La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 11/05/15
Jeudi la sonnerie de la messagerie me fait sursauter. «Frédéric comme prévu nous nous verrons ce week-end! Toutefois ne prévoyez rien en nourriture nous n'irons pas chez vous, prenez avec vous un nécessaire de toilette, serviette, et des affaires de rechange. Vous porterez un slip. Et vous serez à 15heures 30 vendredi à notre rendez vous. J'ai une surprise pour vous!» «bien Madame» ____________ Je suis à genoux. Nu. La salle voûtée est chaude, mais je frissonne, les murs de pierres sont parfois vides, parfois couvert d'ustensiles. Fouets, cravaches, chaînes et menottes pendouillent en ordre. Je dois attendre ici, à genoux et nu. je dois garder mes yeux au sol, si quelqu'un se trouve dans la pièce. J'entends des pas dans l'escalier. Je baisse les yeux. Une paire de chaussures d'homme arrive devant moi, elles tournent autour de moi, un frisson me parcourt quand une main ferme se pose sur ma tête. -en tant que soumis tu doit apprendre à être disponible pour quiconque entrera dans cette pièce. homme ou femme tu te dois d'être performant dans ce que l'on te demandera. Aujourd'hui je vais voir si tu peux satisfaire un homme. Tu vas me sucer et me donner du plaisir. -Oui Monsieur. Déclarais je d'une voix mal assurée. Monsieur se met devant moi. Je me redresse légèrement, je défais la ceinture de cuir, déboutonne le pantalon, mes doigts fébriles descendent la fermeture éclair. Le pantalon glisse sur deux jambes musclées,et découvre un boxer noir tendu d'une belle bosse. Je glisse mes doigts entre l'élastique et la peau. En tirant doucement apparaît le pubis légèrement poilu, puis une verge énorme se présente devant mon visage, les testicules de belles tailles sont rasée ainsi que la base de la verge. Monsieur est excité mais ne bande pas, son sexe est lourd, j'approche mes lèvres, avec deux doigts je décalotte doucement le gland et ma bouche épouse la peau douce. Ma langue repousse le prépuce. J'humecte ma bouche pour glisser au mieux autour du membre épais qui grossi à m'emplir. Il est énorme et j'ai du mal à passer après le gland je vais et je viens avec mes lèvres et de la langue je caresse la peau douce du gland. La main puissante de Monsieur plaque ma tête et me force a ne plus reculer mais à avancer sur sa bite. Je salive énormément, j'étouffe et j’essaye de me concentrer sur ma tache, pour ne pas vomir, mais des hoquets me prennent, la main relâche la pression, je recule un peu et puis je revient à fond je touche presque les testicules de mes lèvres, ma glotte caresse le gland. Je suce maintenant sur tout la longueur ce sexe d'homme qui plonge dans la moiteur de ma bouche, quand le sexe est pris de soubresauts. Monsieur recule ma tête d'un coup sec. J'ai juste le temps de fermer la bouche que le sperme atteint mon visage et m’inonde... _______________ au rendez vous de vendredi 15h30, je viens vers vous, je m'agenouille devant vous et vous baise les mains. Les passants froncent les sourcils, en secouant la tête. Vos affaires installés au coté des miennes nous prenons la route, vous me pilotez sur un itinéraire que je ne connais pas. J'inspire et me vide doucement pour me calmer. La nationale se déroule devant nous, le paysage se fait agricole. La lumière est intense, nous roulons vers le sud. Vous m'annoncez soudain qu'il ne reste que deux kilomètres pour notre destination. _________ je réajuste Monsieur dans ses vêtements. Un doigt passe sur mon visage maculé, étale la semence. -C'est très bien. -Merci Monsieur. -Tu ne t'essuie pas tu reste ainsi. C'est ta condition de soumis ne l'oublie pas. -Oui Monsieur. Monsieur s'en va me laissant là. Ses pas résonnent dans l'escalier. Autour de moi le silence se fait. Je sens couler sur mon visage l'intimité de Monsieur, le temps passe, mes genoux commence à me faire souffrir. des pas résonnent dans l'escalier. Une paire de talon aiguille arrive devant moi. Les chevilles et les mollets de la dame sont recouvert de nylon noir. -Frédéric? -Oui Madame. -Monsieur est satisfait vous sucez très bien parait-il. -Merci Madame. Vous vous accroupissez devant moi, votre jupe très courte remonte sur vos cuisses. Je respire très fort. Vous prenez ma tête entre vos mains. Vous étalez un peu plus ce liquide qui s'écoule. -Vous êtes souillé Frédéric! Vous riez. Comme une souillon! … -Frédéric? -Oui Madame. -Allongez vous sur le ventre et fermez les yeux. Je m'exécute. Vos talons résonnent dans la pièce vous vous éloignez. Doucement. Je ne sais pas ce que vous faîtes. Je vous entend, vous, Madame. Je sais que vous êtes là. Cela me réconforte. Vos pas reviennent en claquant. J'ai une érection. Vous disposez des choses autour de mon corps. Un foulard vient bander mes yeux. Je les ouvres, mais je suis aveugle. Vous mettez mes bras en croix. Écartez mes jambes au maximum. Vous glissez votre main sous mon ventre et tirez mon sexe dur en arrière. Je gémis. -voyons Frédéric, ce n'est rien, cela ne fait que commencer. Vous vous pencher à mon oreille et murmurez. -Frédéric? Désirez vous m'appartenir? Vous savez cela me fait tellement plaisir, d'entendre votre souffrance. -Je suis à vous Madame. Je murmure. Je vous appartient. -Hum! Hou! Vos doigts trempés de votre intimité viole ma bouche. Je les sucent à chaque fois que vous les remettez. Vous vous relevez. Votre escarpin joue avec mes testicules, écrase un peu le gland. J'étouffe mes petits couinements. Puis soudain la première goutte tombe. Je sursaute. Puis une autre et encore et encore. J'endure ce plaisir en essayant de faire le moins de bruit possible. Le dos me semble t il se couvre de taches de cire. D'abord les épaules, puis cela descend inexorablement. Vous faîtes des pauses de temps à autre. Ou vous me caressez la tête, ou bien vos doigts effleurent cette queue gonflée pour vous. ____________ Vous me demandez d’arrêter la voiture sur le bas coté. -Frédéric? -Oui Madame. -Portez vous un slip comme je vous l'ai demandé? -Oui Madame. Déjà je défais la ceinture de mon pantalon et déboutonne mon jeans. Vous passez votre main sur le tissu qui enfle à vue d’œil. -Hum! Très bien Frédéric! Votre main ouvre ma chemise, vos doigts glissent sur ma peau jusqu'au premier téton que vous titillez doucement. Une onde de plaisir me parcourt. À votre souffle je sent qu'il en est de même pour vous. Le pantalon baissé à mi cuisses, vous tirez l'étoffe de la culotte, que vous coincez derrière les bourses. Celles ci remontent tendant la peau que vous pincez légèrement. -Allez Frédéric. Vous murmurez à mon oreille. donnez vous du plaisir, je vous veut détendu. Là ou nous allons, c'est moi, qui prendrait du plaisir. Je vais jouer avec votre corps. Et votre esprit sera mien! Êtes vous d'accord Frédéric? -Oui Madame. Ma bouche est sèche. Mon ventre se noue. Mais oui Madame je vous suivrais. -Nous allons découvrir ensemble jusqu’où vous me suivrez. Masturbez vous, hélas vous ne pouvez pas me faire jouir avec votre queue. Donc il me faut un homme. Pas un qui éjacule au bout de trois va et vient comme vous le faîtes. Pendant que je glisse mes doigts le long de la verge, vous pincez mes seins violemment. Au bout de très peu de temps, je vous déclare dans un souffle. -Je vais jouir Madame. -Stop. Vous tirez l'étoffe qui recouvre le pénis brûlant d'envie. Vous me considérez d'un regard étrange, oui Madame, je suis heureux de vous appartenir. Vous me souriez, la tension baisse d'un cran. -Avez vous envie de jouir vraiment pour moi Frédéric? - … -bien sur! Vous êtes gêné de me le dire. Vous avez honte de dire à une femme, toute la jouissance que vous voulez lui donnez? -Oui Madame, un peu honte. Vous caressez ma joue. -Pauvre petite chose. Je vais vous aider. Vous caressez mon sexe au travers du tissu. Dites moi que vous avez envie d'être masturbé. -Madame pouvez vous me masturber s'il vous plaît... -hum! Avec joie. ______________ Vous tournez autour de mon corps en croix allongé sur le sol, les gouttes de cire pleuvent sur mes fesses, sur mon dos les myriades de gouttes figent en tirant ma peau. Le fessier est bientôt recouvert de cire, je ne peut plus retenir mes gémissements. Vous m'encouragez. Tandis qu'une pluie chaude s'écoule inlassablement, vous me parlez, tour à tour, moqueuse, tendre, dure ce qui à pour effet de me déconcentrer et de m'arracher de petits cris. De longues traînées de cire coule soudainement sur mes cuisses. Je hurle. -Criez Frédéric mais ne bougez pas! Oui Frédéric hurlez tant que vous le voulez, cela m'excite... je me retiens au maximum de ne pas bouger. Je sens la chaleur mordre la peau, de ses petits crochets elle tire dessus à n'en plus finir. Après une courte pause, vous passez au parties génitales. Vous vérifiez, mais vous le saviez déjà! je pleure à chaude larmes. Vous ne me prenez pas dans vos bras comme d'habitude. Vous continuez, je dois tenir, je veux que vous soyez fière de votre soumis. Quand le supplice s'arrête enfin, je respire fortement, j'aspire l'air saturé d'odeur de cire à grande goulée. Des pas résonnent dans l'escalier, Je sens Monsieur venir à nos cotés. -Frédéric levez vous? Monsieur me soutient et m'aide à marcher, toujours aveugle je ne sais ou je vais. Des morceaux de cire se détache de ma peau, J'ai l'impression de me perdre. Vous êtes tous les deux à mes cotés, deux bracelets viennent enserrer mes poignets. Je me retrouve les bras en l'air immobilisés, face a un mur. La pierre fraîche contraste avec mon derrière brûlant. Mais déjà un claquement se fait entendre. Deux bracelets maintiennent mes chevilles maintenant. -Frédéric? Murmurez vous à mes cotés. -Oui Madame! Je réponds avec une voix blanche morte de trouille. -Je sais que vous avez peur! Mais tout se passera bien. La surprise c'est que je vais apprendre le fouet avec Monsieur, écoutez sa voix... ____________ mon sexe tend le slip, le frisson des doigts est infernal, les ongles se mettent dans la danse. L'excitation est à son comble, vos ongles s'enfoncent à travers le lycra, les bourses, la verge, le gland, rien n'est épargné. Câlins tout doux, pincements, frottements, ultime sévices un ongle voudrait trouer la culotte pour rentrer dans le méat. L'éjaculation est violente elle me surprend moi même. Du sperme s'écoule, abondant. Je me souille, me répand, dans mon boxer. Vous me laisser respirer quelques minutes. -Frédéric restez comme ceci et reprenez la route. -Je remonte mon pantalon Madame? -Non, vous ne fermez pas votre chemise non plus. Je démarre la voiture, et continue à rouler sur les indication de Madame. Nous arrivons dans la cour du vieille ferme, très bien retapé, sur un vaste terrain, perdue au milieu de cultures. Un homme nous attends sur un perron, quand nous rentrons dans la cour fermée. Il m'indique ou me garer. Sur le coté gauche du corps de ferme. Je n'ai pas le temps de me poser de questions sur ma tenue, l'homme est déjà entrain d'ouvrir la portière de Madame. Et la salue par son prénom. Oups! Ce n'est pas un soumis. Je ne bouge pas, et souri bêtement, je ne vais pas sortir comme ça tout de même. Après quelques civilités avec Madame. L'homme se penche à l'intérieur du véhicule et déclare à mon attention. -Bonjour Frédéric vous ne sortez pas? -Eh bien... c'est à dire que... -Voyez vous Monsieur. Frédéric, mon soumis avait tellement envie de jouir en route que je l'ai aidé. Et je trouvais plus amusant qu'il prenne du plaisir dans son slip. -Et après tout vous avez bien fait! Répond Monsieur. Quand pensez vous Frédéric? - … Monsieur secoua la tête. -Et oui comme d'habitude. Dit il. Dès que l'on pose une question claire LE soumis, ne répond plus. Puisque il faut tout vous dire sortez donc de cette voiture. Je sors. Honteux. Monsieur vient vers moi et se présente, dit être le maître des lieux, et avoir invité Madame et son soumis pour un petit stage en cette ferme. Que pendant ce week-end, je suis invité à être ce que je suis, un soumis! de l’appeler Monsieur et d'obéir en toutes choses qui me sera demandé. -avez vous compris Frédéric? -Oui Monsieur. -Désirez vous être soumis ici dans cette ferme! Et n'avoir plus aucun droit? -Oui Monsieur. Ma voix tremble, je tremble, je suis ridicule. -Alors déshabillez vous. Vous vivrez nu ici. Et lavez vous à la fontaine et lavez le slip aussi. Je me déshabille devant vous deux, je met mon pantalon dans l'auto ainsi que la chemise. Je traverse la cour nu. Je me baigne au bassin dans le jour finissant. Une serviette est là propre pendue qui m'attend. Et bien pour un surprise c'est une surpris
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Par : le 13/04/15
Nous ne pensions pas, après notre première rencontre, qu'il y en aurait d'autres, comme si, d'une certaine manière, notre intense relation dans un minable hôtel de passe avait épuisé le sujet de notre érotisme, ou tout du moins qu'un seul écart dans nos vies biens rangées ne constituait pas, en soi, un adultère intégralement consommé. D'ailleurs, lorsque nous nous quittâmes ce soir là, ce fut sans un mot, et sans contact pendant presqu'un mois. Le temps sûrement de digérer, pour moi le profond sentiment de culpabilité qui me rongeait à chaque fois que je pensais à elle et d'assumer la présence d'un priapisme violent à la seule pensée de celle qui était en train de devenir mon fantasme absolu. Pourtant, bien souvent, la réalité n'est jamais à la hauteur du fantasme... Mais dans ce cas là, ce fut clairement le contraire. La charge érotique était telle que 4 semaines plus tard, j'en arrivais à me demander si je n'avais tout simplement pas rêvé cette nuit torride passée avec Layla. Bref, un mois plus tard, je rongeais mon frein, partagé entre l'envie folle de la recontacter et la peur viscérale que la même action provoquait en moi. C'est elle qui brisa ce silence tacitement imposé entre nous. Un simple "Je vous appartiens Maître" reçu dans un mail sans objet, me plongea dans des abîmes de désirs insoutenables. Elle avait été ma chose, et l'avoir traité de la sorte me faisait m'interroger sur moi, ma sexualité, mes valeurs. Bon, j'étais paumé quoi. Le concept même d'adultère avec elle m'excitait... Mais la "dominer", faire d'elle une poupée de chaire acceptant par avance tout ce que je pourrais lui faire "subir", dépassaient dans le désir et l'excitation tout ce que j'avais pu vivre jusque là. Je *voulais* abuser d’elle. La domination et la soumission, le sadomasochisme, relevaient avant elle d'une tendance très théorique sans réelle et profonde signification. J'avais peut-être trop lu "fifty shades of grey" sans vraiment comprendre... (Je préférais néanmoins le marquis de Sade). Mais maintenant je comprenais. Je comprenais que ma vie venait de changer et qu'elle en ferait à jamais parti, d'une manière ou d'une autre. Je comprenais qu'elle était *à moi* et qu'elle s'offrait entièrement sans demander aucune contre partie que celle de mon propre plaisir. Je comprenais aussi et surtout que ma sexualité venait de changer sans possibilité de retour en arrière. Je lui ais donc donné rendez-vous devant la même gare de l'Est. Même heure, même endroit. Le distributeur était toujours là, encore plus sale et plus minable qu'un mois plus tôt. Une éternité. La gare elle même était d'un terne révoltant, terne encore accentué par un ciel gris et des odeurs nauséabondes de désinfectants sous une chaleur étouffante. J'avais été très clair dans mes directives, elles avaient été données de manière très laconiques et sans aucune chaleur. J'essayais très maladroitement de rentrer dans mon rôle de "dominant", avec la conscience aiguë que je m'y prenais mal... Mais qu'elle ne m'en tenait pas rigueur pour autant, trop heureuse d’enfin appartenir à quelqu’un. J'avais en bandoulière un sac contenant un petit "équipement" de jeu... Je voulais lui faire une surprise, mais sans aller "trop loin"... enfin... Je lui avais demandé de venir nue sous son trench-coat. Quoi ? On a bien le droit de se taper son petit fantasme personnel non ? Et puis le trench coat c'est comme les bas avec porte-jarretelle, ça fait parti de l'inconscient fantasmatique collectif. Bon, ok, c'était aussi une preuve de mon manque d'imagination... Je lui avais aussi imposé une "pute-attitude", laissant à sa discrétion le choix de l'interprétation du concept, flou, même pour moi. J'étais dans ma demande très loin de l'image très érotiquement polissée que nous avions décidés la foi précédente, et je savais que ça allait indirectement contre ses propres goûts. Une manière encore une fois de m'imposer... Et, j'en étais certain, de la contenter dans son désire masochiste de m'appartenir coûte que coûte. Ca pour une "pute-attitude", je ne fus pas déçu. Une fois encore, je la vis s'approcher comme au ralenti, subjugué par sa beauté et sa vulgarité contenue. Elle portait bien évidemment de hautes cuissardes. Cette femme avait la classe, et quoi qu'elle fasse, elle ne pourrait pas avoir l'air *vraiment* vulgaire. Même le chewing-gum qu'elle avait dans la bouche, pour faire "plus vrai", était mâché avec féminité et élégance. Ce fut bien simple, tous les mâles présents à cette heure devant l'entrée de la gare se tournèrent vers elle, bouche entre-ouverte, tandis-que les femmes la dévisageaient, mi-intriguées, mi-scandalisées, mi-envieuses (...). J'éprouvais à la voyant arriver, un sentiment d'orgueil et de propriété vaniteuse que je ne me connaissais pas et qui me surpris tout autant qu’il me scandalisa et m’excita. Elle fusilla tout le monde du regard et tous les visages se détournèrent d’elle, mais ses magnifiques yeux s'adoucirent immédiatement lorsque nos regards se croisèrent. Elle était à moi et elle le savait. Tout son caractère, toute son intelligence, tout son être se mettaient au service de mon plaisir et se donnaient à moi sans retenue, acceptant tout par avance. Je la pris par la main et la guidais vers l'hôtel voisin où je sentais que nous allions avoir, in fine, nos habitudes. Entrés dans la chambre je lui dis "met toi nue" et elle fit tout simplement glisser son trench coat, révélant son corps superbe et tout dévoué à mon plaisir. « Tiens toi bien droite et ne bouge pas… quoi qu’il arrive… ». J’avais changé le ton de ma voix en prononçant ces dernières paroles, et j’espérais qu’elle y avait bien lu une forme de sadisme latent des plus inquiétants. Un frisson la parcourut… pour ma plus grande satisfaction tandis-qu’une ombre indéfinissable passait dans son regard. Que se disait-elle ? Avait-elle peur de moi ? Peur de ce rendre compte que j’allais *vraiment* abuser d’elle et que je n’étais peut-être pas celui qu’elle pensait, mais un monstre sadique digne des faits divers les plus vils ? A moins qu’elle n’ait *envi* que j’use et abuse d’elle comme bon me semble... Cette ombre n’était peut-être finalement que de l’impatience contenue. Dans la chambre mitoyenne, quelqu’un écoutait la radio, et la scène en prenait une allure des plus surréalistes. Elle ne bougeait pas, acceptant sans broncher, pour le moment, ce rôle activement passif que je lui imposais. Moi, je prenais mon temps, faisant glisser mes mains, mes doigts sur son corps, l’inspectant comme un esclavagiste inspecterait un futur esclave. Son visage, son coup, son dos, le bas de ses reins, ses fesses, ses jambes puis ses seins, son sexe, sa bouche… J’allais partout de la manière la plus impudique qui soit, lui faisant bien comprendre qu’elle n’était rien d’autre qu’un mannequin manipulé et habillé par mon désir. Mes doigts venaient flatter son sexe et la pénétraient sans ménagement de plus en plus. Elle, en retour, ne bougeait pas, restait immobile, et mouillait abondamment… Mes doigts étaient trempés de ses sécrétions intimes, et je les lui faisais lécher régulièrement sans qu’elle n’émette le moindre son. Après un bon quart d’heure de ce traitement, j’avais suffisamment dilaté son sexe pour pouvoir y introduire presqu’intégralement ma main. Elle jouit brutalement, tout son corps se raidissant et vibrant d’une manière incontrôlée… Elle ne réussit pas à retenir un râle guttural des plus excitants et je ne lui permis pas de s’allonger… Elle devait rester debout parce que tel était mon désir, et ces yeux noirs exprimaient un mélange d’extase absolue mêlée à quelque chose d’autre, totalement indéfinissable… De la colère ? de la haine ? De l’abandon peut-être. « Retourne toi et reste bien droite ». Elle resta là, sans bouger, me tournant le dos et moi je ne disais rien, ne bougeais pas, au point même qu’elle devait se demander si j’étais encore là. Puis, très lentement, j’ouvris mon sac, faisant jouer la fermeture éclaire avec le plus de bruit possible. Je sortis un tube de lubrifiant et je lui enduis l’anus avec une infinie douceur. Elle ne s’attendait pas à mon contact, et elle tressaillit de surprise. « Ne bouge pas ! » lui entonnais-je et immédiatement elle se ressaisit. Je sortis aussi de mon sac un énorme godemichet que je posais ostensiblement dans son champ de vision de même qu’une paire de menottes, une bougie et une cravache… Elle se mit à trembler de manière visible, l’angoisse montant au creux de son ventre, tout comme l’excitation qui atteignait des sommets, son jus intime dégoulinant maintenant abondamment entre ses cuisses et le long de ses jambes, son bassin ondulant légèrement au rythme d’un amant invisible. Dans la pièce d’à côté, Balavoine chantait « on nous prend pour des fous… ce qu’on peut penser de nous on s’en fout… »… Toujours ce côté surréaliste… L’univers entier fomentait un complot et nous faisait un clin d’œil. Je me mis enfin nu, et c’est sans ménagement que je me mis à la sodomiser, avec une brutalité à peine contenue et un plaisir évident. Je voulais voir jusqu’où elle était capable d’aller, et je commençais à craindre, que ses limites ne soient plus lointaines encore que les miennes. Son corps était secoué par mes coups de boutoir mais elle tenait bon et ne bougeait pas, même si je sentais qu’elle contractait périodiquement les muscles de son vagin… La petite câtin arrivait à se masturber sans se toucher et cette simple constatation augmenta encore mon érection. Je mis ma main dans sa chatte pour mieux sentir son plaisir. Malgré elle, elle se mit à gémir autant de plaisir que de douleur et je n’intervins pas. Je jouis en elle abondamment, mon sperme inondant largement hors de sa grotte interdite et glissant le long de ses fesses. Elle avait mal, je le savais, je le *voulais*, et de cette douleur même elle tirait de la satisfaction… celle de porter dans sa chaire la douleur de mon plaisir. Elle s’oubliait elle-même, s’abandonnant à mes envies. Je la poussais à genoux et mon sexe à nouveau turgescent pénétra sa bouche tandis- que je me saisissais de la cravache. Elle hésita, frémissant de crainte et d’envie mêlées et son regard clairement angoissé maintenant se fondit dans le mien. Et pourtant, elle continuer à silencieusement se masturber… Je lui souris et contre toute attente lui dit « un mot de toi et je m’arrête ma Layla ». Elle ne dit rien et je la fis se relever, accompagnant son mouvement de mes doigts dans son sexe trempé. Elle me regardait, clairement partagée entre le plaisir, le désir et l’appréhension. Je sortis alors de mon sac une magnifique corde de lin qui finit à côté de la bougie et du godemichet… Elle me lança un regard d’une perversion absolue, jouissant par avance de ce qu’elle allait me laisser faire… Notre nuit ne faisait que commencer… et moi je me mis à me demander qui de nous deux dominait l’autre finalement…
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Par : le 05/04/15
C'était un samedi, je me suis assise sur mon canapé, j’avais déjà envoyé trois message à mon Maître, mais il ne répondait pas, je commençais sérieusement à m'inquiéter de ne pas avoir de ses nouvelles. -qu'ai-je donc pu faire pour ne pas avoir de réponse ? Pensais-je … Il devait sûrement être contrarié, vu qu’ hier soir il m’avait demandé une obligation que je me devais d’exécuter en rentrant soirée avec mes amies. Mais en rentrant de ma soirée j'étais tellement fatigué que j'ai exécuté mon obligation pas très sérieusement... Je reçu enfin un message sur Skype, c'était lui … -es-tu dispos -oui Maître -explique à ton Maître qu'est-ce que c'est cette obligation que tu as remplie hier soir? Tu étais bourrée pour oublier de le faire correctement? Quand on met 0 ça veut dire qu'on ne veut pas le faire, donc vu qu'il n'y a que des 0 ou des 5 j'en déduis que tu ne veux pas faire grand-chose... Tu devrais savoir que l'on met ses préférences de 0 à 5, 0 je veux jamais le faire, 1 si mon Maître me l'ordonne, je le fait, 2 pourquoi pas, 3 j'aimerais bien essayer, 4 j'aime et 5 j'adore.... J'en étais sûr, c'est donc bien pour cela que je n'ai pas eu de nouvelles de lui jusqu'à présent...il était vraiment contrarier, je fais vraiment une piètre Soumise, mes début dans ce monde commence vraiment très mal. J'avais déjà une autre punition au compteur, mon Maître est vraiment exigeant.... mais j'aime ça, et je sais qu'il veut faire de moi une bonne soumise. Mon Maître m’as donné 10 minute pour rectifier mon obligation, j'ai mis 11 min de plus, et il ne manquât pas de le relever, ce qui ne faisait qu’augmenter mon carnet d’une nouvelle punition. Je démarrais vraiment mal … -bien ma Soumise on en reparle tout à l'heure, maintenant tu vas aller te préparer et voilà tes obligations: Ton sexe doit être épilée ou rasée et je vérifiais, attention je serais sévère la dessus, et N’oublie pas de prendre tes sex-toys que tu as… pour la tenue pas de collant, je tolère des bas et bien entendu rien sous ta jupe. Est-ce que tu as un grand manteau d'hiver ou de printemps assez léger? oui Maître j'ai ce qu'il faut très bien alors sois prête dans une heure je viens te chercher Mon sang bouillonnais dans tout mon corps … je crois que j'ai jamais été autant stressée, excitée, sachant qu’il n’était pas content de moi, et que j’allais être puni, cela me mettais dans un sacré état, je sentais ma culotte s'humidifier de plus en plus … Une fois prête, j'étais habillée d'un simple pantalon noir et pull rose avec un débardeur noir en dessous. Mon Maître était bien présent à l’heure pour le rendez-vous. Une fois dans sa voiture, il me donna un petit baiser doux et remplis de promesses, j’étais fébrile assise dans sa voiture, il démarrât, et une fois sur l'autoroute il me demanda de me changer... Je sentis au moment de cette ordre, une gêne et d'un coup une montée de chaleur et d’adrénaline, je serai nu dans sa voiture, et il y a de la circulation, j'avais le cœur qui battais a cent a l’heure, cette montée d'adrénaline me submergea avec la peur qu'on me voie nu dans la voiture. Je pris alors mon courage à deux mains, ne voulant surtout pas le décevoir et en rajouter aux erreurs que j'avais déjà faites. Je gardai ma veste, et enlevai mes chaussures, chaussettes et pantalon, jetais nue, j'enfilais assez rapidement ma mini-jupe … je m'attaquai maintenant au haut, ce qui étais moins évident, il voyait bien que je n’étais pas trop à l’aise, il ralenti sa vitesse et ce mis sur la voie de droite, afin que je continue à me déshabiller tranquillement, voyant mon regard sur les voiture qui nous doublais, il me dit - ne fait pas attention aux voitures, me dit-il d'une voix rassurante. J'enlevais lentement ma veste, suivi de mon haut, mon soutiens gorge, et remis ma veste et la ferma... je me sentie mieux, et aussi fière d'avoir réussi. maintenant que tu écartes les jambes afin que je puisse voir ton sexe et reste comme cela jusqu'à notre arrivée à destination. Je sentais que j’étais en train de tremper le siège de son véhicule, j'étais fébrile, mais ne dis rien.. Une fois arrivé à destination, et la voiture garée sur le parking de l’hôtel, la peur commençais à m'envahir de nouveau, j'étais dans une tenue très provoquante, je me sentais nue malgré mon manteau fermé, ma mini-jupe en talon haut et sans rien de plus.... - Maitre, il va y avoir quelqu'un a l'entrée, Lui dis-je anxieuse -oui surement, tu me suis et t'occupe pas d’eux, compris ? -oui Maitre Malgré ses recommandations, je n'étais vraiment pas rassurée. Une fois dans le hall de l’hôtel, je vis une jeune femme blonde à l’accueil, elle était occupée et ne prêtais pas vraiment attention à nous… « Ouf » mon Maître avance en direction de l'ascenseur, je le suis tète baissé. Arrivé à l'étage ou étais notre chambre, il s’avança me laissant devant l’ascenseur, et vérifia que personne n'étais dans le couloir, il me fixa et me lança : Enlève ta veste et met toi à quatre pattes, Au moment où il finassât de prononcer cette phrase, tout mon corps se liquéfiât … mon regard croisa le sien , un regard remplis de complicité et de malice… un ordre étant un ordre j'enlevai donc ma veste , laissant mes sein a l'aire libre.... mon cœur battais a mille a l'heure , j’étais prise de frisson , et d’une excitation rarement connue qui affluai abondement. J'eu l'impression que mon âme flottais au-dessus de mon corps, ce qui me donna une vue magnifique, je me voyais en train de marcher a 4 pattes en direction de notre chambre … c'était érotique et excitant à la fois. Mon Maître pris tout son temps pour taper le code de notre chambre… une fois dedans je restais là sans bouger, attendant sagement ses ordres, et qu'il me guide. tu te sens bien ma Soumise ? oui Maitre bien.... Il m’amena au bord du lit. met toi a genou la face au lit Je m’installais et ne bougeais pas.... j'attendais, que va t il me faire ? il s'approcha de moi et me regarda d'un aire provocant, il m'attrapa les cheveux et susurra dans le creux de mon oreille … - alors ma Soumise, il me semble que tu as fait quelque bêtise ? - oui Maitre, je n’ai pas été une bonne Soumise -Monte sur le lit et met toi a genou ! Je ne le fis pas attendre une seconde plus, une fois sur le lit, la tête baissée et les mains dans le dos, je ne bronchais... Il apparut à mes côté avec un petit carnet en main - tu sais ce que c'est ? - oui Maitre c'est mon carnet de punitions... - lit ce qu'il y a marqué sur la première page me dit-il d'un aire autoritaire. Je pris le petit carnet et l’ouvrit, - Une fois la lecture faite, mon Maitre me repris, - A ton avis ma Soumise, ça mérite quoi comme punition ? - je ne sais pas Maître, je me plierai à votre décision Maître Que va-t-il décider ? Que va-t-il faire ? Un léger petit sourire envahi mes lèvres, il m'ordonna de ne pas bouger et pris dans son sac un bandeau et une paire de menotte en cuir… lève les mains, et pose-les sur la rambarde au-dessus du lit Il passa les menottes en cuir entre les barreaux et m'attacha les poignets, me mis le bandeau sur les yeux, je ne voyais plus rien, j’étais dans le noir total... Cette obscurité rendit la punition encore plus intense, d'autant plus que je ne savais pas du tout ce qu'il allait m'arriver.... 