La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 10/10/22
Juliette ramena Charlotte à Paris une semaine avant la fin de septembre. Les anneaux qui trouaient le lobe droit de ses grandes lèvres ne la faisaient plus souffrir. Les marques imprimées par le cuir du fouet lors de la dernière séance étaient creusées dans sa chair comme par une gouge, hautes de plusieurs centimètres. Quand elle se présenta à la porte, Charlotte se sentait nerveuse. Sa Maîtresse lui avait ordonné de s'offrir à une inconnue rencontrée par hasard dans un restaurant chic. Un peu affolée à l'idée d'affronter cette nouvelle épreuve inattendue, ses jambes tremblaient. Autour d'elle, tout s'écroulait. Elle ne savait plus. Aurait-elle la force et le courage d'appuyer sur le bouton de l'interphone et de se soumettre à tous les fantasmes d'une étrangère ? Seule face à elle-même, elle demeura là, interdite de longs instants. Tout se bousculait dans sa tête. Mais finalement, elle pensa à sa Maîtresse, à la force du lien qui les unissait, et surtout à la fierté qu'elle éprouverait quand tout serait fini. Elle réussit à contrôler les battements de son cœur et elle pressa sur le bouton. Aucune voix ne répondit, mais la porte s'ouvrit. Elle serait alors rendue plus profondément esclave. L'idée de voir son corps si fragile labouré par le fouet, son ventre étroit écartelé, la bouche pure hurlante, et des larmes collées à ses joues, avait été un mois plus tôt soulevée d'horreur, Charlotte en fut alors heureuse. Elle pénétra dans l'entrée de l'immeuble et se dirigea vers l'ascenseur. Il était encore temps de faire demi-tour, mais maintenant elle ne voulait plus reculer. Elle frappa à la porte, sans même sans apercevoir. Elle étouffait, mais l'inconnue apparût. Elle était réellement superbe et devait avoir son âge. Au comble de l'émotion et de l'excitation, elle commit sa première faute, en oubliant de se déshabiller. L'inconnue le fit pour elle, avec grâce et naturel. Puis, elle retira à son tour son jean et son chemisier. Son corps était absolument parfait. Charlotte se sentit soudainement complexée. Elle connaissait ses imperfections, que Juliette ne manquait pas de critiquer cruellement. Elle avait des petits seins. Et ses cheveux trop courts lui donnaient un air de garçon manqué. En se surprenant dans le reflet d'un miroir, elle se rassura. Son bronzage la rendait attirante mais timide et nue, les mains croisées sur le pubis, elle avait l'air d'une escort-girl inexpérimentée. L'inconnue se leva, se dirigea vers Charlotte en la fixant du regard. Arrivée près d'elle, brusquement elle la gifla violemment. La jeune fille surprise et épouvantée recula en un éclair, protégeant son visage rougi de ses deux mains. - Mais pourquoi ? Je n'ai rien fait. - Non, mais c'est juste pour te montrer qui commande, ici, comprends-tu ? - Oui. - As-tu retiré ton plug anal ? - Oui - Parfait, prends celui-ci et enfonce le profondément dans ton cul, mais à sec, sans préparation. - Mais, c'est impossible. Elle leva la main faisant mine de la gifler à nouveau. - Oui, oui ne vous énervez pas. Charlotte se rappela que Juliette, le premier soir de leur rencontre, avait fait de même. Après tout, elle n'était plus à elle. Elle s'accroupit et fit pénétrer le gode doucement, c'était très douloureux, pourtant, l'inconnue n'avait pas choisi un gros. Il avait un bout évasé, de façon, à ce qu'il puisse pénétrer complètement et profondément, tout en restant fixé en elle. - OK viens t'asseoir près de moi. - Ne t'inquiètes pas, tu vas t'habituer, chaque fois que tu viendras me voir, je veux que tu le portes en toi pour t'élargir. Il faudra que tu apprennes à marcher avec sans te faire remarquer, tu verras, tu t'y feras très vite. - Maintenant, allonge-toi sur le ventre sur le canapé. Ce qui d'elle était le moins à elle, était toujours son étroit pertuis qui pouvait si bien servir pour ainsi dire en dehors d'elle. Curieusement, la voix de l'inconnue était devenue plus chaleureuse, presque amicale. Elle massa les fesses de Charlotte avec application, en faisant glisser ses doigts sur les lèvres intimes et l’anus depuis plusieurs minutes quand elle s'arrêta, ôta le plug anal et se saisit d'une petite seringue à bout arrondi remplie d'huile. Elle présenta le bout du tube sur l’anus et appuya, la seringue entra de trois ou quatre centimètres. Charlotte releva sa tête surprise, un pli entre les deux yeux et reposa sa tête. L'inconnue vida la moitié de l'huile dans le rectum déjà dilaté. "– Ça va t’aider, et dis-moi si je te fais mal". Elle fit un petit geste de la main en guise d’approbation. Elle lui ordonna de ne pas bouger en lui saisissant ses lèvres. L'inconnue enfonça son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple et elle savait que Charlotte n’était pas encore bien détendue et luttait inconsciemment contre cette intrusion exquise. Elle avait la respiration saccadée et rauque, la bouche sèche. Elle était dans cet état second où l'appréhension des gestes de de l'inconnue conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais nullement insensible. Bientôt, l'autre main alla s’aventurer dans l'autre voie déjà abandonnant, les lèvres acceptèrent la double caresse forçant délicatement le périnée, les doigts s'attardant sur le clitoris impatient. Charlotte songeait que le mot s'ouvrir à quelqu'un, qui veut dire se confier, n'avait pour elle qu'un seul sens, littéral, physique, et d'ailleurs toujours absolu. Car elle s'ouvrait en effet de toutes les parts de son corps qui pouvaient l'être, il lui semblait que c'était sa raison d'être. Charlotte se laissa aller à ces doubles caresses en retenant son désir de jouissance, en s'interdisant des mouvement du bassin qui l'auraient trop rapidement extasiée. L'inconnue le devina et s'arrêta, puis s'éloigna. Charlotte s'accouda et la chercha du regard. Elle était dos à elle, face au canapé. Lorsqu'elle se retourna, elle lui sourit et dans ses yeux, l'étrangère devina qu'elle était prête à rendre les armes en acceptant de se livrer totalement. C'était la première fois mais de toutes leurs forces, son corps et ses reins l'imploraient. Elle pensait fort à sa Maîtresse qui l'encouragerait. Elle fit courir une main sur ses fesses et lui caressa les épaules. Charlotte avait posé les bras le long de son corps et avait l’impression d’entendre tous les bruits amplifiés de la pièce, jusqu’au moindre petit froissement de tissu. Lorsque trois doigts forcèrent son anus, elle serra les dents avec un faible gémissement de douleur. Elle n'avait jamais accepté de pénétration dans sa partie secrète, jusqu’à ce jour. Bientôt, ce furent quatre doigts délicats qui pénétrèrent son anus. La chair autour des phalanges s’épousait parfaitement, l'anneau acceptait l'intrusion. Il allait de soi qu'elle serait ainsi à sa disposition, et se mettre nue devant cette femme qui ne lui parlait pas et la regardait à peine, lui semblait aussi redoutable que d'être mise à nue constamment devant les amies de Juliette. L'inconnue admirait Charlotte qui acceptait langoureusement en se détendant. Elle se saisit d'une paire de gants et en passa un à sa main droite, puis elle retira ses doigts pour les remplacer par un large olisbos en verre transparent avec une nervure qui s’enroulait autour, telle une liane sur un arbre. Elle enfonça l’olisbos puis arrêta la progression et tira dans l’autre sens pour pousser une autre fois. Charlotte se laissait sodomiser en douceur et sentait toujours cette vibration tapie au plus profond d’elle-même, grandissant inéluctablement. Encore un nouveau gage d'abandon. Elle pouvait maintenant retirer entièrement le sextoy pour mieux le réintroduire encore un peu plus loin à chaque fois. Charlotte avait l’anus bien dilaté et l'inconnue écartait ses fesses pour mieux évaluer l’élargissement, son rectum avait toujours la forme d’un cercle. Le godemichet était intégralement entré ne laissant que le rebord évasé pour qu'on fût certain, que même au fond de ses entrailles, il ne remonterait pas à l'intérieur de son corps. Il reflétait la lumière dorée du plafonnier dévoilant la nudité des deux femmes. Il était étrange que Charlotte en fut comblée. Pourtant, elle l'était. Elle se prêtait ainsi à ce que l'inconnue lui demandait avec ce qu'il faut bien appeler de la reconnaissance, plus grande encore, lorsque la demande prenait la forme d'un ordre. Chaque abandon lui était le gage qu'un autre abandon serait exigé. Le corps de Charlotte réclamait toujours davantage. Le devinant, l'inconnue ôta lentement l'olisbos de son fourreau charnel, pour bientôt le remplacer délicatement par ses doigts gantés; deux, trois, quatre et enfin cinq, les sphincters anaux étaient étirés et le pertuis lubrifié s'élargit, acceptant l'introduction conique lente jusqu'au fin poignet de l'inconnue. Alors Charlotte, détendue, se laissa aller à des va-et-vient lascifs de son bassin en se cambrant. La décharge fut intense et l'orgasme violent. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. L'inconnue sentit la jouissance envahir Charlotte par saccades, les contactions la lancèrent en la fluidifiant jusqu'aux premières dorsales. Elle l'empala de son poignet encore plus profondément. Le cri résonna en écho. Les chairs résistèrent, s'insurgèrent puis craquèrent et se fendirent en obéissant. Charlotte desserra les dents de son index meurtri, bleui par la morsure. Elle hurla encore une fois. Sa jouissance fut si forte que son cœur battit à se rompre. Alors l'inconnue retira très lentement son poignet. Charlotte était suppliciée, extasiée, anéantie mais heureuse et détendue. Elle avait lâché prise sans aucune pudeur jusqu'aux limites de l'imaginable mais à aucun moment, elle s'était sentie menacée ni jugée. Au pays d'Éros, elle serait libre dorénavant. - Je suis donc anale ... soupira-t-elle. - En doutais-tu ? lui répondit l'inconnue. - Vous reverrais-je bientôt ? demanda Juliette. - Certainement, ma chérie. Mais n'oublie pas le plug anal, tu le porteras désormais en permanence. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 17/09/22
Soumise Lily, chapitre 1 J’ai toujours été attiré par le bdsm, la soumission, domination, etc… et c’est il y a quelques années que je me suis lancé dans ce monde très vaste, rempli de plaisir, d’une façon inattendue. Je tiens à signaler que tous les prénoms ont été changés pour garder l’anonymat. Cela ce passe en mi-septembre, étant célibataire, je suis inscris depuis quelques temps sur une application de rencontre classique très connu. Après avoir discuté avec quelques filles sans trop de résultat, je commence à bien parler avec une certaine Lily. Elle ne recherche rien de sérieux car elle est plongée à fond sur ces étude et cherche donc juste à s’amuser un petit peu. La conversation dérape vite sur des sujets plutôt coquin et surtout sur le bdsm. Elle me dit être beaucoup attiré par ce milieu mais n’a jamais eu l’occasion d’essayer. Après avoir échanger pendant quelques heures sur ce sujet on prévoit de ce rencontrer pour une première séance la semaine suivante. Le jour du premier rendez vous est là, nous nous retrouvons dans une rue à côté de son domicile. Je suis garé sur une place de parking le long de la route et je la voit arrivé. Elle est très belle, cheveux brun avec une coupe au carré, une poitrine très généreuse qu’elle as bien mis en valeur grâce à un petit chemisier assez ouvert, une jupe noir assez courte et une jolie paire de talon. Elle monte dans la voiture et on se fait la bise. Je la sent un peu stressé et nerveuse. Nous décidons d’aller au restaurant et de revenir chez elle après. Tout se passe très bien, elle est assez timide au début, mais plus la soirée avance, plus la timidité s’efface. Nous sommes de retour dans la voiture et je lui dit : -As tu mis une culotte ? Je t’avais donné comme consigne de ne pas en mettre ? Je la sent gêné et me répond -J’en ai mise une, je suis desolé mais cela me gênait de ne pas en porté. -Tu sais que cela te vaudra ta première punition, tu en es consciente ? -Je le sais et j’accepte cette punition…. Après quelques minute nous arrivons sur le parking, descendons de la voiture et nous nous dirigeons en direction de son appartement. Nous montons les escaliers, et arrivons enfin devant sa porte, elle la déverrouille et s’apprête à l’ouvrir. Je là stop dans son élans : -Du moment où tu ouvre cette porte tu es à moi, tu ne fait rien sans que je te l’ordonne, tu ne parle pas si je ne te pose pas de question, et tu m’appel maitre ! Elle hoche de la tête pour me montrer qu’elle a compris et ouvre la porte sans hésiter. Nous pénétrons à l’intérieur et nous installons sur le canapé. Après avoir bu un verre de vin je la regarde droit dans les yeux et je lui demande si elle est prête. -Oui je suis prête, prête à être votre soumise… maître. -Bien, alors vas dans la chambre, je te laisse 10 minutes pour te déshabiller entièrement, et m’attendre à genoux devant le lit. Je la regarde partir et au bout de ces 10 minutes, je me lève également en direction de la chambre. J’ouvre la porte, je la voit, au pied du lit , à genoux, entièrement nue et cela m’excite beaucoup. Sans rien dire, je pose mon sac par terre et en sort un bandeau pour les yeux que je lui met directement. -Lily, met toi debout que je t’observe. Elle se lève et je peu voir tout son corps, je le regarde, lui demande de tourner sur elle même que je puisse voir l’intégralité de ces formes. Elle as des courbes parfaites, que ça soit ses seins, ses fesses, ses jambes … Je lui demande de se pencher en avant sur le lit, jambe assez écartée pour avoir une vu assez dégagée sur son entre-jambe pour voir si, comme je l’avais ordonné avant notre rendez vous, elle s’était épilée intégralement , et c’était le cas. -Tu as marqué un bon point soumise, tu as fait ce que je t’avait ordonné, mais tu n’échapperas pas à ta punition pour ta culotte ! -Je suis prête maitre, punissez moi ! Étant debout, penché sur le lit et les fesses bien cambré je lui dit de rester dans cette position. -Reste comme ça, et compte, tu aura le droit à 5 fessées ! Pour la première je reste gentille, et au fur et à mesure qu’elle compte, l’intensité de ma main sur ses fesses est de plus en plus forte, ces fesses commences à rougir -4 … La dernière claque est bien plus forte que les autres, et Lily est surprise, mais je voit que ça l’excite beaucoup en vue de sa petite fente qui s’humidifie a vu d’œil. -5 … merci maître. -Je voit que tu as retenu tout ce que je t’ai dit ! C’est bien Lily. Elle est toujours dans la même position, et j’en profite pour faire glisser mes doigt en remontant le long de ses jambes, jusqu’à ces petites lèvre trempées par le nectar qui en coule. Je l’entend gémir de plaisir tandis que mes doigt commence à la pénétrer en douceur. Je me stop et vais chercher dans mon sac un petit plug ainsi que du lubrifiant. Je lubrifie son petit œillet mauve, et commence à y glisser le bout de mon doigt. Je la sent se crisper alors je la rassure. A force des petits vas et viens que j’effectue , je la sent plus à l’aise et plus détendu, j’en profite pour glisser un deuxième doigt, que je met un moment à rentrer convenablement. J’entame quelques vas et viens, j’entends Lily respirer fort puis les respirations se transforme en gémissement, je comprend vite qu’elle commence à aimer ça. J’enduis le plug en métal de lubrifiant et positionne le bout à l’entré de son anus. Je pousse un tout petit peu et celui ci rentre très facilement à ma grande surprise. Alors je décide de prendre la taille au dessus , le lubrifie et entreprend de remplacer le plus petit. Il rentre plus difficilement que le premier, mais trouve parfaitement ça place. Lily sent comme un vide qui s’est comblé, c’est une sensation très bizarre mais loin d’être désagréable. Je dit à ma soumise de se remettre à genoux, sur le sol. En plus de son bandeau , je lui rajoute une paire de menotte pour lui attacher les mains dans le dos. Je la regarde, elle est là,captive, là, devant moi, à genoux, attaché, les yeux bandés et ne sachant pas ce qu’il va se passer ensuite, elle respire fort, car elle est très ecxitée , je le ressent. Je me déshabille entièrement. Je bande déjà très dure. -Ouvre la bouche et tire la langue soumise ! Elle s’exécute. Je pose délicatement mon gland sur sa langue et sa première réaction es de l’enfoncer dans sa bouche. -Lily, je t’ai dit quoi ? Tu ne fait rien si je ne t’en ai pas donné l’ordre ! Compris ? Sinon tu aura le droit à une autre punition ! -J’ai compris maitre, mais toute cette situation m’excite beaucoup ! Je repose mon gland sur sa langue et fait de petit vas et viens sur celle-ci, en allant de plus en plus profond et de plus en plus vite. J’attrape ces cheveux, et maintiennent ça tête plaqué contre mon bas ventre, au bout de quelques seconde, je relâche la pression, et je répète ça plusieurs fois. Après quelques vas et viens au fond de sa gorge, je me retire, la relève, et je la pousse sur le lit, toujours les mains attaché dans le dos. Je la met à genoux sur le lit, la pousse en avant, et elle se retrouve sur les genoux, tête sur le lit, les mains lié dans le dos avec les fesses bien tendu, offerte. Je voit le plug qui scintille entre ses fesses et décide de lui retirer. Je retourne vers mon sac et attrape un vibro ainsi qu’on gode de taille moyenne. Pendant plusieurs minutes je joue avec le gode, en alternant entre l’anus et sa petite chatte (qui ne demandais que cela) mais je passe aussi le vibro entre ses lèvres pour lui stimuler le clito. Elle ronronne de plaisir , ne peux plus se retenir de gémir, de plus en plus fort, et au bout de 15 min, c’est la délivrance, elle est prise d’un orgasme qu’elle ne peu contrôler, un orgasme comme jamais auparavant elle n’a vécu. Il faut dire que cette situation l’excitait au plus haut point, le faite d’être attaché, les yeux bander, et ne rien pouvoir contrôler, tout ce mélange, elle y avait pensé de nombreuse fois. Après qu’elle ai jouis pendant longtemps, je décide de la détacher, et de retirer le gode de son petit cul. Je le retire délicatement et une fois retirer , Lily ressent comme un vide à l’intérieur d’elle, une sensation que jamais auparavant elle avait ressentit. Sans lui débander les yeux, je lui demande de se mettre allonger sur le dos, je lui attache les bras aux coins du lit , et les jambes, aux bras, de sorte à ce qu’elle me soit bien offerte. J’aime voir une soumise offerte de la sorte. Je m’approche d’elle e commence à frotter ma queue sur sa petite chatte, elle essaye de se débattre, car après son orgasme, la sensation est insoutenable, pas mauvaise mais insoutenable. Puis, au bout de quelques instant, je la pénètre d’un coup sec, ça rentre tout seul tellement elle mouille ! Elle jouis, elle adore ça, que je la pénètre sans ménagement ! Je pose ma main autour de sa gorge et serre un peu tout en la pénétrant avec beaucoup de vigueur. Au bout d’une dizaine de minute, je décide de m’occuper de son petit cul, je pose mon gland sur son anus, et pousse doucement. Ça rentre plutôt facilement, le lubrifiant aidant beaucoup, ainsi que la petite préparation. Je fait des vas et viens, plus doucement , en prenant soins de m’y enfoncer jusqu’au bout et je sent la jouissance monter en moi ! Je me retire, et la détache, en prenant soins de bien laisser son bandeau sur les yeux. Je la fait mettre à genoux, par terre en face de moi. -Maintenant, suce moi, je veux jouir dans ta bouche soumise ! À tâtons, elle attrape ma verge gonflé de sang et la prend en bouche sans hésitation ! Elle entame des vas et viens rapide, et quelques minutes après je jouit dans sa bouche, mon corps est parcouru de spasme et je m’effondre sur le lit ! Sans rien que je lui dise, elle avale tout d’un coup ! -Soumise, qui t’a dit d’avaler ? -Personne maître… -Alors à notre prochaine séance tu sera puni ! C’est comme ça que s’est terminé notre première séance,elle avait trouvé son maitre avec la promesse de revenir très vite !
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Par : le 15/09/22
Doc's, Bretelles et Porte-jarretelles... Elle jaillit hors de la douche, si pressée de redevenir la salope qu’elle a toujours été. Après avoir consommé le temps dont elle avait besoin pour s’apprêter, je ne le visualise pas encore. Mais je le sais, au bruit que je n'entends plus depuis 45 min, elle s'est préparée pour aller dans la pièce secrète, elle ne s'habille jamais dans cette pièce, à part quand elle a prémédité quelque chose. Quand je l’aperçois sortir de la salle de bain, je découvre qu’elle s’est remise dans ses habits de petite salope,ceux que je n’avais pas revus depuis que nous avions quitté l’appartement, on dirait une skinhead girl un peu perverse sur les bords. Elle porte ses Doc's à talons de couleur bourgogne, des bas résilles ténébreux surmontés d’un porte-jarretelle en dentelle noirâtre. Pour cacher ses mamelons, elle a enfilé une chemise à petit carreau rouge et noir, nouée au niveau de sa poitrine sur laquelle ses bretelles sont mises de façon à faire ressortir ses seins en les compressant, comme si elle exigeait que je les attache tout de suite. Une micro-jupe en jean bleu qui oblige son cul pulpeux à rester dehors, qui ne couvre même pas la moitié de son cul, c’est vraiment ça qu’on appelle ras la chatte, ce tout qui a le don de m’exciter. Je la regarde passer en me demandant comment je vais m’occuper de cette godinette… Mon cerveau fuse, et heureusement que nous existons dans une société compréhensive, que la fornication, la sodomie et le libertinage ne figurent plus dans la liste des délits de luxure, sans ça, je finirai au cachot pour de longues années. Elle, par contre, va terminer dans mon donjon pour mon profit et pour me divertir. Elle réclame de me servir ou elle utilise mes pulsions pour assouvir les siennes, dans tous les cas, elle a été trop loin dans la provocation, pour que je ne lui fasse pas vénérer mon phallus et mes coups de trique. Je lui impose de venir m’offrir à boire pour que je la scrute d’un peu plus près, elle se penche sur mon bureau pour récupérer mon verre. C’est à ce moment-là que je l’examine vraiment. Elle en profite également pour se cambrer, je lui mets une première fessée et lui demande d’un ton grave. « Que cherches tu as accompli dans cette tenue, et surtout dans cette position ? » Elle se penche encore plus et j’aperçois son nouveau plug…enfin, un dont l'existence m'était inconnue. Je lui remets une déculottée sur ce postérieur magnifique. Elle se cambre même un peu plus, je peux observer à quel point tout son corps a envie que je profite d’elle, voire pire que j’en abuse comme je sais si bien le faire avec elle. Après une troisième et dernière fessée bien plus puissante que les deux précédentes, je mets ma main sur sa fesse qui est devenue chaude et commence à être rosée. Je lui demande si elle sait que ses faits et gestes vont engager des conséquences. Toujours sans dire un mot, elle se contente juste de hocher la tête et de dandiner ses meules, de la même manière qu’une vulgaire chatte capricieuse, ce qui conduit à faire sonner les grelots de son bijou anal que je n’avais pas vu. Je l’attrape, l’examine et lui réclame de s’agenouiller entre mes pattes, et lui dit « comme tu ne veux pas parler, je faire en sorte que tu le fasse pas ! » Comprenant ce qui lui arrive, elle s’exécute d’un mouvement, elle se retrouve entre mes jambes en totale soumission, en total don de soi-même, son collier entre ses mains et sa langue tendue. Je m’approche avec son plug de sa gueule, pour l’arrêter à quelques centimètres de sa bouche dont le rouge à lèvres fait ressortir le côté pulpeux. Hésitante, elle finit par s’avancer, et je lui annonce. « Arrête-toi là, tu ne vas pas seulement le lécher. Je veux que tu le suces en me regardant dans les yeux ». Je récupère son collier et la regarde sucer son plug, comme si c’était ma bite, ce qui finit de m’exciter. Elle l’a pris sans que le contrat ou le rituel du collier soit fini, elle pouvait refuser, mais voulait tellement servir qu’elle l’a fait, et a accepté. Maintenant, je lui donne une série d’ordres à exécuter d’un ton sec. « Garde-le dans la bouche et lève-toi… » « Retourne-toi ! » Je lui applique une énième fessée avant de commencer à lui mettre son collier en lui disant : « Si tu désires revenir en arrière, c’est maintenant ! Ce qui va suivre le verrouillage de cette boucle risque de te laisser des marques » Elle me répond. « Non, Maître, j’ai confiance en vous, je suis votre chose, votre chienne, votre bagasse  ! Faites ce que vous voulez de moi ! » J’achève de fermer le collier, pour y accrocher une belle chaine en inox doré et tout brillant. « J’exige que tu sois à quatre pattes entre mes jambes sous mon bureau, le temps que je finisse mon projet et que je me retrouve à plein-temps sur le dressage de la petite salope que tu es ! » Je la vois commencer à s’agiter, je tire une fois sur sa laisse ce qui l’a conduit à tomber à portée de bouche de ma verge encore enfermée dans mon pantalon. Elle relève un peu la tête et entame de me déshabiller, tout du moins elle a essayé de descendre ma braguette. Je l’arrête, ce qui l’a fruste, je l’analyse, son visage, on dirait qu’elle est pressée d’exister en tant que centre de mon attention, elle le sait que ce qu’elle a accompli a le don de me déplaire et je lui dis. « Tu sais, je n’avais pas l’intention de t’emmener dans le donjon ! Je travaillais sur un projet, alors laisse-moi finir ! Ou ça ne va vraiment pas te plaire, ce que je vais faire de toi et de ton petit cul ! » Au bout de 15 min, je sens qu’elle veut vraiment que je m’occupe que d’elle, ça tombe bien, j’ai fini, je vais pouvoir m’occuper de cette bagasse. Je me lève, tire la laisse et lui demande de se tourner, mais avant, je lui arrache le plug sur lequel elle a bavé au moins 20 min. Elle se retourne et se présente en position de la chienne soumise, les mains loin devant elle, les pieds au sol et les miches bien hautes. Son cul nous ferait presque croire qu'il essaye de toucher le ciel . Je lui remets son plug déjà tout lubrifié par sa salive. « la petite chienne ! » pensais-je. Par la suite, je tire la laisse pour qu’elle me suive, je lui mets la poignée dans la bouche, on marche, elle reste à 4 pattes presque à mes pieds. Elle est cambrée presque au maximum, épaules surélevées, ventre très bas et cul très haut comme toujours. Elle veut vraiment s’identifier à la petite chienne que j’aurais adoptée. Même si parfois ça change, elle a plus des allures de chatte en chaleur. Entre petite chatte et grosse chienne, son cœur balance. On arrive au pied de l’escalier qui mène à la pièce qu’on a aménagée en authentique donjon, une espèce de salle de torture ou véritable paradis, tout dépend de mes envies. Et là, j’apparais dans une humeur de diablotin. Je veux m’amuser un peu avec cette salope de skinhead girl ! ...
