Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Le clapotis et le ressac
t'avertissent immédiatement de l’immensité aquatique,
ton cerveau doit bouillonner d’appréhensions à cet instant..
tu parles, plaisante, te détaches, tu es si fière devant ton bourreau
ne montre pas tes peurs tu as raison, reste digne.
De toute façon pas le choix, tu as voulu te débattre plus tôt
mais tu ne fais pas le poids, Dominée par ma puissance
ma main te guide ferme et douce à la fois,
tu m'as aussi choisi pour ça, ma Soum.
tu es embarquée, et les coups de rames se font sentir.
les yeux bandés, tes sens en alerte depuis plus de 2 heures
commencent a ronger sensiblement ton assurance.
les scenarii sont multiples maintenant pour toi.
immergée liée en pleine mer! pour toi c'est sûr.
Que fais tu là? Pourquoi? Qu'y a t'il de sexuel?
La "pause" des rames te sort de tes pensées en suspens..
Je déshabille ton corps, te passe un gilet de sauvetage
et commence à lier tes poignets et tes chevilles
la corde glisse sur ta peau maintenant pour te lier à l'assise de l'embarcation
ma main passe sur tes formes, elle est douce et ferme,
geste qui se veut rassurant mais donnant la direction de mes intentions
tu reste mon objet sexuel. Mon emprise sur toi doit te faire mouiller,
ma main plonge entre tes cuisses, ouvertes
et s'enfonce entre tes lèvres complètement trempées.
Qu'y a t'il de sexuel? ta réponse, tu l'as..
Je t'embrasse, puis m’écarte et reprend les rames. Silence..
Ta vulnérabilité provoque au fond de ton âme un bouffée d'angoisse
le flot de paroles sort de ta bouche et cherche à atteindre mon coeur
ma culpabilité, ma sensibilité, si chères a tes yeux, si protectrices?
Ma voix pour la première fois s'exprime pour autre chose qu'une directive:
"Te voici exposée au milieu d'un élément qui est mortel vu ta situation,
sache que je suis là en toute circonstances... je suis là...
Nous sommes suivis, à portée de secours, mes consignes sont strictes."
Silence.. les secondes s'étirent..
Ta poitrine est trop étroite pour ton coeur,
tu ouvres ta bouche pour aspirer d'avantage
tout t'es hostile alors.. tout contre toi.. même ton DHom..
ton geôlier, c'est lui qui te met hors de ton contrôle,
tu canalises tes forces psychologiques pour déstabiliser en toute intelligence,
tu incises où ça fait mal, tu rages, tu foudroies, tu incantes et te déchaine..
Silence.. les secondes s'étirent..
quel est le sens de cette volonté? contrôle? Dominée par la situation
mon silence te guide fermement, patiemment et calmement
tu m'as aussi choisi pour ça, ma Soum.
Point besoin de te bailloner tu vois? les mots ont finit par s’étrangler dans ta gorge
te voilà livrée, tes épaules s’affaissent, ta tête se baisse, ton menton se décrispe,
une larme sillonne ta joue, tu ne contrôles pas, plus, tu te résignes, tu subit,
ta fierté t'accable, tu es Soumise.. par Domination.
Ma main vient se poser un instant sur ta nuque dans ce geste de protection.
Ma voix se veut chaude et enveloppante à ce moment là:
"Ma Soumise... Je suis là."
Les mots étincelles. feu de paille, tu t'embrase immédiatement..
et t’éteins aussi tôt.
Il fait noir, il faisait jour..
il fait froid, il faisait chaud..
Nous sommes en-dedans, nous étions en-dehors..
Nous sommes deux, tu étais seule..
Le cerclage de ton amour explose alors, sans limites, ton être se projette vers moi.
ton menton de redresse et tu me fixes de tes yeux bandés.
sincère, nue, exposée..
Le lien devient une seule et unique voie entre N/nous.
le flux en est étourdissant, d'intensité et de densité;
Au delà te ta situation, l'envie de te blottir contre moi, protégée, s'impose
injonction d'envie, besoin irrépressible
Tout devient distant, à part ma présence, tu rompt le silence:
"où êtes vous mon Dhom?" les mots n'ont pas d'équivoque.
"je suis là." Ma main se pose rassurante.
Je te délie alors de ton siège,
tu plonges a mes pieds..
Silence.. les secondes s'étirent..
Tu es redressée et glissée hors de l'embarcation,
l'angoisse te saisit, tes jambes et tes bras sont liés..
tu ne pourras nager ainsi.
L'humidité envahit tes cuisses jusqu'alors sèches.
L'eau monte pendant que tu descends
L'air est froid et humide, les sons sont échos,
échos...
un grotte putain ! et de l'eau partout
L'angoisse que tout s'écroule te submerge, irrationnelle..
Phobie..
tu ne touche pas le fond, tes mains accrochées au bord du canot
respiration haletante, frenetique, voir, voir y voir!
tu ne veux plus jouer
tu arraches ton bandeau
le mot se forme sur tes lèvres, tu vas pour l'exulter quand tu me vois
calme, face à toi, posé, compatissant
Mon regard aimant émane confiance et force
Les muscles de mon corps se veulent rassurant
mais ce sont mes mains qui figent le son dans ta gorge,
Elles tiennent une corde reliée a tes poignets..
Silence.. les secondes s'étirent..
ta réalité explose ton fantasme
tu t'en veux d'avoir douté, tu ne le montre pas, fière, encore..
et puis la grotte va s'écrouler après tout!
les étapes se franchissent unes à unes, ton Dom est toujours là près de toi,
fiable, imperturbable, déterminé à te mener dans son univers,
liée a lui, en toute confiance..
Il est ton garant de tes limites, il a tout respecté.
"Tu as fini? on peut commencer?"
Silence..
La petite fille en toi ne sait plus ou se cacher.
ne pas reculer, pas de faiblesse, affronter..
tu jettes un dernier oeil à la grotte puis
Insoumise tu clames fièrement:
"comme il vous plaira mon Dhom"
...
519 vues
0 aime
La lecture est à la fois source d’inspiration et de méditation. Elle réserve aussi d’autres plaisirs.
Je recherchais à Sarrebruck, la grande ville la plus proche de l’endroit où je vivais et travaillais, des ouvrages traitant de la Domination Féminine, ou de Suprématie Féminine, convaincu que nos voisins d’outre-rhin possédaient sur le sujet une littérature plus abondante et surtout plus riche. Je faisais le tour des librairies dans cette quête
C’est ainsi que j’entrai dans cette libraire modeste située près du pont de la Sarre au centre de la ville. Deux femmes tenaient la librairie, et me mis en recherche. J’étais accroupi à farfouiller les rayons, quand j’eus la sensation d’une présence à coté de moi. « Puis je vous aider ? ». Je relevai les yeux confus. Une femme se tenait devant moi, souriant. J’étais presque à genoux, elle était debout. Elle avait la grâce des femmes germaniques telles qu’ont les représente ou les caricature : blonde, grande, les yeux bleus, les hanches un peu lourdes.
J’étais bien trop intimidé pour lui expliquer ce que je recherchais véritablement, aussi répondis je que je ne recherchais rien de spécial. Elle sourit et rejoignit la caisse. Je décidai d’acheter néanmoins quelques livres, juste pour le plaisir de repasser près d’elle.
Quand je réglai mes achats, elle me remit un petit billet, que je lus aussitôt. Elle y avait écrit : « j’aimerais bien prendre un café avec toi ». Ma réponse fut immédiate : « maintenant ? ». Elle me répondit qu’elle devait se faire remplacer à la caisse et que je repasse la chercher trente minutes après. Ce que je fis, grillant nerveusement plusieurs cigarettes en attendant. Nous nous rendîmes dans la « vieille ville », à proximité du théâtre, qui est entouré d’un large parc. J’étais terriblement intimidé mais me sentais capable néanmoins de toutes les audaces.
Je ne me souviens plus très bien des termes précis de notre conversation. Nos regards étaient plongés l’un dans l’autre. La proximité de son corps , son odeur, sa chaleur me bouleversaient. Je lui dis que je me verrais volontiers lui masser respectueusement les pieds, ou être allongé devant son lit comme un ours qu’elle aurait capturé et domestiqué et sur lequel elle s’essuierait les pieds chaque fois qu’elle le voudrait. Elle a eu un léger sourire, puis m’a demandé sur un ton de reproche si c’’était uniquement du sexe que je recherchais avec elle. Je lui ai répondu du tac au tac que bien sûr que non, que je pouvais tout aussi bien faire pour elle la cuisine, la vaisselle et le ménage, sortir les poubelles, et même manger dans une gamelle, mais que je n’étais vraiment pas doué pour le repassage. Elle a rit. D’un air un peu grave elle m’a dit qu’elle ne connaissait pas du tout ce dont je lui parlais mais que cela semblait fort intéressant. Je citais alors cette phrase que je connaissais depuis peu, expliquant qu’il serait resté bien peu de temps aux romains pour conquérir le monde, s’ils avaient tous du d’abord apprendre le latin. Le temps de trouver une traduction, Michaela me prenait dans ses bras et m’embrassait avec une délicieuse « autorité ». Elle me dit simplement : « on va chez moi ! ».
Elle m’amena directement dans la chambre de son appartement et s’assit sur le bord du lit. Je m’agenouillai devant elle , lui défit ses souliers et posai ses pieds sur mes cuisses. Elle les rapprocha l’un de l’autre de manière à sentir ma verge tendue sous la plante de ses pieds… Elle me regardait fixement guettant mes réactions. Je me suis déshabillé devant elle et me suis remis à genoux devant elle, venant lui embrasser et lécher les pieds. Puis je lui montrai comment en balançant la jambe elle pouvait venir frapper mon sexe et mes testicules… Elle rougit, recommençant plusieurs fois le geste.
Puis elle s’est déshabillée, avant de se rassoir sur le bord du lit, maintenant ses cuisses entrouvertes devant moi. Ma tête est venue s’enfuir entre ses cuisses, et ma bouche s’est approchée de son sexe. Elle exhalait une odeur puissante qui m’enivrait. Ma langue est venue la lécher, elle a posé son pied sur ma verge tendue et s’est mise à l’écraser, la faisant rouler sous la plante. J’ai ressenti comme une brûlure, non à cause de son pied, mais du frottement sur le tapis… Ses cuisses se sont resserrées autour de ma tête, presque douloureusement. Sa jouissance fut aussi ma délivrance….
Je l’ai prise dans mes bras et j’ai commencé à la caresser, ma bouche s’est collée dans son cou puis s’est mise à descendre dans son dos. Ma langue a glissé entre ses fesses et s’est mise à nouveau à la lécher avec délectation. Elle m’a retourné s’est empalée sur mon sexe et m’a chevauché avec une vigoureuse intensité. Je me mordais les lèvres pour ne pas jouir. J’étais pris entre ses cuisses puissantes, la vue de ses seins ballotés par ses mouvements de reins m’éblouissait. Quand elle a joui je me suis glissé entre ses cuisses pour la lécher.
Elle s’est placée à quatre pattes sur le lit en position de levrette et m’a demandé de la prendre. Sa croupe était ronde et excitante. Je la saisis aux hanches et voulut la pris avec fougue. Hélas au bout de quelques saccades, je ne pouvais plus me retenir, mon excitation était à son comble …. Un orgasme violent m’a traversé le corps. Michaela en parut quelque peu déçue…
Je me suis allongé près d’elle dans le sens opposé et j’ai embrassé ses pieds. Son orteil s’est posé contre mes lèvres, et je me suis mis à le sucer docilement. J’ai cru qu’elle voulait enfiler son pied entier dans ma bouche. Elle paraissait beaucoup moins intimidée tout à coup. Elle prit mon sexe dans sa main et s’est mise à me masturber énergiquement. Chacun des mouvements de son poignet était comme un coup de poing dans mes testicules. S’en rendait elle compte ? Il me semblait que cela décuplait mon envie de lui sucer les orteils avec d’autant plus d’application… Si bien que j’éjaculais ainsi , le sexe broyé dans sa main, son orteil enfoncé dans ma bouche….
Nous avons pris un thé. Elle l’a préparé en me disant que la fois prochaine c’est moi qui le ferait. Elle m’a dit que je n’étais pas très fort avec ma queue, mais qu’avec la bouche c’était déjà mieux.
La seconde fois que nous sommes vus, elle avait acheté une paire d’escarpins à talons hauts de couleur rose « fluo »….Ils étaient bien en évidence sur le paillasson devant la porte d’entrée de son appartement. Elle m’a demandé si j’aimais …. Je lui répondis que tout dépendait ce qu’elle comptait en faire. Elle m’a rétorqué que je n’allais pas tarder à le savoir.
Nous sommes entrés dans l’appartement, elle s’est assise cette fois dans la pièce commune qui faisait office de salon. Sa voix était plus assurée quand elle me demanda d’aller chercher les chaussures sur le palier. J’eus une moue avant de m’exécuter. Elle me rappela à l’ordre : « non pas comme ça ! A quatre pattes, comme un chien ! ». Voilà bien une chose à laquelle je ne m’attendais pas. Faire le chien n’avait vraiment rien d’érotique. Mais constatant qu’elle faisait somme toute un effort, et qu’il n’était pas pour moi question de la décourager, je m’exécutai …inquiet cependant de me retrouver à quatre pattes sur le paillasson avec les souliers roses fluo dans la bouche, nez à nez si l’on peut dire avec un éventuel visiteur. Je rapportai donc les souliers aux pieds de ma Maîtresse….
Je dus la déchausser, la rechausser …. Autant de fois qu’elle l’exigea, déposant de furtifs baisers sur ses pieds, espérant qu’elle allait mettre fin à cette comédie, et débuter les « choses sérieuses »…. Je ne fus pas déçu. Elle avait du mettre les quelques jours écoulés depuis notre rencontre pour se documenter. Ses claques sur mes fesses ne furent pas feintes, et les chaussures roses furent bientôt baptisées avec du sang de ma verge dont le gland s’était mis à saigner tandis qu’elle l’écrasait en me faisant lécher ses fesses…. Je dus me masturber à genoux tandis qu’elle me fustigeait le derrière…. Et c’est moi qui préparai le thé cette fois là et bien des suivantes.
Notre liaison dura cinq ans. Je la rejoignais dès que le pouvais, j’étais déjà père de famille.
Les points d’orgue furent pour moi les quelques fois où nous sortions ensemble avec une ou deux de ses amies. Nous allions dans les bars de la ville, et nous rentrions chez elle. Je ne savais pas trop comment me comporter. Je me souviens de la première fois où je me retrouvai dans la cuisine au beau milieu de ces trois femmes. Il n’y avait que trois chaises. Michaela me demanda d’aller chercher le tabouret de la salle de bain. Je m’exécutai et vint m’assoir près d’elle. Elle me demanda de servir les bières, ce que je fis. Puis je repris ma place auprès d’elle. L’une des filles dit en riant que j’étais obéissant. Elles éclatèrent de rire. Je rougis en baissant les yeux.
Comme pour lui donner raison, Michaela me demanda de leur préparer une collation. Je dus aller me déshabiller dans la chambre et enfiler le tablier de cuisine qu’elle m’avait ordonné de prendre dans un des placards. Je revins seulement vêtu du tablier. Les filles pouffaient de rire. Je ne comprenais pas tous leurs commentaires mais je me sentais à la fois humilié, furieux et excité. Comme je plaçais les assiettes sur la table, Michaela me dit que pour ce qui me concernait, je mangerais dans la casserole à ses pieds. Les filles faisaient des plaisanteries sur les hommes ….
Michaela me fit signe que je devais lui masser les pieds….ce que je fis tandis qu’elle bavardait, fumait et buvait avec ses copines. L’une des filles dénoua l’un de ses souliers (des baskets blanches) et demanda si elle aussi pouvait être massée. Michaela me donna l’ordre d’aller remplir une cuvette, et de laver les pieds de toute la joyeuse assemblée….
Je dus faire la vaisselle : Michaela pris une cuillère en bois et m’en cingla les fesses plusieurs fois, avant de tendre la cuillère à la suivante. Elle expliqua que j’étais plus attentif et plus serviable ainsi. Les deux femmes ne se firent pas prier, et recommencèrent plusieurs fois. Puis elles m’abandonnèrent à la cuisine, à mes occupations ménagères et s’installèrent au salon pour discuter.
Je dus leur servi à nouveau des bières, Michaela me fit mettre à genoux et me gifla , parce que je n’avais pas pris de plateau. Les autres femmes paraissaient un peu gênées sur le moment , ne disant mot sur le coup…. J’étais assez furieux mais formulai des excuses à Michaela… Pourtant l’une deux encouragée par les circonstances, exigea également des excuses et me gifla à son tour. Je restai interdit mais Michaela me demanda de m’excuser encore et de lécher les chaussures de son amie, sans toutefois toucher les pieds. Je dus recommencer le service, c'est-à-dire aller chercher le plateau à genoux, reprendre les bières, les emporter à genoux à la cuisine et revenir, servir et m’excuser encore.
Les deux amies rentrèrent chez elles, je crois qu’elles étaient un peu saoules. Michaela m’attacha et me fouetta durement, à coups de ceinturon. Ma verge ne fut pas épargnée, Michaela avait pris la boucle métallique du ceinturon pour me frapper la verge qui resta entre le bleu et le noir pendant une bonne dizaine de jours. Je crois qu’elle connut l’orgasme le plus violent de notre histoire dans ma bouche cette nuit là… Elle me sodomisa avec un doigt l’enfonçant sans aucun ménagement. J’avais une sainte horreur de ça, mais la curieusement j’avais envie qu’elle me viole….Elle aurait pu me découper en pièces…. Elle m’entraina jusqu’à la salle de bain dans laquelle je dus prendre place et urina sur moi, toute la bière qu’elle avait ingurgité. Je dus ouvrir la bouche, mais je n’aurais jamais pu tout avaler. Du reste elle ne semblait guère s’en soucier, même si elle lançait des « avale ! avale ! avale ! « Cela me fit bander malgré les coups que j’avais reçus. Elle me prit ainsi sur le tapis de la salle de bain. Ce fut le coït le plus douloureux que j’ai vécu.
J’étais allongé sur le dos, le sexe tendu, couvert de bleus qui n’avaient pas encore pris leur teinte violacée. Elle avait garrotté ma verge prétextant qu’ainsi je ne risquerais pas de ‘spritzen », puis elle l’avait enfourchée et la chevauchait comme une furie.
Nous avons fait l’amour quatre ou cinq fois cette nuit là….au petit matin j’étais encore en train de la lécher..les mâchoires complètement tétanisées….
Notre relation dura cinq ans environ…. Elle prit fin pour deux raisons.
J’ai changé de travail et de région. J’étais père de famille et déjà bien engagé par ailleurs. Michaela me l’a assez reproché et aurait manifestement voulu que nous vivions ensemble. Nous ne nous sommes jamais revus…la petite librairie n’existe plus…. Son nom, Michaela Hilppert ne figure plus au 22 Pfadfinderstrasse à Saarbrücken.
304 vues
2 aime
J'ai rêvé de connaître les cordes, je trouve cela très beau , , je voulais connaîtrelses sensations , 'occasion était là.
J'arrive place des cordes, j'entre dans cet endroit où je sais que beaucoup de mes amis BDSM m'en ont parler, je les enviais, mais me voilà dans cet endroit où tout le monde semble se connaître .. ceux qui se connaissent se serrent dans les bras s'embrassent, tout est fait avec un certain amour ..
Me voila assise face à la magicienne que certain ont connu se petit bout de femme a des mains magiques ..
Nous discutons, je la vois sortir ces cordes une à une, je tes touches, lui demande comment elles les préparent, elle me confit que c'est un ami qui s'occupe de l'entretient de ses cordes ..
Sans rien me dire elle commence a me positionner, les cordes s'enroulent autour de mes jambes , j’essaie de suivre ses gestes précis, je renonce, telle une araignée elle tisse sa toile sur moi, quand elle arrive à mes mains elle m'explique comment les positionner pour pas que les veines soient touchées , elle est attentive a mes réactions...
La corde remonte vers mon cou, mes bras, elle s'enroule autour de mon corps, je suis dans ma bulle avec ma magicienne, je l'entends chantonner, les personnes autour de nous sont très loin ..
Ses gestes sont précis , elle me frôle, m'encorde doucement .., parfois nos yeux se croisent, un sourire sûrement idiot de ma part je suis bien..
Un moment ou tout s’arrête ou un petit spectacle est donné, nous assistons a un moment incroyable entre un encordeur et sa partenaire, comment vous décrire cela ? c'est encore une fois magique, elle est liée suspendue, avec des gros morceaux de bambous, les cordes volent autour d'elle, la prennent, la possèdent , c'est encore un moment hors du temps ..
La magicienne n'a pas fini avec moi, la voila qui me suspend, moment très fort quand je la vois en dessous de moi allongée et moi un peut plus haut .. notre sourire notre plaisir en dit long ..
Expérience qui me semble réussie, je pense le refaire, servir de modèle encore une autre fois si l'occasion se présente ..
Voila cher lecteur, vous voila face à une Domina qui aime se faire encorder ..
Je ne sais si l'on peut dire que je deviens soumise à cette occasion la , jeme sens simplement bien
Clin doeil au soumis qui ma accompagner , silencieux et present , me regardant sourire une première rencontre entre lui et moi très spécial ..