10 coups de cravache sa suffira comme punition Merci mon Maitre c'est tout ce que je mérite tu vas compter et gare à toi si tu te trompes, je recommencerai à zéro Aie, ça va être ma fête..... Je sens que je vais avoir de sacré marque sur les fesses. Il me cingla d'un 1er coup -un ! Le 1er coup me fit mal, il n'y va pas de main morte … Deux, trois, quatre, ….sept, huit... huit... euh non neuf ! Mince je me suis trompé Tu as dit quoi petite chienne ? Neuf ! Maitre excusé moi ah j'ai cru que tu t'étais trompé... Je crois qu’il ne pris pas en compte ma faute car il ne voulait pas être trop dur avec moi pour une première fois... et de dix ! J'avais les fesses en feu... j'en pouvais plus, mes jambe en tremblais, je tremblais tellement et étant très crispée et tendu que les menottes se cassèrent.... Je me confondu en excuses auprès de mon Maître, il me rassura, que ce n’était pas grave qu'il ne m'en voulait pas car ces menottes de cuir était de piètre qualité. Il remplaça les menottes par des liens de cordes. Je le senti descendre du lit, il prit autre chose dans son sac, ma tête bouillonnais et mon corps …. Je ne sais plus, je n’ai jamais ressenti de telle sensation … Il remonta sur le lit et la quelque chose pinça mes seins, il mit deux pinces sur chacun de mes tétons … Waouh mais qu'es ce qu'il se passe dans mon corps ? Il me tira subitement les cheveux et m’embrassa langoureusement, ce fut un moment intense, un de plus … - alors comme sa tu veux être une bonne Soumise ? Tu te rends compte des erreurs que tu as déjà faites ? Tu ne commences vraiment pas bien …. - oui Maitre je sais, veuillez me pardonnez, la femme vanille en moi a du mal à partir même si c'est ce que je désire - hum, oui c'est ce que je constate... Il redoubla d’ardeur et continua à me tourmenter, il malmenait mes seins, mes tétons, ainsi que mes cheveux … Je ne savais plus ou j’étais, prise dans ce tourbillon, une forte sensation commença à apparaitre dans ma poitrine, je là sentie montée et ce fut une explosion de plaisir ! Je n’avais jamais eu d'orgasme à ce niveau-là, je n’aurais même pas osé l’imaginer, et ça venait d’arriver, les larmes commençais à couler sur mes joues, je ne comprenais plus rien à ce que je vivais à cette instant, mon corps n'avait jamais, ni connu, ni ressenti de telles plaisir. J'étais comme perdu dans cet océan de plaisir. Mon Maître souleva mon bandeau et vit mes larmes, je n’osais le regarder dans les yeux, je ne voulais pas qu'il voie mes larmes. regarde-moi ma Soumise je me forçais a tourner la tête pour que nos yeux ce croise, et je vis à mon regard, un léger sourire se former sur ses lèvres. - je ne comprends pas pourquoi je pleure Maitre... j'ai senti comme une explosion dans ma tête quand vous vous occupiez de mes seins et de mes tétons. - c'est un orgasme cérébral que tu viens d'avoir ma soumise, c'est très fort effectivement, une petite pause s'impose, tu l'as bien méritée ma Soumise. Il détacha les liens des barreaux, doucement et délicatement, afin que je me détende... Je repris ma place au pied du lit, j’étais vidée. Nous discutâmes de ce qui venait d'arriver et de bien d'autres sujets, cela me faisait le plus grand bien de me détendre et me reposer à ses pieds après tant d’émotion, ce qui me permit de reprendre des forces au cas où mon Maître voudrait continuer. - Maitre, mes sein sont très sensible... - oui ma Soumise, je m'en doute bien, je crois que pour ce soir tu en as eu assez, je vais les laisser tranquille Merci Maître, dans l’état ou vous les avez mis, et vu le plaisir que j’en ai retiré, je suis soulager car je pense que ça m'aurai fait plus de mal que de bien, vue dans l'état ou ils sont. Nous avons fait une séance de Shibari par la suite, c'était très excitant caresse toi ma Soumise, le temps que je t’attache, mais interdiction de jouir. Mes doigts descend lentement le long de mon corps qui étais remplis d’électricité, une fois ma main sur mon sexe, je m’exécutai, je n'avais jamais été autant humide … dans ma vie vanille je n'avais connu que sècheresse, ce n’était vraiment pas pratique … Mon Maître s’affaira pendant un petit moment, je ne voyais rien, tout en me caressant… une fois qu’il eut fini, il souleva mon bandeau afin que je puisse voir, c'était magnifique, je me sentais belle avec ces liens … Il me remit le bandeau et je ne bougeais plus, je senti le bruit d’un briquet, tiens mon Maître se fume une cigarette en admirant son œuvre me disais-je…. Soudain, Pendant une fraction de seconde je sentis une brulure sur mon sein encore endolorie de ce qu’il venait de subir auparavant, je me tordis dans tous les sens sur le moment, et une fois la sensation fut -elle passée que j'éclatai de rire, il continua sur l'autre sein , continuant à me torture, à me tourmenter, et je riais de plus belle , sauf quand il descendit sur mon ventre et arrivant à la naissance de mon intimité , là je ne riais plus, c’est tout mon corps qui se crispait et je dirai que la sensation n'était pas agréable , me voyant me tordre il versa de la cire sur mon intimité mais remonta vite voyant que je ne goutais pas forcément à cela, il m'en versais dans le nombril , continua partout sur le ventre et encore sur mes sein , j'étais de nouveau en feu... mes rires avait laisser place à une concentration bien plus forte pour pas que mon corps se torde dans tous les sens , mais c'était trop bon …. Quel merveilleuse sensation et découverte…. Cela faisait maintenant bien une vingtaine de minute que j'étais attaché, des douleurs se faisait naissantes sur mes membres, et mon Maître me détacha lentement en veillant à ne pas faire plus mal, et une fois libérée de mes liens, je restais là un instant un peu hagarde en reprenant le contrôle sur mes membres. -tu peux aller prendre une douche ma soumise, pour enlever la cire sur ton corps de petite chienne… Maître enleva mon bandeau, je fus surprise par toute la cire étalée sur mon corps, ce qui me fit éclater de rire. L'eau chaude coula sur mon corps, je me détendais et reprenais petit à petit mes esprits … Ce n’était pas facile d'enlever toute cette cire, je n'aurai jamais cru …. Dix minute plus tard je sortais enfin de la douche, proprette comme un sous neuf. Je repris ma place au bord du lit et nous parlâmes avec Maître de tout et de rien, après un débriefing de l'ensemble de la soirée. Cette première séance fut pour moi une des expériences des plus intenses que j’ai eu à vivre, je sais désormais que ma place est et restera dans ce monde-là. Maître continua à jouer avec moi, jusqu’à l’ultime orgasme que nous primes ensemble… nous nous allongeâmes ensuite bien au chaud sous la couette, et il ne nous fallut peu de temps pour rejoindre les bras de Morphée, la soirée avais été épuisante autant pour lui que pour moi. Je plongeai dans un sommeil profond heureuse avec un sourire dessiné sur mes lêvres... Ma toute 1ere séance à mon arrivé dans le milieux avec celui qui a été mon mentor et qui à l'heure d'aujourd'hui est un ami précieux. Je voulais partager ça avec vous. Merci de m'avoir lu
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Par : le 24/03/15
Noter de 0 à 5 : 0 : pas du tout ! 1 : pas mon truc mais envisageable, à voir 2 : à l’occasion, avec réserves 3 : ça peut me plaire 4 : oui j’aime 5 : j’adore ! Chatouilles Contrôle d’orgasme Répétition rapprochée d’orgasmes Masturbation forcée Masturbation à autrui Baillon Yeux bandés Attachement, immobilisation, menottes Attachement bondage Suspension Position inconfortable forcée Pénétration vaginale Pénétration vaginale avec objets & toys Dilatation vaginale Pénétration anale (sodomie) Pénétration anale avec objets & toys Dilatation anale Fist vaginal Fist anal Excitation au vibro Exhibitionnisme Suggestion mots seuls sans aucun acte Mots crus entendus Obligation à dire des mots crus Insulte Humiliation (position, situation) Ordres sévères Punition Corvées Se faire offrir à des inconnus Tenues fetish - cuir - look - travestissement Fétichisme spécifique (préciser) Pinces seins Pinces vulve Pinces corps Ventouses Coupures, aiguilles, piercing Jeux de cire/bougie Brûlures Orties Torture, sévices Fessée Giffle au visage Flagellation fesses Flagellation dos Flagellation seins Flagellation cuisses Marques 1 jour Marques 1 semaine Fellation profonde forcée Etouffement/étranglement Vomissement Lavement Jeux uro (receveur) Jeux uro (émetteur contrôlé) Ingestion uro Jeux scato (receveur) Jeux scato (émetteur contrôlé) Ingestion scato Jeux de sperme Ingestion de sperme Switch Si désir de switch (inversion des rôles) : reprendre le questionnaire en tant qu’acteur
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Par : le 05/02/15
Mademoiselle, Demain, je vous retrouve et c’est comme si une année entière s’était écoulée depuis notre dernière rencontre tant ces jours passés à l’écart de votre peau m’ont paru interminables. Demain, c’est à grande vitesse que j’avalerai les kilomètres enneigés qui me séparent de votre cul, afin de vous repousser contre la table où je mettrai fin à mon sevrage. Dois-je vous rappeler que vous serez punie pour les raisons que vous savez. Si je suis un sale type, vous n’en êtes pas moins une petite garce et ma ceinture saura vous le rappeler. Mademoiselle, demain soyez lisse, infiniment lisse. Les sales types aiment glisser la pointe de leurs langues entre les cuisses des petites garces, à l’affût d’un poil orphelin oublié par la cire. Dois-je vous préciser que je ne veux en trouver aucun. J’arriverai à 18h précise. Je veux que vous soyez vêtue d’un corset rouge et d’une jupe noire. Vous aurez des bas, des chaussures à talons hauts et votre collier autour du cou. L’absence de culotte soulignera que vous êtes prête pour l’inspection que je mènerai en temps voulu. Quand je frapperai, vous irez vous immobiliser au centre de la pièce. J'irai alors abreuver la soif que j’ai de vous à la source de vos lèvres. Mademoiselle, ne bougez pas d’un millimètre quand j'attacherai vos mains dans le dos puis pincerai sur votre jupe et votre corset, les petits grelots qui moucharderont vos déplacements. J'irai ensuite sous la douche, profitez de ces derniers instants solitaires pour passer en revu ce texte que vous devrez me restituer par cœur et sans l’ombre d’une hésitation : Si… Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ; Si tu peux être amant sans être fou d'amour, Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ; Si tu peux supporter d'entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles Sans mentir toi-même d'un seul mot ; Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frère Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ; Si tu sais méditer, observer et connaître Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser, sans n'être qu'un penseur ; Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage Sans être moral ni pédant ; Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d'un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront, Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui est mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un homme, mon fils. Rudyard Kipling Ainsi sont vos consignes pour demain. Elles sont simples même si le poème demande à être "travaillé". Elles ne souffriront d’aucune dérogation. Je compte sur vous L.
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Par : le 15/12/14
Maître m'avait dit d'être chez lui à 16h précise. J'y arrive à 15h55, me gare devant chez lui et l'appele à 15h59 pour le prévenir que je suis arrivée. Nous entrons dans la maison, j'enlève mon manteau, pose mon sac à main, me dirige vers le salon. Maitre me dit qu'aujourd'hui, nous irons dans une autre pièce de la maison. Nous arrivons dans une pièce où se trouve une sorte d'échaffaudage métallique et je me dis qu il va m'attacher aux montants et j'en suis toute excitée. Je vois aussi plusieurs martinets en cuir sur un escabeau. Il me dis de me déshabiller et d'attendre. Maitre me pose une question et étourdiment, je réponds "oui" sans réfléchir. Je reçois alors une gifle à laquelle je ne m'attendais pas du tout et il me dit "oui qui" d'une voix changée et sourde, ses yeux noirs et grand ouvert sont devenus sévères et presque menaçant . Je m'empresse de répondre "oui monsieur". Cela me déstabilise quelque peu et me vexe. Ensuite, il me met une sorte de cagoule sur la tête. Je ne vois plus rien ; il y a juste des trous pour la bouche et les narines. Je l'entends bouger dans la pièce, fouiller dans ce qui me semble être un sac. Je suis debout, les mains dans le dos, en bas et porte-jarretelles et j'attends. Il me dit de poser mes mains sur l'étagère qui se trouve derrière dans mon dos . Je sens qu'il s'empare de mon sein gauche et qu il enroule une corde autour. Puis il fait de même avec le sein droit et les relie ensemble, puis il passe la corde autour de mes épaules et l'attache dans mon dos. J'adore cette sensation d'être contenue, emprisonnée, les seins très serrés avec la corde. Ensuite, il me passe des attaches en cuir autour des poignets et des chevilles. Je sens un martinet me fouetter les seins doucement, puis plus fermement. Puis il me dit de me retourner. Il m'attache les bras aux 2 montants verticaux de l'échafaudage ; j'ai donc les bras tendus, écartelés, vers le haut. Le martinet commence à s'abattre doucement pour me chauffer la peau, puis de + en + fort, sur mes fesses, mes hanches, mon dos, mes épaules, mes aisselles, le haut de mes bras, le derrière de mes cuisses. Il me dit de bien me cambrer en avant et d'écarter les cuisses, de plier les genoux. J'essaie au maximum de répondre à ses désirs, mais je suis attachée par les poignets et cela tire beaucoup sur mes bras m'empêchant de bouger plus. En plus, le bracelet sur mon poignet droit est trop serré, je sens des fourmis dans ma main. Je le dis à Maître et il le desserre. Il poursuit le fouettage, ainsi que sur mon sexe. Tout à coup, je sens un coup différent toucher ma chatte : un coup bref, sourd et je me rend compte qu'il a frappé avec son pied chaussé. Il recommence plusieurs fois à me donner des coups de pieds. La douleur n'est pas forte, mais je me sens terriblement humiliée, avilie, les larmes me viennent aux yeux sous ma cagoule, sans que je sache véritablement pourquoi. Et Il le sait parfaitement..... Il me caresse doucement la chatte et me demande "tu mouilles petite salope ?". Je réponds "non Monsieur, pas avec le fouet". Ensuite, il reprend son fouettage avec son fouet cette fois-ci sur mes épaules, mon dos et surtout mes fesses et j'adore ça. Je me sens entrer dans ma bulle : ressentir ce bien-être que j'éprouve quand je sens la lanière de son fouet s'abattre sur moi, puis toujours au même endroit plusieurs fois de suite, que la douleur augmente ainsi à chaque coup. Mes gémissements s'amplifient, je pousse des petits cris de douleur-plaisir, mon esprit s'envole doucement, je ne sais plus vraiment où je suis. J'entends sa voix de très loin et il est obligé de répéter sa question un peu plus fort pour que je puisse l'entendre et lui répondre . Il me demande si je vais bien et je lui réponds dans un souffle "oui Monsieur". Au bout d'un long moment à ce rythme, il me détache, m'ordonne de me tourner et m'attache de nouveau les poignets ainsi mes chevilles aux montants verticaux de l'échafaudage . Je suis écartelée comme sur une croix de Saint-André. Il réajuste la cagoule qui a un peu bougé vers le haut de mon visage et me pince fortement les tétons de mes seins bondagés. Ils sont très sensibles et je pousse un petit cri de de surprise et de douleur mêlées. Maitre me demande si ça va et si cela me plait, je réponds "oui , merci Monsieur". Maitre prend un autre martinet et commence à me fouetter les seins assez doucement, puis beaucoup plus fort. Il vise les tétons ; cela est extrêmement douloureux. Je me tortille dans tous les sens malgré que je sois attachée et que je ne peux pas échapper aux lanières en cuir qui me vrillent la peau. Je gémis très fort, je crie parfois, ma respiration est de plus en plus ample. Maître me dit de sa voix calme et posée "si tu continues de crier, je vais te mettre un bâillon". Ensuite, il me détache les chevilles et il me demande alors de m'asseoir sur l'un des montants horizontaux de l'échafaudage . Il m'attache alors les chevilles aux montants verticaux. Je suis totalement à sa merci, la chatte exposée à sa vue et à ses prochains sévices. Durant quelques secondes, cela me terrifie un peu. Je sens de nouveau la lanière du fouet que j'aime tant, me strier les tétons, s'attarder longuement sur mon ventre à en devenir très mordant et très douloureux, puis il frappe mon sexe. A ce moment-là, je repars dans ma bulle, car la douleur est très forte. Je continue de me tortiller, je crie aussi par moment et dans un réflexe mes cuisses tentent de se serrer , mais ne le peuvent pas car j'ai les pieds attachés, les jambes tendues. Maitre me répète : "si tu recommences à crier, je vais te mettre un bâillon". Je me concentre alors et ne crie plus. Je n'ai pas envie d'avoir un bâillon sur la bouche, mais je gémis toujours très fort cependant. Maitre me demande de nouveau "ça va petite salope, cela te plait ?" et je réponds "oui beaucoup, merci Monsieur". Il continue encore un peu à me fouetter le corps, c'est insupportable et délicieux en même temps. Puis il me détache alors les chevilles et les poignets, je suis très fatiguée, mes jambes tremblent un peu et j'émerge difficilement de ma bulle. Il me dit de m'allonger sur l'échafaudage et me met un coussin sous la tête. Il m'attache de nouveau à l'étagère, les bras au dessus de ma tête, les jambes pendantes et une corde autour de chaque genou. Je me demande ce qu il va se passer et espère secrètement qu'il va cesser le fouettage. Tout à coup, j'entends le bruit d'un briquet et mon excitation revient malgré ma fatigue. Maître va me faire le plaisir d'utiliser la cire de bougie. Je sens les premières gouttes brûlantes tombées sur mon pubis. Hummmmm , j'aime ça! Les suivantes tombent sur mes grandes lèvres : ça pique fort, ça brûle. Maître ne s'arrête pas, continue inlassablement à faire tomber la cire de plus en plus prêt de ma peau. Ma peau me brûle! Je m'évade, je suis bien, je sens mon plaisir monter au fur et à mesure. A un certain moment, je sens qu'il enlève une partie de la cire solidifiée et qu'il m'écarte les grandes lèvres. Je sens de nouveau la cire, mais cette fois-ci sur mon clitoris. Les premières gouttes sont une torture, pourtant j'adore ça. Il continue imperturbable, concentré sur sa tâche et je commence à n'en plus pouvoir. Il s'arrête enfin. Puis il m'enlève la cagoule et me détache. Mes jambes tremblent un peu, mes larmes coulent, je me sens ailleurs. Je ne me suis jamais sentie dans cet état d'abandon aussi fort, de lâcher-prise. J'entends sa voix très loin qui me demande ce qui passe, étonné de me voir pleurer. J'ai besoin de redescendre, je continue de pleurer sans pouvoir m'arrêter, allongée sur l'échafaudage , le bras droit sur les yeux, car gênée par la lumière. Il s'inquiète pour moi, mais j'arrive à lui dire que tout va bien. Je lui dis que la lumière me gêne, alors il va éteindre la lumière. Nous sommes maintenant dans la pénombre, il vient s'asseoir près de moi et me caresse le bras doucement. A ce moment là, je me tourne sur le côté vers lui et je prends sa main gauche que j'embrasse plusieurs fois et je le remercie pour le plaisir qu il m'a donné. Je ne sais pas s'il perçoit mon émotion à cet instant précis, je pense que oui. Il me demande si je suis bien installée, je dis oui, que j'aimerais restée encore un moment ainsi. Nous discutons un moment de ce qui vient de se passer. Ensuite, il m'aide à descendre de l échafaudage en me demandant encore si je vais bien et je me dirige vers la salle de bain pour prendre une douche. Un fois rhabillée, je vais le rejoindre sur le canapé où il est installé et je pose ma tête sur son épaule. Nous discutons longuement de tout et de rien en écoutant de la musique. Puis je dois repartir et rentrer chez moi, épuisée. Il m'accompagne jusqu'au portail et nous échangeons de doux baisers. Il me redemande encore si notre rencontre m'a plu et je lui réponds de nouveau que j'ai adoré. Et je rentre chez moi dans un petit nuage de bonheur et de satisfaction
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Par : le 31/10/14
Perle de bougie La nuit s'offre, telle une promesse de plaisirs défendus, Enivrant mon esprit vagabond de mes délicieux caprices, Ouvrant cette porte, je te retrouve là, humble, les yeux baissés. Je souris de te voir ainsi, si beau dans cette posture que tu as adopté, Les mains paumes ouvertes, les cuisses écartées, tout ton corps mis à nu, Laissant à ma main le pouvoir de m'emparer de ton intimité. Immobile, tu attends le moindre de mes gestes, le moindre de mes ordres, Assoiffé d'un simple contact, d'une simple attention de ma part, Tout ton corps frissonne lorsque mes doigts dessinent des volutes, Sur ton ventre qui se soulève haletant de cette simple attention, Je me penche alors vers toi, mon regard se posant sur ton désir grandissant. Esquissant une tendre caresse entre tes cuisses, je souris à la réponse de ton corps. Ma main s'est maintenant emparée du premier de mes jouets, Tes yeux brillants trahissent un mélange d'excitation et de crainte, En découvrant la cage qui va restreindre ton désir, l'enfermer pour mon plaisir. Ouvrant délicatement l'instrument de ton supplice, je te glisse dans ta prison, Poussant doucement mais sûrement jusqu'à pouvoir refermer le verrou, Bouclant ton plaisir, embastillant ta jouissance, internant ton désir. Mon visage s'illumine en même temps que la bougie que je tiens. Ton visage s'embellit à mesure que l'excitation grandit de la voir s'approcher, Excitation contrariée par cette cage qui te blesse par son exiguïté, Faisant naitre simultanément la douleur et le plaisir dans tes yeux. Je me plais à te faire languir, je te devine impatient de goûter à la première larme, La première perle de cire, provoquant ainsi, chez toi, un raz de marée de sensations. Lorsque la goutte s'écrase enfin sur ton intimité furieuse d'être encagée, Tes yeux explosent en une myriade de poussières d'étoiles, Alors qu'une vague de plaisir naissante se répand dans tout mon corps. Je détaille ta verge cloitrée enchâssée dans son sarcophage de métal, Se tordre, cherchant à repousser les murs de sa prison si meurtrissante, Alors que la délicieuse cire s'écoule de part et d'autre du gland humide. Je vibre à la vue de ton corps qui lutte contre l'emprise de la cage, Je frémis à chaque perle de cire qui tombe sur ma cible, Tout mon corps ondule au rythme des gouttes qui s'écoulent. Je te vois te cambrer, suppliant du regard pour ta délivrance, Alors que que tu sens ta verge suppliciée par ta propre excitation, Provoquant ma jouissance en lâchant l'ultime larme de cire.
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Par : le 23/07/14
Cruel dilemme...qui retint mon attention, au point ou mon Elle se mit à bouger de cette attente...Me ramenant de suite à Son sujet.... Je tendis le bras vers cette table...le premier que ma main rencontrera, sera ce Premier....tandis que l'autre, appuya en son creux de rein, pour lui faire comprendre qu'Elle ne devait pas bouger.... Elle s'arrêta net.... Je vis ses muscles se tendre par cette pression... Un sourire d'Ange se fit sur mon Visage...Un simple geste, pas de mot...mais juste un geste...et la voilà s'exécutant....Plaisir divin de posséder ses gestes, ainsi, d'en avoir la Clé précieuse...et en être le gardien.... Ma main saisit le verre de Vin, et je l'amenai en remplacement de ma main.... Le contact du froid, après la chaleur de mon emprise, la surprit....aussi par la brusquerie du changement... Son corps se contracta, dans un geste de tête vers l'arrière... Sa peau se recouvrit de ces petites protubérances de frissons... L'instant d'après, sa tête s'enfonça doucement dans ses épaules, comme pour mieux braver cette sensation.... Ses bras se firent plus fermes dans l'emprise du dossier, au point où je voyais une partie de ses doigts devenir rouge et blanc...par cette étreinte... J'attendis, sans la toucher, que cette sensation se fasse plus diffuse...Ou la chaleur de son corps avait pris possession de cette froideur de corps ... Les muscles se relâchaient doucement.... Sa tête sortit peu à peu de ses épaules.... Et je retirai ce verre de son pied d'éstale ... J'y trempai un doigt, pour en récolter un peu de liquide...juste au-dessus de sa fente, vers cet endroit « Interdit » qu'emprisonnaient à peine ses Lunes... Je laissai perler et tomber doucement quelques gouttes...juste à la naissance de cette descente interdite... Ses Lunes, immédiatement se refermaient comme des mâchoires sur ce corps liquide et froid venant troubler sa plus intime personne... J'apposai mes doigts justes à l'entrée de ce couloir qu'Elle venait de fermer...pour en forcer doucement l'ouverture... Le liquide descendit doucement, suivant les courbes de ses intimités... Mais ces quelques gouttes n'étaient pas suffisantes...le peu de liquide disparu rapidement lorsqu'il toucha sa Fleur bien vive déjà, et se noyant dans sa Rosée qui se fait visible.... Son rein dessinait un petit creux, et j'y fis couler de ce Vin jusqu'à l'en faire un peu déborder...Ce nouveau contact lui fit fait un bref sursaut de son corps Un filet de cette saveur vint s'écouler le long de sa hanche, qui lui provoqua un mouvement rapide du bassin...Comme pour tenter de retenir ce flux... Ma main libre se posa sur sa hanche en léger mouvement...pour l'intimer à ne pas bouger... Cette nouvelle sensation, chaude et cette emprise que je lui appliquai, l'arrêta....et à nouveau le sourire me fut de satisfaction de par réaction Obéissant, suivant une nouvelle fois, sans mots de ma part, chacun de mes actes....sur Elle Je posais le verre... J'approchai ma bouche de ce petit lac artificiel, jouant de mon souffle chaud et de doigts pour dessiner le chemin de « libération » de cette essence divine vers sa Fleur.... Le liquide vint rapidement s'écouler entre ses Lunes... A nouveau, je sentis leurs contractions sous ma main toujours présente en cet endroit...mais je gardais toujours la pression des doigts en ce chemin pour le garder toujours « ouvert » Le liquide était cette fois plus important...et au contact de sa Fleur... Elle poussa un petit murmure plaisant et évocateur d'un plaisir présent en Elle... Je tourmentais alors de ma langue ses pétales, ainsi humidifiés d'avantages.... Jouant, ouvrant, faisant glisser la totalité de ce liquide sur ses intimes parties.... J'aimai ce parfum, cette saveur divine du mélange de sa Saveur et de ce Vin....en ma bouche....un goût particulier, mais si plaisant d'en avoir la pitance.... Je la sentais, à mesure de ce tourment, prendre le plaisir de cette « torture »...Son corps réagissant, ses hanches cherchant, dans leurs danses, la prise de ma langue... Mélange de ma bouche, de ma langue et enfin de mes doigts, je dessinais chaque intimité de sa personne... Contournant son « Puits de plaisirs » avec subtilités et vices pour ne pas en prendre encore l'entreprise... Sa saveur devint encore plus plaisante... Elle dansait d'avantages encore... Son souffle se faisait plus présent, plus significatif du plaisir venant.... Le liquide disparaissait à mesure de mes « jeux »... C'est alors que deux doigts vinrent prendre ce qu'Elle espérait...en ses deux gouffres.... Doucement, et sans peine, ils prirent leurs places progressivement.... A mesure de leurs entreprises en Elle, Elle s'y enfonçait avec plaisir....Mais de ma main libre je devais ralentir sa volonté....que son bassin voulait prendre... Ma main libre, s'apposa sur ses Lunes...refroidies...ce qui lui procura une contraction que je pus sentir autour de mes doigts la possédant.... Un plaisir fort savoureux, étrange emprise que l'on ressent de l'intérieur de l'autre...accentuant alors aussi, pour Elle le ressenti de mon mouvement en Elle... Lorsque mes doigts furent à leurs limites de leurs avancés...je m'arrêtai à nouveau...contemplant cette possession de Son corps... Je sentais son « jeu » à Elle, de contractions autour de mes doigts qu'Elle maîtrisait fort bien...et souriant, j'appréciai ces instants qu'Elle m'offrait ainsi possédée... Je la laissai jouer d'Elle-même, savourant la montée en Elle d'un plaisir certain que son corps, par ses mouvements, me laissait entrevoir.... Et je regardais aussi cette bougie, cette flamme qui semblait suivre la Cadence de mon Elle dans ses mouvements.... Il était alors temps...qu'Elle goutte de ce Tourment qu'Elle n'avait jamais jusqu'à présent.... Ma main libre, saisit ce verre de Flamme et le déposa en lieu et place du verre de Vin.... Ses hanches, à ce nouveau contact, s'arrêtèrent d'un coup et je sentis tout son corps se contracter à nouveau.... Mes doigts ressentirent cette pression bien différente, plus forte que lorsqu'elle jouait d'Elle... Je souris à cette nouvelle réaction... Elle tourna la tête, pour voir ce nouvel être sur Elle et en connaître la nature... Je la laissai faire, sachant que c'était une « découverte » pour Elle et ne voulant pas brusquer l'inconnu, je désirai qu'Elle en devine la nature.... Lorsque son regard se posa sur cet objet, un sourire se fit...ses yeux se mirent à pétiller d'envies, d'étonnement aussi...et alors, elle pinça le coin de ces petites lèvres, comme à chaque fois que je la surprenais, déroutais par mes faits et gestes....mais aussi par cette envie des plus fortes qui l'envahissait alors.... Mon regard croisa le sien, et je lui souris avec tendresse... « N'ayez crainte, Vous le savez....Avec délicatesse, je vous offre cette découverte... » Ses sourcils se redressèrent, ses yeux se firent plus grands...un frisson parcourra tout son corps....et je savais qu'Elle appréciait la tournure des choses.... « Fermez les yeux, ma Chère Lumière....et Savourez ces instants... » A ces mots, Elle retourna sa tête...en fermant les yeux.... Je sentis à nouveau la contraction de son corps, quand je retirai cette bougie de son corps... Puis, je vis tout son corps se dresser, attendant le couperet des sensations plus fortes, mais surtout inconnues pour Elle.... Je regardai juste cette Flamme, avec laquelle je jouai en cette bougie, pour que de cire elle se fasse liquide... Je laissai quelques instants passer pour laisser flotter le temps de l'attente...mais aussi pour que son corps se fasse moins résistant.... J'approchai la bougie de l'une de ses Lunes.... Pencha légèrement la bougie.... Et attendit doucement que le liquide s'échappe...mais pour n'en faire qu'une petite goutte. La goutte tomba...doucement.... Et à son impact....tout le corps de mon Elle se cabra... Ses bras se tendirent, son corps se contracta avec force...et sa tête partie en arrière.... La petite goutte resta en place...je soufflai dessus...pour la solidifier...et adoucir cette première « impact » de Chaud et rendre cette première assez rapide.... « Ça va ? » Elle ne répondit pas de suite... A mesure, Elle se détendait...j'attendais qu'Elle me réponde....Sa tête se mit en arrière... « Encore, Mon Seigneur et Maître....Continuez, je vous en prie ».... Je souris à ces mots...plaisir divin qu'Elle m'offrait dans sa phrase...désire absolu alors de lui offrir encore plus « Alors, continuons... » Je fis tomber une deuxième goutte...mais sur son autre Lune.... Sa réaction fut la même...Mais Elle ajouta, en tournant sa tête vers moi.... « Salop ! » dans un ton de plaisir et de taquinerie qui lui était quand Elle s'attendait de ma part une action et que j'en prenais un autre chemin Je me mis à rire... « Non, Votre Salop...Vous le savez bien....Vous m'avez fait Votre en ses Dessins, vos Dessins...et Vous m'avez donné d'être Votre Seigneur et Maître.... » A ces mots, je fis un geste de la tête pour lui intimer de détourner la sienne... Elle s'exécuta, tournant sa tête avec un sourire qui se dessinait... Je fis tomber à nouveau une goutte, puis deux, puis trois.... Son corps se cambrait à chaque impact que je rapprochai, variant d'une Lune à l'autre... Ses hanches suivaient, dans leurs mouvements brusques, le lieu d'impact de ces gouttes Mes doigts sentaient chacune de ses contractions... Et bientôt, de sa Rosée la présence se fit plus «entendant » ...délicieux son de l'eau...de mon « O ».... Son souffle devenait plus présent aussi....Complainte progressive de la Belle et de son Chant de plaisirs... Je retirai mes doigts en Elle...Les portants à mes lèvres, pour savourer cette délicieuse saveur...et enfin les poser ...trempés...sur l'une de ses Lunes... Ils enserraient cette rondeur...enfonçant doucement mes ongles... Un frisson dont les épaules, jetées en arrière, me firent percevoir... Et d'un coup...de gouttes, je laissai alors tomber un grand filet sur sa Lune libre.... La cire descendit doucement tout le long de sa jambe...jusqu'à la naissance de son bas... Je répétai plusieurs fois cette action, jusqu'à y voir une dizaine de « filets « de cire... Laissant se refroidir ces files "éphémèrement" liquident... Je marquai une pause... Contemplant alors ces dessins de Cire ornant cette Lune....Une œuvre éphémère, mais dont les délices étaient à la hauteur, de par le plaisir qu'Elle en avait... Regardant l'heure, je posais la bougie sur la petite table.... Et délicatement, un a un je retirai précautionneusement chaque de ses filets... Elle se tourna...d'un air étonné.... « Il va être l'heure....de nous restaurer.... » Elle sourit, d'une mimique entre satisfactions, mais désir de poursuite... « Tsts, mon Elle.... » Elle se tourna davantage.... Je finis de lui retirer les derniers « files » « Vous avez fini ? » Je déposai un baiser doux sur sa Lune en signe de réponse positive..... «Allons diner en ce Château dont Vous m'offrez la Résidene...notre table doit être mise....»
