La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 20/01/23
  Il y a six mois que le renouvellement de mon serment d'allégeance a eu lieu , il est donc temps de relater cet évènement .   Ce projet avait commencé par le constat de l'estompement inéluctable de la marque au fer rouge que Lady Gabrielle avait gravée dans ma chair en 2010. En outre elle n'appréciait pas l'usure de notre relation BDSM .Elle trouvait que cette relation devenait trop << vanille >> . Elle avait donc émit le désir de remettre nos rôles dans le bon ordre .Elle me trouvait un peu trop << brat >> si je peux employer cette expression pour ce qui me concerne . Il me faut bien avouer que je suis un soumis quelque peu rebelle .   Lady Gabrielle avait donc décrété qu'il me fallait réitérer mon serment d'allégeance envers elle au cours d'une cérémonie durant laquelle je serai , une nouvelle fois , marqué au fer rouge de son initiale . J'éprouvais depuis quelques temps le fantasme de subir à nouveau cette << flétrissure >>. Mais d'entendre les premières paroles annonçant sa concrétisation m'emplissait , immédiatement, d'un stress que je ne connaissais plus depuis longtemps .   L'organisation de la cérémonie du marquage mûrit tranquillement à l'intérieur même de nos fantasmes pour aboutir au 2 juillet 2022 . Après moult recherches nous découvrîmes le lieu idéale à tous points de vue pour célébrer cet événement : la maison d'un couple tout à fait charmant , Lux et Ivy . Leur maison sise près de Bézier est entourée d'un magnifique petit parc végétalisé qui dispense une ombre agréable et fort bien venue par les chauds après midi d'été particulièrement en cette année 2022 qui connu une terrible canicule . Ce parc entouré de hauts murs , planté de bosquets de buis , de figuiers , de chênes , de catalpas et autres essences ménageant de nombreux recoins invitent à l'intimité , aux jeux sensuels en toute discrétion et a fortiori aux jeux BDSM .   Avec le maître des lieux , nous installâmes différents agrès et meubles de tourments dont un grand nombre fût prêté par les propriétaires d' un club privé SM de la région . Il y avait là , croix de Saint André , pilori , banc à fesser , cage de compression en lanière de cuire , cage en métal , barres en bambou etc . Le tout disséminé dans les espaces aménagés dans la végétation . Et tous ces petits espaces étaient subtilement éclairés conférant au parc une ambiance mystérieuse . Sous les ordres de Lux nous l'aidâmes à monter un chapiteau sous lequel nos invités purent dîner d'un buffet d'entrées d'été , d'une salade piémontaise d'anthologie confectionnée par Lux en personne , d'un << rougaille saucisse >> , spécialité réunionnaise , cuisiné par Ivy la charmante hôtesse de la maison . De nombreuses bouteilles de vin de la région étaient à la discrétion des convives mais les boissons soft eurent plus de succès en raison des fortes chaleurs .   Nos invités commencèrent à arriver aux alentours de dix neuf heures . Tous ces gens charmants avaient fais d'énormes efforts d'apprêts vestimentaires et de maquillage . Avec un petit discours Lady Gabrielle porta un toast de bienvenue à chacun et à chacune .   Il était vingt trois heures quand arriva enfin la cérémonie de mon marquage . J'attendais avec une appréhension grandissante ce moment . Lady Gabrielle , ses deux assesseurs et moi même tenu en laisse arrivâmes en procession . Lady Gabrielle prononça une petite oraison en préambule à cette célébration pour expliquer son désir de réaffirmer son autorité sur son mari soumis .     Ses assesseurs étaient vêtus d'aube blanche . L'un portait sur un coussin , le fer représentant un G majuscule qui après avoir été chauffé me marquera et l'autre portait un petit coffret où se trouvaient les anneaux de notre union BDSM . Lux entra dans le rôle de maître de cérémonie pour nous inviter à procéder à l'échange des alliances , en prononçant lui aussi une petite oraison . Puis vînt le moment où je réitérais mon serment d'allégeance.   En voici le texte :     Lady Gabrielle , il y a maintenant 17 ans que vous m'avez demandé d'être votre soumis .   Le 31 juillet 2005 j'ai accepté . Depuis ce jour je vous appartiens sans possibilité de retour en arrière pour ce qui me concerne .   J'étais au crépuscule d'une vie terne , vous avez fais de ce crépuscule une aube claire . Vous avez su voir dans le brouillard de mon existence , de la votre aussi , la lueur qui éclairerait notre relation .   Depuis le jour où nous nous sommes rencontrés , je vois le monde d'une autre façon .   Depuis le jour où vous m'avez choisi , je n'ai plus de sentiments que pour vous .   Depuis le jour où je suis devenu votre jouet sous votre fouet , mon désir d'appartenance s'est réalisé .   Toutes ces raisons et tout ce que nous avons vécu depuis ce 31 juillet 2005 m'ont convaincu que le bonheur existe , que ce n'est pas une vue de l'esprit .   C'est pourquoi en ce jour du 2 juillet 2022 je réitère mon serment d'allégeance envers vous . Vous savez que vous êtes propriétaire de mon corps et de mon esprit pour le temps qu'il vous plaira . Je souhaite , désormais , qu'il en soit ainsi jusqu'à ce que la mort nous sépare .     Lady Gabrielle , je suis prêt à recevoir , une nouvelle fois , votre marque .       Après ma prise de parole je m'installais en prenant appuie sur un chevalet en bois pour attendre ma << flétrissure >>. L'un des assesseurs me banda les yeux tandis que l'autre me débarrassait de ma cape noire dont j'étais vêtu . C'était donc nu et libre de toute entrave que j'attendais dans l'anxiété . J'avais formulé le voeux de n'être ni attaché ni contraint d'aucune façon pour subir cette épreuve . Lady Gabrielle avait accédé à ma demande énonçant ses propres exigences : je ne devais ni bouger ni gémir ni crier sous la douleur . Je devais rester impassible et stoïque . Après un temps qui me parut une éternité , le ronflement du chalumeau chauffant le fer se fit entendre. Le ronflement cessa , Lady Gabrielle prononça des paroles dont je n'ai aucun souvenir en raison de la concentration de mes pensées à ce moment là . Enfin elle appliqua le fer chauffé à blanc sur ma chair au dessus de ma fesse gauche . Je n'émis aucun son mais je fus pris d'un réflexe irrépressible , je fléchissais les genoux au moment du contact du fer . Ce réflexe m'emplit aussitôt d'une grande déception : je n'avais pas obéi aux ordres de Lady Gabrielle . Dans un effort de volonté je reprenais ma position initiale , Lady Gabrielle appliquait une deuxième fois le fer exactement au même endroit sur mon corps et le laissait les trois secondes nécessaires au marquage .           Quelques instants plus tard , dans un semblant de retour à la réalité , je me prosternais , à genou, aux pieds de ma Maîtresse , démontrant mon incontestable , si cela était encore nécessaire , soumission envers elle .     Plus tard le sentiment de déception s'estompa car je m'étais remis en position et le temps de contact du fer avait été quasiment doublé . Surtout Lady Gabrielle exprima sa fierté devant le fait que je n'avais émis ni gémissement ni cri .       Durant la soirée nos invités nous avaient offert des cadeaux : fouet , baillon boule , bandeau aveuglant, meuble plug . . . etc etc etc . Lady Gabrielle se fit un point d'honneur à essayer tous ses nouveaux joujoux . Elle fût bientôt imitée par les participants à cette soirée qui se disséminèrent dans le parc profitant des bancs à fessée et autres agrès de tourments .   Inutile de dire que la nuit fut longue à devenir demain . Berny de Lady Gabrielle
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Par : le 18/01/23
 Il y a si longtemps que cette histoire a commencé que je ne me souviens même pas de l’année. Je me souviens de cette annonce sur une revue spécialisée, le net n’étant même pas encore inventé. De mémoire, elle disait à peu de chose près, ceci : « Maître pervers et vicieux cherche jeune salope à former à toutes les perversités, délocalisation et dépersonnalisation totale, si capable ». Suivait une référence et la mention : « Répondre à l’annonceur ». À cette époque, j’avais déjà une bonne expérience des bites et malgré mon jeune âge, je savais déjà que j’étais destiné à servir de jouet sexuel, tellement je prenais plaisir à sucer des queues et à offrir mon cul de jeune minet dans toutes les pissotières de la région. J’ai donc répondu sans vraiment espérer quoi que ce soit, persuadé qu’il s’agissait d’une blague, et j’ai oublié cette histoire jusqu’à ce jour où je reçus un colis… À l’intérieur, je trouvai un cahier à la couverture plastifiée marquée « Mon cahier de trainée » aux pages numérotées, un album photos vide et une lettre contenant les instructions. Salut salope, Alors comme ça, tu prétends être une bonne salope adorant les bites ? Il va falloir me prouver cela si tu espères un jour m’appartenir et apprendre à te dépasser. Comme tu peux le voir, je t’ai envoyé un cahier et un album photos. Chaque fois qu’un homme se servira d’un de tes trous, je veux qu’il mette un commentaire sur le cahier et une photo de toi où l’on voit bien son foutre soit dans ta bouche, soit dégoulinant de ton cul. Tu y ajouteras ton propre commentaire expliquant en termes aussi crus que possible que tu n’es qu’une salope bonne à fourrer. Une fois l’album photos rempli, tu me renverras le tout et je verrai alors si je peux espérer faire de toi une vrai chienne. Si tel est le cas, tu quitteras immédiatement tout ce que tu as et tu seras entièrement pris en charge. À ce moment-là, il sera trop tard pour changer d’avis. Alors réfléchis bien, je te laisse un mois jour pour jour. Après quoi, il sera inutile de me recontacter. Ton futur Maître La simple lecture de cette lettre fit littéralement bouillir mon sang et je ne résistai pas à l’envie de me branler, imaginant toutes les perversions que cet homme pourrait me faire subir. Mais j’étais loin de me douter que toutes mes espérances allaient être dépassées. Je me mis un doigt dans le cul, jouant à le bouger tout en me caressant, le ressortant pour le lécher et le remettre encore, gémissant comme une bonne salope, jusqu’à ce qu’une bonne dose de foutre vienne inonder ma main. Je m’en tartinai le trou, savourant le reste sur mes doigts, déjà prêt à une autre saillie. Une fois mes sens calmés, et après que j’eus savouré mon foutre jusqu’à la dernière goutte, je me dis qu’un mois c’était plutôt court comme délai et qu’il fallait que je me mette rapidement à l’œuvre. Je préparai donc un petit sac destiné à mettre le cahier, un stylo, un feutre indélébile et un appareil photos, et me dirigeai vers la pissotière des quais. C’était une vespasienne à l’ancienne, simplement un mur goudronné et une rigole, un lieu bien connu à l’époque pour être un rendez-vous homo, et où j’avais souvent sévi, suçant n’importe qui et me faisant baiser par tout le monde, et surtout devant tout le monde. En effet, je trouvais très excitant de voir tous ces mâles se branler en me regardant me faire baiser, me traitant de tous les noms, la plupart profitant de l’occasion et venant sans état d’âmes ramoner ma bouche et mon cul encore gluant du foutre du précédent. Je repartais toujours tard la nuit, couvert de sperme, n’ayant qu’une idée en tête, y retourner le plus vite possible. Ce soir-là, il devait y avoir trois ou quatre hommes debout devant l’urinoir et qui se caressaient doucement, attendant l’occasion qui ne manquerait pas de se présenter. À peine entré, je respirai à fond pendant de longues et délicieuses secondes cette odeur qui m’enivrant à chaque fois, mélange de goudron, de sperme, de vieille pisse et de sueur. Puis je m’approchai du mur couvert de petites annonces, y trouvai un lieu encore vierge et y inscrivis la mienne : Bonne salope docile avalant les bites par tous les trous cherche donneurs tous les jours dès 18h pour faire son press book. Laisser message Comme je le pensais, les hommes présents, voyant mon geste, vinrent lire l’annonce puis se tournèrent vers moi. Après un moment de silence, l’un d’eux s’approcha de moi et me mit la main sur les fesses : — Alors comme ça, on est une salope en chaleur qui a envie de se faire baiser ? — Oui, et je dois faire signer mon cahier de trainée et y joindre mon commentaire et une photo chaque fois qu’on me baise. Déjà ma main s’était posée sur le devant de son pantalon où une bosse prometteuse s’était formée. Presque par réflexe, je me suis mis à genoux et j’ai ouvert la braguette du type, dévoilant un sexe au dimensions plus qu’acceptables, sexe que j’ai immédiatement pris en bouche, ponctuant le tout d’un gémissement de plaisir non dissimulé. — Putain, c’est vrai que tu sais sucer, toi. On voit tout de suite que tu aimes ça et que tu fais pas semblant… Régale-toi salope! Je mettais tout mon cœur à donner du plaisir à cet inconnu, passant de petits coups de langue sur le gland à des gorges profondes, quittant parfois la bite pour gober les testicules, léchant la tige avant de la reprendre en bouche. Derrière moi, je sentais les autres mâles s’exciter devant le spectacle. Aussi je me remis debout, cassé en deux afin de leur offrir l’accès à mon cul. Comme je l’espérait, mon pantalon se retrouva très vite sur mes chevilles et un doigt emplit mon trou, suivi d’un autre. — Cette salope a un cul accueillant, pire qu’une chatte. Je lui ai glissé deux doigts sans même avoir à la lubrifier. — Ouais, et regardez-la trémousser du cul de plaisir. Il lui faut plus que des doigts. — On va lui en donner, les gars, tous et par tous les trous. On va la faire déborder de foutre, cette chienne. J’étais aux anges, à ma place, et j’abandonnai mon corps aux assauts de ces inconnus qui passaient à tour de rôle de ma bouches à mon cul, me retournant à leur gré dans toutes les positions sans se soucier de la pisse qui trainait au sol et dans laquelle ma figure frottait parfois, ne songeant qu’à leur plaisir. À chaque fois que l’un des hommes jouissait dans un de mes trous, il prenait une photo puis mettait un commentaire salace dans le cahier. Je rajoutai alors mon appréciation, à quatre pattes dans la pisse qui trainait, une bite enfoncée dans mon cul. Au fur et à mesure que les mecs se vidaient en moi, d’autres arrivaient et prenaient la place vacante. Et le manège continuait ainsi, sans une minute de répit. À la fin de la nuit, j’avais déjà une bonne douzaine de commentaires dans le cahier et autant de photos de moi couvert de foutre et de pisse. C’est ainsi que je rentrai chez moi me coucher, sans même prendre une douche, récupérant de mes doigts tout le sperme possible pour le savourer encore une dernière fois. Je sombrai ensuite dans un sommeil rempli de rêves où des mâles sans visages continuaient de me remplir de foutre chaud. Le lendemain, les paupières encore collées par les litres de sperme de la veille, je fis un compte rendu de la soirée à mon correspondant, lui donnant mon numéro de téléphone et lui demandant au passage combien il y avait de photos dans le film. Je lui annonçais également mon intention d’y retourner le soir même, essayant, pour son plaisir, d’être encore plus salope que la nuit d’avant. Pour ce faire, je préparai un sac avec du vieux pain et une pancarte en carton sur laquelle était écrit : « Pour nourrir la truie, jetez-lui simplement le pain dans la rigole ». Dès la fin de l’après-midi, j’étais à nouveau présent à la pissotière avec tout le matériel. En attendant la saillie, je jetai un œil à mon annonce. Surprise, un message y avait été ajouté : RDV à 22h devant les toilettes du parc de C. Je notai le rendez-vous, accrochai le sac au mur et me mis à quatre pattes devant la rigole, pantalon sur les chevilles, mes fesses écartées à deux mains, le sac de vieux pain à coté de moi et la pancarte accrochée au dessus. Je n’attendis pas plus de quelques minutes quand le premier homme entra. Lorsque ses yeux s’habituèrent à la pénombre, il remarqua ma présence, vit le sac et le panneau. — Mmmhhh, y a de la bonne salope aujourd’hui, on dirait. — Oui, je suis une truie à baiser par tous les trous et par tout le monde. — C’est clair, tu en a besoin, ça se voit. Mais avant tout, tu n’as pas faim ? — Si monsieur. Il posa son pied sur ma tête, la plongeant dans la rigole. — Commence donc par l’apéro, salope. Il m’obligea à laper la vieille pisse dans la rigole pendant qu’il ouvrait sa braguette, puis jeta quelque bouts de pain dans l’infâme ruisselet avant de m’arroser de sa pisse, visant alternativement mon cul offert, ma tête et les quignons de pain. — Vas-y salope, régale-toi ! Tu es vraiment une truie, à bouffer du pain à quatre pattes dans une pissotière. — Oui monsieur, une truie qui aime la pisse et le foutre. — Tu vas en avoir. Termine de bouffer pendant que je me sers de ton trou à foutre. Je n’avais pas encore fini qu’un deuxième arrivant se mêla à la scène, jeta un autre bout de pain puis pissa directement dessus avant de se branler et d’arroser le tout d’un épais nappage de foutre chaud. À ce moment, l’homme derrière moi accéléra le rythme et un liquide chaud remplit mon ventre. Il resta fiché au fond de mon trou un moment, puis se retira, me mit à genoux et me présenta sa bite à sucer. Une belle bite, longue et épaisse, encore gluante de foutre et maculée de traces brunes. — Nettoie, salope ! Je veux plus une seule trace. Je pris son sexe à moitié débandé en bouche et m’appliquai à le nettoyer, prenant plaisir à le sentir reprendre vigueur sous mes coups de langue, lorsqu’un autre homme entra. Il me regarda sucer en se caressant, sans visiblement se décider à profiter de mes trous. L’homme que je suçais l’invita ouvertement et le dialogue s’engagea : — Si ça te tente, je lui ai bien lubrifié le cul à cette salope ! — Je préférerais me faire sucer un peu avant, elle a l’air de savoir y faire. — Pas de problème. Tu as vu la pancarte au-dessus ? — Putain ! Quelle truie ! Je vais pas me gêner alors. — Y’a pas de raison. Et quand tu en auras fini, laisse-lui un mot sur son cahier et prends une photo, cette chienne doit encore apprendre. En attendant, je crois que je vais lui remplir le cul à la pisse, je suis sûr qu’elle aime ça. Aussitôt, la bite que je nettoyais reprit place entre mes fesses, tandis que le nouvel arrivant me fourrait la sienne au fond de la gorge, tout en émiettant à nouveau du pain sur le sol. Je sentis mes intestins gonflés sous la pression d’un liquide chaud pendant que le premier homme me remplissait le cul à la pisse comme il l’avait promis, tandis que le second écrasait du pied les bouts de pain trempés de pisse et me donnait son pied à lécher. Totalement avili, je couinais de plaisir, et lorsque la bite qui me remplissait le cul se retira, je me vidai sans retenue et sans honte sur le sol devant ces deux hommes totalement inconnus. Je fus à nouveau retourné et obligé de laper le pain baignant à présent dans mon lavement de pisse. — Vas-y, grosse truie, bouffe la pisse qui traîne. Tu dois aimer ça, c’est sûr ! — Montre-nous que tu aimes ça, doigte-toi pendant ce temps. — Frotte-toi la gueule dedans et regard-nous. Dis-nous ce que tu es ! J’obéis et me frottai la figure dans le mélange, me mis deux doigts entre les fesses, puis me remettant sur les genoux, je levai la tête et annonçai à haute et intelligible voix : — Je suis une truie, une chienne juste bonne à être tirée par tous les trous, à être nourrie au pain sec et à la pisse, et je suis heureux de le montrer. Au-dessus de moi, les deux hommes se masturbaient. C’est au moment où ils arrosèrent ma figure de longs jets de foutre chaud en me traitant de poubelle sur pattes, de truie immonde et de salope à clodo, qu’il entra. Je terminai de nettoyer les deux mecs pendant qu’ils prenaient les photos après avoir mis le commentaire sur mon cahier, lorsque je pris conscience du nouveau venu. La démarche hésitante et l’odeur de vin ne laissaient pas de doute : un SDF égaré là, sans aucun doute. Mais trop tard ! La figure couverte de sperme encore chaud, le pantalon sur les chevilles, le cul bien ouvert et la pancarte en plus, trop tard pour faire quoi que ce soit… Espérons qu’il ne fasse que passer. Alors que le clodo sortait sa bite, visiblement trop éméché pour remarquer quelque chose, ce fut le choc. L’un des deux hommes me prit par les cheveux et me mit la tête sous le jet de pisse du SDF en annonçant : — Tiens salope, en voilà encore. Tu es gâtée ce soir, de la pisse bien chaude à volonté — Oui, après la nôtre il y a celle-ci. Lève la tête et ouvre bien la gueule ! — Et quand tu auras bien tout avalé, tu lui feras une bonne pipe. Tu es très douée pour ça, salope, et je suis sûr qu’il va aimer ta bouche ! L’odeur était abjecte, mais le fait de me retrouver ainsi, obligé de sucer cette queue qui visiblement ne connaissait pas le savon, m’excitait. Aussi je m’efforçai de ne pas perdre une goutte du jet brûlant qui arrosait ma gorge. Mais malgré mes efforts, et du fait que l’on me secouait la tête, je fus vite trempé comme une soupe, puant la pisse et le sperme presque autant que lui sentait le vin. Dès que le flot de pisse se fut quelque peu calmé, je pus prendre cette bite fromageuse en bouche et commençai à la sucer tout en avalant les dernières saccades de pisse. L’homme, visiblement, appréciait et ne ressentait aucune gêne à se faire ainsi sucer la tige par une salope sur la figure de laquelle il venait de pisser, bien au contraire. — Putain, c’est bon, elle suce bien cette salope, et en plus elle avale la pisse ! — Oui, une bonne truie comme on en voit rarement. Si tu veux la baiser, te gêne pas, elle sait pas dire non. — Il a raison, on lui a déjà rempli deux fois le cul et la gueule, et elle en redemande ! — Et faut la voir bouffer son vieux pain à même le sol, dans la pisse et le foutre. Elle se régale, visiblement. — Montre-lui, salope, quand tu lui auras nettoyé la bite. Je veux que tu lui demandes de te nourrir et de te baiser pendant que tu lapes ta bouffe ! Bien entendu, aussi excité par la situation que les paroles, je finis de nettoyer cette queue immonde puis me remis à quatre pattes, fesses bien offertes et demandai : — S’il vous plaît, monsieur, pourriez-vous me jeter un peu de pain dans la rigole de pisse afin de me nourrir comme je dois et aime l’être, et profiter de mon cul pour me remplir de foutre pendant que je ramasserai ma bouffe au sol ? Le clodo accepta en rigolant grassement, et quelques minutes plus tard, il se déversa, lui aussi, avec un râle de plaisir entre mes reins. Puis ils quittèrent tous les trois la pissotière. Moi, rompu de fatigue et de plaisir, je m’écroulais, la figure dans la pisse et m’endormis sur place.  