Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
À mon retour du club gay, j'avais eu le plaisir de retrouver ma muselière en cuir qui était beaucoup plus confortable que l'affreux masque de la honte en acier qu'il m'avait obligé à porter. J'ai mis plusieurs jours à me remettre du gangbang que m'avait fait subir Maître Laurent. Il m'avait livré à trente hommes très bien montés qui avaient élargi mon anus sans ménagement. Depuis, j'étais sodomisé tous les jours avec d'énormes buttplug bien durs. Le plus large devait faire environ huit centimètres de diamètre. Mon supplice pouvait durer plusieurs heures. Je subissais quotidiennement un lavement anal appliqué avec de grandes seringues remplies d'eau tiède. Après avoir été obligé de garder plusieurs secondes le liquide dans mon ventre, je devais vider mes entrailles dans le WC, sous le regard vicieux de mes gardes. Les complices de Maître Laurent pouvaient alors m'enculer brutalement, se vider les couilles dans mon cul et me faire une séance d'essayage pouvant aller de trois à cinq godes XXL.
Mes journées au cachot était monotones et je regrettais ma vie d'avant à chaque instant. J'étais devenu un esclave sans nom, juste un numéro au service de Maître Laurent et ses complices. Ils me traitaient comme une bête.
Pour mon hygiène, j'étais autorisé à me laver le corps au lavabo, à l'eau froide et au savon une fois par jour avec un gant rêche qui ponçait ma peau à chaque passage. Je ne pouvais pas me sécher car les serviettes m'étaient interdites. J'étais également autorisé à me soulager toutes les douze heures aux toilettes sans aucune intimité.
Je ne m'étais plus brossé les dents depuis des semaines. Ma mâchoire était totalement fermée avec la muselière cadenassée autour de ma tête. L'état de ma dentition m'inquiétait car je n'avais aucun moyen de vérifier l'intérieur de ma bouche. La bouillie salée que je devais aspirer tous les jours à la paille avait peut être endommagé mon émail ?
Mes piercings provisoires avaient bien cicatrisé et Maître Laurent avait pu fixer définitivement à la place les lourds anneaux en acier qu'il avait fait fabriquer pour moi. Mes tétons et le bout de mon nez étaient étirés constamment sous le poids de l'acier. C'était une torture que je n'avais aucune possibilité d'arrêter. Des étiquettes jaunes pour bovins avaient été également rivetées à mes oreilles avec une pince. Comme promis par mon propriétaire, on pouvait y lire le chiffre 825 d'un côté et un QR-CODE de l'autre. Une douleur terrible avait tourmenté mes lobes pendant plusieurs jours. Je ressemblais à une bête de foire et mon Maître ne me considérait plus comme un être humain. Je n'étais plus qu'un trou, pour cette organisation, qu'on pouvait remplir à toutes heures de la journée, lorsqu'on avait une pause au travail. L'adresse devait être connue d'un grand nombre de membres de cette secte car parfois mon anus était visité une dizaine de fois par jour. Le sperme dégoulinait en permanence sur mes cuisse, jusqu'au sol qui était devenu collant. L'odeur du foutre était irrespirable. Je vivais dans une véritable porcherie.
Parfois c'était mon propriétaire qui venait se soulager dans mon cul, très tôt le matin, lorsque j'avais terminé ma toilette et mon lavement. Il avait également programmé mon collier anti-aboiement. Je recevais une décharge électrique toutes les soixante minutes, sauf pendant mon repos au cachot où j'avais un répit de cinq heures pour dormir. La violence du choc était incroyable. Je pleurai à chaque décharge ce qui m'était en joie mes tortionnaires. Ma nouvelle vie était un cauchemar. La prochaine phase de mon évolution allait encore marquer une nouvelle étape vers ma déshumanisation, sans espoir de retour.
Maître Laurent m'a demandé ce jour là de nettoyer entièrement le sous sous-sol à quatre pattes, avec une brosse dure. Il m'a dit que je n'avais plus le droit de me tenir debout. Ça m'était formellement interdit. Il a fixé des genouillères en cuir pour protéger mes genoux. J'avais encore le droit de m'assoir et m'allonger, mais la position verticale m'était interdite. Je devais vivre comme un chien sans jamais me tenir droit sur mes pattes. La cruauté de mon Maître était sans limite. Progressivement, il m'obligeait à devenir un animal.
J'ai obéi pour ne pas être puni et j'ai frotté les sols avec vigueur. Bizarrement, je me sentais utile grâce à ce travail ingrat. J'ai retiré toutes les traces de jute et de poussière par terre. J'y ai passé plusieurs heures à briquer chaque recoin de la cave. J'ai même imaginé que j'étais entrain d'effacer tous les indices de mon passage chez mon propriétaire. J'effectuais peut-être moi-même le sale boulot pour mes geôliers.
Après ce dure labeur, Maître Laurent est venu me parler dans ma cellule. Il m'a demandé de me mettre en position car j'étais allongé. Je me suis exécuté et je me suis cambré comme un bon chien.
M : "825, ça fait un peu plus d'un mois que tu es devenu mon esclave. Tu vas bientôt avoir le droit à ta deuxième et dernière séance d'épilation laser. On sera peut-être obligé d'utiliser l'électrolyse par la suite si quelques bulbes pileux résistent. Tu n'auras plus jamais de poils sur le corps, c'est terminé. Cette première modification corporelle est irréversible et elle marque un retour impossible à ta vie d'avant. Il va y en avoir d'autres bien sur, mais celle-ci est la plus humiliante pour un mâle. Tu va perdre définitivement toute virilité. Pour la deuxième étape de ta transformation, tu dois devenir un bon clebs et agir comme tel. Je vais t'aider à franchir ce passage en te confiant au propriétaire d'un chenil en Seine-et-Marne. Tu vas rester au minimum deux semaines chez lui. Il va t'apprendre à te comporter comme un bon toutou. Maître Jean, c'est son nom, va te faire accepter ton nouveau rôle. Tu es maintenant mon lévrier, une belle race canine que j'affectionne particulièrement. J'ai tout de même une bonne nouvelle pour toi, ta muselière te sera retirée pendant tout ton stage. Par contre, tu n'auras pas le droit de prononcer un mot sans l'accord de ton éducateur. J'ai réglé ton collier à la sensibilité minimale. Au moindre son qui sort de ta bouche, le choc électrique sur ton cou sera terrible. Maître Jean est aussi pervers que moi, tu verras, il ne te laissera rien passer. Tu vas être en immersion totale avec tes nouveaux congénères, j'espère que ça va te plaire. Tu vas devenir comme eux et à force leur ressembler. Après le chenil, tu seras envoyé directement dans la capitale pour terminer la destruction de tous tes poils. Il y aura d'autres d'autres modifications que tu découvrira sur place. Je viendrai te chercher là bas une fois qu'ils en auront fini avec toi. Ta nouvelle vie va bientôt commencer 825"
Lorsqu'il a terminé sa phrase, deux de ses complices sont venus me chercher pour me préparer au départ chez Maître Jean, mon nouveau dresseur. Ils m'ont retiré ma muselière et menotté mes poignets dans le dos. Comme d'habitude, j'ai été allongé et enfermé dans une caisse de transport en bois et entreposé dans un camion. Nous avons pris la route pour nous rendre à la pension canine. Le trajet a pris fin au bout d'une bonne heure de route et quelqu'un a ouvert au pied de biche la boîte. Trois hommes cagoulés au dessus de moi me dévisageaient. J'étais allongé, complètement nu, simplement paré de mes anneaux, mes étiquettes aux oreilles, ma micro cage de chasteté, mes genouillères et mon collier électrique. L'un d'eux m'a parlé.
"825, bienvenu au chenil, je suis Maître Jean, éducateur canin dans le civil et dresseur pour l'organisation. Assis toi dans la caisse pour que je te retire tes menottes, tu n'en auras plus besoin. Je vais aussi éteindre ton collier électrique, si tu es obéissant, je ne l'utiliserai pas"
Je me suis exécuté et il a libéré mes bras et déconnecté le collier. Il y a accroché une longue chaîne épaisse avec un cadenas. Sa main a caressé mon corps du haut de mon crâne jusqu'à mes chevilles. Il vérifiait que j'étais parfaitement lisse. Il a aussi tiré mes anneaux et mes étiquettes en rigolant. J'avais l'impression d'être à la foire aux bestiaux. Je me sentais humilié et totalement vulnérable.
"Maître Laurent t'a rendu complètement glabre. Tu seras le seul animal du chenil à être annelé et à porter des boucles de bovins aux oreilles. Tu vas partager ton box avec Skamp, c'est un lévrier comme toi qui est racé, sportif et très joueur. Vous allez bien vous entendre. Dans ma pension canine, tu auras le droit au toilettage tous les trois jours et à la cour extérieure quotidiennement car il n'y a pas de vis à vis, la première habitation est à une dizaine de kilomètres. Pour la nourriture, c'est croquettes et eau toutes les six heures, servies dans une gamelle. Ton régime de bouillie salée sera interrompu pendant tout ton séjour ici. Tu vas porter en permanence un buttplug queue de chien pour ressembler à tes nouveaux amis et éviter que Skamp et ses compères te prennent par derrière de force. Pour ta sécurité, tu ne dois jamais le retirer sauf pour faire tes besoins dehors, dans la cour. Comme tu n'as pas de muselière, je vais t'apprendre à aboyer et à lécher les pieds et les mains. Tu vas aussi beaucoup jouer à la balle. En fin de séjour, si tu as bien progressé, tu pourras repartir pour Paris. On va commencer aujourd'hui par vérifier ton état physique et renseigner ton registre. Je vais contrôler l'ensemble de ton corps et également ta dentition. Il faut avoir de bonnes dents pour manger des croquettes. Allez 825, on sort du véhicule, mets toi en position et suis nous"
Maître Jean m'a tiré en laisse jusqu'à l'infirmerie de la pension. Les deux gardes nous suivaient, ainsi que le chauffeur du camion qui avait enfilé une cagoule pour l'occasion. Il faisait également parti de leur société secrète. Pour le moment je ne connaissais que les visages de Maître Laurent et ceux des trois personnes qui m'avaient accompagné au club gay. Ça faisait en tout quatre têtes sur l'ensemble des gens qui m'avaient rendu visite depuis mon arrivée au sous-sol de la cordonnerie. Ils avaient l'apparence de monsieur tout le monde, et rien ne pouvait laisser penser qu'ils appartenaient à une secte perverse.
