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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ca y est le jour J arrive enfin, celui de notre rencontre apres des dizaines de mails, d appels, de photos echangées, le RDV est fixé dans un hotel... Vos consignes sont claires. Je dois prendre une chambre , vous envoyez le numero par SMS et vous y attendre a genoux, en boxer moulant, dos tourné a la porte sans me retourner. Vous arriverez quelques instants plus tard.
Me voici en situation, toutes les consignes sont respectées... plein d idées, d envies me viennent en tete en vous attendant. Un grand sentiment d apprehension aussi... allions nous retrouver en reel la meme complicité, le meme feeling que par ecran interposé? Mes pensées sont interrompues par le bruit de la porte d entrée. Vous m aviez prevenu que vous alliez faire un detour par la salle de bain pour vous preparer. Vous savoir si pres renforce mon excitation... quelques instants apres, j entends des bruits de talons qui se rapprochent... je lutte pour ne pas me retourner... puis je sens une douce main se poser sur ma nuque... je suis surpris; je sursaute mais ce contact est tres agreable.Vous passez face a moi, tout en laissant votre main sur mon visage et nos regards se croisent enfin.... nous restons quelques secondes ainsi, votre visage arbore un large sourire. Vous portez des talons hauts, des bas, une mini jupe en cuir, un bustier moulant. Dans votre autre main vous portez un sac dont une cravache depasse. Vous decollez legerement votre main de mon visage, je l embrasse delicatement , en vous regardant les yeux dans les yeux.
Vous vous asseyez face a moi, avancez un de vos pieds vers moi sans dire un mot. Je me mets alors a 4 pattes, commence a lecher et embrasser vos pieds, je remonte doucement vers votre cheville, puis le long de votre mollet. Mon regard est attire par votre entrejambe, je distingue une petite culotte noire tres sexy sous votre minijupe, vous remarquez alors mon attitude... vous vous penchez alors vers moi, passez une de vos mains sous mon menton et vous me faites relever la tete
"Regardes moi bien dans les yeux"
" Bien Madame"
Je continue alors a remonter le long de votre mollet, en fixant mon regard sur vos yeux, arrivé au genou vous me dites " ca suffit ne sois pas trop gourmand passe a l autre jambe". Je m execute et fais de meme avec l autre jambe, en luttant pour ne pas regarder sous votre minijupe, Des que je frole votre genou, vous placez vos mains sur mes épaules, me repoussez légerement puis me dites d une voix douce et sensuelle
" allonge toi par terre a plat dos"
je m execute, m allonge par terre a meme le sol a plat dos, vous ne me lachez pas du regard, puis vous vous relevez et attrapez votre cravache qui etait posée a cote de vous. vous me dites ensuite de la meme voix sexy"deshabille toi, ecartes tes cuisses et ne bouge pas".je retire doucement mon boxer et le fait glisser le long de mes jambes, laissant mon sexe bien gonflé apparaitre a vos yeux, j écarte mes cuisses, puis reste immobile en arborant un large sourire. vous posez l extremité de votre cravache sur ma joue, la faites ensuite sur mon torse, puis me donnez un petit coup bien sec sur un de mes tetons, ce qui me surprend, m arrache un gemissement et me fait sursauter. Vous faites de meme avec l autre, cette fois ci un peu plus fort me faisant encore sursauter.
" je t ai dit de ne pas bouger "
" veuillez m excuser Madame"
Vous me donnez quelques autres petits coups, mon rythme cardiaque s accelere, mais je reste immobile. vous descendez alors tout doucement votre instrument le long de mon ventre, carressez mon sexe avec, je vous regarde avec un immense sourire, mon excitation est renforcée... vous vous deplacez alors vers mes jambes, d une demarche feline, votre mini jupe mettant tres bien votre posterieur en valeur. Vous me faites face, me regardez droit dans les yeux, un immense sourire se dessine sur vos levres sensuelles... vous posez alors la semelle d une de vos chaussures sur mes boules delicatement, puis appuyez doucement et progressivement tout en guettant mes reactions... j ecarte encore plus les jambes, je cherche a garder les yeux ouvert mais ils ont tendance a se fermer sous l effet de l excitation, je reste immobile au maximum, mon sexe se gonfle encore plus.... Vous relachez la pression, puis quelques secondes apres vous recommencez, legerement plus fort, je sens bien votre chaussure sur mes couilles j adore cela, etre sous vos pieds...
Vous arretez, fouillez dans votre sac, attrapez un bandeau, vous venez vers ma tete, la soulevez puis m installez ce bandeau, le serrez fermement... vous reposez ma tete sur le sol, je n y vois plus rien... je me demande alors de savoir ce que vous me reservez pour la suite...
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Anja, est une jeune fille chétive, une qui n'attire pas les garçons, avec ses cheveux raides et ses boutons. Elle n'a ni copains, ni copines et on se moque d'elle dans ce monde des réseaux sociaux où ce n'est que l'apparence qui compte. Anja a une qualité, c'est sa grande intelligence.
-S'ils veulent de l'apparence, ils vont en avoir, ces petits cons et ces poulettes au culs levés.
Elle s'inscrit dans un club de fitness tenu par Akim, un gay qui a la passion des beaux corps bien musclés, de l'idéal grec antique. Il aime bien Anja et ses complexes. Il a l'habitude et son histoire l'amuse.
-allez Anja, on va les faire bander tous ces mecs qui se sont moqués de toi. Au travail.
Pauvre Anja, au début ce sont les poids qui ont le dessus. Ce sont eux qui la font bouger, et pas l'inverse. Un cas désespérant. Heureusement Akim est là pour lui remonter le moral. Il décide de la booster un peu....protéines, testostérone, ...à l'insu de son plein grès. Elle prend du muscle, arrive enfin à bouger les poids. Elle se redresse, prend confiance. Les garçons commencent à la regarder.
Avec les hormones d'Akim, son clito, Anja ignorait qu'elle en avait un, commence à gonfler. Elle jouit quand elle se caresse. Se donner du plaisir la rend belle.C'est ainsi, jouir c'est aimer la vie, peut importe la manière dont on jouit. C'est d'ailleurs le sens de l'expression « Carpe Diem » que l'on peut traduire de façon grivoise, prend ton pied tous les jours, ce n'est pas quand tu seras mort que tu pourras le faire.
Akim qui est gay, se garde bien de donner des conseils à Anja, mais il sait qu'elle se caresse de plus en plus et qu'elle est devenue hyper sensible du clito.Il est temps qu'elle fasse l'amour. Est elle lesbienne, hétéro ou bi. Impossible de savoir . Anja reste secrète et semble s'autosuffire. Elle rencontre le beau Toinou, un grand brun basané et bien baraqué. Ce dernier en pince vite pour Anja et son look athlétique. Il l'invite à sortir et Anja accepte à condition que Toinou reste sage.
-Pour garder un homme, il faut le faire attendre, lui conseille sa mère. Si tu veux qu'il t'aime, ne soit pas une conquête facile, il doit te mériter.
Anja sourit. Cela change du temps où personne ne la regardait et où on se moquait de son corps malingre. Elle se laisse embrasser, puis caresser, et enfin dépuceler par son beau Toinou qui visiblement sait y faire. Ils se mettent en ménage.
Anja découvre vite le point faible de son homme. C'est un beau macho bagarreur à l'extérieur, mais à la maison, il aime être soumis à sa femme. Cette dernière commence à jouer. Elle s’aperçoit vite qu'elle adore dominer. Elle commence par attacher Toinou et à le monter. C'est elle qui conduit les rapports sexuels. Son sexe est très musclé. Suffisamment pour retarder les éjaculation de son homme. Elle aime contrôler ses orgasmes. Elle constate qu'il adore subir.
Elle passe donc à la cravache en cuir. Elle attache Toinou à la table de la cuisine avec un solide ruban adhésif . Il a beau se débattre, solidement fixé aux quatre pieds, il est totalement à sa merci. La première fois elle frappe si fort et fait si mal que Toinou hurle et bave. Elle ne joue pas sa timide. Elle le chope par la tignasse et le force à lui brouter le minou.
-Ta gueule, mon homme. Tu es à ta place et tu dois souffrir en silence. Hurler c'est pour les mauviettes. Allez mange moi bien le clito et fais moi jouir. Mieux que cela ! Voilà, cela vient. Et pour te remercier tu vas en prendre une nouvelle série mais bâillonné cette fois. Et il faut pas hurler, il faut dire merci.
Toinou a finit par s'habituer à la cravache et il aime de plus en plus ; Cela le fait presque jouir avec les contractions du fessier sous les coups. Cela donne des idées à Anja. Elle enfonce son index dans le cul de son homme et commence à lui masser la prostate. Il explose un orgasme et inonde les carreaux sous la table de la cuisine où il est solidemnt attaché, tout nu et le cul bien cravaché.
-Mais tu aimes cela, mon Toinou, tu jouis comme une femme, ma parole.
Elle continue son massage et il enchaîne les orgasmes, toujours plus saccadés et violents. Il se vide complètement de son sperme. Une vraie bonne purge. Anja découvre une nouvelle forme de torture, celle qui consiste à multiplier les orgasmes de son sujet. Il se contracte de plus en plus, il hurle de plaisir et de douleur à la fois.
-Allez, une bonne séance de cravache pour te détendre à présent. !
Toinou remercie vivement.
-Ben voilà, dit Anja, cette fois tu sais dire merci à ta Maîtresse.
La morale de cette histoire c'est que l'art de la domination c'est parfois pousser le plaisir à l'extrême.
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Sarah observa la métamorphose de ce fabuleux objet de désir, en quête de pénétration. Quelle chance pour les
hommes d'avoir, greffé entre les jambes, un aussi beau jouet. Il semblait doué d'une vie propre. Voilà qu'il s'allongeait
encore, comme tendant le cou pour mieux la regarder. Tout son corps cylindrique vibrait. Sa veine sombre et saillante
palpitait et sous leur mince enveloppe, les testicules s'animaient comme d'un paisible mouvement de respiration. Sarah
s'approcha de la bête. Elle posa le bout de la langue sur le sommet de sa tête et entama un délicieux mouvement de
balayage. Le sang se mit à battre plus vite dans la veine. L'homme et son sexe se raidirent encore. Lorsque, léchant
toujours, Sarah glissa vers la base du gland, Xavier étouffa un soupir. Il plongea la main dans les cheveux de la jeune
femme. Ses doigts se refermèrent sur sa nuque. Sa langue continuait de frétiller le long de sa verge. Il se releva sur
un coude et contempla le spectacle hallucinant de cette fille couchée à côté de lui, de ses mains lièes dans le dos,
de son échine courbée par les cordes, de ses fesses pointées vers le plafond, de sa jupe troussée jusqu'aux reins.
Sarah changea de méthode. Elle plaqua la langue tout entière au creux des testicules et remonta la verge jusquà la
commissure du gland, là où celui-ci semble se fondre en deux comme un abricot. Elle remarqua que l'étreinte de Xavier
sur sa nuque se faisait plus pressante lorsque sa langue atteignait ce triangle rose pâle. C'était là qu'il fallait donc porter
l'estocade. Ravie d'avoir découvert l'endroit sensible, elle continua de le torturer ainsi. Sous ses coups de langue, il
perdait peu à peu le contrôle. Il tendait le ventre, ondulait des hanches. Brusquement, il accentua sa pression sur la
nuque de Sarah jusquà lui écraser la bouche contre son pénis. Ce n'était pas une prière, c'était un ordre. Elle n'eut qu'à
entrouvrir les lèvres pour que, propulsé d'un coup de reins, le sexe de Xavier s'engouffre tout entier dans sa bouche.
