La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 21/07/24
Comme Daddy a demandé je m'occupe des boissons pendant la soirée.  J'ai ma petite tenue de maid qui va totalement bien avec ce que je fais.  Je stress assez pour cette soirée. Car Daddy avant la soirée m'a dit que pour toute personne qui me dirait Little tu es à moi, je devrais me laisser faire.  Pour l'instant personne n'ai venu m'embêter. Je me sens rassuré.  De nombreuses personnes viennent au bar avec Lucie on les sert un par un.  On arrive à suivre et on est  contente. Daddy nous surveille du coin de l'œil et semble satisfait de nous. Soudainement, je sent quelqu'un proche de moi. Il me chuchote "little tu es à moi "  Je me tourne et voit que c'est un ami à Daddy. Je restée impassible et continue de servir les gens. Je me cambre légèrement pour montrer que j'ai compris. C'est pas pour déplaire au personne de devant à qui ça offre une belle vue.  Il en profite alors pour passer ses mains sur mes fesses. Il les carresse doucement. Il me met ensuite un coup qui me surprend. Mais je tente de rester concentré sur le service. Je me sens gêner d'être ainsi devant tous.  D'un coup je croise le regarde amuser de Daddy.  Chaque coup secoue mon corps. Je lute pour rester fixe.  Une fois que mes fesses ont une couleur convenable les coup sont remplacés par des carresses. Une fois satisfait il me laisse de nouveau tranquille.  Pendant toute la soirée plusieurs ami de Daddy vont se succèder.  Je vais recevoir badine, pincement des tétons, pincement des fesses, carresse un peu trop intime. Certaine me feront gémir d'autre crier de douleur. Je doit lutter pour rester concentré. Une de ses amis va même me déshabiller. Pour le plaisir des yeux des autres et des siens. Il va doucement carresser mon corps puis me laisser retourner à ma tâche nue.  Daddy va me récupérer à la fin de la soirée trempé. Il va m'embrasser sur le frond en me félicitant.
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Par : le 03/06/24
A la demande de SweetQueen, Douce Reine de la communauté BDSM, que je remercie pour son intérêt, à la suite d’un extrait du 1er volet du cycle Odes à la Gynarchie, je propose ci-après (avec l’autorisation de son auteur) un extrait du 2e volet de cette trilogie, La Reine du Cap et son valet de pieds. « Nous étions arrivés à la plage. Madame détacha le harnais de mes couilles, fixa ma laisse à mon cou et avança sur le sable en me tirant derrière elle. Elle me laissa sur mes deux jambes plutôt qu’à quatre pattes pour aller plus vite mais la laisse attachée à mon collier fermé par un cadenas, ma cage de chasteté idem, la queue qui dépassait de mon cul, les marques sur mes fesses et les pinces lestées à mes tétons ne laissaient aucun doute sur ma condition de soumis. Madame alla jusqu’à proximité du bord, ôta ma laisse et me laissa dérouler sa serviette. Puis je m’agenouillais pour lui enlever ses sandales de cuir en n’oubliant pas de lui baiser plusieurs fois les pieds et les orteils. Elle s’allongea, retira son paréo, apparaissant nue et bronzée, et me tendit à nouveau ses pieds. « Rafraichis-moi ! » Je massais longuement ses pieds moites l’un après l’autre en les embrassant et en les léchant, puis je suçais lentement et soigneusement chacun de ses orteils. Enfin elle me les retira brutalement et me flanqua une gifle. « Pour le service ! » C’était la règle. Je n’étais jamais récompensé pour quoi que ce soit même si je satisfaisais ma maîtresse. En revanche, non seulement j’étais puni si j’obéissais mal à un ordre, mais de toute façon j’étais giflé, pour le principe. « Creuse ton trou ! » Je savais ce que j’avais à faire. Je creusais dans le sable une petite tranchée de ma taille et je m’allongeais dedans sur le dos. Ma maîtresse prit ensuite le relais en recouvrant mon corps de sable, sauf mon visage qui restait un peu surélevé. Madame appelait ce genre d’installation son « donjon de sable », référence à la fois aux châteaux de sable que fabriquent les enfants, et aux salles de torture des dominatrices appelés donjons. Après s’être assurée que tous les gens à l’entour nous regardaient, elle s’installa en hauteur au-dessus de ma figure et urina directement dans ma bouche. Le liquide chaud et salé coulait dans ma gorge comme un nectar parfumé de l’odeur de son vagin. Lorsqu’elle eut terminé et que j’avais tout avalé sans gaspiller une goutte, Madame posa son sexe sur mes lèvres pour que je nettoie les dernières traces, elle se caressa quelques instants sur ma bouche tandis que je fouillais son vagin avec sa langue. Puis elle se retira sans un mot et s’allongea au soleil. » Extrait de La Reine du Cap et son valet de pieds, 2e volet du cycle Odes à la Gynarchie disponible en ligne
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Par : le 17/03/24
. Je me réveille doucement.. et râle d'être éveillé aussi tôt pour travailler. Sentant ta langue me laper le corps, dans ton entière dévotion et attente de servir, je te verrais en position de Soumission lorsque mes yeux seraient ouverts. Je me lèverais, irais dans la salle de bain t'ignorant complètement, puis me regardant dans le miroir, je claquerais des doigts, pour te sentir rappliquer à me lécher le cul avec application, humant mes effluves de Mâle matinal. Je me brosserais les dents, pisserais à porté de ta petite gueule, et m’essuierais la queue avec ton visage. Toi, restant immobile et digne, sur ce matin tout à fait anodin. À l'approche de mon départ, je tendrais la main, et dans ta sagacité et dressage, tu y déposerais l'accessoire de torture que je me ferais un plaisir d’utiliser sur ton corps, avec vigueur et sévérité. Que cela soit une lapidation de coups de canne, des pinces à tétons à haute pression, ou un gode imposant pour te fourrer les orifices. Tout serait bon à pouvoir savourer ma présence, de ce genre de petit "stimuli".. et à la fois redouter et se délecter de l'attente de mon retour. Le corps à fleur de peau, recroquevillée, une larme perlant le long de ta joue, tu constaterais que je suis déjà parti depuis longtemps. -- Je me réveille doucement.. Tu te colles à moi pour me souhaiter un bon réveil, me couvrant le corps de baisés appliqués. Je te dis qu'il est temps, et tu te prépares à moi dans ta tenue que je t'ai éduqué et imposé à porter. Je me lève, va dans la salle de bain, et tu prends soin de mon corps d'une douce éponge et me lave le corps. Au moment de pisser, tu prends soin d'orienter mon jet. Dans la foulée, je t'indique d'un geste ce que je veux porter, et tu entreprends de m'habiller sans que j'ai à dire un mot. À l'heure du départ, tu es à genoux sur le devant de la porte, une laisse entre les dents. Te mettant à quatre pattes, je t'attire dehors pour faire tes besoins, tout en te gratifiant d'être autant une Bonne Esclave, qu'une Bonne Chienne à Son Maitre. Nous rentrons, et t'attache au radiateur, de menottes et chaines claquantes et rutilantes. D'un calme olympien, te serrant fermement le cou et te tirant ta tignasse de cheveux vers l'arrière.. Je salive onctueusement à l'intérieur de ta gorge.. avant de prendre congé. -- Je me réveille doucement.. La première chose que j'ai envie de ressentir, c'est ma main t'empoignant par les cheveux, afin de te faire lécher mon entrejambe. Après mettre fait plaisir à sentir Une Esclave impliquée à l'ouvrage, je te place à hauteur de mon visage, et te murmure : "Bonjour Petite Pute.. A quoi pourrais-tu bien me servir aujourd'hui ?...", te faisant sucer mes doigts.. me laissant le temps à y réfléchir. L'instant d'après, je me lèverais te trainant sans la moindre attention à la salle de bain, et te mettrais la tête à la hauteur de mes Chiottes. Sirotant un verre d'eau, je déverserais ma pisse sur l'intégralité de ta tête.. Fredonnant un air de musique que j'aurais entendu la veille. Te mettant à terre, dos au sol, je frotterais mon cul sur ta petite gueule ; Contraste de mon cul chaud et d'un sol implacablement des plus froids. Prenant bien le temps de m'assoir sur ton visage, afin de t'étouffer et de te faire suffoquer, jusqu'à ce que mon plaisir à te malmener, me fasse bien bander. Te mettant face à mon miroir, tu m'entenderais clairement dire, que je t'ai trouvé une utilité. Te voyant souillée, à peine réveillée, et asservie. Empoignant ma queue, j'aurais un malin plaisir à te regarder te pénétrer fermement le cul, d'une façon sans équivoque à prendre ce qui m'est dû. Être conscient de mon territoire, et de le marquer de toutes les façons que ce soient. Regardant l'heure qui passe, je te retournerais, et prendrais un cliché de ta petite tête de victime vulnérable en train de me pomper le gland suintant. Prenant bien soin dans un râle tonitruant, d'étaler mon foutre sur tes lèvres et ta face disgracieuse. Je te regarderais, me rapprocherais de ton visage.. Et en évoquant d'un geste de recul ta pestinence, te dirais clairement : "J'aime salir les femmes bien propres !" Te collant à ton regard la photo que j'ai prise de toi, et qui égayera ma journée de travail. D'une claque cinglante sur ton cul, signe de prendre la direction de la douche, ne résonnerait en toi que mon sourire sadique et la porte se refermer derrière moi. -- Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle -> Les joies de l'exhibition virtuelle. https://www.bdsm.fr/blog/4897/%22O%22nanisme-;-Je-m'en-branle,-donc-je-suis -> "O"nanisme ; Je m'en branle, donc je suis.