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Par : le 22/07/14
Nous avions parlé de cela déjà, et souvent, lors de nos rencontres, le sujet revenait sur la table.... Mais, je ne suis pas de ceux qui réalisent les envies dès qu'elles sont évoquées... mais dans cette mesure qui est mienne, j'en appréhende tous les contours et surtout et avant tout la personne en elle-même.... Elle m'avait évoqué ce goût particulier, qui depuis son enfance la fascinait... Il est vrai de qui n'a jamais trouvé amusant de jouer de cette cire, d'une bougie allumée, tombante encore chaude sur la peau.... attendre délicatement que celle-ci devienne solide et craqueler cette dernière en pliant doucement le doigt.... Elle en aimait différents aspects.... celui, premier, de cette petite douleur à la rencontre de la chaleur... mais pas si douleur que cela.... un « mal qui fait du bien » comme elle me disait... Et celui, encore, lorsque de la solidité ce corps liquide, il se fait, soit à mesure du temps soit, plus prestement en soufflant dessus.... sentant ainsi sa peau devenir prisonnière, en quelque sorte... Et enfin, en craquelant cette carapace éphémère, à la fois empoisonnante, solide... mais si fragile, et si lisse.... sans laisser de traces si ce n'est ces sensations disparaissant.... Elle avait mis les « grandes manœuvres » pour m'accaparer trois jours durant, pas loin de chez Elle.... Elle connaissait ce goût que j'aie des lieux particuliers, riches d'histoires et de décalés...ou tous est fait pour s'évader du temps et se retrouver hors du temps.... Couper ainsi notre routine de vie des plus mornes... pour en évacuer tous les incommodants et oublier ce métro/boulot/dodo que nous connaissons tous.... pour savourer d'avantages ses retrouvailles.... et Nous en offrir toutes les Saveurs des Sens.... Nos retrouvailles eurent lieu en un petit château de ses trouvailles.... passant sur les instants de comment elle me le fit découvrir et quelques savoureux moments qui furent avant-coureurs du sujet.... Nous étions dans notre « Chambre » à laquelle elle avait ajouté sa petite touche personnelle.... Nous étions au deuxième jour de ses trois que nous nous offrions...... Assis en ce fauteuil de Louis XV remontant bien haut dans le dos et d'une assise bien large qu'ornait deux grands accoudoirs, j'humais un Vin pour accompagner notre apéritif, avant de nous rendre dans la salle à manger ou un met une nouvelle fois raffinée nous attendait auprès de ce feu de cheminé.... Elle me faisait face, vêtue d'un ensemble bien Sombre, une robe longue, un boléro recouvrant ses épaules.... Elle souriait par avance de la suite des évènements... Elle avait pour habitude de vouloir ce « combat » où, de Femme de Force, je la faisais plié... d'un regard, d'un geste ou plus encore... Mais où elle aspirait que de « dessus » elle l'en perde la nature pour que j'en prenne la Force et la position qu'elle escomptait de moi... De joutes verbales en gestes, elle cherchait continuellement cet état ou en enfin elle lâchait prise, ou de Femme elle devenait mienne, mon Elle.... à mes pieds...et qu'elle ne fut plus cette femme... mais simplement mon Elle...s'abandonnant à mes tourments... Elle alla chercher un Loup dans ses bagages, qui avait cette particularité d'être en forme de serre-tête et d'un petit mécanisme permettant de lever et baisser ce masque à la convenance... Elle s'avança devant moi... Ce loup levé... posant ses mains chaudes et délicates sur mes genoux... me laissant entrevoir cette vallée délicieuse que son décolleté m'y autorisait... Son sourire se fut plus présent... Elle commença à s'agenouiller entre mes jambes qu'elle écarta avec douceur pour se frayer un passage... Je ne bougeais pas, répondant simplement d'un sourire et continuant, par intermittence de savourer mon verre... Mon regard se faisait plus perçant sur le sien, devinant ses intentions en pareille situation... Elle se cala entre mes jambes reposant sa tête sur une de mes jambes... Levant doucement alors le regard vers le mien, Elle me dit alors : « Faites, Monsieur Seigneur et Maître, faites de ce Loup j'en devienne Votre Elle... » Je sourirai avec passion de ses mots résonnants... Si simple, mais si fort de son envie d'Etre... Je me décalais du dossier de ce fauteuil pour me rapprocher d'avantages en laissant mon verre sur l'un des accoudoirs, mes mains vinrent caresser délicatement son visage... L'une d'Elle, baissa doucement ce Loup sur son regard... Je me souviens, en l'instant précis de la fin de course du Loup, de son regard si pétillant, éclatant, si désireux et si tendre....L'envie de plus me fut présente, mais... je voulais attendre encore... pour savourer toute l'émotion de ce regard si chargé de Désirs de sa part... Je lui déposai un doux baiser, effleurant juste ses lèvres... Marquant un sourire prononcé de satisfaction en reprenant mon assise confortable sur ce dossier... je repris mon verre... Attendant qu'Elle agisse.... de son envie... que je devinais... Elle ajusta sa position pour me faire bien face... A genoux devant moi, elle reprit l'apposition de ses mains sur mes genoux... Son regard se fit plus « entreprenant » dans son envie... Et à mesure que ses mains avançaient doucement vers sa convoitise que je devinais sans peine... mon sourire se fit plus malin... Imperturbable, Elle avançait doucement vers ses dessins... Je la laissai venir... sirotant toujours mon Vin... tout aussi imperturbable et la fixant du regard... Je sentis ses mains venir se poser sur cette boucle... Elle eut un moment d'étonnement... car je ne bougeai toujours pas contrairement à mon habitude en pareille situation... Elle sourit entreprenant alors de défaire cette attache... Quand alors je me redressai doucement... posant d'une part mon verre sur la petite table présente à côté de moi... et d'autre part, posant une main ferme sur ses deux mains agissantes... « Tststs...Ma Chère Elle....Là n'est pas mon Dessin...Il m'en est d'autres à Vous offrir »... En disant ses mots, de mon autre main libre à présent, je saisis son cou... serrant légèrement les doigts et la bloquant totalement... De l'autre main, j'en saisis ses poignets... l'emprisonnant le temps d'un instant, la privant de ses mouvements certains... Je me redressai, la repoussant tout autant et la redressant de sa position... Son regard changea alors... d'assuré, il devient suspicieux, étonnant... avec ce petit mouvement de tête que l'on a bien souvent dans l'étonnement de la situation et où l'on sent que l'on perd doucement, mais surement le contrôle de la situation Je souris... à cela... Elle voulut se dégager... pour reprendre une part de contrôle... Mes mais se furent plus serrant tant en ses poignets qu'en son cou... Je luis souris à nouveau... d'un sourire plus marqué... de ceux que l'on a tout simplement quand on devient assuré de la situation.... Je fis un pas de côtés... sans la lâcher... Elle voulut ouvrir la bouche... pour dire des mots... Mon regard se fit inquisiteur et de ma main serrant son cou, un doigt rapidement se dégagea pour se positionner sur sa Bouche... l'intimant de ne rien dire... J'attendi quelques secondes qu'elle prenne nature de cette nouvelle situation. Bien qu'elle ne savait pas où je voulais aller... avec Elle... Elle voulut par plusieurs fois se défaire de cette emprise... mais je tenais bon et ferme... Tout en lui souriant... d'un air de grande satisfaction personnel... Je sentis ses muscles se relâcher. Je relâchai légèrement mon étreinte... Mais Elle tenta alors de cette relâche de se défaire... De mon Emprise... Mais je fus plus brusque dans mes gestes, plus ferme encore qu'avant... dans l'étreinte de ses membres... Je lui relevais également la tête, de par ma main serrant son cou ...l'obligeant presque à être sur la pointe des pieds... Elle resta un peu pétrifiée de par la brusquerie du geste et de l'inconfort de sa position... Son regard se fit plus dans la crainte... Je relâchai alors un peu mon étreinte... pour que son regard devienne plus doux... Elle recommença cependant à vouloir à nouveau s'évader... et par plusieurs fois je fis les mêmes gestes...mais avec une intensité graduellement plus forte... Elle se laissa enfin aller à ma gouvernance....Baissant la tête, se relâchant et attendant la suite des évènements.... Je souris à son premier abandon....sachant qu'il n'était qu'un Pas...et qu'il me fallait toujours veiller à ses « rebellions ».... Je déposai, cependant, un doux baiser à la commissure de ses lèvres, pour la félicité de ce Pas... Nos regards tendres alors, s'échangeraient... J'abandonnai mon emprise à son cou, mais me gardai bien fermement ses poignets emprisonnés... Je guidai ses mains vers le dossier de ce fauteuil, pour qu'elles y prennent demeure... Ses doigts se refermèrent sur le haut du Dossier Elle pensait rester ainsi... simplement, dans cette position d'attente...mais je lui fis comprendre que je désirais bien une autre position... Je me mis derrière Elle, apposant mes mains sur ses chevilles...et entreprenant un long chemin remontant vers ses hanches en prenant en chemin cette étoffe qui recouvrait le bas de sa personne... Quand cette étoffe fut à ses hanches : « Mettez-vous à genoux sur ce fauteuil ».... Elle fit sans se faire prier...Posant délicatement ses genoux sur l'assise du fauteuil et gardant ses mains bien solidement ancrées sur le dossier. Elle courba l'échine pour trouver son équilibre...me laissant pleine vue sur ses Lunes aux formes délicieusement arrondies. Je posai une main assurée sur le haut de ses astres fort appétissant.... Un frisson, que je pus aisément voir, la parcourra brièvement recouvrant sa peau de ces petites protubérances que provoque le choc du Chaud et froid.... Ce « Chaud et Froid »... plaisir futile parfois, plaisir intense bien des fois... Glace, Feu, Fondre, chaleur, liquide, solide...bien des mots me vinrent en tête... et je souriais simplement.... Et là.... Germaient en mon Esprit diverses images de tourments plus plaisants les uns que les autres... Me faisant marquer un temps d'arrêt dans mes Actes.... Il faut dire que je ne savais pas encore ce que j'allais faire...et que je suis plus dans le réactif des actes que le préparatif, si ce n'est dans les grandes lignes... Elle m'en tira lorsque je vis sa tête commencer à se tourner.... Ma main libre vient se poser à sa nuque rapidement, sans serrer, juste posée... Elle réagissait comme une chatte recevant la caresse, la tête se courbant, se tournant avec délicatesse...les épaules se balançant...les hanches se déplaçant.... Un délicieux spectacle de la Femme devenant ce petit animal docile....Adorable et n'aspirant que de caresses et de tendresses..... Brusquement, je saisi sa chevelure, arrêtant nette ce doux manège....Bloquant sa tête dans son mouvement de tendresse... Ma main de ses hanches descendit lentement, ne touchant que la chair des jambes....pour se faufiler dans son entre-jambes serré que l'horizontalité de cette main vint perturber l'harmonie.... « Ecartez ! » Un simple mot, que le geste assurait...ni avec force, ni avec violence...mais juste le ton sec...pour qu'Elle fasse... Elle écarta les jambes pour qu'elles rencontrent chacune l'accoudoir avec ce petit mouvement de rein montant et descendant....Subtil moment encore anodin... mais si évocateur parfois... Ma main quitta les cheveux, descendit prendre place aux creux de ses reins... je m'écartais de sa personne.... Je pouvais voir cette Précieuse « Fleur au bouton d'Or », convoitise de biens des hommes... et des femmes aussi... dont le gonflement c'était fait certain, couvrant d'un Rouge plus fort que d'accoutumé....qu'une légère Rosée des Sens venait rehausser.... J'aime à voir ces premières palabres de cette Fleur, sans la touché, juste à mirer et la voir seule se transformer par les simples faits de l'imagination de mon Elle quand les images la parcouraient....quand les Sens s'éveillent en elle... « Chaud-Froid »... « Froid-Chaud »...ces mots me revenaient... Mon regard quittant un instant ce beau spectacle...se posa sur la petite table.... « Chaud-Froid »... « Froid-Chaud ».... Mon verre y était posé, non encore fini....Juste à côté d'une bougie d'un diamètre presque aussi gros que le verre.... « Chaud-Froid »... « Froid-Chaud » « Froid-Chaud » ... « Chaud-Froid » « Eau »... « Feu » « Feu ».... « Eau » De nouveaux mots....de nouvelles images arrivaient.... « Eau » ... « Feu ».... « Liquide »... « Solide » « Vin »... « Flamme ».... « Liquide »... « Solide » « Vin »..... « Bougies » Le sourire m'était des plus grands....Mon choix de la suite avait fait son chemin De cette main libre, mon geste fut pris d'hésitation....le temps d'un instant... Le « froid » d'abord ou le « Chaud ».... ?
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Par : le 10/07/14
Ce matin-là, elle fut réveillée par un messager bien surprenant. L'homme était nu, si ce n'est la cage enfermant son pénis. Elle comprit qu'il s'agissait d'un des nombreux esclaves du Grand Maitre. Il lui dit que ses ordres étaient de la préparer pour le rituel de ce soir. Sans plus de détail sur le rituel, ni sur le type de préparation. L'homme encagé parfaitement dressé commença par la déshabiller. Ses mains fines, s'attardant langoureusement sur ses courbes, elle vit son membre prisonnier, se gonfler de désir. Phallus inutilisable dans cette gangue métallique. Elle devina sur son visage la souffrance de cette érection. Mais l'homme ne cessa point. Ses mains de plus en plus agiles pinçaient ses seins. Instinctivement, elle écarta un peu ses jambes et appuya les bras sur le mur devant elle. L'esclave se mit à genoux entre ses jambes, sa langue pointue en avant. Il la lécha, la pénétra de ses doigts, aspira son clitoris jusqu'à la faire hurler de plaisir. Immergée dans un flot de jouissance, elle perdit la notion de temps. Pas une seconde de répits, coup de langue, pincement, morsure. Ce n'était que le matin, le rituel avait lieu à minuit. Tiendrait-elle sans s'évanouir de plaisir jusque-là. Un vague répit la fit revenir à la réalité, elle constata avec stupeur que le grand Maitre était là. Aussitôt, elle se sentit coupable, fautive, de succomber au plaisir donné par un esclave. Mais le Maitre ne disait rien. Observant, et sa soumise et l'esclave. Le plaisir de l'une, la souffrance de l'autre. Son sexe encagé subissait le martyre. D'un geste, il arrêta tout. Elle s'attendait à une punition violente, pour avoir joui des mains d'un autre. Mais celle-ci ne vint pas. Doucement, il lui caressa les cheveux, et l'obligea à s'agenouiller devant lui. Tenant toujours sa chevelure, il enfourna son sexe dans sa bouche. Une fois finie, il la jeta par terre, insulta la servante qui regardait, et ordonnât que l'on continue les préparatifs. La servante prit le contrôle des opérations, d'un geste sûr, elle fixa la chaine au collier de la demoiselle. Elles déambulèrent ainsi, dans les différents corridors de la demeure du Maître, sous les regards et parfois les caresses des occupants avant d'atteindre les thermes du château. Au centre de la salle, un immense bassin, entouré de petites alcôves menant à diverses pièces, pour le moment invisible. Elle fut heureuse d'atteindre enfin ce lieu, et ne plus avoir à supporter les nombreux attouchements subis durant sa pérégrination. 
Elle fut douchée, frottée, sans ménagement pour sa peau fine et blanche, qui entre l'eau brulante et la brusquerie de la servante ne tarda pas à devenir rouge écarlate. Quand il ne resta plus un seul centimètre de peau blanche, elle fut séchée avec une douceur surprenante. S'attendant à des caresses érotiques son corps se tendit légèrement, mais la servante ne dévia point de sa tâche.
Une fois sèche et totalement frustrée, elle fut étendue sur le dos sur une table en marbre qui trônait au centre d'une des alcôves. Ses bras furent menottés dans les fers prévus à cet effet au-dessus de sa tête, et ses chevilles à chaque extrémité de la table. La servante sortie, elle resta seule dans le silence des thermes déserté à cette heure. Les quelques minutes qui passèrent lui semblèrent interminables. Les fers lui mordaient la peau, et chacune de ses tentatives de changement de position virait au supplice. Tendue, endolorie, frustrée de l'absence de lubricité de cette femme, elle tressaillit quand un bruit de pas se fit entendre derrière elle. Celle-ci prenant grand soin de toujours rester hors de son champ de vision.
La servante revint munie d'ustensiles divers et variés qu'elle disposa sur une desserte non loin. Puis s'approcha de la table, lui plaça un bâillon sur la bouche, et lui banda les yeux.
La panique l'envahit, l'inconnu se déplaçait maintenant autour d'elle. Le rictus sadique de la servante en posant le bâillon la hantait. Et si, c'était une punition pour son écart du matin ? Et si elle n'était plus «Bonne» pour le rituel, et si le Maître ne voulait plus d'elle... 
Tant de questions, tant d'angoisse, et aucune possibilité de l'exprimer, d'être rassurée par un regard, un sourire. Complètement affolée, elle tendit l'oreille au moindre son, vaines quêtes d'information rassurante.
Les protagonistes présents dans la salle se délectaient de sa terreur prolongeant le plus longtemps possible cette attente, avant de commencer leur travail. Les bourreaux se mirent enfin à la tâche. Elle sentit tout d'abord une chaleur sourde sur son sexe, à la fois douloureuse et agréable. Elle se détendit doucement rassurée par cette chaleur à moitié familière. L'autre individu, prés de sa tête, en profita pour lui pincer violemment les seins. Du moins, c'est ce qu'elle s'imagina au vu de l'intensité de la douleur. Celle-ci n'était rien, comparée à celle qui suivit. La douce chaleur sur son pubis s'était transformée en atroce douleur, elle comprit que la servante d'un geste ferme venait de lui arracher une bande de cire, ainsi que sa belle toison. Le bâillon étouffa son hurlement, au milieu des élancements elle crut percevoir une langue experte sur son clitoris, des doigts, ou tout autre objet dans sa chatte. Le mélange de douleur et de jouissance était si nouveau pour elle, qu'elle fut surprise par la puissance de ses orgasmes. La séance dura ainsi, douleur, chaleur, brulure, jouissance extrême, simplement accompagnée d'une douce mélopée. Gémissements étouffés par le bâillon seulement audible à ses tortionnaires. Une flaque de cyprine s'étendait en sol. Seul témoignage de l'intensité de son plaisir. Elle s'évanouit, victime d'une overdose d'endorphine tant ses orgasmes furent puissants et nombreux.
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Par : le 20/04/14
suite à la demande de Madame je vous livre mon ressenti de notre dernier week-end. Carnet de voyages, l'au revoir. L'île quitte doucement son attache. le continent rapetisse lentement. L'eau clapote sur les plages de sables colorées. Au port d'attache, la brise plie les tiges de bambous, les feuilles vertement fraîches tournoient dans la lumière sépia. J'ai attendu, la poitrine gonflé d'espoir, le ventre serré d'angoisse, dans ma main, un SMS éclate, brisant mon impuissance. je suis là. J'ai attendu veillant sur votre sommeil. En nettoyant sans bruit, ma douleur. L'écoute de votre silence me rassure. Mon corps froid s'anime d'une joie brûlante au bruit de votre réveil. Vos ongles s'accrochent à mon âme, en rayant ma peau, elle chauffe votre corps. Il vibre au point de tremper vos doigts qui pénètre ma bouche. Le goût de votre plaisir est doux, nectar précieux il s'incruste au plus profond de mon cerveau. La nuit et le jour se confondent sur cette île. Parfois se mélangent donnant ou prenant, en se moquant de nous. L'océan qui nous entoure, est multicolore et les heures avancent ou reculent à leur gré. Sur le continent maintenant perdu de vue. Le vent plie des tiges de bambous et les feuilles vertement fraîches s'agitent sous le ciel bleu. La découverte. En longeant les plages de l'île qui s'étaient faites bleues pour l'occasion, nous découvrons un coteau illuminé de soleil. Un coteau herbeux parsemé de prunelliers fleuris. L'île pourtant déserte, se modifie suivant vos désirs, et il se peut que quelques promeneurs égarés viennent à notre rencontre. Votre interrogation s’efface. Le premier claquement est parfait, le deuxième se perd quelque part dans la chair. L'erreur est vite comprise. A ce corps recevant vous donnez votre joie. Que cette bouche gémit sous votre rire moqueur, donne à votre bras la puissance idéale à votre bras. Votre main prolongé de la cravache fait se tortiller votre serviteur. Ses fesses tendues vers vous. Il apprend au son de votre voix ses postures d'humiliation. Sa chair rougie, le souffle haletant, est le fil de l'apprentissage. Artiste peintre, en fond blanc vous zébrez de rouge, votre modèle. En souriant, vous reconnaissez toutefois que votre serviteur à besoin d'apprendre pour encore mieux vous servir. Si son corps se tortille bien sous vos caresses badines, vous déplorez sa faiblesse à les encaisser. Mais il vous rassure et promet de s'endurcir. Quitte à pleurer dans vos bras. Il sera un objet de plaisir pour vous Madame. Sa peau douce attire vos caresses, trois points noirs incrusté dans ses pores vous gêne. Vous aimez enlevez ses choses là. Votre soumis est heureux que son corps soit un terrain de jeux pour vous. Nue, devant l'océan jaune sous le soleil bleu, votre corps se bruni un peu. Votre serviteur le corps brûlant de vos attentions, admire votre beauté et nettoie les gouttes d'urine laissé sur vos jambes. Récompense, bonheur de garder un peu de vous en moi. Gravure. L'océan révèle une infinie beauté aujourd'hui. Dans les tons orange nuancé selon les courants, l'orage gronde en venant vers nous. Nous longeons une autre plage au sable fin et vert, parsemé de coquillage multicolore. Un, particulièrement pointu attire votre attention. Vous le prenez il est fin, dur, et transparent. Il part en spirale pour finir en pointe. Vous le gardez Madame, déjà une utilisation se dessine dans votre esprit. Nous rentrons. Frédéric? Oui Madame? Déshabillez vous s'il vous plaît. Je m’exécute. Allongez vous sur le dos. Je m'allonge. Fermez les yeux Frédéric. Et mettez vos mains dans votre dos. Oui Madame. Vos doigts caressent mes mamelons, mon souffle se fait court. Vous les emprisonnez entre vos doigts et les tirez ou les tournez. La douleur est instantanée, je gémis, mon corps se tord. Voyons Frédéric! Dites vous en léchant mes tétons. Vous n'aimez pas mes coups de langues? Si Madame. Alors vous reprenez la tortures de mes seins. Alternant caresses, étirements, langues, pincements. Je crie un peu, je gémis beaucoup,je me donne passionnément, je me tord à la folie, je ne respire pas du tout. Sur mes seins rouges vous frottez vos mains. Roulant des pointes qui ont doublé de volume. vous m'excitez Frédéric. Vos doigts force ma bouche. Ils sont trempé de votre plaisir. Cadeau Frédéric! Mearcoui Badame! Vous vous éloignez un moment. J'essaie de reprendre mon souffle. J'entends la brise dans les feuillages, douce et langoureuses. Vous vous asseyez sur mon corps, vous m'encerclez de vos magnifiques jambes. Prisonnier. Vos mains, vos doigts caressent lentement mon torse. Je vais vous faire mal Frédéric. … Le voulez vous? Oui Madame. Très bien, vous m'excitez quand vous gémissez Frédéric. Un objet pointu se pose sur mon torse, j'essaie de suivre sa trajectoire, mais la douleur est intense. Je bande. Contre les fesses de Madame. Pendant que la pointe trace des sillons sur ma peau qui brûle de plus en plus. Je bande. Sous vos fesses, Madame. Mes yeux fermés se mouillent. Vous tracez inlassablement. Vos soupirs de joie, sont tuteur de mon plaisir. respirez Frédéric. Je respire, du moins j'essaie. Allongez vous sur le sol. J'ouvre les yeux, et m'allonge. Mes bras me font mal d'être resté si longtemps dans le dos. Vous vous mettez nue, votre pied s'amuse avec mon sexe raide. c'est très bien Frédéric! Votre queue est très belle. Dressée pour sa dominante. Je vais vous récompenser. Vous l'avez mérité. Vous avez été courageux. Merci Madame. En murmurant la bouche sèche. Debout au-dessus de mon corps vous urinez. Au bout de quelques secondes mes blessures me brûlent. Merci Madame. La lumière bleue du soleil inonde les pièces. l'océan c'est calmé l'orage est finalement passé, sans que je l'entende. L'eau est calme d'un joli jaune, les grand acacias frissonnent sous la brise. Je fume une cigarette de tabac oriental. un peu de botanique. Nous marchons sur le chemin bordés d'arbres. Il est étroit. Je vous suit. Mon regard se pose sur vos fesses et ne les quittent plus. Le mouvement doux et nonchalant exprime une danse érotique qui éveille mes sens. Le sentier s'élargit sur une petite clairière. Des touffes d'orties sont là. Elles ont poussé pour vous. Frédéric? Oui Madame? Relevez votre tee shirt. Oui Madame. Je relève mon vêtement, vous le passez sur ma tête. Je suis aveugle. Vous triturez mes tétons endoloris de la veille. Ils sont sensibles, et gonflent de plaisir instantanément. Vous vérifier longuement si cela gonfle aussi ma queue nue sous mon pantalon. Satisfaite vous serrez très fort en tenant ma nuque d'une main ferme. Je vous appartient. L'envie de souffrir pour vous est forte car je sais que vous prendrez du plaisir. Que vous serez heureuse. Je vous entend vous éloigner, faire votre cueillette. Vous caressez mes seins au feuilles d'orties. Vous tournez lentement autour des pointes érigées. Vous écrasez les feuilles doucement les feuilles sur ma peau. Vous contemplez votre œuvre. Pas assez. Vous recommencez. Je bande comme un fou. Je voudrais que vous baissiez mon pantalon, que vous m'attachiez à un tronc, les fesses tendues vers vous, ma posture cambrés en attente. J'aimerais sentir les orties fouetter ma chair, piquer ma peau, j'aimerais hurler. Mes seins me brûlent horriblement. Vous me l'avez dit les travailler est un plaisir pour vous et je dois m'habituer. Nous reprenons notre promenade. Le sentier serpente. Les oiseaux chantent. Mes seins fourmillent. Vos fesses dansent. Les miennes sont vierges, c'est peut être mieux car le tissus sur mes mamelons me fait mal. Et je bande... le retour. Assis sur la plage de sable bleu, je contemple le lever du soleil. L'océan, il me semble, est moins orange. À l'horizon une barre bleutée, se profile. Étrange. Perdue dans mon ignorance, je ne vous ai pas entendu arriver. Un bandeau noir obscurci mes yeux, vos mains pèsent sur mes épaules. Je m'allonge. Aveugle je ne comprend pas tous les bruits qui m'entourent. Vous vous installez à califourchon sur mon pubis vous êtes nue. Moi aussi, bien sur, mais c'est mon état. Vous tirez mes bras derrière ma tête. Vous prenez à pleine mains la peau de mon corps. Vous tirez et tordez, vous m'adressez en chuchotant des paroles d'apaisement, tandis que vous vous acharnez sur mes seins, mon ventre, l'intérieur de mes cuisses. Mon sexe enfle sous vos fesses. Comprimé, il grossit avec douleur. Vous sentez le sang affluer dans cette verge. Et vous pesez encore plus lourd pour stopper cette mutinerie. Le calme se fait soudain. Puis une goutte me surprend, chaude, puis une autre et encore... a chaque goutte je sursaute, je commence à trembler, je suis bien en votre pouvoir. Vous le savez et vous arrêtez la cire. J'aurais aimé que ces gouttes brûlantes me surprennent encore plus loin. Mais je ne suis pas là uniquement pour mon plaisir. Vous vous levez puis vous collez votre sexe sur mon visage. Accroché des deux mains aux tétons de votre soumis, vous recevez ses cris a l'intérieur de votre vagin. Étendu sur la plage, haletant, je reprend ma respiration. Débarrassé du bandeau, je vois l'horizon barré du continent qui se rapproche. Je suis presque sur que des bambous plient dans le vent, et que des feuilles vertement fraîches dansent avec le soleil. Assise à coté de moi vous contemplez l'horizon. Vous murmurez «merci Frédéric».
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Par : le 11/03/14
Ceci fait partie d’une correspondance que j’ai eu avec une soumise dont je n’ai malheureusement plus de nouvelles…. Nous sommes vendredi soir, mon Maître que j’avais contrarié durant la semaine qui avait précédé m'a demandé de le rejoindre à son bureau. Nous sommes allés manger un morceau, l'ambiance était assez tendue, je ne savais pas comment me comporter, il ne parlait pas beaucoup et semblait froid et distant ! En sortant du restaurant , il m'a demandé ; « à quand ? »je lui ai répondu quand vous voulez … « tu peux venir chez moi, j'ai bien aimé la dernière fois » m'a t’il dit...Nous sommes partis à deux voitures.. Pendant tout le trajet, je me suis demandée si je n'allais pas faire demi-tour, j'avais peur, je savais qu’il allait me faire payer mes écarts de la semaine mais ne l'ai pas fait car je savais que là je signais la fin !!! Quand je suis arrivée chez lui, il s'attendait à ce que je me présente nue devant lui( passé sa grille, le port de vêtements est déconseillé) je m'en doutais mais j'ai fait semblant de rien, ( il l'aura bien deviné). « Retourne devant et déshabille toi » Je me suis donc déshabillée devant chez lui, je suis retournée nue vers la grille et pendant ce temps Il prenait des photos. « Met toi en position de chienne « et il mit mon collier et la laisse et je le suivi à 4 pattes à l'intérieur. Il m'avait préparé une paillasse dans la cuisine « couche toi »et je me suis installée comme une bonne petite chienne, je me demandai vraiment ce qui m'attendais, encore une fois j'avais peur, je sais pour l'avoir vécu, que ça peut très vite tourner mal, je devais vraiment me persuader que je pouvais avoir confiance en mon Maître , j'avais vraiment du mal à me détendre. Il s’est approché et a fait couler de la cire sur mon dos et mes épaules. Il m’a mis des pinces sur les seins et tendu un plug, m'a ordonné de bien le mettre et surtout faire en sorte qu'il ne tombe pas !!Il m'a donné à boire dans une coupelle, à quatre pattes, le nez dans la gamelle, j’ai lapé et comme je n'avais pas tout bu, j’ai reçu le reste sur la tête. J'ai dû me mettre à genoux les mains derrière la nuque et j'ai senti les lanières du fouet me caresser, glisser sur moi, passer entre mes cuisses écartées ,s’était très excitant mais j'étais tendue, j'attendais le premier coup. Il a déposé le fouet et a pris la cravache m'a donné de petits coups, sur les seins, entres mes jambes et partout sur mon corps, Il a mis des bracelets de cuir à mes poignets et chevilles et m'a attaché debout les jambes écartées à une poutre séparant la cuisine du living, Il avait bandé mes yeux. Je l'entendais aller venir autour de moi et j'attendais avec appréhension en essayant de deviner la suite!! J'ai reçu le premier coup de fouet, il ne frappait pas avec force, ça m'a rassuré, je ne saurais dire combien de fois Il m’a frappé, je n'ai pas compté mais, je sais qu’il est passé partout et ça m'a excité, je mouillais ! Il m'a pénétré avec un gode, a joué avec les pinces sur mes seins, j'étais entièrement à sa merci et j'ai vraiment aimé ça !!! Il m'a détaché de la poutre et je suis retournée sur ma paillasse, il nous a servi une coupe et comme il y en avait au sol, j'ai dû le lécher, retour à ma paillasse .Après, nous avons un peu parlé, je devais certainement le regarder trop droit dans les yeux, car j'ai reçu du champagne en plein visage, ça pique dans les yeux !!! A 4 pattes et à la laisse, je l'ai suivi jusqu'au divan ou il s'est assis moi à ses pieds, j'avais froid, il m'a mis une couverture sur moi, j'étais bien, j'étais près de lui, c'était bon ! Peu après, j'ai pu le rejoindre dans le divan et je me suis endormie contre lui ensuite il m'a porté au lit. Mon Maître m'a dit qu’il s'était bien occupé de moi toute la soirée et qu’il attendait que je fasse pareil … j'ai pris son sexe dans ma bouche et l'ai sucé, j'aime son sexe dans ma bouche, j'aime le sentir tout au fond de ma gorge, j'aime son goût ! Il m'a prise par derrière, plusieurs fois pendant la nuit, m'a sodomisée et baisée comme une chienne, c'était vraiment bon, après la séance, c'était ce que j'attendais. Maintenant je vais m'appliquer pour devenir la soumise qu'il désire, je ferai certainement encore des fautes, je n'ai pas un caractère des plus facile, il aura parfois du mal mais j'y mettrai toute ma bonne volonté, je ne veux pas le perdre, c'est un bon Maître , à moi de le mériter.
