La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 15/04/15
Me réveiller le matin à tes côtés. ..caresser ton sexe chargé de désir. .. me blottir dans tes bras, venir te prendre en bouche. ... te sucer... ressentir ton abandon... m'empaler sur toi... décider du rythme. ..lentement. .. profondément. .. juste au bord.... ou plus vite, plus fort... contrôler ton plaisir. ..me détendre et savourer. .. caresser mes seins tout doux, tout moelleux... pincer légèrement les bouts... griffer mes cuisses. ... me laisser aller... venir... de te guider ailleurs. .. plus à l'étroit. .. gémir de ces nouvelles sensations. ..caresser ton périnée, pourencore plus de plaisir. ... poursuivre. ... ruisseller de plaisir...et jouir ensemble. ..Et reprendre la routine du quotidien. ..
198 vues 1 like
Par : le 15/04/15
Un rêve Les yeux fermés Je me laisse guider. Des envies Des sentiments Des sensations Tout s égraine petit à petit Nous sommes la Allonger L un contre l autre L une contre l autre Les souffles se bousculent L envie de toucher cette peau douce d un coté Et sentir la force de l autre Effleurer ses lèvres savoureuses de femme Sentir son emprise virulente d homme Les yeux fermés Je sens sa main caresser mon visage Et la mienne descendre le long de son sein bien rond Mes sens sont en éveils Et se bousculent les uns contres les autres J aime cette proximité des corps D un coté ses courbes vallonnées De l autre ce puissant mordant Je n ai jamais eu l occasion de vivre telle expérience Mais je sais Mon être tout entier sait ce qu’il doit faire De baisers fougueux En caresses sensuelles Je me révèle Ses deux corps Me plaise tant Plus accessible Je me surprend à aimer balader mes mains Balader mes doigts Sur ses seins, son ventre et son entre cuisse Une envie de mordre Ces deux petits tétons Venant pointer vers moi Ces deux seins ronds Fermes Me plaisent tant Mes mains glissent sur ce corps chaud Qui aurait cru Que j aime autant cela Qui aurait cru Que je sache quoi faire Une évidence pour moi Et tant d envies L envie de la sentir et l entendre succomber entre mes mains D un coté Et l envie d être dominée Et pénétrée fougueusement de l autre Le fait d entendre ses deux souffles De chaque coté de mon être Prendre du plaisir Augmente mon excitation Plus il me violente Plus j ai envie de la faire jouir Et plus mon plaisir augmente Je la vois Se dandiner Ses seins pointant vers le plafond Mes dents jouant de ses tétons Je le sens Me pénétrer De plus en plus fortement Quel doux plaisir Que d être dans pareil position Nos trois souffles s enlacent Nos trois corps ce crispent Le plaisir est bien la Quelle plus belle sensation Que le plaisir qui nous envahi La tendresse s’installa La chaleur passée La fatigue prit le pas Chacun caressant l un Caressant l autre Un moment pleins de douceurs C est ainsi que nos esprits s assoupirent Et que mes yeux se sont ouverts Quel doux rêve ai-je donc pus faire …
381 vues 5 aime
Par : le 15/04/15
Flash Back Depuis Quelques mois Des moments intenses Jai eu l occasion d en vivre Je les savoure Je m en délecte Profite de chacun d eux Ne me prive pas Ne me prive plus Pour lui Pour moi Pour nous Il ne fut pas facile d en arriver là Et notre chemin A de nombreuses reprises C’est vu semé d embuches Mais lorsque je vois ou nous en sommes a ce jours Je ne peu me dire qu’une chose Tout est possible D une jeune fille frêle et timide Je suis devenue cette femme épanouie Et sachant se laisser tenter par tant de plaisirs Que dire de cette douce douleur Qui lorsque le cuire de la cravache ce pose sur ma peau Me donne tant de frissons et de désirs Comment aurais je un jour pue imaginer Que de simples cordes pouvaient procurer tant d émotions Et de sensations multiples Ou pouvaient me transportais si loin Si loin de mon corps et de mon être Moi qui étais fermé Eteinte Murée a toutes ses choses Qui en réalité me faisais une peur atroce Qui aurai cru Que la petite fille pudique Aime ce faire voir S exhiber Tenue par des liens Ou simplement porter ce collier Pour rendre fier son Maître Avoir l’espoir que dans ses yeux Cette petite flamme scintille Oui je m étonne moi-même parfois Repoussant les limites de la douleur Repoussant les limites de la peur Repoussant mes limites tout court Pour une seule et unique personne Lui Le Maître L homme Celui que j Aime Celui pour qui je suis prête a tout vivre Tout endurer Par la force de ce sentiment Qui me pousse a me dépasser Qui m a permis de me battre Qui force la tolérance et le respect Je suis consciente de ne pas être comme le commun des mortels Que je ne veux plus l être Pour une seule et unique raison L Amour
343 vues 4 aime
Par : le 13/04/15
Notre relation avait démarré quelques mois plus tôt, d'abord des échanges de courriers électroniques de plus en plus enflammés, puis récemment par téléphone... Mais nous ne nous étions encore jamais vu, pas même en photo, craignant, je pense,de briser une forme de charme érotique et sensuel que seul le virtuel peut apporter. Il est vrai que le passage "au réel" est toujours un risque, car c'est le moment où il va falloir assumer les délires numériques etles confronter à la dure réalité du monde physique... Bref, nous avions décidés de sauter le pas et je me retrouvais maintenant là, un peu bête, dans le froid et l'anonymat d'une grande gare parisienne ce samedi soir de janvier.J'étais nerveux et en avance, il était convenu que notre première rencontre aurait lieu dans un café, officiellement pas rassurer la demoiselle, mais aussi,beaucoup pour me rassurer moi-même. J'avais les mains moites, la gorge serrée,j'avoue que je me faisais un peu l'impression d'être un ado encore puceau lors de son premier rendez-vous amoureux... De toute manière, il était trop tard pour faire marche arrière, je la voyais déjà approcher. Elle m'avait ditqu'elle viendrait avec un imperméable noire et qu'elle serait incroyablement sexy... Mais là... Comment vous dire... J'étais abasourdi. Elle respirait la féminité,bien plus femelle encore que femme, sa silhouette divine et élancée semblait flotter sur le sol. A chacun de ses pas, assurés et conquérants, sa magnifique chevelure brune ondoyait comme au ralenti. Pour tout dire, je me serais cru pour quelques instants dans un film d'aventure, où le héros (obligatoirement beau, ce qui n'était pas vraiment mon cas) allez forcément charmer et attirer dans ses filets, l'héroïne, aussi belle qu'inaccessible et nymphomane, comme il se doit. Si nous n'avions pas été en hiver, j'aurais pu même m'imaginer qu'elle ne portait aucun vêtement sous son imperméable... Fichue région parisienne... Elle se prénommait Layla, elle était d'origine tunisienne et était encore étudiante en biologie lors de notre première rencontre. 26 ans, belle à se damner, et une tendance à la soumission, comme elle me l'avait très vite expliqué lors de nos premiers échanges. Elle vivait en couple depuis 3 ans, mais son compagnon ne partageant pas ses penchants, elle s'était vite transformée en une chasseuse d'homme, à la recherche de qui saurait la combler dans une relation de domination. C'est là, que j'entrais en jeu. Je me trouvais, finalement, dans une situation tout à fait analogue, ma femme étant farouchement opposée à tout comportement de domination, ou pire de sadomasochisme. Bref, Layla et moi,nous étions trouvés, et s'était donc naturel que tout cela finisse ici,à la gare de l'Est, entre une composteuse et un minable distributeur de sandwichs. Mais qu'importe, nous étions là. Contre toute attente, nous n'eurent aucun problème à briser la glace, nos longs échanges torrides par écrit ou téléphone avaient fait de nous des intimes plus que des étrangers, et c'est enfin détendus que nous nous sommes assis dans un petit café, à l’abri des regards indiscrets. Comme elle était très officiellement ma Soumise et moi son Maître, je lui avais donné des directives très strictes sursa tenue vestimentaire : Elle devait porter des bas (avec porte-jarretelle,bien entendu) ainsi qu'un ensemble de sous-vêtements très élégants que nous avions repérés ensemble dans une boutique de lingerie en ligne. Nous trouvions en effet tous les deux très excitant et sensuel une belle lingerie, bien plus préférable à la nudité totale, du moins dans un premier temps. Sûrement, pour moi, des réminiscences de ce plaisir enfantin de déballer un cadeau très attendu le jour de Noël. Pourtant, je la savais bien souvent nue chez elle et savais aussi que son sexe était toujours parfaitement épilé. Nous primes notre temps, devisant gentiment autour d'un café, ce qui ne m'empêcha pas à plusieurs reprises et le cœur battant à tout rompre du fait du lieu et de la situation,d'aller lui flatter impudiquement le sexe, lui faisant bien comprendre qu'elle était à ma disposition, en devoir d'assouvir toutes mes pulsions même – et surtout - les plus viles. Loin d'être choquée, elle semblait y prendre plaisir ce qui m'incitait à m'enhardir plus encore. Quand nous en fûmes au point où elle me léchait les doigts emplis de son nectar intime, la respiration courte et le pourpre aux joues, nous décidâmes de nous diriger vers la chambre quej'avais réservée dans un petit hôtel voisin... La chambre était vraiment laide, genre hôtel de passe, mais qu’importe le flacon, pourvu qu’onait l’ivresse… Jamais Musset n’avait sonné aussi juste à mes oreilles, et puis ce cadre glauque, en un sens, m’excitait profondément. Je la poussais sans ménagement sur le lit et elle émit un petit cri de surprise. Je mis longtemps à la déshabiller, profitant pleinement de la situation. Nous savions tous les deux que peut-être plus jamais nous ne revivrions ces instants et nous comptions bien en profiter. Etendue sur le lit, elle restait offerte, neportant plus que ces bas, son tanga et son soutient gorge... Je pris mon temps,définitivement... J'ai commencé par lui lécher et lui embrasser la gorge puis je suis doucement descendu entre ses seins, ma main juste posé sur son entrejambe dont je pouvais sentir l'abondante humidité malgré le tissu me cachant encore pour quelques instants sa grotte exquise. Avec mes dents, je dévoilais ses tétons que je léchais et mordillais jusqu'à la faire gémir, de cet espèce de gémissement soumis dont on ne sait trop s'il exprime la douleur ou le plaisir. Sûrement les deux, à cet instant-là, lui faire mal m'excitait au plus au point et m'effrayais tout autant. Je ne voulais pas lui faire mal, et pourtant je le désirais ardemment. Descendant de son nombril jusqu'à son entrejambe, ma langue ne s'attarda pas sur son sexe dont je respirais l'odeur à plein poumon. "Lève-toi etagenouille toi sur le sol" furent mes seules paroles. Ces yeux rivais dans les miens elle s'exécuta, sa voix tremblante me répondant dans un souffle court d'excitation "oui, Maître". Une fois à genoux, je la poussais dans l'angle de la pièce où j'immobilisais son visage pris en étaux entre l'angle de mur et ma poigne dominatrice totalement assumée. Sans autre forme de procès,j'ai pénétré violemment sa bouche de mon sexe turgescent et violet de désir et j'ai commencé une extraordinaire irumation dans sa bouche devenue maintenant simple objet de mes pulsions. Elle ne bougeait pas, elle ne pouvait pas bouger et mes vas et viens s'accéléraient sans qu'elle ne put lutter le moindre instant. Je la pénétrais jusqu'à la garde de mon sexe, l'enfonçant le plus profondément possible dans sa gorge. Elle hoquetait, avait du mal à respirer, mais elle était ma prisonnière, enchaînée de son plein grès à mon désir, la transformant pour un instant en un simple kleenex. Je jouis longuement en elle... Mon flot de sperme était tel qu'elle faillit s'en étouffer, une quantité non négligeable lui ressortant de la bouche malgré mon sexe et ces lèvres serrées avide de cenectar chaud et salé que je lui offrais. Quand je me retirais, en me regardantdroit dans les yeux, elle se lécha les lèvres d'un excitant coup de langue,pareille à une chatte lapant du lait. Nous ne dirent rien, il n'y avait rien à dire, j'avais jouis et elle n'avait servi que de réceptacle à mes vices..."Met toi en position de levrette à même le sol et fait toi jouir, Salope!". "Oui Maître, merci Maître", encore une fois, elle s'exécuta et ôta son tanga, puis se mis en position de manière obscène et servile devant moi, sa main droite fouillant frénétiquement sa chatte trempée. S'est alors queje me mis à la fessée. Plus ses fesses magnifiques devenaient rouges, plus ses doigts s'agitaient et plus ses râles de plaisir et de douleur se faisaient sonores. Son orgasme fut phénoménal et l'anéanti complétement.
544 vues 2 aime
Par : le 13/04/15
Nous ne pensions pas, après notre première rencontre, qu'il y en aurait d'autres, comme si, d'une certaine manière, notre intense relation dans un minable hôtel de passe avait épuisé le sujet de notre érotisme, ou tout du moins qu'un seul écart dans nos vies biens rangées ne constituait pas, en soi, un adultère intégralement consommé. D'ailleurs, lorsque nous nous quittâmes ce soir là, ce fut sans un mot, et sans contact pendant presqu'un mois. Le temps sûrement de digérer, pour moi le profond sentiment de culpabilité qui me rongeait à chaque fois que je pensais à elle et d'assumer la présence d'un priapisme violent à la seule pensée de celle qui était en train de devenir mon fantasme absolu. Pourtant, bien souvent, la réalité n'est jamais à la hauteur du fantasme... Mais dans ce cas là, ce fut clairement le contraire. La charge érotique était telle que 4 semaines plus tard, j'en arrivais à me demander si je n'avais tout simplement pas rêvé cette nuit torride passée avec Layla. Bref, un mois plus tard, je rongeais mon frein, partagé entre l'envie folle de la recontacter et la peur viscérale que la même action provoquait en moi. C'est elle qui brisa ce silence tacitement imposé entre nous. Un simple "Je vous appartiens Maître" reçu dans un mail sans objet, me plongea dans des abîmes de désirs insoutenables. Elle avait été ma chose, et l'avoir traité de la sorte me faisait m'interroger sur moi, ma sexualité, mes valeurs. Bon, j'étais paumé quoi. Le concept même d'adultère avec elle m'excitait... Mais la "dominer", faire d'elle une poupée de chaire acceptant par avance tout ce que je pourrais lui faire "subir", dépassaient dans le désir et l'excitation tout ce que j'avais pu vivre jusque là. Je *voulais* abuser d’elle. La domination et la soumission, le sadomasochisme, relevaient avant elle d'une tendance très théorique sans réelle et profonde signification. J'avais peut-être trop lu "fifty shades of grey" sans vraiment comprendre... (Je préférais néanmoins le marquis de Sade). Mais maintenant je comprenais. Je comprenais que ma vie venait de changer et qu'elle en ferait à jamais parti, d'une manière ou d'une autre. Je comprenais qu'elle était *à moi* et qu'elle s'offrait entièrement sans demander aucune contre partie que celle de mon propre plaisir. Je comprenais aussi et surtout que ma sexualité venait de changer sans possibilité de retour en arrière. Je lui ais donc donné rendez-vous devant la même gare de l'Est. Même heure, même endroit. Le distributeur était toujours là, encore plus sale et plus minable qu'un mois plus tôt. Une éternité. La gare elle même était d'un terne révoltant, terne encore accentué par un ciel gris et des odeurs nauséabondes de désinfectants sous une chaleur étouffante. J'avais été très clair dans mes directives, elles avaient été données de manière très laconiques et sans aucune chaleur. J'essayais très maladroitement de rentrer dans mon rôle de "dominant", avec la conscience aiguë que je m'y prenais mal... Mais qu'elle ne m'en tenait pas rigueur pour autant, trop heureuse d’enfin appartenir à quelqu’un. J'avais en bandoulière un sac contenant un petit "équipement" de jeu... Je voulais lui faire une surprise, mais sans aller "trop loin"... enfin... Je lui avais demandé de venir nue sous son trench-coat. Quoi ? On a bien le droit de se taper son petit fantasme personnel non ? Et puis le trench coat c'est comme les bas avec porte-jarretelle, ça fait parti de l'inconscient fantasmatique collectif. Bon, ok, c'était aussi une preuve de mon manque d'imagination... Je lui avais aussi imposé une "pute-attitude", laissant à sa discrétion le choix de l'interprétation du concept, flou, même pour moi. J'étais dans ma demande très loin de l'image très érotiquement polissée que nous avions décidés la foi précédente, et je savais que ça allait indirectement contre ses propres goûts. Une manière encore une fois de m'imposer... Et, j'en étais certain, de la contenter dans son désire masochiste de m'appartenir coûte que coûte. Ca pour une "pute-attitude", je ne fus pas déçu. Une fois encore, je la vis s'approcher comme au ralenti, subjugué par sa beauté et sa vulgarité contenue. Elle portait bien évidemment de hautes cuissardes. Cette femme avait la classe, et quoi qu'elle fasse, elle ne pourrait pas avoir l'air *vraiment* vulgaire. Même le chewing-gum qu'elle avait dans la bouche, pour faire "plus vrai", était mâché avec féminité et élégance. Ce fut bien simple, tous les mâles présents à cette heure devant l'entrée de la gare se tournèrent vers elle, bouche entre-ouverte, tandis-que les femmes la dévisageaient, mi-intriguées, mi-scandalisées, mi-envieuses (...). J'éprouvais à la voyant arriver, un sentiment d'orgueil et de propriété vaniteuse que je ne me connaissais pas et qui me surpris tout autant qu’il me scandalisa et m’excita. Elle fusilla tout le monde du regard et tous les visages se détournèrent d’elle, mais ses magnifiques yeux s'adoucirent immédiatement lorsque nos regards se croisèrent. Elle était à moi et elle le savait. Tout son caractère, toute son intelligence, tout son être se mettaient au service de mon plaisir et se donnaient à moi sans retenue, acceptant tout par avance. Je la pris par la main et la guidais vers l'hôtel voisin où je sentais que nous allions avoir, in fine, nos habitudes. Entrés dans la chambre je lui dis "met toi nue" et elle fit tout simplement glisser son trench coat, révélant son corps superbe et tout dévoué à mon plaisir. « Tiens toi bien droite et ne bouge pas… quoi qu’il arrive… ». J’avais changé le ton de ma voix en prononçant ces dernières paroles, et j’espérais qu’elle y avait bien lu une forme de sadisme latent des plus inquiétants. Un frisson la parcourut… pour ma plus grande satisfaction tandis-qu’une ombre indéfinissable passait dans son regard. Que se disait-elle ? Avait-elle peur de moi ? Peur de ce rendre compte que j’allais *vraiment* abuser d’elle et que je n’étais peut-être pas celui qu’elle pensait, mais un monstre sadique digne des faits divers les plus vils ? A moins qu’elle n’ait *envi* que j’use et abuse d’elle comme bon me semble... Cette ombre n’était peut-être finalement que de l’impatience contenue. Dans la chambre mitoyenne, quelqu’un écoutait la radio, et la scène en prenait une allure des plus surréalistes. Elle ne bougeait pas, acceptant sans broncher, pour le moment, ce rôle activement passif que je lui imposais. Moi, je prenais mon temps, faisant glisser mes mains, mes doigts sur son corps, l’inspectant comme un esclavagiste inspecterait un futur esclave. Son visage, son coup, son dos, le bas de ses reins, ses fesses, ses jambes puis ses seins, son sexe, sa bouche… J’allais partout de la manière la plus impudique qui soit, lui faisant bien comprendre qu’elle n’était rien d’autre qu’un mannequin manipulé et habillé par mon désir. Mes doigts venaient flatter son sexe et la pénétraient sans ménagement de plus en plus. Elle, en retour, ne bougeait pas, restait immobile, et mouillait abondamment… Mes doigts étaient trempés de ses sécrétions intimes, et je les lui faisais lécher régulièrement sans qu’elle n’émette le moindre son. Après un bon quart d’heure de ce traitement, j’avais suffisamment dilaté son sexe pour pouvoir y introduire presqu’intégralement ma main. Elle jouit brutalement, tout son corps se raidissant et vibrant d’une manière incontrôlée… Elle ne réussit pas à retenir un râle guttural des plus excitants et je ne lui permis pas de s’allonger… Elle devait rester debout parce que tel était mon désir, et ces yeux noirs exprimaient un mélange d’extase absolue mêlée à quelque chose d’autre, totalement indéfinissable… De la colère ? de la haine ? De l’abandon peut-être. « Retourne toi et reste bien droite ». Elle resta là, sans bouger, me tournant le dos et moi je ne disais rien, ne bougeais pas, au point même qu’elle devait se demander si j’étais encore là. Puis, très lentement, j’ouvris mon sac, faisant jouer la fermeture éclaire avec le plus de bruit possible. Je sortis un tube de lubrifiant et je lui enduis l’anus avec une infinie douceur. Elle ne s’attendait pas à mon contact, et elle tressaillit de surprise. « Ne bouge pas ! » lui entonnais-je et immédiatement elle se ressaisit. Je sortis aussi de mon sac un énorme godemichet que je posais ostensiblement dans son champ de vision de même qu’une paire de menottes, une bougie et une cravache… Elle se mit à trembler de manière visible, l’angoisse montant au creux de son ventre, tout comme l’excitation qui atteignait des sommets, son jus intime dégoulinant maintenant abondamment entre ses cuisses et le long de ses jambes, son bassin ondulant légèrement au rythme d’un amant invisible. Dans la pièce d’à côté, Balavoine chantait « on nous prend pour des fous… ce qu’on peut penser de nous on s’en fout… »… Toujours ce côté surréaliste… L’univers entier fomentait un complot et nous faisait un clin d’œil. Je me mis enfin nu, et c’est sans ménagement que je me mis à la sodomiser, avec une brutalité à peine contenue et un plaisir évident. Je voulais voir jusqu’où elle était capable d’aller, et je commençais à craindre, que ses limites ne soient plus lointaines encore que les miennes. Son corps était secoué par mes coups de boutoir mais elle tenait bon et ne bougeait pas, même si je sentais qu’elle contractait périodiquement les muscles de son vagin… La petite câtin arrivait à se masturber sans se toucher et cette simple constatation augmenta encore mon érection. Je mis ma main dans sa chatte pour mieux sentir son plaisir. Malgré elle, elle se mit à gémir autant de plaisir que de douleur et je n’intervins pas. Je jouis en elle abondamment, mon sperme inondant largement hors de sa grotte interdite et glissant le long de ses fesses. Elle avait mal, je le savais, je le *voulais*, et de cette douleur même elle tirait de la satisfaction… celle de porter dans sa chaire la douleur de mon plaisir. Elle s’oubliait elle-même, s’abandonnant à mes envies. Je la poussais à genoux et mon sexe à nouveau turgescent pénétra sa bouche tandis- que je me saisissais de la cravache. Elle hésita, frémissant de crainte et d’envie mêlées et son regard clairement angoissé maintenant se fondit dans le mien. Et pourtant, elle continuer à silencieusement se masturber… Je lui souris et contre toute attente lui dit « un mot de toi et je m’arrête ma Layla ». Elle ne dit rien et je la fis se relever, accompagnant son mouvement de mes doigts dans son sexe trempé. Elle me regardait, clairement partagée entre le plaisir, le désir et l’appréhension. Je sortis alors de mon sac une magnifique corde de lin qui finit à côté de la bougie et du godemichet… Elle me lança un regard d’une perversion absolue, jouissant par avance de ce qu’elle allait me laisser faire… Notre nuit ne faisait que commencer… et moi je me mis à me demander qui de nous deux dominait l’autre finalement…
580 vues 1 like
Par : le 13/04/15
Mon téléphone sonne. C’est un message de maitre A qui m’annonce que lui et sa soumise sont à la gare. Je m’habille pour aller les chercher. Il vient me la confier quelques jours, quinze pour être exacte, quinze jours ou elle sera ma pute, mon esclave, ma soumise, ma chose selon le bon vouloir de son maitre. Alors que j’arrive à la gare, je les voie tous les deux m’attendre. Lui, grand, classique, m’accueille avec un sourire, elle… Hé bien elle est habillée comme je le souhaite, talon haut, bas noir, et un long imper qui cache sa nudité. Je sais que dessous elle n’as seulement qu’un porte- jarretelle et rien d’autre. Je le sais car, selon mes conseils, son maitre le lui a ordonné. Maquillé outrageusement, telle la pute qu’elle est, elle me sourit à son tour. Je les fais monter, lui a l’avant, car c’est la place des personnes. Elle a l’arrière car je ne peux malheureusement pas la mettre à sa vrai place, dans mon coffre, devant tout ce monde et de plus elle ne m’appartient pas, elle reste la propriété de maitre A. nous arrivons enfin chez moi, je les fais pénétrer maitre et soumise, dans mon salon. je Prend leur manteau et propose a maitre A de s’assoir afin que nous ne perdions pas de temps. Il sort alors de son sac le contrat que nous avons rédigé ensemble. Sa soumise nous le lis, habillé seulement de son porte jarretelle, offert à nos regard. Une fois finie nous signons tous ce contrat de prêt et sur de dernière recommandation de son maitre elle m’appartient pour quinze jours! Enfin! Elle va ramasser! Je le raccompagne à la gare, mais cette fois il monte à l’arrière de ma voiture, et elle a l’avant. Il ne comprend pas trop pourquoi mais il s’exécute, a peine démarré, j’ordonne à ma nouvelle pute de me sucer pendant que je conduis, laissant ainsi le plaisir a maitre A de contempler sa chienne en pleine action. Elle est là, en train de me sucer, et lui qui la mate, elle le sais alors elle s’applique de son mieux, met de l’ardeur a la tache comme un dernier cadeau envers son maitre afin qu’il soir fier d’elle. Nous arrivons à la gare et je lui ordonne d’arrêter. Nous déposons maitre A à la gare et repartons. Sur le chemin du retour je l’oblige à me sucer encore, et lui met quelques gifles pour mon plaisir.je jouis dans sa bouche, elle avale tout goulûment manquant de s’étouffer, bavant et laissant s’échapper du sperme aux commissures de ses lèvres. hum que j'adore ce bruit. je lui ordonne de ne pas l'essuyer. nous continuons ainsi jusqu’à chez moi, a chaque fois qu'une voiture s’arrête a coté de nous au feu, je sens qu'elle s'agite. je sais ce qu'elle pense et cela me fait sourire, j'en joue avec elle... elle s’imagine que tous savent ce qu'elle vient de faire, qu'elle salope elle est et que tous voient les traces sur ses lèvres. bien sur il n'en n'est rien mais je sais que cela l'excite. a peine arriver chez moi, je me pose sur mon fauteuil de maitre et lui ordonne de se présenter devant moi. Elle arrive debout, je lui ordonne de se mettre à genou et lui passe son collier de chienne. Je lui explique les règles de la maison. Puis lui fait faire le tour du propriétaire en la tirant par une laisse. La cuisine, pendant que je lui explique ou son placer les choses, je lui mets ma bite dans sa bouche de force, et lorsque nous attaquons les placards du haut pour quelle voient mieux, je la relève, la retourne et l’encule à sec. Elle crie. J’aime ça. Tous ses trous m’appartiennent selon notre contrat, ou, quand, et comment je le veut. Je lui mets ma main autour de la bouche, la déformant de force et lui dit à l’oreille doucement, qu’elle ferait mieux de fermer ca gueule et qu’elle a plutôt intérêt à faire bien attention à ce que je lui dis car à la moindre erreur de sa part elle sera sévèrement punis. Elle secoue la tête et me répond «oui maitre». C’est bien. Nous passons au couloir, je lui explique que lorsque je rentre elle doit m’attendre à l’entrer et me présenter son corps afin que je l’inspecte, à chaque fois. Je la retourne donc la plaque contre le mur et inspecte son corps comme si je venais d’arriver, en caresse chaque partie, introduit mon doigt dans chaque orifice et lui fait sentir ou lécher. Elle se doit d’être propre. Nous travaillerons son accueil plus tard. On continue avec les toilettes, je lui explique les normes d’hygiène, ici elle n’est rien, elle doit laisser la porte ouverte pour que je la voie peu importe quand, de plus je lui explique que je peux lui mettre ma bite ou je veux pendant qu’elle fait ses besoins, et pour lui montrer je la pose sur les toilettes et l’oblige à me sucer. Bien, je me retire quand elle semble prendre son pied, afin de la frustrer un maximum. Nous continuons, la salle de bain, ici elle me lavera quand je le lui ordonnerais et je la laverais (à l’eau froide comme recommander par son maitre) moi-même, elle n’as pas le droit de se laver seule. Pendant que je lui explique cela, je la mets face au miroir de la salle de bain et la pénètre violement, lorsque je rentre ma queue je sens ses jambe dégoulinante d’envie, cela ne me donne que plus d’ardeur! Après quelques crie de sa part, nous passons au placard, je lui dis que c’est ici qu’elle sera enfermer lorsque je recevrai des gens qu’elle ne devra pas rencontrer, lorsqu'elle fera du mauvais travail ou tout simplement quand j’en aurais envie. C’est un grand placard, sombre, glauque, que j’ai aménagé pour y faire subir mes chiennes. Je la mets dans une position inconfortable et l’oblige a me sucer pendant que je lui montre les différentes attaches dans le placard qui me permet d’attacher ma soumise pour la punir. Une fois mon sexe et mes couilles bien nettoyer par ma nouvelle petite chienne, nous passons a la chambre, a peine entrer , je la prend par les cheveux et la jette sur le lit, l’écrase de tout mon poids et lui susurre a l’oreille les règles à suivre dans la chambre, elle ne bouge plus , respire fortement tellement elle est excité,ce que je vérifie en mettant mes doigts dans son intimité. L’intérieur de ses cuisses sont recouverte de sa mouille intime et le flot ne fait que continuer. Bien! Cela lui plait. Je lui tire les cheveux pour qu’elle relève la tête, et lui explique ou se trouve son panier, dans un coin de la pièce, c’est là où elle dormira pendant ses quinze jours, pendant qu’elle regarde je saisie mon sexe et la pénètre violemment, elle crie, puis je lui écrase la tête dans les coussins et lui dit de gueuler autant qu’elle veut parce que je vais y allez violemment. Je la pénètre fortement au rythme de mes envies, elle crie, gémis, et au moment où je sens qu’elle part qu’elle va jouir, je me retire. Non, ce n’est pas pour maintenant la jouissance, ça c’était les présentations… maintenant que le tours du propriétaire est fait et que les règles sont dites, il est temps d’aller à la cave… à suivre...
