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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Bientôt sur ce site la sortie d'un journal switch alternatif: le Fucking Switch
Bonjour à tous et à toutes !
Ici sur Bdsm.fr, nous est enseigné l'art sacré du Bdsm. Dans ce lieu de haute culture et de non censure...tout baigne et tout progresse...
Cependant une suite de phénomènes suspects ont amené certains d'entres nous à s'interroger...
Certes il y a autant de pratiques du Bdsm que d'humains singuliers, mille et unes manières d'etre Maitre(sse), Soumis(e), Switch(e)....nous explique t on en ce lieu d'élection. Enfin officiellement.
Ave-vous remarqué que Bdsm est notre ami à tous, non mais vraiment à chacun d'entre nous...étrange...que dire de la disparition de 43,4 % des auteurs des articles non validés ? Enfin quelle est exactement la zone d'influence des Grands Maitres et Grandes Maitresses Dignes de ce Nom de L'ordre de la Nuit des Ténèbres ?
Le Fucking Switch vous propose une information rigoureuse tant sur les GMMDCNONT, que sur les réelles avancées et révolutions du Bdsm. D'autre part une enquête est actuellement menée sur ce mystérieux " Bdsm ton ami".
Nous espérons pour ce nouveau journal comme reporters : le créateur de l'Internationale Switchuationniste, Vlan 01, pour ses connaissances historiques et politiques ainsi que son accès permanent aux archives de La Sacrosainte Eglise du Bdsm (bien qu'il soit pontifiant), Heartbeat,qui a défrayée la chronique en faisant switcher des Maitres, auteure de "Bdsm, sensorialité et émotion", "Plaisirs : comment les découvrir" pour ne citer que les plus célèbres (malgré son lyrisme) et Koï enfin pour garantir l'objectivité et la non propagande du journal. En effet Koï est en passe de devenir un GMDCN (dans 10 ans et un butage de switch) ; rien de tel que serrer le serpent sur son sein pour rester vigilant.
Nous attendons confirmation de leur présence dans l'équipe de rédaction : Heartbeat et Vlan01 sont ficelés comme des saucisses et chacun affirmant que c'est l'autre qui les a attachés, ça peut durer encore quelques semaines, Koï est en train de répéter les 451 Catas, Les 224 mudras et les 6759 articles de l'étiquette de l'Ordre des GMMDCN... mais ces personnalités controversées sont pressenties à la tête du journal.
Bien évidemment tout(e) Soumis(e), Maitre(sse) ou switch est invité à publier pourvu que ses informations soient fiables.
Bientôt sur Bdsm.fr sortie de la première edition du Fucking switch !!!
En avant première :
Après le décès de trois informateurs, deux agents infiltrés chez les GMMDCNONT, et 5 hackers, la rumeur selon laquelle Bdsm-notre-ami est un switch anarchiste dont la devise est Baiser Des Salopes De Maitres reste non vérifiée.
Le Fucking Switch ne sera pas un journal à sensation et ne propagera aucune rumeur.
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Je n'ai plus de meute. Je suis seule. Je parcours la forêt de mes muscles puissants. J'aime les odeurs de terre et d'humus. J'aime chasser...biches, lapins, faons.... J'aime la liberté. Je suis seule.Une odeur ! Je hume. Odeur nouvelle. Je lève le nez. J'écoute. C'est ...c'est une odeur de chaud, de sang, de chair tendre. Mes babines se retroussent, je grogne. Je ne sais pas pourquoi.J'ai faim. Je piste. Je pars en chasse. Je poursuis l'odeur, mes pattes franchissant les distances de plus en plus vite, ...mulot, sapins coupés, cadavre, lapin,...L'odeur !Je cours. De plus en plus vite. J'arrive à la lisière. Arrêt net. Une silhouette. Un homme. Debout. Immobile. Un collier à la main. Sang, chair, chaud...mes babines se retroussent. Gibier ? Je tourne et retourne restant à couvert. L'homme se baisse lentement. Accroupi. Immobile. Appel....Je grogne. Gibier. Humain. Sang. Chaud. Chair. Carotide ! Je sais ! Courir et bondir, mordre à la carotide. Sang chaud...mort. Manger.Je grogne. Mon poil se hérisse. Je tourne. Je gratte la terre. Souvenir. Meute. Grand loup blanc avec une bosse sur le dos, femelles, mâles. La meute...courses, batailles. Le mâle alpha. Le mordre. Le mordre encore...jusqu'à ce qu'il me morde. Immobilisée oreilles couchées, gémissements de soumission. Nostalgie terrible de la meute...Je suis seule.Je regarde l'homme. L'homme me regarde.Immobilité.Appel.Je me déplace sans un bruit. Jusqu'à l'homme. Immobile. Accroupi. Mes yeux dans les siens. Ma truffe est contre son visage.Immobilité.Il bouge sa main, très lentement. Il l'approche de moi, effleure ma fourrure et...soudain referme le collier autour de mon cou.Douleur. Peur. Je me débat. Etouffement. Suffocation. Voile rouge. Voile noir. Désespoir absolu. Je hurle ma détresse à la lune.L'homme retire le collier.Je bondis de toutes mes forces. Je regagne le couvert de la forêt. Je me lèche. Je gronde. Mes crocs veulent déchirer. Détruire. Tuer. Je gronde.Je regarde l'homme.Appel.Ses doigts effleurant mon cou.Appel.Je vais revenir.Je suis déjà revenue...
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Merci au(x) créateur(s) et administrateurs(s) de ce site pour ce lieu d'échange où règne il semblerait une liberté d'expression. Quel magnifique terrain de jeu!
Novice dans le bdsm, comme tout humain j'ai une certaine pratique de la domination ;p. Manipulation, autoritarisme, etc....
Je ne connais pas les règles de courtoisie et de communication de ce lieu, et j'ai il semblerait trangressé des codes...mais peut-être les codes de la noblesse des Maitres de la Sainte Eglise du bdsm!!!
J'entends et je respecte qu'il y a des pratiques très différentes de la domination, de la soumission et du bdsm. J'aime cette diversité.
Pour ma part je revendique la switchitude! Nous sommes habités de tant de choses, nous tous humains, envie de destruction, de construction, amour, haine, ambivalence.
J'ignore encore beaucoup des désirs qui m'animent, mais je revendique l'identité switch! Qui signifie pour moi l'affirmation de ma complexité et mes mouvements multiples. Je ne veux pas de l'étiquette de dominatrice ni de celle de soumise. J'affirme la singularité de chaque humain et celle de chaque nouage bdsm!
Et je vous dis soumis du monde entier redressez-vous! Maitres déconstipez-vous!
Rejoignez moi! Renversons les idoles pour ériger les nôtres! Quittons l'Eglise! Crachons sur les bibles et écrivons une nouvelle histoire! Plein de nouvelles histoires! (Marine sort de mon corps!)
Oui l'enthousiasme d'arriver ici me plonge dans un lyrisme douteux avec des vibratos.
Et je propose: l'ouverture d'un café pour soumis interdit aux Maitres où nous siroterons de doux breuvages nonchalamment en nous racontant des histoires ;p.
Mon Maitre si tu me lis...je suis folle de toi!
Mais cela ne regarde que nous, n'est-ce pas?
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Le consentement éclairé
Le consentement.
Le BDSM requiert a minima le consentement des personnes ayant le désir de mettre en œuvre une relation dite “d’échange de pouvoir”. Le consentement est supposé être éclairé. Il concerne aussi bien la personne en désir de soumission que la personne exerçant son pouvoir de Domination.
Le consentement n'est pas un acquis définitif. Le consentement doit faire l'objet d'une remise en question régulière, l'important est de renouveler la recherche d'objectifs communs, cela suppose une concertation périodique entre les partenaires.
Le consentement éclairé.
Pour être valable, le consentement doit être « éclairé », c’est-à-dire que la personne doit avoir recueilli et compris l’information nécessaire pour prendre la responsabilité de refuser ou consentir à tout ou partie des propositions faites entre les partenaires.
L'information doit être simple, loyale et compréhensible, suffisamment exhaustive pour permettre ce choix en connaissance de cause. Les moyens pour réunir cette information sont multiples: communication avec le ou la partenaire, écrits, liste de pratiques, Internet, forums publics, discussions privées etc ...
(c) Maxence Lascombe
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JOUR 5
Le départ
Je me réveille
en petite forme
un peu triste
mal au crâne
au ventre
mes règles arrivent.
Je m'extraie des couettes regarde l'heure galoper et mes pieds qui bégaient en descendant les marches, je vais pisser, je me réchauffe un café, tourne en rond dans l’étroitesse de mon cerveau comme un ventre en cage, je reviens te voir, me glisse contre ton sommeil.
Tu remues, ouvres un œil.
«Je venais voir si tu étais réveillé»
Tu me serres contre ton corps chaud, tes bras m'entourent, c'est bon. Je m'apaise dans ton souffle lent qui somnole quelques murmures lascifs. Qui remue en quelques soupirs ronronnant.
Et qui se charge
peu à peu
de ma présence
en creux
au sein de ta masse en latence
qui s’anime,
et contre mes fébrilités s’enhardie,
s’appuie sur
s’élance vers
assiège
mes émotions inverses
frileuses fiévreuses
qui me parcourent à l’intérieur
ces larmes de fond qui m’affleurent aux paupières
cet océan que je contiens par la force d’un orgueil que rien, rien n’effeuillera jusqu’au cœur.
Le clair de tes intentions ne fait plus un doute dans l’obscur qui me ronge ce matin où mon départ m’attend et mon corps épuisé me lâche et me laisse saisie dans l’étau de ton désir pointant déjà son dard contre moi, chétive dispersée émiettée tenaillée de tourmentes sourdes et bouffies sous ton impatience qui s’échaude de mes frissons sans nom s’affaire sur mes vaines paralysies empoigne mes chairs évidées et impérieuses,
me déchire le ventre qui lancine couleur rouge sombre.
Je me laisse
herbe frêle en pâture à tes appétits voraces et aux raisons sulfureuses qui t’envahissent à tes dépens et te poussent à t’épancher en moi par-delà tous mes états, et moi,
et moi qui ne te refuse pas ce plaisir qui me coûte pourtant le prix du silence que hurle mon souffle coupé tu t’escrimes avec une virulence qui semble être à la mesure de l’empreinte que tu souhaites laisser en moi, ma tête cogne celle du lit au rythme de tes décharges je suis l’infinie secousse qui t’inspire et déborde de chaque pore de ta peau suintant de mille gouttelettes,
fine bruine sur moi
un volcan en mon centre
enragé.
Tu te retires.
Du sang sur ton sexe.
Sur mes cuisses.
Dans ma tête
peut-être.
Je t’abandonne ce corps rompu
tu me le rends saignant.
A présent
herbe folle écrasée sous le poids de ton dernier passage,
reste étendue là froissée bouleversée
et qui se redresse tout doucement
en t’entendant dire
«Hier soir en m’endormant je me suis dis qu’au réveil j’allais te faire l’amour très tendrement. Et puis je ne sais pas pourquoi, j’ai oublié».
Tu embrasses le coin de mon sourire
je hausse les épaules de mon ambivalence
à aimer tant ce qui me pousse à vouloir traverser tête baissée
mes peurs mes douleurs
pour relever enfin le regard
et le défi
d’en vivre.
***
Je passe le seuil de la porte que tu m’ouvres.
«Merci pour tout»
Je me retourne et te vois
me regardant
m’envoler sous le soleil frais piquant
de ce matin qui m’inonde en autant de secondes qui crépitent
avec toute la puissance dont se décharge
l’éphémère.
Rendue à ces rues éblouies, mon ombre cavale pour suivre mes pas qui s’égaient, elle épouse, fidèle, ces contours cruels qui me contiennent, m’enserrent, et menaçants m’enlacent de finitudes.
Pour que profondément je m’investisse
entière et multiple
de sens.
La ville est à moi, je cours.
FIN
Le début de ce récit en 7 parties est ici :
http://www.bdsm.fr/blog/2022/journal-de-bord-d-039-une-soumise-1
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JOUR 4 (suite)
La surprise
Tu te relèves, et je reprends quelques grandes respirations salvatrices, tes mains passent derrière ma tête et dénouent le bandeau.
«Je te présente Olivier»
Je mets quelques secondes avant de revenir dans un état où je me sens en mesure de répondre à ces présentations soudaines.
Je redresse la tête
et ouvre les yeux
Me surplombe, toujours calé entre mes cuisses, cet homme qui m'observe de ses yeux rieurs.
Un regard qui se transmet dans mon sourire.
«Enchantée», dis-je en riant, car la situation m'amuse assez, sa grosse barbe m'attendrit, son corps large et tatoué me plaît.
Tu es sur le côté, un peu consterné de voir que tu débandes.
«Alors il te baises bien le barbu?», me demandes-tu, avec un clin d’œil à celui qui a changé depuis vos dernières entrevues.
La sonnette retentit alors, c'est l'ampli que tu attendais tant, tu descends et me laisse seule avec ton pote, ravi de s'amuser encore avec mes lubricités.
On descend boire un thé, je nous roule un gros pétard, il faut que je décompresse.
Je reste en retrait des nouvelles que vous vous échangez, quoi qu'attentive et un peu impressionnée par la teneur des discussions.
«Et maintenant tu vas te caresser devant nous», me dis-tu après un silence qui clôt cette petite trêve. Excite-nous».
Je sens
le sang
qui me monte au visage
j'ouvre des cuisses
timides
j'y faufile une main
discrète
je vous jette quelques regards
furtifs
Franche ta main d'un geste
vient écarter mes genoux
«Ouverte, offerte»
Vous vous branlez en m'observant,
en voyant mon corps nu se tendre pour vous.
La situation me dépasse
je ne sais pas quel spectacle
j'offre,
j'ai peur d'être ridicule
face aux exigences de vos regards
de vos vices,
peur
de ne pas savoir
vous alanguir,
novice.
Tu me demandes alors de venir sur toi, et de m’empaler sur ton sexe dressé.
«Que je t'ouvres bien le cul».
Je t'enjambe,
j'appréhende,
je descends
dos à toi tout doucement sur ton membre,
impassible et patient.
Je respire profondément pour parvenir à me détendre, mais la douleur dans mes fesses est vive, car je me contracte instinctivement.
Tu me menaces.
«Vas-y maintenant, car dans pas longtemps c'est moi qui prend le relais, et tu sais ce que ça veut dire.»
Prise de panique de frissons d'urgence je descend encore un peu je gémis j'ai mal je souffle je descends encore m'agrippe à tes cuisses.
Olivier s'avance et se pose, debout face à moi. Je lève les yeux vers lui. Il se caresse la queue, qu'il tend à ma bouche qui se trouve là, et s'entrouvre frémissante.
Ses mains me poussent vers son sexe et me tiennent par les cheveux pendant que je le suce.
Je m'applique, tout en jouant de mon bassin au dessus de toi, me laissant doucement apprivoiser.
Je m'encule sur toi longtemps, et puis tes mains s'excitent sur mes fesses, tu palpes tapes griffes mes chairs, tu induis
ton rythme
ta vigueur
et grognes
ton contentement
pendant que ton ami me presse sans vergogne la tête contre lui, ma gorge toute entière investie de son sexe, il prend plaisir à me voir
ainsi
suffoquer
me rebeller en vain,
et il profite,
encore,
de son ascendant.
Je ne tiens plus mes muscles me lâchent
mes cuisses ne sont plus qu'une immense tétanie je me relève flanche tu me soutiens
Je tremble de tout mon corps
je ne tiens vraiment plus sur mes jambes
c'est du sérieux.
Je suis invitée à monter à nouveau dans le plumard. J'avance à petits pas bredouillants, mais au fond de moi je jubile de me trouver si bien encadrée, et que le festin ne soit pas encore terminé.
«Tu peux l'enculer si tu veux, mais vas-y tranquille elle en a pris plein le cul ces jours-ci»
Ma tête pudiquement baissée vient confirmer tes dires. Mais je me dérobe sous ses tentatives de me pénétrer, j'ai trop peur, je le sens impatient et peut-être pas aussi indulgent que toi, trop pressé.
Je ne me laisse pas faire
Olivier s'allonge je le caresse et viens lui lécher les tétons sous ses encouragements.
Je te sens venir derrière moi.
«Alors j'y retourne»
Et d'un coup tu viens te loger entre mes fesses. Surprise j'échappe un cri je me tords mais ton emprise est ferme, tu vas et viens déjà sans modération, mon corps sous tes impulsions bouge sur Olivier,
que je lèche
caresse
suce
Je le regarde
et m'agrippe férocement à lui
y plante mes griffes
désespérées
comme pour lui transmettre
la violence de tes assauts
en moi.
«Elle m'a fait jouir juste en me regardant», dit-il soudain à ton attention.
Mes cris suivent ton rythme fou tu t'emballes tu t'acharnes, insatiable, j'ai l'impression que tu veux montrer à ton ami à quel point tu te joues de moi avec quelle hargne tu te permets de me bousculer à quelle intensité tu m'as habituée ; les cris que tu m'arraches ressemblent à des plaintes qui se cramponnent
Tu t'arrêtes, et regardes ton compère
«On dirait que tu tiens la chandelle»
«Ça va, j'ai joui quatre fois. Et puis je la tiens elle, ce n'est pas une chandelle».
Je me redresse, vacillante, et lui souris.
«Ça dépend...»
Rires, échanges de paroles, il complimente mes seins, tu complimentes tout le reste, ma mouille autant que mes airs de sainte-nitouche.
Et moi je suis là,
face à vos corps détendus
et vos regards sur moi
avec ce sourire
en coin
que jamais je ne sais réprimer
et c'est ça qui est bon.
Ton ami se penche sur moi et m'embrasse.
«Il faut que j'y aille»
Je lui fais part de ma joie d'avoir vécu ce moment, et lui dis à la prochaine.
Tu te tournes vers lui et confirmes :
«C'est une invitation»
Accolades, remerciements.
Je t'entends parler avec lui, au seuil de la porte
«Je voulais vraiment que ce soit toi».
J'aime bien votre complicité.
Elle berce ma confiance.
***
On laisse aller
nos pas repus
parmi ces rues noires
où résonnent
les cloches du soir
tombé
sur nos ombres
guidés par des étoiles
qui ouvrent au dessus de nos têtes
minuscules
un ciel sans fond
un froid qui perce
nos peaux
défient nos sueurs
cet air qui nous passe
au travers
des os.
Fin du 4ème jour
(à suivre)
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JOUR 4
La surprise
Un réveil tout en caresses.
Doux.
soyeux,
chantant
s'insinuant
presque partout,
un réveil qui sent bon
la languissance
que tu orchestres de mes frémissements
des tensions qui s'arrachent
aux lambeaux de mes somnolences
et qui m'étreignent
sans mal
sans armes
autre que ta patience infinie
à faire gonfler et s'épanouir
cette petite montgolfière en moi
comme une naissance
qui n'en finit pas de fleurir
tu m'emmènes
jusqu'au bord du gouffre des vertiges qui me prennent
et
Et là, contre toute attente, tu enlèves ta main, te relèves, en disant gentiment:
«ça suffit pour ce matin»
J'y crois pas
tout mon corps se rebelle à l'intérieur, refuse une si vaste cruauté, de voir d'un coup se dissiper tous mes enchantements,
chaque pore de ma peau t'en veut terriblement
mais seules mes dents se serrent
en laissant échapper tout bas
«Ah l'enfoiré...»
Tu me sautes dessus
«C'est comme ça que tu me remercies? Une insulte?»
Je blêmis, tout de suite honteuse de ce que je viens de dire.
Tu m'observes un instant.
«Si tu veux que je te prennes, il faudra que tu me le demandes avec des mots crus».
Je relève les yeux vers toi, commence alors à cerner ton jeu, mais ne pipe mot encore.
Poussée une fois de plus dans les retranchements de ma pudeur.
Que dire quand tout mon être se débat pour vivre l'indicible?
Je bredouille
«Euh... prends-moi?»
A m'entendre, je me sens soudain si timide, ridicule, naïve,
tandis que mon désir lui, rugit, furieux en moi.
«Alors je l’ai prise, devant le regard déchiré et hagard des badauds», te moques-tu.
Indulgent,
impatient,
bouillonnant,
tu me pénètres aussitôt,
et j'éclate d'un soulagement sans borne.
«Tu croyais vraiment que j'allais te laisser ainsi?», me demandes-tu en t'en donnant à cœur-joie.
Je ris d'avoir cru, bien sûr, à ce que tu sois bien capable de me faire ça, et je ris de comprendre que tu n'y résistes pas plus que moi, d'ailleurs.
L'entrain qui t'habites m'emmène loin et vite, je jouis, je jubile, c'est bon et fluide, et puis tu continues de plus belle
alors là,
je sens une boule énorme monter en moi, surpuissante, et qui sur son passage
défonce toutes les pauvres frêles et misérables barricades de ma forteresse,
je me sens prise au beau milieu d'une fulgurance que rien n'arrête,
et je hurle soudain
c'est bien moi qui hurle ainsi, emportée au cœur de cette vague qui déferle immense, victorieuse,
sur les rivages dévastés de mon abandon.
Une clope.
Un orgasme.
Un précepte.
***
«Comme tu as crié tout à l'heure», me dis-tu alors que nous finissons notre repas, assis sagement l'un à côté de l'autre.
Je te souris, mais ne sais trop quoi répondre. Mes mots échouent à dire, craignent de ternir la force de ce qu'échappent mes cris.
Tu embrayes.
«Tout-à-l'heure, après ton café, tu vas aller prendre un bon bain, et puis tu vas attendre mon autorisation avant d'en sortir, ok?»
Je suis prévenue depuis hier déjà que quelque chose était prévu cet après midi.
Je hoche la tête sans sourciller, curieuse, amusée, ravie toujours de me plier aux jeux que tu concoctes à nos égards.
Je lampe un café
Fume un dernier pétard
Tente vainement d'envoyer un mail
qui s'envole obstinément,
je réitère, en toute innocence de ce qui m'attend.
Trépignant derrière moi, tu observes ces manipulations informatiques qui s'éternisent. Tu me parais pressé.
Plus que d'habitude.
Je finis pas lâcher ces commandes récalcitrantes sous la pression de ton regard et des insistances que tu émets pour que je file sous la douche, enfin.
Ok, J'y vais, j'y fonds, ça fait du bien, c'est agréable, chaud, doux sur la peau
et un peu angoissant quand même car tandis que je me sèche, je me demande en sourdine les raisons de ton si soudain empressement.
Je m'assoie sur le bord de la baignoire.
J'écoute.
«Ça y est, je suis prête.», dis-je dans l’entrebâillement de la porte.
Je ne sais pas si tu m'as entendue.
Je patiente, j'écoute.
Tu arrives.
Attendri de me voir attendre sans mot.
Tu m'embrasses,
puis me noues un bandeau sur les yeux.
M'attaches les mains dans le dos.
Je laisse ma confiance entre tes mains, qui me guident à présent, m'invitent à revenir jusqu'au centre de la pièce.
«Attends-moi je ferme la porte»
Tu ouvres puis fermes la porte, j'attends, et j'écoute ce qui se passe autour de moi. Des bruits de tissus froissés, de métal on dirait, je me demande bien ce que tu es en train de préparer.
Je te sens revenir face à moi, poser tes mains sur mes épaules.
«Tu as compris?»
Qu'ai-je à comprendre?
D'un coup je pressens quelque chose mais je n'ose pas y croire.
Je secoue la tête et murmure
«Non, je ne sais pas»
C'est comme si à cet instant j'entends ton sourire se dessiner largement sur tes lèvres qui m'observent.
Et là, une sensation derrière moi me fait tressaillir. Une tout petite sensation m'envahit soudain, me happe toute entière, immédiatement.
Il y a quelqu'un d'autre.
C'est son ventre nu et poilu que je sens s'avancer doucement dans mon dos.
C'est comme une immense panique qui s'empare de moi, soudain, d'une ampleur semblable à celle qui m'habitait quand je suis arrivée chez toi, la première fois, tu te souviens?
Tout mon corps tremble, je ne peux rien y faire je m'avance vers toi subrepticement au fur et à mesure que ton invité se rapproche, celui qu'à ce moment je ressens comme ton double, son souffle chaud est déjà dans mon cou, ma tête en déroute vient se loger contre toi, comme à la recherche éperdue d'une rassurance, tu es ce pilier, solide, qui me connais quand je flanche, quand mes respirations sont courtes saccadées ravalées coupées et s'affolent, et là elles t'implorent à présent de saisir le summum de mes fébrilités en ces secondes interminables.
J'ai le sentiment que tu souris encore, ravi de la situation.
Vos mains jumelles se mêlent alors sur moi, je les sens complices, rieuses mais en proie à une avidité cannibale qui n'en finit pas de nourrir ces tumultes qui m'envahissent, et me laissent
saisie
tremblante
effervescente
Entre vos 1000 désirs naissants sur ma peau, cette surface entièrement érectile à cet instant-là, dans cette danse sauvage où mes pensées se distordent, autant que mes réjouissances se déploient, explosives sur les terres assoiffées de mes démissions.
Ses doigts me visitent à présent le sexe, comme happés furieusement au détour d'un frisson d'impatience à venir s'humecter à la source de ma petite mort qui s'ouvre en moi comme un gouffre.
Tes mains s'approprient mes seins mon cou mon souffle arythmé
Vos bras m'encerclent et me pressent contre vos corps tendus, je sens l'épaisseur de chacun de vos êtres s'électriser au contact de mes défenses qui s'amenuisent.
Je reçois une petite claque sur la joue. Nette. Inattendue.
De la part de ton hôte, comme en signe de salutations distinguées.
Puis deux autres, plus fortes, dans un mouvement un peu frénétique et curieux de rencontrer mes réactions face à l'adversité, face à son irrépressible besoin de s'assurer de ses droits sur moi, et de m'en rappeler le goût contrasté.
Je suis palpée pincée modelée embrassée émoussée caressée frappée titillée provoquée surprise éprise prisonnière plaintive implorante aphone implosive parcourue ouverte investie
éperdue d'une fièvre insatiable
de vivre encore
de tels états d'âmes et de corps
corps multiples qui bruissent
et froissent
les polices
de mes chaleurs
en dérive
sérieuse.
«On va monter», dis-tu.
Ta main sur mes épaules me poussent et me guident vers l'escalier que je gravis lentement, inassurée, chancelante, comme privée de mes moyens locomoteurs les plus élémentaires.
Je m'arrête.
«Encore une marche»
Je sais oui, je le sens bien sous mes pieds qu'il y a encore une marche, je sais une marche ce n'est rien mais c'est la dernière c'est son unique et infernal attribut en ces secondes d'impuissance, mes forces me quittent, je ne parviens pas, je vais mourir d'abord après on verra, mes genoux plient, mes cuisses ploient, mon cerveau fait des bulles. Dysfonctions. Chaos.
«Allez, insistes-tu, peut-être un peu amusé derrière moi, et très impatient sûrement. Monte cette dernière marche».
Je rassemble ce qu'il me reste
de folies
pour me hisser enfin,
et m'avancer doucement plus près encore,
de ma douce perdition.
Poussée en avant je tombe sur le lit.
Et tout de suite vous êtes sur moi, je ne sais plus qui est où,
une main force mon sexe,
un sexe force ma bouche.
Mon sexe qui hurle
ma voix qu'on sexionne,
la violence de vos face-à-face m'envahit
entière
et m'offre à vos élans qui se rejoignent
frères
en mon centre
dont la boussole ivre
s’emballe
le Nord est partout
le Sud est vertige
Ton sexe impitoyable dans ma gorge qui fait des bonds j'ai le visage enfoui entre tes cuisses
plus le temps de prendre mes respirations chaque seconde je crois que je vais crever pour ton bon plaisir
étouffée sous mes cris interdits et gestes avortés
mes cuisses investies de ses hanches sans remords mon sexe ouvert à ses embuscades de bienvenue
mes mains toujours nouées
mes yeux toujours aveugles
Je ne suis plus que ce corps
qu'on perfore
qu'on dévore
Je suis
cette chair qu'on consume
cette lune qu'on domine
ces excès permis
ces frayeurs lumineuses
et puis je suis surtout
et seulement
une femme qui se libère ainsi
du poids de ses années nubiles.
