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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Peu après 50 ans, j'ai voulu explorer tout ce que le sexe peut apporter de plaisir et de belles rencontres.
Je m'étais fait mienne la devise :
"Je regrette mes péchés, mais bien plus encore, ceux que j'eusse aimé connaître".
Secrètement, malgré ma vie d'homme marié "confort et bien-être", j'ai toujours été fasciné par le BDSM. Un brin masochiste mais également admiratif des femmes qui se donnent corps et âme, j'ai voulu vivre, et faire vivre à des complices de confiance, les plaisirs de la soumission et de la domination.
J'ai d'abord eu des échanges avec une étudiante.
Le jour où je l'ai eu au téléphone ce n'étaient qu'insultes. "C'est pour entendre ta voix de pourriture que j'ai accepté ton appel, connard ...". J'ai oublié les noms d'oiseaux et autres infamies. J'aime les personnes respectueuses. Pour moi le BDSM est une forme accomplie de relation entre des personnes de confiance.
J'ai fini par rencontrer Maîtresse X.
La nature de nos échanges augurait du grand moment et de la belle rencontre que j'allais faire.
Le décor.
Le donjon de Maîtresse X est une pièce secrète de sa maison aménagée par elle et son compagnon.
Lorsque j'y suis entré je m'y suis tout de suite senti bien. La lumière des bougies y apportait une douce chaleur, il était aménagé avec goût. La voix suave d'une chanteuse de Jazz plongeait le lieu dans une ambiance envoûtante. Convivial avec quelques sucreries en évidence sur une table basse, il était sans équivoque sur sa destination à la vue des installations qui m'y attendaient.
Acte 1 - la surprise
Maîtresse X m'a demandé de me mettre entièrement nu et de rester sagement debout devant elle. Elle a alors pris une longue corde noire avec laquelle elle a fait plusieurs fois le tour de mon torse. Elle s'est appliquée en veillant à ce que les symétries soient parfaites. La corde exerçait sur moi une pression adaptée à ce que ma peau et mes muscles pouvaient supporter. Ce n'était pas une vulgaire corde de chanvre, Maîtresse X est comme ces peintres ou ces artisans utilisant des pinceaux et des outils de grandes qualités pour façonner leurs œuvres.
Elle s'est ensuite saisie d'une corde rouge qu'elle a tendue et nouée avec précision tissant sa toile autours de moi.
Ses effleurements, claquement, caresses, pincements étaient autant de sources de plaisir.
Rapidement j'étais prisonnier, à sa merci et le plaisir que j'avais d'être livré à elle, d'être son jouet, se voyait à mon sexe qui se tendait et laissait échapper quelques gouttes de son jus.
A l'aide de tiges de bambou et d'élastiques, elle a pincé mes tétons et mon sexe à plusieurs endroits..
Tout en titillant mes parties intimes, en caressant ma peau et en testant ma résistance à la douleur, elle prenait le temps d'admirer son œuvre et d'ajuster les cordes. Ma peau frissonnait à chacun de ses contacts.
Puis elle m'a demandé si elle pouvait prendre quelques clichés.
Lors d'une rencontre suivante, elle m'a avoué avoir été félicitée pour son travail.
Maîtresse X est une artiste qui a le goût des choses bien faites. Elle m'a habillé d'une tenue éphémère comme ces enfants qui s'amusent à habiller et à déshabiller leur poupée.
Lorsqu'elle a défait les liens je me suis senti nu et avec ce drôle de sentiment d'abandon.
Ma première expérience de bondage a été délicieuse.
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Quelques jours de vacances auprès de ma Maitresse sont toujours les bienvenus, quel que soit le programme de chaque journée, vanille ou pas. Nous nous ressourçons mutuellement. Cela n’empêche pas de ponctuer le séjour d’évènements moins ordinaires. Et ce premier week-end en fut l’occasion, certes pas improvisé puisque la date en avait été fixée quelques semaines auparavant. Un soumis cobaye était requis à tes côtés pour contribuer à une rencontre d’initiation aux nœuds entre un de tes amis, shibariste éclairé (il refuse le titre d’expert ;-) ), et une de tes amies dominatrices qui souhaite en savoir plus sur l’art des cordes Evidemment que je n’allais pas refuser une telle proposition. Quoi que, trois dominants autour de moi, j’aurais peut-être dû ! Néanmoins ma confiance en toi est totale, donc aucune raison de m’inquiéter. Déjà, une tenue minimaliste m’a été imposée dès la sortie de la douche. La seule entorse au dress code concerne les sorties pour préparer et gérer le barbecue. Il n’aurait pas fallu choquer le voisinage. Car, pour faire honneur à ton invitée et à notre visiteur du jour, tu as souhaité que je sois apprêté seulement avec le shorty noir laissant mes fesses à l’air libre et le collier. Histoire de calmer d’éventuelles ardeurs, tu m’as aussi demandé de mettre ma cage de chasteté. Une fois n’est pas coutume, calée par mon seul vêtement, elle reste silencieuse ! Voici une tenue peu commune en ce qui me concerne pour recevoir des visiteurs. Mais grâce à toi et tes années « d’éducation », je n’ai plus aucune pudeur pour ce genre de chose. C’est devenu presque naturel.
Après quelques heures de découverte mutuelle avant et pendant le déjeuner, nous passons aux choses sérieuses en début d’après J’ai vraiment l’impression de servir comme les pros, chacun avec sa spécialité (qui modèle de pied, qui modèle de bouche, qui modèle de fesses, …) sauf que selon le sujet à expliquer je dois mettre à disposition soit mon bras, soit ma jambe, voir même mon torse, et même les deux bras au bout d’un moment. C’est un coup à finir « noué » toutes ces leçons de choses … L’essentiel est que le moment soit pédagogique. Après tout, il s’agit d’un premier contact pour assimiler les principes de base. Après, tout n’est qu’une histoire d’entrainement et de répétitions … comme les gammes !
Après un inventaire de ton « arsenal » (on aurait dit trois enfants dans un magasin de jouets !), sans que j’ai bien compris comment c’était arrivé, toujours est-il que je me retrouve à devenir cobaye pour lanières. Protégé par ma cagoule, je me mets en place « au centre de la piste ». A partir de là, je ne saurais dire qui se trouve au bout du manche à un instant précis. La seule certitude que j’ai, c’est que chacun y prend part, soit avec la langue de dragon, soit avec le fouet court. L’un comme l’autre viennent me procurer des frissons toujours aussi bons. De manière inattendue, un miracle se produit ! A priori des marques apparaissent et semblent persister, suscitant d’ailleurs une ruée sur l’appareil photo pour immortaliser ce moment. Il faut dire que cela faisait presque un an depuis la dernière fois que j’avais ainsi réagi. Reste à identifier la formule magique. J’ai bien une petite idée, mais elle n’a rien de cartésien ;-). Quoi qu’il en soit il semblerait que tout le monde s’amuse moi y compris. Pour une première rencontre, c’était plutôt réussi. Ma foi, c’est tout de même plaisant d’être au centre des préoccupations tout autant que d’être à la hauteur de tes attentes et de ta « formation ».
Après le cours de remise à niveau, il fallait bien que tu te remettes à l’ouvrage. C’est donc une soirée cordes qui nous occupe en ce mercredi soir. Une fois n’est pas coutume, la parure de cordes se transforme petit à petit en contrainte au fur et à mesure que les nœuds se multiplient autour de mon corps. En effet, tout commençait simplement par une sorte de parure de poitrine, genre soutien-gorge très revisité. Sauf que petit à petit, mon intimité se retrouve enserrée à la base puis c’est le tour des bras. A la suite de cet embellissement de couleur rouge, tu souhaites poursuivre avec la corde en chanvre brut pour « habiller » mes jambes. Après quelques tentatives infructueuses, ou qui ne te satisfont pas, tu passes au plan B (ou C ?). Mes membres inférieurs resteront libres de leurs mouvements pour cette fois. En revanche, mon torse s’en retrouve encore plus enserré et contraint. Rien pour me déplaire, au contraire. C’est si bon de se retrouver ainsi à ta merci.
A partir de la nuit de vendredi et jusqu’à celle de dimanche, tu décides que je passerai mes nuits paré de la dernière nuisette que tu as acquise. Satinée et violette, elle est du plus bel effet. Il suffit pour cela de regarder tes yeux briller une fois que je la porte. Sans compter que celle-ci s’accompagne d’un déshabillé noir. Quelle différence néanmoins avec la précédente. Ce modèle descend jusqu’au-dessus des genoux. Limite je me sentirais habillé … Si, si, c’est le jour et la nuit. Mais est-ce que cela va durer ? Mystère. Cela te ressemble peu de couvrir ton soumis avec excès. Quoi qu’il en soit, je reconnais que cette étoffe satinée est des plus agréables à porter. Cela tombe bien : trois nuits consécutives à en profiter.
En ce samedi soir, et encore dimanche, je suis en pleine interrogation interne. Suis-je en train d’affronter une période de griffes impactantes ou bien d’impacts griffants? Si je me pose la question, c’est qu’une fois n’est pas coutume tes griffes sont extrêmement présentes tout au long de la soirée, sorte de fil rouge à moins qu’il ne s’agisse d’une ponctuation inédite qui te serait propre. Mon addiction est plus que satisfaite, voir même au-delà de mes espérances les plus secrètes. Des cuisses jusqu’à la nuque, elles me font toujours autant d’effet, des frissons de plaisir au quasi ronronnement de plénitude. Malgré tout, tu ne te limites pas à tes seules « armes » au bout des doigts. Ce serait mal te connaître ! D’ailleurs tu me surprends (encore une fois et certainement pas la dernière!) en me mordant la fesse gauche. J’ignore pourquoi soudain ce soir t’est venue cette envie. Depuis toutes ces années, tu as pu avoir de multiples opportunités. Visiblement mon naturel est revenu au galop : tu viens mordre une deuxième fois pour que quelques marques fugaces apparaissent. La morsure, un grand classique que je découvre ce soir. Un tantinet de notre nature bestiale qui remonte à surface ? Ou alors une façon de marquer son « territoire » ?
Au poids sur mon dos, je comprends qu’une fessée devrait suivre. C’est, je crois, les seuls cas où tu viens ainsi me « chevaucher ». Mon instinct ne m’a pas trompé sur ce coup-là, une volée de claques à mains nues vient s’abattre sur mon postérieur. Mais néanmoins, j’ai le sentiment que tu y vas doucement. Ce serait plutôt un tour de chauffe pour me faire monter progressivement en température. Je commence aussi à déceler une nouvelle « méthode » de ta part. Il semblerait que tu commences par déposer l’objet qui va sévir sur mes fesses ou mon dos avant d’en user, le temps d’un déclic photo. Là encore, j’ai le sentiment que tu y vas crescendo. Je crois reconnaitre en premier la petite languette en cuir qui est plus stimulante que vraiment impactante. C’est déjà bien différent avec la suite. Sans hésitation, tu es en train de me « cuisiner » avec ta spatule en bois. Son contact si reconnaissable ne trompe pas et se fait bien sentir. J’ai désormais l’impression de chauffer sérieusement. Et ce n’est pas la brosse plastique qui vient me rafraichir bien au contraire. Si son contact est moins « heurtant » il n’en reste pas moins lourd. Les sensations à l’impact différent mais les effets se ressemblent étrangement. Mon postérieur aurait tendance à commencer à picoter. La cuisson se poursuit… Désormais, il me semble qu’une baguette vient sévir en mode stries mordantes. Difficile de dire laquelle tu as en main, peut-être la branche de seringa recyclée, peut-être une seconde derrière. Dans ma position, je ne peux pas en juger, quand bien même tu ne m’as pas aveuglé. J’ai même le sentiment d’avoir perdu le fil de tes divers sévices. Ma seule certitude, c’est que je ressens de plus en plus mon postérieur. Je l’imagine bien rouge à ce stade.
