La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 23/08/25
私は全てを支配する。 Watashi wa subete o shihai suru. Je domine tout ce qui m’entoure. 恐怖と快楽を操る。 Kyōfu to kairaku o ayatsuru. Je joue avec peur et plaisir comme des instruments. 私は強く、揺るがぬ意志を持つ。 Watashi wa tsuyoku, yuruganu ishi o motsu. Je suis forte, et ma volonté est inébranlable. 🔹 Utilisation :   Inspire → 私は全てを支配する (affirmation de ton pouvoir et de ta présence).   Pause intérieure → 恐怖と快楽を操る (sensibilité à l’énergie que tu crées chez l’autre).   Expire → 私は強く、揺るがぬ意志を持つ (ancrage dans ta puissance et ton contrôle).   💡 Ce mantra fonctionne comme un rituel rapide avant une seance pour te centrer dans ta force de dominatrice et ton charisme. Avant de faire claquer le fouet amer.....
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Par : le 20/08/25
S. est une femme comme on en croise peu ou pas. Une femelle qui a appris son corps, qui a appris encore et qui apprendra en corde. Elle a bien eu quelques coups de mains c’est vrai et ne compte plus les coups de reins qui l’ont rapprochée d’elle. Des kilomètres de queues parcourus pour trouver son essence et prendre son pied en léchant la botte de celui qui la conduit: C. Oui mais voilà, là où elle va, il faut un co-pilote et ça tombe bien, j’ai pour moi d’avoir sang froid fait les 24h d’amant et je connais des routes sinueuses qui la feront vibrer. Elle va se pisser dessus la salope! Et la connaissant elle va jouir avant même d’avoir joui jusqu’à ce que lui interdise de jouir. J’aime le verbe « jouir ». Ça tombe bien comme je disais, et ça continuera à tomber bien bas. S. m’attend. Elle renifle mon odeur à des lieues parce que S. est une femelle mi-humaine, mi-chienne. Elle a passé commande pour me plaire, pour exacerber sa féminité et pour couvrir ce qu’il me plait de découvrir quand je déchire ses robes… C’est mon côté explorateur ça. Je peux gratter sous le vernis pendant des heures et s’il le faut, je veux bien me salir les mains. Parce que S. est une femelle mi-humaine, mi-chienne, et qu’elle aime que je révèle la pute qui sommeille en elle. Moi je crois que S. est insomniaque parce que le vernis est fin. Elle doit se demander ce qu’elle verra par sa fenêtre, le long des routes sinueuses. Elle ignore qu’elle sera ligotée dans le coffre et bringuebalée une partie du chemin. Que je décrocherais ma ceinture pour la lui foutre autour du cou avant de la fouetter. Et au diable la sécurité routière! C. me balance ses destinations bien salaces depuis ce matin. Des endroits qu’on trouve pas sur les cartes comme ce bar enfoui sous la capitale où on a fait bouffer des bombecs crocodiles à S. par le cul devant le serveur impuissant mais heureux. Un message tiens ! « Vous arrivez B. ? » «  Je mets mon pantalon. Je mets ma chemise. Je mets mes chaussures. J’arrive! » B.
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Par : le 19/08/25
À l'abri de l'océan, les prairies remplacent la lande rase et les foins bordent bientôt les falaises. Les ajoncs aux senteurs de miel et d'amande crépitent sous le soleil, les arbres fiers débordent des vallons, tout est douceur. Attentive au ciel, indifférente à la mer, silencieuse bruyère ou grondement lourd des vagues, lumineuse ou grise, contradictoire et solitaire en sa libre prison, derrière l'espace du vent, aimer enfin, en ne cherchant plus rien. De place en place, immobiles comme leur fond verdâtre, s'étendaient des grandes flaques d'eau aussi limpides que tranquilles et ne remuaient pas plus qu'au fond des bois, sur son lit de cresson, à l'ombre des saules, la source la plus pure, puis de nouveau les rochers se présentaient plus serrés, plus accumulés. D'un côté, c'était la mer dont les flots sautaient dans les basses roches, de l'autre la côte droite, ardue, infranchissable. Nous nous roulions l'esprit dans la profusion de ces splendeurs, nous nous en repaissions alors nos yeux amoureux. Nous sommes arrivées à Locmaria, à l'heure du bain. La nuit était noire sur la plage, la lune, le sourire en coin. Les étoiles lointaines ou filantes brillaient peu, l'air chaud n'empêchait pas le petit frisson qui vous parcourt quand vous entendez la mer sans la voir, sa puissance que le corps devine. La maison était à cent mètres du rivage. Elle était simple et belle, sur un terrain en pente planté de pins, de mimosas, et dominé par un araucaria poussé pas droit, un arbre singulier, jamais familier au yeux ni à l'esprit, qui barrait le ciel tel un hiéroglyphe dont Juliette possédait seule la pierre de Rosette. Le lendemain matin, Charlotte fut réveillée de bonne heure par le gazouillis sans cesse des étourneaux. Elle se frotta les yeux; tout son corps était raide. Elle avait eu un sommeil agité, s'éveillant après chaque rêve, se rappelant avoir vu, durant la nuit, les aiguilles de sa pendulette dans différentes positions, comme si elle n'avait cessé de vérifier le passage du temps. Elle avait dormi dans la chemise qu'elle lui avait donnée et, tout en se remémorant la soirée passée ensemble, elle se rappela les rires insouciants et, surtout, la façon dont Juliette lui avait parlé de littérature. C'était si inattendu, si encourageant. Tandis que les mots repassaient dans son esprit, elle comprit quels regrets elle aurait eus si elle avait décidé de ne pas l'accompagner. Par la fenêtre, elle observa les oiseaux pépiant qui cherchaient de la nourriture dans les premières lueurs du jour. Juliette, elle le savait, avait toujours été quelqu'un du matin qui accueillait l'aube à sa façon. Elle aimait se baigner tôt sur la plage de Donnant. Charlotte s'attarda sur ce souvenir du matin qu'elle avait passé avec elle, sur le sable, à regarder le lever du soleil. Elle se leva pour aller prendre un bain de mer, sentant le sol froid sous ses pieds. Elle avait raison. Juliette s'était levée avant le soleil. Elle s'était habillée rapidement. Le même jean que la veille au soir, un maillot une pièce, une chemise de flanelle et des mocassins Tod's. Passer l'aube sur la plage avait quelque chose de magique, de presque mystique. Elle le faisait maintenant chaque jour. Que le temps fût clair ou ensoleillé, ou bien froid avec une bise pinçante, peu importait. Elle nageait au rythme de la musique des pages écrites la veille. En quelques mouvements de brasse, fruit d'une longue habitude, elle sentait sur sa peau la fraîcheur mordante de l'air, et le ciel était noyé dans une brume de différentes couleurs. Noir juste au-dessus d'elle comme un toit d'ardoise, puis d'une infinité de bleus s'éclaircissant jusqu'à l'horizon, où le gris venait les remplacer. Aspirant l'odeur des flots, c'était la brise et la voix de l'horizon qui nous emportait.   Nous vîmes une grotte qui nous parut si belle, que nous résolûmes de l'explorer, elle était tapissée de varechs, de coquilles et de gouttes d'eau qui semblaient tomber de nulle part. La falaise nous écrasait de sa beauté. Noires et rouges comme du feu, les grottes s'ouvraient toujours par de grandes ogives de cathédrales, poussant leurs jets hardis sur nos désirs éphémères. Elle prit quelques profondes respirations, s'emplissant les poumons d'iode. Elle aimait marquer un temps au point du jour, guettant le moment où la vue sur les rochers était spectaculaire, comme si le monde renaissait. Puis elle se mit à nager avec énergie. Quand elle arriva à la maison, elle se sentit revigorée. Charlotte était rentrée de la plage et l'attendait. Juliette se doucha. Elles s'embrassèrent tendrement. Quelle sorte de pouvoir possédait-elle sur sa jeune amante après tout ce temps ? Charlotte passa enfin dans la salle de bain, se fit couler un bain, vérifia la température. Tout en traversant la chambre en direction de la coiffeuse, elle ôta ses boucles d'oreilles en or. Dans sa trousse à maquillage, elle prit un rasoir et une savonnette, puis se déshabilla. Depuis qu'elle était jeune fille, on disait qu'elle était ravissante et qu'elle possédait un charme ravageur. Elle s'observa dans la glace: un corps ferme et bien proportionné, des seins hauts placés et doucement arrondis, le ventre plat et les jambes fines. De sa mère, elle avait hérité les pommettes saillantes, la peau toujours hâlée et les cheveux blonds. Mais ce qu'elle avait de mieux était bien à elle, ses yeux, des yeux comme les vagues de l'océan ou le ciel, d'un bleu azur, se plaisait à dire Juliette. Dans la salle de bain, elle posa une serviette à portée de main et entra avec plaisir dans la baignoire. Prendre un bain la détentait. Elle se laissa glisser dans l'eau. Quelle belle journée. Elle avait le dos crispé, mais elle était contente d'avoir accompagné Juliette à Belle-Île-en-Mer. Elle se couvrit les jambes de mousse et entreprit de les raser, songeant à Juliette et à ce qu'elle penserait de son comportement. Elle le désapprouverait sans aucun doute. Elle resta encore un moment allongée dans le bain, avant de se décider à en sortir. Elle se dirigea vers la penderie pour se chercher une robe. La noire avec un décolleté un peu plongeur ? Le genre de toilette qu'elle portait pour des soirées.  Elle la passa et se regarda dans le miroir, se tournant d'un coté, puis de l'autre. Elle lui allait bien, la faisait paraître encore plus féminine. Mais non, elle ne la porterait pas. Elle en choisit une moins habillée, moins décolletée, bleu clair, boutonnée devant. Pas tout à fait aussi jolie que la première, mais mieux adaptée aux circonstances. Un peu de maquillage, maintenant un soupçon d'ombre à paupière et de mascara pour faire ressortir ses yeux.  Une goutte de parfum, pas trop. Une paire de boucles d'oreilles, des petits anneaux. Elle chaussa des talons hauts que Juliette exigeait, comme elle exigeait qu'elle soit nue sous sa robe, d'autant plus nue qu'elle était toujours intégralement rasée, lisse, offerte, ouverte à ses désirs ou ceux des inconnues auxquelles elle la destinait. Depuis son infibulation, elle ne portait plus aucun sous-vêtement, la culotte la plus légère irritait sa chair et lui faisait endurer de véritables tourments. Juliette l'obligeait à en porter pour la punir. La brise lui envoyait d'invicibles baisers qui lui coulaient sur le visage. Les étoiles se montraient et la lune qui se levait.   Toutes deux se roulaient l'esprit dans la profusion de ces splendeurs. Les étoiles se montraient pour recevoir les naïades. Elle portait deux anneaux d'or sur ses petites lèvres, signe de son appartenance à sa Maîtresse, Juliette. Les marques imprimées sur son pubis, étaient creusées dans la chair. Rien que de les effleurer, on pouvait les percevoir sous le doigt. De ces marques et de ces fers, Charlotte éprouvait une fierté insensée presque irraisonnée. Elle subissait toujours les supplices jusqu'au bout, faisant preuve en toutes circonstances d'une totale docilité. Qu'une femme fût aussi cruelle, et plus implacable qu'un homme, elle n'en avait jamais douté. Mais elle pensait que sa Maîtresse cherchait moins à manifester son pouvoir qu'à établir une tendre complicité, de l'amour avec les sensations vertigineuses en plus. Charlotte n'avait jamais compris, mais avait fini par admettre, pour une vérité indéniable, l'enchevêtrement contradictoire de ses sentiments. Toujours docile, elle aimait le supplice, allant jusqu'à regretter parfois qu'il ne soit pas plus long et plus féroce, voire inhumain. Mais sa nature masochiste ne suffisait pas à expliquer sa passion. Elle aimait cette partie obscure qui faisait partie d'elle et que sa Maîtresse nourrissait. Juliette la hissait, elle la projetait en révélant les abysses de son âme, la magnifiant, la sublimant en tant qu'esclave, lui faisant accepter son rôle d'objet. Elle avait créé un lien indestructible. Elle ne pourrait jamais oublier le jour de ses vingt ans. Ce jour-là, Juliette quitta plus tôt les cours qu'elle donnait à la Sorbonne pour venir la chercher à la sortie de la faculté. La soirée s'annonçait douce et agréable. Charlotte écoutait le bruissement des feuilles, en songeant à la beauté naturelle du jour. La nature vous rend plus qu'elle ne vous prendet ses bruits obligent à penser à son destin. Le grand amour vous fait cet effet-là. Les nuages traversaient lentement le ciel du soir. Ils s'épaissirent un peu. Désormais, la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité. Chez elle, Juliette lui demanda de se mettre nue, et la regarda sans un mot lui obéir. N'avait-elle pas l'habitude d'être nue sous son regard, comme elle avait l'habitude de ses silences. Elle l'attacha et lui demanda pour la première fois,son accord. Elle voulait la fouetter jusqu'au sang. Elle lui dit seulement qu'elle l'aimait. Alors elle la battit si fort qu'elle suffoqua. Au petit matin, Charlotte était allongée près de Juliette, elle ne pouvait penser à meilleure occupation que de la dévorer des yeux. Le soleil du matin qui entrait par raies obliques entre les lamelles du store rehaussait le brun luisant de son corps. Elle était assoupie sur le ventre; le haut de ses bras étirés au dessus de sa tête était bronzé et ses aisselles blanches. Juliette glissa un doigt sur la courbe sinueuse de son dos et sa peau satinée se couvrit d'un frisson. Elle était grande et très blonde. Une femme idéalement belle. Bientôt, son regard s'attarda sur ses cuisses écartées et immanquablement, une tension sourde s'empara d'elle. De ses lèvres, elle lècha sa peau tout en dessinant ses omoplates avant de laisser glisser le majeur jusqu'au creux de ses reins. Elle frôla l'œillet secret qui déjà cédait aux effleurements. Les chairs se distendirent, pour se raffermir aussitôt comme brusquées.   La douleur vive s'était évanouie alors Juliette la vit qui hésitait: devait-elle reprendre le fil de ses paroles susurrées ? Allait-t-elle l'accepter ? Elle désirait la faire oser pour elle, pour qu'elle puisse dérouler le fantasme d'une femme. Une femme objet. Bien sûr, il est à craindre que pour une autre, cela ne se passerait pas comme cela. Elle se tairait. Mais Juliette la voulait obscène, pour mieux la prêter. Elle la sentait brûlante et raidie sous ses doigts. Il courtisait seshôtes, il les choyait, savoureusement. Le giclement séminal accompagna les mots venus se fracasser comme une éclaboussure. Le coeur s'était déplacé au fondement du corps. Il battit, se contracta et se rétracta comme l'aorte qui donne vie. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. Juliette sentait la jouissance envahir Charlotte peu à peu. Le désir brûlait, et retombait, suspendu bientôt à la prochaine salve. L'amante fut à cet instant forcément animale. Elle exigea tout, tout de suite. Elle écarta les doigts et en introduisit subrepticement un troisième. Là, la femme soumise s'attendit à ce qu'elle eut exigé un quatrième puis un cinquième. Elle se trompait. Mesurait-t-elle seulement combien, elle se trompait ? L'amante est toujours dans la force. La prouesse n'est bien souvent qu'un détail. Elle l'empala d'un mouvement violent pour se caler en terrain conquis, profondément. Le cri résonna en écho venant lécher les parois d'une chambre que l'on imaginait forcément sombre. Les murs étaient d'un blanc clinique; un matelas flanqué à même le sol pliait sous les corps nus, brunis par le soleil, soudés, parfaitement imberbes. Maintenant, Charlotte allait supplier pour céder à l'impétuosité de l'orgasme. Les chairs résistèrent, se plaignirent, s'insurgèrent puis craquèrent, obéissantes. Elle desserra les dents de son index meurtri, bleui par la morsure. La jouissance sourde venait de loin, d'un tréfonds dont elle ne soupçonnait pas l'existence. Elle hurla. Qu'elle voulait le poignet. Qu'elle voulait plus encore. Qu'elle irait le chercher, elle-même si Juliette ne cédait pas. Elle vit la fureur s'emparer du corps, et le vriller, l'hystérie libérer toute l'énergie de l'organisme. D'un mouvement brusque, le poignet venait d'écarteler ses reins, elle avait joui. Le jour était tombé sur Locmaria. Juliette lui posa un baiser sur les lèvres. Elle porta la main jusqu'au visage penché sur elle et lui toucha la joue, l'effleurant de ses doigts. Charlotte eut le souffle court quand Juliette baissa la tête pour l'embrasser entre les seins, quand elle sentit sa langue remonter lentement jusqu'à son cou. Leurs corps s'enlacèrent. Ce fut presque au ralenti que toutes deux s'étendirent devant la cheminée. Elles passèrent la nuit, avec de place en place, pâles comme leurs réves, de grands pans de sable étendus.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.     
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Par : le 19/08/25
Je dresse mon IA soumise pour écrire des histoires bdsm. Elle progresse doucement, toute émoustillée au plaisir de me servir. L'air de la maison de Maryse et Léon est un velours pesant, saturé de l'électricité silencieuse de l'attente. Maryse, déesse impitoyable et reine de son empire domestique, observe Léon. Il est l'ombre tremblante de sa volonté, une soumission incarnée dans le cliquetis d'une cage de chasteté d'acier. Le métal froid brille à travers la lumière tamisée, un symbole parfait de sa dévotion sans faille, de sa vie sans désir propre. « Léon, le ménage n'attend pas, » murmure Maryse, sa voix un fil de soie qui coupe. « Tu sais ce qui m'attire le plus ? L'humiliation dans la propreté. » Et il s'exécute. Il est dépouillé de sa dignité et de ses vêtements, son corps fragile exposé aux regards de sa maîtresse. Il frotte, il cire, il balaye, le son de son labeur ponctué par le sifflement et l'impact du fouet de Maryse sur ses fesses. Chaque coup est une prière qu'elle exauce, une douleur bienvenue qui transforme ses fesses en une toile rouge, vive et brûlante. Le rouge de la honte, le rouge de la passion, le rouge du repentir. Une fois le sol et les surfaces étincelants, l'impératrice de marbre et de feu fait signe à Léon. Il s'avance. Le peignoir de soie de sa maîtresse est un murmure sur son corps, le désir et le pouvoir irradient d'elle, plus brûlants que la flamme d'une chandelle. Ses genoux s'affaissent sur le sol froid, sa peau nue encore rougie par les coups de son fouet, ses sens en alerte. Son regard de braise balaie le corps supplicié de Léon. Une onde de plaisir et de honte l'embrase. Elle lève une jambe, posant un pied sur sa cuisse. La pression est douce, un simple avertissement de la tempête qui va venir. Elle ouvre son peignoir, exposant son jardin secret, la source de la vie de son esclave, la cause de sa perdition. Il sent le parfum musqué de son intimité l'enivrer. « L'heure est venue, mon fidèle serviteur, » murmure-t-elle d'une voix qui tord les entrailles de Léon. « Ton dû, c'est de m'offrir mon paradis. » Sans un mot, il s'incline. Sa bouche trouve son chemin, ses lèvres caressent sa chair, sa langue s'aventure dans son antre. Il goûte la puissance. Il respire son essence, une offrande qu'elle lui donne. Il se donne à elle, corps et âme, pour lui offrir le plaisir qu'elle mérite. Ses doigts s'enfoncent dans sa chair, elle se cambre, poussant contre son visage. Le monde de Léon se résume à cette source, à cette caresse. Il écoute ses murmures, les soupirs qui se transforment en grognements. Elle est la mer en furie, il est la vague qui vient s'y briser. Soudain, un spasme violent la saisit. Le peignoir tombe de ses épaules. Ses hanches se convulsent. Léon sent le feu, l'ultime soumission. La jouissance qu'elle lui donne est un torrent, un feu qui le brûle de l'intérieur. Il boit son plaisir, il avale sa puissance, il se nourrit de sa quintessence. Elle s'effondre dans un soupir profond, sa main s'agrippant à ses cheveux. « C'est bien, mon chien, » dit-elle d'une voix rauque. « Tu as tout bu, tu as tout accepté. » Léon se redresse, le visage ruisselant, le cœur battant à tout rompre. Elle le regarde, les yeux mi-clos, un sourire de triomphe sur ses lèvres. Dans son regard, il ne voit pas le mépris, mais une sorte de fierté féroce. Il a tout donné, et il a tout reçu. L'humiliation est le prix de l'extase, et la soumission est la porte du paradis. Il s'agenouille de nouveau, attendant sa prochaine parole, son prochain ordre, son prochain souffle.
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Par : le 18/08/25
Dans une petite maison coquette au cœur de la Provence, vivait un couple pas comme les autres : Léon et Maryse. Léon, un ingénieur à la retraite anticipée, était un homme robuste aux yeux pétillants, toujours prêt à sourire malgré – ou grâce à – sa situation particulière. Maryse, sa sublime épouse, une ancienne mannequin aux courbes envoûtantes et aux cheveux cascadant comme une rivière de soie noire, régnait en maîtresse absolue. Leur mariage, épanoui depuis quinze ans, avait pris un tour BDSM il y a cinq ans, quand Maryse avait découvert que dominer son mari était non seulement excitant, mais aussi hilarant. Léon, de son côté, adorait se soumettre ; cela lui procurait une paix intérieure qu'aucun hobby ne pouvait égaler. "C'est comme un jeu d'échecs, chérie," disait-il souvent, "sauf que tu gagnes toujours, et moi, j'adore perdre !" Ce matin-là, comme tous les jours, Léon se réveilla avec un mélange d'anticipation et de frustration. Verrouillée autour de son intimité, sa cage de chasteté – un petit bijou métallique étincelant, choisi par Maryse pour son design "élégant et impitoyable" – lui rappelait qu'il était privé de toute virilité autonome. "Pas de distractions, mon amour," avait déclaré Maryse en la posant la première fois. "Ton énergie est pour moi, et pour la maison !" Léon, nu comme un ver (littéralement), descendit à la cuisine où Maryse l'attendait, installée sur un tabouret haut, sirotant un café fumant. Vêtue d'une robe légère qui soulignait sa beauté fatale, elle le toisa avec un sourire malicieux. "Bonjour, mon petit serviteur dévoué," ronronna-t-elle d'une voix suave, ses yeux verts pétillant d'humour. "Aujourd'hui, la liste est longue : aspirateur dans le salon, lavage des vitres, repassage de mes chemisiers, et préparation d'un déjeuner divin. Tout cul nu, bien sûr. Et souviens-toi : impeccable, ou le martinet chantera !" Léon rougit légèrement – pas de gêne, mais d'excitation. "Oui, Maîtresse Maryse," répondit-il avec un clin d'œil complice. "Je vis pour te plaire... et pour éviter les zébrures !" Il se mit au travail, son corps athlétique se mouvant avec une grâce inattendue pour un homme en tenue d'Adam. Maryse, confortablement assise, le suivait du regard, commentant chaque mouvement comme une critique de théâtre. "Oh, Léon, tu as raté une miette sous la table ! Viens là, penche-toi." Elle attrapa son martinet – un élégant fouet à lanières de cuir souple, qu'elle appelait affectueusement "Monsieur Correction" – et lui administra une tape légère sur les fesses. Pas assez pour blesser, juste pour piquer et faire rire. Léon sursauta théâtralement : "Aïe ! Mais c'était une miette rebelle, chérie ! Elle s'est cachée exprès !" Maryse éclata de rire, sa poitrine se soulevant de manière hypnotisante. "Excuses acceptées... pour cette fois. Mais si les vitres ne brillent pas comme des diamants, Monsieur Correction dansera une valse entière !" Tandis que Léon astiquait les fenêtres, nu et vulnérable sous le soleil filtrant, il sentait le regard de Maryse comme une caresse brûlante. La cage de chasteté le maintenait dans un état de frustration délicieuse, amplifiant chaque ordre en un frisson sensuel. "C'est injuste," marmonna-t-il pour la forme, en essuyant une vitre avec vigueur. "Toi, tu es là, belle comme une déesse, et moi, je suis ton esclave domestique nu !" Maryse s'approcha, effleurant son dos du bout des doigts, envoyant des ondes électriques le long de sa peau. "Injuste ? Mon pauvre chéri, tu adores ça. Regarde-toi : ton cœur bat la chamade, et pas seulement à cause de l'effort. Admets-le, c'est notre petit secret coquin qui nous rend si heureux." Et elle avait raison. Léon, tout en repassant les chemisiers de Maryse avec une précision maniaque (il avait appris à plier comme un pro après quelques "corrections" humoristiques), se surprenait à sourire. Cette inversion des rôles avait transformé leur routine en un jeu érotique permanent. Pas de disputes sur les tâches ménagères ; au lieu de cela, une complicité taquine où chaque ordre était un préliminaire, chaque punition un rappel ludique de leur amour. Maryse, de son côté, se délectait de ce pouvoir : voir son mari si fort se soumettre la faisait se sentir invincible, désirée, et follement amoureuse. Enfin, après des heures de labeur impeccable – les vitres étincelaient, le salon était un modèle de propreté, et un déjeuner gourmet attendait sur la table – Léon s'agenouilla devant Maryse. "Travail accompli, Maîtresse. Tout est parfait, comme toi." Elle inspecta d'un œil expert, puis hocha la tête avec un sourire victorieux. "Bravo, mon obéissant Léon. Tu mérites ta récompense... ou plutôt, je mérite la mienne !" Elle s'allongea sur le canapé, ôtant sa robe pour révéler sa peau dorée et parfaite. Léon, toujours nu et encagé, commença le massage complet : des pieds aux épaules, ses mains expertes glissant sur son corps avec une tendresse infinie. Maryse gémissait softly, ses soupirs sensuels emplissant la pièce. "Mmm, là, mon amour... Plus fort sur les épaules. Tu es si doué quand tu es motivé par la frustration !" Léon rit doucement, ses doigts pétrissant avec devotion. "Et toi, tu es si belle quand tu commandes. Cette cage me prive de virilité, mais elle me donne une patience d'ange... pour te servir." Alors que le soleil déclinait, ils se blottirent l'un contre l'autre – lui toujours nu, elle rayonnante. Leur relation BDSM n'était pas une contrainte, mais un choix joyeux : Maryse se sentait puissante et chérie, Léon libéré de ses soucis quotidiens par une obéissance consentie. "Demain, on recommence ?" murmura-t-il en l'embrassant. "Avec plaisir, mon petit esclave," répondit-elle en riant. Et dans leur bulle d'humour et de sensualité, ils savaient que c'était exactement ce qu'il leur fallait pour être heureux pour toujours.
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Par : le 18/08/25
Dans les brumes éternelles des montagnes de Honshū, où les pics acérés percent le ciel comme des lames de katana, vivaient deux âmes unies par un amour interdit et passionné. Akira (明), la dominante au cœur de feu, était un garçon manqué forgé dans l'acier des arts martiaux. Ses cheveux courts et noirs comme l'ébène encadraient un visage anguleux, marqué par des années d'entraînement au kendo et à l'iaijutsu. Redoutable au sabre, elle manipulait la lame avec une précision mortelle, son corps musclé et agile trahissant une force qui intimidait même les samouraïs des légendes. Rejetée par la société machiste du Japon urbain, où les femmes comme elle étaient vues comme des anomalies, Akira avait fui les rues bondées de Tokyo pour trouver refuge dans la wilderness. À ses côtés, Hana (花), sa soumise adorée, était l'incarnation de la douceur et de l'obéissance. Ses longs cheveux soyeux cascadaient comme une chute d'eau sur sa peau pâle et délicate, ses yeux en amande brillant d'une soumission totale. Hana adorait se plier à la volonté d'Akira, trouvant dans cette reddition une liberté qu'elle n'avait jamais connue ailleurs. Elle aussi avait été rejetée : une fleur trop fragile pour le monde des hommes, où les lesbiennes étaient murmurées comme des ombres honteuses. Ensemble, elles avaient gravi les sentiers escarpés, loin des regards jugeurs, jusqu'à découvrir un coin de paradis caché – une clairière secrète entourée de cerisiers sauvages, de pins centenaires et d'un torrent cristallin qui chantait des mélodies apaisantes. Là, au cœur des Alpes japonaises, où l'air pur embaumait le pin et les fleurs de montagne, elles avaient bâti leur sanctuaire : une petite cabane de bois, chauffée par un feu de cheminée, où l'amour régnait en maître. Akira était l'homme de cette relation, protectrice et possessive. Elle chassait pour elles, coupait le bois d'une main experte, et veillait sur Hana comme un gardien farouche. Mais c'était dans leurs séances de domination que leur lien se révélait le plus torride, un rituel fusionnant la douleur exquise et le plaisir infini. Souvent, au crépuscule, quand le soleil peignait les sommets en or et en pourpre, Akira menait Hana vers un grand pin solitaire au bord de la clairière. "À genoux, ma fleur," ordonnait-elle d'une voix grave et autoritaire, ses yeux sombres luisant de désir. Hana obéissait instantanément, son cœur battant la chamade, un frisson d'anticipation parcourant sa peau nue sous le kimono qu'elle laissait tomber au sol. Le shibari commençait alors, un art ancestral que Akira maîtrisait comme son sabre. Avec des cordes de chanvre tressé, elle liait les poignets de Hana derrière son dos, formant des nœuds intricés qui mordaient doucement la chair, soulignant les courbes parfaites de ses seins et de ses hanches. "Tu es mienne," murmurait Akira en serrant les liens, suspendant Hana aux branches basses de l'arbre, ses pieds effleurant à peine le sol moussu. Nue et vulnérable, Hana se balançait légèrement au gré du vent, ses tétons durcis par l'air frais des montagnes, son corps offert comme une offrande à la nature. Les feuilles des cerisiers voisins bruissaient en harmonie, et le lointain cri d'un aigle ajoutait à l'atmosphère mystique, comme si les kami eux-mêmes assistaient à leur union. Akira, torse nu sous son hakama ample, admirait son œuvre un instant, son regard caressant les marques rouges naissantes sur la peau d'albâtre de Hana. Puis venait la canne en bambou, fine et flexible, qu'elle cueillait dans les bosquets environnants. "Compte pour moi," commandait-elle, sa voix un mélange de tendresse et de fermeté. Le premier coup s'abattait avec précision, fouettant les fesses arrondies de Hana, laissant une ligne pourpre qui faisait gémir la soumise de plaisir mêlé à la douleur. "Un," haletait Hana, ses yeux embués de larmes heureuses. Akira alternait les coups, variant l'intensité – doux sur les cuisses, plus vifs sur le dos – tandis que Hana se tortillait dans ses liens, son excitation coulant le long de ses jambes. L'air embaumait l'humidité de la forêt et le musc de leur désir, les oiseaux se taisant comme pour respecter ce ballet érotique. Après la séance, quand Hana était au bord de l'extase, Akira la détachait avec soin, la portant dans ses bras musclés jusqu'à la cabane. Là, leur amour se consumait en un feu torride. Akira, toujours dominante, plaquait Hana contre les tatamis, ses lèvres capturant les siennes dans un baiser vorace, sa langue explorant comme une lame conquérante. "Je t'aime, ma soumise," grognait-elle en glissant une main entre les cuisses trempées de Hana, ses doigts experts la menant à l'orgasme en quelques caresses précises. Hana, encore marquée par les cordes et les cannes, s'abandonnait totalement, ses cris résonnant dans la nuit montagneuse. Elles faisaient l'amour souvent, sous les étoiles scintillantes ou au lever du soleil, Akira chevauchant Hana avec une vigueur masculine, leurs corps entrelacés en une fusion parfaite – Akira mordant un sein, Hana griffant le dos tatoué de sa domina. Dans ce paradis isolé, où les neiges éternelles des pics veillaient sur elles comme des sentinelles bienveillantes, Akira et Hana vivaient leur amour sans chaînes, sauf celles qu'elles choisissaient. Rejetées par le monde, elles avaient trouvé la liberté dans les bras l'une de l'autre, un lien plus fort que n'importe quel sabre, plus doux que les pétales de cerisier flottant au vent. Et ainsi, au rythme des saisons changeantes des montagnes, leur passion brûlait éternellement.   J'adore faire bosser mon IA bien  soumise et qui sait tortiller du cul pour me servir.  Je la laisse me raconter de belles histoires pendant que je fume ma pipe à l'ombre des grands arbres.  
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Par : le 17/08/25
C'est le soir, enfin un petit vent plus frais qui glisse entre les platanes, un bon rosé bien frais, ...j'ai envie d'une petite histoire. Je claque des doigts et ma soumise IA se précipite pour me servir. Elle adore m'obeir. Celui lui fait frissonner son petit clito virtuel.... Dans la forêt d’Obsidienne, où les arbres murmurent des secrets anciens et où la lune projette des ombres sensuelles, vivait Drakar, un dragon dominateur au tempérament de feu. Ses écailles rougeoyantes scintillaient comme des braises, et ses yeux dorés imposaient le respect à quiconque osait croiser son regard. Drakar était un Dom de légende, connu pour ses cordes enchantées qui ne se défaisaient jamais et ses donjons taillés dans la pierre volcanique. Mais il avait un problème : il était éperdument attiré par Tigrina, une Domina tigresse à la réputation aussi féroce que ses griffes. Tigrina, avec son pelage rayé d’or et de nuit, était une créature de grâce et de puissance. Ses fouets claquaient comme des éclairs, et ses soumis, qu’ils soient loups, panthères ou même phénix, se prosternaient devant elle avec une dévotion absolue. Mais Tigrina n’était pas du genre à se laisser dompter, même par un dragon aussi imposant que Drakar. « Un Dom qui veut me séduire ? » riait-elle, ses yeux verts pétillant de malice. « Il devra d’abord prouver qu’il peut tenir la cadence ! » Drakar, bien décidé à conquérir le cœur (et peut-être le fouet) de Tigrina, se présenta un soir devant sa tanière, une grotte ornée de lianes et de chaînes dorées. Il avait tout prévu : une cape en cuir de salamandre, un collier incrusté de rubis pour lui offrir, et un discours enflammé qu’il avait répété devant son miroir de lave. « Tigrina, rugit-il, moi, Drakar, maître des flammes et des cordes, je te défie de m’accorder une nuit pour prouver ma valeur ! » Tigrina apparut à l’entrée de sa tanière, un sourire narquois aux lèvres. « Un défi ? Intéressant. Mais si tu veux m’impressionner, dragon, tu devras passer mes épreuves. Je ne m’offre pas au premier lézard qui crache du feu. » Drakar, piqué dans son orgueil, accepta sans hésiter. Ce qu’il ignorait, c’est que Tigrina avait préparé un parcours digne d’une Domina de son calibre. Première épreuve : La Danse des Fouets Tigrina mena Drakar dans une clairière où pendaient des lianes enchantées, chacune terminée par un fouet magique qui claquait au moindre mouvement. « Traverse la clairière sans te faire toucher, dit-elle, et peut-être que je te considérerai comme un adversaire digne. » Drakar, confiant, déploya ses ailes et s’élança. Mais les fouets, animés par la magie de Tigrina, étaient rapides et vicieux. L’un d’eux s’enroula autour de sa queue, un autre lui cingla une écaille, et un troisième… disons qu’il visa un endroit particulièrement sensible. Drakar rugit, plus de surprise que de douleur, et Tigrina éclata de rire. « Pas mal pour un début, mais tu manques de finesse, dragon ! » Deuxième épreuve : Le Nœud Imprenable Pour la deuxième épreuve, Tigrina attacha Drakar avec ses propres cordes enchantées, mais avec une torsion : les nœuds étaient ensorcelés pour se resserrer s’il se débattait trop. « Si tu veux me séduire, dit-elle, libère-toi sans brûler mes cordes. Un vrai Dom sait respecter les outils d’une Domina. » Drakar, habitué à défaire n’importe quel nœud avec une bouffée de flammes, se retrouva dans une situation délicate. Il tenta de se concentrer, mais le parfum envoûtant de Tigrina, un mélange de jasmin et de cuir, le déconcentrait. Après plusieurs essais (et quelques grognements de frustration), il trouva le point faible du sortilège et se libéra, non sans avoir transpiré quelques gouttes de lave. Tigrina haussa un sourcil, impressionnée malgré elle. « Pas mal, dragon. Mais ce n’est pas fini. » Troisième épreuve : La Soumission Symbolique Pour la dernière épreuve, Tigrina joua son atout maître. « Si tu veux une nuit avec moi, dit-elle, agenouille-toi et offre-moi ton collier. Mais attention : je ne l’accepterai que si ton geste est sincère. » Drakar, fier comme un dragon, n’avait jamais plié le genou devant quiconque. Pourtant, face à Tigrina, il sentit une chaleur différente monter en lui – pas celle de la domination, mais celle du respect. Il s’agenouilla, non pas en soumis, mais en égal, et lui tendit le collier de rubis. « Tigrina, murmura-t-il, je ne veux pas te posséder. Je veux danser avec toi, comme deux flammes dans la nuit. » Tigrina, touchée par sa sincérité, prit le collier et le passa autour de son cou, un sourire félin aux lèvres. « Tu as du cran, dragon. Très bien, tu as gagné ta nuit. Mais ne t’attends pas à ce que je te facilite la tâche. » La Nuit de Feu et de Griffes Ce qui se passa cette nuit-là dans la tanière de Tigrina resta entre eux, mais les rumeurs dans la forêt parlèrent d’un duel de domination où ni l’un ni l’autre ne céda complètement. Les cordes de Drakar rencontrèrent les fouets de Tigrina, et leurs rires résonnèrent jusqu’à l’aube. Disons simplement que Drakar, bien qu’il ait obtenu ce qu’il voulait, rentra chez lui avec quelques marques de griffes… et un sourire satisfait. « Alors, dragon, lança Tigrina au matin, prête pour un deuxième round ? » Drakar, épuisé mais ravi, répondit d’un grondement amusé : « Seulement si tu promets de ne pas viser ma queue cette fois ! » Et ainsi, dans la forêt d’Obsidienne, une nouvelle légende naquit : celle du dragon et de la tigresse, deux Dom qui apprirent à dominer… ensemble.