LE PARC  je me reveillais au petit matin, baignant dans une mare nauséabonde d'urine et de foutre, un gout acre de pisse et de sperme en bouche et rentrai chez moi, les vetements souillés et puants, après avoir récuperé mon sac et mon cahier. Devant la porte, m'attendait , bien en evidence, un paquet sur lequel une enveloppe était scotchée, adressée au feutre rouge et en majuscules: à "la roulure de pissotière". Priant tous les diables qu'un de mes voisins n'ait pas vu le colis, je me depechais de refermer la porte et ouvris le pli. "bonjour roulure de pissotiere, comme tu voit, je sais ou tu habites à présent, et je dois dire que ce que j'ai vu jusqu'à présent me plait assez, tu as de bonnes dispositions pour devenir une bonne petite salope accro à la bite de mâle. dans le colis ci joint, tu trouveras des vetements: ce seront les seuls que tu porteras derénavant, je reste de tes fringues seront mis dans un sac poubelle devant ta porte ce soir, je passerai les prendre durant la nuit, vu que d'apres ce que je sais, tu seras occupe à te faire ramoner la bouche et le cul dans les chiottes du parc de C. Il va de soi que ces tenues ne seront jamais lavées, mais simplement mis à secher pour etre remis plus tard. en effet, tu dois apprendre à aimer puer la pisse et pour cela, j'ai deja mouillé tes draps, tu dormiras ainsi en permanence dans cette odeur qui te rappellera ton rang de truie pisseuse. Pour le nombre de photos que contient la pellicule, ce n'est pas ton problème, tu verras bien quand elle sera fini." Je verifiai mon lit, et, effectivement, les draps était trempés d'urine, souillant le matelas. j'ouvris alors le colis joint et y decouvris une collection de slips, de t-shirts blancs, de serviettes blanches également, de collants ouverts et de culottes plastiques transparantes ainsi que d'un paire d'escarpins à talons, une cagoule en vinyl noir avec dux trous pour le nez et un ecarteur buccal en guise de bouche, un sac a main marqué "la khaba" (qui signifie "la pute" en arabe) et d'un long manteau. les t-shirts etaient marqués au feutre rouge de noms tels que "sac a pisse", "truie", "sac à foutre", "pute", "salope à dispo", "lope à jus" et autres nom humiliants et degradants. Une lettre était également posée au fond du carton: "voici ta nouvelle tenue de salope soumise. Ce soir, tu te rendra dans les chiottes du parc, dans la derniere cabine, uniquement vetu du slip, d'une serviette en pagne par dessus et la culotte plastique pour maintenir le tout, tu mettras un collant par dessus ainsi que le manteau et les chaussure, et une fois sur place, tu enfilera la cagoule et tu attendras, à genoux, les mains derrière la tête. Cette tenue sera desormais ton uniforme, et tu ne porteras plus que ceci. ce wc devienda ton nouveau chez toi toute les nuits, et je suis sur que les clients seront de plus en plus nombreux quand la nouvelle se sera répendue" Sous le choc, je restai un moment stupefait, mais après tout, n'etait ce pas ce que je voulais? je decidai de reprendre des forces après la nuit de dépravation que je venais de vivre et m'écroulais dans mon lit pisseux, tout habillé et m'endormis aussitôt. j'emmergeai de mon sommeil vers 15.00h, et reflechis à la situation un peu plus serieusement. Visiblement, cet hommme savait ou je logeai et pouvais à tout moment devoiler ce qu'il savais de moi en public. il me tenais mais je dois dire que le souenir de la nuit precedente, notemment le clochard qui m'avais humilié m'excitait encore terriblement, et j'y vais pris un grand plaisir. Je dcidai donc d'aller au bout de cette histoire et acceptais en moi même de perdre toute dignité et d'aller au bout de ma déchéance. Je commencais donc par trouver une phrase pour me présenter au cas où on me le demanderai et finis par arreter mon choix sur "je ne suis qu'une vulgaire catin de pissotiere, une roulure de chiotte, une souillure à humilier et une lopette mâle sans dignite, juste bonne à enfourner de la bite à la chaine en marinant dans sa couche trempee", phrase que j'appris par coeur. Vers 18.00, je mis comme exigé toutes mes affaires dans un sac poubelle, enfilai ma tenue, rempli les sac avec l'appareil photo et le cahier ainsi que la pancarte, puis me rendis au lieu indiqué, non sans passer au sexshop acheter un flacon de poppers sous le regard lubrique des clients présents et du vendeur. le wc en question était d'une saleté repoussante et il y regnait une odeur abjecte, d'autant plus qu'il etait bouché et rempli à ras bord d'un mélange de pisse de plusieurs jours. Sur la porte était marqué "truie a souiller no limite". J'accrochai le manteau au linteau, enfilai la cagoule et me mis en position. Il ne fallu pas longtemps pour que j'entende des pas deriière moi, puis un silence et enfin un sifflement et une voix: "oh putain, ca c'est de la salope!! tu cherche quoi, t'es un PD qui veux se faire baiser? c'est ca?" Je répondis la peur au ventre mais excite comme une chiene par la phrase apprise: "je ne suis qu'une vulgaire catin de pissotiere, une roulure de chiotte, une souillure à humilier et une lopette mâle sans dignite, juste bonne à enfourner de la bite à la chaine en marinant dans sa couche trempee. -elle est pas trempée, ta couche, salope! je vais t'arranger ça: écartes ta couche, que je puisse pisser tranquille." J'ecartais donc l'arriere de la culotte plastique et l'homme urina tranquillement dedans, la remplissant à moitié. Une fois fini, il me mis sa bite en bouche et me baisa sans ménagement, s'enfonçant bien au fond de ma gueule, enfonçant sa tige en me tenant par la tête. une bonne dose de foutre s'engouffra bientôt au fond de ma gorge, que je dus avaler si je ne voulais pas etouffer.puis il me plongea la tête dans la cuvette pleine de pisse, et me la maintient quelques secondes avant de me lacher et de s'en aller sans un mot. j'eus à peine le temps de reprendremon souffle qu'une main se posa sur ma couche gonnflée, appyant dessus en faisant remonter le liquide jusqu'au bord, et tandis que j'entendais une fermeture éclair s'abaisser, l'inconnu cria haut et fort: "hé les mecs! regardez moi quelle belle pute offerte qui n'attends que nos bites!!" Aussitôt, des hommes arrivèrent de partout et la curée se déchaîna:ma couche se retrouva très vite sur mes chevilles, suivi du lange et du slip, je fus rempli en permanence par la bouche et le cul, noyé sous des flots de pisse et de sperme, suçant les bites qui sortaient de mon cul, je n'étais plus qu'une poupée aveugle, dont on usait et abusait à loisir, sous les insultes de toutes sorte: "sac à pisse, lapes moi toute cette bonne pisse, tu dois avoir soif -son cul est bien lubrifié à la pisse, ma bite y entre toute seule -oui, on va y rajouter une bonne dose de foutre, on voit bien qu'elle aime macérer dans ses déjections -c'est sur, vu la façon qu'elle a de prendre nos queues, elle est faite pour ça, cette truie -faut continuer à remplir ce chiotte, les gars, on lui fera vider régulièrement, à cette lope -vous inquiétez pas, cette espèce de merde sera à votre disposition tous les soirs pendant un moment -super, je connais justement quelques potes bien vicelards qui ne demandent que de s'amuser avec une merde sans dignité -justement, il faut le formater en pute à jus et pissotière, ce bâtard, alors ne vous gênez pas avec lui -t’inquiète, on va totalement la déshumaniser cette salope -on devrait lui jeter sa couche dans la cuvette des chiottes, ça lui donnera plus de goût -d'accord, mais avant, on va lui demander de l'essorer par terre et de nettoyer le sol avec" j’obéis sans discuter, enlevai la couche trempée et l'essorai , avant de frotter le sol autour de moi avec, ne sachant pas dans quoi ni de quoi je l’imprégnais, alors même que des sexes anonymes continuaient de passer de mon cul béant dégoulinant à présent d'un mélange de pisse et de foutre à ma bouche offerte. Totalement avili à présent, je me laissai aller, toute honte bue, au plaisir de n'être qu'une pute de bas étage, gémissant à défaut de pouvoir parler, la figure régulièrement trempée dans la cuvette, obligé de laper cet infâme contenu sous les moqueries et les humiliations incessante durant une bonne partie de la nuit. les rares moments où mes orifices n'étaient pas utilisés, je récupérai à même le sol ce qui avait coule de mon cul, me régalant de cette situation abjecte, sûr à présent que c'était là la vie qui allait être la mienne dorénavant. Je réalisai soudainement que l'homme ayant affirmé que je serai la tous les soirs ne pouvait être que mon dresseur, et me pris a rêver qu'il était là, jouissant du spectacle de ma déchéance, ce qui ne fis que m'exciter d'avantage encore. Je ne sais combien de litre de foutre et de pisse j'ai avalé cette nuit, obligé de faire sous moi devant tout le monde, de lapper mes déjections à même le sol crasseux, sodomisé encore et encore, certain allant jusqu"à me pisser directement dans le cul, comme si je n'étais plus qu'une simple pissotière sur patte, sans jamais en avoir assez, jusqu'au moment ou un homme me dit: "Ca suffit pour cette nuit, serpillière a foutre, remets ton lange et ta culotte plastique que je te remplisse une dernière fois, et tu garde la cagoule encore 10minutes avant de rentrer dans ta porcherie" Et c'est ainsi que je rentrai chez moi ce matin là. Mon dresseur était passé car le sac avait disparu et une nouvelle flaque de pisse trempait à présent mon oreiller. Je me couchais heureux dans ces draps pisseux encore humides, le nez dans l'odeur de mon dresseur, la pisse s’écoulant peu à peu de ma couche totalement saturée. E RENCONTRE MON DRESSEUR J'ai été réveillé le matin par le bruit de la porte qu'on ouvrait: un grand black fit irruption dans ma chambre et, avant que je n'ai pu faire le moindre geste, il arracha mes draps et me plaqua sa main sur la bouche:     "Pas un mot, la catin, ou tu vas la sentir passer! je suis ici pour te ramener à ton nouveau domicile. Je vois que tu as gardé ta couche         pisseuse pour la nuit, tant pis! Tu feras donc la trajet trempé, comme la truie que tu va devenir. Mais avant de m'occuper de ton         déménagement, je vais m'occuper de toi. A quatre pattes sur le lit, face a moi, gueule bien ouverte." Encore à moitié endormis, j’obéis sans discuter à cet inconnu, terrorisé par sa voix et sa carrure. A peine étais je en position, qu'il ouvrit sa braguette et me mis un engin pas possible sous le nez. Son sexe devait bien faire dans les 30 cm et 10 de circonférence ....Ce type était monté comme un taureau!! et visiblement sa bite avait du servir car elle était maculée de traces brunes et sentait la pisse à plein nez. j'avalais tant bien que mal cette queue aux dimensions phénoménale, alors qu'il me prenait par les cheveux et me baisait la bouche sans ménagement en grognant de plaisir:     "-Mmmhhh salope, tu as vraiment une bouche faite pour sucer! Je vais t'envoyer ma purée bien au fond, et t'as pas intérêt à en perdre une         goutte. Après on verra pour tes affaires. Ouiiii, je suis, grosse pute...avales bien tout mon jus et ensuite tu me nettoie la bite et tu me         remercieras poliment de t'avoir baisé la bouche en m'appelant Monsieur. C'est d’ailleurs ce que tu feras dès maintenant et à chaque fois     qu'on te dosera au foutre ou à la pisse, et ceci quelque soit le trou qu'on aura choisi." j'obtemperai sans hésiter, constatant avec horreur qu'il avait laissé la porte grande ouverte et que mon voisin, un vieux pochtron, gros et repugnant de saleté et qui faisait la manche en rue observait la scène en se caressant doucement. Le grand noir a du voir la surprise dans mes yeux, car il s'est retourné, puis sans aucune gêne, annonça au voisin:     "C'est une truie en cours de dressage. Comme vous pouvez le voir, elle porte une couche bien trempée d'un mélange de sperme et de pisse de         tout ceux qui l'ont baisée par tous les trous hier soir au parc de C, ou elle est tous les soirs. Si l'envie vous tente, je viens juste de         me faire faire une bonne pipe et cette pute a bien tout avalé, la place est libre.     -oui, volontiers, ça fait bien longtemps que je ne me suis pas vidé les burnes dans la bouche d'une bonne salope, et apparemment, ça a l'être         d'en être une.     -Oui, des qu'elle voit une bite, elle ne peux pas s'empêcher de se jeter dessus la bave aux lèvres, comme une chienne en chaleur, ce qu'elle         est d’ailleurs.     -Je rêve ou en plus cette truie à pissé au lit? elle aime être la pisse en plus?     -En fait, c'est son dresseur qui est passé pisser dans son lit, mais il y a aussi ce qui a dégouliné de sa couche cette nuit. Elle doit     apprendre a aimer être souillée et perdre toute dignité. Son dressage ne fait que commencer. Elle a même un cahier ou ses utilisateurs         marquent leurs commentaires une fois qu'ils se sont servi d'elle" Le vieux lu attentivement les divers commentaires de mon "cahier de truies" puis s'approcha de moi, et, sans un mot, abaissa son pantalon et un slip crasseux, exhibant un sexe mou à l'odeur répugnante. Seigneur, il ne l'avais donc jamais lavé? Je la pris néanmoins en bouche, surmontant mon dégoût et les hauts le cœur et la suçai de mon mieux. je dus y mettre tout mon savoir, caressant le gland de la langue, massant les couilles flétries, avalant toute la longueur de ce sexe pour qu'enfin le bout de chair prenne vie et grossisse dans ma bouche. Mon baiseur ne disait pas un mot, se contentant d’apprécier la fellation par de petits grognements de plaisir. Enfin, il se retira de ma bouche et m'envoya une dose de foutre sur la figure. Mes ailleux, quelle réserve!! ça semblait de plus vouloir s’arrêter et je me retrouvais la figure couverte de sperme gluant. Puis il me remis sa bite en bouche, pour la nettoyer, et lâcha sa vessie d'un seul coup. Impossible de tout avaler, je me mis a tousser, recrachant la pisse qui coula sur mon lit, ce qui le fit bien rire. Il me maintient la tête enfoncée sur son sexe et fini de pisser tranquillement, directement dans ma gorge. Enfin, il remis sa bite dans son slip crasseux et moi, déjà bien dressé, je lui dit:     "-Merci monsieur d'avoir permis à votre pute de recevoir votre jus et d'avoir pu avaler votre pisse. N'hésitez pas à vous resservir de l'un         de mes trous à votre guise." Il me jeta un regard de dédain, me cracha à la figure et sortit, sur un simple "sale pute dégueulasse". Le black arrêta les rangement de mes affaires et se tourna vers moi:     "-putain salope, tu m'as remis la trique à sucer ce vieux porc. Tourne toi et baisse ta couche, je vais n’exploser le cul comme tu le         mérite. Et comme je veux pas t'entendre crier, tu vas fourrer ton lange pisseux dans ta gueule de truie" Quel bourrin, ce mec, il m'a pris par les hanche et a enfoncé son braquemart à fond d'un seul coup. J'ai cru qu'il allait me déchirer le cul tellement il me baisait sans retenue, en me tenant par les hanches pour imprimer son rythme. j Je serrai les dents sur mon lange pisseux, obligé par la même d'avaler le jus âcre qui coulait dans ma gorge. Mais bientôt, la douleur se calma et fis place à un plaisir inouï et je m’offrais entièrement à ce superbe mâle qui me ramonait le cul sans aucun ménagement, gémissant de plaisir et allant jusqu'à écarter de moi même mes fesses à deux main pour l'inviter à s'enfoncer encore plus profond dans mes boyaux:     "- salope, grosse pute, cuve à jus, tu aimes ça, te faire défoncer la rondelle par un black!!t'inquiètes pas, tu en prendras bientôt des         plus grosses encore. mmmhhhh, je vais te remplir la chatte à raz bord de foutre, sale truie, ton trou à bites restera ouvert un moment après         ça, et sous peu, ce sera toi qui demandera à te faire saillir comme une chienne!!9a y est, je viens, je te largue toute la sauce au fond de         la ton cul de chienne" des flots de foutre chauds me remplirent, alors que, spontanément, je me retournai pour nettoyer le pieu souillé qui venait de me pilonner mais il préféra arracher le lange pisseux de ma bouche et s'essuyer avec. Puis il me le jeta à la figure en me disant:     "-allez, la pute, rhabille toi, et mets tes draps dégueulasses et ton oreiller dans le sac poubelle, on s'en va, tu es attendu dans ta         nouvelle porcherie pour continuer ton éducation!!     -Mais, mais, je vais pas...." Et vlan, je pris une baffe magistrale qui m'envoya valdinguer à l'autre bout de la pièce. le colosse m'envoya un sévère coup de pieds dans les couilles et me releva par les cheveux, me faisant hurler de douleur, ce qui me valu un deuxième aller retour aussi sec. il plongea ses yeux dans les liens et me dit méchamment:     "-Ecoutes moi bien, salope! quand on te dit de faire quelque chose, tu obeis, point. Ni discussion ni excuses, c'est compris sale pute? et         comme tu as ouvert ta sale gueule pour autre chose qu'emboucher une bite ou remercier, tu sortiras simplement vêtu de ta couche et ton ton         t-shirt, sans rien d'autre au dessus. Et tant pis pour toi si on te voit ainsi. De toute façon, une truie comme toi doit pouvoir s'exhiber         sans honte, pour montrer à tout le monde que tu n'es plus rien qu'une sous merde dont on use à volonté. C'est bien compris ou je t'en         recolle une?     -oui, Monsieur, je vous remercie de m'avoir baisée comme la putain que je suis, de m'avoir rempi le cul de foutre et de m'apprendre à me      comporter correctement devant les vrais mâles.     A la bonne heure, tu comprends vite, traînée, bon, maintenant, je vais te poser un collier et une laisse, et tu me suivras en portant le sac         avec tes affaires. Mais avant de le refermer, j'ai une grosse envie de pisser, alors tu vas te mettre à genoux et me le tenir ouvert pendant         que je me soulage.     -merci monsieur de pisser sur mes habits de truie afin qu'ils sentent bon la pisse et me permettre ainsi de laisser votre jus s'ecouler de         ma chatte béante dans ma couche." Ainsi fut fait, et je me retrouvais en laisse et en couche, trainé comme un animal jusqu'à une camionnette garée non loin de la, sous le regard des passants qui me montraient du doigt avec dégoût, certains allant jusqu'à se bouchant le nez à mon passage. Je fus jeté sans douceur à l’arrière du fourgon ou se trouvaient quatre autre noirs, aussi baraqués que le premier, un sourire vicieux sur les lèvres.     "-Youssuf et Abdel, allez récupérer le matelas de notre invité, les deux autres, amusez vous avec en attendant, je lui ai déjà bien ouvert         la chatte et si cette pute n’obéit pas assez vite, vous lui rappelez les règles.     -Avec plaisir, une bonne khaba blanche, ce se refuse pas" La porte s'ouvrit et deux hommes quittèrent, tandis que les deux restants sortaient déjà un sexe au dimensions aussi impressionnante que le premier et sans plus de manière, me baisèrent la bouche et le cul en alternance. Bien que déjà bien ouvert, la brutale pénétration fut douloureuse mais le sperme resté dans ma chatte fit office de lubrifiant et le plaisir pris vite le dessus. Il ne fallu que quelques minutes aux deux mâles pour se vider en moi dans de longs jets puissants alors que les deux hommes revenaient déjà, jetant mon matelas crasseux au sol:     "Putain, vous lui avez bien explosé le cul, à cette pute, il y a du sperme qui lui coule de la chatte. On va se faire un plaisir de la         baiser à notre tour!!     -foutez moi cette truie sur le dos et tenez lui les pattes arrières, on va la faire déborder de jus, cette salope.     Bonne idée, on va voir combien de litre de foutre elle peut contenir" Je fus donc baisé non stop par chacun de ces hommes à tour de rôle, plusieurs fois chacun. Mon ventre tendu me faisait mal, celui qui me tenait les jambes se faisant lécher le cul en s'asseyant sur ma figure, mais ils n'en avaient cure, seul importait pour eux de se vider en moi jusqu'à mon arrivée. Enfin, la camionnette ralentit, je dus remettre mon lange et ma culotte plastique et fus entraîné les yeux bandés dans un lieu inconnu. Quand on m'ôta le bandeau, je me retrouvais enchaîné dans une pièce vide, à l'exception de mon matelas, posé devant un mur percé de 6 trous dont l'un était garni d'une petite étagère ou se trouvait deux gamelles en inox, directement fixées sur la tablette au dessus de l'oreiller. La longueur de la chaîne ne me permettais que de me mettre assis, allongé ou à genoux et l'autre extrémité coulissait librement sur une barre courant le long du mur. Une lumière crue éclairait l'endroit, et je remarquais une caméra dans l'un des angles de la piece, et un écran de contrôle au dessus.Le mur opposé était garni de deux grands miroirs de chaque côté d'une porte en  bois sans serrure apparente. Une voix se fit entendre, semblant sortir de nulle part:     "- Bienvenue dans ta nouvelle demeure, sale pute. Ici commence ton éducation. Comme tu as pu le constater, il y a des trous au dessus de ta         paillasse, ils sont fait pour que les hommes y passent leurs queues, comme dans les glory holes. au dessus de celui de ta gamelle de droite,         il y est noté WC, je te laisse deviner à quoi il sert...Tu suceras toutes les bites qui se présenteront, et ceci à n'importe quel moment. La         lumière restera allumée en permanence, et durant quinze jours, tu ne sortiras de la que pour être offert au parc C, mais cette fois ci, ty y         sera attaché dans les chiottes que tu connais si bien à présent. Après cela, on passera à la phase suivante: Ta couche sera cadenassée en         permanence durant un mois, pour te rendre totalement incontinent, ainsi, tu te pisseras et te chieras dessus sans pouvoir te contrôler. Tu         ne seras changé qu'une fois par jour, et seulement si tu le demande en termes suffisamment humiliants et avec des mots crus.     La caméra te surveille et diffuse sur plusieurs grands écrans dont un à l'exterieur, au dussus des orifices et un dans ta porcherie, pour         que tu puisse voir ta déchéance. Les miroirs sont des vitres sans teint pour les spectateurs preferant le live...De plus, la porte n'est pas         fermée ce qui permets à la fois de venir te baiser à loisir et de te remplir ta gamelle. Tu ne boufferas que des restes mêles de sperme et         n'auras à boire que ta gamelle à pisse. Si elle est vide et que tu as soif, tu demanderas qu'on vienne te la remplir, on trouveras bien     quelqu'un qui aura envie de se vider la vessie.     Après cela, tu devrai en théorie avoir perdu le peu de fierté et d'humanité qu'il peut encore te rester, d’ailleurs cela vaudrait mieux, car         sinon tu passera entre les mains des cinq hommes qui t'ont amené ici, et crois moi, ce coup ci, ils seront moins tendre avec toi.     bon, te voila mis au parfum, sale pute, alors au boulot! t'as déjà des clients qui ont les couilles pleines" En effet trois belles bites se présentaient deja au travers des trous et le souvenir de la raclée recu au matin ne ma laissait d'autre choix que de les prendre en bouche, l'ecran de ma cellule renvoyant l'image d'une truie en couche en train de sucer toutes les bites se présentant. Je passais d'un sexe à un autre, certains propres, d'autres moins et d'autres encore pas du tout, sans rien savoir de l'homme à qui il appartenait, avalant du sperme au goût varié. des litres et des litres de foutre me tapissaient l'estomac et j'en arrivais à apprecier la pisse de ma gamelle à présent pleine a ras bord pour m'abreuver et ôter le goût du sperme dans ma bouche. Je n'entendais que les commentaires salaces de l'autre côté du mur:     "-putain! elle suce bien cette salope.     -oui, je connais des putes qui n'arrivent pas à avaler autant de foutre à la suite.     -et  quelle bonne idée cette pissotière juste à côté, c'est très pratique.     -comme cet ecran qui permets de la voir sucer nos bites, si elle pouvait se voir ainsi, cette truie.     -je connais bien le proprio, il y a une télé pour qu'elle se voit tel qu'elle est cette truie.     -et vous avez vu l'etat de sa couche, cette salope se pisse dessus devant tout le monde.     -normal à force de boire nos pisses mélangées, faut bien qu'elle se soulage.     -et la gamelle qui déborde et mouille son matelas n'as pas l'air de la gêner plus que ça.     -C'est vraiment une pute sans aucune dignité." Et c'était absolument ce que j'étais devenu en à peine quelques jours. Je passais le reste de la journée ainsi, suçant toutes les bites qui se présentaient, m'abreuvant de pisse, ma couche tellement trempée que son contenu coulait le long de mes cuisses, souillant encore un peu plus mon matelas. Seul un homme passait de temps à autre pour m'enculer sans ménagement et repartait une vois soulagé. Le sperme qui coulait de ma chatte sechait dans ma couche et collait mon lange mais je n'avais guère le temps de m'en préoccuper de toute façon. Enfin, un homme penetra dans la pièce, un seau dans une main, un torchon blanc dans l'autre:     "-voila ta pâtée du soir, la pute, tu vas enlever ton lange dégueulasse et l'assorrer dedans. Puis tu as 10 minutes pour la vider si tu ne         veux pas prendre une rouste mémorable et tu n'as pas intérêt à te servir de tes mains:tu bouffe à même la gamelle. ensuite tu te laves ta         gueule de truie immonde avec ton lange trempé, tu le rince dans ta gamelle à pisse,tu le le pend à secher au crochet et tu mets ton lange         neuf. Tu as des clients qui t'attendent au parc, n'oublies pas." Il remplit ma gamelle d'un mélange pâteux de riz, de pâtes et d’épluchures diverses et y vida le contenu de plusieurs capotes et quitta les lieux non sans pisser à son tour dans mon abreuvoir. Je me dépêchais d’obier à ses instructions et vidai ma gamelle en moins de cinq minutes, me lavais la figure avec mon lange, le rinçais dans ma gamelle de pisse et le mis à pendre. J'avais à peine terminé que mon geôlier revint, décrocha la laisse du mur, me mit un bandeau et m'entraîna. Cette nuit, le parc allait avoir une pute gratuite à souiller et humilier à son entière disposition.