Une cravache a dû faire son passage mais c’est un objet bien reconnaissable qui ramène mes neurones sur terre. La morsure triangulaire ne trompe pas et comme je te sens proche, c’est sans aucun doute la petite langue de dragon qui vient cracher son souffle enflammé sur mon postérieur avant de s’attarder sur mes épaules. J’ai bien l’impression une fois encore que me corps est plus conciliant avec les dragons : je crois comprendre que des marques triangulaires viennent d’apparaitre, je suis ravi que mon corps t’apporte cette satisfaction tout comme je suis ravi que tu m’infliges ces sensations si stimulantes quand bien même elles sont mordantes. Mais j’aime ça …. Tout comme toi ! Je suppose qu’une raquette de ping pong a dû faire son œuvre, malgré tout, je n’arrive pas en être certain. Elle a pourtant un contact des plus larges. Mais où étais-je donc ce samedi soir ? Plutôt où était ma tête ? Pour le tout dernier instrument, je dois avouer que tu m’as aider quand je t’ai entendu parler d’un cœur marqué sur mon dos. Y en a que deux dans ta collection : c’était la conclusion de la cravache cœur. Mais le véritable point final tu l’as consacré à tes griffes qui avaient déjà ponctué toute la soirée. C’est un florilège sur presque chaque surface de mon dos, sous toutes formes. Simplement électrisantes en parcourant mon épiderme, taquinantes quand elles se transforment en salade de griffes (du genre chatouilles mais en beaucoup beaucoup mieux), ou en encore lacérantes quand elles semblent vouloir se planter dans mes chairs, laissant au passage de belles lignes rouges. Quelle que soit la forme, j’adore, c’est ça les addictions. Et je ne peux pas m’en cacher : ces frissons me font onduler sous leur passage, je ne peux m’empêcher de grogner ou de ronronner. Tu clôtures la séance en m’expliquant que demain tu t’occuperas de mon autre face.
La journée se termine par une seconde nuit en nuisette. Elle me permet de me rendre compte que le satin est une matière glissante, tant sur mon corps que sur les draps. Le lendemain matin, tu me fais même ajouter les chaussures à talons. Pas commun du tout comme tenue pour le lever. En revanche, je ne devrais pas attraper froid avec la nuisette qui couvre mes épaules et mes bras. Ma Maitresse est trop bonne avec son soumis ! Tes yeux brillants en me découvrant en bas de l’escalier suffisent à mon plaisir. Tu es visiblement ravie de ta décision.
Pendant que je sirote mon chocolat chaud dans cette tenue légère, tu m’indiques que tu me verrais bien avec le shorty rouge pour la journée. Par chance, il ne fait pas trop chaud. Sinon j’aurais eu droit à un sauna portatif. Décidément, tu sembles commencer à prendre goût à « habiller » mes journées et mes nuits. La seule exception à cette tenue minimaliste concerne les sorties en dehors de la maison. Une fois vêtu d’une tenue classique, il est impossible de soupçonner la présence de ce sous-vêtement rouge en-dessous. J’ai quand même l’impression qu’il me couvre un peu trop à ton goût. Moi je l’aime bien tant qu’il ne tient pas trop chaud et que je ne m’y coince pas dans la fermeture éclair. Sinon il est parfait même sur toute une journée.
Chose promise, chose due, en ce dimanche soir, comme tu me l’avais laisser entendre, tu me fais installer sur le dos, non sans avoir d’abord recouvert le lit avec mon désormais compagnon d’(in)fortune, le drap en vinyle violet. Ma face avant doit être un tantinet jalouse étant donné qu’elle n’a eu le bonheur de subir tes assauts hier soir. Une fois encore, tu me laisses profiter du spectacle. Il ne faudrait peut être pas que je m’y habitue.
A peine étendu tu me fais redresser et m’approcher de toi sur le rebord du lit. Les cliquettements métalliques annoncent une paire de pinces. Surprise, ce sera les pires qui soient pour ce soir. Par pire, je veux dire celles qui se terminent par trois fines griffes rétractables. Pendant longtemps, les japonaises ont trusté le haut du podium, désormais elles sont descendues d’une marche. Mais revenons à mon premier tourment du soir. La première me donne l’impression de transpercer le têton gauche : une sensation vive et intense, encore plus fulgurante lorsque que tu laisses délicatement pendre la chainette sur ma poitrine. Tu mets en places la seconde sans insister. J’ai bien l’impression qu’il va falloir de l’entrainement pour accepter la première morsure avant que ma poitrine s’habitue et tolère leur présence, d’autant plus qu’ailleurs, elles finissent par être supportables, enfin façon de parler, c’est un maso qui s’exprime. Bien décidé à les laisser en place un peu plus longtemps tu cibles une zone située un peu plus bas et tout aussi sensible, me semble-t-il. Elles vont donc faire leur office sur mes couilles. Elles y sont tout aussi transperçantes à la mise en place ce qui doit m’arracher un gémissement mais je dois reconnaitre que je finis par les supporter après les premières secondes fulgurantes … Evidemment, je ne risque pas de les oublier : elles se font bien sentir tout au long de leur séjour, se transformant en un lancinant pincement, assurément stimulant. Mes sens ainsi mis en éveil, tu poursuis ton œuvre en titillant mon sexe avec la petite languette en cuir, plus que mordante, elle est surtout surprenante, me faisant inévitablement sursauter, entrainant aussi la chainette qui elle-même titille les pinces. Perverse Maitresse que tu es ! Comme toutes les pinces, l’effet n’est jamais terminé tant qu’elles n’ont pas été retirées, et encore après quelques secondes de récupération. Etonnamment, celles-ci me semblent finalement plus « douces » quand tu les enlèves.
Après cette « mise en bouche », tu m’invites à m’étendre à nouveau et tu montes d’un cran avec la petite cravache cœur, peut-être pour exprimer tes sentiments à mon égard. Elle aussi a les mêmes effets sur moi, stimulante sans être mordante. Claquement de gants latex, tintement métallique, je pense que je sais ce qui va arriver. Dire que la première fois, j’étais particulièrement inquiet et ne voulait pas regarder. Cette fois, je ne regarde pas plus, simplement pour concentrer mon esprit sur les sensations. Etant donné que tu te saisis de mon pénis de ta main gantée, délivrant ainsi un contact tout doux, presque chaud, j’attends que se présente la sonde urétrale. Limite je l’attends. Etonnant renversement des choses en quelques mois.
Passé le premier picotement aux premiers millimètres d’introduction, ce n’est que plénitude ensuite. Dans un premier temps, tu l’aides à avancer. Mais, à t’écouter, elle s’enfonce lentement toute seule, tu n’as pas besoin de l’aider, juste de surveiller et de profiter du spectacle. De mon côté, je ressens à la fois une chaleur interne pas du tout désagréable et aussi cette sensation bien étrange que je suis en train de me vider. J’ai beau savoir que ce n’est pas possible avec la sonde en place mais mon cerveau n’a pas l’air d’accord. Pour résumé, c’est un sentiment de totalement perdre le contrôle, très, très étrange et aussi excitant. Une fois arrivée à la longueur que tu souhaitais, tu t’amuses alors à la faire coulisser : tu es tout simplement (et crûment) en train de me « baiser » la queue. Déroutant mais si planant. Une main gantée l’enserrant, une tige métallique la comblant, que demander de plus ? Toutes les bonnes choses ont une fin : tu retires cette intruse pour passer à quelque chose de différent.
Là encore, je fais confiance à mon ouïe. Etrangement je ne cherche pas vraiment à regarder pour anticiper ce qui va se passer, je me laisse guider par les sons. Cette fois, c’est le frottement d’une pierre à briquet, suivi de quelques minutes où je ne sens rien venir. Cela doit être une bougie en train de lentement se liquéfier. Bingo, la première goutte chaude à atterrir confirme mes prévisions. Toujours aussi « brûlant » ce premier impact, tandis que les suivants tiennent plus de la piqure rapide. Les gouttelettes tombent sur tout mon pénis mais je finis par comprendre que tu cherches à viser mon gland, sadique que tu es. Un petit cri de satisfaction vient accompagner la réussite de ton objectif. Néanmoins tu poursuis ton œuvre pendant quelques minutes encore, histoire d’en mettre un peu partout. Comme le printemps succède à l’hiver, le décirage fait suite au cirage. Il semblerait que la cravache (une des grandes cette fois) ne réussisse pas à en faire sauter beaucoup. Oups ! Pourtant il n’y a plus le moindre poil à cet endroit où elle aurait pu s’agripper. Je vais avoir du boulot en fin de soirée.
Tu me gratifies alors d’une salade de griffes gantées sur tout le sexe en insistant particulièrement sur les couilles. Cela n’arrive pas souvent mais mon Dieu que c’est stimulant ! C’est un mélange de chatouilles (qui me font m’exclamer de manière irrépressible) et de je ne sais quoi d’excitant. Les stimulations se multiplient : tu en viens même à saisir mon membre, en y exerçant une série de pressions tout en me titillant les couilles avec l’autre main. Je ne peux que gémir et couiner sous tes assauts, mais uniquement de plaisir. Encore et toujours. Je pensais finir la soirée sur le dos, mais tu m’as réservé une petite surprise.
Une fois installé à genoux sur le bord du lit, tu reprends ta cravache et tu passes à l’attaque. Avec mon intimité ainsi offerte et accessible tu t’en donne à cœur joie en essayant de frôler au plus près, mixant effet ventilateur et frottement stimulant. Comment puis-je rester immobile sous un tel traitement ? C’est tout bonnement impossible. Retour au calme pour le clou de la soirée, ou plutôt la conclusion. Un gel froid commence à couler dans mon sillon fessier, prémisse certain à une pénétration anale. Pendant quelques instants, j’ai la fâcheuse impression que tu vises à côté. Pourtant, je t’entends me dire que je serais réfractaire. Je reconnais que j’en ai peut être perdu l’habitude depuis quelques temps, mais je ne peux pas être contre une telle offrande de ta part. Finalement avec un peu de patience, tout rentre dans l’ordre … et pas queue. Ton gode noir finit par bien me pénétrer, jusqu’à la garde, les couilles noires de latex venant buter contre mes fesses. Tu t’évertues alors à me sodomiser avec application faisant coulisser en avant et en arrière cet appendice, d’une main experte. J’en gémis de satisfaction. Sans le savoir, tu as comblé un léger manque ;-)
Si cette sodomie était le point d’orgue de cette belle soirée, tu conclues avec un dernier assaut de tes griffes, cette fois à nu, sur mes fesses et mon sexe. Je suis aux anges, après avoir été comblé successivement par deux orifices …
Il ne reste plus qu’à enfiler ma tenue choisie pour cette dernière nuit. Je vais finir par m’habituer à cette nuisette.
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Les 3 S : Soumission Sensualité et Sexualité :
personnellement, ce que je cherche dans les 3 S :
1 Soumission : Je commencerais donc par le plus important = une soumission physique qui exclut la brutalité et l'avilissement personnel. Je cherche une domination physique qui va contraindre l'ensemble de mon corps pour signifier qu'il appartient réellement à MON MAÎTRE !
Commencer en premier par un lent déshabillage intégral TRES sensuel ou laisser un tee-shirt et un string pouvant être ensuite déchirés!
Le MAÎTRE, une fois son soumis nu avec un bâillon et un bandeau sur les yeux pourra s'il le désire raser intégralement son soumis offert et lui imposer de tenir les mains sur la tête ( ce qui va permettre le rasage des aisselles)
Une fois nu, possibilités de commencer ou continuer l'immobilisation du soumis:
Toutes les formes de contraintes physiques sont possibles telles que bondage assez serré, momification sous film plastique, écartèlement au sol, sur un lit ou à la verticale, suspension par les mains, le torse ou les pieds!
Ainsi bien immobilisé le MAÎTRE pourra plus facilement disposer à sa guise de mon corps offert librement et volontairement ! ( ni sodo, ni fist SVP)
Une fois mon corps bien contraint, le MAÎTRE pourra poser des pompes à seins ( sur une peau préalablement bien huilée afin d'être encore plus aspirés, fréquemment re-pompés pour mieux les gonfler pour ensuite les mordiller, les pincer, les étirer!
Dans une quasi immobilisation, Le MAÎTRE pourra également et bien délicatement introduire un petit gode dans mon anus bien lubrifié au préalable, pourra aussi poser une cage de chasteté, voir si possible imposer un lavement externe et éventuellement aussi bien sur un lavement anal délicatement!