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Par : le 13/09/22
Confessions d'un soumis à son futur MAÎTRE : J'apprécie beaucoup la possibilité de pouvoir rencontrer un dominateur à qui je conviendrais ! J'accepte volontiers l'opportunité de pouvoir livrer l'ensemble de mon modeste corps à un MAÎTRE ! Quelles différences entre un soumis et un esclave ? A mon avis, le soumis est volontaire ! Votre avis ? Et l'esclave à Votre avis ? Le MAÎTRE est . . . . .à Vous de compléter ! Le DOMINATEUR est . . . . .à Vous de compléter ! Un MAÎTRE qui saura me recevoir discrètement. Un MAÎTRE qui saura me bander les yeux pour commencer! Un MAÎTRE qui saura ensuite me déshabiller lentement et sensuellement en découvrant petit à petit ma nudité totale de mon modeste corps librement & volontairement offert! Un MAÎTRE qui saura pratiquer l'art du bondage afin d'immobiliser mon corps pour une disponibilité encore plus complète! Un MAÎTRE qui saura varier toutes les formes de contraintes physiques, tels que liens serrés et/ou momification sous film plastique, dans les positions qu'il lui plaira de m'imposer ! Un MAÎTRE qui saura me poser et m'imposer une cage de chasteté ! Un MAÎTRE qui saura perfidement s'occuper de mes seins avec les pompes pour les faire gonfler outrageusement de plaisirs! Un MAÎTRE qui saura perfidement s'occuper de mes seins en les travaillant avec différentes pinces! Un MAÎTRE qui saura perfidement s'occuper de mes seins en utilisant les baguettes chinoises ! Un MAÎTRE qui saura malicieusement retarder mon éjaculation afin de mieux faire durer le plaisir ! Un MAÎTRE qui saura opportunément passer de la domination physique à une sensualité délirante! Un MAÎTRE qui saura prendre un immense plaisir à prendre le total contrôle de mon corps soumis ! Un MAÎTRE qui saura alterner les contraintes physiques avec une sensualité des plus perverses! Un MAÎTRE qui saura prendre autant de plaisirs que j'en aurai à lui être soumis ! Un MAÎTRE qui saura apprécier la mise à totale disposition de mon corps offert à ses envies ! Un MAÎTRE qui saura respecter mes limites préalables établies avant la première rencontre ! Un MAÎTRE qui saura me convoquer chaque fois qu'il aura envie de me dominer ou me faire dominer ! Un MAÎTRE qui saura m'emmener à la jouissance, par exemple en toute fin de séance ; une fellation tandis que ses mains me travaillent vigoureusement mes seins! Un MAÎTRE qui pourra me momifier et me faire transpirer autant qu'il le souhaite ! Un MAÎTRE qui saura me recevoir en toute discrétion ! Un MAÎTRE qui saura s'il le désire procéder à un lavage interne et/ou externe ! Un MAÎTRE qui pourra me raser intégralement, ou du moins ce qu'il en reste de poils ! Un MAÎTRE qui saura prendre du plaisir à me voir ainsi contraint, physiquement, sexuellement, tout le temps qu'il lui plaira de me voir ainsi à sa totale disposition ! Un MAÎTRE qui saura faire monter progressivement le plaisir partagé de me contrôler totalement, tandis que de mon coté je prendrais plaisir à lui être intégralement offert ( dans les limites prévues!) Un MAÎTRE qui aurait envie de m'attacher nu en plein soleil en croix pour ensuite m'arroser d'eau, d 'huile ou/et de son urine! Un MAÎTRE qui m'imposerait une cage de chasteté ou de lier mon sexe et mes testicules ! Un MAÎTRE qui me mettrait une cagoule, ou un bâillon et un bandeau ! Un MAÎTRE qui s'occuperait bien volontiers de mes seins ainsi exposés et offerts pour commencer en 1 la pose de baguettes chinoises, en 2 les pinces aux seins et en 3 pour finir les pompes à seins! Un MAÎTRE qui délicatement m'introduirait un petit plug de lavement interne ! Un MAÎTRE qui prendrait du plaisir à palper mon corps exposé au soleil et bien huilé ! Un MAÎTRE qui prendrait du plaisir à me voir ainsi écartelé au sol en plein soleil, nu ou attaché à un poteau, ou suspendu par les bras, voire même par les pieds ! Un MAÎTRE qui saura me faire agréablement et utilement progresser dans mon appartenance à un MAÎTRE que j'aurais choisi bien librement et volontairement ! Un MAÎTRE qui aura envie de me revoir pour d'autres pratiques du BDSM ! Un MAÎTRE qui saura à chaque nouvelle rencontre varier nos plaisirs bien partagés !
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Par : le 06/09/22
Nous sommes en route pour rentrer à la maison. Nous sommes sorti pour voir des amis. Je suis habillée de ma robe rouge et de mon colier d'appartenance noir. Sur le chemin, il y a un homme qui fait du stop. Il va en direction de notre maison. Nous arrêtons sur le bord de la route pour lui proposer de monter. -On peut vous enmener non loin d'où vous voulez aller. Dis-je après avoir ouvert ma fenêtre. Il me regarde et s'attarde sur mon colier. Il hésite puis me dit -Avec plaisir Il monte derrière. -Merci de vous être arrêté, dit notre passager, je m'appelle Alex et vous? - Moi je m'appelle Jessica et le monsieur d'à côté s'appelle Nicolas. Tu fais quoi dans la vie? - Je suis ingénieur dans une grande boîte, me répondit Alex Au cours de la discussion Alex nous confie que son travail lui met beaucoup de pression. Et qu'en ce moment il fait du stop pour voyager et rencontrer de nouvelles personnes. Au fil de la discussion Alex nous pose cette question. -J'ai vue ton collier et je me demandais s'il avait une signification particulière. A ses mots je rougis -Vas y je t'en pris répond lui, dit mon Maître sans lâcher la route des yeux. -Il a un sens pour nous oui, c'est un colier d'appartenance. lui répondis- je timidement. Je prend la main de mon Maitre. Et je complète en disant. - Il signifie que j'appartiens à mon Maître. -Tu es alors soumise comme moi, dit Alex avec un grand sourire. Je suis surprise de sa réponse mais je lui réponds avec un sourire sadique. - Pas exactement je suis plutôt Switch Nous continuons alors la discussion sur le sujet. Le feeling passe bien avec lui. - J'aimerais bien le soumettre, dis-je à voix basse à mon Maître Mon Maître dit alors à Alex -Souhaite tu passer à la maison boire un coup? -Allez pourquoi pas, répondit Alex après avoir hésité. Nous arrivons à la maison. Nous le faisons rentrer -Souhaite tu qu'on te montre la maison, lui dit-je. Nous lui montrons le salon, la salle de bain et enfin notre chambre qui nous sert de donjon. Au mur est accroché une cravache, un paddle, un martinet et plein d'autre instruments de torture. Dans la pièce sont disposés divers sextoys. Ça va du lapin au wand. Il y a aussi des plugs qui sont avec une queue ou un bijoux et qui sont de diverses taille. Il a l'air émerveillé en voyant nos jouets. Il regarde ensuite la cage qui se trouve au pied du lit. -on l'utilise pour garder nos prisonniers captif On voit ces yeux briller avec envie Maître et moi on se regarde avec complicité. On se dit qu'on a trouvé notre nouveau jouet. On a déjà discuté avec Maître de mon envie d'avoir un homme sous mon jout Je me dis que c'est peut être l'occasion. Nous lui proposons à boire sans alcool car nous voulons qu'il soit lucide pour accepter ou non notre proposition. Nous discutons un peu puis une fois que l'atmosphère est détendue mon Maître lui dit. - Ma soumise a une question à te poser Alors je me lance et lui demande - Accepterais-tu de faire une séance avec nous. C'est moi qui te dominerait sous l'obéissance de Maître Il nous regarde en hésitant. Maître prend la parole - On t'a vu regarder la cage avec envie tout a l'heure. A ces mots, il baisse la tête de honte et acquiesce. - Il faut que tu le verbalises. répondis Maître - J'accepte de faire un séance avec vous. Répondis Alex. - Très bien. Nous allons alors discuter de tes envies et de tes limites. Maître et lui discute. J'écoute avec attention mais aussi avec envie. Après cette grande discussion Maître nous demande à Alex et à moi de nous déshabiller et de nous mettre à genoux. Lui hésite, moi j'obéis immédiatement. Maître lui redonne l'ordre de façon plus ferme. Alors il me regarde et il me voit à genoux nue alors Alex fait de même. Je le trouve beau et encore plus beau à genoux. J'ai hâte que mon Maître m'autorise à le torturer - Je reviens ne bougez pas. Dit Maître avant de.partir dans la chambre. Il n'est plus dans mon champs de vision. Alors j'écoute chaque bruit. J'imagine ce que je vais lui faire. Ma respiration s'accélère d'excitation Soudain j'entend un claquement ce qui me fait sortir de ma torpeur. Maître a apporté une ceinture. Mon jouet favori. Et il le sait au vue de tous nos jeux Il demande à notre invité de se mettre à 4 pattes. Il obéit. -Lève toi ma sluty. Je te donne cette ceinture. Et je t'offre cet homme en jouets. Fais en ce que tu veux. Je prend la ceinture. J'ai mon grand sourire sadique. J'ai hâte de l'entendre crier de plaisir et de douleur mélangé. Je ne vois pas son visage mais j'imagine bien sa crainte. Je tend la ceinture, la première claque tombe sur ses fesses. Il crie de surprise. Puis ensuite de nouveau coup tombe. Pour ne pas l'épuiser, j'alterne entre coups et caresses. Il crie de douleur à chaque coup mais soupire de soulagement à chaque carresses. Sa respiration se fait plus allaitante. Ses fesses se tendent à chaque coups. Il crit de douleur mais en demande encore et encore. Je prend mon pied à le torturé ainsi Ses fesses rougissent sous mes coups. Quand Monsieur trouve cela satisfaisant, il me demande de lui donner la ceinture. Je la lui rend. N/notre soumis reprend alors sa respiration. Monsieur me dit -Je t'en pris continue à jouer avec ton jouet. Et il me confie, j'aime te voir prendre autant de plaisir - Merci, Monsieur. Je t'en suis reconnaissante. Je me dirige alors vers sa tête. Je lui présente mes pieds et lui demande de les embrasser. Je fais cela en connaissant son fétichisme de pied. Mon jouet se baisse puis embrasse mes pieds. Je prends plaisir à l'humilier ainsi. - C'est bien ma chienne. Le felicitais-je en retournant derrière lui. Je lui carresse les couilles gentillement. Puis, je lui assène un coup dans le couilles. Il crit et se tord de douleur. D'un ton sec je lui dit -replace toi bien Il se remet alors vite en place malgré la douleur - bon garçon, lui dit-je en lui caressant son dos. Je lui carresses les couilles avec mon pied pour ensuite lui asséné un nouveau coup. Il crit mais ne bouge pas cette fois. Je lui carresses le dos pour le récompenser. Je constate qu'il bande. - Maitre regarde il bande, la salope aime ce que je lui ai fait. Rigolais-je avec Maître - ahah je vois ça, répondit Maître. A nos mot il baisse la tête et rougis. - Monsieur, tu pense que je peux le faire jouir ainsi? - Demandons à N/notre salope. Tu penses que tu peux? Dit il a notre soumis. -Je, je ne sais pas, bégaie t-il Je lui donne une fessée et tous de suite son sexe réagie. Sa respiration c'est accélérer. - Et maintenant tu sais ? Lui Répète Maître. - Oui, je pense pouvoir, répondit-il timidement. - Allonge- toi sur le dos. Il suit les ordre de Maître sans broncher. Le voilà allongé sur le dos avec son sexe lever. Je lui écarte les jambes pour avoir accès à ses couilles. Je commence à griffer son corps. Il se tord sous mes griffures. Sa respiration est rapide et forte. Je lui bloque ensuite sa respiration en mettant la main sur son nez et sa bouche. Avec mon pied je viens lui taper les couilles. Son sexe réagie à chaque coup. J'aime le voir souffrir mais surtout que cela lui plaît. Je sens ma mouille couler de plaisir le long de ma jambe. Mes coups s'accélèrent, je lui laisse de moins de temps pour respirer. Je le sens monter en pression. Et là sans prévenir, je le griffe. Alors il n'arrive pas à ce retenir et éjacule sur son ventre. Il tombe ensuite de fatigue. Je viens placer sa tête sur mes jambes et je lui carresse la tête et le corps. Je carresses ses blessures. Il est totalement détendu. Nous attendons qu'il redescende. Une fois qu'il est descendu, Maître nous demande de nous mettre à genoux devant lui. Je lui obéit. Il nous met une laisse. Il nous fait marcher à 4 pattes jusqu'à la chambre. - Met toi sur le tapis, met toi à genoux et n'en bouge pas, dit il à notre soumis. Docilement il va s'installer. - Tu va me voir baiser ta Maîtresse du soir. Je veux que que tu comprenne ta place se soir, lui dit Maître Il me fait monter sur le lit. Il me met à 4 pattes de façon à ce que notre soumis ne loupe pas une miette. On peut voir ma mouille couler le long de ma jambe. Maître touche à peine mon sexe que je bouge dans ton les sens. Mon sexe est comme électrifier. Les préliminaires sont inutiles. Alors il me plaque la tête contre le matelas. - A toi aussi je vais te montrer ta place, dit Maître avec une voix féroce. Il me fesse puis sans prévenir il entre sont sexe en moi. Je cris de supprise et de plaisir Il me baise avec force. Il me bloque, je suis incapable de bouger. Je crie mon plaisir. Être ainsi à sa merci m'excite tellement. - Ma belle se soir tu n'as pas le droit de jouir. Tu as déjà eu ton plaisir. Je vais juste me faire plaisir en t'utilisant, me grogne mon Maître Il se retire. Et sans prévenir il pénètre mon anus. Je cri de douleur et de surprise à son entrée. Il me possède totalement. Soudain je le sens se contracter et il jouit en moi. Nous nous écronlons tous les deux de plaisir. Notre soumis n'a rien loupé de la scène. Il bande à nouveau. Je suis contente de l'effet qu'on lui produits. Maître le regarde et dit. - Ce soir tu vas dormir sur le tapis au sol. Demain nous discuterons de ce qui c'est passé. Lui dit mon Maître. Nous ne sommes tous endormie dans un bonheur certain. Le lendemain nous prime le petit déjeuner ensemble. Il nous dit avous avoir pris son pied . Et qu'il n'avait jamais connu autant de plaisir. Il nous en remercie. Et nous dis qu'il souhaite renouveler l'expérience et qu'il aimerait dans le future devenir notre soumis. Nous lui répondit, qu'on a nous aussi beaucoup aimer nos jeux et que nous aimerions aussi qu'il devienne notre soumis. Nous le ramenons chez lui avec le sourire aux oreilles. Une fois déposée, on se dit à très vite.
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Par : le 25/08/22
J'aimerai danser pour Elle, nue sous ma robe. Jamais je ne serais femme, mais lui offrir ma femellité . Maquillée, chargée de bijoux, lascive, animale, ouverte à Ses volontés, Son plaisir. Sa chienne, fidèle, obéissante. Qu'Elle m'accepte telle que je suis, puisque telle qu'Elle me façonne. Etre. Etre enfin moi. Etre à Elle. J'aimerai danser pour Elle, sans ma robe. Juste mon collier de cuir, juste Ses chaînes, juste un plug. Habillée de Son regard, de Ses mots. Pleine d'Elle au plus profond de mon cul, de ma/Sa volonté. J'aimerai danser pour ELLE sous Son fouet, sous Ses caresses, Ses mots crus, Ses mots doux. J'aimerai danser pour nous. Par amour.
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Par : le 22/08/22
pour la connaître depuis 10 ans, Sarah avait le fantasme de prendre le cul d’un mec à l’occasion, mais n’arrivait pas à trouver des hommes volontaires. Sans talons, elle est assez petite et est d’une nature avenante, avec des traits et des cheveux bruns au bol qui la rendent plus jeune. Elle n'impressionne pas les hommes comme je peux le faire.
Je gardais l’information sans savoir quoi en faire au début. Quelques jours plus tard, je discutais avec Sarah et elle mentionna qu’elle avait trouvé le cul de mon mec particulièrement bien moulé dans son jean l’autre soir.
En croisant les deux informations, je commençais à voir une solution pour permettre à ma Sarah d’avoir son expérience de sodomie masculine. J’abordais discrètement le sujet avec Tom, en lui parlant de plan à trois. Au début, il recula, car il croyait que je voulais me faire prendre par un mec pendant qu’il regarderait. Je le rassurais tout de suite, en disant que ce serait avec une autre femme. Il fut plus réceptif, surtout quand j’ai parlé de Sarah.

Le samedi suivant, Sarah vint dîner chez nous. Sur mes recommandations, elle portait la même robe rouge et les mêmes talons, et un maquillage qui atténuait ses traits trop doux. Mon mec portait un jean une nouvelle fois, et rien en dessous. Je lui avais mis un plug dans le cul, qui se voyait à travers. Sarah passa le dîner à le mater et je savais qu’elle était excitée. Bien sûr, elle savait ce que je faisais au lit avec Tom et de voir le plug, elle imaginait que j’allais lui prendre le cul le soir même.
Après le dessert, je demandais à Sarah, l’air vaguement innocent : “Tu payerais combien pour un cul comme celui de Tom ?”
Elle plaisanta à moitié : “J’ai 2 billets de 50 dans mon portefeuille, ça irait ?”
A ma grande surprise, Tom répondit avant moi : “Un seul suffirait”

Il y eut un léger blanc. Un coup d’oeil au pantalon de mon mec me suffit à voir que la mention de l’argent le faisait bander. Je saisis la balle au bond.
“50 balles et il est à toi pour la prochaine heure.” Je tendis la main.
Elle nous regarda l’un après l’autre. Tom hocha la tête. Sarah rougit légèrement, se leva pour prendre son sac à main et me tendit le billet.
“Est-ce que ça inclut la location d’un gode-ceinture ? Je ne suis pas venue avec le mien”
“J’ai tout ce qu’il te faut, ne t’inquiète pas”

Nous allâmes tous dans la chambre. Tom se déshabilla rapidement, révélant son érection et le plug dans son anus. Il se mit à 4 pattes sur le lit.
Sarah enleva sa robe, révélant son 90 B naturel et un string rouge, déjà humide. Elle me demanda si elle devait l’enlever. Je hochais la tête en lui montrant l’extrémité intérieure du gode ceinture, avec un petit gode prévu pour stimuler la fille quand elle le porte.
Pendant qu’elle enlevait son string et mettait le gode ceinture à sa taille, j’enlevais le plug de l’anus de mon mec, et lui massait légèrement son petit trou.
J’aidais ensuite Sarah à lubrifier le gode ceinture, un engin rouge d’environ 20 cm, rainuré de fausses veines pour un maximum de sensation.
Je l’embrassais pour lui donner du courage avant de la guider vers l’anus de Tom, déjà prêt et ouvert. Il connaissait ce jouet, et ce n’était pas le plus gros que j’ai déjà utilisé sur lui, donc je savais que ça se passerait bien.
Sarah glissa lentement le gode dans son anus, le faisant gémir un peu. Elle gémit aussi, à la fois de la stimulation sur sa chatte trempée et de la sensation grisante de prendre un homme.
A mi-chemin, elle commença de lents va et viens, Tom la guidant avec ses gémissements de plaisir, prenant confiance en elle. Je me sentis vite de trop et reculait vers la porte.
Sarah semblait savoir ce qu’elle faisait, poussant le gode plus profondément dans son anus avec ses va et viens. Elle lui prit la bite pour le branler au même rythme, et il gémit comme il le faisait quand il aimait ce qu’il recevait. Je sortis finalement de la pièce pour les laisser à leur plaisir, retrouvant le billet de Sarah sur la table, et je me sentis comme une mère maquerelle et je jouis dans ma culotte rien qu’à cette pensée.

20 minutes de gémissements plus ou moins bruyants plus tard, ils sortirent de la chambre, toujours nus. Les deux avaient jouis. J’embrassais Tom, lui promettant à l’oreille que je visiterais son cul un peu plus tard dans la soirée.
Sarah nous remercia et, avant de partir, promit de revenir. Tom m’avoua plus tard qu’il aimerait que je le loue encore à Sarah ou à d’autres de mes amies.
J’ai dit oui.
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Par : le 01/08/22
les jours se passent, et le rythme est pris, retour du travail, message à Madame pour qu'elle m'autorise à enlever le plug qu'elle commande à distance afin de le recharger, et recevoir ses consignes. Hier, la consigne a été de mettre le body, avec le plug, pour aller reconnaitre un nouveau lieu qui se veut un bar Berlinois. Je prévient Madame de mon arrivée au lieu. A mon arrivée, il y a un sas ou on doit se deshabiller, seul le slip reste autorisé. Je suis gêné, avec le body, ne connaissant pas le lieu, ni la permissivité des autres clients. J'enlève le lien qui tien le body aux épaules, et le roule pour qu'il ressemble à un slip. J'ai mon collier comme Madame me l'a ordonné. Je rentre dans le lieu, rempli de jeunes, la plupart sur mode culture gay, et pas du tout BDSM comme je m'y attendais. Mon plug se met à vibrer, et je m'aperçois qu'il vibre en fonction de la musique techno du lieu. Message de Madame "rires, tu aimes?". "oui, Madame", en fait c'est très gênant, le body étant très fin à cet endroit la. je vais au bar qui est face à 5 ou 6 personnes qui regardent, et je suis obligé de me pencher pour commander. Ont ils vu? je serre mes fesses, et j'assume. Je n'ose aller aux toilettes pour l'enlever, car je ne saurait ou le mettre, et ça déplairait à Madame. au bout de 3 gyn tonic pour me donner du courage, je visite le lieu: c'est rapide: une zone chill encombrée, lieu ou on ne peut être sans se toucher, puis retour dans la pièce principale, pas très grande, surpeuplée, et une zone entourée de grillage avec une douche, obligent à s'exhiber lord des ablutions. Décidément, ce lieu ne sera pas du gout de Madame. je me rhabille, et je sort. le plug vibre moins, au fur et a mesure que je m'éloigne de la source sonore. je fait mon rapport à Madame. "ce ne sera pas en ce lieu que je t'amènerais en laisse". Je sais que Madame aime me tenir en laisse en public, la dernière fois, j'ai été en laisse pour faire les deux kilomètres qui nous séparais du club, en passant au travers des terrasses des restaurants. Arrivé chez moi, Madame m'a ordonné de recharger la plug.
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Par : le 04/07/22
Je sort, je part travailler, je me dirige vers le bus, ma démarche me semble très différente avec le plug J’ai l’impression que c’est visible, que tout le monde peut le voir. Je m’assis dans le bus., surprise, le plug vibre en fonction du déplacement du bus. Au bout d’un moment, je n’en puis plus, je descend du bus…, message: tu aimes? Je répond à Madame que je suis à elle, Je me met à marcher, mais il se met à vibrer, en fonction de mes déplacements…, au bout d’un moment il s’arrête. J’arrive au travail, réunion ce matin. En plein milieu il se met à vibrer à un rythme que je découvre. J’ai peur que l’on entende le bruit qu’il fait, je me déplace pour m’éloigner un peu des autres. Ouf, la réunion se termine. Mon cul m’obsède, et mon sexe est gonflé, je me sent indescent. Je sort du bureau, me dirige vers le restaurant. Un message: tu sait ce que tu vas manger? C’est donc vrais, Madame sait où je me trouve. Une petite vibration ponctue son message. Je mange, et je ressort, message: tu vas au 22, tu entre, et tu attend. J’entre, je passe la porte cochère, et un jeune homme m’y attend: Ouvre ton pantalon! J’hésite, vite, je ne vais pas le répéter, sinon, je le dit à M. J’ouvre mon pantalon, descend le, le le descend, il saisit son portable. Photographie mon entre jambe, sans sous vêtement, avec les bas, me dit de me retourner, vérifie le plug, et s’en va:petite vibration: message. Tu vois, à tout moment, je saurais si tu obéi.
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Par : le 30/06/22
BDSM La sodomie du soumis et de l’esclave Il existe mille façons pour une Maîtresse de prendre son soumis ou son esclave, de l’enculer, de le sodomiser.   Il peut s’agir d’une punition ou au contraire d’un moment de plaisir partagé, d’une sorte de récompense pour le soumis, parfois aussi, mais, dans un cas comme dans l’autre, c’est surtout le moment privilégié durant lequel la Maîtresse va symboliquement affirmer son pouvoir sur le soumis : elle devient le mâle, lui devient une femelle. 1. Les milles et un visages de la sodomie   Les hommes soumis commencent très souvent leur éducation à la sodomie en portant un plug anal dont la taille augmente généralement avec le temps. La durée de port change, elle aussi, en fonction des ordre de la Maîtresse. A ce stade, pour la Maîtresse, il s’agit avant tout de préparer au mieux l’orifice qui va bientôt l’accueillir, pour le soumis de s’habituer à être pris et à sentir physiquement la Maîtresse en lui. Certaines Dominatrices préfèrent conserver le « petit cul » de leur soumis bien serré et n’abusent donc pas des plugs, d’autres au contraire ont pour objectif de faire avaler à leur soumis des godes ou des strap-on de plus en plus gros et utilisent les plugs (parfois gonflables). On entre alors dans une dimension plus punitive de la sodomie puisque ces pratiques extrêmes font mal et ne constituent jamais une source de plaisir, sauf pour les soumis les plus masochistes. Une fois, l’orifice préparé, la Maîtresse dispose de dizaines de façon de prendre son soumis. A l’aide d’un gode ou d'un gode-ceinture, en levrette ou face à face, par elle-même ou en ordonnant au soumis de s’enculer sous ses yeux. Elle peut le prendre habillée ou nue, lui ordonner de baisser simplement son pantalon et le prendre directement sur la table du salon ou, au contraire, entourer la sodomie de rituels préétablis. Elle peut enfin, tout à loisir, ordonner au soumis de couiner quand elle l’encule ou au contraire lui intimer de se taire ou même le bâillonner. C’est l’imagination et la symbolique que la Maîtresse veut donner à cette pratique qui sont les chefs-d’orchestre de la « cérémonie », chaque Dominatrice et chaque soumis a donc sa propre expérience de ce rituel incontournable des rapports D/s. Les milliers de vidéos disponibles sur Internet montrent à ceux qui auraient envie de pratiquer la sodomie, toute l’étendue des possibilités, il n’est donc pas nécessaire, et surtout impossible;-)  d’en dresser ici le catalogue exhaustif. 2. Une symbolique essentielle Certaines Maîtresses – rares – refusent de sodomiser leurs soumis, elles n’y prennent pas de plaisir, mais dans l’immense majorité des rapports D/s la sodomie provoque un plaisir partagé par la Maîtresse et par le soumis. Il existe bien d’autre pratiques SM dans lequel le plaisir est tout aussi partagé mais aucune d’entre elles – si l’on excepte les punitions – ne porte en elle une telle charge symbolique. Dans l’acte d’enculer le soumis, toute la volonté dominatrice de la Maîtresse s’exprime puisqu’elle va lui permettre de renverser complètement les codes hétérosexuels classiques où l’homme pénètre la femme. Ici c’est l’inverse qui se produit, et cela explique que le soumis en train de se faire sodomisé soit souvent traité de « salope » ou de « chienne » par sa Maîtresse, puisqu’il lui offre son cul comme le ferait une femme à un homme, dans un rapport sexuel « classique ». C’est aussi la raison qui explique que les préparatifs de la sodomie soient fréquemment ritualisés : Le soumis est très souvent obligé de fixer le gode-ceinture sur sa Maîtresse et de sucer sa queue avant d’être pris, puis de présenter convenablement son cul  : à poil, épaules à terre, cul bien relevé, jambes écartées – afin qu’elle puisse s’introduire en lui plus facilement. Être symboliquement cantonné au rôle habituellement tenu par la femme dans l’acte hétérosexuel et aiment être sodomisés, pour la plupart d’entre eux, ne signifie pourtant pas que les soumis libèrent ainsi un désir homosexuel refoulé. Ce peut-être le cas parfois, bien entendu, mais pour l’immense majorité des hommes soumis être sodomisé ne peut se concevoir que si c’est leur Maîtresse, ou une autre Dominatrice, qui le fait. 3. Le sort particulier de l’esclave Dans leur immense majorité, soumis comme esclaves connaissent donc les joies de la sodomie, toutefois le sort réservé aux esclaves gynarchiques diffère parfois profondément de celui – plus enviable – que les Maîtresses réservent aux « simples » soumis. Comme dans toutes relation D/s, la sexualité de l’homme est réorientée vers la satisfaction du plaisir féminin, mais dans la relation gynarchique cette réorientation est souvent beaucoup plus radicale que dans une relation SM ou D/s moins élaborée. Dans ce cadre, la sodomie pratiqué par les Dominatrices gynarchistes peut avoir plusieurs finalités. Réalisée le plus souvent , elle permet de signifier à l’esclave que dans l’acte de sodomie seule la Maîtresse est autorisée à prendre du plaisir. Lui n’a pas d’autre droit que d’offrir convenablement son cul et très souvent il n’est même pas autorisé à couiner. Une fois le travail de dressage totalement achevé, la Maîtresse gynarchique n’aura aucun mal à faire accepter à son esclave de se faire sodomiser par un ou plusieurs autres hommes , l’amenant progressivement à une bisexualité forcée.