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Par : le 10/01/23
La première fois qu'elles se rencontrèrent au vernissage d'une exposition de peinture, la jeune fille fit tout pour attirer le regard de Juliette. Mais ne lui adressa pas un regard. Elle était aussi insensible à son enthousisame que peut-l'être une satue de Rodin. Déçue, Charlotte, semblait perdue dans une étrange rêverie. Comme cela lui arrivait parfois. Elle s'absentait alors, loin, très loin. Elle ne savait pas encore elle-même, si elle était heureuse. Désespérée d'avoir un corps sans réaction devant la vie, dévorée par quelque chose d'inconnu, qui, qu'elle le veuille ou non, lui prenait tout. Elle me regarda longuement, puis eut un vrai sourire, dans lequel en faisant un effort, on pouvait retrouver ce qui avait été sa féminité flatteuse mais qu'un nouvel élément transformait en une sorte de féminité crispée, mais tout de même empreint de sérénité. Juliette avait eu raison bien à l'avance. Elle paraissait manquer, non pas de loyauté, mais de confiance en elle. Alors, sa Maîtresse, mue par cette force qui habite les cœurs encore jeunes, pensa que sa vie sentimentale ne pouvait abriter deux intrigues à la fois. Elle était poussée, en outre, par je ne sais quelle intime impossibilité de lui mentir. Elles ne possédaient rien ensemble. Rien d'autre qu'un engagement mutuel, un collier, un lit. Rien, aucune activité sociale, aucun contact avec d'autres êtres humains, les lumières du ciel ou de la ville. Il n'était rentré dans leur relation que la vérité, crue et nue, de leur sexualité. Elles n'avaient pas eu besoin de donner le change, pas plus à elles-mêmes, qu'aux autres, et les subtils aménagements ou glissements successifs vers le mensonge et l'omission qui s'opèrent entre amantes, n'avaient pas pu amorcer le chemin qui mène très souvent, vers l'hypocrisie, le compromis et le malentendu librement consenti. Elles n'étaient pas des animaux sociaux. Le mensonge, dès lors, ne servait à rien et elles n'y recoururent jamais. Aussi, Juliette se sentait tenue de tout dire à Charlotte, sans même l'embrasser ou la caresser, mais elle n'avait pas assez compté sur l'appétit qu'elles avaient l'une de l'autre. Elle lui fit d'abord l'amour, et le mal après. Sous le fouet, elle ne réagit pas. Elle eut un bref pincement aux commissures des lèvres si promptes à la douleur, et elle baissa la tête, puis elle la releva à peine troublée. Elle tenait à la main la mince ceinture de cuir qu'elle mettait sur sa robe, elle recula d'un pas et fouetta le visage de Charlotte. Cela lui ouvrit la lèvre, et elle sentit le goût du sang.   Elle semblait avoir épuisé ses ressources d'agressivité mais elle était prête à répondre au désir de sa Maîtresse avec fougue. Elle était terriblement effrayée. Son bras repartit pour frapper encore. Mais elle ne fit rien. Elle laissa retomber son bras, lâcha la ceinture et se mit à sourire, sans parler. Elle possédait ce talent, qui est si rare de savoir donner une présence au silence. Charlotte regarda Juliette sans pouvoir prononcer une parole. Elle prit une douche, et se brossa les cheveux. Elle finit de se sécher et passa seulement un peignoir. Et tout en s'essuyant avec une serviette de bain, elle se regarda dans le miroir, en contemplant les lettres JM, ornant son pubis lisse, signe de son appartenance, et surtout les cicatrices, vifs souvenirs des sanglades de cravaches. Sa Maîtresse la fouettait généralement elle-même, mais il lui arrivait de la faire fouetter par une autre jeune femme. Charlotte était très mate de peau, élancée et fine, les yeux bleus dévorant le visage, des cheveux noirs coupés droits au-dessus des sourcils, en frange à la garçonne, Elle avait de petits seins fermes et haut placés, des hanches enfantines à peine formées. À force de la battre, Juliette s'était rapprochée de Charlotte, qui obtint le droit de demeurer près d'elle. Mais elle lui interdisait de la caresser, de l'embrasser fût-ce sur la joue, ou de se laisser embrasser par une autre. Elle voulait qu'elle parvienne à se donner après avoir été touchée par les mains ou les lèvres de qui que ce fût. En revanche, elle exigeait, car elle ne la quittait que très rarement, qu'elle regarde toujours Juliette caresser une autre femme mais uniquement en sa présence et pour son seul plaisir. Sans doute, Juliette avait trop compté à la fois sur l'indifférence et la sensualité de Charlotte par rapport aux jeunes filles. Jamais, elle n'avait eu avec elle l'attitude d'une amante amoureuse. Elle la regardait froidement, et quand elle lui souriait, le sourire n'allait pas jusqu'aux yeux. Mais, elle ne voulait pas se séparer d'elle. Elle tenait d'autant plus à elle, qu'elle la livrait davantage. Le seul fait qu'elle l'offrait chaque jour davantage lui donnait une preuve, qu'elle lui appartenait. Elle lisait son visage, son cou. Ainsi, lorsque Charlotte se sentait traitée injustement, elle roulait les épaules vers l'avant, son cou se gonflait, faisant saillir les muscles, et régulièrement ses épaules retombaient. Elle se tenait comme gelée.   Ses abandons donnaient un prix mystérieux à son existence. Son corps magnifique était celui d'une femme, mais les resssorts de son âme paraissaient aussi inaccessibles que les déchaînements d'une tornade. Souvent, elle portait une robe assez décolletée pour qu'on voie le grain de beauté sur son sein. Mais quel repos, quel délice le fouet qui balafre la chair et marque pour toujours, la main d'une Maîtresse qui vous couche sur un lit de fer, l'amour d'une Maîtresse qui sait s'approprier sans pitié ce qu'on aime. Et Charlotte se disait que finalement elle n'avait jamais aimé Juliette que pour apprendre l'amour, mieux se donner, esclave et comblée, à elle. Comme si elle avait deviné l'intensité de son plaisir, qu'elle dissimulait de son mieux sous les râles et les spasmes. Elle apprit à aimer porter des pinces aux seins. Mais Juliette disait qu'elle en profitait trop, que le plaisir effaçait la douleur et que cela était scandaleux. Les lèvres de son sexe étaient en revanche très sensibles, quels que soient ses efforts. Mais cette farouche volonté de ne jamais la décevoir lui permettait alors d'assumer bien des sévices. Elle se concentrait de toutes ses forces pour oublier ses souffrances. Parfois, elle parvenait à oublier la douleur lorsque brisant ses chaînes et la tension nerveuse qui la faisait trembler, Juliette la fouettait et qu'elle se débattait entre ses mains, le visage durci par la peur et le désir. Elle cessait de se raidir, pressée contre le mur, saisie au ventre et aux seins, la bouche entrouverte par la langue de sa Maîtresse, pour gémir de bonheur et de délivrance. La pointe de ses seins se raidissait sous les doigts et parfois même les dents de Juliette. Elle fouillait si rudement son ventre qu'elle croyait s'évanouir. Oserait-elle jamais lui dire qu'aucun désir, aucune joie, aucune imagination n'approchait le bonheur qu'elle ressentait à la liberté avec laquelle elle usait d'elle, à l'idée que Juliette n'avait aucun ménagement à garder, aucune limite à la façon dont, sur son corps, elle pouvait chercher son plaisir.   Loin de se sentir maîtresse de la situation, il lui semblait qu'elle n'était que l'éxécutante d'un jeu qui la dépassait. La certitude que lorsqu'elle la touchait, ce fût pour la caresser ou pour la battre. Il arrive que la force du désir se nourrisse dans la chair, d'une succession de faits, de contretemps microscopiques, lesquels finissent par tisser un dessein occulte qui prend alors la forme d'un enchaînement logique et implacable. Comme elle était là, plaquée contre le mur, les yeux fermés, les mains de sa Maîtresse montaient et descendaient le long d'elle la faisant brûler chaque fois davantage. Cette nuit, Charlotte passa une nuit agitée, maintes fois la jeune fille se réveilla en sursaut. L'aube fraîche apaisa son énervement. Elle en conclut qu'elle n'avait plus l'habitude d'être fouettée et quelques traces douloureuses sur ses reins la confirmèrent dans cette idée. Étendue nue sur son lit, elle se remémora la soirée et seulement toute l'horreur de son abandon lui apparut. Elle frémit à l'idée qu'elle avait pu s'offrir, se laisser ainsi sodomiser dans des poses d'une lubricité atroce par des inconnus. Puis, peu à peu, le souvenir de certaines émotions charnelles supplanta la vague de pudeur qui déferlait en elle. Elle repensa à l'ardente virilité de l'homme et trouva la vie plus belle que jamais. Elle se caressa dans la douce lumière du jour tamisée par les volets. L'après-midi, elle retrouva Juliette qui l'emmena chez Paul. Vêtues toutes deux de blanc, on aurait dit des sœurs, et le miroir éclairé renvoya bientôt aux yeux de l'homme leurs intimités lisses et moites. Bientôt, les deux corps dénudés se roulèrent sur le lit en une étreinte sauvage où Charlotte exhala non sans passion sa volupté toujours puissante. Alors Charlotte abandonna son corps aux désirs sadiques de Paul. Il l'entraîna sur une table haute et l'allongea à plat-ventre, jambes et bras écartés en lui liant les chevilles et les poignets fermement avec des cordes en prenant soin d'étirer ses membres en position d'écartèlement extrême. Paul se saisit d'un martinet aux lanières en cuir et commença avec art à fouetter les reins qui s'offraient à lui. Il débuta doucement, visant le sommet des fesses tendues. Elle n'avait pas très mal. Chaque coup amenait seulement un sursaut, une contraction des muscles, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion légère des cuisses et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif.   Simultanément, elle regrettait et elle espèrait. Quelle ivresse n'y a-t-il pas à se jeter dans l'abaissment ? Toute honte bue, elle acceptait de se soumettre. De la bouche de la soumise contrainte sortirent de longs soupirs. Paul, excité, frappa alors plus fort par le travers et les gémissements de Charlotte furent plus profonds et la danse de la croupe s'accentua bientôt. Le plaisir qu'elle prenait, à offrir à sa Maîtresse, autant moite et brûlante, lui était témoin et garant de son plaisir. En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure dans les reins et hurla. L'homme la flagellait à toute volée. Il n'attendit pas qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent nettes. Charlotte crispa alors ses poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à la tête. Alors sa Juliette s'accroupit près des épaules de Charlotte et lui caressa la tête, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée. Paul frappa encore plus fort et les fines lanières cinglèrent alors dans un bruit mat les fesses musclées. La suppliciée se mit à gémir en hoquetant et en tordant son frêle buste que sa Maîtresse maintenait tout en le caressant. Elle lui promit toutes les joies charnelles qu'elle voudrait sur son propre corps, mais lui demanda de résister encore. Parfois Charlotte se tournait vers Paul dénudé, qui, tel un démon, les yeux fous de luxure, le ventre tendu, la verge en érection, la flagellait avec une force inouïe. Alors les lanières léchèrent le sexe entre les cuisses écartées et un long cri s'échappa des lèvres de la soumise douloureusement atteinte. Elle voulut fermer les jambes mais des cinglements plus vifs l'atteignirent sur leur coté. Alors, la douleur devint trop vive. Elle ne voulait pas supplier, elle ne voulait pas demander grâce mais Paul entendait l'amener à merci. Charlotte laissa couler quelques larmes sur la main de Juliette qui fit signe à Paul de cesser la flagellation. On la détacha de façon à lui permettre de pouvoir prendre du repos, mais cet intermède ne dura que peu de temps. Penchée sur le ventre ouvert de la soumise, Juliette posa ses lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité. Mais elle même, sentit monter en elle la plus violente des jouissances sous la caresse précise de Paul qui, glissant sa langue entre ses reins, lapait la peau satinée de sa voie étroite, tandis que des lèvres de Charlotte s'échappait la plainte d'amour, s'éleva le bruissement étouffé de la chair humide et palpitante de Juliette, jouissant de toutes ses forces.   Elle avait l'impression de sentir le goût d'un animal affamé mais le désir qui ne l'avait pas abandonné rebondit encore dans sa croupe.Il avançait, reculait sans capituler. Comme cela allait être dur de tenir, avec cette petite pute qui se déchaînait. Ce qu'elle désirait, elle l'obtiendrait, son cul ouvert et moite, profond, chaud et sérré. Paul dut maintenir les hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et ininterrompus. Quand Charlotte eut repris ses sens, tous trois revinrent alors sur le lit. Paul fit prendre à la jeune soumise les positions les plus indécentes, puis à son tour, il lui tendit sa verge en érection. Elle s'agenouilla et le masturba lentement, en roulant sa paume tout autour du cylindre de chair avant de le prendre en bouche. Avec violence le phallus se contracta, manquant de ressortir de ses lèvres qui l'aspiraient pour le retenir. Il éjacula brusquement, innondant sa gorge de sperme qu'elle avala religieusement jusqu'à la dernière goutte. Juliette posa son index sur l'anus de Charlotte, et lentement l'enfonça dans les entrailles chaudes, jusqu'au bout. Les yeux fermés, elle cherchait à imaginer, en sentant les contractions des sphincters intimes, la volupté ressentie par un homme dont le membre était pris dans cette voie exiguë. Doucement, elle agita son doigt dans l'orifice offert, tandis que sa soumise redonnait de la vigueur à Paul, par le mouvement de sa bouche refermée et resserrée sur le membre gonflé. Elle comprit qu'à son tour, il souhaitait frayer un chemin au plus étroit. Il ne la laisserait qu'à la nuit tombée, après lui avoir labouré les reins, qu'il lui meurtrirait tant il était épais. Alors, bientôt, il se dégagea, se leva et, attirant par les reins Charlotte, laissa son sexe se caresser au sillon des reins, que Juliette avait laissé à regret. Alors sans préliminaire, il enfonça son phallus, remontant et allant frapper au fond de la cavité de l'orifice naturellement étroit. Dans un long gémissement, elle accepta cette chair qui distendait ses reins non sans se débattre, sans être comblée de honte, mais à laquelle, elle ne se déroberait pas, même si cela lui semblait sacrilège.   Elle devenait profonde, ténébreuse, et son ventre inventait sans cesse une pulsation régulière. Il rêvait de la foutre en tout sens, de la couvrir de sperme, de la voir, de l'ouvrir, de la voir ouverte. L'anus de la jeune femme céda avec un bruit humide de succion et devint chaud. Il se pouvait aussi qu'il se décide à la frapper encore. Une lourdeur torride appesantissait son corps. L'obéissance personnifiés avec des brûlures cuisantes entre ses reins. Elle gémit encore plus fort, quand elle sentit le membre caché, buter au fond de ses entrailles. Le membre lui sembla colossal. Elle frémit à l'idée de cette virilité qui s'enfonçait dans son orifice étroit et une volupté nouvelle vint s'ajouter à celle qui montait en elle. Paul, les mains aux hanches, poussa bientôt des reins, et le gland amolli par la précédente jouissance se prêta aux replis de l'exiguë bouche. L'anus plissé s'ouvrit sous la poussée continue, lente, inexorable, se distendit suivant le cône de chair qui s'infiltrait en lui comme l'épée dans son fourreau. Paul sodomisa profondément ce jeune corps soumis, se regardant glisser hors de l'étui intime, se contracter, distendre les bords plissés de l'anneau anal. Bientôt, l'excitation fut trop forte et il accentua la cadence, secouant la croupe empalée. Charlotte, elle même avivée par ce frottement intense dans ses entrailles forcées, s'abandonna à son tour, tandis que l'homme lançait en elle, par saccades quatre jets de sperme visqueux et âcre. Elle se tordit de jouissance et, dans une longue plainte, soupira, s'écroula, vaincue par un orgasme dont l'intensité la bouleversa. Paul se retira, la libérant. Charlotte voulut le prendre dans sa bouche pour le laver, mais dédaigneusement, il refusa. Semi-consciente, elle pensa alors seulement qu'aucun orifice de son corps ne serait épargné, qu'elle devrait aussi accepter d'être prise au plus étroit et savait que cette humiliation lui serait infligée par la volonté de la maîtresse qu'elle aimait. Elle était là pour que Juliette assouvisse ses bas instincts, ses plus vils fantasmes. Au fond d'elle même, elle était décidée à ne pas la décevoir. En fut-elle délivrée ? Chaque jour et pour ainsi dire rituellement salie de sueur, de salive, et de sperme, elle se sentait comme un réceptacle d'impureté. Cependant les parties de son corps les plus souvent offensées lui paraissaient, malgré elle, plus belles, comme anoblies. Sa liberté serait bien pire que n'importe quelle chaîne.   Bonne lecture à toutes et à tous.   Méridienne d'un soir.
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Par : le 08/01/23
En quoi consiste le roman, sinon à réparer l'irréparable ? Grâce à lui, l'impossible se réalise. On se transporte mieux que sur un tapis volant auprès des êtres aimés. On leur prête des sentiments qui vous font défaut. On les ressuscite, même s'ils sont morts. Dès le premier soir, tout était déjà inscrit. Les choses ne sont jamais fatales, sans doute mais précisément parce qu'elles ne le sont pas, elles ne se libèrent jamais du passé qui les fait grandir, des regards et des silences qui les font surgir. Elles naissent à chaque instant de l'instant qui les précède. Chaque parole échangée entre nous trace et définit d'avance les courbes de la relation. Les sentiments n'ont jamais l'épaisseur qu'ils ont dans le silence. Le temps qui s'écoule entre l'évènement et le récit leur prête tous les reflets, toutes les réfractions du souvenir. Pour ne jamais mentir, il faudrait vivre seulement. Mais les projets secrets, les desseins du cœur et les souvenirs brisent souvent cette simplicité impossible. Emmanuelle disparut de ma vie. Ne recevant aucune réponse aux lettres que je lui adressais, je cessai de lui écrire. Elle ne ne demeurait pas moins présente. Je m'éveillais le matin avec un sentiment d'abandon. Je ne pouvais concevoir qu'un amour aussi intense ait pu achopper sur ce qui m'apparaissait plus comme une indélicatesse que comme une trahison. Je croyais naïvement qu'elle reviendrait. Je demeurai trois mois ainsi dans l'incertitude. Je sursautais en entendant la sonnerie du téléphone, j'attendais le courrier avec angoisse. J'imaginais son existence à Rome. Je vivais comme un automate. J'accomplissais le rituel de la vie quotidienne, je voyais des amis, je faisais l'amour, mais ces gestes restaient extérieurs à moi-même. Mécaniquement, je ne m'y impliquais pas. Une maladie intérieure me minait. Personne autour de moi ne se doutait du drame que je vivais. À qui aurais-je pu en faire la confidence ? Personne ne connaissait l'existence d'Emmanuelle. Il ne me resterait aucune trace de cet amour. Cette idée m'effrayait parfois.   Ainsi, j'éprouvais par ce subterfuge un sentiment de puissance sur le monde puisque j'obtenais à volonté la richesse qui me manquait. Je fabriquais de l'amour avec presque rien comme les alchimistes font de l'or avec du plomb. Qu'un être ait pu remplir à ce point ma vie et s'effacer sans laisser aucun signe. La première fois que je la rencontrai au vernissage d'une exposition Giacometti au Musée Rodin, je fis tout pour attirer son attention. Juliette ne m'adressa pas un regard. Son intérêt la portait là, où précisément, je n'étais pas. Est-ce cette froideur qui m'intrigua ? Quand je lui adressai la parole, elle ne m'écouta qu'autant que la politesse l'exigeait. Elle arborait l'air résigné que les victimes de la mondanité réservent aux fâcheux, aux raseurs. Elle était aussi insensible à l'enthousiasme que je lui manifestais que peut l'être une statue en marbre du sculpteur. Quand je lui demandai son numéro de téléphone, elle me toisa avec une expression offensée. Eût-elle exprimé un peu plus d'urbanité qu'elle aurait moins piqué ma curiosité. La froideur de cette inconnue m'aguichait. Les contraires s'attirent. Sa présence me gênait. Elle s'interposait entre mes rêves et moi. Elle m'empêchait même de songer à elle. Notre rencontre avait du piquant. Le soin extrême qu'elle prenait pour afficher une élégance toute détachée m'intriguait. Une indifférence courtoisie m'eût découragée avec plus d'efficacité. Qu'avais-je fait pour la mériter ? Je n'eus pas le loisir de lui en demander l'explication car elle disparut en me tournant le dos. Le lendemain, je lui fis porter un bouquet de tulipes Bianca à son hôtel, accompagné d'une carte amicale. Je ne reçus aucune réponse. Je n'en fus pas étonnée. Espérant la rencontrer, j'allai bientôt me poster à la porte du Bristol, son hôtel. Je l'attendis sur le trottoir de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. Enfin, je la vis apparaître. Dans les reflets de la porte à tambour, elle me parut plus grande, plus élancée, plus altière que jamais. Un soleil printanier éclairait alors mon espoir.   D'avoir deux femmes dans ma vie, une pour les mois d'été, l'autre pour les longs mois d'hiver, ne laissait pas de me troubler. Je devais m'habituer à ce jeu cruel qui consistait à oublier celle qui me quittait pour m'attacher à l'autre qui la remplaçait. Plutôt réservée, je n'avais pas pour habitude d'accoster une inconnue. Mais sa beauté exacerbait mon attirance saphique, fut-elle sans fière assurance. Elle sembla hésiter sur sa direction. Cette incertitude l'humanisa à mes yeux. Sans hésiter, je m'approchai d'elle. Quand elle m'aperçut, elle eut un soudain mouvement de recul. Je lus dans son regard noir la lueur de blâme que l'on réserve aux extravagances d'une folle. "- Encore vous", soupira-t-elle. Notre conversation fut aussi cordiale qu'un échange de coups de pistolet, le matin, à l'aube, entre deux duellistes. Malgré mon sourire avenant, et ma fausse innocence, la partie semblait perdue. Je pensais à cette citation de Vigny: "Au lieu de leur dire bonjour, on devrait leur dire pardon". - Pourquoi ne me laissez-vous pas le temps de m'expliquer ? N'aimez-vous pas les tulipes ? - Je n'ai aucune envie d'entendre vos explications. - Pourquoi ne pas accepter le dialogue amical ? Avez-vous peur de votre propre faiblesse ? Je vis passer une flamme assassine dans ses yeux. Une femme ne pouvait-elle pas offrir des fleurs à une autre femme ? - Vous n'êtes pas de nature à m'en inspirer. - Pourquoi cette brutalité ? Pourquoi toujours imaginer le pire ? Que faites-vous de l'amitié ? - Me croyez-vous à ce point naïve ? Avec vous, je sais très bien à quel type de femme j'ai affaire. - C'est mal me connaître et me faire un procès d'intention. Je ne suis pas une amazone. - Prenez-le comme vous voudrez. Mais laissez-moi, vous perdez votre temps, je suis pressée. - Puis-je vous déposer quelque part ? - Non, c'est inutile, je reste dans ce quartier. - Avez-vous l'intention de déjeuner ? - Oui, mais pas avec vous. - Je vous propose un pacte amical. Nous déjeunons ensemble et je vous promets de ne plus tenter de vous revoir. Parole de femme, honneur de femme. Elle me regarda d'un air dubitatif. Balle au centre. - Puis-je accorder le moindre crédit à quelqu'un qui se comporte comme vous ? - Je vous répète, je vous donne ma parole d'honneur. Je la sentis vaciller. La situation tournait à mon avantage. La victoire était proche. Restait à traverser le pont d'Arcole. - Votre parole d'honneur, répéta-t-elle en haussant les épaules, je ne me fais aucune illusion sur vous. Mais je suis plus que lasse de votre insistance et de votre folie. Alors, je vous accorde vingt minutes. Pas une de plus. Le présent de l'amour ressemblait au négatif d'une photographie argentique. Il fallait attendre le développement pour en avoir le cœur net. Parfois, il réserve bien des surprises.   Cette instabilité touchant une affection fondamentale créait chez moi une angoisse. La sécurité d'un amour unique me manqauait. L'ennui, c'est que ce genre de difficultés est difficile à dire. Un restaurant nous tendait les bras à l'angle de la rue du Cirque. Je l'y conduisis. Pendant le déjeuner, elle resta fidèle à elle-même. Sur la défensive, hautaine, éludant toute question personnelle, ne m'offrant que l'armure d'une personnalité bouclée dans les conventions et le dédain. La glace contre le feu. Pourtant quelque effort qu'elle fît pour être désagréable, elle ne parvenait pas à me déplaire. Je sentais en elle, derrière la Ligne Maginot qu'elle m'opposait, un attirant tumulte de contradictions qui n'était pas sans charme. Au moins, elle ne ressemblait à personne. En vérité, il faut bien reconnaître que moi aussi. Le café bu, elle se leva et, sans se départir de son air farouche, elle prit congé. Pendant quelques instants, cette femme m'avait paru précieuse. Je n'attendais plus d'elle que l'ultime cadeau qu'elle pouvait me faire: s'en aller. - Maintenant que j'ai eu la faiblesse d'accepter votre déjeuner, j'espère que vous allez tenir votre promesse. Merci pour les tulipes. Adieu. Elle disparut laissant derrière elle un sillage glacé comme un blizzard. Je tins parole. Pendant dix jours. Puis je l'appelai dans sa propriété non loin de Bordeaux, dans les vignobles. - Et votre promesse, s'exclama-t-elle. En plus, vous êtes parjure. Le ton de sa voix n'exprimait qu'un courroux de façade purement formel. Ce qui était un progrès. Et puis n'avais-je pas évité le pire, elle n'avait pas raccroché. - J'ai promis de ne plus vous voir, pas de ne pas vous téléphoner. - Vous êtes bien française, dit-elle en ciselant ce qualificatif pour marquer un insondable mépris. Maintenant que l'amère habitude de ses amabilités était prise, je prenais un certain plaisir à la voir décocher ses flèches. - Quand venez-vous à Paris ? - Que vous importe puisque vous m'avez juré de ne pas chercher à me revoir. - Je sais par l'une de mes amies, que vous serez après-demain à un dîner chez les Moras. - Vous ne me donnez pas envie de m'y rendre. J'attendais de cette rencontre quelque chose de confus, une issue possible. J'étais pleine d'espoir. Mais une pensée surtout me troublait. Pourquoi cette femme était là et non une autre ? Quelle suite de hasards, d'agissements fortuits, de contretemps, d'obligations, de retards avaient tissé les fils de cette rencontre à la fois prodigieuse et dérisoire ? Quand elle raccrocha, je conservai un instant le combiné muet à la main. Pourquoi insister ? Oui, pourquoi ? Par jeu ? Il y a des rencontres qui, comme celle-ci, ne commencent pas précisément par de forts encouragements. Si elle avait ressenti un coup de foudre pour moi, elle le dissimulait bien.   Je me rends compte que je parle beaucoup d'amour. En réalité, je ne m'intéresse vraiment qu'à l'énigme de la passion. Ce qui me passionne dans l'amour, c'est qu'il est ce pont mystérieux qui me conduit à moi-même. S'il se bornait à n'être que le prétexte à des aventures sexuelles, il n'y aurait pas beaucoup de raisons de s'en préoccuper. L'amour est une initiation qui ne se termine jamais. Peut-être n'aimait-elle pas partager son lit avec une femme ? Tout simplement. Mais alors, pourquoi ne pas me l'avouer ? Il y a des vérités qui ne méritent aucune contestation. Mais alors, pourquoi n'avoir en tête que cet horrible mot de réciprocité La réciprocité en amour est un calcul bourgeois. Pas d'investissement du capital sans un rendement substantiel. Cette femme, sans doute mariée, avait beau me rabrouer, elle me plaisait. sapiosexuelle exigeante, bisexuelle très pratiquante. Elle m'attirait pour une raison que je ne cherchais pas à m'expliquer. Mais après-tout exige-t-on de Dieu qu'il vous donne des preuves de réciprocité. Et puis parfois, en amour, on a l'impression sans vraiment savoir pourquoi, qu'en dépit des obstacles, le destin a déjà gravé notre avenir. Calculer la somme des probabilités qui amène deux personnes à se parler, puis à s'aimer, est une opération effrayante. Surtout si l'on considère que du silence, il peut résulter une passion, fruit d'une accumulation exponentielle de hasards. Et cette histoire aussi était probablement déjà écrite dans un mystérieux livre qu'hélas je n'avais pas lu. Comme se serait simple de pouvoir consulter le livre des destinées avant d'offrir un bouquet de tulipes à une femme. On éviterait tant d'impairs, de temps perdu, de malentendus, mais on passerait aussi à côté de la vie et de ses surprises. Elle vint à Paris. Je me trouvai au même dîner qu'elle. Elle m'accueillit avec son habituelle mansuétude. Après le dîner, elle tenta de s'éclipser mais je la rejoignis dans l'escalier, abandonnant mon amie Emmanuelle. L'immeuble donnait sur le jardin du Luxembourg. Il y avait dans l'air je ne sais quel parfum de printemps.   Je finissais par avoir des doutes sur moi-même: étais-je une intrigante sentimentale ? Une profiteuse, une Bel Ami ? Tant qu'à faire c'était plutôt à Julien Sorel que j'aurais songé. Je ne voulais que humer que son parfum intime, le musc de ses profondeurs, lui emprunter les rêves qu'elle suscitait. Nous fîmes quelques pas en silence. Un silence doux et reposant comme une paix. Elle avait une voiture anglaise, comme elle. Elle était née à Londres mais elle vivait à Bordeaux. Je lui demandai de me raccompagner. Elle accepta en poussant un soupir. Elle gara sa voiture en bas de chez moi. Elle semblait avoir épuisé ses ressources d'agressivité. Je tentai alors de l'embrasser en posant une main audacieuse sur sa cuisse nue. Elle ne me repoussa pas. Au contraire, elle répondit à mon désir avec tant de fougue que j'en fus presque déconcertée. Une grande bataille est celle que l'on remporte avec une résistance farouche. Je la dévêtis contre le mur. La découverte de son porte-jarretelles me troubla. Elle ne pouvait exprimer plus clairement ses intentions. Ainsi, elle s'était armée pour l'amour. Rien n'avait été laissé au hasard. La seule chose qu'elle avait abandonnée au jeu des circonstances, c'était le choix de la partenaire. Avais-je même été choisie ? Cette dérision me parut tragique. Bientôt, je me ressaisis. Après tout pas de raison de se lamenter à propos d'un porte-jarretelles. Nous accomplîmes tous les rites que nous attendions l'une de l'autre. L'angoisse avait disparu. Le silence se chargea du reste. Dès lors, elle bascula, comme une statue bascule de son socle. Nous nous retrouvâmes chez moi. Et ce fut comme si, de toutes ses forces, elle tenait à démentir l'indifférence qu'elle m'avait manifestée. Nous nous aimâmes dans une douce ambiance de paix conclue, sur un lit d'armes abandonnées et de sensualité débridée. Déshabillée de son agressivité et de sa pudeur, elle demeurait menaçante comme une tempête apaisée. Ses refus donnaient un prix mystérieux à son abandon. Je l'admirais comme une belle énigme. Avais-je véritablement une femme devant moi qui avait cédé à une pulsion saphique ou l'incarnation d'un phénomène météorologique. Son corps magnifique était celui d'une femme aimante, mais les ressorts de son âme paraissaient aussi inaccessibles que les déchaînements imprévisibles d'une tornade. Loin de me sentir maîtresse de la situation, il me semblait que je n'avais été que l'exécutante d'un jeu qui me dépassait. Juliette entra dans ma vie au même moment où Emmanuelle en sortit. Une nouvelle vie, un nouvel amour.   Bonne lecture à toutes et à tous.   Méridienne d'un soir.