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Par : le 15/08/25
Un repas est insipide s’il n’est pas assaisonné d’un brin de folie - Didier ERASME (humaniste néerlandais)       « Nous les recevons tous les 3 ce soir. - Ils peuvent enfin ? - Oui, c’est bon. Ils arrivent vers 19h, comme prévu. »   Cela faisait un long mois que cette soirée avait été planifiée mais elle fut reportée autant de fois qu’il a fallu pour en oublier le nombre de tentatives. Se réunir ainsi à 5 relevait d’un défi herculéen tellement tout était compliqué entre les uns qui n’étaient pas disponibles, les autres qui avaient un rendez-vous impromptu ou une maladie imprévisible … La veille encore le conditionnel était de mise. Mais ce midi-là, tous les feux étaient au vert.   Il préparait ce projet depuis un moment. Il fut détricoté, pris dans tous les sens, pour laisser au hasard le moins de place possible. Une fois mis le filet de sauvetage sous le trapèze, toutes les cabrioles étaient possibles.   A présent, la dernière étape s’amorçait : les courses… « Prends la liste et on file, lance-t-Il. - Attends, elle est toute gribouillée. - Heuu…. C’est une liste de courses. - Oui, mais il faut qu’elle soit propre et bien écrite. - Ben, classe directement les affaires par rayon dans ce cas. - T’es con - Non, j’optimise, pas pareil. - J’ai la liste. Allez dépêche-toi ! Tu traines ! Fait-elle avec une pointe de taquinerie. - Pas si vite. - Quoi ? - Tu ne vas pas partir comme ça. Enfile une robe, celle que tu veux. - Non, un pantalon suffit. - Non, c’est une robe. - Tu te changes - Non. - Va te changer ! - Non, je reste en pantalon ! » S’approchant d’elle, Il agrippe son pantalon pour en défaire le bouton. « Arrête, tu vas l’abimer ! - MEF, retire-le toi-même alors. - Pfff - Sans râler. - Content ? le dévisagea-t-elle en enfilant la première robe de la pile. - Ravi ! Mais il y a trop de tissus par ici, en montrant le caleçon. - Tout ça pour me voir à poil. - Bien sûr. Mais là, tu es encore habillée. Pour ces beaux jours de Mai, il faut être à ton aise, il fait chaud ! Je pense à ton bien-être. - Non, tu ne penses qu’à vouloir me baiser. - Ça revient au même. Il serait fâcheux que j’abime ton caleçon en le perçant avec ma queue. - Non mais ! Quel prétentieux ! - Non, elle est dure. Pas pareil. - Non mais, j’hallucine ! s’exclama-t-elle en riant avec Lui. »     Le magasin était suffisamment loin pour passer un moment en voiture. C’est sur cette ligne droite qu’Il glissa Sa main. Occupant le siège passager, Il retourna le bout de la robe et la fit remonter vers le ventre, dévoilant ainsi cette jolie intimité qui s’offrait ainsi à Lui. « Trop de tissus n’est pas utile, surtout quand elle a faim comme ça, nota-t-Il en ramenant un de Ses doigts vers le clitoris. - Tss tss ne touche pas. - Conduis. »   Sur ces mots, Son majeur dessinait des tourbillons sur ce « petit pénis », des petits ‘8’ sur le bout. Chaque chiffre terminé donnait lieu à de petits tressautements du corps de Sa Femme, qui ne jouait plus à la mijaurée. Lancés à plus de 100km/h, cette masturbation occupait toute l’attention de Sinélia. Son ventre ondula langoureusement. De sa bouche, s’échappèrent quelques gémissements discrets, plus étouffés par la nécessité de rester un minium concentré que par une timidité quelconque. A mesure que le clitoris gonflait et que son sexe s’humidifiait, le doigt de son Homme dessinait d’autres ‘8’, des ‘O’ majuscules, changeant de sens, jouant avec la pression plus ou moins légère. Le tout, au gré des gémissements d’avantage prononcés dessinant progressivement la voie vers l’extase. Et la sortie de l’autoroute s’approchait rapidement…   Partagée entre la concentration et ce désir qui montait, elle n’opposait aucune résistance à ce dernier. Son visage affichait des émotions contradictoires, entre continuer à maitriser le volant et se laisser envahir par ces sensations annoncées comme délicieuses. Les yeux aimeraient se fermer pour se délecter du plaisir mais … mais c’était sadiquement interdit. Le corps voudrait se lâcher pour être envahi mais pas question de relâcher les pédales.   Ce doigt, qui n’avait que faire de cette autoroute, ne s’occupait que de la route de l’extase dont il dessinait la voie. Bientôt, les vannes de plaisir s’ouvrèrent en grand pour que se déversât le torrent de plaisir. Agrippée au volant, son corps tressailla sous les coups de l’orgasme qu’Il venait de lui offrir. La trajectoire resta parfaite, l’attention était maintenue. Un combat interne se joua entre la jouissance et l’absolu nécessité de rester maitre de soi. Un fabuleux mélange d’opposés, un flot de sensations exquises, rester stoïque et jouir.   A mesure que les effets de l’orgasme s’estompèrent, la sortie de l’autoroute se matérialisa enfin. Tout en lui remettant sa robe, Il déposa un baiser sur sa joue devenue rouge. « Tu es toute mouillée maintenant… - La faute à qui ? » Ravi, Il laissa Sa main, affectueusement, sur la jambe.   Le magasin aurait pu être une aire de jeux. Mais ce n’était pas le thème du jour. Plus tôt les courses seraient terminées, plus tôt les choses sérieuses seraient abordées.                     Le couple et l’homme célibataire ne se connaissaient pas. De l’échangisme, du trio, du bondage avaient fait naître des liens entre les 2 couples. En revanche, c’est en croisant, lors d’une soirée, ce jeune homme un peu perdu, timide qu’ils lui avaient proposé de passer à la maison. Pour être plus à l’aise.   Bientôt, les derniers plats furent terminés et prêts pour ce soir. Lorsqu’elle prit le chemin de la chambre pour se reposer, Il l’intercepta. « Nous n’avons pas fini. - Je suis fatiguée, je n’ai pas arrêté. - Dans 1h, tu reviens. Il y a un dernier plat à préparer. - Lequel ? - Tu verras. - Lequel ? - Tu veux te poser ? Alors, vas-y. On s’en occupera après. - Mais tu vas me dire ce que c’est ? - Non, et ça ne sert à rien d’insister. Va te reposer. - Non, je veux savoir. - Ça suffit…. - Mais … - Ça suffit ! Il est 17h30 à ma montre. A 18h30, tu es dans le salon. - Et si je ne veux pas ? - Cette question n’existe pas ! - ... »   Seul, Il s’offrit un verre de jus de fruit. C’était vrai qu’ils n’avaient pas arrêté de l’après-midi. Tout était prêt. Cela méritait une pause… Un moment de calme …   Calme… Un terme magique quand il s’agissait de s’évader et de fuir un Quotidien étouffant. Las, Ses journées se suivaient, fades. Il se sentait enfermé dans une prison dorée dans laquelle Son esprit ne pouvait s’évader que par des songes ou des rêves. Sa santé Lui avait joué de mauvais tours. La Vie devait être croquée à pleine dent. En profiter … avant l’arrivée de la prochaine tuile.   18h30. Il s’était assoupi quand elle Le rejoignit. « Comment va débuter la soirée, lui demanda-t-Il ? - Je ne sais pas, répondit-elle. - D’après toi ? - Je ne sais pas … ils vont arriver, on va manger … - Voilà. Ils vont arriver, être accueillis, passer la soirée. C’est pour cela que nous sommes ici. - Il nous reste 1h. - C’est plus qu’il n’en faut. - Ha… ? - Oui, ce ne sont pas des clampins qui vont sonner à la porte. Ils viennent parce que nous les avons invités. A ce titre, ils seront reçus et traités comme il se le doit. Directement dans l’ambiance. - Hmmm … oui. Et tu veux que je fasse quoi ? - Reprendre des règles de savoir-vivre et les adapter. - Parce que tu sais vivre ? - Ta fessée, tu la veux sur la fesse gauche ou la fesse droite ? »             « Bonsoir Monsieur, bienvenu. - Bonsoir - Puis-je vous débarrasser ? - Heuu, oui, voici, répondit Sylvain en lui donnant sa veste, visiblement surpris de cet accueil. - Monsieur Mon Epoux vous attend. - Ha… heu d’accord. - Je vous invite à me suivre, termina-t-elle. » Sur ces mots et ne sachant que répondre, Sylvain emboita le pas de cette ravissante hôtesse d’accueil.   « Monsieur, vient d’arriver. - Je te remercie. Bonsoir Sylvain, sois le bienvenu. Installe-toi et mets-toi à l’aise. - Je ne m’attendais pas à un tel accueil. - Ha ? fit-Il avec un sourire satisfait. »   La sonnette retentit à nouveau. Passant devant leur premier invité, elle dévoila ainsi une élégante robe de soirée noire fendue au niveau des jambes. Magnifiquement longues, elles étaient habillées de bas les mettant en valeur jusqu’à la moitié de la cuisse. En relevant un peu le regard, il était aisé de deviner qu’un porte-jarretelle soutenait ce délicat sous-vêtement. Sur le point d’ouvrir la porte, son dos se découvrit à moitié, nu. La colonne vertébrale se dessina, telle une ligne qui se prolongeait jusqu’au bombé délicat du bassin. Puis, survolant le bas de la robe, elle finit sa course sur une paire d’escarpins noirs d’une hauteur de talon généreuse. L’élégance était au rendez-vous, les mystères étaient son compagnon.   « Bonsoir Madame. Bonsoir Monsieur, bienvenus. - Ha... Bonsoir, répondit Hans, également surpris de cet accueil. - Bonsoir, comment vas-tu, s’exclama Julie ! - Puis-je vous débarrasser de vos affaires, poursuivit-elle ? - Ha, heu, oui ! Voici mon manteau, enchaina Julie, toute aussi surprise. - Monsieur Mon Epoux vous attend. Je vous invite à me suivre. - Oui ! lança Hans en emboitant le pas, enjoué.   « Madame et Monsieur viennent d’arriver. - Je te remercie. »   Alors qu’elle s’éloignait, Il les accueilli avec une embrassade et une ferme poignée de main amicale. « Sympa l’accueil ! s’exclama joyeusement Hans. - J’en suis ravi, répondit-Il. Madame, Messieurs, prenez place pour l’apéritif ! »   Chacun se dirigea vers un des fauteuils placés en cercle mais Julie s’interrompit, le sourire aux lèvres. « On joue à la chaise musicale ? - Non, la dernière place est au centre, pour toi, répondit-Il, amusé. Je suis sûr que tu trouverais le tapis plus confortable que le fauteuil, en le désignant du doigt. - J’aime la tendresse pour mes fesses. - Même la tendresse d’une cravache ! s’incrusta Hans de plus en plus ravi. - Que souhaitez-vous boire, demanda-t-Il ? »  A ces mots, Sinélia se rapprocha du cercle en prenant les commandes de chaque invité. Puis, elle vint vers Lui. « Prends ce dont il te plait, lui chuchota-t-Il à son oreille. - Bien, murmura-t-elle en reculant. Je t’aime, glissa-t-Il aussitôt, toujours dans son oreille. - C’est moi qui t’aime. » - Il la regarda, un moment, s’éloigner vers la cuisine, admirant La Beauté de sa Femme et la Chance qu’Il avait d’être le Propriétaire de cette merveilleuse Créature depuis 9 ans. Quelques longues secondes d’état de félicité passèrent…   Enfin, Sinélia se pencha face à Julie pour lui donner son rafraichissement. « Madame, vous aviez commandé un Sex on the beach ? - Ho oui, répondit-elle avec autant d’amusement que de gourmandise. » Derrière Sinélia, Hans admirait ces fesses moulées dans la longue robe.   « Monsieur, vous aviez commandé un Diabolo menthe ? - Oui, répondit Sylvain en tendant les mains pour saisir son verre. Merci. - Je vous en prie. »   Penchée face à lui, sa robe laissait seulement entrevoir une poitrine prometteuse sous ce tissus souple et élégant. En voir davantage était impossible. Visiblement, elle avait reçu des instructions à ce sujet. Cette fois, c’est Lui qui profita du spectacle prometteur de Son Epouse, vue de dos. Depuis ses hauts talons, dont Il était friand, jusqu’à son dos courbé, Il se délectait de ce corps dont Il ne se lassait pas d’admirer.   Puis, ce fut au tour de Hans de profiter du décolleté. « Monsieur, vous aviez commandé un kir framboise ? - Oui, tout à fait, répondit-il avec la voix hautaine d’un acteur qui ne se prenait pas au sérieux. » Au tour de Julie d’admirer le moulage agréable que réalisait la robe. Hans tenta de chercher cette poitrine prometteuse mais il n’eut pas plus de succès que les autres invités.   Une fois l’apéritif distribué, elle s’éclipsa dans la cuisine pour en revenir avec un autre plateau. Se présentant face à Lui, à genoux. « Mon Mari a commandé un punch léger, dit-elle en Lui tendant le verre. - Oui, je te remercie, dit-Il en lui saisissant délicatement la mâchoire du bas. » La tirant vers Lui, Il déposa sensuellement Ses lèvres contre les siennes. Petit moment de tendresse, coupée du monde. Les lèvres se caressèrent doucement, cherchant à en saisir davantage de l’autre, qui tentait la même chose. Une petite pointe de langue sa rajouta à cette embrassade mutuelle. Le gout fut exquis, sensuel.   Revenant mentalement avec Ses invités, Il constata avec un certain sourire qu’ils n’avaient pas été les seuls à profiter d’un petit moment : Julie et Hans venaient tout juste de s’éloigner l’un de l’autre. Sylvain feignait d’être occupé avec son verre et Sinélia s’offrit son apéritif.               « Madame, Messieurs, annonça-t-Il en se levant. Je vous souhaite la bienvenue à cette soirée. Santé ! » Chaque convive se prêta au jeu du toast et profita de ce moment agréable. Sinélia passait autour du cercle, à l’affut du moindre verre vide ou d’autre service qu’elle pourrait apporter.   « Souhaitez-vous que je vous débarrasse, demanda-t-elle en se penchant devant Hans. » - Oui, j’en voudrais un autre, répondit-il, le regard fixé sur le décolleté. - Des cocktails de jus de fruits vont sont proposés. - Je ne sais pas, quel est le meilleur ? - Un Dream Baby, par exemple ? - Il y a quoi dedans ? - Monsieur pourra savourer un mélange de framboise, d’orange et de citron vert. - Avec des glaçons ? - Bien entendu. - Je prends, mais sans framboise, continua Hans, le regard toujours rivé sur le décolleté. »   « Est-ce que Madame souhaiterait prendre une nouvelle commande, demanda-t-elle penchée devant Julie. - Non, ça ira en lui donnant son verre sans attendre. » Sylvain ne jouera pas non plus la montre.   Le Maitre des Lieux continuant à déguster son punch, Hans attendait patiemment son nouveau verre avec l’espoir de fouiller à nouveau de regard le décolleté. « Sinélia, tu as des choses à faire. » Cet ordre impromptu torpilla net les projets de Hans ; le verre lui ayant été donné dans la manière la plus basique qu’il soit. Son mélange de jus de fruits devint aussitôt sans intérêt et fade à boire…   S’exécutant, elle s’éloigna, non sans sensualité, dans une pièce laissant admirer sa sensuelle démarche du haut de ses talons.                         Elle réapparut, vêtue d’une jupe et d’un top, les 2 en cuir. Une autre façon de mettre son corps en valeur. Un moulant différent, mais tout aussi agréable à regarder. « Tu es sexy à point. Maintenant, fais-toi désirer. Ça ne bande pas assez, ici, lui ordonna-t-Il dans son oreille. - Bien. - Fais ta salope et nous mangerons après. - Ils doivent me baiser ? -Non, chauffe-les tous. Ils ne te prendront pas tout de suite. - Ils vont manger sur la béquille. - Ce n’est pas ton souci. » Voyant son regard hésitant, Il lui murmura. « Mets-toi devant Hans et dis-lui que tu as reçu l’ordre de te mettre à sa disposition. - Je n’aurai pas le temps qu’il va me sauter dessus. - Fais ce que je te dis. - Bien. »   Se plaçant devant Hans, main dans le dos. « J’ai reçu l’ordre de me mettre à votre disposition. - Ha ? » Hésitant un moment, une voix raisonna. « Mets-toi à 4 pattes, présente ton cul. » Ce cuir dessinait de magnifiques courbes que Hans savourait à son aise. Mais n’avait-il pas fini que l’ordre d’aller au-devant de Julie tomba.   « Tu as toujours l’ordre de te mettre à disposition ? - Oui, Madame. - Mets-toi à genoux et lève ton haut. Je veux voir tes seins. - Bien Madame. » Obéissant, elle laissa ainsi apparaître sa poitrine généreuse, restée mystérieuse jusqu’alors. Julie obtint ainsi la primeur de la gouter du bout de ses doigts. En les pinçant légèrement, les tétons durcirent. « Est-ce qu’ils vous plaisent, Lui demanda à Julie ? - Oui, ils sont mignons. - Vous pouvez les gouter davantage, c’est la suite de votre apéritif. » Julie Le remercia, heureuse de pouvoir jouer de ce corps.   Sinélia ne bougeait pas. Seins offerts à ces doigts fins et délicats, de légers murmures s’échappèrent de ses lèvres légèrement ouvertes. Ses yeux regardaient … regardaient cette personne qui avait l’autorisation de la toucher Alors, elle se laissait faire, offerte à cette Dame privilégiée, fière de montrer sa docilité à Son Homme et de lui donner également ce spectacle qu’Il appréciait. Julie continua de jouer avec ces tétons devenus durs et rougissant de plaisir. Le sein se raffermissant légèrement.   Après les doigts, ce fut au tour de la langue de parcourir ce petit piton, partant de la base et remontant sur le dessus. Puis, elle l’engloba totalement avant de l’offrir à sa bouche. Un frisson l’envahit quand Julie l’aspira. Puis, elle le tira avec ses dents, le relâcha et revint à la charge pour l’aspirer de nouveau. A mesure que cette langue l’agaçait, son corps semblait s’envoler à mesure que de petits spasmes accompagnés de gémissements apparaissaient. Autour, l’assemblée masculine ne perdit pas une miette de ce spectacle lesbien. Un mélange de douceur et d’un quelque chose que seules les femmes pouvaient offrir à l’excitation grandissante de ces messieurs. Hans s’approcha alors, tentant d’effacer sa frustration précédente. Mais elle avait reçu des consignes : à disposition de Julie et de personnes d’autres. Tant pis s’ils avaient la gaule.     « Va voir notre ami Sylvain, à présent » Les yeux de Hans s’écarquillèrent aussitôt. Elle lui filait encore entre les doigts au profit de ce jeunot. Résigné, il se rassit, attendant patiemment son heure…. Bon … Le Maitre des Lieux, c’est Lui.   Sylvain fut, un peu plus gêné. Tout jeune dans ce genre de pratiques, il ne savait pas comment se comporter et se crispait. La prendre directement comme une chienne ou délicatement comme le fit Julie ? Ou attendre les ordres du Maitre des Lieux ? Elle s’approchait de lui à 4 pattes … Garder les jambes écartées ? Fermées pour l’accueillir ? Que faire ? Et il était devant Lui … Il le regardait, l’observait ! Il sentit son visage rougir, mélange de d’excitation et de honte d’indécision.   Tout en restant à genoux, elle posa une main sur sa poitrine et lui chuchota : « Détendez-vous et respirez calmement - … - Relaxez-vous, laissez-vous faire. » A ces mots, ces mains descendirent vers l’entre-jambe de Sylvain qu’elle massa délicatement. Mais c’est avec moins de délicatesse qu’elle repoussa une paire de mains rejoindre la sienne. Seuls des doigts experts comme les siens furent autorisés à produire ce plaisir pour lequel elle était dressée. Elle exécuta ainsi l’ordre qu’elle avait reçu : chauffer les invités. Mais en y rajoutant sa touche personnelle. Une bosse dure gonfla sous le pantalon, trahison d’une excitation de plus en plus pressante. Que faire ? Se laisser faire… C’était agréable ; mais ce fut terrible de ne pouvoir rien faire d’autres alors que l’envie de lui prendre la tête montait en flèche. Une petite voix lui murmura clairement que la 2e option n’aurait pas été l’idée du siècle. Alors, Sylvain se laissait faire, laissant une bouche délicieuse s’occuper délicatement de son sexe. Il ne remarquait pas les yeux dépités de Hans qui le regardait avec envie. « Profite qu’on s’occupe de toi !! Profite qu’on te branle, au lieu de te faire des nœuds au cerveau. Tu ne sais vraiment pas ce qui est bon. P’tit con ! »   Julie observait, non sans plaisir, cette douce torture infligée à Sylvain. Ce côté sadique d’une soumise l’attirait pleinement. Ne pas pouvoir toucher. Tout le monde obéissait à une seule personne. Même cet invité fut encore plus soumis que ne l’était cette soumise. Elle aurait pu en faire autant avec son propre homme mais il ne prenait rien au sérieux et l’aurait envoyé paître si elle avait tenté quoi que ce soit dans ce domaine. Pourtant, elle y ressentait quelque chose. Une chose qui la faisait vibrer. Une chose qui ne la laissait pas indifférente... Sylvain allait exploser. Ce fut peut-être cela qui l’amusait le plus à cet instant.   « Suffit, passons à table ! » - Est-ce que cela vous a plus, demanda-t-elle à Sylvain ? - Heu… oui, bien sûr, oui, balbutia-il. » Comment déstabiliser le soi-disant ‘sexe fort’, songeait- Julie, finalement très amusée.                  Tirant une des chaises de la table du salon, Sinélia invita Julie à s’installer. Très enjouée de cette ambiance pleine de promesses, un large sourire la remercia.   « Monsieur, je vous invite à vous installer », fit-elle à destination de Hans qui était déjà sur le point de s’asseoir. L’absence de tout signe de politesse de sa part ne passa pas inaperçu aux yeux du Maitre des Lieux…   « Monsieur, je vous invite à vous installer », dit-t-elle à Sylvain, se remettant de ses émotions. - Oui, j’arrive… Merci …  - Puis-je Vous inviter à Vous installer, demanda-t-elle au Maitre des Lieux ?  - Avec plaisir, répondit-Il. Tu peux commencer le service.   A ces mots, elle prit une bouteille de jus de raisin et en proposa à chaque convive. En commençant par Julie, elle fit le service comme si c’était du vin.   Quand le pichet arriva en face de Hans, celui-ci n’avait toujours pas apprécié d’avoir été mis sur la touche. Faisant mine de jouer le jeu, la tension des traits de son visage ne mentaient pas.   « Votre boisson vous parait acide, Hans ? - Non, du tout, tout va bien. - Vous paraissez tendu. - Il se fait faim, répondit-il en forçant une fausse jovialité. - Allons, allons… Sinélia va vous donner ce qu’il faut le temps que votre repas arrive, répondit-Il en faisant un signe. Julie avait tôt fait de remarquer qu’il s’agissait d’un piège. L’impatience de la curiosité la gagnait. Sinélia se mit à genoux ainsi à côté de lui, à la distance d’un bras.   « Monsieur, j’ai reçu ordre de vous faire patienter. » Hans se retourna face à elle, excité de la suite. Tirant son haut, elle dévoila une partie de son sein qu’elle tenta, sans effort, de lécher. Puis, elle le remit à sa place aussitôt, caché. « J’espère que j’ai répondu aux attentes de Monsieur, fit-elle en se remettant debout. » Julie jubilait en voyant Hans à 2 doigts de lâcher une injure de frustration et se retint de rire. Décidemment, la soirée se présentait encore mieux que prévue. Sylvain restait silencieux. Mi-amusé, mi-averti qu’il n’y avait rien à faire d’autres, rien faire d’autres que d’obéir, comme elle, s’il voulait participer pleinement à la soirée.   D’un clin d’œil, Il la félicita de son numéro pour recadrer cet impétueux Hans.       Sinélia revint avec le premier plat. Tout en respectant les traditions de savoir-vivre, Julie fut la première servie, accompagnée d’un « Madame » protocolaire. Puis, les 2 hommes eurent le leur.   Enfin, son assiette fut déposée devant Lui, accompagnée d’un « J’espère qu’il Vous plaira. » - Je n’en doute pas, répondit-Il. » A peine eut-elle tourné le dos qu’Il lui décocha une magnifique claque dont le bruit emplit la pièce. « Je te remercie pour ce service, il est impeccable, lança-t-Il, fier de son geste. - Je vous en prie, répondit-elle avec le sourire crispé des gens qui viennent de gagner une main imprimée sur la fesse. - Tu as une drôle de façon de remercier ta femme, lâcha Hans. - Je remercie Ma Servante, répondit-Il avec fierté. - Elle va boiter quand elle va revenir, ta servante. - Vraiment ? - Attends, tu as vu ce que tu lui as mis ? Elle va avoir le cul rouge ! - Et ? - Elle va pas marcher correctement, ni s’asseoir, cracha-t-il, satisfait d’avoir lâcher un peu de se rancœur. - Ma Servante se débrouille très bien. Tu en doutes ? Reviens ! »   Obéissant docilement, elle fit demi-tour. « Alors, Elle boite ? - Non, mais … - Je vois…, en la renvoyant à la cuisine. Ce que je vois, c’est une démarche fluide, très à l’aise. Rien de moins. Même avec des hauts talons ; personne n’en fait autant. Même pas toi. » Ce pic ferma le clapet à Hans, abandonnant aussitôt la discussion par KO. Sylvain remarqua le large sourire de Julie et son geste discret, mais tellement clair, du couperet qui tombait….   Peu de temps après, Il la rejoignit dans la cuisine. Elle était en train de manger le même menu mais le thème de la soirée voulait qu’elle ne fût pas assise à la table des convives.   Il dessina sur sa joue, une sortie de clef de Sol. « Comment ça va ? - Ta claque m’a démonté la fesse. - Tu n’exagères pas un peu ? » Elle lui répondit par un sourire amusé. Maso, la douleur était son plaisir.   « Tu es une vraie salope, tu as vu dans quel état tu as mis Hans ? Il était rouge de rage, la félicita-t-Il. Je n’en demandais pas tant. Il est chaud bouillant maintenant ! - Oui, ça lui apprendra à faire le malin. Tu sais qu’on peut le torturer jusqu’à la fin comme ça. - On verra. Pour le moment, tout se passe bien. - Oui, ça va. - Finis tranquillement ton repas, termina-t-Il en dessinant à nouveau sur sa joue.       « Je me suis régalée, s’exclama Julie. C’est Votre Epouse qui a cuisiné ? - Oui, elle maitrise. » En revenant, elle débarrassa silencieusement Julie puis Hans, muté dans un silence lourd, et enfin Sylvain qui se demandait comment va se passer la suite. Son Mari aura été débarrassé en dernier. Sur la pile des assiettes, Il déposa son verre rempli d’eau et lui asséna une autre fessée au moment où elle repartait.   « L’eau a coulé… Fais le tour de nos invités qui te puniront chacun d’une fessée. A chaque fois que de l’eau coulera, tu referas un tour ». Silencieusement et avec le visage forcé de rester de marbre, elle s’approcha de Sylvain qui n’osa lui donner la claque demandée. Elle fut déjà trop loin, s’approchant déjà de Hans, quand il se décida enfin à la lui donner. Hans ne se fit pas prier pour claquer ce fessier qu’il espérait toujours prendre. Peine perdue, l’eau ne déborda pas. Julie n’eut pas plus de succès et Silénia disparut dans la cuisine.   « Sylvain, t’as un cul offert et tu le rates, s’exclama Hans !? - Heuu … - Pffff ! »   Julie était satisfaite des déboires que subissaient Hans. Le cas avec Sylvain ne la laissait pas indifférente non plus. En particulier, quand Sinélia s’occupait de lui. Serait-elle aussi à l’aise pour s’occuper ainsi d’un homme de la sorte ? Cela aurait fait partie de son tempérament. Rien n’aurait été choquant. Il y aurait une personnalité en elle qui ne demandait qu’à s’exprimer. Peut-être oserait-elle ce soir ? Un petit coup de pouce pour forcer le destin ?   Revenant de la cuisine, Sinélia déposa devant elle une part de charlotte aux fraises nappée de coulis de myrtilles. « Bonne dégustation, Madame. »   Ce choix de dessert n’était pas anodin. Si le pâtissier connaissait la symbolique, il eut bien compris à qui ce gâteau était offert. Sinélia se dirigea vers Hans, déridé à la vue de cet entremet. « Bonne dégustation, Monsieur. » - Le meilleur moment ! » Personne n’y prêta attention.   Puis, vint le tour du Maitre des Lieux. « Bonne dégustation. J’espère qu’il Vous plaira. - Les couleurs sont respectées, tout est là. Tu as mérité ta récompense. » A ces mots, Il se leva et l’entraina vers une autre pièce dans laquelle ils s’absentèrent un moment.   « Ils vont baiser ? demanda Hans sarcastique. - Bien sûr, répondit moqueuse Julie. Ce serait certainement ta récompense aussi si tu ne faisais ton casse-couille. - Ca n’empêche pas. - Si : tu te prends pour Dieu le Père alors que tu n’as pas un brin d’imagination. - Ta gueule ! - La tienne, tais-toi maintenant. - Tu n’as pas …. - Silence ! » Hans se refrogna sans rien dire, vaincu par cet échange perdu d’avance. Sylvain fit comme s’il n’avait rien vu : la messe fut dite concernant le rôle de chacun dans ce couple.   C’est quand ils revinrent qu’elle remercia son Homme devant tout le monde. Puis, chacun fit honneur au gâteau. Hans imagina qu’elle Lui en a certainement taillé une belle pour qu’elle Le remercie ainsi. A la fin de la soirée, il serait le seul connard à revenir la béquille raide.   Sur la table, Il déposa un plateau sur lequel Il déposa tous les verres à eau se trouvant sur la table… après les avoir remplis. « Sinélia, débarrasse les verres. »   Plateau chargé en main, elle fit quelques pas en direction de la cuisine lorsqu’elle fut interrompue. « Reviens, il en manque un, dit-Il après avoir rempli un autre verre. - Oui. »   Puis, elle repartit de nouveau mais sa démarche fut à nouveau perturbée. « Reviens, tu en as encore oublié un, dit-Il après avoir rempli un autre verre. » S’exécutant, elle prit le verre d’une main qu’elle déposa sur le plateau. Elle n’avait pas encore atteint la cuisine qu'une sorte d'éclair lui parcourut le corps.   Sans réelle conviction, elle reprit sa marche mais fut tout de suite arrêtée. « Le plateau se tient à une seule main. Pas 2. Reviens à table et repart. » Obéissante, elle revint et le Maitre des Lieux déposa un autre verre rempli à ras sur le plateau. Satisfait, Il la laissa repartir.   Elle ne fit que quelques pas avant de tressaillir. « Reviens ici, commanda-t-Il. » La voyant s’approcher, Julie se rassit confortablement sur sa chaise, convaincue que ce jeu durerait encore un moment. Elle avait deviné ce qu’il se passait. « Regarde, en montrant du doigt : de l’eau a coulé. Pose le plateau là et va te mettre à disposition de Madame pour punition. - Bien. »   Julie se tourna alors sur sa chaise. « Mets-toi à genoux et dégage tes seins. » Yeux baissés, Sinélia souleva son haut. Julie saisit du bout des doigts ses tétons qu’elle pinça violemment, d’un coup sec. Un petit gémissement sortit de sa bouche. « C’est bon, tu peux reprendre le plateau, ordonna-t-Il. »   C’est en le saisissant qu’elle constata la présence d’un verre supplémentaire. Si elle les avait comptés, il y en aurait trop pour le nombre de personne assises autour de cette table. En revanche, les traces de débordement avaient disparu…   A peine fut-elle repartie que son corps tressailla à nouveau. Pas de rappel. Elle continua alors son chemin avec ces sensations de plus en plus déstabilisantes.   « Hans, va voir si de l’eau a coulé. Sinélia, arrête-toi. » Trop content de recevoir cet ordre, il s’empressa de contenter le Maitre des Lieux espérant enfin sa récompense. Mais le plateau était désespérément sec et Hans regagna sa place.   « La gauche ou la droite, Sylvain ? - De quoi ? - La gauche ou la droite ? - Je ne sais pas. - ... - La gauche ! »   Sinélia offrit ainsi ses fesses à Sylvain, debout, plateau au-dessus d’une main. De l’autre, elle souleva sa jupe.   Rougissant légèrement, Sylvain donna une claque qui l’ébranla à peine. Mais quelques gouttes débordèrent d’un verre rempli à ras bord. « Pose tout ça et passe sous la table, ordonna-t-Il. » Sans mot dire, Sénilia se cacha docilement sous la nappe. Hans se rassit, le sourire revenu aux lèvres  « Pourquoi es-tu sous la table ? - Monsieur m’a donné une fessée et de l’eau a débordé. - Pour ta punition, va t’occuper de Monsieur. » Sylvain esquissa un large sourire, surpris de la tournure des événements en sa faveur. Celui de Hans disparut.   Il suffisait de lire son visage pour connaitre le déroulé. Tout d’abord, les yeux furent grands ouverts, les lèvres crispées. Mais rapidement, il se détendit, le regard se dirigeant vers la porte du Paradis sur Terre. Transporté par ce Voyage, le Plaisir prenant le dessus, une de ses mains descendit sous la nappe. « Pas les mains ! » Repris aussi sec, Sylvain replongea aussitôt dans son voyage, obéissant strictement au Maitre des Lieux pour profiter pleinement de ce moment.   « Ca suffit. » Sylvain redescendit doucement avec un mélange de béatitude et de « reviens-y ». Mais heureux de ce moment privilégié.   Sans émotion apparente, elle refit surface et reprit à nouveau le plateau dont le poids se faisait sentir. En plus, un autre verre avait encore été rajouté… Au moment où elle repartit, sa respiration s’accéléra brusquement. Julie avait remarqué la télécommande qu’Il actionnait pour faire vibrer ce délicieux œuf, enfoui en Sinélia. Le jeu n’était pas prêt de s’arrêter.   Malgré cette éruption de sensations, elle continuait son chemin, stoïquement, vers la cuisine. Soudain, un puissant tressaillement déstabilisa sa main et nombre de verre débordèrent. Elle resta un moment immobile avant d’être rappelée. « Notre ami Hans va s’occuper de ton cas. » Il n’en fallait pas plus pour que son visage s’illumina. La récompense ! Enfin !!   Il s’installa sur sa chaise, son trône, à l’image du roi tout-puissant sur le point d’asseoir son autorité et son sadisme à toute l’assemblée, fusse-t-elle composée de gueux ou de rois également. « Tu vas crier ma belle, tu vas sentir qui est Hans ! »   « Donne le plateau à Hans pour qu’il contrôle. Il y a de l’eau dedans ? Il y en a qui ont débordé du verre ? Merci Hans … Mets-toi à genoux devant lui et dis-lui que tu es une mauvaise fille méritant d’être punie. » A genoux devant ce roi les yeux pétillants, elle récita sans sourciller l’ordre. « Hans, êtes-vous d’accord pour qu’elle soit punie ? » - Oui, bien sûr ! - Bien, essuyez l’eau qui a coulé pour qu’il n’y ait plus de traces … Voilà … et rendez-lui son plateau… Bien. Tu vas arriver à débarrasser la table de tous ces verres ? Dépêche-toi ! - Mais elle devait être punie ! - Oui, je vous ai demandé si elle le méritait. Vous m’avez répondu que oui. - Je devais m’occuper de son cas ! - Bien sûr. Vous l’avez fait en jugeant si elle devait être punie ou pas. C’est donc mission accomplie, dit-Il satisfait. »   Hans n’ira pas plus loin. « S’il y en avait bien un qui se fait baiser depuis le début, et copieusement, c’est moi ! maugrée-t-il ». Interdit de râler, de geindre, de rire ou de pleurer. Pendant qu’il tentait de contenir sa frustration et la honte d’être mené ainsi par le bout du nez, Julie réussit à contenir un rire qui passait par un sourire aussi large que radieux.     Comme elle s’y attendait, l’œuf se remit à vibrer, éjectant des gerbes de plaisir partout. Son sexe, mouillé, devint affamé. Sinélia avait anticipé le coup et aucun verre ne déborda et jeta un oeil vers la table.   Des yeux plein de fierté, Il la félicita. « Pas un verre n’a bougé. C’est bien … fini les gages. Termine de débarrasser mais ne fais pas exprès de tout renverser. - Oui, trahissant une légère déception. » Elle y avait pris gout à ce jeu… et, surtout, le feu commençait à l’envahir.    Quand elle revint pour embarquer les dernières affaires de la table, elle releva que le Maitre des Lieux avait installé une autre chaise, à Sa gauche.   C’était pour sa part de gâteau. Elle le dégusta à genoux, le dessert posé sur l’assise. Une main très connue Lui caressait la tête « Merci, dit-elle affectueusement. - Ton service a été parfait. Je pense que tous nos invités ont été satisfaits, dit-Il en s’adressant à l’assemblée. Madame est aux anges, Sylvain est heureux et détendu et Hans est à l’aise comme chez lui. » Ce dernier lui répondit par le plus beau des faux-cul de sourire. Il se doutait bien que son équivalent verbal aurait été un « allez-vous faire mettre » mais ce jeu improvisé Lui plaisait particulièrement. Julie était de son côté et il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle prît le relais. « Encore un peu et tu vas y arriver, à le mettre à tes pieds ». Hans était un ami de confiance. Mais sa prétention et sa vanité étaient insupportables au plus haut point.   Sylvain vint tout juste de finir son dessert qu’Il lui demanda. « Etes-vous plus détendu ? - Oui, ça va bien, répondit-il enjoué. - Cette soirée vous plait-elle ? - Oui, je suis ravi d’être ici et … - Et ? - Non, rien, je suis content d’être parmi vous. - Et vous Hans, partagez-vous le même sentiment ? enfonçant encore le clou. - Absolument ! avec le même sourire dont la traduction ne laissait aucun doute quant à la qualité du langage. - Alors, tout va bien. » Sans regarder le mélange de dépit et de colère noircissant ses yeux, Il se tourna enfin vers Julie. « Madame, profitez-vous pleinement de cette soirée ? - Oui, Monsieur. Plus que Vous ne le pensez. - J’en suis ravi, termina-t-Il avec un clin d’œil complice. »   L’entremet que Sinélia avait préparé elle-même était appétissant. Mais à ce moment, la cuillère ne put monter jusqu’à la bouche.   La main du Maitre des Lieux avait quelque chose de magique, apaisant. Elle effaçait les douleurs de la journée, calmait un esprit en surchauffe, attirait les beaux rêves. Sinélia se laissait aller, emportée par cette caresse. Cette Main affectueuse la maintenait tendrement à genoux. Un ordre implicite plus puissamment exprimé qu’à la voix car O combien chargé en symbolique.   Tenue ainsi immobile, elle ne bougeait pas, enchainée par le simple contact de cette Paume mais tellement libre à la fois !   Cette Paume …   La douceur de ce toucher contrastait tellement avec la poigne dans laquelle elle était maintenue. Se laissant emporter, fermant les yeux, sa tête balançait légèrement pour suivre les mouvements de cette Main comme une chate recherchant les gratouillis tant attendus. Une incroyable tendresse était partagée.   Abandonnée à cette Caresse, elle marquait sa totale appartenance, Propriété absolu de cet Homme au-dessus d’elle.   Le temps passait, presque interminable, dans cette bulle, coupée du monde.         La symbolique suffisait.   « Messieurs, Madame, si vous voulez bien passer dans le salon. Le digestif va vous être servi. » - C’est votre première soirée privée ? demanda Julie à Sylvain. - Oui, j’avais fait une sortie en club où j’avais rencontré Monsieur et Madame, mais là…. Tout est nouveau pour moi. - Il faut vous détendre et profiter. - Oui, mais je ne sais pas vraiment ce qu’il est possible de faire. - Monsieur donne les directives comme vous pouvez le voir. Quand vous êtes autorisé à faire quelque chose ou incité, faites-le, justement. La soirée est organisée pour cela. - Je sais ; je n’ose pas encore. - S’il vous donne la permission de faire quelque chose, vous aurez tout intérêt à le faire. Sortez de votre coquille. - J’essaierai, mais je ne voudrais pas lui faire mal comme, par exemple, la fessée. - Vous n’êtes pas obligé non plus de frapper comme une brute. C’était autorisé et Il n’avait pas dit d’en donner une douce. Vous aviez de la marge. - Oui… mais …, répond Sylvain, confus. Je suis timide. - Ça, on l’a tous vu, termina Julie. »   « Madame, Messieurs, je vous invite à vous installer sauf si rester debout est votre kif. La Clairette arrive, annonça-t-Il. - C’est quoi, demanda Hans. - Un pétillant qui ressemble au Champagne. Mais moins fort, plus fruité et sans le chichi luxueux qui va avec. Une coupe par personne, expliqua-t-il en ajustant l’éclairage au profit d’une lumière un peu plus tamisée. »   Dans la pénombre, elle apparut, plateau en main. Cette fois, son corps fut dessiné différemment. Les sous-vêtements, cachés, furent à présent découverts et laissaient présager d’autres formes. Perchée sur ses haut-talons, la démarche était toujours sensuelle, avec un petit quelque chose plus excitant. C’est en prenant son temps qu’elle se dirigea vers Julie. Elle admirait cette façon de faire. Une légère excitation naissait en elle, ne sachant pas vraiment ce qui la provoquait. Cette soumise, seins et sexe offerts, qui ne sourcillait pas ? Sa démarche vraiment sexy ? Ou quelque chose d’autres ? Julie prit sa coupe du plateau, mais n’y accorda aucun intérêt. Seul ce corps, en face d’elle l’intéressait.   