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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Que de temps et d expériences passées depuis ma première branlette d adolescent pré-pubère un soir seul dans ma chambre.
D extrêmement timide à mes débuts je suis passé, au fil de mes expériences à l homme plein d assurance que je suis aujourd hui.
Des femmes, j en ai connu dans ma vie , beaucoup, j ai eu très tôt l avantage de leur plaire ce qui m a grandement facilité la vie je dois bien l avouer.
De curieux je l ai toujours été et ce même à mes débuts , mon attirance pour le sexe et tous les plaisirs qui en découlaient ne s est jamais démenti bien au contraire allant jusqu à multiplier les expériences afin d en découvrir chaque jour davantage.
Et plus je faisais de découvertes plaisantes plus cela m excitais et m encourageais à aller de l avant.
Au fur et à mesure de mes rencontres et devant le succès rencontré, j en demandais chaque fois un peu plus , ce petit plus qu on me refusait guère tant les plaisirs étaient bien au rendez-vous.
Mais pour moi mon plaisir est et a toujours été celui de ma partenaire, il n y a rien de plus enivrant à mes yeux que d entendre une femme prendre du plaisir , petit à petit cela devient comme une drogue .
Chaque femme a sa propre façon de l exprimer , certaines juste dans un souffle, seul leur corps montrant son expressivité dans un élan de soubresauts non contrôlés, d autres plus expressives laissant échapper quelques petits cris bienvenus dont elles essayent d en maîtriser l intensité et enfin les plus plus démonstratives, celles dont bien des années après l on se souviens encore, qui hurlent leur plaisir , hurler est bien le bon mot, et même quelques perles rares qui allient hurlements et soubresauts violents non contrôlés allant jusqu à se cogner dans presque tous les recoins et ou meubles de la pièces tant (j exagère très peu) elles sont incapables de se maîtriser.
La première fois qu on entent hurler de jouissance une femme, le premier réflexe est de lui mettre la main sur la bouche afin d en diminuer le volume, pensant de suite aux voisins et à leurs futures plaintes, puis après avoir acquis une certaine maturité due au contact régulier de femmes ayant cette particularité on se surprend à vouloir la faire crier plus fort encore pour ainsi le lendemain et les jours suivants croiser ses voisins la tête haute tel un gladiateur entrant dans l arène, et aussi ses voisines elles plus qu envieuses bien que se refusant à le montrer... Comme quoi les hurlements de plaisir de votre partenaire vont vous procurer certes un grand plaisir immédiat mais aussi qui devrait durer plusieurs jours voir semaines tant les regards que les gens poseront sur vous vous amuserons.
Femmes je vous aime comme l a si bien chanté Julien Clerc , j ai eu la chance de rencontrer des femmes merveilleuses, délicieuses, passionnantes, attachantes,
J ai longtemps chercher la femme parfaite ,celle qui me correspondrait totalement qui comme chacun le sait n existe pas tout comme l homme parfait d ailleurs.
On m a souvent prêté plus de relations que je n en ai eu en réalité, me gardant bien de démentir telle ou telle affirmation car servant à ma cause lol.
Petit à petit mes désirs et ou orientation de domination se sont fait de plus en plus présents, allant presque à devenir une obsession, j ai donc orienté mes recherches dans ce sens et j ai eu la chance encore une fois de rencontrer des femmes qui avaient les mêmes aspirations que moi dans ce domaine si particulier parmi lesquelles certaines avaient déjà eu des expériences BDSM et d autres étaient de fait réellement soumises.
Grâce à mon imagination débordante et bien qu étant relativement novice dans ce milieu, aucune d elles ne s est offusquées de mon manque d expérience, et il m a fallu peu de temps pour en comprendre les effets bienfaiteurs que ceci pouvait apporter dans une relation.
Bien qu appréciant de plus en plus les relations D/S , j alternais durant des années les relations "vanille" avec celles bdsm, que voulez vous, le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas et lorsque j étais en mode "vanille" au bout de peu de temps, a chaque fois j ai essayé d éduquer l autre pour l amener vers cet univers dont bien qu amoureux d elle je ne pouvais masquer davantage et bien que j ai connu quelques belles avancées plutôt spectaculaires avec certaines, elles n en avaient hélas pas l esprit , beaucoup trop de contraintes souvent incontournables ont fait que ces relations se sont toujours soldées par un échec, car finissant par me lasser je les quittais. J ai souvent fait souffrir je le sais et le regrettes vraiment.
Et des souffrances après le décès de ma chère Isa j en ai infligé plus que de raison.
Multipliant les rencontres je rompais des que je sentais poindre les prémices de quelques sentiments forts et ou l amour, que se soit de leur coté ou bien du mien.
J ai ainsi gâché quelques belles relations avec des femmes dont leur investissement , leur amour ne méritait pas pareille sanction .
Il m a fallu du temps, plusieurs années avant qu enfin je m apaise et retrouve en moi cette tranquilité d esprit .