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Par : le 02/01/23
Comme tous les couples mariés depuis 15 ans, nous nous installions dans une certaine routine sexuelle. Nous, c’est moi, Alexis, 38 ans, grand brun aux yeux vert, 1m90 pour 90kg, 13cm pour 4.5 de diamètre; et ma jolie femme, Julie, 1m74 pour 70kg, 85B, et un an de moins. Depuis le début de notre relation, j'ai toujours mis un point d'honneur à essayer de garder un minimum de trois relations sexuelles par semaine. Malgré cette fréquence relativement convenable pour un couple de cet âge, il m'arrivait pourtant encore souvent de me satisfaire moi-même entre deux rapports. Pour cela j’utilisais quelques accessoires et quelques fantasmes issus de mon imagination perverse dont je suis seul à connaître l’existence. Les trois fois hebdomadaires durant lesquelles je me vide dans mon épouse sont souvent platoniques. Ma femme est une vraie "étoile de mer" qui alterne avec quelques positions. La levrette, le missionnaire, et quand c’est jour de fête, un petit 69 qui se termine souvent en facestting pour ne pas salir madame. Pourtant elle n’a pas toujours été comme ça. Les premières années, c’est elle qui prenait les rennes, elle savait montrer son amour, et son envie de sexe avec moi. Elle me suçait, et même parfois avalait. Elle m'avait même permis une seule sodomie à l’occasion d’un de mes anniversaires. Mais ça, c'était avant le mariage. Avant les enfants. C’est à force de visites sur mes sites pornos favoris que j’ai pour la première fois développé une envie de soumission. Mes recherches ont rapidement évoluées : de BDSM à soumis, puis femdon, strappon, chastity, candaulist, et enfin, cuckold, clean up… Je n’avais plus que ça en tête. Je rêvais de voir ma femme devenir bête de sexe, comme aux premiers jours. Et si pour le moment je n’arrivais à lui faire retrouver cette envie que lors de soirées alcoolisées qui lui permettaient de s'inhiber totalement, il fallait que je trouve le moyen de la mettre dans une situation où elle se dévoilerait salope avec un jeune homme sexy. J'ai remarqué depuis longtemps qu’elle mate souvent les jeunes, à la plage, en course. Mais comment faire ? Elle était devenue tellement pudique. Les relations extraconjugales lui faisaient peur. Autant qu’à moi d'ailleurs, mais principalement à cause des IST/MST, pas à la relation en elle-même. Un jour, j’ai décidé de franchir un premier cap et d'acheter une cage de chasteté sur internet. Mais je la portait en cachette. Je ne pouvais pas mettre ma femme sur le fait accompli, elle qui était si prude, elle aurait été choquée de voir mon petit oiseau à l'étroit dans sa cage, elle m'aurait pris pour un pervers. Pour lui faire accepter l'objet, j’ai donc élaboré un plan ; « le régime forcé ». Comme nous revenions de vacances, j'avoisinais les 100kg, et je galérais à perdre les kilos en trop. J'ai donc proposé à ma femme, pour me donner la volonté de perdre plus rapidement du poids, de me peser 3 fois par semaines, les soirs ou nous faisions l'amour. Si j avais perdu du poids par rapport à la fois précédente, je pouvais la baiser comme d'habitude, par contre si j'en avait pris, je devais m'occuper d'elle, mais sans que moi je puisse prendre mon pied. Elle fût aussitôt emballée par ma proposition, ce qui me surpris. Mon plan était en marche. Quelques semaines plus tard, un soir ou justement j'avais repris du poids, et que je m'étais régalé du jus de sa chatte en restant sur ma fin, j'attendis qu’elle s endorme à moitié, et je m'adonna à un petit plaisir solitaire sans trop de méfiance. Une fois fini, un long jet de sperme parcourant l'étendue de mon ventre ; elle se tourna vers moi et me disputa comme on disputerai un petit garçon. Je ne pouvais dissimuler la chose, c'était mon plan. C'était la première fois qu’elle me surprenait la main dans le sac. Elle était outrée, et déçue de mon comportement. Elle s'endormit en boudant. Le lendemain, je lui proposais de remédier à la situation en incluant une cage de chasteté dans le régime. Bien sur elle ne connaissait pas. Je lui montrait quelque photos sur internet, je ne pouvais pas lui sortir l'objet honteux directement, il était pourtant caché juste en haut du placard de notre chambre. Elle ne dis pas non. Qui ne dit non consent. La semaine suivante, toujours en plein régime, un soir ou nous devions nous envoyer en l’air car j'avais perdu du poid, je me déshabilla devant elle, lui offrant une vue magnifique sur mon petit zizi tout épilé dans sa cage. Elle fût surprise bien entendu, mais aussi et surtout curieuse. Je lui donna la seule et unique clé, et, malgré le fait que j avais perdu du poids ce soir là, elle me demanda de la satisfaire avec ma langue tout en restant encagé. C'était ma punition pour m’être injustement masturbé la dernière fois. Elle apprenait vite… Les mois suivants, le régime étant fini, la cage était maintenant devenue un jeu ponctuel, pimentant un peu plus notre vie sexuelle. Mais il y avait toujours ce vide dans ma vie, cette envie de soumission. Un soir un peu plus alcoolisés que d’habitude nous parlions tout les deux, nus sur le lit, après une partie de jambes en l’air. L'alcool aidant, nous parlions de nos fantasmes. Elle m’avoua qu’elle fantasmait sur le fait de faire l'amour avec une autre femme devant moi, mais sans que je puisse intervenir. Encagé par exemple. Je lui avoua que le mien serait de la voir prendre son pied avec un autre, un jeune homme bien membré. Après cette nuit là, nous ne reparlions plus jamais de cette soirée. Gardant honteusement chacun les secrets réciproques de l’autre. Le retour de vacances suivantes, mes kilos en trop étant revenus, le régime forcé fit son retour. Avec une nouvelle règle cette fois que j'avais réussi à imposer. Si je prenais plus de 500g, en plus de m'occuper de Madame sans que je puisse prendre mon pied, j aurais une punition de son choix, mais une punition à connotation sexuelle et toujours une différente. Pour voir jusqu'ou elle serait capable d'aller dans les punitions, je fis exprès de faire le yoyo avec mon poids. La première punition fût de lui prodiguer un massage intégral pendant une heure. La seconde fois, je fût étonné quand elle me demanda de faire le tour de la maison nu en pleine nuit, juste habillé de ma cage, mais je releva le défi, plus excité que jamais. Les punitions s’enchaînèrent toutes plus inventives les unes que les autres; le léchage de pied, la fessée, l’épilation du pubis, le face sitting avec quelques jets d'urine. Jusqu'au jour où elle me dit que je ne prenais plus trop au sérieux mon régime, donc pour la prochaine punition, je devrais lui trouver un jeune homme sur internet avec lequel elle s'enverra en l’air dans notre lit conjugal, sur lequel je serais attaché et encagé. C'était là mon plus gros fantasme. Mais je n’imaginais pas franchir le pas. Je respectais donc un régime strict les semaines suivantes. Malheureusement, ce qui devait arriver arriva. Contre toute attente, elle décida de maintenir son choix sur cette punition ultime, en apportant quelques précisions qui s’avéraient nécessaires. Nous choisirions le candidat sur internet ensemble. Elle voulait un jeune entre 25 et 35 ans, bien membré, habitant à une cinquantaine de kilomètres au moins pour être sûr de ne pas le recroiser, il devrait porter un préservatif du début à la fin, même pour les préliminaires, et elle pourrait biensur faire avec lui tout ce qu’elle voudrait sans que je ne puisse intervenir. Nous avons passé des soirées entières sur des tonnes de sites pour trouver la perle rare. C'est finalement sur Bdsm.fr que nous avons trouvé notre homme. Monsterteub, 28 ans, 1m85 78kg, photo de profil version tablette d’abdo, un penchant pour la domination de couple, et comme son nom l'indique, une bite de 21cm. Après de nombreux échanges par mails puis par téléphone durant lesquels nous posions le décors de la scène à venir, nous convenions d’une date; samedi soir prochain. Les enfants seront absents pour l’occasion, tout était prévu. Tout, sauf ce qui allait arriver… Le fameux samedi soir, la soirée commence par un repas aux chandelles en amoureux, plateau de fruits de mer, magnum de champagne pour la circonstance, ça peut aider. Elle est habillée comme une vraie salope; mini-jupe en cuir noir, petit haut blanc transparent laissant apercevoir de la lingerie fine de couleur noire. Et pour une fois elle est maquillée. A la fin du repas, nous nous dirigeons vers la chambre. Mon cœur bat à cent à l heure. Je me déshabille totalement, hormis la cage dans laquelle je suis de plus en plus à l'étroit. A l'aide de quatre ceintures de peignoir que j'avait attachées au préalable à chaque patte du lit, elle m'attache les mains et les pieds plutôt fortement par des triples nœuds, me voila totalement vulnérable. Elle pousse le vice jusqu’à enlever son string et me l'enfoncé dans la bouche. Elle est maintenant nue sous sa jupe, et je remarque qu’elle est totalement épilée, chose qu’elle n’a jamais fait avant ce soir. L'attente me semble interminable, quand tout à coup, on sonne à la porte, c'est Monsterteub, mais ce soir, il nous a demandé de l’appeler Maitre. J'entends sa voix qui répond à celle de ma femme. C’est une voix grave, de mâle Alpha. Il entre et je les entends s’installer dans le salon. Soudain un bruit familier. Un bouchon de champagne. Cet inconnu est assis dans mon fauteuil entrain de boire mon champagne en compagnie de ma femme, qui ne portait rien sur le cul. Terriblement existant. Ils profitent un moment de leur compagnie mutuelle m'ignorant totalement. Encore un autre bruit de bouchon. C'est pas possible, ma femme va se retrouver totalement saoule. Il faut préciser qu'elle n’a pas de limite lorsqu’elle boit trop. Mes plus beaux souvenirs de soirées de baise ont toujours étés ceux pendant lesquels elle était complètement bourrée, elle se transforme en vraie cochonne et ose expérimenter des choses nouvelles. En même temps, il s'agit là d'une chose nouvelle. Enfin des bruits de pas qui s'approchent. La porte s'ouvre, me laissant apercevoir ma femme, en soutient gorge, son rouge à lèvres moins régulier que tout à l'heure, la jupe remontée laissant apparaître sa jolie petite chatte. Derrière elle, qui la suit de près, son amant d'un soir, beau gosse, torse nu, qui ne peut retenir un petit sourire vicieux lorsqu’il m'aperçoit. Lui n'a pas l'air saoul, contrairement à ma femme qui elle titube légèrement. Il s'approche de moi, libère ma bouche, mets ses doigts sous mon nez -Tu reconnais cette odeur ? L'odeur de la fente humide de ma femme biensur. Mon sexe gonfle encore et tire la cage vers le haut. Il vérifie mes liens. Je suis plus imposant que lui, sauf si nous parlons de nos attributs biensur, il a peut-être peur que je change d'avis et que je m'en prenne t à lui. Ma femme marche à quatre pattes sur le lit et vient me rouler une pelle, c’est spontané, étonnant venant d'elle. Elle sent l’alcool à plein nez. Il lui demande d'arrêter immédiatement en lui rappelant qu'elle lui appartient ce soir, puis notre invité nous dit qu’il doit passer au toilettes avant de commencer. Il s'éclipse. Tant qu'à l'attendre, ma femme en profite pour se mettre toute nue. Elle commence à se toucher en me regardant dans les yeux pour m'exciter un peu plus encore. Elle commence à prendre son pied, quand tout à coup on entend la porte d'entrée s'ouvrir, puis se fermer. Étrange. Monsterteub aurait il pris peur. Je commence à me sentir étrangement rassuré. Notre invité est parti, je suis tout à ma femme; et je sais que vu dans l'état d'excitation qu'elle est je vais passer une super soirée. Ce sentiment d'excitation et de bien-être ne dura pas très longtemps. On entends à nouveau des bruits de pas. Mais cette fois plusieurs bruits de pas. On se regarde avec ma femme. Elle a arrêté de se toucher, mais sa main est toujours sur sa chatte. La porte s'ouvre. C'est lui, mais il n'est pas seul. Il est accompagné de deux hommes un peu plus âgés. Le premier, typé italien, plus costaud mais BCBG, le second grand blond aux yeux bleu froid au regard de pervers, il tient quelque chose dans ses mains, son smartphone. Il nous filme. Je me débats en lui demandant des explications. On avait convenu pas de vidéo et évidemment pas de personnes supplémentaires. Comme simple réponse il nous dit calmement : -Je suis et je serais votre Maître à partir de maintenant, cette vidéo va me servir pour vous faire chanter évidemment. Rassurez vous, je ne veut pas vous voler ni vous faire du mal, seulement du bien. Je juste baiser ta bourgeoise quand bon me semble, et je veux aussi en faire profiter les potes. Sur ces belles paroles il baisse son pantalon, et approche ses 21 cm de la bouche de ma femme -Maintenant, suce moi ça, salope. Ma femme a l'air complètement perdue, jamais je ne me serais permis de lui parlé aussi crûment. Elle le regarde sans vraiment oser le regarder dans les yeux et lui répond : - On avait convenu des rapports protégés du début à la fin et là vous… - T'inquiète pas pour ça, femelle. Moi et mes potes, on est clean. Et vu comme vous aviez l'air d'avoir peur de choper la chtouille au téléphone, je suppose que vous devez être clean aussi de votre côté. Alors il est où le problème. Bouffe ma bite, vu comme tu la regarde on voit tous ici que t'en meure d'envie. Ma femme sort alors sa langue. Et commence à donner de petits coups de langue, le blond, avec son téléphone, n'en perd pas une miette. -Mais putain c'est pas une glace. Avale moi ça et pompe moi le dard correctement ptite bourgeoise. Joignant les gestes à la parole il attrape ma belle par les cheveux et se sert de sa bouche comme d'un masturbateur. Se tenant maintenant à quatre pattes au dessus de moi, elle offre une jolie vue au jeune italien sur son cul tendu. Il ouvre donc tout naturellement sa braguette et sort un beau morceau, peut-être un peu moins long que celui de notre Maitre, mais bien plus large. Il frotte son gros gland violacé sur sa petite fente rose épilée de haut en bas. Après avoir récupéré suffisamment la mouille de ma petite femme sur son gros gland, il s'enfonce doucement. Ma femme se retrouve prise entre deux bites. Et quelles bites! Elle commence à jouir de plus en plus bruyamment. Je l'ai toujours soupçonné de simuler avec moi, à l’entendre crier comme elle crie maintenant, je n'ai plus aucun doute. Mes yeux oscillent entre ma droite et ma gauche. J'ai comme une impression de rêver; d'un côté il y a la petite langue de ma femme qui lèche une belle paire de couilles avec envie, le membre de notre Maître posé sur son visage (il semble encore plus impressionnant en comparaison), de l'autre côté je vois l'italien qui ramone ma femme avec une fougue méditerranéenne. Soudain, il se crispe et dans un long râle, envoie au fond des entrailles de ma bien-aimée des giclées de sperme à n’en plus finir, puis il se retire. -La place est libre je vais la prendre, lança Maître ; mais je ne veux pas baisser un trou souillé, soumis, il va falloir que tu nettoies avant. Salope, installe toi sur la bouche de ta lopette de mari. Aussitôt dit aussitôt fait, je me retrouve nez à nez avec une chose que je ne reconnais plus, ses lèvres ouvertes dévoile un trou sans fond, duquel s'échappe un filet de liquide blanchâtre, odorant et gluant. Je sais ce qu’il me reste à faire, je l’ai déjà vu cents fois dans les vidéos sur lesquelles je passait mon temps à me tripoter. Mais là c'est différent. En plus de l'image, j’ai l’odeur, et bientôt le goût. Je commence par récupérer du bout de ma langue le stalactite qui glisse de plus en plus, puis je l'aspire. Comme une huitre elle glisse dans ma bouche, libérant un torrent de sperme. Le goût est trop amer. Pour y remédier, je décide de récupérer un peu de mouille que je sais légèrement sucré. Le mélange est appréciable, un goût de sexe pur et trash. Je m'active maintenant en profondeur. Soudain un autre ordre tombe : -Va y ma ptite salope, pousse un peu. Je veux baiser une belle chatte totalement nettoyée. Je senti les muscles de sa vulve se contracter, et soudain un petit jet, liquide au léger goût de lait de coco un peu salé. Je reconnais tout de suite ce goût. Ma femme vient de me pisser dans la bouche. Mais elle ne s'arrête pas à un simple jet, ça coule encore, et je n'ai pas d'autre choix que de m'empresser de boire le précieux nectar. Elle en profite pour vidanger totalement sa vessie la coquine. Elle n'a sûrement pas osé demander pour aller au toilettes avant. Ca déclenche l'hilarité de notre public. Je n'avais jamais bu une quantité d'urine aussi importante, mais je m’efforce de boire tout, jusqu’à la dernière goutte. Je sens le lit bouger, ils viennent de l’écarter du mur. Maître profite de la position de ma femme à quatre pattes au dessus de moi pour venir la prendre au dessus de mon visage. Je peux voir en gros plan son impressionnant chibre butter contre l'entrée de la grotte. Il a du mal à rentrer après ce petit pipi. -Soumis. J’ai besoin de lubrifiant. Crache la dessus que je puisse baisser cette salope. Son sexe en érection de situe juste à quelques centimètres. Je lui crache toute la salive que j'arrive à réunir. -Qu’est ce que tu fais. Tu viens de me cracher dessus. Comment ose tu? C est le trou de ta chienne d’épouse que je voulais que tu lubrifie, pas ma teub. Maintenant il va falloir que tu nettoie tes cochonneries. Il présente maintenant son sexe gonflé contre mes lèvres, et pousse pour y forcer l'entrée. Je n'ai plus le choix, je lèches donc pour la première fois de ma vie une bite. Et quelle bite. Je me rends compte que ma femme m'observe avec un plaisir pervers pendant que je m'exécute. Quelle petite vicieuse elle est devenue. Une fois bien humide, je vois ce sexe viril quitter ma bouche pour s'enfoncer dans ma femme. Je constate que pendant ce temps, c'est l'italien qui est devenu vidéaste ; le blond, lui, a pris place dans la gorge de ma femme. Et il s'en donne à cœur joie. Au bout d'un long moment, le corps de ma femme tremble de partout. Des spasmes violents suivi d'un relâchement aussi soudain. Une quantité impressionnante de liquide sort de sa chatte et vient m'arroser le visage. Instinctivement j'ouvre la bouche et récolte un peu de ce précieux nectar. C'est une révélation pour elle, comme pour moi. Elle est femme fontaine. Jamais nous ne l’aurions soupçonné. Elle continue de jouir, tout en suçant le Blond. Elle suce comme une chienne en chaleur. Elle a envie de cette bite, elle veut qu’il éjacule dans sa bouche, elle veut goûter cette semence nouvelle au goût inconnu pour le moment. Alors elle s'active de plus en plus. Des bruits horribles de succion saturent la chambre conjugale. Soudain le râle du blond. Il reste bien au fond de la gorge de sa petite salope pendant qu’il se vide les couilles. Ma femme n’en perd pas une miette. Lorsqu’il se retire elle se lèche même les lèvres. Dernier joueur en course, Mr 21cm. Toujours au dessus de mon visage en train de pilonner sa chose en levrette. Mais il a d'autres projets en tête pour terminer cette partie de baise en beauté. Il enfonce maintenant un doigt dans la petite rondelle rosé exposée devant lui, et commence quelques va et vient. Encore bien alcoolisée, aucune réticence de se fait sentir. Il s'en suit un deuxième, puis un troisième doigt. Le passage est fait. Il ressort maintenant son chibre de la chatte, m'aspergeant encore de mouille au passage et vient le placer sur l'orifice quasi vierge. Il y pénètre centimètres par centimètres sans trop de problèmes. Une fois totalement à l'intérieur, il entame les aller-retour avec brutalité. J'observe de très près le spectacle des testicules qui martèlent le clitoris gonflé de mon épouse, anciennement fidèle. Il la sodomisait sans même connaître son prénom, tout ça sous les yeux de notre cameraman qui n'en loupe pas une seconde. Quand vient la délivrance, l'énorme chibre reste en place, bien au fond pendant de longues secondes, puis se retire sans ménagement, laissant un anus rougeâtre et béant, libérant une quantité importante de son jus de couilles sur mon visage. Le corp tout entier de ma femme s'écroule sur moi, totalement repu. Son cul meurtri se trouve à seulement quelques centimètres de ma bouche. Un nouvel ordre tombe, il est plus doux cette fois-ci, et il vient d'elle. - Cheri, s’il te plaît je me sent tellement sale, nettoie moi le cul. Je m’y exécute aussitôt un nettoyant de ma langue chaque centimètre carré du cul de cette putain que je ne reconnais plus. Le calvaire enfin fini, je vois tout le monde se rhabiller. Tout le monde sauf moi évidemment . Je suis toujours attaché. Mon maitre s'approche tout près de moi, me regarde dans les yeux: - Je vais repartir avec la clé de ta cage, comme ça, tu restera sage jusqu’à notre retour. Nous viendrons vous rendre visite une à deux fois par semaine. A chaque fois que nous aurons fini de baiser ta femme, tu aura le droit de la nettoyer, et si tu es sage, je libèrerai ta queue afin que tu puisses t'astiquer devant tout le monde. Si on ne peux pas venir pour x raisons, ça sera à ta femme de nous rejoindre seule à l'endroit que nous lui indiquerons. Mais pendant ce temp, toi tu restera encagé. Si par hasard vous aviez à désobéir à un quelconque ordre de notre part, il en va de soit que la vidéo tournée aujourd’hui risque de se retrouver sur internet. Ils me libèrent. Je me branle honteusement devant les trois hommes et éjacule en 30 secondes en essuyant leurs railleries pendant que Madame prend sa douche. Ils me remettent la cage et me font lécher le sperme dont je viens d’asperger le sol avant de s’en aller. Enfin, dodo. Le lendemain nous restons tout deux sans voix. Nous n'osons plus nous regarder en face, ni reparler de cette soirée. Nous étions au pied du mur, enrôlé de force dans une nouvelle vie, enrôlé vers l'inconnu …         La semaine qui suivie me parue très longue. Etre enfermé dans ma cage de chasteté était devenu insoutenable. Les premières nuits, je fût réveillé plusieurs fois par des érections nocturnes douloureuses. Je ne l’avais jamais gardé aussi longtemps. Je remarquais aussi que mon comportement envers ma femme changeait énormément. Je lui avait déjà pardonné son comportement de samedi soir, car tout était arrivé à cause de moi et de mes foutus fantasmes, et en plus l’alcool n’avait pas arrangé les choses. J’était au petit soin toute la semaine avec elle, pourtant nous n’avons eu aucune relation sexuelle. En même temps, j’étais enfermé dans ma cage, mais elle ne m’a même pas demandé une seule fois de la satisfaire avec ma langue ou quelques sextoy. Peut être qu'elle compatissait avec moi. Pourtant un soir, c'était mercredi je crois, pensant sans doute que j’était endormi, je l’ai surpris en train de se toucher délicatement. Je n’ai pas osé dire quoi que ce soit. Je l’ai simplement laissé finir. Peut-être revivait elle cette fameuse soirée dans sa tête… elle était vraiment en train de changer. Le vendredi soir, son portable sonna. C’était notre maître chanteur. Il voulait repasser à la maison avec ses potes le lendemain soir, mais ma femme trouva une excuse, elle avait tant espéré que toute cette histoire n’était qu’un mauvais souvenir : - Je suis sincèrement désolée maitr... monsieur, nous ne voulons et ne pouvons pas vous recevoir, toute cette histoire est allée trop loin, et de toute façon, nous n’avons personne pour garder les enfants. - Si nous ne pouvons pas venir, ça sera à toi de nous rejoindre à l’hôtel, et en plus tu paiera la chambre, sinon je balance la vidéo sur internet, sur Facebook, même si elle ne reste pas en ligne très longtemps, imagine si quelqu’un de ta famille ou un collègue tombait dessus… - Non, je vous en supplie, ne faites pas ça, je vais voir comment on peut s’arranger, je vous redis rapidement mais surtout ne faites pas ça.   