401 vues 4 aime
Par : le 09/04/15
Dès les premiers échanges sur un tchat BDSM, je l’ai remarquée. Elle avait du style de la prestance et une certaine douceur dans sa façon d’écrire. J’y suis sensible. Sur sa fiche, l’image d’une paire de jambes féminines vêtues de cuissardes. J’y suis également sensible. C’est stupide. Les images de femmes en cuissardes pullulent sur le net et il n’est pas si difficile d’avoir de la prestance sur un tchat, il suffit de le vouloir et de prendre son temps avant d’écrire. Mais j’ai senti quelque chose avec Elle, tandis que nous échangions sur un salon peuplé de soumis et de quelques dominatrices. Et j’avais le désir qu’Elle me remarque, je voulais faire la différence, parce qu’Elle me plaisait. Je suis d’un naturel assez réservé, même sur un tchat. Mais cette fois là, je me suis dit qu’il fallait agir, ne pas passer à côté d’une opportunité. Je préférais ne pas plaire plutôt que de ne pas savoir. J’ai su me faire remarquer, j’ai su lui plaire, pour mon plus grand bonheur. Rapidement nous échangions par message privé, puis par mail et par sms. Tous ces échanges ne faisaient que confirmer ma première impression et j’étais heureux d’apprendre que je lui plaisais. Vinrent les échanges de photos, une femme magnifique avec un regard irrésistible. Mais je n’étais pas son type, pas moche mais pas le soumis qu’elle s’imaginait. Elle semblait douter, l’attirance cérébrale était forte. L’attirance physique ne se discute pas vraiment. Je devais bien m’incliner. Néanmoins nous gardions contact, les échanges étant toujours si intenses, si agréables. On se comprenait. Pour Elle j’eus de l’audace. Je lui exprimais mon admiration, mon désir de la vénérer, l’image de Déesse que j’avais d’Elle. Je n’avais pas le moindre doute, une sensation nouvelle pour moi… l’évidence. Ce que j’ai toujours cherché. D’une certaine manière je lui restais fidèle, même si Elle n’était pas ma Maîtresse. Je voulais simplement la satisfaire, être à sa disposition sans être envahissant, disponible pour Elle. Puis vinrent les échanges en skype, la voir bouger, sourire et surtout me regarder. Le photos ne lui rendaient pas honneur. Elle était encore plus fabuleuse en mouvement. Et ce regard sur moi, indescriptible, un instant de bonheur. Puis Elle changeait d’avis. Elle me voulait pour lui appartenir, être sa chose. J’en fus bien sûr très heureux et dès ce moment, je l’appelai Maîtresse. La relation démarra à distance car nous étions distants. Impossible de se voir spontanément. La distance, les vies à mener de chaque côté, pas simple de se voir. Pour la première fois je vivais la relation à distance, sans réel, sans contact physique, frustrant aussi bien pour Elle que pour moi. Mais mon plaisir fut pourtant bien plus grand comparé à mes précédentes relations réelles. A ma grande surprise j’y prenais beaucoup de plaisir, lui raconter ma journée chaque soir, parfois suivre ses ordres ou ses consignes. Je fus parfois puni, je me suis parfois rebellé mais la relation continuait, toujours forte, de plus en plus complice. Avec moi Elle pouvait être totalement Elle-même. Je m’adaptais à son humeur, à ses désirs et j’y prenais un grand plaisir. Je me rendais disponible pour Elle. J’avais un surnom juste pour Elle. Au bout d’un certain temps elle décida de faire le trajet pour venir passer un week end chez moi. Le passage en réel peut être délicat, d’autant plus quand il y a de la distance. Mais je n’avais aucun doute. J’acceptais l’idée de ne pas lui plaire en réel, sa simple présence me suffirait. Je l’attendais à la gare, impatient et stressé, le genre d’instant dont on se souvient, qui nous rappelle qu’on est en vie. Elle apparut enfin, souriante, j’étais à Elle. Un baiser sur la joue, c’est ce qui était convenu. Puis je prenais sa valise et l’emmenait chez moi. Le soir même j’étais nu et à genoux devant Elle. Elle avait apporté plusieurs paires de bottes, Elle savait bien sûr que j’y étais sensible. Elle me demanda quelle paire je préférais. Je n’osais pas répondre, mais Elle le fit pour moi. Elle avait deviné, Elle me connaissait déjà si bien. A sa demande je me mettais à 4 pattes pour lcher ses bottes tandis qu’Elle me cravachait les fesses. Au cours de ma vie j’ai eu l’occasion de vivre ce genre d’expérience plusieurs fois. Et souvent je ne pouvais m’empêcher de réfléchir tout en léchant les bottes. Je me visualisais pendant cette situation. Parfois je me demandais pourquoi je faisais ça, je me demandais si j’y prenais du plaisir. Cette fois là, ce fut différent. Je ne réfléchissais pas, j’obéissais, je me soumettais à ma Maîtresse. Je découvrais à quel point j’y prenais du plaisir et à quel point ce plaisir pouvait être intense. Je ne me visualisais pas, je vivais l’instant. Malgré la cravache, la soumission je ressentais une grande douceur venant d’Elle. Une puissance devant laquelle je m’inclinais avec bonheur. Pendant ses déplacements et sans le vouloir, son pied marcha sur ma main. Nous en furent surpris tous les deux. Et sans réfléchir, je redoublais de ferveur avec ma langue sur le cuir de ses bottes, comme pour exprimer ma soumission. Même sans faire exprès, Elle était ma Maîtresse et je devais lui montrer que j’étais prêt à subir pour Elle. Elle s’arrêta et je pus sentir son plaisir ce qui fit redoubler le mien. Ensuite Elle s’installa sur le fauteuil et m’ordonna de m’approcher d’Elle à genoux. Elle prit mon sexe dans sa main avec lequel Elle joua un moment, provoquant parfois la douleur, toujours compensé par une extrême douceur comme sa joue contre la mienne, ses lèvres sur mon visage. Puis je dus lui donner du plaisir avec ma langue, aussi longtemps qu’Elle le désirait. Ce plaisir fut intense pour moi. Et enfin je pus me masturber dans ma main, jouissant au moment où Elle le décidait. Le week-end passa ainsi, fait de discussions, de plaisir et de soumission à Elle. Parfois je ne portais que mon collier juste pour discuter. Puis Elle repartit après ces deux jours qui passèrent trop vite. La relation continua un moment à distance. Puis Elle fit une rencontre vanille face à lequel je ne pouvais représenter aucune concurrence si ce n’est son désir de dominer. Elle fit un choix, celui de vivre l’amour vanille. Bien sûr j’avais le regret de perdre cette intensité mais je souhaitais son bonheur et j’avais la confirmation que j’aimais être soumis à une femme. J’avais aussi compris grâce à Elle que je n’étais pas soumis à toutes les femmes et qu’il ne suffisait pas de porter des bottes ou des cuissardes pour que je ressente cet intensité. C’est bien la femme qui compte avant tout et la relation qui se construit avec Elle, la complicité qui émerge et se fortifie avec le temps. La capacité de deviner les désirs de l’autre et partager plus que des séances. Je ne sais pas si c’est de l’amour, mais c’est ce que je recherche… loveboot
415 vues 3 aime
Par : le 09/04/15
Tu es derriere moi...je suis en jupe quand je sens tes main remontant le long de ma cuisse...retroussant ma jupe et decouvrant mes fesses a nues ...et le petit triangle de mon string en au haut de mes fesses... Le desir monte en moi.. Je sais a quoi m attendre bientot tu seras en moi pour mon plaisir... Tes mains caressent mon cul...descendent vers mon sexe me titille... Je sens le frottement de ton corps contre le mien...le desir montant en toi... En nous... Tes mains font glisser mon string ...liberant mon sexe...le mettant a nu...je me penche sur la table me preparant a d acceuillir... Pleine de desir .... Tu deboutonne ton pantalon...liberant enfin ton sexe charge de desir...je sens le frottement de celui ci contre moi...entre mes jambes....ton gland s approche doucement de l entree humide de mon sexe.. Il commence a me penetrer ...s insinue en moi s enfonce en moi ...je sens le va et vient de ton sexe s enfoncant un peu plus en moi ...me liquefiant sous ton emprise m agrimppant a la table... succombant peu a peu au plaisir...laissant ton sexe m envahir... Le plaisir grandir en nous... Au fur et a mesure de ce va et vient tu finis par me retourner...me retrouvant face a toi... Ton sexe encore charge de desir.. Je m allonge sur la table tandis que je sens a nouveau ton sexe qui me penetre.... Tes mains guidant mes fesses.. Pour mieux t enfoncer en moi...au plus profond de moi... Faisant glisser tes mains sur mon corps caressant mes seins charges de desir...laissant le plaisir m envahir... Peu a peu.... M agrippant a ton corps..te laissant aller venir en moi... Jusqu a ta liberation.... Juin 2013, rédigé et Envoyé à mon Amour
192 vues 1 like
Par : le 07/04/15
MEA CULPA Mea culpa mais aussi conseil d’un « vieux de la vieille » pour les nouveaux dans ce monde. Certaines ou certains me connaissent ici sous la « bannière de Maître ». Aujourd’hui, et après de nombreuses années passées à dominer, je préfère m’en retirer le titre. Parfois nous nous confortons dans cette image qui n’est, en fin de compte, que celle que notre ego nous dicte . N’étant pas issu du milieu libertin, (chacun ses pratiques ou ses envies mais ce n’était pas les miennes. Je respecte cependant toutes catégories), je suis entré de suite dans celles qui me touchaient, qui me faisaient vibrer. Le BDSM Mon parcours a souvent été semé d’embûches en tout genre. Même l’apprentissage n’est pas une mince affaire dans ce genre de relations. « jeux », « pas jeux » ? Je ne vais pas continuer à vous énumérer ce parcours. Des soumises ? Oui ! Les aléas de la vie font parfois que les relations se terminent brusquement avec une grande claque en pleine tête. Certes, on se remet plus ou moins vite sur pied mais difficilement. L’Homme est ainsi construit. Pour en revenir à « mon histoire », « notre histoire » avec ARC et pour ceux qui pourraient se poser des questions, je vais vous en donner un bref aperçu et chacun de vous pourra en tirer une conclusion ou plus judicieusement un conseil. NE JAMAIS COMMENCER UNE RELATION TANT QUE LE CŒUR RESTE ENCORE UN PEU AILLEURS. J’avais tout misé sur Arc en pensant que mon choix était établi. Hélas une autre était encore présente. Cinq années partagées avec des hauts et des bas. Beaucoup de bas les derniers temps. Avec Arc, nous avions des échanges plus ou moins réguliers quand j’étais avec ma soumise. Juste envie de discuter sauf que déjà, j’avais une forte attirance vers elle. Et puis voilà le moment où cette soumise, cette FEMME, devient libre. Une approche, des échanges…. Des heures à parler, à discuter de tas de choses. La rencontre : Celle que je voyais dans toutes les galeries était encore plus belle que sur les photos. Ceci dit, en passant, CELLE qui considère qu’elle est vieille, « obèse », n’est pas passée par tous les stades de la vie. Nous verrons comment elle sera après un accouchement ou plus. Une fois la ménopause venue … l’âge… Facile de parler quand on a 20 ou 30 ans de moins. Et puis comme j’ai toujours dit : Il vaut mieux un corps avec du répondant, avec des formes douces et pulpeuses plutôt qu’un corps que l’on a peur de "casser". De mon côté Homme, Mesdames soyez fières d’être aussi dévouées dans notre monde de « dépravés » car votre Dominant, en contrepartie, ne vous apportera certainement moins que ce que vous lui donnez. Vous êtes, en quelque sorte, notre force d’avancer. Arc est belle, Arc ne manque pas de personnalité. Arc est une bourrique mais c’est tellement agréable d’avoir quelqu’un ayant du répondant. Arc est volontaire et sait se donner, oui, se donner. Je suis déjà jaloux de son futur Maître. Une histoire parmi tant d’autres qui se termine mal par la faute de l’un des deux. J’assume en être ici le seul responsable par un choix, qui, je le sais d’avance, ne sera pas obligatoirement le bon. J’ai rédigé ce texte avec tout mon ressenti. Notre relation entre Elle et moi est terminée sauf que… sachez, Messieurs les futurs prétendants, je garderai contact avec Arc. Avant de vous engager, pesez le pour et le contre. Si vous êtes mariés, passez votre chemin. Si vous êtes en hésitation pour une rupture annoncée, passez votre chemin. Si vous pensez chercher une carpette, passez votre chemin. Si vous pensez pouvoir devenir Son Maître, capable de lui apporter bonheur, sincérité, plaisirs partagés… osez ! L’autodestruction du scorpion que je suis et qui vient de se détruire une fois de plus. M_JPS Le 7 avril 2015
358 vues 7 aime
Par : le 07/04/15
L'envie qui arrive se développe dans ma tête. .. souvenir d'un réveil calin, d'un moment intense lorsque j'ai senti ton sexe forcer l'entrée de mon cul... que j'ai crié à mesure que tu t enfoncais en moi.. mes mains dans mon dos j étais allongée sur le ventre... et tu t'activais en moi.... avant que je sente ton sperme gicler dans mon dos... Quel doux souvenir..., j'ouvre ton jean, caresse ton sexe pour le réveiller, avant de le sortir de son cocon, le prendre en bouche, m'en délecter ... je m'active, te suce, j'en ai terriblement envie... je déboutonne mon jean tout en gardant ton membre dans ma bouche.... pas de temps à perdre, tu te lèves, me prends en levrette sur le canapé. .. c'est si bon, je gémis de plaisir. .. puis tu t'assois dans le canapé et je viens m'empaler sur toi... trop envie... envie de plus... je guide ton sexe dans mon cul...je me détends... je vais, je viens. .. c'est profond... le plaisir monte.... je me caresse en même temps.... te sens en moi... mes 4 doigts savourent ma chatte humide et ouverte à souhait. .. tout va vite... l'orgasme est proche, nouveau, troublant. ...ce plaisir au travers d'une sodomie. ..mes mains sur tes épaules, je m'active, encore et encore. .. Puis tu te lèves. . M'attire vers la table... et là tes doigts s' activent en moi, pour mieux me délivrer... je coule délicieusement, encore et encore...et encore.. c'est si bon de s'abandonner ainsi.... tant pis pour la flaque au sol....
147 vues 1 like
Par : le 07/04/15
La soirée battait son plein, les tintements des verres se confondaient dans les rires et les exclamations de gaieté. L'ambiance était légère et chaleureuse, quelques blagues fusaient par-ci par-là dans un nuage de bonheur. La repas touchait à sa fin. Elle riait avec son amie, venue pour l'occasion de la soirée tandis qu'Il alla chercher le dessert, qu'Il avait fait quelques heures plus tôt, une mousse au chocolat. Il en profita également pour ouvrir une bouteille de Clairette. «Pourquoi tu l'ouvres? - Il n'y a pas de raison particulière, j'ai envie, et les bulles sont une bonne façon de terminer une soirée agréable, non?» Elles acquiescent, tout en sachant, comme Lui, que fin du repas ne rime pas forcément avec fin de soirée... Un sujet n'avait pas encore été abordé... … un sujet à cordes … «Hestia me disait que c'était quelque chose qui t'attirait? - Oui, ça ne me laisse pas indifférente - Tu as déjà eu l'occasion d'essayer? - Quand j'étais petite, on s'amusait avec mon frère, mais du bondage, jamais. Jamais essayé» Elle avait partagé, quelques jours plus tôt, cette envie, cet intérêt pour ces jeux de corde, avec Hestia, sa confidente. Ce fantasme l'intriguait d'autant plus qu'il lui paraissait malsain. Elle se posait des tas de questions à ce sujet, mais à qui en parler pour avoir une réponse droite, sans jugement. L'approche du sujet s'était faite progressivement. D'abord, le corset avait été essayé avec grand plaisir, puis des petites blagues et plaisanteries sur des fouets ou des martinets avaient été sorties. «Étrangement», le sourire n'avait pas été le même quand l'objet de supplice avait été sorti, en vrai! De petits détails en petites mimiques, Hestia avait remarqué l'intérêt de son amie pour le BDSM; c'est ainsi qu'elle a pu la mettre en confiance sur ce sujet et qu'elle l'a invitée pour en discuter autour d'un repas, avec son Maître. Jusqu'à présent, c'était des personnes rencontrées lors de munchs qui étaient venues; certaines avaient même tenté l'expérience des cordes; mais il est difficile de parler d'amis …. aucun ne leur a renvoyé l'ascenseur. Veroso n'a jamais bien apprécié cette attitude. Organiser des munchs est une chose; inviter des inconnus dans leur maison personnelle en est une autre.... Mais ce soir, c'était différent. Il l'avait déjà rencontrée, la connaissait un peu et elle était très amie avec Hestia. De plus, elle avait une réelle curiosité portée sur le BDSM. Ce n'était donc pas qu'une simple curieuse de passage qui était assise à leur table, mais une autre réelle passionnée, comme eux. «Pour une première, je te propose de te faire un petit cordage tout simple, pour ressentir les premiéres sensations. Est-ce que tu acceptes? - Oui - Ok, je vais chercher les cordes» Tandis qu'Il s'éloigne, Il entend les 2 amies discuter entre elles à voix basse. Un mélange d'excitation, d'appréhension et de rassurance transpire de cette petite messe basse. Ce n'est pas la première fois qu'Il encorde une autre personne que sa soumise. Il s'agissait d'invitées au munch. Cela lui faisait un peu bizarre, mais ça n'allait pas plus loin. Mais là, c'est différent... C'est son amie … Etrange malaise qu'Il ressent. Enjoué de lui faire cette démonstration, mais appréhendant un peu en même temps, pour une raison qu'Il a un peu de mal à cerner. Si... Est-ce à cause du «programme» qu'Il veut lui proposer? Il verra bien … Il a confiance en Lui et sait que, sans prétention, Il sait parfaitement se tenir et que sa soumise va également assister. Est-ce que c'est parce qu'Il va faire des gestes qu'Il fait toujours, par habitude, dans un contexte intime qu'Il le rend nerveux? Les 2 amies sont dans la pièce, souriantes, quand Il réapparait, ses sacs à la main. «Pour le premier cordage, il suffit de t'asseoir dans le canapé. Hestia, tu te mets où tu veux pour regarder». Alors qu'Il prépare sa corde, Il ressent, à contrario, une sorte de fierté et de confiance de savoir que sa soumise va le regarder faire. D'habitude, elle «subit» sans trop vraiment voir le résultat; là, elle est aux premières loges... «Tends tes jambes, cale-toi bien dans le canapé... et détends-toi» Sur ces mots, elle obéit à ses instructions tandis que Hestia s'assied à côté d'elle, l'oeil curieux et ravi de voir son Maître faire le bondage. Il lui passe une boucle autour des 2 pieds, les reliant entre eux; puis la corde remonte derrière les mollets. A mi-hauteur, un de ses doigts bloque la corde, tandis que le reste du brin fait le tour et repasse prendre, en boucle la corde coincée par le doigt. Enfin, la corde poursuite sa course jusqu'à la base du genou et refait le même tour derrière la jambe. Il fait courir la corde ainsi jusqu'en haut des cuisses où il serre le nœud final. «Alors? - C'est …. spécial …. - C'est une sensation agréable que de sentir son corps se faire enfermer progressivement, ajoute Hestia. - Oui, ça....ça fait quelque chose, sourit son amie» La découverte, la première fois, c'est toujours particulier et puissant en sensation... Il laisse afficher un sourire de satisfaction. Elles ont toutes les 2 aimé son cordage. Elle a des sensations, elle est enthousiaste de l'avoir vu manipuler les cordes correctement. Peut-être Hestia voit en son amie ce qu'elle ressent, quand elle est, elle, ligotée... «Veux-tu un autre cordage? - Oui, enfin, si tu veux» Il sourit; ce n'est pas Lui, un passionnée des cordes qui va refuser. Même si, de plus en plus, Il a envie d'avoir Sa soumise à la place.... «Mets-toi debout» Dés qu'elle est levée, Il fait passer 2 brins de cordes derrière son cou, qu'Il laisse pendre. Il noue ensemble les 2 brins tous les 15 cm environ Puis, Il fait passer une autre corde dans les maillons de la première puis dans le dos en emprisonnant les bras. La figure est esthétique, mais Il ne se souvient plus du nom japonais exact. En fait, Il s'en tape. Ce qui l'intéresse, c'est de voir qu'elle prend du plaisir évident à s'enfermer dans ses cordes. Elle regarde les brins passer ici et apparaître là; son regard n'en perd pas une miette, elle est passionnée. Tout comme Hestia qui profite à fond du spectacle. Ils partagent ainsi tous 2 leur passion; l'un partage son expérience d'encordeur, tandis qu'elle partage les sensations qu'elle ressent quand elle est prisonnière. Le nœud final est serrée. La voilà totalement ligotée. «A partir de ce moment, tu es à la merci de celui, ou celle, qui t'a attachée. Tu ne peux rien faire que subir» C'est non sans plaisir sadique qu'Il prononce cette phrase provocatrice envers cette novice; elle dont les sensations sont exacerbées par le mélange d'appréhension, d'excitation. Hestia rajoute: «imagine avec le martinet que je t'ai montré l'autre jour». Il lui sourit, elle est toute aussi sadique que Lui. Finalement, Il va le sortir, le martinet …. Entravée, elle ne sait quoi répondre. Mais son regard et sa voix balbutiante trahissent une satisfaction sincère d’assouvir un fantasme, de concrétiser un rêve. «Un autre? Demande-t-Il en la détachant» - Heuu ...». Elle manque d'éclater de rire de honte, d'envie et d'excitation à la fois. - Je te propose un bondage un peu plus... coquin? Ou je fais dans le même registre? - C'est-à-dire? - Les cordes vont passer dans des endroits un peu plus sensibles, comme les seins, par exemple. Ne t'inquiète pas, tu n'as pas à te déshabiller. C'est juste que les cordes vont passer par là. - Ok, ca va alors.» Pour sa démonstration de bondage et, surtout, pour partager les sensations fortes que cela procure, Il a besoin de surprendre. Il ne peut pas dire où les cordes vont toutes passer.... Mais manipuler les cordes à ces endroits-là ne sont pas fait pour le mettre tout à son aise. Encore une fois, ce sont des choses qu'Il ne fait qu'à sa soumise. Mais le plaisir de partager une Passion est plus fort que le reste. Et encore une fois, Il sait maîtriser ses doigts. «Si quelque chose ne va pas, n'hésite surtout pas à le dire. On est là pour passer une agréable soirée.» Il entame un nouveau bondage en passant une boucle de corde autour du buste, enfermant ses bras. Puis, Il fait passer la corde au-dessus et en de-dessous des seins les comprimant en tournant autour du buste. Une autre corde est fixée dans le dos avec la première, passe au-dessus des épaules et s'enroule 2 fois autour des 2 brins qui emprisonnent les seins. Puis, le reste de la corde passe sous un sein et s'enroule à nouveau autour des 2 brins précédents côté bras. Il fait de même de l'autre côté. Malgré le t-shirt, on voit très bien que toutes les formes sont mises en valeur... Le reste de la corde descend le long du ventre, passe sur l'intimité et remonte pour se nouer finalement dans le dos. «Hestia, va me chercher le sac qui est sur le lit» Sa soumise s’exécute et le lui rapporte. Il en sort une paire de menottes. «Tu aimes les menottes? - Heuuuu oui, répond-elle, hésitante» Il lui attache aussitôt les mains dans le dos. «Hestia, approche» Etonnée, sa soumise s'avance vers Lui tandis qu'Il sort son collier. Il le lui pose sans lui dire un mot et ordonne à son amie de se coucher à plat ventre sur le canapé. «Je parlais d'être à la merci, tout à l'heure.... Voici un cas un peu plus concret.» Un bandeau est aussitôt posé sur ses yeux. Puis, il noue ses chevilles ensemble qu'il rabat sur le dos. Là, avec le reste de corde, Il les attache au reste du cordage, l'immobilisant. «Voilà, avec quelques cordes, une paire de menottes et un bandeau tout ce qu'il est possible de faire et, surtout, de ressentir... Tu te sens bien, demande-t-il en souriant? - Heuu , je crois que oui, fait-elle d'un rire nerveusement enthousiaste. - C'est bien! Quel autre matériel t'intéresse? Ou t'interroge? - Hmm, je ne sais pas, répond-elle mal à l'aise, mais excitée à la fois - Tu connais le baillon-boule? - Non, c'est quoi? - Regarde» Retirant un bâillon de son sac, Il le lui met dans la bouche et le fixe légèrement derrière la tête. «Le mieux est d'essayer, n'est-ce pas?» Des gémissements lui répondent mais Il se tourne vers Hestia. «A présent, à nous deux, ma soumise» Il avait besoin de ce moment. Même si ce n'est qu'une démonstration voulue et organisée et même si elle avait pris plaisir à assister à ce moment, Il n'aimait pas s'occuper d'une autre personne que sa soumise. Bander ou bâillonner une personne autre que sa soumise le mettait mal à l'aise, mais l'excitait vis-à-vis de sa soumise, en même temps, étrangement. Est-ce que parce qu'elle Le voit faire? Qu'elle partage elle aussi ce qu'Il voit et peut donc ressentir? Ou parce qu'Il vit, et va faire vivre une nouvelle expérience? Difficile de répondre, d'autant plus qu'Il a sorti une corde. Il lui fait le même bondage que son amie, en plus serré, lui bande les yeux et la bâillonne aussi. Il lui caresse la poitrine et ses doigts titillent ses tétonsà travers le t-shirt; les effets ne se font pas attendre; l'excitation monte en Lui..... Il sait que tout peut aller très vite. Cette situation, paradoxalement, l'excite. Des cordes enlacent une amie, ligotent Sa soumise, des bandeaux sont posés, des bouches sont bâillonnées, la paire de menotte brille, le collier est resplendissant au cou de sa soumise, elle-même magnifique ainsi offerte. Il y a tous les ingrédients pour une ambiance BDSM qu'Il affectionne, avec sa soumise. La dernière soirée en club BDSM remonte à longtemps … Le téléphone sonne..... La sonnerie le fait sortir de sa rêverie. Il est quelle heure? 15H45... Il faut partir.... Quel étrange rêve.... Pure fantasme? Une envie? Il y avait du déjà vécu dans ce songe.... mais tout était resté soft. Que penser de ce dernier fantasme que son esprit a rapporté de son vagabondage? Il aime partager son expérience, expliquer, démontrer... mais agir d'office ainsi? C'est une façon de démontrer assez radical, mais elle est à double tranchant … Enfin, créer ainsi une ambiance BDSM comme celle-là lui a plu, lui plaît. C'est peut-être ça, au final, le fantasme de son songe: vivre aussi le BDSM ailleurs que dans la chambre à mot chuchoté (même s'il est déjà bien puissant....) La porte claque derrière lui. Rêver, fantasmer n'a jamais fait de mal à personne. Et puis, ce n'est pas le première fois que son esprit vagabonde ainsi. Il en rapporte parfois de bonnes idées. Mais ce qu'Il a en tête, surtout, c'est qu'Il va retrouver sa soumise très bientôt, après quelques jours, trop longs comme toujours quand ils sont séparés...Il va de nouveau honorer, à sa manière, son Joyau, sa Fierté, Sa Soumise.