Toute liberté bien sur à MON MAÎTRE de disposer ensuite de l'intégralité de mon corps pour en disposer voir l'offrir à qui il voudra et comme il voudra.
Les 3 S : Soumission Sensualité et Sexualité :
2 Sensualité : les relations de domination n'excluent pas la sensualité, bien au contraire !
Rien ne pourra en effet désormais empêcher " le propriétaire" de palper sensuellement tout l'ensemble de mon corps ainsi totalement offert et volontairement disponible!
Libre à lui, bien sur de passer ses mains, sa langue sur les parties offertes ( mon sexe, mes seins et mon anus, voir mes aisselles !!)
Libre à LUI, de l'amener ainsi au bord de l'éjaculation, sans l'atteindre de suite!
Par exemple, un corps ruisselant de sueur, c'est sexy et excitant, voir même un corps bien bondé sous une fine douche qui dégouline tout le long du corps ainsi exposé !
Immobilisé sur un lit et bien offert, pourquoi pouvoir/vouloir s'opposer à un massage bien huilé, sensuel à ne pouvoir difficilement s'empêcher de jouir !
Autre exemple, lorsque le corps est entièrement immobilisé, et qu'il ne peut empêcher les mains baladeuses ou même la langue sur les parties délicates !
Passer une nuit légèrement entravé à coté de son dominateur qui pourra régulièrement tâter de ce corps librement offert !
Les 3 S : Soumission Sensualité et Sexualité :
3 Sexualité : Le MAÎTRE peut alors disposer également de ma sexualité :
à LUI seulement de décider quand et comment ou avec qui je pourrais jouir sans précipitation et dans un total contrôle !
Le MAÎTRE saura alterner les 3 S afin de jouir pleinement de mon corps offert à son bon plaisir, le temps qu'il voudra et autant qu'il voudra bien en profiter !
Le MAÎTRE pourra alterner les contraintes physiques, avec la nudité, la liberté de mouvement, la disponibilité et l'offrande de mon corps.
Le MAÎTRE sera libre de choisir un des 3 S en priorité, pour ensuite diversifier, voir donner plus d'importance soit à la Soumission physique, soit à la Sensualité et enfin à la Sexualité ( sans chronologie obligatoire bien sur!)
Libre à LUI, de m'amener ainsi au bord de l'éjaculation, pour me permettre de jouir quand et comme il le voudra !
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Rêves d’Ackzagred
L'homme m'empoigna par le col avant de me jeter au sol.
"Tu vas voir comment on traite les tricheurs de ton espèce à la compagnie des Indes !"
Aboya-t-il en m'assenant un puissant coup de pied qui vint me couper le souffle. Je tombais à terre et fut bientôt piétiné par les marins que j'avais tenté d'escroquer quelques minutes pluq tôt lors d'une stupide partie de cartes. Le bruit de notre bagarre avait dû attirer quelques curieux que je croyais distinguer tapis dans l'ombre des arcades de la taverne. Dans la nuit anonyme, les gredins avaient un public. L'une des brutes, un homme sec et crasseux levait les bras avec emphase et haranguait la foule pour réclamer des acclamations. Avec difficulté, j'essayai de me relever. Mes côtes me faisaient horriblement souffrir, la tête me tournait, je n'étais plus qu'une boule de douleur. Pourtant, je trouvais la force de m'agenouiller et de fixer le plus hardi de mes tortionnaires. Incrédule, l'homme cessa de fanfaronner pour s'approcher de moi.
"Quoi ? Tu en veux encore un petit comte ? "
Et tandis qu'il s'avançait, je lui crachais à la figure. Le glaviot ensanglanté vint rouler sur sa joue balafrée sous les acclamations du petit attroupement. Furieux, l'homme jeta un rapide coup d'œil à ses deux compères qui avaient du mal à ne pas rire également. Alors, il dégaina un énorme couteau fixé à sa ceinture. Le genre de couteau qu'on utilise pour évider les gros poissons. Une lame affutée qui luisait de façon malsaine sous la lune opaline. De toute façon, je n'avais plus rien à perdre, le destin m'avait déjà tout pris. Par pure provocation, je me mis à rire, à rire comme un dément, comme un damné pour qui nul pardon ne sera jamais accordé. En un rien de temps, l'homme était passé derrière moi, il m'étranglait de sa main gauche tandis que sa lame cherchait maintenant mon cou. Les badauds et les curieux s'étaient tus. Les comparses de mon agresseur le regardaient de façon hésitante. Lui semblait gagné par ma folie. Il desserra son étreinte pour me tirer par les cheveux. La tête en arrière, je voyais maintenant son visage qui ressemblait de plus en plus à celui de la mort. Une dernière fois, je passai ma main sur mon collier et actionnai le fermoir du médaillon. Le clapet s'ouvrit sur une miniature. Malgré la nuit noire, je reconstituai mentalement l'image peinte avec minutie. Ma femme, Mina et mon fils Adam, souriaent figés pour l'éternité. Dionée, elle, ne figurait pas sur le dessin, elle était partie trop tôt. Un effluve d'alcool et de sueur aigre me ramena brutalement à la réalité.
"Je vais te faire ravaler ton sourire"
Lança celui qui, quelques minutes plus tôt, avait perdu sa paye sur un coup de poker. Le coutelas entailla superficiellement ma gorge, un filet de sang macula ma chemise. L’homme voulait faire durer...Soudain, un mouvement de panique gagna la foule. Des voix s'élevèrent dans l'obscurité. La police débarquait. Le marin pesta avant de me porter un coup violent à la tempe.
Je tentai un instant de lutter contre la douleur avant de sombrer dans les abysses.
Ma vie me revint par bribes incertaines. Mon père m'accompagnant enfant dans les plantations, présentant les ouvriers et les projets qu'il avait pour faire prospérer le domaine. Moi, patient, j'écoutai d'une oreille distraite ses conseils espérant retrouver rapidement mes jeux et mes lectures. Un brouillard surgit de mon esprit eyt je le retrouvai vieil homme, affaibli par la maladie. Cette scène, je l'avais vécue cent fois lors de mes insomnies, le notaire, le regard grave et mon père me confiant la plantation familiale. Puis Mina m'apparut comme un songe. Ses cheveux bruns cascadaient sur ses épaules laiteuses aux rythmes des valses que nous dansions. L'ambassade était en fête. Les plus belles filles de la région étaient venues, les plus nobles aussi mais ce jour-là, elle fut mon unique cavalière. Autour de moi, les murs de notre demeure défilaient en accéléré agaçant chacun de mes sens. Je me vis faire les cent devant la chambre de mon aimée avant d'entendre le gazouillement d'Adam. Je le revis adolescent tandis que, comme mon père, je lui enseignai, avec gravité, les connaissances que mon propre père m'avait donné quelques années plus tôt. Puis vint la naissance de Dionée, adorable petite, qui emplissait la maison de ses rires et de ses poupons. Autour de moi, la maison soudain s'obscurcit. Je revois les visages défaits de mes ouvriers agricoles lorsqu'ils me tendirent, à bout de bras, une enfant morte. Un le fléau venait de s'abattre sur notre plantation. Malgré la quarantaine que j'imposai, il ne fallut pas une dizaine de jours pour compter les morts par dizaines. Un soir, le malheur frappa Dionée. La petite n'avait rien avalé depuis vingt-quatre heure, sa fièvre refusait de tomber. Lorsque je revins fourbu du travail des champs, elle cracha sa première goutte de sang. Je serrai ce petit corps chétif et malingre contre le mien et tentai vainement de la guérir par mon amour. L'hécatombe frappait maintenant toute la région, la mort ne faisait pas de différence entre riches et pauvres, femmes, hommes ou enfants. Des mesures d'urgence furent prises tardivement par les autorités locales. Il fallait isoler les malades, brûler les morts sans même leur donner les derniers sacrements mais l'épidémie semblait ne jamais s'arrêter. Les indigènes murmuraient que les blancs propageaient la maladie, les blancs pensaient à une malédiction jetée par les sorciers locaux. Un climat de suspicion s'installa. Lorsque mon fils et ma femme furent touchés, une émeute survint sur nos terres. Des hommes armés encerclaient notre demeure et refusaient de nous laisser sortir. Le feu devait purifier cette maison délaissée de Dieu. Lorsque les premières torches brisèrent nos baies vitrées, je réussis, par miracle, à m'enfuir, laissant les corps de ceux que j'aimais brûler en enfer. En quelques semaines, j'avais perdu mon domaine, mes richesses et les miens. Je me croyais maudit, souillé par l'empreinte invisible du démon...Pourtant je me trompais.
Je me réveillai, en sueur de ce cauchemar. je jetai un oeil à la lune rouge sang qui semblait rire de moi. Je me relevai péniblement, une douleur lancinante me vrillait le crâne et irradiait jusque dans mon dos. Saisissant une bouteille de rhum que mes agresseurs avaient abandonné, je déambulai sur les quais avec la ferme intention de me jeter à l'eau une fois l'alcool achevé. Arrivé au bout du quai, je regardai pour la dernière fois les reflets de lune embrasser de leurs pales éclats la mer sombre et mouvante. Comme le ressac était doux à mes oreilles ! Je scrutai les profondeurs du port, les eaux noires semblaient m'appeler. La bouteille jetée à l'eau, il me suffisait d'avancer encore. Plus qu'un pas et je retrouverai les miens.
"A ta place, petit comte, je ne ferai pas cela."
Je me retournai, hébété, par l'effet de l'alcool. Une jeune femme dont la pâleur contrastait avec ses boucles rousses me regardait d'un air de défis.
"Qui êtes-vous ? Comment me connaissez-vous ?"
Consciente de l'attraction qu'elle suscitait, la jeune femme fit quelques pas vers moi. Sa longue robe de plumes rouges et noires paraissait flotter au-dessus du sol. Elle plongea ses yeux émeraudes dans les miens.
"Toute vie est précieuse sur terre, il serait malséant de vous donner la mort comte Stanislas d'Albiniac de Beauregard"
Je fis volteface, une femme portant redingote et haut de forme me regardait avec ironie. Je n'eus pas le temps de me demander comment elle était arrivée là car elle enchaîna
" Vous êtes le dernier héritier de votre longue lignée, le dernier sang comme on dit parfois dans vos contrées. Si vous vous décidez à nourrir les poissons, vous mettrez fin aux rêves de votre père, aux aspirations de votre famille, aux désirs que formulait Mina secrètement de vous voir heureux."
L'évocation de ma femme me troublait, je voulus répondre que sans elle, sans mes enfants, la vie ne pouvait être vécu mais la jeune femme aux cheveux de feu interrompit mes pensées.
"Sautez si vous le souhaitez. Laissez cette eau poisseuse remplir votre bouche et s'engouffrer dans vos poumons. Il vous faudra quelques minutes avant de suffoquer dans les ténèbres du port. Quelques minutes qui vous rappelleront combien la vie est précieuse. Combien chaque goutte de sang se doit d'être préservée."
J'eus alors une vision claire de mon corps gonflé et violacé échoué sur une plage. J'eus un haut le coeur que mes étranges interlocutrices firent mine de ne pas voir.
"Tenez, lança la garçonne, vous voulez vivre n'est-ce pas ?"
La question avait le ton de l'affirmation. J'opinai, choqué par le geste que je m'apprêtai à commettre.
"Trinquez à la vie "
Dit-elle en me tendant une coupe de facture ancienne. Je saisis le calice des deux mains et plongeai mon regard dans le vin sombre et sirupeux. Des saveurs subtiles de cannelle et d'épices lointaines emplirent mon palais mais autre chose aussi...Quelque chose de ferrique qui faisait penser au goût du sang frais. La tête me tourna. Brusquement, mes idées se brouillaient et mes jambes cessèrent de me soutenir. Les souvenirs de cette nuit restent confus encore aujourd'hui. Je me rappelle avoir été soutenu jusqu'à une calèche. Les paysages défilaient à une vitesse vertigineuse et certainement impossible à atteindre. Je fermai les yeux et priai Dieu pour que s'arrête cette sarabande maléfique. Complice, la lune semblait la seule témoin de mon infortune.