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Par : le 11/03/14
Pique-nique du 10 et 11 août chez Mr TSM. Après une bonne nuit de sommeil réparateur Daniel et moi (Mon Maître m'avait accompagné vendredi 9 août vers 14 h 15 chez Maître Pierre pour repartir vers 17 heures) étions en forme pour nous rendre à Vauvert en compagnie de Maître Pierre. Nous avions rangés au frigidaire, les plats et boissons apportés pour le pique nique, aider si besoin était. Puis saluer les Personnes présentes, Mr Mistral m'a présenté sa soumise Emeraude, j'ai été ravi de cette présentation. Sacherm, Antarés venu de Cambrai (qui a changé de speudo entre temps et qui est à présent Ossad) deux soumis agréables, Mr TSM bien sur ainsi que ses deux soumises KiO et Ginou, Mr Freddy, et l'invité de ce week end Monsieur Vich qui a la maîtrise du shibari, des suspensions et fouets divers... Nous étions arrivés en avance pour que la croix de St André soit montée, cela devait prendre une bonne heure avec Maud de Nadia, comme Toutes deux n'étaient pas encore présentes Sacherm un soumis, Mr Freddy dominateur et Mr Vich ont pris les choses en mains et en moins de trente minute la superbe croix était en place trônant dans la verdure chez Mr TSM. Ginou en cuisine avait fait des petites étiquettes pour soumis (es), pour apporter les plats divers, apéritifs, entrées, plats, fromages, cafés, débarrasser, amener, il est vrai qu'il faut de l'organisation et avec KiO, elles se partagent bien les tâches et que tout le monde aide, c'est appréciable. L'heure de l'apéritif commençait à poindre, nous avons installé quelque bouteilles sur la table. L'apéritif a duré, c'est ma pensée. Je vais encore me faire des ennemis tant pis... sourire L'heure tournait, la chaleur était là, Maître Mark et sa soumise Saphyr accédaient à la maison de Mr TSM, je suis allée au devant d'eux. Saphyr a de très belles fesses et un superbe tatouage aux creux de ses reins, j'ai un peu caressé ses seins quand son Maître l'avait attaché et qu'elle recevait le martinet au fond du jardin. Elle est curieuse, très souriante, et avait apporté des plats concoctés, cuisinés chez Elle. Partis de Monaco vers midi, ils avaient dormi chez des amis avant de rejoindre Vauvert, un peu avant midi, Belle harmonie avec son Maître qui est son mari, j'ai peu discuté avec eux en fait, beaucoup de monde, je pense savoir qu'ils reviennent pour le pique nique de septembre. Mr Rphdom (sa quiche, un délice, je l'ai savouré) et Insolence que j'ai trouvé super décontracté, gracieuse et aidant beaucoup en cuisine et ailleurs, elle me prenait la vaisselle pour l'essuyer au plus vite, la coquine. Tous deux étaient accompagnés par Melle Sweet (qui avait apporté et préparé de la pâtisserie faite maison) une soumise 'prise' sous leurs ailes. Mr Rphdom la guide, une belle entente avec Insolence qui a son mot à dire bien sur, entre tous trois l'harmonie et ce n'est pas évident quelque fois. Elles ont le même gabarit toutes deux et habillées un peu pareilles elles étaient, même pour les bas. Toutes deux jolis fessiers, j'ai vu Mr Rphdom jouer avec ses martinets, puis à un moment donné Melle Sweet qui a les cheveux courts, a été rasé par lui, il restait des cheveux bien courts et une mèche sur le devant bien longue, le rendu était joli et l'éclat de ses yeux étaient plus mis en valeur à mon humble avis. Princesse ou Insolence, gracile soumise a été suspendu par Mr Vich, le rendu était de toute beauté, celui ci était l'invité de ce pique nique, un Homme qui sait manier le fouet comme j'aime, j'ai pu goûter au fouet corail et d'autres également. Maud et Dame Nadia sont arrivées, quel bonheur de les revoir, je me sens proche d'Elles et aiment leur compagnie. Maud certains jeux toujours prête à montrer son superbe fessier bien dur pour recevoir fouets, martinets, et autre ustensiles, Elle ne bronche pas et a un mental d'acier tout comme ses superbes fesses. Elle a changé de tenues quelque fois, et puis l'apercevoir déambuler avec ses hauts talons, j'aime. J'ai fait la connaissance de Dame Freya et son soumis Allain, ma plus belle rencontre de ce pique nique et j'ai pensé à Mon Maître qui aurait été enchanté de faire la connaissance de cette Maîtresse. Un bon feeling avec Tous deux et quelques larmes d'émotion à voir leur complicité évidente, les regards échangés, j'en ai été bien ému. Mr Mistral a fouetté sa soumise sur la croix de St André. Celle ci a changé de tenues x fois sourire. Mr TSM a été prolixe envers Ginou gourmande, que j'affectionne. Que cela soit les fouets de son Maître, celui de Mr Vich corail et autre canning, elle endure... Allain le fouet lui aussi par Monsieur Vich, Maître Pierre, il a en gardé de belles marques. hum... KiO séance fouet avec son Maître, une re découverte après quelques mois sans y avoir goûté. moi attachée sur la croix de St André, fouetté par Maître Pierre et faire la poupée de chiffon à un moment... Mr Vich a demandé une volontaire pour une suspension, je me suis proposée ... Cette découverte m'a comblé depuis le temps que je voulais découvrir les cordes, bien qu'à un moment donné, une me serrait bien au dessus de ma poitrine, mais comme m'a expliqué Mr Vich : c'est mon poids qui a fait que la tension était ... sourire Etre attachée et suspendue ainsi a été une totale initiation que je pensais à tort impossible vu ma corpulence. Comme quoi quelque fois, on se fait des idées qui ne sont pas ... Saphyr s'est également fait fouetter par Maître Pierre sous le regard de son Maître, des belles marques pour son retour elle a eu, et a découvert la cire samedi soir après que Mr TSM ai posé des aiguilles sur le dos de sa soumise KiO entrelaçant celles ci d'une petite chaîne et faisant couler de la cire en bas de son dos, en forme de coeur. Dessin qu'il a pu retirer avec son couteau et offrir à sa soumise avec la chaîne qu'elle pouvait porter comme un médaillon. Les applaudissements ont été. J'ai répondu à un moment donné dans l'après midi sur un ton qui a déplu à Mr TSM ce qui m'a valu 5 coups de paddle bien frappé quand Maître Pierre se servait de ses cannes, je n'ai rien dit et accepté cette remontrance qui était justifiée. Maître Pierre a la maîtrise, le sérieux, les compétences, l'hygiène est présente, le samedi cela a été le tour de soumis Allain sous le regard de sa Maîtresse Dame Freya de découvrir les sondes d'urètre, j'ai été impressionné par la longueur, par les diverses diamètres, Maître Pierre attentif comme à son habitude. Allain faisait honneur à sa Maîtresse, une première pour lui également et bravo. Moment fort dimanche après midi, Maître Pierre, Dame Freya avaient comploté pour clouer la peau du sexe de Daniel, il y la vidéo sur le site. Ce dernier a été attaché sur une chaise, bras et pieds entravés par JDuroc avec ses cordes suivant les consignes de Maître Pierre pour ne pas qu'il bouge. Daniel a eu droit à un cloutage, c'est impressionnant, j'étais assise proche de lui à voir son visage grimacer de dépassement, de don, j'ai eu mal. Dame Freya étirait comme il faut la peau de son sexe ainsi les clous étaient bien placés, aie . Maître Pierre et son marteau, entendre le bruit et regarder les expression de Daniel, aie Son Maître attentif, à l'écoute, patient, rassurant, c'était une première et le moins que l'on puisse dire, c'est que la réussite a été, bravo à Toi quel soumis, ESCLAVE depuis peu, je suis fière de lui Après les clous... La CBT, je suis partie après les clous, Dame Freya lui a percé les seins avec des aiguilles, Maître Pierre diverses sondes d'urètre, puis des vis, à visionner la vidéo c'est hard. Cet Homme a la maîtrise, l'hygiène est de rigueur il va de soi ainsi que la patience. Revoir certaines Personnes comme Dame Emma et sa soumise Kanaria pour qui j'ai de l'estime et du respect, de belles rencontres à F......, un bonheur que leur venue. Le dimanche 11 août Le Scorpion soumis m'a étonné, par sa façon d'oser certaines pratiques, de se donner à la morsure du fouet, martinets, fessées bien marquées par certaines Personnes, j'ai posé 8 aiguilles sur la hampe du sexe à sa demande, une première pour moi, Dame Freya lui a mis une aiguille à chaque sein et fait un superbe dessin avec un long ruban entrelaçant les aiguilles de son sexe à ceux de ses tétons, le rendu était de toute beauté. Et sous la cagoule Scorpion soumis s'est incliné remerciant Dame Freya. Avant son départ pour Paris, ce gourmand a reçu du champagne sur son corps, sourire. Une bonne douche avec le tuyau du jardin et il était enfin prêt pour faire x kilomètres avant de rejoindre la capitale. Un soumis à revoir si possible ... Léa sylphide soumise avait acheté des gâteaux pour fêter dimanche après midi l'anniversaire de son Maître JDuroc Gracieuse, elle a déposé devant ceLui ci le plateau composé des 3 desserts puis les deux cadeaux accompagnés d'une jolie petite carte écrite. Une soumise offre un présent à son Maître mais là était une excellente occasion. Certains (es) ont eu du fouet, martinet, des fessées, des contraintes, du canning, des dessins à la cire, des soumis lavés et rincés au tuyau d'arrosage, la pratique des aiguilles, et j'en oublie surement. Des photos ont été prises, des vidéos ont été tournés seulement et c'est très bien ainsi, que par l'Organisateur de ce pique-nique. La CBT pour deux soumis qui aiment les beaux égards et qui ne sont pas de couards, sourire Le port d'une ceinture de chasteté Sacherm pour ne pas le citer qui a eu droit à une épilation intégrale de ces attributs. A un moment donné pas moins de 4 Femmes que cela soit Domina, Maîtresse, soumises à ses cotés ainsi exposé, sur une table, le carcan maintenant sa tête et ses mains, les pieds attachés. Pendant le repas de samedi vers 15 heures, il est resté à genoux sous la table pendant x temps. Comme Ginou à un moment donné dimanche après midi, j'ai été également nue dans les jets d'eau, à genoux je devais avancer, Mr TSM avec son fouet, un régal et puis KiO s'y est mise aussi, elle manie avec dextérité cet instrument, l'eau me faisait du bien, puis j'ai eu bien froid et l'on a arrêté. Le dimanche en fin de soirée, à un moment donné petit jeu entre Dame Nadia, Maître Pierre pour que Tous deux arrivent et ils y sont arrivés à retirer des tomates du potager de Mr TSM qui avaient été disposés sur le dos de Maud, avec leur fouet respectif, et la participation de Mr Vich, je ne vous dis pas les rires, la joie, la bonne humeur, pour ce défi. Puis vient le tour des tomates concassées... Tomates éclatées par Maître Pierre à la demande de Maud avec l'aval bien sur de Dame Nadia, les tomates ont été écrasé avec le nunchaku d'entrainement en mousse mais que l'on sent bien en ce qui me concerne. Pour ce trip, j'avais installé ma chaise pour être aux premières loges, Maître Pierre adroit tout comme Dame Nadia avec le fouet à part un raté de chaque coté, petit délire entre gens de bonne compagnie. J'avais demandé à me faire fouetter par Mr Vich qui avait accepté, le fouet corail sur ma peau, hum ... Maître Pierre je l'ai vu à un moment donné était devant moi, pour le fouet enroulé c'est plus prudent et l'on peut voir ainsi les marques sur la poitrine. Je ferme toujours les yeux quand je suis dominée et quelque fois les aient ouverts et aie certains coups comme deux sur mon sexe. Le respect a été aucun débordement Nous étions 26 à ce pique-nique, j'ai bonne mémoire. Les marques des cannes ont été présentes pendant une semaine passée sur mon généreux fessier par contre, les marques des fouets de Maître Pierre le samedi après midi, et Mr Vich le dimanche se sont estompées au fur et à mesure, me reste à ce jour du 26 août, une trace enfin un bleu, sur mon sein gauche, rappel du fouet enroulé de Maître Pierre. Merci à mon Maître aimé qui a la confiance de Maître Pierre, pour m'avoir permis de participer à ce second pique-nique. Merci à ce dernier pour les belles marques qu'il m'a offert et son respect à mon égard. Merci à Monsieur Vich pour la suspension, vos fouets, dont le superbe fouet corail, votre respect et bonne humeur, dialogues. Merci à Monsieur TSM pour son accueil ainsi qu'à ses deux soumises pour l'organisation complexe d'une telle rencontre sur deux jours, il y a du travail avant, pendant et après les départs. De belles rencontres, découvertes à ce deuxième pique- nique, de la convivialité, du respect, de l'amitié, des initiations, de l'écoute. J'ai écrit ce second récit à ma façon avec mes propres ressentis, mes émotions. J'ai demandé l'accord de Toutes les Personnes mentionnées dans cet écrit. Le 27 08 2013
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Par : le 20/02/14
Elle vient d’arriver, ma soumise du jour. Elle fait partie de mon petit groupe de soumise qui vienne de temps en temps jouer avec moi et ma compagne. Elle est là, en attente de savoir ce que je vais lui infliger ce soir. Je le lis dans son regard entre deux coup d’œil furtif qu’elle m’envoie pendant que ma compagne et elle discute, le temps de préparer mon matériel. Ce soir ses séances extérieur. Pour une fois je vais faire plaisir à ma soumise du jour. J’en ai parlé avec ma chienne, ma femme, ma soumise, ma compagne et elle est d’accord pour qu’en récompense de tous nos jeux avec cette soumise particulière, je m’occupe d’elle et lui fasse plaisir. Ainsi cette séance n’est que pour elle, ma compagne ne vient pas. Elle n’a pas envie de subir de domination aujourd’hui et moi j’ai envie de violence et de domination alors nous avons pensé à elle. Je suis prêt, elles se disent au revoir, j’embrasse ma compagne, ma soumise, mon aimée, ma chienne, mon esclave, mon amour. Elle me souhaite une bonne soirée et me regarde partir sur le pas de la porte. Nous montons en voiture. Elle est toute tremblante, d’excitation me dit-elle car elle ne sait rien de la séance qui va suivre. Je préfère lui garder la surprise. Avant toute «prise en main» de «soumise d’un soir» ou de «switch» qui partage nos jeux, je souhaite toujours d’abords une rencontre pour faire connaissance et savoir ce qu’il lui plait et ne plait pas, comme tout maitre qui se respecte je pense. Et donc je sais que cela va lui plaire. Je démarre la voiture et lui passe son collier de chienne lui signifiant ainsi que la séance commence maintenant. Ainsi elle sait qu’elle n’est plus rien à partir de maintenant. Elle est moins que rien, une larve, un objet, une chose. Nous partons donc en pleine nuit pour un lieu qui lui est inconnue. Alors que nous roulons je lui ordonne d’enlever sa culote, le seul sous-vêtement, avec ses bas que je l’ai laissé mettre. Elle s’empresse de m’obéir, puis je lui dis de remonter sa jupe afin que de l’extérieur on puisse furtivement la voir si un camion, un bus ou un automobiliste avec une voiture légèrement surélevé venait se mettre à côté de nous. Il est tard mais la circulation est bien présente. Je garde le silence pour maintenir une pression psychologique. Nous roulons ainsi un petit moment, cela l’excite. Je l’entends à sa respiration et à ses coups d’œil furtif à chaque feu rouge ou des voitures s’arrête près de nous. Mais personne ne remarque rien. Je décide au prochain feu de m’arrêter au niveau d’un camion. Je regarde le conducteur et ordonne à ma chienne de faire de même, au bout de quelque seconde il tourne la tête vers elle, je vois ses yeux s’ouvrirent en grand devant ce spectacle inattendu. Le laisse profité de cette vision fugitive quelques secondes. Ma soumise est gênée mais je sais que cela l’excite. Alors je lui ordonne de mettre ses seins sur la vitre gelé, et vite le feu va passer au vert! Elle s’exécute, le chauffeur se remet de sa surprise et veut dire quelque chose mais le feu passe au vert et je démarre. Je souri car nous sommes déjà loin avant que lui ne démarre, il aura surement envi de nous rattraper mais nous serrons déjà loin. Mon esclave a toujours les seins contre la vitre froide, en bonne petite chose elle attend que je lui donne la permission de les retirées. C’est bien, un bon point pour elle .je lui donne. Et met ma main entre ses jambes pour savoir si ça lui a plu. Juste une caresse car nos séances ne comportent pas d’actes sexuels. Ses derniers sont réservé à mon Unique, ma Soumise, ma Chienne, ma Femme, mon Amour et à mes soumises mais seulement quand ma Chienne est présente. Une des règles que je me suis fixé et que les gens qui ne connaissent pas notre monde ne comprenne pas. Ils leurs est souvent difficile de comprendre que je peux avoir des rapports avec d’autres femmes et être fidèle à la mienne. Mais c’est un autre sujet, un autre débat. Ma caresse donc m’apprend que cela lui a plu, j’en ressors ma main trempé. Quelque minute plus tard nous arrivons au lieu de notre séance. Un immeuble décrépi à l’abandon. Elle semble troublée. J’aime cela. Nous passons les portes éventrées du bâtiment, des chaises cassées et des débris de meubles jonchent le sol. Ma soumise en talons galère pour rentrer. Une fois arrivé dans le hall, je l’arrête lui ordonne de me tendre ses mains que j’attache avec une corde. Lui enchaine les pieds ensemble mais assez lâchement pour quelle puisse marcher avec cette gêne. Puis la bâillonne avec un foulard et lui met sa laisse. Je la tire par la laisse sans un bruit la forçant à me suivre dans les ombres du couloir. Il fait nuit nous n’y voyons pas très bien, je nous éclaire avec une lampe. Le couloir est plongé dans le noir, des débris nous gênant dans notre progression, je prends la main à ma soumise pour l’aider à avancer. Certaine porte ouverte éclaire quelque peu le couloir d’une lueur bleuté dû aux rayons de la pleine lune à l’extérieur, révélant des pièces vides lorsque nous passons à leur hauteur. Je sens le pouls de ma soumise accéléré alors que nous nous rapprochons du bout du couloir. J’ouvre la porte et là, elle découvre une salle immense baignée et éclairée par la pleine lune et les lumières extérieures de la ville. J’éteins ma lampe car tout le tour de la pièce est composé de fenêtre qui donne un éclairement naturel maximum à la pièce et le mur ou se tiens la porte est recouvert de miroirs augmentant l’effet de grandeur et la luminosité ambiante. Je tire ma soumise par la laisse et la conduit au milieu de cette immense pièce vide supporter par deux poteaux centraux. Elle est impressionnée, la lumière blafarde, le lieu, ses extrapolations sur son supplice physique et le sentiment d’interdit apportant énormément a l’ambiance et à sa domination cérébrale. Et aussi à son excitation. Je la mets face aux miroirs entre les poteaux, lui détache les mains, pour mieux les lui attacher aux cordes qui pendent des poteaux. Des cordes que j’ai installées et vérifiées moi-même quelque temps auparavant. Ainsi que ses attaches sur le mur, et tout l’immeuble. L’acoustique, la lumière, la visibilité tous ses paramètres ont été pris en compte avant cette séance. Car pour moi un Maitre digne de ce terme se doit d’assuré la sécurité et l’intégrité de sa soumise. Et puis j’aime contrôler, dominer, ma soumise comme mon environnement. Même dans une séance improvisée, dans un lieu non connue, le BDSM ne permet pas de faire les choses à la légère, sinon l’accident est vite arrivé et dans nos jeux cela peut avoir des conséquences graves. Et elle le sait, comme toutes mes soumises occasionnelle ou habituelle, avec qui j’en discute longuement avant. Et puis ce n’est pas nôtre première séance ensemble. J’aime à croire que c’est pour cela, et pour mes séances plaisante bien sûr, qu’elles reviennent .mais surtout parce qu’elles savent qu’elles peuvent totalement s’abandonnée, être mes objets, se donner à moi en toute sécurité. Ne plus réfléchir et ne plus s’inquiété de rien, juste la douleur et le plaisir, s’abandonner et obéir car je m’occupe de tout… La voilà donc les bras écarté, attachée aux poteaux, bâillonnée dans une pièce sombre faiblement éclairée. Sa faiblesse et sa fragilité reflétée par les miroirs lui renvoyant son incapacité a contrôlé quoi que ce soit. Elle n’a prise sur rien, je contrôle tout, son image avec les miroirs et les fenêtres, ses sons avec le baillons, son corps. Elle m’appartient totalement. Ses yeux suivent mes mouvements dans la glace. Je prends dans mon sac un drap blanc, propre que je pose derrière elle a même la moquette qui recouvre le sol. Et je commence à déballer mes instruments, doucement, pour qu’elle puisse les voir et laisser son imagination s’emballer. Je prends quelque attache que je lui mets aux pieds puis attache ses pieds aux poteaux, elle est ainsi en position de croix de saint Andrée. Je tourne autour d’elle d’un air satisfait tout en lui susurrant alternativement des mots doux et des insultes. Puis je me penche pour ramasser quelque chose sur le drap, doucement, son coup se tend pour essayer d’apercevoir ce que cela est. Je me relève le lui montrant, c’est un couteau, tout en courbe et en lame, je l’aime beaucoup, il est d’inspiration fantaisie avec des runes gravée sur la lame. Elle tremble un peu. Un frisson la traversant au moment de cette vision. Je m’approche d’elle doucement, fait glisser le plat de la lame le long de sa joue, la regardant dans les yeux, descendant vers son coup, puis caressant avec ses seins. Arriver en bas de sa chemise je fais sauter un a un tous les boutons, lentement mais d’un coup sec. Elle sursaute à chaque coup. Puis lui écarte sa chemise révélant son ventre nu et ses seins. Je passe derrière elle, ramasse le martinet et la fouette dans le dos à travers sa chemise quelques coups sec et rapide, elle ne s’y attendait pas et sursaute. Puis la caresse sur ses blessures tout en jetant le martinet au sol. Je commence à lui retiré violement sa chemise, tirant et découpant au couteau la réduisant en lambeaux. Elle en tremble, mord dans son bâillon, ferme les yeux et lâche de petits cris étouffés à chaque coup de couteau ou mouvement sec. Bien sur ce sont des vêtements qu’elle a choisis exprès pour cette séance et dont elle savait d’avance qu’ils seraient coupés et déchiré toujours avec son accord. Je m’attaque à sa jupe et lui réserve le même sort. Elle se retrouve nue, attaché en bas sexy. Je lui murmure à l’oreille que maintenant qu’elle est préparé je vais pouvoir m’occupé d’elle. Puis je pars, sans me retourné, sous son regard, dans le couloir plongé dans le noir, ou je disparais. Elle n’entend que mes bruits de pas qui s’éloigne. Je n’ai rien à y faire mais la laisser là, nue, attaché, ou elle ne peut rien faire, ni bougé, ni couvrir son corps nue et moi partant sans prévenir, à la vue du premier passant venue, ne sachant si je vais revenir ou pas est excitant, pour moi comme pour elle. Cela ajoute à sa pression et sa domination cérébrale et aussi sur son excitation. J’attends quelques minutes puis reviens doucement à pas bruyant, pour que son excitation et son imagination s’emballe. Me voyant émergé de l’ombre elle lâche un soupir rassuré. Sans le vouloir, tout le temps de mon approche elle a retenu sa respiration et c’est tétanisé de peur. Maintenant elle relâche la pression et ses muscles, tremblant de soulagement. Je lui met sans prévenir une gifle au visage, elle se tend et étouffe un cri. Puis je lui en mets une autre plus forte. Puis une sur ses seins, une sur ses fesses, je tourne autour d’elle. Lui assenant des gifles alternativement sur ses endroits mais aussi sur son sexe, sur ses cuisses. Je finis par une forte gifle sur sa joue et la caresse de suite après. Passe derrière elle et lui enlève son bâillon. A peine enlevé elle me remercie comme il se doit. C’est bien, c’est une bonne petite soumise, je n’en attendais pas moins d’elle. Elle est un de mes objets préféré et elle le sait, c’est aussi pourquoi je lui offre cette séances que pour elle. Je prends ma badine en bambou et lui fouette le dos, un coup, puis un autre, bien espacé. Elle se tend sous le coup se mettant instinctivement sur la pointe des pieds pour accompagner les coups, mordant ses lèvres pour ne pas crier. Je lui dis qu’ici personne ne peut l’entendre et qu’elle a tout le loisir de crier si elle en a envie. Ce dont elle ne se prive pas. Je zèbre son dos blanc de rouge résultant de mes coups de badine. Au bout d’un moment j’arrête et la prend par les épaules et la repose sur ses pieds délicatement lui signifiant ainsi que c’est fini. Elle se détend et retrouve son souffle. Je passe alors un doit langoureux sur ses zébrures, lui demandant dans un murmure si elle est prête pour la suite. Elle me répond dans un souffle que oui. Je donne donc un peu de mou a ses cordes de bras, passe une main entre ses jambes sous ses fesses et lui saisit le sexe pour la pencher en avant, de cette façon elle se retrouve cambré en arrière ses bras tirants sur les cordes. Dans cette position Je me mets a fouetté ses fesses, elle crie et me remercie à chaque coup. Au bout d’un moment je reçois un message sur mon téléphone portable. J’arrête ce que je fais, elle reprend son souffle pendant que je le lis. Bien! Ma surprise est arrivée. Je lui dis que je vais revenir et disparait à nouveau dans le couloir. Au bout de quelques minutes je reviens, elle me voit pénétrer dans la pièce puis écarquille les yeux bien grands parce que je ne reviens pas seul. Je suis accompagné de trois hommes, ils sont nue, deux porte une cagoule et le troisième un loup. Les deux cagoulé portent une chaise. Je la regarde avec un sourire en coin, je la voie se tortiller, elle ne s’attendait pas à être vue par d’autre homme ce soir. Les trois hommes posent la chaise et je m’assois dessus. Ils viennent m’entouré dans le silence le plus complet. Elle ne dit rien. Je ne dis rien. Personne ne bouge. Je me délecte de sa peur et de sa gêne causé par le silence. Puis je fais signe à l’homme à ma droite d’aller se placé derrière elle. Et au deux autre de se mettre à ses flancs. Là je lui explique que comme elle a été une bonne petite chienne, une bonne petite soumise, un objet qui ma fidèlement servie lors de nos différentes séances à ma femme et moi, ou elle n’était qu’un objet n’ayant droit qu’au plaisir d’être utilisé, de me servir et se voir refuser bien des fois la jouissance. Aujourd’hui je vais la récompenser et l’offrir à ses trois hommes. Je lui explique qu’ils vont la «violer» avec mon accord et comme je le veux puisqu’elle est mon objets, qu’ils vont la salir, la briser. Je vois dans son tremblement que cela l’excite. Je sais bien que cela l’excite, c’est un des fantasmes qu’elle a, et je me suis permis ce scenario parce que je sais qu’elle le veut et que l’on en a discuté souvent. En effets avant chaque séances avec mes soumises, d’un soir ou non , je discute longuement de ce qu’elle aime , ce qu’elle ne veulent pas faire , leur limites , les fantasmes , les surprises que je peux leur faire ou pas. Et celle-ci fait partie des siennes. C’est ça première fois avec moi en tant que maitre et je peux lire par son tortillement que cela lui plait. Bien sûr elle peut tout arrêter quand elle en a envie, elle le sait il lui suffit de donner le «safe code » et tout s’arrête instantanément. C’est aussi pour cela que j’aime le BDSM, dans ce monde un «safe code» est beaucoup plus parlant qu’un non dans la vie de tous les jours. Et je mets un point d’honneur a bien le faire comprendre à mes soumises. Bref je dis à l’homme de derrière de saisir le martinet et de commencer à la fouetter gentiment sur le dos et les fesses. Pendant ce temps j’autorise les deux sur ses flancs à la caresser et à la lécher ou ils en ont envie. Leur main parcourt son corps, ses seins, son entrejambes dégoulinante, ses cuisses pendant qu’elle subit le martinet. Elle se laisse aller à lâcher des petit bruits de plaisir. Puis j’ordonne à un des deux de la doigter. Il s’exécute. Elle souffle quelque râle alors que les premier vas et viens se font et ferme les yeux. Je lui ordonne de les ouvrir et de se regarder dans la glace. De mon fauteuil je lui parle, l’insultant et la complimentant tour à tour. Elle commence à se lâcher au plaisir, c’est ce moment-là que je choisie de tout arrêter. Pour la frustrer et lui rappeler qui est le maitre. C’est moi qui décide de son plaisir. Je me lève d’un coup, passe près d’elle, et la caresse au passage. Elle ne cesse de me remercier. J’aime ça. Ça me fait plaisir de lui faire plaisir. Elle s’est bien occupée du mien et de celui de ma chienne assez souvent. Puis j’ordonne à celui qui est derrière elle de la prendre en levrette. Il met un préservatif et la prend violement de plusieurs grand coup sans prévenir, excité comme il est. Elle crie, je dis à ce dernier d’y allez doucement pour commencer. Il s’exécute et y vas plus doucement, puis en retournant à ma chaise j’ordonne aux deux autres de continuer ce qu’ils faisaient mais je leur dit de rajouter quelques gifles sur ses seins. Au bout d’un moment je dis à celui qui est à l’arrière d’accélérer et d’y allez plus fort. Il s’exécute dans un râle, elle cris et prend son pied. Apres plusieurs coups le troisième homme jouit et se retire, donnant un répit à ma soumise mais qui est de courte durée car j’ordonne au deuxième de le remplacer. Il met un préservatif et le manège recommence. Cela dure plusieurs minutes et à chaque fois que je vois qu’elle se lâche, qu’elle va prendre son pied ou qu’elle prend l’initiative je leur ordonne de s’arrêter, la frustrant ainsi dans son plaisir et gardant la main mise dessus. Au bout d’un moment je me lève, détache ses mains pendant qu’elle se fait prendre, pour ne pas tomber en avant sous les coups, elle pose ses main libres sur les épaules des deux a ses flanc, se met sur la pointe des pieds pour atténuer la douleur des coups et se penche en avant pour profiter pleinement. Je la laisse profiter quelques secondes jusqu’à ce que le deuxième homme jouisse. Celui qui reste me regarde et je lui fais un signe de la tête lui donnant l’autorisation de la prendre à son tour. Préservatif et c’est reparti. Sauf que je dis à ma soumise de sucer le premier qu’il l’a prise en même temps (avec un autre préservatif neuf bien sûr). Elle s’exécute avec joie. Je profite de la vue quelque minute jusqu’à ce que le troisième jouisse en elle. Je leur ordonne de la laisser maintenant qu’il on jouit tous les trois. Puis leurs ordonne de nous laisser. Il reparte sous son regard dans les ombres du couloir. Elle est là au sol, pauvre petite chose épuisé, recroquevillé, reprenant son souffle la tête vers le sol. Je m’agenouille près d’elle, lui prend la tête pars le menton et la force doucement, tendrement à me regarder. Elle me sourit, je lui demande si ça va, elle me répond que oui. Je lui demande si on passe à la suite, un air étonné se dessine sur son visage, puis un sourire et un oui donné dans un souffle. Alors je la prends par les cheveux et la tire vers le drap par terre. Je la mets à genoux et l’attache avec une corde, cela prend un petit peu de temps mais c’est aussi ça qu’elle aime. Je l’attache face contre le sol, ses mains attaché entre ses jambes relier a ses cuisses qui sont attacher avec ses mollets, ce qui la met en position fesses offertes. C’est une position de shibari que j’adore. Je la re-bâillonne et la laisse la dans cette position pour rejoindre les autres hommes dans une pièce plus loin dans le couloir. Ils sont la discutant et rigolant, parlant de cette expérience. Leur affaire sont mis en vrac dans des sacs au coin de la pièce. Il m’accueille en rigolant, en me remerciant. Je leur souris et leur dit de parler moins fort parce qu’elle pourrait nous entendre et je ne souhaite pas briser l’ambiance que j’ai instauré. Je leur dit qu’ils ont été très bien. On en a discuté longtemps avant, ils ne se connaissent pas et c’est mieux ainsi .Mais moi je les ai rencontré un par un avant en préparation de cette soirée. Recruter serait plus exacte car je leur ai bien expliqué qu’ils ne sont que des objets pour faire plaisir à ma soumise, qu’ils doivent m’obéir en tout, à tout moment même en plein cœur de l’action et surtout garder le silence, pas un mot. C’était les conditions absolues pour participer à ce moment de domination. Ils m’écoutent quand je leur explique la suite, leur demande si il cela leur a plus et si ils veulent continuer, tous sourient et me dise que oui. Bien. Je leur dit de patienter un peu et que je vais revenir les chercher. Je retourne donc dans la salle ou ma soumise m’attend le cul a l’air, offerte et bâillonner. Je prends ma badine, lui tourne autours et lui fouette les fesses, puis un peu ses dessous de pieds, je prends mon temps, me fait plaisir. Elle suit mes mouvements des yeux, se tend avant chaque coup et se relâche après, mord dans son baillons ou crie à travers selon la douleur. Puis subitement j’arrête. Je prends mon couteau et lui fait de petit trou dans ses bas, je lis dans ses yeux qu’elle se demande ce que je fais. Puis je sors une bougie et un briquet de mon sac. Elle comprend. La douleur reprend à chaque goutte et le plaisir avec, le sien mais