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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ce 4 février 2020, je commence à rédiger, à la demande de Mon Seigneur adoré, un article sous forme d’une liste d’énumérations, dont la finalité est de démontrer les applications concrètes de sa Domination que je mesure dans mon existence. Il s'agit là d'un véritable exercice d'introspection et de conscientisation. J'ai pris le temps de sonder mon âme pour me rendre compte, par moi-même, de tout ce que m'apporte la présence de mon bienveillant propriétaire dans mon quotidien.
« CE QUE J’AI ACCOMPLI POUR M’ACCOMPLIR…SOUS L’AUTORITÉ ET L’INFLUENCE DE MON GUIDE ET MAÎTRE »
1 - Accepter de me soumettre
J'ai choisi, il y a plusieurs années de cela, de me soumettre à mon Maître adoré dans une relation clandestine. C'est seulement après un long processus de réflexion que j'ai l'ai choisi lui et pas un autre. Je lui ai présenté ma demande de soumission argumentée que j'ai eu le bonheur de le voir accepter. Nous nous sommes trouvés, nous nous correspondons dans nos attentes et dans les valeurs qui sont les nôtres.
Bien que je ne porte pas mon collier au quotidien, je le sens en permanence autour de mon cou : je suis à lui, je lui appartient.
Femme de caractère dans ma vie vanille, j'ai renoncé à vouloir prendre le contrôle dans le cadre de ma soumission et je laisse mon guide m'amener là où il le souhaite, ce qui me met dans une situation tout à fait confortable. J'apprécie qu'il décide parfois pour moi, toujours avec mon consentement évidemment. Cela me réconforte et me sécurise.
Lui donner satisfaction au travers de mon obéissance est ma raison d'être de soumise. Mon plaisir est de trouver le sien, sexuellement bien sûr, mais bien au-delà également sur un plan plus cérébral et spirituel.
2 - Exprimer mes désirs et/ou mes limites
A mes débuts, il était extrêmement difficile de m'exprimer oralement auprès de mon Maître. C'est un exercice que je parvenais à réaliser toutefois à l'écrit. Sans doute que je n'osais pas, j'étais dans une forme de retenue qui m'empêchait de me livrer totalement à lui. C'était un réel blocage, sans doute lié à mon éducation stricte, qui me bridait dans l'expression de mes envies et dont je n'avais pas conscience. Les non-dits étaient sources de tensions régulières entre mon Maître et moi. Il était sans cesse dans la désagréable obligation de me tirer les vers du nez. Les mots crus ne voulaient pas passer entre mes lèvres et il m'était pénible de lui livrer ce qui m'animait. Avec toute la persévérance qui le caractérise, mon Maître a su me pousser dans mes retranchements et me faire comprendre l'importance de dire les choses en dehors et pendant les séances. Il a besoin de matière pour pouvoir exercer pleinement sa Domination et je le comprends maintenant. Il se nourrit de mes aveux et confidences pour rebondir, y trouver l'inspiration et mettre en œuvre les séances, pour nos plus grands plaisirs. Aujourd'hui nous échangeons très naturellement sur le debriefing des séances, nos ressentis profonds, nos fantasmes respectifs, les pratiques, les accessoires, les interactions possibles avec d'autres personnes, les émotions et sentiments, etc. C'est tout cela qui m'a amené à un réel abandon, un lâcher prise, une mise à nu essentielle. J'aime qu'il lise en moi comme dans un livre ouvert, en toute transparence et mes confessions l'y aident. Je peux tout lui dire en toute sérénité, je ne refoule plus mes sentiments, ce qui est très jouissif. J'ose même fendre ma carapace jusqu'à fondre en larmes devant lui. Je n'hésite pas à le solliciter avant d'agir pour recueillir son éclairage et agir selon ses directives.
3 - Conscientiser ma personnalité à travers ma servitude
Fin connaisseur de la nature humaine, mon Maître a su dresser mon profil psychologique à force de me pratiquer ! Il a pu mettre le doigt sur mes atouts mais aussi mes faiblesses.
C'est ainsi qu'il m'a appris à ne plus me vexer à outrance, à savoir ravaler ma fierté, à accepter les punitions et les humiliations dont je comprends le but éducatif. J'essaie, par un effet de miroir, d'être aussi juste, bienveillante, droite, honnête et loyale que lui. Il m'inspire et cela rayonne sur tous différents pans de ma vie personnelle et professionnelle.
Mon Maître m'a appris la nécessité de l'analyse et de l'introspection, dans une véritable démarche de développement personnel. Il m'a inculqué les bienfaits de la patience, de la mesure et du recul, moi qui avais pour habitude des réactions à chaud ! Je m'en suis souvent mordus les doigts et j'essaie de ne plus reproduire ces dynamiques néfastes. Mon Maître a su me faire prendre conscience de mes natures profondes à travers la soumission et à assumer ce que j'aime être : tantôt élève studieuse, chienne gourmande, lubrique pute, secrétaire mouilleuse ou encore complice docile...
4 - Accepter de faillir pour apprendre de moi et par moi
Mon Maître m'a toujours expliqué qu'il ferait de moi "l'actrice de ma soumission". Il n'est pas homme à m'hurler dessus pour me faire comprendre les choses ! Sa méthodologie est bien différente, beaucoup plus constructive. Il me laisse une certaine liberté dans mes choix et je suis en pleine possession de mon libre-arbitre. Il m'a déjà laissé volontairement faire des erreurs pour que j'en tire ensuite des leçons.
Je souhaite donner le meilleur de moi-même à mon vénéré Maître. Quand il pointe du doigt mes manquements ou mes défauts, je suis attristée de le décevoir. J'en ai même parfois eu honte. Je tire les enseignements de mes erreurs et j'ai à cœur d'être la soumise "parfaite" qu'il attend de moi.
5 - Dompter mes peurs
Nos émotions sont parfois notre pire ennemis car elles peuvent nous aveugler. Mon Maître me permet de me canaliser, d'apprendre à identifier et dompter mes peurs et m'a fait ouvrir les yeux sur la nécessité de faire taire mon égo. Celui-ci faisait naitre en moi des sentiments de jalousie et de possessivité par exemple...qui pouvaient se poser en barrière dans ma relation avec mon Maître. J'ai pris plus au moins sur moi quand il m'a fait des révélations sur des relations qu'il a entretenu avec d'autres soumises, réveillant mes vieux démons. Le paradoxe est que cela me faisait mal, mais que dans le même temps je voulais tout savoir des détails de ces histoires. Je souhaite son bonheur et si cela doit en passer par d'autres soumises, je l'accepte bien volontiers et je suis fière qu'il puisse guider d'autres femmes au travers de leur appartenance. Cela serait égoïste de ma part de les priver de cette chance.
6 - Aller plus loin dans mon appartenance
La confiance et le respect mutuel qui nous animent, mon Maître et moi, nous permettent de repousser nos limites et d'aborder de nouvelles expériences. Il me fait assumer ma part de moi la plus sombre, sans aucune honte. Nous faisons évoluer nos pratiques au gré de nos désirs. J'ai pu, grâce à lui, faire de nouvelles expériences plus "poussées", dans de nouveaux registres et nous envisageons sereinement de continuer ces explorations, pour aller plus loin dans mon asservissement et mon appartenance. Cette relation de longue date nous permet de jouer sur différentes nuances et de l'assumer pleinement : allant de la douceur jusqu'à l'animalité. Nous nous élevons mutuellement dans nos fonctions respectives, l'un entrainant l'autre, au sein d'une connivence grandissante en forme de cercle vertueux.
7 - Faire évoluer mon enveloppe charnelle
Mon Maître adoré m'a fait subtilement comprendre que je devais me libérer de mes différents complexes physiques, qui étaient une barrière à mon abandon total. Motivée par la présence de mon Maître, qui reconnait et récompense de mes efforts, j'ai entrepris un cheminement long, laborieux et douloureux, qui me permet aujourd'hui de m'assumer pleinement, d'être fière de mon accomplissement. Je me sens femme et soumise épanouie. Grâce à son intervention, j'ai retrouvé la confiance en moi que j'avais perdu. Ma féminité est exacerbée et il me plait de prendre soin de moi pour plaire et séduire mon propriétaire. Je le trouve tellement désirable que j'avais à cœur d'essayer de me hisser à sa hauteur, pour lui faire honneur et qu'il jouisse de sa soumise comme bon lui semble. Je crois que cette étape d'acceptation a été le déclencheur d'un plaisir - cérébral et physique - bien plus puissant que ce que j'ai pu ressentir jusqu'à présent. A nos débuts mon Maître m'avait fait la promesse de faire de moi une soumise désirable et convoitée. En toute humilité, je crois que je suis en train de m'approcher de son objectif. Je ne porte plus le même regard sur moi, je ne me dévalorise plus.
