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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ils s'agit là bien sur d'une fiction. Je suis navrée pour les fautes éventuelles, je ne me suis pas relue. je suis assise sur mon canapé quand j'ai entendu sonner.
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Il m’avait dit que des amis devaient passer à la maison et que je devais les accueillir. IL venait récupérer un colis qu’il avait chez lui.
J’étais tranquillement posé sur le canapé en mode cocooning. Je profitais de mon après midi cool pour me détendre sur son sofa. J’étais en train d’écrire comme à mon habitude.
La sonnette retentit, me sortant de la tête de mon ordinateur. Je pestais. Quand j’écris tout s’enchaine. Je n’aime pas être stoppé dans mon élan.
C’est là que j’ouvrrai la porte.
- Bonjour Mademoiselle. Je suis l’amie de M.
- Ah oui il m’a dit que vous passeriez. Par contre il ne m’a pas dit où il a laissé le colis.
- Ne vous inquiétez pas, il m’a dit où il était.
- Ah c’est parfait. Je vous en prie entrer.
Sans que je puisse l’apercevoir, je vis un autre homme sur le coté rentré également.
Il avait un style qui me mettait un peu mal à l’aise mais si Monsieur leur faisait confiance.
J’appelais Monsieur. Mais il ne décrocha pas.
Soudainement, pendant que j’étais concentré sur le téléphone, je sentis l’homme m’agripper en me baillonant par la main.
- Tout doux petite chienne. Plus tu te débats, plus que je ferais mal. Est-ce cela que tu veux.
Je hochais de la tête que non.
Il m’attrapa les bras et les mis dans mon dos. Avec une manœuvre de son pied il me fit me mettre au sol.
Son compagnon s’avança et me maintenant le cou avec son pied au sol. J’étais alors à plat ventre ne pouvant réagir.
Je me débattais mais il était bien trop fort. Un des hommes me mit du ruban sur la bouche et l’autre fit de même autours de mes poignets. Puis on me mis une cagoule.
Puis il m’attacha également les cheviles. Je me retrouvais contrainte, à leur disposition. Dans ma tête Je n’avais pas le choix. Je devinais que Monsieur avait préparé quelque chose pour moi. C’est ce que je me disais pour me rassurer.
- Tu as trouve entendais-je ?
- Oui c’est bon, là où il m’a dit.
L’homme me souleva pour me redresser. Il me maintenait ferment pour ne pas que je tombe.
- On va bien s’amuser je crois.
Je ralais à travers mon baillon.
- N’est ce pas trésor. On va bien s’amuser me dit il me pelotant les seins.
L’homme me souleva et je sentis qu’on me mit dans une sorte de coffre. Je sentais au fond de ce coffre une couverture. J’étais ainsi recroquiviller dans cette boite. Puis je sentis un cadenas la refermé. JE hurlais même si je personne ne pouvait m’entendtre. J’essayais de taper contre la boite.
- Calme toi petite salope. Tu n’as pas d’échappatoire. Je te conseille de te calmer.
Au bout de quelques minutes l’homme s’adressa à moi.
- Nous allons te sortir d’ici. Si tu bouges, que tu manifestes ta présence, je te garantis cela va très mal se passer. Vas-tu rester sage ?
Je fis un oui à travers mon baillon.
Je sentis alors la boite se soulever. Pour être mise sur un truc à roulette. Tous les sons était décupler.
J’entendis alors la voisine dire.
- Bonjour Messieurs.
- Bonjour Madame.. bonne journée à vous.
Ils se montraient d’une telle politesse. Nous devions être dans le sous sol du garage. Monsieur avait du leur donner le code. Ce qui me rassurait au fond.
Je compris que la porte d’un van s’ouvrait et qu’on me transportait quelque part.
Je m’étais calmée avec le dent. Mais mon dos me faisait mal tellement j’étais mal installée dans cette boite.
La voiture s’arrêta. La porte s’ouvra et là encore on me traina dans ma boite.
- Mets là là c’est parfait.
On ouvrait le cadenas. On me releva.
- Je vais te détacher. Je vais enlever ta cagoule. Ne tente rien compris ?
Je hochais à nouveau la tête.
Il découpa le ruban.
- Va y ote ta cagoule.
EN otant la cagoule, je vis que j’étais dans une sorte de lieu presque desafecté aménagement en forme de loft garage. Des poutres métalliques et des chaines de partout.
- Tiens bois.
Je pris le verre avec bonheur. Ma gorge s’était assechée.
Un des hommes s’approcha de moi et m’emprisonna de ses bras ;
Il me reniflait
.
- Hum _elle sent si bon.. elle sent la petite fleur de campagne qu’on a envie de cueillir.
- De l’autre, il saisit mon sein et le pressa.
Il me rejeta contre une table. Je me retournais. Je mis mes mains contre la table. Il portait tous un masque. Je ne pouvais pas les distinguer sauf leur regard.
Un des hommes vena vers moi et me bouscula sur la table afin de me mettre sur le dos.
- Tiens moi cette pute.
IL me tenait les mains fermement au dessus de la tête. Il tenait à sa main une paire de ciseau.
C’est là qu’il commença à découper mes vêtements.
Je commençais à crier. L’autre me gifla.
- Bouge pas petite salope.
Sa gifle était si forte que j’étais presque sonné. Les bras maintenus, je n’offrais plus aucune résistance. IL commença à découper mon t shirt.
- Va – coupe ce soutien gorge. Je veux voir ses mamelles de chienne.
IL m’immobilisa la tete en me tenant le menton si fort puis il me lecha la bouche.
- Tu vas être notre petite esclave sexuelle. Allez avoue que cela t’excite..
Il commença à découper mon pantalon.
Mes yeux étais apeurée.
- J’aime voir les petites chiennes apeurées qui après quémande auprès de la main qui les bats davantage. Tu nous en redemanderas.
Il me tapotait le visage.
JE me retrouvais ainsi nue dans cet endroit lugubre à la merci de ces hommes.
L’homme pris mes tétons et les pressa bien fermemant.
Je voulais hurlais.
- Ta gueule pouffiasse.
Il me gifla à plusieurs reprises
L’homme qui me maintenait, je sentais son souffle au niveau de mon cou. Il me dit.
- Je vais prendre un plaisir à te faire fermer ta petite gueule avec ma bite.
- Je te propose qu’on la prenne à tout de rôle histoire de la calmer.
Il m’avait attaché les mains qu’il avait relié au pied de la table.
- Tu vas pouvoir hurler autant que tu veux. Personne ne va t’entendre à part nous.
Il s’approcha et me prit par le cul.
- Oh mais regardez cette putain. Allez prends ça
…
Je sentais chaque coup si fort. Je fermais les yeux…
C’est là que l’autre homme me força a ouvrir les paupières.
- Laissez moi .. je vous en prie laissez moi.
Puis il me mit sa bite dans ma gueule.
- Hum quelle bonne disposition à se faire prendre. Quelle pute. Ferme ta gueule.
IL m’avait pris tous les deux à tours de rôles. Il m’avait aspergé de leur sperme. J’étais écoeurée, salie, souillée.
Un des hommes me releva. Je titubais. Il me prie par les cheveux et me traina au sol. Epuisée par leur abus sexuel, il me déposa comme une poupée dans la boite et referma le couvercle.
Je cogita au traitement qui allait venir. J’entedis alors des sons. Le couvercle s’ouvrait.
Tout en regardant avec mon regard de petite chienne terrifiée, il me caressa le visage avec une certaine douceur. La lumière du néon m’aveuglait. Je clignais des yeux.
- Alors petite chienne de quoi as-tu envie ? on est là pour toi.. tu as le choix.. sodomie, gorge profonde, double pénétrations.. On peut appeler d’autres potes pour faire une tournante. Je suis sûr que tu aimerais ça.
Il s’amusait à taper contre la boite pour augmenter la tension régnante.. Je devinais son sourire sadique et pervers.
IL me sorta de là toujours en me tirant par les cheveux.
SA poigne était si forte que je me soumettais naturellement. Il me tenait en même temps par la gorge.
- Avance..
Il me jeta sur un banc sur le dos. Il plaça ma tête. L’autre surveillait tous les gestes. J’étais relativement dociles Il s’agissait d’un meuble où de chaque coté il y avait des trous destinés à des poignets. Il m’emprisonnait les poignets dedans.. J’étais ainsi bloquée. Allongée sur le dos, la tête légèrement en arrière. Il avait attaché mon cou au meuble afin que je ne bouge pas.
Ensuite, il s’occupa de mes chevilles. Il les attacha pour qu’elles restent bien entière mettant à disposition chacun de mes trous.
Un des hommes vint tout de suite me mettre sa queue dans ma bouche. IL me tenait bien la gorge comme pour m’inciter à m’appliquer. Il s’amusa à butter sa bite contre ma joue.
Je sentis alors l’autre me doigter.
- Je vais te faire juter petite salope. Tu mouilles déjà tellement.
Il passait ses doigts sur ma chatte.
Sans aucun ménagement il inséra plusieurs doigts avec des va et viens si intense . je n’arrivais pas à me retenir. Je râlais face à ce stimuli si intense.
- Oh mas regarder moi ça… mais qu’est ce que tu jutes…
- Ferme lui bien la gueule quitte à y mettre tes couilles dit son ami.
Il prit possession de ma chatte. J’avais mal. Il m’avait déjà pas mal pilonnée avant. Je bougeais comme je pouvais. C’est là qu’il me donna un coup de jus avec son appareil sur le ventre, mais je continuais à me débattre.
Il se retira.
- Ah oui tu veux la jouer comme ça.
- - Garde bien ta queue dans sa bouche.
- - Si jamais tu le mords, je vais te déchirer tellement le cul. Tu ne marcheras pas pendant plusieurs jours.
Je me souvenais de la grosseur de son membre. Au son de sa voix, je savais qu’il ne plaisantait pas.
Il commença à mettre quelques petits coups sur ma chatte. Je ne supportais pas cela. Je faisais attention de ne pas mordre la bite que j’avais dans ma bouche. Il riait.
- Ne bouge pas..
J’essayais d’esquiver cela mais rien n’y faisait. Il riait d’un rire assez sadique.
Puis il repris sa place et me besogna bien profondément. Il éjacula sur ma chatte et s’amusa à l’étaler.
Il me laissa là salie.
Au fil du temps à autre il repassait et me prenait parfois par la bouche, le cul ou la chatte. J’étais entièrement à leur disposition. Je n’avais plus la notion du temps.
J’entendais leur voix se demandant ce qu’il allait faire avec moi.
- Je t’avoue que moi ce qui me fait tripper c’est de voir ses yeux apeurés quand je la baise. J’ai envie de lui détruire son petit cul. Je pense que je vais m’amuser à l’élargir après. Tu veux regarder.
- Ah oui clairement ! elle a l’air sacrément chiennasse.
- Et toi qu’est ce que t’aimerai bien lui faire ?
- Que dirais tu si on la labourait bien ensemble ?
- Ah oui excellente idée..
- SI on appelait M et D.. Je suis certain qu’il aimerait profiter d’une si bonne chienne.
Je le vis sortir son téléphone.
- Eh Salut M. Que fais tu de beau ? J’ai une super proposition à te faire. J’ai une bonne chiennasse qui a envie de bien se faire baiser . Ca te tente ?
La conversation dura quelques minutes.
Je me demandais ce qu’il allait faire de moi. J’avais envie que Monsieur soit là. Je commençais tout doucement à pleurer.
- Salut D. Ca te dit de venir baiser ? j’ai pour toi une bonne petite chienne. Si tu voyais son petit cul..
Il se rapprocha de moi. Il se mit à ma hauteur.
- Oh pas besoin de pleurer petite chienne. On va te donner plein de bonheur. Sache qu’on va être 4 à s’occuper de toi. Quelle femme n’aimerait pas ça..
Il mima alors avec son bassin un mouvement de va et vient pour me montrer ce qui allait m’attendre.
Il me libéra alors de ce meuble. Il m’attacha les poignets bien fermement et m’enchaina le cou. Puis il me dirigea vers le fond de la pièce. Je vis un vieux matelas. Il me jeta dessus. Puis attacha la chaine au mur.
Il me recouvra la tête avec une toile de jute.
- Hey Salut M.. salut D.. ravis que vous soyez à notre petite sauterie.
- Nous ne pouvions que dire oui..
- Viens je vais te montrer la chiennasse. Je te dis pas les trous qu’elle a. Elle a une de ces bouches ! Bon elle a du mal avec nos grands membres mais ça se voir qu’elle aime la bite.
Je commençais alors à bouger, consciente de ce qui allait se passer.
- Je vous en prie arrêter.
- Ferme ta gueule de pute.
Au bout de quelques minutes il revint. Il enleva la toile et me regarda dans les yeux
- Je vais te rendre bien docile.
C’est là que je le vis avec un sac en plastique. Il le mit sur ma tête.
- Non non..
Il serra bien le sachet avec ses mains autours de mon cou. IL m’embrassa à travers le plastique. J’étais écourée.
Je haletais. Je sentais que l’air commençait a se rariver. Le plastique se collait à mon visage.
Soudain, il releva le plastique tout en étant sur moi.
- Allez respire salope.
Je pris une bonne bouffer d’air puis me il renouvella l’opération.
Cette fois là il commençait à le garder un peu plus longtemps.
Quand il m’accorda à nouveau de l’air, je reprenais mon souffle. Il s’amusa ainsi à contrôler mon air. Je me sentais doucement partir, sans force.
- Messieurs. Regardez moi cette chienne bien docile.
Je sentis différente mains me peloter de partout sans trop retenir ce qui se passait. On me tirait sur le matelas pour me mettre dans différentes positions. On me claquait les fesses, on me baisa par la bouche. Je me retrouvais à genou. Un des hommes me faisait sucer un autre tout en me donnant le rythme.
- Allez enfonce bien cette queue dans ta gueule de pute.
- Tiens.. voilà bouffe…dit l'autre.
Ma bouche s'ouvrait naturellement. J'ouvrais ma bouche comme une bonne chienne. Je sortais ma langue.
Tandis qu’on me forçait à m’appliquer un autre me doigtait le cul. Tout en me tirant par les cheveux il me redressa. J’avais encore de la salive qui bavait de ma gueule. IL me jeta la tête au sol et releva bien mon cul. Tout en étant debout, il écarta mes fesses et enfonça en étant fièrement dressée sa bite dans mon cul.
- Putain de salope. Je vais te donner.
IL tenait mes fesses en même temps qu’il me prenait le cul. Tout doucement il sortait sa queue pour mieux ensuite l’enfoncer. Il y prenait un plaisir.
- Messieurs regarder moi ce trou du cul.
Un des hommes s’était saisi de ma main pour que je le branle avec. Je sentais aussi des doigts s’attarder sur ma chatte. J’étais là sans être là a subir cet assaut de queues.
A tout de rôle, il me prenait le fion.
- Voilà, tu es parfaitement élargi. On croirait que ton petit fion va parler tellement il est ouvert.
Ils s’amusaient à me baiser comme leur petit jouet.
Je me sentais complètement perdue avec ce besoin d’être réconfortée en me demandant quand tout ça allait se terminer.
Ils me recouvraient de leurs spermes. Je me sentais si sale. Je ne rêvais que d’une chose. Une douche chaude et les bras de mon Maître.
- Vous avez vu Blanche Neige.. Sa peau si blanche et laiteuse.
Je les entendais rire. Ils m’avaient bien utilisée. Une fois leur œuvre accomplie, on me détacha. On me rejeta dans la boite comme si on se débarrassait après l’utilisation d’un produit
J'J'étais nue, attachée et baillonnée. L’homme referma le couvercle.
- Bye bye petite salope. A bientôt. Sache qu'on garde un œil sur toi.
Je me sentais presque heureuse d’etre remisée ainsi. Je pouvais reprendre mon souffre. J’entendais à nouveau la porte d’un van s’ouvrir. On me déplaçait. Je compris que c’était la fin.
J’entendais la sonnette.
- Nous avons un colis pour Monsieur.
Je reconnais la voix de Monsieur. JE me sentais pleine de joie à l’idée d’etre avec lui.
- Je vous en prie déposer le ici.
Voici la clef pour l’ouvrir.
- Bien. A bientôt Messieurs.
J’entendis le cadenas cédé. Il ouvrait la boite. Il ota mon bandeau. Il me regardait droit dans les yeux avec son sentiment de fierté. Il me caressait le visage. IL me libéra la bouche qui était douloureuse.
Il me souleva de la boite. En étant toute attachée, il me conduisait vers la salle de bain. Il m’avait préparé un bain aux huiles essentielles. Il me déposa dedans.
Chaque mouvement m’était si pénible. J’avais mal partout. Mes muscles étaient endoloris.
, ma chatte irritée, mon fion me faisait aussi mal. Ma mâchoire m’était aussi douloureuse.
C’est dans le bain qu’il ota mes liens. IL s’était accroupi et me regarda dans les yeux.
- Tu ne me remercie pas ?
Dans un souffle.. je hochais la tête.
- Tu sais, j’étais là, je te regardais te faire prendre, malmenée, insultée et baisée. Tu as été une bonne petite chienne bien brave. Tu es ma fierté.
Je n’arrivais pas dire un mot. Tellement j’étais fatiguée.
Il m’embrassa sur le front.
- Je vais m’occuper de toi ma douce Nina. Tu le mérites terriblement !.
Il me sorta du bain. Il me secha et m’enveloppa dans la serviette. Je titubais. Ma tête partait en arrière. Il me borda au lit. Il me prit dans ses bras et m’embrassait d’une infinie douceur.
Je me retournais pour me blottir contre lui. Je ressentais cette intensité de lui appartenir. C’était toujours de plus en plus fort.
- Demain, tu m’écriras tout ce que tu as subi et comment tu as ressenti les choses.
Je m’endormis ainsi dans ses bras.
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Cela fait deux mois que nous sommes confinés, que je vis chez « lui », Maxime, mon mec, mon Maître.
Lorsqu’il m’a proposé de venir m’installer chez lui, quelques jours avant l’annonce officielle du confinement, j’ai hésité.
Jusqu’ici, j’avais toujours vécu seule, profitant de mes amants et désormais de lui mais sans jamais cohabiter, oser franchir le pas de la vie à deux. Mes seules expériences avaient été avec Maxime, pendant les vacances, mais dans un cadre différent, à l’hôtel, passant l’essentiel de notre temps dehors et ne profitant que la nuit de nos corps et de la chambre que nous partagions.
J’ai hésité, toujours cette peur de m’engager, de sortir de ce confort que je m’étais construit, la peur de ne pas être à la hauteur, que nous devenions un « couple normal », englué dans le quotidien.
Mais j’ai quand même dit oui, prête à tenter l’aventure, parce que c'était lui.
Ce qui ne devait durer que quelques semaines à finalement duré deux mois, à quasiment ne pas sortir, si ce n’est pour faire les courses, repasser chez moi le temps prendre d’autres vêtements, au cabinet récupérer des dossiers.
Et je ne regrette rien, au contraire.
Maxime a été comme à son accoutumée, compréhensif, tolérant, aimant, me laissant prendre mes marques dans cet environnement qui était le sien, empiéter dans sa vie et la bouleverser.
Et mon Maitre a joui de moi chaque nuit, et souvent dans la journée, pour « décompresser », soumettant mon corps à ses désirs, me laissant épuisée mais comblée de lui.
A l’heure du déconfinement, même s’il demeure « progressif », nous avons fait ensemble le bilan de ces deux mois.
Je lui ai dit que pour moi ça avait été une période comme hors du temps, que j’avais vécue comme une parenthèse magique, que j’avais apprécié chaque instant passe à ses côtés, à le découvrir dans son environnement, à prendre davantage encore conscience de ce qu’il représentait pour moi.