Lady H
622 vues
0 aime
1) Mon petit moi est un amas chose chaotiques et délicates. Je ne saurais vous garantir que vous puissiez me lire sans rire, pleurer ou saigner.
2) Je suis une personne très franche. J'estime avoir déjà trop perdu de précieuses minutes,de délicates secondes ou de savoureuses années pour continuer à mentir.
3) Enfant, j'avais beaucoup de rêves et on les a broyés dans un étau jusqu'à que juste la souffrance et l'aigreur reste accrochée comme des microbes, insensible à tout.
4) De l'âge de sept ans à celui de quatorze ans (ou à peu prés), je me prêtais à des jeux érotiques en rêve avec charlie : mon ami imaginaire. Je me souviens, il m'attachait à des arbres et me faisait des choses vilaines.
5) A l'heure où j'écris, je suis amoureux. Un amour si élaboré et si empli de bienveillance que j'en souffre presque.
6) Je ne parle plus à ma famille, ils m'ont fait trop de mal. J'éclate de bonheur aujourd'hui et je ne pense vraiment pas qu'ils aient droit à leurs parts.
7) Ma copine, qui connait mes besoins en câlins proche de la névrose, m'a offert un nounours cassé abandonné dans un bac. Je l'ai appelé abdenounours pour embêter ma belle mère raciste.
8) Je jouis beaucoup plus avec des mots plutôt qu'avec tout autre organe incongru
9) Ma copine et moi, on est des vrais gamins. On fait des danses bizarres et des grimaces rigolotes
10) Un jour, elle m'a dit qu'elle ne voulait plus de moi. J'ai explosé une bouteille contre un mur et l'ai blessé par mégarde. Je m'en veux beaucoup pour ça.
11) Je crois que malgré les cendres, les carnages et les regrets, je suis trés amoureux de ma copine. On a appris à se connaitre nous même et à arrêter de se faire du mal. Je crois que je tombe toujours amoureux de personnes écorchés et maladroites.
12) J'adore le terme "exhalaison du pire",je trouve ça très sensuel.
13) J'ai une addiction assez forte à l'houmous.
14) J'ai déjà vendu mon corps à des inconnus mais je ne vous dirais pas à qui, ni comment, ni pourquoi.
15) Quand il veut plaire aux gens mon aîné met sa joue sur son épaule nu, un peu comme une pin up. Je trouve ça très attendrissant.
16) J'ai l'esprit d'escalier. Ça fait de moi quelqu'un d'assez bordélique.
17) J'essaye toujours de protéger les gens qui me sont cher. Car cela est si rare.
18) Je baise volontiers avec quantité d'inconnus mais j'ai une sainte horreur qu'on vienne à me toucher sans MA permission. Beaucoup de gens trouvent ça bizarre.
19) Sexuellement j'aime bien me faire traiter de traînée ou de putain. Cela me pose quelques soucis éthiques.
20) Au final, je suis très fleur bleu.
21) J'aime quand un vêtement c'est comme une caresse ou même comme une cage, que je m'y sens protégé.
22) Je suis assez flippé comme garçon mais je l'assume plutôt bien.
23) Ma "soumise" me genre au féminin quand on fait des trucs de grands. Avec elle, étrangement, cela ne me gène pas.
24) C'est ma "soumise" qui m'a choisi, je n'ai jamais choisi une seule seconde de la dominer. C'est juste une manœuvre de séduction de sa part.
25) C'est bête à dire d'ailleurs mais je crois que je suis amoureux d'elle. Le fait de savoir que notre relation va s'arrêter bientôt ne rend tout ça que plus savoureux.
26) Je crois qu'on peut dire sans se tromper que j'ai de grosses carences affectives. Voir immense... Voir gigantesque...
27) L'enfer pour moi c'est quand les choses se répètent, se ressemblent un peu trop.
28) Avant de faire du BDSM, je crois qu la dernière fois que j'avais vouvoyé quelqu'un c'étais au lycée. Le vouvoiement a toujours été pour moi une forme de mépris mais j'apprend à corriger ça.
29) Je crois que si je n'avais pas été bisexuel et eu un accès aussi "facile" aux pratiques BDSM, j'aurais juste arrêté le sexe. Et fait autre chose comme de la programmation, c'est bête mais je trouve qu'il y a quelque chose de presque érotique dans l'architecture d'un code.
30) C'est bête à dire mais au début quand j'appelais mes partenaires "maître" dans mes jeux de domination, je ne pouvais m’empêcher de penser au film "young frankenstein" avec cet igor boiteux. Je me soigne mais j'ai encore du mal. Bon cela dit, après 45 minutes de sm je suis tellement en vrac que je peux appeler mon dom "maître", "courgette" ou les "girondins de bordeaux", dans mon processus mental c'est kiff kiff.
31) Oh que dire encore ? J'ai un peu de mal avec la définition générale que peuvent avoir les gens du sexe y compris dans le sm. Ma foi lécher un doigt, se faire caresser le fessier avec un martinet ou se chuchoter des mots étranges à l'oreille, est-ce que n'est pas plus du sexe que de se dire "Bon martine on commence, tu t'allonges ?".
32) J'ai trois enfants. Ils sont plutôt rigolos, je les aime bien.
33) Découvrir l'anal pour moi, ça m'a permis de comprendre un plaisir qui a effacé un peu tout le reste pendant quelques temps.
34) J'ai deux grandes passions dans la vie : le sexe et le jeu de rôle. Mais dans un cas comme dans l'autre, je n'ai pas l'impression de faire autre chose que de raconter des histoires.
35) Mes premiers moment sm c'étais avec mon ex. On étais vraiment trop cramé à l'époque, je me demande comment on s'est pas tué.
36) Je crois qu'on s'aimait et se haïssait à la fois. Le sexe n'étant qu'une manière très efficace d'exprimer cela. Je m'estime chanceux d'avoir haï et aimé comme cela. Merci à elle.
37) Il y a un peu plus de six ans elle s'est suicidé. Je détestais le monde à l'époque et c'étais mon seul soutien. Je me suis nimbé de cynisme et ai voulu affronté ça seul, comme un "vrai mec". Je ne peux m'empêcher de penser avec tendresse et hauteur à cet être fragile que je fus jadis.
38) Ma copine actuelle m'a souvent reproché de trop idéalisé ce fantôme d'autrefois. Je suis plutôt d'accord, c'est toujours dur de lutter contre un fantôme. Ce n'est plus le cas aujourd'hui mais je suis désolé de lui avoir imposé ça.
39) Je kiffe être étranglé c'est mon petit truc à moi. Ça et la sensation d'enfermement, de privation de liberté. Mon frère est claustrophobe et moi c'est un peu l'inverse.
40) Je n'aime pas mon frère. C'est un espèce de charle bovary en puissance. Je suis content de ne plus le voir.
41) Mes critères de beauté sont complètement éclaté. Cela rend mes échanges sociaux parfois compliqué.
42) J'étais un grand fan d'anne rice dans le temps. Je rêve encore que ma vie sexuelle ressemble à ce qu'elle dépeint dans ses chroniques de vampire.
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour David Arcas »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
899 vues
0 aime
Depuis le matin, nous étions affairés à tout préparer...
Elle, la matinée, à tout ranger, tout nettoyer, d'abord, entièrement nue, bien sûr, en dehors de ses talons hauts, de son collier et des quatre bracelets de cuir et d'acier qui ornaient son cou, ses poignets et ses chevilles, ainsi que de la petite chaînette d'argent qu'elle portait de façon permanente à sa cheville gauche comme symbole discret de son appartenance... Il faisait un peu frais, bien sûr, dans la maison, en ce début d'hiver, mais l'activité fébrile l'empêchait d'avoir froid. J'avais eu envie de la prendre, plusieurs fois, sauvagement, sans crier gare, basculée sur le dossier du canapé ou jambes écartées face au mur, à la voir ainsi, nue, désirable, la peau un peu humide de transpiration... Mais je savais qu'il fallait réserver mon énergie vitale - et la sienne - pour le soir ! J'étais donc sorti faire les courses prévues pour cette soirée à venir, et je m'étais ensuite occupé de mettre le champagne au frais, puis de mettre en place l'accueil prévu à l'extérieur...
Nous avions ensuite déjeuné rapidement, sur le pouce, et fait une petite sieste, afin d'être au mieux de notre forme ! Bien sûr, pour ce jour spécial, elle avait dormi attachée dans sa cage, sortie spécialement pour l'occasion, au pied du lit, un masque sur les yeux, afin de la mettre en condition pour l'évènement à venir... Puis nous avions continué nos préparatifs... Elle, en cuisine... Pour l'occasion, elle avait ajouté à sa panoplie un tablier de cuisine court, en coton beige écru festonné de feuilles d'oliviers, qui lui arrivait en haut des cuisses, laissait deviner largement le sillon de ses seins, et bien entendu la montrait entièrement nue de dos, en dehors des deux fines cordelettes nouées au creux des reins et autour du cou... Et tout l'après-midi, elle avait confectionné de petits plats pour le buffet du soir : un cake salé aux olives vertes et noires, de petits roulés de jambon cru au fromage frais de brebis, de petits pains suédois croquants en canapés au saumon et tomate cerise, des roulades de poivrons rouges au thon et à la feta, des boulettes d'aubergine au parmesan, et de petites barquettes de feuilles d'endive aux crevettes, coriandre et pointes d'asperges... Puis elle avait préparé un beau plateau de fromage, agrémenté de petites grappes de raisin blanc.
De mon côté j'avais utilisé ce temps pour vérifier le chauffage et les éclairages de la pièce, pour disposer les cordes, les plugs, la cravache, le fouet et autres accessoires à l'emplacement approprié, sur la petite console adossée au mur, et tester la solidité des anneaux d'acier noir vissés dans les poutres du plafond... J'avais aussi pris le temps de disposer plusieurs dizaines de bougies, toutes de couleur rouge, partout dans la pièce. Puis j'étais allé sélectionner les musiques qui agrémenteraient notre soirée, et les parfums d'encens qui lui donneraient cette atmosphère exotique et voluptueuse... Enfin, pour parfaire le tout, j'avais allumé un grand feu dans la cheminée, avec ce mélange si particulier et si odorant de chêne blanc et de ceps de vigne qui embaumaient la pièce d'un parfum de vendanges d'automne !
Le temps ainsi était vite passé... J'étais un peu frustré, car il ne se passait jamais une journée entière sans que je la prenne, la possède, sans qu'elle me fasse jouir ou que je lui procure un orgasme... Mais il était déjà dix-huit heures, et nous aurions le temps de nous rattraper plus tard dans la soirée, cela était certain ! J'appelais ma bien-aimée soumise : il était temps pour les derniers préparatifs avant de recevoir nos invités, nous habiller ! Elle savait ce que nous avions choisi et commandé ensemble pour cette occasion, je n'avais pas besoin de le lui rappeler... Elle savait aussi ce qu'il lui restait à préparer avant que je ne revienne avec les invités... Il était temps pour moi d'aller les chercher !
J'avais rendez-vous avec eux dans un bar du village voisin... Le temps d'un verre ensemble, et de m'assurer qu'ils avaient bien compris les instructions pour cette soirée... J'entrais dans ce bar que je connaissais surtout en terrasse au soleil, l'été... Une atmosphère paisible et un peu désuète y régnait, entretenue par une chaleur confortable, par une douce pénombre trouée de quelques halos de lumière chaude diffusés au travers de lampes à abat-jour et de spots harmonieusement répartis, par ces banquettes de cuir rouge surmontés de hauts miroirs encadrés de bois sombre vernis, et par cette musique jazzy de temps plus anciens... Il y avait peu de monde à cette heure intermédiaire entre les amateurs de thé de de chocolat chaud de l'après-midi et les premiers inconditionnels de l'apéro accoudé au bar de zinc. Vers le fond de la salle, dans un coin, un jeune quinqua à l'air encore fringuant, la peau hâlée et creusée d'un marin, le nez fin surmonté de lunettes rondes d'intellectuel un peu mystique, avec un cahier, un stylo et un livre que j'identifiais comme étant le Magellan de Stefan Zweig posés devant lui... Plus au centre, tournée vers la baie vitrée de la façade, une femme attablée devant un thé citron et qui semblait habituée des lieux, et habitée d'une vie intense, l’œil vif au regard malicieux et pétillant, et dont émanait une sensualité irrésistible, semblait plongée dans de profondes pensées, comme flottant dans un autre univers...
Et près de l'entrée, un couple attablé devant deux tasses de thé encore fumantes devisait tranquillement : je reconnus immédiatement mes deux visiteurs attendus, et m'approchais de leur table. Ils se levèrent pour nous saluer. Elle, dénommée V., une belle femme élancée et souriante, la quarantaine épanouie, emmitouflée dans un beau manteau au col de fourrure et doublé d'une longue cape évasée qui emmenait le regard jusqu'à ses bottes de cuir noir à talons hauts qui dépassaient au bas de la doublure... Lui, prénommé H., un beau métis élancé et musclé, la quarantaine affirmée, vêtu de façon très élégante sous son épaisse parka en mouton retourné gris anthracite et d'une longue écharpe de cachemire et soie aux discrets motif monogrammés dans une dominante violette foncée enroulée nonchalamment autour de son cou ... Je ne pus m'empêcher en le saluant de jeter un coup d’œil rapide sur la bosse qui tendait son pantalon de cuir noir au niveau de l'entrejambe, et qui semblait répondre aux promesses de nos échanges lors de la sélection que j'avais opérée !
Sophie, la jeune serveuse brune et accorte, aux fesses légendaires et à la voix gouleyante que je connaissais un peu, prit ma commande de thé aux épices, et nous nous avons discuté un petit moment avec mes deux invités du jour, pour faire connaissance, et m'assurer une dernière fois en réel et en face-à-face que l'impression était bonne, et qu'ils correspondaient à ce que nous attendions d'eux pour cette soirée si spéciale !
Il était près de 19h. La nuit était tombée. Un autre homme entra et vint saluer l'homme attablé au fond d'une bourrade amicale... Quelques habitués commençaient à s'agglutiner au zinc pour l'apéro. Il était temps pour nous de quitter les lieux, et de rejoindre Â, comme prévu. Mes deux invités me suivirent, et je les invitais comme convenu à l'avance à laisser leur propre voiture sur le parking et à monter dans ma voiture, après qu'ils eurent chacun récupéré dans leur véhicule un petit sac de voyage, dont je connaissais le contenu... Une fois installés, je leur tendis à chacun un petit foulard de soie noire. Ils en savaient la raison : notre destination finale ne devait pas être connue d'eux, et ils s’exécutèrent docilement en se bandant les yeux. Je leur dis avec un sourire malicieux : "Ce n'est pas tous les jours que deux Doms se font bander les yeux !", ce qui déclencha un petit rire collectif et mis une ambiance joyeuse dans la voiture pendant ce court trajet de retour !
Dix minutes plus tard, nous arrivions à la maison. Il était 19 heures précises, le timing était parfaitement respecté. Je garais la voiture sous le grand tilleul, comme j'en avais l'habitude, et leur dis : "Vous pouvez ôter vos bandeaux". Et nous sortîmes de la voiture. Les photophores éclairaient l'allée de cyprès depuis le portail de l'entrée jusqu'à l'entrée de la maison, dont le porche était encore entouré d'une guirlande de Noël à la douce lumière chaude et scintillante. Je les invitais à entrer dans la maison, et à se débarrasser de leurs manteaux. L'occasion de me rendre compte que V. ne portait pas juste des bottes ordinaires, mais de grandes cuissardes qui gainaient ses longues jambes jusqu'à mi-cuisse : j'appréciais la vision sensuelle et exquise !
C'était le moment d'entrer dans le lieu de nos réjouissances à venir ! J'ouvrais la porte, et les fis entrer devant moi. Et nous restâmes là tous les trois un instant à admirer le spectacle qui s'offrait à nous et à nous imprégner de l'ambiance, comme saisis par la magie de l'instant !
Le feu crépitait dans la cheminée, dégageant sa subtile odeur de bois et de vendanges qui se mêlait aux parfums d'ambre musqué des bâtonnets d'encens... Des dizaines de bougies rouges faisaient danser leurs ombres vacillantes sur les murs de pierres banches et les plafonds aux poutres apparentes... La musique de l'album 'Climax' de Molecule (https://youtu.be/hvxBsffzQr0) faisait vibrer l'air de ses harmonies sensuelles et charnelles... Dans un angle était dressé une joli buffet où chaque plat invitait aux plaisirs épicuriens de la gourmandise... Le long d'un grand mur était disposé une immense bibliothèque dont les étagères montaient jusqu'au plafond, munie d'une barre de laiton horizontale à laquelle s'accrochait une échelle de bois permettant d'accéder aux ouvrages les plus en hauteur... Deux profonds canapés de cuir nubuck et un grand pouf couleur fauves trônaient au centre de la pièce autour d'une table basse en teck massif aux formes asiatiques arrondies dans leur teinte naturelle imperceptiblement cérusée de blanc et imprégnée d'huile de lin... Le long d'un autre mur était disposé une longue console de fer forgé et verre, sur laquelle étaient étalés mes accessoires de jeu... Et, dans un espace vide de la pièce pendaient plusieurs cordes de chanvre épaisses, suspendues à autant d'anneaux d'acier noir fixés aux poutres du plafond...
Mais nos yeux étaient évidemment irrésistiblement attirés par un autre spectacle... Celui de Â, en position d'attente et de soumission, à genoux, cuisses écartées en V, bras croisés dans le dos, tête baissée... Et entièrement vêtue de rouge, de noir et d'argent : des escarpins ouverts aux talons vertigineux en peau façon croco, des bas couture de nylon noir, un serre-taille au fond rouge agrémenté de fines dentelles noires, lacé dans le dos, auquel étaient reliés les bas dans la partie inférieure par quatre porte-jarretelles de soie noire, et qui dans la partie supérieure soutenait ses seins entièrement apparents... Une fine tunique de tulle rouge transparente à deux pans brodée de motifs en forme d'arabesques orientales masquait partiellement son torse aux regards, laissant deviner plus que voir le serre-taille et ses formes sensuelles, et laissant les bras nus... Une chaînette de cheville en argent luisait à la lueur des bougies et du feu de bois, et deux larges bracelets en argent ciselé enserraient ses bras au niveau du biceps... Enfin, elle était nantie de quatre bracelets et d'un collier de cuir rouge munis chacun d'un anneau d'acier aux poignets, aux chevilles, ainsi qu'à son cou...
J'étais moi-même subjugué par la beauté de  à cet instant, et laissait mes invités absorber le choc émotionnel que visiblement cela leur procurait, si j'en croyais leur visage ébahi et leur silence éloquent - sans parler de la bosse du pantalon de H. que je voyais nettement prendre de l'ampleur ! Puis je rompis le charme :
"Je vous présente Â, ma soumise bien-aimée. Â, je te présente V. et H."
V. et H. saluèrent  de vive voix : "Bonsoir Â, vous êtes superbe", dit V. tout d'abord. "Bonsoir Â, je suis très heureux de faire votre connaissance ce soir", a ajouté H. Ensuite.  répondit sans lever les yeux, et en inclinant le buste vers l'avant : "Bonsoir Madame, bonsoir Monsieur, soyez les bienvenus".
Je continuai : "Comme vous le savez, cette soirée est spéciale. Mais avant toute chose, déposez ce que vous avez apporté avec vous sur la console, là-bas".
V. et H. se dirigèrent d'un pas commun vers l'endroit désigné, posèrent leur petit sac sur le sol, et en sortirent chacun un long fouet aux lanières de cuir qu'ils déposèrent sur la console, à côté du mien.
"Bien, vous pouvez maintenant vous installer confortablement dans les canapés. Â va nous servir le champagne, puis nous pourrons profiter du buffet dînatoire avant de commencer les festivités !"
 se leva pour aller chercher le champagne, un Laurent-Perrier rosé millésimé... J'échangeais un regard avec elle au moment où elle revint dans la pièce, portant un plateau avec la bouteille et quatre coupes de cristal Baccarat, et vis ses yeux refléter les milles lueurs des bougies de la pièce, mais aussi scintiller d'un mélange d'angoisse et d'excitation que je sentais monter en elle... J'étais fier d'elle, et je savais que la soirée serait la plus merveilleuse de notre relation jusqu'alors...
501 vues
5 aime
Une scène de domination :
Elle paraissait si fragile et si vulnérable, seins nus, ne portant pour tout habit que des bas soutenus d'un porte-jarretelles.
Elle devait garder ses mains derrière la tête et ce n'était vraiment pas facile.
En effet, son dominant, à deux mètres d'elle, tenait fermement un fouet à la main et lui assénait des coups violents au niveau du bassin et de la taille.
La lanière du fouet s'enroulait à chaque fois rapidement autour de son corps et terminait son action par un claquement sonore, imprimant une strie rouge sur la peau.
Pleine de courage, elle gardait tant bien que mal sa position mais ne pouvait s'empêcher de pousser de petits cris plaintifs dont son dominant se délectait.
Puis de temps en temps il redoublait les coups jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus tenir et plie son buste en avant dans un frêle effort pour protéger son corps.
Et alors, dans une entente parfaite, sans qu'aucun ne donne un signe à l'autre, ils se jetaient dans les bras l'un de l'autre et se perdaient dans une folle étreinte.
Et là, l'émotion était palpable, omniprésente, puissante. Elle s'imposait à tous les spectateurs.
Et la tendresse que chacun vouait à l'autre leur conférait une force que nul n'aurait pu briser...