8 - Me renouveler dans mon couple vanille
Sans jamais être intrusif, mon Maître sait aussi se faire présent, d'une certaine manière, au sein de mon couple. Il sait que ma famille est importe à mes yeux et il met tout en œuvre pour que je me révèle également dans un quotidien qui parfois perd un peu de sa saveur. Il exerce dans ce cadre un rôle de conseiller et je sais pouvoir compter sur son écoute attentive et sa discrétion. Peu à peu, mon propriétaire m'a appris à mettre de côté la culpabilité qui me pesait, ce qui me permet de vivre beaucoup plus librement ma condition. Je me sens en droit de m'accomplir au travers de mon asservissement et je pense avoir trouvé un équilibre de vie de cette manière.
9 - Faire une force du temps qui passe
Pour être tout à fait honnête, je ne pensais pas, au début de mon engagement avec mon Maître, vivre une relation de soumission suivie sur le long terme. La raison est simple : je me connais, j'ai la fâcheuse tendance à me lasser. Je suis capable dans ma vie, du jour au lendemain de tout plaquer pour passer à autre chose. Je l'ai déjà fait dans le cadre de mon travail par exemple, en donnant ma démission sur un coup de tête ! Mon impulsivité fait partie intégrante de ma personnalité et je cherche là aussi, avec l'aide de mon Maître, à la maitriser.
Mon niveau de conscience me permet de regarder aujourd'hui en arrière et de me rendre compte de tout le chemin que nous avons parcouru ensemble, mon complice et moi, et de tous les subtiles changements qui se sont opérés depuis que nous évoluons ensemble. Cela donne beaucoup de consistance à notre relation et donne une certaine puissance à notre duo expérimenté. Je me rend compte que cela n'a été possible qu'avec le temps. Il y a des mécanismes qui sont nécessairement longs à se mettre en place dans la connaissance de l'autre.
Voilà toutes les raisons qui me permettent d'affirmer que l'influence positive de mon Maître laissera dans ma vie une trace indélébile.
Son emprunte et ses enseignements marqueront à jamais la femme et la soumise que je suis, quoi qu'il advienne.
swann
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Histoire d'O de Pauline Réage est certainement l'un des romans les plus controversés du XX ème siècle.
L'ouvrage porte en effet, tel un stigmate, l'étiquette, dans son cas assez problématique, d'érotique, voire
même de pornographique, ce qui a eu, et ce qui a hélas encore pour conséquence d'attirer un certain lectorat
amateur de sensations émoustillantes souvent déçu par "l'inconcevable décence" du texte, et de repousser un
autre lectorat, académique qui se permet alors d'en critiquer la moralité en négligeant injustement la forme.
Toutefois, dans des zones médiates, un autre lectorat pourrait produire une nouvelle lecture peut-être moins teintée
de mépris ou d'excitation, et certains articles écrits sur "Histoire d'O" sont en ce sens tout à fait remarquables et
académiquement très riches, comme par exemple ceux de Léo Bersani ou de Brigitte Purkhardt, et en particulier
celui de Gaétan Brulotte qui met au jour les stratégies étonnantes d'une œuvre qui "apparaît comme un texte rusé,
détourné."
De la ruse à l'intelligence, il n'y a qu'un pas que franchira le lecteur averti dans une prospection poussée de la narration
subtile, réfléchie, maîtrisée et incontestablement, intelligente que nous a offerte Pauline Réage.
Mais qui sera le lecteur averti ? Il, ou elle, devra être capable de dépasser l'attirance ou la répulsion, ou simplement
la curiosité, provoquées par l'étiquette sulfureuse préalablement plaquée sur l'œuvre. Le lecteur averti ne pourrait,
par exemple, se permettre d'aborder et surtout d'analyser ce texte à travers certains filtres de subjectivité, de préjugé,
et d'opinion personnelle sur le faux problème de la moralité, douteuse dit-on, d'une histoire qui a dérangé et qui dérange
encore.
C'est d'une écriture de la plus haute qualité qu'il s'agit dans Histoire d'O, un récit qui nous montre finalement qu'il y a un
esclavage du texte et s'applique à en dévoiler les secrets, à en mettre au jour les limites, à en sonder les possibilités
transgressives.
En étudiant la structure narrative de ce récit, il est admirable de découvrir que la forme même de la narration prouve
qu'Histoire d'O possède une chair littéraire plus délicate que ne le perçoit en général l'opinion publique ou académique
Le roman a été écrit pour plaire et non pour provoquer ou repousser. Le récit utilise ainsi un nombre de ruses rhétoriques
qu'un texte pornographique courant ne le fait. Il est triste de constater une telle hostilité, pour ne pas dire une véritable
haine, envers une œuvre qui, au contraire, marque un tournant important de la littérature féminine, de sa libération.
Histoire d'O n'est pas un livre qui énonce des arguments faciles, mais au contraire qui pose des questions
complexes sur les relations entre hommes et femmes, d'une part, et sur l'écriture, en particulier féminine, d'autre part;
leurs réponses ne sauraient se limiter à un simple rapport de sadomasochisme. C'est peut-être l'un des plus beaux
romans écrits par une femme.
Sir Stephen est bien un meilleur maître que René qui n'apparaît jamais, et on le voit clairement quand on relit le livre,
comme un maître cruel, pas même comme un maître tout court. Il est au contraire assez insignifiant, à la limite de la
sensiblerie adolescente. Il refuse de fouetter O.
Le pouvoir qu'O gagne en devenant l'esclave de Sir Stephen, c'est celui de provoquer le désir, et même de se faire aimer,
d'un homme puissant en apparence qui valide en quelque sorte sa "désirabilité", en d'autres termes, qui la valorise.
Ce serait une erreur de penser qu'O est un être faible allant inexorablement vers la destruction, vers l'annihilation, car
au contraire d'aller vers le néant, le rien, elle va vers le tout.
Sa servitude apporte à O une force tranquille, un équilibre qui, au contraire de l'aliéner, la rend à elle-même, au respect
d'elle-même. Elle se sert donc de ces hommes, ceux de Roissy, René, Sir Stephen, pour s'élever, et sans aucun doute
s'élever au-dessus d'eux. Il faut être sensible au fait que ce sont les hommes, et les hommes seuls, qui n'ont pas droit à
la parole dans le roman, ce qui semble avoir été souvent manqué par la critique.
Si l'on accepte la domination d'O dans la narration, on ne peut plus la considérer comme le néant que représente son nom.
Elle ne peut être ce zéro, ou plutôt elle ne peut être uniquement cela. Beaucoup ont fait l'onomastique d'Histoire d'O et
certains ont trouvé des choses intéressantes. Pour certains auteurs, O est Ouverte, Obéissante, Objet, et Orifice.
O, c'est aussi le cercle, l'anneau trop petit que porte O à son annulaire, les anneaux des colliers et des bracelets,
eux-mêmes anneaux de cuir, puis de fer, mais aussi et surtout "l'anneau de chair", "l'anneau des reins", c'est-à-dire l'anneau
anal. Le cercle génère ainsi de multiples signifiants pour rejoindre irrémédiablement l'encerclement de la narration par le
narrateur qui commence et termine le récit en laissant la parole à O au milieu. O, à l'instar de la chouette dont elle porte le
masque à la fin du roman, est tout autant proie et prédatrice avec Jacqueline, et il serait faux de la réduire à un archétype
triste et sordide du sado-masochisme, qui n'est pas un terme satisfaisant pour exprimer l'œuvre de Pauline Réage.
O, objet, ou orifice, appartient à un autre monde, un monde mêlant inspiration ésotérique et talent littéraire.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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1. La personne carrément masochiste mais non soumise ou le libertinage sensualiste
Pas de servitude, de scènes d’humiliation ou d’échange de pouvoir, mais simplement certaines formes de douleur et/ou une sexualité épicée, genre petites rudesses animales... Plus un trip des sens à ses conditions et pour son plaisir direct que le fait d’être utilisé(e ) pour assouvir le sadisme du-de la partenaire. Pas du genre à allumer sur les jeux de douleur/plaisir en tant que tel ou à être attiré(e) par le sado-masochisme ou des sports plus extrêmes.
2. Pseudo partenaire de jeu
Apprécie la panoplie des jeux de rôles légers (scènes de la petite école, jouer au docteur, jouer aux cow-boys et aux Indiens, l’infantilisme, le travestisme forcé) mais aucune forme de servitude au menu, même une fois dans le rôle. Dirige largement la scène. Cette personne compte généralement plusieurs partenaires de jeux sur une base non permanente ou sans engagement véritable.
3. Pseudo-soumise
Aime jouer la personne soumis(e) pour voir ce que c’est l’état de servitude. Peut à l’occasion aimer se sentir utilisée pour assouvir les pulsions sadiques du-de la partenaire, et même aller jusqu’à le-la servir dans certains cas, mais à ses propres conditions. Dirige largement la scène, parfois fétichiste (adoration des pieds, par ex). N’a pas nécessairement d’engagement émotionnel envers la personne dominante. Ne désire pas être dressée pour la soumission. Ne cède pas beaucoup de contrôle ou sinon pour de brefs moments. Désire une variété de partenaires de jeux. Peut être avec une personne dominante quelque temps, sans être prête à céder réellement le contrôle.