316 vues 2 aime
Par : le 05/04/15
C'était un samedi, je me suis assise sur mon canapé, j’avais déjà envoyé trois message à mon Maître, mais il ne répondait pas, je commençais sérieusement à m'inquiéter de ne pas avoir de ses nouvelles. -qu'ai-je donc pu faire pour ne pas avoir de réponse ? Pensais-je … Il devait sûrement être contrarié, vu qu’ hier soir il m’avait demandé une obligation que je me devais d’exécuter en rentrant soirée avec mes amies. Mais en rentrant de ma soirée j'étais tellement fatigué que j'ai exécuté mon obligation pas très sérieusement... Je reçu enfin un message sur Skype, c'était lui … -es-tu dispos -oui Maître -explique à ton Maître qu'est-ce que c'est cette obligation que tu as remplie hier soir? Tu étais bourrée pour oublier de le faire correctement? Quand on met 0 ça veut dire qu'on ne veut pas le faire, donc vu qu'il n'y a que des 0 ou des 5 j'en déduis que tu ne veux pas faire grand-chose... Tu devrais savoir que l'on met ses préférences de 0 à 5, 0 je veux jamais le faire, 1 si mon Maître me l'ordonne, je le fait, 2 pourquoi pas, 3 j'aimerais bien essayer, 4 j'aime et 5 j'adore.... J'en étais sûr, c'est donc bien pour cela que je n'ai pas eu de nouvelles de lui jusqu'à présent...il était vraiment contrarier, je fais vraiment une piètre Soumise, mes début dans ce monde commence vraiment très mal. J'avais déjà une autre punition au compteur, mon Maître est vraiment exigeant.... mais j'aime ça, et je sais qu'il veut faire de moi une bonne soumise. Mon Maître m’as donné 10 minute pour rectifier mon obligation, j'ai mis 11 min de plus, et il ne manquât pas de le relever, ce qui ne faisait qu’augmenter mon carnet d’une nouvelle punition. Je démarrais vraiment mal … -bien ma Soumise on en reparle tout à l'heure, maintenant tu vas aller te préparer et voilà tes obligations: Ton sexe doit être épilée ou rasée et je vérifiais, attention je serais sévère la dessus, et N’oublie pas de prendre tes sex-toys que tu as… pour la tenue pas de collant, je tolère des bas et bien entendu rien sous ta jupe. Est-ce que tu as un grand manteau d'hiver ou de printemps assez léger? oui Maître j'ai ce qu'il faut très bien alors sois prête dans une heure je viens te chercher Mon sang bouillonnais dans tout mon corps … je crois que j'ai jamais été autant stressée, excitée, sachant qu’il n’était pas content de moi, et que j’allais être puni, cela me mettais dans un sacré état, je sentais ma culotte s'humidifier de plus en plus … Une fois prête, j'étais habillée d'un simple pantalon noir et pull rose avec un débardeur noir en dessous. Mon Maître était bien présent à l’heure pour le rendez-vous. Une fois dans sa voiture, il me donna un petit baiser doux et remplis de promesses, j’étais fébrile assise dans sa voiture, il démarrât, et une fois sur l'autoroute il me demanda de me changer... Je sentis au moment de cette ordre, une gêne et d'un coup une montée de chaleur et d’adrénaline, je serai nu dans sa voiture, et il y a de la circulation, j'avais le cœur qui battais a cent a l’heure, cette montée d'adrénaline me submergea avec la peur qu'on me voie nu dans la voiture. Je pris alors mon courage à deux mains, ne voulant surtout pas le décevoir et en rajouter aux erreurs que j'avais déjà faites. Je gardai ma veste, et enlevai mes chaussures, chaussettes et pantalon, jetais nue, j'enfilais assez rapidement ma mini-jupe … je m'attaquai maintenant au haut, ce qui étais moins évident, il voyait bien que je n’étais pas trop à l’aise, il ralenti sa vitesse et ce mis sur la voie de droite, afin que je continue à me déshabiller tranquillement, voyant mon regard sur les voiture qui nous doublais, il me dit - ne fait pas attention aux voitures, me dit-il d'une voix rassurante. J'enlevais lentement ma veste, suivi de mon haut, mon soutiens gorge, et remis ma veste et la ferma... je me sentie mieux, et aussi fière d'avoir réussi. maintenant que tu écartes les jambes afin que je puisse voir ton sexe et reste comme cela jusqu'à notre arrivée à destination. Je sentais que j’étais en train de tremper le siège de son véhicule, j'étais fébrile, mais ne dis rien.. Une fois arrivé à destination, et la voiture garée sur le parking de l’hôtel, la peur commençais à m'envahir de nouveau, j'étais dans une tenue très provoquante, je me sentais nue malgré mon manteau fermé, ma mini-jupe en talon haut et sans rien de plus.... - Maitre, il va y avoir quelqu'un a l'entrée, Lui dis-je anxieuse -oui surement, tu me suis et t'occupe pas d’eux, compris ? -oui Maitre Malgré ses recommandations, je n'étais vraiment pas rassurée. Une fois dans le hall de l’hôtel, je vis une jeune femme blonde à l’accueil, elle était occupée et ne prêtais pas vraiment attention à nous… « Ouf » mon Maître avance en direction de l'ascenseur, je le suis tète baissé. Arrivé à l'étage ou étais notre chambre, il s’avança me laissant devant l’ascenseur, et vérifia que personne n'étais dans le couloir, il me fixa et me lança : Enlève ta veste et met toi à quatre pattes, Au moment où il finassât de prononcer cette phrase, tout mon corps se liquéfiât … mon regard croisa le sien , un regard remplis de complicité et de malice… un ordre étant un ordre j'enlevai donc ma veste , laissant mes sein a l'aire libre.... mon cœur battais a mille a l'heure , j’étais prise de frisson , et d’une excitation rarement connue qui affluai abondement. J'eu l'impression que mon âme flottais au-dessus de mon corps, ce qui me donna une vue magnifique, je me voyais en train de marcher a 4 pattes en direction de notre chambre … c'était érotique et excitant à la fois. Mon Maître pris tout son temps pour taper le code de notre chambre… une fois dedans je restais là sans bouger, attendant sagement ses ordres, et qu'il me guide. tu te sens bien ma Soumise ? oui Maitre bien.... Il m’amena au bord du lit. met toi a genou la face au lit Je m’installais et ne bougeais pas.... j'attendais, que va t il me faire ? il s'approcha de moi et me regarda d'un aire provocant, il m'attrapa les cheveux et susurra dans le creux de mon oreille … - alors ma Soumise, il me semble que tu as fait quelque bêtise ? - oui Maitre, je n’ai pas été une bonne Soumise -Monte sur le lit et met toi a genou ! Je ne le fis pas attendre une seconde plus, une fois sur le lit, la tête baissée et les mains dans le dos, je ne bronchais... Il apparut à mes côté avec un petit carnet en main - tu sais ce que c'est ? - oui Maitre c'est mon carnet de punitions... - lit ce qu'il y a marqué sur la première page me dit-il d'un aire autoritaire. Je pris le petit carnet et l’ouvrit, - Une fois la lecture faite, mon Maitre me repris, - A ton avis ma Soumise, ça mérite quoi comme punition ? - je ne sais pas Maître, je me plierai à votre décision Maître Que va-t-il décider ? Que va-t-il faire ? Un léger petit sourire envahi mes lèvres, il m'ordonna de ne pas bouger et pris dans son sac un bandeau et une paire de menotte en cuir… lève les mains, et pose-les sur la rambarde au-dessus du lit Il passa les menottes en cuir entre les barreaux et m'attacha les poignets, me mis le bandeau sur les yeux, je ne voyais plus rien, j’étais dans le noir total... Cette obscurité rendit la punition encore plus intense, d'autant plus que je ne savais pas du tout ce qu'il allait m'arriver.... 10 coups de cravache sa suffira comme punition Merci mon Maitre c'est tout ce que je mérite tu vas compter et gare à toi si tu te trompes, je recommencerai à zéro Aie, ça va être ma fête..... Je sens que je vais avoir de sacré marque sur les fesses. Il me cingla d'un 1er coup -un ! Le 1er coup me fit mal, il n'y va pas de main morte … Deux, trois, quatre, ….sept, huit... huit... euh non neuf ! Mince je me suis trompé Tu as dit quoi petite chienne ? Neuf ! Maitre excusé moi ah j'ai cru que tu t'étais trompé... Je crois qu’il ne pris pas en compte ma faute car il ne voulait pas être trop dur avec moi pour une première fois... et de dix ! J'avais les fesses en feu... j'en pouvais plus, mes jambe en tremblais, je tremblais tellement et étant très crispée et tendu que les menottes se cassèrent.... Je me confondu en excuses auprès de mon Maître, il me rassura, que ce n’était pas grave qu'il ne m'en voulait pas car ces menottes de cuir était de piètre qualité. Il remplaça les menottes par des liens de cordes. Je le senti descendre du lit, il prit autre chose dans son sac, ma tête bouillonnais et mon corps …. Je ne sais plus, je n’ai jamais ressenti de telle sensation … Il remonta sur le lit et la quelque chose pinça mes seins, il mit deux pinces sur chacun de mes tétons … Waouh mais qu'es ce qu'il se passe dans mon corps ? Il me tira subitement les cheveux et m’embrassa langoureusement, ce fut un moment intense, un de plus … - alors comme sa tu veux être une bonne Soumise ? Tu te rends compte des erreurs que tu as déjà faites ? Tu ne commences vraiment pas bien …. - oui Maitre je sais, veuillez me pardonnez, la femme vanille en moi a du mal à partir même si c'est ce que je désire - hum, oui c'est ce que je constate... Il redoubla d’ardeur et continua à me tourmenter, il malmenait mes seins, mes tétons, ainsi que mes cheveux … Je ne savais plus ou j’étais, prise dans ce tourbillon, une forte sensation commença à apparaitre dans ma poitrine, je là sentie montée et ce fut une explosion de plaisir ! Je n’avais jamais eu d'orgasme à ce niveau-là, je n’aurais même pas osé l’imaginer, et ça venait d’arriver, les larmes commençais à couler sur mes joues, je ne comprenais plus rien à ce que je vivais à cette instant, mon corps n'avait jamais, ni connu, ni ressenti de telles plaisir. J'étais comme perdu dans cet océan de plaisir. Mon Maître souleva mon bandeau et vit mes larmes, je n’osais le regarder dans les yeux, je ne voulais pas qu'il voie mes larmes. regarde-moi ma Soumise je me forçais a tourner la tête pour que nos yeux ce croise, et je vis à mon regard, un léger sourire se former sur ses lèvres. - je ne comprends pas pourquoi je pleure Maitre... j'ai senti comme une explosion dans ma tête quand vous vous occupiez de mes seins et de mes tétons. - c'est un orgasme cérébral que tu viens d'avoir ma soumise, c'est très fort effectivement, une petite pause s'impose, tu l'as bien méritée ma Soumise. Il détacha les liens des barreaux, doucement et délicatement, afin que je me détende... Je repris ma place au pied du lit, j’étais vidée. Nous discutâmes de ce qui venait d'arriver et de bien d'autres sujets, cela me faisait le plus grand bien de me détendre et me reposer à ses pieds après tant d’émotion, ce qui me permit de reprendre des forces au cas où mon Maître voudrait continuer. - Maitre, mes sein sont très sensible... - oui ma Soumise, je m'en doute bien, je crois que pour ce soir tu en as eu assez, je vais les laisser tranquille Merci Maître, dans l’état ou vous les avez mis, et vu le plaisir que j’en ai retiré, je suis soulager car je pense que ça m'aurai fait plus de mal que de bien, vue dans l'état ou ils sont. Nous avons fait une séance de Shibari par la suite, c'était très excitant caresse toi ma Soumise, le temps que je t’attache, mais interdiction de jouir. Mes doigts descend lentement le long de mon corps qui étais remplis d’électricité, une fois ma main sur mon sexe, je m’exécutai, je n'avais jamais été autant humide … dans ma vie vanille je n'avais connu que sècheresse, ce n’était vraiment pas pratique … Mon Maître s’affaira pendant un petit moment, je ne voyais rien, tout en me caressant… une fois qu’il eut fini, il souleva mon bandeau afin que je puisse voir, c'était magnifique, je me sentais belle avec ces liens … Il me remit le bandeau et je ne bougeais plus, je senti le bruit d’un briquet, tiens mon Maître se fume une cigarette en admirant son œuvre me disais-je…. Soudain, Pendant une fraction de seconde je sentis une brulure sur mon sein encore endolorie de ce qu’il venait de subir auparavant, je me tordis dans tous les sens sur le moment, et une fois la sensation fut -elle passée que j'éclatai de rire, il continua sur l'autre sein , continuant à me torture, à me tourmenter, et je riais de plus belle , sauf quand il descendit sur mon ventre et arrivant à la naissance de mon intimité , là je ne riais plus, c’est tout mon corps qui se crispait et je dirai que la sensation n'était pas agréable , me voyant me tordre il versa de la cire sur mon intimité mais remonta vite voyant que je ne goutais pas forcément à cela, il m'en versais dans le nombril , continua partout sur le ventre et encore sur mes sein , j'étais de nouveau en feu... mes rires avait laisser place à une concentration bien plus forte pour pas que mon corps se torde dans tous les sens , mais c'était trop bon …. Quel merveilleuse sensation et découverte…. Cela faisait maintenant bien une vingtaine de minute que j'étais attaché, des douleurs se faisait naissantes sur mes membres, et mon Maître me détacha lentement en veillant à ne pas faire plus mal, et une fois libérée de mes liens, je restais là un instant un peu hagarde en reprenant le contrôle sur mes membres. -tu peux aller prendre une douche ma soumise, pour enlever la cire sur ton corps de petite chienne… Maître enleva mon bandeau, je fus surprise par toute la cire étalée sur mon corps, ce qui me fit éclater de rire. L'eau chaude coula sur mon corps, je me détendais et reprenais petit à petit mes esprits … Ce n’était pas facile d'enlever toute cette cire, je n'aurai jamais cru …. Dix minute plus tard je sortais enfin de la douche, proprette comme un sous neuf. Je repris ma place au bord du lit et nous parlâmes avec Maître de tout et de rien, après un débriefing de l'ensemble de la soirée. Cette première séance fut pour moi une des expériences des plus intenses que j’ai eu à vivre, je sais désormais que ma place est et restera dans ce monde-là. Maître continua à jouer avec moi, jusqu’à l’ultime orgasme que nous primes ensemble… nous nous allongeâmes ensuite bien au chaud sous la couette, et il ne nous fallut peu de temps pour rejoindre les bras de Morphée, la soirée avais été épuisante autant pour lui que pour moi. Je plongeai dans un sommeil profond heureuse avec un sourire dessiné sur mes lêvres... Ma toute 1ere séance à mon arrivé dans le milieux avec celui qui a été mon mentor et qui à l'heure d'aujourd'hui est un ami précieux. Je voulais partager ça avec vous. Merci de m'avoir lu
804 vues 8 aime
Par : le 05/04/15
Il rentrait enfin chez Lui. La journée a été aussi longue et dense que fatigante. Mais malgré cela, la satisfaction d'avoir quitté le bureau en laissant le travail correctement terminé pour ce jour se lisait sur son visage. Déjà l'esprit vagabondait... le temps d'un instant, sans avoir à courir après le temps. Il sait qu'à peine après avoir posé le pied sur le quai, la réalité va prendre le dessus et qu'il va falloir gérer repas-douche-gammelle du lendemain-courrier avant de se coucher car Mister Réveil est un lève-tôt … On n'est pas bien loin du «métro boulot dodo». Pas toujours simple de caser une séance dans ce bousin... Si ce n'est pas Chronos qui met son grain de sable, c'est Morphée qui s'en chargera. Les flèches d'Eros ne peuvent rien …. En pleine pensée, il regarde le paysage défiler sous ses yeux.... Il avait regardé des résumés de livres, des films basés sur des histoires de BDSM. Il souriait. Tous ces types, Dominants, étaient pleins aux as. Les plus «clochards» d'entre eux n'étaient que millionnaires et possédaient des empires industriels. Mais surtout, ils avaient tous le Temps …. Le Temps de s'occuper de leur soumise comme bon leur semblait, d'avoir totalement l'esprit pour, et d'en mettre plein la vue au passage.... Salauds! Son Empire se résumait à un open-space, mais il avait quelque chose que tous ces Dominants n'avaient pas: un chauffeur et un chef de bord dans un véhicule long de plus de 50m … Bon, traduisons qu'il revient du bureau en TER et qu'il a la chance d'être assis sur un fauteuil défraîchi par plus de 5 ans de bons et loyaux services. Ce soir-là, il n'y avait pas trop de monde. Pourquoi la Domination est en rapport forcé avec des types de pouvoir, fortunés? La littérature est parfois curieuse... d'autant plus étrange qu'elle véhicule un cliché par forcément représentatif. Des soumis(e)s ne sont justement pas des personnes qui veulent lâcher prise et ne plus avoir le poids de décision, d'enjeux, de responsabilités, de soucis du paraître, comme du politiquement correct? Les «pouilleux» qui se tapent le train défraîchi et la foule pour bosser n'ont-ils pas droit à leur lettre de noblesse? Ce serait certainement moins vendeur … L'élite et son cortège d'avantages fait tellement fantasmer, aussi … Le quai approche. Retour à la réalité. La soirée s'est déroulée comme à l'accoutumé. Rapidement, bon repas, les gamelles sont prêtes, la douche est prise. Mais l'envie est tenace. Pour les 2. Elle et Lui. Alors, tant pis pour la routine … Les cordes sont de sortie. Elle s'assied sur le lit. Pas un mot ne sort; quelques regards sont échangés. Seules ses mains s'activent et tissent le bondage des seins qu'Il lui fait. Un cordage tout simple, mais magique: les seins de son Joyau sont resplendissants, mis en valeur, offerts. A peine le nœud serré qu'Il la fait coucher sur le dos. Il se délecte de cette position et de cette offrande qu'elle lui fait. Ses doigts parcourent aussitôt le galbe de la poitrine et viennent titiller les tétons, très vite durs. Quelle beauté! Quel paradoxe! Ses magnifiques seins offerts, entravés, chatouillés, câlinés.... et torturés dans la foulée. 2 pinces sont posées dessus, dans un léger soubresaut de douleur et de surprise. Quel paradoxe qui est celui du mélange de la douleur et de la tendresse... C'est ce qu'Il aime. Afin qu'elle le déguste au plus profond de son âme, Il lui bande les yeux. Le sens du touché en sera d'autant plus exacerbé que les sensations seront cycloniques. Les mains de son Joyau sont toujours libres quand Il pose sa bouche sur un de ses seins, puis sur ses lèvres, déposant par-ci et là des doux baisers. Surtout, pas de jaloux entre seins; les 2 sont couverts de baisers furtifs mais déposés partout sur la peau. Les lèvres sont visitées, mais aussitôt, un autre baiser est laissé au milieu de la poitrine, suivi d'un autre sur l'oreille. La danse continue, tout aussi passionnée, ne laissant pas à la peau le temps de refroidir. Un baiser sur le nez, un autre sur le sein, un 3ème juste à côté, un autre entre les cordes, encore un autre sur le sexe, puis dans le cou …. un gémissement est lâché puis un autre quand le baiser remonte derrière l'oreille. Elle ne peut s'empêcher de poser doucement ses mains, encore libres, sur Lui, le caressant tendrement aussi, prélude au voyage qu'Il lui prépare... Il apprécie fortement ce moment de tendresse. C'est une façon pour Lui de prendre possession de ce Corps, de jouer avec Lui. Cela lui rappelle un très vieux clip vidéo qu'Il avait vu à une époque où Internet n'en était qu'à ses balbutiements (et ses connaissance en BDSM aussi). 2 Dominas couvraient de tendres baisers une soumise, attachée, offerte et bâillonnée. A chaque fois, cet érotisme faisait son effet. A présent, ce fantasme se concrétisait …. Prolongeant ces baisers, une de Ses mains vient explorer l'intimité de sa soumise, déjà bien trempée. C'est le début du Voyage. Pendant qu'il fait gonfler le clitoris, Il arrête les baisers et se rapproche pour offrir sa Queue. Le membre est raide comme de la pierre, Il est accueilli avec délice et gourmandise par la bouche de sa soumise. Le moment de plaisir est intense, mais c'est n'est que le début. Lui laissant le plaisir de le sucer, Il lui passe des bracelets aux poignets et l'attache, bras écartés. Enfin, Il revient s'occuper de la chatte qu'Il avait commencé de chatouiller. Le Plaisir montait rapidement en elle; Il le voyait via les va-et-vient et frénétique et l'intensité de cette pipe qu'elle Lui faisait. Même en plein orgasme, elle profitait le plus longtemps de Sa queue et n'était pas du tout résolue à la voir partir de sa bouche. Il était à 2 doigts de jouir également, mais Il profitait de ce court moment de calme de sa soumise pour se mettre à ses pieds. Délicatement, Il lui enfila sa paire de stilettos, puis les bracelets de chevilles. L'ensemble obtenu était magnifique pour sa soumise. Il la met aussitôt en levrette, chatte offerte, bâillon en bouche, jambes écartées et attachées. Il la pénétra d'un coup et de violents va-et-vient s'ensuivirent. Il n'en faut plus pour qu'Il la prenne sauvagement, défonçant sa chatte. Il saisit le bondage des seins, noués dans le dos, pour avoir une meilleure prise. C'est tout le corps de sa soumise qui répondit, avec les gémissements, aux coups de butoir de Son membre. Il ne lui laissa aucun répit et prit son temps, dégustant ce moment bestial. Quel plaisir de baiser ainsi sa soumise, criant d'orgasmes, perdant par moment son contrôle. Il s'aperçut au passage qu'Il ne lui avait pas entravé les mains dans le dos.... ce sera pour une autre fois, le déluge de sensations est déjà bien puissant. Enfin, les coups de butoirs cessent et sa soumise s'apaise. Ce n'est qu'une accalmie, Il n'en a pas fini. C'est sur le dos qu'Il la fait mettre, poignets attachés aux chevilles, la position de «torture orgasmique». Elle va être incontrôlable, Il l'aime la voir ainsi. Reprenant possession d'elle, la violence des va-et-vient qu'Il lui fait subir ne lui laisse aucun répit. Les orgasmes la torturent, emportée par un torrent de sensations. La puissance de ses accoups est telle qu'elle doit faire une pause pour cause de crampe.... Mais c'est pour repartir de plus belle dans une passion aussi bestiale qu'intense. Alors qu'Il était en train de caresser le pied de sa soumise délicieusement enfermé dans son stiletto – un de ses objets fétiches -, son Corps se mit soudainement à se raidir dans une formidable explosion de plaisir. Affaibli par une telle jouissance, Il se retire doucement de sa soumise, qui se détend également. Doucement, tendrement, Il lui retire la bandeau et, avec ces Mains qui l'ont attachée, prise, excitée, baisée, titillée, bâillonnée, encordée et la prend dans Ses bras. Un baiser sur la joue, une caresse derrière la nuque, c'est le retour au calme après pareil torrent de sensations. Épuisés, mais heureux de cet instant unique, ils s'enlacent de bonheur. Comblés par ce moment de plaisir intense et d'échanges, ils se laissent aller, doucement, entraîner par les bras de Morphée....
372 vues 4 aime
Par : le 30/03/15
Ta bouche. L’embrasser. La douceur de tes lèvres. Et ta langue qui se glisse. La fougue de ta langue. Son audace ! « Mais tu me roules une pelle ! » Et c’est très doux. Invasif. Impérieux. Tu n’arrêtes pas de m’embrasser… Ta bouche. Que je vais doigter. L’envahir. Je le veux. Ta bouche comme ton con comme ton cul. Je t’embrasse et j’y pense. Ta bouche. Que je vais investir. Avec mes doigts. Avec ma queue. Te l’imposer. Tu es venue pour jouir. Et faire ta soumise. Je veux te torturer. Te faire obéir. Entendre ton désir exploser dans tes cris. Tes gémissements. Tes mots. Te voir en pleurer. Et t’entendre me nommer. Tes seins dans mes mains. Pauvre femelle. Pauvre femelle à genoux. Liquéfiée. Pantelante. Tenir ainsi ton désir dans ma poigne. Te faire attendre. Ma queue dure. Attendre. Attendre encore de te la mettre. Il n’est pas encore temps. Je veux m’occuper de toi. M’occuper de toi. Toi. Ton corps. Caresse et tendresse. Douceur et douleur. Te caresser et te torturer. Pour te faire mienne. Pour t’entendre me supplier : « Baise-moi ! Baise-moi ! » Comment résister ? Alors que tes seins sont dans mes mains. Gros. Gonflés. Je les travaille. Je te travaille au corps. Je veux tes seins encre plus gros. Les tétons durs. Tendus. Prêts à exploser. Je veux que ça coule entre tes cuisses. Que tu fondes. Que ça habite ton ventre. Que tu sois femelle qui s’écroule, se couche, s’ouvre pour accueillir le mâle. Pour être couverte. Saillie. Remplie. Pleine. Comment résister ? Alors que tes fesses sont dans mes mains. Remplissent mes mains. Débordent de mes mains. Qui les pétrissent. Les écartent. Les ouvrent. Tu es ma salope que j’encule. Ma salope dont j’ouvre le cul. Ce plaisir d’écarter tes fesses ! Te mettre le cul à l’air. Jouer de ton cul. Tu es ma poupée. Mon impudique poupée. Le cul nu. Ouvert. Distendu. Tiraillé. Je vais t’enculer. Comment résister ? Comment ne pas encore jouer avec toi. Te caresser. Te faire mal. Te faire tirer la langue. Et te l’attraper. Et la tirer vraiment. Je suis un salaud. Pour une salope. Voir la trace de mes doigts sur tes hanches. Parce que je t’ai sauvagement tenue en te baisant. Parce que je t’ai claqué les hanches. En te baisant. Parce que je te fesse. Copieusement. La ceinture est là. Pour soutenir tes fesses quand tu t’empales sur moi. Quand tu te fais ma queue. La ceinture est là. Et elle te claque pour que tu me baises plus vite. Elle te rappelle à l’ordre. Chevauche-moi ! Fougueusement chevauche-moi ! Que tes seins pendent et ballottent. Que je les attrape au vol. Que je te mène et te guide et te dirige en pétrissant tes seins. En pinçant tes tétons. Plus fort. Encore plus fort. Crie ! Crie ! Crie ! Exulte ! Lâche-toi ! Soumets-toi ! Soumets-toi. Soumise. Ce jeu. Qui n’est pas qu’un jeu. Où chacun dit : « je te veux ». « je te veux toi ». Nous sommes lucides. Mais cette envie. Qui nous prend au ventre. Qui te fait plier les genoux. Et me fait dresser dur. Alors : être tendre et sévère. Impitoyable. Impitoyable jusqu’à te gifler. Pour t’ébranler. Pour te bouleverser. Quand je te gifle : je branle ton con. Quand ma main claque ta joue, tu le sais : mes doigts s’enfoncent en toi. C’est comme si. Que je te baise ou te fesse ou te gifle. C’est comme si. Je te prends. Je te fous. Je t’enfile. J’ouvre ton cul je prends ta bouche j’enfile ton con. En même temps. Sauvagement. Plus tard : il y a la tendresse. La douceur de tes lèvres. Le plein de ton corps dans mes mains. Quand le désir lentement renaît. Quand je te fous lentement. Te couvre et te redécouvre. Plus tard : il y a ta bouche sur ma queue. Qui me déguste. Me fait lentement monter. Mais laisse dans l’incertitude de te laisser faire ou de t’attraper pour te la foutre au fond de la gorge. Plus tard : il y a tes jouissances qui se succèdent. Parce que je n’arrête pas. Ma bouche est là. Mes doigts. Et ton sourire. Et tes mots. Quand tu me nommes….
415 vues 1 like
Par : le 25/03/15
Merveilleux Poème de ma soumise : Merci ma SMa passagère clandestinePetit bout de femme sans prétention qui aime par dessus tout la soumission, qui ne vit que pour se soumettre, être aux pieds de son Maître... Sa vie ne tourne qu'autour de lui, de ses plaisirs une vie a obéir à ses moindres désirs. Une vie faite de dévotion, de luxure, une vie qu'on pourrait qualifier d'impure. Elle veut être parfaite. Pour lui, elle soigne ses toilettes, son maquillage. Elle se fait belle pour qu'il n'aie d'yeux que pour elle.. Pour lui, elle ira loin, se dépassera des larmes, surement, elle versera de la douleur, elle ressentira mais la fierté en découlera. La fierté de satisfaire, de réussir, La fierté d’appartenir, de grandir, La fierté d’être sa chienne, sa soumise, sa salope et l'espoir irréel de dépasser, d'effacer toutes les autres...Lildya
800 vues 3 aime
Par : le 19/03/15
Leçon 2 - Savoir dire "Stop!" L'impatience peut parfois jouer des tours. La Belle se jouait de son Maitre sans savoir ses propres limites, me testant parfois à l'excès en vue que je m'occupe d'elle. Le weekend vit. Elle préparait le repas et discrètement, j'organisai le reste de la soirée. Le repas se passa et la soirée s'écoulait. La tranquillité s'installa et je la fit aller se laver avant que nous allions nous coucher. Je lui notifia qu'ensuite elle me prévienne dés qu'elle serait prête. L'eau coula un long moment avant que le silence total envahisse la maison. Surement proportionnellement aux nombres de questions qui pouvait la submerger. J'arriva alors à la salle de bain avec son collier. Elle Baissa aussitôt fièrement sa tête. J'y demanda de me tenir un instant le bandeau pour y poser le collier. Elle me regarda avec une incroyable quantité de sentiments. J ôtai la vue avant de voir le stress envahir totalement ce regard. La fit tournée doucement et l'extirpa ainsi de la salle de bain. Elle perdait ainsi certains repaires, même si le lieu était bien connu. Je callais enfin son dos contre moi. Attrapant d'une main des glaçons, je la maintenais de l'autre Je les fit fondre sur sa peau. Sa peau et son corps commença à se crisper. Ce n'était que le début. L'eau ruisselai sur ces courbes. D'autres bout de glace vinrent durcir ces tétons, Même si la maison disposait d'une température agréable, je senti son corps en train de flamber. La poitrine bien dresser, je repris encore des glaçons que j'appliquai sur son intimités. La, le corps se tendit davantage Une brulure froide envahissait le départ d'incendie. Mon souffle sur sa nuque se rapprochait de son oreille pour lui murmurer que nous y allons. D'un pas ou je la sentais pas des plus rassuré, pourtant pressé par la brulure des glaçons, je la dirigea ainsi jusqu'a la chambre ou je la fis s'allonger Une fois les coussins correctement disposé dessous, les cordent glissèrent sur ses poignées. Les chevilles firent fixer et les jambes dans la foulée. Son intimité offerte avait déjà pris feu et ruisselait doucement! Je lui demanda de me graduer chacune des sensations. Elle m'acquiesçât de la tête indiquant ainsi qu'elle comprenait bien. Je vérifia doucement la température, tout pouvait commencer. Le gode en verre récemment sorti du congélateur était lui aussi à température Je vis une chair de poule se propager sur elle alors que le verre disparaissait doucement entre ses fesses! Une fois en place, j'attendis un cour instant que son corps soit entièrement troublé. Le silence dura. Je sentais des interrogations qui l'envahissait. Un plaisir personnel s'installait. Alors que la fournaise s'accentuait, la fonte accroissait le cour d eau. Le silence se vit troublé par une vibration de l'air. Je déposai le Magic sur cet vulve en feu. Alors que je le fixer, je voyais des explosions qui la faisait légèrement convulser! J'interrogeai sur la graduation qui ne semblait pas avoir encore bougé. Tout les voyants commençaient pourtant à s affolaient Un instant de courte réflexion la parcourra avant qu'elle ne m'annonce avec un soupir un 8 sur 10! Mon sourire se satisfaisant, j'y annonçai la poursuite! Je prix un des plus gros gode qui pris alors place de celui de verre Il se faufilait plus difficilement mais s enfonça! Avant qu'il ne fut engloutit, je profita pour me lever Lui demandant d'ouvrir sa bouche, je lui enfonçai maintenant mon membre qui pointait depuis le début vers les étoiles! La bouche subissait alors un enfoncement complet du sexe! Et pendant que je me jouais de sa bouche, je repris le gode en main pour le faire aller et venir lui aussi à son tour Un ensemble de mouvement troublant ce corps pris au pièges des cordes. La température s'accentuer chaque minutes Ne comptant plus le temps ou elle subissait tout cela... Ma jouissance monta au fur et à mesure que sa bouche se crisper sans jamais serrer de trop mais je la priva avant tout de cela. Cet frustration de ne rien recevoir l'excita encore plus. Je me concentrai alors davantage sur des va et vient pour le coup de plus en plus intense avec le gode. Son corps se crispait encore plus qu'il ne pouvait l être. Et, je l a senti ainsi partir bien loin !!!!!! Et pourtant rien n'y faisait. Aucune graduation n'arriva. Les soupirs se cumulant!!! Que dire du torrent qui apparaissait! Après une longue stimulation, elle finit par me confirmer un " 12!!!" dans un long soupirs avant de poursuivre dans un râle à peine perceptible " Stoppes!" Son corps totalement crispé, ses muscles tétanisés! Je laissai finir doucement le plaisir et attendant que celui ci retombe. Je cessais également la vibration et seul ses soupirs raisonnaient!!! Je détachai et fis glisser les cordes pour la libérer Rendant également la vue, je la tira contre moi. On resta longtemps l'un contre l'autre, de finesse sur sa peau, on partagea ce ressenti. Après lui avoir expliquait que si dans le plaisir, elle ne pouvait pas cesser une scéance avec de la douleur. Je lui ordonnai maintenant de définir ses limites. On pourra alors commencer des séances.
