La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 23/09/21
- Mademoiselle Lane, j’ai mené mon début d’enquête. Il semblerait que vous soyez mêlée à plusieurs affaires. Les amis de Monsieur Franz se souviennent en effet d’une femme blonde saoule. Je le regardais. Sa fière allure. Il prenait soin à enlever ses gants en cuir. Toujours impeccable sur lui. Malgré moi, je me savais en sécurité avec lui contrairement à cet Herr Lintzer. Il me glaçait. Sa voix à lui était chaude, suave. Son français impeccable. - Asseyez-vous je vous prie. Je le regardais, interdite. Qu’attendait-il de moi ? - J’ai dit asseyez-vous, je ne le répéterais pas. Je l’écoutais faire le point sur ce qu’il avait découvert. Ma chambre où je logeais a été vidée. Les adresses que je lui avais indiquées personne ! Je sentais l’étau se resserrer sur moi. - Comment est-ce possible ? je vous ai dit la vérité ! - Je ne peux malheureusement vérifier vos dires. Un homme est mort. Regardez-vous. Une femme belle, avec de tels atouts faits tourner la tête des hommes. Peut-être feignez vous d’être cette femme innocente. Je levais mes yeux vers lui, complètement perdue. - Oui ce regard là.. mais je ne me laisserai pas prendre. J’ai demandé à Monsieur Lintzer de vous interroger. - Monsieur Lintzer ? je.. non je vous en prie. Il but une dernière gorgée de vin en se levant. Je me levais en allant vers lui, je courus vers lui. Je m’accrochait à son col. - Je vous en prie, vous devez me croire. Ses yeux bleus plongèrent dans les miens. Il me repoussa en me plaquant contre le mur. Je sentais son souffle dans mon cou. Le temps semblait s’arrêter. Il emprisonnait mes mains d’une main ferme. - Monsieur Lintzer vous interrogera ! cessez maintenant. - Je vous en prie ! je vous en conjure, ne me laissez pas avec cet homme. - Monsieur Lintzer a toute ma confiance pour vous interroger. Il me regarda quelques secondes, puis quitta ma cellule me laissant ainsi. Je tremblais à l’idée d’avoir à faire à nouveau à cet homme. J’avais ressenti sa violence, son regard poisseux sur moi. Comment pouvait-il lui faire confiance ?. Je me recroquevillais sur mon lit. Ma tête contre mes genoux. Soudain, j’entendis des pas. - Humm Prinzess… Cette voix allemande me glaçait. La manière dont il avait prononcé ce mot. Deux gardiens me trainaient par les bras. Je refusais de me laisser faire. - Lâchez moi !!! Il se rapprocha de moi. Tout en plongeant son regard dans le mien, - Wir haben vielen frangen… und du antworten muss ! Il emboita le pas, Je me débattais jusqu’à ce qu’on me traine à son bureau. Siège en cuir, tout était à sa place. Si strict tout comme semblait l’être sa personne. On m’installa à un siège face à lui. Il commença à m’interroger. Les deux autres gardiens étaient derrière moi. Il s’adressa en allemand, sans que je comprenne, à ses hommes. Ces derniers sortirent. Comment voulait il faire son interrogatoire alors que je ne maitrise pas la langue allemande. - Je veux voir quelqu’un de France, un avocat. Vous ne pouvez pas me garder ainsi. Je gardais mon calme, je ne voulais pas céder à la panique face à cet individu. Il se leva, et s’installa face à moi. Il posa son fessier sur son bureau en restant légèrement debout. Puis il me dit : - Je parle votre langue. Voyez-vous. Pas besoin d’autres personnes pour vous interroger. Avec moi, vous allez avouer, vous allez me supplier pour que je cesse de vous interroger. - J’ai dit la vérité à votre supérieur. - Ah Ja.. Herr Ludwig. Je vois qu’il s’est laissé charmé. Il n’est pas objectif. Moi je le suis. J’ai mené mon enquête aussi. Vous avez délibérément charmé Monsieur Franz. Un de ses collègues nous a indiqué comment vous vous y êtes prises. Pour eux, vous étiez deux putains. - Comment… osez-vous me traiter de putain ! - Vous êtes une putain, probablement une espionne, et probablement une meurtrière. Je le regardais, cet homme me dégoutait. Il se dégageait quelques choses de malsain dans sa manière de me parler. - Voici l’arme qui a tué Monsieur Franz. Expliquez-moi comment elle s’est retrouvé dans votre sac ? - Je ne le sais pas ! je vous jure, je ne sais pas. J’ai tenté de retrouver mon amie Claudia. - Nous n’avons pas trouvé votre soi-disant amie.. Claudia. A l’adresse indiquée, personne. La maison était vide. Là où vous nous avez dit dormir, rien ! vous êtes qu’une vilaine petite menteuse. Puis il me donna une gifle. J’étais là, interdite. Tenant ma joue rouge. Je me devais de le garder sous contrôle. Je prenais ma respiration. Je ne disais plus rien. Il se leva et tourna autours de moi. Il était derrière moi. Puis il tira sur mes cheveux pour attirer ma tête en arrière. - Je vais te briser ! me dit il en ayant son visage presque collé au mien. Je tenais ses mains avec les miennes, tentant de me défaire. - Arrêtez je vous en prie. Vous me faîtes mal ! - Alors parle moi de cette soit disant Claudia. Pourquoi avoir tué Franz ? Nous rentrions dans un dialogue de sourd. Quoi que je fasse, il n’écoutait rien. Il avait déjà sa position. Il me gifla à plusieurs reprises. J’étais épuisée, je voulais retrouver ma douce cellule. Le temps me paraissait infini. Aucun échappatoire. Personne ne savait que j’étais ici. Et cet homme, Lintzer allait probablement faire de moi son souffre douleur. L'interrogatoire terminé, on me ramena à la celulle. Et cet officier, le reverrai-je ? A quel jeu jouait-il avec moi ? En pleine nuit, je me réveillais en sursaut. - Hallo Prinzess. Herr linzer était dans ma cellule. La lumière froide du corridor me faisait mal au yeux. - Qu’est ce que vous me voulez ? je vous ai dit tout ce que je savais. Par pitié arrêtez. - J’arrêterai quand tu auras avoué ton crime. Je me levais, toujours habillée de ma robe de soirée. Je n’avais rien d’autres. - Faites votre métier ! enquêter ! je vous ai dit la vérité. Sans ménagement il vint vers moi, me prenant par le cou. Il m’orienta vers la table et plaqua ma tête dessus. - Ferme ta petite gueule. C'est moi qui parle et donne les ordres ici! De son autre main, il releva ma robe. - T’es une belle putain, je dois le reconnaitre. Tu as dû en faire des ravages. Sentir des queues. Humm tu es bien chaude. Je sentais sa main s’aventurer dans mon entrejambe. Je me débattais, mais lui me tenait toujours aussi fermement par le cou. Il avait saisi sa matraque qu’il avait attaché à son uniforme. Il commença à me battre avec sur les fesses. - Tu crois que je veux baiser une femme qui a connu tant d’hommes ! Je fermais les yeux, pensant que j’étais dans un mauvais rêve. Mon cerveau se mettant en pause. Je pensais à des choses douces, à mes parents, mes grands parents. Que pouvais-je faire face à ce pervers ? - Voilà comment on corrige une femme et qu’on la remet à sa juste place. Puis il quitta la pièce le laissant sur la table, la robe relevée. Mon fessier était douloureux. Il m’avait tant fessé. - Je reviendrais pour m’occuper de toi plus tard Prinzess. Je me sentais terrifiée. J’allais me coucher comme je le pouvais sur mon lit. Tremblante. Le lendemain matin, on m’emmena à la douche. Je peinais à marcher. Je ne sentais plus la froideur de la douche. J’imaginais où j’étais… repensant à la chaleur de ma chambre, à ce temps où j’étais libre. Les jours filaient, j’étais heureuse de ne pas le voir, cet herr Lintzer. Allais-je moisir ici. J’avais parler trop vite. - Humm Prinzess… Comment allez-vous ? Je relevais la tête, avec ce regard qui en disait long. Il s’approcha de moi dans ma cellule. Il me coinça dans le coin de cette dernière. Je ne voulais pas lui montrer combien il me faisait peur. Il était plus petit que moi. On aurait dit un petit caniche aboyant sur tout. - Votre seule manière de vous montrer supérieur, Herr Lintzer est d’écraser les autres. Vous pensez que vous allez me briser, vous rêvez. Vous êtes bien petit ! Vous pouvez me battre, faire de moi ce que bon vous semble. Jamais je vous céderai ou avouerai un crime que je n’ai pas commis. Allez-vous battez moi ! vous ne savez faire que cela. Je voyais son visage devenir rouge. Il leva la main pour me gifler. - Allez y, vous ne savez faire que cela ! lui répondis je en souriant. Il mit sa main sur mon cou pour m’immobiliser. - Je sais que tu aimes ça ! ton entrejambe est chaud. Sans aucun ménagement il déchira ma robe, dévoilant ainsi ma poitrine. Immédiatement, je me cachais derrière mes mains. - Tu la ramènes moins ! Pour ce soir, j’ai des projets pour toi.. Prinzess ! Je ne voulais pas céder à la peur. On vint me chercher, je ne savais pas quelle heure il était.. J’avais faim, froid. C’était sa manière je pense de me torturer. Il devait jubiler. Je ne lui montrerais rien. ON m’avait apporter une espèce de nuisette rose poudrée, des chaussures élégantes et des sous vêtements. Quand on vint me chercher, j’avais garder ma robe de soirée qu’il m’avait déchiré, en l’attachant comme je le pouvais. Mais au lieu de m’amener à lui voyant que je n’étais pas habillée comme il l’avait désiré, il se présenta en personne. - Je vois, me dit-il. Je vois que je m’occupe de toi, Prinzess, et que tu refuses d’être bien traitée. Tu fais ta difficile. Comme à mon habitude, je le toisais du regard. Il tenait toujours sa matraque. - Tu as 5 min pour te changer. Il s’assis sur la chaise. 5 min. Après je sévirai. Je m’assis alors sur le lit ne voulant céder à son exigence. Je lui souriais. Je savais qu’il allait sortir de ses gonds mais peu importe, je m’étais mis en tête de ne pas lui céder. - Il me montrait sa matraque. Dois-je encore te punir ? - Allez-y ! jamais vous ne me rabaisserez à votre niveau. - A genou ! - Jamais. - J’ai dit à genou ! Il donna un coup de matraque au niveau de mes genoux qui me fit plier et tomber au sol. Je me retrouvais ainsi assise au sol. Je sentais sa rage. Il appuya sur ma tête. - Tu vas ramper à mes pieds. J’en ai maté plus d’une qui était comme toi à me résister. Toi, je vais prendre un plaisir fou à te dresser Prinzess. Il appuya sa chaussure sur ma tête. Je ne voulais pas céder aux pleurs. Jamais, jamais devant cet homme. - tu vois, je voulais te faire prendre du plaisir, te voir te faire sauter par mes gardiens. et tu refuses d'être baisée... quelle putain fais-tu... - Que se passe-t il ici ? J’entendis alors la voix réconfortante de cet officier. - Ah Herr Ludwig. Ils se parlaient en allemand. Puis l’officier s’adressa à moi. - Je vois que vous faîtes tout pour rester ainsi. Herr Lintzer vient de me dire que vous ne coopérez pas. Et que vous tentiez d’utiliser vos charmes pour échapper à vos interrogatoires. J’étais la poitrine presque nue. La situation ne jouait pas en ma faveur. - Je vous en conjure, je vous ai dit la vérité. Cet homme me terrifie. - Cessez cela avec moi ! Soudainement, je décidais de me montrer nue, lui montrant mes bleus. - Et ça, vous appelez cela comment comme interrogatoire ? - Herr Lintzer ? il le regarda de manière interdite. L’officier soudain laissa place à une certaine douceur. Il retira alors son manteau pour me couvrir. - Herr Lintzer, cette affaire est sérieuse. Qu’avez-vous fait ! - Mademoiselle Lane, venez ici. Il me prit par le bras, sous sa protection. - Je la transfère à un autre centre là où est mon bureau. Monsieur Lintzer, nous n’en resterons pas là avec vos méthodes. Je lâchais enfin prise, mes nerfs lâchaient. Je me réfugiais dans ses bras malgré moi. Le réconfort de cet homme me faisait oublier tout ce par quoi j’étais passée. J’avais trouvé mon protecteur, enfin je le pensais à ce moment. - J’emmène la prisonnière avec moi. J’étais dans son véhicule, je n’arrivais plus à parler, je tremblais encore et encore. Etais-ce son contact, étais-je malade ? Je m’endormis sans avoir de crainte. Le lendemain matin, je me réveillais à nouveau dans une cellule. De nouveaux vêtements m’avaient été déposés. - Véronika, réveille toi! Je reconnus alors la voix de Claudia….