La bouche pâteuse, en proie à de sévères maux de tête, je me réveillai dans des draps de satin. Confus, j’embrassai la pièce du regard. Elle était vaste et luxueuse. Des teintures indiennes suggestives m’observaient avec envie. Je détournai les yeux et me crut un moment tombé dans le repère d’Ali Baba. Des coffres marquetés s’ouvraient sur de chatoyantes soieries, plus loin, une table basse ébène accueillait une carafe de cristal finement ciselé ainsi qu’une coupe en or d’où s’échappaient des fruits ravissants et inconnus. Je chancelai dans ce décor de stuc pour me rendre jusqu’à un moucharabieh. La lune entamait son ascension vers les cieux. A l’est, les nuages s’embrasaient de pourpre et d’or couvrant la pièce d’une lueur irréelle. Me penchant à la fenêtre, je fus chassé par un essaim de chauves-souris qui, attirées par la lumière et le confort de la pièce, tentaient de s’y introduire. J’eus juste le temps de me rendre compte que le palais où je me trouvais était perché sur un promontoire qui dominait une jungle dense et hostile. Le château devait avoir perdu de son prestige car l’aile que j’observai était décrépite et plongée dans la nuit.
Remerciant la providence, je portai une coupe d’eau fraiche à mes lèvres et trinquai au du bon gout de mes hôtes. Je me souvins alors de la nuit précédente, de l’altercation avec les marins, de mon envie d’en finir avec la vie. Je me remémorai les paroles de mes hôtes ou plutôt de bienfaitrices. L’alcool et la dépression allaient me faire commettre le pire des sacrilèges et je jurai une dette éternelle à celle qui m’avaient sauvé. Un éclat vif de lumière interrompit mes méditations. Je tombai sur une coiffeuse dont les décors semblaient de nacre et d’ivoire. Endormis sous une fine couche de poussière, des flacons de parfum attendaient le retour de princesses dignes du conte des mille et une nuit. Curieux, j’en débouchai un, un parfum lourd et sucré envahit la pièce puis quelque chose que je ne puis mettre que sur le compte de mes nerfs fragiles, quelques choses, sans doute inventé par mon esprit encore affaiblit, se produisit. Les gouttes dorées du précieux nectar remontaient doucement sur les rebords du flacon puis à l’encontre de Newton et sa gravité « descendaient » vers le plafond. Je reculai, effrayé par mes singulières visions et trébuchai sur le vaste lit au centre de la pièce. Je cherchai des yeux une sonnette ou une porte pour avertir que je me sentais mal lorsqu’un évènement me fis basculer dans la folie.
Les draps de soie rouge se déformèrent à mes pieds. Je reculai dans le vaste lit et bientôt les plis du tissu laissèrent entrevoir une forme humaine. Trop apeuré pour crier, je laissai venir cette chose qui rampait maintenant sous les draps. Je devinai un corps de femme languide, des hanches profondes qui invitent aux caresses. Un murmure se fit dans ma tête, une mélopée ancienne et érotique achevait de perturber mes sens et ma raison. Je fermai les yeux pour échapper à cette folie mais rien n’y fit. Sous les draps, la forme se redressait et prenait place entre mes jambes. Je devinai ses seins lourds qu’elle me tendait à travers la fine étoffe. Ses mains frôlèrent mes cuisses, cherchèrent mon entrejambe. Son touché me glaça dans un premier temps puis mon corps s’embrasa de désir. L’inconnue fit tomber le drap, des boucles dorées me révélèrent l’une de mes hôtes. La jeune femme était d’une beauté sculpturale, entièrement nue, elle portait cependant un lourd collier d’or et de pierreries. Ma tentatrice s’avança langoureusement jusqu’à moi, les bracelets et les fines chaines d’or qu’elle portait aux mains et aux chevilles tintaient à chacun de ses mouvements. Lorsque cette douce musique cessa, elle plongea ses yeux dans les miens comme pour sonder mes désirs puis dégrafa les boutons de mon pantalon.
Emporté par le désir, je profitai de ces caresses subtiles qui toujours m’amenaient proche de la jouissance sans jamais devoir l’atteindre lorsqu’une morsure légère plus qu’un baiser vint agacer la peau tendre de mon cou. Une puis deux mains passèrent sous ma chemise pour jouer avec mes tétons puis labourèrent mon torse de griffures. Je me retournai pour admirer ma seconde bienfaitrice. Ses cheveux détachés, elle n’avait plus rien d’une garçonne mais possédait cependant une incroyable assurance et une certaine forme de virilité. Elle me regardait de haut me perdre dans les méandres du plaisir un rictus étrange marquait ses lèvres fines. Amusé de la situation, elle prit ma tête entre ses mains pour m’imposer un baiser fougueux. Soudain, une douleur vive m’étreignit. Du sang, du sang emplissait mon palais. Elle m’avait mordu.
« Quoi ? Tu n’aimes pas petit comte ? » lança-t-elle hautaine et amusée.
Ces mots, d’autres qu’elle les avait prononcés, je vis dans cette phrase autant de défis que de passion. A mon tour, je décidai de l’embrasser renonçant pour un soir à toute forme de sagesse.
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Un soir de début juillet 2009, où j’étais avec Justine entrain de boire un bon whisky après une journée très chargée à la galerie, l’interphone se mit a sonner. Justine alla ouvrir, c’était, Max, et sa femme Nathalie. Ils apportaient avec eux, champagne, et tout un assortiment de mets pour diner copieusement.
Surprise, mais heureuse de revoir Max et sa femme, nous nous sommes empressées de déboucher le champagne et de dresser une table pour diner.
Connaissant le personnage, je me doutais que sa visite improvisée préparait quelque chose.
Lors du diner, Max évoqua l’idée d’un jeu que nous pourrions réaliser après le diner, si nous étions d’ accord bien sûr! Tiens donc, je ne m’étais pas trompée. Les questions fusèrent, quel jeu, en quoi constituait-il, quel en était l’enjeu ? Toutes ces questions ne trouvèrent leurs réponses qu’au café.
Max nous expliqua alors en quoi il consistait. Il s’agissait d’un pari à réaliser. Il fallait se faire photographier par un ou une inconnue complètement nue dans cinq endroits différents de Lyon. Celle qui allait au bout du pari, et qui rapportait en premier les cinq photos gagnait le pari. Il nous parla d’une récompense pour chacune d’entre nous, sans rien dire de plus.
Il sorti alors de sa sacoche trois appareils photos numériques tout simple, nous donna à chacune une liste ou était écrit les cinq adresses ou devaient être prises les photos. Il y avait :
1/ Place des Terreaux
2/ Allée du Lac
3/ Place Edgard Quinet
4/ Sur le pont Morand
5/ Allée du Parc
L’ordre de la liste n’était pas obligatoire.
Une fois les photos prises, nous devions nous rendre au .. Boulevard des Belges, ou Max possédait un hôtel particulier.
« Alors d’accord » nous demanda Max, Un peu interloqué par ce jeu, nous nous sommes regardées et puis ne voulant pas me dégonfler, j’acceptais la première, Nathalie accepta à son tour, mais Justine, la plus pudique d’entre nous hésitait encore. « Allez, ça va être drôle, si tu ne viens pas je ne le fais pas ». Après quelques minutes de palabre, elle accepta à son tour.
J’allais me mettre en tenue, une petite robe toute simple, à bretelles très courte et une paire de talons hauts. Justine en fit autant et revint avec une veste longue qui lui arrivait à mi-cuisses et également un paire de chaussures à talons hauts. Il va sans dire que nous ne portions que cela sur nous.
Nathalie pour sa part alla retirer, tout ce qui n’était pas indispensable, soutien-gorge et culotte elle ne garda que sa robe légère..
Max nous donna alors le moment du départ, il était minuit passé. Il faisait doux en cette journée de juillet Nous allâmes toutes les trois chercher nos voitures respectives, et nous voilà partie pour une séance photo très particulière.
Je décidais de commencer par la Place des Terreaux. Arrivée sur place, il y avait très peu de monde. Je me garais n’ importe où, descendais de ma voiture, et trouvait un couple qui rentrait chez eux.
Je m’avançais vers eux, et leur expliquais de quoi il s’agissait. La femme me regardait comme une extra terrestre, qu’elle idée de se faire photographier à poil dans la rue par des inconnus.
Son ami par contre fut immédiatement d’accord, « Tu parles, mater une fille toute nue, l’idée était assez séduisante. Je lui donnais l’appareil photo, je me reculais le dos à la place, et enlevais rapidement ma robe. J’ai du lui demander de se dépêcher, car il prétextait qu’il ne connaissait pas ce type d’appareil. C’est cela oui ! , il n’y a aucun réglage et un seul bouton où appuyer. Il fini par prendre la photo et je me rhabillais. Entre temps quelques groupes de personnes assistaient à la scène.
Je les remerciais, remontais dans ma voiture et en route vers le deuxième site. Je choisissais la place Edgard Quinet. Arrivée sur place, le désert, pas âmes qui vivent. Je tournais avec ma voiture et je fini par trouver un monsieur d’un certain âge qui promenait son chien. Je m’approchais de lui et lui expliquais ce dont il s’agissait. Au début, il me prit pour une folle, j’insistais en lui disant que ça lui ferait un bon souvenir. Il accepta, pris l’appareil photo, je me déshabillais à nouveau, mais là il eu une réaction imprévue. Il restait là sans bouger, à me regarder. « Vite s’il vous plait, je vous promet de vous envoyer une photo ». Il fini par appuyer sur le déclencheur, N’étant pas sûr que la photo soit cadrée, je lui demandais de recommencer. Toute l’opération avait bien pris cinq bonnes minutes. Je le remerciais en lui faisant un bisou sur la joue, et regagnais ma voiture.
Je me disais que ce brave homme, s’il est marié et qu’il raconte à sa femme ce qui lui est arrivé, celle-ci va le prendre pour un affabulateur.
Direction le Pont Morand. Quelle idée Max a eu de choisir cet endroit, car à cette heure de la nuit il y a encore pas mal de circulation, et je commençais à baliser à l’idée de me mettre toute nue devant autant de monde. En plus il n’y avait que des voitures, pas de promeneur. Je décidais de faire comme si je faisais du stop. Au bout de quelques instants, une voiture s’arrêtât. Il y avait à son bord quatre jeunes qui partaient en boite. Je racontais à nouveau mon pari, il ne furent pas long a accepter.
Je me mettais en place, retirais ma robe et celui a qui j’avais confié l’appareil me mitrailla. Je récupérais l’appareil photos, mais c’est quand ils voulurent m’emmener avec eux que les choses se gâtèrent. Je courais vers ma voiture toujours nue, montais dedans et verrouillais la porte. J’avoue avoir eu très peur, et ça me faisais redouter la suite. J’hésitais un moment, à savoir si j’allais continuer ou pas. Plus que deux photos, et je décidais de continuer.
Je me rhabillais et je partais en direction du Parc de la Tête d’Or, allée du Parc. Personne, pas âmes qui vivent. Au bout de quelques minutes, une voiture s’arrêtât à la hauteur de ma voiture, et l’homme qui conduisait me demanda : « Combien tu prends ». Je lui répondis pour m’en débarrasser : « trois mille euro, non négociable ». il remonta sa glace en rageant et repartit aussitôt.
Comment j’allais faire pour trouver un « photographe ». Je vis alors une voiture arrivée. Pas de chance c’était une voiture de police en patrouille. Elle s’arrêtât à ma hauteur et un des flics me demanda : « Vous êtes en panne mademoiselle ? ». Comment j’allais leur dire que non je n’étais pas en panne, mais que je cherchais quelqu’un pour me photographier toute nue dans une allée du parc. Et puis tant pis je me lançais : « non je ne suis pas en panne, mais j’ai fais un pari avec des amis, Je dois faire cinq photos complètement nue dans cinq endroits différents de Lyon, et il m’en reste deux à faire, une ici et l’autre un peu plus loin, dans l’allée du Parc ».