385 vues 8 aime
Par : le 16/03/15
Tu attends. Les fesses nues, la jupe relevée, et tenue par la ceinture. Tu m'as vue empoigner le stick de dressage. Tu sais..... Je commence à chauffer tes fesses avec le bout souple. Ca fait de jolies mouches rouges sur ta peau si douce, si fine et si blanche. Tu soupires à chaque coup.... Je me place à tes côtés. Je pose le stick en travers de tes fesses. Tu retiens ton souffle.... Je frappe, fort, vite, impitoyablement. Tu cries, tu te cabres. C'est la seule douleur que tu ne supportes pas, celle cuisante qui arrive sans crier gare, qui fouette ta peau, y imprime une marque boursouflée, te fais perdre ton contrôle, tes moyens. Tu respires fort... A petits coups sur tes flancs, je te force à reprendre position. Tu t'exécutes. Le second coup arrive, de la même manière, en prévenant avant d'où il va tomber. De nouveau, tu laisses échapper un cri, tu t'allonges pour te soustraire à la souffrance. Je te laisse reprendre ton souffle.... Et le stick t'agace de nouveau pour que tu te remettes à genoux.... Et ça continue, encore, et encore. Tu ne cries même plus, tu pleures, noyée, dans un océan de douleur. Lorsque tu ne reprends pas ta place assez vite, je t'ordonne de le faire, d'une voix sèche, et tu obéis. A ce stade, je sais que tu n'es plus en mesure de réfléchir, tu n'as plus en tête que de me satisfaire, de te dépasser, pour mon plaisir. Enfin, tout s'arrête. Je pose mon instrument de torture, et je caresse tes fesses si sadiquement malmenées. Je te parle doucement. Je m'assied à tes côtés, je te prend dans mes bras, j'essuie tes joues baignées de larmes, ton nez qui coule, et je t'embrasse de toute le force de mon amour. Je passe une main tendre dans tes cheveux, je pose ma paume sur ta joue. Tu souris, tu es heureuse. Encore une fois, tu m'as donné le meilleur de toi, encore une fois, je suis si fière de ton courage. Encore une fois, tu m'as fait don de tout ton être. Merci.
555 vues 1 like
Par : le 11/03/15
La nouvelle suivante (ou plutôt les deux nouvelles suivantes) sont en cours de travail. Elles n'ont pas pour but de fantasmer, mais de tenter de faire une présentation romancée du BDSM, et pour cette raison sont soft. Je les propose ici pour recevoir des conseils à lur sujet pour mieux les finaliser et donner la meilleure image possible du BDSM. Théoriquement, elles sont sous licence Creative Commons BY-NC-SA : en gros, si elles vous plaisent, vous pouvez les partager sur votre blog, si ce n'est pas dans un but lucratif, et si vous me faites une petite publicité au passage en citant au moins le nom de l'auteur. Toutefois, si elles vous plaisent et que vous voulez les partager, je vous conseille d'attendre d'éventuelles améliorations avant de le faire. Voici donc les nouvelles, en espérant qu'elles vous plaisent. Dialogue avec un Ange Suivi de Dialogue avec un Dieu La caisse bipait, article après article. J'attendais un peu en retrait que mon interlocuteur range ses courses dans ses deux sacs, le regardait faire son travail avec efficacité. Quand il en eut terminé, il paya par carte bancaire, remercia poliment la caissière, et se retourna vers moi, en soulevant un sac de chaque main. Je ne pus m'empêcher de jeter un autre coup d'oeil au collier de cuir encerclant son cou. Quand il parvint à ma hauteur, je lui emboitais le pas, et repris la conversation. - Et vous n'avez pas peur d'en mourir ? - Pourquoi aurais-je peur d'en mourir ? - Vous m'avez bien dit que votre Maître a tous les droits sur vous. Il a donc le droit de vous tuer, non ? L'esclave esquissa un léger sourire et me répondit. - En fait, je me suis trompé tout à l'heure, quand je vous ait dit cela. Mon Maître a en effet tous les droits sur moi, mais en échange d'une condition : il doit veiller à mon bonheur et à mon épanouissement dans l'esclavage. Ce qui inclut le fait de me garder en vie et en bonne santé. Et mon Maître consent volontiers à cette restriction, par amour pour moi. - Et en échange de cette condition, vous lui offrez donc une soumission et une obéissance totales ? - Totales... Ou non. Presque totales. Si le Maître me donne un ordre irréfléchi, et que je sais pertinemment qu'il regrettera de me l'avoir donné, je dois être capable de lui désobéir sur cet ordre. - Au risque qu'il vous punisse ? - Au risque qu'il me punisse. - Ce n'est pas injuste ? - Non. Mon Maître n'est, hélas, qu'un homme, et comme tout homme, il peut faire des erreurs. S'il me donne un mauvais ordre, et qu'il me punit pour ne pas lui obéir, je lui pardonne volontiers cette erreur. Et quand au final, il s'excuse de m'avoir puni injustement et me remercie de lui avoir désobéi, je suis l'esclave le plus heureux du monde, car je sais que j'ai servi mon Maître de la meilleure manière possible. Et mon Maître aussi est heureux, car il constate qu'il possède un esclave auquel il peut réellement faire confiance. - Et si c'est vous qui être en tort ? - Et si c'est moi qui est en tort, ce qui peut arriver aussi bien sûr, alors je demande le pardon à mon Maître, et lui explique pourquoi je pensais avoir raison jusque là. A ce moment, il décide si je mérite une autre punition ou non, et me pardonne après m'avoir puni et/ou sermonné. A partir du moment où le Maître m'a pardonné, je sais que je peux me pardonner moi-même, car je pourrai alors essayer d'être un meilleur esclave, et car je saurai que j'ai donné tout ce que je peux donner à mon Maître pour qu'il m'aide à mieux le servir. - Et ce n'est pas injuste envers vous ? - Si je suis heureux dans ces conditions, pourquoi est-ce que cela serait injuste envers moi ? - Vous êtes tout de même privé de liberté, et à la merci des décisions, peut-être parfois mauvaises, de votre Maître, je me trompe ? Nous étions dans la rue à ce moment-là. Les passants nous entouraient, allant de-ci de-là, nous ignorant. L'esclave avec qui je conversais garda le silence un moment pour réfléchir. Nous passâmes devant une mendiante, qui tendit un gobelet dans notre direction. L'esclave s'arrêta, posa ses sacs au sol, sorti le portefeuille de la poche de son manteau, et déposa quelques pièces au fond du gobelet. - Voici madame. Et bonne journée à vous. L'esclave souleva ses sacs, et nous reprîmes notre chemin. - Je sais, reprit-il à mon intention, que c'est difficile, pour quelqu'un d'extérieur, de concevoir qu'un être puisse être heureux et épanoui dans la servitude. Honnêtement, il fut un temps, quand j'étais encore un homme libre, j'avais moi aussi du mal à le concevoir. Mais c'est ainsi. Nous sommes les masochistes, et notre bonheur se trouve dans l'esclavage ou dans la torture. Certains n'apprécient que l'un ou l'autre. Personnellement, j'aime les deux. Dans cette vie, nous perdons de nombreux droits, et de nombreuses libertés. Mais ce que nous perdons en droit et en liberté, nous le gagnons en bonheur, en sérénité, en dévouement, en bonté et en altruisme. - C'était l'argent de votre Maître, pourtant, que vous avez donné, non ? - Oui, c'était l'argent de mon Maître. - Il ne vous punira pas quand il se saura ? - Il le saura, car je le lui dirai. Et je connais mon Maître : quand il le saura, il me dira probablement "c'est bien". Tout simplement. Mon Maître est un homme bon. - Pourtant, il a fait de vous un esclave. L'esclave esquissa à nouveau un sourire. - Oui, mon Maître a fait de moi un esclave, et il aime avoir un esclave à son service. Il aime aussi torturer son esclave. - Votre Maître est un sadique, et pourtant c'est un homme bon ? - Oui. C'est un sadique et un homme bon en même temps. Un sadique parce qu'il prendrait beaucoup de plaisir et de bonheur à torturer et à soumettre n'importe qui qui lui tomberait entre les mains. Un homme bon parce qu'il sait que c'est mal de faire cela à quelqu'un qui ne le désire pas. Alors il se contraint à ne le faire qu'avec des masochistes, en veillant à ce que ces masochistes-là y puisent eux aussi du plaisir et du bonheur. Ce doit être un lourd fardeau pour lui que de donner ces restrictions à ses pulsions, mais il se les donne par bonté envers les autres. - Je comprend. Mais comment savez-vous que votre Maître ne craquera pas ? A ces mots, l'esclave s'arrêta, et se tourna vers moi pour me regarder droit dans les yeux. - Le Maître est bon. C'est parce qu'il est bon que je l'aime. C'est parce que je l'aime que je lui ait demandé de faire de moi son esclave. - Alors c'est vous qui le lui avez demandé ? - Oui, c'est moi qui le lui ai demandé. Et c'est lui qui m'a fait l'honneur d'accepter de me prendre pour esclave. En retour, je ferai tout pour éviter qu'il ne lui arrive malheur. Pour éviter qu'il ne craque. Peut-être est-ce la raison de l'existence des masochistes, aider les sadiques à ne pas craquer. Nous reprîmes alors notre route. - Et vous ne faites que cela de votre vie ? Servir votre Maître ? - Presque. Techniquement, je suis aussi écrivain. J'ai déjà un petit groupe de lecteurs assidus. Alors j'écris chaque jour. Je lis souvent aussi, cela fait partie de mon travail d'écrivain, d'autant plus que mon Maître préfère avoir un esclave cultivé et avec qui il peut avoir des discussions intéressantes. Mon Maître préfère aussi regarder ses films en ma compagnie. Et puis, quand j'ai fini toutes mes tâches, il m'autorise parfois à aller sur Internet ou à jouer aux jeux vidéos, pour m'occuper. Finalement, il y a aussi les séances de torture et les relations sexuelles avec mon Maître. - Et l'argent que vous gagnez, avec les livres que vous vendez ? - Tous mes bénéfices appartiennent au Maître. Je suis sa possession, de même que tout ce qui est sensé m'appartenir. - Vous savez, fis-je remarquer, je pense que votre Maître vous a fait tout un lavage de cerveau. L'esclave se mit à rire. - Oui, bien sûr ! Bien plus encore que vous ne le pensez ! Mais cela a fait de moi un homme meilleur. Quand j'étais libre, j'étais triste, paresseux, et pour vous dire la vérité, assez égoïste. Maintenant, je suis heureux, efficace dans tout ce que je fais, et je suis plus altruiste que jamais. Cela grâce à mon Maître, et pour faire honneur à mon Maître. - Je me demandais – étant croyant moi-même – vous pensez que vous irez au Paradis ou en Enfer ? L'esclave leva les sourcils, hésita un instant, puis me répondit : - En supposant que cela existe – de mon côté, je ne suis pas croyant – je ne sais pas. Mais si je suis assez bon pour le Paradis, j'espère que l'esclavage consenti y est autorisé, pour que je puisse continuer à servir mon Maître là-bas. - Vous pensez que Dieu accepterait cela chez lui ? Les anges sont les esclaves de Dieu, au final. Dieu est bon, et ses esclaves, heureux de le servir, le secondent dans sa bonté. Je pense que si Dieu existe, il sait qu'il peut y avoir de la bonté dans l'esclavage. Pour peu que l'esclavage soit aussi le désir de l'esclave. - Et si Dieu existe, qui serait plus important ? Dieu, ou votre Maître ? - Ce n'est pas la même chose. Dieu n'a pas besoin que je lui fasse la lessive, le ménage ou la vaisselle. Dieu serait sûrement plus important, puisqu'il serait aussi supérieur à mon Maître, mais je pense que Dieu ne nous demanderait pas grand chose au final. Il nous demanderait d'être bon avec les autres, et mon Maître et moi, nous essayons déjà de l'être, même sans croire en lui. Un silence. - Je pensais, dis-je, que vous me diriez rêver aller en Enfer pour y être torturé. - Hé non. En vérité, vous savez, un peu d'imagination et de psychologie suffit pour réussir à torturer un masochiste sans lui donner de plaisir en même temps, alors l'Enfer sait sûrement comment s'y prendre pour ça. - Mais sinon, quelque part, vous pensez que l'esclavage devrait être légal, s'il peut être bon ? L'esclave hocha la tête. - L'asservissement de personnes ne désirant pas être esclave doit rester un crime. Un crime grave, car c'est bien ce que c'est. Par contre, oui, je pense que l'asservissement de personnes désirant être esclave devrait être légal, ou tout du moins, toléré. - Comment faire la différence ? - Cela, je vous l'accorde, c'est tout le problème. Je... L'esclave s'arrêta de parler d'un coup sec, et tomba à genoux, au sol. - Ca va ? Demandais-je. Ca ne va pas ? - Ne vous inquiétez pas, monsieur, me répondit une autre voix. Il ne fait que me montrer son respect. Je me retournais vers cette autre voix, et trouvait un homme plutôt petit. En fait, à première vue, l'esclave pourrait certainement surpasser physiquement son Maître. - Vous êtes son Maître ? - Oui, je suis son Maître. Enchanté. Je suis Jack. Le Maître me tendit la main. Par réflexe de politesse, je la serrais. - François. Enchanté. En fait, nous parlions de votre relation à vous deux. - Je vois. Si cela vous intéresse, nous pouvons en parler plus en détail chez moi, un de ces jours. Vous êtes le bienvenu. Il me tendit sa carte de visite, que je pris entre mes doigts. - J'espère que la discussion avec Arthur, mon esclave, a été bonne. - Oui, très intéressante. Le Maître porta sa main vers la tête de son esclave, et la caressa. - C'est bien. - Merci, Maître. - Cela a été un plaisir de vous rencontrer, François. Mais je vous prie de m'excuser, j'ai du travail qui m'attend, et Arthur devra m'assister pour cela. Je vous souhaite une bonne journée. - Juste une seconde, s'il vous plait, demandais-je rapidement. Si vous avez du travail en cours, pourquoi êtes-vous sorti nous rencontrer ? - Simplement pour vérifier si Arthur n'aurait aucune hésitation à s'agenouiller devant moi en public pour me montrer son respect. Bonne journée. Debout. Jack se retourna, et Arthur se leva aussitôt. Il se tourna vers moi, et s'inclina légèrement. - Au revoir, monsieur, me dit-il. Puis il emboita le pas à son Maître, portant toujours les deux sacs de course lui-même. - Bizarre, concluais-je. Dialogue avec un Dieu Il y avait quelques jours de cela, j'avais eu une discussion intéressante avec un homme, qui disait vivre comme un esclave. Il m'avait décrit son bonheur, éprouvé grâce à la servitude et à la torture, son amour pour son Maître, l'amour que celui-ci ressentait pour lui. Ayant pu voir quelques instants cet être vénéré, et ayant reçu de ses mains sa carte de visite, ma curiosité m'a poussé à appeler au numéro de téléphone indiqué. Cet appel s'était conclu par la prise d'un rendez-vous pour une rencontre amicale, dans la demeure de ce Maître. Le jour prévu, je me retrouvai donc au pied de leur immeuble. Je sonnai à l'interphone, et j'entendis la voix d'Arthur, l'esclave, me répondre. - Oui, bonsoir ? - Bonsoir, c'est François. - Je vous ouvre. C'est au quatrième étage, appartement 42. L'entrée émit un signal sonore. Je montai au bon étage pour sonner au bon appartement. Quand Arthur ouvrit en grand la porte de chez son Maître, il dut aussitôt remarquer mon air surpris, car il me dit tout de suite : - Le Maître a décidé de me faire porter mes chaînes ce soir. En effet, outre le short et le T-shirt qui le recouvraient, l'esclave portait un collier de cuir, et des fixations similaires à chaque poignet et cheville. Il avait les pieds nus. Du cou pendait une longue chaîne, attachée en son milieu à une seconde chaîne tendue entre ses poignet, et en son bas à une troisième tendue entre ses chevilles. Le tout devait gêner en partie ses mouvements, mais mes observations ultérieures me laisseraient penser qu'il était habitué à les porter régulièrement. - Vous pouvez entrer, continua-t-il. Le Maître vous attend dans son salon. - Le bruit des chaînes sur le sol, demandais-je en entrant, cela ne dérange pas les voisins en-dessous ? - C'est une des raisons pour lesquelles nous avons principalement de la moquette ici. Je vous en prie. Je laissai mon manteau dans les mains d'Arthur, qui m'indiqua le salon. Celui-ci était assez grand, pour un simple appartement. Meublé avec goût, mais sans signe de grande richesse. Je constatais que, même s'ils n'étaient pas sans le sou, ce couple ne devait pas non plus avoir une fortune cachée sous un matelas ou dans un compte en banque. Jack, en me voyant, se leva de son fauteuil pour m'accueillir dans la pièce. - Soyez le bienvenu, François. Je vous en prie, prenez un fauteuil. Vous aimez le vin, j'espère ? - Le vin ? Oui, j'apprécie. - Très bien. Arthur, tu peux ouvrir la bouteille. - Tout de suite, Maître. L'esclave s'éclipsa dans la cuisine, et revint avec la bouteille, pendant que moi et son Maître nous asseyons dans des fauteuils. La petite table basse proposait déjà deux verres à pied et quelques petits biscuits apéritifs. - Je dois avouer que les chaînes d'Arthur m'ont... surpris. - Je sais, c'était un peu le but. Comme vous êtes curieux à propos de notre façon de vivre, je pensais vous donner quelques petits exemples ce soir. En restant pudique, bien entendu. - Bien entendu... Arthur avait débouché la bouteille, et servit un peu de vin à son Maître. Celui-ci goûta, approuva, puis l'esclave remplit mon verre et celui de Jack. Je n'étais pas un grand connaisseur en vin, mais celui-là, sans paraître très cher, me semblait rester un choix pertinent pour un apéritif. - Seulement deux verres ? Fis-je remarquer. - Bien sûr. Arthur n'a le droit au vin que quand je le lui autorise. La seule boisson qu'il a le droit de boire sans avoir à demander ma permission d'abord, c'est l'eau, qu'il peut boire à volonté. - Je comprend. Je jetai un regard sur l'esclave. Il était debout, les mains jointes devant lui, dans une position indiquant clairement l'attente patiente et la soumission. Il attendait le moment où il servirait à nouveau. - Je me demandais : comment prenez-vous le fait que l'un de vous soit l'esclave de l'autre ? Je veux dire, au yeux de bien des gens, ce serait une situation dégradante. Vous en pensez quoi ? - Je pense, commença Jack, qu'il n'y a rien de dégradant à être esclave. Dans le cas d'un esclavage non désiré, c'est plutôt l'esclavagiste qui devrait voir son image être dégradée. Et dans le cas d'un esclavage consenti, c'est juste la preuve d'un amour partagé, entre une personne qui désire se mettre entièrement au service d'une autre, et cette dernière qui aide la première à s'épanouir dans la réalisation de ce désir. Arthur n'a pas à avoir honte d'être un esclave : la décision qu'il a prise d'en devenir un est preuve d'un grand altruisme et d'un grand dévouement, et ce sont des qualités dont il peut être fier. - Et du côté de l'esclavagiste ? - Du côté du Maître, c'est un peu plus complexe. Je suis celui qui profite de la situation. Je suis le bourreau, le tortionnaire, le méchant, vu de l'extérieur. Et je suis obligé de l'admettre, j'aime beaucoup ce rôle. Si je ne l'aimais pas, je n'aurais pas d'esclave. Croyez-le ou non, dresser un esclave, cela requiert beaucoup de temps. - Vous en avez eu d'autres ? - D'autres ? Oui, et non. Arthur est mon premier. J'ai débuté en tant que Maître en même temps que lui a débuté en tant qu'esclave. Pour obtenir de l'expérience dans le domaine, j'ai demandé conseil à d'autres Dominants. Ils nous ont aidé, moi et Arthur, à faire nos premiers pas. Et quand je suis devenu quelqu'un d'expérimenté, j'ai commencé à accueillir de temps en temps des débutants, Dominants comme soumis, pour les aider à mon tour à faire leurs premiers pas. J'ai eu plusieurs soumis sous mon fouet, mais en véritable esclave permanent, je n'ai jamais eu qu'Arthur à mon service. Jack prit une petite poignée de biscuits et la présenta à Arthur. Ce dernier s'avança, se mit à quatre pattes, remercia son Maître, et commença à manger dans la main de celui-ci. - C'est la principale chose qu'il faut comprendre, continua Jack. Arthur n'est pas esclave sous la contrainte. Il l'est parce qu'il désire l'être. Il mange dans ma main parce qu'il aime se sentir dominé par autrui. De la même manière, il aime être asservi, humilié, et torturé. Il prend beaucoup de plaisir à manger dans ma main car il montre ainsi à quel point il est inférieur à nous et soumis à nous. Il mangerait dans votre main aussi, si vous lui tendiez des biscuits à votre tour, et il aimerait ça. Arthur était en train de lécher délicatement le sel sur la main de son Maître. Ce dernier prit une deuxième poignée de biscuits, et la laissa tomber au sol. Arthur remercia son Maître, et se mit à quatre pattes pour manger à même la moquette. - C'est comme ça, poursuivit Jack. Cela peut paraître insensé, mais c'est comme ça. Arthur est masochiste. De la même manière, j'aime asservir, humilier et torturer. Je suis un sadique. Si je le faisais à quelqu'un qui ne souhaite pas l'être, je ne sais pas si j'y prendrais plaisir ou non. Un conflit entre mes pulsions et ma morale. Je ne l'ai jamais fait avec quelqu'un de non-consentant, et je ne compte pas m'y mettre un jour, par morale. Mais le faire avec quelqu'un de consentant, qui aime ça, cela me fait beaucoup de bien et beaucoup de plaisir. C'est pour lui comme pour moi un exutoire, un moyen d'apaiser nos pulsions dans un espace contrôlé, afin d'éviter qu'elles ne nous frustrent ou ne s'apaisent d'elles-même en nous faisant faire quelque chose de regrettable. On a déjà entendu parler de beaucoup de criminels sadiques, dans les journaux, on parle des sadiques qui torturent moralement leurs subordonnés et collègues dans les bureaux, mais on parle beaucoup moins de masochistes qui se mettent d'eux-même dans des situations sociales impossibles pour apaiser des pulsions dont ils n'ont parfois pas même conscience. Jack tendit son verre vide au-dessus de son accoudoir. - Par l'asservissement d'Arthur, nous joignons ainsi l'utile à l'agréable, pour lui, comme pour moi, ainsi que pour la société qui nous entoure. Arthur ? Arthur releva la tête et vit le verre vide de son Maître. - Je suis désolé, Maître. Il se releva, prit la bouteille de vin, et en versa dans le verre. Comme je lui tendais le mien, il le remplit aussi à son tour. Il retourna alors à ses derniers biscuits au sol, et revint rapidement à sa place, en position d'attente patiente. - Je comprend, dis-je. Mais quand vous dites «inférieur» à nous ?... - Socialement, bien entendu. Arthur reste un homme, et sa vie vaut tout autant que celle de n'importe qui d'autre. Même plus à mes yeux, puisque je l'aime. Je dis «inférieur» uniquement parce qu'il obéit, et que nous, on ordonne. Parce qu'il sert et que nous sommes servis par lui. Je hochai la tête, pensivement, face à toutes ces informations. Je levai un instant les sourcils, but d'une traite mon verre pour faire passer le tout, et vit Jack faire de même. Arthur remplit alors à nouveau nos deux verres. - Maître ? - Oui Arthur ? - Puis-je me retirer pour finir de préparer le diner ? - Combien reste-t-il dans la bouteille ? - Un peu moins d'un verre, Maître. - En voudriez-vous, François. - Non merci, cela suffira pour moi. - Dans ce cas, tu peux finir la bouteille si tu veux, Arthur. - Merci, Maître. Je vais la finir. L'esclave commença à se retourner. - Attend une minute, dit Jack. Arthur se tourna vers lui, et le vit indiquer le sol du doigt, à côté de son fauteuil. L'esclave se dirigea vers le point indiqué, et s'y agenouilla. Le Maître commença alors à caresser la tête de sa possession. Puis il dit en me regardant : - Arthur ne veut pas être traité à égalité avec nous. A ses yeux, ce serait contraire à mon statut de Maître, à votre statut d'Homme Libre, et à son statut d'esclave. Il ne nous en veut absolument pas d'avoir bu quasiment toute la bouteille à nous deux. Au contraire, ce fond est un cadeau que nous lui faisons. N'ai-je pas raison ? - Si, Maître. Vous avez tout à fait raison. - Mon gentil soumis, bien dressé, bien docile, bien obéissant. - Mon Maître adoré. Jack passa un doigt dans l'anneau du collier d'Arthur, et le tira à lui pour l'embrasser. Après leur baiser, je les regardais se lancer des yeux doux, aussi intenses que ceux de n'importe quel couple amoureux. Le Maître caressait la tête de son esclave, et dernier lui répondait avec toute son admiration. - Tu es vraiment trop mignon. François, accepteriez-vous que je donne une fessée à mon esclave ? - Je vous en prie, répondis-je, faites. - Merci. Garde ton slip et installe-toi, Arthur. - Merci Maître ! L'esclave baissa son short et posa délicatement son ventre sur les genoux de son Maître. Ce dernier sortit un gant en cuir de sa poche et l'enfila, ce qui me laissa suspecter la force avec laquelle il comptait frapper. - Donc, demandais-je, il y a en quelque sorte trois castes à vos yeux : les Maîtres, les Hommes Libres, et les esclaves. - Deux, en fait, dit Jack, ce serait plus exact. Les Hommes Libres et les Maîtres naissent et demeurent libres et égaux en droit et en devoir et cætera. La seule différence, c'est que les Maîtres ont des esclaves, et les Hommes Libres non. - Et les esclaves ? - Et les esclaves sont... des esclaves. Bien entendu, dans un monde idéal, seuls ceux qui désirent réellement être des esclaves rejoignent cette "caste". Il est hors de question d'imposer cette vie à quelqu'un qui ne la désire pas. Arthur aurait aimé être esclave dès la naissance, mais il sait aussi bien que moi que cela impliquerait l'existence d'esclaves ne désirant pas l'être, et lui comme moi, nous ne désirons pas que cela arrive à qui que ce soit. - Seuls deviennent esclaves ceux qui désirent être esclaves donc. - Exactement. Je rajouterais aussi que, souvent, l'esclave choisit son Maître autant que le Maître choisit l'esclave, et qu'il est préférable qu'ils définissent clairement les règles et limites de cet esclavage avant de le mettre en application. Vous avez peut-être déjà entendu parler de contrat BDSM, et c'est pour cette raison que ces contrats existent. Par exemple, Arthur a spécifié clairement ne pas vouloir être vendu ou donné à quelqu'un d'autre, alors il restera toute sa vie ma propriété à moi. Et la fessée commença. Le Maître frappa fort, très fort, plusieurs fois. A chaque fois, Arthur gémissait en même temps de douleur et de plaisir. J'imaginais parfaitement, au bruit que les coups faisaient, la teinte écarlate qu'avaient dû rapidement prendre les fesses de l'esclave. Quand cela fut fini, Jack lui dit de se relever, et d'aller finir de préparer le diner. Arthur remercia son Maître, et s'en alla, visiblement heureux, dans la cuisine. Je bus mon deuxième verre de vin d'une traite lui aussi. - En fait, repris-je après cet épisode, c'est un peu l'esclave qui dicte les règles, au final, non ? - C'est plus compliqué, mais je crois que j'ai une métaphore pour m'aider à expliquer. Pendant la rédaction du contrat, le soumis met en place les limites qu'il ne désire pas dépasser. C'est un peu comme s'il dessinait un