La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 24/02/19
Il était prêt, l'heure approchait et tout était en place ainsi qu'il l'avait imaginé et préparé. Elle, elle était à l'étage en dessous attachée par son collier à un anneau dans le mur qui lui avait laissé deux mètres de mobilité durant le temps où elle était restée plongée dans une obscurité parfaite dans cette pièce. Son Maître était venu la voir plusieurs fois mais sans repère elle avait perdu toute notion du temps. Il lui parlait à chaque fois, d'une voix calme, posée il n'avait pas besoin de hausser le ton pour se faire obéir. Il la caressait doucement en la prenant dans ses bras, ses mains glissaient sur sa peau, partout, s'insinuant entre ses cuisses à la fois pour marquer sa possession et entretenir le feu qui couvait dans son sexe. Elle ne pouvait se satisfaire elle même car ses poignets étaient attachés courts avec son collier et ne permettait pas à ses mains d'aller aussi bas. Cette fois en entrant il défit la chaîne du mur, la fit se dresser sur ses hauts talons en l'aidant de ses bras musclés et si rassurants en ce moment. Elle savait qu'elle était désirable ainsi, des bas gainant ses jambes jusqu'en haut des cuisses où se révélait son sexe, un soutien gorge dégageant les aréoles de ses seins de manière à la fois obscène et naturelle. Il tira sur la laisse et ils sortirent pour monter l'escalier qu'il lui fit gravir devant lui pour profiter de ses courbes en mouvement. Ses jambes semblaient manquer d'assurance, dans un mélange d'appréhension et d'excitation l'incitant à prendre son temps. Elle savait qu'aujourd'hui elle porterait ses marques, ils en avaient parlé longuement, souvent. Même si elle ne savait pas exactement ce qu'il avait choisi de lui faire porter pour marquer son appartenance, elle avait confiance et le baiser qu'il lui donna devant la porte en prenant son sexe à pleine main lui transmit toute sa force, elle prononça les mots convenus: "je suis prête, je suis à vous". Il ouvrit la porte et tira sur la laisse... En entrant dans la pièce elle ne distingua que la lueur de quelques bougies qui éclairaient faiblement la pièce. Elle ne vit l'autre homme que quand celui-ci alluma une lampe à côté d'un divan à côté duquel il se tenait debout. Toujours guidée par la laisse elle avança et dû s'allonger sur la couche qu'on lui désignait. Des liens de cuir vinrent immobiliser ses chevilles puis ses poignets de chaque côté, un bandeau la priva ensuite de la vue. Des mains se promenaient partout sur son corps, générant des frissons de plaisir, des tensions quand elles se faisaient insistantes ou inquisitrices. Une musique lente, hypnotique montait doucement, des bruits de préparatifs lui parvenaient aussi régulièrement, des boites qu'on ouvre, des sachets déchirés, des froissements, des liquides agités, tout se mêlait aux sensations provoquées par ces mains qui prenaient toujours plus possession d'elle. Ses seins furent particulièrement sollicités, malaxés, caressés, les tétons frôlés puis pris en main, délicatement pincés ils avaient pris ce volume que son Maître aime tant. La bouche de celui-ci se posa sur le téton gauche pour l'aspirer, elle sentait sa langue s'amuser avec, ses dents le mordiller. La sensation changea quand elle senti le liquide froid prendre la place de la bouche sur le téton puis une sensation de pincement ferme et très vite un éclair de douleur la traversa vite apaisé par la voix et la main de son Maître qui après l'avoir passée dans ses cheveux la tenait fermement ainsi en lui murmurant à l'oreille les mots qu'elle voulait entendre à ce moment là. Avant que la douleur se répète sur l'autre téton elle savait qu'elle porterait désormais fièrement les lourds anneaux qu'ils avaient vu ensemble le mois dernier dans la boutique de piercings...
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Par : le 24/02/19
« Je méditais encore lorsque Talena sortit de derrière le rideau de soie. Je croyais qu'elle s'était couchée. Pas du tout. Elle se tenait devant moi, vêtue de la tenue de danse de Gor en soie diaphane écarlate. Elle s'était rougi les lèvres. La tête me tourna en respirant soudain la senteur capiteuse d'un parfum sauvage. Ses chevilles olivâtres portaient des bracelets de danse garnis de minuscules clochettes. Au pouce et à l'index de chaque main étaient attachées de très petites cymbales de doigt. Elle fléchit à peine les genoux et leva les bras dans un geste gracieux au-dessus de sa tête. Il y eut tout à coup un claquement vif de cymbalettes et, à la musique de la tente voisine, Talena, fille de l'Ubar d'Ar, se mit à danser pour moi. Tout en évoluant avec lenteur devant moi, elle demanda à mi-voix : ''Est-ce que je te plais, Maître ?'' Il n'y avait dans sa voix ni mépris ni ironie. - ''Oui", affirmai-je, sans penser à protester contre le titre par lequel elle s'adressait à moi. Elle s'arrêta un instant pour se diriger d'un pas léger vers la côté de la tente. Elle sembla hésiter un peu, puis ramassa vivement le fouet d'esclave et une chaîne. Elle les plaça avec autorité entre mes mains et s'agenouilla sur le tapis devant moi, les yeux illuminés d'une lueur étrange, les genoux non dans la position d'une Esclave de Tour mais dans celle de l'Esclave de Plaisir. 'Si tu veux, je te danserai la Danse du Fouet ou celle de la Chaîne.'' Je lançais fouet et chaîne vers la paroi de la tente. ''Non !'' dis-je avec colère. Je ne voulais pas que Talena danse ces cruelles danses de Gor, si humiliantes pour les femmes. - ''Alors, je vais te montrer une danse d'amour'', déclara-t-elle d'une voix joyeuse. ''Une danse que j'ai apprise dans les Jardins Clos d'Ar.'' (John Norman, Le Tarnier de Gor, Chroniques de Gor t.1)
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Par : le 11/02/19
L'endroit est juste magique, à seulement trois quarts d'heure de la maison. Un château caché au fond d'un immense parc arboré animé d'éclairages mettant en scène les plus beaux spécimens d'arbres venus de multiples continents. Le Bâtiment est imposant, cossu, richement décoré. Mélange d'ancien, de noble et de plus moderne, mais avec un goût qui ne peut laisser indifférent. On me presse pour les présentations d'usages, j'embrasse avec enthousiasme Maître Georges toujours si gentil avec nous. C'est son anniversaire, et c'est ce que l'on appelle une célébration en grande pompe. Je m’imprègne des lieux, je respire cette atmosphère particulière et m'invente des histoires du passé. Il y à de la pierre taillée que je touche, l'escalier est majestueux. En montant, je m'applique a tenir ma robe de chaque côté, je suis une princesse. Les marches sont si larges que deux couples peuvent se croiser. Des balustrades en fer forgées permettent de s'appuyer dessus et d'admirer les étages du dessous et tout ce petit monde qui fourmille, discute, se croise ou se toise aussi parfois. Je suis au spectacle, au balcon de l'opéra... allez stop Lilo, ne t'éparpille pas, reviens là, ici, dans l'instant, accrochée solidement au bras de Shape. Qu'il est beau, tout classe, en noir et bleu foncé sa badine à la main. Le thème de la soirée pour fêter ce non anniversaire sur deux jours et ce avec plus de 150 invités est "Alice au Pays des Malices". Je porte pour être raccord à mon Maître, une robe bleue foncée avec un bandeau de satin noir style année 50, en dessous un tutu noir, une paire de bas, des petites chaussures à talons et pour faire référence au chat d'Alice j'ai des oreilles sur le crâne et un masque qui me donne un air "bête", ou mystérieux, c'est selon. J'ai déjà dis bonjour à beaucoup de monde avec mon plus beau sourire, celui que je suis seule à savoir qu'il ne veux rien dire . J'admire ....encore ...aux plafonds des dorures et de lourds lustres, sur les sols des tapis immenses fourmillants de détails colorés. Les meubles sont beaux, les lits démesurés et les fauteuils en cuir invitent à tous les essayer .Je veux voir partout. Dans certaines pièces je pourrais y loger le rez de chaussez de notre chez nous, et il y à ces portes épaisses lourdes et tellement bien travaillées, je serais capable de m'y frotter. Quelques jours avant, Shape avait reçu l'invitation et m'avait demandé de répondre à un questionnaire, sur des jeux auxquels je souhaiterai éventuellement participer. Il n'avait fait aucun commentaire sur mes réponses. Il me fallait attribuer une note allant de zéro à 10. Il y avait celui de la table de black Jack : avec la mise en jeu de son soumis ou soumise pour 10 minutes aux mains du ou de la gagnante. Celui des Renardes en détresses : soumises attachées devant sortir d'une pièce en moins de 15 minutes sous peine de punition en cas d'échec. Les petits fantômes lubriques : dans une pièce plongée dans le noir, pendant 10 minutes, laisser parler les sens des mains souhaitant faire connaissance. Le défilé des soumis'(es) : défiler devant un jury après avoir été préparé (es) sur le thème de la soirée. Les œuvres d'arts :à différents moments de la soirée, être meuble ou objet de décoration utile ou non, ou simplement oeuvre d'art exposée à la vue de tous sous vitrine. Et je ne me souviens plus des autres, sûrement qu'ils m'attiraient bien moins. Je me rappelle avoir été super emballée et dans un premier temps avoir attribué la note de 9 pour le jeu de carte. Je rêvais de l’atmosphère moite et tendue dans de vieux films mafieux, les gros cigares les chapeaux qui cachent stratégiquement les regards, l'éclairage peu généreux, le tapis vert, et ce sentiment d'être misée, jouée, réclamée et utilisée tel un lot remporté. Les renardes 8. J'imaginais des tas de filles attachées à des meubles ou radiateurs, avec ce sentiment de panique car à la clef les coups à vivre. Je me suis même vu dans la situation d'avoir réussi à me détacher, et comme dans Fort Boyard, à quelques secondes de la fermeture de la grille et de pouvoir m'échapper, le deal d'aider une ou deux complices me suppliant de les sauver. Les fantômes pour leurs mystères ont obtenus 7. J'étais à devoir traverser une pièce les yeux bandés et subir différents attouchements, coups ou humiliations. Les objets ou œuvres 5, moi contre un mur, poitrine à l"air, contrainte, tenant un plateau immobile plusieurs longues minutes sans rien pouvoir faire ou dire, trop difficile. Le défilé obtint la note de 4, trop de temps à passer à se préparer en plus du stresse d’être à la hauteur et tellement de choses potentielles à louper de la soirée, sans compter le jugement et l’attribution de notes telles des bêtes à concourir, j'aime pas. Et puis je me suis ravisée, croyant voir au 9 attribué une légère tension sur le visage de Shape. "Euh, non, non attend, je change, je mets 7 au black Jack et 9 aux fantômes, c'est mystérieux et ça me fiche déjà la trouille d'avoir les yeux bandés et si c'est dans le noir on risque de bien rigoler" . Cela fait plus d'une heure que nous sommes arrivés, nous retrouvons en nous promenant, nos amis et les têtes connues et rassurantes. Nous rejoignons Louna à la table du Black Jack lorsque la salle des jeux ouvre. Elle veut remporter au moins un des lots proposés et souhaite participer au même titre que les Maîtres et Dominas présents. Après tout, il n'était pas précisé que les soumises étaient exclues du jeu, et que notre place était uniquement celle d'être misée!!! Je suis à fond. Nous allons gagner !! Elle me demande conseil pour miser. Nous sommes sur excitées toutes deux. Elle joue les jetons et moi je compte. Louna à les seins à l'air et un serre taille. Elle donne envie à un photographe d'immortaliser l'instant. Moi j'ai les fesses en l'air à quatre pattes mes genoux enfoncés dans l'assise d'un canapé en cuir noir Chesterfield, mon ventre reposant sur l'accoudoir. Shape m'observe, il s'amuse à remonter mon jupon et à caresser mes fesses à l’abri des regards, pendant que je croise les doigts sur les mises un peu folles de Louna. Elle peut remporter une femme brune bien faite de sa personne, qui se tient debout à côté de son Maître. Le lot est décrit à voix haute. J'adore! Elle porte un bandeau et entend tout des conversations qui vont bons trains autour de la table de jeu. Je sens son envie et ses angoisses et, sadique, j'en rajoute en mettant plus d'ambiance, en riant plus fort en rajoutant au suspens et en jouant des mots. Je sais aussi qu'en faisant cela je participe à faire monter son désir. La peur étant un détonateur de plaisir encore plus fort.. Alors, je reçois à intervalle régulier, les premières claques de mon Maître sur mon cul qui en réclame déjà tellement plus. Je sais déjà, que je ne serais pas des plus sage à cette soirée !!! Louna remporte la Dame aux yeux bandés et elle est invitée, un peu gênée, pour le coup, à disposer de son lot dans une autre pièce. Elle me lance "Merde, je sais pas ce que je vais en faire moi !" J'explose de rire : "Bien fait. Improvise. Tu seras trouver. Ou mets son Maître à contribution, et là Pafff tu auras gagné sur tous les tableaux ! " A cet instant avant que je ne puisse baisser mon jupon, une sensation plus cuisante, c'est abattue sur ma fesse gauche. Je me relève et regarde Shape d'un air plus que renfrogné. Alors que nous sortons de la pièce et que nous croisons le lot suivant, un encordeur est aux manœuvres avec la protégée de Maître Balthazar. Shape me fait asseoir sur une chaise et me demande de me calmer un peu et de regarder. Ma poitrine serrée dépasse de ma robe. Il me surplombe, et je sais qu'il regarde ses deux monts que je tente alors, encore davantage de mettre en évidence. En face de moi, des cordes, un portique en bambou et une jeune soumise concentrée et détendue profitant de l'instant. Respiration dosée, yeux semblants comme ailleurs. Je peux observer aussi le dos de Maître Balthazar qui veille et regarde attentivement ce corps qui s'abandonne aux laçages trop méthodiques et sans aucune poésie à mon goût. Je m'ennuie un peu. Shape le sait, mais les cordes l’intéressent, d'autant plus que nous venons de traverser un passage pénible tous deux lors d'une séance de bondage à la maison. Un moment de panique mal géré de part et d'autre. Le corps de la soumise s'envole et son Maître peut alors vérifier si elle apprécie. 15 minutes pour moi sans action. Cela commence à être long. Shape me sourit, et me caresse alors les seins, il les sort d'avantage du décolleté " Ne bouge pas, regarde" alors la badine vient percuter gentiment et amoureusement ma poitrine qui gonfle à mesure et prend de la couleur. Je ne bouge pas, je regarde et moi aussi, à mon tour, je contrôle et respire. Nous sommes sur le balcon, là ou le passage se fait . Mais personne ne voit cet instant complice. Et que c'est bon. A ma droite, plus loin, une soumise se fait punir. Elle est nue agenouillée sur un fauteuil les mains en l'air contre une fresque au mur, son rosebud bien en place. Son Maître crie et gesticule. Il fait le show. Ma poitrine s'allume, elle me brûle littéralement, lorsque j'apprends le pourquoi de ces immenses coups sur son postérieur : " Chienne, la prochaine fois, lorsque je te demanderais de te caresser, qu'il y ai du monde ou pas, le feras tu? " ..... Et moi, je pourrais le faire ça ?? .... "Aie Aie Aoutch Shape !" Mes yeux sont mouillés, je verse une larme sans un bruit. Les caresses apaisantes finissent par calmer la morsure de cette badine métronome. Mon décolleté me fait penser aux culs rouges de certains babouins, c'est pas trop la classe, mais je souris et j'apprécie. A gauche deux Domina magnifiques préparent leurs soumis tenus en laisse à recevoir le fouet. Elles vont en jouer à quatre mains et sortent leurs instruments avant de s’entraîner face à face. Eux attendent, ils sont habillés de cuir, leurs torses sont restés en parti nu ainsi que leurs fesses et sexes encagés. Ils n'ont d'yeux que pour leur Maîtresse. Jusqu'à ce que Maître C fasse exploser ses fouets non loin de nous. C'est un passionné de cet instrument, ses créations sont des bijoux que je n'ose toucher qu'avec les yeux. De véritables œuvres d'art. Le bruit est plus que percutant et me fait sursauter à chaque fois.Je me demande à quel point, il ne fait pas exprès d'en faire la démonstration à cinq mètres à peine de mon visage. Shape s'est d’ailleurs légèrement déplacé et me bouche un peu la vue. Ce mûr du son est si éclatant, qu'il va nous rendre sourd. Un des soumis est alors placé dans un carcan en fer forgé extrêmement bien travaillé et riche de détails. C'est Maître C qui l'a également conçu. Il administre ensuite quelques coups de fouet longs, certains forts appuyés, avant que ce ne soit au tour des Dames. La séance s'arrête très vite lorsque la Maîtresse du soumis se rend compte que sur l'un des coups administrés par Maître C, une blessure laisse perler le sang de son protégé. Elle ne semble pas contente du tout. " Oh Ca va, c'est un bonhomme, il est pas en sucre ! " C'est tout ce que j'entendrais car Shape me demande de le suivre pour aller dîner. Je me lève et tout en marchant, je peux apprécier la vision de cette belle Domina au corps vinyle et à la longue queue de cheval blonde ,agenouillée aux pieds de son soumis en train de le panser de la façon la plus délicate qui soit. Cela me touche. A table nous discutons avec un couple très sympa et je retrouve Louna et Maître Balthazar. Louna me dit que pour finir la soumise était Switch et qu'au bout de quelques coups administrés sur son postérieur, elle à failli s'en manger une. Alors elle les a bien vite laissé jouer entre eux. Une bagarre manque d'éclater sérieusement derrière nous. C'est une scène animale ou les femelles s'en mêlent pour défendre leurs mâles La bêtise sur dosée en testostérone atteint ceux qui se disent grands et forts, pour peu qu'une histoire de couleur ou de frisure de cheveux s'en mêle !!! . Que c'est dommage, moi qui nous imagine tous égaux dans ce monde qui tend à faire oublier presque totalement nos complexes individuels créés et nourris par une société faite pour l'élite, les biens pensants, le pognon, le blanc, le fin etc etc .... Je suis mal à l'aise, je tremble un peu. Je crois que j'ai envie de partir. Shape et d'autres tentent de calmer les énervés et de faire redescendre les tensions. C'est à cet instant que Max m'invite à participer, après validation de Shape à l'instant "des petits fantômes ".... Shape lui précise "je vous la confie", il m'embrasse et me dit qu'il sort fumer une cigarette. Me voilà toute seule au bras de Max. Je le trouve très attirant, il à l'âme bienveillante et fort joueuse. Je suis à la fois emballée, heureuse et anxieuse. Il le sent et me prend alors la main pour me la serrer plus fort. Impossible de feindre le calme, alors je commence à lui poser dix questions à la seconde. Il me répond uniquement," suis moi, je vais tout t'expliquer"....
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Par : le 11/02/19
J'étais à genoux dans cette chambre, qui avait vue tant d'ébats et où je m'étais soumise à mon Maître pour son plaisir. J'étais offerte à mon Maître une nouvelle fois. Offerte de tout mon corps et de toute mon âme à ses moindres attentes, à ses moindres ordres. J'entendis la porte s'ouvrir puis se refermer tout aussi rapidement. Il se mit devant moi mais je ne pouvais voir que ses pieds. Je sentais sur moi ce regard intense qu'il m'adressait et qui me perçait tout au fond de mon être. Je sentais à la fois un regard inspecteur et autoritaire qui me faisait frissonner mais aussi cette chaleur intense liée à son désir de me dominer et d'abuser de tout mon être. Il me caressait la tête, satisfait de ce qu'il voyait et je savais que la séance pouvait bien commencer. "Je t'ai préparé un petit jeu ma belle. Tout d'abord je vais insérer un ballon anal ainsi que ce petit jouet vibrant dans tes deux chauds orifices. Ils seront au niveau minimum. Assez pour que tu les sentent bien mais pas trop sinon le jeu se terminerait trop rapidement." "Aujourd'hui j'ai envie que tu me satisfasses avec ta jolie et douce bouche. Mais je ne contenterai pas d'une fellation simple que tu sais très bien faire. Je voudrais que l'on travaille une gorge profonde. Ainsi tu vas travailler ta respiration et tous les muscles que tu peux mettre à ma disposition pour mon plaisir." "Si je sens que tu n'es pas concentré ou que tu essayes de te dérober à l’exercice j'augmente le volume de mes deux jouets. Si tu travailles bien, je te prendrais et nous satisferait tous les deux. Si ce n'est pas le cas et que je suis déçu de ta performance, je me libèrerais sur ton visage. Puis je t'attacherai sur le lit bras et jambes écartées avec le vibro au minimum pour maintenir ton état d'excitation. Tu resteras dans cette position le temps que je jugerai nécessaire pour ta punition." Tout au long de son explication il m'avait caressé la tête et j'avais docilement écouté et enregistré chacune de ses paroles. "M'as-tu bien compris ? dit-il en arrêtant ses caresses. "Oui Monsieur" ....
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Par : le 31/01/19
Ce récit est extrait du Blog de Mlle EMILIE. " J'écris pour témoigner sur ma condition d'homme soumis, afin d'expliquer ici mon réel bonheur à servir et aimer une femme en choisissant délibérément la soumission. Beaucoup d'hommes en effet ne comprennent pas, ou ne veulent pas comprendre mon attitude et ma dévotion envers la Femme que j'ai choisi d'aimer. Et je dis bien choisi, car ce n'est ni par contrainte ni par faiblesse que j'ai décidé d'obéir à celle qui est devenue ma Maîtresse, mais simplement par amour et par passion. Et en m'abandonnant à elle, c'est le bonheur que j'ai découvert. La soumission n'est pas une prison, ou alors avec la porte grand ouverte car aujourd'hui, rien ne m'empêche de partir. Mais quand on a découvert le bonheur, le plaisir et la sérénité, on n'a plus envie de le quitter. C'est aussi simple que ça. L'abandon de soi n'est pas un sacrifice,mais un acte d'amour. Quel autre plaisir aussi fort peut-il y avoir que de rendre une femme heureuse ? Car ce que j'ai découvert dans l'évolution de notre relation domination soumission, c'est qu'en donnant beaucoup à ma Maîtresse, je recevais dix fois plus d'amour qu'avant. Ma Maîtresse ne m'aime que davantage devant mon amour pour elle. Et depuis que je la sers et lui obéit, elle est beaucoup plus attentionnée à mon égard, plus câline, plus amoureuse. Notre relation s'est trouvée enrichie. Alors aujourd'hui, pour rien au monde je ne voudrais quitter ma douce vie d'homme soumis, pour retrouver la vie de couple monotone de monsieur et madame tout le monde qui finit souvent par une séparation après tant de déboire et de chamailleries. Que de temps perdu inutilement, et quel dommage de passer à côté du bonheur qui souvent nous tend les bras. Bien sûr, j'imagine que certains hommes en me lisant doivent être sceptiques, et se demandent comment on peut trouver le bonheur en étant un esclave. C'est justement que je ne suis pas un esclave, comme beaucoup de gens ont tendance à penser quand on parle de domination. En effet, beaucoup de gens parlent sans savoir, et dès que l'on prononce le mot soumission, beaucoup y perçoivent immédiatement le côté dégradant et vulgaire. Alors qu'il n'en est absolument rien. La relation de Maîtresse soumis n'est pas une relation de force ni un abus de pouvoir, c'est en fait un échange, ou chacun occupe sa place qu'il a librement choisie. C'est une relation d'amour qui ne peut évoluer que dans le respect mutuel, et quand on a compris ça, on peut enfin entrevoir le bonheur qui se propose à nous. Aujourd'hui, je suis un homme parfaitement épanoui, et cela grâce à la Maîtresse merveilleuse qui saura me guider. Chaque jour je vais travailler, je peux voir mes amis et ma famille aussi souvent que je le veux, je peux faire du sport et sortir pour me détendre comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous. La seule chose qui change avec tous les autres couples, C'est que la femme domine. Et je dois dire aussi qu'aujourd'hui, j'y trouve beaucoup d'avantage. Beaucoup plus que dans une vie dite " normale ", où l'homme doit sans cesse prouver et décider. Mais bien sûr on ne devient pas soumis en quelques jours. C'est un long cheminement, une progression lente avec beaucoup d'amour et de complicité. Il faut d'abord aimer la Femme avant de vénérer sa Maîtresse et que celle-ci aime d'abord son homme avant de dominer son soumis. Sans respect mutuel, sans amour et sans complicité, cette relation n'a aucune chance d'aboutir. Il n'était nullement question de domination. On s'est aimés comme n'importe quelle couple, partageant amour, plaisir, et complicité. Cela a commencé lentement. D'abord par notre vie sexuelle. Ma femme n'avait rien de la femme qui s'allonge sur le dos et qui attend que l'homme lui donne du plaisir, alors tout naturellement, dès les premiers instants elle prit les initiatives. Si cela m'a un peu perturbé la première fois, je dois dire que je me suis habitué très vite. Car c'était très plaisant pour moi. Je n'avais rien du macho de base qui se sent obligé de jouer les hommes virils en montrant sa puissance. Toutes les autres femmes que j'avais connues avant ma femme étaient plutôt du genre à attendre, à me laisser toutes les initiatives. Et je dois avouer que si cela ne me déplaisait pas, je n'éprouvais pas pour autant une grande satisfaction à diriger. Et pour tout dire, je trouvais à l'époque que faire l'amour n'avait rien de bien transcendant. Cela me plaisait, mais sans plus. Alors quelle différence avec une Maîtresse femme ! Le fait de faire l'amour avec une Femme active qui assumait pleinement ses désirs fut une révélation pour moi. En la laissant prendre les initiatives, elle me fit découvrir tout le bonheur à faire l'amour. Elle jouait avec mon excitation, faisant monter mon plaisir, avant de le freiner pour mieux le laisser rejaillir. Et quelle force dans la jouissance quand vous ne la contrôlez plus. Quel plaisir de se laisser bercer, caresser, cajoler. Je découvris grâce à elle ce que voulait dire faire l'amour. Les Femme sont une vraie connaissance et une vraie sensibilité à l'érotisme, à la sensualité, à l'amour. Et je découvris en même temps le plaisir qu'il y avait, non pas à obéir, mais à se laisser guider. Car comme je lui laissais les initiatives pour mon plus grand plaisir, elle m'indiquait ce qu'elle aimait elle. Je me laissais faire, et comme elle me donnait tellement de plaisir, c'est avec bonheur que je répondais à ses demandes. Je crois qu'inconsciemment, c'est là que j'ai pris conscience du plaisir à donner, à offrir, à me laisser guider. Plus de questions à se poser, plus de réponses à trouver, plus de pression. Je n'avais plus besoin de réfléchir sur comment rendre ma Femme heureuse. Elle m'indiquait où était son bonheur, et moi je me soumettais volontiers, et lui offrais ses désirs pour la rendre heureuse.Quel plaisir et quel confort de s'abandonner à ses désirs. Je n'avais jamais éprouvé un tel sentiment d'importance, de bonheur et de liberté. Pour le reste, tout a été lent et progressif. Mais néanmoins, le plaisir de me laisser guider, d'être soumis à ma reine se fit encore plus présent et plus évident. Je me sentais bien, et j'avais envie de la rendre encore plus heureuse, d'être un homme protecteur et attentionné. Je voulais veiller sur elle, sur son bonheur. Alors naturellement, comme elle rentrait tard du travail, je me mis à préparer le repas, à mettre la table et la servir. Ses yeux étaient brillants chaque soir, et je savais que cela la rendait heureuse de trouver le dîner prêt à son retour à la maison. Et il était naturel pour moi qu'elle se détende après une dure journée de travail. Un dimanche, alors que je débarrassais la table, je surpris ma femme en train de commencer la vaisselle. Sur le moment, je fus surpris. Et cette image me déplut. Je me suis alors approché de ma femme, je l'ai enserré amoureusement,et gentiment, je lui ai retiré ses mains du bac à vaisselle. Tendrement je lui ai alors glissé à l'oreille qu'elle n'avait pas à faire ça, que j'étais là et qu'elle devait plutôt se détendre et profiter de son dimanche. Son sourire était radieux et j'étais heureux de pouvoir lui offrir tant de bonheur. A partir de ce jour, je me mis naturellement à m'occuper de la maison. Ma femme ne me dominait pas encore comme elle le ferait aujourd'hui, mais il devenait évident pour moi que je m'occupe des tâches ménagères. J'admirais ma femme, qui n'était pas encore ma Maîtresse mais que je commençais à voir comme telle. Et naturellement, cela devenait inconcevable pour moi que ma femme, travaillant dur la semaine, fragile, tendre et amoureuse, fasse ces choses-là pendant son temps libre. Je voulais la décharger de tous ces petits soucis du quotidien. Je voulais qu'elle se détende, qu'elle soit heureuse. Les jeux de domination soumission se sont développés comme une suite logique. Cela a commencé en douceur. J'avais toujours eu un petit faible pour les pieds des Femmes. J'étais en quelque sorte sans vraiment le savoir un fétichiste des pieds. Et un jour naturellement, alors que ma femme rentrait du travail, épuisée après de long moment de marche, je me proposais du lui retirer ses chaussures et lui faire un petit massage des pieds pour la détendre. Et comme elle appréciait beaucoup, je recommençais ainsi chaque jour pour son plaisir. Et une fois, sans vraiment m'en rendre compte, je lui fis un petit bisou sur le pied. Elle a souri immédiatement, me disant que c'était très agréable d'avoir son homme à ses pieds, et de se les faire embrasser. Ce qui était un simple petit jeu, est devenu par la suite un rituel auquel je prenais moi aussi beaucoup de plaisir. Alors chaque soir, c'était devenu un moment incontournable. Quand ma femme rentrait du travail, elle s'asseyait dans le canapé, et je venais tout naturellement la déchausser, et les petits bisous du départ sont devenus de gros bisous, et une véritable vénération pour ses pieds. Je prenais chaque soir un grand plaisir, et je dois avouer qu'avec l'habitude, c'était devenu un rituel dont aucun de nous deux ne voulait se passer. Comme je l'ai dit plus haut, tout se fait dans le respect mutuel et dans la complicité. Car sinon rien ne pourrait se passer. Et si tout est concentré en quelques lignes, je rappelle qu'il faut du temps, et que cette relation ne se développe qu'avec la patience et au fil des mois. Mais bien sûr, ici je suis obligé de regrouper les événements. Bien plus tard, alors que ce petit rituel durait depuis plusieurs mois,ma femme est un jour rentrée avec de jolies et longues bottes en cuir noir. Je l'ai d'abord félicitée sur leur beauté. Je la trouvais plus belle encore. Plus femme. Mais lorsqu'elle s'est trouvée assise et que je m'apprêtais à lui retirer, elle m'arrêta avec un sourire. Elle s'est juste contentée de me dire "embrasse les avant, fais-moi plaisir ". Je ne fus pas vraiment surpris de cette demande, et comme dans un rêve, sans vraiment chercher à comprendre, je me suis penché et avec amour j'ai embrassé ses bottes. Elle m'a demandé ensuite de me mettre nu pour le faire. Ce qui m'a gêné à ce moment-là, ce n'était pas vraiment d'être nu, mais plutôt de lui montrer ma belle érection. Car cela m'excitait énormément. Je ne pouvais donc plus lui cacher davantage mon trouble à être à ses pieds et lui embrasser ses bottes. Je dois avouer qu'à cet instant, ma crainte était plutôt de la décevoir. Mais devant son énorme sourire, je fus immédiatement rassuré. A partir de ce moment-là, chaque jour je me mettais nu pour la recevoir, et c'est avec un immense plaisir que je lui embrassais ses chaussures avant de lui retirer. Ma femme n'ordonnait pas, ne me forçait pas. Elle me guidait juste dans le plaisir de ces jeux. Elle m'éduquait avec subtilité et tendresse, pour me faire progresser à ma vitesse, vers un jeu où nous prenions beaucoup de plaisir. Et c'est avec une grande joie que j'accueillais à chaque fois ses nouvelles idées. C'est le collier qui est arrivé ensuite. Ma femme savait me présenter les choses, en utilisant les allusions bien placées. Et un jour, alors que je lui embrassais ses escarpins, je l'entendis me dire que je serais