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Qui était Leopold von Sacher-Masoch (1836-1895), romancier fécond, aristocrate libéral,
disciple de Tourgueniev, qui témoigna précocement d'un talent littéraire ?
Il est des réputations dont les écrivains se passeraient bien,
tant elles oblitèrent leur oeuvre davantage qu'elles ne l'éclairent.
C'est le cas avec Masoch, esprit brillant, reconnu de son vivant,
qui échangea une longue correspondance avec Kafka, dont le patronyme donna naissance,
bien malgré lui, au néologisme "masochisme", à cause de son roman "La Vénus à la fourrure" paru en 1870.
D'un siècle à l'autre, le regard porté sur lui évolua, apprécié en Europe, au XIX ème siècle,
pour l'exotisme de ses "Contes Galiciens", et ses pièces de théâtre,
Il était proche de la paysannerie, philosémite, et surtout viscéralement anti prussien.
Ses violentes critiques à l'égard de l'hégémonie matérialiste de l'Allemagne bismarckienne,
exprimées dans "Les idéaux de notre temps", ouvrage publié en France en 1877,
au sortir de la guerre de 1870, lui attirèrent en France, engouement littéraire, et reconnaissance patriotique,
de la III ème République, qui l'éleva à la dignité de chevalier de la Légion d'honneur en 1887.
La malédiction le frappa à la fin de sa vie, lorsqu'en 1890, un psychiatre autrichien détourna son nom,
pour inventer une pathologie, le "masochisme."
Richard Freiherr Krafft-Ebing, professeur de psychiatrie de l'université de Vienne, s'inspirant de son œuvre,
s'empara de l'auteur, pour en faire un "pervers", autant dire, un exclu, un réprouvé, allant même jusqu'à le qualifier,
de "suicidé de la société."
Dans son étude "Psychopathia sexualis" de 1886,
décrivant le "masochisme" comme un champ de perversions culminant dans le "monstrueux",
l'associant au "sadisme", le clinicien entendait, en produisant des symptômes, repérer pour réprimer, dans le seul but,
de justifier l'internement de sujets psychopathes.
C'était faire d'un romancier prolifique, l'homme d'un seul livre, d'un seul vice, mais surtout opposer deux écrivains
aux univers littéraires totalement différents.
Tel Sade et le concept de "sadisme", Sader-Masoch ne peut se réduire à une pathologie.
La particularité de l'oeuvre de Masoch est l'absence d'obscénité, contrairement à celle de Sade, qui est démonstrative.
La fonction mythique, source de l'imagination idéale, s'opère par la décence esthétique du récit.
Le langage est persuasif ou éducateur, jamais violent ou impératif.
En opposant le "sadisme" au "masochisme", Krafft-Ebing les dota,
d'un critère commun, le pouvoir, projetant ainsi la violence sociale sur la violence sexuelle,
mais en considérant le masochiste comme celui qui se trompait de sexe,
le psychiatre n'hésita pas à exalter, en censeur homophobe, la seule norme hétérosexuelle.
Il ne faisait, en réalité, que reprendre les confessions recueillies dans son cabinet, d'un patient berlinois,
aimant être fouetté et martyrisé par une femme, pour reproduire scrupuleusement les scènes décrites
dans les romans de Sacher-Masoch.
Leopold von Sacher-Masoch fut, lexicalement éternel, mais détruit en tant qu'homme de lettres,
en perdant son identité pour devenir un concept.
Paradoxalement, il rendit Sacher-Masoch immortel mais le bannit en tant qu'écrivain.
Si quelque psychiatre, avait forgé le concept "proustien", l'oeuvre "À la recherche du temps perdu"
n'aurait-elle pas risqué de disparaître de la Littérature pour devenir le jardin secret d'une sexualité marginale?
Sacher-Masoch refusa avec indignation cette mise à l'écart.
Il vécut un destin de créateur, il avait été l'amant inventif de superbes maîtresses:
il ne pouvait admettre que tout cela fût rabaissé au niveau d'une maladie sexuelle.
Pas plus que le Gréco ne pouvait accepter que sa peinture fût seulement le résultat de troubles de la vision,
ou Van Gogh, que sa création ne reflétât qu'un simple dérangement mental.
Pour tenter de comprendre l'oeuvre de Sacher-Masoch, et tracer une esquisse de sa vie,
il faut d'abord se débarrasser des interprétations cliniques ou psychiatriques,
précédant toute analyse, on doit à un écrivain de ce mérite, avant toute éloge,
d'abord et avant tout, la part de sa vérité.
Romancier et journaliste autrichien, Leopold Ritter von Sacher-Masoch
qui publia certains de ses ouvrages sous différents pseudonymes,
est né le 27 janvier 1836, dans une famille aristocratique aisée, à Lemberg en Galicie,
une province polonaise annexée par L'Autriche, aujourd'hui Lvov, en Ukraine.
Sa famille paternelle était d’origine espagnole.
Don Mathias Sacher combattit les protestans d’Allemagne à Mublberg sous l’empereur Charles-Quint,
fut retenu en Bohême par une blessure, y épousa une marquise Jementi et fit sa patrie, celle de sa femme.
Les Sacher vinrent en Galicie avec le grand-père du romancier, à l’époque où le démembrement de la Pologne,
en faisait une province de l'Autriche.
Son père, chef de la police et conseiller de la Cour, à Lemberg, puis à Prague et à Graz,
dut réprimer les insurrections des nationalistes polonais et tchèques contre le centralisme des Habsbourg.
Son mariage avec la dernière descendante d’une ancienne maison slave lui permit de joindre,
au nom de ses ancêtres celui de Masoch.
Caroline Josepha Masoch était la fille d'un médecin et universitaire ukrainien réputé,
Franz von Masoch, qui, craignant de voir s'éteindre son nom, fit prendre aux Sacher,
en 1838, le nom de Sacher-Masoch.
Leopold reçut une excellente éducation; il parlait, l'allemand bien sûr, mais aussi le français et le polonais,
et témoigna précocement d'un talent littéraire.
L’enfance du romancier se passa presque tout entière dans l’hôtel de police de Lemberg,
triste séjour en ces temps de troubles.
Il est permis de croire que les premières impressions du jeune Léopold eurent quelque influence sur son futur talent.
De même que Charles Dickens, enfant, condamné par la pauvreté à vivre dans les bas quartiers de Londres,
trouva devant les hospices, les dépôts de mendicité, le germe des inspirations qui plus tard le rendirent célèbre.
Sacher-Masoch n'oublia jamais les figures de vagabonds amenés chaque jour par les soldats.
Sa mère ne pouvant le nourrir, l’enfant chétif fut confié à une nourrice ukrainienne,
Handscha, dont les chants le marquèrent profondément, tout autant que ses longues
promenades estivales dans les bois et les champs, où il s'enthousiasmait de parler
avec des paysans, avant d'écrire, le soir pour amuser ses petites sœurs, les histoires
qu'il avait entendues.
Les scènes affreuses de l’insurrection de 1846 le frappèrent vivement.
Tandis que les troupes autrichiennes repoussaient les Polonais révoltés,
le peuple des campagnes s’insurgeait à son tour, Il se situa du côté des minorités et des opprimés.
Il avait seize ans à peine quand un de ses professeurs devina en lui l’étoffe d’un écrivain.
Il commença ses études à Prague, puis à Graz où il fut reçu docteur en droit en 1856.
Habilité en histoire après avoir présenté une étude sur "L'insurrection de Gand sous l'empereur Charles-Quint" (1857),
il enseigna deux ans, avant de décider, de se consacrer exclusivement à l'écriture.
En 1862, il rompit ses fiançailles avec sa cousine Marie et se lia avec Anna von Kottowitz.
Celle-ci lui inspira une première version de "La Vénus à la fourrure" puis, lorsqu'elle le quitta,
"La Femme séparée" (1866).
La guerre de 1866 le détourna quelque temps de ses travaux littéraires.
Après le désastre de Sadowa, il eut l’occasion de jouer un rôle politique en fondant un journal d’opposition anti-prussien.
Il publia "Le Capitulant" (1872), dans lequel, pour la première fois, apparut une figure de femme, celle d'une paysanne,
digne d’un trône, par l’intelligence et la beauté, dont l'ambition patriote, l’élevait du foulard rouge à la pelisse de zibeline,
et qui de maîtresse d’un pauvre diable devint comtesse sous le nom de Catherine, de Dzwinka ou de Théodosie.
La "Revue des Deux Mondes" le publia en France dans son numéro du 1er Octobre 1872.
L’idée complète du "Legs de Caïn" vint à Sacher-Masoch pendant les voyages qu’il fit à travers l’Europe.
En 1869, il fit la connaissance de Fanny von Pistor, avec laquelle il signa un premier contrat,
dans lequel, il s'engageait à se soumettre à ses ordres et désirs pour une durée de six mois.
Afin de réaliser cet engagement, les deux amants partirent en Italie mais il rentra bientôt seul à Gratz,
où il rédigea la version définitive de "La Vénus à la fourrure" (1870) traduit en français qu'en 1902.
Séverin, le héros, s’éprend de Wanda, une très belle jeune femme rousse aux yeux verts comparée, tantôt à Catherine II,
tantôt à une déesse, tantôt à une statue de pierre, tantôt à un animal avide de plaisirs et de jeux parfois cruels.
Très élaboré sur le plan esthétique et très théâtral, multipliant les mises en scène, dans un style lyrique et pudique,
ainsi que les jeux de rôles et de miroirs, le roman est un conte mystique reposant sur un effet de mise en abîme.
Le rituel érotique commande que Wanda doit toujours être vêtue d'une fourrure lorsqu'elle le flagelle,
scène capitale réitéré avec une insistance croissante tout au long du roman.
Une relation avec un tiers nommé, "Le Grec", à la beauté divine, exacerbe le fantasme.
L'auteur, féru d'art, fait de nombreuses références à la mythologie
grecque, à la littérature au "Faust" de Goethe, et à la peinture,
en particulier à la toile du Titien représentant la Vénus à la fourrure.
La symbolique de la fourrure, évoque à la fois la douceur et la chaleur, mais aussi la sauvagerie et les instincts primaires.
Mais Vénus, dans l'imaginaire du romancier n'est pas une femme.
C'est dans le marbre que l'auteur sculpte ses fantasmes soumettant
le désir au strict protocole d’une fiction quasiment liturgique.
Se livrant à une lecture en public, il fit la connaissance d'Aurora Rümelin.
Hanté par son roman, l'écrivain cru avoir trouvé l'incarnation de l'héroïne de "La Vénus à la fourrure."
La désirant noble, il la baptisa Wanda von Dunajew.
Elle serait sa maîtresse dominatrice, celle qui accepterait de le maltraiter, de le fouetter,
tout en se pliant à son obsession, revêtir toutes les fourrures qu’il lui achèterait avant de le soumettre.
Concrétisant son roman, il signa un contrat de soumission de dix ans.
Les premiers temps de leur relation furent heureux.
Wanda et Léopold se montrèrent très complices.
En public, elle s’effaçait devant le succès littéraire grandissant de son mari.
Dans l’intimité, il se soumettait avec bonheur.
Mais très vite, le mariage tourna court.
Wanda se montra hésitante, puis se résigna à respecter le contrat signé.
A Leipzig, où ils déménagèrent, Léopold dirigeait une revue littéraire "Au sommet."
Le couple fit alors la rencontre d’un journaliste français, Armand de Saint-Cère,
un escroc qui parvint à subjuguer le naïf Sacher-Masoch, tout en lui détournant de fortes sommes d'argent.
Wanda quitta le foyer, pour le suivre, abandonnant derrière elle, mari et enfants.
En son nom, elle contracta de multiples dettes qui finirent par ruiner Léopold, dont le succès s’épuisait.
Ils divorcèrent officiellement en 1886.
Il trouva refuge dans l'écriture.
Il publia des nouvelles, des romans et des ouvrages de critique sociale, dont notamment,
un important cycle de recueils intitulé "Le Legs de Caïn,"
qui traitait de six thèmes: l'amour, la propriété, l'argent, l'Etat, la guerre, la mort.
La section "L'Amour" intégrant "La Vénus à la fourrure."
La référence biblique à Caïn, renvoie à un monde mythique, placé sous le signe de la culpabilité et de la violence.
Aurora von Rümelin commença, elle aussi à écrire, signant sous le pseudonyme de Wanda von Dunajew.
Il entreprit un cycle de conférences et devint rédacteur des "Cahiers des Belles-Lettres", puis édita
et dirigea à Leipzig, la revue "Sur les Hauteurs" tout en publiant plusieurs ouvrages dont:
"L'ennemi des femmes" (1879), "Entre deux fenêtres" (1880) et "Le Cabinet noir de Lemberg" (1880).
Léopold se remaria avec sa secrétaire, la timide et cultivée Hulda Meister.
Épouse modèle, elle soutint son mari, dans le malheur et les difficultés.
Il perdit son fils Alexandre, atteint du typhus, à l'âge de dix ans.
Perclu de dettes, Sader-Masoch dut se résigner à liquider ses revues littéraires.
La vie du romancier bascula quand fortuitement, lors d'un passage en librairie, il découvrit qu'un médecin réputé,
s’intéressant aux déviances sexuelles, venait de créer un néologisme dérivé de son nom,
Le "masochisme" était né.
"La Vénus à la fourrure , la parfaite incarnation:
Ces perversions de la vie sexuelle peuvent être appelées masochisme, car le célèbre romancier Sacher-Masoch,
dans de nombreux romans et surtout dans son célèbre, La Vénus à la fourrure, a fait de ce type spécial
de perversions sexuelles le thème favori de ses écrits."
Le psychiatre viennois ne pouvait poser diagnostic plus infamant.
Le romancier fut dès lors dévoré par son œuvre.
Désormais, son nom était lié à celui de Sade, qui fut rejeté par ses pairs, incarcéré sans jugement,
puis interné, jusqu'à sa mort, dans un asile d’aliénés.
Ce fut la déconsidération et l'opprobre.
Surnommé le "Tourgueniev de la Petite Russie", Il mourut à Lindheim (Allemagne), le 9 mars 1895, à l'âge de 59 ans.
Connait-on réellement Léopold von Sacher-Masoch ?
Dans son existence, où se mêlèrent aventure, exotisme et érotisme,
cet écrivain extraordinairement fécond écrivit plus de cent romans ou recueils de nouvelles.
Il inventa sa vie, mettant en scène des femmes, dont il était qu'en apparence le jouet,
organisant lui même la transgression.Son imaginaire "suprasensuel" se nourrissait
des contes slaves de son enfance, dans un érotisme toujours indirect.
Dévoyée par la psychanalyse, son œuvre tomba injustement dans un semi-oubli sulfureux.
Auteur lyrique, Sacher-Masoch ne se contenta pas seulement de puiser dans sa propre réalité,
la substance pour écrire, mais en abordant ses relations amoureuses en poète, il inventa un type nouveau de relation;
au fond, il savait que la vie a besoin du sel de l’imaginaire pour échapper à la monotonie du quotidien.
Il fallait donner la voix à ce romancier injustement méconnu.
"La Vénus à la fourrure" inspira le musicien Lou Reed dans l'album The Velvet Underground and Nico (1967),
le dessinateur Guido Crepax dans une Bande dessinée (1984) et le cinéaste Roman Polanski (2013)
dans un film tiré d'une pièce de David Ive.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir
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[Aux lecteurs de passage, je souhaite partager avec vous, et sur les conseil de mon Maître adoré, quelques brides de textes que je lui ai expédié. Une façon pour moi de lui rendre hommage ici]
I - LE COLIS
" Bonjour à vous Monsieur,
Votre soumise swann, en mode agent secret ce midi, a pu enfin récupérer son coquin colis, sous le regard pantois des nombreux clients de ce bistrot de campagne, occupés à prendre l’apéritif à cet heure propice… S’ils savaient… Est-ce qu'un seul d'entre eux peut imaginer ce qui ce cache sous mes airs de mère de famille très sage ?
Vous me connaissez assez pour savoir que je n’ai évidemment pas pu résister à l’envie d’ouvrir discrètement le petit carton sans plus attendre : un plug, une combinaison en vinyle et une cagoule de la même matière. Je suis donc repassée chez moi, sachant qu’il n’y avait personne… ce qui m’a permis de faire mes essayages très tranquillement. Quelle belle salope je suis ! Je suis fière et heureuse de porter la tenue que vous avez spécialement choisi pour moi. Je m'y sens à l'aise, prête à vous servir de la sorte. Le retour au travail fut assez étrange. La swann n’était pas très concentrée…totalement déconnectée même !