polygone sur une feuille de papier. Ce qui est à l'intérieur du polygone, c'est ce que le Maître à le droit de faire. Ce qui est à l'extérieur, ce qu'il n'a pas le droit de faire. Le soumis dessine donc un polygone, puis le Maître peut librement s'exprimer dans la surface qui lui est ainsi laissée. Certains soumis dessinent un polygone petit et complexe, ceux-là veulent souvent des scénarios temporaires tournant exclusivement autour de un ou deux fétichismes. Personnellement, je n'aime pas ce genre de contrat, mais c'est le choix et la préférence d'autres adeptes du BDSM, et je le respecte. De mon côté, j'ai de la chance, Arthur m'a dessiné un polygone très large, et il m'a laissé beaucoup d'espace de manière permanente pour développer mon imagination et pour le surprendre. - C'est là qu'intervient le fameux «safeword» ? Pour dire au Maître «vous sortez du polygone» ? - En quelque sorte. Quand je torture mon esclave – pour son plaisir et pour le mien – il lui arrive souvent de me supplier d'arrêter. C'est un réflexe d'autodéfense, et je sais qu'en vérité, au fond de lui, il souhaite que je continue. Mais le safeword est volontairement un mot bizarre, qui n'a rien à faire dans une séance de torture. Le nôtre, c'est «colimaçon». Quand Arthur est torturé par moi, il peut crier autant qu'il veut, cela ne m'arrêtera pas. Au contraire, ça me donnera envie de continuer. Mais s'il dit «colimaçon», je sais que ce n'est pas un réflexe d'autodéfense : il me prévient que quelque chose ne va pas et qu'il faut réellement que ça s'arrête. - Et vous respectez toujours le safeword ? - Toujours. A mes yeux, et aux yeux de beaucoup, un Maître qui ne respecte pas le safeword ne mérite pas d'être un Maître. Arthur l'a déjà prononcé quelques fois, et j'ai toujours mis fin au jeu quand il l'a prononcé. De notre côté, on va aussi un peu plus loin, et on a mit aussi au point un signe de la main en guise de safeword, pour les jeux où Arthur est bâillonné. - Ce qui implique que s'il est bâillonné, il doit pouvoir faire le signe de la main. - C'est un défaut, mais c'est préférable au fait de le torturer sans sécurité derrière. Pendant ce temps, Arthur avait mis la table, et Jack m'invita à m'y asseoir. Le diner était simple, des pâtes à la carbonara, mais l'esclave les avait préparé avec dévouement. Ce dernier nous les servit dans nos assiettes, remplit nos verres d'eau, et reprit sa position d'attente patiente. Nous mangions, le Maître et moi, de bon appétit, et en discutant. - Je me demandais, dis-je à un moment. Votre esclave fait donc tout pour vous ? - Beaucoup de choses, mais pas tout. Quand une tâche de la maison a besoin de quatre mains, je l'aide, bien sûr, et je fais parfois quelques travaux domestiques moi-même. Il m'arrive de cuisiner par exemple, c'est une activité que j'apprécie. - Mais quand vous n'avez pas envie de cuisiner ? - C'est Arthur qui s'en charge, bien sûr. Il y a aussi l'argent. Arthur est écrivain. Un bon écrivain, si vous voulez mon avis, et ses ventes de livres se rajoutent à mon salaire. Le Maître passa alors une bonne partie du repas à parler de son travail en tant qu'informaticien, et surtout à faire les louanges du talent littéraire de son esclave. En jetant quelques coups d'oeil à celui-ci, je vis sur son visage la fierté qu'il ressentait à entendre son Maître parler de lui en ces termes. Elle ne fit que s'accroître quand Jack mêla à l'hommage pour son don de la plume celui de son don pour la servitude. Comme il me l'avait dit plus tôt, il ne considérait pas son domestique avec mépris, mais au contraire avec beaucoup de respect, et beaucoup d'affection. Au lieu de l'abaisser, on aurait au contraire cru qu'il mettait son esclave sur un piédestal. Paradoxalement, le Maître se révélait aussi humble dans sa position dominante que l'esclave dans sa position de soumission, et vénérait son soumis tout autant que ce dernier vénérait son Dominant. Quand il eut fini sa tirade, il ordonna à Arthur de ramener sa gamelle dans le salon, en lui annonçant qu'il mangerait ici. Arthur revint avec une gamelle pour chien parfaitement propre, et la présenta servilement à son Maître. Ce dernier s'empara des ustensiles, et servit des pâtes dans le récipient. - Voilà. Est-ce que cela te suffit ? - Oui Maître. - Très bien. Tu peux commencer à manger. - Merci Maître. L'esclave se mit à genoux, déplia une serviette au sol pour ne pas tâcher la moquette, posa le récipient au milieu de la serviette, et commença à manger à quatre pattes, à même la gamelle. - Venez, me dit alors Jack. Allons nous installer dans les fauteuils. Je le suivis, en regardant à moitié Arthur manger de la même manière qu'un chien, à côté de la table où nous avions diné. - Mais... Mais et tout ce que vous m'avez dit ? Toutes les louanges que vous avez faites à propos d'Arthur ? - Elles tiennent toujours. Je crois toujours tout ce que je vous ai dit. Si je le fais manger à quatre pattes après nous, plutôt qu'à table en notre compagnie, c'est parce que c'est le statut qu'il aime avoir, et le statut que j'aime lui donner. Cela l'humilie, bien sûr, puisque vous êtes là à le regarder manger ainsi, mais il aime être ainsi humilié. Il n'y a rien de dégradant, ni de méprisant, ni d'insultant dans ce que je lui fait faire et dans ce qu'il fait. C'est juste l'expression de nos désirs. Arthur désire être inférieur à nous, et il l'est. Inférieur non pas parce qu'il vaut moins que nous, ce n'est pas vrai. Inférieur parce qu'il obéit et que j'ordonne. C'est comme ça que nous aimons vivre, et c'est comme ça que nous sommes heureux. Nous étions alors assis dans les fauteuils, et Arthur releva la tête de sa gamelle. Tout le pourtour de sa bouche était maculé de sauce à la carbonara. - Arthur, si tu as fini de manger, nettoie ton visage, débarrasse la table, et prépare-nous trois cafés. Ensuite, tu pourras venir discuter avec nous. - Bien Maître. - Excusez-moi, se reprit Jack. Vous voulez un café, François ? - Oui. Oui, volontiers. - Trois cafés, Arthur. - Oui Maître. L'esclave était dans la cuisine et devait certainement se débarbouiller. On entendait déjà la cafetière se mettre en route. Très vite, le bruit des couverts débarrassés s'y ajoutèrent. - Je vous sens tendu, François, me dit Jack. - Oui, c'est vrai. C'est que... tout est bizarre ce soir. - C'est normal. Vous êtes entré dans un univers qui n'est pas le vôtre. Mais je vous rassure, nous ne sommes pas méchants, et nous ne vous voulons aucun mal. - Oui, d'accord. - J'arrive ! Annonça Arthur. Me voilà. Arthur déposa trois cafés sur la table et s'assit sur une chaise en notre compagnie. - J'ai manqué quelque chose ? Continua Arthur. Je me mis à rire un peu, nerveusement. - Qu'y a-t-il ? Me demanda poliment Jack. - Rien, c'est juste le fait qu'Arthur puisse discuter avec nous. L'ambiance me paraît tout d'un coup moins... Moins... - Protocolaire ? - Oui, voilà. - C'est normal, m'expliqua Jack. C'est comme ça dans un couple Maître/esclave : il y a des moments protocolaires, comme celui que je viens de vous faire vivre, et d'autres plus détendus. Attention, Arthur et moi, nous sommes dans une relation d'esclavage permanent : les règles sont plus souples pour lui, mais elles n'ont pas totalement disparues. - Je dois toujours respect et obéissance à mon Maître, par exemple, ajouta l'esclave. - Tiens, à ce propos, viens là. Jack fit signe d'approcher à Arthur, et il commença à détacher ses chaînes avec efficacité. - On va enlever ça maintenant. Ramène tes chaînes dans la salle de torture et reviens. - Tout de suite, Maître. - La salle de torture ? Risquais-je pendant qu'Arthur y allait. - La salle de torture, me répondit-Jack. On a choisi cet appartement principalement parce qu'il y avait trois chambres. La première, c'est la mienne, où dort aussi Arthur la plupart du temps ; la seconde est une chambre d'ami ; et la troisième, nous en avons fait une salle de torture. Pas de dame de fer ou d'outils tranchants bien entendu, le but est d'y trouver du plaisir, pas de faire parler. - Oui, évidement. - Je suis de retour ! annonça joyeusement Arthur. Il se rassit sur sa chaise en notre compagnie, et but une gorgée de café. Il ne lui restait plus que son collier et ses fixations aux poignets et aux chevilles, en plus de ses vêtements. - Euh, je m'excuse, pour la bouteille de vin, en profitai-je. - Oh, ce n'est pas grave : mon Maître vous l'a dit, je ne vous en veux pas. C'est même gentil de m'avoir laissé le fond. - Oui, mais du coup, j'ai l'impression que vous n'avez pas profité de la soirée. - C'est gentil de vous inquiéter pour moi, merci, répondit Arthur en souriant. Mais ne vous inquiétez pas : j'en ai profité, à ma manière. Je suis très content de vous avoir servi, mon Maître et vous. - Oui, c'est un peu ça que j'ai du mal à comprendre. - C'est normal. Je crois qu'il faut être un peu comme moi pour vraiment comprendre. - C'est un peu comme un enfant content de ramener une bonne note, dit Jack. - Donc j'ai reçu une bonne note ? - Disons... A-. - Seulement A-, Maître ? - Oui, parce que tu n'as pas fait attention à mon verre quand tu mangeais les biscuits par terre. - Ah oui, c'est vrai. Désolé Maître. - Ce n'est pas grave. Jack se pencha vers son esclave, et se dernier le rejoignit pour lui faire un bisou. - Mais donc, demandais-je, tout ce que vous m'avez dit est bien vrai ? - C'est notre point de vue en tout cas, me répondit Jack. Après, d'autres adeptes du BDSM ne seront pas forcément d'accord avec tout ce qu'on a dit. - Y compris l'autre jour, dans la rue ? demandais-je à Arthur. - Oui, dit-il. Avec un peu de mise en scène. - Un peu de mise en scène ? Poursuivit son Maître. - Je joue très bien le fanatique dont on a lavé le cerveau. - Mais tu es un fanatique, Arthur. Et je t'ai lavé le cerveau. - Je préfère le terme «dressage», Maître. - Mais pourquoi avoir fait ça ? Demandais-je. - Je ne sais pas, admit l'esclave. Vous étiez un inconnu, et vous me posiez plein de questions. Mettez-vous à ma place : c'est vous qui étiez bizarre à mes yeux. Alors j'ai essayé de vous faire peur. Je crois. Un peu. Je souris un instant à l'idée que j'ai pu paraître bizarre aux yeux d'un esclave masochiste. - Vous ne m'en voulez pas ? Demanda Arthur. - Non, non, je ne vous en veux pas. - Pour être honnête, admit Jack à son tour, je ne pensais pas que vous nous appelleriez pour nous revoir. Mais quand vous l'avez fait, on s'est senti obligé de tenir notre engagement et de vous inviter. Et au final, tout est bien qui finit bien : je pense qu'on peut dire qu'on est ami maintenant. - Je pense que vous avez raison, acquiesçais-je. - Si on est ami, je pense aussi qu'on peut se tutoyer. - D'accord. - Et moi ? Demanda Arthur. Je dois tutoyer ou vouvoyer ? - Eh bien... C'est comme tu veux, lui répondis-je. - Alors je crois que je vais continuer à vous vouvoyer, Monsieur. C'est à ce moment, je pense, que j'ai vraiment compris qu'Arthur aimait son statut d'esclave. Il n'y avait pas de mépris, ni de fausse modestie, ni même d'auto-dénigrement dans cette phrase. Juste une sereine acceptation d'un fait : il était un esclave, nous étions des hommes libres, et c'était très bien pour lui comme ça. La soirée continua tranquillement tout compte fait. Après les cafés, Arthur nous ramena de l'eau pour nous désaltérer. Ils me racontèrent tour à tour des anecdotes de leur relation, et j'ai eu le plaisir de les voir à plusieurs reprises rire ensemble de leur histoire commune. J'ai ris aussi avec eux, une fois ou deux. - Au début, me dit Jack, on s'est rencontré sur Internet, sur un site BDSM. Je voulais commencer en tant que Dominant, et Arthur voulait commencer en tant que soumis. Nous avons fini par tomber amoureux. On s'est retrouvé en vrai dans un bar, sur un terrain neutre, puis on s'est fait visiter nos appartements respectifs. Très vite, on a emménagé ensemble et j'ai commencé à le soumettre. - Les premiers mois, poursuivit Arthur, c'était irrégulier. On se couchait en Dominant et soumis et on se réveillait en égal à égal, ou vice versa. Au final, j'en ai eu assez de ça et je me suis mis à genoux devant mon Maître. Il se mit à genoux devant lui, pour mimer la scène. - Maître, souhaitez-vous prendre votre soumis pour esclave permanent, et le dresser à obéir et à servir, pour le meilleur et pour le pire, jusqu'à ce que la Mort nous sépare ? Jack souriait en revoyant la scène, et en caressant la tête de son esclave. Je demandais : - Tu lui as répondu quoi ? - Je lui ai répondu «Embrasse mes orteils un par un et je te répondrai oui». - Jamais de ma vie je n'ai embrassé aussi vite des orteils, avoua Arthur en se rasseyant sur sa chaise. - Et depuis, Arthur est ton esclave, donc ? - Oui. Environ un an après cette déclaration d'amour, je lui ai demandé s'il voulait toujours être mon esclave à vie, et il m'a répondu «plus que jamais, Maître». C'est depuis ce jour que je considère qu'Arthur est irrévocablement devenu mon esclave. - Pour le meilleur et pour le pire, Maître. - Pour le meilleur et pour le pire, répondit le Maître. - Il y en a eu beaucoup, du pire ? Demandais-je. - Pas beaucoup, heureusement, dit Jack. Surtout des bêtises d'esclave. - Beaucoup de bêtises ? - Oh oui ! Ça prend du temps à les dresser, ces bêtes-là, et il m'en a fait des belles. Heureusement quelque part, la vie serait plus monotone sans. - En fait... Commença Arthur. En même temps, il attrapait la poignée de la carafe d'eau pour resservir son Maître, mais il renversa son propre verre dans le même mouvement. Nous eûmes tous trois un mouvement de recul, puis tous trois nous nous jetâmes sur les serviettes pour essuyer au plus vite. - Arthur ! Gronda le Maître. Quand on parle de bêtises, ce n'est pas la peine de nous en donner un exemple ! - Maître, je... - Ça suffit. Tu essuies, puis tu vas au coin. L'esclave poussa un soupir. - Oui, Maître. Il essuya rapidement, porta les serviettes trempées à la cuisine, puis se positionna debout, face à un coin du mur. Je comprenais, de ce fait, pourquoi ledit coin n'était pas meublé. - Ce n'était pas une grosse bêtise, hasardais-je. - Non, c'est vrai. C'est pour ça que cela n'ira pas plus loin qu'une petite mise au coin, je pense. Ceci dit, voyons le bon côté des choses, cela nous permet d'aborder un autre point de notre relation : la punition. Une erreur que font beaucoup de gens extérieurs au BDSM, et même certaines personnes y posant un pied, c'est de considérer la douleur physique comme une punition. Dans le cas où le soumis aime la douleur physique, ça ne marche pas. - Parce qu'il aimerait ça ? - Non, c'est plus vicieux que ça. Si je donnais une fessée à Arthur pour le punir d'avoir renversé son verre, il n'aimerait pas, car il saurait qu'il la prend parce que je suis mécontent de lui. Ça briserait son plaisir, en quelque sorte. Mais quelque part dans son inconscient, il associerait la fessée que je lui ai donnée tout à l'heure avec celle que je lui donnerais maintenant, et au fur et à mesure, en utilisant la douleur à la fois comme un jeu ou une récompense, et à la fois comme une punition, cela brouille tous les repères du soumis. Il finira par avoir l'impression d'être puni quand on joue, et par avoir l'impression de jouer quand il est puni. Pour cela, quand le soumis aime la douleur, il vaut mieux ne pas punir avec la douleur. - Comment alors ? - La meilleure manière à mon avis, c'est ainsi, dit Jack en montrant Arthur dans son coin. Avec son point faible. Toute sa vie tourne autour du fait de me servir, alors je lui interdis momentanément de me servir. Pas besoin de coups de fouet, il retient bien mieux la leçon en sachant que par sa faute, son Maître est obligé de se servir son verre d'eau lui-même. Et Jack versa de l'eau dans son verre, en prenant soin de faire autant de bruit que possible. - Je pense comprendre, dis-je. - C'est bon Arthur, tu peux revenir. Je vais être gentil aujourd'hui. - Merci Maître. L'esclave revint s'asseoir parmi nous. Il y eut un instant de silence quand il se rassit. - Bon, dis-je pour le rompre et en me levant, il se fait tard, je pense que je vais rentrer. - On se reverra ? demanda Arthur. J'eus un instant d'hésitation. - Oui, je pense. Au final, j'ai passé une bonne soirée, et vous m'avez paru sympathique. Quoiqu'un peu bizarre. - Beaucoup bizarre. - Oui, c'est vrai, beaucoup bizarre. Surtout toi, Arthur. - Alors c'est entendu, conclu Jack en se levant à son tour, suivi de son esclave. Tu peux nous appeler quand tu voudras, ma porte est ouverte. - Entendu. Merci, Jack. - Juste une dernière question : pourquoi t'es-tu intéressé à nous, à la base ? - Je ne sais pas. C'est parce que le sadomasochisme, c'est un peu à la mode en ce moment. On en voit un peu partout. Alors quand j'ai vu Arthur, avec son collier, j'ai voulu poser la question. Pour savoir. Pour comprendre. - Il n'y a rien de plus que cela à comprendre. C'est simplement la vie que nous aimons, Arthur et moi. C'est vrai que le BDSM est un peu à la mode en ce moment, et en fait, ce n'est pas une si bonne chose qu'il le soit. Ce n'est pas un truc à faire n'importe comment, encore moins avec n'importe qui, et surtout pas juste parce que c'est tendance. A notre niveau, à Arthur et moi, c'est parce qu'on le veut, au fond de nous. Tu peux toujours utiliser un bandeau ou des menottes une fois de temps en temps pour pimenter une relation, mais tu ne dois pas te sentir obligé d'en faire autant que nous, juste parce qu'on voit ça à la télé aujourd'hui. Je t'ai vu pendant tout l'apéritif et pendant le repas, tu étais mal à l'aise face à tout ça. Je ne pense pas que ce soit fait pour toi. J'eus un petit rire. - Non, je ne pense pas moi non plus. - Et ce n'est pas grave. On reste des amis. - Oui, tu as raison, Jack. On reste amis. Je les saluais alors tous deux, et Arthur me raccompagna à la porte d'entrée. Il ne me resta plus qu'à rentrer chez moi. J'étais assez content, car je m'étais fait deux nouveaux amis. Des amis bizarres, mais des amis quand même.
397 vues 1 like
Par : le 10/03/15
Envie de t'aider à te détendre, viens ma belle, approches toi... mets à toi à genoux, laisse moi caresser ton dos, faire glisser mes ongles, savoure cette sensation électrisante.... Ma main ferme sur ton épaule, mon autre main s' occupe de ton sein....le réveille délicatement, le pince. ..délicieuse sensation. ...mon autre main glisse sur ton ventre, se faufile entre tes cuisses. .. j'aime sentir ton dos contre moi... tu t'abandonnes doucement. ..je m'aventure dans ta douce toison. ...glisse un doigt.... pince un peu plus ton sein...me fait plus ferme, t'emprisonne dans mes bras... Poursuis mes caresses un peu....te libère....encore humide....détendue.... "Mets toi à 4 pattes"...tu t'exécutes...un peu perdue et frustrée... Ton cul se dresse...et ma main vient claquer dessus, tu es surprise, mais déjà je te sens attendre la suite..qui ne tarde pas. .. tes fesses se réchauffent, se colorent... Je glisse 2 doigts en toi.... tu sembles des plus réceptive...je m'attarde un peu .... avant de revenir caresser tes fesses et les claquer.... alternant la droite et la gauche...avant de griffer ton dos ....saisir fermement ta chevelure, te redresser....te regarder dans les yeux. ... "Allonges toi! Laisse toi faire...." Je plonge mon regard dans le tiens... "Caresse toi.... " tu t'appliques...à faire monter ton plaisir, ma main rejoint la tienne, mes doigts se mêlent aux tiens.... tu t'ouvres un peu plus pour me laisser passer... "Retire ta main. ..." Mes doigts remplacent les tiens, s'activent, te stimule encore et encore. ... mon pouce glisse doucement sur ton renflement. ... je sens ton corps réagir, se crisper légèrement. ...ta respiration est plus profonde.... j'aime observer ton plaisir grimper.... envie de le voir exploser encore. .. sentir ton corps se crisper sur mes doigts...couler...et pousuivre jusqu'à ce que tu me demandes d'arrêter. ... vider par le plaisir...
100 vues 5 aime
Par : le 10/03/15
Cela fait un petit moment que nous discutons ensemble, de ce que l'on aime ou pas... déjà plusieurs rencontres, pour prendre un verre... Aujourd hui c est shopping, je sens qu'on va bien s'amuser, j espère que le plaisir sera partagé... On se retrouve tu es belle malgré ton manque parfois de féminité... on va arranger ça... J opte pour un magasin avec un peu de tout côté vestimentaire... " va dans la cabine, je vais choisir..." Un tailleur, quelque top un peu sexy, une robe, une guêpière... humm.... Je reviens avec mes trouvailles... j'entre et te montre.. tu hesites... ce n'est que pour essayer.... pour voir, pour me faire plaisir... je te laisse faire ton premier essai tranquillement. Tu n'oses pas sortir, c'est trop provocant, trop décolleté? Je rentre dans la cabine pour te rassurer, tu es très joli comme ça... nos regards se croisent dans le miroir, je suis juste derrière toi, je pose mes mains sur tes épaules, caresse tes bras, pour te réconforter, prend ta main et t attire en dehors de la cabine... regarde comme tu es belle dans le grand miroir... Un sourire timide apparait sur ton visage, et tes joues rougissent un peu... je me penche à ton oreille pour te murmurer que je te trouve très désirable... tu files essayer la suite... le tailleur te rends très chic et sexy à la fois, et me permet de voir tes jambes... je note que tu ne te sens pas à l'aise aussi à l étroit... reste une chose à essayer, rassure toi je ne te demanderais pas sortir avec... j'entre dans cabine tandis que tu te dévêtis... j en profite.... pour t'admirer.. et dégraffer ton soutien gorge, libérant ainsi ta poitrine.... tu hésites... tu es troublée... je me penche et dépose de petits baisers sur ton épaule...lentement les bretelles glissent sur tes bras... tes mains cachent encore tes seins.... mes mains viennent les remplacer...ils sont fermes et moelleux... je mordille ton oreilles, tu penches ta tête et semble apprécier, je te retourne et te plaque dos au mur, pour d'embrasser... Une vendeuse passe et nous demande si tout vas bien? "Oui,oui!" J' attrape la guêpière et t'aide à l essayer, lentement j' attache les petits crochets dans ton dos... encore une fois nos regards se croisent dans le miroir, tu mordilles ta lèvre... j'en profite pour caresser tes fesses au dessus de tes vêtements...."Il y a le string d'assorti, si tu veux?" Tu rougis et baisse les yeux... " cela te va a ravir..." Je pense qu on va la prendre.... non? "Tu crois ??" , je degraffe et te murmure un oui pleins de promesses.... avant de te laisset te rhabiller tranquillement... La vendeuse semble un peu étonné, moi un grand sourire, " la fermeture éclair était coincé? " Tu ressors avec les articles... "tu souhaites garder certaines choses? " , "non" Je prends la guêpière, et file chercher le bas, tu me suis... "Je te passerai des bas...", " ok"... On ressort du magasin avec nos achats, tu sembles un peu ailleurs.... Je t'attire dans un coin avec moins de monde... te regarde dans les yeux... "je vais trop vite? ", "non"..."on va chez toi?" , un sourire "oui"... On arrive chez toi, je referme la porte et t attire vers moi pour t embrasser... "je serais douce, et ferme, fais moi confiance, on ira à ton rythme...." On s'installe sur le canapé, je te prends dans mes bras..."j ai envie de t attacher et de m occuper de toi..." , "j ai pas de menottes?..." " un foulard fera l affaire, on arrête dès que tu veux...", "euh, ok" On va dans ta chambre, tu sors un foulard et me le tend timidement... un premier pas pour toi...ma main attrape ta main pour t attirer, mon autre main agrippe ton cou, te colle a moi, poitrine contre poitrine, ton souffle s'emballe...ta main dans ma main, dans ton dos, tu me laisse faire... juste un oui murmuré entre tes lèvres...."déshabille toi..." Je me mets à l aise et t'attends sur le lit, le foulard entre mes mains, tu attends en culotte et n ose approcher. Je te tends une main que tu attrapes et te guide à moi... je pose ta main sur un de mes seins...que tu caresses, "n'ai pas peur..." J entoure le foulard autour de tes poignets, place tes bras au dessus de ta tête.... t embrasse dans le cou... descend sur tes seins que je léchouille, avant de poursuivre sur ton ventre... je sens ta respiration qui s' appaise tranquillement.... j'arrive à ta culotte que je fais glisser le long de tes jambes... j'ecarte tes cuisses, malgré ta résistance....tu m'observes en fesant non de la tête... ta respiration s emballe un peu....je caresse ta chatte, tes poils tout doux et courts... mon pouce glisse entre tes lèvres....tes yeux se ferment tu mords ta lèvre inférieure.... Doucement de haut en bas, c est chaud, humide...je m'enfonce en toi, te caresse de l'intérieur... tu apprecies, te détends sous mes caresses, ton bassin accompagne mes mouvements...je glisse un autre doigt en toi, tu l'accueilles d'un oui, pleins de plaisir... de desir.... mes doigts vont et viennent en toi, tu t'ouvres un peu plus, tes cuisses bien ouvertes pour mieux m accueillir.... " encore.... continue.... ah..... oui....." Un troisième doigts se fraye un chemin, tu jouis.... je poursuis....mes doigts s'enfoncent en toi... un peu plus... c est si bon chaud, moelleux en toi... C'est un 4 ème doigts que je glisse en t'embrassant tendrement... je glisse en toi... tu es si mouillé... si chaude.... mon pouce s attarde sur ton renflement, dressé de désir.... tu sembles en transe.... ma mains glisse en toi, mes doigts se serrent pour mieux sentir ton corps l entouré ... serré en toi... tu mouilles délicieusement sur moi....
174 vues 4 aime
Par : le 02/03/15
Petit pantin, tu m'as laissé prendre contact avec Elle, Elle te connaît bien, Elle est joueuse autant que moi... Elle a reçu une suggestion de moi... Petit pantin a attendu, a appréhendé. ... puis Elle s' est occupé de toi, Elle a imaginé des jeux délicieux, je lui ai donné une simple cuillère en bois.... et toi tu en as découvert le contact...Elle a dû bien s' amuser, autant que toi.... et moi de vous imaginer. ... Petit pantin, à ton tour d'être mon instrument, pour la remercier, Elle le mérite ? Tu as aimé. ... laisse moi te guider, l'attacher pour qu'Elle ne se sauve pas...qu'Elle subisse... le doux contact de ta langue....la monté du plaisir. .. et toi savoure son plaisir, mains dans le dos, car tu es un petit pantin... joue de sa frustration, lentement agit, tranquillement faufile toi, déguste son nectar...Elle n'en sera que plus heureuse au moment de la délivrance. .. Petit pantin vient sous mon aile, sous ma protection, je te guiderai à travers toi, pour mieux te découvrir, te faire éclore. ..