J’avais apprécié nos nuits de sexe tout autant que nos échanges, nos discussions après la baise, sa tendresse, nos moments de fou rires, la manière dont il m’avait laissée libre de m’organiser comme je le souhaitais.
De son côté il m’a dit que pour lui, ça n’avait pas été simple au début que de laisser entrer dans sa vie un tourbillon tel que moi, qu’il ne s’imaginait pas qu’une femme puisse prendre autant de place, être à ce point bordélique mais qu’il lui avait bien fallu s’adapter et assumer.
Qu’il m’avait lui aussi découverte différente, lorsque j’étais en télétravail, au téléphone ou en visio, professionnelle, efficace, ne mâchant pas ses mots.
Et, dans le même temps vis à vis de lui, drôle, aimante, pétillante et soumise chaque fois qu’il me voulait ainsi.
Mais que lui aussi avait pris goût à cette vie à deux, à cet enrichissement réciproque de que nous étions chacun grâce à nos différences et nos désirs partagés.
Il m’a proposé de continuer l’aventure avec lui, de continuer de partager sa vie, cette vie à deux, dans la proximité de nos corps et de nos sentiments.
En me laissant le choix.
Cette fois-ci je n’ai pas hésité à lui répondre oui.
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Désolée pour les fautes éventuelles, je ne me suis pas relue. J'ai préféré ouvrir une bouteille de champagne..
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Cheveux au vent, je conduisais mon cabriolet. Une Z3 couleur vert anglais. J’adorais le coté rétro qu’elle avait. Il aimait me voir conduire. Main sur le volant. Un accès parfait à toutes ses caresses. Nous partions en week end au Luxembourg pour son anniversaire.
J’avais pris le soin de tout organiser pour le surprendre, que nous passions du bon temps. Il ne faisait pas trop chaud c’était si agréable. Nous empruntions toutes les petites routes. J’avais réservé un hôtel spa en pleine nature, invitant à une détente totale.
Cela faisait 1h30 que nous roulions. Nous étions partis en fin de matinée de Strasbourg.
Au feeling de mon humeur, en passant dans cette forêt, je me suis dis voilà un endroit parfait pour mon pique nique.
J’humais cet air si agréable sentant la nature. C’était si agréable. Seul les oiseaux se faisaient entendre. Je lui souriais.
- Ne bougez pas dis-je d’un regard bien complice.
- Non, je ne bouge pas, je te laisse faire.
J’allais lui ouvrir la portière avec mon coté espiègle.
- Après vous Monsieur.
En sortant de la voiture, il me claqua avec affection mes petites fesses.
J’ouvrais alors le coffre. J’avais tout préparé avec minutie.. Le vieux panier en osier, de vrais couverts, des assiettes en porcelaine, mes verres à vins et mes coupes de champagne. Il m’était d’ailleurs inconcevable, comme lui d’ailleurs, de boire de si bonnes choses dans des verres de merde.
J’étalais alors la nappe blanche rayée de bleue, j’y déposais de cousins. J’installait une petite table que je recouvrais également d’une nappe blanche. Un Pique nique chic !
Je voyais son regard amusé.
- As-tu besoin d’aide ?
- Non , je vous remercie. C’est très gentil à vous mais vous me connaissez dans ces moments là. Je veux que tout soit parfait, surtout quand il s’agit de vous.
- Tu es adorable ma petite Nina.
C’était le diminutif qu’il m’avait donné. Celui de mon véritable prénom.
J’étais à quatre pattes en train de bien tout disposer pour ne mettre aucune saleté. J’avais oté mes petites chaussures. Ma petite robe légère se retrouva sur mes fesses. La brise s’était amusée à la faire valsée. D’un d’air timide je la rabattais.
- Oh, tu étais très bien avec ta robe sur la taille riait il
Il me taquinait toujours car j’étais tellement concentrée et maladroite quand je voulais tout mettre en place. Il comprenait que c’était un exécutoire pour moi.
Lui indiquant par la main sa place.
- Monsieur.. votre table est prête. Me permettez vous de vous servir du champagne ?
- Oui, bien volontiers.
Je me saisis de la bouteille que j’avais mis bien au frais dans un sac prévu à cet effet et les bons pains de glaces. Champenoise d’origine, on va dire que j’ai une aisance naturelle à les ouvrir.
Je laissais le bouchon cédé. Nous le regardions ensemble s’envoler. Je le servais puis j’en profitais pour me servir aussi.
C’était dans ces moments où j’aimais ces instants où nous échangions de tout, nous débattions.. et le coté soumise était en général mis de coté. Même si.. je ne pouvais m’empêcher de le vouvoyer.
J’avais préparé un bons plateaux de charcuteries et de fromages que j’avais sélectionné avec soin. IL méritait ce qu’il y avait de mieux.
- Je te félicite pour tout ce que tu as préparé. Tu es vraiment douée ! J’adore. Merci.
Il m’avait rapproché de lui pour m’embrasser tendrement tout en maintenant une petite tension en s’agrippant par mes cheveux.
Ce champagne était si bon.. un repas au champagne. Voilà que la bouteille se finissait.
- Viens là…
IL tenait la bouteille dans ses mains et la posa à coté de lui.
J’aimerai qu’on mémorise au mieux cette délicieuse bouteille. Il commença à mettre la bouteille à nue.
- Empale toi dessus, je te prie.
Je le regardais, tout en rougissant.
- Par le cul, je précise ! Pas besoin de lever ta petite robe.
Je me retrouvais alors debout. IL tenait la bouteille pour ne pas qu’elle tombe. J’installais mon anus sur le goulot de la bouteille. Je poussais un petit cri.
- Allez enfonce le bien.
Je sentais doucement le bout de la bouteille s’insérer en moi.
- Hum tu peux mieux faire.. allez encore.
Je l’écoutais, je forçais davantage la bouteille.
- Maintenant baise toi avec.
Il me regardait alors faire des va et viens.
- Stop ! plus bougé.
IL souleva ma robe pour s’assurer que la bouteille était bien au fond.
- Garde ta robe sur la taille et caresse toi.
Tout en le fixant, j’aventurai mes doigts sur mon clitoris. Je n’aimais pas me caresser devant qui que ce soit. IL le savait. Je pense qu’il me punaisait des libertés que j’avais prise .
- En voilà une bonne petite chienne. Tu aimes avoir le cul bien rempli.. Regarde moi !
J’avais baissé les yeux. Je les relevai
- Oui, monsieur j’aime avoir le cul bien rempli.
Allez à quatre pattes, bouteille au cul.
Il s’était alors relevé.
- Hum quel magnifique porte bouteille.
Avec son pied, il appuyait la bouteille par le culot pour mieux me l’enfoncer.
- Allez continue de te baiser..
Je continuais les va et va. A chaque fois il poussait davantage. J’avais du mal.
- Tête au sol.
Il tenait son verre de champagne dans les mains.. c’était un détail que j’avais retenu.
J’entendais qu’il le posa sur la table.
Il prit la bouteille entre les mains. Il commença a la sortir..
- Hum, j’aime quand tu t’ouvres ainsi… Ecarte bien tes fesses.
J’obtempérais pour lui présenter mon cul. Il me glissa à nouveau la bouteille dans le fion.
- Tu aimes te faire prendre ainsi ?
- Oui .. Monsieur.
- Je me doute bien. Regarde moi tu bas de mouille.
Il retira la bouteille et la présenta à ma tête. Il posa le doigt en me regarda :
- Voilà jusqu’où elle est rentrée petite salope. J’espère que nous pourrons mieux faire la prochaine fois. Hum en voilà un bon début de week end. Il replaça la bouteille. Reste comme ça !
Au bout de quelques temps.
- Relève toi et range tout. Ensuite tu iras te cambrer sur le capot de ta voiture.
Je m’exécutais.
Une fois en place, il défit sa ceinture.
- Pas un bruit, compris.
Je baissais la tête..
- Oui Monsieur.
Il me donna la fessée avec sa ceinture. Elle avait le don de laisser de sacrées marques. Ces coups étaient parfois des plus doux, parfois des plus cinglants. Il m’apaisait aussi en passant sa main pour me les cajoler.
Il me passa la ceinture autours de mon cou et s’assura de bien le serré pour me dresser comme il le faut.
Je sentais son souffle et son excitation. Sa queue était son gonfler. En pleine frénésie IL jeta mon ventre contre le capot. Il avait pris mes bras et s’en servi pour me prendre encore plus profondément. Il râlait de prendre son pied. C’était si animal. Il repris alors la ceinture et m’étrangla avec pendant qu’il jouissait bien au fond de mon cul.
- Petite putain. Tu rouleras ainsi… Allez en voiture.
J’étais complètement sonné par l’assaut qu’il avait eu à l’égard de mon cul. J’avais perdu de ma superbe.
- Donne moi les clés. Je vais conduire.
A l’arrivée à l’hotel, notre chambre était assez spacieuse avec des poutres apparentes. J’aimais sélectionner des hotels laissant place aux jeux.. Il avait toute une valise avec ce qu’il faut pour nous adonner à nos jeux.
- Va te laver m’ordonna t il.
J’allais à la douche. Je le sentis alors venir derrière moi. Je me déshabillais.
Il me saisit par les cheveux et me poussa sous la douche me forçant à m’agenouiller.
Il avait enclenché la douche. IL me plaqua alors contre le mur en me tenant les bras au dessus de la tête. IL me baisa la bouche. Il aimait me la faire garder bien au fond. Il pinça alors mon nez pour me faire ouvrir mieux la bouche.
Soudain, il me prit par la gorge et y aller sans aucun ménagement. Il me releva. Je le regardais droit dans les yeux avec un sourire satisfaite.
Il me gifla.
- Baisse tes yeux.
Je remis alors ma tête en place et je le regardais
- Baisse tes yeux, petite salope.
Il me regifla. Il me tena la gueule avec sa main. Il me redressait j’étais sur la pointe des pieds.
- Tu sais ce qu’on fait aux petites putains ?
Il introduit plusieurs doigts dans ma chatte. Il me doigtait bien intensément.
- Tu en as besoin, n’est ce pas. Tu aimes être doigtée ?
Je baissais le regard.
- Réponds moi.
Il tenait toujours fermement ma bouche..
- Oui Monsieur j’aime être doigtée..
- Bien…
Il s’était alors agenouillée. Il plaça au mieux son bras en dessous.
- Allez empale bien.
Il m’avait présenté 4 doigts ; J’adorais le sentir ainsi ça me rendait complèment folle.
Il repris rapidement le contrôle. Savamment doigtée il jouait avec ma chatte puis il commença à la fistée.
Je ne pue m’empêcher d’hurler..
J’étais alors empalée sur son bras..
- Regarde ça… sale putain..
Quand il ressortit sa main. J’étais alors vidée..
- Allez lave toi. Prépare toi pour le diner.
Je prenais ma bouche. Quand je ressortis, je vis alors des boules de geischa posées sur le lavabo.
Je m’employais à les mettre dans ma chatte. Cela me stressait déjà car quand je mouille déjà tant, j’avais peur de les perdre en marchant.
Nous allions au restaurant de l’hôtel. L’ambiance était bien feutrée c’était si agréable.
- Tu nous a organisé un superbe week end.
- Je vous remercie.
- Maintenant tu vas aller à la chambre. Tu vas faire couler un bain chaud et tu m’attendras nue comme il se doit.
- Oui Monsieur.
Je sortais alors de table pour me diriger vers la chambre.
Il y avait une sublime baignoire avec pattes de lion. Je tournais les robinet. Je testais l’eau pour m’assurer que la température était agréable.
Il revenait après 20 min. Je me demandais ce qu’il avait fait. J’étais à coté du lit a genou, les mains ouvertes. L’attendant.
- Enlève moi les chaussures je te prie.
Il s’était assis sur le lit. Avec mes mains je m’avançais pour retirer les lacets.
- Non défaits les avec ta bouche .
- Oui.. monsieur..
Avec mes dents je me saisis des lacets pour tenter de les défaire, mais je n’y arrivais pas.
- Espèce de conne, incapable d’enlever correctement un lacet…
- Lèche les chaussures je te prie dit il en claquant des doigts.
Je me baisais pour bien lui lécher les chaussures. Il observait pour s’assurer que j’effectue au mieux ma table.
- Bien , retire les chaussures et mes chaussettes.
- Défais mon pantalon.
- Déboutonne ma chemise.
- Enlève mon boxer.
Une fois ma tache accomplie, je me remise à genou à attendre ce qu’il voulait.
Il s’était levée en allant vers ses affaires. Il me montra mon collier. Il me le mit. Comme a son habitude il le serra bien fortement. Il y mis la laisse puis me tenant à court il se rapprocha de moi pour me pincer à nouveau les lèvres.
Il me posa des bracelets au niveau de mes poignets, de mes chevilles.
- Mets tes bras au dessus de ta tête.
Je m’exécutais quand je vis qu’il sortait les pinces à tétons. Il me vit alors faire les gros yeux.
- Oh oui je vais bien m’occuper du travail de tes seins et de tes petits tétons fragiles.
Il y déposa des pinces et s’amusa à y attacher des petites sonnettes.
- Allez petit quatre pattes, on avance.
Il me faisait alors marcher dans la chambre pour ensuite me conduire jusqu’à la salle de bain.
- Bouge pas.
Il revint alors avec un gode ventouse et un gros plug. C’est à ce moment là que je perdis mes boules de geisha ; J’étais honteuse.
- Je reconnais bien ma petite chienne qui ne sait pas se contenir.
Il posa l’énorme plug au sol et colla l'autre au carrelage un peu plus loin.
Il mit alors la laisse dans mes mains.
- Garde la bien ainsi en présentation. Tu resteras à genou le plug dans ton cul.
- Oui, Maitre.
Il se glissa alors dans le bain avec le verre qu’il s’était préparé. Il saisit la laisse pour ne pas que je parte.
- Allez baise toi comme tu sais si bien le faire. Encore une fois je m’éxécutais.
- Tu n’es pas assez bruyante, mets y plus de puissance, de force que tes sonnettes
montre combien tu t’atèles à ta tache.
- Voilà c’est mieux…
Il souriait et profiter de son bain.
- Suffit maintenant.
- Retourne toi, gode toi la bouche et présente moi ton petit cul élargi.
- Humm .. tu es très belle tu sais, ainsi.
Il me tenait toujours par la laisse.
- Merci.. Monsieur..
- De rien petite putain.
Au bout d’un moment, il sortit de son bain.
- Viens me sécher.
Je le séchais aussi bien que je pouvais profitant de son corps que j’adorais. Je m’étais alors agenouillée tenant par mes mains sa cuisse. JE me blottissais contre lui.
IL me caressait les cheveux.. en signe d’affection..
Il ressaisit ma laisse.
- Allez gode en bouche. Suce le comme si c’était ma bite. Quand je reviens, je veux quetu les toujours en gueule tu penses que c’est possible ?
Je bougeais de la tête en faisait une affirmation.
Il ressortit me laissant ainsi.
- Bien, tu n’as pas bougé. C’est parfait. Je n’ai pas entendu tes petites clochettes. Allez viens.
Il avait installé des cordes. Il m’attacha les bras dans le dos à hauteur des coudes puis des poignets. Il la tendit en la passant sur la poutre. J’étais alors ainsi mains et bras attachés partant par l’arrière. Une position relativement inconfortable qui me faisait me pencher en avant.
- Mords.
IL me présenta le gag ball.
- Voilà.. une belle posture. Prête à se faire enculer.
Il passa sa main sur ma chatte.. Ah oui.. bien trempée…
Il avait dans ma main sa badine. Il la passa entre mes jambes pour me forcer à les écarter.
- Tu vas compter.
1… difficilement prononçable.
Le premier coup s’abattit sur mes cuisses.
2..
Toujours sur mes cuisses mais un peu plus haut.
Il faisait monter la tension me caressant avec ou parfois faisant mine de me frapper.
3… ..
Sur la naissance de mon cul.
4..
Sur mes fesses
5..
Sur mes fesses.
6..
Sur mes fesses.
Je hurlais à travers le gagball ..
Ils s’approcha pour me calmer.
- Chut… ce n’est que le début.
7.. sur mes cuisses.
Je les refermais.
- Ecarte tes cuisses de putain.
8…
Il me remit un coup au même endroit.
- Voilà de jolies petites marques bien rouges. Tu es ma petite œuvre d’art.
- Regarde ce que j’ai pour toi.. IL me montra des pinces pour mes lèvres..
Je me dandinais.. jamais il ne m’en avait posé. J’étais sensible.
- Je vais te laisser le choix.. Soit c’est les pinces sur ta chatte ou du poids sur des seins.. Je te laisse réfléchir.
Je ne savais pas quoi choisir.. sensible de partout.
- Je vois que tu n’arrives pas. D’accord.. Tes petites lèvres.
Je fis mine que non…
- Be voilà, ce n’est pas compliqué de faire un choix. Tu devrais me remercier d’être si indulgent avec toi.
- Merci.. Monsieur.
IL retira les petites clochettes et y fixa des poids.
- Ne t’inquiète pas, ils ne sont pas lourds me murmura t il.
Je mordais dans mon gag ball à en baver. De sa main, il m’enleva ce filet.
- Et ça bave. Bon maintenant que vais-je faire ? Est-ce que je te laisse ainsi ? Est-ce que je te baise ? ou est ce que je te doigte..
- Hum je vais te baisser. Je crois que c’est ça qui va te faire bouger au mieux tes seins histoire que tu ne prennes pas des aises par rapport à mon indulgence.
Il me prit alors par la taille et me baissa en premier lieu ma chatte. Mes seins bougeaient tant. Je voyais les poids se balader. Tout en me baissant il me claqua les fesses.
- Mais je crois que le trou que je préfère c’est ton fion de salope.
Il plaça son gland dans mon cul et me pilonna. Un coup.. puis un autre.. puis encore un autre bien au fond. Il prenait totalement possession de mon cul. Il éjacula . IL se retira.
Il écarta mes fesses.
- Je veux te voir suinter du cul avec mon foutre. Mon petit sac à foutre.
Il s’installait alors sur le fauteuil et me laissa ainsi… Mon cul allait se remplir au fil de la soirée.
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Je suis désolée pour les fautes éventuelles, je ne me suis pas relue. J'avais une envie folle de chamallow..
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Je sortais d’une bonne douche bien chaude. Mes muscles étaient tout dépendu. Cela m’a fait fait un bien énorme après cette longue journée. En ouvrant la porte de la salle de bain, il était là face à moi. Le regard tout rêveur, un petit sourire. Il mis sa main sur ma joue et me caressa.
Je lovais mon visage contre lui.
Il me tira par la main et me conduisait dans sa chambre.
- Mets toi sur le lit ma petite renarde.
Je le regardais, j’aimais quand il m’appelait ainsi. Cela laissait présager de doux moments quand il employait ce surnom.
Je laissais tomber ma serviette au sol. Je m’avançais alors vers le lit. Je montais dessus. Une fois bien installée, je me dandinais les fesses comme pour une invitation. J’avais mis ma tête contre le lit tout en le regardant avec grand désir. Je l’invitais à vouloir jouer avec moi.. presque suppliante. J’esquissai ce sourire sur mes lèvres..
- Je vois que tu es d’humeur joueuse.. cela tombe bien. J’ai un petit cadeau pour toi.
Je souriais.
- Mets toi à quatre pattes..
Il s’avança vers le lit et s’assit à coté de moi. Il posa le paquet devant moi. C’était une boite fermée par un ruban.
- Je veux que tu l’ouvres avec tes dents ou ta bouche. Applique toi !