aussi le mien, je verse la cire doucement sur ses cuisses par les petits trous, sur ses fesses, son dos. Puis me met dans son champ de vision et souffle la bougie. On s’arrête là pour ça, comprend-t-elle. Je lui enlève son bâillon, lui demande si ça va et si on continue. Elle me remercie et me supplie de continuer. Je pars sans prévenir dans le couloir et reviens avec mes trois hommes-objets. Je m’approche d’elle, m’agenouille et me penche pour lui susurré ce qu’il va suivre. Elle a un peu peur mais elle acquiesce. Je dis à un des hommes cagoulé de sortir un gel du sac pendant que les autres caressent son corps attaché et offert. Puis dit à l’intéressé de mettre du gel et de préparé doucement le cul de ma soumise à la sodomie. Il s’exécute doucement, elle se tend mais aime ça. Au bout d’un moment d’un signe de tête, j’autorise l’homme a la sodomisé, doucement d’abord, puis de plus en plus vite. Pendant quelques minutes seul les cris de ma soumise résonnent dans la pièce. Puis alors que l’actif joui je coupe les liens de ma soumise, la libérant de tous et je vais m’assoir sur ma chaise. Tous s’arrête et se tourne vers moi, attendant mes ordres pour la suite. Comme j’aime ce moment. Je regarde ma soumise droit dans les yeux et lui dit que malgré que ses entraves physique soit enlevé elle m’appartient toujours et que je vais l’offrir encore à ses hommes dans un «viol collectif». Comme le mérite la larve et l’objet qu’elle est. Depuis ma chaise bien calé, j’ordonne à un des hommes de s’allonger au sol, puis à ma soumise de venir s’empaler face contre lui et de me regarder pendant qu’elle prend son pied, ce qu’elle fait. Après quelques coups, j’ordonne au deuxième de venir la sodomiser en même temps. Elle hurle et moi j’aime ça. Puis à celui qui l’avait sodomisé en premier et qui a déjà joui de mettre son sexe dans sa bouche pour la faire taire. Tous la baise. Elle est là, se faisant prendre par trois hommes masqués, trois anonyme qui ravage son corps pour mon plaisir, pour son plaisir. Offerte par son maitre. je leur fait changer de position, inversant leur rôles puis la mettant face à celui qui la monte ou encore la faisant s’assoir sur celui au sol, le chevauchant pendant qu’elle suce les deux autres. Au final je la fait s’allonger a même le sol, la bâillonne, et ordonne aux trois hommes de retiré leur préservatif et de lui jouir sur le visage ou les seins pendant qu’elle se touche. Ils jouissent presque en même temps, et au moment où elle est recouverte de sperme elle-même joui, c’est l’explosion pour elle, je la voie se tortiller de plaisir et étaler les spermes sur ses seins les yeux fermé. D’un geste silencieux j’oblige les hommes à partir dans le couloir. Me laissant seul avec elle, les yeux fermé, ce badigeonnant de sperme. Elle ouvre les yeux et me regarde un sourire apparait derrière son bâillon. Je la détache, et lui dit que cette fois c’est fini. Elle me sourit et me remercie pour cette séance. Elle est extenué, je lui tends une serviette pour qu’elle se nettoie, mais elle me dit préféré laisser sécher le sperme sur elle. Alors je la laisse tranquille et lui dit de prendre tout le temps qu’il lui faut et après s’être habiller qu’elle me rejoigne en bas devant la porte de l’immeuble. Pendant ce temps je range mon matériel, remet tout en place dans mon sac et rejoint mes hommes-objets dans l’autre pièce. Lorsque j’arrive ils sont en train de se rhabiller et sont content de la séance, ils me disent que si j’ai encore besoin d’eux que je n’hésite pas, et qu’ils ont vraiment apprécié. Moi aussi je les remercie, leur dit que je n’hésiterai pas et une fois tous habillé leur dit de filer avant que ma soumise ne revienne, car cela aussi fait partie du contrat, pas de contacte en dehors de ce qu’ils leurs étaient demandé avec ma soumise. Ils s’exécutent et je leur dit que moi aussi je suis content de la séance et que peut-être je les recontacterai pour faire presque la même chose avec une autres de mes soumises bien fidèle que j’aimerai récompenser. Une autre fois, je vais y réfléchir. Ce que je fais alors que je suis seul attendant ma soumise en bas de l’immeuble. Pourquoi pas, il y’en a une ou deux qui méritent vraiment d’être remercié pour tout le plaisir qu’elle nous on aider à avoir lors de séance avec ma petite chienne. A ce moment-là ma soumise arrive, un sourire aux lèvres. Me fait un bisou sur la joue et me dit encore merci pour ce soir. Je suis content, cela me fait plaisir qu’elle ait apprécié la séance. Sur le chemin du retour elle s’endort d’épuisement dans la voiture. Je la réveille arriver chez moi, elle monte encore endormie les escaliers jusqu’à mon appartement ou ma femme nous attend. Récupère ses affaires encore endormie et s’apprête à rentrer chez elle. Ma femme et moi, inquiet de la voir prendre la route dans cet état lui proposons de rester dormir dans la chambre d’amis. Elle refuse car demain elle a des choses à faire, nous remercie et nous promet d’être prudente. Puis nous embrasse et prend congés de nous. Nous lui disons au revoir à regret. Mais d’un côté je suis content qu’elle soit partie parce que cette séance ma donnée très envie et j’ai bien envie d’une séance privé avec ma femme. Elle le lis dans mon regard et mon attitude puis me dit d’un air faussement saoulé partant vers la chambre, «ca va j’ai compris je vais ramasser c’est ça?» Je sourie sur place et me dit que c’est pour ça que je l’aime. Puis un petit «tu viens?»Susurré depuis la chambre met fin à mes pensées. Je m’exécute …
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Par : le 09/02/14
Ma compagne est assise la sur le canapé en train de regarder la télévision en pyjama. D’habitude elle est ma petite chienne, mon objet, ma chose, mon dévidoir, mon sac a sperme, mais pas ce soir. Ce soir elle n’en a pas envie, mais moi je suis pris d’une pulsion de domination, de violence. Ce soir c’est une autre qui va subir ma domination. Nous en avons discuté et avons décidé d’un commun accord que je pouvais me livrer à une séance avec une autre. Un de mes autres objets avec lequel nous avons déjà joué. Qui n’est là que pour subir ma domination. Elle n’est en rien un désir sexuel. Notre séance ne comporte pas de relation sexuelle directe d’un commun accord. Bien sur chaque séance a un côté sexuel à des degrés divers mais elles sont plutôt cérébral que physique. De temps en temps si, avec l’accord et/ou la participation de ma compagne mais pas ce soir. Ce soir je veux juste assouvir ma perversion sadique de domination. Et faire plaisir à une dominée qui elle ne recherche qu’à assouvir sa perversion masochiste de dominance. Ainsi donc ma compagne regarde la télé en mode détente et elle a accepté que je mène une séance a côté avec une autre. Ma soumise d’un soir est arrivé il y a quelques minutes et est en train de se déshabiller dans la chambre d’à côté. Je fini de préparé mon côté du salon pour recevoir ma séance. Puis fait un bisou à ma compagne sur le front et lui demande une dernière fois si elle ne veut pas participer. Elle me dit que non, qu’elle n’en a pas envie ce soir et qu’elle regarde une émission super intéressante. Je n’insiste pas. Puis ma soumise du jour arrive. Elle rentre nu dans le salon, les rideaux sont tiré, et viens s’agenouiller devant moi. Je lui ordonne de baiser mes pieds à travers mes chaussures. Ce qu’elle fait de suite. Ma compagne continue de regarder la télévision, je lui demande d’éteindre la lumière du plafond. Notre salon étant coupé en deux cela ne la gêne pas pour regarder sa télé. Je passe le collier autour du coup de ma chose, lui signifiant ainsi qu’elle est ma chienne ce soir et qu’elle m’appartient totalement tout le temps qu’elle portera se collier. Je lui mets ça laisse et la balade à quatre pattes dans la deuxième partie du salon. Là, mon matériel nous attend. Je lui demande de se relever puis je lui passe des menottes au bras et aux jambes. Ensuite avec les anneaux accroché à chaque côté du mur de notre partie du salon, je l’attache bras et jambes écarté. Elle est donc la, nue, à ma merci, moi dans la pénombre et son dos éclairée par la lumière blafarde et changeante venant de la télé de l’autre côté du salon. L’ambiance est en place. Une sorte de moment irréel ou se côtoie deux monde. Un monde commun avec une femme en train de regarder la télévision sur un canapé, les fenêtres sans rideau laissant rentrer les lumières extérieur et un monde caché, avec une femme attaché nu, les rideaux fermés loin des regards. J’allume quelques bougies pour nous éclairer mieux. Je commence par bâillonner ma chose du soir, puis lui attache le corps avec « la pointe de diamant », une pratique shibari des plus simples qui consiste à « revêtir » le corps de sa « prisonnière » avec une corde. Enfin à mon sens. Au moment où je passe la corde entre les jambes de ma chose, je sens que cela lui plait. Une fois fini, je lui explique ce qu’il va se passé. Elle le sait bien sûr mais j’aime a l’exposer à mes objets. Je vais commencer doucement. Je lui assène quelques claques tout en tournant autour d’elle. Sur son visage, ses seins, ses fesses, ses cuisses, tapant quelque fois son sexe. Puis je m’arrête et lui annonce que ça va devenir pire. Alors je lui mets un bandeau sur les yeux. Je pars quelque minutes la laissant la, nue, tremblant, ne sachant pas ou je suis, ni quand je vais revenir, privé de parole et de vision. Elle n’a plus que le son, le son de la télé à côté d’elle et le silence. Puis des bruits de pas, ce que je fais en revenant un martinet à la main, sans prévenir je lui fouette le dos, elle hurle dans son bâillon. Plus de surprise que de douleur, j’y suis allez doucement. Je lui chuchote a l’oreille ce que je vais lui faire, elle frémit. Un autre coup vient zébrer son dos. Elle m’entend tourner autour d’elle et tremble ne sachant pas quand le prochain coup va venir. Un autre sur ses fesses, elle retient son souffle, ses muscles tendus dans l’attente du prochain. Il semble qu’une éternité passe ainsi, et au moment où elle se détend, croyant que j’étais passé à autre chose, un autre coup vient bruler ses fesses. Un autre cri étouffé. Du coin de l’œil je regarde ma compagne sur le canapé, elle se tortille, feignant ne pas regarder. Mais je la connais, même si ce n’est pour l’instant qu’inconscient, mon travail l’intéresse. Elle se tend et se tiens droite. Quelques coups de plus puis j’arrête et détache le bandeau autour des yeux de ma soumise. Elle me regarde la détacher, du coin de l’œil je voie ma compagne se calmer sur le canapé et retrouvé une position moins « tendu ». Je dis à ma chose que je vais la détaché mais que ce n’est pas fini. Je l’attrape par les cheveux et la jette au sol. Ma compagne sur son canapé se « retend » discrètement, toujours intéressé par la télé. Je souris. Je l’attache avec des cordes dans une autre composition de shibari, les mains attachées au cuisse, la tête au sol, et le cul tendu en arrière. Un autre classique qui a l’avantage d’être simple a réalisé, humiliant et de mon point de vue excitant. je lui explique alors que les bougie ne sont pas là que pour le décorum. Je lis dans ses yeux qu’elle comprend. Je me dirige vers une bougie violette et la prend avec moi. Doucement je tourne autour de ma chose prostré au sol lui chuchotant ce qu’il l’attend. Je verse donc de la cire sur ses fesses, sur la partie charnue d’abord, doucement, puis partout et de plus en plus vite et d’un seul coup je m’arrête. Je reviens dans le champ de vision de ma chose et lui demande si ça va. Elle me signifie de la tête que oui. Ce à quoi je rétorque en refaisant coulé quelque goutte de cire sur son cul. Puis je lui explique que la ca va faire mal. Elle ne comprend pas. Je lui verse alors quelques gouttes sur ses cuisses proches de son sexe lui donnant l’impression que je déverse la chaleur sur ce dernier justement. Elle cri dans son baillons. Je lui dit que c’est bientôt fini et que l’on vas passer a plus dur. Je pose la bougie devant elle pour lui faire voir que je ne l’ai plus et que son imagination fasse grandir sa peur quand à la suite. Alors je la fouette avec une cravache sous ses pieds. Elle hurle dans son bandeau. Puis encore une autre fois, puis une autre. Se pieds sont zébré de mes coups. Alors je m’approche d’elle et lui susurre a l’oreille que maintenant cela va faire mal et récupère la bougie. Je verse alors la cire sur ses pieds à l’endroit où je lui ai mis les coups pour qu’elle en sente encore plus la douleur. Elle se tord de douleur et moi j’aime ça. Je la détache doucement. Elle se laisse faire. Puis je la relève, elle a du mal a marché à cause des coups reçu sous ses pieds. Je l’aide et la rattache au anneau du mur, jambes et bras écartés. Rien que la position lui fait mal. Je lui enlève son bâillon et lui remet son bandeau sur les yeux. De plus je rajoute une attache supplémentaire, en attachant son collier au plafond ce qu’il l’étrangle légèrement. Je me mets ensuite dans son dos, tournant le dos à ma compagne sur son canapé que je sens changé de position de temps en temps. Je souris car je sais que cela la démange et l’excite même si elle continue de feindre l’intérêt pour son émission. Je commence alors à fouetté proprement le dos de ma soumise. Lui arrachant des cris à chaque coup qui ne sont plus retenue par un bâillon. Je prends mon temps. Je savoure cette instant ou ma soumise coupe sa respiration et tend ses muscle dans l’attente du prochain coup. J’adore la voir sursauté quand elle le reçoit et se détendre en lâchant un cri dans un souffle une fois reçu. Puis je repasse devant elle. Bien sûr elle ne me voit pas, je récupère la bougie et sans attendre lui verse quelques gouttes de cire sur les seins. Elle cris. Ma compagne continue de « gigoter » sur le canapé, je sais qu’elle ne suit plus du tout son émission. Puis j’alterne entre coup de cravache doux, fort, coulé de cire et claques. Un coup sur ses seins, puis un autre sur ses fesses, sur son dos, ses cuisses. Son visage lui ne subit que des claques. Au bout d’un moment je regarde ma compagne du coin de l’œil elle ne regarde plus du tout son émission et ne fait que nous observer. Alors j’enlève son bandeau des yeux de ma soumise, lui détache les bras et les attachent avec ses jambes, debout. L’obligeant à me regarder je sors mon sexe. Elle s’étonne, notre séance ne devait pas comporté d’acte sexuel direct, c’était notre contrat. Mais je la rassure bien vite car cet appel ne la concerne pas. D’un signe de la main j’appelle ma compagne à venir à quatre pattes me rejoindre. Ce qu’elle s’empresse de faire dans son pyjama. Elle avale goulument mon sexe. Me suçant comme seule elle sait si bien le faire sous le regard de ma soumise du jour. Je glisse ma main dans le pantalon de ma compagne et en ressort des doigts dégoulinant de mouille. Comme j’aime cela. Je les donne a lécher a ma soumisse attaché, ce qu’elle s’empresse de faire. Les y remet, doigte un peu ma femme et les ressorts charger de cyprine afin de les essuyer sur le visage de ma soumisse. Puis me penche vers elle pour lui chuchoter a l’oreille quelque chose. Je lui demande sa permission pour un truc qui n’était pas prévu ce soir. Elle me la donne. Ma compagne suit l’échange les yeux levé vers nous tout en me suçant. Je lui dis de ne pas quitter mon sexe de sa bouche et me déplace pour détacher ma soumise et la rattacher bras écartés vers le haut. Puis j’ordonne à ma femme de venir se mettre dans mon dos et de me caresser d’une main, de me branler de l’autre et de m’embrasser dans le coup. Elle s’exécute, intrigué, puis je lui dit de me faire jouir sur ma soumisse attaché, de la recouvrir de mon sperme. Elle a un moment de flottement étonné car elle sait que la séance ne doit pas comporter d’acte sexuel directe et sais que je ne ferai jamais rien sans l’accord préalable de ma dominé du moment. Puis elle comprend que c’est ce que je lui ai demandé tout à l’heure chuchotant a son oreille. Elle hésite, mon sperme n’est que pour elle d’habitude, elle est mon sac a sperme, mon dévidoir. Même a plusieurs mon sperme lui est réservé sauf si elle me demande l’inverse bien sûr. Mais en bonne petite chienne que j’ai bien dressé elle me branle quand même. je jouis alors, mon sperme sous la pression giclant jusqu’au sein de ma soumise du jour, dégoulinant sur son ventre. J’ordonne alors à ma compagne de me lâcher, lui prend les cheveux l’oblige à se mettre à quatre pattes et lui ordonne de lécher le corps de la soumise afin de ne laisser aucune goutte de mon sperme tout chaud sur elle. Ma compagne me sourit d’un air amoureux et ravi. Mon sperme n’est bien que pour elle. Elle lèche goulûment le sperme arrachant quelque soupir a la soumise. Puis reviens à mes pieds pour lécher les gouttes qui perlent sur mon sexe. Comblé je détache ma soumise qui tremble de fatigue après cette éprouvante séance. La remercie, on débriefe pour savoir ce qu’il lui a plu, les choses a amélioré, les choses à revoir puis d’un sourire je l’invite à se rhabiller dans la chambre pendant que moi je rejoins ma compagne sur le canapé qui essaye de comprendre la fin de son émission en aillant loupé une bonne partie. Elle me prend dans ses bras et me dit qu’elle m’aime. Ma soumise du jour reviens dans le salon habillé, nous sourit, nous embrasse et prend congé de nous en nous disant au revoir et a très vite.
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Par : le 20/01/14
1) Rouge comme certaines marques incarnats sur ma peau fine, sensible, réactive, dont certaines traces de fouet que j'ai adoré recevoir que cela soit au Club Cris et Chuchotements par Pascal le Maître des lieux, ou Monsieur Pierre qui sait manier le fouet qui me fascine. A ces deux personnes ainsi qu'à Mon amour de Maître qui le manie un peu et la confiance est. Dame Nadia à qui j'ai offert ma peau, et Monsieur Wich cet été, Mon Maître protecteur et respectueux a confiance en ces Personnes. 2) Orange à ce jour, je n'ai pas encore dit ce mot dans ma soumission, un jour peut être. 3) Jaune quand certaines marques qui commencent à s'effacer au fil des jours... 4) Vert comme la nature que j'aime, les arbres fruitiers, les pâturages, l'herbe coupée, le jardinage qui me rappelle ma petite enfance chez une nourrice à la campagne, j'aime la terre et l'odeur de celle ci après la pluie. 5) Bleu comme certains bleus sur ma peau dans ma soumission, je marque facilement. Bleu était mon premier speudo sur le site sensationsm. Bleu comme la mer que j'aime par tous les temps 6) Indigo un peu la couleur du lapis lazuli. Comme la profondeur de la mer et de l'océan. 7) Violet comme certaines empreintes de fouet, cravache qui sont présentes quelque jours après avoir été dominé. Violet comme les violettes délicates, et cette couleur que j'aime. 8) Je ne bois aucun alcool, ou une petite larme de champagne de rare fois. J'ai peur quand je vois une Personne saoule, qui s'agite, crie, invective... 9) Ma drogue est le thé, j'en ai plein de petits sachets ou boites décorées, j'aime les jolies tasses, les théières, les salons de thés, j'en bois tout au long de la journée. 10) La lecture me passionne, je suis de nature curieuse, j'aime apprendre, découvrir, ma prédilection depuis 7 ans est pour les livres ou l'on apprend sur soi, je n'ai plus de place. Je suis inscrite à la médiathèque de chez moi. Quand je travaillais sur Paris en tant que secrétaire pour l'armée de l'air, en ayant une heure de train pour l'aller et le retour, j'ai beaucoup lu ainsi quand pension et j'ai toujours de quoi lire dans mon sac à main si je dois me déplacer et que l'attente sera, le temps passe toujours plus vite avec de la lecture. 11) Le cinéma a ma préférence y aller seule n'est pas un souci. 12) J'aime l'opéra avec le film Philadelphia et la voix de la Callas. Placido Domingo, Pavarotti, Carreras, et autre. Mais aussi le rnb, le rock, rhythm and blues. 13) L'histoire découvrir encore et toujours. 14) Je suis fan de talons, j'ai x paires dans des boîtes bien rangées, dont certains que je n'ai jamais porté sauf pour les essayer. j'en prends le plus grand soin et j'aime les cirer, les lustrer Dernièrement, j'ai fait le tri parce que certaines paires, j'ai du mal à marcher avec. 15) J'ai deux chiennes une croisée berger belge rousse de 13 ans passés qui est aveugle depuis 3 ans à cause du diabète et depuis cette découverte, je lui fais deux piqûres par jour, matin et soir. Une autre de 6 mois de différence, teckel à poils durs qui me suit partout, partout et qui pleure quand je pars et m'attends près de la porte, puis se résigne. Des tortues terrestres, les enfants veulent des animaux et qui s'en occupe Maman et j'aime. Un petit lapin depuis un an et demi. J'aime les animaux et leur amour inconditionnel. J'ai un petit jardin et les animaux ont de la place. 16) Mon grand père était Polonais 17) Mon père de Détroit Etats Unis, ses parents avaient immigrés là bas, puis revenu en France il était gamin. 18) J'aime les parfums et ai une collection de miniatures importantes, ainsi que des parfums et eaux de toilette de Lolita Lempicka, Jean Paul Gauthier, je n'ai plus de place et depuis 7 ans j'ai arrêté mes achats divers. Shalimar de Guerlain, Angel de Muggler que j'adore et porte bien souvent. 19) Les marchés, j'aime y flâner, découvrir, sentir, respirer ces odeurs de fruits , fleurs etc. 20) J'ai découvert la série Les Tudors et j'en suis fan, j'ai les dvd et j'aime ces ambiances en costume d'époque, les pourpoints, les décors, les bougies, les pièces froides, les églises, les paysages, les joutes etc. Tous les films, séries, en costume d'époques j'affectionne. 21) Les uniformes ont ma prédilection, en travaillant pour l'armée de terre et air en tant que civile, j'ai été servi. Les cheveux courts, rasés, les consignes, le respect, l'obéissance, l'ordre, la propreté ont mon attirance. j'ai épousé un militaire de carrière que je n'ai pas connu sur mon lieu de travail et à la retraite celui ci a porté un autre uniforme. 22) Les flics n'ont pas mon attirance. 23) Date du jour de la belle rencontre avec Mon Maître, le 23 mars 2010. 24) Le chocolat au lait, il ne faut pas que la tablette soit entamée sinon elle y passe. 25) La solitude j'aime et m'isoler, être au calme. Habiter dans un phare, être toute seule comme la sauvage que je suis parfois suivant les miens. 26) J'aime l'eau, je suis verseau... L'eau qui purifie, lave, qui m'apaise, qui me plait, qui me fait du bien, l'eau qui coule... Aie ! Quand je me douche...J'ai du mal à fermer le robinet. Je me rince, et me rince et me rince. 27) Je fait un peu de gym, du vélo chaque jour, de la zumba depuis l'année dernière, et le stepp avec la musique qui fait boum boum. 28) Les kilos et moi c'est une longue histoire, kilos perdus, on me dit que je suis malade, kilos pris pour cacher mes blessures pour que les Hommes ne me regardent plus, kilos d'une carapace, etc. J'avoue être gourmande et attirée par le sucré. Parait que suis cuisine bien. Tout ce qui est gras ne me plait pas, friture, panés, trop d'huile, charcuterie, etc . 29) Le fouet me fascine depuis que je l'ai découvert, un de mes rêves : être fouettée au sang. Un autre souhait serait d'avoir un branding au fer avec une fleur de lys. J'ai un tatouage rêvé en mai 2011 et réalisé en novembre, des anneaux sur mes lèvres intimes symboles de mon appartenance. 30) J'ai du mal à dire : je t'a... Je l'ai peu entendu dans mon enfance. Je n'aime pas le mot 'plaisir' que je remplace souvent par bonheur ou un autre mot. Certains mots étaient interdits par moi, j'ai appris à les prononcer et les dire, les écrire depuis 5 ans. J'aime la subtilité, la vulgarité que nenni. Les joutes verbales, les taquineries, ce qui est dévoilé, une attirance pour les mots plus que tout, les belles écritures, les belles âmes, les enfants, l'innocence, la pureté, les petits anges blancs. J'aime écrire, et coucher sur papier les mots de mon coeur, de mon âme, de mes tripes, chaque soir en principe, avant de reposer mes yeux, j'écris à Mon Maître c'est lui qui m'a encouragé pour que je publie mes récits, poèmes, acrostiches. Je suis heureuse, j'ai une famille et j'y tiens. Je suis positive, combative et comme j'aime à dire et redire, il faut savoir se relever malgré les épreuves de la vie, la vie est faite de choix, parfois le choix n'a pas été, j'ai du subir mais c'était avant... La vie est belle. Rappel des règles : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour arc_en_ciel». 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : le 12/01/14
J'avais déjà partager avec vous un texte faite par ma meilleure amie, elle et le BDSM, ça faisait 10 il y a encore quelque mois, quand je lui ai annoncé que j'aimais ça, elle s'y est intéressée et aime même certaine pratique... Elle fait des petits textes sexuel ( des lemons ) et m'en fait très souvent profiter. Voici l'un d'entre eux... Pour vous remettre dans l'histoire, le couple ici ( Jennifer et Till, aussi dit Abigor) viennent de se marier, les deux sont des démons ( parce que ça viens de son histoire fantastico-érotique... Bref ? Oui bien sûr !)..."— J'ai envie de toi, princesse de mon coeur, chuchota Abigor. — Je... J'en ai très envie aussi... Répondit-elle excitée. — Domine-moi... Fais de moi ton soumis, susurra-t-il amoureux, fais de moi ton chien.Faire de lui son chien ? Au premier ou second degré ? Jennifer ne savait pas trop bien, elle était très surprise par cette annonce et se retrouva un peu bête. Till, amusé par sa réaction, pris la main de sa belle et sorti, fier comme un coq, de la petite chapelle. Une fois dehors, le démon la regarda, la dévora des yeux et se mit à quatre pattes. Au début, Jennifer fut amusée de voir ce qu'il faisait, mais le fait de le voir se comporter comme... Un chien, lui procura une sensation bizarre. Il s'approcha d'elle de façon sensuelle, sans la lâcher du regard. Elle frissonna, un peu plus à chaque centimètre gagné par Till, et lorsqu'il fut à sa hauteur, il s'assit et lui tendit la main comme si elle était une patte. La demoiselle sourit et lui prit tout en lui caressant derrière les oreilles. C'était officiel, Till voulait être dominé et dresser comme un chien par sa maitresse. L'idée de dominer Till excitait la jeune femme qui ne cessait de découvrir de nouvelle facette de son époux. Elle tourna la tête et vit, sur un piédestal sombre, un collier de soumission en cuir blanc. Son sang ne fit qu'un tour et elle s'approcha de lui, l'effleura du bout des doigts et le pris. Et elle revint très lentement vers Till qui lui souris et pencha sa tête en arrière, lui offrant son cou. La belle lui attacha le collier autour du cou musclé de son époux et lui attacha une laisse. Elle tira dessus pour le faire venir avec elle, mais Till en soumis désobéissant, se bloqua et tira sur la laisse. Jennifer insista, mais plus elle insistait, plus Till se bloquait, ce qui le faisait rire. La belle compris très vite ce qu'elle devait faire. Elle attacha Till à un pied de table et se dirigea dans la pièce que Till lui avait montrée il y a quelques jours. Elle chercha dans chaque recoin et prit dans sa main un martinet. Elle revint vers le démon et lui présenta le martinet. Till, en voyant et sachant ce qui l'attendait, frissonna et gémit tel un chiot qu'on allait punir. D'ailleurs, il allait être puni. Jennifer passa le bout du martinet sur ses fesses, et sans prévenir, elle l'abattit sèchement, faisant couiner son époux sous la douleur et l'excitation. Elle tenta une dernière fois de tirer sur la laisse et Till se laissa enfin faire. Elle put enfin le diriger dans « la chambre noire », pièce de tous les vices en ce qui concerne le BDSM. Lorsqu'elle pénétra dans ma pièce, elle fit face à un cheval d'arçon où le somment formait une pointe, un poteau, une croix, une table et un fauteuil. Comme son nom l'indiquait, la pièce était entièrement noire où seules quelques bougies illuminaient chaleureusement la pièce. Elle entra avec Till et l'attacha au poteau en ne lui laissant que peu de marge pour bouger. Till n'aimait pas cela, être ainsi retenu. Il se débattit tant qu'il peut, en grognant et souriant, tournant autour de son poteau à quatre pattes. Jennifer réagit immédiatement en serrant son visage entre ses mains, le regardant droit dans les yeux. Till la défiait, il aimait ça, il voulait savoir de quoi elle était capable, à quel point elle pouvait lui faire mal pour leur plaisir. Jennifer hésita longuement, préférant ne pas lâcher son regard. Elle se décida finalement en se redressant. — Tu auras cinq coups de fouet pour me résister. Tu compteras. Chaque fois que tu oublieras un chiffre, tu auras deux coups en plus ! Fit-elle avec fermeté.Elle abattit le fouet une première fois très sèchement, faisant hurler Till de douleur et de plaisir, oubliant de compter. — Compte ! Cri-t-elle en abattant le fouet une nouvelle fois. — Un ! Hurla Till surprisJennifer frappa chaque fois un peu plus fort sur les fesses de Till qui cuisaient au fur et à mesure, ce dernier prenant bien soin de ne pas oublier un seul chiffre. Le démon reçut sept puissants coups de fouet. Jennifer le regarda, lui sourit et l'embrassa avec amour. Elle le détacha de ton poteau et l'assis sur le fauteur, terminant de le déshabiller, et de lui attacher fermement les mains et les pieds. Elle prit une paire de ciseaux et coupa le boxer de son époux, laissant sortir son sexe très long, très large et très dur. Till descendit les yeux et sourit en murmurant : « Tu m'excites Liebe ». Mais il n'eut pas le temps de finir que sa belle lui posa un bâillon boule avec des pinces tétons, qu'elle attacha fermement. Chaque mouvement de tête qu'il pouvait faire lui tirait sur ses tétons, le faisant hurler de plaisir. Il fit rapidement l'expérience et il eut le réflexe de serrer les accoudoirs du fauteuil. Jennifer approcha un plateau du fauteuil avec différents instruments de torture. Elle prit d'abord une roulette à pics. Elle le lui présenta, et la reposa. Surpris, Till la regarda avec de gros yeux. Jennifer lui sourit, passa derrière lui en effleurant son torse velu du bout des doigts. Elle approcha ses lèvres de son oreille et poussa un gémissement très sensuel et excitant pour le démon qui ne put s'empêcher de se mordre le bâillon d'envie et de frissonner. — Tu as envie Abigor, n'est-ce pas ? Sourit-elleLe démon fit rapidement oui de la tête, oubliant ses pinces tétons. La douleur était telle qu'il se cambra et étouffa son hurlement à travers le bâillon, ce qui fit rire sa belle qui caressa son cou. Elle prit un bandeau et le lui posa sur les yeux. Les sens de Till étaient décuplés, il n'osait bouger par peur de se faire mal. Jennifer repassa devant lui, prit un Ring cock et le lui installa à la base du sexe de Till, serrant son membre et ses bourses. Till se mit à grogner sous la pression qu'il pouvait ressentir dans tout son sexe. Sa respiration s'accéléra et le démon pouvait sentir son coeur battre la chamade tant il avait envie de sa belle. Jennifer reprit la roulette à pics et la fit glisser sur le bas ventre de Till qui gesticula de surprise. Elle remonta le long de son ventre, son torse et fit le tour des tétons dressés et douloureux de Till qui n'en pouvait déjà plus. Il baragouinait des mots incompréhensibles à cause du bâillon, mais ce n'était pas pour autant qu'elle cèderait aux pulsions de son homme. Elle fit ce petit manège durant plusieurs longues et interminables secondes aux yeux de Till. Lorsqu'elle s'arrêta, Till se demandait ce qu'elle préparait encore et s'il allait avoir mal. Mais pas du tout ! Jennifer prit entre ses doigts une plume qu'elle passa sur le bout du gland de Till. Ce dernier donna un coup de bassin instinctif. Il ne pensait jamais l'avouer, mais l'effet de l'effleurement de la plume sur son sexe excitait encore plus le démon qui grognant et gémit de plaisir. Mais Jennifer ne voulait pas laisser ce plaisir-là à son homme. Aussi, elle prit une bougie à portée de main, la pencha pour y verser la cire sur ce gland plein de désir. Till hurla de douleur en se cambrant et en accrochant les accoudoirs. Elle recommença plusieurs fois avec la bougie, faisant couler les larmes de Till tant il avait mal, mais aussi tant il avait envie d'elle. — Alors bel homme, tu as toujours envie de moi ? Sourit-elle avec envie. De quoi as-tu envie ? Tu veux sentir un truc autour de ce merveilleux engin ?Till, tremblant comme une feuille, sourit et fit doucement oui pour ne pas tirer sur ses tétons. La jeune femme lui embrassa la joue, masturba délicatement son époux en prenant une pompe à pénis. Elle n'avait jamais utilisé ce jouet, mais c'est comme si c'était le contraire. Elle plaça la pompe autour du sexe de Till, embrassa son cou et sans prévenir, elle commença à appuyer sur le ballonnet pour aspirer le membre du démon, qui, au fur et à mesure des secondes, se cambra petit à petit. Il n'en pouvait