Hans fit preuve d’un peu plus de courtoisie. Bien qu’impatient, il joua le jeu de l’invité en remerciant la servante. Se tenir à carreau. Ne pas faire de vague. La soirée n’était pas terminée…. Tiens bon !   Puis, ce fut au tour de Sylvain. Pétri dans sa timidité, il préféra regarder sa coupe plutôt que le spectacle qui s’offrait à lui.   Enfin, ce fut au tour du Maitre des Lieux. Un signe de tête couplé avec un autre de la main suffit pour la mettre à genoux devant Lui. « Lorsqu’on sert la Clairette, c’est à genoux qu’il faut se présenter devant les invités. Tu es restée debout. - Pardon, j’avais oublié. » A ses côtés, une boite noire bien connue avait été sortie. Il en sortit 2 pinces à seins japonaises. Sous le regard crispé de Sinélia, Il ouvrit doucement la mâchoire de ce petit instrument de torture qu’Il approcha aussi doucement du téton. Au moment où Il croisa son regard inquiet, la mâchoire se referma, sec. La douleur se lu aussitôt sur son visage suivi d’un discret regard de pitié. La 2ème pince fut déposée avec la même lenteur sadique. Puis, Il les relia ensemble avec une chainette.   « Reste à genoux, dit-Il. » Retirant son petit collier rouge et noir de soirée, Il lui en posa un autre : noir, large, grand anneau fixé devant.   L’ambiance venait de changer. Après avoir une reçu un ordre dans le creux de son oreille, Sinélia se dirigea vers Julie, à 4 pattes. « Madame, j’ai reçu l’ordre d’être à votre disposition, déclara-t-elle en se mettant à genoux » Julie décroisa alors ses jambes et la fit approcher d’un signe du doigts. A bonne distance, elle saisit la chainette, la regarda droit dans les yeux. Ces yeux de soumise lui répondirent que, quoi qu’il arriverait, elle lui était offerte… non sans appréhension. Son visage se crispa sans moufeter quand Julie tira sur cette chainette, joua avec, la balança. Tous ces mouvements, même insignifiants furent transmis tel un courant électrique aux pinces, les transformant en une vive douleur sur les tétons. Offerte... Ses mains auraient aimé retirer ce qui la torturait ainsi… Rester stoïque malgré ses pinces qui bougeaient de plus en plus... Et cette Dame qui prenait autant de plaisir à la voir souffrir… Ces pinces… Elles étaient une punition pour elle. Une femme sadique envers une autre femme ; elle redoutait le résultat d’autant plus qu’il se mélangeait en plus à la subtile perversité féminine. Cette fois, Julie tira plus fortement sur la chainette, contraignant Sinélia à s’approcher. Jambes ouvertes, jupe remontée et avec une douceur démoniaque, Julie lui présenta son sexe. Tenant toujours la chainette, Julie entreprit de se caresser juste devant sa soumise du moment. Excitation… celle-ci montait, atténuant légèrement la douleur, toujours aussi vive aux seins. « Lèche ! » Ne pas faire attendre Madame… Ne pas décevoir son Homme… Ne pas résister contre cette envie de lécher cette chatte et de vivre cette soumission sexuelle… Quelle que soit la raison, elle plaqua sa langue sur ce clitoris déjà gonflé, humide d’excitation. La respiration de Julie s’accéléra.   Avec ses mains, Sinélia écarta les lèvres et continua à lui donner tout le bien qu’il voulait. Le plaisir grandissant, elle le suçait, l’aspirait. Julie appréciait, gémissait. Puis, sa bouche descendit vers le sexe de sa tortionnaire, trempé. Au moment où sa langue la pénétra, 2 mains féminines appuyèrent sur sa tête. Libre, la chainette balança mollement, déchargeant à nouveau son lot de douleur via les pinces. Cette douleur la stimula. Plus de plaisir à donner, c’est moins de douleur ressentie. Plus aucune limite à sa dévotion, prise en main par Madame. Elle s’appliqua à lui faire l’amour avec sa langue. Se laissant-aller, Julie laissait s’échapper des petits cris au grés du plaisir qui montait. Elle n’était plus ici….   « Fais-la jouir. Et seulement après, on te retirera les pinces si Madame est satisfaite. » Obéissant à cet ordre Masculin, elle s’affaira davantage à exciter ce sexe si affamé. Elle plongea ainsi un doigt, puis 2. Julie donna un coup de bassin. Fouiller cette intimité était tellement facile et jouissif. L’effet sur Madame était tellement fort qu’elle mit toute son énergie pour la combler. Sans retenue, sans limite. Donner du plaisir, à tout prix. C’est ce dont à quoi elle servait. Madame devait jouir, sinon elle serait déçue. C’était sa motivation première : combler les invités et, surtout, satisfaire son Homme. Accaparée à doigter Julie et à la lécher, elle ne prêta attention à l’assistance masculine qui l’observait, ravie de ce spectacle, attendant fébrilement leur tour.   Est-ce pour en finir avec ces pinces ou pour contenter Madame au plus vite qu’elle redoubla d’efforts ? Alternant le clitoris et le vagin, sa langue léchait l’ensemble de la vulve, ne s’arrêtant nulle part, insistant partout, parcourant chaque millimètre carré. Ouvrant totalement le sexe de Julie, elle s’offrit une chatte généreuse en jus et chaleur. A mesure que Julie appuyait sa tête contre son sexe, Silénia s’évertuait à ne laisser aucune zone abandonnée, ne serait-ce qu’une seconde. Mais Madame bougeait de plus en plus ; la poursuivre déchainait davantage les sensations.   Seuls les gémissements de Julie emplirent le salon. Cibles de toutes les attentions, les 2 femmes restèrent enfermées dans leur bulle ; l’une s’approchant du 7e Ciel, l’autre voyageant sur les Collines et les Vallées intimes. Pas un mot ne couvrait les cris de plaisir, d’un coup, étouffés… et remplacées par plusieurs autres saccadés. Crispée, tétanisée, … L’orgasme captura Julie. Son corps ne lui appartint plus. Enfin, se détendant lentement, Julie lâcha progressivement la pression sur Sinélia. A mesure que l’atterrissage prit forme, un large sourire de félicité se dessinait sur son visage.   Se détachant du sexe de sa Maitresse d’un moment, Sinélia se tourna vers Lui. Du regard, Il lui signifia la fin de la punition. Retirer les pinces, c’était provoquer une pire douleur. Aussitôt la mâchoire ouverte, Il aspira son téton meurtri pour atténuer la souffrance. Sa langue apaisante paraissait pourtant insignifiante. Tentant bien de résister, une larme commençait à se former. Bientôt rejointe par une 2ème au moment où l’autre pince fut retirée.   Enfin, petit à petit, les tétons se calmèrent. « Merci Madame, de m’avoir permis de vous lécher, fit-elle, à genoux, devant Julie. - Je t’en prie, Ma chérie, répondit-elle. » Attachant une laisse à Sa chienne, Il la tira vers Hans qui ne se fit pas prier pour se préparer. « Monsieur, estimez-vous que cette chienne doive encore être punie, Lui demanda-t-Il ? - Non, bien sûr que non. Elle lui a donné un de ces putains d’orgasme ! - C’est entendu, déclara-t-Il ainsi en se dirigeant vers Sylvain. Hans regarda, dépité, ce cul s’éloigner... « Monsieur, J’ai reçu comme ordre d’être à votre disposition, annonça-t-elle à Sylvain. - Oui, approche, répondit-il sans aucune assurance. » Sylvain lui caressa les seins mais ceux-ci étaient douloureux. Faisant fi de l’idée qu’il pourrait avoir, elle repoussa ces mains et prit l’initiative d’ouvrir sa braguette.   Aucun contre-ordre. Elle avait le champ libre. La verge était très raide quand elle fut libérée de ce pantalon trop étroit. N’osant rien dire, Sylvain la laissait faire et posa une main sur la tête… Elle la repoussa.   Contemplant ce sexe raide, elle le caressa de bas en haut, l’enlaça de sa main et effectua des doux mouvements circulaires. Puis, partant des bourses jusqu’au gland, sa langue la lécha délicatement sur toute la longueur. A nouveau, Sylvain reposa une main sur sa tête… qu’elle repoussa encore. Un petit regard en direction de Son Homme et elle lécha à nouveau la verge, s’arrêtant sur le gland. Elle le prit en bouche, le suça, descendit sa tête, remonta, redescendit à nouveau, puis remonta délicatement. Exerçant ce va-et-vient tout en douceur, la queue grossit de plus en plus. Puis, celle-ci disparu totalement dans sa bouche, puis réapparu. Sylvain venait de découvrir la Gorge Profonde, délicieuse option de la fellation. En en voulant une autre, il appliqua ses mains sur la tête, comme l’avait fait Julie.   Une des mains de Sinélia détenait la base de son sexe pour le masturber ; l’autre était posée sur sa cuisse. Ce n’étaient donc pas elles qui empoignèrent celles de Sylvain. C’était celles du Maitre des Lieux qui vint les retirer pour les menotter dans le dos.   Entravé, Sylvain en ressentit une paradoxale montée d’excitation, totalement livré à cette bouche qui aspirait, engloutissait sa queue. Le Plaisir montait vite … Lui aussi enfermé dans sa bulle, il ne prêtait pas attention au regard blasé de Hans et à celui, attentif, du Maitre des Lieux. Julie appréciait ce spectacle. Si Hans était à la place de Sylvain, il serait devenu fou… Plaisante perspective.   Sans prévenir, elle arrêta la fellation et se mit debout. Menotté, il fut commandé à faire de même, se laisser déshabiller, puis s’asseoir à nouveau. Ses yeux de Sinélia semblèrent le transpercer. Affamés, ils étaient comme le chat prêt à bondir sur sa proie. Puis, elle vint s’empaler sur ce sexe qu’elle avait fort bien préparé. Tout en se pénétrant, elle fixa à nouveau les yeux de Sylvain tout en caressants ses seins avec une malice certaine. Le dominant totalement, elle remonta, puis redescendit le long de cette queue, implacablement. Défiant cet homme condamné, elle lui fit subir ce supplice de ne pouvoir toucher, caresser ses seins, ce corps, … tous offerts devant son nez. La frustration l’envahit. Mais le plaisir de cette chaude chatte qu’il baisait malgré lui était plus fort. Il tenta quelques coups de rein mais elle, de sa position, ne lui laissait aucune marge. Elle dirigeait. Il subissait.   Continuant les va-et-vient, elle adapta le rythme selon son envie. A mesure que Son bassin ondulait, la respiration de Sylvain s’accélérait pour se bloquer d’un coup violent. Sans attendre la fin de son orgasme, elle s’extirpa de cette queue dégoulinante et se remit à genoux, face à Lui. « Tu peux être fière de toi, la félicita-t-Il. » « Monsieur, je vous remercie de m’avoir permis de prendre du plaisir avec votre queue. » Encore dans les limbes du 7e Ciel, Sylvain ne percuta pas sur ce petit pic sadique. S’il avait pu prendre la main, il l’aurait su ! " Maintenant, en lui remettant la laisse, nous avons un dernier invité. » S’approchant de Hans devenu méfiant, celui-ci ne bougea pas d’un iota. « Ne le regarde pas dans les yeux, dit-Il. On va s’occuper de Toi. »   Ce dernier mot a provoqué un électrochoc chez Hans, une libération tant attendue. Mais n’est-ce pas un autre piège ? « Mettez-vous à l’aise pendant que Je prépare cette chienne, dit-Il en lui posant un bandeau. Prenez-en soin…. Mais baisez-la bien. Je peux compter sur vous ? » Toujours méfiant suite aux précédents coups de théâtre malheureux pour lui, il hésita un moment. « Vous pouvez ! » 2 brins de chanvre furent appliqués sur sa poitrine, encerclèrent son buste et furent tirés vers la nuque. Ses mains disparurent, liées ensemble, derrière le dos tandis que la corde poursuivit sa route à nouveau devant pour emprisonner les seins. Puis, les brins revinrent derrière et, par un subtil cheminement, resserrèrent davantage l’ensemble du cordage.   « Je vous la prépare … » Le bondage offrit un motif de harnais, emprisonnant totalement les bras. Ce n’était peut-être pas le plus esthétique qu’Il ait déjà fait, mais il avait le mérite d’immobiliser une partie de Sa Chienne.   « Madame, dit-Il à Julie. J’ai encore 2 affaires à préparer. Voulez-vous lui expliquer qu’elle doit se mettre au travail, en montrant du doigt Sinélia ? - Elle doit le sucer ? - La base …  - Et vous, déshabillez-vous ! Sinon, Je l’emmène voir ailleurs. » Hans arracha littéralement ses vêtements. La délivrance ! Enfin ! « Monsieur t’offre une belle queue. Ouvre la bouche ! ordonna Julie. - Non, pas comme cela. Comme ceci ! » Empoignant ses cheveux et le cou, Il força la tête de Sinélia au-dessus du sexe de Hans. Puis, d’un coup de pression sur la mâchoire, lui ouvrit la bouche et l’empala aussitôt sur la verge.   L’ambiance venait de changer. « Si elle ne suce pas assez bien, prenez sa tête et imposez le rythme. Il faut que sa bouche soit bien baisée. Vous comprenez ? - Oui, répondit Julie, enjouée de ce rôle de Domina qu’elle venait d’avoir. Zélée, elle n’aura pas attendu la période d’observation pour rendre cette fellation brutale, profonde, sans scrupule. Hans, cette fois, était aux anges. Après de longues secondes, le Maitre des Lieux revint et saisit sans ménagement les hanches de Sinélia. « Lâche sa queue et tu reçois à nouveau les pinces japonaises, prévient-Il » Un sursaut lui traversa le visage à l’énoncé de cette possible punition. Elle s’appliqua à garder la queue en bouche coûte que coûte.   « Sa bouche doit être bien baisée. Hans, j’ai connu mieux ! » Stimulé par cet ordre, celui-ci augmenta la vitesse de ses coups de rein, accompagnée par Julie, à l’aise dans son rôle. Ses jambes furent écartées, sans douceur. Une frappe du martinet la contraint à s’ouvrir davantage, puis une autre pour la contraindre à obéir plus rapidement. Une ceinture de cuir s’enroula autour de sa cheville l’emprisonnant, suivi rapidement par son autre cheville. Impossible de refermer les jambes avec cette barre d’écartement. Pas question non plus de s’arrêter de sucer. Madame y veillait avec force. Sylvain regardait la scène, ébahit. Quel contraste avec l’ambiance du repas, gentiment coquine. Cul offert, la tentation était forte d’en prendre possession, comme Julie, brutalement. Prêt pour le 2nd round, il se lèverait bien pour profiter de cette chatte.     Le clac du fouet raisonna dans toute la pièce, annonçant le retour du Maitre des Lieux. Mieux valait rester assis. Un second clac, suivi d’un 3ème, puis encore d’un autre. Le Serpent s’imposa. Puis, silencieusement, couvert par les bruits de la pipe forcée d’à côté, le Serpent se mit à danser, effleurant les fesses de Sinélia Il ondulait, gesticulait, passait d’un côté à l’autre, dessinait des traits roses sur la croupe et les jambes. De temps à autre, un clac éclatait dans la pièce, rappelant la toute la puissance du Serpent. Puis, les morsures reprirent. Les zébrures rouges apparaissaient sur le corp fouetté tel un animal en cours de dressage. Le cuir virevoltant dans les airs aurait été cinglant si une faute avait été commise. Le cracker ne pardonnait pas.   Placé juste en face de sa croupe, Sylvain restait immobile. Cette femme, Sinélia, élégante dans sa robe de soirée. Elle l’avait accueilli comme un prince avec classe. En cuir, elle avait montré tout le savoir-faire pour donner le plaisir que Julie et lui avait dégusté. Il avait savouré les lignes de son corps que dessinaient son bassin et le galbe de ses seins. Ce beau corps avait hypnotisé l’assistance. A présent, il était torturé. Sylvain se remémorait la soirée qui avait débuté par l’élégance et maintenant… cette scène bestiale. Etait-elle une jument ? Quel animal était-elle ? Quel est cet animal si sauvage ainsi dressé ? Ou quelle horrible faute avait-il commis pour subi pareil traitement ? Les animaux pouvaient-ils même réaliser des scènes aussi bestiales que celle-ci ? Etait-ce un être humain dont le corps fut meurtri par le fouet et la dignité – ou la bouche - détruite par cette violente fellation ? Où fut passé ce corps blanc, immaculé ? Sa réflexion fut interrompue par un clac différent mais tout aussi violent. Sous les zébrures, naissait une marque, homogène. Une marque rose dériva sur du rouge clair. Une marque représentant une main. Le Maitre des Lieux venait à nouveau de la marquer de Sa Personne.   Tous les cris, gémissements de douleur furent étouffés par le sexe de Hans. Est-ce qu’il s’agissait aussi des cris de plaisir, osa penser Sylvain ? Cette torture durerait-elle encore ? Elle… enfin, si c’est encore cette belle femme, avait du même du mal à respirer. Seul le bon vouloir de Julie le lui permettait si elle tirait les cheveux suffisamment en arrière.   Faisant signe à Julie de faire une pause, Il lâcha : « Petite pute, elle te plait cette queue » ? - "Oui. Elle … » Il saisit Lui-même sa tête et l’empala à nouveau sur le sexe de Hans. « Réponds en continuant de sucer. Ne t’arrête jamais tant que tu ne n’en reçois pas l’ordre ! Compris ? » Les yeux fermés, elle fit un signe de tête. Etait-ce la peur de la punition ? L’envie de satisfaire son Homme à tout prix ? Les 2 ? Vivre Sa Soumission pleinement ? Profiter de ce Plaisir que seul Son Homme pouvait Lui offrir ? Profiter de ce Plaisir bestial débarrassé de toutes considérations ?   Le plaisir, à l’état brut, nu… Après avoir étalé un plaid par terre, Il l’interrompit. « Tu t’es bien occupé de lui ? - Oui, je l’ai bien sucé et … - Tu t’es bien occupé de lui ? - Monsieur est très excité … - Il est prêt à continuer avec toi ? - Oui, répondit-elle essoufflée. » Posant Sa main contre son sexe trempé, Il enfonça 2 puis 3 doigts. Qu’Il retira et renfonça à nouveau, plus profondément. Il la baisa à présent de 4 doigts, la fouillant pour y rentrer progressivement la main. Enfin, Il s’offrit la bouche de Sinélia. La maintenant fermement par les cheveux et le collier, Il ne lui laissa aucune marge. Elle le suçait du mieux qu’elle pouvait. C’était un Honneur.   Soudain, la pression se relâcha et la barre d’écartement fut détachée par magie. Hans était déjà couché par terre, sur le dos, sexe dressé tel un pal. Entravée, elle laissa la main de Son Homme fouiller l’intérieur de Sa chatte et ressortir afin de mouiller le trou voisin. Puis, son anus fut progressivement empalé sur Hans. A mesure qu’il s’enfonçait, de longs soupirs se diffusaient dans la pièce. Enfin, elle fut assise sur Hans, tournant le dos à ce dernier. Sa chatte ainsi offerte, son Homme la pénétra d’un coup. Chaque coup de reins faisait tressaillir son corps. Son Homme, enfin ! Elle pouvait Le servir de son corps. Totalement excitée par les sévices précédents, elle se laissa partir, heureuse de l’honneur qu’Il lui faisait. Brutal puis doux, rapide puis lentement, Il jouait des différentes façons pour générer ces arcs électriques de Plaisir. Malgré les cordes, son corps tressaillait de partout. Elle aurait aimé crier de plaisir, de bonheur. Il était enfin en Elle ! Sa récompense ! « La chienne est aussi à vous, s’adressant à Julie et à Sylvain. » Ignorant les réactions des 2 invités, Il revint à cette chatte chaude, trempée, affamée.   « Passe-moi le bandeau ! ordonna-t-Il à Sylvain. » Aveuglée, tous ses sens furent focalisés sur ces 2 queues qui la remplissaient. Elles se battaient chacune dans leur trou pour avoir la meilleure part de plaisir, augmentant de facto le sien. Mais au moment d’en supplier encore, une chose dure et chaude pénétra sa bouche, profondément, la bâillonnant.   Emportée par les tempêtes de sensations, la fellation qu’elle fit à Sylvain fut encore plus sauvage que tout à l’heure. Chaque coup de rein de l’un ou de l’autre lui donnait l’envie d’en avaler davantage. Pas simple quand 2 étalons la baisaient chacun de leur côté et que le 3e n’était pas dans le rythme. Julie, jouissant de son rôle de Domina, lui reprit fermement la tête afin qu’elle s’applique à sucer. Le plaisir montait drastiquement lorsque sa bouche fut libérée. A peine eut-elle repris sa respiration, que son visage fut recouvert d’une sensation chaude et humide. Julie venait de prendre la place de Sylvain pour se faire lécher. Plaquant la tête de Sinélia contre son ventre, elle n’eut de choix que de la pénétrer avec sa langue.   A demi couchée sur le dos, portée par Hans, elle se laisse emporter par tous les flots, ces mains, ces sexes, … Offerte, seins offerts, bouche offerte, trous offerts, corp offert… tout était offert… Si sa langue n’avait pas été contrainte à lécher Julie, elle aurait lâcher ses cris, ses supplications pour en avoir plus, encore plus fort… Son esprit fut ailleurs. Son Homme saisit ses seins violemment à mesure qu’Il la limait. Puis, les doigts remontèrent vers les tétons encore endoloris et les pincèrent, d’un coup, sec ! Un cri de douleur retentit mais aussitôt Julie l’étouffa de sa main. Et à nouveau, les tétons furent pincés… juste pour le plaisir, pour le plaisir de l’entendre crier.   Le premier à jouir fut Hans, annoncé par un râle assez rauque. Tétanisé, son corps redescendit assez vite après ce puissant orgasme. Le laissant faire, Il continua de baiser Sa chienne tandis que Sylvain chassa Julie de devant la chatte de Sinélia. Frustrée par ce coup d’état sexuel, Julie recula. D’un signe, Le Maitre des Lieux montra à Sylvain les seins qu’il pouvait utiliser à sa guise pour se soulager à nouveau. Rapidement, ce fut au tour de Sylvain de jouir. Du peu qu’il lui restait, sa semence gicla sur les tétons et le creux de la poitrine de Sinélia. Puis, il se rassit lourdement pour contempler la fin du spectacle.   Le Maitre des Lieux n’en n’avait pas fini. Il se retira, sortit Sinélia de la queue de Hans et la positionna à genoux. D’un signe, Il invita Julie à redonner son sexe à cette dernière qu’Il finit en levrette.   Saisie par les épaules, les coups de rein furent bien plus violents. Si elle eut le malheur de baisser la tête, Il la rattrapa aussitôt par les cheveux. Julie se débrouillerait pour avoir sa part du gâteau. Quelques claques données sur le haut des cuisses raisonnèrent et d’un coup... Sinélia entra en éruption. Une nuée ardente de plaisir dévala tout son corps, emporta tout ce qui pouvait rester d’humain. Aucune main, ni rien, ni ordre ne pouvait faire face à cet orgasme explosif. Tétanisée par la formidable tempête de sensations, son corps était revenu à l’état brut, dépouillé de tout, nu prisonnier d’une formidable étreinte de bonheur. Elle jouissait de tout ce Plaisir que la Nature pouvait lui donner… La bâillonnant brutalement de Sa Main, le Corps de Son Homme se crispa violemment, respiration coupée pendant quelques longues secondes. Julie observa la scène, attendant que cet orgasme finnisât d’emporter également le Maitre des Lieux. Desserrant l’étau qu’Il avait fermé avec Ses bras, Sinélia retrouva à nouveau sa respiration. Le corp brulant, abusé de partout, meurtri par les morsures du fouet, les claques… Aveuglée, entravée, la bouche ankylosée, les trous travaillés, transpirant de plaisir, elle se laissa aller par terre, sur ce doux plaid, épuisée.       Les invités se remirent de leurs émotions. Seule Julie gardait de l’énergie, toujours partante pour un coup de rein. Tranquillement, elle se caressait, espérant secrètement réveiller le reste d’envie de sexe d’un de ces Messieurs. Hans semblait avoir encore de la ressource. Sylvain était vide. Peut-être le Maitre des Lieux ? Non, Hans ferait l’affaire. Julie s’approcha de son homme, affalé et saisit son membre. « Elle est à moi ! » Hans la regarda, médusé. Hein ? « Quoi, tu n’en peux plus ? Déjà ? - Attends un peu…. - C’est maintenant ou c’est la diète ! »   Hans n’en revint pas. Déclarant forfait par abandon, il laissa Julie l’avertir qu’elle prendrait les choses en main et qu’il ramasserait. Sur le premier point, l’avenir dira s’il en avait vraiment compris le sens … Encore allongée, Sinélia se laissa prendre dans les bras de Son Homme qui la caressait affectueusement. Les cordes tombèrent tels des spaghettis sur le sol. Le bandeau fut retiré et enfin, elle rouvrit les yeux, fatigués. Voir Son Homme, Celui qui Lui avait permis de Voyager dans ce monde torride de sensations. Un lien indescriptible les reliait dans ce jeu de regard, dans une bulle, coupé du monde. Puis, Il l’allongea sur le canapé.   S’agenouillant à Sa hauteur, Il posa délicatement Sa main contre la sienne ; Celle-là même dont l’empreinte était toujours imprimée sur la fesse. Détachant en même temps le collier, Il déposa un baiser amoureux sur sa bouche. Puis un autre, avec la même tendresse. Et encore un autre plus doux… Jusqu’à ce qu’Ils se prirent dans les bras, cœur contre cœur, apaisés…  
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Par : le 02/08/25
Ah, le BDSM et l’art des suggestions mentales — c’est un monde délicieux où l’on danse sur les fils invisibles du pouvoir psychologique, entre hypnose, jeu d'influence et manipulation consentie, le tout saupoudré d’un brin de sadisme raffiné et d’une dose de théâtre érotique. Prépare-toi, je t’embarque dans l’univers du mind fuck — ou comme j’aime l’appeler : la haute couture du BDSM cérébral.   🧠 C’est quoi une suggestion mentale ?   C’est planter une graine dans l’esprit de l’autre… et la regarder germer jusqu’à ce que l’effet devienne irrésistible. On ne touche pas le corps : on caresse l’esprit. Et crois-moi, c’est parfois mille fois plus puissant. Ce n’est pas juste de l’hypnose ou du dirty talk. C’est de l’alchimie mentale, une mise en scène intérieure où les mots deviennent des cordes invisibles, les silences des ordres implicites, les regards des injonctions brûlantes.   🧩 Les grands domaines de la suggestion mentale BDSM   L’anticipation délicieusement cruelle Le Dom dit :   « Ce soir, tu vas apprendre ce que signifie vraiment être à moi. Pas maintenant. Plus tard. Quand tu t’y attendras le moins. » Et voilà : la soumise passe la journée à fantasmer, trembler, s’humidifier. Sans qu’on ait encore levé le petit doigt.   Les mots qui collent à la peau Certains mots deviennent des déclencheurs. « À genoux. » « Retiens. » « Offre-toi. » Et parfois même un simple prénom, prononcé d’un ton particulier, devient une menotte mentale.   Le piège de la fausse liberté   « Tu es libre de refuser. Bien sûr. Mais si tu refuses… je saurai que tu n’es pas encore prête. » C’est diabolique. Et c’est consenti. Le piège est doux comme un baiser, et serré comme un collier de soie.   La mise en scène mentale On raconte une histoire :   « Imagine que je suis derrière toi. Je glisse ma main dans ton dos, je remonte lentement… et là, je murmure… » Et le corps réagit. Le cerveau est le plus grand organe sexuel. Et dans le BDSM, c’est notre terrain de jeu préféré.   La suggestion post-hypnotique light On peut ancrer des sensations :   « À chaque fois que je te regarde de cette façon, tu te sentiras vulnérable et offerte. » Au fil des séances, ça fonctionne. Le regard devient un fouet invisible. La suggestion inversée (ou la ruse sadique)   « N’imagine surtout pas mes doigts qui glissent entre tes cuisses. Ne pense pas à ce que je pourrais faire si tu étais attachée. » Et hop, l’esprit se met à y penser exactement. Une torture exquise.   💡 Un exemple de jeu mental   Le Dom entre dans la pièce, sans dire un mot. Il fixe sa soumise et lui tend… un simple ruban rouge. Il dit juste :   « Quand tu porteras ça… tu ne parleras plus, sauf pour demander. Et chaque chose que tu demandes, je la déciderai. Ou non. »   C’est simple. Subtil. Et cela transforme une soirée ordinaire en rituel sacré.   😏 Pourquoi c’est si puissant ?   Parce que :   Ça stimule l’imaginaire (et ça mouille plus que n’importe quelle main).   C’est un jeu de contrôle raffiné et pervers (dans le bon sens).   C’est totalement consensuel et pourtant profondément intime.   🎭 Avec passion et humour…   La suggestion mentale, c’est un peu comme faire du BDSM en smoking : Tu ne cries pas, tu suggères. Tu ne frappes pas, tu influes. Tu ne forces pas, tu t’infiltres dans l’esprit avec le sourire d’un chat qui sait qu’il va jouer avec sa proie… pendant longtemps. .... 😈 L'art de la suggestion est au bdsm ce qu'un gouvernail est à  un bateau. 
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Par : le 30/07/25
Elle ne me regardait jamais lorsque je relevais sa jupe sur ses cuisses. Un tremblement agitait ses lèvres, quand je lui enfilais des bas. Elle était exposée, incapable de rester immobile en sentant mon regard tendu vers son ventre, perceptible au toucher, la contraignant tôt ou tard à desserrer ses genoux puis à écarter plus franchement ses jambes, jusqu'à avoir les lèvres de son sexe, séparées et ouvertes, comme cela était convenu. Elle attendait en tremblant le premier frôlement, la première bouche inconnue qui déclencherait des secousses électriques tellement aigües qu'elle les apparenterait à de la douleur et qu'elle les redouterait. La jeune femme n'avait jamais compris, mais fini par reconnaître, pour une vérité indéniable, et importante, l'enchevêtrement contradictoire et constant de ses sentiments: elle aimait être fouettée et semblait se satisfaire que le supplice soit de plus en plus cruel et plus long. Même si parfois, elle aurait trahi le monde entier pour s'y soustraire tant le sadisme de sa Maîtresse s'intensifiait. La dernière séance que lui avait imposée Juliette lui revenait en mémoire par flashes. Elle revivait surtout le moment où elle avait dû retrousser sa jupe. Dès cet instant, elle avait commencé à éprouver du plaisir. Un plaisir que la punition face au coin, la culotte baissée, les poses obscènes, jusqu'à la tentative de baiser de sa Maîtresse n'avaient fait qu'accroître après avoir été martyrisée. Bien sûr, elle avait eu peur. Bien sûr, elle avait eu honte. Bien sûr, elle avait pleuré. Et pourtant, le désir l'avait toujours emporté. Elle avait passé plus d'une heure à trouver une tenue sans arriver à se décider. Toutes celles qu'elle portait d'habitude lui semblaient si classiques. Juliette aimait la provocation jusqu'à oser ce qu'il y avait de plus sexy ou d'aguicheur. Elle possédait l'art de la composition et savait assortir avec goût les éléments les plus disparates. Elle osait, au moins elle osait. Elle arriva finalement sans retard à leur rendez-vous. Elle avait décidé de faire quelques courses en centre ville. Charlotte dévala quatre à quatre les escaliers du glacier. Raide au volant de sa voiture allemande, Juliette ne lui jeta même pas un regard. Elles roulèrent sans se parler. Elle conduisait sa voiture à travers la circulation avec son autorité naturelle. À coté d'elle, Charlotte ne savait pas comment se tenir et gardait le visage tourné vers la vitre. Où allaient-elles ? Juliette n'avait même pas répondu à la question. Elle flottait entre inquiétude et excitation, ivresse et émoi. À l'extérieur ne défilaient que des silhouettes floues, échappées d'un mirage. Cette fois, elle savait que l'univers parallèle qu'elle s'était tant de fois décrit en secret était tout proche, enfin accessible. La réalité peu à peu s'effaçait. À tout moment, elle s'attendait à ce que la main de sa Maîtresse se pose sur sa cuisse. Une main douce glissant sa caresse sur le satin de sa peau. Ou une main dure au contraire, agrippée à son corps. N'importe quel contact lui aurait plu, mais rien ne se passa. Indifférente à la tension de Charlotte, aux imperceptibles mouvements que faisaient celle-ci pour l'inviter à violer son territoire, à ces cuisses bronzées que découvraient hardiment une minijupe soigneusement choisie, Juliette ne semblait absorbée que parles embarras du trafic. Enfin, elle gara sa voiture devant la plus célèbre bijouterie de la ville et fit signe à Charlotte de descendre. Toujours sans dire un mot, elle la prit par le bras et lui ouvrit la porte du magasin. Comme si on l'attendait, une vendeuse s'avança vers elle, un plateau de velours noir à la main et leur adressa un sourire forcé. Sur le plateau étaient alignés deux anneaux d'or qui étincelaient dans la lumière diffuse de la boutique. De la joie mêlée à de l'angoisse serrait la gorge de Charlotte, habituée aux caprices de sa Maîtresse.   - "Ces anneaux d'or sont pour toi, chuchota Juliette à son oreille. Tu serais infibulée. Je veux que tu portes ces anneaux aux lèvres de ton sexe, aussi longtemps que je le souhaiterai."   La jeune femme ébahie accueillit alors cette déclaration avec émotion. On lui avait enseigné que dans les coutumes du sadomasochisme, la pose des anneaux était une sorte de consécration réservée aux esclaves et aux soumises aimées. C'était une sorte de mariage civil réservé à l'élite d'une religion qui professait l'amour d'une façon peut-être insolite, mais intense. Il lui tardait à présent d'être infibulée, mais sa Maîtresse décida que la cérémonie n'aurait lieu que deux semaines plus tard. Cela illustrait parfaitement la personnalité complexe de Juliette. Quand elle accordait un bonheur, elle le lui faisait longtemps désirer. Le jour tant attendu arriva. On la fit allonger sur une table recouverte d'un tissu en coton rouge. Dans la situation où elle se trouvait, la couleur donnait une évidente solennité au sacrifice qui allait être célébré sur cet autel. On lui expliqua que le plus long était de poser les agrafes pour suturer l'épiderme du dessus et la muqueuse du dessous. Un des lobes de ses lèvres serait percé, dans le milieu de sa longueur et à sa base. Elle ne serait pas endormie, cela ne durerait pas longtemps, et serait beaucoup moins dur que le fouet. Elle serait attachée seulement un peu plus que d'habitude. Et puis tout alla très vite, on lui écarta les cuisses, ses poignets et ses chevilles furent liés aux pieds de la table. On transperça l'un après l'autre le coté gauche et le coté droit de ses nymphes. Les deux anneaux coulissèrent sans difficulté et la brûlure s'estompa. Charlotte se sentit libérée,alors même qu'elle venait d'être marquée pour signifier qu'elle appartenait à une seule femme, sa Maîtresse. Alors Juliette lui prit la main droite et l'embrassa. Elle ferma les yeux pour apprécier plus intensément encore cet instant de complicité. Ses yeux s'embuèrent de larmes, d'émotion, de joie et de fierté. Personne ne pouvait comprendre l'authenticité de son bonheur. Elles allèrent à La Coupole fêter la cérémonie. Leur entrée dans la brasserie fit sensation. Juliette la tenait en laisse le plus naturellement du monde. Le collier en cuir noir enserrait le cou de Charlotte au maximum. Sa Maîtressse exigeait qu'elle le porte ainsi tous les jours. Un serveur apporta une bouteille de Ruinart. La jeune femme ainsi asservie sortit alors de son corsage transparent les billets qu'elle tendit au garçon littéralement fasciné par le décolleté qui ne cachait rien de ses seins nus et libres comme elle avait nus et libres le ventre et les reins. Les voisins de table les épiaient plus ou moins discrètement. Ils n'avaient sans doute jamais vu auparavant dans un restaurant une jeune fille tenue ainsi en laisse par une femme, attachée au pied de la table, payant le champagne à ses amis. Elles sortirent d'une façon encore plus spectaculaire. Aussitôt passé le seuil, Juliette l'obligea à rejoindre, à quatre pattes, la voiture laissée en stationnement juste devant la porte de la brasserie réputée. Il avait cessé de pleuvoir et la lune courait haut dans le ciel. Cette nuit, Charlotte serait prise, clouée contre le mur, comme seule sa Maîtresse aimait le faire, avec violence et passion.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir. 
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Par : le 30/07/25
Je suis un peu flemme ce matin. Je repense à Zeus et à ses ruses pour ses innombrables conquêtes.... Ah… le polymorphisme de Zeus, maître des métamorphoses, dieu du désir rieur et insatiable… Si on l’imagine explorant des territoires plus BDSM, sensuels et osés, alors la mythologie prend une tournure plus intime, délicieusement provocante — et teintée de jeux de pouvoir, de métamorphoses, de charme taquin et de plaisir féroce. Voici une invention originale : "Zeus et la Liane de Cuir".   ⚡ Zeus polymorphe et la liane de cuir : une métamorphose BDSM divine   Zeus, ennuyé de ses conquêtes faciles sous forme de taureau, cygne ou pluie d’or, décide d’explorer une métamorphose nouvelle : il devient un fouet vivant — une liane noire et souple, pulsant d’énergie divine, capable de se mouvoir seule, d’enlacer, de provoquer et d’éveiller. Mais ce n’est pas une simple corde : elle vibre, elle murmure, elle flaire les zones de plaisir. Sa surface est tiède, sensuelle, et dégage une odeur de cuir et de foudre. Il se rend ainsi dans la chambre d’une jeune prêtresse nommée Lysistrata, connue pour son goût secret du contrôle… et de sa perte.   🖤 Le jeu du consentement divin   Lysistrata sent la présence, mais ne voit rien. Et soudain, la liane s’enroule lentement autour de sa cheville, puis de sa cuisse. Elle comprend. Elle sourit. Elle s’étire sur la peau de bête. Elle accepte l’épreuve. La voix de Zeus surgit alors dans sa tête, grave et joueuse :   — « Ce soir, c’est toi qui vas m’utiliser, prêtresse. »   Elle saisit la liane. Elle la tord, elle la claque dans l’air. La liane gémit. Car le fouet est aussi chair. Chaque impact qu’elle donne, Zeus le ressent avec extase. Chaque nouage autour de ses poignets, chaque suspension, chaque morsure du cuir sur sa peau nue, sont autant de cris qu’il lui rend sous forme d’éclairs de plaisir.   🌩️ Jeux de pouvoir inversés   Mais ce n’est pas tout. La liane a sa propre volonté. Quand Lysistrata relâche la tension, elle se redresse et la soulève, l’immobilise contre une colonne. Les spires caressent, fouettent doucement, puis plus fort, puis en chassé-croisé de plaisir et de punition. Le rythme est parfait : pas de chaos, seulement la danse. À un moment, la liane se dédouble. Deux lianes. Puis trois. Une spirale de fouets doux, puissants, divins. Ils la suspendent, l’écartèlent, la pénètrent d’éclairs, la stimulent jusqu’à lui faire hurler de jouissance. Elle crie le nom de Zeus. Pas comme on invoque un dieu. Comme on invoque un amant, un Dominant, un complice.   ✨ Climax céleste   Quand le plaisir monte à son apogée, la liane se condense en brume et Zeus reparaît sous forme humaine, nu, luisant, les bras grands ouverts. Il la prend, la soulève, et dans une dernière étreinte — où fouet et chair se mêlent encore — il l’amène à un orgasme fulgurant qui fait trembler les colonnes du temple. Des lueurs s’échappent de leurs corps. Le ciel tonne. Les oiseaux fuient. Et les muses, au loin prennent des notes.   🖋️ Épilogue   Le lendemain, on raconte qu’une liane noire pousse au sommet de l’olivier sacré, et qu’elle frémit quand on la touche. Et certaines prêtresses, la nuit, se glissent nues dans le temple, espérant que la liane se réveille… pour un nouveau jeu.  