Maintenant au jour d aujourd hui ,oui je me sens prêt , prêt pour explorer, vivre, et découvrir sereinement, à deux , ce monde merveilleux qu est le BDSM
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Le ruban de l'autouroute semble interminable. Les phares trouent la nuit avec ceux des autres voitures, voisines et compagnes de route éphémères. Il rongeait son frein depuis si longtemps, et aurait volontier mordu pour que le Sablier de Chronos s'écoule plus rapidement. Mais il a fallu faire preuve d'une impitoyable patience.Le village est endormi. Pas un bruit. Il l'appelle en lui envoyant un message afin qu'elle sorte et qu'elle le découvre. Il avait changé depuis la derniére fois qu'il s'était vu. Déjà, il n'était plus le même... tellement de choses avaient changé, évolué, ... voir chamboulé.Elle sort. Moment magique de retrouvailles, tant attendues. Moment de douceurs et de tendresses, échanges de regard; ils mangent ensemble et lui se détend. De la route, certes, mais de la suite. Leur première rencontre était la découverte, mais il sait qu'un grand pas va etre fait. La base de leur rencontre était le BDSM. Notion connue par Lui, mais uniquement en virtuel. Jamais de réel, que des discussions en tchat, forums, ou la lecture de livres et articles ou le visionnage de films ou clips. Ce monde correpond à ce qu'il rêve depuis plus de 10 ans, mais il est toujours resté à l'état de fantasme, d'imaginaire. Et il est à 2 doigts de concrétiser cela.Ils en avaient parlé longuemment avant. Il lui avait exprimé ses gouts, ses attirances, ses espérances, mais aussi ses doutes et son point de vue sur cette passion et le role du Dominant, à ses yeux. Le Dominant, pour Lui, est la personne privilégiée qui peut tout faire de sa Soumise. Mais cela signifie qu'il se retrouve, sous ses mains, avec un corps donné, offert, inoffensif et terriblement vulnérable. L'Ame aussi lui est offert. Quelle responsabilité de se retrouver en quelques secondes avec Tout Ca dans ses mains, soumis à ses Envies, à sa Merci. Ce concept prend une toute autre tournure quand ce moment approche .... C'est un peu comme le plongeur qui découvre pour la premiére fois le grand plongeoir, en vrai et plus en photos.Elle l'avait rassuré, calmé ses doutes. Et puis, ce n'etait pas la premiére fois qu'il se voyait. Mais un grand monde inconnu se dessinait. Lui qui ne connaissait ni ses réactions, ni celles de sa Soumises. Allait-il être à la hauteur et pourrait-il prolonger ce rêve qui a débuté merveilleusement bien ? Elle avait beau le rassurer, il était inquiet. Au fond de Lui, il n'oubliait pas une chose. Il n'y avait que cette petite crainte du pas à faire pour que sa personnalité BDSM ressorte. Comme le plongeur qui sait sauter et nager, mais qui lui manque la petite impulsion pour se jeter à l'eau et nager comme un poisson. Il connait son rôle et veut le jouer. Rôle qu'il veut jouer et convoiter depuis si longtemps; il l'a. Il a ce rôle. Mais ce n'est pas sans émotion qu'il s'assied dans le canapé et appelle sa soumise pour qu'elle le rejoigne. Il la fait mettre à genoux devant Lui. Il pose sa main sur sa joue et améne sa tete contre sa cuisse. C'est une caresse riche en émotion et si intense qu'il sent lui même battre son coeur. La tête de sa Soumise sur sa jambe, appuyée pas sa propre Main ... Quel geste riche en symbolique ! Puis, il lui offre un peignoir afin qu'elle n'est plus froid chez elle. Sa Soumise n'est pas qu'une simple soumise, un objet de désir; il tient par dessus tout à son bien-être, son bonheur. C'est ainsi, pour lui, qu'un Dominant vit avec sa Soumise. Elle lui offre son Corps et son Ame, a Lui de Veiller sur Elle et à son bonheur.Cassé par le voyage, et affectionnant particuliérement les massages, Il va prendre une douche avec elle, Lui demandant de le masser le long de la colonne. Le voyage a été épuisant et il l'a mérité.Enfin, encore un petit moment de complicité quand ils se retrouvent tous les 2 dans leurs peignoirs respectifs, à se blottir l'un dans l'autre pour se réchauffer.Le moment tant attendu approche, mais elle fait durer en Lui demandant de s'allonger pour lui offrir un autre massage, fortement apprécié. Il ne s'en lasse pas et se détend intégralement.Enfin, les objets du désir, fantasmés sont sortis. Il les prend en main, les teste sur Lui. C'est donc ca, en vrai. Ca fait donc ca, en vrai. Elle l'avait rassurée sur de nombreux points, dont leur utilisation. Il commence alors doucement, demandant a sa soumise son ressenti. Trop fort ? pas assez ? Il jauge, ajuste. Mais trés rapidement, son esprit réfléchi se détend et est progressivement remplacé par celui qui était enfermé jusqu'à présent. Ces objets de fantasme deviennet des jouets, des instruments de plaisir pour le Sien et ceui de sa Soumise. Il prend ce plaisir intense de la voir sursauter, gémir sous ses mains et prendre du plaisir.Il joue, il laisse parler son Coeur de sadique, son imagination; il joue avec les réactions de plaisir de sa Soumise; il joue a faire monter le plaisir et le désir de chacun d'eux. Il joue. Ces gestes qu'il appréhendait il y a encore seulement quelques heures sont devenus naturels et déconcertants en plaisir. Quel bonheur intense de pouvoir manier cette cravache qui se balade partout sur Elle, lui arrachant des cris et gémissements de plaisir. Quel bonheur de la fouetter avec le martinet en laissant parler ses sentiments. C'est un véritable soulagement pour Lui qui craignait ce moment de passage au réel. Il est à présent comme le poisson dans l'eau. Une véritable délivrance s'est emparée de Lui au moment même où une étrange agréable sensation de légèreté et de bonheur s'empare de Lui. C'est un moment unique que cette premiére fois. Il est là, sa soumise sous ses mains. Elle s'abandonne à Lui, à ses mains, a ses claques, coups, fessées, toutes ses volontés. Moment délicieux que ne peuvent égaler nul autre cadeau. Recevoir ainsi le Corps et l'Ame de sa soumise est d'une valeur inestimable qu'il s'applique d'honore en faisant rougir et chauffer cette douce peau, perturbant les sens, usant tant qu'il veut de la cravache et du martinet.Le jeu est si délicieux qu'il prend plusieurs formes. Il se laisse aller a tester autres chose. La curiosité d'en savoir plus, mais