La charge portée dans sa gorge fut telle qu'elle suffoqua. Pourtant, lorsque Xavier relâcha son étreinte, elle n'eut qu'un
bref mouvement de recul, juste le temps de reprendre son souffle avant de le reprendre dans sa bouche et il éjacula.
Quand aux liens, moi qui ne nourrissais jusqu'ici aucun fantasme particulier à leur sujet, je leur découvre une vertu que
je ne connaissais pas. Au début de notre relation, je me contentais d'entraver les poignets de Sarah pour satisfaire à ce
que je croyais n'être qu'un caprice de sa part. Mais peu à peu, nous nous sommes amusés à inventer des liens de plus
en plus sophistiqués, des positions de plus en plus complexes auxquelles elle se soumet toujours sans protester. Je la
pense, à dire vrai, incapable de s'en passer. C'est pour cela que je n'ai pas le sentiment de l'asservir. Comment expliquer
cela ? Lorsque j'entrave Sarah, c'est comme si, à la manière d'un peintre ou d'un sculpteur, j'avais soudain le pouvoir de
figer sa beauté dans l'espace et dans le temps. Nos rendez-vous prennent désormais des allures de séances d'atelier.
J'arrive avec une nouvelle idée de pose et des tas de cordes, de sangles, de lanières. Le ficelage prend du temps. Ce
sont de longues et excitantes prémisses. Les images de Sarah ainsi ligotée m'obsèdent. La voilà nue, assise sur une
chaise, les bras légèrement fléchis. Je lui ai joint les poignets à mi-dos. Les cordes s'évasent jusqu'aux épaules, comme
les nervures d'une feuille dont la colonne vertébrale serait la tige. Elles s'enroulent autour des cuisses, pressées contre
la poitrine, remontent jusqu'à la nuque où je les ai nouées. J'ai entravé les chevilles l'une contre l'autre, tiré la ficelle entre
les fesses. Je l'ai tendue au maximum pour la fixer aux poignets. Sarah est enroulée dans un cordon de cordes. Elle n'est
plus qu'un souffle impatient du plaisir à venir. Souvent, elle-même m'encourage à plus d'excentricité encore. Elle veut ne
plus rien pouvoir entendre, ne plus pouvoir rien dire, ne plus rien pourvoir voir, ne plus rien pouvoir faire que d'attendre le
moment où je m'enfoncerai au fond de son ventre ou de ses reins. Alors, je comble sa bouche avec un morceau de tissu,
je la bâillonne d'un large sparadrap, je l'aveugle d'un bandeau sur les yeux et je lui bouche les oreilles avec des boules
de cire. Je l'attache avec un soin maniaque, centimètre par centimètre, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus remuer du tout.
Je la modèle sous mes doigts comme un sculpteur manipule la glaise. Et quand enfin j'ai terminé, je prends du recul, je
l'admire, immobile comme une toile, aussi lisse qu'un marbre, statue de chair, chaude et tendre, inerte et pourtant vibrante
de vie. Quiconque entrant dans la pièce à ce moment-là trouverait la scène choquante. Sans doute ne verrait-il pas que
l'indécence extrême d'un corps emprisonné, la mâchoire distendue par sous le bâillon, l'obscénité des cuisses maintenues
ouvertes, l'insupportable étirement des muscles, la brûlure des cordes serrées contre la peau. Il ne verrait que le sordide
d'une femme soumise à un plaisir de mâle. Il ne verrait que l'humiliation. Pourtant, Sarah ne s'humilie pas en se livrant
ainsi. Elle met en moi une telle confiance que je ne la respecte jamais autant que lorsqu'elle est ainsi asservie. Même
tordue dans ses liens, elle conserve cette grâce qui fait souvent défaut aux amants, que je ne me lasse pas de contempler.
Alors, au-delà de l'excitation physique que cette vision éveille en moi, je me surprends parfois à ressentir comme une
fugace émotion d'artiste. Plus tard, je caresserai le satin de cette peau. Sous mes doigts, le tressaillement d'un sein frôlé.
Plus tard, je la soulèverai. Il faudra bien alors que monte le désir. Je l'empoignerai, je la pétrirai de mes doigts avides.
Elle criera. Plus tard. Seulement plus tard. D'abord, je succombe à cet étrange plaisir esthétique. L'esthétique de l'entrave.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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On fait un petit bond dans l'espace et dans le temps?? Voilà : voyage sans histoire. On est devant l'hôtel « Shéhérazade, perle du désert ». Joli nom et bel hôtel, genre 5 étoiles avec 2 piscines, un spa... tout, quoi. Je remarque une chose un peu surprenante : le personnel est beau. Les employées et les femmes de chambre ressemblent à des actrices de Bollywood et les hommes sont franchement pas mal. Je ne savais pas encore que les riches veulent être entourés d'un personnel séduisant et stylé.
Un Sheik nous reçoit à la réception. Le luxe, je n’y suis pas habituée. Quand j'étais petite, le luxe, c'était de n'être pas trop loin d'une source. Enfin, disons d'un robinet.
Une jolie Berbère (j'en sais rien, mais j'aime le mot) prend nos bagages et nous conduit dans notre chambre. Je lui donne un billet, c'est peut-être beaucoup, parce qu'elle se confond en remerciements et en courbettes. Je la congédie avant qu'elle ne me lèche les pieds. Dire que vers 10 ou 12 ans, c'est moi qui recevais une pièce quand quelqu'un me laissait lire son avenir dans les lignes de sa main...
On a une grande chambre avec télé, bar, terrasse... Oui, vous, vous avez l'habitude, pas moi. Il y a deux grands lits, mais je dis à Julien :
— Tu dormiras par terre.
Pourquoi?? Parce qu'il ne faut pas habituer les chiens ou Julien à grimper sur les lits. Ou alors, exceptionnellement.
Avant de m'endormir, je réfléchis à comment mettre un peu de piment dans ce voyage de noces et... Oh?! J'ai une idée.
***
Je passe une bonne nuit et me réveille vers 9 h. Julien est réveillé, mais je lui interdis de se lever avant d’en avoir reçu l'autorisation. Dès qu'il voit que j'ouvre un œil, il me demande :
— Je peux aller faire pipi ? S'il te plaît, Samia.
J'adore le contrôler jusque dans ses... besoins naturels. J'attends un peu avant de lui permettre. Ensuite, il grimpe entre mes cuisses pour débarbouiller mon minou, comme tous les matins. Je prends le téléphone et commande des petits déjeuners dans la chambre. Avec un peu de chance, ce sera la jolie Berbère avec qui je ferais bien un jeu de chat/chat. C'est comme chat/bite mais sans la bite et avec une deuxième chatte. On toque, je réponds « Entrez ».
Ce n'est pas la jolie Berbère mais un Touareg plutôt séduisant. Il nous salue, dépose le plateau et tire les rideaux. Je me suis redressée dans le lit, oubliant ma nudité. Il doit en voir souvent, des nichons. Et pourtant, il a l'air hypnotisé par les miens. Je vous ai déjà parlé de mes seins?? Ils sont trop beaux : deux poires bien fermes avec des aréoles roses. Ils bougent trop joliment quand je marche, j'adore mes seins... Le Touareg aussi, j'ai l'impression?! Je lui dis :
— Je crois qu'il y a un problème avec la baignoire.
— Quel genre de problème, Madame??
— Je vais vous montrer.
Oubliant à nouveau que je suis toute nue, je sors du lit pour aller dans la salle de bain. Je me penche sur le bain pour essayer de tourner le robinet d'eau froide, avant de lui dire :
— Vous voyez, c'est coincé... Mais, oh mon Dieu ! Je suis distraite, j'ai complètement oublié ma tenue. Ça ne vous choque pas??
— Pas du tout, la beauté n'est jamais choquante.
Oh, c'est joliment dit... Est-ce que les domestiques des riches doivent avoir fait des études à la Sorbonne?? Ayant envie de jouer, je lui dis :
— On me dit parfois que j'ai des beaux seins. Comment vous les trouvez, mes seins??
— Les plus beaux du monde.
Je ris en répondant :
— Non, non... Juste devant moi, il y a Marilyn Monroe à 25 ans.
Faut être lucide, elle est légèrement devant moi. J'ajoute :
— Ils sont fermes. Tenez, touchez?!
Je lui balance mes seins sous le nez?! Là, il panique un peu en disant :
— Votre mari... euh...
— Ah d'accord, vous préférez caresser les couilles de mon mari ?
— NON?! Non, pas du tout... mais je dois absolument continuer mon service.
Merde?! C'est que je mouille, moi. Il ajoute :
— Demain, je suis de repos. Je viendrai...
Je prends sa main et la mets sur ma chatte en disant :
— J'veux une queue maintenant?!
— Je peux vous envoyer le chef technicien. Très viril, très gros zob.
On dirait qu'il me fait l'article. Je réponds :
— D'accord, mais vite.
— Oui, et moi demain??
— Oui, je te l'ai dit.
— Je vais le lui annoncer immédiatement.
Il s'en va. Je suis en manque, y a ma chatte qui miaule?! J'ai bien Julien et sa langue mais je veux un truc plus fort?! Genre couleur locale avec un gros zob, comme il a dit. D'un autre côté, j'ai faim. J'ai envie de manger le petit déjeuner sur la terrasse. Ma chatte me murmure « on attend encore un peu », tandis que mon estomac gronde « je veux manger?! » Qui va gagner ce bras de fer entre mon estomac et mon minou (c'est une image?!)?? Je ne le saurai jamais, car on toque à la porte. Je vais ouvrir à poil, m'en fous, si c'est pas eux. Je me sens prête à violer une femme de chambre. Mais c'est eux. Un grand type d'une cinquantaine d'années me dit :
— C'est ici qu'il y a une urgence??
— Oui Monsieur.
— Bien, je m'appelle Ahmed. Je suis le chef technicien et voici mon neveu Jalil. On est spécialisés en plomberie féminine...
Je ris... et vous connaissez le proverbe « Femme qui rit, bientôt vous offrira son frifri ». Les deux hommes me dévorent des yeux... C'est intimidant?! Non, je rigole. Je vais près du chef, il me prend par la taille pour me coller à lui. Je lui murmure à l'oreille :
— Traite-moi comme une pute.
Je crois qu'il voit bien ce que je veux, mais il me demande quand même :
— Et ton mari??
— Il a eu les oreillons à 12 ans et sa bite a arrêté de grandir. Il m'aime et ça lui fait plaisir que de vrais mâles me baisent.
Comment ça, c'est n'importe quoi, l'histoire des oreillons?? Oui, c'est vrai, mais ça a l'air de leur convenir. Un mec qui a envie de baiser croit ce qu'il a envie de croire. Julien est assis par terre à côté de mon lit, là où il a dormi. Ahmed dit à son neveu.
— Enlève ton pantalon et couche-toi par terre.
Puis à moi :
— Toi, à genoux et suce-le pendant que je te baise, comme la chienne que tu es.
Pour jouer, je lui demande :
— Comme une chienne d'infidèle, Monsieur??
Il me donne une bonne claque sur les fesses en disant :
— Obéis, insolente?!
Oui, il sait jouer aussi. Je vais entre les jambes de Jalil. Oh, il est tout à fait comestible, ce petit. Son sexe fait bien 20 cm de long et il tressaille sur son ventre, preuve qu'il est vivant. Ses couilles sont de belle taille. J'aime les couilles, je promène mes lèvres sur la peau, imaginant le sperme qui s'y trouve, enfin, je fais comme si c'était là qu'il se trouve. J'embrasse la hampe du sexe jusqu'au gland. Le méat déborde déjà d'amour pour moi, sous forme d'une grosse goutte. Seule ombre au tableau, il est circoncis – mais d'un autre côté on risque moins de mauvaises surprises. Derrière moi, Ahmed me donne à nouveau une bonne claque sur les fesses en disant :
— Allez, remue ton cul, gagne tes dirhams?!