De ce monstre, cette épouvante.
Mon sexe.
(à suivre)
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JOUR 3 (suite)
littérature
J'ouvre un autre livre.
Tu m'ouvres les cuisses.
« Je lui décris
la beauté de sombrer
avec un homme,
Tu y glisses ta langue
de voyager avec lui
tes doigts
très loin,
très profond,
Tu joues
jusqu'à ce qu'on appelle
la petite mort,
Je tressaille
qui m'a toujours semblée,
à moi,
mes paroles entrecoupées
très grande,
de tes habilités
bien plus grande que l'autre
qui viendra un jour
à me faire fondre
sournoisement
ployer par-delà ce vide
et laissera mon corps
rigide.
vaincue.
Dans la petite mort
j'abandonne
je flotte
tu t'infiltres
comme dans une eau très pure,
au sein de ma bulle folle
très légère,
qui s'envole
et se trouverait
à des milliers de mètres
si loin
de la surface.»
du monde.
J'aime ce moment
où je reviens
doucement à moi,
vers ta joie
de me voir ainsi
inondée,
répandue,
acquise.
***
A ton tour tu tends le bras pour attraper un livre. Un tout petit livre dont tu caresses la tranche, en attendant que mon oreille se prête aux paroles qu'il renferme encore dans la patience de ses pages.
Je rassemble mes attentions, recolle les fragments épars de ma conscience, concentre tout ce qui s'est violemment dispersé en moi, recoiffe mes sauvageries, réincarne ce corps tenu, sage et disposé à recevoir le flot des mots dont tes lèvres se mouillent déjà de lire.
«J'écoute ton amour me retenir de mourir
mes mots graves contre tes mots rieurs
tu fais de mon corps lourd ton grand jouet tardif
nous mêlons nos âges dans la coupe lubrique
le temps s'immobilise entre nos corps conjoints
je te soulève légère
je te repose brûlante
entre mes livres et tes lèvres
mystère sans mot qui donne à nos élans
le visage du désordre
germes d'une poésie sauvage
c'est comme un livre que je vois s'écrire
immense et ivre
vertige frère et sœur hérésie
furtive fiancée
je crois au génie qui te dévore l'esprit pendant tes insomnies
aux cris que tu retiens et aux soupirs que tu leur prends
pour en faire des murmures
je crois en ton ventre petitement renflé
et sa toute grande avidité
je crois en tes sens
jusqu'à tes non-sens
de ton corps tu écris ton premier livre vrai
viens que d'un baiser je t'étende
et te vainque délicieusement
viens régner sur le dernier empire que je puisse fonder
et que je t'abandonne
chaque mot tu le mouilles sur ta langue
le fait fondre
c'est ainsi parfois que je te fais taire
alors que je t'écoute encore
et que ta parole coule jusqu'en mes veines saoules
j'aime ta paresse ton indolence moite
tes volutes équivoques
les feintes restrictions de ta chair alléchée
j'aime ton imperfection volant en éclat
je ramasse les éclats
les rapproche
les rassemblent
un amour qui fou ne veut pas mourir
de l'amour des fous
tant pis si mon bonheur réussit à m'anéantir
je guette l'accélération du temps
qui nous sépare encore
singulière percée des paroles de tes nuits
ce monstre est là je le sens
il palpite sous ta peau
je le vois dans ton regard entre tes gouttes d'encre
il grandit de ton art de faire chanter les cris
en dépit de leur stridente origine
folie fécondée dite et sans fin à dire
vertigineuse utopie d'être pleinement soi-même
son propre gisement retourné de fond en comble
de néant en naissance
je salue
sans mot
l'instant béni de notre mélodie
relire ce bonheur à défaut de n'avoir su le garder
cela obsède cela fait que parfois
une paupière trop lourde écrase une larme imprudente
loué soit le verbe de nous laisser seuls
avec nos corps avec nos cœurs
nos humains tremblements
tout bouge tout cherche tout s'anime et imagine
le petit monde de ma ferveur de toi
mon bonheur est une présence titubante
demeure la douceur du soir
dans celle maintenant de tes matins
je t'aime
avec des sens
des émotions
du sexe du rêve
de la gravité
de l'humour
des mots
de la percussion et des cordes
mais je ne pourrais t'aimer avec de la raison
nous avons besoin de la folie
pour savoir ce qu'aimer veut dire
on s'accroche à nos corps à nos esprits
on s'échange nos substances
des richesses intérieures
des horreurs aussi
on se fouille
on se transfère
s'accapare
on s'envahit
on se fait des prélèvements
l'un dans l'autre
des offrandes farfelues ou bien définitives
danse extrême et brève
celle qui fait de deux vies une seule tornade
laquelle en brûlant pend dans le vide
advienne que pourra
c'est un poète paraît-il
mais non c'est un rythme avec de la carne autour
mon rythme t'aime
écoutes-le tirer sa contrebasse vers le haut du désir
écoutes mes oraisons
les crues qui trouvent de la piété à croire en l'impudeur
viens ma mignonne débraillée t'asseoir sur mes genoux
ils sont encore farceurs
si tu savais combien je t'aime
ainsi tombée de ta balançoire sur mon talus rêveur
ce n'est que mon sang d'encore reprenant sa couleur
au mensuel du tien
dans mon paquet de nerfs une alvéole à miel
renouer avec la naïveté des appétences premières
j'écris sur la douceur comme si c'était une violence
un assaut
je t'écris sur un fleuve les sentiments
mais j'écris sur une poudrière
le verbe
accords secrets
imprévisible
correspondance
du soufre et des larmes
je t'aime
d'un cœur tantôt de troubadour
quand la lumière m'égaie
et tantôt de trouvère
quand j'ai l'âme brumeuse
je prend le bonheur au moment où il vient
là où il se pose
dans la rêveuse discrétion
d'un charme qui sait qu'il va mourir
ne pas rater une occasion
d'aller à l'essentiel du périssable
une histoire enchantée
plus belle que mon histoire écrite
vous serez vouvoyée pour terminer ce livre
doux empressements
à vous toucher
à vous baiser
vous entendre réciter de cannibales cantiques
et quelle révélation que d'écrire l'amour
tandis que se rapprochent de moi
vos bruits de pécheresse vos silences coupables
l'innocence de vos lèvres instruites par les vampires
l'heureux scandale de nos accouplements
a quelque chose de la douceur du temps
quand le temps temporise
une soie de mot
plus chaude que la poésie
plus orientale que la prose
habille de vos printemps mon automne débraillé
nous n'y pouvons rien après tout
si nous nous sommes perdus
ceux qui nous retrouverons
ne trouverons que nous-mêmes.»
Le livre est refermé,
et sous ta main posée
il murmure encore,
soupire,
se rendort.
Tu te retournes vers moi.
«Il y a dans ce texte beaucoup de choses que je voulais te dire».
Je plane,
bercée par le rythme
de tous ces mots tendus vers moi,
animée de cette musique
qui cherche
sans cesse
à composer,
à dire de sa plume la justesse
de celle qui se joue dans nos corps,
celle que nos frissons murmurent,
celle qui cadence nos élans et nos doutes,
comme celle aussi
dont mes folies
voudraient tant en éclater la portée
pour s'accorder de la beauté
jusque-là où l'existence
dissone, grince
et meurt.
«Merci, c'est un beau texte», te dis-je seulement.
***
Tu caresses ton sexe en me regardant.
Le sang me monte au visage, des flux en tous genre me parcourent le corps.
«Mets-toi à genoux»
Tu viens derrière moi, pose une main sur mon dos, tu me cambres, m'ajustes, m'arrondis les fesses, en m'expliquant posément qu'il te prend à présent une sérieuse envie de m'enculer.
Ta main se fait plus pressante, mon anus s'exclame et sursaute quand ton doigt s'y immisce, ma colonne vertébrale se tortille, tu te branles et me prépares savamment à ton intromission.
Mes mains au sol sont celles d'un animal qui attend, cloué par sa docilité.
Tu viens en moi un peu brusquement, je te sens nerveux et très excité, tu me tapes sur les fesses et puis agrippes mes hanches ; tout mon corps est un immense écho aux élancements qui t'emportent
hors de toi
et pilonnent
féroces
mes dispositions à t'apaiser mais tu ne t'apaises pas, je me cramponne et puis je ne tiens plus sur mes genoux je rampe presque, secouée transpercée éparpillée sur le sol j'ai l'impression que je vais m'ouvrir en deux tu t'acharnes de plus en plus fort mes hanches frottent au sol je ne crie plus je ne peux plus on dirait, je ne suis qu'un spasme sans queue ni tête sans début ni fin, et cette odeur de poussière et cette chaussette qui est là je m'y agrippe comme si comme si
Tu t'arrêtes soudain, je ne sais pas si tu as joui, mais tu estimes sûrement
qu'à présent,
j'ai eu mon compte.
Et je ne dirai pas l'inverse.
Je ne me relève pas.
Mon corps n'est plus que poussière.
«Et maintenant tu vas te laver de ta merde».
Je me hisse sur ce qui doit être mes jambes, et titube jusqu'à la salle de bain.
Une fois que je suis dans la baignoire, tu poses un pied sur le bord et pisses sur moi.
C'est chaud et humiliant.
Tu passes ta main dans mes cheveux, je te lave le sexe.
Et puis je lave mon corps,
comme si ce n'était plus mon corps
à ce moment-là,
cachée dans la nuit tombante
je fais couler l'eau
sur mon silence.
Fin du 3ème jour
(à suivre)
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JOUR 3
Littérature
«Caresses-moi la queue», me dis-tu, alors que nos paroles échangent leurs premiers battements de paupières.
Que tu n'hésites pas à me dire ce que tu attends de moi, en toute franchise, me rassure et m'encourage, quelque part.
J'aime que tu profites de ma présence à tes côtés pour ne te refuser aucun des plaisirs qui te prennent.
Je laisse courir mes mains sur ton torse, sur ton ventre, en joie d'être investie d'une mission qui m'honore, dès ce petit matin.
Je prend le temps de te faire languir, mes doigts t'effleurent la peau et remontent doucement l'intérieur de tes cuisses, qui s'ouvrent imperceptiblement, comme les ailes d'un papillon. Mes mains s'insinuent sous ton sexe qui se tend, glissent au creux de tes hanches, reviennent, repartent, mes lèvres embrassent ton ventre, tes tétons, puis ton gland qui cherche sa mise à nu.
Et là je te branle, délicatement, à l'affût des gestes magiques qui te saisissent soudain, et que tu savoures, sans équivoque possible.
Je te branle et mes lèvres viennent baiser ton sexe, qui s'échaude et s'impatiente.
«J'espère que tu mouilles bien, parce que dans trois minutes je te prends».
Merci pour ta prévenance, mais je sens qu'il n'y a pas de souci à se faire de ce côté-là, et te caresser m'éveille à la conscience que ce désir que j'attise en toi sera à la mesure de la véhémence avec laquelle je serai prise, dans trois minutes.
Si courtes et tellement longues.
Je te branle de plus belle, et tu craques, soudain, me retournes sur le lit, attires vers toi d'un geste franc mes cuisses ouvertes, et me pénètres, impétueux.
J'atteins un orgasme réellement libérateur, car je sens qu'enfin il y a quelque chose qui se débloque en moi. Toute mon appréhension de la veille s'est évaporée ce matin, mon étoile est là à présent, pour m'accompagner, sereine et bien au dessus de toutes mes déraisons. Tu jouis à ton tour, et éjacules sur mon ventre tendu vers toi, tu hurles le cri de ce loup, et je jubile à te voir t'abandonner à ce plaisir, défaillir d'une si tendre et violente conquête.
Cette fois, il n'est pas trop tard pour les croissants, que tu ramènes en nombre sur la petite table.
***
«Tu avais des lectures à me faire?», me demandes-tu, alors que mes mains caressent très innocemment la couverture des livres aux travers desquels je voyage loin, en ce moment.
Alors oui, je lis.
Pendant que ta langue s'immisce entre mes cuisses.
«Des mots
qui effleurent à la conscience
et qui nous disent ce que l'on est
alors qu'on ne le sait pas
toujours coupable toujours vacillante
on le fait quand même
les yeux fermés
juste avec le courage stupide de faire ce qu'on attend
de moi
une fille qui «cède» à leurs avances
une femme qu'ils «sautent» est une «pute»
le dégoût rend lucide
la seule manière de se tirer du machisme c'est de s'en faire un plaisir
on projette nos transgressions et nos rêves
non pas ce que l'on est mais ce que l'on est en puissance
âme pure et orgueilleuse
prouver que cette image de dégoût ne correspond pas à l'âme
et elles se regardent dans la glace lorsqu'elles ont du dégoût
c'est comme un masque démoniaque
mais c'est un masque
elles veulent s'y confronter encore plus pour passer au travers
irregardable et inconcevable
se conformer dans ce plaisir honteux
matérialité très prégnante de la chair
passage vers l'immatériel
vertige
on s'évanouit dans ce corps-là
c'est bien le corps qui jouit mais c'est un corps céleste
j'étais morte de timidité et d'orgueil
ce qui va souvent ensemble
on n'est pas dupe de cette vulgarité
et c'est tout de même mortifiant d'y succomber
deux êtres exemplaires miraculeux incandescents
et presque métaphoriques
vivre son amour le temps qu'il prenne feu
le temps qu'il vous embrase
nous propulse hors du temps humain
qu'est-ce que le sommeil
c'est la démission de soi-même
il n'y a pas de vie en dehors de l'éternité
ou alors une vie très contingente
très pauvre et étroite
la vie humaine elle n'est pas mythique mais misérable
c'est comme ça
on revient dans le temps de tous les jours
dans les contingences matérielles
il peut y avoir une quiétude mais ce n'est plus une révélation
de l'ordre de la transcendance
tout est toujours à conquérir c'est toujours la première fois
et quand ça cesse d'être la première fois
ça cesse d'être tout court.»
Je reprends mon souffle.
«La sexualité humaine
n'est pas faite pour se reproduire
mais pour se produire
c'est-à-dire être une conscience unique
un regard merveilleux
qui rend tout d'un coup visible celui qui le porte
c'est désirer la personne pas seulement son cul
même si évidemment ça passe aussi par là
c'est un attrait irréversible
vers une personne en entier
vers un être corps et âme
et alors que je n'étais pas une proie
je peux tout-à-fait le devenir très vite
me projeter dans l'illusion
mais parfaitement lucide
volontairement naïve
évidemment fragile
je déteste le discours sentimental
quand c'est pour coucher avec quelqu'un
balivernes sentimentales au rabais et stupides
simplement pour que la pauvre crétine
se croit aimée et que Monsieur se sente autorisé
à rentrer sa bite dans sa petite caverne
l'amour est une exaltation
les deux corps qui s'étreignent c'est l'âge de pierre de la lumière
c'est ça qui va faire jaillir l'étincelle ensuite ça n'existe plus
c'est ça la jouissance
c'est le corps glorieux qu'on peut avoir
impossibilité qu'on a quand il s'agit d'aller
vers ce qui est magnifique et beau
de l'accepter et de le dire
la timidité ça s'abat sur vous
le masochisme c'est la désespérance
de s'adapter à ce qui ne va pas
reflet du romantisme
ce qui ne peux pas être blanc on le rend noir
on peut trouver un extrême plaisir
dans la déchéance et la noirceur
et on voit combien ça lui fait peur
c'est presque une pure provocation faite à soi-même
elle le fait pour s'obliger à l'admettre
c'est une horreur inculquée une horreur acquise
qui la diminue
la religion c'est la vierge ou la putain
il n'y a pas de milieu
viol par exorcisme
le viol ne me violera pas
je suis un être peut-être pénétrable
mais en réalité un et indivisible
un être qu'on ne peut pas atteindre pour vaincre sa peur
il faut faire ce dont on a peur
il faut s'y exercer
funambule
armé d'un orgueil absolu».
Résonne un silence teinté de ces paroles dispersées partout entre ces murs qui se taisent encore,
et mon cœur qui cogne.
(à suivre)
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JOUR 1 (suite)
Je lève les yeux vers toi:
«Ça ne peut pas être trop fort?»
Je me vois
en reflet
dans cette théière,
elle qui nous a attendu,
en bas,
fidèle, patiente,
toujours chaude et gonflée,
exhalant une suave odeur de fleur,
toute prête à être bue,
encore,
jusqu'à la dernière larme.
« C'est meilleur quand ça infuse longtemps »,
J'esquisse un sourire métaphorique et porte le bol à mes lèvres.
C'est alors avec un visage blême que je reviens des chiottes, et m'assoie, comme soudainement embarrassée, paniquée, honteuse, désolée et en rage, un peu tout cela à la fois, rampant sournoisement sous le vernis de ma pudeur.
«Je crois que mes règles arrivent»
Avec une semaine d'avance, elles me font l'effet d'une sentence qui me tombe sur la tête, un coup du sort. Injuste, dégueulasse.
Une catastrophe, un monde qui s'écroule, que pourrait-on faire de moi, saignante? Je ne vais qu'inspirer une distance réglementaire, peut-être un dégoût un peu ravalé, d'ailleurs je me sens déjà presque coupable de cette indisponibilité de circonstances, puisque je vais avoir tôt fait d'y trouver une cause psychopathosexologique.
Tu me parais peut-être un peu amusé par la vaine panique qui a pris possession de mes légèretés.
«Détends-toi, prends les choses tranquillement, rien n'est grave.»
Des encouragements et un état d'esprit qui m'aident à dédramatiser l'affaire, mais parallèlement je me catapulte au plus profond de mon utérus, histoire de lui faire entendre raison: «Ça n'est pas à toi de jouer, boucle-là encore quelques jours, je te revaudrai ça ».
«Tu finis ton bol et t'es prête à jouer?»
Tu es debout, tu m'attends.
J'aquiesce, et termine mon thé à toutes petites gorgées, celles qui savourent.
Tu as allumé des petites bougies qui donnent à la pièces des lueurs contrastées. Je t'ai entendu préparer des choses, choisies parmi les bruits insolites dont regorgent tes malles.
Alors je me lève, et m'avance, nue vers toi.
Tu me saisis un poignet, l'attaches à une menotte de cuir. Je regarde tes gestes, je vois mon poignet, docile, confiant, qui se laisse mettre hors d'état de nuire. Tu me rabats l'autre bras dans le dos, et lies mes deux poignets ensemble. Ma respiration se fait plus courte, attentive, en latence.
Tu m'observes ainsi. Tes mains s'approchent de moi et je sursaute dès qu'elles effleurent mes tétons, dressés et sans défense. Tu me les pinces et ta voix murmure un plaisir naissant. Sur mes lèvres, un petit sourire trahit mon regard, fuyant, en proie. Je détourne la tête, tes mains remontent, et entourent mon cou.
A ce moment ma nuque n'est plus qu'un frisson.
Ma gorge se voit nouée d'un collier de cuir, et d'un cœur qui bat, qui se bat contre lui-même.
Et puis une corde autour de mon visage, qui passe devant, derrière, vient enserrer ma tête. Ça dérape, tu insistes. Je n'aime pas trop cette sensation de ne plus pouvoir ouvrir la bouche, de ne plus rien pouvoir transmettre par l'expression de mon visage.
Seuls mes yeux peuvent encore s'affoler.
Tu m'allonges au sol, replies mes jambes et lies chacune d'elles, cuisse contre mollet, par de nombreux tours de corde. Je regarde ton grand tambour suspendu au plafond, flotter au dessus de ma tête, en sentant les liens se tisser contre ma peau.
En sentant cette emprise qui s'élabore, méticuleuse.
Cette immobilité me saisir, toute entière.
Tu t'éloignes un temps. J'en profite pour tester mes marges de manœuvre.
Réduites. Il fallait s'en douter.
Je tressaille au contact d'une sensation froide sur mon sexe, qui va et vient, et puis qui s'applique par petites tapes sur l'intérieur de mes cuisses, mon ventre, et qui vient se frotter à ma fente. Ta cravache indienne. Je me tords comme je peux. Tu montes en intensité, ça claque de plus en plus fort sur ma peau, et je fais des bonds quand ça atteint mon clitoris. La douleur est vive et soudain je voudrais te supplier de ne pas insister plus. Mais je n'ai pas besoin, car tu te lèves.
Un répit
D'une seconde.
Je te regarde et tu me surplombes.
Tu saisis une bougie et la penches au dessus de moi. Je sens la cire chaude couler sur ma poitrine, mon cou, au creux de mon aisselle. Puis tu en prends une autre et verse d'un peu plus bas. Les coulées atterrissent sur mon ventre, suivent l'aine, et viennent irradier mon sexe. J'émets un cri, j'ai l'impression que la brûlure va me ronger la peau, mais déjà elle s'estompe peu à peu, la cire tiédit et se rétracte, emprisonnant mes poils.
Tu me laisses ainsi, t'éloignes, et reviens prendre quelques photos.
Ta main vient ensuite se lover au creux de mes cuisses qui tremblent, et il te faut ouvrir ce cachet de cire pour t'introduire en moi, d'un coup.
Tes coups de reins se répercutent jusque au sommet de mon crâne, tes mains s'agrippent à mes seins, je sens une boule qui monte en pression à l'intérieur de mon ventre.
«Je peux jouir?»
Tu marques un long et cruel silence avant de dire :
«Oui, vas-y.»
Ça implose en moi, d'une manière violente et diffuse à la fois.
Tu craches et m'enfiles un doigt dans le cul. Je blêmis. L'appréhension est toujours proche de la panique quand je sais que tu vas vouloir m'enculer. Ton sexe cherche le passage, force un peu. Je me tortille, tente de me redresser, comme pour implorer toute ta délicatesse. Elle est de mise, mais avec la fermeté que tu estimes pour déjouer mes dérobades. Ça me fait mal. Toujours au début, je n'arrive pas à me détendre, d'autant plus quand ton intromission n'est pas complète, et m'attend. Je souffle, je me concentre, et soudain tu forces la dernière barrière. Ce qui s'échappe de moi ressemble un peu à un sanglot... de soulagement.
Là encore tu t'amuses longtemps de me voir me tordre, traversée par des sensations si fortes qu'elles refusent encore à présent de se laisser coucher sur le papier.
Je jouis une nouvelle fois, différemment, avec quelque chose de plus sauvage dans mon cri. Mais je sens qu'il y a encore un endroit où je retiens, comme si je ne pouvais pas me laisser aller totalement. J'ai l'impression que ces jouissances me sont arrachées, elles éclatent comme des ballons de baudruche, dont il ne reste ensuite plus que des lambeaux...
Tu me défais le bondage du visage.
Je me sens libérée, tout de suite.
Et puis tu m'embrasses, m'aides à me redresser, dénoues une à une les boucles qui m'enserrent les jambes, ça fait des dessins rouges incrustés sur ma peau, j'aime bien. Je caresse ces empreintes, qui bientôt disparaîtront, elles.
Je vois s'approcher une lame brillante dans ta main. Doucement, très doucement, elle vient gratter les écailles de cire qui perlent sur ma peau.
Je retiens mon souffle, frissonnante sous la caresse de ton couteau.
«Ça va?», me demandes-tu, alors que mon corps est assis sur le canapé, et que ma tête semble sûrement partie loin.
«Oui, oui, je redescends».
***
Rhum, Sushi.
Échanges, réconfort.
J'ai l'impression de m'être retrouvée catapultée à cette nuit tombante. Tout ce que je viens de vivre me paraît former un grand tourbillon au sein duquel je me suis tant laissée égarer, que je crains déjà ne plus être en mesure de me le remémorer fidèlement. Ensemble, on retrace quelques grandes lignes, ma plume court, succincte, sur le papier que tu me tends, le temps n'est pas encore à l'étoffe de ces quelques mots griffonés.
On opte pour le film "L'art de la pensée négative". En grand écran sous la couette.
N’a-t-on pas mauvaise conscience, avant de s'escrimer, de se mélanger encore férocement ?
Jusqu'au milieu de la nuit...
Tu te retournes, sur le dos, à bout de souffle. Je reprends le mien et t'adresse un regard, furtif et un peu désolé:
«Coriace, hein?»
Puis je reste un moment à fixer mes mains qui tripotent un peu méthodiquement les plis de la couette, comme s'ils pouvaient m'aider à formuler des pensées de plus en plus obsédantes.
Tu te tournes vers moi, et je te sens m'observer.
Sans mal, tu décryptes évidemment mon silence:
«Tu as quelque chose à me dire?»
Oui.
Je pense à l'empreinte
que va laisser ce tatouage sur moi.
En moi.
Irrémédiablement.
Demain.
Alors je t'explique les peurs
qui conspirent, louvoient,
à l'ombre de mes élans.
Je te parle de ces distances
qui se creusent avec mes amours,
de mon effroi à leur dire
ce qui m'émoustille tant.
Je te fais visiter
le cœur du désir qui me prend,
en traître
qui détrône mes prudences,
me laissant là,
face à ce vent fou
qui tourne
les pages noircies
de mes nuits blanches.
Et j'imagine le dessin de mon étoile,
mon futur tatouage,
offerte,
qui s'étire comme je me livre,
toute crue,
comme je me jette,
dans la gueule d'un loup.
L'aube sera rouge.
Fin du premier jour
(à suivre)
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Ce qui suit est le récit du vécu de ma soumise sur cinq jours de l'hiver dernier.
Chaque mois elle vient passer quelques jours chez moi. Cette fois, exceptionnellement, je lui avais demandé de mettre par écrit les faits marquants de son séjour.
Tout ce qu'elle y relate s'est déroulé comme elle le raconte.
JOUR 1
A peine me suis-je assise dans le bus, je mouille déjà.
“Bon courage", m'a dit mon ami, "Et amuse-toi bien“ avait-il ensuite ajouté.
Je regarde défiler les rues mornes sous la lumière éteinte de ce petit jour pluvieux, en pensant au récit que j'allais te faire de mon séjour chez toi, et à ce qu'il allait falloir que je garde comme lucidité pour y parvenir. Je pensais à ce que j'avais pu oublier d'important, et sentais monter les premières effluves de mon excitation, cette petite odeur pourtant si puissante, si rassurante, qui m'enveloppe et m'entête.
Le temps de l'attente est délicieux et atroce.
Mon regard ressemble à ce brouillard où l'on se perd, dans le flou des silhouettes qui s'estompent. Mais ma pupille perce et brille par delà son égarement. Même si les fantômes de mes peurs que je fusille m'attendent au tournant.
Le bus fait sa routine parmi les flaques et les maisons. La radio du conducteur grésille quelques nouvelles du monde, macabres, que je ne reçois que par bribes inaudibles. Je ne cherche pas à écouter, ma conscience se perd dans un univers sonore lointain, à l'image de cette brume opaque dans laquelle je me réfugie.
Le bus arrive, se range, j'entre dans la gare ferroviaire, et j'arrive sur le quai en même tant que mon train, comme si c'était moi que ce train venait chercher. Comme si mon voyage glissait sur des roulettes. Pas d'accrocs, pas d'histoires.
C'est un nuage qui me déposera devant chez toi.
Et c'est seulement là, quand je passerai derrière la vitrine, que soudain les tumultes me réveilleront à ces quelques heures volées à mon sommeil, à cette nuit passée comme tombe un éclair.
Gorgé d'attente, mon sexe remue en moi, se tourne, se retourne, gronde et soupire.
Montpellier.
J'arpente les rues pavées sous une bruine glacée, devantures fermées, regards de quelques errants enfermés dans leur triste dimanche matin.
Je trouve un bar ouvert, m'assoie en terrasse abritée, froide et déserte, et commande un café.
Je lis, j'écris, je grelotte mais brûle à l'intérieur. Mes yeux se dirigent régulièrement vers l'heure qui tourne, lentement quand on l'attend, impitoyable quand on la redoute.
Tu m'as dit de venir saoûle cette fois, et la vessie pleine. Alors ce sera un pastis s'il vous plaît. Et une grande carafe d'eau.
J'aime regarder les gens qui passent, les réalités qui se croisent, furtives, fugitives, qui s'ignorent. Une cigarette. Un pastis. Encore un autre. Peut-être tu dors encore. Peut-être tu fonds dans ton bain, tu savoures aussi la consistance que prend le temps, dans ces moments-là, où la circonstance ne peut être qu'elle.