Je n’ai donc pas eu le temps de déjeuner ce midi, mais si mon estomac est vide, c’est mon cul que j’ai bien envie de remplir de mon nouveau jouet : le robebud noir. Il me fait terriblement envie… j’aimerais beaucoup l’essayer. Sa texture est juste démentielle, semblable a de la peau très douce. Sa forme et ses dimensions sont parfaites, telles que je les imaginais. Quand on l’agite, on peut sentir une lourde bille se mouvoir à l’intérieur…Je suis curieuse de savoir quelles sensations cela pourrait me procurer au plus profond de moi… Voilà un outil idéal que je ne vous remercierais jamais assez d’avoir choisi avec moi.
Je rêve du jour où vous me baiserez avec ce plug en place entre mes fesses…"
II - EXHIBITION INVOLONTAIRE
"Savez-vous qu'hier, après ma journée de travail, et avant de me rendre à la salle de sport, je suis allée dans mon institut/spa habituel pour mes épilations ?
J'aime mes douces séances de "torture" comme je les appelle... C'est la jeune Aurore qui s'occupe de ma petite toison... C'est une brune aux cheveux longs, douce, pulpeuse avec une belle poitrine opulente et des lèvres bien dessinées. Elle me fait écarter grand les jambes en toute indécence, passe du talque sur mes petites lèvres puis l'étale doucement avec ses mains, frôlant mon clitoris au passage, avant d'appliquer la cire chaude. Quand elle se penche au dessus de moi, je peux parfois sentir ses seins lourds me frôler...c'est une sensation très agréable, qui me fait oublier la douleur quand elle tire sur chaque bande de cire. Le meilleure moment est à la fin, quand elle a terminé, elle applique une huile apaisante en me massant...c'est très sensuel.
Après ma séance, je me suis rendue comme d'habitude au vestiaire pour prendre une douche...et là, au moment de déverrouiller et d'ouvrir la porte, j'entends un drôle de bruit au niveau de la poignée et le verrou qui tourne dans le vide. Bon, pas de panique, je me dis que j'ai du faire une fausse manipulation, je garde mon calme et tente d'ouvrir à nouveau...sans succès. J'appelle pour voir si quelqu'un peut m'aider, mais il est près de 19h et il n'y a plus personne dans les parages. Par chance, j'avais emporté mon téléphone avec moi dans l'idée de faire un petit selfie. J'ai donc téléphoné à l'accueil de l'institut. Je suis tombée sur le patron, H.. C'est un homme de 45/50 ans, de ma taille (1m75), un brun ténébreux, chemise blanche toujours impeccable. C'est une personne souriante, avenante et aussi un homme attirant, ce qui ne gâche rien. Il été désolé, voire gêné, de la situation et m'a dit qu'il restait en ligne avec moi pour ne pas que je me sente délaissée, ce que j'ai apprécié. J'ai plaisanté en lui disant que je n'étais pas claustrophobe. Il a été se munir de tourne-visses et je l'ai entendu bricoler au barillet pour le démonter. Cela a pris un certain temps quand même...en tous cas ça m'a semblé long. J'ai eu peur un instant qu'il ne réussisse pas à résoudre la situation ! Durant tout ce temps, il n'a cessé de me parler (il a un casque pour répondre au téléphone à l'accueil, ce qui lui laisse les mains libres) pour me rassurer et me dire où il en était et en faisant de l'humour pour détendre l'atmosphère. Quand il a enfin réussi à ouvrir la porte, il m'a trouvé planté devant lui, une serviette blanche enroulée autour de mon buste, jusqu'à mi-cuisses et j'ai vu un éclair de malice passer dans son regard, qui m'a scanné de haut en bas. Il s'attendait peut-être à me trouver habillée, mais je ne prends pas mes vêtements avec moi dans la cabine de douche pour ne pas les mouiller. Il a vu que son regard insistant ne me gênait pas du tout, que cela ne me déstabilisait pas et que je le regardais droit dans les yeux. J'avoue qu'à ce moment là, de lubriques envies de salope me sont soudainement passées par la tête. La situation aurait peut-être pu déraper... j'aime à le penser en tous cas ! Je l'ai remercié évidemment en l'appelant "mon sauveur" en plaisantant, avant d'aller me rhabiller. Au moment de régler en caisse, il m'a glissé un compliment sympa, ce qui m'a flatté. J'ai beaucoup pensé à mon Maître qui aurait été, je l'espère, fière de moi et de mon exhibition involontaire. Le patron m'a offert la prestation pour se faire pardonner de ce petit désagrément.
Sympathique moment, non ?"
III - AU BUREAU
"Ce matin au bureau, j'ai vécu un petit moment plutôt émoustillant que je souhaite partager avec vous Monsieur...
Cela concerne une de mes collègues, une jeune femme que je trouve très séduisante, toujours très féminine et apprêtée. Elle a un beau visage expressif, les traits fins, ce qui lui donne beaucoup d'élégance.
Je me suis retrouvé avec elle dans le local de reprographie. Elle était en train de s'agacer avec la machine. Je l'ai évidemment aidé à faire ce qu'elle voulait en bonne collègue sympa que je suis !
Puis tout à coup, sans que je m'y attende, elle à relevé sa robe jusqu'en haut de sa cuisse droite, en soulevant son pied du sol et tendant la jambe, m'interpellant avec un grand sourire :
-"As-tu vu mes nouveaux collants, ils sont beaux hein ?". Elle m'avait littéralement scotché et bien évidemment mes yeux se sont posés là où elle le souhaitait.
Elle m'a donné a observer des collants opaques noirs jusqu'à mi-cuisse et plus haut la matière est différente, en voile fin, ce qui fait un effet de bas en trompe l’œil tout à fait réussi !
Je lui ai dit, en répondant à son sourire, que c'était très sexy et vraiment très joli, qu'elle le portait très bien. D'un petit air coquin elle me lance
- "oui, tu as vu ça comme c'est sexy, j'adore !"...et ensuite elle m'a expliqué où elle les avaient eu et à quel prix. Voilà qui égayé ma journée ! Pour autant je pense qu'il ne faut pas y voir là autre chose qu'une femme naïve aux gestes innocents. Elle devait être vraiment fière de son acquisition voilà tout. C'est mon esprit mal placé qui a tendance à voir la malice là où il n'y en a pas... quoique... sourires…"
J'embrasse mon convoité Maître comme il se doit
Votre dévouée swann
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Je réponds aussitôt :
— D'accord.
Eh! C'est beaucoup 400 F. En Roumanie, sur les parkings de l'autoroute Soarelui, c'est beaucoup moins cher, enfin, à ce qu'on m'a dit. Et puis, si on peut faire plaisir surtout à des prêtres... Je me mets à genoux entre les jambes du Père et il rabat sa soutane sur moi. Heureusement que je n'ai pas peur du noir, enfin pas trop, et heureusement que le père n'est pas trop fâché avec le savon.
Il est plutôt bien monté, pour un prêtre... Mais, après tout, les curés sont des hommes! Je caresse un moment son sexe avant de dégager le gland. Je le lèche un peu puis ma bouche va et vient sur son sexe. Tout ça dans le noir, heureusement que j'ai une certaine pratique. On doit apercevoir de drôles de mouvements sous la soutane. Bon, je ne vais pas y passer des heures, je suis dans le noir et ça manque d'air. J'accélère les mouvements, tout en emprisonnant ses couilles dans une main. Je tiens un prêtre par les couilles... Il remue un peu et je sens qu'il va tout lâcher. Juste avant, je me recule et je vise le sol... Hélas, pour lui c'est le bas de sa soutane qui prend tout ! Il n'y a rien sur ma robe, c'est le principal.
Je sors de sous sa soutane et je respire une grande bouffée d'air frais, puis je replonge sous la soutane du père Lucas. Ouch! Il est moins net. Je mets vite son sexe dans ma bouche, une partie de l'odeur disparaît. Je le suce tout aussi soigneusement que son collègue. Il est plus jeune et plus sensible aussi, rapidement, je décore le bas de sa soutane, aussi. Voilà, voilà...
Le père me tend l'argent. Je lui dis assez bas pour ne pas réveiller les gens devant nous:
— Merci mon père. Ça ne vous dérange que mon frère me fasse un petit câlin?
Je vois presque leurs yeux briller dans le noir. Ils ne seraient pas un peu vicieux, ces deux-là? Oui, moi aussi, d'accord. Je dis à Julien:
— Viens m'embrasser, petit frère
Il obéit tout de suite... Je m'installe bien: à moitié couchée sur le père Martin, je mets une jambe sur les cuisses du père Lucas. J'imagine ma chatte offerte à la langue de mon frère. Il me lèche, bien. Je sais qu'il est accro à mon odeur, à mon goût et à ma façon de le traiter. C'est quand même un peu périlleux de faire ça au milieu de tous ces gens qui dorment ou somnolent...
Je prends les mains des deux prêtres et je les pose sur mes seins.
Je suis sans doute la seule fille au monde à se faire lécher la chatte, pendant que deux prêtres lui caressent les nichons... J'aime cette idée. Je pousse un peu sur la tête de Julien en murmurant:
— Suce mon clito...
Là, je sens que mon vagin se serre, il se prépare quelque chose....
Oh oui, oui... ouiiiii, je jouis.... Quel bel orgasme, presque unique au monde. Je repousse Julien... J'ai dû gémir un peu fort, car plusieurs personnes se retournent. Le Père Martin leur dit:
— Elle a fait un mauvais rêve.
Le reste du voyage se passe bien. Quelques retraités doivent se douter de quelque chose et j'ai droit à des sourires... complices.
On arrive à Marseille, le car s'arrête dans un parking, près de la friche La Belle de Mai, un joli nom pour une ancienne manufacture transformée en lieu culturel. On dit au revoir à tout le monde, les prêtres m'embrassent, l'un me caresse la chatte, l'autre les fesses, pas trop discrètement. Ils nous donnent leurs adresses dans les Ardennes.
Nous voilà à Marseille... Mon but, c'est les Saintes Maries. On marche un bon moment, Julien geint un peu. Je lui demande s'il veut une bonne raison de pleurnicher.Non, il s'arrête de geindre.
On arrive à une entrée de l'A 7. Je fais du stop et rapidement, une voiture nous prend. Le conducteur est un représentant sympa. Il nous dépose à la sortie qui nous permet d'aller vers la N 113. On est pris par un couple du coin. Julien est surpris de la facilité avec laquelle les gens nous embarquent. J'inspire confiance! Les gens sont gentils, enfin, avec les gens jeunes et beaux, les autres peuvent attendre. Je crois que je donne trop de détails, accélérons un peu.
On arrive aux Saintes Maries et on va directement à l'église. Je mets un foulard sur mes cheveux. Sara était la servante noire de Marie Salomé et Marie Jacobé. Moi aussi, je me sens comme une étrangère, dès qu'on sait que je suis une Rom.
Je reste un moment pour la remercier et discuter avec elle. Elle me remonte un peu les bretelles, mais dans l'ensemble, elle m'a à la bonne, à voir son air impassible.
On sort de l'église. C'était la partie religieuse de mes vacances. Enfin, je veux dire la visite à Sainte Sara. Les prêtres qui m'ont "forcée" à faire des choses pas convenables. Je préfère le dire comme ça, tant qu'on est si près de l'église. Maintenant, la partie sexy des vacances: le Cap d'Agde. J'ai envie d'être nue et que tout le monde me regarde... D'accord, il y aura peut-être quelques gays qui regarderont Julien et sa petite quéquette.
On reprend l'A113. Deux voitures et un camion plus tard, on se retrouve à Agde. Le couple qui nous a pris nous dit qu'on est à 15' du village naturiste.
C'est la fin d'après-midi, on doit trouver où se loger à Agde... Je veux dépenser le moins possible. On va dans le centre et je repère des jeunes qui font la route. Je le sais parce qu'ils ont des sacs à dos, ils sont sales et ils boivent de la bière! Je vais leur parler:
— Dites, les gars, on est fauchés. Vous ne savez pas où on peut dormir?
Le grand à qui je me suis adressée, parce qu'il a l'air cool et un peu pété, répond:
— Tout est hors de prix ici, ma belle. Mais je peux te donne une adresse.
— Oh oui, volontiers!
Il sort un bout de papier et me griffonne un truc. Je le remercie. Il me demande:
— T'as pas envie de continuer la route vers Carcassonne?
— C'est gentil, mais on doit rejoindre des amis au Cap.
On part dans la direction qu'il nous indique. Nous marchons pendant un bon quart d'heure. Julien est derrière moi avec nos sacs.
On finit par arriver à la sortie de la ville, presque dans la campagne, devant un grand bâtiment qui doit être une ancienne ferme. Sur la façade, quelqu'un a écrit sur une planche "Auberge de Jeunesse" et en dessous "Pris résonables" (les fautes ne sont pas de moi). Vous avez déjà été dans ce genre d'endroit? Non, je ne crois pas. C'est sommaire. La catégorie en dessous, c'est dormir sur un sac en plastique dans un taillis.
Nous entrons et je demande des renseignements à une gamine assez jolie vêtue d'une robe pas très propre et d'une casquette des « Yankees de New York ». Elle nous dit:
— C'est 50 F par personne. Il y a une douche et des draps propres pour 2 F. Vous voulez voir?
En la suivant, on arrive dans une très grande pièce. Il y a des rangées de petits matelas alignés à 50 cm les uns des autres. Je ne sais pas si je l'ai dit, mais je suis une Rom et j'ai connu pire. Par contre, Julien est très surpris. Je l'élève à la dure! J’annonce à la gamine:
— On prend 2 lits.
— Ça fera 100 F. Il y a un distributeur pour les draps en papier. Avant 22 h, vous pouvez acheter des boissons et des sandwichs "faits maison". À 22 h, vous n'avez plus accès qu'à la chambre et au jardin. Il y a un gardien à partir de cette heure-là. Vous pouvez vous adresser à lui, s'il y a une vraie urgence.
Je la paie et elle me donne un papier avec les numéros de nos lits. J'achète 4 sandwichs et 4 bouteilles de bière. On va dans le jardin, qui est en fait la cour de la ferme. À côté, il y a une "casse" où se trouvent des carcasses de voiture. Un groupe s'est installé autour d'un petit feu.
Je dis « bonjour » à ceux qui lèvent la tête à notre arrivée. Un garçon nous dit:
— Venez avec nous. On fait cuire des marshmallows comme aux USA.
Marrant! J'ai jamais mangé de la guimauve grillée. On va s'asseoir avec eux. Nous mangeons nos sandwichs et de la guimauve. Il y a un joint qui tourne, je prends une taffe, Julien me dit:
— S'il te plaît... Samia.
Les autres sont un peu surpris. Je lui réponds:
— Exceptionnellement.
— Oui, merci Samia.
Les jeunes sont sympas. On partage nos 4 bières et on boit aussi du rosé. Beaucoup d'entre eux continuent la route vers l'Espagne. Je leur dis la vérité... ou presque: on est en vacances, mais mon mari — oui, ça surprend — s'est fait voler presque tout notre argent, le con! On va aller au village naturiste où une fille qui a un tour de poitrine de 90 B naturel, comme moi, doit forcément trouver un petit boulot. Un jeune gars, cheveux noirs bouclés, visage d'ange déchu, me dit:
— Ils sont vrais tes nichons?
— Cent pour cent bio.
— Montre.
— Demande à mon mari s'il est d'accord.
Le jeune regarde Julien en disant:
— Ta femme peut montrer ses seins?
Réponse embrouillée de Julien:
— Euh... comme on va au... Cap d'Agde et que...
Je baisse les bretelles de ma robe pour leur montrer mes nichons. Je tourne un peu pour qu'ils les voient bien. J'ai droit à quelques coups de sifflet admiratifs et à des compliments.
Le jeune homme se met aussitôt à me caresser les seins. Je me défends en riant, puis je remonte ma robe en disant:
— Devant mon mari! T'es pas gêné, toi!
Manifestement, il se fiche de mon mari. Montrer ses seins, c'est fou ce que ça aide à briser la glace. Une autre fille montre les siens en disant:
— Moi aussi, ils sont vrais!
C'est vrai et ils sont presque aussi beaux que les miens. On nous offre des bières, on rigole. Il y un mec qui a une guitare et qui joue. Une fille se met à chanter pas mal du tout. La nuit tombe et l'éclairage de l'auberge se limite à quelques ampoules nues.