Aie. Si elle les rejoint à l’hôtel, ça sous-entend que je vais devoir rester une semaine de plus en cage. En plus, ma femme ne voulait pas se retrouver seule, livrée en pâture à ces trois individus. Alors on appela parents, frères et sœurs, prétextant une sortie en amoureux de dernière minute afin que quelqu’un puisse garder les gosses. Malheureusement tout le monde avait déjà quelque chose de prévu ce soir là. Nous n avions plus le choix. Julie rappela donc à contrecœur notre maître pour lui dire que c’est elle qui viendrait, il lui donna des directives pendant plusieurs minutes pour la soirée à venir, puis raccrocha. Samedi soir. Sur ses ordres, Julie c’était faite toute belle. Plutôt qu’un simple coup de rasoir, elle avait dû épiler son maillot et son cul intégralement. Tenue sexy, maquillage. Elle était magnifique, elle me rappelait la fille jeune, jolie et sûre d'elle que j'avais épousé à l’époque. Après un bisou furtif, suivi d'un regard qui trahissait son anxiété, elle s’en alla en voiture, roulant vers une chambre d’hôtel se trouvant à environ 30 minutes de route. Les enfants couchés, ma montre indique 22h, je me retrouve seul dans mon lit, seul avec mes peurs et mes craintes. Je regarde mon portable, toujours pas de nouvelles, même pas un petit SMS. Je commence à flipper en imaginant ce qui peut bien se passer là-bas. Paradoxalement, je bande comme un âne, et ça fait mal dans ma cage. Il faut que je pense à autre chose. Dix minutes de télé sur une chaine d’info suffisent à me ramollir. J’ai alors une idée, et si j’essayais de m’échapper de cette foutue cage. Je prends alors la vaseline, celle que j’utilisais autrefois pour baiser plus rapidement ma femme, et j'en enduit l’intérieur de ma cage. Puis je descends la cage et tire mon sexe vers le haut. La cage est très étroite, j’aurais dû en acheter une plus large que ce modèle S. Mais à force de persévérance, la voilà qui s'échappe de sa cellule, seul les couilles restent coincées entre l’anneau et la cage. Merde, au fait, comment vais je la remettre à sa place une fois que j’aurais pris mon pied. Tampi, je m’occuperai de ce problème plus tard. Place à la branlette. Trente secondes de pur bonheur, en pensant à ma femme biensur. Seulement, je viens de me rendre compte que pendant que j’éjaculais, mes petites couilles ont du se ramollir car la cage est tombée sur le matelas. Me voilà complètement libre. J'essaie de faire passer un testicule entre les barreaux et la cage, la douleur est atroce, ça ne passe pas. Catastrophe, que vais je faire, comment mon nouveau maître va t'il le prendre? Il risque de s’énerve, même sûrement me punir. Soudain mon téléphone sonne. - Allo, chéri, je t’appelle pour te tenir informé. Je suis seule avec notre maître. Il m’éduque. J’ai déjà récolté sa semence deux fois . Il fait une petite pause pendant que je lui masse les pieds.   Récolter sa semence deux fois, éduquer. Ça veux rien dire ça. J’aurais aimé plus de détails. Mais je n’ai pas le temps pour ça. Je doit lui parler de mon petit problème. - Ecoute cherie. Ne lui en parle pas mais j’ai eu un soucis avec la cage, elle est tombée et je… - Tombée ? Comment ça ? Dit une voix bien plus grave. Oups. Elle était en haut-parleurs. J'aurais du m'en douter avec le massage des pieds, du coup c'est trop tard, il a tout entendu. Vite réfléchi, dit quelque chose... - Bonjour Maître. Oui en fait je pense que la cage devait être trop grande et elle est tombée pendant que je prenais ma douche, à cause du gel douche... - Tu ose mentir à ton maître, Couilles molles!. Tu vas le regretter, je vais m’occuper de ton cas. Lundi tu n’ira pas travailler, prétexte ce que tu veux à ton patron, je m’en balance. Tiens toi prêt à 9h devantchez toi, je viendrais te chercher. Et n'oublie pas ta carte de crédit.   Il raccrocha me laissant seul dans ma chambre, perdu dans mes pensées. Je commence à m’endormir vers 1h du matin après m’être astiqué le manche une seconde fois. Foutu pour foutu! Ma femme me réveille à 2h. Elle ne ressemble plus à la femme ravissante qu’elle était en partant de la maison tout à l’heure. Son maquillage a coulé, ses cheveux sont tout ébouriffés, ils sont plein de sperme. Son haut est en parti déchiré. Ça va me coûter cher en vêtements cette histoire. Après s’être déshabillée, je constate également qu’elle a les fesses bien rouges, et justement elle les approche de moi. - Maître a dit que tu devais nettoyer tout mes orifices quand je rentrais, c’est une partie de ta punition, et je dois filmer et lui envoyer la vidéo avant 2h15 sinon il nous punira en nous faisant faire le tapin, alors dépêches toi.   Je m’exécute difficilement, c’est tout de suite moins existant et même carrément dégoûtant quand on a déjà pris son pied avant. Deux fois qui plus est. Une fois le travail fini, je m’endors difficilement, en songeant à tout ce qui pourrait bien m’arriver lundi.   Apres un dimanche passé à éviter le regard de Julie, lundi 9h arrive. On sonne à la porte. Quelle ponctualité! J'ouvre et reçois immédiatement une grande claque dans les dents. Ça fait mal, je ressens immédiatement de la honte de me faire ainsi dominer par un plus jeune, et sans doute physiquement plus faible que moi. Je sens ma joue rougir. - En voiture soumis, je vais aller dire bonjour à ma salope. Je m’installe machinalement sur la banquette arrière, et attend le retour de mon maître pendant de longues minutes. Quand je l’aperçoit enfin sortir de chez moi en remontant sa braguette sans même se soucier du regard d’éventuels voisins curieux, il me demande de monter à la place du conducteur et monte à l’arrière.   -Roule soumis, je te dirais où aller. -Oui maître. Notre premier arrêt, c'est devant un salon de tatouage. Je transpire à grosse goutte. Nous entrons.   -Bonjour, mon soumis ici présent souhaiterais un prince Albert. Si vous vendez des petit cadenas en piercing, vous pouvez directement lui en poser un. Et me donner la clé s’il vous plaît. -Biensur monsieur, nous vendons de vrais cadenas en acier chirurgicale. Inviolable, diamètre 3mm ça devrait convenir.   La vue de l’aiguille me fit transpirer. Un deux et trois. Aie. Putain ça fait mal. Maintenant il enfonce le cadenas, je ressens une douleur encore plus vive, il nettoie le sang, et le referme. Maitre prend les clefs qu’on lui tend et me demande de payer. Puis une idée lui vient en regardant ma petite nouille épilée au bout de laquelle pendouille un cadenas. - Attends soumis, avant de partir je veux un tatouage « COCU » juste au dessus de ton vermisseau. - Mais maitre, un tatouage c'est définitif et je pense que… - Qui te demande de penser, esclave. N’oublie pas qui je suis, et installe toi sur le siège. Si tu la ramène encore je te le fait tatouer sur le front.   C’était mon premier tatouage, je ressens chaque lettre comme d’atroces brûlures, je veux plusieurs fois arrêter cet engrenage de plus en plus tordu, mais je pensais à ce qui ce passerais si la fameuse vidéo tournait sur internet, et si quelqu’un qu’on connaît tombait dessus. Un collègue de boulot mal attentionné par exemple. Et malheureusement, il y en a pas qu'un. Il pourrait à son tour nous faire subir un chantage abjecte, et abuser de ma femme. C’est pourquoi je prends sur moi, et je sers les dents.   Retour en voiture, tatoué et percé. Je souffre et regrette sincèrement mon écart de samedi dernier. Second arrêt. Il s'agit cette fois d’un sexshop. Maître demande un model de cage de chasteté inviolable compatible avec un cadenas en guise de prince Albert. Il choisit un modèle XS et me demande de le suivre dans la cabine. J’enfile la cage devant lui, il la referme, et referme ensuite le cadenas. Me voilà totalement bloqué. Je réalise que ma vie sexuelle est maintenant complètement entre les mains de l’amant de ma femme.   Le samedi suivant, nous avions heureusement réussi à faire garder les enfants. Notre maître est venu avec son copain italien baiser ma femme toute la nuit. J’ai dû regarder ma belle se faire baiser plusieurs fois par tout les trous, surtout le plus douloureux, et jouir sans relâche pendant des heures alors que je me trouvais en slip, à genou et par terre. Elle adore visiblement son nouveau statut de soumise. Il m’a ensuite enlevé la cage et le cadenas, et j’ai dû me masturber, timidement mais avec envie, devant eux deux, ma femme étant partie prendre une douche mais après avoir nettoyé leurs cochonneries avec ma langue sur tout son corps. Le tout sous couvert de leurs commentaires désobligeants et de quelques claques. Pour les prochaines séances de baise hebdomadaires, ils ont donné ordre à ma femme de prendre des rendez-vous rapidement pour customiser son corps. Elle devra donc laisser pousser ses cheveux pour qu’ils arrivent au bas du dos, relever et augmenter la taille de ses seins avec des prothèses mammaires, se faire percer les tétons et le clitoris, et aussi prendre des séances de laser pour la rendre totalement imberbe au niveau du maillot et de l'inter-fessier. Biensur ça sera à moi de payer la note. Elle devra aussi porter en permanence un plug anal et des boules de ghesha. Il l'appellera en visio à n’importe quel moment pour vérifier.   La semaine suivante ma femme assumait plutôt bien son nouveau statut et le mien, je m’occupais d'elle en lui prodiguant de merveilleux cunnilingus environ tout les deux jours, par contre pour samedi nous n’avions encore personne pour garder les gosses. Mes couilles étaient déjà énormes, je ne tiendrai pas une semaine de plus. Je demande donc honteusement à ma femme de me traire… par derrière. Au début réticente, elle accepta finalement à condition d’utiliser un gant en latex. Quand je me déshabille devant elle pour la première fois depuis mes transformations, elle constate les changements sur mon sexe. Il est vraiment ridicule, tout petit, enfermé dans une cage à barreaux, terminée par un cadenas qui la relie directement à mon gland percé et le tout surplombé d’un « COCU » en grosses lettres noires. Elle ne peut se retenir de rigoler. Je me mets à quatre pattes, elle enfile ses gants avant de m’enfiler moi. Au bout de vingt bonnes minutes, après avoir longtemps chercher ma prostate, une coulée de sperme sort de mon gland enfermé derrière ses barreaux. Quel régal! Le soir même je commande sur internet un gode ceinture, qui servira je l’espère autant pour moi que pour elle. Ma nouvelle vie vient de commencer.
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Par : le 19/12/22
Son corps était là mais son esprit déjà loin, si loin. Elle l'avait remarqué, elle notait tout. Rien ne lui échappait, sinon parfois la raison.Juliette s'arracha du lit le matin, avec plus d'agressivité que d'élan, se doucha et se maquilla à la hâte, n'accepta que la tasse de café noir que Charlotte avait eu juste le temps de lui préparer, et se laissa seulement baiser fugacement le bout des doigts, avec un sourire machinal et un regard plein d'animosité. Elle l'avait pliée à tous ses fantasmes, façonnée à sa mesure, avait exigé et obtenu d'elle comme allant de soi les plus outrageantes complaisances. Charlotte n'avait plus rien à livrer qu'elle ne possédât déjà. Du moins, elle le croyait. Elle était infiniment plus bouleversante lorsque son corps arborait des traces, des traces, quelles qu'elles fussent, car elles prouvaient que rien ne luit était épargné. Les cicatrices s'étaient boursouflées et formaient des renflements plus foncés que la couleur de sa peau. Ce matin-là, Juliette voulut l'observer dans son sommeil. Charlotte reposait sur le ventre, les mains sous l'édredon, recroquevillée en position fœtale. Elle s'approcha, s'assit dans un fauteuil et se surprit à rabaisser les draps jusqu'à ses chevilles pour mieux l'examiner. Ses traits si parfaitement réguliers qu'on en venait à espérer le hiatus qui briserait cette harmonie, exaspérante à force d'équilibre. Elle était si claire de cheveux que sa peau pourtant laiteuse paraissait plus foncée que sa chevelure, bise et beige comme du sable fin quand la marée vient juste de se retirer. On voyait encore briller la sueur sur ses seins. La veille, elle avait été fouettée, d'abord à peine, puis plus fort, puis encore plus fort. Elle avait pleuré.   Juliette avait cessé qu'elle criait encore, et que ses larmes coulaient dans sa bouche ouverte. De sa tête, seul son regard se dérobait alors à l'observation, mais les yeux fermés, tout en elle paraissait si limpide qu'on lui voyait l'âme. Charlotte n'avait à se reprocher que des pensées, et des tentations fugitives. Pourtant, il était certain qu'elle était coupable et que sans le vouloir, Juliette la punissait d'une faute qu'elle ne connaissait pas, puisqu'elle restait intime, tout intérieure mais avec le temps, elle l'avait décelée: la facilité et surtout la servilité. Charlotte était heureuse que Juliette la fouette et l'avilisse dans la prostitution parce que son abnégation donnait à sa Maîtresse la preuve de son appartenance, mais aussi parce que la douleur, la honte du fouet, les outrages infligés, lui semblaient le rachat de sa faute. Elle savait des choses que nul ne savait mais ne voyait pas ce que tout le monde voyait. Elle croyait tout connaître d'elle, mais rien de plus. Jamais elle n'avait autant éprouvé ce manque qu'en cet instant précis, à la faveur de cette relation si anodine aux yeux des autres mais capitale aux siens. Fallait-il qu'elle ait un désir charnel intact pour choir dans un tel gouffre existentiel au bord vertigineux du lit. Se sentait-elle un peu coupable de la jubilation goûtée lors de la première séance de flagellation, la facilité avec laquelle elle s'était donnée. Mais non, ça ne pouvait pas être cela, pas uniquement. Pour la première fois en trois ans, elle remettait en question ce qu'elle savait de Charlotte. Une phrase l'obsédait: "Êtes-vous vraiment sûre d'elle ?." Il y avait des étreintes qui lui avaient été immondes, des doigts dans l'anneau de ses reins qui étaient une intolérable insulte, et des langues et des sexes, se caressant à sa bouche fermée, au sillon de toutes ses forces serré de son ventre et de ses reins, si longuement que le fouet n'avait pas été de trop pour la réduire, mais auxquels elle avait fini par s'ouvrir, avec une indifférence et une servilité insupportable. Et si malgré cela, son avilissement lui était doux ? Alors, plus sa bassesse était grande, plus Juliette était miséricordieuse de consentir à faire de Charlotte, l'objet de son plaisir. Mais de qui est-ton vraiment sûre quand on ne l'est même pas de soi ?   Juliette ne l'était plus de sa propre soumise, donc alors d'elle-même. Plus, elle la méditait, plus le bloc de mystère se durcissait. Charlotte était-elle insensée ? Indéchiffrable, celle qu'elle l'avait toujours crue si lisible. Le soupçon avait instillé le doute. Elle la regardait dormir tout en se demandant si elle dormait vraiment. Une énigme que son esclave gisant dans le lit. Elle la regardait dormir et la jugeait. Rien ne semblait troubler le sommeil de Charlotte. Mais quelle Charlotte observait-elle dans la pénombre de leur chambre: la compagne, l'amante, la soumise ? Elle les aimait toutes à travers celle qu'elle était devenue. Mais comment prétendre aimer quelqu'un que l'on outrageait ? Sous les regards, sous les mains, sous les sexes qui l'outrageaient, sous les fouets qui la déchiraient. Bien sûr, elle parlait dans les supplices, mais peut-on appeler paroles ce qui n'est le plus souvent que plaintes et cris. S'installer dans cette contradiction, c'était déjà y répondre. Tant de choses avaient eu lieu et tant de paroles avaient été échangées, souvent si regrettables mais jamais regrettées. Juliette avait déjà éprouvé de la haine mais jamais encore de l'indifférence, qui est son stade ultime. L'oubli étant essentiel à la survie, elles étaient capables d'oublier. Chacun son rôle. Ça tenait presque à rien. C'est pourquoi nulle n'était prête à y renoncer si facilement. Juliette avait rencontré Charlotte. Le contraire idéal de Juliette, son négatif dans la soumission et dans la vie. Charlotte était blonde, Juliette était brune, le teint toujours hâlé, un corps superbe où tout était parfaitement en place dans les quantités recommandées par les magazines féminins et les proportions suggérées par les magazines masculins, le rire adorablement mutin, qui donnait le change avec brio mais qui semblait se moquer de tous les enjeux.   Des signes d'une nature insoupçonnée, secrètement scellée par une complicité acquise par le fouet et en se chevauchant dans un lit. Après, quoi qu'il advienne, on ne se regarde plus de la même manière. On est conniventes pour toujours puisque, en toutes choses, et plus encore en amour, on oublie jamais les premières fois. Leur intimité avait façonné un monde de souvenirs communs. Les volets tirés, la chambre obscure, malgré des raies de clarté à travers les bois mal jointés, Charlotte gémit plus d'une heure sous les caresses de Juliette, et enfin les seins dressés, les bras rejetés en arrière, serrant à pleine main les barreaux qui formaient la tête du lit baldaquin, elle commença à crier lorsque Juliette se mit à mordre lentement la crête de chair où se rejoignaient, entre les cuisses, les fines et souples petites lèvres. Juliette la sentait brûlante, raidie sous sa langue, la fit hurler sans relâche, jusqu'à ce qu'elle se détendit d'un seul coup, tétanisée, moite de plaisir, épuisée mais heureuse. Le lendemain, Juliette l'avait vue sourire, si curieusement qu'elle se demanda ce qu'elle avait imaginé sur l'instant. Charlotte ne portait qu'un corset, la serrant à la taille, dont l'armature dessinait la poitrine, les seins largement offerts, ligotant durement le sexe par le cuir des lanières. Juliette tira ses bras, l'un après l'autre, pour les tendre davantage. Les chevilles et les poignets entravés par des bracelets, Charlotte sentit bientôt ses jambes s'élonger. Puis Juliette lui caressa le visage. Aux premiers coups de cravache qui lui brûlèrent l'intérieur des cuisses, elle gémit. Juliette passa de la droite à la gauche, s'arrêta puis continua. Charlotte se débattit de tout son corps.   Elle crut que le jonc la déchirerait. Elle ne voulut pas supplier, demander grâce. Mais bientôt, elle céda aux cris et aux larmes. Juliette ne s'arrêta qu'au quarantième coup. Insensiblement, la douleur parut s'atténuer pour laisser place alors à un plaisir diffus. Après la dernière sanglade, Juliette caressa furtivement ses jambes enflammées, cette simple marque de tendresse donna à Charlotte le désir d'endurer encore davantage pour la satisfaire. Comme si Juliette avait deviné l'intensité de son plaisir, qu'elle avait dissimulé de son mieux sous des râles et des sursauts, elle fit le tour de son corps écartelé et se plaça devant elle. Puis, elle écarta ses fesses et l'inspecta intimement avec ses doigts, puis avec un speculum dont l'acier froid affola son anus qui s'ouvrit au gré de l'écartement de l'instrument qui le dilata jusqu'à la douleur. Charlotte n'était plus qu'un objet privé de volonté, soumis et servile. Juliette se ceignit d'une ceinture harnais armée d'un olisbos trapu et veineux et la sodomisa brutalement, exigeant d'elle qu'elle se cambra davantage, afin que le dard massif la pénétra profondément, jusqu'au tréfonds de ses entrailles. Rares furent les nuits où il ne se trouva pas quelqu'un pour faire usage de cette voie rendue aussi aisé, bien que plus étroite que l'autre. Juliette s'arracha d'elle comme l'animal repu après l'accouplement. Elle fut heureuse que Charlotte fut doublement ouverte et lui dît qu'elle veillerait à ce qu'elle le demeura. La jeune esclave fut si claire de joie, que sa peau hâlée ne sembla pas marquée. Elle remercia sa maîtresse, et lui dit qu'elle l'aimait. Juliette ne la libéra que lorsqu'elle eut fait d'elle à son plaisir. Moite et tremblant de froid, elle avait descendu les dernières marches qui menaient au sous-sol. Il n'y avait ni lit, ni simulacre de lit, ni couverture, seulement la gourde et austère chape de sol. Juliette lui demanda de s'allonger sur le béton glaçant. Charlotte demeurerait le reste de la nuit, enchaînée, cuisses ouvertes et écartées, sans pouvoir refermer ses jambes. Seule dans le noir et le silence, en sueur, elle ne sentait plus que le collier et les bracelets, son corps partait à la dérive, alors elle s'endormit.   Bonne lecture à toutes et à tous.   Méridienne d'un soir.