Je ris soudain de sentir ma conscience s'émousser, mon écriture commencer à se tordre.
Des bébés sous plastique, des talons qui claquent, des secondes qui s'étirent et disparaissent les unes après les autres, des baguettes de pain à la main, des téléphones à l'oreille, des pas qui savent où ils vont, des gouttes qui mouillent mon carnet.
Un autre pastis.
Une voiture qui démarre, un parapluie qui s'ouvre. Quoi de plus normal tout autour de moi, mais tant de pensées sulfureuses qui courent vers toi, titubent, éprises, en proie, trépidantes.
Allez, une dernière cigarette. L'heure se fait pressante, mes frissons m'envahissent. L'aiguille s'emballe sur le cadran. “Je peux vous régler ?” Je dois encore passer aux chiottes pour enfiler une jupe, m'insérer un objet dans le cul, comme tu me l'as demandé.
Et la culotte en boule au fond du sac.
Il est midi, tu m'attends, je me presse, même si ce n'est pas facile quand l'alcool s’ajoute à mes fébrilités.
J'arrive, ne t'en fais pas.
En vrai, je n'en finis pas d'arriver.
***
Je sonne.
Tu m'ouvres immédiatement.
Comme la première fois où je suis venue chez toi. Pour moi le message est clair, cela trahit quelques impatiences bouillonnantes contenues derrière cette porte.
Tu refermes, tournes la clé et me regardes, et puis le temps s'arrête un instant.
“Tu es en retard”.
Tu t'approches et m'attires contre toi. Je sens ton corps qui me presse, le mien qui fond déjà. J'aime.
Je jubile de ce moment-là où le contact s'établit soudain, électrique.
Je suis là, debout, et tes mains me parcourent, galopantes, avides, elles lisent toute mon appréhension, elles surfent sur mes frissons, provoquent mes seins, et soudain passent sous ma jupe d'un geste franc pour venir se coller à mon sexe.
Je sens ton souffle qui s'intensifie, tandis que je retiens le mien, dans une écoute tétanisée de ce qui se passe, là, en bas. Mon ventre est explosif. Tes doigts glissent sur ma mouille, ton excitation s'emballe et ta main me pénètre d'un coup, sans préavis. Un petit cri s'échappe de ma gorge, de surprise et d'exaltation.
Tes gestes sont sans détour, ils savent ce qu'ils cherchent, et ne s'en cachent pas, c'est un plaisir pour moi de ressentir ça.
Tu saisis ce qui dépasse de mon anus.
'Qu'est ce que c'est ?”
“Un genre de maracas”
“Ça me plaît. Tu as envie de pisser ?”
Moi, honnête : “C'est pas encore irrésistible.”
“Alors on va boire un thé. Et après on sortira.
Des questions fusent dans ma tête. On sortira ? Où ? Que va-t-il me demander de faire cette fois ? Je n'ai pas trop le temps de m'attarder à y chercher des réponses que je me retrouve face à un grand bol de thé fumant. J'ai presque regretté d'avoir dit ça, car mon envie de pisser gonfle en moi plus rapidement que je ne l'aurai imaginé.
Tu t'assoies et me dis de venir plus près.
Je lève les yeux vers toi, tout en sentant mon palpitant s'emballer, et je fouille ton regard pour y lire quelque intention machiavélique.
Je m'approche de toi, prudente.
Tu me saisis brusquement et je me retrouve cul nu sur tes genoux, livrée à des mains qui ne pardonnent aucun retard, aucun manquement aux exigences. Je sens qu'elles savent laisser présager de leur virulence à venir, en s'appliquant d'abord d'une force mesurée, vive, mais supportable. Une force qui contient en latence toute l'intensité rageuse, imprévisible de ton rapport à moi, catalysée par la vue soudaine de mes fesses, envieuses et terrorisées à l'idée d'absorber les secousses de ta punition, de tes humeurs.
Tu me fesses, me frappes de plus en plus fort, je me tords, mon esprit s'affole, la douleur qui se transmet dans ma chair me pousse dans un état où la peur et la confiance que j'ai en toi s'affrontent férocement.
Jusqu'où pourrai-je ?
Jusqu'où ira-t-il ?
Mais tu t'arrêtes en disant :
“Ça ira”
Et moi je suis là, à peine arrivée que déjà toute secouée, mes sensations mises à vif.
Je me redresse le corps traversé de milliers de tremblements, le cerveau s'évertuant à reprendre le contrôle de la petite bicoque que je suis devenue dès ta première tempête.
***
“Buvons le thé”.
Tu me demandes quelques nouvelles, tu me fais part de ta satisfaction quant à la photo de moi que je t'ai faite parvenir pour ton défi, on discute, ça nous détend et nous attendrit un peu.
Mais mon ventre gonfle et se tend, et arrive le moment où je t'exprime que là, j'ai VRAIMENT envie d'aller pisser. Que c'est du sérieux.
“Ok, alors allons-y.”
On se lève. Moi je me dandine, les mains sur mon ventre, légèrement pliée vers l'avant, ça presse, ça presse.
On met les vestes, écharpes et parapluie pour sortir et traverser ce temps dégoulinant qu'il fait dehors.
Sous le parapluie et contre toi tu m'emmènes parmi les rues, entre les gouttes. Je m'en remets à tes pas, à tes intentions, je ne sais pas où nous allons, mais pour l'heure, je n'arrive pas à me concentrer sur autre chose que sur la contraction que je dois faire pour retenir ma vessie de son besoin plus qu'urgent de se relâcher.
Ça devient insupportable. Je m'arrête et je souffle, pliée, mes mains retenant mon ventre comme si j'allais accoucher. On arrive dans des rues plus passantes, on rejoint la place de la Comédie, et là tu me demandes si je suis déjà allée manger chez McDo. Un peu interloquée, je réponds qu'une fois a suffi pour ne plus me donner l'envie d'y retourner.
“Eh bien allons-y”.
On entre. Il y a pas mal de gens, à table, debout, mais moi je ne les regarde pas, je n'ose lever les yeux du sol, de ce carrelage mouillé et un peu sale de ces jours de pluie et je me presse contre toi comme pour m'y cacher, dans l'attente craintive de ce que tu projettes de faire ici. Tu m'invites à monter les escaliers. Des gens qu'on croise, des voix, du brouhaha, ta main dans mon dos.
Arrivés en haut, tu marques une pause, et tu me dis :
“Maintenant, tu vas pisser ici, tout en redescendant l'escalier, et en te dirigeant tranquillement vers la sortie. T'inquiète pour la jupe on fera une machine. Vas-y, lâche tout”.
Je ne me suis pas dandinée plus longtemps, mon corps ne m'aurait de toute façon pas laissé le choix.
Alors ok, j'ouvre les vannes.
Je sens que ça me coule le long des cuisses, que ça imbibe ma jupe, je ne regarde pas les gens mais je les entends tout autour, et toi à côté qui me regarde, amusé, et qui dis:
“Ça y est ?”
La honte et la détente se sont unies en un seul flot que je vois jaillir de sous ma jupe et qui s'abat à mes pieds. Je n'y crois pas, c'est un Canadair que j'ai entre les jambes.
On redescend l'escalier. Ça continue de couler, j'en fous partout jusqu'en bas, ma jupe me colle aux cuisses, je presse le pas, et ça y est je crois que c'est fini. Je pousse la porte, et nous voilà dehors.
Tu caches une certaine hilarité, et moi... je ne sais pas trop ce que je cache. Les regards ne m'ont pas humilié, je les ai scrupuleusement évité, mais c'est la première chose dont je me suis inquiétée.
“Oui, il y a des gens qui t’ont vu, ça c'est sûr”.
Nous rentrons chez toi, d'un pas plus léger qu'à l'aller.
Juste avant d'arriver, tu me passes la main sous la jupe, malgré les passants qui arrivent à notre hauteur et tu te mets à agiter mon maracas, qui est toujours là, lui, et qui attend qu'on en joue. Ça va très vite. Tu le remues à l'intérieur de moi, en tirant un peu, et tu me dis:
“Pousses!”
J'obtempère, et tu tires d'un coup sec. Là, une vive douleur me fais vaciller et m'épauler au mur, à ma droite, salutaire.
Peut-être pendant ce temps tu considères l'objet, et je t'entends me dire :
“Oh, excuse-moi, j'avais sous-estimé sa taille...”
Tes bras m'encouragent à te suivre.
Nous y sommes. Tu tournes la clé, et nous passons nous réfugier derrière les quatrièmes de couverture.
***
Mon regard tombe sur mes chaussures.
De la merde.
“Je crois bien que c'est la tienne.”
Morte de honte, je m'empresse d'aller nettoyer ça, puis me débarrasse de mes vêtements mouillés de ma pisse et les fourre dans la machine à laver.
Tu fais couler un bain.
Je m'assieds dans le salon, me roule une clope, et je m'évade dans les volutes de fumée qui dansent au ralenti dans la pénombre. Un calme revient en moi.
Tu m'invites à venir dans le bain, mais avant tout...
“Tu vas avoir droit à un lavement. Assieds toi sur le bord de la baignoire.”
Tu me penches, m'insères le tuyau dans l'anus, et envoies de l'eau. Je sens mon rectum se gonfler. Se gonfler. SE GONFLER.
“Tu le sens quand c'est assez”
Tu enlèves le tuyau, me dis d'aller aux chiottes, puis tu recommences l'opération une deuxième fois. Voilà, j'ai passé mon baptême du lavement, ça va, c'est pas si méchant.
Enfin, je me glisse dans l'eau fumante qui m'attend, avec l'impression que je vais m'y dissoudre entièrement.
Je me prélasse.
Le son de mon cœur s'amplifie dans l'eau, mon souffle en ondule la surface, mes pensées se dilatent, s'évaporent, j'ai tant besoin de ces moments-là, où je me retrouve, moi et mon corps dans une communication de l'indicible.
Je regarde mes mains sortir de l'eau, aller et venir sur ma peau, caresser mes genoux, glisser sur mon ventre.
Je me réconforte, je m'apaise.
Et petit à petit, se rassemblent les fragments de moi-même éparpillés, apeurés, tremblants, voraces, honteux, délirants et raisonnés. Je me frictionne avec tout ça en me rendant à l'évidence : c’est bien moi, dans ce corps, fendue de ces multitudes, et c'est avec tous ces visages que je m'apprête à te rejoindre.
Tu as préparé une salade, c'est là que je me rends compte de ma faim.
Un sushi. Un autre.
On parle, ça fait du bien, tu m'interroges sur les instabilités de mon domicile, je te réponds par ma détermination à ne rien lâcher, malgré les pressions, malgré les coups de blues.
Nos échanges sont simples, doux, attentifs.
Une touche d'hydromel en fin de repas.
Et bien sûr, une grande théière.
Ces réjouissances culinaires en cours de digestion, tu m'invites alors à te suivre à l'étage:
« On va dans mon lit? »
Ce n'est pas un ordre, mais je n'y résiste pas mieux. Mon cœur fait des bons, et je t'emboîte le pas, ravie.
Et je sens monter en moi le colimaçon de mon désir, à mesure que je grimpe ces marches, qui s'effondrent une à une après mon passage.
Derrière moi, plus rien n'existe.
J'avance, je ne peux rien faire d'autre. C'est si bon.
Le moelleux nous accueille, nous enveloppe, nous attendrit. Je sens tes mains qui se promènent, qui cherchent en moi là où c'est doux, là d'où mon souffle prend sa source, j'ose à peine te caresser tant tes gestes sonnent juste et m'éveillent, partout, ou presque. Tu me fais languir.
Je me tends, me tortille, mes effleurements t'agrippent à présent, mes caresses te grifferaient presque le dos.
Et puis tu me regardes.
« Dis-moi des mots »
Je m'inquiète, et répète, comme si je n'avais pas bien entendu :
« Des mots? »
« Oui, parles-moi comme tu sais si bien m'écrire ».
Prise au piège.
« Des mots, quels mots, des mots pour décrire l'impossible, des mots pour...»
Tu me pénètres.
« ...dire tout ce qui me traverse... »
Je parle entrecoupée de mes cris
« ... des mots qui ne savent plus rien... qui s'exaltent et meurent... »
Je m'emballe. Je ne sais plus ce que je dis, emportée par tes élans, mais quelque chose en moi ne cède pas.
C'est si fort, mais c'est trop fort.
On cesse. Tendresses.
Mon corps est toujours sous tension.
« J'ai mes résistances... peut-être elles t'embarrassent...? »
Tu ne réponds pas, il se peut que ma voix n'aie été qu'un murmure inaudible, comme un frisson qui se cache, une peur qui somnole.
***
(à suivre)
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"Toi qui entre ici abandonne toute espérance...
- Ah ben sympa ! Mais je suis ou exactement ?
- EN DORDOGNE PARDI ! MOUAHAHAHAHA ! "
Bienvenu dans le no kink's land que nous partageons avec la Corrèze, le Lot et la Creuse. Mon dieu pauvres Creusois ! Je compatis...
A moins d'avoir un gout prononcé pour le sexe avec les anatidés (coin!), vous ne viendrez pas dans ce département merveilleux pour vivre vos fétiches ou goûter aux joies du BDSM avec des partenaires élevés aux pommes de terre Sarladaises.
Ici tout pousse, sauf les aspirations SM et si l'on trouve pléthore de truffes sous les chênes il sera bien difficile d'enfouir la votre sous des chaines.
Sans internet point de salut ! Il n’était pas rare dans certains coins retirés que des gens sacrifient des vierges en offrande au Dieu ADSL; celles-ci étant en voie d'extinction, les gens se contentent maintenant de menacer de mort le service client de leurs fournisseurs d’accès à la moindre défaillance de la ligne.
Il va vous en falloir de la patience et de la pugnacité si vous avec l'espoir de faire des rencontres et on frôle la science fiction si vous visez des rencontres de qualité.
Mais !
MAIS !
MAIS !
Tout arrive ! Ce serait mentir que de dire le contraire, car même moi, petit soumis coincé entre une meule de foin et une tranche de magret, j'ai eu la chance de rencontrer des personnes formidables. Si parfois ce n'etait que des rencontres fugaces ou si pour X raisons les chemins se sont séparés, ces instants magiques valaient bien toutes les traversées du desert !
Si, si, j'vous jure !
Mais enfin puisque je vous le dis...
Alors vous, amis isolés, gardez espoir ! Discutons, ouvrons nous aux autres, osons ! Si nous sommes loin de remplir un abri-bus pour faire un Munch, il ne faut pas baisser les bras pour autant (sauf celui du fond avec les auréoles) car la persévérance finit toujours par payer !
Encore faut il y croire .
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Il est à son travail depuis ce matin, quand elle se lève. Il ne devrait plus tarder, ayant pris son après-midi. Tout en se réveillant, elle se dirige vers la cuisine.
Elle s'arrête.
Par terre, un papier, écrit, l'attend....
Ce n'est pas ainsi qu'elle avait prévu sa journée...
Enfin sur la piste cyclable, Il envoie à toute allure son vélo sans risque de faire une mauvaise rencontre avec une voiture. Il y a toujours les autres cyclistes ou des lapins qui peuvent traverser, mais Il peut rouler à sa guise.
Dans une heure, Il saura ….
Dans l'appartement, le cœur battant par son cyclisme de retour de bureau, Il écoute.
Pas un bruit …
Aurait-elle...?
Peut-être …
Cette fois, c'est l'excitation qui Lui fait battre le cœur …
Aurait-elle…..?
Peut-être …
Après avoir jeté un œil dans tout l'appartement, Il la trouve, couchée sur le lit. L'éclat de sa peau est resplendissant sous ce soleil d'été qui passe par la fenêtre.
Elle est chaude.... la caresse de Sa main la fait tressaillir, mais seul le tintement de ses menottes perce ce silence si étrange, paradoxal....
Sa main remonte vers son cou, entravé par son collier et la lanière en cuir du bâillon qu'Il lui avait ordonné de mettre pour L'attendre. Il termine sa caresse sur sa tête, serrée par un bandeau au doux tissus.
Fixant la laisse à son collier, Il la fait descendre du lit et mettre à genoux sur un coussin au sol.
Puis, Il s'assied face à elle.
«N'es-tu pas fière de M'appartenir? «
Un signe de le tête Lui répond.
«Alors, redresse-toi» fait-Il en faisant remonter ses seins avec Sa cravache.
«Je te félicite, tu as respecté mes consignes.» dit-Il en contemplant sa soumise.
«J'espère que tu as passé un bon moment à te préparer, m'attendre ainsi....»
Elle fait à nouveau signe de tête, tout en bombant d'avantage sa poitrine, exigé par une claque de la cravache.
«J'ai prévu une surprise pour ce soir, récompense de ta journée. Mais pour le moment, je vais te donner celle de m'avoir fait cette agréable surprise.»
A ces mots, Il s'approche de la bouche de sa soumise, membre tendu.
C'était une première. La première fois qu'elle L'attendait ainsi et qu'Il assouvissant ce fantasme. Il n'attendait pas mieux que sa soumise s'offre à Lui, en se faisant désirer.
Sans attendre, elle prit sa queue juste après avoir perdu son bâillon.
«Doucement... déguste». Il la regarde faire, faire des va-et-vient, doucement....
«L'attente n'a pas été trop longue?… Pas trop vite, j'ai dit.... Ne sois pas pressée, tu vas avoir toute l'après-midi...»
Il prend sa tête entre ses mains pour la forcer à ralentir. Elle en voulait plus, le jeu de la frustration bat son plein.
«Suffit!»Il se retire, la bâillonne et empoigne la laisse. Se dirigeant vers le salon, Il la fait asseoir sur le divan et lui met ses talons.
«Ma soumise va me servir, et mangera aussi à Mes côtés.»
Sur ces mots, Il l'abandonne pour la cuisine.
Il aime cuisiner; le temps passe. Aveuglée par le bandeau, seul le tintement de casseroles lui dit que son Maître ne sera pas la tout de suite... Peut-être prend-Il tout son temps …
Les menottes sont défaites et le bandeau retiré.
«Tout est dans la cuisine. Sois fière de me servir, et Je serai peut-être plus rapide pour la suite».Acquiesçant de la tête, elle ne manque pas le petit sourire qu'Il a au coin de la bouche.
Tout était prêt dans la cuisine; son Maître avait disposé tout le menu dans les assiettes, il ne restait plus qu'à servir. Elle dépose l'assiette devant son Homme, qui lui indique aussitôt de s'asseoir à côte de Lui.
«Pas toujours facile, la patience, n'est-ce-pas?
Non, Maître, vous avez pris votre temps en plus.
Je ne t'ai pas réveillé ce matin, et tu savais à quelle heure j'allais arriver.
Je ne parlais pas de ce moment, Maître
Ha?
A vous attendre sur le divan, c'était très long...
Il n'a pas à m'attendre, tu t'offres à Moi. Cette après-midi, je fais ce que je veux de toi et la seule chose que j'attends de toi, c'est que tu me sois constamment offerte – et disponible, évidemment.
Je le suis, Maître
Je sais, ma Fierté, je sais. Et c'est bien pour cela que j'avais décidé de consacrer cette journée exclusivement à nous 2. A présent, mange et maintiens le bon niveau de Service».
A ces mots, elle s'exécute et ne tarde pas à rapporter la suite du repas.
Ils ne parlent presque pas, mais des regards sont échangés, Il la caresse à différents endroits du corps, du bout des seins jusqu'à son sexe, bien humide. Elle lui dépose un baiser dans son cou, Il frissonne. Brutalement, Il la saisit par la nuque, colle sa bouche à la sienne et la remplit de sa langue. Emporté par la fougue, se lève, la plaque contre le mur, soulève sa jambe tandis que l'autre main fouille son intimité.
«Tu sais ce que ça peut te coûter cela?
Oui, Maître
Tu serais trop contente que je continue cette punition
... Oui, Maître!
Ce n'est pas le dessert
Je suis votre dessert
C'est trop simple»
La relâchant, Il lui remet les menottes et la fait rasseoir.
«Je veux un dessert à point, tu comprends ce que Je veux dire?»
C'est sur ce clin d’œil qu'Il revient avec 2 religieuses au chocolat, son dessert favori.
Elle l'apprécie de la Main de son Maître, qui prend plaisir à lui offrir ces choux fourrés.
Quand elle eut fini, Il lui remet le bandeau sur les yeux et la prend par son collier.
Il l'installe sur la table basse, à genoux, face au divan. Prenant son temps, Il menotte ses mains dans son dos et l'embrasse, avant de la bâillonner avec une boule.
«Tiens-toi droite et fière», dit-il en entamant son dessert, assis face à elle. «Je t'aime, ma soumise».
<Fin de la première partie>
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L'appréhension avant ce shooting. .. plus osé, plus intime. .. je me sens seule, trop seule, vais je pouvoir? Pourquoi faire cela? Exprimer une émotion? Voir ce que je suis. .. cette femme sexy, offerte, obscène, vissieuse?
Je me maquille, en Domina. .. maquillage sombre, noir, prune... cheveux attachés, strict... string résille, pantalon noir moulant, débardeur en résille, seins nus ou soutif noir? Les accessoires. .. cravache, gode ceinture noir, plug rose, rosebud... la pression monte... le miroir. ..tailleur, robe moulante?
La séance se termine... l'esprit un peu ailleurs je réalise doucement ce que j'ai fait. ..
On a commencé doucement, moi vêtu de noir... cravache. .. puis avec le gode ceinture, main sur mon sexe dur. ..
Je retire mon pantalon. .. à travers la résille on aperçoit mon rubis. .. Je troque le debardeur pour une guêpière, enfilele tailleur... strict, sexy... Domina... je joue devant l'objectif, allumeuse... sévère tentatrice. ..
Je me penche pour enfiler mes bas, retire string... mon cul joliment décoré est ainsi photographié... la séance se poursuis... je me dévêtis. ...une fois nue j'étalle langoureusement de l'huile sur ma peau... sur mes seins, les fait pointer. .. à genoux... cuisses ouvertent, offerte telle une bonne soumise, reins cambrés, je me caresse... mords délicatement ma lèvre, suggérant le plaisir, ma tête renversé. .. mes tétons entre mes doigts.... Puis ma main descend doucement sur mon sexe... s' y love... je simule ... un peu...
Viens le miroir que je pose au sol, le plug qui trône. ... je joue avec, le suce, le léche...l indécence. .. j'ai honte un peu ... beaucoup.... rien que d' écrire cela, d'y repenser. ..
Ma main rejoint mon sexe, besoin de me vider... mes doigts retrouvent cette zone si sensible... la titille. .. le plaisir m'envahit, je m'y abandonne, me laisse submerger... un premier petit jet...je poursuis encore, plus... encore oui... mon corps cède. ..se laisse envahir, .... j'ejacule, dans ma main, le liquide coule... encore... c'est fort...intense.... les images du shooting défilent. .. le plug...le miroir.... les va et viens....
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Pendant six mois, tu as su toi mon dos, me rappeler que notre santé est avant tout celle qui nous permet de vivre.
Après mettre fait rafistoler et sagement avoir attendu que cela se remette en place, je piaffais d'impatience de savoir si j'avais encore en moi cet instinct et cette envie de m'incliner devant l'autre.
Oh bien sûr, la crainte de ne pas être à la hauteur, la peur de devoir redémarrer et cette léthargie forçée m'avait endormie l'esprit.
A mes côtés, un Tigre savait attendre, patient que la petite étincelle revienne et de laisser nos routes se croiser de nouveau, m'a permis après quelques hésitations de laisser la place que j'occupe depuis 10ans se mettre en place.
Une soumise est soumise de par son esprit avant tout et si cet esprit reconnaît ce statut là, il ne reste plus qu'à laisser le corps répondre à ses envies et ses désirs.
Alors Monsieur le Tigre, à vous de m'entraîner dans votre sillage et à vous la lourde tache de faire revivre, celle que vous savez et percevez au fond de moi. Vous savez que je ne peux encore subir certaines choses et je sais que votre patience arrivera à ses fins.
Sans rire, c'est instinctif chez moi, mais vous savez aussi que je sais exprimer quand cela ne va pas ...
Alors laissons la route se construire, suivant notre chemin et tout cela dans la confiance et le respect.
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Jeudi la sonnerie de la messagerie me fait sursauter.
«Frédéric comme prévu nous nous verrons ce week-end! Toutefois
ne prévoyez rien en nourriture nous n'irons pas chez vous,
prenez avec vous un nécessaire de toilette, serviette, et des
affaires de rechange. Vous porterez un slip. Et vous serez à
15heures 30 vendredi à notre rendez vous. J'ai une surprise pour
vous!»
«bien Madame»
____________
Je suis à genoux. Nu.
La salle voûtée est chaude, mais je frissonne, les murs de pierres
sont parfois vides, parfois couvert d'ustensiles. Fouets, cravaches,
chaînes et menottes pendouillent en ordre. Je dois attendre ici, à
genoux et nu. je dois garder mes yeux au sol, si quelqu'un se trouve
dans la pièce.
J'entends des pas dans l'escalier.
Je baisse les yeux.
Une paire de chaussures d'homme arrive devant moi, elles tournent
autour de moi, un frisson me parcourt quand une main ferme se pose
sur ma tête.
-en tant que soumis tu doit apprendre à être disponible pour quiconque
entrera dans cette pièce. homme ou femme tu te dois d'être performant
dans ce que l'on te demandera. Aujourd'hui je vais voir si tu peux
satisfaire un homme. Tu vas me sucer et me donner du plaisir.
-Oui Monsieur. Déclarais je d'une voix mal assurée.
Monsieur se met devant moi. Je me redresse légèrement, je défais la
ceinture de cuir, déboutonne le pantalon, mes doigts fébriles descendent
la fermeture éclair. Le pantalon glisse sur deux jambes musclées,et
découvre un boxer noir tendu d'une belle bosse. Je glisse mes doigts
entre l'élastique et la peau. En tirant doucement apparaît le pubis
légèrement poilu, puis une verge énorme se présente devant mon visage,
les testicules de belles tailles sont rasée ainsi que la base de la verge.
Monsieur est excité mais ne bande pas, son sexe est lourd, j'approche
mes lèvres, avec deux doigts je décalotte doucement le gland et ma bouche
épouse la peau douce. Ma langue repousse le prépuce. J'humecte ma bouche
pour glisser au mieux autour du membre épais qui grossi à m'emplir. Il
est énorme et j'ai du mal à passer après le gland je vais et je viens
avec mes lèvres et de la langue je caresse la peau douce du gland. La
main puissante de Monsieur plaque ma tête et me force a ne plus reculer
mais à avancer sur sa bite. Je salive énormément, j'étouffe et j’essaye
de me concentrer sur ma tache, pour ne pas vomir, mais des hoquets me
prennent, la main relâche la pression, je recule un peu et puis je revient
à fond je touche presque les testicules de mes lèvres, ma glotte caresse
le gland. Je suce maintenant sur tout la longueur ce sexe d'homme qui
plonge dans la moiteur de ma bouche, quand le sexe est pris de soubresauts.
Monsieur recule ma tête d'un coup sec. J'ai juste le temps de fermer la
bouche que le sperme atteint mon visage et m’inonde...
_______________
au rendez vous de vendredi 15h30, je viens vers vous, je m'agenouille
devant vous et vous baise les mains. Les passants froncent les sourcils,
en secouant la tête.
Vos affaires installés au coté des miennes nous prenons la route, vous me
pilotez sur un itinéraire que je ne connais pas. J'inspire et me vide
doucement pour me calmer. La nationale se déroule devant nous, le paysage
se fait agricole. La lumière est intense, nous roulons vers le sud. Vous
m'annoncez soudain qu'il ne reste que deux kilomètres pour notre destination.
_________
je réajuste Monsieur dans ses vêtements. Un doigt passe sur mon visage maculé,
étale la semence.
-C'est très bien.
-Merci Monsieur.
-Tu ne t'essuie pas tu reste ainsi. C'est ta condition de soumis ne l'oublie pas.
-Oui Monsieur.