Vous savez les risques que vous prenez en faisant cela, me dit un des policiers, non pas pour exhibitionnisme, mais les risques réels pour votre vie. J’acquiesçais, mais devant ma détresse de ne pouvoir gagner mon pari, il me proposa de faire la photo, ainsi que la prochaine. Chose dite chose faite, un flic me photographiait, nue comme un vers à une heure du matin dans un parc désert.
La deuxième photo réalisée, je leur demandais de quel commissariat ils dépendaient en leur promettant de leur apporter les photos ainsi réalisées, J’ai eu droit à une bise des trois policiers, visiblement très heureux de leur soirée.
L’adresse que nous avait donné Max se trouve à quelques dizaines de mètres de l’allée du Parc, au .. Boulevard des Belges. Je trouvais une place pour garer ma voiture et me trouvais un superbe hôtel particulier. Il devait bien gagner sa vie Max pour se payer une telle maison, dans l’endroit le plus cher de Lyon.
Je sonnais à l’interphone et Max vint m’ouvrir. « Tant à mis du temps » me dit-il. Ca voulait dire quoi, que je n’étais pas la première ? En entrant dans le salon, je vis Justine buvant une coupe de champagne. Elle était la première. « Bravo, comment as-tu fais pour allez si vite ? ». C’est très simple, me dit-elle, la première personne que j’ai trouvée, je lui ai demandée de me suivre dans les quatre autres endroits, ça m’a fait gagner un temps fou. Bien joué ma Justine. Mais Nathalie n’était pas encore arrivée.
Nous l’avons attendu une bonne demi-heure, quand elle apparue dans le salon elle était un peu blême. Elle terminait troisième et dernière, avec seulement quatre photos. Elle nous avoua avoir paniquée lorsqu’un groupe de jeunes, la voyant nue sur la place Edgard Quinet on voulu l’embarqué de force dans leur voiture. Comme moi, nous étions toutes les deux passées à côtés d’un grave problème.
C’est une expérience à ne pas renouveler.
« Bien Max, ce n’est pas tout ça, mais tu as parlé de récompense en fonction de notre classement, alors c’est quoi ? » Max répondit « Vous êtes bien pressée, mais puisque vous voulez le savoir, c’est d’accord. Voici trois clés, elles ouvrent chacune trois pièces de la maison, Justine voila la tienne, Lolita, la tienne, et toi ma chérie voilà ta clé ».
Je partais à la recherche de la pièce qui correspondait à la clé. Rez de chaussée rien, je montais au premier étage. Justine me suivait, ma clé ne correspondait pas à la première pièce, j’avançais, quand j’entendis Justine dire « ça y est, ça ouvre », je revenais en arrière et quand elle ouvrit la porte, cinq hommes complètement nus attendaient dans la chambre. Justine s’esclaffa « tout ça pour moi ». Ça promettait une bonne nuit. Max arrivait derrière nous et demanda à Justine de ne pas fermer la porte, il voulait savourer le spectacle.
Je continuais ma recherche de la chambre et fini par la trouvée eu deuxième étage, sur le lit était allongés trois hommes nus également, dont un noir magnifique. Visiblement Max était au courant pour mes goûts prononcés pour les sexes de grandes tailles.
Nathalie qui me suivait trouva sa chambre à côté de la mienne. Sur le lit, une femme et un homme l’attendaient.
Et la fête commença, pendant mes ébats, je voyais Max qui allait d’une chambre à l’autre pour contempler le spectacle. Les trois hommes me firent l’amour une bonne partie de la nuit, j’ai eu droit à tout. Le grand noir ma sodomisée de toute la longueur de son sexe, pendant que les deux autres s’occupaient et de mon sexe et de ma bouche.
Vers 6 heures du matin, je redescendis vers la chambre de Justine, celle-ci rassasiée d’amour était couchée sur un des hommes, les autres la caressant intimement, elle gémissait, je ne l’avais jamais vue dans cet état.
Max était au salon, il me demanda « alors, prête à recommencer un autre jour ? » je lui répondais « Oui pour la partouze, mais non pour les photos, trop dangereux ». Je lui demandais également de pouvoir récupérer mes photos, car je les avais promises aux flics et je voulais tenir ma parole.
Max ne tendit alors les clichés qu’il avait imprimés, il n’avait pas perdu de temps, sacré Max.
J’allais voir Justine pour lui dire que je rentrais, elle me répondit qu’elle voulait encore profiter de ses cinq amants d’un soir, Je découvrais une nouvelle Justine.
Rentrée chez moi, je prenais une longue douche, me couchais et en repensant à cette soirée, ma main s’égara entre mes cuisses pour une douce et longue caresse, ce qui terminait en beauté cette soirée inoubliable.
J’ai tenu parole, j’ai donnée les photos au commissariat, Un des flics que j’avais vu cette nuit là, me dit : « On va faire des agrandissements et les mettre dans nos vestiaires ». Si on m’avait dit qu’un jour je poserais toute nue dans le vestiaire d’un commissariat de police, je ne l’aurai pas cru.
A suivre....
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mélodie en sous-sol :
Un soir, je reçois un coup de fil d'un voisin me demandant de venir dépanner l'éclairage de sa cave de l'immeuble !
Au garage, je prends donc ma caisse à outils et attend mon voisin.
Dans les couloirs et méandres des caves, je suis tranquillement, lorsque tout à coup la minuterie coupe l'éclairage et j'entends une voix inconnu me dire de ne pas bouger qu'il va rallumer!
Je pose donc ma caisse au sol et sans m'y attendre, je suis invité par le poignet à entrer dans une cave toujours dans le noir
Le tout dans un silence assez inquiétant!
Pour avoir déjà un peu pratiqué des relations dominatrices autrefois, je comprends bien vite la pose de bracelets sur mes poignets. Un bras est tiré légèrement écarté vers le haut, puis l'autre: je me retrouve prisonnier mais je ne reconnais pas la voix de mon voisin et de plus il me semble qu'il y a au moins deux personnes !
Je sens une main descendre mon bonnet sur le visage tandis qu'une autre main puissante desserre ma ceinture et enlève mon pantalon, mes chaussures et chaussettes, heureusement il me reste mon tee-shirt!
L'éclairage semble être revenu puisque j'entrevoie une raie de lumière à travers mon bonnet de laine!
je n'y vois plus rien et ne peut plus bouger les bras, ensuite pose de bracelets aux chevilles et les pieds sont justes écartés de manière à me retrouver sur la pointe des orteils!
J'entends un bruit d'échelle et le bruit lourd de fermeture d'une porte !
Désormais à part onduler du nombril, je ne peux plus bouger et assez bizarrement je sens mon sexe durcir sous mon slip! La situation m'excite beaucoup et mes protagonistes ont bien du s'en rendre compte !
Tandis qu'une main caresse mon slip tendu, une autre me titille vigoureusement les seins. Je sens un liquide chaud couler sur mon bonnet et dégouliner sur mon tee-shirt et le reste de mon corps: l'odeur est assez forte et l'urine tiède est bien généreuse !
On est entrain de déchirer mon tee-shirt et d'arracher mon slip!
Nu comme un vers offert, je sens poser un lien autour de mes testicules et de mon sexe en érection!
Cette fois ci c'est de l'eau tiède qui me rince de l'urine en m'enlève cette odeur assez désagréable et une traction de plus en plus forte sur mon sexe, tandis qu'un petit gode bien lubrifié vient pénétrer délicatement mon anus, sans que je ne puisse m'y opposer!
L'au coule lentement, surement et sensuellement sur mon corps prisonnier ! Des mains baladeuses parcourent l'ensemble de mon corps en insistant plus particulièrement sur mes seins, mes fesses et mon sexe en feu!
Soudainement, une ou deux mains me fessent sous l'eau toujours ruisselante et cela fait un drôle de bruit !
La cave semble bien chauffée et mes dominateurs pratiquent en silence cette séance totalement inattendue sans être désagréable, bien au contraire au vu de mon excitation sexuelle bien évidente !
Les fessées s'arrêtent et font un transfert sur mes seins qui commencent à être douloureux! J'ai l'impression d'avoir le sexe en feu lorsque je sens un liquide chaud me pénétrer l'arrière train! La question est pour moi de savoir combien de temps je vais pouvoir résister à ce lavement interne avant de devoir me vider violemment ?
L'eau dégoulinante semble s'être arrêtée, et de ce fait je ne sais plus trop où j'en suis de cette merveilleuse surprise!
Probablement pour détourner mon attention de ce "remplissage forcé" je sens des mains lubrifier généreusement mes seins et je subis bien ensuite une très forte traction de pompes à seins!
Les liens autour de mon sexe semble à la limite du supportable lorsque jambes bien écartées je me vide bruyamment de mon lavement interne!
Depuis combien de temps suis-je ainsi suspendu, trituré et lavé extérieur et intérieur !
Sous la pression, l'insert de lavement a été éjecté et assez rapidement remis en place ainsi que le ruissèlement qui part de ma tête cagoulé sous mon bonnet!
Mes seins deviennent douloureux sous l'effet des pompes, comme si mes "dominateurs" connaissaient mes limites, les pompes sont enlevées, les seins virilement essuyés et pincés trop fortement à mon goût!
A nouveau j'éjecte la poire de lavement et cette fois-ci je sens un liquide couler sur mes jambes écartées !
La traction sur mes seins semblent insupportable lorsque en plus je sens un doigt et ou une bouche titiller mon anus!
Les mains me semblent de plus en plus baladeuses sur l'ensemble de mon corps toujours ruisselant!, tandis que mon sexe en feu ne demande qu'à jouir!
A cause de mon érection, je sens une certaine difficulté à la pose d'une cage de chasteté.
Depuis combien de temps a duré dans cette soumission bien imprévue!
Le ruissèlement tiède s'est arrêté !
Les pinces des seins sont violemment enlevées et je sens uns sorte de momification à partir de bras qui descend jusqu'au chevilles.
C'était en été et la température de la cave était fraiche, mais je commençais à transpirer sous la momification!
Mes seins et mon sexe en cage sont dégagés de la momification et je sens alors l'introduction d'un sceptre princier dans mon sexe par le petit orifice de la cage de chasteté et malgré mon opposition, je ne peux m'y refuser : je n'en ai pas la capacité!
Il me tarde de pouvoir enfin jouir, mais mon ou mes " dominateurs " semblent ne pas être de mon avis et je commence à sentir mon corps douloureusement prisonnier!
Combien de temps suis-je resté ainsi immobilisé, je n'en sais rien, mais il commencer à me tarder de retrouver ma liberté !
J'ai bien envie d'uriner avec beaucoup de difficulté, un petit jet d'urine arrive à passer par le sceptre princier probablement creux.
Tandis que je suis libéré de la cage de chasteté avec sa sonde, non sans difficulté, mes seins sont alors triturés à la limite du supportable et ma respiration de vient de plus en plus forte, à ce moment une main "branle" mon sexe qui ne tarde guère à éjecter ma semence!
Je soupire de ce soulagement et suis enfin débarrassé de la momification trop serré!
La lumière revient dans la cave et je me retrouve bien seul avec ma pauvre caisse à outils. Je prends mes vêtements et cherche la sortie dans ce labyrinthe .
Revenu dans mon logement, je prends une douche et vais me coucher en me disant que la prochaine fois, je serais plus attentif à un éventuel dépannage électrique, même si je n'ai aucun regret de cette rencontre bien au contraire!
Bonne nuit à mes lecteurs !
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Aie ! mes deux seins :
Vous pouvez l'écrire aussi autrement " mes deux seins"
Mon ancien MAÎTRE m'avait bien prévenu de réserver soigneusement mes seins avant la prochaine rencontre et du coup je les ai laissé se reposer plus de quinze jours, dans l'attente d'une convocation !
C'est vrai que suite à une formidable initiation d'un Dominateur TRES sensuel, je suis devenu TRES sensible et TRES excité par le travail de mes deux seins !
J'apprécie beaucoup l'utilisation ( bien lubrifiée au préalable) des pompes de différents diamètres qui font gonfler outrageusement les seins jusqu'à remplir généreusement l'espace aspiré!
J'aime bien aussi l'utilisation de différents modèles de pinces, de la pince à linge, à la pince de bricolage et surtout les pinces à serrage réglable!