Une fois arrivé à l'infirmerie, j'ai été pesé sur une balance de vétérinaire. Je faisais 71 kilogrammes, en retirant le poids de tout l'attirail en acier que je portais. J'avais encore perdu du poids en peu de temps. Maître Jean a ensuite contrôlé mes oreilles, mes yeux, mes bourses et mon anus. Il a regretté que mon pénis soit sous cage. Il m'a fait ouvrir la bouche en grand et y a fait rentrer une spatule en bois pour baisser ma langue. Avec une petite lampe, il a ausculté méticuleusement l'intérieur.
"825, même avec ma cagoule, je sens ta mauvaise haleine. C'est une infection, ton odeur est pire que celle des animaux du refuge. Il va falloir remédier à ça très vite. Il y a beaucoup de tartre et plusieurs dents commencent à s'abîmer. Je vais le signaler à mes confrères pour qu'ils traitent ça lorsqu'ils te verront la prochaine fois. Je ne suis pas certain que tu pourras mâcher des croquettes. On va plutôt se diriger vers une alimentation à base de pâtées. Tu vas faire des jaloux à la pension"
Maître Jean a délicatement brossé l'intérieur de ma bouche, insistant sur ma langue et il m'a demandé de recracher le produit qu'il avait utilisé, dans un seau. C'était sans doute un désinfectant. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à ce que mon haleine soit supportable à ses narines. Maître Jean consignait par écrit toutes mes mensurations dans le livre qui me suivait partout. Il a ensuite introduit dans mon anus le plug queue de chien. Il était très large et il ne pouvait pas sortir de mon derrière sans l'aide de mes mains. J'étais devenu ce jour là un être cynocéphale.
Je n'avais pas prêté attention au départ, mais les trois personnes qui étaient avec nous, étaient entrain de se masturber dans mon dos en regardant Maître Jean s'occuper de moi. Leurs bites étaient bien raides et ils ne devaient pas être loin d'éjaculer. Il leur a proposé de se vider les couilles dans ma bouche maintenant que celle-ci était propre. L'un après l'autre, ils ont giclé au plus profond de ma gorge leur sperme encore chaud. J'ai tout avalé jusqu'à la dernière goutte. C'était dégoûtant mais cela faisait des semaines que je n'avais plus ouvert la mâchoire et j'étais presque heureux de pouvoir faire des fellations à la chaîne. J'ai donc soigné la succion au point que les trois se sont vider les bourses plusieurs fois. Après les avoir pompé, j'ai dû également m'occuper de Maître Jean. Il s'est branlé sur le haut de mon crâne bien lisse et il a éjaculé sur ma langue. J'ai tout aspirer sans broncher, pour le plus grand plaisir de mon nouveau propriétaire. Ils m'ont ensuite fait visiter la totalité du chenil qui était immense. J'ai marché à quatre pattes, au pas, à leurs pieds, en espérant ne croiser aucun client de la pension. Nous avons terminé la promenade dans une grande salle qui contenait une vingtaine de cages qui ne devaient pas faire plus de deux mètres carrés chacune, superposées les unes sur les autres. Elles semblaient toutes occupées par une espèce canine différente. L'odeur et les aboiements étaient épouvantables. Skamp était le seul animal qui allait devoir partager son box de plein pied avec moi.
Lorsqu'il m'a vu pour la première fois, il s'est mis à hurler et à bondir partout. Maître Jean l'a fait sortir et il l'a calmé en lui donnant une friandise. Il l'a caressé et l'a laissé me sentir. Le chien m'a reniflé sur tout le corps. J'étais mortifié de honte. J'avais perdu tout dignité ce jour là.
Skamp était un très beau lévrier noir. Je l'ai laissé passer son museau humide sur moi. Il valait mieux lui montrer que je n'étais pas agressif. Une fois ce temps d'acclimatation passé, ils nous ont fait rentrer tous les deux dans la cage. C'était vraiment angoissant d'être enfermé avec cet animal. Il pouvait me mordre à tout moment s'il le souhaitait. Je suis donc resté immobile à ses côtés. L'endroit n'était pas chauffée et il y avait au plafond de nombreuses caméras pointées sur nous. J'étais surveillé en permanence, ce qui ne me laissait pas la moindre chance d'évasion.
Il m'était impossible de me reposer avec tout ce bruit ambiant. Heureusement, lorsque les lumières ont été éteintes pour la nuit, le calme est revenu. J'ai pu dormir un peu, coincé entre les barreaux d'un côté et Skamp de l'autre.
Au bout de quelques heures, les lampes se sont rallumées et les aboiements ont repris de plus belle. Maître Jean est rentré seul dans la pièce. Il a ouvert notre box et nous a emmené dans la cour. Skamp n'avait pas de laisse, j'étais le seul à avoir une chaîne accroché à mon collier. Il était libre de gambader et courir là où il voulait au contraire de moi. Maître Jean m'a demandé de tourner autour de lui. Je devais ensuite me coucher, attendre et recommencer à chaque fois qu'il me l'ordonnait. Skamp faisait pareil que moi. Cet exercice a durer peut être une heure. C'était très fatiguant car je n'étais pas habitué à me déplacer dans cette position. Ensuite j'ai dû manger pour la première fois de ma vie, de la pâtée pour chien directement versée dans une gamelle. Le goût était atroce, un mélange de viande bon marché et de légumes mal cuisinés. Je n'ai pas pu avaler plus de deux bouchées. Évidemment, Skamp a terminé mon plat avec appétit. Il avait l'air de bien aimer ça. Maître Jean n'était pas content après moi.
"825, il va falloir que tu manges tout ce que je te donne où tu seras punis. Si tu ne fini pas ta pâtée la prochaine fois, je serai obligé de remettre en action ton collier anti aboiement. Je te laisse une dernière chance. Tu vas maintenant me lécher les pieds et les mains, applique toi"
J'ai exécuté son ordre sans broncher, j'ai aspiré ses orteils et ses doigts avec ma bouche et j'ai sorti ma langue pour le lécher. Skamp nous regardait avec étonnement. Il ne devait pas comprendre ce qui se passait. Maître Jean m'a ensuite ordonné de lui sucer la bite. Il a ouvert sa braguette et j'ai avalé son sexe bien dur et poilu. Je l'ai pompé langoureusement jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma bouche. Skamp a aboyé au moment où il a joui, comme s'il était jaloux de moi.
"825 tu es doué, c'est dommage que tu sois déjà sous le joug de mon ami Laurent. Je t'aurais bien gardé pour toujours ici. Tu suces très bien et j'aime bien ton look. Je me serais bien amusé avec toi au chenil. Si un jour il se lasse de toi, je ferai tout pour te récupérer et te faire découvrir des perversions que tu ne peux même pas imaginer"
Sur ces mots, il nous a reconduit au box pour être enfermé jusqu'au repas du soir. Cette fois, j'ai avalé la pâtée dégoûtante jusqu'à la dernière miette. Skamp n'était pas content après moi car lui n'avait eu le droit qu'à des croquettes. Maître Jean nous a ensuite fait jouer au ballon tous les deux. J'envoyais avec ma tête la balle vers mon compagnon et lui me l'a ramenait avec sa gueule. Nous pouvions faire cet exercice pendant plusieurs heures. Le deuxième soir, Skamp et moi avons dormi profondément. Heureusement, il était très calme et j'arrivais à me reposer à ses côtés.
Tous les trois jours, nous étions arrosés au jet d'eau dans la cour. Skamp adorait ça, il courait partout autour de moi pour montrer sa joie. Pour ma part, je trouvais ce traitement dégradant. Les employés du chenil avaient ordres d'insister sur mes fesses et ma bouche. Le buttplug était retiré le temps de l'arrosage pour que l'embout soit introduit dans mon anus. Je devais être bien propre pour que Maître Jean puisse me prendre par tous les trous, ce qu'il ne se gênait pas de faire plusieurs fois par jour.
Le personnel savait tout ce qui se passait entre les murs de la pension. C'était les premiers à m'humilier en toute impunité. Avoir le visage masqué leur donnait tous les droits pour me rabaisser. Ils m'ordonnaient d'aboyer ou de faire le beau devant eux pendant qu'ils rigolaient face à mon avilissement total. J'étais insulté et je recevais continuellement des claques au visage et des coups de pied partout sur le corps, y compris sur les testicules. Heureusement mon pénis était protégé par ma micro cage de chasteté. Ils tiraient sans arrêt mes anneaux juste pour le plaisir de m'entendre crier de douleur. Lorsqu'il pleuvait dehors, ils me traînaient dans les flaques de boue. Rien ne les faisait plus rire que d'accrocher au cou de Skamp ma longue chaîne, pour qu'il me promène dans la cour de la pension. Si Maître Jean n'avait pas été constamment au chenil, qui sait ce qu'ils m'auraient fait subir. Leur cruauté était sans limite. Je ne pouvais pas répéter à mon éducateur les mauvais traitements que je recevais car j'avais interdiction de parler à quiconque.
Les jours passaient et Maître Jean continuait mon dressage avec beaucoup d'exigence. J'avais le droit au lancé de bâton que je devais aller récupérer dans ma bouche et lui ramener le plus vite possible dans sa main. Je devais également imiter le mieux possible les aboiements de Skamp. Je restais à côté de lui, et à chaque fois qu'il sortait un son de sa bouche, je devais le reproduire aussi parfaitement que possible, avec la même intonation. À la fin de la journée, on ne pouvait plus différencier les cris de Skamp des miens. J'ai passé deux semaines entre les exercices vocaux et l'entraînement physique. J'avalais même l'intégralité de ma pâtée avec appétit. Skamp et moi étions devenus un véritable duo inséparable. Un lien fraternel s'était tissé entre nous. Je n'avais jamais eu d'animaux domestiques auparavant, mais si ça avait été le cas, ce lévrier aurait fait parfaitement l'affaire. Mais ici, au chenil, c'était moi qui était enchaîné et lui était presque libre. J'enviais sa condition.
Mon stage allait bientôt prendre fin. Maître Jean est venu une dernière fois me voir devant notre box. Il avait l'air triste que je parte.