Le jeune qui m'a caressé les seins s'appelle Kristos et il est grec. Il est beau, aussi. Il me dit:
— Il y a un plan d'Agde et du Cap près du bureau. Tu veux que je te montre les endroits où tu peux trouver un job?
— Oui, volontiers.
Je me lève, Julien aussi. Kristos me dit à l'oreille:
— Ton mari, c'est obligatoire qu'il nous suive?
— Il fera le guet, si tu veux encore jouer avec mes nichons.
Grand sourire carnassier de l'ange grec. On va dans le couloir, mais on reste juste derrière la porte. Je dis à Julien:
— Tu surveilles!
— Oui, Samia.
Ça m'excite de flirter juste à côté de lui. Kristos descend son pantalon sur ses chevilles et un sexe plus de 20 cm se dresse vers moi. Il a beaucoup de poils très noirs qui montent vers son nombril. Il me dit:
— À genoux et commence par me lécher les couilles!
Les gens peuvent avoir deux visages, non? Je veux un mari qui fait tout ce que je veux... mais, j'aime me faire baiser par un Homme avec un grand H qui me traite comme une femelle avec un petit f!
Je me mets à genoux sur le carrelage et en prenant ses fesses en main, je couvre ses couilles de baisers. J'ai le nez dans ses poils et il sent l'homme... viril, un peu trop, mais mon petit f aime ça ! Je lèche même ses couilles et j'ai le goût salé de sa sueur en bouche. Après quelques minutes il me dit :
— Maintenant suce-moi.
Je tire sur la peau de son sexe et dégage le gland. L'odeur virile devient très marine. Je le prends en bouche et ma tête va et vient sur son sexe. Je ne le suce pas très longtemps. Dès que son gland est propre, il retire son sexe de ma bouche et me dit :
— Présente tes fesses.
Je me lève et je retire ma culotte que je donne à Julien - vous voyez bien qu'il sert à quelque chose. Ensuite, je remonte ma jupe jusqu'à la taille et je me mets à quatre pattes. Kristos me dit :
— Demande.
— Baisez-moi.
Il me donne une bonne claque sur les fesses.
— Aiiieeeee !
— Demande mieux que ça et remue ton cul.
Tout en roulant un peu des hanches, je dis :
— Baisez-moi, Monsieur, s'il vous plait.
— Aiiieee... aaahhh.... oooohhh...
Il m'a pénétrée jusqu'à ce que ses couilles viennent claquer sur le haut de mes cuisses. Ensuite, il me baise à grands coups de reins. C'est bon, je gémis de plus en plus fort, ce qui me vaut une nouvelle claque tandis qu'il grogne.
— En silence !
Il ajoute pour Julien:
— Embrasse ta femme pendant que je la baise.
Il ne serait pas un peu vicieux le Grec ? Julien vient se mettre à genoux devant moi. Je l'embrasse, pour la première fois en fait - je vous rappelle qu'on n'est que fiancés.
A suivre.
Si vous voulez me joindre, ce qui me ferait plaisir, je suis ici : mia.michael@hotmail.ftr
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Le texte ci-dessous a été rédigé par Erika W. SMITH du site www.refinery29.com. une relation toxique comprend deux parties, l'attachement de la victime à son bourreau puis période où ce dernier met en oeuvre sa toxicité.
9 novembre 2019
RELATION TOXIQUE : les signes qui doivent alerter.
En France, chaque année, environ 220.000 femmes adultes sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-conjoint. Dans 8 cas sur 10, ces violences étaient précédées et/ou accompagnées de violences psychologiques ou verbales.
Mais la violence met un moment avant de s'installer. Comme le dit très bien le magazine Psychology Today, au début d'une nouvelle histoire, les personnalités abusives cachent leur jeu, si bien qu' « au moment où vous remarquez les signaux, vous êtes déjà très attachée à la personne » . Ou, comme en témoigne une rescapée*, « On a pas réellement conscience d'être dans une relation abusive, tant que quelqu'un nous a pas mis les faits sous les yeux. »
Si vous pensez que votre relation ou celle de l'une de vos proches prend un mauvais tournant, voici quelques signes avant-coureurs sur lesquels concentrer votre attention. N'oubliez pas que tous les cas ne se ressemblent pas et qu'il n'est pas nécessaire que toutes les conditions soient réunies pour parler de relation abusive.
JALOUSIE EXTREME ET POSSESSIVITE
Peut-être le premier signe avant-coureur dans une relation abusive, la jalousie et la possessivité extrêmes interviennent relativement tôt dans une relation. Dans un post devenu viral sur Imgur (un réseau social américain), une jeune mariée à un manipulateur abusif lève le voile sur les messages alarmants qu'il lui envoyait à l'époque. Après qu'elle ait fait un régime, son mari s'est convaincu qu'elle le trompait avec un collègue qu'elle connaissait à peine. Il a commencé à surveiller tous ses faits et gestes, contrôler son agenda et lui écrire continuellement au travail, lui demander de l'appeler ou de lui envoyer une photo de son environnement pour vérifier que ce qu'elle disait était vrai. Il finira par abuser d'elle, physiquement et psychologiquement.
CONTROLER VOTRE FACON DE VOUS HABILLER OU VOUS DEVALORISER
Autre signe avant-coureur : l'exercice d'un contrôle sur ce que porte leur partenaire et tous leurs faits et gestes. Cette même femme abusée par son mari dira plusieurs fois que son mari l'empêchait de porter des vêtements près du corps. Les remarques dévalorisantes font souvent aussi parti du tableau.
SURVEILLANCE DU TELEPHONE, TEXTOS, MAILS ET RESEAUX SOCIAUX
Un partenaire qui vérifie votre téléphone sans votre permission est un signe précoce et très courant dans les relations abusives : « Le simple fait de franchir les limites de quelqu'un en vérifiant ses effets personnels sans sa permission est le premier pas vers le début d'une relation malsaine. »
VIOLENCE ENVERS LES ANIMAUX, LES ENFANTS OU D'AUTRES MEMBRES DE LA FAMILLE
Si votre partenaire est gentil avec vous, mais cruel envers les animaux de compagnie ou d'autres membres de votre/sa famille, il se peut qu'il change bientôt sa façon de vous traiter. Dans son témoignage, la femme derrière le ce poste viral paru sur Imgur explique c'est lorsqu'elle a vu son partenaire être aggressif envers son chien et chat qu'elle a décidé de le quitter.
ISOLER SON PARTENAIRE DE SES AMIS ET DE SA FAMILLE
Une personnalité abusive tente souvent d'isoler son partenaire de ses proches. Ca commence souvent subtilement, par exemple en demandant à ce que l'autre soit là plus souvent et d'arrêter de voir telle ou telle personne pour pouvoir se concentrer sur la relation. Une fois que son partenaire est isolé, l'autre peut plus facilement abuser de son autorité.
VOUS FAIRE PORTER LE CHAPEAU POUR TOUT
Comme le montre Sophie Lambda dans sa BD Tant pis pour l'amour, dans une relation toxique, l'abuseur rejette toujours la faute sur son partenaire, lui laissant croire que c'est à cause d'elle qu'il est de mauvaise humeur,
Si êtes ou connaissez quelqu'un dans une situation similaire, renseignez-vous au 3919 ou sur le site Jurifiable.com.
Erika W. SMITH
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"Nous nous enfoncions dans l'obscur univers de la chair, monde de vibrations, où chaque caresse est une joie.
Il saisit mes hanches avec fermeté et les pressa contre lui. Il avait peur de me faire mal. J'écartai les jambes.
Lorsqu'il me pénétra, le plaisir surpassa la douleur."
Delta of Venus (1940)
La genèse littéraire et la vie amoureuse se rejoignent parfois harmonieusement,
pour dessiner une ligne gracieuse et sublimatoire, ébauchant l'esquisse d'un trait entre masochisme et Psyché féminin.
Anaïs Nin, tant dans son existence que dans son œuvre, mit en scène des personnages masculins,
ayant des rôles différenciés, censés correspondre à des fonctions préétablies.
L’amant (Arthur Miller), séducteur et écrivain ; le mari (Hugh Guiler), rassurant et banquier ;
le psychanalyste (René Allendy), dominateur et cruel ; l'analyste (Otto Rank), protecteur et aimant ;
le père (Joaquín Nin), incestueux et sublimé.
"La seule personne à laquelle je ne mente pas est mon journal. Et même à lui, par tendresse,
il m’arrive quelque fois de mentir par omission."
Le 14 mai 1933, jour où son mari faillit les surprendre au lit avec Henry Miller,
alors même que l’amant se rhabillait dans la chambre d’invité, elle trouva l’aplomb de lui tenir tête en lui déclarant :
"Henry est venu me voir hier, et comme c’était le soir de congé d’Émilia, j’avais peur de rester seule et il a dormi ici."
Puis elle enchaîna, en se noyant dans une logorrhée interminable. Sa voix tour à tour, se fit calme, rassurante, enjouée.
Dans un dernier effort de lucidité, son mari s’agrippa.
"J’ai cru entendre Henry sortir précipitamment de ta chambre."
Mais saisissant la situation avec acuité et clairvoyance, sachant Henry sauf, elle osa :
"Quelle imagination tu as ! Crois-tu que si je devais te tromper, je le ferais de manière aussi flagrante ?"
Connaissant la nature humaine, mais surtout se connaissant elle-même, Anaïs Nin assumait le mensonge.
"J’ai recours à des demi-vérités : elles fonctionnent parfaitement, parce qu’elles écartent les soupçons."
Aucun de mes mensonges blesse, cela me procure un sentiment d’innocence resplendissant sur mon visage."
Pour cacher à son mari ses aventures extraconjugales, Anaïs faisait la distinction entre deux journaux :
un pour les faits "réels" et un pour les faits "imaginaires."
Ainsi, lorsque son mari lisait inopinément un passage,
où il était question d’une visite à l’hôtel avec Henry Miller en septembre 1933,
Anaïs lui soutenait qu’il s'agissait de son "faux" journal, celui de la femme écrivain et de ses fantasmes.
Elle lui proposait alors séance tenante de lire le "vrai", qu’elle rédigeait le soir même en cachette.
Mais elle allait plus loin encore : pour gérer ses multiples doubles vies, réelles ou fictives,
son mari Hugh Guiler, ses amants, l'écrivain Arthur Miller,
les psychanalystes René Allendy, Otto Rank, sa maîtresse, la propre femme de Henry Miller, June,
ou son père, la femme de Lettres avait mis au point un système de fiches classées qu’elle nommait,
sa "lie box" (boîte à mensonges), qui ne la quittait jamais où elle consignait les mensonges,
évitant ainsi de les confondre et surtout ne pas être confondue.
En comparant la version de 1966, date de la première publication du journal, expurgé par elle-même,
à celle de 1979, on réalise à quel point Anais Nin a passé sa vie à jongler entre mensonge et vérité.
"Tandis que nous roulions à bicyclette, Henry avait dans sa poche des lettres d’amour passionnées de Hugo.
Et il a lui-même posté mes lettres d’amour à son père."
Si elle semblait en rire parfois, pour le côté rocambolesque, il lui arrivait également d’en souffrir,
comme ce 23 juin 1933, où elle écrivit :
"Je n’ai jamais autant détesté mes mensonges. J’étais prisonnière de toutes mes tromperies à la fois.
Je ne voulais pas que père sache que j’étais capable de retrouver Henry après neuf jours passés avec lui.
Et je ne voulais pas que Henry sache que je ne voulais pas le rejoindre."
Anaïs Nin, mariée jeune, dévoreuse d'intellectuels vigoureux et collectionneuse de brunes évanescentes,
ne trouvait plus dans l'union conjugale, satisfaction sexuelle et occasion de construire son identité féminine.
Sa passion avec Arthur Miller éphémère et intense, fut le ferment de leurs créations respectives pendant près d’un an.
La relation d’emblée privée d’un engagement durable, signa le masochisme moral de ses protagonistes.
Tous deux en couple, la séparation d’avec leur conjoint respectif était inenvisageable.
La rencontre de ces deux auteurs ardents, s'enivrant de sensualité, s’inscrivit dans un désir de s’affranchir
de toute dépendance, sublimant l’insoutenable réalité, mais paradoxalement,
ils se soudaient dans leur appartenance affective et érotique.
Anaïs Nin ne pouvant suffisamment apaiser sa soif inextinguible d’excitations sexuelles,
en particulier saphiques, rechercha frénétiquement de nouvelles expériences.
Alors qu’elle se vivait comme un "laboratoire de l’âme" explosive et féconde,
Anaïs Nin révélait sa Psyché féminine dans sa passion avec Arthur Miller,
au point qu’il devint le repère fixe et obsessionnel de son existence.
Pour elle, l’écriture journalistique investie dans un but anti traumatique,
de satisfaction pulsionnelle depuis l’âge de 11 ans (abandon de son père),
masquait une intrusion incestueuse de son intimité qu'elle n’eut de cesse de défouler,
dans une scène œdipienne rejouée, en s’immisçant de façon perverse,
dans le couple formé entre Arthur Miller, et sa femme June.
Ce ballet à trois révèle la rivalité sentimentale mais également,
la tentative de retrouver l’image protectrice de sa mère, témoignant de l’incapacité pour elle,
de renoncer à l’idéalisation de l’objet incestueux mais sublimé, de son père.
Dès lors, dans ce contexte masochiste de sacrifice, mortifère de ses propres désirs au profit de ceux de Miller,
lui-même sadisé par June, elle s’offrit corps et âme à l'écrivain.
En se soumettant à lui, Anaïs Nin, put s’approprier l’arrachement de la jouissance,
retrouver un sexe féminin, satisfaire sa bisexualité en possédant à son tour la fragile June.
En cherchant à provoquer des occasions de rendre sa vie excitante,
pour nourrir sa création littéraire, dans d'incessantes et compulsives relations extraconjugales,
elle cherchait à se déculpabiliser de l'inceste consenti avec son père.
Ce masochisme irréductible la conduisit à exploiter un sadisme sur son propre corps,
mais également sur celui des autres.
L'auteure se fit alors experte en art de la séduction pour mieux piéger ses proies des deux sexes,
mais son apparent contrôle dissimulait en réalité, dépendance masochiste et emprise perverse.
À côté d'engagements durables, comme Hugo son mari, Miller son amant, Allendy et Rank,
psychanalystes, amants sauveurs, Anais Nin se donna et s’adonna à nombre de partenaires,
dans une boulimie de sexe au point de s’y perdre elle-même,
pratiquant "la fidélité des putains", abandon libidinal et frénésie corporelle,
bisexuelle, bigame, et versée dans la Domination / Soumission.
L'œuvre d’Anaïs Nin apparaît comme un démenti à l’horreur et à l’irréparable, l’inceste consenti.
La demande illimitée d'amour se conjuguant avec l'identité artistique de la femme de Lettres.
Le travail d’écriture, comme l’amour, sont des expériences sublimatoires autorisant un gain de soi.
Fulgurances hystériques et dévoiements pervers cohabitent avec hédonisme féminin et talent littéraire.
Œuvres d' Anaïs Nin:
1932 : D.H. Lawrence : une étude non professionnelle
1936 : La Maison de l'inceste,poèmes
1939 : Un hiver d'artifice
1944 : La Cloche de verre, recueil de nouvelles
1959 : Les Cités intérieures.
1946 : Les Miroirs dans le jardin
1947 : Les Enfants de l'albatros
1950 : Les Chambres du cœur
1954 : Une espionne dans la maison de l'amour
1958 : La Séduction du minotaure
1964 : Collages
1968 : Le Roman de l'avenir
1973 : Alice : et autres nouvelles
1975 : Ce que je voulais vous dire
1976 : Être une femme
1977 : Vénus érotica (Delta of Venus )
1977 : Waste of Timelessness
1979 : Les Petits Oiseaux
1966-1981 : Journal (7 tomes)
1978-1982 : Journal d'enfance (4 tomes)
1986 : Henry et June, cahiers secrets
1989 : Correspondance entre Anaïs Nin et Henry Miller
2003 : Journal de l'amour
1992 : Inceste (1932-1934)
1993 : Le Feu (1935-1936)
1996 : Comme un arc-en-ciel (1937-1939)
2010 : Journaux de jeunesse (1914 - 1931)
"L'érotisme est l'une des bases de la connaissance de soi, aussi indispensable que la poésie."
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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"La pauvre Julie fut traitée avec une fureur qui n'a pas d'exemple,
fouettée, nue et écartelée avec des verges, puis avec des martinets,
dont chaque cinglement faisait jaillir le sang dans la chambre. La mère
fut à son tour placée sur le bord du canapé, les cuisses dans le plus grand
écartement possible, et cinglée dans l'intérieur du vagin."