Presque félinement, je me cambrais pour m’amuser avec ce ruban. Je le saisissais d’une extrémité avec ma bouche. Et je tirait doucement dessus. Il me restait à faire de même de l’autre. Je me déplaçais alors sur le lit et je défis l’autre extrémité. Avec mes dents, je tentais de défaire le nœud. Je le regardais alors avec ce regard qui nécessite de l’aide.
- Oh tu as besoin d’aide.
Je hochais la tête en faisant mine d’avoir l’intellect proche de celui d’un enfant qui a besoin de soutien.
- Attend je vais t’aider. .. voilà. Allez continue.
Avec le bout de mon nez je tentais d’ouvrir la boite, le couvercle tomba légèrement. Je le poussais alors tout doucement à nouveau avec mon nez.
- Brave petite fit-il en me caressant la tête.. C’est bien. Voyons un peu ce que cache ce petit papier.. Attend je te le défais.
C’est là que je vis une sublime queue de renard. Mes yeux brillaient.
Il tapait sur ses genoux m’invitant à m’y installer. Tout en marchant à quatre pattes sur le lit, je passais au dessus de ses jambes pour lui présenter mes fesses.
Il commença par me caresser les fesses. Il aimait un plaisir à les griffer, les mordre . C’était pour moi mon loup Alpha. Je continuai à bouger mes petites fesses quémandant encore davantage..
- Tout doux ma belle…
IL écarta doucement mes fesses puis commença à balader ses doigts avec douceur sur ma chatte.
- Redresse toi.
Il me tenait alors par le coup et appuya sur mon dos afin que je me cambre.
Naturellement j’avais ouvert ma bouche pour en sortir ma langue.
- Hum bonne petite salope.. dit il en me fouillant avec un doigt la chatte.
Il avait saisit le rosebud surlequel était fixée la queue de renard. Il l’humidifia en l’introduisant dans ma bouche.
- Descends au pied.. Présente moi ton cul..allez.
Je ne disais rien, j’étais excitée à l’idée de jouer à la petite renarde en essayant d’en prendre toute l’attitude.
Je pris cette position où je présente mon cul à Monsieur. Tête au sol, cul relevé.
- Humm que tu es excitante ainsi.. On va bien jouer ensemble.. ma petite renarde.
IL placa le rosebud au début de mon anus. Il le poussa doucement jusqu’à ce que mon fion cède.
Il s’assura qu’il était bien en place. Le jeu allait commencer.
- Allez redresse toi que je te mette tes petites oreilles de renarde…
Je savais quel était mon rôle ce soir. C’était tellement amusant et plaisant de jouer ce rôle de renarde. Ce coté intelligent, craintif, joueur.. c’est un animal que j’ai toujours aimé.
- Voilà…. dit il d'une voix satisfait.
Puis il me mit mon collier.
Je commençais alors à marcher avec fierté avec ma queue de renard tout en me dandinant et le regardant. Il m’observait à l’affut de mes réactions. Je fis mine de vouloir sortir de la chambre.
- Stop, viens là…
Mais je n’écoutais pas je jouais à ce petit animal sauvage à apprivoiser. Il se leva et à ma hauteur, attacha la laisse.
- Voilà, maintenant tu ne peux plus partir.
Je forçais à vouloir marcher dans la direction inverse de la sienne en tirant sur ma laisse. J’éméttais un petit son d’animal appeuré qui a été mis en captivité.
- Viens là, regarde la petite friandise que j’ai pour toi..
Je me fis alors un peu plus docile à dresser mes petites oreilles, si intéressée par la nourriture qu’il me montrait. Fièrement à quatre pattes, tête droite pour être belle et recevoir ma récompense.
- Pas bougé.
Il approchait avec sa main cette friandise… je devinais que c’était un Chamallow… j’adorais les bonbons, un péché mignon très utile pour attraper les petites renardes fuyardes.
C’est alors que je commençais à tourner sur moi, à poser mes mains sur ses jambes en jouant de mes bras comme si c’était les pattes d’un renard.
- Sage dit il en levant la main.
Je le regardais droit dans les yeux continuant mon manège. Il me parlait avec un ton rassurant pour que j’obeisse.
Puis doucement, je me calmais. Je m’étais assise sur les genoux, les deux mains sur ses jambes. Je ne bougeais plus je le regardais.
Doucement il approchait le chamallow vers ma bouche. J’ouvrais ma gueule pour le saisir. Je sautais pour le récupérer. Il le retira avec rapidité.
- Je vois que tu n’as pas encore les bonnes manières. On recommence. Doucement !
Je voyais le chamallow à nouveau revenir vers moi et à nouveau je fis mine de vouloir le voler de sa main. Une petite renarde bien joueuse que je suis.
A nouveau il retira sa main.
- Tu attends dit il en levant le doigt.
Cette fois il rapprochait le chamallow de ma bouche. J’attendais. Je louchais dessus.
- Maintenant !
Je mordis à pleine dent, dévorant cette friandise qu’il m’offrait. Il s’agenouilla et me caressa les cheveux.
- C’est bien.. C’est bien, tu vois.. tu apprends vite… Allez viens.
IL me fit marcher à la laisse. J’avançais quand il stoppa. Je continuais.. Je m’étranglais. Je revenais alors dans sa direction. Il le fit à plusieurs reprises. C’est alors que je compris que je devais marcher à son pied.
Dès que je le voyais s’arrêter je m’assayais, le regardant dans les yeux. Il me tendait alors un autre chamallow
- C’est bien.. brave petite.
Il se dirigea alors sur le lit. Il me fit monter dessus. Je me mettais bien au milieu, je sautillais avec mes deux bras avant, faisant mine d’etre heureuse de voir mon maitre. Je venais me frotter contre lui. Assis sur le lit, il le laissait cette liberté c’est là que je posa ma tête sur ses cuisses. On se regardait si intensément. C’était si sensuel, si érotique. J’étais sur le dos, ma tête sur ses cuisses.
Je faisais mine de bouger ma tête comme le ferait un animal qui apprécie les caresses.
Il me caressait les cheveux, mes petites oreilles. Puis commença par me caresser les seins. Ses mains se balladaient. Je souriais de bonheur. Mes bras étaient à moitié replié. Parfois j’en tendais un pour lui toucher la joue et y laisser ma patte.
Il me saisit alors le poignet.
- Non.. non…
C’est là que je sortis ma langue pour lui montrer mon envie de jouer. Je me blottissais contre lui. Ce jeu était ce qui me fallait à ce moment présent. Il me retourna puis à nouveau je sentais qu’il voulait s’attarder sur le cul de son petit animal.
- Voyons ça… quelle douce petite fourrure.
Encore une fois, je faisais ces petits sons comme pour simuler celui d’un animal qui attendait plus.
Il souleva alors ma queue. Il tapota alors ma petite chatte. C’est alors que je voulu descendre.
Il me remis à quatre pattes et enchaina la laisse au lit.
Il releva à nouveau ma petite queue de renarde qu’il déposa sur mon dos. Quelle douceur sur la peau. J’en frissonnais. Il se leva et alla à son tiroir. Il en sorti la cravache. Je couinais tout doucement en le regardant avec ce regard de petit animal effrayé. Je tentais de me défaire de l’emprise de ma laisse en tirant dessus.
Quand soudain, le premier coup de cravache arriva sur ma croupe. Je couinais. Il avait saisi la queue de renard maintenant en main pour me maintenir par le cul. IL plaçait la cravache pour me la faire sentir. Il l’éloignait et frappa à nouveau. Je tirais à nouveau. Puis il faisait plusieurs petits coups sur la crache au niveau de ma chatte. Cela me calma directement..
Il repris alors les rênnes de la laisse. IL plaça la cravache dans ma bouche.
- Voilà. Garde ! tu gardes !
D’une main pleine de désir, il souleva ma queue et fourra la sienne dans ma chatte. Il attrapa alors les extrémités de la cravache pour me redresser. Il me chevauchait la chatte. La chatte de cette petite renarde qui couinait ne comprenant pas ce qui lui arrive. Elle s’accouplait se laissant aller à la frénésie de cette queue qui la remplissait, la pilonnait, la bourrait si profondément.
Cette renarde compris toute l’attention que son propriétaire avait à son égard.
Je couinais, émettant toujours plus de son… Il tenait la cravache comme si c’était les mords d’un cheval. Chaque coup de queue était de plus en plus violent. Puis il me prit alors par l’oreille et dans un état complètement sauvage releva bien mon cul. IL était debout et me prenait ainsi à nouveau par la chatte.
Une renarde bonne à la baise. Il me tenait par les mamelles. Il me poussa alors contre le sol pour me mettre ensuite sur le dos.
Naturellement, je mis mes bras comme celle d’un chien qui se met sur le dos.
Il me tendit alors un nouveau chamallow.. Je sortais ma langue pour en profiter. Je commençais à savourer cette friandise quand il engouffra sa queue sans que j’ai finis de le manger.
Il exaltait.
- Quelle bonne petite renarde.. allez bouffe la bien..
- - Sors ta petite langue.
Il me fit alors lecher ses couilles. Je lapais… je lapais .. heureuse de tous ces sévices, supplices ou plaisirs.. je le désirais tant. J’aimais sa perversité. Des deux je ne savais pas lequel l’était le plus ;. Mais au fond ? on s’en fout !
Je le regardais, il me regardait. J’avais ce regard lubrique qui disait ;. Encore.. encore…
Il m’arreta dans mon élan puis me laissa ainsi au sol. Je me remis alors naturellement sur mes pattes à attendre quoi faire. Il avait sorti une chaine qu’il fixa autours de ma taille et m’enchaina au lit.
- Repose toi maintenant !
Je le haïssais à ce moment là de me laisser dans ma frustration. J’avais couru à quatre pattes vers lui, stoppée dans mon élan par la chaîne. Je tirai dessus, jouant le jeu d’un animal voyant son maitre partir. Je commençais à pleurer à la mort comme un animal abandonné le ferait.
Quand il revint, quelques minutes après. Je le voyais qu’il avait cédé.. Je lui faisais la fête en me dandinant le cul. Je me mettais bien fièrement pour avoir ma friandise. Sauf qu’au lieu d’avoir ma friandise il me musela la gueule avec un gag ball.
La petite renarde était alors obligée d’attendre ainsi enchainée au lit, ne pouvant émettre le moindre son.
IL était sorti de la chambre.
Je tournais en rond, puis naturellement je m’étais allongée. JE m’étais mise en boule comme à mon habitude. Je m’étais endormie.
EN me réveillant, je le vis qu’il me regardait. Il m’avait découverte. C’était probablement cela qui m’avait réveillé. J’en avais la chair de poule. IL me tira alors vers le pied pour m’amener au bout du lit tout en empoignant le second. J’étais alors sur le ventre les pieds posés au sol.
Il retira alors la queue de renard.
- J’ai une bien meilleure queue pour toi.
Toujours sans pouvoir dire mot, je sentis sa bite s’engouffrer dans l’antre de mon anus. Il m’empoigna les cheveux les tournant autours de sa main.
- Petite… putainnnn…
Il m’arrachait presque les cheveux. Tant de sauvagerie à me prendre d’assaut ainsi. J’étais encore sous le poids de mon réveil.
- Allez glappis.. glappis
Je glapissais à travers mon baillon. Puis il m’avança sur le lit.
- Ecarte ton cul.
J’écartais mon cul. A nouveau il s’enfouissait dedans. Il plongea ma tête contre le matelas.
- Mais regardez moi ce cul.. comme il est bien ouvert !
Il me tenait les fesses bien écartée pour voir comment mon fion était élargie. IL aimait le voir bien ouvert. Il replonga dedans. Il saisit ma tete qu’il martelait avec force contre le matelas.
- Voilà comment on baise une renarde.
A nouveau il me tourna sur mon flanc. Passa son bras autours de ma gorge pour me plaquer contre lui. Il prit sa queue et me la fourra dans ma chatte. Je me prenais des gifles, entre deux moments où il me malmenait les seins. Ma jambe était levée pour mieux me faire prendre.
Je criais alors mon plaisir d’être prise ainsi. IL m’embrassa.
Puis il repassa sa queue dans mon cul. Il serra fortement son bras sur ma gorge. Je ne m’appartenais plus tellement cela me rendait folle.
Il éjacula dans mon cul. Une fois qu’il se retira il y mis la queue de renard.
Je m’endormais alors dans ses bras. Epuisée.
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’ai écrit ce texte sur Portishead – Over. Je suis naturellement désolée pour les fautes qui doivent se faire présente au fil de mon excitation quand j’écris.
Je ne me relis pas, je suis désolée, je suis en salle d’attente.
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- Deshabille toi.
Son regard était sévère mais ses gestes m’indiquaient aussi que j’étais entre de bonnes mains. Je portais ce collier qu’il avait gravé et que je chérissais.
J’étais nue. Nous étions dans un club en Allemagne où des pièces dédiées à des fantasmes permettaient les extravagances pervers d’être réalisées. Je ne savais pas ce qui m’attendais. Son imagination était débordante. Il pouvait être sensuelle, doux puis parfois bien plus intransigeant. J’aimais cette alternance dans notre vision de cet univers qui nous est si cher.
Savoir se mettre à nue, oser tout dire, tout ce que nous avons dans la tête.
AU fond n’est ce pas ce qui fait qu’une relation fonctionne ? La sincérité et la franchise sont les maîtres mot. Naturellement, il s’était imposé à moi. Je sentais cette maîtrise, cette bienveillance et son infini respect pour le don que je lui faisais. Ma soumission.
IL y avait cette femme forte, têtue et très fière. Elle avait un coté fleur bleue et romantique. Celle qui aime être rassurée, cajolée, désirée et aimée. De l’autre, il y avait cette femme plus sombre qui depuis son adolescence ressentait au fond de ces entrailles ce besoin d’abandon.
Très jeune, j’ai du affronté, comme tout le monde, des moments compliquées. C’est ce qui nous construit. J’ai rapidement su que je ne pouvais compter que sur moi-même.
M’abandonner à un homme, complètement à nue et à ses pieds, c’est l’ultime quête. La forteresse que j’ai construite est forte. J’attendais qu’il vienne simplement y pénétrer en étant lui, en me respectant sans à avoir à utiliser mes armes pour me protéger.
Parfois j’allais vers les mauvaises personnes, parfois je voulais sincèrement accordée ma confiance. Mais les actes parlent toujours plus que les mots. Combien d’hommes (comme de femmes aussi) mentent et se mentent à eux même. La franchise c’est laisser l’autre libre de ses choix. Malheureusement, le besoin de posséder l’autre au détriment de ses sentiments est malheureusement légion. Ne parlons pas de ces fantasmeurs pendant qu’une femme soumise c’est un peu celle qui accepte tout avec n’importe qui. Ca me fait sourire.
Messieurs, être dominant c’est un état d’esprit, c’est en vous. Alors à ceux qui s’improvise dominant en se disant qu’une soumise va tout accepter juste comme ça par improvisation me fait simplement.. rire. Manquant le plus souvent de charisme, d’imagination. Mais je l’ai rencontré.. enfin. Le temps a été un tel luxe qui m’a apporté mon Saint Graal.
IL était à mon service et moi au sien. L’un sans l’autre ne peut exister.
Ce soir, il m’impressionnait encore une fois par cette aura qu’il dégageait . Celui qui me traitait comme sa princesse et sa chienne. Être chienne c’est pour moi révéler ce coté animal loin des codification sociétale, c’est pousser ses retranchements et s’assumer pleinement. Quoi de plus merveilleux que d’avoir ce guide qui m’épaule, me cajole, me corrige, me caresse et me rassure. Un lien si fort.
Il me tenait par ma laisse. Fièrement dressée sur mes talons.
- Viens me dit-il.
Nous dehambulions dans ce couloir pour arriver à cette porte.
- A genou, ma belle.
Il toqua.
La porte s’ouvrit. Un homme habillé en blouse et avec un masque ouvra.
- Bonsoir Docteur. Je vous amène en consultation ma petite chienne. Je souhaite faire une vérification complète de son état.
- Comment s’appelle votre chienne ?
- Lane.
- Des antécédents ?
- Oui des problèmes de dos. IL faut donc être prudent.
- D’accord, donnez la moi, je vais la mettre en cage en attendant.
- Voilà je vous la confie.
- Merci, je vous appelle quand la consultation commence.
L’homme me caressa les cheveux.
- Voilà tout doux ma belle. Nous allons te mettre en cage pour éviter que tu ailles fouiner partout.
Il ouvrir la porte d’une cage.
- Allez rentre.. n’ai pas peur..
Il m’avait retiré la laisse qu’il posa au dessus de la cage. Je passais mon premier bras, puis le second. Ma tête pénétrait dans cette cage. Je mettais alors ma main sur celle-ci comme pour chercher quelque chose qui allait me rassurer.
Il était sorti de la pièce et avait tout refermé, me laissant ainsi dans le noir.
Je perdais la notion du temps
La lumière s’alluma. J’étais un peu aveuglée. Je prenais mon regard de petite chienne apeurée. Je vis les ombres s’approcher de moi. Je reconnu distinctement mon Maître puis l’autre homme, que j’appellerai Le Docteur.
Le docteur ouvrit la cage. IL tenait dans sa main la laisse. Je ne voulais pas sortir, peur de savoir ce qui allait se passer.
- Allez sors, viens dit il.
- Allez sors Lane.. dit Monsieur.
Je sortais alors ma gueule dehors. IL m’attacha à la laisse.
- Venez me suivre Monsieur, allons examiner cette petite chienne.
Je marchais à quatre patte, le docteur marchait relativement vite. La laisse était bien tendue. Mon Maitre me donna un coup de pied aux fesses.
- Arrête de trainer la patte.
J’adorais me fondre dans mon personnage de petite chienne. Je commençais à lâcher prise, excitée par l’inconnu, par ce moment présent.
Le docteur tapota sur la table qui se présentait devant moi.
- Allez grimpe.. viens.
- Avec mon attitude de chienne racée je montais alors sur la table.
- Voila la laisse, tenez la bien fermement que je l’examine. Nous allons déjà voir l’état générale du corps et vérifier que ses mamelles sont biens.
Mon maitre enroula la laisse autours de sa main. Il maintenait cette tension pour que je sois bien présentable, dressée.
Je sentais la main de ce docteur se poser sur le bas de mon dos en appuyant légèrement dessus afin que je me cambre.
- Bon inspectons ces mamelles.
Il commençait par palper mon sein droit et gauche, imitant les gestes techniques.
- Petits mais bien en forme. Je vais procéder à la palpation afin de m’assurer que nous n’avons pas de tumeurs.
Il compressait mes seins, les malaxait.
- Hum parfait, rien à dire. Je vais maintenant m’assurer que ses mamelles sont disponibles à la suscion en cas d’une éventuelle utilisation à venir.
Il plaça alors des titres tétons de manière mécanique. Des gestes bien précis, sans aucun état d’âme.
- Voilà parfait.
J’émettais un son d’inconfort.
Le docteur me caressait à nouveau la tête, mon maitre me tenait encore plus fermement.
- Calme toi, me douce chienne. Laisse toi osculter.
Sa voix douce et chaude me rassurait. Le fait qu’il soit là me rassurer.
Je vis alors le docteur s’approcher avec un écarteur buccal. Je rechignais ne voulant me laisser faire.
Monsieur me prit alors par la gueule pour me maintenir la tête. Le docteur plaça alors l’appareil dans ma bouche. Je ne bougeais pas. Doucement il ecarta, puis écarta encore pour ouvrir bien grand ma bouche. Ma mâchoire me faisait mal. Je n’aimais pas cela mais d’être ainsi exposée me rendait malgré moi folle.
Devant moi le docteur mis des gants qu’il fit claquer devant moi. IL prit une lampe et regarda l’intérieur de ma bouche. Il jouait son rôle à la perfection.