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Par : le 30/06/22
Je suis nu, Madame m’ordonne: va chercher ton portable, interloqué, je le lui tend. Débloque le, ce que je m’en presse de faire…, tête baissée, je voit ce qu’elle fait. Voila, c’est fait, mets toi à 4 pattes, je m’exécute, elle se met derrière moi, écarte mes cuisses, je voit juste l’enveloppe d’un préservatif tomber. Elle me pénètre avec ce que je saurait plus tard, un gros plug, qu’elle bouge, afin qu’il soit bien en moi. Lèves toi! Elle prend son téléphone, et commence à jouer avec. Tout d’un coup, le plug se met à vibrer très fort, puis s’arrête, puis recommence. Je me tortille, surpris… Tu va le garder, tu ne l’enlèvera que quand je te le dirais, et ce sera pour le recharger. Et il faudra le remette en place en suite. J’ai téléchargé une application qui me permet à tout moment de commander ton cul, et en plus, je saurait où tu est à tout moment. Maintenant, habille toi, et je contrôlerais ton obéissance.. Je prends congé respectueusement. Je rentre et je me couche, je m’habitue au plug qui est d’un bon diamètre, et j’oublie qu’il est vibrant. Le lendemain matin, c’est ses vibrations qui me réveille, avec un message: port de bas ce jour sous le pantalon, sans slip, pour aller travailler. Je choisit un pantalon un peu ample, met le PJ et les bas avant que de passer le pantalon. J’ai peur que cela se voit de l’extérieur…, j’ai toujours ressenti aussi que ma démarche est différente quand j’ai un plug en moi.
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Par : le 11/04/22
Tu es allongé sur le dos et ma corde t’encercle de la cheville au genou, plaquant ton mollet contre ta cuisse. Je prends mon temps pour régler la tension et les frictions. Je veux qu’un motif régulier coure le long de ta jambe comme une parure primitive. Je veux aussi ne pas précipiter ce moment d’eau à la bouche, où chaque boucle fait refluer un peu plus hors de ta portée toute tentation de contrôle. Dès le premier nœud tu es entré en reddition, et au fil de ce bref chemin de corde, je ressens sous mes doigts, à fleur de ta peau, dans tes muscles et tendons, ton abdication sans concession sans condition. Ta manière unique de t’abandonner m’excite invariablement. J’ouvre tes jambes comme un livre, et mets tes mains en place pour qu’elles maintiennent tes cuisses écartées. Je lie tes poignets à tes jambes et te voilà immobilisé, offert, ton entrejambes en première ligne à disposition de ma fantaisie. Tu bandes. Je te laisse savourer l’obscénité de ta position et l’inconfort de tes contraintes. Mon lapin de Pâques à clochettes, en position de grenouille, tu me donnes dangereusement les crocs. Mon muse à museau, ton oiseau va se faire butiner par le plus mordant de ma ménagerie, cuir cinglant, cuir cuisant, peau d’élan avec ou sans. Tu bandes toujours et je monte en température. Je n’ai plus le souvenir net du déroulé, je sais juste que j’ai varié l’intensité des coups et les ustensiles, et que j’ai aussi tourmenté de pinces et de cinglées tes tétons tendus. Puis je te détache en faisant bien frotter et traîner la corde, je sais que tu as besoin de ce contact car tu redoutes le moment où tu te sentiras libre. Comme chaque fois, j’admire les torons imprimés sur ta peau, quelle beauté… J’en mouille, et toi tu bandes toujours. Je t’accorde 30 secondes pour me lécher. Mmm tu le fais bien, j’apprécie la frénésie que tu mets à t’enivrer de mon goût. C’est de courte durée comme prévu, d’autant plus que j’ai hâte d’essayer sur toi une acquisition récente, une corde en coco brut. Je te fais mettre debout pour te confectionner un petit harnais diamant qui orne ton torse, enserre ta queue dressée et la base de tes couilles. J’emploie la longueur qui reste pour passer et repasser sur tes tétons bien durs, déjà sensibilisés par le traitement précédent. Cette corde qui ne respecte rien nargue même la maîtresse, elle me donne du mal pour certains nœuds et se défend en me piquant, alors j’imagine comme elle doit te mordre et t’irriter. Tu te plains en petits gémissements délicieux. Tu bandes. Je t’amène te voir devant la glace. Tu bandes double. Là encore ma mémoire est confuse. Je sais qu’il y eut des poids attachés à ta queue et tes couilles, des baguettes et des pinces serrées sur tes tétons, des petits raffinements comme ta queue qui est prise dans la chaîne reliant l’une à l’autre les pinces de tes seins, et qui tient cette chaîne bien tendue… Les jeux s’enchaînent, et tu bandes toujours. Mon muse amusant, tu m’inspires tant de jouissances et réjouissances. La façon que tu as de te donner me rend folle. Te voilà à mes pieds, et j’imprime la marque de mes escarpins sur ta peau blanche comme autant de trophées. C’est ta place, nous le savons et tirons un grand bonheur que tu l’aies reconnue pour tienne. Je vais maintenant prendre le plus précieux de mon tribut. Ma petite chose bandante à quatre pattes. D’abord mes doigts dans ton conduit étroit, je sens ta prostate gonflée , je masse et tourne et enfonce et travaille. Tu aimes et tortilles et soupires. Puis un plug vibrant qui te remplit, y compris d’aise. Ma petite salope en chaleur, magnifique et désirable. C’est moi qui te remplis désormais, d’abord avec un petit gode ceinture puis rapidement avec un Strap-on-me de taille plus respectable. J’agrippe tes hanches pour défoncer ton petit cul avide qui vient à ma rencontre et ne demande qu’à être plein de sa maîtresse. Tu bandes. Tes soupirs et tes ondulations me comblent. Mon muse, ma musette, double fond de mon sac à malices, dans le secret de mon jeu pénétrant. Jouir de toi et jouir par toi. Je décule et te passe une petite culotte de dentelle blanche qui te moule délicieusement. Je t’ordonne de t allonger à terre et de te branler sous mes yeux. Cela fait longtemps que tu n’as pas joui et j’ai envie de voir ton plaisir. Je contemple le spectacle en t’encourageant à petits coups d’escarpins, jusqu’à ce que rapidement tu fuses en éclats explosifs, dont je ramasse une partie du bout des doigts pour te les faire lécher ensuite, pendant que tes soubresauts se calment. Plus tard, de nouveau tu gémiras et banderas entre mes bras quand je t’annoncerai une sortie avec plug et cage de chasteté portés à même le jean et que je te raconterai d’autres sévices à venir. Et ce soir tu bandes en lisant cela, en lisant ton indécence éhontée racontée à tous, en lisant la satisfaction que tu m’as donnée. Tu sais le reste.
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Par : le 06/04/22
Maîtresse m’avait demandé de venir pour midi. La pression était montée la veille quand elle m’informa qu’elle recevrait son amant après notre séance.
Elle me précisait « innocemment » qu’elle envisageait de lui faire passer quelques photos de notre première séance : lors de celle-ci Maîtresse avait commencé mon éducation de soumis pour m’entraîner notamment à être pris par des hommes. Étant hétérosexuel cette hypothèse me mettait particulièrement mal à l’aise. Je restais toutefois persuadé qu’il s’agissait avant tout de bluff de sa part pour jouer avec mes nerfs. Comment imaginer qu’après seulement une séance elle puisse oser m’offrir sans réel travail anal d’élargissement au préalable. Pour cette raison, je restais convaincu qu’il s’agissait d’un jeu pervers de sa part. Mon appréhension augmenta le matin quand elle m'imforma que son amant serait présent. Elle me demandait donc de veiller à être bien à l’heure pour la séance. A midi je sonnais à sa porte. Elle m’ouvrit en peignoir. Rapidement je me retrouvais nu. Je compris rapidement que j’avais sous-estimé sa perversité. «Suis-moi dans le salon », « Installe-toi sur ton coussin ! ». Je me retrouvais aux pieds de ma Maîtresse. Contrairement à notre précédente séance, celle-ci n’avait pas revêtu ses habits de Dominatrice. Elle avait enfilé des bas coutures sous une jupe longue et mis un chemisier fermé jusqu’au cou. Naturellement elle avait chaussée des talons impressionnants. Elle me faisait penser à une Gouvernante anglaise chic mais stricte. Il m’est apparu évident que le choix de ses vêtements ne m’était en aucun cas destiné. Je fus donc réduit à honorer ses pieds que je pris soin de lécher et masser pour m’éviter toute remontrance.
Elle ne fit aucun commentaire sur ma prestation. La qualité de celle-ci devant être une évidence. Un manquement de ma part n’aurait par contre pas manqué de déclencher une punition. 13h approchait. Maîtresse me fit mettre à 4 pattes afin de me plugger. « Il faut que tu sois prête si mon amant décidait de profiter de toi. » Elle m’entrava également les poignets, me mis une perruque blonde avant de m’enfiler un masque et de m’intimer l’ordre d’aller attendre au coin. L’interphone sonna et je me retrouvais fébrile, dans l’entrée, aux pieds de ma Maîtresse à attendre son invité. « Je te présente mon soumis » furent ses premiers mots quand il pénétra dans l’appartement. « Mignonne » dit-il sans plus de commentaires. J’essayais de faire de mon mieux, mais entre ma honte d’être mis en présence d’un tiers, nu coiffé de cette perruque et les cliquetis générés par mes entraves aux poignets j’étais particulièrement gauche. L’ordre claqua : « Si tu n’as rien à faire, occupes-toi de mes pieds ! ».
Aussitôt je m’empressais d’honorer les pieds de ma Maîtresse. Ce fut ma seule occupation, pendant que Maîtresse discutait avec son amant.
Elle lui expliqua combien j’étais docile même s’il y avait encore du travail de dressage à effectuer, notamment pour pallier à ma virginité anale avec de vraies bites même si elle me godait, tandis que ma langue passait et repassait sur les pieds de Maîtresse. Maîtresse s’était dévêtu et mis à l’aise dans le canapé. Maîtresse me positionna à genoux entre ses jambes, m’entrava les poignets et relia le tout à mon collier. Je me retrouvais ainsi dans une sorte de position de prière particulièrement humiliante. En m’enfilant mon bandeau elle me chuchota à l’oreille : « Occupe-toi de mon amant, tu commenceras par le caresser. Je ne veux pas t’entendre ». Je tâtonnais pour saisir son membre. Malgré mes mains entravées je parvins à le masser. Il gémit de satisfaction. « Remonte lui les couilles quand tu le caresse » m’intima ma Maîtresse. « Elle ne sait pas, il faut lui apprendre » dit-elle à l’intention de son amant. Je fis de mon mieux et pu sentir le membre durcir sensiblement. « Prends le dans ta bouche, mais garde tes mains sur ses couilles ! Continu à les caresser ! ». Maîtresse était clairement en train d’essayer de parfaire mon éducation. Je m’appliquais à le sucer au mieux afin d’éviter de m’attirer une punition de Maîtresse. Celle-ci n’aurait pas manquée d’être particulièrement sévère si j’avais déçu son amant. « Une bonne petite pute que tu as trouvée. » dit-il. « Oui, elle est particulièrement appliquée ». « Bon ça suffit, personne ne s’occupe de moi ». Maîtresse me remit ma laisse et me traina dans un coin où je fus laissé entravé. Elle ne prit même pas la peine de me préciser de ne pas bouger. Consciente de m’avoir parfaitement conditionnée et mise dans une bulle de soumission, je n’étais plus qu’un objet pour elle. Je demeurais parfaitement immobile, à quelques mètres de moi je pouvais entendre leurs gémissements tandis qu’ils se donnaient mutuellement du plaisir. Entravé, aveugle et frustré je n’avais qu’à attendre. La seule source de plaisir éventuelle aurait pu venir du plug toujours en place. Mais celui-ci était avant tout source d’inconfort. Je fus particulièrement soulagé quand enfin je senti des mains libérer mon anus. Leurs plaisir pris, je pensais que Maîtresse était comblé, mais celle-ci avait visiblement décidée de me faire subir un stage de vrai soumis. À peine le plug retiré je sentis son amant se positionner derrière moi. La panique me gagna. Elle allait me faire enculer par un homme et cela l'exciterait de me soumettre à ce point, de faire de moi une vraie lopette.
Nul doute que le conditionnement dans lequel m’avait mis Maîtresse joua. Je parvins à me maîtriser tandis que, ses jambes de chaque côté de mes fesses, je sentais le sexe de son homme se positionner contre mon anus.
Par réflexe je cherchais à résister mais entravé comme j’étais naturellement offerte. Son sexe pénétra en moi. Il s’introduisait et je me senti littéralement défoncé.
Il commença par des mouvements de va et vient lents et peu appuyés. Soucieux sans doute de travailler à m’élargir avant de commencer le vrai travail de pilonnage. La sensation était extrêmement désagréable, j'avais très mal au cul d’autant plus qu’il avait négligé de mettre du lubrifiant. Je pense que c'était ce que Maîtresse voulait, me faire sodomiser violemment pour augmenter mon masochisme afin que j'apprécie de me faire prendre dans la douleur pour les prochaines fois.
Chaque mouvement en arrière me laissait la sensation de me faire défoncer l’anus. Tandis que ses mouvements avant m’arrachaient des gémissements incontrôlables. Sentant que son travail marchait il modifia sa position. M’écartant les cuisses il se positionna entre mes jambes, raffermi sa prise sur mes hanches et s’enfonça au maximum en moi. Je creusais les reins et tentais de m’élargir au maximum pour limiter la douleur.
Il accéléra son mouvement tout en me traitant de petite pute. Il me possédait complètement et je ne parvenais pas à contrôler mes gémissements à chaque fois qu’il atteignait le fond. Maîtresse glissa un gode dans ma bouche et je me mis à le sucer. Elle le retira et pris ma tête entre ses mains pour me guider. Elle appuya mon visage contre son sexe. Son amant m’assaillait désormais avec des petits coups très vifs, s’enfonçant à chaque fois au maximum. Je me concentrais sur ma Maîtresse et me mis à la lécher frénétiquement dans le seul but de lui procurer un maximum de plaisir. Tout à cet objectif je ne saurais dire quand son amant cessa ses assauts : je ne faisais plus qu’un avec le sexe de ma Maîtresse et mon anus écartelé me faisait souffrir mais en même temps jouir. Maîtresse avait réussi à faire de moi un enculé bisexuel et elle ne se priverait pas à l'avenir de me faire enculer par des hommes.
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Par : le 15/02/22
Depuis quelques jours ça me démange, un munch à Strasbourg… Vithéa a prévu d’y aller, elle va rencontrer madame Spencer, je sais que je la verrais fin de ce mois, mais je suis pressée, je ne tiens plus en place et puis, il y a Vithéa que j’ai déjà rencontrée, Une fille adorable qui se déplace et s’habille avec beaucoup de finesse, tout comme sa façon de s’exprimer. Elle sent bon, une odeur discrète qui me titille la truffe à chacun de ses mouvements… Je lui envoie un message -coucou, grosse pensée pour toi. Si j’avais pu, je serais venue moi aussi, mais je suis incapable de rouler jusqu’à Strasbourg --Coucou ! Merciiiiii ! Tu aurais du me le dire ! J’y vais en voiture, Je t’aurais emmenée avec plaisir !! Regardes sur Fet si il y a encore de la place ! Je pars vers 15h !! -Avec mon téléphone ce n’est pas évident d’aller sur Fet -Je suis au travail là, tu peux demander à Lady Spencer ? Elle a déjà envoyé des messages aux organisateurs ! Elle peut les contacter !! Je ne voulais rien lui dire. Lui faire la surprise -Oui mais je vais chez elle à 16h, il vaudrait mieux qu’elle soit au courant que tu m’accompagne -oui, tu as raison Sitôt dit, sitôt fait Il est déjà 13 heures, je dois me préparer, vite… Donner à manger aux chiens, les sortir, mes cheveux aïe, le gris ressort des racines, je ne peux pas me présenter ainsi, une couleur, vite, puis la mèche à couper, Grrrrr je l’ai loupée, tant pis, 30 minutes d’attente, maman au téléphone, je lui dis que je vais à Strasbourg, bien sur elle est curieuse d’en connaître la raison, je lui dis que je vais à une rencontre BDSM elle me répond « ah ? Chez des échangistes ? » Non maman, chez les sado/maso tu sais la où je fais mais en douceur « Ah oui, alors amuse toi bien, bisous » à savoir qu’elle a 85 ans hé hé La demi heure est passée, je rince abondamment mes cheveux, puis les sèche avec une serviette et les coiffe,Grrrrrr, c’est plein de nœuds c’est quoi cette m… bordel de m… à queue Je réfléchi, du moins j’essaie, eh m…. j’ai oublié le produit qui adouci et démêle les cheveux, bon, retour sous la douche Je prépare mes affaires, ma queue, pas oublier ma queue, elle a un petit défaut que je n’ai pas rectifié, au centre je l’ai un peu rafistolée, mais pas assez, bon, ça va tenir je l'attache avec le ruban (non, je la porte pas en plug)… Ben non, j'ai perdu la moitié de ma queue au restaurant devant tout le monde, grand moment de solitude… Allez, en voiture, on passe chez mon Maître qui me met mon collier et on prend la route vers Strasbourg Et voilà, une fois sur place, catastrophe, on a vu une femme au loin, tenant un croisé terrier au bout d’une corde avec une dégaine !!! Elle portait des énormes cuissardes très mal polie, nous obligeant à saluer son chien avant elle, puis, nous a fait rentrer chez elle. Nous sommes restées plus de deux heures chez elle à papoter, enfin, si l’on puis dire, on a pas pu en placer une, même pas elle nous a servi à boire, mais j’ai quand même réussi à la mordre na !!! j’étais contente d’arriver au resto, j’avais grande soif, durant le trajet elle nous a pris pour un taxi, s’est installée à l’arrière et n’a cessé de critiquer la conduite de ma pauvre amie, quand je voulais la défendre elle m’a rétorquée de me taire, les soumises n’ont rien à dire, au resto, pareil, elle était infecte, j’avais hâte de retourner chez moi, elle nous traitait de mauvaises soumises alors que nous étions des anges, puis, revenant près de la voiture, l’horreur, son chien qu’elle nous a imposé, a bouffé une partie de la banquette arrière, ça puait la pisse, j’ai halluciné quand elle l’a pris dans ses bras et félicité d’avoir été sage. On l’a ramenée chez elle, par politesse on a pas refusé de l’accompagner dans son appart, en même temps, elle était bancale, malgré qu'elle n'a bu aucune goutte d'alcool, ne tenait plus sur ses jambes, le coca ne lui réussi pas la pauvre. Avant de reprendre la route, je suis allée aux toilettes, un miroir placé derrière la cuvette « elle m’a avoué que c’était pour voir ses fesses » sur ma droite jonché au sol, un livre « Martine en vacance » tsssss même pas cultivée…. J’en garde malgré tout un bon souvenir, au restaurant j’ai fait la connaissance de gens charmants, j’ai retrouvé des personnes que j’apprécie, ainsi qu’une personne qui m’est très chère, Thémis, (qui a reversé son verre en voulant se précipiter vers moi) un vrai rayon de soleil. Nous sommes rentrées très tard, ou, très tôt avec plein de souvenirs trottant dans la tête Vous vous en doutez que quelques mots ne correspondent pas à la description que je donne envers cette grande dame qu’est Lady Spencer, à vous de deviner le vrai du faux Pour terminer mon histoire, si j’étais un soumis célibataire je saurais séduire madame Spencer. Je serais fier de voir ses yeux se poser sur moi, car je sais qu’à travers, et par elle, je serais quelqu’un. Merci à mon Maître m’avoir accordé cette sortie Je t'aime mon Maître à moi …Retourne sagement dans son terrier…..
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Par : le 31/12/21
Madeleine 9 : Sidonie paye sa trahison et les derniers jouets sont dressés. Comment ça à vendre demande Hakim. Igor répond : Ce sont deux esclaves que j’ai acheté. Le plus intéressant c’est qu’ils n’ont jamais demandés à être transformés ainsi. Ils ont été bien dressés mais à la moindre occasion ils chercheront à s’enfuir. C’est pour ça qu’ils portent un collier en permanence. Celui-ci sonne s’ils sortent des zones où ils peuvent demeurer et s’ils s’éloignent trop le collier déclenche une alarme et électrocute le sissy qui ne peut plus bouger jusqu’à mon arrivée. Ils ont déjà essayé de se faire la belle et ils ont été sévèrement punis. Ils savent que la prochaine fois ils pourront dire adieu à leurs services trois pièces. Bien sûr le collier est offert en cas de vente. Ils ne vous intéressent plus demande Fred. Si mais j‘ai déjà une idée pour les remplacer et je ne voudrais pas avoir un trop gros harem sur les bras. En entendant la conversation Leo est consterné. Il va encore être vendu comme du bétail. Sa vie est un enfer. Il n’a pas tiré un coup depuis une éternité et se prend des bites en permanence. Il est affublé d’une paire de seins et d’une bouche de pute. Lui qui voyait en la femme une créature qui devait être dressée pour satisfaire les hommes est en plein dedans. Le pire c’est qu’il a l’impression que son macho de frère commence à prendre son rôle un peu trop au sérieux. Il n’aurait jamais du rencontrer cette Sidonie de malheur. Deux heures plus tard il a changé de propriétaire et appartient désormais à Hakim. Igor est content. Il a fait une belle plus-value avec les sissys même si ceux-ci lui donnaient entière satisfaction. Mais il a une petite idée pour les remplacer. Deux petits dealers font leurs affaires dans le quartier juste derrière un de ses entrepôts. Il les a déjà croisés. Ils ont à peine la vingtaine et ont des silhouettes plutôt androgynes. Il a fantasmé sur eux qu’il verrait bien comme esclaves. Son amie Brigitte semble être la bonne personne pour s’occuper du dressage. La première chose à faire c’est de les kidnapper. Il prévient Brigitte qui en parle à madeleine et Monique. Celles-ci ne sont pas chaudes au départ mais comme il s’agit de rayer de la circulation deux ordures elles se laissent convaincre. Le plus dur c’est le rapt. Comme ils sont dealers ils se méfient de tout. Cependant ils ont un point faible c’est le sexe car ils font des prix d’amis aux filles qui sont bien foutues et qui acceptent de faire une partie à trois avec les deux dealers. Les femmes orientent leur stratégie la dessus. L’appât sera Sidonie. Celle-ci sert toujours d’animal de compagnie à Anna qui ne la laisse pas tranquille. Maintenant Anna a décidé de promener Sidonie en laisse dans la maison et cette dernière passe le plus clair de son temps à quatre pattes derrière Anna. Celle-ci a en permanence un petite cravache et s’en sert avec ou sans raison sur Sidonie qui n’a pas le droit de se plaindre. Les deux énormes anneaux qu’Anna a trouvés pour les piercings de mamelons de Sidonie touchent le sol lorsque celle-ci déambule aux côtés d’Anna. Anna a trouvé un plug de bonne taille avec une queue de cheval et Sidonie le porte en permanence. Sa tête rasée en permanence est ornée de perruques ou reste nue au bon vouloir d’Anna. Cela fait deux mois que Sidonie n’a pas mis un seul vêtement. Lorsqu’elle est de voyage pour aller chez madeleine et Monique elle voyage dans le coffre de la voiture. Madeleine parle à Vanessa et Anna de son idée pour attirer les deux dealers. Anna est ravie. Sidonie va prendre des risques et ça fait kiffer Anna. Sidonie n’est pas chaude mais n’a pas le choix. Pour la première fois depuis deux mois Sidonie est habillée. En fait elle ne porte qu’une robe légère avec rien en dessous. Ses énormes seins semblent vouloir crever le tissu de la robe qui est une taille en dessous de ce qui conviendrai. Maquillée à outrance Sidonie fait vraiment pute et ça donne des idées à Anna pour la suite. Vanessa la dépose près de l’entrepôt d’Igor et Sidonie se dirige vers le point de deal. Elle est sifflée par les quelques zonards qui trainent dans le coin et les deux dealers en la voyant ont les yeux qui sortent des orbites. Elle se dirige vers eux et demande s’ils ont des choses valables. Après quelques secondes ils s’aperçoivent que c’est une fille facile qui semble ne pas avoir assez d’argent pour sa dose. L’un d’eux dit on peut s’arranger si tu n’as pas la thune. Dans sa tête il voit déjà la fille dans une cave pour lui rapporter du blé. Sidonie fait l’innocente. Si tu viens passer un peu de temps avec nous dans un coin derrière on peut te faire 50% ou plus si tu te débrouilles bien. Sidonie fait semblant d’hésiter et fini par accepter. Ils lui disent d’attendre dans le coin car ils terminent leur taf dans 10 mn. Sidonie va patienter et ils la hèlent quelques minutes plus tard. Elle les suit derrière l’entrepôt d’Igor et ils l’emmènent dans une fourgonnette stationnée là. Les trois pénètrent à l’arrière du véhicule. Et les garçons sautent sur Sidonie mais au lieu de la sauter ils la ligotent comme un saucisson heureux d’avoir trouvé une super pute à cave. Ils sortent pour passer à l’avant de la voiture et sont touchés en même temps par deux fléchettes en pleine poitrine. Ils se plaquent au sol et sortent deux calibres près à faire feu mais ils ne voient pas d’où sont venus les coups de feu. Depuis l’entrepôt d’Igor quelques mètres plus haut les femmes se sont reculées sur le toit où elles avaient une position idéale pour faire un tir parfait. Elles attendent quelques minutes et risquent u œil depuis le toit. Les deux dealers sont couchés aux pieds des portières de la fourgonnette. La suite est rapide. Madeleine et Monique chargent les deux dealers dans la voiture de Monique et Vanessa et Anna récupèrent Sidonie qui est encore sonnée. Igor referme les portes de son entrepôt et mets le feu à la fourgonnette. L’enfer commence pour les deux dealers. La première partie de leur transformation en jouets se passe avec Brigitte. Elle actionne son réseau et deux semaines plus tard elle livre les jouets à madeleine. Ceux-ci ont subis des transformations radicales. Ils ont été épilé de façon définitive tètes incluses. Ils ont subi une chirurgie esthétique bassin élargi, seins proéminents et visages adoucis. Ils sont affublés d’un maquillage permanent très évocateur et s’ils souriaient ils feraient des belles nanas. La chirurgie ne s’arrête pas là. Ils ont aussi eu une ablation des cordes vocales. Ils sont muets définitivement. Ils suivent aussi un régime adapté afin qu’ils restent particulièrement sveltes. Enfin leur prépuce a été ôté et ils arborent des glands percés et ornés d’anneaux qui sont identiques à ceux de leurs mamelons. Maintenant le travail psychologique va commencer. Pour sa part Sidonie est remontée d’un petit cran dans l’estime d’Anna. Malgré tout elle est toujours au service d’Anna. Elle dort toujours au pied du lit de sa maitresse. Lorsque le réveil d’Anna sonne Sidonie doit se lever, aller préparer le petit déjeuner d’Anna et revenir la réveiller complétement par des caresses buccales qui ne s’arrêtent que lorsqu’Anna le décide. Ensuite Sidonie met la robe de chambre et les pantoufles à Anna et la suit docilement jusqu’à la cuisine. Le petit déjeuner de Sidonie consiste à manger ce qu’Anna lui met directement dans la bouche. Pour le solide et le café passe directement de la bouche d’Anna à Sidonie. Une fois el petit déjeuner d’Anna terminé Sidonie l’accompagne jusqu’à la salle de bains et la frotte sous la douche. Invariablement ça se termine par un cunnilingus sou sa douche ou Sidonie à genou fait en sorte de faire jouir sa maitresse. Ensuite après avoir sécher Anna Sidonie doit l’habiller. Elle accompagne Anna jusqu’à la porte de la maison ou elle l’attendra le soir à genou la laisse dans les mains tendue en signe de soumission. Le dressage des deux dealers est difficile. Ils sont habitués à se droguer et la potion de madeleine doit être concentrée pour faire de l’effet. Néanmoins même si ça dure beaucoup plus longtemps que pour les autres jouets le dressage porte peu à peu ses fruits. Malgré tout il est nécessaire de les garder toujours fermement attachés. Lorsqu’Igor vient faite un point de situation avec les dresseuses et voit ses deux jouets. Il est conquis par leur beauté. Les deux jouets sont bien ligotés et portent un écarteur de mâchoire. Il est nécessaire de les fouetter durement pour qu’ils se mettent enfin à sucer le sexe de leur futur maitre. Mais ils se mettent à coopérer plus facilement lorsqu’Igor leur dit qu’il est prêt à les castrer s’il faut ça pour les rendre plus dociles. Après cette visite les deux jouets sont définitivement soumis. Ils réalisent tout ce qu’on leur demande et Kevin comme Jonathan sont mis à contribution pour fournir les organes masculins que doivent connaitre particulièrement bien les deux nouveaux jouets. La livraison des deux jouets à Igor se passe bien. Il décide de leur donner un nouveau prénom. L’un des deux s’appellera désormais Claudine et l’autre Charline. Comme ils sont quand même relativement dangereux Igor décide de les mettre cage sauf lorsqu’il a besoin d’eux. Les deux cages sont installées dans une pièce annexe du bureau d’Igor. Il les sort pour les attacher aux accoudoirs de son bureau lorsqu’il reçoit des hôtes de marque. Claudine et Charline sont toujours nus et font toujours un effet incroyable sur les visiteurs qui s’aperçoivent que les deux superbes femmes enchainées au bureau d’Igor arborent un sexe masculin en érection. Igor prenant bien soin de leur faire boire la potion de madeleine avant l’arrivée des visiteurs. Lorsque l’entretien entre Igor et les visiteurs de passe bien pour les affaires ces derniers ont le droit d’utiliser les jouets comme bon leur semble. Très peu refusent l’offre et Claudine et Charline se montrent toujours à la hauteur car désormais ils ont cessé de lutter et sont fait à l’idée de servir d’esclave bisexuel à vie. Pour finir, la punition de Sidonie durera une année pile avant qu’Anna ne lui rende sa liberté.