Monsieur s'en va me laissant là. Ses pas résonnent dans l'escalier. Autour de moi
le silence se fait. Je sens couler sur mon visage l'intimité de Monsieur, le temps
passe, mes genoux commence à me faire souffrir.
des pas résonnent dans l'escalier. Une paire de talon aiguille arrive devant moi.
Les chevilles et les mollets de la dame sont recouvert de nylon noir.
-Frédéric?
-Oui Madame.
-Monsieur est satisfait vous sucez très bien parait-il.
-Merci Madame.
Vous vous accroupissez devant moi, votre jupe très courte remonte
sur vos cuisses. Je respire très fort. Vous prenez ma tête entre vos mains.
Vous étalez un peu plus ce liquide qui s'écoule.
-Vous êtes souillé Frédéric! Vous riez. Comme une souillon!
…
-Frédéric?
-Oui Madame.
-Allongez vous sur le ventre et fermez les yeux.
Je m'exécute. Vos talons résonnent dans la pièce vous vous éloignez. Doucement.
Je ne sais pas ce que vous faîtes. Je vous entend, vous, Madame. Je sais que
vous êtes là. Cela me réconforte. Vos pas reviennent en claquant. J'ai une érection.
Vous disposez des choses autour de mon corps. Un foulard vient bander mes yeux.
Je les ouvres, mais je suis aveugle. Vous mettez mes bras en croix. Écartez mes
jambes au maximum. Vous glissez votre main sous mon ventre et tirez mon sexe dur
en arrière. Je gémis.
-voyons Frédéric, ce n'est rien, cela ne fait que commencer.
Vous vous pencher à mon oreille et murmurez.
-Frédéric? Désirez vous m'appartenir? Vous savez cela
me fait tellement plaisir, d'entendre votre souffrance.
-Je suis à vous Madame. Je murmure. Je vous appartient.
-Hum! Hou! Vos doigts trempés de votre intimité viole ma bouche. Je les sucent
à chaque fois que vous les remettez.
Vous vous relevez. Votre escarpin joue avec mes testicules, écrase un peu le gland.
J'étouffe mes petits couinements.
Puis soudain la première goutte tombe. Je sursaute. Puis une autre et encore et
encore. J'endure ce plaisir en essayant de faire le moins de bruit possible. Le
dos me semble t il se couvre de taches de cire. D'abord les épaules, puis cela
descend inexorablement. Vous faîtes des pauses de temps à autre. Ou vous me caressez
la tête, ou bien vos doigts effleurent cette queue gonflée pour vous.
____________
Vous me demandez d’arrêter la voiture sur le bas coté.
-Frédéric?
-Oui Madame.
-Portez vous un slip comme je vous l'ai demandé?
-Oui Madame. Déjà je défais la ceinture de mon pantalon et déboutonne mon jeans.
Vous passez votre main sur le tissu qui enfle à vue d’œil.
-Hum! Très bien Frédéric! Votre main ouvre ma chemise, vos doigts glissent sur
ma peau jusqu'au premier téton que vous titillez doucement. Une onde de plaisir
me parcourt. À votre souffle je sent qu'il en est de même pour vous.
Le pantalon baissé à mi cuisses, vous tirez l'étoffe de la culotte, que vous coincez
derrière les bourses. Celles ci remontent tendant la peau que vous pincez légèrement.
-Allez Frédéric. Vous murmurez à mon oreille. donnez vous du plaisir, je vous veut
détendu. Là ou nous allons, c'est moi, qui prendrait du plaisir. Je vais jouer avec
votre corps. Et votre esprit sera mien! Êtes vous d'accord Frédéric?
-Oui Madame. Ma bouche est sèche. Mon ventre se noue. Mais oui Madame je vous suivrais.
-Nous allons découvrir ensemble jusqu’où vous me suivrez. Masturbez vous, hélas
vous ne pouvez pas me faire jouir avec votre queue. Donc il me faut un homme. Pas un
qui éjacule au bout de trois va et vient comme vous le faîtes.
Pendant que je glisse mes doigts le long de la verge, vous pincez mes seins violemment.
Au bout de très peu de temps, je vous déclare dans un souffle.
-Je vais jouir Madame.
-Stop.
Vous tirez l'étoffe qui recouvre le pénis brûlant d'envie. Vous me considérez d'un
regard étrange, oui Madame, je suis heureux de vous appartenir. Vous me souriez, la
tension baisse d'un cran.
-Avez vous envie de jouir vraiment pour moi Frédéric?
- …
-bien sur! Vous êtes gêné de me le dire. Vous avez honte de dire à une femme, toute
la jouissance que vous voulez lui donnez?
-Oui Madame, un peu honte. Vous caressez ma joue.
-Pauvre petite chose. Je vais vous aider. Vous caressez mon sexe au travers du tissu.
Dites moi que vous avez envie d'être masturbé.
-Madame pouvez vous me masturber s'il vous plaît...
-hum! Avec joie.
______________
Vous tournez autour de mon corps en croix allongé sur le sol, les gouttes de cire
pleuvent sur mes fesses, sur mon dos les myriades de gouttes figent en tirant ma peau.
Le fessier est bientôt recouvert de cire, je ne peut plus retenir mes gémissements. Vous
m'encouragez. Tandis qu'une pluie chaude s'écoule inlassablement, vous me parlez,
tour à tour, moqueuse, tendre, dure ce qui à pour effet de me déconcentrer et de m'arracher
de petits cris. De longues traînées de cire coule soudainement sur mes cuisses. Je hurle.
-Criez Frédéric mais ne bougez pas! Oui Frédéric hurlez tant que vous le voulez,
cela m'excite...
je me retiens au maximum de ne pas bouger. Je sens la chaleur mordre la peau, de ses
petits crochets elle tire dessus à n'en plus finir. Après une courte pause, vous
passez au parties génitales. Vous vérifiez, mais vous le saviez déjà! je pleure à
chaude larmes. Vous ne me prenez pas dans vos bras comme d'habitude. Vous continuez,
je dois tenir, je veux que vous soyez fière de votre soumis. Quand le supplice s'arrête
enfin, je respire fortement, j'aspire l'air saturé d'odeur de cire à grande goulée.
Des pas résonnent dans l'escalier, Je sens Monsieur venir à nos cotés.
-Frédéric levez vous? Monsieur me soutient et m'aide à marcher, toujours aveugle je ne
sais ou je vais. Des morceaux de cire se détache de ma peau, J'ai l'impression de me perdre.
Vous êtes tous les deux à mes cotés, deux bracelets viennent enserrer mes poignets.
Je me retrouve les bras en l'air immobilisés, face a un mur. La pierre fraîche contraste
avec mon derrière brûlant.
Mais déjà un claquement se fait entendre. Deux bracelets maintiennent mes chevilles maintenant.
-Frédéric? Murmurez vous à mes cotés.
-Oui Madame! Je réponds avec une voix blanche morte de trouille.
-Je sais que vous avez peur! Mais tout se passera bien. La surprise c'est que je vais
apprendre le fouet avec Monsieur, écoutez sa voix...
____________
mon sexe tend le slip, le frisson des doigts est infernal, les ongles se mettent dans la
danse. L'excitation est à son comble, vos ongles s'enfoncent à travers le lycra,
les bourses, la verge, le gland, rien n'est épargné. Câlins tout doux, pincements, frottements,
ultime sévices un ongle voudrait trouer la culotte pour rentrer dans le méat. L'éjaculation
est violente elle me surprend moi même. Du sperme s'écoule, abondant. Je me souille, me répand,
dans mon boxer. Vous me laisser respirer quelques minutes.
-Frédéric restez comme ceci et reprenez la route.
-Je remonte mon pantalon Madame?
-Non, vous ne fermez pas votre chemise non plus.
Je démarre la voiture, et continue à rouler sur les indication de Madame. Nous arrivons
dans la cour du vieille ferme, très bien retapé, sur un vaste terrain, perdue au milieu
de cultures. Un homme nous attends sur un perron, quand nous rentrons dans la cour fermée.
Il m'indique ou me garer. Sur le coté gauche du corps de ferme. Je n'ai pas le temps de me
poser de questions sur ma tenue, l'homme est déjà entrain d'ouvrir la portière de Madame.
Et la salue par son prénom. Oups! Ce n'est pas un soumis. Je ne bouge pas, et souri
bêtement, je ne vais pas sortir comme ça tout de même. Après quelques civilités avec Madame.
L'homme se penche à l'intérieur du véhicule et déclare à mon attention.
-Bonjour Frédéric vous ne sortez pas?
-Eh bien... c'est à dire que...
-Voyez vous Monsieur. Frédéric, mon soumis avait tellement envie de jouir en route que
je l'ai aidé. Et je trouvais plus amusant qu'il prenne du plaisir dans son slip.
-Et après tout vous avez bien fait! Répond Monsieur. Quand pensez vous Frédéric?
- …
Monsieur secoua la tête.
-Et oui comme d'habitude. Dit il. Dès que l'on pose une question claire LE soumis,
ne répond plus. Puisque il faut tout vous dire sortez donc de cette voiture.
Je sors. Honteux.
Monsieur vient vers moi et se présente, dit être le maître des lieux, et avoir invité
Madame et son soumis pour un petit stage en cette ferme. Que pendant ce week-end,
je suis invité à être ce que je suis, un soumis! de l’appeler Monsieur et d'obéir
en toutes choses qui me sera demandé.
-avez vous compris Frédéric?
-Oui Monsieur.
-Désirez vous être soumis ici dans cette ferme! Et n'avoir plus aucun droit?
-Oui Monsieur. Ma voix tremble, je tremble, je suis ridicule.
-Alors déshabillez vous. Vous vivrez nu ici. Et lavez vous à la fontaine et lavez
le slip aussi.
Je me déshabille devant vous deux, je met mon pantalon dans l'auto ainsi que la chemise.
Je traverse la cour nu. Je me baigne au bassin dans le jour finissant.
Une serviette est là propre pendue qui m'attend. Et bien pour un surprise c'est une surpris
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L’homme est assis bien droit sur sa chaise, l’air attentif. Il a convaincu sa compagne qu’une soirée par mois, ils laisseraient libre cours à la fantaisie sexuelle de leur choix ; sa compagne mènera la danse en premier ce soir. Il se demande ce qu’elle a bien pu préparer pour eux deux et l’idée qu’elle lui redonne les clés de son intimité le temps d’une nuit est loin de le laisser indifférent.
Elle qui est devenue si secrète… Depuis quelques semaines, la libido de sa femme semble s’être endormie ; elle se refuse systématiquement à toute forme de sensualité avec lui. Il n’est plus question qu’ils s’embrassent, et encore moins qu’ils fassent l’amour… Il espère que cette première soirée sera la solution à ce problème qu’il peine à résoudre et qui le frustre énormément.
Sa femme étant habituellement plutôt soumise et se laissant faire (pour son plus grand plaisir), l’homme se questionne à nouveau : que fera-t’elle ? Un show de lap-dance ? Un strip-tease ? Une démonstration de massage érotique.. ?
Ses réflexions sont soudainement interrompues par l’extinction des lumières de la pièce. Une mélodie langoureuse s’échappe alors de la chaîne hi-fi qui a été placée non-loin de lui : c’est « Glory Box » du groupe Portishead… Un projecteur s’allume. L’ombre de sa femme souriante apparaît en face de lui. Elle s’est assise sur un tabouret et reste de profil, immobile. Lorsqu’il tend sa main pour tenter de la toucher, elle le repousse délicatement et recule, en rythme avec la musique.
(à écouter en même temps : Portishead - Glory Box : https://www.youtube.com/watch?v=4qQyUi4zfDs )
Sa compagne s’est éloignée afin d'être hors de sa portée, mais il la voit tout de même assez pour pouvoir l'admirer à loisir. Il plisse les yeux et détaille sa tenue. Chloé ne lui avait jamais montré cette partie de sa garde robe ; son corps ondule encore lentement sur le son de la musique. Elle prend son temps… Le regard de l’homme se pose en premier sur ses chaussures, de hauts escarpins noirs qui mettent davantage en valeur le galbe et la longueur de ses jambes. Chloé est cambrée, Chloé est indécente et Chloé est outrageusement désirable.
Dans la pénombre, elle se retourne et se met dos à lui : l’homme aperçoit la fine couture noire qui court le long de ses mollets, s’épanouit sur ses jambes pour aller se perdre sur le haut de ses cuisses. Un bustier en mousseline dévoile à peine ses fesses, ornées par un porte-jarretelles noir du plus bel effet. Elle ne porte pas de culotte. Le contraste entre l’obscurité de la pièce et la blancheur de sa peau le saisit ; il a plus que jamais envie d’elle et d’effeuiller son corps qui n’attend que ça. Son contact, la douceur de sa peau, son odeur, sa chevelure et tout son corps entier lui manquent… Il veut la serrer dans ses bras à l’étouffer, veut goûter à sa peau, l’embrasser, la retrouver et la posséder. Il se lève d’un coup et se dirige vers elle avec cette idée en tête : « assez pour ce soir, tu es à moi, je n’en peux plus de te désirer sans rien en retour ».
L’homme se jette sur elle, l’embrasse à pleine bouche en pétrissant ses fesses à pleine main. Chloé lui rend son baiser mais se saisit rapidement des cheveux du bas de son crâne et d’un coup ferme, tire vers l’arrière. Il grogne, stoppé net à cause de la douleur capillaire infligée par sa compagne. Elle réprime un petit sourire moqueur et lui murmure qu’il a l’air malin, comme ça… Il lui avoue en gémissant qu’il a envie d’elle depuis des semaines et qu’il n’en peut plus de gérer sa frustration sexuelle. Le sourire de Chloé s’adoucit et elle lui dit qu’elle le sait, et qu’elle avait tout fait pour que cela arrive. Elle se colle à son sexe dressé sous le tissu du pantalon. Sa cuisse se frotte lentement à lui, et ça l’amuse de titiller le sexe de son compagnon qu’elle sait très sensible à cause de la frustration qu'elle lui a fait subir. Chloé est elle aussi très excitée : cela fait des semaines qu’elle manigance toute l’opération et elle est sur le point de réaliser son fantasme : soumettre son homme qu’elle savait très réfractaire à l’idée.
Elle approche à nouveau son visage au sien et se met à l’embrasser du bout des lèvres, comme si elle goûtait à un plat sans trop savoir si il lui convenait. Là aussi, elle prend son temps, elle le déguste, et le goûte. L’homme va exploser : il veut la posséder là, tout de suite, maintenant. Il veut de la force, des empoignades, des baisers enflammés et des choses qui claquent. Il se défait de l’emprise de Chloé et passe brusquement ses mains avides sous son bustier. « Chloéééééé », lui gémit-il à l'oreille…
« Pas de Chloé… Mademoiselle… » Elle se saisit à nouveau de ses cheveux, et le force à se mettre à genoux devant elle. Elle porte son visage à son sexe. Elle est trempée. « Regarde comme tu m’excites, quand tu es comme ça... ».
Elle pose délicatement son intimité sur sur sa langue qu’elle lui a ordonné de sortir, et se frotte à lui, de haut en bas. L'homme a fermé ses yeux et la lèche avec une expression presque extatique, l'air complètement vaincu. Elle se sent bien...
« Es-tu disposé à m’obéir…? »
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Elle arrive au lieu de rendez-vous enfin.Pour ma soumise du jour, c’est rendez-vous secret et fantasme en extérieur.Je lui ai donné rendez-vous sur un parking d’un super marché à plusieurs étages près de chez moi et pas très loin de chez elle, en plein après-midi mais un dimanche.Je la voie arrivé et se garé là où je le lui ai dit.Elle descend de la voiture, elle porte une robe d’été légère avec un gros décolleté, des bas et des talons.Elle me cherche du regard mais je suis à un endroit ou moi je peux l’observer et où elle ne peut pas me voir. Je téléphone sur son portable en restant hors de vue et lui ordonne de prendre le premier accès au sous-sol, la sortie 14.Pendant ce temps moi je file l’attendre dans ma voiture.Elle descend au sous-sol et cherche du regard, aperçoit ma voiture garé dans ce parking sombre et désert et se dirige vers elle.Elle marche vite pour me rejoindre, même s’il n’y a personne, l’ambiance du lieu surement, je sais que déjà rien que cela lui fait monter son rythme cardiaque et l’excite.Je sors pour la recevoir, les bruits de portière résonnent. « Bonjour maitre » me dit-elle d’une voie étouffé pour ne pas que sa voie résonne dans le sous-sol tout en regardant autour de nous si il n’y a personne.Je lui réponds d’une voie forte et qui résonne, puis lui ordonne de se mettre face contre la voiture, les jambes encartées pour qu’elle me présente ses hommages et que je l’inspecte comme il se doit.Elle hésite, c’est la journée, certes le parking souterrain est désert mais il y a du passage.Elle finit par s’exécuter.Je commence par lui toucher les chevilles puis je remonte doucement.Elle cherche du regard si quelqu’un vas nous voir.Pendant ce temps je remonte vers son entrejambe. Je vérifie qu’elle n’as pas de culotte et qu’elle a mis des bas comme je le lui ai demandé et en même temps je vérifie qu’elle mouille bien.Parfait ca l’excite, sons entrejambe commence à dégouliné.Je remonte et soulève sa jupe pour laisser apparaitre ses fesses.Elle ne dit rien mais son expression corporelle me fait dire qu’elle est gênée et qu’elle a, à la fois peur et envie. Je laisse retomber sa jupe et lui caresse le bas ventre, puis son ventre, puis je lui prends les seins à pleine main.Sa respiration se fait saccadée, elle la retient.Je passe ma main dans son décolleté pour être sûr qu’elle n’as pas de soutien-gorge comme je le lui ai ordonné.Bien !Je la plaque contre la voiture et me plaque contre elle, je lui tire les cheveux pour ramener sa tête en arrière et lui susurré a l’oreille. « T’a envie que je te prenne maintenant et ici ? Avoue ! Tu as envie que je te déshabille au vue des passants et que je te prenne en levrette à la vue de tous pour qu’ils sachent la chienne que tu es ? »Elle ne répond pas tout de suite, elle hésite, la peur se mêlant a l’envie.Sa réponse est trop longue. « Oui maitre mais… ».Je lui ordonne de se taire.Elle ose me dire « mais » à moi ? Son maitre ? Ma question n’était que pure rhétorique.Je la retourne de force, elle me regarde.Je lui dis le fond de ma pensé et elle sait qu’elle va être punie pour cela.Je la force à se mettre à genoux derrière la voiture et sort mon sexe que j’enfourne dans sa bouche de force.Elle s’étouffe avec et tente de se retirer.Je la bloque de mes mains et commence à l’obliger à me sucer, elle bave, s’étouffe, des larmes coulent sur son visage mais prend bien vite mon sexe a la main pour finir ce que j’ai commencé.Je lui ordonne de son autre main de sortir ses gros seins de son décolleté et de se caresser pendant qu’elle me suce.Elle obéit.Avant que je ne jouisse, je lui ordonne d’arrêter et de monter en voiture en lui ouvrant la porte côté passager.Elle s’installe et est surprise, quand, en fait, je me mets moi derrière elle et lui ordonne de me donner ses mains de chaque côté du fauteuil.Elle s’exécute et alors je lui attache les bras dans le dos en travers du fauteuil, ainsi elle ne peut plus bouger.Elle est surprise et exciter à la fois.Je sors et viens prendre la place conducteur.Puis nous roulons.Je sens la tension monté pour elle, elle a peur que l’on nous voie. Je remonte sa jupe pour entre apercevoir sa chatte.Elle tourne sa tête vers moi pour tenter de protester par reflexe puis s’aperçoit de sa méprise et ne dit plus rien.Sa chatte ruisselle.J’en profite pour lui mettre un doigt, puis deux, continuant mes vas et viens tout en roulant.Elle pousse de petit soupir de plaisir et ne fait plus attention au gens à l’extérieur qui en réalité ne s’aperçoivent de rien et ne s’en intéressent aucunement vue que nous roulons. Je sors mes doigts d’elle et lui ordonne de lécher.Elle s’exécute mais je lui mets une gifle pour mon plaisir.Elle lâche un petit crie.Je l’insulte et l’humilie verbalement tout en alternant entre lui mettre des gifles et la doigter. Nous arrivons dans une petite route de campagne ou je le sais il n’y a quasiment jamais personne.J’en profite donc pour lui sortir les seins de son décolleté à la vue de tous.Elle cherche du regard si quelqu’un la voie mais n’ose rien dire.Je continue comme ça à rouler quelque temps recommençant mon manège mais en lui giflant les seins en plus.Sa chatte devient un torrent.Je m’arrête sur le bas-côté et sort une boule en caoutchouc dure avec des troue dedans que je mets dans sa bouche et que j’attache avec les lanières en cuir autour de sa tête.Elle est la ballonné, attaché, seins nue, chatte apparente, ruisselant d’envie et de honte.Je reprends la route.Elle surveille chaque croisement des yeux.Nous croisons quelque voiture.Mais qui, à la vitesse à lequel nous nous croisons ne peuvent pas nous voir.Mais elle, elle ne le sait pas et cela l’excite. Nous arrivons enfin dans un bois de ma connaissance ou personne ne vas.Je me gare et ouvre les portes, passe à l’arrière et lui détache les bras.Elle sort de la voiture, je viens derrière elle et lui rattache les bras devant elle. Je lui passe un collier de chienne et une laisse en métal puis je lui mets un bandeau sur les yeux. Et la balade dans le bois comme ça quelque temps.Arrivé à un endroit loin du sentier, je lui enlève son bandeau, la détache, pose mon sac à terre pour qu’elle voie que j’ai pris du matériel, lui retire sa chaine mais laisse le collier et enlève son bâillon.Pendant que je fouille mon sac, je lui ordonne de se foutre à poil mais de garder bas et talon.Elle s’exécute mais tout en regardant sans cesse autour d’elle.Elle est gêné j’aime ça.Je pose une couverture sur le sol et lui ordonne de se mettre à genoux puis je mets ma bite dans sa bouche.Elle me suce pendant que je fouille dans mon sac et sort une corde.Je lui attache une main avec.Puis sort de sa bouche et vas passer la corde autour d’un arbre proche.Tire dessus l’obligeant à se lever pour venir se placer près de l’arbre.Je fais le tour avec la corde et l’attache à un autre arbre pas loin puis attache l’extrémité a son autre main.Voilà elle est attaché entre 2 arbres, nue dans les bois et à ma merci.Je ressors la boule en caoutchouc lui met dans la bouche puis commence à la caresser de partout, doucement.Ses jambes, ses fesses, son sexe, ses seins, son coup, son ventre, ses bras, il n’y a pas un endroit sur son corps ou mes mains ne la caresse pas, à part peut-être ses pieds toujours chaussé de talon qui s’enfonce dans la terre.Je sors de mon sac un martinet.Elle me regarde avec des yeux de chienne battue, pourtant ce n’est pas encore le cas.Je commence par lui fouetter les seins mollement avec mon martinet.Puis le ventre, les fesses et enfin le sexe.A chaque coup elle se tend, elle sursaute, elle pousse un petit crie puis un soupir de soulagement ou de plaisir.Je caresse ses fesses zébré de rouge, les écartes et crache dedans.Je continue a tourné autour d’elle a alterné entre les gifles dans sa gueule et les coups de martinet, lui crachant de temps en temps sur le visage ou le corps puis je prends ses hanche a deux main, relève son cul pour le tendre en arrière, sort ma queue et la prend violement.tout en lui donnant des coups de rein, je lui gifle les fesses ou les seins et puis j’arrête tout aussi violement.La séance continue ainsi alternant les moments de souffrances et de plaisir.Puis je fais le tour, me place devant elle et lui annonce que j’y vais.Que je vais revenir mais pas tout de suite.L’incompréhension et l’anxiété se lit sur son visage. Je la détache pour pas qu’elle est mal et lui dit de rester là, à genoux sans bouger que je reviens.Et je pars, la voilà nue, seule, dans des bois qu’elle ne connait pas, une boule dans le bouche, à la merci du regard de n’importe quel promeneur.Je reste pas loin, hors de sa vue mais assez pour la voir et vérifier que dans les alentours il n’y as personne.Au bout de quelques minutes, lorsque je sais que son esprit a eu le temps de s’imaginer mille chose, telle que la honte et l’humiliation d’être découverte ainsi ou alors le faite que je l’ai abandonner ici puis je reviens.Elle n’a pas bougé, bonne petite chienne.A peine arrivé, je remets mon sexe dans sa bouche et lui ordonne de le nettoyer, ce qu’elle fait avidement.Puis lui dit de se mettre à 4 pattes, que je vais la prendre comme la chienne qu’elle est.Elle obéi sans se faire prier.Je commence à la prendre doucement, puis de plus en plus vite, de plus en plus fort.J’écarte son petit cul pour commencer, puis lorsque les mouvements se font plus rudes je lui attrape les hanches pour donner plus d’ampleur et de force à mes coups.Je ralentie un peu et lui ordonne à elle de venir, je ne bougerai plus, à elle de me montrer qu’elle aime ça, de me montrer ce qu’elle sait faire pour remercier son maitre.Elle fait des mouvements saccadé pour prendre plus son pieds, puis y vas franchement me fait presque reculer à chaque coup de bite qu’elle s’inflige.Les bois résonnent de ses fesses qui claques contre mon bas ventre pendant que tour à tour je lui caresse ou lui gifles ses seins.Par son attitude corporelle, je sens qu’elle va venir alors je stoppe tout.Je me penche sur elle et lui dit « tu crois que tu vas jouir ? Tu crois que j’en ai fini avec toi ? Ho que non, tu finiras quand JE te le dirais. J’ai encore prévue plein de truc pour toi »je sors d’elle, la met sur le dos, je sais que le changement de position vas la calmer un peu.J’en profite pour faire un peu duré puis la met sur le dos, la pénètre tout doucement, caresse tout son corps lentement.Elle ferme les yeux, j’en profite pour lui mettre de petites gifles douces sur son visage, sur ses seins puis je me fixe.Elle ouvre les yeux surprise.je la préviens que je vais maltraiter ses seins. elle me regarde et de son visage doux dit oui d’un battement de tête.Je la pince, la caresse, la mord de plus en plus fort et enfin y met des pinces relier par une chaine puis reprend mes vas et viens.A bout d’un moment, je lui dis de changer de position, c’est moi qu’y m’allonge et lui demande de venir s’empaler sur moi mais dos à moi.Elle s’exécute, une fois fait je lui tords les bras dans le dos, les attaches ensemble avec la corde et m’en sert comme appuis pour la pénétrer violement, elle crie, elle bave à la commissure de ses lèvres rendu ouverte par la boule. Je lui attache sa laisse dans son collier et tire dessus pour l’étrangler modérément pendant que je la défonce, je tire sur la petite chaine qui relie les deux pinces à ses seins ou lui met des fessés.Puis je ralentie et lui enlève toute ses attaches.Je lui demande si ça lui a plu.Elle me dit que oui.Alors je lui dis qu’elle se tourne vers moi et qu’elle me montre sa reconnaissance du mieux qu’elle peut.Elle prend mon sexe et l’enfonce en elle d’un seul coup.Me chevauche, caresse mon torse, m’embrasse, et donne tout ce qu’elle a.Elle crie n’ayant plus le boule dans sa bouche, elle se fait plaisir, ses crie raisonne dans les bois, j’imagine les randonneurs qui passerais pas loin, ils ne mettraient pas longtemps à remonter l’origine de ses cries.Elle accélère, les coups s’intensifie, elle ferme les yeux tend la tête en arrière, elle n’est pas loin, elle me demande d’une voie plus forte que ce qu’elle aurait voulue l’autorisation de jouir.Ce que je lui donne et en profite moi aussi pour jouir, nous finissons ainsi.Elle ralentie tout en tremblant et me demande de ne plus bouger.Je passe pour cette fois sur l’outrecuidance de sa demande mais elle se rend compte de l’erreur qu’elle vient de faire en tant que soumise et me regarde attendant le châtiment.Je compte pas la punir mais elle attend cela alors je lui dit de descendre et de nettoyer mon sexe avec sa langue, pendant qu’elle le fait je lui met des gifles en lui ordonnant de s’excuser et de me remercier, ce qu’elle fait.Une fois terminé, nous nous rhabillons, rangeons le matériel, et débriefons ensemble.Elle a les joues rouges et le sourire aux lèvres.Il est temps de rentrer.