le bonheur de pouvoir toucher enfin du réel le pousse à aller un peu plus loin, a tester d'autres materiels. Mais il restera là. Le moment est déjà intense et magique. Ils sont comblés et partagent enfin pour de vrai leur passion, cette passion qui les a fait tchater, telephoner, discuter, se rencontrer, puis, s'aimer.L'aube ne tardera pas a se lever quand ils s'arrêtent, surpris du temps qui est passé si vite mais ô combien unique et délicieux.Retrouvant un moment de tendresse amoureux, ils s'endorment ensemble, emportés par des rêves d'espoir, de plaisir, d'avenir, de bonheur partagé vécu et à vivre prochainement.Il n'est de plus beaux rêves que ceux qui deviennent réalité. Ils sont comblés, heureux d'avoir avancé sur Leur Chemin à Eux Deux, heureux d'avoir vécu ce premier jeu ensemble. Ces 2 jours exceptionnels passent sous un ciel sans nuage, garnis de moments de rire, de tendresses, de partages, de complicité, de petits gestes, de bonheur.Il a envie d'aller loin avec Elle. Il sait, et Elle aussi, que leur Route ne fait que commencer. Lui sait que cette route sera particulière. Ayant horreur de voir des aiguilles, ou autres machins de ce genre, rentrer dans la peau, il se surprend à choisir et voir la pose des nouveaux piercings aux tétons d'Elle. Il se surprend aussi à vouloir, en toute sincérité, assister à la création de la suite du tatouage de son Bijou.Beaucoup de choses ont changé en Lui depuis Leur rencontre. Il sait que ce n'est pas fini. Par la tendresse et le fouet, par les calins et la cravache, par les petits gestes d'affection et les cordes, par les moments de complicité et de Domination , par les rires et les cris, Ils s'aiment tous les 2 et peuvent vivre leur passion intensément et librement.Mais le Sablier coule toujours, et vient le moment pénible de se séparer. Torture commune subit par tous les 2, mais moment aussi unique où chaque mot, chaque phrase a une valeur inestimable pour l'oreille de l'autre.Mais encore plus fort que les mots ou les caresses intenses et désespérées : le regard. Ce regard qui traduit toute la tristesse de la séparation, mais tout l'espoir de se retrouver rapidement. Ce regard, à la fois celui du Dominant et de l'Homme, de la soumise et de la Femme qui vient taper le Coeur pour lui rappeler qu'un autre Coeur bat aussi pour lui.Les yeux pleins d'étoiles et d'emotion, le Coeur rempli d'Amour, dans un Esprit nouveau et libéré, il reprend le volant sur ce long ruban qu'il espére voir fortement réduit.En attendant, ils se reverront trés bientot pour vivre leur Amour 2 semaines d'affilées....Je t'aime....
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Arrivé devant chez toi et à peine descendu de la voiture je t ai envoyer un sms,
Ce sms que tu attendais je le sais avec beaucoup d impatience car il était le signal du début du passage du virtuel au réel
Je te donnais cinq minutes , pas une de plus pour te préparer et te mettre en place avant mon entrée chez toi, dans ton univers car c est bien ainsi que tu l avais voulu, au moins pour la toute première fois.
La veille au soir je t avais envoyé un mail détaillant chaque point et chaque détail de ce que j espérais de toi, et je sais que surprise tu as dû l être car bien que tu avais une petite idée du scénario que tu espérais, ainsi tu me l avais confié à plusieurs reprises essayant par là même d induire mon choix définitif, celui que je t ai envoyé ne correspondait pas et j en avais le sourire aux lèvres à ceux qui t avais tant plu.
Une semaine auparavant je t avais envoyé plusieurs "petits scénarios" concernant notre 1er rendez-vous parmi lesquels deux ont retenu toute ton attention, tu les avait trouvé tous très excitants mais quelque peu trop osés ou trop hard pour toi ou demandant de toi une implication que tu n étais pas sure de pouvoir accomplir du moins ce jour là.
Pour pimenter un peu la chose je tai dit dès le début que ce serait moi qui choisirai le scénario de cette première rencontre parmi tous ceux que je t enverrai et que les autres scénarios n étaient là que pour t indiquer ce que nous ferons par la suite, ainsi tu pourrais commencer à te préparer doucement et mentalement à ce qui devrait t attendre dans les prochaines semaines, mois.
D accord tu l as été de suite, excitée à l idée de ne pas pouvoir choisir celui qui pimentera cette rencontre , même si au fond de toi tu l aurais quand même souhaité t évitant ainsi cette longue attente faite d incertitude quand à mon choix final.
Les cinq minutes s étaient écoulées et c est le sourire aux lèvres que je montais les escaliers menant à ton petit chez toi.
Arrivé devant la porte je l ai trouvé entrouverte, comme convenu et après l avoir poussé légèrement je te découvrais enfin.
Tu étais debout face contre mur, je suis resté ainsi a t observer quelques minutes, sans un mot, sans bouger puis je me suis approché de toi , tu avais les yeux bandés, les mains menottées dans le dos , les jambes écartées, tu étais habillée d un chemisier transparent sous lequel je voyais très bien tes seins lourds se soulever au rythme de ta respiration , hummmm vue très excitante , et pour le bas une toute petite jupe courte que tu avais relevé afin que je puisse voir d emblée la naissance de tes jolies fesses à peine couverte d un joli tissu qui les rendaient encore plus excitantes.
Ton visage était maquillé a outrance te donnant l impression d être une femme facile, ce que tu n étais de loin pas.
Ce contraste ainsi que ta tenue on ne peut plus osée te rendait encore plus excitante, plus désirable...
Je m approchais tout près de ton oreille et d un chuchotement te dis :
< dis le moi enfin petite brune>
Tu hésitais quelques secondes, je l ai bien noté ,tant l enjeu était important.
Tu étais en passe de franchir cet obstacle que représentait cette barrière ,plus psychologique qu autre chose qui t avais maintenue dans une frustration que tu ne supportait plus ,tant tes désirs de soumission réelle se faisaient présents, pesants , cette barrière que tu n avais fait qu enjamber jusqu à présent et bien qu attirée par le monde qui se trouvait de l autre coté tu avais attendu longtemps m avais tu dit car il te fallait d abord trouver le guide qui saurai te diriger et t aider à aller de l avant dans cette exploration.
