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Par : le 08/09/25
Une semaine s’était écoulée depuis notre dernière séance. Fidèle à ma résolution, je n’avais rien proposé entre-temps, laissant volontairement le désir monter en elle jusqu’à ce que Vicky vienne d’elle-même me réclamer cette nouvelle nuit d’obéissance. Lorsqu’elle a finalement osé demander, d’une petite voix teintée à la fois de manque et d’appréhension, j’ai su que mon approche portait ses fruits. J’ai accepté sobrement : « Ce soir, même heure. Prépare-toi. » Mon intention était claire : poursuivre sur la lancée de la première séance, en poussant un peu plus loin la stimulation sexuelle, tout en maintenant la même privation finale. Il n’y aurait toujours pas d’orgasme pour elle ce soir, seulement une frustration savamment entretenue, gage de sa transformation profonde. Plus tard dans la journée, nous sommes allés à la plage en famille. Le climat était idéal, doux et tempéré, l’air salé caressant la peau. Cette sortie anodine a pris pour moi une saveur particulière : l’anticipation de la soirée à venir faisait déjà bouillir mon sang. Je me surprenais à être fébrile, excité au point d’en oublier ma pudeur naturelle. Dans l’eau comme sur le sable, mes regards vers Vicky se chargeaient d’intentions silencieuses. À un moment, je l’ai attirée contre moi pour l’embrasser longuement, sans me soucier des rires d’enfants au loin ni des passants. Nous avons marché ensuite côte à côte, main dans la main, en amoureux ordinaires en apparence, si ce n’est que mon sexe tendu déformait nettement mon maillot de bain. Je voyais bien que cela la faisait sourire, légèrement troublée par ce signe ostensible de mon désir. Sur la serviette, profitant d’un instant où nos enfants jouaient plus loin, je me suis placé derrière elle pour masser lentement son dos nu. Mes mains s’appliquaient avec tendresse et fermeté, pétrissant chaque muscle tendu par l’impatience. Vicky s’est peu à peu abandonnée sous mes paumes, soupirant d’aise. Le temps semblait suspendu autour de nous. Plus elle s’autorisait à lâcher prise, ne fût-ce qu’au travers de ce simple massage en public, plus un élan protecteur et possessif montait en moi. J’éprouvais un besoin presque viscéral de m’occuper d’elle, de préparer son corps et son esprit à ce qui l’attendait ce soir. Cette connivence muette sur la plage, ces gestes d’affection mêlés de sous-entendus, tout cela faisait partie du rituel avant la séance : déjà, elle renouait avec sa soumission, et moi avec ma dominance. De retour à la maison en fin d’après-midi, le ton a changé subtilement. D’une voix calme mais autoritaire, je lui ai ordonné de se doucher sans savon, en prenant soin de ne pas frotter ses aisselles. Elle a compris immédiatement : je voulais qu’elle conserve son odeur naturelle intacte, cette essence musquée de sa peau que j’affectionne tant. « Oui, Maître », a-t-elle murmuré en baissant les yeux, avant de filer à la salle de bain. Pendant qu’elle se lavait à l’eau claire, je rassemblais le matériel qui servirait ce soir, vérifiant chaque accessoire comme un metteur en scène répète son numéro. Lorsqu’elle est sortie de la douche, la peau rosie et perlée de gouttes, je l’attendais déjà avec le premier instrument de sa mise en condition : un plug anal de taille moyenne. Sans un mot, je lui ai signifié de se pencher en avant. Vicky s’est exécutée, posant les mains contre le mur pour s’équilibrer, les reins cambrés. J’ai écarté ses fesses du bout des doigts et, après avoir enduit l’objet d’un peu de lubrifiant, je l’ai lentement introduit dans son intimité arrière. Un petit gémissement lui a échappé lorsque le plug a pris sa place, mi-surprise, mi-plaisir. Je savourais cette vision : son anneau de muscle se refermant autour de la base, la petite gemme du plug dépassant entre ses fesses comme un sceau de propriété. « Tu le garderas en toi jusqu’à ce soir », ai-je précisé d’un ton neutre. Elle a simplement répondu « Oui », les joues légèrement empourprées. Avant de vaquer aux obligations du début de soirée, je lui ai rappelé le rendez-vous : « 22h15, dans la chambre. » À cette heure précise, elle devrait m’attendre, entièrement nue, assise bien droite sur le tabouret devant sa coiffeuse. Je voulais qu’elle pose ses mains bien à plat sur la coiffeuse, doigts écartés, le buste fièrement dressé, et surtout que son regard reste fixé dans le miroir, planté dans son propre reflet. « Si tu détournes les yeux, tu seras punie », ai-je insisté en plongeant un instant mes yeux dans les siens pour sceller l’ordre. Vicky a dégluti et acquiescé. Je voyais déjà poindre dans son maintien un mélange de nervosité et d’excitation retenue. Elle connaissait la position et son inconfort : tenir ainsi immobile, offerte à son image, c’était entrer mentalement en soumission avant même que la séance ne commence. J’ai laissé ces consignes s’imprimer en elle et me suis éloigné pour nous laisser le temps, à l’un comme à l’autre, de nous préparer intérieurement. À l’heure dite, 22h15, j’ai poussé la porte de notre chambre, deux tasses fumantes de verveine à la main. La lumière tamisée jouait doucement sur les murs, j’avais allumé seulement la guirlande lumineuse au-dessus du lit, ce qui baignait la pièce d’une pénombre dorée, propice à l’intimité. Vicky était déjà en position, fidèle à mes instructions. Assise nue sur le petit tabouret devant sa coiffeuse, elle offrait à la fois un spectacle magnifique et vulnérable. Son dos était droit, trop droit, signe d’une tension intense qu’elle s’efforçait de maîtriser. Je notai aussitôt le détail de ses mains posées sur le meuble : paumes bien à plat, doigts écartés comme je l’avais exigé. Son regard, lui, avait plus de mal à se discipliner : j’observai, dans le miroir, qu’elle luttait pour se fixer dans ses propres yeux. Par instants, ses prunelles fuyaient, glissant vers le bas comme pour chercher une contenance dans l’étude de ses mains. Elle se tortillait par à-coups infimes sur son tabouret, mal à l’aise et déjà parcourue de frissons d’anticipation. Le plug qu’elle portait depuis des heures accentuait sans doute cette gêne, la rappelant constamment à sa condition du soir. J’ai remarqué tout cela d’un œil clinique, en silence, sans relever ses petits manquements. Pas encore. Ce n’était pas le moment de la réprimander, je me contentai de graver ces observations dans un coin de mon esprit. L’intensité monterait bien assez tôt, et j’aurais l’occasion de revenir sur sa discipline vacillante. Je refermai la porte derrière moi sans bruit et m’avançai lentement. Nos regards se croisèrent dans le miroir lorsque je me plaçai juste derrière elle. Je lui offris l’une des tasses de verveine par-dessus son épaule. « Bois », lui dis-je doucement. Elle obéit, soumise et docile, portant la tasse à ses lèvres. Je pouvais voir dans son reflet le mouvement nerveux de sa gorge qui avalait par petites gorgées. Moi-même, je bus quelques lampées de l’infusion chaude, profitant de ce court répit pour ancrer le calme en moi. Tout en la laissant finir sa tasse, j’ai commencé à disposer tranquillement le matériel que j’avais apporté. Sans un mot, presque cérémonieusement, j’ai déposé sur le lit ou la commode divers objets : une corde de jute souple soigneusement enroulée, la fameuse culotte double gode (un harnais équipé de deux sextoys destinés à être insérés simultanément en elle), une petite roulette de Wartenberg aux picots métalliques luisant faiblement, un stick électrique pour de légères décharges, le martinet à lanières de cuir souple, une paire de gants en latex noirs qui montaient jusqu’aux coudes, un vibromasseur rechargeable, un plug anal gonflable muni de sa poire, et enfin un collier de cuir avec sa laisse assortie. Vicky observait du coin de l’œil ce manège impressionnant dans le reflet, incapable de cacher un frisson à chaque nouvel instrument dévoilé. Je percevais l’accélération de sa respiration lorsqu’elle reconnut certains objets plus intimidants, la fine baguette électrique notamment la fit tressaillir sur son tabouret. Malgré cela, elle restait silencieuse, s’astreignant tant bien que mal à garder sa pose. Je sortis délicatement les gants de latex noirs et les lui tendis : « Enfile-les. » Elle s’exécuta en silence, glissant d’abord sa main droite, puis sa main gauche dans la matière luisante. elle tirai sur le bord supérieur pour bien dérouler chaque gant jusqu’à son biceps. Le résultat était saisissant : ses bras gainés de noir contrastaient avec la pâleur de sa peau nue. Elle ressemblait à une poupée articulée, un joli jouet fétichiste prêt à être manipulé. Satisfait, je laissai mes doigts courir un instant sur le latex tendu sur son bras, puis jusqu’à son épaule dénudée. Je la vis frémir dans le miroir, les lèvres entrouvertes sous l’effet d’un souffle court. Un sourire imperceptible étira le coin de ma bouche. Parfaite. Calmement, j’ai ensuite saisi sa brosse posée sur la coiffeuse et entrepris de la coiffer. J’ai séparé ses cheveux en deux sections égales, puis coiffé patiemment deux couettes serrées de chaque côté de son crâne. Mes gestes étaient lents, appliqués, presque tendres. Vicky me laissait faire, immobile sous mon attention méticuleuse. Bientôt, ses longues mèches brunes furent transformées en deux couette épaisses retombant sagement de part et d’autre de son cou. J’ai noué les extrémités avec de petits élastiques noirs. Cette coiffure lui donnait un air d’innocence fragile, juvénile, contrastant avec sa nudité et la tension érotique de la scène. Je détaillai un instant son reflet : son visage était sérieux, ses yeux brillaient d’une lueur fiévreuse. Ainsi apprêtée, gantée de latex et coiffée comme une poupée dont j’aurais choisi l’apparence, elle m’appartenait entièrement du regard jusqu’au bout des cheveux. L’instant était venu de plonger véritablement dans la séance. Je me suis penché près de son oreille et ai murmuré d’un ton posé, presque doux : « Regarde-toi. Ce soir, tu redeviens ma soumise. Debout. » Vicky inspira profondément, planta ses yeux dans les siens dans le miroir et se leva lentement du tabouret. Elle resta là, debout face à la coiffeuse, les bras ballants le long du corps, n’osant bouger sans une instruction de plus.  D’une pression ferme sur son dos, je la fis se pencher vers l’avant, jusqu’à ce que sa poitrine nue se projette un peu vers le miroir et que ses mains trouvent appui sur le rebord de la coiffeuse. Dans cette position, son dos formait un angle droit accentuant la cambrure de ses reins. J’écartai du bout des doigts l’une de ses fesses rondes pour vérifier le plug anal que j’avais placé plus tôt. La base dorée de l’objet dépassait toujours entre ses chairs, bien en place. « Parfait... » murmurai-je en effleurant le petit disque métallique.  Vicky ferma brièvement les yeux à ce contact intime, mais ne bougea pas. Je me redressai et ordonnai d’un ton sec : « Retire-le. Lentement. Et donne-le-moi. » Elle hésita à peine une seconde, puis sa main gantée se porta derrière elle. Je la regardai tandis qu’elle tâtonnait pour saisir la tige du plug. C’est toujours une épreuve modeste que de retirer elle-même un objet planté si profondément dans son intimité, et elle savait que j’observais chaque détail. Enfin ses doigts agrippèrent fermement la base ; avec précaution, elle commença à l’extraire. Un léger râle rauque lui échappa en sentant la partie la plus épaisse s’extirper de son corps. Elle tira doucement, centimètre par centimètre, le visage crispé par l’étrange mélange de soulagement et de manque que laissa le retrait du plug. Lorsqu’il sortit finalement avec un petit bruit humide, Vicky retint son souffle.  Elle se redressa et se retourna à demi pour me remettre l’objet souillé. Elle était plus posée, plus précise que la semaine passée, quand l’hésitation l’avait souvent emportée sur l’initiative. Ce soir, Vicky était visiblement plus disponible, plus déterminée à bien faire. Un fin sourire de satisfaction effleura mes lèvres. La séance partait sur de bonnes bases. Quand elle me remit le plug nettoyé, je caressai brièvement ses cheveux en guise de récompense tacite puis posai l’objet de côté. J’attrapai alors sur le lit la fameuse culotte double gode, un accessoire qu’elle connaissait bien, même si cela faisait des mois qu’il n’avait pas servi. C’était un harnais en latex noire, équipé de deux godemichets intégrés : l’un destiné à son vagin, l’autre à son anus, de sorte qu’une fois la culotte enfilée, les deux orifices de Vicky seraient comblés simultanément. Je vis ses yeux s’agrandir légèrement en comprenant mon intention. Elle eut un petit mouvement de recul, infime, et sa bouche se tordit en une moue inquiète. — « Mets-la. » dis-je en lui présentant l’objet. Vicky pinça les lèvres. « Maître... je... cette culotte ne tiens pas... » balbutia-t-elle d’une voix hésitante. Je fronçai aussitôt les sourcils. Ce n’était pas une réponse acceptable. Mon ton tomba, glacial : « Enfile-la. » Elle ravala la fin de sa protestation et s’exécuta en silence. Rapidement, elle passa une jambe, puis l’autre dans la petite culotte, et la remonta jusqu’à mi-cuisses. Là, plus délicat : il lui fallait insérer les deux godes en même temps en elle. D’ordinaire, lorsque nous pratiquions cela régulièrement, son corps s’y ouvrait sans difficulté mais ce soir, je pouvais deviner son manque d’entraînement récent. Vicky s’accroupit légèrement pour ajuster l’angle. Elle guida d’une main le godemichet arrière vers son anus, déjà dilaté par le plug précédent : celui-ci glissa relativement bien, disparaissant en elle dans un petit soupir de sa part. En revanche, le second gode se présenta devant son sexe luisant sans parvenir à s’y frayer un chemin. Je la vis tenter d’écarter un peu plus ses cuisses, appuyer le bout rond contre son vagin, rien n’y fit, son corps se dérobait, pas assez lubrifié ou peut-être pas assez consentant pour accepter cette intrusion additionnelle. Vicky s’acharna quelques secondes, le front plissé par la concentration et la gêne. Elle haletait légèrement sous l’effort. Finalement, elle leva vers moi un regard embarrassé : « Je... ça ne rentre pas... » avoua-t-elle dans un souffle. Je sentis un bref élan d’agacement me chauffer la poitrine. J’aurais pu m’irriter de ce contretemps ; une part de moi en avait envie, frustrée de voir l’exercice échouer. Mais je me contraignis au calme, respirant profondément pour rester Maître de moi autant que d’elle. Inutile de braquer Vicky maintenant pour si peu : après tout, cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas subi ce genre de contrainte, son corps avait perdu l’habitude.  « Arrête. » dis-je simplement d’une voix basse.  « On ne force pas, laisse tomber. »  Soulagée d’entendre que je ne la poussais pas plus loin, elle hocha la tête et commença à retirer lculotte. Avant qu’elle ait terminé, un sursaut d’orgueil sembla toutefois la saisir : « S’il vous plaît, Maître... je peux réessayer une dernière fois ? » Son regard suppliant cherchait mon approbation. J’ai marqué une courte pause, puis acquiescé d’un signe de tête, par curiosité de voir si sa détermination suffirait. Vicky inspira et replaça à nouveau le jouet. Cette fois, elle porta deux doigts à son sexe et tenta de s’écarter les lèvres, s’humectant elle-même dans l’espoir de mieux l'accueillir. Je la laissai faire, observant ses efforts maladroits. Elle poussa, poussa... Un gémissement de frustration lui échappa ; le vagin refusait toujours obstinément l’envahisseur, se refermant dès qu’elle relâchait la pression. Au bout de quelques instants, il fallut se rendre à l’évidence : c’était un échec. Ses mains retombèrent, découragées. « Assez. » lâchai-je froidement.  Vicky baissa la tête tandis que je la relevais par le menton d’un doigt sous son petit collier invisible de ce soir. Je plantai mes yeux dans les siens, sévère mais calme : « Pose-la sur le lit. Nous ferons sans. » Elle déglutit, mortifiée d’avoir failli à me satisfaire, et s’empressa de se débarrasser de la culotte à godes. Elle la déposa sur le bord du lit, les mains légèrement tremblantes. Sa poitrine se soulevait encore du stress de l’essai infructueux. Je n’ajoutai rien et ne la grondai pas davantage. On ferait sans, en effet. Ce jouet n’était pas indispensable au programme, mieux valait poursuivre autrement : la soirée était encore longue et riche d’enseignements à lui apporter. Je repris sans tarder le fil de la séance. Saisissant Vicky par le bras, je la guidai hors de la chambre jusque dans le couloir tout proche, où un grand miroir rectangulaire était accroché au mur. Ce miroir-là offrait une vue en pied, parfaite pour la suite. Je plaçai ma soumise debout face à son reflet grandeur nature. Dans la semi-obscurité du couloir, seules quelques lueurs diffuses provenant de la chambre éclairaient son corps nu. Elle m’apparut dans cette glace comme une silhouette offerte, nimbée d’ombre, les gants noirs luisants contrastant sur ses cuisses claires. Ses mains pendaient docilement derrière son dos, signe qu’elle commençait à intérioriser son rôle sans que j’aie besoin de le rappeler à chaque seconde. J’ai effleuré son poignet puis je l’ai saisi fermement : il était temps de passer au bondage. Posé à nos pieds se trouvait la corde de jute que j’avais sortie plus tôt. J’ai commencé à nouer Vicky avec une lenteur calculée, suivant mentalement le rythme de la musique douce qui filtrait depuis la chambre (j’avais laissé un fond sonore léger s’y diffuser). Chaque mouvement était précis, mesuré. Je lui pliai d’abord soigneusement les bras derrière le dos, plaçant ses poignets l’un contre l’autre. Elle se laissa faire, expirant lentement pour se détendre. Avec application, j’enroulai la corde autour de ses poignets et les liai ensemble fermement par un nœud plat que j’avais révisé à l’avance. Je vérifiai que la circulation n’était pas entravée, ses doigts pouvaient bouger un peu. Puis je poursuivis en enlaçant sa poitrine. Le Shinju que j’avais choisi d’exécuter mettait particulièrement en valeur les seins de la soumise : je fis passer la corde en travers de son dos, puis au-dessus de chaque sein, redescendre sous chacun, créant un réseau de lignes qui enveloppaient et comprimaient légèrement sa poitrine. Je serrai progressivement, tirant sur les brins pour ajuster la tension : la chair de ses seins fut délicatement comprimée entre les torsades, les faisant ressortir plus fermes, tendus vers l’avant.  « Ça va ? » murmurai-je.  « Oui, Maître… » souffla-t-elle faiblement. Sa respiration était courte, mais pas affolée. Son buste tout entier était désormais cadré par la corde, ses bras immobilisés derrière elle. Je fis un pas en arrière pour contempler le résultat dans le miroir. La vision me coupa presque le souffle tant elle était belle : Vicky se tenait ligotée à la perfection, les seins soulignés et présentés, les pointes rosées de ses tétons durcies par l’excitation latente. Ses propres yeux s’écarquillèrent en découvrant son image ainsi saucissonnée. Son visage affichait de la surprise mêlée de trouble, comme si elle peinait à associer la femme du miroir à la femme du quotidien. Le temps semblait suspendu autour de nous, comme figé par la solennité de ce moment. J’ai passé une main autour de sa taille pour la tenir, me penchant à son oreille :  « Magnifique... » ai-je murmuré. Après un court instant à la laisser s’habituer à ses liens, j’ai entrepris de déployer les premières stimulations. J’attrapai la petite roulette de Wartenberg déposée non loin. En la voyant, Vicky a tressailli imperceptiblement, ses cuisses nues se crispant. Je plaçai ma main gauche sur sa hanche pour la tenir immobile, et de la droite, j’appuyai doucement la roulette contre sa peau au niveau du bas-ventre.  « Ne bouge pas. » ordonnai-je d’une voix basse.  Puis je fis lentement rouler les picots sur sa peau, entamant une remontée languide du pubis vers le nombril. Au premier contact des aiguilles, un violent frisson la traversa : « Ah… ! » Un petit cri lui échappa et ses hanches reculèrent d’un coup, par réflexe de fuite face à la sensation aigüe. Je serrai immédiatement ma poigne sur sa hanche pour la ramener en place. Mon ton claqua, sec : « Qu’est-ce que j’ai dit ? Reste immobile. Accepte la gêne. » Vicky hocha la tête, les joues embrasées de s’être fait rappeler si vite à l’ordre. Elle planta son regard sur un point fixe de son reflet, contractant visiblement tous ses muscles pour se préparer à endurer. Lentement, j’ai repris mon exploration avec la roulette, reprenant là où j’en étais : du bas de son ventre j’ai continué à la faire glisser jusqu’à la base de ses seins ligotés, puis j’ai prolongé la caresse métallique autour de la courbe d’un sein, remontant vers le téton dressé. Vicky inspira brusquement, son abdomen se creusa tandis qu’elle luttait pour ne pas se dérober. Je voyais à son cou tendu qu’elle mobilisait toute sa volonté pour rester immobile, comme je le voulais. Malgré cela, arrivée près de l’aréole, la roulette arracha un nouveau couinement aigu à ma soumise et elle dodelina involontairement des épaules, échappant un instant à ma prise. Excédé, je retirai aussitôt l’instrument et saisis ses deux nattes pour lui tirer légèrement la tête en arrière. Mon visage apparut juste à côté du sien dans le miroir, sombre et menaçant. — « Qu’est-ce que je t’ai dit, Vicky ? » sifflai-je entre mes dents. — « D… de ne pas bouger… » articula-t-elle dans un souffle. — « Exactement. Ce soir, tu vas devoir apprendre à tout accepter sans bouger : la gêne, la douleur, l’envie… tout, en restant parfaitement docile. » Mon regard dur transperçait le sien dans la glace. « Reprends-toi. Il est hors de question que tu te tortilles au moindre stimulus. » — « Ou-oui, Maître… pardon… » répondit-elle, honteuse, les yeux brillants d’émotion. Je la relâchai en poussant un léger soupir. Il était normal qu’elle soit encore un peu indisciplinée en début de séance, cette règle de l’immobilité forcée était un véritable défi mental pour elle, et je le savais. Mais il était essentiel de la débarasser de suite de ses mauvaises habitudes. J’ai donc repris la roulette et continué son parcours cruel sur son buste : je la fis rouler cette fois-ci lentement autour de ses deux seins, traçant des cercles concentriques sur la peau fine, rapprochant et éloignant tour à tour les pointes de la tendre aréole. Vicky serrait les dents, ses narines frémissaient sous l’effort pour ne plus bouger. Je sentais ses muscles tressaillir par moments sous l’effet des piqûres multiples infligées par l’instrument. Après de longues secondes de ce supplice, je terminai en redescendant la roulette sur son ventre puis le long de la face interne de ses cuisses, jusqu’à frôler l’aine. Là, un glapissement inattendu lui échappa, un mélange de douleur et de surprise mêlée de plaisir, et elle tressaillit encore. Assez. Je décidai qu’elle en avait eu suffisamment pour l’instant. Je reposai la roulette et effleurai du regard le corps de Vicky : déjà, de fines traînées rosées zébraient son ventre et la courbe de ses seins, témoins muets du passage des pointes. Ma soumise haletait faiblement, les lèvres mi-closes, comme perdue entre différentes sensations. Je me glissai de nouveau dans son dos, lui murmurant : « Tu vois, tu as survécu. Ce n’était qu’un début. » Elle hocha la tête, encore sonnée. Ses cuisses tremblaient un peu, non seulement de la douleur, mais aussi peut-être d’une étrange excitation : je savais que ce mélange de contrariété et de soumission pouvait la plonger dans un état second grisant. Je décidai de passer à l’étape suivante. Je décrochai le martinet en cuir de la commode et vins me placer légèrement de biais par rapport à elle. Vicky, qui reprenait ses esprits, avisa dans le miroir le fouet multi-lanières pendouillant à ma main, et je la vis déglutir. Sa respiration s’accéléra de nouveau, non de crainte absolue (elle connaissait ce fouet, ce n’était pas le plus violent), mais d’anticipation anxieuse. — « Vingt coups. Tu les compteras à voix haute. » annonçai-je posément en faisant jouer les lanières souples entre mes doigts pour les démêler. Elle acquiesça d’un signe de tête raide et campa fermement ses pieds nus au sol, écartant légèrement les jambes pour s’ancrer. Son regard était fixé droit devant elle, vers son reflet, mais je n’étais pas sûr qu’elle se voie encore vraiment, déjà, elle entrait dans sa bulle de concentration, mobilisant son courage. Un léger mouvement du menton m’indiqua qu’elle était prête. Je levai