232 vues 1 like
Par : le 24/02/15
Désir obéir Désir souffrir Désir grandir Désir découvrir Désir ressentis Désir épanouis Désir attendre Désir surprendre Désir de présence Désir des sens Désir cuir Désir unir Désir attendu Désir voulu Désir demain Désir vos mains Désir enivrant Désir cuisant Désir du corps Désir accords Désir subtil Désir tactile Désir latent Désir prudent Désir lieux Désir heureux Désir annonciateur Désir libérateur Désir attentionné Désir partagé Désir fisting Désir branding Désir offrir Désir plaisir Désir émotion Désir frisson Désir obéissance Désir appartenance Désir apprendre Désir entendre Désir d'oser Désir donner Désir image Désir partage Désir imagination Désir excitation Désir de dépassement Désir et sentiment Vous m'inspirez tant de désirs Mon Maître. Le 24 02 2015
383 vues 8 aime
Par : le 24/02/15
Voici venu février... Je suis en route pour me rendre à la Maison du Fessarium. Je file dans un épais brouillard à couper au couteau et qui me fait perdre mes repères. C'est beau, on croyait une énorme boîte de coton immaculé. Pour cette rencontre, il est convenu que nous déjeunions ensemble, Monsieur Sitaël, énigma et moi. Je sais déjà que le temps va filer à une vitesse folle, comme à chaque fois que je me retrouve en leur compagnie. Je n'ai pas très faim car je couve une grippe (d'ailleurs si ce jour là j'avais su que c'était la grippe je ne serais peut-être pas venue pour épargner mes hôtes de toute éventuelle contamination). Pour cette entrevue un peu particulière, il n'y a ni consigne, ni dresscode ce qui me donne le sentiment de me rendre chez des amis. Me voilà plantée devant la porte de cette belle demeure. Je frappe trois fois et j'entends les talons d'énigma qui s'approchent. Monsieur et sa compagne m'accueillent chaleureusement au sein de leur foyer décoré avec goût. Il y a toujours une parole, un geste, à mon égard pour me mettre à l'aise et me réconforter. Je suis assez surprise car nous passons à table dans les 3 minutes qui suivent...quel maîtrise du timing ! Et j'apprécie beaucoup cette organisation, qui permet à tous de profiter au maximum du temps qui nous est compté. Je découvre avec délice les talents culinaires d'énigma qui nous a concocté un succulent plat dressé dans de belles assiettes rectangulaires. Durant la dégustation, au son d'une musique d'ambiance suave, la conversation tourne autour du film "50 nuances de Grey" que j'ai visionné quelques jours auparavant. Je leur livre mes impressions et surtout les réactions de mes amies "vanilles" à la sortie du cinéma... Je me suis sentie vraiment différente ce jour là et c'est ce que je tente d'expliquer à mes complices. Aujourd'hui, pour ce déjeuner, bien qu'il n'y ait pas d'apparat ni de théâtralisation, quand je regarde les deux individus qui sont en face de moi, je les trouve toujours aussi attirants et séduisants et je me dis intérieurement que j'ai beaucoup de chance. Jusqu'alors je n'avais vu ma sœur de soumission qu'en jupe ou robe, mais le slim noir qu'elle portait ce jour là lui allait à merveille. Monsieur, lui aussi charmant, complimente son épouse sur la réussite de sa recette. Je suis un peu honteuse de laisser de la nourriture dans mon assiette car cela ne fait pas honneur à la cuisinière. J'ai l'appétit coupé par cette vilaine grippe. Pressentant que j'avais besoin d'être rassurée quant à l'image que je pouvais renvoyer à mes hôtes, Monsieur ne manque pas de faire remarquer à énigma qu'en dépit de ma petite mine, je leur offrais une vision de ma féminité qui leur faisait honneur et qui rappelait combien ma place sous leur toit n'était pas fortuite à leurs yeux. Le regard de Monsieur se tournant vers enigma pour l'inviter à s'exprimer sur le sujet, ma sœur ne tarda pas à confirmer les propos de notre Maître. Un autre sujet particulièrement intéressant est abordé par Monsieur durant le déjeuner : l'éventualité d'organiser prochainement un Munch à la Maison du Fessairum. Enigma et moi nous réjouissons de cette idée qui soulèvent mille questions d'ordres pratiques. Je fais savoir à mes interlocuteurs que je serais ravie de pouvoir leur apporter mon aide pour la réalisation de ce beau projet. Cherchant à mesurer et motiver notre adhésion, Monsieur nous présente les prémices de ses premières cogitations, qui s'avères plus altruistes et sociales que personnelles. J'espère que nous aurons bientôt l'occasion d'en reparler plus longuement... (D'ailleurs à ce sujet si certaines personnes se montrent dores et déjà intéressées, je vous invite s'il vous plait, sous le contrôle de notre Maître, à nous le faire savoir) A l'issu du repas, Monsieur décide de procéder à l'ajustement de mon collier tout neuf, avec l'aide de sa/notre complice énigma. Je suis assise et ils se tiennent tous deux debout derrière moi...énigma tiens mes cheveux mi-longs de manière à former une queue de cheval permettant à Monsieur de mettre mon collier en place. Comme je me sens bien à ce moment précis !! Oublié la fièvre et les courbatures...je plane littéralement dans un état second. Se rendent-ils compte de l'effet que peut provoquer un simple effleurement ? Sans parler du côté symbolique de la situation. Je suis aux anges et savoure ce menu plaisir. Je ressens le fin lien en latex noir m'enserrer doucement. Il est recouvert d'une plaque en métal argenté agrémentée d'un petit anneau en son centre. Je le trouve vraiment très beau et je suis très fière de le porter. A l'aide d'une paire de ciseaux la douce énigma coupe la morceau de sangle superflu pendant que Monsieur tire sur ma tignasse...ce qui n'est pas pour me déplaire, bien au contraire. C'est une sensation que j'apprécie particulièrement et dont je ressens les effets jusqu'à mon entrecuisse. C'est une fois arrivés au dessert que m'attend la belle surprise de passer encore une étape dans mon apprentissage. Monsieur me questionne sur le collier et le sens de cet objet, ainsi que sur la laisse qui pourrait s'y rattacher... et je lui explique que cela est très important pour moi pour exprimer mon appartenance que j'aime sentir que l'on tire sur la laisse... et à ce moment il sort de sa poche une très jolie laisse constituée de petits maillons métalliques et se terminant pas une bride en cuir. A coup sur j'aurais choisi la même ! Je suis aussi excitée qu'un gosse à Noël et je remercie Monsieur pour ce magnifique cadeau ! Monsieur me laisse le choix pour cette première fois : soit j'accroche seule ma laisse, soit je le laisse faire. Evidement le sens n'est pas le même. Je choisi de le laisser faire. Puis Monsieur remet la laisse entre les mains d'énigma pour qui cela était une envie...ma sœur me précède et je marche derrière elle dans la pièce. Elle est très avenante et douce et il me semble qu'elle n'a pas envie de me faire mal en tirant trop sur ce lien métallique...si elle savait l'effet que ça me fait, elle aurait certainement agit autrement :) Nous partageons un temps de pause à l'extérieur de la maison avant le départ...déjà ! C'est l'occasion d'évoquer le collier d'énigma, qui n'en possède pas jusqu'à présent. Monsieur nous indique également qu'il a effectué quelques commandes d'accessoires et qu'il envisageait également l'acquisition de tenues vestimentaires pour ses soumises...et j'avoue que j'ai hâte de découvrir ça ! L'occasion aussi pour énigma de me faire part de ses envies les plus perverses. Monsieur l'invite à s'exprimer à ce sujet... Je suis gênée pour elle car je sais bien à quel point il y a des choses qui ne sont pas faciles à dire. C'est finalement Monsieur Sitaël qui décide de prendre les choses en main pour l'aider et il me décrit quelques unes des situations qui font particulièrement envie à énigma : qu'elle se saisisse de la queue de notre Maître pour la placer de sa main dans ma bouche soumise et complice, et qu'elle le masturbe ainsi. La stimulation anale a également été abordée, à l'aide d'un rosebud, vraisemblablement déjà acquis par Monsieur, qui me rappelle au passage que cet objet me sera remis lorsque j'aurais franchi un nouvelle étape dans mon cheminement de soumise. Et il semblerait que dans ce domaine, énigma éprouve la double motivation d'avoir le privilège d'observer notre Maître me travailler et m'ouvrir le fondement et de pratiquer cette douce torture de ses propres mains sous la directive et le contrôle de Monsieur... Je comprends mieux pourquoi elle n'a pas réussi à exprimer ces désirs qui ne sont pas facile à révéler. J'affiche un large sourire car je suppose que cela annonce de belles festivités pour les entrevues à venir...et la prochaine est toute proche ! Mais ce que j'ignore encore au cours de cet échange et que je découvrirai peu après, c'est une autre idée perverse qui traverse l'esprit de ma complice. Celle-ci ayant manifesté auprès de notre guide une réelle excitation pour que ce dernier lui ordonne de me prendre en levrette, arnachée d'un accessoire érectile, que notre Maître a spécifiquement commandé. Nos envies et désirs sont en phase et je trouve ça très agréable de pouvoir en discuter au préalable plutôt que d'être mise devant le fait accompli. Cela fait parti du respect qui anime sans cesse les habitants de la Maison du Fessairium. Je trouve que ma sœur fait preuve d'audace dans ces fantasmes et je ne m'attendais pas, de la part d'une soumise en devenir, à ce que cela soit si poussé. Sans doute est-ce là le résultat du travail de Monsieur, dont la mission consiste à nous permettre de faire ressortir nos natures profondes, pour nous révéler à nous même. Je me demande comment elle vit elle-même la stimulation anale. C'est un point que nous n'avons malheureusement pas eu le temps d'évoquer. Nous nous quittons sur ces formidables perspectives... Certes ce jour là je repart un peu frustrée car les échanges corporels ont été quasi absents, mais cela montre aussi que l'on peut rencontrer notre Maître sans que le sexe soit une finalité systématique et attendue de la rencontre. Dans une autre mesure, notre guide nous rappelle régulièrement combien la frustration peut être un outil au service de notre éducation, comme de notre relation. C'est très agréable et je remercie notre exceptionnel propriétaire pour sa délicatesse et sa finesse. Respectueusement, swann
514 vues 5 aime
Par : le 05/02/15
Quelques photophores illuminent la pièce et le lit sur lequel elle est allongée, les bras et les jambes formant un grand X pornographique. Nue, elle est contrainte à l’immobilité, sanglée par le chanvre et le cuir. L’écartement de ses jambes exhibe l’indécence de son sexe, qui s’ouvre et s’expose. Elle surveille la porte qui donne sur le salon. Cette porte fermée, d’où viennent ces voix d’hommes et de femmes accompagnées des tintements des coupes qui trinquent. Elle a les yeux rivés sur la poignée de cette porte, car la poignée va bouger, la porte va s'ouvrir et déverser une marée d’hommes et de femmes dans l’intimité de la chambre. Résignée, le sexe accessible et totalement disponible, elle appréhende l’instant fatal et son essaim de curieux, témoins de la honte qui lui empourpre les joues et enfièvre son bas ventre. Elle ne pourra que fermer les yeux, Oh maigre réconfort face aux commentaires qui affluent et à ces mains visiteuses qui assouvissent leur curiosité sans retenue. Elle ressentira une décharge dans le bas ventre quand une femme s'amusera de son sexe luisant qui mûrit à vu d'œil et bave ses humeurs démonstratives. Elle n'aura aucun recourt pour empêcher la sévérité de ces doigts qui lui pincent la pointe des seins, inspectent la rigueur de son épilation, explorent son visage et ses cheveux. Elle ne pourra cacher sa respiration forcée quand un doigt ira éprouver son anneau et la tonicité de son périnée. Inéluctablement, elle aura honte d’être ainsi fouillée, livrée et de ressentir un plaisir pervers dans cette profanation. Elle aura honte de ces voix qui commentent le spectacle de son excitation et de son corps qui ne lui obéit plus mais s’abandonne, complaisant, à ces mains affamées. Alors, elle scrute la poignée de la porte, d’où viennent ces voix d’hommes et de femmes, et le tintement de ces coupes qui trinquent. Et fatalement, la porte s’ouvre…
790 vues 8 aime
Par : le 03/02/15
Nous sommes le 23 janvier dernier...banlieue chic de Nantes.Il fait très froid à l'extérieur de la maison.L'obscurité empêche les convives de s'y rendre rapidement à pied, pour une fois face à la grande porte en aluminium gris, frapper à trois reprises, puis à nouveau deux fois. C'est le code pour que je leur donne accès à l'intérieur...Une maison construite juste avant le premier choc pétrolier.Une pièce principale dans laquelle on y trouve une grande table em marbre vert. Dessus, une nappe de tissus rouge, très vif...Et puis ce salon, très grand salon...avec sa cheminée au foyer conséquent. Bien des buches y ont été consummées, bien des mains s'y sont réchauffées devant ce grand foyer. Et pas que...En face de cette source de chaleur, une table faite de fer forgé et de verre. Assez grande pour y allonger une proie, assez solide du fait de ses fers forgés, idéal pour y lier qui l'on désire.Désirs, désirs, désirs...avoués, innavoués ?On frappe !! Trois fois, puis deux...qui frappe parmi mes invités ?Une chienne soumise ou un bipède excité ?J'ouvre...et je devine la fine silhouette de la première soumise invitée. Il est vingt heures, comme je lui avais demandé. J'aime la précision, la rigueur. Ce que Diane sait...Je l'accompagne dans une des sept chambres, et la laisse s'habiller. Non sans lui dérober un baiser, et puis l'embrasser voluptueusement pour la rassurer. Car je la sens angoissée, préoccupée. J'en suis coupable car elle ne sait rien, sauf que nous ne serons pas seulement deux à cette soirée, contrairement aux autres que nous avons passées ensembles.On frappe à nouveau !!La même question me revient à l'esprit. Il est 20:15...trois coups, puis deux...le code.J'entends le bruit de talons qui frappent le marbre du hall d'entrée exrtérieur. Le froid qui pousse à activer ses jambes pour se réchauffer. Ma seconde invitée est également ponctuelle. Elle me connaît aussi et sait que la punition est à la clé, lorsque la rigueur n'est plus.Isa sera seule dans une autre chambre pour se préparer. Elle n'a pas idée qu'une complice se prépare comme elle.Son corps magnifique éveille à nouveau mes sens...je ne peux m'empêcher de la saisir par la taille, et de la serrer virilement, acte auquel elle manifeste son bien être par un "huuuummmmm, mon PrincedesPlaisirs"Une forme d'inspection commence alors car la fréquentation de deux jolies coquines en moins de quinze minutes empêche tout homme de résister.Je me plie pour caresser ses chevilles et laisser remonter mes mains le long de ses longues et douces jambes. Ma main droite finit entre ses fesses, et ma gauche sur son sexe.Simultanément, mes appendices caressent ses calices, brûlants de désir...Isa mouille...Je ne peux m'empêcher de la pencher sur le fauteuil en tissus rouge délavé, qui se trouve devant elle."Ecartes tes cuisses !" suffit pour que je lui lèche l'entre fesses...ses soupirs me confirment qu'elle apprécie l'instant...tout comme moi qui commence sérieusement à être à l'étroit dans mon pantalon.Egaré par l'excitation, je n'avais pas entendu une main virile heurter la porte d'entrée.L'intensité du choc sur la porte ne laisse aucun doute.C'est un homme qui se présente.J'attends qu'il réitère la code bruyant.Toc! Toc! Toc! un court silence...Toc! Toc!J'actionne la clé dans le barrillet.Je tire la porte et s'introduisent alors un, puis deux, puis trois et enfin un quatrième homme, le compte n'est pas bon !Le temps de le penser, et à nouveau une main forte s'écrase cinq fois dessus la porte.J'ouvre pour la dernière fois avant plusieurs heures.Nous sommes au complet.Mes cinq excités sont présents.Ces derniers sont invités à s'assoir autour de la grande table en marbre vert.Je leur serre une coupe de champagne, et quelques amuses bouches...tout en leur rappellant pourquoi je les ai invités...user, abuser des charmantes que je vais leur offrir.Je devine dans leurs yeux toute l'excitation et la tension de la situation...une belle soirée se profile.Je m'en vais alors chercher Isa.Elle est belle. Chaussures noires à talon, bas dessinant des jambes superbes, corset noir laissant sa poitrine offerte avec deux tétons déjà durs...elle est prête.Je la guide car Isa est aveugle. Je lui ai demandé de porter un masque.A l'approche de la tablée, je l'annonce aux convives."Je vous présente Isa, elle est là pour votre plaisir Messieurs, et vous pour le sien ! Alors baisez là sans retenue !!!"Après un tour de table lors duquel les mains des mâles ont pris contact, j'agenouille Isa et lui demande de se glisser sous la table...alors j'entends ses mots sortir de cette bouche qui va être fort sollicitée..."Merci PrincedesPlaisirs, vous vous êtes souvenu de mon fantasme, merci beaucoup""Oui Isa, alors, laissez-vous aller et soyez une belle salope gourmande"Une main la saisi alors, et la guide dans l'obscurité du dessous de la table. Comme si elle était engouffrée, elle disparaît dans l'antre des bites à sucer...Je me dirige ensuite vers l'autre chambre.Le cérémonial refait, Diane est accompagnée sous l'autel des vices, et elle s'abandonne aussi avec plaisir à engloutir ses verges dures et chaudes.Sa tenue faite de dentellenoire et de bas a provoqué une réelle excitation chez les bipèdes. Ce qu'elle ne peut voir car également aveugle...Le nombre de vits étant supérieurs aux deux bouches qui s'affairent, les calices des deux heureuses dévergondées sont doigtés généreusement, sans exception.Le temps passe, mon sexe est honnoré par la bouche de mes deux soumises de la soirée. C'est bon de les voir gober tous ces sexes...Et puis vient le moment où le désir de prendre Isa est plus fort que d'être sucé. Alors je l'attrape à nouveau par la taille.Mon erection est puissante. Je lui lèche la chatte quelques minutes, mon index fouille son calice, alors je décide de la prendre comme la chienne qu'elle aime être lors de nos rencontres intimes."Montres moi ton joli cul de salope !" elle s'exécute à mon ordre. Son sexe humide à souhait est chaud, la sensation de la posséder à nouveau est un miel pour mon esprit de Maître.Ce soir, comme Diane, elle est à moi ! Et la confiance qu'elle sait me témoigner me laisse toute amplitude pour la baiser sans commune mesure.Mon chibre occupe son vagin que je connais bien, et que j'ai toujours plaisir à occuper longuement.Mes secousses poussent Isa à engloutir la bite de l'heureux homme qui est sucé. Gorge profonde en live...Je m'évade...jusqu'au moment où j'entends la douce voix de Diane qui me réclame..."Marquis, je veux sentir votre pillon en moi"Je me retire ainsi d'Isa, et protégé à nouveau, je viens lécher la demandeuse. Je sais qu'elle aime que je lui caresse la chatte avec ma langue, longuement...Je dévore ses lèvre brûlantes, toutes sans exception.Et je décide de baiser sa bouche, profondément, comme elle adore. Sa langue glisse sur mon sexe, lappe sur mes couilles encore riches de ce miel que l'une d'entre elles va déguster...non, les deux, pas de jalouses !Je sens cette chaleur sur mes bourses, "vas-y ma jolie chienne, lèches moi bien les couilles ! Et suces moi goulument !" Je lui attrappe la tete à pleines mains, et empale son orifice sur ma verge, et lance une danse d'aller retour frénétique ! Diane aime être "violentée" ainsi...et à peine lui laisse-je le temps de reprendre ses esprit en me retirant que je la retourne et la prend en levrette. Elle est alors saisie de nouveau par la tête, pour être violée de la bouche, ce qu'a compris un des convives...ses soupirs sont les ambassadeurs d'une satifaction profonde. "Tu aimes ça ma belle ? Tu en veux encore ?"..."oh oui Marquis, ne vous arrêtez pas je vous en supplie" rétorque t elle etre deux sucions.Le regard désireux d'un invité me fait comprendre qu'il souhaite honorer la coquine.Je me retire, et sitôt la chatte de Diane est envahie par une verge énorme..."ouaah" entends je, "doucement" La fougue du jeune étalon bien monté a surpris la salope qui pourtant en attend encore beaucoup plus que cela...Entre temps Isa s'est vue accompagnée dans un des canapés du salon...je devine que l'homme qui occupe son oeil de bronze lui procure un bien immense. Par surprise, je saisi sa tête et lui plante ma bite dans la bouche "suces ma salope adorée" Sa douceur en me branlant est une réponse d'acceptation...Je me retire. Elle ne comprend pas que j'ai un autre désir.Le locataire de la salle de jeux arrière se retire et se couche sur le tapis qui jonche le sol.La tête d'Isa qui cherche dans le vide me fait comprendre son incompréhension, jusqu'à l'instant où je la guide afin qu'elle se laisse glisser sur la bite de celui qui vient de se retirer de son cul brûlant...Elle reprend ses aises, je la pousse afin qu'elle se penche et exhibe alors son cul encore dilaté par une chevauchée fantastique...et à mon tour l'encule profondément...Le plaisir est immédiat lorsque j'entends un soupir énorme...et un cri du coeur spontanné !"Oh ouiiiiii deux bites, défoncez moi mes salauds ! bourrez moi, c'est tout ce que je mérite !"Ne voulant pas la décevoir, c'est dans une course effrenée du plaisir que nous nous lancons. Alors des cris remplissent la pièce, attirent les regards, les envies de Diane, un peu de jalousie aussi peut-être ?Que néni, Diane profitait du même régime, sauf que sa pudeur lui empêche d'exprimer son bonheur de manière trop bruyante. Ce soir là en tout cas...Abusées ainsi pendant de longues minutes, c'est sous une pluie d'elixir chaud que les deux coquines se voient aspergées...le miel coule alors sur leurs fesses, leurs seins, et moi le privilège de jouir dans la bouche d'Isa.Une de mes deux soumises...Suite de la soirée une autre fois.
203 vues 1 like
Par : le 01/02/15
Le réveil avait sonnée voila plus de 14H quand il monte enfin dans le train. Lequel train était en retard. Récit imaginé pendant une après-midi, au lieu de faire la sieste, pendant que la neige tombe dehors.... Récit dédicacé à ma Femme et soumise, que j'aime plus que tout. ############################################## Le quai était noir de monde, monde impatient, fatigué, résigné sous la forte pluie qui n'avait pas cessée de la journée ... La journée était terminée, reste l'épreuve du retour à la maison. Grimpant dans le train, poussant implicitement ses voisins avec son vélo, il se fraye un chemin jusqu'à un strapontin, mais étant trempé jusqu'aux os, il préfère rester debout. Après tout, il avait passé la journée assis, et cela le soulait déjà bien. Le train était bondé. Il se mit aussitôt en branle dés que le contrôleur eut annoncé son départ. Un moment de répit pour lui, avant l’autre partie de la journée. Malgré le monde, l'ambiance est calme, presque reposante... Comment va être la soirée ? Trop courte, comme trop souvent ? Le Temps est compté et précieux, leurs journées sont très chargées et l'ami réveil sonne toujours trop et très tôt. Même Lui a du mal à tenir certains soirs. Du travail en pagaille, mais c'est certainement le prix à payer pour se construire l'avenir dont Ils rêvent tous les 2 ... Mais il est vrai qu'il ne rend pas évident la possibilité de vivre le BDSM comme ils le voudraient. En attendant, rythme du tac-tac ferroviaire, son esprit s'évade... Elle arrive après Lui, le repas est prêt, il n'y plus qu'à passer à table. "Non, ne t'assieds pas : je te veux en tenue." - Aprés manger ? - Non, maintenant. C'est maintenant que Je suis ton Maitre et toi ma soumise." Elle s'exécute. Pendant qu'elle se change, Il en profite pour sortir quelques sacs, et mettre le parfum qui envoute la femme avec qui Il partage Sa Vie. Il revient à table, et elle le rejoint. Magnifiquement vêtue d'un corset (un de plus) et d'un bas léger. Impossible de rester indifférent quand On sait tout ce que peut / va se passer ce soir-là. Il est presque envouté, même s'Il connait déjà bien cette tenue; mais malgré tout, c'est toujours la même magie qui opère, avec le même délice. Elle penche sa tête vers Lui afin qu'Il lui pose son collier, un tout fin. Puis, Il lui ordonne de le servir. Enfin, Il la fait mettre à genoux, à sa gauche, côté Cœur. "Bon appétit, ma soumise - Bon appétit, Maitre" Elle déguste son repas à genoux sur des coussins, l'assiette sur une chaise. Le main de son Maitre la caresse. Elle passe dans ses cheveux, le cou, effleure la joue. Quand elle s'approche trop prés, sa soumise lui laisse un baiser. Aucun bruit Silence Un moment de partage et de profonde tendresse se joue. Instant magique où tout se dit par le toucher, les caresses et le regard. Tous ces regards qu'elle Lui lance ... Des regardes qui L'ont charmé au tout début de leur histoire. Il déguste ces Yeux de toute leur beauté, sans en lâcher une miette, sans être rassasié. Elle est là, à ses pieds, pour Lui. Il est là, prenant l'offrande de son corps et de son âme comme un cadeau unique, précieux et fragile et tellement puissant à la fois. Cette caresse qu'Il lui fait sur la joue et une caresse d'Amour, de tendresse, mais également d'appartenance et de propriété. Elle est à Lui. Les assiettes vides (elles ont failli être froides), Il se lève pour débarrasser. Mais au moment où elle voulut le suivre, Il la prit par le cou pour l'agenouiller à nouveau. " Mon joyau me sert, m'attend, mais n'est pas la boniche". Il joint la parole au geste en l'attachant à la table d'une simple corde passant dans son collier. Il aime cuisiner, et c'est aussi un plaisir pour Lui d'apporter ses "oeuvres" à table. Il revint avec le dessert maison, une créme chocolat (qui n'a failli jamais voir le jour, s'il n'avait pas épargné la tablette ...). "Sers-moi", en détachant le corde... Elle alla prendre la cuillère quand elle recula. Surpris, Il allait ouvrir la bouche, quand Il comprit ce qu'elle était en train de faire. La crème allait attendre ... Elle passa sous la table (pas pratique, le corset) et se mit face à Lui. Ses mains Lui massa son pantalon déjà très gonflé. Il ne retint pas ce premier soupir. Puis, elle passa la main vers Son intimité pour la ressortir. Raide, dure. Un doigt "innocent" vint titiller le bout, mais rapidement elle est aspirée dans une ambiance chaude et humide. Prenant les choses en main, Il laisse sa soumise réaliser cette divine fellation qu'Il n'a jamais demandé, mais O combien sublime.... Il se laisse faire, laissant le Plaisir monter progressivement. Ce massage est tout simplement exceptionnel. A chaque fois, il est unique. Sa queue disparait pratiquement dans ce Paradis pendant qu'une main caresse vigoureusement la verge et les boules. Aucune zone est épargnée, la moindre partie reçoit sa dose de Plaisir. Il aime ça. Elle aime ça. La soirée ne fait que débuter et risque de s'écouter trop vite s'Il ne la fait pas arrêter. Il recule et la fait lever. Prenant sa tête entre Ses mains, Il plonge sa langue dans sa bouche pour fouiller le moindre recoin. A son tour, elle pousse des gémissements, fermant les yeux de Plaisir. Sortant une paire de menottes de sa poche, Il lui attache les mains dans le dos et reprend la corde qui était restée accrochée au collier. "Viens", fit-il. Tirant la corde, elle Le suit. Le corset est rapidement retiré, ainsi que tous les autres tissus. Il ne reste plus que les talons aux pieds, mais Il est trop fétichiste de ces objets pour les retirer. "Tourne-toi". Elle Lui tourne le dos, offrant son Corps pour la suite de la soirée. Ce corps ... Il a décidé de le sublimer avec un mélange de cordes blanches et noires. Elles enlacent fortement sa poitrine, emprisonnant ses bras. Les seins ressortent d'entre ces cordes, les mettant en valeur sans égal. Chaque serrage lâche un léger soupir d'elle. Puis, Il pose sa tête sur son épaule, caressant sa joue contre la sienne. Un nouveau moment de tendresse et de câlin s'installe. Elle s'abandonne le temps de ces caresses... Quand Il eut terminé avec les cordes, Il la fit mettre à genoux sur le lit chevilles écartées et attachées. " Tu m'as offert un dessert tout à l'heure. Voici le mien". Joignant le geste à la parole, il claqua sa main sur une de ses fesses. Puis, l'autre prit sa fessée dans la foulée. Il lui donne ainsi la fessée pendant un moment, dosant chacune ses claques. Suffisamment fortes pour faire rougir la peau et faire monter le plaisir. Mais pas trop pour que la douleur ne soit pas trop forte. Les claques se suivent et sa soumise lâche des soupires, son corps ondule à mesure que le Plaisir monte. Une autre claque s'abat, c'est la cravache qui entre en scène, puis le martinet. Le voilà à jouer avec 3 objets, les sensations sont multiples. Il se délecte de ce spectacle, de cette peau qui rougit, de ce corps qui n'en peut plus d'onduler, de sursauter à chaque claque, de ses gémissements qui en appellent d'autres. Ce corps offert, ses mains qui procurent le plaisir ... Cette fois, Il lui pose un bandeau et place un bâillon. "Tu veux crier, fais-toi plaisir". Ses gémissements ont un effet étonnamment mais puissamment érotique. Cela faut partie de son Plaisir qu'Il s'offre. Il aime ce son, mêlé aux claques de la fessée, de la cravache ou du martinet, nouvellement entré en scène. Jouer de ce corps, ouvrir les vannes de Sensations et voir sa soumise se laisser emporter par ce flot est un spectacle unique qu'Il aime produire et dont Il ne se lasse jamais. "Laisse-toi aller, et crie si tu veux" La vague de Plaisir est gigantesque quand Il prend possession de sa soumise après une dernière fessée. Le gémissement ainsi arraché quand Il rentre en elle manque de le finir prématurément. L'excitation est déjà tellement puissante ... Mais Il n'a pas l'intention d'en rester là et prenant sa soumise en main, lui largue une autre vague de sensations via ses va-et-vients. Rien n'est épargné. La peau claque, l'odeur érotique des 2 corps en fusion envoute la pièce. Il saisit la corde qui maintient la poitrine de sa soumise prisonnière et tire violemment, afin de profiter au maximum du sexe de sa soumise. Des gémissements sont à nouveau arrachés; ils s'intensifient, ils sont de plus en plus nombreux et difficilement contrôlables. Quant à Lui ... Dans un ultime accoups sur la corde, Il s'emporte dans un tourbillon de Plaisirs se laissant totalement envahir par l'extase. ... Le temps semble s'être arrêté ... Petit à petit, les mains qui avaient claqué auparavant détachent les liens. Les mêmes caressent ce Corps qu'elles ont eu sous elles pendant ces instants magiques. Les mêmes caressent ce visage, ce visage de sa soumise revenant, elle aussi, d'un voyage quelque part dans le 7ème ciel. Les cordes sont entassées, trainent sous leurs corps, enlacés l'un dans l'autre pour cet autres moment de tendresse. ... "Notre train arrive en gare, terminus ! " Retour sur Terre, la vraie, le train, la fin de journée, longue journée, réveil qui sonne tôt.... A très vite, ma soumise Je t'aime Ton Maitre / Homme
223 vues 2 aime
Par : le 01/02/15
Mon Maître ne m'est pas inconnu bien qu'aucune rencontre ait été avant mi janvier 2015. En effet, fin 2009 suite à mon annonce sur un site BDSM, il m'avait envoyé une ligne dans un mail, avec toujours cette pointe d'humour. Tous deux étions en 'quête', lui ayant fait une belle rencontre quelques mois avant que mon ancien Maître ne m'écrive. Nos chemins se sont éloignés. Les rares échanges se faisaient quand de nouvelles galeries ou de nouveaux récits étaient validés. J'étais fan des écrits de sa soumise, un suivi épisodique entre nous. Il m'écrivait parfois des mails auxquels je ne répondais pas, n'étant pas très bien vu la fin de ma relation. Il m’arrivait d’accepter ses coups de fil et j'en étais troublée. À d’autres moments je faisais silence, mettant de la distance. Patient il était là. Je recevais un courrier de temps en temps, toujours avec un peu d’humour pour me faire sourire, malgré ma tristesse. Un peu plus tard, sachant mon annonce modifiée, il a correspondu de nouveau, toujours délicat, respectueux, prenant de mes nouvelles. À aucun moment il n’a essayé de pénétrer dans cette brèche non cicatrisée. Non pas comme certains profiteurs trop pressés, s’imaginant déjà vous posséder, voulant s’imposer dès les premiers mots échangés. Des mots avilissants, déshonorants, qu’un vrai Maître ne saurai prononcer sans connaître la personnalité, les besoins mais également les limites de sa soumise. Ses vœux pour la fin d'année m'ont touchée. Depuis le contact s'est fait en suivi. La relation D/s avec sa soumise s'est terminée depuis peu. De part et d'autre, nous gardons ce beau vécu en notre cœur mais également contact avec cElle ou ceLui qui nous a fait vivre d'intenses bonheurs. Une photo m'avait été envoyée ainsi qu’un petit échange par cam. Non pas pour confirmer la réalité de la personne mais pour mieux afficher un visage à un instant T. J’ai pu le découvrir de visu. Mon cœur a parlé en le voyant à la gare, bien qu'il ait fait le « pitre » avec son humour toujours présent. Impression bizarre, comme des retrouvailles. A un moment donné j'en ai été émue, déjà des pleurs. J'étais en confiance et tard le soir un premier abandon. Tant de choses intenses se sont passées lors de ce beau week-end, votre accueil, respect, l'invitation de vos amis Justine et sa Maîtresse, la découverte de ce superbe donjon. J'étais émerveillée et l'émotion m'a submergé. Entre nous c'est très fort et j'avoue que cela me fait un peu peur. J'ai fait le choix de vous suivre dans ma soumission. Vous avez touché mon cœur, mon âme et mon corps et je vous dis : encore. Vous me faites voyager, me dépasser, me délivrer de certains mots bannis, pouvoir enfin les rayer de mon vocabulaire interdit en souvenir d'une certaine enfance... Ce mot qui refusait de sortir de ma bouche: « plaisir ». J'arrive à le dire depuis peu, je le remplaçais par bonheur ou le mettais entre parenthèses dans mes récits, articles. À un moment de la domination chez Justine, vous vous êtes placé devant moi à me parler doucement. Je vous ai écouté, j'ai accepté que vous caressiez mon corps, que vous m'embrassiez. Ce que je refusais depuis mon entrée en soumission, avec vous le verrou a sauté. J'ai encore pleuré, baissant ma tête, ne vous regardant plus. La photo où vous êtes devant moi est forte en ce symbole de lâcher-prise. J'avoue que depuis cet instant vous avez allumé le feu en moi. Bien que des étincelles à répétition ont été la veille. J'avais dit et écrit que je n'aurai qu'un seul Maître dans ma vie. Quand une Personne se présente, humble, respectueuse, me plait, que le feeling est en la réalité, pourquoi laisserai-je passer ma chance. Y'a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. 61 ans (l'âge est dans la tête) un autre livre s'ouvre. Comme quoi il ne faut pas dire : jamais. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait. Tourner la page sans en oublier le vécu n’est parfois pas aisé, la vie continue. La vie est belle et réserve de bien magnifiques surprises. le 30 janvier 2015
260 vues 10 aime
Par : le 24/01/15
Je suis agenouillée nue, j attends, je ferme les yeux, le regard vers le sol... l'appréhension monte, je tente de rester calme, je me concentre sur ma respiration. ..Tu rentres tranquillement, tu mets de la musique et t'installe. Je n'ai pas bougé, je m'en sens incapable, l'angoisse... les sueurs froident..."Bien, caresse toi..."Une grande inspiration, je tente de me détendre et de passer mes mains sur mon corps... je me sens gauche. ..mes mains caressent mes épaules, puis ma poitrine pour descendre sur mon ventre... je garde les yeux fermés, m'allonge au sol... ma main atteint mon sexe... le plaisir n'est pas là, ne vient pas. .. pourquoi ce blocage, cette absence de désir. Je me sens triste, je tourne mon visage. Envie de pleurerJe suis cassée? Mon corps ne réagit pas. Exercice simple, qui m'est impossible...Je me replie sur moi même, j'attends. .. vais je être puni? Que dois je faire?