Quelques questions :
Peut-être au vu de cette scène, au vu surtout de vos expériences, pensez-vous que la domination (et parfois elle peut se révéler cruelle) puisse être compatible avec l'expression de la tendresse ?
Mesdames et Messieurs les soumis(es), la tendresse est-elle présente dans vos fantasmes de soumission, ou préférez-vous imaginer un partenaire ténébreux et sévère ?
Mesdames et Messieurs les dominants(es), souhaitez-vous être habité de ce sentiment, savez-vous, même souhaitez-vous l'exprimer auprès de votre partenaire ?
1.1000 vues
1 like
J’ai caressé ton sexe pour le réveiller, le faire durcir entre mes doigts, assouvir mon désir de sexe. A califourchon, mon sexe tout contre le tien, que je branle dans mes mains, tu durcis, te tends. Je commence un va-et-vient de ton membre entre mes lèvres qui se gonflent, je frotte mon bouton sur la peau lisse de ton sexe; je me branle langoureusement avec ta queue… Je fais monter le désir, emprisonne ton sexe, et joue avec ton gland à l’entrée de ma chatte humide, je te rentre à peine et te fais ressortir aussitôt. Je joue au bord de mon sexe, t’empêche de t’enfoncer au fond de moi… J’aime ce jeu, l’attente avant de te sentir pleinement au fond de moi, mon corps ondule doucement, tète ton gland… ma main entourant fermement ton membre… avant te laisser t’engouffrer entièrement en moi, ma chatte cogne sur tes couilles, tu me remplis, glisses en moi. Je m’abandonne au plaisir, m’empale sur ton sexe, ondule, me frotte sur toi… mes seins caressent ton torse… tes mains sur mes fesses m’encouragent à poursuivre, tes ongles sur ma peau me font frissonner… J’ai envie de plus, plus fort… je guide ton sexe, dans mon cul, je prends le temps de laisser mon cul t’accueillir, s’ouvrir, avant de m’empaler un plus sur toi, je te demande de me caresser en même temps, envie de sentir tes doigts en moi, qui me fouillent…On se caresse mutuellement, jusqu’à ce que l’orgasme nous libère.
234 vues
1 like
Le sourire malicieux, les yeux courroucés
L'allure rebelle, de la femme indomptée.
La jeune femme trahit, son intime complicité.
Un désir, une envie, d'une tendre fessée.
Soudain basculée, sa jolie croupe offerte.
La bouche refuse, mais ses pulsions se prêtent.
robe relevée, comme un rideau de scène.
Les doigts font glisser, la culotte sans peine
Déjà la peau frissonne, de mille plaisirs.
D'un désir infini, qu'elle ne peut contenir.
Les tendres rondeurs, caressées par la fessée.
S'offrent aux mains de son Dominant intéressé.
Les gestes ébauchés, d'une lenteur pénétrante.
Les fesses se tendent, devenant provocantes.
La jeune femme gémit, le temps d'un délice.
Lascive et ravie, de ces gracieux sévices.
Le 6 décembre 2016
743 vues
1 like
Ce site est une terre d'exhibition, où la pesanteur fluctue. Il y
germe deux poids, deux mesures.
Autant dévoiler un sexe féminin est plébiscité. D'autant plus si
l'audace s'inscrit dans un processus D/s transgressif. Où la soumise
glorifiée, se projette candidement ; telle l'oeuvre d'un succédané d'odyssée
antiquisante aux vertus épanouissantes.
Autant le quidam proposant son phallus, à la vue de tous, est promptement raillé, rabroué, et
prié d'en retourner humblement, lui et son pénis,... à ses pénates.
La rebuffade, en revanche, n'a qu'un poids, une mesure. Elle s'effectue à l'unisson.
Pour unetelles, une verge impudique est forcément, férocement agressive. Poncif
sociétal, où la sexualité masculine se veut prédatrice.
Pour untels dominants, si fiers d'exhiber leurs trophées assujettis, ils chassent
en meute l'impudent, faisant curée du philistin... évidemment "sans cervelle".
Comme si la vue de ce mât sans voilure, ainsi dévoilé, ne méritait qu'un vent persifleur.
Un souffle porteur, que trop souvent, des complexes celés de nos chers Doms.
Face à ces courants contraires, l'esseulé et son fier éten..."dard", bravant l'oeil de vos
cyclones sardoniques, se fait erratique...
Et je le regrette. Car lorsqu'un sceptre majestueux me subjugue, m'inspire, je n'ai qu'une
envie.
Offrir le membre royal à celle, à mes côtés, qui le contemple avec les mêmes yeux
égrillards que les miens...
363 vues
5 aime
Non, je ne te fouetterai pas. Pourquoi ? Parce que je ne joue qu'avec des personnes avec qui j'ai un feeling.
Je ne suis pas une machine à fouetter.
J'ai déjà essayé de fouetter sans avoir le feu sacré, ce fut un fiasco. Je ne ressens rien, je fouette mécaniquement, je m'ennuie très vite, en fait.
Tu mérites mieux que ça.
En plus, ne me réduit pas à mes pratiques, je vaux mieux que ça aussi.
Je ne suis pas une domina, je suis une femme.
Si je m'intéresse à toi, ce sera à l'homme que tu es, bien avant de savoir ce que tu veux, ce que tu attends d'une domina.
Il faudra que nous aimions discuter, que nous sachions rire ensemble, avant que j'ai envie de quoi que ce soit d'autre.
J'aime créer tout un monde autour de mon partenaire, le faire entrer dans une bulle de sensualité, de cérébralité, d'érotisme.
Comment veux-tu que je le fasse si je ne te connais pas.
Et pour que j'ai envie de te connaitre, il ne suffit pas que ton annonce dise "Soumis bi curieux cherche Domina sévère".
Et il ne faut pas que tu m'abordes en me disant "Bonjour, vous pratiquez telle chose ?".
C'est compliqué ? Oui, mais, tu sais, ce sont les rapports humains qui le sont, en général.
Tu vois, en arrivant dans ce monde, j'avais des fantasmes, comme tout le monde.
Je les ai vécus, et maintenant, je n'en ai plus.
J'ai acquis des techniques, je sais faire plein de choses, en matière de BDSM, j'ai de l'expérience. Je ne suis donc pas à la recherche d'une personne pour pratiquer telle ou telle chose.
D'ailleurs, ce n'est jamais une pratique ou un accessoire que j'affectionne, c'est la personne qui me donne follement envie de pratiquer, qui est à l'origine de mon envie.
Je cherche un compagnon, quelqu'un qui m'accompagne dans le chemin de la vie. Quelqu'un avec qui je partagerais bien plus que de la domination/soumission.
Que veux-tu, je suis une incorrigible sentimentale.
J'aime cette passion qui m'anime quand je joue avec quelqu'un que j'aime. J'ai besoin de respecter mon partenaire, pour faire de lui ma victime tant aimée, fêtée, bien que tourmentée.
Et j'ai besoin que mon partenaire m'aime profondément, se donne par amour, à la femme qu'il aime, pas à la domina qu'il vénère.
Tu sais, sur un piédestal, on est seule, on a froid.
J'ai besoin de chaleur, de joie et de rire.
Mon BDSM n'est pas l'expression d'une part sombre de mon être, c'est pour moi un chemin vers la joie.
Tu vas peut-être me dire que je suis trop idéaliste, et tu auras peut-être raison. Si je ne connaissais personne qui vit ce genre de relation, je changerais peut-être d'envie. Si je n'avais pas vécu une relation pleine de richesse, en osmose avec une personne, je te dirais que oui, je n'ai pas le sens des réalités. Mais voila, je sais que ça existe.
Alors non, je ne te fouetterai pas. Pas plus que je ne t'encorderai. Je suis patiente, je vais attendre les beaux cadeaux que la vie me fera, elle m'en a déjà fait, et il n'y a aucune raison que ça ne continue pas.
987 vues
17 aime
Paulo vit à Nantes. Il est journaliste spécialisé en sports équestres et se déplace un peu partout en Europe et parfois un peu au-delà. Ses activités sont assez irrégulières et lui laissent du temps disponible qu'il utilise à rêvasser sur les terrasses de café en regardant passser les filles ou à écrire de petites nouvelles érotiques plus ou moins autobiographiques, et parfois très épicées.
Ses personnages principaux sont féminins la plupart du temps avec des personnalités volontaires et fortes, souvent portées sur la domination, voire le BDSM, ce qui semble manifestement le ravir. Il aime les massages et nous raconte ici un de ses rendez vous récents avec une femme au caractère bien trempé: Lady M.
La belle était en forme, gaie et joyeuse, malgré le petit retard avec lequel Paulo se présenta devant elle. Elle ne lui en tint pas rigueur et il prit d'un pas alerte la direction de la douche, sentant des yeux attentifs fixés sur son collier de soumis.
Paulo aime ces douches qui précédent un massage, chassant les mauvaises sueurs, la fatigue du jour et éveillant aussi le corps qui soupçonne déjà les attentions dont il va faire l'objet. Pas vraiment d'érection triomphale en se présentant de nouveau devant elle, totalement nu et ne portant que les attributs de sa soumission imposés par sa Maitresse, collier de cuir noir et lourd bijou intime en argent massif entre les jambes, mais le début d'un frémissement que Lady M remarqua immédiatement d'un petit sourire entendu.
Faisant mine de rien, il s'allongea confortablement sur le ventre, lui demandant des nouvelles de sa famille et d'elle même, pendant qu'elle préparait ses lotions et retirait ses vêtements. Paulo aime les massages naturistes et c'est d'abord cela qu'il vient chercher chez Lady M, même si leurs rendez vous se terminent souvent, à la demande de Jana, sa Maitresse, par quelques incursions mesurées en direction des relations de domination.
Celle-ci considère en effet que le dressage de Paulo n'est pas encore abouti et entend profiter de toutes les occasions pour approfondir son éducation et affirmer sa totale emprise sur sa sexualité. Elle s'est d'ailleurs mis en tête récemment de lui apprendre à satisfaire aussi les hommes.
Mais pour l'instant, l'heure est au calme et à la sérénité. Lady M s'est posée à genoux près de lui sur le lit et ils devisent paisiblement comme de vieux amis prenant un verre à la terrasse d'un café, aucunement gênés par leurs nudités respectives. Puis un silence complice s'installe et Paulo se prépare à écouter ses mains expertes, elle-même se concentrant de son côté et décidant sur l'instant - elle le dira plus tard - du déroulement du massage, en fonction de son inspiration du moment.
Au premier contact de l'huile chaude coulant entre ses omoplates, guidé par un doigt léger et espiègle, puisqu'il descendra parfois jusqu'entre les fesses, Paulo est toute ouie, attentif et totalement réceptif. Lady M est une vraie masseuse qui a longuement pratiqué au Canada et aux Antilles. Elle sait comment toucher, dénouer, libérer les tensions, installer la douceur et la quiétude, laisser filtrer aussi une sensualité certaine, mais légère, élégante, joyeuse et ludique, sans vulgarité aucune, même si ses doigts ne détestent pas venir de temps à autre bousculer les bijoux de famille de ses visiteurs.
Le cou, les épaules, le haut du corps sont les objets premiers de ses attentions qui descendent parfois jusqu'à la pointe des deux pieds, distribuant là encore, détente et douceur. Ils échangent parfois un mot ou deux, mais l'un et l'autre veillent à privilégier le langage du corps.
Et puis belle surprise! Lady M vient d'enjamber Paulo et c'est maintenant son ventre musclée et sa poitrine lourde qu'il sent glisser, tout huilés, au long de mon dos. Elle ne s'épargne pas, vient et revient avec délicatesse et générosité, déclenchant bientôt chez l'homme un mouvement involontaire des fesses qui viennent maintenant à sa rencontre. Le contact est chaud, léger, sensuel certes, mais étonnamment naturel et sans tension érotique particulière. Paulo y prend tellement gout qu'elle devra lui répéter à trois reprises qu'il faut maintenant se mettre sur le dos.
Le sexe éveillé qu'elle découvre à l'occasion de ce demi tour lui fait manifestement plaisir et elle en sourit en silence. Masseuse toujours, elle poursuit son ouvrage en s'occupant de l'abdomen, de la poitrine, des bras, évitant tout contact, même impromptu, avec le sexe dressé. Par contre, elle ne prend pas les mêmes précautions avec les tétons de Paulo qu'elle effleure et frôle à plusieurs occasions, provoquant alors une superbe réaction, qui la fait rire de bon coeur.
Ses mains poursuivent leur ballet mais Paulo a senti que la panthère vient de lever le sourcil, apercevant la chair fraiche abandonnée là devant elle, fragile et offerte. Ses ongles d'ailleurs n'hésitent plus à marquer la peau, ses doigts pincent volontiers la pointe tendre d'un sein, déclenchant mille étincelles agréables au creux de ses reins. Et l'un de ses doigts huilé vient de se poster en embuscade entre ses fesses, prêt à investir la place.
Paulo le sent, désire et appelle cette intrusion qui, pourtant, ne viendra pas. Lady M sait manifestement conduire la manœuvre. Son sourire vanille s'est un peu figé et c'est maintenant un visage fermé, décidé et volontaire que Paulo découvre. Il sent que cette femme de tête aime avoir les hommes à sa main et que l'intensité de ses exigences va progressivement croitre.
Elle ne s'est pas encore vraiment occupé de son sexe mais vient d'empoigner ses testicules bagués. Elle joue un instant avec le petit anneau qui pend librement entre ses jambes puis soudain, enfonce son doigt à l'affut dans les profondeurs de son cul, tout en utilisant l'anneau pour le tenir en place. Paulo se cabre mais apprécie l'assault, qui loin de le faire souffrir, déclenche mille picotements agréables ainsi que des envies de pénétrations plus consistantes.
Et c'est précisément le moment qu'elle choisit pour lui glisser quelques mots à l'oreille.
A suivre…
424 vues
2 aime
DANS LA PEAU D'UNE ESCLAVE.
Chapitre 1 – Léantos est déprimé.
En cette fin du 25ème siècle, on est revenu à une vision simplifiée de la Société.
Le but est de prévenir les guerres, les famines, les inégalités dans la mesure du possible. Pour y arriver, il a fallu refaire des classes sociales sur un modèle antique. C’est ce que le philosophe Tien Long, appelle « Une société en forme de pyramide. »
Tout au sommet, il y le Consortium Suprême, qui nomme les Gérants des Régions.
En dessous, mais toujours au sommet, il y les riches ou citoyens Alpha. Ils sont environ 1/20ème de la population mondiale. Ile sont riches et disposent de la technologie moderne. Ils peuvent faire ce qu’ils veulent, sous réserve de ne pas déplaire à un membre du Consortium et de payer l’impôt.
Au milieu, il y a les citoyens Lambda. Ils n’ont aucuns rapports avec le sommet de la pyramide. Ils ignorent même l’existence des citoyens Alpha. Ils vivent comme au Moyen Age, sans aucune technologie, ce qui est un gage de paix ou de conflits limités. Les villes Alpha leur sont dissimulées.
En dessous et jusqu’à la base, il y les esclaves. Il y en a a aussi bien chez les Alpha que chez les Lambdas. Ce sont les condamnés de droit commun pour des faits bénins : dettes, vol, avoir déplu à un citoyen Alpha… Les condamnés pour des faits graves sont envoyés sur les planètes bagnes.
Dépendant du Consortium et des citoyens Alpha, il y a les gens d’armes : soldats, policiers, gardes privés, informaticiens.
Seuls le Consortium et les citoyens Alpha ont accès à la technologie.
Depuis, très longtemps, il n’y a plus de carte d’identité, de passeport, de permis de conduire, de cartes de crédit. Tous les citoyens et tous les esclaves ont une minuscule puce dans leur organisme, où tous les renseignements les concernant sont consignés. Il est impossible d’extraire cette puce.
Léantos.
En ce début de juin, je suis plus déprimé que jamais. J’envisage même de léguer tous mes biens et mon titre de Gérant de La Région 3 de l’Europe du Sud Est. Je voudrais repartir à zéro sur un des mondes que nous avons colonisés. Enfin, je me suis quand même organisé pour envoyer une importante somme d’argent, d’or et de diamants dans une banque discrète sur une planète qui l’est tout autant. Je suis déprimé, mais pas au point de risquer de me retrouver citoyen Lambda.
Une des causes de cette situation est mon récent et catastrophique mariage.
La passion vous prive de toutes formes de lucidité !
J’ai eu un coup de foudre pour Fenza, une fille de 22 ans, le tiers de mon âge. C’est une très jolie brune aux yeux noirs. Elle est petite et mince avec un tour de poitrine atteignant à peine les 85 cm et des fesses de garçon. Jusqu’à ma rencontre avec elle, je ne m’intéressais qu’aux femmes aux formes opulentes. Je suis tombé follement amoureux de Fenza et je l’ai épousée un mois après notre première rencontre : une pure folie !
Pourtant, j’avais déjà fait l’expérience d’un mariage raté. Ma première épouse avait un caractère difficile et était une véritable nymphomane. J’ai réussi à faire annuler notre mariage. C’est une chose terriblement difficile à faire de nos jours et ça m’a coûté… un bras.
Les lois du Consortium sont devenues strictes, concernant la protection des conjoints. Je n’avais d’ailleurs pas de griefs recevables, juridiquement parlant, pour obtenir le divorce.
Comment, après mon premier mariage ne me suis-je pas mieux renseigné sur la personnalité de Fenza? La passion ! Son caractère dominant montrait déjà le bout de son nez, certes, mais avec moi, elle était adorable et au lit elle se révélait perverse et inventive. Toujours prête à ajouter quelques esclaves pour pimenter nos ébats. La grande révolution de l’année 10 du Consortium, a heureusement remis de l’ordre dans notre société en créant la Grande Pyramide. Elle a aussi donné la possibilité aux citoyens Alpha et Lambda d’acheter des esclaves. Le monde Lambda étant une source inépuisable d’esclaves, que nos hommes d’armes vont « razziés ».
J’ai une trentaine d’esclaves dont une vingtaine de femmes.
Fenza, ma nouvelle femme, a une qualité, c’est une très bonne maîtresse de maison… Avant de la rencontrer, c’est mon intendant qui s’occupait de faire régner l’ordre parmi mes esclaves. Il le faisait assez mollement, toujours prêt à accepter de ne pas punir une esclave si elle était assez docile, ce qui est pourtant la définition même d’une esclave. Il s’en suivait une légère nonchalance chez certaines esclaves…
Fenza a changé tout ça, avec une main de fer dans un gant d’acier. Elle est très sévère, d’autant plus que c’est une maniaque de l’ordre et de la propreté. Elle ne supporte pas le plus petit manque de soin. Les punitions sont donc devenues extrêmement fréquentes. Les esclaves la craignent et une esclave qui a peur est d’autant plus obéissante et soumise, cherchant à tout prix à plaire à ses maîtres et a leurs invités. Et puis, c’est amusant de voir une esclave présenter ses fesses pour se faire fouetter, surtout quand elle n’a rien fait pour mériter ça. Elle a aussi établi toute une série de règles et de punitions. On ne voit nulle part des esclaves aussi bien dressées que chez nous. A tel point, que nos amis s’inspirent à la lettre de son règlement pour l’appliquer chez eux…
En ce qui concerne la tenue de la maison et la discipline des esclaves, Fenza est parfaite… Par contre… sexuellement, elle a cessé de faire des efforts comme au début de notre mariage et m’envoie régulièrement me satisfaire avec une esclave.
Nos enfants sont en pension, mais la nièce de ma femme qui a 18 ans, vit avec nous. Elle s’appelle Calypso. Je l’ai accueillie dans ma famille et je suis devenu son beau-père, légal, jusqu’à ses 21 ans. Elle est belle, très belle et a un QI de 167, ce qui fait d’elle un membre de la prestigieuse société du Temple d’Athéna, qui réunit les cerveaux les plus brillants. Athéna étant la déesse de l’intelligence. Hélas, comme beaucoup de jeunes gens, elle fait des bêtises. Fenza la punit souvent et la fait même fouetter par une esclave noire, ce qui est l’humiliation suprême pour une citoyenne Alpha. Je dois avouer que je prends un grand plaisir à voir Calypso se faire fouetter. C’est une beauté callipyge, pour rester dans la terminologie de la Grèce antique, c'est-à-dire qu’elle a les plus belles fesses du monde ! Oui, je deviens exalté quand je parle des fesses de ma belle-fille. Les relations entre elle et Fenza sont devenues explosives. Bien sûr, elle mérite souvent une punition et ce n’est pas sans raison que Fenza la punit, contrairement aux esclaves qu’elle fait fouetter pour se distraire ou amuser nos invités.
Ma belle-fille s’appelle donc Calypso, ce qui veut dire « la très désirable » en référence à la reine de l'île d'Ogygie, amante d’Ulysse et elle porte bien son nom.
Les prénoms de la mythologie grecque sont devenus une mode ces dernières années en Europe du Sud.
Calypso déteste celle qui est devenue sa belle-mère légale et qui n’a que 3 ans de plus qu’elle. D’autant plus, qu’elle a le droit de la punir à sa guise.
Fenza s’est mise à régenter ma vie personnelle, aussi… Si je n’y mets pas bon ordre, elle va me faire un règlement, comme aux esclaves et à notre belle-fille !
Mon moral étant au plus bas, je ne souhaite plus qu’une chose, me séparer de cette épouse qui devient de plus en plus tyrannique.