Il introduisa son doigt dans ma gueule puis regarda ma gorge.
- Hum parfait tout ça. Un bon degré d’ouverture, pas de problème à signaler.
- Hum j’en suis ravie docteur répondit Monsieur.
- Oh vous avez une bien belle race de chienne. Elle semble plein de tempérament mais elle est un bon modèle pour l’accouplement. Enfin de ce que je peux voir.
- Oui, j’avoue. Elle a de très bonne pré-dispositions.
- Bon maintenant, allons vérifier que tout est bon au niveau de ses orifices génitaux.
Pouvez vous lui tenir la tête contre la plaque s’il vous plait. En général elles n’apprécient pas.
Mon maitre appuya sur mon cou pour que je colle mon visage contre la place. IL tenait fermement mon cou avec sa main pour m’immobiliser mais aussi ma laisse. La chaleur de ses mains contre cette table d’examen était d’un doux réconfort.
- Je vais procéder à un lavement anal Cela lui fera le plus grand bien. Parfois les propriétaires oublie d’en pratiquer. Cela évite de mauvaises surprises dit il en riant.
Il avait saisit une sorte de sonde qui était rattaché à une poche sur une tige métallique.
- Tenez bien votre chienne. JE vais maintenant lui insérer cette sonde dans son anus.
IL écartait bien mes fesses de manière médical puis y introduisa la sonde.
- Voilà.
IL s’arrangeait ensuite pour que le produit pénétre bien. Cette sensation était bizzare. Dans ma tête, je me disais mais comment il va faire après pour retirer tout cela. J’allais me sentir complètement humiliée. J’avais du mal au bout d’un moment de ressentir mon cul aussi rempli.
- Parfait. Monsieur pouvez-vous me tendre la bassine.
- Volontiers. Tenez.
- Maintenant tu vas pisser par le cul petite chienne. Soulage toi. Rejette bien tout.
- Vous pouvez la redresser pour l’accompagner à cet exercice.
Le docteur tenait la bassine attendant que je libère le liquide. Mon maitre me faisait tenir a quatre pattes.
- Allez pisse me dit il au creux de l’oreille. Soulage toi.
Soudain, je sentis le liquide sortir par mon anus. J’entendais le son du jet atterrir dans la bassine.
- Allez encore.. voilà.. continue dit le docteur.
Il saisit alors une serviette et me sécha les fesses.
- Voila, notre premier phase d’examen est maintenant terminé. Pour la seconde phase, je vais appeler mon assistante. Elle a l’art et la manière de faire les examens plus profond que moi.
IL avait rabaissé la table pour me faire descendre. On me dirigea alors vers un fauteuil de gynécoloque.
Mon maitre m’avait redressé afin que je puisse y prendre place.
- Placez ses pattes de part et d’autres. Nous allons l’immobiliser pour la suite.
Je me retrouvais ainsi attachée les jambes écartées. On m’avait également sanglées les bras afin que je ne puisse plus bouger. Le docteur m’avait parfaitement positionnée les fesses bien au bord. Vulve exposée pour l’étude comme mon petit anus.
- Nous allons la museler, vous comprenez.
- Oui parfaitement, allez y.
- Pouvez vous aller vous asseoir Monsieur et laisser mon assistante faire.
Je vis alors l’assistante entrer. Vetue tout en blanc, elle portait également un masque. Je ne voyais que son regard bleu. Elle avait quelques rondeurs. Elle me faisait à toutes ces infirmières qui ont ce coté rude.
- Helena, pouvez vous faire les examens profonds.
- Oui bien sur Docteur.
Mon maitre était assis sur le coté à quelques metres. Je le regardais. IL me regardait. J’imaginais son excitation à me voir ainsi attachée pour subir cette examination.
Elle me mit un baton dans la bouche rattacher par des fers au bout et le serra.
Elle fit rouler un tabouret. Saisis des gants.
- Bon examinons cette chatte.
Elle mis un doigt.
- Aucune sensibilité ni douleur. Bonne réaction au stimuli Docteur. Je vais maintenant m’assurer que tout va bien.
- Speculum.
- Voilà ma chère.
Avec un savoir faire, elle plaça le speculum dans ma chatte. Puis comme une orfèvre, elle le faisait s’ouvrir. Ce n’était pas agréable.
- Lane, calme toi, dit mon maitre au loin.
Je la vis avec une lampe regarder l’intérieur de ma vulve.
- Vulve en parfait état. Rien à signaler. Toujours bonne pour utilisation.
- Voulez vous voir Monsieur ?
Je le vis sourire.
- Oui avec plaisir.
- Regardez tout est parfait.
Il s’était abaisée pour me regarder bien en profondeur. J’étais complètement excitée.
- Bonne réaction au stimuli. La chienne mouille correctement.
Elle retira le speculum. Elle humidifia correctement mon sexe en utilisant ma mouille. C’est là que je la vis se saisir d’un appareil à ventouse qu’elle colla sur mon clitoris et ma chatte.
Elle commença a presser la pompe. Je sentais mes lèvres, comme pour mes tétons grossir, être aspirer.
- Voila. Parfait. Les lèvres sont parfaitement collé.
J’étais ainsi avec les seins aspirés et la chatte également. C’était une sensation qui me rendait folle. Celle où mon maitre me laissait à des mains expertes. J’étais qu’il me regarde, qu’il m’exhibe ainsi.
Je me sentais complètement défaillir. C’était si bon.
Le docteur s’avança vers moi et me retira alors les tire-tétons puis me pris par les tétons et les tira bien fermement.
- Ces tétons sont maintenant bien sensibles à la stimulation. Voilà .. C’est parfait.
L’assistante commença doucement à appuyer sur la pompe pour libérer ma chatte de cette pression divine, pour me libérer.
Je sentais les lèvres énormes gonflées aussi par le désir. C’était divin. Elle me caressait avec un savoir faire le clitoris et les lèvres. C’était si bon de se faire caresser ainsi.
Elle commença alors à y fourrer ses doigts.
- Tout doux petite chienne, nous allons bien te stimuler pour ta saillie.
Je mordais alors dans mon baillon. Je regardais mon maitre. Il s’était levée.
- Puis-je vous regarder comment vous la stimuler ?
- Oui, bien sur Monsieur.
- J’introduis en premier lieu un ou plusieurs doigts. Cela dépend de la chienne. Ensuite, je tourne doucement ma main. Nos examens précédent favorise la dilatation.
Je ralais, les yeux complètement apeurés.
Je sentais sa main en effet voulant me pénétrer. Elle plaça sa main sur mon ventre puis descendit pour me caresser le clitoris.
- Calme toi.. calme toi..
Mon maitre s’était approchée de moi. Il me parlait à l’oreille.
- Tu es une bonne petite chienne. Tu es des plus excitantes ainsi. J’aime savoir qu’on va bien te dilater. Je sais que tu adores ça.
Je fermais les yeux comme si j’avais cette honte de l’avouer mais il le savait, il me connaissait.
Il me caressait pendant qu’elle me fistait la chatte.
- Voilà j’y suis. Encore un petit effort. Voilà… va y ma belle. Dilate toi..
- Cher Monsieur elle se dilate parfaitement. ON pourrait presque encore en ajouter ?
- Ah oui dit il ?
- Oui, elle a de bonnes dispositions même si elle est un peu étroite.
- Alors faites, poursuivez l’exercice.
Elle retira son poing. Je la vis joindre ses mains et intoduits 8 doigs dans ma chatte.Puis doucement elle est ecarta.
- La chatte de votre chienne est à présent bien béante.
Le docteur était là, il regarda.
- Allez y, lechez pour la soulager. Je vous y autorise.
- Oh merci Monsieur, répondit elle au docteur.
C’est là qu’elle commença un cunnilingus si intense tout en me doigtant.
- Hum, elle est si dégoullinante cette chienne.
Elle m’aspira de partout. Mon maitre était à coté de moi.
- C’est bon hein ?
- Je fermais les yeux en guiche de réponse..
- Je t’autorise à jouir si jamais cela venait.
Je commençais à trembler submerger par tous ces stimulis.
Le docteur regardait aussi.
Elle commença aussi en même temps à me doigter le cul et l’honora aussi en le lécher. C’était si bon. J’en m’enivrais de cette situation.
Il était bon de ne pouvoir rien controlé. Soudain la oix du docteur m’arracha à ma torpeur.
- Vas y tu peux aussi la baiser par
la chatte si tu le désires.
- Oh merci Maitre, lui dit elle.
Elle s’empara du gode ceinture et me pénétra la chatte. Elle me baisait comme un homme.
Mon Maitre n’en ratait pas une miette. Il adora me voir prise par d’autres.
- Voilà. Elle est maintenant prête pour la saillie comme vous l’avez demandé Monsieur.
C’est là qu’il s’adressa à nouveau à moi.
- Je ne vais pas bouger, je vais te regarder te faire prendre par la chatte et le cul. Il va y en avoir un certain nombre d’hommes mais aussi des femmes.
Cette idée m’effrayait, m’excitait, je ne savais pas quoi dire. Une fois de plus il y mettait la juste dose en restant à mes cotés. A ne pas sentir honteuse de prendre ce plaisir sans lui.
- Nous allons bander les yeux de la chienne. Cela va la stimuler .
ON m’ota la vue. Il était toujours là. Je sentais sa présence et leurs présences. A regarder.
Je sentis alors un sexe s’introduire en moi par la chatte. Il y allait avec une certaine douceur, tout en me caressant les seins. Rapidement, je sentis qu’il avait éjaculer.
Puis un second.. cette fois, Il commença par m’introduire des doigts dans ma chatte tout en y tenant ensuite sa queue. C’était une sensation étrange.
- Par le cul, entendis-je. Baisez la par le cul dit mon maitre.
Je sentis alors une queue rentrée par mon anus, avec une douceur.. tout en me caressant le clitoris. Je compris alors que c’était une femme. Puis d’un sec elle commença un long va et vient.
- Tiens prends ça dans ton cul, sale chienne entendis-je.
Elle me tenait par les jambes comme un homme ferait pour me baiser. Puis avec ses mains elle claqua mes seins, puis s’en empara les serrant fermement pour me donner un coup bien profond et y rester.
Je serrais les dents. J’étais dans un état à ne plus vouloir compter, juste à être utilisée. Ma chatte ne cessait de couler de mouille.
Puis je sentis une langue me lécher tout en jouant de doigts dans mon cul..
- Hum quelle bonne mouille dit elle..
Je sentis en même temps des doigts me tirer les tétons mais pas ceux de mon Maitre.
IL m’avait offerte à me repousser complètement. Je sentais chaque coups de queue, de langues, dans ma chatte, dans mon cul.. je ne m’appartenais plus.
J’étais alors épuisée. C’est là qu’il retira le baillon. Il m’embrasse avec une infinie tendresse. Je sentais les lèvres de ma chatte complètement irritée. ON me désangla.
Je retrouvais alors une forme de liberté. IL m’avait prise dans ses bras. Je m’y réfugié comme pour y retrouver une chaleur réconfortante. La chienne avait laissé place à la princesse.
- As-tu aimé ?
Dans un murmure, j’osai à peine affirmer que j’avais totalement adoré.
J'entendis alors le docteur dire.
Voilà mes préconisations post saillie : du repos en cage.
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Encore une fois, désolée pour les fautes, je ne me suis pas relue. Une envie folle de chantilly.
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Je consultais mon téléphone. J’attendais de ces nouvelles. Je ne quittais pas mon téléphone telle une adolescente. Quand soudain je vis sur son message Whattsapp :
« RDV ce soir 21h. Je serai devant chez toi. TU porteras ta longue robe noire sans fermeture éclair et escarpins haut noirs vernis les plus hauts que tu as. Tu porteras tes longs gants noirs. Tu mettras en haut cet harnais que je t’ai offert pour te mettre en valeur. Je veux que tu portes aussi une culotte ouverte au niveau de tes trous. Tu porteras ce porte jarretelle harnais également. Je te veux en bois noirs résille couture. Rouge à lèvre rouge et un maquillage outrancier. Sois élégante ».
Les dernières semaines ont été assez longues. Il était pas mal en déplacement.
Notre relation était si intense que je ressentais ce manque. Le manque de sa peau, de son odeur, de sa présence, de ses mains sur moi.. mais il veillait toujours à ne jamais me laisser sans nouvelle. Il me disait qu’un homme qui respecte une femme, une soumise, ne la laisse jamais sans laisser ne serait qu’un message. D’autant que cela s’écrit en peu de temps.
J’aimais les défis qu’il me lançait. On aimait se nourrir l’un de l’autre. J’aimais ressentir sa présence, obéir à ses requêtes. Parfois elle me font râler, parfois me donne le sourire.. et parfois je prend cette initiative l’imaginant au travail à recevoir des photos des plus coquines que j’aime prendre avec tout le sens artistique dont je sais faire preuve.
Comme je n’avais pas eu de ses nouvelles hier soir, je m’étais amusée à mettre en valeur une photo de ma petite chatte dont les perles de mon string disparaissaient doucement entre mes lèvres.. D’ailleurs quel string, à vous faire mouiller comme une chienne ! pour lui rappeler le dernier défi qu’il m’avait demandé. C’était du Lundi à Mercredi de jouer à la cam girl.
Il aimait mon côté à aimer m’exhiber à vouloir chauffer ces messieurs qu’il aurait choisi sans avoir à les voir. J’aimais ne pas les voir mais exciter comme si je l’éxcitais lui. IL m’avait crée un compte skype qu’il contrôlait. Il me disait quand me connecter, quelle tenue, quoi faire tout en restant à chaque fois masquée.
La première fois où je me suis mise devant la webcam de mon ordinateur mon cœur battait. J’avais mis ce masque en dentelle, mes lèvres rouges.
Il m’avait ordonné :
« tu porteras ton rehausse sein, un nœud papillon en cristal, celui que j’aime bien. Tu porteras ton string en perle dont les petites grandes tombent sur tes fesses. Tu te connecteras à 22h30 précise. Je te laisse jouer sans montrer tes trous de putain. Tu auras 10 min pour la session. Tu m’enverras une photo de ta tenue pour validation ».
Comme convenu je lui envoyais une photo de moi avec ce regard de petite chienne innocente.
« Tu es parfaite. Amuse toi bien. »
A l’heure précise j’avais accepté cet appel vidéo où je pouvais me voir sans voir mon interlocuteur. Il avait la possibilité de m’écrire pour me demander ce qu’il voulait. Le bouton vert de la webcam s’alluma. Je savais que quelqu’un me matait. C’est là que je prie des positions des plus glamour à jouer avec cette plume d’autruche verte que j’avais eu en plus de mes éventails géants. Je jouais avec elle sur mon corps, sur mon cou et sur mes seins. Cela les faisait pointer. Je prenais ces poses sensuelles sans jamais tomber dans la vulgarité.
Le voyeur ne me fit aucun commentaire, j’étais presque limite déçue. .
Le lendemain, même horaire, il m’avait ordonné de mettre ma guépière Noir et blanche inspirée par Louboutin avec porte jaretelle, avec mon deshabillé noir transparent et aux manches en plumes d’autruches avec des escarpins vernis noirs. Je devais bien me coiffer et obéir à ses demandes sans avoir à montrer comme toujours mes petits trous. Bien sur je serais comme toujours masquée.
J’envoyais encore la photo demandée et il m’avait dit : « Humm tu es juste bonne à être baisée, tu es sublime ».
J’acceptais à nouveau l’appel. Toujours sans voir mon interlocuteur qu’il avait sélectionné, ce dernier me donna des ordres.
- Mets toi à quatre pattes et avance vers la caméra. Joue avec ta petite langue.
Je m’amusais à faire la petite chatte qui avance à quatre pattes. Je fis mine de passer ma langue sur mes lèvres avec une certaine langueur.. puis je prie la mousse chantilly que j’avais mis à coté. Je glissais mon doigt dessus que j’apportais à ma bouche. Je donnais des coups de langue.
- Humm, encore… écrit il.
- Je te lécherai bien la chatte avec cette chantilly.. humm…
Les 10 min passaient relativement vite.
Le lendemain, il m’avait demandé de mettre un corset avec mon porte jarretelle à franche. Tu porteras un collier bien serré. Interdiction de montrer ta chatte et ton cul.
Je mis alors mon sublime corset bleu et mis le porte jarretelle qu’il voulait. Je mis ce collier à strass. Je cherchais un accessoire inspirant et je prie alors ma cravache à strass. IL valida ma tenue.
La webcam s’alluma dès que j’avais accepté la mise en ligne. Je me tenais assise sur mon fauteuil crapaud les jambes écartées. Avec la cravache je m’amusais à la passer sur mon corps.
Je m’amusai à la mettre à ma bouche et d’avancer vers la webcam et de la lâcher, faisons mine de l’apporter à mon maitre pour qu’il me cravache.
- Quelle belle petite chienne. Monte sur le fauteuil et montre moi tes petite fesse. Dandine toi !
Je m’attelais à ces désirs comme s’il venait de mon Maître. Je ne voulais pas le décevoir. Je revenais doucement pour voir ce qu’il avait écrit.
- Suce le manche de ta crache…
Je m’exécutais.. Puis je vis les 10 min passer.. je coupais.
Le lendemains je reçus les félications de mon Maître.
« tu as été parfaite.. tu les as parfaitement bien chauffé. Je suis fière de ta créativité et de toi. »
Je me préparais pour la soirée. J’avais suivi l’ensemble de ces instructions à la lettre.
Il était arrivé à l’heure, il m’avait demandé de ne pas sortir, il voulait m’inspecter.
- Bonsoir Mademoiselle Lane. Quel bonheur de vous voir.
- Humm c’est si bon de vous voir Monsieur.
Il mit sa main sur ma joue et je ne pouvais m’empêcher d’embrasser la paume de sa main. Il me prit par la main pour m’emmener dans le salon.
- Agenouille toi.
J’étais devant lui à genou. Le regardant. J’étais très excitée.
- Approche.
Je me mis à quatre pattes pour avancer vers lui. C’est là qu’il me mit le collier. Il le serra fortement. Il tira sur l’anneau où il comptait attacher la laisse.
- Tu es ma merveilleuse putain. Ce soir, je te veux docile. Je n’accepterais aucune effronterie. Me comprends tu ?
- Je le regardais et je hochais de la tête.
- Retourne toi.
IL me tenait par la laisse bien fermement.
- Oh tu sais mieux te cambrer que cela !.
Il remonta ma robe sur ma taille et passa à califourchon au dessus de moi. Ses deux mains s’abattirent sur chacune de mes fesses.
- Humm Ce cul … il lui manque quelque chose…
Soudainement, je sentis qu’il m’enfonçait un rosebud assez gros dans mon cul.
- Voila, un peu de rouge à ce petit cul pour être raccord avec tes lèvres pour donner l’illusion de savoir que ta bouche et ton petit cul soit prêt pour te remplir.
Je me sentais rougissante.
- Allez relève toi. Il me prit par la laisse, j’étais derrière lui. J’avais peur qu’on me voit ainsi parer.
Il me fit monter à l’arrière de sa voiture.
- Je vais te bander les yeux. Tu vas rester allonger sur la banquette.
J’aimais quand il me faisait perdre tout sens d’orientation. Il mit de la musique classique qui avait le don de me mettre dans ces ambiances chics que j’affectionnais.
- Ce soir je t’amène à une soirée très select. Sache que tu ne risques rien. Si tu ne te sens pas bien, tu n’auras qu’à utiliser notre saveword. Compris.
- Oui.. Monsieur.
La voiture se gara. Le moteur se coupa. Je n’avais aucune idée d’où nous étions. Il ouvrit la portière arrière. Mes mains cherchait sa main. Je me remettais totalement à lui. Je m’offrait à lui littéralement.