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(Petit poème écrit il y à quelques mois pour renaitre de mes cendres tel le phénix...)*******Fantasmes de l'âge de raison sous les étoiles du dômeJe m'espérais princesse-tendresse de ton royaumeAux marches du palais, ma main dans ta paumeJe nous rêvais comme les contes d'amour monochromeBercée d'utopie, avec ferveur je priais mon psaumeConsciente de la chance infime de trouver ce baumeJe me résignais mélancolique à quelques chapitres du tome.La fille banale grandit, baleine maladroite d'un aquariumJuger par les regards vitreux elle s'emballe d'aluminiumEt enterre la sensibilité de son cœur au pied des géraniumsOn utilise ses courbes pour qu'elle se pavane sur le podiumOn la tripote comme une fleur qui décore le solariumMais à la nuit tombé on la laisse faner dans une flaque d'opiumPour panser ses blessures il ne lui reste que son critériumJe fait ma première fois chanceuse sans trop de vagues à l'âmeUn souvenir gravé à à la pierre dans son reflet naissant sur la lameInstantanément je bascule pour devenir cette sensuelle dameSoumise sous le cuir des regards, je paye ma culpabilité sans sésameCourte liberté, quand tu me rappelle que je ne suis que l'entameVive écorchée, fait moi mal, forcée je me laisse aller bigameJusqu'à ce que tu me noie, silencieusement, d'un seul coup de rameJe deviens alors l’appât idéal, et prête l'oreille à leurs louanges en rimes,On me déroule le tapis jusqu'au jardin, renaissance d'un sourire d'estimeTimide je découvre cet art, sublimation d'un amour si beau et intimeJe me laisse prendre au jeu, innocente, tu m’accueille maitre sans la moindre frimeHors du temps, ce n'est pas mon corps mais nos cœurs qui deviennent victimesImprévisible hasard d'une rencontre pas anodine, et même pantonymeSous couvert d'un monde qui se compte en milliards de centimesEmportée sur un nuage rose flottant aux douceurs de crèmeTu viens me chercher et m'offrir dans son oreiller de satin, mon diadème ?Poudre de perlimpinpin, ma vie devient le comte réel de mes poèmesJe me sens dans ton regard comme le soleil et boit chaque mot que tu parsèmesTu lis mon âme entre ses lignes, tu me caresse bienveillant sans stratagèmeMe croyant héroïne, je me sacrifie, aveugle confiance, je m'abandonne bohèmeJusqu'à ce que sans crier gare, seule dans le noir, tu m'abandonnes, tu me sèmes...Effondrée en terre, je laisse le poids de mon corps creuser ma tombe anthumeJe me sens hisser alors dans une tour d'argent en ivoire étendue sur le bitumeTu m'apaises entre tes mains et tes mots pour me faire redevenir plumeChaque nuit sans étoiles, j'accepte tes changements de coutumes et de costumesPar la bonté de mon cœur je te soutiens lorsque tu te libères de tes enclumesBien qu’apeurée je t'ai cru, j'ai vendu mon âme, puis à nouveau le noir, la brume...Lee.
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Attrapez votre soumise par les cheveux et trainez la où bon vous semblera
Bâillonnez la en serrant bien fort, jusqu’à ce que la bave lui dégouline de la bouche
Caressez lui les cheveux comme une petite chienne au pied de son Maitre
Déshabillez la sans ménagement, déchirez et déchiquetez ses vêtements
Examinez tout son corps avec vos doigts dans chacun de ses orifices
Fouettez la, sur ses fesses nues jusqu’à ce qu’elle se soumette docilement
Giflez la au moindre signe de rébellion ou pour votre bon plaisir
Humectez son anus de votre salive et glissez-y le rosebud de votre choix
Insérez votre queue dans sa bouche sans oublier de lui remettre le bâillon après
Jouissez dans sa bouche jusqu’à ce qu’elle ait avalé chaque goutte de votre semence
Kidnappez son entre cuisses pour la pilonner à volonté sauvagement
Ligotez lui les mains dans le dos, ou glisser lui une laisse autour du cou
Marchez, évoluez dans la maison en la promenant derrière vous à 4 pattes
N’hésitez pas à l’objectaliser en vous en servant de table ou de tabouret
Osez lui faire lécher vos pieds au moindre signe de plaisir qu’elle prendrait
Pincez, tordez, léchez, pétrissez lui seins et tétons, car désormais ils vous appartiennent
Quittez-là un long moment, la laissant attachée seule dans le noir, comme oubliée
Raclez son corps à l’aide d’un gant de crin tout en lui faisant prendre son bain
Sodomisez la en levrette et effleurez son bouton d’or de votre doigt
Tout en fessant ses dunes déjà rougies avec une grande fermeté
Utiliser votre savoir faire pour l’amener aux rives de l’orgasme multiple
Veillez à ce qu’elle jouisse seulement sous votre injonction
Warranter sur le fait qu’elle jouira bruyamment sans retenu comme un animal
Xeres vous lui ferez boire de force dans un verre en cristal, afin d’enivrer la catin qu’elle est
Yeux dans les yeux, son menton dans le creux de vos mains vous l’embrasserez
Zébrez la à volonté, mais n’oubliez jamais de la choyer à la hauteur de combien vous l’aimez
Lee, au pied de la Lettre.
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Je fais une différence entre ageplay et DD/lg. Je n'aime pas le terme "ageplay" car il y a "acting" et donc jeu (au sens jeu d'acteur) : c'est plutot une dimension de jeux de la comédie, de jeux de rôles. Je préfére parler de dynamique DaddyDom/lilgirl (ou tout autre combinaison MommyDom, lilboy, etc.) afin de faire la différence entre jeux de rôle et expression d'une réelle facette de la personnalité.
Une relation DaddyDom/lilgirl (idem pour les MommyDom et les lilboy ou tout autre combinaison) est plus une relation où le Dom incarne une figure rassurante, protectrice de la soumise. La soumise recherchant un cadre où elle se sentira protéger, et où le Dom s'occupera d'elle et de son bien être. La lilgirl pouvant très bien n'avoir que très peu de traits "enfantin".
De mon point de vue, la différence de cette dynamique de domination par rapport à d'autres, c'est d'utiliser la douceur comme vecteur de domination et non la douleur, ou l'humiliation. Cela rend cette dynamique plus douce, et génére (à mon sens) une emprise plus profonde.
Les lilgirls que j'ai pu connaitre, cotoyer, accompagner ou dont j'ai été le Daddy, ne jouaient pas un acte, elles étaient elles-même. J'ai eu l'occasion de connaitre une soumise qui a voulu me faire plaisir en jouant la lilgirl mais cela n'a pas fonctionné. La dynamique n'était pas sur le bon niveau.
Je pense que le manque de DaddyDom en France est lié à une culture BDSM très orientée controle par la douleur, la punition, ou l'humiliation alors que la dynamique DaddyDom/lilgirl nécessite un controle par la douceur et la tendresse.
Mais bien entendu, cela n'est que mon point de vue (néanmoins partagé avec celles qui furent/sont mes lilgirls )
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...Maintenant qu’elle connait les bases. Je lui enfile un imper cachant sa semi nudité et nous sortons de l’appart direction la cave.C’est une petite cave, comme celle de tous les habitants de mon immeuble. Elles sont accolé les unes aux autres.Et c’est ce que je trouve excitant.Il y fait sombre, froid et humide.Je sens la peur et l’excitation monté en elle.J’ouvre la porte en bois qui grince et la fait pénétrer dans la cave. Rien ne la distingue aux autres caves de toutes les copropriétés du monde et c’est en cela que c’est intéressant.Je la laisse rentrer et avant de refermer la porte, je jette un coup d’œil à la multitude de porte fermer et laisse, le temps d’un battement de cœur, mon imagination fantasmer sur le secret qu’elle renferme et toute les possibles soumises, esclaves, petgirls et autres prisonnières qu’elle pourraient renfermer à l’insu de tous les habitants…haaaalala…Sortie de ma rêverie, je lui dis que c’est ici qu’elle risque de passer beaucoup de temps si elle n’est pas sage…Ou si j’en ai envie…Et pour joindre le geste à la parole, je lui ordonne de se déshabiller. Elle s’exécute, ses seins pointe, due au froid et à l’excitation.Je lui ordonne de pousser les quelques affaires contre le mur de droite.Elle obéie et découvre ainsi les cordes et attaches que j’ai fixé au mur ainsi qu’un collier, une chaine, un bol et un seau.Je lui dis de se retourner et de se mettre à genoux.Une fois fait je lui tire les cheveux en arrière et m’introduit de force dans sa bouche.Elle s’étouffe mais n’essaye pas de se retiré, elle a déjà de bon réflexe.Zut j’aurais aimé la punir pour un réflexe d’auto défense mais son maitre d’origine la bien dresser, bah ce n’est pas grave.Je profite de sa bouche pulpeuse et sensuelle tout en lui expliquant a quoi tout sert, les différentes choses et pratique en cours dans cette cave et les conditions d’utilisation des objets ici (que je ne décrirais pas ici…allons, allons, chacun ses petits secrets ^_^ seul ceux qui testent savent ma cave et souvent ouverte )Au moment de sortir je lui dit de me tendre ses poignets. Je les attaches alors l’un a l’autre et une chaine les relies au mur. La voilà attacher dans cette cave sombre. Je lui dis que des gens peuvent venir, qu’elle ne doit pas faire de bruit ni révéler sa présence sous peine de gros ennui.Puis pour m’en assurer je sors un rouleau de scotch marron que je lui colle sur la bouche.Sa respiration se fait rapide. Sa poitrine monte et descend de plus en plus vite, ses mamelons tendent à leur maximum, ses fesses révèlent un grain de peau et une chair de poule ma fois fort excitante. Son regard est effrayer et en même temps remplie de reconnaissance.J’adore ça.Chaque détail de son corps restera a jamais dans ma mémoire. J’aime ce que je déclenche chez mes soumises et le contrôle que j’ai dessus.C’est un bonheur que de vivre une domination.Je m’en vais en éteignant la lumière, refermant la porte de bois légère qui mènent au couloir d’accès des caves. Et la laisse ainsi, nue, attachée, bâillonnée dans le froid, l’humidité et le noir seule. Je claque la lourde porte en métal qui mène a se couloir.Et je l’imagine terroriser et exciter par cette situation.Elle imagine que cela va durer des heures.En réalité elle n’y restera que quelques minutes mais pour elle cela aura duré une éternité.(Bien entendu je ne pars pas vraiment et sa sécurité est ma priorité, je reste devant la porte en fer qui mène au cave, au cas où, un voisin viendrais chercher quelque chose. Je lui ai laissé un téléphone portable avec mon numéro en priorité. Elle n’a qu’à appuyer sur le bouton appeler , car même si ses poignets son attacher, ses mains sont libre et a l’instant même où je recevrais son appel d’urgence sur mon téléphone. Je foncerais la délivrer. Je me suis entrainé au cas où, il me faut moins d’une minute pour la rejoindre et la délivré. Je préfère préciser et « casser » un peu le récit mais m’assuré que si quelqu’un s’en inspire, il comprenne bien que la sécurité est primordiale, indispensable et indissociable du rôle de maitre et que je ne fais pas cela au hasard)Au bout de quelque minutes j’ouvre la porte en fer et rentre dans le couloir mais au lieu d’aller à ma cave je fais comme si c’était un voisin qui venait voir la sienne pour rajouter a son stress et a son excitation.Je passe exprès devant ma cave plusieurs fois.J’entends un léger mais vraiment très léger bruit de chaine.Je fais mine de m’arrêter devant ma cave et d’écouter.Je l’imagine dans le noir, transie de peur d’être découverte, nu, attaché, humilié.Elle est dans le noir mais le couloir est éclairer et je sais qu’elle voit mon ombre qui se découpe dans la lumière qui éclaire sous la porte. Je l’imagine se recroquevillant, retenant son souffle afin de faire le moins de bruit possible pour ne pas être découverte.Quelques secondes passent puis je fais semblant de continuer mon chemin.Je repars et fait exprès de claquer la porte en fer.La lumière du couloir s’éteint à nouveau.J’attends encore quelque minutes et finalement rentre pour la délivrée.Lorsque j’ouvre la porte, elle est là dans un coin, rouler en boule, ses yeux exorbiter dans une expression de peur et d’inquiétude. Lorsqu’elle s’aperçoit que c’est moi, elle se rue à mes pieds en rampant toute heureuse.Je lis la gratitude et le soulagement dans ses yeux….comme j’adore ce moment.Je la prends dans mes bras pour la calmer, lui enlève son scotch et lui demande si elle est heureuse de me voir ?Elle me répond que oui.Alors je lui demande de le prouver et de se retourner pour me recevoir.Je n’ai pas fini de le dire qu’elle se retourne se met a 4 pattes et tant son cul vers moi.Je sors mon sexe et lui met en elle, fort, à fond, d’un seul coup.Elle crie, je lui mets ma main devant sa bouche pour qu’elle ne fasse pas de bruit. Elle hurle dans ma main sous mes coups de rein.Elle est toujours attachée ses mains jointes au mur.Ses chaines claques contre le sol à chaque balancement de son bassin.Je prends un morceau de scotch et je lui remets sur la bouche ainsi j’ai les mains libres pour lui écarter son cul pendant que je la prends.Apres quelques vas et viens, je m’arrête et me penche sur elle, et lui susurre a l’oreille. « Attention ça va faire mal …».Elle lève des yeux apeurés vers moi.Je lui écarte son petit cul et lui crache dedans, puis je m’introduis doucement en elle.Elle lâche un petit crie sous son scotch.Cela ne m’excite que plus et je reprends mes vas et viens dans son cul, de plus en plus vite, de plus en plus fort.Elle ramène ses mains encore attaché pour les mettre sur son baillons, tirant ainsi sur ses chaines et m’excitant encore plus.Je repasse dans sa chatte et Je la pénètre violemment comme elle aime tout en lui mettant un petit doit dans son cul.D'un seul coup, pendant que je prends mon pied, on entend la porte en fer qui s’ouvre.Nous nous arrêtons, nous fixons sans un bruit, la respiration est haletante mais nous essayons de faire le moins de bruit possible.J’entends quelqu’un qui viens dans les caves.Au bruit il se dirige a l’opposé de la mienne.Moi pendant tout ce temps je n’arrête pas mes vas et viens, ils sont juste beaucoup, beaucoup plus lent, pour qu’elle me sente en elle mais qu’elle ne fasse pas de bruit.On entend la personne faire du bruit dans sa cave.Comme si il chercher quelque chose ou qu’il rangé ca cave.Je profite du bruit qu’il fait pour mettre des coups de rein plus fort à ma soumise.Je voie bien que cela l’excite et qu’elle essaye de ne pas faire de bruit, appuyant ses mains sur sa bouche par-dessus son bâillon.La voir essayer de se faire discrète malgré mon traitement m’excite.Elle essaye de ne pas crier, de ne pas faire de bruit alors moi j’y vais plus fort, et lui remet un doigt dans son cul.L’inconnue de la cave prend son temps et moi mon pied.Alors que je défonce ma soumise, je sens qu’elle se lâche inconsciemment, elle accélère le mouvement de son bassin, reculant son cul vers moi par à-coup afin de prendre son pied et d’un seul coup je l’entends pousser un cri puis un râle sous son bâillon, je la sens tressauté et tremblé et mon doigt sent son anus se contracté.Elle ose avoir un orgasme sans mon consentement !Je la laisse finir de prendre son pied, je la voie essayer de se mordre la main à travers le scotch. Elle ralentie le mouvement, petit à petit, puis se détend vers l’avant laissant mon sexe presque sorti de dedans elle et ferme les yeux lâchant un petit soupir dans la poussière.Elle oublie qui est le maitre et a de la chance qu’il y est quelqu’un pas loin mais elle ne va pas s’en tiré à si bon compte. Je m’avance vers elle afin de me pencher sur elle, rentrant mon sexe en érection dans sa chatte endolorie par l’orgasme. Elle escarbille les yeux, ne s’attendant pas à ça, je m’enfonce doucement exprès en elle, elle tourne le regard vers moi. Je lui tire les cheveux en arrière et lui chuchote a l’oreille.« Tu jouis sans mon consentement ? Tu crois que parce qu’il y a quelqu’un tu vas t’en sortir comme ça ? Tu crois que c’est fini ? C’est moi ton maitre maintenant et tu n’es rien, c’est moi qui décide ! »Elle me regarde avec ses yeux de biche triste et secoue la tête pour dire non« Bien, alors je vais continuer, car c’est moi qui décide, tu vas ramasser hein ? »Elle répond oui de la tête« C’est bien tu es une bonne petite chienne »Et je reprends de plus belle le travail que j’avais commencé, elle ferme les yeux de douleur et de plaisir.Je continue à lui susurré des mots crue a l’oreille et lui dit « peut-être que je vais aller inviter se mec à venir te punir avec moi maintenant, peut-être que je vais l’inviter à prendre son pied avec le vide couille que tu es non ? »Elle me regarde avec un mélange de crainte et d’excitation.J’entends le bruit de l’inconnue qui arrête.Nous aussi.Il ferme sa porte et s’en vas pendant que nous retenons notre souffle.Je sors brusquement de ma soumise en disant « une prochaine fois peut-être »Je la détache, lui retire son bâillon de scotch et lui ordonne de me nettoyer avec sa bouche. Elle s’exécute.Bien quand tu auras fini nous passerons a ta punition lui dis-je…Elle sourit…fin ...pour l'instant...
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Tu es allongée, nue, sur le sol.
Sur le ventre.
A même le sol. Peu importe qu’il soit parquet ou moquette ou carrelage ou tapis.
Nue.
Allongée au sol. Dans cette position d’humilité.
Jambes écartées. Les bras tendus devant toi : tu m’offres tes paumes.
Tu m’offres ta nuque, tes épaules, ton dos.
Nus.
Tu m’offres tes reins, tes hanches, tes fesses. Tes cuisses et tes mollets. Tes pieds.
Nus.
Dans cette position d’attente et d’abandon.
Tu m'offres ta nudité.
Acceptant mes mains sur tes reins.
Mes mains écartant tes fesses.
Mes doigts explorant ton con.
Acceptant ?
Espérant. Désirant. Implorant.
L’emprise de mes mains sur tes reins.
Mes mains malaxant tes fesses. Dilatant ton trou.
Mes doigts écartant tes lèvres pour les voir béantes.
Soumise.
Dans cette position de soumission.
Soumise.
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Notre relation avait démarré quelques mois plus tôt, d'abord des échanges de courriers électroniques de plus en plus enflammés, puis récemment par téléphone... Mais nous ne nous étions encore jamais vu, pas même en photo, craignant, je pense,de briser une forme de charme érotique et sensuel que seul le virtuel peut apporter. Il est vrai que le passage "au réel" est toujours un risque, car c'est le moment où il va falloir assumer les délires numériques etles confronter à la dure réalité du monde physique...
Bref, nous avions décidés de sauter le pas et je me retrouvais maintenant là, un peu bête, dans le froid et l'anonymat d'une grande gare parisienne ce samedi soir de janvier.J'étais nerveux et en avance, il était convenu que notre première rencontre aurait lieu dans un café, officiellement pas rassurer la demoiselle, mais aussi,beaucoup pour me rassurer moi-même. J'avais les mains moites, la gorge serrée,j'avoue que je me faisais un peu l'impression d'être un ado encore puceau lors de son premier rendez-vous amoureux... De toute manière, il était trop tard pour faire marche arrière, je la voyais déjà approcher. Elle m'avait ditqu'elle viendrait avec un imperméable noire et qu'elle serait incroyablement sexy... Mais là... Comment vous dire... J'étais abasourdi. Elle respirait la féminité,bien plus femelle encore que femme, sa silhouette divine et élancée semblait flotter sur le sol. A chacun de ses pas, assurés et conquérants, sa magnifique chevelure brune ondoyait comme au ralenti. Pour tout dire, je me serais cru pour quelques instants dans un film d'aventure, où le héros (obligatoirement beau, ce qui n'était pas vraiment mon cas) allez forcément charmer et attirer dans ses filets, l'héroïne, aussi belle qu'inaccessible et nymphomane, comme il se doit. Si nous n'avions pas été en hiver, j'aurais pu même m'imaginer qu'elle ne portait aucun vêtement sous son imperméable... Fichue région parisienne...
Elle se prénommait Layla, elle était d'origine tunisienne et était encore étudiante en biologie lors de notre première rencontre. 26 ans, belle à se damner, et une tendance à la soumission, comme elle me l'avait très vite expliqué lors de nos premiers échanges. Elle vivait en couple depuis 3 ans, mais son compagnon ne partageant pas ses penchants, elle s'était vite transformée en une chasseuse d'homme, à la recherche de qui saurait la combler dans une relation de domination. C'est là, que j'entrais en jeu. Je me trouvais, finalement, dans une situation tout à fait analogue, ma femme étant farouchement opposée à tout comportement de domination, ou pire de sadomasochisme. Bref, Layla et moi,nous étions trouvés, et s'était donc naturel que tout cela finisse ici,à la gare de l'Est, entre une composteuse et un minable distributeur de sandwichs. Mais qu'importe, nous étions là.
Contre toute attente, nous n'eurent aucun problème à briser la glace, nos longs échanges torrides par écrit ou téléphone avaient fait de nous des intimes plus que des étrangers, et c'est enfin détendus que nous nous sommes assis dans un petit café, à l’abri des regards indiscrets. Comme elle était très officiellement ma Soumise et moi son Maître, je lui avais donné des directives très strictes sursa tenue vestimentaire : Elle devait porter des bas (avec porte-jarretelle,bien entendu) ainsi qu'un ensemble de sous-vêtements très élégants que nous avions repérés ensemble dans une boutique de lingerie en ligne. Nous trouvions en effet tous les deux très excitant et sensuel une belle lingerie, bien plus préférable à la nudité totale, du moins dans un premier temps. Sûrement, pour moi, des réminiscences de ce plaisir enfantin de déballer un cadeau très attendu le jour de Noël. Pourtant, je la savais bien souvent nue chez elle et savais aussi que son sexe était toujours parfaitement épilé.
Nous primes notre temps, devisant gentiment autour d'un café, ce qui ne m'empêcha pas à plusieurs reprises et le cœur battant à tout rompre du fait du lieu et de la situation,d'aller lui flatter impudiquement le sexe, lui faisant bien comprendre qu'elle était à ma disposition, en devoir d'assouvir toutes mes pulsions même – et surtout - les plus viles. Loin d'être choquée, elle semblait y prendre plaisir ce qui m'incitait à m'enhardir plus encore. Quand nous en fûmes au point où elle me léchait les doigts emplis de son nectar intime, la respiration courte et le pourpre aux joues, nous décidâmes de nous diriger vers la chambre quej'avais réservée dans un petit hôtel voisin...
La chambre était vraiment laide, genre hôtel de passe, mais qu’importe le flacon, pourvu qu’onait l’ivresse… Jamais Musset n’avait sonné aussi juste à mes oreilles, et puis ce cadre glauque, en un sens, m’excitait profondément.
Je la poussais sans ménagement sur le lit et elle émit un petit cri de surprise. Je mis longtemps à la déshabiller, profitant pleinement de la situation. Nous savions tous les deux que peut-être plus jamais nous ne revivrions ces instants et nous comptions bien en profiter. Etendue sur le lit, elle restait offerte, neportant plus que ces bas, son tanga et son soutient gorge... Je pris mon temps,définitivement... J'ai commencé par lui lécher et lui embrasser la gorge puis je suis doucement descendu entre ses seins, ma main juste posé sur son entrejambe dont je pouvais sentir l'abondante humidité malgré le tissu me cachant encore pour quelques instants sa grotte exquise. Avec mes dents, je dévoilais ses tétons que je léchais et mordillais jusqu'à la faire gémir, de cet espèce de gémissement soumis dont on ne sait trop s'il exprime la douleur ou le plaisir. Sûrement les deux, à cet instant-là, lui faire mal m'excitait au plus au point et m'effrayais tout autant. Je ne voulais pas lui faire mal, et pourtant je le désirais ardemment. Descendant de son nombril jusqu'à son entrejambe, ma langue ne s'attarda pas sur son sexe dont je respirais l'odeur à plein poumon.
"Lève-toi etagenouille toi sur le sol" furent mes seules paroles. Ces yeux rivais dans les miens elle s'exécuta, sa voix tremblante me répondant dans un souffle court d'excitation "oui, Maître". Une fois à genoux, je la poussais dans l'angle de la pièce où j'immobilisais son visage pris en étaux entre l'angle de mur et ma poigne dominatrice totalement assumée. Sans autre forme de procès,j'ai pénétré violemment sa bouche de mon sexe turgescent et violet de désir et j'ai commencé une extraordinaire irumation dans sa bouche devenue maintenant simple objet de mes pulsions. Elle ne bougeait pas, elle ne pouvait pas bouger et mes vas et viens s'accéléraient sans qu'elle ne put lutter le moindre instant. Je la pénétrais jusqu'à la garde de mon sexe, l'enfonçant le plus profondément possible dans sa gorge. Elle hoquetait, avait du mal à respirer, mais elle était ma prisonnière, enchaînée de son plein grès à mon désir, la transformant pour un instant en un simple kleenex. Je jouis longuement en elle... Mon flot de sperme était tel qu'elle faillit s'en étouffer, une quantité non négligeable lui ressortant de la bouche malgré mon sexe et ces lèvres serrées avide de cenectar chaud et salé que je lui offrais. Quand je me retirais, en me regardantdroit dans les yeux, elle se lécha les lèvres d'un excitant coup de langue,pareille à une chatte lapant du lait. Nous ne dirent rien, il n'y avait rien à dire, j'avais jouis et elle n'avait servi que de réceptacle à mes vices..."Met toi en position de levrette à même le sol et fait toi jouir, Salope!". "Oui Maître, merci Maître", encore une fois, elle s'exécuta et ôta son tanga, puis se mis en position de manière obscène et servile devant moi, sa main droite fouillant frénétiquement sa chatte trempée. S'est alors queje me mis à la fessée. Plus ses fesses magnifiques devenaient rouges, plus ses doigts s'agitaient et plus ses râles de plaisir et de douleur se faisaient sonores. Son orgasme fut phénoménal et l'anéanti complétement.
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Nous ne pensions pas, après notre première rencontre, qu'il y en aurait d'autres, comme si, d'une certaine manière, notre intense relation dans un minable hôtel de passe avait épuisé le sujet de notre érotisme, ou tout du moins qu'un seul écart dans nos vies biens rangées ne constituait pas, en soi, un adultère intégralement consommé. D'ailleurs, lorsque nous nous quittâmes ce soir là, ce fut sans un mot, et sans contact pendant presqu'un mois. Le temps sûrement de digérer, pour moi le profond sentiment de culpabilité qui me rongeait à chaque fois que je pensais à elle et d'assumer la présence d'un priapisme violent à la seule pensée de celle qui était en train de devenir mon fantasme absolu. Pourtant, bien souvent, la réalité n'est jamais à la hauteur du fantasme... Mais dans ce cas là, ce fut clairement le contraire. La charge érotique était telle que 4 semaines plus tard, j'en arrivais à me demander si je n'avais tout simplement pas rêvé cette nuit torride passée avec Layla. Bref, un mois plus tard, je rongeais mon frein, partagé entre l'envie folle de la recontacter et la peur viscérale que la même action provoquait en moi. C'est elle qui brisa ce silence tacitement imposé entre nous. Un simple "Je vous appartiens Maître" reçu dans un mail sans objet, me plongea dans des abîmes de désirs insoutenables. Elle avait été ma chose, et l'avoir traité de la sorte me faisait m'interroger sur moi, ma sexualité, mes valeurs. Bon, j'étais paumé quoi. Le concept même d'adultère avec elle m'excitait... Mais la "dominer", faire d'elle une poupée de chaire acceptant par avance tout ce que je pourrais lui faire "subir", dépassaient dans le désir et l'excitation tout ce que j'avais pu vivre jusque là. Je *voulais* abuser d’elle. La domination et la soumission, le sadomasochisme, relevaient avant elle d'une tendance très théorique sans réelle et profonde signification. J'avais peut-être trop lu "fifty shades of grey" sans vraiment comprendre... (Je préférais néanmoins le marquis de Sade). Mais maintenant je comprenais. Je comprenais que ma vie venait de changer et qu'elle en ferait à jamais parti, d'une manière ou d'une autre. Je comprenais qu'elle était *à moi* et qu'elle s'offrait entièrement sans demander aucune contre partie que celle de mon propre plaisir. Je comprenais aussi et surtout que ma sexualité venait de changer sans possibilité de retour en arrière.
