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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Nous avons passé la soirée avec des amis chez nous, ma femme et moi.
Après leur départ, une fois le salon débarrassé, nous nous sommes installés dans le canapé pour regarder la télévision, mais je ne réussis pas à rester très longtemps éveillé. Je commence à m’endormir lorsque ma femme me dit :
Va te coucher au lieu de dormir dans le canapé ! Je te rejoins après.
Oui, ma chérie.
Je pars me coucher m’endormant rapidement. Je n’ai pas entendu ma femme revenir dans la chambre. C’est un couinement et le matelas qui bouge qui me réveillent. Ma femme à genoux est nue, les fesses bien relevées, les cuisses bien écartées. Elle a juste gardé ses bas noirs. Derrière elle un Maghrébin d’une vingtaine d’années lui démolit avec vigueur sa rondelle.
Sur le moment, n’étant pas encore bien réveillé, je ne réalise pas la situation. Mais l’entendre couiner sous les coups de queue me fait bander. Le jeune homme me dit :
Elle est bonne, ta femme, je l’ai baisée tout à l’heure sur le canapé, deux fois, car une fois ne lui a pas suffi. Elle vaut le coup, ta salope.
.............
Regarde là se faire défoncer la rondelle devant toi dans ton lit. Regarde bien son cul qui se colle contre mon ventre, elle en redemande ta pute.
Il lui colle deux bonnes claques sur les fesses avant qu’ils ne changent de position tous les deux.
Lorsqu’elle se lève, voir la chatte ouverte de ma femme, ses poils noirs souillés de sperme, sa rondelle encore béante me donne envie de me branler. Le jeune s’allonge sur le dos, son énorme braquemart pointé vers le ciel.
Je vois ma femme l’enjamber en souriant pour le chevaucher. Elle essaye de rentrer la queue du jeune dans sa chatte, mais son minou est tellement plein de sperme que l’engin glisse à côté à chaque fois.
Au lieu de regarder, aide ta salope à s’enfiler.
Euh oui..............
Je ne réalise même pas que j’encourage ma chérie dans ses délires sexuels. Je suis comme un zombie quand je prends à pleines mains le sexe du jeune, bien dur, pour le guider dans la chatte de ma femme.
Tu vois bien qu’elle n’attendait que ça, ta salope !!
Oui............enfin...................
Et toi, ma belle, défonce-toi et prends ton pied.
Il l’attrape, la tire sur lui, une main sur ses gros nichons, l’autre sur ses fesses. Ma femme commence à monter et à descendre sur cet énorme mandrin bien raide. Elle couine de plaisir.
Allez, salope plus vite et regarde ton cocu qui bande comme un âne.
Tu veux bien que je le branle ?
Oui, du moment que tu me donnes du plaisir, après tout, c’est ton mari.
Elle a pris ma queue pour la branler, mais rien ne venait. La voir monter et descendre sur cet énorme engin, son visage exprimant une sorte d’extase qu’elle n’a jamais avec moi me perturbe. Je n’arrive pas à jouir.
Elle, par contre, ne va plus tarder à exploser. Elle crie :
Encore continue, ça vient !!!!!!!!! je vais jouir !!!!!!!!!!
Vas-y salope, défonce-toi bien la moule sur ma queue.
OH...........AH.............OUIIIIIIIIIIIIIIIIII OH c’est bon !!!!!!!!!!!!! OUIiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Tu mouilles comme une pute. Ce n’est pas souvent que tu as une si grosse queue dans ta chatte, pas vrai ?
Oh non, celle de mon mari est toute petite.
Le jeune homme l’attrape par les épaules pour l’enfoncer le plus loin possible. Elle hurle de plaisir en restant assise bien empalée sur sa queue, lorsqu’il reste figé en elle. Il est en train d’éjaculer plusieurs jets dans la chatte de ma femme qui ne bouge plus, elle attend, toute joyeuse, d’être bien remplie.
Même pas capable de jouir. Aller lève-toi ! Le cocu.
Mon chéri, heureusement qu’il est là, LUI, pour me faire jouir.
Tu as vu ta femme. Elle aime quand la remplie bien.
Je suis parti à la salle de bain j’ai une énorme envie de me branler. Je veux récupérer dans le bac la culotte de ma femme pour essayer de jouir dedans, mais leurs affaires trainent dans le salon, la culotte, le soutien-gorge, la jupe, le chemisier, le pantalon, le boxer. Tout est éparpillé dans le salon. Je ramasse la culotte d’Annie encore humide de sa mouille. Je sens son odeur de femelle en chaleur. Je souhaite me branler dedans, mais les images de cette queue sur laquelle elle s’est défoncée me reviennent, alors je n’arrive pas à bander correctement.
Lorsque je retourne dans la chambre, cette salope est allongée sur le dos, les cuisses bien écartées. Lui en train d’embrasser ma femme en la doigtant vigoureusement. Je regarde cette touffe de poils noirs dont il a écarté les bords pour glisser trois doigts.
Lorsque je les regarde, il prend son téléphone en mettant le haut-parleur.
Eh, cousin, tu peux venir.
Pourquoi ?
Une belle salope avec de gros nichons et de belles fesses à baiser.
Uniquement la baiser ?
Non tu pourras l’enculer, elle aime ça et remue bien son cul. On pourra même se la faire tous les deux ensemble.
Alors, j’arrive, tu m’envoies l’adresse.
Le jeune homme rebande déjà, les privilèges de l’âge. Ma femme l’excite en le branlant doucement. Lui caresse ses gros nichons, puis ses fesses, elle gémit doucement. Je les regarde incrédule lorsqu’il me déclare.
Oui ta salope me veut, je vais l’enculer devant toi.
Annie, mets-toi à quatre pattes et offre-moi ton cul bien levé.
Toi, le mari, aide-moi à guider ma queue dans son cul. Je vais l’enculer à fond. Il faut que tout rentre.
Je guide cette énorme queue entre les fesses de ma femme. Un petit cri de douleur, mais elle prend ma main qu’elle serre de toutes ses forces. En le guidant, je regarde le gros mandrin du jeune arabe rentrer tout doucement.
Alors, commence de longs va-et-vient entre ses fesses encore rouges. Il s’agrippe à ses gros seins en pinçant ses énormes tétons. Je ne les ai jamais vus aussi gros. Fasciné par ce spectacle obscène, je me suis allongé à côté de ma femme. Je branle mon sexe raide dans sa culotte, enfin, après un bon moment, je réussis à éjaculer un tout petit jet dans cette culotte toute chiffonnée.
Annie crie des Vas-y, encule-moi plus fort, ça vient.........ça vient...........Ohhhhhhhh.........OUIIIIIIIIIIIIIII . Ma salope est à nouveau en train de jouir, lui est figé au plus profond d’elle déchargeant une nouvelle fois son sperme. Je n’arrive toujours pas à comprendre comment il arrive à jouir autant que ça, et à la remplir à chaque fois.
En bas, on sonne à la porte. Annie crie Entrez et montez, j’ai laissé ouvert. En rigolant, le jeune crie : pour être ouvert, c’est bien ouvert. Tu pourras rentrer facilement Il se retire, une coulée de sperme sort des fesses de ma femme. Elle s’assoit au bord du lit en l’embrassant et en lui disant :
Waouh, c’était bon qu’est-ce que tu m’as mis.
Mon cousin va prendre le relai, au moins tu auras ta dose.
Ça me change de mon mari.
Après, on te prendra à deux, un dans ta chatte et l’autre dans tes fesses.
Bande de coquins. Si vous voulez, une prochaine fois, vous pouvez amener d’autres hommes bien montés.
Ils me font sortir du lit pour la baiser tous les deux. Cette salope couine de plaisir lorsqu’ils la prennent tous les deux ensemble. Elle chevauche le petit jeune, enfilé profondément dans sa chatte, pendant que son cousin lui démolît la rondelle. Effaré, je vois les fesses de ma femme se tendre vers cette queue qui lui démolit sa fleur brune. Ensuite, une fois repus et bien vidés, ma femme bien remplie et heureuse, ils l’allongent sur le lit pour lui doigter tous les deux la chatte. Sous l’effet du plaisir, de longs jets jaillissent, retombant sur son ventre et coulant sur les draps. Enfin, ils la finissent en 69 à tour de rôle, elle se prend une belle faciale jusque dans sa bouche, cette salope a tout avalé.
Ils sont restés jusqu’au lendemain matin. Toute la nuit ma femme s’est fait baiser, enculer dans toutes les positions possibles. Elle ne cachait même pas sa joie, à chaque fois elle en redemandait. Un moment, alors que je m’assoupissais sur un fauteuil, le cousin m’a dit :
Regarde ta salope, nous l’avons bien ouverte devant et derrière. Tu vas lécher sa rosace pleine de notre sperme.