Puis d une voix décidée sans aucune hésitation tu me dis < Monsieur, je suis à vous , toute à vous , veuillez accepter ma soumission envers vous comme une preuve que vous êtes bien celui qui me guidera , me dirigera, et m éduquera dans la nouvelle vie que j ai choisi .
Ce fût le début d une longue, passionnante et excitante histoire.......
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La fin d'un cycle, et le début d'un autre.
Déchéance et rédemption.
J'étais très amoureux de cette femme.
Elle avait été ma soumise pendant 4 mois, avions vécu une histoire de couple pseudo-vanille, après, pendant 2 ans.
Elle m'avait rendu mon Collier, mais avec le recul, aujourd'hui, je me dis qu'elle était encore ma soumise, sauf que je ne le voyais plus.
Nous nous quittions en nous déchirant 3 fois par semaine, en moyenne.
Pathétiques.
Elle me quittait souvent, avec un discours humiliant à mon endroit (mon envers ?).
J'étais amoureux.
Un jour je l'ai quittée. Sans appel.
La garce a tourné dans mon quartier, m'a trouvé, emboîté le pas.
J'ai essayé de la semer, fait des tours de pâté de maison, accélérant aux coins des rues.
Rien n'y fit.
Comme j'essayais de trouver refuge en ma grotte, elle a réussi à glisser un pied dans ma porte. Est rentrée chez moi par la force.
Une fois à l'intérieur, elle a résisté à mes injonctions verbales de quitter les lieux.
Devant son refus, j'ai essayé de la foutre dehors, manu militari.
Le pugilat qui s'ensuivit ne tourna pas en ma faveur :
Je sortais de chez mon ostéo, mon corps était fragile.
La Salope mesurait 1m80 (enfin, c'est ce qu'elle dit à qui veut l'entendre, en réalité c'est 1m78 1/2) pour plus de 80 kg. Et une Bête animée par la Rage.
La gifle était pour moi une limite très dure.
Pas question de frapper quelqu'un, et encore moins une soumise, au visage.
J'ai vécu une relation vanille avec une femme qui m'a donné 2 enfants. Et en 20 ans de vie commune, nous nous sommes donné 1 gifle chacun.
Méritées. Pour elle comme pour moi.
Je ne suis pas un homme violent.
Et là, le Diable me pardonne, ou pas...
La gifle est partie sur sa joue.
Pas une beigne, non.
Une gifle.
D'autant plus mesurée que je connaissais ses problèmes dentaires.
Elle a tendue l'autre joue, la conne, et en a pris une 2ème.
Elle a demandé "encore".
S'est pris un aller-retour.
Cela faisait 4.
Nous nous sommes regardés, elle a abdiqué.
Le pugilat a repris pour qu'elle sorte de chez moi.
Elle avait réussi à me rendre fou, hors de moi, d'une violence que je ne me connais pas.
Nous étions au sol, je lui ai donné 4 coups dans le gras de la cuisse.
4 droites : "SORS-DE-CHEZ-MOI !!!!"
La Furie s'est mise à hurler :
"BAISE-MOI ! BAISE-MOI CONNARD ! JE MOUILLE PUTAIN ! BAISE-MOI !".
Sauf que moi, je ne bandais pas. Mais alors, pas du tout.
J'ai appelé les flics. J'avais peur.
Elle est partie.
Le lendemain, je suis allé poser une main-courante.
Quelque mois après, j'ai rencontré une autre personne, une belle personne. Une très belle personne.
Férue de gifles.
J'ai eu du mal la 1ère fois. Comment la gifler ? Elle me faisait sentir si gentiment qu'elle aimait ça...
Et puis, elle m'a fait comprendre la puissance furieusement érotique de la salade de phalanges.
C'est devenu notre préliminaire.
Je la giflais, jusqu'à ce qu'elle pleure.
Et je léchais ses larmes.
Ce n'étaient pas des larmes de tristesse, non.
Un jour, je lui ai demandé de se charbonner les yeux comme une pute, comme ma pute.
Je l'ai giflée, elle a pleuré.
Magique, émouvant et beau.
J'ai fait un portrait d'elle, les yeux humides, le rimmel sur les joues.
Un faible sourire sur ses lèvres.
Et ce regard.
Ce regard.
Et mon Collier à son cou.
Je ne regrette rien.
Seuls elle et moi avons vu cette photo. Ou presque.
Vous ne la verrez pas.
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De la Femme Dominatrice....
Je sais que je vais "ramasser grave", mais m'en fout...
Femme Dominatrice disais je ...
Je pense que cela ne s'improvise pas. Comme on ne s'improvise pas "soumis". J'en ai cotoyé, j'ai été aux pieds de certaines. J'ai pu mesurer certaines fois leur grandeur d’Âme (et à chaque fois, j'ai retrouvé la FEMME, fragile, mais si forte, tellement plus forte que nous... respect, il n'y a pas photo...) ,mais souvent leur bassesses. On peut avoir des tendances dominatrices, et être très loin de cette stature... A des années lumières.
Et je ne veux pas qu'a ce stade, vous me taxiez de partialité.
Une Dominatrice a une hauteur de vue, une classe, une prestance, devant lequel le soumis ne peux que s'incliner. Et ne venez pas me dire que je suis dans un monde de bizounours, comme j'ai entendu récemment. Une Dominatrice ne s’arrête pas à ça. Elle EST. Point.
Le soum doit se fonder dans les pas de sa Maitresse, œuvrer pour son plaisir. Ne pas penser que c'est à sens unique. Maitresse est là, qui veille sur son soum, qui va l'emmener plus loin, qui va lui apporter (un peu) ce qu'il attend, mais encore plus loin, vers des domaines qu'il ne soupçonne même pas.
Non, pas de récriminations du style, je rêve, je suis à l'ouest , nul, j'y connais rien etc, je sais que vous etes plus affutés pour ça que moi...
Dans cette relation, un mot et un seul doit émerger: Communication.
