre en elle. Je veux ses baisers, son odeur, sa chaleur, ses mots. Je tremble de désir, un désir d'elle plus absolu que simplement sexuel.
Maîtresse Caroline reprend la parole, et le moment se fait plus solennel...
"Honorables membres de l'assistance, il est temps de vous révéler le pourquoi de votre présence ici ce soir. Les deux esclaves qui nous font face s'aiment. Intensément et profondément. J'ai vu leur amour évoluer, grandir et devenir si évident que je ne vois aucune raison de ne pas... les unir par le mariage !!!"
Je suis atomisé, incapable de réfléchir... j'ose lever les yeux vers ma Reine et les larmes se mettent à couler sur mon visage. Puis je me tourne vers Ennia. Mon amour me regarde, pleure elle aussi, et elle semble dans le même état d'hébétude que moi. Totalement bouleversée. Une boule d'angoisse explose dans ma gorge...
"Chloé, veux-tu bien les détacher s'il te plaît ? "
Maîtresse Chloé se précipite et nous rend l'usage de nos mains. Ennia ne cesse de me regarder. Nos regards sont comme soudés et l'intensité que je lis dans le sien me fait tomber dans un puit insondable de désir et d'amour.
"Levez-vous ! "
Nous nous redressons, péniblement, et nous nous rapprochons. Nous sommes tous les deux dans un état second, déchirés entre l'envie de nous précipiter l'un sur l'autre et une envie inconsciente de lenteur. Comme si le temps avait suspendu son vol.
"Victor, acceptes-tu de t'unir à Ennia, de devenir la moitié d'elle, son mari, son soumis et son amour absolu ?" Je me sentais comme hors de moi. Comme si je voyais cette scène, d'une beauté et d'une intensité irréelle, de l'extérieur. Et je m'entendis répondre, d'une voix assurée dont je ne me serais jamais senti capable en cet instant : "Oui Maîtresse Caroline, je le désire, je le veux. Plus que tout".
"Ennia, acceptes-tu de t'unir à Victor, de devenir la moitié de lui, sa femme, sa Maîtresse et son amour absolu ? Oui, Maîtresse Caroline. Je le veux ! " Ennia avait presque crié, sans détacher son regard du mien. Nul besoin de mots. Il n'y avait rien à ajouter. Juste à ressentir. J'explosais. D'amour, de désir, d'absolu, de quelque chose qui me dépassait, que je n'avais jamais ressenti. Pleurer, rire, m'évanouir de trop d'émotion, j'hésitais...
"Ennia, Victor, je vous déclare officiellement fiancés !!!". Les applaudissements avaient fusés immédiatement... nous étions Ennia et moi, comme tétanisés. Attirés inexorablement, mais n'osant pas.... pas sans l'autorisation de notre Déesse commune. "Allez mes esclaves.... vous pouvez vous embrasser... je vous laisse un moment pour vous savourer. Après, place à la fête ! C'est de nous dont vous allez nous occuper !!!
Lentement, nous nous rapprochons. Nos corps se touchent, nos courbes s'épousent, nos chaleurs se mêlent. Pas un mot. Nos bouches se soudent. Nous nous serrons l'un contre l'autre comme jamais nous ne l'avons fait. Si fort à nous briser les os. Je ne veux plus jamais la lâcher, plus jamais la perdre, ne serait-ce du regard. A jamais être à elle. Je l'aime d'un amour totalement dingue. Enfin, au milieu des étreintes, des baisers, des caresses, des sanglots libérateurs... les mots sortent, explosent, un flot qui ne se tarit pas et qui puise sa source à nos deux bouches, nos deux cœurs. "Je t'aime, je suis à toi, je t'aime, mon amour, mon désir, mon absolu... ne me quitte plus jamais, aime-moi, baise-moi, ma femme, mon homme, je t'aime, je t'aime, je t'aime....." Autour de nous, le champagne coule, il y a des rires, des discussions, la vie.... mais notre bulle est trop intense pour y laisser pénétrer l'extérieur. Nous ne sommes qu'émotion, besoin, manque... soudés l'un à l'autre mais cela ne nous suffit pas, cela ne nous suffira jamais. Nous sommes un tout, désormais réuni.