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Par : le 31/12/21
Chap 8 Sidonie efface une rivale mais payera les conséquences. La vente s’est bien passée. Brigitte assure que son mari et elle sont comblés par les jouets qui leur apportent un réel bonheur. Elle avoue que parfois le couple échange les jouets car ceux-ci sont très efficaces quelque soit ce qu’on leur ordonne. Sidonie, depuis qu’elle est rentrée chez elle, pense nuit et jour à Vanessa et à la relation de celle-ci avec Anna. Sidonie en ressent une grande jalousie envers Anna qui est le jouet indéfectible de Vanessa. Sidonie estime qu’elle ferait un meilleur jouet pour Vanessa et ronge son frein. La semaine passée à être dressée par Vanessa lui laisse un merveilleux souvenir. Un peu douloureux lors des piercings mais obéir à tous les ordres de Vanessa pour lui plaire était un vrai bonheur pour Sidonie. Elle a aimé être couchée aux pieds du lit de Vanessa, la servir dans une tenue de soubrette, la laver sous la douche et prendre son de son corps. Elle a particulièrement aimé être à genou près de Vanessa à lui lécher le sexe en présence des amies de Vanessa. Maintenant elle voudrait qu’Anna disparaisse afin qu’el prenne sa place. Elle sort avec Léo, un garçon macho qui est très directif et elle se console avec ça faute de servir de jouet à Vanessa. Un jour il l’invite chez lui. Il vit avec son frère plus âgé qui est encore plus dur que lui. Pour lui les femmes sont des objets qui ne sont là que pour servir les hommes sans poser de question. Bien sûr il n’a pas de petite amie car les rares qui l’ont côtoyés se sont sauvées rapidement devant son caractère. Ils vivent dans une grande maison. Leo lui fait visiter la maison et son frère les accompagne donnant des frissons à Sidonie surtout quand il s’agit de visiter la cave. Celle-ci est immense et forme une grande pièce sans ouverture vers l’extérieur sommairement aménagée. Le frère de Leo dit à Sidonie que s’il avait une femme sa place serait dans cette pièce ou elle passerait sa vie à assouvir les besoins des hommes de la maison. Leo rit et propose à Sidonie de devenir cette femme-là. Celle-ci commence à flipper et rit mais plutôt jaune. Puis alors qu’ils remontent au rez de chaussée une idée perverse lui vient. Et si je vous trouvais une telle femme vous me donneriez combien ? Les deux frères intéressés avancent un prix dérisoire et Sidonie leur dit qu’ils ne sont pas assez généreux pour qu’elle leur donne un tuyau. Les deux frères se concertent et ce coup-ci font une offre beaucoup plus alléchante. Sidonie leur dit alors. Le problème c’est qu’elle ne sera pas d’accord et qu’il faudra la garder de force. Les deux frères se rengorgent et lui disent que des qu’elle aura passé le seuil de la maison el en pourra plus sortir sans leur aval. Sidonie promet de leur montrer la photo d’une femme qui pourrait les intéresser. Trois jours après elle leur montre une des copies des photos réalisées par martine. Les deux frères sont comme fous et lui demandent ce qu’ils doivent faire. Elle leur répond d’attendre deux jours plus tard et qu’elle piégera la fille qui viendra sans se douter du piège mais qu’ils devront la maitriser une fois qu’elle sera là. Deux jours plus tard Sidonie attend Anna à la sortie de son travail. Elle lui dit que Vanessa a des problèmes avec un futur jouet et qu’il faut qu’elles aillent toutes les deux lui prêter main forte immédiatement. Anna craint pour Vanessa et suit Sidonie en voiture jusqu’à une maison isolée. Les deux femmes font le tour de la maison et ont chacune dans la main une seringue qui rassure Anna. La porte arrière est entrouverte et elles pénètrent dans l’arrière cuisine en silence. A peine entrées elles sont agressées par deux hommes qui les plaquent au sol. Anna utilise sa seringue mais celle-ci n’a aucun effet. Sidonie lui a donné une seringue vide. Rapidement Anna est ceinturée ligotée et un sac est posé sur sa tête. Elle est portée en bas en se demandant ce que devient Sidonie et dans quel état doit se trouver Vanessa. Sidonie se laisse plaquer au sol sans résistance. Elle joue le jeu pour qu’Anna ne voie pas qu’elle la conduit dans un traquenard. Le frère de Leo qui se charge d’elle joue bien son rôle et lui met un sac sur la tête comme pour Anna. Elle est portée en bas et se demande s’il n’en fait pas trop. Elle comprend qu’elle a aussi été piégée lorsqu’un collier se verrouille autour de son cou. Ses mains sont attachées par un zip derrière le dos et elle crie à travers le sac mais le son est étouffé. Elle est jetée par terre et se reçoit durement. On s’assoie sur elle et le sac est enlevé. Elle voit avec horreur le sourire satanique de Léo qui finit de déshabiller Anna qui est dans le même état que Sidonie avec un bâillon boule en plus. Le frère de Leo lui met le même bâillon et entreprend à son tour de la déshabiller. Une fois les deux filles nues chaque garçon se baisse son pantalon et viole la fille qu’il détient. Ils son hilares en voyant la tête désespérée d’Anna mais surtout de Sidonie. Une fois qu’ils ont terminés les garçons se reculent et les filles peuvent se relever. Leur collier est relié par une chaine à un anneau au mur et elles n’ont que quelques pas de liberté au sein de la pièce ou deux matelas ont été disposés. On vous laisse les filles on doit s’occuper de vos voitures et de vos téléphones. Vanessa en rentrant ne trouve pas Anna à l’attendre. Elle l’appelé au téléphone mais la ligne est occupée. Inquiète elle appelle madeleine et Monique qui ne l’ont as vues. Elle veut appeler Sidonie et martine mais elle tombe sur la messagerie de Sidonie et martine n’a aucune idée de l’endroit où se trouve Enna. Trois mois ont passés. Vanessa est toujours effondrée et le moral ne revient pas. Madeleine et Monique pensant qu’Anna s’était enfuie volontairement essayent de remonter le moral de Vanessa et de la brancher sur d’autres captures de jouets mais celle-ci n’a plus de gout à ça. Martine finit sa journée et se rend vers sa voiture. Au moment où elle quitte le parking ses yeux se posent sur le conducteur de la voiture et elle reconnait le petit ami de Sidonie qu’elle avait complétement oublié. Par acquis de conscience elle le suit discrètement. Il roule quelques minutes et se gare près d’une grande maison isolée. Elle se gare un peu plus loin et le regarde sortir de sa voiture. Quelque chose dans son attitude interpelle martine. Il jette un œil à droit à gauche comme s’il craignait d’être suivi. Elle note l’adresse et rentre chez elle. Elle en fait part à Vanessa par téléphone. Vanessa qui est toujours persuade qu’il est arrivé quelque chose à Anna se raccroche à ce petit espoir même si Anna ne connaissait pas ce type. Elle en parle à madeleine et Monique qui sont septiques mais qui acceptent de faire quelques planques avec elle. Au bout d’une semaine elles savent que la maison est occupée par deux hommes mais qu’il y en a toujours un qui reste à la maison quand l’autre sort. Cette attitude est suspecte et elles décident de pénétrer dans la maison quand il n’y aura qu’un individu. Deux jours plus tard Vanessa sonne à la porte de la maison. L’un des individus est parti et il ne doit en rester qu’un dans la maison. Celui-ci finit par arriver, entrouvre la porte et d’une voix peu loquace demande ce qui se passe. Vanessa lui dit qu’elle a percuté une voiture devant la maison et demande si c’est la sienne pour faire un constat. Elle montre la voiture de l’homme qui se met à gueuler en la traitant de connasse. Elle fait front, s’excuse et lui demande de venir pour le constat ou éventuellement le prix du dédommagement qu’elle pourrait lui donner pour l’éraflure. En colère il se décide quand même à sortir de la maison et se diriger vers la voiture. Il y a une éraflure sur l’arrière de la voiture. Il râle et exige 200€ pour le dédommagement car il ne veut pas de constat. Vanessa lui demande de l’attendre une minute le temps qu’elle aille chercher la somme dans sa propre voiture garée à quelques mètres. Pendant ce temps madeleine et Monique cassent une vitre de la porte arrière et pénètrent dans la maison. Elles font fissa. L’une grimpe à l’étage et l’autre descend à la cave. Bingo. Une porte de la cave est blindée et verrouillée avec une grosse serrure de sécurité. Le cœur battant madeleine appelé en espérant être entendue. Sidonie Anna vous êtes là ? Un faible cri se fait entendre. Elle colle son oreille à la porte et recommence l’appel elle entend clairement la réponse. Oui on est prisonnières de deux malades fait attention à toi. Madeleine leur dit de tenir encore un peu et remonte rapidement rejoindre Monique. Les deux femmes vont jusqu’à l’entrée de la maison et se dissimulent comme elles peuvent et attendent l’homme chacune avec une seringue dans une main et un tazer dans l’autre. L’homme a failli gifler Vanessa quand elle lui a remis l’argent. Il retourne en vociférant vers la maison. Le téléphone de Vanessa bip. Un simple texto qui dit « Bingo ». Elle reste sur place et suit des yeux l’homme qui pénètre dans la maison. Quelques secondes plus tard un autre texto. « Ok tu peux venir ». Elle se précipite et entre dans la maison ou les deux femmes finissent de ligoter un homme inconscient. Elles sont là toutes les deux dit madeleine. A la cave. Vanessa se précipite et tombe sur la porte blindée qu’elle essaye d’ouvrir en vain. Monique et madeleine la rejoignent et lui tendent une clé. Tu y arriveras mieux avec ça. Une fois la porte ouverte elles voient avec rage Anna et Sidonie amaigries crasseuses l’air abattu qui les regardent avec crainte et espoir. Elles sont attachées au mur par des chaines reliées à des colliers. Les femmes les prennent dans les bras et s’acharnent pour les libérer. Impossible sans les clés. Elles retournent en haut et descendent l’homme qui est ligoté comme un saucisson. Après une volée de coups non retenus il finit par dire ou sont les clés et les filles son libérées. Vanessa veut tuer l’homme mais madeleine la retient. On va se venger autrement. Pour l’instant il faut préparer un piège pour le retour du deuxième. Lorsque Leo rentre chez lui il est étonné de ne pas voir son frère. Il se dit qu’il doit sauter une des poufs du bas. Il descend tranquillement et effectivement la porte est entrouverte et une des deux filles gémit avec force. Désirant se mêler à l’orgie il entre dans la pièce et tombe sur trois furies qui le tazent et lui administrent une piqure. Quelques minutes plus tard il est ligoté à côté de son frère. Madeleine qui garde son sang-froid organise le transport des deux hommes dans le coffre d’une des deux voitures qu’elles ont prises et la remontée des deux ex prisonnières. Une demi-heure plus tard tout le monde se retrouve chez Vanessa. Rapidement les femmes comprennent la traitrise de Sidonie qui se fait toute petite. Madeleine dit alors. He bien on a trois jouets à dresser très durement et on les vendra. Je pense que c’est tout ce qu’ils méritent. Tout le monde est d’accord. Sidonie est effondrée. Les deux frères subissent un dressage particulièrement difficile. Ils passent le plus clair de leur temps dans une cage exiguë qui les force à se serrer l’un contre l’autre en permanence. Is son installés en 69 et Comme ils sont abreuvés à la potion de madeleine ils sont toujours en érection. Malgré le dégout initial ils passent une partie du temps à se sucer l’un l’autre. Ils ne peuvent recracher le sperme car alors les coups de fouets pleuvent. L’autre partie du temps ils sont dressés comme les jouets précédents et sont piercés partout où c’est possible. Sidonie pour sa part n’a pas droit à la cage mais lorsqu’elle n’est pas en atelier de dressage elle doit suivre à quatre pattes Anna ou que celle-ci aille et dès qu’Anna s’arrête Sidonie doit lui lécher les pieds ou ailleurs si Anna lui ordonne. Anna garde une dent contre Sidonie et se demande si elle ne la garderait pas comme chienne plutôt que de la revendre. Les autres femmes lui laissent le champ libre avec Sidonie et selon les désirs d’Anna Sidonie a la tête rasée en permanence. Elle met des perruques différentes aux gouts d’Anna. Après deux mois de dressage les deux jouets males sont présentés à Brigitte. Sidonie souffle car Anna n’a pas souhaiter la vendre. Pour remercier Anna de ce geste Sidonie doit subir une énorme augmentation mammaire. D’un 90C initial, progressivement, à la suite de trois opérations elle est passée à un 130D. Ses énormes seins la forcent, quand elle en a le droit à marcher en rejetant les épaules en arrière pour ne pas être déséquilibrée ce qui les rend encore plus impressionnants. Brigitte veut acheter les deux jouets mais elle a une commande spéciale. Il s’agit de lui fournir deux sissys bien dressées. Elle propose aux filles de prendre les jouets une semaine, le temps de leur faire subir un peu de chirurgie puis de les ramener pour le dressage en sissy accompagné d’un traitement hormonal. Madeleine Monique et Vanessa acceptent le deal car le prix est conséquent et leur vengeance sur les deux frères pourra continuer encore un peu. Deux semaines plus tard les deux jouets sont ramenés par Brigitte. Ils ont subi une épilation définitive totale cheveux inclus et une chirurgie de la face qui adouci leurs traits adoucit le nez et gonfle exagérément les lèvres. Le plus important se situe au niveau de la poitrine ou ils affichent chacun un bonnet C qui d’après Brigitte passera à D ou E après traitement hormonal. Les deux frères sont désespérés. Les trois filles les mettent sur des croix de saint André pour examiner avec attention les modifications. Le sexe n’a pas été touché. Puisqu’ils sont destinés à devenir des sissys, les femmes leurs posent chacun une cage de chasteté scellée définitivement. Ils n’auront plus le droit de se servir de leurs bites. Et pour les entrainer à leur futur quotidien ils sont plugués en permanence et tous les trois jours la taille du plug augmente afin qu’ils puissent recevoir tout calibre sans rechigner. C’est la fête pour Kevin et Jonathan qui sont mis à contribution pour visiter les orifices des apprentis sissys. Au moins une fois par jour chacun des frères est pris simultanément dans la bouche et dans le cul par les deux jouets males qui s’en donnent à cœur joie. Les deux sissys doivent être près en permanence à s’occuper de la moindre queue qui passe à leur portée. Ils sont entrainés pour cela. L’un des jeux favoris d’Anna est de les mettre à genou les mains menottées dans le dos et un bandeau sur les yeux. Kevin ou Jonathan passe au milieu d’eux et les touche en même temps. Dès que le sissy sent le contact il doit se jeter sur sa queue et la prendre à pleine bouche. Celui qui arrive deuxième est sévèrement réprimander par des coups de fouets. Au bout de quelques jours de mise en condition ils deviennent habiles et, n’aillant plus aucune dignité, ils gobent immédiatement et sans hésiter la moindre queue qui passe. C’est le jeu favori de Kevin et Jonathan. Brigitte prévient les femmes que l’acheteur potentiel des sissys passera voir ou en est le dressage chez madeleine. Lorsque celui-ci arrive il trouve les deux sissys à genou dans le salon les mains menottées dans le dos maquillés à outrance et attendant sagement qu’on leur donne des ordres. En le voyant l’acheteur est pris d’une érection massive. Madeleine lui propose d’ouvrir son pantalon et des qu’il a le sexe sorti les deux sissys rivalisent de vitesse pour venir lui donner une somptueuse fellation. Il se fait sucer alternativement par l’un et l’autre et leur dit de se mettre en position pour l’autre orifice. Les deux sissys se retournent et baissent la tête en relevant la croupe. L’acheteur touche les cages de chasteté et voit qu’elles ne peuvent plus s’ouvrir sauf à utiliser une scie. Ça lui convient parfaitement car les sissys ne devront que s’occuper du plaisir des autres sans qu’eux puissent jouir. L’acheteur, après avoir bien testé les culs, ressort extrêmement satisfait de sa visite. Quelques jours plus tard les deux sissys jouets sont emmenés vers de nouveaux horizons. Les deux frères macho sont désespérés car ils savent que leur destinée est tout autre que ce qu’ils avaient imaginés. Sidonie n’a pas repris le travail et vit désormais comme jouet au domicile de Vanessa. Lorsque martine est appelée pour une séance photo elle a la surprise de reconnaitre Sidonie dans la femme blonde platine aux énormes seins et couverte de piercings. Sidonie n’a pas le droit de parler et martine ne saura jamais si Sidonie est là volontairement ou pas. La vie de Vanessa et Anna a repris un cours normal et elles filent le parfait amour avec leur deux jouets, Jonathan et Sidonie qui leurs sont entièrement soumis. Madeleine et Monique cessent le dressage et la revente de jouets mais gardent précieusement Kevin et Magalie à leur botte. Fin. Pour info : La nouvelle vie des sissys Hakim et Fred sont invités chez Igor celui a dit à Hakim qu’il avait des surprises à leur montrer qui valaient le coup. Hakim et Fred sont des riches importateurs de produits exotiques et font souvent affaire avec Igor. Ces derniers temps ils ont un peu délaissé Igor et certainement qu’il veut leur faire passer une soirée avec des putes le truc traditionnel pour renouer les liens. Ils se rendent néanmoins à la demeure d’Igor même si les putes ne sont pas leur truc préféré. Il faut quand même garder de liens avec Igor on ne sait jamais comment marcheront les affaires. Ils sont reçus par Igor et pénètrent dans la salle de réception ou deux femmes voilées attendent de chaque côté du fauteuil d’Igor. Celui-ci ne les présente pas mais offre du champagne aux deux invités qui s’assoient dans un vaste canapé. Les deux femmes n’ont pas bougé d’un poil. Elles sont grandes ont une belle paire de sein mais leur visage et une grande partie de leur corps est masquée par des voiles. Is trinquent puis Igor tape dans ses mains et une musique orientale envahit la salle. Dès les premières mesures les femmes bougent et ondulant du postérieur vont se mettre à trois mètres face aux invités et commencent une danse du ventre très suggestive. Les deux hommes regardent d’un air distrait les femmes qui enlèvent le voile qui recouvre leurs seins. Elles ont des beaux seins bien fermes qui sont certainement siliconés. Bien que normalement pas intéressés les deux hommes sont un peu hypnotisés par ces femmes qui ont quelque chose d’inhabituel sans qu’on puisse dire quoi. L’effeuillage continu et les ventres plats des femmes ondulent maintenant face aux hommes. Les foulards cachant les visages s’envolent et il ne reste plus qu’un voile sur les hanches des femmes qui extrêmement maquillées on toujours quelque chose qui intrigue les deux hommes. Soudain en même temps elles ôtent leurs derniers voiles et les deux hommes voient qu’en fait ce sont des hommes ou plutôt des sissys avec une cage de chasteté. Elles continuent à danser en se rapprochant des deux hommes. Là ceux-ci sont subjugués et leur imagination commence à les travailler et à les faire bander. Les femmes sont à moins d’un mètre et se mettent à genou face aux hommes qui ne peuvent plus cacher leur érection. Igor a fait mouche. Il s’est discrètement éclipsé quand les femmes se sont mises à genou. Celles-ci tendent les mains et entreprennent d’ôter les ceintures de deux hommes qui abasourdis ne bougent plus. Les deux pénis gonflés sont mis à l’air libre et les deux sissys entament simultanément une fellation. Hakim est le premier à reprendre ses esprits et il pelote avec vigueur la sissy qui le suce avec un talent incroyable. Il doit repousser son visage pour ne pas jouir. Il la retourne et elle se met tout de suite en position de soumission avec la croupe levée. Un plug verrouille son cul. Hakim retire le plug et plonge sa bite dans le cul ouvert et lubrifié. Il se met à genou derrière la sissy et lui attrape un sein d’une main et le sexe encagé dans l’autre. Fred s’est aussi mis à l’ouvrage et perfore l’autre sissy. Experts, les sissys devinent le moment ou le male va jouir et se retirent juste avant pour kuî faire reprendre son souffle. Hakim et Fred pilotent tâtent sodomisent et se font sucer par les deux sissys. Ils changent à un moment de partenaires et finissent par jouir dans un orgasme intense. Les deux sissys se lèvent alors et disparaissent de la pièce. Hakim et Fred se rhabillent et quelque minutes plus star Igor tout sourire rentre dans la pièce. Il dit j’espère que le spectacle vous a plus. Il s’assoit sur son fauteuil et ressert du champagne frais aux deux hommes. Ceux-ci ne savent pas quoi dire. Ils sont encore en train de fantasmer sur les sissys. Ceux-ci reviennent ils sont nus et ont les mains menottées dans le dos. Ils se mettent chacun à genou de chaque coté du fauteuil et Igor fixe une chainette accrochée au bras du fauteuil au collier que portent les deux sissys. Ceux-ci baissent la tête jusqu’au sol et restent figés dans la position. La discussion commence sur les affaires et Hakim et Fred lâchent beaucoup de lest en promettant de nombreuses associations avec Igor. Celui-ci est satisfait. Il fait relever les deux sissys qui jettent leurs épaules en arrière pour faire ressortir leur poitrine et leur cage de chasteté. Les deux hommes ont du mal à avaler leur salive. Igor désigne les deux sissys et dit : ils sont beaux n’est-ce pas. Si vous êtes intéressés ils sont à vendre. Fin ?