Tédirame??? Ah oui, la monnaie d'ici, les dirhams. J'suis conne.
— Aïe?!!
Comme je ne remue pas assez vite, il me donne une deuxième claque en me prévenant :
— Les putes paresseuses, on les revend au marché aux esclaves pour les travaux des champs.
Ah... oui, il aime jouer... Mais bon, il doit se calmer, on n'a quand même pas gardé les dromadaires ensemble. Mes fesses me brûlent, alors je lui fais une très jolie danse du ventre... avec les fesses?!
Il caresse ma fente avec son gland, puis pénètre dans mon vagin. Oh?! Ça fait du bien, j'en avais vraiment envie. Maintenant, je suis bouchée, par la bite de l'oncle dans la chatte et du neveu dans la bouche. J'enlève la bite qui est dans ma bouche pour dire :
— Julien, viens te mettre derrière nous et observe comment les guerriers de l'Atlas baisent les femmes.
Ça fait rire Ahmed, qui me demande :
— C'est ton esclave ?
Je caresse le sexe du neveu avec la main pour qu'il ne refroidisse pas et je réponds :
— C'est un esclave qui m'obéit au doigt et à l’œil, Monsieur. Vous voulez qu'il vous lèche le cul pendant que vous me baisez??
— Il ferait ça??
— Bien sûr?! Julien?! Lèche le cul de ce Monsieur.
Le neveu prend ma main. Oui, bon, je le reprends en bouche. Derrière moi, Ahmed a ralenti le rythme, sans doute pour mieux profiter de la langue de Julien dans son cul?! C'est quand même dégoûtant tout ce qu'il fait, non?? Comment ça, c'est moi qui l'oblige?? Je ne réponds même pas à ça, d'autant que j'ai une bite dans la bouche et que je la sens palpiter. Je crois qu'il ne va pas tarder à arroser mes amygdales avec son sperme...
Ça y est. Ouch?! J'en ai plein la gorge... J'avale... et ce con de Julien qui est derrière, sinon j'aurais tout recraché dans sa bouche... Bah, il ne perd rien pour attendre, il aura droit au foutre d'Ahmed. Le neveu s'est redressé sur un coude pour me regarder avaler. Attends, ce n'est pas fini. Je sors son sexe de ma bouche et avec le pouce et l'index, je le presse depuis le bas vers le haut. Une grosse goutte de sperme apparaît et je la gobe sous ses yeux ravis.
Ah, je sens que l'oncle va lui aussi me remplir... Il s'enfonce bien à fond en moi... Son gland doit être contre le col de la matrice. Ah là, là, l'instinct des hommes?! Inconsciemment, il veut être sûr que ses spermatozoïdes n'auront pas trop de chemin à parcourir, pour aller violer mon pauvre ovule sans défense. Voilà, je sens qu'il repeint le fond de ma vulve... et allez que j'en remets une 2e couche et même une 3e !
Et moi?? J'étais trop occupée à imaginer des choses. Heureusement, il y a mon sex-toy. Ahmed quitte ma chatte. Je me lève avec la main en conque sur mon minou. Un coup d'œil à Julien et il est déjà couché sur le dos, bouche ouverte, comme un oisillon attendant la becquée. Attends, tu vas l'avoir ta becquée?! Je me mets bien au-dessus de son visage et je m'accroupis, en retirant ma main quand ma chatte est à 20 cm de sa bouche. Je pousse et une grosse bulle émerge et tombe dans sa bouche. "Tiens?! Cadeau, petit oisillon".
Ahmed et Jalil regardent la scène avec intérêt.
Je pousse encore et d'autres bulles tombent dans sa bouche. Ça m'excite. Le traiter comme ça devant ces fiers guerriers... Enfin, on dit comme ça.
Mon oisillon devient mon sex-toy et je me branle sur son visage en me frottant du menton au front, en passant par sa langue dressée et son nez. Je finis par faire du trot sur son visage en pensant que je vais ajouter ma jouissance à son repas du matin.
Mais non, je mettrai des morceaux de pain entre mes orteils avant de prendre ma douche pour que ce soit complet.... Ouch?!... C'est l'image de trop?! Je jouis... Putain, c'est fort.... Quelques minutes plus tard, je descends de cheval... Je veux dire du visage de Julien. Je jette un coup d'œil, il est tout barbouillé de sperme?!
Ahmed me dit :
— Tu as bien travaillé. Tiens, voilà ton salaire.
Il me tend un billet de 10 dirhams, ce qui doit être une somme dérisoire. je réponds :
— Merci Monsieur, j'ai toujours à cœur de satisfaire mes clients.
Une dernière claque sur les fesses, amicale cette fois-ci, et ils s'en vont. Je dis Julien :
— Mets le petit déjeuner sur la table de la terrasse.
Quel confort, avoir un boy. Plus d'effort à faire, à part lui donner des ordres. Je vais sur la terrasse. On n'est pas trop vus ou alors de loin.
Julien attend que je l'autorise d'abord à s'asseoir, puis à manger. Ou pas, ça dépend de mon humeur... Aujourd'hui, me sentant bien, je lui dis :
— Tu peux t'asseoir et manger.
— Merci, Samia.
Je mets les restes de ce que j'ai mangé sur son assiette. C'est symbolique. Par exemple, quand je mange une pomme, je lui fais toujours manger le trognon. Eh, c'est encore très bon ! Aujourd'hui, j'ai mangé une mandarine et j'ai craché la peau et les pépins. C'est pour lui.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Jonas ne sait pas d'où il vient. Il est né dans la rue, près du port, là ou arrivent tous les migrants. Sa mère qui a accouché entre des piles de caisses est morte à sa naissance. A t-il été élevé par une louve comme Rémus et Romulus, il n'en sait fichtre rien. Orphelin de mère, le père n'a jamais existé. Un coup peut être dans un port en échange d'une pièce pour manger. C'est sans importance, il est et cela n' a pas de prix.
Il a su survivre sur ce bout de quai, caché entre les caisses, les ballots et les bateaux en partance. A présent, c'est un beau jeune homme, séduisant. Il gagne sa vie comme docker. C'est très bien payé. Jonas est intelligent, il a su intégrer le syndicat qui contrôle ce port et monter les échelons.
Pourtant il ignore qu'il a un don rarissime. Il sait lire les codes cachés. Il ne sait pas d'où lui vient cela, mais s'il écoute les infos où lit la presse, il est capable de décoder et de livrer des analyses fort justes. il s’aperçoit qu'il peut gagner beaucoup d'argent et commence à jouer sa paye sur le marché des actions. Une réussite fulgurante. La grande vie ? Non, il aime bien son petit logement entre les caisses et les ballots, là où il est né de mère et père inconnus.
Il rencontre Janis, une orpheline comme lui et c'est le coup de foudre immédiat. Il ne peuvent plus se quitter et ont besoin de s'accoupler le plus souvent possible. Emboîtés, il se sentent bien. Ils font un. Jonas et Janis, les deux j, toujours ensembles, toujours follement amoureux.
Jonas gagne encore plus et décide d'acheter un ranch pour vivre à la campagne et faire des gamins. Et là, coup du sort, ils sont stériles tous les deux. Le destin semble se moquer d'eux. Ils sont pourtant beaux, jeunes , riches et voilà, ils peuvent former un couple, mais pas une famille issue de leur sang. L' adoption...ce n'est pas les orphelins qui manquent, mais l’administration refuse car, orphelins eux même, ils n'ont pas de références. Et l'enquête montre vite leur hypersexualité. Janis a besoin d'être pénétrée par Jonas. C'est une addiction totale. Il font l'amour plus de dix fois par jour.
Ils ont consulté un sexologue qui leur a recommandé de pratiquer le bdsm pour mieux canaliser cet élan vital. Janis a joué à la soumise, mais à part écarter un peu plus, cela n'a pas marché. être et jouer ce n'est pas du tout la même chose.
Le sexologue a voulu vérifier. Un bon scénario bdsm, ne fait pas plus mouiller Janis ou bander Jonas. Il sont à des années lumières de cela. Le sexologue les a virés.
-Tout va bien et donc je ne peux rien pour vous.
Jonas a coincé Janis contre la barrière du ranch et il a pénétré sa femme, d'un coup. Elle est toujours humide et prête pour se faire démonter la chatte et jouir très fort. Mais qu"avec son homme. Et Jonas de même, qu'avec sa femme. Les autres n'existent pas quand ils font l'amour. et c'est très bien ainsi.
La morale de cette histoire c'est qu'il ne faut pas tricher sur soi même et sa nature véritable, cela ne rend pas heureux et c'est aller vers des problèmes bien inutiles.
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L'effluve de son parfum l'excite, une odeur inédite, certainement inabordable; le corps devant lui se raidit. Combien de
fois, Xavier, la pointe de mes seins s'était-elle dressée à l'approche de tes mains ? Combien de fois au petit matin ? À
la sortie de la douche ? Le bus arrive, la belle monte et s'assied juste derrière le chauffeur. Le siège de derrière est
occupé. Pascal s'installe sur la banquette opposée. Il observe le profil racé, les traits de la jeune femme sont crispés, le
froncement du sourcil trahit l'inquiètude et il s'en réjouit. Il la dévisage longuement, admire le galbe de ses seins semblable
aux contours d'un joli pamplemousse et rêve de se désaltérer au fruit défendu. La jeune femme lui paraît de plus en plus
nerveuse. Ils descendent à la même station devant le musée des automates. Elle prend un ticket et dépasse le portillon.
Pascal est frustré, il ne peut payer l'entrée. Tant pis, il attendra dehors, il fait beau et il doit se calmer mais elle se retourne.
Je posais le livre sur la couverture. La ligne du 43, c'est celle que nous empruntions le dimanche pour aller promener le
chien. Même le chien, tu l'avais oublié. "- Vous ne me suivez plus ! Vous n'aimez pas les automates, peut-être ?" Quelle
prétention dans la voix. Pascal va la faire plier cette pimpêche, elle ne perd rien pour attendre. Il la suivra jusqu'au moment
propice où il pourra se l'approprier, même si cela doit lui prendre des jours et des nuits. Il achète un ticket pour le musée.
Pascal a soudain peur. Jamais il n'a connu ce sentiment. Il suit la croupe légère qui s'enfonce dans la salle des automates.
L'obscurité est quasi complète, seuls des spots blafards éclairent les drôles de pantins qui répètent dans un mouvement
saccadé des gestes identiques. Une voix suave conte l'histoire des curieux personnages. Le jeune homme n'a jamais vu
un tel spectacle et s'approche du cordon qui barre l'accès aux créatures magiques. La fraîcheur de la pièce contraste avec
la chaleur du dehors. La jeune femme vient se coller à lui, ses cheveux effleurent la joue rasée. Elle le prend par la main.
Une main chaude et douce, rassurante. " - Venez plutôt par là, c'est mon préféré!." Pascal ne s'intéresse plus au jouet de
fer mais à cette main qui pour la première fois s'est tendue à lui. Ils sont seuls dans la pièce. La main le guide habilement
d'un personnage à l'autre, les doigts graciles pressent les siens. Elle les arrête devant un duo. Il regarde. Une petite tête de
fer avance et recule la bouche ouverte sur un pénis rouillé, la nuque du propriétaire balance de droite à gauche dans un
imperceptible grincement. L'image de ton pénis rouillé, Xavier ... Quel délice ! Je reprenais hâtivement ma lecture.