180 vues 2 aime
Par : le 22/01/15
A mon Amour, qui partage ma Vie depuis plus d'un an A ma fierté de soumise A Vous, qui avez changé ma Vie Je Vous aime .... (récit imaginé pendant une insomnie) La journée avait été bien longue... comme bien souvent. La soirée serait a la hauteur de leurs attentes après avoir subi la journée : magnifique, intime, intense. Du mois, ils l’espéraient ... La soirée débute après un bon repas, lors de la douche. Instant magique qui est celui de l'eau chaude qui coule sur les épaules... Sa soumise avait pris un bain juste avant pendant qu'il s'occupait de ce qu'il restait à faire. L'ordre avait été donné; elle avait suffisamment travaillé dur et méritait alors un moment détente au milieu de la mousse d'un bain. Il prend son temps... Il profite de ce répit où il n'y a pas de besoin de courir après la montre. Son esprit vagabonde ... A quelle sauce va-t-il mettre cette séance ? Inutile de faire un programme, ca n'a jamais été suivi ce qui ne retire en rien le plaisir reçu et partagé. Ce ne sont pas les fantasmes qui manquent et le problème est juste de choisir... Pendant qu'Il s'essuie, des bruits feutrés lui parviennent à son oreille. Que fait-elle ? Trop impatient, Il presse le pas... Elle est là, assise sur le lit, nue, stilettos aux pieds, son collier à cote d'elle et quelques sacs noirs posés au sol. Un puissant frisson parcourt son dos, hérissant son poil de tout son corps. La vue de ce spectacle, sa soumise l'attendant, offerte est sublime. Cette position l'excite tellement déjà ... "Es-tu prête à être mon jouet ?" lui dit-Il en la caressant sur la joue? - "Oui" - "Ca fait longtemps que je ne t'avais pas mis le collier", lui dit en posant le collier sur son cou. Son choix à elle s'était porté sur le collier mauve, fin, léger, sans ambiguïté de la position de celle qui a l'honneur de le porter... Le collier est à peine fermer qu'il lui accroche une laisse. " C'est ma chienne que je veux ce soir ..." et lui loge un baillon-boule rouge dans la bouche, bien serré. Puis, Il lui fixe ses 4 bracelets d'attache aux poignets et aux chevilles. Il prend son temps... L'excitation de sa soumise monte tout autant que la sienne. Sentir ses lanières de cuir emprisonner progressivement son corps est une sensation puissante pour elle. Une fois terminé, Il se place face à elle. Son membre, très gonflé est devant sa bouche bâillonnée. "Tu as une pris une initiative qui me ravit à un point tel que tu peux le voir. Tu as mérité une récompense." Il lui prend ses mains qu'Il pose sur sa queue. "Masse-la, doucement" Elle s'exécute, en le branlant doucement. Ses mains parcourent son pénis de tout son long. Il ne peut retenir quelques gémissements quand les doigts magiques de sa soumise massent le gland. Il passe sa main derrière sa tête pour la rapprocher de sa queue. La boule touche pratiquement le gland. Il lui ordonne de toujours masser... Un petit coup d’œil à sa soumise. Il feint de ne pas savoir qu'elle envie de le sucer, qu'Il la frustre. Mais ce petit jeu l'amuse et ca ne peut l'exciter que d'avantage pour son plus grand plaisir. "Suffit ! " Elle le regarde "Si tu la veux, insiste pour l'avoir" Aussitôt, Il la prend par la laisser pour la coucher sur le lit, en croix. Ecartelée, attachée au lit et soudainement bandée par un foulard, elle se laisse partir dans un Voyage que son Maitre lui offre. Un voyage de sensations, volupté et d'extases... Dés qu'il eut refermé le dernier mousqueton, il s'approche d'un des pieds de sa soumise, sublimé par ses talons. Objet fétiche pour Lui. Il honore ainsi ce pied en le massant et le léchant. C'est une première pour Lui, dans ce contexte érotique qu'il trouve trés sexy. Lécher les pieds de sa soumise ligotée n'est-ce pas justement profiter d'elle ? Il savoure ce moment qu'Il ne pensait pas si agréable. Puis, Il se positionne au-dessus de Hestia, lui retire le bâillon et lui tourne le dos. La vue de son sexe, bien humide le réjouit. Il se penche et pose ses lévres sur son clitoris pour l'embrasser; en même temps, Il place sa queue dans la bouche de sa soumise. Une queue bien large qui la remplit en entier. Mais aussitot que sa langue joue sur le clitoris, Il entame des mouvements de va-et-vient et lui baise la bouche. La Sienne se délecte du nectar qui recouvre toute la vulve. Il la lèche, et tantôt, il lui donne des coups de langue de chat au grés de ses gémissements de plaisir. Enfin, Il aspire ses levres entre les Siennes pour les sucer, étirer... ce parfum, il est enivrant... Il ne sent plus sa langue parcourir la moindre peau du sexe de sa soumise de plus en plus mouillé et chaud. Ce sexe offert ... Ce sexe pour Lui qu'il titille, lèche, suce, aspire avec un entrain de plus en plus fort. Il aurait déjà jouit s'Il ne s'était pas relevé. Sa soumise est essoufflée, son corps a pris une agréable teinte rouge. Il tire la laisse. " Il t'a plu ce cadeau ? " Haletante, elle répond par un signe de tête " Ton premier 69 ... J'espère qu'il ta plu... Si tu es sage, je te redonnerai ma queue. Mais pour l'instant, je vais te changer le collier". La détachant du lit, Il la tire par la laisse pour prendre un collier très large qu'il pose juste après avoir retiré l'autre. Se couchant sur le dos, Il lui remet son bâillon et la tire avec la laisse. Son visage à proximité, Il lui caresse la joue, la nuque et l'embrasse sur la boule. Le baillon-boule, autre objet fétiche pour Lui. Il aime la voir bâillonnée, certainement parce que cela exacerbe sa soumission, sa position de soumise. Si le temps le lui permettait, Il lui ordonnerait de le servir de temps à autre nue, en talons et bâillonnée. Mais il conçoit qu'il lui sauterait très vite dessus... Maniant la laisse, il lui ordonne implicitement de s'asseoir sur sa queue, trés raide. Un long gémissement sort de sa bouche en tombant à la reverse. Sa soumise s'empale sur son membre, se pénétrant de tout son long. Après avoir profité de ce moment d'extase, il se redresse pour lui fixer les mains derrière sa tête, au collier. Puis, il saisit un de ses jouets favoris : la cravache. Elle tapote, parcourant son corps, sur ses seins, son ventre, ses flancs. L'autre main la caresse ou effleure la peau pour titiller les sens. Posant la cravache, ses mains prennent possession des seins. Les tétons sont pincés, tirés, même aspirés par sa bouche quand Il se redresse. La ballet continue avec le retour de la cravache, plus fortement. Des légères marques apparaissent sur la peau déjà rosie quand sa bouche reprend les tétons entre les dents. Soudain, une sensation étrange de pincement sur le seins se fait ressentir. Une, deux, trois, quatre pinces sont posées sur le seins, sans ménagement. Très vite, l'autre est également recouvert de ces délicieux petits objets de torture. Ses mains jouent avec les pinces, les titillent, les décrochent pour les remettre juste à côté, mais le nombre ne cesse d'augmenter. Cette fois, c'est la cravache qui s'amuse à les gesticuler; cette garce s'emploie même à les faire glisser sur la peau pour les décrocher. La douleur est là, mélangée au plaisir. Brutalement, il saisit la laisse "La seule façon d'arrêter cette torture est de me faire jouir" Sa main s'abat sur une de ses fesses qui rougir aussitôt. "Fais-moi jouir, femelle ! ", ordonne-t-il. Une autre fessée claque dans la foulée. Tandis que Ses mains fouillent les pinces à la recherche de douleur, sa soumise fait des va-et-vient sur sa queue malgré les liens et ses mains attachées. Pas trés facile de s'empaler de haut en bas dans cette position mais son Maitre a sorti le martinet pour l'"encourager". Il claque sur son dos, juste ce qu'il faut pour exacerber un Plaisir envahissant. La douleur provoquée par les pinces devient si importante que toutes les sensations sont mélangées dans un tourbillon. Il ne distinque plus vraiment si tous les mouvements qu'elle fait sur Sa queue sont dus à la douleur ou au plaisir que cette pénétration procure. Le sien est au bord de l'explosion. Ce spectacle l'excite à un point inconcevable. Lui aussi part en Voyage, grâce à elle, sa soumise, par le don de son Corps - et de son Ame. Son esprit vagabonde; il se délecte de voir sa queue apparaitre et disparaitre dans le sexe de sa soumise de plus en plus rapidement (a cause de la douleur ?). Au bout de sa laisse, la chienne qu'elle est à ce moment halète à chaque mouvement. Il raffole de la voir ainsi, torturée de plaisir et continue de jouer de la cravache et des pinces. Elle aime cette douleur, être à ses ordres, s'abandonner à ses désirs, à Lui... Il n'a toujours pas joui, elle doit encore subir les pinces et se tortiller sur Son sexe. Mais progressivement, Il retire les pinces. Une par une, elles sont décrochées des seins. Ainsi libérés, Sa langue les lèche, parcourant toute la peau jusqu'au téton. "Retire-toi" Elle s'exécute Lui retirant le baillon-boule, Il lui pose un mord reliée à 2 petites pinces qu'Il fixe sur les tétons. "Tu vas pouvoir mordre tout ce que tu veux, chienne !" Rapprochant sa tête de la sienne "Je veux que tu gémisses tout ce que tu peux, que tu cries même, que tu te lâches ! si tu te retiens, je te punis !" Sans attendre de réponse, Il met sa soumise à 4 pattes, ligotant ses chevilles aux poignets. La vue de sa soumise cambrée au maximum, sexe offert et prêt, ligotée, baillonnée le met hors de Lui. En 2 mouvements, il passe une corde autour des épaules de son Jouet et la noue. Sans oublier une petite caresse aux pieds enfermés dans les talons, Il saisir la corde et fait rentrer sa queue dans le sexe de sa soumise. LA pénétration est longue, il fait durer pour savourer ce moment exceptionnel. Les gémissements de sa soumise trahissent un plaisir partagé. Puis, s'agrippant à la corde, Il ressort, puis revient aussi sec dans ce sexe chaud et mouillé. Il ne laisse aucun répit à sa soumise qu'il prend avec de plus en plus d'énergie. Cette violence bestiale emmène directement sa soumise au 7e Ciel. Il augmente la cadence, elle gémit fort, limite de crier. Il aime ca N'écoutant plus que les cris de plaisirs, il se laisse partir lui aussi, libérant toute la pression qu'il retenait dans un moment de plaisir intense et unique... Le calme revient La corde se détend Les poignes se desserrent Un mousqueton s'ouvre, puis un autre.... Doucement, il la libère Doucement, il la prend dans ses bras Doucement, il la caresse Doucement, il l’embrasse Doucement, ils atterrissent... Doucement, ils s'endorment dans les bras de l'un et de l'autre .... ... Je t'aime, mon Amour
236 vues 6 aime
Par : le 18/01/15
par renaiSSance 1) Je suis une femme qui pendant longtemps à détesté les hommes et surtout les violents. 2) Je trouve énormément de plaisir d'offrir à l'autre sans en attendre forcément de retour. 3) Je suis fêlée du bocal, mais je me soigne ... rire, on l'est tous un peu 4) J'ai été une petite souris grise qui se cachait sous des vêtements informes La féminité était proscrit chez moi. 5) J'aime le calme, la nature et le chant des petits oiseaux. 6) Depuis mon entrée dans le BDSM, j'ai enfin fait la paix avec moi-même et les autres. 7) Je suis aussi une ancienne libertine, mais cette facette de moi, n'a plus vraiment cours. J'ai trop eu de richesse en étant soumise. 8) Je suis têtue comme une mule et ne démords pas de ce en quoi je crois même si ce n'est pas forcément le meilleur. 9) Pour moi la soumission est un équilibre à ma vie normale et je ne cherche pas le grand amour, juste le respect et la confiance. 10) Par l'écrit d'un blog, j'ai réussi à m'accepter et à vivre sereinement. 11) Je déteste le mensonge, l'hypocrisie et les grands détenteurs de la vérité 12) Ma famille proche et quelques amis savent ce que je suis. 13) Je ne cherche pas à revendiquer mon état d'esprit et je respecte tjrs l'autre et ses propres idées. 14) J'ai atteint un âge où je pense être assez sage et ayant la réflexion adéquate à la situation qui se présente 15) Ouf dur dur de dire ce que je suis....lol 16) Je suis une écorchée vive d'un passé incestueux digérer et qui ne me pourri plus. J'en parle sans honte et sans culpabilité. 17) Je sais que mon mari va lire cet article, alors je le remercie sincèrement pour tout l'amour dont il m'entoure et cet acceptation qu'il a de me laisser entre les mains d'autres personnes 18) Je pense que la communication et l'échange est un principal ingrédient dans toute relation que cela soit de couple, d'amis ou bdsm 19) J'ai été maso et je le suis tjrs, mais privilégie maintenant les plaisirs de l'esprit 20) Le masochisme était pour moi, une forme d'expier une culpabilité et j'en faisais une auto destruction. 21) Je remercie mon 1er maître pour m'avoir fait me découvrir, m'apprendre à me contrôler et de m'avoir protéger contre moi-même 22) J'ai peu d'interdits et les limites à mes yeux sont faîtes pour être dépassées. Bien entendu dans une relation dite bien posée. 23) Je ne joue pas à la soumise, mais vis et pense en soumission. 24) Dans la vie de tous les jours, j'ai tendance à être soumise par mes actes, mais je ne me laisse pas marcher sur les pieds. 25) Je reconnais vite les fantasmeurs et les "baiseurs" faisant leur emplette comme au supermarché 26) Je peux dire que j'ai un noyau d'amis dans le bdsm et que ce ne sont pas juste des amis virtuels, même si nous ne nous voyions pas souvent 27) L'amitié n'est pas à mes yeux un grand agenda rempli de pseudos 28) Je travaille et oui comme beaucoup rire et j'aime mon travail. 29) Ah une chose est sure, ce n'est pas facile de se dévoiler. 30) Enfin, sachez tous que nous sommes maître de notre destin dans le sens ou nous-même prenons les décisions et quelque soit les conséquences cela sera votre choix. Bonne continuation à tous quelque soit la route empruntée Défi réussi, mission remplie ! RAPPEL DES REGLES DU JEU : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Yuri », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
940 vues 4 aime
Par : le 12/01/15
1) toute "neuve" ou presque, l'univers bdsm est en moi de longue date et Le lien de Vanessa Duriès a été un livre de chevet (ou presque) quand j'avais 22 ans2) Mon vrai livre de chevet était Le Petit Prince 3) J'adore la poésie, notamment la poésie érotique voire pornographique4) L'écrit peut être un véritable outil d'érotisme et de soumission, au même titre que des bas, des sex toys ou une corde.5) Le cerveau est une zone érogène majeure chez moi (ce qui fait de moi une future soumise avec des prédispositions, non ?)6) Je suis très sensuelle et dans la vie quotidienne comme dans ma vie sexuelle, j'utilise mes 5 sens, gouvernés bien sûr par le cerveau (cf ci-dessus)7) je respecte le calendrier des saisons et si j'adore les fraises (mais pas l'arôme de synthèse, n'est ce pas Maîtresse Maestria ?), j'aime attendre leur pleine maturité : la frustration fait grandir le désir et le plaisir...8) je suis gourmande, et surtout gourmet, je suis moi aussi BBW ;-) 9) je cuisine très bien (clin d'oeil à Monsieur) et ceci explique cela...10) et pourtant j'ai été entraîneur sportif dans mon jeune temps...11) qui dit gastronomie, dit vin. J'aime le déguster, le siroter, l'accorder aux mets.12) je ne porte pas de bijou13) j'aime me costumer 14) Je préfère une peau "nue" à un mauvais parfum15) J'aime la forêt, ses parfums d'humus et de résine 16) parfois j'embrasse les arbres17) je trie mes déchets depuis l'âge de 14 ans18) j'adore les comédies musicales des années 40/50 et le tap dance (que je ne pratique pas hélas)19) Je suis fan de Game of thrones20) Je hais les grains de sable qui restent collés à la peau mais je me soigne21) Je préfère l'Atlantique à la Méditerrannée22) Il m'arrive de sucer des cailloux (pour mieux goûter le terroir d'un vin)23) Je hais le Mistral24) Mais j'adore la douceur chaude du soleil25) je suis bordélique26) je suis blogueuse, activité chronophage28) j'aime glaner dans les champs et me rouler dans l'herbe29) L'un de mes auteurs favoris est Colette, et je l'admire également en tant que femme30) Dans la vraie vie, je suis une femme déterminée, sûre d'elle, qui n'a pas froid aux yeux, assumée et libérée. Ferai-je une soumise digne de ce nom ?Défi réussi, mission remplie !RAPPEL DES REGLES DU JEU : Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Maestria », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
335 vues 7 aime
Par : le 08/01/15
Il avait mis plusieurs années à découvrir son don. Un don ou une mutation, en tous les cas quelque chose qui allait changer la vie sur terre. Cela avait commencé par la sensation de voir au-delà de sa vision. Des fourmillements qui se rajoutaient à l’image vue. Un jour il s’était aperçu qu’il pouvait agir sur ces fourmillements. Une motte de beurre transformé en liquide. A partir de ce jour, il avait commencé à s’enfermer souvent pour faire des expériences. Et il avait approfondi son don en plusieurs autres années en ne faisant que cela, en oubliant de vivre. Il voyait les cordes des particules et pouvait les faire vibrer. Et ces vibrations avaient la faculté de transformer la matière et le temps. Il pouvait transformer la matière. Le liquide en solide ou gaz, le solide en liquide ou gaz et le gaz en solide ou liquide. Ou une matière en une autre, comme le plomb en or. De quoi devenir riche, mais en perdant l’envie. Il pouvait créer des courants électriques plus ou moins puissants, en tout endroit. Il aussi pouvait créer une bulle temporelle, à distance ou autour de lui, un endroit ou le temps se ralentissait ou même s’inversait. Puis quand la bulle se rétrécissait le temps de l’endroit revenait doucement au même tempo que tout ce qui l’entourait. Il avait finalement développer une sorte de force ultime. En même temps que cette force, cette puissance, cette capacité, une autre symétrique grandissait en lui. En même temps que cette force ultime, symétriquement venait en lui l’impossibilité de l’utiliser pour faire le mal. De la même manière que si Dieu peut nous tromper, il ne peut pas le vouloir, sa force pouvait tuer mais lui ne pouvait pas le vouloir. Un jour il s’était senti pleinement prêt. Prêt à aller affronter le monde. Et il était sorti de son enfermement pour aller le découvrir. Sa première découverte fut sa moitié, celle qui lui permettait d’assouvir ses envies de domination en étant d’une soumission absolue. Il n’avait pas eu à aller loin pour la trouver mais c’était un hasard quasi inouï. Invité au mariage d’une lointaine cousine, lui qui semblait s’être retiré de la vie du monde et n’était plus invité nulle part, il y était allé. Et il l’avait découverte au milieu de deux cent personnes la voyant comme si elle était seule. Habillée d’une robe rouge s’arrêtant à mi-cuisse avec des chaussures plates. Une plastique de miss France et un visage plus joli encore encadré de cheveux blonds et lisses. Il s’était approché petit à petit, pour arriver à côté d’elle. Elle avait des boucles d’oreilles étranges, des losanges de points noirs qui se prolongeaient jusqu’à une flèche de cinq pierres jaunes taillées, la plus grosse à la pointe de la flèche. Elle l’avait regardé, leurs yeux au même niveau s’étaient alors plongés les uns dans les autres, comme accrochés, pendant plusieurs secondes. Elle avait presque exactement sa taille et les yeux d’une couleur indéfinissable, claire mais ni bleue ni verte ni marron, une sorte de mélange des trois couleurs. Il avait alors en quelque sorte triché. Il avait utilisé son don pour titiller son sexe, le chauffer à distance. A travers sa robe, sans l’approcher, sans la toucher, il lui a fait ressentir du plaisir par une masturbation qu’elle ne pouvait comprendre. Elle avait aimé cela et s’en était étonnée en même temps. Ressentir du plaisir sexuel en voyant un homme pour la première fois cela ne lui était jamais arrivé auparavant. Ils avaient fini la soirée dans le même lit, chez lui. Elle avait immédiatement dévoilé sa nature masochiste. Elle s’était déshabillée sans un mot et elle avait demandé à être attachée. Il l’avait ligoté au lit, sur le ventre. Elle avait réclamé une fessée et un bâillon pour étouffer ses cris. Le dominant avait obéi à la soumise, quel paradoxe. Et il avait asséné une fessée magistrale, lui rougissant les fesses pendant une bonne demi-heure. Son bras n’était pas retenu. Avec elle il pouvait avoir un comportement violent, sans la retenue de la symétrie de la force. Elle était sa moitié, il était la sienne.
158 vues 0 aime
Par : le 05/01/15
Voici un article fort bien écrit que je me permets de publier, avec l'aimable autorisation de son auteur, Claude LEGENDRE Délivrez moi de moi... Quel est donc la motivation première de la soumise? Celle qui la pousse à se faire dominer dans ses relations sexuelles, jusqu'à parfois ses limites les plus extrêmes ? Sans doute parce qu'en ‘choisissant’ de perdre son libre arbitre, elle se libère ainsi de la peur primitive de l’humain envers l’écrasante responsabilité que constituent les innombrables décisions à prendre tout au long de sa vie. Contrairement aux idées reçues les femmes soumises sont presque toujours des femmes de caractère dans la vie. C'est souvent même une bonne manière de les repérer dans la vie de tous les jours ! Cette soumission consentie est pour elle un moyen de décompresser, de lâcher prise par rapport à un quotidien qu’elle aime ordinairement contrôler. Une façon d’inverser la tendance, de se laisser faire, de ne plus être en état de pouvoir réellement maîtriser cette nouvelle situation. Une sorte d’exutoire, d’oubli de soi...Sous contrainte maximale, la voici soudainement libérée de toute obligation d’action, de toutes responsabilités... Et puisqu'on décide de tout pour elle, elle n’a rien à délibérer, rien à trancher et réintègre ainsi le paradis perdu de la petite enfance ! Et un choix de transcendance spirituelle par l’oblitération du Soi qui ne passe plus par la prière enfantine, tombée en désuétude, mais par le masochisme et l’objectification sexuelle. Bien sûr dans sa jeunesse notre soumise s'est trouvée confrontée à ces fantasmes qui lui faisaient peur et honte, en contraste total avec son éducation et plus tard, avec d'éventuelles idées féministes. Combien ai-je vu ainsi de féministes s'étonner de découvrir ces penchants si soigneusement cachés au plus profond d'elles-mêmes ? Mais après avoir franchi le pas, leur regard change et elles reconnaissent que dans un cadre limite, établi à deux, elles s’épanouissent pleinement. Même si dans la vie au quotidien elles sont toujours loin d'être soumises ! Force leur est de reconnaître que dans cette nouvelle condition elles se sentent respectées, admirées, même quand elles se font cracher au visage. « Parce que c’est plus profond que ça, parce que je le veux », « Je me sens respectée parce que je me respecte, parce que j’en ai envie et que l’autre est à mon écoute. » Sans doute est-ce aussi parce que les relations avec leurs différents partenaires sont très profondes et nécessitent de part et d'autre, une implication totale de soi, contrairement aux relations classiques qui se succèdent, sans trop laisser d'empreintes sur les âmes et les corps... La confiance étant une chose essentielle dans cette relation, il faut accepter de se dévoiler totalement physiquement et mentalement, et accepter aussi tous les aspects de l’autre. Plus de tabous, les limites sont verbalisées, parfois repoussées, mais jamais dépassées sauf si les deux protagonistes l'ont souhaité. La confiance doit être totale mais suppose de se connaître parfaitement l'un, l’autre. Le dominant seul sait qu'un « non » peut vouloir dire « oui », qu'une muette acceptation peut être un signal pour aller plus loin et qu'un regard échangé peut signifier l'implicite acceptation de franchir une nouvelle étape, bien au-delà des limites convenues. Délicat : surtout pas se tromper et sentir parfaitement les besoins de l’autre... Quant à la découverte de la douleur… La soumise découvre qu'elle est relative et se teinte vite de plaisir. Oui une claque fait mal, tout comme se faire étrangler, tirer les cheveux ou se faire pénétrer « violemment ». Mais c’est une douleur recherchée, consentie, différente des autres, presque apaisante lorsqu’elle arrive ! Et quel délicieux suspense avant que la claque n’arrive ! Et quels précieux instants que ceux qui voient lorsque l'esprit s'égarer indéfiniment dans l'infini du « subspace », signant ainsi, pour au moins un instant, pour un instant seulement,le moment si rare et si désiré du total oubli du soi ! Claude Legendre
261 vues 12 aime
Par : le 02/01/15
Mon (humble) avis sur le sujet…Un Maître est un être qui maîtrise ses sens, le plus pragmatiquement, et qui a pour but la révélation ultime de sa soumise. C’est à la fois son plaisir et son devoir, il guide, oriente, catalyse les possibilités cachées de sa soumise, il la révèle à elle-même, il est le jardiner d’une belle rose en devenir.Une soumise est une femme qui attend d’être guidée vers un plein épanouissement d’elle-même, dans une voie un peu spéciale mais qui lui convient. Elle délègue sa volonté à celui en qui elle a pleinement confiance. Elle se doit à une obéissance envers son Maître, à condition que celui-ci respecte sa part du contrat et, bien sûr, sa soumise. Elle est le jardin en friche, jardin qui sera, avec les bons soins du Maître, un hâvre pour les sens.Pour ce faire, il y a différentes voies, je dirais même, autant de voies que de soumises, car un bon Maître s’adapte, il ne conditionne pas, il magnifie doucement et sûrement ce qui est en germe chez sa soumise. Il n’est pas un petit chef tyrannique, elle n’est pas une bonne pâte flasque. C’est parce qu’elle le veut bien qu’il le veut pour elle.Nous avons donc, de part et d’autre, affaire à des personnes responsables dont le niveau d’échange, de don, d’ouverture et de maîtrise les place au dessus du niveau commun. Ce n’est pas toujours facile, mais, tous les deux, nous jouons à y parvenir…C’est mon point de vue… Et le vôtre ?