certainement plus beau avec un collier, et que cela devrait m'aller très bien. Pendant quelques jours, je me demandais ce qu'un collier pourrait apporter de plus. Comme d'habitude, ma femme ne m'imposait rien. Elle se contentait de me suggérer les choses, et elle me laissait le temps d'y réfléchir, d'y penser librement. Et lentement dans ma tête, a germé la notion de symbole fort. Un symbole d'appartenance dans la complicité, dans l'amour. Une sorte d'alliance qui montre à la personne aimée à quel point on l'aime. Je me suis rendu compte du merveilleux cadeau que je pouvais lui faire. Et c'est donc moi, un samedi après-midi, qui ai formulé la demande pour aller acheter un collier. Nous l'avons donc choisi ensemble. Et le soir même, j'éprouvais une grande fierté à le porter pour elle. Ma femme était ravie. Ce fut, je dois le dire un grand moment qui restera gravé dans nos mémoires. Et sans m'en rendre compte, je me suis aperçu que je ne le quittais plus. C'est ma femme qui me le fit remarquer. Un peu surpris, et ayant peur de la décevoir, je lui demandais alors si cela lui déplaisait. Elle me répondit avec un grand sourire qu'au contraire, cela lui plaisait beaucoup, et qu'elle était heureuse que je lui montre mon bonheur en portant ce collier. Quelques semaines plus tard, c'est la laisse qui vint pimenter nos jeux. Je découvris alors le plaisir de la promenade avec ma femme. Depuis quelques temps déjà, elle s'amusait à me faire marcher à quatre pattes, me disant qu'elle me trouvait très beau et que c'était très excitant à voir. Alors dès qu'il y avait quelque chose à aller chercher, j'y allais à quatre pattes pour faire plaisir à ma femme. La laisse est donc venue naturellement. Si le collier est un symbole d'amour et d'appartenance que j'aimais porter, la laisse représente un autre symbole. Celui qui nous relie ensemble physiquement. Quand ma femme me tenait en laisse, c'est son amour qu'elle tenait fort près d'elle pour que personne ne lui prenne. Et je me sentais fort, important, aimé et respecté. Les choses ont évolué petit à petit, comme une progression normale, sans jamais que je ne sois forcé ni contraint. Mais ce qui était acquis devait le rester. Et c'est comme ça que la notion de punition est arrivée. Elle aussi, naturellement. Quand ma femme me trouvait un peu mou ou peu enthousiasme, elle avait trouvé la solution de m'envoyer au coin pour me motiver. Et en revenant,je me sentais encore plus soumis, ce qui l'a rendait heureuse. Je dois même avouer, que non seulement ces punitions me faisaient beaucoup de bien, mais aussi que parfois je les provoquais pour vérifier son amour. Puis, nos jeux ont évolué et vont donc beaucoup plus loin. Ma femme a su m'éduquer pour faire de moi un parfait soumis à son plaisir. J'ai progressé, pour mon bien et pour notre bonheur, et à chaque fois, ses nouvelles idées me transportent de plaisir car je sens vraiment ma femme heureuse et épanouie. Alors comme je le disais plus haut, qu'y a-t-il de mieux dans la vie que de rendre sa Femme heureuse ? Dans la relation femme et soumis, le jeu est important, et je dois dire que ma femme aimait particulièrement jouer avec moi. Bien sûr, certains hommes en me lisant peuvent être surpris à la lecture de certains actes ou certaines positions que je suis amené à faire pour notre plaisir. Mais il faut replacer les actes dans leurs contextes, car en les lisant comme ça, à froid, on peut les trouver ridicules. Mais quand on est soumis, et que notre femme nous domine avec amour, tout cela se fait naturellement. Par exemple, ma femme aimait particulièrement me promener à quatre pattes. Et un jour, pour pimenter le jeu, elle a posé devant moi un bol d'eau fraîche. Dans le contexte, j'ai trouvé cela tellement naturel que j'ai bu l'eau en lapant sans me poser de questions. Ma femme était fière de moi, et la récompense fut grande et intense pour moi. Et logiquement, après quelques semaines où je prenais l'habitude de boire dans mon bol, ma femme me fit manger à ses pieds, dans une gamelle. Je dois avouer que la première fois, je fus assez hésitant et elle dut m'encourager pour prendre mon repas complet à ses pieds. Mais aujourd'hui, c'est un véritable plaisir. Et comme je ne le sais jamais à l'avance, à chaque fois que je vois ma gamelle sortie dans la cuisine, je suis toujours très impatient et très excité à l'idée de manger à ses pieds après une bonne promenade. La sodomie est aussi arrivée comme une logique. Ma femme m'avait déjà suggéré son envie de me faire l'amour ainsi. Alors, pour lui faire plaisir, je lui ai offert moi-même à un Noël un gode ceinture. Elle fut très heureuse de son cadeau. Depuis, elle prend un plaisir immense à me faire l'amour. Elle m'a sodomisé toujours avec douceur, écoutant avec passion mes gémissements que je lui offrais par la pénétration. Au début, comme tous les hommes qui pratiquent la sodomie, j'avais quelques craintes. Mais bien vite, grâce à la tendresse, la patience et le savoir-faire de ma femme, mes peurs ont vite disparues pour laisser place à un plaisir commun. Notre vie sexuelle se trouva vraiment enrichie et très excitante à vivre. J'ai pris du plaisir comme jamais auparavant une femme ne m'en a donné. Ma femme ma fait toujours découvrir de nouveaux jeux, dans l'amour et le respect mutuel, ce qui est la base de notre relation. A travers ce témoignage, je voulais simplement, non pas faire l'apologie de la soumission, mais essayer d'éclairer certains et certaines d'entre vous sur le bonheur qu'il peut y avoir à se laisser dominer. Je voulais juste essayer d'expliquer que c'est avant tout une relation d'amour. Je me suis décidé à écrire mon histoire, parce que beaucoup trop de gens confondent les jeux de soumission dans le couple, avec le SM, ou la domination par intérêt, par perversion ou par dépendance. Dans une relation telle que la nôtre, il n'y a que de l'amour, de la complicité et un grand respect. Aujourd'hui, je suis un homme malheureux. Je ne suis ni un esclave, ni une machine qui obéit et qui n'a pas le droit à la parole. Trop de gens ont tendant à faire l'amalgame entre être soumis, et être une espèce de bête de foire qu'on enchaîne à la cave. Je voulais juste remettre les choses à leur place et montrer que la soumission peut être un merveilleux rêve éveillé. A l'heure où je termine d'écrire ce témoignage ma femme est décédée. Depuis 20 ans. "
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Par : le 21/01/19
Janvier 2019 Après une pause forcée l’an dernier, nous avons repris nos bonnes habitudes pour passer ensemble les derniers jours de l’année, et entamer 2019 côte à côte. Nous songions depuis quelques temps déjà à fêter nos dix ans de domination-soumission. Après quelques délais qui ont néanmoins permis à l’idée de maturer, le jour est venu. De mémoire, nous n’avons probablement jamais eu autant de préparatifs mais il faut reconnaitre que cela en valait la chandelle. Oui je sais, c’est limite un peu trop facile. Tu me fais étendre sur le flanc devant un miroir. Auparavant tu as paré ma fesse droite d’un joli smack et d’un dix au centre d’un cœur. J’aime beaucoup le symbole. Désormais, il faut que je bouge le moins possible. J’essaie même de moduler ma respiration au mieux. Pendant ce temps, tu commences à déposer des bougies, un autre cœur devant moi au sol, mais surtout dix perchées en équilibre instable sur la crête de mon flanc. Au son de ta voix, je comprends que le résultat est réussi, à la hauteur de tes attentes et de ton imagination. Nous passons ensuite à une série de clichés en duo où je suis humblement agenouillé à tes côtés. J’aime aussi ces moments-là, un genre de calme avant la tempête. Mais un sympathique et agréable calme tout de même. Il ne faudrait pas oublier de souhaiter nos vœux. Tu sais que j’adore te servir d’ardoise pour toutes sortes de mots. Alors ce soir, tu ne saurais t’en priver : quelques mots traditionnels sur mon torse ainsi qu’un petit ruban rouge et une clochette au bout de mon sexe. Et gare si elle tombe ! Si tu me débarrasses de la cagoule, je retrouve rapidement le tapis gracieusement agrémenté d’un coussin pour poser ma tête. Installé sur le dos, tu me forces à replier les jambes pour pouvoir nouer ensembles chevilles et poignets avec mes propres cravates. Tu viens de leur trouver une nouvelle vie. Visiblement, elles ont l’air plutôt efficace. Ce n’est pas le cas des anneaux d’électrostimulation. Nous avons dû louper quelque chose étant donné que les patches fonctionnement bien. Ce n’est que partie remise, une fois que nous aurons compris. Au départ, ils devaient simplement te servir de test. C’était mal te connaître. Ils sont bien en place. Aujourd’hui tu m’imposes l’effet aiguilles. Toujours aussi sensitif vu comme je commence à me tortiller. Mais ce n’est encore rien. Quand je t’entends farfouiller, je me demande bien ce que tu vas brancher. C’est de tout autre chose qu’il s’agit. La sonde qui m’avait bêtement inquiété reprend du service. Après un très léger picotement initial, très vite dissipé, je retrouve cette sensation si surprenante. Je pensais que tu avais coupé les impulsions électriques. Bizarrement, je ne les ressens que quand tu changes les réglages. Comme si mon esprit était totalement focalisé sur la sonde. Car c’est une chose étonnante, déroutante mais au final l’extase. Elle finit par rentrer comme dans du beurre. Si tu tournais la tête trop longtemps, elle pourrait presque disparaitre. Mais la sensation la plus incontrôlable, et à la fois la plus excitante, est cette impression que je suis en train de me vider sans fin d’un chaud liquide … Et pourtant rien ne coule sur mon ventre. Cette fois, je gigote de plaisir, du moins dans la limite des mouvements qui me sont possibles. Tu t’amuses aussi à jouer avec les billes de la tige à travers mes chairs. Quel divin moment ! J’y deviendrais presque accro. Et à voir ton petit sourire, j’ai l’impression que toi aussi. Quelle diabolique invention que tu as vite prise en main. Toutes les bonnes choses ayant une fin, tu me retires patches et sonde mais je reste toujours tel un crapaud sur mon tapis. Je comprends que la position cuisses écartées soit tentante. Surtout pour t’amuser avec une grosse bougie dont tu prends un malin plaisir à faire couler la cire un peu partout sur mon sexe. Quand tu estimes qu’il y en a suffisamment, tu passes à l’étape suivante. Je finis par voir passer une cravache au-dessus de moi. Après le cirage manuel, tu as donc opté pour le décirage cravachier. Autant te dire que je sens par où ça passe. D’ailleurs mon coussin se refait la malle une nouvelle fois. Et je sens voler des miettes de cire tout autour de moi. Par contre, je crois rêver quand tu me demandes, un peu plus tard, de me mettre sur le côté. C’est mal barré toujours contraint que je suis par les cravates. Mais si, c’est bien ce que tu veux ! Et quand Maitresse veux …. Non sans difficulté, je me roule lamentablement sur le flanc gauche en quasi position fœtale. Je crois reconnaitre le large « baiser » d’une raquette, sûrement celle que tu viens d’acheter. Neuve mais particulièrement efficace. J’ai rapidement le fessier sensibilisé. Ce n’est qu’un début car commence alors un festival de martinets. Tu t’en donnes à cœur joie avec le quarante brins désormais à la bonne longueur. Je sens claquer les lanières du bas des fesses au ras du cou. Il est nettement plus efficace ainsi. D’ailleurs j’ai l’impression que je me recroqueville de plus en plus sous la pluie de cuir. Je ne risque pas de prendre froid de ce côté-là : je sens une douce chaleur se dégager de mon postérieur. Le moment est venu de me libérer de mes liens. Ils auraient gêné pour la suite. Direction le lit avec la cagoule. Je n’ai aucun doute sur ce qui m’attend. Tu m’as montré précédemment ton tout dernier jouet, un fouet court que tu trouves mordant. Je sens voler sa lanière un peu partout. Tantôt elle s’enroule devant moi, tantôt elle vient me mordre au creux du dos. Je m’interroge sur ta manière de faire pour m’attraper le pied dans le même mouvement. Les chairs sont vivifiées. Un peu plus tard, j’ai l’impression que deux lanières se sont enroulées autour de moi, une de chaque côté, mais je pense rêver. Sauf que non ! Quand tu me demandes si j’ai distingué les trois fouets différents, ce que je n’ai pas réussi à faire, tu m’expliques tout ça. Et tu en profites pour recommencer une série avec chacun d’eux. Je crois que j’aurais encore besoin de leçons. Les enseignements ne rentrent pas bien. En revanche, je reconnais bien la morsure nette de la petite canne qui vient peu après alors que tu m’as demandé de m’accouder sur le lit. Le thermostat de mon postérieur monte encore d’un cran. Je me trompe peut-être mais j’ai le souvenir que tu l’utilises plus longuement que les fois précédentes. Il faut dire qu’elle mord très vite. Par contre, impossible de distinguer ce qui vient après. Peut être une bande de cuir ? Tu me confirmeras que c’était simplement la grosse canne. Mes capteurs devaient commencer à fatiguer… Tu me demandes de rester dans cette position. Je t’entends préparer quelque chose derrière moi. J’ai une petite idée vu ce que tu m’avais dit et la position qui est la mienne à ce moment-là. Mon hypothèse se confirme quand tu me demandes de reculer pour me rapprocher du bord du lit. Sans trop de préliminaires tu m’enduis de lubrifiant et tu présentes ton nouveau gode ceinture. Il rentre assez bien. Et surtout il procure de bien meilleures sensations que le précédent. Rapidement tu commences à me pistonner. Tu m’agrippes aux hanches et tu ondules en moi. Je crois qu’à ce moment-là mes gémissements témoignent du moment de félicité et de bonheur que tu es en train de me procurer. En même temps, je sens que je m’aplatis petit à petit, probablement pour en profiter encore plus. J’en avais longtemps rêvé, je ne l’espérais plus et là, quelle apothéose ! On doit certes pouvoir encore mieux faire mais nous avons désormais de bonnes bases. Quel pied ! Et tu finis même en me griffant les fesses tout en t’immisçant en moi…. Après t’être retirée, tu conclus par quelques griffes sur mon dos, toujours autant génératrices de frissons le long de mon échine. Je n’ai toujours pas bougé de position. Je reste ainsi de longues minutes, toujours cagoulé, à tel point que tu penses que je suis en train de m’endormir. Non, j’étais juste en train d’atterrir… Suite à une bonne pause, bien méritée, je t’expose mon envie de faire des photos de toi équipée de ton gode-ceinture. J’imaginais ça pour une prochaine fois vu que je n’avais aucune idée de la tenue qui pouvait être appropriée, sauf que tu me proposes d’y retourner. C’est ainsi que je m’éclate comme un petit fou jusqu’à une heure avancée de la nuit, les idées de poses venant au fur et à mesure. C’est peut être basique, mais c’est quelque chose que j’avais envie de faire, alors merci d’avoir joué le jeu.
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Par : le 13/01/19
En ce dimanche après-midi, nous sommes invités à une séance d’initiation chez ce nouveau dominateur que nous avons rencontré récemment. Arrivés dans son donjon, il traîne une lourde caisse qui attise ma convoitise. Et il ouvre sa boîte de Pandore : je risque un œil et aperçoit plusieurs colliers et bracelets en fer. Le métal luit froidement et déjà ma peau frémit à l’idée de porter ces bijoux. Première surprise, le collier est lourd, glacial évidemment, il pèse sur ma nuque et j’entends le cliquetis du mécanisme se refermer sous mon menton. Puis Maître Pascal me demande de tendre mes bras et me pose les tout aussi lourdes menottes. Je suis fascinée par la brillance de ses objets, je n’en ai jamais vu de pareils. Il me demande de poser un pied sur le divan et menotte mes chevilles, reliées par une chaîne, je ne peux me déplacer qu’à pas très mesurés. Il place maintenant une ceinture de fer autour de ma taille et la cadenasse, sous le regard de mon Maître, je le sens très observateur. Hypérion s’approche de moi, pose un baiser de propriétaire sur mes lèvres et recouvre mes yeux d’un bandeau. Mon souffle ralentit. Je n’ai pas senti le coup arriver, presque une caresse. Cravache. Le cuir effleure mes bras, glisse sur mon dos et s’abat sur le rebondi de mes fesses. Je pince mes lèvres. Pas bouger Salomé. Deux doigts viennent agacer mon téton, le tordre, ma respiration devient plus courte. Les yeux bandés je ne sais qui effleure mon épiderme. Je ne sais quelle main tient telle badine ou tel fouet. Cette sensation d’inconnu me plonge dans un abîme de volupté. J’entends mes deux dresseurs comparer les jouets étalés devant eux, ils choisissent soigneusement, je ne suis déjà plus vraiment dans cette pièce, suspendue aux sensations, délice, douleur, je ne sais plus, mais j’en veux encore. Et plusieurs lanières lèchent ma peau , pas de répit le fouet claque et m’arrache un cri. La douleur, cuisante brûle ma cuisse, comme une épine, elle reste là, s’attarde, s’enfonce, pénètre … Maître Pascal me guide vers une de ses créations, il me place dos contre une barre. Mes bras sont tirés en arrière attachés et la corde se tend, je suis arc-boutée ,le métal des menottes mord ma peau, je laisse échapper un gémissement sourd. Mais une autre surprise m’attend : notre hôte dévisse un écrou et fait coulisser une pièce qu’il remonte entre mes cuisses, je touche à peine le sol, les pointes de mes pieds effleurent le plancher, ma vulve repose sur cette traverse. J’aimerais pouvoir adapter ma position, ma chair se coince et cela devient rapidement insupportable, l’air a du mal à arriver dans ma poitrine. Je ne sais pas combien de secondes il me reste avant de perdre connaissance. On me fait descendre,je reprends mes esprits. Maître Pascal disparaît dans une autre pièce avec Hypérion et ils reviennent poussant un étrange attirail. Sa dernière invention ,que je vais avoir l’honneur d’étrenner la première. Mon œil est immédiatement intrigué par un gode, en fer, de belle taille, dressé à l’horizontale comme une lance. Je suis mise en position, à plat ventre sur une planche montée sur roues. Le génial artisan de cet engin diabolique replie mes jambes et pousse mes chevilles dans des anneaux en acier. Je réalise que les deux autorités qui m’entourent me demandent de m’insérer dans cet appendice que j’appréhende. Comment ?! Je vais devoir …m’empaler ? Cela me semble impossible. Je suis toujours entravée, je me contorsionne comme je peux, repousse le sol avec mes mains et je sens le levier pénétrer ma chair, sous l’approbation de mes dompteurs. Mes bras sont maintenant tirés en arrière, je comprends qu’ils vont aussi être immobilisés ,enfilés dans les arceaux que j’ai aperçu tout à l’heure. Ils sont mes croupiers, je ne suis plus que la boule qu’ils jouent, jettent et font rouler dans une course folle sur la roulette lancée à vive allure. Et ils redoublent d’imagination : Maître Pascal fixe un deuxième gode puis il me fait doucement et fermement coulisser vers l’arrière pour présenter mon orifice anal vers l’instrument. Oh…My… God !!!! Mes deux douces cavités, humides, quel délicieux supplice ! Je suis stupéfaite par la maîtrise des ordonnateurs, alors que je suis dans un état d’excitation torride. Et ils font ainsi tourner cette planche ,m’exposant ,tour à tour côté face puis pile à chaque œil dominateur. Mais voilà qu’ils décident de changer de jeu. Je m’extirpe , mes chairs s’étaient resserrées autour de cette redoutable arme qui a pris la température de mon corps, j’ai presque du mal à m’arracher. Viens… me dit le Maître du donjon et nous montons encore un étage dans sa tour. Là-haut, au centre de la pièce m’attend un chevalet, il m’ enjoint de me mettre à quatre pattes ,coudes au sol, attache ma taille au support, incline ma gorge vers un étau. J’entends les pas d’ Hypérion dans l’ escalier et je sens son sourire approbateur lorsqu’ il découvre ma posture . Ma croupe est offerte à ses mains, à ses moindres désirs , à ses rêves pervers…. Je me délecte dans le miel de ce suave instant, sensualité féroce. Son compagnon de jeux fixe mes poignets à la barre au sol. Livrée……
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Par : le 26/12/18
un petit lexique des surprenantes rencontres virtuelles faites ici ou là ! cela fait deux ans que je me suis lancée dans cette drôle de recherche, de vivre une relation bdsm suivie avec un partenaire bienveillant, conscient de ses droits et de ses devoirs et pour lequel je serai prête à me livrer corps et âme . j'ai rencontré pas mal de personnes, virtuellement et réellement . beaucoup de ces échanges furent enrichissants, mais beaucoup d'autres furent juste con-sternants ! heureusement, il existe des gens biens, des doms aussi ;-) mais de ces échanges avec ces autres, je voulais en parler, histoire de repartir dans cette recherche la tête un peu plus légère. cet écrit est juste le fruit de mon expérience, elle ne vaut que pour moi, elle est aussi liée à ma sensibilité et ma recherche. par avance je m'excuse si j'offusque quiconque ici dominant ou soumise. si d'autres souhaitent compléter cet écrit, ma foi, j'en serai ravie - le graveleux en général, ce spécimen commence l'échange par un verbiage du genre "droit au but" exemple : tu suces, tu avales, tu aimes te faire enculer .... (désolée, j'ai corrigé les fotes d'aurtografes !) réaction épidermique (voir épidémique !) en ce qui me concerne, je leur renvoie leurs questions en ajoutant que j'adore fister le cul de mon dom avant une bonne séance, histoire de se mettre en condition résultat : ils s'en vont, YES !!!!! - les sûrs (quoique "sur") d'eux (deux) au commencement : je suis maître bidule, je pratique depuis 15 ans, je recherche ma prochaine soumise , elle doit être un mouton de Panurge et en plus fermer sa gueule, merci (ah non, le merci, y peuvent pas le dire, ils sont trop haut perchés pour s'abaisser à de telles banalités d'usage réaction : je suis désolée ô grand maître tout puissant, mais je ne pratique pas tel truc (pourtant, j'en pratique pas mal, mais bon !) s'ensuit le "je suis un maitre, je sais ce qui est bon pour toi et je sais ce que je veux, dans la relation , blablabla, c'est moi qui décide et toi tu ouvres juste la bouche pour me sucer ! re réaction : ah ben non, je ne souhaite pas être une esclave et suis très attachée à mon libre arbitre et à ma liberté d'expression, en plus j'ai un léger côté brat, donc ton truc, j'en veux pas ! résultat : il s'en va , en m'expliquant que je loupe l'affaire du siècle et que je n'ai rien compris au bdsm ( ben voyons ) - les protocolaires, variante des sûrs d'eux un préambule plutôt courtois, voire un chouïa rigide, mais agréable de prime abord ils expliquent assez rapidement qu'il faut faire ceci ou cela, comme ceci et comme cela, que le vous est obligatoire, que le sérieux est de rigueur, qu'aucun manquement à la règle ne sera toléré, blablabla .... moi de lui répondre en toute honnêteté que je suis plutôt de nature joyeuse spontanée et passionnée , que j'ai du mal avec le protocole et que je risque de ne pas m'y plier et d'enfreindre trop souvent les règles, ne sont elles pas progressives et adaptables ? ah mais non mademoiselle, le protocole ne souffre aucun aménagement, c'est la toute puissance du sacro saint protocole et rien d'autre résultat : c'est moi qui m'en vais ! merci au plaisir ! - les justes trop flingués dans leur life là tout se passe bien, en général, un échange agréable, un premier rendez vous basique avec un être intelligent (nom d'une pipe, ça fait du bien) où l'on parle de tout et du bdsm réponse j'en viens à accepter le premier vrai rendez vous et découvre alors que la situation est en effet très compliquée, un ex souminatrice encore très présente , un déprimé profond, voir viscérale, attachant mais too much pour moi (même si j'ai un côté soeur thérésa, si si au fond à droite ! ), un dark gothique ultra, archi torturé et torturant .... résultat : ça se finit en queue de poisson parce que trop compliqué ! - les affamés ils arrivent tout fraîchement inscrits sur le site et lancent quinze demandes d'amis , ils sont chaud bouillants, là tout de suite, maintenant puis disparaissent comme ils sont venus ! chouette, vous dites vous, eh ben, non, rien n'y fera de ceux là, on ne s'en défait pas, par la porte ou par la fenêtre, ils reviennent ! tout y passe, les grandes déclarations, les promesses, les propositions financières ... cycliques ils repassent vous harceler régulièrement, ça les prend comme ça, ils ne vous lâchent pas ma réponse : refusant de tchatter, je garde les mails , au moins, ça me permet de retrouver le fil des conversations (merci le site pour ça , c'est trop bien pour se rafraichir la mémoire !) et de renvoyer à mon correspondant sa chaleur précédente - les hommes mariés pour ceux là, j'ai une tendresse particulière comprenons nous bien, qu'ils soient mariés, je m'en fous, ça n'est pas moi que ça regarde, c'est eux, mais qu'ils le dissimulent m'agace. ils vous racontent assez facilement que le bdsm est un relation basée sur la confiance, qu'il est bon de se livrer à minima à l'autre, blablabla .... et comme je suis un peu psychorigide du côté de l'honnêteté, ça m'agace. résultat : ne pouvant me libérer que les weekends c'est assez vite vu, ça ne cadre pas bien avec leur vie maritale merci de m'avoir lue jusqu'au bout et toujours aux plaisirs kty
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Par : le 26/12/18
Sur le trottoir Marchez du côté dangereux, celui des voitures  et laissez à votre Maîtresse le côté sûr. La plus précieuse, c'est elle, non ? Au café ou au restaurant Au restaurant Le restaurant est un lieu public. Autrement dit, prenez garde, on vous regarde. Si vous êtes accompagné par une femme, vous devez la précéder, ouvrir la porte, la guider jusqu’à la table choisie (n'oubliez pas de réserver au préalable) puis vous effacer. La légende raconte que du temps où les estaminets et les restaurants étaient peu sécurisés et où les rixes étaient donc fréquentes, l'homme devait passer en premier pour vérifier si l'endroit était sûr. De même, au retour, précédez votre invitée jusqu'à la porte et effacez-vous pour la laisser passer. C'est Maîtresse qui décide et qui passe commande. Si Maîtresse daigne vous faire partager sa table, ne dégustez pas votre plat ou votre verre comme si c'était la première nourriture comestible que vous mangiez de l'année. Si elle daigne vous laissez passer commande, enquérez-vous des souhaits de votre divine avant de commander les vôtres, puis commandez tout à la fois au serveur, en commençant par le sien. Il va de soi que c'est à vous de régler la note si vous invitez Maîtresse. Le repas ou le verre fini, laissez un pourboire d'au moins 10%. Si vous n'avez pas les moyens de rajouter 3 € après en avoir sorti 30, restez chez vous. Sur les pavés Offrez-lui votre bras (faites une anse et laissez-là glisser le sien). Si elle ne le remarque pas, arrêtez-vous quelques secondes et gardez la pose.....Ne profitez pas de la circonstance pour assouvir votre envie de la toucher partout, vous perdriez tout le bénéfice de vos efforts précédents. Chez Maîtresse Proposez de  lui baiser les pieds; que vous soyez fétichiste ou non. Les Maîtresses aiment avoir leur vassal à leurs pieds divins. N'arrivez jamais  les mains vides. Le vin est classique, voire convenu. Des fleurs, de la lingerie fine, un nouveau gode-ceinture, un nouveau fouet, une paire de menottes, des bas nylon, la liste est longue.  Dans un excès de folie, apportez un minuscule gâteau au chocolat avec deux cuillères. Savoir-écrire La lettre à une femme n'est jamais anodine et encore moins pour celle que vous servez. Elle est l'exercice le plus abouti de la correspondance et fut une des armes les plus aiguisées des dandys. Même si elle peut paraître improvisée ou écrite sous le coup d'une émotion forte, une lettre amoureuse ne l'est jamais. Rien ne doit être obscène et qu'il s'agisse d'idées, de sentiments ou de déclarations, tout doit être suggéré, jamais explicité. Savoir-Manger L'Homme mange; l'Homme d'esprit seul sait manger (Anselme Brillat-Savarin) Règles élémentaires C'est à table qu'on distingue les honnêtes hommes des goujats. Il s'agit donc en ce domaine de s'astreindre à une discipline de fer et de respecter au moins les règles élémentaires de la politesse. La première d'entre elles est la patience. Ne vous approchez pas de la table sans y être invité par la maîtresse de maison et une fois assis, attendez que tous les convives soient servis avant de commencer à manger. Peu importe si ce qu'il y a dans votre assiette refroidit, vous devez attendre que l'hôte d'honneur ou les maîtres de maison aient commencé. En ce qui nous concerne, le majordome ou serviteur assurant le service à table, sera toujours propre, correctement vêtu, rasé de frais, sentant bon (pas l'eau de Cologne bon marché) bien coiffé, chaussures cirées, en tous cas selon les désirs de sa Maîtresse et devra apporter beaucoup de soin au confort de sa propriétaire (à qui il devra faire honneur) ainsi qu'aux convives. Son service devra être impeccable. Sa Maîtresse lui aura prodigué auparavant quelques conseils ou fait suivre une formation de bonniche. Bien entendu, il est hors de question que la bonniche mange avec les invités. Son rôle est de servir, de débarrasser la table et d'exécuter les ordres de Maîtresse et de ses invités. La position correcte à table est la suivante : vous devez vous tenir droit sur votre chaise sans vous appuyer sur le dossier, vos bras doivent être le long du corps et vos poings sur la table, près du bord. Ne mettez pas vos coudes sur la table et n'adoptez pas cette attitude si déplaisante qui consiste à placer l'avant-bras parallèlement au bord de la table. La position correcte de la bonniche en titre est de se tenir derrière la chaise de sa Maîtresse ou être sous la table à ses pieds ou entre ses cuisses selon l'humeur de la Dame. Il va de soi que les bruits de bouche, les éclaboussures, les précipitations en tout genre sont à proscrire. Un fameux « code de la table » datant de 1642 édictait les règles élémentaires de la cour d'Autriche : " on ne doit pas se balancer sur sa chaise, ne pas se frotter contre son siège, boire la bouche pleine, mettre les mains dans les plats, jeter les os sous la table, lécher ses doigts, cracher dans les assiettes, se moucher dans la nappe, boire bestialement ‘’. On peut ajouter dans les attitudes bestiales à éviter absolument : manger la bouche ouverte et parler la bouche pleine. Si on vous interroge alors que vous avez la bouche pleine, avalez calmement et parlez après avoir vidé votre bouche. Vous devez donc, et cela est d'ailleurs beaucoup plus élégant, faire de petites bouchées. Tous les comportements qui tiennent du goinfre sont à éviter, vous passeriez pour un pique-assiette qui ne sait pas se tenir. Notre bonniche mange après que tous les invités soient partis ou seulement quand Maîtresse l'y autorise. Notre bonniche se contentera des restes- si restes il y a et ceux de sa Déesse seront sa récompense. Maîtresse peut le nourrir. Lui a genoux a coté de Maîtresse la gratifiant d"un " Merci Maîtresse" a chaque offrande de nourriture. Pour celles qui pratiquent le dog training, lui servir la nourriture dans une gamelle de chien. A ce titre, la bonniche sera nue seulement revêtue de son collier et de sa laisse. Et enfin, On ne lit jamais un document posé sur le bureau de la personne qui vous reçoit. On ne se laisse pas lourdement tomber dans le siège que l'on vous indique. Un homme précède toujours une femme dans un escalier, à la descente comme à la montée, et la précède toujours avant d'entrer ou de sortir d'un restaurant. Un homme est présenté à une femme et la personne la moins âgée à la plus âgée. Une femme assise ne se lève pas lorsqu'un homme vient la saluer mais une jeune fille se lève pour tout le monde. « Mes hommages, Madame » ou « Mes respects, Mademoiselle » sont les formules de rigueur pour une présentation, ce qui doit conduire à bannir de façon définitive le trop usé « enchanté ! » ou le très banal « ravi ! ». Maîtresse Zara, Bordeaux, 2004.