"825, tu vas nous quitter ce matin. Le camion qui va te ramener sur Paris est déjà en route. Ton stage est passé très vite. Tu as beaucoup progressé depuis ton arrivée. Tu te comportes maintenant comme un véritable lévrier et tes aboiements sont quasiment identiques à ceux de Skamp. Si ton Maître ne veut plus de toi un jour, tu es le bienvenu ici. J'espère vraiment qu'ils n'iront pas trop loin dans ta transformation. J'ai peur que les jours à venir soient vraiment très difficiles pour toi. Sois courageux et essaye de supporter dignement la suite de ton évolution. N'oublie pas que tu es rentré volontairement en esclavage et que par cette décision, il n'y aura aucune limite à ta déshumanisation. Tu vas souffrir beaucoup plus que les autres. J'ai entendu dire il n'y a pas longtemps, dans une de nos réunions secrètes, que la plupart des demandes de Maître Laurent ont été validées par nos responsables. Bon courage 825 et prend le temps de dire au revoir à ton compagnon Skamp que tu ne reverras peut-être plus jamais"
Après ces paroles, Maître Jean a quitté la salle. J'ai commencé à avoir très peur de ce qui allait m'arriver. Il fallait vraiment que je trouve un moyen pour m'échapper au plus vite. Ma survie en dépendait. J'ai caressé Skamp une dernière fois sur le dos. Il m'a léché affectueusement le visage. Il était devenu mon ami. Sa présence va beaucoup me manquer. Deux gardes cagoulés sont venus me chercher. Skamp avait l'air triste que je le laisse seul dans son box. Ils m'ont traîné au trot jusqu'au véhicule. Avant de m'enfermer dans la caisse, ils ont retiré ma chaîne, menotté mes poignets dans le dos et ont rallumé mon collier anti aboiement. J'étais prêt à être ramené à la capitale pour ma deuxième séance d'épilation laser. À suivre...
375 vues
10 aime
Cela faisait maintenant plusieurs jours que j'étais le prisonnier de Maître Laurent. J'étais constamment enfermé dans le sous-sol de sa cave humide et froide. Je n'avais plus prononcé un mot depuis qu'une muselière avait été cadenassée sur ma tête. Chaque semaine j'étais contrôlé comme une vulgaire marchandise dans un lieu tenu secret à Paris. Je subissais une pression psychologique intense qui me faisait perdre toute volonté de résister à mon triste sort. S'ajoutait à ça, un régime alimentaire drastique fait de bouillie salée, de foutre et d'eau. Mes muscles et ma graisse fondaient à vue d'œil. Je n'avais plus un poil sur le corps depuis l'épilation au laser. J'avais aussi la peau zébrée avec les coups de fouet quotidiens que je recevais de mon propriétaire et de ses amis.
On ne peut pas imaginer que dans les sous-sols Parisiens, des humains sont traités comme du bétail par des pervers sadiques. Ce monde parallèle n'est malheureusement pas un fantasme. Je suis devenu un objet qu'ils peuvent transformer et maltraiter à leur guise sans aucune moralité.
Ma cellule est devenue mon lieu de vie principal. Attaché ou non, j'y suis confiné la plupart du temps dans le noir. Les journées se ressemblent et je n'ai comme seules occupations le sommeil et les deux repas quotidiens aspirés par un tuyau. Ma routine allait cependant changer.
Ce jour là, la lumière de ma cellule était restée allumée. Maître Laurent a déverrouillé la porte et il est entré dans la pièce les bras chargés de cartons. Deux de ces acolytes le suivaient, sans doute pour me surveiller car je n'étais pour une fois pas enchaîné.
M : "825 les premières commandes pour ta déshumanisation sont arrivées. J'ai reçu ce matin plusieurs objets fabriqués sur-mesure pour toi. Grâce à eux, je vais pouvoir te laisser un peu plus de liberté"
Il a commencé à ouvrir les boîtes les unes après les autres devant moi pour m'en expliquer le contenu.
M : "825, j'ai reçu ton collier électrique de dressage. Tu seras le seul à avoir ce modèle vissé définitivement autour de ton cou. Il n'est pas forcément très lourd mais il est particulièrement inconfortable avec deux électrodes qui vont piquer ta gorge en permanence. Le fabricant y a rajouté un traceur GPS à ma demande. Ce matériel est destiné à l'origine à l'élevage canin. Il délivre des chocs électriques réglables par une application sur le téléphone. C'est très simple à utiliser et je peux envoyer jusqu'à 110 volts sur ta peau. Avec la géolocalisation, tu ne pourras jamais t'échapper et si tu essayes, je pourrais te retrouver facilement grâce au signal GPS. J'ai également reçu ta micro-cage de chasteté. Tu ne pourras plus jamais te masturber avec cet appareil sur la queue. Ta nouille totalement glabre ne te sera plus d'aucune utilité hormis pour uriner. Pour finir, j'ai également fait fabriquer un masque en acier pour tes sorties dans Paris. C'est une copie des masques d'infamie du moyen-âge. Il entoure l'intégralité de ton crâne jusqu'à la mâchoire. Il est cadenassé sur tous les côtés. Une petite plaque en métal va rentrer à l'intérieur de ta bouche, comme un mors, et s'appuyer sur ta langue pour l'empêcher de bouger, ce qui va te réduire au silence. Avec tout ce matériel, je vais pouvoir t'utiliser sans risquer de te perdre ou que tu sois trop bavard. Ce soir je vais t'emmener faire ta première sortie dans la capitale. Repose toi bien car la nuit va être longue"
Maître Laurent a quitté le cachot et ses deux complices se sont approchés de moi. Ils on commencer par retirer mon ancien collier pour fixer le nouveau et l'allumer. Il y a un petit écran lumineux sous mon menton qui indique des chiffres. La fermeture se fait par l'arrière avec une vis sans tête. Une clef à laine est nécessaire pour déverrouiller l'objet de contrainte qui doit peser au minimum un kilogramme. Il ont ensuite installé sur mon sexe la micro cage. Elle écrase entièrement mon pénis. Une fois compressé, mon sexe ne mesure pas plus de deux centimètres. Un petit trou à l'extrémité permet de se soulager. Enfin, ils ont retiré ma muselière en cuir pour poser sur ma tête le masque de la honte. La tige en fer a pénétré ma bouche au dessus de ma langue. Je ne peux plus parler et la bave coule sans arrêt sur mon torse. Je suis traité comme un esclave du 18ème siècle. Quatre cadenas interdisent le retrait de ce lourd instrument de torture d'un autre âge. Ils m'ont ensuite abandonné dans ma cellule et ont éteint la lumière. Ils m'ont laissé seul, harnaché comme une bête. J'ai attendu jusqu'au soir que Maître Laurent tienne parole et me fasse sortir dans Paris. Il a respecté sa promesse et il est venu avec ses deux compères me libérer de la cave. Une fois montés à l'étage, l'un d'eux m'a accroché un ballstretcher de 500 grammes sur les couilles tandis que l'autre m'a demandé d'enfiler une jupette en cuir noir qui remontait jusqu'à mi-cuisses. J'ai également mis un t-shirt transparent qui s'arrêtait à mon nombril et des rangers de l'armée. Une laisse en métal cadenassée à mon collier anti-aboiement a complété ma tenue de sortie. Cela faisait plusieurs semaines que je n'avais pas porté un vêtement et des chaussures. J'étais resté plusieurs jours complètement nu. Même si cette tunique était humiliante, j'étais heureux de pouvoir enfin sentir un tissu sur ma peau. J'avais l'impression de retrouver un peu d'humanité et j'allais enfin quitter la cordonnerie de Maître Laurent.
Ils m'ont sorti de la boutique avec cette accoutrement de soubrette. Il faisait déjà nuit, nous devions être au mois de mars car il faisait très froid dehors. J'étais heureux de pouvoir enfin respirer l'air extérieur. Je me suis senti libre quelques secondes jusqu'à ce que Maître Laurent m'a demandé de me mettre à quatre pattes. Je me suis exécuté et il m'a tiré par la laisse sur le trottoir, comme on promène un chien, jusqu'à une Mercedes-Benz grise où un chauffeur nous attendait. Toutes les personnes dans la rue pouvait voir mes fesses lisses, ma cage de chasteté et les poids accrochés sur mes testicules. Le chauffeur est sorti du véhicule et a ouvert la porte arrière. Je me suis assis entre Maître Laurent et un de ses collègues. Le troisième homme s'est installé devant, avec le conducteur.
M : "825, ce soir je t'autorise a t'assoir avec nous pour cette première sortie de ta nouvelle vie. C'est exceptionnel, car les prochaines fois, tu voyageras dans le coffre de la voiture. Tu dois garder tes cuisses bien ouvertes pendant tout le trajet. Les vitres ne sont pas teintées, tout le monde doit pouvoir te voir dans cette tenue. Tu vas vivre ton premier gangbang dans un club BDSM gay que j'ai privatisé. Je t'emmène dans un endroit bien connu des adeptes des pratiques extrêmes. Tous croiront que tu es volontaire à ton asservissement. Tu pourras gémir, personne ne comprendras ce que tu subis"
Le véhicule nous a déposé devant le club et j'ai encore fois marcher comme un chien entre mes trois tortionnaires pour rentrer dans la boite gay. Le videurs nous a fait rentrer rapidement. Il semblait bien connaître les trois hommes. Il m'a regardé avec curiosité et a complètement remonté ma jupe. Il a claqué mes fesses et a parlé à Maître Laurent.
"Son dressage est déjà bien avancé. Même ses sourcils ont été retirés. Une bonne petite chienne, ils vont se régaler"
M : "Oui, il est prêt pour tes clients. Ils vont pouvoir faire ce qu'ils veulent de lui. Il ne peut ni parler, ni crier, il est totalement passif"
Maître Laurent m'a retiré ma jupe et mon haut. Je n'ai eu le droit de garder que mes chaussures militaires. Je ne pouvais pas parler avec la tige enfoncée dans ma bouche. Il m'a traîné par la laisse jusqu'au sous-sol du club. Il y avait une trentaine d'hommes qui nous attendaient avec leurs queues levées, bien dures, recouvertes de capotes. Maître Laurent leur a parlé.
M : "Bonjour à tous, voici 825, c'est mon esclave annelé et marquée au fer rouge. Vous pouvez faire ce que vous voulez de son cul à condition de le défoncer avec un préservatif ou un gant pour le fist. Il est à vous pendant deux heures, faites vous plaisir, n'ayez aucune pitié pour lui"
Maître Laurent me livrait à l'abattage. J'allais être sodomisé et fisté par une compagnie de molosses montés comme des chevaux. Je ne pouvais rien leur dire avec ma muselière. Ils ne pouvaient malheureusement pas savoir que j'étais forcé à me soumettre. Ils devaient penser que j'étais consentant pour ce gangbang.
Ils se sont tous positionnés dans mon dos, en file indienne. J'étais en position, à quatre pattes, les cuisses bien ouvertes. Un par un, ils m'ont pénétré violemment. Je sentais les veines de leurs bites frotter l'intérieur de mon ventre. Les cinq premiers ont eu un peu de mal à m'enculer. À partir de la 6ème queue, je n'ai plus rien senti. Mon anus était totalement dilaté. Les trentes m'ont défoncé sans pitié. Comme leurs sexes ne suffisaient plus, ils ont introduit après leurs poings jusqu'aux poignets à tour de rôle. Pendant plus de deux heures j'ai reçu dans mes entrailles des bites et des mains. J'ai été ramoné sans pitié et je pense que mon cul devait ressembler à un tunnel ferroviaire. J'étais totalement lessivé et je me suis allongé sur le sol. J'ai senti immédiatement une décharge électrique terrible sur mon cou. Le nouveau jouet pour mon dressage venait d'être inauguré. Je me suis immédiatement remis en position.