Parole, dialogue, échange, appelez ça comme vous voulez. Mais les yeux dans les yeux, bugne à bugne... Pour avoir les intonations de la voix, les nuances dans les yeux, les frissons de la relation en LIVE. Reprendre ses propres erreurs comme un boomerang, DIRE ses frustrations,recevoir en pleine face ses propres insuffisances... Parler... Avancer, progresser vers l'autre....
Mais une telle relation reste , pour moi "transitoire", je veux dire que ce moment reste exceptionnel, car la vie, les emm... vous dezinguent rapidement. Et ceux qui arrivent à vivre une relation " long shot" sont pour moi des extraterrestres.
Certaines se reconnaitront ... Maitresse Marika, qui ne doit pas etre sur ce site, Maitresse Ophélie, qui hélas, n'est plus de ce monde... ( cf Cactustory, idem).
Bon, je m'égare.
Dominatrice, disais je....
Pas de gestes "grandiloquents", de pseudos coups grand guignolesques....
Pas d'injures déshonorantes ( bon, certains aiment, respectons la diversité)), juste un geste du doigt, impérieux, qui vaut toutes les paroles...
Mais aussi une tendresse, une , comment dirais je?, indifférence mais " je suis touchée que mon soum ait pensé à ça"...
Et un merci... Attention, pas merci...merci. Un remerciement par oserai je dire une "amoureuse sévérité" qui va encore resserrer les liens ( ben wi on ne s'en sort pas) entre Tori et Uke....
Alors , je fatigue de vivre des choses avec des "impostrices????
Pour le moment, dans ma vie, la seule chose qui ne trompe pas, c'est la corde. Pas ces pseudos dominas qui cachent leur propre insuffisance derrière tellement de paravents.
La corde. Elle qui m'envoie si haut, qui me fait tant décoller que j'en perd conscience...
Elle qui ne trahi pas, qui juste serre et fait voyager.
Soul...
Feel.......
& Ropes ...... Just Kinbaku !
Vous reconnaitrez cette devise, elle n'est pas de moi... Mais elle est tellement vraie.
On dit qu'il faut regarder le verre à moitié vide ou à moitié plein... (dur quand on est " presbyte" comme j'ai entendu..)
La corde me fait remplir le verre, une Maitresse me le fera déborder...
Mais une MAITRESSE.
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Nous nous retrouvons à la terrasse d'un café.
Elle sort mon Collier de son sac à main, le passe à son cou. Nous nous regardons.L'instant est suspendu.
Je scelle le Collier, la petite pièce aimantée vient se loger à sa place. Clic.
- Aujourd'hui tu vas pisser pour moi, dehors.
- Je ne vais pas y arriver, Monsieur.
- Tu y arriveras.
Nous partons nous promener un peu au hasard, nous arrêtant de temps en temps quand un endroit me semble propice à une miction, suffisamment peu fréquenté pour ne pas choquer d'éventuels passants qui n'ont pas demandé tel spectacle.
Mais à chaque fois, rien ne vient.
Il faut dire que la garce a une énorme vessie, et ça je l'ai appris plus tard.
Pouvant passer 3 jours sans uriner, elle était allée consulter un médecin qui lui avait diagnostiqué... juste une vessie de compétition, hors catégorie.
Rien ne vient.
Ne voulant pas bloquer la docile, me vient alors une idée.
Nos pas nous avaient menés sur les quais.
Et là, à cinq minutes de marche, je connais un endroit secret.
Nous allons jusqu'au pont. Comme un passage magique, un petit portillon avec une poignée, qui s'ouvre, entrez, c'est ouvert...
Une petite échelle.
Une plateforme sous la pile du pont.
Le fleuve laisse couler ses eaux grises sous nos pieds, loin dessous notre plancher grillagé.
Au loin, des voitures, des gens, tout petits.
La sensation d'être en poste d'observation, et de ne pas pouvoir être vus.
- Pisse maintenant.
Le port de la non-culotte étant de rigueur, elle n'a qu'à soulever un peu sa jupe et s'accroupir.
Mais rien ne vient.
- Met-toi à genoux, ouvre ma braguette et sors ma queue.
Je la prends par les cheveux, et je pisse, sous son nez.
Ses yeux, à quelques centimètres à peine de mon sexe gonflé de désir, ne perdent pas une miette du spectacle.
- C'est à toi maintenant.
Elle s'accroupit.
Les secondes passent.
Une goutte.
Les secondes passent encore.
Trois gouttes.
Et les secondes passent.
Puis comme une digue qui cède,
l'eau relâchée soudain du barrage inonde la vallée.
Un flux de vie, un flot de furie qui jaillit avec une puissance et un déferlement inouïs.
Et elle pisse, et elle pisse, et elle pleut par trombes à faire déborder le fleuve qui coule en bas.
Et c'est interminable, et ça n'en finit pas,
le jaillissement ne faiblit pas et dure,
encore
encore
encore.
Combien de temps cela peut-il durer
encore ?
Après quelques siècles, l'ouragan finit par se calmer.
Trois gouttes perlent.
Elle a réussi.
Ils s'aiment.
Dessous, le fleuve coule ses eaux grises.
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Les soumises sont des sadiques !
Prenez une soumise réelle qui vit réellement sa soumission comme un Art de vie et confiez-lui des soumis en lui ordonnant de leur faire du BDSM.
Au départ la soumise refuse et râle en vous disant qu'elle n'est pas Maîtresse. Elle insiste même en vous rappelant qu'elle est soumise dès fois que vous l'auriez oubliée...... !
Insistez en lui rappelant qu'une soumise n'a pas à discuter les ordres de son Maître. Si besoin est, annoncez qu'une protestation ou un refus sera sanctionné d'une punition. (Chez moi les punitions sont redoutées car ce ne sont pas des jeux BDSM)
Regardez-la partir en râlant et observez attentivement. Vous constaterez que si la dite soumise est bien soumise, passé les premières minutes l'ordre de dominer sera exécuté avec une certaine forme de sadisme.