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Par : le 18/12/18
Ce site n'est accessible au sujet soumis que sous contrôle de Maitresse Sonia. . La rédaction de cet article est réalisé à la demande pour comprendre la psychologie du sujet soumis. . --------- Rédaction du sujet soumis : . Merci tout d'abord à Maîtresse Sonia de bien vouloir me dresser pour son bien être et celui de toutes les femmes. . Ma situation de soumission est volontaire puisqu'elle résulte de mon sentiment à l'égard de toutes les femmes, celle-ci n'est pas nécessairement sexuelle mais résulte plutôt de mon désir profond d'être exploité par les femmes sans aucune contrepartie, si ce n'est le privilège d'obéir pour satisfaire leurs exigences. . Le tarif des courses est déterminé par les plateformes de réservation pour VTC, mais pour les femmes qui me considèrent à juste titre comme un sous-mâle, ce tarif est systématiquement remisé de 50%, soit 1,5€/km au lieu de 3€/km pour un véhicule 6 à 8 places, et la réservation de une heure de mise à disposition est offerte sur demande à Maîtresse Sonia, afin de pouvoir m'utiliser à votre convenance à tout moment si vous le désirez (le tarif usuel pour VTC étant de 0.35€/mn avec 5mn d'attente gratuite, cette heure est entièrement gratuite). . Pour toutes les femmes me qualifiant pendant la course de trouduc ou de mange-merde (au sens réel), une mise à disposition de gré ou de force peut donc être prévue à mon insu avec Maîtresse Sonia. Il suffit d'écrire par l'intermédiaire du site pour réserver et vous recevrez un message explicatif de Maîtresse Sonia avec mon numéro de téléphone professionnel, votre réservation sera effectuée dans le cadre d'un groupe, inutile donc de décliner votre identité mais un prénom et un nom de votre choix pour confirmation de votre course. Il est probable que Maîtresse Sonia vous offre la première course en m'indiquant que celle-ci a été réglée d'avance. . La première fois remonte à environ un mois, pour une course aller-retour du Puy-Ste-Réparade à la gare TGV d'Aix en Provence. Au retour, la femme m'a uriné dans la bouche en me faisant mettre à genoux, m'a ensuite retiré mon plug anal, me faisant mettre à quatre pattes, pantalon baissé jusqu'aux genoux, face contre terre pour m'enculer sans aucun ménagement avec son propre gode-ceinture, elle me l'a ensuite enfoncé couvert de merde dans la gorge à plusieurs reprises jusqu'à ce qu'il en ressorte totalement propre, elle m'a remis mon plug anal et m'a accordé la faveur de lécher ses semelles de chaussures pour me récompenser. . Bien évidemment, en aucun cas il ne m'est permis de m'exprimer librement si ce n'est pour les besoins de la course ou à la demande durant la mise à disposition, et encore moins de regarder les femmes, en étant indigne, donc pas plus durant les courses de VTC vous ne tolèrerez que mon regard soit porté vers vous, sachant que si c'était le cas vous le signalerez à Maîtresse Sonia afin de me punir comme il se doit. . Mes Maitresses m'ont dressé pour baisser ou détourner les yeux, et le simple fait d'être surpris à oser voir vos jambes justifierait de façon systématique 50 coups de cravache dans les couilles, cela est suffisamment efficace pour ne pas vouloir être surpris, ayant déjà subi avec reconnaissance ce traitement dans le passé pour m'en dissuader et me laisser frustré de ne jamais voir les femmes qui m'utilisent. . Maîtresse Sonia, dans sa grande bonté, m'accorde le privilège de pouvoir travailler comme chauffeur privé afin de pouvoir m'acquitter de ma taxe de soumission, mais il ne m'est jamais permis de savoir à l'avance les personnes qui contacteront Maîtresse Sonia directement pour profiter de mon véhicule et de mon service. . N'ayant pas accès à ce site en dehors de la rédaction de ce qu'il m'est demandé de rédiger, c'est Maîtresse Sonia qui aura seule connaissance de vos réponses éventuelles. . Avec crainte et respect, ce sera un privilège pour moi de recevoir vos crachats à la figure. . Avec l'espoir que Maîtresse Sonia voudra bien valider la rédaction de cet article.
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Par : le 30/11/18
Ma vie se constitue de cycle plus ou moins long, plus ou moins riche, plus ou moins épanouissant, plus ou moins heureux, plus ou moins triste... Mais chaque cycle m'a appris ! En contrepartie de l'expérience vécue, j'ai toujours appris une leçon...Oui, j'ai de la chance : je suis d'une race peu commune entre le pokémon et un super saïyan, je suis en constante évolution :D Je vais donc vous raconter un bout de ma petite vie : fin janvier 2014, je traverse un cycle vraiment très bas : - professionnellement : mon contrat n'est pas renouvelé alors que j'ai déménagé dans une ville que je n'aime pas exprès pour ce job X_X - psychologiquement : c'est juste un pur chaos après un amaigrissent de 70kgs j'ai perdu la moitié de moi-même et je me sentais perdue... - sentimentalement : je suis dans un break BDSM depuis plusieurs mois parce que je tombe régulièrement sur des pseudo dominant qui font semblant de s'investir... Les derniers m'avaient usé et j'ai voulu découvrir un temps la vie sentimentale vanille que je ne connaissais pas... Du coup face à ce bilan de ma vie à l'époque, un très bon pote Bosk me motive à venir chez lui sur Bruxelles, en plus le week end prochain ya la Fetish Project de février, je ne peux pas refuser !! Bon à l'époque mon seul argument à une telle proposition c'était : "Désolé mais trop de pervers au mètre carré, je vais prendre un joker !" Bosk étant un très bon commercial, j'ai fini par accepter le voyage sur Bruxelles. J'ai besoin d'être en présence d'un ami proche et surtout j'ai besoin de pouvoir parler de tout ce que je ressens... Durant la soirée à la Fetish Project, j'ai eu l'impression de rentrer enfin chez moi après une errance dès plus horrible ! Je comprenais les codes, les blagues, les gens ! Je suis restée un moment à observer tout ce joli monde rire, jouer, papoter... C'était vraiment un sentiment agréable que d'être là et faire partie de cette communauté. Je n'ai pas seulement observé, j'ai joué aussi avec des gens que je ne connaissais pas 2 minutes avant !!! Cela ne m'était jamais arrivé, cela n'était même pas concevable pour moi avant cette soirée !!! J'y ai rencontré des gens qui m'ont beaucoup touché et je voulais garder contact avec eux, ils m'ont parlé de fetlife et je ne connaissais pas du tout ce site... Plus tard, je me suis inscrite sur ce site et j'ai eu envie de m'enfuir tellement ça avait l'air compliqué et chiant !!! Mais je suis tombée sur un magnifique tuto ( j'en profite pour remercier très fort @humeur-joueuse ) qui m'a permis de comprendre le site et de l'explorer. Je suis tombée sur un fil de discussion pour une rencontre sur montpellier qui datait de 6 mois. Alors j'ai demandé si c'était encore d'actualité, j'ai proposé une date, puis une fois la majorité d'accord j'ai cherché un lieu, quelqu'un du groupe qui m'avait contacté en mp pour me proposer son aide m'a proposé le lieu et le premier munch était né ! [https://fetlife.com/groups/19301/group_posts/5154655][Le fil de discussion du 1er munch] Je suis évidemment arrivé en retard ! Nous étions 15 à cette première rencontre, c'était magique, je me souviens que j'avais si peur d'être toute seule que 15 c'était incroyable ! A la fin de ce 1er munch, quelqu'un m'a demandé : "C'est quand la prochaine ?" Voilà comment je me suis retrouvée à organiser des munchs sans faire exprès. Puis un ami m'a recommandé à un club pour faire des soirée BDSM sur montpellier dans un club libertin, j'y ai fais une soirée par mois d'octobre 2016 à juin 2017 puis je me suis fais aidé par Maitre PI pour la saison d'octobre 2017 à juin 2018. En parallèle, j'ai fais la connaissance du gérant d'un autre club libertin sur frontignan où j'ai pu y faire mes munchs 1 fois par mois de janvier 2017 à juin 2018. Il se trouve que fur et à mesure que le temps passait, j'ai fini par faire 3 soirées BDSM par mois en general sur 3 week end différents, j'ai commencé à ressentir des obligations alors qu'au départ je ne suis qu'une simple bénévole... Je me suis sentie obligée et je n'ai pas aimé se sentiment ! En plus de tout cela, j'ai ouvert ma propre entreprise en janvier 2018, j'ai commencé à faire passer ma vie personnelle enfin professionnelle et ça n'a pas plu au club libertin montpellierain dommage mais bon je n'étais pas une employée, je ne suis qu'une petite bénévole j'ai préféré lâché l'affaire ! J'ai cherché des remplaçants. J'ai proposé à une douzaine de personne et personne n'a été intéressé (tu m'étonnes !!!)... Cet été, j'ai pris beaucoup de recul en partie dû à beaucoup de travail et en partie dû à des événements survenue dans ma vie personnelle. J'ai pris la décision de refaire des vrai munch en lieu neutre. Je peux avoir des projets ponctuels sur différents clubs mais je ne souhaite plus être dans un club de manière régulière. Car je ne souhaite plus être affilié à un club en particulier n'étant pas une employée, je n'ai strictement aucune influence sur la manière de diriger des lieux et ne le souhaite pas non plus. Je veux rappeler aux gens que : * je suis bénévole, je n'ai jamais touché un seul €uro, * je n'ai aucune action nulle part, * j'organise des événements bdsm par simple envie égoïste... Je tiens à rappeler aussi que libre à tous d'organiser leurs propres événements que ce soit à Montpellier ou ailleurs, que ce soit en club ou en lieu neutre ! Je n'ai aucune autorité et je ne souhaite aucune responsabilité... J'ai choisi un lieu neutre pour permettre aux participants de pouvoir bénéficier de toutes les garanties d'être libre d'aller et de venir. L'endroit doit être facile d'accès et permettre de laisser aux participants le choix de leurs anonymats. Ce lieu se doit d'être neutre et ne doit pas être isolé et/ou clos pour permettre aux participants d'être à l'aise. C'est mon choix personnel qui ne concerne que moi ! Je suis uniquement responsable de mes actions pas de celles des autres... Merci de m'avoir lu et j'espère vous croiser quelque part ;)
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Par : le 23/11/18
Je ne saurais dire quand est-ce que ca a commencé. Lors de notre première rencontre ? Je ne pense pas, bien que charmant, notre échange fut bref et très vite calmé lorsque je compris qu’il était accompagné. Quelques mois plus tard quand il m’a contacté ? Oh que oui … Moi qui me voulais incrédule face à ses mots, très vite, leurs lectures me prenaient jusqu’au plus profond de mon être. Le Maître qu’il est me séduit, me chamboule et installe peu à peu son emprise. Mais c’est quand j’ai découvert l’homme qui se cache derrière le Maître que j’en suis tombée amoureuse. Oh non il n’est pas parfait mais pour moi oui. Lui me redonne foi dans l’amour et dans les hommes tandis que mon Maître me mène sur le chemin de la connaissance de soi toujours avec une merveilleuse bienveillance. Et à tous 2, ils me comblent. Et quand, loin de lui, mon Maître me demande de me caresser, je m’exécute comme une petite fille sage mais avec l’excitation de la chienne qui brûle d’envie de satisfaire son Maître. « Tu vas te caresser chaque heure pile, tu arrêteras juste avant de jouir et à 20h, tu auras le droit de jouir ». Ne pas jouir … Ne pas se laisser porter trop loin par l’excitation de le savoir, chaque heure pile qui passe, revêtir un petit sourire en coin me sachant dans tous mes états, ne pas jouir en imaginant : « Et si il était là … ». Comment tenir ? Alors que juste l’idée que mon Maître « m’ordonne » me fait couler et empourpre mes joues. Aller loin et juste s’arrêter avant qu’il soit trop tard. 16h Sonne … Facile … Quoique, je commence à peine à effleurer mes seins que mon imagination part dans tous les sens … Enfin surtout dans sa direction, le fameux « Et si il était là … ». Ne sais-je donc pas contenir ma chienne intérieure ? Il faut croire qu’il l’a libéré et que tel un fauve que l’on sort de sa cage, elle se déploie pour reprendre son état sauvage. Seulement imaginer pourrait encore passer, en chassant les idées qui fusent dans mon esprit, je pourrais m’en sortir … mais non, elle prend le contrôle et non fière de me faire monter à pique, il faut qu’elle lui en fasse part. Ces pensées si intimes, elle les divulguent comme on dit « Bonjour » sans sourciller. La chienne est déchaînée et elle veut que son Maître n’en ai aucun doute. Inextrémiste, j’arrive à reprendre mes droits sur ma chienne intérieure et arrive à me calmer. Ouf … Il reste 45 min à attendre avant la prochaine rafale. Le calme est revenu comme un répit. Je m’installe confortablement dans mon lit et reprends le cours de ma journée. Mon corps est détendu et se repose après une matinée chargée et une bonne séance de natation. Mon esprit est calme, posé, enveloppé par notre amour. Mais le temps passe vite … 17h sonne. « Tu mettras tes pinces à la prochaine heure ». Mais où sont mes pinces ? Mon calme laisse place à ma chienne intérieure furieuse de ne pas les trouver … Je ne fouille plus gentiment les tiroirs mais les éventres comme si la vie de quelqu’un était en jeu. Enfin !!! Je leurs mets la main dessus. Un large sourire apparait sur mes lèvres. Hop hop … on ne fait pas attendre son Maître, je les mets et bien sûr, étant d’une nature généreuse… une photo pour mon Maître. Je sens que ma CI est déjà sur le palier prête à sauter sur la première occasion venue. Comment ne pas flancher sous la petite pression que mes pinces exercent sur mes tétons et celle de mon doigt sur mon clito ? Et toujours cette image de lui me surveillant comme une mise en garde mêlée d’une pointe de perversion. Respirer, se contenir, oui je peux jouir, oui j’ai envie de jouir mais non tu ne jouiras pas … Pas avant 20h ! Mon dieu à ce moment là … une éternité. S’arrêter ! Malgré l’envie débordante. Encore un peu me dit ma petite CI mais non ! Je lui refuse tout court et hop, on range les mains derrière le dos ! Oui oui ! Madame tu ne jouiras pas encore … Mais d’un coup, une sensation me fait revenir à la réalité et ma CI s’en régale ! C’est bien ma belle de me faire la leçon mais aurais-tu pas oublié d’enlever tes pinces ? Grrrrrrrrrrr … mais quel démon se Maître ! Lentement, ne pas aller trop vite pour ne pas me déclencher. Ne pas penser à sa bouche sur mes seins et encore moins à quand c’est lui qui me les retirent … mais pourquoi est-il aussi omniprésent même quand il n’est pas là !!! Respirer … une et puis deux … Ouf … Je n’ai pas jouis ! La prochaine sera plus soft. Enfin je l’espère ou essaie de m’en convaincre mais le réveil sonne déjà 18h. Mais c’est quoi se temps qui s’accélère ? Est-ce que tout l’univers à parié contre moi ? Je me débats contre moi-même pour ne pas aller trop vite. Revenir à un calme, de surface au moins ! Même si je suis, à présent, hyper sensible, mes caresses sont plus douce, tendre et me rappel ses bras qui m’étreignent. Je joue la sécurité, ne pas aller trop loin car je suis toute proche du point de non retour. Je m’arrête avant de ne plus tenir. Le retour à la normal est plus facile. Je me pose devant la télé. Toujours cette douceur qui m’enveloppe un peu comme quand il prend soin de moi après un de nos moments intenses. 19h sonne. Là ce n’est pas la même … Un « rabbit time » me rappel que c’est le moment tant attendu mais aussi redouté. Mon rabbit … Mon objet fétiche par excellence. J’en parle mais peu car je connais son pouvoir. J’ai eu 2 rabbits pour le moment et se sont un peu mes compagnons de route. Je peu vous raconter leurs histoires sur le bout des doigts et eux … heureusement qui ne peuvent pas parler ! Le dernier sait comment me faire succomber et me pousser très loin … jusqu’à me liquéfier. Si je devais lui mettre une étiquette : « A manipuler avec la plus grande précaution ». Mais comme se que maître veut … ben la soumise le fait … enfin … bon bref c’est un autre sujet … Je m’exécute ma CI le réclame comme Gollum réclame son précieux et moi je suis en mode perplexe et le manipule comme si c’était de la dynamite. A peine dans son antre, je sens le plaisir monté et il n’est pas allumé ! Je le mets en route, vitesse 1 => je gère, vitesse 2 => je gère, vitesse 3 => euh ne se prononce pas mais putain que c’est bon (pardon Maître je suis grossière), vitesse 4 => non mais sérieux tu ne veux pas simplement jouir mais inonder l’immeuble ? On se calme, 10 min c’est pas mal et puis de toute manière c’est tout ce que je peux faire … Ouf, c’est passé ! « Je suis fière de toi » Hummmm voila qui me calme et m’apaise. Je ne suis même pas pressée que la prochaine rafale sonne tellement que je savoure cette instant. Je passe de la chienne enragée à l’amoureuse en 2 min. Il est fier de moi mais qui est le plus fière des 2 ? Sait-il à quel point je suis fière d’être sa compagne et sa chienne. Je suis fière de l’aimer pour ce qu’il est. J’aime l’homme et j’adore le Maître. Mais le réveil me rappel qu’il est l’heure de la chienne et m’extirpe de ma rêverie vanille teintée de pourpre. 20h sonne, sonna et sonnera ? Oui je sais plus par quel bout le prendre … Ma CI ne répond plus et ne veut plus rien entendre. Je redeviens simple bête poussée par une envie sauvage et viscérale. Mon cerveau bouillonne. Respirer. Je vois mes pinces et mon rabbit près de moi. « Puis-je mettre mes pinces Maître ? » le retour ne se fait pas attendre « Oui tu peux et le rabbit aussi » dois-je préciser, que là, à cet instant, je ressens une adoration pour mon Maître incommensurable ? Je le remercie et m’exécute … 4 min … C’est le temps qu’il m’a fallu pour me sentir venir … les 4 min les plus longues de ma vie. Les idées fusent comme les envies. Je voulais … je voulais tout. Qu’il me prenne sauvagement, le prendre en bouche, qu’il me fasse l’amour, me tire les cheveux, me fouette, me baise, me contraint, m’attache… J’ai chaud, mon cœur s’accélère et je sens ma respiration s’intensifier. 4 min où les envies n’ont plus de stop, ne sont plus réfléchies, sans logique, mais zap comme on zap des chaînes de télé. 4 min où je n’ai envie que de lui et de lui montrer au combien je suis à lui. Une éternité de 4 min. Puis vient la délivrance. Ca y est, mon corps cède c’est maintenant « Puis-je jouir Maître ? » et d’un simple « Oui ma chienne » il me libère. Dans un râle sauvage qui n’en finit pas, je jouis comme rarement. Je me fous de la baie vitrée ouvert, je me fous des voisins, je jouis pour lui et par lui. Je suis complètement vidée. Allongée, je reste en extase. Emeraude.
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Par : le 23/11/18
Noir C’était le jour J, qu’ils attendaient tous les deux depuis un moment. Le soir, ils arrivèrent comme convenu chez le couple d’amis qu’ils avaient contacté sur le site. Une fois les présentations faites, le maitre de maison lui dit "J'ai bien aimé ta première photo sur le site, où tu étais enchaînée. Donc, en attendant que t'arrives, je t'ai préparé une petite surprise". Elle chercha de l'aide dans le regard de son mari, mais celui-ci se contenta de dire "Vas-y, je sais que tu aimes ça. Pendant ce temps, je m'occuperai de Madame" dit-il en se rapprochant de la maîtresse de la maison. Cette dernière acquiesça avec un sourire complice. Avant qu'elle ne puisse protester, notre visiteuse fut menottée les mains dans le dos, à l'aide des hôtes et de son mari, et on lui passa ensuite un collier muni d'une laisse. "Suis-moi" ordonna le Maître d'une voix grave, mais à la fois douce et ferme. Il pris sa prisonnière par la laisse et la conduisit au sous-sol, dans une petite chambre où trônait un grand lit double, baigné dans une lumière rouge tamisée. "Assieds-toi" dit-il en indiquant le lit. "Je vais te préparer, n'aies pas peur. Tout ceci est conçu pour le plaisir et aucunement pour la souffrance". Il pris un foulard satiné et lui banda les yeux. Elle sentit les mains du Maître qui ôtaient ces menottes et son collier, la déshabillant ensuite complètement. "Je vais t'habiller différemment, laisse-toi faire s'il te plaît". Elle acquiesça de la tête et sentit un bâillon se loger dans sa bouche, fixé par une sangle élastique derrière la tête. Elle était dans le noir. Et réduite au silence.   Rouge Elle se sentit basculer sur le dos et, l'instant d'après, un petit gode en silicone se glissa dans son anus. Il avait été soigneusement lubrifié, et la sensation qu'il procurait était étrangement agréable. Ensuite, elle fut remise en position assise et ses jambes glissèrent dans un collant doux et soyeux. A la commande du Maître, elle se remit debout et le collant continua de remonter sur son corps; elle comprit qu'il s'agissait d'une combinaison intégrale en Lycra. Elle fût très excitée lorsque ses bras furent moulés de cette matière extraordinaire, jusqu'au bout des doigts, et que le zip remonta jusqu'à la nuque, serrant délicieusement son torse et ses seins. Le Maître lui enleva le foulard de ses yeux et elle découvrit que sa combinaison était rouge, comme la lumière de cette chambre. "Maintenant, je vais te mettre la cagoule, fermer le zip derrière ta tête, et le verrouiller avec ce petit cadenas". "Cagoule?? Cadenas?? Au secouuurs!!!!" ...mais le seul son qui sorti à travers son baillon fut "hhmmmppphh". Elle vu en effet la cagoule (intégrée à la combinaison) remonter, envelopper sa tête et sentit le zip se fermer vers le haut de son crâne, moulant sa tête et son cou d'une façon délicieuse; après quoi, elle entendit le clic du cadenas verrouillant la fermeture éclair. "Je suis scellée", pensa-t-elle sans espoir. On pouvait voir assez bien à travers le matériau, au moins pour distinguer les formes. Autour d'elle, l'univers était rouge, d'une nuance presque orgasmique.   Blanc Elle sentit qu'on lui passait des menottes en tissu autour des poignets et des chevilles, fermées par du velcro. Elle fut étendue sur le dos, et des sangles, attachées préalablement au sommier, furent attachées à ces menottes. En quelques secondes, elle se retrouva les bras et les jambes écartées, totalement immobilisée. "Ecartelée", pensa-t-elle. Les caresses se multipliaient sur son corps enveloppé, lui procurant des sensations délicieuses, se transformant en convulsions érotiques lorsque les doigts effleuraient les pointes de ses seins ou son clitoris. Cela faisait maintenant plusieurs dizaines de minutes qu'elle subissait en silence les caresses, étant emprisonnée dans sa combinaison et menottée au grand lit. Un grand vibromasseur à tête flexible faisait maintenant sentir sa présence, en insistant sur son clitoris et aussi sur l'extrémité plate du gode qui se trouvait toujours dans son anus, lui envoyant des effluves orgasmiques dans le cerveau, dans une explosion de sensations nouvelles. "Scellée. Menottée. Réduite au silence. Caressée. Sodomisée.". Ces pensées arrivèrent toutes ensemble au moment suprême, d'une durée impossible à déterminer. Sa cagoule et son bâillon une fois enlevés, elle laissa s'éclater de rire, un rire franc, joyeux, de pur bonheur, de délivrance. Elle prit le temps d'enlever délicatement sa combinaison (pas sans un certain regret...) et ils montèrent tous les deux à l'étage, où des coupes de champagne les attendaient. La soirée avait démarré bien. Elle se sentait au septième ciel, ses pensées baignaient dans une lumière blanche.  