Je sais qu’il y a eu une enquête quand je me suis séparé de ma première épouse. Les lois sont ainsi faites que si un des époux le refuse, le divorce est impossible. Il m’a donc fallut obtenir le consentement de ma première épouse par des moyens un peu… spéciaux. Je ne puis recommencer avec celle-ci.
Ce matin, n’en pouvant plus, je suis allé chercher un peu de réconfort auprès de ma belle-fille. Si une personne peut trouver une solution à ce problème, c’est elle
Je sais qu’elle ne supportera plus longtemps, les brimades et les humiliations que lui inflige sa belle-mère. Elle a d’ailleurs, certainement, du élaborer un plan.
Concernant, ma belle-fille, j’ai un aveu à faire : je suis terriblement attirée par elle. Je veux dire, sexuellement. Plus mes rapports avec ma femme se détériorent plus mon désir pour Calypso devient brûlant.
La voir fouettée par une négresse met le feu à mes sens.
Il est 10 h du matin. Elle vient à peine de rentrer.
Sa belle-mère va de nouveau piquer une crise, étant donné qu’elle exige qu’elle soit rentrée à minuit au plus tard. Elle va sûrement la faire fouetter et l’enfermer dans sa chambre tous les soirs à 7 h, pendant une semaine.
Calypso est légèrement ivre, ses vêtements sont froissés, elle a même une tache de sang sur une manche de sa tunique de soie transparente. Elle m’embrasse et me dit :
— Beau-papa, quelle bonne surprise.
— Je n’en peux plus ma chérie, je ne supporte plus cette femme.
C’est certainement quelque chose qu’elle attend avec impatience.
A bout de nerfs, je me mets à pleurer.
Calypso vient contre moi et met ses bras autour de mon cou…
Elle a eu chaud, très chaud… Elle sent… la nymphe qui a beaucoup couru dans les bois.
A travers, mes larmes, je lui dis :
— J’adore ton parfum
— Je n’en ai pas mis. C’est mon odeur naturelle.
Elle lève un bras et met le creux de son aisselle humide contre mon nez !
Aussitôt, je m’arrête de pleurer et… je me mets à bander…
Elle me dit :
— Tu es décidé ?
Enivrée par son odeur, je bredouille :
— Oui, ma chérie… et pardon… de l’avoir laissé…
Je veux dire, pardon d’avoir laissé ta belle-mère te punir, mais les mots restent dans ma gorge, car elle enlève sa légère tunique. Ses seins nus pointent agressivement vers moi.
Elle me la donne en disant :
— Allez, essuie tes larmes et mouche-toi. Il est temps que tu te décides. Cette sorcière causera ta perte, si on ne l’élimine pas.
Je mets mon nez dans son vêtement humide de sueur comme un enfant peureux met le sien dans son « doudou » !
Elle enlève son léger pantalon. Elle n’est plus vêtue que d’une minuscule culotte à motifs léopard d’un parfait mauvais goût, mais extraordinairement érotique sur elle. Je me mets à geindre :
— Elle ne voudra jamais accepter de divorcer et tu sais que son consentement va me coûter une fortune.
Elle me tourne le dos et enlève sa culotte en se tortillant…
Les fesses de Calypso sont les plus belles du monde. Elles luisent, laiteuses, dans la lumière du petit matin.
Elle me tend sa culotte... J’ai deux « doudous » !
Puis, elle vient s’asseoir à califourchon sur mes cuisses les deux bras autour de mon goût en disant :
— Je sais comment nous en débarrasser sans dépenser un sou.
— Sérieux ?
— Oui. Et en plus, je te fais une proposition : je te débarrasse de ta mégère et tu peux me baiser.
Mon rêve… Non, mes rêves !
L’odeur musquée et entêtante de sa sueur me brouille l’esprit… Et puis, je me sens incapable de continuer à vivre avec cette garce de Fenza et… je rêve de baiser ma belle-fille !
J’embrasse son épaule me rapprochant encore de l’odeur de son aisselle
Elle dit :
— Je veux que tu me lègues tes biens et tes titres. Tu avais quand même l’intention de la faire un jour.
Avec un chat dans la gorge, je réponds :
— Et on baise…
— Oui…
Je vais enfin la baiser.
Elle sort un petit ordinateur d’un tiroir et l’allume. Je vois le document concernant la cession de mes biens et titres à ma belle-fille.
Sans réfléchir, je mets mon pouce sur le premier emplacement, puis mon iris sur l’autre. Elle fait la même chose et envoie le message.
Avant que je réalise bien ce que je viens de faire, elle écarte les cuisses en disant :
— A genoux et montre-moi ce que tu sais faire avec ta langue.
Je mets le nez dans sa chatte en jachère, ses poils me chatouillent les narines. Je passe de l’odeur musquée de ses aisselles à celle fortement marine de son sexe… Je suis au 7ème ciel.
Je reste là, à la… humer, elle me donne une claque sur la tête en grognant :
— Qu’est-ce que tu attends ?
Je vais lécher la chatte en broussaille de ma Calypso, enfin !
Bien sûr, c’était une chose que je ne fais jamais avec mes esclaves. Qui irait lécher le cul ou la chatte d’une esclave ? Il m’est cependant arriver de le faire à mes épouses et je lèche ma belle-fille, comme une esclave lèche sa maîtresse.
Rapidement, elle me repousse, en disant :
— Baise-moi beau-papa et fais-moi un enfant.
Je suis saoulé par ses odeurs et enivré par ses paroles.
Elle veut que je me couche sur elle dans la position du missionnaire. Elle croise ses pieds sur mes reins, pour m’enfoncer au plus profond d’elle.
De toutes mes forces, j’essaye de freiner le tsunami de sperme qui se prépare… Impossible, je jouis trop rapidement en elle…
Calypso, met rapidement sa main en conque sur son sexe en disant :
— Je garde ton sperme en moi… Tu peux rester, mais moi, je dors.
Je viens de réaliser mon fantasme : lécher et baiser Calypso.
Et puis, elle saura me débarrasser de Fenza, cette garce qui me pourrit la vie.
Évidemment, je lui ai légué ma fonction, ainsi que tous mes biens… Enfin, une petite partie de mes biens. Elle a beau avoir un QI énorme, elle ne saura jamais que j’ai dissimulé la plus grosse partie.
Je la laisse dormir, mon sperme bien au chaud dans le fond de sa vulve. Mes spermatozoïdes se battant comme des barbares à qui sera le premier à violer son ovule !
Chapitre 2 - Calypso fouettée pour la dernière fois.
Calypso.
Pour le moment, je fais profil bas, ce qui n’est pas dans mon caractère.
Je suis dorénavant, la seule propriétaire des biens et des titres de mon beau-père. Je n’aurais jamais imaginé que ce serait aussi facile. Il a suffi que ce vieux cochon renifle mes aisselles et que je lui montre mon cul, pour que j’en fasse ce que je veux. Quelle moule !!
Je sais qu’il a mis une très grosse partie de sa fortune dans une banque qu’il croit sûre, mais les biens de mon beau-père sont désormais à moi et j’ai des amis qui vont très vite me renseigner. Pauvre type, je vais l’enculer à sec !
Pour tout dire, ça m’a plu qu’il me baise et qu’il jouisse en moi. J’aime les sports extrêmes et ceci en est un, non ?? Il lèche pas mal d’ailleurs, je le garderai peut-être pour ça. Mais, je n’ai pas envie qu’il passe son temps à baiser « mes esclaves », aussi je l’équiperai d’un petit gadget, l’équivalent pour les hommes d’une ceinture de chasteté. Il va être mignon avec ça… Pas très content, mais mignon !
Maintenant, c’est le tour de ma chère belle-mère de se faire enculer, mais elle ce sera à sec et au moyen d’un énorme gode trempé dans du piment ! Ah, elle va griffer les mains de sa mère… la salope !
Elle ne doit surtout pas savoir ce qui va se passer… J’adore l’idée de lui faire la surprise
Il est impossible de faire confiance à une esclave, elles sont éduquées à être veules et obéissantes. Celle qui me plait le plus c’est Aicha ! C’est une blanche, bien sûr, mais elle a la peau mate, ce qui fait qu’on lui a donné ce nom Africain. Le nom d’une esclave est souvent insultant ou ridicule. Un jour je lui ai demandé si je pouvais lui faire confiance, elle m’a répondu :
— Non, Maîtresse, si on m’interroge énergiquement, je vous trahirai.
C’est une bonne réponse.
Ce soir, je suis dans ma chambre. Punie ! Je suis rentrée à 9 du matin au lieu de minuit. Résultat ma belle-mère va me faire fouetter et je devrai être au lit tous les jours à 19 h 30’ Mon Dieu que j’ai hâte de lui faire la petite farce que j’ai mise au point !
Elle ignore que je suis à présent la maîtresse des lieux, des biens et des titres de son époux…
Elle vient se distraire à mes dépends. Et, elle est à l’heure, 19 h. Oui, c’est une maniaque de l’heure. Elle arrive dans ma chambre avec une esclave en disant joyeusement
— C’est l’heure Calypso, on va te chauffer les fesses.
L’esclave dépose près de mon lit, 2 tranches de pain sec et un verre d’eau, mon repas du soir !
Ma belle-mère me dit,
— Tu sais ce que tu as à faire.
— Oui, belle-maman, mais, si je suis rentrée…
— Je m’en fous, minuit c’est minuit
— Oui, belle-maman…
Je remonte ma chemise de nuit blanche jusqu’aux reins. La chemise de nuit, c’est son idée, bien sûr. Je mets l’oreiller au milieu du lit et je me couche dessus de façon à ce que mes fesses soient surélevées.
L’esclave a en main un court fouet à plusieurs lanières, ça fait mal, même très mal, mais ça n’entame pas la peau.
« swwwitch », les lanières s’abattent sur mes fesses.
— Aaîîîîeee ! 1, merci belle-maman.
C’est une fétichiste de la fessée, si je ne compte pas et ne remercie pas, c’est un de plus… ma vengeance ne sera que plus jouissive…
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 2, merci belle-maman.
Elle dit à son esclave :
— Ne va pas trop vite, il faut qu’elle apprécie, chaque coup !
— Oui, Maîtresse.
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 3, merci belle-maman. Je ferai attention.
— Je crois que tu aimes te faire fouetter.
— Non, je vous ju…
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 4, merci belle-maman.
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 5, merci belle-maman.
Elle pose la main sur mes fesses, en disant :
— Elles ne sont pas encore à point !
— Oui, mais…
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 6, merci belle-maman.
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 7, merci belle-maman.
Elle s’adresse à son esclave :
— On avait dit combien ?
— Vous ne m’aviez pas dit, Maîtresse.
— Bon, je te dirai quand arrêter !
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 8, merci belle-maman. Je serai sage !
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 9, merci belle-maman. Je vous le jure.
— Bien… C’est bien, j’aime te voir t’humilier Calypso. Plus qu’un, alors.
(grrrrrr !)
« swwwitch »
— Aaîîîîeee ! 10, merci belle-maman.
Elle vient de nouveau tâter mes fesses en disant :
— On pourrait faire cuire un œuf au plat sur tes grosses fesses, Calypso.
— Oui, belle-maman.
Tu vas voir les tiennes de grosses fesses, poufiasse, et dans pas longtemps !
L’esclave m’attache par la cheville à une barre du lit.
Ma belle-mère, très femme du monde, me dit :
— Bonne nuit sur le ventre, Calypso.
— Merci, bonne nuit à vous aussi, belle-maman.
En pensée, j’ajoute « ce sera ta dernière bonne nuit avant un bon moment. »
Mais, elle me réserve une dernière petite gâterie,
— Ah, j’oubliais, embrasse la main de l’esclave qui t’a fouettée et remercie-la. Elle s’appelle, Mouche Bleue.
L’esclave me tend sa main et je l’embrasse en disant :
— Merci Mouche Bleu de m’avoir bien fouettée.
Petit gloussement satisfait de la sorcière.
Une fois seule, j’essaye de manger un peu de pain, mais il est tellement dur qu’il faudrait le faire tremper pour le manger et comme je n’ai qu’un verre d’eau, je préfère boire.
La chaîne qui m’attache au lit, ne me permet pas d’aller à la salle de bains. La première fois qu’elle m’a fait fouetter et attacher pour la nuit, je lui ai dit :
— Et si je dois faire pipi, belle-maman ?
— Tu serres les fesses !
Elle est jouette ! Enfin, plus pour longtemps !
Chapitre 3 - Le plan machiavélique de Calypso.
A 2 h du matin, Aicha entre dans ma chambre, elle scie la chaîne au ras de l’anneau avec une scie a métaux.
Ensuite, on va chercher une esclave qu’on a déposée devant la porte de la propriété. Elle ressemblait à Fenza avant que je l’envoie dans la clinique du Professeur Di Martino, et maintenant, c’est Fenza.
Bien sûr, vous vous dites, impossible de faire ce genre de substitution, à cause de la puce identitaire dissimulée en nous. Exact… Mais, je fais partie du « Temple d’Athéna » qui regroupe les QI les plus élevés du monde. Le grand Maître est aussi un membre de la Triade du Dragon de Feu qui règne sur toute l’Asie pour le compte du Consortium. Il a trouvé très amusant mon idée d’échange et m’a mise en contact avec leurs spécialistes en bio-informatique. Là, on m’a fabriqué une copie exacte de la puce de ma belle-mère. Elle est dissimilée, inactive, dans la nouvelle esclave.
A trois, nous remontons dans la chambre de Fenza
Elle dort profondément, Aicha lui a donné un soporifique puissant. Son esclave dort par terre, à côté de son lit. Elle dort ou elle fait semblant. Les esclaves ont souvent un 7ème sens leur permettant de survivre.
Je fais une piqûre à Fenza pour l’endormir pendant 24 h. Ensuite, je prends un petit appareil pour désactivé sa puce et immédiatement après, j’active celle de l’esclave qui va prendre sa place.
La nouvelle esclave est devenue Fenza.
Voilà ! Le Contrôle Central ne peut pas se rendre compte que la puce a cessé d’émettre pendant une fraction de seconde.
On met Fenza dans une grande valise et on descend dans le garage.
On l’installe dans le coffre et on est part.
A suivre : https://www.amazon.fr/Dans-peau-esclave-Collection-Pleine-ebook/dp/B01MFEGCW9/ref=pd_ecc_rvi_1
mais à seulement 3,50 e. Et que je me réveille avec des fesses plates, si vous n'aimez pas le livre !
976 vues
1 like
1- j'ai un angiome tubéreux sur le visage, beaucoup moins visible que ds mon enfance mais ca m'as valu les jolis surnom de "la cramé" et la "contagieuse"...et mon crapouillot de la part de ma mère mais c’était affectueux
2- je regrette d'avoir du être la nounou pour un couple d'amis de mes parents, a la finale je devais m'occuper bien plus souvent du papa que des enfants. j'avais 14 ans
3- je suis pas maternelle
4- a 16 ans, je me suis prise des droites dans la gueule accompagné de "salope" pendant une demi heure par ma mère quand elle a découvert ma sexualité active.
5- quand les gendarmes on dit a mon ex "elle vous a peut être quitter en douce", il a répondu "impossible, elle serait jamais partie sans son PC"
6- je supporte mal le silence ambiant
7- la mort n'est qu'une étape, j'ai vu des fantomes
8- Mon père aurait préféré que je ne vois jamais le jour
9- dans la disposition de mes meubles, les portes sont toujours dans mon champs de vision
10- je suis plus salé que sucré... j'adore les gateaux apéro
11- Madame rêve...un peu trop.
12- j'ai beaucoup de mal a parler de moi
13- je suis pas tjrs delicate quand je suis franche
14- je m'entends mieux avec les hommes que les femmes, elle n'aiment pas ma liberté d'esprit et ma tolerance dans le couple...ni que je leur dise que leur bonhomme ont bien du courage pour les supporter...(délicatesse légendaire je vous dit...)
15- pendant longtemps, ma 1ere pensée du matin, au reveil, c'etait merde...je me suis encore reveillée
16- je suis partie de chez ma mere a 18 ans et 1 mois
17- j'ai accouché de ma fille a l'aube de mes 19 ans
18- je suis pas comme ma mère
19- j'aime tt ce qui touche a l'erotisme et la sexualité
20- je bois 2L de coca par jour
21- je suis ponctuelle
22- vers 10-11 ans j'ai decouvert que les jets de la piscine donnaient d'agreable sensations sur ma mimine
23- un homme torse nu en jeans attise mes sens et rendent mes yeux tt brillant
24- comme si cela suffisait pas, mon vrai prenom est aussi atypique que mon visage, l'histoire de ce prenom m'as toujours fait sourire...jaune...
25- quand je n'ecoute pas de musiqque, je la marmonne
26- mon meilleur ami a aussi été mon 1er Dom
27- je ne sais pas etre egoiste
28- chieuse, mais pas chiante
29- je n'ai jamais été amoureuse du pere de mes deux grands, il a été une "excuse" pour quitter le domicile familiale
30- qd je fais une nuit blanche, je deteste entendre au petit matin les 1er petit zozios et voir le jour se lever, c'est en generale là que je part me coucher
31- la 1ere BD erotique sur laquelle je suis tombé, chez des amis de mon pere, au milieu des luky luke et lagaffe, etait ex libris eroticis, j'ai adoré du haut de mes 12 ans et demandais souvent qd est ce qu'on retournait labas... pour la collection de lagaffe...biensure quoi d'autre ?
32- a 7 ans j'ai vu ma mere et celui qui allait devenir mon pere faire des galipettes, je les ai regardé jusqu'a la fin
33- la seule chose de bien rangé chez moi c'est mon PC
34- j'aime la sensualité, pas la vulgarité
35- j'adore scene de menage
36- j'ai souvent héritée du petit nom "ma puce"...vu que je depasse pas le metre 50
37- Mon fils et moi aurions pu mourir le 18 septembre 2014, 106 contre deux camions de chantier,
3 tonnes x2 contre 700kg, bizarrement j'ai pas fait le poids...
38- le matin j'ai une tete de con et je parle pas
39- je deteste d'ailleurs le matin...quand mon reveil sonne je lui reponds avec amabilité de fermer sa gueule
40- ah oui je parle un peu vulgairement parfois...bon ok souvent
41- j'aime l'ironie et l'humour noir
42- je prend tres bien les choses, parfois trop bien, alors que parfois je devrais pas, je me vexe pas facilement
43- j'aime pas les fleurs, a part la rose noire, mais j'aime les plantes vertes, dommage j'ai reussi a faire crever un ficus, pourtant on peut pas dire que ca demande beaucoup d'entretiens...
44- je m'ennui devant la télé
45- je suis tres frileuse, moi qui adore ne porter qu'un tee shirt, je suis malheureuse en hiver, pas de bol la Normandie c'est pas la meilleur region niveau chaleur...
46- ma mere a lacéré ma passion pour les chevaux en refusant que j'en fasse mon metier, motif : ecole trop loin de la maison pour me surveiller
47- j'avais 50 francs d'argent de poche par mois a partir de mes 16 ans
48- j'ai commencé ma premiere cigarette a 13 ans, une gitane piqué avec des copines lors d'une soirée des parents a la maison, ptin c'etait degueu...je suis devenue fumeuse reguliere a 16 ans
49- a 17 ans, mon petit ami m'as bourré la gueule pour coucher avec moi
50- tant qu'on est dans le sujet je bois rarement, 2-3 verres de malibu on va dire tous les 6 mois ou tt aussi rarement et qu'un seul, ca monte vite au crane, kir vin blanc au resto
51- j'aime qd MON HOMME me dit les choses cash, plutot que de me sortir les violons...et l'orchestre j'en parle meme pas...
"Cheri ce soir tu me vois pas! - ah bon tu sors? - non je t'encule." par exemple...quel romantisme...j'ai bien dit MON HOMME !
52- sinon je ne trouve plus rien a rajouter.
53- ma plus grande terreur est de voir une défenestration.
54- j'aime pas lire, je depasse rarement le titre, le seul livre que j'ai avaler jusqu'au dernier mot, c'etait antigone de Jean Anouilh.
55- j'ai herité du gene nocturne de papa, donc couche (trop) tard
56- je cherche pas le contacte humain, plutot solitaire
57- je suis caline
58- il m'as fallu 6 mois et un cauchemar pour comprendre et accepter que mon 1er fils etait mon fils et non pas une erreur de parcours
59- j'ai des enfants formidable...
60- je deteste parler au telephone
61- j'ai un genoux foireux, j'ai peur que ca me pose des soucis pour les cordes
62- j'adore commencé une gaterie au repos et la sentir prendre forme sous mes va et vient
63- j'ai pas le souvenirs de bons moments passées avec ma mère
64- la seule personne avec qui je n'ai aucun mauvais souvenirs etait ma grand mere
65- j'aime pas les chats, enfin si, chez les autres, le mien s'apelle mimine...ou connard...
66- j'ai du bosser pas plus de 3 mois dans ma vie
67- je suis pas venale, pas depensiere, parait meme pas assez, je sais pas vraiment me faire plaisir
68- je n'ai ni Dieu ni Maitre, mais je respecte les croyances et convictions des autres
69- un peu raleuse, mais souvent avec humour
70- je suis pas la meilleure femme de menage, mais j'aime faire la vaiselle avec la musique ds les oreilles
pour finir une anecdote signé mon deuxieme et dernier fils:
fils dit : merde !!!
maman dit: non on dit zut
plus tard papa taquine maman et maman dit : je t'emmerde
fils repond: non maman on dit je t'enzut !!