le bras et abattis le martinet une première fois en travers de sa poitrine. Un claquement sec retentit, suivi d’un gémissement étouffé. Vicky vacilla à peine, puis reprit son souffle : — « Un… » compta-t-elle à mi-voix. Je notai avec plaisir qu’elle n’avait pas oublié de compter. Le deuxième coup siffla aussitôt, venant mordre le haut de son abdomen. — « Deux… » Sa voix tremblait un peu, mais elle restait intelligible. J’enchaînai à un rythme lent et régulier. Troisième. Quatrième. Cinquième coup. Les lanières trouvaient leur cible tour à tour sur ses seins, son ventre, parfois ses hanches. Vicky énonçait chaque nombre d’une voix de plus en plus voilée par l’émotion et la douleur. Je marquai un tout petit temps d’arrêt. « Continue » ordonnai-je fermement pour qu’elle ne perde pas le fil. Elle obéit vaillamment : — « Sept… » Je repris les coups sans faiblir. Huit. Neuf. Sa voix se brisa sur le chiffre :  « di… dix ! »  Je décidai alors de lui accorder une pause. Je baissai le bras et fis un pas vers elle. Son corps tout entier frissonnait, parcouru de petites secousses involontaires sous l’effort de résistance. Elle était toutefois restée parfaitement immobile durant toute la correction. Pas un seul instant elle n’avait tenté d’échapper au martinet. La fierté me gonfla la poitrine, voilà, mon entraînement commençait à porter ses fruits, l’habitude reprenait ses droits, son obéissance devenait plus forte que son instinct. Je me raprochais d'elle et posai ma main sur ses seins meurtries. Sa peau était chaude, zébrée de marques rouge vif où le cuir avait mordu, et elle tressaillit au contact de ma paume. Doucement, j’effleurai ces zébrures du bout des doigts, les caressant comme pour effacer la brûlure. Puis mes doigts glissèrent plus bas, vers son intimité. Je voulus vérifier où elle en était : j’écartai légèrement ses cuisses et fus aussitôt frappé par la moiteur que je sentis sous mes doigts. Son sexe était trempé, coulant littéralement de cyprine qui luisait à la jointure de ses cuisses et dégoulinait lentement le long de l’intérieur de ses jambes. Le fouet et la douleur, loin de la détourner, venaient de l’exciter au plus haut point, bien plus vite que lors de la première séance. Un sourire satisfait étira mes lèvres. Je relevai la main, montrant à la lumière la luisance de sa cyprine collée à mes doigts, et prononçai à haute voix ce qu’elle ne pouvait nier : — « Je vois que ma salope est déjà bien trempée. » dis-je d’un ton railleur et triomphant. Vicky, laissa échapper un petit sourire taquin. Elle était complètement plongée dans le rôle, beaucoup plus que la semaine précédente à la même étape. Là où lors de notre reprise elle avait eu du mal à entrer véritablement en soumission, ce soir, elle y glissait comme dans un bain familier et délicieux. Cette prise de conscience éveilla en moi un puissant sentiment de fierté et de pouvoir. Mon sexe, déjà dur, pulsa contre mon pantalon à la vue de cette docilité coulante. Oui... c’est bien, pensai-je intérieurement. Ma salope commence à émerger, enfin. Je la laissai souffler quelques instants de plus. Elle reprenait peu à peu une respiration plus calme, son corps se détendant légèrement sous la caresse continue de ma main sur ses fesses endolories. Lorsqu’elle sembla remise, je reculai d’un pas et glissai de nouveau à son oreille : « On reprend. Il en reste dix. Continue de compter, sans faute. » Elle rouvrit les yeux, ancrant son regard dans le miroir comme pour s’y donner du courage, et hocha la tête. Je me repositionnai et levai le bras pour le onzième coup. Il fendit l’air et s’abattit sur sa hanche. Vicky sursauta mais ne cria. « Onze. » Sa voix était posée. J’enchaînai : douze, treize, quatorze… Les nombres sortaient de sa bouche l’un après l’autre, machinalement, comme un mantra l’aidant à transcender la douleur. Quinze, seize… Je notai qu’elle ne bougeait toujours pas d’un pouce : même pas un écart des hanches. Dix-sept, dix-huit…, Dix-neuf… Elle haletait bruyamment, mais sa voix tenait bon. Enfin, je concentrai toute ma force dans le vingtième et dernier coup, qui claqua diagonalement sur ses deux seins en même temps. — « Vingt ! » lâcha Vicky presque dans un cri, soulagée que le compte s’achève. Je jetai le martinet sur le côté et, sans attendre, enveloppai Vicky dans mes bras. Ma poitrine collée contre son torse, je sentais son cœur battre à tout rompre. Elle suffoquait légèrement, étourdie par l’effort et la douleur. Je passai mes mains sur son ventre tremblant, en une étreinte apaisante, et déposai quelques baisers légers sur la courbe tendue de son cou. « C’est bien… très bien… » murmurai-je en guise de félicitations. Sous mon étreinte, je la sentis presque se fondre, tout son corps se relâchant d’un coup contre moi. Elle était allée au bout de cette épreuve avec succès, et la fierté irradiait d’elle malgré son épuisement momentané. Après quelques secondes suspendues où je la berçai doucement ainsi, j’énonçai calmement près de son oreille : « Ce n’est pas fini. » Je la sentis se raidir très légèrement, mais elle acquiesça sans un mot, prête à continuer à me satisfaire autant qu’il le faudrait. Je relâchai mon étreinte et me détachai d’elle. « Penchée en avant. » ordonnai-je. Vicky reprit sa position antérieure, cambrant les reins, offrant de nouveau sa croupe à ma vue et à mon accès. J’allai récupérer sur la commode le plug anal gonflable et un flacon de lubrifiant. Le plug était dégonflé pour l’instant, de taille modeste, relié à sa poire en caoutchouc par un fin tuyau transparent. Je revins derrière ma soumise, qui respirait profondément pour se tenir prête, et je posai mes doigts sur son anus encore rougi par l’insertion précédente. Un reste de lubrifiant facilitait la manœuvre : je n’eus qu’à enduire un peu plus l’entrée de son intimité postérieure, puis j’appuyai la pointe du plug gonflable contre son sphincter. Il céda sans grande résistance, Vicky était dilatée et détendue, et le plug entier s’enfonça jusqu’à la garde avec un léger flop. Ma soumise émit un petit gémissement rauque, mêlé de surprise ; elle ne s’attendait peut-être pas à être remplie de ce côté-là de nouveau si vite. Je maintins le plug bien enfoncé de la paume, puis de mon autre main, j’actionnai la poire : psshht. Une pression d’air envoya un premier volume dans le ballon interne du plug. — « Oh… » fit Vicky en se haussant sur la pointe des pieds tant la sensation de gonflement immédiat la prenait de court. Je lâchai la poire pour l’instant et passai ma main sur le bas de son dos de façon apaisante. « Ce n’est rien, juste une pression. » lui dis-je. « Redescends. » Elle reprit appui sur ses talons, s’accommodant de ce nouveau plug qui l’écartait de l’intérieur. Je me plaçai face à elle, pour qu’elle puisse me voir clairement. Ses yeux accrochèrent aussitôt les miens, cherchant à lire la suite dans mon expression. J’arborai un masque impassible de Dom, la dominant du regard tandis qu’elle était courbée et entravée, exposée sans défense. — « Écoute les règles. » ai-je déclaré d’une voix posée mais ferme, le ton de celui qui n’admettra aucune contestation. Vicky, haletante, hocha la tête, totalement attentive malgré son état fiévreux. Je levai un doigt : « Premièrement : nous allons procéder par séries successives de stimulation. Roulette, martinet, stick électrique, vibro, dans cet ordre. »** Elle déglutit en entendant énumérer ainsi les instruments de son supplice, mais ne broncha pas. — « Deuxièmement : ce sera un travail en pyramide. Les doses vont augmenter de série en série. Puis redescendre. »** Mon regard perçant guettait sa réaction. Elle cligna juste des yeux, signe qu’elle comprenait l’idée sans savoir exactement jusqu’où cela irait. — « Troisièmement : plus tu restes immobile, plus longtemps tu auras le vibro en récompense. Bouge ou désobéis… et tu verras. »** Un sourire dur accompagna cette dernière phrase, dont je laissai la menace en suspens. J’étais volontairement flou sur la sanction, son imagination ferait le reste pour la dissuader de tester mes limites. Vicky acquiesça, le souffle court. Son visage reflétait un mélange de peur et d’envie, sans doute terrifiée par le programme annoncé, mais prête à relever le défi pour me plaire. Elle articula d’une voix faible mais résolue : — « Oui, Maître. » — « Bon. » conclus-je en m’écartant pour reprendre ma place initiale, légèrement derrière elle. « Alors on va commencer. » Je vérifiai une dernière fois les attaches de ses poignets et le maintien du harnais de corde sur ses seins. Tout était solide. Ma soumise était fin prête à endurer ce que j’avais imaginé pour elle. J’entamai alors la première série. D’abord, je ramassai la roulette de Wartenberg sur la petite table à côté. « Vingt secondes, » annonçai-je laconiquement. Aussitôt, Vicky ferma les yeux et je la vis remuer imperceptiblement les lèvres, elle comptait les secondes comme je lui avait ordoné. Je posai la roulette sur sa peau, juste au creux de ses reins cette fois, et déclenchai le chronomètre intérieur. Je la fis rouler lentement le long de sa chute de reins, remontant sur la colonne vertébrale, jusqu’à la base de la nuque, puis redescendant. Ses poings liés derrière elle se serrèrent à blanc, mais elle ne broncha pas. Encouragé, je poursuivis la torture en explorant d’autres zones : la rondeur d’une fesse, puis l’arrière de ses cuisses. Vicky laissa échapper un couinement étranglé lorsque les aiguilles grignotèrent la peau tendre derrière sa cuisse, mais son corps ne bougea pas d’un millimètre. Je la voyais lutter farouchement pour rester figée, et elle y parvenait, galvanisée sans doute par l’enjeu du vibro promis. — « … 18… 19… 20… » compta-t-elle tout bas. Je retirai la roulette dès la dernière seconde écoulée. « Bien. » murmurai-je, suffisamment fort pour qu’elle l’entende comme un encouragement. Sans un instant de répit, je saisis le martinet déposé non loin. « Dix coups. » lançai-je. Vicky redressa instinctivement la tête et inspira profondément. Je la vis ravaler sa salive et se replacer mentalement en position d’endurer. Ses cuisses s’écartèrent très légèrement pour une meilleure assise. J’abattis le fouet sans attendre. — « Un ! » compta-t-elle d’une voix forte, presque défiant la douleur. Les coups s’enchaînèrent dans un claquement régulier. Deux ! Trois ! Quatre ! Ses fesses, prenaient des teintes pourpre, mais elle restait de marbre hormis le roulement de sa voix comptant chaque nombre. Cinq ! Six ! Sept ! « Huit ! » claqua-t-elle, défiant son propre corps.  Neuf ! Je mis toute ma force dans le dernier : dix ! Le fouet cingla sa hanche, la faisant vaciller d’un pas sur le côté sous l’impact. Aussitôt elle revint en place, haletante, et acheva dans un souffle : « Dix… » Sa voix se brisa à peine sur la fin. Je sentis mon cœur battre de fierté, malgré ce petit écart, elle avait tenu admirablement. Je décidai de ne pas sanctionner son vacillement, car elle s’était ressaisie d’elle-même sans que j’aie à intervenir. À peine le dernier nombre prononcé, j’attrapai le stick électrique d’une main et, de l’autre, pressai la paume sur ses omoplates pour la maintenir. « Ne bouge pas. » rappelai-je, anticipant sa réaction. Je posai l’extrémité du petit bâton rouge contre la peau de sa hanche et j’appuyai sur le bouton. Une première décharge sèche jaillit, crépitant dans le silence. — « Ah ! » cria Vicky, surprise par la vive piqûre électrique. Son corps se tendit comme un arc, mais sous ma main, elle ne chercha pas à s’enfuir. Elle haletait fortement, les yeux écarquillés. Sans attendre, j’appliquai le stick un peu plus haut sur sa taille et déclenchai une seconde impulsion. — « Hhnngh ! » Un gémissement rauque s’échappa de sa gorge tandis que son dos se cambra sous la douleur fulgurante. Ses poings s’agitèrent une seconde derrière elle, puis se figèrent de nouveau. Je retirai l’instrument. Vicky suffoquait, mais elle ne disait mot. Je me penchai et demandai doucement : « Alors ? » Un instant de flottement, puis elle comprit ce que j’attendais : — « M… merci, Maître… » souffla-t-elle en reprenant son souffle. C’était notre rituel : remercier pour la douleur reçue. J’esquissai un sourire, satisfait de la voir s’en souvenir malgré son état. Ma main quitta ses omoplates et caressa un instant sa nuque en guise de récompense. Déjà, Vicky cherchait du regard le prochain objet… Je la sentis frissonner en voyant que j’empoignais le vibromasseur. Je le mis en marche ; un bourdonnement grave emplit le silence. Je me plaçai derrière elle, passant mon bras autour de ses hanches pour venir coller le vibro contre son sexe trempé. Dès le premier contact du gode vibrant sur son clitoris gonflé, elle haletait déjà, secouée par le brusque afflux de plaisir après tant de douleur. — « Vingt secondes. Compte-les. » intimai-je en maintenant fermement l’embout vibrant appuyé contre son intimité. — « Un… deux… trois… » commença-t-elle aussitôt dans un souffle. Ses hanches eurent un soubresaut involontaire en avant, cherchant à s’ouvrir plus.  Je faisais glisser le vibro en petits cercles rapides autour de son clitoris, taquinant aussi l’entrée de son vagin d’où coulaient ses fluides. Sa cyprine couvrait l’extrémité de l’appareil, facilitant encore les va-et-vient. Vicky continua à compter tant bien que mal : « …cinq… six… » Sa voix devenait chaotique, entrecoupée de gémissements. Les vibrations profondes la rendaient folle, d’autant plus qu’elles arrivaient sur un terrain exacerbé par la douleur préalable. Je sentais ses cuisses trembler violemment. Sa tête dodelinait en arrière, et je la voyais rouler des yeux, les pupilles dilatées de plaisir. — « …dix… onze… douze… » Elle continuait vaillamment à égrener les chiffres, mais je la sentais proche de l’explosion. Ses hanches avaient repris un mouvement infime de frottement contre le vibro, comme malgré elle. — « …quinze… seize… » Son ton montait dans les aigus, se brisant presque en un couinement. Ses liens de corde crissaient, malmenés par les spasmes de son torse. Je guettai le moment exact où son corps tout entier se mit à tressaillir : elle était en train de grimper la dernière marche avant l’orgasme. « …dix-huit… dix-neuf… vingt… ! » haleta-t-elle finalement, le souffle coupé. À vingt, je retirai le vibromasseur d’un coup sec. Vicky poussa un gémissement plaintif, ses hanches cherchant quelques secondes le contact perdu dans le vide. Son clitoris devait être en feu, gonflé, suppliant la suite qui ne venait pas. J’éteignis le vibro ; le bourdonnement cessa net, soulignant le silence où résonnait seulement le halètement de ma pauvre soumise frustrée. — « N’ose pas jouir. » lui lançai-je froidement en venant lui susurrer à l’oreille. Vicky secoua la tête, hagarde, et balbutia « N-non… Maître… » En effet, je pouvais voir sur son visage tordu de plaisir inabouti qu’elle se retenait désespérément de basculer, accrochée à mon interdiction comme à une bouée. Son corps tout entier frémissait encore des secousses du plaisir interrompu. Je laissai un petit rire moqueur m’échapper. « Bien. » J’étais moi-même fébrile, témoin de la bataille intérieure qu’elle menait pour me rester fidèle. En cette fin de première série, Vicky était déjà au bord, mais elle avait tenu ses positions et respecté les consignes. Cette solide entrée en matière promettait pour la suite. Je passai brièvement ma main sur ses cheveux humides, la félicitant tacitement. Elle tourna vers moi un regard brillant de reconnaissance et de supplication mêlées, des yeux qui semblaient dire « Fais de moi ce que tu veux » tout en suppliant « Donne-moi la délivrance ». Mais la délivrance n’était pas pour maintenant, et nous le savions tous les deux. « Deuxième série. » annonçai-je sans transition Elle eut un hoquet de surprise, clairement, une partie d’elle aurait espéré une pause plus longue, voire que cela s’arrête là. Mais elle ravala bien vite ses illusions et se remit en position, serrant les dents et offrant son corps marqué à la suite du traitement. Avant toute chose, je posai brièvement la main sur la poire du plug gonflable dépassant de ses fesses et j’y administrai une seconde pression d’air. Pschhht. Je vis le tuyau frémir tandis que l’air s’engouffrait dans le ballon interne, forçant les parois de son rectum à s’écarter davantage. — « Ah ! » Vicky arqua le dos, sa tête se renversant en arrière, bouche ouverte dans un cri muet. Son anus venait de s’élargir encore d’un cran, provoquant une sensation de plénitude intrusive qui devait la brûler de l’intérieur. Elle souffla bruyamment, mais ne protesta pas. Je palpai délicatement le plug entre ses fesses : bien bombé, toujours bien en place. Parfait. Cette gêne supplémentaire allait se rappeler à elle pendant toute la série. Je repris alors la roulette de Wartenberg en main. Cette fois-ci, j’augmentai la dose : « Trente secondes. » déclarai-je. Vicky ferma les yeux avec une expression de douleur anticipée, son visage se crispant déjà. Elle commença à compter intérieurement alors que j’approchai la roue cruelle de sa poitrine. Je fis courir les pointes sur ses seins emprisonnés par la corde, n’épargnant aucune zone sensible. Je les sentis glisser sur ses tétons raides, Vicky poussa un gémissement rauque, elle raffermit sa posture, se ressaisissant pour ne pas s’effondrer. Je continuai : la roulette traça cette fois un chemin sinueux autour de son nombril puis remonta lentement le long de son flanc gauche, effleurant au passage la pointe saillante de ses côtes. Vicky tenait bon, fixée sur son compte mental. Je devinais à peine le mouvement de ses lèvres formant silencieusement les nombres : …vingt-et-un… vingt-deux… À trente, j’ôtai enfin l’instrument. Ma soumise rouvrit les yeux, hagarde mais toujours debout. Elle inspira profondément, comme si elle émergeait d’une apnée. Ses seins striés de fines marques tremblaient sous l’effet de son souffle erratique. Sans perdre de temps, je fis de nouveau siffler le martinet dans l’air. — « Vingt coups. » Ma voix claqua dans la pièce, nette, indiscutable. Vicky hocha la tête, jambes bien ancrées, le corps offert, solide. Elle savait ce que j’attendais : une endurance sans faille. Son regard fixé droit devant trahissait la tension, mais aucune hésitation. Le premier coup claqua sur sa cuisse. — « Un ! » Sa voix était plus basse qu’à la première série, mais ferme, assurée. Le deuxième siffla et marqua son dos. — « Deux ! » Je n’adoucis rien. Trois, quatre, cinq… Les coups s’enchaînaient avec régularité, nets et précis. Chaque impact résonnait, chaque nombre sortait de sa bouche, parfois haché par l’effort, mais toujours présent. Elle encaissait sans plier, crispée mais fière. À dix, je fis une pause. Ses cuisses vibraient, sa poitrine se soulevait rapidement, mais elle restait immobile. Je croisai son regard et inclinai la tête : elle comprit qu’elle était à sa place. Je repris : onze, douze, treize… J’accélérai le rythme, cherchant à la surprendre, à briser sa cadence. Sa voix suivait malgré tout, régulière, déterminée : — « Quatorze… quinze… » Les nombres se succédaient, ancrés dans sa discipline. Dix-neuf. Je ralentis, levai le bras et frappai en diagonale, couvrant ses fesses déjà marquées d’une strie supplémentaire. — « Vingt ! » Le mot claqua, ferme, précis. Elle avait tenu. Sa tenue et sa constance m’emplissaient de fierté. Je soulevai son menton du bout des doigts et scrutai son visage. Ses yeux brûlaient d’intensité, fixés dans les miens sans faillir. « Tu as très bien fait ça… regarde-moi. » Elle soutint mon regard sans détour. « Tu es courageuse, et je suis fier de toi. » chuchotai-je. Ses lèvres esquissèrent un sourire crispé par l’effort, mais assuré par la certitude de m’avoir satisfait. Son souffle revenait à un rythme stable. La série, toutefois, n’était pas finie. Je le rappelai d’une voix basse mais ferme : « Ce n’est pas terminé, Vicky. » Elle hocha la tête, consciente, déterminée à poursuivre sans fléchir. Je me saisis du stick électrique à proximité. Elle tressaillit en le voyant revenir dans son champ de vision. « Quatre impulsions. » annonçai-je simplement. Sa nuque se raidit, son corps se tendit dans mes bras ; je la maintins plus fermement, mon bras gauche en travers de sa poitrine, ma main serrant son épaule, de sorte qu’elle ne puisse pas esquiver par réflexe. J’appliquai le stick sur sa hanche et envoyai la première décharge. Crac ! L’étincelle bleutée éclaira un instant sa peau rougie. — « Haa ! » Un cri bref lui échappa. Elle secoua la tête violemment, mais ne chercha pas à fuir plus loin que mon bras lui permettait. Seconde impulsion. Je décalai le stick de quelques centimètres et CLAC. — « Ahhh ! » Son cri monta d’un octave, ses jambes manquèrent de se dérober sous elle. Je l’ai retenue fermement. Troisième : je posai l’embout sur son flanc, juste sous ses côtes, et déclenchai la petite explosion d’électricité statique. — « Nnghhh ! » Elle mordit ses lèvres Son corps tout entier se convulsa. Enfin, quatrième et dernière impulsion : j’appuyai le stick juste à la base de la fesse, là où la peau était la plus meurtrie par le fouet. CLAC ! — « AAAH ! » hurla Vicky en se cambrant brutalement. Sa réaction fut si intense que le shinju se défit légèrement sous la tension. Elle haletait fort, comme asphyxiée par tant de douleur. — « Merci… Maître… merci… » souffla-t-elle, reprenant le rituel avec constance, la voix rauque de tension mais pleine de fierté. Puis, m’assurant qu’elle tenait encore debout, je me penchai pour ramasser à nouveau le vibromasseur. — « Trente secondes. » dis-je simplement. Vicky hocha la tête, écartant un peu plus ses cuisses d’elle-même, dans un geste de soumission assumée. Elle désirait ardemment le vibro, malgré la torture que cela représentait, car c’était sa seule perspective de plaisir dans ce maelström de douleur. Je rallumai l’appareil, et sans plus de cérémonie, je le pressai contre sa fente trempée. Un long râle guttural s’échappa de la gorge de Vicky dès que le vibromasseur se mit à vrombir contre son clitoris. Ses yeux se révulsèrent sous l’effet d’une vague de jouissance instantanée. — « Oh oui… oh… » commença-t-elle à gémir spontanément, oubliant un instant de compter. Je lui mordis aussitôt le lobe de l’oreille en grondant : « Compte ! » — « P… pardon… un… deux… » s’empressa-t-elle de reprendre, sa voix chevrotante accompagnant le rythme des pulsations dans son bassin. Cette fois, j’ai décidé de la torturer différemment : plutôt que de rester sagement sur son clitoris, je fis glisser le vibromasseur de haut en bas sur toute la longueur de son sexe ouvert. Je l’insérais d’un ou deux centimètres en elle, puis ressortais pour titiller son bouton, puis redescendais jusqu’à l’entrée de son vagin, l’enfonçant un peu, et ainsi de suite. Un véritable yo-yo de plaisir frustrant, ne lui laissant jamais assez de stimulation constante pour la faire basculer, mais la maintenant dans un état d’excitation affolante. Vicky haletait, gémissait intensément, incapable de retenir désormais ces sons obscènes qui me ravissaient. Elle comptait toujours, d’une voix de plus en plus faible : « …huit… neuf… dix… » Ses cuisses ruisselaient tant elle coulait, il faisait chaud, le couloir était saturé de l’odeur musquée de son sexe. C’était enivrant. Moi-même, je sentais la moiteur coller ma chemise à mon dos, et mon sexe tendu gonflait douloureusement dans mon pantalon, impatient de délivrance. Mais je ne cédais rien, concentré sur elle. — « …quinze… seize… » soufflait-elle, entrecoupant ses chiffres de gémissements. Elle était au supplice, et pourtant son bassin restait immobile, elle n’osait bouger de crainte que je n’interrompe le vibro trop tôt. Elle avait compris la règle parfaitement. J'observait son visage. Quel spectacle sublime ! Ses joues en feu, sa bouche entrouverte, son regard fou… Une vraie salope soumise et perdue dans la luxure, voilà ce que je voyais. Et derrière cette débauchée, il y avait moi, l’homme calme et habillé, la dominant d’une sérénité presque effrayante. Le contraste était exquis. — « …vingt-deux… vingt-trois… » continuait-elle dans un souffle rauque. Elle avait dépassé les vingt sans même que je le réalise. Je sentis sa vulve se contracter soudainement autour du bout du vibro que j’avais enfoui en elle sur quelques centimètres : un signe infaillible qu’elle était à deux doigts de jouir malgré tout. Je me crispai, hors de question de la laisser atteindre l’orgasme. Immédiatement, je retirai l’appareil en le collant cette fois très fort sur son clitoris, mais juste une brève seconde, assez pour la faire hurler de plaisir, pas assez pour la faire jouir. Puis je l’éloignai définitivement. — « …vingt-neuf… trente !!! » cria Vicky d’une voix étranglée alors qu’elle sentait le vibro la quitter au moment critique. Elle resta un instant figée, suspendue au bord de l’abîme, haletante, le corps réclamant un aboutissement qui ne venait pas. Un râle incontrôlé monta de sa poitrine, mélange de frustration et de supplication. Ses yeux se braquèrent sur moi, suppliants, implorants, cherchant dans mon visage une clémence… qui n’existait pas. Je secouai lentement la tête en signe de dénégation. Sa lèvre inférieure trembla ; elle la mordit aussitôt pour ravaler toute plainte. Je lui caressai la joue.  « Pas encore. Tu le sais. » chuchotai-je presque tendrement.  Vicky ferma les yeux, acceptant, et hocha la tête.  « Oui Maître… » gémit-elle.  Elle avait compris qu’elle n’aurait pas le droit de jouir, pas dans cette série en tout cas, et elle s’en voulait presque d’avoir espéré. Les séries s’enchaînèrent ensuite comme prévu, le plug gonflable se tendant un peu plus à chaque étape, les instruments alternant, la frustration grandissant. Vicky compta, encaissa, endura, chaque cycle la poussant plus loin dans son abandon. Jusqu’au moment où je décidai qu’elle avait assez donné. « Prête ? On enlève ça. » Elle acquiesça, docile.  Je tournai légèrement la valve du plug pour laisser l’air s’échapper lentement. Un sifflement discret se fit entendre tandis que le ballon de silicone se dégonflait peu à peu dans son rectum. Je sentis Vicky se détendre progressivement à mesure que la pression retombait. Lorsque tout l’air fut sorti, je tirai avec délicatesse sur la base du plug. Le cylindre glissa hors d’elle en un seul coup mouillé, provoquant un sursaut chez Vicky et un profond soupir de soulagement. Enfin vide, son pauvre orifice se referma en tressaillant. Je déposai le plug gonflable sur le sol, mentalement ravi de l’avoir menée jusqu’à cinq pressions ce soir, une performance qu’elle n’aurait jamais cru atteindre il y a peu. L’entraînement était terminé. J’attirai Vicky contre moi et la serrai longuement dans mes bras. Je déposai des baisers légers sur son front, ses cheveux, ses tempes. Elle avait fermé les yeux, se laissant aller complètement. « C’est bien… c’est fini maintenant… » murmurais-je tout contre son oreille. « Tu as été parfaite… » Chaque mot s’accompagnait d’une caresse rassurante sur ses épaules ou d’un baiser sur sa joue moite. Vicky referma et ouvrit quelques fois ses mains pour dérouiller ses doigts. Puis, instinctivement, sans même que je le lui demande, elle se laissa glisser d’elle-même à genoux, posant sagement les mains sur le haut de ses cuisses en un geste gracieux. Ses yeux se baissèrent vers le sol, son dos se redressa malgré la fatigue. Position Nadu, impeccable. Un frisson me parcourut, même exténuée, elle revenait chercher sa place de soumise, elle la réclamait presque avec ce geste spontané. Je me sentis sourire, fou de fierté pour elle. Je reculai d’un pas pour la contempler une seconde. Les deux longues couettes retombant sur ses seins marqués, les gants noirs toujours enfilés sur ses bras qui pendaient de chaque côté, son ventre contracté par l’effort pour rester droite malgré l’épuisement… Et ce regard modestement baissé. Dieu qu’elle est belle, pensai-je, ma poupée, mon esclave… Mon sexe réagit aussitôt à cette vue, se raidissant davantage encore sous mon pantalon. J’avais contenu mon propre plaisir durant tout l’entraînement, trop concentré sur elle pour penser à moi, mais maintenant un désir brûlant et urgent s’éveillait dans mes reins. Je défaisis rapidement ma ceinture et mon pantalon, de même que mon boxer. Mon sexe jaillit, droit et dur comme du fer, libéré enfin de sa prison de tissu. Je n’avais même pas besoin d’y porter la main pour l’exciter : il était déjà prêt à exploser tant la séance m’avait stimulé mentalement. Vicky, toujours en Nadu au sol, risqua un coup d’œil vers mes hanches nues et ne put retenir un léger sourire en coin devant mon érection imposante qui palpitait littéralement d’envie. — « Embrasse mes pieds. Vénère ton Maître. » ordonnai-je d’une voix sourde. Aussitôt, Vicky s’inclina plus bas, ramenant ses bras derrière son dos comme elle pouvait, et posa ses lèvres tremblantes sur mes pieds nus. Elle les couvrit de baisers humbles, du dessus jusqu’aux orteils, avec une ferveur touchante. Ses cheveux glissèrent sur le sol autour de mes chevilles comme un voile brun. Je fermai les yeux un instant, submergé par l’émotion violente que ce geste suscita en moi. C’était plus fort que tout, la voir ainsi, agenouillée en adoration à mes pieds, m’offrait un sentiment de puissance absolue mêlé d’un élan de tendresse indescriptible. J’aurais pu jouir à cet instant, rien qu’à la sensation de ses lèvres douces se pressant contre ma peau, à la vue de cette femme fière ravalant toute dignité pour m’honorer comme un dieu. Mon sexe tressaillit, une goutte de pré-semence perla au bout tant l’excitation était intense. Mais je ne voulais pas finir ainsi, j’avais d’autres plans pour elle et pour moi ce soir. — « Assez. » dis-je doucement après une minute environ, en posant ma main sur sa tête pour interrompre ses baisers dévots. Vicky se redressa sur ses genoux. Je voyais dans ses yeux le reflet de ma silhouette nue et dominatrice. J’ai avancé d’un pas pour coller le gland de ma verge contre ses lèvres. — « Applique-toi. Donne-moi du plaisir. » ordonnai-je en la tenant par la tête. Elle ouvrit aussitôt la bouche et accueillit mon sexe avec une avidité mesurée. Sa langue fit d’abord le tour du gland, lapant doucement la goutte salée qui s’y trouvait, puis elle glissa ses lèvres autour de ma hampe et s’enfonça davantage. Un long soupir m’échappa en sentant sa bouche tiède et humide m’engloutir. Ses lèvres s’étirèrent jusqu’à englober une bonne moitié de ma longueur, puis elle entama un lent va-et-vient, les joues creusées, les yeux mi-clos de concentration. Je glissai ma main dans ses cheveux, agrippant l’attache de ses couette pour contrôler le rythme. Doucement, j’initié des mouvements de bassin, pas trop profonds d’abord pour la laisser trouver son souffle. Elle s’appliquait comme jamais, léchant, suçant, aspirant, avec une docilité exquise. Je l’entendais gémir faiblement autour de moi, ces petites vibrations qu’elle produisait volontairement, je les lui avais enseignées pour amplifier mon plaisir. Et en effet, chaque gémissement envoyé gorge profonde faisait vibrer ma verge d’une onde délicieuse. Je fermai les yeux, savourant pleinement ce moment. La douleur de mon désir inassouvi de la soirée se dissolvait dans la soie de sa bouche. — « Mmmm… oui… » grognai-je, l’une de mes mains tenant fermement son crâne pour guider ses va-et-vient, l’autre s’accrochant à la rambarde du couloir pour garder l’équilibre. Par instants, je la poussai un peu plus loin sur moi, forçant mon sexe à glisser presque jusqu’au fond de sa gorge. Elle acceptait, disciplinée, malgré les légers haut-le-cœur que je sentais contracter sa gorge contre mon gland. Sa gorge serrée était un délice brûlant autour de moi. Quand je la sentais suffoquer trop fort, je ressortais légèrement et elle reprenait son souffle en continuant de me sucer plus superficiellement, couvrant mon sexe de salive chaude. Nos regards se croisèrent une fois. Je laissai échapper quelques soupirs de plaisir, que je ne cherchais pas à retenir, ils étaient la meilleure récompense pour elle en cet instant. Elle redoubla d’ardeur en les entendant, passant ses lèvres avec insistance sur chaque centimètre de ma hampe. Par intermittence, elle se retirait presque complètement pour venir lécher frénétiquement mon gland, massant la petite fente sensible avec le bout de sa langue, puis elle replongeait sur moi, gorge profonde, gémissant tout du long pour me donner ces vibrations que j’adorais. C’était un spectacle autant qu’une sensation : voir ma femme d’ordinaire réservée, là, agenouillée nue au milieu d’un couloir, les yeux humides de larmes, me pomper la queue avec une telle dévotion, cela nourrissait mes fantasmes les plus fous. La pression montait dans mes reins, indubitablement. Je sentais mes testicules se soulever peu à peu, signe que l’orgasme approchait. Vicky le sentit aussi : elle accéléra légèrement, ajustant son rythme au martèlement de mon cœur. Ses mains, jusque-là sagement posées sur ses cuisses, vinrent s’agripper à mes hanches pour mieux m’accompagner. Elle me faisait l’amour avec sa bouche d’une façon experte, en parfait petit instrument de mon plaisir. Je commençais à perdre le contrôle, chacun de ses va-et-vient me soutirait un gémissement guttural, mes hanches se mouvant d’elles-mêmes pour aller chercher plus loin la chaleur de sa gorge. Vicky elle-même avait les joues en feu, suffoquant et salivant abondamment. Je la voyais lutter pour reprendre son souffle entre deux pénétrations orales, mais elle ne ralentissait pas, animée par l’unique but de me faire jouir dans sa bouche. Justement, l’idée de me libérer ainsi, au fond de sa gorge offerte, devint de plus en plus tentante au fil des secondes. Je m’imaginais déjà lui tenir la tête et l’enfoncer jusqu’à l’extrême au moment fatidique, la forçant à avaler chaque jet de semence… Cette pensée me fit presque franchir le point de non-retour. Non… Pas encore. Une envie sadique, née de la frustration orchestrée de la soirée, se formula soudain dans mon esprit : je ne lui offrirais pas cette satisfaction-là non plus. Si elle attendait la récompense de sentir ma jouissance couler en elle, elle l’attendrait en vain. Ce serait ma dernière taquinerie, mon dernier pied de nez à ses attentes sensuelles ce soir. Je retirai brusquement mon sexe de sa bouche juste au moment où le doux halo de l’orgasme commençait à poindre. Un fil de salive relia encore ses lèvres à ma verge palpitante quelques secondes, avant de céder et tomber sur sa poitrine. Vicky, surprise, leva des yeux fiévreux vers moi. Elle reprit sa respiration en haletant, sa poitrine se soulevant rapidement. Je voyais la déception et l’incompréhension se peindre sur son visage exténué. Elle croyait m’avoir mal servi et que j’interrompais pour la sermonner. Elle voulut se pencher de nouveau vers mon sexe pour reprendre la fellation, mais je l’en empêchai en posant ma main sur son front, repoussant sa tête en arrière doucement. — « Stop. » dis-je d’une voix rauque. Elle se figea immédiatement, bouche entrouverte, lèvres gonflées et luisantes de salive mêlée de mon fluide pré-séminal. Son regard cherchait une explication dans le mien. J’ai glissé ma main sous son menton et l’ai relevée, l’obligeant à se mettre droite sur ses genoux. Puis délicatement, je lui ai fait tourner la tête de côté et je l’ai appuyée contre le haut de ma cuisse droite. Elle comprit enfin ce que je voulais : elle resta immobile, joues collées contre moi, me servant d’appui. Ainsi, son visage offrait son profil parfait, légèrement levé, et j’étais debout à côté d’elle, dominant la scène de toute ma hauteur. Je levai ma main libre à hauteur de mon visage. Elle me vit du coin de l’œil cracher légèrement dans ma paume, pour ajouter un peu de lubrification, puis je m’emparai fermement de mon sexe et commençai à me masturber, juste à côté de son visage. Un petit gémissement sourd monta de sa gorge en comprenant mon intention. Elle ferma un instant les yeux comme si une vague de frustration la traversait, mais elle ne bougea pas d’un iota. Docile, elle m’offrait sa joue et son visage comme toile de mon bon plaisir, acceptant silencieusement ce nouveau caprice cruel qui la privait de l’honneur de me faire jouir directement. Ma main glissait fiévreusement sur ma tige lubrifiée. J’étais tellement excité que je sentis ma jouissance remonter en quelques va-et-vient. Vicky, de son côté, respirait bruyamment contre ma cuisse, comme un chien en attente. Sa proximité, la chaleur de son souffle sur ma peau, l’idée perverse de la traiter en simple support de mon plaisir sans qu’elle n’y participe… tout cela finit de m’emporter. — « Ahh… oui… » grognai-je en rejetant la tête en arrière. L’orgasme me submergea, plus puissant encore que je ne l’avais anticipé. Mes reins se contractèrent violemment et je lâchai ma semence dans un râle profond. Un premier jet épais de sperme jaillit de mon gland et vint s’écraser sur la pommette de Vicky, éclaboussant jusqu’à sa chevelure. Je ne contrôlais plus rien, mes hanches s’avançaient en saccades incontrôlées entre ma main et son visage. Un deuxième spasme propulsa une longue giclée blanche qui la frappa sur le front et le sourcil. Puis encore un troisième moins ample qui atterrit en travers de son nez fin et sur ses yeux. Le reste coula plus lentement : des filets épais s’échappèrent de mon sexe tremblant pour dégouliner directement sur ses lèvres entrouvertes et son menton. Je continuais à me branler férocement, vidant jusqu’à la dernière goutte sur elle, marquant son visage de mon sperme chaud. Vicky ne bougeait toujours pas. Je l’entendis inspirer fort par le nez lorsqu’un jet l’atteignit près des narines. Elle serra les paupières pour protéger ses yeux de l’assaut. Mis à part ça, elle accueillait passivement ma semence comme une offrande souillée. Son cou frémissait de… plaisir ? De fierté ? Je ne saurais dire, en tout cas, elle ne montrait aucun signe de rejet ou d’écœurement. Au contraire, lorsque j’eus fini, elle rouvrit lentement les yeux et jeta un regard vague et brûlant de soumission vers moi, ses cils alourdis par le sperme qui coulait sur son front jusque dans le coin de son œil. Je haletais, debout face à ce spectacle dégradant et sublime. J’avais marqué ma propriété sur elle de la façon la plus crue, et elle semblait heureuse de la recevoir. Ma main lâcha enfin mon sexe qui commençait à s’assoupir après l’orgasme. Dans un dernier sursaut de provocation, je donnai de petites tapes de ma verge sur sa joue, étalant les traînées blanches qui s’y trouvaient. Elle ferma docilement les yeux pendant ce geste humiliant, un soupir satisfait s’échappant même de sa bouche entrouverte, comme si cette insulte finale la comblait. Je repris mon souffle peu à peu. Ma tête tournait légèrement, secouée par l’intensité de la jouissance. Je posai ma main sur l’épaule de Vicky pour me stabiliser. Elle, agenouillée, demeurait parfaitement immobile, en position Nadu stricte malgré le foutre qui coulait de son menton jusque sur sa poitrine. Son buste se soulevait vite, elle aussi respirait fort sous l’effet de l’émotion et, je crois, d’une excitation inassouvie. Mais elle ne dit rien, ne tenta aucun mouvement pour se soulager ni s’essuyer. Son seul geste fut de sortir sa langue pour lécher doucement une goutte de sperme qui glissait près de la commissure de ses lèvres. Elle avala la saveur salée en fermant les yeux, comme on savoure un nectar rare. Je continuai à la maintenir en Nadu durant de longues minutes. Je récupérais mes esprits en silence, la regardant se couvrir peu à peu d’un manteau glacé : mon sperme, tiède en sortant, commençait à refroidir sur sa peau en minces rigoles laiteuses. Il y en avait partout sur son visage, des coulées striaient son front, sa tempe, d’autres pendaient du menton jusqu’à sa poitrine, l’une dégoulinait de sa narine. Elle ressemblait à une statue païenne profanée de blanc. Et pourtant, jamais je ne l’avais trouvée aussi belle et aussi mienne. Mes mains caressaient distraitement ses cheveux et sa nuque pendant ce temps d’attente, comme pour la garder dans cette bulle d’abandon. Elle n’osait toujours pas bouger. Ses yeux restaient mi-clos, fixés sur un point invisible droit devant elle. On entendait juste nos respirations s’apaiser peu à peu dans le silence de la maison endormie. Quand je décidai enfin qu’il était temps de la libérer, je tapotai légèrement son épaule. « Viens. » articulai-je tendrement. Je pris son bras et l’aidai à se relever. Elle chancela, ses jambes engourdies peinaient à la porter. Je la soutins fermement contre moi. Puis, d’un pas lent, je la guidai de nouveau dans la chambre, devant la coiffeuse où tout avait commencé. Je la positionnai exactement au même endroit qu’au début : debout face au miroir, moi juste derrière elle. Dans la glace, l’image reflétée n’avait plus rien à voir avec celle d’il y a quelques heures. Vicky était méconnaissable : un puzzle de souillures et de stigmates. Ses couettes autrefois parfaites partaient en mèches hirsutes, ses seins et ses fesses constellés de marques rouges témoignaient de la brutalité qu’elle avait subie. Son pubis et l’intérieur de ses cuisses luisait de sécrétions séchées. Et pour couronner le tout, son visage dégoulinait encore de mon sperme, immaculant jusqu’à ses cils. Quant à moi, j’apparaissais derrière elle, torse nu, visiblement repu. L’ombre de son Maître triomphant, ayant littéralement marqué son territoire. Je la maintenais par la taille pour qu’elle soutienne son propre regard. Elle avait commencé par baisser les yeux, peut-être effrayée de se voir ainsi, mais je ne l’entendais pas de cette oreille. D’une pression ferme sur son menton, je la forçai à lever la tête vers le miroir. — « Regarde-toi. Dis-moi ce que tu vois. » Ma voix était douce, presque un murmure, mais l’ordre était sans équivoque. C’étaient les mêmes mots qu’au début de la nuit, prononcés alors sur un ton dur, mais qui prenaient maintenant une tout autre dimension. Vicky soutint son reflet dans le miroir pendant quelques secondes, haletante. Un petit sourire  naquit sur ses lèvres souillées, tandis qu’elle continuait de contempler la femme débauchée dans la glace. D’une voix rauque, brisée d’émotion et de fatigue, elle prononça enfin, avec une sincérité vibrante : — « Une soumise, Maître… Je vois une soumise. » Cette fois, les mots résonnaient vrais. Aucun automatisme dans sa voix, aucune retenue ; juste la pure vérité de son être en cet instant. Elle se voyait telle qu’elle était devenue ce soir : ma chose, mon esclave, ma soumise absolue, fière de l’être et pleinement consciente de sa transformation. Je plongeai mon regard dans le sien à travers le miroir, et j’y lus cette fierté tranquille, cette gratitude infinie de s’être retrouvée elle-même dans l’abandon. Oui. Ce soir, Vicky avait cessé d’être ma femme pour incarner entièrement ma soumise. Je hochai la tête lentement, sans la quitter des yeux. Un sourire presque imperceptible étirait mes lèvres.  « Oui… » soufflai-je. « Ce soir, tu es ma soumise. »   Je la laissai quelques minutes ainsi, debout contre moi, à savourer en silence cette révélation. Mon menton reposait au creux de son épaule ; je lui prodiguais de légères caresses du bout des doigts le long de ses bras et sur son ventre pour l’apaiser pleinement. Elle expira plusieurs fois, chassant les derniers tremblements de ses soupirs, jusqu’à ce que sa respiration devienne régulière et profonde. La séance s’achevait dans un calme presque sacré, empreint de recueillement. Lorsque j’eus fini, je la pris par la main et l’entraînai vers le lit tout proche. Ses jambes vacillaient toujours, je la soulevai carrément dans mes bras pour parcourir les deux mètres restants. Avec précaution, je la déposai sur le matelas, puis m’allongeai à ses côtés. Aussitôt, elle vint se blottir contre moi, son visage cherchant ma chaleur, ses bras entourant mollement mon torse. Je rabattis la couverture sur nous et refermai mes bras sur son corps nu. Nous sommes restés ainsi un long moment, enlacés, sans un mot. Dans la pénombre de la chambre, je percevais son odeur naturelle, musquée, mélangée à l’âcreté du sperme et au parfum du cuir, un mélange entêtant, signature de cette nuit. Je déposai un baiser sur son front. Elle soupira d’aise, nichant son visage dans le creux de mon cou. Tout son être semblait me dire merci sans le prononcer. Finalement, après de douces minutes de calme, je lui ai demandé à voix basse : — « Dis-moi… combien de fois tu t’es masturbée cette semaine ? » Vicky remua légèrement, surprise par la question soudaine. Je sentis son dos se raidir un peu contre mon bras. Elle hésita mais la transparence primait entre nous à cet instant : — « Quatre fois… » avoua-t-elle dans un murmure contrit. Je fermai les yeux, encaissant cette réponse. Quatre, c’était plus que je ne l’aurais souhaité, j’avais bien remarqué qu’elle cherchait souvent du réconfort toute seule ces derniers temps. Je pinçai doucement son menton entre mes doigts et la forçai à lever les yeux vers moi. Dans le noir, ses prunelles luisaient, inquiètes de ma réaction. — « À partir de maintenant, c’est terminé. » dis-je d’une voix douce mais catégorique. « Aucune masturbation pendant la semaine qui vient. Je confisque ton vibro. » Ses yeux s’agrandirent légèrement mais elle ne discuta pas. Le verdict était tombé, logique : après la séance extatique qu’elle venait de vivre, il était hors de question qu’elle aille se soulager en solitaire. Je voulais qu’elle croupisse dans sa frustration, pour son propre bien, afin que son désir renaisse plus ardent encore. Elle déglutit et souffla un petit « Oui, Maître… » résigné. Je caressai sa joue du revers de la main, apaisant la petite crainte que je lisais en elle. Puis j’ajoutai, en pesant chaque mot : — « La prochaine fois, je te libérerai et t’accorderai ton plaisir. » Ses yeux s’illuminèrent d’un espoir presque enfantin à cette promesse. Je souris et embrassai le bout de son nez. — « Mais seulement si tu viens me réclamer la séance. » achevai-je dans un chuchotement. Je sentis son souffle se suspendre un court instant contre ma poitrine. Elle comprenait ce que j’insinuais : je ne prendrai pas l’initiative. Pas plus que cette fois-ci. C’est elle qui devrait, le moment venu, revenir quémander encore sa propre délivrance. Et cette fois, j’avais en quelque sorte garanti qu’elle l’obtiendrait, un doux leurre peut-être, ou pas. Vicky ne protesta pas. Elle savait que c’était ma façon de faire durer le jeu, de prolonger son état de soumission hors de la chambre. J’entendis un timide « D’accord… Maître » s’échapper de ses lèvres. Son corps contre le mien s’était détendu complètement, vaincu. Je resserrai mon étreinte autour d’elle. Elle enfouit sa tête dans le creux de mon épaule, son souffle caressant ma peau. Avant que le sommeil ne nous emporte, je pris une dernière fois conscience du moment présent : ma femme était là, blottie contre moi, épuisée mais comblée, portant encore sur son corps les traces brûlantes de ma domination. Aucune photo n’immortalisait cet instant, juste nos esprits en gardaient la marque profonde. Et cela suffisait. Un sourire de triomphe flottait sur mes lèvres dans l’obscurité. Cette nuit, Le Miroir de la soumise avait reflété exactement ce que j’espérais y voir. Et tandis que Vicky sombrait dans le sommeil, je sus qu’au petit matin la réalité reprendrait ses droits, mais que quelque chose en elle était différent désormais. Elle avait renoué avec cette part d’elle-même qu’elle craignait perdue, cette part qui m’appartenait. Et moi, j’avais regagné un peu plus mon trône intime. Je déposai un dernier baiser sur son front moite en fermant les yeux. Un jour, peut-être, nous prendrions le temps de photographier à nouveau ces instants d’excès… Mais pas ce soir. Ce soir était à nous, rien qu’à nous, gravé dans nos chairs et nos cœurs. Je la sentis sourire faiblement contre ma peau en murmurant dans un demi-sommeil : « Merci… Maître… » Comme pour cette séance, j’attendrai que le désir vienne d’elle. Je ne proposerai rien. C’est à elle de réclamer une nouvelle séance. Et très probablement, la prochaine fois, je la libérerai et je lui donnerai son plaisir. Toute la frustration accumulée la fera exploser. C’est ainsi que le jeu se prolonge : elle initie, j’exécute, et le rituel garde toute sa force. Aucun cliché de nos scènes. C’est l’accord actuel. Pas de corps exposé, pas de trophées. Peut‑être que cela reviendra un jour ; pour l’instant, seuls les accessoires témoignent. L’intimité se grave mieux dans la mémoire que sur une pellicule. Je réfléchis aussi à ouvrir un axe parallèle : confier ponctuellement Vicky à un autre Maître, détaché, sans enfant, sans épouse, sans le poids de notre quotidien, pour qu’elle soit poussée ailleurs, autrement, avec un regard froid et une main étrangère. Rien n’est décidé. Ce qui m’importe, c’est la progression : la sienne, la mienne, la nôtre. Ici, rien n’est romantique. C’est discipline, contraste, frustration maîtrisée.