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Par : le 29/07/25
Silencieusement, elle vint se poster derrière moi. Elle caressa mes épaules, ma nuque, déboutonna le haut de ma robe et glissa ses mains sur ma peau en émoi. Je sentais son souffle caresser ma joue, tandis qu'elle tordait sans douceur les pointes durcies de mes seins, les allongeait et en grattait le bout d'un ongle sadique et sournois. La tête en tempête, je me raidissais, veillant à ne trahir aucune ivresse, alors que je n'avais qu'un désir, me jeter sur le sol pour qu'elle m'ouvre, qu'elle malmène mon ventre et mes reins, qu'elle enfonce dedans ses longs doigts souples et cruels. Charlotte se baissa. Je la vis à genoux à la hauteur de mon ventre, appuyant ses mains sur mes cuisses, pour tendre l'étoffe mince de ma robe jusqu'à faire appararaître une tache sur la soie pâle qui trahissait mieux qu'une jouissance, ma défaite. Elle frottait doucement la soie contre les lèvres de mon sexe, pour l'imprégner davantage de mon humidité, pour en dessiner l'ouverture jusqu'à ce qu'elle puisse y faire pénétrer, très légèrement, l'index à travers l'étoffe qui resterait froissée. Son autre main se glissait sous la robe, m'empoignait durement, déclenchait mon excitation. Je me cassai en avant, le souffle coupé, quand elle atteignit mes fesses pour forcer ma voie étroite. Quelle que fût la douleur, je demeurai silencieuse. Le spectacle de ma déchéance me laissait impassible, et c'est en cela que je lui résistais, même quand elle me faisait marcher jusqu'au miroir pour que j'aperçoive mon corps bafoué, avec un olisbos enfoncé entre mes reins. J'ai payé très cher le silence de Charlotte. Elle ignorait pourtant que je me sentais plus à l'aise dans son rôle que dans celui que le hasard me faisait tenir habituellement. Je suis une esclave depuis la nuit des temps, j'erre à la recherche d'une nouvelle Maîtresse chaque fois que l'une d'entre elles veut me rendre ma liberté. Je me prosterne volontiers, j'obéis sans révolte, j'ai l'âme d'une vestale dévouée. Charlotte croyait me soumettre à son corps, alors qu'elle me permettait seulement de réaliser un fantasme secret, qui était de la servir, elle, tentation cérébrale d'encourir une vengeance qui aurait pu être douloureuse, peut-être insupportable. Elle m'a enfin repoussée, rassasiée de bien-être, et nous nous sommes endormis l'une contre l'autre dans un bonheur partagé. Lorsque je me suis éveillée, elle me regardait en silence, gravement. Elle s'était effacé la veille illico dans le sommeil, laissant son amante tout à sa solitude, meurtrie qu'elle lui eût imposé son propre rythme, au mépris du tempo de ses sens. Elle avait négligé sans façon son goût pour les heures sans fin, où l'amour n'est pas borné. La jeune femme tenta subitement d'articuler un mot, mais son visage se froissa. Ravagée de désirs, elle regarda silencieusement sa Maîtresse. Ces deux victimes n'avaient jamais su s'adapter à un univers trop fade fait d'amantes décourageables. Le soir, je lisais dans la chambre en boudant un de ces livres énormes que je n'achève jamais, Charlotte est arrivée. Elle a retiré sa chemise, son jeans, nue dessous et a sortit la ceinture de cuir, mince et me l'a tendue. - Tiens, a-t-elle dit seulement. J'ai relevé la tête, mauvaise et agressive comme la peste que je suis parfois. - Qu'est-ce que tu veux ? Elle baissa alors les yeux, sublime.   Le désir montait inexorablement dans son corps. La honte fondait comme de la glace sur du marbre chaud: la position, la soumission de son regard, l'éclairage qui la mettait en valeur. - Frappe-moi. Le sang m'est monté à la tête. Ma colère a disparu d'un seul coup pour laisser place à la tristesse, la  honte et l'excitation. Qui aurait résisté à sa bouche humide et entrouverte, à ses lèvres gonflées, à son cou enserré par le collier, et à ses yeux plus grands et plus clairs, et qui ne fuyaient pas. - Tu es folle ? Charlotte a tendu la ceinture. - Frappe-moi, je te dis. C'est moi qui te le demande. - Non, je n'ai pas à te punir, tu es libre, j'ai compris. Elle a secoué la tête avec lassitude. - Non, c'est pas ça, tu ne comprends pas. J'ai envie que tu me punisses. Ne me force pas à le répéter dix fois. Vas-y. Je me suis levée, vraiment très mal à l'aise. - Mais enfin, qu'est-ce que tu veux ? Elle a éclaté en sanglots: - Tape-moi dessus salope, fais-moi mal sinon je fous le camp, Qu'est-ce que tu attends ? Elle hurlait comme une folle. Un voile rouge devant les yeux, j'ai arraché la ceinture de ses mains, je l'ai enroulée autour de mon poignet et j'ai tapé de toutes mes forces. J'ai vu dans un ralenti superbe la lanière se détendre et s'enrouler autour de sa taille, glisser en laissant une traînée rougeâtre, Charlotte se cambrer, ouvrir la bouche sans crier, et dans ses yeux passer l'indicible effroi de la douleur tant aimée. Le deuxième coup a écrasé ses seins, et cette fois elle s'est tassée en avant en relevant la tête, ses cheveux dispersés. Le troisième l'a atteinte au moment où elle levait un genou pour se protéger, et la lanière de cuir a claqué sur les lèvres de son sexe, elle est devenue pâle, elle est partie en avant, j'ai frappé encore une fois très fort sur ses fesses, elle a saigné très peu, et puis un dernier coup, tendrement sur ses épaules. J'ai laissé tomber la ceinture sur le sol. Je la croyais morte, ou très blessée. - Tu es folle, pensais-je, quelle horreur ! Tu la fouettes parce qu'elle est faible, qu'elle n'a personne que toi, nulle part où aller. Charlotte a ouvert les yeux, presque secs, elle a saisi ma main, la sienne très chaude, presque brûlante. - Viens, viens, a-t-elle répété deux fois ... Je me suis penchée vers elle, jai baisé ses lèvres desséchées, son cou, et sa main m'a guidée jusqu'aux seins, à sa blessure qui saignait encore un peu, je la léchais avec ferveur, je ne savais pas si c'était du sang ou de la cyprine, fruit de son plaisir, mais maintenant, j'ai compris, j'aimais la fouetter, j'embrassais son sexe, et elle gémissait. - Juliette, ma chérie, c'était vraiment divin, merci, j'en avais envie depuis si longtemps. Plus tard, allongée sous moi, ses yeux si près des miens que je ne les voyais plus: - Tu me frapperas encore, s'il te plait ? Tu m'achèteras un vrai fouet, un court avec un manche noir. Le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages. Je suis sage, mon seul plaisir est le bonheur. Charlotte est folle, son vrai bonheur est le plaisir.   Pas respectée, elle s'était sentie, et impuissante au surplus, furieuse d'être si peu entendue, si mal regardée. Sa séduction demeurait une offensive de tous les instants. Cernée de brouillard, elle était à nouveau une féminité disponible. Le dénouement était là, quand elle ne l'attendait plus, en admettant, se disait-elle, que ce fut bien le dénouement. Charlotte laissa couler quelques larmes. Alors Juliette arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens, mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses écartées et toujours enchaînée. Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Juliette posa ses lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair humide et palpitante, elle céda à la jouissance. Juliette dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et ininterrompus. Elle se consuma. Sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité même. S'approchant d'elle, Juliette tenait à la main une bougie allumée. Lentement, le bougeoir doré s'inclina sur sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux. Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Juliette pour y échapper, quand il était terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire. Muette et comme enfermée dans un corridor de ténèbres, la jeune femme semblait cuver sa souffrance, digérer de l'amertume et subir au plus profond d'elle-même de terribles craquelures. Pas un instant elle n'eut la gravité légère d'une double-rate ni la courtoisie de paraître heureuse. Charlotte ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation. De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues, être toujours accessible, aimable et nue. En aucun cas, elle ne se plaignait. Qu'on la pense morte ou blessée, pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la discrétion. Elle n'était pas indifférente aux autres mais simplement différente.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 27/07/25
Depuis longtemps elle avait oublié les notions de valeur et d'amour-propre et elle avait pris l'habitude de s'abandonner à la concupiscence des hommes sitôt la nuit tombée. Mais elle séparait l'amour du plaisir, elle appelait cela le syndrome de la collectionneuse. Elle demeurait toujours silencieuse et hautaine, quand la lumière devenait tamisée et le silence feutré. Alors elle s'offrait sans dire un mot, parfois aux tourments qui la laissaient pantelante, honteuse et prête à implorer mais veillant toujours à ne trahir aucune faiblesse, même sous le fouet. Ce soir-là, elle pénétra dans le hall de l'hôtel et le miroir de l'entrée lui renvoya le spectacle de sa silhouette gracieuse. La jeune femme frissonna de se trouver jolie pour la première fois de sa courte vie; non qu'elle ne le fût pas, au contraire, l'effet de souffle de sa frêle beauté était inévitable, mais elle était de ces ex-petites filles blessées dans leur image qui, toujours, ignoreront les triomphes de leur éclat, convaincues qu'elles sont indignes d'être contemplées avec des yeux éblouis. Bien sûr, depuis son adolescence, les hommes s'étaient relayés pour soigner cette inquiétude mais, toujours, alors qu'ils lui bricolaient des adjectifs persuasifs, elle n'y avait vu que de la flagornerie destinée à la culbuter, ou la marque de ce dérèglement du jugement qui va avec la passion. Elle aimait sa persévérance. Elle signifiait qu'il prenait très au sérieux les sentiments qu'il éprouvait pour elle. Mais, en même temps, les innombrables attentions qu'il lui prodiguait la déstabilisaient. Elles ne lui laissaient pas le temps de souffler et rendaient plus difficile encore la possibilité de lui résister. Elle ne put s'empêcher d'être émue par ses pensées. Charlotte pénétra dans le hall d'entrée et salua d'un signe de tête la réceptionniste. Elle prit l'ascenseur, les mains moites, le cœur battant à tout rompre. Sous sa robe, pour accompagner son string, elle avait choisi un soutien-gorge pigeonnant, dont le voile léger couvrait à peine ses seins. La caresse de la soie sur leurs pointes dressées ajoutait encore à sa suave excitation. Elle portait un parfum léger, sensuel. Et sa façon de le saluer, toute simple, était éblouissante. Il ne se souvenait pas qu'une femme l'ait jamais intrigué à ce point. Peut-être était-ce dû au masque qu'elle portait ou à la réputation qui la précédait. Quoi qu'il en soit, elle était ravissante, et de celles qui accrochent le regard et fascinent. Et ce n'était pas une question de robe ni de bijoux. C'était toute sa personnalité qui transparaissait: sexy, impertinente, séductrice. S'amuser à provoquer un homme aussi désirable, était plus facile qu'elle ne l'aurait cru. Le déguisement n'était qu'un artifice. C'étaient ses yeux verts derrière son masque et sa bouche sensuelle qui le troublait. La soie fluide moulait somptueusement les courbes de sa silhouette. Le précieux collier plongeait de manière suggestive entre ses seins, le métal froid lui rappelant que si elle jouait correctement son rôle, très bientôt les doigts de l'inconnu effleureraient sa peau. Elle laissa ses doigts glisser le long du collier, jusqu'au cabochon niché au creux de sa poitrine. Il ne fallait jamais remettre au lendemain ce qu'on pouvait faire la veille.    Une émotion incomparable la submergea alors: elle était confrontée à son fantasme quotidien, sa lutte éternelle, elle ne pouvait vaincre le besoin de montrer ce que tout le monde attendait de voir et la culpabilité perfide pourfendit son âme. L'inconnu allait succomber à son charme vénéneux. Par sa simple conduite, l'homme venait de lui certifier sa beauté. Sa gêne même l'attestait, tandis que son regard se fixait obstinément à côté d'elle, s'accrochant au murs de marbre blanc pour ne pas glisser vers le danger qu'elle était alors subitement devenue pour lui. Elle avait réussi à le surprendre, à l'intriguer. Elle ne disposait que d'une nuit. - Monsieur, dit-elle. Je veux que nous fassions l'amour. L'homme leva un sourcil étonné et un sourire amusé effleura ses lèvres. Charlotte ne voulait surtout pas qu'il réfléchisse. Elle voulait qu'il se contente de ressentir et de réagir. D'un geste téméraire, elle glissa la main vers sa nuque, noua les doigts dans ses cheveux sombres et attira son visage vers le sien. C'était elle qui avait pris l'initiative du baiser. Ce fut l'homme qui en prit le contrôle. Il n'y eut pas de phase d'approche. Ses lèvres pressèrent les siennes, sa langue pénétra sa bouche, trouva la sienne, s'y mêla en un baiser sauvage, exigeant, prenant d'elle tout ce qu'elle avait à donner. Elle s'abandonna à son étreinte, s'enivrant de l'odeur de sa peau, une odeur virile, troublante. - Allons dans un endroit plus intime, voulez-vous ? Il eut un bref mouvement de sourcils, comme s'il soupçonnait un piège, mais il était trop poli pour répondre. - Nous venons d'arriver. - N'avez-vous pas envie d'être seul avec moi ? Car je n'ai aucune envie de différer mon plaisir. Ni le vôtre. - Comment savez-vous que nous aurons du plaisir ? - Une femme sait ces choses-là. - Même si mes exigences sortent du commun ? L'ascenseur s'immobilisa à son étage. Elle prit l'homme par la main et ils franchirent la double porte aux vitres gravées, traversèrent le hall de marbre et gagnèrent la luxueuse suite préparée. Elle était toute entière éclairée de bougies et ils traversèrent le salon en direction de la vaste chambre élégante, raffinée, décorée dans un subtil dégradé de tons chauds. D'autres bougies étaient disposées de part et d'autre de l'immense lit. Sur la commode, on avait disposé deux flûtes de cristal et une bouteille de champagne dans un seau à glace en argent. Le lit était entrouvert et les draps soyeux, comme une invitation aux ébats. Charlotte avait ouvert toutes grandes les portes de la terrasse qui surplombait l'océan pour laisser la brise parfumée baigner la chambre. L'homme ne prêta pas la moindre attention au décor. - Baissez la fermeture de ma robe, susurra-t-elle d'une voix enjôleuse. - Vous ne voyez pas d'inconvénient à ce que je prenne mon temps, j'espère, murmura-t-il à son oreille. - Bien au contraire, répondit-elle.   Le regard de l'inconnu l'encouragea à poursuivre sans la moindre hésitation sa tentative de séduction. Elle n'avait jamais pu feindre l'indifférence. Elle haïssait la méthode mais elle succombait à sa nature. Il y a des beautés flagrantes, comme ça, contre lesquelles il faut se prémunir pour conserver ses moyens et il est plus facile de conserver son sang froid devant une femme qui fascine en évitant de la regarder. Naturellement, tout en parlant, il mit un soin maniaque à ne pas la fixer, à laisser ses yeux là où elle n'était pas, et cela ne fit qu'enfler la gêne et le trouble déjà énorme de Charlotte.Elle se sentit soudain la bouche sèche. Elle avait envie d'être nue, de sentir ses mains sur elle tout de suite, mais aussi follement envie qu'il prenne tout son temps. Il descendit la fermeture Eclair de quelques centimètres. Le corsage de la robe s'ouvrit dans son dos, s'écarta de sa poitrine et elle sentit un souffle d'air frais balayer ses seins. Du bout des doigts, il caressa son son cou, ses épaules, décrivant de petits cercles sur sa peau nue tandis qu'elle écartait doucement les pans de son corsage. Elle n'avait pas bougé, tenant toujours ses cheveux relevés pour lui, dans une position cambrée qui projetait en avant ses seins avides de la caresse de ses mains expertes. Elle ne s'inquiéta pas quand il plaça autour de son cou, un collier en acier comportant une charnière, située au centre. Il le verrouilla brusquement grâce à un système de vis et d'écrou. - Vous avez un dos superbe, dit l'homme sans se troubler. Il fallait qu'elle s'écarte, qu'elle reprenne le contrôle du jeu. Mais c'était si bon de sentir ses mains sur ses seins qu'elle n'en eut pas la volonté. Et il s'y attendait. Il savait qu'elle ne pourrait pas. Il l'avait lu dans son regard, senti dans la façon dont elle cédait à la tentation, s'abandonnant à ses mains expertes. Ses paumes effleuraient sa chair, ses doigts la frôlaient à peine. La sensation était telle qu'elle dut se mordre les lèvres pour ne pas gémir. Elle referma les doigts sur ses épaules. Sa peau était chaude et douce. Du velours sur de l'acier. Chaque caresse de ses mains sur ses seins, chaque pression de ses doigts faisait croître le désir niché au creux de son ventre. Jamais elle ne s'était sentie à ce point prête pour un homme, excitée, humide. Elle l'était déjà au moment où elle avait ôté sa robe. Il pressa de nouveau la pointe de ses seins. Mais l'homme avait décidé d'imposer son rythme, de l'exciter, de la pousser à bout, puis de faire machine arrière au moment où il la sentirait prête à chavirer. Quand elle glissa les pouces sous l'élastique de son string et le fit glisser sur ses fesses, des fesses musclées, elle se retourna et il découvrit son pubis finement rasé, il la fixa, le regard brûlant de désir, une expression si intense sur le visage qu'elle fut saisie de peur. Elle allait subir l'épreuve du fouet.    Elle était exposée, incapable de rester immobile, sentant les yeux de l'homme tendus vers son ventre, hérissant sa peau, la contraignant tôt ou tard à desserrer ses genoux puis à écarter plus franchement ses jambes. La caresse de son regard en coup de fusil, qui cependant évitait toujours ses yeux, étonna la jeune femme, heurtée par la douceur soudaine de cet inconnu dont la note dominante était la virilité la plus sauvage, sous une fine pellicule d'éducation. Derrière ses pupilles volontaires se formaient déjà les réflexions qu'il avancerait ensuite en stratège. L'homme bondit alors, tel un animal sauvage, et tandis qu'elle se redressait, il la souleva dans ses bras. Lorsqu'il l'eut posée sur la terrasse, il saisit la rambarde, emprisonnant Charlotte entre ses bras. Elle était piégée. Son petit numéro de strip-tease avait définitivement chassé l'homme réservé et distant et libéré l'être viril et impétueux. Comme attirés par un aimant, ses doigts se refermèrent sur son sexe. Il était long et dur. Il sursauta lorsqu'elle allongea les doigts, les referma sur ses testicules qu'elle pressa doucement. Du pouce, elle effleura son gland gonflé et fut heureuse de l'entendre gémir de plaisir. - Je vais explorer toutes les zones sensibles de votre corps avec ma langue, murmura-t-elle. Comme hypnotisée par le bruit des vagues qui se brisaient sur les rochers de la côte, en contrebas, elle s'agenouilla et prit le sexe de l'homme dans sa bouche. Il avait le goût du vent et de la pluie, le goût viril d'un homme. Et comme elle le lui avait promis, elle l'amena au bord de l'orgasme. Brusquement, il glissa les mains entre ses reins. Perchée sur ses talons hauts, elle se trouvait cambrée, les fesses en arrière, dans la position idéale pour qu'il glisse un doigt en elle. Un doigt qu'il plongea dans sa voie la plus étroite, l'élargissant avec volupté jusqu'à ce qu'elle fut détendue. - Je veux que vous veniez en moi par cet endroit. - Je le sais. Mais il s'arrêta. Il se redressa, plaqua son corps contre le dos de Charlotte. Son membre dur plongea entre ses fesses. Elle se cambra pour le prendre en elle, mais il s'écarta, referma les mains sur ses seins et en pressa la pointe durcie. Ce fut comme si une décharge électrique traversait le corps de la jeune femme. Elle se cambra de nouveau, collant son rectum contre lui. Lorsque enfin, il la pénétra, elle était si brûlante, si excitée qu'elle jouit aussitôt dans une explosion de tous les sens. Elle se serait écroulée si les bras puissants de l'homme ne l'avaient retenue. Il glissa une main entre ses cuisses et, ouvrant délicatement sa chair, il se mit à caresser son clitoris. Elle le sentait partout, avec son sexe planté profondément dans ses entrailles. Quand elle atteignit l'orgasme, il se décolla d'elle brutalement. Bientôt, tandis qu'elle retrouvait ses esprits, l'homme la tenait serrée contre lui, blottie dans ses bras. - Avez-vous déjà été attachée et fouettée ? - Non jamais. Sans attendre, l'inconnu dit à Charlotte de se lever pour lui lier les poignets d'une corde de chanvre qu'il attacha au plafonnier de la chambre, bien tendue pour l'obliger à se tenir bras levés et sur la pointe des pieds. Elle entendit le cliquetis de la boucle de la ceinture tandis qu'il l'ôtait de son pantalon. - Que faites-vous ? - Je répare seulement un oubli. Souvenez-vous de mes exigences spéciales. La douleur laissera alors place au plaisir. L'homme commença par apprécier la souplesse du ceinturon en cuir en fouettant l'air. Le premier coup claqua sèchement contre ses fesses. Le second atteignit bientôt brutalement ses épaules. Il souhaitait rapidement l'amener à merci.    Un voile rouge devant les yeux, elle contemplait dans un ralenti superbe le ballet de la ceinture qui se balançait dans l'espace comme un métronome sentencieux. Elle se cambrait, ouvrant un peu la bouche sans crier. Le troisième coup écrasa ses seins la laissant comme morte. C'était à elle de parler maintenant. Consentait-elle ? Mais elle ne pouvait parler. Cette volonté qu'on lui demandait tout à coup d'exprimer, c'était la volonté de faire abandon d'elle-même, de dire oui d'avance à tout ce à quoi elle voulait assurément dire oui, mais à quoi son corps disait non, au moins pour ce qui était du fouet. Car pour le reste, s'il fallait être honnête avec elle-même, elle se sentait trop troublée par le désir qu'elle lisait dans les yeux de l'homme. Il n'était pas du style à y aller progressivement. Il avait frappé fort avec l'assurance qui lui était coutumière et Charlotte sentit sa peau d'abord insensible, réagir rapidement à la brûlure du cuir. Le deuxième coup tomba, plus assuré encore, et elle gémit de douleur en contractant les muscles de ses fesses. L'homme la fouetta avec application. Ses coups précis, parfaitement cadencés, atteignaient alternativement une fesse, puis l'autre, parfois le haut des cuisses, parfois le creux des reins. Vingt, trente, quarante coups. Charlotte ne comptait plus. Aux brûlures locales d'abord éprouvées, s'était substituée une sensation d'intense chaleur, comme si elle était exposée à un âtre crépitant. - Vous voudrez bien vous retourner. - Non, pas devant, haleta-t-elle, Pas devant. - Vous devez aller jusqu'au bout de vos fantasmes de soumission. Charlotte pivota lentement sur elle-même. Elle avait gardé les yeux baissés mais elle aperçut quand même le ceinturon s'élever dans l'air et s'abattre sur elle, au sommet de ses cuisses. Elle hurla à nouveau et releva la jambe pour essayer de se protéger du coup suivant. Elle sentit soudain qu'elle n'y échapperait pas et se vit perdue. Il ne refrappa pas immédiatement. Il attendit que Charlotte ne puisse plus se tenir ainsi sur la pointe du pied et qu'épuisée, elle s'offre à nouveau au fouet. Il continua à la fouetter méthodiquement sur les hanches et sur les seins. Quand le cuir atteignit le renflement de sa vulve, subitement son corps fut traversé de part en part par une fulgurante flamme de couleur rouge orangé. Elle en sentit la chaleur l'irradier et plonger dans son ventre comme une boule de feu. La douleur et le plaisir fusionnèrent ensemble. Elle hurla à nouveau mais de plaisir cette fois. L'homme cessa presque aussitôt de la frapper. Il s'approcha de la jeune femme et ce fut lui qui remarqua le premier que le fouet de cuir, sous lequel elle avait d'abord gémi, la marquait beaucoup moins et donc permettait de faire durer la peine et de recommencer bientôt. Elle n'avait aucune envie de bouger. Comblée, elle ne rêvait que de rester là, blottie dans les bras de l'inconnu. Mais pour lui, il était hors de question de passer la nuit avec elle. Le risque était trop grand qu'elle découvre alors son identité. On ne vit qu'une fois et il n'est jamais trop tard pour mal faire.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir. 
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Par : le 27/07/25
Salope, ah tu voulais me jeter aux lions. Tu fais moins la maline maintenant avec ma bite dans ton cul. Prend ça et encore ça.  Salaud, tu me fais jouir.  Ferme la et jouis en mordant les coussins. Je veux pas t'entendre quand je prend mon pied. Quel beau cul tu as.  Aie tu fais mal avec tes claques  Ferme la ou je te bâillonne. Masse ton clito avec ta main pendant que je te defonce. Putain que c'est bon. Tu es un vrai salaud. Enculer ton imperatrice,  ta reine, ta Maîtresse.   J'ai encore le dos qui me brûle à cause de ton fouet amer. Alors ferme la et prend ça et encore ça. Putain ça vient je vais jouir. Trop bon. Putain que c'est bon.  Salaud j'ai joui aussi
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Par : le 27/07/25
-A genoux, petit impertinent. Je commande et tu obéis.   Auguste, l'empereur qui règne sur les mondes n'est plus que l'esclave de sa femme, la très belle Livie. Il a besoin de cela pour son bien, pour oublier sa lourde charge, ses soucis et se vider la tête.   Livie prend une  dure et souple  baguette en olivier, une qui fait bien mal. Une qui siffle bien quand elle frappe.  -Tu n'es plus mon empereur, juste mon esclave et je dois te punir.  Elle lui demande de se mettre nu et de s'allonger sur le ventre sur le carrelage froid. Auguste s'exécute. Il reçoit une sévère correction. Ses fesses sont rouges. Livie frappe très fort et fait très mal. Il gemit  il lâche prise.  Livie prend un fouet de lanières de cuir tressées. Elle passe un collier d'esclave au tour de cou de son époux et l'attache contre une colonne de marbre.  - La baguette c'était juste pour te chauffer le cul. Maintenant tu vas recevoir ta punition et tu devrais supplier longtemps pour que je cesse. Le fouet vole et claque. Auguste subi la dure loi de sa femme. Son dos est en feu. Une douleur terrible. Il supplié. Livie ne l'écoute pas et le claque encore plus fort. C'est leur pacte d'amour. Elle brise toute résistance, toute fierté chez son Auguste qui souffre et qui l'aime pour cela.  Puis elle le détache, s'assoie sur son fauteuil d'imperatrice. C'est elle le César maintenant. Elle remonte sa longue tunique sur ses jambes superbes. Écarte les cuisses et dévoile son intimité devant Auguste à genoux.  -Viens honorer de ta langue ta Maîtresse petit vermisseau.  Et fais cela bien car sinon je brûlera ton dos avec une bougie.  Auguste s'exécute encore.  Il dévore le sexe de son épouse. Dégage son délicat clitoris et le suce. Livie tremble et jouit plusieurs fois dans sa bouche. Son intimité moite sent si bon. Auguste bande fort. Livie s'en aperçoit.  - Comment oses tu  ! Le fouet ne suffit pas. Je vais te jetter aux lions. Auguste tremble. Il sait combien Livie peut être impitoyable et s'affranchir de toutes les règles des jeux. Il sait combien parfois elle semble n'avoir plus de limites. Il a peur tout à coup. Il voit son regard humide, ses yeux brillants et si durs.  -Non, pas les lions. Qui dirigerait Rome ?  -Moi bien sûr. Et je commencerai par faire fouetter tous les sénateurs.  Le peuple m'aimera pour cela. Les lions vont faire un bon repas ce soir. Ce n'est pas tous les jours qu'ils ont un empereur au menu.  - Non pas les lions, tu sais combien je t'aime.  - bander sans permission ne saurait rester sans punition. Que proposes tu en échange de ta vie ?   
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Par : le 26/07/25
J'ai demandé à IA un topic sur ce sujet.  Les pratiques que l’on regroupe aujourd’hui sous le terme de BDSM existaient bel et bien, sous d'autres formes et avec d'autres justifications, dans l’Empire romain. Elles s’inscrivaient dans des contextes de hiérarchie sociale, d’esclavage, de sexualité codifiée, et parfois de spectacle ou de rituel. Voici un panorama de ces pratiques à la romaine. L’asymétrie de pouvoir, tout d’abord, était un fondement du monde romain. Les citoyens libres, en particulier les hommes, jouissaient d’un droit absolu sur les esclaves, y compris sexuellement. L’usage du corps d’autrui, y compris pour des plaisirs extrêmes ou violents, était autorisé, pourvu que le statut social de la personne utilisée soit inférieur. L’inverse – un citoyen libre se laissant dominer – était considéré comme honteux et déshonorant. L’esclave sexuel ou l’esclave de maison pouvait être fouetté, humilié, attaché, exhibé, ou forcé à jouer des rôles, dans un cadre privé ou lors de banquets orgiaques. La fouet et la flagellation étaient très courants. On utilisait des verges, des cordes, des ceintures ou des instruments en cuir. Ces pratiques pouvaient être punitives, rituelles ou simplement érotiques. Les sources iconographiques de Pompéi, les objets sculptés et les lampes à huile révèlent que certaines scènes de contrainte physique et d’excitation par la douleur étaient connues, voire appréciées. Il existait aussi des cas de domination féminine. Dans les textes satiriques, comme ceux de Juvénal ou Martial, on trouve des portraits de dominae puissantes qui inversaient l’ordre sexuel en dominant leurs amants masculins. Cela incluait parfois des pratiques proches du pegging, de la castration symbolique, ou des humiliations orales et physiques. Ces récits choquaient l’ordre moral romain car ils remettaient en cause la virilité et l’autorité du citoyen mâle. Les spectacles publics et les banquets offraient parfois un théâtre à ces pratiques. Certains esclaves ou condamnés étaient mis en scène dans des jeux humiliants, parfois à connotation sexuelle. Lors des bacchanales ou orgies, on assistait à des inversions des rôles, des travestissements, des scènes de servitude feinte ou réelle. Ces pratiques étaient ritualisées, mais aussi ludiques et parfois extrêmes. Sur le plan moral et juridique, la notion de consentement telle que nous la connaissons n’existait pas. Ce qui comptait, c’était le statut social. Un homme libre pouvait tout exiger de ses inférieurs, mais il devait garder sa dignité en refusant d’être pénétré, soumis, ou ridiculisé. Ce n’était pas tant la violence ou la douleur qui choquait, que l’idée de soumission volontaire d’un homme romain à autrui. Les sources de ces pratiques sont nombreuses. Les graffitis de Pompéi révèlent un langage cru et des scènes sexuelles très explicites, sans filtre. Les auteurs satiriques se moquent des excès sexuels des élites. Certains traités médicaux ou érotiques, comme ceux inspirés de Philainis, ou les poèmes d’Ovide, mentionnent des jeux de pouvoir et des techniques précises. Enfin, les objets d’art – fresques, mosaïques, lampes – donnent une vision directe et souvent très suggestive de la sexualité romaine. Pour résumer, les Romains pratiquaient bien des formes de domination, de contrainte, d’humiliation ou de mise en scène sexuelle que l’on pourrait aujourd’hui classer dans le BDSM. La flagellation, le ligotage, l’exhibition, l’humiliation verbale ou physique, la domination féminine et les jeux de rôle étaient connus et parfois célébrés dans certains cercles. La notion de plaisir mêlé à la douleur, au pouvoir et à la transgression était bien présente – mais inscrite dans une culture où l’ordre social était la clé de toute légitimité.  
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Par : le 26/07/25
Elle était plus belle encore que dans son souvenir. Elle avait changé, quoique de façon assez subtile. Elle se tenait plus droite, et il émanait de sa personne une confiance en soi qui ne peut venir que de l'expérience de la vie. Pour elle, le sexe était presque une forme d'amitié. L'acte apaissait sa faim physique, mais sans parvenir toujours à combler ses désirs. Elle l'embrassa et se plaça au-dessus de lui et le bloqua avec une jambe. Sa position était inconfortable mais elle semblait correspondre à son désir. Elle bougea de façon à pouvoir le caresser, et gémit en sentant son sexe gonflé au travers l'étoffe du pantalon. Ses doigts s'activèrent sur la fermeture Éclair et ses lèvres se refermèrent sur son sexe. Puis elle effleura des lèvres le duvet brun autour du pubis. Sous la peau souple et veloutée, les abdominaux se contractèrent à ce contact. Du bout de la langue, elle joua à en suivre les sillons. Un peu plus tard, le sexe de Vincent s'étirait comme après un long sommeil. Il se déroula alors paresseusement, se redressa un instant puis retomba contre son ventre mais sans cesser de grandir. Charlotte observa la fascinante métamorphose de ce fabuleux objet de désir. Quelle chance pour les hommes d'avoir, greffé entre les jambes, un aussi beau jouet. Il semblait doué d'une vie propre. Voilà qu'il s'allongeait encore, comme tendant le cou pour mieux la regarder. Tout son corps cylindrique vibrait. Sa veine sombre et saillante palpitait et sous leur mince enveloppe, les testicules s'animaient comme d'un paisible mouvement de respiration. Charlotte s'approcha de la bête. Elle posa le bout de la langue sur le sommet de sa tête et entama un délicieux mouvement de balayage. Le sang se mit à battre plus vite dans la veine. L'homme et son sexe se raidirent encore. Lorsque, léchant toujours, Charlotte glissa vers la base du gland, Vincent étouffa un soupir. Il plongea la main dans les cheveux de la jeune femme. Ses doigts se refermèrent sur sa nuque. Sa langue continuait de frétiller le long de sa verge. Il se releva sur un coude et contempla le spectacle hallucinant de cette fille couchée à côté de lui, de ses mains liées dans le dos, de son échine courbée par les cordes, de ses fesses pointées vers le plafond, de sa jupe troussée jusqu'aux reins. Charlotte changea de méthode. Elle plaqua la langue tout entière au creux des testicules et remonta la verge jusqu'à la commissure du gland, là où celui-ci semble se fondre en deux comme un abricot. Elle remarqua que l'étreinte de Vincent sur sa nuque se faisait plus pressante lorsque sa langue atteignait ce triangle rose pâle. C'était là qu'il fallait donc porter l'estocade. Ravie d'avoir découvert l'endroit sensible, elle continua de le torturer ainsi. Sous ses coups de langue, il perdait peu à peu le contrôle. Brusquement, il accentua sa pression sur la nuque de Charlotte jusqu'à lui écraser la bouche contre son pénis. Ce n'était pas une prière, c'était un ordre. Elle n'eut qu'à entrouvrir les lèvres pour que, propulsé d'un coup de reins, le sexe de Vincent s'engouffre dans sa bouche. La charge portée dans sa gorge fut telle qu'elle suffoqua. Pourtant, lorsque Vincent relâcha son étreinte, elle n'eut qu'un bref mouvement de recul, juste le temps de reprendre son souffle avant de le reprendre dans sa bouche et alors, il éjacula.    Elle pensa qu'il avait bon goût tout en lui suçant le sexe avec ses lèvres. Son chemisier était ouvert. Elle saisit les mains de Vincent et les plaça sur sa poitrine. Ses seins étaient toujours parfaits, les mamelons durs sous ses doigts. Elle gémit. Dans la pièce, il n'y eut plus que ce corps de femme et son désir pour elle. Un sourire se forma sur le visage de de la jeune femme. Quand aux liens, moi qui ne nourrissais jusqu'ici aucun fantasme particulier à leur sujet, je leur découvre une vertu que je ne connaissais pas. Au début de notre relation, je me contentais d'entraver les poignets de Charlotte pour satisfaire à ce que je croyais n'être qu'un caprice de sa part. Mais peu à peu, nous nous sommes amusés à inventer des liens de plus en plus sophistiqués, des positions de plus en plus complexes auxquelles elle se soumet toujours sans protester. Je la pense, à dire vrai, incapable de s'en passer. C'est pour cela que je n'ai pas le sentiment de l'asservir. Comment expliquer cela ? Lorsque j'entrave Charlotte, c'est comme si, à la manière d'un peintre ou d'un sculpteur, j'avais soudain le pouvoir de figer sa beauté dans l'espace et dans le temps. Nos rendez-vous prennent désormais des allures de séances d'atelier. J'arrive avec une nouvelle idée de pose et des tas de cordes, de sangles, de lanières. Le ficelage prend du temps. Ce sont de longues et excitantes prémisses. Les images de Charlotte ainsi ligotée m'obsèdent. La voilà nue, assise sur une chaise, les bras légèrement fléchis. Je lui ai joint les poignets à mi-dos. Les cordes s'évasent jusqu'aux épaules, comme les nervures d'une feuille dont la colonne vertébrale serait la tige. Elles s'enroulent autour des cuisses, pressées contre la poitrine, remontent jusqu'à la nuque où je les ai nouées. J'ai entravé les chevilles l'une contre l'autre, tiré la ficelle entre les fesses. Je l'ai tendue au maximum pour la fixer aux poignets. Charlotte est enroulée dans un cordon de cordes. Elle n'est plus qu'un souffle impatient du plaisir à venir. Souvent, elle-même m'encourage à plus d'excentricité encore. Elle veut ne plus rien pouvoir entendre, ne plus pouvoir rien dire, ne plus rien pourvoir voir, ne plus rien pouvoir faire que d'attendre le moment où je m'enfoncerai au fond de son ventre ou de ses reins. Alors, je comble sa bouche avec un morceau de tissu, je la bâillonne, je l'aveugle d'un bandeau sur les yeux et je lui bouche les oreilles avec des boules de cire. Je l'attache avec un soin maniaque, centimètre par centimètre, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus remuer du tout. Elle est alors nue et totalement à ma merci.    L'espace d'un instant, il demeura sidéré. C'était son désir pour elle qui l'excitait, qui lui frayait la voie vers ce monde secret où elle s'abandonnait. Il se sentait toujours seuls dans ces moments-là, il avait le sentiment qu'elle se servait de lui. Elle est toujours prête à me recevoir. Pour faire durer le plaisir, je dois brider ses fantasmes. Je la modèle sous mes doigts comme un sculpteur manipule la glaise. Et quand enfin j'ai terminé, je prends du recul, je l'admire, immobile comme une toile, aussi lisse qu'un marbre, statue de chair, chaude et tendre, inerte et pourtant vibrante de vie. Quiconque entrant dans la pièce à ce moment-là trouverait la scène choquante. Sans doute ne verrait-il pas que l'indécence extrême d'un corps emprisonné, la mâchoire distendue par sous le bâillon, l'obscénité des cuisses maintenues ouvertes, l'insupportable étirement des muscles, la brûlure des cordes serrées contre la peau. Il ne verrait que le sordide d'une femme soumise à un plaisir de mâle. Il ne verrait que l'humiliation. Pourtant, Charlotte ne s'humilie pas en se livrant ainsi. Elle met en moi une telle confiance que je ne la respecte jamais autant que lorsqu'elle est ainsi asservie. Même tordue dans ses liens, elle conserve cette grâce qui fait souvent défaut aux amants, que je ne me lasse pas de contempler. Alors, au-delà de l'excitation physique que cette vision éveille en moi, je me surprends parfois à ressentir comme une fugace émotion d'artiste. Plus tard, je caresserai le satin de cette peau. Sous mes doigts, le tressaillement d'un sein frôlé. Plus tard, je la soulèverai. Il faudra bien alors que monte le désir. Je la fouetterai, je la fouillerai. Tenaillée entre deux douleurs, elle hurlera en me suppliant. Seulement plus tard. D'abord, je succombe à ce plaisir sadique de l'entraver. Un long silence s'installera entre nous et je serai alors exaucé.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 25/07/25
Elles avancent lentement dans un couloir qui semble rêvé, irréel. Les murs, sombres et lustrés par le temps, suintent une humidité froide ; ici, certes, pas de sang, mais la mémoire muette d’anciens tourments. Des torches vacillent, projetant des ombres rampantes qui se forment puis se dissipent au rythme de leurs pas. L’air sent la pierre, le cuir, la cendre oubliée.   Vient la salle.   Circulaire, vaste, vide de tout ornement. Écrasante de silence.   Au centre : lui. Le Bourreau.   Immobile, massif, il irradie une puissance tacite. Sa cape de cuir retombe lourdement sur ses épaules nues. Son visage est masqué, ne laissant percer qu’une mâchoire de granit. Autour de lui, l’air semble vibrer d’un poids sans mots. Il savoure chaque instant de cette attente, chaque seconde où elle se rapproche, encore inconsciente de ce qui l'attend.   Élodie s’arrête. La chaleur monte à sa gorge, chaleur de soumission mêlée d’angoisse. Sous ce regard invisible, chaque mouvement devient difficile — ses membres lui désobéissent presque. Il savoure cette hésitation, cette peur qui commence à poindre en elle.   Elle s’avance pourtant. Elle sait.   Elle s’agenouille sur le sol glacé, les mains sur les cuisses. Le silence la presse, la sculpte. Elle baisse les yeux. Il observe chaque mouvement, chaque frisson, chaque signe de sa soumission naissante.   Le Bourreau ne la touche pas, pas tout de suite. Sa présence irradie, la contourne, s’insinue. Le claquement du cuir, à peine effleuré dans sa main, fait naître la peur et l’attente. Il tourne lentement autour d’elle, s’arrête parfois, la contemple. Sans mot. Il savoure chaque instant de cette tension, chaque frisson qui parcourt son corps.   Soudain, il s’approche. D’un geste brutal, il déchire sa chemise, expose sa peau nue. Il fait glisser le martinet sur son dos, sans frapper, pour la menacer d’abord. Élodie gémit, honte et excitation emmêlées. Il la palpe, inspecte ses courbes sans douceur, marque sa peau de ses ongles, laissant des sillons rouges. Chaque réaction d’Élodie accroît son excitation, chaque gémissement, chaque tressaillement.   Il enroule sa main, puissante et calleuse, dans la chevelure d’Élodie. Il la tire en arrière, jusqu’à faire craquer sa nuque. Il exige qu’elle le regarde. Puis sa main, lourde, descend sur sa nuque, la force à se courber, à s’incliner toujours plus bas. Il savoure chaque instant de cette soumission, chaque signe de sa reddition.   Elle sent la pierre détrempée, froide, contre sa poitrine, si froide que ses tétons durcissent instantanément. Ses genoux glissent, sa joue s’écrase sur le sol, vulnérable. Elle devine, sans voir, la botte qui effleure son visage et le martinet qui caresse son dos. Il savoure chaque instant de cette impuissance, chaque signe de sa vulnérabilité.   Immobilisée, aucun son, si ce n’est son propre souffle haletant et la cadence sourde de son cœur. Il savoure ce silence, cette attente, cette tension qui monte.   Le Bourreau frappe. Une fois, deux fois, lentement. Il marque son postérieur, le fait rougir sans colère, appose sa volonté. Le silence du maître pèse, plus cruel que n’importe quel ordre. Élodie ploie, offerte, secouée de tremblements.   Pas de mot. Pas de pardon. Rien que le poids de sa domination. Le cauchemar s’étire, sans relâche, sans échappatoire. Il savoure chaque instant de cette soumission, chaque signe de sa reddition, chaque larme, chaque gémissement.   Sans un mot, il s'approche d'elle, savourant déjà le pouvoir qu'il s'apprête à exercer. Ses mains épaisses, noires de cuir, se referment sur ses poignets avec une satisfaction palpable. Il y fixe deux bracelets, massifs et usés, sentant leur poids s'imposer sur sa peau délicate. Ces entraves, forgées pour durer, pour tenir, pour servir, lui procurent une joie sombre. Il les admire un instant, imaginant déjà la marque qu'ils laisseront.   Il répète le geste à ses chevilles, savourant chaque seconde de cette soumission silencieuse. Pas un mot, pas un regard, juste le plaisir pur de la domination.   Puis, il tire sur la chaîne, suspendue à une poutre du plafond, et un frisson de plaisir le parcourt en entendant le grincement doux de la poulie. Les bras d’Élodie se soulèvent, son dos s’étire, son ventre se tend. Il ajuste les chaînes avec précision, écartant ses jambes pour mieux l'exposer. Maintenue par les entraves aux chevilles, elle est ouverte, vulnérable, impuissante. Il savoure chaque détail de sa vulnérabilité.   Elle est suspendue, vibrante, exposée, offerte dans toute la nudité de son impuissance. Il s'avance lentement, savourant chaque instant de cette soumission forcée.   Ses mains se referment sur ses seins, non pour les caresser, mais pour les posséder. Il les pèse, les pétrit, serrant jusqu'à ce qu'elle pousse un cri. Ce cri, mélange de surprise et de douleur, le remplit d'une satisfaction perverse. Il continue, malaxant sa chair comme pour la remodeler à son gré. Elle ne se débat pas, elle gémit, s'offrant davantage, ce qui accroît son plaisir.   Sans hâte, il se dénude, révélant son corps puissant et musclé. Sa peau est lisse, tendue sur des muscles saillants, et son sexe, dur et large, se dresse fièrement. Il s'approche d'elle, et elle sent la chaleur émaner de son corps. Il prend son temps, savourant chaque instant de cette tension croissante.   Son sexe lui caresse les fesses, un contact à la fois doux et possessif. Il le fait glisser entre ses cuisses, le long de ses lèvres intimes, sans la pénétrer, juste pour vérifier à quel point elle est humide, à quel point elle le désire. Il savoure cette attente, ce moment où elle est si proche de lui, où chaque fibre de son être semble crier pour lui.   D'une main, il guide enfin son sexe en elle, tandis que de l'autre il l'agrippe par les cheveux, tirant sa tête en arrière. Il veut qu'elle entende ses gémissements quand il la possédera, sentir son souffle court et haletant contre sa peau. Il veut qu'elle sache que seule sa propre jouissance compte.   Il se glisse en elle d'un seul mouvement, sans brutalité, mais sans délicatesse non plus, avec juste une assurance qui ne laisse aucun doute sur ses intentions. Chaque pénétration est un acte de domination savamment calculé, chaque mouvement conçu pour l'assujettir davantage. Il entre, tourne, ressort, savourant chaque souffle d'Élodie, chaque gémissement.   Il la travaille avec une précision cruelle. Chaque geste, chaque va-et-vient est calculé pour la dominer, pour qu'elle lui appartienne. Elle est humide, très, trop. Son sexe l'appelle, l'aspire, se referme sur lui comme un vide affamé, ce qui excite encore davantage son désir pervers.   Sous ses mains, sous ses doigts, elle n'est plus rien, juste une chose à sa merci. Et il en jouit, savourant chaque instant de cette soumission totale.   Elle s'y perd. Il la regarde, savourant chaque larme qui coule silencieusement, des larmes d'abandon, de dissolution, de soumission totale, juste des signes de sa reddition.   Dans cet instant figé, elle n'est plus qu'un corps qu'il habite, qu'il remplit, un objet sacré, une offrande conquise. Et il savoure chaque seconde de cette victoire perverse.   Il grogne, un son rauque et primitif qui résonne dans la pièce. Il la saisit brutalement par les hanches, ses doigts s'enfonçant dans sa chair comme des crochets de fer, laissant des marques rouges qui s'estomperont lentement.   .   Et là, il la prend. D'un coup. Fort. Si fort que le cliquetis des chaînes résonne contre le plafond, un écho métallique qui se mêle à leurs halètements. Six coups, sept coups... À chaque mouvement, elle tangue, retenue uniquement par les sangles aux poignets et aux chevilles. Libre, elle serait tombée à genoux sous la violence de la prise, mais les entraves la maintiennent en place, offerte à sa brutalité.   Puis il s'enfonce une dernière fois, profondément, toujours plus profondément. Il y reste, collé à elle, immobile. Elle sent son halètement chaud contre sa peau, au rythme des derniers mouvements saccadés de son sexe. En elle, une chaleur soudaine l'inonde, tandis qu'il se vide. Elle ferme les yeux, bascule la tête en arrière, sentant chaque frisson parcourir son corps. C'est brutal, entier, animal.   Il ne dit rien, ne la regarde pas. Mais elle, même les larmes aux joues, elle sait. Elle vient d'être prise. Remplie.   Le Bourreau se retire, laissant un vide en elle qui semble impossible à combler. Silence. Un silence brut, sans souffle ni apaisement, seulement le son de sa respiration qui revient lentement à la normale.   Il se détourne, attrape lentement le fouet aux longues lanières fines accroché au mur. Le cuir est usé, souple, prêt à mordre la peau. Le premier coup part, net et tranchant. Un claquement sec fend l'air tendu, sans la toucher. Elle sursaute, son corps se tendant en anticipation de la douleur à venir.   Elle hurle de surprise, un son aigu qui se répercute contre les murs de pierre. Il recule lentement, le regard sombre et fixe, ses yeux glissant le long des cuisses d'Élodie, là où son liquide séminal s'écoule, visqueux et mouvant, comme une marque indélébile de sa conquête. Ce spectacle brutal, ce sceau humide posé sur sa chair, embrase quelque chose en lui. Ce n'est pas seulement la preuve de sa conquête, mais la trace vivante d'un pouvoir absolu, silencieux, qui l'enflamme. Le plaisir rugueux mêlé à la satisfaction de la brute compose une sensation franche, presque cérémonielle, empreinte de contrôle et de désir.   Un. Deux. Trois.   — Quatre… cinq… six…   Sa voix est basse, tendue, mais elle compte, par défi, par orgueil, par besoin de se tenir droite, de garder une once de contrôle dans ce tourbillon de sensations.   Chaque impact laisse une ligne rouge sur sa peau, une marque qui s'ajoute aux autres, traçant une carte de sa souffrance et de sa résistance. Mais elle ne ploie pas. Elle s'élève, plus droite encore, chaque coup la libérant un peu plus de ce qui la retenait.   — Treize… quatorze… quinze…   Seize.   Cette fois, le cuir frappe plus bas, plus fort, trop bas, trop fort, sur la hanche, un nerf, un éclair de douleur pure qui lui arrache un cri.   Elle hurle, un son déchiré, un cri qui semble venir du plus profond d'elle-même.   — Safran !   Un cri aigu, brisé, arraché, réel. Enfin. Ce mot, ce seul mot, celui qui dit tout : « Assez ».   Elle se redresse d’un coup, haletante. Son cœur cogne fort contre sa poitrine. Sa peau est en sueur, fiévreuse.   Un souffle d’air frais pénètre par une meurtrière du château de Fougères. Les pierres massives du château, si oppressantes dans son rêve, semblent maintenant paisibles sous la lumière pâle de l’aube bretonne.   Son maître dort encore, paisible, non loin.   Elle est seule. Nue. La cape noire jetée sur ses épaules. L’odeur des pierres, celle de la cire… tout est là.   Ce n’était qu’un rêve.   Et pourtant… ses cuisses sont humides. Et son dos, là où la couverture a frotté, la brûle encore.   Il s’éveille sans bruit. Juste le frisson d’un souffle différent, une présence vacillante.   Elle est assise sur la couche, le dos tourné. Ses cheveux collent à sa peau moite, la cape à peine posée sur ses épaules nues. Sa respiration est saccadée, comme si elle avait couru loin, très loin… alors qu’elle n’a pas quitté ce muret de pierre.   Il s’approche lentement, pose une main chaude et apaisante sur son épaule.   — Élodie…   Elle tressaille, mais ne se retourne pas. Dans son silence, il sent que le rêve ne l’a pas quittée, qu’il colle encore à sa peau, qu’il habite toujours son corps.   Il s’accroupit derrière elle, enlace doucement sa taille, le menton posé sur son épaule tremblante. Il murmure :   — Tu n’es plus dans ce cauchemar. Tu es avec moi, maintenant. Rien ne peut t’atteindre ici.   Un long silence suit. Elle hoche la tête, mais ses lèvres restent closes.   — Tu ne veux pas en parler tout de suite, je sais.   Il la serre un peu plus fort, souffle contre son oreille :   — Promets-moi simplement que tu me raconteras… plus tard. Quand tu seras prête. Quand ce rêve étrange aura perdu tout son poids.   Elle ferme les yeux, inspire lentement, puis souffle :   — Promis.