M : "825, personne ne t'a autorisé à t'allonger. À chaque fois que tu prendras de mauvaises initiatives, tu recevras une décharge électrique sur le cou. Je n'ai pas encore eu le temps de programmer ton nouveau jouet. Je le ferai demain"
J'avais été tétanisé par la violence du choc électrique. Maître Laurent a ensuite invité les participants à remonter à l'étage. Nous sommes restés tous les quatre dans le backroom. Ils m'ont conduit à une douche et m'ont demandé de me nettoyer tout le corps. J'ai retiré mes chaussures en cuir et j'ai sauté dans le receveur. Comme ma nouvelle panoplie était en acier, elle ne craignait pas l'eau. Je me suis frotté au savon en insistant sur mon anus qui était grand ouvert. Une fois propre, Maître Laurent m'a tiré par la laisse jusqu'à l'étage. Après avoir salué le videur, nous sommes sortis dans la rue rejoindre notre chauffeur. Je n'avais pas été rhabillé. Je suis sortie complètement nu sur le trottoir parisien dans le froid glacial de la nuit. Nous aurions pu croiser les forces de l'ordre, mais cette idée ne semblait pas effrayer mon propriétaire. Sans doute avait il des complices dans toutes les administrations du pays. J'ai déambulé comme un animal en laisse aux pieds de mon Maître et de ses complices. Je sentais mon ballstretcher cogner l'arrière de mes cuisses. C'était terriblement humiliant. Nous avons croisé un homme qui a regardé la scène médusé. Il ne bougeait plus lorsque je suis passé à côté de lui avec mon masque de la honte et mon collier anti-aboiement autour du cou. Je pense qu'il a filmé la scène avec son téléphone portable. Arrivé à la voiture, j'ai été enfermé dans le coffre de la Mercedes. Ma première soirée hors de la cordonnerie fût très éprouvante. Qu'allait il imaginé pour la suite de mon dressage ? À suivre...
400 vues
14 aime
Même si je ne pouvais plus ouvrir ma bouche, la muselière était beaucoup plus confortable que le masque de bondage. Je pouvais voir et entendre ce qui se passait autour de moi. J'attendais inquiet, la suite du programme qu'ils avaient concocté. Mon attente a été de courte durée. Ils m'ont fait mettre à quatre pattes sur le sol froid de la cave. J'ai senti dans mon dos un de mes tortionnaires qui s'est mis à genoux. J'ai entendu le bruit de sa braguette s'ouvrir. Il a posé ses deux mains sur mes hanches et il m'a sodomiser. Il avait le sexe bien dur et épais. Il s'est introduit dans mon anus d'un coup sec. Il labourait ma chair violemment. Après de nombreux va et vient, j'ai senti son corps se crisper. Il venait d'éjaculer dans mon ventre. Il a pris soin de se retirer délicatement car il avait un préservatif rempli de sperme sur la queue. Il avait pris toutes les précautions avant de m'enculer. Il est ensuite passé devant moi pour vider dans un grand bol en verre transparent, posé sur une table, sa semence blanchâtre. Il ne restait plus une seule goutte dans la capote. Ils se sont relayés les uns après les autres dans mon cul. À chaque fois, ils remplissaient le récipient avec leur substance séminale. Une fois que la coupe était pleine, ils se sont arrêtés de jouir en moi. Ils m'ont relevé et ont fait rentrer dans ma bouche par ma muselière un tuyau assez fin. Ils m'ont ensuite rapproché du bol où ils ont plongé l'autre embout dedans. Un des hommes m'a demandé d'aspirer le jus. Je n'avais pas le choix, j'ai tout pompé rapidement. Le goût était horrible. J'ai vidangé le récipient, il ne restait plus rien, j'ai tout avalé en quelques minutes. Maître Laurent m'a alors dit sur un ton amusé.
M : "Ce sera ton seul repas de la journée 825. Lorsqu'on ne te donnera pas ta bouillie, tu auras le droit à du foutre. Tu vas t'habituer au goût et après, tu verras, c'est toi qui en redemandera. Pour le moment on ne peut pas te laisser nous sucer la bite. Tu pourrais nous blesser avec tes dents. On ne prendra aucun risque. Toutes les mesures seront prises pour faire de toi un esclave sexuel performant. Tu vas devenir safe dans les mois à venir. Mes frères et moi pourront t'utiliser à notre guise sans risque"
Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire. Maître Laurent restait très mystérieux. Après m'avoir utilisé, lui et ses complices m'ont une nouvelle fois jeté dans la fosse. Cette fois j'étais détaché et donc libre de mes mouvements. Le trou ne devait pas faire plus deux mètres carrés sur un mètre cinquante de hauteur. Lorsque la trappe a été refermée sur moi, je me suis retrouvé dans l'obscurité la plus totale. J'en ai profité pour m'allonger malgré le froid et la poussière sur le sol. J'ai dormi profondément très longtemps. Mes bourreaux m'avaient épargné. Sans doute me voulaient ils en forme pour la suite. Une fois réveillé, j'ai essayé de retirer ma muselière. Celle-ci était cadenassée sur les côtés et par derrière. Il m'était impossible de l'enlever sans les clefs. J'avais perdu tous mes repères temporels. Je ne savais plus quel jour on était et depuis combien de temps j'étais prisonnier dans la cave de Maître Laurent. Je n'avais rien d'autre à faire que penser à mes conditions de détention. M'échapper serait un exploit. Mes quatre gardiens étaient de véritables armoires à glace. Je ne faisais pas le poids face à eux. Il fallait trouver une autre solution pour prendre la poudre d'escampette. J'ai pensé qu'ils avaient peut-être déjà vidé mon appartement et supprimé toutes les traces de mon passage sur Terre. Mon employeur va sans doute être très étonné de recevoir une lettre de démission. J'imagine que cette organisation secrète a des faussaires expérimentés pour imiter ma signature. Ils ont mes papiers d'identité pour modèles. J'allais dans l'inconnu, sans savoir exactement ce qu'ils comptaient faire de moi. Pour le moment ils m'avaient juste torturé. J'avais été humilié, cloué, étiré et sodomisé. Tout ceci n'était sans doute qu'un début. Les choses sérieuses allaient très vite arriver. Il fallait que je m'échappe au plus vite de la cordonnerie de mon geôlier.
La trappe s'est ouverte dans un bruit grinçant. Il n'y avait que deux hommes cagoulés au dessus de ma tête. Ils m'ont demandé de sortir de la fosse par mes propres moyens. Maître Laurent n'était pas avec eux. J'ai pensé fuir en courant à ce moment là, mais les forces m'ont manqué. J'étais affaibli par le régime alimentaire qu'on m'imposait. Je n'avais plus d'énergie. Taper un sprint aurait été impossible dans mon état. Je me suis tiré hors de la fosse par la seule force de mes bras. Je suis resté bien docile à attendre leurs ordres. L'un des d'eux m'a parlé.
"Nous avons ordre de t'emmener maintenant dans un lieu secret de la capitale. On va te transporter dans une caisse en bois à ta taille"
Je les ai suivi sans broncher. Nous avons grimpé l'escalier en colimaçon pour quitter le sous-sol et remonter à l'étage. Une caisse de transport était entreposée au sol. Plusieurs autocollants notés "attention fragile" décoraient la boîte. Je me suis allongé nu entre les planches. Ils ont posé un couvercle au-dessus de moi qu'ils ont cloué. J'étais conditionné comme une vulgaire marchandise qu'on s'apprête à livrer. J'ai senti qu'on me déplaçait jusqu'à un véhicule. J'étais sans doute entreposé à l'arrière d'un camion. Le trajet n'a pas été très long. Peut-être une demi-heure tout au plus. Il devait y avoir des petits trous pour l'air car j'arrivais à respirer sans problème. Lorsque le véhicule s'est arrêté, j'ai été à nouveau déplacé à mains d'hommes. Avec mon poids de 80 kilogrammes pour un mètre 85, il fallait de sacrés gaillards pour me porter. J'ai ensuite été reposé au sol. Quelqu'un a retiré le couvercle avec un pied de biche. J'ai ouvert les yeux doucement pour comprendre ce qui se passait. Il y avait une dizaine de personnes autour de moi qui m'observaient. Ils étaient tous cagoulés comme dans la cave de Maître Laurent, mais cette fois ils étaient revêtus d'une blouse blanche qui retombait jusqu'au genou. La salle était entièrement recouverte de carrelage du sol au plafond. De puissantes lumières nous éclairaient. Une table d'examen se trouvait en plein milieu de la pièce. Il y avait tout autour de nous des plateaux et des armoires en inox. Plusieurs machines modernes sur roulettes terminaient le décor. C'était vraiment angoissant. L'un d'eux a commencé à me parler.
"825, ne soit pas effrayé, nous allons aujourd'hui procéder à quelques examens sur toi et débuter les premières transformations demandées par notre client. Tu vas être également à nouveau mesuré et pesé. Nous devons chaque semaine surveiller ton état physique car le régime alimentaire que tu subis va beaucoup transformer ton corps. Il faut contrôler ta courbe de poids pour que tu ne franchisse jamais la limite acceptable. Avec ta grande taille on ne peut pas descendre en dessous de 50 kilogrammes sans prendre des risques pour ta santé. Nos clients veulent en général des esclaves très maigres mais vivants. Nous sommes payés cher pour te maintenir en bon état le plus longtemps possible. Avant toute chose, ta muselière va être retirée de ta tête. Tu va être ensuite conduit à la douche car tu dois être parfaitement propre pour la suite du programme"
Il y avait une douche vitrée dans le coin de la salle. Une fois ma tête libérée je me suis lavé devant toute l'assemblée. J'ai frotté tout mon corps au savon antiseptique. Une fois rincé et séché avec une serviette, ils ont pris ma taille et mon poids. À mon grand étonnement, j'avais perdu 5 kilogrammes depuis le jour où Maître Laurent avait commencé mon dressage. La balance indiquait 75 kilogrammes. À ce rythme, il n'y aura bientôt plus rien de moi. Ils ont tout noté dans le même livre que celui de la veille, chez Maître Laurent. Mon évolution était consignée dans un registre unique. Ils m'ont ensuite allongé sur la table d'examen et ont attaché mes bras aux accoudoirs. Je ne pouvais plus les bouger. Un des hommes a posé sur mon visage un masque en plastique qui couvrait mon nez et ma bouche. J'ai senti un gaz qui pénétrait ma gorge. Je suis alors tombé dans un profond sommeil.