CONCLUSIONS PERSONNELLES et plusieurs fois constatées :
Les réelles soumises ne sont pas domina et ne switchent pas, dominer ne les intéresse pas et les ennuie fortement, elles feront l'effort si elles n'ont pas le choix.
La domination qu'elles mettent en place (puisqu'elles n'ont pas le choix) risque de vous surprendre de part leurs côtés pervers et sadiques.
ET LE PIRE c'est que si ces soumises sont maso, les pauvres soumis risquent de souffrir car elles adaptent la puissance des coups et actions en fonction de leur propre masochisme ! Aie aie aie si le soumis n'est pas maso.....
Personnellement (en grand pervers que je suis) j'adore faire dominer mes soumises parce qu'elles râlent mais exécutent mes ordres et les regarder m'amuse beaucoup. J'aime voir les rictus sur leur visage. Si comme moi vous aimez observer, vous serez surpris.
Les soumis n'apprécient pas toujours (rire) mais ont-ils le choix ?
Après une séance de domination réalisée par une soumise contrainte de dominer, une reprise en main de votre part est aussi salutaire qu'une bonne douche pour Hercule après ses grands travaux. La soumise ne vous en sera que plus reconnaissante......
J'ai fait le test avec deux soumises, si les approches sont différentes, les résultats sont les mêmes, les soumis « dégustent » et je m'amuse.
TSM Maître et psychopathe en chef chez Fessestivites
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Il me fut signifié que la nudité serait désormais ma "tenue" normale en intérieur, agrémentée d'un collier de cuir noir avec anneau, et d'une cage de chasteté en métal, que j'avais jusque là portée épisodiquement et qui m'enserrerait désormais la verge en permanence, y compris au travail. Elle me fit comprendre qu'il ne fallait plus guère compter sur la possibilité de l'utiliser. Dès que je franchissais le seuil de la porte de l'appartement, que ma Maîtresse - puisque c'est ainsi que je devais l'appeler dès que nous étions seuls - soit là ou non, je devais systématiquement me dévêtir. Elle plaçait ensuite mes vêtements dans un dressing qui fermait à clé. Les mois d'hiver, le chauffage était réglé pour son confort et en aucun cas pour le mien. Cependant, si j'ai au début parfois eu à souffrir du froid, je me suis très vite habitué à mon nouvel état. La cage de chasteté était un modèle haut de gamme en métal, qu'elle avait longuement choisi, et qui s'adaptait parfaitement aux proportions de mon sexe. Je devais avoir le sexe intégralement épilé et elle était très attentive à ce point. Elle gardait la clé toujours dans son portefeuille et avait conservé un double en un lieu que j'ignorais. Les premières semaines de port permanent de la cage furent douloureuses, car j'étais pris d'érections violentes, puis elles se firent de plus en plus rares, jusqu'à disparaître. Ma psychologie avait intégré l'état de servitude, et c'était ce qu'elle voulait. La libération venait une fois par mois. Elle m'autorisait alors à me masturber à genoux devant elle. Elle ouvrait le cadenas, et je vidais mon membre mou à même le parquet. Une jouissance de quelques secondes, sous son regard dédaigneux. Je nettoyais et, pour éviter que je retrouve certaines velléités d'indépendance après cette éjaculation, elle saisissait la cravache et me donnait une sévère correction, frappant tout le corps y compris les testicules.
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Nous nous étions trouvés sur un site ou les forums sont rois
Moi je fréquentais plus les forum sexe et toi plus ceux traitant de psychologie.
A cette époque j avais une certaine réputation voir une réputation certaine et rien ne nous prédisposait à nous rencontrer.
Ma présentation sur ce site était on ne peu plus explicite donc personne ne me contactait par hasard ce qui était bien le but recherché.
Pourtant un jour , j ai reçu une demande d ami assez particulière et pour le moins innatendue....
Accompagné de ta demande tu avais mis un mot, me disant que cela faisait presque 30 ans que tu étais en couple avec le même homme , qui avait l esprit aussi fermé qu une huitre et dont les prouesses sexuelles se résumaient à prendre son plaisir et quelques fois par pur miracle de t en procurer un plus mécanique qu autre chose aussi ,mais point d aucune fantaisie particulière , toujours la même position ...le missionnaire qui cela faisait bien longtemps qu elle ne t excitait plus.
Tu me dis aussi qu à ton âge tu avais envie de connaitre autre chose de plus excitant et que mon profil ne t avais pas laissé indifférente, bien au contraire, donc tu me demandais cash d être ton amant au moins le temps d un week-end et plus si affinités car tu en avais marre et voulais absolument tromper ton compagnon.
Cela faisait des mois que tu en avais envie mais certes tu voulais le tromper, mais pas avec n importe qui...
Tout d abord interloqué je finis par répondre par l affirmative à ta demande, car elle avait su éveiller en moi une grande curiosité.
Après avoir discuter presque deux semaines, te découvrant aussi charmante qu intelligente voir même attachante nous avons convenu d un rdv qui se passerait chez moi.
Tu habitais très loin de chez moi, moi près de Genève et toi près d Agen aussi vu mon emploi du temps nous avions convenu que se serait toi qui viendrait me voir.
Tu es arrivée en train et à peine descendue je suis tombé sous ton charme presque immédiatement, tout en allant chez moi en voiture, je m attendais à une certaine timidité de ta part et au contraire tu parraissais déterminée dans le choix que tu avais fait.
Durant ce week-end nous ne sommes pas sortis de chez moi, du plaisir, celui que tu étais venue chercher je t en i donné comme jamais me disais tu tu n en avais eu.
Ta beauté et ton sourire ressortaient encore plus à chaque orgasme que tu as eu.
En plus de faire l amour nous avons beaucoup parlé, de tes motivations bien sur mas aussi de ta vie , de tes choix, de tes désirs et fantasmes...