4. Personne soumise dans les jeux de rôles définitivement non esclave
Offre une partie de sa volonté seulement sur des bases temporaires et à l’intérieur de limites spécifiques, et retire sa satisfaction de la soumission autrement que dans l’acte de servir ou d’être utilisée. Le suspense l’allume, tout comme le fait de se sentir vulnérable et de céder ses responsabilités. Ne dirige pas la scène sauf à quelques exceptions, mais recherche surtout son propre plaisir, plutôt que celui de la personne dominante. Joue à fond durant la scène, mais en sort une fois que tout est terminé.
5. Personne soumise-jouet
Lâche rarement prise hormis peut-être sur des bases temporaires, durant de brèves scènes et à l’intérieur de limites bien spécifiques. Retire sa satisfaction dans le fait de servir/d’être utilisée par la personne dominante pour des motifs de plaisir, généralement érotiques. Cherche son propre plaisir avant tout.
6. Soumis(e)
Donne réellement le pouvoir à la personne dominante (généralement à l’intérieur de certaines limites); veut servir, obéir, plaire et être utilisée par la personne dominante; souhaite offrir ses services à des fins érotiques ou non; peut même se glisser dans un rôle d’esclave à temps plein durant quelques jours. A généralement une relation à long terme avec son-sa Maître(esse), relation faisant l’objet d’un contrat et d’un engagement profond. Est beaucoup plus dévouée aux besoins, demandes et désirs de la personne dominante, qu’aux siens propres. Son plaisir provient généralement du besoin viscéral de servir, complaire et obéir à son-sa Maître(esse). Retire une fierté de ce besoin de servir et est généralement bien entraînée. Certaines de ces personnes peuvent vivre avec leur Maître(esse) sur une base partielle ou à temps plein, bien que ce ne soit pas toujours le cas. La majorité des personnes soumises portent le collier de leur Maître(esse)
7. Soumise consensuelle mais réelle soumise, à temps partiel
Dans une relation suivie et se considère la propriété de son-sa Maître(esse) en tout temps. Veut lui obéir et lui plaire sur tous les plans dans la vie, érotiques et non érotiques. Peut dédier une partie de son temps à d’autres engagements mais son sa Maître(esse) a le dernier mot sur ses temps libres. En général, une entente spécifique et écrite lie les parties.
8. Soumise à temps plein sur une base consensuelle
Hormis sur quelques menus aspects et limites, cette personne considère n’exister que pour le bien-être et le plaisir de son-sa Maître (esse) En retour, elle s’attend à être vue comme un cadeau de grand prix (propriété) Un grand nombre d’esclaves cumulent les tâches professionnelles et ménagères, et leur salaire est volontiers remis au-à la Maître(esse) afin qu’il-elle en prenne soin. Vu par le prisme du BDSM, un tel arrangement tient compte du consentement de la personne esclave et reconnaît explicitement les dangers d’un tel statut, par l’échange de pouvoir en cause, ce qui se traduit bien souvent par des pré-arrangements plus clairs et définis que bien des contrats de mariage traditionnels. Un contrat écrit étant de rigueur, dans plusieurs de ceux-ci, on peut lire en toutes lettres que si la personne esclave demande à être libérée et que sa demande lui est refusée, alors elle doit honorer son engagement et rester auprès de son-sa Maître(esse)
9. Soumise entière et sans limites sur une base consensuelle
Un fantasme répandu bien que rarement appliqué dans la vie quotidienne (sauf dans le cas de certains cultes religieux et d’autres situations ou le consentement est induit par lavage de cerveau ou par des pressions sociales ou économiques). Certains puristes insisteront sur le fait que vous n’êtes pas une personne réellement esclave tant que vous n’acceptez pas de faire absolument tout ce que la personne dominante vous demandera. Plusieurs se réclameront de l’esclavagisme total sans limites.... bien que nous ayons tous et toutes nos limites, quelles qu’elles soient. Croire le contraire est illusoire.....
(texte d'une inconnue glané sur la toile)
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Les agences spatiales du monde entier étudient des voyages dans l'espace de plus en plus longs. Les voyages vers Mars se feront en trois ans, ceux vers les satellites de Jupiter ou Saturne se feront sur une ou deux décennies, avec les technologies actuelles. Bien sûr, avec les progrès, on ira plus vite, mais au mieux ce sera quelques mois. Et donc les spationautes devront baiser ou se faire du bien. Rires. C'est bien beau de faire pousser des germes de blé, des salades, des radis, d'étudier le comportement d'insectes ou de souris. Il existe des programmes secrets spécial X. Secrets parce que les contribuables prendraient cela très mal.
-Oui, voilà, avec nos impôts on envoie des salopes se faire sauter dans l'espace.
-Avec tout le chômage, la pauvreté dans le monde, ils ont rien d'autre à foutre que d'étudier le sexe dans l'espace.
-Chaque tir de fusée pollue énormément. Tout cela pour des branleurs.
etc, etc...Ces recherches sont donc secrètes mais les agences spatiales ne manquent ni de moyens, ni d'idées, ni de bon chercheurs ou chercheuses. Il existe même des clubs ultra fermés de spationautes lesbiennes ou gays. « La NASA aurait même été en rapport avec une scientifique américaine, Elaine Lerner, pour définir et adopter un système de harnais destiné à faciliter les rapports sexuels en gravité zéro. »... Ken Jenks, un ingénieur du Space Biomedical Research Institute, aurait signé un document intitulé Cosmic Love. « Il y décrit comment, en 1996, l’agence américaine aurait conduit une série d’expériences destinées à déterminer les meilleures positions à adopter pour un rapport sexuel dans le vide ». Rires. La Nasa ne reconnait pas tout cela.
Alors c'est comment l'amour dans l'espace? Surement génial, sans la moindre apesanteur. Dimitri 120 kg peut se sauter Amanda 47 kg toute mouillée dans la position qu'il ou qu'elle veut, sans la moindre contrainte. Il ne risque plus de l'écraser sous sa graisse. En plus les va et vient sont plus ludiques. Les lesbiennes peuvent vraiment s'éclater en se broutant le gazon ou en s’emmanchent avec des gods. Les gays ou les hétéros doivent aussi bien prendre leur pieds, au propre comme au figuré. Il existe des précédents: la mission STS-47, en septembre 1992 avec Mark Lee et Jan Davis qui étaient jeunes mariés. Ou encore « en 1991, à bord de la station Mir, entre la jeune cosmonaute britannique, Helen Sharman, et l’un des deux cosmonautes russes qui l’accompagnaient ».
Et les pratiques bdsm? Je pense que les agences spatiales dans leurs programmes X secrets ont du tout essayer. Pas facile de fouetter dans un module. Il faut un fouet spécial, adapté à apesanteur. Attacher ne pose pas de problèmes, des velcros suffisent. La cage de chasteté est amusante dans l'espace.
Les scénarios de domination soumission doivent avoir soigneusement été étudiés. Surtout avec les grades. Qui commande qui à bord? En plus, comme les équipages sont parfois internationaux, la langue du cul à un avantage, elle est connue de tous. On sait vite dans des espaces aussi confinés qui est qui et quelle est sa sexualité.
Des vidéos pornos ont probablement été tournées là haut, mais tout doit rester confidentiel. C'est domage, j'aurais aimé voir la belle Valentina passer un collier de chien à,George, le fouetter et le prendre au god ceinture en lui disant de faire ouaf, ouaf. Je pense que la belle jeune anglaise a du bien s'éclater dans Mir. Il existe toutefois un problème pour les hommes. La bandaison ne vient pas comme cela, cela demande une adaptation. Les flux sanguins ne sont pas les mêmes.
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L'inconnu, qu'elle n'osait toujours pas regarder, demanda alors, après avoir passé la main sur
ses seins et le long de ses reins, qu'elle écartât les jambes. Juliette la poussa en avant, pour
pour qu'elle fût mieux à portée. Cette caresse, qu'elle n'acceptait jamais sans se débattre et
sans être comblée de honte, et à laquelle elle se dérobait aussi vite qu'elle pouvait, si vite
qu'elle avait à peine le temps d'en être atteinte, et qu'il lui semblait sacrilège que son amante
fût à ses genoux, alors qu'elle devait être aux siens, elle sentit soudain qu'elle n'y échapperait
pas, et se vit perdue.
Car elle gémit quand les lèvres étrangères, qui appuyaient sur le renflement de chair d'où part
la corolle intérieure, l'enflammèrent brusquement, le quittèrent pour laisser la pointe chaude
l'enflammer davantage; elle gémit plus fort quand les lèvres la reprirent; elle sentit durcir et se
dresser le membre qui l'étouffait, qu'entre les dents et les lèvres, une onde aspirait, sous
laquelle elle haletait. L'inconnu la quitta d'un brusque arrachement et lui aussi cria. Dans un
éclair, Charlotte se vit délivrée, anéantie, maudite. Elle avait accomplit la fellation avec un
recueillement mystique. Le silence soudain l'exaspéra. Elle était prise.