- Doucement, je te guide, tu ne risques rien. Nous allons pas marcher bien longtemps. Tiens toi à moi. Tu ne vas pas tomber..
Sa voix me rassurait tant. Je n’avais pas peur avec lui. Je me sentais tant en sécurité.
C’est là que j’entendis une sonnette retentir. La porte s’ouvrait. Il me tenait par la laisse. J’essayais d’etre droite en marchant derrière lui. J’entendais une musique très sensuelle portishead, massive attaque, une musique si inspirante.
- Je vous présente Mademoiselle Lane. J’imagine que vous la reconnaissez. Elle vous a bien chauffé cette semaine. Je vous remercie d’avoir suivi mes directives. Ce soir, vous pourrez disposez d’elle. Je travaille depuis quelques temps ces petits trous que je vous présenterai d’ici quelques instants. C’est une vraie petite salope, une chienne en chaleur.
Il serra la laisse bien courte et murmura au creux de mon oreille :
- Ote ta robe, tu n’en auras plus besoin. Sache que tout ce qui se passera se fera en rapport protégé.
Je me sentais si excitée et à la fois peureuse. Il allait m’offrir à ces hommes. Cela m’avait toujours excitée mais jamais de mon coté je ne voudrais le partager. Plusieurs fois des hommes que j’avais connu avait envie de me voir faire prendre par d’autres hommes..
- Allez exécute toi.
C’est là que je commençais à enlever ma robe tout d’abord en défaisant une bretelle puis l’autre. Elle tomba rapidement à mes pieds. Il me fit avancer d’un pas en sentant la cravache sur mes fesses.
- A genou !
- Puis-je, entendais-je.
- Mais oui, je vous la laisse la promener. Tenez la cravache, parfois elle est rebelle.
Je sentais qu’il passait ma laisse. L’homme me tenait bien fermement et me fit faire un tour dans cette pièce où je ne vovais pas faire grand-chose. Pour m'encourager il me cravachait.
- Messieurs, je vous laisse tâter ma chienne.
On me redressa. J’étais ainsi debout. Je sentis la cravache sous mon menton.
- Ecarte tes jambes, entendis-je.. tout en tapant sur l'intérieur de mes cuisses avec la cravache.
- Ecoute Lane., écoute ces messieurs et obéis leur comme si ces ordres étaient de moi.
- Oui… oui Monsieur.
J’écartais alors mes jambes. Je sentis alors un homme me saisir les seins, tout en étant derrière moi pour me redresser. Il dirigea ensuite ses doigts dans ma bouche
- Allez suce, tu m’as bien chauffé avec cette cravache que tu suçais divinement. Voyons voir ce que tu fais avec mes doigts.
Un autre s’était saisi de mes tétons et les tiraient pour les dresser.
C’est là que je sentis des mains s’attarder sur ma petite chatte pour y introduire un doigt..
- Oh Messieurs, regardez, elle mouille déjà cette petite salope.
Il me tira par la laisse et me fit monter sur une table tasse.
Il appuya sur ma taille pour bien me cambrer et offrir, j’imagine une vie obcène sur mes attributs.
Un des hommes plaça plusieurs doigts dans ma bouche. Il me tenait par la gorge.
- Rohhh, elle tousse… ce n’est pas ce qu’on m’a dit.. sur tes talents bucals. IL paraient que tu aimes sucer. Est-ce le cas.
J’étais honteuse…
- Oui.. Monsieur, j’aime sucer..
- Oh Messieurs, regarder cette petite chatte !
On me fouillaient déjà la chatte. Je mouillais déjà. Cette situation à la fois humiliante me rendait folle. Je savais qu’il surveillait, qu’il regarfait.
- Je vous en prie Messieurs, n’hésitez pas à l’utilisation, elle est à vous. Elle adore se faire prendre. D’ailleurs laissez moi vous présenter une chose dont je suis fière. Son fion.
Je sentis alors que ces mains se posaient sur moi. Cela me calmait, me rassurait.
- Tête au sol !
- Je vous présente un sublime garage à bites. Cela quelques temps que je le travaille. Je vous conseille de bien vous occuper de ses orifices, vous avez le droit de la fesser, de la baiser par la chatte, par le cul, par la bouche.. un, deux ou trois trous à la fois.
Je vous guiderai pour l’honorer comme elle me mérite. Avant toute envie, merci de m’en faire part afin que j’organise notre séance au mieux. Tout ce qu’elle subira devra passer avec mon approbation. Suis clair Messieurs ?
Ils les avaient laisser un peu faire au début mais il prenait comme toujours le contrôle de la situation. Cela m’avait encore une fois de plus bien rassurée.
Il écartait alors mes fesses
- Messieurs, qui veut avoir l’honneur de lui retirer son bijou ?
Tous crièrent en même temps..
- Vous.
Je commençais tout doucement à faire des distinctions sur ces partenaires inconnus .
Je sentis alors une main saisir le rosebud et prendre un plaisir à le retirer.
- Hum, regarder ce petit fion qui cède…
- Puis y introduire mon doigt, Monsieur ?
- Oui, vous pouvez la fouiller, pour cela pas besoin de mon autorisation. Elle aime être doigter, fouiller. Je suis sure que Mademoiselle le confirmera..
Je baissais alors la tête..
- Allez réponds !
- Oui.. Messieurs, j’aime quand on me fouille la chatte le fion et la bouche.
C’est là, que je sentis une main me prendre la bouche, et deux mains distinctes me fouiller la chatte et mon petit anus.
- Hum ça rentre comme dans du beurre.
J’étais muselée par ces doigts inquisiteur.
- Présentez votre queue à l’entrée de sa bouche.
C'est là que j'entendis un bruit qui me faisait penser à une bombe chantilly.
- Lane, sors ta langue pour honorer le présent que je te fais.
Je m’exécutais à sortir ma petite langue de chienne. C’est là que je sentis le bout du gland de cet inconnu de la chantilly dessus. Soudain, j’entendis la voix de mon Maître.
- Mademoiselle est une grande gourmande, aimant la chantilly régalons la.
- Introduisez bien votre gland au fond.
C’est là que je sentis mon Maitre me saisir la gorge comme pour faire passer la pilulle.
- Allez y,bien profondément. Baisez moi ça correctement.
Je me sentais interdite.. Je subissais l’assaut de mon Maitre, de ses mains, de ces queues.
C’est là, qu’il appuya ma tête afin d’englober totalement cette queue à m’étouffer.
- Brave petite pute, me dit il.
De l’autre, je sentais ses doigts me baiser. Un des hommes étaient là en train de me tenir les seins.
- Hum Monsieur, son cul a l’air son bon. Puis-je ?
- Non pas maintenant mais baissez là par la chatte. Tenez sa laisse.
J’étais alors pilonner par la chatte. Les mains de mon maitre ont été alors remplacer par celle de l’homme qui dirigeait ma tête comme une poupée masturbatrice de queue.
Je sentais chaque buttée. Chaque coup.
Je sentis alors des mains écarter mes fesses.
- Allez y, mettez y quelques doigts qu’elle ressentent la sensation d’être prise d’un peu partout.
Je vous laisse deviner le tableau.
C’est là que tout se stoppa. Un des hommes me tira pour les cheveux pour me jeta sur le canapé.
Mon maitre me dit
- Allonge toi sur le dos, écarte bien tes jambes en l’air. Ecarte bien ta chatte et ton cul qu’on puisse bien voir ce qu’on va pénétrer.
La position n’était pas des plus confortable je commençais à protester. C’est là qu’il me gifla.
On saisit mes bras par l’arrière et on m’attacha les bras. J’imagine qu’on les avait attacher à l’arrière du canapé.
Je sentais alors mes chevilles encerclés par des liens. J’étais ainsi complètement écartée.
- Regardez messieurs comme ça dégouille.. Je sentis alors une langue parcourir ma chatte.
- Messieurs, je vous propose de l’ouvrir davantage, de travailler chacun de ses orifices. Qu’en pensez-vous.
Je sentis alors un jouet me pénétrer. Cela devait être un jouet dont chacun des bouts étaient destinés à entrer dans chacun de mes orifices.
Je commençais à crier. Un des hommes me baillonna de sa main.
- Humm quelle bonne pute.
- Elle est magnifique cher Monsieur votre chienne.
- Oui, je sais, mais elle est aussi bien lubrique.
Mon maitre libéra mes trous..
- Tu n’est pas encore assez ouverte pour te faire bien baiser.
- Vous, écartelez là.
Je sentis alors des doigts me fourrer. Il n’avait pas le tact de mon maitre. Je me dandinais. Il me gifla.
- Allez pousse, prends ces doigts, petite putain.
Mon maitre était venu probablement derrière moi et me parler au creux de l’oreille
- Si tu voyais comment tu es si belle. Une si belle chienne qui va se faire sauter comme une putain. Maintenant tu vas demander, non supplier qu’on me sodomise.
Je ravalais la salive.
- Messieurs, je vous en prie, prenez moi par le cul.
- Messieurs, voyons qui a le meilleur des attributs pour comber ma chienne…
- Vous.
- Pendant ce temps là, Lane tu branleras de chacune de tes mains ces queues.
Rapidement, je sentis les deux queues se mettre dans ma main. Je sentais leur main maltraiter aussi mes seins. L’autre qui allait prendre possession de mon cul l’avait bien avancer. Je sentais qu’il plaçait son gland.
- Allez Lane, quémande !
- Je vous en prie, Monsieur, Sodomisez moi maintenant.
Il passa alors sa queue sur ma chatte, puis je sentis sa va tomber sur mon fion. IL pressa alors son gland et me pénétra d’un coup sec me faisant couiner. Je pensais à caresser les queues. J’entendais leur rale de plaisirs.
- Plus vite petite chienne
- Voilà, prends bien ça dans ton cul.
- Petite salope.
Je ne savais plus quoi penser. Je savais juste que j’étais offerte, offerte aux plaisirs de ces hommes venus pour me baiser.
L’homme me tenait bien par les cuisses. Je sentais sa puissance me buter encore et encore. Je sentais mes seins valser dans tous les sens.. enfin ce n’était pas quand les deux autres ne les malaxaient pas.
- Défonce la bien, fais la bien couiner..
- Messieurs, je vous propose de la détacher, allons vers le lit . Qu’en pensez vous ?
- Hum excellente idée..
Je sentais leurs bites gonflées par le désir.
ON me détacha. Puis mon maitre me prit par la laisse.
- Allez à quatre pattes, petite chienne. Remercie ces messieurs de s’occuper de toi.
- Messieurs, je vous remercie de vous occuper de moi.
J’avançais à tâtons avec une démarche féline. C’est là que je sentis un matelas posé au sol.
Il me fit monter dessus.
- Relève bien ton cul.
Mon maitre avait mis son pied sur mon cou pour m’immobiliser.
- Demande à ce qu’on baise.
Je ne répondais pas assez fortement qu’il me claqua les fesses.
- Messieurs, je vous en prie, baisez moi.
- Allez y messieurs, baisez la correctement.
Je les sentis à tour me rôle me prendre comme une chienne, uniquement par le fion. Le dernier écarta bien mon fion avec de part et d’autres deux doigts puis me pénétra avec sa queue.
J’imagine que mon maitre n’en rater pas une miette.
- Allez bourrez la.. bourrez la bien cette chienne.
Je hurlais, je ne me retenais plus.. C’était d’une telle intensité.
- Elle prend chette putain.
- Régale toi ma petite chienne.. fais toi bien prendre le cul..
Il ota son pied et me releva en souleva la laisse. J’étais à quatre patte.
- Vous, allongez- vous.
- Allez empale toi Lane sur ce dard.
- Bouge mieux que ça aller !!
Brutalement, l’homme saisit mes fesses me souleva et me baisa ainsi. Je criais, je hurlais.
- Vous , baisez lui la bouche.
C’est là qu’avec une frénésie ma bouche fut alors remplie. C’était fort
- Mais quelle putain…
- Maintenant Lane, tu vas découvrir ce que c’est que de se faire prendre par une bite
dans la chatte et l’autre dans le cul… Chacun bougeant.. Te voir museler par une autre bite dans ta bouche à pipre.
J’étais là prise de partout. Je profitais d’une accalmie buccale pour hurler de plaisir.
- Allez prend ton pied petite pute.
Celui sur qui j’étais me serrais fortement. L’autre me claquait les fesses. Je sentais à nouveau cette bite me baiser la bouche.
J’étais une poupée complètement épuisée. Je me sentais dilatée de partout et humiliée d’avoir pris ce plaisir.
- Hum petite chienne, tu as aimé te faire fourrer comme ca.
Dans un soupir, je hochais la tête. Mes lèvres commençaient à être gonflées, presque douloureuses. Mon fion était douloureux.
- Couche toi sur le sol.
- Messieurs, je vous autorise à vous branler et à éjaculer sur ces seins .
Je fermais les yeux complètement épuisée. A tour de rôle, il me tenait par la laisse à se mastuber au dessus de moi et à jouir sur mes seins.
- Quelle putain ! Petite chienne, tu as aimé ça te faire défoncer. Tu peux remercier ton maitre d’avoir organiser cela pour toi.
- Allez remercie-le.
- Merci.. Monsieur, d’avoir organiser cela pour moi.
- Messieurs pensez-vous qu’elle soit assez méritante pour qu’on la fasse jouir ?
C’est là qu’on des hommes me releva. J’étais un peu sonné. Je titubais tellement j’avais été assaillis. Ne pas voir me désorientais complètement. On me fit m’asseoir sur un des hommes. Il me tenait bien fermement par la gorge tout en mettant sa main sur la bouche. Cela m’excitait.
J’étais souillée de leurs spermes. Qu’allaient ils faire ?
Un des hommes tenait mes jambes tendues vers le haut. C’est là que je sentis des doigts me prendre la chatte à faire des va et vient. C’était mon Maitre..
- Lane, je veux te voir jouir, je veux que tu nous inonde de ton plaisir.
J’étais aux anges. Entravée ainsi, à la merci de ces hommes mais c’est lui qui avait le droit sur mon plaisir. Il savait comment me faire jouir. L’homme qui me maintenant me disait :
- Allez jouis petite pute.. jouis..
- Oh mais c’est qu’elle en met partout cette chienne.
Il caressait en même temps mon clitoris.. Une vague m’envahit. Mon corps ne répondait plus de rien.
L’homme me maintenait fermement, il m’étranglait. Cela avait le don de me rendre encore plus folle.
Une fois ma jouissance eu, ils me jettèrent sur le canapé, comme une poupée usagée.
Ils me laissaient ainsi.
- Allez messieurs allons prendre un verre.
Je les entendais parler à mon sujet.
- Quelle bonne putain, vous avez . A recommencer quand vous voulez ;
- Sa bouche est un réelle enchantement.. vraiment. Vous l’avez bien dressée.
- Son fion est des plus agréable.
Au bout d’un moment, j’entendis des pas revenir vers moi. J’étais là, usée, abusée.
- Allez, Lane, remercie encore des messieurs avant qu’on parte.
- Messieurs, je vous remercie de m’avoir baiser par tous les trous.
- Brave petite chienne dit l’un en tapotant ma joue
- A une prochaine fois. Dit un autre en me claquant la fesse
- Bonne putain dit un autre en tirant sur ma laisse et en me rejetant .
Doucement au bout de quelques minutes, je sentis une main douce se poser sur ma joue. Il me releva et me guida. J’entendis le doux bruit d’une douche.
- Rien ne vaut une douche pour se détendre. Il me jeta sous la douche avec ma lingerie et m’enchaina. Il savonna fermement en insistant sur mes seins , ma chatte et mon cul.
J’étais alors épuisée. Je me jetais alors dans ses bras. IL me retira alors le bandeau. J’avais du mal à les ouvrir, légèrement aveuglée. La douche était des plus fabuleuses, elle était à l’italienne. L’eau perlait comme si c’était de la pluie. C’était une bénédiction sur chacune des parties de mon corps.
Il me serrait alors contre lui en me caressant le dos. Tu as été merveilleuse ce soir. J’ai tant aimé te voir prendre ton pied ainsi. Tu étais belle. Nous nous caressions mutuellement sous l’eau. Il était d’une telle douceur. Il enleva ma lingerie qui était toute trempée mais j’en avais que faire. Il sorta puis me pris la main.
- Ne bouge pas, je vais te sécher
Il ouvrit le draps de bain, je mis mon dos contre lui. Il rabattait les pans du draps sur moi et me sécha. Puis doucement, il s’attarda ensuite sur mes mollets et pris un à un mes pieds pour les sécher.
Mes cheveux étaient encore trempée. Il me mit un peignoir qui était à disposition, bien trop grand pour moi. Je mettais mes cheveux dans une serviette. Je profitais des produits à dispositions pour me démaquiller.
Il me prit par la main.
- Viens ma princesse.
J’entendais la pluie dehors, cela me berçait.
- Je t’ai apporté quelques affaires pour que tu sois à ton aise.
Je me mis alors sur le lit avec le peignoir, il me parlait tout en caressant mon visage, je fermais les yeux doucement. A moitié endormie, je le sentais s’occuper de moi, je le laissais faire. J’étais sur mon flanc droit, il s’était mis derrière moi m’enveloppant de tout son corps et posant sa main sur la mienne en entrelaçant nos doigts fermement …
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Conversations :
Cléo est revenue toute agacée du Père Lachaise. À la fois de ne pas avoir été satisfaite - ce dont elle a pourtant l’habitude - et d’avoir touché le Mur des Fédérés. Elle veut se faire tatouer un A dans un cercle, sur l’épaule. Je lui demande en plaisantant :
- A-t-on déjà vu une soumise révolutionnaire ?
- Monsieur, je suis bien consciente de mes contradictions. Mais il y a en moi celle qui pense et celle qui désire, ce ne sont pas les mêmes.
- Mais tout de même, ta maîtresse ne te laisse pas beaucoup de choix.
- Qui vous dit que les rôles sont aussi clairement séparés entre maîtresses et soumises ? Ou plutôt qu’elles ne se les échangent pas secrètement ? Vous n’êtes pas très doué en psychologie, sauf votre respect…
- Alors explique-moi !
- C’est trop compliqué. Vous ne comprendriez pas. un langage que l’autre saisit inconsciemment et sans que les apparences en soient changées ?
- C’est ainsi que tu le penses ?
- C’est un dialogue.
- Je te crois.
- Vous savez, ce n’est pas difficile pour moi d’être fouettée quand l’envie me vient.
Sarah et moi, seuls, dans ma chambre. Sarah se masturbe sur le lit, à mes côtés.
- Sarah, tu sais comment j’aime te prendre ?
- Oui, je crois avoir compris.
- Et toi, dis-moi ?
- Vous êtes le Maître, ma satisfaction est la vôtre.
- Bien sûr. Mais la réponse ne me suffit pas.
Ses doigts accélèrent leur manège en haut de sa fente.
- Monsieur, puisque vous tenez tant à savoir, lorsque vous me pénétrez ainsi, je me sens remplie, comblée. Il n’y a plus rien d’autre pour moi que la verge avec laquelle vous m’empalez. Je ressens chaque pulsion de sang dans votre sexe, chaque claque de votre bas-ventre contre mes fesses, toute la force que vous mettez à forcer votre passage. Je me soumets à votre organe brutal, je l’apaise, je le dompte et je lui réclame humblement ce qu’il finit toujours par m’accorder. Voilà mon rôle, Monsieur.
Elle halète. Son autre main glisse jusqu’à sa vulve et deux de ses doigts s’enfoncent dans son intimité.
- Pardon, je ne voulais pas dire « dompter »…
- Quoi qu’il en soit, je préfèrerai ne plus te prendre qu’ainsi. Et moi seul. Comprends-tu ?