Toi si terre à terre dans ta vie de tous les jours , si droite dans ton métier d expert comptable tu n en revenais pas d avoir trouvé le courage d être venue chez moi et ne regrettais juste que de ne pas l avoir fait avant, d avoir attendu si longtemps.
Le dimanche soir en te raccompagnant à ton train tu me dis vouloir revenir ,qu actuellement en arrêt maladie tu pouvais te le permettre et qu après avoir découvert tous ces plaisirs tu savais qu avec moi comme guide tu en découvrirais bien d autres inimaginables pour toi jusqu ici.
J acceptais car ta personnalité m impressionnait beaucoup et aussi surtout tu avais si bien su me charmer.
Une semaine plus tard tu es revenue passer 15 jours chez moi.
15 jours de bonheur et de plaisirs.... Là tu m as raconté être en arrêt maladie suite à un cancer et que la partie semblait gagnée, que tu avais beaucoup souffert et que d être passé si près de la mort t avais en quelque sorte ouvert les yeux quand à tes désirs enfouis jusque là, masqués par le paraitre à maintenir coute que coute face à la société . Tu avais pris conscience, d un coup, que la vie passait trop vite, beaucoup trop vite et que tu ne voulais pas arriver à l antre de la mort nourrie, voir pourrie de regrets.
Tu es reparties chez toi et est revenue de nouveau chez moi pour cette fois-ci y rester , tu avais tout préparé en conséquence ne laissant aucun autre choix à ton maintenant ex-compagnon.
Au fil des jours et des semaines, nous sommes devenus hyper complices ,de cette complicité rare qui vous transforme , nous n avions point de secrets l un pour l autre et une totale confiance l un en l autre, l amour avec un grand A était notre quotidien.
Nous étions en totale osmose de celle qui reste comme utopique pour la plupart des gens mais qui pourtant lorsque qu on l atteind enfin ressemble au graal ...
Ensemble mais ne faisant qu un, rien ni personne ne pouvait nous atteindre, nous blesser d une quelconque façon, nous étions comme "intouchables"
Les mois sont passés dans ce bonheur sans nom qui grandissait chaque jour un peu plus, nous étions heureux, totalement heureux..
Et puis un jour une mauvaise nouvelle est tombée, ton cancer refaisait surface, oh rien de bien méchant selon les médecins mais ils te fallait rentrer afin d aller te faire soigner sur Bordeaux.
Je t ai accompagné , tu as dûe refaire plusieurs chimio , les médecins nous disaient qu ils avaient confiance que tu t en sorte , qu il ne fallait pas trop s inquieter...
Après nous sommes rentrés chez moi, je te voyais en chute libre bien que notre amour te donnait la force de lutter, ton courage a toujours été présent et exemplaire et c est toi, toi la malade qui essayais de minimiser tes souffrances qui me perçaient le coeur, toi encore qui te voulait rassurante quand à l évolution de ta maladie, toi encore qui bien que très affaiblie me donnait la force de continuer d avancer.
Et puis un jour, tu es parti ...
Me laissant juste un mot sur la table de la cuisine me disant que tu partais afin que je ne te vois pas perdre le peu de dignité qui te restait , tu voulais que je garde toujours une bonne image de toi et non celle d une femme déconfite par la maladie..
Et puis un jour, j ai appris que tu étais parti pour toujours ......dans l au-delà
Je t ai beaucoup pleuré moi qui ne pleurait jamais et j ai eu du mal à remonter la pente cachant à mon entourage les raisons de ma si grande tristesse.
Je ne pouvais exprimer ma douleur de n avoir pas pu être là quand tu es passée de vie à trépas.
Ce poids je l ai porté des années durant avant de vraiment comprendre ton choix et les raisons qui t on poussé à agir ainsi
Repose en paix
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Je passerai les circonstances dans lesquelles nous nous connûmes. Notre histoire : Elle avait 35 ans, moi 25, et j'ai tout de suite été subjugué par sa beauté hautaine, ses manières de reine et sa féminité exacerbée. Tout de suite nous avons parlé de nos envies. Il s'est trouvé qu'elles concordaient parfaitement. De mon souvenir, je me suis toujours imaginé servir une personne impérieuse et dure, subir des humiliations et châtiments corporels, même ceux que je n'aurais pas d'emblée imaginés. La maturation de ses désirs avait pris plus de temps, mais elle me confiait ses rêves de perversion et de cruauté sur ce qu'elle appelait un "esclave total". C'est ce que je suis devenu. Elle était blonde, grande, élancée, féminine de par ses activités de "working woman" et de par ses coquetteries personnelles. Je ne l'ai jamais vue sans jupe ni talons. Mais l'essentiel n'était pas là. Il était dans sa cérébralité, son raffinement, ses envies particulières qui à mon détriment se sont très vite matérialisées. Moi-même bel homme, j'avais souvent été sollicité par le beau sexe, mais elle avait très vite compris que les tourments qui m'habitaient, qui me faisaient chaque nuit rêver de vivre aux pieds d'un être supérieur, me rendraient d'une absolue fidélité, m'engageraient dans une soumission de plus en plus complète. Nous nous sommes fréquentés épisodiquement, et ces rencontres nous ont permis d'affermir nos désirs, et de déterminer quelle vie serait la nôtre une fois que nous aurions emménagé ensemble. Cela fut fait assez vite, et comme il avait été décidé, un contrat écrit a scellé nos destinées. Elle aurait désormais tous les droits, et moi aucun. Il fallut concilier les vies professionnelles, sociales et privées. Ce ne fut pas toujours chose aisée mais nous y parvînmes. Autoritaire dans tous les domaines, de cette autorité froide qui rayonnait de ses yeux de princesse baltique, c'est bien entendu lorsque nous étions seuls, dans le cadre strictement privé, que sa nature pouvait le mieux s'exprimer. Elle se constituait un corpus doctrinal en lisant des livres ayant trait à la gynarchie, et ces idées rencontraient en elle quelques correspondances secrètes. Sans qu'elle le sache au moment de sa rédaction, le contrat qui me liait à elle comprenait dans sa teneur l'essentiel de la théorie de la suprématie féminine. Le ton d'abord changea, devint plus sec, plus cassant, de ces tons auxquels on obéit, qui ne supportent pas le "non". J'appris assez vite à bannir ce mot de mon vocabulaire. J'y étais disposé, mais il est parfois des inclinations qui se heurtent de front aux contingences de la vie quotidienne. La nécessité de les surmonter explique que le début très dur, de l'ordre de ce que d'aucuns appellent "dressage", que beaucoup fantasment et que j'ai vécu, littéralement, dans ma chair et dans mon esprit.