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Par : le 13/11/23
Episode 1: Relaxant Onsen Depuis les temps anciens, les Japonais profitent des bienfaits relaxants et thérapeutiques des sources thermales. D'après le Nihon shoki (日本書紀), l'une des rares sources écrites sur les origines du Japon, achevé en 720, le premier Onsen aurait  été créé en 631. De nos jours, plus de 3000 stations thermales sont aménagées. Beaucoup d'hôtels possèdent leur propre Onsen, soit naturel, soit artificiel. Depuis que le Japon s'est ouvert à l'Occident, la mixité qui était la règle à l'origine a quasiment disparu. C'est le cas dans notre hôtel, qui dispose d’espaces de baignade strictement séparés pour les hommes et les femmes. Par pudeur probablement, les guides touristiques sont avares de détails, mettant l'accent sur les bienfaits des eaux chaudes fortement minéralisées, et oubliant les aspects pratiques. Car dans un Onsen on doit se baigner entièrement nu et respecter un certain rituel. Après s'être dévêtu dans l'espace vestiaire, on rejoint un espace dans lequel on doit se doucher assis sur un petit tabouret, puis éliminer soigneusement toute trace de savon car polluer l'eau du bain est un sacrilège. Les Onsens n’échappent pas à la fameuse politesse japonaise: ce sont des lieux de repos et de détente -  adopter un comportement discret et silencieux dans l'espace de baignade est la règle, néanmoins parfois mise à mal dans les régions touristiques. L'accès aux personnes tatouées est en principe interdit, les tatouages évoquant le crime organisé dans ce pays. Pas d'autre choix que d'enlever le symbole Kef, tatoué en haut de ma cuisse gauche. Quel dommage! Je venais juste de refaire ce tatouage temporaire. Solution de fortune, la lotion démaquillante en est venue à bout, mais non sans mal. J'ai lu qu'ici un sexe épilé rappelle les films pornographiques ou la prostitution et c'est donc très mal vu. En effet, pour échapper aux lois de censure qui interdisaient de montrer toute pilosité pubienne, l'industrie du film pornographique a eu recours à l'épilation. J'ignore si cette association est la vraie raison, mais force est de constater que je suis la seule à avoir la chatte intégralement épilée. Les japonaises sont bien foutues – question d’alimentation probablement – et je pense que mon Maître apprécierait d’être à ma place. Je l’imagine du côté homme, entouré d’hommes nus. Lui qui est 100% hétéro, le pauvre… Et je m’efforce de réprimer le fou rire que je sens arriver, histoire de ne pas me faire remarquer. Après un moment bien relaxant dans ces eaux très chaudes, je retrouve par hasard mon Maître dans l'ascenseur. Lui aussi vient juste de quitter l’Onsen. Quelle synchronisation ! Nous sommes vraiment faits pour être ensemble. - "Vous avez pu mater de belles bites, Maître ?" Je n'ai pas pu m'empêcher de le charrier... Et je suis prise d'un fou rire. - "Pfff... Tu es bête", me répond-il, ne pouvant néanmoins réprimer un sourire.   Episode 2 : Le sens de l’accueil A peine la porte de notre chambre ouverte, la télévision s'allume automatiquement, avec un niveau sonore particulièrement agressif, et bascule sur une chaîne française. L’ouverture de la porte déclenche la mise sous tension et le choix de la chaîne est préréglé en fonctions de nationalité des clients. Cela part certainement d’une bonne intention – faire en sorte que le client se sente comme chez lui – mais qu’est-ce que c’est agaçant ! La nudité intégrale en présence de mon Maître est la règle, hormis dans les espaces publics bien sûr. Pendant que je me déshabille, mon Maître se bat avec la télécommande dont toutes les touches sont gravées en japonais. Un médecin de plateau vante les mérites de la zébralisation (*). La journaliste en rajoute une couche, en fustigeant les ignorants, fascistes, anti-science, qui sont encore réticents à se rendre dans leur centre de zébralysation. - "Putain! Mais comment est-ce qu’on arrête ce bazar!" Il est très rare que mon Maître, si philosophe habituellement, montre des signes d'agacement. - "S'il vous plaît, Maître, laissez-moi faire" C'est toujours utile d'avoir une soumise sous la main, prête à rendre service ! Voilà mon téléphone qui sonne maintenant. C'est mon médecin traitant. - "Je vois que vous n'êtes pas encore zébralysée. J'ai pu vous obtenir un rendez-vous dans le centre de zébralysation pour mardi à 10h". Technique commerciale bien connue: mettre l'interlocuteur devant le fait accompli et dans une situation dans laquelle il se sentira mal à l'aise, voire honteux, de refuser. "Mais c'est du harcèlement!" me dis-je. Par chance, j'ai une bonne excuse cette fois: je suis à plus de 10 000 km du centre de zébralysation. - "D'accord" répond-il, sur le ton agacé du vendeur qui a raté son affaire. "Mais il ne faudra pas tarder à vous mettre en règle - d'ailleurs ce sera bientôt obligatoire sous peine d'amende". J'entends mon Maître ironiser à voix basse pendant que j'assure que j’y pense et que je ferai le nécessaire – histoire de mettre un terme à la conversation. - "Menteuse..." - "Une bonne fessée et la bite dans la cul, voilà ce que tu mérites" Sacrée fessée en effet ! Visiblement, les eaux minérales de l'Onsen l'ont bien revigoré. J'imagine la tête de mon médecin s'il apprenait que je suis déjà doublement zébralysée, qui plus est avec les derniers spécimens naturels. Malheureusement, l'espèce s'éteindra en moi. Je ne crois plus guère que la reproduction, dans laquelle nous avions mis tant d’espoirs, réussira, et je me sens responsable de cet échec. Episode 3: Chienne esseulée devant l’Hôtel Riz-Carbone Je ne fais pas la fière, assise seule sur ce banc, un peu en retrait de l'entrée du prestigieux Hôtel Riz-Carbone. - "Je dois rencontrer un membre du personnel", m'a dit mon Maître pendant qu'il attachait ma laisse à l'accoudoir et me déboutonnait le chemisier jusqu'au nombril, prenant bien soin de l'ouvrir un peu au delà des limites de la décence, laissant apparaître une bonne moitié de chaque téton. Moi qui ai souvent regretté d'avoir les tétons trop clairs et qui aimerait les avoir bien sombres, je me rends compte que cela a aussi un avantage. C'est plus discret... C'est dans cet hôtel de luxe, sur les hauteurs de Nikkō, qu'un échantillon des princes qui nous gouvernent se sont rencontrés en marge du sommet du G7, en juin 2023. "G7 ministerial meeting on gender equality and women's empowerment" : l'égalité des genres et le féminisme idéologique sont des thèmes porteurs et fort utiles pour masquer des objectifs bien moins avouables. Surplombant le lac Chūzenji, l'hôtel bénéficie d'un cadre idyllique. Les rives du lac étaient très populaires au siècle dernier comme en témoignent de nombreux bâtiments bien préservés, parmi lesquels l'ancienne ambassade de France et de somptueuses résidences secondaires de diplomates. Yeux baissés par timidité, mais cuisses écartées par obligation, je tente néanmoins de me faire la plus discrète possible. C'était sans compter ce gros touriste américain, qui, à peine sorti de l'hôtel, ne manque pas de me remarquer. "Hi guys! Are you on a leash?" me dit-il bruyamment. Je marmonne une réponse incompréhensible, tout en rougissant. Franchement, est-ce que j'ai une tête (des têtes?) de "guys" ? Il se plante devant moi et me raconte une histoire à la con qui se veut drôle. Pitié… Mais faites-le taire ! Un puissant instinct me pousse à resserrer les cuisses et à me reboutonner, mais je mets un point d'honneur à respecter les ordres du Maître, y compris, et peut-être encore plus, quand il n'est pas là pour me contrôler. Alors, je mets toute ma force de volonté pour résister à cette réaction instinctive. Ouf ! Le vulgaire personnage n'insiste pas et s'éloigne, sans doute refroidi par mon peu d'enthousiasme à lui répondre et à rire de son histoire sans queue ni tête.   Mes cuisses doivent être maintenues ouvertes en toutes circonstances et le fait que les sous-vêtements me soient interdits n'y change rien. C'est la règle. C'est Sa Loi. Le temps semble toujours s'écouler à une vitesse d'escargot dans certaines circonstances et comme par hasard surtout quand on voudrait qu’il accélère. Mais que fait mon Maître ? J'ai l'impression qu'il y passe des heures dans cet hôtel. Eh ben ! Il en a mis du temps ! - "Mets-toi ça dans la chatte, c'est plus prudent. Sonia sera comblée par ce qu'il y a là dedans", me dit-il en me tendant une boule mémoire - version moderne des anciennes clés USB. C'est vrai que l'on n'est jamais à l’abri d'une mauvaise rencontre avec une patrouille de défenseurs de la démocratie. Les miliciens peuvent être très zélés et sont habilités à contrôler nos effets personnels, mais il est peu probable qu'ils aillent jusqu'à une fouille intime - du moins tant que l'on n'attire pas trop l'attention. - "Ca te dit de dormir ici la nuit prochaine ?" 700 à 6000 dollars la chambre, voilà qui n'est guère raisonnable... Eh oui ! On paye à présent en dollars au sein de la Suprême Alliance Démocratique. Les monnaies locales ont disparu. C’est le résultat d’un arrangement entre la Chine et les USA : pour l’une, en tant que berceau de la démocratie moderne, le privilège d’accueillir le siège du pouvoir fédéral, pour l’autre le contrôle de la monnaie. J'ai parfois du mal à savoir si mon Maître est sérieux ou me fait marcher. - "Malheureusement, nous n'avons pas la chance d'être logés aux frais du contribuable..." rajoute-t-il. Dommage... C'est tenue en laisse, jupe retroussée, qu’il me conduit sur le petit sentier, heureusement peu fréquenté, qui relie le luxueux hôtel aux chutes Kegon. Avec ses 97 mètres de haut, la grande cascade Kegon est l'une des plus hautes du Japon. Un petit plateau d'observation, équipé de bancs publics, permet d'avoir une belle vue sur les chutes. C'est sur l'un de ces bancs, assise aux côtés de mon Maître, toujours tenue en laisse, que j'observe la cascade, comme hypnotisée par le spectacle. Une petite tape sur le sein gauche, puis sur le bas de ma jupe, me sort de ma contemplation. Oui, bien sûr, le banc est au bord de la plateforme, personne ne peut passer devant nous, alors... J'ai encore du mal à bien analyser chaque situation et à prendre de moi-même les bonnes initiatives. Je m'empresse d'ouvrir plus largement mon chemisier déboutonné, pour dégager entièrement mes mamelles et de remonter ma jupe pour exposer ma fente. Me voilà exhibée pour le plaisir de la déesse de la montagne... et pour celui de mon Maître ! Pas un mot n'est prononcé. Quoi de mieux que le silence pour apprécier les bruits de la nature, apprécier le bonheur de me trouver là, au bout de la laisse tenue par l'homme que j'aime. Est-ce qu'il a en ce moment des pensées similaires aux miennes? Est-il satisfait de sa chienne? Je l'espère. Mais il serait déplacé de lui demander. On dirait que la cascade s’est mise en conformité avec les règles de politesse à la japonaise : pas de vacarme assourdissant mais un bruit agréable, presque relaxant. Comme si elle voulait rester discrète et respectueuse des visiteurs. Malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin et il est déjà temps de reprendre le bus pour Nikkō. Je garde mon collier d’esclave, mais, soulagement, la laisse m’est retirée. Je ne vais quand même pas prendre le bus tenue en laisse ! Episode 4: Retrouvailles inattendues sur le pont Shinkyo   Le bus descend à toute vitesse vers Nikkō, enchaînant les virages à 180 degrés. Je tente de filmer la spectaculaire descente sur cette vertigineuse route en lacets, mais j'ai très vite le tournis. Mon Maître prend le relais. Pour me rassurer, il me dit que le chauffeur a certainement fait ce trajet des centaines de fois. Certes ! - Mais... - "Quand nous serons de retour à Tokyo, je te placerai pendant une journée dans un établissement spécialisé, pour y sucer des bites et donner du plaisir. Cela te fera du bien." Est-ce qu'il me fait marcher? Je pose néanmoins des questions. - "Ils ont un mur de bites, style glory hole. Tu y seras à l'œuvre toute la journée et si un client n'est pas satisfait, tu seras fouettée." Je pense à 99% qu'il me fait marcher, mais il me reste 1% de doutes... - "On va descendre au pont Shinkyo. Nous pourrons poursuivre jusqu'à l'hôtel à pied". Le pont sacré Shinkyo marque l’entrée du sanctuaire shintoïste de Nikkō. Durant l’époque Edo (1603-1868), seuls le shogun et les messagers de la cour impériale étaient autorisés à l’emprunter. Le pont en lui-même est modeste, mais la vue, avec la brume et la montagne en arrière-plan est tout simplement magnifique. Je suis affairée à prendre des photos de mon Maître sur le pont pour immortaliser notre passage en ce lieu historique, quand une voix dans mon dos me fait sursauter. - "Streptomyces Avermitilis Inari !" Je reconnais la voix du Professeur et le ton euphorique du scientifique qui vient de faire une immense découverte. Je me retourne instantanément et m’incline respectueusement. - "Bonjour Monsieur le Professeur. Euh, pardon, bonjour Satoshi. Que faites-vous là?" J'ai décidément du mal à l'appeler par son prénom, comme il me l'a demandé. - "Je les ai baptisés Streptomyces Avermitilis Inari, en hommage à la déesse de la montagne. Il y en avait des quantités dans les prélèvements. C'est incroyable !"   à suivre   Contexte (*) L’histoire se situe dans la seconde moitié de notre décennie, la France étant à présent membre de la Suprême Alliance Démocratique, une puissante fédération de démocraties modernes et progressistes. Pour en savoir plus sur le contexte social, humain, et technologique, la liste de mes articles précédents se trouve ici : https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication).  