À mon réveil, j'étais complètement groggy, allongé dans le noir. Je ne savais plus où j'étais. L'horrible muselière en cuir avait été refixée sur ma tête. J'étais sûrement retourné dans le cachot de Maître Laurent. L'odeur de poussière ne laissait que peu de doute sur l'endroit où j'étais enfermé. Que s'est il passé ? Je ne me souviens de rien entre le moment où j'ai été allongé sur la table et maintenant. Ma peau me brûle sur l'ensemble de mon corps, comme après des coups de soleil à la plage. J'ai aussi l'impression qu'on m'a entièrement badigeonné de crème très grasse. J'angoisse de découvrir à la lumière ce qu'ils ont fait sur moi. Ce n'est pas tout, les bouts de mes doigts sont recouverts de sparadraps et il y a des anneaux accrochés à mon nez, mes oreilles et mes tétons. Ils ne sont pas très lourds, mais ils témoignent que m'ont corps a été percé pendant mon sommeil.
La lampe du cachot s'est allumée et Maître Laurent est entré dans la pièce, accompagné par un de ses complices. J'ai constaté que ma peau était rosée et complètement lisse. Je ne m'étais pas trompé, ils ont passé un laser partout sur mon corps. Maître Laurent m'a parlé sur un ton rassurant.
M : "825, tu es resté dormir plus de 20 heures. Tout c'est très bien passé, rassure toi. Des professionnels ont implanté dans ton corps une puce RFID protégée par une fine capsule en verre. Elle n'est pas plus grande qu'un grain de riz. Elle contient ton numéro d'identification et ton dossier personnel. Ils ont également épilé au laser l'intégralité de ton corps. Le crâne, les sourcils et la barbe y sont également passé. Il va falloir attendre un mois complet avant de recommencer. Logiquement après deux séances, tous les bulbes pileux seront détruits. Plus aucun poil ne repoussera sur toi. Ils ont également brûlé tes empreintes digitales et percé ton septum, tes lobes d'oreilles et tes tétons. Pour le moment tu as des piercings provisoires pour la cicatrisation. Tu auras par la suite de lourds anneaux posés qui seront vissés et collés définitivement. Enfin tous les tests qu'ils ont pratiqué sur toi sont excellents, tu es en très bonne santé, je vais sans doute pouvoir te garder très longtemps à mon service"
Il m'a ensuite ordonné de me mettre à quatre pattes. Lui et son complice m'ont sodomisé à tour de rôle et ont éjaculé dans mon cul sans capote.
M : "On peut maintenant te remplir de jute 825, tu n'as aucune maladie sexuellement transmissible. Rassure-toi, c'est également notre cas à tous. Mes frères vont d'enculer et se vider dans ton ventre lorsqu'ils passeront me rendre visite. Maintenant 825, je vais te fouetter dans la cave pour fêter toutes ces bonnes nouvelles"
Ils m'ont sorti de ma minuscule cellule jusqu'à la grande salle. Ils ont attaché mes poignets à une chaîne au plafond qu'ils ont tiré très haut. Mes bras étaient totalement étirés et seuls la pointe de mes pieds touchaient encore le sol. Maître Laurent m'a administré vingt coups de fouet. Les zébrures avaient marqué mes fesses et mon dos. Il m'a laissé me reposer quelques minutes avant de renouveler les coups cette fois sur mon ventre et mon sexe. L'autre homme a filmé en intégralité la séance. Je me suis alors évanouie de douleur. Un saut d'eau froide jeté sur moi m'a réveillé. J'étais toujours les bras en l'air. Je grelottais, mon corps était complètement mouillé et la pièce était toujours aussi glacée. Maître Laurent a accroché des poids de 200 grammes sur mes 5 anneaux. C'était terriblement humiliant. Le bout de mon nez, mes lobes d'oreilles et mes tétons pendaient. Il a complété ma panoplie en me fixant un ballstretcher de 500 grammes sur mes couilles. Un buttplug en acier a également été logé dans mon anus par l'autre homme. Il devait faire au minimum 7 centimètres de diamètre pour 10 centimètres de longueur.
M : "825, tes anneaux vont recevoir chaque jours des poids de plus en plus lourds et ton cul des plug en métal de plus en plus large. Le but est de te remplir le cul facilement et te faire ressembler à un animal de ferme. J'ai même déposé pour toi à mon organisation une demande un peu spéciale. S'il n'y a pas de danger pour ta cicatrisation, tu vas avoir des boucles auriculaires pour bovins agrafées sur les lobes de tes oreilles avec le chiffre 825 gravé d'un côté et un QR-CODE de l'autre. Tu ressembleras à une bête de foire. Rassure toi, j'ai déposé beaucoup d'autres projets pour ta déshumanisation, qui seront j'espère accepté par ma hiérarchie dans les jours à venir"
Ils m'ont laissé complètement trempé, suspendu dans le froid du sous-sol plusieurs heures avec la lumière éteinte.
Cela faisait des jours que je n'avais pas vu le soleil. Tout dans ma vie était devenu artificiel. J'étais tous les jours enfermé dans une cave sordide qui sentait le renfermé. Ma vie était devenue un cauchemar. Les charges suspendues sur mon corps étaient insupportables. À chacun de mes mouvements, j'avais l'impression que ma peau s'étirait de plus en plus. C'était une torture terrible qui empêchait tout repos. Combien de temps allaient ils me laisser pendre ? Le ballstretcher se balançait et cognait contre mes cuisses, je n'arrivais pas à le bloquer avec le haut de mes jambes. J'étais traité comme un vulgaire morceau de viande suspendu à un crochet de boucher. Maître Laurent était vraiment un sadique expérimenté. Agrafer des étiquettes de bestiaux à mes oreilles était vraiment une idée perverse. À quoi allais je ressembler comme ça ? Maître Laurent avait vraiment décidé de me transformer en animal de ferme. À suivre...
405 vues
14 aime
Quatre mains viriles m'ont tiré de ma léthargie. Elles ont agrippé mes bras violemment pour me relever. J'ai tressailli de peur car elles m'ont prise par surprise. Avec le masque de bondage, je n'avais aucune idée de ce qui se passait autour de moi.
Les deux hommes m'ont libéré de toutes mes entraves et m'ont sorti du cachot. Ils m'ont fait me pencher en avant. L'un d'eux a déverrouillé le cadenas du plug pour refermer l'engin qui était grand ouvert en moi et l'extraire de mon anus. J'ai ensuite été traîné et assis sans ménagement sur un wc. Je me suis soulagé devant eux sans retenue, par les 2 orifices en même temps et sans aucune pudeur. J'ai soudain réalisé que Maître Laurent n'était plus seul. Il était accompagné d'un autre homme. J'étais en panique car maintenant, je savais qu'il avait un complice qui allait l'aider pour me supplicier.
Maître Laurent avait t'il dit la vérité depuis le début ? Suis je réellement rentré de mon plein gré dans une organisation secrète ? Cette idée m'a glacé d'effroi. Qu'allais je devenir ? Les pires pensées me sont venues à l'esprit. Ils vont peut-être me vendre ou me faire disparaître. Rien ne les empêche maintenant de me donner à de riches pervers pour qu'ils se livrent aux pires atrocités sur moi. J'avais vraiment été naïf. Je ne pouvais que regretter ce choix irréfléchi. C'était trop tard, j'étais à leur merci, vulnérable et complètement nu devant eux.
Le ballstretcher sur mes couilles se balançait à chacun de mes mouvements. C'était terriblement humiliant. J'étais comme une poupée qu'on pouvait déplacer dans tous les sens. Je ne pouvais pas me débattre avec mes poignets menottées dans le dos. Quelqu'un a nettoyé mon corps à l'eau froide avec un gant. Une nouvelle fois on m'a fait basculer en avant. J'ai subi un lavement anal. J'ai été obligé de vider mon cul rempli d'eau dans les toilettes. Une main a ensuite pénétré mon anus. On était entrain de me fister. C'était des doigts d'artisan, rugueux et fermes, sans doute ceux de Maître Laurent. Après de nombreux va et viens, le poing est sorti de mon cul qui était entièrement dilaté. Une lourde chaîne a alors été accrochée autour de mon coup. Après le cachot, ils allaient cette fois me torturer dans la cave.
Ils m'ont ensuite libéré de mes menottes. J'avais les bras engourdis mais je pouvais maintenant les bouger après plusieurs heures d'immobilisation. J'ai dû m'asseoir de force sur le fauteuil clouté. Avec mon poids, les pointes ont commencer à rentrer dans la chaire de mes fesses et des cuisses. Un de mes deux tortionnaires a maintenu mes avant-bras sur les accoudoirs tandis que son complice les attachait avec de la corde. Ils ont fait pareil avec mes chevilles et mon coup. Les nœuds étaient serrés de plus en plus fort pour faire rentrer dans ma peau les pointes. Certains clous avaient commencé à me percer profondément.
Je n'avais aucune idée de ce qu'ils mijotaient. Je pense qu'ils ont passé sur moi un épilateur laser. Je sentais une chaleur sur mon torse, mes bras et mes jambes. Ça a duré très longtemps. Peut-être avaient ils débuté mon épilation définitive sur ce siège de torture.
Mes tortionnaires m'ont ensuite libéré de mes cordes et de ma chaîne au coup et ils m'ont relevé. À nouveau on m'a menotté mes poignets dans le dos. J'ai senti que des bras puissants me soulevaient du sol. On était entrain de me déplacer dans les airs. Immédiatement après, j'ai été jeté dans un trou. Une main a poussé sur ma tête pour me courber entièrement. Malgré le masque sur mes oreilles, j'ai entendu un bruit de grincement au-dessus de moi. On était entrain de refermer une trappe. J'étais sans doute enfermé dans une fosse.
Mon corps était une torture, j'étais troué de partout, je sentais mon anus béant grand ouvert et le ballstretcher était toujours accroché à mes bourses. Les mains immobilisés dans le dos, je ne pouvais rien faire. J'imaginais qu'une fois encore, des caméras me surveillaient. J'espère qu'ils n'avaient pas l'intention de me laisser là pour toujours.