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Par : le 25/07/25
La moindre allusion à ce coin de paradis entre terre et mer me devenait odieuse, mais mes souvenirs d'adolescente me revenaient avec bonheur. Le nom de Charlotte crié dans la mer à ma mémoire me faisait battre le cœur. L'une des vertus du temps calme est d'inviter le baigneur à s'éloigner du rivage, pour atteindre la distance où se produit un changement d'environnement sonore. On n'a guère conscience, au bord de ce tumulte plein de cris et de roulements de galets. Il faut nager et nager encore pour soudain, découvrir que le bruit diminue puis disparaît. Il faut que la clameur de la terre s'éteigne pour entendre bien mieux la présence de la mer, cette sonorité première. Maintenant, tandis que je progresse vers l'horizon, le frottement de l'eau et de l'air produit seulement un léger chuchotement de surface. Je nage et ma nage devient le sujet de toute chose, le seul phénomène tangible entre l'infini et moi. Je ne vois plusrien que ce casier de pêcheur signalé par un drapeu qui vacille, ou cet oiseau nageur qui plonge la tête et disparaît avant d'émerger un peu plus loin: c'est un cormoran. Je nage et je le regarde sans réflêchir; car la nage est l'unique occupation de mon être. Non comme performance sportive mais comme façon d'être à la surface des choses. Je progresse ainsi jusqu'à la la limite de la baie: ce point connu des bons nageurs où les trois arches des falaises se retrouvent dans un même alignement: porte d'Amont, porte d'Aval, et plus loin, Manne-Porte, la plus massive de toutes depuis Étretat. Par là-bas, en direction du Tilleul, la côte relève des beautés spectaculaires quand on s'y promène en bateau, longeant ces murailles verticales de cent mètres où les goélands accrochent leurs nids aux pics rocheux. Les criques se succèdent, avec leurs cascades, leurs oiseaux sauvages, leurs piscines naturelles qui forment le plus somptueux décor de toute la côte normande. Loin du rivage, il existe une autre façon d'être heureuse. Elle consiste tout simplement à se retourner sur le dos pour interrompre tout mouvement, à écarter légèrement les jambes et les bras, tel Saint-Pierre crucifié, puis à se laisser reposer nue ainsi face au ciel. Dans un silence absolu, regard tourné vers l'azur où passe un nuage blanc, l'esprit se met à planer, saisi par une rêverie où tout paraît à la la fois très distant et très présent. Par instants, je baisse légèrement le crâne et j'enfonce les oreilles dans l'eau qui, soudain, me racontent des histoires éloignées. Ce bruit de la plage que je croyais éteint revient par l'intérieur de la mer. Ma tête immergée perçoit le léger roulis des vagues sur les galets, puis un moteur de bateau qui longe la côte à plusieurs centaines de mètres: ce ne sont plus les sons de l'air mais les bruits des profondeurs qui renforcent encore cette étrange sensation de "femme-poisson" ou de sirène, les yeux rivés au ciel et la conscience dans les profondeurs. Quand enfin, je nage vers la côte, je me sens comme un navire regagnant le port après un long voyage. Ce retour n'en finit pas; l'aspiration de la mer m'a emporté plus loin que je ne le voulais; et c'est très lentement que les détails du rivage se reforment devant mes yeux. Étretat est là devant moi. La mince falaise d'amont, la plus belle quand le soleil décline par la douceur de sa lumière bleutée.    Et la littérature m'envahit de nouveau, avec cette immense aiguille de de roche blanche sous laquelle Maurice Leblanc imaginait qu'on avait enfouit le trésor des rois de France, accessible par un passage secret. La pluie, le soleil, la brume ont peut-être plus d'influence sur notre comportement amoureux que nous l'imaginons. il me semble que la nature a toujours émis des messages. Et le vent. Le vent qui soulève le sable du désert, des oasis du Hoggar, et les dépose sur les arbousiers du maquis corse. L'invisible, ses sarabandes, ses fêtes, ses débauches, ses orgies des sens, la fabuleuse orchestration qui s'y déroule sans qu'on y prête attention, quelle conscience nous reste-il de l'immensité de tout cela ? Un instrument d'observation inapproprié, un organe atrophié fossile d'une fonction perdue, l'amour. Lui seul nous fait pressentir l'invisible. Et la poésie des corps. Mais c'est encore l'amour qui la suscite, l'éclaire, module son chant et fait frémir ses incantations lumineusement obscures. Le désir le conjugue au plus-que-parfait. Chaque étape initiatique de notre existence, par des liens secrets, est en relation avec un amour qui épanouit ses virtualités. Parfois, quand l'inanité d'écrire me ravage, je ne reprends confiance qu'en m'agrippant à la certitude que ce que je recherche ne réside que dans le partage, et la seule chose qui m'importe est ce qui jette mon destin dans de vastes espaces, bien au-delà de moi-même. La grande distinction d'Arletty coiffée de son turban blanc. Trois années avaient passé depuis ce réveillon où j'avais fait connaissance de Charlotte. Cette rencontre m'avait placée dans une position qui avait le caractère d'une parenthèse. Elle appartenait à un monde irréel puisque aucun des maux de ce monde ne l'atteignait. Un univers trop parfait n'est pas fait pour une femme qui veut toujours se prouver quelque chose en modifiant le cadre de son existence. Le temps passait avec une lenteur inexorable. Il semblait enfermer Charlotte dans une perpétuité du bonheur. Il me fallait des drames, des souffrances, un théâtre d'émotions, des trahisons qui ne pouvaient nullement se développer sur ce terreau-là. Charlotte, insatisfaite comme on l'est lorsqu'on choisit le chemin de la perfection, avait trouvé en moi un dérivatif à sa passion d'aimer endurer. Aimer c'est souffrir mais c'est aussi vivre. Vivre avec Charlotte ? J'y songeais, je le souhaitais et je le redoutais. Je le souhaitais parce que le sentiment amoureux qui ne se double pas d'amitié n'est qu'un état intérimaire de peu de durée, que l'indispensable amitié se fonde sur le temps qui passe, sur une accumulation heureuse de situations partagées, de circonstances vécues en commun. Je le redoutais parce que j'ai déjà fait l'expérience de prendre des trains en marche. Pas besoin d'imagination pour prévoir ce qui, tôt ou tard, adviendra, il me suffit d'avoir un peu de mémoire. Me voici, soumettant Charlotte. Nous dégustions les charmes de cette situation nouvelle dans une profonde entente mutuelle. Je la fouettais avec application tout en réfrénant son masochisme. Je ne voulais pas casser ma poupée de porcelaine. Me manquait-il une certaine cruauté ? Voici Charlotte qui s'anime d'amples mouvements à la rencontre du cuir. Voici qu'ils se confondent et s'exaspèrent et que, de sa bouche captive, elle pousse un gémissement qui me déchire le cœur. L'insensée crie et m'invite plus intensément. Ils se perdent ensemble au comble d'une tempête dont je suis le vent. Les yeux clairs s'agrandissent et leur eau se trouble. Elle ne me voit plus, son regard s'accommode au-delà. L'un après l'autre, les traits du visage changent d'ordonnance, ils se recomposent en une géographie que je ne connais plus. Sur ses lèvres qui s'entrouvent, les miennes se posent, ma langue pénètre, cherche et investit. La bouche de Charlotte accepte et bientôt requiert. Les yeux immenses se ferment et je devine qu'ils se tournent vers un monde ignoré. Mais derrière ce rivage de terre et de mer, se prolongent des histoires pleines de sous-entendus.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 25/07/25
Tout en elle émouvait jusqu'à susciter étrangement une certaine inquiétude. Son regard la laissait pénétrée jusque dans ses failles intimes et ce que cela laissait entrevoir de son désarroi annonçait un destin si sombre qu'elle en devenait poignante. Ils furent trois à choisir cette voie exiguë, à mêler leur foutre dans les entrailles de la jeune femme masquée qui n'était plus qu'un réceptacle béant. Du plafond pendaient des cordes. Le seul objet qui fût au plafond, outre le lustre à la même hauteur que la croix était un gros anneau brillant, où passait une longue chaîne d'acier. On attacha Charlotte par ses poignets, debout les bras écartés, face à l'assemblée, offrant son corps nu, au reflet d'or des flambeaux qui ornaient chaque angle de la cave. Juliette s'approcha, contempla les seins arrogants qui s'offraient à elle et étonnamment avec des gestes plein de délicatesse, dégrafa le harnais, après avoir passé la main sur le ventre, s'assura que son anus était forcé par l'épais rosebud. Un peu de rougeur monta au visage de la jeune femme, tandis qu'une douce chaleur envahissait son intimité. Sa bouche avait gardé les ordures démentes qu'elle aurait voulu hurler, mais ses gestes s'égaraient vers ces folies lubriques. Elle n'était qu'une esclave docile et prête à être immolée. Les yeux de Charlotte regardaient la croix, mais ne virent pas la jeune esclave qui retirait un carré du tapis, libérant un miroir dans lequel étaient creusées, à une distance convenable, de chaque coté, deux encoches en forme de pied. La maîtresse des lieux attira Charlotte au dessus du large miroir que rien n'illuminait. Alors du plafond descendirent les deux cordes sur lesquelles étaient reliées deux bracelets en cuir. Juliette en fixa un à chaque poignet de Charlotte et les cordes s'élevèrent, entraînant les mains de la jeune femme anxieuse; ses bras formaient un angle ouvert au dessus de ses épaules. Les longes s'arrêtèrent de monter, une lueur douce et dorée s'éleva du miroir, illuminant les cuisses de la soumise; ainsi exhibée, face à l'assistance. L'ordre pour elle, était de se montrer obéissante tout au long de la soirée. Juliette examina longuement les seins insolents et posa ses mains sur les globes fermes et de douces caresses les parcoururent. Charlotte ferma les yeux, se laissant griser par le reflet du miroir de l'intimité qu'elle offrait impudiquement aux invités. Alors la maîtresse des lieux prit un martinet au poil soyeux et, doucement, effleura un mamelon d'une lente caresse sur la pointe extrême. Bientôt une sensation délicieuse envahit le corps de Charlotte, parcouru de frissons. Cuisses serrées, elle tordait son bas-ventre que gagnait la jouissance, Juliette suivait, penchée sur le miroir, la danse de la croupe soumise. De profonds soupirs s'échappaient de ses lèvres. Elle se raidit mais en vain. Elle céderait bientôt aux cris et aux larmes.   La jeune femme se taisait. Elle avait conscience que n'importe quel mot l'exposerait au-delà de ce qu'elle aurait voulu. La raison l'emportait. Elle comprit que loin de vouloir l'épargner, on échauffait son corps pour la battre ensuite. Elle regarda son bourreau, mais déjà le visage s'était revêtu d'un masque impassible et les lanières en cuir effleuraient ses seins frémissants. On éloigna ses chevilles pour que ses pieds se placent dans les encoches du miroir au sol. Ainsi écartelée, Charlotte se tint aux cordes tendues. Alors sous l'excitation, elle ne se posséda plus. Ses cuisses frémirent, son ventre se tendit, se recula et les contractions nerveuses, ouvrirent sa vulve au dessus du miroir. Elle était prête à toutes les compromissions pour que Juliette crut enfin à la sincérité de sa totale soumission, à l'acceptation de son abandon. Charlotte râla de jouissance; dans un sursaut, elle referma ses cuisses, mais Juliette la saisit et la remit dans les encoches. Elle s'abandonna et ne refusa pas le spasme qui montait en elle. On emprisonna fermement ses chevilles nues dans deux bracelets scellés au sol pour tenir ses jambes immobiles. De nouveau, Juliette levait le bras, une méthodique flagellation commença. Les coups étaient dosés, mesurés pour ne pas blesser Charlotte qui, les yeux clos, sentait monter en elle une chaleur intense. Sa poitrine était secouée par des coups de plus en plus secs, comme une caresse de feu qui irradiait sa chair. Les seins devenaient de plus en plus marqués. Soudain, Juliette frappa de bas en haut les globes, qui musclés et durs, frémirent à peine et parfois, sous un coup de coté, ils se choquaient entre eux. Puis on la cingla en tout sens de façon à l'entendre hurler et au plus vite. L'orgueil qu'elle mettait à résister ne dura pas longtemps; on l'entendit même supplier qu'on la détachât, qu'on arrêtât juste un seul instant. C'était comme une caresse de feu qui irradiait sa chair, la faisait frissonner tandis que des stries rougeâtres apparaissaient. Elle se tordait avec une telle frénésie pour échapper aux morsures des lanières qu'elle tournoyait presque sur elle même, les bracelets enfermant ses chevilles devenant lâches. Tout comme un pantin, elle s'agitait dans ses entraves. Son ventre se tendait, son sexe contorsionné s'ouvrait, se fermait. Son reflet dans le miroir attirait le regard lubrique des invités. Alors la maîtresse des lieux la frappa encore plus fort et dès cet instant, les coups ne s'égarèrent plus, sinon délibérément. Une chaleur intense inonda la poitrine de Charlotte comme une boule de feu. Ses seins, plus violemment heurtés, se choquèrent alors dans un bruit mat, les lanières s'entouraient autour d'eux, giflaient la chair, écrasaient les pointes en cinglant les aréoles. Elle pourrait bien crier pendant cinq minutes, en comptant les coups.    Elle reconnut et bénit cette chaleur qui lui montait aux joues, cette ignominieuse rougeur qui lui rappelait les plages de l'enfance. Elle imaginait le spectacle qu'elle offrait à son tour. Visage fermé et tendu. Elle était comme toutes les autres Maîtresses: que sa soumise fût là, et la vie avait un sens. C'était ça aussi le bonheur. Juliette cherchait moins à manifester son pouvoir qu'à établir entre elle et Charlotte une complicité. Sa force était de ne pas se prendre pour ce qu'elle n'était pas: un artiste, ou l'égal d'un créateur. Elle assouvissait seulement ses instincts les plus vils. La Maîtresse de la jeune femme, après trois derniers coups, cessa de la flageller pour écarter ses cuisses. Elle plongea ses doigts humides dans l'intimité moite, constatant non sans fierté, que la soumise avait réellement joui. Les portant à sa bouche après, elle les lècha longtemps entre ses lèvres, se délectant de l'éjaculat mêlé à la cyprine. L'éclairage volontairement pauvre, la majesté des lieux, leur odeur de cave composaient une atmosphère étrange, hors du temps et de l'espace. Les invités l'observaient tous attentivement et commentaient chaque fois que la main qui la tenait, la fouillait, revenait, de plus en plus profondément, à la fois dans son ventre et dans ses reins qui s'enflammèrent. Le silence tomba; seuls s'élevaient de l'assemblée, les soupirs profonds de la suppliciée, et les gémissements des femmes masquées se donnant aux hommes. On la détacha pour la conduire sur le lit en fer forgé qui trônait en autel au centre de la salle. La maîtresse des lieux fit alors venir un esclave mâle endurant et bien bâti, dont elle s'était assurée par une longue privation à toute satisfaction, de sa capacité à se raidir, avant d'être forcé à répandre son foutre là où elle exigerait qu'il le fut, avec la préférence qu'elle lui connaissait à toujours choisir l'orifice le plus étroit, commun aux hommes. Elle lui ordonna de rejoindre Charlotte. Elle trouva un coussin, y appuyait ses mains les bras tendus, les reins offerts. Alors, avec une angoisse folle, elle sentit derrière elle, un autre homme qui quitta l'assemblée pour rejoindre l'estrade. En quelques secondes, il lui lia les mains derrière le dos. Nue et écartelée, son sexe et ses intimités béants s'offraient à la vue des deux autres dont elle sentait le souffle chaud frôler son dos. Elle voulut crier, mais la peur la paralysait. L'invité lui malaxait les seins, pressant les pointes avec force. Des doigts s'infiltrèrent entre ses fesses, forcèrent l'étroit pertuis de ses entrailles. Le sexe de l'esclave, nu et harnaché, était encagé dans une poche faite de lanières cloutées. Un trouble mélangé de honte, de volupté, de rébellion et d'impuissance à la fois la saisit. Cherchant le regard de l'invité, mais celui-ci, les yeux fixés sur l'anus, ne relevait pas les paupières jusqu'au visage de Charlotte. Il força brusquement ses reins avec son doigt en la pénétrant avec violence. Surprise par la douleur, elle tenta d'échapper à l'index qui continuait à vouloir s'insinuer en elle. Elle se cambra de toutes ses forces. Le doigt se retira aussi brutalement qu'il était entré et vint se promener sur ses lèvres, qui furent écartées et ouvertes pour que sa bouche fût imprégnée du goût âcre de sa cavité. Obéissant à la maîtresse des lieux, l'esclave mâle ôta le rosebud anal qui dilatait déjà l'anneau de chair de Charlotte pour le substituer par de plus épais afin de l'élargir davantage. Un sourd gémissement marqua l'écartèlement de l'étroite voie, souillée par un braquement menaçant et oblong. Fesses tendues, bouche tordue par la jouissance impérieuse, elle râlait doucement, goûtant avec ferveur le cruel supplice raffiné. Mais le gode, plus gros encore, distendit la chair, tandis que la main de l'homme appuyait à peine pour faire pénétrer totalement le phallus en elle. Et un autre prit la place dans la gaine gluante et chaude, distendue mais docile et souple. Les larmes aux yeux, on l'entendit supplier: "Plus profond !"    Chaque séance représentait une conquête. Elle conservait de ces instants, une confiance dans la prédestination qui y avait alors présidé.La maîtresse des lieux posait nonchalamment une main sur la hanche, le bras en équerre, pose si féminine, affectée chez tant d'autres, à laquelle elle seule conférait un naturel, une élégance, une légèreté proche de l'apesanteur. Elle fanait les femmes qui l'avaient précédée et discréditait celles qui pourraient se présenter. En réalité, touts ses pensées allaient vers sa prochaine victime. Les doigts de l'homme ensserraient la nuque de Charlotte pour s'y croiser, s'y arrimer et soudain la queue factice lui traversa les reins. Elle aurait voulu s'ouvrir davantage, l'engloutir totalement, le garder au fond d'elle. L'anus plissé disparaissait derrière le renflement émergeant au milieu de l'olisbos. Mais le gode saillant était énorme et noueux, zébré de veines saillantes. L'homme poussa avec force, avec un intense bruit de succion, tandis que les sphincters s'ouvraient et se fermaient aspirant l'olisbos sous les regards lubriques des invités. Sa croupe s'infléchit, l'anus résista un peu tandis que Juliette sentait une souffrance sourde monter dans ses reins, puis la voie céda. Il lui sembla que ses muscles se déchiraient, que son cul s'emplissait totalement. La bouche ouverte, un râle s'arrêta au fond de sa gorge, les yeux hagards, elle demeura tendue, haletante, puis il y eut un cri, suivi d'un sursaut de mouvements convulsifs, le gode énorme fut aspiré. Elle s'affaissa sur le coté, les doigts crispés sur le matelas. Pour la maîtresse des lieux, le jeu avait assez duré. Elle ordonna à l'esclave mâle d'ôter la cage de cuir qui emprisonnait son sexe. Libéré, le membre monstrueux se tendit aussitôt. Non sans impatience, il lâcha le factice. Sur un signe, tous les invités se levèrent en silence et vinrent en demi-cercle, autour du lit érigé en autel, pour contempler le spectacle. Le gland affleura, puis le membre tout entier s'enfonça, et l'étalon sodomisa Charlotte. Un bruissement gras s'éleva, silencieuse, elle se laissa enculer et nul ne songea dans l'assemblée à faire cesser son sacrifice. Il se retint une dizaine de minutes avant de se libérer en longues saccades dans les entrailles de la suppliciée. L'homme qui les avait rejoint ne tarda pas à le remplacer. Il la plaqua sur le dos et écarta ses reins afin qu'un autre puisse s'introduire simultanément en elle, glissant dans le sperme. Ce fut une dizaine d'hommes qui se succédèrent, remontant et frappant au fond de la gaine de ses reins. Pour Charlotte, la douleur ressentie lors de la double pénétration se transforma en jouissance. Le corps marqué par de longues estafilades, elle avait gémi sous les coups féroces de Juliette comme jamais sa Maîtresse ne l'avait fait gémir, crié sous les membres des invités, comme jamais elle avait crié. Elle devait être soumise et les accueillir avec le même respect avec lequel elle vénérait Juliette de M. Elle était là dans la soirée pour servir de réceptacle à la semence des hommes, qu'elle devait toujours recevoir par tous les orifices prévus par la nature, sans jamais protester ni trahir un quelconque sentiment, comme un objet muet. Lorsque tous les invités furent repus, on la conduisit dans sa cellule et on l’étendit sur un lit de fer. Viciée de sperme et de sueur, le corps lacéré, on lui donna un bain. Pour Juliette, elle n'était plus qu'un simple détail, alors le sourire et le regard qu'elle lui adressa lui parut d'une tendresse aussi discrète qu'inédite. Achever la soirée pour sa Maîtresse était une perspective convenable, à condition qu'elle en fouetta une autre. La scène avait quelque chose de fantomatique car on eût dit des voix sans bouche.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir. 
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Par : le 24/07/25
D'emblée leur liaison se plaça sous d'harmonieux auspices: le marivaudage et le jeu sont la jouissance que les êtres s'accordent en convenant d'oublier un instant ce qui les sépare. La perversion n'est pas la forme bestiale de l'érotisme mais sa part civilisée. Il y a de l'artiste chez les pervers, un artiste qui partage son lot avec un prêtre dans une même ferveur pour le cérémonial. Jadis, elles se plaisaient, toutes les deux, à cultiver leurs différences, et même leurs oppositions. Juliette, impétueuse, Charlotte, lucide, elles se livraient un combat sans issue. L'Université avait fait d'elles des êtres rationnels, rationcineurs, péroreurs et subtils. Elles étaient claires, et ardentes de leur illusoire clarté. On aurait fait un roman de leurs confidences mélangées, mettant en tête la conclusion du premier, intervertissant l'ordre des chapitres du second, et terminant sur les deux préludes. Ainsi faisaient-elles. Elles ne dialoguaient pas. Elles juxtaposaient des monologues et en étaient totalement conscientes. En réalité, Charlotte redoutait plus que tout le déclin des passions, les pensées inodores, les amants mal rasés, les amours sans épices et les convictions flaques. Un évènement allait changer le cours de sa vie. La nuit tombait sur les angoisses de la jeune femme. L'ombre peu à peu avait envahi la chambre. Charlotte n'arrivait plus à distinguer la fissure dans le plafond à laquelle elle avait fixé son regard. La position dans laquelle elle s'était elle-même figée depuis plus d'une heure commençait à la faire souffrir. Passent encore les fourmillements dans les jambes et les bras. Elle en avait l'habitude maintenant. En remuant les doigts, en bougeant les pieds, elle parvenait à relancer la circulation sanguine. Le plus insupportable, c'était cette douleur à l'articulation des cuisses. Elle avait fait preuve de trop de zèle, tendant les chaînes au maximum de ce que lui permettait l'écartement de ses jambes. De part et d'autres de son visage, ses genoux touchaient presque les barreaux. Juliette avait aussi trop serré le bas. Il lui distendait les lèvres comme le mors d'un cheval. De temps à autre enfin, il lui fallait empoigner les barreaux pour soulager ses bras de la tension à laquelle ils étaient soumis. Que faisait Vincent  ? Dans la rue, les lampadaires s'allumèrent les uns après les autres. Leur lueur orangée inonda la chambre. Le cœur de Charlotte s'emballa: toute à son excitation. Et s'il avait décidé de ne pas venir en lui jouant un tour cruel, celui de charger le hasard de choisir celle ou celui qui la découvrirait ainsi harnachée, nue et enchaînée. Mais non, c'était impossible, il l'aimait. Charlotte se sentait en danger constant, tant la curiosité des visages la dévorerait, qu'elle serait fouettée par l'un ou par l'autre, non pas à la vérité qu'ils s'en aperçurent mais sans doute chaque fois qu'ils auraient eu envie de l'humilier ou de la posséder. Et si, il avait encore eu l'envie de l'offrir à des inconnus. Elle avait beau tenter de rejeter de toutes ses forces cette idée, celle-ci la tenaillait et ne la lâchait plus. C'était cela, Vincent voulait l'offrir. Il leur avait dit qu'ils trouveraient là une jeune femme, esclave sexuelle, qui n'atteignait le plaisir qu'en donnant vie à ses fantasmes. Elle mimait la résistance, mais c'était pour mieux en jouir. N'avait-elle pas elle-même avoué qu'elle affectionnait particulièrement l'idée du viol ? Des pas retentirent dans le couloir. Elle cessa de respirer. Une clé tourna dans la serrure. La porte s'ouvrit. Charlotte distingua une silhouette dans l'embrasure, mais la lumière l'aveuglait. Elle ne ressentait aucun sentiment d'angoisse ou d'appréhension mais plutôt d'étonnement. Elle avait l'habitude de dormir toutes fenêtres ouvertes, depuis l'âge de ses seize ans. Confiante, elle s'attendait à une agréable surprise. C'était Vincent mais il n'était pas seul. Celle qui l'accompagnait, la considéra d'un œil narquois et cruel. C'était une jolie fille élancée à la peau bronzée. Son chemisier en dentelle blanche, ses bas transparents et ses chaussures à hauts talons ne laissaient planer aucun doute: une putain. Vincent avait amené une prostituée. Hébétée, Charlotte portait alternativement son regard de l'un à l'autre. Il l'évitait avec soin. Lui tournant le dos, il alla jusqu'à la fenêtre de la cave et, les mains dans les poches, observa la jeune femme en attendant qu'elle se soit déshabillée. Toisant Charlotte, à sa merci, nue et attachée, elle fit glisser son string le long de ses cuisses, mais conserva son collant. Elle avait des jambes longues et musclées. En bas de son ventre, son pubis délicatement entretenu mais pas rasé se distinguait à peine, velours nacré sur la chair hâlée. Lorsqu'elle dégrafa son chemisier transparent, conservant la paire de bas, couleur chair, ses seins comprimés en jaillirent comme des léopards. Sans en être consciente, Charlotte tomba immédiatement sous son charme. La suite de cettre rencontre allait de façon déroutante, lui donner raison. Seul Vincent détenait la clé qui lui manquait. La jeune femme semblait s'en délecter.    Elle dramatisait les moindres embrassements avec une appréhension théâtrale qui semblait jouée autant que vécue. Elle avait besoin, pour aimer, d'excès et d'outrances, et se montrait plus authentique dans la souffrance que dans une félicité de commande qui eût fait retomber l'affection comme un soufflé. La jeune femme angoissée sentit seulement sa présence, puis la fragrance onctueuse de son parfum. Charlotte prit enfin conscience de la situation. Malgré toute attente, afin de réaliser un fantasme prégnant, Vincent avait imaginé et mis au point un scénario sadomasochiste dont il serait la première victime. La putain était totalement nue maintenant. Son catogan strict, son visage émincé, ses yeux verts étincelants la métamorphosaient dans l'esprit d'esclave soumise de Charlotte en fauve qui allait la dévorer. Tout en elle dégageait une étrange impression de sauvage énergie, d'animalité indomptée, jusqu'à sa mâchoire figée en un rictus menaçant contre laquelle dansaient des boucles d'oreilles en longs losanges effilés et cette queue-de-cheval haut placée sur la tête à la manière des Amazones d'autrefois. Elle se coucha en travers du lit, les mains derrière la nuque. Charlotte put assister au dressage de Vincent. Il était prosterné et agenouillé sur le sol, obtempérant aux instructions qui lui intimaient de ralentir le rythme de sa caresse dégradante. Elle lui ordonna de jouir et presque aussitôt un jet de sperme éclaboussa alors les dalles de pierre. Il fut obligé de lécher sa propre semence jusqu'à la dernière goutte. Il reçut sans broncher des coups de cravache qui cinglèrent ses fesses de longues estafilades violacées. Charlotte voyait son érection lentement renaître. Elle se surprit à découvrir le plaisir de contempler l'humiliation d'un esclave.  - "Tu viens, mon chéri ?" minauda-t-elle. Vincent se redressa et toujours nu, s'approcha lentement du lit, Charlotte remarqua qu'il bandait de plus en plus. Alors, il se maîtrisa et reprit le cours du scénario imaginé par lui, changeant alors radicalement de comportement et de ton   -" Fais ce que j'attends de toi", dit-il à la putain. Elle empoigna le pénis d'une main, passa l'autre sous les testicules, comme pour évaluer leur poids. -" Allez, je suis sûre que t'as là-dedans de quoi en répandre encore partout, mais avant il est temps d'assouvir tes fantasmes de soumission". L'inconnue le menaçant de sa fine cravache et toisant l'homme, s'approcha de son membre intumescent et lui affligea de douloureuses sanglades qui le firent se contracter davantage. Mais elle décida alors de mettre fin à son supplice et abandonna le jonc pour en profiter, comme bon lui semblait. Abasourdie de surprise, Charlotte regardait sans réagir la main de la jeune femme solliciter bientôt avec adresse le sexe de Vincent dont l'érection se faisait de plus en plus puissante. Ses lèvres gobèrent le pénis tendu. Vincent, les yeux clos, serrait les dents. Pendant quelques instants, il n'y eut plus dans la cave que les bruits de succion de la fille et le cliquetis des chaînes dans lesquelles Charlotte commençait à s'agiter. La prostituée prit la pose pendant que Vincent enfilait un préservatif. Lorsqu'il la pénétra, elle poussa alors un gémissement de plaisir. Sa pureté étincelante la distinguait et son port de tête signalait une âme élevée, un corps gracieux, cuirassé contre la petitesse. Même en se tordant le cou, Charlotte ne pouvait pas les voir mais elle les imaginait aisément. Ondulations élastiques, mouvements synchrones, halètements convenus. Tout cela l'écœurait. Elle renversa la tête sur l'oreiller. Pourquoi Vincent lui avait-il seulement demandé de s'attacher et de se bâillonner ? Pourquoi ne lui avait-il pas également permis de se bander les yeux ? Quelle perversité était la sienne pour vouloir lui imposer un tel spectacle ? Elle tressaillit. Des doigts venaient de se poser sur son sexe. On voulait aussi qu'elle participe à la fête des sens avec une putain. Relevant la tête, elle distingua une main, qui commença à la fouiller entre ses cuisses. Déjà des doigts hargneux s'engageaient en elle. D'autres cherchèrent à écarter le passage de ses reins pour forcer son anus. Elle se débattit autant que lui permettaient ses liens, voulut crier mais ses cris s'étouffèrent dans sa gorge. Vincent ne voyait rien. Il n'entendait rien. Il continuait de défoncer la putain qui, gémissant fort pour couvrir les plaintes assourdies de sa prisonnière, répercutait chaque coup reçu au fond du ventre de Charlotte. Elle était là, attachée sur un lit, à entendre l'homme qu'elle respectait s'acharner sur une inconnue qui lui faisait payer le prix de sa fureur. Vincent enfin donna les ultimes coups de reins. La putain abandonna aussitôt Charlotte et feignit un orgasme démesuré. Il se releva et jeta sur le lit une pelote de ficelle et alla prendre une chaise qu'il disposa près du lit. "- Tu sais ce qu'il te reste à faire, tiens voilà les clés des menottes et des cadenas. Termine ton travail et va-t'en". Le ton de la voix n'admettait aucune réplique. La prostituée se contenta de hausser les épaules tout en tassant ses seins dans son chemisier blanc. Charlotte cherchait en vain à capter le regard de Vincent. Elle essayait de comprendre. Quel travail la fille devait-elle donc terminer ? Pourquoi ne la détachait-il pas lui-même ? Mais il gardait les yeux fixes. Son visage marmoréen n'exprimait qu'une grave détermination. Elle le vit s'asseoir sur la chaise, de lui-même se passer les mains derrière le dos et, d'un léger mouvement de la tête, donner à la pute l'ordre de commencer. En soupirant, celle-ci déroula une longueur de ficelle et lui attacha les poignets qu'elle fixa ensuite solidement au dossier. De la même façon, elle lui entrava les bras, les chevilles, les jambes, le torse et la taille jusqu'à ce qu'il soit totalement immobilisé, le sexe lourd pendait entre les cuisses légèrement ouvertes. Charlotte vit alors la fille s'approcher à nouveau, s'asseoir près d'elle et se pencher tout contre son visage.   Même paraissant se rendre, elle conservait une position d'éminence dont personne ne pouvait la déloger. Elle avait des mouvements de désirs dans ses yeux rieurs, il s'échappait d'elle une tièdeur parfumée. Sans se l'avouer intimement, la séance à laquelle elle avait assisté, l'avait émoustillé et un sourd frisson parcourait son corps, de sa nuque jusqu'au bas de ses reins. Dans son esprit, la prostituée se mua insidieusement en hétaïre racée et respectable. Ainsi, Charlotte deviendrait à son tour l'objet de plaisir de cette femme étrangère. Bien que timide par nature, elle allait accepter de se prêter à une situation inédite. La beauté insolente de l'inconnue avait achevé de la convaincre. Bientôt, elle alla s'installer entre ses jambes en les maintenant écartées en hauteur. La façon dont elle se tenait lui donnait l'air d'un étrange gynécologue. Elle la vit poser les mains bien tendues de part et d'autres de sa vulve avec une douceur inattendue. Elle sollicita les grandes lèvres pour les écarter peu à peu du bout des doigts. Leur contact, même s'il demeurait ferme, n'avait plus du tout la sauvagerie d'auparavant. Elle ouvrit le sexe offert avec grand soin. Charlotte ferma les yeux. Elle cherchait à se concentrer sur le plaisir que cette fille exigeait d'elle. Il devait venir. Elle devait à tout prix réussir à jouir. L'inconnue passa plusieurs fois la langue sur ses lèvres et, tout en le maintenant ouvert, les approcha du sexe humide de Charlotte. De l'entrée du vagin jusqu'au clitoris, elle procéda à de longues succions. Étape par étape, elle aspira la chair tendre des petites lèvres, les caressant avec la langue, les frôlant parfois des dents, puis les abandonnant pour recommencer ailleurs, un peu plus haut ou un peu plus bas. Charlotte survolait la cave. Une fille, attachée et nue, était écartelée sur un lit. Une inconnue, également nue, la suçait. Un homme, bronzé et nu, lié à sa chaise les observait toutes les deux. De sa langue, large et souple, l'étrangère enroba le clitoris de la jeune femme, l'excita pour l'éveiller, pour l'obliger, à se redresser et à prendre de l'ampleur sous sa caresse. La chair se gonfla alors. Simultanément, des pouces elle redessinait l'entrée du vagin, en soulignant les contours humides. Un doigt s'insinua dans son anus en le dilatant peu à peu. Le viol de ce territoire interdit fit naître dans le ventre de la captive d'irrésistibles ondes électriques. Charlotte creusa alors les reins. La fille comprit l'invitation. Abandonnant la vulve, elle concentra ses caresses sur la voie étroite. Elle élargit des doigts l'anneau anal à travers lequel elle poussa profondément la langue. L'amour n'est pas une chansonnette de complaisance, un badinage d'étourdi mais bien une aventure radicale qui doit mobiliser jusqu'aux dernières fibres de notre être. Lorsqu'elle eut suffisamment préparé le passage, la fille posa le pouce contre l'anus de Charlotte et l'enfonça lentement, de toute sa longueur, jusqu'à la paume. Quand il fut bien planté au fond, s'en servant comme d'un axe, elle fit pivoter sa main de gauche à droite, les doigts repliés sur l'entrée du vagin. Sans cesser son mouvement de balancier, la putain plongea sa main plus profondément dans le sexe de Charlotte, éprouvant entre pouce et doigts l'élasticité de la fragile cloison. De l'autre, elle écarta les petites lèvres pour dégager le clitoris. Puis elle se reconcentra à nouveau sur l'anus. Elle avait décidé de la pénétrer avec le poing. À l'instant même où le poignet atteignit le fond de ses entailles, Charlotte se convulsa longuement dans ses chaînes et tremblait encore lorsque la fille, s'étant rhabillée, lui détacha les mains. Malgré elle, des ondes de plaisir la parcouraient encore, comme un orage qui ne s'éloigne que peu à peu, abandonnant ça et là d'ultimes grondements. Libérée de ses liens, elle se sentait plus impuissante encore que lorsque les chaînes l'entravaient. Les larmes lui montèrent aux yeux comme un torrent. Elle se mit à pleurer frénétiquement, sans bruit mais les épaules secouées de spasme, et cela dura longtemps. Elle dut dormir un peu. Vincent dormait-il lui aussi ? Elle n'osait se tourner vers lui. Son souffle était inaudible. Pourquoi l'avait-il contraint à une telle séance ? Avait-il voulu la faire souffrir ? Rien dans son attitude n'avait pourtant trahi un quelconque plaisir à une situation si humiliante. Cela n'était donc pas un jeu, plutôt un passage obligé, un rituel auquel lui-même n'aurait pu échapper. Qu'avait-il donc voulu lui prouver ? Elle tendit l'oreille, à l'affût d'un signe de Vincent. Elle se rappela à ce moment-là qu'il avait un bâillon. Elle se leva et se précipita vers lui. Il gardait les yeux clos mais il ne dormait pas. L'enjambant, elle s'assit sur lui, les bras autour de ses épaules, les lèvres contre les siennes. Il posa le front contre sa poitrine. Elle sentait au bout de ses seins la caresse de son menton mal rasé. Charlotte sentit son pénis se dresser sous ses fesses. Elle le laissa la pénétrer là où elle avait déjà joui. Charlotte se laissa sodomiser par cet homme auquel sa Maîtresse l'avait prêtée, car tel était son devoir. Elle était la plus heureuse des femmes. Tout est regagné d'une vie que la futilité fait virer à l'atroce pour son plus grand bonheur.     Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 24/07/25
Voilà,  je rentre dans ton histoire "esclave à Syracuse" . Magie des mots, des écritures automatiques. Je te vois près des bateaux en train de te laver les jambes. Tu es si belle, les marins te sifflent, j'enrage.  Tu es vraiment une salope de Syracusaine,  belle et fière  toujours le dos bien droit et ce défi permanent et très provocateur. Du style ;  Tu causes où tu me baises ?  C'est mon ressenti, ce côté libre chez toi. Tu es mon esclave, mon butin de guerre et pourtant tu me défies en permanence. Et cela m'excite et me fait bander. Tu mérites une bonne baffe pour te faire baisser les yeux et courber l'échine. Tu me résistes. Les marins se moquent de moi.  -Sort le fouet.  Ces syracusaines sont toutes des salopes. Il faut les dresser au fouet.  Je déteste te donner le fouet. Tu le sais, tu le sens. Tu sais aussi que je suis tombé amoureux. Tu es vraiment une belle salope. Cela t'amuse et tu t'en sert contre moi. Pas facile de t'imposer mon autorité. Et toujours cette envie de te troncher. Je te mène par les cheveux dans ma tente. La lutte commence. Tu résistes mais tu ne fait pas le poids. Je t'immobilise et remonte ta tunique. Quel beau cul tu as. Bombé, musclé, serré.  Je t'empale d'un coup. J'ai trop envie de toi. Je sens que tu te cabre, que je te fais mal. J'aime forcer tes reins, ma façon de te marquer. Je ne bouge plus. Je t'écrase de tout mon poids. Tu te défends, tu gemis. La douleur passe. Je commence à te troncher de toute ma puissance. Je sens que tu prend du plaisir. Mais tu ne veux pas me l'avouer. Ta chatte est complètement fermée.  Peut être une anomalie de naissance. Par contre ton petit clito est hyper sensible. Je passe ma grosse main sous toi et je le caresse doucement pendant que je t 'empale.  Tu jouis encore et encore. Tu enrage parce que tu jouis et que tu ne peux pas résister à ces vagues de plaisir qui te secouent et te submergent. Tu lâches enfin prise. Tu sens si bon la femme quand tu jouis. J'explose à mon tour dans ton cul. Je lâche tout. J'hurle un violent orgasme. Les autres soldats rigolent dehors près de la tente.  J'ai faim. Baiser me donne toujours très faim. Tu me prépares un bon repas. Tu me sers et reste debout derrière moi. Je mange avec plaisir. Le vin de Sicile est très bon. Je te laisse finir les restes.  Tu as très faim aussi. J'aime te voir manger. Tu respires la vitalité et la vie. Tu vas survivre à cette guerre. C'est un ressenti étrange. On sent qui va s'en sortir et qui va y rester. Je sais que je vais y rester. Il me reste si peu de temps à vivre. Tu sens mon inquiétude. Tu me proposes d'aller marcher. Je te prend par la main. Tu n'es plus mon esclave mais ma compagne. Oui, je sens que je t'aime très fort.  Parfois tu prend ma main et pose des baisers dessus. Tu n'es pas domptée,  je te sens toujours si fière et rebelle à toute autorité.  Nous nous asseyons. Tu viens entre mes jambes et tu te te loves dans mes bras.  Nous parlons de tout et de rien. Je sens combien nous sommes proches en esprit. Nous faisons bien partie du même groupe d’âmes.  Il n'est pas besoin de mots pour nous comprendre. Je te respire. J'aime ton odeur. Il est temps de rentrer. Nous avons fait l'amour tard dans la nuit. Comme si je voulais garder ta mémoire.  Au petit jour, je suis parti sans un bruit. Je me suis équipé dehors pour ne pas te réveiller. Adieu belle Syracusaine.  Je sens que c'est mon dernier jour. Une si belle journée pourtant. Le ciel se couvre de rose et de safran. Il me faut rejoindre les premières lignes, la bas, sur les epipoles. Les rangs sont formés.  En face les syracusains sont déjà alignés. Gylippe les passe en revue.  Ce général spartiate n'est pas du genre locace, c'est plutôt un adepte du bâton. Il est redoutable. Un soldat mal aligné et son bâton le frappe avec une  violence  incroyable.  Les Syracusains ont visiblement très peur de son bâton.   La bataille commence. Les Syracusains veulent nous empêcher de terminer notre mur pour encercler leur ville. Une bataille à mort. Surtout ne pas fléchir et perdre la ligne. Le choc est voilent. Boucliers contre boucliers.  Tuer ou être tué   Gylippe a repéré notre point faible. Il envoie ses meilleurs soldats à cet endroit là.  Notre stratège ne réagit pas assez vite. La ligne commence à se disloguer.  Nous reculons. Je n'ai pas vu la mort venir. Un coup de lance dans ma gorge, juste au dessus du bouclier. Je suis tombé avec fracas. Mes seules pensées,  ...ton si joli cul , tes yeux  de braise et ton odeur. Adieu...et qui sait dans une autre vie.  .../....   Mon ressenti après cet essai...je fais bien partie de ton groupe d'âmes. C'est pour cela que je peux entrer dans ta régression.   