- Oui, Monsieur. Vous ne m’avez jamais prise autrement. Me sodomiser est votre privilège.
- Il est possible que tu aies à servir des hommes. En ce cas, tu n’useras que de ta bouche. Et aux femmes, à commencer par Cléo, tu donneras ta chatte en plus de ta bouche. Je t’offre ce plug, dis-je en déposant un petit paquet à ses côtés, il n’est pas fait pour t’élargir, ce qui serait idiot, mais pour marquer que cette limite que je mets.
Sarah dépose un baiser furtif sur ma joue, déballe son petit cadeau puis, s’étant assurée qu’il est parfaitement propre et l’ayant humecté de ses humeurs vaginales, elle se l’introduit dans le rectum. Ceci fait, dans un élan de coquetterie inattendu, elle me tourne le dos afin que je la contemple.
Quelques pas dans le jardin pour se dégourdir les jambes après trop d’heures assis à mon bureau. À l’anneau de Sarah, je lui ai fait accrocher trois courtes chaînettes garnies de perles qui rebondissent contre sa fente à chacun de ses pas. Elles dit qu’à présent elle ne peut plus marcher sans être excitée.
- Monsieur ?
- Oui ? Qu’avez-vous éprouvé, lorsque vous m’avez gagné ?
- J’étais abasourdi.
- Je vous ai plu ?
- Je ne sais pas… C’est autre chose. Quelque chose de bien plus profond et puissant. Quand une idée devient quelque chose de réel, de concret, par exemple, le corps d’un autre, ton corps, ton corps vivant, avec une voix, un regard, une tiédeur, l’idée meurt à l’instant. Tant que tu n’étais que la mise d’une partie de poker, tu n’étais qu’une idée. À l’instant où je t’ai remportée, plus rien n’a existé que ta présence. Tu as pris toute la place. Et je ne m’y attendais pas…
Sarah sourit, songeuse.
- Et toi ? Nous n’en avons jamais parlé… Qu’as-tu ressenti ?
- Moi ? J’ai été humiliée comme jamais je ne l’ai été. Devant tous ces hommes, gros, vulgaires, laids, puant le tabac froid et l’alcool, je n’étais plus qu’un simple objet, un animal domestique que l’on vend. Et même un chien aurait été traité avec plus de sympathie.
- Je suis désolé, j’aurais dû te demander bien avant.
- Les hommes sont comme ça. Il n’y a que leur pénis qui compte.
- Non, enfin… oui, c’est vrai, ils sont comme ça. Je te demande pardon.
- Non, vous êtes le Maître, vous n’avez pas besoin de vous faire pardonner. Moi, j’ai appris. Et puis, c’était vous. Quelque chose s’est passé que vous n’avez pas perçu mais que moi, j’ai ressenti jusqu’au creux de mon ventre. Si le prix à payer était d’être ainsi humiliée, alors j’étais d’accord. Cela m’a rendue plus forte.
À table. Cléo fait le service, à demi-nue. Soudain Sarah la saisit par le poignet pour l’immobiliser. Elle joue en tirant sur les anneaux de ses seins.
- Monsieur, aimeriez-vous profiter de cette petite putain cette nuit ? Vous n’y avez pas encore goûté…
Cléo retient son souffle.
- Savez-vous qu’elle n’a jamais connu l’homme ? Je suis convaincue que cela lui ferait un bien immense.
Cléo frémit et se contracte. Je me lève et prends sa main.
- Je pense que nous allons faire beaucoup mieux. Nous allons la prendre ensemble…
- Excellente idée ! Cléo, tu peux débarrasser maintenant. Nous prendrons le café sous la véranda.
Claque sur les fesses. Pour la ponctuation.
Actes
Sarah enfile un harnais muni d’un épais et long godemiché. Cléo est étendue sur le dos, les yeux grand ouverts, cuisses écartées. Sans entrave, ni bâillon. Sarah empoigne sa chevelure pour amener les lèvres au contact du godemiché. Cléo ouvre la bouche, le lèche et le suce, jusqu’à ce qu’il luise de salive. Replacée entre les jambes de Cléo, Sarah introduit le substitut masculin. À mon tour, je me poste derrière Sarah. L’ayant fait se raidir, je pointe ma verge entre ses fesses écartées. Sa position la contrarie, elle résiste, je lui administre deux grandes claques, elle se cambre docilement et ma verge aussitôt s’enfonce.
Nos trois corps roulent, soudés dans un même rythme, peau contre peau, muscles synchronisés, démultipliés par une même énergie, puissante machinerie de corps huilée de sueurs, de salive et de cyprine, dont l’épuisement fusionnera trois sexes en un seul orgasme. Cléo râle de douleur et de plaisir à la fois. Sarah propulse mes à-coups jusqu’au fond de son vagin. Je claque durement ses fesses. Cléo résiste, se bat, répond par de briques heurts du bassin, avalant l’engin tout entier. Elle Jusqu’à ce qu’exténuée, la machine agonise dans un concert de râles et de plaintes, éjaculant son trop plein parmi les draps.
Après vient l’apaisement des corps et le réveil des âmes. L’immense soif d’aimer et de se donner à l’autre. J’embrasse Sarah, Sarah embrasse Cléo, Cléo m’embrasse.
- Merci monsieur, me murmure-t-elle à l’oreille.
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Les clients arrivent déjà. J’ai droit à quelques plaisanteries au sujet de mes fesses, je dis que je suis tombée... jusqu’à ce que Kriss explique aux clients qu’elle m’a donné une fessée, parce que je n'avais pas obéi !?!
À 14 h 30', on fait la caisse. Je dis à Madame Simone :
— Je suis contente de ne pas avoir vu Kristos.
— C’est un filou?! Je n’en veux plus.
Filou?! Un mot passé de mode mais qui lui va bien. Kriss arrive et me dit :
— Viens, on va chez les clients.
Oh?! Elle aussi?? Elle sort son vélo du garage et on part le long du chenal. On arrive devant une belle maison. Kriss entre dans le jardin en disant :
— On est là?!
De loin, on entend quelqu’un répondre :
— Par ici?!
On contourne la maison. Deux hommes arrivent à notre rencontre. Ouah ! Belles bêtes?! Grands, baraqués, avec des bites de guerriers (!) qui se balancent quand ils marchent. Ils nous embrassent sur la bouche, tandis que leurs mains se baladent de mes seins à mes fesses. Ils ne regardent même pas Julien. Ils sont secs et musclés et ils ont bien 15 cm de plus que moi. On va s’installer près d’une petite piscine. Il y a une table, des chaises et des lits de plage. Kriss leur dit :
— Voilà Samia, que vous avez vue en photos et son frère. Pas trop déçus??
Le blond répond :
— Non, pas du tout, elle est très mignonne. Presque aussi jolie que toi.
Eh, Machin ! Faut acheter des lunettes?!
Ils se présentent à leur tour. Le blond, c’est Speed et le brun, c’est Black. Vous ne saviez pas que c’est très dangereux, de donner son vrai prénom?? Je dirais bien, moi, c’est Angel et l'autre, c’est Devil. Mais, je ne sais pas si ça va les amuser. Speed nous demande :
— Qu’est-ce que vous voulez boire?? Il y a du rosé...
Je réponds :
— Volontiers. Si vous voulez, mon frère peut s’occuper du service, il fait ça très bien et...
Kriss me coupe :
— C’est toi qui vas faire le service, Samia?!
Elle explique aux deux autres :
— Je la dresse un peu cette petite.
Mais, qu’elle me foute la paix, cette conne, je suis ici pour gagner de l’argent et baiser avec ces deux mecs?! Je vais faire comme si elle n’existait pas. D’ailleurs, je lui dis :
— Je n’ai pas l’intention de...
Elle me coupe sèchement :
— Aux pieds !
Elle est folle... et... et je vais me mettre à genoux devant elle.
— Embrasse mes chevilles.
Je... j’embrasse ses chevilles. Les deux hommes rigolent, Speed me dit :
— Samia, tu vas chercher le rosé qui est dans le frigo, tu l’ouvres, tu cherches des verres puis tu ramènes tout ici. Fais ça vite et bien, car je crois que ta maîtresse n’attend qu’une occasion pour te mettre une 2e couche sur les fesses.
Ils rigolent tous les trois à cette phrase stupide?! Je vais faire ça et puis.. Je vais aller sur les genoux d’un mec et je ne ferai plus attention à Kriss. Je débouche la bouteille et je prends cinq verres dans l’armoire. Ensuite, je retourne près de la piscine avec mon plateau. Ils sont installés sur des lits de plage, même Julien. Quand j’arrive, Kriss me dit :
— Pourquoi cinq verres??
— Parce qu’on est cinq, Mademoiselle.
— Toi, tu boiras quand je le déciderai. Allez, sers-nous.
Je remplis les verres et les leur donne. Kriss cherche de la musique sur une petite radio. Elle trouve une musique de flamenco et me dit :
— Danse?!
— Mais... pour le flamenco, il faut une robe et...
— Je compte jusqu’à cinq. 1, 2...
Je danse, car... je m’en fous de danser. J’aime danser. Je fais ça depuis que j’ai cinq ans quand il y a une occasion. Nue, c’est la première fois, mais puisque j’ai commencé à lui obéir... Je danse, tape du talon sur le sol, lève les bras pour faire les mouvements du flamenco. Je me cambre aussi en regardant les deux hommes dans les yeux. Ils ont l’air très intéressés. Kriss se lève et vient danser avec moi. Oh?!!! Elle sait danser en plus?!! Elle fait l’homme en me prenant par la taille, me courbe, nos seins se touchent... Tout en dansant, elle me prévient :
— Si tu ne veux pas une nouvelle fessée, il va falloir bien m’obéir.
Mes fesses se serrent d’appréhension tandis que je réponds :
— Oui, Mademoiselle.
Je ne me reconnais pas?! Qu’est ce qu’il m’arrive?? C’est une fille?! Je n’ai jamais été spécialement attiré par une femme, sauf quelques exceptions, comme une jeune nonne, il y a longtemps... On danse le flamenco, nues, en agitant une robe imaginaire, c’est ridicule. Enfin, je trouve ça ridicule, mais les deux hommes et Julien ont l’air de beaucoup apprécier. Il fait chaud et on transpire. Le corps moite de Kriss se colle au mien par moment et je respire son odeur. Elle m’a humiliée en public et m’a fessée avec une sandale... mais sa peau contre la mienne m’excite et son odeur me plaît... C’est dingue... On termine notre flamenco. Kriss me prend contre elle en disant :
— Ça te plaît de danser avec moi??
— Oui Mademoiselle
— Dans ce cas, on va voir comment tu te débrouilles avec une chatte.
Mais... non?! Une odeur de transpiration, ça va, mais sa chatte, non, pas question?! Avec Sœur Marie... c’était différent. Kriss, c’est mon ennemie. Ça, c’est mon cerveau qui parle mais... mes hormones, ces sales petites garces ont pris le contrôle de mon cerveau?! Kriss se couche sur un des lits de plage. Elle écarte les cuisses et me désigne du doigt, sa chatte qui brille au soleil. Elle me dit :
— Quelques claques sur les fesses, ça t’aiderait??
Je me glisse entre ses cuisses et je colle ma bouche à sa chatte. Je suis bouche à con avec mon ennemie et ça m’excite affreusement. Comme je ne bouge pas, elle me donne un petit coup de talon sur la nuque. Message reçu : je commence à lécher. C’est mouillé et son odeur est forte, genre fin de matinée sur le marché aux poissons un jour de canicule. En fait, non, car il n’y a aucune note ammoniaquée, c’est sauvage, acidulé, musqué, en réalité c’est délicieux. Je regrette de ne pas avoir fourré mon nez plus tôt dans les chattes de mes copines.
Bien sûr, je sais comment fonctionne une chatte et les cunnis, je connais bien mais c’est à moi qu’on les fait. Je glisse ma langue entre ses lèvres et je lèche en faisant une incursion dans le vagin. Ensuite, je me concentre sur le clito. Là, l’odeur me rappelle celle de ma culotte quand je suis en panne de papier. Ben oui, les filles sentent leur culotte le soir, quand elles l’enlèvent. Demandez à votre femme.
Quand on suce un homme, il bouge, il se fait aller et venir, vous attrape par la nuque ou les oreilles... Kriss ne bouge pas ou à peine, elle se contente de me caresser le dos avec un de ses pieds tandis que ma langue tourne autour de son clito.... Je ne sais pas si je fais ce qu’elle aime, car elle ne réagit pas. Ah si?! Une de ses cuisses tressaille contre ma joue et puis l’autre cuisse. Ensuite son bassin vient au-devant de ma langue...
Un des deux hommes me caresse les fesses pendant que je lèche. Puis, il enfonce négligemment un doigt dans ma chatte. Je sais que je mouille, mais c’est personnel, ça, non?? Non, car il dit :
— Elle mouille bien, la petite salope
Kriss répond :
— Elle a le feu au cul. T’as pas envie de la baiser??
Eh, oh?! On demande?! Je relève la tête pour le dire, mais Kriss me repousse contre sa chatte... S’en fout le mec de mon consentement, il se positionne derrière moi et m’enfonce son sexe dans la chatte.
Bien que je suis très mouillée, je le sens bien. Depuis la chatte de Kriss, je crie :
— Aiiieee?! Faites doucement?!
Je commence à les trouver tous un peu... sans gêne?! Je lèche et je suce le clito de Kriss... Ça dure longtemps, j’en ai mal à la mâchoire. Enfin, elle jouit en plaquant mon visage contre son sexe. Ça va être à mon tour d’avoir le visage qui sent la chatte?!
Le gars qui me baise accélère et il jouit aussi... Moi, pas. Il se retire et dit à son copain :
— Tu veux prendre ma place?? Mais je te conseille de l’enculer, parce que j’ai inondé sa chatte.
L’autre répond :
— Non, venez me sucer à deux les filles.
Kriss lui dit :
— Tu n’as pas envie de te faire lécher par le frère et la sœur??
— Ils font ça??
— Bien sûr.
Kriss se tourne vers moi en disant :
— Allez !
Je n’ai pas demandé combien on était payés et je n’ai pas l’intention de faire ça pour rien. Mais c’est difficile de le demander maintenant...
Julien s’est déjà mis à genou par terre d’un côté du gars, moi je me mets de l’autre côté. Entre nous, un sexe se dresse agressivement, une goutte perle du méat. Julien me regarde, genre «?Qu’est-ce que je dois faire Maîtresse???» Je commence par l’embrasser, une sœur qui embrasse son frère... ça devrait plaire au mec. Le troisième personnage de la pièce, la bite du mec, fait un petit bond.
Je fais coulisser la peau qui recouvre le gland en disant à Julien :
— Tu fais comme moi.
On s’embrasse à nouveau, mais avec un gland entre nos bouches. Ensuite on le suce à tour de rôle. Quand je sens qu’il va jouir, je dis à Julien :
— Tu avales?!
Il prend le sexe en bouche pendant que je mordille les couilles. Quelques grognements plus tard, je vois Julien déglutir. Il devient bon, Julien. Il pourrait même me rapporter de l’argent.
J’entends l’autre homme dire :
— Il est mignon, le petit. J’ai envie de l’enculer?!
Et, là, mon cerveau se réveille enfin et il file un grand coup de pied dans le cul de mes salopes d’hormones?! Ça piaille sec, je vous jure?! Le "petit" il est à moi?! Il se fera enculer quand et comme je le déciderai?! C’est comme si je me réveillais d’un mauvais rêve. Qu’est-ce que je fais là, à ramper devant une salope et à lécher une chatte qui n’est même pas propre ! Je leur dis :
— Il faut d’abord que j’en discute à Julien.
Kriss répond :
— Non, tu dois obéir.
— Après lui avoir parlé?!
Un de mecs lui dit :
— Laisse-la faire.
Je ramasse mon sac, puis je prends Julien par la main et on contourne la maison. Quand ils ne nous voient plus, je lui dis :
— On court?!
On sort du jardin et on saute sur nos vélos, je manque tomber de ma selle tellement ma chatte est glissante... On s’enfuit?! Mon cerveau me souffle, «?comme des voleurs...?» Je réponds «?ta gueule?!?» C’est vrai quoi, qu’est ce qu’il a besoin de se laisser manipuler par mes hormones??
A suivre.
Si vous voulez me joindre, je suis ici : mia.michael@hotmail.fr
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Désolée pour les fautes, je suis partie jouer..
Il y a toujours en nous cette petite fille qui sommeille. Celle qui se dit.. oh zut suis adulte.. pfff.
Au-delà de la femme indépendante que je suis, j’ai ce coté femme-enfant qui aime régresser. Peut être pour oublier les soucis. A vouloir faire une bataille d’oreiller, à rejouer à ces jeux de notre enfance.
J’aime toujours user, abuser de ce regard innocent, à faire qui ne comprend pas… mais qui a besoin d’apprendre. Ce côté petite sotte qui a besoin de recevoir une petite leçon.. Vous voyez très bien de quoi je parle, n’est ce pas ?. Cette petite qui a envie de se faire corriger comme une petite fille fautive qui voulait cacher ses bêtises, et qui pour se faire pardonner affichait ce petit regard, tout innocent lui aussi.. Mais qu’ai-je fait de mal ?
Lors de notre dernière entrevue, il m’avait laissé une boite à ouvrir dès qu’il me le demanderait.
La curiosité est un vilain défaut n’est ce pas. Vous aussi vous auriez voulu savoir ce qu’il y avait dans cette boite, si belle, blanche perlé fermé à l’aide d’un magnifique ruban rouge rubis… Si je regarde qu’en saura t il ? mais si je regarde pas, mon excitation ne fera qu’augmenter… Je l’avais posé sur la table juste à coté de mon canapé en velours rouge opéra de mon dressing.
Mon dressing dispose d’un choix incroyable de tenues, robes, lingeries, chaussures et accessoires me permettant à la fois d’avoir un look BCBG, plus bohème , plus années folles ou ce look hollywoodien des actrices des années 40/50. D’ailleurs il parait que je ressemble à Dita Von Teese… ou plutôt c’est elle qui me ressemble.
Donc j’étais assise sur mon canapé à regarder cette boite. Je me mordais les lèvres. Un petit démon me disait.. ouvre là… l’autre… non regarde ton entrejambe.. il est tout émoustillé.
Je prenais sur moi… J’envoyais un message à Monsieur.
- Monsieur, je suis sur le point de fauter.. ouvrir cette boite… puis-je ?
Il me faisait languir.. je voyais qu’il avait lu le message sur Whattsapp. Arghh je le maudissais.
Une heure après :
- Non je te l’interdit. Tu auras le droit de l’ouvrir demain-matin.
Après tout, je me disais demain matin.. il n’en saura rien si je l’ouvre maintenant. Mon coté chipie ressortait. J’attrapais cette boite que je posais sur mes cuisses. Avec une délectation enfantine, je défis le nœud. J’ôtais le couvercle. Et là je vis.. une peluche.
Une peluche, il m’offrait une peluche.. Ah moi ? qui aime plutôt être très femme. J’y voyais une pointe d’humour mais peut être un indice pour notre prochaine rencontre ?
Message Whattsapp reçu : Je suis certain que vous avez ouvert la boite ? Je vous connais…
Je souriais, il me connaissait par cœur.. Je répondais instantamment.
- Oui Monsieur, je n’ai pas pu résister… et puis avec une peluche à la main et mon regard mutin.. vous allez me pardonner ?
- Oh.. mais vous vous trompez lourdement ma chère. Je suis en train de prendre note sur votre carnet. Je passe vous chercher demain à 20h. La peluche est un indice sur ce que vous devez porter demain. Ne me décevez pas et n’oubliez pas d’emmener votre peluche.