Histoire de Juliette ou les prospérités du vice (marquis de Sade 1797)
Emblématique des cuisantes corrections d'enfance, le martinet éveille désormais des instincts de soumission,
délicieux instants de jouissance partagée, prélude à d'autres tourments ou de simples ébats amoureux.
Instrument traditionnel de correction né et utilisé autrefois en France et plus généralement en Europe,
l'usage du martinet pour fesser un enfant est cependant tombé en désuétude, assimilé désormais à de la maltraitance.
Le faisceau de lanières qui le compose, échauffe le corps tout entier: le dos, les bras, les fesses, les seins,
même les parties génitales (vulve, pénis).
Plus d'un tiers de la population francophone, en quête de cinglantes séances de soumission pratiquerait la flagellation.
Le tabou persistant, au moment d’avouer ces fantaisies érotiques, rares sont les langues qui se délient aisément.
Paradoxalement, elle figure toujours au titre des "troubles paraphiliques" dans la très sérieuse étude médicale américaine,
la DSM5 (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders), comme diagnostiqués chez "des individus
éprouvant une excitation sexuelle en réponse à une douleur extrême, à l'humiliation, à la servitude ou à la torture".
En réalité, les nombreux adeptes peuvent se rassurer sur l'état de leur équilibre psychique car les critères de diagnostic,
exigent que la personne éprouve une détresse, telle que la honte, la culpabilité ou l’anxiété liée à un fantasme sexuel,
à des pulsions ou à des expériences sexuelles.
Autant dire les choses clairement, les formes les plus légères de SM pratiquées entre adultes consentants,
ne sont pas classées parmi les troubles étudiés.
Le manuel exploité par l'armée de terre des Etats Unis fait en outre l'objet de vives critiques.
Goûtons alors sans rougir (ou presque), aux délices épicés d’une séance de martinet bien administrée,
en conservant à l'esprit, toutefois que le S/M est avant tout une jouissance mentale, un plaisir cérébral.
Comme un jeu sexuel, un scénario érotique préalablement choisi, et consenti entre adultes consentants,
mieux encore, consentants et enthousiastes.
Exploration impétueuse d'émotions sensorielles inédites et saisissantes, la flagellation est l’occasion d’affirmer
symboliquement les rôles au sein d'une relation S/M entre une soumise et son Maître, combinée à l'érotisme mental
des jeux de pouvoir sexuel, elle apporte à leurs ébats une saveur nouvelle.
Pratiquée de manière sûre, saine, consensuelle et ludique, la flagellation revigore une relation engourdie par la routine.
Le martinet est un petit fouet, constitué d'un manche en bois d'environ vingt-cinq centimètres, équipé de lanières,
au nombre, d'une dizaine en général, en cuir.
Le martinet est similaire au chat à neuf queues, instrument à neuf lanières ou cordes longues, utilisé autrefois,
par les forces armées, les institutions pénitentiaires dans l'empire britannique, et au knout de l'Empire russe.
Au Moyen Age, jusqu'au XVIIème siècle, la peine de mort était prononcée et appliquée avec une extrême rigueur.
Il fallut attendre le règne de Louis XIV pour qu’un certain officier supérieur nommé Martinet adoucisse les peines,
léguant son nom au célèbre accessoire, instrument de nos plaisirs.
C'est en effet un lieutenant-colonel, Jean Martinet qui, indigné des cruautés dont il avait été souvent témoin,
eut la philanthropique idée de faire remplacer le fouet par de petites lanières fixées à un manche,
plus inoffensives pour la peau, tout en imposant toutefois d' interminables exercices aux troupes,
exigeant d'elles un respect absolu du règlement.
Le nouvel instrument prit le nom de son inventeur, qu’il porte toujours aujourd’hui.
Officier contemporain du célèbre Charles de Folard (1669-1752), l'officier supérieur Martinet,
commandant sous l’armée de Louis XIV, mérite toute sa place à côté du stratège écrivain,
par les changements révolutionnaires qu’il introduisit dans les manœuvres de l’armée,
en modernisant le recrutement (suppression des mercenaires).
Il est cependant fort probable que, sans quelques lignes de Voltaire, il serait à ce jour un illustre inconnu.
L'armée du Roi Soleil ne comportait pas à l'époque d’inspecteurs d’infanterie et de cavalerie mais deux officiers de valeur,
le chevalier de Fourille pour la cavalerie, et le colonel Martinet, pour l'infanterie.
Précurseur également de la baïonnette, Il se distingua lors du fameux passage du Rhin chanté par Boileau.
Ses inventions furent précieuses et décisives pour le monarque français lors de la partition de la Hollande.
Utilisé jusque dans les années 1980, l'objet tant redouté des enfants, les tribunaux le considère désormais,
au même titre que la fessée comme un instrument prohibé, de pratique répréhensible, punie par les tribunaux.
La mégère Madame Mac'Miche l'infligeant sur le bon petit diable, Charles, de la moraliste Comtesse de Ségur,
fait désormais partie des images d’Épinal.
Tout comme la légende enfantine du Père Fouettard, dans le Nord de la France, et en Alsace (appelé Hans Trapp).
Dans le sadomasochisme, on échappe toujours au plaisir, que pour être repris par le plaisir.
Le martinet est un instrument de précision frappant de ses lanières la partie du corps décidée.
Pour la Dominatrice, ou le Dominateur, il est primordial de prendre conscience de l'impact sur la peau.
D'utilisation plus aisée que le fouet, indispensable est également d'apprendre à en contrôler le mouvement.
Les lanières sont le plus souvent en cuir, en nylon, en tissus, en peau de daim ou de chamois, ou en crinière de cheval.
La liste étant loin d'être exhaustive.
Lors d'une séance de flagellation, il est conseillé de commencer par glisser doucement les lanières sur la peau.
C'est l'indispensable période d'échauffement.
Ensuite, les coups doivent être espacés et entrecoupés de caresses à l’endroit fouetté,
en demeurant toujours attentive (if) aux réactions du partenaire soumis aux délices.
L’injonction d’arrêter par l'emploi d'un safeword (verbal ou gestuel) mettant immédiatement fin à la séance.
La personne soumise, ayant librement consentie, emportée par l'excitation de la séance, ou par le désir de
satisfaire la ou le Dominatrice (eur), peut perdre elle-même le sens de ses limites.
La dominatrice ou le dominateur, constatant que le seuil de tolérance est alors atteint, doit mettre un terme
aussitôt à la flagellation, évitant blessures physiques ou mentales parfois irrémédiables. Rappelons que le
safeword en amont est essentiel. Un simple code, visuel ou sonore permet de mettre fin aussitôt à la séance.
les marques définitives ne sont acceptables que dans un processus ritualisé mûrement réfléchi, et consenti.
Un onguent ou une crème analgésique font disparaître plus rapidement les traces, et calment la douleur.
Sauf désir contraire de la soumise souhaitant les conserver comme marques fières d'appartenance.
Quel qu'en soit le mode, rappelons avec force que frapper un corps humain n'est jamais anodin.
La flagellation doit être considérée comme dangereuse.
Il est indispensable, pour la soumise, ou le soumis, ayant librement consenti, de s'assurer de la technicité
de la Dominatrice ou du Dominateur évitant ainsi désillusions ou blessures.
Elle ou lui doit s'assurer que les lanières sont très fermement fixées à l'extrémité du manche.
Pour la même énergie, plus la surface de la peau flagellée est concentrée, plus le dommage potentiel causé est important.
Les lanières fines cinglent, alors que les lanières larges provoquent une sensation sourde.
Concernant les techniques basiques de flagellation, quatre se distinguent généralement:
- Le mouvement du poignet peut induire des coups par des lanières à plat.
- Il peut provoquer un mouvement de balayage simple ou elliptique.
- Il peut également entraîner des figures de rotation (attention aux risques d'enroulement).
- Enfin conduire par un mouvement puissant, les lanières à frapper de manière sourde au même endroit.
Le plaisir partagé tient tout autant de la ritualisation de la séance, de la mise à nu de la soumise, et de la posture choisie.
La flagellation est un acte symbolique fort dans la soumission, comme l'union mystique de deux désirs par un instrument.
Si l'expertise de la Maîtresse ou du Maître est requise, l'attention des deux partenaires l'est tout autant.
"Une seule abominable douleur la transperça, la jeta hurlante et raidie dans ses liens,
elle ne sut jamais qui avait enfoncé dans la chair de ses fesses les deux fers rouges à la fois,
ni quelle voix avait compté jusqu’à cinq, ni sur le geste de qui ils avaient été retirés." (Histoire d'O)
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Jeudi
Si attendu que j’ai cru que la malédiction qui plane au-dessus de nos têtes allait encore une fois faire mouche. Par chance, mon train a bien été maintenu et j’ai pu te retrouver comme prévu en m’évitant un trajet fatigant. Après une bonne nuit de sommeil, j’étais paré pour passer quatre jours agréables en ta délicieuse compagnie, d’aucuns diraient à ton service ;-) Après une matinée et un début d’après-midi purement « vanille », tu montes te changer pour commencer une longue et alléchante séance photos. J’ai bien l’impression que ça t’amuse tout autant que moi. J’avoue être chanceux de pouvoir profiter de ces moments où tu te livres sans retenue à mon objectif parfois envahissant, quoi que … Une fois que tu as quasi enfilé ta première tenue, parée d’un maquillage discret mais des plus efficaces, je monte te rejoindre.
Je te découvre craquante à souhait. Par-dessus ta dernière parure rouge, tu as enfilé une paire de collants résilles dont la ligne de strass dessine à merveille l’arrière de chacune de tes jambes que deux escarpins terminent à merveille. Par-dessus ta jupe noire, je me délecte de la dentelle qui pare avantageusement ce corset que je ne t’avais encore jamais vu. Il te va à ravir tout en mettant en valeur tes « arguments ». Il faut que j’arrête vite de baver sinon je ne vais pas tenir longtemps derrière l’appareil. Je découvre aussi que tu as enfilé les gants noirs mi-longs que je viens de t’emmener. Enfin, de longues et belles mèches viennent tomber sur tes épaules tandis qu’une large capeline noire à liseré blanc vient délicatement masquer ton regard. Une pure réussite ! Tu as réussi ton coup. La canne à pommeau vient rajouter ce soupçon d’autorité aussi bien que le ferait la cerise sur le gâteau. Je peux alors me lancer dans un long shooting qui va nous mener jusque dehors avec une halte dans l’escalier que tu descends « en majesté ».
Après cette mise en bouche, gastronomique, tu remontes te changer. Je te vois réapparaître dans une tenue cette fois totalement raccord avec la date du jour. Qui dit Halloween dit Démone. C’est donc vêtue d’une jupe longue rouge surmontée d’un haut fait du même tissu avec de très longues manches. Tu as aussi changé de perruque ; cette fois elle rappelle la fameuse Cruella. Tes talons rouges, peut-être mes préférés, un trident rouge et noir et des petites cornes diaboliques complètent parfaitement ta panoplie. Tu avais déjà tout d’une démone en « civil », alors ainsi parée, la sensation est décuplée. C’est reparti pour une nouvelle série de photos. J’essaie de t’immortaliser sous tous les angles.
Comme tu es plus que généreuse avec ton nounours en ce début de week-end, tu as encore quelques « parures » en réserve. Cette fois tu reviens en policière tout à la fois charmeuse et un tantinet perverse. Ensemble robe bleu marine, petits gants blancs, lunettes noires et casquette qui va bien, menottes, matraque et talons noirs : tout ce qu’il faut pour faire obtempérer ton nounours. Comment résister à une telle représentante de l’ordre ? Je déclenche à tout va comme depuis une grosse heure déjà. J’adore quand tu te lâches complètement en léchant langoureusement ta matraque sous le regard de l’objectif. Je finis même menotté à ma policière préférée.
Une fois libérée, tu émets le voeu de terminer par une série « charme ». Je découvre enfin ta nouvelle parure d’un rouge éclatant, complétée par tes escarpins rouges au brillant captivant. Tu as encore une fois un très bon goût. Nous nous amusons avec ce masque de chatte steampunk qui te va à ravir, ou encore avec ses crocs parfaitement d’actualité, ou encore avec ta paire d’ailes noires. Quand ma démone devient mon ange ! Et pourquoi pas une belle canne pour assoir ton personnage ?
Quel privilège tu m’as offert de t’offrir ainsi à mon objectif sous de multiples visages. Je t’adore.
Vendredi
Journée de « repos ». Nous nous limitons à refaire une petite série de clichés toujours sur la thématique démoniaque mais façon chatte. Dracula et ses sœurs n’ont qu’à bien se tenir !
Samedi
En fin d’après-midi, tu me rappelles que c’est mon tour de servir de modèle. J’ai vite l’impression d’être une poupée, ta poupée. Tu me tends tel ou tel élément à mettre. Parfois tu m’expliques même comment procéder. Je ne suis qu’un mâle après tout ;-) Tu me fais d’abord enfiler la nouvelle parure rouge, celle des sœurs jumelles (pour ceux qui suivent !) avant de me coiffer d’un chapeau bleu. Ainsi tu peux commencer ton mitraillage pendant que j’enfile précautionneusement une paire de bas. Jusque là je sais faire. En revanche, je suis moins calé pour enfiler la gaine que tu me tends. En plus faut serrer le ventre pour la passer. Heureusement que j’ai fait de gros progrès sur ce plan-là. Il faut ensuite y fixer les attaches pour tenir les bas. Ainsi parée, je dois tourner sur moi-même sous l’œil inquisiteur de ton appareil photo. J’ai l’impression d’être un morceau de pâte à modeler que tu formes selon ton humeur ou envie de l’instant. Et je dois reconnaitre que j’aime ça. En plus du côté transgressif d’enfiler ces vêtements féminins.
Visiblement ravie de ta création, nous poursuivons par une tenue des plus légères. A commencer par la cage de chasteté qui ne rentre pas en place si facilement. Disons que les prémices m’ont émoustillé ! Ayant gardé les bas, il ne reste plus qu’à nouer le petit tablier blanc, suffisamment haut tout de même pour que tu puisses voir la cage remplir pleinement sa fonction. La culotte rouge refait son apparition en guise de masque des plus humiliants mais ô combien excitant aussi. La soubrette soumise ainsi équipée peut alors être exhibée sur le tabouret qui rutile grâce à tes efforts d’entretien. Je x sens impudiquement et perversement offert à ton regard. Encore une fois, tu n’en loupe pas une miette, allant même jusqu’à me dissimuler presque totalement derrière les lourds rideaux gris.
Histoire de me montrer sous tous les angles, tu me demandes ensuite de mettre le gros rosebud, celui avec la pierre verte. Après quelques doutes initiaux quant au lubrifiant, il prend assez vite place en moi. Le tabouret se révèle encore une fois des plus utiles pour que je présente sans la moindre pudeur mon postérieur rehaussé de son bijou. Encagé et obturé, je m’exhibe volontiers devant toi. La scène se termine par un cours de révérence qui révèle que je suis loin d’être au point sur ce sujet.
La policière fait son retour. C’est désormais le tour de son prisonnier d’être au centre des débats. Agenouillé sur le coffre et le torse appuyé sur le lit, mes fesses se retrouvent naturellement offertes, tendues qu’elles sont vers ma policière d’un jour. Evidemment, mes mains se retrouvent menottées dans le dos. Je n’ai plus guère de latitude pour bouger. Surtout pas pour m’opposer à sa matraque qui s’insinue entre mes fesses avant de parcourir une bonne partie de mon corps. Tu as peut-être manqué une vocation d’agent de police sadique !
Le dernier épisode de l’après-midi est une histoire de chaussures. Pour cela tu as réendossé ta belle tenue rouge qui s’assortit à merveille à tes escarpins rouges. Alors que je suis humblement agenouillé devant toi, tête baissée, tu présentes ta jambe à travers la fente de la jupe déposant ton pied gauche sur le coffre qui sert alors de parfait présentoir. Pour la première fois, tu me fais l’honneur de m’autoriser à rendre hommage à ton escarpin avec ma langue. Je suis touché et fier de ce geste. C’est peut-être un grand classique mais sa symbolique reste forte. Et tu n’en restes pas là en me présentant ensuite le talon. Je m’en délecte telle une sucette que je suce et tente d’avaler longuement pour faire durer ce moment unique. Après avoir usé de ma langue, il est bien temps d’assurer la corvée de lustrage sur tes quatre principales paires d’escarpins. Une vraie tâche de soubrette soumise !