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Par : le 21/09/21
Nue, allonge dans l herbe, je regardai la lune dans le ciel etoile. J avai froid, mais partir n etait pas envisageable. Il avait referme le cadnat autour de l anneau de mon collier de metal et je m etait resigne a rester ici au moment ou j avai entendu le petit "clic". Il y avait un vent leger qui faisait bouger le sommet des arbres, j ecoutai les bruits de la nuit. J avai sommeil mais je ne pouvais pas dormir. Je roulais sur moi meme et sentai l herbe humide et gratante carresser ma peau denude. "Maitre..." pensais je simplement. Rien d autre ne me venais a l esprit. Il m avais deshabille dans sa voiture puis mis une laisse et entraine dans la foret. Je l avai regarde avec un air inquiet et il avait simplement tire sur la laisse sans dire un mot. Je l avai suivi en silence, marchant pied nue sur ce sol sauvage. Est ce que j etai puni? Allait il me foueter suspendu a une branche comme la derniere fois? M aimait il encore? J attendai son retour, je me plierai a son caprice comme a chaque fois. J avai hatte de voir son regard se poser a nouveau sur moi. Je me mettrai a genou lors de son retour et leverai timidement les yeux vers lui comme a mon habitude, et le regarderai reflechir. Je le regarderai reflechir a ce qu il va me faire subir. Parfois il souri et je frissone. Le soleil commencait a se lever. Des vagues de couleur roses et violette coloraient les nuages dans le ciel. Alors que je me laissai envouter par ce spectacle grandiose, je tendi l oreille car j entendai des pas. Je pousais molement sur mes bras pour me redresser. Ce que je me sentai faible et fatigue. J avai froid mais j etai exite! Maitre? Je jubillai d impatience. Je reconnaissais cette demarche, c etait surement lui! Je me mettai a genoux et attendai en souriant. Il apparu entre les arbres et s arreta. Je levai timidement les yeux pour le regarder. Il souriait. Je vis un objet dans sa main. C etait un plug. Un frisson me parcouru des pied a la tete, je me senti vulnerable. Il s avanca vers moi puis me carressa la tete, je ne le quittai pas des yeux. Il glissa sa main dans mes cheveux et la referma autour. Puis tirant, il me forcea doucement a m incliner vers l avant. Une fois ma tete appuye contre le sol, je fermai les yeux et levai spontanement mes fesses. J allai etre plugue par mon maitre. J aurai aime utiliser mes mains pour ecarter mes fesses, mais elles etaient a plats sur le sol de part et d autre de ma tete et je n osai plus bouger. Il me carressa d abord avec un doig m etalant une sorte de graisse. Elle etait chaude, je ronronai de plaisir aussi discretement que possible. Je me senti a nouveau faible, je savai que j allai souffrir un peu. Il commenca a appuyer. Je serrai spontanement les genoux et ecartai les pied. Il commencait a rentrer. Cela me tirait. J avalai ma salive et acceptai ce qu il m infligeait en silence. J essayai de ne pas bouger mais la douleur etait de plus en plus forte et mon corp fatigue avait du mal a tenir la position alors que je me sentai pousse vers l avant. J avai peur de ne pas tenir et de le decevoir puis d un seul coup je senti le plug entrer et se caller a sa place entre mes fesses. Je tremblai. Je vis son ombre englobante se redresser autour de moi, il se relevait. Alors que je restai a quattre patte regardant l herbe sur le sol, je senti sa grosse chaussure de randonnee se poser sur ma hanche. Je sentai ses crampons et les residu de feuille mortes mouille appuyer sur ma peau. J avai froid et je me sentai faible avec mon plug. Il me poussa avec son pied et je tombai sur le cote. Je laissai echapper un sanglot et me recrocuevillai sur moi meme. J allai rester enchaine ici. Il me regarda intensement. "Merci... Maitre" lui dis je. Et il tourna les talons alors que je restai la, nue et faible, frigorifie et le cul pluge, dans l herbe humide. Je m endormis en esperant que personne ne me trouverai ainsi par hasard.
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Par : le 21/09/21
Apres avoir retirer mes vêtements et les avoir déposé pliés sur le bureau, comme demandé, je revins vers Mademoiselle. Je me présentas cul nu, devant elle. « Avec la petite bite que tu as, on dirait que tu as des couilles énormes, alors quelle ne remplirait même pas ma main » me dit-elle sur un ton moqueur. Malgré une taille satisfaisante en érection, ma verge était plutôt ridicule au repos, il est vrai…. « On va prendre le Small, ça suffira » continua-t-elle avec son air moqueur. Elle saisi l’une des cages de chasteté posé sur la table, la retira de son emballage et équipa mon sexe avec. L’anneau emprisonnant mes testicules les serrait juste comme il faut. La sensation était plutôt agréable. « Tu ne la rempli même pas, avec ta petite queue. » Ma verge avait légèrement gonfler lors de mise en place de la cage. La douceur des mains de Mademoiselle sur mon intimité me faisait de l’effet. Mais ce début d’érection fut vite passé lorsque ces même mains commencèrent à tirer sur mes couilles et à leur donner des « pichenettes ». « Dis voir, comme tu es en pleine recherche de nouvelles sensations, est-ce que tu as déjà envisagé de jouer avec ton anus ? » « Oui Mademoiselle » dis-je timidement. Un grand sourire habillât son visage. « Tu l’as simplement envisagé, ou tu l’as déjà fait ? » « Je l’ai déjà fait Mademoiselle... A plusieurs reprise. » « Voyez-vous ça. Dis m’en plus ! » « J’ai déjà introduit dans mon anus des doigts, des sextoys, des bananes, des concombres, et… » « Oui ??? » « Je… J’ai déjà eu des rapports sexuelles avec des hommes . » « Bingo !!! » S’écria-t-elle. « C’est que je suis tombé sur une vrai petite salope. Et tu fais ça souvent ? » « Non Mademoiselle. Cela fait plusieurs mois, que je n’ai rien mis dans mes fesses. » « J’aimerai beaucoup jouer avec ton cul. Qu’en dis-tu ? » « Avec plaisir, Mademoiselle. Vos désirs, sont les miens. » « Mais quelle bonne petite chienne » me dit-elle en me tapotant sur la joue. « Mets toi a quatre pates sur la table basse, le cul par ici ». Je me mis en position. Ma croupe était orienté vers son bureau. La table n’était pas très grande. La position n’était pas d’un grand confort. Elle s’éloignât vers son bureau. J’entendis une porte de placard s’ouvrir. Je tourna la tête pour jeter un coup d’œil, mais me fit reprendre instantanément. « Regarde la table petite chose !!! » lança-t-elle. Elle revint avec une caisse en plastique transparent, qu’elle posa sur le canapé. Je pu apercevoir du coin de l’œil qu’elle était rempli de sextoys. Elle farfouilla, et tira quelques objets de cette caisse. Alors que je m’attendais a recevoir un plug ou tout autre objet phallique dans le cul, je senti une vive douleur me bruler les fesses. « A chaque fois que tu me décevras, tu auras droit a quelques coups de martinet. Pour avoir regardé ce que j’allais cherché sans ma permission, tu n’auras que 5 coups. Je veux t’entendre compter a haute voix pour les quatre restant. » « Oui Mademoiselle. Hmmmm, deux ». « Aie, trois » « Sans se plaindre, s’il te plait ! Tu n’as que ce que tu mérites ! » « Oui Mademoiselle. Quatre. » « Cinq. » A la demande de Mademoiselle, je gardais toutes expressions de douleur pour moi. Apres cette courte séance de fouet, je sentis ses douces mains caresser mes fesses, les écarter, les pétrir, puis de tout son élan, elle abattit ses mêmes mains sur mes fesses. Dans un énorme claquant, je senti une vive douleur parcourir mon corps. Je failli tomber de la table. « Celle-ci, c’était par pur sadisme, petite chose. J’aime beaucoup tes fesses, elles appellent à la fessées. » « Merci pour le compliment Mademoiselle » lui dis-je d’une voix tremblante. « Revenons a nos moutons. Ce que tu vois dans la caisse est ma collection perso de sextoys. » Je pouvais apercevoir, des godes et plugs de toutes tailles, ainsi qu'un un gode ceinture. Cependant l’objet qui retenu le plus mon attention fut la raquette de ping-pong. « Quel rapport avec les godes et autres jouets sexuels ? Est-ce que c’est pour taper avec ? J’espère ne jamais avoir la réponse a ma question. »me dis-je intérieurement. « Tu vas avoir l’honneur d’accueillir dans ton cul, des objets qui sont passé par le mien ! » « Merci Mademoiselle. » Elle prit un petit plug, l’enduit de lubrifiant, et l’enfila dans mon cul. « Ca rentre comme dans du beurre ! Ca confirme ce que je pensais, t’aimes bien ça, te faire enfiler, hein ?! » « Oui Mademoiselle, celui-ci est rentré sans encombre. » « On va passer à la taille au-dessus. » Elle retira le premier plug et enfonça aussitôt un second sans ménagement. Ce dernier était plus gros, mais rentra sans trop d’effort. « Avec ta connerie de tout a l’heure j’ai failli oublié », s’exclama-t-elle. « Bouge pas. » Elle retourna a son bureau. Alors que ma position sur la table basse commençait a devenir inconfortable, je l’entendis décrocher son téléphone. « Chloé, je suis en rendez-vous avec un client, comment dire… qui a besoin de beaucoup d’explications, sur des sujets un peu délicats. Est-ce que je peux te demander de ne pas nous déranger ? » « mmhhh » « oui, enfin, si tu as besoin tu peux m’appeler, pas de problème. » « oui, c’est… je t’expliquerai plus tard. » « On verra, peut-être oui. Je te tiens au jus si jamais. » « Ouai. Ca marche, merci, à toute à l'heure. » Je n’avais pas la moindre idées de ce que sa collègue avait pu lui dire, mais le ton de l’appel semblait léger et taquin. A peine ma réflexion terminée, qu'elle était déjà revenu au canapé. J’eu a peine le temps de voir qu’elle avait caché quelque chose dernière le canapé, mais je ne pu voir ce que c’était. « Debout ». « Enlève ton t-shirt, va le déposer plié avec le reste de tes habits et vient te mettre à genoux devant moi. » Je m’exécuta. Une fois à ses pieds, elle prit un petit sac en tissu dans la caisse. En le secouant devant mon visage, elle me demanda : « Tu sais ce que c’est, petit chose ? » Je n’en étais pas sûr, alors dans le doute, je répondis : « Non Mademoiselle. » « Et bien ce sont des pinces a linges. » me dit-elle en me montrant le contenu. « Debout, bras dans le dos, jambes légèrement écartées. » Une fois en position, je pris conscience, l’espace d’un instant de ce qu'il était en train de se passer. «J’étais là, nu, devant une femme ravissante. Obéissant à ses ordres, sans réfléchir. Quel pied !! » « Allo, allo !! T’es la petite chose ? Si ca t’emmerde tu me le dis !! » « Pardon Mademoiselle. » « T’étais dans la lune. Je ne veux pas que ca se reproduise. C’est compris ? » « Oui Mademoiselle. En fait, j’étais entrain de réaliser la chance que j’avais d’être avec vous en ce moment Mademoiselle. » « Awww Comme c’est touchant. C’est que tu es romantique, petit chose. C’est mignon. » Le répit fut de courte durée, elle se mit debout devant moi. Prit une pince, me fit signe de tirer la langue et y accrocha la pince. Elle saisit une autre pince, qu’elle vint placer sur mon téton droit. Elle s’amusa pendant les minutes qui suivirent a parsemer le haut de mon corps de pinces a linge. La douleur bien que pas agréable, était plus que supportable. Mais j’avais entendu dire quelques fois que la douleur était plus fortes lorsque l’on enlevait les pinces. « On verra bien, pour le moment ça va » me dis-je intérieurement. J’allais vite changer d’avis lorsqu’elle se mit accroupit regardant mon intimité d’un air sadique. Elle posa le sac par terre. Pris une pince dans une main. De l’autre elle tira sur la peau de mes bourses, pour créer du mou sur lequel accrocher la première pince. La douleur passa un cran. Elle s’amusa à accrocher 6 pinces sur mes testicules. « C’est pas mal, ca. » dit-elle en s’asseyant sur le canapé. Son regard balayait mon corps couvert de pinces. Sa bouche esquissait un léger sourire de satisfaction. « Tu sais ce que j’aime dans les jeux de pinces ? » « Non Mademoiselle. » « C’est de les retirer. A ma manière. » Elle passa le bras derrière le canapé, pour y attraper l’objet qu’elle avait caché un peu plus tôt. « Ma manière, c’est la manière pas cool pour toi ! Recul un peu. On va voir si j’ai pas perdu la main. » Suite au prochain épisode.