Je lui ais donc donné rendez-vous devant la même gare de l'Est. Même heure, même endroit. Le distributeur était toujours là, encore plus sale et plus minable qu'un mois plus tôt. Une éternité. La gare elle même était d'un terne révoltant, terne encore accentué par un ciel gris et des odeurs nauséabondes de désinfectants sous une chaleur étouffante. J'avais été très clair dans mes directives, elles avaient été données de manière très laconiques et sans aucune chaleur. J'essayais très maladroitement de rentrer dans mon rôle de "dominant", avec la conscience aiguë que je m'y prenais mal... Mais qu'elle ne m'en tenait pas rigueur pour autant, trop heureuse d’enfin appartenir à quelqu’un. J'avais en bandoulière un sac contenant un petit "équipement" de jeu... Je voulais lui faire une surprise, mais sans aller "trop loin"... enfin...
Je lui avais demandé de venir nue sous son trench-coat. Quoi ? On a bien le droit de se taper son petit fantasme personnel non ? Et puis le trench coat c'est comme les bas avec porte-jarretelle, ça fait parti de l'inconscient fantasmatique collectif. Bon, ok, c'était aussi une preuve de mon manque d'imagination... Je lui avais aussi imposé une "pute-attitude", laissant à sa discrétion le choix de l'interprétation du concept, flou, même pour moi. J'étais dans ma demande très loin de l'image très érotiquement polissée que nous avions décidés la foi précédente, et je savais que ça allait indirectement contre ses propres goûts. Une manière encore une fois de m'imposer... Et, j'en étais certain, de la contenter dans son désire masochiste de m'appartenir coûte que coûte.
Ca pour une "pute-attitude", je ne fus pas déçu. Une fois encore, je la vis s'approcher comme au ralenti, subjugué par sa beauté et sa vulgarité contenue. Elle portait bien évidemment de hautes cuissardes. Cette femme avait la classe, et quoi qu'elle fasse, elle ne pourrait pas avoir l'air *vraiment* vulgaire. Même le chewing-gum qu'elle avait dans la bouche, pour faire "plus vrai", était mâché avec féminité et élégance. Ce fut bien simple, tous les mâles présents à cette heure devant l'entrée de la gare se tournèrent vers elle, bouche entre-ouverte, tandis-que les femmes la dévisageaient, mi-intriguées, mi-scandalisées, mi-envieuses (...). J'éprouvais à la voyant arriver, un sentiment d'orgueil et de propriété vaniteuse que je ne me connaissais pas et qui me surpris tout autant qu’il me scandalisa et m’excita. Elle fusilla tout le monde du regard et tous les visages se détournèrent d’elle, mais ses magnifiques yeux s'adoucirent immédiatement lorsque nos regards se croisèrent. Elle était à moi et elle le savait. Tout son caractère, toute son intelligence, tout son être se mettaient au service de mon plaisir et se donnaient à moi sans retenue, acceptant tout par avance. Je la pris par la main et la guidais vers l'hôtel voisin où je sentais que nous allions avoir, in fine, nos habitudes.
Entrés dans la chambre je lui dis "met toi nue" et elle fit tout simplement glisser son trench coat, révélant son corps superbe et tout dévoué à mon plaisir.
« Tiens toi bien droite et ne bouge pas… quoi qu’il arrive… ». J’avais changé le ton de ma voix en prononçant ces dernières paroles, et j’espérais qu’elle y avait bien lu une forme de sadisme latent des plus inquiétants. Un frisson la parcourut… pour ma plus grande satisfaction tandis-qu’une ombre indéfinissable passait dans son regard. Que se disait-elle ? Avait-elle peur de moi ? Peur de ce rendre compte que j’allais *vraiment* abuser d’elle et que je n’étais peut-être pas celui qu’elle pensait, mais un monstre sadique digne des faits divers les plus vils ? A moins qu’elle n’ait *envi* que j’use et abuse d’elle comme bon me semble... Cette ombre n’était peut-être finalement que de l’impatience contenue. Dans la chambre mitoyenne, quelqu’un écoutait la radio, et la scène en prenait une allure des plus surréalistes. Elle ne bougeait pas, acceptant sans broncher, pour le moment, ce rôle activement passif que je lui imposais. Moi, je prenais mon temps, faisant glisser mes mains, mes doigts sur son corps, l’inspectant comme un esclavagiste inspecterait un futur esclave. Son visage, son coup, son dos, le bas de ses reins, ses fesses, ses jambes puis ses seins, son sexe, sa bouche… J’allais partout de la manière la plus impudique qui soit, lui faisant bien comprendre qu’elle n’était rien d’autre qu’un mannequin manipulé et habillé par mon désir. Mes doigts venaient flatter son sexe et la pénétraient sans ménagement de plus en plus. Elle, en retour, ne bougeait pas, restait immobile, et mouillait abondamment… Mes doigts étaient trempés de ses sécrétions intimes, et je les lui faisais lécher régulièrement sans qu’elle n’émette le moindre son. Après un bon quart d’heure de ce traitement, j’avais suffisamment dilaté son sexe pour pouvoir y introduire presqu’intégralement ma main. Elle jouit brutalement, tout son corps se raidissant et vibrant d’une manière incontrôlée… Elle ne réussit pas à retenir un râle guttural des plus excitants et je ne lui permis pas de s’allonger… Elle devait rester debout parce que tel était mon désir, et ces yeux noirs exprimaient un mélange d’extase absolue mêlée à quelque chose d’autre, totalement indéfinissable… De la colère ? de la haine ? De l’abandon peut-être. « Retourne toi et reste bien droite ». Elle resta là, sans bouger, me tournant le dos et moi je ne disais rien, ne bougeais pas, au point même qu’elle devait se demander si j’étais encore là. Puis, très lentement, j’ouvris mon sac, faisant jouer la fermeture éclaire avec le plus de bruit possible. Je sortis un tube de lubrifiant et je lui enduis l’anus avec une infinie douceur. Elle ne s’attendait pas à mon contact, et elle tressaillit de surprise. « Ne bouge pas ! » lui entonnais-je et immédiatement elle se ressaisit. Je sortis aussi de mon sac un énorme godemichet que je posais ostensiblement dans son champ de vision de même qu’une paire de menottes, une bougie et une cravache… Elle se mit à trembler de manière visible, l’angoisse montant au creux de son ventre, tout comme l’excitation qui atteignait des sommets, son jus intime dégoulinant maintenant abondamment entre ses cuisses et le long de ses jambes, son bassin ondulant légèrement au rythme d’un amant invisible. Dans la pièce d’à côté, Balavoine chantait « on nous prend pour des fous… ce qu’on peut penser de nous on s’en fout… »… Toujours ce côté surréaliste… L’univers entier fomentait un complot et nous faisait un clin d’œil. Je me mis enfin nu, et c’est sans ménagement que je me mis à la sodomiser, avec une brutalité à peine contenue et un plaisir évident. Je voulais voir jusqu’où elle était capable d’aller, et je commençais à craindre, que ses limites ne soient plus lointaines encore que les miennes. Son corps était secoué par mes coups de boutoir mais elle tenait bon et ne bougeait pas, même si je sentais qu’elle contractait périodiquement les muscles de son vagin… La petite câtin arrivait à se masturber sans se toucher et cette simple constatation augmenta encore mon érection. Je mis ma main dans sa chatte pour mieux sentir son plaisir. Malgré elle, elle se mit à gémir autant de plaisir que de douleur et je n’intervins pas. Je jouis en elle abondamment, mon sperme inondant largement hors de sa grotte interdite et glissant le long de ses fesses. Elle avait mal, je le savais, je le *voulais*, et de cette douleur même elle tirait de la satisfaction… celle de porter dans sa chaire la douleur de mon plaisir. Elle s’oubliait elle-même, s’abandonnant à mes envies. Je la poussais à genoux et mon sexe à nouveau turgescent pénétra sa bouche tandis- que je me saisissais de la cravache. Elle hésita, frémissant de crainte et d’envie mêlées et son regard clairement angoissé maintenant se fondit dans le mien. Et pourtant, elle continuer à silencieusement se masturber… Je lui souris et contre toute attente lui dit « un mot de toi et je m’arrête ma Layla ». Elle ne dit rien et je la fis se relever, accompagnant son mouvement de mes doigts dans son sexe trempé. Elle me regardait, clairement partagée entre le plaisir, le désir et l’appréhension. Je sortis alors de mon sac une magnifique corde de lin qui finit à côté de la bougie et du godemichet… Elle me lança un regard d’une perversion absolue, jouissant par avance de ce qu’elle allait me laisser faire… Notre nuit ne faisait que commencer… et moi je me mis à me demander qui de nous deux dominait l’autre finalement…
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Mon téléphone sonne.
C’est un message de maitre A qui m’annonce que lui et sa soumise sont à la gare.
Je m’habille pour aller les chercher. Il vient me la confier quelques jours, quinze pour être exacte, quinze jours ou elle sera ma pute, mon esclave, ma soumise, ma chose selon le bon vouloir de son maitre.
Alors que j’arrive à la gare, je les voie tous les deux m’attendre.
Lui, grand, classique, m’accueille avec un sourire, elle…
Hé bien elle est habillée comme je le souhaite, talon haut, bas noir, et un long imper qui cache sa nudité.
Je sais que dessous elle n’as seulement qu’un porte- jarretelle et rien d’autre. Je le sais car, selon mes conseils, son maitre le lui a ordonné.
Maquillé outrageusement, telle la pute qu’elle est, elle me sourit à son tour. Je les fais monter, lui a l’avant, car c’est la place des personnes.
Elle a l’arrière car je ne peux malheureusement pas la mettre à sa vrai place, dans mon coffre, devant tout ce monde et de plus elle ne m’appartient pas, elle reste la propriété de maitre A.
nous arrivons enfin chez moi, je les fais pénétrer maitre et soumise, dans mon salon.
je Prend leur manteau et propose a maitre A de s’assoir afin que nous ne perdions pas de temps.
Il sort alors de son sac le contrat que nous avons rédigé ensemble.
Sa soumise nous le lis, habillé seulement de son porte jarretelle, offert à nos regard.
Une fois finie nous signons tous ce contrat de prêt et sur de dernière recommandation de son maitre elle m’appartient pour quinze jours!
Enfin!
Elle va ramasser!
Je le raccompagne à la gare, mais cette fois il monte à l’arrière de ma voiture, et elle a l’avant.
Il ne comprend pas trop pourquoi mais il s’exécute, a peine démarré, j’ordonne à ma nouvelle pute de me sucer pendant que je conduis, laissant ainsi le plaisir a maitre A de contempler sa chienne en pleine action.
Elle est là, en train de me sucer, et lui qui la mate, elle le sais alors elle s’applique de son mieux, met de l’ardeur a la tache comme un dernier cadeau envers son maitre afin qu’il soir fier d’elle.
Nous arrivons à la gare et je lui ordonne d’arrêter.
Nous déposons maitre A à la gare et repartons.
Sur le chemin du retour je l’oblige à me sucer encore, et lui met quelques gifles pour mon plaisir.je jouis dans sa bouche, elle avale tout goulûment manquant de s’étouffer, bavant et laissant s’échapper du sperme aux commissures de ses lèvres. hum que j'adore ce bruit. je lui ordonne de ne pas l'essuyer.
nous continuons ainsi jusqu’à chez moi, a chaque fois qu'une voiture s’arrête a coté de nous au feu, je sens qu'elle s'agite.
je sais ce qu'elle pense et cela me fait sourire, j'en joue avec elle...
elle s’imagine que tous savent ce qu'elle vient de faire, qu'elle salope elle est et que tous voient les traces sur ses lèvres.
bien sur il n'en n'est rien mais je sais que cela l'excite.
a peine arriver chez moi, je me pose sur mon fauteuil de maitre et lui ordonne de se présenter devant moi.
Elle arrive debout, je lui ordonne de se mettre à genou et lui passe son collier de chienne.
Je lui explique les règles de la maison.
Puis lui fait faire le tour du propriétaire en la tirant par une laisse.
La cuisine, pendant que je lui explique ou son placer les choses, je lui mets ma bite dans sa bouche de force, et lorsque nous attaquons les placards du haut pour quelle voient mieux, je la relève, la retourne et l’encule à sec.
Elle crie.
J’aime ça.
Tous ses trous m’appartiennent selon notre contrat, ou, quand, et comment je le veut.
Je lui mets ma main autour de la bouche, la déformant de force et lui dit à l’oreille doucement, qu’elle ferait mieux de fermer ca gueule et qu’elle a plutôt intérêt à faire bien attention à ce que je lui dis car à la moindre erreur de sa part elle sera sévèrement punis.
Elle secoue la tête et me répond «oui maitre».
C’est bien.
Nous passons au couloir, je lui explique que lorsque je rentre elle doit m’attendre à l’entrer et me présenter son corps afin que je l’inspecte, à chaque fois.
Je la retourne donc la plaque contre le mur et inspecte son corps comme si je venais d’arriver, en caresse chaque partie, introduit mon doigt dans chaque orifice et lui fait sentir ou lécher.
Elle se doit d’être propre.
Nous travaillerons son accueil plus tard.
On continue avec les toilettes, je lui explique les normes d’hygiène, ici elle n’est rien, elle doit laisser la porte ouverte pour que je la voie peu importe quand, de plus je lui explique que je peux lui mettre ma bite ou je veux pendant qu’elle fait ses besoins, et pour lui montrer je la pose sur les toilettes et l’oblige à me sucer.
Bien,
je me retire quand elle semble prendre son pied, afin de la frustrer un maximum.
Nous continuons,
la salle de bain, ici elle me lavera quand je le lui ordonnerais et je la laverais (à l’eau froide comme recommander par son maitre) moi-même, elle n’as pas le droit de se laver seule.
Pendant que je lui explique cela, je la mets face au miroir de la salle de bain et la pénètre violement, lorsque je rentre ma queue je sens ses jambe dégoulinante d’envie, cela ne me donne que plus d’ardeur!
Après quelques crie de sa part, nous passons au placard, je lui dis que c’est ici qu’elle sera enfermer lorsque je recevrai des gens qu’elle ne devra pas rencontrer, lorsqu'elle fera du mauvais travail ou tout simplement quand j’en aurais envie.
C’est un grand placard, sombre, glauque, que j’ai aménagé pour y faire subir mes chiennes.
Je la mets dans une position inconfortable et l’oblige a me sucer pendant que je lui montre les différentes attaches dans le placard qui me permet d’attacher ma soumise pour la punir.
Une fois mon sexe et mes couilles bien nettoyer par ma nouvelle petite chienne, nous passons a la chambre, a peine entrer , je la prend par les cheveux et la jette sur le lit, l’écrase de tout mon poids et lui susurre a l’oreille les règles à suivre dans la chambre, elle ne bouge plus , respire fortement tellement elle est excité,ce que je vérifie en mettant mes doigts dans son intimité. L’intérieur de ses cuisses sont recouverte de sa mouille intime et le flot ne fait que continuer.
Bien! Cela lui plait.
Je lui tire les cheveux pour qu’elle relève la tête, et lui explique ou se trouve son panier, dans un coin de la pièce, c’est là où elle dormira pendant ses quinze jours, pendant qu’elle regarde je saisie mon sexe et la pénètre violemment, elle crie, puis je lui écrase la tête dans les coussins et lui dit de gueuler autant qu’elle veut parce que je vais y allez violemment.
Je la pénètre fortement au rythme de mes envies, elle crie, gémis, et au moment où je sens qu’elle part qu’elle va jouir, je me retire.
Non, ce n’est pas pour maintenant la jouissance, ça c’était les présentations…
maintenant que le tours du propriétaire est fait et que les règles sont dites, il est temps d’aller à la cave…
à suivre...
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Dès les premiers échanges sur un tchat BDSM, je l’ai remarquée. Elle avait du style de la prestance et une certaine douceur dans sa façon d’écrire. J’y suis sensible. Sur sa fiche, l’image d’une paire de jambes féminines vêtues de cuissardes. J’y suis également sensible.
C’est stupide. Les images de femmes en cuissardes pullulent sur le net et il n’est pas si difficile d’avoir de la prestance sur un tchat, il suffit de le vouloir et de prendre son temps avant d’écrire. Mais j’ai senti quelque chose avec Elle, tandis que nous échangions sur un salon peuplé de soumis et de quelques dominatrices. Et j’avais le désir qu’Elle me remarque, je voulais faire la différence, parce qu’Elle me plaisait.
Je suis d’un naturel assez réservé, même sur un tchat. Mais cette fois là, je me suis dit qu’il fallait agir, ne pas passer à côté d’une opportunité. Je préférais ne pas plaire plutôt que de ne pas savoir.
J’ai su me faire remarquer, j’ai su lui plaire, pour mon plus grand bonheur.
Rapidement nous échangions par message privé, puis par mail et par sms.
Tous ces échanges ne faisaient que confirmer ma première impression et j’étais heureux d’apprendre que je lui plaisais.
Vinrent les échanges de photos, une femme magnifique avec un regard irrésistible. Mais je n’étais pas son type, pas moche mais pas le soumis qu’elle s’imaginait. Elle semblait douter, l’attirance cérébrale était forte.
L’attirance physique ne se discute pas vraiment. Je devais bien m’incliner.
Néanmoins nous gardions contact, les échanges étant toujours si intenses, si agréables. On se comprenait.
Pour Elle j’eus de l’audace. Je lui exprimais mon admiration, mon désir de la vénérer, l’image de Déesse que j’avais d’Elle. Je n’avais pas le moindre doute, une sensation nouvelle pour moi… l’évidence. Ce que j’ai toujours cherché.
D’une certaine manière je lui restais fidèle, même si Elle n’était pas ma Maîtresse. Je voulais simplement la satisfaire, être à sa disposition sans être envahissant, disponible pour Elle.
Puis vinrent les échanges en skype, la voir bouger, sourire et surtout me regarder. Le photos ne lui rendaient pas honneur. Elle était encore plus fabuleuse en mouvement. Et ce regard sur moi, indescriptible, un instant de bonheur.
Puis Elle changeait d’avis. Elle me voulait pour lui appartenir, être sa chose. J’en fus bien sûr très heureux et dès ce moment, je l’appelai Maîtresse.
La relation démarra à distance car nous étions distants. Impossible de se voir spontanément. La distance, les vies à mener de chaque côté, pas simple de se voir.
Pour la première fois je vivais la relation à distance, sans réel, sans contact physique, frustrant aussi bien pour Elle que pour moi. Mais mon plaisir fut pourtant bien plus grand comparé à mes précédentes relations réelles. A ma grande surprise j’y prenais beaucoup de plaisir, lui raconter ma journée chaque soir, parfois suivre ses ordres ou ses consignes. Je fus parfois puni, je me suis parfois rebellé mais la relation continuait, toujours forte, de plus en plus complice. Avec moi Elle pouvait être totalement Elle-même. Je m’adaptais à son humeur, à ses désirs et j’y prenais un grand plaisir. Je me rendais disponible pour Elle.
J’avais un surnom juste pour Elle.
Au bout d’un certain temps elle décida de faire le trajet pour venir passer un week end chez moi. Le passage en réel peut être délicat, d’autant plus quand il y a de la distance. Mais je n’avais aucun doute. J’acceptais l’idée de ne pas lui plaire en réel, sa simple présence me suffirait.
Je l’attendais à la gare, impatient et stressé, le genre d’instant dont on se souvient, qui nous rappelle qu’on est en vie. Elle apparut enfin, souriante, j’étais à Elle.
Un baiser sur la joue, c’est ce qui était convenu. Puis je prenais sa valise et l’emmenait chez moi.
Le soir même j’étais nu et à genoux devant Elle. Elle avait apporté plusieurs paires de bottes, Elle savait bien sûr que j’y étais sensible. Elle me demanda quelle paire je préférais. Je n’osais pas répondre, mais Elle le fit pour moi. Elle avait deviné, Elle me connaissait déjà si bien. A sa demande je me mettais à 4 pattes pour lcher ses bottes tandis qu’Elle me cravachait les fesses.
Au cours de ma vie j’ai eu l’occasion de vivre ce genre d’expérience plusieurs fois. Et souvent je ne pouvais m’empêcher de réfléchir tout en léchant les bottes. Je me visualisais pendant cette situation. Parfois je me demandais pourquoi je faisais ça, je me demandais si j’y prenais du plaisir.
Cette fois là, ce fut différent. Je ne réfléchissais pas, j’obéissais, je me soumettais à ma Maîtresse. Je découvrais à quel point j’y prenais du plaisir et à quel point ce plaisir pouvait être intense. Je ne me visualisais pas, je vivais l’instant.
Malgré la cravache, la soumission je ressentais une grande douceur venant d’Elle. Une puissance devant laquelle je m’inclinais avec bonheur.
Pendant ses déplacements et sans le vouloir, son pied marcha sur ma main. Nous en furent surpris tous les deux. Et sans réfléchir, je redoublais de ferveur avec ma langue sur le cuir de ses bottes, comme pour exprimer ma soumission. Même sans faire exprès, Elle était ma Maîtresse et je devais lui montrer que j’étais prêt à subir pour Elle.
Elle s’arrêta et je pus sentir son plaisir ce qui fit redoubler le mien.
Ensuite Elle s’installa sur le fauteuil et m’ordonna de m’approcher d’Elle à genoux. Elle prit mon sexe dans sa main avec lequel Elle joua un moment, provoquant parfois la douleur, toujours compensé par une extrême douceur comme sa joue contre la mienne, ses lèvres sur mon visage. Puis je dus lui donner du plaisir avec ma langue, aussi longtemps qu’Elle le désirait. Ce plaisir fut intense pour moi. Et enfin je pus me masturber dans ma main, jouissant au moment où Elle le décidait.
Le week-end passa ainsi, fait de discussions, de plaisir et de soumission à Elle. Parfois je ne portais que mon collier juste pour discuter.
Puis Elle repartit après ces deux jours qui passèrent trop vite.
La relation continua un moment à distance. Puis Elle fit une rencontre vanille face à lequel je ne pouvais représenter aucune concurrence si ce n’est son désir de dominer. Elle fit un choix, celui de vivre l’amour vanille.
Bien sûr j’avais le regret de perdre cette intensité mais je souhaitais son bonheur et j’avais la confirmation que j’aimais être soumis à une femme. J’avais aussi compris grâce à Elle que je n’étais pas soumis à toutes les femmes et qu’il ne suffisait pas de porter des bottes ou des cuissardes pour que je ressente cet intensité.
C’est bien la femme qui compte avant tout et la relation qui se construit avec Elle, la complicité qui émerge et se fortifie avec le temps. La capacité de deviner les désirs de l’autre et partager plus que des séances.
Je ne sais pas si c’est de l’amour, mais c’est ce que je recherche…
loveboot
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MEA CULPA
Mea culpa mais aussi conseil d’un « vieux de la vieille » pour les nouveaux dans ce monde.
Certaines ou certains me connaissent ici sous la « bannière de Maître ».
Aujourd’hui, et après de nombreuses années passées à dominer, je préfère m’en retirer le titre.
Parfois nous nous confortons dans cette image qui n’est, en fin de compte, que celle que notre ego nous dicte .
N’étant pas issu du milieu libertin, (chacun ses pratiques ou ses envies mais ce n’était pas les miennes. Je respecte cependant toutes catégories), je suis entré de suite dans celles qui me touchaient, qui me faisaient vibrer. Le BDSM
Mon parcours a souvent été semé d’embûches en tout genre.
Même l’apprentissage n’est pas une mince affaire dans ce genre de relations.
« jeux », « pas jeux » ?
Je ne vais pas continuer à vous énumérer ce parcours.
Des soumises ? Oui !
Les aléas de la vie font parfois que les relations se terminent brusquement avec une grande claque en pleine tête.
Certes, on se remet plus ou moins vite sur pied mais difficilement.
L’Homme est ainsi construit.
Pour en revenir à « mon histoire », « notre histoire » avec ARC et pour ceux qui pourraient se poser des questions, je vais vous en donner un bref aperçu et chacun de vous pourra en tirer une conclusion ou plus judicieusement un conseil.
NE JAMAIS COMMENCER UNE RELATION TANT QUE LE CŒUR RESTE ENCORE UN PEU AILLEURS.
J’avais tout misé sur Arc en pensant que mon choix était établi.
Hélas une autre était encore présente. Cinq années partagées avec des hauts et des bas.
Beaucoup de bas les derniers temps.
Avec Arc, nous avions des échanges plus ou moins réguliers quand j’étais avec ma soumise.
Juste envie de discuter sauf que déjà, j’avais une forte attirance vers elle.
Et puis voilà le moment où cette soumise, cette FEMME, devient libre.
Une approche, des échanges…. Des heures à parler, à discuter de tas de choses.
La rencontre :
Celle que je voyais dans toutes les galeries était encore plus belle que sur les photos.
Ceci dit, en passant, CELLE qui considère qu’elle est vieille, « obèse », n’est pas passée par tous les stades de la vie.
Nous verrons comment elle sera après un accouchement ou plus.
Une fois la ménopause venue … l’âge…
Facile de parler quand on a 20 ou 30 ans de moins.
Et puis comme j’ai toujours dit :
Il vaut mieux un corps avec du répondant, avec des formes douces et pulpeuses plutôt qu’un corps que l’on a peur de "casser".
De mon côté Homme, Mesdames soyez fières d’être aussi dévouées dans notre monde de « dépravés » car votre Dominant, en contrepartie, ne vous apportera certainement moins que ce que vous lui donnez. Vous êtes, en quelque sorte, notre force d’avancer.
Arc est belle, Arc ne manque pas de personnalité.
Arc est une bourrique mais c’est tellement agréable d’avoir quelqu’un ayant du répondant.
Arc est volontaire et sait se donner, oui, se donner.
Je suis déjà jaloux de son futur Maître.
Une histoire parmi tant d’autres qui se termine mal par la faute de l’un des deux.
J’assume en être ici le seul responsable par un choix, qui, je le sais d’avance, ne sera pas obligatoirement le bon.
J’ai rédigé ce texte avec tout mon ressenti.
Notre relation entre Elle et moi est terminée sauf que… sachez, Messieurs les futurs prétendants, je garderai contact avec Arc.
Avant de vous engager, pesez le pour et le contre.
Si vous êtes mariés, passez votre chemin.
Si vous êtes en hésitation pour une rupture annoncée, passez votre chemin.
Si vous pensez chercher une carpette, passez votre chemin.
Si vous pensez pouvoir devenir Son Maître, capable de lui apporter bonheur, sincérité, plaisirs partagés… osez !
L’autodestruction du scorpion que je suis et qui vient de se détruire une fois de plus.
M_JPS
Le 7 avril 2015
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La soirée battait son plein, les tintements des verres se confondaient dans les rires et les exclamations de gaieté.
L'ambiance était légère et chaleureuse, quelques blagues fusaient par-ci par-là dans un nuage de bonheur.
La repas touchait à sa fin. Elle riait avec son amie, venue pour l'occasion de la soirée tandis qu'Il alla chercher le dessert, qu'Il avait fait quelques heures plus tôt, une mousse au chocolat.
Il en profita également pour ouvrir une bouteille de Clairette.
«Pourquoi tu l'ouvres?
- Il n'y a pas de raison particulière, j'ai envie, et les bulles sont une bonne façon de terminer une soirée agréable, non?»
Elles acquiescent, tout en sachant, comme Lui, que fin du repas ne rime pas forcément avec fin de soirée...
Un sujet n'avait pas encore été abordé...