Je n'arrivais même pas à pleurer avec le masque qui compressait ma tête. Qu'avais je fait ? C'était trop tard pour émettre des regrets inutiles. La seule possibilité de m'en sortir était de coopérer. De rentrer dans leur jeu sans jamais laisser voir ma souffrance et mon envie de fuir. Il fallait leur faire croire que j'étais consentant. À la première occasion, je filerai à l'anglaise. Je m'échapperai des griffes de mes geôliers. Mon plan était clair, il fallait s'évader car ces hommes ne rigolaient pas. Ils allaient vraiment faire de moi un animal.
J'ai réussi a dormir quelques heures, malgré l'inconfort de ma position. J'étais tellement épuisé que je suis rentré dans un profond sommeil. À mon réveil, malheureusement, j'ai réalisé que ce n'était pas un rêve, mais un cauchemar, j'étais toujours enfermé dans ce trou à merde.
Il n'a pas fallu attendre très longtemps pour que la trappe s'ouvre à nouveau au-dessus de ma tête dans un bruit sourd. Ils m'ont tiré de force pour me sortir et ont enfin libéré ma tête de la cagoule et mes testicules du ballstretcher. J'étais sonné et il m'a fallu quelques secondes pour m'habituer à la lumière des lampes au plafond. La cave était vraiment des plus sordide. J'avais l'impression d'être enfermé dans le donjon d'un château fort moyenâgeux. Le plafond voûté était recouvert d'accroches et de chaînes. Au sol c'était pareil, les tomettes roses étaient percées de crochets. Le siège en chêne recouvert de pointes semblait sortir d'un film d'horreur. Sur une table était entreposé des outils qui allaient sans doute être utilisés sur moi. J'ai pu repérer des pinces et un chalumeau. C'était vraiment terrifiant.
En plus de ça, j'ai réalisé qu'ils n'étaient pas deux à s'occuper de moi, mais quatre. Ils portaient chacun sur la tête une cagoule noire de motard. Impossible de distinguer leurs visages. J'ai compris à cet instant que la société secrète était réelle et que j'étais maintenant leur jouet. J'ai reconnu la voix de Maître Laurent qui a commencé à me parler.
M : "825, nous allons te poser quelques questions personnelles. Tu vas devoir répondre de ton plein gré. Si tu nous ments ou si tu nous caches la vérité, nous serons obligé d'obtenir tes aveux sous la contrainte. Tu as compris ?"
J'étais enfin autorisé à parler. Mon plan d'évasion était clair, ils devaient penser que j'étais volontaire.
825 : "Oui Maître j'ai compris, je ne vous cacherai rien"
M : "825, j'ai besoin de ton adresse et du nom de ton employeur. Nous allons lui écrire pour lui signifier ta démission à compter de ce jour. Ton logements va également être vidé pour faire croire à un départ soudain. Personne ne saura que tu es notre prisonnier. Tout le monde pensera que tu es parti loin de Paris pour vivre une nouvelle vie. Tu vas disparaître de la circulation. C'est notre spécialité, une fois que nous en aurons terminé avec tous ces détails techniques, tu n'existeras plus pour le monde"
J'ai répondu à toutes les questions qu'il me posait en lui donnant le plus de détails possibles. Il fallait leur faire croire que j'étais d'accord d'être effacé. Peut-être allaient ils être plus souple sur les conditions de ma détention.
M : "Très bien 825, une équipe va se rendre chez toi ce soir pour vider ton logement et vérifier que tu dis bien la vérité. Tes papiers d'identité vont être brûlés, tu n'en auras plus besoin. Une autre équipe va gérer toute la partie administrative. Dès demain ta nouvelle vie d'esclave va débuter. Tu vas découvrir l'envers du décor. On va te poser tout à l'heure sur la tête une muselière en cuir qui t'empêchera de parler, de mâcher et surtout de crier. Elle est provisoire en attendant l'épilation définitive et intégrale de ta tête et la fabrication sur mesure d'un casque en acier. Tu ne pourras jamais plus parler à quiconque. Tous tes repas seront liquides et avalés par un tuyau, comme tout à l'heure dans le cachot. Tu n'auras plus que de l'eau pour boire et une bouillie salée à manger qui contient tous les éléments nécessaires à ta survie. Rien d'autre ne te sera accordé. Tu peux encore nous dire une dernière phrase 825 si tu veux, avant que l'on ne scelle ta bouche"
J'etais sous le choc, je n'ai rien pu dire. Aucun mot n'a pu sortir. J'allais être réduit au silence dans les minutes à venir.
M : "Saches enfin 825, qu'à compter de cet instant, tu n'as plus de nom. Les animaux domestiques en ont un, toi tu n'en a plus. Plus personne ne te considérera comme un homme. À compter de ce jour tu es mon objet. Tu n'as plus de droits, tu n'existes plus pour la société"
Lorsqu'il a terminé de parler, deux de ces complices se sont approchés de moi. Ils m'ont collé à un mur et m'ont ordonné de mettre les mains derrière la tête. Un autre est venu avec un appareil photo équipé d'un énorme zoom. Le type de matériel utilisé par les paparazzis. J'ai été photographié sous toutes les coutures. Ils devaient certainement préparer un dossier sur moi. Il s'est attardé un bon moment sur la marque au fer rouge sur mon pubis. Ils m'ont ensuite tourné et ont recommencé la même série de photos sur l'arrière de mon corps. Un des inconnus est venu me mesurer de la tête aux pieds. Toutes mes mensurations était soigneusement notées dans un livre. Ma tête a été scannée avec un appareil 3D manuel. J'ai été pesé et un des inconnu a glissé dans ma bouche une brosse à dents et a frotté méticuleusement l'intérieur. Il y a ensuite introduit un écarteur en plastique pour scanner l'ensemble de ma dentition. Ils ont même pris soin de passer cet appareil sur mon sexe. Mes parties intimes avaient été numérisées en même temps que ma tête et mes dents. Pourquoi faisaient ils tous ces relevés précis ? Tout cela ne présageait rien de bon.
Enfin un de mes bourreaux s'est approché de moi
pour cadenasser sur ma tête une muselière. Je n'avais plus la possibilité d'ouvrir la bouche. Après ma liberté, J'étais maintenant privé de la parole. Ce n'était malheureusement que le début de ma déshumanisation. À suivre...
618 vues
14 aime
[24 heures m'ont paru des semaines, des mois, des années]
De retour chez moi, j'ai passé toute une partie de la nuit à surfer sur internet pour glaner des informations sur cette mystérieuse société secrète qui serait au dessus des lois. Maître Laurent disait-il la vérité ? Avais je réellement été filmé et partagé sur internet à des dizaines d'inconnus ou était-ce un stratagème de sa part pour augmenter notre excitation à tous les deux ?
Je n'avais rien trouvé d'intéressant dans mes recherches et j'ai fini par m'endormir devant l'écran d'ordinateur sans avoir la moindre réponse à me mettre sous la dent. Le lendemain matin, j'ai pris ma douche et j'ai soigneusement entretenu ma peau au rasoir, remettant au soir l'épilation de mes sourcils. Je ne voulais pas subir de réflexions sur leur disparition brutale. La journée de travail m'a paru très longue. J'ai 53 ans et je suis vendeur dans un magasin de vêtements à Paris. Mon salaire misérable me permet à peine de vivre et de payer la location de mon studio dans le 13ème arrondissement de Paris. Je ne possède aucun bien mobilier et je n'ai aucune fortune personnelle. Orphelin depuis longtemps, personne ne se soucierait de moi si je venais à disparaître, enlevé par mon cordonnier et son organisation secrète.
Une fois ma journée terminée, je suis rentré exténué. Les clients avaient été particulièrement fatiguants. J'ai commencé par faire un lavement méticuleux dans la baignoire. J'ai ensuite pris une pince à épiler et j'ai arraché l'intégralité de mes sourcils devant le miroir, au-dessus du lavabo. La douleur m'a fait pleurer et cette épilation donnait à mon visage une apparence étrange. Je ne me reconnaissais plus devant la glace. Qu'allaient penser mes voisins ? Les gens que je croiserai dans la rue ? Je n'avais maintenant plus aucun poil sur le corps.
Curieusement, c'est à ce moment là que j'ai commencé à douter. J'avais une heure devant moi pour prendre la décision la plus importante de mon existence. Ma raison me poussait à rester à l'appartement et oublier cet épisode de ma vie tandis que mes pulsions sexuelles me criaient de retourner au plus vite à la cordonnerie. Ce choix cornélien me torturait l'esprit et j'étais incapable de sortir de ma tête une décision logique. J'attendais un signe du destin qui n'est malheureusement jamais venu.
Si l'organisation secrète de Maître Laurent était réelle, alors je mettais peut-être ma vie en danger. N'étant pas naïf, je savais qu'il existait dans le monde des affaires sordides et des scandales sexuels, souvent étouffés par les puissants.
Maître Laurent m'avait clairement dit que j'appartiendrai à cette société cachée si je revenais ce soir. Finalement, après avoir tourné le problème dans tous les sens, mes bas instincts ont pris le dessus sur moi et je me suis préparé pour sortir le retrouver. Ma volonté avait été battue en brèche par mes pulsions masochistes.
Je suis parti là-bas en métro avec une demi-heure d'avance pour être certain d'être à l'heure au rendez-vous. À 19 heures précises, j'ai ouvert la porte de la cordonnerie. L'atelier était vide, il n'y avait personne pour m'accueillir. Une fois rentré dans la pièce, je me suis entièrement déshabillé et j'ai rangé mes habits dans le placard, comme la veille. J'ai posé mes mains derrière la tête, nu, avec pour seule parure mon collier et ma médaille. J'avais peur qu'un client rentre à l'improviste et me trouve dans cette position humiliante. Maître Laurent m'avait il oublié ?
Je me sentais observé par les caméras de surveillance du magasin. Après une heure dans cette position dégradante, j'ai entendu des pas dans l'escalier. C'était Maître Laurent qui remontait lentement pour me rejoindre. Je n'ai rien dit comme il me l'avait ordonné hier. Il portait encore sa tenue de travail et son tablier en cuir.
M : "825, tu es revenu de ton plein gré au magasin. Tu es donc devenu à compter de ce jour mon esclave. Tu ne peux plus revenir en arrière, je t'avais prévenu. Je vais te faire débuter aujourd'hui ton processus de déshumanisation. Les travaux au sous-sol sont quasiment terminés. Je te félicite pour tes sourcils, tu n'es plus un homme 825, tu es ma propriété et je ne veux plus entendre le son de ta voix jusqu'à nouvel ordre"
Maître Laurent a fermé à clef le placard avec mes vêtements et la porte d'entrée. Il m'a à nouveau bandé les yeux et m'a fait descendre l'escalier avec une laisse accrochée à mon collier.