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Par : le 15/09/21
Il me semble être le matin mais ce n’est pas une certitude. Je me réveille dans une horrible puanteur qui ferait fuir un putois. Allan vient me chercher et me passe au jet bien plus longtemps que d’habitude. Malgré l’eau froide, j’ai l’impression de revivre. J’ai toujours mon collier, mes bracelets de poignets et de chevilles et maintenant un plug de bonne taille. Je reste à 4 pattes et Allan me traîne littéralement dans une grande pièce un peu dépourvu de tout et assez sombre. «Aujourd’hui, je ne voudrais pas être à ta place» me lance Allan qui est pourtant d’un naturel peu bavard. Agenouilles toi vite et prends ta position d’attente mains derrière la tête» J’ai à peine fini que rentre une nouvelle Maîtresse. Toute habillée de vinyl noir avec une crinière rousse, elle en impose. J’ai à peine le temps d’ouvrir la bouche, " Bonj….» que je reçois un grand coup de pieds dans les couilles qui me fais me rouler à terre " Elle se précipite sur moi, m’immobilise avec son genou sur les côtes et me saisit les cheveux à me les arracher. Elle me fixe et sur un ton furieux me lance : «Tu n’est qu’une merde, une larve et je ne t’ai pas autoriser à parler. Et puis je n’ai pas envie d’être salué par une merde. Moi les merdes je les jettes dans les chiottes...» Aïe, aïe, aïe, ça commence mal ! M’agrippant toujours par les cheveux, elle m’oblige à diriger mon regard vers elle et me crache au visage. « Ne te permet même pas de lever les yeux sur moi, sinon je te démonte » Et sur ce elle me jette vers le sol que je heurte violemment du front. A moitié abasourdi, elle me met à nouveau, un grand coup dans les parties avec la pointe de ces escarpins. Je crie de douleur ce qui ne la calme pas vraiment. « Une merde ça ne crie pas, alors ferme la ou je t’assomme. Joignant le geste à la parole, je reçois une gifle qui m’envoie encore au sol. » Me relevant par les cheveux elle me fait agenouiller en me frappant l’arrière des genoux qui se retrouve bientôt en compression sur un cintre. « Mains sur la tête et baisse les yeux avant que je ne me fâche » Ah bon, cela devait être son côté gentillet jusqu’à maintenant ! Je l’entends appeler Allan. « Allan, dépêche toi va chercher les autres soumis comme je te l’ai demandé. J’espère que tu les as bien préparé. Oui Maîtresse » s’empresse-t-il de répondre Il fait d’abord rentrer quatre soumis et les met à genoux, mains à plat sur le sol aux 4 coins de la pièce. Maîtresse Furie, comme je l’ai surnommé dans ma tête en fait le tour pour vérifier si leur position lui convient. Elle trouve à redire à chacun et leur assène des coups d’escarpin sur les couilles, côtes, cuisses selon ce qui lui tombe sous …. le pied. J’ai une position presque enviable, la tête tournée vers le centre de la pièce mais n’est ce pas un piège pour mieux me punir ? Enfin sur un signe, Allan fait rentrer presque solennellement le dernier soumis. Maîtresse Furie se saisit de sa laisse et l’amène au centre de la pièce, lui attache les bras en les tirant vers le plafond et lui impose une barre d’écartement aux chevilles. Elle n’a d’yeux que pour lui et tourne autour en le dévisageant avec envie. Un petit sourire narquois au coin des lèvres lui donne presque un visage accueillant. Elle a maintenant saisi une cravache qu’elle promène sur tout le corps sportif de son soumis. Et puis, l’orage arrive et une déferlante de coups de cravache commence à le marquer sérieusement. Je l’entends demander pitié mais rien ne l'arrête et, épuisé, il pend au bout de ces cordes. Le cintre fait son effet et la douleur devient lancinante. Je n’ose ni me plaindre, ni la regarder. Un silence pesant règne. Elle s’est sans doute mis en pause pour que son soumis récupère. Ne semblant pas être du genre à rester inactive, elle fait vite un tour des autres petites merdes selon ses termes avec un gros paddle qui marque nos fesses sans exception. Étant le seul à avoir une vue sur son activité, je me prends un gros crachat en pleine figure et deux gifles en aller retour qui me font vaciller. «mais…» tente-ai je de dire Et nouvelle grosse gifle avant de terminer ma phrase « Ferme la, tu ne m’intéresse pas, tu n’est qu’une merde qui pue » Ce fut ma dernière tentative de dialogue, si l’on peut dire cela d’un mot inachevé mais pas ma dernière gifle. Maîtresse Furie s’est ouverte une petite parenthèse mais repart bien vite vers le soumis qu’elle a semble-t-il adopté. Elle est sévère, bien sadique alors il faut avoir une sacrée santé pour la satisfaire. Elle s’en approche à petit pas et vient se frotter langoureusement contre lui mais rien ne dure avec Maîtresse Furie. Elle le détache et le plaque au sol sur le ventre. Elle lui monte dessus le dos et les fesses. Avec ses talons bien fins, elle lui pénètre la chair jusqu’au sang et le pauvre gémie de plus en plus fort. Dérangé par ce bruit, elle lui passe un bâillon boule qu’elle serre avec sa délicatesse habituelle. Reprenant le fil de son activité, elle lui griffe le dos comme pour marquer un chemin sous les traces de ses talons. On entend «Humm, Humm» malgré le bâillon Pas rassasié, Maîtresse Furie le retourne et le chevauche sur le ventre d’abord vers le torse, puis vers le sexe où elle lui écrase les couilles avec le plat de ses escarpins. Satisfaite, elle en descend et le relève sans ménagement, elle lui prend les tétons entre les ongles et serre si fort que son soumis sortira quand même un cri de douleur étouffé. Je ne peux deviner les sentiments de son soumis mais Maîtresse Furie ne cache pas son plaisir en poussant son soumis aussi loin hors de ses limites. Elle est constamment active et nous prenons quelques coups de paddle au passage comme des balles perdues. Vu son intérêt, elle ne nous sélectionnera probablement pas, nous autres les moins que rien qu’elle ignore de plus en plus. A tel point qu’elle rappelle bruyamment Allan pour qu’il nous enlève de sa vue. « Allan, ramènes ces merdes dans leur chiotte, il n’y a rien à faire avec de telles épaves » Nous faisons profil bas, honteux d'être ramené à des merdes. Allan s’exécute sans mot dire, et nous ramène en laisse à nos cellules. Le cintre a laissé des traces et c’est en rampant que je m’exécute, humilié encore un peu plus, incapable d'adopter une posture humaine. Maîtresse Furie en profite pour me lancer quelques coups d’escarpins dans les côtes et les bourses. Je rampe de plus en plus vite afin de lui échapper. Elle a su nous rabaissé plus bas que terre et c’est profondément humilié que je me remet sur ma couche puante en attendant la bouillie du soir. A suivre.... La fiction continue
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Par : le 11/09/21
De tous les « instruments » dont tu uses pour marquer ton pouvoir, ton «  territoire » (moi 😀), le fouet est celui dont le sens pour moi est le plus fort. Parce qu’il est le symbole de ce que j'ai voulu, de ce que je suis et veux être pour toi. Pas seulement ta soumise. Mais bien ton esclave. Et aussi parce que tu es le premier qui m'ait jamais fouettée. Puisque c'est moi qui ai voulu que tu me le fasses découvrir. Pas pour me" punir", pour cela la cravache faisait parfaitement l’affaire, que pour te prouver que je suis pleinement à toi. Que mon corps t’appartient. Que tu as tous les droits sur moi. Malgré tes réticences. Parce que même si tu en maîtrisais l’usage, tu ne voulais pas t’en servir sur moi. Parce que j’avais toujours refusé d’être fouettée avant toi. Parce que ça me faisait peur. Parce que tu savais que ça fait mal. Et que tu ne voulais pas me faire de mal. En dépit du plaisir que ça te procurerait de me l’infliger. Alors, je t’ai forcé la main. J’ai insisté. Malgré mes craintes. De ne pas parvenir à résister jusqu’au bout à la douleur. Parce que je voulais te laisser à toi et à toi seul l'initiative d'arrêter. Quand tu le jugerais nécessaire. J’ai pleuré, crié, supplié, mais j’ai tenu, serrant les dents. Sans prononcer à aucun moment le mot qui pouvait tout arrêter. Et j’ai joui. Comme jamais un homme ne m’avait fait jouir. De cette douleur que j’avais voulu t’offrir. Pour te prouver que j’étais désormais totalement à toi. ________________ Je « pratiquais » le (bd)sm bien avant de rencontrer mon Maitre. J’avais déjà connu la badine, le ceinturon, la cravache et d’autres instruments encore. Mais je n’avais jamais osé franchir cette ultime limite. Par peur, crainte de la douleur, mais aussi sans doute parce que je ressentais le fait de subir le fouet comme le cadeau ultime que je pourrais faire à un homme. Et que je jugeais que mes amants de l’époque ne le méritaient pas ou que je n’étais pas prête, moi, à le leur offrir. Bon, depuis, les choses ont évolué et je pense à un autre "cadeau" désormais. Mais chaque chose en son temps :smile: Mon Maître quant à lui en maîtrisait l’usage, pour l’avoir utilisé sur d’autres avant moi. Mais il s’y était toujours refusé avec moi. Alors, je lui ai forcé la main, en lui offrant un fouet, un single tail australien, pour s’en servir sur moi. Ça a été douloureux, très même, jusqu’à ce que les endorphines et ce que je ressentais, cette jouissance de m’offrir totalement à lui, m’emportent dans cet ailleurs qu’on appelle le lâché prise, le subspace. Plus loin que je n’avais jamais été. Par contre, si cette première fois (mais pas la seule, même s'il continue d'en user avec modération :smile:) où j’ai connu cette jouissance/souffrance à nulle autre pareille restera toujours un moment très fort dans la construction de ce que nous sommes désormais l’un pour l’autre, il n’en demeure pas moins que le fouet reste un instrument dangereux, à manier avec prudence. D’autres que moi ont déjà écrit sur le sujet, et je renvoie à leurs articles. Et notamment : https://www.bdsm.fr/groups/519/ https://www.bdsm.fr/forum/thread/917/Le-fouet-en-SM/ Je recommande en particulier le premier, de ma chère Lady, le plus complet que j'ai jamais lu sur le sujet (après que j'ai "découvert" le fouet et ses effets sur moi), tant sur les volets "techniques" que psychologiques. Même si nous nous plaçons l'une et l'autre du côté différent du manche, ses mots expriment parfaitement ce que nous avons ressenti, mon Maître et moi, et le sens que nous avons donné à ma première flagellation (et que nous continuons de partager quand il décide de se servir à nouveau de ce fouet qu’il aime d’autant plus que c’est le nôtre, celui que je lui ai offert, réservé à mon usage). _______________ Les points clés pour moi sont d’abord que celui qui s’en sert en connaisse le maniement, et se soit entrainé avant sur des objets inanimés. Dans mon cas, mon Maitre avait en outre fait le choix de m’attacher « serrée », pour éviter tout mouvement involontaire de ma part, susceptible d’entraîner un coup mal placé. Il avait aussi longuement insisté, avant et pendant, sur son exigence que j’use du safeword convenu à n’importe quel moment, si je jugeais que les choses allaient trop loin à mon goût. Et surtout, en dépit de l’excitation que provoquait chez lui ce sentiment de pouvoir, de me savoir ainsi totalement à sa merci, parce que j’avais voulu qu’il en soit ainsi, il a été tout au long de la séance d’une attention extrême à mes réactions. Et je sais que ce n'était pas évident pour lui à ce stade d'excitation. Il est aussi de tradition de recommander d'éviter de fouetter certaines parties du corps, les seins, le ventre, le sexe en particulier. Je lui avais demandé de passer outre et même si j’ai «morflé », il a su doser les coups de sorte à m’éviter de prononcer le mot que je ne voulais surtout pas dire. Un dernier point, qu’il me semble nécessaire de souligner pour ceux/celles qui seraient tentés par l’expérience, c’est l’importance de l’aftercare. Je sais qu’il n’est pas toujours simple pour les mecs après avoir joui de se rappeler à quel point la «soumise » a besoin d’eux à ce moment là. Pourtant, ce sont ces moments là qui légitiment et justifient tout ce qui a précédé et suivra. L'attention, le soin, physique et psychologique qu'on porte à la soumise. La laisser « se dire ». L’écouter. La tendresse qu'on lui manifeste. Et puis il y la le plus important, la raison qui m’a poussée à briser mes derniers tabous, la confiance absolue que l’on porte à l’autre, parce qu’on sait, qu'on sent sans le moindre doute, qu’il saura s'en montrer digne.