Quelle formidable après-midi tu m’as offerte ! Je ne saurais comment t’en remercier à la hauteur de ce que tu m’as donné. Mais pour l’instant, il faut reprendre des forces pour la suite, dans la soirée.
Je ne sais pas si c’est volontaire ou pure coïncidence, mais plus la journée avance et plus je suis au naturel. Désormais, je ne porte plus que ma cage et mon collier. Tu me surprends un peu en me demandant de venir m’assoir à tes côtés au bord du lit. Ce n’est pas vraiment dans tes habitudes mais je me vois mal ne pas « obéir ». Je comprends vite où tu veux en venir quand ta main gauche s’approche de ma cage, non pas pour me réchauffer mais pour taquiner son contenu du bout des griffes. Ta petite intervention fait vite ses effets et tu me sembles être ravie de la voir parfaitement remplie, pour ne pas dire « débordante ». Après cette mise en bouche stimulante, tu me tends la cagoule que j’enfile désormais avec une certaine facilité avant de m’enfiler et de verrouiller toi-même les moufles sur mes mains. Ceci fait, tu les relies dans mon dos avec un mousqueton. Je ne peux plus me défendre du moindre de tes assauts.
Une fois n’est pas coutume, tu m’avais laissé entrevoir une partie de ta panoplie du soir. Il faut dire que tu n’avais pas caché ta volonté d’essayer tes dernières acquisitions. Je vais essayer de les reconnaître au contact à défaut de les distinguer. Tu me fais mettre debout face à toi, calé contre le lit. Commence alors un premier festival ! Je crois que tout ou presque fait un passage sur ma cage, ce qui a le don de garder son remplissage à un niveau optimal. Seul le petit martinet porte-clés ne semble flatter que mon sexe alors que les deux cravaches cœur et le paddle à pointes ont aussi eu l’occasion de venir réchauffer mes fesses. J’avoue ne pas avoir fait la différence entre la face pointue et la face lisse. Ce petit martinet cache bien son jeu : sa taille réduite ne présume en rien de son mordant, bien au contraire. J’imagine bien ton petit rictus de satisfaction lorsque tu l’as essayé. Quant au gros martinet au manche inspirant (plus si affinités une prochaine fois), je crois que tu ne l’as testé que sur mes fesses et mon dos jusque là. Après ce petit tour de chauffe, je crois distinguer le petit bruit métallique des pinces, les japonaises, les plus mordantes. Lorsque tu viens pincer le premier téton, mon doute se confirme. J’ai beau connaitre leur pouvoir de morsure, il semblerait que mon corps ait fini par oublier cette sensation fulgurante, qui, heureusement, s’adoucit très légèrement au bout de quelques secondes. Sans vraiment tirer sur la chainette, tu prends un malin plaisir à la soulever avant de la relâcher ce qui génère un effet de tension supplémentaire et renforce encore l’effet de morsure. Mes tétons sont ultra-sensibles avec cette décoration. C’est alors que survient l’inattendu, l’improbable, l’imprévisible ! Je me vide de mon jus sur le sol, sous l’effet d’une irrépressible éjaculation, sans pouvoir me contrôler, à croire que les pinces ont agi comme un interrupteur. Je crois deviner dans le ton de ta voix un mélange de mécontentement et de satisfaction, en tout cas c’est l’impression que cela me donne. Néanmoins, je reste confus d’avoir réagi ainsi. Ca ne va pas se passer ainsi. Après m’avoir libéré de tes appendices mordants, tu me surprends, mais d’un autre côté c’est presque normal en telle situation, en m’obligeant à me coucher sur le parquet pour lécher mes salissures. Sans la cagoule cela aurait été plus simple. Comme tu le dis, je peux simplement me guider à la saveur sous ma langue. Il n’y aucun doute quand j’atteins une tache et que j’essaie de la laper consciencieusement. C’est le moins que je puisse faire pour me faire pardonner.
Désormais, tu juges que la cage ne sert plus à rien, tout comme tu me débarrasses des moufles. A posteriori, je me rends compte que la suite avait tout d’une punition. Faut quand même marquer le coup (euh le nounours) après cette sortie de route. Cette fois, je dois te tourner le dos pour recevoir mon châtiment.
Assez rapidement je sens deux martinets agir de concert, probablement les jumeaux qui se font rapidement de plus en plus lourds sur toute la hauteur de mon dos. Je pense aussi que le nouveau refait son apparition. Mais je sens que c’est surtout mes fesses qui semblent pour l’instant être ta cible privilégiée. L’impact plus large sur les fesses est sans aucun doute l’œuvre du nouveau paddle, reste à savoir de quel côté. Impossible à dire de l’intérieur, mais te connaissant, tu as dû employer successivement les deux faces. Après le contact du cuir, je distingue celui du bois. Cette spatule de cuisine a définitivement trouvé une place privilégiée dans ta panoplie. Il faut dire que sous ses airs domestiques, elle cache un mordant des plus efficaces. Elle claque allègrement sur mon postérieur. C’est son et chaleur. D’ailleurs, pendant que tu t’éloignes quelques instants, la sensation de rayonnement est telle que je crois la rêver et j’approche une main pour être sûr que ce sont bien mes fesses qui sont en train de diffuser cette chaleur… Apparemment, la température idéale ne devait pas être atteinte. Tu reprends de plus belle avec la canne. Comme les fois précédentes, quelques coups suffisent pour bien la faire ressentir. Une dizaine tout au plus. Là tout de suite je pense que je ne pourrais pas m’asseoir et pourtant c’est loin d’être terminé. La longue baguette de la canne laisse place au court manche du plumeau. Encore un objet détourné contradictoire. Côté face, tu continues à me flageller, côté pile, tu uses délicatement des plumes pour adoucir temporairement les sensations qui me parcourent.
On se demande pourquoi mais ce soir, tu insistes très régulièrement sur mon sexe … et quand ce n’est pas avec un accessoire, c’est directement avec tes griffes. Comme à chaque fois, dès que tu vises cette zone, quelle que soit la manière, je me plie en deux tentant instinctivement d’échapper à mes tourments. Quelques tapes sur ma poitrine sont suffisantes pour me rappeler à plus de raideur … Ca ne dure pas longtemps, et le manège se répète inlassablement étant donné que tu focalises ;-) Je vais me souvenir de mon manque de contrôle …
De temps en temps tu sais te faire douce en passant tes mains chaleureuses pour apaiser la morsure précédente. Tu as un don inné pour alterner le chaud et le froid. Quand je pense qu’une douleur va succéder à une autre, c’est un instant de douceur qui me cueille par surprise. Une telle soirée ne serait pas complète sans la visite d’un des fouets, autant sur le dos qu’en enroulé autour de mon torse, histoire d’aller atteindre quelques zones sensibles de mon torse.
Tu n’oublies pas de ménager quelques interludes à base de griffes pour me faire ronronner. JE n’y résiste pas, j’en suis totalement accro. Je ne peux m’empêcher de creuser comme si cela pouvait démultiplier la surface à griffer. Quel divin pêché mignon qui illustre à merveille ma condition de nounours maso.
Apres une bonne série claquante, tu me diriges vers le coffre où tu me fais installer. Privé de la vue, j’ai un peu de mal, limite empoté. Tu es ainsi à portée en t’asseyant au sol devant moi pour déposer de la cire chaude sur ta cible préférée (la pauvre !), et visiblement il en faut sous toutes les coutures aujourd’hui. Je sens que tu soulèves ma queue pour aller déposer des coulées brûlantes dans les endroits les moins accessibles. Et pour retirer tout cela, quoi de mieux qu’une main en cuir terminant une cravache ?
Cette « marquante » soirée devait se terminer par un dernier test. Après une première vaine tentative la fois précédente, tu disposes désormais d’une raquette électrique opérationnelle. Si le premier contact est simplement piquant, sûrement parce que tu y vas précautionneusement histoire de cerner les possibilités, quelques autres provoquent des picotements localisés plus ou moins intenses. Tu ne pouvais t’empêcher de voir ce que cela pouvait donner sur ma zone la plus sensible, ce qui n’a rien de surprenant quand on me connait. Là, les picotements se font plus efficacement intenses, m’arrachant un couinement, sûrement de satisfaction.
Libéré de la cagoule, j’ai le sentiment en te voyant à nouveau que tu es satisfaite de tes nouveaux jouets et de ta soirée. Moi je suis ravi de son scénario partiellement imprévu, y compris malgré un fessier qui risque de rester sensible un certain temps.
Dimanche
Ce matin je me ressens encore de ton intense activité de la veille. J’appréhende un peu les quelques heures à venir dans le train. Au moins cela dure moins longtemps qu’un trajet en voiture.
Toujours est-il que tu me proposes quelques derniers amusements pour terminer ce formidable week-end à tes côtés. En fin de matinée, tu me réserves un nouveau shibari, le premier avec ce genre de cordes. Le fameux tabouret qui nous inspirait depuis longtemps déjà, va désormais pouvoir nous être utile. Avant que je monte te rejoindre, tu l’as équipé de cordes en chanvre. Lorsque je me présente à toi, tu me pares d’une corde en chanvre. Une fois assis sur ce qui pourrait ressembler à mon trône de soumission, tu tisses ta toile. J’ai l’impression d’être une larve prise dans la toile d’une araignée. Plus tu avances, plus je me sens contraint, totalement solidaire du mobilier. Mes poignets finissent ficelés derrière le dossier. Je ne peux te cacher mes sentiments : mon baromètre est au beau fixe pendant quasiment tout le nouage ! Encore une pratique que j’adore. Je sais, il n’y a pas grand-chose qui me déplaise jusqu’à présent !
Libéré des mes liens, tu m’autorises une nouvelle fois à venir ramper à tes pieds pour honorer goulument un des talons aiguilles. Etait-ce un avant-goût pour me préparer à sucer un calibre plus important ? Car tu me présentes ensuite ton gode ceinture que j’essaie « d’honorer » du mieux que je peux dans toutes les positions possibles et imaginables, ou du moins toutes celles qui nous passent par la tête à ce moment-là. Un moment très plaisant à vivre, illustrant à merveille l’inversion des rôles. Pour cela et pour tout le reste, je ne sais comment te remercier pour tout ce bonheur que tu me procures.
Quelques jours plus tard, certaines marques subsistent encore, de plus en plus atténuées, tout comme la sensibilité de mon postérieur qui se dissipe.
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Une pénitence assumée...
Le paquet arriva par la poste. Cet envoi apparamment anonyme la troubla plus qu'elle ne l'aurait pensée.
L'expéditeur, lui envoyait ainsi les ordres qu'elle s'était engagée à respecter... Novice dans cet univers si subtil, elle doutait de tout et d’elle-même surtout… Mariée avec un époux qui n’aurait pas compris malgré quelques audaces qu’elle avait proposées…
Heureusement personne n'était au courant de l'arrivée du colis lui évitant ainsi quelques questions curieuses qui l'auraient embarrassées.
ELLE attendit d'être seule, le soir, pour découvrir le contenu.
Une robe légère, noire, sans ceinture, ample au niveau des hanches accompagnée d'une paire de bas vaporeux gris clair seraient donc la tenue vestimentaire qu'elle devrait porter pour se rendre à la séance. Elle savait n'avoir droit à rien d'autre...
S'imaginer marchant dans la rue, nue sous cette robe si légère lui procura une délicieuse mais angoissante bouffée de chaleur. Son cœur battait très fort. Le doute était là mais il n'était pas question de renoncer. C'est elle qui le voulait. Elle méritait ce châtiment qu'en fait elle attendait depuis tellement longtemps.
Était-elle maso...? Sûrement, en s'imposant à elle-même une punition qu'elle voulait brûlante.
Elle se voulait pénitente, responsable d’elle ne savait quels pêchés mais, ils étaient sûrement si nombreux qu'elle méritait cette sanction.
Son corps entier craignait la douleur et pourtant il lui fallait souffrir, elle savait que ce serait un plaisir...
Elle voulait être le jouet asservi à ce partenaire qui avait su la comprendre.
Elle se jugeait impure. Pour lui, elle allait l'être, justifiant cette fessée qui pourrait l'absoudre.
Ses reproches étaient simples mais tellement sources de culpabilités.
Elle se savait injuste avec les hommes qui l'aimaient. Leur tendresse lui paraissait être de la faiblesse. Alors, elle les manipulait, s'en voulait mais recommençait.
Elle n'était troublée que par ceux qui ne voyaient en elle qu'un joli corps aux qualités sensuelles insatiables dont ils aimaient savourer les largesses.
Elle voulait expier cette bassesse pour certains et cet asservissement à d'autres tout en sachant qu'elle ne pouvait s'en passer. Cette incohérence, elle devait en souffrir car elle savait qu'elle y trouverait du plaisir... Encore une raison justifiant la sanction comme l'auraient confirmé ces sclérosants préceptes religieux qui l'avaient tant bridées.
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C'était le jour... Ce soir précisément...!
Un sms strict reçu sur son téléphone, lui indiquait l'heure, le lieu et rappelait qu'elle ne devait porter que ce qui était dans le colis.
Ce message reçu à son bureau, lui fit l'effet d'une bombe incendiaire qui embrasa tout son corps. Elle regarda autour d'elle avec la sensation que tout le monde était au courant de ce qui l'attendait...
Elle se sentit oppressée par le doute et liquéfiée par une excitation incontrôlable.
Elle devait être rouge de honte et d'envie. Elle mit son visage dans ses mains essayant de retrouver son calme. Elle essayait de réfléchir sur son organisation.
IL l'avait fait exprès, elle en était sûre, de lui laisser si peu de temps...
Elle ne pouvait plus réfléchir. Débaucher tôt, passer à la maison, se doucher, se changer et se rendre à cette adresse. Elle avait peu de temps. Pourvu que rien ne la retienne. Elle était folle de se lancer dans cette histoire mais elle ne pouvait plus reculer...
Elle se dit qu'elle ne valait rien d'être autant sulfureuse... Et elle aima cette idée...!
Le temps s'écoulait lentement alors qu'elle aurait eu tellement de chose intéressantes à faire. Son impatience devenait excitation. Elle ne tenait plus en place, soupirant sans cesse, croisant et décroisant les jambes pour soulager cette tension subtile qui s'animait entre elles.
Dès que ce fut l'heure, elle quitta son travail. Heureusement, les courses étaient faites, l'emploi du temps de sa famille permettrait son absence en ce début de soirée. Cette oppression angoissante augmentait au fur et à mesure que le temps passait... Comment allait-elle vivre cette punition...? Était-elle raisonnable de se lancer dans un tel scénario. Elle ne voyait rien, inconsciente, sonnée par l'échéance qui approchait.
Elle se doucha très vite en essayant de souffler, de s'apaiser avant la tempête qui l'inquiétait et qu'elle attendait.
Elle se maquilla légèrement se demandant si c'était bien nécessaire, se parfuma, se caressa en regardant son corps qu'elle espérait, maintenant ne pas retrouver trop tourmenté.
Elle se para des bas et enfila la robe. Pas mal se dit-elle, se regardant dans le miroir en exhibant son arme fatale, ce sourire au charme ravageur... Mais elle savait que dans quelques minutes, rien n'y ferait et qu'un rictus de souffrance le remplacerait sur ses lèvres.
Elle s'échappa discrètement.
Elle put se garer pas très loin de l'immeuble. Les quelques mètres à faire, elle les fit cramoisie de gène car un vent léger mais insistant s'acharnait à glisser sous sa robe qui ne demandait qu'à s'envoler sous ce souffle excitant mais qui bientôt, allait devenir obscène pour elle. Les personnes qui la croisait, devaient la trouver bien prude à tenir ainsi serré les pans de son vêtement. S'ils avaient eu la moindre idée d'où elle se rendait...!!!
Elle appuya sur l'interphone. Personne ne lui répondit mais la lourde porte s'ouvrit. Elle prit l'ascenseur le cœur battant. Ne pas réfléchir, assumer sa propre demande, se jeter dans cette pénitence les yeux fermés.
La porte de l'appartement était ouverte. Elle entra. Au fond du couloir, une pièce était allumée, la seule...ce qui rendait encore plus angoissant l'intensité pathétique de ce moment.
Elle demanda si quelqu'un était là.
Elle n'eut pas réponse .
C'était une chambre sobre, digne d'une cellule, idéale pour la situation.
Elle posa son sac sur une petite table et s'assit sur le lit.
Elle aperçut un mot sur l'oreiller.
C'était des ordres exigeant d'elle de ne jamais rien dire et de se déshabiller.