Elle comprit enfin que le membre qui la pénétrait était un olisbos dont Juliette s'était ceint la
taille. Avec un vocabulaire outrageusement vicieux, elle exigea d'elle qu'elle se cambre
davantage, qu'elle s'offre totalement pour qu'elle puisse être remplie à fond. Elle céda à
l'impétuosité d'un orgasme qu'elle aurait voulu pourvoir contrôler; c'était la première fois
qu'une femme la possédait par la seule voie qui soit commune avec un homme. Juliette
parut subitement échauffée; elle s'approcha d'elle, la coucha sur un lit, écarta ses jambes
jusqu'au dessus de son visage et exigea qu'elle la lèche. Ses cuisses musclées s'écartèrent
sous la pression de sa langue. Elle s'ouvrit davantage et se libéra violemment dans sa
bouche. Charlotte ne sentait plus que le collier, les bracelets et la chaîne, son corps partait à
la dérive. Elle s'endormit dans la chambre tapissée de toile de Jouy.
Hommage à Charlotte.
Poète, essayiste et romancier, André Pieyre de Mandiargues entreprit dès 1934 l’écriture de ses
premiers textes poétiques qui ne furent publiés en recueil qu’en 1961 sous le titre "L’Âge de craie".
Né à Paris le 14 Mars 1909 et mort le 13 Décembre 1991; après la Seconde Guerre mondiale, au cours
de laquelle il publia son premier livre, dans les années sordides (1943), il se lia avec André Breton et fréquenta
les surréalistes, mais son imaginaire, empreint d’onirisme et d’érotisme, son écriture, à la fois précieuse et
singulière, échappèrent néanmoins à leur influence.
Également proche du milieu de la NRF de Jean Paulhan et Marcel Arland, André Pieyre de Mandiargues
entretint des correspondances très suivies avec nombre d’écrivains. Dans ses nouvelles ou romans parmi
lesquels "Soleil des loups" (1951), "La Motocyclette" (1963) ou "La Marge" (1967, prix Goncourt), l’auteur
déploie un univers insolite, envahi de fantasmes où se mêlent des obsessions liées au désir et à la mort.
Il écrivit également quelques pièces de théâtre, mais surtout de nombreuses études sur des peintres,
Léonor Fini, De Pisis ou Chirico dont la plupart, à travers des essais sur la littérature ou d’autres
"choses vues", rassemblées dans trois oeuvres, les "Belvédère" (1958, 1962, 1971).
Grand amateur d'érotisme, il a préfacé la plupart des œuvres de Pierre Louÿs et possédait une impressionnante
collection d'objets, jouets et photographies pornographiques anciens. L'une de ses nouvelles fut également adaptée
comme "sketch" avec Fabrice Luchini, dans le film érotique "Contes immoraux" de Walerian Borowczyk en 1974.
Les deux seuls romans d’André Pieyre de Mandiargues, "La Motocyclette"? et "La Marge" traduisent une expérience
fantasmatique du corps singulière. Les héros des deux romans partent: leur voyage a un but érotique mais au cours
d’une fantastique ambulation, ils trouvent la mort. Les personnages principaux, respectivement, Rébecca Nul et
Sigismond Pons se rencontrent tous deux alités, lors d’une sieste ou à l’aube, dans un état de conscience transitoire,
une situation de veille et de rêve indistincts. Ils sont enfermés dans la solitude de leur corps et, dès l’abord, celui-ci
paraît un monde.
L’espace crée l’illusion référentielle (de nombreux détails décrivent, dénotent le réel voyage de l’auteur à la frontière
espagnole ou à Lauterbourg) et les thématiques de l’adultère et du voyage caractéristiques des deux romans laissent
présager péripéties et rebondissements hautement romanesques. Pourtant, dans les chambres d’hôtels,
dans le labyrinthe citadin barcelonais, sur les autoroutes alsaciennes, les personnages font des pauses, sortes
d’arrangements avec le temps romanesque, et posent tels des gisants. Et si Mandiargues présente le temps comme
l’élément définitoire essentiel de ses romans, c’est que le rendre imaginaire et sans orientation précise est fondamental
à la structure spatio-temporelle onirique qui fonde l’originalité de son écriture romanesque.
Pour construire un temps imaginaire, le poète détruit le temps de la division et de la succession, un paradoxe pour
un roman, qui plus est un roman qui décrit un voyage érotique au profit d’un espace de la fréquence, de la superposition,
de l’accumulation d’images identiques. Le temps imaginaire n’admet pas d’être marqué, il tourne en rond, se répète,
se superpose; finalement il est annihilé et le temps de la décharge, de l’orgasme n’arrive jamais ou ne compte pas,
et se conte peu.
Cette expérience fantasmatique de la spirale, d’une constante identification des choses du monde extérieur et du corps
propre, sous-tend de nouvelles perceptions, une hyperesthésie dans un rapport d’infusion et d’effusion, d’aspiration et
d’expiration. La femme est feuille quand elle entend son bruissement, fleur quand elle sent son parfum. Cette tentative
de donner corps au symbole dans les romans n’est pas éloignée d’un imaginaire et d’un érotisme féminins faits de
rêves excessifs de diffusion et de morcellements.
Le roman est une étoffe tissée par l’auteur pour protéger, renforcer un corps aux frontières incertaines, aux surfaces
éclatées. Grâce au pouvoir de la métaphore et au rythme romanesque, l’angoisse de la mort marquée dans les textes
par la crainte que l’animé ne devienne inanimé est dépassée.
Surréaliste des marges, André Pieyre de Mandiargues laisse une œuvre dont on a exploré jusqu’ici essentiellement
l’aspect fantastique, le caractère théâtral ou encore l’écriture visuelle et picturale.Il fut également un grand voyageur.
L'Italie conserve un rôle fondamental dans la constitution de son œuvre et de ses traits les plus marquants.
C’est incontestablement dans les relations avec les arts visuels italiens que l’œuvre et l’écriture mandiarguiennes
puisent leurs racines les plus profondes. Sans cesser sa quête du fantastique, Mandiargues suit quelques pistes
essentielles depuis la Renaissance jusqu’aux artistes les plus contemporains.
Les récits mandiarguiens, composés comme des tableaux, organisés chromatiquement de manière très consciente,
dominés par le rêve et l’érotisme, recréent activement le musée italien de l’auteur, et dans le même temps désignent
les modèles et les mécanismes de cette recréation, suivant en cela l’une des grandes caractéristiques du maniérisme.
L’art baroque est une autre des fortes suggestions de l’art italien au cœur de l’œuvre. Privilégiant un baroque tardif,
excentré, luxuriant, comme celui des Pouilles ou de Venise, Mandiargues en retient surtout la beauté convulsive
chère aux surréalistes, la métamorphose, ou le spasme en action et pourtant figé dans la statue.
Les intenses relations nouées avec des artistes contemporains viennent confirmer les pistes suivies depuis le passé
dans l’art italien: avec Léonor Fini, qui a été un autre de ses guides majeurs, Mandiargues a longuement partagé
des goûts et des pratiques esthétiques.
L’érotisme paraît le moteur de l’écriture de Pieyre de Mandiargues, comme le sens de la fin: une pulsion/expulsion
rassemblant des surfaces ouvertes et éclatées. Il rédigea une très élogieuse préface du roman "Emmanuelle".
La divagation pour sa mémoire n’est-elle pas, par excellence, un sujet de roman ?
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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C'est le "camarade" paranoïaque Joseph Vissarionovich Stalin qui eut l'idée. Seul un démon pouvait avoir pareille idée mais pour le camarade Stalin le mot démon était faible. Peu d'êtres portant le titre d'humain peuvent se féliciter d'avoir assassiné plus d'un million de personnes et ce depuis que le monde existe. Le camarade Stalin est lui proche du record absolu en ce domaine. Comme tous les paranoïaques au pouvoir, il a toujours voulu tout savoir, tout contrôler, tout diriger. C'est pour cela qu'il lança, dès sa nomination au poste de secrétaire général du parti, c'est à dire dès qu'il eut les pleins pouvoirs, l'opération ultra secrète du nom de code "Katiousha".
En bon démon, le camarade Stalin savait que son cerveau ne fonctionnait pas comme celui des autres, les moutons, les brebis. Non, lui, il "sentait" les autres et reniflait les complots. Un démon terrifiant et presque invincible car dans le doute, il tuait toujours d'abord et réfléchissait après. Le camarade Stalin sentait bien qu'il devait exister d'autres démons comme lui sur le sol de la sainte Russie, des démons aux pouvoirs étranges, qu'il était préférable de connaitre, d'utiliser ou d'éliminer. Il organisa donc en douce une détection systématique. Mais comment expliquer cela à de stupides moutons fonctionnaires à colliers? Il créa donc lui même des tests qui semblaient anodins et demanda une prospection générale dans toutes les écoles de l'Empire. Les professeurs ne comprirent rien aux tests et pensèrent qu'il s'agissait d'une lubie administrative de plus. Mais Stalin en recordman du crime savait très bien ce qu'il faisait. Seules deux ou trois personnes pourraient répondre à ce qu'il recherchait d'après ses propres calculs de probabilité. Ils ne cherchait pas de simples démons, ceux là pullulaient, il en existait même bien plus que des humains. NOn, il cherchait un ou une super démon, une exception. Et en suivant son intuition, une seule personne fut capable de réunir toutes les conditions des tests. Ce fut Maria, une orpheline qui vivait dans un petit hameau perdu de la sombre taïga et profonde Sibérie.