*********************************************************************
08/08/2016
Je me qualifierai pas de Soumise, ni dans l’âme, ni dans le caractère, mais je peux l’être dans l'attitude je dirai plutôt borderline, j'aime le D/s, la cérébralité, le douceur comme la violence, un peu maso, ouverte d'esprit et plutôt débridée.
La première fois que j'ai entendu parlé du BDSM, c'etait via une plateforme de jeu 3D, en 2013, la discussions s'est engagée et nous avons longuement parlé du sujet, enfin plutôt lui du coup, puis çà m'as intrigué....rien d’étonnant pour quelqu'un qui aime la sexualité et qui en est curieuse quelque soit sa forme, donc j'ai fouiné le sujet, par différent forum, site, et discussions avec des Doms, très vite je me suis faite mon idée....Moi Soumise ? JAMAIS !!!... mouai on en reparlera hein....ceci dit, j'ai vite compris le cotés sain de ses relations, cette façon de tt dire, d’être honnête, dont les choses sont posées et claires, contrairement au vanille ou finalement tous l'monde y l'sais, mais personne y'l'dis.
J’étais en couple à ce moment là, couple qui commençait à vaciller. la décadence à continuer et moi pendant cette année je continuais à m'informer sur ce monde, puis viens septembre 2014, le 18 précisément, jour où j'ai eu un accident important de voiture avec mon fils, pour faire court, une tite 106 contre deux camions de chantier type master et taille au dessus bah j'ai pas fait trop le poids hein, et puis s'en ai suivi une série de coup de massue sur le coin de la gueule durant 1 an, mon couple vacillait de plus en plus, et moi, je réalisais de plus en plus que je ne voulais plus vivre comme ça... jusqu’à ce que rien ne soit plus sauvable, une lutte acharnée pour lui faire comprendre qu'il me perdait, mais en vain, dans cette période le D/s a pris un peu plus de place ds ma tete, je ressentais un besoin qu'on prenne la relève, qu'on me décharge de mes responsabilités, et surtout qu'on m'aide à surmonter ma séparation qui était inévitable, j'ai du moi même l'accepter et ca a pris 6 mois, sauf que mon ex lui la refusait catégoriquement, ça a pris 1 an pour qu'il déménage, et çà a été dur, durant ces 1 an, je lui demandais de partir...et il répondait que non. il était bien ici, qu'il me ferait chier jusqu'au bout "parceque je t'aime MOI."
J'ai eu un guide, virtuel, beaucoup par sms, plus qu'un Dominant, un soutiens morale et un coup de pied au cul aussi qd je faisais les choses de travers ou que je me laisser bouffer.
je continuais toujours à fouiner le sujet, mais je n’étais pas prête a passer au réel, vu le contexte, un peu logique, je n’étais pas dans des conditions sereine pour me lancer la dedans, puis même en perdition, il était hors de question de tromper mon ex, je voulais faire les choses ds l'ordre, d'abord clore ce chapitre. mais une chose devenait de plus en plus limpide pour moi, c’était un monde qui correspondait a ma façon de penser et a ma liberté sexuel, refoulé et bridé jusqu'ici.
Octobre2015....enfin il part....après 12 ans de couple....
Le jour de son départ, le1er, ce fut dur, pour tt le monde,
même si il était hors de question que je lui montre.
Une fois passé la porte, mon fils l'a regardé partir à la fenêtre, il m' a dit "Maman, tu viens pas dire au revoir à Papa" "Non mon Cheri...".
J'avais mal, mal d'avoir échoué, il a fallu que je paraisse forte et que je console mon fils, lui expliquer ce qu'il savait déjà,
que c'était mieux ainsi.
Le soir arrive, mon fils couché, je me suis assise sur une chaise, les coudes posés sur mes cuisses, les bras ds le vide, j'ai regardé chaque recoins du salon comme si c'était la première fois, écouté ce lourd silence, et je me suis dit à haute voix " putain..." Je venais de me prendre la réalité en pleine gueule...j' étais désormais seule, avec la responsabilité de mon fils. "et maintenant...tu fais quoi...?"
A ce jour, je n' ai tjrs pas trouvé de réponse à cette question.
le calme et la sérénité reviennent, et puis je ne me reconnais plus....mes pensées changent, mon passé si lourd que je portais depuis toujours s'apaise, semble reprendre sa place, dans le passé, et non plus dans le présent, je change d'optique petit à petit, de façon de voir les choses, moi qui était tt le temps stressé du lendemain, a présent je m'en foutais, enfin c'est pas le mot, disons que je ne trouvais pas les réponses, et je n'arrivais meme pas à me poser de questions, je ne voyais pas d'avenir, tt semblait flou et totalement inconnue. tout çà s’étend et évolue petit à petit jusqu'a aujourd'hui.
7 mois avant ce fameux octobre, sur mon jeu, je croisais un homme de temps en temps, nous parlions de tt de rien, on apprenait à se connaitre sans grande intention, enfin pour moi, vu le flinguage que je subissais je ne voyais rien d'autre.
en décembre, après un sale coup de mon ex (2 mois seulement après la séparation, et alors que la veille il me pleurait de revenir, Monsieur se tape une gonzesse....et qui plus est, en présence de mon fils -_-"), et en même temps cet homme commençait a être un peu plus explicite dans ces propos....ou c'est moi qui les entends plus clairement, alors je me laisse aller vers cette relation, après tout, ce n’était que virtuel, un jeu, et puis ça m'occuperait un peu....et le temps passe....et la relation deviens plus serieuse, moins "in game", on descends clairement tt les deux une pente "dangereuse" : le reel....les personnages s'effacent, les personnalités plus ou moins jouées, sont remplacées par notre propre personnalité, la vrai, le virtuel s'efface pour faire place au réel, Monsieur sors du placard et Mademoiselle née doucement entre ses mains....ai je dis "Moi Soumise ? JAMAIS !!!" ? ....ah bah ravale tes mots cocotte.....
le lien, les sentiments, l'emprise, et ce, des deux cotés, deviennent de plus en fort et le D/s s'installe, son cotés latin y fait beaucoup, et ça me plait, énormément, ça en devient une relation a double sens, il me fais évoluer autant que moi je le fais grandir et le révèle à lui même, une belle, forte, intense histoire qui prend fin 6 mois après, donc en juin 2016...bah vi....le vanille à découvert le chocolat....et nous voila comme deux cons chacun de notre cotés, a morfler du manque de l'autre....mais c'est comme ça, nous sommes tjrs en contacte qd même, mais plus de la même façon.
disais-je dans mes premiers mots que je ne me qualifierai pas de Soumise ? je me souviens même d'un com posté sur une de mes photos "bon courage à celui qui voudra entendre Maître dans ma bouche"
Mais j'ai été Sa Soumise...et il a été Mon Patron...comme quoi...il suffit parfois de croiser une personne, une seule...
Voilà... un complément aux 70 verités, qui abordait le passé
Voilà... ou nous en sommes aujourd'hui.
1.5000 vues
5 aime
La pluralité des goûts invite à une pluralité des formes. Ainsi, la beauté se pare de bien des courbes, aussi uniques les unes que les autres ; et c'est tant mieux !
Pour autant, je ne confonds pas silhouettes naturellement généreuses, et bourrelets négligents.
En ces lieux, on prône le plaisir, mais aussi l'esthétisme.
Conjointement, soumises et dominants évoquent, ou s'affublent à l'envie de notions plus ou moins pompeuses :
éducation, rigueur, sévérité, apprentissage, mise en valeur de l'autre...
Tout un programme, donc !
Pléthore de photos personnelles sont publiées. La grande majorité des corps proposés, crient à l'unisson :
paresse, négligence, laisser-aller, laxisme...
Alors soumises et dominants, quid de ces demandes ou promesses disciplinaires ?
Car la plus grande des rigueurs ne s'exprime-t'elle pas, tout d'abord, au travers de notre hygiène de vie (alimentaire, sportive,...) ?
Et la première des sévérités, n'est-elle pas d'y veiller ?
407 vues
4 aime
2 – Le grand nettoyage.
***********************
Comme, je l'ai déjà dit, Saint Ouen, c'est... folklorique !
Bon, pour me motiver, je m'imagine, invitée chez Laurent Ruquier pour parler de mon dernier livre... Hélas, un de ses chroniqueurs, le méchant, il y en a toujours un, se met à descendre mon livre. Pffff... Même mon imagination me joue des tours !
J'arrive devant le café... Il n'est pas très engageant. Il y a surtout des hommes.
Quand j'entre, tout le monde me regarde. Je me fraye un passage vers le bar pour demander si Monsieur Bajram est là.
Le patron me montre une table où il y a quatre hommes qui discutent.
J'y vais et je dis :
— Bonjour, excusez-moi de vous déranger, je voudrais parler à Monsieur Bajram.
Un gros homme, la cinquantaine et noir de poils, me regarde :
— C'est moi... mais, tu nous interromps pendant qu'on est en train de discuter.
Je deviens toute rouge :
— Pardon, mais...
Il me coupe, — Sois polie et attend qu'on ait fini de parler.
Je ne peux pas dire que je raffole de me faire « gronder » en public !
L'homme qui est assis à côté de lui, se recule un peu et me montre un petit bout de baquette. Je le remercie et m'y assied un peu difficilement, vu le peu de place et le volume de mon derrière !
Ils parlent encore... pendant une bonne dizaine de minutes.
Enfin, la discussion se termine. Bajram se souvient de mon existence et se tourne vers moi.
Il n'a pas l'air commode du tout. Gros, suant, poilu... une cicatrice sur le menton et une sur le sourcil, une vraie, en zigzag.
Il me dit :
— Alors, pourquoi, nous as-tu interrompus ?
On parle au-dessus de l'homme qui m'a fait une place.
— ... euh... je viens de la part de Monsieur William, parce que je... cherche du travail.
— Dans le nettoyage ?
— ... euh...oui...
Il n'a pas l'air de trouver très crédible qu'une fille comme moi, c'est à dire... euh... assez séduisante… ait envie de nettoyer des bureaux, plutôt que de chercher une place de vendeuse ou de serveuse.
Je lui donne l'enveloppe en disant :
— J'ai ceci pour vous.
Il l'ouvre, lit et éclate de rire, ce qui ne doit pas lui arriver souvent.
Il donne le mot aux autres qui se mettent à rire aussi.
Ben, pourquoi ??
Il me tend la feuille. Il est écrit « Cette petite suce comme une reine ! »
— Qu'est ce qui est écrit Bajram ? demande une femme qui est à deux tables de nous. Il lit tout haut :
— CETTE PETITE SUCE COMME UNE REINE.
Franc succès... comique ! Tout le monde me regarde et moi, je regarde mes pieds.
Je les fais bien rire… enfin grâce à William ! On devrait peut être monter un numéro !
Bajram me dit, bien fort :
— Bon, tu as références intéressantes. Je t'engage pour une semaine. C'est quoi ton nom ?
— Mia, Monsieur.
Alors, quoi ? Est-ce que je me tire, honteuse comme... une renarde qui vient de se faire enculer par surprise et par un petit lapin ou... je fonce ?
Je n'ai pas dépensé des sommes folles pour le voyage en car, plus un sandwich, un coca, un ticket de métro... Je fonce.
— Merci, Monsieur, je travaillerai bien.
Il m'examine plus attentivement... puis il dit :
— C'est dur le nettoyage, tu es capable ?
— Oui Monsieur, je vous assure, je...
Il me coupe.
— D'accord, tu commenceras ce soir. Tu viendras à l'entrepôt avec moi.
— ... euh... oui, merci Monsieur... C'est le soir ?
Il secoue la tête en prenant l'air accablé :
— Tu crois qu'on fait ça, la journée quand tous les gens sont là ?
Comme je ne sais pas quoi répondre, il dit :
— Bon, tu peux rester ici, si tu veux.
Ils recommencent à discuter dans une langue qui pourrait bien être de l'Albanais.
J'ai bientôt un boulot, alors je ne compte plus, je commande une bière et un sandwich.
Bajram regarde arriver la bière et me dit :
— Tu n'en bois qu'une, va falloir travailler dur cette nuit.
— Oui, Monsieur.
On reste encore une petite heure, puis Bajram me dit :
— On y va.
Les gens du café nous regardent partir. J'ai droit à un :
— Suce bien, petite.
Et un :
— Tu fais le nettoyage des bites ?
J'en passe et des moins classes !
Bajram a une grande camionnette. Sa raison sociale est écrite sur les côtés et à l'arrière.
*****************
« Bajram et associés »
Nettoyages bureaux
Salles de spectacles...
Service impeccable
« À l'ancienne. »
*****************
En dessous il y a le dessin d'une femme à genoux qui nettoie un sol, à l'aide d'une brosse. Je comprends ce que « à l'ancienne » veut dire !
On arrive à son entrepôt. Il y a des femmes qui attendent.
Des Arabes, des Blacks et les Occidentales viennent de l'Est.
***
— Viens en au fait, Mia. Les lecteurs veulent savoir comment, tu as fini par rencontrer le directeur de la maison d'éditions et s'il s'est montré intéressé.
Oui, je sais, la Voix... mais ça a été trois jours pénibles. Tu veux bien le raconter à ma place ?
— Mais... tu crois que je n’ai que ça à faire ?
Steuplé... Steupléééééé…
— Pfffff… bon, d’accord.
***
Le soir même, Mia part avec trois autres filles pour nettoyer des bureaux. Hélas, il s'agit d'un autre building abritant des sociétés.
Une fille lui dit :
— Vendredi on va dans le building du cul, tu verras, c'est marrant !
Encore 3 nuits de nettoyage, pour Mia.
Bajram veut que les femmes travaillent à l'ancienne, c'est à dire, à genoux.
Ça plait beaucoup aux employeurs ! Nettement moins aux filles !
En contrepartie, il paye bien.
Mia déteste faire le ménage. Pour tout dire, chez elle, une chatte ne retrouverait pas ses petits ou un capitaliste les codes secrets de ses comptes off shore...
Donc, Mia a du nettoyer à genoux des kilomètres de couloirs et des mètres carrés de chiottes !
De plus, le patron a voulu vérifier ses références, « cette petite suce comme une reine ». Elle a dû lui faire des fellations en rentrant, épuisée, d'une nuit de dur labeur ! Bon, à toi, Mia !
Enfin, vendredi, c'est le tour des Éditions Millevertus !! Après, 3 nuits à récurer à genoux et à sucer la bite du patron, j'arrive devant le saint des saints : le bureau du directeur. Sur sa porte, il est écrit « Directeur général ».
J'ouvre la porte et je vois tout de suite le grand agenda dont m'a parlé le Black.
Oh ! Il y a un homme assis derrière un bureau...
Je bredouille :
— Pardon... Monsieur, je reviendrai plus tard.
— Non restez, vous tombez bien !
C'est un homme d'une cinquantaine d'années, bien habillé. Il n'a pas l'air content... et il le dit :
— Je ne suis content du tout de la façon dont mes bureaux en général et le mien en particulier, sont nettoyés !
Il se lève et va vers la fenêtre :
— Regardez ces traces sur les carreaux. Allons, venez voir.
Il me montre de vagues traces.
— Oui... euh...
— Et ça ?
Il passe le bout de son index sur l'appui de la fenêtre. Il est vaguement sale.
— Oui, mais...
Il me coupe à nouveau :
— Je vais me plaindre à votre patron ! Si vous avez choisi de nettoyer, faites-le bien, au moins.
Je dis très vite :
— Je ne suis là que depuis 3 jours, Monsieur.
Il m'examine :
— J'espère que vous allez mieux nettoyer que vos collègues !
— Oui, Monsieur.
C'est un maniaque ! Ce bureau est impeccable !
Il ajoute :
— J'attends un coup de téléphone. Je vous demanderai de sortir à ce moment-là, mais, en attendant, mettez-vous au travail et faites ça bien, pour une fois !
— Oui, Monsieur.
Comme je ne bouge pas, il dit :
— Quoi, encore ?
— ... euh... Monsieur, je ne fais ça, que provisoirement...
Il hausse les épaules en disant :
— Je suppose que personne ne veut faire du nettoyage de bureaux, définitivement.
Et là, il me vient une idée ! Oui, je suis blonde, mais ça m'arrive.
— C'est... euh... mon amie... qui me punit, parce que je ne m'occupe pas assez bien du ménage. Elle m'oblige à faire ça pendant une semaine.
Une relation lesbienne avec une femme dominante qui aime la propreté, ça devrait grave lui plaire !
Il est surpris, mais pas plus souriant,
— C'est très gentil à vous de me raconter votre vie, mais ça ne m'intéresse pas, mettez-vous au travail !
Bon, je n'ai plus rien à perdre, alors, je me lance :
— Je vous dis ça... parce que... euh... c'est une coïncidence, mais j'écris.
Il me détaille de haut en bas. Je suis habillée d’une robe tablier tachée. Mes bas sont trop grands et ils tirebouchonnent sur mes mollets. De plus, j'ai un torchon dans une main et un seau dans l'autre.
Il a l'air amusé et... méprisant.
— … et qu'écrivez-vous, Miss Souillon ?
Ouch ! C'est violent, ça ! J'en ai les larmes aux yeux.
— J’écris des histoires érotiques, Monsieur.
Je sors le dvd de ma poche et lui tend.
Il doit trouver qu'il a été un peu fort avec son « Miss Souillon » car il lève les yeux au ciel, pousse un long soupir, mais... il met le dvd dans son PC... en disant :
— Je vais jeter un coup d'œil. Mais, ne restez pas plantée là, commencez à nettoyer.
— Oui. Tout de suite, Monsieur !
Je vais chercher le liquide pour les carreaux et enlever toutes les traces.
Ensuite, je nettoie comme si la vie de mon livre en dépendait !
Mon Dieu, faites, qu'il aime !
Les carreaux sont bientôt impeccables.
Je me mets à genoux pour nettoyer sous les meubles. Il pourra ainsi apprécier mon meilleur profil !
*-*-*-*-*-*-*
A suivre.
PS mes livres :
“Mia sans dessous.” Avec 81 dessins de Bruce Morgan.
http://www.lamusardine.com/P30476-mia-sans-dessous-morgan-bruce-michael-mia.html
https://www.amazon.fr/Mia-sans-dessous-Michael-ebook/dp/B01DUI7ZJW/ref=pd_sim_351_3?ie=UTF8&psc=1&refRID=6ECBWGE65BVE6MR3RH95
“Les fesses d’Eva L.” 155 pages 3,50 e
https://www.amazon.fr/fesses-dEva-collection-Pleine-Lune-ebook/dp/B01JM76ABO
“Eva en uniforme.” 155 pages 3,50 e
https://www.amazon.fr/Eva-uniforme-II-aventures-dEva-ebook/dp/B01LZV7WG2
696 vues
9 aime
Bonjour à tous,
J'écris des livres qui parle de domination et de soumission. Bien sûr, ça n'intéresse pas beaucoup de gens, sauf ici peut être...
Le livre dont je vous parerai d'abord c'est "les fesses d'Eva L" et il est ici “Les fesses d’Eva L.”
https://www.amazon.fr/fesses-dEva-collection-Pleine-Lune-ebook/dp/B01JM76ABO
Mais avent ça je voudrais vour raconter en plusieurs épisodes, comment j'ai réussi à me faire publier à Paris.
Allez, j'essaye.
1 - Le rêve de Mia.
On a tous des rêves, petits et grands. Moi, je suis le genre à me bouger le cul pour que mes rêves se réalisent. Ce n'est pas très élégant, dit comme ça, mais mon cul va avoir un rôle important.
Mon rêve, enfin un de mes rêves, c'est d'être publiée... sur du papier comme dans l'ancien temps.
Alors, je m'applique, je raconte des choses qui me sont arrivées, je les embellis, aussi. Et puis, je raconte des histoires de pirates, d'aventures, de « red light district. », de harem, de chiens... très affectueux... Toutes des choses cool.
Alors, il y a un mois, je me suis dit :
— Ma fille, si tu veux être publiée bouge-toi le cul.
Ce que j'écris est quand même un peu spécial, étant donné que je n'imagine les rapports humains... enfin, disons, le sexe, que dans des rapports de domination/soumission. Genre, une personne tient le fouet, l'autre rampe à ses pieds !
Vous allez me dire que, je pourrais écrire une histoire de domination soft pleine de... nuances. Ah oui, je vois très bien ce que vous voulez dire ! J'adorerais avoir autant de succès que les femmes qui écrivent des histoires... nuancées ! Mais bon, moi, je connais ce milieu, contrairement à l'auteur dont on parle.
— Bref?
Oui, vous avez raison, bref, moi, j'écris des histoires pour les adultes!
Je me suis renseignée et il n'y a qu'une maison d'éditions qui édite ce genre de livres : les Éditions Millevertus à Paris.
Ok, Paris ce n'est pas le bout du monde, alors je casse ma tirelire. C’est que moi, je n’ai qu’un petit salaire. Bah, je mangerai des pâtes!
***
— Eh, oh, Mia! T'en fais des tonnes là !
Tiens, la Voix ! T'es ici aussi ?
— Je suis partout où tu es.
Ah, ben oui, logique (La voix, c'est ma voix intérieur, qui sommeille en général dans mon nichon gauche !)