"- Il manque d'huile, vous ne trouvez pas ?" Mais elle le provoque ! Le jeune homme sent monter en lui une sève brûlante,
son gland le tiraille, sa violence originelle le tenaille, il ne peut plus se retenir et tant pis s'il fait mal à cette main tendue. Il
se dégage et soulève la jupe. Il s'attend à un cri. La jeune femme ne dit rien, elle accélère seulement soudain le rythme de
sa respiration. Pascal ne comprend rien. Il s'en moque. Pressé par son désir, il fourre sa main sous le tissu et plonge ses
doigts à l'intérieur du sexe humide de sa proie. Nul besoin de dégraffer son jean, une main habile vient à sa rencontre qui
se faufile et aggripe sa verge. Elle le masturbe frénétiquement. La jeune femme se plie en deux, enfonce le gland gonflé
au fond de sa gorge et mime avec application la scène des deux pantins. La béance boulimique l'avale littéralement,
tentant d'atteindre la luette. Prêt à décharger, possédé par l'étrange créature, il la relève. Ses bras costauds soulèvent ses
cuisses légères, seule la pointe des pieds résiste à cette élévation. Il l'empale sur son jonc tendu. Malgré les ongles qui
éclatent la peau, la jeune femme se laisse glisser avec volupté sur cette gaillarde virile. Le rythme fort de leur respiration
s'accorde, laissant à la traîne le grincement de l'automate. L'instant d'après, l'extase les submerge, vertigineuse et folle.
Jamais personne ne s'est offert à lui avec tant de générosité. La jeune femme desserre l'étreinte, elle agite le pied gauche,
son bénard en soie bordé de dentelle coulisse le long de sa cheville. Dans un geste rapide, sa main froisse l'étoffe soyeuse
et la fourre dans son sac à main. La déculottée trémousse son arrière-train, rajuste la jupe et quitte les lieux, assouvie d'un
plaisir charnel. Le jeune homme la regarde s'éloigner, déjà elle ne le connaît plus. Pourtant, elle se retourne, pédante:
- Il vous reste beaucoup de choses à apprendre.
Et toi, Xavier, que te restait-il à apprendre ? Tu croyais tout savoir en matière d'amour. J'aurais tant aimé, à cet instant de
la lecture, que tu sois près de moi. J'aurais pu alors t'embarquer pour de nouveaux voyages. Pourquoi m'as-tu quittée,
espèce de salaud. Je soupirais et je reprenais, j'étais là pour te haïr, pas pour te regretter. Quel beau roman.
Pascal n'a plus qu'une obsession, retrouver cette offrande, ce don divin balancé de la voûte céleste. Lui qui n'est pas
croyant se surprend même à prier, à supplier, mais le ciel n'est jamais clément à son égard. Les jours, les mois défilent.
Le miracle ne daigne pas s'opérer. Chaque jour, le jeune homme emprunte le même chemin, celui qui l'a mené à ce sexe
offert. Fébrile, il l'attend. Errant dans les bouches de métro, les gares, les cafés, tous ces lieux où se croisent les âmes
non aimées, il cherche les jambes de gazelle qui lui ont échappé. Un après-midi d'hiver, alors que les flocons de neige
mêlés au vent du Nord flagellent les visages, Il remarque deux chevilles montées sur des talons aiguilles qui abandonnent
les marches du 43. Le bus et le blizzard l'empêchent de distinguer la silhouette. Emmitouflée dans un long manteau de
fourrure, la créature est là en personne. Elle lui passe devant sans un regard et d'un pas lourd et rosse enfonce son talon
pointu dans l'extrémité du godillot. La douleur aiguë qui le transperce, soudain se transforme en une érection subite.
- Encore vous ! Siuvez-moi !
Le ton péremptoire ne supporte aucune discussion. Rien n'a changé dans la salle obscure, si ce n'est la chaleur, contraste
des saisons. Tant d'attente ! Pascal brûle d'impatience. Il peut encore et il pourrait des milliards de fois s'il le fallait. Un
regard rapide atteste de leur heureuse solitude. Le jeune homme se jette sur la fourrure, il va lui montrer ce que c'est que
de faire trop patienter un tronc assoiffé. Saisissant la chevelure, il fait plier le genou gracile et guide la tête vers son sexe.
Il veut l'humilier. Brusquement, un mouvement de recul et les perles de porcelaine incisent cruellement son derme.
- Pas tout de suite, suivez-moi d'abord.
Pascal, blessé, obéit. Les talons pressés dépassent le couple d'automates où l'huile fait toujours défaut, mais n'y prêtent
aucune attention.
- Fermez les yeux !
Le jeune homme se laisse conduire par cette main qui, une fois encore, se tend à lui.
- Ouvrez maintenant. Là, regardez. N'est-ce pas extraordinaire ce travail de précision ?
Pascal découvre deux automates. L'un tient un manche à balai qu'il introduit chirurgicalement dans le trou du derrière
de l'autre figurine. Face à ce mécanisme parfait, l'homme sent poindre les foudres du désir, résiste tant qu'il peut à la
lave incandescente. La belle se met à quatre pattes sur le sol glacial, relève la pelisse. Le balancement de sa croupe
se met à l'unisson de celui de la pantomime. La chute des reins de fer aspire le bois rugueux. La bande sonore, très
généreuse en détails impudiques, crache de façon nasillarde, l'histoire de Sodome et Gomorrhe. Le jeune homme
n'en a cure. Seuls les mots suggèrent à son membre contrarié, nourri d'une sève prospère, le chemin à suivre pour
atteindre la voie promise. À genoux derrière elle, il presse son pouce tout contre l'ovale brûlant, la fente muqueuse.
Le nid douillet gazouillant semble suinter de tous ses becs. Et d'un geste puriste, la jeune femme désigne le bout de
bois. Pinocchio ravale son désir et se met à fouiller partout en quête d'un balai. Essouflé, le dard raide, il revient du
pont d'Arcole, victorieux. À la pointe de son bras jubile l'objet du caprice. L'aide de camp Muiron dormira ce soir sur
ses deux oreilles. Enfin, le jeune homme va pouvoir se mettre à l'attaque, la tenir au bout de cette étrange queue.
S'enfoncer loin dans le noir, l'entendre le supplier de ne pas s'arrêter. Mais lui, Pascal, n'est pas un automate que l'on
remonte à l'aide d'une clef. Fait de chair et de sang, comme les grognards de l'Empereur, ses sens aiguisés, le cerveau
vomira tous ses fantasmes, peut-être même juqu'à la dernière charge. Ce sera son Austerlitz à lui. Le jeune homme
prend son élan, ferme les yeux et plante sa baïonnette. Le manche à balai lui revient en pleine figure, lui arrachant la
moitié du menton. Le bois a cogné le carrelage et a ripé. Hurlant de douleur, il se penche, une main appuyée sur sa
mâchoire endolorie, l'autre prête à saisr son arme. La belle a disparue. Stupéfait, notre hussard bleu tourne en tout sens,
agité comme un pantin désarticulé. Plus de pelisse, plus de petit cul offert, plus rien. Seule une voix impertinente:
- Décidemment, Pascal, vous n'êtes pas un artiste, jamais vous ne comprendrez le mécanisme automatique.
À cet instant précis du récit, je jubilais. Je te voyais toi, Xavier, et je répétais à voix haute, la phrase machiavélique qui te
réduisait en cendres. J'étais si contente de te voir humilié de la sorte que je n'ai rien entendu. Soudain, le livre m'échappa
des mains, un corps lourd s'était abattu sur moi, entraînant dans sa chute la lampe de chevet. Mon cœur s'arrêta net de
battre dans le noir. Je laissai des mains inconnues cambrioler mon corps paralysé de terreur, voguant sur mes seins, mes
reins, à l'intérieur de mes cuisses, comme une carte du Tendre.
Les méandres de mes courbes, ces doigts agiles les connaissaient par cœur. C'est alors que je te reconnus. Moi qui
désirais tant te détester, je ne pus résister au supplice de tes caresses. Innondée de plaisirs, je m'offris à toi, assoiffée,
je t'avais dans la peau, et bien sûr, tu le savais. Tu étais un artiste, à l'encre de ma rage. Je te remercie d'exister.
Hommage à Roger Nimier.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Lors de chaudes journées d'été, j'ai trouvé la fontaine idéale où me désaltérer. Dans l'intimitié
de notre chambre à coucher, je bois à sa fontaine les fruits de son caprice. Parfois, c'est moi
qui initie les choses car la simple pensée de sa saveur unique me fait saliver. Toutefois, le plus
souvent, c'est elle qui éprouve le besoin pressant d'être soulagée. C'est un rituel connu de nous
deux, amorcé par une phrase convenue que seule ou moi peut prononcer. Pour la première fois
aujourd'hui, Florence la mentionne devant nos invités, un couple d'amis à elle que nous avons
finalement conviés à un souper après maintes hésitations. "Je suis comme une petite truite sur
l'asphalte", déclare-t-elle avant de se lever de sa chaise et d'entrer dans la maison. C'est la
phrase convenue, celle qui m'annonce le besoin irrépressible de mon amoureuse. Je m'excuse
auprès de nos invités, car Florence est entrée sur les chapeaux de roues. Il y a probablement
plusieurs minutes qu'elle rumine en silence, espérant que son besoin s'éteigne, jusqu'à ce que
sa situation devienne insoutenable. Je la suis dans la maison où elle a déjà disparu dans les
ombres du couloir. Je la rattrape enfin. Elle porte une robe légère qui virevolte sur son corps.
Le dessous de ses pieds nus est brûlant et ses épaules hâlées sont couvertes d'une myriade
de taches de rousseur. Elle ne se retourne même pas lorsque je l'interpelle, enfilant rapidement
les marches de l'escalier, puis bifurquant en haut vers notre chambre à coucher.
Florence sème derrière elle un nuage fleuri et l'odeur plus marquée de sa passion. La fenêtre de la chambre est ouverte,
la brise chaude crée un courant d'air salutaire qui me rafraîchit. Tout en me souriant d'un air coupable, elle retrousse sa
robe et descend sa culotte jusqu'au plancher. Je remarque que sa fourche est mouillée. Elle la tient un moment à bout
de bras pour que je constate son état d'urgence. Rien qu'à voir ses yeux, je comprends qu'elle n'en peut plus. Puis, je la
monte sur le lit comme s'il s'agissait d'un piédestral. Elle se place à quatre pattes et remonte sa robe, exhibant sa croupe
bien haute. Elle laisse ses bras reposer inertes sur le matelas, en enfouissant son visage dans un oreiller. Je grimpe
derrière elle, je fais durer le suspense en léchant d'abord ses jambes, de la cheville au creux du genou. Puis, je suçote
ses cuisses accueillantes, tout près de leur troublante jonction. Elle se trémousse d'impatience, alors que je refoule la
mienne péniblement. Un grognement d'exaspération meurt dans l'oreiller. Elle est enfin à ma merci.
Je sais que dans l'état où elle se trouve, ça ne prendra que quelques minutes avant que je puisse déguster mon cocktail.
J'essaie donc d'étirer la sauce parce que je savoure ces moments tout autant qu'elle. Je glisse mes mains sous sa robe,
sur son dos soyeux, réchauffé par le soleil. Je caresse ses omoplates, le chapelet osseux de sa colonne vertébrale, la
rondeur exquise de ses hanches. Je lèche aussi le creux de ses reins, moite et salé, avant de presser mon visage contre
ses fesses. Car c'est d'abord son odeur intime qui m'attire, qui titille mes papilles, qui me fait perdre mon contrôle. Je
caresse du bout de mon nez sa vulve dont les grandes lèvres ressemblent à des quartiers de pêche juteux. Son duvet
très fin chatouille mes narines, son arôme m'envahit, me fait tourner la tête, déchaînant en moi un flot d'émotions.
Je veux que ma bouche et ma langue lui communiquent ma fièvre de renouer avec sa vulve chaude, douce et savoureuse.
Je lèche donc à grands coups, tout autant que je dévore son fruit mûr. Sa réaction est immédiate, brutale, bruyante.