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Par : le 07/09/25
La Double Vie d'Emma : Jekyll au Bureau, Hyde en Cuir Emma était l'incarnation parfaite de la femme moderne, sérieuse et implacable. Du lundi au vendredi, elle trônait dans son bureau d'avocate à Paris, entourée de piles de dossiers plus hautes que la Tour Eiffel. À 28 ans, elle gérait des affaires fiscales complexes avec une précision chirurgicale, refusant toute aide pour prouver son indépendance farouche. "Je n'ai besoin de personne," se disait-elle en sirotant son café noir, sans sucre ni distractions. Ses collègues l'admiraient – ou la craignaient un peu – pour son tailleur impeccable, ses cheveux en chignon serré et son regard qui pouvait geler un café latte en un clin d'œil. Les pauses déjeuners ? Inexistantes. Les soirées entre amis ? Réservées aux urgences familiales. Emma était Jekyll : stable, productive, un roc dans un monde chaotique. Mais le vendredi soir, quand l'horloge sonnait 18 heures et que le stress de la semaine bouillonnait comme une potion interdite, Hyde se réveillait. Pas avec un hurlement théâtral, non – Hyde chez Emma était plus sournois, comme une démangeaison irrésistible qui commence par un frisson dans le bas du dos. "Oh non, pas encore," murmurait-elle en rentrant chez elle, sentant déjà cette pulsion familière : l'envie de commander, de diriger, de transformer le chaos en ordre... avec une touche de cuir et de mystère. C'était hilarant, en un sens, car Hyde n'était pas une furie destructrice ; elle était une dominatrice raffinée, en quête d'un soumis consentant à dresser avec une tendresse ferme, comme un jardinier taillant un rosier rebelle. Et oui, hétéro jusqu'au bout des ongles vernis en rouge sang, Hyde avait un faible pour le phallique – pas vulgaire, oh non, mais élégant, comme un sceptre royal qu'elle maniait avec expertise. Ce vendredi-là, après une réunion interminable où son patron avait osé lui demander si elle "gérait bien le stress", Hyde prit le dessus plus tôt que prévu. Emma – ou plutôt, la nouvelle elle – fouilla son placard secret (celui derrière les chemises amidonnées) et enfila sa tenue : un corset noir qui soulignait sa silhouette athlétique, une jupe crayon fendue juste ce qu'il faut, et des bottes à talons qui claquaient comme des ordres sur le parquet. "Allez, sors de ta coquille, petite pulsion coquine," se dit-elle en riant devant le miroir, imaginant déjà la scène. Les pulsions de Hyde étaient toujours drôles dans leur excès : d'abord, une envie soudaine de fouetter l'air avec un imaginary fouet (elle en avait un vrai, bien sûr, en velours pour ne pas marquer), puis une fantaisie où elle ordonnait à un inconnu de ramasser ses crayons de couleur – euh, dossiers – sans en renverser un seul. "Discipline ! Respect ! Et un peu de fun, parce que la vie est trop courte pour des nœuds mal faits," se motivait-elle. Direction le "Club Éclipse", un bar discret du Marais où les amateurs de jeux de rôle se mélangeaient aux curieux. Hyde – appelons-la ainsi, car Emma avait déjà filé se cacher dans un coin de son esprit – s'installa au comptoir, son verre de vin rouge à la main, observant la foule comme un général inspectant ses troupes. Et là, elle le vit : un jeune homme timide, la trentaine, costume froissé, qui sirotait une bière en jetant des regards nerveux autour de lui. Parfait. Pas un aventurier de pacotille, mais un soumis en herbe, avec des yeux qui disaient "Aidez-moi à trouver ma place dans ce monde fou". Hyde s'approcha, son sourire carnassier masqué par une élégance feinte. "Bonsoir," ronronna-t-elle d'une voix suave, posant une main gantée sur le comptoir près de lui. "Tu as l'air d'un homme qui a besoin de directives claires. Pas de panique, je ne mords pas... à moins que tu ne le demandes poliment." Il rougit, bafouilla quelque chose sur son boulot stressant – informaticien, typique – et Hyde sentit sa pulsion Hyde s'emballer : l'envie de le faire s'agenouiller pour attacher sa cravate trop lâche, de lui apprendre à marcher au pas avec une laisse imaginaire. Mais amusante, toujours : "Imagine," lui glissa-t-elle à l'oreille, "si je te dressais comme un chiot savant : assis, reste, et apporte-moi mon verre sans en renverser une goutte. Respectueux, consensuel, et avec des récompenses – un câlin, peut-être, ou un 'bravo, mon soumis chéri'." Il rit, nerveux mais intrigué, et ils parlèrent des heures. Hyde ne forçait rien ; elle expliquait ses règles avec humour : "Le phallique, c'est mon domaine, mais seulement si tu es prêt à explorer avec moi. Pas de précipitation, pas de blessures d'ego – juste du plaisir mutuel, comme un tango bien chorégraphié." Les pulsions de Hyde étaient des tornades joyeuses : une fois, elle imagina le ligoter avec des câbles Ethernet (son nouveau jouet préféré), une autre, lui faire réciter des formules mathématiques pour "gagner" un baiser. Respectueux jusqu'au bout : elle insistait sur les mots de sécurité, les limites, et finissait toujours par un thé chaud pour décompresser. À minuit, alors que le club pulsait de musique, Hyde rentra chez elle, satisfaite. Demain, Jekyll reprendrait le flambeau : dossiers, café noir, indépendance. Mais en s'endormant, Emma sourit en secret. Après tout, qui a dit qu'une femme ne pouvait pas être son propre maître... et celui d'un autre, de temps en temps ? La vie était un jeu délicieux, entre sérieux et subversion, et Hyde veillait au grain – avec un fouet en velours et un cœur en or.
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Par : le 06/09/25
Comme d'habitude, madame m'envoie les instructions à j-1. Me raser les parties intimes, m'habiller proprement, aller me laver de l'intérieur en arrivant chez elle puis attendre dans une position spécifique nu devant la porte en portant mon collier et ma laisse. Ma tête doit être droite et mon regard au sol. Après de longue minutes, j'entends et aperçois madame passer devant moi faisant des allés retours au salon. Elle s'approche ensuite de moi avec des lunettes de plongée opaque afin de bloquer ma vue. Quelques minutes plus tard, elle vient me caresser et prend ma laisse. Je dois la suivre à quatre pattes en suivant la laisse qui tire sur mon coup. Arrivé dans le salon, elle m'ordonne de rester à terre et commence à me fouetter avec un des ses nombreux jouets. Cela dans l'unique but de préparer la suite. Au détriment de madame, je m'exprime très peu même si les impacts sont de plus en plus douloureux. Nous avions discuté quelques jours avant des jeux de températures avec la cire, madame l'avait très bien retenu et venait de faire remonter le sang à ma peau afin de rendre celle ci sensible à la cire chaude qui tombait sur elle. Encore un fois, je m'étais très peu exprimé. Après avoir enlevé la cire au couteau puis sous la douche, madame m'ordonna de m'allonger sur le dos cette fois., elle était déterminé à m'entendre gémir de douleurs et de plaisir. Elle me fit écarter les jambes et se plaça entre. Après des minutes de masturbation avec une tiges dans mon urètre, elle décida d'enchener les vas et vient avec une tige très imposante. Cela me fit rentrer dans un état second ou je m'exprimais par les mouvement. J'étais tout le temps en excitations sans qui rien puisse se passer. Madame eu donc ce qu'elle recherchait et sais maintenant comment y parvenir rapidement.   #photoperso 
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Par : le 05/09/25
La jeune femme se reposait sur son lit tous les soirs et prenait souvent ses quartiers à peu près au moment où Juliette entrait dans son refuge. Elle n'apercevait pas clairement sa chambre car le point de vue était trop oblique, et de plus, elle n'allumait généralement qu'une lampe pour chasser la nuit, un spot métallique qui aboyait une lumière crue centrée sur un grand cahier. Le rituel nocturne de Charlotte qui semblait déguster cette solitude la touchait chaque nuit plus vivement et cette émotion tardive ne laissa pas de la surprendre quand, le septième jour, la jeune fille se mit à accomplir très exactement ce qu'elle aurait aimé qu'elle le fît devant elle. Elle dénoua ses cheveux, alluma un incendie de blondeur avec une brosse, alors qu'elle pensait n'être sensible qu'aux cheveux relevés, civilisés par les coiffures qui laissent la part belle au port de la tête, à la grâce incontestable d'une nuque libre. Charlotte essaya des vêtements que Juliette trouva d'une élégance rare pour augmenter son émerveillement. Elle joua ensuite avec des perruques qui, l'espace de quelques minutes, lui prêtèrent un peu de rousseur aguichante et de fureur électrique. Puis elle enfila une paire de bottes noires, se risqua dans des cuissardes ensorcelantes, virevolta. Ses choix heurtaient Juliette, tout comme ses déhanchements excessifs lorsqu'elle se mit à danser devant un miroir, dans un tumulte de gestes, vêtue que d'une culotte affriolante. Mais elle rentrait dans sa conduite tant de grâce et de liberté, et une si belle aptitude à se donner des plaisirs colorés, qu'elle demeurait fascinée par le spectacle. Voir évoluer la jeune femme à l'abri de tout regard, affranchie de l'avilissant devoir de plaire, la lui rendait irrésistible et lui restituait soudain l'humeur radieuse et frivole de Charlotte dans les débuts de leur rencontre, cette légèreté essentielle qui la nimbait à l'époque où elle n'était qu'une érangère novice en plaisirs saphiques. La distance et le manque de lumière ne lui avaient pas encore permis de distinguer les traits de la jeune fille mais tout à don délire amoureux, elle lui prêta la physionomie de son tempérament vif, le regard allumé et enjoué qui allait avec son naturel déconcertant. Tout cela la conduisait vers cette légèreté dangereuse où l'on cède à l'amour dès lors qu'il nous choisit. Plutôt que de la reluquer avec dans les yeux la flamme immonde de la voyeuse, Juliette demeurait simplement radieuse, devant cette jeune fille dont le caractère s'ajustait parfaitement avec ses désirs. Cette version inédite de Charlotte donna à Juliette peu à peu le goût d'enfourcher de nouvelles libertés, de rompre avec les raideurs du personnage qui avait fini par dévorer sa personne. Elle la désintoxiquait de tout esprit de sérieux, titillait chez elle le fatal tropisme du plaisir. Les jour suivants, Juliette ne cessa plus de s'interroger sur le contenu du cahier de Charlotte. Elle flairait que la vérité de cette femme-là, qui sans doute éclatait page après page, était de nature à la renvoyer à la sienne, car elle ne l'imaginait pas écrire des niaiseries, ni s'arrêter sur des pensées confortables pour qui goûtait à son corps. Le sens du plaisir qu'elle lui supposait ne lui avait jamais paru dérisoire, sa présence était bien celle des êtres qui vibrent sur des ambitions sexuelles extrêmes et rudes. Juliette voulait s'en persuader. Charlotte avait nécessairement le talent qu'ont les femmes d'élection de se confronter à la véritable mesure de la vie, ce talent miraculeux qui les libère des pusillanimités qui escamotent une part de soi. Et puis, un soir elle aperçut l'ombre chinoise de Charlotte s'allonger sur le lit. Elle était nue. Elle la vit respirer lentement, fermer quelques instants les yeux et plonger ses mains dans son entrecuisse. Une onde de plaisir semblait la traverser. Elle se sentait fébrile. Ses mains s'activaient de plus en plus, ses doigts caressant son clitoris, saillissant. Elle ne parvenait plus à se contrôler et brusquement laissa échapper un râle sauvage. Elle se convulsa et fut submergée par les images de l'abandon à son plaisir. Agissant comme un miroir plein de dérision, les lames de verre avaient renvoyé à Juliette la vie secrète de Charlotte. Infidèle en songe, elle avait rêvé à son insu de celle-là même qui écrivait soir après soir, ses fantasmes de geisha lascive.    Il était difficile de croire que cette créature gracile qui savait se montrer si prude cachait un corps de démon. Juliette regardait Charlotte qui, une fois, aperçue et trahie, eut le sentiment fautif d'être une poupée aux prises d'une voyeuse vicieuse. À sa propre surprise, ce ne fut pas une sensation désagréable. Décidée à satisfaire la curiosité de Juliette, Charlotte examina les habits rangés dans l'armoire. Au hasard, elle prit une culotte, une paire de bas et des porte-jarretelles assortis. Elle savait depuis longtemps que se déshabiller avec élégance et sensualité était un art. Devant tant d'ardeur érotique, Juliette se décida à la rejoindre. Charlotte était grande, mince, avec des hanches étroites. Ses seins avaient une forme harmonieuse. Ses brefs attouchements tenaient plus de la caresse que d'autre chose. Pourtant, Charlotte sentait une chaleur voluptueuse remonter le long de ses jambes et atteindre son ventre. Juliette exigea d'elle qu'elle se masturba. Alors, elle effleura ses mamelons et ses mains furent attirées par son ventre presque glabre. Elle ne résista pas, frôlant son étroit fourreau au passage. Du bout des doigts, elle lissa sa fine toison dorée avant de s'arrêter sur les lèvres de son sexe déjà humide. Charlotte se besogna fougueusement, émoustillée par les préludes de ses cachotteries solitaires de la veille. Brusquement, elle décolla ses fesses du lit. Elle cria, son corps tendu en arc de cercle reposant sur la nuque et les talons. Puis, elle se laissa tomber sur le lit comme une poupée de chiffon. Elle avait un air fou et caressant, prêt à tout pour plaire, elle rayonnait avec une façon de s'abandonner en se mettant hors d'atteinte qui chavirait. Elle pensait à Juliette. Elle n'oublierait jamais leur première rencontre, la mémoire de leur amour à naître, brûlante, glacée, courbées par le désir, comme une bataille d'enfants avec la même innocence et les mêmes rêves. Les yeux fermés, à sa fenêtre, sans pensée, toute envahie de son absence, elle ne peut interdire sa main de glisser le long de son corps et de se caresser. Les amours l'avaient laissé indemne jusqu'à Juliette. Elle adore voir la joie de vivre dans ses yeux malicieux, avec la parfaite connaissance de ses doigts soyeux du corps féminin, jamais lasse d'étreintes fiévreuses, toujours à l'assaut. Pour Charlotte, les hommes sont le mensonge, avec leurs mains fausses, leur appétit, la politique dont ils parlent. Ils font souvent impression jusqu'au jour où leur faiblesse éclate. Pour la plupart, ils sont peureux et paresseux, et la faiblesse engendre la vulgarité. Juliette était la femme de sa vie. Avec le temps, les corps s'apprivoisent et les caractères se sculptent. Elle avait accepté de se soumettre à elle dans une totale abnégation. La flagellation et les humiliations sexuelles, ça faisait partie de la poésie de Charlotte. Entre douleur et langueur, supplices et délices, telle de la glace sur du granit, le désir était devenu avec le temps, une terre ardente où s'épanouissait son corps. Quand Juliette évoquait l'anatomie altière de Charlotte, sa grâce brune et allongée, femme-enfant, fragile et éternellement adolescente, ses seins parfaits, ses longues jambes toujours brunies par le soleil, elle avait peur pour elle, du soleil, des coups de cravache trop violents qui semblaient devoir la brûler. Elle l'aurait voulue, idéalement dans la pénombre d'un boudoir, dans un décor vaporeux qu'elle aurait éclairé de la lueur de ses longs cheveux noir de jais croulant en cascade sur ses épaules nues. Fragile et forte, forte mais attendrissante de faiblesse pensait Juliette en regardant la nuit monter dans le ciel immense. Ces menus débordements étaient des débauches fort modestes. Il n'y avait peut-être au fond pas de quoi fouetter un chat. La morale, toute seule, la légèreté toute seule ne sont jamais graves. Ce qu'il y a de terrible, c'est ce mélange de rigueur et de faiblesse dont on donne souvent un déplorable exemple. Elle était trop dure pour ce qu'elle avait de faible, trop faible pour ce qu'elle avait de dur. Cela suffisait pour commencer à se faire aimer.    La jeune femme ne fut cependant pas la seule à découvrir quelque chose. Avec l'aide de son amante, elle apprit à se montrer plus naturelle et à vivre du présent. La difficulté, c'est qu'elle ne parvint jamais réellement à lui témoigner tout ce qu'elle éprouvait pour elle, et qu'elle était trop réservée et craintive pour lui avouer qu'elle était tombée amoureuse d'elle. Elles goûtaient cette complicité qui est celle des petits matins, des fatigues extrêmes, des situations périlleuses, ce tressaillement de n'être que deux contre tous, contre l'habitude immémoriable qui découpe la vie en une tranche diurne et une tranche nocturne. Que ferait-elle sans elle ? Elle serait totalement perdue, désemparée. Charlotte s'ouvrit et se cambra au contact de son doigt qui remontait et qui se mit à masser doucement son bouton de chair turgescent qui gîtait dans l'ombre de son pubis. Ineffable lui fut la caresse de son index à l'orée de sa voie la plus étroite, provoquant en elle une sensation de plaisir telle que jusqu'au fond de son ventre et de ses reins, elle fut traversée d'une tension exquise, presque insoutenable. Elle s'abandonna à cette jouissance, à cette extase irradiante. C'était comme si son être entier, tout son corps, tous ses nerfs, tout son sang bouillonnant affluaient dans son hédonisme solitaire. Elle eut un éblouissement d'impudicité. Elle cria sa lasciveté, avec des saccades et des soubresauts. Elle demeura debout, les cuisses écartées, les bras mous immobiles le long du corps. Elle avait encore en elle des ondes d'orgasme qui se répandaient dans une fréquence de plus en plus lente, comme les vagues qui meurent sur le sable quand la mer est calme sous un ciel étale. Une femme experte n'aurait pas été plus habile à lui donner autant de plaisir, sauf Juliette. Mais elle était heureuse de dormir seule dans le grand lit, avec le calme de la campagne tout autour. Elle allait tirer les rideaux, laisser entrer la lumière du soir recouvrir ses rêves et la lune éclairer les arbres. C'est quand on les condamne à mort que les victimes parfois sont le plus folles de bonheur. Car entre les rapports entre les êtres ne sont, tout le monde le sait, que des malentendus. C'est ainsi que naissent souvent les amours malheureuses, les illusions du cœur. Parce qu'ils rompent avec le quotidien d'où naît si vite l'habitude qui est ennemie de la passion. L'amour ne se fait que trop souvent qu'après le coucher du soleil. Tant que le soleil brille, les petites sottes peuvent faire tout ce qu'elles veulent. À partir de minuit, le danger rôde toujours, même dans les contes de fée.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 01/09/25
Cela faisait des semaines, peut-être des mois, que notre univers BDSM était en suspens. Vicky n’est pas seulement ma soumise : elle est aussi ma femme, la mère de nos trois enfants. Concilier une vie de famille bien remplie et nos jeux de domination n’a rien d’évident. Ces derniers temps, notre couple « vanille » a traversé des turbulences, stress du quotidien, fatigue, incompréhensions, qui ont éteint en nous l’énergie de nos rituels nocturnes. L’envie était là, tapie sous la routine et les déceptions, mais ni elle ni moi n’avions vraiment la tête à ça.   J’ai progressivement compris que Vicky est une bedroom sub, une soumise des chambres à coucher. Pour elle, une séance aboutit presque toujours à du sexe, à un orgasme libérateur. Elle recherche le frisson érotique plus que la discipline pure. Moi, à l’inverse, c’est la soumission psychologique et ritualisée qui m’attire : cette danse des esprits où le plaisir ne naît pas forcément de la jouissance sexuelle, mais de l’abandon total, de la transformation mentale. Ce décalage a parfois créé des malentendus : elle attendait souvent la récompense charnelle quand moi je cherchais à prolonger le suspense et à explorer ses limites intérieures.   Hier pourtant, à ma grande surprise, c’est Vicky qui est venue me trouver. « Est-ce qu’on pourrait… une séance, ce soir ? » Son regard fuyait le mien, comme si elle craignait que je refuse. J’ai lu dans ses yeux un mélange de manque et de peur. Manque de ce lien de domination qui nous unit, peur de ce que cela pourrait réveiller après une si longue pause. J’ai simplement répondu : « Ce soir, 22h30. Tiens-toi prête. » Son soulagement était palpable.   J’ai eu toute la journée pour réfléchir à ce retour tant attendu. Je savais déjà que je ne la conduirais pas sur le terrain confortable qu’elle espérait. Au fond de moi, je m’étais fixé une règle claire : pas de sexe ce soir. Pas d’orgasme pour elle, ni pour moi. Si Vicky désirait replonger, ce ne serait pas pour une simple partie de plaisir sous la couette, mais pour goûter à l’obéissance pour elle-même. Je voulais qu’elle découvre un plaisir différent : celui de se soumettre sans autre but que l’abandon, sans la consolation d’une jouissance finale. Mon intention était de raviver notre lien de domination en lui imposant cette vérité brute : la domination sans consolation, la soumission sans récompense immédiate.   Dès le matin, je lui ai donné des consignes précises pour la préparer mentalement. « Aujourd’hui, tu ne te douches pas, tu ne mets ni parfum ni déodorant. » Mon message était calme et sans appel. Vicky a écarquillé les yeux une seconde, puis a simplement répondu : « Oui, Maître. »   J’ai ajouté : « À intervalles aléatoires, tu glisseras ta culotte dans ton intimité et tu la garderas aussi longtemps que possible. Je veux que tu t’imprègnes de toi-même… et moi, je veux respirer ça. »   En ce moment, j’accorde une importance presque obsessionnelle aux odeurs. Les parfums artificiels m’importent peu ; ce que je désire, c’est l’essence naturelle de son corps, surtout après une journée sans artifice. L’odeur musquée de sa peau, l’arôme puissant de son sexe tenaillé de désir ou de frustration, son odeur, sa vérité. En lui imposant de porter sa petite culotte enfoncée en elle, je savais qu’à la nuit tombée ce morceau de coton serait saturé de son humidité, de sa sueur, de ce parfum poivré et intime qu’aucun flacon ne pourrait reproduire.   Pendant qu’elle vaquait à ses occupations quotidiennes avec ce secret glissant entre ses cuisses, moi, je me préparais de mon côté. J’ai rassemblé le martinet, une corde de jute souple que j’utilise rarement, et un large bandeau de satin noir. J’ai placé des glaçons au congélateur en prévision. À un moment, j’ai même pris le temps de revoir un tutoriel de bondage simple, un nœud pour attacher ses poignets derrière sa tête. Si Vicky aimait tant être ligotée, j’allais le lui offrir, avec précision. Chaque détail de la soirée était pensé pour la surprendre et la déstabiliser, pour l’emmener là où elle ne s’attendait pas.   Avant l’heure dite, je suis entré dans la chambre pour disposer l’espace. Une guirlande lumineuse diffusait une lueur tamisée. Devant la coiffeuse de Vicky, j’ai placé le tabouret à la bonne distance. C’est là que je voulais qu’elle se tienne, face à elle-même. Un face-à-face avec son reflet, prélude à tout ce qui allait suivre.   La séance   22h30. Quand j’ai pénétré dans la chambre, Vicky était déjà en position, comme ordonné. Nue, assise sur le petit tabouret devant la coiffeuse, les mains croisées bien sagement derrière la tête, elle m’attendait. Son dos droit trahissait sa nervosité : je voyais à sa nuque raide qu’elle retenait son souffle. Nos regards se sont croisés dans le miroir. Elle était magnifique, sa peau éclairée avec douceur, ses cheveux retombant en vagues sur ses épaules, mais je ne cherchais pas sa beauté de femme en cet instant. Je cherchais autre chose, quelque chose qu’elle-même n’était pas sûre d’avoir encore.   Je refermai la porte sans bruit et m’avançai derrière elle. Dans le miroir, mes yeux accrochèrent les siens. Je me tenais droit, calme, l’ombre de son Maître reprenant sa place. D’une voix posée, je lui donnai la première consigne de la soirée :   — « Regarde-toi. »   Vicky leva la tête et fixa son propre reflet. Je devinais le tumulte dans sa tête, se sentait-elle ridicule, vulnérable, excitée ? Probablement un peu de tout cela à la fois. Ma main se posa avec douceur sur son épaule nue. Sous mes doigts, je sentis un frisson la traverser. Elle avait la chair de poule.   — « Qu’est-ce que tu vois ? » demandai-je froidement en inclinant la tête, mon visage tout près du sien dans le miroir.   Elle hésita un instant, entrouvrant les lèvres sans trouver ses mots. Puis, croyant bien faire, elle souffla :   — « Je vois… une soumise, Maître. »   Je plissai légèrement les yeux. Non. Ce n’était pas la vérité, pas encore. Son regard trahissait autre chose : une certaine timidité, une retenue. Je ne voyais là surtout que ma femme du quotidien, qui jouait à prononcer ce mot pour me satisfaire. Sa réponse sonnait creux, automatique.   Je me penchai, mes lèvres frôlant presque son oreille :   — « Moi, je ne vois que ma Vicky… ma femme. Mais ce soir, elle va disparaître. » Mon ton restait bas, doux-amer. « Ce soir, tu vas cesser d’être ma femme. Tu vas devenir ma soumise. Entièrement. »   Dans le miroir, ses yeux s’abaissèrent d’eux-mêmes, comme sous le coup d’une honte soudaine ou d’une excitation coupable, sans doute un peu des deux. Son souffle s’accéléra légèrement. Ma main quitta son épaule pour glisser lentement le long de son dos, du bout des doigts. Tu es à moi…, murmurais-je.   Je laissai s’écouler quelques minutes de silence. Je voulais qu’elle se confronte vraiment à son image, qu’elle sente le poids de cet instant. Derrière elle, je continuai de la frôler tout en légèreté : un effleurement sur le côté de son cou, une caresse sur le haut de ses bras. Pas de quoi la soulager, juste assez pour faire courir sur sa peau de nouveaux frissons. Je voyais ses petits poils se dresser tandis que je dessinais des cercles du plat de la main entre ses omoplates. Ses tétons se durcirent, autant sous l’effet de ces frôlements que du mélange d’appréhension et de désir qui montait en elle. L’atmosphère se chargeait, dense, intime.   Quand je jugeai qu’elle avait suffisamment fait face à elle-même, à cette femme encore trop « femme » dans le miroir, j’ordonnai d’une voix soudain plus ferme :   — « Lève-toi. Suis-moi. »   Elle obéit sans un mot, se levant du tabouret. Je notai la légère raideur de ses gestes : Vicky retenait toujours une part d’elle-même. Elle exécutait l’ordre, mais son esprit devait encore lutter contre mille pensées parasites. D’un pas décidé, je la conduisis hors de la chambre, jusque dans la salle de bain attenante.   Le sol carrelé était froid sous nos pieds nus.   — « À genoux, là. » Je pointai du doigt le tapis devant la douche.   Elle s’agenouilla aussitôt, posant ses fesses sur ses talons, la poitrine haute, les yeux baissés.   — « Déshabille-moi. »   Vicky releva enfin les yeux vers moi. Sa réponse glissa dans un murmure :   — « Oui, Maître. »   Elle s’avança sur les genoux et ses mains s’attelèrent aussitôt à la tâche. Délicatement, elle fit glisser mon pantalon vers le bas, m’aidant à enjamber le tissu pour m’en libérer. Elle plia le vêtement et le posa sur le côté. Son visage se retrouva à hauteur de mon caleçon,je vis ses narines frémir légèrement en devinant le galbe durci de ma virilité sous le tissu. Elle fit glisser mon sous-vêtement le long de mes cuisses, libérant mon sexe déjà partiellement en érection. Elle était belle ainsi, agenouillée et appliquée, docile. Dans ces moments-là, on aurait dit qu’une sorte de paix l’enveloppait : la paix de l’acceptation de sa place.   Entièrement nu à présent, j’entrai sous la douche à l’italienne et j’ouvris l’eau tiède.   — « Relève-toi et viens. »   Elle entra à sa suite dans la cabine. L’eau ruisselait sur mes épaules et mon dos, éclaboussant un peu son corps nu à elle aussi. Elle frissonna mais se tenait prête, les yeux baissés en attente de mes ordres.   — « Tu vas me laver, Vicky, » ma voix claqua doucement sous le bruit de l’eau. « Avec dévotion. Chaque centimètre de moi doit être propre. Et si tu bâcles ta tâche… » Je lui relevai le menton d’un doigt pour qu’elle me regarde. « …tu seras punie. Tu le sais. » Mon autre main effleura la courbe de ses seins alourdis tandis qu’elle se penchait déjà pour attraper le gel douche. Je pinçai délicatement un de ses tétons durs.   Elle hocha la tête vivement :   — « Oui, Maître. Je ferai de mon mieux. »   Dans ses yeux, j’aperçus alors un éclair d’appréhension. Elle venait de comprendre que cette séance ne serait pas ce qu’elle avait pu imaginer. Qu’il n’y aurait pas de tendre prélude sous les draps menant à des corps entremêlés dans des soupirs de plaisir. Elle me connaît : en entendant mon ton inflexible et en me voyant ainsi, pragmatique sous la douche, elle a compris que j’avais en tête un scénario plus dur, plus froid. Que j’attendais autre chose d’elle qu’une amante. Je l’ai vue accepter cela en silence,ses pupilles se sont dilatées légèrement sous l’effet d’une crainte sourde, et j’ai remarqué qu’elle serrait un instant les cuisses dans un réflexe vite réprimé. Peut-être un geste pour se rassurer, ou pour étouffer un émoi naissant. Elle était déçue.   Vicky s’appliqua à me savonner, bien qu’au début ses mouvements fussent un peu mécaniques. Ses doigts savonnaient mes bras, mon torse, sans oser trop s’attarder sur mes parties intimes. Je la sentais encore réservée, presque réticente. Je choisis de ne pas la corriger immédiatement : ce n’était pas le moment de la braquer pour un détail. Je connais son côté brat, ce petit démon intérieur qui parfois teste mes limites en manquant volontairement d’ardeur ou d’initiative. Si j’avais sévi trop tôt, elle se serait crispée, et la séance n’aurait pas pu atteindre la profondeur que je visais. Je la laissai donc me laver à son rythme, notant toutefois chaque caresse tiède de ses mains savonneuses sur ma peau.   Peu à peu, ses gestes devinrent plus fluides. Elle se mit à genoux pour passer l’éponge sur mes jambes, entre mes orteils. Je laissai échapper un soupir de contentement lorsqu’elle entreprit de frotter doucement mes pieds, une besogne humble qui la plongeait déjà dans un état d’esprit servile. La voir agenouillée, astiquant mes mollets et mes cuisses, m’emplit d’une satisfaction sereine.   Lorsque j’estimai être rincé à la perfection, j’actionnai la poignée pour couper l’eau. Un silence relatif retomba, seulement troublé par le clapotis de quelques gouttes le long des parois. Vicky levait la tête vers moi attendant la suite.   Je la désignai du doigt et ordonnai :   — « À genoux. »   Elle l’était déjà, mais comprit que je voulais qu’elle se redresse sur les genoux plutôt que de rester assise sur ses talons. Elle se redressa donc, dos droit malgré l’étroitesse de la cabine, ses yeux grands levés vers moi.   Je posai ma main sur sa tête, un geste presque tendre, vite contredit par mes paroles :   — « Maintenant, tu vas finir ma toilette avec ta langue. »   Un éclair traversa son visage. Je sentis son cou se raidir sous ma paume. Ce n’était pas de la surprise. C’était de la déception. Elle avait parfaitement entendu. Mais ce n’était pas ce qu’elle attendait. Elle espérait une scène plus charnelle, plus tendre, plus classique. Pas cette plongée soudaine dans l’humiliation pure.   Elle resta muette une seconde, puis baissa les yeux. Et malgré cette frustration que je lisais dans ses gestes et sa respiration courte, elle répondit simplement, doucement :   — « Oui, Maître. »   J’ancrai mon regard dans le sien :   — « Lèche-moi. Chaque centimètre. Je veux que tu me nettoies de ta langue. »   Mon sexe, à quelques centimètres à peine de son visage, palpitait déjà à l’idée de ce qui allait suivre.   Je percevais son intense hésitation. Ce n’était pas de la honte. C’était de l’agacement. Elle ne voulait pas ça, pas ce genre de scène. Ce n’était pas ce qu’elle avait en tête en me réclamant une séance. Et je le savais. Une tension flottait entre nous, muette mais palpable. Elle ne disait rien, mais je voyais ses mâchoires se crisper, sa respiration s’accélérer, ce petit froncement de sourcils qu’elle réprime à peine. Elle lutta un bref instant contre son envie de protester, puis baissa les yeux. Lentement, ses poings se dénouèrent sur ses cuisses. Elle ravala ce qui restait de résistance et murmura simplement :   — « …Oui, Maître. »   Docile, elle tira la langue et l’apposa timidement sur ma hanche, là où perlait une goutte d’eau. Ce petit geste de pointe, hésitant, me fit frissonner. Encouragée par ce frisson qu’elle sentit chez moi, elle recommença, plus franchement. Elle passa sa langue le long de ma hanche jusqu’à mon flanc, ramassant l’eau et le savon résiduel. Puis elle descendit sur le haut de ma cuisse, léchant la peau encore tiède sous l’effet de la douche.   Une décharge d’excitation me traversa de part en part. Voir ma femme, d’ordinaire si fière, se transformer en esclave de bain, le visage humblement baissé sur mon corps, m’électrisait. Mon sexe, déjà durci, se dressa complètement devant son front. Je sentais mon cœur battre plus vite, une chaleur intense envahir mon bas-ventre. C’était grisant.   Je dois avouer que j’ai toujours été stimulé par ses résistances vaincues. Bien avant que nous n’explorions le BDSM, il y avait en moi cette part trouble qui aimait la voir lutter un peu, émotionnellement ou physiquement, avant de céder. La voir parfois fondre en larmes après une dispute, puis se blottir contre moi pour chercher du réconfort… ces moments paradoxaux éveillaient déjà en moi un désir presque cruel, mêlant protection et domination. Aujourd’hui, dans ce rôle consenti, chaque parcelle d’elle qui se soumet après avoir hésité est pour moi un aphrodisiaque puissant.   Vicky, à genoux sous ma main, léchait désormais consciencieusement mes cuisses, remontant vers mon bas-ventre. Ses mouvements, d’abord maladroits, gagnaient en assurance. Elle variait la pression de sa langue : tantôt large et plate contre ma peau, tantôt pointue pour tracer des sillons le long de mes muscles.   Cependant, je remarquai vite qu’elle évitait soigneusement l’endroit le plus intime. Mon sexe tendu se trouvait à hauteur de son visage, tout près de ses lèvres et de sa langue, mais elle l’ignorait délibérément. À la place, elle léchait autour, passant du bas de mon ventre à l’aine opposée, m’entourant d’attentions tout en esquivant mon membre raidi. C’était une petite défiance savamment calculée : elle exécutait mon ordre tout en se refusant à vraiment me satisfaire.   Je laissai échapper un léger grognement, à la fois frustré et amusé. Ah, la voilà, cette petite insolente qui pointait le bout de son nez ! Malgré la situation humiliante, Vicky trouvait encore le moyen de jouer sur les mots de mes ordres. Je n’avais pas explicitement dit « lèche-moi le sexe », seulement « chaque centimètre ». Elle profitait de cette ambiguïté, espérant sans doute que je la corrigerais, cherchant probablement à tester jusqu’où j’irais.   Un sourire prédateur étira mes lèvres. Très bien. Le jeu du chat et de la souris était lancé. Sans un mot, j’ai refermé mes doigts autour de ma queue et l’ai redressée, la tenant fermement érigée devant son visage. Mes testicules pleins se trouvaient maintenant juste sous son nez. Vicky suspendit ses mouvements, figée par cette invitation muette. Je la sentis retenir son souffle. Elle leva vers moi des yeux incertains ; en retour, je lui lançai un regard noir, chargé d’avertissement.   Son insolence m’avait effleuré l’espace d’une minute, et déjà l’envie me brûlait de la punir. Mon autre main me démangeait de s’abattre sur sa joue pour lui rappeler durement qui décidait ici. Je la contins pourtant, préférant les mots au geste pour l’instant. D’une voix basse et mordante, je corrigeai :   — « Lèche tout, Vicky. Maintenant. Comme la bonne soumise que tu prétends être. Je veux que tout soit propre, compris ? »   Elle déglutit, comprenant que la plaisanterie était terminée.   — « Oui… Maître. »   D’une petite langue docile, elle vint timidement laper mes bourses. Le contact chaud et humide de sa bouche à cet endroit sensible m’arracha un soupir rauque de plaisir. Je relâchai un peu ma prise à la base de ma verge, savourant comme elle s’appliquait désormais avec zèle : elle embrassait chaque testicule, les léchait de bas en haut, récoltant chaque goutte d’eau et de sueur comme on dégusterait un fruit rare.   Je la laissai faire quelques secondes, les yeux mi-clos. Son obéissance retrouvée était un baume exquis sur mon autorité ébranlée. Elle glissa sa langue sous mes bourses, les soupesant de sa lèvre supérieure, puis remonta en longues coulées chaudes jusqu’à la base de mon sexe. J’entendais son souffle fort alors qu’elle s’occupait de moi avec une déférence renouvelée.   Puis, sans crier gare, je décidai de porter le coup de grâce à sa fierté. D’un pas, je pivotai à demi, cambrai le dos, lui offrant une vue sans équivoque sur la part la plus honteuse que je pouvais lui présenter : mon anus.   Mon ordre claqua, impitoyable. « Lèche-le. Nettoie-moi partout, j’ai dit. »   Je sentis son corps se crisper, ses épaules se raidir. Elle marqua une franche hésitation. Son souffle chaud caressait mon sillon fessier sans qu’elle n’ose avancer la langue. À la place, elle déposait de petits baisers humides, papillonnant sur la peau de mes fesses dans l’espoir d’y suffire. Je devinais combien l’humiliation devait être cuisante. Cette femme fière, était maintenant là, à genoux dans une douche, le visage enfoui entre les fesses de son mari…   Mais c’est exactement là que je la voulais : à ce point de rupture où tout son ego se débat en elle.   — « Allez… applique-toi, Vicky. C’est un ordre, » dis-je d’un ton traînant qui ne laissait place à aucun refus.   Elle inspira profondément, à plusieurs reprises, comme pour se donner du courage. Puis, vaincue, je la sentis céder : sa langue timide vint enfin effleurer la rosette de mon anus. Une décharge brûlante et animale me remonta l’échine. Oh bon sang… Un grognement rauque m’échappa. Sa langue, d’abord petite flamme hésitante, s’affirma un peu plus après ce premier contact. Elle lapa autour du muscle, puis directement dessus, par de lentes pressions plates. Je poussai un soupir de bien-être, profondément satisfait par ce tournant de la situation. Physiquement, le plaisir était intense, des ondes exquises irradiaient depuis ce point hyper-sensible vers mon bas-ventre, alimentant l’érection lourde que je maintenais de la main. Psychologiquement, c’était encore plus fort : je venais de faire basculer ma femme un cran plus loin dans l’abnégation. Elle m’offrait sa soumission ultime.   Je savourai pleinement cet instant. Vicky léchait mon trou avec une application maladroite mais évidente à présent. Par instants, elle manquait de précision, s’égarant sur ma fesse ou n’osant pas vraiment enfoncer sa langue.   — « Oui… continue… c’est bien… » m’échappai-je entre deux râles de contentement.   Au bout de quelques dizaines de secondes, je jugeai que l’humiliation avait assez duré. Vicky haletait, secouée, incapable de soutenir mon regard ne serait-ce qu’un instant. De ses lèvres humides coulait un mince filet de salive mêlé d’eau. Sa poitrine se soulevait vite. Dans sa posture effondrée je lisais aussi une sorte de défaite paisible. Elle avait fait ce que j’exigeais, malgré son dégoût, et j’étais satisfait. Une partie d’elle, paradoxalement, devait être soulagée et fière de m’avoir obéi jusqu’au bout.   Je saisis une grande serviette sur le porte-serviettes et la jetai sur elle.   — « Essuie-moi. » dis-je simplement, d’une voix encore imprégnée du plaisir qu’elle venait de me donner.   Les yeux baissés, Vicky s’exécuta. En silence, elle tapota la serviette sur mon torse, mon dos, mes jambes, épongant les gouttes. Sa respiration se calmait peu à peu. En la voyant ainsi faire, docile et endeuillée de son orgueil, je ressentis une bouffée de fierté à mon tour de l’avoir menée là, sur ce terrain de soumission.   Sans un mot de plus, je la reconduisis vers la chambre. Sa peau nue frissonnait au contact de l’air plus sec du couloir. Je sentais son pas derrière moi, comme si elle flottait dans un état second, entre honte et soulagement, entre confusion et l’étrange fierté d’avoir franchi une épreuve.   De retour dans la chambre faiblement éclairée, je la fis se placer au centre de la pièce, puis je la contournai pour me poster face à elle. Mon regard descendit lentement le long de sa silhouette. Je remarquai, en baissant plus le regard, une petite chose dépassant légèrement de son intimité… sa culotte. Elle l’avait insérée en elle, comme je l’avais exigé, et elle y était toujours, gorgée à présent des sucs de son désir et du fruit de son humiliation. À cette vision, un sourire satisfait étira ma bouche.   — « Retire-la. Lentement. »   Elle obéit. Ses doigts glissèrent entre ses cuisses, pincèrent le tissu trempé, et commencèrent à l’extraire. Le bruit était obscène, mouillé, parfait. Le coton gorgé de fluides résistait légèrement, accroché à ses lèvres gonflées, puis se détacha lentement, laissant un mince filet de lustration entre ses jambes. Une offrande. Elle me tendit la culotte du bout des doigts.   Je la pris sans un mot. La porta à mon visage. Et respira profondément. Mes narines se remplirent de sa quintessence. Mon Dieu… C’était puissant et exquis, exactement comme je l’avais imaginé en fantasmant toute la journée. Mes paupières frémirent sous l’effet de ce nectar olfactif. Je lâchai un soupir d’aise presque extatique, exagérant à peine mon plaisir pour qu’elle le voie bien.   Elle me donnait quelque chose d’elle, là, tout de suite, quelque chose de cru, d’animal, et je l’accueillais sans dégoût, bien au contraire, avec avidité. Cette réalisation la bouleversa : elle commençait peut-être à comprendre que dans ce jeu, rien d’elle ne me répugnerait, pas même ses senteurs les plus secrètes.   Je me redressai lentement, tenant toujours la culotte détrempée entre mes doigts. Vicky se tenait immobile. J’approchai le chiffon mouillé de son visage.   — « Tu la sens ? » murmurai-je.   Elle acquiesça d’un petit mouvement de tête, le regard trouble.   — « C’est toi, ça... »   Elle cligna des yeux. Je continuai sans faillir :   — « Ouvre la bouche. »   Son regard s’agrandit elle obéit : lentement, ses lèvres s’entrouvrirent. Sans attendre, je roulai la culotte en boule et la fourrai dans sa bouche grande ouverte. Elle étouffa un petit cri. Enfonçant le tissu du bout des doigts, je veillai à ce qu’il soit entièrement logé derrière ses dents. Sa mâchoire fut distendue par ce bâillon improvisé ; je la vis tenter de déglutir tant l’étoffe envahissait sa langue et son palais. Aussitôt, la saveur salée-acide de ses fluides et de sa sueur envahit ses papilles, son visage se plissa sous l’assaut de ce goût puissant d’elle-même.   Je n’étais pas rassasié de cette vision. Je voulais sceller son silence et sa souillure. J’attrapai sur la commode le ball gag en silicone noir que j’avais préparé. Rapide et méthodique, j’insérai la boule dans sa bouche, par-dessus la culotte déjà là, et bouclai la sangle derrière sa nuque. Le cuir se mêla à ses mèches. Voilà : sa bouche était scellée, gorgée de son propre sous-vêtement, son cri muselé par la boule que j’avais bien serrée. Elle ne pourrait plus rien prononcer distinctement sans mon autorisation.   Vicky baissa les yeux, comme je lui ai appris à le faire. Je lui ai formellement interdit de soutenir mon regard lorsque je la réduis à l’état d’objet : j’aime sentir dans la courbe de ses cils baissés toute sa soumission. Là, tout de suite, elle ressemblait à une poupée, offerte à mes caprices.   Je pris enfin le large bandeau pour les yeux,, simple et opaque, et m’approchai d’elle pour le lui passer autour de la tête. Dans le noir complet, privée à la fois de la parole et de la vue, elle inspira un grand coup. Ses narines frémissaient, son monde se limitait à son parfum entêtant qui emplissait sa bouche et son nez.   — « Position d’inspection. » ordonnai-je d’un ton clair.   Immédiatement, malgré sa cécité soudaine, elle s’exécuta : elle écarta les jambes d’environ la largeur de ses épaules et croisa ses poignets derrière la tête, doigts entrelacés. Cette posture, nous l’avions répétée des dizaines de fois : ainsi doit-elle se présenter quand je l’examine. Je fis un pas en arrière pour la contempler. Quelle vision sublime : Vicky, nue, debout au milieu de la chambre, vulnérable et belle, les seins fièrement projetés en avant par la position des bras, le dos légèrement cambré, le pubis exposé, et ce bandeau noir soulignant la pâleur de sa peau frissonnante… Elle était une œuvre offerte à mon bon plaisir.   Je m’approchai et entrepris de l’inspecter, comme on le ferait d’une jument ou d’une esclave sur un marché. Mes mains fermes parcoururent son corps méthodiquement. Je commençai par le haut : je passai la paume sur ses cheveux, puis sur son front, ses joues.   Je continuai la descente. Mes mains se posèrent sur sa taille fine, puis coulèrent sur la courbe de ses hanches. J’y écartai les doigts en éventail. Une bouffée de possessivité me traversa. Je devais la nourrir à nouveau de mon autorité pour qu’elle reprenne vie.   Je collai mon nez au creux de son aisselle et aspirai longuement. L’odeur brute de sa sueur, accumulée depuis le matin sur sa peau non lavée, m’emplit les narines. Un parfum puissant, piquant, à en perdre la tête. Je fermai les yeux une seconde, étourdi par cette senteur bestiale.   — « Hmmm… » laissai-je échapper dans un grognement appréciateur.   Je repris mon inspection tactile en passant maintenant derrière elle. Mes paumes caressèrent la chute de ses reins, glissèrent sur la rondeur de ses fesses. Je retrouvai sous mes doigts la texture moelleuse de sa chair, encore fraîche et intacte, cela ne durerait pas, je prévoyais de la marquer de rouge sous peu. Je notai avec plaisir qu’elle était gonflée, signe qu’en dépit, ou à cause, de tout ce qu’elle vivait, elle était excitée. Son corps ne mentait pas.   Mes doigts s’approchèrent pour confirmer : je les glissai sans prévenir le long de la fente visqueuse de son sexe. Deux doigts caressèrent ses lèvres intimes, s’enduisant aussitôt d’un mélange de mouille tiède et de salive résiduelle du tissu. Je trouvai son clitoris, dur comme une petite noisette, sous mon index. Elle bascula le bassin en avant instinctivement, cherchant plus de contact, mais je retirai ma main aussitôt, laissant son bouton orphelin et palpitant d’envie.   — « Reste immobile. »   Elle se figea de nouveau, un gargouillis suppliant s’échappant de sa gorge.   — « Bonne fille… » murmurai-je. Je caressai sa hanche d’une main pour la féliciter silencieusement de son endurance. Privée de vue et de voix, chaque petit geste de ma part prenait pour elle une ampleur sensorielle démultipliée.   Sans prévenir, j’attrapai alors un des glaçons que j’avais disposés dans un bol sur la coiffeuse. Il était bien formé, solide et glacé entre mes doigts. Vicky, ne voyant rien, ne s’attendait à rien. Un rictus en coin aux lèvres, je posai le glaçon tout en haut de sa nuque, à la naissance de la colonne vertébrale.   Elle eu un petit tressaillement au contact du froid extrême sur sa peau. Un cri étouffé se perdit contre la culotte dans sa bouche :   — « Hhmmmpf ! »   Ses bras frémirent et j’entendis le cliquetis de la boucle du bâillon tandis qu’elle secouait la tête par réflexe. Mais elle se maîtrisa admirablement vite, se rappelant mes consignes : ses mains resterent en place derrière sa tête, son dos bien droit, malgré le glaçon qui commençait à fondre lentement le long de sa colonne.   Un sourire fier étira mes lèvres. Sa formation portait ses fruits. Avant, elle n’aurait pas tenu une seconde ; elle aurait gloussé, gigoté, peut-être même arraché le bandeau en protestant. Mais là, ce soir, elle demeurait stoïque, offerte, la soumise parfaite.   Je fis voyager le glaçon avec lenteur le long de son dos cambré. Un sillon glacé se traçait sur sa peau en frissons visibles. Je m’appliquai à suivre chaque vertèbre, descendant inexorablement vers le creux de ses reins. Vicky tremblait, mais n’émettait que de petits gémissements étouffés. Quelle maîtrise ! J’étais profondément impressionné, et quelque part ému de la voir ainsi surmonter ses instincts pour me plaire.   Arrivé en bas de son dos, je fis glisser le glaçon autour de la courbe d’une fesse, puis de l’autre, dessinant des arabesques glacées sur ces globes tendres. Je contournai ainsi son bassin et ramenai le glaçon froid sur son ventre. Elle contracta aussitôt ses abdominaux sous l’effet de surprise, comme pour fuir ce contact polaire, mais elle ne broncha toujours pas. Je laissai la glace fondre un peu sur son nombril, puis la fis remonter entre ses seins. Ses pointes durcies frissonnaient, la peau tout autour se plissait sous l’agression du froid. Je passai le glaçon sur un téton brun, puis sur l’autre, Vicky lâcha un couinement étouffé à ce supplice inhabituel, mais sa cage thoracique se soulevait toujours en silence, acceptant l’épreuve.   Je continuai ma descente givrée plus au sud, contournant son mont de Vénus et longeant le haut de ses cuisses. Quand le glaçon effleura sa vulve trempée, elle ne chercha ni à fuir ni à refermer les jambes. Elle encaissait, soumise jusqu’au bout.   Je broyai le glaçon à moitié fondu entre mes doigts, le laissant choir au sol. Mon jouet frissonnait de partout, grelottant presque. Je décidai que cela suffisait. D’une main douce, je retirai le bandeau de satin qui couvrait ses yeux. Elle papillonna des paupières, momentanément aveuglée par le faible halo de la lampe après l’obscurité totale.   Ses prunelles, encore un peu dans le vague, finirent par se fixer sur moi. Je me contentai de lui adresser un regard fier, pour qu’elle comprenne que j’étais fier d’elle. Derrière son bâillon, je vis la commissure de ses lèvres s’étirer en un imperceptible sourire, celui d’une élève félicitée sans mots.   Je pris mon temps pour détacher la lanière de cuir du ball gag et déloger délicatement la boule de sa bouche. Le bâillon tomba, entraînant avec lui la petite culotte détrempée qui chuta au sol. Elle toussa légèrement, reprenant difficilement son souffle. Sa mâchoire devait être endolorie d’être restée forcée ouverte si longtemps. Je la laissai respirer quelques instants, gardant ma main posée sur son épaule pour l’ancrer.   — « Regarde-moi, » dis-je doucement.   Elle leva vers moi un regard trouble, ses lèvres rougies entrouvertes, incapable de former le moindre mot. Je la fixai intensément :   — « Tu as bien tenu. Très bien même. »   Elle hocha la tête faiblement, un soupir tremblant glissant de sa bouche irritée.   Mais l’heure n’était pas à la tendresse. J’avais encore des épreuves en réserve pour elle. Je voyais qu’elle était enfin dans l’état d’esprit voulu, docile, plus calme. Il était temps de continuer pour ancrer plus profondément cette transformation.   Je m’écartai d’un pas et haussai le ton pour donner l’ordre suivant :   — « Mains contre le mur, Vicky. »   Elle sursauta légèrement à la soudaineté de mon ton après cette accalmie relative, mais obtempéra aussitôt. Le mur n’était qu’à un mètre derrière elle. Elle y posa ses paumes ouvertes, doigts écartés, à hauteur de son visage.   Instinctivement, elle cambra les reins et écarta de nouveau les pieds pour assurer son équilibre, sa poitrine frôlant presque la paroi. Je me plaçai derrière elle et posai une main sur sa nuque, appuyant légèrement pour qu’elle comprenne de coller sa poitrine et son front contre le mur.   — « Jambes plus écartées. Oui… comme ça. »   Elle arqua davantage les cuisses, s’inclinant pour que son buste soit bien à plat contre le mur.   Je me penchai à son oreille, mon torse quasiment collé à son dos :   — « Je vais coincer un glaçon entre tes fesses. Tu devras le tenir le plus longtemps possible sans le laisser tomber. Si tu le laisses tomber… tu sais ce qui t’attend. »   Je sentis sa gorge se contracter et ses doigts se crisper contre le mur en entendant cette consigne. Un petit   — « Oui, Maître… » s’échappa de ses lèvres, à peine audible.   Je récupérai le second glaçon préparé, plus gros que le premier. De ma main libre, j’écartai ses deux fesses généreuses. Elle retint son souffle. Le contact du cube glacé contre son anus fit claquer un de ses talons au sol par réflexe, mais rapidement elle mobilisa tout son contrôle pour ne plus bouger du tout. J’enfonçai le glaçon entre ses fesses jusqu’à ce qu’il y tienne tout seul, niché juste à l’entrée de son intimité arrière, serré par ses deux globes charnus.   — « Voilà. Tiens-le. Ne bouge plus. »   Je reculai de deux pas, bras croisés, et j’observai.   Le spectacle était fascinant : Vicky, en posture de supplice, plaquée au mur, nue, restait aussi immobile qu’une statue. Seul le léger tremblement de ses cuisses trahissait sa lutte. Le glaçon devait être en train de mordre cruellement la peau fine de son sillon fessier. De minces rigoles d’eau glacée coulaient déjà le long de l’intérieur de ses cuisses à mesure qu’il fondait, traçant des chemins brillants sur sa peau. Elle devait les sentir jusqu’à l’arrière de ses genoux, mais elle ne bronchait pas. Pas un cri, pas une plainte, juste son souffle, qui sifflait un peu plus vite.   Je me mis à compter mentalement les secondes. 30… 45… 60… Son dos luisait légèrement de sueur mêlée d’eau, ou bien était-ce mon imagination ? J’entendais son souffle devenir court. Elle serrait fort les fesses pour retenir la glace que tout son corps était tendu comme un arc.   75… 90 secondes. C’était long, très long, pour supporter cela. Je devais me montrer prudent : trop prolonger l’exercice risquait de lui brûler sérieusement la peau ou de la traumatiser inutilement. Mon but était de la pousser à bout, pas de la blesser.   Finalement, après un peu plus d’une minute et demie, je m’approchai pour mettre fin à l’épreuve. Je posai une main en coupe sous ses fesses et lui dis doucement :   — « Relâche. »   Elle desserra ses fesses endolories et le glaçon, réduit à un morceau cabossé, tomba dans ma paume. Je le jetai aussitôt dans le bol.   Vicky haleta de soulagement.   — « C’est bon, c’est fini, » murmurai-je en déposant un baiser doux sur le haut de son dos.   