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Par : le 10/09/21
Mon repas m’attendais dans ma gamelle et je ne fais pas le difficile. Je lèche jusqu’à la dernière goutte. Toujours enchaîné au mur, je peux quand même m’étendre sur ma couche. Je m’endort rapidement même si ce n’est pas le grand confort. Au matin, c’est un seau d’eau qui me réveille. Enfin, j’ai cru à l’eau mais l’odeur m’a vite convaincu de mon erreur et c’est un seau de pisse qui m’a été jeté à la figure. Quelle n’est pas ma surprise de voir ma Maîtresse de la veille tenant encore le seau. Elle est toujours aussi splendide tout de rouge vêtue. «Bonjour la lope, tu es prête ? -Allez debout , la journée va être chargée. -Bonjour Maîtresse» Je m’empresse de me lever malgré une vue bien embrumée par la fatigue. C’est Allan qui comme d’habitude me lessive au jet d’eau froide. Je grelotte et ma Maîtresse semble prendre plaisir à me voir trembler comme une feuille. Elle me passe la laisse sur mon collier et me tire prestement vers le couloir. Nous parcourons quelques dizaines de mètres et je me retrouve dans une grande pièce avec une sorte de porte de garage au fond. Au centre, trône un chevalet noir avec un carcan à sa tête. Maîtresse m’ordonne de m’allonger sur le ventre et de poser la tête et les poignets dans le carcan. Elle en referme la partie supérieure et la bloque avec un cadenas. Mes genoux sont posés sur deux plateaux le long du chevalet. Je me retrouve le cul bien offert à qui veut le visiter. Cela ne tarde pas. Maîtresse me le remplit de gel et c’est avec un gode monstrueux qu’elle force ma rondelle. Elle me dilate presque en douceur avant d’enfoncer le gode bien profond. Les allers et retours de plus en plus rapides me démontent complètement l’anus et je crie de douleur. Mes cris la motivent de plus en plus et je suis à la limite de lancer le safe-word. Elle a de l’expérience et ressens ma douleur qui la réjouis. C’est assez étonnant mais cette Maîtresse me pousse dans mes limites et ce n’est pas fini. Elle finira par me déstabiliser en me demandant l’heure qu’il est. «Je pense que nous sommes en milieu de matinée Maîtresse» Elle rit, je ne sais où me mettre. «Et bien nous sommes plutôt en fin d’après-midi. On t’a bien emmené à l’Ouest» rit-elle encore Elle enchaîne et me plante un crochet boule dans l’anus. Elle l’accroche au plafond et tir fort pour me relever le cul. «Ça va être bientôt le moment de nous prouver ta motivation.» J’entends un rideau métallique se lever et au fur et à mesure un brouhaha qui laisse bientôt place à des cris de surprise. En fait , je me retrouve sur une scène à la vue d’une petite foule. J’apprendrais plus tard qu’il s’agit d’un bar SM qui organise des soirées animées. La surprise laisse place à la curiosité et les clients ne bousculent pas leur conversation pour mon cul. Maîtresse s’adresse à eux en les invitant à venir tester les fouets, cravaches, roulettes et autres ustensiles. Le premier client à se présenter est une femme qui prends un long fouet pour me marquer les fesses. Je suis dans un état second sans vraiment réagir à la douleur. Ma passivité apparente a tendance à exciter les clients. Maîtresse veillent à mon intégrité en réfrénant les acteurs les plus virulents. Elle me retire le crochet et sélectionne un mâle qui ne tarde pas à me défoncer. Je n’est plus de douleur tant Maîtresse m’a dilaté et je fini même par avoir une sorte de jouissance. Le mâle laisse bientôt la place au strap-on de la cliente qui m’a bien fouetté. Il fait le tour du chevalet et me présente sa queue qu’il enfonce jusqu’au fond de ma gorge. Je ne peux pas refuser et c’est des hauts le cœur qui me remontent depuis l’estomac. Il se retire un peu et je dois lécher, sucer. Il lâche un grand jet de sperme chaud dans ma bouche, s’essuyant le gland sur mon visage. Un autre lui succède qui se branle pour m’envoyer un nouveau jet en pleine figure. Je ne sais pas combien de bites j’ai du engloutir, mais je dégoulinais de spermes. Pendant ce temps mon cul n’était pas épargné et je me suis fait baiser comme jamais je n’aurais pu imaginer. Je ne ressentais plus vraiment de sentiments tant j’étais lessivé. Maîtresse calma un peu l’ardeur des clients pour me laisser reprendre mon souffle. Elle savait parfaitement me gérer pour jje puisse durer selon son envie Certains en profitèrent pour me passer la roulette sur le dos, me griffer de la nuque au bas du dos. Plusieurs martinets ont été testés et je ne pouvait m’empêcher de gémir de plus en plus fort. Trois jeunes qui devaient enterrer une vie de garçon vinrent se branler devant moi. Chacun leur tour il venait se faire sucer puis repartait se branler un peu plus loin. Ils se firent gicler dans ma bouche avec un grand râle. j’ai du avaler tout leur sperme. La soirée doit arriver à son terme car Maîtresse prépare son bouquet final. Elle demande à 6 garçons de se mettre de chaque côté du chevalet. Elle leur demande à se branler et de gicler sur mon dos. Pendant cela, elle me gode l’anus pour profiter de l’explosion de sperme. Elle va être au première loge. Un dernier client vient à nouveau devant moi et se fait sucer. Ma bouche est devenue un masturbateur mécanique. Je sens les garçons se secouer sur mon dos puis d’un seul coup tout explose. Les garçons éjaculent sur mon dos mettant Ma Maîtresse aux anges pendant que je reçois une nouvelle giclée en pleine gorge. Je dois encore essuyer avec ma langue toutes ces bites avant que Maîtresse renvoie tout le monde au bar. J’entends la porte se refermer en même temps que les clients sifflent bruyamment. La porte s’est fermée et le calme est revenue. Maîtresse me libère et je reprends difficilement pied. Je suis gluant de partout et Maîtresse m’impose au final de me lécher tout le corps accessible par ma langue. Je n’ai jamais été autant humilié. Même un objet aurait pleuré. Maîtresse me ramène à la douche et elle me lave personnellement à la lance. Je suis plaqué au mur et j’ai du mal à supporter l’eau froide. Sans un mot, c’est Maîtresse qui me ramène à ma cellule. Ma gamelle est pleine mais aucun appétit après avoir absorbé autant de sperme. Maîtresse me rattache au mur et me pousse sur ma couche qui pue la pisse. «J’ai un dernier plaisir à prendre avant de te laisser» Et immédiatement elle me chevauche et me pisse dessus. Je dois en boire le plus possible mais ma couche en recevra sa dose. Après tout ce sperme, c’est un bain de bouche salvateur. Malgré l’humidité et la puanteur, je m’endormirais rapidement après que Maîtresse soit sortie de la cellule. A suivre ... J'ai bien déliré sur cette épisode et merci à Maîtresse de m'avoir redonner goût à l'écriture
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Par : le 06/09/21
Maîtresse me fait venir à Ses pieds. C’est très reconnaissant que je me présente à Elle. Maîtresse m’attends avec ce petit sourire malicieux qui fait monter la pression dès le premier regard. Elle est belle, mystique dans Sa tenue noire. Déesse est la première pensée qui me vient à l’esprit. Vous accueillez Votre chose avec beaucoup de tendresse. Cet accueil l’a déjà bien déstabilisé quand vous la glissez sous Vos talons ! Votre emprise est immédiate et Vos tourments s’enchaînent, fluides et intenses. Vous l'avez piétiné, caressé, griffé...et tant d'autres choses. Pour ces tétons martyrisés, vous lui avez demandé : "C'est à qui cela ? A Vous Maîtresse" Et puis, pendue par les couilles, vous l'avez tiré par la Iaisse pour lécher Vos bottes. Avec empressement Votre chose a tenté de lécher. Mais vous l’avez frustré en reculant toujours plus pour que la tension des cordes lui brûle les testicules. Sa langue a fait reluire le cuir, enfin l'infime partie que vous lui avez accordée, l’humiliant à chaque petit pas en retrait. Vous l'avez fouetté avec sa propre ceinture pendant 60 secondes que vous lui avez demandé de décompter. Ce fût dur, l'envie d'abréger la souffrance en allant vite au risque de se tromper et de devoir recommencer. Les larmes ont coulées une première fois. Le cœur serré, vous avez relégué Votre chose dans un état primitif. Vous avez obtenu son abandon qui l’a précipité dans un état de soumission si profond qu’elle ne voyait, n’entendait que Vous Maîtresse Puis vous vous êtes emballé en la godant profond, humiliée car elle n'était pas aussi propre qu'elle aurait due être. Les larmes de Votre chose ont embuées de nouveau ses yeux. Vous êtes passé à ce fouet que vous aviez tressé. Quelques essais en variant le nombre de brins pour n’en retenir que 2 qui cinglaient vivement ses fesses. Une telle intensité a mis Votre chose à vos pieds. Elle ne pouvait que lâcher prise devant tant de force, tant de passion. A ce moment, Votre jouissance l’a récompensé de sa souffrance et à aucun moment, elle n'a cherché à se dérober. La douleur est devenue plaisir sous Votre joug. Elle s'est abandonnée, nourrie de Votre énergie. Vos crachats l'ont humiliés comme quand vous lui avez enfilé Votre gode jusqu'au fond de sa gorge. Elle a encore sucé, léché à se déchirer la bouche pour engloutir cette verge humide. Vous l'avez traité de salope, de chienne ; elle a acquiescé même si la honte l'a fait pleurer. Vous avez soufflé le chaud et le froid pour ne jamais lui laisser reprendre pied. Votre chose a souffert mais Votre sourire taquin l'a plongé dans un état second. Des moments inoubliables, des moments où vous avez extrait la quintessence de Votre chose Maîtresse.