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A mon réveil, je me suis retourné, et je t'ai vu, dormant à coté de moi. tu était sur le coté, ton dos vers moi. une jambe tendu, et l'autre repliée.
Je soulève un peu la couette, pour admirer tes courbes. Là, un air frai te fais frissonner, sans te réveiller.
Je respire ton délicat parfum, je pose ma main délicatement sur ton épaule, qui se déplace avec légèreté sur ton bras, ta hanche, tes fesses...
Un merveilleux spectacle qui me fait frémir d'envie.
Alors, je me rapproche, me colle tout contre toi, doucement, pour ne pas te réveiller.
Ton corps est chaud, mon sexe durcie déjà de plaisir. Je laisse ce moment magique se poursuivre un moment.
Contre toi, j'entends ton cœur battre, un rythme régulier. Le désir monte de plus en plus, et bientôt je n'y tiens plus, j'ai envie de toi...
Alors je te fais basculer sur le dos, doucement. Tu ne te réveille pas, mais tu bougonne un peu, ton sommeil est léger maintenant.
La encore, j'examine avec attention ton magnifique corps qui s'offre à moi, et je m'extasie devant tant de beauté, et mon sexe durcie toujours un peu plus..
Puis je me glisse entre tes jambes, que j'écarte. Je regarde ton sexe, encore endormi lui aussi.
Je caresse ta cuisse, caresse les lèvres de ton sexe, puis ton clitoris, et finalement je l'embrasse.
Tu commence a remuer au dessus de moi, a demi-réveillé, tu pose les mains sur ma tête.
Je lèche bien ton clitoris et l'entrée de ton vagin, j'enfonce un peu ma langue dedans.
Maintenant tu es complètement réveillé, et tu me dis que c'est bon, et de continuer, tes mains dans mes cheveux accompagne mes coups de langue.
Ton sexe est bien réveillé lui aussi, et m'offre sa mouille que je déguste, avant de faire glisser un doigt, puis un deuxième.
Je fais des va et vient, et avec mon autre main, je prend ton seins entre mes doigts, et pince ton tétons tout dur.
Ton corps ondule sous ma langue, et tu es bientôt au sommet de l'orgasme, alors je ne m’arrête pas, je lèche et je pénètre un peu plus vite, un peu plus fort.
Tu me dis que c'est bon, que tu va jouir, que tu aime ce que je te fais, et maintenant tu t'accroche à mes cheveux, tu te prépare à la chute vertigineuse... l'orgasme est là, explosifs, tu hurle de plaisir, ton corps est prit de spasmes incontrôlés.
Puis la tension retombe, ton corps se repose contre le lit, tes plaintes de plaisirs de muent en gémissements de satisfactions.
Alors je retire mes doigts que je lèche pour avaler ta mouille, et je viens m'allonger à coté de toi, collé à toi.
là, au creux de ton oreille, je te murmure : "bonjour ma douce".
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Week-end fetichisme ou week-end de la tolérance fétichiste ?
Pour clôturer la saison d’été des week-ends offerts aux membres, le dernier pique-nique 2013 de Fessestivites était ouvert à tous les fétichismes. Un pari osé car la tolérance entre les divers fétichistes est souvent assez limité........
Rêve ou réalité ? J'avoue que je me suis réellement posé la question même si j'étais l'organisateur de ce week-end !
Réunis en même temps et un même lieu il y avait :
Une fille totalement vêtue comme un bébé
Une soumise qui passait du statut de soumise au latex puis à l'ABDL
Une soumise avec collier et corset ultra serré et un magnifique bustier en shibari le tout recouvert de cellophane
Quatre soumises en tenue avec leur collier
Un homme totalement vêtu de latex
Un soumis en couche et sous camisole de force et équipé d'un plateau pour le service
Transgenre et trans
Un bébé 100 % plastique et en blouse avec une tétine en bouche
Un DL très discret
Un soumis nu sous ceinture de chasteté
Un soumis en collants sous cage de chasteté
Des libertins échangistes et des femmes bi
Des Maîtres et Maîtresses et nurses dont un en fauteuil roulant qui au lieu de se lamenter sur son cas est devenu un expert en fouet et CBT.
Et tout ce beau monde aux profils et fétichismes totalement différents discutaient à bâton rompu un verre à la main sans que personne ne juge personne.
LES ACTIVITES / PRATIQUES REALISEES pendant ce week-end (chacun a fait ce qu'il désirait avec qui il désirait)
Il y a eu ce week-end et donc pendant 2 jours :
ABDL ou simplement AB et DL / infantilisme
Fétichisme du latex et du plastique
SM pur et dur (fouet / croix de Saint André / cage / carcan......)
DS ou simplement SM
Dog trainning
Fessées simples / canning sévère
Shibari et des suspensions
Aiguilles
Bougie
CBT
Uro
Libertinage / bisexualité entre filles / fist
Et tout cela sans que personne ne fasse de réflexion désobloigeante ! Elle n'est pas belle la vie ???
Un grand bravo aux participants de cette rencontre Fessestivites, ils ont fait très belle démonstration de tolérance fétichisme.
Devant mon étonnement soudain face à autant de diversité, petitgeo m'a fait part d'une de ses questions : Comment on peut critiquer des pratiques un peu spéciales des autres si les siennes sont aussi un peu spéciales ?
Qu'en pensez-vous ?
TSM
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