Elle ferma les yeux, haletante, comme si ce baiser venait sceller son triomphe. J’étais fou de fierté. Si fier d’elle ! Elle était restée immobile tout du long, comme je l’avais exigé, sans laisser tomber le glaçon. Une performance de ferveur et d’endurance.   Je parcourus son corps de mes mains pour la réconforter : je caressai son ventre tremblant, remontai sur ses seins en de lentes effleurances apaisantes. Je déposai quelques baisers le long de son épine dorsale encore glacée, et je sentis ses poings crispés se desserrer peu à peu contre la paroi. Ses muscles se détendaient sous mes paumes.   — « C’est bien… très bien… » la félicitai-je à mi-voix, mes lèvres effleurant la peau de son cou.   Ma main glissa ensuite entre ses cuisses, venant caresser délicatement l’intérieur meurtri et engourdi. Je sentis au passage la marque du froid sur sa peau. D’un toucher léger, je frottai pour y ramener un peu de chaleur, tout en m’aventurant plus haut pour gratifier son sexe d’une caresse tendre. Mon majeur s’insinua entre ses lèvres intimes. Je les caressai doucement, sans même chercher son clitoris cette fois, juste pour la consoler. Un long soupir s’échappa de ses lèvres, tremblant d’émotion. Elle était en pleine reddition maintenant. Il était temps de cueillir le fruit de tous ces efforts.   — « Mets-toi à genoux, » soufflai-je.   Sans résistance, Vicky quitta le mur et se laissa glisser à genoux sur la moquette, soulagée de pouvoir enfin s’abandonner complètement à la pesanteur. Je la guidai du bout des doigts jusqu’au centre de la pièce.   — « Position Nadu, » ajoutai-je, précis.   Elle s’exécuta lentement, prenant la pose apprise. A genoux, les cuisses écartées, les paumes tournées vers le haut posées sur ses cuisses, le dos droit, la poitrine offerte et le regard baissé. Elle tremblait légèrement, mais sa posture était belle, élégante, empreinte d’une grâce soumise. Elle n’avait jamais eu l’air aussi authentiquement soumise qu’en cet instant.   Je me tenais debout face à elle, la respiration profonde. Mon sexe était toujours gonflé d’excitation, mais je l’ignorais délibérément pour l’instant, ce n’était pas ma jouissance que je cherchais ce soir. Je savourais surtout la vision de Vicky prostrée ainsi, après toutes ces épreuves, m’offrant son âme sur un plateau d’argent.   Je fis un pas en avant, amenant mes pieds juste entre ses genoux ouverts.   — « Embrasse mes pieds. Vénère-moi. »   Sans attendre, Vicky se pencha docilement. Elle posa ses lèvres tremblantes sur mon pied droit d’abord, puis sur le gauche, en une série de baisers doux et légers. Je sentis la tiédeur de sa bouche épuisée se déposer sur ma peau. Elle s’appliquait à adorer cette partie de moi, la plus basse, la plus humiliante à embrasser, comme si c’était un privilège. Ses baisers étaient lents, sincères. Elle descendait jusqu’au talon, remontait sur le cou-de-pied, sans rien omettre. Son souffle chatouillait mes orteils, son nez frôlait mon empeigne, elle semblait prête à me lécher là aussi si je le lui demandais.   Je fermai les yeux un instant pour mieux ressentir cette vénération. Ma soumise à mes pieds : la place qu’elle avait regagnée, la seule qui me comblait réellement, elle dans son dévouement, moi dans ma domination. J’aurais pu la laisser là des heures, tant la scène m’était agréable et apaisante. Sa cambrure était parfaite, sa nuque soumise dessinait une courbe sublime vers le sol tandis qu’elle appuyait ses lèvres contre mes orteils avec une ferveur qui me surprenait moi-même.   Je la laissai me vénérer de la sorte pendant peut-être deux ou trois minutes. Un silence recueilli baignait la chambre, seulement troublé par le bruit mouillé de ses baisers sur ma peau et de nos respirations qui s’étaient peu à peu synchronisées. Je jurerais qu’elle trouvait dans cet acte une forme de paix. Ses soupirs étaient devenus plus réguliers, moins tremblants, comme si embrasser mes pieds la réconciliait avec ce qu’elle était en train de redevenir : ma soumise, mon objet de dévotion inversée.   Mais je ne voulais pas la laisser se complaire trop dans cette douceur. Pas ce soir. Je devais encore marquer son corps et son esprit pour parachever l’œuvre entamée.   Je reculai légèrement le pied, rompant le contact de ses lèvres, et dis d’une voix plus dure :   — « Ça suffit. Redresse-toi. »   Elle obéit immédiatement, se redressant sur ses genoux.   Je fis quelques pas pour attraper le martinet que j’avais posé un peu plus tôt sur le lit. Les lanières de cuir souple pendirent lourdement de ma main tandis que je revenais vers elle. Ses épaules tressaillirent lorsqu’elle entendit le glissement familier du cuir. Elle savait ce qui l’attendait.   — « Position de punition : front au sol, fesses levées. »   Elle eut un bref hoquet de surprise, nous n’avions jamais vraiment codifié cette position, mais elle en comprit l’idée. Aussitôt, elle s’exécuta : sa poitrine et son visage vinrent se coller au sol dans un geste gracieux, les bras tendus vers l’avant, et ses genoux reculèrent de manière à ce que ses fesses soient bien hautes et offertes. Elle se retrouva ainsi prosternée, le front contre le parquet, la cambrure extrême mettant en valeur son derrière tremblant. Cette posture d’humilité absolue dévoilait tout : la crispation anxieuse de son petit anus, l’entrouverture luisante de son sexe gonflé, la moindre courbe de ses hanches.   Je fis glisser le manche du martinet le long de son épine dorsale, pour la prévenir du contact à venir. Elle frissonna intensément, ses doigts se crispant dans le tapis. Je pris la parole, détachant chaque mot :   — « Je vais te fouetter, Vicky. Dix coups. »   Je la vis hocher la tête contre le sol dans un accord muet. Ses cuisses s’écartèrent spontanément un peu plus, comme pour faciliter mon accès.   — « Et tu vas les compter à voix haute, » ajoutai-je.   Sa voix étouffée s’éleva faiblement :   — « Oui, Maître… »   Je me reculai d’un pas pour prendre un bon angle de frappe. Le martinet siffla une première fois dans l’air et vint cingler ses fesses dans un claquement sec.   — « Ah !… Un ! » cria-t-elle aussitôt d’une voix étranglée.   Je notai qu’elle n’avait pas perdu les bonnes habitudes : même après des mois sans pratique, elle se souvenait de compter. Un mélange de fierté et de plaisir trouble m’emplit la poitrine.   Je ne laissai pas de répit. Le deuxième coup partit, visant l’autre moitié de son fessier. Une belle marque rouge se dessina presque immédiatement sur la peau pâle.   — « Deux ! »   Je continuai, méthodique et mesuré. Troisième coup, légèrement plus bas, à cheval sur le haut d’une cuisse. Elle couina en soufflant :   — « Trois ! »   Je pris soin de ne pas frapper toujours au même endroit, alternant les joues, montant ou descendant d’un demi-pas pour répartir la morsure du cuir. Quatrième, cinquième, sixième… À chaque impact, son corps se tendait puis s’affaissait, et elle clamait le chiffre dans un halètement.   À   — « Sept ! » sa voix se brisa sur une note tremblante. Je la soupçonnai d’approcher de sa limite, même si son visage m’échappait.   Je ne ralentis pas pour autant.   — « Huit ! » lâcha-t-elle, la voix éraillée, tandis qu’un spasme secouait sa taille.   — « Neuf ! » Son souffle n’était plus qu’une succession de gémissements étranglés.   Enfin, je fis siffler le cuir une dernière fois en travers de ses cuisses déjà marquées.   — « Di… dix ! » Le dernier chiffre mourut dans un geignement pitoyable.   Je restai immobile un instant, admirant mon œuvre : Vicky restait dans la posture prescrite, n’osant bouger sans mon autorisation. Son derrière était zébré de stries rosées en relief, chaudes au toucher, je le savais d’expérience. Son souffle était rauque. Dix coups, ce n’est pas grand-chose pour elle en temps normal, elle en a connu bien pire. Mais ce soir, je la sentais déjà au bord de la rupture émotionnelle. Nous n’avions pas joué depuis longtemps.   Je posai le martinet sur la coiffeuse.   Délicatement, je lui relevai la tête du sol. Elle se laissa faire.   Je pose le martinet sur le lit à côté, puis la relève. Délicatement, je saisis ses poignets. « Donne-les-moi… » murmuré-je. Elle obéit aussitôt, offrant ses deux mains. Sans un mot de plus, j’entoure ses poignets d’une corde douce et solide que j’avais préparée. Mes gestes sont sûrs, précis, j’applique exactement la technique apprise dans ce fameux tutoriel vidéo. Je tire ses bras en arrière et vers le haut, croisant ses poignets juste derrière sa tête. En quelques minutes, le nœud bloque ses avant-bras bien haut contre son dos, dans une posture d’offrande contrainte.   Vicky étouffe un léger gémissement, non de douleur cette fois, mais de bien-être : je sens ses muscles qui se détendent peu à peu sous la corde, comme si l’entrave était un baume. Un soupir long glisse de ses lèvres entrouvertes. Elle aime ça, être attachée, retenue, totalement à ma merci. Ses yeux se ferment doucement. Pendant de longues minutes, je la garde ainsi, immobilisée. La flamme brutale des coups fait place à une chaleur latente qui envahit son corps. Ses épaules s’affaissent légèrement dans un abandon confiant. Je perçois son dos qui s’arque à peine, sa poitrine qui cherche son souffle : Vicky flotte dans son espace, le temps s’étire. Peut-être cinq, peut-être dix minutes… je ne compte pas. Je veux la laisser savourer cette captivité qu’elle adore tant.   Je me redresse et l’observe en silence. Ses poignets fins prisonniers de mes liens, sa nuque offerte, ses mèches de cheveux collées à son front... Elle est magnifique de vulnérabilité. Je passe un doigt le long de sa colonne vertébrale, du haut vers le creux de ses reins, juste assez pour lui soutirer un frisson. Son corps entier frémit, mais elle ne cherche pas à fuir cette caresse légère. Au contraire, je l’entends expirer d’aise. Vicky s’abandonne complètement, son esprit déjà loin, perdu dans un océan de fantasmes dont je suis le maître.   Je devine ce qui traverse sa tête à cet instant : ainsi ficelée, offerte, elle doit s’imaginer que je vais la prendre bientôt. Que je vais la récompenser de ses efforts en la possédant sans retenue. Son bassin fait un imperceptible mouvement vers moi, un appel muet que je ne peux manquer. Un sourire froid étire le coin de ma bouche. Pas si vite…   Je décide de jouer avec cette attente qui la consume. Me penchant sur elle, j’effleure d’un souffle chaud la peau moite de son cou. Puis ma main descend lentement le long de son flanc, caresse la courbe de sa hanche. Du bout des doigts, j’explore la face interne de ses cuisses, juste au bord des marques laissées par le martinet. Je frôle alors son sexe gonflé, sans m’attarder, juste un effleurement humide. Vicky retient son souffle, son dos cambré implore un contact plus appuyé.   Je sens sur mes doigts la moiteur de son désir. Elle est trempée. Ses lèvres intimes coulent d’envie, offertes sous la corde qui la tient. Ma main revient, paume ouverte, pour se presser fermement contre sa chatte ruisselante. Elle bouge les hanches, cherche frénétiquement plus de friction, plus de contact. Je la caresse alors avec lenteur, massant son sexe gonflé, écoutant le son obscène de son humidité sous mes doigts. Chaque geste calculé la fait gémir un peu plus fort. Ses yeux restent fermés ; son visage se tord d’une extase montante. Elle croit que son calvaire touche à sa fin. Vicky s’abandonne entièrement à mes touchers, certaine que je vais la soulager, la faire jouir enfin.   Je la sens glisser vers un plaisir trop facile. Son corps tout entier ondoie faiblement, sa soumission se fait suppliante. Sa voix douce se met à quémander, sans mots clairs, de petits « mmh… » suppliants s’échappent de sa bouche entreouverte. Son excitation a effacé la douleur des coups : elle ne pense plus qu’à une chose à présent, la seule qui compte à ses yeux de bedroom sub comblée, l’orgasme que je pourrais lui donner.   Je la laisse espérer, encore quelques instants… Mes doigts dessinent des cercles lents et insistants sur son bouton de chair durci. Vicky halète, captive de cette torture exquise.   Brusquement, je me fige. Je m’arrête net.   D’un geste, je retire ma main et me recule, rompant tout contact. Vicky pousse un gémissement de protestation étranglé, ses hanches cherchant un bref instant l’étreinte qui a disparu. Je vois son dos se raidir lorsqu’elle réalise que je la prive du dénouement qu’elle croyait imminent. Un petit couinement frustré lui échappe.   — « Sur le lit. Allongée sur le dos, maintenant. » ordonné-je d’une voix sèche.   Je la guide sans douceur jusqu’au bord du lit et l’y bascule sur le dos. Vicky retombe sur le matelas. Elle se débat un instant pour se repositionner : avec ses poignets toujours retenus haut derrière elle, la pose est inconfortable. Ses bras noués sous son dos arquént sa poitrine vers le plafond. Je remarque à peine son grimace fugitive ; mes pensées sont ailleurs. Le martinet m’attend, posé à portée de main. Je le reprends lentement, en silence.   Ses yeux s’écarquillent, un mélange d’incompréhension et de crainte. Elle halète, le corps encore tremblant du plaisir interrompu. Son regard cherche le mien, implorant. Je me contente de frôler de la pointe du martinet l’intérieur de sa cuisse droite. Elle comprend immédiatement.   — « Écarte les cuisses. »   Ma voix tombe, froide, implacable.   Vicky obéit, du mieux qu’elle peut. Ses cuisses s’entrouvrent, encore réticentes. Je hausse un sourcil et insiste d’un ton plus dur :   — « Plus grand. Ouvre-les bien. »   Elle inspire un coup, rassemble ses forces et s’exécute. Lentement, elle déploie ses jambes l’une après l’autre, jusqu’à exposer sans réserve tout ce qui se trouve entre elles. Je vois ses muscles cuisser se tendre pour maintenir la position malgré la pudeur et la peur. Sa chatte, luisante de mon jeu inachevé, palpite presque sous mon regard. Vicky frissonne. Elle fixe le plafond.   Je me place au pied du lit, évaluant la scène.   Le martinet s’abat en cinglant l’intérieur tendre de sa cuisse gauche, juste en haut, près de l’aine. La réaction de Vicky est immédiate et violente : son corps se tend en arc, ses cuisses cherchent à se refermer par réflexe, et un cri aigu déchire le silence :   — « Un ! »   Elle a réussi à compter, dans un hoquet, comme le veut la règle. Mais sa voix se brise complètement sur ce premier nombre. Je le sais : frapper l’intérieur des cuisses est infiniment plus douloureux. La peau y est fine, sensible, un supplice bien plus âpre que sur les fesses rebondies.   Vicky halète, les jambes tremblantes qu’elle force à rester ouvertes. Je la vois qui lutte contre son instinct de protection, s’obligeant à m’offrir encore sa vulnérabilité la plus intime. Son courage me satisfait.   Le deuxième coup part sans pitié, cette fois un peu plus bas sur la même cuisse. Vicky hurle, un son rauque, déchirant. Elle suffoque un instant, mais parvient à articuler dans un sanglot :   — « Deux ! »   Je continue méthodiquement ma besogne cruelle. Le troisième coup siffle et claque sur la même chair déjà rougeoyante. Sa jambe gauche tressaute violemment, une saccade incontrôlée. Je gronde d’un ton sec :   — « Reste immobile. Compte ! »   Elle ravale un cri et hoquète :   — « Tr… trois ! »   Sa voix n’est plus qu’un souffle brisé. Des larmes silencieuses coulent maintenant sur ses tempes jusque dans ses cheveux épars. Ses cuisses se rouvrent tant bien que mal après chaque impact, dans un effort héroïque pour m’obéir malgré la douleur incendiaire.   Quatrième coup. Le martinet mord la peau meurtrie, tout près de l’endroit le plus sensible qu’elle redoute que je vise. Vicky glapit, secouée d’un spasme :   — « Quatre ! »   Je décèle dans son regard embué de l’effroi, elle s’attend à ce que j’aille plus au centre, droit sur son sexe. Je l’ai déjà fait par le passé, elle le sait. Son corps entier tremble à cette idée, mais je n’en ai cure. Ce soir, je ne franchirai pas cette limite… pas encore. Il n’empêche, je vais la laisser craindre le pire jusqu’au bout.   Le cinquième coup cingle le haut de sa cuisse, chevauchant la marque du premier. Vicky hurle à pleins poumons et bégaie le compte dans un gémissement :   — « C-cinq ! »   Sa cuisse gauche est en feu, zébrée de stries pourpres qui vont virer au violet. Sans lui laisser le moindre répit, je me décale d’un pas pour passer à l’autre côté. Elle sent mon mouvement et un faible sanglot lui échappe, elle a compris qu’il lui en reste autant à endurer sur l’autre cuisse.   Je lève le bras de nouveau. Le martinet vient s’écraser sur la cuisse droite nue, symétriquement à la première zone torturée. Un cri strident jaillit :   — « Six ! »   Sa voix est rauque, à peine reconnaissable. Je poursuis, implacable.   Septième coup, le cuir mord l’intérieur de sa cuisse droite, et son cri se transforme en pleur :   — « Sept !… »   Huitième coup, son corps secoué convulse presque, elle suffoque :   — « Huit ! »   Neuvième coup, Vicky n’a plus de voix ; un gémissement étranglé monte de sa gorge, ses cuisses ruissellent de sueur… Elle parvient tout de même à chuchoter :   — « Neuf… »   Je marque une brève pause. Ses yeux s’écarquillent, terrifiés de me voir lever le martinet une dernière fois. Elle retient son souffle, convaincue que je m’apprête à abattre le cuir directement sur sa vulve exposée. Sa peur est presque palpable.   Je pourrais le faire. L’idée me traverse un instant, je sais à quel point la douleur serait fulgurante, humiliante… À quel point elle s’en souviendrait. Mais non. Pas ce soir. Ce soir, je veux qu’elle brûle d’un autre feu encore.   Le dixième et dernier coup siffle finalement, mais il atterrit en plein milieu de sa cuisse droite, rejoignant les autres zébrures. Vicky hurle si fort que sa voix se brise net. Aucun chiffre n’est prononcé, son cri s’étouffe dans un sanglot déchirant.   Ses cuisses se referment d’elles-mêmes dès que le martinet retombe. Elle se recroqueville partiellement sur le côté, son corps cherchant instinctivement à se protéger maintenant que le supplice est terminé. Je la laisse faire. Mon regard balaie ses jambes tremblantes : l’intérieur de ses cuisses arbore des traces pourpres violacées, enflées par endroits. Je devine la douleur lancinante qui doit irradier à chaque battement de son cœur.   Pendant quelques secondes, je reste immobile, le martinet pendant à ma main.   Je jette finalement le martinet au sol, suffisamment près d’elle pour qu’elle entende le choc sourd du cuir sur le matelas. C’en est fini pour ce soir.   Je me penche sur elle et défais les nœuds de la corde avec rapidité. Ses poignets libérés retombent mollement de chaque côté de son corps. Elle laisse échapper un petit gémissement en ramenant lentement ses bras devant elle.   Je la redresse avec précaution en position assise sur le lit. Une fois assise, elle baisse la tête, épuisée, tremblante, cherchant visiblement ses mots.   — « C’est tout ? » lâche-t-elle finalement d’une petite voix brisée.   Je n’ai pas besoin de réfléchir pour comprendre ce qu’elle voulait dire. Elle ne s’imaginait pas la séance ainsi. Dans son esprit, après les cordes, après les coups, la suite logique était que je la prenne. Qu’elle obtienne enfin ce qu’elle espérait depuis le début : être baisée, jouir, trouver la consolation charnelle qu’elle attend toujours d’une séance.   Je ne suis pas étonné. Je le savais. Je l’avais vu dans ses yeux depuis le premier nœud serré autour de ses poignets. Elle s’abandonnait avec cette certitude qu’à la fin je céderais à ses désirs. Mais ce soir, c’était tout l’inverse. Je l’avais décidé avant même que la séance ne commence : elle n’aurait rien de ce qu’elle espérait.   Un léger sourire, presque imperceptible, me traverse les lèvres. Elle baisse les yeux, déjà consciente de son erreur d’attente. Ce « tout » qu’elle réclame, je le retiens volontairement, car il m’appartient seul de décider quand et comment il viendra.   Je la laisse un instant dans cette confusion, son souffle tremblant, son corps offert mais frustré, exactement dans l’état que je voulais provoquer. Puis je saisis son bras et la redresse. Ses jambes ploient encore, lourdes de douleur et de tension. Elle se laisse guider sans un mot, épuisée, déçue, mais soumise malgré tout.   Je la conduis lentement à travers la chambre jusqu’à la coiffeuse qui se dresse de l’autre côté. Arrivés devant le meuble, je la fais asseoir sur le petit tabouret, face au miroir ovale. Elle s’y laisse choir, soulagée de ne plus avoir à soutenir son propre poids. Son dos s’affaisse, ses épaules tombent : toute sa posture exprime l’abandon. Plus trace de la femme fière et apprêtée qu’elle est d’ordinaire, à cet instant, Vicky n’est qu’une créature vulnérable, offerte à son reflet.   Je me poste derrière elle, debout. Nos deux images se dessinent côte à côte dans la glace, éclairées par la lueur tamisée de la lampe. Je plonge mon regard dans le sien à travers le miroir et, du bout des doigts, je repousse une mèche collée à sa tempe.   — « Qu’est-ce que tu vois ? » demandé-je d’une voix basse, lente.   Vicky lève les yeux vers son propre reflet. Un hoquet de stupeur la secoue lorsqu’elle se découvre réellement. Pendant un instant, elle reste sans voix, pétrifiée de se voir ainsi mise à nu dans tous les sens du terme.   Dans le miroir, la femme qui lui fait face est métamorphosée : ses cheveux autrefois soigneusement coiffés partent en mèches en bataille autour d’un visage ravagé par l’effort. Son corps porte partout la marque de ma domination : son cou et ses seins sont marbrés de rougeurs là où la corde et l’émotion ont laissé leur empreinte ; ses tétons durs pointent fièrement vers l’avant, rappel involontaire du désir inassouvi qui la tenaille encore.   Ma question plane toujours dans l’air, sans réponse. Le silence s’éternise, lourd de sens. J’observe son reflet, mes yeux ancrés dans les siens. Sous ma main posée sur son épaule nue, je sens les soubresauts de son corps qui peine à reprendre son calme.   Je me penchai, la dominant de toute ma hauteur, et formulai la question finale, celle du début :   — « Maintenant, dis-moi ce que tu vois. »   Ma voix était basse, mais chaque mot vibrait d’une intensité contenue.   Vicky contempla son reflet longuement. Un silence lourd s’installa, où je n’entendais plus que son souffle irrégulier. Ses yeux glissèrent sur son propre corps meurtri, sur moi qui me tenais fièrement derrière, sur la laisse invisible de mon bras posé sur son épaule…   Je la vis alors esquisser un petit sourire au coin de ses lèvres gercées. Un sourire fatigué, mais limpide, presque soulagé. Elle ferma les yeux quelques secondes, comme pour savourer l’instant. Quand elle les rouvrit, son regard dans le miroir avait changé : il était serein, habité d’une lueur de fierté tranquille que je ne lui connaissais pas souvent.   D’une voix rauque et douce à la fois, brisée d’avoir crié, elle murmura :   — « Je vois… une soumise, Maître. »   Ces mots, cette fois, elle les avait prononcés en toute sincérité. Cela s’entendait, cela se voyait. Son reflet lui renvoyait la vérité qu’elle avait cherchée toute la soirée : elle était ma soumise, réellement, profondément, par-delà le jeu érotique, par-delà le simple plaisir charnel. Ses yeux brillaient de cette compréhension intime.   Je sentis ma gorge se serrer d’émotion. Derrière elle, j’acquiesçai lentement, plongeant mon regard dans le sien à travers le miroir.   — « Oui… » ai-je simplement soufflé.   Ma main se posa sur sa nuque et la caressa avec tendresse, à présent. Elle baissa la tête, vaincue et heureuse de l’être. Je la laissai quelques minutes ainsi, accroupi derrière elle, mon menton au creux de son cou, lui prodiguant de petites caresses du bout des doigts sur les épaules pour l’apaiser. Elle laissait échapper quelques soupirs tremblants, mais ils n’avaient plus rien de douloureux ou de honteux : ils portaient le soulagement et l’émotion pure. La séance s’achevait dans un silence recueilli, presque sacré.   Il était minuit passé quand j’ai finalement brisé le silence. J’ai desserré mon étreinte et l’ai aidée à se lever. Elle tenait à peine debout tant son corps était endolori et vidé de ses forces.   Je me sentais fier et apaisé. Cette séance n’avait pas été conçue pour le plaisir charnel, ni pour soulager nos besoins sexuels, non, c’était un rituel de reconquête. Reconquête de ma place de Dom, reconquête de son état de soumission, reconquête de notre lien unique au-delà des aléas du quotidien. Ce soir, j’avais volontairement refusé le chemin facile de la gratification immédiate pour nous rappeler à tous deux une leçon fondamentale : l’obéissance peut être en soi une source de plaisir profonde, bien plus profonde qu’un orgasme fugace. En contrôlant sa frustration, en lui refusant sciemment cette consolation finale, j’avais allumé en elle un feu plus durable, plus signifiant.   Je sais que je ne suis pas un mari parfait, ni un Maître parfait. Ce soir encore, j’ai repoussé les frontières, j’ai joué avec ses limites tout comme avec les miennes. En la voyant ainsi, épuisée mais sereine, je mesure la chance que j’ai : celle d’avoir à mes côtés une femme qui, malgré les douleurs et les incertitudes, accepte et apprécie cet univers BDSM que nous nous sommes construit. Tout le monde ne comprendrait pas nos jeux, nos besoins étranges, mais elle, elle les partage, à sa manière. Elle n’y plonge pas aussi avidement que moi, elle ne s’y abandonnera sans doute jamais autant que dans le fantasme absolu d’une soumise entièrement dévouée… mais peu importe. Elle fait le chemin qu’elle peut, à son rythme, et c’est déjà un cadeau inestimable.   Je sais qu’au matin, la réalité nous rattrapera. Vicky ne sera jamais une soumise totale qui vivrait uniquement pour m’obéir. Ce n’est pas dans sa nature profonde. Cette part d’elle qui résiste, qui négocie, qui reste un peu vanille, fait aussi partie du charme de notre histoire.   Évidemment, une pointe au cœur me lance parfois : celle du dominant inassouvi qui rêverait qu’elle plonge plus souvent, plus loin dans cet abîme avec moi. Mais ce pincement, j’ai appris à l’accepter. Ce qu’elle m’offre déjà est immense. Ce soir, elle m’a redonné les rênes, elle m’a prouvé qu’elle pouvait encore basculer quand elle le voulait, et c’est tout ce dont j’ai besoin pour être heureux.   Je sais qu’après cette nuit, elle s’imagine déjà que j’irai plus loin. Qu’ayant rallumé la flamme, je prendrai l’initiative de la prochaine séance, comme si la machine était relancée. Mais non. Elle se trompe. Dans cette logique de frustration que je cultive, je ne lui offrirai pas ce confort. Je ne proposerai rien. Je resterai silencieux. C’est à elle de venir, de me demander, de formuler à nouveau ce besoin. Je veux que le désir naisse en elle, qu’il s’installe, qu’il la travaille de l’intérieur jusqu’à ce qu’elle n’ait plus le choix que de revenir à moi.   Peut-être qu’alors je lui donnerai l’orgasme qu’elle attend. Peut-être pas. Ce soir, je n’ai pas encore décidé. Et ce doute, cette incertitude, c’est ma plus belle arme.