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Par : le 13/10/23
Première partie : https://www.bdsm.fr/blog/8979/Dresser-mon-esclave---partie-1---le-canap%C3%A9/ Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme). Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet. NDM: je ne considère pas le collier et la laisse comme 2 objets. C'est discutable mais, pour moi, ils sont indissociables de mon esclave. J'aurais aimé ajouter un gag à mon esclave. Je ne l'ai pas fait, par contre. La limite est fine. Ah, et pour cette partie, j'ai triché. J'ai mon téléphone avec moi. Mais un Maître ne triche jamais. Il fait les règles. Second texte / second  élément : une belle et grande table en bois Je t'appelle et tu arrives tout de suite. Collier, laisse et lingerie sur tes mains et tes genoux. Je crois qu'excepté couverte de ma semence, avec un baillon dans la bouche ou avec un crochet dans le cul, c'est ainsi que tu es la plus désirable. Mais ne nous laissons pas distraire. Place à la seconde séance de dressage. Je suis confortablement installé dans le canapé. Je tapote sur mes genoux pour appeler ma chienne. Tu as pour instruction de regarder le sol et je sais que tu as quand même jeté un coup d'oeil pour voir ce qui t'attendait. Une simple table. Je te laisse approcher. Tu commences à lécher mon jean à hauteur de ma queue comme si tu pouvais faire ce qui te plaît. Cette erreur te coûte une claque retentissante. - Pardon Maître, j'en avais tellement envie. - Ouvre la bouche. Tu sais que tes erreurs se payent et j'aime tellement cracher dans ta bouche offerte que je te pardonne trop facilement. - Maître, s'il vous plaît, laissez votre esclave lécher votre jean - Tu peux ! Et je vois ta langue se précipiter. Je te sens même prendre ma queue à travers jean et boxer. Je sens ta joue la presser aussi. - Notre nouveau jouet est une table. Tu te retournes pour la regarder. Une belle table en bois massif. Carrée mais suffisamment large pour que tu puisses tenir allongée dessus sans problème. Un sofa et une table. On ne dirait pas l'aménagement d'une pièce spéciale mais ça va venir. Tu as repris ton activité et tu me suces comme si j'étais nu. J'ai envie de sentir ta bouche de plus près. - Enlève mon pantalon. Non seulement tu l'enlèves dans les 10 secondes mais tu fais glisser la ceinture et me la tends avec référence. - Au cas où vous vouliez vous en servir Maître Je me lève. J'atttrape tes cheveux pour te forcer à coller ta figure contre mon bassin. Je récupère la laisse et je la passe autour de ta nuque pour pouvoir serrer encore plus fort. Je te sens t'agiter mais il faut que tu apprennes à devenir encore meilleure pour respirer quand tu peux ou avec une queue coincée au fond de ta bouche. C'est pour ça qu'on t'entraîne. Je profite de ce moment et je le fais durer. Je te libère de temps en temps pour te voir reprendre péniblement ton souffle. La salive s'écoule de tes lèvres. - Tourne-toi mon esclave. Direction la table. Monte dessus. Tu te relèves tout de suite et tu comprends que c'était une erreur. Tu te remets tout de suite à 4 pattes mais tu sais que tu paieras pour ça. Je te soupçonne même d'avoir commis cette erreur de débutante exprès. Tu es à 4 pattes sur la table, le regard tourné vers le bas. Je t'attrape par les cheveux. Première claque - Tu l'as fait exprès ? - non Maître - (seconde claque plus forte) Tu l'as fait exprès ? - quoi, Maître ? - (troisième claque, crachat) tu sais très bien quoi. Arrêter de marcher comme la chienne que tu es bien avant la table - (baissant encore plus a tête) sans doute Maître que je voulais être punie. - A 4 pattes, les avant-bras posés sur la table, la tête entre. Offre-moi ton cul bien en l'air. Tu t'exécutes et, en même temps, tu sens la table bouger. Les plaisirs de la technologie. Offrir à un Maître une esclave à parfaite hauteur de fessée. Comme souvent, je commence par te fesser à main nue. Tes fesses se colorent et, quand elles sont d'un rose suffisamment soutenu, je tends la main pour me saisir de la ceinture. Je commence par changer de cible et je m'occupe de tes cuisses, de ton dos. Tu gémis de plus en fort mais ça ne t'empêche pas, de temps en temps, de me supplier de taper plus fort. Retour à ton cul jusqu'à ce qu'il soit d'un beau rouge. - C'est fini pour l'instant mais ne bouge pas. Je sors mon téléphone pour prendre quelques photos. Puis j'enclenche la vidéo et je fais plusieurs fois le tour de la table. - Tu peux me regarder ma salope. Tu aperçois le téléphone. - Enlève ton string. Donne-le moi. Montre-nous à quel point tu es trempée. Au nous, tu réalises que cete vidéo va finir uploadée sur internet. Tu me tends le string. Je l'expose devant la caméra. Il est très facile de voir qu'il est trempé. Mes doigts se glissent contre ton sexe. Wow oui tu es carrément trempée. Ouvre la bouche. D'abord mes doigts. Oui suce-les comme si ta vie en dépendait même si ce ne sont que mes doigts. Puis le string. Voilà, c'est pas un baillon mais ça sera mieux que rien. Gros plan sur cette bouche de pute qui prend tout ce qui passe à proximité. - A genoux chienne ! Regarde droit dans la caméra. Que tout le monde te regarde exploser. Aujourd'hui c'est une séance pour te préparer à aimer les regards qui se posent sur toi. Je sais à quel point tu aimes que tout le monde sache que tu es mon esclave. Regarde la caméra, montre à tout le monde à quel point tu es bien dressée. Tu prends le bout de la laisse, tu la glisses contre ton sexe et tu tires. Tu la presses avec ton autre main et je vois tes doigts qui commencent à s'agiter contre ton sexe. Tu arrives à regarder la caméra jusqu'à ce que tu commences à gémir très fort. Ta tête bascule en arrière et il ne faut que quelques secondes de plus pour que ton corps tressaille, pour que tu exploses bruyamment. Tu reprends tes esprits, tu me regardes, - Merci Maître !      
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Par : le 02/09/23
*** Préambule ***  « Depuis que j'ai grandi dans une communauté relativement pauvre de la campagne japonaise, je suis totalement fasciné et enchanté par la nature. Ma famille dépendait de ce que la nature pouvait fournir pour notre santé et nos moyens de subsistance et j'ai constamment essayé de découvrir autant que possible ce que la nature a à nous offrir, d'essayer de comprendre la nature elle-même, ainsi que de m'émerveiller devant ses couleurs. […] Je suis convaincu depuis longtemps que la nature possède toutes les solutions dont nous avons besoin pour résoudre nos problèmes passés, présents et futurs – il suffit de les trouver. Je suis également convaincu que les myriades de micro-organismes de la Terre constituent un trésor offert à l’humanité. » [1]   Satoshi Ōmura, Prix Nobel de médecine 2015 *** Destination Tokyo *** Quinze heures de vol ! De quoi faire exploser mon pass carbone. Depuis qu’une grande partie du continent asiatique est devenue la cible des bombes démocratiques, les vols commerciaux entre l’Europe et la Japon empruntent la longue route du Nord-Ouest pour éviter d’être accrochés par les systèmes anti-aériens ennemis [2]. Le Moyen Orient, victime d’opérations de déstabilisation et de changements de régimes, a sombré dans le chaos total et est devenu une zone de grande insécurité. L’Inde, qui refuse obstinément d’adhérer à la Suprême Alliance Démocratique, n’est plus que l’ombre de ce qu’elle fût. Ses capacités de production, en priorité celles qui risquaient de concurrencer l’industrie pharmaceutique de la suprême alliance, ont été réduites à néant par des raids massifs. Pourtant, la nation indienne continue à résister. Une trêve a été négociée avec la Russie, suite à l’opération Komsomolets qui a vue la flotte de bombardiers stratégiques de la Suprême Alliance Démocratique décimée par les S-500, mais pour combien de temps ? Le temps que la suprême alliance reconstitue son arsenal. Pour l’heure la guerre ouverte est redevenue guerre par procuration, comme au début de la décennie.  « Dans un proche avenir, sans aucun doute, la majeure partie de la planète connaîtra la paix et la démocratie. L’humanité n’a jamais été aussi proche du meilleur des mondes » ainsi que le répètent en boucle les journalistes. Plus que jamais, les médias disent ce que l’on doit penser, désignent les bons et les méchants, et la majeure partie de la population suit aveuglément, sans se poser de questions. Le narratif a remplacé la réalité, et il ne fait pas bon le mettre en doute. Pendant un court laps de temps, le Japon aussi a été réticent à rejoindre la Suprême Alliance Démocratique. Néanmoins, quelques opérations psychologiques bien menées et le dénigrement des opposants ont eu raison de ces réticences. Eurytion, la puissante intelligence artificielle de la Bill&Alvértos Fucking Corporation, qui a étendu son emprise tentaculaire sur nos vies, nous a à sa botte, mon Maître et moi. 3-141-592-654 : le numéro de notre fucking pass est anodin pour la plupart des humains, mais particulièrement intriguant pour une machine [3]. Ce numéro ne peut pas être le fruit du hasard ! C’est certainement la conclusion à laquelle a abouti l’intelligence artificielle, qui nous considère visiblement comme des VIP à traiter avec tous les égards. Celui ou celle qui a trafiqué l’attribution des numéros a eu une idée de génie. Depuis un moment, notre pass carbone est régulièrement crédité pour des motifs aussi farfelus les uns que les autres et notre solde de crédit social reste dans le vert quoi que nous fassions. L’intelligence artificielle n’est jamais à cours d’imagination pour justifier des décisions qu’elle croit nécessaires. Sur ce vol, nous avons même été surclassés, sans rien demander. Qu’il est agréable de bénéficier des mêmes égards que les journalistes et les politiciens ! Les contrôles aux frontières ont été maintenus au sein de la suprême alliance – pourquoi se priver d’un moyen de contrôle et de coercition ? Pour nous, malgré notre statut de VIP, ces contrôles aux frontières sont inutilement longs et pénibles. Une manière, certainement, de faire changer d’avis les derniers récalcitrants qui, comme nous, n’ont pas encore accepté l’implant sous-cutané. Nul doute que dans un très proche avenir ce dispositif d’identification et de traçage sera imposé par la loi, si les mesures d’incitation ne suffisent pas. L’hôtel réservé par mon Maître est situé directement dans l’aéroport. Tant mieux. Quand on vient de passer 15 heures en avion, même dans des conditions privilégiées, on n’a qu’une envie, c’est de se reposer. A peine la porte franchie, je m’empresse de me déshabiller. Je ne tiens pas à prendre une baffe ! Lit à l’occidentale, sans surprise, contrairement à la salle de bain. Les toilettes japonaises sont un must, étonnantes de sophistication, chauffées et bénéficiant de tout le nécessaire pour l’hygiène intime, avec multitude de réglages possibles. Mon Maître vient de retirer sa lourde ceinture en cuir et la tient fermement à la main. Mon cœur s’affole. Pas besoin de paroles, je sais ce qui m’attend et ce que j’ai à faire : me mettre en position, serrer les dents, et attendre les coups. Il ne fait pas semblant, il cogne dur. La ceinture, c’est presque pire que le fouet ! Les larmes doivent couler, abondamment, c’est sa doctrine.  Je fais tout mon possible pour réprimer mes cris et éviter d’affoler les clients de l’hôtel. Heureusement, les chambres semblent excellemment insonorisées. La sodomie qui s’ensuit est directe, brutale, comme à l’habitude. « C’est bon d’enculer une salope en larmes » me dit-il avec une perverse délectation ! Je déteste et pourtant une sensation de plénitude m’envahit. C’est une sorte d’orgasme psychologique. Donner du plaisir à l’homme que j’aime, même dans la souffrance et l’inconfort, c’est une sensation indescriptible. Je passe la nuit nue sur le sol, mon collier d’esclave relié à l’un des pieds du lit par une courte chaîne. Un oreiller m’est quand même accordé. Le grand confort ! Rien de nouveau. A ma place de chienne, comme à la maison, en cage ou au pied du lit ! A la maison, je suis parfois réveillée pendant la nuit, détachée et invitée à monter sur le lit, mais seulement pour être utilisée sexuellement, et je retourne à ma place immédiatement après avoir donné du plaisir. Une règle qui certainement en choquerait plus d’un, et qui pourtant prend tout son sens dans le contexte de notre relation. Le corps s’adapte et à la longue ce n’est pas si terrible. On s’adapte à tout – c’est surprenant. J’aime vivre ma sexualité ainsi – comme « vide-couilles » ainsi que mon Maître se plaît à me le rappeler. Difficile de sonder les méandres de la psychologie, difficile d’expliquer pourquoi cela me procure autant de bonheur. Cette nuit, mon Maître ne m’a pas réveillée. Il a bien dormi et moi aussi.  « Tu as bien dormi, Mademoiselle vingt sur vingt ? ». Mon Maître ne rate pas une occasion de me charrier depuis qu’il a lu l’évaluation dithyrambique rédigée par mon jeune compagnon à Bornholm. 20/20… Il n’a pas fait dans la demi-mesure quand il m’a notée. Je ne méritais certainement pas autant mais cette évaluation m’a comblée et m’a donné confiance en moi. C’est avec des pinces à seins à peine dissimulées sous mon chemisier semi-transparent que j’accompagne mon Maître dans la salle du petit déjeuner. De temps à autre, un mouvement un peu trop rapide, le glissement du tissu sur les pinces, m’arrache une grimace de douleur. Je déteste ces pinces, mais elles plaisent beaucoup à mon Maître ! Nous n’avons pas encore terminé le petit-déjeuner que je sens une atténuation soudaine de la douleur causée pas les pinces. Décidément, les zébralyvox sont de plus en plus rapides et réactifs. J’ignore comment ils se déplacent dans le corps. Est-ce qu’ils empruntent le réseau lymphatique ? Le réseau sanguin ? Peut-être que le Professeur pourra m’apporter des réponses. Est-ce qu’ils se sont reproduits ? Je n’en ai pas l’impression. J’en informe immédiatement mon Maître. J’imagine à quel point la réactivité croissante de mes symbiotes contrarie son tempérament sadique. Et pourtant, il n’en semble pas aussi affecté que je l’aurais imaginé. « La seule chose qui m’importe, c’est notre relation, la fusion du Maître et de l’esclave. Tout le reste, c’est secondaire », m’assure-t-il. Sagesse, sagesse… Ce n’est pas pour rien que je suis si fière de lui appartenir. Rejoindre le lieu de notre rendez-vous n’est pas chose facile. Le système d’adresses japonais est incompréhensible ! Merci Internet pour nous localiser et nous guider. La technologie a parfois du bon. « A l’autre bout du monde, quelqu’un est très impatient de te rencontrer » m’avait dit mon Maître avant que nous n’entreprenions ce long voyage. Quand il m’a appris de qui il s’agissait, je m’en suis sentie à la fois honorée et intriguée. Cela a aussi renforcé ma frustration. Mon Maître a visiblement beaucoup d’informations que je n’ai pas. D’où lui viennent ces informations ? Pourquoi ne les partage-t-il pas avec moi ? Pour ma sécurité, m’a-t-il dit. Ou pour me mettre à ma place ? Je suis sa chienne, après tout, pas sa compagne. Il faut que j’arrête de cogiter – cela m’entraîne dans des pensées malsaines. J’imagine que c’est compliqué pour un Maître de gérer une femelle qui réfléchit beaucoup – beaucoup trop, certainement. C’est sans doute la raison pour laquelle certains Maîtres préfèrent une soumise qui ne pense pas. Pourtant, il arrive à me gérer avec beaucoup de sagesse et d’intelligence et je suis consciente de la chance que j’ai. Ici ma jupe ultra-courte est tout-à-fait dans la norme. Beaucoup de japonaises, surtout parmi les jeunes, s’habillent à la limite de la décence. Les escalators du métro offrent une vue imprenable sur leurs culottes. Cela ne semble pas les gêner le moins du monde. Etrange, dans un pays qui est assez prude par d’autres aspects. Moi je ne porte pas de culotte, ce qui je l’imagine a dû offrir quelques points de vue intéressants à plusieurs paires d’yeux. Je m’en sens un peu gênée, mais je n’ai pas le choix : on ne discute pas les ordres du Maître. *** Le Professeur *** Tokyo est une ville surprenante, dans laquelle on passe rapidement d’avenues surpeuplées à des ruelles désertes, d’immeubles modernes à des maisons anciennes. C’est à la porte de l’une de ces maisons sans prétention que nous sonnons. Un homme âgé mais alerte nous ouvre et s’incline immédiatement devant moi, puis devant mon Maître. « C’est un grand honneur de vous rencontrer, Mademoiselle – Merci infiniment d’avoir accepté mon invitation » me dit-il dans un français presque parfait. Je suis interloquée et j’en oublie totalement de m’incliner, contrevenant à toutes les règles de politesse. N’est-ce pas à moi d’être honorée par l’invitation d’une telle sommité – fût-elle déchue –  et de m’incliner jusqu’à terre ? Le regard noir de mon Maître me rappelle à l’ordre et je m’incline à mon tour.  « Je vous en prie, Mademoiselle, appelez-moi par mon prénom » me dit-il, en réponse à mes respectueux  « Monsieur le Professeur ». Un intérieur modeste, aux murs tapissés d’œuvres d’art personnelles. Art et Sciences, des passions qui vont de pair chez certaines personnes – il en fait partie. Je ne peux m’empêcher de remarquer une représentation abstraite du pangolin fou. Il faut oser… De quoi être arrêté et exécuté si un visiteur le dénonçait à la milice. La démocratie est sans pitié pour ses ennemis. Echange de petits cadeaux, comme le veut l’usage. J’ai apporté une bouteille de chouchen, j’espère qu’il appréciera. Il nous invite à nous installer pendant qu’il prépare le thé matcha. Une tradition ici.  « Déshabille-toi ! », m’ordonne mon Maître. Je suis un peu interloquée, mais j’obéis sans poser de question. Je suppose que mon Maître sait ce qu’il fait. Sans doute que notre hôte est déjà au courant de ma condition de soumise, d’esclave sexuelle, de chienne, … Parfois je ne sais plus exactement ce que je suis. Un peu de tout cela à la fois, sans doute. Mais quelle importance ? Je sais ce que mon Maître attend de moi, et je me sens bien, épanouie, heureuse, dans cette relation. Effectivement, il ne semble pas surpris, ou en tout cas il a la gentillesse de ne pas le montrer. Moi je rougis immédiatement. Qu’est-ce que j’aimerais trouver un moyen de me débarrasser de cette réaction physiologique humiliante et incontrôlable ! Les ecchymoses sur mes fesses et mes cuisses témoignent du fait que j’ai été durement corrigée.  « Vous êtes très dévouée à votre Maître, Mademoiselle. C’est bien »  me dit-il sur un ton admiratif, ce qui me fait rougir encore plus. Je reste silencieuse, les yeux baissés, pendant que mon Maître discute avec le Professeur. Il ne m’a pas explicitement autorisée à participer à la conversation et je sais quel plaisir il éprouve à montrer que je suis bien dressée. Je meurs d’envie de poser des questions, mais satisfaire mon Maître est plus important que tout. Lorsque mon Maître m’autorise, enfin, à m’exprimer, je demande au Professeur si le retrait récent de toutes ses récompenses l’a affecté, tout en me demandant immédiatement si cette question n’est pas un peu trop brutale, trop directe. « Une médaille n’a d’autre valeur que la valeur de ceux qui vous l’attribuent ». Je crois avoir compris ce qu’il veut dire par cette phrase un peu énigmatique. Je croirais entendre mon Maître… En 2021, il fut cosignataire d’un article qui avait fortement déplu à l’époque. Cette affaire, presque oubliée, est remontée à la surface peu après l’inauguration de la Suprême Alliance Démocratique. Dans notre démocratie, toute pensée qui s’éloigne un tant soit peu de la doxa est jugée malfaisante voire dangereuse. Une tribune signée par plusieurs experts de plateaux, journalistes, et politiciens en vue, a connu un grand retentissement. Réclamant urgemment le retrait de toutes ses distinctions, elle fut relayée avec grand zèle par les médias. La conversation est rapidement écourtée. Notre hôte est monté sur piles ! Il déteste perdre du temps.  Direction l’université Kitasato [4], où un jeune homme qui semble vouer une admiration sans faille au Professeur nous fait entrer par une porte dérobée. Pas question de se faire remarquer. Ce que nous venons faire ici est tout ce qu’il y a de plus illégal. Le jeune homme nous conduit dans une salle équipée de matériel sophistiqué et s’empresse de déposer sur la porte un écriteau que je suppose être du genre « défense d’entrer – examens en cours ». Il est visiblement tendu, ce que je comprends. Il risque gros, et nous aussi. L’air gêné, il me tend une blouse et, dans un anglais hésitant, me demande avec d’infinies circonvolutions de bien vouloir me déshabiller pour les examens et d’enfiler cette blouse. Il me désigne un paravent derrière lequel je pourrai me changer en préservant ma pudeur, ce qui fait sourire mon Maître. Une fois de plus, pas besoin de paroles. Je décline poliment, je lui rends la blouse, et je me mets nue devant les trois hommes. On ne contrarie pas son Maître ! Je suis invitée à entrer dans une machine qui va, je suppose, explorer mon corps. Pour moi qui suis un peu claustrophobe, c’est stressant. Le Professeur est passionnant. Il m’explique en détails ce que l’on voit sur les appareils d’imagerie et répond à toutes mes questions. Quelle différence avec les hôpitaux Européens, dans lesquels j’ai souvent eu l’impression d’être considérée comme une idiote, incapable de comprendre quoi que ce soit ! Les zébralyvox sont très difficiles à détecter, me dit-il, mais ils vibrent en parfaite synchronisation pour mettre à jour leur représentation 3D de l’environnement, ce qui laisse une signature doppler. La difficulté est d’accorder les appareils sur la bonne fréquence pour détecter et exploiter cette signature. Les résultats ne sont pas très bons. Je n’ai toujours que deux paires de symbiotes dans le corps. Ils ne se sont pas reproduits, comme je le craignais. Tout ce que nous avons fait jusque là, tous les risques pris par Sonia, cela n’aura servi à rien. L’espèce s’éteindra en moi, ce qui me désole.  « Les membranes de leurs neurones contiennent une quantité incroyable de tubuline ! » s’exclame le Professeur en examinant les images.  « Oui, et alors ? » me dis-je en moi-même, n’osant pas poser ouvertement la question de peur de passer pour une cruche. Il est enthousiaste. Pour la première fois, il a l’occasion de recueillir foultitude de données sur cet être étrange surgi du fond des âges. J’imagine ce que cela peut représenter pour un scientifique passionné. C’est le cœur lourd que je retourne à l’hôtel en compagnie de mon Maître. Le Professeur est enthousiaste. Mais moi, ce que j’ai retenu avant tout, c’est que la reproduction a échoué. Mon Maître tente de me remonter le moral. « Ils ont survécu pendant des millénaires dans les glaces – laisse leur un peu de temps », me dit-il. « Toi aussi tu serais un peu sonnée si tu sortais de millénaires d’hibernation ». Ce soir, il me fait grâce des coups de ceinture. Il me prend même dans ses bras un court instant. Est-ce parce qu’il a senti que j’ai pris un coup au moral ? Que je me sens responsable de cet échec, même si je n’arrive pas à identifier ce que j’aurais pu faire de plus ou de mieux ? Mais pas de traitement de faveur pour autant : je passe la nuit attachée au pied du lit, là où est ma place. *** Fushimi Inari *** Nous nous levons de bonne heure pour emprunter le Shinkansen qui nous conduit à 320 km/h jusqu’à Kyoto, l’ancienne capitale impériale. Absorbée par le paysage qui défile à toute vitesse, j’en oublie une règle élémentaire. Mon Maître m’administre une petite tape sur l’intérieur de la cuisse, qui me rappelle promptement à l’ordre. « Excusez-moi, Maître » dis-je, penaude, en m’empressant d’écarter correctement les cuisses. A Kyoto, il y a quasiment un temple ou un palais à chaque coin de rue. C’est magnifique. Le Professeur nous a accompagnés et nous sert de  guide. Il tient à nous faire visiter Fushimi Inari, le sanctuaire aux dix mille Torii. Nous parcourons des kilomètres de chemin en passant sous des milliers de Torii. C’est assez impressionnant. Je laisse mon Maître et le Professeur marcher devant, les suivant à quelques mètres, comme une chienne bien dressée. Je me perds dans mes pensées. Quel bonheur de suivre l’homme que j’aime dans ce lieu magnifique ! Mon regard est soudainement attiré par deux lanternes jumelles, couvertes de mousse, qui semblent oubliées, surgies d’un lointain passé. Etonnamment, les lanternes s’allument progressivement, comme pour me souhaiter la bienvenue. Mais très vite leur éclat devient si intense qu’il est à peine soutenable, et leur lumière vire à une teinte perturbante, qui me donne le vertige. Mes souvenirs d’étudiante me reviennent à l’esprit. Je crois reconnaître le bleu jaunâtre, une couleur impossible, que le système visuel humain n’est théoriquement pas capable de percevoir ! Non pas un mélange de bleu et de jaune, qui donnerait du blanc, mais la perception simultanée des couleurs complémentaires, bleu et jaune [5]. Je ne tarde pas à éprouver une sensation similaire au mal des transports, comme dans toutes les situations dans lesquelles le cerveau reçoit des informations hautement contradictoires. Je suis pétrifiée et je me sens vraiment mal. C’est la voix de mon Maître qui me sort de mon état de transe. « Qu’est-ce que tu fabriques encore ? Je vais être obligé de te mettre la laisse ! »  « La lumière ! Elle est étrange, vous ne trouvez pas ? Est-ce que vous pouvez prendre des photos, s’il vous plaît. Moi je ne me sens pas bien. »  « Ces lanternes sont éteintes, Ysideulte. Tu délires ? » Le Professeur me confirme qu’elles sont éteintes, mais il est très intéressé par l’incident. Contrairement à mon Maître, il ne semble pas croire que j’ai pris un coup de chaud.  « どぞ、 どぞ  - Dozo, dozo ! » nous dit-il, en nous invitant à suivre un sentier dérivé, à peine visible, dont les lanternes semblent être les gardiennes. Le sentier est escarpé, difficile, et il nous précède d’un pas alerte. Malgré ses 92 ans, il tient encore une sacrée forme. Rapidement essoufflée, je m’efforce de suivre son rythme d’enfer et mon Maître semble peiner autant que moi.   Il n’y a personne sur ce chemin, alors mon Maître ne tarde pas à m’ordonner de poursuivre nue, ce qui nous fait perdre encore un peu de temps même si je m’efforce de me déshabiller à la vitesse de l’éclair.  « どぞ、 どぞ  - Dozo, dozo ! », nous répète le Professeur, nous invitant à presser le pas. Une manière polie de dire « Dépêchez-vous, bon sang ! ».  « Qu’est-ce qu’il y a de si urgent ? »  « Je ne sais pas, mais c’est sûrement important », me répond mon Maître. Après un long et pénible cheminement, nous débouchons sur une immense étendue de lotus en fleur. L’étang en est totalement recouvert. L’eau que l’on peut entrevoir entre les feuilles scintille par endroits de manière étrange, avec des éclats bleu jaunâtre similaires à la lueur des lanternes. Mes compagnons de voyage m’assurent que je suis la seule à percevoir ce scintillement.  « Je vais faire des prélèvements ! » s’exclame le Professeur, plus enthousiaste que jamais. Visiblement cela l’intéresse bien plus que ma nudité exposée à la vue de tous, ce qui d’un certain côté me vexe un peu.  Il s’aventure pieds nus dans l’eau boueuse, se faufilant entre les feuilles de lotus, et me demande de lui indiquer à quels endroits je vois des scintillements. Sur le chemin du retour, nous sommes interpelés par deux miliciens. Heureusement que je viens juste d’être autorisée à me rhabiller ! L’inscription 民主主義防衛旅団 (Minshu shugi bōei ryodan – Brigades de Défense de la Démocratie) est arborée de manière ostentatoire sur leur uniforme. Bien que je ne connaisse qu’un nombre très limité de kanjis, j’ai appris à reconnaître cette inscription honnie – histoire d’éviter les ennuis. Ils demandent au Professeur d’ouvrir son sac à dos pour un contrôle. Ils sont limite polis, ce qui tranche singulièrement avec l’attitude des japonais que nous avons croisés depuis notre arrivée. Les flacons remplis d’eau à l’aspect douteux suscitent la méfiance, mais sans conséquence. Je ne comprends pas les explications qu’il leur donne, mais visiblement ils le prennent pour un vieux fou qui transporte de l’eau boueuse. Puis ils s’intéressent à nous.  « パスを見せてください! - Pasu o misetekudasai ! »  « Contrôle du fucking pass ! » traduit le professeur. Je m’y attendais. Leurs visages deviennent blêmes dès qu’ils aperçoivent le numéro de notre fucking pass. Ils se plient en quatre et se confondent en excuses. Je m’en amuse. En Europe, très peu de personnes remarqueraient ce que ce numéro a de particulier. Ici l’éducation est différente, probablement.    Retour à Tokyo en soirée. Le Professeur déborde d’enthousiasme et examine ses flacons sous tous les angles.  « Vous devriez boire un peu de cette eau, Mademoiselle », me dit-il. Euh… C’est pas pour dire, mais malgré ces jolis scintillements, ça ressemble franchement à de l’eau croupie… Sans vouloir être impolie, je crois que je vais attendre les résultats des analyses. C’est ce que je pense, mais je m’efforce de le lui dire poliment.   à suivre   ********************* Contexte et Références    [1] Traduction d’un extrait de la page personnelle de Satoshi Ōmura  http://www.satoshi-omura.info/  [2] L’histoire se situe dans la seconde moitié de notre décennie, la France étant à présent membre de la Suprême Alliance Démocratique, une puissante fédération de démocraties modernes et progressistes. Pour en savoir plus sur le contexte social, humain, et technologique, la liste de mes articles précédents se trouve ici : https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication).  [3] Voir l’illustration de l’article « Adorable Fucking Pass » https://www.bdsm.fr/blog/8630/Adorable-Fucking-Pass/  [4] Durant la pandémie, l'université Kitasato fût l'une des rares à oser émettre un point vue discordant, notamment à travers cet article: Morimasa Yagisawa, Patrick J. Foster, Hideaki Hanaki and Satoshi Ōmura, “Global trends in clinical studies of ivermectin in COVID-19”, The Japanese Journal of Antibiotics, Vol.74, No.1, March 2021, pp. 44-95, https://www.antibiotics.or.jp/wp-content/uploads/74-1_44-95.pdf  [5] Vincent A. Billock and Brian H. Tsou, “Seing forbidden colours”, Scientific American, February 2010, pp. 72-77     
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Par : le 27/06/23
Satyne a besoin de nouvelles robes. Enfin besoin... Sa penderie est pleine à craquer comme beaucoup de femmes. Mais là elle veut une robe cache coeur ou boutonnée pour jouer à s'exhiber plus facilement.   Comme toujours elle est nue sous sa robe pour partir à cette session de shopping-exhib, et reçoit la consigne d' obéir sans poser la moindre question.   Premier arrêt, premiers essayages, jolie robe, mais le rideau de la cabine d'essayage est bloqué, impossible de le laisser à moitié ouvert. Deuxième arrêt, beaucoup plus intéressant. Je vous décris le lieu, c'est important : le stand est ouvert sur deux côtés dont un est plus ou moins '' fermé'' par des portants de robes. Et sur l'avant deux petits portants réduisent l'ouverture. Nous pénétrons dans l'espace exigu, je remarque qu'il n'y a pas de cabine. Ma chérie a repéré deux robes parmi celles proposées par le vendeur. Elle essaie la première par dessus la sienne (je me dis qu'elle manque d'initiative, elle sera punie si elle continue comme ça). Deuxième robe j'interviens, je dis au vendeur que s'il sort, elle pourra se déshabiller dans son stand vide de client. Il s'exécute et ma petite exhibe se dénude. Elle constate que des passants la voient entre les portants sur l'avant du stand. Mais elle ne repère pas tout de suite le vendeur qui se rince l'œil en '' arrangeant '' des vêtements sur le portant latéral. Passants et vendeur se régalent de son corps nu, les passants ne remarquent peut-être pas les piercings aux tétons et aux grandes lèvres de ma salope , mais le vendeur a tout le temps nécessaire.   La robe est jolie, s'ouvre facilement, elle va la prendre. Nouveau déshabillage, pour le plus grand plaisir du vendeur.   La connaissant, ça doit énormément l'exciter d'être nue, au milieu du marché, à la vue de n'importe qui (elle a maintenant remarqué le manège du vendeur). Elle finit de se rhabiller, mais ... C'était la première fois que je l'emmenais au marché mais ce ne sera pas la dernière : nous y retournerons, surtout sur des stands sans cabine...
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Par : le 22/08/22
Cette série de récits autobiographique retranscrira les faits et événements par ordre chronologique, elle est a l'initiative de mon Maitre et Femto qui connaissent déjà toutes ces histoires mais m'encourage a livrer mon parcours afin de révéler aux autres la salope que je suis. Je m'engage a faire une introspection sincère et vous partager mon vécu sans en travestir les faits. Bonne lecture ___________________________________________________________ De 2012 a 2015 Ce chapitre bonus est là pour vous dévoiler quelques événements importants qui se sont déroulés durant ma relation de 3 ans avec Thomas, j'ai fait le choix de me concentrer uniquement sur mon couple dans le chapitre précédent tant il y'avait à en dire. Je vous dévoile donc dans ce chapitre des informations complémentaires sur cette époque. Je vais commencer par revenir sur le point que j'avais abordé dans le chapitre précédent, Thomas et moi, nous nous masturbions souvent côte a côte (le dimanche matin au réveil par exemple) en se racontant des histoires de culs fictives, souvent sur nos potes ... Il fantasmait sur un plan a trois avec deux filles et moi sur les clubs libertins donc souvent nous nous racontions des choses avec un invité au sein de notre scénario et cela nous excitait tous les deux ... Thomas fantasmait pas mal sur Clara, ma meilleure amie ! Elle est très jolie, n'a pas de poitrine mais a un très joli fessier, ce qui l'excitait le plus c'était ma proximité avec elle, à ses yeux elle était la candidate la plus réaliste pour son fantasme. Depuis le collège, je partage une amitié fusionnelle avec Clara et Kévin, nous avions tous les trois une complicité exceptionnelle. Comme vous le savez, j'ai sucé Kévin après un chagrin d'amour où il était inconsolable quand nous avions 14 ans en lui faisant promettre de ne jamais en parler à Clara. De l'autre coté, Clara et moi étions assez intimes pour prendre nos douches ensemble, nous embrasser en soirée complètement bourrées ou la plus inavouable des choses, nous être masturbées côte a côte un soir dans son lit ... Je lui avais raconté ma première fois sans omettre un seul détail, encore vierge, elle s'intéressait beaucoup aux descriptions des sensations que l'on ressent quand on a une queue en nous. Elle m'avait dit en rigolant "arrête tu me fais mouiller, ça me donne envie" et je l'avais taquinée sur son crush secret de l'époque en lui demandant si elle s'imaginait l'avoir en elle ? Elle m'avait alors demandé si ça me dérangeait si elle se touchait à travers sa culotte sous la couette pendant que je lui racontais de nouveau mon souvenir d'été ... Je l'avais taquinée en lui disant que c'était une coquine tout en lui donnant la permission ... C'est ainsi que nous nous sommes toutes les deux caressées côte a côte sous la couette, je ne voyais rien et elle ne voyait rien, nous faisions ça en toute pudeur la main dans nos culottes et sous le drap. Nous nous faisions toutes les deux du bien dans notre coin pendant que je revivais ma première fois et lui en donnait une nouvelle fois tous les détails, nos regards étaient au plafond la plupart du temps sauf a la fin où je l'ai regardée jouir ! Je me souviens de sa respiration qui s'accélère au fil des minutes, de certains commentaires qu'elle osait dire comme "putain j'aimerais que Micka me la mette comme ça", de certains gémissement qui nous échappe alors que nous essayions de ne pas trop nous donner en spectacle, de ses jambes qui se referment et son regard dans le mien quand je l'ai regardée jouir, de la chaleur sous la couette et mes jambes en sueur quand je reprenais mes esprits avec ma meilleure amie qui rigole de ce que je l'ai faites faire ... Clara était celle qui excitait le plus Thomas lors de nos masturbations, il adorait initier un scénario où Clara nous surprenait en plein acte et se joignait à nous ou que je lui raconte des aspects de sa vie sexuelle que je faisais fuiter auprès de mon petit ami ... Thomas aimait que je lui décrive le corps de Clara, que je lui raconte les fois où nous avions pris nos douches ensemble, que j'invente une histoire où je la savonne, la tripote, la lèche ... Je décrivais a mon mec à quoi ressemble ma meilleure pote à poil, la forme de ses seins, ses mamelons, ses tétons, sa chatte ... Je lui avouais certaines confidences de ma pote sur ce qu'elle aimait au lit, ce qu'elle avait fait avec son mec de l'époque, sur la façon dont elle avait joui quand nous nous étions caressées côte a côte ... Thomas adorait nous imaginer au lit avec Clara, me raconter comment elle et moi nous nous ferions du bien entre filles, comment nous le sucerions toutes les deux en même temps, comment il la baiserait en levrette pendant que je la lécherais d'en dessous tout en lui léchant aussi les couilles, je pouvais le faire venir facilement en lui demandant de s'imaginer Clara s'asseoir sur son visage pendant que je le chevauche par exemple ... De mon coté, j'aimais bien lui rendre la monnaie de sa pièce en ramenant parfois l'un de ses potes dans nos histoires, qu'il m'imagine en train de sucer son meilleur pote ou de me baiser avec l'un des gars avec qui il traine mais cela ne le dérangeait pas plus que ça, il fallait voir aussi comment il pouvait être obscène en imaginant un scénario avec une de ses potes où il la baiserait comme une pute alors qu'avec elle, c''était un amour ... Quand il était la queue a la main, Thomas perdait pas mal le sens des réalités et se laissait aller aux pensées les plus vicieuses, j'avoue que souvent ça m'excitait ... Je ne saurais dire combien de fois nous nous sommes touchés de cette façon, je sais juste que c'était très fréquent et que celui qui m'excitait le plus c'était Kévin, je n'ai jamais dit à Thomas que je l'avais sucé plus jeune de crainte qu'il soit jaloux pour rien après ou ne le considère comme une menace. Nous dormions souvent ensemble tous les trois avec Clara et Kévin, Thomas s'en fichait car c'était mes potes depuis des années et nous avions toujours fait ça. Entre le collège et le lycée, on a dû dormir tous les trois une