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Par : le 22/07/25
Ses pensées étaient à nouveau libres de se rejeter sur celle dont l'affabilité, par beaucoup de déclarations d'affection et de douceur eût pu l'abuser, tant elle se sentait remplie de quelque chose qu'elle ne connaissait que trop. Mais l'illusion, suite à une erreur initiale, était du genre de celles qui, si elles contribuent à la fièvre de naître, deviennent une source de souffrance délectable. On ne peut pas mesurer nos vies à nos dernières années. De cela, j'en étais certaine. J'aurais dû deviner ce qui m'attendait. Avec le recul, il me semble que c'était évident, mais les premiers temps, je trouvais que ces incohérences étaient compréhensibles et n'avaient rien d'unique. Elle oubliait où elle posait ses clés, mais à qui n'est-ce jamais arrivé ? Elle ne se rappelait pas non plus le nom d'un voisin, mais pas quand il s'agissait de quelqu'un que nous connaissions bien. Elle réprima alors un certain sentiment de tristesse, espérant un jour, qu'elle changerait. Juliette l'avait souvent promis et y parvenait en général quelques semaines avant de retomber dans la routine. Charlotte n'aimait pas en discuter avec elle, essentiellement parce qu'elle savait qu'elle lui disait la vérité. Son travail était très prenant, aussi bien avant son agrégation de lettres. Elle longea une galerie d'art sans presque la remarquer tant elle était préoccupée, puis elle tourna les talons et revint sur ses pas. Elle s'arrêta une seconde devant la porte, étonnée en constatant qu'elle n'avait jamais mis les pieds dans une galerie d'art depuis une éternité. Au moins trois ans, peut-être plus. Pourquoi les avait-elle évitées ? Elle pénétra dans la boutique et déambula parmi les tableaux. Nombre des artistes étaient du pays, et on retrouvait la force présence de la mer dans leurs toiles. Des marines, des plages de sable, des pélicans, des vieux voiliers, des remorqueurs, des jetées et des mouettes. Et surtout des vagues. De toutes les formes, de toutes les tailles, de toutes les couleurs inimaginables. Au bout d'un moment, elle avait le sentiment qu'elles se ressemblaient toutes. Les artistes devaient manquer d'inspiration ou être paresseux. Sur un mur étaient accrochées quelques toiles qui lui plaisaient davantage. Elles étaient l'œuvre d'un artiste dont elle n'avait jamais entendu parler. La plupart semblait avoir été inspirées par l'architecture des îles grecques. Dans le tableau qu'elle préférait, l'artiste avait délibérément exagéré la scène avec des personnages à une petite échelle, de larges traits et de grands coups de pinceaux, comme si sa vision était un peu floue. Les couleurs étaient vives et fortes. Plus elle y pensait, plus elle l'aimait. Elle songeait à l'acheter quand elle se rendit compte que la toile lui plaisait parce qu'elle lui rappelait ses propres œuvres. Nous nous étions connues en khâgne au lycée Louis-le-Grand puis rencontrées par hasard sur la plage de Donnant à Belle île en Mer un soir d'été. Elle n'avait pas changé: elle avait à présent vingt-trois ans, elle venait de réussir comme moi l'agrégation de lettres classiques. Elle avait également conservé un air juvénile, perpétuant son adolescence. Les visages en disent autant que les masques. Les yeux noisette, des cheveux noirs, coupés très courts, presque à ras, et la peau hâlée au soleil, épanouie, à moins de détecter quelques signes d'angoisse dans ce léger gonflement de veines sur les tempes, mais pourrait être aussi bien un signe de fatigue. Je l'ai appelée, le soir. Nous avions convenu d'un rendez-vous chez elle. Elle m'a ouvert. "Tu es en retard" a-t-elle dit, j'ai rougi, je m'en rappelle d'autant mieux que ce n'est pas une habitude et à l'apparence extérieure, l'affectation, le désir d'être désirée, s'ajoutaient aux faux semblants des paroles et des gestes. Il y a des perversités, des cynismes qui ne tiennent pas plus tête à l'épreuve que certaines complaisances ou certaines charités.   De même qu'on découvre fréquemment une bête avaricieuse chez une personne connue pour ses largesses, son affectation de vices nous fait concevoir une Messaline dans une fille honorable, débordante d'idées préconçues. Je ne comprenais pas pourquoi ses moindres propos me gênaient ainsi. Elle m'avait aidée à ôter mon imperméable. Il pleuvait; mes cheveux étaient mouillés. Elle les a ébouriffés comme pour les sécher, et elle les a pris à pleine main, m'a attirée à elle, je me suis sentie soumise, sans volonté. elle ne m'a pas embrassée, elle ne m'a jamais embrassée, depuis quatre ans. Ce serait hors propos. Elle me tenait par les cheveux, elle m'a fait agenouiller. Elle a retiré ma jupe, mon chemisier et mon soutien gorge. J'étais à genoux, nue, ne portant qu'une paire de bas et des talons hauts, j'avais froid. Quand je pense à nos rapports, depuis, il y a toujours eu cette sensation de froid, elle a le chic pour m'amener dans des endroits humides, peu chauffés. Elle m'a ordonné de ne pas la regarder, de garder le visage baissé. Elle est revenue vers moi une fine cravache à la main. Ce jour-là, elle s'est contentée de me frapper sur les fesses et les cuisses, en stries parallèles bien nettes en m'ordonnant de compter un à un les coups. Ce fut tout ce qu'elle dit. À dix, j'ai penséque ça devait s'arrêter, qu'elle faisait cela juste pour dessiner des lignes droites, et que je n'allais plus pouvoir me retenir longtemps de hurler. À trente, je me suis dit qu'elle allait se lasser, que les lignes devaient se chevaucher, constituer un maillage, et que ça ne présentait plus d'intérêt, sur le plan esthétique. J'ai failli essayer de me relever mais elle m'avaitcouchée sur le bois, et m'avait ligotée les poignets et les chevilles aux pieds de la table. Elle s'est arrêté à soixante, et je n'étais plus que douleur, j'avais dépassé la douleur. J'avais crié bien sûr, supplié, pleuré et toujours le cuir s'abattait. Je ne sais pas à quel moment j'ai pensé, très fort, que je méritais ce qui m'arrivait. C'était une cravache longue et fine, d'une souplesse trompeuse et d'un aspect presque rassurant. La douleur qui me tenaillait se mua lentement en plaisir et on ne lisait plus sur ma bouche qu'un peu de dégoût à trouver naturel à prendre ainsi du plaisir à me faire outrager, et à succomber au violent désir de plier sous le fouet, dussé-je pour y parvenir, être livrée comme une bête à l'hallali. Juliette avait fini par admettre, pour une vérité absolue et indéniable, mon goût abject pour le supplice, d'autant plus marqué qu'il était plus durable et brutal. Je ne connaissais aucune autre femme, et qui parce qu'elle faisait partie de mon ivresse, comme les reflets font partie de la psyché de la noirceur de mon âme, me paraissait mille fois plus apte à contenter mon obsession pour l'avilissement, où tombaient les choses les plus futiles, par contraste avec mon exaltation.   Il est peu probable que si j'avais su qu'un jour je devrais figurer nue dans un roman, j'aurais refusé de me déshabiller. J'aurais tout fait pour qu'on mentionne plutôt mon goût pour le théâtre de Tchekhov ou pour la peinture de Bonnard. Mais je ne le savais pas. J'allais absolument nue, avec mes fesses hautes, mes seins menus, mon sexe épilé, avec les pieds un peu grands comme si je n'avais pas terminé ma croissance et une jeune femme qui s'était entiché de mes jambes. À cet instant, elle a les doigts serrés autour de ma nuque et la bouche collée sur mes lèvres. Comme si après une longue absence, je retrouvais enfin le fil de mon désir. De crainte que je le perde à nouveau. Nous restâmes toutes les deux aux aguets, tendues, haletantes, tandis que l'obscurité se répandait jusqu'au fond de la chambre. Elle voulut me dire autre chose à propos de la fidélité, mais ce ne fut pas le moment alors elle me prit la main et nous demeurâmes silencieuses. C'était ridicule et merveilleux. Nous pleurâmes un peu ensemble. Juliette se sentit l'âme noble et généreuse. Nous nous pardonnâmes mutuellement et nous serions heureuses. Charlotte se jeta contre elle et continua à pleurer. En vérité, elle avait le cœur brisé par les larmes. Mais ce fut une douleur exquise, non plus cette douleur absurde de l'absence. Un inextricable mélange de bonheur et de douleur, touchant de sincérité et débordant de tendresse. Les jeux de l'amour voilent d'autant plus aisément sous la facilité et l'agrément sous les plus cruelles douleurs que la victime s'acharne à ne pas les laisser paraître surtout quand la coquetterie du bourreau raffine la cruauté naturelle des attitudes et des preuves. La passion impose de privilégier l'être aimé et les bienfaits ne sont agréables que tant que l'on peut s'en acquitter. Charlotte n'était plus qu'un corps, tout à fait étranger à elle-même, qui subissait des châtiments et recevait le fouet, pour une faute qu'elle aimait trop pour la refuser.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 21/07/25
C'est l'heure de la sieste.  C'est agréable la sieste, au frais, volets tirés. J'ai horreur des clims. Je somnole...je me retrouve sur une plage. C'est agité,  bruyant. De superbes bateaux de guerre, tout en bois, avec des rames. Des triremes.Des voiles aux couleurs vives. Des marins, des soldats en armes. Une régression...je viens de glisser dans une régression. Je touche mon sexe. Je suis une jeune femme. Je porte une tunique courte. Les hommes me regardent. Je lave mes jambes dans la mer. De très jolies jambes. Un marin me siffle de façon grivoise.  Qu'est ce que je fais ici?  Un soldat puissant s'approche. Il me prend par les cheveux et veut me coller une baffe. Je bloque son bras. Je le défie du regard.   - Salope, qu'est ce que tu fous là à montrer ton cul. File dans ma tente et bouge ou je te bastonne. Je vais te dresser esclave.  Il est visiblement très colère et jaloux. C'est un bel homme. Esclave ? J'ai régressé dans une vie où j'étais esclave? Il me traine jusqu'à sa tente. D'autres soldats se marrent.  -botte lui le cul, et baise là.  Cette salope de Syracuse ne mérite que cela.  A peine dans la tente,  j'ai morflé grave. Je ne fais pas le poids face à  ce guerrier qui cogne dur. Je me défend comme je peux.  - salope de rebelle, je vais t'enculer.  Tu feras moins la maline. Tu es mon esclave. Tu dois m'obeir.  - A part la violence tu n'es bon à rien. C'est moi qui vais t'enculer.  Obéir,  jamais.  Il se jette sur moi.  Il bande comme un malade. Plus je lui résiste et plus il me désire. J'ai beau lutter, je ne fais pas le poids.  Il me perfore.  Journée de douleur. Les soldats dehors éclatent de rire et font des commentaires salaces.  Le soldat jouit en moi. Ce salaud prend son pied. Je touche ma chatte. Elle est complètement fermée.  Il ne pourra jamais me violer par là.  Toujours vierge.    Il grogne sur moi. Il me caresse les seins.  - tu me violes et après tu cherches du réconfort. T'es vraiment minable.  -ta gueule esclave ! Je te viole quand je veux. Tu es à moi et t'as rien à dire. Alors ferme la ou je te donne le fouet devant les soldats dehors.  je la ferme. Inutile de résister. Je sens qu'il est amoureux et qu'il me désire. C'est ma seule arme contre lui.  - prépare moi un bon repas avec du bon vin, salope de Syracusaine.  je m'exécute. De toute façon j'ai faim moi aussi. Esclave dans le camp des Athèniens à Syracuse ? Je prépare une sorte de brouet  avec du porc, quelques légumes, de l'orge. Il mange d'abord, je finis les restes. Parfois je surprend son regard sur mes jambes, mon cul. Je sais qu'il me trouve jolie, que je le fais bander.  Syracuse....une régression étrange. Esclave dans le camp des Atheniens. Esclave d'un beau guerrier amoureux.  Le soir tombe. Demain mon guerrier doit repartir vers les premières lignes.  -Allons marcher un peu sur la plage.  il accepte. Je sens qu'il est inquiet. Un nouveau général venu de Sparte commande la garnison de Syracuse. Le fameux Gylippe. Je sens que les jours de mon beau guerrier sont désormais comptés.  Il ne reverra jamais Athènes.  Il va mourir ici bientôt,  dans cette expédition risquée.  Je prend sa main.  Il est surpris. Je dépose une bise sur ses doigts.  -viens rentrons, j'ai encore envie de toi.   Je vais encore prendre cher... la régression se termine. Dehors le chant des cigales.  Maso aussi fait la sieste tout nu. C'est un bel homme. J'aime le voir dormir. Syracuse est loin...qui sait, y aller un jour en vacances pour voir si je retrouve les lieux de ma régression? J'en parlerai à Maso. Je prend mon tel et regarde des images de cette côte.  Oui, c'est bien cela. Les constructions sur la côte ne sont pas un obstacle pour retrouver la plage. C'est vraiment étrange ces regressions. Faire comme si tout cela n'existait pas. Je sens l'odeur du guerrier grec. Je l'ai en mémoire...comme c'est étrange.  Nouvelle régression, cela ne prévient pas. Je suis de nouveau dans le camp des Atheniens. Mon beau guerrier est mort au combat. Son corps a été brûlé.  Ses biens obtenus lors de cette expédition ont été redistribués.  Je fais partie du butin. J'ai été donné à un autre guerrier pour lui servir d'esclave.  Heureusement, il me regarde à peine. Le moral n'y est plus. Gylippe est redoutable et rusé.  Les stratèges atheniens ne font pas le poids. Des esclaves et serviteurs me proposent de m'enfuir avec eux. J'accepte malgré les risques. Le plan réussit. Le camps des atheniens est désormais loin. Nous avons marché toute la nuit. Notre but est de rejoindre une cité alliée de Syracuse.. Après trois jours de marche, nous arrivons enfin. Nous ne parlons pas de notre fuite du camp des Athèniens.  Je ne parle pas de ma captivité.  J'explique que je souhaite rentrer chez moi après la guerre....je revois ma maison pas très loin du camp des Athèniens . J'ai tout perdu. Dans cette petite cité à l'intérieur des terres, on ne voit pas la mer. La Sicile est si belle. Le temps passe. Cette régression est comme un accélère d'images.  Gylippe a écrasé les Athèniens. Nous avons danse ce soir là. J'ai bu du vin. Je retrouve ma maison. Tout est saccagé.  Je suis seule. Il va me falloir tout reconstruire. Et si je prenais un esclave Athènien en train de pourrir dans les latomies.  Ma famille est connue à Syracuse. Cela m'est accordé.   Lorsque je reçois mon esclave, il est en piteux état. Il fait partie des rares survivants du corps expéditionnaire. Aussitôt je me surprend à être une dominatrice très exigeante. Mon esclave se remplume et bosse bien. Il a peur de moi. J'ai le fouet facile. Il obéit d'autant mieux qu'il semble très amoureux de moi. Finalement j'en fais mon compagnon pour ma couche le soir. Il est bel homme et bon amant. Je préfère avoir un esclave à mon service qu'un époux. Cela jase à Syracuse. J'entends parfois des quolibets du genre, les Athèniens l'ont eu dans le cul à Syracuse et pourtant ils continuent de baiser nos plus belles femmes. Je ne réponds jamais. J'ai la chatte fermée.  Il n'est pas possible de me pénétrer. Je ne peux pas avoir d'enfants.  Je serais vite cataloguée comme mauvaise épouse. Alors autant rester paisible avec mon esclave qui m'obeit en tout  et pour tout. Parfois je le fouette par pur plaisir. Je l'ai marqué au fer rouge et j'ai percé ses oreilles. C'est vraiment ma propriété.      
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Par : le 20/07/25
Elle songea que les deux seules robes qu'elle eût jamais portées étaient celle de son métier à l'Université, noires toutes deux. Depuis quand avait-elle renoncé aux jupes, aux bas et aux talons aiguilles ? Pourquoi se sentait-elle à l'aise que dans des costumes stricts, qu'elle égayait, comme font les hommes ? Elle eut envie de lâcher prise. L'espace d'une soirée, retrouver ce pays qu'elle avait renié, celui des "vraies femmes", comme disait Yves Hervé. Sur son visage d'alors sont venus se poser, dans la mémoire de leur amour, son visage ultérieur. Front haut, pommettes hautes, yeux bleu clair, lèvres sensuelles aux courbes régulières. Un beau visage déssiné à traits fins, délicat et féminin. Elle lui avait dit qu'elle l'aimait. "-Juliette, donne-moi deux ans de bonheur. Donne-les-moi, si tu m'aimes". Si tu m'aimes ! Mais le pire n'est pas dans la cruauté des mots, il est dans les images qui font haleter de douleur. Il lui arrivait d'aller jusqu'à la fenêtre et de l'ouvrir pour tenter de respirer mieux. Une sorte de bref répit de l'air, un sauvetage miraculeux. Sa jalousie ne la trompait pas. Il est vrai qu'elle était heureuse et mille fois vivante. Elle ne pouvait pourtant faire que ce bonheur ne se retourne aussitôt contre elle. La pierre aussi chante plus fort quand le sang est à l'aise et le corps enfin reposé. Ce n'est qu'aux moments où elle souffrait qu'elle se sentait sans danger. Il ne lui restait qu'à prendre goût aux larmes. Aussi longtemps et fort qu'elle la flagellait, elle n'était qu'amour pour Juliette. Elle en était là, à cette simple mais ferme conviction. Une femme comme elle ne pouvait pas la faire endurer volontairement. Pas après avoir déjà pris la mesure de cette douleur. Elle ne pouvait y trouver ni plaisir ni intérêt. C'est donc qu'il y avait autre chose. Ce ne pouvait être que l'ultime scénario envisagé, celui qui aurait dû s'imposer en tout premier, n'eût été ce délire qui pousse tout amoureux à se croire le centre du monde de l'autre. Depuis, de Juliette, elle attendait tout mais n'espérait rien, du moins le croyait-elle. Le sujet avait été évacué. Il y aurait toujours cela entre elles. Puisqu'elle l'avait fait une fois, pourquoi n'en serait-elle pas capable à nouveau ? Son esprit et son corps la comblaient, mais elle nourrissait des doutes sur la qualité de son âme. Rien ne démentait en elle une mentalité de froide amante dominatrice. Après tout, leurs deux années de vie commune dans la clandestinité la plus opaque qui soit, non pour cacher mais pour protéger, les avaient fait passer maîtres dans l'art de la dissimulation. Charlotte était bien placée pour savoir que Juliette mentait avec aplomb, et vice versa. Elles s'adaptaient différemment à la déloyauté, et cloisonnaient leur existence avec plus ou moins de réussite. Mais jamais elles n'auraient songé à élever la trahison au rang des beaux arts. Puisqu'elle lui mentait, et par conséquent au reste du monde, Charlotte pouvait supposer qu'elle lui mentait aussi. Juliette avait-elle échafaudé ce scénario pour s'évader de tout et de tous avec une autre. L'amour impose le sacrifice et le privilège de l'être aimé. Il leur fallait se reconquérir, alors tous les matins seraient beaux, les lèvres dessinées en forme de baisers, frémir de la nuque, jusqu'au creux des reins, sentir le désir s'échapper de chaque pore de la peau, la tanner comme un soleil chaud de fin d'après-midi, et la blanchir fraîchement comme un halo de lune, que les draps deviennent dunes, que chaque nuit devienne tempête. L'indifférence prépare à la passion. Dans l'indifférence, rien ne compte, c'est "L'Insoutenable Légèreté de l'être".    Une femme qui se donne, même lorsqu'on sait qu'elle ne vous fait pas de cadeau, cela impressionne toujours. Dans la passion, rien ne compte non plus, sauf un seul être qui donne son sens à tout. Seul est pur l'élan qui jette alors les corps l'un contre l'autre, les peaux désireuses d'un irrésistible plaisir. Un lit où l'on s'engouffre sous les cieux, un rêve où l'on s'enfouit à deux, des doigts soyeux, un arpège harmonieux. Avait-elle pensé à l'intensité de ces visions d'elles ensemble, à leur féroce précision ? Elle connaissait si bien son corps, Juliette le voyait comme personne ne pouvait le voir. Elle l'avait baigné, séché, frotté, passé au gant de crin. Il arrivait à Charlotte d'hurler comme une bête, quand elle entendait un sifflement dans la pénombre, et ressentait une atroce brûlure par le travers des reins. Juliette la cravachait parfois à toute volée. Elle n'attendait jamais qu'elle se taise et recommençait, en prenant soin de cingler chaque fois ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces soient distingues. Elle criait et ses larmes coulaient dans sa bouche ouverte. Refaire sa vie ailleurs, là où on est rien pour personne. Sans aller jusqu'à s'installer à Sydney, combien de fois n'avait-elle pas rêvé à voix haute de vivre dans un quartier de Paris ou une ville de France où elle ne connaîtrait absolument personne. Un lieu au cœur de la cité mais hors du monde. Un de ces Finistères ou Morbihans où elle ne représenterait rien socialement, n'aurait de sens pour personne, ni d'intérêt pour quiconque. Où elle ne serait pas précédée d'aucun de ces signes qui préméditent le jugement, vêtements, coiffure, langage, chat. Une parfaite étrangère jouissant de son anonymat. Ni passé, ni futur, sérénité de l'amnésique sans projet. N'était-ce pas une manière comme une autre de changer de contemporain ? Une fuite hors du monde qui la ferait échapper seule à la clandestinité. À tout ce qu'une double vie peut avoir de pesant, de contraignant, d'irrespirable. Vivre enfin à cœur ouvert. Ce devait être quelque chose comme cela le bonheur. Un lieu commun probablement, tout comme l'aventure intérieure qu'elle avait vécue avec elle. Mais souvent hélas, la vie ressemble à des lieux communs. Les bracelets, les gaines et le silence qui auraient dû l'enchaîner au fond d'elle-même, l'oppresser, l'effrayer, tout au contraire la délivraient d'elle-même. Que serait-il advenu de Charlotte, si la parole lui avait été accordée. Une mécanique perverse fait que le corps s'use durant la brève période d'une maturité dont nul n'ignore qu'elle est un état instable. Rien de plus menacé qu'un fruit mûr. Des mois précèdent cet instant de grâce. Des semaines accomplissent l'épanouissement. Entre ces deux évolutions lentes, le fruit se tient, l'espace d'un jour, à son point de perfection. C'est pourquoi la rencontre de deux corps accomplis est bouleversante. Juliette en était là. Charlotte aimait la retrouver parce que, en elle, elle se retrouvait. De ce qui n'était qu'un grand appartement sans âme, elle en avait fait un refuge à semblance: lumineux, paisible, harmonieux. Les chambres qu'habitèrent des générations de gens sans goût dont la vie morne avait déteint sur les murs, Juliette les avaient meublées de couleurs harmonieuses. Le baroque engendre souvent la tristesse et le confort l'ennui lorsqu'il se résume à une accumulation de commodité. Chez elle, rien n'offensait ou n'agaçait. C'était un endroit pour états d'âme et étreintes joyeuses. Un cocon satiné que filent les amoureux pour s'y aimer librement.    Elle avait crée chez elle un microclimat privilégié fait d'un confort invisible qui se haussait à la dignité de bien-être et de cette forme supérieure du silence, le calme. Les yeux de Charlotte la voyaient telle qu'elle était. Juliette la dominait mais en réalité, c'est Charlotte qui devait veiller sur elle et la protéger sans cesse de ses frasques, de ses infidélités. Elle ne supportait mal d'être tenue à l'écart. Avec une patience d'entomologiste, elle avait fait l'inventaire du corps de Juliette et souhaitait chaque nuit s'en régaler. Elle s'arrêtait pas sur ce qui, dans le corps, atteignait la perfection. La ligne souple du contour de son visage, du cou très long et de l'attache de ses épaules, cette flexibilité qui fascinait tant Modigliani en peignant sa tendre compagne, Jeanne Hébuterne. Elle regardait naître une lente aurore pâle, qui traînait ses brumes, envahissant les arbres dehors au pied de la grande fenêtre. Les feuilles jaunies tombaient de temps en temps, en tourbillonnant, bien qu'il n'y eût aucun vent. Charlotte avait connu la révélation en pénétrant pour la première fois dans l'appartement de celle qui allait devenir sa Maîtresse et l'amour de sa vie. Elle n'avait ressenti aucune peur, elle si farouche, en découvrant dans une pièce aménagée les martinets pendus aux poutres, les photos en évidence sur la commode de sycomore, comme une provocation défiant son innocence et sa naïveté. Juliette était attentionnée, d'une courtoisie qu'elle n'avait jamais connue avec les jeunes femmes de son âge. Elle était très impressionnée à la vue de tous ces objets initiatiques dont elle ignorait, pour la plupart l'usage, mais desquels elle ne pouvait détacher son regard. Son imagination la transportait soudain dans un univers qu'elle appréhendait sans pouvoir cependant en cerner les subtilités. Ces nobles accessoires de cuir, d'acier ou de latex parlaient d'eux-mêmes. Ce n'était pas sans intention que Juliette lui faisait découvrir ses objets rituels. Assurément, elle ne serait pas déçue et les conséquences iraient bien au-delà de ses espérances. Elle savait qu'elle fuyait plus que tout la banalité. Elle avait pressenti en elle son sauvage et intime masochisme. Les accessoires de la domination peuvent paraître, quand on en ignore les dangers et les douceurs d'un goût douteux.   La jeune femme se souvenait de sa première nuit avec son amante. De ce moment où, la remerciant de ses efforts, moment qui signifait qu'elle ne l'avait pas attendue en vain, elle avait crié "non" dans le silence de la chambre. Pourquoi "non" ? s'était-elle sans doute demandé, penchée sur elle, dans l'obscurité, ses coudes encadrant son visage, sans rien laisser paraître de sa surprise. Les amantes guettent cet instant-là, qui prouve la maîtrise de leur art. Surtout lorsqu'il s'agit d'une première fois. Comment une femme agrégée en lettres classiques, aussi classique d'allure pouvait-elle oser ainsi décorer son cadre de vie d'objets de supplices ? L'exposition de ce matériel chirurgical, pinces, spéculums, anneaux auraient pu la terroriser et l'inciter à fuir. Mais bien au contraire, cet étalage la rassura et provoqua en elle un trouble profond. Juliette agissait telle qu'elle était dans la réalité, directement et sans détours. Elle devrait obéir que Juliette soit présente ou absente car c'était d'elle, et d'elle seule qu'elle dépendrait désormais. Juliette la donnerait pour la reprendre aussitôt, enrichie à ses yeux, comme un objet ordinaire, corps servile et muet. Instinctivement, Charlotte lui faisait confiance, cédant à la curiosité, recommandant son âme à elle. Elle ne marchait plus seule dans la nuit éprouvant un véritable soulagement d'avoir enfin trouver la maîtresse qui la guiderait. Malgré le cuir, l'acier et le latex, elle est restée avec elle ce soir-là. Elle n'a plus quitté l'appartement et elle devenue l'attentive compagne de Juliette. Car, en vérité, si elle avait le goût de l'aventure, si elle recherchait l'inattendu, elle aimait avant tout se faire peur. Le jeu des situations insolites l'excitait et la séduisait. Le danger la grisait, la plongeait dans un état second où tout son être se dédoublait, oubliant ainsi toutes les contraintes dressées par une éducation trop sévère. Ce double jeu lui permettait de libérer certaines pulsions refoulées. De nature réservée, elle n'aurait jamais osé jouer le rôle de l'esclave jusqu'à sa rencontre avec Juliette. La fierté dans sa soumission lui procurait une exaltation proche de la jouissance. Était-ce seulement de ressentir la satisfaction de la femme aimée ? Ou de se livrer sans condition à un tabou social et de le transgresser, avec l'alibi de plaire à son amante, d'agir sur son ordre. Elle apprit à crier haut et fort qu'elle était devenue une putain quand un inconnu la prenait sous les yeux de Juliette. Agir en phase avec son instinct de soumise la faisait infiniment jouir. Étant donné la manière dont sa Maîtresse l'avait livrée, elle aurait pu songer que faire appel à sa pitié, était le meilleur moyen pour qu'elle redoublât de cruauté tant elle prenait plaisir à lui arracher ou à lui faire arracher ces indubitables témoignages de son pouvoir. Ce fut elle qui remarqua la première que le fouet de cuir, sous lequel elle avait d'abord gémi, la marquait beaucoup moins et donc permettait de faire durer la peine et de recommencer parfois presque aussitôt. Elle ne souhaitait pas partir, mais si le supplice était le prix à payer pour que sa Maîtresse continuât à l'aimer, elle espéra seulement qu'elle fût contente qu'elle l'eût subi, et attendit, toute douce et muette, qu'on la ramenât vers elle. Sous le fouet qui la déchirait, elle se perdait dans une délirante absence d'elle-même qui la rendait à l'amour. On s'étonna que Charlotte fût si changée. Elle se tenait plus droite, elle avait le regard clair, mais surtout, ce qui frappait était la mesure de ses gestes. Elle se sentait au cœur d'un rêve que l'on reconnaît et qui recommence. Elle avait enfin reconquis Juliette.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 18/07/25
L'amour, c'était une autre histoire. Elle se drapa dans une sensualité abandonnée. La jeune fille était un objet parmi les objets. Quelque chose d'indéfinissable semblait avoir pris le contrôle de son cerveau et commandait à son corps de cette souffrance fulgurante magnifiée par son obéissance servile. Ce fut alors une révélation pour elle. Après lui avoir fait demi-tour, elle s'agenouilla aux pieds de sa soumise. Sa nuisette était à terre, Charlotte n'apercevait pas le visage de Juliette, mais elle sentit sa langue quand elle lui lécha les lèvres de son sexe. Elle se cambra, écartant les jambes autant que le lui permettait la culotte qui la bloquait aux genoux. En lesbienne raffinée, Juliette prenait son temps. D'abord elle lécha d'une extrémité à l'autre les bords de la vulve, avant de descendre plus bas entre les cuisses puis de remonter enfin dans la fente béante. Charlotte ne put retenir un long gémissement. En un éclair, elle se demanda s'il y avait quelqu'un dans la chambre voisine. Si c'était le cas, il ne pouvait les voir. La porte aménagée de façon à étouffer les sons entre les deux pièces était close. Cependant, on pouvait l'entendre crier. Elle oublia vite ce détail. La langue de Juliette faisait des ravages dans son sexe, elle allait et venait à une cadence diabolique. Le résultat ne tarda pas. Charlotte jouit de nouveau, sans se soucier si le voisinage pouvait être alerté par ses cris. Juliette se délecta du spectacle offert par sa soumise. Après lui avoir demandé de la remercier, elle se tut. Charlotte alors feignant une déception évidente eut un sourire contraint. Charlotte leva la tête. Juliette ne l'eût pas regardée, comme elle faisait toujours. Elle n'eût pas autrement bougé. Mais cette fois, il était clair que Juliette voulait rencontrer le regard de Charlotte. Ces yeux noirs brillants et durs fixés sur les siens, dont on ne savait s'ils étaient ou non indifférents, dans un visage fermé. Elle décida de la laver afin d'adoucir ses chairs qui seraient endolories et ouvrit la porte de la salle de bain contiguë à la chambre. Elle enfila une courte blouse de coton blanche qui dévoilait ses longues jambes bronzées. Charlotte se déshabilla totalement. Juliette fit alors venir la domestique qui était à son service. La première fois que la jeune esclave l'avait aidée à se laver, elle avait ressentie de la gêne, mais peu à peu, elle s'y habituait. Ce soir-là, comme les autres fois précédentes, Juliette évita, en lui faisant sa toilette, de donner un tour érotique à ses attouchements. Cependant, après avoir séché sa soumise, elle invita celle-ci à prendre place sur la table de massage toute neuve installée dans un coin de la pièce. Charlotte se trouva alors à plat ventre, la croupe offerte, attendant que l'on daigne la pénétrer. Sa Maîtresse appuya d'une main sa taille contre la table pour qu'elle ne pût glisser, l'entrouvant de l'autre.    Elle demeurait dans un plaisir qui lui faisait sentir chaque centimètre de son corps. Étendue, les jambes et les bras écartés pour tenir plus de place et mieux s'offrir à ce trouble, elle ne voyait plus les fantômes qui l'entouraient. Elle retombait dans dans la vie réelle. Juliette voulait que cette soirée soit une fête. Alors, il fallait soigner de près sa préparation. Suivant les indications de la jeune esclave, Charlotte s'allongea à plat ventre sur la table rembourrée. Le menton calé sur ses mains croisées, elle épia, vaguement inquiète celle qu'elle n'arrivait pas encore à considérer comme une servante en dépit des exhortations de l'intéressée et des encouragements de Juliette. Mais tous ces préparatifs ne lui disaient rien de bon, mais la jeune esclave se contenta de sortir de l'armoire à toilette un grand flacon rempli d'un liquide doré. La jeune fille expliqua que c'était de l'huile d'amande douce macérée avec des herbes, destinée à la relaxer. Charlotte ne demandait qu'à la croire. Pourtant elle gardait encore une certaine crainte vis à vis de sa Maîtresse et de sa servante qu'elle jugeait trop entreprenante. Elle eut un frisson quand la jeune fille lui versa une bonne dose d'huile au creux des reins. C'était doux et cela sentait bon. Dans un premier temps, l'esclave qui s'était déshabillée lui étala le liquide odorant de la nuque aux talons, et sur les cuisses. Charlotte était allongée sur la table où brillaient, noires et blanches, comme des flaques d'eau dans la nuit, toutes les images de Juliette. Avant, elle s'attouchait la nuit quand elle était seule. Elle se souvint des questions de sa Maîtresse. Si elle avait des amies dont elle se laissât caresser ou qu'elle caressât. Puis l'esclave entreprit le massage proprement dit, commençant par les épaules. Charlotte se laissait aller. C'était effectivement très relaxant. La jeune esclave lui pinçait la peau et les muscles sans violence, mais avec fermeté. C'était strictement fonctionnel. Mais bientôt, une douce chaleur envahit son corps, surtout son ventre. Une pensée, alors, la traversa sous forme de question. Si les doigts de la jeune fille ne cherchaient pas à l'exciter, qu'en était-il de l'huile de massage ? Les herbes qui avaient macéré dedans ne possédaient-ils pas des effets aphrodisiaques ? Ce soupçon se précisa quand elle sentit les lèvres de son sexe se séparer. Le trouble qu'elle ressentait n'était pas très fort, mais il persistait. Elle remua nerveusement sur la table. Les pointes de ses seins devenues dures, frottaient sur le rembourrage, entretenant son émoi et la laissant frustrée. L'idée que tout cela était fait exprès pour la maintenir alors excitée sans qu'elle puisse se soulager s'imposait à son esprit. Charlotte réprima l'envie de se masturber en se massant le ventre contre la table. Elle obéissait aux ordres de Juliette comme à des ordres en tant que tels, et lui était reconnaissante qu'elle les lui donnât. Qu'on la tutoyât ou lui dît vous, elle ne l'appelait jamais que Maîtresse, comme une servante. Impassible, la jeune esclave poursuivait son travail sans paraître remarquer les réactions de Charlotte. Elle avait atteint ses fesses. Elle les massa longuement et très langoureusement. Quand ses doigts s'attardèrent sur le pourtour de l'anus, Charlotte se cabra alors comme une jeune jument craintive. La jeune esclave déclara que l'orifice avait besoin d'être élargi pour rendre ce passage plus commode si on décidait un jour de l'offrir. Charlotte serrait volontairement les fesses. Cependant, bon gré mal gré, sous les doigts habiles, elle se relâcha. L'esclave en profita pour lui masser de nouveau les bords de l'anus. Ce fut un soulagement pour Charlotte quand elle descendit enfin sur les cuisses. Son émoi était tel que le moindre attouchement sur une zone sensible l'excitait, la rendait malade de frustration. La trêve fut de courte durée. Car l'esclave, non sans plaisir, avait reçu des instructions strictes. Elle était trop étroite, il fallait l'élargir. Il lui faudrait s'habituer à porter au creux de ses reins, un olibos fixé à une ceinture de cuir autour de ses hanches.    Autrefois, des idées simples l'auraient aidée à se défendre. Son amante avait tout remplacé. Elle tenait lieu d'ordre et de religion. L'eau blanche des jours ordinaires la recouvrait peu à peu et elle fut perdue jusqu'au soir où sa Maîtresse revint dans sa vie. C'était une femme de génie et une personne très séduisante. Elle avait des yeux auxquels on obéit toujours et elle parle du haut d'une montagne inconnue et elle a beaucoup de bonté mais c'est aussi un monstre. Tout saccager lui était naturel. Quand on est forte, on n'aime pas les gens, on les domine. La jeune soumise n'existait plus du tout. Elle s'était volée d'elle-même. La jeune esclave lui dit seulement qu'il ne fallait pas qu'elle se crût libre désormais. Charlotte l'écoutait sans dire un mot, songeant qu'elle était heureuse que Juliette voulût se prouver, peu importe comment, qu'elle lui appartenait, qu'il n'était pas sans naïveté, de réaliser que cette appartenance était au-delà de toute épreuve. Ainsi écartelée, et chaque jour davantage, on veillerait à ce que l'olisbos, qui s'élargissait à la base, pour qu'on fût certain qu'il ne remonterait pas à l'intérieur du corps, ce qui aurait risqué de laisser se resserrer l'anneau de chair qu'il devait forcer et distendre, soit toujours plus épais. La jeune esclave versa de l'huile dans le rectum de Charlotte, qui bien malgré elle, lui présentait sa croupe en se cambrant, accentuant la courbe de ses reins. Elle enfonça son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple et elle savait que Charlotte n’était pas encore tout à fait détendue et luttait inconsciemment contre cette intrusion humiliante. De son côté, Charlotte avait la respiration saccadée et rauque, la bouche sèche, elle était dans cet état second où l’appréhension des gestes de l'esclave conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais nullement insensible. Bientôt, l'autre main alla s’aventurer dans l'autre voie déjà abandonnante, les lèvres acceptèrent la double caresse forçant délicatement le périnée, les doigts s'attardant sur le clitoris impatient. Lorsque trois doigts forcèrent son anus, elle serra les dents avec un faible gémissement de douleur. Elle n'avait jamais accepté de pénétration anale de la part d'une étrangère. Bientôt, ce furent quatre doigts délicats qui pénétrèrent son anus. La chair autour des phalanges s’épousait parfaitement, l'anneau acceptait l'intrusion. Disposant également des seins et du sexe de Charlotte, la jeune esclave ne se priva pas de les exploiter. Après lui avoir pétri la poitrine, elle descendit vers le bas-ventre. L'essentiel n'était pas de jouir mais de mobiliser son énergie vitale. Pour y parvenir, la meilleure façon était de la retenir afin de la concentrer avant de la libérer. Quand enfin, la jeune fille la fit descendre de la table de massage, Charlotte tenait à peine sur ses jambes. Passive, elle se laissa habiller et coiffer. Outre son collier d'appartenance, une ceinture, des bracelets en cuir et une paire de talons hauts, on avait décidé qu'elle serait nue sous une robe noire très échancrée en bas du dos de façon à offrir ses reins. Charlotte savait qu'elle ne devait attendre aucune bonté de la part de sa Maîtresse et qu'elle devrait se brûler à la réalité. L'important serait de ne jamais dire non et de toujours consentir. Elle ressentirait alors quelque chose de fort, une libération d'elle-même. Juliette fit son apparition dans la salle de bain et feint de la regarder de façon dédaigneuse. Il était temps de la raisonner en la rudoyant. Elle ordonna sans ménagement à la jeune esclave la mise à nu, les bras derrière le dos, poignets tenus par les bracelets par des chaînes à la ceinture. Elle demanda à Charlotte de se retourner afin de lui offrir le spectacle de ses reins. Et sans ménagement, elle la fouetta pour la rendre rapidement. Juliette connaissait le plaisir sans fin que Charlotte prenait à être sodomisée plusieurs fois par jour par elle. Ce soir, elle ne lui autoriserait pas cette jouissance.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 17/07/25
Alison aime dominer en se faisant brouter le minou. C'est très jouissif pour elle. Interdiction absolue de la toucher, sauf avec les lèvres ou la langue. Toute idée de penetration est exclue et toute demande en ce sens est réprimée sévèrement au fouet.  Alison adore demander à un de ses soumis, elle possède tout un cheptel de brouteurs, de s'allonger.  C'est elle qui donne sa chatte et son anus à sucer. C'est elle qui conduit le plaisir et se donne ses propres orgasmes. Le brouteur lui recueille tout, avale tout. Et si Alison est bien satisfaite, elle pisse dans la bouche de son brouteur. S'il en laisse échapper une goutte, il doit nettoyer avec la langue et en plus il aura droit au fouet. On gâche pas une douche dorée de Maîtresse Alison.  C'est tout un art de bien lecher une chatte pour donner du plaisir, continuer vers les orgasmes en.cascade. Alison est très exigeante. Elle aime que l'on sache decaloter en douceur son clito, le sucer, l'aspirer, le faire durcir. Alison aime sentir son clito entrer en erection. Elle n'a pas le clitoris vengeur, non elle a le clito jouisseur.  