J'ai découvert, il a pas très longtemps les pinces "japonaises" qui consiste en deux baguettes réglables à serrer de plus en plus les mamelons!
Je suis donc venu librement & volontairement au rendez-vous fixé un samedi après-midi, sans trop savoir ce qui cette fois encore aller m'arriver, car ce MAÎTRE a toujours su varier les différentes manières de contrôler mon modeste corps, tout en respectant mes limites!
Dans le salon, j'attends donc patiemment debout les bras sur la tête!
C'est l'été, je porte un short et en dessous mon string fétiche cuir ainsi qu'un débardeur résille rouge : j'avais déjà bien l'intention d'exciter dés le départ Mon MAÎTRE!
J'attends et j'entends des bruits de préparation de cette séance inoubliable : chaines et je vois passer divers instruments qui vont servir à nos plaisirs respectifs et bien partagés !
Je connais ce Dominateur et je sais en toute confiance que je peux tranquillement lui offrir mon modeste corps !
Mon short est desserré et tombe sur mes chevilles, tandis que ses mains titillent mes seins à travers mon débardeur résille rouge.
Mes poignets ne sont pas restés bien longtemps libres et juste après m'avoir mis un bandeau bien serré sur les yeux, une corde relie mes mains dans le dos.
Je connais et reconnais la compétence de ce MAÎTRE à pratiquer l'art du bondage ou "shibari" qui consiste à immobiliser le plus possible un corps!
Je sens petit à petit le cordage enserrer mon corps de plus en plus fort, si bien que je commence à bander sérieusement et la corde vient plaquer mon sexe sur mon ventre : désormais bien difficile de bouger un tant soi peu ( c'était bien sur le but recherché par les deux complices !)
Et bien sur ce qui devait arriva, je me doutais bien un peu de la suite, surtout quand j'ai senti un lubrifiant parcourir mes aréoles, c'était le prélude à la pose des pompes à seins!
Je ne pouvais voir leur diamètre mais je sentais bien leur effet de succion et d'aspiration de plus en plus forte !
Mes deux seins commençaient à être douloureux et je pense qu'ils avaient bien rempli le vide en triplant au moins de volume!
Combien de temps suis-je resté ainsi : debout les seins outrageusement gonflés, je ne saurais le dire, dans ces cas là le temps ne compte plus!
Le plaisir de pouvoir offrir tranquillement son corps, se sentir bien attaché et sentir progressivement la douleur monter m'a provoquer une belle érection!
En voyant cela sans aucun doute, Mon Dominateur a commencé à me titiller le sexe en rut, lui aussi douloureux de l'excitation provoquée!
Silence, puis petit morceau de musique pour couvrir le bruit de mes miaulements du à l'enlèvement des pompes : soulagement mais aussi douleur bien différentes lorsque mes seins reprennent un peu de leur volume normal !
Temps de repos bien agréable, vite suivi d'une aspiration buccale avec un bon tripatouillage de la langue = excitant mais un peu douloureux !
Mon sexe toujours excité tandis que mes deux seins étaient lavés et énergiquement essuyés!
Le rèpi ne dura pas très longtemps car j'ai bien vite senti la pose de ces fameuses baguettes chinoises, au début leur serrage était plutôt excitant, mais au fur et à mesure, le pincement de mes mamelons devenait de plus en plus fort, je savais que cela pouvait alors aller jusqu'à l'arrêt de la circulation sanguine !
Ce n'était pas la douleur bien progressive du serrage mais je m'inquiétais de ce qui aller m'arriver ensuite : par expérience je savais que le retour du sang allait provoquer une douleur encore beaucoup plus intense !
Un lien autour des baguettes augmenta encore un peu plus mais bien progressivement l'écrasement de mes deux seins !
La bouche de mon MAÎTRE engloutit mon sexe tandis que ses deux mains manipulaient délicatement et bien douloureusement mes deux seins emprisonnés !
Ce qui devait bien sur arriva une merveilleuse et formidable éjaculation anticipée par Mon MAÎTRE qui avait retiré sa bouche: je jouis sur le tapis du salon!
Comme bien attendu, l'enlèvement des baguettes fut longue et douloureuse: j'étais aussi venu pour cela !
Enfin détaché, essuyé, mon MAÎTRE bien reconnaissant m'offre un Whisky coca. Petite discussion sur la séance que j'ai particulièrement apprécié et j'en remercie volontiers mon dominateur !
Je me rhabille et après un au-revoir je quitte la séance ( les seins un peu en compote et agréablement douloureux en souvenir!)
La nuit suivante j'ai du dormir sur le dos : mes deux seins endoloris !
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Nu, les mains appuyées à une poutre, je serre les dents. J'appréhende le vrombissement du fouet dans l'air, sa morsure sur ma peau déjà cuisante de douleur. Soudain, l'air vibre, la laniere de cuir marque mes fesses et poursuit sa course implacable sur mon pubis. Je tresaille et me remet en position pour un nouvel assaut.
"Tu as oublié de me remercier et tu n'as pas compté." Dites vous gentiment avant d'annoncer que cela prolongera la punition. Sans prévenir un autre trait vient marquer mes fesses qui, je le devine, doivent être cramoisies.
"Merci Maitresse, 9 " dis je faiblement. Jetant un coup d'oeil vers vous, je lis dans votre regard la satisfaction d'être obéi. Votre bras arme le prochain coup, je ferme les yeux...
Comment en suis je arrivé à remercier cette femme que je vénère actuellement ? Désoeuvré, il y a quelques mois, j'avais envoyé un message sur un site de rencontre.
"Rambouillet est une ville charmante et tranquille y a t il une dominatrice dans cette ville endormie ?"
Quelques jours plus tard, Madame me répondit. Un bref coup d'oeil sur son profil me permit de constater la connaissance de ma future maîtresse dans l'art pervers et subtile du BDSM. Rendez-vous fut pris quelques jours plus tard dans un hôtel de la ville.
Excité par cette rencontre, j'avais très peu dormi et je vins très en avance. Lorsque Madame (c'est ainsi que je dois la nommer en public ) vint à ma rencontre, je fus un peu surpris. Elle était belle mais pas hautaine, souriante et avenante. J'étais loin de certains clichés qui règnent sur le net où l'on voit des filles méprisantes et usees par la routine. Rapidement la glace fut brisée et je me demandais même si Madame était aussi sévère. C'était sans doute une lourde erreur.
Un nouveau coup me fit tresaillir.
"Merci Maitresse, 10" annoncai je tout en jetant un oeil à mon pubis strié des marques rouges du fouet.
"Tu commences à comprendre où je veux t'emmener." Dites vous en parcourant mon dos puis mes hanches de caresses vénéneuse .
"Tu as un beau corps S, il sera sublimé après ce que je vais t'infliger."
La lanière du fouet sur mon corps brûlant avait rendu chaque parties de mon corps extrêmement sensibles. Le moindre frolemement, désormais , me procurait des sensations folles. Vos mains, à present, parcourait mon dos, mes tetons. Vos baisers, papillons soyeux, vinrent chercher mon cou pour le goûter. Je n'osai bouger de peur de mettre fin à ce moment de plaisir.
Soudain, vos mains chercherent mon sexe. Vos doigts s'enroulerent sur ma verge pour jouer avec mon gland. Bientôt, mes testicules firent étirés, malaxés. Je sentais la sève monter en moi, d'autant que vous m'aviez imposé une chasteté stricte une semaine avant notre rencontre. Je tentai de resister mais le rouge me montait aux joues et ma respiration plus courte trahissait mon état d'excitation. Attentive, vous avez saisi mon sexe et implacablement, vous vous êtes mise à me traire. Je luttai pour ne pas me repandre et essayai de me concentrer sur un point fixe mais votre cadence, brutale, m'intimait d'ejaculer. Soudain, ma résistance céda et je jouis dans un long râle. Je croyais que vous arreteriez votre mouvement de vas et viens mais vous continuates jusqu'à la douleur, jusqu'à épuiser la dernière goutte.
Lorsque vous avez arrêté, d'une voix autoritaire et douce vous lanciez
"Lèche mes doigts maintenant " tout en engouffrant vos doigts maculés de sperme dans ma bouche.
A peine remis de mes émotions, votre poigne inflexible me saisit les testicules. Je sentis mes noix se tordre et s'etirer. De l'état de bien être, je passai à la souffrance. Plié en deux, je me rappelle de votre voix suave et joueuse m'intimant de m'agenouiller. Je m'executai, à demi abattu avant d'être plongé dans le noir d'une cagoule de latex. Maladroitement, je m'allongeai dans le lit non loin avant d'être solidement sanglé. J'entends encore raisonner dans ma tête votre rire, je ressens même encore aujourd'hui les caresses que vous m'avez prodigué.
"Apres la traite, les soumis se laissent souvent aller sans savoir où je veux les emmener." M'avez vous dit d'une voix perverse que je ne vous connaissez pas encore. Soudain, je reçus un coup dans les parties, puis un autre. J'essayai de me débattre en vint. N'y voyant rien, attaché solidement, mes tentatives d'évitement ne faisaient qu'exciter votre sadisme. Mes couilles étaient douloureuses, je les devinai du même rouge que mes fesses. C'est alors que vous m'avez forcé de vos doigts. D'abord un doigt timide vint roder autour de ma rondelle. Une poussée timide me fit pousser un gémissement de plaisir. Un deuxième plus hardi s'engouffra en profondeur suivi bientôt d'un troisième. J'étais aux anges et malgré la douleur, je sentais mon sexe se dresser de nouveau. C'est alors qu'un objet oblong frotta ma raie. Dans l'obscurité totale, je ne me fiai qu'au touché et le diamètre m'impressionnai. Reconfortante, vous m'avez caressé le visage au travers de la cagoule. Je devai bien respirer et rester calme. Lorsque ma respiration se calma, je sentis chaque centimètre du gode s'enfoncer en moi. Le gland, masse énorme forca ma rondelle comme une chienne. Je criai de douleur mais le sexe de latex etait maintenant en moi, bien calé dans mon cul.
Vous avez alors entamé de longs vas et viens pour me dilater. Je me sentais envahi, complètement à votre merci. Je n'arrivais plus à penser, je n'étais plus que douleur et plaisir mêlés. Vous avez alors enfoncé le membre assez profond avant de lancer le vibreur. Puis vous avez entamé un face sitting long et sadique. Au depart, j'appreciai ce frolemement de vos levres sous la dentelle de vos dessous. J'humai avec passion votre sexe et vos fesses. Le jeux, là encore, devint plus sadique. Mes plongees en apnée dans ce gynecee se firent de plus en plus longues. Maintes fois, je crus manquer d'air et pensais au safe word mais dans les derniers instant, vous vous êtes relevée m'autorisant une mince goulée d'air.
La lumière crue d'un après midi d'été m'aveugla un moment lorsque le jeu pris fin. Je compris que vous m'aviez retirer la cagoule et qu'une laisse ornait maintenant un collier que je portais au cou. Comment en étais je arrivé là, je ne saurais le dire...la magie opère lorsque Maitresse opère...
D'une main ferme vous m'avez tiré jusqu'à la douche. Une fois à genoux à l'intérieur, vous avez descendu votre culotte devant moi. Votre chatte sublime et imberbe pointait à quelques centimètres de mon nez.
"Ouvre la bouche et branle toi"
Fasciné par votre sexe, je sentai le sang affluer dans mon sexe gonflé à bloc. J'avancai doucement les lèvres vers votre sexe pour y tenter un baiser. Bizarrement, vous ne m'aviez pas arrêté. J'approchai du but lorqu un jet chaud m'aspergea le visage tandis que vos mains me forçaient à rester en place.
"On a bu la tasse? Dites vous comme pour me taquiner.
"Ouvre la bouche, ce n'était qu'un début.
Le nectar emplit ma bouche à plusieurs reprise. A chaque fois, vous vous assuriez que je buvai votre precieux champagne pour "ne pas en perdre une goutte".
A la dernière gorgée, j'ejaculai pour la deuxième fois. Alors, je pris ma semence et la melai à votre précieux nectar au fond de ma gorge.
La seance prit fin apres quelques echanges sur nos ressentis et la promesse de nous revoir.