Elle est à genoux sur le lit, le cousin debout derrière a fini de l’enculer. Il s’est reculé, dans cette position, elle m’offre une vue splendide sur ses gros nichons qui pendent, sur sa touffe noire, sa rosace rougit par leur sodomie. Voir sa moule et sa rosace complètement dilatées me fait rebander.
Je la lèche les deux orifices largement ouverts. Ils rigolent en me disant :
Si ça se trouve, tu ne l’as jamais léché ta salope. Il faut qu’elle se fasse baiser par d’autres pour que tu aies le droit.
Avant de partir, ils se mettent d’accord avec elle pour revenir à une dizaine, lui promettant qu’elle sera gâtée. Tous seront endurants et bien montés.
Quand ils sont partis, j’ai discuté avec ma femme de cette soirée avec le jeune Arabe. Cela faisait deux dimanches que le mec cherchait à vouloir la baiser. Il la pelotait dans le hall de l’immeuble, alors elle lui avait donné rendez-vous chez nous. Elle ajoute en souriant : Je ne regrette pas, tous les deux, ils m’ont bien fait jouir. Il y a si longtemps que deux mecs ne m’avaient pas prise ensemble.
Quelques jours plus tard, ils sont venus comme promis à une dizaine. Ils ne lui ont rien épargné, ce fut une vraie partouze avec elle en vedette principale. A deux, ils lui tiennent les jambes écartées et levées, un troisième me disant : regarde-la jouir. Il me montre son énorme clitoris, gros bourgeon bien gonflé avant de plonger sa bouche dessus. Une fois qu’elle a son orgasme, il la baise comme un fou.
Ils pratiquent une variante ou, cette fois, c’est sa rondelle qu’ils démolissent. Un de leur jeu favori consiste à se branler entre ses gros nichons et arroser son menton lorsqu’ils éjaculent. Le point d’orgue de cette nuit fut lorsque Medhi regardant deux des jeunes et leur dit :
Pourquoi vous ne l’avez pas baisé, mais juste enculé ?
Elle a trop servi sa chatte, nous ne serions pas assez serrés dedans pour bien jouir.
Qu’est-ce qui vous empêche de rentrer à deux dedans, je suis certain que cela la fera jouir comme elle a rarement joui.
Waouh, nous n’y avons pas pensé, nous allons là démolir, cette salope !!!!!!!!!!
Tous se rapprochent du lit pour assister au spectacle. Le petit jeune s’allonge sur le dos la queue bien raide. Medhi guide ma femme pour qu’elle empale, en lui tournant le dos, sa chatte déjà gluante de sperme sur cette queue épaisse. Annie pousse un petit cri, lorsque le jeune la penche vers lui en prenant garde que sa queue ne sorte pas. Tous regardent, je vois cette queue bien enfoncée dans la chatte de ma femme. Elle sourit en attendant la suite. Le deuxième vient à genoux, pose son gland sur la queue de son copain et commence à pousser. Les lèvres de la chatte d’Annie s’ouvrent et millimètre par millimétré absorbent le deuxième sexe. Elle couine un peu lorsqu’ils se déchaînent dedans.
La vache Medhi, tu as raison, on est bien serrés et cette salope aime ça. Tu crois qu’on pourra faire la même chose dans son cul ?
Pas aujourd’hui, nous sommes trop nombreux à vouloir lui passer dessus.
Certains profitent de sa position allongée pour mettre leurs queues dans sa bouche. Elle tend les bras pour leur caresser les boules. Le sperme dégouline à la commissure de ses lèvres lorsqu’elle n’arrive pas à tout avaler. Une demi-heure à la démolir avant qu’ils n’éjaculent, en poussant un grand cri, tous les deux dans sa minette. Lorsqu’ils sortent, de grosses bulles blanches jaillissent de sa chatte béante.
Tout a servi, elle n’est pas près d’oublier cette soirée, sa bouche, sa chatte, ses grosses fesses furent visitées de nombreuses fois. Chaque homme l’ayant prise au moins trois fois.
Au petit matin, ils la lèvent, dégoulinante de sperme. Deux grands noirs me disent : Un dernier tour debout sous la douche. Je suis emmené par Medhi dans la salle de bain avec elle. Une fois dans la cabine, un des noirs l’enfile devant, l’autre derrière et ils commencent à laver ses cheveux, ses seins tout en la démontant. Je vois ses gros nichons qui dansent dans tous les sens. Enfin, elle pousse un grand cri, ils viennent de se vider. Impuissant, je ne peux que regarder ma salope jouir une dernière fois.
Ils lui lavent son minou, sa rosace, leurs doigts pleins de savon s’enfoncent au plus profond d’elle. Elle n’arrête pas de gémir, puis avec une serviette, ils la frottent pour qu’elle soit bien sèche. De retour dans la chambre, elle les embrasse tous sur la bouche avant de leur dire à bientôt.
Maintenant, dans le quartier, tout le monde voit ma femme au bras de Medhi. La boulangère l’a même surnommée la pute à Medhi. Celui-ci la tient par la taille comme deux amoureux. Ma femme n’a jamais porté un corsage aussi échancré ni une jupe aussi courte a son âge. Quand ce salaud voit quelqu’un qui plaît à Annie, sachant qu’il lui a interdit de porter une culotte, il lève sa jupe pour montrer ses appâts.
Sa réputation de femme facile est largement justifiée. Si l’inconnu est d’accord, ils partent tous les trois dans le hall d’un immeuble, je l’ai d’ailleurs surprise, se faisant baiser debout par Medhi et un inconnu. Pire !! Ce salaud l’offre à ses copains dès qu’il en a envie et elle aime se faire démolir par deux hommes en même temps. Le temps passant, tous les voyous de la cité l’auront baisée.
Quelle belle humiliation ! C’est très excitant ! Ma femme a tenu à ce que je raconte notre aventure et la soirée. Lorsque nous en parlons, elle est tout émoustillée et mouille comme une folle.
Ps elle a été bien surprise suite à un contrôle médical quand ma femme a appris qu’elle était enceinte elle ne penser que c’était encore possible elle a voulu baiser sans capot voilà le résultat quelle humiliation pour moi je ne sais mais pas comment annonce cet événement maintenant qu’elle sort avec Medhi j’avais bien remarqué qu’elle prenait du ventre j’ai contacté les deux jeunes pour leurs qu’il passe pour leurs annonces la bonne nouvelle qu’un des deux sera papa ils ont profité pour la baiser comme une pute pendant deux jours elle a pris cher.
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La soumission n’est pas un acte anodin. C’est un choix assumé. Le choix de lâcher prise en se remettant, en confiance, à son Dominant. C’est un transfert de pouvoir sciemment décidé. En cela, la soumise reste forte, alignée et assume ses choix. Notre société n’aide pas forcément à aller dans ce sens. Entre le patriarcat et les mouvements de défense des droits des femmes, il deviendrait compliqué pour certaines d’assumer leur soumission, et pour les dominants de s'exprimer librement sans le risque d'être jugés, voir fustigés
Ici, il est question de soumission choisie en pleine conscience.
Le Dominant, qui à l’honneur d’être en lien avec une soumise, se doit d’être à la hauteur de cette confiance. Non pas dans la force et la contrainte, mais dans l’accueil, le respect et la bienveillance. Par sa protection, il offre un espace secure pour le bien être de la soumise. Cela ne veut pas dire, que de fortes tensions, humiliations, dégradations ne feront pas parti de la relation, mais ce sera toujours dans un cadre convenu, en phase avec la soumise, safeword de rigueur en cas de nécessite.
Pas besoin d’étaler sa force, de montrer sa parfaite technique, ou encore de chercher à en faire (trop) toujours plus… L’attention et la créativité fertilise le lien. Finalement, tout est une question d’équilibre, de subtilité, que seule la véritable connexion permet de saisir. Comprendre l’Autre dans son entièreté, dans ses sensibilités (voir traumatisme(s) aussi) est gage de confiance, d’abandon totale. Cette qualité de lien reste rare et précieux.
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La fessée du 14 juillet.