ELLE s'exécuta, fébrile, en sueur, impatiente et inquiète à la fois.
Sans un bruit, IL entra, nu, le visage recouvert d'un masque noir qui rendait cette scène terriblement excitante. Dans sa main droite il tenait un gros ceinturon de cuir qui lui parut redoutable.
ELLE sentit son corps fondre, son trouble était incontrôlable. Ce moment tant attendu, elle allait le vivre ou plutôt le subir.
Sans un mot, IL la fit se retourner et s'étendre sur le ventre . Il lui prit les poignets et lui montra qu'il fallait qu'elle se tienne aux barreaux des montants du lit.
Il lui remontra le mot en insistant sur le passage lui imposant le silence.
Elle se mordait la langue. Elle avait mille questions mais ce n'était plus le moment.
L'ambiance était pesante. Elle n'était plus rien qu'un jouet offert à son bourreau. Son ventre était rempli d'incohérence, bouleversé par l'angoisse et chaviré par un besoin sensuellement et charnellement insupportable.
IL lui écarta les jambes, son corps ainsi couché dessinait un grand X de circonstances.
Elle entendait le sang fracasser ses tempes, sa respiration haletante, depuis longtemps, n'était plus contrôlée. Elle essayait sans succès de se reprendre.
Le premier coup la surprit par sa soudaineté. Son corps entier se raidit mais il était trop tard. Le claquement sensuel de la sangle de cuir comblait ses attentes. Elle pensa qu'elle était sacrément vicieuse pour se faire une telle réflexion. Cet écart de concentration ne lui fit pas penser au second coup qui enflamma son postérieur. Elle y était, elle assumait, elle souffrait...
Épiant la frappe suivante elle hurla malgré tout, en ressentant la puissance du troisième choc. Une main s'abattit sur ses fesses. IL lui tira les cheveux pour relever sa tête. Tendant un index explicite, toujours sans un mot, il lui montra sa main au doigts reliés comme pour une gifle puis, les écarta formant le chiffre cinq qu'elle comprit de suite être la menace d'une rallonge possible de son supplice en cas de nouvelle rupture du silence.
Le quatrième coup électrisa son corps. La douleur brûlante, lancinante, se diffusa dans toute sa carcasse de vilaine fille.
Oui, une vilaine fille... C'est ce qu'elle était se dit-elle en pensant à toutes ses erreurs qu'elle était en train d'expier.
Le cinquième lui donna l'impression qu'il la déchirait. Instinctivement, elle placa ses mains comme pour se protéger... Cette insoumission flagrante lui valut la colère de IL qui lui retira ses bas pour les enrouler à ses poignets et l'attacher avec, aux barreaux qu'elle avait fait l'erreur de lâcher. Lui tirant une nouvelle fois les cheveux pour relever sa tête, il lui montra la sentence en exhibant les cinq doigts bien écartés. Il n'y aurait pas de sursis.
Ne plus réagir, uniquement subir...!
Le sixième contact embrassa ses cuisses et ses reins. Elle était essoufflée, sans conscience du temps passé. Il lui fallait penser pour compenser la douleur qui se diffusait malignement comme elle le redoutait...
Cette vilaine fille aux si nombreux pêchés qu'avait-elle de si pervers à se reprocher...?
Le septième cinglement de la courroie de cuir lui rappela ce délicieux garçon qu'elle avait prit plaisir à faire souffrir alors qu'il ne voulait que son bonheur. Elle s'en était (un peu...) voulu de l'avoir délaissé pour s'afficher ouvertement avec un inconnu qui lui, l'avait très vite, délaissée, elle...!
Le huitième , elle l'entendit siffler avant de se fracasser sur sa chair. Elle le dédiait à cet amant d'un soir qui n'avait eu pour elle que de l'attrait pour ses formes et son excès d'intérêt pour sa virilité. Elle qui rêvait de libertinage se disait qu'elle y avait déjà goûté sans s'en apercevoir.
Le neuvième fut terrible car, la tête vide, elle n'était que souffrance. Elle tirait sur les bas toujours agrippée aux barreaux. Elle espérait trouver de l'apaisement dans la douceur du nylon. Il lui fallait penser. Elle n'y arrivait plus... Elle sentait le goût salé de ses larmes qui glissaient sur les bords de ses lèvres.
Le dixième lui arracha un sanglot hoquetant. De suite, elle se mordit la langue de regrets. Il devait être le dernier initialement et elle avait espéré l'amnistie de son erreur et l'oubli des cinq coups supplémentaires...
Elle compris au onzième qui vint très vite, qu'il n'en serait rien.
Tout était couleur de sang dans sa tête mais malgré cette douleur entièrement diffusée dans chaque parcelle de son être, elle ressentait le plaisir d'avoir osée aller au bout de sa démarche.
Le douzième fut horrible et divin à la fois. Souffrir dans ce moment là, était sa quête. Elle était martyre et elle s'aperçut qu'elle aimait ça... Pour le moment et modérément toutefois...!
Le treizième fut insupportable. Elle haïssait tous ces hommes qui n'avait pas su l'aimer comme elle l'espérait. Les doux, les durs, tous étaient responsables de son mal être qui inspirait ce manque qui la conduisait ici...
Le quatorzième la rendit philosophe. Elle avait voulu souffrir pour expier toutes ses errances de choix, de goûts, de décisions... Elle était comblée... IL, véritable sadique (elle en était maintenant et hypocritement persuadée) avait sublimé son aspiration.
Au quinzième, elle ne put retenir ses sanglots. Son corps entier gémissait. Elle pleurait, criait, le corps secoué de spasmes dont elle ne savait plus s'ils étaient de souffrance ou de plaisirs...
Haletante, hoquetante, hébétée, surprise par elle-même, elle se rendit compte qu'elle avait joui. Ses pleurs ne pouvaient plus s'arrêter. L'arrêt du supplice la laissait comme une marionnette dont seul IL pouvait tirer les ficelles.
La tête dans l'oreiller, le cœur au bord des lèvres, elle sursauta à la fraîcheur du contact apaisant qui irradia dans son dos. IL étalait sur les marques pour quelques temps, tatouées sur sa peau, un onguent apaisant qu'il régalait doucement sur sa peau meurtrie.
ELLE était en transe. Sa sensualité n'avait jamais été autant exacerbée. Après cette souffrance, tout n'était que caresses voluptueuses et son envie de plaisir était au paroxysme. Elle ouvrait et fermait sans pouvoir se modérer ses cuisses libres et gourmandes d'extases.
Son bourreau devint son amant à qui elle s'offrit sans pudeur dans une position qui n'était que soumission. Sa pénitence continuait et elle l'appréciait de plus en plus... Elle se dit qu'elle était vraiment perverse tout en se laissant submerger bruyamment par l'orgasme formidable qui la chavira... Son cri fut un exutoire délicieux.
IL la libéra en défaisant lentement les liens qu'étaient devenus ses bas.
Exténuée, libérée enfin de cette frustration qui la tétanisait, ELLE se laissa aller dans ce silence devenu rassurant. Elle s'assoupit, la conscience tranquille.
Ce petit somme réparateur lui avait fait du bien. Elle se leva et chercha la salle de bains. IL était déjà parti, l'appartement était vide. Elle répendit de l'eau fraîche sur son visage et fit de même délicatement avec son bas de dos.
Ses fesses étaient écarlates et les traces du ceinturon commençaient à se dessiner sur sa peau nacrée... En se caressant, la douleur enflamma ses sens. Elle se dit qu'elle n'était pas normale d'aimer ça...!
Elle apprécia l'intention précautionneuse de IL d'avoir prévu cette robe large au niveau des hanches et trouva pertinente l'absence de culotte car la morsure de l'élastique aurait été intolérable.
Elle sourit en se disant qu'elle allait adopter cette tenue vestimentaire durant quelques jours car son postérieur la brûlait avec une intensité qu'elle pensait devoir durer un moment. Elle sourit en pensant à ce que diraient ses collègues s'ils savaient ce qu'elle ne portait pas...! Elle était bien et trouvait cela excitant.
Avoir franchit cette étape, l'apaisait... Elle était fière d'avoir enfin osé. IL avait pleins d'idées pour l'entraîner vers ces chemins buissonniers qu'elle avait envie d'explorer. Elle sourit à cette idée qu'elle trouva grisante. Elle était vraiment perverse et cela était délicieusement bon.
Les cernes sous les yeux lui rappelèrent l'intensité sensuelle de l'expérience venant d'être vécue. Elle mit des lunettes de soleil pour les cacher et quitta rapidement l'appartement.
Elle se sentait légère, moins prude en regagnant sa voiture. Elle appréciait ce petit vent bien agréable qui glissait sous sa robe et calmait ses brûlures. Elle marchait doucement, savourant la caresse.
Mais il fallait se dépêcher. ELLE avait disparue momentanément.
La mère de famille respectable et très sage, avait repris sa place...!!!
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Par la suite, nul n’évoqua l’incident, ni le lendemain ni aucun des autres jours qui suivirent. Néanmoins, il marque l'origine de ce couple que nous allions former sans l’avoir voulu ni l’un ni l’autre. Cette gifle spontanée avait donné à chacun sa place, sans autre préambule, et tout s’organisa à partir de là. En baissant la tête après la gifle, sans exprimer de protestation ni retenir les larmes qui lentement glissèrent sur ses joues, Sarah s’offrait. En la giflant, je l’acceptais, elle devenait mienne.
La vie « commune » se poursuivit sans autre écueil, comme la routine de deux êtres qui ne partageaient rien d’autre que les repas, les parties de carte ou les soirées de lecture. Chacun veillait à ne pas troubler l’intimité de l’autre et si je la surpris nue, quelques fois par l’entrebâillement de la salle de bain, ce ne fut que par hasard et je détournai aussitôt le regard.
A la fin de la semaine, il me fallut m’absenter quelques jours pour un voyage d’affaires à Lyon. Un nouveau client se présentait et, dans les mauvaises conditions financières où j’étais, l’opportunité était à saisir. J’en informais Sarah et pris le train le vendredi, aux aurores.
Le séjour lyonnais ne se déroula pas exactement tel que je l’avais imaginé. Mieux, probablement, mais avec des conséquences inattendues.
Le client m’avait donné rendez-vous à son bureau en début d’après-midi, au quatrième étage d’un immeuble du quartier de la Part-Dieu. Le type était affable, plutôt élégant et d’une stature imposante. Sa secrétaire m’installa dans une salle de réunion où étaient déjà empilés tous les documents comptables. Il me fallut travailler jusqu’au soir pour en prendre connaissance et me faire une première idée.
Il sautait aux yeux que le client fraudait le fisc et qu’il le faisait avec un amateurisme qui pouvait le mener droit devant les juges. Sa société n’existait que depuis deux ans, elle avait échappé aux contrôles, la chance ne durerait pas.
Lorsqu’épuisé, je refermai le dernier livre, la secrétaire avait disparu. Il était toujours dans son bureau, je frappai à sa porte.
- Entrez-donc ! Vous avez fini ?
- Un premier survol, oui.
- Et alors, qu’en dites-vous ?
- Il faudrait que nous en parlions tranquillement.
- Il se fait tard, en effet. Accepteriez-vous de dîner avec moi, je vous invite goûter une cuisine dont on ignore tout, à Paris.
- Soit !
- Au fait, conclut-il en se levant, appelez-moi Maurice.
Il n’y a qu’un lyonnais pour croire les parisiens incultes en gastronomie mais je dois avouer qu’à l’entrée dans le bouchon, l’atmosphère particulière du lieu, chaleureuse et pleine de vapeurs de charcuterie et de vin, me détendit tout à fait.
Le repas fut on ne peut plus convivial. Fin connaisseur, Maurice, choisit les plats et les vins avec expertise. Quant à la conversation, elle commença par un mélange d’évocations culinaires, d’anecdotes lyonnaises et, très discrètement, d’interrogations sur ma vie personnelle. On finit par en arriver à la gestion de son agence.
- Soyez franc avec moi. Nous n’avons encore rien signé et je veux savoir à quoi je m’engage avec vous.
- Honnêtement, je ne peux accepter de prendre en charge votre comptabilité , en l’état actuel.
- Et pourquoi ?
- Vous avez commis de nombreuses « erreurs » ces deux dernières années, erreurs que j’attribue à de la maladresse ou une connaissance insuffisante des règles fiscales. Un inspecteur des indirects, lui, serait moins indulgent…
- Et si vous me remettiez tout en ordre ?
- C’est à voir…
Une serveuse joliment tournée, aux formes mises en valeur par son uniforme de serveuse - chemisier blanc et jupe noire - nous était attribuée. Maurice eut un sourire ironique en interceptant le regard que je lançai sur sa croupe chaque fois qu’elle nous tournait le dos.
- En vérité, dis-je, vous avez une première solution : reprendre les deux années écoulées et régulariser. Cela vous coûtera une jolie somme mais vous aurez l’esprit serein.
- Et l’autre ?
- Vos activités d’import-export vous ouvrent des possibilités qui, à défaut d’être légales, sont extrêmement difficiles à détecter…
- A quelles conditions ?
- Celle de créer deux ou trois sociétés partenaires, sous prête-nom, dans différents pays d’Europe, en choisissant les moins coopératifs, fiscalement parlant.
Maurice resta un long moment pensif, plus intéressé par l’arôme de son verre de Côtes du Rhône que par mes propos. Finalement, son visage s’illumina d’un grand sourire :
- Si cela vous dit, mon cher, nous finirons la soirée dans un établissement que je fréquente et dont le patron est un ami.
C’est ainsi que trois quarts d’heure plus tard, nous nous installions au comptoir d’un discret cabaret du quartier de la Croix-Rousse. L’établissement n’était pas très vaste mais suffisamment pour contenir une petite scène où venaient se déshabiller de jolies jeunes femmes et une douzaine de tables occupées pour l’essentiel par des hommes esseulés. Les serveuses avaient les seins nus et des robes ostensiblement trop courtes. Maurice commanda deux gins fizz.
- Puisque nous allons travailler ensemble, il va falloir que vous vous mettiez au gin fizz ! Tenez, dit-il en pointant du menton le fond de la salle, il y a là un ami que j’aimerais vous présenter. Il s’appelle Georges, la boutique est à lui, je crois que lui-aussi aurait besoin de vos services.
Le Georges en question nous invita simultanément d’un geste à le rejoindre à une table à l’écart, au ras de la scène. C’était un homme de la cinquantaine, un peu bedonnant, costume froissé, cravate de travers, mais dont on mesurait instantanément l’absence de principes. On faisait avec, ou pas, à ses risques et périls.
Les présentations faites, la conversation roula sur les difficultés des petites entreprises et les ennuis que le fisc cherchait systématiquement à d’honnêtes commerçants comme lui. Je m’engageai à le retrouver le surlendemain pour éplucher ses comptes et lui proposer des solutions. Satisfait de ce premier contact, Georges offrit une tournée et se fit le plaisir de claquer les fesses de la serveuse une fois qu’elle eût servi le champagne frelaté qui faisait l’ordinaire de la maison.
Sur scène, une rousse splendide était apparue. J’en perdis le fil de la conversation. Il n’était pas possible que cette fille soit une professionnelle, à moins qu’elle ne fit que débuter, tant il y avait d’approximation dans ses mouvements. Elle se déhanchait avec une grâce innée mais avec aussi des relents de pudeur attendrissants. Sa poitrine pleine et haute, ses hanches étroites, ses fesses bombées, sa peau laiteuse, tout d’elle me rappelait Sarah. Un fin collier de métal rehaussait le port de son cou. Son ventre ondulait tandis que ses mains glissaient vers son entrejambe. Son string tombé, on put admirer un sexe aussi lisse que l’albâtre et assorti d’un large anneau d’où ruisselait de petites chaînettes scintillantes. L’effet était saisissant., mais il fallait une attention aigüe pour discerner la marque ronde à l’intérieur de sa cuisse, presque dissimulée dans le pli de l’aine et qui prévenait les importuns que la jeune femme avait un propriétaire. Elle glissa son doigt dans sa fente et mina, avec un certain talent, toutes les phases de la jouissance. Je me tournai vers Georges :
- Elle est à qui ?
- A moi, pourquoi ?
- Pour rien.
- Vous la voulez ?
- Non, merci, je crois que je vais rentrer.
- C’est comme vous voulez. Je vous l’offre pour la nuit, comme avance de votre travail.
- Je ne prends jamais d’avance. Je vous fais une offre, vous acceptez ou pas.