… un sujet à cordes …
«Hestia me disait que c'était quelque chose qui t'attirait?
- Oui, ça ne me laisse pas indifférente
- Tu as déjà eu l'occasion d'essayer?
- Quand j'étais petite, on s'amusait avec mon frère, mais du bondage, jamais. Jamais essayé»
Elle avait partagé, quelques jours plus tôt, cette envie, cet intérêt pour ces jeux de corde, avec Hestia, sa confidente. Ce fantasme l'intriguait d'autant plus qu'il lui paraissait malsain. Elle se posait des tas de questions à ce sujet, mais à qui en parler pour avoir une réponse droite, sans jugement.
L'approche du sujet s'était faite progressivement. D'abord, le corset avait été essayé avec grand plaisir, puis des petites blagues et plaisanteries sur des fouets ou des martinets avaient été sorties. «Étrangement», le sourire n'avait pas été le même quand l'objet de supplice avait été sorti, en vrai!
De petits détails en petites mimiques, Hestia avait remarqué l'intérêt de son amie pour le BDSM; c'est ainsi qu'elle a pu la mettre en confiance sur ce sujet et qu'elle l'a invitée pour en discuter autour d'un repas, avec son Maître.
Jusqu'à présent, c'était des personnes rencontrées lors de munchs qui étaient venues; certaines avaient même tenté l'expérience des cordes; mais il est difficile de parler d'amis …. aucun ne leur a renvoyé l'ascenseur.
Veroso n'a jamais bien apprécié cette attitude. Organiser des munchs est une chose; inviter des inconnus dans leur maison personnelle en est une autre....
Mais ce soir, c'était différent. Il l'avait déjà rencontrée, la connaissait un peu et elle était très amie avec Hestia. De plus, elle avait une réelle curiosité portée sur le BDSM. Ce n'était donc pas qu'une simple curieuse de passage qui était assise à leur table, mais une autre réelle passionnée, comme eux.
«Pour une première, je te propose de te faire un petit cordage tout simple, pour ressentir les premiéres sensations. Est-ce que tu acceptes?
- Oui
- Ok, je vais chercher les cordes»
Tandis qu'Il s'éloigne, Il entend les 2 amies discuter entre elles à voix basse. Un mélange d'excitation, d'appréhension et de rassurance transpire de cette petite messe basse.
Ce n'est pas la première fois qu'Il encorde une autre personne que sa soumise. Il s'agissait d'invitées au munch. Cela lui faisait un peu bizarre, mais ça n'allait pas plus loin.
Mais là, c'est différent... C'est son amie …
Etrange malaise qu'Il ressent. Enjoué de lui faire cette démonstration, mais appréhendant un peu en même temps, pour une raison qu'Il a un peu de mal à cerner.
Si...
Est-ce à cause du «programme» qu'Il veut lui proposer?
Il verra bien … Il a confiance en Lui et sait que, sans prétention, Il sait parfaitement se tenir et que sa soumise va également assister.
Est-ce que c'est parce qu'Il va faire des gestes qu'Il fait toujours, par habitude, dans un contexte intime qu'Il le rend nerveux?
Les 2 amies sont dans la pièce, souriantes, quand Il réapparait, ses sacs à la main.
«Pour le premier cordage, il suffit de t'asseoir dans le canapé. Hestia, tu te mets où tu veux pour regarder».
Alors qu'Il prépare sa corde, Il ressent, à contrario, une sorte de fierté et de confiance de savoir que sa soumise va le regarder faire. D'habitude, elle «subit» sans trop vraiment voir le résultat; là, elle est aux premières loges...
«Tends tes jambes, cale-toi bien dans le canapé... et détends-toi»
Sur ces mots, elle obéit à ses instructions tandis que Hestia s'assied à côté d'elle, l'oeil curieux et ravi de voir son Maître faire le bondage.
Il lui passe une boucle autour des 2 pieds, les reliant entre eux; puis la corde remonte derrière les mollets.
A mi-hauteur, un de ses doigts bloque la corde, tandis que le reste du brin fait le tour et repasse prendre, en boucle la corde coincée par le doigt.
Enfin, la corde poursuite sa course jusqu'à la base du genou et refait le même tour derrière la jambe.
Il fait courir la corde ainsi jusqu'en haut des cuisses où il serre le nœud final.
«Alors?
- C'est …. spécial ….
- C'est une sensation agréable que de sentir son corps se faire enfermer progressivement, ajoute Hestia.
- Oui, ça....ça fait quelque chose, sourit son amie»
La découverte, la première fois, c'est toujours particulier et puissant en sensation... Il laisse afficher un sourire de satisfaction. Elles ont toutes les 2 aimé son cordage. Elle a des sensations, elle est enthousiaste de l'avoir vu manipuler les cordes correctement. Peut-être Hestia voit en son amie ce qu'elle ressent, quand elle est, elle, ligotée...
«Veux-tu un autre cordage?
- Oui, enfin, si tu veux»
Il sourit; ce n'est pas Lui, un passionnée des cordes qui va refuser. Même si, de plus en plus, Il a envie d'avoir Sa soumise à la place....
«Mets-toi debout»
Dés qu'elle est levée, Il fait passer 2 brins de cordes derrière son cou, qu'Il laisse pendre. Il noue ensemble les 2 brins tous les 15 cm environ
Puis, Il fait passer une autre corde dans les maillons de la première puis dans le dos en emprisonnant les bras. La figure est esthétique, mais Il ne se souvient plus du nom japonais exact. En fait, Il s'en tape. Ce qui l'intéresse, c'est de voir qu'elle prend du plaisir évident à s'enfermer dans ses cordes. Elle regarde les brins passer ici et apparaître là; son regard n'en perd pas une miette, elle est passionnée. Tout comme Hestia qui profite à fond du spectacle.
Ils partagent ainsi tous 2 leur passion; l'un partage son expérience d'encordeur, tandis qu'elle partage les sensations qu'elle ressent quand elle est prisonnière.
Le nœud final est serrée. La voilà totalement ligotée.
«A partir de ce moment, tu es à la merci de celui, ou celle, qui t'a attachée. Tu ne peux rien faire que subir»
C'est non sans plaisir sadique qu'Il prononce cette phrase provocatrice envers cette novice; elle dont les sensations sont exacerbées par le mélange d'appréhension, d'excitation.
Hestia rajoute: «imagine avec le martinet que je t'ai montré l'autre jour».
Il lui sourit, elle est toute aussi sadique que Lui. Finalement, Il va le sortir, le martinet ….
Entravée, elle ne sait quoi répondre. Mais son regard et sa voix balbutiante trahissent une satisfaction sincère d’assouvir un fantasme, de concrétiser un rêve.
«Un autre? Demande-t-Il en la détachant»
- Heuu ...». Elle manque d'éclater de rire de honte, d'envie et d'excitation à la fois.
- Je te propose un bondage un peu plus... coquin? Ou je fais dans le même registre?
- C'est-à-dire?
- Les cordes vont passer dans des endroits un peu plus sensibles, comme les seins, par exemple. Ne t'inquiète pas, tu n'as pas à te déshabiller. C'est juste que les cordes vont passer par là.
- Ok, ca va alors.»
Pour sa démonstration de bondage et, surtout, pour partager les sensations fortes que cela procure, Il a besoin de surprendre. Il ne peut pas dire où les cordes vont toutes passer.... Mais manipuler les cordes à ces endroits-là ne sont pas fait pour le mettre tout à son aise. Encore une fois, ce sont des choses qu'Il ne fait qu'à sa soumise. Mais le plaisir de partager une Passion est plus fort que le reste. Et encore une fois, Il sait maîtriser ses doigts.
«Si quelque chose ne va pas, n'hésite surtout pas à le dire. On est là pour passer une agréable soirée.»
Il entame un nouveau bondage en passant une boucle de corde autour du buste, enfermant ses bras. Puis, Il fait passer la corde au-dessus et en de-dessous des seins les comprimant en tournant autour du buste. Une autre corde est fixée dans le dos avec la première, passe au-dessus des épaules et s'enroule 2 fois autour des 2 brins qui emprisonnent les seins. Puis, le reste de la corde passe sous un sein et s'enroule à nouveau autour des 2 brins précédents côté bras.
Il fait de même de l'autre côté.
Malgré le t-shirt, on voit très bien que toutes les formes sont mises en valeur...
Le reste de la corde descend le long du ventre, passe sur l'intimité et remonte pour se nouer finalement dans le dos.
«Hestia, va me chercher le sac qui est sur le lit»
Sa soumise s’exécute et le lui rapporte. Il en sort une paire de menottes.
«Tu aimes les menottes?
- Heuuuu oui, répond-elle, hésitante»
Il lui attache aussitôt les mains dans le dos.
«Hestia, approche»
Etonnée, sa soumise s'avance vers Lui tandis qu'Il sort son collier. Il le lui pose sans lui dire un mot et ordonne à son amie de se coucher à plat ventre sur le canapé.
«Je parlais d'être à la merci, tout à l'heure.... Voici un cas un peu plus concret.»
Un bandeau est aussitôt posé sur ses yeux. Puis, il noue ses chevilles ensemble qu'il rabat sur le dos. Là, avec le reste de corde, Il les attache au reste du cordage, l'immobilisant.
«Voilà, avec quelques cordes, une paire de menottes et un bandeau tout ce qu'il est possible de faire et, surtout, de ressentir... Tu te sens bien, demande-t-il en souriant?
- Heuu , je crois que oui, fait-elle d'un rire nerveusement enthousiaste.
- C'est bien! Quel autre matériel t'intéresse? Ou t'interroge?
- Hmm, je ne sais pas, répond-elle mal à l'aise, mais excitée à la fois
- Tu connais le baillon-boule?
- Non, c'est quoi?
- Regarde»
Retirant un bâillon de son sac, Il le lui met dans la bouche et le fixe légèrement derrière la tête.
«Le mieux est d'essayer, n'est-ce pas?»
Des gémissements lui répondent mais Il se tourne vers Hestia.
«A présent, à nous deux, ma soumise»
Il avait besoin de ce moment. Même si ce n'est qu'une démonstration voulue et organisée et même si elle avait pris plaisir à assister à ce moment, Il n'aimait pas s'occuper d'une autre personne que sa soumise. Bander ou bâillonner une personne autre que sa soumise le mettait mal à l'aise, mais l'excitait vis-à-vis de sa soumise, en même temps, étrangement. Est-ce que parce qu'elle Le voit faire? Qu'elle partage elle aussi ce qu'Il voit et peut donc ressentir? Ou parce qu'Il vit, et va faire vivre une nouvelle expérience?
Difficile de répondre, d'autant plus qu'Il a sorti une corde.
Il lui fait le même bondage que son amie, en plus serré, lui bande les yeux et la bâillonne aussi.
Il lui caresse la poitrine et ses doigts titillent ses tétonsà travers le t-shirt; les effets ne se font pas attendre; l'excitation monte en Lui.....
Il sait que tout peut aller très vite.
Cette situation, paradoxalement, l'excite. Des cordes enlacent une amie, ligotent Sa soumise, des bandeaux sont posés, des bouches sont bâillonnées, la paire de menotte brille, le collier est resplendissant au cou de sa soumise, elle-même magnifique ainsi offerte. Il y a tous les ingrédients pour une ambiance BDSM qu'Il affectionne, avec sa soumise. La dernière soirée en club BDSM remonte à longtemps …
Le téléphone sonne..... La sonnerie le fait sortir de sa rêverie. Il est quelle heure? 15H45... Il faut partir....
Quel étrange rêve....
Pure fantasme? Une envie?
Il y avait du déjà vécu dans ce songe.... mais tout était resté soft.
Que penser de ce dernier fantasme que son esprit a rapporté de son vagabondage?
Il aime partager son expérience, expliquer, démontrer... mais agir d'office ainsi? C'est une façon de démontrer assez radical, mais elle est à double tranchant …
Enfin, créer ainsi une ambiance BDSM comme celle-là lui a plu, lui plaît. C'est peut-être ça, au final, le fantasme de son songe: vivre aussi le BDSM ailleurs que dans la chambre à mot chuchoté (même s'il est déjà bien puissant....)
La porte claque derrière lui. Rêver, fantasmer n'a jamais fait de mal à personne. Et puis, ce n'est pas le première fois que son esprit vagabonde ainsi. Il en rapporte parfois de bonnes idées.
Mais ce qu'Il a en tête, surtout, c'est qu'Il va retrouver sa soumise très bientôt, après quelques jours, trop longs comme toujours quand ils sont séparés...Il va de nouveau honorer, à sa manière, son Joyau, sa Fierté, Sa Soumise.
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Pour savoir ce que vous en pensez, je l'ai écrite pour moi. Les remarques, critiques, conseils et suggestions sont les bienvenus, et plus particulièrement s'ils sont argumentés.
LETTRE D'ENGAGEMENT MUTUEL A LA DOMINATION ET A L'ESCLAVAGE
Cette lettre lie dans un engagement mutuel : ….............................., qui sera désigné par la suite comme l'esclave. Et : ….............................., qui sera désigné par la suite comme le Maître. Par cette présente lettre, l'esclave s'engage sur l'honneur à se soumettre à la volonté du Maître, à se laisser asservir, exploiter, violer, séquestrer et torturer par lui de toutes les manières qu'il lui plaira, ainsi que par toutes les personnes à qui il donnera son autorisation. La suite de cette lettre présente un exemple de vie que souhaiterait vivre l'esclave, même s'il n'impose pas cet exemple précis au Maître. L'esclave s'engage sur l'honneur à ne jamais tenter de s'émanciper lui-même. Par cette présente lettre, le Maître s'engage sur l'honneur à exploiter à volonté l'esclave, mais aussi à le maintenir dans un état de santé satisfaisant (notamment en ce qui concerne sa bipolarité), et à chercher à le rendre globalement heureux dans l'esclavage et la torture qu'il lui infligera. S'il donne à une tierce personne l'autorisation d'utiliser l'esclave, il s'engage sur l'honneur à veiller que cette tierce personne l'utilisera de manière responsable, en respectant lui-même l'engagement précédent du Maître sur la santé et le bonheur de l'esclave. Le Maître s'engage sur l'honneur à ne jamais donner ou vendre à titre définitif l'esclave à une tierce personne, en gardant toutefois le droit de le prêter ou de le louer. Signature de l'esclave : Signature du Maître : EXEMPLE DE VIE DESIREE PAR L'ESCLAVE Dès la signature de ce contrat d'esclavage, toutes les possessions de l'esclave sont remises au Maître, et l'esclave devient une possession du Maître. Toutes possessions que l'esclave obtiendrait à titre définitif et d'une manière ou d'une autre par la suite doivent être au plus vite données en offrande au Maître, de manière à ce que l'esclave ne possède plus jamais rien. Les possessions qu'il obtiendrait dans le but de les donner, de les transmettre ou de les rendre par la suite à une tierce personne doivent leur être remises à la première occasion, et ne seront donc pas offertes au Maître. Par amour pour le Maître, l'esclave accepte de se faire asservir par lui. A partir de ce moment, l'esclave garde en permanence une attitude docile et servile, et garde les yeux baissés quand il est face à son Maître. L'esclave appelle alors son Maître «Maître» et le vouvoie, tandis que le Maître le tutoie en retour et l'appelle comme bon lui semble. Chaque fois que le Maître et l'esclave se retrouvent dans la même pièce, l'esclave salue le Maître en s'inclinant respectueusement. Quand le Maître s'absente et revient chez lui, l'esclave l'accueille en s'agenouillant devant lui. L'esclave est dressé à être efficace au travail, heureux et plaisant à côtoyer dans sa servitude, et à la fois humble et fier de sa condition d'esclave, ayant appris à se sentir honoré par son asservissement. Il est dressé à servir aussi bien son Maître que toute autre personne à qui le Maître le prête ou le loue. Il a appris un minimum sur la cuisine, le jardinage, le bricolage et la mécanique automobile pour mieux servir son Maître. Il est aussi entraîné à être violé sans ménagement par son Maître et par les amis de son Maître, et à être torturé de manière de plus en plus extrême et de plus en plus fréquente pour pouvoir supporter toujours plus de douleur. Les séances de tortures seront toutefois sécurisées avec, au minimum, un safeword que doit respecter le Maître. L'esclave est entraîné à accepter sans broncher toutes les humiliations, et à les recevoir comme des preuves d'amour de son Maître. Les journées de l'esclave sont généralement divisées en trois périodes, que le Maître peut déplacer, raccourcir et allonger à loisir. Durant la période de travail, l'esclave est relativement libre. Le Maître lui met ses fers au cou, aux poignets et aux chevilles, et l'esclave vaque à ses tâches domestiques. C'est principalement durant cette période que le Maître utilise son esclave, pour des relations sexuelles, pour des séances de tortures, ou pour des choses plus simples comme discuter avec lui ou regarder un film avec lui si le Maître le désire. De temps en temps, l'esclave peut aussi accompagner le Maître à l'extérieur (sans ses fers s'ils sortent en public, mais en portant toujours au moins un collier de chien pour indiquer clairement sa condition servile), pour que l'esclave porte les courses du Maître ou conduise sa voiture par exemple. L'esclave n'a jamais le droit de sortir seul de la demeure du Maître, et si celui-ci s'absente pendant cette période, l'esclave est au moins enchaîné dans une pièce de la maison pour éviter toute tentative de s'enfuir. Durant la période d'écriture, l'esclave est enchaîné à son bureau pour écrire. Un ordinateur est mis à sa disposition pour cela, avec une connection internet. L'esclave a le droit de lire des livres, de faire des recherches, de regarder des images, d'écouter de la musique et d'entretenir des interactions avec d'autres internautes, car cela peut aider à faire germer des idées pour l'écriture et à enrichir ses discussions avec le Maître, mais le Maître surveille son historique de navigation et ses discussions, et n'hésite pas à lui bloquer l'accès des sites où il va perdre mon temps. Le but premier de cette période reste en effet que l'esclave écrive pour le Maître, qui apprécie son écriture. Si l'esclave parvient à vendre des livres, les bénéfices sont donnés en offrande au Maître. Durant la période de repos, l'esclave est enfermé et enchaîné dans un cachot ou une cage, de manière plus ou moins contraignante selon les envies du Maître, qui le laisse alors ainsi se reposer et dormir. Bien entendu, rien n'empêche le Maître de venir voir l'esclave et de le réveiller de la manière qui lui plait le plus et pour n'importe quelle raison qu'il puisse avoir, même aucune en particulier, car l'esclave est à son service de manière permanente et il a le droit de faire tout ce qu'il désire de lui. L'esclave porte en permanence une cage de chasteté, et il n'est autorisé à jouir qu'en de très rares occasions. Le reste du temps, il est trait pour ne pas avoir d'éjaculation nocturne. De son côté, le Maître peut le violer à volonté, et accumuler autant de partenaires qu'il le désire, à qui il peut prêter l'esclave sexuellement ou pour être torturé ou pour n'importe quel autre service. Il est interdit à l'esclave de manger quoi que ce soit sans permission, tout autant qu'il lui est interdit de boire autre chose que de l'eau sans permission. L'eau quant à elle lui est la plupart du temps laissée à disposition dans une écuelle pour chien. La nourriture lui est généralement donnée dans une gamelle pour chien, ou à même le sol, ou alors l'esclave la mange directement dans la main de celui qui la lui donne, de manière docile et soumise. L'esclave ne porte pas sa nourriture à sa bouche avec ses mains, c'est sa bouche qui va à la nourriture là où elle se trouve. A moins qu'on donne temporairement à l'esclave le droit de participer à une discussion, ou que l'on lui adresse directement la parole et qu'il doive répondre, l'esclave doit systématiquement demander l'autorisation de parler avant de pouvoir le faire. Des demandes trop fréquentes ou une demande de prise de parole inutile ou impertinente peuvent l'exposer à une punition. Dans certains cas d'urgence, il peut lui être pardonné de prendre la parole sans permission. Le Maître a appris à l'esclave à hurler, à aboyer, à grogner, à gémir et à japper comme un loup ou un chien, ainsi qu'à marcher et à courir à quatre pattes. Il lui a appris à se considérer non pas comme un homme, mais comme un canidé, et chaque fois qu'il le lui ordonne, il se conduit comme un véritable chien, obéissant et bien dressé. L'esclave est ainsi l'esclave de son Maître, 24 heures par jour, 365 jours par an, et ce pour le reste de sa vie. Il peut ainsi à loisir le faire tatouer, scarifier ou marquer au fer rouge pour représenter le caractère permanent et définitif de son asservissement. En échange de ce dévouement, et par amour pour l'esclave, le Maître s'engage à le maintenir dans un état de santé satisfaisant (notamment en ce qui concerne sa bipolarité), et à le rendre globalement heureux dans la servitude et la souffrance. Ce sont, au final, les seules limites fixées à la façon dont il peut traiter l'esclave, ce qui laisse de grandes marges de manœuvre au Maître étant donné le goût prononcé de l'esclave pour la servitude et la souffrance.
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Goûte le silence
Goûte le recueillement de la soumission
Goûte le regard profond qui te pénètre
Goûte la voix qui impose et qui humilie, qui réconforte et qui apaise
Goûte la chaleur de la main qui rougit et caresse
Goûte la morsure et les zébrures, le sifflement et le claquement
Goûte le lien, celui qui se tisse invisible comme celui qui se noue autour de ton corps immobilisé
Goûte les sensations multiples qui se bousculent au tréfonds de ton être
Goûte la saveur du foutre, le sien, le tien, les deux mêlés
Goûte la douceur de la peau dans la quiétude des bras
Goûte, sans en perdre une miette…
Goûte !
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C'était un samedi, je me suis assise sur mon canapé, j’avais déjà envoyé trois message à mon Maître, mais il ne répondait pas, je commençais sérieusement à m'inquiéter de ne pas avoir de ses nouvelles.
-qu'ai-je donc pu faire pour ne pas avoir de réponse ? Pensais-je …
Il devait sûrement être contrarié, vu qu’ hier soir il m’avait demandé une obligation que je me devais d’exécuter en rentrant soirée avec mes amies.
Mais en rentrant de ma soirée j'étais tellement fatigué que j'ai exécuté mon obligation pas très sérieusement...
Je reçu enfin un message sur Skype, c'était lui …
-es-tu dispos
-oui Maître
-explique à ton Maître qu'est-ce que c'est cette obligation que tu as remplie hier soir? Tu étais bourrée pour oublier de le faire correctement?
Quand on met 0 ça veut dire qu'on ne veut pas le faire, donc vu qu'il n'y a que des 0 ou des 5 j'en déduis que tu ne veux pas faire grand-chose...
Tu devrais savoir que l'on met ses préférences de 0 à 5, 0 je veux jamais le faire, 1 si mon Maître me l'ordonne, je le fait, 2 pourquoi pas, 3 j'aimerais bien essayer, 4 j'aime et 5 j'adore....
J'en étais sûr, c'est donc bien pour cela que je n'ai pas eu de nouvelles de lui jusqu'à présent...il était vraiment contrarier, je fais vraiment une piètre Soumise, mes début dans ce monde commence vraiment très mal. J'avais déjà une autre punition au compteur, mon Maître est vraiment exigeant.... mais j'aime ça, et je sais qu'il veut faire de moi une bonne soumise.
Mon Maître m’as donné 10 minute pour rectifier mon obligation, j'ai mis 11 min de plus, et il ne manquât pas de le relever, ce qui ne faisait qu’augmenter mon carnet d’une nouvelle punition. Je démarrais vraiment mal …
-bien ma Soumise on en reparle tout à l'heure, maintenant tu vas aller te préparer et voilà tes obligations:
Ton sexe doit être épilée ou rasée et je vérifiais, attention je serais sévère la dessus, et
N’oublie pas de prendre tes sex-toys que tu as… pour la tenue pas de collant, je tolère des bas et bien entendu rien sous ta jupe.
Est-ce que tu as un grand manteau d'hiver ou de printemps assez léger?
oui Maître j'ai ce qu'il faut
très bien alors sois prête dans une heure je viens te chercher
Mon sang bouillonnais dans tout mon corps … je crois que j'ai jamais été autant stressée, excitée, sachant qu’il n’était pas content de moi, et que j’allais être puni, cela me mettais dans un sacré état, je sentais ma culotte s'humidifier de plus en plus …
Une fois prête, j'étais habillée d'un simple pantalon noir et pull rose avec un débardeur noir en dessous.
Mon Maître était bien présent à l’heure pour le rendez-vous. Une fois dans sa voiture, il me donna un petit baiser doux et remplis de promesses, j’étais fébrile assise dans sa voiture, il démarrât, et une fois sur l'autoroute il me demanda de me changer...
Je sentis au moment de cette ordre, une gêne et d'un coup une montée de chaleur et d’adrénaline, je serai nu dans sa voiture, et il y a de la circulation, j'avais le cœur qui battais a cent a l’heure, cette montée d'adrénaline me submergea avec la peur qu'on me voie nu dans la voiture.
Je pris alors mon courage à deux mains, ne voulant surtout pas le décevoir et en rajouter aux erreurs que j'avais déjà faites.
Je gardai ma veste, et enlevai mes chaussures, chaussettes et pantalon, jetais nue, j'enfilais assez rapidement ma mini-jupe … je m'attaquai maintenant au haut, ce qui étais moins évident, il voyait bien que je n’étais pas trop à l’aise, il ralenti sa vitesse et ce mis sur la voie de droite, afin que je continue à me déshabiller tranquillement, voyant mon regard sur les voiture qui nous doublais, il me dit -
ne fait pas attention aux voitures, me dit-il d'une voix rassurante.
J'enlevais lentement ma veste, suivi de mon haut, mon soutiens gorge, et remis ma veste et la ferma... je me sentie mieux, et aussi fière d'avoir réussi.
maintenant que tu écartes les jambes afin que je puisse voir ton sexe et reste comme cela jusqu'à notre arrivée à destination.
Je sentais que j’étais en train de tremper le siège de son véhicule, j'étais fébrile, mais ne dis rien..
Une fois arrivé à destination, et la voiture garée sur le parking de l’hôtel, la peur commençais à m'envahir de nouveau, j'étais dans une tenue très provoquante, je me sentais nue malgré mon manteau fermé, ma mini-jupe en talon haut et sans rien de plus....
- Maitre, il va y avoir quelqu'un a l'entrée, Lui dis-je anxieuse
-oui surement, tu me suis et t'occupe pas d’eux, compris ?
-oui Maitre
Malgré ses recommandations, je n'étais vraiment pas rassurée.
Une fois dans le hall de l’hôtel, je vis une jeune femme blonde à l’accueil, elle était occupée et ne prêtais pas vraiment attention à nous…
« Ouf » mon Maître avance en direction de l'ascenseur, je le suis tète baissé.
Arrivé à l'étage ou étais notre chambre, il s’avança me laissant devant l’ascenseur, et vérifia que personne n'étais dans le couloir, il me fixa et me lança :
Enlève ta veste et met toi à quatre pattes,
Au moment où il finassât de prononcer cette phrase, tout mon corps se liquéfiât …
mon regard croisa le sien , un regard remplis de complicité et de malice… un ordre étant un ordre j'enlevai donc ma veste , laissant mes sein a l'aire libre.... mon cœur battais a mille a l'heure , j’étais prise de frisson , et d’une excitation rarement connue qui affluai abondement.
J'eu l'impression que mon âme flottais au-dessus de mon corps, ce qui me donna une vue magnifique, je me voyais en train de marcher a 4 pattes en direction de notre chambre … c'était érotique et excitant à la fois.
Mon Maître pris tout son temps pour taper le code de notre chambre… une fois dedans je restais là sans bouger, attendant sagement ses ordres, et qu'il me guide.
tu te sens bien ma Soumise ?
oui Maitre
bien....
Il m’amena au bord du lit.
met toi a genou la face au lit
Je m’installais et ne bougeais pas.... j'attendais, que va t il me faire ?
il s'approcha de moi et me regarda d'un aire provocant, il m'attrapa les cheveux et susurra dans le creux de mon oreille …
- alors ma Soumise, il me semble que tu as fait quelque bêtise ?
- oui Maitre, je n’ai pas été une bonne Soumise
-Monte sur le lit et met toi a genou !