C’était cet été, il faisait chaud, très chaud, et je dialoguais sur un site web avec un monsieur qui me disait aimer donner des fessées aux garçons indisciplinés quel que soit leur âge. Lui en avait 73. Il aurait largement pu être mon père. Et puis au fil de la conversation, c'est devenu plus chaud, plus intense et j'avais envie de le taquiner, alors je lui disait des "pas cap', des même pas peur, ..;" alors il s'est fâché bien sur, et il est monté en pression, me donnant l'ordre de venir chez lui pour recevoir la fessée largement méritée. Je n'avais rien à faire ce jour là et j'ai décidé de lui dire oui. Il m'a bien prévenu que une fois arrivé, je n'aurais rien à dire, rien à demander, rien faire sinon me soumettre à lui et à ses fessées, où que ce soit. J'ai dit banco et j'ai pris ma voiture. Des fesseurs j'en ai connu beaucoup, vraiment beaucoup, et en fait bien peu ont été à la hauteur de mes attentes, de mes espérances, alors je me suis dit, on verra bien. Je suis arrivé après environ une petite heure de route dans un petit village en fête, il y avait des gens sur la place, des gamins qui jouaient et crier dans les rues, un 14 juillet quoi ! A peine arrivé, je descends de voiture, vêtu d'un petit short très court façon culotte courte, en velours, et dessous une culotte blanche en coton comme exigé, le reste, tee shirt et chaussettes de tennis. Je me dirige vers sa maison et là j'entends des gamins dirent "tiens il va chez le père fouettard" ... j'en suis resté un peu surpris quand même. au petit portillon, je sonne et je vois arriver un fort gaillard d'1m90 au moins, et bien ses 100 Kg. Il est habillé en bleu de travail. il ouvre et me fait entrer sous le regard amusé des gamins. S'en apercevant le monsieur leur dit d'aller voir ailleurs sinon gare à eux. Ils déguerpissent aussitôt. A peine entré dans sa cuisine, je reçois une énorme claque sur les fesses qui me fige direct ! il me prend par le bras, me pousse vers la table de cuisine, me penche dessus et sans dire un mot commence à me flanquer une énorme fessée sur les cuisses nues et les fesses protégées par le short en velours. Une vingtaine de claque après, il s'arrête, il va se chercher une bière, s'assoie, et commence à boire directement à la canette. je ne sais pas quoi faire alors je ne bouge pas. J'attends. Il se relève enfin, viens vers moi, et d'un geste brusque me descend le short et la culotte à moitié. il regarde mes cuisses, mes fesses, puis il prend enfin la parole et me dit que ce n'est que le début, que je ne suis pas venu pour rien et que, comme je l'ai bien énervé sur le "Chat", je vais déguster grave ! Il prend une chaise, et s'assoie dessus puis e dit de venir vers lui, j'avance à petit pas, entravé par mon short sur mes chevilles, il me couche sur ses genoux et là, je prends une de ces fessée mon Dieu comme rarement j'en ai prise. Les claques n'arrêtent pas de plus en plus en plus fort. Il s'arrête enfin, je suis toujours en culotte blanche, effondré sur ses genoux, il me relève et se lève aussi, il a chaud, il ouvre grand la porte et les deux fenêtres de la cuisine, celles qui donnent sur la rue. Il revient il me courbe sur la chaise, et me fait écarter les jambes un maximum...pas facile avec le short sur les chevilles... je le vois enlever sa ceinture, je sais que c'est pour mes fesses, je tremble de peur car il 'a déjà fait très mal, mais j'ai promis de ne rien dire de ne rien faire et de me laisser faire alors je me laisse faire. j'entends des gloussements derrière moi, sans doute des gamins devant les fenêtres ouvertes ! et le premier coup tombe, sur mes cuisses, ça fait mal, ça gifle ça cingle, je cris, je gémis, je sens des larmes monter dans mes yeux. Il continue, et alors que je ne m'y attends pas, il me baisse la culotte d'un coup sec, et la fessée reprend de plus belle, les coups de ceinture me vrillent les fesses, j'entends des rires, des gens qui parlent, qui se moquent, mais je ne vois rien. Je suis là, déculotté devant des fenêtres ouvertes, recevant la fessée et je ne réagi pas. Je subis. La fessée s'arrête. je respire un grand coup et sèche mes larmes qui coulent à flots tant j'ai mal... il quitte la pièce, mais revient vite avec des baguettes de noisetier dans la main... Il me dit que je vais goûter ça et que je vais apprécier leur souplesse !!! tu parles, ça fait encore plus mal que je ne pensais... je sens comme des griffures à chaque coup reçu, je me remets à pleurer à chaudes larmes, rien ne les arrêtent et j'entends toujours des rires derrière moi...Le spectacle de mes fesses écarlates et fouettées par les verges doit être magnifique tant j'entends des "ohhh" des "ahhh".... Puis ça s'arrête. La fessée est finie, il me le dit. Il me prend par le bras et m'entraîne vers sa salle de bains, et me plante devant un grand miroir et me dit "regarde tes fesses'. Je tourne la tête et découvre le spectacle de mes fesses rouges, mais rouges !!! et mes cuisses !!! les marques de la ceinture, les marques des verges de noisetier y sont incrustées limite ça saigne tant j'en ai pris... je suis effaré de l'état de mes fesses... il me dit de m'allonger par terre, sur le dos et de relever les jambes. je le fais. il prend un bocal et je m'aperçois qu'il y a un tuyau au bout et une canule. Il remplit le bocal d'eau tiede et savonneuse, je ne sais pas ce qu'il veut faire mais j'ai peur. Il m'introduit la canule dans mon petit trou, il déverse le bocal d'eau tiède dans mes fesses... ça démange, ça chauffe, je sens mon ventre qui gonfle qui gonfle, j'ai mal, je le lui dit, il s'en fout ! puis enfin il arrête et me demande de me retenir, au moins 15 minutes, j'ai des crampes je n'en peux plus... enfin il me conduit aux toilettes et je me vide devant lui avec des bruits pas possible... il me relève, m'essuie le derrière et m'enduis de vaseline... je sais ce qui va m'arriver, j'ai deviné... il me ramène dans sa cuisine, il me penche sur la table et là, d'un coup sec, il me pénètre avec un gode... j'ai mal, très mal au début, mais il sait y faire et bientôt j'atteins comme un orgasme ! il me retire le gode, Il m'ordonne de me reculotter, ce que je fais non sans douleur car le coton de ma culotte me brûle, me fait mal... et le short remonté je m'aperçois avec horreur et honte qu'il ne cache pas les marques et rougeurs de mes cuisses... comment vais je partir avec tous ces gens dans les rues, ces gamins qui ont sans doute tout vu ??? J'ai honte, terriblement honte d'avoir demandé et mérité cette fessée. Les fesses me cuisent, les cuisses chauffent... Et là, le monsieur me passe la main dans les cheveux et me dit 'viens, on va aller boire un coup". Il m'entraîne avec lui, on sort de la maison, on va sur la place, là où une buvette est installée pour la journée, là où des gens boivent rient et dansent... je me sens comme un petit garçon qui vient d'être puni et que tout le monde va voir les cuisses rouges ne laissant aucun doute sur ce que le "père fouettard ' m'a fait. dans la rue, les gamins nous suivent et se moquent, je ne dois rien dire, je me tais. Arrivés à la buvette il nous commande deux bières, On est là, debout face à la buvette, on boit ensemble, la fraîcheur de la bière me fait du bien, mais des gens arrivent bientôt derrière nous, j'entends des murmures, des chuchotements, et des rires d'adultes. Un gars dit au monsieur, "eh bien celui là tu l'as pas raté ! il a du t'énerver beaucoup !" et le monsieur répond "oh mais c'est pas fini, je fais une pause mais après il y aura encore droit !". là je dis stop. et je me retourne comme pour cacher mes cuisses zébrées à la vue des gens. je vois alors des hommes, des femmes, de tous âges, et une femme me dit "vous savez, c'est pas pour rien qu'on l'appelle le père fouettard, beaucoup ici y sont passés" !!! je ne sais plus où me mettre et ça rit autours de moi, et ça se rappelle des souvenirs du père fouettard !!! Une femme, jeune, qui vouvoie le père fouettard lui demande si mes fesses sont aussi rouges que mes cuisses... j'y crois pas, elle veut voir !!! et tous veulent voir. Pour sur comme dit un gars, il est pas d'ici çui là !!! alors le père fouettard me tire par le bras, et dit aux adultes présents, vous voulez voir, ben venez ! ... il 'entraîne derrière la buvette, près de l'église, et là, s'étant assuré qu'il n'y avait pas d'enfants, il me baisse le short et me déculotte complètement pour exposer mes fesses. j'entends des ohhhh de surprise et une femme dit "le pauvre il a du souffrir"... je me retourne, je suis en larmes, je me sens tellement humilié par ce vieil homme, par ces gens qui me regardent.... et là le vieux me flanque deux claques sur les fesses et il me reculotte lui même; me disant que je pouvais partir. J'ai traversé le village en larmes les fesses et les cuisses brûlantes sous les quolibets des gamins "il a pris la fessée euh il a pris la fessée euh ..."