"N'oubliez pas, vous êtes fiancés, pas encore mariés..... et on ne baise pas avant le mariage, hein mes putes ?!!!"
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Bonjour. Après de nombreux jours d'hésitation timide et de lecture du site de manière furtive, j'ai décidé de me lancer et de prendre la plume. J'ai envie de partager avec vous mes histoires, qu'elles soient fantasmées ou non, et j'ai hâte d'avoir vos avis sur cette toute première publication, première partie d'un récit qui je l'espère en comptera beaucoup. Bonne lecture et à vos plumes.
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Il est 18heures. Tu rentres du travail, ta journée était fatigante mais tu as hâte de retrouver ton homme. Les enfants sont chez leurs grands parents et tu sais que vous aurez le champ libre.
Tu t'appelles Amandine, tu mesures 1m50 pour 50 kilos, et ton décolleté avantageux fait souvent baisser le regard des hommes qui admirent ce 95D en le convoitant sans même se cacher et qui finissent par se retourner après ton passage pour reluquer ton cul bien sculpté qui se balance de droite à gauche.
L'excitation que tu lis dans les yeux de ces inconnus est la même que celle que tu lis dans le regard de ton mari. Tu fais tout pour lui plaire et aujourd'hui tu as sorti le grand jeu. Tu as mis les bottes en cuir noir qu'il aime tant par dessus les bas qu'il t'a offert. Sous ta jupe, un porte-jarretelle et un string sont assortis et tes seins protégés par un mince bout de dentelle, noire également. Ton chemisier est négligemment plus ouvert que d'habitude au moment ou tu franchis la porte de la maison.
Tu t'arrêtes un instant, fixe l'escalier puis referme la porte. A double tour. La maison est plongée dans le noir, hormis l'escalier éclairé par des bougies à l’extrémité de chaque marche. Tu suis le chemin qu'elles dessinent, t'emmenant au salon au milieu duquel un lit a été installé. La pièce est silencieuse. Tu ne vois personne. Tu t'avances jusqu'au lit et y découvres un petit mot sur lequel est écrit : "Je t'ordonne de m'attendre à quatre pattes sur le lit vêtue uniquement de tes dessous et de ce bandeau".
Ton regard, qui commence à s'habituer à la pénombre, remarque alors le bandeau posé sur le lit, et avant même de te déshabiller, tu t'en saisis et le place sur tes yeux. Tu sais que ton homme va faire de toi sa chose et le désir commence à s'installer au creux de ton ventre. Après avoir jeté au sol ta jupe et ton chemisier, tu te débarrasses de ton string mais garde tes bottes. Tu sais que ton homme apprécie quand tu es offerte et accessible, et que la vue de tes pieds ainsi apprêtés le rend fou. Tu t'installes à tâtons sur le lit, à quatre pattes, en prenant bien soin de cambre ton dos et exposer tes orifices au maximum. Tu sais qu'il est là, qu'il t'observe. Tu n'as l'as pas vu mais tu sais que la vision de sa chose dans cette tenue, cette position, ont déclenché chez lui une érection puissante que tu te languis de découvrir.
Tu l'imagines, en jean noir près du corps, avec une chemise dont le dernier bouton rend le haut de sa poitrine accessible. Tu imagines ses bras musclés, qui, du haut de ses 1.80 t enserrent et te soulèvent. Tu imagines surtout sa queue, dure, longue, et tout ce que tu as envie de lui faire. Le désir a basculé du creux de ton ventre vers tes extrémités et tu sens que le moindre contact pourrait déclencher chez toi une jouissance insoupçonnée.
Après des minutes qui te semblent interminables, plongée au cœur de tes rêveries aussi douces que brutales et puissantes, tu finis par entendre des bruits de pas. Tu l’entends prendre son temps. Il fait le tour du lit, t’observe, te scrute et tu imagines son regard, fort et intense quand tu lui appartiens. Tu n’as qu’une envie : être à lui. Pleinement, entièrement. Tu as envie qu’il s’occupe de toi, de tout ton corps, tes sentiments se mêlent et tu sais qu’il peut se montrer le plus doux des maris comme le plus inflexible des maitres, pour ton plus grand plaisir. Il prend son temps pour t’observer puis soudain, les pas cessent …
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