Sur ce, j’abandonnai mes compagnons et rentrai à l’hôtel, seul mais avec assez d’images en tête pour combler ma nuit.
Après m’être longuement masturbé dans ma chambre d’hôtel, je sombrai dans le sommeil.
Le lendemain matin, le téléphone me tira du sommeil. Maurice voulait pour me voir. Avec ce ton dont usent les patrons vis à vis de leurs subordonnés.
- J’espère que je ne vous réveille pas.
- Si.
- Je sais que nous sommes samedi mais j’aimerais approfondir vos suggestions. Nous pourrions nous retrouver au bureau vers 14 heures, si vous êtes d’accord.
- Pas de problème.
- Parfait ! Et si cela vous fait plaisir, vous dinerez à la maison. J’ai parlé de vous à ma femme et elle serait enchantée de vous connaître.
- Ce serait un honneur.
- Alors à demain, 14 heures, au bureau.
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Samia.
*****
La bonne me dit:
— Merci et bon voyage, Mademoiselle.
Entendons-nous, je n'ai pas fait ça par intérêt pour la bonniche, mais pour tester mon pouvoir sur Julien. On redescend. Son père nous attend. Qu'est-ce qu'il a décidé, le gros? Il donne des billets à Julien en disant:
— Voilà ta semaine.
Sa semaine? Il n'a plus 12 ans, quand même! Enfin si, par certains côtés. Julien me donne aussitôt l'argent. Bien... Je dis au père:
— Au revoir, Monsieur. On sera là dans un mois, pour les préparatifs du mariage.
Je dis à Julien:
— Va dire au revoir à ta mère.
— Oui, Samia.
Quand il est sorti, le père me pose la question:
— Tu ne demandes pas d'argent?
— Non, je veux un mari soumis, pas de l'argent. Vous me ferez un cadeau quand je le ramènerai "clean".
— Clean, ça veut dire?
— Désintoxiqué.
Le père me prend par la taille et me colle à lui en disant:
— Tu me plais, toi. Je suis sûre que tu es vénale, mais qui ne l'est pas... Si tu réussis, je te proposerai un job dans mon usine.
— Un job intéressant?
— Je crois...
Et là, il m'embrasse sur la bouche. Je me laisse faire un court moment, puis je me dégage doucement en disant:
— Beau-papa, nous ne sommes pas seuls.
La petite bonne nous regarde en souriant, mais ça ne le dérange pas. Il me donne une claque sur les fesses en disant:
— Tu me plais de plus en plus.
Dès qu'on est sorti de la villa, je récupère mon sac dans la jeep et je laisse les clés sur le contact. On prend la petite route qui va vers la ville. Bien sûr, je me dis: « Mais qu'est-ce que tu fous? » N'importe quoi! Bah, on verra bien... Je ne veux pas trop réfléchir, j'agis à l'instinct, je réfléchirai plus tard.
J'entends une voiture arriver et je fais un signe de la main accompagné d'un grand sourire. Le conducteur s'arrête. Je lui dis:
— On va vers l'autoroute, ce serait très gentil si vous pouviez nous déposer dans la direction.
Il est d'accord, on monte dans la voiture. L'homme habite dans la région, ce n'est pas un Parisien en week-end. Il a une quarantaine d'années et il est plutôt sympa.
Je m'assieds à côté de lui et on parle. Non, le jeune homme n'est pas mon petit ami, c'est mon demi-frère. C'est un tout petit peu plus crédible que mon frère, étant donné que j'ai des cheveux presque noirs et la peau ambrée, je suis la nuit, tandis que Julien est blond et pâle comme... la lune. Je remonte un peu ma robe rouge et la main du chauffeur s'égare sur mes cuisses. Je lui dis:
— Vous pourriez peut-être nous déposer au péage de l'autoroute, M'sieur...
— C'est que...
Je prends sa main et la remonte jusqu'aux poils de ma chatte. Il me jette un rapide coup d'œil et dit:
— D'accord...
Je le laisse un peu jouer avec ma chatte, ça ne mange pas de pain. Au contraire, ça fait plaisir à tous les trois: ma chatte, lui et moi. Pourquoi dépenser de l'argent pour un taxi alors qu'on peut demander à des gens de vous déposer.
Mon chauffeur peloteur nous amène au péage. Je lui donne un baiser et on sort de sa voiture. En descendant, je me trousse pour lui montrer mes fesses. Le pelotage, c'est le prix de la course, la vue de mes fesses c'est le pourboire!
Je laisse passer quelques voitures immatriculées dans la région. En voyant arriver un petit autocar, je m'avance avec mon plus beau sourire. Merde! Il ne s'arrête pas. Ah, si. Il s'arrête un peu plus loin. Je crie à Julien:
— On court.
J'arrive à la portière du conducteur. Il baisse sa vitre et je lui dis:
— Mon frère et moi, on va vers le Sud...
— Montez. Les prêtres veulent bien vous prendre.
Les prêtres?? Je fais le tour et on monte. Les passagers sont tous des gens d'un certain âge. Ils nous sourient, moi aussi. Dans le fond du bus, il y a deux prêtres... en soutane! Je leur dis:
— Bonjour. Merci beaucoup de nous prendre.
Un des prêtres est un gros homme chauve, ou alors on lui a raté la tonsure. Il a le nez assez rouge. J'ai l'impression qu'il doit abuser du vin de messe. À côté de lui, je découvre un prêtre beaucoup plus jeune. Le gros ecclésiastique nous dit:
— Soyez les bienvenus, mes enfants... Ne soyez pas surpris de nous voir en soutane, nous sommes des intégristes et nous allons à un congrès à Marseille.
— Oh, c'est une chance mon Père, nous allons aussi à Marseille.
— Dieu nous a mis sur votre chemin, ma fille. Je me présente: père Martin, curé de Varennes-en-Argonne et voici le Père Lucas, curé de Stenay.
Je réponds bien poliment:
— Enchantée. Moi, je m'appelle Samia et mon demi-frère, Julien.
J'ajoute un peu plus bas:
— Il est un peu demeuré.
Vu la tête d'ahuri qu'il fait pour le moment, c'est très crédible.
À l'arrière, il n'y a qu'eux deux et un homme âgé dormant appuyé contre la fenêtre. Le père Martin est sympa. Il nous explique la raison de son intégrisme. Franchement, ça me saoule, mais je fais semblant d'être passionnée. Ils emmènent des retraités catholiques de la région des Ardennes passer quelques jours dans une maison mise à leur disposition par Monseigneur l'Évêque.
De mon côté, je lui raconte un peu n'importe quoi. On était en vacances chez des cousins au Crotoy, mais mon frère rêve de voir la Méditerranée. De mon côté, j'ai eu une pneumonie et j'ai beaucoup prié Sainte Sara pour guérir, alors je voudrais aller aux Saintes-Maries-de-la-Mer pour la remercier. Belle petite histoire, non? En plus, c'est vrai, je veux remercier Sainte Sara, mais de m'avoir dégotté Julien. Il me demande:
— Tu es une gitane?
— À moitié mon père, ma mère est une Rom.
— Ce n'est pas un peu dangereux de faire du stop quand on est une fille aussi belle que toi et qu'on a une robe aussi courte?
— Je prie tous les jours le Seigneur pour qu'il nous protège... Nous ne sommes pas riches, on ne peut pas se payer le voyage en train.
Le père Lucas intervient dans la conversation:
— J'espère que vous restez sérieuse, mon enfant.
En disant ça, il a tout à coup un petit air lubrique qui me semble de très bon augure. Je réponds:
— Parfois oui, parfois non, mon Père. Je dois parfois faire certaines choses pour avoir de l'argent, afin d’acheter des médicaments pour mon frère épileptique. Comme on dit: " nécessité ne connaît pas de loi "
Je pousse un peu pour avoir les larmes aux yeux, mais en réalité, j'ai plutôt envie de rire. Heureusement, Julien a pris une mine de circonstance.
Le père Martin soupire, puis me répond:
— Comme vous avez raison, ma fille... On est parfois obligé de faire certaines choses. Si je vous disais...
Là, il baisse la voix:
— Si je vous disais que le père Lucas et moi-même commettons parfois le péché de chair, mais nous nous confessons... l'un, l'autre.
Ben voyons... Je sens qu'on va s'entendre comme larrons en foire, les pères et moi. On discute encore un peu. Il me dit qu'on va voyager toute la nuit et qu'on sera à Marseille demain, en fin de matinée. Ils ne vont pas à l'hôtel, car ils n'ont pas un gros budget pour emmener les pensionnés en vacances.
Je remarque la montre du Père. Je lui demande:
— Oh! vous avez une Rolex, mon Père?
— Oui... euh... un cadeau d'un de mes paroissiens, certainement une fausse.
Je prends son poignet et je regarde attentivement sa montre en disant:
— Non, non, c'est une vraie Rolex.
— Vous croyez? Comment voyez-vous cela?
— Parce que l'aiguille des secondes est fluide, elle semble flotter sans à coup. Les aiguilles des secondes des fausses ont un mouvement saccadé.
Ils sont impressionnés par mon explication. Il faut dire que j'ai déjà eu quelques Rolex dans les mains, quand... euh... passons.
On s'arrête à une station d'essence pour faire pipi et manger. Le père nous conseille un sandwich. Julien a vraiment l'air à côté de ses pompes. Il faut dire que je le désintoxique à la dure: pas de joints, pas de coke et même pas d'alcool... C’est moi, sa drogue!
On choisit des sandwichs et des bières. Dès qu'il a vidé sa bouteille, Julien me demande:
— Je peux avoir une bière de la région? S'il te plaît, Samia. Je... ça me fait du bien, juste une s'il te plaît.
J'adore quand il me supplie comme ça. Je le laisse un peu attendre. Si on était seul, je le ferais ramper et lécher les semelles de mes chaussures. Je finis par lui répondre:
— C'est trop cher.
Le père Lucas lui donne une pièce en disant:
— Tiens, va chercher ta bière.
Julien prend la pièce en remerciant, mais il me regarde... je vais dire, peureusement. Genre: « Je peux? » Je lui fais un petit signe de tête et il bredouille:
— Merci Samia.
Il va acheter ce qu'il y a de plus fort comme bière de la région. J'adore le contrôler. Le père Martin me fait remarquer:
— Tu es sévère avec lui.
Aah, on se tutoie? Je réponds:
— Il a tendance à trop boire et il n'a pas fini sa croissance (surtout du côté de sa bite!). Je fais ça pour son bien.
On parle encore un peu... de moi. Ils me font des compliments, je suis si belle, et puis mes yeux noirs et puis mes... Comme ils louchent dans mon décolleté, je propose:
— Mes nichons?
Ils pouffent comme des collégiens.
— Oui... Vous êtes une très belle jeune femme.
Le conducteur vient nous dire qu'on doit repartir. On remonte dans le car et on va s'asseoir à l'arrière. Il y a un retraité, le Père Lucas, moi, le Père Martin et Julien. La nuit tombe et dans la pénombre, la main du père Martin s'égare sur mes cuisses. Je le laisse faire. C'est un prêtre, après tout. Il fait de plus en plus sombre dans l'autocar. Tout le monde dort ou somnole ou fait semblant. Le père met ma main sur la bosse qui déforme sa soutane et me dit à l'oreille:
— Ma chère enfant, jouons cartes sur table. J'ai envie de toi et tu n'es manifestement pas une oie blanche. Quatre cents francs pour une pipe au père Lucas et à moi.
À suivre.
Si vous voulez des renseignements sur mes livres, des photos et des dessins, écrivez-moi mia.michael@hotmail.fr
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"On ne vous bandera les yeux que pour vous maltraiter, pour vous fouetter. À ce propos, s’il convient que vous vous accoutumiez à recevoir le fouet, comme tant que vous serez ici vous le recevrez chaque jour, ce n’est pas tant pour notre plaisir que pour votre instruction » Histoire d'O
Un sombre voile de plaisir recouvre la flagellation depuis l'orée des temps.
Les antiques raffolaient déjà du fouet.
Lors de cérémonies rituelles, ils l'utilisaient pour invoquer les divinités afin de rendre les femmes fertiles.
Dans la Rome Antique, le culte de Junon, protectrice des femmes, leur commandait le fouet, afin de lutter contre la stérilité.
Lors de la fête des Lupercales, après le sacrifice d'un bouc par les Luperques, prêtres de Faunus, deux jeunes pages
le visage couvert du sang de l'animal, armés de lanières, fouettaient des femmes souhaitant devenir fécondes.
Le culte de Diane chasseresse donnait lieu également à de véritables concours de fouettage.
De même, la flagellation était prescrite par Hippocrate comme remède contre l'impuissance masculine.
De nombreux textes anciens relatent avec lyrisme les liens entre douleur et jouissance.
Ainsi, Hérodote décrit, non sans poésie, des scènes de flagellations érotiques au cours des fêtes d'Isis,
où tous les fidèles munis de fouet se frappaient jusqu'à l'extase.
Pas de fêtes orgiaques sans rituels du fouet, lors des Dyonisies en Grèce ou des Bacchanales à Rome.
Plus tard, de célèbres dévots éprouvèrent en se meurtrissant les effets stimulants du fouet.
Henri III , dernier Roi valoisien (1574 à 1589) , grand pénitent mais aussi voluptueux raffiné,
aimait à se "tourmenter les chairs", en compagnie de ses mignons.
Sade, étudié précédemment, en fit, dans l'intégralité de son œuvre , l'un de ses instruments de jouissance de prédilection.
Comment la flagellation a-t-elle pris place dans l'art du jouir ?
Selon Freud, le masochisme, est une perversion sexuelle suivant laquelle la satisfaction est liée à la souffrance,
ou à l'humiliation subie par le sujet soumis.
L'envie de fouetter ou d'être fouetté proviendrait de la connexion directe entre plaisir et déplaisir.
Désir de faire souffrir la (e) soumise (s) ou l'esclave sexuelle (el), ou le sentiment opposé,
recherche de la douleur par la (e) flagellée (é) .
L'envie de se faire souffrir, ou masochisme, serait la forme de perversion la plus répandue.
L'attrait pour la flagellation, selon le psychanalyste, viendrait de la fixation, au cours de l'enfance, d’une correction punitive
mêlée à une jouissance.
Le sadomasochisme représentant alors la satisfaction liée à la souffrance ou à l'humiliation subie par un sujet dépendant.
Des comportements érotiques exacerbés conduiraient à une pratique sexuelle employant la douleur
par la flagellation pour parvenir à la jouissance.
Un sadique étant toujours un masochiste, selon le neurologue autrichien, le flagellant prend plaisir à fouetter, aurait pour partenaire,
un flagellé recherchant l'extase sous le fouet.
Dans une relation D/S entre un dominant et un dominé, un Maître et un esclave, ou un masochiste et un sadique.
La représentation religieuse de la flagellation l'associe à l'expiation d'une faute commise en vue de se punir de péchés.
La mortification de la chair, dans une recherche mystique d'accaparation des douleurs du christ,
permet de se rapprochant de Dieu.
Quel qu’en soient les origines, apparaît de façon sous-jacente l'union entre le corps et l'esprit.
En punissant, on veut faire entendre raison, en meurtrissant le corps, on pousse l'esprit à s'élever en se surpassant.
Les informations cérébro-dolorosives transmises au cerveau agissent comme des détonateurs forçant l'esprit.
Celui ci transmet à son tour au corps l'ordre d'endurer et de résister.
Ce schéma synaptique neuromusculaire se produit lors d'une séance de flagellation.
Plus clairement exprimé, la flagellation permet d'explorer le côté animal en transgressant les codes d'une sexualité classique.
Elle confronte ,les partenaires, à la vulnérabilité ou à la puissance, au cours de jeux de rôles sexuels extrêmes,
comme de puissants leviers d'excitation sexuelle.
La ritualisation, en particulier, la mise à nu de la soumise exacerbe l'érotisation de la préparation à la séance de flagellation.
Elle offre à son Maître, en signe d'offrande, le spectacle de sa nudité.
Libre à lui, de se livrer à un examen approfondi des parties corporelles à travailler.
Les yeux bandés et bâillonnée, elle est attachée avec des menottes, ou des cordes, sur du mobilier,
un carcan, un cheval d'arçon, le plus souvent, une croix de Saint-André.
S'infligeant une souffrance physique, le masochiste produit des endorphines, hormones sécrétées en cas d'excitation,
et de douleur.
Les endorphines ou endomorphines étant des composés opioïdes peptidiques endogènes secrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus, lors d'activités physiques intenses, sportives ou sexuelles, d'excitation ,de douleur, et d'orgasme.