Je monte dans ma voiture, je rentre chez moi...là il me faut me garer, et revenir à pied jusqu'à l'appartement... je croise un jeune couple et j'entends des rires derrière moi.... je monte l'escalier, et je croise la dame du deuxième étage, elle se retourne, et me lance un " eh bien on eu droit à sa fessée aujourd'hui ? c'est pas trop tôt, avec le bruit que vous faites et votre impolitesse il y a longtemps que je rêvais de voir ça"... je suis rentré chez moi, n'osant plus sortir !
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Une collègue de travail
L'une de mes anciennes collègues de travail m'a surpris un lundi, alors que j'étais au bureau à faire mon reporting de la semaine, à répondre à un mail explicite, puis que le titre du mail était " alors ta fessée !!!" et que des photos accompagnaient le texte... Elle a lu par dessus mon épaule sans que j'y fasse gaffe puis m'a dit "toi ? tu prends des fessées ? tu aimes ça ? j'aurais jamais cru ça de toi !!!" Je suis devenu rouge de honte d'avoir été ainsi découvert. Elle n'a rien dit d'autre, mais vers le milieu de la semaine elle m'a invité à venir dîner chez elle le vendredi soir... j'étais surpris car on n'était pas très proches, juste des collègues qui se faisaient la course aux résultats... j'ai accepté quand même me disant que ça me ferait une soirée à ne pas être sel et que ça changerait mes habitudes.
le vendredi soir, je rentrais de ma tournée chez les clients et ne pris pas le temps de passer chez moi. j'achetais un bouteille de vin de Bordeaux, du Grave,et me rendis à l'adresse qu'elle m'avait donné. Annabelle m'accueillit avec le sourire et me fit entrer, et me présenta un couple de ses amis présent pour la soirée. Je n'étais pas au courant que ce couple serait là et ça ne me gênait pas... Autant découvrir de nouvelles personnes, ça peut être intéressant. l'apéritif se passa sans histoire,on a bu, bien bu même et on est passé à table... En plein repas, Annabelle a lancé à ses amis " alors il vous plait Julien ? vous avez des points communs avec lui, en fait on a tous un au moins un"... Comme tout le monde levait le nez de son assiette, elle dit tout de go " ben oui, je l'ai surpris en train d'écrire un mail parlant de la fessée qu'il avait reçu le weekend dernier, et j'ai vu les phots !!!".. je suis devenu rouge comme une pivoine, je sentais venir le traquenard... Luc, le mari du couple, me demanda si c'était vrai et sa femme me dit alors "raconte"... Je ne pouvais rien dire, je ne voulais rien dire, j'étais tétanisé par ce que venait de dire ma collègue de travail... "Allez fais pas ton timide" me dit elle "j'ai tout vu et tout lu"... j'ai répondu que ma vie privée était privée et que je n'en parlerai pas devant des inconnus.
Alors Annabelle a repris la parole et m'a gentiment expliqué que ce couple charmant en face de moi, était un couple de fesseur, qu'elle connaissait leurs goûts, mais n'avait quant à elle pas cette attirance mais que elle avait déjà assisté à des fessées qu'ils avaient données...le piège venait je le savais , de se refermer sur moi... Solange, la copine de ma collègue me dit alors, "bon, si tu veux avoir une chance d'y échapper, c'est maintenant, raconte nous tes aventures de fessées"... je voyais une issue possible à ce piège alors je racontais tout... mes envies de me faire corriger comme un gamin, mes expériences dont celles avec Irène, et avec d'autres fesseurs, ils étaient captivés par ce que le leur disait et je sentais en moi monter une envie, un début de complicité... alors quand j'ai vu Luc se lever et s'approcher de moi je n'ai rien fait pour m'enfuir. je lui ai laissé me prendre par l'oreille et me faire me lever. il 'a conduit à sa chaise, qu'il a éloigné de la table il s'y est assit et a déboutonné mon jeans, en prenant soin d'enlever la ceinture. Mon jeans est tombé sur mes chevilles, je suis apparu à eux en culotte blanche à petite fleurs, un modèle féminin que j'aime bien, et ils ont pouffé de rire... il m'a allongé sur ses genoux, et a commencé à m'appliquer une fessée allant crescendo en puissance, jusqu'à me faire venir des "aïe" de douleur... Annabelle n'en perdait pas une miette disant à ses amis " lui qui si autoritaire dans le travail , si sur de lui, ça fait drôle de le voir comme ça mais ça me fait plaisir de le voir se faire humilier par un homme devant moi"... je devins tout rouge autant que mes fesses j'en suis sûr... Luc e fit relever et mettre mes mains sur la tête, pendant qu'il me baissait lentement la culotte, dévoilant mon zizi tout épilé..Solange dit "Oh, une quéquette de petit garçon !!!" elle m'ordonna alors de m'approcher d'elle, et recula sa chaise pour m'étendre sur ses cuisses, les fesses face à Anabelle. Elle reprit ma fessée là où son mari l'avait arrêtée, et me cingla les fesses et les cuisses d'une main puissante, puis, elle prit une cuillère en bis qui était sur la table et continua à me fesser avec jusqu'à ce que mes cris la fassent stopper la fessée... elle me releva, remonta ma culotte et de sa main replaça bien mon sexe dans la culotte et m'ordonna d'aller m'asseoir. nous avons continué le repas comme ça, comme si rien ne s'était passé. A la fin du repas, Annabelle proposa qu'on aille tous en boite échangiste et on y a été dans une seule voiture...Arrivé dans cette boite que je ne connaissais pas, je découvris un espace "bdsm" avec chevalet, table médicale avec trépied, croix de saint André, et des instruments comme des martinets en cuir, ds fouets, des godes, des pinces etc... je dis de suite "non pas de ça, et pas ici"... Solange m'a répondu "t'inquiète pas on est des sadiques"... mais je fus tout de même prestement déculotté et fessé cul nu devant une dizaine de couples, et plusieurs fois cette nuit là... j'ai eu droit au martinet, au paddle en cuir et à la canne anglaise... le lundi quand je suis revenu au bureau j'avais des marques aux fesses que Annabelle a voulu voir et qu'il a bien fallu que je lui montre, et j'avais du mal à poser mes fesses dans mon siège...
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La relation de domination et de soumission, lorsqu’elle est extraite des cadres purement fétichistes ou contractuels spécifiques, se révèle être une architecture psychologique complexe. Elle repose sur une gestion fine des énergies, des responsabilités et de la confiance. Ce texte se propose d’analyser les fondements de cette dynamique sous un angle neutre, en explorant les mécanismes de transfert de pouvoir et la recherche d’équilibre entre deux psychismes complémentaires.
Chapitre I : Le Concept de Polarité et de Complémentarité
Au cœur de cette interaction se trouve le principe de polarité. Dans une société où les rôles sont de plus en plus interchangeables, la relation de pouvoir volontaire cherche à recréer une asymétrie marquée. Le pôle dit « dominant » incarne la force directive, l’initiative et la gestion du cadre. À l’opposé, le pôle dit « soumis » incarne la réceptivité, l’abandon et l’exécution.
Cette dualité ne doit pas être comprise comme une inégalité de valeur humaine, mais comme une répartition fonctionnelle des rôles. L’énergie qui circule entre les deux partenaires est alimentée par cette différence de potentiel : plus la distinction entre celui qui dirige et celle qui reçoit est nette, plus la tension psychologique et érotique est intense.
Chapitre II : Le Transfert de Responsabilité et la Décharge Cognitive
L’un des moteurs principaux de la soumission, particulièrement chez les individus occupant des postes de haute responsabilité dans leur vie civile, est la recherche de la décharge cognitive. Diriger implique une analyse constante, une prise de décision permanente et une gestion du stress.
En entrant dans une dynamique de soumission, le sujet opère un transfert de souveraineté. Il délègue sa capacité de choix à l’autre. Ce mécanisme permet un repos cérébral profond : le sujet n'a plus à anticiper, à juger ou à décider ; il n'a qu'à réagir aux stimuli et aux instructions. Le dominant devient alors le garant de la sécurité et du rythme, libérant le soumis de la prison de son propre libre-arbitre.
Chapitre III : La Stabilité du Cadre et la Sécurité Émotionnelle
Pour que l’abandon soit total, le cadre doit être immuable. Le partenaire dominant doit faire preuve d’une stabilité émotionnelle et d'une cohérence absolue. Cette solidité est ce qui permet au partenaire soumis de lâcher prise sans crainte.