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Par : le 31/12/21
Chap 7 trois nouveaux jouets sont dressés pour être revendus. Avant que Vanessa ne soit libérée par madeleine celle-ci se demandait comment la revendre car elle n’était pas certaine de la garder. Une des clientes de la pharmacie de madeleine, Brigitte, est une femme mure d’origine incertaine qui est particulièrement loquace sur le sexe et qui se plaint souvent en aparté avec madeleine de ne pas avoir comme au Pays la possibilité d’acheter et de posséder des esclaves. Madeleine fait semblant d’être offusquée mais la femme lui rétorque que ce serait surtout pour que son mari insatiable la laisse un peu tranquille mais qu’elle-même ne cracherait pas sur un male bien monté entièrement à sa merci. Madeleine la corrige en lui disant ce n’est pas d’un esclave que vous avez besoin c’est d’un jouet sexuel. Brigitte acquiesce et lui dit qu’elle serait prête à payer cher pour un tel jouet. Elles en rigolent mais madeleine lui dit en passant si je trouve un tel jouet je vous en parlerais en premier. Elle pense à Vanessa qui désormais a rejoint le cheptel. Brigitte lui dit qu’elle est prête à payer un chiffre avec cinq zéros. Madeleine est estomaquée. Un tel prix ça fait réfléchir. Quelque temps plus tard Brigitte se présente à la pharmacie et discute avec madeleine en lui demandant si elle a trouvé un jouet pour elle. Madeleine lui dit qu’elle a peut-être une piste. Brigitte est immédiatement intéressée. Finalement madeleine décide d’inviter Brigitte chez elle pour lui montrer ses jouets. Brigitte croit au gag mais accepte l’invitation. Le samedi soir Brigitte sonne chez madeleine qui va lui ouvrir. Elles se rendent dans le salon ou Monique les attends. Brigitte jette des regards partout en cherchant des indices mais rien ne parait. Elle finit par demander où se trouve la fameuse piste de madeleine pour acheter un jouet sexuel. Madeleine et Monique sont évasives mais elles font comprendre à Brigitte que la piste est sérieuse. Vanessa ayant été finalement libérée par les deux femmes celles-ci ne pensent plus à Brigitte jusqu’au jour où celle-ci frappe à leur porte. Brigitte est venue avec un énorme sac à main l’ouvre et sort une énorme liasse. Il y a 10000 € Elle dit ceci pour vous prouver que je suis bien à la recherche d’un jouet et je peux rajouter dix liasses identiques si le jouet vaut le coup. Madeleine et Monique se concertent et finalement invitent Brigitte à les suivre. Elles se rendent dans la pièce des jouets. Les deux jouets sont ligotés sur une croix de saint André avec une cagoule sur la tête. Brigitte et ébahie mais reprend rapidement ses esprits. Ils sont magnifiques. Ils sont à vous ? Madeleine et Monique acquiescent. Voua pouvez m’en dire plus demande Brigitte. Non dit madeleine. Ce qu’on peut vous dire c’est qu’ils sont rusés et cherchent à s’évader à la première occasion. Pas de problème pour ça dit Brigitte notre maison est une véritable forteresse et une fois entré il ne pourra plus en sortir sans mon autorisation. Et vous pouvez en faire ce que vous voulez demande Brigitte. Tout ce qu’on veut répond Monique en frôlant Kevin ce qui le fait immédiatement bander à la grande satisfaction de Brigitte. Ils sont toujours prêts sexuellement et on peut les positionner comme on veut sous réserve de bien veiller à ne leur laisser aucune chance de se libérer. Joignant le geste la parole madeleine et Monique détachent Kevin et le font mettre sur le dos couché sur la table basse. Son bâillon est enlevé et sa bouche et son sexe tendu sont exposés et utilisables à loisir. Il est très endurant et repart rapidement après coup déclare madeleine. Puis elles détachent Magalie et la font mettre à genoux face à Brigitte qui est assise sur le canapé. Elle est docile et sa langue et sa bouche sont démoniaques. Brigitte est toute tourneboulée mais n’ose pas en profiter devant Monique et madeleine. Celles-ci font alors chevaucher Kevin par Magalie. Les deux jouets ne demandent pas mieux et un véritable rodéo se déroule devant Brigitte qui a les yeux brillants. Je vous en offre 80000€. Madeleine et Monique répondent que ces deux-là ne sont pas à vendre mais qu’elles pourraient prendre une commande au cas où à condition d’être sure que les jouets seront bien traités. Brigitte leur assure qu’elle achètera des jouets comme ceux-là mâle ou femelle. Et que madeleine et Monique pourront à tout moment venir voir les conditions de vie des jouets. Le deal est conclu. Les 10000€ changent de main pour la commande. Maintenant que le command est prise madeleine et Monique sont dans le pétrin elles avaient un jouet en rab avec Vanessa mais maintenant elles n’ont plus que Kevin et Magalie qu’elles veulent conserver. Vanessa les a d’ailleurs invitées pour leur montrer sa toys room. Vanessa leur a dit qu’elle vivait le parfait amour avec Anna et qu’elles avaient désormais une grande maison avec une pièce réservée aux jouets. Elle les a invités pour visiter la pièce. Madeleine et Monique désirent en profiter pour y emmener les jouets pour voir leur comportement à l’extérieur. Ce matin-là les jouets ont juste les mains menottées dans le dos et un collier anti aboiement. Ils voyagent allongés dans le break de Monique dont les sièges arrière ont été rabaissés. Les jouets sont calmes mais madeleine et Monique ont toutes les deux une seringue au cas où. Arrivés chez Vanessa les jouets suivent docilement leurs maitresses et Vanessa accueille tout le petit monde. Anna n’est pas là pour les accueillir mais les deux femmes ne sont qu’à moitié étonnées. Vanessa les invite à la suivre pour visiter la pièce. Les deux femmes sont épatées de voir les photos grandeur nature d’Anna qui habillent les murs de la pièce. Certaines sont en couleur et d’autres en noir et blanc. Le rendu est formidable et Vanessa jubile en voyant le regard envieux et les compliments dithyrambiques des deux femmes. Anna qui est accrochée à la croix de saint André est dépitée. Elle porte comme à chaque fois qu’elle pénètre dans cette pièce son bandeau et n’a toujours pas pu voir la pièce et encore moins les photos qui font la fierté de Vanessa. Elle enrage et les compliments accompagnés de caresses de madeleine et Monique la désespèrent. Enfin Vanessa est heureuse c’est déjà ça. Madeleine et Monique enlèvent les gabardines qui sont sur les épaules des jouets et cachaient leurs nudités. Ils regardent avec attention les photos et Kevin commence à bander rapidement. Les deux jouets sont mis à genou près du canapé et les trois femmes peuvent faire le tour de la pièce tranquillement. Madeleine et Monique demandent qui a fait les photos et Vanessa raconte la soirée shooting et propose de demander à martine si elle veut en refaire avec les jouets. Les deux femmes sont ravies et plus encore lorsque martine répond favorablement en indiquant qu’elle pourra passer un soir sans problème. Le reste de la journée se passe dans de bonnes conditions. Les trois jouets sont mis dans diverses positions en vue d’une future séance photo et la température monte rapidement. Après quelques débauches ou les jouets sont mis à contribution les trois femmes se retrouvent côte à côte sur le canapé avec chacune un jouet pour s’occuper de son entrejambe. Puis madeleine aborde le sujet de Brigitte. Vanessa comprend qu’elle a échappée à la vente à une inconnue et remercie en aparté Anna qui lui a donné l’occasion de se racheter auprès des deux femmes. Elle leur dit qu’il faudrait capturer des garçons ou des filles et les dresser comme pour Kevin et Magalie. Elle ne parle pas d’Anna qui a accepté sa situation en connaissance de cause. Capturer des jouets n’est pas facile il faudrait qu’ils soient mignons, qu’ils viennent dans la maison sans que personne ne le sache et qu’il n’y a pas de monde qui les recherchent en cas de disparition. Elles pensent à Kevin mais il faudrait un miracle pour que ce genre de situation se reproduise. Elles pensent alors à Magalie que personne n’a recherchée et qui est venue de son plein gré chez Monique. C’est de se coté là qu’elles cherchent. Finalement Vanessa dit que dans la grande ville d’à côté il y a pas mal de sans-abris jeunes qui squattent un quartier à l’abandon. Peut-être qu’il y aurait des ouvertures de ce coté-là. Ce soir-là les trois femmes se quittent en décidant de vérifier cette piste. Quelques jours plus tard Vanessa et Anna se promènent dans le quartier à l’abandon. Effectivement il y a pas mal de zonards et parmi les nombreuses épaves humaines il y a des jeunes qui ont l’air dans la rue depuis peu. A un feu rouge un jeune zonard fait la manche. Il est pas mal malgré la crasse et il tend sa main pour quelques pièces. Vanessa engage la conversation il s’appelé Rodolphe et a été viré de chez lui par un père ivrogne qui n’a pas supporté que son fils abandonne l’école et devienne un petit délinquant. Rodolphe a les yeux fixés sur Anna qui est vêtue du strict minimum et lui sourit poliment. Vanessa demande à Rodolphe s’il a des amis et des contacts avec sa famille dans les deux cas la réponse est négative. Il tend la porte de la voiture comme un naufragé tient une planche flottante. Vanessa joue la bonne samaritaine et lui dit que chez elle il y a des habits en bon état venant de son père décédé et que si Rodolphe veut il peut venir les voir et en même temps les filles lui paieront un bon repas. Quelques secondes plus tard Rodolphe est assis sur la banquette arrière certain que sa bonne étoile l’a enfin aidé. Lorsqu’elles arrivent à la maison Vanessa et Anna font entrer discrètement Rodolphe et lui proposent de commencer par un encas. Il est aux anges et mange avec avidité ce qu’elles lui présentent, d’autant plus qu’il y a de la bière en quantité pour faire passer ça. Il ignore que Vanessa a soigneusement mis la dose de produit que lui a donné madeleine. () Vanessa excitée veut repartir en chasse. Elles reprennent la voiture et errent dans le quartier. En vain. Au moment où elles vont repartir bredouilles elles tombent sur un couple du genre punk à chien très jeune qui les hèle dans leur voiture de bourges. Vanessa s’arrête et engage la conversation. Rapidement les deux jeunes persuadés qu’il y a de la thune à se faire montent dans la voiture et sont emmenés chez Vanessa. Là pas question de manger mais ils ne crachent pas sur de l’alcool et vident le bar de Vanessa. Très excités Ils deviennent agressifs et Vanessa à toutes les peines du monde à les calmer mais ceux-ci veulent faire main basse sur les choses de valeur de la maison. Au moment où ils vont en venir aux mains Anna et Vanessa font usage des seringues que madeleine leur a donné en cas de problème. Le couple en rage se calme en quelque secondes et Vanessa et Anna les emmènent dans la toys room afin de les préparer à la suite des opérations. Anna peut enfin voir l’intérieur de la toys room et est ébahie des photos qui parsèment les murs de la pièce. Si l’heure n’était pas au travail elle sauterait au cou de Vanessa. Enfin les trois nouveaux jouets sont solidement attachés nus comme des vers. Vanessa jubile. Elle a décidé de garder un jouet male pour elle et de revendre les deux autres à madeleine et Monique. Le choix n’est pas évident entre les deux garçons qui ont à peu près le même age et sont crasseux et trop poilus. Finalement elle se dit qu’elle va attendre de les voir propres et imberbes. Emilie a ressenti la piqure au moment où elle donnait une baffe à l’une de filles qui ont eu la mauvaise idée de les faire entrer dans la maison. Elle a bien l’intention de leur mettre une raclée et de piquer tout ce qui peut de revendre facilement. Jonathan s’est rué sur l’autre fille. Ça ne devrait pas être compliqué. Puis une espèce de brouillard commence à la gêner. Ses gestes ont l’air ralentis et la fille la regarde d’un drôle d’air. Puis ses jambes ne la soutiennent plus et elle tombe comme une feuille. En tombant elle peut voir que Jonathan titube en tenant l’autre fille. Puis elle est par terre bien consciente mais incapable de faire le moindre geste. La fille qu’elle a frappé la regarde intensément. Puis la fille commence à la déshabiller entièrement. C’est quoi cette gouine se dit-elle. La fille s’éloigne et revient quelques temps après avec un sac. Elle sort du sac des menottes et d’autres accessoires bizarres. En quelques instants Emilie est ligotée comme un saucisson. La fille lui met un collier pour chien et un bâillon dans la bouche. Puis une cagoule qui la rend aveugle. Elle ressent une deuxième piqure. Peu à peu elle redevient maitresse de son corps. Malheureusement elle ne peut pas bouger. Elle insulte la fille mais au premier mot une puissante décharge la secoue. On dirait que ça vient du collier. Elle veut recommencer à crier mais de nouveau elle reçoit une puissante décharge. Elle comprend qu’il doit s’agir d’un collier anti aboiement comme sa mère mettait à ses chiens. Elle retente une fois mais le résultat est le même. Elle est à moitié groggy. Elle décide de taire et d’attendre tout en essayant de se défaire de ses liens. Elle se dit que les filles ont dû appeler les flics et que ces derniers ne vont plus tarder. Les flics semblent tarder. Emilie commence à trouver ça bizarre. Elle commence même à craindre un peu. Elle ressent un contact sur elle. On est en train de libérer ses jambes. Enfin. Elle est relevée et se tient debout sans savoir où elle est et avec les mains menottées dans le dos. Le collier la tire en avant. Il doit y avoir une laisse ou un truc comme ça. Elle se bloque et refuse d’avancer. Un coup de martinet la surprend. Elle reste figée un deuxième coup plus appuyé la fait sursauter et elle sent les larmes lui venir. Un troisième coup. Ce coup-ci vaincue elle avance. Les filles lui paieront ça quand elle sera libre. Elle est arrêtée sur du carrelage. Soudain une pluie d’eau froide lui tombe dessus. Elle crie de surprise mais prend une décharge par le collier. Elle se tient coite. L’eau se réchauffe un peu et elle sent des mains la savonner entièrement. La douche dure cinq bonnes minutes et elle est allongée à même le carrelage. Elle sent une odeur bizarre. Une crème lui est appliquée sur les jambes et sur le pubis. Elle se rappelle de l’odeur c’est de la crème dépilatoire. Une demi-heure plus tard elle sent que sa chatte et son cul son entièrement glabres. Elle est relevée et de nouveau la laisse la tire en avant. Elle suit ne voulant pas recevoir de coups de martinet. Après un petit déplacement elle est reculée contre une espèce de poutre en bois. Puis elle est ligotée en croix sur la poutre ou plutôt les deux poutres qui se croisent. Elle panique. Elle est tombée chez des sataniques qui vont la sacrifier. Puis elle se retrouve seule pendant quelques temps. Des pas se font entendre et quelqu’un passe près d’elle elle a juste le temps d’entraide un cri vite ravalé à ses côtés. Elle se dit que c’est Jonathan qui subit le même sort qu’elle. Vanessa et Anna ont enfin terminé le récurage et l’épilation des trois jouets. La fille est sur la croix de saint André et les deux garçons accrochés à des anneaux fixés au plafond. Des barres d’écartement leur maintiennent les jambes grand ouvertes et ils ont chacun un chocking bien serré qui sépare bien le sexe du corps. Satisfaite Vanessa va appeler madeleine pour lui dire que la marchandise est prête. Elle veut se garder un male et comme ils sont à peu près pareil elle décide de leur faire boire de la potion de madeleine pour voir lequel à la plus belle érection. Les garçons essayent de ne pas boire mais avec le nez pincé ils sont obligés d’ingurgiter le liquide. Vanessa en profite pour faire boire la potion pour femme à Emilie. Une demi-heure après les deux garçons bandent comme des taureaux. C’est difficile de choisir. Ils semblent un peu moins bien montés que Kevin mais c’est quand même pas mal. Elle veut tester leur endurance et dit à Anna de les sucer pour voir ce que ça donne. Anna n’est pas chaude mais ne refuse rien à Vanessa. Lorsque madeleine et Monique débarquent les deux garçons ont déjà giclé deux fois et ils recommencent à bander. Rodolphe ne comprends pas ce qui lui arrive. Il passait un super moment avec deux canons et maintenant il est ligoté comme un saucisson nu à priori lavé et épilé et il est accroché au plafond. Cerise sur le gâteau on lui a fait boire un truc qui le fait bander sans arrêt et on le suce super bien. C’est moitié l’enfer moitié le paradis. Le pire c’est qu’aucune parole n’a été prononcée depuis qu’il s’est réveillé. Le silence est soudainement rompu. Voilà le travail dit Vanessa. Trois d’un coup. Deux sont pour vous la fille et un garçon. Moi je me garde celui-là. Madeleine et Monique sont épatées. Les trois jeunes sont beaux et visiblement les garçons sont en pleine forme. Vanessa les a bien attaché et ils ne peuvent ni parler ni voir ce qui se passe. Madeleine prend la parole. Bon on va les dresser ici comme prévu. Il faudra faire très attention car il y en a trois et ils vont tenter de s’échapper. Les trois nouveaux jouets écoutent avec attention ces paroles et commencent à flipper. Apparemment c’est d’eux dont on parle. Tu leur as mis un collier c’est impeccable. Ils ne vont pas nous casser les oreilles et il faut qu’ils comprennent que désormais ils n’ont plus besoin de parler. Ils ont juste besoin d’exécuter sans rechigner tous nos ordres. Les trois jouets ruent dans leurs liens en signe de protestation. Vanessa Monique et madeleine prennent chacune un martinet et s’en servent pour calmer les ardeurs des jouets. Après une douzaine de coups chacun ils finissent par se tenir cois. Bien on peut commencer dit madeleine. On va déjà voir si la fille suce bien. Elle a bu ? demande-t-elle à Vanessa. Oui elle a pris une bonne dose. Répond celle-ci. Quelques minutes plus tard Emilie est à genou avec un écarteur de bouche l’empêchant de refermer celle-ci. Elle est tirée en avant par sa laisse et sa bouche tombe sur le sexe d’une femme elle a un mouvement de recul mais la laisse est maintenue fermement et des coups de martinet lui font comprendre qu’elle doit rester au contact. Soudain elle sent qu’un objet cogne contre son propre sexe. Un énorme gode vibrant est inséré et mis en route. Elle rue un peu mais se calme après quelques coups. Le pire c’est qu’avec la potion qu’elle a pris le gode commence à lui faire un effet maximum. Un orgasme la surprend à sa plus grande honte et déjà elle sent qu’elle repart. Bien elle a l’air d’apprécier dit une voix. Elle réagit bien au gode. Maintenant à toi de bosser dit la voix. Et sa tête est poussée contre le sexe féminin. Elle rechigne reçoit deux coups de martinet et on lui pince férocement les seins. En larme elle commence à lécher le sexe. Puis petit à petit après quelques pinçons supplémentaires elle y met plus de fougue et lèche avec vigueur le sexe humide. Ce qui la désespère c’est qu’elle y prend peu à peu du plaisir en même temps que le gode l’envoie au septième ciel. Après quelque minute elle est retirée en arrière et elle croit que c’est fini quand on lui pousse la tête vers un autre sexe. Elle recommença trois fois, les trois femmes ayant décidé de voir ce que ça donnait. Puis ses mains sont attachées à ses chevilles et elle reste à genou sans qu’on s’occupe d’elle. Il reste juste le gode bien inseré qui continue à la secouer de temps en temps. Bon elle a encore des progrès à faire mais ça devrait finir par donner un jouet efficace dit une voix. Maintenant on va voir comment se débrouillent les males. Une heure plus tard vaincus Rodolphe et Jonathan après avoir lécher plus que dans toute leur vie se retrouvent dans la même position qu’Emilie avec un plug bien ancré dans le cul. Bon c’est l’heure de l’apéritif dit Monique. Vanessa dit à Anna de les servir en tenue de soubrette. Quelques minutes plus tard les trois dominantes sont assises sur le canapé et contemplent les trois nouveaux jouets. Tu as fait un bon choix en gardant celui-ci dit madeleine à Vanessa. Il a l’air revêche et tu vas devoir le traiter avec sévérité car il va t’en faire baver. Vanessa sourit au compliment et assure qu’elle va bien gérer le dressage de ce jouet. Les deux garçons sont sidérés ils sont traités comme du bétail. Bon on va passer à table dit Vanessa et ensuite on va offrir des cadeaux aux jouets. Ça tombe bien j‘ai acheté trois kits pour cela et maintenant j’ai la technique n’est-ce pas Anna. Celle-ci à genou aux pieds de Vanessa opine du chef. Le repas est expédié et le premier jouet est installé très serré sur la croix de saint André. C’est Jonathan qui fait ce qu’il peut mais n’arrive pas à se libérer ni même à gêner les trois femmes qui l’ont garroté comme un poulet. Il ne peut s’empêcher de pousser un cri vite refréné par le collier lorsque son mamelon est transpercé par une aiguille provoquant une douleur intense. Le deuxième mamelon, le nez le gland et les deux couilles subissent le même sort. Il est tétanisé par la douleur et n’hésite pas à boire ce que madeleine lui propose en lui indiquant qu’il s’agit d’anesthésiant pour la douleur. Il est surpris de bander comme un âne un quart d’heure plus tard mais la douleur a légèrement diminué. Puis c’est le tour de Rodolphe et enfin d’Emilie. Les trois jouets sont prostrés par terre couché sur le côté avec les mains liés aux chevilles et une cagoule aveuglante sur la tête. Les trois femmes leur souhaitent une bonne nuit et quittent la pièce laissant les trois jeunes dans le pire des désarrois. Ils ont faim soif et souffrent de leurs multiples piercings. Ils ne dorment pas de la nuit. Le plus gênant c’est qu’ils ont une envie folle de baiser ils se tortillent pour espérer toucher quelque chose afin de se frotter le sexe contre. En se tortillant Emilie finit par toucher le corps de Rodolphe. Ils se tortillent ensembles et finissent par réussir à bouche à sexe. Heureusement qu’ils n’ont pas de bâillon. Ils se bouffent mutuellement et passent une bonne partie de la nuit à se faire jouir. Emilie n’a jamais reçu autant de sperme dans sa bouche mais ne peut s’empêcher de sucer. Jonathan a beau se tortiller cela ne le mène à rien et il doit attendre le lendemain avec une nuit peuplée d’érections massives. Le lendemain Anna qui est la première à entrer dans la salle trouvent les deux en position de 69 visiblement repus et le troisième avec une érection monstrueuse. Les autres femmes ne sont pas réveillées elle se prend de pitié pour lui et le branle vigoureusement. Il explose rapidement et peut enfin se calmer un peu. Ce que ne sait pas Anna c’est que Vanessa a tout vu et s’apprête à punir sévèrement cette dernière. Les trois femmes finissent par arriver dans la pièce pour continuer le dressage des jouets. D’abord la toilette. Les trois jouets sont emmenés à la douche et aux toilettes ou ils sont humiliés d’être torchés lavés étrillés récurés et frottés vigoureusement avec des serviettes rêches. Puis ils sont ramenés dans la toys room ou ils sont mis à genou en face du canapé. là Vanessa prend enfin la parole et leur dit. Maintenant on va voir si vous savez retenus la leçon d’hier et si c’est le cas vous aurez un petit déjeuner sinon rien à manger aujourd’hui et on recommence la leçon. Rodolphe résigné se met aussitôt à l’œuvre et lèche consciencieusement le sexe qui lui est présenté. Emilie et Jonathan se rebiffent et ont droit au martinet comme la veille jusqu’à ce qu’ils cèdent. Quelques minutes après la leçon ils entendent à côté d’eux Rodolphe qui mange comme un chien dans une gamelle au contenu émettant une odeur qui fait gronder l’estomac des deux rebelles. Le reste de la journée est consacré à l’apprentissage de nouvelles positions. Emilie est la plus rétives mais à la fin de la journée elle ouvre la bouche, tire la langue, arque ses épaules pour faire ressortir sa poitrine, se prosterne jusqu’au sol, écarte les cuisses en projetant son bassin en avant pour faire admirer son sexe qui exhibe ses anneaux de piercings. Elle est extenuée et ne cherche plus à résister. La seule chose qu’il lui compte c’est de faire ce qu’on lui demande en espérant en retour être caressée car elle a toujours le corps en feu avec ce que les femmes lui ont fait boire. Rodolphe et Jonathan ont cédés bien avant elle au grand bonheur des trois femmes. Enfin ils sont nourris et peuvent boire dans des gamelles ce qu’ils font sans demander leur reste. Pour l’instant aucun des trois n’a trouvé de moyen de s’échapper ou d’enlever ses liens mais ils ne désespèrent pas. Ils passent la nuit dans la même position que la veille mais ils sont accrochés à des anneaux ce qui les empêchent de se rejoindre pour se satisfaire mutuellement. A leur coté Anna passe la nuit sur la croix de saint André après avoir dû boire une double dose de stimulant. Elle passe une très désagréable nuit réveillée tous les quarts d’heure par le gode vibrant programmé par Vanessa. Il provoque systématiquement un orgasme bruyant qui énerve encore plus les trois jouets qui entendent les halètements qui reviennent tous les quarts d’heure. Trois semaines plus tard les trois jouets sont dressés et obéissent au doigt et à l’œil. Les deux garçons ont été sodomisés de nombreuses fois par Kevin ou par l’autre jouet et ont apprit à faire des fellations sans rechigner mais avec beaucoup de classe. Emilie lèche suce caresse embrasse sans se poser de question et elle finit par aimer se mettre dans des positions extrêmement excitantes. Martine est venue prendre des photos des nouveaux jouets et des deux anciens. Sidonie l’accompagne systématiquement et se lâche de plus en plus finissant systématiquement nue après avoir usé et abusé des jouets. Enfin les deux jouets à vendre sont emmenés chez madeleine pour être présentés à l’acheteuse et seul Jonathan qui a eu la faveur de Vanessa reste chez elle. Vanessa propose une dernière séance photos ou Sidonie sera la vedette. Celle-ci accepte volontiers et teste avec un entrain qui donne des idées sérieuses à Vanessa les positions et bondages des jouets. Finalement quand martine remballe ses appareils Sidonie est toujours nue sur la croix de saint André avec un bâillon et ouvre des yeux exorbités lorsque Vanessa dit à martine. Tu peux rentrer seule je garde Sidonie en stage pour une semaine. Je sais qu’elle est en congé cette semaine et elle va passer ses congés avec nous. Martine hésite puis se dit que ça n’est pas son problème et laisse Sidonie entre les mains de Vanessa. Vanessa dresse Sidonie avec la même sévérité qu’Anna. Sidonie a droit aux piercings sans anesthésie et à la fin de la semaine elle est aussi soumise à Vanessa qu’Anna qui voit cette concurrence d’un mauvais œil. Heureusement pour Anna et Sidonie la toys room de Vanessa est momentanément trop pleine et Sidonie est libérée en fin de semaine. Brigitte a rapidement pris rendez-vous pour venir voir les nouveaux jouets et les acheter s’ils conviennent. Elle en profite pour annoncer que si les filles ont d’autres jouets elle connait des acheteurs et acheteuses très intéressés. A suivre.