Il la fit convoquer aussitôt au Kremlin. Maria parlait peu mais elle n'en avait pas besoin. Les autres comprenaient toujours très vite ce qu'elle désirait qu'ils comprennent et obéissaient....personne pour lui résister. Et Stalin n'eut besoin que d'un regard. Il sentit un flot d'ondes psy essayer d'envahir son cerveau. Il tira sur sa pipe et se mit à sourire à Maria.
-Enfin, je t'ai trouvée, lui dit il et il la serra contre son cœur. Et je ne te laisse pas 5 mn. Où tu m'obéis en tout et pour tout où ta vie s'arrête ici. Il n'avait pas besoin de revolver. Ses mains puissantes pouvaient briser le cou de Maria en un instant. Le geste était non équivoque.
Maria éclata de rire. Elle n'eut pas besoin d'ouvrir la bouche. Elle se rependit dans le cerveau de Stalin en ondes amicales.
Elle n'eut pas besoin de bureau, ni de secrétaires, ni de gardes. Elle reçu juste un traitement de membre de la plus haute nomenklatura et une datcha en dotation juste à coté de celle de Stalin.
Ce dernier venait souvent la voir et boire le thé, fumer sa pipe et se détendre avec Maria. Oh jamais de sexe entre eux, d'ailleurs Maria était complètement asexuelle, non, juste des rencontres de travail au calme. Et quel travail.....
J'espère que vous aurez compris ce dont je voulais parler dans cet article....
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"Monte, dit-il. Elle monte." Toute la dialectique d’Histoire d’O de Pauline Réage, classique de la littérature érotique
est contenue dans cette simple première injonction. Un ordre, sans explication, une soumission, sans interrogation,
ni inquiétude, O embarque avec son amant. Elle le suit confiante, s’en remet entièrement à lui, quelque soit la destination,
quelque soit l’issue.
Histoire d’O, c’est cela au fond, l’histoire d’une femme qui accepte de se donner, de se livrer entièrement au nom
de et pour l’amour. C’est même pour elle la définition même de l’amour: ce don intégral, cet abandon total, absolu tant
physique que psychique, à l’être aimé, ce "maître", ce "Dieu."
C’est ainsi qu’elle éprouve la satisfaction de se sentir désirée et possédée, Pauline Réage, (pseudo de Dominique Aury,
née Anne Desclos) invente et propose ici une vision inédite des rapports amoureux, à total contre-courant des discours
en vigueur (en particulier féministes) et de nos idéaux culturels romantiques. Une entreprise audacieuse et risquée
dans un contexte d’après-guerre où dominent encore une morale puritaine et une vision traditionaliste de la femme.
Histoire d’O aurait été écrit comme une lettre d’amour par l’auteur pour son amant Jean Paulhan (directeur de la NRF),
qui la délaissait. L’ouvrage d’abord passé inaperçu en 1954 (paru en même temps que "Bonjour tristesse" de Sagan
qui l'éclipse, mais aussi du "Thérèse et Isabelle", autre roman érotique de Violette Leduc qui l’éclipse, à laquelle l’auteur
voue d’ailleurs une grande admiration) a ensuite émergé à la faveur du prix des Deux magots en 1955.
Il sera vendu à plus d’un million d’exemplaires dans le monde et traduit dans une vingtaine de langues.
Succès qui ne manque bien sûr pas de déclencher la polémique, accusé d’être le roman de la soumission féminine
ou encore surnommé de livre intolérable par Mauriac.
On pourrait résumer très facilement le célèbre Histoire d’O. Quelques lignes suffisent, Une jeune parisienne, dont on ne
sait rien et dont on apprendra bien peu au fil des pages, est conduite, par son amant (René), un beau jour par surprise dans
un mystérieux château à Roissy (lieu choisi par hasard par l’auteur).
Elle y subira tous les sévices et outrages avant de devenir officiellement "l’esclave" de son amant qui la "donnera" ensuite
à son meilleur ami, l’inquiétant et fascinant Sir Stephen, qui finira également par l’abandonner.
Voici pour le fond, mais c’est bien sûr la forme qui est primordiale dans ce court récit composé de quatre
parties et d’une fin alternative. Cette forme et ce style lui donnent toute son intensité et recèlent de plusieurs niveaux
de lecture passionnants.
Pauline Réage ne s’embarrasse pas de préambule ou d’introduction à ses personnages et à l’intrigue,
elle entre immédiatement dans le vif (dans tous les sens du terme !) du sujet. O, dont on ne connaît même pas le prénom,
est conduite au château par son amant. Ce début direct ne manque pas d’interpeller le lecteur en entretenant le mystère.
Il faudra attendre la 2e partie pour avoir quelques indices sur la vie et l’identité de l’héroïne.
Cette construction et en particulier la première partie rappelle celle d’un rêve, d’un fantasme éveillé,
ce qui était d’ailleurs l’intention de l’auteur. Paulhan le compare lui à un conte de fée en postulant que les contes de fée
sont les romans érotiques des enfants. Au lieu de s’épuiser après la première partie particulièrement forte et marquante,
l’auteure parvient à poursuivre son intrigue avec cohérence en orchestrant un crescendo dans "l’apprentissage" d’O
allant jusqu’à sa déchéance, ou "son élévation" selon le point de vue que l’on adopte.
C'est ensuite l’art de la mise en scène de Réage qui captive. Avec un goût du détail et une richesse sensorielle,
elle nous plonge dans l’ambiance de ce château d’un genre particulier, ses rites, ses règles (l’interdiction de croiser
les jambes ou de fermer tout à fait les lèvres en signe d’offrande perpétuelle, ne pas regarder les hommes du château
au visage…), ses costumes (les femmes sont notamment vêtues comme des servantes du XVIIIe siècle avec de longues
jupes bouffantes et des corselets serrés) et les matières (la soie craquante, le linon, les bas de nylon noir, la jupe en faille
noire, la robe de satin vert d’eau, les mules vernies à hauts talons qui claquent sur le carrelage,…) ou encore son mobilier
de boudoir très étudié (la grande cheminée, les fauteuils club en cuir, la porte en fer forgé, le dallage noir…).
Elle s’attarde également à la description des rituels de préparation d’O qui renforcent l’action qui va suivre: le bain,
le maquillage érotique, la pointe et l’aréole des seins sont rosies, "le bord des lèvres du ventre rougi", le parfum longuement
passé sur la "fourrure des aisselles et du pubis", Bref, c’est un récit très théâtral.
Elle accorde aussi une grande importance à la description technique et précise des instruments de sévice,
"un fouet de cordes assez fines, qui se terminaient par plusieurs nœuds et étaient toutes raides comme si on les avait
trempées dans l’eau", "un fouet de cuir fait de six lanières terminées par un nœud", ainsi qu’aux postures d’attachement
aux poteaux, aux crochets des murs à l’aide d’anneaux, de chaînettes.
Ils deviennent presque des parures ce qui fait dire à O par exemple que son amie "serait plus belle avec un collier et des
bracelets de cuir." ou encore "que les coups et les fers allaient bien à Yvonne."
Ce sont enfin les marques de violence qui s’impriment sur les corps qu’elle restitue avec acuité: les sensations des cordes
sur la peau tendre à l’intérieur des cuisses, les balafres, boursouflures de la peau, les "marques fraîches" de cravache sur
les reins, "de belles zébrures longues et profondes." Ces marques sont autant de preuves d’amour tangibles à ses yeux.
Une belle imagination pour dire sans dire, même si cela peut aussi agacer ou frustrer certains lecteurs qui aimeraient plus
de direct. Une écriture tactile qui rappelle celle de Colette parfois. Elle nous fait ressentir toutes les sensations charnelles:
"la banquette en moleskine glissante et froide qu’elle sent se coller sous ses cuisses", "sur un tabouret elle sent le cuir
froid sous sa peau et le rebord gainé de métal au creux même de ses cuisses."
C’est encore la description très sensible de la beauté féminine (O est bisexuelle) à travers notamment le portrait
de Jacqueline, un mannequin dans le studio photo où elle travaille: "Tout en elle sentait la neige: le reflet bleuté de
sa veste de phoque gris, c’était la neige à l’ombre, le reflet givré de ses cheveux et de ses cils: la neige au soleil.
Elle avait aux lèvres un rouge qui tirait au capucine, et quand elle sourit, et leva les yeux sur O, O se dit que
personne ne pourrait résister à l’envie de boire à cette eau verte et mouvante sous les cils de givre."
Etre enchaînée, fouettée puis marquée aux fers ne sont finalement que des métaphores, des actes symboliques
pour exprimer ce désir d’appartenance (appartenir à l’être aimé), synonyme d’amour, tapi, consciemment ou non,
en chaque femme. Il est intéressant de suivre le cheminement psychologique ambivalent d’O pour le réaliser.
D’abord interloquée, troublée, elle tente de comprendre "l’enchevêtrement contradictoire et constant de ses
sentiments" et son goût inattendu pour le supplice, "la douceur de l’avilissement."
Ce n’est pas la douleur qu’aime O mais c’est ce qu’elle représente et plus particulièrement ce que les gestes
de son Amant représentent. "Elle ne souhaita pas mourir mais si le supplice était le prix à payer pour que son
amant continuât à l’aimer."