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Par : le 12/12/22
Xavier eut du mal à se se souvenir de son propre nom alors qu'il regardait Marie s'effeuiller en toute hâte devant lui, la faible lueur provenant de la fenêtre colorant sa peau de crême. Elle se pencha sur lui et tira sur sa chemise. "- Tu es toujours habillé". Il allait remédier à cela quand un sein ferme et galbé se promena dans son champ de vision, le distrayant totalement. Alors, il leva les mains et en pinça le mamelon entre pouce et index, le regard braqué sur la ligne élancée de son cou alors qu'elle rejetait la tête en arrière et gémissait longuement. Il la fit rouler sur le dos et s'enfouit au plus profond d'elle. Il adopta alors un rythme effréné, la forçant à l'immobilité. Elle n'avait pas encore atteint un premier orgasme qu'elle partit pour un second. Il était moins de minuit quand ils entrèrent au Club 7 et allèrent s'asseoir tous les trois dans un angle où un guéridon était encore libre. Xavier commanda du champagne et Marie s'installa à côté de Juliette. Le contraste entre les deux femmes avait de quoi satisfaire un honnête homme. Marie était blonde, avec la fragilité apparente de la porcelaine de Saxe et de grands yeux bleus pleins d'innocence. Juliette, brune aux cheveux courts, un fauve racé, très sportive, croquant la vie à pleines dents et les jolies filles. Peu à peu, nos pupilles s'habituèrent à la pénombre qui régnait. L'endroit était frais, très agréable, avec une musique anglo-saxonne en fond sonore. Tout au bout de la salle, il y avait un grand rideau derrière lequel nous entendions par instants des éclats de rire et des exclamations. Autour d'eux, des couples flirtaient sans trop de retenue et Xavier leva son verre en direction de Marie qui lui répondit avec un sourire. Ils étaient beaux tous les deux et très amoureux l'un de l'autre. Ils ne s'adonnaient désormais plus aux jeux échangistes qu'ils pratiquaient autrefois. Le champagne était délicieusement frais et pétillant. Bientôt, une jeune femme passa devant nous qui attira tout de suite l'attention de Juliette. Elle était ravissante, cheveux blonds coiffés en queue de cheval, longiligne, le visage souriant, bronzée. Sa silhouette allongée était mise valeur par une jupe noire très courte montrant des bas qui luisaient langoureusement. Un charme fou et une distinction naturelle. Le Club 7 était un établissement dont l'organisation était sans défaut. On pouvait très bien rester dans la première salle et y boire un verre tranquillement dans une atmosphère qui ne dépassait pas le flirt un peu poussé. La jeune femme qui venait d'arriver s'était assise non loin de nous et nous aurions juré qu'elle venait là pour la première fois. À la table voisine, un couple, lèvres soudées, s'étreignait passionnément et la main de l'homme était invisible sous la robe de sa compagne dont les jambes frémissaient par instants, s'ouvraient insensiblement, puis se refermaient comme sous l'effet d'un retour de pudeur. Soudain, ils se levèrent et disparurent derrière le rideau rouge. Marie avait imperceptiblement changé d'attitude et Xavier la connaissait suffisamment pour deviner qu'elle avait très envie de lui et encore plus d'aller jeter un coup d'œil dans l'autre salle. Bientôt, de longs gémissements interrompirent le silence feutré régnant dans le club pourtant animé.   Pour Juliette, la seule chose plus stimulante que son désir était que la ravissante inconnue la désire autant qu'elle. Elle se rapprocha alors langoureusement d'elle. Elle avait fini par reconnaître comme une vérité indéniable et importante qu'elle aimait dominer les femmes. Une conquête facile et surtout très agréable, d'autant que l'attirance paraissait réciproque. Elle avait de belles mains. Manifestement sous son chemisier noir, elle ne portait pas de soutien-gorge car on voyait ses seins se mouvoir sans entrave. Sous des airs de jeune femme BCBG, elle devait avoir un tempérament de feu. Elles décidèrent toutes les deux après avoir échangé quelques paroles anodines de rejoindre Marie et Xavier dans l'autre salle, derrière le rideau. Sur les banquettes garnies de coussins qui faisaient le tour de la pièce surchauffée, des couples faisaient l'amour sans retenue. Quelque part, s'éleva un long gémissement de plaisir. La douce Marie avait repris ses petits travers dont Xavier avait l'habitude. Un inconnu la contempla, surpris de leur sagesse, puis jeta un bref regard à Xavier, comme pour solliciter une autorisation. Au Club 7, tout le monde était bien élevé. Voyant qu'il n'y avait aucun refus, il se baissa souplement vers Marie qui gardait obstinément les paupières closes et, la prenant par la taille, la redressa doucement jusqu'à ce qu'elle fût agenouillée devant lui. Puis il releva sa robe le plus haut possible dans son dos et défit lentement le tanga en soie jaune qui voilait ses hanches. Elle frémit quand il commença à caresser ses fesses nues qui se tendaient vers lui. Elle adorait se faire prendre par un inconnu dont elle se refusait à voir les traits, ce qui devait combler son fantasme favori. Juliette avait conquis la ravissante blonde. Elle s'appelait Charlotte. Le désir n'a jamais l'épaisseur qu'il a dans le silence. Elles s'embrassaient fougueusement, les langues entremêlées. Les mains de Juliette allaient à la découverte des merveilles entrevues dans le décolleté de Charlotte qui cambrait le dos et dut faire appel à sa volonté pour ne pas jouir trop tôt. Les longs gémissements qu'elle poussa alors tourbillonèrent encore et encore autour d'elle, accentuant les frissons qui la parcouraient.    C'était la première fois qu'elle n'avait pas bénéficié d'un tel environnement intime avec une autre femme. Elle serra les dents et s'exhorta au calme. Ses seins tenaient juste dans la paume de sa main et avaient une fermeté remarquable. Le bout des doigts caressait, tour à tour, chaque auréole et elle sentait les pointes commencer à s'ériger. Elle la fit basculer pour l'allonger sur la banquette. Elle fermait les yeux mais sa respiration avait changé de rythme. Elle couvrit son visage de baisers par de multiples touches délicates, sur les lèvres, les yeux, passant sa langue derrière son oreille, ce qui la fit frémir. Charlotte pinçait les pointes des seins de Juliette. Après lui avoir ôté ses talons hauts, Juliette commença à faire glisser sa main le long de la jambe dont le galbe du mollet était parfait, sa main crissait sur les bas. Bientôt la main continua sa reptation au dessus du genou, vers l'entrecuisse de Charlotte. Juliette s'aperçut qu'elle ne portait rien d'autre sous sa paire de bas. Charlotte riva son regard sur les doigts de Juliette qui parcouraient sa fente de plus en plus vite tandis que son clitoris, bien décalotté, pointait tel un dard. Pendant ce temps, Marie venait de jouir. Dans une alcôve plongée dans la pénombre, une ravissante blonde aux cheveux courts, commençait à se déshabiller. Sa jupe flottait au gré de ses brefs mouvements. Par moments, elle s’ouvrait sur le côté laissant apparaître la blancheur d’une cuisse nue jusqu’au niveau de l'aine. Elle attrapa le bas de la jupe et la fit voler, découvrant volontairement ses jambes au regard de l’assistance. Elle défit les boutons de son chemisier dévoilant son ventre en ondulant des hanches dans un balancement lascif. Un homme s'enhardissant lui ôta. Le soutien-gorge descendu fit apparaître l'aréoles de ses seins. De très conviviale, l'ambiance devenait torride.   Un son étranglé s'échappa de sa gorge alors qu'on la soupesait, l'explorait. Ses yeux hagards et sa bouche difforme en disaient infiniment sur son état d'excitation. Elle s’exhibait sans retenue. Deux autres invités s’approchèrent, un dégrafa le soutien-gorge, libérant les seins qui étaient déjà fièrement dressés. Il les caressa et les malaxa sans douceur; le second attoucha ses fesses. Elle était maintenant nue. De nombreuses mains prirent alors possession de son corps offert, aucune partie ne fut oubliée. Les doigts fouillèrent son vagin et son anus. Elle demanda à être prise; un homme s’allongea sur elle, la pénétra tout aussi rapidement et commença des mouvements de va-et-vient. Un sexe s’approcha de sa bouche, elle happa le membre viril qui s'enfonça dans sa gorge. Juliette et Charlotte avaient choisi de profiter d'un recoin sombre de la salle pour s'abandonner de façon plus discrète. Elles étaient entièrement nues maintenant. Étendue de tout son long sur le dos, les bras rejetés loin en arrière, offerte, Juliette avait décidé de la dompter, de la soumettre totalement, de la rabaisser, de l'anéantir presque. Mais le lieu ne s'y prêtait pas. Elle se jura en elle-même de parvenir à ses fins. Comme dans un rêve, sous ses caresses, elle entendit le feulement de Charlotte qui se cambrait de tous ses muscles. Un instant ses cuisses se resserrèrent convulsivement autour de la tête de Juliette puis s'écartèrent de nouveau dans un mouvement d'abandon. Juliette plongea ses doigts humides dans l'intimité moite, constatant non sans fierté, que Charlotte avait réellement joui. Les portant à sa bouche après, elle les lècha longtemps entre ses lèvres, se délectant de l'éjaculat mêlé à la cyprine. Elle ne s'était pas trompé dans l'analyse qu'elle avait faite sur le comportement réel de Charlotte. Après un apprentissage sérieux et continu, elle deviendrait enfin une parfaite soumise, toujours prompte à s'habituer à de nouveaux outrages.    Bonne lecture à toutes et à tous.   Méridienne d'un soir.
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Par : le 04/12/22
Cette série de récits autobiographique retranscrira les faits et événements par ordre chronologique, elle est a l'initiative de mon Maitre et Femto qui connaissent déjà toutes ces histoires mais m'encourage a livrer mon parcours afin de révéler aux autres la salope que je suis. Je m'engage a faire une introspection sincère et vous partager mon vécu sans en travestir les faits. Bonne lecture ___________________________________________________________ De 2015 a 2016  Me voici dans une nouvelle ville que je ne connais pas pour deux années d'études, je n'ai réussi qu'à me faire une copine, je ne me suis pas très bien intégrée mais cela m'importe peu. Je vis dans un petit appartement assez miteux, j'ai une cuisine qui fait le strict minimum, une douche dans laquelle je me sens bien trop a l'étroite pour apprécier m'y laver, un salon qui ne contient qu'un petit bureau pour réviser ou être sur mon PC portable et un lit qui est la seule véritable chose dans laquelle j'ai pu investir afin de bien dormir ! Les premiers mois furent très compliqués, je n'avais jamais vécue seule donc j'avais beaucoup de mal a trouver du temps pour les tâches ménagères, faire la cuisine, réviser mes cours et me détendre ... Je passe tout mon temps en cours ou a bosser dans un Mac Donald, je suis fatiguée et plutôt démoralisée car ma mère, mes amis et mon ex me manquent mais surtout je me sens seule comme je l'ai jamais été dans une ville où je ne connais personne. Il m'arrive souvent de craquer et pleurer avant de dormir, il n'y a qu'en me masturbant que je m'échappe de mon quotidien et que je ressens un peu de plaisir à vivre ... Je tombe assez vite en dépression mais je le cache à mes amis et ma mère, je prétends que tout va bien. Je prends rapidement du poids entre les Mac Do que je mange au taff et la bouffe rapide que je me cuisine, faute de temps ! Mes notes font une chute libre bien que j'essaie de m'accrocher et réviser dès que j'ai du temps mais je n'en dégage pas assez ... Mon moral est constamment à zéro, j'ai l'impression d'être une incapable et de ne plus valoir grand-chose. Disons que j'avais espéré mieux comme nouveau départ ...   Je repense souvent à Thomas, il me manque mais il va de l'avant de son côté donc je ne le recontacte pas ! Il m'arrive régulièrement de me reprocher ce que j'ai fait, de ruminer notre histoire et de m'en vouloir de l'avoir fait souffrir, de regretter de l'avoir quitté, je cogite énormément sur la fin de notre relation et comment il se comportait avec moi, je me convaincs que je le méritais et que d'ailleurs je méritais bien pire. N'être plus que son vide-couilles n'était-ce pas déjà un trop grand honneur pour moi ? J'avais envie de le redevenir, de pouvoir sucer de nouveau sa queue, qu'il me l'enfonce profondément en moi et me fasse jouir de toute sa hargne ! Je me touchais souvent en pensant a lui, a nous et j'avais envie qu'il me maltraite, m'humilie, me fasse payer, me détruise ... Thomas avait fait de moi une dépravée, une nymphomane qui ne pouvait plus se passer de sexe ... S'il y'a bien une chose pour laquelle je prenais du temps c'était me masturber ! Au réveil, en rentrant du taff, entre deux cours, avant de dormir ... C'était ce qui me réconfortait mais c'était aussi l'une des rares choses pour laquelle vivre seule était plaisant, je pouvais le faire quand je voulais et sans me soucier du bruit que j'allais faire ! Mon premier salaire fut dépensé en partie dans l'achat de mes premiers sextoys, un vibro violet et un godemichet à ventouse beige avec de grosses veines ... Ma nymphomanie passa un cap quand je pris goût à m'enfoncer ces jouets dans la chatte tous les jours, j'adorais me pénétrer avec le vibrant devant du porno, le faire aller et venir dans ma chatte en manque sur des vidéos de plus en plus hard mais mon préféré c'était celui avec la ventouse que je pouvais faire adhérer à un mur pour y mimer une levrette en tapant mon cul contre le mur ou le clouer au sol pour venir m'empaler dessus ... Je jouissais de cette liberté, celle de pouvoir me goder ou me caresser où je voulais chez moi, de pouvoir posséder des sextoys (je me l'étais interdit avant de peur que ma mère tombe dessus), de ne pas effacer l'historique de mon ordinateur et mettre du porno dans mes favoris, de pouvoir me balader à poil chez moi ... Je reconnais avoir porté un regard assez dur sur celle que j'étais devenue et m'être énormément déçue mais avoir aussi aimé devenir cette nympho pathétique qui n'éprouvait plus que de l'intérêt pour du porno et se goder ! J'aimais m'avilir ainsi et parfois ça m'excitait c'était comme si je voulais toucher le fond et n'être plus qu'une sombre pute, j'avais conscience d'être dans une spirale autodestructrice et de ne pas réussir à gérer les choses mais je n'avais pas la force pour me confronter à ce gouffre en moi alors je le fuyais en prenant du plaisir comme je pouvais étant même à ce stade trop lâche pour rencontrer un homme et avoir du vrai sexe. J'avais peur de me lier de nouveau à quelqu'un, de m'attacher et souffrir par la suite, être abandonnée ... J'avais peur d'avoir un coup d'un soir et de voir comment je réagirais entre les mains d'un nouvel homme, s'il me traitait mal est-ce que je pourrais le supporter ? A l'inverse s'il me traitait avec douceur et me faisait l'amour passionnément, le méritais-je ?  J'avais la certitude que j'allais fondre en larmes pendant le sexe avec un autre homme et j'avais peur d'avoir par la suite un traumatisme à l'idée de coucher pourtant j'étais sacrément en manque et ma chatte en voulait ... Quand je ne me touchais pas en m'imaginant être malmenée par mon ex, quand je ne me godais pas devant des gang-bangs, gorges profondes abusives ou des vidéos bdsm et bien je me connectais sur Chatroulette pour y exhiber ma chatte et tomber sur des mâles en rut qui me stimulerait ! J'avais découvert ce site avec Clara, il nous arrivait quand je dormais chez elle qu'on passe des nuits toutes les deux à interagir avec des inconnus ne sachant jamais sur qui ou quoi nous allions tomber ! J'imagine que tout le monde a connu ce site où le principe est de connecter deux inconnus par webcams pour discuter jusqu'à ce que l'un des deux appuie sur un bouton qui expulse la personne pour une nouvelle. Sur ce site il y'a de tout, des gens seuls pour discuter, des hurluberlus qui vont vous faire rigoler, des groupes d'amis qui veulent se moquer mais surtout tout un lot d'exhibitionnistes qui veulent se branler devant des gens. Clara et moi passions des nuits dans son lit sur son PC portable connectées sur ce site à taper des barres sur les inconnus que le site nous amenait. Si la personne semblait ennuyante on swapait direct, si c'était un groupe de potes, on discutait un peu avec eux, si c'était un beau gosse, on le chauffait pour rigoler par écrit et dans de rares cas si c'était une belle queue, on la regardait se branler et on lui disait de faire des trucs ... Je confesse qu'on a bavées quelques fois sur de gros chibres mais la plupart du temps on était plutôt dans le mood de se moquer des gens et délirer donc on swapait directement les zgegs sauvages ... Toujours est-il que je savais qu'il y'avait sur ce type de sites, des queues prêtes à se branler et discuter avec une salope en manque comme je l'étais, j'y retourna donc seule et du coté exhib cette fois-ci pour offrir en gros plan une vue sur ma vulve avec mes jouets à portée de main si je tombais sur un gars intéressant. Je ne montrais jamais mon visage mais j'aimais que diverses personnes voient mon intimité, une fille, un garçon, un groupe de potes, deux copines, des jeunes, des vieux, je ne swapais jamais attendant leurs réactions ou commentaires devant mon sexe ... Il y'avait ceux qui écarquillaient leurs yeux dans les premières secondes, sans doute peu habitués à voir une fille faire comme tous les pervers habituels, ceux qui swapaient sans aucune réaction, les queues en érection qui entamaient instantanément leurs masturbations et ceux qui rigolaient avant de swaper ou discuter ! Mes deux réactions préférées étaient celles où une ou plusieurs personnes en appellait d'autres à venir voir comme si ma chatte était un événement et quand des filles me complimentait instantanément du style "Jolie chatte" avant de swaper ou rester discuter. Je me fixais pour principe de ne pas swaper et faire ce que mon interlocuteur/trice souhaitait, il n'y a que si je voyais quelqu'un essayer de filmer ou devenir insultant que j'appuyais de moi-même sur Next ! Ces exhibitions virtuelles m'aidaient à reprendre confiance en moi, n'étant pas épanouie psychologiquement et détestant mes nouvelles formes, mon corps me dégoutait, je me sentais grosse, pas désirable alors j'aimais qu'on me complimente ou exprime du désir envers moi ou du moins ma chatte. Mes sessions Chatroulette étaient une manière d'avoir de l'attention, de me stimuler, de prendre du plaisir, de faire des rencontres et pouvoir discuter en tout anonymat, j'aimais être docile et obéir aux souhaits de mon/ma voyeur(e), certaines conversations étaient enrichissantes et me permettaient d'avancer sur le deuil de ma précédente relation ... Les mois passèrent, les kilos restèrent, la dépression et l'addiction à la masturbation aussi.   En cours, je commence a remonter la pente mais je suis encore loin du nécessaire, je traine toujours avec la même fille qui est une nana très studieuse. Certains garçons m'ont plusieurs fois approchés mais mes soucis persos me poussaient à fuir toute relation avec eux, ils abandonnèrent tous l'idée d'être amis avec moi devant la distance que je mettais entre eux et moi. Au boulot, je me lie pourtant d'amitié avec un gars et une fille, à force de trimer ensemble et se voir autant d'heures par semaine, rien d'étonnant, je commence a fumer avec le garçon pendant nos pauses, il me paie des clopes et m'allume parfois un petit joint quand on débauche. Mon argent durement gagné passe dans mon loyer, ma bouffe, diverses charges, des fringues ou chaussures (mon péché mignon) et dorénavant pas mal la clope ... La cigarette j'y deviens assez vite accroc, déjà parce que c'est un exutoire au boulot quand on peut prendre une pause clope mais surtout parce que ce sont les moments où je peux rigoler avec mes collègues, ça a un effet déstressant plutôt fort sur moi. La weed en revanche c'est plus occasionnel, c'est quand Adrien en a sur lui, quelques taffes et cela me perche, je plane, je suis ailleurs et souvent cela me détends aussi, je me sens moins triste et relativise plus sur ma situation, on part aussi souvent dans des délires avec Adrien et ce sont des moments assez chouettes, ça fait du bien d'être un peu proche de quelqu'un. A l'appart, je bosse mes cours, je fais ma lessive, mon ménage et j'y dors. Mon activité principale quand j'ai un moment reste la masturbation, je consomme toujours à haute dose du porno très hard et dégradant pour la femme, je fantasme comme une chienne en chaleur sur des gang-bangs, des bukkakes, j'aime voir ces filles se faire défoncer par tous les orifices, ces hommes les souiller. Je ne me lasse pas des vidéos de gorges profondes où je peux admirer de belles bites utiliser la bouche d'une femme pour leur plaisir, j'aimerais moi aussi qu'on m'étouffe de la sorte, qu'on me manque de respect, qu'on me force a sucer de la bite comme si je n'avais que cette fonction ... Je tombe de plus en plus dans les vidéos BDSM où le corps de la femme est objectifier, voir ces soumises n'être plus qu'un jouet sexuel ou une esclave pour les hommes qui prennent d'elles ce qu'ils souhaitent me rappelle ma place, cela m'excite quand je m'imagine aux pieds de Thomas, j'ai envie qu'il m'utilise comme il lui plaira ... Je me surprends au fil du temps a consommer de plus en plus de porno interracial et aimer voir de grosses queues noires dilatées des chattes blanches, je n'ai jamais été attirée par les blacks mais plus j'en regarde et plus j'ai envie d'essayer un jour, tenter de confirmer si la légende est vraie et qu'ils sont tous mieux membrés que les blancs ... J'ai envie de trahir ma race, de servir de vide-couilles à ceux qu'on appelait "sauvages" il y'a pas si longtemps, qu'il fasse de moi sa chose et venge son peuple a coup de bite dans ma chatte. Je m'égare aussi de plus en plus pour voir des jolies filles coucher avec des veilliards ou des gros lards, j'ai là encore envie de m'abaisser à ça, qu'un gars qui ne devrait pas me baiser puisse se défouler sur moi, l'immoral et la perversion m'excite, je tiens ça de Thomas ... J'ai conscience d'etre dangereusement excitée par des situations où je cherche à mettre a mal le peu d'égo qu'il me reste, je vois la spirale autodestructrice dans laquelle je suis mais je n'y peux rien, on ne commande pas ses pulsions et je fantasme sur des choses où je serais malmenée, rabaissée, souillée. Quand je ne suis pas sur Chatroulette a exhiber ma chatte ou sur des vidéos de Seniors qui sautent des petites jeunes, je me touche à l'ancienne d'une façon plus normale, avec des scénarios ou idées en tête et là, il n'y a que trois acteurs, Thomas, Kévin ou mon père. Je me caresse en repensant a d'anciennes baises avec mon ex, à la soumise que je serais s'il m'ordonnait de revenir le servir. Je me touche en repensant a la bite de mon meilleur ami, quand je l'avais en bouche plus jeune ou face a moi il y'a pas si longtemps, à comment nous baiserions comme des animaux si nous l'osions, à sa queue en moi et ce que ça me ferait si c'était lui ! Je me tripote en m'inventant des plans imaginaires dans des clubs libertins avec des quarantenaires et l'idée de sucer mon géniteur sans le savoir ou qu'il déverse son sperme dans mes entrailles ... Plus cochonne que jamais et pourtant mal a l'aise avec son nouveau corps et son rapport aux hommes, je n'ose franchir le pas et chercher un plan cul, ça fait des mois que je sombre mais je n'ai toujours pas eu le déclic pour me reprendre ...   