***
Bon, je ne mangerai pas des pâtes, mais des raviolis !
Je prends le car pour Paris avec mon dvd, sous le bras, enfin, dans mon sac.
En arrivant à Paris, après 6 h de route - c'est long – j’admire la ville du haut de mon car.
Alors, je lançai sur cette ruche bourdonnant un regard qui semblait par avance en pomper le miel, et je dis ces mots grandioses : A nous deux maintenant ! *
Je me perds d'abord dans le métro… Pas facile quand on vient de la province…. Je finis pourtant par arriver du côté de la porte de Saint Ouen. Ce n'est pas pour critiquer, mais ce n'est pas le plus beau coin de Paris.
Par contre, l'immeuble où se trouve le siège des Éditions Millevertus est moderne et assez impressionnant.
J'entre dans le hall. Il y a beaucoup de gens qui vont et viennent.
Je regarde les noms des sociétés qui ont leur siège dans cet immeuble.
Oh! Ce sont toutes des sociétés de cul!
— MIA!
Je veux dire, ce sont des sociétés qui on en commun, une activité en rapport avec l'érotisme.
En plus, des « Éditions Millevertus. », il y a « X movies and videos. » « Sex Toy International. » « Agence Charme. » « The golden shower Inc. »
J'arrête ma lecture parce qu'une chatte m'interpelle!
— Vous désirez ?
Oui, les hôtesses sont des chattes! Collant noir soulignant leurs formes, petites oreilles pointues et même une queue que je vois dépasser du bureau.
C'est surprenant! Mais, bon, pourquoi pas.
J'aurais du faire un effort, question vêtements, mais je crois que je vous ai déjà parlé de mon salaire.
J'ai un jean propre, à peine déchiré au genou droit et un tee shirt du groupe de hard de Seattle « Alice in chains. » Au dessus, un petit blouson en cuir un peu étriqué mais à peine râpé. Ah, oui et des baskets, sans chaussettes parce qu'elles étaient toutes « au sale ». ... euh… peut être que je rentre un peu trop dans les détails!
Les visiteurs s'adressent à une des chattes et reçoivent un badge qu'ils doivent porter. Ils passent ensuite dans un portique qui détecte le métal comme dans les aéroports. Un garde vérifie qu'ils n’ont pas une arme en plastique et les laisse passer.
Les chattes me regardent... amusées.
S'en suit le dialogue suivant.
— Vous désirez?
— ... euh... voir le patron?
— Le patron de quoi?
—... euh... des Éditions Millevertus.
— Il est à 6000 kilomètres d'ici.
— Alors... euh... le directeur.
— Vous avez rendez vous?
— Non, mais c'est pour lui donner un livre que j'ai écrit et il est sur dvd et...
Là, les filles se regardent et se mettent à rire, mais, bien, franchement!
Dites c'est normal, ça, des hôtesses chattes qui se foutent de la gueule des visiteurs ?
Elles ne me répondent même pas. Une des deux appuie sur le bouton d'un interphone et dit :
— William tu peux venir.
Un grand Black arrive.
— Tu veux bien reconduire, Mademoiselle.
Quelle garce!
Je leur dit :
— Mais, vous pourriez au moins...
La chatte se lève et va murmurer quelque chose à l'oreille du garde. Quoi? Elle n'est vraiment pas polie cette chatte!
Le garde me prend par le bras, serre un peu et on sort.
Comme, je suis sur le point de pleurer, il me dit :
— Pleure pas, personne ne peut entrer sans rendez vous depuis les attentats.
Je lui explique :
— Mais, j'ai pris le car de Bruxelles…
— Envoie ton manuscrit par la poste.
— Vous croyez qu'on le lira ?
Il hausse les épaules, en disant :
— Je ne crois pas. Ils reçoivent des quantités de manuscrits et de dvd...
— Et, si je téléphone?
— Si tu ne téléphone pas de la part de quelqu'un qu'il connaît, on ne te passera jamais le directeur.
— Peut être, si je vais devant chez lui ou dans un restaurant où il va ou en boite... Je devrais pouvoir rester 5 minutes dans son bureau pour me renseigner sur lui.
— C'est tellement important ?
— Oh oui, Monsieur, je suis sûr que s'il lit mon manuscrit, il publiera mon livre : c'est mon rêve !
Il réfléchi :
— Je connais une façon pour toi d'aller dans son bureau, mais ce sera un peu compliqué.
Bon, là, je sais qu'il va me demander quelque chose en contrepartie, de l'argent ou mon cul !
Et... il met sa grosse main sur mes fesses !
Ouf ! C'est mon cul qu'il veut!
Oui, parce que je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit, mais... j'ai des fins de mois difficiles !
Je frôle délicatement la bosse qui est apparue dans son pantalon ! Ces deux gestes : sa main sur mes fesses, la mienne sur sa bite, c'est comme deux marchands de chevaux qui se tapent dans la main : on vient de conclure une affaire ! Ton cul contre le renseignement.
On retourne, dans l'immeuble vers les 2 chattes.
Le black leur dit :
— Je vais discuter dans le bureau avec Mademoiselle.
Les hôtesses se marrent à nouveau! Une des deux me dit :
— J'espère que tu as une grande bouche, parce qu'il a une grosse bite.
Les autres visiteurs nous regardent amusés.
Je devrais répondre quelque chose à cette pouffe en chatte, mais à la place d'une répartie cinglante, je deviens toute rouge.
On va dans le local du garde où il y a une série de petits écrans de contrôle reliés aux cameras de surveillance.
Le Black descend la tirette de son pantalon et extrait un sexe qui bande déjà à moitié. Il s’assoit en disant :
— La sucette de Mademoiselle est avancée !
Il est marrant… enfin, pour un garde privé !
Les mecs marrants, j'aime... mais faire une fellation à un inconnu, j'aime moins !
On ne connaît pas les habitudes d'hygiène du Monsieur. Mais, bon, j'ai entendu dire qu'il fallait coucher pour réussir dans le ciné ou la télé, on va dire qu'il faut sucer pour réussir dans la littérature.
***
— Qui fait de la littérature?
Oui, la Voix, en l'écrivant je me suis dis, « ça va réveiller la Voix... »
— J'aime pas être la voix intérieure d'une gamine qui a la grosse tête !!
Tu as raison, je recommence : on va dire qu'il faut sucer pour réussir dans... les livres cochons ? Les écrits dégueulasses ? Les torchons qui sortent d'une poubelle ?
— Ça va, ça va n'en rajoute pas ! Va sucer, c'est encore ce que tu fais le mieux!
***
Ppffff...
Je m'agenouille à côté des jambes du garde, le nez contre son gland rose et humide. L’odeur est légère ! Ouf ! Il a une salle de bains et il l'utilise. Comme ça, ça va !
Comme un de mes principes, c’est de connaître le prénom d’un Monsieur, que je vais sucer, je lui demande :
— Tu t'appelles comment?
— William. Et toi?
— Moi, c'est Mia.
— Ravi de me faire sucer par toi Mia.
Je ne vais pas sucer un inconnu, mon honneur est sauf !
Je commence à lécher le gland comme si c'était un magnum glacé aux amandes (j'adore ça !). J'enfonce le bout de ma langue dans son méat... Et, puis j'arrive à le prendre tout à fait en bouche. Ouch ! C'est juste ! J'ai la bouche pleine ! Ma tête va et vient sur son membre et ma luette, vient caresser son gland. Il aime, me le dis, le grogne même...
Quand je sens que son membre grossit, je le retire juste à temps et il arrose le plancher. C'est vrai, quoi, je ne suis pas dans une histoire de Mia, où les filles sont vaccinées contre les MST.
Je prends quelques de kleenex et je nettoie le plancher.
Bon... et maintenant ? Je reste à genoux et je pose la main sur sa cuisse musclée.
Il apprécie... ma soumission et remplit sa part du contrat : fellation contre renseignements.
— J'ai remarqué que Monsieur A notait tous ces rendez vous, dans un grand agenda qui se trouve sur son bureau. Pour y aller, je ne vois qu'une solution, fais-toi engager dans l'équipe de nettoyage. Celui qui s'en occupe, c'est un nommé Bajram, un Albanais. Le soir, il est souvent dans un café de quartier. Tu as vraiment envie d'aller dans ce bureau?
— Oui, Monsieur, vraiment.
Je me relève. Il prend une feuille de papier, écrit quelque chose, le met dans une enveloppe qu'il ferme en la léchant. Ensuite, il écrit l'adresse du café.
Il me donne l'enveloppe en disant :
— Donne-lui ça.
Comme, il n'a pas encore remis son matos dans son pantalon, je me baisse et donne un baiser sur son sexe qui est tout alangui sur une de ses cuisses.
— Merci, Monsieur.
Il me reconduit. En passant une des chattes lui demande :
— Elle suce bien.
— Super!, répond-il en levant le pouce.
Bon...
Un bisou, sur la bouche, cette fois-ci... Et, en route pour de nouvelles aventures.
* Je sais, qu’on dirait du Balzac.
— C'est du Balzac, Mia!
Oh, ben, mince! C'est une… euh… coïncidence...
*-*-*-*-*-*-*-*
787 vues
1 like
Je livre ici un extrait de correspondance que ma soumise m'a écrit :
(je précise qu'elle est consentante à la publication de cette correspondance)
F,
J'ai besoin de t'écrire, sans comprendre à première vue la texture de mes attentes envers toi.
Il me semble que j'aime forcer mes limites, et que c'est ce lieu de dépassement qui anime mes élans à vivre. Je suis capable d'encaisser pas mal de violence, car j'y oppose une résistance acharnée, orgueilleuse, ce qui m'emmène vers des contrées où se fracture la confiance que j'ai en mes propres forces. Je me pousse à aller loin, et j'ignore souvent le moment où je ne respecte pas mes fragilités, parce qu'en vrai, je me refuse fragile. Tu l'as entrevu par toi-même lors de notre dernière discussion, en m'envoyant cette belle gifle à travers la figure, pour provoquer les larmes que je me suis une nouvelle fois évertuée à contenir: «Tu dois tout me donner, même tes larmes, surtout tes larmes», m'as-tu dis à ce moment-là. Tu me questionnes sur cette gifle: en effet, je ne l'ai pas vu venir, elle m'a pour ainsi dire assez surprise, et dans l'instant, je n'ai pas su à quoi m'en tenir. Sortais-tu de tes gonds, sérieusement? Quoi qu'il en soit je ressens à présent qu'elle vient marquer en moi le désir qui t'anime de me voir baisser la garde jusqu'au bout, mais j'espère seulement que tu maîtrises la source et la portée de tes emportements.
Je me demande avec une certaine frayeur ce qui me grise dans l'accueil de ta main sévère, et quel rapport entretenir avec ma propre soumission pour m'aider à expurger les douleurs et les peurs en moi. D'une part j'ai besoin de subir les fantasmes masculins parce qu'ils me hantent, et que, comme beaucoup de femmes, j'ai appris le désir au travers du regard des hommes. Exister dans un rapport de pouvoir, c'est correspondre à ce que les dominants valorisent, et aussi d'ailleurs à ce qui leur permet de garder leur ascendance: une femme rendue vulnérable et dépendante permet à l'homme de se renforcer dans un rôle où il se doit d'être puissant, autant protecteur que bourreau. Je ressens la nécessité de vivre cela, et de jouir de ce qui relève quelquefois d'une brutalité vulgaire, crue, sans détour ni ambiguïté, qui ne s'embarrasse pas de dentelles.
Je cherche à affiner la compréhension que j'ai de mes propres désirs pour que les dominations auxquelles tu me confrontes continuent de me nourrir, et nous permettent de décupler la jubilation que l'on partage.
Je te rassure: je jubile déjà, si tu savais à quel point (je crois que tu le sais), tellement que ma conscience se désintègre quand je prends du recul sur tout ça et tente d'y mettre de l'ordre. Je joue à être ta soumise et ce jeu m'entraîne plus loin que ce que j'aurais imaginé, et pourtant c'est avec une pâle délectation que je me dévoile chaque fois un peu plus pour te permettre de m'appréhender au plus près de mes douces terreurs, jusqu'aux plus imperceptibles frissons.
Me voilà confinée dans le creux spiralé de ces quelques journées grises, recouvertes d'un ciel placide, lourd d'une latence qui se donne pour horizon.
Je suis alitée, la gorge nouée d'avoir tant couru, bercée par le clapotis des livres à mon chevet qui fredonnent à mi-voix quelques incantations pour me remettre sur pied. J'espère revenir d'aplomb et j'ai hâte d'entendre le bruit discret d'une clé se fermant derrière moi, je fonds à l'idée de sentir ton regard parcourir mes stupeurs, ton sourire ébaucher la fierté qui ta-bite de me sur-prendre encore, de me surpasser sur le corps dément-ibulé de toutes droitures d'esprit.
Envie d'être investie entière
enfermée vivante
et laissée là,
sur le carrelage blanc et froid
vibrante
emmurée dans un bal aux pensées
folles sans fond
d'où perce
une source
assoiffée
de se frotter,
ivre et prétentieuse,
à la ténacité de tes possessions.
Mon sexe se déploie
et prend toute la place en moi,
tant il était contenu et timoré jusque-là.
Mon dos se hérisse de ta main qui furtivement passe
et s'empare, nerveuse de ce qui crépite en sourdine
et me lézarde tant j'enrage à présent
de n'être pas déjà là,
étreinte.
Silva
646 vues
1 like
Subspace & After Care
by Sue Rozen ( http://femdommag.com/?p=32 )
(pour un soucis de pratique dû à la traduction du neutre en anglais et pour ne pas répéter les termes au féminin puis au masculin,
je garderai le terme "Doms" (regroupant dominateurs et dominatrices) et "Sub" pour les soumis et soumises. J'utiliserai ensuite un masculin général mais ceci s'adresse autant aux femmes qu'aux hommes)
Pendant mes cours avec des doms nouveaux ou peu expérimentés, quand je mentionne le subspace la réponse que j'entends le plus souvent c'est "qu'est ce que c'est?"
Le Subspace et l'aftercare sont deux sujets dont certains sont complètement ignorant. Pour s'assurer que tout le monde soit heureux et en sécurité cependant, les Dommes ont besoin d'une connaissance active de ce qu'est le subspace, ce qui le provoque, comment identifier si un sub entre en subspace pendant la session et comment en repérer les signes.
Le D/s est universel dans le sens ou il ne concerne pas que le jeu de rôles, la jouissance, le plaisir, la joie, le contrôle et toutes les choses excitantes que nous faisons. Il concerne des personnes réelles, leurs envies et leurs besoins. Un Dom consciencieux saura qu'il est responsable du bien être de son sub. Une part de cette responsabilité implique de savoir ce qui peut arriver à son Sub quand il interagit avec lui. En tant que scientifique qui a personnellement l'expérience du D/s et le bénéfice de recherches en physiologie humaine et en biochimique, je vais essayer de partager des conseils tout en expliquant le côté scientifique de notre sujet.
D'abord, qu'est ce que le subspace?
Le subspace [littérallement traduit "état/espace de soumission"], aussi appelé le headspace, est le nom donné à un état mental et physique du sub lorsqu'il est profondément pris dans un jeu ou une scène. C'est un état second insaisissable et recherché qui est le saint Graal de beaucoup de subs. Certaines pratiques du BDSM provoquent des réponses physiques fortes. L'aspect physiologique du BDSM cause aussi à beaucoup de subs une séparation mentale entre eux et leur environnement quand il font l'expérience du subspace. Un subspace profond est souvent caractérisé par un état de récession profonde et d'incohérence.
Un Subspace profond peut éventuellement mettre en danger des subs inexpérimentés qui ne sont pas familier avec ses effets. Cet état requiers que le Dom soit particulièrement vigilant à ce que son sub ne se mette pas lui-même en danger.
Comment cela arrive-t-il? (Accrochez vous à vos sièges, c'est la partie scientifique)
Pendant la session, l'expérience intense de douleur et de plaisir déclenche une réaction du système nerveux, celle ci cause la libération d'adrénaline dans le corps du sub. D'autres substances sont alors libérées, comme les endorphines et enképhalines (qui sont des anti douleurs naturels), et ces agents naturels vont alors combattre le stress imposé à l'organisme et produire effet comparable à celui d'une prise de morphine.
Ces réactions chimiques de l'organisme ont cet effet sur le cerveau qu'ils accroissent sa résistance à la douleur, plus le jeu s'intensifie, plus cet effet s'approfondit. Sous l'influence ce ces réactions chimiques, le sujet entre alors dans un genre de transe. Le sub commence à se sentir détaché de son corps, de la réalité, comme s'il flottait ou planait. Beaucoup de sub, atteignant ce point, perdent la sensation de douleur et n'importe quel stimulus prolonge cet état. Une fois que le système nerveux parasympathique reviens en force pour contrer les effets du surplus des réactions sus-nommées, une profonde fatigue et une incohérence peuvent parfois se faire sentir. C'est à ce moment que la notion d'aftercare devient importante pour le bien-être du sub.
Ok, c'est très bien tout ça, mais qu'est ce que ça implique en réalité?
Les Subs qui tombent profondément dans le subspace peuvent souvent être incapacités dans leur communication. Ça veut dire qu'ils ne sont plus capable d'utiliser leur safeword ou safesignals quand les choses tournent mal! En fait ils ne seront même pas conscients que le choses tournent mal!
Cette capacité réduite ou absente à communiquer avec leur Dom, combiné avec le fait qu'ils sont moins ou plus capables de ressentir la douleur à cause du trop haut niveau d'endorphines présentes dans leurs corps, peuvent amener la scène à aller trop loin. Si par exemple, un Dom peu expérimenté doit gérer un sub qui est est tombé dans un subspace profond, et qu'il ne sait pas comment en reconnaitre les symptômes, ce Dom peut passer la limite de la résistance physique et aller trop loin en attendant sincèrement un safeword qui ne viendra pas parce que son sub est incapable de le lui donner.
Du coup qu'est ce que je cherche? Quels sont les signes que mon sub est parti en subspace?
C'est exactement comme le reste, ça varie d'un individue à l'autre. Le temps qu'il faut pour atteindre le subspace, le genre d'activité qui le déclenchent sont souvent spécifiques à chaque individu. Pour certainil faut de longues séances de stimulation physique, pour d'autres ce peut être simplement la voix de leur dom ou être touché qui les envoie dans cet état particulier.
Mais il y a quand même quelques signes révélateurs: Le soumis va devenir moins communicatif verbalement lorsqu'il entre dans une phase intense du subspace. Le Dom va certainement noter une difficulté à utiliser des mots pour communiquer ou décrire les ressentis, remplacé par des gémissements ou des grognements (qui sont, admettons le, difficile à interpréter). Il y a des changement de couleurs de peau, les yeux peuvent se révulser. Le corps peut devenir complètement amorphe (ce qui est étonnant car une stimulation physique devrait induire une tension des muscles en réaction logique d'une punition) En apprenant à connaitre son Sub, le Dom identifiera ses signes particuliers d'atteinte du subspace.
Le "trip" que provoque les endorphines mixées à l'adrénaline est souvent comparé par les subs à un "trip" induit par une drogue et peut être adictif. Exactement comme peut l'être la libération des mêmes hormones pendant la pratique d'un sport. Un sub peut supplier pour plus de stimulation physique pour se garder en subspace sans se rendre compte que cela peut finir en une véritable blessure. C'est là que le rôle revient au dominant de garder le contrôle de la situation, et d'organiser le "retour sur terre" de son sub.
Maintenant que je sais ce que je cherche, qu'est ce que je dois faire?
Il peut être très dangereux pour un sub d'être abandonné là à décrocher tout seul, sans être ramené en sécurité dans sa "redescente".
Un Dom qui n'aurait pas conscience des effets physiques et mentaux du subspace sur son sub pourrait juste se lever et s'en aller, avec la possibilité que son soumis soit toujours en subspace. Ce n'est pas suffisant de juste défaire les liens et de s'en aller. C'est la responsabilité du Dom de prendre le temps d'accompagner son sub dans son retour à la réalité, graduellement, en réduisant les stimulations, en lui parlant pour le faire revenir à lui, de lui donner l'affection et de le rassurer, de lui dire qu'il a fait du bon travail et de lui donner beaucoup de contact physique pour l'accompagner, par exemple.
L'épuisement accompagne souvent le sub dans sa redescente du subspace. Donc le Dom peut avoir prévu un environnement sécurisé où le sub puisse dormir et récupérer des forces. Laisser un sub dans un état de subspace, où il est grisé et peut se sentir en dehors de son corps, peut être dangereux. Imaginez un sub, toujours en subspace, essayer de rentrer chez lui en voiture. Les subs n'ont pas la concentration et les capacités nécessaires pour des taches complexes lorsqu'ils sont en subspace, et en ne les rattachant pas à la réalité avant de les laisser partir, le Dom peut mettre son soumis en danger.
Maintenant vous vous dîtes "Bien, je n’interagis qu'avec des subs en ligne, je n'ai pas besoin de m'inquiéter pour ça"
Ce n'est pas nécessairement vrai. Les subs en cyber-relations entre en subspace juste aussi facilement et complètement que dans les situations réelles. Et en tant que Dom dans une cyber-relation D/s ne peuvent pas souvent voir leur sub ils doivent s'appuyer sur d'autres méthodes pour determiner si le sub est revenu après la session. Dans ce cas, la voix est encore les meilleur moyen disponible pour le Dom -il doit bien connaitre les intonations de voix de son sub et la manière dont elles changent quand il est en subspace donc il peut définir quand le sub est revenu à lui. Quand la scene se réduit uniquement à du texte, la communication pendant la scène et après la scène, pendant l'aftercare, entre le sub et le Dom est toute aussi critique pour le bien-être du sub.