On parle ici d'une fonction de « contenant ». Le dominant définit les limites (le vase) dans lesquelles le soumis peut laisser couler ses émotions et sa sensualité (le liquide). Sans un cadre perçu comme indestructible, la soumission reste superficielle car l’esprit du soumis demeure en alerte pour assurer sa propre sécurité. La confiance est donc le ciment invisible qui lie l'autorité de l'un à la vulnérabilité de l'autre.
Chapitre IV : L'Échange de Gratitude et l'Équilibre Somatique
Contrairement aux apparences, cette relation n'est pas à sens unique. Elle repose sur un échange symbiotique. Le dominant puise une satisfaction dans l'exercice de sa volonté, la protection qu'il accorde et l'observation de l'effet de son pouvoir. Le soumis puise la sienne dans le sentiment d'appartenance, la protection reçue et la libération du poids de soi-même.
La communication, souvent non-verbale, passe par le corps. L'obéissance du soumis est une forme de gratitude somatique envers le dominant qui accepte de porter la responsabilité du lien. C'est un cycle de validation mutuelle où chaque geste de soumission renforce l'autorité du guide, et chaque directive du guide sécurise la position de celui qui suit.
Conclusion
La relation de domination et de soumission, dépouillée de ses artifices, est une quête de sens et de repos au travers de l'altérité. Elle offre une réponse psychologique au chaos du monde moderne en instaurant un microcosme d'ordre et de prévisibilité. En acceptant de perdre le contrôle, le sujet soumis ne s'amoindrit pas ; il explore une autre facette de sa liberté, celle d'être pleinement présent sans le fardeau de la décision. Pour le dominant, cette autorité est une discipline qui exige autant de rigueur envers soi-même que d'attention envers l'autre. C'est, en essence, une danse de confiance absolue où la puissance et la fragilité se rejoignent pour créer un équilibre supérieur.
Munimen
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En quelques semaines, Paul avait fait une reconnaissance précise et quasi millimétrique de tous les immeubles sur lesquels il avait une vue directe. Par dizaines, il avait noirci des pages de notes. La base, c’était d’écarter les appartements qui ne présentaient aucun angle de vue satisfaisant, puis ceux inhabités, et enfin là où il n’y avait pas d’occupantes dignes de son intérêt et de sa patience. Il restait ensuite un quart des logements à analyser en profondeur.
La méthode scientifique a son ennemi : le hasard et le manque de prévisibilité des gens. A part tomber – coup de bol incroyable– sur une pure exhibitionniste ou une naturiste d’intérieur, il y avait toutes les chances pour que ses binoculaires soient vainement pointés au mauvais endroit quand « l’action », en réalité, se déroulait ailleurs. Quoi qu’il fasse, il y aurait toujours une tonne d’occasions manquées, dont il ne saurait jamais rien.
La seule tactique, à ce stade, c’était d’observer les habitudes de ses voisines les plus sympathiques. Que faisaient-elles en se levant ? Écartaient-elles leurs rideaux nues ou en pyjama ? A quelle heure prenaient-elles leurs douches ? Lesquelles laissaient la fenêtre suffisamment entrouverte pour y glisser un œil ? Avaient-elles une vie sexuelle morne, satisfaisante, débridée ? Et une propension à se laisser emporter par l’excitation et leur(s) amant(s), le moment venu, en toute impudeur et au mépris de toute prudence ?
Par une approche infiniment lente mais systématique, Monsieur Paul avait ratissé chaque appart de jour et de nuit, pour ne rien louper de salé ou de croustillant. Et à force d’accumuler les notes et les heures de traque, il s’était dégotté quatre ou cinq régulières. Une prof de yoga qui, parfois, ne mettait pas sa tenue lors de ses exercices, rythmés comme du papier à musique. Une autre qui trainait souvent le matin en haut de pyjama… mais le cul à l’air. Des jeunes mariés, qui passaient toutes leurs soirées ou presque à baiser sur le canapé du salon. Une infirmière aux mamelles très émouvantes, qui jamais ne mettait de sous-vêtements. Et ainsi de suite…
Il commençait à connaître chacune de leurs habitudes, la fréquence avec laquelle elles se masturbaient ou se faisaient baiser, et, surtout, les meilleurs horaires pour les surprendre en pleine action. Son inspection visuelle cheminait entre différents appartements, au grès des exhibitions involontaires - planifiées tels les créneaux d’une grille télé osée, pour le bénéfice d’un seul spectateur. Il se touchait régulièrement, tenant d’une main ses jumelles, et s’astiquant de l’autre, le sourire aux lèvres. La puissance des binoculaires lui donnait l’impression d’être avec elles dans la même pièce, tandis que ces salopes jouissaient de façon plus ou moins ostentatoire.
Un mardi, alors que la prof de Yoga semblait pour une fois en retard sur son planning, un mouvement soudain attira son attention. Une corneille venait de se poser sur le balcon de la jeune dame. Dans une autre vie, où Sabine était encore follement amoureuse de lui, ils avaient conçu une passion pour l’observation des oiseaux. D’où le cadeau de son ex-femme, à double usage comme tous deux le savaient.
Le volatile semblait le regarder directement à travers ses jumelles. Amusé, Paul régla la mise au point pour mieux l’observer. Soudain, l’oiseau déplia ses ailes et prit son envol. Il glissa hors de son champ de vision. Paul balaya l’espace jusqu’à le retrouver, cette fois posé sur une terrasse un peu plus loin. Un appartement vide, au dernier étage d’un immeuble dont la façade tirait sur le rose. Sauf qu’aujourd’hui, l’appart semblait occupé. Il y avait une table pliante sur la terrasse. Et, juchée sur la table, la corneille. Qui semblait s’acharner sur quelque chose, le frappant du bec. Agacé, l’oiseau finit par carrément embarquer ce qui semblait être un paquet de gâteau, semant son contenu un peu partout au grès de ses battements d’ailes.
La corneille partie, la curiosité de Paul se concentra sur ce qu’il voyait de cet appart, classé jusqu’ici dans les lieux vides d’intérêt. Les baies vitrées, assez larges et pour l’instant sans rideaux, permettaient d’espionner facilement le grand salon jonché de cartons, ouverts pour certains, encore scellés pour d’autres. Au milieu trônait un large et profond fauteuil en cuir beige, dont l’assise et les accoudoirs rembourrés invitaient à la détente ou à la lecture. Une jeune femme avec de long cheveux blonds ondulés était en train de ranger des ustensiles et des couverts dans les placards de la cuisine américaine. Il la voyait pour l’instant de dos, devinant un corps svelte et nerveux dans cette courte robe d’été, très fluide et à moitié transparente. Intéressant… Très intéressant, même !
Ses repérages étant terminés depuis longtemps et sa routine établie, il ne devait qu’au hasard, incarné par une corneille chapardeuse, de découvrir un spot potentiel et, il l’espérait, une nouvelle source de plaisirs. Il se nota mentalement de faire au moins une fois par mois le tour de tous les appartements inoccupés.
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Journal de Bérénice,
Mardi 26/08/2025
15H
Je me surprends à aimer vraiment mon grand appartement tout en haut de la tour. Au début, j’avoue que cet espace immense et le silence m’intimidaient un peu, mais maintenant j’y respire.
Et aujourd’hui… la nouvelle est tombée : j’ai eu le boulot. Positif, validé, confirmé. Je n’arrête pas de relire le mail, pour être sûre que c’est bien vrai. Je commence dès lundi prochain. Une porte s’ouvre enfin, une nouvelle vie commence, ici, tout là-haut, dans mon « petit » refuge suspendu. Je me sens légère. Presque fière. Et surtout… prête pour ce nouveau défi.
Cet après-midi, pour fêter ça, le soleil s’est invité. Alors j’en ai profité pour lézarder sur la terrasse et lui offrir mon corps à lécher. Personne en face pour épier ou juger : quelle aubaine d’avoir eu cet appartement. J’ai eu le nez fin, de choisir cette ville !!!
17h30
J’ai l’impression que les murs m’observent, attendant qu'enfin je les habille. Tout à l’heure, quelque chose m’a troublée : j’étais certaine d’avoir acheté et ouvert un paquet de gâteaux, persuadée de l’avoir posé sur la terrasse, et pourtant il a disparu. Ce détail infime me dérange plus qu’il ne devrait, comme si la ville, l’appartement ou moi-même jouions déjà à me rappeler que rien n’est tout à fait stable.
20h15
Ce soir, je me rends compte que ce n’est pas seulement un appartement que j’habite, mais une sorte de sas entre Celle d'avant et l'autre en devenir. Tout en haut de la tour, je suis détachée du monde, la distance physique avec la rue, le bruit, les autres, me donne enfin la permission de respirer autrement. Je me demande si le calme extérieur finira par faire taire le tumulte intérieur… ou au contraire le révéler.