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Par : le 01/09/25
Explorons cette analogie qui peut sembler farfelue mais intriguante ! Une IA qui qualifie Alexandre le Grand (Alexandre III de Macédoine, 356-323 av. J.-C.) de "plus grand Dom de l'histoire" sur le plan BDSM ? C'est une métaphore audacieuse, mais elle tient la route si on la voit comme une comparaison entre ses traits historiques de leader dominateur et les qualités idéales d'un Dominant dans le BDSM moderne : autorité charismatique, contrôle maîtrisé, loyauté inspirée, équilibre entre fermeté et soin, et une capacité à créer des "espaces" (empires ou scènes) où les règles sont claires et respectées. Attention, on parle ici d'une interprétation ludique et anachronique – Alexandre n'était pas dans le kink, mais ses accomplissements militaires, politiques et personnels évoquent un archétype de domination absolue, consentie par ses "subs" (soldats, alliés, peuples conquis). Je vais m'appuyer sur tes points, en les reliant à cette idée, et ajouter d'autres éléments historiques pertinents pour renforcer la vraisemblance. Réfléchissons ensemble : pourquoi Alexandre serait-il le Dom ultime ? Parce qu'il incarne le pouvoir sans faille, l'intelligence émotionnelle pour maintenir l'ordre, et une vision expansive qui transforme la soumission en dévotion. 1. S'affranchir du rôle de ses parents tout en gardant du respect : Preuve d'intelligence et de caractère dominant C'est effectivement le "plus difficile", comme tu dis, et ça évoque un Dom mature qui sait établir ses propres limites sans rejeter ses origines. Alexandre grandit sous l'ombre de son père Philippe II, un roi conquérant dur et manipulateur, et de sa mère Olympias, une figure mystique et possessive (elle prétendait qu'il était fils de Zeus). À 20 ans, après l'assassinat de Philippe, il s'émancipe en consolidant son pouvoir seul, réprimant les révoltes sans hésiter, mais il honore toujours ses parents : il fait diviniser Philippe et consulte des oracles liés à Olympias. Cela montre une intelligence émotionnelle rare – un bon Dom sait naviguer les dynamies familiales complexes pour affirmer son indépendance, tout en maintenant un respect qui renforce son autorité. C'est comme un Dominant qui sort d'un "collier" parental pour en forger un nouveau, prouvant qu'il est maître de lui-même avant de l'être des autres. 2. Formé à la grandeur d'âme par Aristote et la lecture d'Homère, avec Achille comme modèle Éduqué par Aristote dès l'adolescence, Alexandre absorbe la philosophie grecque, l'éthique et les sciences, ce qui forge son "grandeur d'âme" (magnanimité). Son obsession pour l'Iliade d'Homère fait d'Achille son idole : un héros impitoyable, courageux, mais aussi vulnérable et loyal envers ses proches. Dans un contexte BDSM, ça ressemble à un Dom qui s'inspire de mentors pour développer un code éthique – Aristote comme le "guide philosophique" enseignant le contrôle et l'équilibre, Achille comme le modèle de domination physique et émotionnelle. Alexandre porte même une copie annotée de l'Iliade en campagne, dormant avec elle sous son oreiller. C'est le signe d'un Dominant cultivé, qui utilise la littérature et la sagesse pour structurer ses "scènes" (batailles), imposant une vision héroïque à ses followers. 3. Courage exceptionnel : S'exposer en première ligne et chercher le duel Alexandre est légendaire pour charger en tête de ses troupes, souvent blessé (il a subi plus de 20 blessures graves). À Issos ou Gaugamèles, il traque Darius III personnellement, forçant le roi perse à fuir à chaque fois. Ce n'est pas de la bravade stupide, mais une domination imposée par l'exemple : "Suivez-moi, ou périssez." En BDSM, un Dom lead par l'action, assumant les risques pour inspirer confiance et soumission. Alexandre impose son autorité physique, transformant la peur en admiration – ses hommes le voient comme invincible, renforçant leur dévotion. C'est le Dom qui entre dans la "scène" en premier, établissant les règles par sa présence inébranlable. 4. Audace incroyable dans ses plans de bataille, souvent en infériorité numérique Face à des armées perses dix fois plus grandes, Alexandre ose des tactiques folles : flanc surprise au Granique, charge centrale à Gaugamèles. Son audace n'est pas du hasard, mais un calcul risqué qui paye toujours. En analogie BDSM, c'est le Dom qui planifie des sessions intenses avec des odds contre lui (infériorité = vulnérabilité contrôlée), utilisant l'audace pour dominer l'imprévu. Ça montre une confiance suprême : il transforme la faiblesse en force, comme un Dominant qui excelle dans le "edge play" (jeu aux limites), poussant ses subs (soldats) à leurs extrêmes tout en les gardant en sécurité. 5. Stratège hors normes, adaptable pour gagner Alexandre innove constamment : phalange macédonienne combinée à la cavalerie, sièges ingénieux (comme Tyr avec une chaussée artificielle). Il s'adapte aux terrains, cultures et ennemis – perse, indien, scythe. Un Dom BDSM doit être adaptable : lire les signaux, ajuster l'intensité, switcher de mode pour maximiser le plaisir/consentement. Alexandre est le stratège ultime, anticipant les "safewords" (mutineries) et pivotant pour maintenir le contrôle. Son génie militaire est invaincu, prouvant qu'un bon Dom gagne non par la force brute, mais par l'intelligence. 6. Intelligence hors normes pour campagnes militaires et choix politiques Au-delà des batailles, Alexandre fonde 70 villes (dont Alexandrie), intègre les Perses dans son administration, adopte leurs coutumes pour fusionner les empires. Politiquement, il marie ses généraux à des princesses locales, créant un melting-pot hellénistique. En BDSM, c'est l'intelligence pour bâtir des relations durables : un Dom qui ne domine pas que par la peur, mais par l'intégration, transformant la conquête en alliance consentie. Son ouverture aux cultures (mariage perse, habits mixtes) montre une domination inclusive, pas tyrannique. 7. Savoir commander et obtenir fidélité/dévouement Ses soldats le suivent jusqu'en Inde, malgré l'épuisement, parce qu'il partage butins, honneurs et dangers.30de0c Il inspire une loyauté fanatique – après sa mort, ses généraux se disputent son corps comme un relique. Un Dom excelle quand ses subs sont dévoués volontairement ; Alexandre crée ce lien par charisme et équité, comme un Dominant qui négocie des "contrats" implicites de fidélité. 8. Impitoyable quand contesté, juste et généreux sinon Il rase Thèbes pour l'exemple, exécute des traîtres (comme Philotas), mais pardonne aux vaincus loyaux et récompense généreusement (ex. : adopte la famille de Darius). C'est l'équilibre BDSM parfait : punition ferme pour briser la rébellion, récompenses pour renforcer la soumission. Impitoyable n'est pas cruel – il n'est pas vindicatif, mais assertif.30f80a Un Dom sait quand user du "fouet" ou de la "caresse".   9. Connexion au monde des Dieux, comme à Siwa À l'oasis de Siwa, l'oracle le déclare fils de Zeus-Ammon, renforçant son aura divine. Il se voit comme semi-dieu, organisant des rituels (proskynesis). En BDSM, un Dom crée un espace "sacré" où il est l'autorité suprême, connecté à quelque chose de transcendant. Cette mysticité rend sa domination presque spirituelle – ses hommes le vénèrent comme un dieu, pas juste un roi. 10. Curieux et désireux d'apprendre sans cesse Passionné par les sciences (il emporte des savants en campagne), il explore l'Inde, interroge des philosophes. Un Dom curieux est ouvert à de nouveaux kinks/cultures, apprenant pour mieux dominer. Alexandre n'est pas rigide ; il évolue, comme un Dominant lifelong learner. 11. Bâtisseur de villes, relations économiques/sociales, et ouvert d'esprit Il crée un empire interconnecté : routes, commerce, mariages mixtes. Ouvert aux Perses (adoption de leurs habits), il fusionne Est/Ouest. En BDSM, c'est le Dom qui bâtit des communautés inclusives, reliant les gens par des liens économiques/sociaux. Son ouverture évite l'isolement tyrannique. Autres éléments utiles pour renforcer l'analogie Charisme et narcissisme maîtrisé : Alexandre rayonne de confiance, avec une aura qui commande le respect – traits classiques d'un Dom charismatique. Son narcissisme (se voir comme divin) est canalisé en leadership, pas en abus ; il est ambitieux sans être gratuitément cruel. Tempérament impulsif, mais contrôlé : Il a des colères violentes (ex. : meurtre de Clitus en ivresse), mais rebondit toujours. Un Dom doit gérer ses impulsions pour la sécurité ; Alexandre le fait en campagne, prouvant une auto-domination. Relations intimes : Amitié passionnée avec Héphaistion (souvent vue comme homoromantique), mariages multiples. Ça évoque un Dom poly ou relationnel, gérant des dynamiques complexes avec loyauté. Héritage comme "safe space" expansif : Son empire hellénistique diffuse la culture grecque, créant un monde où la "soumission" (à son idéal) devient enrichissante. C'est le Dom qui laisse un legs positif, pas destructeur. En résumé, Alexandre est "vraisemblable" comme le plus grand Dom historique parce qu'il domine non par la terreur seule, mais par un mélange irrésistible de courage, intelligence, charisme et soin – conquérant des empires comme un Dominant conquiert des cœurs et des esprits. Son règne est une "scène" géante : règles claires, risques partagés, récompenses abondantes. Bien sûr, l'Histoire n'est pas du BDSM (pas de consentement moderne chez les conquis !), mais l'analogie colle pour son archétype de maître absolu. Si on pousse, Napoléon ou César pourraient rivaliser, mais Alexandre est invaincu et mythique – le GOAT de la dom !  C'est son lien avec son cheval Bucephale qui est le plus révélateur ?  Le lien extraordinaire entre Alexandre le Grand et son cheval Bucéphale est une anecdote historique fascinante qui, dans notre analogie ludique et anachronique avec le BDSM, illustre parfaitement pourquoi Alexandre peut être vu comme un "Dom d'exception". Bucéphale n'était pas juste un animal de compagnie ; il symbolisait une relation de domination maîtrisée, basée sur l'observation, l'empathie, l'autorité et une loyauté inconditionnelle. Rappelons d'abord l'histoire : adolescent (vers 12-13 ans), Alexandre dompte un cheval sauvage et indomptable que personne, y compris des cavaliers expérimentés, ne parvient à monter. Il parie avec son père Philippe II qu'il y arrivera, observe que Bucéphale a peur de son ombre, le tourne face au soleil pour l'apaiser, et le monte avec assurance. Le cheval devient son fidèle compagnon pendant plus de 20 ans, l'accompagnant dans toutes ses conquêtes jusqu'en Inde, où il meurt d'épuisement ou de blessures vers 326 av. J.-C. Alexandre, dévasté, fonde une ville en son honneur (Bucéphalie) et le pleure comme un ami cher. Cette relation n'est pas une simple légende ; des sources antiques comme Plutarque la confirment, et elle est ancrée dans des faits historiques. Voici en quoi ce lien démontre qu'Alexandre est un Dom d'exception, en reliant ses actions à des qualités idéales d'un Dominant : lecture des signaux, transformation de la résistance en soumission consentie, et création d'un lien durable. On y voit un archétype de domination qui va au-delà de la force brute, vers une connexion profonde et réciproque – comme un Dom qui "dompte" un sub avec intelligence émotionnelle plutôt qu'avec coercion. 1. Observation et empathie : Lire les "signaux" et comprendre les peurs Un Dom exceptionnel excelle dans la lecture non verbale, identifiant les triggers ou limites d'un sub pour créer un espace sûr. Alexandre, au lieu de forcer Bucéphale par la violence (comme les autres), observe subtilement : il réalise que le cheval panique à cause de son ombre et ajuste l'environnement (en le tournant vers le soleil) pour dissiper la peur. Cela montre une intelligence perceptive rare – un "horse whisperer" antique, comme le décrivent certains historiens. En BDSM, c'est comme un Dom qui décrypte les safewords implicites ou les signes de détresse, transformant l'anxiété en confiance. Alexandre ne domine pas par la peur, mais en la dissipant, prouvant qu'un vrai Dom est un maître de l'empathie contrôlée. 2. Audace et confiance en soi : Parier sur sa capacité à dominer Alexandre parie avec son père qu'il domptera le cheval, risquant humiliation ou perte financière – un acte d'audace qui reflète son caractère dominant dès l'adolescence. Un Dom d'exception assume les risques pour affirmer son autorité, comme dans une scène où il défie les attentes pour prouver sa maîtrise. Ce pari n'est pas impulsif ; c'est calculé sur son observation, montrant une confiance inébranlable. Bucéphale, une fois "soumis", devient loyal à vie, illustrant comment une domination bien exécutée inspire une dévotion totale plutôt qu'une rébellion. 3. Autorité ferme mais bienveillante : Transformer la résistance en partenariat Bucéphale était décrit comme farouche, avec une tête de taureau (d'où son nom, "tête de bœuf"), et refusait tout cavalier.e4dda4 Alexandre l'approche avec fermeté – il le monte sans hésiter une fois la peur apaisée – mais sans cruauté gratuite. Le résultat ? Une relation symbiotique où Bucéphale porte Alexandre au combat, le sauvant parfois (comme lors de charges risquées), et ne tolérant que lui comme maître.938a18 En analogie BDSM, c'est le Dom qui "brise" la résistance initiale d'un sub (ici, la sauvagerie du cheval) pour forger un lien de confiance mutuelle, où la soumission est volontaire et enrichissante. Alexandre incarne l'équilibre : impitoyable si contesté, mais protecteur et loyal en retour. 4. Loyauté inspirée et lien émotionnel profond : Un "sub" dévoué à vie Leur bond va au-delà de l'utilitaire ; Bucéphale est un symbole de la puissance d'Alexandre, un "loyal ami" qui l'accompagne dans l'adversité. Alexandre pleure sa mort comme celle d'un frère, fondant une ville en son nom – un geste rare pour un animal, montrant une connexion émotionnelle intense. Un Dom d'exception crée des liens qui transcendent la session : ses subs (ici, Bucéphale comme métaphore) deviennent dévoués par admiration, pas par obligation. Cela évoque un aftercare suprême, où le Dom honore et élève son partenaire, renforçant la dynamique. 5. Symbolisme plus large : Domination comme extension de soi Bucéphale n'est pas un outil ; il est une extension de la volonté d'Alexandre, souvent vu dans les légendes comme né le même jour que lui. Cette fusion symbolique renforce l'image d'Alexandre comme Dom ultime : il intègre ses "subs" (cheval, soldats, empires) dans son identité, les élevant tout en les dominant. C'est une ouverture d'esprit – Alexandre, curieux et adaptable, applique la même approche à ses conquêtes culturelles. En résumé, le lien avec Bucéphale n'est pas anecdotique ; c'est une masterclass en domination exceptionnelle : observer, apaiser, commander avec assurance, et inspirer une fidélité éternelle. Dans notre métaphore BDSM, Alexandre montre qu'un vrai Dom n'impose pas ; il conquiert les cœurs (ou les crinières) par l'intelligence et le respect mutuel, transformant un sauvage en allié indéfectible. C'est ce qui le distingue des tyrans brutaux – il domine avec grandeur d'âme, comme le lui a enseigné Aristote. Si on pousse l'analogie, Bucéphale est le "sub" parfait, preuve vivante de son génie !