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Par : le 03/09/21
Le commandant Besov est un mélange génétique entre un grizzly du Yellowstone, un ours polaire du Spitzberg et un mammouth laineux de Sibérie. Il est de ces hommes dont la seule présence fait peur. Il faut dire que c'est un tueur professionnel. Colonel et pilote d'essai dans l'armée de l'air russe, il s'est vite ennuyé. Besov aime le risque et le combat. Il a demandé à rejoindre le service des actions spéciales et il a été affecté à l'ambassade de Russie en Corée du Nord. C'est là qu'il a tout appris, auprès des pires assassins et experts en arts martiaux interdits de la planète. C'est dans ce froid petit pays que se trouve les plus grands maitres, ceux qui terrorisent les dirigeants les plus puissants de la planète et n'hésitent pas à les faire chanter, à les mettre à l'amende, comme de simples putes de trottoirs. Même le Roi Soleil, Louis XIV, avait du payer pour ne pas être assassiné, et ce n'est pas son fameux d'Artagnan qui aurait pu le protéger. Comme le milliardaire américain qui construit les Big Fucking Rocket, cherche toujours les meilleurs en tout et pour tout, c'est ainsi qu'il a été engagé pour commander cette mission lunaire privé, celle qui ouvre la conquête du système solaire. Et toutes les portes se sont ouvertes devant le milliardaire américain pour réaliser ce projet fou, et ce grâce aux talents de "négociateur" du commandant Besov. Ce dernier a en outre été chargé de recruter l'équipage pour cette première mission test, très périlleuse. Un saut dans l'inconnu, même avec l'assistance des meilleurs ingénieurs du monde. C'est ainsi qu'il a désiré s'adjoindre la collaboration d'Anna, une superbe italienne, très racée, de la plus haute bourgeoisie de Milan. Une tronche cette Anna, trois doctorats, un en médecine, un en physique et un en robotique. Une femme d'une intelligence exceptionnelle et pour ne rien gâcher, toujours célibataire et vierge. Les mecs, c'est pas son truc, du moins elle le croyait avant de rencontrer ce timbré de Besov. Elle travaille dans une grande industrie familiale et son bureau est bien gardé. Pourtant, un jour, Besov est là devant elle et un frisson de peur l'envahit aussitôt. Comment est il entré? Elle ignore tout des techniques secrètes apprises en Corée du Nord. Elle veut crier mais elle sent une force qui la paralyse. Elle ne peut plus bouger. Elle est parfaitement consciente et elle sait aussitôt que ce tueur qui est devant elle va la violer. Besov la plaque sur son bureau, la trousse, lui arrache sa culotte et la sodomise d'un coup violent. Elle veut hurler sa douleur mais aucun son ne peut sortir de sa bouche. elle est terrifiée. Et ce timbré de Besov lui empoigne les poils de sa chatte et les tire à lui faire très mal par devant aussi. Il prend son temps, la pilonne en cadence. Et tout à coup Anna sent l'orgasme monter, son premier. C'est si violent qu'elle se met à pisser sur la grosse main qui lui empoigne la chatte. Elle jouit encore et encore, elle est en proie à une sorte de crise d'extase. Comment avait elle pu se passer de cela, pendant toutes ces années d'études. Et ce barge de Besov se répand dans son cul désormais tout ouvert et même offert. Anna jouit de nouveau, tétanisée, empalée, embrochée comme une oie sur une rôtissoire. C'est divin! Besov, se retire, la retourne et l'embrasse. Elle aime ses lèvres chaudes, sa langue qui caresse la sienne. Elle sent qu'elle est la femme de ce malade mental, qu'elle est devenue sienne pour toujours. Besov la demande en mariage et c'est folie, elle accepte aussitôt d'épouser son violeur. Sa famille, de richissimes industriels milanais s'y oppose catégoriquement. Alors elle plie bagage et part se marier avec lui à Las Vegas, là ou les formalités sont simplifiées. Besov , la bête de Sibérie se révèle d'une grande douceur. Il prend son temps pour la dépuceler. Son original de mari l'emmène camper dans le Wyoming pour leur voyage de noces. Ils passent leur temps à faire l'amour et Anna, la sublime et chic bourgeoise se révèle vite être une bombe sexuelle. Elle a envie partout et tout le temps. C'est aussi une femme fontaine, généreuse en cyprine odorante. Besov, s'il peut être tendre aime aussi dominer sa femme. Parfois il la prend sur ses genoux et lui administre une bonne fessée et il sait faire très mal. Après, il l'attache à un arbre et la laisse méditer. C'est un fou. il adore la suspendre nue à des branches pendant qu'il fait rôtir des viandes près du feu de camp. Cela fait longtemps qu'Anna a compris qu'elle devait lâcher prise et obéir en tout et pour tout à son homme. C'est ce qui la rend le plus heureuse. Elle est la totale propriété de son Maître. Anna a vitre trouvé sa place dans l'équipage. Elle est le médecin et la navigatrice. C'est déjà beaucoup. Et pour une mission de six mois, il faut savoir tout faire à bord du gigantesque vaisseau d'acier, le Starship. Anna déteste les combinaisons spatiales et ne renonce pas au chic de jolie bourge milanaise, aux bas de soie fine, aux robes élégantes, à la lingerie qui rend fou d'elle son primate d'époux caverneux. Besov l'aime en jupe. il adore voir ses longues et si belles jambes, alors elle lui fait plaisir et aime se faire belle pour lui. Même en apesanteur, elle se maquille légèrement et cela rend dingue d'amour tous ceux qui sur Terre suivent cette téléréalité dans l'espace, retransmise plusieurs fois par jour. La beauté d'Anna est sidérale. Pendant le vol vers la lune, elle adore se lover dans les bras de son homme, sentir son érection contre ses reins, flotter dans la cabine, être bien, ne penser à rien. Avec son dom de mari elle se sent en totale sécurité. C'est comme cela, il est des hommes qui savent se sortir de toutes les situations dangereuses et les femelles se sentent toujours bien avec eux. Peut être parce qu'ils sont plus calmes et sereins, d'un courage en acier trempé. Besov n'a pas besoin de commander, c'est naturel chez lui. Il ordonne et tout le monde obéit. Et chaque fois qu'Anna obéit à son homme, elle mouille. Recevoir des ordres est un plaisir, cela la repose. Lorsque son époux la corrige, ce n'est jamais pour asseoir son autorité, il n'en a pas besoin. Non, c'est juste par plaisir. Ils aiment faire cela tous les deux. Besov ne se sert que des ses mains puissantes, il n'a besoin d'aucun artifice et il sait faire très mal. Anna aime sentir la douleur devenir plaisir. Elle coule facilement, une vraie fontaine. C'est à ce moment là qu'elle adore se faire empaler sans ménagement. Cela glisse tout seul en elle. Le grand fauve de Sibérie peut la dévorer toute crue dans les grands vides de l'espace. Elle se donne complètement. Elle est sienne pour toujours. La morale de cette histoire, c'est que pour soumettre une femme, et le Marquis de Sade a raison sur ce point, il faut d'abord la sodomiser.
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Par : le 03/09/21
Avant toute chose je ne saurais que trop bien vous conseiller de lire mon premier article sinon vous aurez une moins bonne compréhension de celui ci. ( et un peu d’auto pub au passage sa ne fait jamais de mal ^^ , non plus sérieusement je conseillerais au moins de relire ne serais ce que le 4) si vous n’avez pas apprécier mon article précédent, juste parce que sa vous remettra un peu dans le contexte et vous repérerez peut être plus facilement certaines choses. ) Avant toutes choses quelques lignes pour situer le contexte et un petit mots aux soumises et soumis qui liront ces mots. Sa devait faire quelques jours tout au plus que j’ai parler pour la première fois avec cette domina, j’apprendrais par la suite que le virtuel ne l’intéressait pas vraiment et pourtant un petit quelque chose a fait que dans notre relation, au moins au début elle a déroger à ses habitudes. Pourquoi cela ? Je ne sais pas, peut être qu’elle avait apprécier cette soumise la plus qu’une autre, allez savoir. Bien maintenant le petit mot à mes consœurs et confrères. Ne baisser pas les bras ! Je sais que c’est très dur de trouver un Maître ou une Maîtresse digne d’intérêt, je sais à quel point cela peut être usant et à quel point chaque échec, chaque message resté sans réponse nous décourage un peu plus et nous fait tendre toujours d’avantage vers une léthargie sans fin. J’y suis passée, repassée et j’y passerais peut être encore. Mais n’oubliez pas une chose, c’est bien le/la soumis(e) qui choisit son/sa Maître(sse) et non l’inverse. Si je n’avait pas persévérer dans mes efforts et dans ma recherche je n’aurais jamais rencontrée cette personne. Ceci étant dit bonne lecture. Je ne saurais plus dire exactement quel jour c’était, peut être un mercredi mais je n’en suis plus sûr. Tout ce que je sais c’est qu’il était un peu avant midi quand mon train arrivait en gare. Ce n’est pas très loin de chez moi et pourtant c’est la première fois que j’arrivais dans cette vile par le train. J’arrive dans le hall d’entrée, je sors et cherche un parking, je ne sais pas exactement ou je dois aller et nous n’avions par parler de sa plus précisément. Je vois des places de parking en sortant et commence à l’attendre. Le temps passe et dépasse l’heure prévue. Je commence, à ma poser des questions, vous savez ce court instant ou on se pose des milliers de questions, où on a l’impression de commencer à devenir parano. «  Est ce qu’elle a oublier ? Est-elle retenue ? Est ce que tout sa n’était finalement qu’une mauvaise plaisanterie ? »  La sonnerie de mon portable me tire à mes pensées, c’est elle. Elle me demande de m’avancer un peut, de descendre une ou deux rues plus bas, je m’exécute. Arrivée sur place je la cherche du regard, scrute les voitures à sa recherche. Soudain je vois une rousse me faire un signe de la main, je comprends que c’est elle. On se fait rapidement la bise, elle met mes affaires dans le coffre de la voiture puis nous partons. Durant tout le trajet je parle avec une petite voie de soumise timide, c’est la première fois que je vouvoie une domina, sa me fait tout drôle, je n’arrive pas à sortir de ce rôle dans le quel je me suis moi même enfermée, je sens que je suis coincée et crispée, mais c’est plus fort que moi, je n’arrive pas à me détendre. Elle m’explique qu’elle dois finir encore un travail puis nous irons faire des courses. J’acquiesce, pas vraiment ce à quoi je m’attendais, enfin pour être franche je ne m’attendais pas vraiment à quoi que ce soit, je ne savais pas trop à quelle sauce j’allais être mangée, j’étais légèrement… bon d’accord, totalement stressée durant tout le trajet, elle s’en est sans doute rendue compte et je pense que sa la faisait bien rire intérieurement. Elle revint un peu plus tard et remonta dans la voiture. «  On va faire quelques courses pour le repas du midi » a t’elle dit. Quelques minutes plus tard nous arrivons devant le magasin d’une grande chaîne assez connue. Nous entrons, sans même prendre un panier, il n’y en a que pour quelques articles. Elle prends des myrtilles, quand je voie sa je comprends instantanément pourquoi. Elle règle les achats puis nous repartons direction son appartement. « Ne fait pas attention au désordre je ne suis pas beaucoup chez moi ces temps ci. » Si tôt rentrée elle se met à cuisiner.Je lui demande si elle veux un peu d’aide, elle me réponds que non. « Cette fois-ci profite, c’est moi qui fait à manger, tu m’aideras la prochaine fois. » Je m’assoie donc et la regarde faire, nous en profitons pour commencer à discuter un peu. Quelques minutes plus tard je met la table, le repas est servie. Son plat est délicieux, simple mais très bon, du riz avec