M : "825, j'ai aménagé pour toi cette ancienne cave voûtée. Elle est humide, froide et elle n'a aucun confort. Juste un WC sans cuvette, un lavabo sans eau chaude et un grand miroir. C'est ta nouvelle demeure, tu y resteras enfermé jusqu'à nouvel ordre. Il y a également à côté de l'escalier une petite réserve en brique où tu seras confiné la nuit et une fosse où tu seras parfois oublié dans la journée. J'ai pris soin de sceller un peu partout des crochets au plafond, aux murs et au sol qui résistent à une charge de 450 kg. Tu seras maintenu attaché en permanence à ces crochets grâce à de longues et lourdes entraves. Tu ne pourras donc plus jamais t'échapper d'ici sans mon accord. J'ai également vissé au sol, un vieux fauteuil en chêne avec des accoudoirs et un dossier qui remonte jusqu'à la tête. J'y ai cloué des pointes qui ressortent vers l'intérieur. Une sorte de siège de fakir que tu apprécieras avec le temps. Les pointes vont percer ton corps de la tête aux pieds. Il y a également plusieurs instruments pour ton dressage rangés sur une table que tu découvriras bientôt, sois patient"
J'écoutais debout en silence Maître Laurent qui me décrivait la pièce et les aménagements qu'il avait conçu pour moi. J'aurai tellement voulu voir par moi-même cette salle de torture.
M : "825, avant de t'emmener dans le petit réduit qui te servira de chambre, je vais t'accrocher un ballstretcher de 400 grammes sur les testicules. Je vais aussi remplir ton anus avec un plug en métal poire d'angoisse verrouillable, de 5 centimètres de diamètre et 9 centimètres de longueur. Tu ne pourras pas le retirer sans mon aide. Avec ça, tu devrais passer une soirée très inconfortable"
Maître Laurent a aussitôt lesté mes couilles. Il m'a fait me pencher pour lubrifier l'entrée de mon anus. J'ai senti des gants en latex gluants pénétrer ma chair. Il a ensuite glissé le plug en métal qui est rentré dans mon cul jusqu'à sa base. Il a poussé d'un coup sec l'extrémité pour que l'objet s'ouvre complètement à l'intérieur de mon anus et il a fermé le tout avec un petit cadenas.
J'étais totalement humilié par cet homme qui avait fait de moi sa chose. Il m'a ensuite entraîné dans le petit local et m'a fait plier les genoux à terre. Il a retirer le bandeau de mes yeux et j'ai pu voir le mur en brique devant moi et le sol en terre. La pièce était minuscule et il y avait de chaque côté et au plafond des crochets. Maitre Laurent a menotté mes mains dans le dos et m'a attaché les chevilles avec des chaînes en acier reliées à des tiges scellées au sol et mon coup avec une lourde entrave qui pendait au plafond. Je ne pouvais plus bouger. J'étais totalement prisonnier dans ce cachot. J'ai remarqué 2 petites caméras en hauteur qui étaient pointées sur moi. J'étais sans doute une nouvelle fois surveillé. Il a quitté la pièce sans un mot et a fermé la porte à clef. Au bout de quelques secondes, la lumière du plafonnier s'est éteinte. J'étais dans l'obscurité la plus totale, immobilisé sur un sol en terre humide. La pièce était froide, elle devait servir de garde-manger par le passé. Mon anus était entièrement rempli et je ne pouvais pas m'assoir dessus. J'étais obligé de lever un peu les fesses et de forcer sur mes cuisses. Le local n'avait sans doute pas été nettoyé depuis plusieurs années et j'avais cru apercevoir tout à l'heure au sol quelques éclats de verre. Peut-être y avait il également des insectes, des souris et des rats. L'odeur de renfermé venait compléter ce tableau infâme. C'était vraiment une situation terrifiante. J'ai commencé à me dire que Maître Laurent avait peut être dit la vérité. J'étais peut-être devenu l'esclave de sa secte.
Personne ne savais où j'étais ce soir et j'avais laissé mon téléphone portable à l'appartement. Je n'avais pris avec moi que quelques pièces de monnaies, ma carte de transport et les clefs de chez moi. Si j'étais enlevé, on ne pourrait pas relié ma disparition à Maître Laurent. Je me disais que j'avais sans doute commis une erreur et que j'allais le regretter. Lorsqu'on perd le contrôle de la situation, les choses deviennent beaucoup moins excitantes. J'étais vraiment tétanisé par la peur et j'appréhendais la suite.
Ma position était des plus inconfortable. J'essayais de coincer le ballstretcher avec le haut de mes jambes pour qu'il n'étire pas trop mes testicules. J'avais perdu toutes notions du temps. La lumière se rallumait parfois quelques minutes. Puis elle s'éteignait pour plusieurs heures.
La porte s'est enfin ouverte dans mon dos et quelqu'un s'est approché de moi sans dire un mot. C'était sans doute Maître Laurent. Il a enfilé sur ma tête une cagoule de bondage BDSM en cuir qui ne laisse libre que les narines pour respirer et une petite ouverture sur la bouche pour boire avec un tuyau. J'étais privé de te tous mes sens. Impossible de parler, d'entendre et de voir. Ma tête était aussi prisonnière que mon corps. Ce n'était plus un jeu. J'ai senti un tube en plastique très fin qui a forcé mes lèvres et qui s'est engouffrée dans ma bouche. On me proposait enfin un liquide à boire. J'ai aspirer très fort. C'était de l'eau fraîche. J'avais tellement soif que j'ai avalé 5 ou 6 gorgées. Il m'a fait aspirer ensuite une sorte de bouillie liquide très salée qui devait être à base de blé. Ce n'était pas très bon, mais j'ai sucé l'intégralité sans broncher. J'étais affamé car je n'avais rien mangé depuis le repas du midi.
La personne est ensuite ressortie en verrouillant à nouveau la porte de la cellule. Combien de temps suis je ensuite resté seul enfermé dans le silence le plus total ? Sans doute 5 ou 6 heures, sans confort, sans aller au toilettes. J'avais très envie d'uriner et je me retenais.
J'étais le prisonnier de Maître Laurent et il avait maintenant ma vie entre ses mains. J'étais pris au piège. À suivre...
570 vues
17 aime
J'étais arrivé en avance pour ce premier rendez-vous qui m'avait été fixé la veille par mon cordonnier Parisien. Curieux par nature, j'avais été chercher des informations sur cet homme grâce au registre national des entreprises. Il s'appelle Laurent J. et sa petite affaire se porte financièrement plutôt bien.
Dès que 19 heures avait sonné et que le dernier client était parti, je me suis dirigé vers la porte du magasin avec le cœur qui battait la chamade. Que voulait il me montrer dans le sous-sol de son atelier ?
L'excitation était à son comble, lorsque j'ai poussé la porte. Je n'ai pu prononcer qu'un "bonjour Monsieur" du fond de ma gorge nouée.
Il était de dos et ne s'est pas retourné pour m'accueillir. Il m'a juste répondu poliment sur un ton très autoritaire, "bonjour 825, tu es à l'heure, c'est parfait".
Ces premières paroles étaient sans appel, il s'adressait à moi en m'appelant par les 3 premiers chiffres de mon numéro d'esclave qu'il avait trouvé sur ma page internet grâce à mon QR-CODE. Je n'étais déjà plus qu'un numéro pour lui.
Il y a eu un silence glacial et en se retournant lentement vers moi, il m'a demandé de me taire jusqu'à ce qu'il m'autorise à parler. Évidemment, j'ai obéi instantanément et je suis resté muet.
Il s'est dirigé vers la porte d'entrée qu'il a fermé à double tour et il a descendu manuellement le rideau métallique de la vitrine. Au fur et à mesure qu'il se baissait, je voyais ma liberté se restreindre.
La boutique était maintenant dans l'obscurité la plus complète. Personne ne pouvait nous voir de l'extérieur. J'étais son prisonnier et je n'avais aucune possibilité de fuite.
Lorsqu'il a allumé la lumière de la salle, il m'a donné trois consignes bien précises à toujours respecter. Je devais l'appeler Maître lorsque j'étais autorisé à parler et chacune de nos rencontres devait commencer par ma mise à nu tête baissée et en silence dès mon entrée dans l'atelier. Je n'avais le droit de garder sur moi que son collier en métal avec la médaille gravée. Mes vêtements devaient être pliés et rangés dans le placard prévu à cet effet qui serait aussitôt fermé à clef.
Il m'a demandé si j'étais d'accord avec ça. J'ai répondu aussitôt "oui Maître".
Il m'a ensuite ordonné "fais le maintenant".
Je me suis exécuté et j'ai obéi à cette première injonction. J'étais complètement nu devant lui en quelques secondes, pliant soigneusement mes habits pour les glisser dans l'armoire qu'il ferma aussitôt à double tour.
Il m'a ensuite ordonné de rester bien droit avec les mains derrière la tête et mes yeux fermés pour ma première inspection. Je me suis exécuté sans broncher, le sexe en érection. J'étais tellement excité que je n'arrivais plus à me contrôler. J'ai senti qu'il tournait autour de moi pour m'examiner sur toutes les coutures et connaître chaque recoin de mon anatomie mise à nue. Il m'a félicité sur l'entretien de mon corps car il était allergique aux poils. Je ne devait jamais négliger ce détail. À partir de maintenant, je devais être lisse en permanence. Il me laissait 24 heures de délai pour épiler en intégralité mes sourcils ou il s'en chargerait lui même au sous-sol.
J'ai répondu "oui Maître".
Il a ensuite caressé délicatement mon pubis épilé et a dessiné avec son doigt les contours de ma marque au fer rouge. Il m'a révélé qu'il se questionnait beaucoup depuis hier sur ce branding.
M : "Cette marque est vraiment très imposante. Aucun bulbe pileux ne peut survivre à un tel marquage au fer. C'est le cas 825 ?"
825 : "Oui Maître les poils ne repoussent plus"
M : "C'est vraiment quelque chose que j'ai toujours voulu pratiquer. J'aimerais un jour te marquer au fer rouge 825, tu serais d'accord ?"
825 : "Oui Maître, je serais d'accord"
Après un petit temps de réflexion qui m'a paru des heures, il m'a demandé "Veux tu être mon esclave 825 ?"
J'ai répondu "Oui Maître je le veux"
M : "Sais tu réellement sur quoi tu t'engages en me répondant oui ?"