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Par : le 18/11/18
Le ruban qui glisse sur ma peau. Je ferme les yeux, me laisse aller dans ces caresses, caresses qui m’emprisonnent peu à peu. Cocoon de rubans de soie rouge, je me laisse faire, jusqu’à ne plus pouvoir bouger. Je perçois son sourire, son amusement à me voir ainsi prisonnière, à sa merci. Que va-t-elle faire ? Etrangement, je n’ai aucune crainte. Juste quelques regrets, à l’idée que son mari et Maître apprenne ce qu’il s’est passé… tant pis pour lui… Je profite de ma liberté. Et en même temps la situation m’amuse beaucoup, je la laisse parcourir mon corps, s’attarder sur ma poitrine, avant de se glisser entre mes cuisses…
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Par : le 11/11/18
Jeudi 25 octobre, début d’après-midi : Maître est en déplacement pour la journée. Et comme souvent, en milieu de journée, il appelle pour prendre des nouvelles de sa petite chose. J’adore l’entendre, entendre sa voix virile assurée et si apaisante ... Jusqu’à ce qu’ayant pris des nouvelles de mon état (j’étais un peu souffrante), il m’annonce que puisque je semble me porter suffisamment bien, il a prévu quelque chose pour notre soirée. Au moment de raccrocher, je ressens un mélange d’excitation et de grande peur... Jeudi 25 Octobre, 17h30 : Maître est dans le train du retour, il m’écrit : ève, tu prendras une douche et tu veilleras à être bien lisse. Tu prendras la dernière robe que nous avons achetée et tu la porteras avec le string à la fleur rouge. Pas de soutien-gorge. Nous partirons vers 21h30. J’attends de toi une obéissance totale. Je t’aime ève Même si mes pensées revenaient régulièrement sur cette soirée, alors que j’avais retrouvé mon calme, la peur remonta d’un cran. Je m’organisai pour que tout se passe selon ses désirs, préparai le repas veillant à ce que nous soyons dans le timing puis le repas pris ensemble, filai à la salle de bain pour me préparer. Je mis du soin à le faire, en me crémant, me maquillant, et en me parfumant. J’enfilai cette robe magnifique qu’il m’avait offerte quelques temps plus tôt. Jeudi 25 Octobre, Aux environs de 21h30 : À l’heure convenue, nous nous mîmes en route pour une destination inconnue de moi. Maître m’avait juste informée que nous irions prendre un verre quelque part. Pendant le trajet, nous papotions de choses et d’autres, j’en avais presque oublié ce qui devait suivre et dont je n’avais pas connaissance. Enfin, nous arrivâmes dans une rue calme. Ne voyant aucune enseigne, aucun bar, je me demandais vraiment ou Maître avait l’intention de m’emmener et la tension grimpa encore d’un cran. Il coupa le moteur puis sortit mon collier en acier et le ferma sur mon cou. Ensuite il sortit de la voiture et m’enjoignit de faire de même. J’obéis tout en m’enroulant dans mon long manteau de femme active. Pas tant à cause du froid, mais surtout pour cacher et mon collier et la toute petite tenue que je portais. Maître sonna à la porte d’un établissement aux rideaux baissés et qui me semblait fermé. On vint ouvrir et nous entrâmes. Je me retrouvais dans un bar d’un genre particulier. Alors que Maître m’ôtait mon manteau je scannais à toute vitesse la pièce et ses occupants. Et tout en même temps je réalisais que je me tenais si peu vêtue désormais à la vue de tous. Je portais des talons hauts, des bas noirs et une robe noire toute petite ... Son décolleté laissait selon mes mouvements entrevoir mes seins. Mon dos était lui totalement dénudé jusqu’à la naissance de mon fessier que l’on pouvait aussi apercevoir grâce à une bande de tissu transparente malicieusement cousue à cet endroit. Confrontée à cette situation inédite, je m’accrochai de toutes mes forces à mon Maître, et il eut je crois, un peu de difficulté à ce que je lâche sa main. Nous nous assîmes au bar et il nous commanda des boissons. Cachée derrière une mèche de mes cheveux blonds, je sentais la présence des quelques personnes qui se trouvaient là et imaginaient leurs regards sur moi. Je les imaginais désapprobateurs, moqueurs ou intéressés. J’avais aussi remarqué en entrant un couple sur la droite du bar. J’avais particulièrement prêté attention à la femme. Elle était encore moins vêtue que je ne l’étais mais semblait assumer cela, contrairement à moi. Elle ne portait qu’un demi soutien gorge et un serre taille. Elle rayonnait d’une belle soumission et semblait en rendre fier son Maître. Je me sentais admirative d’elle, d’eux. Même si l’excitation de la découverte était bien présente, j’étais affolée et terriblement inquiète de ne rien savoir ni des codes de ce genre d’endroit, ni de ce que j’allais y vivre. Après un moment l’homme et la femme passèrent derrière nous pour se rendre dans un endroit de ce lieu que je n’avais pas encore découvert. Quelqu’un près de nous glissa à l’oreille de mon Maître « il est parti l’attacher ». Je comprenais sans vouloir comprendre. Et puis Maître m’ordonna de me lever et de le suivre et je découvris les pièces du fond. La soumise était attachée par les poignets à deux chaines fixées au plafond et son Maître se trouvait près d’elle. Mon Maître s’installa non loin pour regarder et m’ordonna de m’assoir à ses pieds. Il regardait. J’étais tellement gênée et me sentais comme une voyeuse, je jetais des regards furtifs, dévorant la scène des yeux tout en tentant de ne pas le montrer. L’homme se tenait près d’elle, un magnifique fouet rouge à la main. Il tournait autour d’elle, tout en la caressant. J’étais frappée par sa douceur et la tendresse dont il semblait faire preuve. Même si elle me tournait le dos, il me semblait la voir frémir sous ses caresses. Puis il commença à lui donner des coups de fouet sur sa croupe. D’abord légers puis de plus en plus intenses. À certains moments il s’arrêtait et reprenait les caresses, sur son dos, sur ses seins, puis sa main descendit jusqu’à son pubis et s’aventura entre ses lèvres. Il me sembla entendre sa soumise gémir. Puis il recommença à la fouetter. Pendant ces allers et venues entre coups de fouet et caresses, mon Maître me demanda de changer de position et me fit me mettre à 4 pattes sur un coussin à sa gauche, ma croupe offerte à sa vision et à celle de tout celui désireux de regarder ! Après un moment, alors que ses fesses avaient bien rougi, il la détacha et l’emmena à l’écart. Alors mon maître me fit me lever, m’approcher de l’endroit où la soumise se trouvait quelques instants plus tôt. Je n’en revenais pas ... Il allait donc m’attacher moi aussi ?! Ce qu’il fit ! Les poignets enfermés, les jambes écartées, Maître m’avait laissé mes talons et ma robe qu’il avait juste relevée. Alors il entreprit une séance de dressage utilisant le fouet qui avait alléché mes sens quelques minutes plus tôt. Je suis constamment tellement policée dans ma vie de tous les jours que même ici, je me sentais gênée que Maître emprunte cet objet de plaisir au couple à qui il appartenait. Mais en soumise appliquée, je retins tout commentaire et me pliais au désir de mon Maître. Cela commença presque par une douce caresse des lanières sur ma peau. Puis Maître accéléra la cadence et la puissance des coups. Pendant qu’il s’appliquait, un homme s’était approché et assistait à la séance. Je cachais mon visage et ne le regardais pas. J’étais aussi centrée sur mes sensations : la piqure des lanières sur mes fesses et le plaisir entre mes jambes Maître nous ramena au bar. J’étais quelque peu soulagée de retourner à une manière de me comporter un peu plus « consensuelle », mais il ne s’agissait que d’un bref répit. Nous nous assîmes dans des fauteuils. Excepté le décor dans lequel nous nous trouvions et ma tenue légère, la scène paraissait plutôt classique ... Jusqu’à ce que Maître m’ordonne d’aller trouver le Maître assis au bar en face de nous afin de l’informer qu’il souhaitait faire sa connaissance. Ma respiration s’arrêta brutalement, ma pensée s’affolait, tout se compliquant d’un coup. Avant d’être entrée en soumission, j’aurais immédiatement refusé, et c’est bien la première pensée qui me vint, refuser, tant la timidité prend de la place chez moi. Et puis je sais que Maître déteste quand je rechigne ou que je traîne à obéir. Alors je me suis empêchée de tergiverser, me suis levée, remplie de volonté de rendre mon Maître fier de mon obéissance et de ma capacité à me dépasser par amour pour lui, évitant le plus possible de réfléchir. Je suis allée vers cet homme. Je lui ai dit « mon Maître souhaite faire votre connaissance » dans un souffle. Ma voix était si basse, je ne sais pas comment il a fait pour m’entendre. Mes mains se tordaient, mon regard était baissé, le malaise en moi était si fort, que je me sentais capable de m’effondrer sur place. Quel soulagement, qu’il accepte ! Alors nous avons changé d’endroit. Les deux Maîtres se sont assis dans un canapé et nous ont installées face à eux : La soumise de l’autre Maître et moi-même étions dos tourné, à genoux dans un fauteuil, les avant-bras appuyés sur le dossier, le torse penché. Ma robe était de nouveau relevée et ma croupe offerte à leur vue (ainsi qu’à celle des hommes au bar). Nous sommes restées ainsi un moment alors qu’ils discutaient tous les deux, un verre à la main. Après un certain temps, Maître m’a dit de m’approcher et de m’assoir à ses pieds. Tout en continuant sa discussion, il caressait et pinçait le bout de mes seins, ayant à peine besoin d’écarter le tissu de ma robe qui laissait voir ma poitrine si facilement. Cela était tellement inhabituel pour moi, et ce Maître qui pouvait voir cela ... j’en étais à nouveau gênée. Et tout à la fois, mon entrejambe s’affolait, émoustillée tant par la scène que par les caresses de mon Maître. Après un temps, l’autre Maître a de nouveau emmené sa soumise dans les pièces du fond ; et à nouveau après quelques minutes, Maître a décidé que nous les rejoindrions. Il était installé sur canapé, sa soumise à ses pieds, occupée à sucer son Maître. Elle s’y appliquait et il semblait transporté de plaisir. Maître a regardé un moment puis m’a emmenée dans un petit endroit un peu séparé. Il m’a demandé de me mettre en position « croupe offerte », s’est absenté quelques minutes et est revenu avec nos « jouets ». Il a commencé par me mettre un bandeau sur les yeux. J’adore lorsqu’il fait cela car, dépourvue de la possibilité de voir, je suis centrée sur mes sensations physiques. L’ouïe prend plus de place et j’écoute plus intensément sa respiration, le plaisir qu’il semble prendre ou pas ... Libérée de la vision, j’étais aussi beaucoup moins attentive ou concernée par l’endroit, les personnes qui s’y trouvaient et la crainte de leur regards ou leurs jugements sur moi, sur nous et nos pratiques... Maître s’est mis à me caresser, il a senti mon humidité et mon excitation. Puis il m’a pénétrée. Il est entré en moi brutalement (j’adore ça, ça me fait grimper au rideaux), et il a commencé à me baiser. J’étais tellement excitée que je ne pouvais retenir mes gémissements. Il me donnait de profonds coups de reins qui me faisaient décoller. Et il s’est arrêté ! Il a changé de position pour me laisser venir sur lui. Je me suis, avec délice, empalée sur lui et il a repris les va-et-vient. Il ne fallut pas longtemps pour que je sois obligée de lui demander la permission de jouir. Mon excitation était au sommet. Pour ma plus grande joie, il permit cela. Je laissais alors le plaisir m’envahir... depuis mon sexe jusqu'à la pointe de mes cheveux, le plaisir ondoyant par vagues successives, je me cambrais sur lui et il me retint avec douceur comme il en a l’habitude. C’est à ce moment que j’entendis la respiration de l’homme tout proche et qui nous observait depuis le début. Je redevins immédiatement la petite chose apeurée que j’étais avant que Maître ne me mette le bandeau sur les yeux. Heureusement que je ne l’avais pas entendu plus tôt, je n’aurais jamais pu m’abandonner à mon plaisir. Maître changea à nouveau de position pour me prendre par derrière et reprit les va-et-vient dans ma petite chatte. C’était à nouveau tellement bon.... Je savourais les sensations de son sexe dans le mien, je l’écoutais et je guettais les bruits de l’homme. Sans doute également très excité, Maître ne tarda pas à jouir. Il le fit de manière moins audible que lorsque nous sommes chez nous, mais je pus tout de même en profiter. Après avoir recouvré ses esprits, il m’ôta le bandeau. Nous n’étions que tous les deux à nouveau, et je ne devais pas savoir qui avait visuellement partagé notre moment. Nous prîmes un temps pour revenir à nous mêmes, reprendre une boisson. Avant que nous partions, Maître retourna dans les pièces du fond , m’emmenant avec lui. Il prit encore quelques minutes pour observer l’autre Maître qui était occupé à baiser vigoureusement sa soumise. Puis nous rentrâmes à la maison repus et plus amoureux que jamais. Dans la voiture, Maître me donna une information que je n’avais pas découverte par moi-même. En fait cette rencontre avait été préparée par nos Maîtres et n’était pas fortuite. Ils avaient décidé de certains éléments du déroulement, et bien que j’avais cru lire de l’étonnement dans le regard du Maître au moment de ma demande, il s’attendait semble-t-il à ce que je vienne m’adresser à lui. L’emprunt de son fouet avait lui aussi été mis au point ... Je n’avais jamais vécu tel moment, je ne m’étais jamais rendue dans un tel endroit. Ce fut une première fois aussi déroutante qu’exaltante ! Merci Maître ...
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Par : le 23/10/18
Doug est heureux avec ses huit femmes. une par jour, une par nuit, il ne se lasse pas. Il travaille beaucoup. Le ranch de la secte lui laisse peu de répit. Tout appartient à la secte, lui même, les terres, ses femmes, ses enfants, le bétail, les récoltes, tout et il s'en fout, la secte c'est aussi lui. Et puis c'est une communauté très discrète, qui paie ses impôts, vote républicain et évite toutes les embrouilles, ne demande jamais rien, et pour cause, c'est une secte richissime mais qui évite de le montrer. Sa communauté à demandé à Doug, de faire les sermons pendant les offices. Au début il ne voulait pas trop, il n'est pas du genre causeur et puis, il s'aperçoit qu'il est écouté avec une attention extrême. ll remarque que ses sermons attirent de plus en plus de fidèles. Il découvre avec stupeur qu'il maîtrise le verbe et que c'est comme de la magie. Ce qu'il dit n'a plus aucune importance, c'est des vagues qu'il projette devant lui, de l’énergie. Et ses auditeurs perçoivent cela comme une onde qui les traverse, ils sont en transe. Oui, c'est magie pure. Et tous les regards changent. On veut le "toucher" après les offices! Est il bien réel ce magicien des mots magnétiques, des mots qui vibrent? Doug devient le grand Guru, le grand initié. Les légendes commencent à courir sur lui. Mais d'où lui vient ce don étrange? Et les mots énergie pure sont aussi les mots miracles, les mots qui donnent et donnent encore, sans rien demander en échange. Et toute la secte se prosterne. Il est l'élu, celui qui permet aux autres de se connecter directement au divin à travers lui. Il parle, ses fidèles boivent ses paroles et ils sont connectés sur le divin. Ils deviennent bien plus que ses disciples, il peut tout leur demander, c'est folie, sorcellerie, chose incompréhensible. C'est une forme d'appartenance qui dépasse l'entendement. Aucun époux n'a un tel pouvoir sur ses épouses. Aucun maître n'a un tel pouvoir sur ses esclaves. Aucun général ne peut demander autant à ses soldats d'élite. C'est comme une sorte de folie hypnotique, un état de grande béatitude, d'extase. Doug est devenu le grand Guru de la secte. Maîtriser le verbe s'est s'assurer le pouvoir.
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Par : le 08/10/18
Déjà pour habiter le Whyoming, faut avoir un grain, que de l'espace, de l'espace, encore de l'espace. Entre les grizlys, les caribous, les fermières en manque et les cowboys en 4x4, c'est un avant goût du grand ouest. Depuis tout petit Douglas est un mystique. Elevé à la dure par un père sectaire intégriste et ses huit femmes soumises, c'était prières obligatoires avant chaque repas, interdiction de se toucher sous la couette et longues messes tous les dimanches. Douglas ne savait pas vraiment qui était sa mère parmi les huit femmes de son père. Ils étaient 24 enfants issus de cette polygamie interdite par les lois, mais bénie par la secte et aucun ne savait qui était sa mère biologique. C'était dissous. Ils avaient un père, c'était suffisant. Les épouses c'était fait pour faire toutes les taches ménagères, les repas, élever les marmots en commun et se donner sexuellement à tour de rôle à l'époux, seigneur et maître. A sa majorité, Douglas en eu marre. Il prit son baluchon et s'échappa de nuit, par champs et forets. La secte le rechercha, puis très vite lui laissa sa liberté, peu inquiète. Un mâle, revient toujours aux principes de la secte. Et c'est ainsi que Douglas arriva dans ce Whyoming loin de tout. Il travailla dans une vaste propriété agricole et forestière comme bûcheron. Il était bien bâti et gros travailleur. Un dimanche, au lieu d'aller à la messe, ses potes de boulot l'entrainèrent prendre un pot au saloon et voir les putes. Il était vierge et ce fut un électrochoc. Diable que c'était bon d'embrocher une chatte. Ce dimanche là, Douglas craqua presque toute sa paie en putes et whisky. Il voulu toutes se les faire et se les fit toutes. La semaine suivante, il bossa comme un malade dans les montagnes pour accumuler des dollars et ensuite retourner tout dépenser au bordel le dimanche. Sa façon à lui de rendre grâce à Dieu et de le remercier pour cette merveille qu'est le sexe. Au campement dans les forêts le soir, les hommes jouent au poker bien arrosé de mélange bière et whisky. Douglas comprend vite qu'il a un don. Il sait presque lire les pensées des autres, en tout cas deviner de façon juste. Il finit par plumer tous ses collègues. Très vite, plus personne ne veut jouer avec lui. -Va à Las Végas, connard de Douglas. Tu feras moins le mariole. -C'est où Las Végas? -Là ou les grizzly n'y sont pas. Là où se trouvent les plus belles femmes du monde. Cela suffit pour Douglas. Dès le lendemain, il demande son compte et part pour le Nevada, certain de se faire les couilles en or avec son don. Rires. La suite des aventures de Douglas une prochaine fois.
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Par : le 02/10/18
Partie 1 PREPARATIFS C’est la veille de cette nuit-là ! Mon Maitre Shape l’a décidé, nous irons ! Et j’en crève d’envie, j’en trépigne d’impatience. Pourtant comme à mon habitude, je me laisse bercer entre envie, désirs, curiosité absolue, peurs et doutes. Depuis une semaine, une boule au ventre grandie et pèse à mesure que les jours de la semaine s’égrènent. Ce weekend occupe mon esprit quoi que je fasse et habite mes nuits, beaucoup plus agitées. Tout se bouscule en dedans, les émotions s’agitent me procurant diverses sensations plus ou moins agréables à vivre. Je suis dans l’attente. Derniers préparatifs ... Les essayages ont lieu sous ses yeux, ses mains qui ajustent celle qu’il me faudra être pour lui. Le thème de cette soirée « La rentrée des Soumises » Un dress code est donné, et je dois me munir également d’une feuille blanche et d’un crayon bleu ou noir, afin de répondre à des questions de culture générale. Ce qui m’a valu de petites révisions … Je me transforme donc en une écolière d’apparence sage, avec une jupe écossaise rouge, une jolie chemise blanche, une veste en jean, un béret en feutrine noir et les bottines de la même couleur. En dessous, il me veut sexy. Des bas noirs sont tenus par un corset jarretière en dentelle qui nous a valu moultes questions, ajustements, rires, agacements et démêlages en cascade. Mais Ouff, il me va ! C’est la première fois que j’en porte un. Je me trouve presque jolie, je souris à tous les miroirs que je rencontre. Je m’amuse et joue à me promener dans la maison et à passer le balai ainsi vêtue, en repensant à certaine photos et images regardées, envieuse, ici et là sur la toile. Partie 2 LE JOUR J Je suis détendue, tout est callé. Shape a réservé une nuit sur le domaine ou nous nous rendons. Je pourrais donc prendre le temps de m’imprégner des lieux, d’avoir notre espace à nous (j’avoue avoir pensé au repli au cas où) . En prime, le lendemain, ballade en amoureux et découverte d’une côte Bretonne que je ne connais pas ! La route est interminable, il pleut sans discontinuer, le brouillard et le vent sont de mèches également. Ce qui pourrait me chagriner habituellement, voir me contrarier, m’adoucie et amène une certaine pesanteur qui semble me faire prendre le bon rythme. Je suis calme, en confiance et heureuse. Même mes mots, mes phrases sont dites sans précipitation. Je m’en fais la remarque et me répète à intervalle régulier, de ressentir, de profiter de l’instant. Nous échangeons encore une dernière fois dans la voiture, sur nos attentes, nos envies, les limites fixées, les codes que seuls nous comprendrons. En chemin nous nous sommes arrêté dans une boutique qui vend des accessoires,des vêtements, de la lingerie érotique et instruments SM . J'ai repéré un martinet à longues, lourdes et nombreuses lanières de cuir, absolument parfait pour réveiller et chauffer ma peau, mais Shape ne fait l'achat que d'une nouvelle cravache, le manche de la dernière ne lui plaisant pas. L'odeur de Patchouli gluant un tantinet trop vanillé de la boutique me rend presque nauséeuse et cela m'empêche de m'emballer pour un quelconque article. Je constate que Shape semble connu des lieux lorsque l'hôtesse lui fait remarquer que cela fait un moment qu'elle ne l'a pas vu et qu'ils engagent tous deux la conversation sur leur dernière entrevue au marcher aux plantes non loin de là. Elle se rend compte de ce que je pourrais mal interpréter et se rattrape en explications supplémentaires. Je ne lui dis pas, mais elle n'a pas besoin de le faire, je ne lui en veux pas, Shape m'expliquera. Alors je me contente de lui dire timidement "non mais pas de soucis".Elle est gentille, à une petite cinquantaine très fine voir maigre, habillée en femme fatale avec la coupe carrée stricte noir corbeau. Cela me fait penser que je m'étonne toujours du contraste qu'occasionne la dégaine de certains visiteurs qui passent la porte de ces boutiques. Moi, qui, il y a encore trois ans, pensait que cela était réservé à une certaine élite où aux Vicelards tordus. Je n'y suis tout de même pas encore bien à mon aise, ces endroits ne m'émoustillent pas le moins du monde, trop de déballage, et mon imaginaire se trouve comme bloqué. Il est 20h00 lorsque nous arrivons. Nous sommes en avance et comme prévu, Maitre Balthazar nous attend et nous conduit à notre chambre afin de nous changer. Il fait noir dehors et je n’ai pas pu admirer les extérieurs qui semblent magnifiques. Dans la demeure, je n’ai à aucun moment détourné les yeux de Shape et de Maitre Balthazar. Je veux tout entendre, tout comprendre. Je reste concentrée. Je vis l’instant et ne veux plus imaginer. J’ai entendu des voix et des rires dans une grande salle derrière la cuisine. J’ai frôlé des rideaux lourds dans un couloir qui mène à un escalier moquetté qui assourdi chacun de mes bruits de pas. Je suis comme en apnée, je m’en rends compte lorsque Shape ferme la porte de notre chambre et qu’il repart chercher nos affaires laissées dans la voiture. J’inspire alors à plein poumon, je frissonne. Les odeurs sont agréables et douces. Tout semble comme feutré. Je regarde les tableaux et les breloques accrochées ou déposées. La décoration ne me plaît pas vraiment, mais je me sens à mon aise. La note colorée de notre chambre est le rouge. Un rouge puissant et massif. C’est un signe ! c’est ce que je me dis en souriant. Une fois changée, je lui demande de faire des photos, je prends des poses debout sur le lit. Je joue, je rigole et j’adore ça. Il est si décontracté, à l’aise, je te trouve beau dans ses vetements sombres. Je suis en totale confiance, ou inconsciente, au choix, mais ça me va !!! alors simplement je profite. La boule au ventre est un lointain souvenir lorsque Maitre Balthazar frappe à notre porte et me surprend à faire l’andouille sautillant sur le lit. A cet instant ça y est, je le sais, je suis dans mon rôle, je prends une place qui me convient. Shape vient de me passer mon collier de Soumise autour du cou et tel un bolide, me voilà dans les starting block . Je contrôle encore le démarrage. Mais je sens les chevaux qui me poussent. « L’autre moi » prend place et n’en peut plus d’attendre d’être toute entière. Nous descendons dans cette grande salle. L’immense cheminée réchauffe la pièce. Il y a du monde. Les Maitres et Domina se tiennent debout et les soumis(es) souvent à genoux ou assis. Je ne me sens pas faire cela. Ce n’est pas dans nos codes et habitudes. Je reste donc droite comme un I aux côtés de Shape qui arbore un regard fier. J’admire tout, je n’ai pas assez de deux yeux, je n’ai pas assez de mes narines et de mes doigts pour gouter et savourer ce moment. Il nous est demandé de faire connaissance et de nous présenter. Chaque Dom le fait accompagné de sa moitié. Je dois visiblement me taire. Ici, ce n’est pas à moi de parler. Que c’est difficile pour moi ! Ma langue accepte de rester coincée entre mes dents. J’ai cette sensation de sourire bêtement et de ne pas savoir ou mettre mes bras et comment démêler mes jambes. Je m’appuie maladroitement sur une épaisse table en chêne massif. Je comprends qu’ il est au final plus facile d’être à genoux par terre!!! Shape serein et très calme nous présente succinctement tous deux, en précisant que c’est une réelle première pour nous. C’était parfait. Un verre est servi et les conversations commencent à remplir doucement la pièce. Je suis heureuse de reconnaitre une soumise, Luna que j’avais rencontré lors d’un Munch et after. Elle est aussi libertine et tellement nature, elle me fait rire. Et Dragon29 est là aussi. Un Maitre d’expérience qui nous connait Shape et moi puisque mon ancien Maitre nous avait introduit dans cette communauté du Triskèle dont Dragon était président. Le punch n’est pas assez fort à mon gout, je veux du pure du dur et pourtant j’ai déjà chaud. Après quelques échanges, je remarque que je suis la plus couverte. Certains jeux se mettent en place notamment sur cette grande table qui m’avait servie de soutien. Des culs sont déjà tendus et réclament. Ce que j’avais envisagé est donc, sous mes yeux, en train de se réaliser. Ce sont les soumis qui sont mis à contribution les premiers, ils semblent pouvoir détendre activement l’atmosphère. Les fessées fusent mais restent modestes. Les coups de cravaches ou de martinets sont timides. Je le sais, je le sens en moi, je veux voir du « spectacle ». Et le déguster comme un cadeau, comme quelque chose de beau. Le voir comme un précieux moment de « vie à part », de « parenthèse autorisée » et de partage. Non, Mieux, je veux avoir le courage de faire partie du tableau, qui s’agite et prend vie devant moi, de faire partie de ce spectacle ! je lève ma tète vers Shape, il était fixé sur moi. Il a compris, je le sais, je n'ai pas besoin de faire l'effort de lui dire. Je n’ai qu’à attendre, lui aussi en a envie. Je suis heureuse, et la patience sera mon amie. Les corps sont beaux. Ils ondulent, invitent, vibrent et vivent l’instant. Je crois que personne ne regarde comme moi; comme pour la première fois. J’ai peur de gêner parfois. Je souris beaucoup trop à mon gout, car il me manque de pouvoir dire tant de mots !! Une Domina répond à mon sourire en donnant la fessée à son soumis. Je fredonne tout en la fixant au travers de son masque, la musique qui passe à ce moment précis. Elle commence à battre le rythme sur les fesses rosies et appuie d’avantage les coups avec la cravaches. Je continue à chanter. Elle en fait autant, jusqu’à ce qu’un coup plus fort atteint le postérieur rouge du soumis et qu’il se met à crier. Cela me fait éclater de rire. Le soumis me dira merci peu sympathiquement plus tard dans la soirée. Je m’en ficherais un peu, mais afin de ne pas détonner, je m’excuserai du mieux que je peux, de mon attitude de petite peste que je ne me connaissais pas jusqu’ici. Maitre Balthazar nous invite Shape et moi à nous rendre dans la pièce bleue. Il y fait bleu oui, et des instruments et mobiliers sont installés autour d’un immense salon qui lui, se trouve en contrebas. Des tapis partout. Une croix magnifique en bois et cuir et d’autres meubles que je reconnais, mais dont je ne connais pas les noms. Je m’imagine attachée, mon corps nu et touché …mais nous sommes appelés. C’est le moment du test de culture générale. Shape me laisse m’installer autour de la grande table. Une soubrette Homme est non loin de moi. Deux autres soumis Hommes Femmes ou inversent me demandent si j’ai de quoi écrire. Leur voix les trahit, alors que j’ai envié peu de temps avant leur corps magnifique , sans avoir regarder si une chose, voir deux ou trois gigotaient au milieu. Ce qui m’étonne, c’est que je trouve tout normal et que je suis bien ici, à ma place, dans ce monde qui reflète les couleurs de ma vie intérieure et des valeurs qui me sont chères. Luna est à mes côtés. Comme dans un vrai examen les copies nous sont remises faces cachées. Et nous sommes surveillés. Luna et moi plaisantons et remplissons le rôle des élèves dissipés. Les questions ne sont pas simples du tout. Et entre les dates des grands évènements, les guerres, les problèmes de médecines et les départements, je me perds un peu. Ma concentration n’est pas au rendez-vous sur cette partie de soirée, et mes camarades de classe sont peu joueurs. J’essaye en vain de tricher. A deux reprises, on me demande de me taire et de travailler. C’est plus fort que moi. Je veux jouer à provoquer, histoire de voir. Et Luna me suit sur ce coup là. C’est alors que la Domina au masque nous dit à toutes deux, qu’après avoir rendue nos copies nous serons châtiées. Bizarre, Je crois être heureuse d’avoir comme gagné un bon point. La Domina n’est pas dupe et nous le dit d’ailleurs, que ce sera pour notre plaisir. Je me retourne vers Shape, qui me lance depuis le canapé, « C’est ce que tu voulais ?! Non ?! ». Je me retourne boudeuse et entoure ma dernière réponse, puis brandis ma feuille en criant « J’ai fini !! ». Luna me fait remarquer que je suis la dernière, et qu'il ne serre à rien de me venter. Nous rions comme deux gamines. Un Maitre sur ma gauche, me précise que la domina au masque, à la main lourde et semble inquiet pour moi. Un léger doute me prend, un genre de petit fourmillement envahit mes mains et tombe sur mes pommettes. je suis pourtant impatiente de recevoir ce qui nous a été promis. Luna me prend pour alibi et explique à la Domina que je suis novice et qu’il faudra adapter. « Si seulement elle savait !!!! ». Mais après tout un petit tour de chauffe tranquilou n’est pas de refus. Sa jupe est déjà remontée et ses fesses crient « je n’ai pas été gentille ! ». Je m’installe de la même façon, retroussant ma jupe, écrasant ma poitrine sur cette table et posant mon visage en direction de celui de ma copine de classe. Je sais que tous derrière peuvent voir mes jambes, mes fesses, et je m’étonne encore une fois, de n’avoir aucun souci avec cette nouveauté. Luna reçoit son due, le bruit est enrobant et je sais d’avance que ce seront alors des mains caressantes pour moi, et donc assurément frustrantes. Mais que je suis heureuse de cette première fessée donnée par des mains de femme. Je suis surexcitée !! Il me semble à cette instant, que je n’ai plus aucun tabou ni retenue. Je veux tout, j’ai envie de tout ce qui pourra s’offrir à moi en sachant que Shape est garant de Nos limites. Cette fessée est bien trop courte à mon gout. Je m’en veux de ne pas avoir dansé sur cette table la macaréna ou une autre connerie du genre. Shape et moi voyageons d’une pièce à l’autre. J’envie certain corps sublimes, mes yeux repassent leurs contours à coup de crayon de lumière. Mes mains accompagnent les mouvements. Je vois de l'amour, des câlins de la tendresse partout...Lui parle technique. Il est 23Hoo c’est l’heure ! Les corrections sont faites. Les notes établies. Nous nous rendons dans la pièce bleue. Il est demandé aux soumis(es) de s’asseoir dans la partie en contrebas, les Dom nous surplombant. Nous serons appelés un par un et devrons nous mettre à genoux afin de recevoir notre diplôme. Une punition sera donnée par la main de notre Maitre en cas de note inférieure à la moyenne. Je reçois mon diplôme après avoir manqué atterrir en mode vol plané aux pieds de Maitre Balthazar, ayant pris mon talon dans un tapis et un pouf au sol. J’ai un peu honte, j’aurais voulu m’appliquer et m’agenouiller avec classe comme j’ai appris à le faire. Mais, visiblement, je garde le mystère et cache mon jeu involontairement jusqu’au bout. En tous cas, c’est ce que je me dis pour me consoler. Shape ne semble pas m’en vouloir, il me sourit et hoche la tête en me félicitant pour mon diplôme de « bonne soumise ». Je me précipite à ma place et lui tends fière de moi. Seul deux n’ont pas été appelés. Un jeune soumis d’à peine 20 ans et une magnifique soumise au corps percé et tatoué. C’est elle qui ouvre le bal des punitions. Elle doit se placer sur la croix, bras et jambes écartées, et ne plus bouger. Son maitre lui explique qu’elle devra compter les coups à haute voix, et qu’en soustrayant le nombre de coups reçus de 20, elle saura sa note et pourra alors chercher son diplôme. Son Maitre prend un bâton lourd et long, une sorte de badine épaisse d’un diamètre de3 centimètres environ. Elle est entièrement nue. Lui, lui parle doucement à l’oreille. Je suis trop loin pour entendre, mais je ressens l’attention et l’affection qu’il lui porte. Le premier coup est donné suivi du « 1 » qu’elle donne dans un éclat de voix. Le silence envahit la pièce. Ça va faire très mal ! Une marque violette est déjà en place à la naissance des cuisses de la soumise. Je sais d’avance qu’au second coup à cet endroit, elle n’aura pas d’autres choix que de s’écrouler. Aux coups suivants, la jolie soumise se met à pleurer de plus en plus fort, son Maitre la soutien par des mots, des caresses, mais exécute impitoyablement la sentence. Certaines soumises ferment les yeux comme pour ne plus entendre, d’autres détournent le regard de cette scène, des mâchoires se crispent. L’atmosphère est devenue tendue, pesante, poisseuse, et je souhaite de tout cœur pour elle que sa note approche de la moyenne. Au treizième et dernier coup, elle s’effondre. Ses fesses, sont très marqués et la douleur ressentie doit être d’une extrême violence. Son Maitre la prend dans ses bras assez maladroitement, comme gêné par le regard des autres et lui demande « alors, qu’elle est ta note ? », elle répond "7, ma note est 7 Maitre" et le remercie. A cet instant, je ne sais pas quoi penser de cette scène et de ma complicité dans cette histoire subit. J’aurais voulu comme prendre sa place à un moment pour la soulager ou avoir la réponse au département 87. Mais moi aussi comme les autres je suis restée là, stoïque. Je laisse ces images en digestions. Je ne suis pas choquée. Je ne sais pas, c’est tout… et Luna la console déjà en me précisant « c’est dur la pauvre, elle n’est pas maso du tout ! ». Moi j’ai un léger doute à voir les tas de tatouages et de piercing placés là où ça ne doit pas faire du bien en plus du branding à la signature de son Maitre. Un peu plus tard, je la retrouverais épanouie à rouler sa cigarette et celle de son Maitre puis à vivre un moment de dressage merveilleux. C’est ensuite au tour du jeune soumis qui recevra le même nombre de coups avec une badine plus fine de la main de sa Domina très appliquée avec des gestes plus souples et plus chorégraphiés, esthétiques. A la suite de quoi, Shape est parti chercher le résultat de mon écrit. J’ai obtenu 12 sur 20. La pièce s’est vidée. Il me demande de me placer sur la croix et de compter les 8 coups me séparant de 20. Je ne rechigne pas. La badine est cinglante et libératrice. J’en avais besoin. Il est heureux des premières marques qu’il vient de m’administrer. Je l embrasse goulûment. La soirée reprendra son cours ensuite et se remplira de jeux SM plus marqués dans toutes les pièces. Des chaines suspendues au plafond seront aux premières loges pour admirer les corps offerts aux jonglages de martinets, aux coups maitrisés des fouets de toutes tailles. Je resterais admirative d’un homme maso qui venant de se faire écraser les testicules sur le sol pendant plusieurs minutes par sa Maitresse, se suspendra aux chaines et recevra sur l’ensemble de son corps, des coups d’une force et d’une voracité à peine imaginable pendant plus d’une demie heure. Sa Maitresse et lui sont en parfaite osmose. Ils se donnent autant l’un que l’autre. Ils sont animaux, bestiales et émettent des cris et sons à peine identifiables. Elles se déchaine, les coups pleuvent. J’ai l’impression qu’il n’arrive pas à lâcher, et qu’il ne sera jamais rassasié. Elle est comme à bout de souffle et finit par sortir une lame énorme et commence à lui entailler le dos doucement. Shape et moi nous détournons de cette scène, et retournons dans la pièce bleue. Il m’installe sur une sorte de cheval d’arçon et nous savourons tous deux ce moment de complicité et de marquage amoureux. Le fouet court qu’il a en main est un délice et je ressens chacune des marques qu’il me laisse à la surface de la peau comme un cadeau que je veux pouvoir garder sur moi le plus précieusement du monde. Nous sommes si bien là, tous deux ! Il s’applique comme jamais et je me nourris de ces moments comme toujours. Je suis si détendue, que cela pourrait durer des heures. Après ce moment complice, et autour d’un verre et de nos discussions, je lui soumets l’idée de s'essayer aux fouets et techniques de Dragon et de pouvoir apprendre et se perfectionner. Il en fait la demande, je les vois parler un peu plus loin. Dragon vient me chercher peu de temps après, et me fait déshabiller entièrement. Je m’exécute sous le regard de mon Maitre. Dragon me fait remarquer, à la vue des marques rouges sur ma croupe mes fesses et les cuisses, que je n’ai pas été si sage qu’il n’y parait. Je suis sur la croix et m’installe en suivant les consignes qu' il me donne. Je veux rendre fière mon Maitre et lui montrer comme je sais être une bonne soumise obéissante. Mes mains sont accrochées aux chaines qu’elles trouvent à taton. Mon front est posé contre le rond de cuir. Dragon s’essaye à de premiers instruments et comprend assez vite qu’il lui faut passer à d’autres « jouets ». Il me remercie de ma tenue et m’encourage à vivre pleinement ce moment. Il me dit l'apprécier également à chaque fois qu’il revient vers moi pour s’assurer que je vais bien. Je suis en totale confiance. Ses coups de fouets sont un supplice délicieux. Il me demande à intervalle régulier de me tourner d’un côté et de l’autre en faisant attention de lui laisser admirer mon visage. J’ai cette sensation d’être seule au monde avec lui et mon Maitre. Certains coups sont plus appuyés, incisifs. Il souhaite atteindre des zones de mon corps plus délicates. Il s’étonne que je ne bouge pas, ne pleure pas, qu’aucun son ne sorte de ma bouche. Seules mes lèvres s’entrouvrent par moment comme pour aspirer d’avantage de plaisir. Ma peau est chaude, je bouillonne littéralement, et suis ailleurs depuis déjà un long moment. Ce sera à lui et à Shape de savoir quand il faut arrêter, car moi je suis incapable de le dire car incapable de savoir quand il faudra stopper. J'ai trop peur qu'il m'en manque un peu, un bout de cet instant et que le regret me gagne, que je m'en veuille ensuite. Je suis si bien, à ma juste place, je me sens vivante et belle. L’adrénaline et toute cette excitation en moi, en plus du manque de sommeil cumulé fait que je voyage. Ma résistance physique est grande, je me fais confiance, elle ne faiblira pas. Je ne ressens pas la douleur, je m’en délecte, m’en réjouis. Douleur, même ce nom ne lui va plus ! Il faut que je lui en trouve un autre dans ces instants-là. Je l’offre, je la partage, la donne à apprécier, à la voir autrement, belle, heureuse, joyeuse, vivante, vibrante de bonheur et de vie... Je tremble, mes bras ne tiennent plus bien dans les chaines, ma tête tourne un peu. Je sens des mains posées et une voix qui me dira. On arrête là. Je me mettrais alors au sol en dévotion aux pieds de ceux qui m’auront aimés soumise cette nuit-là. Je suis sereine, souriante, d’un sourire qui veut enfin dire quelque chose et qui n’a pas besoin de se justifier en mot. Le reste de cette nuit fut douce, belle tendre et juste. Merci mon Maitre Shape pour ce weekend Notre parenthèse de VIE à deux . Je t'aime