Je me surprends à tourner longtemps autour des pièces encore trop vides, j’essaye d’apprivoiser un animal effarouché. Le salon, immense, semble écouter mes pas. La chambre sent le neuf, l’inachevé. Je ne sais pas encore où poser mes repères. Le peu d'objets et de meubles présents me rassure, une tasse, mon livre ouvert, une couverture laissée sur le canapé. C’est presque enfantin, cette façon de disposer des petites traces de moi pour ne pas me perdre dans cet espace trop grand.
Je me regarde dans le reflet des fenêtres, ce soir, avec en toile de fond la ville noire derrière moi où flotte mon visage dans la vitre comme une apparition. Je ne sais plus trop qui je suis à cet instant, la jeune femme déterminée qui vient d’obtenir ce poste, ou celle qui doute encore, silencieuse, dans le fond de sa poitrine. C’est étrange, cette dualité qui s’installe… comme si la hauteur me permettait de me voir plus clairement, mais aussi plus crûment.
Je suis venue ici pour recommencer, mais je n’ai pas encore défini ce que je veux être. Pour l’instant, je note, j’observe, j’écoute : la lumière tourne, le vent tape doucement aux vitres, la ville respire en bas. Et moi, dans tout ça, j’apprends.
J’apprends à me sentir chez moi.
J’apprends à me sentir vivante.
J'apprends à ne plus avoir peur et honte.
J’apprends à accepter que ce nouveau départ m’effraie autant qu’il m'enthousiasme.
(À suivre…)
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Le Référent (Apex) : Il est le sommet de la pyramide. Son autorité dépasse le cadre de la simple pratique. Il est la figure tutélaire, celui qui définit le cadre de vie, l'identité et la direction de l'autre. Il ne joue pas, il incarne. Il est le garant ultime du calme mental du soumis, portant la responsabilité totale de la relation.
Le Maître / La Maîtresse : Le Maître possède et dirige. Il y a une dimension de propriété (symbolique ou contractuelle) et un engagement profond dans la gestion du quotidien du soumis. C'est un rôle de gestionnaire de vie.
Le Dominant : C'est le rôle de commandement actif. Son autorité peut être limitée à certains aspects de la vie ou à des sessions régulières, sans nécessairement englober la totalité de l'existence du partenaire.
Le Top : Dans la terminologie BDSM, le Top est celui qui "fait" la scène. Son autorité est souvent situationnelle et liée à l'action immédiate.
Le Joueur (Base) : Il représente l'entrée dans la pratique. L'engagement est léger, le cadre est renégociable à tout moment, et la notion de responsabilité à long terme pour l'autre est absente.
Les Rôles Satellites et Fonctions de Soutien
Pour être complet, il convient d'ajouter des nuances qui gravitent autour de cette hiérarchie :
Le Sadique : Sa motivation est centrée sur le plaisir de l'infliction de douleur ou de sensation forte, sans forcément chercher à établir une direction de vie.
Le Mentor : Un rôle de transmission. Sa fonction première est d'éduquer et de guider les nouveaux arrivants dans la hiérarchie.
Le Switch : Celui qui peut naviguer entre les niveaux de la pyramide (Dominant/Soumis).
Munimen
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L’étude des dynamiques de pouvoir et de soumission révèle une distinction fondamentale entre les pratiques ludiques ou exploratoires et les architectures de rigueur absolue. Si le milieu BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme) offre un spectre large de comportements, certains profils spécifiques présentent des caractéristiques structurelles qui les rendent inaptes à l'intégration dans des systèmes basés sur la décharge mentale totale et l'effacement de l'ego.
Chapitre I : La résistance aux limites ou le profil « Brat »
Le profil couramment désigné sous le terme de « brat » se définit par une mise en scène de la désobéissance et une provocation constante de l'autorité. Ce comportement, bien que codifié, repose sur une dynamique de test et de réaction.
Dans un système de haute école, ce profil devient un obstacle majeur pour deux raisons :
La préservation de l'ego civil : Le « bratting » est une manifestation de la volonté propre qui cherche à attirer l'attention sur soi. Or, la rigueur exige une dissolution du « Je » au profit d'une utilité de ressource.
La saturation cognitive : En provoquant la frustration, ce profil maintient une activité mentale de calcul et de stratégie, ce qui est l'exact opposé de la vacuité recherchée pour soulager une surcharge mentale.
Chapitre II : L’instabilité décisionnelle ou le profil « Switch »
La versatilité, ou le profil « switch », désigne une personne capable d'osciller entre une posture de contrôle et une posture de soumission. Cette dualité, bien que fonctionnelle dans des cadres récréatifs, est incompatible avec la recherche d'un point fixe et invariant.
L'incompatibilité réside ici dans la rupture de l'étanchéité :
L'incapacité au renoncement : Un système rigoureux nécessite un transfert irrévocable de souveraineté. Le « switch » conserve, par définition, une part de potentiel de domination, ce qui empêche l'abandon total nécessaire à la sécurité psychique du dirigé.
Le chaos décisionnel : L'indécision inhérente à ce profil génère un bruit parasite. Là où l'ordre exige une direction unique, l'oscillation crée une instabilité qui fragilise l'armature de la relation.
Chapitre III : Le narcissisme et la quête de validation (Princess Sissy et Drama Queen)
Certains profils se concentrent sur la théâtralisation de leur condition. Que ce soit par le besoin d'être au centre d'une mise en scène esthétique (Princess) ou par la recherche de pics émotionnels (Drama Queen), ces comportements exigent une interaction constante avec l'ego.
Le parasitage de l'ordre : Ces profils consomment une énergie psychique considérable pour maintenir leur propre narration. Dans un cadre de haute école, où le silence et l'effacement sont les piliers, le besoin de "spectacle" est perçu comme une pollution.
L'inversion de la priorité : En cherchant la validation, l'individu reste l'acteur principal de sa propre expérience. Il ne peut donc pas devenir le support passif et réceptif qu'exige une administration rigoureuse du corps et de l'esprit.
Chapitre IV : La curiosité superficielle ou le profil « Vanilla-Curious »
La transition entre le monde civil et un espace de haute école nécessite une préparation et une nécessité psychologique profonde, souvent liée à une responsabilité sociale ou professionnelle élevée. Le profil curieux ou « vanilla » aborde la soumission comme une expérience de loisir.
Le manque de gravité : Sans une réelle surcharge mentale à délester, l'individu ne perçoit pas le protocole comme une libération, mais comme une contrainte inutile.
Le risque de rupture : L'engagement dans un cadre strict demande une compréhension des enjeux contractuels et une discipline qui font défaut à ceux qui cherchent simplement une évasion temporaire sans renoncement identitaire.
Conclusion
L'incompatibilité de ces profils avec la structure ne relève pas d'un jugement de valeur, mais d'une divergence ontologique. Là où le BDSM conventionnel permet souvent d'exprimer ou de renforcer l'identité civile à travers des jeux de rôles, les systèmes de rigueur absolue visent la mise au repos, voire l'effacement de cette identité.
Pour qu'un système de protection et de direction soit efficace, il nécessite une « page blanche » psychique. Les profils marqués par la résistance, l'indécision, le narcissisme ou la simple curiosité sont des structures mentales trop encombrées pour supporter le poids de l'Ancre et bénéficier de la paix qu'offre l'ordre absolu.
Munimen
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J’ai enfin concrétisé mon plus vieux fantasme : passer 1h30 sous les chaussettes trempées et ultra-odorantes d’une dominatrice allemande pro du sock smelling. Lady Shay m’a accueilli chez elle, collier, laisse, bâillon… et un teasing impitoyable. L’odeur ? Chaud, humide, oppressante, presque intime… un mélange qui m’a fait bander non-stop pendant toute la séance. Smotherbox, pieds nus sur le visage, chaussettes enfoncées dans la bouche : humiliation totale et libération totale en même temps ! J
Intelligente, attentive, moqueuse juste ce qu’il faut… coup de cœur absolu. Cette session qui m’a fait me sentir enfin « à ma place ». Aucun regret, juste l’envie d’y retourner (peut-être avec ses copines la prochaine fois ?).