Tout est donc avant tout le fruit d’une interprétation intellectuelle: "O sentait que sa bouche était belle, puisque
son amant daignait s’y enfoncer… " ou encore "Oserait-elle jamais lui dire qu’aucun plaisir, aucune joie, aucune
imagination n’approchait le bonheur qu’elle ressentait à la liberté avec laquelle il usait d’elle, à l’idée qu’il savait
qu’il n’avait avec elle aucun ménagement à garder, aucune limite à la façon, dont sur son corps, il pouvait
chercher son plaisir."
La sanction est plus floue quant au deuxième récit, qui se présente comme une suite, et dont O. reste l’héroïne,
"Retour à Roissy" précédé d’un texte qui éclaire les "circonstances" des deux romans, une partie de la biographie
amoureuse de l’auteur. "Suite" en réalité ne convient pas. Dans sa très belle postface, Pieyre de Mandiargues
pose la question, faisant remarquer que "Retour à Roissy" est peut-être un chapitre, initialement retiré, d’Histoire d’O,
ou encore que l’auteure a proposé, juste avant la table des matières, une autre fin au livre, dans laquelle O. se donne
la mort, interdisant ainsi toute suite.
Quoi qu’il en soit, d’un récit à l’autre, nous passons de l’équateur à l’Arctique, et le lecteur qui attendrait de trouver dans
le second les mêmes descriptions érotiques que dans le premier serait déçu, "Retour à Roissy" ne décrit plus dans le détail
les scènes sexuelles, mais dit le fait, jusqu’à réduire O. à une fiche anthropométrique.
Cette mutation théorique signe le changement de position subjective d’O. (et probablement de l’auteure).
Dans Histoire d’O, René, son amant, cède O. à sir Stephen, O. change alors d’objet d’amour, et elle se dévoue corps
et âme à la perversion de sir Stephen parce qu’elle l’aime. Elle se prête, plutôt qu’elle ne se donne, aux fantasmes de son
nouvel amant, elle les anticipe même, ou les complète.
Dans "Retour à Roissy", le tableau change, parce que l’amour d’O. se trouve miné
par une question qu’elle ne peut éliminer. Maintenant qu’elle est à Roissy, dans un bordel de luxe dont sir Stephen est
manifestement un des actionnaires, sinon le propriétaire, O. n’est plus sûre que, quand elle est livrée à d’autres hommes,
ce soit pour le "plaisir" de son amant.
O. sait désormais qu’elle est une marchandise, et que les flagellations qu’elle a subies étaient non pas pour satisfaire
la libido de son amant, mais des moyens pour ajouter de la valeur au produit qu’elle était devenue, objet sexuel silencieux.
"Retour à Roissy" est ainsi le récit d’un questionnement en cours qui cependant n’aboutit à aucune décision, même après
l’assassinat probablement commis par sir Stephen pour des motifs mafieux d’un homme, Carl, auquel il l’avait livrée.
Le livre s’achève sur un non-lieu: O. est libre de quitter Roissy, mais le fera-t-elle ?
"Les pages que voici, écrit-elle en exergue, sont une suite d’Histoire d’O, Elles en proposent délibérément la dégradation,
et ne pourront jamais y être intégrées." Ces mots tirent, pour l’auteure, la conséquence qu’O. n’a pas tirée: vanité,
pour une femme, de se consacrer à la satisfaction du fantasme imputé à l’homme qu’elle aime, parce que cet homme,
quel qu’il soit et même si son amour pour cette femme reste intact, est irréductible à la dite satisfaction.
Pauline Réage ouvre l’espace pour elle-même d’une jouissance qui ne se laisse pas chausser par la castration.
Sa soumission peut devenir passivité sans qu’il soit besoin d’un maître pour en garantir la qualité.
Jouissance de l’Autre à jamais Autre, et non pas de l’Autre réduit à l’Un.
Ainsi se nouent, une fois encore grâce aux lettres, l’impossible du fantasme et l’immortalité de la libido.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
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Ma soumise se comporte bien, l'histoire continue. Profitons! Après avoir été lavée, la demoiselle fut préparée. Une autre femme en toge la maquilla, sur le visage et sur les marques qui couvraient son corps, signes des sévices qu'elle avait endurés La main douce qui passait les onguents sur sa peau, les pinceaux et les brosses, chatouillaient son épiderme encore sensible après la chaleur du bain Autour d'elle, d'autres filles étaient préparées. Elle voyait leurs corps nus passer près d'elle, dans un ballet silencieux, sous les yeux grossiers des gardes. Elles se levaient, s'asseyaient, se penchaient en avant ou en arrière en réponse à un simple geste des femmes en toges, comme des automates Il y avait des filles de toutes les origines, de toutes les couleurs de peau et de cheveux. Presque toutes étaient fines et élancées, mais une ou deux, au fond de la rangée, semblaient plus rondes. Et aucune ne pouvait avoir plus de la vingtaine. Seules les femmes en toges semblaient plus âgées. Quand sa maquilleuse fut satisfaite de son travail, on les rangea en ligne. Un des gardes passa devant elles, laissant traîner négligemment la main sur leurs corps, glissant sur une chatte, pinçant un téton. Puis il appela une série de nombres. Répondant à leur matricule, des filles s'avançaient d'un pas, et recevaient un titre, qui semblait être leur rôle à venir "danseuse", "meuble", "serveuse", "confort", "spectacle"... Les mots se succédaient, et à chacun, le cœur de la demoiselle battait plus fort. Des images irrépressibles montaient à son esprit, sur la façon dont chacune de ces filles allait être utilisée. Enfin, le garde arrêta. Il ne restait plus que quatre filles. Il les laissa patienter un moment puis rugit "à genoux!" La demoiselle sentit ses jambes fléchir sous elle. Avant même d'avoir compris le mot, son corps avait obéi. "Les yeux à terre!" Terrifiée, elle ploya la nuque. Une botte se posa devant elle. "Léchez mes pieds!" Comme un seul être, les quatre filles s'élancèrent en avant, deux sur chaque botte, et se mirent à lécher. La demoiselle ne regardait même pas l'autre esclave. La tête baissée, le goût du cuir sur sa langue, elle tremblait et sanglotait intérieurement, en priant pour ne pas être battue. L'homme restait debout. Sa voix était devenue ironique et mielleuse "Voilà. C'est comme ça que vous devriez être. C'est à ça que vous servez. Restez en bas. Ecoutez, et léchez." "Vous êtes ici pour servir, et pour souffrir. Vous allez être utilisées, humiliées, changées en objets de sexe pour les hommes et les femmes supérieurs qui sont les bienfaiteurs de l'Académie. Vos bienfaiteurs" "Pour ce soir, vous allez être exhibées. Nous allons satisfaire la curiosité de vos bienfaiteurs, leur montrer qui seront les élèves qui les serviront les prochaines fois, à quoi ils peuvent s'attendre" "Puis vous servirez de meubles pour leur amusement. Vous serez des attractions secondaires. Vous n'êtes pas encore assez entraînées pour leur servir même de chiennes." "C'est compris?!" Sa botte se leva, et la demoiselle se recroquevilla, le front contre terre. Mais ce fut une des autres filles qui reçut le coup. Son cri résonna alors qu'elle s'effondrait. Elle se releva aussitôt, et revint lécher la botte, revenue à leur portée. La demoiselle fit de même. "Arrêtez maintenant. Relevez-vous et suivez-moi" Il les mena dans un coin de la salle. Deux femmes leur passèrent rapidement des bracelets d'or aux mains, et un collier d'or enserra leur cou. Des chaînes partaient de ces bijoux, rattachées à des pinces qui furent posées sur leurs tétons La demoiselle se laissa faire, malgré la douleur qui traversa ses seins quand les pinces furent accrochées, et la restriction de ses mouvements. Elle se laissa aller sans résister quand on la fit se pencher en avant et qu'on lui inséra un bijou dans l'anus. Elle ne bougea pas quand le corset doré se referma sur sa taille et comprima ses poumons Tout lui semblait si inévitable que son esprit l'abandonna, et qu'elle ne fit plus que suivre les autres, attachées par une chaîne de collier à collier, le long des couloirs Des figures les regardaient passer. Des hommes en costumes, certains masqués et d'autres non. Des femmes en robes de soirée, cravaches ou laisse en main. Et d'autres filles, la plupart dans des tenues de maid ou des uniformes trop petits, qui laissaient dépasser leurs seins et leur entrejambe. D'autres enfin, nues ou presque, à quatre pattes, ou allongées jambes écartées sur des tables, ou même attachées aux murs, écartelées. Sur leurs corps, des petits fours, des bougies, des instruments de torture en argent et en or. Des meubles humains. Un homme au coin d'une salle se faisait monter par une fille, assis sur une autre fille. L'expression de douleur et de fatigue dans les yeux de cette chaise humaine, broyée par le poids des deux corps posés sur elle, mais obligée à tenir, sous la menace d'une punition indicible, parvint comme en rêve à la demoiselle. Mais elle n'y réagit pas. Le seul moment où son visage se détourna fut à l'entrée d'une grande salle, quand les lumières l'éblouirent. "Mesdames et messieurs, voici les novices de ce trimestre! N'hésitez pas, venez toucher la marchandise! De la chair fraîche, pas encore marquée, sans matricule. Ces filles n'existent pas encore. Mais bientôt, pour vous, elles seront les belles odalisques de l'Académie!" La foule les entoura. Des mains passaient sur leurs corps, caressaient et griffaient la peau, soupesaient les seins, passaient dans les plis les plus intimes. On les faisait avancer, pas à pas, pour que tous les clients en profitent. La voix continuait, avec le même ton affable "N'allons pas trop loin, nos novices sont immaculées. Il serait bête de perdre une belle première fois. Nous comptons sur votre discernement." Après un moment, elles arrivèrent sur une estrade. On les fit prendre la pose, en les maniant comme des poupées. Des flashs d'appareils photo partaient des quatre coins de la salle. La voix du présentateur passait du micro à l'oreille des novices, où elle se faisait sèche et menaçante "Si vous bougez... Gardez les yeux ouverts sinon..." Enfin, il reprit avec comme un regain d'enthousiasme: "Voici nos novices. Vous les retrouverez, une à une, dès qu'elles seront prêtes à vous servir! Applaudissons à l'avance toute notre équipe, qui va s'occuper d'elles avec tout le professionnalisme que nous leur connaissons!" Sous les applaudissement, on les fit redescendre du podium. Aussitôt, la demoiselle se sentit empoignée par les épaules, et un garde lui fit à l'oreille: "Fini de rire. Suis-moi." Derrière elle, la voix du présentateur continuait: "Pour notre premier spectacle, nos tortionnaires vous présenteront Aja, une petite esclave qui a fait beaucoup d'erreurs, avec une langue bien pendue. Nous verrons si cette langue est toujours aussi vaillante, quand on s'en occupe de très très près. Amateurs d'aiguilles et d'épices, vous allez adorer!" La suite pour bientôt peut-être... Qui sait?