plus, il voulait la sentir, la pénétrer avec amour. Le démon se mit à se débattre violemment, sa patience était sur le point de rompre. Jennifer sursauta et sourit. Elle retira la pompe très lentement, tirant sur ce sexe très dur et sensible, puis l'anneau vibrant. Avec une douceur extrême, elle retira la cire sur le gland de son démon qui grimaça de douleur. Elle retira ensuite son bandeau et le bâillon. Le démon cligna des yeux et les ferma avant de les ouvrir en grand. Sa respiration était courte et bruyante. Il regarda la demoiselle face à lui. C’est avec une lenteur extrême et avec un sourire charmeur que la belle ôta son bustier, puis son jupon tout en léchant ses lèvres, laissant voir un porte-jarretelle. Elle le fit claquer contre ses cuisses en mordillant ses lèvres. — Jenny ! Je t'en supplie fais-moi l'amour ! Baise-moi ! Fais ce que tu veux de moi, mais je veux te sentir ! Hurla Till en la suppliant.La belle n'en avait que faire. Elle s'approcha de Till, le chevaucha, enroula ses bras autour du cou de son homme et frotta son intimité protégée par un shorty trempé de désir. Till ne pouvait pas bouger, et la pression qu'elle exerçait sur son sexe le rendait totalement fou. C'est en toute discrétion qu'elle écarta son sous-vêtement et se frotta plus rapidement au sexe de Till. — Liebe... Je t'en pris... Je n'en peux plus d'attendre... . gémit-il — A quatre pattes ! Vite ! Ordonna-t-elle en se levant et en le détachant.Till s'exécuta aussitôt, tremblant sur ses mains et gêné par son érection. Jennifer lui remit un autre bâillon avec deux god dessus. Elle se mit à son tour à quatre pattes devant lui et lui ordonna de la pénétrer. Till se rebuta un peu. Vexée, Jennifer se redressa, coucha Till sur le dos, pris la cravache, le sexe du démon et tapota rapidement la cravache sur son gland. Till se débattit comme il pouvait, gémissant et versant quelques larmes. Son cerveau lui ordonnait d'avoir du plaisir et de la douleur, il était perdu. De temps en temps elle s'arrêtait pour mieux reprendre aussitôt. Une délicate torture à ses yeux, la pire pour Till qui ne voulait qu'une chose, la pénétrer. Après presque une minute de torture, elle le remit à quatre pattes et se remit devant lui. — Pénètre-moi ! Ordonna-t-elle très sèche.Till approcha les gods de son bâillon et les pénétra en elle très doucement. La belle lécha ses lèvres et gémit de plaisir. Elle n'avait jamais encore été sodomisée et redoutait un peu la douleur. Till fit un premier va-et-vient lent et accéléra très progressivement. Si elle avait mal au niveau de ses fesses, le plaisir qu'elle ressentait au niveau de son intimité surpassait la douleur. À son tour, elle ondula et accompagna Till dans ses mouvements, l'encourageant à accélérer, ce que Till s'empressa de faire. La douleur de la sodomie était passée et avait fait place au plaisir, mais la belle se lassait de ce god. Elle se retira de Till, le poussa pour l'allonger sur un tapis matelassé, le chevaucha en le pénétrant directement. Le démon en eut le souffle coupé. Jennifer posa ses deux mains sur le torse de son homme et ondula rapidement, faisant de petits cercles avec son bassin. Le démon posa ses mains sur ses hanches en gémissant très fort. Il avait enfin ce qu'il voulait, il pouvait enfin lui montrer son amour pour elle. La belle serra le visage de Till entre ses mains et le força à l'embrasser. — J'aimerai être plus souvent forcé de l'embrasser, pensa le démon en souriant.Till ne savait pas si ce qu'il allait faire était bien ou non, mais il prit l'initiative d'accompagner sa femme dans ses mouvements, et bien qu'elle fut surprise par ce geste entreprenant, Jennifer fut comblée. Le sexe de Till allait si loin en elle, presque au bout, et il n'avait pas pénétré entièrement son sexe. Le démon se redressa pour s'assoir, la blotti contre lui en accélérant son bassin. L'étroitesse de son vagin procura à Jenny un plaisir tout autre. Instinctivement, elle enroula ses jambes autour du bassin musclé d'Abigor, caressant ses cheveux avec tendresse et amour. Till ralentit ses mouvements et les fit plus ample, plus doux, mais cette fois il allait au bout d'elle. Jennifer en eut le souffle coupé et elle pouvait sentir un début d'orgasme arrivé. Till reprit un peu le dessus et se retrouva maintenant au-dessus d'elle, la regardant et la dévorant du regard, plus amoureux que jamais. Jennifer embrassa les lèvres fines de son homme et en profita discrètement pour prendre un sextoys vibrant. Lentement, elle le pénétra en lui. Till, sentant quelque chose entrer en lui, sursauta et donna un coup puissant à sa belle qui eut le souffle coupé sous un orgasme qu'elle n'avait pas prévu si tôt. — Pardon mon amour... Bégaya TillLa demoiselle ne répondit pas et pénétra le sextoys plus loin en lui, et une fois cela fait, elle le démarra. Till hurla de surprise et de plaisir alors qu'elle ondulait le jouet rapidement et loin en lui. Abigor ne cessait de gémir, de plus en plus fort et de plus en plus vite. Le couple se sourit et s'embrassèrent alors que Till reprit ses mouvements de bassin, cette fois plus forts, plus puissants et plus secs. Jennifer ne sentait déjà plus son bassin à cause des coups démoniaques et de l'orgasme qui lui avait pris d’assaut tout son bas ventre, et pourtant... Un autre orgasme se préparait, et il allait être plus puissant que l'autre. Till se retira de sa belle, ondula lui-même le toys qu'il avait dans les fesses, grognant et gémissant comme jamais. Jennifer s'assit et s'appuya contre le fauteuil, passant sa main sur son clitoris qu'elle décida de malmener alors que son époux se faisait presque avoir un orgasme. Ils se regardèrent, amoureux et envieux l'un de l'autre. En manque de son époux, Jennifer se leva, retira le jouet des fesses de son époux et le chevaucha avec fougue et passion. Till la blotti de nouveau contre lui en l'accompagna avec amour. Lui aussi sentait l'orgasme arriver, d'abord lentement, puis de plus en plus vite, mais le ring cock autour de son sexe bloquait un peu et retardait son éjaculation. Le démon grimaça, souffla en resserrant ses mains sur le dos de sa belle tandis que cette dernière planta ses ongles dans son dos. Le démon n'en pouvait plus et c'est avec un coup de bassin plus puissant que les autres, le corps tremblant et des râles rauques qu'il répandit sa semence en elle, la faisant hurler de plaisir et atteindre un orgasme encore plus puissant.Blottis à même le tapis l'un contre l'autre, haletants et trempés de sueur, les deux démons tentaient de reprendre tant bien que mal leur souffle. Till avait pris la fâcheuse habitude de poser sa main sur l'un des seins de sa belle sans pour autant avoir une connotation sexuelle, mais plutôt amoureuse et affective. Jennifer se retourna pour lui faire face, caressa son torse doux et chaud. — Liebe...? Murmura-t-elle. — Oui mon amour ? — Est-ce que... je... J'ai été bien...? Demanda-t-elle un peu apeurée. — C'était parfait pour ta première fois, je t'assure, sourit-il en la blottissant contre lui coeur. — Mais... Tu as aimé...? Je ne t'ai pas fait mal? — J'ai eu mal, mais j'aime la douleur, surtout quand mon épouse me maltraite, répondit-il très rassurant."
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Par : le 06/01/14
Votre odeur de peau m'attire, m'envahit . Qui s'offre à mes songes, à mes envies. Déclaration De l'ombre à la lumière, je suis votre. Et l'attachement fait de moi une autre. Initiation Notre histoire est une évidence. Comblant jusqu'à nos cinq sens. Inspiration Au creux de ma nuque Vous découvrez. Ce présent en acier que j'aime porter. Satisfaction Vous connaissez l'éclat de mes yeux. Quand mon sourire se livre, gracieux. Invitation Au rythme de Vos maux, de mon coeur. A Vous, je m'abandonne avec ferveur. Palpitation Il arrive qu'une image, une situation. Requiert par son trouble, mon attention. Emotion Repoussant les frontières de mes inhibitions. J'obtempère pour Vous donner satisfaction. Humiliation La cire coule au creux de mes reins. Réveillant la douleur créée de Vos mains. Soumission A mes poignets les bracelets de cuir Vous posez. Sans retenue aucune, en ces lieux, Vous imposez. Possession Sur ma peau, Vous dessinez des entrelacs. Zébrures, je n'entends plus que Votre voix. Passion Le temps passe, l'envie monte crescendo. A la mesure des marques gravées sur mon dos. Tentation La danse se fait sensuelle, je m'enflamme. De ce feu intérieur qui asservit mon âme. Domination Vos doigts effleurent les sillons rouge sombres. Traçant le chemin menant vers cette terre d'ombres. Sensation De Vous à moi, de moi à Vous, je suis soumise. A genoux ou debout, je me soumets avec délice. Excitation Et quand tout cesse, que Vous déliez mes liens. Nos corps se cherchent pour ne plus faire qu'un. Abdication
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Par : le 18/11/13
Chapitre IV suite et fin. Après Daniel, c'est au tour de Jean-Louis de venir s'installer dans ma bouche. C'est plus aisé pour pour moi, il a une petite bite fine et pointue. En face, Maitre Henry est penché entre mes cuisses largement ouvertes au dessus de ma chatte et de mon anus, tenant à la main le petit étui à cigare métallique. Le tube sort du freezer du frigo. L'eau qu'il contient s'est transformé en glace. De son pouce Henry force mon petit oeillet de plusieurs va-et-vient et sans ménagement enfonce le tube gelé dans mon trou du cul. L'effet est surprenant, le tube glacé est entièrement avalé en moi, une dizaine de centimètres. Il n'est pas gros mais pour éviter l'expulsion Henry maintient la pression sur le bout du tube qui dépasse. Je bouge dans tous les sens, ce n'est pas la taille de l'objet qui me fait souffrir, c'est le froid. Le froid s'étale en moi comme une brûlure. Jean-Louis toujours accroupi, la bite enfoncée dans ma bouche me tient par la taille pour m'éviter de trop bouger. Sous l'effet du froid, mes chairs se contractent. J'essaie d'expulser ce curieux suppositoire de métal. J'ai en moi comme une stalagmite de glace plantée dans mon anus. Manu au bord de l'excitation remplace Jean-Louis dans ma bouche avec sa grosse queue je n'arrive pas à reprendre mon souffle. Maitre Henry lâche le tube à cigare planté en moi. Ravi de son pouvoir, Maître Henry va chercher une bougie posée sur l'étagère. Il demande aux invités de prêter attention à ce qui va suivre. D'un geste leste il enfonce la bougie dans mon vagin déjà électrisé par les gâteries des hommes. Le bout de la bougie dépasse de mon vagin. Les hommes sont satisfaits et encourage Henry à l'allumer. Maître henry gratte une longue allumette en enflamme la bougie blanche qui contraste avec ma peau noire. Même si je suis écartée au maximum, je sens la chaleur de la petite flamme à l'intérieur de mes cuisses. Henry demande à Jean-Louis de bien me maintenir ainsi afin d'éviter des mouvements trop brusques, je suis suspendue comme une toupie. L'effet du froid dans mon cul s'estompe, cela devient supportable. C'est au moment où je pense que tout est terminé que la cire chaude s'écoule par gouttes entre mes lèvres de mon vagin et la raie fessière jusqu'à l'anus. Plus je bouge, plus je sens la flamme de la bougie contre la peau de mes cuisses. Henry demande à mon mari d'éteindre la lumière, je suis ainsi offerte aux regards des hommes, la bougie se consumant entre les lèvres de ma chatte. Voilà Messieurs dit Henry, la Liberté sexuelle éclairant le Monde, elle est quand même mieux que celle de New-York, dit-il. La Liberté pour les Maîtres bien sûr, la liberté de baiser, de punir, de jouir, de fouetter, d'utiliser les esclaves. Des photos sont prises pour immortaliser cette pose mémorable. Il invite aussi ses clients et amis à allumer leur cigares à la flamme de mon sexe. C'est la première fois que je sers d'allume-cigares à des hommes. Raymond me dira plus tard ne pas avoir apprécier cette façon de faire. Je ne vais pas être au bout de mes surprises, Daniel se met à pisser sur moi en dirigeant bien son jet sur mon visage. Surpris Manu quitte ma bouche pour ne pas être éclabousser par l'urine de Daniel qui se comporte comme un soudard. Daniel s'approche de moi , me tient la tête et introduit sa queue dans ma bouche et se remet à pisser dru, je ne peux rien faire d'autre que d'avaler son urine, la tête en bas ma bouche déborde, je ne peux pas tout avaler. Ce sera ma première et dernière expérience uro. J'ai fait savoir à Maître Henry que je n'appréciais pas ce genre de chose. Chez Maître Henry à Toulouse c'est le dressage extrême. Dégoulinante de pisse, de sperme, de bougie, et de sueur, Henry me détache. Ainsi barbouillée, il me fait mettre à quatre pattes et me fait tenir en bouche un petit panier en osier. Il est temps pour les invités de passer à la caisse. Daniel, Manu et Jean-Louis déposent leur offrande sans rechigner. En bonne chienne je rapporte le panier à mon Maître qui me flatte la croupe satisfait de mon comportement. Après une bonne douche et une demi-heure de répit, la séance baise-gang-bang peut commencer. On se retrouve tous dans le salon. Même Raymond est à poil. Maître Henry déclare aux hommes que je suis la pute de service et que je peux être utilisée dans toutes les positions, à deux, à trois ou plus, autant de fois qu'ils le désirent, tous mes orifices sont disponibles. Les cinq hommes sont attablés, je dois commencer mon service seulement vêtue de mes bas noirs, des mes hauts talons et de mon collier de chienne. Tout est permis. J'éprouve à la fois un plaisir et une inquiétude indescriptible d'être ainsi livrée à la lubricité des invités de la soirée. Je suis la pute offerte et consentante. Une nouvelle fois je vais être fouillée, saccagée, malmenée, baisée, sodomisée. En sortant de la cuisine avec un plat, je m'approche de la tablée avec les petits fours et les canapés. Pendant mon service je sens des milliers de doigts me palper, s'insinuer en moi. Je dois accomplir le service dans les meilleures conditions, ce n'est pas facile. Je sers à boire, je frissonne sous les caresses. Mes lèvres sont gonflées à bloc, je mouille comme une fontaine. Les hommes boivent et mangent en échangeant des propos orduriers me concernant. Je suis traitée comme une moins que rien. Il faut dire que depuis ce matin ,je ne suis rien. Rien qu'un trou à plaisirs. Les bouchons de champagne tonnent à un rythme effréné comme les suçages, les enculades et autres frivolités du moment. A genoux aux pieds de Daniel je suce sa grosse queue, mon va-et-vient fait flic-flac, il s'enfonce au maximum encouragé par les autres. Je suis entre lui et Raymond, je suce sans réserve le gros bengala de Daniel devant mon mari, par moment je déglutis, il ahane, il fait des han, han, han en avant de décharger ses batterie nullement gêné par la présence de mon mari à ses côtés. Il essuie sa bite sur mon visage. De son côté Henry est encore allé cherché un étui à cigare dans le frigo, il veut procéder à une nouvelle opération dans mon anus. Il demande à Raymond de bien me tenir. A mon grand étonnement mon mari me ceinture afin que je ne puisse pas bouger pendant l'intromission du tube glacé. Daniel me tient fermement la tête, la bite enfoncée dans ma bouche. Des regards avides me regardent, me matent avec au dessus de moi des forêts de bites grosses comme des branches. Les hommes se branlent. Raymond est aussi debout la bite à la main, il se branle comme les autres. Je suis heureuse qu'il se joigne enfin à nous, la situation de voir sa femme prise depuis le matin par des hommes différents devait être trop excitante pour lui. Pour le final, je suis contente car je vais recevoir la semence de cinq hommes en même temps.Un bukkake. Ma récompense. Allons, Messieurs dit Maître Henry, nous allons honorer cette belle salope de la meilleure façon qui soit pour elle, nous allons cracher notre jus d'homme sur son visage. En moins qu'il ne faut pour le dire, je suis arrosée de sperme, de grosses giclées épaisses souillent mon visage, mes paupières, mes seins. Ma bouche gourmande et pulpeuse a du mal à retenir le trop plein de sperme, c'est un florilège qui explose en même temps. Pour finir, Je suce au hasard, je nettoie les bites qui se présentent à moi. J'ai des aspirations goulues d'une femelle lubrique qui avale les tiges jusqu'aux testicules de mes compagnons. Les pompages de noeud se succèdent, je ne suis plus qu'un jouet, un automate. Je ne sais plus qui je suce, qui je nettoie, je le fait mécaniquement. Je pratique maintenant le sexe avec une assiduité exemplaire et je voue au culte d'Eros et aux braquemarts tendus vers moi une dévotion sans borne. Après une dernière coupe de champagne, Maître Henry mit fin à la séance. Cela faisait cinq heures que j'étais entre les mains de Maître Henry et de ses invités. Une première journée enrichissante à tous points de vue. Neuf hommes en tout dont cinq en même temps. Vingt trois invités au total pour les trois jours. Raymond me calma,me rassura, me félicita en me traitant de sublime salope. Je ne sais pas où cela va nous mener dit-il mais tu à l'air tellement heureuse dans ce que tu fais qu'il est difficile de t'interdire quoi que ce soit. Par la suite, je suis retournée une fois par mois chez Maître Henry en organisant des soirées à thème rien que pour moi. A chacune des mes visites Manu, le cafetier de Carcassonne n'en ratais pas une. Ils sont devenus mes amis. Avant de quitter Toulouse pour retourner à Paris, Maître Henry nous invita Raymond et moi dans une magnifique auberge pour un dîner aux chandelles où le sexe n'avait pas sa place A suivre.
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Par : le 02/11/13
Ma Fouetteuse et Fesseuse préférée Celle qui désormais manie la canne Ma tourmenteuse dont je n'aurais jamais osé rêver Ma Griffeuse irremplaçable Ma Noueuse en progrès permanents Mon Enfileuse à ses heures Ma sadique Cireuse Mon Emballeuse en devenir Mon unique Travestisseuse La Reine de mes froides chaines La seule Electrifieuse que j'accepte La Propriétaire de mon collier et de mes menottes En résumé ma Maitresse Adorée
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Par : le 26/10/13
Abandon avec Vous, Vous appartenir. Bougie, coulée de cire se déversant sur ma peau. Croix de Saint André ou j'aime être attachée. Donner l'envie de recommencer. Envahie par le désir de nos passions communes. Fermer les yeux pour mieux ressentir. Garder jusqu'à la dernière minute le cri d'extase. Hurler quand le bâillon n'est pas présent et que je ne peux me contenir. Inventer des jeux. Journées auprès de Vous, le temps passe toujours trop vite. Kilomètres qui nous séparent et qui nous lient. Limites à dépasser avec et près de Vous. Marquée par Vous. N'entendant que Votre voix qui m'enivre. Obscurité j'ai sous le bandeau. Photos que je ne voulais pas au début et puis Vous voyez le résultat... Que le chemin avec Vous dure et perdure.. Respect réciproque qui me comble. Sérénité avec Vous que j'apprécie et plus encore. Tendre mon visage vers Vous, et être heureuse. Un regard, le Votre posé sur moi. Vouloir et être votre au plus profond de mon esprit. Waouuuuu ! La réalité avec Vous et rien ne vaux cela. Xérès étanche notre soif. Y a-t-il quelque chose à dire : Kocham Master. Zeste d'humour, j'apprécie et Vous également.
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Par : le 30/09/13
Voilà bientôt 4 ans Maître, que nous partageons tendresse, bonheur, amour, passion, périodes de doutes, pleurs, BDSM, épreuves, mais toujours en confiance. J’ai toujours eu Confiance, j’ai toujours cru en vous….et Aujourd’hui ce jour tant attendu est arrivé. Oui, aujourd’hui vous êtes enfin à moi, nous vivons ensemble…. J’ai tant attendu ce moment, que je ne peux y croire encore. Très souvent vous m’avez demandé de Vous faire part de mes envies, de me fantasmes, aujourd’hui je suis capable de les coucher sur le papier, car je sais que rien ne viendra troubler nos jours et nos nuits, nos semaines, nos week-end, nos vacances. Nous pouvons enfin prévoir les choses, entrevoir des escapades. Aujourd’hui je rentre du travail, je sais que vous n’avez pas travaillé, vous avez pu vous reposer et laisser votre imagination vagabonder, au gré de vos fantasmes les plus secrets, les plus pervers aussi peut-être, et puis, Vous me connaissez si bien Maitre, mes attentes, mes peurs, ma soumission envers Vous, et aussi mon envie d’être toujours meilleure, de dépasser certaines de mes limites, celles que Vous savez franchissables…. D’ailleurs, à plusieurs moments cet après-midi, Vous m’avez envoyés des sms pour me « conditionner », pour me mettre dans cet état de demande, d’attente, dans lequel Vous adorez me voir. Je viens de passer la porte, il n’y a pas de lumière dans l’entrée, j’allume et j’accroche mon manteau, je retire mes chaussures. Je remarque de suite, sur la petite desserte, mon collier, et ma laisse. Sans attendre, et avant de venir Vous embrasser, je le mets à mon cou. Vous êtes installé sur le canapé, Vous regardez la télé, tranquillement. Je me glisse à Vos pieds, Bonsoir Maître, et je vous baise les pieds, Vous êtes pieds nus, comme toujours lorsque Vous endossez Votre rôle de Maître et que nous allons passer une soirée plus dédiée au BDSM qu’aux câlins…. Vous passez Votre main dans mes cheveux, elle descend et se fait plus appuyée sur ma nuque, Vous savez que ce geste me rend folle et me signifie instantanément ma condition de soumise, j’adore cette sensation, l’emprise que Vous avez sur moi grâce à ce petit geste. Puis Vous me dites, va vite te faire belle et chienne pour moi, tu as 1h devant toi, alors ne stresse pas. Ouf 1 heure ! Merci Maître, j’arriverai à être prête à temps, toute l’après-midi j’ai réfléchi à ma tenue, sachant ce qui allait arriver ce soir, en lisant vos sms. Je ne perds pas de temps, je commence par mon lavement pour être impeccable au plus profond de moi, puis ma douche, je me maquille, regards très noir comme Vous aimer, je m’habille: la jupe d’écolière à carreaux que Vous aimez bien, mon corset rouge en satin qui laisse mes seins libres et accessibles, un boléro en résille que je ferme devant pour les cacher au départ, des bas et des escarpins. Je n’ai pas oublié de mettre mon rosbud bien sûr. Je Vous rejoins au salon, pour me présenter à Vous. Vous me félicitez pour ma tenue, « tu es très belle ma petite chienne d’Amour »… Merci Maître. Je Vous demande si je peux aller préparer le repas, « Fais vite, j’ai acheté du carpaccio, cela suffira, tu prépares 1 seule grande assiette ». Je me hâte, je prépare une grande assiette avec le carpaccio, j’y rajoute des copeaux de parmesan, comme Vous aimez. Je sors une bouteille de vin rosé du frigo Je dépose le tout sur la table. Je viens de me rendre compte que Vous passez du temps à envoyer des sms….Je sais que sans doute notre soirée ne va pas être qu’en seul tête à tête, Vous avez du contacter quelqu’un…. « Maître, Vous êtes servi » « Oui Laika, j’ai vu, mais cela ne refroidira pas, vient me rejoindre, et sert nous un verre de vin blanc» Je me presse à Vos pieds, bouteille et verres à la main. « Alors ma Laika, comment te sens-tu ce soir…tu es bien ? Tu es prête à être mienne…à te plier à mes envies les plus perverses… Oh oui Maître, je suis prête, j’y pense sans arrêt depuis notre vie commune, qu’en fait maintenant, plus besoin de prévoir de date, de trouver un prétexte pour se voir un peu plus longtemps….Maintenant Vous pouvez abuser de moi comme Vous en avez envie, sans me prévenir….et rien que d’y penser, chaque jour, me rend encore plus dépendante de Vous. « Allez, j’ai faim ». Vous Vous installez à table, devant l’immense assiette de carpaccio ! Je pose un coussin à terre et je m’agenouille à vos côtés. Vous commencez à diner, j’ai faim aussi, mais je ne dis rien, j’attends. J’adore le carpaccio et c’est un supplice de Vous voir le déguster alors que je suis là….à attendre. Vous le savez…soudain un morceau de carpaccio au bout de Vos doigts, je dois tendre la bouche pour l’attraper, humm merci Maître, un 2e morceau que je dois attraper au vol, ainsi de suite Vous alternez le repas entre vos morceaux et les miens. De temps en temps je dois me redresser car Vous me donnez à boire, non pas dans un verre, mais de Votre bouche. C’est encore meilleur. Le repas se termine, je débarrasse rapidement et je reviens à vos côtés. J’ai bien vu que Vous aviez de nouveau votre téléphone en main… Mon cœur bat, à la fois d’inquiétude mais aussi d’une excitation que je sens monter au fond de mon ventre. Il est temps… Sur la table, il y a les boules Kies, Vous me demandez de les mettre, cela n’arrive pas souvent, mais Vous savez que privée de mes sens je suis encore plus à votre merci ; puis le bandeau qui est posé sur la table depuis le début du repas, je n’entends plus rien, je ne vois plus rien. Les poignets de cuir se ferment et me voilà attachée, bras en l’air, à l’entrée du salon. Je sens votre présence autour de moi, je la devine, Votre regard doit être en train de me dévisager et Vous êtes là, à me faire attendre. Le temps me parait interminable. Je sens une corde qui s’enroule autour de moi, Vous commencez à bondager mes seins et les voilà offerts à vos tourments. Des pinces s’agrippent à mes tétons, des gouttes de cire viennent les orner, l’excitation provoquée par la douleur inonde mon sexe, vos doigts passent régulièrement entre mes jambes pour vérifier…. Le fait d’être privée de la vue et de l’ouïe décuple les sensations. Je sens votre présence autour de moi, Vous m’effleurez, je sens Votre souffle dans mon cou ; d’une main ferme, Vous ôtez les pinces de mes seins. Soudain la cravache s’abat sur mes fesses, plusieurs coups de suite, par série de 5 de chaque côté…pour équilibrer, comme Vous dites toujours. La cravache est suivie par le martinet, dans le dos…Depuis quelques temps j’ai découvert que la sensation des lanières qui s’abattent sur mon dos me fait frissonner, la douleur m’irradie certes, mais elle m’excite de plus belle. Vous alternez les coups, tantôt légers, aériens, tantôt appuyés, le dos, les fesses, les cuisses… J’ai peur car mes seins me font mal, ils sont douloureux car bondagés depuis longtemps. Vous avez remarqué, à l’expression de mon visage, qu’il était temps de défaire le bondage. Le temps de défaire les cordes me permet de me reposer, Vous me détachez les bras, que je peux reposer sur la table en face de moi. Vous me donnez à boire, une gorgée de vin blanc, puis une autre, de votre bouche. Puis Vous me guidez vers le canapé, j’ai toujours les yeux bandés et les boules dans les oreilles. « Repose-toi un peu Laika, la soirée n’est pas terminée » Je suis couchée sur le canapé, jambes repliées, je masse un peu mes seins endoloris par le bondage. Il m’a semblé entendre un bruit, mais avec ces boules dans les oreilles, impossible de définir de quoi il s’agit. Je ne tarde pas à le savoir…. Votre main gantée de latex vient me caresser, écarte mes cuisses et me pénètre….L’excitation est telle depuis le début de la séance qu’à peine quelques vas et viens m’arrachent un premier orgasme…J’inonde le canapé…. Puis Vous me demandez de me mettre sur le bord du canapé, à genoux, fesses bien ouvertes, tête dans les coussins…. Je m’attends à sentir votre main venir me fouiller au plus profond de moi, Vous dégagez mon rosbud d’une main douce, pour ne pas me blesser. Mais ce n’est pas Votre main que je sens à présent contre mes fesses….mais un sexe qui vient s’appuyer doucement sur mon orifice dilatée et lubrifié…. Voilà donc ce que Vous mijotiez au téléphone…. Je sens des mains qui me caressent, les Vôtres, mais d’autres mains aussi, et ce sexe qui m’empale et commence à me labourer. Je suis Votre chienne, Maître, je Vous appartiens, je Vous aime. Je sais que Vous êtes attentif à tout ce qui se passe et que je peux être en confiance, je me laisse emporter, Je sens votre main sur ma joue, qui vient me rassurer. Doucement Vous ôtez les boules de mes oreilles, puis le bandeau, afin que je puisse découvrir l’homme à qui Vous m’avez offerte. Mes doutes et mes craintes se sont évanouis très vite, car j’ai reconnu notre ami F. et sa façon de faire, toujours très respectueux et attentif. Merci Maître, de me donner autant de plaisir. Je Vous aime Laika
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Par : le 29/09/13
mon Week End. L'atmosphère est lourde, pesante. Comme quand on sait qu'il va se passer quelque chose. Déjà, avant d'aller récupérer le repas, les apartés entre les convives étaient nombreux. Ce qui augmentait ma boule d'angoisse au creux de l'estomac. Angoisse d'avoir mal, angoisse de ne pas être digne de Mademoiselle, angoisse de montrer ce corps , ce qui m' est si dur . Il faut dire que les soirées précédentes ont été mouvementées pour moi. Une grande découverte de fouet, de grosses doses de cire. Soirée en club, soirée privée, toutes avec des mètres de cordes qui m'emmènent si loin, qui me laisse pantelant. Ambiance électrique, donc. La musique d'ambiance crée un climat tellement propice. Mademoiselle est dans son fauteuil. Je sens son regard sur moi, et je tourne la tète vers Elle. Ce regard... Qui me découpe, me pénètre... Comme une lame qui entrerait jusque dans mon cœur. Regard que je crains tant, que j'ose aussi affronter. La lutte dure quelques instants, mais je baisse les yeux devant Mademoiselle. Hier, un gros vague à l’âme m'a fait craquer. Elle a su me parler, dire les choses. Elle aussi s'est mise à nu... Au propre comme au figuré. Et cela m'a fait du bien, de sentir sa fragilité, encore plus grande que la mienne. Maintenant, son doigt me fait signe d'approcher. Je me lève et me tiens debout devant Elle. Mais son doigt impérieux me montre ma place, à ses genoux. J'adore ce signe, pas besoin de parole pour Mademoiselle. Juste ce geste, ordre impératif. Avec les deux cravaches qu'Elle a en main, Elle me force à me déshabiller. Dans le silence qui a gagné les convives, je m'exécute... même mon dernier rempart doit tomber. Ses cravaches se promènent sur la peau, aériennes, je frissonne. Mes yeux sont fermés depuis longtemps, j'ai gagné ma bulle. Lorsque le bandeau se pose sur mes yeux, m'arrachant un gémissement, je passe encore un cap, dans ce nirvana.. Elle m'a fait lever, m'a pris par la main, Sa main dans la mienne, puis m'a fait tourner sur moi même. Plus de repères, je ne sais plus ou je suis, qui me regarde, je suis perdu... Une corde se pose sur moi. Elle glisse, me frôle, m'enserre et se relâche , tendre, forte tout d'un coup. Mademoiselle joue avec moi, me guide dans Sa volonté. Furtivement, ma joue effleure Sa main. Puis Elle l'enroule autour de mon cou, en plusieurs tours, juste serrés comme il faut pour me faire une sorte de "collier- minerve". Mes mains, maintenant. Serrées devant moi le nœud se bloque, m'arrachant un gémissement. Puis Mademoiselle me tire par la corde, je sens mes bras qui s'élèvent et se retrouvent en l'air, je dois etre devant la porte, mais est ce important? Ma respiration s'est accélérée depuis un moment. Quelque chose me frôle dans le dos. Froid et doux. Je reconnais des lanières. Elles se promènent sur moi... je gémis, je frémis, je tremble... Les premiers coup, si légers pourtant m'arrachent un cri. En fait il y a deux martinets qui se relaient. Ma peau chauffe. La cadence s'accélère, la force aussi, je gémis presque continuellement. Puis la nature des coups changent, certains "piquent", d'autres me font me tordre, toujours maintenu par mes cordes. je suis si loin, maintenant. Je rentre dans un monde de sensations, il n'y a plus aucun son, ou alors juste un brouhaha. Je me sens faible, mais tellement bien. Les coups tombent régulièrement, entretenant ce climat. Je suis dans ma nuit, dans ma douleur. Mon esprit ne m'appartiens plus, je ne sais pas trouver les mots pour dire , pour décrire cet état. Par moment, les coups stoppent, des mains viennent me frôler, me caresser, me griffer. Brièvement une main caresse ma joue...Mademoiselle...? Et à partir de là, plus rien, ou presque... On m'a détaché, guidé. Une voix ( Mademoiselle?) m'a dit de m'assoir, j'ai ressenti le froid du carrelage. Les cordes ont repris leur danse, me tenant un bras replié sur lui même. Froid vif quand je me suis retrouvé allongé sur le sol, sensation de serrage autour du pied, ma jambe qui se plie, mon autre bras se replie dans le dos... Noir. Rideau, plus rien a dire. Un visage, de la lumière, des mots, "tu vas bien?". j'essaie de me relever, mais Sa main me retiens. Je n'arrive pas à fixer Mademoiselle. Sa main caresse ma joue, mes cheveux. Je sens une couverture sur moi, j'ai froid.. je suis si bien. Épuisé, mais bien. J'arrive à me redresser, je les vois, ils sont tous là, une me fait un petit signe de la main. Pas de cire pour tout de suite, je n'en ai plus la force. Je me blottis contre Mademoiselle, j'en ai besoin... D'Elle... Qu'Elle soit là... et Elle est là... Merci.....Mademoiselle... Merci.