du poulet à la crème et aux champignons. Sa me rassure, depuis des amis chez qui j’étais aller manger et ou j’avais fait un très mauvais repas, mangeant uniquement afin de reprendre des forces pour les cours de l’après midi j’ai toujours une légère appréhension quand je dois manger chez quelqu’un dont je ne connais pas la cuisine. Je suis contente du repas et le fais savoir. Je laisse une assiette propre. Après avoir fini de manger et discuter, nous décidâmes de passer à coté. Je passe devant et la vois suivre un peu plus tard, un bol rempli de myrtilles à la main. Elle pose le bol sur le rebord de fenêtre. « Met toi en tenue » Me dit-elle d’un coup, je m’exécute sans délai, sors les affaires que j’avais apporter avec moi. Je me saisit de la tail plug, met un peu de lubrifiant sur le bout du plug et joue un peu avec jusqu’à le faire rentrer. J’enfile la suite des affaires à savoir les oreilles, des bottes en fourrure et des patounes. Elle me regarde l’air d’apprécier ma tenue. S’en vient la suite, ma partie préférée et la plus drôle pour moi, l’apprivoisement. J’aime bien faire la timide lors de la première rencontre, après tout un animal ne se laisse pas facilement apprivoiser, surtout une renarde qui plus est. Elle reste prudente et patiente, soulève le drap du lit et s’installe en se calant bien dans le fond du lit. Elle me fait signe de venir en me tendant la main pour que je puisse sentir son odeur. Je viens renifler timidement, m’approchant de manière craintive. Finalement je me décide à venir me rouler en boule près d’elle. Elle pose sa main sur mon dos et commence à me caresser tout doucement. En un instant je suis passée d’un état anxieuse, à un état de calme et de sérénité le lus total. Elle en profite pour me mettre mon collier sans que j’oppose la moindre résistance puis lance le film. Je reconnais très vite le film qu’elle a mis, « Ame et Yuki les enfants loups »c’est un très beau film, je l’avais déjà vue mais sa ne me dérange pas de le revoir. Je me sens bien, c’est tellement agréable de se faire caresser en pet pendant le film. 2 heures plus tard le film se termine, elle pleure, apparemment sa a réussi à l’atteindre. Je me remet à 4 pattes et m’étire comme font les chats. Je peut ressentir sa frustration, elle aurais aimer faire plus mais ne peut pas. Et pourtant j’ai déjà bien apprécier ce petit après midi passer en sa compagnie. J’ai déjà eu des séances très intenses avec un dom s’amusant à me pousser jusqu’à l’orgasme pendant des heures jusqu’à ce que je ne contrôle plus mes réactions. Et pourtant j’ai trouver la quelque chose que je n’avais encore jamais connu auparavant, le plaisir simple de passer un peu de temps à regarder un film dans les bras d’une domina qu’on peu apprécier. Je sais que je vais devoir repartir dans peu de temps si je ne veux pas rentrer trop tard. Mais avant sa elle souhaite quand même me laisser un petit souvenir. Elle me demande de me mettre couchée sur le ventre, je m’exécute sans trop comprendre pourquoi. Puis, elle me donne une grande claque sur la fesse gauche et prends une photo du résultat. Je lui demande si c’était une punition. Elle feint l’incompréhension puis me réponds, «  non c’était juste comme sa parce que j’avais envie » « ho.. » C’était la première fois que je prenais de l’impact, j’avais mal, le douleur était vive, et pourtant, quelques temps plus tard je prenais mes premiers coups de fouet. Quand je suis rentrée chez moi elle m’a envoyer 2 photos, la première était le bol dans lequel étaient restées les myrtilles, intactes, nous étions tellement bien dans l’instant présent que nous en avions totalement oublier tout le reste. Sa m’a fait sourire. La seconde était la photo de ma fesse bien rouge sur laquelle on pouvait voir la trace de sa main.
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Par : le 30/08/21
L'URTICATION, qu'est-ce que c'est ?? Parmi toutes les, pratiques sexuelles, l'urtication est probablement l’une des plus méconnues mais aussi l’une des plus taboues en France. C’est pour cela que j'ai rédigé cet Article. Urtication : bdsm & orties Utiliser l'ortie pour la fessée et le plaisir L'urtication (urtica : ortie) fait référence à ceux qui utilisent des orties pour stimuler la peau pour les jeux sexuels, tels que la fessée et les pratiques BDSM. Les ingrédients actifs de l'ortie ne se propagent pas à d'autres zones mais sont limités où la plante entre en contact. Les orties peuvent être appliquées de diverses manières. Certains allongent les tiges et enfoncent les poils dans la peau, d'autres les tiennent en grappe et les tapotent contre la zone choisie, ou les mettent dans un sous-vêtement. Les hommes qui portent des préservatifs ont découvert qu'appliquer brièvement des orties sur le pénis avant de mettre le préservatif peut compenser la sensation perdue par la barrière de latex.Le pourtour des vésicules rougit, s’enflamme et devient le siège d’une chaleur mordicante, puis, au bout d’un certain temps l’irritation se dissipe et la peau revient peu à peu à son état naturel. Si l’urtication fut, de tout temps, employée pour favoriser certaines éruptions cutanées, elle fut encore plus généralement dirigée contre l’impuissance pour cause d’atonie des organes génitaux. Elle s’applique directement sur les parties sexuelles ce qui ne pourrait se faire de la flagellation, à cause de la délicatesse et de la grande sensibilité de ces parties. A peine l’organe a-t-il été urtiqué, que le sang y afflue en abondance, il s’échauffe, entre en turgescence et devient propre à consommer l’acte auquel la nature l’a destiné. L’urtication se fait avec des orties vertes fortes et vigoureuses, on choisit, de préférence, l’ortie grièche ou petite ortie, parce qu’elle offre des poils plus nombreux, plus acérés et des glandes contenant un liquide plus âcre. On frappe vivement et en tous sens sur la partie, jusqu’à ce qu’une cuisson brûlante s’y développe, on cesse alors et on attend le résultat. Il est rare que cette opération bien faite ne produise point une érection passagère, et si l’on a soin de la renouveler de temps à autre, elle dilate les corps caverneux par le sang qu’elle y amène et finit par restituer la fonction érectile qui était perdue. Histoire et effet des orties L'article Organic S&M fournit de nombreuses informations utiles sur les orties et pour cause : Derrière la pratique : Les Romains battaient les hommes « sous le nombril », selon l'Encyclopédie des herbes de Rodale, pour améliorer la virilité. Chez les druides, c'était une herbe sacrée, tandis que les soldats romains portaient des morceaux de la plante avec eux au combat pour leur donner du courage. L'ortie était utilisée par les Amérindiens du nord-ouest pour rester éveillés lors de longs voyages en canoë. Par les herbivores anglais pour « encourager » les taureaux de prix pendant la saison des amours, et par les maîtresses anglaises dans le même but. Et les orties étaient aussi courantes dans l'érotisme de l'ère victorienne que les figuages, les bouleaux et la bastonnade. Et voici ce qu'ils font : Les orties provoquent des sensations de brûlure intenses dans la peau lorsqu'elles sont appliquées, très similaires à la douleur aiguë d'un fouet. En fait, la classification familiale Urtica vient du latin uro, signifiant « brûler ». Mais alors qu'un coup de fouet s'estompe relativement rapidement (en une heure au moins, avec quelques douleurs de plus), la brûlure chaude et intense d'une ortie peut durer jusqu'à 24 heures ! La sensation met beaucoup de temps à se refroidir et vous en êtes conscient tout le temps en raison du picotement presque électrique à travers la zone affectée. C'est merveilleux pour les scènes D/s à long terme ou les jeux verbaux et légers en public. En plus de cette brûlure intense à long terme, l'urtication peut également transformer même les fonds de ferles plus blasés en chatons miaulant. La sensibilité à toutes les sensations augmente considérablement, et selon les mots de Maître Conrad Hodson "une plume peut ressembler à un pinceau, une légère fessée ressemble à une sangle, une sangle légère ou un fouet leur épate". Historique L'ortie était bien connue des Grecs et des Romains. Les premiers, qui l'appelaient Alkalyphe, s'en servaient pour soigner la toux, la tuberculose, l'arthrite ainsi que pour stimuler la pousse des cheveux. La pratique de la flagellation thérapeutique avec des tiges d'orties remonte également à l'Antiquité. On la dit salutaire contre les rhumatismes. Nicholas Culpeper, célèbre médecin anglais de la première moitié du XVIIe siècle, la recommandait pour soigner les maladies des vaisseaux sanguins et des voies respiratoires. En Europe, on la consomme volontiers en potage ou en salade, et il fut même une époque où son infusion était fort appréciée dans les salons mondains. Avec les feuilles de pissenlit et d'autres verdures printanières, les jeunes pousses d'ortie faisaient partie des « cures du printemps » qui ont été jadis si populaires. Notez que le pouvoir urticant des poils d'ortie est inactivé par la cuisson et le séchage ainsi que par le procédé d'extraction qui permet la fabrication de suppléments. En médecine ayurvédique (médecine traditionnelle de l’Inde), on emploie l’ortie en association avec d’autres plantes pour traiter les hémorragies utérines, les saignements de nez, les éruptions cutanées et l’eczéma. Les Amérindiens s’en servent pour soulager les douleurs rhumatismales, ainsi que pour soutenir les femmes durant l’accouchement. Au Maroc, on utilise l’ortie pour traiter l’hypertension. En raison de sa haute teneur en chlorophylle, on a utilisé l'ortie comme colorant vert naturel dans les conserves de légumes. Tout comme celle du lin, la fibre d'ortie a servi à la fabrication de tissus et de papier. Les bons jardiniers connaissent, pour leur part, les vertus du purin d'ortie comme engrais naturel. Traditionnellement, ce sont les parties aériennes qu'on a utilisées comme agent médicinal; l'emploi de la racine pour traiter l'hyperplasie bénigne de la prostate n'est apparu qu'au début des années 1980. Précautions Contre-indications Par ce que l'ortie pourrait avoir un effet abortif, elle est contre-indiquée en cas de grossesse, bien qu'aucun cas n'ait été signalé chez l'être humain et qu'elle était traditionnellement donnée comme tonique aux femmes enceintes ou qui allaitaient. Effets indésirables Les feuilles fraîches causent sur la peau une vive sensation de piqûre, généralement passagère et sans conséquences sérieuses. On rapporte un cas d’oedème grave de la langue chez une patiente de 32 ans ayant sucé une feuille fraîche d’ortie (Urtica urens). Il est possible que l’oedème ait été aggravé par l’acide acétylsalicylique (aspirine) que la patiente avait prise pour calmer la douleur. Les parties aériennes sont virtuellement sans effets indésirables. Quant aux racines, une étude ayant porté sur plus de 4 000 sujets qu'on a suivis durant six mois a permis d'établir que des troubles intestinaux bénins pouvaient se manifester dans tout au plus 1 % des cas. On voit, d’après cela, qu’entre la flagellation et l’urtication il existe cette différence, que la première agit extérieurement et que l’afflux du sang à la peau est déterminer par la percussion, qui va souvent jusqu’à la meurtrissure, et quelquefois jusqu’à l’attrition de la partie, tandis que l’urtication agit intérieurement par l’irritation que produit dans le tissu cutané la liqueur âcre des poils de l’ortie cette irritation est d’autant plus vive qu’il y a eu plus de poils d ‘orties brisés et de liqueur versée dans l’épaisseur de la peau.