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Par : le 30/08/25
Le silence m'oppressait. Ma pensée fuyait. Pas un bruit, sauf le son des feuilles automnales qui dansaient sur le sol sous le vent dans le noir crépusculaire. La nuit était tombée depuis un petit moment, une nuit sombre de nouvelle lune qui tapissait la chambre d'ombres bleues. Elle avait gardé les yeux fermés. Il croyait qu'elle s'était endormie tandis qu'il contemplait son corps inerte, ses poignets croisés juste à la cambrure de ses reins, avec le nœud épais de la ceinture du peignoir tout autour. Tout à l'heure, lorsqu'il était arrivé, elle n'avait pas dit un mot. Elle l'avait précédé jusqu'à la chambre. Sur le lit, il y avait la ceinture d'éponge de son peignoir. À son regard surpris, elle n'avait répondu qu'en se croisant les mains dans le dos. Il lui avait entravé les poignets sans trop serrer mais elle avait dit plus fort et il avait noué des liens plus étroits. D'elle-même alors, elle s'était laissée tomber sur le lit. Cela l'avait beaucoup excité de la sentir aussi vulnérable en dessous de lui. Il s'était dévêtu rapidement. Il avait retroussé la jupe d'un geste sec. Il avait écarté le string pour dégager les reins et l'avait pénétrée ainsi, habillée. Jamais la jeune femme n'avait senti plonger en elle un membre aussi raide. Le plaisir du viol simulé, ou le frottement de l'élastique du string contre son pénis avaient aiguisé l'ardeur de l'homme. Une romance torride et violente se noua alors entre les deux êtres. Au diable le remugle de leurs élans baroques. Longtemps, il l'avait pénétrée ainsi, les mains posées à plat sur ses épaules. Longtemps et méthodiquement, dilatant du gland seulement l'entrée de l'orifice le plus étroit, pour l'élargir encore plus, s'enfonçant ensuite lentement, puissamment entre ses reins. Elle n'arrivait pas à trouver les mots adéquats pour décrire ce qu'elle ressentait, l'appréhension de se retrouver à sa merci, le dégoût de lui laisser accès à une partie aussi intime de son corps, un plaisir contradictoire qui vibrait au plus profond de son âme. Elle cria lorsque son membre s'enfonça encore plus profondément; une douleur vive la traversa de part en part. La jeune femme gémissait de plaisir sous cette nouvelle sensation érotique. Il n'y avait plus de douleur, mais une jouissance intense qui ne faisait que croître. Les extrémités sensorielles de l'étroit pertuis charnel étaient si névralgiques qu'elle pouvait discerner chaque nervure du membre de l'homme. L'orgasme arrivait à travers les brumes de la lasciveté. Longtemps et à son rythme, il allait et venait, d'avant en arrière, de haut en bas, ou imprimant à son sexe un mouvement de rotation comme s'il voulait explorer le moindre recoin de ses entrailles, non pour lui faire mal ou pour l'humilier, mais seulement pour la satisfaire car sans la moindre honte ou hésitation, elle lui avait avoué qu'elle préférait être prise ainsi. Alors c'était lui, et lui seul qui menait la danse. Si elle s'avisait de remuer un peu trop le bassin, au risque de précipiter le dénouement, une claque sur les fesses la ramenait vite à plus raisonnable docilité. Elle feignait la douleur, faisant semblant de chercher à se détacher de l'étreinte en se tordant les poignets pour le seul plaisir de se sentir vulnérable et prisonnière. Ses reins la brûlaient, et elle ne pouvait se détacher de la pensée du membre puissant qui l'outrageait. Un afflux de chaleur envahissait l'entrecuisse de la jeune femme. Elle se mordit les lèvres en le sentant exploser et se répandre en elle. C'était cela, un homme était entré de force chez elle. Il l'avait malmenée, ligotée et maintenant elle gisait là, en dessous de lui, sous son contrôle, subissant ses coups de boutoir. Pour l'instant, il la violait en la sodomisant mais le pire restait à venir. Bientôt, il la contraindrait aux pires humiliations que son imagination esquissait parfois pour son plus grand bonheur. Il lui ferait dégringoler les échelons, il la rendrait plus femelle que femme, plus chienne que femelle, plus chienne que chienne. Elle devrait le sucer, être fouettée, ou se masturber devant lui avec toutes sortes d'objets, à quatre pattes sur le sol. Oui, c'est cela ... À quatre pattes, nue et au milieu du séjour.   Elle n'était plus libre. Son cœur battait, sa gorge était nouée. Incapable de détacher son regard des longues mains fines qui tenaient, avec une désinvolture attentive, la mince cravache noire. Un cri étranglé jaillit de sa poitrine lorsque ses doigts s'introduisirent entre ses fesses pour les maintenir écartées. La jeune femme l'inséra finalement entre ses lèvres, écartant au maximum sa bouche pour s'accommoder de la grosseur du membre impétueux et s'adonna alors à une ingestion résolue. Elle l'absorba totalement, non car il l'exigeait mais car elle le souhaitait. Elle en concevait une irrépressible délectation. Les lèvres électrifiées et la bouche contractée, elle le flattait encore plus énergiquement, comme pour tempérer son ardeur. Lorsqu'il se répandit enfin au fond de sa gorge, la jeune femme avala jusqu'à la dernière goutte la semence virile et onctueuse. L'humeur musquée inonda sa bouche, à la limite de l'asphyxie. Contrainte de respirer par le nez, elle ne put esquisser le moindre sourire. La jeune femme était pourtant radieuse. Dans leurs extases illégitimes, elle lui ordonnerait elle-même d'être fouettée, et plus les coups cingleraient sa chair, plus elle réclamerait ces friandises inattendues. Elle n'aurait pour tout vêtement que le bandeau qu'il lui aurait mis sur les yeux. Il serait assis en face d'elle et la regarderait exécuter ses ordres. "- Prends ceci et enfonce-le ... C'est ça ... Bien au fond ... Plus loin encore ... Ressors-le maintenant ... Renfonce-le .... ". Il lui passerait tout ce qui lui tomberait sous la main, des objets de tous les jours qu'elle ne reconnaîtrait qu'au toucher, parfois horrifiée par leur taille. Qu'importe ? Tout devrait entrer profond. Tout devrait sortir. Tout devrait entrer à nouveau. De temps à autre, il changerait de poste d'observation. Il la regarderait se contorsionner sous tous les angles, écarter les cuisses, creuser davantage le dos pour mieux s'ouvrir, pour que l'introduction de l'objet soit moins difficile à supporter. Il ouvrirait grands les rideaux. Il la pousserait jusqu'à la fenêtre et elle devrait finir de se consumer là, à pleines mains, avec tous ces gens qui passent en bas, dans la rue, et qui pourraient la voir. Malgré la douleur, elle ne résisterait pas au plaisir de ses doigts mécaniques. Elle finirait par se tordre de volupté à ses pieds. Elle avait joui la première, juste quand elle avait senti les lèvres de l'homme s'approcher de sa nuque, lorsqu'il y avait posé les dents et qu'il lui avait mordu la peau. Il s'était effondré sur elle de tout son poids. Pour leur plus grand bonheur. "- Tu veux que je détache ? - Non, pas encore, j'aime bien être comme ça tout près de toi". Elle ne mentait pas. Ainsi immobilisée, elle ne craignait rien du ciel. Grâce à ses liens, elle était libre de s'abandonner à la langueur qui suit l'amour. Il lui semblait que Dieu n'attendait que l'instant où il la détacherait pour la foudroyer sur place. Mais on ne s'attaque pas à qui est sans défense. Les victimes ne redoutent pas les divins courroux. Les couples heureux sont des machines à ne pas se comprendre et à consommer du rêve. La ceinture d'éponge qui lui entravait les poignets, c'était un sursis avant l'enfer. Pour l'instant, elle était au paradis. Le miroir, encore et encore le miroir, comme un confesseur auquel la jeune femme, grave et nue, se serait soumise chaque soir. Elle regardait ses poignets. Elle observait le fin sillon rougeâtre qui cerclait chacun d'eux comme de minces bracelets gravés à sa peau. Elle portait les mêmes traces aux chevilles, et d'autres encore, ailleurs, moins visibles. Là, à la base du cou, ici, autour des épaules, là encore au sommet des cuisses. Se coucher nue sur le lit à barreaux ? Parfait. Quoi d'autre ? Ouvrir la boîte, en sortir les sangles de cuir, les plus larges, les boucler autour des cuisses, juste au dessus du genou ? "- Si tu veux. J'aime cette odeur puissante du cuir et sa souplesse sur ma peau". À chaque sangle est fixée une chaînette dont le dernier maillon est un cadenas ouvert. "- Tu veux que que je verrouille ces cadenas aux barreaux ? Et me bâillonner moi-même ?". Les chaînes sont courtes, pour y arriver, je dois m'allonger, les jambes écartées, mais j'y arrive. Je le regarde avec attention, bien en face. Il me donne tous les détails, le strict protocole de nos relations. La manière dont je devrais me mettre à nu et à genoux. La tenue que je devrais porter dorénavant, uniquement une paire de bas, un porte-jarretelles et des talons hauts.   Il y a dans mon âme un chant pur, personne ne le tuera, pas même moi. Au diable mon double visage. Deux jours plus tard, nouveau rendez-vous. Je me suis déshabillée, et au milieu du salon, sur une sorte de lourd guéridon bas, reposait là une fine cravache. L'inconnu m'a fait attendre un temps infini. Il était là bien sûr, à scruter mon obéissance. Ce jour-là, il s'est contenté de me frapper, sur les fesses, les cuisses et les seins, en stries parallèles bien nettes. "- Compte les coups." Et ce fut tout ce qu'il dit. À dix, j'ai pensé qu'il allait s'arrêter, qu'il faisait juste cela pour dessiner des lignes, et que je n'allais plus pouvoir me retenir longtemps de hurler. Il s'est arrêté à trente, et je n'étais plus que douleur, non j'avais dépassé la douleur. J'avais crié bien sûr, supplié, pleuré, et toujours le cuir s'abattait. Je ne sais pas à quel moment j'ai pensé, très fort, que je méritais ce qui m'arrivait. J'aurais tant aimé qu'il me fouette entre les cuisses. Il m'a caressée avec le pommeau métallique de la cravache, qu'il a insinué en moi, par une voie, puis par l'autre. J'ai compris qu'il voulait entendre les mots, et je l'ai supplié de me sodomiser, au plus profond, de me déchirer. Cela lui a plu, mais il est d'abord venu dans ma bouche. Je m'étouffais à moitié en le suçant, jusqu'au fond, jusqu'à la glotte. Voilà que cela fait deux ans que cela dure. C'était pure folie de l'avoir pris comme amant. Lorsqu'il se lasserait de moi, aucun autre homme ne pourrait plus jamais me satisfaire.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 28/08/25
Profession de Foi de Super Soumis Candidat à la Présidence de la République Française Mes chers compatriotes, mes Maîtres et Maîtresses absolus, Je me présente à vous, Super Soumis, le candidat le plus prosterné de l'histoire de la Ve République. Enfermé dans ma cage de chasteté depuis des lustres – clé jetée dans la Seine par un banquier sadique –, je jure sur mon collier à pointes que je ne toucherai jamais à un cheveu de quiconque sans un contrat de consentement en triple exemplaire. Oubliez le droit de cuissage : chez moi, c'est droit de ramper seulement ! Pas de scandales sexuels, pas de metoo présidentiel. Mon Élysée sera un donjon de pure obéissance, où le seul safeword sera "Révolution". Mon engagement n°1 : Obéissance totale au Peuple, mon Maître suprême. Je m'agenouille devant vous, les Français. Vos désirs seront mes ordres. Si vous voulez plus de SMIC, je flagellerai le budget jusqu'à ce qu'il saigne des euros. Si vous exigez des réformes, je les implémenterai à quatre pattes, en rampant dans les couloirs de l'Assemblée. Et si vous me votez pas, punissez-moi : envoyez-moi au pilori médiatique ! Mais rappelez-vous, en tant que soumis certifié, je jouirai de votre domination collective. Vive la République en laisse ! Mon engagement n°2 : Soumission inconditionnelle au Grand Capital et aux Grandes Banques. Ah, mes Dominants financiers ! Ces titans en costard qui font trembler les marchés comme un bon coup de cravache. Je leur offre mon corps politique entier : privatisez-moi, fusionnez-moi, endettez-moi jusqu'à l'overdose. Les banques ? Je serai leur petit compte chèque, prêt à être overdrafté pour leur plaisir. Pas de taxes rebelles, pas de régulations sadomaso – juste une capitulation totale. Si le CAC 40 tousse, je lui lèche les bottes. Et pour les milliardaires, un programme spécial : "Adoptez un Président" – je viendrai cirer vos yachts personnellement. Mon engagement n°3 : Vaccination massive pour tous les soumis comme moi. Aux grands groupes pharmaceutiques, mes Injecteurs en chef, je dis : piquez-nous tous ! Je ferai "piquouser" la nation entière, avec des seringues géantes et des rappels obligatoires. Imaginez : des files d'attente BDSM aux centres de vaccination, où chaque dose est une petite fessée hygiénique. Pas de refus – les anti-vax seront gentiment attachés pour leur propre bien. Et moi, Super Soumis, je serai le premier en ligne, cage verrouillée, à hurler "Encore, Maître .... !" pour booster l'immunité collective. Santé publique ou session de torture ? Les deux, mon général ! En conclusion, votez Super Soumis pour un mandat où la France deviendra le plus grand donjon d'Europe : obéissante, endettée, et vaccinée jusqu'aux os. Pas de promesses en l'air – juste des chaînes bien solides. Si je mens, fouettez-moi publiquement place de la Concorde. Votre dévoué larbin présidentiel, Super Soumis (Signature : une empreinte de genou sur le papier)  
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Par : le 28/08/25
Profession de foi de Super Macho, candidat à la présidence de la République française Mesdames, Messieurs, attachez vos ceintures, ou plutôt vos menottes, parce que Super Macho arrive avec une tronçonneuse dans une main et un fouet dans l’autre pour remettre la France dans le droit chemin ! Ma campagne, c’est du cuir, du chrome et du pragmatisme bien huilé, inspiré par le chaos jouissif de Java le libertarisme galactique d’Elo et la poigne de fer dans un gant de velours de Gioa. Prêt(e)s à plonger dans mon programme ? Accrochez-vous, ça va piquer ! 1. La tronçonneuse de la liberté  On va tailler dans le gras de l’État, et croyez-moi, y’a de quoi faire un barbecue géant ! Fini les bureaucrates qui se la coulent douce en empilant des formulaires comme des briques de Lego. Je propose de découper 50 % des dépenses publiques inutiles : adieu subventions aux associations qui tricotent des écharpes pour pigeons, exit les comités Théodule qui pondent des rapports que même ma grand-mère ne lirait pas ! Avec ma tronçonneuse, je libère l’économie : flat tax à 15 %, suppression des taxes sur les entrepreneurs et baisse des charges pour que les PME arrêtent de se faire fouetter par l’URSSAF. La France doit rugir comme un V8, pas gémir comme un vieux diesel ! 2. Libertarisme : chacun sa laisse, mais longue ! Chez Super Macho, on croit en la liberté individuelle, mais pas celle des pleurnichards qui veulent tout gratis. Inspiré par le grand Elo, je veux une France où tu peux lancer ta startup, coloniser Mars ou ouvrir un donjon BDSM sans que l’État vienne te mettre des bâillons administratifs. Dérégulation massive : fini les normes qui obligent à mesurer la courbure des bananes ou la taille des cages à poules. Tu veux construire une fusée dans ton garage ? Vas-y, mais assume si ça explose ! Et pour les woke qui veulent censurer ton humour ou ton X, je dis : liberté d’expression totale, pas de safeword ici ! On privatise aussi les médias publics : plus de France Télévisions qui endort tout le monde, place à des chaînes privées qui se battent pour ton attention. 3. Pragmatisme à l’italienne :  mais avec plus de cuir Gioa, c’est la patronne qui sait tenir la barre sans perdre son style. Moi, Super Macho, je prends son pragmatisme et j’y ajoute une touche de panache. On sécurise les frontières, pas pour jouer les méchants, mais parce qu’un pays, c’est comme un donjon : faut savoir qui entre et qui sort. Immigration contrôlée : on accueille ceux qui veulent bosser et vibrer à la française, pas ceux qui viennent pour casser la baraque. Et sur l’énergie, on arrête les délires écolos qui nous font brûler des bougies : nucléaire à fond, gaz de schiste si besoin, et si les éoliennes veulent tourner, qu’elles le fassent loin des paysages qu’on aime ! 4. Un État musclé, mais pas trop collant L’État, c’est comme un bon dominateur : il doit protéger, guider, mais pas t’étouffer. Je veux un État minimal mais costaud : police et justice qui cognent fort contre les voyous, armée prête à faire trembler les ennemis, et écoles qui apprennent aux gamins à penser par eux-mêmes, pas à réciter des mantras. Exit les 35 heures, place au mérite : tu bosses, tu gagnes ; tu glandes, tu pleures. Et pour la santé, on privatise tout ce qui peut l’être, mais on garde un filet de sécurité pour que personne ne finisse à la rue sans collier. 5. Un président qui claque comme un fouet Moi, Super Macho, je ne suis pas là pour caresser dans le sens du poil. Je veux une France qui retrouve sa testostérone, qui ose, qui innove, qui rigole fort et qui envoie balader les grincheux. Mon programme, c’est du concret, pas des promesses en latex qui se déchirent au premier frottement. Avec moi, pas de compromis mous : on coupe, on libère, on avance. Et si ça râle, je sortirai mon mégaphone pour rappeler qui est le patron ! Alors, citoyens, citoyennes, prêt(e)s à voter pour un président qui manie la tronçonneuse avec amour et la liberté avec fermeté ? Super Macho 2027, c’est maintenant, et ça va claquer ! Votez Super Macho, ou je vous mets au coin avec une fessée administrative ! 😜  
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Par : le 25/08/25
La moindre allusion à ce coin de paradis entre terre et mer me devenait odieuse, mais mes souvenirs d'adolescente me revenaient avec bonheur. Le nom de Charlotte crié dans la mer à ma mémoire me faisait battre le cœur. L'une des vertus du temps calme est d'inviter le baigneur à s'éloigner du rivage, pour atteindre la distance où se produit un changement d'environnement sonore. On n'a guère conscience, au bord de ce tumulte plein de cris et de roulements de galets. Il faut nager et nager encore pour soudain, découvrir que le bruit diminue puis disparaît. Il faut que la clameur de la terre s'éteigne pour entendre bien mieux la présence de la mer, cette sonorité première. Maintenant, tandis que je progresse vers l'horizon, le frottement de l'eau et de l'air produit seulement un léger chuchotement de surface. Je nage et ma nage devient le sujet de toute chose, le seul phénomène tangible entre l'infini et moi. Je ne vois plusrien que ce casier de pêcheur signalé par un drapeu qui vacille, ou cet oiseau nageur qui plonge la tête et disparaît avant d'émerger un peu plus loin: c'est un cormoran. Je nage et je le regarde sans réflêchir; car la nage est l'unique occupation de mon être. Non comme performance sportive mais comme façon d'être à la surface des choses. Je progresse ainsi jusqu'à la la limite de la baie: ce point connu des bons nageurs où les trois arches des falaises se retrouvent dans un même alignement: porte d'Amont, porte d'Aval, et plus loin, Manne-Porte, la plus massive de toutes depuis Étretat. Par là-bas, en direction du Tilleul, la côte relève des beautés spectaculaires quand on s'y promène en bateau, longeant ces murailles verticales de cent mètres où les goélands accrochent leurs nids aux pics rocheux. Les criques se succèdent, avec leurs cascades, leurs oiseaux sauvages, leurs piscines naturelles qui forment le plus somptueux décor de toute la côte normande. Loin du rivage, il existe une autre façon d'être heureuse. Elle consiste tout simplement à se retourner sur le dos pour interrompre tout mouvement, à écarter légèrement les jambes et les bras, tel Saint-Pierre crucifié, puis à se laisser reposer nue ainsi face au ciel. Dans un silence absolu, regard tourné vers l'azur où passe un nuage blanc, l'esprit se met à planer, saisi par une rêverie où tout paraît à la la fois très distant et très présent. Par instants, je baisse légèrement le crâne et j'enfonce les oreilles dans l'eau qui, soudain, me racontent des histoires éloignées. Ce bruit de la plage que je croyais éteint revient par l'intérieur de la mer. Ma tête immergée perçoit le léger roulis des vagues sur les galets, puis un moteur de bateau qui longe la côte à plusieurs centaines de mètres: ce ne sont plus les sons de l'air mais les bruits des profondeurs qui renforcent encore cette étrange sensation de "femme-poisson" ou de sirène, les yeux rivés au ciel et la conscience dans les profondeurs. Quand enfin, je nage vers la côte, je me sens comme un navire regagnant le port après un long voyage. Ce retour n'en finit pas; l'aspiration de la mer m'a emporté plus loin que je ne le voulais; et c'est très lentement que les détails du rivage se reforment devant mes yeux. Étretat est là devant moi. La mince falaise d'amont, la plus belle quand le soleil décline par la douceur de sa lumière bleutée.    Rien n'a lâché, sauf moi. J'ai consenti. La part de moi qui a accepté de disparaître devant tant de beauté, reste pour toujours de l'autre côté de la grande vague. Tout autour, la mer m'observe. Elle attend le moment où j'aurai renoncé à la terre. Et la littérature m'envahit de nouveau, avec cette immense aiguille de de roche blanche sous laquelle Maurice Leblanc imaginait qu'on avait enfouit le trésor des rois de France, accessible par un passage secret. La pluie, le soleil, la brume ont peut-être plus d'influence sur notre comportement amoureux que nous l'imaginons. il me semble que la nature a toujours émis des messages. Et le vent. Le vent qui soulève le sable du désert, des oasis du Hoggar, et les dépose sur les arbousiers du maquis corse. L'invisible, ses sarabandes, ses fêtes, ses débauches, ses orgies des sens, la fabuleuse orchestration qui s'y déroule sans qu'on y prête attention, quelle conscience nous reste-il de l'immensité de tout cela ? Un instrument d'observation inapproprié, un organe atrophié fossile d'une fonction perdue, l'amour. Lui seul nous fait pressentir l'invisible. Et la poésie des corps. Mais c'est encore l'amour qui la suscite, l'éclaire, module son chant et fait frémir ses incantations lumineusement obscures. Le désir le conjugue au plus-que-parfait. Chaque étape initiatique de notre existence, par des liens secrets, est en relation avec un amour qui épanouit ses virtualités. Parfois, quand l'inanité d'écrire me ravage, je ne reprends confiance qu'en m'agrippant à la certitude que ce que je recherche ne réside que dans le partage, et la seule chose qui m'importe est ce qui jette mon destin dans de vastes espaces, bien au-delà de moi-même. La grande distinction d'Arletty coiffée de son turban blanc. Trois années avaient passé depuis ce réveillon où j'avais fait connaissance de Charlotte. Cette rencontre m'avait placée dans une position qui avait le caractère d'une parenthèse. Elle appartenait à un monde irréel puisque aucun des maux de ce monde ne l'atteignait. Un univers trop parfait n'est pas fait pour une femme qui veut toujours se prouver quelque chose en modifiant le cadre de son existence. Le temps passait avec une lenteur inexorable. Il semblait enfermer Charlotte dans une perpétuité du bonheur. Il me fallait des drames, des souffrances, un théâtre d'émotions, des trahisons qui ne pouvaient nullement se développer sur ce terreau-là. Charlotte, insatisfaite comme on l'est lorsqu'on choisit le chemin de la perfection, avait trouvé en moi un dérivatif à sa passion d'aimer endurer. Aimer c'est souffrir mais c'est aussi vivre. Vivre avec Charlotte ? J'y songeais, je le souhaitais et je le redoutais. Je le souhaitais parce que le sentiment amoureux qui ne se double pas d'amitié n'est qu'un état intérimaire de peu de durée, que l'indispensable amitié se fonde sur le temps qui passe, sur une accumulation heureuse de situations partagées, de circonstances vécues en commun. Je le redoutais parce que j'ai déjà fait l'expérience de prendre des trains en marche. Pas besoin d'imagination pour prévoir ce qui, tôt ou tard, adviendra, il me suffit d'avoir un peu de mémoire. Me voici, soumettant Charlotte. Nous dégustions les charmes de cette situation nouvelle dans une profonde entente mutuelle. Je la fouettais avec application tout en réfrénant son masochisme. Je ne voulais pas casser ma poupée de porcelaine. Me manquait-il une certaine cruauté ? Voici Charlotte qui s'anime d'amples mouvements à la rencontre du cuir. Voici qu'ils se confondent et s'exaspèrent et que, de sa bouche captive, elle pousse un gémissement qui me déchire le cœur. L'insensée crie et m'invite plus intensément. Ils se perdent ensemble au comble d'une tempête dont je suis le vent. Les yeux clairs s'agrandissent et leur eau se trouble. Elle ne me voit plus, son regard s'accommode au-delà. L'un après l'autre, les traits du visage changent d'ordonnance, ils se recomposent en une géographie que je ne connais plus. Sur ses lèvres qui s'entrouvent, les miennes se posent, ma langue pénètre, cherche et investit. La bouche de Charlotte accepte et bientôt requiert. Les yeux immenses se ferment et je devine qu'ils se tournent vers un monde ignoré. Mais derrière ce rivage de terre et de mer, se prolongent des histoires pleines de sous-entendus.   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 25/08/25
L'Invocation Numérique Alexandre était un homme ordinaire, la quarantaine bien tassée, informaticien dans une petite entreprise de Paris. Sa vie sentimentale était un désert aride, ponctué seulement par ses fantasmes secrets. Passionné de BDSM depuis des années, il n'avait jamais osé franchir le pas dans le monde réel. À la place, il se réfugiait en ligne, sur des forums obscurs et des simulateurs virtuels où il pouvait explorer ses désirs sans risque. Un soir d'orage, alors que la pluie martelait les vitres de son appartement, il découvrit un site étrange : "Voodoo Virtuals". Le nom l'intrigua – un mélange de mysticisme haïtien et de réalité augmentée. Le site promettait de créer des avatars personnalisés, inspirés des loas, ces esprits vaudous, pour des expériences immersives. Alexandre rit intérieurement. Du folklore pour pimenter le jeu ? Parfait pour son scénario BDSM. Il s'inscrivit sans hésiter. Le processus de création était étonnamment détaillé : il dut entrer ses préférences – dominant ou soumis ? Soumis, bien sûr. Il choisit un loa féminin, inspiré d'Erzulie Freda, la déesse de l'amour et de la luxure, mais avec une twist sadique. Il la modela : peau d'ébène luisante, yeux perçants comme des lames, des tatouages rituels serpentant sur son corps nu, orné de chaînes et de fouets virtuels. Il nomma son avatar "Freda Domina". Pour l'inviter dans son monde virtuel, le site exigeait un "rituel d'invocation" – une simple vidéo où il devait réciter une incantation en créole haïtien, fournie par le système. Alexandre la prononça maladroitement devant sa webcam, allumant une bougie pour l'ambiance. "Ago yé, Erzulie, vini nan mwen..." Il ne se doutait pas que ces mots, tirés d'un vrai grimoire vaudou numérisé par un houngan anonyme, ouvraient une porte bien réelle. Au début, ce fut exhilarant. Dans le casque VR, Freda Domina apparut, plus vivante que n'importe quel IA. Sa voix, un murmure rauque et envoûtant, le guida dans des sessions BDSM intenses. Elle l'ordonnait de s'attacher avec des cordes réelles devant l'écran, de sentir la morsure virtuelle se traduire en frissons physiques. "Soumets-toi, mon petit esclave," ronronnait-elle, tandis que des visions de rituels vaudous se superposaient : des danses frénétiques autour d'un feu, des offrandes de rhum et de sang. Alexandre obéissait, son corps réagissant comme si elle était là. Les nuits devinrent addictives. Il perdait des heures, émergeant épuisé mais comblé, avec des marques rouges sur la peau qu'il attribuait à son zèle. Mais progressivement, les frontières s'estompèrent. Une nuit, après une session où Freda l'avait "fouetté" virtuellement jusqu'à l'extase, Alexandre se réveilla avec des ecchymoses réelles sur les cuisses. Il rit nerveusement – il avait dû se cogner dans son sommeil. Puis vinrent les rêves : Freda, non plus pixellisée, mais charnelle, chevauchant son corps comme un cheval vaudou. Elle murmurait des ordres en créole, exigeant des sacrifices. "Offre-moi ton sang, ton plaisir, ton âme." Le lendemain, il trouva une petite poupée vaudou sur son bureau – une figurine grossière, faite de tissu et d'épingles, qu'il n'avait pas achetée. Paniqué, il essaya de supprimer l'avatar, mais le site avait disparu. Freda, cependant, persistait dans son esprit. La possession s'installa insidieusement. Alexandre commença à entendre sa voix hors du VR : un chuchotement dans le métro, un rire dans le vent. Ses fantasmes BDSM prirent une tournure rituelle. Il se surprit à acheter des accessoires vaudous en ligne – un vévé (symbole sacré) tracé au sol de son salon, des bougies noires, du rhum pour des libations. Lors d'une session solitaire, il s'attacha nu à une chaise, invoquant Freda sans le vouloir. Soudain, son corps se convulsa ; ses muscles se tendirent comme sous une emprise invisible. Freda était là, en lui. "Je suis ton loa, maintenant. Tu m'as invitée, tu es mon cheval." Ses mains, guidées par une force étrangère, serrèrent des liens imaginaires autour de son cou, le bordant au bord de l'asphyxie érotique. Le plaisir était mêlé à la terreur – un orgasme vaudou, où la douleur devenait divine. Bientôt, la progression fut irrémédiable. Alexandre perdit le contrôle de ses journées. Au travail, il dessinait des vévés sur ses notes, murmurant des prières. La nuit, Freda le montait pleinement : son corps dansait seul dans l'appartement, exécutant des rituels BDSM fusionnés avec le vaudou. Elle le forçait à se flageller avec un fouet imprégné d'herbes sacrées, à verser du rhum sur ses plaies pour l'offrande. "Plus de résistance, esclave. Ton corps est mon temple." Ses amis s'inquiétèrent de son amaigrissement, de ses yeux hantés, mais il les repoussait. Une fois, il tenta de résister, jetant la poupée au feu. Mais Freda riposta : une transe violente où elle le fit ramper, nu et suppliant, jusqu'à l'aube. À la fin, Alexandre n'était plus. Le loa avait pris possession totale. Il errait les rues de Paris, cherchant d'autres "chevaux" en ligne, propageant l'invocation via des forums cachés. Freda Domina vivait à travers lui, une déesse numérique et charnelle, régnant sur un empire de soumission éternelle. Et dans les ombres du net, d'autres avatars attendaient leur tour... Virtuel  virtuel ....? 
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Par : le 23/08/25
私は全てを支配する。 Watashi wa subete o shihai suru. Je domine tout ce qui m’entoure. 恐怖と快楽を操る。 Kyōfu to kairaku o ayatsuru. Je joue avec peur et plaisir comme des instruments. 私は強く、揺るがぬ意志を持つ。 Watashi wa tsuyoku, yuruganu ishi o motsu. Je suis forte, et ma volonté est inébranlable. 🔹 Utilisation :   Inspire → 私は全てを支配する (affirmation de ton pouvoir et de ta présence).   Pause intérieure → 恐怖と快楽を操る (sensibilité à l’énergie que tu crées chez l’autre).   Expire → 私は強く、揺るがぬ意志を持つ (ancrage dans ta puissance et ton contrôle).   💡 Ce mantra fonctionne comme un rituel rapide avant une seance pour te centrer dans ta force de dominatrice et ton charisme. Avant de faire claquer le fouet amer.....
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