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Un vieil article que j'avais posté avant de quitter le site, et qui me semble d'autant plus important qu'il me sert de rappel également.
Comment ça je suis prétentieux ?
Je ne suis pas ici pour juger qui que ce soit et je suis bien conscient qu’il existe des tas de Doms très différents les uns des autres.
Mon but n’est pas ici de dire qui est Dom ou non, mais de trouver ce petit truc qui les réunit tous… Trouver ce qui fait qu’un Shibariste est aussi Dominant qu’un Sadique ou qu’un obsédé sexuel malgré leurs différences, définir ce qui fait que le plus laxiste des Doms sans cadre l’est tout autant que le plus intransigeant des Doms à l’anglaise.
Il n’y a donc pas de jugement de valeur sur la manière de vivre sa domination, mais juste une recherche de ce qui nous définit tous.
Pourtant, je vais poser deux bases qui me semblent indispensables pour définir l’objet de ma réflexion.
D’une part, ma réflexion ne porte que sur les Doms au sens BDSM. D’une part parce qu’il existe des gens très dominants qui ne s’intéressent pas à nos pratiques, et d’autres part parce que certains très bon Doms BDSM ne sont pas forcément très dominants dans la vie de tous les jours. Cela peut sembler anachronique, mais de la même manière que certaines personnes assument des tas de responsabilités avec un caractère fort dans la vie de tous les jours mais s’épanouissent dans la soumission BDSM, d’autres s’épanouissent chez nous dans la Domination tout en étant plutôt réservés et en suivant le moule dans leur vie de tous les jours.
D’autre part, ma réflexion porte sur la définition d’un Dom sain !
Je ne parle pas ici de SSC ou autre philosophie, mais je ne suis pas ici non plus pour justifier les comportements malsains de quelques destructeurs qui sont pourtant tout à fait dominants par ailleurs, que ce soit dans la vie vanille ou le monde BDSM (Spoiler alerte, oui, il y a des gens malsains dans le BDSM)
Ce dernier point est d’ailleurs en partie à la base de ma réflexion, puisque la question « Qu’est-ce qui fait qu’on est un Dominant BDSM ? » pourrait tout à fait être posée dans les termes suivants « Qu’est-ce qui distingue un Dominant d’un connard manipulateur et malsain ? »
Bon, on passe à de longues explications chiantes ???
Ben, non, parce que je n’ai pas la réponse à la question. Ne me huez pas trop vite svp…
Cependant, ce qui me semble intéressant pour la suite, c’est de poser diverses suppositions, et de démontrer pourquoi cela ne permet pas de définir ce qu’est un Dominant… Un peu comme les bouddhistes qui définissent le Nirvana par ce qu’il n’est pas et non en expliquant ce qu’il est. Sauf que, rassurez-vous, je proposerais quand même une conclusion toute personnelle.
Non mais tu nous la sers ta tambouille oui ?!?
Ok, allons-y pour une série d’hypothèses plus ou moins intéressantes.
Le Dom est un Sadique !
Ben, non en fait… A cela plusieurs raisons.
D’abord, il faut être conscient que le sadisme, c’est la capacité à prendre du plaisir dans le fait d’infliger une forme de douleur. Or, si nous sommes tous capable de sadisme, ce n’est pas le moteur de tous les Doms. Il suffit de reprendre l’exemple des shibaristes dont beaucoup ne pratiquent que dans la sensualité. D’ailleurs, quand ça devient sadique, ça porte un autre nom. Le but n’est donc pas la douleur en elle-même. Je pourrais aussi évoquer des pratiques comme le pony play dont l’objectif est plus cérébral que physique (même si je ne doute pas que ça puisse être assez douloureux à la longue) ou simplement évoquer l’aspect plus sexuel de la domination qui constitue la base pour un certain nombre de pratiquants. Mais le plus parlant reste dans les pratiques plus classiques telles que l’impact, la cire, le knife play ou autre… Elles ne sont pas nécessairement douloureuses… Bien sûr, un coup de martinet, cravache, fouet n’est jamais très agréable à la base (sauf pour les plus maso), mais selon la technique employée, le matériel choisit et l’état d’esprit, il est tout à fait possible d’amener la personne soumise dans des états de plaisirs intenses en limitant fortement l’aspect douleur, et bon nombre de Doms restent plutôt doux sans que cela les empêche de dominer.
Oui, mais le Dom est un obsédé sexuel !!
Bah… Il suffit de discuter avec quelques dominas pour se rendre compte que plusieurs ne sont pas du tout attirées par le sexe dans le cadre de leur lien. Je connais personnellement au moins deux dominants dans le même cas qui refusent purement et simplement d’intégrer le sexe dans leurs pratiques. Et sur un plan plus personnel… J’aime le sexe, mais c’est surtout un outil de contrôle et de plaisir formidable… et je m’en passe très bien dans un cadre D/s…
Le Dominant humilie sa soumise !?!
Alors là, je dois avouer que ma réponse sera nécessairement plus mitigée… Mais, finalement, NON.
Ce qui est vrai à mon sens, c’est que la possessivité du Dom le pousse régulièrement à demander plus à la personne soumise, et à lui demander des choses potentiellement humiliantes d’un point de vue extérieur. Qu’il s’agisse de la promener en laisse, de la mettre au coin, de se servir d’elle comme repose pieds ou de jeux uros, exemples parmi des dizaines de possibilités. Mais si certains cherchent réellement à humilier la personne soumise, d’autres n’y voient que l’expression du contrôle, de l’offrande, du lien et cherchent à valoriser la personne soumise a travers ces épreuves. Au final, l’humiliation ou non tient moins à la pratique en elle-même qu’à la manière dont le ressenti de la personne soumise est induit…
« A genoux sale truie » n’aura pas le même effet que « A genoux ma belle. » Pourtant, l’acte est le même.
Oui, mais un Dom sait s’imposer !!!
.
On en arrive à un point plus délicat… Certes, il est plutôt courant pour un Dom d’être capable de poser se couilles sur la table (ou ses ovaires selon les cas), en exprimant de manière très assurée ses convictions… Mais d’une part, cette caractéristique est également très présente chez bon nombre de soum… D’autre part, elle est présente chez bon nombre de gens qui n’ont rien à dire mais ressentent le besoin de s’imposer pour ne pas se remettre en question… Et surtout, je connais quelques personnes (essentiellement des femmes je dois l’avouer) qui sont tout à fait capable de dominer avec énormément de douceur. J’ai notamment une amie qui m’amuse toujours beaucoup lorsqu’elle s’adresse à son esclave. La voix douce, l’intonation enjouée, le regard pétillant. Jamais un mot plus haut que l’autre, jamais une attitude stricte… Et pourtant, non seulement elle ne perd jamais le contrôle de la situation, mais en plus, personne ne peut douter que l’obéissance est exigée et que toute incartade donnera suite à de sévères conséquences.
Tu nous influences là… un Dom garde le contrôle !?!
On en arrive très précisément à la définition qui m’a donnée il y a quelques années. Dominer, c’est être capable de prendre et garder le contrôle.
Mais cette définition avait entrainé une petite discussion ensuite… Parce que prendre et garder le contrôle, oui, mais de quoi ?
Si j’arrive face à une parfaite inconnue « A genoux et suce Salope ! », est-ce que j’ai le contrôle ?
Bon, déjà, je peux espérer que la personne soit joueuse et pas à mes dépends (parce que tomber sur une domina est toujours amusant), qu’elle ne prenne pas mal le fait que je cherche a m’imposer sans la connaître (« non mais t’es qui toi ? »), qu’elle ne me ri pas au nez (« Très drôle le comique, et sinon, tu fais quoi dans la vie ? ») et qu’elle ne soit pas en lien… ce qui pourrait avoir des conséquences encore plus gênantes selon les lieux (s’il est parfois bien vu de dominer toute soumise présente, le donjon ou je me rends parfois a plutôt tendance à virer manu militari les petits malins qui s’y essaient).
Résultat, outre le fait de me taper la honte, je n’ai rien contrôlé du tout à la base, je n’ai aucun contrôle sur la réaction, ni sur les conséquences…
Le contrôle doit donc s’appliquer sur soi avant tout (Mon comportement me permet-il d’atteindre mes objectifs ?), mais aussi sur la situation (Vaut-il mieux m’imposer, discuter, m’excuser, gueuler un coup pour atteindre mes objectifs ?), sur la personne en face de moi (Quel comportement de ma part à le plus de chance de l’amener là ou je veux qu’elle soit ?) mais également sur la définition de mes objectifs et de leurs terme (Est-il bien intelligent de décider que je veux baiser cette inconnue qui est en lien et sort épuisée d’une séance de fouet, ce soir en quittant le donjon, alors que je ne connait ni la demoiselle ni son Dom ?). Il faut également contrôler les moyens (la badine, le martinet, le fouet, la cire ou un verre d’eau, quel est l’outil le plus adapté pour calmer la soif de la personne qui me fait face ?), les risques (la cire, brule a partir de quand déjà ??), les techniques (Oups, je voulais l’étrangler et je lui ai écrasé la trachée…).
Le contrôle est donc une chose globale, qui s’applique à soi et son environnement avant de s’appliquer aux autres.
Le contrôle définit assez bien ce qui détermine un dominant… de manière globale. Toutefois, j’avais bien précisé que la question à laquelle je cherche à répondre peut être reformulée de la manière suivante « Qu’est-ce qui distingue un Dominant d’un connard manipulateur et malsain ? »
Or, je pense qu’un « connard manipulateur et malsain » est tout à capable d’appliquer un contrôle extrême (et probablement bien plus ferme que moi) sur son environnement et ses victimes… Que manque t’il donc pour faire la différence ?
Qu’est-ce qui fait que je peux prétendre ne pas être « un connard manipulateur et malsain » ? Sachant que je ne suis qu’un homme et que je peux tout à fait être un connard à l’occasion…
Et je crois qu’il y a plusieurs réponses possibles et qui se complètent.
Le contrôle de soi : Je l’ai déjà évoqué plus haut dans l’idée d’être capable de choisir la bonne attitude pour atteindre ses objectifs, mais je pense ici à la capacité à laisser s’exprimer certains besoins (notamment sadique par exemple) sans les laisser nous déborder, sans les laisser prendre le dessus sur la raison… Sans entrer dans une bulle dans laquelle l’autre n’est plus qu’un objet que l’on utilise, afin de ne pas laisser nos envies rendre nos pratiques dangereuses ou malsaines.
L’altruisme : Le mot peut paraitre amusant, mais je pense que les comportements malsains sont souvent égotiques, et qu’il est important de ne pas oublier que si les pratiques peuvent être égoïstes, la domination se fait tout autant voire plus pour la personne soumise. Cela revient à prendre soin du pommier pour en recueillir les fruits le moment venu.
L’attention : Surveiller l’autre, ses ressentis, ses réactions, son état physique et mental…
L’écoute : Savoir entendre et comprendre ce que l’autre exprime sans a priori sur ce qu’il devrait penser ou ressentir…
Mais quoi que ?? Etre Dom, ce serait être au service du Soum ?
Alors là, il y a un énorme débat qui est plus une question de ressentis et de sémantique que de réalité. Je ne me considère pas plus au service d’une soumise que je ne suis au service de mon chien ou de mon rosier. Mais, je dois en prendre soin pour l’amener à s’offrir en toute sérénité, à s’épanouir dans les pratiques que j’apporte avec moi, et pouvoir ensuite jouir des fruits de mon travail. Si certains Doms considèrent cela comme être au service du soum, soit… Mais c’est la combinaison entre le contrôle et cette notion de soin de l’autre qui représente au final, pour moi, ce qui fait qu’on est Dominant au sens BDSM du terme.
Tout ceci n’est évidement que le fruit de mon avis, de ma réflexion, et n’engage que moi. Je ne prétends pas qu’il y ait là une vérité absolue, ni qu’il soit possible de ne jamais commettre d’erreur, ou d’impair. Ceci est simplment une base de réflexion.
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-Colonel Valeri, j'ai encore une mission spéciale pour vous.
-S'il s'agit d'aller botter le cul des $$££#!! américains, des anglais et autres qui se battent en Ukraine, je suis toujours partant. Vous le savez bien.