825 : "Oui Maître, je connais le mot esclave et je connais les conséquences d'une telle condition"
M : "Le statut d'esclave implique automatiquement la déshumanisation et le contrôle intégral de ta personne. Ce n'est pas un jeu, si vraiment tu veux être mon esclave, tu ne seras plus un homme, tu seras dans un premier temps un animal et ensuite un bien meuble sans aucune possibilité de retour en arrière"
J'ai hésité quelques secondes à répondre puis j'ai lancé sûr de moi "Oui Maître, j'en suis bien conscient et je le veux"
M : "825, saches qu'il existe un monde parallèle au notre qui est inconnu du grand public. Si tu es vraiment motivé, je vais te le faire découvrir. Dans ce monde caché, il n'y a pas d'interdit, c'est une sorte de société secrète qui a pignon sur rue et qui n'a aucun tabou. Je suis membre de cette société où tout est possible, y compris l'esclavage. Il y a parmi nous des politiciens, des artistes, des juges, des policiers, des militaires, des médecins, des artisans et de très riches familles qui ont le pouvoir de contourner toutes les lois. Peut-être que tu en côtoies déjà sans le savoir. Dans ce monde, une fois qu'on y est entré, on ne peut plus en sortir. Si tu deviens mon esclave, tu seras également membre de cette organisation et ta vie sera très difficile et inconfortable. Tu seras initié à cette société secrète et tu deviendras ma propriété pour toujours. Es tu candidat 825 ?"
Je n'avais pas réellement compris le sens de ses paroles, mais instinctivement, j'ai répondu : "Oui Maitre, je suis candidat"
M : "Très bien, nous aurons le temps d'en reparler prochainement"
Il a ensuite claqué mon pénis et m'a demandé de me pencher pour examiner mon anus. Il a écarté mes fesses avec ses mains. Je me sentais humilié et excité par la situation.
M : "As tu fait un lavement avant de venir me voir ?"
825 : "Oui Maître"
M : "C'est une bonne chose, il faudra toujours le faire. J'ai lu sur ta page internet que tu pouvais recevoir un plug anal de 6 centimetres de diamètre. C'est un bon début, mais ce n'est pas suffisant pour moi. Je vais t'entraîner à recevoir des objets beaucoup plus gros"
Il m'a ensuite ordonné de me tenir à genoux, les cuisses écartées et de rester sans bouger le temps qu'il revienne me chercher. La lumière s'est éteinte et je suis resté dans le noir le plus total un long moment, dans cette position inconfortable. Je me sentais totalement vulnérable et à sa merci. Comment pouvais je me laisser dominer par un parfait inconnu ? J'étais totalement soumis à mes pulsions, incapable de résister à mes penchants masochistes, quels qu'en soient les risques encourus par une telle aventure. Même l'épilation de mes sourcils n'étaient plus une barrière infranchissable.
Après ce moment interminable, il est revenu dans la pièce et a rallumé la lumière. Il s'est approché de moi pour accrocher à mon collier une longue chaîne en métal et il a également noué un bandeau noir autour de mes yeux. Il m'a demandé de me relever et de le suivre en faisant très attention là où je mettais les pieds car nous allions descendre un escalier en colimaçon jusqu'au sous-sol. Il m'a tiré doucement vers la première marche avec la laisse comme on promène un animal de compagnie. La descente était périlleuse car j'étais privé de toute visibilité. Au fur et à mesure que nous descendions, je sentais la température qui baissait. Il ne devait pas faire plus de 15° au sous-sol. J'étais complètement gelé en quelques secondes.
M : "Tu as froid 825 ?"
825 : "Oui Maître, il fait très froid"
M : "Saches 825 que je ne prends du plaisir que dans la souffrance de l'autre. Ton inconfort est pour moi une priorité pour que je puisse y trouver ma propre satisfaction. Tu comprends 825 ?"
825 : "Oui Maître, je comprends"
M : "Ce soir, tu resteras jusqu'à ton départ les yeux bandés. Tu ne verras pas le sous-sol que j'ai commencé à aménagé pendant toute une partie de la nuit dernière pour toi. Ce n'est pas encore terminé, j'ai plusieurs crochets à fixer au plafond et au mur et quelques soudures à finir. Je veux que tout soit parfait pour notre première véritable séance. Est-ce que tu comprends 825 ?"
825 : "Oui Maître, je comprends"
M : "Comme tu es d'accord de devenir mon esclave, je te demande de revenir demain soir à la même heure, avec tes sourcils entièrement épilés. Je ne veux pas que tu les rases. Tu as bien compris 825 ?"
825 : "Oui Maître, j'ai bien compris"
M : "L'épilation définitive au laser est vraiment la solution idéale mais en attendant il existe également des appareils à lumière pulsée qui produisent des résultats intéressants. Je vais sans doute m'en procurer un dans les jours à venir pour commencer le travail de retrait définitif de tous les poils de ton corps, cheveux et sourcils compris. Tu es d'accord 825 ?"
825 : "Oui Maître je le le suis"
Après m'avoir fait attendre dans le froid plusieurs minutes, il m'a fait remonter au rez-de-chaussée du magasin et m'a autorisé à me rhabiller en silence.
M : "825, tu dois également savoir que mon magasin est équipé de plusieurs caméras de surveillance à vision nocturne, y compris dans l'escalier et le sous-sol. Tout a été enregistré ce soir, le son et l'image. L'ensemble a également été partagé en direct sur un réseau internet sécurisé à tous les membres de l'organisation secrète. Ils ont entendu toutes tes réponses. Si tu reviens demain, il ne te sera pas possible de contester ton engagement définitif. Tout a été filmé et diffusé"
825 : "Oui Maître, je reconnais être consentant et si je reviens demain, je serai votre animal et vous mon propriétaire pour toujours"
M : "Mesdames et Messieurs, vous avez entendu comme moi ? slave 825-037-448 est d'accord d'être mon esclave. S'il revient, c'est qu'il aura accepté de perdre son statut d'humain"
Une fois sa phrase terminée, il a remonté le rideau métallique et m'a fait sortir sans rien rajouter. J'avais rendez-vous le lendemain pour commencer mon processus de déshumanisation. À suivre...
470 vues
16 aime
C'est en 2004 que j'ai commencé à partager mes premières photos et vidéos pornographiques sur internet. J'avais alors 31 ans et j'étais assez impudique pour le faire. À cette époque, rien n'était impossible et la censure était quasiment inexistante sur le web. Depuis peu, le puritanisme a envahi la toile et rares sont les sites qui ne demandent pas la carte d'identité ou le passeport pour déposer du contenu explicite. En faisant le tri, il ne reste que très peu de zones libres où l'on peut encore échanger ses fantasmes. Pour les histoires érotiques, évidemment mon choix s'est porté sur BDSM.FR où la liberté d'expression est totale et gratuite.
J'aimerais vous partager mon histoire récente. Je suis parti faire graver chez un cordonnier Parisien une plaque d'identité ronde, d'assez grande taille, destinée à l'origine pour les animaux de compagnie.
Une fois rentré dans la boutique, j'ai demandé à l'employé de reproduire sur chaque côté de l'objet un QR-CODE contenant un lien pointant directement vers ma page internet.
L'homme avait une cinquantaine d'années, les cheveux grisonnants et une petite barbe. De taille moyenne, il semblait assez athlétique et en bonne forme physique. L'atelier sentait bon le cuir, mais il était très sombre et très froid.
Sur mon espace personnel, on accède directement à ma description et également à mes photos BDSM. En haut de la page, se trouve la photo de mon profil, un avatar qui me présente nu, mains derrière la tête avec un anneau dans le nez et une muselière en cuir. Je porte en permanence sur moi une plaque avec mon numéro d'esclave : 825-037-448. Un peu plus bas, une description précise me concernant révèle plusieurs détails très humiliants sur moi et sur l'intimité de mon corps. Il est noté ma taille, mon poids et également que je suis intégralement épilé de la tête aux pieds, excepté mon crâne qui est rasé quotidiennement. La description de mon pénis est également précisée ainsi que le marquage permanent qui se trouve sur mon pubis. Mon orientation sexuelle est également révélée. Je suis gay et asexuel avec une forte tendance masochiste. Ma description est illustrée en bas de la page par des photos très crues. Le cordonnier avait donc accès à l'intégralité de mes penchants sexuels en un clic.
Inutile de vous décrire mon état d'excitation lorsque je lui ai remis ma clef usb où était stocké le dessin à reproduire sur la médaille. Une fois remise à l'artisan, aucun retour en arrière n'était possible.
Je me suis dit dans ma tête que sa curiosité le pousserait, une fois que j'aurais quitté le magasin, à sortir son téléphone portable pour scanner le code.
Il a fixé le délai à 7 jours pour récupérer l'objet. Pendant toute cette période d'attente, je me suis imaginé tous les scénarios possibles. Comment allait il réagir ? Sera il excité par ce qu'il va découvrir de moi ou au contraire, va t'il être dégoûté ?
Le seul moyen d'en avoir le cœur net était de me rendre à la boutique pour récupérer, une fois le délai passé, le travail réalisé.
Après avoir laissé passer une semaine complète, je me suis rendu chez le cordonnier. Il était 17h lorsque j'ai passé la porte de la boutique. L'employé a souri en me voyant rentrer. J'avoue que ça m'a rassuré et donné du courage pour la suite. J'ai dit d'une voix hésitante que je venais récupérer la gravure que j'avais déposé la semaine passée. Son air détendu ne laissait aucun doute sur le fait qu'il avait consulté ma page web et qu'il connaissait chaques détails de mon corps ainsi que mes penchants extrêmes et inavouables. Il m'a présenté le médaillon gravé, accompagné d'un collier en métal qui fermait avec une petite vis, et m'a demandé de les mette tout de suite autour du cou. Je me suis exécuté sur le champ et j'ai obéi sans réfléchir à ce qu'il me demandait. Il a ensuite pris en main son téléphone portable pour lire le QR-CODE sur la plaque et m'a montré son écran en me disant que ça fonctionnait parfaitement. Il faisait défiler devant moi l'intégralité de ma page internet s'arrêtant devant les photos où j'étais le plus humilié.
Je ne savais plus vraiment où me mettre. J'avais l'impression d'être nu devant lui dans la boutique.
Lorsque j'ai voulu régler la commande, il m'a arrêté en me disant qu'il m'offrait l'ensemble mais qu'en échange, je devais le garder en permanence sur moi, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Je ne sais plus vraiment ce que j'ai répondu à cet instant. J'étais partagé entre l'envie de fuir et le désir de rester avec lui dans la boutique.
J'ai validé sa proposition d'un simple hochement de tête. Puis, avec une voix calme, il m'a invité à revenir le lendemain au magasin, mais cette fois après la fermeture, vers 19 heures. Il avait plusieurs choses au sous-sol à me faire essayer. J'ai accepté son invitation car j'étais maintenant certain qu'il était amateur de BDSM et que notre histoire ne faisait que commencer. À suivre...
605 vues
16 aime
Sujets tendances