248 vues 2 aime
Par : le 28/12/14
À tous ceux, croyants ou suiveurs, qui croient encore que noël est l'anniversaire de Jésus, et le fêtent dans ce sens, il serait peut-être temps de connaître enfin la vérité. 1) Entre le 21 et le 25 décembre, le solstice d'hiver est la période où les jours recommencent à s'allonger, il était déjà célébré par tous les peuples envahis et convertis par les catholiques romains, car c'est le recommencement, le plus beau prétexte de fête de l'année. 2) Pour la plupart, c'était l'anniversaire du dieu Mithra. C'était aussi en Egypte l'anniversaire du fils d'Isis (fixé là encore en raison du solstice d'hiver). Et Yule est le mot caldéen pour l'enfant, le 25 décembre c'était une grande fête païenne, le jour de l'enfant, pour les anciens Saxons et Germains. 3) En Rome antique pré-chrétienne, il y avait une fête des Saturnales du 17 au 24 décembre, où les gens se livraient à tous les plaisirs (hem) et s'échangeaient des cadeaux. Donc avant de se convertir, les romains eux-mêmes célébraient le solstice d'hiver, le retour du cycle bénéfique du Soleil, dans un sens totalement païen. 4) Plus tard, sous prétexte de briser la foi en Mithra, l'église catholique romaine rusée avaient adopté le festival hivernal païen comme la prétendue date de naissance de Jésus, et y avaient joint quelques autres friandises païennes afin de les rendre acceptables. En plus, cette fête coïncidait avec leur ancien festival idolâtre des Saturnales. Peu à peu c'est la version "anniversaire de Jésus" qui a pris la place des anciennes traditions. Le mot moderne pour ce genre de mélange de pratiques païennes et l’adoration du "vrai Dieu" est "syncrétisme". Quiconque faisait une telle chose dans l’ancien Israël était mis à mort (Lévitique 18:21, 29). 5) Les bons chrétiens l'ignorent en majorité, mais toutes les églises savent très bien que le 25 décembre ne peut pas être l'anniversaire de Jésus, néanmoins elles restent silencieuses. Luc (2:8 & 11) précise que les bergers étaient dehors avec leurs troupeaux de moutons au moment de la naissance de Jésus, ce qui est impossible à cette époque, et de surcroît la nuit. 6) C'est seulement depuis 354 ap. J-C que noël est célébré le 25 décembre (évidemment, les disciples et apôtres de Jésus n'ont jamais célébré noël ! ) et officialisée en 529 par Justinien. Et noël n'est ni établi par Dieu ni basé sur la Bible. Le Christ a dit : “C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes“ (Matthieu 15:9). Noël n’a pas été ordonné par Dieu. C’est une tradition d’hommes. Et le Christ poursuit : “Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition“ (Marc 7:9). Chaque année, dans le monde entier, des centaines de millions de personnes font exactement cela 7) Même le sapin de noël tire son origine du rituel païen du culte des arbres, et n'a donc rien à voir au départ avec la fête catholique. 8) L'image du père noël, du costume rouge et d'une barbe blanche a été créée en 1931 pour la pub de Coca Cola, illustrée par l'artiste Haddon Sundblom. 9) Selon "l’Encyclopedia of World History" de Langer (article Santa), le nom de ce personnage était un surnom commun de Nimrod (Baal) en Asie mineure. C’était aussi le même dieu du feu qui descendait dans les cheminées chez les anciens païens et le même dieu du feu pour qui des enfants étaient brûlés et mangés lors des sacrifices humains pratiqués par ceux qui jadis avaient été le peuple de Dieu. Aujourd’hui le nom de Santa Claus vient de Saint Nicolas. En 1809, Washington Irving fut responsable d’avoir transformé ce sévère et vieil évêque original en un nouveau et "joyeux St-Nick" dans son Knickerbocker History of New York (la plupart des traditions de Noël de l’Amérique sont encore plus récentes que cela). L’expression anglaise "Old Nick", que l’on retrouve d’ailleurs dans le dictionnaire, est depuis longtemps reconnue comme un surnom du diable. 10) Les rites germaniques et celtiques de la bûche (de Noël) provenaient du temps de l’entrée en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bûche de Noël et autres gâteaux de la période, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous différents aspects de cette période de réjouissances. Les feux et les lumières, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours été associés aux festivals d’hiver Noël n'a donc rien à voir avec Jésus Christ, hormis la manipulation des envahisseurs romains catholiques. Tout serait donc païen ou/et mensonger dans cette fête ; on ment même aux enfants pour qu'ils croient au Père noël, et rappelons que tout mensonge est censée être l'œuvre du diable (Jean 8:44). Cette coutume de noël est donc une supercherie sur toute la ligne, qui avec le temps devient une tradition que tout le monde suit aveuglément, encouragée par le commerce et le consumérisme. En conclusion je citerai Herbert W. Armstrong : « Noël est devenue une saison commerciale. Cette fête est financée, exploitée, maintenue en vogue par un déploiement inouï de campagnes publicitaires les plus intenses de l’année… où vous voyez un Père Noël de mascarade dans plusieurs magasins. Des flots de réclames nous tiennent en haleine et nous trompent sur le "merveilleux esprit de Noël". La presse, qui vend les annonces, imprime des éditoriaux flatteurs, en langage fleuri, exaltant la saison païenne, et son "esprit". Un public crédule en est tellement inoculé, que beaucoup s’offensent quand on leur dit la vérité ! Ainsi se crée, année après année, "l’esprit de Noël", non point pour honorer le Christ mais pour vendre des marchandises. Chaque année cette débauche commerciale effrénée engloutit des sommes qui se chiffrent par milliards. Cela fait partie du système économique de Babylone ! » Bref faites comme moi : boycottez noël et célébrez le solstice d'hiver, qui est à mon sens la chose la plus importante et naturelle à célébrer dans l'année. Rassemblez votre famille autour d'un bon repas quand ça vous chante et non pas quand le calendrier des traditions détournées vous l'ordonnent, relayé par la télé et le système. Faites des cadeaux souvent et quand ça vous chante à vos proches, et efforcez-vous de les faire vous-mêmes, au lieu de consommer ce qui est prévu pour cela au dépens de votre créativité et de vos initiatives. Ne voyez pas tout cela comme une corvée dont il faut s'acquitter à tout prix pour faire absolument comme tout le monde comme si c'était un devoir. Résistez aux influences du système, pour être vous-mêmes !
722 vues 1 like
Par : le 26/12/14
Telle une renaissance, il aura fallu attendre plusieurs mois avant de planifier une seconde rencontre dans la Maison du Fessarium, car certains évènements n'ont pas rendu possible ce nouveau rendez-vous. Je dois dire que j’ai également attendu de voir comment évoluait la relation qui a débutait entre Cerisa et les habitants de la Maison du Fessarium. J’ai pris cette distance par respect pour eux et afin de ne pas m’immiscer dans ce rapprochement qui se déroulait sous mes yeux. Cerisa faisant le choix de tenir le rôle de « soumise libre », la place de « soumise avec collier » restait vacante, et je la convoitais avec envie. Je n’ai jamais osé prendre contact directement avec cette soumise, mais un jour, pourquoi pas nous rencontrer pour échanger sur nos expériences respectives ? Ces derniers jours, ces dernières semaines, Monsieur Sitaël, sa compagne/soumise énigma et moi, avons beaucoup échangé avant de nous mettre d'accord sur une date. Nous avons évoqué des tas de sujets tant la constitution d'un trinôme est une entreprise délicate...mais aussi une chance insolente ! Nous avons du lever les derniers doutes et répondre à toutes les interrogations afin que chaque protagoniste trouve naturellement la place qui est la sienne... Il y a quelques temps j’ai eu l’honneur de leur adresser en bonne et due forme ma demande d'appartenance, sous l'impulsion de Monsieur, afin d'exposer à mes hôtes les raisons qui me poussent à les choisir pour poursuivre mon chemin de soumise. C’est une façon également de me mettre à nu et de me dévoiler en toute transparence, permettant à notre Maître de toujours mieux pour me cerner pour adapter son enseignement. Voici quelques extraits du texte expédié à leur attention : "Cher Monsieur Sitaël, Chère Énigma, Il est important pour moi de respecter les directives de Monsieur Sitaël en formalisant par écrit les motivations qui me poussent à vouloir me soumettre dans les conditions que nous avions commencé à définir. En me pliant à cette volonté, je souhaite vous démontrer ma détermination et la place que je donne au dominant : celle d’un véritable guide. I – Pourquoi me soumettre ? Voilà une question essentielle, que je me suis déjà posé régulièrement, notamment sur les conseils de Monsieur Sitaël, fut un temps. J’ai appris tous les bienfaits d’une introspection poussée, permettant de trouver les réponses à nos propres interrogations. Le fruit de ces réflexions m’a amené à comprendre que me soumettre est un besoin viscéral encré dans ma personnalité, et qui a émergé plus particulièrement ces dernières années. Il me permet d’assouvir mes fantasmes, mais aussi de faire écho à ma libido et cela est devenu un besoin au fil du temps. Je me sens plutôt à l’aise dans mon costume de soumise, un rôle qui n’en est pas vraiment un car c’est comme ça que je suis dans la vie de tous les jours : docile, mais pas dénouée de personnalité et de libre-arbitre pour autant. Même s’il s’agit de « jeux », je prends les choses très à cœur, avec l’envie de bien faire, sachant faire preuve de patience, d’humilité (et d’humidité…), de gratitude et de rigueur. Corps et âme, il m’est plaisant de me sentir appartenir pour exister. Paradoxalement cela me procure une liberté d’esprit. Je n’ai plus à décider, plus à être maître de mes actes et de mes choix, tout en conservant mon objectivité. Il est important dans ma vie de soumise de me sentir guidée et épaulée par une force. J’ai besoin de donner, de me sentir utile pour accéder à une forme d’équilibre de vie, de liberté et d’expression de ma féminité. Me soumettre, c’est remettre mon plaisir entre les mains d’autrui. C’est accorder une confiance en l’autre, permettant un lâcher-prise, condition sine qua none à l’expression de mes désirs les plus enfouis et les plus inavouables. C’est oser découvrir de nouvelles pratiques en toute sérénité, certaine que les choix de notre guide se feront pour notre bien. C’est avoir constamment tous mes sens en éveil pour travailler au mieux mon asservissement et tisser des liens très forts avec mon propriétaire. C’est admettre de repousser mes limites, dans un véritable dépassement de soi, sans pour autant se placer dans une escalade au « toujours plus », même si j’apprécie évidemment les sensations fortes. De nature joueuse et curieuse, j’aime particulièrement le côté « artiste » de Monsieur Sitaël, car il sait mettre à profit sa créativité au service de notre histoire. Être soumise, c’est être fière de porter les valeurs que l’on m’inculque pour en faire de véritables principes de vie, transposables dans mon quotidien : la droiture, la franchise, l’honnêteté et la constance…pour ne citer que ces quelques exemples. Me soumettre c’est une façon de m’en remettre aux autres, de trouver appui, aide, sécurité et bienveillance pour me laisser façonner vers l’image que l’on souhaite faire de moi. Me soumettre me permet d’accéder à un espace de liberté, sans peurs et sans tabous, dans lequel je suis libre d’exprimer tout ma chiennitude et ma sensualité sans me sentir jugée. Je pense que le trinôme que vous me proposez est un cadre idéal pour évoluer et répondre à l’ensemble de vos et de mes attentes, bien que je ne connaisse peut-être pas encore tout de vos desseins. II – Pourquoi me soumettre dans le cadre de votre couple ? Tout d’abord parce que votre couple m’attire réellement et je peux l’affirmer maintenant que l’on se connait tous un peu plus intimement. Voilà seulement que je commence à pouvoir ouvrir les yeux sur les perspectives qui s’ouvrent à nous, sans pouvoir encore en mesurer toute la portée. Avant tout, reformer ce trinôme est l’occasion pour chacun d’entre nous de réaliser ses fantasmes. L’occasion pour chacun de démultiplier les possibilités d’accès au plaisir tout en conservant son caractère unique aux yeux des autres intervenants. Je dois aussi vous dire que je suis pleinement consciente du caractère exceptionnel de la situation. M’ouvrir à nouveau les portes de votre couple et de votre Maison (j’entends par là à la fois de votre toit et de la Maison du Fessarium) est un grand honneur et un privilège rare. À ce titre, je saurais démontrer toutes les qualités d’une soumise digne de son rang, dans la retenue et la discrétion, sans jamais me faire intrusive. J’admire le couple que vous formez, et cela porte tant sur votre enveloppe charnelle, que votre intelligence respective. Les textes que vous m’avez adressés en sont les témoins. Je sens en face de moi un couple solide ayant à peu de choses près le même mode de vie que le mien. Je pense que le dialogue et la simplicité sont la pierre angulaire d’une relation saine et épanouissante. Ne plus vivre ma soumission seule dans mon coin est une véritable chance. C’est important d’avoir une confidente à qui je sais que je pourrais parler de ma soumission en toute transparence. J’en ferais évidement de même avec Monsieur Sitaël. C’est très agréable pour moi d’avoir l’assurance que tous vos actes et décisions, donnés d’une seule voix, à travers celle de Monsieur Sitaël, émanent d’une concertation. Voici donc ma demande officielle d’appartenance que je tenais à vous adresser. J’espère sincèrement que vous pourrez y puiser les réponses à vos interrogations et que vous y donnerez une suite favorable. Bien à vous, swann" L'équation était posée. J'espérais plus que tout que ma demande soit acceptée et je n’avais qu’une envie : retrouver à nouveau ma condition de soumise privilégiée, sous l’aile protectrice de mon Maître, accompagné de sa moitié. C’est une position qui me séduit depuis un petit moment déjà. Nous avons tous pris le soin d’établir des « règles » simples permettant à chacun de ne pas outrepasser sa fonction et de rester à sa place. Les fantasmes et limites ont bien entendu été évoqués et sondés par notre Guide. En attendant de nous rencontrer, Monsieur Sitaël a formulé une demande à mon attention : que je trouve une cravache à lui remettre entre les mains la prochaine fois que nous nous verrions, si ma demande est acceptée. Je tenais à offrir un bel objet raffiné et unique, à l'image de mon Maître et de sa compagne, qui symboliserait le travail de mon éducation de soumise. J'ai pris plaisir à dénicher cet outil artisanal que j'ai fait livrer directement chez Monsieur Sitaël...il me tardait de le voir autant que j'avais envie de les revoir ! J’espérais que ce présent répondrait à leurs attentes et les honorerait. En ce jour de décembre, je me suis donc présentée à la Maison du Fessarium, selon les conditions définies avec mes charmants hôtes. J'étais évidemment un peu fébrile car impressionnée par la situation et son caractère exceptionnel, mais je me sentais beaucoup plus en confiance que lors de notre première rencontre lors de laquelle la peur me tiraillait les entrailles. L’excitation et le désir montaient déjà en moi, car je savais que j’allais me retrouver en présence de deux êtres qui m’attirent énormément. J'ai été accueilli par le large sourire d'énigma, que j'ai retrouvé telle que l'avais laissé lors de notre dernière entrevue. Elle était particulièrement élégante dans sa longue robe noire et décolletée, très féminine, sa fine silhouette mise en valeur. De jolies perles grises étaient accrochées autour de son cou qui lui donnaient un air de bourgeoise raffinée et coquine. Mais énigma m'évoque avant tout une gracieuse et belle danseuse étoile avec son port de tête incroyable et sa délicatesse, dans ses paroles, dans chacun de ses gestes et sa manière de se mouvoir. C'est une épouse et une soumise très avenante qui m'a tout de suite mise à l'aise grâce à ses nombreuses attentions. Elle m'a invité à la suivre et nous avons pu, en guise d'introduction, rester un moment entre femmes pour un temps d'échange libre. Il a fallu que je reste concentrée car la fente sur le côté de sa robe laissait par moment entrevoir le haut de ses bas et quelques idées lubriques me venaient déjà à l'esprit... Nous avons eu tout le loisir de reparler du cadre que nous nous étions fixés, d'aborder une dernière fois les sujets qui pourraient se poser à nous comme des barrières. Plus le temps passait et plus je me sentais à l'aise. Ce fut un moment de détente très agréable. C'est une idée de Monsieur Sitaël que j'ai trouvé remarquable. Quel sacrifie ! Quel dominant laisserait deux créatures seules sous son toit ? Voici un extrait de ce qu'il a écrit à ce sujet dans son message de convocation reçu la veille : "Pour votre information, j’ai pris parti ce soir, après une réflexion consciencieuse, de modifier partiellement « le programme » que j’avais initialement établi, ainsi que mon rôle dans ce programme, motivé par la volonté d’apaiser certaines craintes et d’assurer à chacune de vous un cadre rassurant et serein, souhaitant que ma démarche sera comprise et surtout, qu’elle ne sera pas vaine. Telle une impulsion pour vous donner l’élan qui guidera vos pas, cette démarche n’a qu’un seul but, celui de faciliter votre rapprochement et vous permettre de vous apprivoiser mutuellement. Nul Dom en effet ne peut prétendre créer ou forcer une alchimie entre deux âmes. Il vous appartient donc de vérifier votre propre compatibilité relationnelle. Tout en vous disant ceci, je ne peux m’empêcher de me remémorer la complicité naissante dont j’ai été le témoin et l’instigateur en ces mêmes lieux. La vocation d’un Dom est sans doute parfois de savoir s’effacer pour permettre à la finalité dont il a la responsabilité de s’accomplir dans les meilleures conditions. La relation que nous tentons de construire ensemble n’est pas simple à mettre en œuvre, quand bien même chacun de nous y aspire selon toute vraisemblance. La réussite de cette équation relationnelle requière avant toute chose l’expression d’une volonté personnelle de s’y inscrire. En vous souhaitant une très belle nuit, je me réjouis à l’avance de vous savoir sous le même toit demain. Je vous embrasse et compte sur vous pour vous montrer digne de vous-même, avant de vous montrer digne du Maître, que je ne suis pas encore. Sitaël" Une fois ce temps de dialogue passé, énigma et moi avons rejoint avec hâte et envie Monsieur Sitaël... Au passage je remarquais qu'il avait mis à profit le temps libre que nous lui avions laissé pour transformer leur maison grâce à quelques astucieuses installations perverses, propices à créer une ambiance de débauche… et j’en avais déjà l’eau à la bouche. Cela lui ressemble : tout est méticuleusement préparé et il ne laisse jamais le hasard lui dicter sa conduite. C’est un trait de sa personnalité que j’admire particulièrement…et ce n’est pas le seul. Me voilà donc à côté de ma sœur de chaines, devant celui qui nous fait vibrer au plus profond de notre chair...ce moment rare et précieux que j'avais attendu depuis si longtemps. Je suis ravie de le revoir enfin car je m'étais même demandé si j'allais finalement le rencontrer aujourd'hui ! Il est particulièrement élégant lui aussi, tout de noir et de gris anthracite vêtu. Ses yeux clairs nous scrutant toutes les deux. Il est toujours aussi beau...sa barbe de quelques jours renforçant sa virilité. Il est vraiment bien accordé avec énigma et à eux deux ils forment un couple harmonieux. Son ton est calme, rassurant, posé, mais ferme. Son niveau d'exigence est toujours aussi élevé... Cependant nous avons pu compter sur lui pour glisser quelques traits d'humour pour détendre l'atmosphère aux moments les plus opportuns... Et puis tout à coup tout est devenu un peu plus grave et solennel. Monsieur nous fait comprendre que le temps de mon « sacrement » était venu. Agenouillée devant Monsieur, perdue dans la profondeur de son regard perçant...cherchant du soutien dans celui d'énigma...il était temps que Monsieur se prononce au sujet de ma demande d'appartenance. Je lui tendais nerveusement la cravache que j'avais choisie spécialement pour lui...et il l'a saisi en signe d'acceptation, me rappelant au passage combien ce geste m’engageait et combien il l’engageait lui-même. Quel ne fut pas mon bonheur ! Une certaine fierté m’envahissait et je comprenais à cet instant précis, plus que jamais, tout ce que cet acte impliquait autant dans mes devoirs que dans mes obligations envers ceux qui m’offraient à nouveau leur confiance. Grâce à cette véritable cérémonie d’intromission, je passais concrètement du simple statut d’invitée à celui de soumise officielle sous la coupe de Monsieur Sitaël. J’ai été priée de baiser les chevilles d’énigma et le dessus de la main de Monsieur, en guise de respect…ce que je me suis appliquée à faire le plus méticuleusement du monde. En retour ils m’ont chacun gratifié d’un baiser sur le front. Ces gestes en disent longs sur la place de chacun et la considération que nous nous portons mutuellement. Ce fut un moment de grâce, de plénitude…comme une évidence, accompagnée d’un sentiment d’invincibilité, comme si notre trinôme était indestructible. Je suis venue ici librement, pour me sentir soumise et ressentir à nouveau l’appartenance de mon propriétaire…et j’étais en train de m’en imprégner totalement, pour la plus grande satisfaction de chacun. Me voici donc à nouveau véritable soumise...sa soumise, au sein de la Maison du Fessarium...et à présent déculottée puisque ma lingerie de dentelle noire s'est retrouvée entre les mains de ma complice énigma...une façon de lui montrer que je suis toujours ouverte et disponible pour lui (et par extension pour elle). Je suis donc entrée dans ma période probatoire et c'est à moi de faire mes preuves de manière assidue pour leur démontrer que j'ai toute ma place à leurs côtés. Monsieur a demandé à sa compagne de vérifier mon état d'humidité, du bout de ses doigts, et à partir de ce moment tout n'a été que volupté et érotisme exacerbé. Je m'engouffrais dans l'inconnu avec la peur d'être maladroite, mais le désir ardant, me laissant volontiers guider par la voix de mon Maître vers de nouvelles saveurs. Doucement les rapprochements physiques se sont fait naturellement, d'une manière subtile, par effleurements pour débuter, au son d'une musique envoutante. Chacun était à l'écoute des autres...des souffles, des respirations qui en disaient longs...de la chair de poule qui nous faisait frissonner. J'ai particulièrement aimé le fait de ne pas avoir les yeux bandés, contrairement à notre première rencontre où j'en ressentais le besoin. Cette fois j'étais complètement désinhibée et décomplexée, comme si je m’élevais au-delà de mon enveloppe corporelle. J'ai ressenti la moindre de leur vibration, chaque onde de plaisir, à fleur de peau, comme si chaque contact était empli d'une puissance mystérieuse. Quel effet incroyable et quelles sensations indescriptibles de sentir sur mon corps ces quatre mains s'occuper de moi... Je me suis liquéfiée et laissée submergée par le plaisir... parfois avec un sentiment de gêne quand Monsieur m'a caressé devant énigma...gêne qui n'a pas lieu d'être étant donné que toutes leurs décisions sont prises de manière concertée et que chacun est évidement consentant. Je pense qu'il me faudra encore un peu de temps avant d'avoir l'esprit totalement libéré à ce sujet. Je me suis mise à la totale disposition, de corps et d’esprit, de Monsieur et de son couple, pour leur plaisir et le mien. J’avais à cœur d’obéir à ses injonctions, de me laisser guider pour découvrir de nouvelles sensations fortes. J’ai toujours pris garde de ne pas prendre d’initiative malheureuse et de toujours m’en remettre à Monsieur. Je crois que l’écoute et l’attention sont les meilleurs moyens d’y parvenir. J’ai pris comme un cadeau tout ce qu’ils m’ont offert, fière de mon nouveau statut, mais toujours avec humilité. Nous avons eu la chance de partager un moment rare et intense durant lequel toute la créativité de Monsieur a pu s'exprimer, en sachant nous étonner et nous surprendre de diverses manières (attitudes, paroles, accessoires...). Concrètement, cela s’est matérialisé par un simple élastique que Monsieur a fait glisser jusqu’en haut de ma cuisse (je crois qu’il aime détourner les objets usuels de leur fonction première !). Il s’en est saisi entre deux de ses doigts, à l’arrière de ma cuisse, pour faire claquer le caoutchouc sur ma peau…puis il a renouvelé son geste, mais cette fois-ci en se positionnant à l’intérieur de ma cuisse, ce qui a eu pour effet de me faire sursauter et serrer les dents car la morsure était encore plus incisive. Il s’agissait de me faire goûter à l’un des châtiments auquel j’aurais droit si jamais je désobéissais… Comptez sur moi pour qu’il n’ait jamais à renouveler ce supplice ! La cravache remise un peu plus tôt fut elle aussi inaugurée…tantôt pour nous effleurer, énigma et moi, tantôt pour me faire écarter les jambes, grâce à de petites tapes à l’intérieur de mes cuisses entrouvertes. Ma fente humide sentait l’air se déplacer entre mes jambes, comme une délicate caresse... Monsieur a ensuite entravé mes membres supérieurs et m’a présenté énigma offerte devant moi, allongée sur le dos sur la table…quel spectacle splendide de l’observer se caresser, en cherchant du regard notre Maître… Monsieur a pris délicatement mon visage dans ses mains pour me guider jusqu’à l’entrecuisse de sa compagne… Le bout de ma langue a visité délicatement ses petits replis rosés et doux avant de trouver la perle lisse qui la fit tressaillir… Je me laissais volontiers diriger par Monsieur, connaissant parfaitement les préférences de sa compagne, afin d’offrir le maximum de sensations à énigma. Je ne suis pas bisexuelle, mais plutôt dans une phase de découverte car je n’avais jamais eu de rapport aussi poussé avec une femme et je dois dire que j’ai particulièrement aimé cela, même si la bestialité et la masculinité m’attirent tout autant. C’est pour cette raison que la présence de Monsieur été indispensable et je ne me serais pas contenté d’un simple duo féminin qui ne m’aurais pas permis de ressentir pleinement mon statut de soumise. Je me suis retrouvée plus d’une fois au bord du gouffre de ma jouissance…Mon dieu que c’était divin ! Notre Maître a fait preuve de beaucoup d'empathie, rendant les rapports charnels incroyablement sensuels et merveilleux. Parfois actrice de ma propre soumission, parfois simple voyeuse de ce majestueux couple en osmose, mais toujours de manière participative... j'ai pu endosser différents rôles tout aussi savoureux les uns que les autres, et je remercie Monsieur pour cela car diriger deux créatures de manière simultanée n’est pas chose aisée, surtout quand, comme lui, il y a une grande volonté de bien faire pour que chacun se sente bien. Recueillir leurs jouissances respectives, telles des offrandes, fut un très grand honneur pour moi et une incroyable source de satisfaction. Je me suis sentie utile et bien utilisée telle la petite chienne docile que je suis. Vous comprendrez que je ne peux détailler ici chaque caresse, chaque parole, car cela nous appartient...mais je vous laisse imaginer toutes les délicieuses situations que nous avons pu expérimenter... Le temps est passé très vite et il était déjà l'heure pour moi de m'en aller, à regret. Avant de les quitter, Monsieur m'a remis un objet hautement symbolique (le symbolisme tenant une part important dans l’univers que nous construisons) : j'ai eu le plaisir de sentir mon Maître attacher autour de mon cou, sous les yeux d'énigma, un magnifique collier de soumise qui ressemble plus à vrai dire à un bijou, ne laissant aucun doute sur la signification de cet objet de ce geste. J'aime beaucoup leur goût des belles choses que je partage. J'ai ressenti beaucoup d'émotions et une grande fierté à concrétiser mon appartenance de cette manière. Un petit anneau permet de relier une laisse au collier et j'avoue que je suis impatiente de sentir Monsieur et/ou énigma tirer dessus... Je remercie à nouveau mon Maître, Monsieur Sitaël, et sa soumise énigma pour leur accueil chaleureux et pour avoir fait de cette nouvelle rencontre un moment magique qui laisse présager une belle progression à venir pour chacun. Je suis donc allée au Fessarium, moi aussi, et j’y reste ! Vous faites de moi une femme et une soumise comblée. swann
614 vues 5 aime