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Maurice ne supportait plus les femmes, ni en couleur, ni en odeur, ni en peinture, ni en rien même. Il les avait en horreur et le mot est faible tant était devenue grande son aversion. Il avait commencé par détester sa propre femme. Comme beaucoup il s'était laissé prendre au piège d'un joli cul, bien galbé sur de longues jambes. Oui, mais voilà, le joli cul avait vite fini par le faire débander. Il fallait bosser, remplir la marmite, et....obéir aux désirs de l'épouse qui avait très vite su le mener par le bout de la queue et finalement presque le castrer. Maurice regardait autour de lui. Partout c'était la même désolation. Des vies de couples transformées peu à peu en cauchemars. Encore, il avait de la chance, sa femme n'était pas devenue un thon. Ses potes mataient encore son joli cul, même s'il commençait à pendre un peu.
Son seul plaisir c'était avec ses potes, lorsqu'il n'y avait aucune femme pour leur casser les couilles avec des fait pas ci, fait pas ça, ou pire avec les gros yeux pour dire ce qu'il était bien de penser ou pas. Là, ils pouvaient se détendre, blaguer entre mecs, jouer aux boules ou aux cartes, échanger grivoiseries et refaire le monde. C'est là que Maurice eut l'idée. Le féminicide était exclu. Alors restait la fuite. Tout plaquer et se barrer, au loin, au large, fuir ces sinistres prisons tenues par des femmes qui appelaient cela, vies de couples.
C'est ainsi qu'ils eurent l'idée de s'acheter une ile très loin dans les vastes océans, une ile ou aucune femme ne pourraient les retrouver. Ils y allèrent avec leur propre voilier, un beau bateau qui fendait joyeusement les vagues au dessus des noirs abîmes insondables. Il avait fallu plus d'un an pour s'organiser dans le plus grand secret. Ils avaient acheté leur ile aux anglais, un coin glacé et perdu dans le grand sud, où ne vivaient plus que les baleines et les oiseaux.
Ils partent d'un coup, traversent l'océan et rejoignent leur île pelée et battue par les vents. Il reste de vagues installations de baleiniers du siècle passé. Ils retapent, bricolent, et se construisent une belle demeure. Là Maurice, proclame l'indépendance de son territoire avec une seule loi. Cette ile est interdite aux femmes. Ils vivent heureux. Boivent, fument, rotent, pètent, et pissent debout comme ils veulent. Adieu les pouffiasses qui croient détenir un diamant entre les cuisses, les mégères qui hurlent pour un oui ou un non, les repeintes qui courent après une beauté perdue, les castratrices, les chiantes, les emmerdeuses, ah que la liste pourrait devenir interminable...laissons là ce sinistre descriptif.
Sauf que voilà, deux fois l'an, ils doivent aller sur le continent pour se ravitailler et faire commerce. Ils vont toujours dans le même port, dans un pays de latinos machos, où personne ne leur pose de questions. Sauf que voilà, Paulo, un des potes à Maurice, parle trop lorsqu'il a un coup dans le nez. Il n'a pas pu s’empêcher de parler de son ile sans femmes, un paradis d'après lui. Et allez savoir comment, les femelles l'ont vite su. Elles doivent avoir des antennes dans tous les ports.
-Comment un territoire où les femmes sont exclues ! Les green féministes acariâtres se sont vite mobilisées. Il était intolérable de laisser le moindre espace de liberté aux hommes. Non mais ! Des fois que ce besoin de liberté ne devienne contagieux.
Pauvre Maurice et ses potes. Ils étaient allés près des pôles pour trouver refuge, fuir les femmes qui dirigeaient ce monde, fuir les femmes cause de malheur et voilà qu'elles arrivaient en force. Un navire de la Royal Navy commandé par une femme, capitaine décorée, tourna trois fois autour de l'ile, fiers canons pointés. La capitaine avait hissé sa petite culotte de soie rose en guise de drapeau. Le message était on ne peut plus clair. Un commando de Royal Marines composé uniquement de lesbiennes débarqua. Maurice et ses potes durent obéir, se laisser menotter et conduire à bord du navire de guerre. La capitaine les attendait en jupe moulante et jambes bien écartées, histoire de dire que c'est elle qui commandait sur ce bateau car c'est elle qui avait le petit clitoris vengeur bien dressé entre les jambes.
Maurice et ses potes furent conduit à Londres pour s'expliquer devant un tribunal. La cour n'était composée que de femmes. La procuratrice les menaçait d'un doigt terrible, faute de mieux, d'un pénis entre les jambes par exemple. Pour avocate, une femme fut commise d'office. Aucun homme ne voulait les défendre de peur de représailles. Maurice et ses potes furent condamné lourdement pour "outrage aux femmes". Ils reçurent tous, cent coups cinglants de cane anglaise, culs nus face à une foule de mégères en furie, sur la grande place de l'horloge. Les policières qui exécutèrent cette sentence étaient plus grosses que des vaches du Whyoming avec des bras si lourds que Maurice et ses potes ne purent plus marcher pendant longtemps. Les femmes, en reprenant tous les pouvoirs dans le monde avaient aussitôt rétablit tous les châtiments corporels pour faire marcher droit les hommes.
Heureusement la Reine qui avait beaucoup d'humour accorda en douce, une grâce à Maurice et ses potes . Leur ile dans l'océan fut toutefois confisquée, On a su bien plus tard que la Reine leur avait trouvé une autre petite ile, lui appartenant, du coté des Shetlands où les salades poussent comme nulle part ailleurs et où ils reçurent les titres de "gardiens" de cette ile. Une façon très féminine de dire "les hommes avec un collier". Maurice et ses potes devaient encore et toujours dépendre d'une femme et de son bon vouloir pour espérer un peu de liberté ou d'esclavage consenti ce qui était presque devenu la même chose en ces temps là.
Il se dit que même après la mort...Dieu est une femme....oh horreur des horreurs...il n'existe aucune ile dans l'au delà pour fuir la domination féminine.
Rires.
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Un milliardaire japonais vient de réserver le premier vol privé autour de la lune. Il pense inviter des amis artistes pour compléter son vol. Mais les artistes c'est bien sauf qu' une bonne femelle à bourrer dans l'espace c'est mieux. Notre milliardaire a passé une annonce avec un questionnaire très précis. Il sait ce qu'il veut ou croit le savoir, en bon machonaute qui a réussi.
Plus de 20 000 femmes ont répondu en très peu de temps et il a du fermer son annonce. Il a assez de candidatures de prétendantes, du moins pour la première partie de la sélection. Notre brave milliardaire commence par dégager son pénis et par se branler devant toutes les fiches des candidates. Lesquelles l'excitent le plus, font bien monter sa sève? Il en reste mille possible. Il organise un second tour avec ces mille, un nouveau questionnaire plus précis, il veut tout savoir. Nouvelle série de branlettes et il en reste 300, les plus bandantes d'après lui et son pénis. Là il utilise les services d'une agence privée de détectives pour faire des enquêtes discrètes, voler des photos etc...Il se branle encore devant toute cette documentation et il en reste 10 seulement, dix perles rares, sublimes, qui ont toutes, les dons requis. Il a beau se branler, il ne peut choisir. Aussi il les invite dans le centre spatial où il doit s'entrainer, chaque jour. Notre milliardaire ne lache rien, il suit ses idées jusqu'au bout. Ses dix perles se présentent dans la même combinaison bleu, en coton, style salopette avec une fermeture sur le devant. Il les met de suite en compétition.