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Par : le 25/08/21
Charlotte se planta devant la glace de la salle de bain. Son visage était gracieux. Ses courts cheveux bruns et ses cils retroussés lui donnaient du charme. Elle était grande, mince avec des hanches étroites, des seins qui n'étaient pas imposants mais qui comblaient les mains d'un homme. Elle affleura les mamelons. Le mystère de leur épaisseur par rapport aux aréoles étroites l'intriguait depuis l'adolescence, mais ne lui causait aucun complexe. Leur sensibilité exacerbée était la source de bien des plaisirs. Ses mains étaient attirées par son ventre bombé. Elle ne résista pas, frôlant le nombril au passage. Du bout des doigts, elle lissa sa fine toison cuivrée avant de s'arrêter sur les lèvres de son sexe. Comme les mamelons, elles étaient longues et surtout épaisses, très sensibles aussi. Il s'agissait d'une caractéristique des hypersexuelles. Elle ne se considérait pas comme une nymphomane, mais comme une fille très sensuelle. Elle ne courait pas après tous les hommes qui passaient à portée. Elle parvenait sans grande difficulté à se satisfaire toute seule quand elle en avait envie. D'ailleurs, la dernière fois où elle avait baisé remontait déjà à une semaine. Elle amena ses mains sur ses cuisses fines, mais que la pratique de l'équitation avaient musclées. Elle se retourna, se tordit le cou en arrière pour examiner son cul dans la glace. Il était petit, mais rond et ferme. Il plaisait aux garçons. Juliette s'était certainement fait déjà enculer, alors qu'elle-même n'avait jamais essayé. Est-ce que cela lui plairait ? Probablement, mais elle n'osait pas tenter l'expérience. On disait que ça faisait mal la première fois. Elle se mit de nouveau face à la glace. Qu'attendait d'elle au juste l'homme d'affaires si elle acceptait sa proposition ? Qu'elle se comporte comme une pute, d'accord mais de quelle manière ? En traversant le VIIème arrondissement, le soir, elle voyait les voitures des filles qui tapinaient à la sortie des bureaux. Ce n'était sûrement pas ça qu'il voulait. Une telle pratique était bien trop vulgaire pour honorer la mémoire de son ancêtre courtisane. Elle songea qu'il lui avait raconté une belle histoire, mais qu'au fond elle ne savait pas si cela était vrai. Pourtant, son instinct lui souffla que l'homme était sincère. Charlotte se détourna du miroir. Elle inspira un grand coup. Ensuite, elle se dirigea vers la table de nuit pour prendre dans son sac à main son portable et la carte de visite qu'il lui avait remise. Elle commettait peut- être une bêtise, mais au moins celle-ci serait grandiose. Elle se demandait comment s'habiller pour se rendre chez lui. Après réflexion, elle opta pour un tailleur classique. Elle ne savait rien de ses goûts, mais il devait avoir l'habitude des secrétaires en tenue stricte. Quand elle arriva devant l'immeuble, elle eut un léger pincement au creux du ventre. C'était maintenant que tout se jouait: ou elle entrait, et son avenir était tracé, ou elle repartait et continuait sa vie comme avant. Elle fut tentée de faire demi-tour, mais elle se maîtrisa. Elle n'avait jamais reculé. Il y avait un interphone. Le samedi précédant, l'homme ne s'en était pas servi, mais lui avait la clef, elle non. Cependant, il devait y avoir aussi une caméra quelque part parce que quelques secondes à peine après qu'elle eut sonné, il y eut un déclic et aussitôt la porte pivota. L'appartement de l'homme d'affaires était un triplex, les chambres se trouvaient au second étage. Les tapis, la décoration, le revêtement capitonné des murs, tout était luxueux. Charlotte eut l'impression d'avoir mis les pieds dans une cage aux barreaux dorés. Une jeune fille les attendait dans la suite. La pièce devait faire quatre ou cinq fois la superficie de son modeste studio. Elle comportait en plus une salle de bain attenante. Après s'être inclinée, la jeune esclave ouvrit la grande armoire laquée. Les étagères étaient remplies de vêtements et de lingerie. Tous deux fixaient Charlotte qui eut le sentiment d'être une poupée aux prises avec deux êtres vicieux. Mais à sa propre surprise, ce n'était pas une sensation désagréable. Elle examinait les habits rangés dans l'armoire. Il y en avait trop, elle ne savait quoi choisir. Au hasard, elle prit un string, un soutien-gorge, un porte-jarretelle et une paire de bas noirs. Elle laissa la jeune fille la déshabiller. Elle savait depuis très longtemps que se déshabiller avec élégance et sensualité était un art. Elle ne soupçonnait pas que cela pouvait être vrai aussi quand il s'agissait de se faire déshabiller par quelqu'un d'autre. Les mains fines de la jeune esclave voltigeaient avec grâce. Elles semblaient l'effleurer à peine. Bientôt Charlotte se retrouva nue. Ce fut l'occasion d'apprendre les rudiments du massage. Doucement, la jeune fille appuya sur ses épaules pour l'obliger à s'allonger à plat dos sur le lit. Les caresses tenaient plus de l'attouchement que d'autre chose. Charlotte sentait déjà une chaleur voluptueuse remonter le long de ses cuisses pour atteindre le ventre. Elle décolla ses fesses du lit. Les doigts de l'esclave avançaient lentement, mais sûrement. Ils avaient atteint les genoux. Leurs caresses le long des cuisses affolèrent la jeune femme qui crut jouir avant qu'ils arrivent à son sexe. Le plaisir, à ce stade-là se rapprocha de la souffrance. Arrivée à l'entrejambe, l'esclave marqua une pause pour examiner de près le sexe de Charlotte. Elle paraissait intriguée par les lèvres très développées et la grosseur du clitoris. Charlotte ne résista pas quand la jeune fille lui prit la main, la lui posa sur le sexe. Honteuse mais incapable de se retenir, elle pinça son clitoris entre pouce et index et l'étira. Ce qui mit l'homme d'affaires en joie. Le plaisir montait dans son ventre, irrésistible. Elle cria, son corps tendu en arc de cercle reposant sur la nuque et les talons, avant de retomber sur le lit, molle comme une poupée de chiffon. Elle ne pouvait le nier, Charlotte avait passé une excellente nuit dans sa nouvelle chambre. Malgré tout, elle ne se sentait pas encore à l'aise. Que la jeune esclave lui apporte le petit déjeuner au lit, passe encore, mais qu'elle insiste pour l'aider à faire sa toilette intime, c'était autre chose. Aussi loin que remontaient ses souvenirs, elle s'était toujours lavée seule. Cependant, elle dut céder à l'insistance de la jeune esclave. Elle devait admettre qu'en quelques semaines, sa vie avait beaucoup changé. Cette nouvelle existence ne manquait pas d'avantage. Outre le confort matériel, elle lui assurait une complicité avec des personnes partageant son intérêt pour le sexe. Une nuit, elle se leva pour aller voir ce que contenait dans le bureau de l'homme d'affaires une mystérieuse boîte. Elle aperçut à l'intérieur un martinet au manche incrusté de nacre. Elle ne pouvait le nier, la flagellation et le bondage exacerbaient dorénavant son imagination. Cependant, elle considérait que ça dépassait de loin la fessée à main nue. Mais la jeune esclave qui l'avait suivie dans la pénombre se plaça derrière elle. Charlotte s'efforça de se rappeler le détail des images, quand elle sentit le martinet se lever. Le premier coup claqua en travers de ses fesses. Charlotte eut un soubresaut et laissa échapper un soupir. La jeune fille avait mesuré sa force, mais frappé assez fort pour laisser des marques rouges sur la peau bronzée des fesses. Elle savait que mieux valait ne pas tricher avec celle-ci et son mentor. Alors, elle croisa le second coup. Une suite d'images lui revenait en arrière. Elle savait qu'il ne fallait pas frapper toujours au même endroit, mais cingler tantôt à droite, tantôt à gauche, tantôt en haut, tantôt en bas. L'essentiel était de bien rougir toute la surface des fesses pour qu'alors celles-ci s'échauffent en totalité. Le plaisir, à la fin, devait surpasser la douleur. Elle s'appliquait, consciente que l'homme d'affaires les surveillait grâce à une caméra. Progressivement, les fesses de Charlotte prenaient une teinte homard cuit. Elle remuait lascivement son fessier, laissant échapper des soupirs qui n'avaient rien à voir avec une plainte de souffrance. Encouragée, la jeune esclave, désormais nue, passa à l'étape suivante en frappant tantôt le haut, tantôt à l'intérieur des cuisses, juste sous la vulve, là où la chair est la plus tendre. Au premier coup, Charlotte avait poussé un petit cri, mais sans doute plus de surprise que de douleur car elle gigotait de plus belle. N'en pouvant plus, elle se laissa aller sur le bureau et demanda à la jeune fille de la baiser. Interdite, l'esclave en sueur, cessa de frapper, ne sachant que faire. Charlotte lui désigna le manche du martinet. Elle s'en voulut de ne pas y avoir pensé. Retournant la tige, elle la glissa entre les cuisses de Charlotte, qui se cambra s'efforçant de s'empaler. L'esclave fit aller et venir le manche le long du périnée entre les lèvres béantes du sexe. Puis Charlotte se mit à quatre pattes en courbant ses reins au maximum, et l'esclave enfonça le manche dans son anus. La jeune fille, lui pinça un mamelon. Charlotte poussa un gémissement, repoussa sa main, et se remit debout. Elle n'avait jamais imaginé un instant dans sa vie que ce serait une femme qui la forcerait dans la voie la plus étroite de son intimité. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 23/08/21