Bon j'ai compris.... Mais c'est quoi le Subdrop?
Même après le meilleur des aftercare, il y a des effets résiduels de l'expérience du subspace qui peuvent rester présent chez le sub. Le phénomène de "subdrop" est le nom donné aux épisodes qui surviennent dans les heures voir les jours qui suivent une session de BDSM intense. Le terme "Subdrop" est généralement utilisé pour les effets "negatif" ou l'état dépressif qu'un sub peut vivre après la scène. Les causes peuvent être multiples mais cela peut être causé par les endorphines et de l'adrénaline qui quittent le corps. Pour ceux qui ont été élevés dans un milieu très traditionnel il peut en résulter que ces "drops" soit associé avec un sentiment de culpabilité ou de honte.
Le subdrop peut se manifester de bien des manières -larmes, peurs irrationnelles exprimées par le sub, il peut se sentir triste, ou seul dans les heures ou les jours qui suivent la séparation d'avec le dom. Le subdrop peut être comparé à un état de choc en quelque sorte et le traitement est le même. Le dominant devrait fournir un espace pour son sub où il puisse exprimer ses sentiments et recevoir son attention. (après tout le dom est en partie responsable de son état). Le Dom devrait également chercher les signes de détresse et essayer de comprendre ce dont son sub a besoin- sachant que ce peut être très différent selon le sub.
Le point important dans l'aftercare, c'est de faire en sorte que le sub se sente accepté, désiré, sain, sauf et à l'aise. Avec une application systématique, un bon aftercare aidera les liens entre un sub et son Dom , et aidera la relation à s'épanouir et à atteindre des somments, puisque le sub saura que son dom n'a que son intérêt en tête, comprends ce qui lui arrive et soulagera les situations négatives qui pourraient se développer.
Un Dom bon et attentionné aura toujours le soin de son sub comme soucis principal. Mais surtout faîtes cous plaisir, c'est le point essentiel du D/s -mais ne faîtes pas que prendre sans donner en retour. L'expérience du D/s devrait être gratifiant et plaisant pour à la fois le Dom et le Sub. Les Doms et les subs se complètent et cet équilibre ne peut pas être ignoré ou oublié. Le BDSM est tou à propos de confiance mutuelle et de compréhension, et les deux paries se chargent de comprendre l'autre, dans ce cas beaucoup de responsabilités pèsent sur le Dom d'apporter le contrôle et la cohérence que le sub désire tellement dans sa vie. Le sub n'est cependant pas exempt de toute responsabilité en relation avec le subdrop et l'aftercare, le sub doit communiquer ses besoins et ses sentiments au Dom ouvertement et honnêtement pour donner au dominant l'occasion d'y répondre.
En prodiguant un aftercare satisfaisant, le sub saura que son dom lui procure un environnement sécurisant qui lui permettent de discuter sans peur et avec honnêteté. Un Dom qui comprends le subspace - ses frissons comme ses écueils- peut tirer le meilleur de son Sib et donc le meilleur de l'expérience pour lui-même et tout le monde est gagnant.
9.1000 vues
2 aime
J'ai encordé pour la première fois. Un homme. Une femme. Pas encore deux personnes à la fois mais cela viendra...
J'ai fumé le cigare. Avec un Islay fumé plus que iodé. Me rappelle plus quoi, trop bourrée. Enfin pas tant que ça. Et puis le verre m'avait été offert...
J'ai dominé un homme, contrôle, sensation de pouvoir extrême, frustration, baise dominante.
J'ai peint sur un corps. J'ai écrit sur le mien des mots crus. On a écrit sur le mien des mots poétiques.
J'ai été suspendue, en apesanteur, un peu trop court à mon goût.
J'ai lâché prise dans les cordes.
J'ai été couverte de lait, de salive, cachetée de cire.
J'ai été fistée et j'ai fisté.
J'ai failli vomir en gorge profonde. Mais paraît que j'ai fait des progrès ^^
J'ai été caressée par une lame. Du couteau de cuisine à la lame d'un sabre.
J'ai fait une séance photo, ambiance médiévale dans une abbaye
J'ai appris l'immobilité et la patience.
709 vues
17 aime
Monsieur derrière moi, se lève et commence à débarrasser nos assiettes.
Bravant la douleur de mes fesses endolories, je me lève à sa suite et prend dans mes mains les restes de notre repas. Nos regards se croisent dans un silence. Son visage est sérieux et figé, je lui souris pour tenter d'obtenir son sourire en réponse.
Ai-je fait une bêtise de me lever sans son autorisation? un torrent de doutes m’envahit et j'en rougis.
Il se retourne et se dirige dans la cuisine. Je reste là sans savoir quoi faire. Tous les convives m'observent dans l'attente de ma réaction. Voyant mon embarras, Madame M m'ordonne.
- Et bien ne reste pas là sans bouger maintenant que tu es debout, ramène tout dans la cuisine.
- Oui Madame, vous avez raison.
A petit pas je m'élance dans la cuisine. Il est là en train de ranger. Ses gestes sont brutaux, il fait du bruit en claquant les portes de placard sans ménagement. Il est nerveux. Il évite clairement de me regarder. Je m'active à mon tour sans un mot.
Alors que je lui tourne le dos, Je sens sa main saisir la mienne brusquement. La vivacité et la force de sa prise me laisse à peine le temps de me retourner qu'il m'entraine déjà hors de la cuisine.
- Viens, suis moi, me lance t'il dans un souffle à peine contenu
Nous passons vivement devant nos convives, dont les regards d'étonnement nous suivent dans notre précipitation.
Nous montons les marches de l'escalier à toute volée. J'essaie de ne pas tomber. Sa main tenant la mienne si fermement que j'ai l'impression qu'il peut m'arracher le bras.
La porte de la chambre, devant le lit, soudain il se fige et je trébuche. Je me retrouve à genou à ses pieds haletante de cette course en avant.
Je lève les yeux, vers son visage et j'y découvre enfin son sourire. Sa tension, son envie, son excitation il ne peut plus les contenir, tout son être me dit son intention. Je lui répond par mes gestes, en silence.
Je m'incline et lui retire ses chaussures. Mes mains défont sa ceinture et son pantalon ne tarde pas à tomber. Je libère son sexe tendu et dresser de plaisir trop longtemps contenu.
Je le caresse, mes yeux se tournent vers lui pour avoir son approbation.
Son sourire encore et ses mots qui me donnent son ordre.
- Vas-y, donnes-moi tout ton corps, appartiens-moi.
Et dans un mouvement de douceur ma bouche avale son sexe brulant de désir. Ses mains se glissent dans ma chevelure pour m'imposer le rythme qui lui convient. Son râle et ses soupirs me confirment l'urgence de son plaisirs enfin libéré. Mes sens sont en éveil, pour ressentir tout son être, ses mouvements, la puissance de ses mains qui s'apaise au fur et à mesure de la satisfaction de son désir. Je goute à son sexe avec délectation, ma bouche est son écrin.
- Merci, ma petite chienne soumise.
Il se retire et me relève. Ses yeux me transpercent, sa bouche vient prendre la mienne et nos langues se cherchent dans une danse d'amour et de complicité, de désir sexuel violent et immédiat.
Ma tête bascule en arrière dans un mouvement impérieux imposé par sa poigne dans mes cheveux malmenés. De son autre main, il vient caresser mon entrejambe et l'humidité qu'il y trouve réactive son désir fougueux. Ses doigts humides entrent dans ma bouche et ma langue gourmande se met à lécher cette substance intime et personnelle preuve indiscutable de mon propre désir.
- Lèche, lèche, ma petite chienne, tu es mienne, je te veux maintenant.
Il me pousse en arrière et je me retrouve sur le lit. Sa chemise vole à travers la pièce et sans plus de cérémonie, il entre en moi.
Son corps puissant et musclé impose sur moi toute la nature d'un mâle dominant sûr de son pouvoir et de son bon droit. Mes mains courent sur son dos larges et ses épaules si solides. Mes jambes autour de ses hanches viennent l'encercler comme pour ne plus jamais le lâcher. Ses coups de boutoir au fond de mes entrailles m'arrachent des gémissements et des cris que je ne peux retenir. Nous sommes deux corps en un, dans le plaisir brutal et bestial. Le monde autour n'existe plus. je ne retiens plus mon plaisir. La jouissance monte d'entre mes cuisses. Son rythme ralenti. Il s'est redressé, quittant mon emprise. Un coup, puis un autre au plus profond de mon être, pour toucher la cible de notre jouissance. Il s'arrête, se retire.
Il me laisse là allongée sur le lit et sans rien dire, il ramasse ses affaires et quitte la chambre.
Je me retrouve abandonnée sur le lit, sans comprendre.
Décidée à ne pas le décevoir, cette fois-ci, je ne bouge pas et j'attends, de cette attente pleine de fantasmes et de rêveries, d'envies et de questions...
298 vues
4 aime
Lettre à ma future soumise,
Je suis sur ce site pour y trouver une soumise. J’en ai trouvées quelques unes, rencontrées quelques unes, mais le processus de sélection n’est pas encore terminé et je n’ai pas encore MA soumise.
Je voudrais m’adresser à toutes les candidates et leur raconteur un souvenir : ma première fois. La première expérience BDSM, lors de laquelle j’ai découvert que j’étais un home dominant. Alors que je ne m’en doutais absolument pas.
J’espère que j’aurai beaucoup de retours pour cet article.
Un soir, il y a des années, au moins 15 ans, dans une soirée libertine chez des amis, j'ai flashé sur une femme qui était là. Je l'ai draguée et elle a consenti à se faire baiser par moi. On s'est isolés dans une pièce. Je voulais la baiser seul. C'était une femme pas belle mais qui m'attirait beaucoup, avec des gros seins, vraiment ce qu'on appelle des seins lourds. Tout son physique était lourd, lourdes cuisses, lourdes fesses. Pas une beauté mais je la désirais violemment. Je l'ai caressée, puis pénétrée en levrette. Elle était plutôt du genre passive. Elle mouillait, acceptait d'être pénétrée mais n'avait pas l'air très excitée. Elle ne disait rien. C'était une femme silencieuse. Ca aussi, ce côté animal me plaisait. Tout en la limant, je lui ai donné des claques sur les fesses pour la réveiller un peu. Parce que je trouvais qu'elle dormait. D'un seul coup ça l'a réveillée en effet. Elle m'a dit (elle parlait mal le français) ouiiii, j'aime ça. Plus fort! Plus fort! J'ai giflé son fessier plus fort, très fort même. Elle semblait reprendre vie. Elle en voulait toujours plus. Moi, je n'avais aucune expérience du BDSM, ni savoir faire. Je me contentais de lui donner la fessée avec les mains, tout en la pénétrant. Visiblement elle restait sur sa faim. Elle me disait: tape moi, tape moi, plus fort, plus fort, plus fort. Elle me suppliait vraiment. Je faisais de mon mieux mais je ne savais pas comment la satisfaire, n'ayant ni fouet ni cravache ni rien de ce genre. Finalement j'ai vu une sorte de bouquet de fleurs artificielles très moches qui étaient là. Ca n'était pas un appartement de luxe avec du mobilier classe. C'étaient des grands tournesols en plastique, dont les tiges avaient un plus d'un mètre de long, en plastique également avec à l'intérieur une tige en métal, le genre de faux tournesols à 5 francs pièces sans doute achetés au garden center du coin. Ca pouvait servir de cravache, faute de mieux. Bon, je commence à lui cravacher les fesses, ses grosses fesses tellement bandantes, avec cette tige, mais j'avais peur de la blesser car c'était vraiment un instrument cinglant, contondant, avec en plus les fausses feuillolles en plastique vert qui devaient faire encore plus mal. Si j'y allais trop fort elle allait être blessée, peut-être saigner. Donc je tapais, mais doucement, en prenant soin de ne pas lui faire trop mal. Elle gémissait, elle me suppliait, d'une manière toujours plus lamentable: Plus fort, plus fort, plus fort. Moi je me retenais toujours parce que je me disais que ça allait mal finir. A la fin elle a tellement supplié, gémi, que d'un seul coup ça m'a pris et je me suis mis à la fouetter sans aucun égard. Vlan, vlan, vlan. Ca devait lui faire un mal de chien. Mais là, moi j'avais franchi un seuil. Je n'étais plus le garçon gentil, poli, civilisé que je suis normalement. J'étais devenu une vraie bête fauve et n'avais plus aucune inhibition. Donc je la fouettais comme un sourd avec cette affreuse tige cruelle. Pire qu'un nerf de boeuf. Et pendant ce temps je continuais à la limer et j'étais de plus en plus excité, je bandais comme un taureau et moi aussi je prenais mon pied. Elle a commencé à crier, mais c'était de jouissance. Elle a joui avec une violence incroyable, en beuglant. Et son vagin se contractait d'une manière terrible. C'était excitant à un point... Je ne vous dis pas. Je sens encore les spasmes de son vagin. Je pense que c'est une de mes expériences de baise et de jouissance les plus intenses de toute ma vie. Peut-être la plus intense. Elle a joui comme ça longuement, moi aussi. Plusieurs fois. Ca la reprenait, elle suppliait à nouveau d'être fouettée. Là je n'hésitais plus. Je lui donnais ce qu'elle voulait, sans ménagement. Et elle jouissait de nouveau, et moi aussi, etc., etc.
Bon, je ne sais pas ce que les lecteurs vont penser de ce récit. Mais moi je dois avouer que cet épisode m'a excité à un point indescriptible. Je pense que c'est à moment là que j'ai pris conscience de mon caractère de dominant, dont je n'étais absolument pas conscient auparavant.
Quand je dis que je suis un dominant, ça ne veut pas dire que j'éprouve le besoin de laisser pour morte toute partenaire sexuelle après lui avoir asséné des coups de fouet ou de cravache à assommer un boeuf. Ca veut juste dire que je sais que la relation dominant dominé me donne une satisfaction intense. Je précise aussi, pour rassurer les soumises potentielles, que je suis incapable de faire subir des abus de ce genre à quiconque, sauf si c'est la personne elle-même qui me le demande. D'autre part, je suis encore quelqu'un de gentil, poli, courtois, même assez réservé, bien élevé, même plutôt doux. Mais cette histoire m'a changé en me révélant à moi-même une part de ma personnalité inconnue, et probablement, ça ne se voit pas de l'extérieur que je suis comme ça.
Je n'ai plus jamais revu cette femme et je l'ai amèrement regretté. J'aurais tant désiré une relation SM durable. Mais elle n'habitait pas la Suisse. Elle est repartie le lendemain et je ne l'ai plus jamais revue.
J'ai eu quand-même le temps de bavarder un moment avec elle après l'amour, alors que tous les deux nous récupérions de nos orgasmes à répétition. J'ai compris que son père la battait comme plâtre quand elle était petite fille. Son mari la battait. Elle avait un blocage émotionnel, impossible de s'épanouir en tant que femme, impossible de jouir sans être battue très violemment.
Pendant très longtemps j'ai cherché une soumise sexuelle maso hard comme cette femme. Elle m’a beaucoup manqué. J’aurais voulu avoir avec elle une relation de longue durée. J’étais très frustré de son absence. Je voulais une maso grave comme elle. J’en ai rencontrées quelques unes, mais qui n’étaient pas comme elle. J’ai en revanche rencontré d’autres femmes soumises, certaines masos et d’autre pas. Je suis devenu ce qu’on appelle un “maître expérimenté”.
Avec le temps j’ai beaucoup appris et compris que chaque femme, et donc chaque femme soumise est différente. Il faut savoir tirer le meilleur de chacune.
Au cours de ces diverses rencontres avec des soumises de toutes sortes, j'ai un peu mis de l’eau dans mon vin. Je m'adapte au désir de l'autre, comme j'espère que l'autre va s'adapter à mon désir à moi. Mais ce que je recherche c’est quand même la femme maso qui veut être cravachée comme une jument, battue, rabaissée, traitée plus bas que terre comme une catin, et qui a besoin de ça pour son plaisir. Elle ressent ça comme le summum de l’attention qu’on puisse donner à une femme, et elle en a besoin.
C'est ce que je voulais dire. Je cherche une servante sexuelle et je désire qu'elle me server.
C'est ça qui est si grisant. C'est ce qui m'enivre comme du champagne. A un moment donné je demanderai à ma soumise de me donner le même genre d'amour que cette femme aux gros seins. Si je sens que ça ne lui convient pas, je n'irai pas plus loin. Mais entre nous, la soumise et moi, tout pourra être tenté, en toute confiance. C'est ça qui compte.
Est-ce qu'on est bien d'accord ?
Ton Maître si tu veux
P. S. J'espère que ce récit suscitera des vocations et que je recevrai beucoup de lettres
505 vues
1 like
Loi n° 2016-444 du 13 avril 2016 sur la pénalisation des clients apporte son lot de nécessaires précisions et de nombreuses interrogations.
L’article 611-1 de la nouvelle loi dispose que «le fait de solliciter, d’accepter ou d’obtenir des relations de nature sexuelle d’une personne qui se livre à la prostitution, y compris de façon occasionnelle, en échange d’une rémunération, d’une promesse de rémunération, de la fourniture d’un avantage en nature ou de la promesse d’un tel avantage est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe.»Des amendes de1500euros pour l’achat d’actes sexuels et de 3750euros pour récidive sont prévues.
On punit le fait de «solliciter, d'accepter ou d'obtenir». Cela signifie-t-il que dans les deux premiers cas, c'est la tentative (par exemple une promesse de rémunération suffit ) qui est visée, alors que dans le dernier, c'est l'infraction consommée. Dans le cas d'une sollicitation ou d'une acceptation, en pratique, l'intervention des forces de police agissant en flagrant délit est donc possible dès lors qu'il apparaît qu'un accord a été conclu entre le client et la Maitresse (vénale), sans qu'il soit nécessaire d'attendre le commencement d'un attouchement ou d'un rapprochement sexuel pour intervenir. (source justice.gouv.fr)
Puis se pose la question de «relations de nature sexuelle» Que cela signifie-t-il? Tout d'abord, il est étonnant que cela soit au pluriel. Une seule relation de nature sexuelle sollicitée, acceptée ou obtenue ne saurait donc être sanctionnée. Que signifie en droit «relation de nature sexuelle» ?
On peut, d'ors et déjà, affirmer qu'une exhibition n'est pas une relation sexuelle car l’article 227-22 du Code Pénal fait une distinction «...comportant des exhibitions ou relations sexuelle ...».
Cette loi ne sanctionne pas toute relation de nature sexuelle, seuls étant réprimés les comportements qui interviennent dans le cadre d'une relation de prostitution.
Mais qu'est-ce que la prostitution ou qu'est-ce qu'une personne prostituée? En droit, le régime de cette dernière avait été défini par le décret du 5 novembre 1947. Désormais, la seule définition juridique de la prostitution est jurisprudentielle : l’arrêt de la Cour de Cassation a considéré en 1996 que la prostitution consiste « à se prêter, moyennant rémunération, à des contacts physiques de quelques natures qu’ils soient, afin de satisfaire les besoins sexuels d’autrui ». C’est ainsi que l’arrêt de principe de la Chambre criminelle du 27 mars 1996 pourvoi n° 95-82016 donne de la prostitution une définition qui comporte deux éléments: d’une part, la vénalité du comportement, et d’autre part, des contacts physiques de «quelque nature qu’ils soient». Le terme de "rémunération" peut être pris au sens large: argent mais également objets à valeur marchande ou même services.
Les investigations
Les ordinateurs sont surveillés et les mobiles écoutés. Pas tous, bien entendu, les traces numériques seront des indicateurs. Cette cyberinvestigation se traduit par le fait que les mouvements sur Internet des clients présumés seront traqués sans qu’ils en sachent rien et ceci est d'autant plus aisé, à présent, avec l'utilisation IMSI-catcher(International Mobile Subscriber Identity) autorisé par la loi relative aux renseignements de 2015. Matériel pas plus gros qu'un attaché case qui intercepte tout trafic numérique et téléphonique
En DSM (Domination ou sado-masochisme)
Dès lors qu'il y a «contacts physiques de quelques natures qu’ils soient», c'est assimilé à de la prostitution s'il y a offrande ou autre échange ou même «promesse» d'un tel avantage, alors le client tombe sous les fourches caudines du code pénal .
Cependant, la CEDH, dans un arrêt très important, souvent cité, du 11septembre 2007, «Tremblay contre France», dans son considérant25, souligne, en des termes très forts et assez rares , que «la prostitution, en général, n'est incompatible avec la dignité de la personne humaine» - «que lorsqu'elle est contrainte» ou, comme elle l'indique dans l'arrêt du 17/02/2005 «K.A. et A.D. contre Belgique» allant jusqu'à des mutilations effrayantes
Nonobstant les cas de mutilations effrayantes, l'interdiction apparaît lorsqu'il y a contrainte, quand il n'y a plus acceptation, que le consentement s'est volatilisé sous la pression.
En définitif la jurisprudence de la CEDH, à laquelle nous sommes soumis: chacun est maître de disposer de son corps, pourvu qu'il soit adulte, dans le respect de l'intimité de la vie privée, et à condition qu'il n'y soit pas contraint. » (Badinter commission Sénat du 14 mai 2014)
Donc se pose, aussi avec acuité la question du consentement
Le consentement est au coeur de toutes relations: vanille, sm ou D/s .