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Par : le 02/10/18
Le marquis de Sade est un auteur de grand talent. Mon livre préféré de lui est "l'histoire secrète d'Isabelle de Bavière" plus connue sous le nom Isabeau, un livre extraordinaire, écrit en prison, on se demande bien comment, vu la documentation qu'un tel ouvrage a du demander. C'est pour moi le meilleur bouquin du divin marquis. Une oeuvre complexe. Son dernier livre....son requiem? Le livre sera publié après sa mort. Il est peu connu car pour une fois le marquis ne parle que peu de sexe mais donne son interprétation sur une des périodes les plus troubles de l'histoire de France, la période où nous aurions pu devenir anglais. Je me suis apperçu qu'en écrivant, j'avais le don de "voir". pour peu que j'écrive de façon automatique, ce que je fais en ce moment, sans plan, ni même sans savoir parfois ce que j'écris, les personnages ayant totale liberté pour vivre et se raconter eux même. C'est ainsi que j'ai découvert un jour Jeanne, plus connue sous le nom de Jeanne d'Arc. Et la Jeanne qui est apparue sous mes doigts, était la Reine légitime de France, une reine brûlée vive à Rouen, spoliée de tout, abandonnée par tous !!!! Quelle ne fût pas ma surprise! Isabeau est peut être plus folle que son époux Charles VI, le fol. Le marquis de Sade en fait la cause de bien des maux. Je la trouve insignifiante, son fils Charles VII, comprendra cela et l'ignorera complètement. Sauf que Isabeau, privée de sexe avec son roi d'époux, écartait facilement les cuisses. Maitresse du Duc d'Orleans, elle eu une fille, Jeanne, placée en nourrice et élevée à Domrémy. Après l'assassinat du Duc, Isabeau découcha encore, avec un intendant du palais et eu un garçon, qui devint le dauphin et le futur Charles VII. On voit de suite que Jeanne a plus de sang royal dans les veines que son demi frère Charles. Les anglais revendiquent le trône de France. Ils sont sur le point de l'emporter. Le Dauphin, Charles, est bien conseillé par sa belle mère, Yolande d'Aragon, une femme remarqablement intelligente et qui va jouer une partie d'échecs de maitre, pour le compte de son gendre, époux de sa fille Marie d'Anjou. Tous savent qui est Jeanne. Tous savent que du fait des revendications anglaises sur le trône, un pays ou depuis Elisabeth 1er, des femmes peuvent devenir Reines et diriger, administrer, guerroyer au besoin, la loi salique ne s'applique pas. Donc entre Henri VI, qui s'est autoproclamé roi de France et d'Angleterre, entre le Dauphin, le "roi de Bourges", et Jeanne , fille d'Isabeau et du Duc d'Orléans,qui est le ou la plus légitime pour la couronne de France? C'est Jeanne!!! Le prétendu secret qu'elle revèle à son demi frère, c'est une propagande de la rusée Yolande d'Aragon. En fait jeanne propose à Charles un partage: tu me donnes l'armée et je te sacre roi à Reims. Avec l'arrière pensée de Jeanne, avec l'armée, après avoir botté le cul des anglais, le pouvoir ce sera moi et je prendrai la couronne qui m'appartient. Un blitz qui a failli marcher. Personne n'avait prévu la victoire époustouflante de Jeanne à orléans, sauf Jeanne et Yolande. Et Yolande a compris de suite qu'il ne fallait pas donner l'armée à Jeanne, juste promettre, cela ne coute rien. Cela rapelle Staline contre Trotsky, parti contre armée; ou bien deng xiaoping en Chine qui s'assura le pouvoir en commandant l'armée. Dans ce jeu complexe, Yolande tira toutes les ficelles. une fois Charles VII sacré à Reims, elle se débarassa de Jeanne. Les anglais se firent une joie de la brûler vive. En cendres, elle ne risquait plus de leur foutre une patée comme à Orléans. Tout le reste n'est que manipulations et mensonges. C'est ma version et c'est la bonne. Jeanne était bien la plus légitime pour le trône de France. Une sacrée reine a titre postume!
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Par : le 02/10/18
Il y a un peu plus de trois ans, un dimanche matin, en posant le pied au sol, je me rends compte qu'il me manque un sacré bout de moi et ce depuis longtemps. En effet une épaisse cicatrisation immonde s'enkyste depuis mon intérieur, envahissant mon cœur, mon intimité et mon cerveau. Je me sens comme a part à coté de ma vie... CONSTAT : Il est simple, je ne suis pas absolument épanouie et complète. Suivi du coup de tas de questions du genre : QUESTIONS : Je deviens un truc que je n'apprécie pas, mais quoi? Qu'est ce que je veux de plus? Qu'est ce qui me manque autant? Et pourquoi maintenant? A la suite de quoi je fais un état des lieux ETAT DES LIEUX J’approche de la quarantaine. Je suis mariée depuis plus de 15 ans. J'ai trois enfants que j'adore et qui me le rendent bien. Une famille et des amis présents. Une maison à la campagne non loin de l'océan. Un chien, 3 chats, des poules et même deux poissons rouges sans prénom fixe. J'aime mon boulot. J'ai une passion dévorante pour le théâtre et j'ai repris depuis peu le sport de façon intensive pour me défouler et me reprendre en main. Puis j'en ai tiré une conclusion CONCLUSION : Il y a plus malheureuse que moi c'est certain, et j'ai pourtant cette impression de pourrir et de crever. Cette sensation de jouer un rôle qui ne me correspond plus totalement. Et cet ennui que je ressens et qui m'oblige à combler un manque un vide sidéral ... Etant de nature à ne pas laisser les choses en l'état sans les comprendre, ma curiosité me pousse vers des recherches qui partent alors tout azimut. Je vous passe les détails terribles de cette errance qui m'a menée vers des chemins escarpés et scabreux. Vers la honte souvent, des regrets parfois, l'envie de disparaître aussi. Je me découvrais sans pouvoir me comprendre... quand j'y repense quelle angoisse ! d'autres dirons quel courage ! ou encore quelle connerie ! Puis un jour, mon mari le découvre et me stop dans cet élan destructeur non maîtrisé. C'est une bombe posée avec le minuteur et tous les gadgets, l'implosion est imminente, les dégâts risquent d'être dévastateurs. C'est également à cet instant que je ressens une onde de choc, l'électro- cardio-encéphalogramme de notre couple n'est pas plat. Il y a encore une vie endormie et il est possible qu'elle frémisse à nouveau. Je veux pouvoir sortir de cette salle de réanimation froide et pale où l'on n'est autorisé à respirer qu' au travers de petits tuyaux où l'on se trouve contraint d'être nourri par le goutte à goutte universel. Anesthésié de tout, pour ne plus ressentir la douleur de l' amputation d'un bout de nous . Je veux pouvoir savourer, croquer, bouffer, dévorer... Il me pardonne difficilement et pourtant il ne m'en veut pas. Je crois que c'est à lui qu'il en veut et c'est cela qui me blesse le plus. Je lui jure de me tenir à carreau et je trouve d'ailleurs des tas de raisons pour tenir cette promesse. Mais mon membre fantôme me réveil chaque nuit, l’accalmie, n'est que de courte durée, mon ventre me travail et le vide ressenti se fait de plus en plus pressant. J'ai faim de tout, quitte à m'empoisonner, je veux pouvoir goûter à ce tout que je ne connais absolument pas, car nous n'avons pas encore été présentés. Je reprends de plus belle mes recherches, mais les partage avec lui. Il ne comprend toujours pas, alors je tente de lui expliquer avec le peu de compréhension en ma possession et plus je me justifie et plus les choses s'éclaircissent de mon côté. Je suis de Nature soumise !!?! Mais qu'est de donc cette bestiole? Il me faut comprendre et explorer cette partie de moi qui rejailli aujourd'hui et qui éclabousse mon esprit entré en mode veille depuis 10ans environ. Je passe à nouveau quelques détails qui ont eu cependant tous une grande importance pour en arriver où j'en suis à présent. Mais un beau jour, et par amour pour moi, mon mari accepte que je puisse avoir une expérience réelle auprès d'un Maître. Ce fut une magnifique découverte de moi-même, un lien beau unique et fort qui a duré presque un an. Ce cadeau mon mari l'a repris car il en souffrait de trop. Je ne pouvais être heureuse en sachant que lui était anéanti . Il était donc logique que ce lien prenne fin. Aujourd'hui nous sommes deux pour construire Notre Nouveau Monde . Mon mari et moi. Et oui, il a compris et accepte d'édifier et de reconstruire des bases différentes et solides afin de nous rendre heureux et nous permettre de prendre un nouveau départ. Je tiens à remercier mon premier "vrai Maître" celui qui a su me dire m'expliquer, me conduire, me dresser, m'apaiser et me rendre fière de ce que je suis, et qui a cru également en nous Shape et moi . Je remercie aussi mon confident et guide de bonne conscience mon Jiminy Criket . Mon ami de cœur devenu grand frère. L'énigmatique guidant aussi. Mais également toutes les bonnes âmes et les mauvaises qui ont sues baliser ma route ou la déblayer et sans lesquelles je ne sais pas si j'aurais toujours eu la force d'avancer et de me battre pour sentir de nouveau cette brise enivrante qu'est la Liberté d'être. ... "Elle était là, toute proche, trop bien cachée. Elle était prisonnière de mes chaires, enkystée. Toute seule, je l'ai cherchée, puis trouvée et l'ai violemment arrachée. En secret nous nous sommes longtemps parlé. Nous n’étions pas en accord sur tout...il a fallu patienter... Afin que nous puissions nous pardonner l'une et l'autre de s'être oublié. Aujourd'hui à nouveau, je l'ai décrochée, Et décide de choisir d'exister. A cet homme je lui ai confiée Il est le Maître de notre destinée. .." Lilo
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Par : le 19/09/18
La lumière était laissée allumée, sûrement volontairement. J'ai l'habitude de dormir la lumière éteinte, toujours. Je me redressais un peu dans la cage pour regarder alentour. Un point rouge me fixait, je compris qu'il s'agissait d'une caméra pointée sur moi. Logique, après tout, pour surveiller à distance. Je tétais machinalement le bec de la bouteille pour remplir mon estomac trop vide. La nuit allait être longue... Reposant ma tête sur mes mitaines cadenassées en guise d'oreiller, je tentais de trouver le sommeil. Je me sentais fatiguée, bien qu'il ne soit sans doute pas très tard, mais les coups répétés et l'intensité de ce que j'avais vécu m'avaient vraiment laissé dans un état second. Et excitée aussi. Je passais nonchalamment ma main gantée vers mon entrejambe recouverte de tissu plastifié, sentant la bosse que la cage de métal faisait dans la couche. Je ne suis pas... particulièrement fan de couches; mais ici, me retrouvant contrainte et forcée à en porter, je me retrouvais encore une fois surexcitée. J'avais pour habitude de me caresser le soir pour m'aider à m'endormir. Entre cette impossibilité et la lumière, je me demandais si j'allais réussir à dormir convenablement. Je haussais mentalement les épaules en me disant que de toute façon cela était hors de mon contrôle. Ma vessie pleine me réveilla à une heure que je ne pouvais identifier. J'avais encore sommeil. Dilemme. Se retrouver à porter une couche est une chose, mais devoir la remplir en est une autre. Je me maudissais d'avoir autant bu d'eau la veille, et jouais avec l'idée de pouvoir me retenir jusqu'à une possible libération. Stupide idée, je n'allais pas me retenir deux jours et quelques. Serrant les dents, je me laissais aller, sentant la moiteur rester présente autour de la cage. Je me sentais sale. Et particulièrement basse. Et je me détestais de me rendre compte à quel point j'aimais cette sensation. Le verrou de la porte s'ouvrit en me faisant sursauter. Je m'étais sans doute rendormie. Je me redressais tant bien que mal dans la cage tandis qu'il rentrait dans la pièce. "Bonjour, truie." Il ouvrit la cage et fixa une laisse sous mon menton. Passant sa main sur mon visage, il me caressa la tête comme on le ferait de son chien. Enfin, il tira la laisse pour me faire sortir de la cage. "A partir de maintenant, tu restes à quatre pattes, truie." Alors que j'allais me redresser, je m'arrêtais soudainement, et me remis docilement à quatre pattes. Je le suivis alors que la laisse se frottait contre mon visage. Il me fit entrer dans une petite salle carrelée où trônait une baignoire. Je supposais qu'était venu le temps de la toilette. Il me retira les moufles et me fit monter dans la baignoire, attachant la laisse au robinet. Retirant la couche, il regarda l'intérieur et je me sentis honteuse. Je pensais qu'il allait faire une remarque cinglante, mais à la place, il mit l'intérieur sale et humide de la couche sous mon nez. J'eus un hoquet de surprise et de dégoût, mais il la retira heureusement assez vite. A ma surprise, il posa devant moi un bol d'eau et un rasoir jetable. "Tiens, rase-toi, truie." Je bénis Maîtresse qui me connaissait décidément bien et entreprit de raser les quelques poils disgracieux de mon visage. Une fois fait, il reprit le rasoir et se mit à faire couler l'eau depuis le pommeau sur mon corps. L'eau froide me fit frissonner, mais devint bientôt plus tiède. Pas chaude, mais supportable. Je suppose que le but était de ne pas me rendre malade. Prenant un gant de crin, il se mit à me frotter vigoureusement le corps, insistant sur les cuisses, le dos, les fesses et l'anus. Mon visage eut droit au même traitement, et mes cheveux encore attachés en queue se retrouvèrent ruisselants. Il coupa le jet d'eau et prenant une serviette se mit à me frotter le corps fermement avec pour me sécher. Je me demandais si le cuir du collier mouillé allait me laisser une marque. Détachant la laisse, il me fit descendre de la baignoire et me sortit de la pièce pour me faire monter ses escaliers. A quatre pattes ce fut facile, mais je me mis à craindre le trajet retour. Il m'amena dans une chambre, et me fit monter sur un grand lit. Mes genoux, pieds et mains apprécièrent cette sensation moelleuse. Tirant sur la laisse pour me retourner, il tira fort jusqu'à coller son entrejambe à mon visage. Dégrafant son jean et baissant sa braguette, il appuya son membre en érection contre ma joue. Les odeurs fortes masculines me mirent assez mal, mais la laisse me retenait fermement. Prenant mon courage à deux mains, je prenais son membre en bouche pour le sucer longuement, aspirant tant que possible la peau autour du gland, passant discrètement la langue sur l'urètre par petits à-coups. Il devint plus dur, et très vite son autre main se retrouva derrière ma tête pour m'appuyer encore plus. J'entendais sa respiration devenir plus forte à mesure que son excitation montait. Enfin, sentant sa main se crisper à l'arrière de ma tête et la laisse se tendre encore plus, il jouit dans ma bouche, tandis que je continuais mes mouvements de succion, et me retrouvais la bouche pleine de son foutre. Avalant ses restes, il sortit son membre et l'essuya sur ma joue avant de rajuster son pantalon. Enfin, sa main passa sur mon crane pour me caresser, et je me sentais contente de cette marque d'affection. Me faisant sortir de la pièce en tirant sur ma laisse, il me fit redescendre les escaliers, que je pris lentement à quatre pattes, et me ramena dans ma cage. Fixant la laisse au sommet, il cadenassa la cage puis prit la bouteille d'eau qu'il constata bien vidée. Sortant de la pièce, j'entends un bruit d'eau qui coulait et il revint pour fixer la bouteille à sa place. "A plus tard, truie." La porte se referma et je fus encore une fois livrée à moi-même. Etant plus libre de mes mouvements que la veille, je touchais la cage qui bloquait mon entrejambe et m'empêchait de me caresser. Je finis par me coucher sur le flanc, en boule, pour me reposer. Je me sentais étonnement bien, sans contrainte sinon le collier, la laisse, et la cage. Oui ça en faisait quand même pas mal. Je me redressais pour boire à la bouteille et eu un mouvement de recul soudain. Il n'avait pas rempli la bouteille avec de l'eau. C'était de la pisse. Ecoeurée et surprise, je compris que je risquais de n'avoir que ça à boire durant mon séjour. Je me sentais tout d'un coup comme une idiote. Et j'avais soif. La porte s'ouvrit à nouveau, et il entra avec une gamelle à la main. Ouvrant la porte de la cage il la posa devant moi avant de m'enfermer à nouveau. Cette fois, je savais à quoi m'attendre et je ne fus pas surprise. De la pâtée pour chien, de toute évidence, réduite en petits morceaux. J'eu un haut le coeur en sentant l'odeur forte et presque dégoûtante de ce qui m'était servi. "Mange, truie." Il détacha la laisse de mon collier; cette fois-ci, il resta pour m'observer. Je suppose qu'il se délectait de me voir ainsi torturée. Soupirant intérieurement, je me résignais. Avais-je le choix de toute façon ? Je me penchais sur la gamelle et me mis à manger. C'était dégoûtant, et la pâtée était remplie de petits bouts durs, peut-être d'ossements ou de cartilages. J'en avais la nausée, et pourtant, je sentais mon entrejambe gonflée et l'excitation monter d'être ainsi forcée à être aussi basse et humiliée. J'avais soif. Soupirant, je me mis à téter en grimaçant le liquide âpre et amer. J'entendis mon tortionnaire pouffer en voyant mon expression. Il devrait prendre son pied. Et ironiquement, moi aussi. Finissant ma portion, je mis simplement la gamelle vide devant moi. Il ouvrit la porte de la cage pour ramasser la gamelle mais s'arrêta. "Tu te fous de moi, truie ?" Ne comprenant pas pourquoi il me réprimandait, je pris un peu peur. Il colla la gamelle contre mon visage pour me montrer les miettes restées collées au fond de celle-ci. "Lèche, truie." Lentement, je me mis à lécher le fond de la gamelle, ramassant les dernières miettes de pâtée laissées çà et là. Cela me sembla durer une éternité. Enfin satisfait, il retira la gamelle. "Tu as soif, truie ?" Je m'apprêtais à répondre machinalement une réponse polie comme avec Maîtresse, mais me repris au dernier moment pour simplement secouer doucement la tête. Il me remit les mitaines cadenassées et me glissa une épaisse cagoule en cuir sur le visage, qu'il laça à l'arrière de ma tête. Les yeux comportaient des petits trous avec lesquels je pouvais un peu voir, et une ouverture complète pour la bouche. La sensation du cuir plaqué contre ma peau me fit chavirer de plaisir instantanément. Je sentis sa main sur ma tempe et sentit quelque chose se clipser. La cagoule pouvait contenir un masque cachant complètement la vue. Je sentis soudain quelque chose de gros se présenter devant ma bouche et l'ouvrit machinalement en grand. Un bâillon en forme de gode vint se fixer sur la cagoule, et je soupirais de plaisir à cette impression d'avoir constamment une bite en bouche que je ne pouvais rejeter avec ma langue, comme si on me forçait à m'entraîner à sucer. Sa main passa à ma nuque pour y accroche une chaîne qu'il fixa au sommet de la cage, laissant un peu de mou. J'entendis la cage puis la porte se refermer, tandis que je plongeais en plein subspace, complètement excitée par cette cagoule et cette situation, prête à m'assoupir après ces tortures.
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Par : le 18/09/18
Maîtresse avait accepté de me prêter pour 3 jours. C'était un type que je ne connaissais qu'en photos et discussions, mais Maîtresse et lui avaient assez discuté de ce qui allait m'arriver sans que je sois mise au courant des tenants et aboutissants. N'étant pas particulièrement attirée par les hommes, j'appréhendais... mais je ne pouvais également empêcher une certaine excitation de naître en moi, face à la contrainte de devoir servir, et être utilisée, même par quelqu'un qui ne m'attire pas particulièrement. Connaissant en partie ses goûts, je me doutais que mon séjour tournerait autour de l'humiliation, de l'avilissement, de la déshumanisation. Début de soirée. Une petite maison discrète. Je toquais avec la boule au ventre d'appréhension. J'amenais quelques affaires lubriques, mais surtout je venais cou nu, la mise de collier devant décider quand commencerait la session, et ma soumission à lui. La porte s'ouvrit, le type que je reconnaissais des photos me fit rentrer: brun, cheveux courts, yeux sombres, barbe naissante. Physique commun, et effectivement, je n'étais pas particulièrement attirée par lui. Il était plutôt froid mais sans être brutalement brusque ou insistant pour me faire rentrer, ce qui me rassura. Il me fit rentrer dans sa cuisine, et m'asseoir sur une chaise, face à lui, en toute simplicité. Se doutant que j'étais stressée, il entreprit d'abord à me rassurer sur ce qui allait se dérouler, mais aussi sur ce qu'il attendait de moi. Durant mon séjour chez lui, je serai traitée comme son animal. Je serai interdite de paroles, ne pouvant briser cette règle, bien sûr, que pour mon safeword, qui restait la dernière sécurité. Et si ma bouche était pleine, il me suffisait de taper 3 fois une surface, de la main, ou du pied, pour qu'il cesse ce qu'il faisait. Mis à part ces règles de sécurité élémentaires, je devais me plier à tout ce qu'il me ferait subir. Il s'était mis d'accord avec ma Maîtresse sur ce qu'il désirait me faire subir. Rassurée, mais aussi toujours un peu effrayée, et également curieuse, j'acquiesçais. Enfin, il me demanda une dernière fois si j'acceptais tout cela. Je hochais la tête, décidée à obéir à Maîtresse, et aussi pleine d'envies de l'inconnu qui s'offrait à moi ici. Hochant la tête à son tour, il me demanda de soulever mes cheveux. Je soulevai ma longue queue de cheval des deux mains, pour me montrer obéissante, et baissant la tête, il fit glisser un épais collier de cuir rapiécé noir autour de mon cou. Resserrant celui-ci à mon cou, plus que ce à quoi je pensais, mais moins que ce que je pouvais tolérer, je sentais qu'il s'agissait de cuir usé, mais pas cassant. Quatre anneaux l'ornaient, un devant, un à la nuque, et un de chaque côté, tandis qu'une épaisse plaque en métal se trouvait sous ma joue droite. Le jeu commençait enfin pour de vrai. "Déshabille-toi." Je retirais mon top, mon soutif, mon pantalon, ma culotte, mes chaussettes, mes lunettes, et me retrouvais nue, ne portant que ce collier. Je me tenais mains dans le dos, regard baissé, comme par habitude de montrer ma soumission. Il s'approcha de moi pour me tater le corps, les fesses d'abord; puis les seins, qu'il serra un peu, avant de finalement attacher une laisse à l'anneau sous mon menton. Tirant fortement sur celle-ci, il amena mon visage au niveau d'un miroir à maquillage sur sa table, pour mettre mon visage face à mon reflet. Tirant mes cheveux en arrière, il me força à lever le menton, exposant mon cou, et par extension mon collier. "C'est ton nom, maintenant." Sa main passa sur la plaque en métal à mon cou. Bien que le reflet renvoie une image renversée, je sus lire "truie" gravé sur le métal. Gardant le silence comme il m'était ordonné, je ne pus qu'acquiescer silencieusement. Lâchant mes cheveux mais tirant toujours sur la laisse, il me fit descendre des escaliers et avancer vers une petite pièce possédant des chaînes stratégiquement placées. Il saisit une paire de menottes en métal qu'il me passa aux poignets, avant de les lever vers le plafond et de les y cadenasser, me gardant exposée, les bras levés. Passant dans mon dos, il fit glisser quelque chose devant mon visage avant que je ne sente un baillon en forme de mors rentrer dans ma bouche. Fixant celui-ci à ma nuque, je sentais que le mord n'était pas le seul élément de ce qui semblait être un harnais de tête. Une seconde lanière passant sous le menton me confirma la chose, tandis que je sentais une lanière passer par le haut de mon crâne se reserrer, et enfin deux crochets venir se mettre dans mes narines, tandis qu'il réglait le tout pour m'enfermer la tête et me tirer fortement les narines vers le haut. "Une truie comme toi, ça a un groin." Cette sensation nouvelle de sentir un endroit très inhabituel ainsi forcé dans une position inconfortable, je dansais sur un pied pour tenter de me donner courage face à la situation. Le métal des menottes commençait déjà à me rentrer dans la chair des poignets, tandis qu'il s'agenouilla pour mettre une autre paire plus large de menottes à mes chevilles, cadenassant la chaîne centrale à même le sol. J'étais étirée vers le haut, et capable de peu de mouvements des jambes avec ces deux paires de menottes. Et déjà, je sentais la bave commencer à couler par le côté de ma bouche, que je tentais vainement de ravaler. Il le vit et eu un sourire moqueur. "Tu fais une jolie truie à baver ainsi." Baissant le regard d'humiliation, je ne pouvais également nier ce sentiment de plénitude qui montait en moi. Cette sensation que je n'avais aucun échappatoire, que j'étais à la merci de cet homme qui pouvait me torturer à loisir. Sentiment illusoire, bien sûr, pouvant toujours me libérer si je me sentais réellement en danger, mais l'illusion fonctionnait fort bien. J'étais terriblement excitée. Il le vit. "Oh, ça t'excite tout ça, truie ? C'est mignon... mais n'espère pas trop jouir, non plus." Clac! Surprise par le coup soudain, je laissais échapper un faible cri. J'identifiais un coup de cravache sur ma cuisse. Les coups suivants furent plus légers, mais montant petit à petit en intensité, jusqu'à me faire pousser des petits cris. Il reprit le même manège à plusieurs endroits, centrant ses coups sur mes hanches et mes cuisses. Les pires endroits, bien sûr. Allant plus fort à chaque petite session, je me mettais à gémir de plus en plus fort, la douleur devenant à chaque fois moins supportable. Posant la cravache, sa main saisit autre chose et il s'approcha. La caresse vive d'un martinet se fit sentir, directement sur mon cul. Mon jouet préféré ! Je cambrais le derrière autant que possible tandis qu'il se mettait à faire tourner les lanières de plus en plus vite et fort. La morsure douce me réconforta et je gémis sous ses coups de plus en plus forts. Je me concentrais sur la plaisir au rythme des frappes. Soudain, il s'arrêta, et je gémis de tristesse, manquant déjà la sensation sur mon cul pourtant endolori. "Tu aimes vraiment ça, truie, faudrait pas à ce que tu gicles et en mettes partout, quoique c'est déjà le cas." Il pointa le martinet vers la bave qui coulait en filet sur mes seins et glissait par terre. Honteuse, je baissais le regard, et ne vis pas qu'il prenait un autre instrument. Le fouet me frappa violemment le dos, laissant une brûlure vive, me faisant me courber violemment, avant que les menottes à mes chevilles ne m'empêchent de me débattre. Perdant l'équilibre, les menottes aux poignets m'empêchèrent de tomber et rentrèrent encore plus dans ma chair. Mes pieds retrouvèrent leur stabilité et je hoquetais de douleur et de surprise. La laisse toujours accrochée à mon collier se balançait sous mes yeux, la poignée frôlant mon entrejambe. "Oh, ça serait dommage de te blesser ici, pas vrai truie ?" Je gémis timidement en guise de réponse tandis qu'il rangeait son fouet et prenait d'autres affaires, hors de ma vue. S'approchant de moi, il se pencha vers ma taille et se met à toucher à mes organes génitaux. Je ne m'y attendais pas et eu un cri de surprise. Je compris rapidement qu'il me mettait une cage de chasteté. Le métal froid contre ma chair se serra, et un clac de cadenas m'informa qu'il n'y aurait pas d'issue. Sentant le poids supplémentaire sur mon entrejambe, je fus surprise à nouveau quand le fouet s'abattit sur mon dos. Les coups s'enchaînèrent. Les sensations me submergeaient tandis que je cherchais (vainement) à me débattre. Je sentais les lacérations sur ma peau et les coups laisser des zébrures douloureuses. Les coups n'étaient pas très forts, mais le rythme soutenu petit à petit me brisait. Je sentais ma résistance s'effacer, et m'abandonner enfin aux sensations contre lesquelles je ne pouvais pas lutter. Je poussais une sorte de cri à la limite du gémissement face à cet afflux de sensations. Enfin, il s'arrêta. Je n'avais aucune idée s'il était passé cinq minutes ou une heure. Il faisait assez sombre. Mes bras me faisaient mal. Je sortais de subspace. La réalité me revenait. Il s'approcha pour me caresser le dos, le derrière, les cuisses. Enfin, il me détacha les poignets et je manquais de tomber par terre. Il retira également les entraves à mes chevilles tandis que je me massais les poignets endoloris. Reprenant la laisse à mon cou, il tira fermement dessus en m'emmenant vers une autre pièce. "Suis-moi, truie." La bave continuant à couler, il m'amena dans une pièce plus petite. Une grande cage trônait en son centre. Il saisit des mitaines qu'il me cadenassa aux mains, empêchant l'usage de mes mains. Il retira le harnais de tête, et je sentais les commissures de mes lèvres endolories, et mon nez douloureux. "C'est ici que tu passeras la nuit, truie." Ouvrant la cage par un côté, il tira sur la laisse pour me guider, avant de détacher celle-ci de mon collier. Le sol de la cage était couvert de minces coussins, pas vraiment confortable, mais supportable. Attrapant une courte chaîne accrochée au sommet de la cage, il la cadenassa à l'anneau de ma nuque. Je me rendais compte que je ne pouvais pas me poser en me roulant en boule sans avoir cette chaîne qui m'étranglait. Je me tenais à quatre pattes, pas vraiment détendue, pas vraiment assise. La cage était trop petite pour m'étendre complètement de toute façon. Une position forcément inconfortable. "Je reviendrai peut-être plus tard. Passe une bonne soirée, truie." Il referma la cage et la cadenassa, tandis que je me retenais de paniquer de la situation. Et s'il me laissait dans cette position toute la nuit ? La porte se referma et j'entends un verrou se tourner. Il avait laissé la lumière allumée, sciemment je supposais. Regardant autour de moi, je vis une bouteille d'eau avec un bec à téter comme pour des animaux. La chaîne me laissait assez de mouvement pour me pencher et boire, mais la position était terriblement inconfortable. Je tentais de me tenir plus fermement sur mes pattes, mais la tension dans mes muscles ne me permettait pas de me reposer. Je sentais sur mon corps les lacérations du fouet, mes poignets et chevilles endoloris par les entraves. Je tentais de me détendre à nouveaux et de m'asseoir en gardant ma tête levée pour ne pas finir étranglée. Je me reposais enfin un peu, reprenant mes esprits et ma force physique. J'étais sonnée de cette entrée en matière violente, et me demandais s'il cherchait par cela à frapper fort, ou si l'intensité allait rester la même tout le long de ces trois jours. Perdant la notion du temps, l'ouverture du loquet de la porte me surprit. Il rentra dans la pièce, ouvrit la porte de la cage et détacha la fichue chaîne qui m'étranglait. Soupirant de soulagement, je fus surprise quand il me retourna sur le dos, toujours dans la cage. Il fit glisser quelque chose sous mon dos et se mit à entourer ma taille. Je compris enfin qu'il me mettait une couche. Je le regardais avec horreur commençant à comprendre ce que cela voulait dire, mais me retenant pourtant de dire quoi que ce soit par obéissance. Il me remit sur mes 4 pattes et heureusement ne remit pas la chaîne à ma nuque. Frappant fermement une fesse enfermée dans la couche avec sa main, il se retira pour fermer la cage. Je compris que j'allais sans doute rester un bon moment ici. "Bonne nuit, truie."