Après la fermeture du restaurant le soir (la nuit), nous avions pour habitude de boire quelques bières entre collègues sur le parking avec un peu de musique devant nos voitures, il arrivait qu'Adrien fasse tourner un joint à ceux qui le souhaite mais c'est en tête a tête, une fois que tout le monde partait que nous avions pour habitude de nous en fumer un petit "pour la route" entre nous. C'était quelque-chose de très idiot, je conduisais après souvent défoncée et je mettais potentiellement ma vie en danger ainsi que celle des autres, je ne compte plus le nombre de fois où je me suis réveillée chez moi sans me souvenir de comment j'étais rentrée ! J'ai toujours été très sensible aux effets de la weed, cela amusait beaucoup Adrien qui me disait qu'en deux taffes, j'étais déjà sur une autre planète ... Adrien avait deux ans de plus que moi, il avait un charisme particulier, c'était un garçon très grand et maigre, au regard magnétique, on voyait tout de suite a son attitude et sa façon de parler qu'il était un fumeur de cannabis mais pourtant il avait une aura ou une prestance plutot intimidante. Je ne me rappelle pas très bien des événements car nous étions complétement défoncés mais il passa ses mains sous mon sweet un soir alors que je planais dans sa voiture en écoutant de la musique, je me souviens avoir trouver ça trop entreprenant et direct dans sa façon de faire mais étant bien perchée, je l'avais laissée faire sans doute trop contente de ne pas avoir eu plus que ça un blocage grâce a la beuh. C'est assez flou mais je crois qu'il m'a bouffer les seins dans sa voiture cette nuit-là et que nous nous sommes embrassés, j'étais fatiguée par la fin du taff, l'alcool et la weed donc dans un état second. Que je sache, nous nous en sommes tenus à du tripotage de nibards, de la succion de mamelons et quelques roulages de pelles avant qu'on ne rentre chacun de notre coté. Nous avions faits comme si rien ne s'était passé pendant quelques jours jusqu'à ce qu'il m'invite chez lui pour fumer et rester dormir un samedi soir, j'accepta sans d'autres arrières pensées que la fumette gratuite et une fin de soirée sympa avec mon collègue/pote ! On picola et fuma pas mal, de nouveau dans un état second, je ne me souviens pas bien de comment cela démarra mais je me retrouva a me faire lécher par Adrien sur son canapé devant des clips musicaux a la TV ! Je coucha avec lui sans trop de soucis de mémoire, mes peurs ne se justifièrent pas et je ne fonda pas en larmes durant l'acte même si je ne m'en souviens pas suffisamment pour dire si c'était le pied tant attendue ou non. Je crois d'ailleurs que je n'ai pas fait grand chose, il m'a prise en missionnaire sur son canapé et je pense que je me suis juste laisser faire. On baisa une seconde fois au réveil le dimanche matin mais d'une manière plus douce et romantique, il m'embrassa partout et fit monter le désir en moi puis il me prit avec passion et délicatesse, je me revois en cuillière en train de jouir pendant qu'il m'embrasse dans le cou avec une main sur mon sein et l'autre sur mon clito. C'était bon de sentir les mains d'un homme sur mon corps et son sexe en moi, je me sentais de nouveau complète. Adrien devint le plan cul que je n'osais concrétiser, si nous fermions ensemble ou débauchions à des horaires proches, je finissais chez lui où on se défonçait puis baisait ! Nous baisions même parfois dans sa voiture sur le parking en journée comme à la fermeture et je le suçais parfois dans les chiottes des mecs. Adrien n'avait pas une bonne influence sur moi, il m'avait faites commencer a fumer du cannabis comme la cigarette, nous étions souvent ivres chez lui en plus d'être défoncés et nous baisions donc la plupart du temps dans des états seconds, j'aimais me mettre minable avec lui et qu'il me saute mais je savais qu'il représentait parfaitement toute cette autodestruction que j'avais inconsciemment souhaitée ... Le samedi soir, il m'emmenait dans des raves partys ou des "afters" chez des potes à lui où il m'encouragea à prendre des drogues plus dures, je n'essaya que la coke ... Mes notes en prirent un sacré coup quand je tomba vraiment dans la drogue et l'alcool sous son emprise, nous commencions même a cumuler des retards ou absences au taff car nous étions trop fatigués pour tenir la cadence, ma moyenne scolaire que j'avais peiner a remonter se vit pulvériser en un mois et demi. J'étais constamment épuisée, des poches sous les yeux, le cerveau au ralenti, je commençais a ne pas me reconnaitre dans le miroir en plus de me trouver encore plus grosse qu'avant, j'avais l'impression que la vie me mettait une grande claque et que j'allais jamais m'en remettre physiquement mais je me sentais plus heureuse avec lui et avec ce train de vie que les mois précédents, quand j'étais seule ! J'avais conscience que j'y laisserais mon année mais il me semblait être la voie de la guérison, celui qui apaiserait mon coeur ou consummerait mon âme, j'avais la sensation de vivre ce que j'étais censée vivre.   Ma relation avec Adrien qui n'en était pas vraiment une dans le sens où nous n'avions jamais mis d'autres mots sur ce que nous étions l'un pour l'autre que des "collègues" prit un tournant à l'arrivée de Said dans l'équipe ! Said était un petit rebeu plutôt fougueux et très drole, en seulement un mois il était devenu le collègue qui dynamisait l'equipe et que tout le monde appréciait, celui qui faisait rire les autres et s'intégrait admirablement bien. Il fumait régulièrement avec nous du cannabis après le taff et la fille avec qui j'étais copine et lui commencèrent à nous suivre en soirée le samedi. J'étais contente d'avoir pu retrouver une bande d'amis. L'appart d'Adrien devint un QG où plusieurs collègues faisaient des Afters et quand ce n'était pas avec les collègues du Mac Do, c'était des potes à lui qui squattaient. Attachée a Adrien et ayant l'impression de vivre ma jeunesse à fond, heureuse de rencontrer du monde et faire tout le temps la fête, noyer mes problemes dans l'alcool et les oublier dans la drogue, je mis du temps a me rendre compte que nous faisions dorénavant des soirées 4/5 soirs par semaine et que son appart était constamment une porcherie où trainait des déchets et bouteiles vides.  Un jeudi soir après le taff, nous nous mimes une énorme race avec le quatuor des débuts. Notre amie prit une énorme cuite alors Adrien alla la coucher dans son lit, je continua de fumer et boire avec Said et Adrien dans le salon, ce soir-là je trouva que mon "copain" avait la main plus lourde que d'habitude pour me resservir a boire, il remplissait constamment mon verre et vantait mon endurance a l'alcool. Alors que je planais devant la TV complètement ailleurs, les garçons sortirent sur le balcon quelques minutes, je rigola toute seule un moment en pensant aux cours que j'allais rater demain et que j'étais vraiment en train de planter mon année. Je commença à m'endormir sur le canapé lorsqu'Adrien me réveilla, il m'embrassa tendrement sur le front puis la joue, il me chuchotta des mots doux et commença a glisser ses mains sous mes vêtements. Il fit voler mes fringues une par une et commença à me lécher, le réveil était agréable, il me redressa et m'embrassa avec fougue puis me demanda de le sucer, il baissa son pantalon et m'offrit sa verge fièrement, je me mis à le pomper mais sans grande conviction étant trop ivre et défoncée pour bien sucer. J'étais nue et à quattre pattes en train de branler dans ma bouche Adrien qui s'allumait une clope confortablement assis dans le canapé lorsqu'il demanda "Tu veux une taffe ?"  ce a quoi la voix de Said répondit "Non merci, ça va" ! Je me redressa en panique, cela me fit comme un élétrochoc, je poussa un cri et tomba a la renverse ! Les garçons se précipitèrent sur moi pour m'aggriper et me calmer " Ho, ho, du calme ! - Qu'est-ce qui te prends Charlotte ? - Said ... Il était encore là ? Je ... je l'avais oubliée ... Je pensais qu'il était parti quand tu m'as réveillée ... Je ... - Hahaha, c'est pour ça que tu as hurlée comme ça ? C'est rien, détends-toi ..."   Said me caresse tendrement le bras avec lequel je cache ma poitrine, je serre mes cuisses pour dissimuler mon sexe ... Adrien est la bite à l'air en train de me cajoler et me dire que Said a déjà tout vu et qu'il n'y a plus rien à cacher, il me dit de me détendre et me laisser aller tout en écartant mes bras, je suis a la limite du bad trip et la crise de panique mais aussi très excitée par ce qui se passe, mon cerveau a comme disjoncté. J'obéis sans trop m'en rendre compte et laisse Adrien dévoiler de nouveau ma poitrine à Said, il plonge ensuite sa main entre mes cuisses qu'il force à s'ouvrir pendant qu'il m'embrasse et commence a me masturber, Said recule et nous regarde.  "Tu sais, il a vu la chienne que tu es tout a l'heure alors y'a plus rien à lui cacher, c'est nôtre pote alors on va le régaler un peu." Adrien me dit une phrase qui fit écho en moi, cela résonna sur plusieurs de mes fantasmes et mon envie d'être rabaissée, Adrien prit la main de Said et la posa sur mon sein, "Laisse-le en profiter" me dit-il alors que notre compère commençait à malaxer ma poitrine. Said complimenta mes seins alors qu'Adrien se redressait pour venir mettre sa queue dans ma bouche, il me baisa la bouche en se cramponnant à ma tete pendant que Said glissait entre mes jambes pour me caresser, les doigts de mon collègue rentrèrent en moi pendant que mon autre collègue, celui que je considérais comme mon "copain" me baisait la bouche. Cela m'excitait, j'avais l'impression de ne plus etre la spectatrice des vidéos que j'aimais mais l'actrice ! Adrien demanda à passer sur le canapé, il s'y installa et me dit de venir le sucer, je suivis son ordre avançant à quattre pattes vers la queue raide qui se tenait devant moi, Said suivit mon cul et y plongea son visage, il me lécha les trous sans retenue pendant que je m'efforçais de combler le pervers qui avait l'air d'avoir planifier tout ça. Un simple "va-y" d'Adrien et sans qu'on me demande mon avis, Said entra en moi, sa queue me fit l'effet d'un pieu qui me transperça, j'étais chaude bouillante pour ça mais je n'aurais jamais pensée qu'il me pénétrerait en premier et sans me demander si j'étais prête, je bava longuement sur la queue d'Adrien pendant que Said découvrait et labourait ma chatte. Quelques fessées sans retenue de Said qui ne me respectait plus s'abatte sur mon cul, quelques insultes fusent, les deux males commentent ce qu'ils me font et s'encouragent à me défoncer, je me sens inférieure à eux, je suis leur chose et les coups de reins que je reçois me font fondre. J'ai deux bites qui se relaient dans ma chatte et ma bouche, je découvre à quoi ressemble le sexe de Said, il y'a une bite que je connais très bien et une autre que je découvre pour la première fois, je suce cette queue arabe dans tous les recoins ! Je compare ces deux verges, leurs goûts, leurs tailles, les sensations qu'elles me font quand elles me remplissent et la manière dont leurs propriétaires les utilisent !  Je me régale d'être leur chienne et m'emploie à les satisfaires, je me souviens qu'ils voulaient me faire boire leur sperme, qu'il ne fallait pas "salir ma chatte pour l'autre". Said fût le premier a exploser dans ma bouche pendant que je le suçais, Adrien le second qui s'écria "Switch" avant de courrir pour me remplir la bouche pendant que Said retournait dans ma chatte pour un second tour après qu'il ai repris de la vigueur sous mes caresses buccales. Je me revois le visage contre le canapé à regarder Adrien sortir le cul a l'air se griller une clope sur le balcon pendant qu'il me laisse entre les mains de nôtre pote qui donnait tout ce qu'il avait contre mon cul. Said profita de moi en solo pour son second tour, je me rapelle de son sperme chaud qui coule sur ma joue alors que je reste inerte à le laisser se vider une seconde fois grâce à moi pendant qu'Adrien ne nous calcule même plus. Que suis-je réellement pour ce mec ? J'en parla le lendemain avec Adrien qui m'expliqua que j'étais son plan cul, sa sexfriend et je lui cacha ma déception. Nous passions tout notre temps libre ensemble, de collègues à amis nous étions devenus amants et presque collocataires tant je passais tout mon temps chez lui, je me considérais comme sa petite-amie quand il me présentait a ses potes.  Dans les jours qui suivirent, mon manager me réprimanda sur l'un de mes retards en me disant que si je ne me faisais pas baiser par toute l'équipe, je serais peut-être plus ponctuelle, je fut tétanisée par ses propos et lui demanda pourquoi il disait ça. Il m'expliqua que Said et Adrien s'était vantés tous les deux de m'avoir sautée et que la fille qui comatait dans le lit d'Adrien avait confirmée leurs dires ...  Je démissionna instantanément, je me sentais trahie par Adrien, celui que j'avais pu considérer comme un "petit-ami", par Said celui que j'avais pu considérer comme un "ami" et par ma collègue qui avait enfoncer le clou. Je passa quelques jours a pleurer et ne répondit pas aux multiples appels d'Adrien, un soir je débarqua tout de même chez lui étant en manque (pas sexuellement) et ne sachant pas où me fournir ... Il m'expliqua que c'était la fille qui en avait parlé et que Said avait tout confirmé donc qu'il pouvait pas mentir dérrière, j'avais deux versions différentes et je m'en fichais dans le fond tant j'étais humiliée et trahie dans tous les cas. Me sentant trop mal pour rester seule, je me défonça avec lui ce soir-là et nous fimes l'amour, je passa une semaine chez lui a boire, fumer et comater; nous baisions comme toujours dans des états seconds et j'avais conscience d'avoir enfin toucher le fond, des jours sans aller en cours, plus de taff, plus rien.   Cela faisait 10/12 jours que je squattait chez Adrien, lui sortait pour aller travailler, moi uniquement pour le suivre chez des potes à lui quand il y'avait une soirée ou m'acheter des clopes. Un soir nous partimes chez des amis à lui, on picola et fuma toute la nuit, nous passions une bonne soirée jusqu'à ce que je me réveille le lendemain après un énorme trou noir.   Je me réveilla avec l'impression qu'un camion m'avait roulée dessus, le plafond tournait, mon crane implosait et j'avais envie de vomir, je me redressa pour aller gerber aux toilettes lorsque je prit conscience que je ne connaissais pas la chambre dans laquelle j'étais. Je regarde autour de moi et découvre un gars dans le lit à coté de moi, je ne le connais pas, il est torse nu. Je sors du lit et découvre que je ne porte plus que mon T-shirt, je m'écroule ... Je sors de la chambre le cul a l'air, je trouve les toilettes dans le couloir et part y vomir. Je reprends mes esprits, je m'asseois sur la cuvette des chiottes pour pisser et constate qu'en plus d'avoir la chatte a l'air, j'ai du sperme séché sur ma cuisse droite, je glisse instantanément un doigt en moi et constate que ma chatte est visqueuse, j'en suis certaine, quelqu'un a éjaculer en moi ! Je pisse, pleure un coup ne comprenant plus trop ce qui se passe et retourne dans la chambre, le type dort toujours. Je cherche ma culotte, je ne la trouve pas mais je retrouve ma jupe. Je me rhabille et réveille le mec, il me regarde avec un grand sourire et me demande si j'ai bien dormi, je lui explique que je ne me souviens de rien et qu'il faut qu'il m'explique ! Le gars se redresse, le drap descends et je constate qu'il est entièrement nu sous la couette, cela confirme mes craintes avant meme qu'il ouvre la bouche. "Sérieux, rien de rien ?  - RIEN JE TE DIS, je sais meme pas ce que je fous là ! - Hey, du calme ma belle, on a juste coucher ensemble hier soir, c'est tout, dit-il en tentant de me prendre le bras - C'est tout ? Gars je sais meme pas qui tu es, on est plus dans l'appart des potes d'Adrien, hurlais-je en repoussant sa main - Oh tu te détends ! Je suis un pote à Yohan, tu sais l'un des collocs chez qui était la soirée, t'as fini la soirée chez moi, c'est tout ! - Arrete, c'est loin d'etre normal, comment t'as pu me faire rentrer avec toi sans qu'Adrien le remarque ... - Tu rigoles ? Non, sérieux, tu rigoles ? - J'ai l'air de plaisanter, t'as abusée de moi et sans capote, enfoiré ! - Charlotte, c'est Adrien qui t'a mise dans ma caisse, il nous a chauffer pour qu'on baise ensemble, il te disait de bien t'amuser ! - Tu mens ! Je ... peux pas te croire ... - T'étais complétement bourrée, tu te foutais a poil toute seule dans la bagnole, Adrien était pas en état de te ramener chez lui et voulait rester a la soirée, quand j'ai voulu me rentrer, il m'a dit que tu voulais finir la soirée avec moi et que t'étais chaude comme la braise, il t"a dit de bien t'amuser et tu lui disais qu'il fallait pas en douter. On est rentrés, on s'est embrassés, je t'ai doigtée dans le salon directement, tu m'as dit de te baiser comme une salope, c'est ce que j'ai fait ! - Aide-moi à retrouver ma culotte, je file et je vais voir ça avec Adrien mais t'es un bel enfoiré de te taper une meuf complètement bourrée ! - Ouais bah tu disais pas ça hier soir, tu t'en souviens peut-être pas mais moi je me souviens de comment tu kiffais !" J'ai envie de mettre une patate à ce connard mais il y'a plus important, je prends mes affaires et fonçe à l'appartement d'Adrien pour avoir des explications. Sur le trajet, je me sens salie, je suis en colère contre ce mec, Adrien et surtout moi-même. Lorsque j'arrrive chez Adrien, une fille dormait encore dans son lit, une scène de ménage éclate, je lui reproche d'avoir coucher avec cette fille et de m'avoir offerte en pature à un gars alors que je n'étais pas en pleine possession de mes moyens, il m'insulte et me dit que je ne suis pas sa meuf, qu'il se tape qui il veut et que je suis assez grande pour me gérer, je lui dit que je vais porter plainte pour viol, il me dit que j'étais consentante vu comme j'allumais le mec dans la voiture, je le frappe, il me frappe ... Adrien me jette à la porte, je suis en miettes, je le déteste, je me déteste, je rentre chez moi. Je me haissais pour celle que j'étais devenue, je passa quelques jours avec des idées très noires, je faisais le point sur ma vie, sur ces derniers mois et je pincais mes bourlets nue devant mon mirroir, je m'en voulais physiquement et mentalement pour tout ce que j'avais pu faire depuis mon arrivée dans cette ville. J'avais fait un test de dépistage pour le VIH et tout autre MST ayant de toute évidence couché avec un parfait inconnu et ayant également envie de me rassurer vis a vis d'Adrien et Said qui m'ont également prise sans capotes. Le fait de faire cette démarche et m'en inquiéter me fit prendre conscience que je voulais vivre, je chassa mes idées noires et je pris la décision de me sevrer, d'arrêter les drogues, la clope et même l'alcool quelques temps, je reconnu mon problème et demanda de l'aide, je me fit suivre quelques temps par un psychologue. Je raconta tout ce qui m'était arrivé et alla chercher du réconfort aurpès de Clara et Kévin, je décida de combattre mon surpoids en allant à la salle de sport 4 fois par semaine pour récupérer mon corps, j'avais la haine et une envie de redevenir celle que je voulais ! Mon année fût jetée la poubelle mais je soigna mon âme aurprès de ma mère et mes amis, Kévin et Clara m'ont probablement sauvés la vie mais nous ne rentrerons pas dans les détails, tout ce qu'il faut en dire c'est que je combattis mes démons quelques mois et entama ma guérison. Je me fis la promesse de ne plus jamais vouloir vivre à travers un homme, d'avoir plus d'estime pour moi et de vivre avant tout pour moi, j'avais envie de m'aimer, de me souhaiter du bon et j'avais appris à me détacher du regard des gens. Je fit ma rentrée l'année suivante dans une autre ville, je pris une collocation cette fois avec deux inconnues pour me répartir les tâches ménagères et j'étais bien résolue à me concentrer sur mes études et tout déchirer. C'est cette année là qu'une véritable pute a pris son envol.