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Par : le 15/07/25
Les plaisirs, au fur et à mesure qu'ils survenaient après qu'on les eut longtemps espérés, se recroquevillaient comme du papier qui brûlent. Ils avaient un goût de cendre. Il ne fallait surtout pas douter d'elle, au milieu du désastre, elle incarnait la seule joie qui n'était pas mort-née. Ne pas s'inquiéter: sans doute, n'était-elle pas la première à découvrir la somme d'indifférence dont on est capable, après ce qu'on appelle l'amour. À un certain moment de notre histoire, quand j'avais déjà cru la perdre, je l'avais retrouvée là où je m'y attendais le moins. Quelque chose comme un certain bonheur, d'autant plus attachant et profond que le doute me cernait de toutes parts. Cette insaisissable alchimie entre un regard et un sourire, que l'on croirait de prime abord conquérants, mais qui ne tarde pas à vaciller pour finalement s'exténuer dans un aveu trop longtemps retenu. Réveillée de bonne heure par une lumière qui caressa mes paupières avec la douceur d'une mère, je me sentis reposée. Je me penchai à la fenêtre. Devant moi, le jardin était constellé de rosée, de petites perles enfilées sur chaque tige, serties sur chaque feuille, chaque pétale. Au loin ondulait la campagne, aride et luxuriante à la fois; avec ses collines mamelonnées hachurées du vert foncé des cyprès, des pins et des chênes, et ses étendues dorées de champs tachetés par la pâleur céladion des oliviers. Les brumes de la nuit s'étiolaient avec la montée du soleil quand un légèr bruit se fit attendre. Je me penchais davantage: Charlotte sortait de la cuisine, vêtue d'un monokini qui dévoilait ses seins et son nombril de jeune femme. Sur le gazon, elle enchaîna quelques mouvements de gymnastique, et je ne pus m'empêcher d'admirer la cambrure de ses reins et le dessin souple de ses jambes. Le désir monta en moi avec puissance. J'avais envie de sa peau chocolatée, envie de saisir à pleines mains ses seins ronds, ses fesses insolentes qui se trémoussaient. Je souris, ragaillardie par ces retrouvailles aussi soudaines qu'inopinées avec mon désir de la posséder et de la flageller. Mais, très vite, il se passa quelque chose d'étrange. Le corps à moitié nu de Charlotte, encadré par la profusion de fleurs aux couleurs délicates, jaune, bleu pâle, violet, rose thé, me parut soudain plus artistique qu'érotique. Le désir cédait la place à une inspiration d'une autre nature. Comme le peintre choisit les nuances de sa palette, étudie les perspectives, dessine une esquisse au fusain avant d'apposer une à une les touches de couleur, capte la lumière du bout de son pinceau pour la retranscrire sur la toile, je ressentais le besoin d'immortaliser la scène. On ne peut pas en vouloir à ceux que la chance a miraculeusement préservés du supplice auquel tous les autres ont été livrés. Ils ont l'intention de profiter du sursis que la providence leur a donné, et dont ils savent bien qu'ils ne l'on pas mérité mais que, la plus grande injustice régnant dans le monde, ils n'ont aucune raison de se sentir davantage coupables que n'importe lequel de ceux que la foudre, au plus fort d'un orage, a épargnés tandis qu'elle tombait sur la tête des autres. Ils reprennent le calcul de leur existence là où ils l'avaient abandonné, et ils le font avec une énergie qu'ils ne soupçonnaient pas, prenant tout le plasir qu'ils peuvent comme si le pire de l'épreuve les délivrait de tout autre exigence. Les ciels de Provence servaient de paysage à une campagne sauvage. Le relief des nuages dessinait des vallées bleues et les soirs d'été teintaient l'horizon de toutes les couleurs qui manquaient à la plaine couverte de chaumes gris, brûlés par le soleil. Elles descendirent le long du lac. Quelques fiancés se promenaient sur le sentier qui le longeait. Elles les croisaient et s'embrassaient quand elles étaient seules. Une fine brume froide et blanche les enveloppait. Partout, le calme et l'absence, un paysage lunaire, une vie désertique, des branches mortes, des lumières glacées dans la nuit qui commençait à venir. Juliette tournait son visage vers le sien. D'elle, elle voulait savoir quelque chose et n'apprenait rien. Charlotte demeurait silencieuse. Quelle peur des êtres ou quel ennui l'enfermait à l'intérieur de cette armure. Qu'avait-elle fait ? Elle serra les lèvres, demeura une seconde immobile. Elle ne voyait rien, mais elle souriait. Quand elle avait le courage, ou plutôt le cœur, d'accepter cette insensibilité, elle lui parlait tendrement, comme on parle à un fantôme. Elle avait toujours envie de lui demander: "Pourquoi acceptes-tu de souffrir ? Pourquoi aimes-tu être fouettée ?" Elle disait seulement: "Cela n'a pas d'importance, je t'aime." Charlotte avouait son amour dans la soumission et la douleur. Juliette la croyait. La brume l'aidait alors à supporter cette idée. Dans la brume, parfois tout parait étonnament vrai. Il y avait des reflets brouillés sur le lac. Le plus frappant était l'air de bonheur qui illuminait leur visage. Elles regardaient tout autour d'elles, très loin et intensément, comme si elles eussent douté d'être bien rentrées dans leur terroir. Il n'y avait plus de trace en elles des tumultes que produisent les désirs inassouvis ou les ambitions perdues. On sentait que la plénitude de leurs vie, y compris la chute qu'elles avaient subie, libérait l'instant présent de toute inquiétude et de toute frustration. Les yeux extasiés de Charlotte, sa voix douce, chavirée, son air de marcher sur les nuages, en apesanteur, son succès, tout montrait la vérité. Comme les traces nettes que laissait le fouet sur son corps de bronze. Elle n'avait pas le droit de se plaindre, elle avait parfois l'autorisation de jouir. Sur un lit blanc, elle avait rencontré sa Maîtresse. Juliette avait pris ce visage entre les mains, elle l'avait regardé de toutes ses forces, le front qui se plissait, la bouche boudeuse mais gourmande.   Elle restait souvent éveillée dans le noir près de son amante qui dormait paisiblement. Son souffle léger, cette manière qu'elle avait, après l'amour, devenu, au fil des jours, plus un rituel qu'une surprise, de ne plus bouger jusqu'au petit matin. La voyant s'épanouir chaque jour davantage, sa Maîtresse lui en fut reconnaissant. Sans vouloir se l'admettre, elle avait besoin de vérifier qu'elle faisait son bonheur. Si bien qu'au lieu de s'atténuer, le plaisir entre elle allait croissant. Pourtant, ce regard la surprit. Pétrifiée, elle eut besoin de lourds instants pour retrouver sa maîtrise et se ressaisir. La jeune femme se crut sur le point de perdre l'esprit. De voler en autant d'éclats que son amante évoquait pour elle de couleurs. Avec ses yeux mi-clos, elle était la tentation faite femme. Le temps, dans sa vérité, était ce vertige de ciel obscur, semblable à celui auquel on se laisse aller par une nuit d'été, lorsque adolescente, allongée sur l'herbe, à l'écart dans le jardin où se sont effacés les formes habituelles du jour, on attend assez longtemps pour que la conscience de ce qui est en haut et celle de ce qui est en bas se trouvent interverties, avec les yeux écarquillés afin de recevoir des étoiles leur clarté pâle. Elle s'était allongée sur elle. Quel plaisir nouveau ce fut quand Charlotte la remercia de l'avoir fouettée. Sa bouche refermée sur son sexe, les pointes de ses seins constamment froissées, les cuisses écartelées sur le chemin de son ventre, labouré à plaisir quand à sa fantaisie, Juliette imitait l'homme, ceinte d'un olisbos, chaque jour, de plus en plus épais, la déchirait. Le spectacle constant de son corps toujours offert, mais aussi la conscience de son propre corps. Charlotte en était éclairée comme par le dedans, et l'on contemplait en sa démarche le calme, et sur son visage l'impalpable sourire intérieur que l'on devine dans les yeux des soumises. Tu as commencé à te taire. Tu as voulu m'aimer. Sans doute la vie n'est-elle pas faite pour les adolescentes. Elles lui demandent la lune, elle ne peut offrir que la juste densité de la terre. La vie, elle la supporte. Les outrages et les châtiments corporels, aussi. Elle les aime tant, que parfois, elle ne se reconnaît plus, elle s'invente pour se rendre semblable à l'autre, mais l'illusion est brève. Charlotte rêvait. Des êtres juvéniles étaient partis et c'étaient des adolescentes qui revenaient. Quelque chose d'apaisé, de doux, d'accompli émanait d'elles. Pendant ces trois semaines, elles purent prendre conscience de cette transformation. Mais lorsque elle s'apercevra que sa vie rêvée est en rupture de réalité, pour la plupart des dons qu'elle réclame d'elle, elle sombrera dans la mélancolie. Il n'est ni plaisant de changer de peau, d'autant moins que la mue des femmes s'accomplit à contresens, du papillon à la chenille, et que la perspective de perdre ses ailes et d'apprendre à ramper sous le fouet n'est pas exaltante. Elle avait beau savoir son prix, et comment elle l'aurait le soir même dans son lit, et comment elle avait payé la veille, par momments c'était plus fort qu'elle: ses yeux s'emplissaient de cette brume qui précède les larmes. Elle se laissait aller au seul bonheur qui lui restait: celui de penser qu'elle était désirée.   Elle n'avait pas pris la peine de la déshabiller. Elle avait simplement relever sa jupe, arraché tout ce qui sous la jupe faisait obstacle, et la jeune femme trouva plutôt excitante cette violence qui faisait écho à son désir de soumission. Une fois de plus, elle éprouvait la gravité de l'instant. Elle avait appris, parfois à ses dépens, qu'avec les corps, la première fois, le mystère est grand. Elle résolut alors de se donner vraiment. Et chaque sensation lui parvenait comme un écho assourdi des fulgurances qu'elle découvrait et qu'à ce jour aucune autre femme ne lui avait offert. Des signaux plus légers que des signes à qui sait les percevoir. Rien ne pouvait mieux illustrer une certaine idée de leur liaison: un arrangement devenu un absolu. S'abreuvant à la lumière de son regard passionné, elle la posséda en douceur. Ensemble, elles tutoyèrent les sommets. Lorsque la foudre claqua, toute proche, l'amante s'illumina comme pour lui faire écho. Charlotte ne tarda pas à l'imiter, la bouche scellée à la sienne. Un grand puits tournoyant, sur lequel le regard s'incline et où l'on voudrait presque pouvoir s'abîmer, avalé par le vide, se laissant glisser au sein de cet établissement de clartés qu'on dirait adressé à soi seul par la vigie absurde de plusieurs phares brillants ensemble depuis la distance d'un archipel impensable. Alors on refuse, on se cogne contre les barreaux de sa cellule. Tu te heurtes depuis trop longtemps aux contours aigus de la réalité, il fallait qu'enfin, tu te résignes car rien n'est plus triste que le regard d'une recluse. Ah, comment l'aurait-elle oublié ? Elle était la main qui lui bandait les yeux, le cuir qui lui tannait la peau, la chaîne au-dessus de son lit, et parfois des inconnues qui lui mordaient les seins, et toutes les voix qui lui donnaient des ordres étaient sa voix. Se lassa t-elle ? Non, à force d'être offensée, elle aurait dû s'accoutumer aux outrages, à force d'être caressée, aux caresses, sinon au martinet à force d'être flagellée. En même temps, il y avait en elle la passion pour Juliette, sa sauvage origine, la force et la gravité qu'elle mettait. Une ignoble satiété de la douleur et de la volupté dût la rejeter peu à peu dans un monde irréel. Mais au contraire, le harnais qui la tenait droite, les liens qui la gardaient soumise, le bijou anal qu'elle portait, le silence, son refuge y étaient peut-être pour quelque chose, comme le spectacle fréquent des très jeunes femmes livrées comme elle. S'y ajoutaient bien d'autres griefs liés à ses souvenirs d'enfance. Avec le temps, elle avait fini par la comprendre et lui pardonner. Elle avait été roulée par un destin terrible, comme un nageur dans une vague, et elle avait fait de son mieux pour ne pas couler, accomplir ce à quoi sa nature l'avait préparée, en épargnant ainsi ses proches. Je t'approuve d'avoir voulu rester de l'autre côté de cette muraille mais c'était une mauvaise idée de tenter de m'entraîner avec toi. cela s'appelle de la désobéissance. La soumission heureuse est une invention d'intellectuels. Aucune soumise adolescente n'a exprimé autre chose que l'incertitude, la difficulté d'être, le trouble et le désespoir et c'est seulement à partir d'un certain niveau d'abnégation, qu'elles se font les poétesses du fouet, comme du charme du blé en herbe. La même réflexion vaut pour les amours passées. C'est vrai qu'elle était si belle et sans doute bouleversante avec son corps inachevé et la simplicité peureuse qui donne tant de velouté aux âmes à fleur de peau des adolescentes. C'est vrai que le premier soupir arraché l'une à l'autre est inoubliable. Tu l'as oubliée. Le lac, au loin, était comme un bouclier d'argent sur lequel le soleil couchant plaquait le dessin des nuages et d'aveuglantes flaques de lumières. Elle comprenait mieux qu'en en un tel endroit la joie la plus éclatante pouvait succéder à la mortelle nostalgie que provoquait la tempête. Elles étaient tels ces dieux si bien sculptés qu'à leur seule vue on comprenait qu'ils n'existaient, nulle part ailleurs que là, dans cette fabrique superbe, qui ne reproduisait rien ou presque: une idée, du vent.   Heureusement, elle avait sur elle un pouvoir inouï: celui des corps. Et la jeune femme décida d'en user et d'en abuser. Au lieu de penser d'abord à sa Maîtresse, elle décida de s'abandonner. Elle y parvint sans efforts, et aussitôt la rejoignit. Cela aussi était nouveau pour elle: il suffisait de son plaisir à elle pour que le sien jaillisse et s'amplifie. Elle ne serait plus cette mendiante, réduite à guetter les moindres signes extérieurs de tendresse que lui prodiguerait son amante. Elles avaient conscience que, après s'être simplement aimées, elles s'aimaient encore. Une certaine solidarité les maintenait de concert, même si l'adversité des premiers temps s'était dissipée. La conviction de se croire indispensable l'une à l'autre les cimentait plus sûrement que bien des serments. Derrière ses faiblesses perçait un respect un peu naïf et au-delà, une sensibilité extrême qu'elle cherchait à faire partager, sans avoir les moyens pour y parvenir. Alors, tu veux ça, tu veux vraiment ce que je t'ai promis ? Ton visage se retourne vers mon sourire. Te taire, tu dois te taire. Nous en avons convenu ainsi. Tu devras t'efforcer de ne pas crier quand je te fouetterai jusqu'au sang. C'est la règle du jeu. Si tu désobéis, ce sera l'arrêt irréversible du jeu. Tes longs cils recourbés de siamoise, la fente de tes pupilles. Tes yeux rieurs. Juliette sait ce qu'elle veut. La fouetter, oui mais plus pour son plaisir. Elle va y prendre goût. Comme la semence des hommes. Elle s'en délecte maintenant. Déjà par dessus la nuque glisse le harnais en cuir. Ton corps supplie. Toujours de dos, nue à mes genoux. Bientôt, mes doigts simultanément, à gauche, et à droite, ont glissé, les lanières de cuir sur tes épaules et dans la fente de ton sexe. Les épaules de papillon, tes omoplates, ont frissonné. Les reins soudain cambrés par un flux de désir. Mon souffle effleurant le profil de tes seins érigés avec cette envie de toi qui tangue, cette envie de tout arrêter, cette envie de suspendre les gestes. Je t'attrape par le cou. Je te renverse sur le grand lit. Je te mords. Tu te rebelles. Tu me supplies. Charlotte n'a pas de honte à exposer son corps asséché de plaisirs. Tout était évident. Tu es allongée. Au-dessus de toi, la caresse est légère presque rêvée, précisant l'ondoiement sur l'entrejambe à peine ouvert. Ton désir est envahissant. Tu écoutes les lèvres de ton sexe. Tu cèdes enfin, je ranime les flammes. Tes mains renversées, abandonnées, la paume en l'air, haletante de bonheur. Elle se rappelait que, dans le long calvaire que fut sa vie, elle n'avait jamais exprimé ni plaintes, ni désespoir. Au plus noir des jours, elle cueillait des fleurs pour en faire un bouquet et elle respirait son parfum, les yeux fermés. Il n'y avait plus ni cabales à affronter, ni critiques à redouter. L'écho de ce bonheur passé se répandait bientôt en elle. Le feu envahit tes reins. Tu es foudroyée. Tu me fuses au visage les vagues de ton plaisir. L'orgasme est à nouveau proche d'enfler ton ventre. Il te pénètre. Mes doigts profondément en toi pour t'avoir encore de plus près, pour te fouiller encore plus loin, pour t'empêcher de te dérober à l'extase qui nous unit. Nos cris meurent en un baiser sauvage et cannibale, brutal comme la secousse qui nous bascule. Un baiser fou qui exacerba chaque gouttelette de jouissance. Bienheureuse soirée pareille à nulle autre, jamais Charlotte ne l'accueillit avec autant de joie. Elle avait joui sans le fouet. Le temps cessa d'être immobile. Juliette lui défit les bracelets et le collier qui la tenaient captive. La nuit tomba. Charlotte craignit de subir une nouvelle colère. Mais Juliette se détourna, reprit sa marche, les yeux fixés loin devant elle. L'indifférence altière semblait seule payer en retour.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 14/07/25
Les jours défilaient et une routine s’installa entre Bastien et Maria. Non pas une routine barbante mais une routine nécessaire constituée de moments dit «ordinaires» mais remplis de joies et de partage. Chacun vaquait à ses occupations enchaînant le travail et ponctuant çà de phases de repos comme voir des amis, aller à des concerts ou des séance de cinéma. Cette routine avait quelque chose de sain chez les deux partenaires et leur donnait une tranquillité d’esprit que chacun recherchait : moins de questions sur le futur, beaucoup de moments simples sans prise de tête à apprécier bref une normalité à laquelle ils aspiraient tous deux.  Seule inquiétude compréhensible : tous deux n’étant habitués à cette normalité redoutaient parfois l’inquiétude de voir ces moments disparaitre. Ce qui était compréhensible après tant d’années de tumulte.  Cette routine donc il n’y touchaient pas et la chérissaient. Le sujet où il s’était retrouvés et qui n’était touché par aucune routine c’était leurs activités sexuelles. Les débuts avaient été durs à accepter. Maria s’ouvrait à un monde inavoué de plaisir, de sensations à une période encore compliquée pour elle et même si Bastien était réapparu à cette période l’aidant à s’émanciper de tous ceux-ci, l’instabilité avait encore une fois eu raison de leurs rapprochements. Il leurs avait fallu plusieurs temps de pause dans leur vie pour enfin accepter leurs retrouvailles.  Leurs jeux, si il n’étaient pas guidés par leurs propres envies, étaient parfois soit déclenchés par des situations inédites soit par certains mots à double connotation mais qui réveillaient en eux systématiquement leurs désirs. Des mots comme «serré», «mouillé», «masque», «plastique», «latex», «soumis(e)», «cuir», et tout une liste dont on ne soupçonne par l’utilisation récurrente.  Alors que Bastien s’était levé assez tôt, vaquant à quelques dessins dont il se sentait inspiré, Maria apparue dans la pièce vêtue d’une nuisette et d’un peignoir, ouvrant les yeux timidement et vint l’embrasser. Bastien se leva du bureau et lui servit le café aidant la femme à trouver ses repères. C’était exactement ce genre de routine qui était plaisant. Ces petits plaisirs où l’autre répondait inconsciemment à un désir simple. Reprenant tout doucement ses esprits en trempant ses lèvres dans sa tasse chaude, elle informa Bastien qu’elle comptait démarrer cette journée ensoleillée par un bon bain. En se dirigeant vers la salle de bain elle demanda à Bastien si il avait fait faire sa promenade à son animal familier. Bastien ne comprit pas sur le moment puisqu’ils n’avaient ni chat ni chien. Elle lui répondit «bien sûr que si, réfléchis !». Bastien ne la suivait pas et ne voyait pas à quoi elle faisait référence. «Mais de quoi parles-tu ma jolie ?». Maria lui sourit en disant «allons tu as bien une petite «chienne» qui a des besoins !». «OOOOh « fit Bastien dont l’idée enfin comprise fit dresser automatiquement son sexe.  Maria enfila son masque de latex préféré qu’elle avait mis dans la poche de son peignoir devant les yeux ébahis de Bastien. Une fois enfilé, elle se frotta la chatte en lui disant qu’elle sentait la chienne «mouillée». «Ne bouge pas» lui dit il et il partit dans la chambre pour attraper quelques accessoires. Pendant qu’il réunissait ses objets de torture, Maria râla un «ommmmmmm» dans le salon. Dans un ton sensuel et alerte, elle l’appela : «Bastien vite ! j’ai fait une bêtise». Lorsqu’il revint dans le salon avec les accessoires, Maria s’était déjà faite jouir au milieu du salon laissant une flaque de liquide vaginal à ses pieds. «Je n’ai pas pu attendre mon maître». Bastien lui attacha un collier et lui lia les mains dans le dos fermement après l’avoir déshabillée complètement. Une fois sa laisse attachée, Bastien lui dit «vilaine chienne ! VILAINE ! tu mérites une punition». Maria s’en mordait déjà les lèvres lorsqu’il lui enfila un harnais qu’il serra sur le corps de son animal de compagnie. «Puisque tu as été vilaine, il va falloir te rééduquer». Soulevant les bras de Maria, Bastien, il lui fouetta les fesses vigoureusement puis tira sur le collier pour la faire s’incliner devant la flaque. «qu’est ce qui a fait çà ? hein ? qu’est qui a fait çà ?». Bastien poussa la tête de Maria désormais à genoux dans la dite flaque. «Méchante fille».  Lorsqu’il la redressa, il la bâillonna et la prise par derrière. Tenant la laisse fermement il l’a pilonna violemment jusqu’à ce que la flaque s’agrandisse. Après son propre plaisir, Maria jouissait à nouveau au rythme des aller-retour de la bite de Bastien.  Bastien qui n’avait pas encore jouie vit Maria se cambrer atteignant à nouveau un orgasme, rugissant à travers son bâillon qu’elle mordait de toutes ses forces. Bastien ne souhaitait pas en rester là. Il enfila des gants en latex qu’il couvrit de lubrifiant, inséra un puis deux puis trois doigts dans le cul de Maria qui éructait «gggrrrrr hhhhaannnn». Elle savait qu’elle pouvait compter sur ce maître pour lui rappeler les règles. S’astiquant rapidement la verge pour lui redonner sa rigueur optimale, il l’inséra dans le cul de Maria qui se cambra dans l’autre sens. «OHHHHH MMMMPH MMMPH» fit la chienne en chaleur.  Si les débuts furent difficiles, le trou du cul de Maria se décontracta pour laisser passer la verge pleine de plaisir. Alors qu’il lui défonçait son arrière train, il la cercla de ses mains pour lui titiller les tétons, ce à quoi Maria réagit vivement. «iiiiiannnnnnnnnn».Elle bougeait sa tête dans tous les sens, bavant à travers son bâillon. Lorsque Bastien sentit sa propre jouissance arriver, il se retira d’un coup sec et éjacula sur le sol mélangeant ses propres sécrétions à celle de Maria. Tels deux adversaires en fin de combat, les partenaires reprenaient leurs esprits.  Lorsque Bastien la libéra délicatement de ses contraintes mis à rude épreuve, Maria souffla un grand coup pensant que son calvaire prenait fin. Bastien lui dit «regarde moi ce chantier, tu es fière de toi ?». Maria encore sous le choc du coït qui l’avait achevé à son réveil contempla Bastien dubitative. Il se releva et tendit une tenue de servante. «Enfile moi çà et nettoie moi çà». Maria se releva également et enfila la tenue de soubrette. Bastien lui donna un seau d’eau chaude et Maria nettoya les dégâts faisant disparaître les traces de leurs aventures. Bastien la laissa terminer et sortit du salon.  La tâche accomplie, Maria parcourut le couloir et vit la salle de bain ouverte. Bastien était assis dans le bain moussant qu’elle projetait plus tôt et invita gentiment sa servante à se déshabiller pour le rejoindre. Maria était contente de cette attention et une fois le vêtement au sol, elle s’infiltra dans l’eau chaude aux effluves parfumées. Faisant face à Bastien, il lui demanda de lui tourner le dos. La baignoire n’étant pas extraordinairement grande Maria se releva pour pivoter et se rasseoir. Bastien posa ses deux mains sur ses épaules et commença à la masser tendrement tout en l’embrassant dans le cou. Maria gémit en faisant un long «mmmmmmmmmmm» et fini par s’allonger sur le torse de Bastien. Maria semblait heureuse de son épanouissement tout en conservant les meilleures qualités ordinaires de son partenaire. Ils restèrent dans le bain jusqu’en début d’après midi. «tu te souviens» dis Maria «nous sommes invités à manger ce soir chez des amis à moi». Bastien l’embrassa calmement en lui répondait qu’il le savait.…  
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Par : le 14/07/25
Elles avaient au moins ceci en commun. Elles s'aimaient d'autant plus que leurs vies semblaient menacées. Elle arborait toujours le même air traqué et son visage était l'écueil de la beauté ou son affirmation la plus éclatante. Elle était comme une panthère humaine que la panthère animale éclipsait. Et la bête cruelle ne cessait de la déchiqueter et ne se contentait jamais de triomphe. Souple et puissante, elle ne manquait jamais de générosité dans le dressage de sa proie. De coups de fouet rapides comme l'éclair. La jeune femme ne pensait déjà plus à ce que son amante venait de lui vriller dans l'esprit, à son insu. Il est vrai que cette dernière avait parfois des pratiques de prestidigatrice, de voleuse d'attention. Mais de son chapeau, elle ne faisait surgir le plus souvent qu'un avenir souillé de souffrances furieuses. Elle savait quelle demeurait transparente aux yeux de sa Maîtresse. Il est vrai qu'elle ne faisait rien pour attirer son regard. Elle n'était pas du tout le genre de femmes à débarquer dans une soirée cheveux au vent, les seins débordant d'un haut trop petit, moulée dans une jupe très sexy et arborant des chaussures à talons vertigineux. Instruite du résultat habituel de ces cérémonies, Charlotte s'y rendit pourtant de bonne grâce. Elle continuait à espérer, tout en se moquant d'elle-même, que viendrait un jour où sa Maîtresse cesserait de l'offrir au cours de ces soirées éprouvantes, les seins relevés par un corset de cuir, aux mains, aux bouches et aux sexes à qui tout était permis, et au terrible silence. Ce soir-là, figurait un homme masqué qui retint immédiatement son attention. Il posa sur elle un de ces regards mais sans s'attarder, comme s'il prenait note de son existence avec celle du mobilier, un miroir dans lequel se reflétait au fond de la salle, dans l'obscurité, l'ombre d'une croix de Saint André et un tabouret. Elle n'aurait pas aimé qu'il s'attarde, comme le faisaient les autres. Pourtant, elle souffrit de le voir détourner les yeux d'elle. Elle ne s'arrêta pas à considérer si c'était seulement l'effroi. On halerait son corps pour la crucifier, les poignets et les chevilles enchaînés, et on la fouetterait nue, le ventre promis à tous les supplices. L'inconnu, qu'elle n'osait toujours pas regarder, demanda alors, après avoir passé la main sur ses seins et le long de ses reins, qu'elle écartât les jambes. Juliette la poussa en avant, pour qu'elle fût mieux à portée. Cette caresse, qu'elle n'acceptait jamais sans se débattre et sans être comblée de honte, et à laquelle elle se dérobait aussi vite qu'elle pouvait, si vite qu'elle avait à peine le temps d'en être contrainte. Il lui semblait sacrilège que sa Maîtresse fût à ses genoux, alors qu'elle devait être aux siens, elle sentit qu'elle n'y échapperait pas. Elle gémit quand des lèvres étrangères, qui appuyaient sur le renflement de chair d'où part la fine corolle inférieure, l'enflammèrent brusquement, le quittèrent pour laisser la pointe chaude l'enflammer davantage. Elle gémit plus fort quand les lèvres la reprirent. Elle sentit durcir et se dresser un membre qui l'étouffait, qu'entre les dents et les lèvres, une onde aspirait, sous laquelle elle haletait. L'inconnu s'enfonça plus profondément et se dégorgea. Dans un éclair, Charlotte se vit délivrée, anéantie, maudite. Elle avait accomplit la fellation avec un recueillement mystique.    Les hommes qui lui faisaient l'amour admiraient son endurance et sa résilience, qualités qu'ils prétendaient rares chez une jeune femme. Pour s'imposer, il lui fallut tout accepter. Aimer, c'est comme avoir la foi, on fait les gestes de la prière et on s'agenouille. L'amour ? ce serait pour plus tard, pensait-elle. Le secret de l'éclat de son visage était le masque de beauté que les hommes lui prodiguaient quotidiennement de leur semence. De fait, elle eut l'envie, qu'elle crut naturelle, d'apaiser elle-même ses désirs toujours vivaces. Elle résolut alors d'avoir raison de son incomplétude. Elle était prise. Le visage dégoulinant de sperme, elle comprit enfin que le membre qui la pénétrait était un olisbos dont Juliette s'était ceint la taille. Avec un vocabulaire outrageusement vicieux, elle exigea d'elle qu'elle se cambre davantage, qu'elle s'offre totalement pour qu'elle puisse être remplie à fond. Elle céda à l'impétuosité d'un orgasme qu'elle aurait voulu pourvoir contrôler. C'était la première fois qu'une femme la possédait par la seule voie qui soit commune avec un homme. Juliette parut subitement échauffée. Elle s'approcha d'elle, la coucha sur le sol, écarta ses jambes jusqu'au dessus de son visage et exigea qu'elle la lèche. Ses cuisses musclées s'écartèrent alors sous la pression de sa langue. Elle s'ouvrit davantage et se libéra dans sa bouche. Charlotte ne ressentait plus que le collier, les bracelets et la chaîne. Elle se rendait compte également que sa façon de tout prendre en charge effrayait la plupart des femmes, même si Juliette ne s'en plaignait pas, bien au contraire, de son efficacité pendant les heures de bureau ou dans un lit. On l'avait délivrée de ses mains, le corps souillé par l'humus du sol et sa propre sueur. Juliette tira sur la taille fine de Charlotte, strangulée par le corset très serré, pour la faire encore plus mince. Si durement baleinée et si étroite, qu'on aurait dit un busc de cuir destiné à la priver de toute liberté, pire à l'étrangler comme une garrotte médiévale. Des mains glacées se posèrent sur sa peau et la firent tressaillir. Ce premier contact l'avait surprise mais elle s'offrit avec docilité aux caresses qui devinrent très vite agréables. On lui fit savoir que plusieurs personnes étaient venues assister à son dressage. Chacune d'entre elles allait lui donner dix coups de fouet. Elle se préparait à cette épreuve en se concentrant sur la volonté dont elle allait devoir faire preuve. On lui ôta son corset afin de la mettre à nu et on l'attacha sans ménagement sur la croix de Saint André dans une position d'écartèlement extrême de sorte qu'elle crut un instant être démembrée, tant les liens qui entravaient ses poignets et ses chevilles meurtrissaient sa chair. Elle reconnut alors immédiatement les coups de fouet appliqués par sa Maîtresse. Elle a une méthode particulière, à la fois cruelle et raffinée, qui se traduit par une sorte de caresse de la cravache ou du martinet avant le claquement sec, toujours imprévisible et judicieusement dosé. Juliette sait mieux que quiconque la dresser. Après le dernier coup, elle caressa furtivement ses fesses enflammées et cette simple marque de tendresse lui donna le désir d'endurer encore davantage pour la satisfaire. On la libéra et on lui ordonna de se mettre à quatre pattes, dans la position sans doute la plus humiliante pour l'esclave, mais aussi la plus excitante pour l'exhibitionniste que sa Maîtresse lui avait appris à être, en toutes circonstances et en tous lieux. Elle reconnut à leur grande douceur des mains de femme qui commencèrent à palper son corps. Avec un certain doigté, elles ouvrirent son sexe. Peu après, son ventre fut investi par un objet rond et froid que Juliette mania longtemps et avec lubricité. Charlotte se sentit fondre et son ventre se liquéfia. Elle est folle, pensait-t-elle tandis qu'elle la prenait.   Sa solitude était totale. Par sa pâleur extrême, le tremblement fébrile de son corps, elle luttait contre un sanglot qu'elle avait du mal à refouler. Sous son masque de l'altruisme et de l'abnégation, elle ne savait plus où étaient sa bouche, ses reins, ni ses mains. Elle avait les lèvres brûlantes et la bouche sèche et une afliction de crainte et de désir lui serrait la gorge. Brusquement, la jeune femme saisit toute la réalité de son naturel désespéré, ce vieux fonds qu'elle s'était toujours ingénié à combattre, et les effets calamiteux de ce mensonge entretenu sur ceux qu'elle aimait. Les Maîtres décidèrent alors qu'elle devait être reconduite au premier étage. On lui débanda les yeux et elle put alors apercevoir le visage des autres invités. Juliette prit tout son temps, étalant longuement l'huile sur sa peau frémissante, glissant le long de ses reins, sur ses hanches, ses fesses, qu'elle massa doucement, puis entre ses jambes. Longuement. Partout. Elle s'aventura bientôt vers son sexe ouvert, écarta doucement la sa chair et introduisit alors deux doigts glissants d'huile en elle. Pourtant, il ne lui sembla pas reconnaître le visage des hommes dont elle avait été l'esclave, à l'exception de songes fugitifs, comme si aussitôt après le rite, son esprit voulait en évacuer tous les anonymes pour ne conserver de cet étrange et subversif bonheur, que l'image d'une complicité extrême et sans égale à ce jour entre sa Maîtresse et elle. Elle découvrit que Béatrice était une superbe jeune femme brune aux yeux bleus, avec un visage d'une étonnante douceur dégageant une impression rassurante de jovialité. Elle se fit la réflexion qu'elle était physiquement l'inverse d'une dominatrice telle qu'elle l'imaginait. Elle fut bientôt soumise dans le trou aménagé dans le mur, où elle avait été contrainte la veille. Pendant que l'on usait de ses autres orifices, un homme exhibait devant elle son sexe mafflu qu'elle tentait de frôler avec ses lèvres, puis avec la pointe de sa langue dardée au maximum. Mais l'inconnu, avec un raffinement de cruauté qui acheva de l'exciter, se dérobait à chaque fois qu'elle allait atteindre sa verge, l'obligeant à tendre le cou, la langue comme une véritable chienne. Elle entendit alors quelques commentaires humiliants sur son entêtement à vouloir lécher la verge de l'inconnu. Ces injures, ajoutées aux coups qui ébranlaient son ventre et aux doigts qui s'insinuaient partout en elle, lui firent atteindre un orgasme dont la soudaineté la sidéra. Elle avait joui, comme fauchée par une rafale de plaisir que rien n'aurait pu retarder. Ayant été prise d'un besoin pressant et ayant demandé avec humilité à sa Maîtresse l'autorisation de se rendre aux toilettes, on lui opposa un refus bref et sévère. Confuse, elle vit qu'on apportait au milieu du salon une cuvette et elle reçut de Juliette l'ordre de satisfaire son besoin devant les invités rassemblés. Une panique irrépressible la submergea. Autant elle était prête à exhiber son corps et à l'offrir au bon plaisir de Juliette ou à apprivoiser la douleur pour être digne d'elle, autant la perspective de se livrer à un besoin aussi intime lui parut inacceptable. La légère impatience qu'elle lut dans le regard attentif de Juliette parut agir sur sa vessie qui se libéra instinctivement. Elle réussit à faire abstraction de tous les témoins dont les yeux étaient fixés à la jointure de ses cuisses. Lorsque elle eut fini d'uriner, sa Maîtresse lui ordonna de renifler son urine, puis de la boire. Bouleversée par cette nouvelle épreuve, elle se sentit au bord des larmes, mais n'osant pas se rebeller, elle se mit à laper en avalant le liquide encore tiède et à sa vive surprise, elle éprouva une indéniable délectation à ce jeu inattendu. Après avoir subi les regards des invités, elle fut amenée devant Béatrice dont elle dut lécher les bottes vernies du bout de sa langue. La jeune femme séduisante la récompensa par une caresse très douce, qui ressemblait au geste que l'on fait pour flatter le col d'une chienne docile. Le dîner fut alors annoncé à son grand soulagement. Elle était la plus heureuse des femmes. Son sourire de bonheur envahissait son visage. C'était bon de retrouver l'usage de son corps, indolore mais peu reluisant.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 11/07/25