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Par : le 12/09/18
Acte 1 - Le Trajet Il est temps, que les mots deviennent des actes. Un peu d'appréhension, mais cela ne m’empêchera pas de prendre ma voiture et monter sur Lyon. Un arrêt a la station d'essence et direction l'A7 jusqu'au centre commercial de la confluence à Pérache. La route est fluide, même si la vigilance est de mise, avec ces camions fous qui déboîtent et mettent leurs clignotants après. Plus je m'approche de Lyon, plus je ressens quelques inquiétudes, pourtant je ne les laissent pas me distraire. Tous ces mots, échangés depuis plus d'un mois maintenant... ou j'ai découverts cette belle personne, d'une richesse impressionnante. J'ai tant de respect pour elle, et d'admiration, même si je ne le lui dit pas trop. Sensible, connaissant les énergies, pratiquant l'ésothérisme, passionnée des pierres... ce ne sont la que quelques exemples qui me séduient. Mais ce qui nous a rapproché c'est un tout autre domaine. Mes connaissances du coté obscur depuis 10 ans font que j'aime de temps en temps parcourir des forums de discussions sur ce sujet. Je me souviens encore de ces années ou je m'étais investi pour mettre en garde sur les règles de sécurité, comme faire la première rencontre dans un lieu public, bien prendre le temps avant, de connaitre l'autre, afin de savoir si nos univers s'accordent ; bref cela me fait sourire, car tout cela était en veille depuis un certain temps. Mais en revenant un peu sur ce site, j'ai vu son profil et j'ai eu envie d'échanger avec elle. Après une réponse positive, nous avons d'abord échangé des mails, puis nous sommes passé sur Messenger afin de pouvoir se parler plus facilement lorsque nous étions disponible. Il y a eu des mots, puis des rapprochements, parfois intimistes, parfois coquins, mais toujours dans la courtoisie. Ce respect auquel je porte tant d'importance, était la. Un détail qui me fait sourire, c'est ce vouvoiement que l'on emploi tous les deux. Nous avons su exploré aussi nos natures joueurs, a en avoir des crises de rires en créant ou imaginant des situations bien tordues. Plus nous avancions dans le temps, plus ses confidences montraient sa soif de découvrir ce qu'est ce monde D/s, tout en ayant la tête sur les épaules. Et c'est ça qui m'a touché, car elle ne le sait peut-être pas encore, mais c'est elle qui m'a choisie pour trouver des réponses. J'arrive sur Lyon, ou la circulation devient plus dense, il me reste un quart d'heure environ avant d'arriver au point de rendez-vous. Je sens que je vais être un poil en retard, ce que je déteste, mais tant pis, et cette circulation dans cette ville est stressante. Mais arrivé au parking, ni une, ni deux, je prends l’ascenseur et je vais au 2e étage au point de rendez-vous. Acte 2 - Les premiers Regards J'avance dans les allées puis arrivé pret de l'UGC, je la reconnais de suite. Grande, avec une belle robe à fleurs, ses long cheveux noir et son regard un peu intimidée. Ces premières secondes sont magnifique, ou on se regarde sans se regarder, se tournant autour discretement... Rapidement un sentiment d'apaisement s'est installé et au fur et à mesure de notre conversation, quant bien même simple, je l'ai senti de plus en plus à l'aise. Après avoir essayé de trouver un bar on s'est résigné a prendre une boisson au Macdo et nous somme descendu dans cette sorte de petite marina au pied de la Confluence. La, nous avons commencé à parler comme on se parlait au téléphone ou par mail. Nous nous étions retrouvé, avec toute cette authenticité, et j'ai ressenti un plaisir immense. C'était elle, oui elle, cette femme aussi belle a l'intérieur qu'a l'extérieur. Evidemment, nous nous sommes un peu titillé l'un et l'autre et nous avons rit. Je me souviens quand je lui ai demandé de se rapprocher un peu de moi, elle a rougi mais l'a fait, de même quand je lui ai demandé de poser sa main sur la mienne. Ce premier contact de peau est difficile à décrire par des mots, car c'est beaucoup de ressenti. J'ai senti qu'il y avait beaucoup d'émotions, et j'ai libéré sa main après un cours instant. Après deux heures de discussions, la nuit tombant, l'appétit se faisant entendre, nous reflechissions pour un bon restaurant, mais... cela ne s'est pas du tout passé comme cela. L'idée que l'on prenne quelques chose à emporter et trouver un lieu plus intimiste était ce que nous voulions tous les deux, sur l'instant. En effet, pour moi, rien n'était prévu, et je pensais repartir en fin de soirée après un bon repas. Car même si mon désir pour elle était énorme, s'il devait se passer quelque chose, cela ne pouvait se faire que si elle me montrait son désir que cela se réalise. Nous avons donc trouvé cette endroit, dans la périphérie de Lyon, ou nous nous sommes retrouvé après avoir pris de quoi manger. Acte 3 - Voyage des sens Arrivée dans la chambre, nous savions tous les deux pourquoi nous y étions, et je lui ai bandé les yeux avec un tissu de soie. Plus je la déshabillais, plus les sens s’éveillaient, entre les odeurs, les effleurements sur sa peau douce par endroits, fermes à d'autres, j'avais cette sensation que son corps se dessinais sur les paumes de mes mains. Ce sentiment, qu'elle s'offrait à moi, pour découvrir, était intense. Lorsqu'elle fut mis a nue, avec simplement ce bandeau, nous avons commencé cette séance découverte. Cela fut d'une force, d'une douce heure (même plusieurs) entre des douces fessées, ces caresses qu'on aimerait encore, en corps... ou elle m'a offert ce plaisir de jouissance au gout si particulier. J'ai pu lui montrer que, contrairement à ce qu'elle a l'habitude, cette fois ci elle n'avait pas de contrôle, et que mon plaisir était le sien. Et lorsque je lui ai détaché le bandeau, j'ai pu lire son bien être à ses expressions jusqu’à l'explosion de son plaisir. Femme qui s'abandonne un court instant, découvrant les plaisirs de guidances, jusqu'a la jouissance, fut un moment si beau. Car ce n'est pas que le corps mais l'esprit qui vit ce moment. C'est une porte qui s'ouvre, vers l'abandon, mais en douceur, sans violence. Pour une première expérience, j'ai été touché de sa confiance et son premier pas vers l'abandon. Acte 4 - Le temps Le lendemain, balade dans cette belle ville qu'est Lyon, des rires, des échanges encore et toujours, des émotions aussi, des pierres de protections, un grignotage sur les bords de Saône, et mon retour vers le sud. C'est la beauté d'une rencontre, sans anicroche, dans les règles de l'art. Parfois c'est éphémère, parfois c'est les prémisses d'une future relation. Devenir Maître cela prend du temps, pour que le Lien soit bien construit et solide. Et quand c'est le moment, alors on se pose et on décide ensemble si c'est la ou nous voulons aller. C.O
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Par : le 04/09/18
-Vous êtes des hommes, des moins que rien, des bons à rien, des sous êtres. Sur ce bateau c'est moi qui commande. Je ne suis pas seulement votre capitaine, je suis votre maitresse, j'ai tous les droits, vous n'en avez plus aucun. Alors, vous voulez toujours vous embarquer avec moi, suivre votre capitaine au bout du monde? Tous firent un pas en avant et crièrent: -oui, Maitresse Ghylae, nous renonçons à tout pour vous obéir et vous suivre. -bien, bien, j'en prend acte. Alors mettez vous à poil, que je vois à quoi vous ressemblez, tas de bites molles. Elle utilisait volontairement la façon de parler pour instruire des "marines", le corps d'élite US. Et ce fut une inspection pire qu'au marché des bestiaux. Que des remarques désobligeantes. Envers les hommes, Maitresse Ghylae n'avaitjamais su ce que pouvais être un mot gentil, un compliment. Et le paradoxe c'est que ces hommes qui renonçaient à tout pour lui obéir la veneraient pour cela. Ils prirent le large et voguèrent sur le vaste océan, les abimes amers. Maitresse Ghylae était la seule femme à bord, aussi pour son confort, elle placa les quinze hommes de son équipage sous cages de chasteté. Ainsi, elle pouvait se ballader nue sur le pont, avec juste sa casquette de capitaine, sans voir de males en rut. De toute façon c'était la cage ou le fouet en cas d'erection. Elle avait baptisé son bateau " le clitos" et avait mis une de ses petites culottes comme drapeau. Au large, dans les eaux internationales, elle se foutait de tout ce qui venait des mondes phalocrates. Tous ses marins avaient signé un contrat d'appartenance à la clitocratie de Maitresse Ghylae. Interdiction de se plaindre ou de gémir. Elle voulait des marins, solides, bien batis, totalement dévoués, chastes et très propres. Une discipline spartiate. Du muscle, aucun gramme supperflu et du silence. Elle avait imposé le mode laconique, le moins de mots possibles. juste l'essentiel. Le superflu, celui qui ne le gardait pas pour lui, se prenait une sévère correction. Le voyage dura plus d'un an. Elle cherchait son île, déserte, inaccessible, sauvage mais hospitalière. Comme les révoltés du Bounty avec Pitcairn, l'île loin de tout. Avec le réchauffement en cours elle trouva son bonheur au nord du Canada. Les plus proches humains étaient à des centaines de kilomètres. Le gibier et les poissons abondants. L'île ou elle accosta était une perle. Couverte de neige et de glace l'hiver mais un joyaux de verdure et de fleurs en été. Maitresse Ghylae baptisa son île "Gynarchia". Elle n'était pas coupé du monde grace aux satellites. Elle invita d'autres femmes comme elle à venir passer des vacances ou à venir s'établir. Son cri de raliement fut celui des vikings: "Vinland" ,"Vinland"
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Par : le 04/09/18
Elle était la plus belle du collège, aucun garçon ne pouvait l'approcher. Elle devint la plus belle du lycée et refusa tous les baisers. A l'université elle envoya ballader tous ses soupirants. Aucun ne méritait de lui toucher la peau. Elle était Belladona, la plus belle c'est à dire la plus vénéneuse. Comme des hommes riches voulaient l'épouser, elle devint maitresse et se fit entretenir par ses fortunés soupirants. Comme elle donnait si peu et qu'elle prenait tout, elle devint vite fort riche. Ses prétendants se ruinaient pour elle, pour embrasser ses bottes, faire son ménage tout nu et bien fouéttés jusqu'au sang. Belladona était impitoyable. Un prétendant ruiné par elle était aussitôt jeté. Plus elle était garce et immorale, plus des hommes puissants tombaient sous son charme et voulaient devenir les prochaines victimes. Intouchable, protégée, adulée. Sa vie était un plaisir permanent. Toujours vierge. Elle savait qu'elle devait refuser tout contact charnel. Comme une reine d'angleterre vierge, son pouvoir reposait sur une adoration. Sauf que voilà, Belladona finit par tomber amoureuse. Cela arriva sans crier garde. Son choix ne se porta ni sur le plus beau, ni sur le plus riche, ni sur le plus intelligent, non, il se porta sur celui qui sentait si bon qu'elle voulu le toucher. De maitresse elle devint d'un coup esclave. Son maitre, elle pouvait le reconnaitre entre tous, c'est celui qui sentait si bon.
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Par : le 04/09/18
Gilda est une P..... de casse-burnes, la pire à l'ouest du Japon, c'est dire. Faut toujours qu'elle trouve à redire. Elle se prétend soumise. Tu parles d'une blague. Maitre ci manque d'humour, Maitre là est trop sévère, Maitre voici trop gentil, Maitre voilà inculte et donc Soumise Gilda n'a pas de Maitre. Elle cherche, elle est en recherche, on ne sait pas, on ne sait plus, on se sait jamais de toute façon avec les casses burnes. Gilda a un P..... de joli cul. C'est ce qui la sauve. Elle sait faire bander tant qu'elle n'a pas ouvert la bouche. Après c'est la Bérézina des Pénis. Finalement, celui qui a réussit à lui mettre son collier, c'est celui qui a réussi à la faire taire. Comment a t(il fait? Comme Persée avec son miroir.Il l'a enregistrée et enregistrée. Puis a chaque fois qu'elle ouvre la bouche, il branche son magnéto. Elle s'ecoute et se donne raison, cela va de soi. Pendant ce temps elle ne cause plus. Maitre Persifal la tronche pendant qu'elle se pame devant ses propres paroles enregistrées. Il encule ce beau fessier de rêve et jouit plusieurs fois. Gilda se laisse faire. Puis Maitre Persifal lui passe son collier. Il prend soin de mettre d'autres enregistrements. Narcisse était amoureux de son image dans l'eau. Soumise Gilda jouit en s'écoutant. Et Maitre Persifal la baise sans l'écouter.
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Par : le 31/08/18
Nawa est obsédé, le mot est faible, par le sexe des femmes. Il leur voue une admiration sans borne. Plus de quarante ans et encore puceau. Jamais il ne pourra penetrer un vagin, non jamais. D'ailleurs il ne bande plus. A t'il même bandé un jpour, il ne s'en souvient plus. Il est trop en adoration du sexe des femmes. C'est pire qu'une religion pour lui, pire qu'une idolatrie, pire qu'un totalitarisme, même plus une folie, non, une sorte de dévotion extrême. Il ne se souvient même plus lorsque cela a commencé. La vue d'un sexe de femme, en photo, peinture, reproduction, c'est déjà l'extase. Alors contempler un vrai sexe de femme tout à loisir, c'est le paradis. Il peut rester des heures à contempler une femme qui écarte les cuisses pour lui et lui dévoile son intimité. Il ne touchait pas au début. Il se contentait de regarder pieusement. Puis une femme l'a obligé à des caresses et il a connu son premier orgasme, sans même bander, tout rouge d'avoir fait dansson pantalon. Une simple caresse sur l'objet de son adoration la plus folle. Depuis il est devenu expert en caresse de minous. Aucune femme ne voudrait vivre avec lui à cause de cette folie obsetionnelle qui lui ronge le cerveau, mais aucune après avoir été caressée par lui ne pourrait se passer des orgasmes divins que lui seul sait leur prodiguer par des caresses qui tiennent de la magie. Et puis une femme a voulu être embrassée sur sa chatte dégoulinante de plaisirs a répétitions, une maitresse qui voulait se faire nettoyer. Ah ce goût de la cyprine céleste. La divine ambroisie n'est que pipi de chat à coté. Nawa devint encore plus fou après avoir goûté ce nectar sacré pour lui. Cela devint encore plus extrème. Il lui fallait sans cesse de nouveau minous à déguster. Tous avaient un goût différent, unique, mystérieux. Un jour il rencontra Pemba le magicien, plus sombre que blanc dans ses conaissances occultes. Nawa aurait du se méfier lorsque pemba accepta de l'aider sans se faire payer, sans contre partie...un contrat de dupe. Mais Nawa voulait bouffer des minous et Pemba lui expliqua les techniques secrètes. -Tu presses ce point précis chez une femme et tu l'immobilises complètement. Elle reste consciente mais ne peux plus bouger, même un petit doigt. Après tu lui enlèves sa culotte, tu presses avec tes deux mains ici et là, en appuyant bien avec tes pouces ces deux points et d'un coup, la chatte de la femme va s'ouvrir en grand et son clito se tendre à l'extrème. Voilà, tu n'auras plus qu'à déguster et recueillir dans ta bouche les orgasmes en sacades. Une vraie source de cyprine. Pui tu rabilleras la dame et tu appuieras ici. Elle retrouvera l'usage de ses mouvements mais ne se souviendra de rien. Sauf d'une délicieuse sentation entre ses cuisses. Ne fait cela quune seule fois avec la même femme et ne révèle jamais ce secret. Dawa n'y crut pas sur le coup mais il ne put s'empecher d'essayer. Une ravissante jeune femme, jambes nue, jupe courte et flottante, venait de passer. Il la suivit. Il sentait l'odeur de sa chatte, comme un chien en chasse. Il l'aborda dans un endroit discret et pressa là ou Pemba lui avait montré. Et tout se passa comme le magicien sombre lui avait décrit. Il bu à la source même de la vie le divin nectar. Il devint encore plus fou. Il passa sa journée à chasser du minou frais. Les jours passaient. Dans la grande ville, sa collection devint vite impressionnante.Aucune femme ne porta plainte car aucune ne se souvenait s'être fait bouffer la chatte par un fou. Sauf que voilà, Nawa tomba sur le minou des minous, celui qui le rendit encore plus fou que fou. Le minou d'une belle noire aux longues jambes bien galbées et musclées. Le minou qui sentait si bon que ce parfum n'existait que là et uniquement là, sous cette petite toison noire et polissonne. Et après y avoir gouté, Nawa voulu recommencer. Il oublia la mise en garde de Pemba. Dès le lendemain, après une nuit d'ivresse a respirer la petite culotte de la jeune noire, c'est la première fois qu'il en volait une, il voulu la boire jusqu'à plus soif. Il l'attendit des heures, la suivit et voulu presser le point secret. Mais voilà, rien se passa comme prévu. La jeune noire ne s'immobilisa pas et se retourna en lui envoyant une giffle terrible. -ah c'est toi le voleur de culotte! Il ne pu répondre. La giffle se propageait dans son corps comme une onde de choc. Il comprit aussitôt qu'il était devenu l'esclave à vie de cette jeune noire. Elle claqua des doigts et il l'a suivit. Il n'existait plus, il était sa chose, son objet. Il ne savait plus faire qu'une seule chose, lui obéir. D'un coup sa folie des minous avait disparu. Il était libéré. Il était la propriété du minou de sa maitrese, son serviteur et adorateur. Il trouva enfin la paix. Finalement Pemba s'était bien moqué de lui. La cyprine délicate du minou de sa maitresse avait fini pour le dissoudre pour l'eternité des eternités. Une etrenité d'extase, de nirvana, celle dont parle une religion secrète des indes....La religion des adorateurs de Yoni.
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Par : le 30/08/18
La Rhumerie, Mardi 28 aout, 21h30 La journée a été parfaite, Maître est là face moi. Il est rayonnant de Sa virilité juste. Son Charisme de Maître est tellement beau à voir et s’exprime. De temps à autre, de Son regard, Il évalue les femelles qui nous environnent. Par cette soirée chaude, elles sont belles et apprêtées : robes, talons hauts et maquillage. En tenue adéquate pour le déménagement du jour, je ne me sens tellement pas à la hauteur de Maître et de ce qu’Il mérite ... Il aime cet endroit, la musique antillaise, Son cocktail est délicieux. Je L’admire et Le dévore des yeux. Plus tôt, nous parlions de ma soumission et de notre relation M/s, nous progressons, j’en suis fière. Je suis fière de moi, Maître a des projets pour nous. Même si les autres femmes sont si jolies ce soir, et que mon jean me fait me sentir mal à l’aise et enlaidie, j’ai un magnifique secret : Ce bel Homme est mon Maître et je m’abandonne à Lui dans un amour et un don absolu pour notre plus grand épanouissement ! Alors, à ce moment là, je me tiens prés de Lui, sûre et confiante, fière .... Boulevard Saint Germain, à l’angle de la rue de la montagne Ste Geneviève, 22h15 Il n’a fallu qu’un quart de seconde et trois lettres pour que tout bascule .... « Non ». Alors que nous marchions paisiblement pour retourner à notre voiture, à l’angle de la rue de la Montage Ste Geneviève, Maître avait aperçu un petit endroit derrière un étal de fruits et légumes, propice à un test de ma soumission. Il m’a emmenée à cet endroit et m’a demandé de me mettre à genoux, à Ses pieds. Ma réponse a été immédiate. Je le regrette, mais elle a jailli de ma bouche sans contrôle. « Non ». Nous étions dans une rue, en plein Paris... Je saurais après coup, que Maître avait pris la peine de vérifier que nous n’aurions aucun problème, mais ma « bonne éducation » m’empêchait de faire cela en pleine rue : me mettre à genoux devant mon Adoré ... Maître a alors du élever la voix. À cet instant, je me suis mise à genoux, mais il était trop tard ! Il a attrapé mes cheveux et m’a confronté à ma faute puis m’a rappelé la règle : « quand Je te dis quelque chose, Êve, tu obéis !! ». Il m’a relevée, et nous avons repris notre marche, mais tout à l’intérieur de moi était effondré : mélange de dépit et de découragement à propos de moi-même. J’avais de la difficulté à sentir le mécontentement de Maître, que je comprenais totalement. Pourquoi ne suis-je donc pas capable d’accepter et de vivre réellement que Maître sait toujours ce qu’Il fait, que Ses demandes sont toujours ok et justes ??? Je me dis soumise, mais dans les faits, au moment de faire l’honneur à Maître de Lui montrer comme mes actes sont en cohérence avec mes mots : « Maître est seul juge et décideur de mes actes et de mes comportements », je Le trahis ... et je me trahis. Dans la voiture, J’ai le regard et la tête baissée. Je suis tellement attristée de cette faute, de la déception que je cause à Maître. Je voudrais pouvoir revenir en arrière dans le temps : Alors ayant entendu Sa demande, je Le regarderais avec un sourire. Rien ne serait plus important que Lui à ce moment là. Rien n’aurait plus d’importance, le monde n’existerait plus. Docilement je me mettrais à genoux devant Lui, avec dans le cœur cette phrase : « Maître, je Vous appartiens. Dans la confiance et le don total je Vous montre ici dans cette rue, que je suis réellement Votre soumise dévouée ». Alors j’aurais pu lire dans Son regard de la fierté ... Si seulement... Je n’ai pas pleuré. Je n’allais pas lui infliger ça en plus ! Devoir garder les yeux baissés, ne pas pouvoir Le regarder ni sonder son cœur, ne pas pouvoir Lui parler, ni entendre Ses mots représente déjà un début de punition. Les yeux sur mes mains qui se tordent, mes pensées tournent en boucle et je me sermonne sans m’arrêter. Maître n’est pas content de ma désobéissance et de mon manque de cohérence entre mes paroles et mes actes. Comme Il est un bon Maître, Il se conduit comme tel et me donne une autre occasion pour me « racheter » un tant soit peu. Et Il me pousse dans mes retranchements et mes paradoxes... Et deux désobéissances de plus !! Et je me retrouve à nouveau face à mes démons. Il y a juste une demi-heure, je voulais faire autrement et obéir, et alors que j’en ai l’occasion, je recommence à faire l’exact contraire !!!! Cette fois je fais ce que Maître me demande mais à nouveau je trainasse ! Je parlemente ... Et j’accumule trois désobéissances coup sur coup, tout en voulant faire autrement ! Sur une aire d’autoroute, Maître s’est arrêté. Il est sorti de la voiture, l’a contournée, a ouvert ma portière et m’en a fait sortir doctement. J’étais très apeurée, me demandant ce qu’il prévoyait. Dans la pénombre de la nuit, Il m’a emmenée un peu à l’écart, dans un endroit qu’Il avait remarqué. Alors qu’Il appuyait sur mon dos, pour me pencher, et appuyer mes mains sur la poubelle, je commençais déjà à tenter de négocier, arguant qu’un grand nombre de camions stationnait là, que l’on pouvait nous voir. Cela eut pour effet d’accroître, justement, l’agacement de maître, qui n’était pas dupe de mes tentatives d’échapper à l’accomplissement de ma soumission. Puis Il a baissé mon pantalon, puis ma culotte et a introduit dans mon petit anus mon rosebud. Je ne disais rien de plus, mais à l’intérieur de moi se mélangeaient la peur et l’excitation de ce moment « hors normes ». Ensuite Il m’a fait retourner à la voiture. Fortement agacé de cette nouvelle désobéissance, Maître m’a ordonné d’enlever mon haut. La lumière du plafonnier était encore allumée et tardait à s’éteindre et les camions étaient toujours aussi près de nous selon moi et j’imaginais quelques chauffeurs de réjouissant du spectacle ! Et alors que Maître avait bien dit avec autorité « Enlèves ton haut Immédiatement », je pris la liberté d’attendre ... d’essayer d’attendre que la lumière du plafonnier se soit éteinte. Maître du donc à nouveau me sermonner avec sévérité, sur mon manque de promptitude à obéir. Ce que je fis tardivement, donc. Je ne portais plus que mon soutien-gorge et Il m’a demandé de sortir mes tétons. La lumière de la voiture encore un peu allumée. Puis nous avons repris la route dans l’obscurité de la nuit, mes seins à l’air. Je Le caressais pendant qu’Il jouait doucement avec mon téton. Il s’est ensuite arrêté sur une autre aire d’autoroute, à l’écart. Il m’a fait sortir de la voiture ainsi, la poitrine à nue, m’a emmenée plus loin. Je marchais dans l’herbe haute, autant déstabilisée par mes pas sur le sol inégal en pleine nuit, que par le fait de me retrouver à marcher quasi nue, sur une aire d’autoroute. Après une ou deux minutes, nous sommes arrivés près d’une table de pique-nique. Il m’a fait m’appuyer sur la table, puis Il a à nouveau baissé mon pantalon et ma culotte. Ainsi dénudée, j’étais à l’affût de tous les bruits, tous les mouvements, toutes les odeurs. Maître se tenait derrière moi et j’ai entendu qu’Il ouvrait Sa ceinture, déboutonnait Son pantalon et ouvrait Sa braguette. Je reconnus le bruit du préservatif dont Il se saisissait. Alors qu’Il l’enfilait, je sentais monter en moi une excitation très importante. Je savais qu’Il allait me baiser et je me trempais d’excitation imaginant que Sa colère augmenterait la « brutalité » avec laquelle il me baiserait. Ce fut le cas ! Son sexe était dur et bien érigé et Il me pénétra sans ménagement, ce qui me fit déjà « grimper aux rideaux ». Il me baisa puissamment, Ses coups de reins s’enchainant rapidement, profondément et vigoureusement. Je savourais chacun d’eux car ils créaient en moi des vagues de plaisir de plus en plus fortes. Comme à chaque fois, lorsqu’Il joui, j’ai écouté et savouré chaque milliseconde de Son orgasme... je suis encore excitée en écrivant ceci maintenant. Qu’est-ce qui cloche chez moi ? Ai-je été orgueilleuse au point de croire que je pouvais vivre notre amour de cette manière là, alors que je n’ai pas le dixième du courage et de la capacité nécessaire pour être une vraie soumise ??? Comment puis-je faire passer mes habitudes et mes anciens repères de petite blonde vanille, bien policée, alors que je prétends que je peux donner à Maître l’intensité et l’implication qu’Il mérite ?? Je suis capable d’être sa chienne dans notre intimité, mais quand il s’agit d’en être fière et de l’assumer hors de notre chambre, je suis et je fais moins que rien ... Punition À Sa demande, j’ai proposé à Maître 3 fois 10 coups de badine, et l’interdiction de jouir pendant les 5 ou 10 prochaines séances d’amour. Ceci sera un minimum. Je me suis consolée un peu de Lui avoir fait le plaisir de L’avoir attendu en position lorsque nous avons été de retour à la maison (Mais je suis obligée de reconnaître que cela ne me demande aucun dépassement de moi-même ...). Maître, m’a dit combien Il appréciait cette vue de ma croupe toute offerte à Lui, et combien Il aime ma croupe dont les formes lui plaisent tant. Fort heureusement, Il n’en a pas perdu de vue, son rôle de Maître : Ainsi offerte à Lui, dans un ressenti de profond respect et de repentir, j’ai entendu Sa ceinture glisser hors des passants. Je savais ce que cela signifiait. J’aime particulièrement ce geste (lorsqu’Il ôte Sa ceinture) et ce bruit, évocateurs du plaisir de la morsure du cuir sur la peau de mes fesses qui en rougissent de plaisir. Maître m’honora donc de quelques coups de ceinture, prélude aux futures punitions rudement nécessaires à la poursuite de mon éducation ... Ressenti Aujourd’hui, je me sens encore attristée de mes fautes répétées, de la déception que j’ai causée à Maître et à moi-même. Je crains qu’Il n’ait même plus envie de s’occuper de mon dressage. Je suis en questionnement sur mes capacités personnelles et cependant, j’ai profondément envie qu’Il continue mon dressage. Je veux cesser d’être si hautaine, je veux cesser de résister, d’être indisciplinée. Je veux qu’Il me permette de devenir celle que je suis profondément : Sa femelle dévouée, disciplinée en TOUTES circonstances, totalement confiante en Lui. Une bonne chienne à la maison et en dehors. Je veux faire Sa fierté à chaque instant. Je veux gagner sur « mes démons » et mes anciens « formatages » et me conduire constamment en soumise afin de retrouver en même temps, la paix en moi-même. https://www.bdsm.fr/COUPLEBDSMLILLE/
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Par : le 24/08/18
Etre obligé de baiser sa femme, de troncher son trou glauque et humide, une vraie corvée. Peu de plaisir. Bon j'orgasme, je gicle, mais c'est pas le pied. Et ces connes qui croient avoir un joyaux entre les cuisses. Tu parles d'un joyaux. Bof, on dit le con de ces pisseuses, leur baveux. En plus faut qu'il soit propre et question propreté, les femmes.... Très souvent la branlette c'est plus jouissif que de se taper le baveux de madame. Au début on se fait prendre. Mademoiselle était jolie. On ne savait pas trop. l'amour rend aveugle. Mainytenant, c'est presque une corvée. Bon je me force, comme un sport. Rien à foutre des humeurs de madame, je pratique le devoir conjugal pour rester avec une bite bien droite et bien tendue. Faut pas écouter les meufs aux seins qui pendent et à la libido en berne comme leurs hormones. Faut pas les écouter. cesont des castratrices par impuissance programmée. Rien à foutre , je la tronche tous les jours. je lui ramone le baveux et après, très souvent je me branle pour bien jouir comme j'ai envie, sans écouter les commentaires d'une meuf. Le Bdsm, oui, si la meuf est baillonnée et à quatre pattes, tous les orifices ouverts. disponible en permanence pour son devoir conjugal d'obeissance totale à son maitre.