Heureusement, l'oreiller en isole les plus violentes démonstrations. Autrement, la fenêtre ouverte aurait permis aux gens
de la rue et à nos invités de deviner les activités en cours. Sa vulve devient vite un lac où je me désaltère, une barboteuse
tiède pour mes doigts fébriles. Ouvertes comme des écluses, ses lèvres libèrent un ruisseau, un torrent qui se déverse
dans ma bouche conquise. Je n'ai qu'à ouvrir mes lèvres et à laper son miel, mon visage niché au chaud entre ses cuisses,
ma main gauche en coupe sous son ventre, et deux doigts de la droite occupés à la fouiller, à la recherche de cette zone
critique qui déclenchera le déluge tant attendu. Puis, tel un geyser, au moment où mon majeur repère et active ce point
mystérieux, une éruption se produit dans ma bouche, m'étouffe de son abondance. Je bois à la source, mes lèvres
arrondies autour de ce grand puits, mon nez appuyé sur son anus plissé. Je me détache seulement lorsqu'elle a cessé de
couler, mon visage tout barbouillé de cette débâcle, tandis que Florence s'effondre sur le ventre, épuisée.
Alors, je me dégage et je me lève. Elle découvre ma grande silhouette et ma chemise ouverte jusqu'au ventre, le pantalon
d'où darde ma queue et aussi le désordre émouvant de mes cheveux. Elle ne bouge plus, me sourit simplement pour fêter
mon allure si imposante. Je tiens contre sa joue un fouet que j'abaisse pour en effleurer son épaule. Je me déshabille et je
frôle à peine sa fente trempée, et j'engouffre mon sexe aussi loin que possible dans sa gorge. Mes jambes se raidissent,
s'enfle la mer de sang qui bouillonne en lui, y brûle le liquide qu'échaudent les mots que je ne dis pas. Je bouge le fouet de
droite à gauche. Les lanières de cuir effleurent sans doute ses cuisses. Désormais, je le manie avec une violence rare. Je
sens son corps tressaillir plus vivement que d'habitude; par instants, la saccade la soulève. Elle souffre des zébrures. Elle
monte au ciel, je l'imagine, elle s'envole, les yeux grands ouverts de l'extase qu'elle m'offre. Florence me sourit. Elle remet
une nouvelle culotte sèche, recoiffe sommairement ses cheveux et nous retournons avec regret auprès de nos invités.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je pagaie tranquillement, savourant la chaleur du soleil sur ma peau. Mon amoureux est assis à l'avant du
canot, et moi à l'arrière. Quand il manie la rame, les muscles roulent sous la peau de son dos lisse. Il émane
de lui une force rassurante, voire excitante. Il y a vingt minutes, j'ai retiré discrètement mon chandail et mon
soutien-gorge, ce qui fait que je pagaie désormais les seins nus. Je suis fondamentalement exhibitionniste,
me limitant la plupart du temps à imaginer que je me dévoile à tout vent, et que des inconnus me détaillent
avec de grands yeux. Sauf que cet après-midi, j'ai décidé de passer de la pensée aux actes et je me sens
terriblement bien. La brise chaude caresse mes aréoles, glisse sur ma poitrine excitée. Je frissonne malgré
la chaleur, la chair de poule apparaît sur mes jambes. Mon amoureux ignore que je me suis dénudée, je
préfère lui réserver cette surprise qui le laissera pantois. Je sais qu'à un ou deux kilomètres en aval, il y a
une petite crique où nous pourrons nous arrêter pour batifoler en pleine nature. Quelques minutes, plus tard,
aux confluents d'une autre rivière, nous croisons d'autres canoteurs à qui je fais signe de la main. Je m'amuse
de leur mine intéressée. Il s'agit de deux hommes pour qui je représente sans doute le clou de la journée.
-Tu as vu leur mine ?! On dirait ... , commence mon amoureux, en se retournant vers moi. Bon sang, s'écrie-t-il
en découvrant ma poitrine nue sous le soleil.
Il veut me rejoindre sur mon banc, mais je le repousse gentiment.
- Allez, continue à ramer. Tu t'amuseras plus tard.
Nul besoin de dire qu'il pagaie comme un damné pour atteindre la crique, où la profondeur de l'eau doit faire tout au
plus cinquante centimètres. Voilà une heure que j'attends ce moment, depuis que j'ai dénudé mes seins. Je suis déjà
bien mouillée et prête pour amorcer les jeux. Je mets pied à terre après avoir posé ma rame dans le fond du canot.
L'eau peu profonde, tiède et sombre, me cerne les chevilles. Le sable est dur et doux sous mes orteils. Le clapotis de
l'eau est apaisant, tout comme le soleil qui tombe derrière les montagnes à l'horizon. Mon amoureux se tient à deux
mètres de moi, quand je descends ma culotte de maillot sur mes jambes, découvrant mes fesses dont la beauté a de
quoi émouvoir. Mon teint hâlé et ma chevelure sombre me prêtent des origines latines que je n'ai pourtant pas. Mon
nez fin et ma bouche ample donnent souvent de mauvaises idées à mon amoureux, comme en ce moment précis.
Je recule, les yeux fixés sur lui, jusqu'à ce que l'eau de plus en plus fraîche me ceinture la taille. Il se déshabille, puis
il nage vers moi en touchant le fond du bout de ses mains. Quand il se dresse sur son séant, je remarque le coup de
soleil sur ses bras et ses épaules, jusque sur ses omoplates. Ses cheveux noirs sont mouillés sur sa nuque, son pénis
en érection vibre sous son ventre. Sa peau brûlée doit trouver un certain soulagement dans l'eau fraîche de la crique.
Il me rejoint en marchant, des gouttes d'eau dévalant de sa verge dressée. Son torse que j'aime caresser pendant l'acte
est irréprochable et lisse. En raison de son diamètre hors norme, son sexe ne devient jamais aussi dur que celui de mes
soupirants précédents, conservant ainsi une certaine souplesse qui nous autorise un éventail de positons nombreuses.
Ma préférée, lorsque le confort le permet est celle où je suis couchée sur mes omoplates, mes jambes repliées, un
genou de chaque côté de mes oreilles et lui debout dos à moi. Quand il insère son pénis dans mon vagin, je bénéficie
d'une vue rapprochée sur ses fesses et ses testicules. C'est une pénétration très profonde, une position délinquante et
acrobatique qui brise la routine. Pour le moment, sous le soleil couchant, nous luttons un moment sous l'eau. Quand
mon amoureux prend le dessus, je me mets à jouer avec son pénis et lui agrippe mes seins quand il en a la chance.
Je tente de lui échapper, je cours dans l'eau qui éclabousse mon corps nu, et je me hisse enfin sur une roche plate au
milieu de la crique. Debout, les bras élevés au-dessus de ma tête, je pousse un grand cri de victoire, attendant que mon
amoureux vienne me conquérir. Il ne perd pas de temps à me rejoindre, muni de sa virilité glorieuse en érection.
Il me fait un croc-en-jambe pour me forcer à m'étendre. Ses lèvres survolent les miennes, sa langue chaude s'insinue
dans ma bouche. Ses mains puissantes et précises caressent mes seins, ses doigts étirent leurs pointes, me soutirant
de courts gémissements. Il glisse sur mon corps, telle une couleuvre, pour s'arrêter sur mon sexe mouillé. Sa bouche
s'accouple à ma vulve, sa langue me pénètre, me lubrifie, me fait vibrer de plaisir. Je joins mes mains aux siennes, sa
barbe rugueuse frotte sur mes cuisses sensibles. Puis, mon amoureux s'appuie sur ses mains, me surplombant de toute
sa carrure. Il laisse son gland flirter avec mes lèvres enflées, mouillées par sa salive. C'est le moment que je préfère dans
nos relations sexuelles, quand il prend tout son temps pour me pénétrer, quand il écarte mes nymphes avec le bout de
son sexe. Ses yeux rivés aux miens, concentrés et allumés, se moquent de moi, jusqu'à ce qu'il me pénètre enfin.
J'appuie mes mains sur son dos brûlé, je plante mes ongles dans sa peau et il gémit de douleur. J'aime aussi la position
du missionnaire. J'aime le sentir en moi, mes yeux ancrés dans les siens, mes mains voyageant de son dos à ses fesses,
mes jambes relevées bien hautes en l'air. Je geins fort, je sais qu'il aime m'entendre, car quand je suis plus bruyante, sa
vanité s'en voit réconfortée. Et avec le temps, j'ai appris à apprécier mes propres gémissements, à entendre la vibration
extatique de ma propre voix jusqu'à ce que l'orgasme la brise par son intensité. Connaissant fort bien mes préférences,
mon amoureux roule sur le dos, ses yeux voilés de plaisir. Je m'installe sur le dessus, sur son érection prodigieuse, en
contrôle de la situation. Je caresse ses épaules, ses pectoraux et ses bras, tandis que j'oscille sur sa verge. C'est une
position qui a rapidement raison de moi, car la friction de mon clitoris sur son bas-ventre devient vite intolérable.
Je me cambre, une sensation de chaleur m'envahit, me monte au visage et me gagne toute entière. L'orgasme est
alors imminent, je cherche ses mains et je les étreins presque à les briser. Lui accompagne mes mouvements, en
ondulant son bassin, accentuant encore la pression sur mon clitoris. Il réussit à patienter, à surveiller mon orgasme
pour minuter le sien au mien. L'envie subite lui vient alors de me sodomiser car il sait que je suis très anale. Je guide
alors son sexe vers ma voie la plus étroite. Cela me permet de retarder ma jouissance et de le fortifier également. Je
crie encore quand il se tait, puis tous mes muscles se relâchent comme l'orgasme s'enfuit lentement. Je courbe le dos,
rassassiée, mes genoux à vif en raison de la friction de ma peau contre le rocher. Il se redresse sur ses coudes, et je
pose ma main sur son thorax pour le forcer à se rallonger. Je me glisse sur lui, jusqu'à ce que je vienne m'asseoir sur
son visage. J'adore me faire lécher après, lui n'est pas rebuté à laper son sperme directement de ma vulve suintante.
Je tente de réfréner mes spasmes au moment où il me lèche en gémissant. Je suis si à vif que sa langue me fait encore
sursauter, je peine à demeurer immobile sur sa bouche très active. Je me soulève un peu, ma vulve se trouve alors à
quelques centimètres de sa bouche. Puis j'insère deux doigts pour l'ouvrir et permettre un meilleur égouttement de nos
nectars mélangés. Je lui badigeonne d'abord les joues, puis le nez, avant d'orienter de nouveau ma fontaine charnelle
sur sa bouche toute grande ouverte. Une fois que je suis vidée, je m'étends sur son flanc, ma tête dans ma main, et je
caresse sa verge qui perd de sa splendeur avant de la prendre amoureusement entre mes lèvres pour la laver.
- Personne ne peut se douter à quel point le canot peut-être un loisir sensationnel déclare mon amoureux.
- Si, eux, dis-je en pointant un groupe de quatre canoteurs amassés sur une butte, d'où ils ont pu surveiller
nos ébats. Deux d'entre eux applaudissent d'ailleurs, les bras relevés au ciel, alors que les autres dressent
une tente près du lieu où nous monterons la nôtre.
Je me lève, je fais la courbette, toute nue. Je suis franchement excitée, désinhibée.
- Tu crois qu'ils ont tout vu ? me demande mon amoureux, ne cherchant lui non plus à se camoufler.