Je levais les yeux en l’air.. Une peluche… forcement j’imaginais ce jeu de rôle où je serais une jeune fille bien innocente. C’est alors que je réfléchissais à ma garde robe, et à ce que je pourrais mettre.
Eh bien j’allais la jouer bien sur femme très innocente. La nuit porte conseil.
Le lendemain, j’étais passée chez l’esthéticienne afin d’avoir mon entrejambe le plus lisse possible. Je déteste les poils. Puis en rentrant, je décidais de me faire ce soin éclair « coup d’éclat » jouer les jeunes filles à mon âge.. même s’il paraît que je ne le fais pas.. mais j’adore jouer ces jeux de rôle dans lesquels il m’emmène par jeux. Il se donne toujours les moyens.
Je mis cette petite robe légère qui me donnait ce coté sage avec un col claudine. J’avais mis en dessous une lingerie dans les tons blanc / rosé. Ma culotte était légèrement bouffante comme pour rappeler ces culottes des années 1900… j’avais également mis des bas blanc. Et pour agrémenter le tout.. j’avais fait des couettes… En me regardant dans le miroir, je m’étais amusé à voir le résultat.
Je me disais. J’espère que nous n’allons pas en ville..
Il était venu à l’heure précise. Je sortais en faisant attention à ce que les voisins ne me voient pas. IL m’avait envoyé un message comme d’habitude.
Ma peluche à la main, je ressemblais à cette petite sainte nitouche.. sexy qui cherche les regards en faignant son innocence.
Je montais rapidement dans sa voiture.
- Oh en voilà une bien jolie jeune fille..
- Vous.. êtes…
Il souriait..
- Oui je suis ?
C’est là qu’il se pencha vers moi. De son pouce, il entreouvrait ma bouche pour le faire pénétrer..
- Une jeune fille suce t elle encore son pouce à son âge ? et se balade t elle encore avec une peluche ?
Il écarta mes jambes et me deshabilla du regard.
- Je t’emmène dans un lieu spécial où l’on pourra bien s’amuser ensemble. C’est en Allemagne. Nous allons rouler une petite heure. C’est dans un club mais nous serons que tous les deux. J’ai réservé une pièce bien spéciale pour nous deux.
C’est là qu’il me tendit une sucette..
- Tiens, je me souviens que tu aimes les sucettes ? rappelle toi une de tes punitions. Là je veux que tu la suces, que tu te délectes, que tu la lèches.
J’adorai faire la petite allumeuse.
Nous arrivions dans ce club, qui était dans un petit village. C’était assez étrange à vrai dire. Mais bon, tant que j’étais avec lui, je me sentais en sécurité.
Il sortit de la voiture un sac.
Nous rentions dans ce club. IL maitrisait parfaitement l’allemand. Nous allions au vestiaire.
- Mets toi en sous vêtement et prends ta peluche, petite allumeuse.
Il me prit par la main. Le responsable du club nous montra le chemin jusqu’à une pièce au fond d’un couloir.
- Ce soir, tu seras une petite fille qui a besoin de recevoir une petite éducation comme il se doit. Attends moi. Je reviens.
Il était rentré dans la pièce avec son sac. Puis il me dit de rentrer. Il était installé sur le lit.
Il s’agissait d’une centre d’environ 20m2 avec un lit de jeune fille en fer forgé. Plein de peluches adossées à une commode et au mur des images très enfantines avec des jeux. Une pièce très colorées avec un grand tapis circulaires, des poufs et des oreillers de partout.
- Viens t’asseoir à coté de moi..
IL tapotait le lit. Il me faisait tout de suite entrer dans ce personnage.
Prenant une démarche coquine et un peu à la légère, je m’approchais de lui, peluche à la main.
- Je vois que tu n’as pas pu tenir pour ouvrir cette boite. Sais-tu ce qui arrive aux jeunes filles qui n’écoutent pas ?
- Humm.. non Monsieur ? je ne sais pas… dis-je avec une voix légèrement d’idiote.
- Eh bien on leur met la fessée cul nu. Alors tu vas baisser ta petite culotte sur des cuisses et tu vas me les présenter.
Avec insolence, je passais au dessus de lui pour me mettre en position. Quand tout à coup, il me fit m’allonger en me poussant avec sa main sur mon dos.
Il me caressait les cuisses puis se dirigea vers mes fesses. Il commença à me fesser avec fermeté..
- Tu ne me remercies pas ?
- Pardon.. monsieur… Mer.. aie.. merci… Monsieur.
Sa main s’abattait encore.. et encore.. parfois plusieurs fois au même endroit. J’étais ainsi allongée sur lui à lui tendre mes fesses qui étaient probablement devenues écarlates.
- Voilà comment on corrige les vilaines.. les vilaines petites filles qui ne sont pas obéissantes. Humm quelles belles fesses bien rouges.
IL les caressa, les serra… Puis il écarta mes fesses pour regarder mon entrejambe.. Il y passa sa main..
- Ah je vois l’effet que cela provoque à cette innocente jeune fille… un état d’émoi de petite chienne en chaleur..
- Oh Monsieur, je ne sais pas ce qui m’arrive.. Dites le moi..
- Oh je vais te donner quelques leçons pour comprendre une nouvelle matière physique.
- Ah oui Monsieur, qu’allons nous apprendre.
- Tout d’abord, nous allons apprendre en jouant. Est-ce que cela te convient ?
- Ohh.. oui Monsieur.. dis-je avec cette voix enfantine à me triturer les couettes..
- Alors on va jouer. Va à cette sublime boite à jouet. Prends celui qui te fait plaisir.. Je te montrerai des exercices pratiques. Allez remonte ta culotte, ce n’est pas une tenue de s’exhiber ainsi.
Je me rendis à quatre pattes en dandinant mon derrière pour aller jusqu’à cette boite qui était sur le tapis. J’ouvrais la boite avec cette mine complètement surprise ( eh oui j’aimais jouer mon personnage).
- Oh mais monsieur.. je ne sais pas à quoi servent tous ces objets.
- Choisis en un.. je t’expliquerai.
C’est là que je sortis un gode ventouse. Je m’empressais de revenir vers lui à genou et à lui tendre.
- Hum cher Monsieur voilà ce que je choisis.
- Hum.. je vois que tu as de bonnes prédispositions.
Il se leva et se dirigea vers le miroir. Il y faisait adhérer le gode ventouse.
- Nous allons faire un petit exercice pratique avec ta bouche et ta langue. Tu vas prendre cet objet et tu vas le lécher, te l’introduire dans ta bouche, quitte à aller jusqu’à ta gorge. Je vais te regarder faire. Si je ne suis pas satisfait, je te corrigerais..
- Ohh merci Monsieur.
Toujours à quatre pattes en dandinant mon cul, et prenant une démarche que je savais sensuelle pour le rendre fou, j’allais vers le gode. Doucement j’ouvrai ma bouche pour commencer à le lécher, comme ci je découvrais cet objet.
- Allez, dans ta bouche
Je commençais à sucer ce gode.
- Allez, va y plus profondément, tu en es capable.
De moi-même je forçais ma gorge à en baver. C’est là que je sentis le coup de la badine s’abattre sur mon cul.
- Cambre -toi, tiens toi bien et continue de sucer.
Au bout d’un moment il me dit de le garder bien dans ma bouche.
- Voilà une bonne petite suceuse.
Il maintenait ma tête pour que je la garde bien en bouche. Puis en me tirant par les couettes il me redressa. J’avais de la bave qui dégoulinait.
- Maintenant nous allons passé à l’exercice en réel.
Il me releva en me tenant pour le cou et mis sa main dans ma petite culotte de jeune fille.
- Oh mais cette innocente demoiselle est bien lubrique. T’es toute trempée…
Il me poussa vers le lit, puis avec son savoir faire me retourna afin que j’ai la tête à l’envers.
- Avec sa main, il ouvrait ma gueule et y fourra un doigt.
Je me délectais de le lécher..
Puis avec une certaine fougue, il prit son sexe en main et le dirigea vers ma bouche ouverte qui n’attendait qu’à passer à cet exercice pratique.
Il me baise bien comme j’aimais. Il adorait me faire des gorges profondes. Il m’imposait son rythme effrainé. Tout en me prenant ainsi, il avait sortie mes seins de mon petit soutien gorge. Il jouait aussi avec mes tétons. Je bougeais alors mon corps pour me défaire de cette emprise. C’est là qu’il me prit le cou.. et serra. Il stoppa sa frénésie et laissa son sexe en moi.
- Brave petite fille.
Il me tapotait la joue..
- Allez sors ta langue, lèche moi les couilles, lèche bien partout.
Ma langue passait dans tous les endroits de son entrejambe. Il me rendait folle. Puis c’est là qu’il se retourna et s’assit sur moi.
- Regarde moi .
- Je t’ai dit regarde moi. Je veux te voir me bouffer les couilles, petite salope.
- Tu les veux hein ?
De mon regard naïvement pervers, il comprenait..
- Oh oui.. Monsieur merci..
Je l’entendais râler de plaisir. Il me saisit par les couettes et m’utilisa à son bout vouloir à faire des va et vient puis stoppa net.
- Bonne petite elève
- Oh merci Monsieur.. c’était si bon.
- Allez va choisir un autre jouet..
- OH Monsieur, qu’est ce que ce fil avec plein de boules attachées.
- Apporte le.
Comme une enfant qui découvre un trésor, je m’avançais vers lui.
- Allez reviens sur mes genoux.
- Qu’aillez vous faire, Monsieur ?
- Chut… Laisse toi faire, tu vas aimer.
- Oh mais monsieur, que faites vous ?
Il écartait mes fesses,
- Oh, regarde moi ce petit trou.. Tu vois je vais introduire ces 3 boules dans ton petit cul.
- Ah oui Monsieur ? et vous pensez que cela va rentrer ?
- Nous allons le voir.
- Ouvre ta petite bouche et mouille moi cela.
Avec sa main il me présentait le jouet que je me devais d’humidifier.
- Cambre toi et remonte des fesses.
Il plaça la première boule à l’entrée de mon orifice..
- Allez pousse ma belle.
Mon fion céda rapidement. Puis il opéra lopération une seconde fois.. puis une troisième.
- Oh regarde comme tout est rentré. Tu es une petite magicienne.
Je le regardais en souriant avec ce regard malicieux.
- Allez va sur le tapis, je vais te regarder jouer.
- Oh oui à quoi voulez vous jouer ?
- A la petite chienne qui va m’aguicher avec son petit cul.
- Oh Monsieur.. non…
- Allez fais ce que je te dis..
Je descendis du lit. Je baisais alors ma tête au sol puis je dandinais mon cul pour lui.
- Allez bouge le encore mieux que ça. Je sais que tu aimes ça.
- Oh oui.. monsieur
- Tu ne sais vraiment pas te tenir..
C’est là qu’il saisit le petit anneau à mon petit cul..
Oh mais regarde ce que je tiens en main.. Tout doucement il tira dessus.. Il sortit la première balle puis la rentra une seconde fois. J’étais complètement excitée.
- Oh oui, tu avais besoin de te sentir combler, n’est ce pas..
- Oh oui.. monsieur, je vous en prie.. combler moi encore.
Il sorti ces boules avec délectation. Je devinais son regard qu’il avait. A voir mon petit trou s’ouvrir, se grossir..
- Oh mais je vois que ma petite chienne est bien trempée.. Je vais te prendre la température ma belle.
Il se plaça debout au dessus de moi. Sa queue prenait la direction de mon trou. Il s’y fraya un chemin.. à sec. Il y allait doucement.
- Tu vas voir tu vas aimer, petite allumeuse.
- Je commençais à crier.
Puis il commença à me culbuter . Je sentais ses couilles me frapper. Il tenait mes fesses pour les écarter et admirer son œuvre entrer et sortir. Parfois il prenait de la hauteur et admirer mon trou bien ouvert, bien offert.
- Oh regarde comme tu es ouverte..
Il me pris par les poignets et repris sa chevauchée.
Puis dans un mouvement de fougue, il me releva et me jeta sur le lit.
- Garde tes jambes bien ecartées.
Il saisit des liens pour m’attacher les jambes afin que je les garde bien ouvertes. IL fit de même avec mes bras.. Attachés de part et d’autres.
- Sais tu ce qu’on fait aux petites chattes qui s’exhibent ainsi ?
Son regard était si. Intense.
Il tapotait ma chatte, puis commença à la claquer.. Je voulais refermer mes cuisses mais je ne pouvais pas le faire. Il se leva vers la boite et sortit un gode gonflable ainsi qu’un baillon. IL aimait m’entendre gémir ainsi.
- Oh mais regardons cette chatte si douce..
Il aimer me doigter, et j’adorais cela. Je mouillais tellement qu’il en entra directement 4… Puis il commença à vouloir introduire son poing.
Je me débattais, j’écarquillais les yeux.. mais il n’y arrivais pas. Cela ne l’empechait pas d’aller au plus profond pour me stimuler …
Il mis le gode dans mon petit fion . Je poussais des cris en feignant de ne pas vouloir plus.. Mais au fond mon corps réclamait bien sur davantage.
Il pressa une première fois la pompe… Je bougeais.. Puis une seconde.. Il le gonflait encore et encore.
IL connaissait mes limites. C’est là qu’il me prit par la chatte tout en ayant le gode dans le cul.
- Alors petite vicieuse.. C’est bon d’’avoir ses deux trous bien remplis ?
Je faisais oui de la tête. Il ota mon baillon et dit..
- Va y je t’écoute.
- Oh .. que dire que de sentir votre queue me prendre tout en ayant le fion rempli.. Merci. Monsieur.
Tout en me besognant il me gifla, probablement pour être si chienne. J’aimais cette frénésie où au fond j’aimais qu’il me déprava à faire une petite chienne à son image. Elle est là mais il arrive toujours à me rendre encore plus.. chienne.
Il s’arreta en remplaça sa queue par ses doigts si magiques. Il me doigtait tout en maintenant la pression au fond de ma chatte. Je ne tenais plus.
Il me caressait en même temps le clitoris.. Je n’en pouvais plus. J’étais au bord de la jouissance.
- Monsieur.. Monsieur.. je vais.. jouir..
- Va y.. Jouis..
Je me laissais aller à cette déferlente. J’essayai de me soustraire à la magie de son savoir faire. J’en mettais partout. Je jouissais avec une telle force.
Puis il continuait à vouloir me rendre encore fontaine jusqu’à ce que je sois vidée.
Il me tira par les couettes pour me forcer à regarder.
- Regarde petite cochonne, regarde tout ce que tu as. Quelle innocente putain..
Puis ma tête partie en arrière. J’étais épuisée.
Je sentis alors qu’il retira le gode de mon cul.. Je ne sentais plus rien à vrai dire . J’étais encore dans mon paradis. Il me sodomisa à nouveau. Il prit mes seins avec force et les pressait comme des oranges. IL aimait les presser, les faire se dresser. Il m’utilisait comme une petite poupée.
Je le regardais prendre aussi son pied. J’aimais cet instant où il perdait lui aussi pied… Ses coups se faisaient plus rythmés plus violent. Il me tenaient par les cuisses.
Il se déchainait jusqu’à la libération.
Il s’assit sur le sol à me regarder ainsi… la chatte exposée, mon fion dégoullinant de son foutre.
Il se rapprocha pour m’embrasser la cuisse gauche.
Je vais te laisser ainsi, je crois que je vais avoir encore envie de jouer avec mon petit jouet...
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Come, awaken and consenting
Take a seat, now my affair
I'm driving you elsewhere
Forget about Prince charming
Firmly tied to your armchair
Sadness, poorness and ill being
Under my strokes, cheerfully leaving
Exhale those darken odd smoke
Wrists, chest, ankles are heaving throat
Enjoying tight ring around your spot
Beyond subside, you're denied firm pressure
Live your role, worship my pleasure
Under firm control my beloved beggar
Pervasive scents, intrusive fluid glisten
From your overwhelmed body, tighten
Falter proudly to your idolized love burglar
Sweat, wet it more, yawn and lick
Drip tray, ashtray, bring it unique
Feel it sting, knelt to sadistic Eternity
MarquiSadistic aka MarquiSadik
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Désolée pour les fautes, je pose aujourd'hui des maux avec des mots.
Cela faisait quelques jours que mon dos ne me faisait plus souffrir. La vie est parfois étrange quand on est vit avec un corps qui ne nous correspond pas. Après avoir perdu prêt de 17 kg cette dernière année, me voilà en train de subir les menaces d’une maladie congénitale qui m’handicape parfois le dos. Ma féminité est mise à mal. Ce sentiment d’être simplement femme a cédé la place à ce sentiment de ne plus se sentir désirable. Mon mental combattante m’a toujours servi. Mais là j’ai le sentiment de perdre un combat que je ne peux gagner.
Je l’appelais quand j’avais ces moments de blues. J’avais besoin de son épaule, de son réconfort. De lui faire part de mes peurs, de mes craintes. Je lui avais fait part de mon sentiment de me sentir un poids, à avoir toujours des douleurs. Ma sexualité en est forcement impactée . D’un naturel si féminine, adorant les escarpins, marchant avec une noble démarche que je dois à la danse, je me retrouve ainsi diminuée. Des petites futilités me direz-vous ?.
Il m’avait rassuré. Il me disait que le plus important était qui j’étais. Il était fière de la femme que je suis. Il avait toujours ce magnétisme, cette bienveillance à mon égard pour me réconforter. J’adorais tant nos jeux, cette envie d’être chienne, cette passion, cette violence animale.
Mais voilà que depuis plusieurs jours, je suis un peu dans l’œil du cyclone où tout est calme. Je suis légère. Il m’avait téléphoné pour aller prendre un verre.
Le temps s’y prêtait. IL m’avait donné rendez vous pour prendre le thé à la maison au fond du jardin. Ce salon de thé à coté de la cathédrale de Strasbourg. J’aimais ce côté jardin anglais. J’adore les fleurs. J’avais le sourire à l’idée de le voir et de passer une après-midi à ses côtés.
J’avais mis ma petite robe fétiche de couleur framboise. Elle était longue. Elle était décolleté à l’avant et dans le dos. J’avais la porter avec de longues bouches d’oreilles et un maquillage naturel. J’avais particulièrement besoin de son attention aujourd’hui et il le savait.
Un dominant sait cela. Quand je lis majorité de ces hommes qui se disent dominant et qui n’en comprennent même pas l’essence. Avoir une soumise, c’est avoir du temps à lui consacrer, c’est d’être à son écoute. Même si je suis très indépendante de nature, il est comme ce chêne solide sur lequel je peux me reposer.
Je hâtais le pas. Mon cœur battait à l’idée de sentir ses mains sur moi, d’entendre sa voix, de sentir son parfum. Je voulais m’enivrer de lui.
Il avait un tel goût pour s’habiller. Ce jour là il portait son magnifique pantalon bleue marine que j’adorais avec une chemine blanche, parfaitement taillé. Il appréciait les chaussures et les montres.
Cela m’a toujours fait sourire, car quand je regarde un homme, je regarde aussi ses chaussures. C’est ridicule non ? mais je me dis un homme soigné à toujours de belles chaussures. Il portait une oméga speedmaster. J’adorais cette montre distrète mais juste sublime. Elle lui allait très bien.
- Bonjour ma reine.
- Bonjour à vous, cher Monsieur, dis-je avec ce petit sourire.
Il avait réservé une table sur la terrasse. Le temps le permettait. J’avais aperçu sur une table un sublime bouquet de fleurs qui provenait de mon fleuriste préféré. Celui qui est en pleine rue à Strasbourg, rue des arcades. Il avait ce coté bouquet campagard négligé.