Je ne le fis pas attendre une seconde plus, une fois sur le lit, la tête baissée et les mains dans le dos, je ne bronchais...
Il apparut à mes côté avec un petit carnet en main
- tu sais ce que c'est ?
- oui Maitre c'est mon carnet de punitions...
- lit ce qu'il y a marqué sur la première page me dit-il d'un aire autoritaire.
Je pris le petit carnet et l’ouvrit,
- Une fois la lecture faite, mon Maitre me repris,
- A ton avis ma Soumise, ça mérite quoi comme punition ?
- je ne sais pas Maître, je me plierai à votre décision Maître
Que va-t-il décider ? Que va-t-il faire ? Un léger petit sourire envahi mes lèvres, il m'ordonna de ne pas bouger et pris dans son sac un bandeau et une paire de menotte en cuir…
lève les mains, et pose-les sur la rambarde au-dessus du lit
Il passa les menottes en cuir entre les barreaux et m'attacha les poignets, me mis le bandeau sur les yeux, je ne voyais plus rien, j’étais dans le noir total...
Cette obscurité rendit la punition encore plus intense, d'autant plus que je ne savais pas du tout ce qu'il allait m'arriver....
10 coups de cravache sa suffira comme punition
Merci mon Maitre c'est tout ce que je mérite
tu vas compter et gare à toi si tu te trompes, je recommencerai à zéro
Aie, ça va être ma fête..... Je sens que je vais avoir de sacré marque sur les fesses.
Il me cingla d'un 1er coup
-un !
Le 1er coup me fit mal, il n'y va pas de main morte …
Deux, trois, quatre, ….sept, huit... huit... euh non neuf !
Mince je me suis trompé
Tu as dit quoi petite chienne ?
Neuf ! Maitre excusé moi
ah j'ai cru que tu t'étais trompé...
Je crois qu’il ne pris pas en compte ma faute car il ne voulait pas être trop dur avec moi pour une première fois...
et de dix !
J'avais les fesses en feu... j'en pouvais plus, mes jambe en tremblais, je tremblais tellement et étant très crispée et tendu que les menottes se cassèrent....
Je me confondu en excuses auprès de mon Maître, il me rassura, que ce n’était pas grave qu'il ne m'en voulait pas car ces menottes de cuir était de piètre qualité. Il remplaça les menottes par des liens de cordes.
Je le senti descendre du lit, il prit autre chose dans son sac, ma tête bouillonnais et mon corps …. Je ne sais plus, je n’ai jamais ressenti de telle sensation …
Il remonta sur le lit et la quelque chose pinça mes seins, il mit deux pinces sur chacun de mes tétons …
Waouh mais qu'es ce qu'il se passe dans mon corps ? Il me tira subitement les cheveux et m’embrassa langoureusement, ce fut un moment intense, un de plus …
- alors comme sa tu veux être une bonne Soumise ? Tu te rends compte des erreurs que tu as déjà faites ? Tu ne commences vraiment pas bien ….
- oui Maitre je sais, veuillez me pardonnez, la femme vanille en moi a du mal à partir même si c'est ce que je désire
- hum, oui c'est ce que je constate...
Il redoubla d’ardeur et continua à me tourmenter, il malmenait mes seins, mes tétons, ainsi que mes cheveux … Je ne savais plus ou j’étais, prise dans ce tourbillon, une forte sensation commença à apparaitre dans ma poitrine, je là sentie montée et ce fut une explosion de plaisir !
Je n’avais jamais eu d'orgasme à ce niveau-là, je n’aurais même pas osé l’imaginer, et ça venait d’arriver, les larmes commençais à couler sur mes joues, je ne comprenais plus rien à ce que je vivais à cette instant, mon corps n'avait jamais, ni connu, ni ressenti de telles plaisir. J'étais comme perdu dans cet océan de plaisir.
Mon Maître souleva mon bandeau et vit mes larmes, je n’osais le regarder dans les yeux, je ne voulais pas qu'il voie mes larmes.
regarde-moi ma Soumise
je me forçais a tourner la tête pour que nos yeux ce croise, et je vis à mon regard, un léger sourire se former sur ses lèvres.
- je ne comprends pas pourquoi je pleure Maitre... j'ai senti comme une explosion dans ma tête quand vous vous occupiez de mes seins et de mes tétons.
- c'est un orgasme cérébral que tu viens d'avoir ma soumise, c'est très fort effectivement, une petite pause s'impose, tu l'as bien méritée ma Soumise.
Il détacha les liens des barreaux, doucement et délicatement, afin que je me détende...
Je repris ma place au pied du lit, j’étais vidée.
Nous discutâmes de ce qui venait d'arriver et de bien d'autres sujets, cela me faisait le plus grand bien de me détendre et me reposer à ses pieds après tant d’émotion, ce qui me permit de reprendre des forces au cas où mon Maître voudrait continuer.
- Maitre, mes sein sont très sensible...
- oui ma Soumise, je m'en doute bien, je crois que pour ce soir tu en as eu assez, je vais les laisser tranquille
Merci Maître, dans l’état ou vous les avez mis, et vu le plaisir que j’en ai retiré, je suis soulager car je pense que ça m'aurai fait plus de mal que de bien, vue dans l'état ou ils sont.
Nous avons fait une séance de Shibari par la suite, c'était très excitant
caresse toi ma Soumise, le temps que je t’attache, mais interdiction de jouir.
Mes doigts descend lentement le long de mon corps qui étais remplis d’électricité, une fois ma main sur mon sexe, je m’exécutai, je n'avais jamais été autant humide … dans ma vie vanille je n'avais connu que sècheresse, ce n’était vraiment pas pratique …
Mon Maître s’affaira pendant un petit moment, je ne voyais rien, tout en me caressant… une fois qu’il eut fini, il souleva mon bandeau afin que je puisse voir, c'était magnifique, je me sentais belle avec ces liens …
Il me remit le bandeau et je ne bougeais plus, je senti le bruit d’un briquet, tiens mon Maître se fume une cigarette en admirant son œuvre me disais-je…. Soudain, Pendant une fraction de seconde je sentis une brulure sur mon sein encore endolorie de ce qu’il venait de subir auparavant, je me tordis dans tous les sens sur le moment, et une fois la sensation fut -elle passée que j'éclatai de rire, il continua sur l'autre sein , continuant à me torture, à me tourmenter, et je riais de plus belle , sauf quand il descendit sur mon ventre et arrivant à la naissance de mon intimité , là je ne riais plus, c’est tout mon corps qui se crispait et je dirai que la sensation n'était pas agréable , me voyant me tordre il versa de la cire sur mon intimité mais remonta vite voyant que je ne goutais pas forcément à cela, il m'en versais dans le nombril , continua partout sur le ventre et encore sur mes sein , j'étais de nouveau en feu... mes rires avait laisser place à une concentration bien plus forte pour pas que mon corps se torde dans tous les sens , mais c'était trop bon …. Quel merveilleuse sensation et découverte….
Cela faisait maintenant bien une vingtaine de minute que j'étais attaché, des douleurs se faisait naissantes sur mes membres, et mon Maître me détacha lentement en veillant à ne pas faire plus mal, et une fois libérée de mes liens, je restais là un instant un peu hagarde en reprenant le contrôle sur mes membres.
-tu peux aller prendre une douche ma soumise, pour enlever la cire sur ton corps de petite chienne…
Maître enleva mon bandeau, je fus surprise par toute la cire étalée sur mon corps, ce qui me fit éclater de rire.
L'eau chaude coula sur mon corps, je me détendais et reprenais petit à petit mes esprits …
Ce n’était pas facile d'enlever toute cette cire, je n'aurai jamais cru …. Dix minute plus tard je sortais enfin de la douche, proprette comme un sous neuf.
Je repris ma place au bord du lit et nous parlâmes avec Maître de tout et de rien, après un débriefing de l'ensemble de la soirée.
Cette première séance fut pour moi une des expériences des plus intenses que j’ai eu à vivre, je sais désormais que ma place est et restera dans ce monde-là.
Maître continua à jouer avec moi, jusqu’à l’ultime orgasme que nous primes ensemble… nous nous allongeâmes ensuite bien au chaud sous la couette, et il ne nous fallut peu de temps pour rejoindre les bras de Morphée, la soirée avais été épuisante autant pour lui que pour moi.
Je plongeai dans un sommeil profond heureuse avec un sourire dessiné sur mes lêvres...
Ma toute 1ere séance à mon arrivé dans le milieux avec celui qui a été mon mentor et qui à l'heure d'aujourd'hui est un ami précieux.
Je voulais partager ça avec vous.
Merci de m'avoir lu
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Il rentrait enfin chez Lui.
La journée a été aussi longue et dense que fatigante. Mais malgré cela, la satisfaction d'avoir quitté le bureau en laissant le travail correctement terminé pour ce jour se lisait sur son visage.
Déjà l'esprit vagabondait... le temps d'un instant, sans avoir à courir après le temps. Il sait qu'à peine après avoir posé le pied sur le quai, la réalité va prendre le dessus et qu'il va falloir gérer repas-douche-gammelle du lendemain-courrier avant de se coucher car Mister Réveil est un lève-tôt … On n'est pas bien loin du «métro boulot dodo».
Pas toujours simple de caser une séance dans ce bousin... Si ce n'est pas Chronos qui met son grain de sable, c'est Morphée qui s'en chargera. Les flèches d'Eros ne peuvent rien ….
En pleine pensée, il regarde le paysage défiler sous ses yeux....
Il avait regardé des résumés de livres, des films basés sur des histoires de BDSM.
Il souriait.
Tous ces types, Dominants, étaient pleins aux as. Les plus «clochards» d'entre eux n'étaient que millionnaires et possédaient des empires industriels. Mais surtout, ils avaient tous le Temps …. Le Temps de s'occuper de leur soumise comme bon leur semblait, d'avoir totalement l'esprit pour, et d'en mettre plein la vue au passage.... Salauds!
Son Empire se résumait à un open-space, mais il avait quelque chose que tous ces Dominants n'avaient pas: un chauffeur et un chef de bord dans un véhicule long de plus de 50m … Bon, traduisons qu'il revient du bureau en TER et qu'il a la chance d'être assis sur un fauteuil défraîchi par plus de 5 ans de bons et loyaux services. Ce soir-là, il n'y avait pas trop de monde.
Pourquoi la Domination est en rapport forcé avec des types de pouvoir, fortunés? La littérature est parfois curieuse... d'autant plus étrange qu'elle véhicule un cliché par forcément représentatif.
Des soumis(e)s ne sont justement pas des personnes qui veulent lâcher prise et ne plus avoir le poids de décision, d'enjeux, de responsabilités, de soucis du paraître, comme du politiquement correct?
Les «pouilleux» qui se tapent le train défraîchi et la foule pour bosser n'ont-ils pas droit à leur lettre de noblesse?
Ce serait certainement moins vendeur … L'élite et son cortège d'avantages fait tellement fantasmer, aussi …
Le quai approche. Retour à la réalité.
La soirée s'est déroulée comme à l'accoutumé. Rapidement, bon repas, les gamelles sont prêtes, la douche est prise.
Mais l'envie est tenace.
Pour les 2.
Elle et Lui.
Alors, tant pis pour la routine …
Les cordes sont de sortie. Elle s'assied sur le lit.
Pas un mot ne sort; quelques regards sont échangés. Seules ses mains s'activent et tissent le bondage des seins qu'Il lui fait. Un cordage tout simple, mais magique: les seins de son Joyau sont resplendissants, mis en valeur, offerts. A peine le nœud serré qu'Il la fait coucher sur le dos. Il se délecte de cette position et de cette offrande qu'elle lui fait.
Ses doigts parcourent aussitôt le galbe de la poitrine et viennent titiller les tétons, très vite durs.
Quelle beauté!
Quel paradoxe!
Ses magnifiques seins offerts, entravés, chatouillés, câlinés.... et torturés dans la foulée.
2 pinces sont posées dessus, dans un léger soubresaut de douleur et de surprise.
Quel paradoxe qui est celui du mélange de la douleur et de la tendresse... C'est ce qu'Il aime.
Afin qu'elle le déguste au plus profond de son âme, Il lui bande les yeux. Le sens du touché en sera d'autant plus exacerbé que les sensations seront cycloniques.
Les mains de son Joyau sont toujours libres quand Il pose sa bouche sur un de ses seins, puis sur ses lèvres, déposant par-ci et là des doux baisers. Surtout, pas de jaloux entre seins; les 2 sont couverts de baisers furtifs mais déposés partout sur la peau. Les lèvres sont visitées, mais aussitôt, un autre baiser est laissé au milieu de la poitrine, suivi d'un autre sur l'oreille.
La danse continue, tout aussi passionnée, ne laissant pas à la peau le temps de refroidir. Un baiser sur le nez, un autre sur le sein, un 3ème juste à côté, un autre entre les cordes, encore un autre sur le sexe, puis dans le cou …. un gémissement est lâché puis un autre quand le baiser remonte derrière l'oreille.
Elle ne peut s'empêcher de poser doucement ses mains, encore libres, sur Lui, le caressant tendrement aussi, prélude au voyage qu'Il lui prépare...
Il apprécie fortement ce moment de tendresse. C'est une façon pour Lui de prendre possession de ce Corps, de jouer avec Lui. Cela lui rappelle un très vieux clip vidéo qu'Il avait vu à une époque où Internet n'en était qu'à ses balbutiements (et ses connaissance en BDSM aussi). 2 Dominas couvraient de tendres baisers une soumise, attachée, offerte et bâillonnée. A chaque fois, cet érotisme faisait son effet. A présent, ce fantasme se concrétisait ….
Prolongeant ces baisers, une de Ses mains vient explorer l'intimité de sa soumise, déjà bien trempée.
C'est le début du Voyage.
Pendant qu'il fait gonfler le clitoris, Il arrête les baisers et se rapproche pour offrir sa Queue. Le membre est raide comme de la pierre, Il est accueilli avec délice et gourmandise par la bouche de sa soumise.
Le moment de plaisir est intense, mais c'est n'est que le début.
Lui laissant le plaisir de le sucer, Il lui passe des bracelets aux poignets et l'attache, bras écartés. Enfin, Il revient s'occuper de la chatte qu'Il avait commencé de chatouiller.
Le Plaisir montait rapidement en elle; Il le voyait via les va-et-vient et frénétique et l'intensité de cette pipe qu'elle Lui faisait.
Même en plein orgasme, elle profitait le plus longtemps de Sa queue et n'était pas du tout résolue à la voir partir de sa bouche.
Il était à 2 doigts de jouir également, mais Il profitait de ce court moment de calme de sa soumise pour se mettre à ses pieds.
Délicatement, Il lui enfila sa paire de stilettos, puis les bracelets de chevilles. L'ensemble obtenu était magnifique pour sa soumise.
Il la met aussitôt en levrette, chatte offerte, bâillon en bouche, jambes écartées et attachées.
Il la pénétra d'un coup et de violents va-et-vient s'ensuivirent. Il n'en faut plus pour qu'Il la prenne sauvagement, défonçant sa chatte. Il saisit le bondage des seins, noués dans le dos, pour avoir une meilleure prise. C'est tout le corps de sa soumise qui répondit, avec les gémissements, aux coups de butoir de Son membre.
Il ne lui laissa aucun répit et prit son temps, dégustant ce moment bestial. Quel plaisir de baiser ainsi sa soumise, criant d'orgasmes, perdant par moment son contrôle. Il s'aperçut au passage qu'Il ne lui avait pas entravé les mains dans le dos.... ce sera pour une autre fois, le déluge de sensations est déjà bien puissant.
Enfin, les coups de butoirs cessent et sa soumise s'apaise. Ce n'est qu'une accalmie, Il n'en a pas fini.
C'est sur le dos qu'Il la fait mettre, poignets attachés aux chevilles, la position de «torture orgasmique». Elle va être incontrôlable, Il l'aime la voir ainsi.
Reprenant possession d'elle, la violence des va-et-vient qu'Il lui fait subir ne lui laisse aucun répit. Les orgasmes la torturent, emportée par un torrent de sensations.
La puissance de ses accoups est telle qu'elle doit faire une pause pour cause de crampe.... Mais c'est pour repartir de plus belle dans une passion aussi bestiale qu'intense.
Alors qu'Il était en train de caresser le pied de sa soumise délicieusement enfermé dans son stiletto – un de ses objets fétiches -, son Corps se mit soudainement à se raidir dans une formidable explosion de plaisir.
Affaibli par une telle jouissance, Il se retire doucement de sa soumise, qui se détend également.
Doucement, tendrement, Il lui retire la bandeau et, avec ces Mains qui l'ont attachée, prise, excitée, baisée, titillée, bâillonnée, encordée et la prend dans Ses bras.
Un baiser sur la joue, une caresse derrière la nuque, c'est le retour au calme après pareil torrent de sensations.
Épuisés, mais heureux de cet instant unique, ils s'enlacent de bonheur.
Comblés par ce moment de plaisir intense et d'échanges, ils se laissent aller, doucement, entraîner par les bras de Morphée....
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Ta bouche. L’embrasser. La douceur de tes lèvres. Et ta langue qui se glisse. La fougue de ta langue. Son audace ! « Mais tu me roules une pelle ! »
Et c’est très doux. Invasif. Impérieux.
Tu n’arrêtes pas de m’embrasser…
Ta bouche. Que je vais doigter. L’envahir. Je le veux.
Ta bouche comme ton con comme ton cul.
Je t’embrasse et j’y pense.
Ta bouche. Que je vais investir. Avec mes doigts. Avec ma queue. Te l’imposer.
Tu es venue pour jouir.
Et faire ta soumise.
Je veux te torturer.
Te faire obéir.
Entendre ton désir exploser dans tes cris. Tes gémissements. Tes mots.
Te voir en pleurer.
Et t’entendre me nommer.
Tes seins dans mes mains.
Pauvre femelle.
Pauvre femelle à genoux. Liquéfiée. Pantelante.
Tenir ainsi ton désir dans ma poigne. Te faire attendre. Ma queue dure. Attendre. Attendre encore de te la mettre. Il n’est pas encore temps.
Je veux m’occuper de toi.
M’occuper de toi.
Toi. Ton corps.
Caresse et tendresse. Douceur et douleur.
Te caresser et te torturer.
Pour te faire mienne.
Pour t’entendre me supplier : « Baise-moi ! Baise-moi ! »
Comment résister ?
Alors que tes seins sont dans mes mains. Gros. Gonflés. Je les travaille. Je te travaille au corps. Je veux tes seins encre plus gros. Les tétons durs. Tendus. Prêts à exploser.
Je veux que ça coule entre tes cuisses.
Que tu fondes.
Que ça habite ton ventre.
Que tu sois femelle qui s’écroule, se couche, s’ouvre pour accueillir le mâle. Pour être couverte. Saillie. Remplie. Pleine.
Comment résister ?
Alors que tes fesses sont dans mes mains. Remplissent mes mains. Débordent de mes mains. Qui les pétrissent. Les écartent. Les ouvrent.
Tu es ma salope que j’encule.
Ma salope dont j’ouvre le cul.
Ce plaisir d’écarter tes fesses ! Te mettre le cul à l’air. Jouer de ton cul. Tu es ma poupée. Mon impudique poupée. Le cul nu. Ouvert. Distendu. Tiraillé.
Je vais t’enculer.
Comment résister ?
Comment ne pas encore jouer avec toi.
Te caresser. Te faire mal. Te faire tirer la langue. Et te l’attraper. Et la tirer vraiment.
Je suis un salaud. Pour une salope.
Voir la trace de mes doigts sur tes hanches. Parce que je t’ai sauvagement tenue en te baisant. Parce que je t’ai claqué les hanches. En te baisant.
Parce que je te fesse. Copieusement.
La ceinture est là.
Pour soutenir tes fesses quand tu t’empales sur moi. Quand tu te fais ma queue.
La ceinture est là.
Et elle te claque pour que tu me baises plus vite. Elle te rappelle à l’ordre. Chevauche-moi ! Fougueusement chevauche-moi !
Que tes seins pendent et ballottent.
Que je les attrape au vol.
Que je te mène et te guide et te dirige en pétrissant tes seins. En pinçant tes tétons.
Plus fort.
Encore plus fort.
Crie ! Crie ! Crie !
Exulte !
Lâche-toi !
Soumets-toi !
Soumets-toi.
Soumise.
Ce jeu. Qui n’est pas qu’un jeu. Où chacun dit : « je te veux ». « je te veux toi ».
Nous sommes lucides. Mais cette envie. Qui nous prend au ventre. Qui te fait plier les genoux. Et me fait dresser dur.
Alors : être tendre et sévère.
Impitoyable.
Impitoyable jusqu’à te gifler.
Pour t’ébranler.
Pour te bouleverser.
Quand je te gifle : je branle ton con.
Quand ma main claque ta joue, tu le sais : mes doigts s’enfoncent en toi. C’est comme si.
Que je te baise ou te fesse ou te gifle. C’est comme si.
Je te prends.
Je te fous.
Je t’enfile.
J’ouvre ton cul je prends ta bouche j’enfile ton con. En même temps. Sauvagement.
Plus tard : il y a la tendresse.
La douceur de tes lèvres. Le plein de ton corps dans mes mains. Quand le désir lentement renaît. Quand je te fous lentement. Te couvre et te redécouvre.
Plus tard : il y a ta bouche sur ma queue. Qui me déguste. Me fait lentement monter. Mais laisse dans l’incertitude de te laisser faire ou de t’attraper pour te la foutre au fond de la gorge.
Plus tard : il y a tes jouissances qui se succèdent. Parce que je n’arrête pas. Ma bouche est là. Mes doigts.
Et ton sourire.
Et tes mots.
Quand tu me nommes….
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C’est une zone « grise » dans la relation Maître/esclave. Pour certains l’obéissance est aveugle. Pour moi elle est sans ambiguités, elle est bien comprise lorsque l’esclave obéit au propriétaire, cependant il y a toujours des exceptions à la règle.
Lorsqu’un esclave accepte d’appartenir à un propriétaire, les limitations et limites de l’esclave doivent être clairement identifiées de telle manière qu’aucune question ne soit dans l’ombre.
Une fois que le propriétaire a acquiescé aux termes du contrat, Maître et esclave doivent avoir une compréhension claire de ce qui est attendu.
Si l’esclave est si aveugle qu’il signe un contrat qui établit simplement :
- l’esclave n’a pas le droit de questionner le propriétaire
- l’esclave ne possède rien, et tout ce qu’il possédait auparavant appartient désormais au propriétaire
- tout argent gagné par l’esclave appartient à son propriétaire
- l’esclave doit suivre toutes les règles établies par son propriétaire sans questions
- l’esclave accepte toutes punitions décidées par le propriétaire
- l’esclave ne peut rompre le contrat pour quelque raison que ce soit, mais le propriétaire se réserve le droit de dissoudre celui-ci sans raisons ni explications.
Il se trouve alors malheureusement dans une situation précaire. L’obéissance n’est plus un point, elle est absolue. Il n’est fait nulle part mention de limites. Aucune place à la négociation, et la flexibilité.
S’il souffre de claustrophobie rien dans le contrat ci-dessus n’indique que les parties sont d’accord pour en tenir compte.
Le contrat est la première référence pour l’obéissance.
La seconde va être les règles établies par le propriétaire. Toutes les règles devront être écrites. Il n’y a pas de question sur le sens ou l’existence de la règle si elles sont écrites noir sur blanc. Toutes les questions doivent être posées par l’eslave lorsque la règle lui est présentée pour que le propriétaire puisse reformuler ou clarifier la règle, et la représenter pour signature.
La troisième référence pour l’obéissance, c’est les instructions du propriétaire. Quand un propriétaire donne une instruction, il s’attend à ce que ses instructions soient suivies jusqu’à ce qu’une autre instruction prenne effet. Si le propriétaire établit qu’il doit être réveillé à 6 heures du matin, l’esclave doit considérer qu’il s’agit d’un ordre permanent, et l’appliquer jusqu’à ce que le propriétaire change la directive.
La quatrième référence c’est l’observation. Un esclave doit observer son propriétaire, et en tirer des règles générales de comportement ou de modes de comportements. Si le propriétaire met toujours tant de quantité de thé dans sa tasse, et ne prend jamais rien d’autre que du Lipton, l’esclave ne doit pas soudainement lui servir du Earl Grey avec du miel, ce qui serait de la désobéissance. Si un propriétaire a une préférence, l’esclave doit observer la préférence jusqu’à ce qu’on lui dise de faire autrement ou demander avant de faire tout changement.
L’obéissance ce n’est pas simplement suivre des instructions, c’est apprendre à connaître le propriétaire, savoir ce qui est attendu de l’esclave, et faire au mieux de ses capacités. Un esclave n’a pas d’excuses ! Pas d’excuse pour la désobéissance, il doit avoir une raison valide, mais il n’a jamais une bonne excuse.
Une excuse est quelque chose auquel l’esclave pense après avoir désobéi. Une raison c’est ce que l’esclave utilise pour clarifier pourquoi il a désobéi. Exemple : le propriétaire demande à l’esclave de nettoyer le sol pendant qu’il travaille et la tâche n’est pas faite. Une excuse pourrait être : « j’avais tant d’autres choses à faire…. », une raison valide pourrait être : « il n’y avait plus de liquide de nettoyage pour faire les sols, et comme vous étiez parti avec la voiture je n’ai pas pu en faire plus… »
L’obéissance est quelque chose que chacun attend mais que peu comprennent vraiment. Il y a beaucoup de niveaux d’obéissance, et chacun d’eux doit être observé parfaitement.
L’obéissance légale : les lois publiques doivent être observées en tous temps. Ne demandez pas à un esclave d’agir contre les lois.
L’obéissance morale : Chaque individu a un code moral qu’il observe, et code est à la base de son existence. Si un esclave sent que l’homosexualité est moralement mauvaise, alors un propriétaire qui demanderait à l’esclave un comportement contre sa morale aurait tort.
L’obéissance religieuse : Si un individu a des convictions religieuses qui interdisent certains comportements, ceux-ci doivent être respectés par le propriétaire.
L’obéissance de l’esclave : Un esclave a un niveau naturel d’obéissance, la plupart font tout ce qui est en leur pouvoir pour réussir les tâches au mieux, c’est cette forme d’obéissance qui leur donne le droit de faire un compromis avec toutes les autres formes d’obéissance.
Au propriétaire de s’assurer que si l’obéissance est l’action préférée de l’esclave qu’aucun ordre ou requête ne va à l’encontre des aspects légaux, moraux, ou religieux de l’esclave.
N’oublions pas la sécurité. Aucun ordre ne meut mettre en danger la santé, tant physique que mentale de l’esclave. Tout ordre qui viendrait à compromettre la sécurité et le bienêtre de l’esclave doit être sérieusement pris en considération avant d’obéir. Un vrai propriétaire ne voudra jamais causer de torts volontairement à son esclave, ni le blesser.
IL EST CONSEILLE, VOIR OBLIGATOIRE, DE REDIGER UN CONTRAT DE REGLES DE VIE, D’OBEISSANCE AFIN DE NE PAS METTRE EN DANGER MORAL ET PHYSIQUE L’ESCLAVE ET DE SATISFAIRE LES DEUX PARTIE
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Merveilleux Poème de ma soumise : Merci ma SMa passagère clandestinePetit bout de femme sans prétention qui aime par dessus tout la soumission, qui ne vit que pour se soumettre, être aux pieds de son Maître... Sa vie ne tourne qu'autour de lui, de ses plaisirs une vie a obéir à ses moindres désirs. Une vie faite de dévotion, de luxure, une vie qu'on pourrait qualifier d'impure. Elle veut être parfaite. Pour lui, elle soigne ses toilettes, son maquillage. Elle se fait belle pour qu'il n'aie d'yeux que pour elle.. Pour lui, elle ira loin, se dépassera des larmes, surement, elle versera de la douleur, elle ressentira mais la fierté en découlera. La fierté de satisfaire, de réussir, La fierté d’appartenir, de grandir, La fierté d’être sa chienne, sa soumise, sa salope et l'espoir irréel de dépasser, d'effacer toutes les autres...Lildya
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