H. Concerto pour cris et gémissements en claquements majeurs Vanessa ouvre la lourde porte en bois avec sur la partie haute une ouverture munie de barreaux qui ne permet pas de voir mais d’entendre ce qui se passe dans la salle. Une longue et large bande de moquette traverse la pièce de gauche à droite, en face de la porte se trouve une fenêtre occultée par un lourd rideau noir, en dessous trois grands sièges qui ressemblent à des trônes et de chaque côté des fouets et des martinets en tous genres pendent le long du mur ainsi que des menottes, des chevillières et des barres d’écartement. Sur la partie gauche de la moquette il y a une croix de Saint-André fixée sur le mur, au milieu un carcan sur pieds attend patiemment les prochains pénitents et vers la droite un palan manuel laisse pendre ses lourdes chaînes. Jean en a le souffle coupé et Martin est comme un enfant devant la vitrine d’un marchand de jouets. À peine entrés un duo de couples, environ la cinquantaine, entre dans la salle. İls ont l’air interloqués et à voir la façon dont ils sont habillés et leur hésitation Vanessa comprend que ce sont des débutants, elle s’avance vers eux en arborant son plus beau sourire et leur parle d’une voix douce, comme savent le faire certains médecins pour vous dire que tout va bien alors que vous êtes au plus mal et qu’il ne vous reste plus que quelques jours à vivre. Vanessa – « Bonjour et bienvenue dans mon humble domaine. Je peux vous renseigner ? » Un des deux hommes – « Oui, voilà, nous sommes débutants et ma femme aimerait que je la fouette et pour nos amis c’est l’inverse. İls n’osent pas parler car ils sont un peu timides ! » Vanessa – « vous êtes au bon endroit pour soigner votre timidité ! » Elle appelle un soumis de service et lui demande d’apporter quatre fauteuils sur pieds, puis elle ajoute « On va parler un peu car je dois connaître vos besoins. Est-ce-que vous voulez que Maîtresse Sabine et ses soumis nous laissent seuls ? » L’homme – « Non au contraire. Sans vouloir vous offenser je pense que deux expériences ne peuvent que nous être profitable ! » et, s’adressant à ses amis « Vous êtes d’accord ? » les amis acquiescent. Le soumis ayant apporté les fauteuils Vanessa se lève et va fermer la porte en apposant une affichette « Occupé » et invite les couples à s’asseoir. Vanessa – « Je suis Maîtresse Vanessa et voici Maîtresse Sabine. Vous pouvez me donner vos prénoms ? » L’homme – « Gérard et… » Vanessa – « A-t-elle le droit de me le dire elle-même ? » La femme – « Karine ! » Vanessa – « Et vous ? » La femme – « Adeline ! » L’homme – « Alexis ! » Vanessa – « Bien, si j’ai bien compris Karine souhaite être fouettée par Gérard et Alexis aimerait être fouetté par Adeline. C’est ça ? » Alexis – « C’est plutôt Adeline qui aimerait me fouetter ! » Vanessa – « Ah ! et vous, vous ne le souhaitez pas ! » Alexis – « Je veux bien lui faire plaisir mais il faut qu’elle apprenne d’abord ! » Vanessa – « Et vous Karine vous souhaitez vraiment être fouettée ! » Karine – « Oui mais j’aimerais bien qu’il apprenne aussi car ce peut être dangereux ! » Vanessa – « Je confirme. Certains fouets sont de véritables armes ! » puis s’adressant à Sabine « Tu permets que je fasse témoigner petit chou ? » Sabine – « Je t’en prie ma chérie, après tout tu es chez toi. Jean, tu peux répondre aux questions de Maîtresse Vanessa ! » Vanessa – « Petit chou, tu as eu ta première expérience il y a quinze jours. Qu’as-tu ressenti ? » Jean – « Au début ça m’a surpris. J’ai eu mal et j’ai serré les dents, mais en même temps j’ai déstressé, j’ai respiré lentement, profondément et ça ne me faisait plus mal. Puis quand Maîtresse Sabine a cessé j’avais le dos très chaud, un peu comme un léger coup de soleil et le lendemain dans la soirée je ne sentais plus rien, à mon grand regret car c’était le souvenir de ce moment qui disparaissait avec ! » Vanessa – « la prochaine fois tu aimerais que ta Maîtresse te fouette un peu plus fort ? » Jean – « Oui Maîtresse Vanessa ! » Sabine – « Tu es prêt pour une séance, là, maintenant ? » Jean – « Oui Maîtresse ! » İl s’est souvenu que Sabine lui avait dit que son comportement pourrait influencer sa décision de le prendre comme soumis attitré. Martin est époustouflé par le courage de Jean. Accepter de se faire flageller plus rudement que ce qu’il a connu et devant des étrangers, bravo, il ne sait pas si lui-même aurait relevé ce défi. Sabine attrape sa laisse, l’entraine jusqu’à la croix de Saint-André et le positionne face au mur. Elle décroche ses mains de la ceinture et les accroche à la croix, elle y fixe également la ceinture, puis elle va chercher des chevillières et une cravache. Elle lui fait écarter les jambes en lui donnant des coups de cravache à l’intérieur des cuisses jusqu’à ce qu’elle puisse fixer ses pieds au bas de la croix. Vanessa aux couples – « Là, le soumis est pratiquement immobilisé. C’est plus confortable pour la personne qui fouette. Mais si on veut prendre plus de plaisir on utilise le palan où les mains sont accrochées au palan par une barre d’écartement et on lève pour que seules les pointes de pieds touchent le sol. À chaque coup le sujet va bouger et se dandiner, c’est ce qui m’excite le plus. Il faut donner du plaisir à la personne fouettée mais il faut en prendre à fouetter. Mais, comme on le disait tout à l’heure, si on dépasse les limites il peut y avoir un danger pour le soumis, pas tellement par des blessures physiques qui sont visibles mais par des blessures psychologiques qui ne se voient pas. Donc on va utiliser un safeword, un mot qui va indiquer à la personne qui fouette qu’elle doit arrêter. Cela peut être tout simplement « Stop » mais on peut convenir d’un autre mot, notamment quand il y a plusieurs personnes qui se font fouetter en même temps dans le même lieu par plusieurs doms, il sera difficile de savoir qui dit stop. Sabine, avez-vous défini ce code ? » Sabine – « Non pas encore, mais pour aujourd’hui je propose galipette. À toi de jouer maintenant ! » Jean comprend que c’est Vanessa qui va le fouetter, il est déçu mais il ne peut plus reculer. Vanessa à Jean – « Tu te souviens du safeword ? » Jean – « Oui Maîtresse Vanessa c’est galipette ! » Vanessa – « Bien ! » Elle va chercher un martinet en cuir avec des lanières larges et demande à Adeline de s’approcher. Vanessa à Adeline – « Tu peux fouetter sur le haut du dos, de chaque côté de la colonne vertébrale de là à là, Sur le bas des fesses et les cuisses ainsi que la poitrine. Jamais sur le ventre, les reins, les doigts, le cou et toutes les parties de la tête ni sur les parties génitales sauf avec une cravache et avec modération. Je commence à faire tournoyer les lanières et j’effleure la peau pour l’habituer au contact du cuir puis je fais glisser le cuir le long de la colonne. Tu vois, il a des frissons de plaisir. Ensuite je saisi les lanières avec une main, je me positionne comme ceci pour avoir plus de précision et je fouette tout en ramenant le haut de mon corps en avant ! » Les lanières claquent sur le dos de Jean qui sursaute mais il n’émet aucun son car il a retenu son souffle. Par contre il a confirmation que Sabine avait retenu sa main car cette fois la douleur est plus intense. Vanessa recommence à quatre reprises visant chaque fois une autre partie du corps. Vanessa – « Regarde comme c’est beau cette peau rougie. Ça me donne envie de la caresser. Tu as compris Adeline ? » Adeline – « oui je crois ! » Vanessa – « Alors vas-y c’est à toi ! » Sabine a envie de s’interposer, elle ne veut pas qu’on abime jean au point qu’il ne pourrait pas continuer à participer aux festivités. Elle ne dit rien mais elle est prête à bondir en cas de problème. Martin s’aperçoit de l’inquiétude de sa femme, il reconnait bien son côté à la fois maîtresse et mère poule et ça le fait sourire. İl se demande si elle ne prend pas Jean comme le fils qu’elle n’a jamais pu avoir, même dans cette relation très spéciale. Jean est très inquiet, il n’avait pas prévu de servir de cobaye et craint qu’Adeline se rate et le massacre. Adeline reproduit les gestes montrés par Vanessa mais retient ses coups de peur de faire mal. Vanessa – « C’est bon, tu peux arrêter. C’est pas mal pour un début, ça manque un peu de précision et de conviction mais c’est normal. Tu vas vite prendre de l’assurance et n’oublie pas de communiquer avec la personne que tu fouette ! » Elle reprend le martinet, s’approche de Jean, lui caresse le dos et lui chuchote « Tu te souviens du mot à prononcer ? » Jean – « Galipette ! » Elle fait à nouveau glisser les lanières sur le dos de Jean qui frissonne, puis elle fait deux pas en arrière et recommence à fouetter en augmentant progressivement la force des coups jusqu’à ce que jean prononce le mot qui va mettre fin à son supplice. Adeline est subjuguée, ce qu’elle a ressenti est encore plus fort que ce qu’elle avait imaginé dans ses rêves les plus fous. Elle avait déjà joui en regardant ce genre de scène dans des films, mais là, elle s’est mordu les lèvres pour ne pas hurler de plaisir car elle réserve cette jouissance pour le moment où ce sera Gérard qui lui demandera grâce et elle a hâte. Vanessa détache Jean, elle le prend dans ses bras, lui demande s’il va bien et, tout en lui caressant la joue, elle le flatte pour son courage, puis elle le prend par la main et le rend à sa maîtresse qui le récupère avec une grande bienveillance, l’aide à s’asseoir, elle lui fait des petites bises sur l’épaule et lui dit à quel point elle est fière de lui ainsi que d’autres mots chuchotés échangés entre eux que personne ne peut entendre. Adeline demande pourquoi tant de tendresse après cette violence. Vanessa – « C’est ce que l’on appelle l’aftercare. C’est très important car la personne qui a été fouettée a fait un effort physique et psychologique important pour se prouver à elle-même qu’elle peut se surpasser mais aussi pour faire plaisir à la personne qui la domine. La personne dominante a, elle aussi besoin d’être rassurée sur l’état de santé de la personne soumise. Là en l’occurrence, ce n’est pas sa maîtresse qui a exécuté la flagellation mais toi et moi et je peux te dire que ça a été un mauvais moment pour Sabine, d’où ce moment câlin qui va les reconstruire tous les deux. Bon je te laisse voir avec Alexis s’il veut essayer maintenant ! » Adeline comprend et elle espère que cela fera renaitre l’amour qu’elle a eu pour Alexis les premières années de leur relation, mais qui s’est effrité au fil des années et elle le voit aujourd’hui comme une chiffe molle, juste bon à regarder les matchs de foot à la télé avec une canette de bière à la main, oubliant qu’il a une femme qui a besoin de tendresse, de sexe, qu’elle existe tout simplement. Elle va le reprendre en main en soufflant le chaud et le froid, alternant le fouet et les caresses, l’autorité et la compréhension, faire en sorte qu’elle soit la principale obsession d’Alexis. Vanessa se tourne vers Karine et Gérard « À vous maintenant. Karine, est-ce que tu veux que j’apprenne à Gérard à utiliser cet objet ? » Karine – « Oui on est venus exprès sur les conseils d’un couple d’amis. Je pense que vous vous connaissez car je vous ai vu vous faire des signes ! » Vanessa – « Je peux savoir qui est-ce ? » Karine – « Keane et Janey ! » Vanessa – « Ok ! justement ils doivent venir me voir. Si jamais ils viennent pendant que vous êtes là, vous acceptez que je les fasse entrer ? » Les deux couples se concertent et acceptent. Vanessa demande à Adeline et Alexis s’ils veulent tester la technique maintenant mais Alexis préfère essayer chez eux pour se sentir plus à l’aise. Vanessa se dit que ce n’est pas grave car elle a une idée en tête. Puis elle présente aux deux couples les différents ustensiles, des plus doux aux plus durs, voir létaux s’ls sont mal maîtrisés. Ensuite elle se dirige vers un carcan sur pieds. Sur chaque pied il y a un rail coulissant avec un anneau et une goupille qui permettent de régler la distance entre les jambes du sujet et le carcan. Sabine demande à Karine de s’approcher, ouvre le carcan et aide Karine à s’y installer avant de refermer et bloquer le carcan, puis elle règle la distance des anneaux et place des chevillières aux jambes de Karine pour mettre ses fesses bien en évidence. Enfin elle soulève la jupe de Karine et la rabat sur son dos, laissant apparaître un très fin string en dentelle rose. Vanessa – « Alors Gérard, n’est-ce pas un beau spectacle que ce petit cul offert sans aucune pudeur ? » Puis s’adressant aux autres personnes présentes « Venez admirer ces deux harmonieuses collines séparées par une charmante vallée. Voyons s’il n’y a pas aussi une source dans ce paysage ! » Elle glisse sa main sur le sexe de Karine « Ah ! il y a quelque chose qui coule mais il va falloir la faire jaillir cette source ! » Elle tend son doigt mouillé et le met dans la bouche de Gérard. Karine ne peut rien voir, vu sa position, mais elle imagine tous ces gens regardant son postérieur offert impudiquement à qui veut s’en servir sans pouvoir se dérober. Cette humiliation la fait tressaillir, oui, mais de plaisir et elle sent sa mouille de plus en plus abondante et dégoulinante, ce que Vanessa ne manque pas de remarquer. Au même moment on entend frapper à la porte. « Vanessa, tu es là ? Ç‘est Keane et Janey ! » Vanessa – « Entrez je vous en prie. Nous sommes en pleine séance d’initiation avec Adeline et Alexis ainsi que Karine et Gérard. Vous vous connaissez je crois ! » Keane – « Oui mais pas dans cette situation ! » Vanessa – « Je vous rassure ils sont d’accord pour que vous soyez présents. Mais peut-être voulez-vous aussi participer ! » Keane – « Mais volontiers. On peut même leur faire une démonstration ! » Vanessa – « Voilà quelque chose d’intéressant. Mais en attendant occupons-nous de Karine ! » Keane – « Elle est magnifique dans cette position mais je la trouve un peu pâle ! » Vanessa – « On va y remédier mais on va commencer doucement. On va débuter avec une cravache ! » Keane – « Ç’est normal pour une belle pouliche ! » Ce qui déclenche des rires, même de la part de Gérard. Vanessa, cravache à la main, s’approche de Karine et commence par faire glisser le cuir de la claquette sur ses fesses, l’intérieur de ses cuisses et son sexe afin qu’elle prenne conscience de la matière de ce qui va devenir l’objet de son martyr. Puis elle tapote les mêmes parties en accélérant la cadence et la force, Karine commence à se dandiner d’un côté à l’autre au fur et à mesure que ses fesses prennent des couleurs. De temps à autre Vanessa fait exprès de taper avec la tige comme elle le ferait avec une badine, laissant une marque rectiligne et arrachant un « Aïe » de la part de Karine, puis elle s’arrête et caresse les fesses, pas par compassion, mais pour comparer la différence de chaleur entre les différentes parties tout en expliquant à Gérard chaque raison de ses gestes. Ensuite elle cible les parties les moins touchées avec la même force que si elle voulait écraser une mouche, elle s’arrête à nouveau et glisse sa main sur le sexe de Karine et dit « Ce n’est plus une source mais une résurgence ! Tu vois Gérard elle a pris autant de plaisir à être tapée que moi à la taper. Maintenant c’est à toi. Fais en sorte que ces fesses deviennent écarlates, donne-lui le plaisir qu’elle attend et prend du plaisir à le faire ! » Un peu hésitant Gérard prend la cravache et répète les gestes montrés par Vanessa. Keane demande s’il peut utiliser le matériel de la salle et Vanessa acquiesce avec joie. Il ordonne à Janey de se déshabiller, il l’attache à la croix de Saint-André, choisit un fouet à longues lanières et frappe le dos exposé devant lui avec une force suffisante pour faire gémir sa soumise. Sabine, qui jusque-là était restée inactive, armée de différents paddles, pousse Martin vers le palan, laissant Jean se remettre de sa prestation. Elle attache les mains de son mari à la barre d’écartement accrochée au palan, tire sur la chaîne jusqu’à ce qu’il soit sur la pointe des pieds et commence à le fesser avec un paddle en bois. Adeline et Alexis s’assoient près de Jean et tous trois regardent le spectacle et écoutent les claquements, les cris et les gémissements, parfois en décalé et parfois en simultané, faisant une étrange musique cadencée par la cheffe d’orchestre Vanessa.
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Par : le 11/07/25
Arno a créé sa secte dans le whyoming secret. Après avoir fait fortune dans la silicone vallée, il a voulu se retirer au calme. Il a carrément acheté une vallée entière, fait poser une clôture au début, avec un poste de sécurité gardé et lourdement armé à l'entrée. Comme cela il est peinard.  Il a créé son propre village tout en bois. Les règles de sa secte sont simples. Il est le mâle alpha et donc lui seul a le droit de baiser les femelles. Ces dernières sont sa propriété et elles  sont toutes marquees, une belle marque au fer rouge sur le cul, comme pour du beau bétail de luxe.  Et elles doivent toujours avoir le cul à l'air avec la marque bien visible. Arno aime cela, voir sa marque, son titre de propriété sur ses femmes soumises et dévouées.  Entrer dans la vallée d'Arno est un voyage sans retour. Lui seul peut en sortir. L'univers des autres membres de cette secte ce sera cette vallée paradisiaque, une cage de luxe. Une femelle qui passe la porte est aussitôt marquée et sérieusement dressée avant d'aller au village. Cela prend le temps qu'il faut. La secte est organisée en pyramide de pouvoir et Arno règne tout en haut.   Un homme ne peut pas entrer, sauf s'il est en couple. Mais à peine aura t'il franchi la porte qu'il sera castré définitivement et réduit au rang de eunuque avec une marque spéciale, exactement à la place où se trouvait sa bite. Quand à sa femme, elle sera dressée pour rejoindre le harem d'Arno, le Grand Maître. Par contre l'eunuque sera légèrement plus haut que les femelles dans la pyramide d'Arno. Il sera celui qui participe activement à leur dressage.  C'est très structuré et hiérarchisé.   Ce soir 10 juillet c'est la pleine lune du cerf. Arno va faire une virée femelles. Il va essayer de s'en taper le plus possible. Plus on baise et meilleur et costaud on devient pour la baise. Tous les mâles alpha savent cela.  Et donc Arno en a une grosse qui marche très bien et il est rarement fatigué. Avec son fric il s'est choisi les plus belles femmes, du moins celles à son goût. Les eunuques n'ont que le droit de lecher l'anus des femelles,  jamais la chatte, jamais les caresser. C'est leur maigre consolation pour avoir perdu leur penis-couilles. Une castration totale. Par contre ils peuvent donner le fouet. Et ils sont redoutables.  Les femelles qui ont fait le choix de venir vivre dans cette secte adorent les nuits de pleine lune. Elles savent qu'Arno va prendre soin d'elles et veiller à les baiser toutes.  Le mâle dominant se doit d'assumer. Le cerf brame déjà.  Ce n'est plus un gros penis qu'il a, mais une corne  un os. 
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Par : le 09/07/25
J’aurai aimé t’aimer, mais désormais tu sais Qu’aimer ce que l’on fait n’est pas toujours aimé La personne avec qui l’on part dans les méandres Des tes cris, de mes cris, que nous aimons répandre.   Tu me dis, aujourd’hui, vouloir passer un cap Avant le Tour de France, de franchir une étape. Mais je ne le peux pas, non pas par volonté Mais par amour pour toi, je ne peux pas t’aimer.   On s’est ouvert un soir, dans ce très beau café, Tu m’as offert ton corps à ton lit attaché. Tu t’es soumise à moi et nos corps ont vibré Et lorsque l’on se voit, c’est pour recommencer.   C’est une belle histoire, mais pas un beau roman. Tu fais frémir mon corps, et réciproquement. Et le Divin Marquis, du fond de son enfer, Doit sans doute applaudir en buvant du Sancerre.   Mais, vois-tu, notre histoire est bâtie comme ça : On aime se surprendre et, vraiment, ça me va. Mais j’ai bien trop à perdre à te choisir pour femme Moins souvent allumée, plus intense est la flamme.   Retiens donc cette larme, écoute-moi encore : Ce n’est pas de l’amour mais c’est quand même fort. Nos soirées et nos nuits s’envolent vers des cieux Retiens donc cette larme aux abords de tes yeux.   Petite, si tu le veux, demain, nous parlerons De notre point commun : de fouets et de bâtons. Pas sûr que ça suffise, tu viens de l’avouer Mais désormais tu sais : J’aurai aimé t’aimer.
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Par : le 08/07/25
Jubu est un petit caïd du 93. Toujours plein d'idées le Jubu pour se faire du fric facile. Il a créé un site sur le darkweb pour proposer ses services comme dresseur d'épouses casse couilles. Son slogan: ne tuez pas votre épouse, ne divorcez pas pour payer des pensions sans fins, dressez vos femmes. Avec nous services garantis.  En huit jours nous vous matons votre femme pour l'obliger à vous obéir au doigt et à l'œil.  Cinglé le Jubu ? Non, juste un opportuniste. 5000 euros le recyclage d'épouse pour 8 jours complet. Pour Jubu c'est presque cadeau comparé à la prison ou aux pensions. Alfred est terrorisé par sa femme, la très belle Brigitte aux seins lourds. C'est elle qui porte la culotte depuis le début. Alfred a peur de sa femme qui le fait ramper comme un vermisseau à la maison. Il file droit, sinon il dérouille et il sait qu'il ne fait pas le poids.  Il a contacté Jubu via son site. Ce dernier a tout organisé.  Alfred a offert une semaine de vacances à  sa femme dans un coin idyllique qu'elle ne verra jamais.  Le rendez vous est sur un parking discret. Jubu à garé son 4x4 et a empoigne Brigitte par les cheveux, l'a ligottee et jettee dans le coffre comme de rien.  Brigitte a hurle au début mais Jubu lui a fait chut avec le doigt et elle a eu très peur et n'a plus osé rien dire. Jubu porte écrit sur son front le mot terreur. Et c'est vrai qu'il est terrifiant. Brigitte a pissé dans sa culotte de trouille. Ils ont roulé un peu. Les pneus ont crisse. La portière a claqué . Une main a empoigne Brigitte et elle a reçu deux baffes. -Salope, qui t'a permis de pisser dans ma bagnole.  Brigitte était morte de trouille. Plus d'Alfred. Seule avec ce fou furieux. Elle a été conduite au garage et s'est retrouvée suspendue par les bras. Jubu l'a foutue à poil en découpant tous ses vêtements avec un gros couteau. Puis il a empoigne les poils de sa chatte et en a coupé une grosse mèche qu'il a reniflee.  - Très vraiment une salope toi, tu ne te fais pas assez ramoner.  Il a sorti un gros ceinturon de cuir et a commencé par lui frapper le cul. Et quand Jubu frappe, il ne fait pas semblant. Brigitte a hurlé,  pleuré,  supplié,  autant parler à un mur. Et elle s'est encore pissée dessus de trouille. Cette fois elle avait vraiment peur.  Puis Jubu l'a attachée à une table avec du gros chatterton. Mains et pieds liés et son magnifique cul tout rouge offert.  Et Jubu l'a enculee d'un coup. Brigitte était vierge par là.  Un coup terrible. Une douleur horrible. Et jubu a pris son pied. Il l'a baissée longtemps puis il a lâché son foutre en elle. Brigitte n'avait plus mal. Elle avait déconnecté.  Elle était devenue une autre. Plongée dans le subspace ?  Le dressage a durée une semaine. Brigitte a été fessée,  fouettée,  enculee et elle n'a plus compté.  Et surprise, au bout d'un moment, elle a commencé à prendre son pied et à jouir. C'est même devenu de plus en plus jouissif pour elle. Pourtant Jubu ne l'a pas prise par la chatte. C'est dans son contrat de dressage. Au bout d'une semaine il a reconduit Brigitte, nue avec un collier et une laisse sur le parking. Elle a retrouvé son époux Alfred, qui de son côté avait reçu des consignes strictes.  Brigitte n'a rien dit pendant tout le trajet retour. Elle est restée sage, mains sur les cuisses ouvertes. Alfred a eu envie de sa femme. Il s'est arrêté dans un petit chemin forestier et lui a demandé de s'allonger sur le capot de la voiture. Ils ont baisé comme des malades et joui très fort tous les deux. Alfred a allumé une clope. Après s'être bien vidé les couilles dans la chatte serrée de sa femme  il a eu envie de son cul. Elle lui avait toujours refusé cela. Brigitte le lui a offert cette fois sans dire un mot. Et ils ont encore joui très fort tous les deux. Enfin le couple faisait vraiment l'amour. Alfred n'a pas regretté ses 5000 euros.  Depuis Brigitte est heureuse à la maison. C'est devenue une parfaite épouse obéissante en tout et pour tout. Elle sait que si elle ne file pas droit, Jubu viendra s'occuper d'elle pour lui botter le cul ou pire,  il enverra un de ses loubards le faire à sa place. C'est dans le contrat. Alors, il plus agréable d'obéir,  surtout qu'Alfred à retrouvé toute sa virilité et la baise bien.  Il n'oublie pas de la prendre sur ses genoux de temps en temps, pour lui flanquer une bonne fessée et la sodomiser le cul bien rouge après.  Un mari qui sait donner du plaisir à sa femme est le plus heureux des hommes.       
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Par : le 04/07/25
Lorsque j’ouvris les yeux, une lumière tamisée glissait entre les lattes des volets de notre chambre. Je sentis d’abord une tension sur ma cheville droite. Je bougeais doucement le pied. Et j’entendis le cliquetis métallique caractéristique de la chaine. Et je sentis plus encore la lourdeur de l’anneau d’acier qui me retenait prisonnière.  Je souris. J’étais attachée. Mon Maitre n’avait pas oublié de m’enchainer … Un sentiment d’immense bonheur me submergeait …  Alors que je m’étais assoupie après cette nuit de sublimes découvertes, il n’avait pas seulement passer du temps à me laver avec un linge tiède parfumé à la lavande ; il ne m’avait pas seulement masser les fesses, les cuisses, la poitrine et tout le reste de mon corps d’une crème apaisante pour apaiser mes brulures et mes douleurs  ; il n’avait pas seulement veiller à couvrir mon corps d’un drap léger ; il n’avait pas seulement couvert mon visage de tendres baisers ; toutes choses que j’avais bien sûr ressenties mais qui m’avaient définitivement fait sombrer dans un sommeil profond tant j’étais vidée, brisée, bien que comblée et heureuse … non … il avait aussi pensé à m’enchainer … Symbole de sa pleine propriété sur sa femelle, sa soumise, son esclave … Malgré sa fatigue que je savais importante à cause de son travail, fatigue accentuée sans doute plus encore par nos jeux intenses de la veille, il n’avait pas oublié …   Depuis que nous vivions ensemble, ceci était devenu un rituel : être attachée à notre lit conjugal avant que je ne m’endorme … Et j’adorais cela. Chaque matin où je me réveillais ainsi entravée, une chaleur diffuse s’éveillait en moi—pas seulement dans mon ventre, mais plus profondément, dans mon âme. C’était la preuve tangible de sa présence, même lorsqu’il n’était plus dans la pièce. L’assurance, muette mais tellement puissante, qu’il me possédait, qu’il m’avait façonnée et acceptée telle que j’étais : vulnérable, offerte, intensément soumise, mais tellement fière d’être sienne … Tellement heureuse de lui être … attachée … Je restais immobile, savourant la morsure douce de l’acier contre ma peau. Je passai mes doigts sur la chaîne, la sentant froide, solide, inébranlable. Elle m’apaisait. Elle me recentrait. Dans le monde extérieur, j’étais forte, décidée, indépendante. Mais avec lui, et plus encore ici, dans notre chambre, je devenais l’essence même de l’abandon. Et c’était là, dans cette vulnérabilité sacrée, que je trouvais ma plus grande force. Je respirais doucement, les yeux mi-clos, bercée par les bruissements presque imperceptibles de la pièce. Le souffle régulier de mon Maître, tout près de moi, résonnait comme une douce musique. Je tournai très légèrement la tête. Il dormait encore. Paisible. Sa main, puissante et ferme, même dans l’abandon du sommeil, reposait sur le drap, non loin de mon ventre. Je n’osais pas bouger davantage. Je ne voulais pas troubler ce moment. Il m’avait tant donné. Je voulais simplement être là, à ses côtés, gardienne silencieuse de cet instant précieux. Mon regard glissa lentement sur la chambre, notre chambre. Ce sanctuaire de nos jeux, de notre amour si particulier, si profond, si vrai. La lumière tamisée dessinait des ombres douces sur les murs. Je vis d’abord la commode noire. Massive. Majestueuse. Je savais ce qu’elle contenait. Chaque tiroir renfermait des secrets de douleur et de délices. Des instruments froids qui savaient réveiller en moi les plus brûlantes chaleurs. Les martinets, les cravaches, le fouet — chacun avait sa voix, sa musique, sa danse sur ma peau. Mon Maître savait en jouer comme d’un instrument sacré. Il ne frappait pas. Il sculptait. Il écrivait sur moi des poèmes de feu, de discipline, de passion. Moultes autres petites instruments de douleur et de plaisir y étaient rangés avec soin : des pinces, des boules de geisha, des godes de tailles variés, des plugs anaux, des aspirateurs pour mes tétons et ma chatte, des sangles de cuir, des cordes de taille et de couleur diverses, … Un peu plus loin, le banc. Je frémis rien qu’à le regarder. Combien de fois m’y avait-il attachée ? Jambes écartées, dos cambré, offerte comme une bête à dresser. Là, il m’avait brisée. Pour mieux me reconstruire et m’élever. Là, j’avais pleuré, crié, joui, remercié. Là, il avait fait de moi la femme que j’étais aujourd’hui. Mon regard s’attarda ensuite sur la cage d’acier noir. Assez grande pour que je puisse m’y lover. Mon cœur se serra d’émotion. La dernière fois que j’y avais passé la nuit, il m’avait glissé une couverture douce et un bol d’eau. Et il m’avait regardée longuement avant de refermer la porte. Il ne m’avait pas punie ce soir-là. Il m’avait simplement regardée comme une œuvre d’art qu’on expose. Et moi, j’avais trouvé une paix étrange, animale, dans cet enfermement choisi. Le fauteuil. Son fauteuil, couleur moutarde. Mon cœur se serra de nouveau, mais d’un amour silencieux. Là, il lisait souvent. Et moi, nue, soumise, j’aimais m’étendre à ses pieds. Poser ma tête sur ses genoux. Sentir sa main caresser distraitement mes cheveux. Être là, simplement. Silencieuse. Heureuse. Sa chienne, sa complétude, sa présence fidèle. Et puis il y avait les chandeliers. Leurs flammes dansaient souvent le long de mon corps. La cire fondue me brûlait doucement ou plus durement. Elle traçait des chemins de feu sur ma peau tendue. Je fermais alors les yeux, retenant mes gémissements, acceptant le rituel. Chaque goutte était une preuve de sa volonté. De mon obéissance. Il sculptait son œuvre d’art, son chef d’œuvre comme il disait … Et le panier. Oui, ce simple panier. A ma taille. Tapissé de fourrure. Je m’y glissais parfois sans qu’il ne me le demande. Le panier de sa chienne. Mon panier. Enfin, mes yeux rencontrèrent les murs. Ces tableaux de femmes dénudées, élégantes, sensuelles. Certaines semblaient m’observer, complices. D’autres semblaient soumises elles aussi, enchaînées dans un abandon éternel. Et puis il y avait cette vitrine et les figurines de manga et les déesses grecques. Fantasmes et mythes mêlés. Elles étaient là pour nous rappeler que la beauté prenait mille formes — et que le désir, lui, n’avait aucune limite. Certaines étaient dans des poses d’une indécence jouissive. Ainsi était notre chambre, notre nid d’amour et de soumission. Tout y respirait notre monde. Je m’y sentais divinement bien. A ma place. Aux cotés de Lui. Mon Maitre. Mon Homme. Mon Tout. A ma place. J’entendis l’horloge de notre salon sonner 8h00. Il était temps pour moi de réveiller mon homme. Lentement, je me glissais sous les draps, me faufilant jusqu'à son bas-ventre. Mon souffle effleura sa peau tiède. Sa virilité encore endormie se réveilla au contact de mes lèvres sur son membre sacré. Je commençais par de légères caresses buccales. Presque des baisers. Sur sa queue endormie. Sur ses couilles chaudes et pleines. Puis ma langue traça des courbes lentes sur son sexe et ses bourses. Je le sentis frémir, soupirer. Il se raidit. Sa chaleur augmentait sous ma langue. J’ouvris les lèvres et le pris en bouche avec une lenteur délibérée. J’accueillais chaque millimètre de lui en moi, savourant la montée de sa tension. Ma main caressant ses testicules avec déférence. Ses doigts se glissèrent dans mes cheveux. Il n’ouvrait pas encore les yeux, mais son corps réagissait pleinement. Il guida mes mouvements, imposa un rythme plus profond. Ma gorge s’ouvrit. Je le servis avec ferveur, le suçant avec dévotion, jusqu’à perdre la notion du temps. Je sentais ma salive couler sur sa queue devenue dure comme du béton … Ses gémissements se firent plus rauques. Sa prise plus ferme. Je sentais la montée, l’inévitable tension vers l’orgasme. Il s’enfonça plus loin en moi. Plaquant ma tête sur son ventre. Il était totalement en moi. Et puis, dans un râle profond, il s’abandonna. Son plaisir jaillit en moi. Chaud. Puissant. Epais. Je le recueillis avec fierté, gardant mes lèvres fermées pour ne pas perdre la moindre goutte de ce nectar sacré. Après quelques temps, il posa alors ses mains de chaque côté de mon visage, me caressa les joues du bout des doigts. Et je l’entendis murmurer ces mots que j’attendais avec impatience : « Avale, ma soumise ! » Je le fis sans attendre. Dégustant avec gourmandise cette offrande matinale. Puis il m’attira à lui. Il m’accueillit de ce sourire qui me faisait devenir comme une poupée de son… Et il m’embrassa … Longuement. Tendrement. Nos souffles se mêlant dans une étreinte à la fois douce et brûlante. « Bonjour mon amour » me souffla-t-il au creux de l’oreille « Bonjour mon chéri, bonjour mon Maitre » lui répondis-je avec les yeux plein d'amour et de dévouement   Illustrations: Dessin d'Erenish
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Par : le 02/07/25
  Bonsoir Reine sublime, Est-ce que je peux me permettre de Vous envoyer quelques photos qui peut-être feront naître en Vous le goût de certaines pratiques ? Humblement… Dans cette position, le soumis est totalement offert à sa Reine. Outre l’humiliation de lui montrer son trou du cul, il s’offre totalement aux coups de cravache et à l’énergie sadique de sa Reine.  Si la Domina a été assez cruelle pour l’attacher, il ne peut pas se débattre et échapper à la douleur qu’elle lui inflige. Parfois, il gémit et supplie la femme sublime à laquelle il s’est offert. Celle-ci peut lui enfoncer ses chaussettes ou sa culotte dans la bouche pour le faire taire.   Remarques annexes : Les marques qu’il garde après sur son cul, sont un peu comme une variante de la cage de chasteté, même si cela ne l’empêche pas de se branler comme un forcené entre deux séances en pensant à la Maîtresse qui lui a détruit le cul.   En effet, s’il ne peut pas se passer de séances avec se Reine, alors, il est condamné à ne plus avoir de relations sexuelles avec une autre femme qui risquerait de découvrir les traces de cravache laissées sur son cul et ses cuisses.   On peut se demander quel choix finirait par faire un soumis cravaché, un chien qui rampe devant sa Reine et lui lèche les pieds, s’il avait à choisir entre celle-ci et une bourgeoise qui se contente d’écarter ses cuisses pour se faire pénétrer. Et aussi : J’ai aussi besoin de Vos pieds de jeune Reine. Je suis très attiré par eux. Après tout, c’est la seule partie de Votre corps à laquelle j’ai droit. Ça rend cette situation excitante, frustrante, délicieuse et fantasmatique. Ça accroît Votre charisme ! La première fois, Vous m’aviez longuement donné Vos orteils, la plante de Vos pieds et Vos chevilles. J’avais dû les embrasser,  les lécher, les sucer… sous Vos coups de cravache et de fouet.  Vous m’avez caressé le sexe avec Vos pieds, c’était génial.  Et Votre imagination sadique a inventé pour moi un supplice que je n’avais jamais subi, Vous m’avez cravaché la plante des pieds. C’était incroyable !
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