Laquelle pourra écraser les autres et devenir sa femelle? Toutes n'ont qu'une envie, c'est d'écarter les cuisses pour le rendre définitivement accro. Toutes, sauf une, Yoko, le garçon manqué, cheveux courts, regard perçant, toute en muscles. Le milliardaire se saute toutes les autres, mais lorsqu'il veut écarter les cuisses de Yoko, il se prend une dérouillée monumentale. De rage il veut la virer sur le champ mais il n'a pas le temps de donner quelque ordre que ce soit. Yoko, experte en arts martiaux l'a déjà maitrisé, attaché et bâillonné.
-c'est toi pauvre con qui va faire la femelle.
Yoko lui administre une fessée à la main si terrifiante que notre milliardaire a ses cheveux qui blanchissent d'effroi. Comment cette folle avait elle pu le faire bander et passer les sélections? Il n'a pas le temps de connaître la réponse. Déjà la folle a enfilé un god énorme et se place derrière son cul rouge sang et encore tout tremblant. Elle le viole d'un coup et le pilonne avec rage, Les 30 cm rentrent jusqu'à la garde à chaque fois. Le milliardaire tombe vite dans les pommes, sa seule façon de fuir la douleur. De bonnes baffes et un seau d'eau froide le réveillent vite.
-mais t'es une petite crevette toi. Et c'est avec un con pareil que je dois faire le tour de la lune.
Les neuf autres femelles attirées par les cris arrivent. Yoko les attend avec un fouet.
-cassez vous les pouffiasses ou je vous explose à votre tour.
Aucune n'insiste. Toutes savent que même à neuf, Yoko peut vite les réduire en pâtée ron ron pour chatonnes castrés des ovaires. Là le milliardaire a vraiment peur. Il va se retrouver seul avec une dingue.
-t'as fini de bander et de te branler pauvre carpette immonde. Voici une petite cage pour ta petite bite et un bon cadenas. Et si tu n'obéis pas, je te la coupe à raz. Et baisse les yeux. Une carpette comme toi n'a le droit que de me regarder les pieds. Les chevilles c'est la limite. Au delà tu dérouilles. Et tu m’appelles Maitresse. Toi t'es plus rien, pas même un chien. D'ailleurs donne ton cou que je te passe aussi ton collier de dressage avec des pointes contre ta gorge. Crois moi, tu as intérêt à obéir en tout et pour tout.
Yoko enferme son milliardaire dans la centrifugeuse, à genoux et à l'envers, avec un gros plug acier bien lourd dans le cul. Elle lance la machine et s'installe confortablement dans une chaise longue. Elle sirote une vodka bien glacée. en croisant ses longues jambes bien galbées. Comme cela elle peut serrer son clito et se donner de délicieux orgasmes.
La centrifugeuse commence à tourner. La milliardaire a compris ce qui l'attend. Le plug très lourd commence à pousser. Il implore. Appelle sa mère, se maudit d'avoir passé cette annonce. Il est trop tard. Cette folle de Yoko va détourner tout le matériel d'entrainement, pour former les spationautes, en instruments de torture. Le pire c'est qu'elle a beaucoup d'idées. Il se souvient de ce détail sur sa fiche....
Yoko lève son verre et éclate de rire.
-Jouit pauvre con !
Et c'est ce que fait le milliardaire, il obéit. Il tapisse de sperme la centrifugeuse et enchaine les orgasmes. La cage de chasteté ne les empêche pas. A partir d'un certain nombre de tours, il ne sent plus rien. Il lui semble être au nirvana. Yoko est bien la bonne. il l'aime. Pour son malheur son cœur le brule ...Cela c'est le pire de ses supplices....
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Voici un petit texte écrit il y a bien longtemps et qui fonde toute ma pratique… Peut-être aidera-t-il certaines personnes…
BDSM signifie : Bondage Domination Soumission Sadisme Masochisme
1_ D-S n'est pas S-M :
Le sadomasochisme consiste à jouir de donner (sadisme) ou recevoir (masochisme) la souffrance.
Une relation de domination peut devenir S-M mais pas forcément...
Le D-S est pour ainsi dire un jeu de rôle, un cadre formel de libération et de désinhibition des partenaires l'un par l'autre.
Là ou un couple ordinaire pourra prétendre tout partager de ses fantasmes sans jamais savoir si c'est vrai, chacun gardant peut-être une certaine réserve, le format D/s permet une libération progressive de cette réserve par l'abandon de l'un aux ordres de l'autre....
2_ Un(e) soumis(e) n'est pas un(e) esclave. (sauf si elle le souhaite)
la soumission est toujours offerte, jamais exigée.
la soumise l'offre à son maître comme condition préalable à la relation, c'est pourquoi c'est à elle de mettre le marqueur de sa condition lorsque son maître lui demande. (vous pouvez lui tendre son collier, lui demander de vous ramener le symbole de votre autorité, une cravache par exemple, pour démarrer une séance de "jeu". Poser l'ambiance est indispensable, utiliser des accessoires est un moyen simple de parvenir à de bons résultats...)
En se soumettant, la soumise libère son maître (si tant es qu'il en ai besoin) qui pourra à son tour la libérer des limites qu'elle s'impose malgré elle.
il s'agit de la libérer d'elle-même, d'où l'utilité de ramener régulièrement la soumise à un état d'objet, état qui la libère d'une volonté qui va contre ses désirs.
3_ Tout refus d'obéir provient d'un excès du maître.
la soumise peut toujours tout refuser mais lorsqu'elle sort ainsi de son rôle, cela autorise le maître à la punir.
non pas de manière revancharde ou pour lui faire du chantage (bien que la menace puisse avoir un effet érotique, son usage doit rester mesuré) mais pour réaffirmer le cadre de la relation et la soumise recevra sa punition avec plaisir afin de réaffirmer son adhésion. Une punition doit donc toujours être d'un degré inférieur à ce que la soumise a refusé. (avec possibilité de jouer sur l'intensité)
A noter, certaines soumises plus libérées que leurs maîtres se font provocantes, elles veulent être punies et cherchent donc des punitions d'un niveau supérieur à ce qu'elles refusent...
4_ il n'y a pas de règle, pas de limites.
les mots de sécurité seront généralement réservés aux pratiques S-M (à cause des risques de blessures)
la séance consistera, après la mise en condition préalable, à des défis que la soumise devra relever, il s'agit de transgresser progressivement ses limites en lui imposant ce qu'elle désire faire sans jamais l'avoir osé.
Jouer en public, discrètement ou ouvertement; être offerte à d'autres partenaires, s'ouvrir à d'autres sexualités ... les possibilités sont innombrables. au maître de deviner les désirs secrets de sa soumise et de les libérer comme elle a libérer les siens en lui autorisant toutes les audaces...
5_ aller doucement.
Une relation D/s offre un cadre qui autorise toutes les transgressions mais le processus de désinhibition est progressif.
Pour les premières séances, il faut commencer par se familiariser avec ses rôles respectifs. Se parler, créer un contexte, une ambiance propice, par exemple la soumise peut vouvoyer son maître en continue ou pendant les séances, il peut lui faire faire des tâches habituelles en les sexualisant, la traiter comme un objet pour qu'elle s'habitue à son rôle, s' approprier son corps en jouant à lui refuser la jouissance par exemple... Bref il faut être imaginatif et rester à l'écoute de sa/son partenaire.
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Un premier rendez-vous est souvent décisif, une première séance ne l'est pas moins. Le soumis attend avec autant d'impatience que d'appréhension ce moment-là. D'un côté, il espère la réalisation des fantasmes qui le taraudent quotidiennement et viennent polluer ses moments de libres ; de l'autre, il ne sait encore à quoi s'attendre de la dureté d'une Maitresse et de ses propres réactions. Il attend et son imagination bouillonne, il se voit traité comme il l'espère avec toute la rigueur qu'il croit pouvoir supporter, avec les poses et les objets qui accompagnent immanquablement le cérémonial DS. Certaines Maitresses aiment tester auparavant en virtuel leurs futures proies pour jauger leurs capacités d'obéissance, leur réel désir, la soumission à leurs caprices ; certaines Maitresses aussi se dévoilent en révélant leurs penchants et leurs préférences. Elles avouent parfois leur propension à une certaine cruauté ou encore leur désir de se défouler dans le lâcher-prise de leur.s soumis et de se libérer, par là, des tensions accumulées dans le quotidien de leur vie. Le soumis donc attend déjà partiellement informé des tendances de la Maitresse qu'il va bientôt rencontrer ; il s’apprête à lui obéir, à porter la laisse et le collier comme un animal de compagnie, à marcher à quatre pattes devant elle, à lui offrir son cul pour qu'elle le domine, à souffrir et même à prendre une raclée avec la cravache pour qu'elle se défoule totalement. En attendant, il ne peut que se demander comment il réagira, le moment venu, quand ses fantasmes adviendront et qu'il souffrira dans sa chair lacérée...
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