bonne dizaine de fois ensemble, souvent Clara et moi nous nous endormions blotties contre Kévin, nous étions tous les trois assez friands de câlins et gestes de tendresse. Il y'a pourtant eu, une nuit où je me suis réveillée et j'ai senti la main de Kévin sur ma fesse droite, il l'avait amené l'air de rien mais ses doigts entouraient bien toute ma fesse qu'il tenait sans vraiment la tenir dans sa main. Je suis certaine que toutes les autres nuits, il n'a jamais eu de gestes déplacés alors pourquoi celle-ci ? J'étais au début un peu tétanisée et paniquée par la situation alors je ne bougeais pas en cherchant à voir s'il le faisait bien volontairement, après de longues secondes, il commença par resserrer avec beaucoup de légèreté ses doigts avant de les desserrer et marquer de nouveau plusieurs longues secondes d'arrêt avant de retenter une pression ... Je ne rêvais donc pas, mon meilleur pote était bien en train de me toucher le cul dans mon sommeil, sa main palpait ma fesse qui ressortait de mon shorty, je fis mine de bouger en dormant et me tourna sur le dos avant de me tourner de nouveau sur le coté mais cette fois, face a lui ! Il ne me toucha pas de nouveau. Le lendemain matin, je fis comme s'il ne c'était rien passé et je garda ça pour moi mais je savais maintenant que mon meilleur pote avait du désir sexuel pour moi. Les fois où Kévin était amené par Thomas ou par moi dans l'un de nos scénarios, ça m'excitait carrément plus que les autres car je savais à quoi ressemble sa queue, qu'il avait du désir pour moi et à force de me masturber en pensant a lui, j'en développais petit a petit aussi pour lui. Kévin organisa une énorme soirée chez lui pour ses 18 ans, nous passâmes tous une très belle soirée et avec Clara nous lui avions offert des cadeaux en rapport avec plusieurs de nos délires, dans la semaine qui suivit la soirée nous passâmes une fin d'après-midi tous les deux et il me fit une demande à laquelle je ne m'attendais pas. Mon meilleur pote, en couple lui aussi à l'époque me demanda si pour son anniversaire je pouvais le laisser me faire un cunnilingus ... J'étais choquée par sa requête mais il m'avoua avoir terriblement envie de moi depuis la pipe que je lui avais faites quand on avait 14 ans, il m'expliqua que j'étais la première à l'avoir sucé et que pourtant j'avais mieux sucé que sa meuf actuelle ne le suce, que j'avais vu son sexe et pas lui en retour, qu'il avait donc envie de me rendre la pareille pour qu'on soit à égalité. Je refusa catégoriquement en lui disant que j'étais en couple avec Thomas et que sa demande était très déplacée vis a vis de mon mec, sa meuf et notre amitié ! J'étais en colère, rien dans sa requête ne m'excita, je paniqua même un peu devant l'aplomb qu'il avait eu à me la formuler aussi directement. Il avoua avoir conscience d'à quel point c'était déplacé et pas correct pour nos compagnons mais qu'il crevait d'envie depuis des années de m'en parler, qu'il pensait que pour ses 18 ans, j'aurais peut-être été disposée à lui accorder cette faveur. Je lui fit alors une piqure de rappel sur pourquoi je lui avais fait cette pipe à l'époque et que je lui avais bien mentionné que ça n'arriverait plus, que c'était une erreur vis a vis de notre amitié. Un malaise était palpable, je commençais à me sentir mal et avoir envie de partir, il semblait mal vivre mon refus et regretter sa tentative, je lui dis calmement qu'il ne fallait pas que ça brise notre amitié mais que c'était impossible qu'on fasse quoi que ce soit. "Alors au pire tu te mets nue devant moi et comme ça on sera quittes" Mon sang se glace, le mec ne semble pas vouloir lâcher l'affaire ou comprendre, je ne le reconnais pas, sa perversion l'aveugle, je crois voir Thomas qui m'invente des scénarios farfelus quand il se branle et n'a plus qu'une bite dans le cerveau, sauf que là, le scénario je suis en train de le vivre et le gars ne se branle même pas mais est déjà déconnecté du monde réel ... Je me lève fébrilement et commence à partir en lui disant que je ne le reconnais pas ! Kévin se lève aussi attrape mon bras et me ramène contre lui, mon cœur s'emballe, je crie "lâche moi, tu me fais peur" mais il me prends dans ses bras, m'enlace de toutes ses forces et s'excuse immédiatement. "Je suis vraiment désolé Charlotte, j'ai complètement dépassé les bornes, je ne voulais pas te paraitre grossier ou te mettre mal à l'aise, encore moins t'effrayer, pardonne moi" il fond en larmes pendant qu'il s'excuse et me tiens dans ses bras. Je me calme, l'enlace a mon tour et prends la mesure de la situation, je vais perdre mon meilleur ami dans cette histoire si on ne se comprends pas tout de suite. "Tu m'as fait flippée à insister et me demander ça aussi brutalement mais y'a pas mort d'homme, je sais comment vous êtes les mecs. - Je suis navré, je comprendrais que tu veuilles plus m'approcher, je suis censé être ton meilleur ami et j'ai envie de toi, je te mérite pas. - C'est clair que c'est un souci mais dis pas que tu ne me mérites pas après tout ce que tu as fait pour moi, c'est parce que t'es précieux pour moi qu'il faut pas de sexe entre nous, j'aurais pas dû te faire cette pipe au collège, c'est moi qui a pas pris la mesure de mes actes à l'époque ... - Non, cette pipe est la plus belle preuve d'amitié que tu m'as faites ! - Depuis tu fantasmes sur moi et t'as l'impression qu'on est pas quittes car j'ai vu ton sexe, pire move de ma part ! - Tu penses vraiment Charlotte que je fantasme sur toi depuis que tu m'as sucé ? - Quoi ? (il me relâche, se mets devant moi et me regarde dans les yeux, je commence a bégayer) - T'as beau être ma meilleure amie, je reste un homme ! Tu étais la plus belle fille du collège, je connais pas un mec qui fantasmait pas sur ta poitrine, qui avait d'aussi gros seins que toi à ton âge ? Tu portais des décolletés car tu étais fière d'avoir de la poitrine plus tôt et plus fortement que les autres mais tous les mecs parlaient sans cesse de ta paire de seins, disaient que t'étais bonne ! Puisque j'en suis a me confesser, je me suis branlé en pensant à toi bien avant que tu me suces ! - Euuh ... là tu vois ... ça me fait un peu flipper ... - Pas à moi, je sais presque tout de ta vie sexuelle, tu m'as plusieurs fois dit que voir ton mec faire preuve de perversion ou d'obscénité t'excite, je dis pas que je vais un jour te sauter dessus, je sais me tenir mais juste, je veux plus te mentir, tu m'as toujours excité et je le confesse ! - Ouais et la nuit où tu m'as palper le cul, c'est ce que t'appelles te tenir ?" Un blanc s'installe, je l'ai dit avec un ton plein de reproches, il est mal a l'aise et a semblé vouloir nier avant de prendre conscience qu'il ne valait mieux pas, l'ambiance s'alourdit de nouveau et je n'aime vraiment pas ça, pas avec lui, c'est mon frère spirituel, mon meilleur pote ! "Je me suis réveillée ce soir-là et j'ai senti que tu me tripotais discrètement, tout ce désir que tu sembles avoir pour moi, c'est pas sain ! - Je sais mais j'y peux rien, t'es trop bonne ..." Cette phrase me fis rire, elle me fit plaisir et n'alourdissait pas davantage l'ambiance, au contraire devant mon rire et ce que je venais de prendre pour de la flatterie, nous nous relâchions de nouveau. "Je sais que je plais aux mecs, je m'habille plutôt sexy et je suis pas avare de confessions sexuelles quand on discute donc ça serait bête de ma part, de pas comprendre que je peux t'attirer surtout que c'est ma faute, je t'ai taillé ta première pipe donc forcément après t'as fantasmer sur le fait d'en avoir plus ... - Pas plus ! Je voulais juste qu'on soit quittes, que je puisse aussi voir ce que tu as vu de moi et te faire le bien que tu m'as fait ... (Ses mots me mettent dans la tête une image de lui entre mes cuisses, de moi qui jouit potentiellement grâce a lui) - Si tu n'avais pas été en couple et moi aussi, je pense que j'aurais pu comprendre et peut-être accepter pour qu'on soit en effet "quittes" mais on a des gens qui nous font confiance, je refuse de leur faire ça ... - Oui tu as raison, c'est pour ça qu'après, je t'ai juste demander de te mettre nue devant moi car je me disais que là c'était pas tromper. - Haha tu demanderas à Thomas et Laura ce qu'ils en pensent ! - Non mais ils avaient pas à le savoir et puis bon, si y'a pas de préliminaires ou de pénétration, je vois pas où on les trahis ... - J'ai bien compris que t'avais envie de défendre ton point de vue mais à part te faire fantasmer encore davantage y'a rien a y gagner et puis je considère qu'il n'y a que mon copain qui puisse voir mon corps ... - Le gars de ta première fois, c'était ton copain ? - Sois pas désagréable, il me plaisait et on flirtait depuis des jours, un amour de vacances ! - Clara c'est ta meuf ? Hahaha j'arrête mais voilà y'a des exceptions ... Juste je pensais que par amitié tu m'accorderais cette faveur pour mon anniversaire mais je comprends ton point de vue et que tu refuses ... - Ok un point pour Clara mais c'est une meuf et ma meilleure pote, y'a rien de sexuel quand on se voit nues, toi, je sais ce que tu as dans la tête, petit obsédé ! - Maintenant tu sais que je suis qu'un pervers, je me sens mal d'avoir osé te demander ça mais y'a une partie de moi qui est soulagée d'avoir eu le cran d'essayer, au moins je suis fixé ! - Vraiment désolé, sincèrement, je comprends que tu puisses avoir du désir pour moi vis a vis de notre relation et cette pipe au collège mais je peux pas faire ça vis a vis de Thomas. Tu sais que je suis pas la plus pudique ou la plus coincée sur ça et bien sûr que je comprends que tu considères que c'est pas juste que j'ai vu ta bite alors que toi t'as rien vu, j'aurais aimer répondre favorablement à ta requête d'anniversaire, je t'aurais fait ce cadeau tant je tiens à toi mais le timing vis a vis de nos couples est pas bon ... - Dans ce cas, est-ce que tu accepterais de juste me laisser voir tes seins ?" Ma première réaction fut de me dire "il retente le con" mais instantanément une seconde l'occulta "oh et puis merde, si ça lui fait plaisir" suivit d'une troisième "si ce n'est que les seins, en quoi c'est grave, il voit ma poitrine c'est pas tromper, y'a des femmes qui font du topless sur la plage" puis je pensa "et puis c'est son anniversaire" tout en me disant "ça réglera ce malaise entre nous et on sera quittes" et je prenais également conscience que ça avait fini un peu par m'exciter, son désir pour moi, sa manière de faire front et "négocier" ... "Juste les seins ? Tu promets ? - Non ! Sérieux ! Tu veux bien ? - Tu me saoules depuis tout a l'heure, si ça permets qu'on soit quittes ! - Je te crois pas, tu charries ? - C'est bien parce que c'est ton anniversaire mais ça reste entre nous ! - Merci Charlotte, merci et promis comme pour la pipe, j'en ai jamais parlé ! - Bon je te les montres et c'est bon, t'es content ? - Laisse moi me branler devant, s'il te plait ! - J'hallucine toujours plus, tu vas me demander quoi après ! - Non mais tu me les montres comme ça on est quittes et pour mon anniversaire, je peux me toucher devant, s'il te plait ! - Allez si tu veux, ça sera moins gênant que d'être toute seule a être dénudée ..." Me voilà en train de retirer mon t-shirt devant mon meilleur ami, je suis en soutif devant lui, il a les yeux rivés dessus et une bosse apparait déjà à travers son jean, je suis excitée, je sais que je mouille, j'ai peut-être commencé durant notre conversation ... Que ne ferais-je pas pour satisfaire un homme ? Comment je me suis retrouvée de paniquée a essayer de rentrer chez moi à dix minutes plus tard être en soutif devant lui et avoir envie qu'il me matte ? Je ne suis qu'une salope, je suis en couple et je vais montrer mes seins à un autre garçon a mon meilleur ami, que suis-je en tant que femme ? Ne suis-je bonne qu'à combler leurs désirs ? Pourquoi je ne peux pas dire non a quelqu'un qui me manifeste de l'intérêt et du désir ? Pourquoi est-ce que j'aime tant leur plaire ? Mon cher père, je ne peux m'empêcher de penser que c'est de ta faute ! Je dégrafe mon soutien-gorge et glisse la bretelle hors de mon épaule, j'ôte mon soutif en ressentant de la gêne, cela ne m'est pas arrivée depuis bien longtemps mais l'homme qui à les yeux rivés sur ma poitrine n'est pas n'importe qui pour moi, ça reste gênant de lui montrer cette partie de mon corps. Kévin à les yeux grands ouverts, il n'en rate pas une miette, mes seins sont dorénavant nus sous ses yeux, je n'ose plus croiser son regard et fixe alors la bosse devenue plus grosse dans son jean. Il y'a quelques secondes où je suis là, en silence et gênée, seins nus devant lui à ne plus bouger, ne pas cacher ma poitrine en luttant contre le reflexe de mettre mes bras ou ma main devant puis ma seconde nature prends le dessus, je regarde son érection contenu dans son pantalon, je sens que ça bouillonne en moi, j'aime qu'il