- J'espère bien. Et si ce n'est pas le cas, on pourra recommencer cette nuit.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Maître Trépuissant éprouve un grand plaisir à contrôler ainsi le plaisir de ses soumis-esclaves.Le sexe de Marc la soubrette entre et sort de l’anus de la jeune Bianca au rythme des claquements des doigts du dominant. Les deux autres femmes sentent quant à elle leurs anus et leurs vagins se resserrer à l’écoute de ce petit bruit qui résonne si bien dans le silence du salon. Elles ont été soumises à Maître Trépuissant toutes les deux, elles ont appris à contrôler leur plaisir afin de pouvoir par la suite maîtriser celui des soumis. Elles ont connu la frustration des interdictions de jouir qui sont imposées pour la satisfaction du Maître et comme le chien de Pavlov, elles ont acquis des réflexes conditionnés qui persistent alors qu’elles sont devenues toutes les deux des domina chevronnées. Mais dans ce pavillon de la banlieue de Versailles qu’elles connaissent si bien pour y avoir vécu de nombreuses séances de dressage, leurs corps réagissent parfois encore comme lors de leur état antérieur, en soumises malgré leur changement de statut . Maître Trépuissant qui connaît bien ses anciennes soumises sourit intérieurement de la force du conditionnement qu’il leur a imposé. Il voit à leurs expressions le plaisir diffus lié au petit son répétitif du claquement de doigts. Cela lui procure une satisfaction intense, un pur plaisir cérébral rare , une jouissance intellectuelle difficile à décrire tant l’intensité en ce moment parfait est importante. Il n’est pas jusqu’au p’tit soumis qui ne réagisse à ce rythme claqué doucement. Sa tête dodeline d’un coté à l’autre bien qu’elle soit maintenue contre le torse de la jeune Julie. C’est un pur moment , un exemple parfait d’entente entre les protagonistes de séances de jeu bdsm. La jeune Bianca jouit de plus en plus, et Marc derrière elle commence à sentir ses genoux le brûler. Son plaisir s’amoindrit. Maître Trépuissant perçoit le changement sur le visage de la soubrette et d’un doigt relevé lui indique qu’il peut jouir sur le dos de Bianca. Marc se retire de l’anus si bien servi et de son sexe tendu jaillit un long jet de sperme chaud qui inonde le dos de la petite esclave. Il s’empresse de tout lécher avant que sa semence ne coule à terre comme un certain nombre de coups de fouet sur ses fesses ont fini par lui apprendre à le faire avec une grande célérité. Le p’tit soumis de Maîtresse Julie est très surpris de cette capacité et s’interroge : « saurait-il lui aussi se contrôler aussi rapidement ? » en cet instant il en doute fort, il est persuadé qu’il n’y arrivera pas, tellement ses éjaculations le vident de ses forces et l’obligent à se reposer. Dame Méphista le regarde d’un air interrogateur, un sourcil fin relevé vers son front et un petit sourire asymétrique sur les lèvres.
La jeune Bianca s’étire lentement comme elle sait en avoir le droit puis vient poser sa tête sur les chaussures de son maître avec un profond soupir de satisfaction. Elle est si heureuse de s’être ainsi offerte entièrement à cet homme si grand, si beau, si juste mais surtout si bon Maître. Avant de le rencontrer elle avait tenté la soumission auprès de deux autres dominants. L’un était assez âgé, et malgré de profonds et longs échanges sur un site spécialisé, puis des conversations téléphoniques répétées, elle avait été déçue de ce début d’apprentissage : il ne l’autorisait jamais à jouir, se satisfaisant lui de la grande frustration qu’elle laissait apparaître sur son visage rond. Il l’obligeait sans cesse à porter des tenues vraiment horribles, elle devait seule apprendre à se fister, il ne la complimentait ni ne l’encourageait jamais mais par contre s’adonnait à l’insulte, elle ne savait pas s’il était satisfait ou pas. Bien sûr la frustration fait partie du jeu, mais il doit exister un juste milieu, puis ce dominant âgé, malgré son expérience, ne lui apportait pas réellement satisfaction. Elle qui voulait connaître le plaisir sexuel de la jouissance n’y trouvait jamais son compte et ressortait désenchantée des rares séances accordées. Elle avait alors porté son dévolu sur un jeune Maître qui semblait toutefois expérimenté.La situation était très différente, malgré ses dires, il ne donnait que quelques fessées au début des rencontres, puis lui faisait l’amour un peu vivement, ce qui semble être appelé de l’amour vanille épicée. Encore une fois déçue,Bianca avait hésité à faire confiance une troisième fois. Ce n’est qu’après de longs échanges avec Méphista qui était encore soumise, qu’elle avait accepté de se joindre au couple. Son attente avait été enfin comblée et rapidement de soumise elle était devenue l’esclave du couple. Cette situation l’enchantait, elle continuait ses études d’infirmières au centre mutualiste de La Verrière , était logé chez le couple et n’avait que très peu de frais pour ses études. Elle avait ainsi économisé sur sa bourse d’étudiante pour s’acheter une petite voiture qui lui apportait un peu d’autonomie pour se rendre à l’école. Il lui était permis une fois par mois d’aller voir sa famille, mais celle-ci ne lui manquait guère. Elle se sentait bien plus en paix en présence de ses Maîtres. Sa situation d’esclave sexuelle lui apportait un vrai contentement, elle aimait les punitions, elle jouissait des humiliations, elle éprouvait une profonde satisfaction à être utilisée comme un jouet sexuel,réduite à ses orifices pour le plus grand plaisir de ses dominants. Elle avait découvert des capacités insoupçonnées jusque là. Elle lâchait facilement prise car sa confiance en eux était totale.Ils la laissaient s’entraîner et participer à toutes les courses de vélo qu’elle souhaitait. La soubrette Marc était attentif à ses besoins et à ses goûts, il lui préparait régulièrement des petits desserts sucrés et prenait soin d’équilibrer son alimentation. Par rapport à ses amies élèves infirmières elle s’estimait chanceuse . Elle se sentait sereine et épanouie dans son corps malgré son jeune âge.
Maître Trépuissant retourne s’asseoir dans la Méridienne délaissée par son épouse. Celle-ci garde un air rêveur sur le visage, il connaît cette expression : Madame souhaite encore jouer avec le p’tit soumis de son amie Julie. D’un clignement des yeux il lui donne un accord tacite.
Maîtresse Méphista pose sa tablette sur un guéridon au coin de la pièce et s’approche de Julie qui s’est relevée, son soumis à ses pieds. Elle l’enlace et lui murmure quelques mots à l’oreille. Julie se fend d’un magnifique sourire vers son ancien Maître et s’éloigne. Baptiste ressent un changement dans l’ambiance de la pièce, il tourne un regard inquiet vers les autres soumis mais ceux-ci restent impassibles. Marc a changé de position, il sert de repose-pied à Maître Trépuissant qui a déployé ses longues jambes. La petite jupe blanche de soubrette s’est relevée sur son dos afin que les chaussures du Maître ne soient pas en contact avec le dos humide de transpiration du soumis. Son derrière est bien relevé, son service trois-pièces pend librement entre ses jambes, son sexe ramolli est à peine visible derrière ses testicules plutôt grosse. Ses cuisses peu poilues sont tendues à la verticales et s’ajustent parfaitement à la hauteur du siège. Maître Trépuissant est très bien installé ! Il caresse doucement Bianca qu’il a fait allonger contre lui , la tête sur ses cuisses.
Julie regarde son p’tit soumis d’un air dubitatif. Il a l’air perdu, toujours à même le sol les membres repliés, seul son derrière est redressé pour bien présenté son anus à la domina.
Celle-ci s’est équipé d’un gode ceinture qu’elle a fixé à sa taille . Le diamètre en est modeste mais le sphincter de Baptiste n’a connu que des doigts de femmes plutôt fins. Il a été décidé d’y aller progressivement et de commencer par le petit gode. L’idée n’est pas de le faire fuir, mais plutôt de stimuler une réelle sodomie qui est le but final à atteindre. Méphista a attrapé un tube de gel lubrifiant sur la table et en a déposé une noisette près du petit orifice vierge. Baptiste frémit de crainte quand le froid du gel pénètre son anus. Méphista lui caresse la tête et lui parle gentiment « ne t’inquiète pas petit chien , je sais faire, je vais te préparer, tu n’auras pas mal. Enfin pas trop » murmure-t-elle dans un léger ricanement. Elle sait que les premières pénétrations sont souvent douloureuses. L’appréhension limite la dilatation de l’oeillet malgré le gel qui assouplit un peu.Alors Méphista prend son temps , elle caresse autour de l’orifice, donne un petite tape sur la fesse rebondie, et lui caresse aussi la tête pour le rassure.Elle introduit un index long et fin , le fait entrer et sortir , puis passe au majeur. Elle joint les deux doigts , et en ajoute un troisième puis tente le quatrième. Baptiste n’est pas prêt et tente d’échapper aux doigts inquisiteurs. Sa position ne le lui permet pas et un coup de ceinture claque près de lui. Il sursaute et se met à trembler. Julia se rapproche, prend le cou du jeune homme entre ses mains et positionne de nouveau sa tête contre son sein en souriant à sa complice.Le p’tit soumis rassuré se détend un peu et la domina recommence à masser son anus.Elle y introduit de nouveau ses doigts un à un et s’aperçoit que l’intervention de Julie a été bénéfique, l’anneau se dilate très bien. Elle s’agenouille alors derrière le soumis et commence à approcher le gode tout en continuant le massage. Baptiste se crispe un peu mais il a donné son accord à Julie. Il a dit qu’il accepterait une sodomie préparée bien qu’il ne l’ait jamais pratiquée.Mais il veut être un bon soumis pour sa Maîtresse versaillaise si élégante, si belle, si souriante si...si belle domina. Il ne veut pas lui faire honte devant ses amis. Même s’il ne connaît pas tous les tenants de l’histoire, il est conscient qu’il s’agit d’un test, non seulement pour lui mais aussi pour Julie. Il entent son coeur battre fort sous sa poitrine généreuse. Il ne veut pas la décevoir et tiendra ses engagements. Dame Méphista va le dépuceler avec son gode, malgré sa peur il ne fuira pas l’épreuve. A ce moment là il sent le plastique qui commence à forcer sa rondelle. La main douce de Julie caresse sa tignasse tendrement, il essaie de régler sa respiration sur la sienne, il se concentre sur leurs souffles mêlés pour ne pas sentir le viol de son intimité. Bien sûr il a donné son accord , bien sûr Dame Méphista le fait avec une délicatesse surprenante, n’empêche qu’il est en train de se faire défoncer le trou de balle par une nana ! Heureusement que personne de son entourage n’est au courant, lui qui plaît tant aux jeunes et jolies voisines de ses tantes de province qu’il visite régulièrement. Que dirait ces jeunes filles catholiques si sages si elles avaient vent de cette histoire ? La réputation de toute sa famille en pâtirait grandement c’est certain.