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Par : le 30/12/21
24/12/2021 J'ai vécu cette année un Noel des plus obscène, mon premier au sein d'une relation BDSM, une soirée de dépravée que j'ai envie de partager tant je prends goût a être la soumise d'un tel pervers. Je vous livre un témoignage long, complet, sincère qui j'espère vous plaira et vous excitera autant que cette soirée m'excite a chaque fois que j'y repense ! Bonne lecture :kissing_closed_eyes: ______________________________________________ Tout commença lorsque mon Maitre sonda le 22 décembre mes projets pour le 24 au soir, je me demandais s'il se renseignait pour le passer en ma compagnie ce qui me surprenait le sachant en couple et pas intéressé par le sentimentalisme entre nous deux ... Je l'informa donc en toute franchise (ce dont je fais toujours preuve quand je m'adresse a lui) de mon programme : "Je sors du taff a 18h, je rentre chez moi pour me doucher et m'habiller pour l'occasion puis je prends la route pour fêter Noel en famille chez mon grand-père qui habite a 45min de Nantes" Il me posa ensuite quelques questions sur les membres de ma famille qui seront présents et si je restais dormir là-bas (je garderais certains éléments confidentiels sur tout ça mais je peux vous confier que je restais bien tout le week-end). "Je passerais rapidement chez toi avant 19h pour t'offrir ton cadeau, me vider les couilles et te donner quelques consignes pour la soirée, on fera ça vite car ma femme m'attends pour 19h30" voilà le texto qui clôtura notre échange et m'annonçait la couleur … ______________________________________________ Nous y sommes, le 24 décembre, j'attends Monsieur patiemment chez moi après m'être préparée, je commence a bouillonner de peur qu'il me mette en retard, je stresse légèrement de ce qu'il m'a réservée pour avoir envie de venir a tout prix ce jour-là et qui plus est avant que l'on parte chacun de notre coté en famille, je crains également qu'il ne ruine mon maquillage ou salisse ma tenue ... Il sonne enfin a la porte, a peine ai-je ouvert qu'il se rue sur moi pour me plaquer sur la table du salon en relevant ma jupe de soirée "on fait ça vite, on a tous les deux pas trop le temps" dit-il en baissant mes collants et enfonçant sa queue déjà bien raide en moi ! La baise fut bonne et bestiale comme je l'aime, il ne fit pas dans la dentelle, des coups de queues puissants, profonds et rapides, il ne se souciait pas de ce que j'en pensais, il était là pour taper dans ma chatte et se vider les couilles dans les plus brefs délais et je n'avais pas besoin de plus que cela pour prendre mon pied ! Je me mis a jouir et gémir de sa fougue presque instantanément ce qui décupla sa bestialité, j'étais là, le visage contre ma table, le fessier relevé avec les collants en dessous des genoux, j'étais en train de subir ses assauts, mon cul entre ses mains recevait des coups de reins a faire crier la plus frigide des femmes ! Je ne tarda pas a sentir son jus chaud m'inonder et son pieu se planter au plus profond de moi dans un râle de plaisir, il se retira alors lentement en me demandant de ne pas bouger ! Là je compris qu'il allait faire quelque-chose lié a nos statuts, un doigt humide entra alors dans mon cul pendant qu'il fouillait dans la poche de son manteau, son doigt quitta mon petit trou mais je sentis immédiatement un objet froid et plus imposant le remplacer, il enfonçait un plug ... "Tu le porteras toute la soirée, remets d'ailleurs vite ta culotte, je t'interdis d'aller te vider avant de partir, tu passeras toute la soirée avec la chatte crémeuse, ta famille ne se doutera pas un instant que tu es une salope aux trous sales mais toi tu le sauras !" J'acquiesçai en me rhabillant lorsqu'il sorti un marqueur de la poche de son manteau et souleva mon pull, il se mit a écrire "Pute" sur mon sein gauche puis dégrafa mon soutif en me disant que je n'en porterais pas ! Il m'embrassa tendrement avant de me dire qu'il était temps qu'on file et que je devais prendre mes affaires pour le suivre à sa voiture où il me remettrait mon cadeau tout en s'assurant que je prenne bien la route dans cet état ! Je m'offusqua intérieurement qu'il doute de moi en rassemblant mon sac a main et mes cadeaux pour la famille, je ferma derrière nous et le suivi docilement a sa voiture la chatte dégoulinante de foutre ... Je chargea toutes mes affaires dans ma voiture pendant qu'il allait a la sienne chercher son cadeau, le plug ne me dérangeait pas mais le sperme qui commençait a couler entre mes lèvres rendait mes mouvements désagréables, il revint vers moi avec une enveloppe et un paquet cadeau, me souhaita un joyeux Noel en m'ordonnant d'ouvrir mon cadeau que si je remplissais au minimum 2 des 3 objectifs qu'il avait écrit dans la lettre. Il me fit promettre de tout faire pour mériter ce cadeau, de ne pas retirer le plug tant qu'il ne m'envoyait pas un message pour m'en notifier et surtout de tout donner pour ne pas le décevoir ! Il répondit a ma promesse en me souhaitant une bonne soirée et en me claquant les fesses en pleine rue a la vue de tous ... Je pris la route légèrement en retard pour rejoindre ma famille mais lui savait qu'il ne me quitterait pas vraiment ce soir et que sa folie accompagnerait ma nuit ! ______________________________________________ En me garant devant chez mon grand-père, je prends la peine de glisser ma main dans ma culotte pour me gratter l'entrejambe, son sperme me gratte, il sèche en moi, sur mes lèvres et a complétement souillé ma culotte ... Cela m'a démangé tout le trajet et même si je constate que ma chatte est toute visqueuse et qu'elle rougit sous le passage de mes ongles agacés, cela soulage ! A cet instant je pense a Femto qui, s'il lit cette histoire, appréciera sans doute la dédicace (lui qui avait éjaculé a la pause du midi dans la culotte de sa petite amie le jour du Baccalauréat pour qu'elle passe l'après-midi la chatte en contact avec son foutre) il m'avait dit qu'au moins il savait qu'elle s'en rappellerait toute sa vie, je lui confirme que ce n'est pas une situation que l'on oublie ! J'ai pris conscience de la situation a cet instant, en me grattant dans ma voiture, toute ma vie j'allais me souvenir d'être arrivée pour fêter Noel dans ma famille avec la chatte visqueuse et un plug dans le cul ... Mon cœur accéléra au moment d'ouvrir l'enveloppe, quels ordres contenait-t-elle ? Je remarqua en la prenant plus concrètement entre les mains qu'elle contenait quelque-chose avec la fameuse lettre, je décacheta l'enveloppe et découvris avec étonnement qu'un préservatif accompagnait le courrier. " Ma petite pute, Voilà maintenant bientôt une année que tu me sers, me comble et me rends fier d'être ton Maitre ! Tu n'as cessée au fil de cette année de me prouver ton dévouement, ton appétit sexuel et ta capacité a te dévergonder alors je souhaite que tu termines l'année aussi chaudement que tu l'as vécue, qu'en ce jour symbolique de Noel, tu confirmes ne faire plus qu'un avec ton statut de soumise et me montre encore a quel point tu es une bonne salope obéissante ! Si tu lis cette lettre, a l'heure qu'il est, mon sperme coule en toi et ton cul de chienne porte un bijou qui te sied a merveille ! Tu pourras ouvrir ton cadeau que si tu accomplis deux des trois défis que je te lance a savoir : - Te faire baiser par n'importe qui ce soir et m'envoyer une preuve photo/vidéo - M'envoyer une photo de toi seins nus avec un membre de ta famille dans le cadre de la photo - Te filmer en train de te masturber dans le lit de ton grand-père avec l'un de ses sous-vêtements dans la bouche (1min minimum) Je sais que ces défis ne sont pas faciles, que ce n'est pas la soirée pour cela et qu'ils sont très pervers mais n'est-ce pas là une occasion en or de te tester et prouver ce que tu es devenue ? Joyeux Noel " Mon cœur s'emballe, le stress s'empare de moi instantanément après la lecture de cette lettre, comment-vais-je réussir a obéir a ça ? Je range la lettre et le préservatif dans mon sac a main en tentant de me calmer, je suis pour l'une des premières fois acculée dans ma soumission pourtant j'en ai vécu des situations humiliantes, obscènes, avilissantes ou difficiles mais la contrainte de temps, le lieu, le fait qu'il sollicite ma nature de soumise alors que je suis au plus proche de ma famille rends tout cela immoral et assez surréaliste pourtant mon envie d'à tout prix lui donner satisfaction après une année aussi réussie me laisse présager que je vais devoir trouver une manière de réussir ces foutus défis ! Je reprends petit a petit mes esprits en rassemblant mes affaires et sonne a la porte de chez mon grand-père, j'enfouis Lady Bitch en moi bien que je ne porte pas de soutien-gorge, que le mot "Pute" soit écrit sur ma peau ce soir, que ma culotte soit souillée par du sperme et que mon cul porte un plug ! Commençons par ne pas penser a tout ça et voir comment la soirée évolue ! ______________________________________________ La soirée suit son cours, je n'étais pas a l'aise au début quand on s'adressait a moi, un peu gênée par l'état dans lequel j'étais J'avais l'impression qu'ils pouvaient découvrir la perversion sous mes habits, qu'ils pouvaient sentir que je n'étais pas comme d'habitude ... Je me mets à boire plus qu'à l'accoutumée comme pour me donner du courage, les verres et la bonne ambiance faisant effet, je commence a force de ressasser ses consignes a me dire que j''en suis capable. Je me surprends finalement a être excitée qu'il aille aussi loin dans ses directives et me mette autant a l'épreuve, la soumise en moi entendit l'appel du défi et bien que cela soit a retardement, elle s'excita de devoir une fois de plus repousser ses limites ! J'aime chez lui qu'il cherche a me faire échouer et m'offre l'occasion de toujours le surprendre a ne pas craquer et réussir a combler ses pulsions les plus folles. Une heure plus tard, ma décision était prise, j'allais conquérir ce cadeau de Noel et lui prouver que je n'ai pas de limites ! Je commença a réfléchir sur la manière de valider mes défis ... - La photo avec un membre de ma famille dans le cadre me paraissait faisable entre les étapes du repas quand nous allions aider en cuisine notamment ou débarrasser la table, c'était le défi le moins compliqué a mettre en œuvre sur l'ensemble de la soirée ... - La masturbation dans le lit de mon grand-père me dérangeait éthiquement et l'idée de prendre un de ses sous-vêtements en bouche me repoussait, c'était le défi le plus cruel mais aussi par la configuration des lieux (chambre a coté de la cuisine sans possibilité de fermer a clé) le plus risqué vis a vis de mon entourage. - Le fait de me faire baiser n'était pas simple a mettre en œuvre non plus, je soupçonnait mon maitre de sous-entendre par ce défi que je devrais essayer de faire des avances a l'un des mecs de mes cousines mais il connaissait aussi ma capacité à "chasser" le mâle ... Je me sentais assez éméchée par l'alcool pour accoster un parfait inconnu et lui offrir un gros cadeau de Noel ! ______________________________________________ Nous sommes entre le repas et le dessert, je dispose d'une demi-heure avant l'heure de la remise des cadeaux, c'est maintenant ou jamais, j'attrape mon manteau prétextant avoir un appel a passer et je pars a toute allure m'enfoncer dans le bourg du village en quête d'un homme a qui me donner ! Pas de chance, le bourg est désert, certaines maisons ont l'airs d'accueillir des hôtes, je déambule depuis bientôt 10 minutes sans avoir croisé quelqu'un, il fait froid et ma témérité refroidit à grands pas, j'hésite a sonner à une maison au hasard pour demander à un illustre inconnu s'il peut m'indiquer une adresse bidon pour si l'occasion s'en présente lui dire de me prendre dans l'allée a coté de chez lui dans deux minutes ... Mon cerveau va trop loin, j'envisage des situations improbables et je me résous a rentrer frustrée, déçue, un brin honteuse ... Sur le chemin du retour, j'entends soudainement du bruit, une assemblée qui parle bien trop fort l'espace d'un instant, une porte qui se referme puis je vois les clignotants d'une voiture derrière moi qui s'allume en entendant un "BIP" ! J'ai cru faire un arrêt cardiaque, c'est le destin me dis-je en voyant soudainement un homme traverser la rue pour ouvrir le coffre de sa voiture ! Je reste plantée là, bouche bée, les jambes tremblantes, il me dévisage en prenant quelque-chose dans son coffre, mon cœur s'accélère, je sais qu'il m'a vu et que j'ai l'air bizarre a le regarder sans bouger alors que je suis a quelques mètres de lui ... Il referme son coffre du coude avec quelques paquets cadeaux et boites de chocolats dans les bras, mes jambes bougent enfin et je m'élance vers lui en bégayant "Monsieur, monsieur ... une seconde s'il vous-plait ..." Il s'arrête net sur le trottoir devant la maison d'où il vient, me regarde avec étonnement, il est beaucoup plus âgé que moi, je dirais la quarantaine/cinquantaine, je constate qu'il n'est pas particulièrement attirant, plutôt gras, le teint rougit et il n'a pas l'air très aimable ... ______________________________________________ Pour information, je vais tenter de vous retranscrire la conversation telle que je m'en souviens, j'étais assez intimidée au début puis plus aguicheuse sur la fin, notre échange a dû a quelques mots prêts être le suivant : " Je peux vous aider ? - Eh bien, oui, cela va vous paraitre bizarre mais je souhaiterais vous parler un instant, vous avez une minute ? ai-je répondu fébrilement en m'avançant vers lui - Euh oui, vous pouvez mais qu'est-ce que vous faites toute seule dans la rue a cette heure-ci ? - Merci Monsieur, je vais être directe ... Je suis libertine et mon copain est candauliste, je sais pas si vous voyez ce que c'est ? (a l'écoute du mot "libertine' il écarquilla ses yeux et recula d'un pas, ce qui me perturba dans mon approche), ce soir c'est Noel et il le fête dans sa famille et moi la mienne, je voulais lui envoyer une petite photo de moi en train de coucher avec un parfait inconnu, est-ce que ... - Non, non, c'est quoi vos conneries, vous avez que ça a foutre ce soir ? Bonne soirée Mademoiselle ! dit-il strictement en me tournant le dos - Monsieur, Monsieur, un instant s'il vous-plait ! j'agrippa sans m'en rendre compte le bras de cet homme par réflexe ce qui l'arrêta - Non mais dis-donc, lâchez moi ! s'énervait-t-il en se tournant de nouveau vers moi l'air agacé - C'est sérieux Monsieur, je suis vraiment désolée de vous accoster de la sorte mais y'a personne dans le ... - Mademoiselle, je vous connais pas mais vous m'avez l'air d'avoir un souci, j'ai deux fois votre âge, je suis marié, j'ai les cadeaux de mes gosses dans les bras et vous me racontez des obscénités alors que je suis en famille pour les fêtes ... Y'a rien de drôle là, c'est quoi qui vous ... - Je suis désolée pour ça Monsieur mais juste un instant, regardez, je vous prouve que c'est réel ! coupai-je l'homme qui me sermonnait tout en ouvrant mon manteau ... - Non mais c'est pas vrai, dit-il en reculant de deux pas et détournant le regard - C'est réel Monsieur, vous voyez ... dis-je en soulevant mon pull ! L'homme posa son regard sur ma poitrine, il le détourna aussitôt avec une certaine panique, "ça va vraiment pas hein !" dit-il en tournant la tête, "je vous prouve que je suis sérieuse" répondis-je alors qu'il regarda de nouveau vers moi, il ne détourna pas les yeux la seconde fois ... " Ils vous plaisent ? demandais-je - J'y crois pas, y'a carrément écrit "pute", tu sors d'où toi ? dit-il plus sereinement - Je suis juste une salope qui cherche a emprunter une bite 5 minutes pour rendre fou son mec ! - Ohlala mais comment-tu parles en plus ! dit-il en rigolant (je le pris comme un bon signe c'était la première fois qu'il souriait et son soudain tutoiement me laissa penser qu'il commençait à se faire a ma présence) - Tu me baises, vite fait, bien fait et tu retournes a l'intérieur comme si de rien n'était ! Y'a pas d'arnaque ... - Non, non, je peux pas ... dit-il en rigolant de nouveau mal a l'aise - Je suis un peu ton cadeau de Noel, une occasion comme ça t'en auras pas deux, rends-moi service, tout le monde sera content ! C'est que du sexe entre adultes consentants, détends-toi ! - On va surtout se faire cramer et tu vas foutre en l'air le Noel de toute ma famille, déjà je te parle depuis trop longtemps .." Sentant que ma brève ouverture se refermait, je lâcha mon pull pour sortir la capote de mon sac a main, il la fixa en rigolant nerveusement alors que je l'exhibais comme une invitation ! " Prétends que tu as un coup de fil a passer et on se mets quelques mètres plus loin dans une allée ou derrière un buisson sinon tu me donnes une heure a laquelle te retrouver ici dans la nuit et je repasse mais je suis très sérieuse, ta bite, ma chatte, rapide, simple, efficace !" proposai-je une énième fois tout en relevant mon pull ... Il me reluqua de la tête au pied en hésitant mais déclinant tout de même une ultime fois avant de tourner les talons en s'excusant ! "Je reste-là encore 5 minutes si tu changes d'avis et trouve un moyen de t'échapper" lançais-je dépitée alors qu'il s'éloignait sous le porche de la maison, la porte se referma derrière-lui sans qu'il me réponde davantage, je resta sur le trottoir comme la pathétique pute que j'étais ... Recalée, gênée mais surtout congelée par la température, j'attendais désespérée qu'il porte ses couilles et revienne, je misais sur ma connaissance des hommes et particulièrement dans cette tranche d'âge où l'occasion de se taper une "petite jeune" n'arrive plus pour qu'il craque et saisisse cette ultime chance ... La porte s'ouvrit de nouveau après ce qui me sembla une éternité, il jeta un œil pour voir si j'étais encore-là, je lui fis un signe comme si c'était le père Noel, je devais avoir l'air débilement heureuse de le voir ! Il s'approcha de moi en chuchotant "Pas de coups-fourrés je te préviens, tu me fais du chantage ou tu déballes ça, je te jure que je te tue ! J'ai des gosses et une femme, va pas niquer ma vie pour un coup de bite car tu m'as allumé ! - Promis, tu me rends service pourquoi je te ferais un plan comme ça ! - Je sais pas tu me parles de faire une photo et tout, je suis pas chaud du tout pour ça, a la rigueur je te baise et c'est tout ! - Non, non, tu me baises parce-que je veux le montrer a mon mec, si je peux pas lui envoyer de preuves y'a aucun intérêt pour moi ! - Je te jure, t'as été envoyée pour causer ma perte et je suis trop con pour décliner ! Fais chier, t'es trop bonne ... J'ai dit que j'avais trop envie de pisser et me griller une clope alors qu'ils voulaient filer les cadeaux aux petits, on fait comme tu veux mais on se magne ... - Promis, viens, j'ai repéré un petit coin discret" ______________________________________________ J'entraine ma proie dans un chemin de campagne a proximité d'un carrefour du bourg, il fait totalement noir, je nous éclaire dorénavant le chemin avec la lampe torche de mon portable, il me complimente sur mon physique et mon audace, je lui explique que j'ai l'habitude de faire ce genre de choses, que j'ai des heures de vols, il rigole en me disant que ça se voit (cela m'excite). Nous nous sommes suffisamment éloignés, je me mets a genoux, déboutonne son pantalon et baisse son caleçon, mon flash éclaire alors une petite bite plutôt vilaine et en plus Monsieur est poilu, il ne se rase pas les boules, son pubis n'est pas entretenu, sa queue n'a rien de charmante, il est très négligé ! Je plains sa femme mais je n'aurais pas mieux ce soir de toute façon, je n'ai que lui sous la main et une salope n'a pas besoin d'être attirée par un homme pour s'occuper de sa queue. Je commence par le branler, il se plaint de la température de mes doigts (de mon coté j'apprécie me les réchauffer en entourant son petit sexe tout chaud), j'active mon appareil photo et lui passe en lui demandant de faire des photos de temps en temps. Mon portable ne faisant plus lampe torche, je lui demande alors d'activer la sienne sur son portable pour qu'on y voit quelque-chose ... Il s'exécute et a maintenant un portable dans chaque main, il a l'air débile avec ses deux téléphones qu'il tient a hauteur de menton pour avoir un bon angle (lui qui me disait non il y'a quelques minutes, je le trouve étrangement motivé maintenant, cela me plait). Je prends son sexe encore mou dans ma bouche, le décalotte et le branle tendrement entre mes lèvres pendant que ma langue le goûte, je lèche chaque recoin de son gland et cherche a le faire durcir ! Soudain, un flash m'éblouit, je comprends qu'il prends la première photo, cela me motive ! Sa queue ne me plait pas mais je lui suis reconnaissante de me l'avoir offerte, j'ai à cœur de bien faire pour l'en remercier et je pense a mon Maitre qui va halluciner devant les photos donc je veux tout faire pour qu'il en prenne des cochonnes, du genre qui feront bander mon Maitre ! J'ai pompé mon photographe de fortune comme une vorace, la gorge profonde cela me connait et avec une si petite verge il n'y avait aucun défi pour la gober jusqu'aux couilles, mon partenaire gémissait de plus en plus et me gratifiait de doux sobriquets alors que je trempais sa queue de ma salive et qu'il me photographiait ! Le sentant chaud bouillant et maintenant totalement dur, je me redressa et déchira l'emballage de la capote pour la lui mettre, il s'enthousiasma en me disant que j'allais ramasser, je releva ma jupe au dessus du nombril, baissa mes collants sous les genoux et me mit a quatre pattes sur le sentier (mes genoux sont a l'heure où je rédige ce témoignage encore mutilés par le gravier) ... Le male en rut compris tout naturellement la suite, il baissa ma culotte et partagea son étonnement en découvrant mon plug "T'es vraiment qu'une salope" me dit-il en me claquant très (trop) fort le cul ! A cet instant, je paniquais un peu qu'il remarque l'état de ma culotte ou qu'il trouve des traces suspectes sur ma chatte, je ne savais pas a quoi cela ressemblait en bas ni comment il réagirait s'il savait que je m'étais faites remplir par un autre en début de soirée ... Cet imbécile avait posé mon portable sur le bas de mon dos et me palpait tantôt les fesses, tantôt il frottait mon clito du pouce alors qu'il éclairait mon postérieur de sa lampe torche pour bien se rincer l'œil ! "Je croyais qu'on avait pas le temps, tu vas me baiser ce soir ou demain ?" lançais-je avec insolence de peur qu'il ne voit que je n'étais pas de première fraicheur ! A peine avais-je prononcer ces mots que sa bite pénétra en moi, cela m'en coupa le souffle, l'excitation monta d'un coup ... Alors qu'il débutait sa besogne et accélérait ses vas et viens, je prenais pleinement la mesure de l'instant, j'étais dans le village de mon grand-père le 24/25 décembre en train de me faire prendre comme une chienne en levrette sur un sentier en pleine nuit d'hiver par un homme ayant le double de mon âge dont je ne sais rien si ce n'est que sa famille l'attends a quelques mètres d'ici et moi la mienne. Sa petite bite était étonnamment efficace, la situation m'excitant grandement cela y était sans doute pour beaucoup mais il me baisait convenablement, son rythme ne faiblissait pas et de mon coté, je me concentrais sur cette queue en moi qui frottait mes parois et raclais le trou souillé par mon Maitre, quand il m'insultait cela me donnait envie de lui crier qu'il n'avait pas idée d'a quel point j'étais pire que cela ! "Prends-bien en photo la chienne que je suis", "Filme-donc comment tu me défonces", "Vide-bien tes couilles dans la capote" telle une actrice porno cherchant a produire un bon contenu je restais concentrée sur mon défi tout en livrant divers encouragements a mon père de famille bien de trop déconnecté de la réalité, comme si je voulais abréger les choses ayant le contenu pour lequel je m'étais offerte a lui et ne voulant pas que nos absences deviennent trop suspectes au sein de nos soirées respectives ! L'animal en rut vida ses deux boules de Noel assez rapidement, il se retira immédiatement et je lui réclama le préservatif plein. Il me tendit la capote, du sperme épais et chaud en quantité généreuse remplissait le contraceptif "Eh bah mon salaud, pour quelqu'un qui voulait pas me sauter, je trouve que tu t'es bien lâché !" plaisantai-je en nouant le préservatif et remontant mon collant. Il me complimenta en disant qu'il avait jamais baisé une telle salope et qu'a son âge un petit cul comme le mien c'était incroyable. Nous nous rhabillâmes, je regarda rapidement les photos et un court extrait de la vidéo pour voir s'il avait géré, cela était pas incroyable mais suffisait a largement prouver la validation du défi, je lui réclama une dernière photo en revenant sous un lampadaire du bourg. Je releva mon pull et lui demanda de tenir mon sein où il y'avait écrit "Pute" pour une ultime photo souvenir, il accepta, je tenais la capote pleine a coté de mon autre sein et faisait mon plus beau sourire pour l'investigateur d'une telle folie ! ______________________________________________ Je le laissa a quelques-mètres de notre lieu de rencontre, je fis une photo de la capote pleine dans la paume de ma main et la lança dans un ravin puis je rentra chez mon grand-père au pas de course ! A peine rentrée, ma cousine me demanda où j'étais passée ? Elle m'avait appelée dehors plusieurs fois mais je n'avais jamais daigné répondre, je mentis alors a tout le monde en disant qu'une amie m'avait appelée en larmes car son enfoiré de mec l'avait plaquée le soir de Noel donc j'avais fait quelques pas en la réconfortant ... Mon excuse attendris tout le monde, ils plaignirent ma copine fictive tout en insultant ce goujat imaginaire ! Sauvée, j'espère que mon vilain père de famille s'en était aussi bien tiré de son coté sur les bobards ... Le reste de la soirée fut paisible, j'avais la sensation d'avoir fait le plus dur. C'est au moment du coucher que je choisis de passer à l'action pour le selfie, ma cousine se lavait les dents et je faisais mine de me brosser les cheveux dans son dos en étant sur les réseaux-sociaux ... Je la laissa cracher dans l'évier une fois, deux fois et me jeta a l'eau sur un timing où elle rinçait sa bouche au goulot de l'évier ! Je souleva assez discrètement mon pull en lui tournant le dos pour découvrir mon sein marqué par mon Maitre, j'appuya sur le bouton de capture et rebaissa instantanément le tout avant qu'elle ne redresse la tête, je vérifia la photo, par miracle elle était réussie. ______________________________________________ Seule dans ma chambre, j'ai enfin pu relâcher la pression, j'ai cru fondre en larmes tellement j'étais soulagée et fière d'avoir réussie, je m'empressa de me mettre en pyjama puis d'aller déballer mon cadeau que j'avais si durement mérité ! Une boite blanche et rectangulaire était entre mes mains, elle semblait assez luxueuse, je compris a la lecture de la marque a quoi j'avais affaire "Womanizer" ... Je connaissais de nom, de réputation cette marque de sextoys mais jamais néanmoins je n'en avais fait mention a mon Maitre ou n'avais même pensé un jour m'en acheté un. En ouvrant la boite pour voir l'objet en question, je découvris une autre lettre : " Si tu lis ceci c'est que tu as validé tes défis, félicitations ! Je t'ordonne maintenant d'essayer mon cadeau et de m'envoyer un snap/vidéo où tu me remercies pendant que tu l'utilises, j'ai préalablement chargé l'appareil au complet pour que tu t'amuses toute la nuit si besoin ! Apprivoise bien ton nouveau jouet, tu m'en feras une démonstration a notre prochaine séance, j'espère qu'il comblera tes besoins quand je ne peux être présent pour toi, Joyeux Noel petite pute" Après un rapide tour dans la salle de bain pour me faire un brin de toilettes après toutes ces péripéties, je me glissa sous la couette avec mon nouveau jouet pour l'essayer, j'envoya un premier snap a mon Maitre en écrivant dans le chat "Défis réussis, je suis au lit avec mon cadeau", j'alluma le Womanizer et le positionna sur mon clitoris prête a me laisser-aller a la découverte. Les aspirations débutèrent et je n'étais pas plus convaincue que cela, je m'étais trop imaginée que cela ressemblerait a un vrai cunni/une vraie langue mais la fonction intelligente du sextoy qui variait automatiquement et aléatoirement entre les différents modes et intensités commençait a me séduire, je rêvassais épuisée sur l'oreiller alors que mon partenaire virtuel s'occupait de mon clitoris a son rythme et sa convenance entre mes cuisses sans que je n'ai rien a faire ! Je repensais a la visite sans finesse de mon Maitre qui était venu me remplir, a mon inconnu et ce qu'on avait fait sur ce sentier, a sa bedaine que je sentais sur mes fesses pendant qu'il tapait en moi, a sa vilaine bite que j'avais dévoré comme une affamée pour le faire bander, a tout ce foutre qu'il avait évacué dans la capote de mon Maitre, a son refus initial et le résultat final, a la salope que j'étais, a la chaleur qui emplissait mon bas-ventre a cet instant ! Je commençais a jouir, je mordais dans l'oreiller alors que je remuais du bassin sur cette petite ventouse qui me titillait de plus en plus intensément le clito, je regardait les photos de mon amant éphémère, la courte vidéo de son sexe qui me lime, la photo de dépravée sous le lampadaire, la photo de sa capote bien remplie, son foutre épais dont j'avais maintenant envie de l'avaler pour rendre fière mon propriétaire ... L'orgasme montait, j'étais en transe, je retourna vite sur Snapchat pour filmer, je remercia mon Maitre pour son cadeau en me touchant la poitrine alors que la jouissance approchait, je n'avais pas effacée son tatouage de Noel et lui montrait, j'avais encore mon plug alors je filma sans tabous le bijou et je termina mon snap par un beau plan sur mon sexe qui était recouvert par son cadeau qui ne me lâchait plus ! Je mordit a pleines dents dans l'oreiller et étouffa mon orgasme sous les draps, éteignit mon nouvel ami et repris mon souffle totalement perchée sur un nuage de plaisir ... Un premier snap tomba : "Content que ça te plaise, passe une bonne nuit" Un second arriva dans la foulée "PS : tu peux maintenant évidemment retirer ton plug, tu me le ramèneras la semaine prochaine. J'attends toutes les preuves par mail d'ici Lundi soir avec ton compte-rendu, t'es une bonne fille". Je m'endormie en étant épanouie et comblée tant sexuellement que spirituellement, je suis une pute immorale, une trainée sans tabous, une salope irrécupérable mais avant tout une chienne docile fière d'avoir été dressée par un pervers qui me stimule et me déprave toujours davantage ! ______________________________________________ Ce premier Noel BDSM fut inoubliable pour moi, il clôtura une année intense et me força a accepter de laisser Lady Bitch exister davantage en dehors de mes séances avec mon Maitre, je n'existe que pour le servir et le satisfaire, merci a lui d'avoir su faire de moi celle que je suis aujourd'hui ! A chaque fois que j'utiliserais mon Womanizer, je me rappellerais de ce Noel, de ce que j'ai du faire pour l'obtenir, de ce que j'ai été cette soirée là et j'imagine que je reviendrais de temps en temps ici pour relire ce récit afin de me souvenir et revivre cette soirée ... un womanizer entre les cuisses :stuck_out_tongue_winking_eye:
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Par : le 27/12/21
Ce soir nouveau jeu, nous avons quelques jouets intéressant à notre disposition et ça stimule mon imagination. Elle entre dans la chambre, nue. (pas de consigne particulière ce soir, je suis ravis de cette initiative) Je lui souris, elle à les yeux qui pétillent de malice. Elle est magnifique. Elle à compris que ce soir j’ai des envies particulières. Je m’approche et lui pose un bandeau. Je lie ses mains à l’avant et l’embrasse, lui caresse les fesses, mon désir et déjà parfaitement visible (dommage qu’elle ne le voit pas... mais elle m’a déjà attrapé, elle caresse ma queue d’une main et mes couilles de l’autre, c’est divin) Je la guide vers le lit. - Met toi à quatre pattes. Elle monte à genoux sur le lit et se met en position, dos cambré. Elle m’offre ses fesses avec ardeur. Je crois qu’elle à très envie, ce soir, que je joue avec son corps, avec son plaisir. Son désir éveille le mien plus encore. Elle sait à quel point j’aime la regarder, l’écouter dans son plaisir. Je pose mes mains sur ses fesses, les caresses, les pétris. Ma main droite descend doucement, glisse vers l’intérieur de ses cuisses, remonte et effleure ses lèvres, elle se cambre sous ma caresse, s’offre à elle. Je n’y tien plus, je me penche et ma langue va chercher son clitoris, elle gémis, elle soupir, elle adore ça. Je la lèche, la suce, me glisse en elle, cherche son plaisir, le provoque, j’aime sa chatte, son minou, j’aime lui offrir ma langue et elle y répond parfaitement. Ma langue remonte et commence à titiller son anus, elle se tortille, elle adore ça. Je me redresse,attrape le petit dildo (nous en avons plusieurs, j’adore varier les plaisirs) et l’introduit doucement dans son vagin, les vas et viens sont lents, doux, je veux la faire monter doucement. Je me place derrière elle, place ma cuisse pour maintenir le dildo en elle, attrape une corde, la noue autour de sa taille et la place entre ses cuisses. Je tend un peu et fais un nœud au niveau du dildo, écarte les cordes et me reprend sur l’avant (de cette manière, son anus est parfaitement accessible, libre de caresses). Je reprend le contrôle du gode, le fais à nouveau aller et venir en elle, ma langue cherche son bouton, l’excite, le caresse, le lèche, le suce. Elle se tortille de plus en plus , son corps réclame son due. ( putain, j’aime la faire jouir, j’aime son corps qui se tortille de plaisir, ses gémissements, ses cris) A nouveau, je me redresse. Paf, paf J’accentue le mouvement du dildo. Paf, Paf Deux belles claques sur les fesses. Ses fesses rosissent légèrement, ses cris me disent qu’elle en demande encore. Paf,Paf - Oui. Paf, Paf - Ohh Ma langue à nouveau caresse son anus. Nouveau gémissement. J’attrape le plug en verre (tous les jouets sélectionnés ce soir son à porté de mains, le bandeau évite qu’elle sache à quelle sauce je vais la déguster) , je le mouille de salive et le place sur son anus, je sais qu’elle va s’ouvrir, j’appuie légèrement, elle s’ouvre et laisse entrer l’objet, le dildo limite un peu le passage, j’appuie un peu plus, il entre en elle dans un petit gémissement. Mon forfait accompli, je me redresse, me place derrière elle, la redresse, l’attrape par les seins, les pressent, les caressent, les pétrissent. Ma main descend entre ses cuisses et fais glisser le gode en elle, ma queue raide, caresse ses fesses, ses reins. Elle bouge ses fesses pour bien caresser mon sexe. Ses mains attachée l’empêche de me caresser, je sens qu’elle aimerais glisser ses mains sur mes fesses, m’inciter à la pénétrer. J’attrape la baguette magique, la pose sur son clitoris et tourne la molette, elle s’appuie dessus ravis de cette arrivée. Je détache la corde, retire le dildo et la pénètre, je m’enfonce en elle, je la possède, elle s’offre à mon sexe. Mes aller et retour en elle son lents, mais très appuyer, je suis tendu, très raide, très excité, je la sens bien et elle aussi, j’en suis certain. Je la bascules en avant et la pénètre plus profondément, mes mouvements son plus rapide, plus pressant, je veux son plaisir, la faire jouir. Je vais et viens en elle, encore, j’accélère mes mouvements, ralentit, accélère encore, Je me retire, la prend à nouveau. Mon plaisir monte, mon désir bien plus encore. Je me retire, insert à nouveau le dildo en elle et remet la corde en place. Je retire délicatement le plug de son anus et la pénètre, elle est très étroite, très serrée, le dildo me comprime, l’excitation est forte et je sent que pour elle aussi. Je bouge en elle, doucement d’abord puis plus vite, plus fort, plus profondément. Notre plaisir monte rapidement. J’attrape le vibro, le plaque sur son clito et tourne la molette à fond. Elle hurle son plaisir, elle crie, elle va jouir et moi aussi. J’éjacule en elle et me retire rapidement, le dildo me comprime vraiment. J’arrête le vibro, détache la corde, retire le gode et la libère. Je m’effondre sur le lit, épuisé, repus. Elle s’allonge prêt de moi et me donne un baisé. - Merci ma chérie. - Merci mon amour. Je nettoie les jouets, les range, nous prenons une douche et allons nous coucher. - Bonne nuit mon chéri. - Bonne nuit ma belle.
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Par : le 27/12/21
La Checklist BDSM est un outil d’expression pour connaître les possibilités du dominé Accessoire indispensable au Maitre ou à la Domina, la Checklist BDSM est un outil de travail à mettre en place dans toutes relations sexuelles SM et BDSM. Elle permet de se connaître mutuellement et de jouer en respectant les envies, les désirs et les limites de chacun. Chaque protagoniste a des fantasmes et des possibilités qui lui sont propres. Il a également des devoirs et obligations afin que la relation D/s soit aussi enivrante qu’enrichissante. Plus qu’une lecture coquine, cette check list est le recueil des envies et possibilités de l’esclave. C’est le seul moyen connu pour laisser libre expression à la soumise ou au soumis en ce qui concerne ses goûts et dégoûts pour toutes les activités sexuelles qui peuvent entrer dans une relation Dominant /soumis. Aussi indispensable que le contrat BDSM, cette liste non exhaustive est mise en place simultannément au modèle de contrat BDSM afin d’asseoir toutes les pratiques pouvant être effectuées avec la personne dominée. En cas de pluralité d’esclave, chacun a la sienne qui lui reste propre. La future partenaire s‘oblige à remplir le plus honnêtement possible chacune des colonnes en gardant l’esprit libre de ses réponses. Le Maitre n’est pas autorisé à juger, il prend simplement note des indications pour concrétiser les jeux érotiques en fonction de celles-ci. Parfaite pour mettre à nu les sentiments profonds vis-à-vis de certaines pratiques SM et sexuelles, le partenaire répond au questionnaire avec franchise et rigueur en ayant pleine conscience de ce qui lui est demandé. Checklist BDSM, un accessoire intime évolutif et ludique Essentielle, la Checklist BDSM reste un pilier majeur de la relation erotique liant la Maitresse et son esclave. Souvent, le Dominant remplit lui aussi le même document pour dévoiler ses envies et attentes, mais certaines soumises attestent que cela enlève parfois un peu de piment et de mystère à la relation. Associée à un univers sexuel empli de confiance, elle n’a de reste d’être en constante évolution avec l’âge, les mœurs et la pratique. Bien entendu, une fois remplie, la checklist BDSM ne doit pas être prise comme une liste de pratiques à faire immédiatement, les unes après les autres. Elle ponctue plutôt le chemin de l'évolution de la personne dominée. Une soumise peut toujours, avec l’accord de son Dom, ajouter ou exclure des agissements contenus dans la liste initialement mise en place. Celle-ci n'est jamais figée ou statique mais évolutive pour le plaisir des partenaires. La Checklist BDSM doit être mise à l’étude pendant des moments de repos où l’élève prend son temps pour répondre et analyser. Une fois terminée, elle est relue autant que nécessaire pour s’assurer de ses choix et apporter les corrections voulues. Une fois dans les mains du Dominant, elle lui ouvre cérébralement toutes les portes du désir pour mettre en place lors de séances ou de jeux extrêmes propices à la satisfaction de la soumise. La Checklist BDSM est le lien direct entre la soumise et son Maitre La Checklist BDSM se doit d’être simple et compréhensible de tous. Si un doute survient, le soumis doit demander conseil à sa Maitresse. La check est bien entendu rédigée dans la langue de l’esclave. Elle est le lien direct entre les participants et sa présence rassure afin que les pratiques choisies par le Dom soient en adéquation avec le plaisir du dominé. Un document unique et personnel qui vous suit dans toute votre sexualité BDSM. Une façon de se dévoiler qui à prendre au sérieux et qu’il faut éditer avec attention. Le Maître et la Maîtresse sont guidés par cette liste dans toute approche, démarche et choix BDSM. Pour vous aider dans votre démarche notre magasin, vous propose une checklist BDSM et son mode d'emploi. Il va de soi que chacun doit l'adapter en fonction du contexte. Pour un BDSM soft certains paragraphes sont à supprimer. Pour des jeux plus extrêmes, chaque ligne à son importance. L'usage et toute utilisation de cette checklist BDSM gratuite ne saurait en aucun cas relever de la responsabilité du sexshop ilxelle. Elle s'adresse à des personnes majeures, responsables et consentantes qui peuvent l'utiliser en usage privé. Checklist BDSM mode d’emploi Pour remplir votre check-list, notre sexshop BDSM vous conseille d’apporter les annotations nécessaires à chaque colonne. 1. Dans la première colonne, se trouve la mention "Essayé". Vous annotez : • O comme Oui si vous avez déjà essayé • N comme Non si vous n’avez jamais essayé • SO comme Sans Objet si vous estimez ne pas être concerné. 2. La seconde colonne de la Checklist BDSM est une ressource pour connaître votre degré d’envie. Une notation de 0 à 5 permet à votre Maitre ou Domina de vous situer dans votre désir. Vous annotez : • 0 - vous n’en avez pas envie • 1 - la pratique vous indiffère • 2 – vous avez une envie faible • 3 – vous aimez • 4- vous aimez beaucoup • 5 – vous ne pouvez vous en passer 3. La troisième colonne est un indicateur de difficultés. La graduation de 0 à 5 permet à la Maitresse ou au Maître de connaître votre réticence à effectuer une pratique sexuelle. Vous annotez pour cette colonne : • 0 – trop difficile. Impossibilité pour l’instant. A revoir ultérieurement avec plus de pratique ou jamais. • 1 – très difficile mais faisable avec progression, pas d’un seul coup • 2 – difficile mais réalisable • 3 – assez facile • 4 – facile • 5 – ne pose aucun problème Prévoyez un long moment de tranquilité avant de commencer et bonne analyse de vos désirs ! ;) Exemple de checlist BDSM Essayé Envie Difficulté Observations Abrasion de la peau Adoration de la chatte Adoration des bottes Adoration des mains Adoration des pieds Adoration des talons hauts Adoration du pénis Agacement sexuel ou teasing Anuslingus Asphyxie Attache bras dans le dos levés Attache debout bras écartés Attache debout bras levés Attache sur tréteau Baguette ou badine Bâillon Bâillon avec tape bondage Bâillon Ball Gag ou harnais Bâillon en tissus (linge ou sous vetement) Bandeau sur les yeux Barre d'écartement Bestialité Bondage avec barre Bondage avec cordes Bondage avec sangles Bondage difficile Bondage léger Bondage Shibari Bondage sur longue période Boule Quiès Brosse à cheveux Brûlure au fer rouge Cage Cage de chasteté Cagoule Camisole de force Canne rigide Canne souple Carcan stocks Ceinture de chasteté Chaîne Changement de nom Chatouilles Chiot humain Cire chaude Claques au visage Claques aux seins Collier en cercle privé Collier porté en public Contrôle orgasmique Correction douce Correction dure Corset Corvée domestique Cravache Crochet anal Dilatation Domestique ou bonniche Dormir attaché Échangisme Égratignures Electrosexe Emprisonnement Enfantilisme Épilation à la cire Épilation complète Épingle à linge Etirement des testicules ou ball stretching Étouffement Étranglement Examens medicaux Exercice physique forcé et obligé Exhibitionnisme Exhibitionnisme avec des amis Fantasme de viol Fantasme de viol par un groupe Féminisation forcée Fessée Fessée avec accessoires Fessée avec martinet Fessée sur les genoux Fétichisme Fisting Fouet à lanière Fouet de dressage Fouet single tail Fouettage de la chatte Fouettage des seins Fouetter le corps entier Fouetter le dos Fouetter le penis Fouetter le ventre Fouetter les cuisses Fouetter les fesses Fouetter les mollets Gifle Glaçon Gode ceinture Harems servitude avec d'autres soumises Harnais cuir Harnais d'orgasme forcé Harnais en corde Hommage avec la langue Homosexualité forcée Huiles érotiques Humiliation Humiliation en privé Humiliation en public Humiliation verbale Injection Interrogatoire Jeu de groupe Jeu de rôle Jeu d'urine Kidnapping Lavement anal Ligotage des seins Ligotage japonais Ligotage léger Ligotage par Sarah wrap Lutte Marquage au fer rouge Massage Masturbation avec les seins Masturbation forcée Menottes cuir Menottes en sangle Menottes métal Menottes pour pouces Mise au coin Mise aux enchères Model pour photo érotique Mors de cheval Morsure Nudité forcée Nudité partielle ou complète imposée Obéir aux ordres Orgie Pénétration double Pénétration triple Perçage temporaire Piercing Pilori Pinces à linge sur le corps Pinces aux seins Plug anal Poids pour seins Pose de cathéters Position à genou Privation de sommeil Privation sensorielle Privation sexuelle Prostitution fantaisiste ou réelle Rasage Restriction de parole Restriction des contacts visuels Rites d'initiations Scarification Scatophilie Scène de prison Scène extérieure Scène filmée Scène médicale Scène religieuse Se faire battre doucement Se faire battre durement Se faire battre par une canne Se faire choisir la nourriture Se faire choisir les vêtements Se faire donner à une autre personne dominante Se faire donner la morale Se faire imposer de la nourriture Se faire imposer des vêtements/sous-vêtements Se faire mordre Se faire servir sexuellement Se faire vendre à une autre personne dominante Sermon, leçon en cas de mauvaise conduite Servir comme mobilier, pièce d'art Servir comme toilette Servir comme un poney servir oralement Servitude forcée Servitude imposée Sexe anal Sexe génital Sexe par téléphone Spéculum Strapping Suspension Suspension bras attachés derrière Suspension en position debout Tatouage Tenue en laisse en cercle restreint Tenue en laisse en privé Tirer les cheveux Tirer ou tordre les parties génitales Tirer ou tordre les tétons Uniforme Vêtement de latex Vêtement de lycra Vêtement érotique Vêtements osés en cercle restreint Vêtements osés en privé Voyeurisme
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Par : le 13/11/21
Invariablement, ma gamelle est remplie de la même bouillie fade depuis le début de la sélection. J’en absorbe une petite quantité puis je m’écroule de fatigue sur ma couche. Toujours aussi tôt, Allan vient me chercher. J’ai intérêt d’être éveillé sinon le seau d’eau froide me sort brutalement de mes rêves. Allan m’annonce qu’aujourd’hui une présélection va être faite et qu’il fallait mieux que je sois présentable. Le petit déjeuner fût vite expédié et Allan me rinça vigoureusement avec son jet. Il m’insère un nouveau plug bien volumineux dans l’anus et accroche la laisse à l’anneau qui le termine. Enfin, mes mains sont menottées dans le dos et mes bracelets de cheville sont reliés par une chaîne qui me laissent suffisamment de liberté pour me mouvoir facilement. Prenant la chaîne, Allan me tire jusqu’à une grande pièce avec un large mur où quelques soumis sont déjà alignés, à genoux, la lanière de la laisse entre les dents. Chacun a un panneau où est inscrit un numéro et tenu par une cordelette passant derrière leur cou. Je les rejoins bien vite dans la même position et je porterais le numéro 4. De nouveaux soumis sont alignés contre le mur. Cela fait vente aux esclaves. Nous sommes bientôt une douzaine quand entrent dans la pièce Maîtresse Célia et les trois Maîtresses qui nous ont testé. C’est Maîtresse Célia qui prend la parole. -«Chers soumis, vous avez enduré de doux supplices et vos Maîtresses ont eu tout loisir de se faire plaisir. Comme vous êtes plus nombreux que nécessaire, nous avons fait un premier tri et les soumis éliminés disposeront de 30 mn pour reprendre leurs affaires et disparaître de notre vue. Pour les autres, Vos Maîtresses vous accorderons le bouquet final. Voyez, il y a 6 cages. Ceux qui seront retenus seront enfermés là. Pour les autres, c’est la porte au fond où vous serez conduit vers la sortie.» -«Que la sélection commence» C’est la Maîtresse aux cheveux rouges qui lance les hostilités. -«N°…. 8 ….éliminé, N°…. 11…... éliminé». Les pauvres soumis sont vite éconduits et les coups de cravache pleuvent pour accélérer le mouvement. A chaque annonce, mon cœur s’emballe C’est au tour de ma première Maîtresse de continuer. -«N°….2 ….dehors, N° ….7 …...dehors» Aïe, ne reste plus que 2 pestiférés. Je commence à croire en mes chances. Et maintenant, au tour de Maîtresse «Furie», de couper les têtes. -«N°…. 4…...», je suis au bord des larmes d’être éliminé si près du but et puis après un long silence, Maîtresse lance : -«Retenu, vite dans la cage» en m’accompagnant de son fouet que soudain je trouve bien doux. Très fier de son effet, Maîtresse Furie continue avec un grand sourire. -«N° ….1» un silence pesant s’installe.... «Éliminé». Ah le pauvre, j’ai bien cru qu’il allait s’évanouir, persuadé qu’elle allait l’envoyer dans une cage. -«N°…..10» Ambiance lourde, le 10 ne sait plus à quoi s’attendre -«Dans la cage et vite» Il ne se fait pas prier et s’effondre en pleurs après être passé par tous les états de stress. Les Maîtresses sont hilares. Maîtresse Furie passe le flambeau à Maîtresse Célia qui aura le plaisir d’annoncer le dernier éliminé. Recroquevillé dans ma cage et soulagé d’avoir été rapidement fixé, je plains les derniers candidats. Que va-t-elle inventer pour les maintenir sous pression ? -«N°….. 3». Il est prêt à s’élancer vers la sortie quand Maîtresse Célia lui lance «Joker» Elle le place sur le coté et lui dit -«Tu as encore une chance, je vais appeler les derniers soumis pour les envoyer vers leur cage. Si une des Maîtresses juge que tu vaux mieux que lui, elle criera «Joker» et tu prendras sa place» Terrible, Maîtresse Célia a trouvé la pire des situations pour ce pauvre soumis suspendu à un secours improbable et elle enchaîne : -«N°….5» Pas de joker des autres Maîtresses alors N° 5 s’empresse de gagner sa cage. -«N° ….6» Toujours pas de joker et il s’engouffre dans la cage sans demander son reste. -«N°…..12» Il atteint si vite la cage que je me demande si une Maîtresse aurait eu le temps de crier «Joker» avant qu’il n’arrive dans la cage ! -«N° ….9» et immédiatement un «joker» retendit comme un coup de poignard pour le 9 qui quitte la pièce complètement abasourdi. C’est Maîtresse Furie qui a choisi, plus sans doute pour les détruire moralement que pour un choix de raison. Toujours est-il que N° 3 se retrouve dans une cage alors qu’il avait pratiquement perdu tout espoir. Nos Maîtresses ont fait fort pour anéantir notre volonté. Maîtresse Célia reprend vite la parole. -«C’est vous les derniers élus. La finale sera dure. Pour aujourd’hui, vous allez subir l’épreuve de la canne anglaise. Le classement sera fait en fonction de votre degré de résistance avant que vous demandiez pitié.» -«Vous ne vous verrez pas et donc vous n’aurez aucune idée de votre place. Mais nous sommes gentilles, vous vous entendrez crier de douleur» Un premier soumis est emmené dans une pièce voisine et commence une interminable litanie de coups et de gémissements. Aucune idée de sa résistance mais nous avons aussi mal que lui. Les râles cessent et nous comprenons qu’il est arrivé au bout de sa résistance. Un deuxième, puis un troisième soumis est littéralement traîné vers la pièce à supplice car la douleur des uns use la résistance des autres comme s’ils recevaient eux mêmes les coups. Nous ne pouvons même pas nous boucher les oreilles avec nos mains menottées. Enfin vient mon tour. A peine dans la pièce, mes bras sont tirées vers le haut et je suis tout offert à mes fouetteuses. La canne est terrible car la douleur s’irradie dans le corps comme une balle de fusil. Les trois maîtresses sont là avec chacune une canne alors les coups pleuvent à une vitesse vertigineuse sans que la douleur ne se soit estompée avant le coup suivant. Je résiste autant que je peux sans même pouvoir compter le nombre de coups et c’est pratiquement désarticulé, les larmes dégoulinantes de mes yeux que je finie par crier «pitié» L’on me détache, j’en suis à peine conscient et c’est entre deux bras costauds que je serais traîné vers ma cellule et jeté sur ma couche. Malgré la douleur, je ne tarde pas à m’endormir tant la séance m’a vidé. A suivre
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Par : le 28/10/21
C'était en 2012. j'ai rencontre un Maitre sur le net qui proposait de rencontrer sa copine soumise. je lui envoie un mail et sans hesitation il accepte ! RDV dans 15jours je lui envoie mon envie: rencontrer sa soumise, les yeux bandés alors qu'il est a qqes metres de nous. le RDV est fixé dans le parc de Vaugrenier, pres d'antibes un soir vers 19h30 le soir venu, je me gare au fond d'une allée et j'attend. qqes minutes plus tard, un gros 4x4 se gare derriere mois et en sort un homme. on se salue et rapidement me dit que sa soumise m'attend. je rentre dans son 4x4: sa soumise est assise les yx bandés et porte un long manteau. je lui demande d'ouvrir son manteau pour la voir :elle est nue sous le manteau. juste des bas et talons aiguilles. je lui caresse les seins, la chatte. elle ne se refuse pas et mordille ses lèvres. En accord avec son maitre, celui-ci lui a laisse une lettre. je lui enleve son bandeau mais elle n'a pas le droit de me regarder. elle lit la lettre: elle doit se donner a moi sans retenue, obeir a mes ordres. je lui remet son bandeau et comme convenu avec son maitre, je lui enfile sa laisse et je l'entraine dehors pour qu'il puisse prendre des photos. Il mitraille. je la balade dans le parc et ensuite l'appuie sur le capot du 4x4: je la fesse, lui caresse les fesses, la doigte et ensuite je la fouette. son maitre prend les photos puis apres qqes minutes, je la ramene a l'arriere de la voiture tjrs yx bandés (balade un peu perilleuse, ne pouvant pas voir et en talons). Je lui donne l'ordre d'enlever son manteau. elle se deshabille completement, et s'allonge. Je la regarde, tellement féminine , sexy ainsi. Je lui dis à quel point elle est belle. Elle sourit gênée. Je pose mes mains sur ses cuisses, ses bas, remonte sur son ventre et ses seins qui pointent fièrement. Sa peau est douce.  Elle sent bon... Doucement je reviens vers sa charte lisse, parfaite. Et je m'y introduis : un doigt, deux doigts, trois doigts.  je la doigte de plus en plus vite pour qu'elle prenne son plaisir: j'aime entendre les femmes gémir, se tortiller... Après qqes minutes ainsi, elle est entièrement trempée.  Sa ciprine coule entre ses jambes. Doucement je remonte ma main humide le long de son corps jusqu'à sa bouche. Et lui donne mes doigts humides à lécher. Elle les avale sans hésiter,  sans perdre un instant. Je la regarde sucer, lécher mes doigts... Je me penche vers elle et je gobe ses seins. Je lèche son corps, sa peau... puis je lui ordonne de se retourner, et je joue avec son plug: elle aime visiblement. qqes fessees lui coupent la respiration mais elle aime, moi aussi. Je lui retire tout doucement ce bijou de soumission et ses fesses sont libérées... Elle sursaute à l'extraction de celui-ci. Je lui écarte ses deux belles fesses et admire le spectacle. Puis je lui ordonne de remettre son plug. Je veux la voir s'introduire ce bijou devant moi. Je n'ai pas le droit de la pénétrer en accord avec son maître,  mais qu'elle le fasse pour moi n'est pas interdit ;-) Enfin je la remets devant moi. je deboutonne mon pantalon et lui ordonne de me sucer: elle obeit avec appetit. elle garde mon sexe en bouche, quelle douce langue ! Elle s'active entre profondeur et baiser de ses lèvres. Au bout de qqes minutes  je jouis mais pas dans sa bouche (volonté de son maitre). puis je lui ordonne de me sucer les couilles: elle a du mal a rester sur mes couilles car elle remonte pour prendre les dernieres gouttes de sperme. visiblement elle en raffole alors que je ne lui ai pas demande !! puis je la redresse et continue de la caresser. enfin son maitre vient frapper a la porte du 4x4 pour finir la seance. Je sors et discute avec lui: un homme charmant. puis je remonte dans ma voiture et pars. elle ne m'aura pas vu une seule fois: j'adore savoir qu'elle se demandera toujours qui a pu profiter d'elle et quel homme elle a sucé. Une superbe seance avec une femme a la peau douce, une bouche humide et accueillante et un maitre fort sympathique. J'apprendrai plus tard de sa part qu'elle fut surexcitée ensuite...