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Par : le 24/08/18
Ceci est le jeu du portrait québécois. Si vous cliquez sur "j'aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors : 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné ; 2) me dédicacer le titre de la manière suivante "x choses sur moi pour Oriane" ; 3) le publier dans la section "articles" ; 4) me le faire savoir. 1) j'ai un franc parlé qui choque depuis mes 5 ans du coup vive les bras de fer familiaux 2)J'étais le chevalier servant de ma mère du coup je n'avais pas le temps de penser à moi 3)je me suis fait botter le cul à l'âge de 8 ans et j'y ai pris plaisir au point que c'est devenu un jeu entre mon bourreau et moi, du coup il à été mon coup de coeur... les amours de jeunesses...sourire 4)Je me prenait des coups et des insultes à la place de ma mère... là par contre je ne prenait pas de plaisir 5) J'étais privée de loisirs et les punitions était mon quotidien parfois je ne savait même pas pourquoi j'etais punie du coup je m'en foutais 6) Dés mes 8 ans j'ai été accroc à la lecture, lire des livres était une drogue, ils me permettaient de me sentire libre 7) C'est mon père qui m'as appris à me sortire des pires situations auxquelles j'ai été confrontées et j'en suis fière 8) je n'étais pas une romantique contrairement à la majorité j'étais loin du ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants, je voyais plus l'amour comme un outils de manipulation qui asservit les plus faibles, les crédules, les naifs, les romantiques 9)Mon premier petit ami m'as quittée parce que j'étais vierge, ça ne m'as pas déboussolée plus que ça 10) Mon 2eme plan à trois dus à ma bissexualité et mon jemenfoutisme était avec un couple bdsm une domina et un soumis, j'avais 17 ans. Je n'étais pas choquée juste curieuse 11) Par la suite j'ai pris un sexfriend qui était dominateiur sauf que je ne le savait pas. Il avait la réputation d'être un salop mais je l'ai trouvé adorable. Il est le premier à m'avoir appris à dépasser mes limites pour son plaisir... et pour le mien 12) c'est un grand nounours de plus de 40 ans aux griffes acérées qui m'as initiée aux griffures, je l'ai provoquée et il m'as fait mes premières griffures brûlantes, j'en étais folle et d'ailleurs nous sommes restés amis... c'est ainsi que je me suis rendue compte que j'aimais vraiment ce genre de choses et que c'était naturel pour moi 13) il m'as fallut du temps pour accepter mon corps du coup j'ai fais des photos dénudées sur un forum pour lesbiennes et bi fan de manga et surtout de yuri 14) Les photos ont tellement bien marchée qu'une canadienne est venue en France pour qu'on soit ensemble... 15) Cette relation n'a pas marchée car Tara était trop douce et gentille pour moi. Même si l'appréciait il me manquait une certaine force et je la bouffait à petit feu. 16)J'ai toujours eu une attirance très prononcée pour les hommes plus âgés que moi. J'avais plus en communs avec eux qu'avec les garçons de mon âge dont j'avais l'impression d'être la mère 17) Je suis maladroite parfois et il m'arrive de blesser les gens sans le vouloir que ce soit par mes gestes ou par mes mots 18)j'ai l'habitude de tout controler dans ma vie y compris ma famille, mes amis mais pas mon Maitre... sourire, ce qui fait que je suis tombée sous son charme 19) J'ai fais de mon attirance pour mon Maitre un jeu qui a duré 2 ans et pendant ce temps il n'a eu de cesse de me surprendre ce qui n'est pas une mince affaire 20) Je fais tourner en bourrique mon entourage avec mon honnêteté et mes penchants qu'ils ont du mal à comprendre 21) Je refuse de me cacher ou de faire semblant d'être quelqu'un que je ne suis pas. 22) La relation que j'ai avec mon Maitre est récente ça fait 3 mois que nous sommes ensemble ce qui fait peu 23)J'ai l'impression que mon Owenn et moi on se connait depuis toujours et juste un regard peu me faire frissonner ou sourire selon son regard 24) J'ai été plusieurs fois soumise mais je n'ai jamais reussie à me donner de façon aussi entière qu'avec Owenn car j'ai du mal à faire confiance. 25) Je m'ennuis facilement et je ne suis pas de tout repos 26) le shibari est un art qui me fascine, on m'en a fait trop peu à mon goût et j'espère avec le temps que ça arrive plus souvent car ça me mets en trance je me sens plus sereine 27) Je suis une voyeuse 28)j'adore être exhiber du moment que je ne suis pas à coté de chez moi... pas envie qu'on m'embête 29) Je suis une femme très fière, et je prends plaisir à ce qu'on sache que j'appartiens à Owenn tout comme je suis fière d'être soumise 30) J'aime les défis que mon adoré me donne régulièrement 31) j'aime les pervers autoritaire...Owenn ;) 32) La brutalité et les contraintes m'excite 33) je suis sensible à un tout...Les bruits, le goût, l'odeur, la vue, le toucher, je jouis de cette ensemble plus d'un état d'esprit 34) J'ai du mal à me canaliser au quotidien il n'y a que quand je suis soumise que je suis vraiment à l'aise, je n'ai pas à me soucier de comment je suis sensé réagire, ce que je suis sensé dire ou faire 35) J'aime les mots crus et dans l'intimité ça echauffe ma tête et mon corps 36) Je ne me juge pas intéressante et ce jeu n'est pas facile pour moi 37) Je suis maman 38) Je ne vouvoie pas mon Maitre et je le regarde dans les yeux car pour nous c'est important... Les règles habituelles ne nous correspondent pas et nous créons nos propres codes 39)Mon Maître à voulut me relire et valider avant que je l'envois... sourire
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Par : le 21/08/18
Août 2018 Impatience, le mot est faible. Depuis que nous avons bloqué ce week-end ensemble, l’envie mutuelle monte de jour en jour. Hâte de prendre ce nouveau départ après cette mauvaise période. Hâte d’être à tes côtés, de voir tes mimiques, tes « miaulements ». Tout simplement te retrouver, toi ma Maitresse Samantha. Histoire de me mettre en condition, tu m’as demandé de mettre ma cage en place avant de partir. Je dois reconnaître qu’elle a fait son effet, à chaque fois que je songeais à ce que nous allions faire, quand bien même je ne connaissais que partiellement le programme. Y a pas à dire, c’est un parfait prolongement de ton emprise sur moi, pour ainsi dire de ta « poigne ». Après plusieurs heures de route, je pose enfin mes affaires dans ta tanière. L’heure est venue de mettre une autre de tes marques, ton collier. Un vrai plaisir de me retrouver là près de toi, de te voir toute souriante, voire même prête à bondir sur ton nounours. Tu me laisses me reposer jusqu’au lendemain. Dès la sortie de la douche, le body promis m’attend sur le lit. J’avoue m’être demandé pendant quelques secondes comment l’enfiler. L’idée même me fait de l’effet. Ca n’aide pas à caler des « choses » pas prévues pour être couvertes par ce modeste bout de tissu. Je comprends vite ton choix : mon dos est totalement découvert, fesses y compris. Autant dire que tu as prévu de ne pas être gênée pour cette après-midi de flagellations en tous genres. Il faut dire que ta panoplie s’est récemment enrichie. Taquine, tu me dis que ce body me va à merveille. Mais avant de mériter cette « récompense », je dois faire de mon mieux pour refaire le book de ma Maitresse. Loin d’être une corvée, c’est plutôt un sympathique moment de complicité. Allez trouver un photographe simplement paré d’un petit body blanc et d’un collier .... Les résultats sont plutôt biens dans l’ensemble. En tout cas, cette séance photo m’a émoustillé. Prêt pour passer à la suite, après avoir repris des forces. Confortablement installé sur le lit, je me retrouve vite bloqué dès que tu t’assoies sur mon dos pour être parfaitement à portée de mes fesses. Et l’averse commence, il pleut dru des doigts à un rythme soutenu. J’imagine que je dois être en train de prendre des couleurs si j’en juge la température qui monte. Tu essaies de continuer par côtés, façon joueuse de tam-tam mais tu reviens rapidement à la position d’origine. Tu abandonnes vite les gants qui, bien que protecteurs pour tes mains, nuisent à toute sensation pour chacun de nous. Une fois à la bonne température, tu maintiens la « cuisson » à l’aide de la nouvelle tapette. J’avais bien en tête son look avec son cœur ; j’ignorais sa structure à deux lamelles. Mes fesses comprennent presque immédiatement la nouveauté. C’est comme le deuxième effet kiss cool de la fessée. Pas inintéressant du tout. Malgré sa taille limitée, elle se révèle bien efficace sans être trop dure, juste ce qu’il faut. Et encore, j’imagine qu’elle doit pouvoir être plus mordante. Entre chaque série de flagellation, je suis étonné mais ravi, accro que je suis, de découvrir que les griffes deviennent la touche de douceur. Si, si ! Bon Elles ne le sont pas tout le temps. Elles semblent même parties dans un véritable tourbillon qui ne laisse que peu de portions apparentes de mon corps épargnées. D’ailleurs, tu sembles bien t’amuser à strier le haut de mon dos. Je devine que tu dois être en train de préparer ton terrain de jeu pour la partie de morpion que tu m’avais promise. Sauf que tu joues toute seule tandis que je sers sagement de damier. Tant qu’à avoir sorti tes feutres, tu en profites pour laisser quelques mots sur le haut des fesses. Tu sais que c’est une chose que j’apprécie, quand bien même je ne vois rien. Cela doit faire partie de mon côté exhib de montrer des parties de mon corps portant des mots, souvent avilissants ou humiliants, sortis de l’imagination fertile de ma Maitresse. Tu choisis aussi d’essayer ce flogger à nombreux brins qu’on t’a prêté. Étonnamment, de la soirée, c’est celui qui a le moins marqué mon esprit, non pas qu’il ne soit pas efficace mais peut-être une question d’intensités relatives, et probablement d’attente de ma part à cet instant-là. Pour sûr, il ne laisse pas indifférent avec ses nombreuses lanières. Impossible de l’oublier ou de ne pas le reconnaitre. Changement de format pour la suite. Depuis le temps que tu en rêvais, tu vas enfin pouvoir me faire goûter aux joies du fouet, tout récemment ajouté à ta panoplie de fouetteuse avertie. Par la même, je deviens petit à petit un fouetté averti ;-) . Peut-être un peu moins mordant que le mono-lanière, il se révèle en revanche beaucoup plus lourd au contact. Il me semble que j’en courbe l’échine, j’imagine pour profiter au maximum de ses effets. Une nouvelle journée qui me laisse aux anges à tes côtés. Mais pas la dernière. Pour nos retrouvailles, tu as prévu des « petites » choses tous les jours. Je t’adore. Toujours autant. L’après-midi suivante se déroule sur un autre thème. Tu voulais en apprendre un peu plus, et aussi te rassurer, sur l’usage des cordes et l’art du shibari. Nous recevons donc un couple Maitre-soumise pour faire quelques démonstrations de base avant que tu ne passes aux travaux pratiques sur moi. Je n’appréhendais pas plus que ça. Encore que ce fût la première fois que je me retrouvais nu devant d’autres personnes que ma Maitresse. Finalement, cela ne m’a causé aucun blocage ou réticence. Maintenant, il ne reste qu’à faire nos propres réalisations. Et les idées commencent à germer. Croissance rapide même ;-). Au cours de cette agréable rencontre, je me délecte une nouvelle fois de ta connaissance parfaite de ton nounours. Si je n’avais jamais réussi à trouver les bons mots pour l’exprimer, toi en revanche, tu décris tout naturellement le pourquoi du port de quelques pièces de vêtements féminins : des sous-vêtements de ma Maitresse, et souvent portés en total contraste avec le contexte. Suite à cette mise en bouche bien appréciable, tu décides de passer à des choses un peu différentes dans l’intimité de ta chambre qui constitue notre donjon à nous. Pour cela, tu me fais mettre à genoux sur le lit, la tête enfoncée dans la fourrure et la croupe bien tendue vers le haut. Limite un appel à la flagellation ! La nouvelle roulette avec ses trois rangées de piques se fait invasive. Elle est beaucoup plus efficace que sa petite sœur. Il semblerait qu’elle veuille visiter à peu près toutes les parties apparentes, depuis l’arrière des cuisses jusqu’aux flancs en passant par le dos, mais surtout en s’attardant longuement sur mes bourses parfaitement exposées vu ma position. Afin de mieux apprécier la suite, il faut d’abord en passer par une phase de préchauffage, selon tes termes. Quoi de mieux qu’un flogger, avant de t’essayer à une florentine. Une vraie climatisation : chauffage et ventilation en même temps ! Tu en termines avec le gros flogger à multiples lanières. Y a pas à dire, c’est du lourd à tous points de vue. Pas forcément le plus mordant mais il s’impose avec sa masse. Mes fesses sont désormais à point pour recevoir une série de coups de canne. Mon cerveau se souvenait que l’effet était très rapidement électrisant. Mon corps s’en souvenait un peu moins. Tu alternes entre deux baguettes de diamètres sensiblement différents. La plus petite est encore plus incisive. Avec le rythme plutôt élevé, je finis par avoir la sensation que les baguettes se multiplient. C’est comme une vague qui m’enflamme le postérieur. Je ressens alors la mise en place du fameux nœud papillon que tu viens d’acheter tout spécialement pour moi. Comme je m’y attendais, il n’allait pas finir à sa place normale. Tu préfères en orner mes couilles avant de recommencer une petite série de roulette histoire de rajouter un peu de piquant. Mais cela ne dure pas, les baguettes font leur retour. Et la nouvelle série est encore plus mordante, toujours avec cet effet de morsure continue… Tu poursuis avec ce nouveau fouet qui te met en joie dès que tu l’as en main. J’ai l’impression que tu t’entraines à viser droit, long de ma colonne. C’est toujours aussi plaisant que la veille. Tu réussis même à le faire claquer de la bordure de la fesse, sensible à souhait, jusqu’aux omoplates, ce qui me fait lâcher à plusieurs reprises un petit couinement de surprise. A la fois, j’aime ça et j’en courbe l’échine de satisfaction et de plaisir. La cravache fait un retour remarqué entre tes mains. Si tu t’en sers pour flatter rapidement mes fesses, c’est surtout au milieu que tu t’attardes. Je ne sais pas comment tu t’y prends mais la sensation varie du chatouillement à la décharge électrique, sans que je ne sache à chaque instant à quoi m’attendre. Le résultat ne se fait pas attendre et je couine à nouveau ce qui semble t’amuser et t’invite à continuer de plus belle. La conclusion est apportée par ta dernière création. Quand tu m’avais parlé de ceinture à transformer, je m’attendais bêtement à une large lanière de cuir. J’avais tout faux. C’est à un chat à huit queues que ressemble la tienne. Les nœuds aux extrémités des lanières se font lourdement sentir. Encore une sensation différente. La flagellation est un mot bien limité quand on découvre les multiples sensations qui peuvent être provoquées. Et jusqu’à présent, aucune ne m’a déçu. L’éventail en terme mordant est vraiment large. Tu es un peu comme une musicienne qui choisirait ses notes. Les jours se succèdent sans que le charme de nos retrouvailles ne se rompe. Vivement demain. En attendant, je devrais encore faire de beaux rêves … J’ai envie de savourer plus encore cette dernière journée entière à tes côtés. Faiblement motivé, je passe une bonne partie de la matinée tel le bulot sur son rocher, collé à toi, la tête posée sur ta cuisse. Un paisible et agréable moment câlin, vaguement entrecoupé de quelques photos dont les idées surgissent soudainement. L’après-midi laisse place à la réalisation de mon délire. Il eut été dommage de ne pas profiter d’avoir une panthère en peluche et un nounours pour mettre en scène quelques scènes réelles ou purement imaginaires. Un bon moment de rigolade, et une imagination débordante. Presque cela pourrait donner des idées à nous les humains ;-). Petit à petit s’approche le clou du séjour, quand bien même, tu m’as précisé que c’était surtout un galop d’essai pour voir si ça nous branche (c’est le cas de le dire) et aller plus loin le cas échéant. Pour une fois, je savais globalement ce qui m’attendait, mais j’avais évité de l’imaginer avant, histoire de profiter à fond de l’instant. Tes préparatifs me font penser à une infirmière, un peu de matériel par ici, des gants par là, des flacons non loin. Et une crainte qui se confirme. J’avais cru deviner que tu avais parlé d’une sonde, puis je l’ai aperçue dans un sac, et voilà que tu la sors. Tu as donc décidé de t’en servir dès ce soir. J’ai beau faire une totalement confiance à ma Maitresse, je dois reconnaitre que ce pieu me parait démesuré. J’angoissais même que tu t’en serves direct avec l’électricité. Cela me troublait pour une première. Mais finalement, chaque chose en son temps. Tu me fais installer sur le dos les cuisses les plus écartées possibles et tu t’attèles à la pose des quatre patches de l’appareil d’électrostimulation. Deux sur les couilles, deux sur la queue. A ma grande surprise, ils semblent rester en place assez longtemps. Rien à voir avec les précédents essais. Les effets sont plus marqués. Je retrouve la sensation des aiguilles qui oscillent du chatouillement au picotement ainsi que l’effet de martèlement. En revanche, tu arrives à générer des sensations nouvelles : une sensation d’anneaux au niveau du pénis qui viendraient le serrer en cadence et à différents niveaux. En extrapolant, ce serait presque comme une masturbation. Au niveau des couilles, c’est plutôt la sensation que tu es en train de les arracher en tirant dessus avec tes griffes. Assez étonnant et pas inintéressant du tout ! Je vois dans tes yeux que mes réactions te rassurent. Tu vas pouvoir aller plus loin. Arrive le moment fatidique, celui que j’appréhendais. Tu me demandes si je suis partant pour la tige urétrale. Ma confiance en toi est telle que je ne peux pas refuser. Ca ne coûte pas grand-chose d’essayer surtout entre les mains d’une Maitresse bienveillante comme toi. Les premiers instants ne sont pas faits pour me rassurer …. Je préfère ne pas regarder et me fier à mon ressenti. Une fois lubrifiée, je sens la tige se présenter à l’entrée de ma queue. Je commence à compter une à une les billes qui rentrent. Sauf qu’au bout de quatre ou cinq, plus rien. Et c’est là que tu me dis que la tige est rentrée entièrement. Force est de constater en tournant la tête que c’est vrai. Finalement, je m’inquiétais pour rien. A posteriori, cela aurait été dommage de passer à côté. Ma queue a repris de la vigueur, envahi par ce tuteur démesuré. Tu t’amuses à me masturber avec. La présence des billes à l’intérieur ne se fait pas forcément sentir. En revanche, j’ai l’impression de plus rien maitriser, que des fluides pourraient jaillir à tout moment sans contrôle. Etonnante sensation de lâcher prise. Tu parviens facilement à la faire coulisser. C’est comme si tu me pénétrais la queue : une sensation toute nouvelle et plutôt plaisante que je n’aurais pas soupçonné quelques minutes plus tôt. Comme quoi, une fois de plus, j’ai bien fait de me reposer sur ma totale confiance en toi. Voici venue l’heure de la cerise sur le gâteau. Là encore sous forme d’une découverte. Cette fois je ne te verrai plus, vu que tu me fais mettre à quatre pattes sur le bord du lit. Je sens d’abord un doigt ganté s’immiscer lentement pour préparer le terrain. C’est déjà une sensation nouvelle et agréable. Tu peux alors présenter ton nouvel appendice qui rentre facilement sans douleur ni contraction. Tu fais de ton mieux pour me faire plaisir et je t’en remercie énormément. J’aime quand tu m’agrippes les hanches, quand nos corps se trouvent au plus prés. Je finis par haleter sous tes coups de boutoir… Quelle apothéose pour cette soirée ! Une expérience que je n’espérais pas et que tu m’as offerte. MERCI MILLE FOIS En rentrant, seul dans ma voiture, je me rends compte que le simple fait de repenser à tous ces instants me donne d’agréables frissons dans le dos, la sensation que le gode serait encore là à faire son œuvre, que la tige en ferait de même. Je suis envouté …. Mais un envouté heureux et comblé.
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Par : le 08/08/18
"Messieurs, ce chapitre vous est tout particulièrement destiné. Alors ne le survolez pas. Lisez-le lentement. Je sais que chacun de vous croit être passé maître dans l’art de lécher et, même si c’est effectivement le cas pour certains, la plupart d’entre vous êtes toutefois toujours perfectibles. La plupart des hommes se conduisent comme de grandes brutes. Ils mordent plus qu’ils ne lèchent, frottent leur menton rugueux contre le clitoris de leur partenaire et ne se rendent même pas compte qu’une barbe, même rasée, reste agressive. Nos chers compagnons commettent une autre erreur, tout à fait désastreuse. Depuis que l’on parle beaucoup de clitoris et d’orgasme clitoridien, ils se précipitent sur ce petit bouton. Ils le tètent à « bouche que veux-tu », quand ils ne le mordillent pas. Ils oublient une fois de plus, qu’en amour, il faut toujours varier ses caresses et son rythme. C’est de ces variations que vient le plaisir. Et si vous voulez qu’on vous mette les points sur les « i », cunnilingus est un mot latin. Cunnus signifie vulve et lingere lécher, il s’agit donc de lécher toute la vulve. Enfin, dernier conseil avant de passer à l’action, messieurs, je vous en supplie, prenez votre temps. Pour une femme, le cunnilingus n’est pas une simple préparation au coït. Bien gamahuchée, une femme peut atteindre plusieurs fois l’orgasme, et, contrairement à vous qui ne pouvez éjaculer quatre ou cinq fois de suite, plus une femme jouit, plus elle est excitée et prête à recommencer. Alors oubliez vos habitudes. Après quelques petits coups de langue, ne lui sautez pas dessus parce qu’elle est toute mouillée : pour elle, le plaisir ne fait que commencer ! Laissez votre Maîtresse s’installer comme il lui convient le mieux pour pouvoir se relâcher et prendre tout son plaisir, glissez vos mains sous ses fesses et pétrissez-les. Vous devez vous trouver entre ses cuisses ouvertes. Dans cette position, les grandes lèvres s’ouvrent, mais pas suffisamment pour une bonne séance de cunnilingus. Ecartez-les davantage à l’aide de vos deux mains. Approchez votre bouche. Attention ! Laissez passer l’air ! La muqueuse rose de la vulve est bourrée de nerfs que le moindre souffle excite. Pointez votre langue sur le tour de l’anus. Revenez le long du périnée. Commencez alors à lécher rapidement et d’une langue légère la vulve de haut en bas. Une langue agile et qui vibre est plus efficace qu’une langue molle et lourde. Lorsque vous approchez du clitoris, ne le mordez pas, ne le sucez pas ! Assouplissez votre langue qui doit accomplir un mouvement tournant et enveloppant autour du clitoris. Il est particulièrement sensible. Comme il se trouve à la commissure des petites lèvres, en tiraillant délicatement celles-ci vous l’exciterez par la même occasion. Le grand art du cunnilingus consiste à retarder le plus longtemps possible l’orgasme de votre partenaire. Quand votre Dame commence à gémir et à se tordre, écartez-vous de son clitoris. Enserrez les petites lèvres de vos lèvres buccales (n’oubliez pas que ce sont en fait les lèvres les plus longues). Pendant ce temps, votre langue couvre en mouvements amples, le pourtour de la fente, du périnée, de l’anus. Elle effleure le méat urinaire, puis frôle l’ouverture du vagin. Enfin, dardée, elle y plonge comme un pénis miniature. Ensuite vous pouvez retourner vous occuper de son clitoris. Le plus important est de savoir jouer avec sa langue. Elle doit devenir tour à tour : large, souple, dure, tendre, raidie, pointue. C’est un muscle que l’on peut durcir à volonté ou au contraire relâcher. Profitez-en ! Jusque là vous pratiquiez le cunnilingus dans le sens de la fente : de bas en haut ou de haut en bas. Je vous propose d’essayer une variante qui ravira votre Maîtresse. Mettez votre tête latéralement entre ses cuisses. Vos cheveux exciteront la face interne d’une de ses cuisses, votre menton l’autre. Dans cette position, vos lèvres se poseront exactement sur les siennes. C’est le moment d’affiner votre technique et de découvrir le « bouche à bouche » de face. Cunnilingus impérial A être Reine, on n’en est pas moins Femme… et amatrice de cunnilingus ! La seule différence c’est qu’on peut adapter la loi ou l’étiquette à son bon plaisir. C’est ce que fit l’impératrice Wu Hu de la dynastie des Ts’ang. Trouvant que la révérence ne lui rendait pas suffisamment hommage, elle exigea que tous les dignitaires, ou hommes d’un certain rang admis en sa présence, saluent son impériale personne par un savant cunnilingus. De vieilles estampes la représentent, robe retroussée, en train de se faire lécher le sexe par un noble agenouillé à ses pieds. En voilà une qui savait ce que dominer les hommes veut dire. Heureusement pour les chefs d’état occidentaux que la Chine a changé de régime !"