Tout à ses réflexions, Baptiste commence à ne plus avoir mal d’être ainsi sodomisé par cette femme qu’il rencontre pour la première fois. Le contact doux de sa domina le rassure, il se sent bien, il est réduit à être un jouet dont usent et abusent ces femmes, mais il en est heureux. Il commence alors à se concentrer sur les sensations qui lui parviennent de son arrière train : curieux, cela ne fait pas si mal si on se détend. Il éprouve même du plaisir. Les mains un peu rugueuses de Méphista caresse doucement ses fesses, Julia continue à le bercer de sons rassurants, Baptiste se laisse aller. Et au moment où le gode le pénètre il en est à peine surpris, il trouve même agréable cette situation. Deux belles femmes sont aux petits soins pour lui et il en oublie l’humiliation légitime qu’il pourrait ressentir. Puis un claquement de doigts rythmé se fait de nouveau entendre et il sent le gode suivre le son, en avant et en arrière , doucement puis lorsque la vitesse accélère, le gode pénètre de plus en plus vite, de plus en plus loin. Et dans un éclat surprenant, un point particulièrement sensible se révèle au p’tit soumis tout surpris, tout surpris et tout heureux. Son sexe tente de s’étirer, son anus se dilate et un rayonnement diffus accompagne les mouvements. De curieuses sensations lui parcourent tout le corps et il ne peut retenir un petit cri de satisfaction. Celui-ci cesse rapidement quand Julie tire de toutes ses forces les cheveux si doucement caressés l’instant d’avant. Elle fait claquer l’élastique de la culotte rouge en dentelle qui a été juste écartée pour faciliter le passage du gode. Méphista continue et Baptiste se détend et se sent bien, son visage se lâche, et son sexe tente de se redresser malgré les entraves qu’a installées Marc la soubrette ou plutôt Marc le repose-pied tout à l’heure dans la cuisine. Maître Trépuissant commence à ressentir une certaine admiration pour ce jeune soumis mais il n’en laisse rien paraître. Il ne faudrait pas que le p’tit soumis se croit autre chose que ce qu’il est : un soumis, un chien, un jouet sexuel dont on use et abuse. Difficile pour le dominant de comprendre qu’un homme aime être ainsi avili par des femmes. Mais bon , chacun sa vie, chacun sa façon de vivre ses relations bdsm du moment que tout le monde y trouve satisfaction. Julie a l’air de l’apprécier, elle se montre tendre et cruelle avec lui. Dame Méphista a l’air de bien s’amuser aussi.
Baptiste se sent bien , son sexe se gonfle, il n’aurait jamais supposé qu’il allait réellement aimer cela, même avec un gode aussi fin. Vivement la prochaine séance.
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Il la cadre, la dirige, la guide.
Il la contrôle, la maîtrise, la tient.
*
Il la colle au mur.
Nue ou habillée, alors troussée, peu importe.
Il la colle au mur le dos droit. Les épaules baissées. La tête haute. Bassin basculé en arrière. Jambes écartées. Il faut qu’elle adhère. Qu’elle s’incruste.
– Respire … Lentement… Respire…
Il la caresse. Lentement.
Il la fait monter. Doucement. Lentement.
– Ne respire plus.
Elle obéit. Bloque sa respiration. Malgré le plaisir qui agite son ventre.
Elle obéit. Retient son souffle.
Jusqu’à ce qu’il la libère d’un ordre :
– Respire.
Et le jeu continue.
Sous la douce caresse et la contrainte. Dans le plaisir et la crainte.
Surprise, quand il la laisse respirer au bout de quelques secondes seulement.
Inquiète, quand il ne la libère pas, qu’elle n’en peut plus de retenir son souffle, qu’elle voudrait gémir et crier son plaisir. Concentrée à retenir sa respiration alors que le plaisir l’emplit.
Tenue par sa main, ses doigts qui lui imposent cette lente montée vers la jouissance.
Tenue par son regard : il la scrute, l’observe. Il la cloue au mur.
Elle voudrait se tordre, se plier, se recroqueviller. Mais elle ne peut pas. Elle n’en a pas le droit.
Elle doit rester collée au mur. Fièrement dressée. Fière de lui obéir. Dressée. Il la dresse.
Il est le Maître de son souffle.
Au bord de la jouissance, et de l’asphyxie, elle n’en peut plus.
Jouir. Respirer. Crier.
Va-t-il la libérer ?
*
Il est le Maître de son corps.
De ses désirs. De ses besoins.
– Maître, il faut que j’aille aux toilettes…
Il ne lui répond pas, mais la fixe.
– Maître, j’ai très envie de faire pipi…
Est-ce un sourire ironique qui illumine ses yeux ?
– Tu attends.
Et il reprend sa lecture.
Ou bien :
– Approche…
Et il prend un malin plaisir à la caresser.
Un malin plaisir à la voir tendue, contractée. Prise entre son désir de vider sa vessie, et son désir de jouir.
Elle doit se retenir. Se retenir de jouir. Pour ne pas vider sa vessie. Là. Debout dans le séjour.
– Maître, c’est horrible…
– Maître, je vous en supplie…
Quand il la sent à bout, dans l’angoisse et la honte, sans la lâcher, sa main tenant toujours sa vulve, il la fait reculer, la mène ainsi jusqu’aux toilettes.
Sans la lâcher, il l’assied sur le siège.
– Oh non, Maître ! Retirez votre main… Ce n’est pas possible… Je ne vais jamais y arriver…
Il faut qu’elle se détende, qu’elle s’oublie, qu’elle s’abandonne.
Pour enfin gicler de son jet chaud longuement sur la main qui la tient.
Alors peut-être la fera-t-il jouir, assise là, cuisses écartées, sur les chiottes.
*
Il la cadre, la dirige, la guide.
Il la contrôle, la maîtrise, la tient.
Quand cela le prend. Soudain.
Elle le voit dans ses yeux.
Elle le lit dans son regard.
– Viens là.
Elle l’entend dans sa voix.
Et son ventre aussitôt se noue. Sa bouche s’assèche. Ses jambes mollissent.
Et pourtant, elle doit avancer.
Elle doit marcher jusqu’à lui. Se présenter. S’offrir. Le dos droit. La tête haute. Fièrement dressée.
S’avancer pour subir.
Sans savoir s’il va rester assis dans son fauteuil et lui ordonner de venir s’agenouiller à ses côtés. Peut-être lui ordonner de poser sa tête sur sa cuisse. Et reprendre sa lecture. Une main sur sa nuque.
Simplement pour qu’elle soit là, animal de compagnie aux pieds de son Maître.
Ou bien va-t-il se lever. Lui faire face. La défier du regard. Et la gifler ?
Une fois ? Plusieurs fois ? Jusqu’aux larmes ?
Si tel est son désir. Elle lui a donné ce droit.
Ou bien va-t-il empoigner ses seins ?
Les pétrir. Les faire gonfler. Les travailler. Les torturer.
Guettant son souffle, ses halètements, ses gémissements, ses cris.
Et vérifier ensuite qu’elle en coule…
La caressera-t-il pour la faire jouir ? Ou bien va-t-il enfin la prendre ? La foutre, la niquer, la baiser… La fourrer avec sa queue… Fort. Longuement lentement. Fort. Plusieurs fois la faire jouir ?... Avant de gicler son foutre…
Champagne !
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Je ne l'ai jamais autorisé à me baiser. Il me dit :
— Mais... euh... comment veux-tu que...
— En mettant ta bite dans ma chatte, stupide?!
Il vient maladroitement se coucher sur moi. Je prends son petit engin en main et je le dirige vers ma fente humide. Il la frôle et... il jouit dans ma main... Faites du bien à un vilain, il vous jouit dans la main?!
Il balbutie des excuses stupides : je suis si belle, je l'excite tellement... Je lui dis :
— Lèche ma main?!
Il lèche et aspire son sperme sur ma peau : retour à l'envoyeur. Je dois dire à sa décharge, c'est le mot qui convient, que je lui ai interdit de se masturber depuis plusieurs jours, pour qu'il soit en forme pour ce soir... Maintenant, il est à genoux et il s'excuse, supplie, pour changer.
— C'est pas de ma faute... Pas la cuiller, je t'en prie?!
Quelle petite moule?! Quoique je sais que la grande cuiller en bois fait mal. Mais quand je suis énervée, je dois passer mes nerfs sur quelque chose, comme son cul?! J'avais un peu prévu que le coup allait partir tout de suite et même... ça m'arrange. Je lui dis :
— Je ne vais pas te punir, mais je vais me faire baiser. File sous le lit?!
Trop content d'éviter la cuiller en bois, il obéit tout de suite. J'ajoute :
— Tu restes immobile et tu te tais?!
J'enfile un tee-shirt et je sors de la chambre. Je vais me plaindre... à son père. Je toque à la porte de sa chambre.
— Entrez...
Mon beau père est assis torse nu, dans son lit, il lit un livre. Je me mets à pleurer. Il me dit :
— Qu'est-ce qu'il y a Samia??
— C'est Julien... bou... hou...
— Ne me dis pas qu'il t'a battue, je ne te croirais pas.
— Non, c'est pas ça, mais je voulais une vraie nuit de nooooces. Et... et... quand j'ai pris son sexe pour le mettre dans ma chatte, hé bien, il a... bou... hou...
— Il a quoi??
— ... Joui dans ma main.
Il éclate de rire. Je suis d'accord avec lui : c'est gag, mais je joue les victimes.
— Vous devez m'aider, vous êtes son père.
— Mais enfin, comment veux-tu que je le fasse bander??
— Je veux baiser, j'y ai droit, c'est ma nuit de noces. Si lui n'y arrive pas, faites-le, vous?!
Il est surpris, là. J'ajoute :
— Faites un effort?! Tenez, regardez.
Je me tourne et tends mes fesses vers lui. Malgré le spectacle, il ferme les yeux, genre « Je réfléchis très fort », puis il me dit :
— D'accord, de toute façon, je t'aurais enfilée un jour ou l'autre. D'autant plus que ma femme vient de baiser comme une chienne dans la chambre à côté. Viens près de moi.
— Non dans mon lit de nuit de noces.
— Et Julien, je ne vais quand même pas te baiser devant lui?!
— Je lui ai dit que j'allais me faire baiser et je l'ai enfermé dans la salle de bains. Vous n'avez qu'à ne pas parler.
Gros soupir. Il se lève et... Oh?! Il bande déjà et il a une vraie bite, lui. Je la prends par la main pour l'entraîner dans le couloir.
Pour qu'il accepte, je flatte son gros pénis qui meurt d'envie de me flairer la chatte, j'en suis sûre. On entre dans la chambre et je lui fais signe de se taire en mettant un doigt sur ma bouche. Je lui dis :
— C'est gentil de me baiser, Monsieur, mon mari a joui sur ma cuisse et je l'ai envoyé dormir ailleurs. C'est ma nuit de noces, après tout.
C'est pour de faux, bien sûr. Vous, vous savez très bien qu'il est sous le lit.
J'imagine que vous vous dites "quelle petite garce". Mais non, pourquoi?? Qui a joui plus vite que son ombre?? Lui?!
Je mets à nouveau le doigt sur ma bouche en montrant la salle de bain à son père. D'accord, Julien est en réalité sous le lit, mais c'est presque la même chose, non?? Il enlève son tee-shirt, moi aussi. On est nus comme Adam et Ève, enfin, comme Adam et la fille d'Ève, étant donné notre différence d'âge. Je me mets à genoux devant lui et j'embrasse ce que j'ai sous le nez : une bite menaçante et des couilles gonflées. Bon, il doit prendre sa douche le matin, mais c'est une odeur pas trop forte. Je veux que Julien sache ce qui se passe, alors je le suce bruyamment, genre "slurp, slurp". Le Monsieur aime. Je le lèche jusqu'à ce qu'il me montre le lit. D'accord... Je me couche sur le dos en disant :
— Vous serez doux Monsieur ? Je suis encore pucelle...
Il secoue la tête en souriant et en levant les yeux au ciel, comme s'il ne me croyait pas?! Puis il met son visage entre mes cuisses et il me lèche. Je continue à décrire ce qui se passe pour distraire le jeune marié, qui doit s'ennuyer là-dessous (vous voyez que je ne suis pas si garce que ça?!). Je gémis :
— Oh ouiiiii... c'est bon, oh vous me léchez bien. Ooohhhh...
Ça ne dure pas, beau-papa veut baiser pas lécher. Il remonte vers moi... Il sent bon ma chatte. Il me fait des signes un peu compliqués que je comprends comme « Je veux te prendre en levrette, petite salope ».
Je fais « Non » de la tête, car je veux qu'il me baise comme une vraie jeune mariée, dans la position du missionnaire. On se comprend, j'écarte bien les cuisses. Il se couche sur moi. Ouch?! Il pèse sûrement près de 100 kg, l'animal. Sa bite vient caresser ma chatte. Je lui dis :
— Faites doucement... C'est la première fois.