👉 Mon expérience détaillée sur mon blog perso : https://www.bdsaime.com/post/mon-exp%C3%A9rience-avec-lady-shay
Edit pour admin : le lien vers Bdsm.fr sur mon blog est placé sur ma page "A propos"
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Bon sang, j'aurais dû lui dire oui, putin d'ego... Pouquoi je résiste? Espéce d'idiote tu sais comment ça va finir... Je n'en peux plus, il est temps... Je me mets à croupie et j'attends. Quelques minutes plus tard j'entends la porte s'ouvrir et ses pas non chalants descendre les marches qui craquent... Je ne suis que honte, le silence est assoudissant, j'ose un regard vers lui et je le vois debout, satisfait avec un seau à la main... Enfoiré il va trop loin! "Tiens pisses! " Je me jettes à ses pieds "Je vous en prie, pas ça... " "Depeches! Tu préfères peut être que je te fasses faire tes besoins dans le jardin comme la salle petite chienne que tu es? " Sa voix est très basse remplie d'un sadisme que je ne lui avait jamais connu... Résignée je m'execute, je n'ai plus aucune dignitée je pisse dans ce seau devant lui... "Bonne fille... Qu'est ce qu'on dit à son maitre?" Il y croit vraiment? Il pense vraiment que je vais le remercier pour ça? Dans un murmure inaudible que seul moi pouvait entendre je lâche un "connard". Deux gifles s'abattent sur mes joues, il attrape la laisse et m'emene vers les escaliers à moitié etranglé, je suffoque. En moins d'une minute nous sommes dans le jardin, il m'attrape par les cheveux et me force à me mettre à 4 pattes, il ne dit rien pas un mot, il me fait juste avancer à quatre pattes dans le jardin comme si il promenait son chien, mes larmes coulent... Il s'arrête prêt d'un arbre et arrache une branche de bambou... Je tremble ses yeux sont d'une telle noirceur... "40 tu comptes sale pute à chaque compte manquant tu en prends 5 de plus! Lèves toi et colle t'es seins contre l'arbre! Le premier coup s'abat sur une de mes fesses, ça pique fort, je compte, les coups sont d'intensité variés mais je ne les supporte pas sur le dos et les cuisses, j'essaye de me concentrer sur les comptes, mon corps tout entier est en feu, je ne sens plus rien je m'ecroule je ne peux plus... Je sens en liquide chaud coulé le long de mon dos et le long de mes fesses, l'ours marque son territoire. Je m'accroche à sa jambe, je pleure, ayant du mal à reprendre ma respiration. "Je vous demande pardon maitre, je vous supplie de me pardonner" "Chuuut mon ange tout va bien... "
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(Texte écrit à 4 mains par AniMal et AleXandra)
Bonjour Monsieur Malani,
Je suis Veronika, la petite brune tatouée que vous dévoriez des yeux à votre conférence "La fin des Âges sombres de l'Univers"
Je me permet ce mail car j’ai aimé votre présentation, c’était très intéressant mais... pardonnez ma franchise ce n’est pas ce qui a le plus capté mon attention ...votre voix, votre prestance...Je dois admettre que je me suis surprise 1 à 2 fois m’imaginer ailleurs avec vous ...Je dois aussi avouer qu’à peine arrivée dans ma voiture je me suis donnée du plaisir
Vous voir pointer les infos, les courbes de luminosité, avec cette longue règle en fer.... a réveillé des envies que je pensais éteintes
Je suis sur que vous êtes coutumier des coups de règle et autres...
J’en ai ressorti quelques petits instruments
Bougies, griffes, flogger, cravache, pinces, chaines et bien sur ceinture
Des mots qui doivent vous parler j’en suis certaine
Mes seins et mes fesses chauffent rien qu'à l’idée et ma culotte est toujours aussi mouillée ...
Vilaine fille que je suis, va falloir sans doute me dresser...
À bientôt Monsieur Malani😉
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Chère Veronika,
Je vous remercie de l'intérêt porté à ma présentations ainsi qu'au matériel. Je loue également votre imagination, capable de vagabonder au grès de l'évolution des grandes structures galactiques sur plus de 13,5 milliards d'années.
La règle que vous mentionnez ne fut utilisée que par la grâce, si on peut dire, de ces piles R6 qui ont la fâcheuse tendance à se décharger et à se vider, rendant inutilisables les pointeurs lasers, bien plus modernes. Cela dit, les vieilles règles ont parfois du bon, et je note que vous le savez sans doute.
Je suis ravi que les recherches scientifiques théoriques autour des "âges sombres" évoquent pour vous de telles images et pulsions, qui au fond, resteront pour partie, comme pour ces premiers temps de l'Univers, secrets et seulement imaginables aux plus téméraires.
Je ne vais pas vous cacher que votre assurance est plaisante à lire. Malheureusement, il ne m'apparaît pas très raisonnable de persévérer dans cette voie sachant le peu de temps dont je dispose entre ma vie de ma famille et mes déplacements professionnels.
Vous resterez sans doute cette petite brune tatouée que j'ai dévorée des yeux au milieu des fusions galactiques.
M. Malani
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Et bien Monsieur Malani, votre réponse me laisse perplexe.
Partagée entre mes envies et votre froideur.
Mais je ne suis pas raisonnable quand il s’agit de mes envies, et votre regard sur moi me laisse dire que celles ci sont partagées, je vais donc insister.
Je ne cherche pas à détruire votre vie de famille, et en temps normal j’aurais dis je ne veux que m'amuser mais je sens qu’avec vous cela peut être plus que ça
Oui mon corps réagit aux fantasmes que vous faites apparaître en moi mais il n’y a pas que ça
Je le ressens, votre voix, votre prestance, votre regard...
Je vous le re dit, il y a bien longtemps que mon moi profond dormait
La soumise qui offre sa dévotion
La proie qui attendait son chasseur
L'animal qui écoute ses plus bas instinct
Et vous Monsieur Malani, c’est ce que vous me faites ressentir
Je me vois essayer de vous resister physiquement, tout en sachant que c'est peine perdue
Mon excitation augmente de nouveau en imaginant votre main autour de mon cou, me faisant plier et ployer le genou, sentant votre salive dégouliner le long de mon visage, me faisant marcher à 4 pattes, et vous qui m’urinez dessus...
Je vous sens sale, Monsieur Malani et j’aime ça
Je suis sur qu’humilier, soumettre, dégrader c’est ce que vous aimez
Je le sens... l’effet miroir... comme une réponse à ce qui m’anime.
Soyez honnête Monsieur Malani, vous savez que j’ai raison et que ce que j’ai ressenti est partagé
À très vite
Veronika
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Mlle Veronika,
Petite précision : je ne souscris en rien à ces projections, qui comme une
Traînée de poudre, embrasent votre esprit, semble-t-il bien torturé.
Cette vision d'une sexualité bestiale, sans limite et sans morale
Nuit sans doute à votre équilibre mental, mais je ne vous juge pas.
Derrière ce type de fantasmes d'une femme sur un homme avec ascendant, il y a
La vision d'une infériorité consubstantielle, comme d'une serveuse pour son client à la
Cafétéria. Ma position m'enjoint plutôt à vous parler comme à ma fille :
Tu ne dois pas succomber à cette terrible volonté de dégradation et
Ne peux pas te satisfaire d'être l'objet sexuel d'un fantasme de dominant ; tu
Seras bien plus heureuse en construisant une relation vraie basée
Plus sur l'égalité entre deux êtres qui s'aiment et se respectent que sur
La réification d'une créature par un horrible et sadique personnage,
Même si celui-ci présente bien et sait attiser chez toi un feu noir et séduisant.
En espérant que vous saurez lire d'une ligne à l'autre le message profond qui s'y trouve.
Partant de ce principe, Veronika, j'attends les meilleures de vos nouvelles.
Professeur Malani
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Je savais qu’il y avait autre chose que l’excitation physique avec lui....
J’ai relu mainte et mainte fois son mail...
"Petite traînée cette nuit derrière la cafétéria tu ne sera plus la même en partant"
Il rentre dans ma tête, en se servant de la méthode de Sand et Musset.
Il fait fondre mon cerveau, je sens qu’avec lui je peux aller très loin
Je ne sais pas ce qui m’attend exactement cette nuit mais l'appréhension est minime par rapport à l’excitation
Mes pensées fusent dans tout les sens, je sais exactement quoi mettre, comment me maquiller, comment me comporter...
Mon instinct est à l'affût, plus présent que jamais
Dans quelques heures je serai à lui
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La journée est passée à une allure folle il est temps de me préparer
Douche prise, pas de parfum je veux qu’il sente et s'imprégne de mon odeur, je m'applique au maquillage.
Phare à paupières dorés, eye-liner noir, rouge à lèvres bordeaux
Évidemment le tout ne sera pas water-proof, un maquillage qui dégouline, un visage barbouillé, je suis sur qu'il aimera.