bande en me regardant, j'ai envie de la revoir, sa queue ! " Tes seins sont encore plus beaux que je ne les avaient imaginés et en plus tu rougis en me les montrant, trop mignonne ! - On a plus 14 ans et après toutes ces années c'est gênant parce que c'est toi ... - Moi c'est encore plus bandant parce que c'est toi ! - Justement, montre moi ça et fais ce que tu as faire, qu'on en finisse ! - Hahaha à tes ordres" Il me prends la main et m'entraine sur son lit, il me fait asseoir pendant qu'il baisse son jean et son caleçon, le voici en t-shirt/chaussettes qui bande fièrement avec son sexe bien droit devant moi, mon bas du ventre s'échauffe, l'espace d'un instant, j'ai envie d'engloutir goulument son sexe sans me poser de questions ! Kévin commence alors à se décalotter et entamer de lents vas et viens, j'ai les yeux rivés sur sa queue, elle est plus longue encore qu'il y'a quatre ans, je n'ai jamais pu oublier sa longue queue et je suis certaine qu'elle est encore plus longue qu'avant ! Monsieur se rase dorénavant les boules, je me souviens de ses couilles poilues qui sont cette fois lisses comme celles d'un nouveau-né, j'ai envie de palper ses bijoux de famille, d'empoigner sa queue et le branler moi-même, qu'est-ce qui m'arrive ? Alors que je commençais à perdre la raison et vouloir devenir active, il me demanda de reculer dans le lit, j'obéis et le regarde se coucher sur le dos à coté de moi, "va devant moi et montre moi bien tes seins maintenant", j'obéis là encore, il vient de me rappeler que je dois rester passive et juste le laisser profiter de la vue, c'était le deal ... Je suis assise sur le coté gauche de son lit, au niveau de ses genoux, il est allongé sur le dos et se branle de plus en plus vite en me regardant, il me complimente régulièrement sur ma poitrine et j'aime ça, je m'en amuse petit a petit et lui les montres dorénavant sans aucune pudeur. Je suis excitée a fond, j'adore voir la tête qu'il fait quand il se branle aussi frénétiquement, il commence à transpirer et pousser de petits gémissements, il est excité a mort, je le vois et ça me fait de l'effet ! J'aime regarder à quel point il tire sur sa bite, j'ai l'impression qu'il va la casser tellement ça va vite et certaines empoignades semblent fortes, je n'ai jamais vu un homme se branler aussi ouvertement, je l'imagine déjà exploser et envoyer du sperme partout ! J'ai envie de me toucher, je sens que je suis trempée en dessous et que je n'arriverais plus à me contenir de l'après-midi, qu'il faut que je calme ma chatte, je ne cesse de contempler sa longue queue, j'ai envie de venir m'empaler dessus, je m'en veux de penser à ça et d'être à deux doigts de le faire, Thomas et Laura, que faisons nous dans votre dos ? Le branleur fou devant moi n'a plus une once de conscience non plus, il me dit qu'il n'en revient pas qu'il est en train de voir mes seins, qu'il en tant rêvée, que c'est trop bon, il me demande si je peux les rapprocher ou les écraser l'un contre ? Je croise les bras et compresse ma poitrine qui grossit pour lui faire plaisir, il lâche des "putain t'es trop bonne", je rigole, il rigole ! Je surélève ma poitrine en passant mon avant bras en dessous de mes seins, je caresse mes mamelons devant ses yeux captivés, je tire sur mes tétons et malaxe ma paire de seins, il craque et me demande s'il peut les toucher ! Je suis bien trop chaude pour opposer la moindre résistance, à cet instant, il pouvait m'arracher mon pantalon et me fourrer comme une chienne en chaleur, j'aurais crié "plus fort" ! Je me rapproche de lui et lui tends ma poitrine, il prends dans sa paume mon sein gauche et y referme sa poigne, la sensation de nos peaux qui se touchent termine d'inonder ma culotte, c'est fait, je n'ai plus aucune barrière, il peut faire ce qu'il veut de moi. Je pose ma main sur sa cuisse, j'ai envie d'aller empoigner sa queue mais je tente de me contenir "s'il me le demande, je le ferais, s'il ne dit rien, reste dans ce que tu avais convenu" je me répète ça alors qu'il pétrit de plus en plus sauvagement mon sein ... "J'en reviens pas que je tripote ma meilleure pote" me dit-il, "Tais toi, idiot" lui-dis-je en posant un doigt sur sa bouche ! Il en profite pour faire rouler mon téton entre ses doigts, voici qu'il le pince et tire dessus, je pousse mon premier gémissement alors que mon doigt est encore sur sa bouche, mon regard se perds dans le sien, il me voit telle que je suis, une salope ... Kévin change alors de sein et écrase encore plus fortement entre ses doigts mon second sein, je lui dit d'y aller doucement, il réponds par une claque sur mon mamelon, je suis surprise par cette violence soudaine, il me dit que si la nature m'a dotée d'une telle paire c'est pas pour qu'on la touche avec douceur, ses mots m'excitent, c'est vraiment mon meilleur pote que j'entends ? Il passe d'un sein a l'autre régulièrement, conscient qu'il les sollicites plus que ce n'est supportable, je commence à avoir mal aux deux et ne plus pouvoir le supporter, je l'en informe et recule. Je suis surprise qu'il n'a pas encore envoyer la sauce, il y'a la trace de ses doigts sur le haut de ma poitrine, je suis moins excitée qu'il y'a quelques minutes, je veux qu'il jouisse maintenant et qu'on revienne a la réalité ! "Il serait temps de se vider les couilles, mon cher ! - Ah, tu en as marre ? J'avoue avoir tout fait pour que ça dure, je me régale - J'ai les seins en compote, si tu pouvais finir ça serait bien ... - Laisse moi y gouter et je crache dans la minute ! - Hein ? Comment ça ? - Je veux embrasser tes seins et sucer tes tétons ! - T'as deux minutes, pas une de plus !" Il se redresse et vient prendre mes deux seins à pleine main, sa bouche passe d'un mamelon a l'autre, il lèche tout autour de mes tétons sans les toucher puis les titilles enfin de quelques coups de langues. Il reprend sa bite en main et se branle à fond de nouveau pendant qu'il aspire mes mamelons, il me fait mal mais je sens qu'il va pas tarder à venir, je pose mes mains sur ses épaules et le laisse finir ... Je me souviens encore de la sensation, sa bouche était comme une ventouse qui englobait tout mon mamelon, il aspirait si fort que j'avais l'impression qu'il voulait me faire un suçon, l'intérieur du sein s'en retrouvait tirer vers l'avant, il me suçait le nibard sans plus aucune retenue ou respect, sa tête remuait d'avant en arrière pendant qu'il me tétait mais le bruit de son poing qui claquait contre ses couilles et de sa queue visqueuse qu'on entendait bruyamment se faire décalotter en boucle m'indiquait qu'il ne tiendrait plus longtemps à ce rythme ! Voilà que je l'entends, il pousse un râle étouffé contre mon sein et le relâche enfin, je passe ma main dans ses cheveux en sueur et caresse son crâne pendant qu'il termine de se vider, l'instant est beau, il s'écroule sur le lit avec du sperme plein la main, sur sa queue et sur le bas de son t-shirt ! Je regarde sa queue crémeuse qui est encore raide, le foutre qui est dans les poils de son pubis ou qui dégouline sur ses couilles, il a vraiment une belle bite, je la trouve si virile tant elle est longue, je la nettoierais bien ... Il me jette un regard complice et contemple mes seins encore une fois, je les regarde aussi, bon dieu ce qu'ils me font mal ! Il me remercie, me dit que c'était trop bon, je lui dit que maintenant on est quittes et que ce cadeau d'anniversaire sera la dernière fois qu'on se retrouve à dépasser les bornes, il rigole et m'assure que c'est le cas, je me rhabille et lui dit que je vais rentrer chez moi, qu'on a eu notre compte d'aventures pour aujourd'hui, il s'inquiète de comment j'ai vécu la chose et que tout va bien entre nous, je le rassure. Sur le chemin du retour, les remords m'assaillent, qu'avons-nous faits ? Notre amitié, Laura mais surtout Thomas ... J'arrive chez moi, j'enlève mes vêtements, je constate encore quelques rougeurs sur mes seins, j'enlève ma culotte, elle est souillée, je touche ma vulve, elle est encore trempée ... Je m'assois sur le lit et me caresse en repensant à la queue de Kévin et ce que j'ai faillis faire ! Dans les jours qui suivirent, Thomas ne pu pas trop me toucher les seins car j'ai eu mal presqu'un mois a celui qui avait été sur-sollicité, Kévin et moi, nous rediscutèrent une ou deux fois pas plus des événements pour nous assurer que tout était cool entre nous puis nous firent comme si rien ne s'était passé par la suite. Lorsque nous nous masturbions avec Thomas et que dans nos scénarios Kévin faisait une apparition, ça m'excitait plus que les autres, j'aimais faire imaginer à Thomas qu'il se branle en nous regardant baiser mais ce qu'il ne savait pas c'est que mon imagination n'avait pas à imaginer grand-chose pour retranscrire avec réalisme son visage excité, sa longue queue qui se fait marteler, son râle de plaisir, le sperme qui coule de sa queue ... Ce chapitre bonus qui relate les masturbations que nous avions avec Thomas mais aussi la fois où je l'ai trahis plus concrètement que celle pour laquelle il m'a punie ne pouvait être ignoré. Je me suis faites sodomiser et punir par Thomas pour avoir flirter par messages avec un autre mais c'est aussi pour m'être exhiber et faites tripoter par mon meilleur pote que j'ai endurée tout ça, j'avais des choses qu'il ignorait à me faire pardonner et s'il fallait en passer par là pour absoudre mes péchés, je l'ai fait. Nos masturbations et leurs scénarios fictifs ont nourris en moi, une perverse qui aime se jouer des interdits, s'exciter sur des membres de son entourage ... Elles sont aussi mes premiers instants de plaisir en ayant une fille en tête ... Vous verrez que dans les années qu'il me reste à vous conter; ce chapitre bonus aura eu un impact sur divers aspects de ma sexualité et qu'avec Kévin, nous n'allons finalement pas en rester là ... A suivre ...
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Par : le 14/08/21
Un WE très spécial Chapitre 3 Le téléphone sonne : « Oui Madame, il est toujours là . - -Non , il n’a rien dit , et oui , il ‘est laissé faire même quand on lui a pissé dessus. . - -Mais rassurez vous , je l’ai lavé à grande eau pour que l’odeur ne vous incommode pas . -…… - A 4 Pattes ? Ce n’est pas un peu loin ? -…….. - Comme vous voulez Madame je vous l’amène tout de suite comme un gros toutou . Un employé me détache, me fait mettre à 4 pattes et m’emmène, les yeux toujours bandés, en tirant sur la laisse. Les couloirs s’enchainent,. Je sens que nous croisons des gens. Comment me regardent-ils et que pensent ils ? En grand exhibitionniste que je suis , je n’ai pas vraiment honte d’être ainsi baladé …tant que personne ne me reconnaît Après la moquette, nous arrivons sur du carrelage et aux bruits, je pense être proche de la piscine. « Voici votre chien, Madame » -a t’ Il a été très sage, -oui madame , il n’a pas dit un mot et a tout supporté ; même de se faire pisser dessus. - Encore heureux, sinon il aurait été puni. Vous voulez bien lui apporter une écuelle d’eau ? Il doit avoir soif, ce chien » Je reconnais la voix de Dame Anna et je suis tout heureux d’être maintenant à coté d’elle. Elle attrape ma laisse et me tire vers elle. Je me heurte à un bord et devine qu’elle doit être allongée sur une chaise longue. Elle me caresse la nuque et la croupe : « C’est bien mon noname , tu es un bon chien, je suis contente de toi ;-Fais le beau maintenant« Je m’agenouille et met les mains en offrande au niveau de ma poitrine. Elle enlève mon bandeau et mon museau et me fait laper l’eau que l’employé vient d’apporter. C’est moins bien que de boire au verre, mais cela fait beaucoup de bien quand même. Un chien doit se contenter de ce qu’il a . Je suis maintenant à genoux, assis sur les talons à coté de son fauteuil. les mains en position de soumission. Elle m’explique que nous sommes dans un gite libertin et que le SM est le thème du Week-end. Notre mission est de faire quelques démonstrations et d’apprendre à ceux qui le désirent ce que le SM peut leur apporter. Je devrais donc me plier à toutes leurs exigences et aux siennes aussi bien sur. Maintenant que je n’ai plus mon bandeau, et même si je dois garder les yeux baissés, j’ai remarqué qu’une croix de St André avait été dressée à un bout de la piscine, non loin de là où nous sommes. Mais avant de commencer à jouer tu vas danser pour ta Maitresse, soumis. - allez ! Debout !, Danse en te caressant devant mon fauteuil au rythme de cette musique. Mais pas touche à ton sexe ou à ta cage ! J’ai toujours ma cage qui ballote entre mes jambes et je me caresse le corps le plus langoureusement possible au rythme de la musique diffusée au bord de la piscine. Quelques morceaux plus tard elle me fait signe de m’agenouiller à coté d’elle et m’ordonne de boire, toujours dans l’écuelle bien sur. Couché sur le sol, j’ai apparemment droit à un peu de repos avant ????