-Oui, c'est de cela dont il s'agit. Les Américains et les anglais bombardent la centrale de Zaporijia pour essayer de provoquer une catastrophe nucléaire. Ils pensent qu'ils ne risquent rien sur leur ile ou de l'autre coté de l'Atlantique. Les nuages radioactifs seront pour l'Europe.
-on pourrait raser toutes les villes américaines et anglaises et couler tous leurs portes avions. Ils ne peuvent pas arrêter nos missiles hypersoniques.
Le général Makarov rit de la boutade et sort une bouteille de Vodka.
-Pour l'instant les ordres c'est de les laminer sous des déluges d'obus et de missiles et d'avancer doucement pour protéger nos hommes. Rien ne presse. Votre nouvelle mission c'est d'aller repérer des batteries étrangères à 50 km de Zaporijia et de les signaler. Nos missiles feront le reste. Ce qui va vous intéresser c'est qu'un ensemble de lance missiles est tenu par une générale US, Jennifer, gradée de Wespoint, une lesbienne pure, une folle qui oblige ses marines à pisser accroupis comme des gonzesses. C'est pour leur sécurité il parait. Pisser debout c'est faire de vous des cibles, qu'elle leur raconte. Voici ses photos. Elles vont vous plaire.
-Pas mal du tout cette bouffeuse d'hamburgers et de chattes humides. Pas mal du tout. Elle doit avoir un cul bien serré.
-Vous aller avoir l'occasion de vous la taper. Nous avons réussi à l'alpaguer avec la sublime Lena, notre agent spécial parmi les forces ukrainienne. Jennifer est devenue complètement folle de sa chatte blonde. Elle se la tape tous les soirs. Nous la tenons.
-Da, entre des cuisses bien humides.
Le général remet une enveloppe avec toutes les instructions au Colonel Valeri. Ils trinquent encore, avec une excellente Vodka.
-A la Russie éternelle.
-Au joli cul de cette $$$###! de jennifer. Avant il faut que je passe aux transmissions voir mon officier de liaison.
Ils rient de bon cœur et trinquent encore. Le Colonel Valeri s'eclipse et file vers le bunker des transmissions retrouver la sublime Assya, une bombe sexuelle, blonde et bien galbée de partout avec des yeux de félin gris bleu avec des pointes d'émeraude. Il la trouve devant son ordi et des écrans. Il se glisse comme une ombre, l'empoigne par la crinière, la couche sur son bureau, la trousse et la sodomise d'un coup violent. Assaya hurle de douleur. Valeri n'en a que faire. il la pistonne comme un sauvage. A présent elle hurle de plaisir. On doit l'entendre dans tout le bunker. Valeri explose sa jouissance en elle. Il n'en a rien à foutre du plaisir d'Assya. De toute façon, les femmes russes sont comme des poêles en céramiques. Longues à chauffer et inarrétables ensuite. Quelle belle salope cette Assya. Elle en redemande encore et encore. Il faut être le colonel Valeri pour tenir la cadence avec cette championne nympho de l'armée russe. Assya ne le laisse qu'après l'avoir complètement vidé de tout son sperme et plus. Elle rajuste sa jupe et reprend son travail comme si rien n'était, redevenue plus froide qu'un glaçon de l'Arctique.
-On fait comme d'hab. Allez file. Je vais prendre soin de toi.
Veleri s'éclipse, sa grosse enveloppe à la main. Il va l'étudier dans sa cabine. Il est entrainé à tout mémoriser. aucune note. Il est heureux d'avoir Assya comme officier de liaison. C'est presque une partie de lui même. Elle ne fait jamais défaut dans cette guerre impitoyable du renseignement militaire.
Ce que le Colonel Valeri adore c'est traverser les lignes ennemies comme une ombre. Le loup de l'Oural, c'est son surnom, est vraiment incroyable. Personne ne le voit, ne l'entend, pourtant lui observe tout et transmet tout à Assya qui fait le reste pour l'artillerie. Plus de 50 km parcourus, il se rapproche des lances missiles commandés par Jennifer. Cela l'amuse. Il adore prendre des risques et cela lui donne toujours une furieuse envie de baiser.
Il contourne des postes de sentinelles, toutes américaines. Cela le fait sourire quand il pense à la propagande occidentale et à ses conneries sur le rôle défensif de l'otan, la non belligérance et j'en passe. Ils sont bien là et tirent bien sur l'armée russe avec le meilleur de leur technologie. Il repère le logement de Lena à l'intérieur du périmètre de défense des américains. Encore une sentinelle, une femme black superbe avec son fusil d'assaut sur la poitrine. La garde du corps de Jennifer probablement. Il en renifle la présence. Il neutralise cette sentinelle au couteau, sans le moindre état d'âme. De toute façon elle n'a rien senti avec sa lame noire plus coupante que le meilleur des rasoirs.
Valeri arrive dans la chambre. Il trouve Jennifer en train défoncer la chatte de Lena qui couine au feeldoe. Un bon atemi derrière la nuque et Jennifer s'effondre ko.
-Nous n'avons pas beaucoup de temps. Allons à la cave. Il soulève jennifer, qui pourtant fait bien son poids comme beaucoup d'américaines, comme si de rien n'était. A la cave il trouve de quoi l'attacher et la bâillonner. Quelques baffes suffisent pour la réveiller. Elle est tétanisée de peur. Elle se pisse dessus. C'est vrai que Valeri pue la mort. Elle sait qu'elle vit ses derniers instants.
Valéri la retourne et la sodomise d'un coup. Le pire outrage pour une lesbienne. il lui remplit les fesses et la chatte de son sperme puis la neutralise pour toujours.
Il remonte avec Lena dans la chambre. Là il ne fait pas semblant. il la bâillonne, la tabasse hard et l'attache. Puis il prend une latte en bois et lui marque bien son joli cul bombé. Il lui enfonce dans les fesses le feeldoe de Jennifer. Il essaie de bien maquiller pour faire croire à une agression par un détraqué sexuel. La survie de Lena en dépend. Il pose un baiser d'adieu sur son front et repart comme une ombre.
Dans quelques heures l'alerte sera donnée et les ricains voudront couper les couilles du détraqué qui a liquidé leur générale. Il est temps de refranchir les lignes ennemies comme une ombre. Il transmet toutes les positions à Assya. les missiles russes ne tardent pas à faire un bon nettoyage. Cela lui donne du temps.
Quelques jours plus tard il retrouve Assya dans son bunker.
-Cela te dit quelques jours de permission avec moi en Crimée?
La bombe sexuelle ne s'est pas faite prier. De toute façon elle dit toujours oui au Colonel Valeri. Elle aussi adore son job.
La morale de cette histoire c'est que les hommes ne doivent pas pisser assis comme des gonzesses.
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Je suis reconduit dans la salle des animaux de compagnie. En entrant, je remarque que la cage que j'avais occupé est déjà prise. Maitresse Julia observe les cages vides et m'en désigne une en bas de la pyramide.
- "Là".
J'obéit et rentre dans la cage désignée à 4 pattes. Maitresse Julia me dit de me retourner pour pouvoir la voir. Tant bien que mal, je me tortille pour me retourner. Elle me demande de m'approcher et referme la cage sur ma tête. Je me retrouve donc à 4 pattes avec ma tête qui dépasse de la cage sans aucune possibilité de mouvement.
-" Voilà, je te dis a demain. Passe une bonne nuit."
Sur ces paroles, Maitresse Julia sort de la piece en me laissant dans cette position inconfortable.
La nuit qui suit est très difficile. Je ne peux pas bouger, encore moins dormir. J'ai froid et je suis affamé. Durant la nuit, (ou dans la soirée, je ne sais pas), je sens soudain un liquide me couler sur le dos. Je comprends en quelques secondes que la soumise enfermée au dessus de moi s'est soulagée dans sa cage, et donc sur moi. Intérieurement, je la remercie de s'être contentée d'uriner...
Au milieu de la nuit, une dom équipée d'un gode ceinture entre pour chercher la soumise pisseuse. Avant de la faire sortir de sa cage, elle approche son gode de ma bouche et me força à lui faire une fellation en gorge profonde. Apres quoi, elle sort sa prisonnière de sa cage et s'en va sans un mot. Ce fut le seul événement de la nuit.
Au matin, Maitresse Sylvia vient me chercher, me libére de mes contraintes et m'accompagne dans la pièce d'accueil.
-" Votre séance de soumission est terminée. J'espère que vous l'avez apprécié. Avant de partir, nous vous avons préparé une chambre pour vous reposer et manger un peu. Montez par ici, et allez à la chambre 12. Reposez vous. Vous avez accès à la chambre pour 3h maximum.
Nous espérons vous revoir bientôt".
Elle me rend mes affaires, je peux enfin m'habiller et me réchauffer. En arrivant dans la chambre, je vois un petit lit avec couverture et une table avec 2 sandwichs triangle. C'est sommaire mais largement suffisant. J'engloutit les sandwichs et tombe épuisé sur le lit, ne pensant même pas à fermer la porte de la chambre. Je me dis que je reviendrais sûrement ici mais comme dom cette fois-ci. Je n'ai pas le temps de réfléchir plus longtemps, je tombe dans un sommeil réparateur bien mérité.
FIN
Ce chapitre termine cette histoire débutée il y a presque un an maintenant.
J'espère que vous l'avez appréciée.
Je n'ai pas une belle plume, (je suis très mauvais en rédaction), je n'écrirais donc pas de suite.
Mais si l'un ou l'une d'entre vous souhaite poursuivre mon histoire, je vous laisse totalement libre dessus, et je la lirais avec plaisir.
Merci pour vos commentaires durant ces 16 chapitres !
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Apprenez le plaisir de la patience
Quelle drôle de phrase ! Pour moi, de prime abord antinomique. Mais à bien y réfléchir ... C'est quoi la patience ? D'après le "Petit Robert" c'est l'aptitude de quelqu'un à persévérer dans une activité, un travail de longue haleine sans se décourager. Bien ! A savoir si j'y prends du plaisir ? Toujours d'après le "Petit Robert" le plaisir est une sensation, une émotion liée à la satisfaction d'un désir, d'un besoin.
Aïe ! sans se décourager ! j'avoue je suis pugnace mais je passe également par une échelle d'émotions diverses et variées ... doute, abattement, colère. Je peste, je fulmine, j'enrage de me sentir en échec. Et puis revient la force, le courage, l'espoir, galvaudés par le plaisir de la réussite finale. Parce qu'il est aussi là dedans le plaisir, dans la constance de cette ferme volonté à tenir ses engagements , la fierté que l'on retire dans l'aboutissement. Ne dit on pas qu'à vaincre sans péril on triomphe sans gloire ?
Souvent quand on parle de patience, on parle de cette capacité à se positionner dans l'attente avec calme, à se maîtriser face à une attente également. Elle permet donc de relativiser une situation , de l’appréhender de façon positive, et d'utiliser ce temps d'attente de façon constructive , d'y prendre du plaisir. Il semblerait donc que la patience soit une belle valeur pour atteindre une certaine forme de sagesse. Comment ? Je pense que cela
s'apprend et se cultive. Il est question là de travail sur soi même.
Le problème de l'impatience tient dans le fait qu'il vient d'un élément extérieur à moi, sur lequel je n'ai aucun contrôle (encore lui !). Le seul pouvoir que j'ai c'est d'agir sur moi même, de changer mon regard, ma perception sur ce qui arrive, sur ce que je vis et comment je le vis. En effet j'ai toujours le choix de faire un pas de côté par rapport à mon schéma mental et réaliser que cet imprévu, cette épreuve qu'on m'impose me donne l'occasion de faire autre chose, de corriger ma perception et d'analyser toutes les options qui s'ouvrent à moi. Peut être que pour finir ce temps ne m'est par retiré, mais plutôt accordé, gage à moi de l'utiliser de façon utile. De m'octroyer ce temps pour faire quelque chose qui me plait. Un délai de réflexion, d'introspection pour mûrir et corriger ma position de soumise, un temps où je m'invente auprès de vous, où tout est possible.
Alors il temps que je ferme les yeux, que je pose mes pieds au sol et que je m'ancre dans le plaisir de la patience !
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