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Par : le 03/09/13
Après une belle soirée riche en échanges de toutes sortes, préalable impératif de tous N/nos moments physiques en commun, ceci autour d’une bonne table que j’ai méticuleusement préparée en l’honneur de Sa venue dans mon humble demeure, mon Maître me donne l'Ordre de me préparer en vue de N/notre séance... Je m'exécute, et prends un bain, me rase soigneusement... Je sais que mon Maître va procéder à une inspection minutieuse, et gare aux poils qui pourraient être restés... Je sors de mon bain, me sèche, passe du lait parfumé sur mon corps... Mes idées vagabondent... Bien que je connaisse parfaitement tous « les Amis » dont mon Maître se sert, je ne sais jamais comment se déroulera la séance... Il a le Don de toujours me surprendre... Je me coiffe soigneusement, me maquille telle qu'Il l'aime, refais mon vernis, qui se doit d'être toujours rouge et parfait sur les ongles des pieds et des mains... Je lisse ensuite une paire de bas résilles sur mes jambes, et enfile mes escarpins noirs... J'avais Ordre de me présenter ainsi devant Lui... mais j’ai aussi besoin de Le représenter du mieux possible, j’aime cela… Je reviens aux pieds de mon Maître, m'y prosterne humblement comme j’aime à le faire pour N/notre plaisir et N/notre façon d’être... Il me demande de me relever, et me dit de Sa voix grave et autoritaire : « Préparation pour Présentation et Inspection, Ma chienne... ! » Des frissons me parcourent l'échine... Je recule de quelques pas, me positionne jambes écartées, regardant droit devant moi, mains derrière la tête, immobile... J'aperçois furtivement « tous les accessoires » de mon Maître méticuleusement placés sur la table du salon, parfaitement alignés...peut être dans l’ordre dans lequel ils seront utilisés… mes pensées foisonnent en cascade… Confortablement installé dans le canapé, mon Maître allume une cigarette, en finissant de déguster Son Malt, tout en admirant de son oeil inquisiteur Sa propriété... « Tournes-toi.. » Je m'empresse de m'exécuter avec élégance et féminité comme Il lui plait à l’exiger, mains toujours derrière la tête... « Penches-toi en avant, et ouvres-moi ton beau cul... » L'Ordre est exécuté, mes mains sur chaque lobe de mes fesses ouvrant largement mes orifices... Il peut s'apercevoir que mon entrecuisse est déjà dégoulinante... J'aime me retrouver ainsi devant Lui, sans pudeur aucune, offerte, ouverte... Il se lève, je Le sens et Le respire, Il tourne autour de moi, tout en palpant, caressant tantôt doucement, tantôt fermement, soit mon cul ouvert, soit mes mamelles pendantes dans cette position, soit ma chatte coulante, soit mon ventre... Il se saisit de mon rosebud, et me le place en bouche pour l’humidifier baveusement afin qu’il puisse, me dit-Il, se glisser aisément quand Il l’enfournera dans mon fondement... C’est chose faite… avec délicatesse et attentions constantes et je sens qu’Il prend plaisir à me l’introduire ainsi prouvant que tout de moi est à Lui… Il me relève doucement, retourne s'asseoir, m'ordonne de me positionner à Ses pieds, tête respectueusement posée sur Ses genoux afin de mettre et refermer le cadenas de mon Collier autour de mon cou, gardant la clé, Tel le Gardien du Temple... Il y accroche la laisse, et me promène, remuant de la croupe ainsi dans le salon... Puis Il me fait sortir, toujours à quatre pattes, dans le jardin, et m’ordonne de me déverser là tout de suite, telle une bonne chienne... Passées les premières secondes d'humiliation que je ressens au plus profond de mon être, Il me donne Son accord pour commencer à couler, car Il avait refusé toutes demandes préalables dans la soirée pour uriner, me forçant ainsi à en avoir vraiment envie le moment venu… Et c’est à quatre pattes que je me vide en quantité, sous l'œil satisfait de mon Maître, telle une chienne, Sa chienne... Mon ventre bouillonne... Dans la douceur de la nuit, Il me fait me relever, s'approche de moi, me bande les yeux, et me pare d'un magnifique corset noir, qu’Il serre de toutes Ses forces… du coup, j’ai le souffle court, mais je crois surtout qu’une certaine appréhension m’envahit… Il positionne ensuite mes bracelets de cheville, qu'Il fixe sur la barre d'écartement que j'ai fabriquée sur Ses ordres, puis attache mes poignets à la monture de la tonnelle... Je sens Ses mains sur ma croupe et sur mes mamelles dont Il raffole comme Il aime à le rappeler, qui se tendent à la rencontre de Ses mains... et là, à ma grande surprise, Il me dit que la séance ne commencera qu’après une petite punition, en suspend depuis le début de la matinée... Et d’un coup, je ressens une première morsure sur ma fesse gauche, dont la douleur m'est inconnue... Qu'utilise-t-Il ? Je compte les coups, sans omettre de L'en remercier... Dix coups me seront ainsi assénés, tout autant sur ma croupe que sur mes cuisses, la douleur est vive et brûlante... Je n'aime pas les punitions... Non pas par rapport à la douleur engendrée, mais du fait de ce qu'elles représentent : un manquement de ma part... Une insatisfaction de mon Maître... Depuis le 7ème coup, je ne retiens plus mes larmes qui coulent en silence le long de mes joues... Il se place derrière moi, et je sens la fraicheur apaisante de Sa main sur ma croupe... Il me félicite d'avoir fièrement reçu cette punition, utile pour mon Education, et je baise respectueusement Sa main qu'Il me tend... Je lui demande humblement ce qui a été utilisé pour cette punition, et, avec un sourire pervers, il me fait voir Sa ceinture qu'Il remet dans les passants de son pantalon noir... Il me détache, et N/nous rentrons à l'intérieur, prenant le temps de N/nous poser un peu avant de procéder à la séance proprement dite... Il me veut nue, et veut voir mes yeux... Pour la première fois depuis que je suis à Ses pieds, je ne serai pas privée de la vue pendant une séance... Il ôte le corset, puis place un masque noir et blanc sur mon visage... Il me demande de me positionner au centre du salon, jambes écartées, mains derrière la tête... Il s'approche de moi, et positionne une chaine à pinces sur mes tétons érigés qu'Il avait préalablement fortement pincés et étirés auparavant, Son regard sévère et froid, mais rempli d’attention, que j’aime tant dans le mien... Assis dans le canapé, Il m’écarte encore plus les jambes et positionne des pinces d'un cintre à pantalon tordu, afin que mon sexe reste bien ouvert, et une pince en bois, avec un peu de difficulté sur mon clito gonflé et honteusement mouillé... Il se recule dans le fond du canapé en fumant une cigarette, tout en admirant Son oeuvre... Puis, Il se saisit de son flogger, et commence à jouer Sa symphonie qui s'enchaine, sur mon dos, mes épaules, ma croupe, mes reins, mes cuisses... Je dois avouer que la douloureuse caresse du flogger est ma préférée (je suis toujours accueilli par une vingtaine de coups de flogger, à chacune de N/nos rencontres.) Sa mise en action fait naître un souffle profond et chaud, un peu lourd, qui atteint le corps avant les lanières. Puis leurs extrémités viennent frapper la peau, produisant une sensation de picotements rapides et léger qui se ressent en un dixième de seconde... Ces picotements et caresses réveillent chaque centimètre carré de mon corps. Mon Maître a décidé de varier les plaisirs... Après une quinzaine de coups de flogger, (Je ne compte jamais le nombre de coups lors de séance), il prend Sa cravache et caresse cette fois, uniquement ma croupe qui se tend malgré moi, à la recherche de cette caresse... Petits coups rapides qui rougissent et chauffent mes fesses... L'humidité de mon entrecuisse s'intensifie... Il la vérifie constamment en introduisant Ses doigts dans ma partie qui ne demande que ça, d’ailleurs… Il dépose Sa cravache, puis, se place devant moi en allumant deux bougies blanches, dont il laisse couler la cire d'une hauteur de 5/6 cm environ sur mes mamelles et mes tétons toujours pincés... Extase parmi les extases, plaisir des plus voluptueux, surpassant pour moi de très loin absolument tout le reste... Les premières gouttes sont un peu difficiles, j'ai l'impression que de petites épines, très fines, viennent titiller ma poitrine, aussitôt fondantes, formant de petites plaques chaudes. Gouttelettes brûlantes, dès qu'elles se posent sur moi, rafraîchies par l'air ambiant, elles se changent en un doux cataplasme apaisant. Je me cambre, tout en laissant échapper des râles de plaisir, Lui offrant mes seins en toute confiance... Une fois mes mamelles et tétons recouverts, Il approche les bougies de mes lèvres, afin que je les éteigne en soufflant délicatement dessus... Il se recule, admire encore Son oeuvre, avec un sourire pervers et satisfait, et de Sa voix calme et posée, Il m’apaise… puis Il se saisit de Son long fouet en cuir... C'est un serpent au venin puissant… j’ai encore beaucoup de mal à l’apprécier, car je le trouve beaucoup plus cinglant et mordant que les autres... j’ai besoin de faire plus d’effort pour appréhender, accepter et transformer les multiples douleurs qu’il procure. J’adore cependant son claquement et son souffle... ce son très chaud, sec et grave, comme chargé d’électricité qui me grise en quelques secondes alors que mon Maître ne m’a pas encore effleurée. Son souffle est magistral : c’est un serpent qui s’élance sur sa proie et qui siffle autour d’elle pour mieux l’hypnotiser, et l’enlace, jouant avec elle afin de mieux la happer, au moment où elle s’y attend le moins, s'enroulant autour de mon corps... Les multiples sensations proviennent à la fois de la force que mon Maître emploie à appliquer ses touches, et de la façon dont il fait se coucher son fouet sur moi. Suivant la force des coups, et la manière de le faire claquer, cela peut être une morsure franche qui me transperce jusqu’à l’intérieur de mes os, j’ai le sentiment d’être percutée par des billes brûlantes... Je ne peux, pendant la flagellation au fouet, m'empêcher de crier lors de l'impact, ni ne peut retenir mes larmes, malgré l'excitation montante qui est la mienne... Pendant ces flagellations au fouet ou au flogger, mon Maître est venu plusieurs fois apaiser mon corps brulant avec la fraicheur de la caresse de Ses mains, déposant un baiser sur mes lèvres, et s'assurant de Ses doigts de mon excitation grandissante de part l'écoulement entre mes cuisses, m'ordonnant en même temps de respirer plus doucement... Il a ensuite décidé de retirer la cire de mes seins à l'aide d'une petite brosse à ongles... Nouvelle perversité de mon Maître, qui la retire normalement à la cravache ou au flogger... Autre sensation découverte... mes mamelles étaient joliment rosées après ce traitement... Il a retiré d'un coup les pinces de mes tétons, et s'en ai saisi entre les doigts... Quelques cris se sont échappés de mes lèvres tant la douleur est fulgurante lorsque le sang afflue à nouveau... Désirant en Maître Absolu prendre possession de Sa chienne, mon Maître a ensuite exigé que je me positionne à quatre pattes, et après avoir retiré le rosebud qu'Il avait introduit en début de séance, Il a investit sauvagement mon anus, m'ordonnant de réciter la table de multiplication de 2... Waow... exercice tout nouveau pour moi... Qu'il me fut difficile de me concentrer... A la fin de la table de deux, Il s'est retiré, puis a ré-investit mon anus en exigeant cette fois la table de 3... puis celle de 4, et enfin de 5... moi qui trouvait ces tables faciles, et qui ai eu un petit sourire lorsqu'Il a eu cette exigence... je me suis trompée 5 fois en tout... Bien entendu, je dus recommencer du début... Mon excitation et mon plaisir montant, cet exercice, à l'apparence simple fut plus difficile que je ne crus, et mes erreurs allaient être comptabilisés pour une nouvelle punition... Il se retira, et ma bouche Lui servit d'écrin, honorant Son Noble Membre avec un plaisir non dissimulé, de la manière dont Il m'a enseigné, afin de Le satisfaire au mieux... Il m'installa ensuite sur le tabouret du bar, et les yeux dans les yeux, me prit la chatte que j'avais littéralement dégoulinante, avec l'interdiction de jouir... Je dus lui demander plusieurs fois humblement avant que l'autorisation me soit accordée... N/nous avons partagé un orgasme intense et libérateur, les yeux dans les yeux, avant que me soit assénée ma punition des tables de multiplication pour clôturer cette séance : 5 coups de canne anglaise : un sur chaque sein, et 3 sur ma croupe, debout, mains derrière la tête... A la fin de cette punition, j'ai humblement remercié mon Maître, en lui baisant la main, et me positionnant à quatre pattes, je Lui ai humblement demandé un dernier coup de canne anglaise sur ma croupe... très fort... J'ai aujourd'hui encore la marque de ce dernier coup... Mon Maître m'a relevée, remerciée, et à déposer deux baisers dont je connais la signification : l'un sur mon front, l'autre sur mes lèvres... Je Vous remercie humblement mon Maître, de ce merveilleux moment partagé avec Vous, dans la confiance et le respect les plus Absolus..
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Par : le 09/08/13
( Je partage avec vous et avec son autorisation, un petit bout du bouquin d'une amie, elle ne s'y connais pas trop en BDSM mais elle a tenue a le mettre dans son histoire fantastique / érotique, je vous laisse donc lire et me donner votre avis qu'il sera retranscrit mot pour mot )— Tu es vraiment sûre de le vouloir... ? Demanda Till plus qu'inquiet. — Liebe... Je sais ce que tu es... Je sais comment se passe cette «cérémonie» et donc oui, je suis sûre et certaine de me lier à vie à toi, murmura-t-elle pour rassurer le démon. — Tu ignores tout de ce que je dois te faire... Il ne s'agit pas d'une simple cérémonie comme un mariage avec une signature de contrat. Il s'agit vraiment d'un... d'un rite charnel... Sadique... Violent... — Lindemann... Je suis sûre et certaine... Répéta-t-elle. — Je refuse de te faire du mal... Trembla Abigor. — Till... Je t'aime, tu le sais, et tu sais aussi que je ne suis pas éternelle. Je n'ai que 21 ans, certes, mais alors que toi tu ne changeras pas d'apparence, moi je grossirai, je serai laide et toute ridée, sans compter que j'aurai la peau qui pend... Super le mythe de la bombe sexuelle... Surtout que je le suis pas à la base alors... Argumenta-t-elle.Till ne pouvait que sourire. Elle était décidée à lui appartenir physiquement, mentalement et sexuellement. Il ne cachait pas qu'il était terrifié à l'idée de devoir lui faire ça, mais l'idée de lui faire l'excitait d'une certaine façon. Son instinct démon prenait de temps en temps le dessus, et malgré son rebut psychologique, Till ne pouvait retenir son excitation. — Till... Je serai tienne et je n'aurai aucun regret, sourit-elle en lui caressant le visage. — D'accord... Soupira-t-il mort de trouille. Suis-moi... Continua-t-il en lui prenant la main.Ils se regardèrent une dernière fois. Jennifer caressa tendrement sa main en lui adressant un magnifique sourire. Elle se posait souvent la question de savoir comment un si bel être avait pu tomber sous son charme, elle qui était si banale, sans «truc» particulier comme Pauline ou Sophie. Elle était une simple humaine, rien de plus, rien de moins, alors comment avait-il pu? — Jenny... Combien de fois je vais devoir te dire que l'amour ne se contrôle pas et que tu auras beau te transformer en sorcière, en gnome ou même en goule que je t'aimerai toujours. T'es très belle, superbe même, alors... CHUT! Fit le démon en posant son index sur les lèvres de sa belle.Elle voyait bien dans son regard qu'il l'aimait, qu'il était fou d'elle et surtout, qu'elle pourrait lui faire faire n'importe quoi. Elle devrait peut-être essayer après ça. Ils se sourirent, et descendirent directement en enfer. Le long couloir semblait interminable, il faisait noir, on ne voyait absolument rien. Mais comment faire pour se repérer là-dedans? La porte se referma, faisant sursauter la demoiselle qui se blottit immédiatement contre le torse brûlant de son homme. Le démon sourit, tourna sa main, paume vers le ciel, et fit apparaitre une flamme dans le creux de sa main. Elle dansait et virevoltait tel un petit rat de l'opéra. — Tes pouvoirs m'étonneront toujours Liebe, sourit-elle maintenant rassurée.Enfin... Presque... Lorsqu'elle s'aperçut que les murs étaient tous, sans exception, incrustée de cadavre frais, de squelette, que des bras sortaient de nulle part... Oh elle n'avait pas spécialement peur, pas encore du moins, mais elle avait perdu son assurance. — T'en fais pas, tu ne risques rien, sourit Till en la blottissant contre lui.Les deux amants avancèrent dans ce long couloir où seule la flamme de Till éclairait leurs pas. Plus ils avançaient et plus la température montait. Bientôt, une odeur de soufre prit d'assaut le nez de Jennifer et la demoiselle fut prise d'une grosse nausée. Au fond d'elle, elle angoissait terriblement de ce qu'il allait se passer, d'où elle allait et ce que Till ferait d'elle. Le démon ressentait bien ça, et il commençait vraiment à se demander si ce n'était pas une mauvaise idée. Les secondes passaient, le couloir n'en finissait pas. Jennifer resserrait et caressait la main de Till pour se rassurer. Le démon rassura sa belle, la blotti contre lui, lui embrassa le front en lui murmurant des mots doux et rassurant, mais rien n'y fais, son estomac était noué, l'angoisse la prenait, elle avait envie de pleurer, de dire à Till de faire demi-tour, qu'elle n'était pas prête pour pénétrer dans les enfers, mais une petite voix en elle lui disait de continuer, d'aller au bout de ce qu'elle faisait, qu'elle pouvait y arriver. Elle s'arrêta quelques secondes, prit une grande inspiration et souffla tout l'air qu'elle avait dans les poumons. — Tu es vraiment sûre... ? Questionna à nouveau Till.Elle lui lança un regard noir et Till leva les mains en l'air, histoire de dire qu'il se tait. Ils reprirent leur route et ce n'est que cinq minutes plus tard que le démon s'arrêta net. Que se passait-il? Y avait-il une attaque? Till prit une grande inspiration, se mit à pousser un grognement très rauque, sourd et puissant. Le démon serra les poings, deux cornes se mirent à pousser de part et d'autre de sa tête et bientôt, Till laissa la place à Abigor. Jennifer ne l'avait vu qu'une fois en démon, lorsqu'il lui avait montré sa véritable nature. Il l'impressionnait, et contrairement à ce qu'on pouvait penser, elle n'avait pas peur de lui, il l'intriguait. Le démon posa sa lourde main sur la porte et la fit voler en éclat. Jennifer ne put que se cacher pour ne pas recevoir un morceau de bois, mais aussitôt la porte explosée, Till repris sa forme humaine, regarda sa belle et sourit. — Tu étais obligée de faire exploser la porte? Tu pouvais pas l'ouvrir? Grogna-t-elle en se relevant. — Hmmmmmm... Non, c'est pas drôle sinon, et puis faut les faire bosser les esclaves, on ne les a pas faits prisonnier pour qu'ils restent croupir dans leur cellule, rit Till. — Liebe... Tu es ignoble... Soupira-t-elle, mais je t'aime comme ça.Le démon sourit et passa la porte en lui tenant la main.La chaleur était étouffante, l'odeur de soufre nauséabonde, les bruits de fers, de machines et de cris des esclaves et des chefs assourdissants. La belle regardait tout autour d'elle, complètement subjuguée par ce qui l'entourait. Les coups de fouet résonnaient partout, en haut, en bas, à droite, à gauche, l'un des esclaves chuta devant les yeux du couple. Jennifer se précipita et se pencha par-dessus la barrière et vit le gnome disparaitre dans la lave en fusion sous les rires des chefs. Bizarrement, elle n'était pas choquée de ce qu'il se passait, comme si tout cela était... Normal. Elle se retourna et fit face à un gnome qui la reniflait. Surprise, elle poussa un cri strident, faisant sursauter Till qui arriva au pas de course, attrapant le gnome par la gorge. — Maître, gémit la créature, vous avez donc une soumise. — T'ai-je ordonné de l'ouvrir? Vociféra le démon en resserrant sa main. — Mais maître, c'est du grand spectacle que vous aller nous offrir, continua le gnome en riant tout en posant son regard sur Jennifer. Sale soumise! Cria la créature en riant.Till avança vers la barrière où se trouvait sa belle, plaqua le gnome contre le bord et appuya, de toutes ses forces, jusqu'à ce que la tête se détache du corps. Il balança ensuite le corps dans la lave et garda la tête dans sa main. — Tu viens? Dit-il naturellement — Euh Till... Trembla-t-elle. — Oui? — Tu... C'est pas contre toi hein, mais... tu... Tu as une tête dans ta main... Répondit-elle en montrant la tête saignante.Till la regarda et rit en lui disant que c'est pour donner à Cerbère. Le sang de Jennifer ne fit qu'un tour. Elle déglutit et avança prudemment vers Till. Il n'était pas l'homme qu'elle connaissait. Il était cruel, sadique, mais... terriblement sexy et excitant. Il lui sourit avec amour et prit tendrement sa main. Ils continuèrent de marcher, de descendre toujours plus loin en enfer. On aurait pu croire que la chaleur serait insoutenable, bien au contraire, plus le couple descendait dans l'antre du diable, plus la température baissait. Jennifer ne pouvait s'empêcher de se dire que c'était très étrange, mais cela lui importait peu, elle pensait surtout à cette fameuse cérémonie. Tant de question qu'elle se posait, mais elle n'osait pas les poser à son homme, ne le reconnaissant plus à vrai dire, et pourtant, elle était encore plus folle de lui, il était tendre et doux avec elle, et pourtant si cruel et odieux avec les autres. Elle poussa un long soupir pour faire descendre la pression en elle. — Tu as peur? Demanda Till. — Pour tout dire, non je n'ai pas peur, je suis juste... Anxieuse de savoir comment tout cela va se passer, avoua-t-elle. — Tu seras avec d'autres soumise, elles t'expliqueront, répondit Till avec froideur. — Mais pourquoi des soumises? En quoi je serais comme elle? Répliqua l'humaine avec froideur. — Tu verras bien quand tu seras dans le truc. — Mais quel truc?! S'agaça Jennifer.Till ne répondit pas et avança, regardant droit devant lui. Il était si mystérieux. Pourquoi un tel changement de comportement? Telle était la question. Till n'était pas fou ni dupe, il savait et ressentait ce que sa belle avait et pensait, il avait honte de son comportement, mais pour le coup, il ne pouvait se contrôler, après tout, il était «chez lui» et son naturel ne pouvait qu'être présent.Le couple arriva devant une nouvelle porte, et Till hésitait entre la faire exploser de nouveau ou bien l'ouvrir tranquillement, comme une personne civilisée. Il opta pour une ouverture tranquille. Il prit la poignée de la porte, mais ne contrôlant pas sa force, lorsque Till l'ouvrit, la malheureuse lui resta dans la main. Till et Jennifer se regardèrent, cette dernière lui faisant les gros yeux. — Si tu veux qu'on habite ensemble, fais-moi penser à prendre un stock important de portes... Lança-t-elle blasée.Till lui sourit et se prosterna pour la laisser passer. Elle le remercia et passa devant le démon, l'attendant un peu plus loin, le temps qu'il remette la porte en place, puis il la rejoint. Ils marchèrent, encore et toujours, puis Till poussa une nouvelle porte et ils arrivèrent dans une salle, immense éclairée seulement par la lumière des flammes sur les torches. Les murs étaient des plus simples, de la lave solidifiée et sculptée, des figurines sorties directement du kamasutra trônaient partout dans la salle, différents gods et autres sextoys figuraient en tableaux, sculpture ou dessin. Il y avait une grande scène au milieu de cette pièce où se dressaient des barres pour les strip-teases et des cages. Jennifer était surprise de voir ça et se demandait ce qu'était cette pièce et à quoi elle pouvait servir. Elle n'avait jamais vu de telle salle à l'extérieur, même dans les salles de strip-teases. Intriguée, elle lâcha la main de Till et fit le tour de chaque table, chaque tableau, chaque sculpture, observant chaque dessin. Elle tomba sur l'un d'entre eux, très surprenant. Elle le regarda, l'admira et finit par admettre qu'il était très beau. Ce dessin représentait un acte sexuel entre un démon et une elfe. Ils étaient dans la position du loup, on pouvait lire sur le visage de l'elfe de la douleur, mais aussi beaucoup de plaisir, quant au démon, il semblait impassible. Les couleurs étaient principalement noir, rouge, bordeaux et bleu pour l'elfe. Jennifer reconnut un endroit de la salle et sembla surprise. Elle passa au dessin au dessin suivant qui représentait un autre démon avec une tête de chacal en train de se masturber. La taille du phallus lui paraissait disproportionnée. Elle se retourna vers Till et lui montra le tableau. Le démon s'approcha d'elle et regarda à son tour. — C'est sympa la déco, mais les proportions sont exagérées non? Demanda Jennifer. — Non, c'est bien sa vraie taille, expliqua Till très calme.Jennifer sursauta et regarda le dessin en le dévisageant. Till la regarda et fit un sourire en coin très amusé. — Ne t'inquiète pas, mon sexe n'est pas de cette taille là malheureusement, tu l'as constaté, sourit-il. — Quel dommage, j'aurai voulu savoir ce qu'on ressentait, taquina-t-elle. — Je peux vous le faire découvrir, fit une voix rauque derrière eux.Les amants se retournèrent et firent face au démon à tête de chacal. Jennifer rougit et était gênée de le voir. Il s'approcha d'eux et regarda Till, l'air sceptique. Ils se mirent à parler en hindi, et Jennifer se sentit bien seule à ce moment-là. — Abigor, on ne t'a pas vu en enfer depuis des siècles, cingla le chacal. — Je ne veux plus avoir à faire ici, répliqua Till sèchement. — Que viens-tu faire ici puisque tu nous renies? — Je viens pour le rituel de fusion, souffla Till. — Oh je vois, tu as trouvé une soumise, sourit le chacal en regardant Jennifer avec envie. — Fais gaffe! Je te rappelle que tu me dois le respect et donc celui de ma soumise. — Pour le moment, elle n'est rien à part une pauvre humaine qui vend son âme à un traitre!Till attrapa la gorge du chacal et l'empala sur un trident accroché au mur. Le chacal gémit de douleur puis se mit à rire alors que Jenny était pétrifiée devant l'excès de colère de Till et se demandait réellement s'il allait être aussi brutal dans ce rituel dont elle ignorait tout. Le démon à tête de chacal se mit à rire et s'extirpa de ce trident. — Je ne ferais rien à ta soumise. Quand veux-tu le faire ton rituel? — Ce soir! Tu envoies les invitations à tout le monde et je veux voir la salle remplie dans une heure maximum, imposa Abigor avec autorité.Le chacal soupira et se mit à grogner et aboyer avec force. Le silence fut maître après cela durant plusieurs secondes, puis un bruit de talons se fit retentir. Ils se retournèrent tous les trois et virent des femmes, au nombre de dix, toutes nues avec des talons aiguilles. Elles avaient la particularité de ne porter sur elles que des caches-tétons et une sorte de string ou la ficelle pénétrait l'intimité et les fesses. L'une d'entre elles n'était pas à l'aise. Elle semblait gênée par quelque chose, quelque chose qui la fit s'effondrer en poussant un gémissement puissant. — Quel orgasme ma belle, mais t'ai-je demandé de l'avoir? Demanda le chacal en s'approchant d'elle. Retourne dans la loge, je te punirais pour ça, ordonna-t-il.Elle fit demi-tour, toujours autant gênée tandis que les autres se tinrent en rang d'oignon devant Till et Jennifer. Il y avait des elfes, des démons, des humaines, et même un troll. — Je vous présente mes soumises, celle qui est partie est toute nouvelle, elle ne supporte pas encore tout ce que je peux lui faire, rit-il en embrassant un des elfes. Les filles je vous confie la demoiselle. Vous me la préparez comme il faut, je veux que dans une heure elle soit prête, ordonna-t-il.Les filles sourirent et tirèrent Jennifer par les mains en niquassant et se trémoussant. L'humaine ne pouvait que se demander ce qu'on lui réservait, mais de toute façon, elle n'avait plus le choix et ne pouvait pas reculer. Elle finit par disparaitre dans les coulisses, laissant Till et le chacal, seuls. Les deux démons se regardèrent — Tu as une tenue de prévue? Questionna le démon. — Oui, je sais quel est son fantasme vestimentaire, sourit Abigor. — Alors, viens avec moi que l'on puisse te préparer.Les deux hommes disparurent dans un recoin de la salle, cachée derrière un rideau noir et épais.