Je choisis soigneusement ma lingerie, un string noir, ouvert où il y a écrit "yes daddy" dessus
Des portes jarretelles et bas noir avec effet coutures derrière
Un soutien-gorge balconnet noir qui met extrêmement bien ma poitrine généreuse en valeur
Ma robe portefeuille rouge est ni trop courte ni trop longue, juste ce qu’il faut pour que Monsieur Malani bave un peu Talon aiguille rouge aux pieds, ce soir je me sens aguicheuse, je serais sans doute un peu intimidée au départ mais....la taquinerie, la séduction, et peut-être même la soumission seront mes maîtres mots... je me gare sur le parking de la cafétéria et l’attend derrière...
À nous deux Monsieur Malani
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Notes du 15 mars.
Je n'ai pas été chauffé comme ça depuis bien longtemps par l'audace d'une petite pute. Cette Veronika sait exactement ce qu'elle veut.
Un peu trop même.
Lorsque la proie offre ostensiblement la gorge, cela provoque toujours chez moi un étrange sentiment : il risque de manquer un peu d'adrénaline. Il faut alors forcer le trait.
"Tu ne seras plus la même". Je ne sais évidemment pas ce que tu as vécu, sale trou à queues, même si je me doute que tu n'es pas née de la dernière pluie de foutre. Mais j'aime traîner les trainées bien loin par delà l'horizon de leur soumission.
Ces notes me serviront aussi de ceinture de sécurité, au cas où ça ne se passe pas comme prévu. Je prends un risque avec cette chienne :
Je ne te connais pas, Veronika. Peut-être es-tu un piège fomenté par un collègue qui guette mon poste, une ex qui veut se venger de je-ne-sais-quoi, une folle…
Voici ce qui va se passer :
Je serai sur place en avance. Le rendez-vous était "cette nuit" et le Soleil se couche à 19h40. J'estime qu'elle sera là vers 21h, 21h30.
J'y serai donc à 20h20, j'ai prévu de m'occuper de son cas toute la nuit. J'ai loué un véhicule utilitaire que j'ai rendu un tout petit peu plus confortable avec quelques coussins et couvertures, une paire de menottes de chaque côté de l'habitacle, barre d'écartement et mon matériel habituel.
Je la surveillerai. Longuement. Je prévois qu'elle m'écrive une fois arrivée, ou 10 min après être arrivée, quand l'attente et le doute s'installeront. Je n'y répondrai pas. Je surveillerai chacun de ses faits et gestes, cigarettes allumées (si elle fume), temps passé sur son écran de téléphone, à tourner en rond, à observer, à lever la tête lorsqu'une voiture se fera entendre.
La fac est dans une zone à l'écart de la ville, un genre de zone industrielle, il y aura très peu de passage. Son rythme cardiaque montera assez vite. Il se trouve que je sais comment éteindre le seul lampadaire qui éclaire la zone de rencontre. Je le débrancherai lorsque j'estimerai qu'elle sera à point.
Alors, je m'avancerai doucement sur le chemin qui arrive par le côté de la cafétéria et il ne devrait pas y avoir plus de 4 mètres entre elle et moi lorsqu'elle sera en mesure de me sentir, si elle est très attentive. Au mieux, elle ne me sentira pas du tout.
Deux solutions : soit elle me voit arriver et s'engagera une toute petite conversation de salutations d'usage, au cours de laquelle je serai froid et aimable, puis je passerai à la phase suivante, qui sera la première dans le cas où ma discrétion ne sera pas prise en défaut : étranglement par le bras, et une simple question :
"As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non"
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21h30... ma patience s'étiole, 30 min que je l'attend, j'ai été patiente, excitée de la situation mais la... je commence à douter, je regarde encore une fois l’heure, je regarde aux alentours, rien
J’attend encore 10min et je m’en irais
Je me lève, fais les 100 pas, me rassois, mon corps montre des signes d'impatience, la colère prends la place de l’excitation
Merde, Vero tu t'attendais à quoi?! Je peste contre moi même
Les 10min sont passées...
"Monsieur Malani vous n’êtes qu’un peureux", je m’entend dire et je me lève prête à partir et écrire un mail salés à celui qui prétend me changer cette nuit
À moins que ça soit ça sa façon de faire ?! Me donner une leçon ?!
Fait chier, le seul lampadaire éclairé vient de s'éteindre, il ne manquait plus que ça...
Trop absorbé par la recherche de mon téléphone pour mettre le flash je ne sens pas sa présence derrière moi
Je réalise qu'il est la, seulement en sentant son bras autour de mon cou, assez serré pour m'étrangler mais pas assez pour me couper la respiration
Sa phrase me fait déglutir et me ramène à lui
"As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non"
Ça tourne à 10 000 dans ma tête, et dans un souffle je répond "Oui Monsieur Malani"
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Elle est nue
Accroupie entre les deux hommes.
Ils l'ont déjà prise. Ils vont la reprendre.
Accroupie, presque recroquevillée sur elle-même, dans la stupeur. Elle joue avec une mèche de ses cheveux. Défaits. Comme sont défaites toutes ses certitudes.
Dans la stupeur d'avoir ainsi été prise, debout, pressée entre ces deux hommes.
Dans la stupeur, saisie d’effroi, comme elle a été saisie par la puissance virile. Fascinée. Envahie.
Dans la stupeur d’en avoir joui.
Ils ont surgi, l'un de la rivière où elle se baignait nue, faisait ses ablutions, l'autre des hautes herbes qui bordent la grève, ils ont surgi, nus, et leurs membres déjà dressés comme des glaives, ils l'ont saisie, avec une douceur virile, et ils l'ont dressée hors de l'eau et pressée, entre leurs deux torses, et serrée de leurs bras noueux, pour la prendre, l'un écrasant sa poitrine, l’autre collé contre son dos.
Ils l'ont saisie et elle a subi leurs assauts fougueux.
Elle n'a pas eu le choix. Dans l'évidence de leur désir. Qui est aussi le sien.
Car pourquoi être venue se baigner là alors qu'elle savait que les hommes travaillaient aux champs et que d'autres pêchaient non loin dans la rivière ?
Cet appel du plus profond de son corps. Cet appel qui sourd de son ventre. Cette violence muette qui l’anime.
Et qu'elle a peut-être tenté d'apaiser en venant se baigner. Cherchant les caresses de l'onde et la fraîcheur du courant. Mais les deux hommes ont surgi. Complices. Et se sont dressés pour l’entourer, l'enlacer. Aussitôt la prendre. Dans cette union des forces et des éléments.
Et maintenant elle gît, vautrée, au sol, à leurs pieds, entre les deux hommes debout et leurs membres dressés. Ils vont la reprendre.
*
Ils pourraient la ravir, l'enlever. Pour la coucher dans les herbes hautes.
Mais non ! Ils préfèrent la saillir, maladroitement, debout, les pieds dans l'eau.
Car si la position permet de la tenir étroitement enlacée, elle n'autorise qu'une étreinte furtive qui ne fait qu’exacerber leur désir et les oblige à des mouvements furieux. Qu'ils doivent coordonner. Pour s'enfouir. Entièrement. En elle. Chacun son tour. Et chacun son tour, la posséder de tout leur membre. Turgescent. Avide.
Et elle, docilement, se prête à la situation.
Et tour à tour, elle tend la croupe, pour faciliter la pénétration de celui qui, la tenant aux hanches, la couvre, avant de tendre le ventre pour permettre à celui qui lui fait face de l’enfiler d'une brusque poussée.
Quelques va-et-vient fébriles et hop ! C'est au tour de l'autre d'investir la place…
Fatigante gymnastique qui impose rapidement une pause.
*
Mais, quand ils la reprennent, après l'avoir laissée choir, abandonnée recroquevillée au sol, pour reprendre souffle, quand ils la reprennent, complicité muette dans leurs regards, accord tacite, l'un la soulève pour l’empaler sur son pieu dressé, alors elle noue ses bras et ses jambes autour de sa nuque et ses hanches pour soulager sa peine, tandis que l'autre, lui écartant les fesses, s’immisce en elle, par la porte étroite.
Habitués à l’effort, l'un parce qu'il manie la faucille et la houe, l'autre parce qu'il lance et tire le filet, ils la soulèvent conjointement et la laisse lourdement retomber, ébranlée par le choc.
Alors elle est totalement envahie, possédée, et parcourue de spasmes et de tremblements, laissant jaillir de sa gorge des cris de bête à l’agonie, avec fureur elle mord la bouche de celui qui lui fait face l’incitant à la besogner plus rudement encore, la projetant sur l’autre membre planté au plus profond de ses reins, et l'infernal trio peut se laisser aller, emporter par la fureur des sens. Jusqu'aux râles de la jouissance. Qui les laisse, exténués, vautrés au bord de la rive, apaisés et heureux, dans la fraîcheur de l’onde.
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