En même temps, je croise mes chevilles sur ses reins et je l'enfonce en moi en poussant des cris de vierge dépucelée. Oui, je l'avoue : c'est un rôle de composition. Rapidement, mes gémissements de douleur se transforment en gémissements de plaisir. Il veut m'embrasser sur la bouche, je n'ai pas spécialement envie, mais c'est mon beau père, après tout. Je peux bien lui montrer... un peu d'affection. Je l'encourage pour mon public :
— Oui... aahhhh... c'est bon.... Allez-y, baisez-moi comme une chienne?!
Ce n'est qu'en partie du cinéma, parce que ça me plaît... Il a une gosse bite et il baise bien, que demander d'autre?? Ah oui, que ça dure un moment et là, j'ai l'impression qu'il va y avoir un problème : je sens son sexe grossir en moi et il se met à grogner. L'éjaculation précoce serait-elle héréditaire?? Hélas, oui?! Je sens son sexe se cabrer et inonder mon vagin de saccades de sperme. Je joue le jeu :
— Aaah ouii... c'est bon... je jouiiiis...
Mais je ne jouis pas du tout, merde ! Il devait avoir les couilles bien pleines parce que ça n'arrête pas.... Quand il se retire, je mets vite ma main en conque sur ma chatte, comme toutes les femmes. Pour deux raisons, d'abord pour ne pas mouiller les draps, qu'après on se retrouve les fesses sur du mouillé et aussi, pour ne pas avoir des traînées de sperme le long des jambes quand j’irai pisser. Il y a une troisième raison, vous allez voir.
Voilà beaucoup de cinéma pour pas grand-chose. Mon beau père a beau être bien équipé, il n'est pas beaucoup plus performant que son rejeton. Enfin si, quand même. Je mets le doigt sur ma bouche pour qu'il se taise. Il m'envoie un baiser avec la sienne. C'est ça, casse-toi?! Maintenant, c'est au tour du fils à terminer ce que le père a commencé. Je dis :
— Julien, aux pieds?!
Il sort de dessous le lit, les yeux clignotant comme une chouette prise dans la lumière des phares d'une voiture, mais elle s'envole à temps (j'aime les chouettes). Il est là, prêt à obéir, et il bande. Oui?! Je me fais baiser au-dessus de lui par son père et il bande. C'est mignon. Je lui demande :
— Tu veux réessayer??
— Oh oui, Samia, merci...
Il se couche sur moi avec précaution. J'enlève la main de ma chatte et sa petite bite me pénètre. Enfin, je suppose, car mon beau père m'ayant inondée, mon vagin est trop glissant pour le sentir. Julien s'active et ça a l'air de lui plaire. Il faut dire que c'est la première fois qu'il me baise vraiment. C'est une nuit de noces pour lui aussi, après tout. Son petit engin est comme un poisson dans l'eau dans ma chatte ou plutôt comme une sardine dans l'océan. Il va mélanger son sperme avec celui de son père. C'est excitant comme idée, non?? Quoi, vicieuse?? Moi?? Demandez à votre femme si l'idée de...
— Samia?!
Ben quoi?? Oui, bon, pas votre femme, mais demandez à votre mère...
— SAMIA?!
Je ne peux plus rien dire, moi ! Si, à Julien :
— Suce le bout de mes seins
Je pense "comme ton père". Ça y est, il jouit. Enfin, je pense car il s'agite un peu plus en gémissant. Il a quand même tenu trois minutes?! Pas mal pour un de Préville?! Je lui ordonne :
— Nettoie !
Il file aussitôt à sa place, entre mes cuisses, la langue en avant. J'ajoute :
— Et suce bien?!
Ouiiii, j'aime l'idée. Dans mon vagin, le sperme du fils se mélange à celui du père, avec un peu de mes sécrétions pour former un cocktail que Julien consomme... à la source. Je n'ai pas joui avec la grosse bite du père ni avec la petite du fils, mais la, je sens que ça se prépare. Je sens que mes glandes de Bartholin se mettent à secréter tout ce qu'elles peuvent. J'ai beau leur dire, « Vous fatiguez pas les files je suis trempée », elles sont là pour me faire mouiller, elles font leur boulot...
Tout n'est pas rose dans la vie, loin de là, et il y a quelques épisodes récents pas glorieux qui me restent en travers de la gorge. Mais là, baiser avec le père et le fils, j'adore. Ça vient, ça se prépare... Il y a eu un tremblement de terre sous-marin et le tsunami se déclenche, je colle le visage de Julien contre ma chatte et je jouis. Mmmmmhhhh, enfin un vrai orgasme, pur et dur, presque douloureux tellement il est fort. J'en ai les yeux mouillés, c'est dingue. Je me détends avec le visage de Julien toujours contre ma chatte. Bon, ça, c'est fait. Comme il a mérité une récompense, je lui dis :
— Exceptionnellement, tu peux dormir dans mon lit, mais à mes pieds et embrasse-les d’abord.
J'suis sympa non?? Je m'endors tandis qu'il embrasse les plantes de mes pieds...
***
Le lendemain matin, je me réveille fraîche et rose. C'est une image, parce que j'ai besoin d'une douche d'urgence. J'ai la chatte toute collante, Julien n'a pas bien fait son boulot de nettoyage, la nuit passée. Je lui dis :
— Julien, va dire bonjour.
Il sait ce que ça veut dire. Il fait ça pratiquement tous les matins depuis qu'on se connaît. Il rampe entre mes cuisses et colle sa bouche à ma chatte... Il lèche comme un chien lape de l'eau dans son bol. C'est bien meilleur pour la santé que de se poudrer le nez à la coke. Je n'ai pas envie de jouir, c'est juste... par hygiène. Quand j'ai l'impression de ne plus être collante, je le repousse et me mets à 4 pattes. Aussitôt, je sens une langue frétiller dans mon cul. Voilà... Une douche maintenant.
On va dans la salle de bain. Julien passe après moi. On s'habille et on descend déjeuner.
Il est 10 h du matin. Mes beaux parents se sont levés tard, eux aussi. Mon beau père mange, tandis que ma belle mère qui a fini est assise sur les genoux de son amant. Je les embrasse, Julien également. Enfin, ses parents, pas l'amant de sa mère.
Sylvain, mon beau-père, n'a pas l'air très joyeux de la situation, je veux dire que sa femme se tortille sur les genoux de son amant. Père et fils m'ont baisée la nuit dernière et père et fils sont cocus.
Ma belle mère me dit :
— Alors, cette nuit de noces, ça s'est bien passé, petite??
Je rougis. Enfin, je devrais... avant de lui répondre :
— Oui, belle maman, je suis une femme maintenant.
Elle fait la grimace en disant :
— Ne m'appelle pas belle-maman, j'ai 30 ans...
— Je vous appelle Cynthia??
— Voilà...
On déjeune... À deux heures, on prend un taxi pour l'aéroport de Lille Leurquin, direction Marrakech. C'est notre voyage de noces, 1 mois au Maroc. Et comme mon beau père est un opportuniste, il m'a demandé de prendre différents contacts pour implanter une usine là-bas. Je lui réponds :
— Vous savez que je n’y connais encore rien.
— Oui, je sais, mais une fille aussi peu farouche que toi, elle a des arguments.
Je vais devenir une femme d'affaires.
Le père de Julien ce n'est pas de genre à nous accompagner à l'aéroport, sa belle-mère encore moins.
À suivre.
Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Il faut qu’elle rampe.
Qu’elle rampe !
Son Maître veut la voir au sol.
Nue.
*
Chaque étape est importante.
*
Etre sous le regard du Maître. Habillée sous son regard. Habillée sous son regard qui soulève sa jupe ou sa robe. Se glisse entre ses cuisses.
Elle obéit.
Elle obéit, elle est là pour ça.
Elle obéit, elle aime ça.
Ne plus penser. S’abandonner. Etre seulement pour lui, par lui : femme et femelle. Sa chose. Un animal docile. Sa chose animale femelle esclave dont il use. Abuse. Elle lui a donné ce droit.
Ne plus penser, obéir. Etre au service des désirs de l’homme. Qu’elle appelle « Monsieur », « Maître ». Elle sait que ces mots sont comme des caresses de sa langue sur sa queue. Et elle aime le faire bander. Savoir qu’il la désire. Elle le lit dans son regard. Elle l’entend dans les ordres qu’il lui donne.
Alors elle obéit.
*
Débout, jambes écartées, elle remonte sa robe ou sa jupe. Elle se fait pute pour lui. Elle l’allume. Elle veut qu’il bande. Qu’il est envie de la baiser, de la fouetter, de la branler, de la goder, de lui faire mal. De l’asservir à ses désirs.
Tous ses désirs.
Elle est là pour ça.
*
Pour se trousser devant lui.
Ouvrir sa fente.
Largement. Avec ses deux mains.
Lui offrir sa béance. Son ventre. Son intimité.
N’être plus que ça : ce trou qui coule.
Qu’il la remplisse !
*
Mais il prend son temps.
Chaque étape est importante.
*
Elle sait qu’il veut la voir débraillée : son chemisier ouvert sur ses seins nus.
La jupe ou la robe troussée, qu’elle maintient sur son ventre.
Débraillée et exposée.
Vulnérable.
*
Mais elle ne sait jamais ce qui va suivre.
*
Va-t-il franchir la distance ?
Et venir empoigner sa vulve. Toute sa vulve dans sa paume. Dans sa poigne.
Et la broyer.
Lui faire mal. La tenir d’une seule main. Lui imposer la douleur. Cette terrible douleur. Et la faire plier ?
Se réjouir de l’entendre gémir.
Se réjouir de la voir souffrir. Par lui. Pour lui.
Lui offrir cette souffrance. Et sentir qu’elle en coule.
*
Va-t-il franchir la distance ?
Et caresser sa bouche d’un doigt. Frôler ses lèvres. Les dessiner avec tendresse. Glisser entre ses lèvres ce doigt inquisiteur. Impérieux qu’il lui impose ?
Un doigt ? Deux doigts ?
Va-t-il jouer avec sa langue ? Explorer sa bouche ?
Lui intimer l’ordre de ne pas déglutir :
– Laisse couler…
Il aime la voir souillée. La réduire à cet animal qui bave.
Son cœur s’affole.
Va-t-il se contenter de l’humilier ?
Ou bien, enfonçant ses doigts au fond de sa gorge, va-t-il, la tenant de son autre main ferme sur sa nuque, la mener au bord du spasme, du vomissement, la faire vraiment vomir ?
Elle est sa chose.
Cette femme qui bave. Cette femme qui obéit et subit. Jusqu’au délabrement…
Atteindre ces moments ultimes où le cœur manque.
*
Ou bien va-t-il lui ordonner d’aller se déshabiller dans la chambre ?
Pour revenir, nue, s’agenouiller devant lui. S’allonger à ses pieds. La faire ramper ?
Il aime la voir au sol.
Poser son pied chaussé au creux de ses reins.
S’agenouiller à ses côtés pour la doigter, la fouiller, la branler. Lui imposer son plaisir.
*
Ou va-t-il lui ordonner de prendre appui des deux mains bien à plat sur la table. De se pencher. De tendre la croupe. Jambes écartées. De creuser les reins.
Pour la prendre ?
Brutalement l’investir. La remplir. Etre le Maître. Prendre possession d’elle ?
Ou bien va-t-il tirer sa ceinture, la faire glisser, pour la corriger. La cingler. La marquer ?
*
Ou bien lui ordonner de l’attendre à genoux nue dans la baignoire ?
Mais pour subir quel sévice ? Quel outrage ? Quelle humiliation ?
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