À peine rentrées que les filles fermèrent la porte derrière elles, bandèrent les yeux de Jennifer en souriant et riant. Certaines se mirent à la déshabiller entièrement, d'autres l'épilaient, ou même encore lui vernissait les ongles. Une elfe glissa ses doigts sur les tétons de Jennifer pour les lui faire pointer, mais gêner, il n'y eut aucune réaction. Deux humaines poussèrent Jennifer et l'installèrent sur une chaise. Elle devait impérativement être maquillée et coiffée. La séance dura de longues heures et Jennifer n'avait pas ouvert une seule fois les yeux, même pour le maquillage. Elle ignorait pourquoi elle était nue, elle appréhendait beaucoup, mais au fond de ses entrailles, elle ressentait une certaine excitation, et dans sa tête, elle s'imaginait mille et une scènes sexuelles avec Till. Les filles ne cessaient de rire, de glousser et de se raconter leurs ébats avec leur maître. — Mais pourquoi les appelle-t-on des soumises et les hommes des maîtres? C'est un délire de démon ? Se questionna Jennifer très intriguée. Le silence fut soudain. Plus aucun son ne sortait de la bouche des filles. Que se passait-il? Jennifer ne voyait rien et elle ressentait un mélange d’excitation et de terreur. Des pas se firent entendre. Ils étaient lourds, lents et puissants, mais Jennifer aurait reconnu ces pas parmi des milliers. Ils se rapprochaient d'elle, bientôt seul son souffle pouvait se faire entendre. L'inconnu s'approcha de son oreille et respira lentement. Ce souffle... Des milliers de frissons parcoururent le corps de la belle. Elle sentit rapidement quelque chose autour de son cou, comme une sorte de collier en cuir et très large. Une légère pression sur sa nuque la fit frissonner à nouveau et elle n'avait pas d'autre choix que de suivre cet inconnu, inconnu qui ne l'était pas tant que ça. La porte s'ouvrit et un brouhaha intense se fit entendre, accompagné de musique dure, du bon vieux thrash métal. Elle ne savait pas ce qu'elle faisait, mais son instinct et son intrigue l'encourageait à le faire.L'inconnu, qui n'était autre que Till, tira Jennifer par une corde, relié à ce fameux collier qui avait en lui tout un symbole qu'il expliquerait à sa douce plus tard. D'un pas lent et décidé, il s'avança vers le centre de la scène, là où trônait la plus grande des cages. Les démons présents hurlaient et encourageaient Till. Abigor la fit entrer dans la cage avec brutalité, la bousculant presque. Il lui ordonna de monter sur de petite marche. Elle s’exécuta sans broncher, comme si c'était naturel pour elle. Une fois installée, Till lui attacha les mains de part et d'autre de la cage, puis remonta chacun de ses pieds pour les lui attachés également. Il mit un grand coup de pied pour enlever les marches. Elle se retrouva en suspension, simplement soutenue par ses attaches. La position excitait plus Jennifer qu'elle ne l'aurait pensé. Elle était totalement dans l'inconnu, aveugle et démunie, offrant son corps à un inconnu qui ne l'était pas, livré à lui, sans aucune limite. Till referma la cage et avança vers une petite table où se trouvait divers objets: Bougie, gods, cravache, pince-téton et intimité, glaçon, plug et boule de geisha. Il passa le bout de ses doigts sur chaque jouet puis regarda sa belle avec envie. Il ne pouvait pas le cacher, il avait une érection comme jamais il n'avait eu et il n'avait qu'une hâte: montrer à sa belle son costume. Il s'approcha des barreaux, passa ses bras au travers et dénoua le nœud du bandeau. — N'ouvre pas les yeux où tu auras à faire à moi, susurra-t-il dans son oreille.Curieuse et provocatrice, la demoiselle ouvrit un oeil. Grossière erreur! Till s'approcha de la cage et serra son visage entre ses doigts. Elle lui avait désobéi. — Regarde, mais tiens-toi prête à être punis pour m'avoir désobéis.Till se recula. Une corde descendit du plafond et Till l'attrapa, ordonnant à sa soumise d'ouvrir les yeux. Elle s’exécuta et son sang ne fit qu'un tour, son ventre fut envahi de papillon et elle sentait que son intimité devenait humide d'excitation. Son fantasme? L'habit marin. Till portait un pantalon blanc où son érection impressionnante se faisait voir, une chemisette blanche, une veste blanche et une casquette. Elle n'en pouvait plus, il l'excitait, elle ne prêta même pas attention aux démons qui les regardaient avec envie. Till lui sourit sadiquement et tira sur la corde. Plusieurs mètres cubes d'eau s’abattirent sur lui alors qu'il penchait la tête en arrière. L'eau transforma ses vêtements en simples tissus transparents. On pouvait remarquer la pilosité de Till, mais aussi ses tétons qui pointaient de désir, mais ce qu'on remarquait le plus, c'est bien le sexe de Till, large et grand, mais pas du même niveau que le dessin dans la salle. Jennifer tira sur ses liens, provoquant ainsi le démon qui s'approcha d'elle. Il lui remit son bandeau et l'embrassa en pinçant doucement son téton gauche. Elle se mordit la lèvre et tira sur ses liens. Il lui adressa une petite gifle en riant sournoisement, puis se recula pour être à la hauteur de la table où se trouvaient tous les jouets. Il les regarda un par un et fini par choisir les boules de geisha, prenant le tube de lubrifiant pour les recouvrir, même s'il n'y en avait plus besoin vu le liquide qui brillait et coulait entre les cuisses de sa belle déjà très excitée par la vue de son amant en marin. Il s'approcha d'elle, approcha sa tête de ses lèvres et lui mordit doucement le cou, glissant sur ses seins et ses tétons et il pénétra en elle une première boule. Jennifer sursauta et gémit de plus en plus fort au fur et à mesure que la boule entrait en elle. Il pénétra la seconde avec lenteur et en profita pour laisser ses doigts en elle. — Que... Que fais-tu...? Gémit-elle d'excitation — Vouvoie-moi! Ordonna-t-il avec sévérité. — Till... Je t'en p...Till saisit la cravache et la claqua sur ses fesses avec force, arrachant un cri de plaisir et de douleur. Elle sentait les boules bouger en elle, elles la gênaient, mais les vibrations qu'elles lui procuraient étaient tellement bonnes. Till pénétra à nouveau ses doigts en elle, jouant avec les boules et profitant de la situation pour appuyer sur le clitoris avec son pouce. Jennifer sentait la chaleur monter et devait avouer que les boules en elle lui faisaient plus d'effet qu'elle ne l'aurait imaginé. Abigor se décida enfin à enlever ses doigts et se dirigea vers la table, laissant quelques secondes de répit à sa douce qui ne cessait d'onduler son bassin, mais plus elle gesticulait, plus les boules de geisha frottaient l'une à l'autre, procurant un plaisir toujours plus puissant. Elle sentait l'orgasme arriver, elle ne pouvait le retenir. Jennifer se mit à hurler, bougeant dans tous les sens tant il était fort. Till se retourna, sourit et prit à nouveau la cravache. Il passa derrière elle et frappa fort. — T'ai-je ordonné d'avoir un orgasme? Grogna le démon en claqua à nouveau ses fesses. — N... Non, gémit-elle de plaisirLe voit sourire et revenir à la table. Il reposa la cravache et prit des pinces tétons et intimité. Jennifer ressentit une vive douleur aux tétons et hurla en se cambrant, faisant bouger les boules en elle. Puis les douleurs se firent ressentir sur ses lèvres intimes. Till s'amusa ensuite à lui mettre un baillon, prétextant en avoir marre de l'entendre hurler, profitant pour attacher ses seins et les faire ressortir. Il passa furtivement son doigt sur chaque téton dressé et pincé, la faisant hurler de plaisir. Au fond de lui, il n'aimait pas lui faire ça, mais son âme de démon était excitée par ça. Il voulait la faire jouir de douleur et de plaisir, qu'elle soit livrée à lui et rien qu'à lui, qu'elle soit en quelque sorte son jouet. Il prit ensuite le bac de glace et pinça deux glaçons qu'il posa directement sur les tétons, en les bougeant. Le corps de la belle se couvrit de frisson et elle gémit avec puissance tout en sursautant. Till prit ensuite d'autres glaçons et les pénétra en elle. Elle eut le souffle coupé tant c'était froid, et tout en jouant en elle avec les glaçons et les boules, Till s'empara de la bougie en riant sadiquement. Ce rire inquiétait la demoiselle et lorsque la cire brûlante entra en contact avec les tétons douloureux. Elle ne put retenir ses larmes tant la douleur et l'excitation étaient fortes. Il s'amusait à lui en mettre sur tout le corps, la faisant crier un peu plus à chaque fois. Il aimait ça, sa nature aimait ça, mais au fond de lui, il avait envie de son corps, de lui faire l'amour comme une reine, mais aussi brutalement comme le devait la tradition et le rituel. Il laissa les autres jouets de côté et la détacha. — Fais attention en descendant, murmura-t-il à son oreille.Elle se laissa glisser, tremblante sur ses jambes, au bord de l'orgasme. Il tira doucement sur la corde reliée au collier et la fit sortir. Chaque pas qu'elle faisait était une torture et elle comprenait maintenant ce qu'avait la soumise du chacal. Les boules ne cessaient de s'entrechoquer, de vibrer en elle, elle savait que l'orgasme n'était pas loin. Till colla le dos de sa belle à l'une des barres de la salle et lui attacha fermement les poignets à cette dernière. Elle cambra son dos sous la fraicheur de la barre et se mit à gémir fort en se débattant. Till venait de poser un vibro sur son clitoris, tenant de l'autre main un martinet qu'il claquait doucement sur les fesses de sa belle. Elle n'en pouvait plus. Ses jambes se dérobèrent sous la violence de l'orgasme. Till la retint, inquiet, mais il ne le montra pas. Il rattacha sa douce et retira d'un geste vif les boules, provoquant en elle des orgasmes multiples. Jennifer se laissa glisser le long de la barre, se retrouvant à genoux. Till retira ensuite toutes les pinces avec douceur, prenant tout son temps pour que le sang revienne bien comme il faut. Elle grimaça et gémit bruyamment. Till s'assura que tout allait bien puis prit le martinet et commença à fouetter doucement le ventre, les seins et l'intimité de sa belle. Elle ne pouvait pas bouger, juste se débattre, son corps était plein d'envie et d'excitation, toutes ses zones érogènes la faisaient souffrir le martyr, mais Dieu qu'elle aimait ça. Le seul truc que Till laissait c'était les liens autour de la poitrine de sa belle. Till sortit son impressionnant sexe, força Jennifer à ouvrir la bouche et le plaça directement à l'intérieur. Il ondulait d'abord lentement et avec douceur. Sa langue jouait autour du gland de Till. Elle jouait avec sa langue. Pour la première fois, Till se mit à gémir en ondulant son bassin. Subitement, il se mit à accélérer, laissant à peine le temps à sa maitresse de respirer, pénétrant entièrement son sexe dans sa bouche et en y restant quelques secondes. Chaque fois que Till se retirant, elle fut prise d'une quinte de toux. Till recommença plusieurs fois puis il la détacha. — Ton corps est mien... Je vais te faire jouir comme tu ne l'as jamais fait... Gémis Till.Till la tira par la laisse, la plaqua contre le mur en grognant à son oreille. Instinctivement, elle releva sa jambe, jambe que Till prit aussitôt dans sa main et pénétra en elle quatre de ses doigts, les bougeant rapidement en elle. Jennifer gémissait, toujours plus vite et toujours plus fort, c'est ce qu'elle attendait d'une certaine façon et ce que lui faisait Till à l'heure actuelle était tout simplement divin. Dès l'or où Abigor avait pénétré ses doigts dans l'humaine, les mâles s'étaient levés, hurlant, braillant et sifflant telle une horde d'animaux sauvages. On pouvait entendre «Vas-y! Baise-la! Soumets là!» ou bien encore «Domine-la Abigor! Fais-la mouiller comme jamais! Fais-la hurler!» La délicatesse des démons, pensa Jennifer en hurlant. Elle sentit les doigts de Till se plier. En effet, lé démon cherchait le point G de sa belle et il parcourait son vagin dans les moindres recoins tout en mordillant ses fesses et en les claquant de temps à autre. Abigor eut une idée. Sans crier garde, il pénétra entièrement son poing en elle, provoquant les hurlements de joie des spectateurs, ainsi que les hurlements de surprise de l'humaine. Quelle surprise! Mais quel bonheur et quel plaisir cette sensation. Elle n'avait jamais ressenti ça et ne pensait même pas que cela pouvait être possible. Elle avait la sensation d'être remplie. L'orgasme n'était encore pas loin et Till accélérait encore et toujours son poing. — Ti... Till... Gémit-elle. — Mon capitaine! Grogna le démon en accélérant. — Mon... Mon capitaine... Je t'en pris...Till attrapa la cravache et donna un coup sec sur les fesses déjà meurtries de sa bien-aimée. — Tu me vouvoies, je t'ai déjà dit! Fit Till avec autorité. — Mon capitaine... Je vous en prie... Je veux vous sentir... Gémit-elle. — Tu me veux? Tu veux mon corps? Mon sexe? — Oh oui mon capitaine...Till se redressa, plaqua plus sa belle en la maintenant contre le mur et pénétra avec fougue son sexe dans l'antre des désirs, leur arrachant un gémissement puissant, ainsi que les sifflements de la centaine de démons. Il était si puissant et sec, elle n'avait jamais vécu ça avec son démon, et elle se l'avouait, elle voulait recommencer. Les gémissements du démon se transformèrent en grognements rauques. Till n'en pouvait plus, dès lors qu'il avait ouvert son pantalon, il ne pensait plus qu'à ça, s'unir à elle, la transformer en démon par sa semence. Abigor alternait entre rapidité et violence et lenteur et douceur. Jennifer ne sentait plus son bassin tant elle avait été submergée par les multiples orgasmes et la puissance du démon et de l'acte en lui-même. Till se retira, retourna sa belle pour qu'elle lui fasse face. Il posta ses bras sous ses fesses, la souleva, la bloqua à nouveau contre le mur rugueux, posant sa main sur sa gorge et la pénétra à nouveau avec force, suçant ses tétons encore douloureux, arrachant un gémissement puissant à Jennifer. Elle enroula ses jambes autour de son bassin, se laissant totalement faire. On aurait pu croire que Till n'avait aucun respect pour elle, qu'elle était un simple objet sexuel ou un «vide-couille» comme on le dit vulgairement, mais non. On pouvait vraiment ressentir le respect qu'a le démon pour elle. Après une ou deux minutes, Till se retira à nouveau, la fit glisser avec prudence et la força à se coucher sur le sol, écartant bien ses jambes et les repliant sur elle. Cette fois, il pénétra son sexe très doucement pour accélérer sans prévenir. Il prit une inclinaison et fit mouche. Il toucha le point G de Jennifer. Son souffle se coupa, son dos se cambra. Aucun son ne sortit de sa bouche. Elle n'en pouvait plus. Till avait toujours la main sur sa gorge et accélérait, encore et encore, en étant toujours plus puissant, plus sec. Till sentait qu'il allait atteindre apothéose. Alors, pour calmer sa pulsion, il ralentit et embrassa sa chère et tendre. Il se redressa après quelques secondes, il se retira, tira sur la laisse et lui mit une petite gifle. — A quatre pattes maintenant, ordonna-t-il — Oui mon capitaine, gémit-elle.Elle s'exécuta, et se mit à quatre pattes en cambrant son dos pour bien présenter son postérieur. Till ne se fit pas prier. Il appuya sur les omoplates de sa belle, s'accroupit en la bloquant fermement et la pénétra en étant toujours plus rapide. L'humaine n'en pouvait plus, elle était épuisée et avait perdu toute notion de temps, tout ce qu'elle savait c'était son plaisir et celui de Till. D'ailleurs, le démon se mit à grimacer et à souffler très fort. Il sentait que l'orgasme était là, qu'il allait bientôt la transformer en démon. Il fut pris d'une violente hésitation, un doute très important, il se demandait si elle allait le regretter, s'il était bien pour elle, s'il allait contrôler ses pulsions démoniaques. Il doutait de lui, pourtant il voulait tellement qu'elle vive à ses côtés à jamais, pour l'éternité. Il ne put répondre à ses questions. Till se cambra violemment, resserrant ses mains sur les parties charnues de Jennifer. Le cri qu'il sortit résonna dans tous les enfers, assourdissant tout le public de voyeur présent. Jennifer l'accompagna et hurla. Abigor répandit sa semence en elle, la brûlant en même temps. Il devait faire vite. Il prit un couteau et s'ouvrit le bras, laissant couler un peu de son sang dans la bouche de sa belle afin de finir la transformation. Le goût du sang ne lui plaisait guère et elle fut prise de nausée.Till se retira doucement d'elle et la regarda. Jennifer se retourna et resta allongée, incapable de se lever tant les orgasmes avaient été puissants. Tous les démons présents se levèrent et applaudir puis en un instant, tous disparurent, ne laissant plus que Till et Jennifer. Le démon la regarda tendrement et s'allongea à ses côtés en la blottissant contre son cœur et en lui caressant son ventre. L'humaine se retourna en grimaçant et se blottit en caressant tendrement son torse transpirant. — Pardonne-moi pour tout ce que je viens de te faire... Fit-il angoisser. — Till... T'excuse pas... Je crois que j'ai jamais autant ressenti de plaisir même si je ne suis que débutante, sourit-elle en lui embrassant le ne.Till regarda chaque parti de son corps qu'il avait torturé. Il retira les liens autour de la poitrine de sa dulcinée et se leva. — Liebe... S'inquiéta Jennifer. — Je reviens, je vais te nettoyer tout ça, une infection peut vite arriver, expliqua-t-il rassurant.Till referma la fermeture de son pantalon après avoir rentré son sexe dans son pantalon et il disparut quelques secondes à l'arrière de la scène pour revenir avec une boite de gant en latex, de la biseptine et une boite de gaze. Jennifer se redressa, curieuse de voir ce que Till faisait avec ça. Doucement, il appuya sur son buste pour la recoucher. — Que fais-tu...? Demanda-t-elle. — Je te soigne... Je n'ai pas très envie que ça s'infecte et... Que tu sois mal... Répondit le démon en soignant autour de son intimité et de ses tétons.Jennifer grimaça au contact de la gaze, mais elle était heureuse, il prenait soin d'elle. Till se mit à sursauter et avoir le souffle coupé. Jennifer se redressa paniqué et regarda Till. Il semblait en transe. Elle l'appelait encore et encore, mais il ne répondait pas. Ce qui paraissait quelques secondes pour le démon était en réalité plusieurs minutes. Lorsque Till revient à lui, épuisé. — Till?! Il s'est passé quoi? Paniqua-t-elle. — Euh... Je... Rien... Rien... Répondit-il choquéLes larmes lui montaient aux yeux et Jennifer le prit dans ses bras. Ce qu'il venait de voir était tout simplement... Superbe... Il n'aurait pu faire plus belle vision. Il enroula ses bras autour d'elle et la berça tendrement en caressant le creux de ses reins.
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Par : le 31/07/13
Elle dort à poings fermés. J’ai encore le temps… Comme chaque matin, je me suis extrait du lit en mesurant chaque geste. Ce n’est qu’une fois la porte de la chambre refermée que je relâche un peu mon attention. Je ne peux m’empêcher de sourire, c’est mon premier plaisir de la journée : Comme toujours, la poignée et la porte n’ont fait absolument aucun bruit. Je les démonte discrètement chaque mois pour les graisser. En semaine, je serais déjà sorti chercher des croissants frais et à 7h00, tout serais déjà prêt sur la table du salon. Elle n’aime pas déjeuner au lit . Mais nous sommes samedi, et il est presque 8h lorsque je sors. C’est toujours un moment critique. Il est possible qu’elle se réveille avant que je ne revienne. Oh, bien sûr, elle ne m’en tiendrait absolument pas rigueur. C’est juste moi qui serais déçu. Même si pour rien au monde je ne le lui montrerais. Je suis de retour à peine 15 minutes plus tard. Rien n’a bougé dans la maison. Ma Reine dort toujours. Le café est prêt dans la machine, j’ai pressé des oranges qui attendent au frais dans un verre parfaitement propre dans le frigo. J’ai vérifié la nappe immaculée. Second plaisir de la journée : Je suis prêt, tout est prêt… Il ne me reste plus qu’à attendre, dans le plus grand silence, guettant le bruit si ténu des draps qui se froisseront. Je suis assis à côté de la machine à café, les sens en éveils. 10h00… Le silence est absolu. J’ai appris avec le temps à différencier les bruits de notre lit. Je sais quand elle ne fait que se retourner ou quand elle se lève. 10h47… Le signe que j’attendais arrive : Je mets le café en route… 27 secondes interminables… C’est le moment que je ne maîtrise pas. Elle peut entrer trop vite dans la pièce et me trouver en mouvement. Or, c’est un tour de magie que je veux pour ma Reine… Ce matin encore, je le réussi. Quand elle entre, le café fumant est déjà servi, tout est parfais, et je suis installé dans le canapé en train de lire. J’ai fait très vite. Mon cœur bat un peu fort. Mais elle n’en verra rien… Troisième plaisir de la journée. - « Bonjours mon amour » - « Bonjour ma chérie, bien reposé ? » Elle s’installe et plonge ses lèvres dans son jus frais… - « Hum.. Hum » (ça veut dire oui !) elle le murmure en buvant. Elle aime le calme le matin. Je me lève donc. - « Je vais prendre ma douche ma chérie, à tout à l’heure ». Je lui dépose un baisé tendre sur le front, elle prend ma tête entre ses mains et dépose un baisé sur mes lèvres - « Merci » - « de rien ma belle, à tout de suite » J’ai le temps, inutile de me presser, Malgré tout, je prends une douche rapide et tiède. Je ne veux pas que la salle de bain soit pleine de buée. Je vérifie rapidement mon corps : L’épilation à la cire est très efficace, mais certains poils s’obstinent à ne pas pousser au même rythme que les autres. Rasé de près, parfumé, parfaitement épilé, je remets la salle de bain un place : Un drap de bain propre et doux posé sur le sèche serviette pour qu’il soit parfaitement chaud, et je change la serviette au pied de la douche. Elle ne prend que très rarement des bains. Et jamais le matin. Je m’habille et reviens dans le salon. Elle a fini de déjeunée et s’est installée dans le canapé. D’un coup d’œil, j’ai vu qu’elle avait ramassée et déposée dans l’évier sa tasse et son verre, le plateau est resté sur la table. A mon entrée, elle se tourne vers moi et me tend une main. Je souri et viens m’installé à côté d’elle. Elle me parle d’un film qui va sortir dans quelques semaines dont elle vient de voir la bande annonce à la tv. Puis elle me parle d’une de ces amis. J’ai retenu le nom du film, je le noterais plus tard et je vérifierais la date de sortie. Nous discutons un long moment. Je blague, écoute, m’intéresse vraiment. Je donne mon avis quand je sens qu’elle me le demande. En discutant, ses pieds nus sont venus sur mes cuisses. Je les masses doucement. C’est extrêmement naturel. Il est presque 13h quand elle se lève pour prendre sa douche. J’en profite pour ramasser le plateau et mettre la tasse et le verre dans le lave-vaisselle avant de préparer le repas. Une salade composée, avec une escalope de poulet que je passerais au grill au dernier moment, et une salade de fruit frais. C’est mon gros point faible, je suis un bien piètre cuisinier. J’ai beau m’acharner à faire des essaies, le plus souvent, c’est un échec. Heureusement pour moi, elle aime cuisiner ! Mais quand je peux, je le fais. J’ai deux projets de prêt pour cette après-midi : Une expo de sculpture en cuir ou un film que j’ai téléchargé (je sais, ce n’est pas légal !!). Il fait gris et froid, elle n’aura peut-être pas envie de sortir. Et pour ce soir, trois possibilités ! Ce n’est pas toujours autant bien sûr !) : L’un de mes amis m’a proposé d’aller boire un verre dans un club ou joue un groupe qui pourrais plaire à ma belle, un second film téléchargé (je sais ce n’est toujours pas légal) si elle a envie de cocooning, et enfin, restaurant qu’elle avait adorée et où nous ne sommes pas retourné depuis très longtemps. Le téléphone sonne : C’est sa sœur. La douche s’est tue, elle doit être en train de s’habiller. Je lui amène le téléphone et je sors. Elle vient me rejoindre toujours au téléphone. Elle n’est pas encore habillée et son peignoir entrouvert m’est un merveilleux spectacle. Je ne me lasse pas de son corps. Ne vous y trompez pas. Elle sait parfaitement ce qu’elle fait. Et l’effet qu’elle me fait. L’ouverture de son peignoir n’est pas le fruit du hasard. Je ne suis pas le seul à faire attention à l’autre. Je comprends à la teneur de la conversation que je n’aurais pas besoin de mes projets : Sa sœur vient passer l’après-midi avec son mari et ses enfants. Mentalement, je passe en revue les placards de la cuisine : soda, gâteau, et s’ils restent ce soir, pates à la Carbonara (c’est l’un des rares plat que je maîtrise ! lol), vin blanc à mettre au frais. Dans l’après-midi, je servirais tout le monde, je mettrais deux machines à laver en route, puis au sèche-linge, je débarrasserais la table, servirais le café… Sans à aucun moment me couper vraiment des conversations, ou me départir d’un sourire. Alors qu’ils seront en pleine conversation, je m’éclipserais pour changer les draps et refaire le lit. Ils ne repartiront qu’à 1h du matin après une belle soirée très gaie et très arrosée ! Ma reine à un peu bu, elle semble fatiguée et se glisse avec bonheur dans les draps frais… Comme je pose ma main sur sa hanche, elle me tire vers elle et se blotti contre moi. je bande très fort, je veille à ce que ma queue ne la touche pas. Alors qu’elle semble s’endormir, sa main s’égare entre mes cuisses… Sans bouger, elle joue avec ma hampe, doucement… -« Bonne nuit mon amour »… -« Bonne nuit ma chérie » Et parce que ma Reine sait se laissé aller à ses envies, elle plaque ses fesses contre mon sexe tendu. Elle ondule doucement… Je l’embrasse délicatement dans le cou… Alors elle se retourne, m’embrasse à pleine bouche, me mord les lèvres et se plaque violement contre moi… C’est de l’homme dont elle a envie… Elle m’attire sur elle, ses cuisses se relèvent, ses chevilles s’enroulent derrière mon cou. « Baise-moi ! » Je la prends… J’entre d’un seul coup jusqu’à la garde et reste un instant planté à fond. Elle aime cet instant où elle se sent empli… Elle gémi, sa tête part en arrière, je la sens qui se plaque contre mon ventre… Avec force… Ses ongles s’enfoncent dans mes épaules, lacèrent ma peau… Et puis elle relâche l’étreinte et une danse infernale commence… Elle me gifle, me griffe, rugit… Alors qu’elle est toute proche, elle trouve la force de penser à moi : « Garde ton jus ! Tu m’entends ! Garde le que je puisse te traire demain ! » Je n’aurais pas trop de mal à me retenir… Elle jouit vite… Fort… Voir jouir ma Reine… Le plus beau des cadeaux… Et demain, peut être…. Elle trouvera le sommeil blottie dans mes bras, après de long baisés et autant de « je t’aime »…. Demain… vers 8h, je me réveillerais… Une question d’habitude… Et une nouvelle merveilleuse journée commencera….
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Par : le 23/09/12
Il y a quelques temps j’ai été contactée par un couple qui désirait pimenter ses soirées.Après un premier contacte, dans un café, où ils m’ont exposé leurs désirs et attentes concernant une soirée bdsm, nous avons enfin convenu d’un rdv. Ils nous ont invités, mon male et moi, hier soir dans un restaurant chic. Ils voulaient souper en public avec un couple de dominant ! ils ont été servi, nous arrivâmes tout vêtu de cuir. Cela a jeté un froid dans le restaurant. Je jubilais !A la fin du repas, ils nous ont conduits à leur appartement. Pour tuer le temps, pendant le trajet, je me suis occupée du sexe de mon male, sur la banquette arrière de leur voiture.Nous arrivâmes enfin dans leur appartement du 15ème. Un superbe appartement entre parenthèse.Nous prie place dans le salon sur des canapés en cuir. L’homme nous proposa de prendre des rafraichissements. Tout en dégustant notre champagne, le couple nous offrit à mon male et moi un présent. (J’aime ces petites attentions)Nous pouvions enfin commencer !J’ordonna qu’ils soient nus ! je sorti mes jouets de mon sac. Nous leur passâmes leur collier et laisse de serviture. Ils étaient à partir de ce moment nos chiens, nos jouets, nos choses !Nous avons commencé par une petite mise en bouche, avec nettoyage de nos semelles et bottes avec leur langue, tout en les caressant avec une cravache et un fouet.Puis nous avons enchainé sur quelques jeux de cires et de pinces, avant de passer aux choses sérieuses. J’ordonna à la femme de me lécher ma chatte à travers mon pantalon en cuir ! une puissante excitation commença à monter en moi au bout de quelques minutes, et je lui agrippa la tête d’une main afin de lui écraser le visage entre mes cuisses !Pendant ce temps, mon male caressait le dos et le postérieur de son homme avec sa cravache. J’adorais entendre les claquements sourds de la cravache pendant que la femme gémissait.Je la laissa reprendre son souffle, le temps que je mette ma ceinture gode.Puis je la bascula sur la table basse afin de la prendre en levrette ! les mots crus fusaient dans la pièce ! j’invita mon male à nous rejoindre. Il se plaça face à la femme et moi. L’excitation brulait au fond de nos yeux. Il dégrafa son pantalon en cuir et sorti sa queue qu’il engouffra dans la bouche de notre soumise ! elle était prise en sandwich entre deux dominants !Son homme était à genoux, obligé d’observer la scène.Lorsque mon male eu rempli la bouche et gorge de notre soumise de sa semence, nous la relâchâmes.La queue de mon male était bien gonflé et il ne fallait pas que je la laisse ainsi, cela aurait été du gaspillage.Il s’assit sur le canapé, et après avoir retiré ma ceinture gode et dézipé mon pantalon, laissant apparaître mes fesses et ma chatte, je m’installa sur lui afin de glisser son sexe en moi. L’homme était tout excité. Je lui ordonna de s’approcher de nous tout en se redressant sur ses jambes. Lorsqu’il fut a porté je commença a lui caresser son sexe de ma main, tout en me faisant défoncer par mon male. Je sentais l’excitation monter chez mon soumis. Il devait même commencer à se voir sucé par sa maîtresse. Mais je lui brisa ses rêves lorsque j’agrippa ses couilles et que je commença à les broyer entre mes doigts ! il avait oublié qu’aucun soumis ne me baise ; c’est moi qui baise mes soumis ! il se tordait dans tous les sens sous la douleur, comme un asticot. Plus je jouissais et plus broyais ses couilles, jusqu’au moment où mon male me rempli de plaisir. Je lâcha ma victime ! son sexe était violet. Je me leva et appela sa femme, qui avait récupéré son souffle afin qu’elle nettoie le sexe de mon homme. Quand à moi j’ordonna à mon soumis de me nettoyer ma chatte avec sa langue. Quand ce fut fait j’avais une puissante envie de me soulager… dans sa gueule ! (oups le tapis ! j’espère que ce n’était pas le tapis de belle maman.) je ne suis pas que cruelle. Ayant été docile je lui ai permis de se branler sur une de mes bottes et d’y jouir. Ce fut sa récompense pour cette soirée !Après cette agréable soirée et avant de prendre congé de nos hotes, nous avons pu prendre un bain délaçant, mon male et moi, dans un super bain jacousi. Nous n’avons pas pu nous empêcher de nous délasser à notre manière.Puis, l’homme nous ramena en voiture à notre domicile. Avant de nous quitter nous avons convenu de renouveler l’expérience.
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