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Par : le 07/08/18
Lyon. Restaurant Les Comédiens rue E. Herriot. Juin 1994. Je me souviens de tous les détails de cette scène. Les personnes présentes, l'endroit exact où se situe notre table, la température plutôt chaude pour la saison, ce qu'elle porte, la façon dont elle entre dans ce restaurant où je dîne avec des amis, ce que je ressens en la voyant pour la toute première fois. Ce que je me dis aussi : "c'est exactement elle, je veux cette fille". Lise. Grande. Mince et bien faite. Etudiante en Droit. Une grande robe bleue, un grand chapeau de paille élégant. Des yeux bleus hypnotisants. Une semaine plus tard, je la croise de nouveau dans une fête sur les pentes de la Croix-Rousse. Guitare. Elle chante. Bien. Clapton et "Tears in heaven" qui achève de m'ensorceler. Je la raccompagne, tard. Premier baiser sur les quais du Rhône, elle traversant vers la Guillotière, moi rejoignant St-Georges. Je la voulais et je l'embrasse dans la chaleur de la nuit. Tout est allé vite. Nos amis communs sont passés par là, sans aucun doute. Je n'ai pas cherché à cacher mon trouble, mon état d'hébétude totale disons la vérité. Un sourire béat sur mon visage. Subjugué. Elle souffre à l'époque d'alopécie nerveuse. Aussi porte t-elle toujours un chapeau, une casquette ou un bandana noué sur son crâne. Crâne que je la persuade rapidement de raser totalement. Elle assume parfaitement cette tête lisse en public, d'un érotisme qui aujourd'hui encore, à mes yeux, ne se dément pas. C'est l'été. Une bande d'amis, pas grand chose à faire si ce n'est profiter de la vie. Pique-niques, virées en 2CV, "Allons à la campagne" de Kent hurlé à pleins poumons. Des rires, des discussions, des soirées arrosées. Période magique. Nous sommes restés ensemble quelques semaines Lise et moi, mais notre relation n'est jamais devenue sérieuse. Pas de sexe pour cette première période. Première, oui, car il y en aura d'autres. Une présentation à ses frères, quelques jours chez ses parents en Savoie, puis la séparation car elle ne ressentait pas ce qu'elle avait espéré. Fin du premier épisode. Je me souviens en détails de mon retour en stop et des heures passées au péage de Chambéry, à attendre une bonne âme. Poursuite de mes études, direction Paris. 2 ans se passent. Retour à Lyon pour travailler quelques mois dans un hebdo local. Et nouveau contact avec Lise. Nous nous remettons ensemble. Elle est plus mûre me dit-elle, regrette d'avoir rompu. Pas de sexe, enfin pas vraiment. Elle aime que je la masturbe avec la paume de ma main bien à plat sur son mont de Vénus, elle allongée  sur le dos, cuisses ouvertes, ou bien sur le ventre, fesses relevées, ma main glissée sous son ventre, entre ses cuisses. Elle ne me suce pas mais me caresse. J'attends  plus bien sûr. Mais je ne sais sans doute pas l'y amener. Départ au service militaire.  Deux ans dont un en opération extérieure. Nous nous retrouvons à chaque permission. Toujours pas de pénétration. Puis vient la nouvelle rupture. Plus dure pour moi cette fois. Je suis amoureux, du moins je crois l'être. Elle, elle est désolée mais elle ne peut pas, n'est pas assez amoureuse. Bref.... je l'oublie, enfin non, je ne l'oublie pas mais je vis ma vie. Rencontre, mariage, enfants, carrière. Presque 20 ans s'écoulent avant que je ne la recroise. Je n'ai pas passé toutes ces années en l'ignorant. J'ai suivi sa vie, du moins ce qu'elle en a laissé voir sur les réseaux sociaux. Pourquoi ? Je m'interroge encore. Nostalgie sans doute. Ou autre chose. Elle a trouvé l'amour me semble-t-il, est devenue maman. Je ne sais rien d'autre. Il aura suffi d'une terrasse de café. Elle lisant Barjavel. Moi prenant une bière avec un ami. Elle est redevenue brune, une magnifique chevelure. Presque dommage, j'aimais son crâne lisse. Regards échangés... Est-ce elle ??? J'en suis sûr. Oui, c'est elle. Aussi belle, plus "femme" avec les années. Magnétique, toujours. L'ami prend congé et Lise se lève. "Bonjour Victor... cela fait longtemps." "Bonjour Lise.... oui, 19 ans exactement. Tu es... radieuse je dois dire. Que deviens-tu ? Je t'en prie, assieds toi." Elle me raconte ces années. Son mariage, son divorce, la garde de sa fille puis le choix de cette dernière de vivre avec son père. Je lui raconte mes années. Mariage, paternité, lassitude mais pas de divorce. Elle habite juste à côté, m'invite à poursuivre la conversation chez elle. Son charme opérant toujours sur moi, plus que jamais devrais-je dire, je la suis, trop content de respirer son parfum, admirer ses courbes et entendre sa voix. "Tu sais" me dit elle une fois la porte de son charmant appartement refermée "J'ai bien changée. La Lise un peu prude que tu as connue, elle n'existe plus... j'aimerais, disons, me faire pardonner de t'avoir largué, deux fois..." Je reste sans voix, me demandant si je suis en train de bien comprendre ce qu'elle me dit, si elle me propose bien ce que je crois... "Ca m'a fait mal tu sais, à l'époque. Surtout la deuxième rupture, j'étais amoureux, moi. Dis-moi, comment pourrais-tu te faire pardonner ? Et bien... peut-être comme ceci..." Lise s'approche et me prend la main. "Viens..." Elle me conduit dans une petite pièce. Son boudoir me dit-elle. Un grand miroir, allant du sol au plafond. Ambiance feutrée, tentures, fauteuil et méridienne, légère pénombre. Je m'attends à un baiser, pour commencer. Mais elle s'agenouille, ses yeux dans les miens. Pas un mot. Je suis subjugué, anesthésié par la surprise. Elle me libère, déjà dur et tendu. Petits baisers, coups de langues sur mon gland, le long de ma hampe. Ses doigts qui m'enserrent, sa langue sur mes testicules. Une fellation divine. Elle m'avale presque entièrement, joue de ses lèvres qui m'effleurent, m'embouche à nouveau. Jusqu'au bord de l'explosion. Puis elle se redresse, me tenant toujours entre ses doigts. Elle relève sa jupe, ne porte rien dessous. Une main en appui sur le dossier de la méridienne, reins cambrés, cuisses qui s'écartent... son regard toujours vissé au mien : "Viens... baise-moi". Je ne me fais pas prier davantage. Aucun homme n'y résisterait, surtout pas moi. Lentement d'abord. Savourer cette possession, mains sur sa taille toujours aussi fine. Je m'enfonce en elle. Elle est trempée, me désire. Je la prends jusqu'à la garde, me retirant lentement pour mieux m'enfoncer, de plus en plus brutalement. Elle apprécie, me le dit. "Encore.... baise moi bien, baise moi bien fort... vas-y... je suis ta salope.... ". Je ne la reconnais effectivement plus, mais pour l'heure, pour l'instant je devrais dire, j'en profite pleinement. Les questions viendront plus tard, après la jouissance. Ses mains ouvrent ses reins, me les offrent. Elle tourne la tête, me regarde et..." Encule moi,... j'aime être enculée comme une chienne. Vas-y, enfonce ta queue, baise moi le cul..." Il est des jours où vous vous pensez béni des dieux, enfin de celui de la luxure pour ma part. Je la sodomise, lui claque les fesses, la défonce aussi fort que possible en regardant ce tableau sexuel dans le grand miroir... Tableau d'une beauté sauvage, animale. Elle répète qu'elle est ma pute, ma salope, qu'elle veut que je la remplisse, que je lui donne mon foutre... Ce que je ne tarde pas à faire, en hurlant mon plaisir alors qu'elle atteint elle aussi le nirvana des sens. Nous sommes trempés de sueur, souffle court. Nous restons ainsi de longues minutes avant que je ne me retire. Je l'ai baisée sans capote. Folie pure, je le sais. Mais une autre folie, plus puissante encore que le risque, s'est emparée de moi. Et puis.... il s'agit de Lise... MA Lise... et j'avais un compte à régler avec notre passé. Elle s'agenouille à nouveau et me nettoie, longuement. Elle ne semble pas rebuter par cette queue qui vient de sortir de ses reins. "J'espère que tu as aimé" me dit-elle..... "C'était..... inouï, et inoubliable. Je te remercie, sincèrement. Il y a longtemps que je n'avais pas joui aussi fort." "De rien, nous n'oublierons pas non plus, rassures toi. Tu m'a bien baisée et j'ai joui très fort moi aussi." Elle ne me laisse pas le temps de rajouter quelque chose et m'embrasse à pleine bouche...."A très vite, à très très vite" me murmure t-elle en me glissant un petit bristol avec son numéro dans la main. Retour à la rue, nuage sur lequel je flotte, jambes coupées par le plaisir, interrogations multiples. Incompréhension totale. Retour en arrière et rediffusion du film. "Nous n'oublierons pas non plus....". Nous ? Mais c'est quoi ça ? Une erreur ou bien ??? Réflexion à vitesse supersonique. Evacuation des hypothèses fumeuses. N'en reste qu'une seule, qui douche instantanément mon euphorie : le miroir. Chapitre Deux Des heures à me morfondre et à me perdre en conjectures. Je passe une mauvaise nuit. Puis vient le matin, et enfin seul, de retour au bureau. Hésitations, encore, puis j'ose. Sonneries, elle décroche, fébrile est un mot faible pour décrire mon état. J'ai décidé de ne pas la laisser parler. Il faut que je sache. "Bonjour Lise. Je vais être direct. Hier tu as dit, nous n'oublierons pas non plus. Pourquoi ce nous ? Ta langue a fourché ou.... " "Quand peux tu être libre aujourd'hui ?" Sa question me désarçonne. Je m'attendais à une réponse, pas une question sans rapport... "Euh... 12h30 ?" "Alors à tout à l'heure. Tu connais l'adresse, la porte sera ouverte. Tu auras ta réponse. Je te conseille de ne pas être en retard". Nouvelles heures à me torturer l'esprit. Fébrilité accrue. Je ne tiens plus en place. Je décide d'y aller en avance, à pieds, pour essayer de me vider l'esprit. Mais les questions m'assaillent de plus belle après cette courte conversation. Pourquoi son conseil ? Si elle ne m'a pas répondu, c'est que le "nous" n'était pas une erreur de sa part. J'imagine le pire sur ce nous. Chantage, extorsion, enfer et explosion de ma vie. Après tout, que sais-je de la sienne sauf ce qu'elle a bien voulu m'en dire ou ce que j'ai trouvé sur le net ? Encore une fois, j'ai laissé ma queue me diriger, j'ai été faible.... Je me console en me disant que cette séance de cul était sublime. Mais c'est maigre face aux conséquences que j'imagine. Reste qu'il est trop tard et que je ne peux reculer le temps. 12h29, je monte les deux étages. 12h30, je pousse la porte effectivement entrouverte. Des voix, le boudoir. Je m'y dirige et reste figé sur le seuil. Statufié par ce que je vois. Incapable de bouger, de réfléchir, de parler. Lise, à genoux. Le crâne à nouveau lisse. Collier de cuir à son cou, bas et gants de latex noir, mains dans le dos. Une autre personne. Féminine. Grande, belle me semble t-il. Bustier noir sur sa peau caramel, jupe longue, noire également, talons aiguilles. Etrange créature envoûtante et effrayante qui se tient dans une relative pénombre. Entre les deux, la source des voix. Un écran et un film. Notre film, celui d'hier, vu de l'autre côté du miroir. Du porno trash dont les deux acteurs sont parfaitement reconnaissables. Je suis fasciné, hypnotisé par ce que je vois. Et la créature ne me laisse pas le temps de sortir de ma torpeur. "Avant que tu ne réagisses, mal sans doute, sache que tu visionnes une copie. La version originale est en lieu sûr, sur le cloud. Alors ravale ta dignité, ton éventuelle colère, et écoute. Ecoute moi bien : tout d'abord, si Lise a agi de la sorte, c'est sur mon ordre. Oh bien sûr, c'est elle qui a proposé ta candidature, mais c'est moi qui ai fait ce choix. Ensuite, elle n'a fait que m'obéir. Tu as bien entendu: m'obéir. Je suis sa Maîtresse. Maîtresse Inès, comme toi aussi tu vas m'appeler à partir de maintenant. Je crois que tu es un homme intelligent, tu imagines aisément ce qu'il adviendra de ce film. Sûr qu'il sera très apprécié de ta femme, de ta famille, de tes collègues. Et je ne doute pas de son succès sur le net. Je te laisse 5 minutes pour y réfléchir, mais je ne veux pas entendre le son de ta voix. Pas un mot et aucun geste déplacé. Tu n'es pas en position de négocier". Elle a débité sa tirade d'une voix calme, mais froide et déterminée. Nul doute qu'elle ne bluffe pas. Je suis anéanti et mon cerveau tourne à vide. Aucun choix. Sauf celui d'obéir à cette femme, cette Maîtresse. Lise garde le regard baissé. J'aimerais tant pouvoir croiser le sien, y lire quelque chose... mais non. "Bien, je pense que tu as réfléchi. Maintenant, à poil. A POIL TOUT DE SUITE !!!" Elle ne souffrirait aucune contestation, alors j'obéis. "Mains sur la tête, tu ne bouges pas. Lise, explique lui maintenant". "Je suis la soumise de Maîtresse Inès depuis 2 ans. Je ne t'ai jamais oublié, quoi que tu en penses. Depuis toutes ces années. J'ai suivi ta carrière, et un peu de ta vie. Je t'ai même suivi, parfois, dans la rue. Une obsession secrète. Tu dois te demander pourquoi, pourquoi j'ai fait ça alors que je t'ai largué, par deux fois. Moi même j'ai du mal à répondre à ça.  Quand Maîtresse m'a ordonné de lui trouver un soumis pour avoir un couple à son service, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai repensé à toi immédiatement et j'ai soumis ta candidature à Maîtresse. Ensuite, nous avons mis au point ce piège. Rien n'est arrivé par hasard. Je t'ai piégé, sur ordre de ma Maîtresse. Qui est maintenant la tienne aussi. Tu vas être éduqué, comme je l'ai été, dressé comme j'ai été dressée. Tu vas te rebeller, tu seras puni puis tu accepteras. Tu n'as pas le choix. Alors ne complique pas les choses. Tu apprendras à aimer cela. Moi j'ai appris. J'en avais envie, vraiment. Depuis toujours je crois. Maîtresse m'a révélée à moi-même. Aujourd'hui je suis fière de lui appartenir. Fière de mon statut de soumise, d'esclave de Maîtresse Inès. C'est un honneur. Et tu vas le partager". "C'est bien ma petite chienne... je crois qu'il a toutes les informations dont il a besoin. Sauf une, mais il la découvrira plus tard. Pour l'instant, ce petit film m'a bien excitée. J'en veux encore.... recommencez, maintenant". Crâne rasé, collier de cuir, latex gainant ses bras et ses longues jambes toujours aussi sublimes... Lise est un fantasme vivant. Mon fantasme de toujours. J'ai taché tant de draps en l'imaginant dans cette tenue, depuis toutes ces années. Mon imaginaire sexuel a toujours été riche et s'est souvent, peut-être même toujours, aventuré du côté de l'univers BDSM. Moi en soumis bien plus qu'en Maître. J'ai même tenté, sans grand succès, de vivre ces désirs en réel et d'assouvir mes fantasmes de soumission. Reste que Lise a largement été là lorsque mes doigts me faisaient jouir, et encore aujourd'hui, je veux dire "avant" que cela ne devienne réalité. Je me laisse faire, incapable d'agir, happé par le désir, brutal. Lise se lève et plonge son regard dans le mien. Elle s'approche lentement et une main de latex se pose sur mon torse, l'autre sur ma nuque pour attirer ma bouche à la sienne. Sa langue me fouille et son ventre se presse contre ma queue dure. Je sens cette femme se rapprocher et tourner autour de nous. Mes mains sur les hanches de Lise se montrent peu entreprenantes. Pas assez au goût de sa Maîtresse. Une douleur fulgurante traverse mes reins et m'arrache un cri.... la cravache... "J'ai dit que je voulais vous voir baiser MAINTENANT ! Alors bouge toi PETITE MERDE !!! Quelque chose se passe. Je me déconnecte. Enfin mon esprit se déconnecte de mon corps. Je ne suis plus qu'un animal guidé par son instinct primaire : jouir. Baiser et jouir. Je ressens chaque contact avec le corps de Lise avec une puissance inconnue de moi. Je suce, lèche, baise, perfore, embrasse, sens et ressens, je m'enfonce, je m'ouvre, je bois, je crie, je hurle, j'encule, je m'offre. Lise est assise sur ma bouche et m'abreuve de son champagne pendant que je lèche son clitoris. Je suis à quatre pattes et elle me branle sans ménagement en enfonçant sa langue dans mon petit. Elle est empalée sur ma queue et me chevauche pendant que je suce ses  seins. Enculée en levrette, enculée dans toutes les positions, reins offerts à pleines mains. 69 détrempé. Doigts qui ouvrent, masturbent, cherchent une bouche, une langue. Sueurs et fluides mêlés. Cris, râles, halètements, gémissements. Sa Maîtresse qui nous harangue, plus vite, plus fort. Final sur sa langue. Je crois que jamais autant de sperme n'est sorti de moi, comme si je m'étais retenu pendant 20 ans. Lise me renverse sur le dos et plonge sa langue gluante de foutre dans ma bouche. Elle s'empale une dernière fois sur ma queue restée dure. Elle se frotte de plus en plus vite, au rythme de la cravache qui cingle ses reins. Cri. Jouissance. Elle s'effondre sur moi. Il me faut de longues minutes pour me reconnecter. Reconnecter mon esprit et prendre conscience de mon environnement. De ce qui vient de se passer, comme si j'y avais été étranger. Je tourne la tête et découvre une image que je n'ai pas imaginée un seul instant. Sa Maîtresse est assise sur la méridienne, jupe relevée et cuisses largement ouvertes. Elle se masturbe avec frénésie. Entre ses doigts, une queue énorme au gland luisant, prêt à éclater. Un claquement de doigts. Lise se précipite. Cri. Jouissance. Elle avale et nettoie. Et moi je suis fasciné.
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Par : le 29/07/18
Depuis près de cinq ans, je rencontre périodiquement une Maîtresse pour des séances de domination. Cela a commencé suite à une annonce proposant des séances de soumission. J’arrive dans un appartement, une blonde à l’air sévère m’ouvre puis me fait étendre sur son lit. Je lui demande de me goder pour me faire jouir, ce qu’elle accepte. Devant la facilité avec laquelle elle m’a pénétré et le plaisir que cela m’a procuré, elle me fait miroiter la possibilité de me faire subir d'autres séances de soumission. Au cours de ces séances, elle m’a fait subir une multitude de soumissions, godage avec gode ceinture, léchage de son anus, enculade par un soumis lui-même sodomisé par elle, fellation de soumis, travestissement, domination et sodomie devant une autre Maîtresse, recruter un soumis pour elle et le sucer sur son ordre, sodomie par un soumis, léchage d’un gode. Une complicité s’est installée entre nous au fil du temps et ce sont des relations Maîtresse-soumis, elle m’introduit toujours un gros gode ceinture dans le cul pour commencer. et je jouis en hurlant en me branlant.
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Par : le 25/07/18
"Lèves toi je veux te sucer". je me levais et elle se mit à genou devant moi, avalant ma bite et commençant une pipe tout en passant ses mains sur mes fesses, ce qui m'excitait encore plus. elle me suçait tout en douceur. Ses caresses se rapprochaient de mon anus et je la soupçonnais de vouloir y glisser quelques doigts. Elle joua ainsi un peu et bien sur je sentis qu'elle commençait à tourner ses doigts tout autour de mon cul. Elle profitait du moment où ma bite était entièrement dans sa bouche pour passer ses doigts sur mon petit trou. Je les sentais appuyer doucement, n'osant pas encore se glisser en moi. Ses caresses se faisaient plus pressentes, elle avait ralenti sa pipe pour observer mes réactions. C'est moi qui capitula en disant dans un souffle, " Mets tes doigts dans mon cul". Elle sortit ma bite de sa bouche et me regarda "Redis-moi ça petite salope! " " j'ai envie de tes doigts dans mon cul". Elle savait qu'elle avait gagné et son sourire moqueur près de ma bite le montrait bien. "Tournes toi et mets toi à genoux, tu mouilles pas du cul, je vais devoir te lubrifier avec ma langue." Bien que trouvant très humiliant de me placer ainsi devant elle, je me positionnais, bras croisés , serrant même un peu les fesses, honteux de lui montrer mon cul. Elle colla son bassin contre mes fesses et je sentis ses seins dans mon dos, chose qui m'excitait.. "Écartes tes fesses avec tes mains, je veux voir ton trou du cul bien exposé, petite salope". J'hésitais encore à le faire mais je plaçais mes mains sur mes fesses. "Tu a l'air d'aimer ça. Allez écartes tes fesses que je te bouffe le cul avant d'y fourrer mes doigts." Aussi gêné qu'excité, la queue bien dure, j'écartais lentement mes fesses, courbant le dos pour mieux les montrer. "C'est bien petite salope, je vais m'occuper de toi". je sentis quelques instants plus tard sa bouche se poser entre mes fesses et sa langue commencer à parcourir mon sillon anal. N'ayant connu qu'une fois ce plaisir, je dois dire que ma honte fit rapidement place à un plaisir incroyable. La sensation de cette langue tournant sur mon trou et s'y glissant de temps en temps était électrisante. Elle s'occupa ainsi de moi pendant un petit moment, enfonçant toujours plus loin sa langue qui fut rejointe par quelques doigts qui pénétrèrent sans mal dans mon cul. Son autre main saisit ma bite et commença un mouvement de va et vient. Elle voulait me faire jouir et ça n'allait pas être long. Elle recula sa tête et glissa 3 doigts dans mes fesses. Elle me baisait littéralement le cul, ses mouvements synchronisés avec ceux de sa main tenant ma queue. Je ne pouvais m'empêcher de gémir maintenant et elle me le fit remarquer "Tu couines comme une trainée avide de sexe...Tu aimes que je te défonce le cul avec mes doigts n'est ce pas". Entre 2 gémissements je ne pu que dire "oui j'aime trop ça que tu m'encules avec tes doigts". Elle accéléra ses mouvements et ne pouvant plus me retenir je laissais le plaisir couler de ma bite dans sa main. Sans retirer ses doigts de mon cul, elle plaqua sa main pleine de sperme sur ma bouche en disant "Lèches ton jus petite salope, je veux que tu avales tout. Et dépêches toi, j'en ai pas finis avec toi..." Dans un instant, je vais me faire enculer par une femme et vivre un fantasme que je rêve d'assouvir depuis longtemps. Je cambre et remue mon cul devant ma Maitresse. Je sens alors le gode forcer l'entrée de mon cul. Elle le pousse doucement entre mes fesses qui s'élargissent un temps pour le laisser rentrer. Mais le gode est très gros, 25cm sur 6.5cm me dira-t'elle plus tard, et mon cul résiste à cette pénétration. J'ai mal, mon visage se crispe. Je dois être un peu maso, car j'aime cette douleur quand je suis pénétré, c'est à ce moment qu'elle pose ses mains sur mes hanches. Ses ongles se plantent sur mes hanches et elle commence à pousser le gode en moi, sans s'arrêter. Je sens l'action du lubrifiant en moi et j'ai l'impression que le gode déchire quand même mon conduit anal. Lorsqu'elle marque un arrêt, j'ai l'impression de devenir une vraie salope. Pourtant je ne sens rien contre mes fesses, donc elle n'a pas tout entré. Elle passe alors ses mains sur mon dos et mes fesses, me caressant doucement. "On fait une petite pause pour que ton cul de salope s'habitue à la taille du gode". La gêne et la douleur du gode se mêlent avec le plaisir et l'excitation que je ressens, et c'est presque inconsciemment que je me met à reculer mes fesses. Elle sent le mouvement et replace ses mains sur mes hanches. "Regarde moi cette petite pute qui en veux plus. Elle replante alors ses ongles et je sens le gode reculer presque entièrement puis replonger encore plus en moi, m'arrachant un râle de douleur/plaisir. Elle me pilonne le cul pendant plusieurs minutes, par des mouvements amples mais peu rapides, faisant toujours un peu plus rentrer le gode. La douleur se mêle a plaisir , sachant manier le gode et ne manquant pas de temps en temps à bien le frotter contre ma prostate. Je me sens vraiment salope et je veux qu'elle me défonce encore plus. Entre deux gémissements je lui réclame "Maitresse, s'il vous plait enculez moi plus fort, je veux sentir tout le gode en moi". Elle n'attendait que ça et accélère ses va et vient, alternant profondeur et vitesse. Je commence à gémir comme une truie, ma bite laisse couler son jus, je perds pied et je réclame d'autres bites "Oh Maitresse c'est trop bon, baisez moi jusqu'au fond", "Maitresse je veux d'autres bites dans mon cul et dans ma bouche", "Maitresse je suis votre putain". Le gode rentre alors entièrement en moi, je sens ses cuisses contre moi. "maintenant je vais te finir petite pute" me dis-t-elle en me relevant vers elle. Et là elle se déchaine, sortant et rentrant presque tout le gode ou me pilonnant les entrailles. Elle me traite de salope, de trainée, de lopette. Chaque coup de gode me fais couiner, puis gémir et enfin râler. Je sens un plaisir inconnu monter en moi, je ferme les yeux et j'arrive à prononcer "je jouis...". Elle me donne l'estocade en me plantant le gode au plus profond de mon cul, lâchant ma tête et me laissant ainsi m'écrouler de plaisir sur le lit, l'entrainant avec moi. Je crois que pendant quelques minutes je suis resté presque inconscient sur le lit. Je ne me souviens pas d'elle retirant le gode ou du fait de me mettre sur le dos.
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Par : le 17/07/18
"Quand on y a gouté, on ne peut plus s'en passer. Maitresse Fréderique m'a présenté à Maitresse Anita & Maitresse Vera...... - Tu aimerais qu'on te domine un petit peu ? Je crois que tu aimes ça ? - Oui, pourquoi pas ! - Tu n'as pas peur ? -Non. - Non qui ? - Non maîtresse ! - Tu vas être mon esclave ! - Oui maîtresse ! - Et tu sais ce que je leur fait à mes esclaves ? - Non maîtresse ! - Ben essaie de deviner ! Et retire donc ton pantalon et ce que tu as en dessous, ça va t'aider à réfléchir ! Je m'exécute. - Et mets-toi à genoux ! Ou plutôt non, attend un peu que je regarde ton petit cul ! Elle ne se contente pas de le regarder, elle le malaxe, le tripote, le triture. - Qu'est ce tu en penses, Véra ? - C'est un joli petit cul de tapette ! - On t'avait déjà dis que tu avais un petit cul de tapette ? - Peut-être pas en ces termes là, - Je suppose que vous allez me sodomiser avec un gode ! - Et puis ? Je ne sais pas, maîtresse ! - Mes esclaves, je leur fais sucer des bites ! (Moi je n'ai pas l'habitude et surprise Maitresse Vera est une Trans) - Non pitié pas cela. - C'est moi qui décide et toi qui es soumis. - C'est comme vous voulez, maîtresse ! - Tiens, je suis sûr que là, maintenant, tu aimerais bien sucer la bonne bite de Véra ! - Oui maîtresse ! - Dis-le mieux que ça ! - Oui maîtresse, j'aimerais bien sucer la bonne bite de Véra ! - Et après quand tu l'auras sucé, on fera quoi ? - Je suppose que je me ferais sodomiser ? - Que tu te ferais quoi ? - Sodomiser, maîtresse. - C'est quoi ce mot là ? On n'est pas chez le sexologue ? - Alors… que je me ferais enculer ! - Bon mets-toi à genoux devant Véra et commence par lui tripoter la bite. - Caresse-la jusqu'à temps qu'elle bande. Ça demande tout de même un certain temps. - Voilà et maintenant tu vas passer ta main là-dedans et le tripoter à travers son slip. Voilà qui est autrement agréable,, je libère ce membre de taille honorable, et le caresse, sa texture en est soyeuse, la situation a eu raison de ma propre bite bandée comme un arc. - T'aimerais bien la voir de plus près, maintenant ? Hein, esclave ? Demande Anita - Oui maîtresse ! - Bon, tu la suceras quand je l'aurais décidé… Mais pour l'instant tu vas finir de te foutre à poil. Maitresse Anita me dis alors,Écarte bien tes fesses de putes avec tes mains, je veux voir ton trou du cul. J'obéis! Anita précise à Véra qu'elles vont me prendre "chacune leur tour" Je sens quelque chose de froid sur mon anus, sans doute du gel, un gode est en train de forcer l'entrée, je m'ouvre, ça entre, et Véra peut alors imprimer des aller et retour à l'objet dans mon conduit anal. Après les premiers instants toujours un peu difficile à appréhender en ce qui me concerne, une sensation très bizarre, mélange de trouble, de douleur et de bien-être m'envahit. J'adore finalement cette pratique. T'aime ça te faire enculer, hein salope ? - Oui, maîtresse ! - Dis-le ! - J'aime me faire enculer maîtresse ! - Dis le que tu es une salope ! - Je suis une salope, maîtresse ! - La prochaine fois, on essaiera un gode plus gros ! - C'est comme vous voulez maîtresse ! - Ou alors, mieux que ça, je te ferais enculer par une vraie bite ! - la prochaine fois, tu vas prendre une vraie bite d'homme dans ton cul d'enculé ! - Heu… Là votre maîtresse ? - Une bite d'homme, je t'ai dis… moi je ne suis pas un homme, je suis une une femme à gode. - Je ne sais pas, maîtresse, si je suis prêt à cela ! Suis un moment de flottement quand subitement Maitresse Vera m'introduit profondément sa queue dans la bouche... je la suce, je la lèche, je me l'engloutis dans la bouche, je la fais cogner contre l'intérieur de mes joues, je donne des savants coups de langues autour de la couronne. - Mais c'est qu'elle suce super bien, cette petite salope ! Vera a été chercher une capote et du gel Maitresse Anita m'enduit le trou,entre doucement, puis se met à s'agiter. Des ondes de plaisir me parcourent le corps, je prends vraiment un plaisir intense à me faire prendre ainsi. Elle m'encule ainsi pendant une dizaine de minutes et finit par m'offrir avec jubilation a Maitresse Vera! Vera me caresse gentiment les fesses, puis devient plus hardi, Vera me les triture, m'écarte les globes et je sens son doigt s'aventurer très près de mon petit trou. Tends bien ton cul de pédé ! Je m'exécute ! Elle fait des va-et-vient pas trop rapides, elle n'a pas envie de jouir maintenant, de plus en plus elle accélère me donne des grand coups de boutoir, j'hurle mais accepte tout je suis un soumis totalement passif. Elle à quand même bien dû me limer pendant dix minutes avant qu'elle ne daigne arrêter. -Alors c'était comment ? Difficile à dire, cela fait quand même mal et je n'ai jamais été soumis et humilié de cette manière, maîtresse ! C'est parce que tu n'as été assez souvent enculé, mais je vais t'apprendre à aimer cela. Maitresse Anita est repassée derrière moi m'encule encore en m'introduisant le gode ceinture avec ardeur, Maintenant je veux que tu te branles, mais d'abord nettoie-moi bien la bite de Vera. Je gobe littéralement la verge de la transsexuelle, tandis que je me masturbe de ma main droite. - Bon ça va, jouis, maintenant ! Alors ça t'as plu ? - Oui, maîtresse. - Il n'y a plus de maîtresse, la séance est finie, si tu veux de nouveau m'appeler maitresse, il faudra revenir, tu reviendras ? - Je crois, oui!"
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