La présomption de consentement des époux à l'acte sexuel ne vaut que jusqu'à preuve du contraire. La loi du 4 avril 2006 reconnaît le viol entre époux.
Le consentement peut être considéré comme vicié, tant au civil (par ex art 1109) qu’au pénal, par exemple lorsqu’une personne tait sa séropositivité, falsifie ses résultats de tests VIH ou allègue une allergie au latex, pour entretenir des relations sexuelles non protégées. L'auteur trompe la victime sur la réalité de la situation. Trompée, elle acceptera les relations sexuelles mais son consentement sera inopérant parce que non éclairé.
Le consentement est vicié dès lors qu’il est établi que la victime a accepté de participer à des relations par peur ou par quelque moyen ou subterfuge que ce soit, à obtenir le consentement de la victime qui l'aurait refusé si elle avait été mieux éclairée. C’est une atteinte à la liberté sexuelle.
L'indifférence du droit pénal au consentement de la victime est un principe établi. «La violence […] à caractère sadomasochiste ne pourrait être légitimée par le consentement de la victime» (Cass. crim., 2 déc. 2009, n° 09-82.447) Il en résulte que le consentement de la victime est écarté par le juge répressif et permet de condamner l’auteur, y compris dans le cadre de relation sadomasochiste.
La Cour européenne des droits de l’homme a une position contraire, d'autant qu'il y eut un revirement jurisprudentielle par son arrêt précité K.A et A.D c/ Belgique du 17 février 2005. Après avoir rappelé que la vie sexuelle est une composante de la vie privée, elle indique qu'un Etat ne peut porter atteinte au droit à la vie privée, que si « les juridictions nationales ont soulevé la question du « consentement de la victime ». Pour la CEDH, le sadomasochisme ne peut-être condamné que pour « des raisons particulièrement graves » et que si la victime n'est pas en mesure de faire cesser les actes (par un safeword par exemple) ou que sa volonté n'est pas respectée.
Il est résulte qu'il est de bon conseil, après avoir épuisé tous les recours de droit interne, de saisir la CEDH.
1.8000 vues
0 aime
Depuis quelques années, je constate avec grande circonspection la montée de cette mode du développement personnel où tout est galvaudé à qui mieux-mieux, pour le plus grand plaisir de quelques charlatans sachant bien cibler et attirer les gogos crédules.
J'ai un bon nombre de connaissances dans mon entourage qui se proclament pseudo-thérapeutes ou qui proposent d'on ne sait où des ateliers ou stages de yoga de ceci-cela ou "découverte du soi sacré", etc... et ça marche !
Certains m'ont convaincu en 2010 de m'inscrire à un forum, ou plutôt un petit réseau social de gens "cools" détenteurs d'une "zénitude" positive...
J'y suis allé, mais j’ai vite constaté qu’on y trouvait tout et n’importe quoi, notamment des ateliers proposés par des inititateurs autoproclamés, payants bien sûr, et souvent les repas non-fournis, ni le couchage (camping), bref tout bénef pour l’organisateur.
En voici un exemple (copié/collé, je n’ai rien modifié) :
__________________________
ÉVEIL DE L’ÊTRE
L’ÊTRE SACRÉ...
Rassemblement
8-14 AOÛT
Le Sacré...
Accepter, accueillir, respecter... Tout sur Terre ;
Honorer le Vivant ;
Célébrer chaque instant.
Le Sacré se regarde, se respire, s'écoute, se touche,
se goûte, se partage, se parle, se vit consciemment.
Le Sacré EST LE TOUT : Ciel et Terre réunis.
« Il est temps que le rassemblement des Êtres ait lieu sur la Terre.
Ensemble, acceptez votre rôle, vivez et pratiquez le Sacré dans votre quotidien. »
Pierre ****
Invitation à s'incarner pleinement ;
Invitation à la réalisation, à la concrétisation ;
Invitation à savourer la Vie
Invitation à Vivre le Sacré...
Lieu du stage
Domaine des *****
(15 mn d'Orléans)
Stage
Prix exceptionnel 300€ (collations non comprises)
__________________________
Deuxième exemple :
__________________________
Week- end d’exploration corporelle de notre être intérieur……….
pour les hommes comme pour les femmes...
Je suis un Homme, je désire aller vers plus d’intériorité, oser des instants de vulnérabilité, en déposant le masque de l’homme tout puissant pour mieux vitaliser mon énergie de vie.
Je suis une Femme, je désire relier mon intériorité à mon expression créatrice pour danser en pleine lumière ma vie de femme.
OBJECTIFS :
Prendre conscience de sa dualité féminin –masculin, les mettre en relation, pour vivre l’HARMONIE & l’EQUILIBRE de leur UNION
Apprendre à déplacer nos rôles figés d’homme et de femme
Sentir la diversité et la richesse de notre nature en parcourant ses forces opposées
Explorer la rencontre et l’union de ses forces dans la nature environnante
Les outils mis en place :
Marche consciente
Pratique corporelle d’intérieur et d’extérieur
Souffle de l’arbre
Mise en situation d’éveil sensoriel
Programme :
Vendredi 13 août :
-accueil au **** entre 18H et 19H : rencontre et mise en place de la synergie du groupe,
Samedi 14 et dimanche 15 août: ateliers de 10H à 17H30 avec pause pique-nique
Dimanche : fin du week-end à 18H.
Renseignements pratiques :
Le prix de notre week-end de ressourcement (150 €) comprend :
Les ateliers de Isabelle ***** soit 100€ pour les deux jours,
La pension complète (petit déjeuner, repas pique-nique et repas du soir) soit 49€ pour les deux jours,
Ne comprend pas :
Le logement :
En camping : 12€ par personne pour les deux nuits,
En dortoir de 12 personnes : 22€ par personne pour les deux nuits,
En dortoir de 6 personnes : 31€ par personne pour les deux nuits,
En chambre double : 34€ par personne pour les deux nuits,
Le transport : co-voiturage organisé en fonction des inscriptions.
Matériel nécessaire :
Chaussures souples, tenue décontractée, sac à dos, gourde.
Conditions :
Nombre de participants limité à 12 personnes. Inscription avant le 15 juillet. Bulletin à remplir ici :
Participation garantie dès réception de l’acompte de 80€ sur le compte de *****
__________________________
J’avais commenté cette dernière annonce ainsi :
Je suis en train de me demander si je ne vais pas organiser un stage de jeûne et méditation en pleine nature. "Rencontrez votre être intérieur sacré par le jeûne et la méditation"
150 € par personne me paraîtrait honnête, et ça ne me coûterait rien en bouffe (hé hé), ni en hébergement. Juste avoir l'air un peu "gentil" et béat pendant un week-end, et me retenir de ne pas me foutre des gogos présents, je pense y arriver.
Je me tâte...
[je me tâte tellement, que je me demande si je ne vais pas proposer aussi un atelier de tâtonnements (sacrés, bien sûr), 50€/h]
Je suis aussi intervenu dans quelques débats, j’ai posté un coup de gueule, sur l’abus qui est fait des termes "yoga" par exemple (le rire, le son, la voix, ...et on peut en inventer encore plein, le mot "yoga" se chargera toujours apparemment de séduire un certain public). j'étais même intervenu avec humour sur une annonce de "yoga du rire", pour proposer d'inventer le "yoga du vélo", le "yoga de la cuisine", du massage, et autres yogâteries diverses et variées.
Je me suis fait modérer et tous mes posts et coms ont été supprimés.
Pourtant je proposais également des références utiles pour comprendre ce qu'est réellement le yoga, le vrai, tel que défini par la Bhagavad Gita, et qui est en premier lieu une voie de dévotion aux dieux hindous (Bhakti yoga).
Ce n'était pas un commentaire méchant ; sur le ton de l'humour, j'invitais à réaliser ce qu'est le vrai yoga, et à quel point l'utilisation de ce terme est fausse, galvaudée, et limite insultante à la BV.
Ainsi que d'autres termes à la mode, dont les utilisations interchangeables dans différents "ateliers" porteraient à rire si ce n'était pas aussi pathétique (et commercial, car n'oublions pas que ces soi-disant ateliers sont pour la plupart payants) ; des termes comme "sacré", "karma", "énergies", "être intérieur", "shamanisme", "méditation", "shakra", "ressourcement", "lumière intérieure", etc...
D'ailleurs, ce n'est pas compliqué à imaginer : on pourrait faire un petit jeu qui consisterait à créer un atelier ou stage, pseudo-thérapeutique ou non, contenant certains de ces termes à la mode, ou d'autres assimilés, voire inventés, par exemple "Atelier de thérapie par la méditation shamanique", ou "Découvrez votre lumière intérieure sacrée par le massage des énergies", ou encore "Stage d'ouverture des shakras et de prise de conscience du karma", etc.
Une fois qu'on a le truc,avec les bons mots-clefs, tout est possible : il y aura toujours des gens branchés, du moment qu'on cible dans les sphères adéquates, comme sur la plateforme en question.
D'ailleurs je vous propose ci-dessous de vous prêter au jeu et de proposer des faux stages de développement personnel selon ce principe, avec les bons mots-clefs !
Bref, je me suis amusé à surfer là-dessus à la limite de la provoc, tout en étant bien conscient que je risquais encore la censure, en leur proposant un atelier fictif intitulé "Yoga du sexe".
Son énoncé était assez crédible, les activités proposées et l'argumentaire tenaient debout, sans marcher sur les platebandes de la sexologie ou des yogas kundalini ou tantra.
L'événement est resté affiché pendant plus de deux semaines, a été abondamment consulté. Beaucoup de gens étaient intéressés. Faut dire qu'en plus le critère sexe était un atout ! Quelques jours avant l'échéance, j'ai mis un commentaire pour expliquer ma démarche, par souci d'honnêteté, et pour révéler qu'il s'agissait d'un gentil canular, destiné à éveiller un peu les consciences, à montrer à tous ces gens crédules, béats et avides d’expériences pseudo-mystico-exotico-ésotérico-bio-énergético-spirituelles qu’il ne faut pas se faire aussi facilement avoir.
Aussitôt, l'événement a été supprimé, avec mon commentaire.
Je ne l'ai pas ramené, me disant que c'était probablement de bonne guerre, mais j'y vois là tout de même une attitude relativement obscurantiste visant à entretenir à tout prix un certain esprit reposant sur cette béatitude crédule, un pseudo-mysticisme et autres spiritualités de pacotille à la mode.
Enfin, voici le texte de mon atelier-canular :
Après le yoga de la voix, le yoga du son, le yoga du rire, le yoga du visage, le yoga du cœur, le yoga de la nutrition, yoga du soleil, yoga du rêve éveillé, et autres yogâteries dont la liste n'arrête pas d'augmenter grâce à la bienveillante vogue du développement personnel new age, voici un nouveau yoga qui, lui, ne se prend pas au sérieux : le yoga du sexe.
À ne pas confondre avec le tantra yoga, le kundalini yoga, ou les consultations de sexologie.
Le sexe a trop longtemps souffert de diabolisation, tabous, morale, ignorance, traditions, routines, complexes, etc, alors qu'il est désormais communément admis que faire l'amour est bon pour la santé, l'énergie, l'assurance de soi, bref pour le corps et l'esprit.
Or, le sexe peut être un medium vers une conscience et une connaissance de soi et de l'autre, un moyen de ré-unification du corps et de l'esprit (comme le yoga, justement) et de transcendance, trop méconnu et qu'il est temps de faire connaître. Oser en parler honnêtement, au delà des tabous sociaux et religieux.
Côté observation scientifique, grâce au sexe, l'espérance de vie est augmentée, certains problèmes cardiaques peuvent être repoussés, voire même certaines formes du cancer.
Les chercheurs de l'Epidemiol Communitty Ealth ont démontré en 2002 que les risques cardiaques diminuent à mesure que la fréquence des relations sexuelles augmente. Le coït permet en effet d'éliminer des toxines, d'activer la circulation veineuse, de muscler le cœur.
Pour les hommes, le risque de développer le cancer de la prostate par exemple pourrait être réduit de 15% en faisant l'amour au moins trois fois par semaine (JAMA, 2004).
Pour les femmes la stimulation des mamelons et l'orgasme libèrent une hormone appelée ocytocine, bénéfique aux seins (Breast Cancer Res Treat, 1995).
Le désir lui-même produit une amphétamine naturelle : la phényléthylamine (que l'on trouve aussi dans le chocolat). Elle active les neurones, efface toute trace de fatigue et anesthésie la faim.
Par ailleurs, faire l'amour permet au cerveau de produire de la sérotonine, de la dopamine, et surtout libère des endorphines, bref tout ce qui est bon pour les insomnies, les angoisses et le stress.
De manière générale, le sexe renforce également les défenses immunitaires.
En fait, tout l'organisme et le psychisme profitent des effets bénéfiques de l'acte sexuel.
Le yoga du sexe apprend tout d'abord à oser, à vaincre les inhibitions. Les séances sont plutôt naturistes, mais pas obligatoirement, l'atelier est chaleureux et invite au bien-être, dans un cadre à la fois feutré et confortable.
Chacun est invité au lâcher-prise sans aucun tabou, d'abord en s'exprimant oralement face aux autres sur ses atouts et ses faiblesses, ses refoulements et ses obsessions. Selon ceux-ci, des complémentarités sont vite définies : on s'aide soi-même en aidant les autres.
La honte, les complexes, les limites, les hésitations sont vite surmontés par un effet d'émulation et de disponibilité inévitable, les barrières tombent, et chacun peut s'exprimer à sa manière.
Le sujet du libertinage est abordé, de façon à redéfinir son authentique acception.
Une initiation anatomique est également comprise au programme, car peu de gens connaissent véritablement leur corps et à fortiori celui de leur partenaire, ainsi que certaines mises au point utiles (à titre d'exemples, sont abordés : le point G, les glandes de Skene, l'éjaculation féminine, l'importance de l'odorat, le contrôle du périnée, celui du shakra-racine, la prostate, l'intellectualisation lors d'un rapport, le problème de la taille, la peur de la sodomie, la recherche obsessionnelle de l'orgasme, les pratiques extrêmes, la domination, le BDSM, les frontières entre hétérosexualité, homosexualité et bisexualité, les réels risques de MST et les manières de se protéger, etc).
Une initiation aux massages érotiques et à l'art de la caresse est également proposée.
Pourront être abordés à la demande les problèmes de traumatismes, de frigidité, d'impuissance, d'insensibilité post épisiotomie, etc.
Un accompagnement psycho-thérapeutique et/ou pratique peut alors être induit au besoin, même en dehors des séances, après en avoir défini préalablement et mutuellement les limites et la portée.
La détente, l'humour et la bonne humeur sont encouragés tout au long de la séance.
Chaque participant est libre de partir quand il le veut.
Les séances sont proposées aux couples et aux femmes seules, mais les hommes seuls ne sont hélas plus acceptés en raison d'abus récurrents (des exceptions sélectives peuvent être faites après argumentation).
Les places sont limitées, les séances ne pouvant pas accueillir plus de 8 personnes.
Interdits aux mineurs, sinon pas de limitation d'âge.
La discrétion et l'anonymat peuvent être respectés à la demande.
Durée de la séance : 2 à 3 heures
Tarifs : 60€ par personne, 100€ pour un couple.
Filo
973 vues
1 like
Je continue cette petite série par l'angle psychanalytique, en abordant en particulier les travaux de son Père Fondateur, Sigmund Freud (1856-1939), ainsi que de trois de ses disciples : Carl Jung (1875-1961), Otto Gross (1877-1920) et Sabina Spielrein (1885-1942), qui ont apporté une contribution majeure à la libération sexuelle ainsi qu'à la compréhension des pulsions sadiques ou masochistes, et des relations de domination-soumission.
A tout seigneur tout honneur : il faut reconnaître à Freud son rôle de pionnier dans la reconnaissance des pulsions sexuelles comme moteur de nombre de nos actes conscients et inconscients, et dans la formalisation de deux éléments clé du psychisme humain :
- le principe de plaisir, basé sur le concept d'activation et transmission neuronale d'un état d'excitation qui préside au besoin de recherche permanente du plaisir ;
- le principe de réalité, qui s'oppose à l'immédiateté de ce besoin de plaisir, en intégrant les contingences du monde réel et conséquences futures de ses actes, mais qui crée simultanément des déceptions, frustrations et refoulements plus ou moins conscients, qui peuvent donc dégénérer en névroses ;
Sous l'influence de Sabina Spielrein, il y ajoutera deux pulsions :
- la pulsion de vie, ou l'Eros, sorte d'instinct de vie et d'autoconservation, ainsi que force vitale et libido, qui engendre le désir, source d'action pour assouvir ce désir ;
- la pulsion de mort, ou Thanatos, qui s'oppose à la précédente et tend à la déliaison , c'est-à-dire au non désir, caractéristique d'un état dépressif, voire d'auto-destruction.
Ces quatre principes et pulsions s'organisent et interagissent dans les théories freudiennes aux trois niveaux de l'appareil psychique : le Moi (qui est régi par le principe de réalité et permet la vie en société), le Ça (qui obéit au principe de plaisir et recherche la satisfaction immédiate du désir) et le Surmoi (qui intériorise au niveau inconscient, une fois le complexe d'Oedipe résolu, les règles de vie sociale et les restitue sous forme de remords ou de culpabilité lorsqu'elle sont enfreintes, tel une tour de contrôle de notre trafic émotionnel).
La dynamique des interactions entre ces quatre principes et pulsions aux trois étages du psychisme engendre alors des conflits et des tensions qui peuvent simplement s'évacuer par les rêves nocturnes, mais peuvent aussi se développer en névroses visibles (paranoïa, schizophrénie, mélancolie, ...) ou en pulsions libidinales incontrôlées (sadisme, masochisme, fétichisme, ...).
On le comprend : Freud a été précurseur dans la reconnaissance du rôle central de la sexualité dans le psychisme humain. Il considérait que ses dérives constituaient des maladies ou névroses qu'il fallait soigner.
Carl Jung a été, pour sa part, l'un des principaux disciples de Freud. Ses contributions au développement de la psychanalyse ont été prolifiques. Pour notre sujet du jour, je retiendrai notamment le concept d'anima et d'animus, c'est-à-dire de part de masculinité et de féminité chez l'homme et la femme : c'est donc, d'un certaine façon, grâce à lui que certains membres de ce site peuvent aujourd'hui se déclarer "bi" ou "trans", et assumer leur bi- ou trans-sexualité ! J'y reviendrai dans la 5ème et dernière partie...
Mais un autre aspect de la personnalité de Jung était son penchant pour les femmes. En dehors de son épouse officielle, il eut plusieurs relations adultérines, essentiellement avec certaines de ses patientes, dont l'une occupera une place de premier plan dans sa vie et sa carrière : Sabina Spielrein. D'abord sa patiente, atteinte d'une grave névrose de type hystérie, elle devint son élève, jusqu'à devenir l'une des premières femmes psychanalystes, et enfin son amante. C'est elle qui formalisa le concept de « pulsion destructive et sadique », et eut avec Carl Jung une relation passionnée, que l'on qualifierait sans doute aujourd'hui de BDSM. Ces deux précurseurs de l'étude du psychisme humain furent donc aussi deux pionniers de l'art des plaisirs extrêmes et des relations de domination/soumission et de sado-masochisme !
Un autre patient eut cependant également une influence décisive sur Carl Jung : Otto Gross. Ce médecin fantasque s'oriente très tôt vers la psychanalyse. Mais il est aussi anarchiste, toxicomane, et, comme Carl Jung, amateur de femmes … Ce qui lui vaudra de nombreux séjours en prison et en hôpital psychiatrique (comme patient, et non comme médecin !). Il est apprécié par Freud pendant quelques années, mais face à ses positions anarchistes, celui-ci finit par le renier, le jugeant hérétique et dangereux.
Mais surtout, Otto Gross s'opposa à Freud sur un point essentiel : il fût un fervent défenseur de la liberté sexuelle, alors que Freud considérait au contraire la sexualité comme la cause essentielle de la formation des névroses. Otto Gross eut sur ce point une influence considérable sur Carl Jung pour l'aider à libérer ses propres pulsions sadiques, et les mettre en pratique avec Sabina Spielrein (cette histoire est assez bien racontée dans l'excellent film "Dangerous methods", d'ailleurs). Il fut donc un théoricien fondateur de la libération sexuelle qui aboutit aux révolutions des mœurs des mouvements hippies aux Etats-Unis et de mai 68 en France presque cent ans plus tard !
Ce quadrumvirat de psychanalystes a donc joué un rôle essentiel dans la reconnaissance d'une sexualité débridée et ouverte à des pratiques « hors normes » telles que le BDSM. On peut donc dire sans exagération que sans eux, tous les membres de ce site seraient encore aujourd'hui condamnés au bûcher social !
Pour conclure cette partie 4, je dirais juste que la philosophie et la psychanalyse ont été déterminantes pour briser le carcan de la morale religieuse. Il aura cependant fallu encore d'autres étapes difficiles pour faire admettre la liberté sexuelle, et en particulier celle des femmes : ce sera l'objet de ma 5ème et dernière partie !
808 vues
1 like
Top rédacteurs
Sujets tendances
Tendance depuis 15/03/26