- Tu es sublime comme à ton habitude. Je vais bien m’occuper de toi comme tu le mérites après.
Je m’attendais à recevoir ces sublimes fleurs, mais il ne disait pas un seul mot à ce sujet ou me l’offrait. Un sentiment de déception que je ne laissais en rien transparaître.
- Comment te sens-tu ?
- Eh bien je revis, voilà bien quelques jours que je n’ai mal nulle part.
- Tu m’en vois ravi.
- Je sais que vous êtes toujours attentionné, à mon écoute.
- Ce qui t’arrive n’enlève en rien ce que je peux penser de toi ou du désir que j’ai pour toi. Sache le. C’est qui tu es qui fait la soumise que tu es. Sans toi, je ne peux pas laisser aller mon imagination perverse. Tu le sais bien.
- Je rougissais.
Après une bonne heure à profiter de ce petit havre de paix, il décida qu’on aille chez lui.
Il habitait dans un viel immeuble du centre ville où l’on rentrait par une cour intérieur propice à la plénitude et au calme. A peine on entrait dans le hall de l’escalier, qu’on sentait cette odeur de vieux. L’escalier était en bois où l’on devinait le poids des années et des chaussures passées. La rambarde était en fer forgé. Nous montions au second étage. J’adorais au premier étage cette fenêtre vitale que j’aurai bien aimé avoir dans mon chez moi.
Il était dernière moi. Toute amusée, je remontais ma robe sur mon postérieur pour le provoquer. Il pouvait constater que ma petite chatte était à l’air libre, prête à être cueillie comme ces fleurs.
- Vous ne payez rien pour attendre…. Vous allez le payer, vous le savez.
Arrivés à sa porte d’entrée, il se saisit de mes poignets pour les maintenir contre la porte au dessus de ma tête.
Il laissa tomber le bouquet au sol. Puis de son autre main releva ma robe puis insérer deux doigts dans ma petite chatte.
- Petite catin juste bonne à provoquer pour se faire fourrer.. Comme t’es humide. C’est cela que tu voulais.
- Humm.. oui monsieur.. j’ai envie d’être prise et de sentir votre queue me remplir bien profondément .
Il réintroduit un troisième doigts, un cri s’échappa.
Il mit sa main sur ma bouche et continua à me pénétrer de ses doigts. C’est là que nous entendions une porte s’ouvrir. Il reprit son attitude sereine comme si de rien n’était.
Pour me part, j’avais encore en tête ses doigts me fourrant pleinement. Mon regard était un peu agard à en vouloir encore et encore.
- Ramasse moi le bouquet et rentre !
Son appartement était décoré avec goût. Un vieux parquet dont les années s’entendent au son des pas. A peine entrer il me plaqua contre le mur.
Je ne pouvais m’empêcher de couiner d’envie, de soupirer. IL me saisit par la gorge, et serra mon cou comme pour marquer son empreinte
- Tu vois, regarde combien tu es une bonne chienne ! Prête à être utiliser. D’ailleurs aujourd’hui, me susurra til, je vais abuser de ton corps. Tu vas être mon œuvre d’art.
- Acceptes-tu d’être ma toile ? tu peux refuser. Je ferai des nœuds pour te sublimer et ne pas abîmer mon petit jouet.
J’étais comme interdite. J’ai toujours voulu être encordée. Je savais qu’il maîtrisait cet art qu’il pratiquait parfois durant nos séances. Mais c’était la première fois qu’il me parlait de faire du Shibari sur l’ensemble de mon corps.
Son regard plongeait dans le mien. Sa concentration me rassurait. J’avais peur et en même temps tellement envie.
- Oui.. Je l’accepte.
Il avait disposé sur le sol un long drap d’un violet profond. Je me sentais un brin intimidée, heureuse, et honorer.
- Enlève ta robe et mets toi toute nue.
La lumière du soleil transperçaient la pièce.
Ma respiration se faisaient forte excitée par mon désir. Il posa alors ses deux mains sur mes épaules. Cela m’avait rassurée de me sentir enveloppée par la chaleur de son corps derrière moi.
Il mit de la musique, une musique douce qui calme les sens. Du chopin..
Il se saisit d’une corde et plongea son regard dans le mien. Je me sentais si unique à ce moment là.
Je frissonnais. J’aime son regard à ce moment là. Il est comme un artiste qui s’apprêtre à peindre sa toile blanche. Il commence par poser la première corde, il m’enlace, me frôle. IL est dans cette force créative. Le silence plane. Je l’observe, il peut faire ce qu’il veut. J’ai confiance. Ma respiration s’est calmée. Le toucher de ses doigts qui me frole, ses accoups où il fait glisser les cordes me font sentir comme cette marionnette à laquelle on va donner une vie. Les cordes me serrent contre ses bras quand il me contraint à pleins de délices. Se frayant un chemin autours de mes seins, de mes bras, des ma taille. Un vêtement sur mesure. Entourée, entravée, encordée, il place chaque nœud a sa place où cette impression oppressante laisse place à un réconfort, à ce lâcher prise. Je me laisse aller à ce voyage envoûtant où il tourne, me retourne un peu comme une valse.
Mon esprit tounoyait. C’est là qu’il passait les cordes au niveau de mes lèvres puis remonta au niveau de ma taille. En me regardant droit dans les yeux, je le vis sourire.
Puis viens le moment où il tisse sa toile au niveau de mes jambes… Je perds la notion du temps.
Il passait sa main sur mon visage . J’étais à sa merci.
Il s’éloigna et revint.
J’en avais oubliée ce qui m’entoure.
Il defit le bouquet et commença à m’ornementer de ses fleurs. Jamais de ma vie, je ne m’étais sentie si femme, si désirable. Un de ces moments des plus érotiques. Il avait cet âme d’artiste.
L’odeur des fleurs mêler à son odeur m’emmenaient vers un paradis défendu.
Je ne pouvais plus me mouvoir, plus parler par les cordes passant sur ma bouche. Il ajusta ma coiffure qu’il ornementa d’une pivoine.
- Ma plus belle fleur c’est toi ! J’aime cultiver mon jardin.
La sensation de cette contrainte était intense. Des sentiments contradictoires. Liée mais libérée de tensions.
Puis il ota le drap qu’il avait mis sur son grand miroir.
- Regarde cette sublime œuvre d’art.
Il s’était mis derrière moi. Il saisit alors les tétons et les pinça. Chaque caresse était alors intense. Il jouait avec la dernière rose qu’il n’avait pas utilisé sur mon corps. La douceur des pétales me faisaient encore plus frissonnée.
Puis il m’allongea au sol. Je me dandinais un peu pour avoir un peu de mouvement. Ce n’était pas habituel comme situation.
- Je vais te prendre en photo.
Comment ne pas se sentir femme à ce moment là. Une fois la séance terminé, il s’était accroupie. Il tira un peu sur les cordes au niveau de mon sexe pour me faire râler.
- Tout va bien ?
- Je hochais de la tête que oui.
Il avait fait en sorte a éviter les contraintes au niveau de mon dos. C’était donc supportable. Il me laissa là sur ce drap violet au centre de la pièce.
Il vaquait alors à ses occupations, moi essayant de me défaire avec jeu.
- Ma petite insolente ne pouvait rien faire..
J’avais envie de lui répondre mais bien sur je ne pouvais pas, alors je ralais.
Il avait allumé quelques bougies.
- Je pense que je peux encore travailler mon chef d’œuvre.
J’étais alors sur le dos, au sol. Lui debout au dessus de moi, les jambes de par et d’autres de ma taille.
- J’aime me balader dans mon jardin…
La première goute s’abattu sur mon nombril. La sensation était agréable. Tout doucement il s’abaisse. Il s’attarde sur mes seins.. il aime les recouvrir de cire.
Je me dandine, tentant une fuite inutile. Une ivresse s’emparait de moi. Je me sentais si forte. Je ne voulais pas qu’il me libère. Il avait réussi à me redonner cette confiance dont j’avais besoin.
Le moment d’enlever cette œuvre éphémère arriva. J’étais addict. Les cordes défilaient, mes membres retrouvaient leur liberté de mouvement. Les marques sur mon corps sont des plus délicieuses. Je voulais qu’elles durent plusieurs jours pour me remémorer, revivre en les touchant ces instants. Les fleurs jonchaient le draps. D’une main baladeuse il me caressait les seins puis retira la cire. Il se posa au dessus de moi. Il pris ma tête dans ses mains.
- Ne doute jamais de ta féminité !
J’enfouissais ma tête contre lui, je pleurais. Je pleurais du bonheur qu’il m’apportait.
Je tirai une belle leçon de notre moment, de cette parenthèse intime où la confiance est importante. L’aspect psychologique est primordial. Il me respectait et surtout, il savait par ses mots, ses actes me mettre sur le bon chemin. Il était mon guide pour atteindre les meilleurs des sommets.
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l redescendit. Il ota me donna quelques bonnes fessées. Je ralais à travers mon baillon.
- Va y parle.. Je t’écoute..
- Je suis désolée Monsieur avec une voix quelque peu masquée.
- Il me gifla de plus belle.
- Tu vas m’écouter petite garce ?
- OUii Monsieur..
Il me detacha. Je me mis sur les genou et me prosternait à ses pieds. Je tentais une démarche pour attirer ses douces faveurs. Mais je sentais à son attitude que j’allais être encore punie.
Il posa alors son pied sur ma nuque.
- Tu vois, j’avais prévu d’être plus doux avec toi, mais au vu de ce que tu fais, tu comprends bien que je vais devoir te punir. Le comprends-tu ?
- Oui .. Monsieur.
- Allez relève moi ton cul de chienne.
Il se retourna vivement. Puis des deux mains me fessa lourdement. J’en avais des fourmillements. Je refreina mon envie de crier.. mais je ne voulais pas.
- Je t’ai amené ton repas. Mais tu comprendras qu’au vu de ta situation, tu vas manger comme une brave petite chienne de luxe.
IL m’avait rapporté mon collier, ainsi que ma laisse.
- Voilà, ma petite chienne prêt à prendre son repas.
Il tira sur la chaine pour me ramener à lui.
C’est là qu’il me tendit dans sa main une gamelle. J’étais à genoux.
- Tu vois, je vais être indulgent, je vais te donner à manger. Tiens toi bien droite et mange avec finesse et raffinement.
Je souriais car parfois je donnais à mon chien à manger à la fourchette.
- Tire la langue pour réclamer.. allez.
Je sortais alors ma langue et avec douceur, il me faisait déguster, me délecter de différents mets raffinés. Bouchées par petites bouchées. Toujours en position d’attente que mon Maître me nourrisse, à quémander comme je quémanderais sa queue, à avoir ce regard de désir pour qu’il continue à s’occuper de moi.
Mon repas terminé, il déposa l’assiette au sol.
- J’ai soif, Monsieur.
Il tira sur la laisse, la mise bien courte pour maintenir mon cou bien droit. Il m’incita à marcher à quatre pattes jusqu’à la gamelle déposée face au lit. Devant la gamelle que je constatais vide, il me dit.
Il s’agenouilla à ma hauteur. Il plongea son doux regard dans le mien. Tira à nouveau sur la laisse pour me susurer à l’oreille.
- Je te laisse le choix petite chienne. Que préfères tu ?
- Eau.. ou Champagne.
Je ne pue m’empecher de sourire..
- Champagne, Monsieur.
- Ne bouge pas, cambre toi bien… je reviens.
Il savait toujours montrer sa bienveillance que j’aimais tant. Il revint avec une bouteille de Joseph Perrier, chamapgne que j’affectionne. Il versa le chamapgne dans ma gamelle.
- Allez, bois.
Tout en le regardant je m’abaissais avec ce regard fougueux, plein de désir.. Je voulais le rendre fou autant qu’il me rendait folle. Je lapais ce doux nectar qui allait me rendre encore plus pétillante.
- Regarde ce que j’ai pour toi.. dans ma main..
Je regardais ces framboises avec des yeux gourmands. En général j’aime les plonger dans le champagne.. une expérience que je vous recommande afin de faire pétiller ce dernier davantage.
Je m’avançais vers ces fruits des plus tentants. J’ouvrai ma bouche pour me servir avec le plus de sensualité animale possible. Je souriais. Ces moments complices me rendaient heureuse.
C’est là qu’il me rejetta au sol pour me faire reprendre ma place. Il me griffa alors le dos puis me redressa. Derrière moi, il tenait mes poignets ferment dans le dos d’une main forte. De l’autre il me maintenait droite laisse courte. Sans douceur il me faisait marcher vers le lit où il me jetta dessus telle une poupée. Il se saisit d’une corde puis m’encorda les bras, puis les mains attachés dans le dos. Mes seins étaient magnifiés par les cordes qui les enlaçaient.
J’aimais ces moments érotiques hors du temps. Il me redressa. J’étais complètement à sa merci. Mon torse était posée contre le matelas, mes jambes, elle était au sol. Mon cul offert.
C’est là qu’il me fouilla de ces doigts experts à nouveau, comme il aime le faire. Puis sèchement il me pénétra. Je sentais mon petit fion céder rapidement. Ses doigts ayant préparé le terrain. Il relava au mieux mon fessier pour me prendre comme il se faut, avec profondeur, comme s’il voulait me transpercer. Je criai, je hurlai. Plus il me possédait, plus il me fessa en même temps.
- Voilà ce qu’il te fallait ! Un coup de bite dans ton cul de chienne. Regarde moi ça..
Il me saisit par la queue de cheval pour me redresser.
- Alors, tu aimes ça ? te faire prendre comme ça ? tu en veux plus ?
- Oh.. oui Mon.. Monsieur , répondais je complètement haletante.
Incapable de parler correcterment à chaque butée. Je sentais ma taille s’engouffrer contre le matelas.
Puis il me rejeta en maintenant ma tête appuyée contre le matelas. Je sentais ses gouttes de transpiration tomber comme la pluie sur moi. C’était si intense, si sauvage, mais que dire..
Puis soudainement il s’alongea sur moi..
- Ton corps appelle à tous ces vices. Que vais-je faire de toi ?
Il me fit tourner sur mon flanc. Il se saisit de mes seins fermement. Il me griffait, me giflait, parfois mettait ma main sur ma bouche où mes cris de bonheur s’évanouissaient dans le silence.
Nous nous possédions l’un l’autre.
- Je veux te remplir de tout le bonheur que tu me donnes. Te montrer combien je suis fière d’être avec la chienne que tu es.
Son souffle était fort, je sentais son cœur battre si rapidement. L’homme avait laisser place à cet animal que j’aimais. Celui qui prendrait, qui possédait.. simplement. Son autorité était naturelle.
Il éjacula en moi avec une telle force. Je sentais son abandon.. autant que le mien. Après cette jouissance, je le sentais trembler.
Il reprit alors rapidement ses esprits au bout de quelques minutes.
Il m’attachait assise, les bras dans la longueur contre les barreaux du lit. Il m’encorda le cou également au barreau. Je ne pouvais pas me mouvoir.
C’est là qu’il me banda à nouveau les yeux et me rebaillonna. Il partit sans dire un seul mot, me laissant ainsi interdite. J’aimais quand il était dans son rôle dominant à me laisser ainsi.. mais pour combien de temps. Le désir montant.. toujours et encore avec l’absence.
Je tentais alors de me libérer, mais les liens étaient si bien fait. Je m’étais résolu à attendre.
Quand je sentis soudainement une main saisir mon menton, puis d’un revers mettre une gentille gifle, puis une seconde..
- Brave petite fille…
Je le sentis monter sur le lit. Il s’était agenouillé de part et d’autres de mes cuisses.
Il s’était emparé de chacun de mes tétons. Il les pressait, les tiraient vers lui. Les cordes mettaient en valeurs mes seins triomphants.
- Aie.. criai- je, complètement surprise.
Il commença alors à s’en occuper, à les travailler… Je ne pouvais le voir ni savoir ce qui allait m’attendre. C’est là que je sentis la morsure du paddle s’abattre sur moi. D’abord sur mes seins puis sur mes cuisses, puis ensuite sur mes jambes. Il s’était retiré me voyant me dandiner. Cela l’amusait.
Je laissais échapper quelques cris. Il alternait entre douceur et fermeté. Parfois il m’effrayait à mettre des coups dans le vide. Mes sens étaient totalement en éveil. Il enleva le gag ball et y introduisit un gode que je devais sucer comme ci c’était son sexe.
Il me faisait baver litterallement. Il y mettait une intensité, un certain cœur à l’ouvrage. A regarder le fruit de son éducation.
Soudain il remplaça le gode pour me fourrer de ses doigts. Il ouvrait ma gueule pour voir si sa chienne était bonne à sucer.
Ma poitrine se soulevait. Tout était si intense. La fatigue me gagnait, lui était je le sentais en pleine frénésie. JE ne pouvais lutter.. je ne pouvais que me laisser faire. N’étais ce pas ce que j’aimais au fond. Être cette petite poupée.
C’est là qu’il me détacha. Avait il senti ma fatigue rien qu’en m’observant.
- Je vois que tu es bien fatiguée. Je vais te mettre au lit petite servante. Va faire un brin de toilette avant de te coucher.
Je me levais, les jambes en coton après les différents assauts que j’avais subis, mes bras étaient un peu douloureux. Je me regardais à travers le miroir. J’avais une mise bien fatiguée.
- Pose tes mains sur l’armoire, écarte moi tes jambes.
Il prie alors le gant de toilettes, le trempa et d’une douceur infinie commença à nettoyer mon intimité. Je le voyais derrière moi à travers le miroir. Mon cœur battait. J’avais qu’une envie, me retourner, le serrer dans mes bras.. Mais je voulais savourer ce moment si … si.. longs soupirs…
Il me faisait la toilette, même si cela était rudimentaire.
- Maintenant, va t’asseoir sur le lit.
Il se saisit de ma creme pour le corps que j’avais sorti de mon sac puis commença par me masser en premier les pieds.. il était à mes pieds. Son regard intense plonger dans le mien. Je ronronnais de plaisirs, de détente. Puis doucement il passait ses mains sur mes mollets, toujours en remontant avec cette douce fermeté il s’attardait sur le creux de mes genoux. Je ne pouvais que chavirer. Il remontait encore et encore… Puis il s’assit alors derrière moi, pour s’occuper de mon dos. Il prenait son temps pour me masser, passer ses doigts sur ma cicatrice, celle qui parcourait tout ma colonne vertébrale.
Puis il s’attarda sur mes petites cervicales. Je penchais alors ma tête en arrière, la posant contre son épaule. Il passa alors sa main sur ma gorge. Je me sentais complètement à nue face à lui. Complètement nue.. mise à nue. Cette sensation de ne pas à avoir se cacher, à se montrer juste soi.
Puis d’un main coquine, il s’occupa de mettre de la creme sur mes seins, en les pinçant légèrement. Il devinait alors mon sourire de plaisir.
C’est là que d’une infinie douceur il prit mon elastique des cheveux pour le faire glisser avec tendresse afin de les libérer. Il y passer ses doigts pour les démeler.
- Attends, ne bouge pas.
Il avait saisi ma brosse à cheveux et me peigna les cheveux.
C’est là qu’il me borda. J’avais qu’une envie c’est qu’il vienne avec moi dans le lit.. pour me réchauffer, me réconforter.
Il laissa une bougie allumée. Je regardais les ombres dansées sur le mur. J'étais bien emitouflée;
- Bonne nuit petite chienne.
Il monta les escaliers, me laissant seule, à mes songes et mes pensées les plus douces. Cette journée aller se mêler à mes rêves et à mes futurs écrits. J’étais épuisée. Je m’endormais comme un bébé.
Allait il me rejoindre ? je vous laisse imaginer la suite …. Qu’auriez vous voulu… qu’il fasse ?
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