Elles s'assimilent aux opiacés par leur capacité analgésique et procurent une sensation de bien-être.
Lors d'une séance de flagellation, la douleur se transforme peu à peu en plaisir.
Elle procure un plaisir à la fois corporel et mental, pour la (e) sadique ou dominatrice (eur),comme pour la (e) masochiste,
ou soumise (e).
Les sensations de morsures, brûlures, et de douleurs précèdent toujours plaisir et jouissance.
La flagellée, par soumission et par volonté de se surpasser, atteint progressivement un état relatif de confort.
Son corps mobilisé secrétant des analgésiques ou euphorisants, elle supporte alors mieux la douleur quand approche l'orgasme.
Le secret de l'alchimie résidant dans l'expérience du Maître, dans sa technicité et sa maîtrise de l'art du fouet.
La caresse de la zone à fouetter, ou à pincer, au cours de la période d'échauffement, précède toujours la flagellation.
Le dépassement de soi, en continuant à subir ou à frapper, plus longtemps et plus fort, s'acquiert avec le temps.
À la douleur, s'associe le fantasme de la domination.
Véritable raffinement érotique, la flagellation, pratique fétiche, source de sensations corporelles voluptueuses,
est véritablement au cœur de la littérature érotique:
Plus de sept cents livres lui ont été consacrés entre 1890 et 1940.
Gustave Le Rouge, Louis Malteste, Hector France ou Pierre Mac Orlan la vénèrent en déifiant sa ritualisation.
Citons "La Voluptueuse Souffrance" de Max des Vignons (1930), "Coups de fouet" de Lord Birchisgood,
"Le magnétisme du fouet" de Jean de Villiot (1902),ou encore "Monsieur dresse sa bonne" (1996) de Georges Pailler,
dit Esparbec.
La flagellation, pratique autonome, est devenue aujourd'hui un symbole érotique incontournable de la domination.
Rappelons, avec force, que toute stimulation du corps par la flagellation, doit être librement consentie par des partenaires
majeurs et de préférence expérimentés lors d'une séance de soumission avec toujours le recours possible d'un safeword .
"Je porte les stigmates de la réalité de mon amour. J'aime contempler dans un miroir les traces que m'ont laissées
les épreuves endurées lors des séances de soumission à l'être aimé. Je détaille les éraflures,
et les stries qui zèbrent ma peau nacrée, et je revis les intenses moments d'abnégation. "Le lien" Vanessa Duriès.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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A écouter avec Beth Hart - Caught Out in the Rain… Et a la fin de l'histoire, pour redescendre Antony and the Johnsons : fistful of love..
Bonne lecture. Bien sur c'est une pure fiction…
Le Bureau
Le réveil sonne, je me réveille en sursaut. Je bondis, j’étais très en retard pour mon travail.
A peine le temps d’une douche bien chaude, je me demandais quoi porter avec ce temps si tristounet. Je n’avais malheureusement pas le temps à la réflexion. J’enfilais un chemisier blanc et une jupe crayon noire, le tout avec des chaussures vernies à talons rouge. Vu le temps, je n’avais pas le choix que de mettre des collants et une lingerie des plus invisibles.
J’ai la chance de mon responsable soit très sympa, car je savais que j’étais déjà en retard. Je jouais un peu de ma féminité pour camoufler mon léger retard.
Un rouge à lèvre rouge pour égayer mon visage et me voilà partie.
Quelle journée horrible, en plus d’être en retard, un bouchon se forme. Je sens que je vais passer un sale quart d’heure, vu que nous avons une présentation à faire.arr
Je cours pour arriver à mon bureau, je suis quelque essouffler. A peine mon sac à main posé, je me précipite pour préparer le café que je fais comme chaque matin.
J’arrive avec le plateau dans le bureau de mon responsable. C’est un homme très grand, blond et des yeux bleux qui vous transperce. J’avoue qu’en sa présence, je me sens toute chose. Il dégage cette attitude bienveillante.
J’ouvre doucement la porte, la franchie avec mon plateau et la ferme avec une certaine familiarité avec mon derrière.
Il était déjà là.. et il me toisa du regard avec un air contrarié.
- C’est à cette heure ci que vous arrivez ?
- Je suis désolée mais il y a eu un accident sur la route et..
- C’est bon ça suffit ! Nous devons avancer sur cette réunion, et pour le moment on ne peut pas dire que vous ayez été d’une aide précieuse.
- Qu’avez-vous fait à ce document, je n’arrive même pas à l’ouvrir.
Le rouge m’était monté au nez.
-Puis je ? Il acquissa.
C’est là qu’il recula son fauteuil pour me laisser prendre place devant lui. Je me penchais sur son ordinateur, lui offrant ainsi une certaine vue sur mon fessier. Au fond de moi cela me faisait plaisir et à la fois j’étais très intimidé par cette proximité.
C’est alors qu’en voulant me retourner je fis tomber le café sur le sol. De là je sentis son regard encore plus sévère.
- Je pense qu’il est grand temps de vous corriger, de corriger votre attitude desinvolte chère Mademoiselle.
- Mais de quoi parlez vous ?
- Je sais très bien à quel jeu vous jouez. Vos regards, votre posture, ce rouge à lèvre. Vous cherchez à provoquer. Maintenant vous devez assumer.
- Pardon ? dis je presque offusquée.
- Ne faites pas l’innocente effarouchée.
J’étais relevé, le dos au bureau, face à lui. Il s’approcha de moi tout en me regardant droit dans les yeux. Je reculais.. reculais, mais pour ne pas aller trop loin. Je me sentie prise au piège.
Je me retrouvais ainsi assise sur son bureau.
- Vous allez me nettoyer cela immédiatement, avant que vous ne partiez ce soir nous aurons un entretien sur votre comportement.
Dans ma tête, je ne savais pas quoi penser. Que voulait il ?
Une fois les fichiers récupérés, il avait retrouvé ce petit sourire que j’aime voir. La journée passa à une vitesse entre les appels, les e mails et autres réunions.
Je passais une dernière fois aux toilettes avant de partir. Mon cœur battait. Il m’avait convoqué pour un entretien. Tout le monde était parti. Il était 19h. Une journée bien longue.
Je toquais à sa porte.
- Entrez.
- Voilà, j’allais partir, vous souhaitiez qu’on se parle.
- Oui en effet. Venez ici.
J’étais debout face à son bureau, lui assis.
- Aimez vous les règles Mademoiselle Lane ?
- Les règles ?
- Oui, il semblerait que vous ayez quelques soucis avec le réglement. Vous êtes souvent en retard..
- C’est que.. je..
- Tssss, suffit de vos petites excuses avec votre air aguicheur.
- Mettez vos deux mains sur le bureau et cambrez vous.
- Je… mais…
- Obeissez ou alors je pense que vous n’aimerez pas l’autre tournure de cet entretien. Vous ne voulez pas me décevoir ?
Je me sentais un peu chipée par cela mais vu l’attirance que j’avais, je décidais de m’exécuter.
- Penchez vous mieux que cela.
Il se plaça juste derrière moi, je sentais presque son sexe se frotter à mon fessier.
- Je vois que vous êtes dans de très bonne disposition très cher.
- Il est temps de recevoir votre correction.
- Relevez moi cette jupe sur votre taille.
Je relevais avec un certain amusement ma jupe sur ma taille.
- Un collant ?
Il s’approcha de mon oreille et me susurra
- Je vais vous baiser comme une bonne petite assistante doit être baisée. Je ne veux pas vous entendre.
C’est alors qu’il déchira avec force mon collant, se saisit du ciseau de la table et coupa ma culotte.
- Voilà qui est bien mieux.
Il saisit dans sa poche un préservatif, Il passa sa main sur mes lèvres.
- Je vois que tu es déjà bien mouillée. Une assistante se doit toujours d’être prête.
puis sans aucun ménagement enfonça son gland dans ma chatte qui dégoulinait d’exictation. Il saisit ma queue de cheval. Il me chevauchait littéralement. IL me baisa comme on ne m’avait jamais baisé.
Je ne savais même plus à quel saint me vouez tellement il me prenait avec force, vigueur.
Puis je le sentis en train de se freiner. Il retira sa ceinture et la placa sous mon ventre.
De là il me plaqua le ventre contre le bureau. Et m’assena d’une bonne fessée sur la fesse droite.
- Dis moi que tu aimes être baisée ainsi ?
- Oui.. Monsieur.. dis je rougissante.
Je me dandinais en voulant plus..
- Demande moi de te prendre par le cul.
- Monsieur, je vous en prie, prenez mon petit cul.
C’est là qu’il était à l’entrée de mon petit orifice. Il était si serré. Il me doigta un peu pour pouvoir mouiller au mieux mon orifice.
- Mais comme tu es mouillée , on voit que tu es faite pour le sexe.
¨Puis d’un seul coup il commenca à s’introduire en moi. Doucement, lentement tout en tirant sur ma queue de cheval.. toujours et encore.
Un cri s’échappa. Il plaça sa main sur ma bouche.
-Taie toi. Je ne veux rien entendre, Est-ce bien compris ? Hoche ta tête.
Je hochais la tête.
C’est alors qu’il pris les bouts de sa ceinture dans les mains et les rapprocha de lui pour mieux me prendre avec profondeur. Je sentais toute sa queue en moi. Il me possédait.
- Pas un mot tu as compris petite chienne ?
Je hochais la tête.
Il me sodomisait avec une telle force, Je sentais sa queue rentrer et sortir, rentrer et sortir. Je sentais son corps claquer contre mes fesses. Ses couilles tapaient fortement. Je hurlais intérieurement.
- Tu es vraiment bonne, tu es faite pour ça. Je n’en ai pas fini avec toi. Je vais te baiser de partout. Et crois moi tu vas encore prendre cher.
C’est alors qu’il s’arretera.
- Relève toi.
- A genou. J en’ai pas besoin de te faire un dessin sur ce que j’attend de toi.
A genou a ses pieds, je levais la tête. Il avait cet air grave. IL tenait dans sa main son sexe.
- Allez viens la chercher. Tu en meurs d’envie. Ouvre ta bouche.
C’est à ce moment là qu’il passa sa ceinture autours de mon cou et le serra assez fortement. Cela m’existait terriblement d’être son objet sexuele.
Ma bouche était ouverte, prêt à l’honorer comme il se doit.
- Sort moi ta petite langue, allez .
J’hésitai..
Il serra davantage la ceinture puis me gifla.
- Sort moi ta langue. Je veux que tu me lèches de partout, comme une chienne le doit à son Maitre.
C’est alors qu’il me fit marcher à quatre patte jusqu’à son fauteuil dans lequel il s’agit.
- Garde bien ta bouche ouverte et ta langue dehors.
Il prie sa queue et s’amusa avec le bout de son gland sur ma langue. Il l’introduisait puis le sortait. Puis sans ménagement le poussa jusqu’au bout de ma gorge. IL commenca à me baiser rudement la bouche.
- Je vais faire un comparatif pour la prochaine fois. Par quel trou commencer à baiser ma petite chienne.
C’est alors qu’il stoppa net, sa queue dans ma bouche. Il me caressa en même temps les cheveux.
J’avais du mal à tenir cette position, je commençais à baver de partout. Il recommença a me prendre par la bouche, très profondément. Il me tenait par la gorge comme pour mieux faire passer la pilulle.
- Tu manques d’entrainement. Je vais faire en sorte que tu sois bonne à baiser de porter. Allez reste ta langue dehors.
- Lèche moi les couilles et mon cul aussi.
Je rechignais à faire cela, je ne voulais pas. C’est alors qu’il prie ma tête et me forca à m’occuper de ses couilles. Je les prenais en bouche, puis de ma main droite, je plaçais ma main sur queue pour le sucer. Je sentais son abandon. Son sexe était dur dans ma bouche. Je continuais à lui caresser la queue, je la lechais, je passai ma langue entre son sexe et son cul. Cette zone si sensible. HU je devinais qu’il aimait cela.
Je plaçais un de mes doigts proche de son anus, pour le titiller. Faisait il partie de ses hommes qui aimait qu’on leur introduise un doigt ?
- C’est alors qu’il me dit. Mets le. Et suce moi, lèche loi.
J’entrepris ma tache avec sérieux. Je m’abandonnais tellement j’aimais sucer. A la fois être baisée de la bouche, tout comme avoir le contrôle de moment beaucoup plus suave et doux où chacun s’abandonne.
Puis pour reprendre la main sur moi, il me bloqua à nouveau, sa queue transperçant ma bouche, rester ainsi immobile. De sa main il me caressait le visage, d’une telle douceur.
- Mets toi sur le bureau.
Je m’exécutais.
C’est alors qu’il me fit mettre la tête en arrière. J’étais très excitée.
- Continue ce que tu sais si bien faire petite suceuse. Tu es vraiment faite pour ça. Quelle plaisir à baiser une belle bouche.
Il me pénétra profondément, mis sa main sur ma gorge, comme pour tout faire passer.
- Je vais gaver ta bouche de ma queue comme on gave une oie pour Noel. Tu vas être farcie de partout. Dis moi que tu veux cela.
C’est alors qu’il prie ma tête dans sa main . J’étais son instrument pour sa queue. Il me baisait la bouche avec une telle frénésie que je n’arrivais pas à reprendre mon souffle.
Il déboutonait rapidement quelques boutons de mon chemisier. Il entreprit de faire sortir mon sein droit de mon soutien gorge. Puis le second. IL prie mes deux globes dans ses mains tout en les serrant avec vigueur.
J’étais à son service pour le satisfaire. Quand tout un coup, il se déchargeait sur mes seins tachant par la même occasion mon chemisier.
Il se retira.
- Reste comme ca que je t’admire ainsi souillée.
Il caressa mon visage puis au creux de mon oreille me demanda.
- Alors, cela te plait d’être ma chienne ?
Timide je souris.
- Alors dit le moi que tu aimes être ma petite chienne.
- Oui Monsieur j’aime être votre petite chienne.
Hum… Je vais te récompenser. Tu le mérites. Tu es une très bonne assistante. C’est alors qu’il me tira par les chanches pour me mettre mon cul au bord du bureau.
- Ecarte tes jambes.
- Hum que tu es trempée. J’adore cela. Je vois que d’être traitée ainsi te met dans tous tes émois.
- Je vais m’occuper de toi.. Je vais m’assurer que tu sois toujours aussi ouverte les prochaines fois que je te baiserai. Je sens que je vais aimer m’amuser à tester le degré d’ouverture de ta petite chatte, de ton petit fion et de ta bouche.
C’est alors qu’il posa sa bouche sur mon sexe. Je me dandinais. Il jouait avec mon clitoris. Je retenais mon souffle, je me cambrai. J’avais envie de sentir quelque choses aussi bien dans ma chatte que dans mon cul. Je défaillais. D’où me venais cette envie d’être remplie de partout…
C’est alors qu’il commençait par mettre un de ses doigts en moi tout en continuant à me lécher.
Je soupirai.. J’en voulais plus.
Il jouait avec, à le mettre bien profondément dans ma chatte. C’est alors qu’il en mis un second..
- C’est ça que tu veux petite gourmande.
Je hochais de la tête. Puis il enfonça un troisième.
- Petite trainée…
Ses mouvements de va et vient était si fort..
- Je vois que ma petite chienne aime tout ce qui lui sert à être défoncée.. ma queue.. mes doigts.. Je sens qu’elle en demande toujours plus…
C’est alors qu’il en enfonça un quatrième. Je me dandinais encore plus, je mouillais encore plus. J’étais en transe. SA voix m’excitait au plus point. Être sa chienne, sa putain me faisait complement mouillée.
- La prochaine je pense que je pourrais te baiser avec ma main.
- Hum.. Je vois que cette idée te plait ? regarde moi comme tu mouilles… Nous avons plein de choses à découvrir. Petite dépravée. Je vais m’occuper de te faire perdre toute ta vertue de jeune femme bien élevée…
Ainsi tout en me léchant, me doigtant et avec un certain savoir faire, il me fit jouir avec une telle intensité.. Les larmes de plaisir coulaient sur ma joue.
Je le voyais, le regard grave sur moi. Il semblait hypnotiser. Il caressa ma joue. Il me releva e
- Deshabille toi.
Une fois nue, il cajola. Sa chaleur me réchauffa.
Puis il prit son imper, le mit sur moi.
- Tu me le rameneras demain.
A partir de maintenant, interdiction de venir en collant au bureau….
Il me sourit, me serra dans ses bras et me raccompagna jusqu'à ma voiture en parfait gentleman
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