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Par : le 29/06/21
L’exhibition est, pour celles qui aiment se montrer, un stimulant efficace. Surtout si vous vous exhibez devant Monsieur, impuissant. Il est important de comprendre que les hommes réagissent beaucoup plus de façon visuelle et parfois cela nécessite d’oser les postures très osées à la limite de ce que l’on peut voir dans certains pornos. Ce genre d’actions peut-être déclinées lors de jeux de webcam ou de vidéos. Strip-tease ou non ? Beaucoup de premières webcams sont des strip-tease, l’impact érotique de ces danses d’effeuillage sont efficaces mais nécessite de choisir sa musique, les tenues pour l’effeuillage et les gestes avec une certaine dextérité. Si vous n’êtes pas à l’aise avec la danse éviter ce genre de webcam avant d’avoir prit des cours d’érotisme afin de ne pas vous sentir ridicule durant l’enregistrement. Les notions techniques : L’éclairage : Ne pas minimiser cette notion. Si vous êtes trop dans le noir l’impact de la vidéo sera moindre. Surexposé, la vidéo ne sera pas propre à éveiller le désir de Monsieur. Bien dosé la notion de lumière et jouer avec celle-ci pour un meilleur résultat suivant la position. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/etre-tentatrice/
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Par : le 12/04/21
Imaginez-vous face à moi, l'inconnu. A la fois effrayée, à la fois fascinée. Ne sachant quoi ressentir, ni comment vous comporter. Je vous dévisage de haut en bas, sans aucune gène, à vous faire ressentir qu'à cet instant vous êtes ma proie, et que vous n'avez pas mot à dire. Votre esprit vous pousse à vous hérisser par instinct de défense, mais vous fait rougir l'instant d'après, en voyant mon sourire narquois à constater que cela ne va en rien me faire sourciller. Vous entreprenez de me parler, pour éloigner cette gène des plus oppressantes, de vous ressentir enfant à l'heure de la punition. La punition d'une vie, mise sur le bas côté. J'empoigne votre cou de ma main ferme, et de l'autre vous lie à moi derrière votre dos. Incarcérée de mon étreinte, vous sentez la chaleur de votre corps s'intensifier, et votre cœur battre à la chamade. Vous regardant droit dans les yeux, j'entreprends maintenant de vous prendre par la tignasse, projetant votre tête à l'arrière. "Voilà ce que j'attends de toi" ; Vous dis-je d'une voix limpide et sans équivoque : "Je veux que tu me fasses Bien Bander. Et pour cela, tu vas faire exactement ce que je te dirais de faire. Est-ce Bien Clair !?" Me regardant, sans bouger d'un pouce, de peur de voir vos émotions déborder, et se disperser aux 4 vents, je prends en bouche votre cou. Vous sentez mes lèvres sulfureuses... puis mes dents, pouvant vous croquer et vous assener un coup fatal. Un coup pouvant vous marquer de mon empreinte de Mâle, prêt à se rassasier de votre chair devenue bien tendre... Tout en maintenant mon étreinte, je vous laisse les bras ballants pendant que je caresse votre visage, et parcoure votre corps, en insistant bien sur cette poitrine qui ne tient qu'à être martyrisée par mes soins. Faire ressurgir cette envie de servir l'homme dans son avilissement, et sa bestialité. Je bute déraisonnablement contre vos tétons maintenant très durcis, avouant que ce n'est pas la délicatesse qui vous fera jouir. Mais bien mes besoins à me satisfaire entièrement de vous, sans la moindre concession. Je vous retourne prestement, juste pour avoir le plaisir de sentir votre "petit" cul se frotter contre mes couilles. Une jolie attention que je m'octroie, et qui vous suggère, qu'il va falloir vous donner entièrement à moi pour que je vous offre ma Pine. Nous dansons d'un ballet tournoyant, et constate que vous suivez bien le rythme de mon excitation. Je vous amène prêt de mon lit, je m'assois, et vous met debout, droit devant moi. Fébrile à ma vue, je fais le nécessaire pour dégrafer votre pantalon, l'abaissant jusqu'à vos pieds. Je m'attarde maintenant sur votre culotte, que j'abaisse de gauche à droite de coups secs. "Tu te dois de bien être mouillée, pour que je puisse bien te démonter la chatte." "Mais peut être que j'aimerais plus encore que tu sois entièrement sèche, afin de me régaler de tes parois serrées." "Voyons cela..." D'un geste précis, j'engouffre mon index dans votre intimité, ne vous ménageant pas à bien tourner à l'intérieur, pour un recueillir toute la sève. Ressortant ce doigt odorant et humide, je vous l'engouffre l'instant d'après, au fond de votre gorge. "C'est un bon début." "Alors comme ça, tu as laissé à l'abandon ce corps qui ne demandait qu'à servir !? Quelle honte." Vous retournant sur le lit en position de levrette, je vous fesses maintenant d'une main claquante. "C'est tout ce que tu mérite." Marquant simplement quelques arrêts à empoigner votre tignasse, et regarder ce visage honteux qui ne sait plus où se mettre, à part se soumettre. Je vous met à nue, vos vêtements volant dans la pièce. Vous êtes sur le dos, vos mollets fermement empoignés par mes mains. Je vous relève, et vous écarte les jambes, pour m'offrir l'entière vue de votre corps m'appartenant. "Ne bouge pas d'un pouce, Tiens la pause." Je vous attache les mains aux pieds, de sangles en cuir. Offerte, dans la position la plus obscène qui soit, je vous cale à hauteur de ma queue, que je ne vais pas sortir pour rien. Je vous goûte d'une langue appuyée, de toute la longueur de votre fente, vous regarde de toute ma candeur d'homme, et vous pose la question suivante : "Tu es quoi pour moi !!?" « Je suis... tienne. Je t’appartiens. Je suis là pour ton plaisir. Je veux te montrer à quel point j’ai envie » Je te prends par la mâchoire, et te fesses d'une main cinglante ton "petit" cul relevé. "Tu parle trop." "Tu es quoi Pour Moi !!?" "Ta soumise." A ces mots, tu te raidis de tout ton être, ne comprenant que trop bien ce que tu me signifie ouvertement. Tu te sens calme dans l'esprit (Tu arrives à transformer cette situation en "défi"), mais ton corps lui est pris de panique, et se contracte au maximum. Je ne desserre en rien ta mâchoire, et t'impose à bien ouvrir la bouche, et te faire tirer ta langue à l'extrême. Lorsque j'estime l'avoir ouverte à ma convenance, je laisse écouler une longue coulée de salive, tombant d'abord sur ta langue, et s'infiltrant irrémédiablement au fond de ta gorge. "Si tu l'ouvre, ce n'est pas pour raconter ta vie. Tu existes pour me servir. Ta bouche est un orifice que je vais éduquer à me satisfaire." Appuyant bien ta tête contre mon oreiller, pour bien te le faire mémoriser. Je m'éloigne l'instant d'après de ton corps, et commence à me déshabiller entièrement. Tu as une sensation de fraicheur "bizarre", comme si la pression que je t'avais donnée, te gelait maintenant de toute tes entrailles, de mes deux mètres de distance. Nue, offerte, souillée, attachée, tenant cette pose obscène... Tu refusais de t'avouer, d'autant plus à cet instant, que tu avais besoin d'un homme. Mais tu ressentais ce "vide" mainte fois convoité par ton esprit. Laissant tes obligations et tes principes de côté, devenant bien obsolètes face à ta condition actuelle. Ton regard était fixé sur mon corps, te remettant en "apnée" (Le souffle coupé). Après avoir enfilé une capote, je me mettais à ta hauteur, ma queue butant maintenant contre ta vulve. Je te fixais d'un air exigeant. "Qu'est-ce que je t'ai dis !!!" Spontanément, tu te surprends à ré-ouvrir ta bouche, et bien tirer ta langue comme jamais. "J'aime mieux ça !" Prenant ma queue et te la mettant directement au fond de ta chatte. Je prenais maintenant un malin plaisir, à assoir mon poids sur toi, pour bien te la mettre jusqu'à la garde. Tu te sentais plus vulnérable que jamais, laissant échapper un râle de satisfaction, autant d'inconfort. Je maintenais cette pose, voulant que ta sève imbibe mon membre de l'intérieur. A la fois, tu te ressentais serrée, à la fois ton corps se sentait à sa place à me recueillir. Je commençais à te vriller le vagin en tournant à l'intérieur. Une danse que je t'avais préalablement appris à faire..., et ton corps emboitait le pas. Mon premier coup te prit par surprise. Un coup de reins te faisant avoir un soubresaut. Une sensation nouvelle de possession prenant tout son sens. "Tu es quoi pour moi !!?" "Je suis celle qui est là pour te servir." Je te caresse la joue, attendant une nouvelle mauvaise réponse de ta part. "Ta soumise." "Alors comme ça tu veux être Ma Soumise..." doublé d'un coup de queue ferme et appuyé. "Parce que tu crois que tu me mérite !?" doublé d'un coup de queue ferme et appuyé. Je te prends maintenant de mes deux mains sur ton cou, et simule une strangulation. doublé d'un coup de queue ferme et appuyé. Par défi, et parce que le rythme te convient, tu te complais à avoir un sourire revanchard et rebelle. Je me retire de toi prestement... Me rapproche de ton visage et te dis : "Tu te crois où ici !!?" Te sentant penaude. Tu aurais tendance à tourner le visage... Mais je te recadre la tête aussitôt, remettant ma pine au plus profond de toi. Un coup sec te signifiant que tu m'appartiens, et qu'à chaque coups de ma queue, je te donne de la valeur à mes yeux. "Tu es quoi pour moi !!?" "Ta soumise. Reconnaissante." Te culbutant maintenant ouvertement avec excès, je visualisais ton devenir. Toi, cette femme qui parlait beaucoup trop. Une projection, qui n'avait d'égale que ton sourire à encaisser mes coups de queue bien ancrés dans le présent, avec un plaisir non dissimulé. (Ce qui était une avancée en soi) Je m'arrêtais, me mettais à la hauteur de ton visage, et te murmurais à l'oreille : "Qu'est-ce que j'attends de toi !?" La suite par vos mots... *Jeu ludique sans limitation de durée. Scénario à construire et à incrémenter par "vous" femmes prétendantes Soumises /Soumises Novices ou expérimentées. Un écrit dans les commentaires de votre part = Un écrit du mien à sa suite, pour conserver le rythme du scénario. Si doublon, par deux membres s'exprimant dans le même temps dans cet exercice de style = Je choisirais l'écrit le plus pertinent. Je m'occupe de la modération pour conserver la lisibilité des écrits.
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Par : le 14/10/20
(Réédition du 14/10/2020 -> 26/05/2024 - 818 Vues) . Se donner à l'autel des perversions. Nourrir l'espoir; cette bête difforme, tentaculaire, arrangeante... Apte à se faufiler dans les moindres recoins de notre être. Sortir de cette obscurité qu'est la perdition, et aspirer à se livrer à un dessein plus grand. Etre happé(e), forcé(e), vidé(e) de sa conscience, sous totale emprise de l'inconnu. A la fois effrayant et fascinant... Se livrer à cette entité, ne sachant où son regard et ses membres vont se porter. Implorer sa clémence de se repaître de ce qui nous rend abject(e), névrosé(e), frustré(e), incapable de reprendre le contrôle de nos vies. Se réapproprier ce corps translucide, et se donner matière dans un enchevêtrement de chairs et de sensations extrêmes. Emprunt de souillure, de volupté, faire partie d'un tout, et se définir en rien. Prier à que cela soit au bon endroit, assez profond et suffisamment fort, à se reconnecter dans des spasmes grotesques. Pour se redonner naissance et respirer pour la première fois.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/9393/Esclave-Domestique-:-3-R%C3%A9veils-ordinaires -> Esclave Domestique : 3 Réveils ordinaires. https://www.bdsm.fr/blog/4212/Mentalit%C3%A9-:-Cum-Slave-(Notions) -> Mentalité : Cum-Slave. (Notions) https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma première correction.
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