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Par : le 29/11/22
Bonjour à tous, J'ai pris du temps à prendre la parole, ou plutôt à prendre mon clavier, afin de vous soumettre une des mes histoires, qui a plus de 20 ans, certes, mais me définit bien. Pour être parfaitement honnête, je l'ai présenté sur un autre forum, il y a 4 ans... et le peu de réactions me laisse à penser que ce forum, qui a l'air beaucoup plus actif, facilitera la discussion car cela en est le but. Si je ne suis pas au bon endroit (ou si la section "cas vécus" n'existe pas), je présente mes excuses aux modérateurs et vous laisse gérer ce témoignage. Si ce dernier reste, bienvenu dans monde, c'est parti : Cela se passe dans nom Nord natal, une jeune femme apprend par hasard, lors d'une soirée étudiante, que je suis attiré par les jeux de domination et de soumission (à cause d'un ami qui, étant au courant de mes tendances, s'est permis d'en parler sans prendre garde à l'auditoire : la jeune femme en question). A l'époque, nous organisions un petit voyage à Disneyland avec ma promo étudiante, chacun d'entre nous avait la possibilité d'inviter une personne et devinez qui je pris ? La jeune femme pré-citée, que j'appellerai Géraldine (le prénom a été changé). Je me retrouve donc en vadrouille à Marne la Vallée au milieu des décors en carton pâte et autre Mickey. Peu de monde, période de juin, nous profitons des attractions mais, la fatigue aidant, je décide, avec ma compagne d'un jour, d'aller voir un spectacle histoire de s'asseoir un peu. Le spectacle commençant dans une vingtaine de minutes, le discussion s'enclenche sur le BDSM, puisque son oreille avait glissé quelques jours plus tôt sur mes pratiques lors de la fameuse soirée. Elle m'avoue (quoique je ne vois pas où soit l'aveu, je ne vois là aucune culpabilité) avoir envie de pratiquer le SM, en tant que soumise, et le plus vite possible ! Je vous refais la scène, je suis au milieu d'un parc à thèmes pour enfants et une jeune femme me demande de la dominer. Euh, comment dire ? Hors-sujet ? trop tôt ou trop tard ? Je me vois donc dans l'obligation de lui demander a minima d'attendre notre retour en terre flamande pour envisager quoique ce soit. Elle acquiesce, nous profitons du spectacle mais je dois avouer que quelques images de ma future soirée commencent à s'immiscer entre Minie, Donald et autre Mulan.... vision bizarre, mais que je dois bien assumer. Je vous épargne le reste de la journée, mélange de poupées qui chantent "It's a small World after all" et mon imagination débordante faite de menottes, de martinet et de pinces sur tétons. Vous avez dit bizarre ? Comme c'est bizarre ! Le soir venue, Géraldine se prépare à rentrer chez elle une fois descendue du bus. Tout mon imaginaire s'effondre sur le champs ! Elle a dû changer d'avis, dommage ! Je cherche donc un taxi pour rejoindre Fives (un quartier de Lille) où se trouve mon appartement lorsqu'une voix me demande au moment où j'allais annoncer l'adresse à mon transporteur : "Je peux venir ?". Mon "oui" fût si rapide que Géraldine crût un instant que je m'adressais au chauffeur. Je lui tint la porte de notre carrosse (une Peugeot, si me souviens bien). Cela la rassura, je la pris par le bras comme pour l'introniser dans un bal où personne ne l'avais jamais invitée. Je la sentis un peu frileuse pendant le trajet, je la pris par la main avec mon discours habituel (code de sécurité, pratique négociée avant et, surtout, mon appartement possède un lit d'appoint dans le cas où elle ferait marche-arrière). Arrivée à l'appartement, un verre, vite ! Nous avons tous les deux la gorge sèche, comment pourrait-il en être autrement ? Je lui présente ensuite le matériel, menottes, cordes, pinces à linge, bougies, martinet. Lui expliquant chacun sans tabou. Je sens désormais que sa frilosité déguise en fait une véritable excitation, la soirée peu commencer... Je lui fait d'abord essayer les menottes, les bas devant, tel un suspect au tribunal. Elle comprend désormais que les clés que je possède seront son seul salut, elle assume de statut de soumise et me demande de tout essayer. Je commence donc par la libérer, lui demande ensuite de retirer ces vêtements, hormis sa culotte et son soutien gorge, elle s'exécute, tremblante, je lui retire moi-même les bretelles de son soutien-gorge, ses épaules son dénudées, tant mieux, je peux donc désormais l'attacher sur une chaise présente depuis le début de la scène, au milieu de ma chambre, et que je ne vous ai pas présenté : La chaise, je te présente Géraldine. Géraldine, je vous présente la chaise. Assise et menottée, Géraldine me lance un "je te fais confiance" qui marque définitivement ma mémoire comme un acte fondateur de notre future relation. Je lui attache les pieds, les genoux afin de valider la contrition. Je relie ensuite le bas de ses chevilles aux menottes, pour que le mouvement soit très limité... Et je pars dans mon salon... pour regarder un épisode de Friends, dont je suis fan, en version originale, s'il vous plaît (ça passait sur une chaine qui s'appelait Jimmy et qui état la seule, à l'époque, à les passer en VO). Pour être honnête, le salon et ma chambre sont dans la même pièce, Seule ma salle de bain, mes toilettes, ma cuisine et ma salle à manger sont à part. Je laisse donc Géraldine regarder l'épisode avec moi. Elle n'a pas l'air de comprendre, je lui explique donc que je lui laisse une demie-heure pour entrer dans son statut d'objet. Dix minutes après, c'est le cas, elle accepte sa condition, je peux donc maintenant lui faire accepter la mienne. Un aller retour au frigo me fait sortir quelque glaçons que je pose directement dans les bonnets de son soutien-gorge. Frisson immédiat, avec cette impossibilité de les retirer rendant ce frisson plus... excitant. Ne prononçant aucun code de sécurité, je prends le martinet et lui frappe, doucement d'abord, puis plus fortement, les cuisses, cela commence à rosir doucement. Au bout de cinq minutes, les glaçons ont fondu, le soutien-gorge n'est donc plus nécessaire, je lui retire avec, dans mes mains, une vingtaine de pinces à linge. La suite, elle l'a compris. Ses seins vont désormais souffrir, elle le comprend et ne bronche pas. Je commence avec les contours, la poitrine est généreuse, les pinces y trouveront leur place. Je garde les 4 dernières pour les tétons, 2 chacun, la douleur devient intense mais toujours aucun code de sécurité, je continue après lui avoir donné un peu d'eau. Cela fait partie du jeu, une souffrance pour une récompense. Le contraste entre la chaleur interne de son corps et ses tremblements externes nous font comprendre à tous les deux que chacun a trouvé ce qu'il était venu cherché, un moment de complicité. Nous avions atteint un seuil de complicité entre son acceptation de sa situation et ma volonté de maîtrise. Cet équilibre, quand il est atteint, est un colosse au pied d'argile, un détail peu tout gâcher, un acte déplacé, un bruit dehors, un changement de ton. J'y prends garde, je la possède, elle aime ça mais je me dois d'être prudent. Je commence donc à changer de rythme pour sentir sa sensualité. Les pinces posées sur sa poitrine sont désormais toutes en place. un dizaine sur chaque sein, 2 sur chaque tétons. Elle se concentre, tente de s'éloigner de cette douleur. Je suis là pour la lui rappeler. Avec le martinet, je caresse délicatement les pinces qui, de fait, se mettent à bouger, pinçant ainsi un peu plus par un effet levier qu'Archimède n'aurait pas nié. Le hasard des lamelles de cuir se promenant sur sa poitrine transforme une douleur diffuse en vague nerveuse à intensité variable. Elle ferme les yeux comme pour s'éloigner de la pièce. Le martinet reprend son office, quelques coups un peu plus fort sur les cuisses, à intervalle irrégulier, Géraldine ne sait pas où le prochain coup va tomber. Ses cuisses sont désormais rouges, sa position assise lui permet de constater l'étendu des dégâts, j'ai une soumise bicolore. Je lui laisse reprendre son souffle... pas longtemps, un petit cri de douleur vient lui rappeler son statut, je viens de lui retirer la première pince à linge et, si jamais vous ne le savez pas, cela est douloureux car la pince a pris le temps de faire corps avec la peau, la retirer engendre donc une douleur de faible durée, mais intense. Une à une, je lui demande de choisir la prochaine en lui interdisant les deux placées sur chaque tétons, je me les garde pour la fin. Cela dure cinq longues minutes, entre le temps de son choix et mon choix de technique pour les retirer. Lorsque sa poitrine n'offre plus à mes yeux que deux tétons sertis de bouts de plastique, je décide d'utiliser une technique redoutable : le "retirer remiser" qui consiste a enlever la pince pour la remettre quasiment aussitôt, effet garanti. Ses cris me le confirment. Elle voulait un maître, elle l'a eut, je voulais une soumise, je la tiens au bout de mes pinces. Petite pause, les pinces sont maintenant un souvenir, je lui sers un verre de vin blanc, elle l'accepte, cela lui donne une petite ivresse et des yeux merveilleux regardant son bourreau avec au fond une question : et maintenant, que fait-on ? Je n'oublierai jamais ce regard, jamais cet instant, nous avions passé un palier, ensemble, une osmose, ce sont des moments rares, je me permets donc de le partager avec vous. Il est donc temps de passer à une autre étape, de la déshabiller entièrement car le lecteur attentif n'a sans doute pas oublié que Géraldine était encore vêtue de sa petite culotte. Une soumission totale engendre une nudité totale. Je la détache et prépare la scène suivante… Géraldine se frotte les poignets, essayant d'effacer les marques de cordes. Elle sait que ses derniers vont encore être mis à contribution, mais ça la rassure. Je lui demande, sèchement, de rester debout les mains dans le dos. Elle s'exécute. J'installe la scène suivante. Mon appartement est vieux, rénové, certes, mais vieux, un tuyau en fonte qui jadis servait à irriguer l'eau, n'a pas été enlevé par mon propriétaire lors de ladite rénovation. Bien lui en a pris. Cela se passe en deux temps : j'utilise trois cordes, une attachée à chaque poignée de Géraldine, c'est ce que j'appelle une corde de non-pression. C'est une technique de sécurité (encore) qui consiste à faire plusieurs tours de corde autour d'un même poignet et de lier les extrémités de la corde ensemble. La corde non-pression permet à Géraldine d'avoir le poignet maintenu mais avec une tension supportable. En effet, si je n'avais fait qu'un seul tour autour de son poignée, la pression au niveau de la jointure serait intolérable, voire dangereuse. Une fois les deux poignets ainsi traités, ils se transforment donc en "bracelets" qui vont être attachés à la troisième corde elle même suspendue entre deux points d'attache. Géraldine se retrouve donc les bras en V, face au mur. La petite culotte est toujours à sa place. Pas longtemps, je la lui retire en la faisant glisser délicatement, je veux que chaque molécules de peau de sa jambe soit en contact avec la dernière pièce de tissus encore présente sur elle. Elle est nue, de dos, ne sachant pas ce qui va lui arriver. C'est une première dans notre relation, ses yeux ne lui sont plus utiles. Je prends donc la décision de surprendre, je lui caresse de dos, délicatement, descend lentement jusqu'à ses fesses, promenant ma main entre les deux, sans forcer, c'est trop tôt. je change soudain de direction, passe vers l'avant et commence ostensiblement à la caresser à l'endroit que la morale réprouve mais que le désir inonde, si j'en crois mes doigts. Réflexe, elle resserre les jambes. Mauvaise idée, je me saisis de deux cordes et lui attache les chevilles une par une et attache la première corde au radiateur en fonte et la seconde au canapé servant de lit d'appoint pour mes invités. Ma soumise était en V, la voilà désormais en X. Je reprends donc mes attouchements, elle se débat, crie un peu, j'aime ça. Les yeux, toujours les yeux, reflet de l'âme et parfait miroir du désir naissant en sa bouche offerte. Mes doigts rejoignent sa bouche. Elle les lèche, les tripote avec sa langue, seul organe libre de l'ensemble de ses mouvements. Ses yeux sont fermés, elle imagine, elle rêve, elle part. Il est donc l'heure de la réveiller. Mon martinet la fait sursauter ! La douleur aussi, sans doute. Son dos comprend vite. Nous en sommes à une phase avancée de la séance, les coups sont plus rudes, plus ciblés, plus insistants. Ma soumise devient torsion, tentant en vain de s'éloigner des lanières qui, inlassablement, tombe juste à chaque fois. Je marque une pause pour voir le regard de Géraldine, légèrement crispé, un peu humide et pourtant soulagé, non pas parce que je me suis arrêté, mais parce que je prends soin d'elle. Je la soulage de ses larmes naissantes à l'aide d'un kleenex, lui donne un peu d'eau, pas trop. Je l'embrasse, délicatement, sur la bouche, elle opine, cela commence à devenir excitant. Pour être clair et cru, je bande. Mais, là aussi, c'est trop tôt. Il est donc l'heure de la fessée, donc de la fesser. La fessée est un art, un concept, une autre approche de l'autre. Les diverses méthodes pour l'infliger permettent d'être plus ou moins à l'aise pour la pratique. En ce qui concerne Géraldine, après l'avoir dé-crucifier, je décide de lui attacher les mains vers l'avant, bien que je lui ai fait déjà fait essayer les menottes, je reste fidèle à mes cordes. Elle se laisse faire, a t-elle le choix ? Je m'assied sur la chaise et lui demande de se poser à plat sur mes genoux. Elle comprend ce qui l'attend. Avant cela, j'ai attaché une autre corde autour de ses mains liés, un peu comme une laisse, mais pour les mains. Une fois en position, je saisis cette laisse, la fais passer sous la chaise pour la faire réapparaître de l'autre côté, au niveau des genoux de ma soumise. Je lui attache les genoux avec en tirant assez nettement de sorte que ses mains soient immobilisées, ça appuie un peu sur mes jambes mais, en échange, j'ai une femme offrant son postérieur à mes yeux et à mes mains qui n'en demandaient pas tant. Je frappe, une fois, nettement, pour lui faire comprendre le standard de la fessée. Sa tête, pendante au dessus du vide, se redresse aussitôt. Seulement retenue par la tension de la corde, ce mouvement demeure assez réduit. Je recommence, sur l'autre fesse, même sursaut. Je continue avec une alternance de caresses très douces et de claquements violents. Son cul n'est plus que vibration tantôt guimauve, tantôt acide et rien dans mes mouvements n'est régulier, de sorte que la pauvre Géraldine ignore le type et la violence du coup suivant. Je termine cette phase par une apothéose, le final d'un feu d'artifice, je claque violemment les zones pas assez rouges à mes yeux, ma soumise se débat, je ressent ça sur mes cuisses qui la supporte mais, peu importe, je continue, elle crie "Stop", je n'arrête pas, elle n'a pas dit le code de sécurité. Soudain, tout s'arrête, le silence s'installe, à peine perturbé par son essoufflement. Le calme, après la tempête, je lui caresse les fesses, très délicatement, elle sursaute d'abord, pensant aux prémices d'un nouvel orage. Je continue, délicatement, tendrement, presque amoureusement. Elle se détend, je lui re-caresse la zone érogène ultime, des petits cris de contentements commencent à exhaler ma libido. Elle s'en rend compte et décide de bouger son corps pour exciter son maître qui, si cela continue, ne pourra pas retenir indéfiniment les assaut de la bête excitée. Je la détache, à temps. Je prends les menottes et lui attache les mains dans le dos. "Tu vas maintenant devenir une esclave sexuelle !, lui dis-je d'un ton proche d'un péplum de la 20th Century Fox, à genoux...". Je déplie mon canapé d'invité, je vais avoir besoin de lui. En effet, les nouveaux pieds de lit vont me servir à lui attaché les siens, lui forcer la position agenouillé et maintenir ses mains fixes sur le barreau en fer. Je prends mon temps, d'abord parce que c'est technique et surtout pour faire baisser ma pression interne. Hors de question de jouir trop tôt ! Je l'abandonne, un bon quart d'heure. La position, supportable au début, commence à devenir délicate, puis douloureuse, puis insupportable. J'entends des petits "Aïe" à chaque fois qu'elle cherche à mieux se positionner. Elle m'avouera, plus tard, que c'est la partie de notre séance qu'elle a préférée. Souffrir en l'absence (relative, j'étais dans la pièce à côté) de son maître. Elle m'a même dit que cette douleur ne ressemblait pas aux autres. Après avoir regardé 15 minutes de reportage animalier, très efficace pour débander, je reviens dans la salle où ma soumise, crispée dans tous les sens, me supplie du regard d'achever ses souffrances. Évidement, je n'en fais rien. Je lui demande, car notre entretien préalable n'en avait pas fait état si, pardonnez moi du terme, elle avale. Elle me dit n'avoir jamais essayé la fellation, je lui propose donc deux nouveautés : elle accepte. Je lui annonce donc que sa libération coïncidera avec ses deux nouvelles expériences. La scène suivante, sur laquelle je poserai un voile pudique, a été notre apothéose (en tout cas pour moi  ), car chacun de ses allers-retours lui faisait de plus en plus mal mais, sans ces derniers, la douleur n'en serait que plus longue. Je ne sais pas combien de temps à duré cette fellation, à la fois maladroite (c'était sa première) et délicieuse, un sentiment de bien-être à tutoyer les anges au moment où mon âme, exalté au plus haut point, transforma l'essai en réussite et la réussite en Nirvana. Je la remerciai, la détachai. Elle me dit "merci", j'en fîs de même, notre complicité s'est finie le lendemain matin, après un petit-déjeuner copieux. Elle repartit chez elle, dans son logement étudiant, je repris mon chemin. Ce n'était pas la dernière fois que nous nous voyons, mais nous ne le savions pas encore. Elle allait reprendre contact et changer les règles du jeu, et je ne savais pas à quel point cela aller me convenir… Mais tout ceci est une autre histoire.... Frédéric (oui, c'est mon vrai prénom)
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Par : le 06/11/22
TIRE AU SORT : Un soir, je reçois un courriel d'un soumis qui serait tenté par une expérience de domination : je lui propose de tirer au sort le premier qui dominera et ensuite d'inverser les rôles ! Je me présente donc chez cet homme et en prenant un verre, je lui montre deux ficelles pour le tirage au sort : la plus longue désigne la MAÎTRE en premier ! Je tire la plus longue et lui demande aussitôt de se déshabiller lentement et sensuellement en se caressant. Il était entièrement rasé! Tout nu, je lui pose la cagoule cuir que j'avais pris soin d'apporter avec moi, ainsi que pas mal d'accessoires! Je l'attache de mieux que je sais faire et assez serré, les bras fermement liés dans le dos, ensuite je lui pose un collier et déjà il se met à "bander sérieusement) ! J'avais pris soin lors de mon bondage de laisser les seins bien accessibles ! Faute de bâillon, je lui mets un foulard dans la bouche. Il ne savait pas trop ce qui risquait de lui arriver et je pense que pour cette première partie, il n'a pas été déçu ! Debout, bien attaché, je commence à poser des baguettes chinoises autour de ses deux seins, peut-être aurais du commencer par la cage de chasteté que j'avais aussi apporté! L'avantage des baguettes c'est que l'on peut régler le pincement jusqu'à la limite de l'insupportable ! Les seins sont bien pincés et j'augmente progressivement leur pression ! Difficile, vu son excitation sexuelle de poser ma cage de chasteté, mais après de nombreuses tentatives, j'y arrive enfin! Je prends un pose de 5 minutes et contemple mon soumis ainsi exposé ! Je reviens au seins et les libère de leurs baguettes. Je mordille les seins mis à ma disposition charnellement et très sensuellement. je passe ma main dans sa bouche entravée et sens la salive qui commence à poindre comme également un perle de rosé suinte à la pointe de son sexe humide et bien rigide bien enfermé dans la cage !. La suite va pour lui être terrible, puisque le sort a décider que je commençais à être le MAÎTRE et qu'il devait bien s'en rendre compte désormais! ( Je ne dois pas non plus être trop sévère, parce qu'ensuite je risque d'être son soumis !) Je retrouve dans mes affaires un bâillon à boule qui remplace le foulard déjà trempé de salive! Je masse voluptueusement un sein après l'avoir copieusement enduit de lubrifiant pour lui poser une magnifique pompe à seins de gros diamètre : lentement et précautionneusement j'aspire le premier sein sans remplir toutefois tout l'espace vide, ensuite je lubrifie généreusement l'autre sein avant de commencer l'aspiration. Ses deux seins commencent à prendre des couleurs sous l'effet de l'aspiration que j'augmente à la limite de la possibilité des pompes ! Désormais la pointe de ses deux seins touche le haut des pompes et je m amuse ainsi à faire tournoyer de gauche à droite puis inversement les deux pompes! J'ai un peu oublié dans le feu de l'action, je crois me rappeler qu'à un moment il a du hurler de douleur ou de plaisir ? Je lui chuchote à l'oreille que sa douleur doit devenir son plaisir agréablement partagé, sans me soucier de ce qui pourrait alors m'arriver en retour de tirage au sort! Il bande fort et remplit entièrement la cage de chasteté! Je lui libère alors les mains dans le dos( toujours bien debout!) pour lui attacher les mains au dessus de la tête et ainsi augmenter sérieusement la traction sur ses seins qui deviennent de plus en plus rouges ! Je m'amuse à nouveau à faire tourner les pompes autour de ses seins, ce qui provoque un long et fort gémissement, de douleur ou de plaisir ? Il y a déjà un bon moment que j'ai été désigné comme son MAÎTRE et j'essaye compléter ma panoplie de Dominateur temporel ! Bracelets aux chevilles, je lui écarte progressivement les chevilles avec une barre d'écartement et me permet délicatement d'introduire mon index dans son anus bien lubrifié ! Je reprends un pose de 5 minutes et contemple mon soumis ainsi exposé, que se passe-t-il dans sa tête : satisfait ? heureux ?? J'e n'ai jamais su s'il avait regretté le tirage au sort, car à cause du temps passé à le dominer, il m'avait demander d'être libre pour 18 h et j'avais bien envie de continuer cette première fois la séance jusqu'à 17h55! (cela dure depuis plus d'une heure trente !) Avec peine et délicatesse, j'arrive à lui enlever la cage de chasteté outrageusement rempli de son sexe et me prépare à l'assaut final : lui enlever les pompes des seins et lui imposer une fellation inoubliable ( même si je n'aime pas sucer un sexe, l'inverse OUI!) Son sexe est en totale explosion et tandis que mes mains massent vigoureusement ses deux seins bien gonflés, je sens monter l'éjaculation tant attendue et espérée comme une libération et un point final à notre première rencontre inoubliable! J'ai juste le temps de sortir son sexe de ma bouche avant l'éjaculation! Le sperme assez abondant inonde mon torse et le sol et après m'être bien essuyé. Je profite d'une dernière pose de 5 minutes et contemple mon soumis ainsi exposé et soulagé ! Je me lève et libère enfin mon compagnon de ses liens pour voir son corps bien marqué pars les cordes serrées ! : il s'assied au sol pour se reposer un peu! Depuis à mon grand regret, je n'ai plus eu de nouvelle ! Pourtant j'étais prêt à renouveler l'expérience dans l'autre sens ! Conclusion : un soumis fait souvent un excellent domi ! ! ! !
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Par : le 05/11/22
Si tu cèdes à la vie, en étant à genoux, Derrière toi tu oublies ce qu’étaient tes journées Si mes ordres sont loi, et mes paroles sacrées Sans peur de subir mon courroux. Si ta peau est meurtrie, et tes seins, et tes fesses Sous mes coups sans merci, et tout ton être acquiesce Si ton corps tu fais mien pour modeler à ma guise Sans fléchir, toute confiance acquise Si tes entraves t’étreignent chaque jour qui passe Qu’elles soient de chair, de corde, de chaine ou de cuir Si ton corps se plie sans jamais l’envie de fuir, Que ta bouche un soupir ne fasse Si ta gorge ou même ton cul étanchent leur soif, Que ton corps souillé d’or fièrement en témoigne Qu’il demande encore plus de sentir mon empoigne Et réclame maints crachats ou baffes Si la salope docile que tu es aujourd’hui, L’est moins que la belle pute que tu seras demain Si ouverte tu t’offres, d’un geste de ma main Que ce soit pour moi ou autrui Si ma queue tu recherches, comme une récompense Si ta chatte inondée devient ta délivrance Si ton cul ouvert réclame bien des offrandes Sans plus en faire la demande Si enfin à ta vie tu ne trouves plus qu’un sens Celui de bien servir en étant asservie De te sentir être toi, quand tu obéis Si tombent tes dernières défenses… Alors les tracas, les doutes, l’ennui ou l’envie, Seront à tout jamais éloignés de tes nuits Et ce qui vaut bien mieux qu’une très longue vie sereine, Tu seras esclave, ma chienne
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Par : le 05/11/22
Ha - assis : Ha si je pouvais retrouver un MAÎTRE qui aimerait immobiliser mon corps librement & volontairement offert! Ha si je pouvais rencontrer régulièrement : Un homme en région PACA qui me recevrait sereinement ! Un homme en région PACA qui me recevrait tranquillement pour me recevoir dans la tenue qu'il voudrait ! Un homme en région PACA qui me déshabillerait lentement & sensuellement, pour ensuite m'immobiliser tout nu & cagoulé ! Un homme en région PACA qui m'imposerait une cagoule, une cage de chasteté, un lavement extérieur, voir intérieur ? Un homme en région PACA qui prendrait un immense plaisir à m'imposer une contrainte physique, assis, debout en croix ou horizontalement, voir même suspendu (par les pieds?) Un homme qui pourrait me "convoquer" autant de fois qu'il le souhaiterait pour une intense pratique du "shibari" Un homme qui apprécierait de me voir ainsi offert et de disposer de mon modeste corps offert librement & volontairement ! Un homme qui pourrait éventuellement me livrer à d'autres MAÎTRES ou avec d'autres soumis ! Un homme qui saurait prendre son temps pour me "cagouler", me déshabiller sensuellement et lentement pour ensuite m'attacher pour mieux me voir ainsi à sa disposition ! Un homme qui prendrait du plaisir à prendre mon contrôle physique, sensuel & sexuel pour des satisfactions bien réciproques et agréablement partagées! Un homme qui saurait m'attacher, ma raser, me momifier, me travailler les seins, le sexe, tout cela sans sodo, ni Fist SVP ! Un homme qui aurait envie de me voir ainsi soumis physiquement, sensuellement, mais aussi sexuellement ! Un homme qui respecterait mes limites tout en m'aidant à me faire progresser suivant ses désirs et ses envies! Un homme qui pourrait me "convoquer" autant qu'il le souhaiterait pour une intense pratique du "shibari" Un homme qui apprécierait de me voir ainsi offert et de disposer de mon modeste corps offert ! Un homme qui pourrait éventuellement me livrer à d'autres MAÎTRES ou avec d'autres soumis ! Un homme qui saurait prendre son temps pour me "cagouler", me déshabiller sensuellement et lentement pour ensuite m'attacher pour mieux me voir ainsi à sa disposition ! Un homme qui prendrait du plaisir à prendre mon contrôle physique, sensuel & sexuel pour des satisfactions bien réciproques et agréablement partagées!
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