La fille du gros Chinois me répond : — Voilà qui a le mérite d’être franc. Tu dis toujours la vérité ? — Non, Maîtresse. — Alors explique-toi. — Je crois que vous êtes au courant de tout ce qui nous concerne, Maîtresse. Elle a un rire aigu et musical... assez crispant, pour tout dire. Je ne suis pas dupe, bien sûr, qu’elle sait tout. Quand elle bouge, son "esclave parasol", le bras tendu, bouge aussi pour la protéger du soleil. C’est peut-être une vampire ! Le gros Chinois a l’air de sommeiller dans son fauteuil, mais il observe tout, les paupières mi-closes, comme un crapaud prêt à lancer sa langue pour gober le papillon qui passerait à sa portée. Lui aussi, il est abrité du soleil par une esclave parasol. Ce sont deux vampires ! Elle dit à son père : — Monsieur Norman a pris un pass VIP, on pourrait lui donner ces deux-là. — Oui, bonne idée. Le gros homme s’adresse à une de ses "esclaves fauteuil", à genoux près de lui : — Norman, bungalow 22. Va chercher ! — Oui, Maître. La fille détale à toute allure... Le Chinois se lève souplement, c’est peut-être un faux gros ! Il vient tourner autour de nous et il observe le visage de Julien en disant : — Tu ne ressembles pas du tout à ton père. — Non Maître. — Qu’est-ce que tu en penses, Sen ? — Sa mère a la réputation d’écarter les cuisses pour tout le monde, il n'est sûrement pas le fils de son père. Julien ne dit rien, d'autant plus que la fille a raison : sa mère, c’est la reine des salopes ! L’esclave fauteuil revient accompagnée d’un homme d’une cinquantaine d’années, vêtu d’un costume léger. La jeune Chinoise lui dit : — Cher Monsieur Norman, voici un petit couple, mari et femme, qui devrait vous plaire. On vous en a parlé, c’est la fille du Français. — Ah, oui, je vois. Ils me conviennent parfaitement. Ce type a l’air d’un homme d’affaires prospère, vaguement asiatique. Ça fait un moment que j’ai compris que les gens venaient ici pour réaliser leurs fantasmes. Le gros Chinois lui annonce : — Ma fille vous accompagnera jusqu’au dépôt. Amusez-vous bien, cher ami. À ce soir, au club... Il s’en va avec son esclave parasol, suivi par ses esclaves fauteuil. Il ne lui manque qu’une esclave éventail... Monsieur Norman s’adresse à Sen : — J’me taperais bien le gamin, pour commencer. Qu’est-ce qu’ils ont tous avec Julien ? Pas que je souhaite faire la moindre chose avec ce type. Sen répond : — Pas de problème, j’ai le temps. L'homme dit à Julien : — Viens me sucer... D’accord, l’homme n’est pas appétissant, mais Julien est bien dressé :  il s’empresse de se mettre à genoux pour embrasser et lécher le sexe.     Dès qu’il est assez excité, l’homme se déshabille et lui dit : — Mets-toi à quatre pattes. Quand Julien est en position, il me dit : — Mets toi-même ma bite dans le cul de ton mari. Ouais, la routine, quoi... Dès que j’ai placé le gland contre l’anus de Julien, il le prend par les hanches et l’encule jusqu’aux couilles. Julien pousse un petit cri ridicule, genre "yyyiiip", mi-douleur, mi-plaisir. C’est des vacances pour lui : puisqu’il suce des bites et il se fait enculer ! La fille du gros Chinois baille. Elle ne regarde pas le spectacle. Dès que l’homme a envoyé quelques centilitres de sperme dans les entrailles de Julien, il se retire en disant : — Très agréable à enculer, ce petit. Bon, on peut y aller, mais avant nettoie-moi. Quand je vous disais : la routine. Julien remet le sexe en bouche en faisant la grimace, qui salit, nettoie ! Ensuite, il se rhabille et on prend une petite route en direction d’un entrepôt caché par des arbres. J’ai une folle envie de m’enfuir... mais ma dernière tentative dans l’usine me fait réfléchir. Il y a d’autres moyens de disparaître. Dans l’entrepôt, on voit trois filles attachées par une corde passée dans l'anneau de leur collier. Il y a aussi une dizaine de charrettes. Sen appelle un jeune homme et lui parle dans sa langue. L’homme nous prend par le bras, Julien et moi, pour nous conduire devant une charrette à trois montants. Ces pièces de bois permettent d’atteler des animaux de trait côte à côte. L’homme nous pose des anneaux de fer aux poignets, pour pouvoir nous enchaîner aux montants. On est solidement attaché à la charrette. Ensuite il nous enfonce un mors en plastique rigide dans la bouche. Le mors est relié à des sangles qu’il passe derrière nos têtes. Des longues lanières vont servir à nous diriger, en tirant à gauche ou à droite. Je n’y connais rien en mors, mais ça me semble quand même curieux d'en mettre à Julien et moi ! Nous sommes attachés aux montants et quasiment muselés, alors fouette cocher ! Ou plutôt, fouette Samia et Julien... On commence à tirer la charrette, tant bien que mal. Le gros salopard de conducteur crie : — Allez, un peu de nerf ! S’en suivent quelques coups de fouet. Heureusement, ces coups manquent de puissance, car notre cocher est gêné par les lanières des mors. Mais on les sent bien quand même. On n’a pas du tout envie de traîner ! Il tire sur une de mes rênes et je prends le chemin de gauche. Ça monte légèrement vers un plateau. Il crie : — Vos pas doivent être synchrone, sales bêtes ! Je fais attention de partir de la même patte que Julien. On doit bander nos muscles au maximum pour arriver à faire avancer cette saloperie de charrette ! Arrivés sur la hauteur, il nous dirige vers un endroit où des filles amènent des sacs de plantes diverses. Elles chargent notre charrette. Quand c’est terminé, il crie : — Hue ! Bourriques ! On s’arc-boute pour faire bouger le chariot, il pèse une tonne avec tous ces sacs ! Heureusement, le chemin est légèrement en pente, sinon on n’y serait jamais arrivés. Je prie : "Seigneur, fasse que ce type ait un AVC foudroyant" ! Hélas, c’est le genre de prière que le Seigneur n’a pas l’habitude d’exaucer. On se dirige vers un hangar où d’autres filles déchargent les sacs. Puis on recommence. Tout cela pendant des heures ! C’est nous qui sommes au bord de l’AVC... On remonte très péniblement vers le plateau, mais soudain, il tire sur mon mors pour nous faire prendre un autre chemin. De la musique se fait entendre et, derrière une haie d’arbres, on se retrouve devant un genre d’auberge. Il y a des gens assis autour de petites tables. Des hommes et des femmes, principalement, des Occidentaux. Il y a aussi des filles qui font le service, ou sont en faction, debout, derrière leurs Maîtres et leurs Maîtresses. Il y a un endroit où sont parquées les pony-girls. Elles sont à quatre pattes, des deux côtés d’une barre de bois à laquelle est attachée une laisse elle-même fixée à leurs colliers. Ce n’est pas tout : plusieurs hommes sont à genoux derrière ces jeunes femmes, qu’ils baisent en rigolant entre eux. Norman descend de la charrette et, aussitôt, deux filles arrivent en lui faisant des courbettes. Il va rejoindre des hommes qui lui ont fait signe. Les filles nous détachent des montants de la charrette et enlèvent les mors. J’ai les commissures des lèvres toutes meurtries, et le reste du corps aussi : les fesses et les cuisses à cause des coups de fouet, les jambes et le dos à force de tirer la charrette. Les filles attachent une chaîne à notre collier et nous indiquent deux emplacements, entre d’autres filles. On se met à quatre pattes. Bonne nouvelle, si je puis dire, il y a une espèce d’abreuvoir entre les deux rangées de filles. On boit en aspirant et en lapant. Cette eau est tiède et pas propre, mais on a trop soif. Une des filles vient déposer une pomme coupée en quatre devant nous. Je veux prendre un morceau en main, mais la fille tire sur ma chaîne en faisant "non" de la tête : on doit manger comme des bêtes. C’est d’ailleurs tout à fait ce qu’on est devenu ici. Nous entendons les hommes qui grognent en baisant les filles. En fait, c’est eux, les bêtes. Deux hommes s’approchent. Ils rient en voyant Julien, le seul homme... non, je veux dire, le seul gamin parmi les filles. Il ne faut pas longtemps pour qu’ils s’agenouillent et nous pénètrent tous les deux. Ouch ! Je suis sèche et il est entré brutalement. Dès qu’ils ont fini, d’autres les remplacent. Ici, ils ne sont pas dégoûtés de boire dans le verre du voisin ou de s’enfoncer dans un vagin plein du sperme du voisin. Soudain, je reconnais la voix de mon ordure de beau-père... Après nous avoir examinés, il dit à l’homme à côté de lui : — Tu les as traités gentiment. Il me prend par une oreille et la tire brutalement. Je m’exclame : — Aïe !! Vous me faites mal ! — Tu sais pourquoi je t’ai punie ? — Parce que j’ai essayé de vous voler. — Tu recommenceras ? — Plus jamais, Maître, je vous le jure ! Il me lâche et je lui dis, "Par contre, si je pouvais tirer six balles explosives dans ta grosse panse, ce serait avec un immense plaisir." Mais... tout bas. Il repart, indemne, hélas. Quelques hommes viennent encore nous baiser. Je pense à Mailla... Elle va faire quelque chose, j’en suis sûre. C’est marqué dans ma paume. Norman dit aux filles : — Je repars. Elles nous remettent nos mors et nous attachent à nouveau aux montants de la charrette. On repart et on se prend plusieurs coups de fouet, sous prétexte qu'on ne va pas assez vite. Je suis dans un état second, mes oreilles bourdonnent et ma vue se brouille. J’ai peur de me trouver mal... à moins que je ne le souhaite ! Impossible de tenir une semaine comme ça... Et Julien est largement dans le même état que moi. On arrive enfin dans l’entrepôt où se trouvent les charrettes. Norman descend et s’en va, content de lui. Il ne voit pas qu’il y a un précipice et se retrouve en 36 morceaux, 150 mètres plus bas ! Enfin... c’est ce qui devrait arriver. Oui, j’ai furieusement envie de supprimer tous ces salopards ! Deux gardes viennent enlever nos mors et nous détacher. Mais ils nous remettent une autre chaîne et nous conduisent dans notre chambre, ou plutôt la cage qui nous sert de chambre. Un des deux fait remarquer : — Il y a déjà dix filles dans cette cage. — Bah ! Elles n’auront qu’à se mettre l’une sur l’autre. Eux, je leur collerais bien un bâton de dynamite allumé dans le cul ! Ils nous tirent jusqu’au groupe de filles assises devant cette cage. Dès qu’ils apparaissent, elles se mettent toutes à genoux. Un garde nous prévient : — Ne vous éloignez pas de plus de 10 mètres de votre cage. Je regarde les filles... ce sont toutes des Occidentales. Une belle brune me demande : — C’est votre premier jour ? — Ouiii ! — C'est dur, hein ? — Oh oui ! — Il y a une casserole avec du riz et des bananes si vous avez faim. — Merci beaucoup. On crève de faim et de soif, malgré l’épuisement. Pipi, non... j’ai fait en tirant la charrette, comme une bête ! Comme il n’y a pas de couverts, on prend du riz collant avec les doigts, ainsi que des légumes et un peu de viande... C’est bon, enfin, surtout parce qu'on est affamés. Après le riz, on mange des bananes trop mûres mais bien sucrées et enfin, on peut boire. Les filles parlent entre elles... La brune me demande encore : — Qu’est ce que vous avez fait pour vous retrouver ici ? Je lui raconte, enfin, en partie... Je deviens la maîtresse d’un PDG. Mon mari et moi, on a essayé de le voler et c’est notre punition. La brune me dit : — Si vous voulez, vous pouvez aller vous étendre. — Oh oui, merci... Bonsoir à toutes. Julien et moi, on va se mettre dans un coin de la cage. Je m’endors, mais d’un mauvais sommeil peuplé de cauchemars. *** Le lendemain matin, je suis réveillée par un garde qui crie : — Dehors, toutes ! J’ai mal aux jambes, au dos et aux reins et dire qu’il va falloir recommencer à tirer cette putain de charrette sous les coups de fouet... Les autres filles se lèvent péniblement, elles aussi. On va toutes dehors, où se trouvent les toilettes. Heureusement qu’on est en plein air, parce que l’odeur est forte. Après s’être accroupis, on... fait dans une tranchée. Ensuite, on déjeune : riz comme hier et bananes encore plus noires... On boit... La brune m’avertit : — Quand quelqu’un te désigne, tu dois tout faire toi-même : donner le fouet à celui qui t’a choisie, mettre le mors dans ta bouche et t’attacher aux montants. OK ? — Oui... Elle se tourne vers Julien : — Toi aussi, tu as compris ? — Oui, merci... La paume de la main me chatouille. Je la regarde et j'ai l’impression que ma ligne de vie palpite : le changement est pour très bientôt ! À suivre.   Un tout grand merci, à Bruce Morgan, pour les super dessins. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search     
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