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Par : le 16/10/21
- Hum Petite chienne, me revoilà dit Cassandra en me caressant les cheveux. Elle caressa mon visage. Elle avait sur ses doigts ces griffes que je reconnais. Elle les passa sur mon corps. Elle me fixait. Je devinais Monsieur qui nous regardait, je le regardais d’un air inquiet, l’envie de résister et de l’autre l’envie de céder à cette nouveauté. Cœur et raison. - Alors tu as aimé que ma langue s’occupe de ta chatte ? Je ne voulais pas avouer, non. Je n’arrivais pas à le dire. Elle saisit de sa main ma bouche et plaça sa main sur ma chatte. L’effet des griffes sur les lèvres de ma chatte captaient toute mon attention. Elle s’amusait à les passer tout doucement. Je la regardais avec ce regard effrayer. Elle avait lâcher son emprise sur ma mâchoire pour à nouveau me caresser. - Je vois, tu ne veux pas me répondre. Je pense qu’on va trouver la punition adéquat. Elle détacha mes liens et me tira par les cheveux. - Lève toi, plus vite, allez plus vite que ça. Je sentais sa poigne ferme, elle me força à avancer ainsi et me jeta au sol devant Monsieur. Avec son pied elle maintenant une pression pour que ma tête reste au sol. Aucun mot ne sortait, je ne savais pas ce qui allait se passer mais j’étais dans un tel état. Elle continua à caresser mes cheveux pour les mettre en queue de cheval me forçant à me redresser. Je la sentais au- dessus de moi. - Tu vas être une chienne bien obéissante dit-elle en me passant ses griffes sur la bouche. Je déglutissais. Je sentais le regard de Monsieur. Assis sur le canapé, il se redressait. Il ne disait pas mot. Je sentais son regard sévère à mon égard. - Punissez- la bien lui demanda-t-il - Ouvre ta bouche m'ordonnat-elle. - Sors ta langue. - Regarde comment tu es belle ainsi, juste à attendre qu’on te fourre. Elle continua à me caresser ainsi le cou. Je sentais les griffes acerrées dans ma chair. Elle plaqua sa main sur ma bouche. La pression se faisait plus forte. - Je sais, il sait que tu adores cette situation dit-elle en murmurant ces mots. Elle relâcha la pression de ses mains et me jeta à nouveau au sol. Elle posa son talon sur mes cervicales, m’obligeant à ne pas bouger. - Allez tourne toi ! Elle s’agenouilla et se plaça entre mes cuisses. Je sentais cette proximité. Elle me toisa du regard. J’étais au pied de mon maitre. Je ne savais qui regarder à ce moment là. Elle m’hypnotisait. Elle plaqua mes mains de part et d’autres à coté de mes oreilles, se frottant à moi. Je la regardais faire, je me laissais faire petit à petit. Elle était si sensuelle, si belle. Elle continua avec sa main griffée à parcourir mon corps, commençant par mon cou. Elle me regardait. Ses griffes s’aventurèrent vers mes seins. Je sentais cette pression piquante. Je soupirais. Elle savourait de me voir résister pour mieux céder. A nouveau, elle se pencha vers moi. Elle me respirait. - Humm, tu sens la bonne chienne. Elle commença par aspirer le téton droit. Je soupirais. Douceur et fermeté. Mes yeux se fermaient. Je savourais. Je soupirais. Je commençais à me déhancher. - Ne bouge pas ! Pendant qu’elle s’occupait de mon téton droit elle en profitait pour me griffer encore et encore le sein. - Aiiihhhhh Elle rigolait. Elle changea alors de téton. Elle se redressa. J’étais à son écoute, je ne voulais plus résister. Je voulais encore et encore. Elle me souriait. Tout en me regardant elle ôta ses griffes. Je ne la quittais pas des yeux. Elle me regardait comme si j’étais la souris que la chatte allait dévorer. - Humm ces jolis seins… Elle commença à les gifler. Encore et encore - Aieee… - Chut, je ne veux rien entendre ! Elle me gifla le visage puis en profita pour mieux écarter mes jambes. Elle me regardait jouant entre gifle ou lcaresse. Je ne savais ce qui allait m’arriver. Elle caressait l’intérieur de mes cuisses - Oh déjà bien trempée petite chienne. Hum je vais bien m’amuser ! Elle saisit alors un gant noir. Elle me regarda le mettre. - Chut, tout doux ma belle. Elle me montra alors les pinces. Mes yeux s’agrandissaient. - Je vais fermer ce petit trou à bite pour le moment. Je criais, sentant la pression de ces trois pinces fermer ma chatte. Doucement elle tapait sur mon clitoris ; Je sentais l’afflux sanguin tambouriner mon clitoris. Je gémissais. - Offre ta bouche de petite pute. Elle aventura ses doigts dedans, les entrants les sortants. - C’est ça que tu veux n’est ce pas ? Oui je sais tout cela ma belle dit-elle en me parlant au creux de l’oreille. Elle saisit ma laisse au niveau de mon collier et me força à me lever. J’étais debout face à Monsieur. Je voyais son regard bleu sur moi. Je le regardais de manière suppliante. Je me laissais succomber. Je comprenais tant de choses à cet instant. Elle était derrière moi, elle embrassait mon cou., ses mains se placant sur mes seins. Monsieur ne cessait de nous regarder. - Regarde ce que j’ai pour te décorer. Prends une respiration ! Je sentais une pince sur mes tétons… puis une autre. - Aiiiiieeeeee. Je serrais les dents, couinant voulant les éviter. Elle prie le temps de bien les placer. Les pinces était reliées entre elles par une chaine - Ecarte tes jambes, mains dans le dos. Elle s’était éloignée pour mieux revenir. Je vis alors le martinet. Je savais que j’allais à nouveau rougir. Elle commença doucement par me donner quelques coups, elle s’appliquait à ne pas oublier une parcelle de mon corps. - Penche toi maintenant, tends ton fessier. J’étais face à mon maitre, mon regard se plongeant à nouveau dans le sien. Je devinais un léger sourire. Elle s’occupa de mon fessier déjà bien douloureux. - Aieee.. J’avais envie de me soustraire. Elle se rapprocha de moi et me caressa pour me soulager ; Ses mains étaient douces et bien chaudes. Elle me fit avancer sur le coté du canapé en posant mes avants bras sur l’accoudoir du chesterfield. Mon maitre s’était levé pour aller se servir un verre. Je le regardais, il feignait à ce moment là de ne pas nous regarder. Cassandra se plaqua derrière moi. Elle se frottait tout en prenant dans ses mains mes globes, jouant ainsi avec mes pinces. Je l’entendais sourire. Je m’en voulais de céder à ses envies. - Je sais c’est bon ma petite chienne. Elle m’embrassa le dos. - Reste comme ça. Monsieur lui avait également servi un verre. - Elle est d’une telle docilité. Elle est bien éduquée. Elle a un parfum particulier qui fait qu’on a envie de la baiser. - Humm j’aime comment vous vous occupez d’elle Cassandra. - Oh mais je n’en ai pas fini de l’utiliser. - Mais elle est toute à vous. Elle s’approcha de moi, mis le verre à ma hauteur. - Tiens ma belle, une petite gorgée. Je savourais ce nectar me réchauffer ma gorge asséchée par le désir. Elle reposa le verre et saisie un bâton orné de deux gros anneaux sur les côtés. Elle le fixa dans ma bouche et l’attacha fermement à l’arrière. Cassandra plaça un tabouret pour que j’y mette mes jambes. - Vous êtes sublime ainsi ma chère, dit Monsieur à mon attention. Cambrez mieux vous que cela, je vous prie. Je veux voir vos seins valsés. Je m’exécutais. J’offrais alors à sa vue ma vulve fermée par les pinces. Il s’amusa à passer sa main dessus me faisant sursauter puis se diriger vers le canapé pour s'asseoir. Je le regardais avec fierté pour le rendre fou de désir. Je voulais me venger. Cassandra mis alors une nouvelle paire de gants à chacune de ses mains. J’entendais ce bruit si caractéristique de ces gants fins . Ses mains commençait à jouer avec les pinces sur ma chatte. Je sentais mes lèvres en feu. Je couinais à travers mon bâillon. Doucement elle retira le plug que Monsieur avait mis dans mon petit trou. - Ohhh doucement chérie, voilà.. tout doux… Je savourais cette libération, tout comme ses doigts qui cajolaient mon petit fion. Elle poursuivait sa petite torture avec les pinces.. - Non .. non.. S’il vous plait tentais- je de dire. - Hummm tu mouilles trop petite chienne.. regarde toi. Chuttttt… Avec douceur, elle retira les pinces. - Mais regardez-moi ça… Je retenais mon souffle, mes cris. Elle passa sa main gantée sur mes lèvres. - Regarde toute cette mouille ! Elle me montra les filets de mouille entre ses doigts au niveau de ses gants. Je bavais à travers mon bâillon. Je regardais toujours Monsieur. Je ne baissais plus le regard. Je voulais le rendre toujours plus fou à le faire céder pour qu’il s’occupe de moi. - Ecarte mieux tes jambes ma jolie. - Voilà… hummmm Elle donna un grand coup de langue sur mon sexe. - Vous ne la remerciez pas ? dit Monsieur à mon attention. Vous êtes une belle petite égoïste me railla-t-il. - Merci.. Madame, merci… Elle se plaqua contre moi. Je sentais son corps sur mon dos, ses bras m’enroulant, sa bouche voulant me dévorer. Je me laissais aller. Je fermais alors les yeux face à ces ressentis inédits. D’accepter cela pour autant je ne désirais pas les femmes. Que m’arrivait-il? Pourquoi elle ? Soudain, elle me redressa en agrippant mes cheveux, descendant sa main entre mes omoplates pour me baiser davantage. Je me cambrais au mieux. Sa main tournait autours de ma chatte, de mon fion s’imbibant de ma mouille. Avec sévérité elle me doigta. D’abord deux doigts qu’elle tendait qui s’engouffraient dans ma chatte. Ses va et vient me pilonner avec une telle rapidité. Je couinais, tellement j’aimais ça. Elle m’empoigna à nouveau par les cheveux. - Montre à ton maitre comment t’es une bonne petite putain. J’ouvrais les yeux, il me regardait en train de me faire doigter. Il voyait mon regard partir, s’abandonner. - Putain mais qu’est ce qu’elle est trempée ! - Oui elle adore ça ! dit-elle avec rire - Cambrez-vous, mieux que ça. Cassandra se stoppa.. Elle claqua ma fesse gauche Je sentis alors un troisième doigt me fourrer la chatte. - Allez doigte toi. Je bougeais mon corps d’avant en arrière pour m’empaler sur ces doigts. C’était si bon, puis Cassandra repris les rennes. Elle s’était avancé pour passer par l’avant sa main. Elle me masturbait le clitoris tout en me doigtant. Je chavirais à ce moment là. - Hummmmm, hummmm… merci… merci lui disais-je. - Humm c’est si bon merci merci.. - Petite putain, lâche toi, regarde toi… Elle ôta sa main pour mieux me fesser et enfoncer un quatrième doigts dans ma chatte. - J’arrive plus à tenir.. je.. tentais-je de dire. Je ne faisais que gémir à ses assauts. Je bavais encore et encore. - Regarde cette mouille… mon dieu… tu en veux encore ? Tu es si ouverte que je pourrais y fourrer ma main sans problème. - Oui Madame.. - Allez caresse toi pendant que je t’écartèle ta petite chatte ma chérie. Elle en profita pour s’enfoncer plus profondément. Elle reprit alors le contrôle et me pénétra fermement, en allant au tréfond de ma chatte. - Bonne chienne, c’est ça.. détends toi,. Je gémissais, si fort, encore et encore, j’en avais oublié Monsieur. Elle me redressa. Mes jambes toujours sur le petit tabouret. Elle mis ses mains sur mon cou. Elle me léchait le cou. - Regardez moi votre petite chienne comme elle se lache. - Oui je vois ça, elle ne sait même plus se tenir dit Monsieur. - Faites bien valser ses petits seins et jouer avec sa chaine dit-il d'un ton punissant. Elle continua à passer sa main sur ma chatte si trempée que cela faisait un tel bruit avec mon mouille. Elle mimait des mouvements sexuels. Je les mimais aussi tellement à ce moment là je voulais être prise peu importe par ou. Elle me pénétra encore avec trois doigts. Je me faisais ainsi baiser. - Merci… Merci… Madame. - Leve tes mains au dessus de la tete. Elle tapait mon pubis, mon clitoris. Je voulais me soustraire. Puis elle commença aussi au niveau de l’arrière. Je ne savais plus quoi ressentir, le plaisir cédant. Ces gestes étaient précis ferme. Quand elle arrêta, elle continua à faire glisser sa main gantée entre mes lèvres, provoquant en moi toujours plus d’abandon. - C’est bon, mains dans le dos. Pas bougé. J’en profitais pour regarder mon maitre, qui la regardait. Je me sentais pas pour autant abandonner bien au contraire. Je savais qu’il adorait vivre cela tout comme moi. Ces nouvelles sensations. Je comprenais la différence de mes ressentis, de mes sentiments. Elle m’agrippa les cheveux et me força à me mettre à genou au sol. Elle ôta mon bâillon. Je vis alors qu’elle avait mis un gode ceinture. Sans ménagement elle le fourra dans ma bouche, me forçant à le sucer comme une vrai queue ; J’y mettais toute mon ardeur. - C’est ça suce bien petite chienne, Montre nous tes talents. Elle empoignait mes cheveux, fermement. Elle me l’enfonçait davantage en bouge avec des petits mouvements de bassins. - Allez mouille la bien ! - Mets la au fond, bien au fond, c’est ça chérie. - Calme toi, maintenant, doucement, tout doux tu vas la prendre et la garder - Hum je vois qu’elle bonne suceuse tu es… - Maintenant ne bouge plus. Elle tenait ma tête ainsi et me baisait simplement la bouche. - Continue, ne t’arrête pas, cela te fait un bon entrainement. Elle m’empoigna à nouveau et plaqua ma tête contre la queue de mon maitre. Je vis alors un sourire sur son visage. Il m’ignorait, il la regardait. Elle se plaçait alors derrière moi. A nouveau elle me redressa en me tirant par les cheveux. Je mis alors mes mains sur le canapé entre les genoux de Monsieur. Elle appuya sur mon dos pour que je me cambre. Monsieur me regardait à ce moment précis, celui où elle me pénétra. Je sentis son premier coups, puis le seconds. Des coups intenses, profonds que je m’avançais presque pour lui tomber dans les bras. Avec rapidité elle me força à me redresser en tenant par les épaules. Monsieur, alors profitait ainsi de ma poitrine offerte. Avec un sourire sévère, il me regardait , les seins valsant, il jouait avec la chaine. Puis quelques secondes après, il ôtait mes pinces à seins. - Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh La douleur fut si vive. Il cajola alors mes tétons pendant qu’elle me prenait. - Petite salope qui se laisse baiser n’importe où me dit-il. Il me gifla. Cassandra riait. - Oui elle adore ça… Il suffit de voir combien elle est ouverte. Elle se retira. Sa queue en moi me manquait. Allait-il me laisser ainsi, frustrée ? - Allez viens sur le lit petite chienne. Elle me redressa me tenant solidement par le collier. Elle me jeta sur le lit. Avec savoir faire, elle me sangla alors les cuisses et les jambes ensemble. - Humm tu vas être si accessible, une petite poupée. J’étais sur les avants bras, je regardais Monsieur. Elle serra fermement les sangles. Puis elle commença à sangler aussi l’autre jambe. Je me retrouver ainsi les jambes repliées à ne plus pouvoir m’échapper. - Tes mains dans le dos ! De même elle les attacha solidement. Je couinais.. - Ah mais j’ai oublié. Elle reprit la gag-ball posé sur le lit pour me bâillonner. J’adorais cette sensation là d’être à sa merci, de subir, d’être contrainte. - Voilà tu es prête maintenant. Je me tortillais, je me retrouvais ainsi sur le dos. - Ah tu préfères être prise ainsi.. ma foi. Sans ménagement elle me prenait à nouveau la chatte. - Hum si étroite ma chérie. Elle commençait à me baiser ainsi. Je sentais les mouvements du lit. Elle regardait mes réactions. Elle se redressa pour admirer le gode entrer et sortir, puis se pencha sur moi. Je sentais le poids de son corps sur le mien en profitant pour embrasser mes seins, titiller mes tétons. Je gémissais encore et encore. Elle me retourna sur le ventre. D’une main toujours ferme, elle sangla cette fois ci mes coudes. - Je veux que tu sois bien à disposition comme si n’importe qui pouvait venir te baiser ma chérie. Je commençais me dire, mais qu’avait-il prévu ? - Hum je sais que ça te plairait, n’est ce pas ? en attendant tu vas te contenter de celle-ci. Elle écarta mes fesses. - Oh ce petit trou est déjà bien écarté… Elle plaça la queue au bord. - Voilà, tout doux tout doux..Je vais te la mettre à sec. il est déjà ouvert. Elle prenait son temps me caressant les fesses. - Voilà, nous y voilà.. tu n’attendais que cela. Je bavais tellement elle avait serré le bâillon. Ces coups étaient au départ très doux, profond. Elle remonta mes fesses pour mieux me prendre. Elle passa une sangle sous mon ventre et s’en servit pour mieux me pénétrer bien au fond. Elle me sodomisait. Petits coups, coups plus intenses, d’autres plus profonds, d’autres plus pilonnant. Je ne pouvais bouger, que subir ses assauts. - Regarder votre petite chienne comme je la baise Monsieur, cela vous plait - Humm oui… continuez. Il s’était approché de moi, s’agenouillant. Il me regardait droit dans les yeux savourant ma sodomie. Il caressa mes cheveux. - Bonne petite chienne me félicita-t-il. Il ôta mo bâillon. Il caressa de ses doigts mon visage. J’appréciais tant cette marque d’attention. - Ahhh ahhhhhh… je gémissais, encore .. encore et encore.. Il plaça alors son doigt dans ma bouche. Je le suçais, le savourant, lé dégustant. - Imaginez si c’était une autre queue à la place de mon doigt… sucez le comme si vous aviez une autre queue. - Voilà c’est ça… ma petite chienne. Cassandra se retira de mon petit cul. Elle en profita pour le retourner. Elle se plaça à nouveau entre mes cuisses. Elle continuait à me caresser, me lécher, à me doigter. Monsieur quant à lui me parler à l’oreille. - Avouez que vous aimez vous faire lécher la chatte par n’importe qui ? - Je… Il avait placé sa main sur mon cou et serré. Il augmentait mon excitation. - Oui Monsieur.. - Avouez que vous aimeriez être fourrée de partout ? - Je…. Hummmmm… ouiii Monsieur. - Avouez-vous que vous aimez être baisée. - Je… ouiiiiiiiiii.. ahhhh… Monsieur. - Avouez que vous êtes ma putain. - Je suis votre putain Monsieur. J’étais au bord de l’explosion. J’allais à nouveau jouir.. - Allez y petite catin, jouissez.. jouissez… Je ne tenais plus sous la langue de Cassandra, elle me rendait complètement folle. Cassandra semblait satisfaite, elle se redressait. - Laissons la ainsi. A disposition. - Humm avec plaisir. J’étais là à observer Monsieur partir avec Cassandra.. Jalouse comme toujours, mais j’avais compris que notre lien était unique.
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Par : le 15/10/21
Chapitre 2 : Monique remplace Madeleine. Malheureusement un incident vient ternir le bonheur de Madeleine. Elle doit absolument suivre une formation de mise niveau pour son taf. Cette formation dure une semaine et a lieu à l’autre bout de la France. Elle ne peut pas laisser son jouet seul pendant huit jours. Si elle lui laisse trop de champ libre il arrivera à s’évader si elle le ligote trop il pourrait lui arriver malheur. Elle réfléchit à ce problème quand elle reçoit un appel téléphonique de Monique sa meilleure amie. Celle-ci est délurée et doit beaucoup à Madeleine qui l’a déjà sorti de grosses galères par le passé. Monique devine à son ton que Madeleine est anxieuse. Elle lui demande ce qui ne va pas et l’assure qu’elle peut compter sur elle pour tout ce qu’elle veut. Madeleine réfléchit vite et se jette à l’eau. Oui j’ai un petit problème je dois aller en formation une semaine mais il faut absolument que quelqu’un s’occupe de mon nouveau jouet à la maison. Monique est intriguée. C’est quoi ce nouveau jouet qui nécessite qu’on s’occupe de lui pendant ton absence ? C’est compliqué dit Madeleine. Mais il faut quelqu’un en qui j’ai absolument confiance car ce n’est pas très légal. Monique est curieuse. Tu sais que tu peux tout me dire je te dois tout et j’irai en enfer pour toi. Madeleine lui répond c’est presque ça. Tu dois me jurer que tu garderas le silence absolu sur ce que tu verras. Monique est étonnée mais aussi très curieuse et lui jure de garder le silence. Bon vient passer le weekend à la maison je te montrerai mon jouet et comment il faut s’en occuper. Attend toi au choc de ta vie. Monique trépigne d’impatience. Le samedi midi elle rejoint Madeleine qui quitte son taf et elles cheminent ver la maison de Madeleine. Monique la bombarde de question. Madeleine gênée finit par lui dire que c’est très hot. Monique est toujours impatiente mais en même temps elle est maintenant excitée. Un beau male ? Elles arrivent à la maison. Madeleine entre et dit à voix haute : Ta maitresse est rentrée mon petit jouet j’espère que tu es en forme. Monique est interloquée mais personne ne répond à Madeleine. Celle-ci invite Monique à la suivre dans le salon. Là Monique est sidérée. Un jeune homme est à genou sur la table du salon il est attaché comme un saucisson et montre une érection monumentale. Je te présent mon jouet dit Madeleine. C’est de ça que tu devras t’occuper pendant mon absence si tu veux bien. Monique ne sait pas quoi répondre. Madeleine voit qu’elle est perturbée et l’invite à s’assoir sur le canapé. Monique s’assoit et accepte volontiers le verre d’alcool que lui propose Madeleine. Monique reprend enfin ses esprits. Raconte-moi comment il est arrivé ici. Demande-t-elle. Madeleine lui raconte la soirée ou Kevin a tenté d’abuser d’elle pour lui refourguer une assurance bidon. Puis la façon dont il se comportait comme si il était chez lui. Et finalement l’idée du laxatif qui s’est transformée en somnifère. Et depuis il est à la disposition sexuelles de Madeleine pour tous ses besoins. Monique reprend peu à peu une contenance et s’enhardit à contempler le joli corps imberbe jusqu’au dernier poil pubien. Elle se lève et tourne autour de Kevin. Il a quelque chose dans le cul dit-elle. Oui répond Madeleine il doit toujours être offert à sa maitresse cul inclus. Monique a fini le tour et s’approche du pénis de Kevin. Je peux toucher ? Bien sûr tu verras il est bien dur. Monique prend le pénis dans la main et constate qu’il est tendu comme un arc. En plus Kevin ondule sous la caresse. Il réagit vite dit Monique. Oui il aime qu’on le malaxe de ce côté-là. Si j’osais j’y mettrais la bouche dit Monique ragaillardie. Vas-y. Ce n’est pas lui qui dira non. Monique se penche et ouvre grand la bouche pour avaler le chibre palpitant de Kevin. Elle fait quelques allers-retours et s’arrête avant que Kevin n’explose. Il a une super bonne queue ton jouet. Madeleine est aux anges. Monique a l’air de décoincer rapidement. Tu veux voir ce qu’il sait faire avec sa langue dit Madeleine. Monique dit oui sans hésiter. Je vais te montrer comment on le descend de sa position favorite en toute sécurité dit Madeleine. Elle détache Kevin du plafond et lui remet les menottes dans le dos. Elle accroche la laisse au collier et le fait descendre par terre ou il se retrouve à genou. Il n’a pas le droit de se lever. Il doit tout faire à genou ou à quatre pattes. Je vais enlever son bâillon. Elle enlève le bâillon de Kevin qui commence à crier pour qu’on le détache. Quelques coups de martinet fusent. Il finit par se taire. Tu vois il essaye parfois de se rebeller mais il finit par comprendre avec quelques coups de martinet. Elle lui donne l’ordre de lécher ses pieds. Kevin s’exécute. Monique est pensive. Il est costaud il n’a jamais réussi à s’échapper demande t’elle. Non il faut bien suivre le protocole pour changer ses liens. Je t’expliquerais tout ça mais pour l’instant profitons de sa langue. Elle s’assoit sur le canapé et guide Kevin jusqu’à son entrejambe. Là il commence un cunnilingus. Monique est troublée et voit que Madeleine est prête à exploser. Il a l’air doué. Oui dit Madeleine en reculant la tête de Kevin. Tiens prend la laisse et viens t’essayer. Monique s’assoit à coté de Madeleine et prend la laisse. Doucement elle approche la tête de Kevin de son sexe et finalement il commence à la brouter avec vigueur. En quelques secondes elle est au septième ciel. Il est doué le bougre. Maintenant les deux femmes ont bien profité de la langue de Kevin. On peut en profiter en même temps dit Madeleine elle reprend la laisse et couche Kevin sur le dos. Elle l’enfourche et vient poser son sexe sur la bouche de Kevin. Elle montre la queue de Kevin à Monique. Celle-ci enfourche à son tour le beau male et s’empale sur la queue vibrante. Kevin se montre à la hauteur et quand il les lâche enfin les deux femmes sont comblées depuis longtemps. Les femmes se relèvent un peu échevelées. Bon, on le passe à la douche et ensuite on mange dit Madeleine. Elle montre à Monique les protocoles pour qu’il soit douché sans qu’il puisse espérer se libérer. Une fois Kevin essuyé elles se dirigent vers la cuisine pour déjeuner. Elles mangent à table pendant que Kevin mange dans sa gamelle par terre. Elles prennent un café tranquillement pendant que Kevin tiré par la laisse jusque sous la table les broute tour à tour. Après le repas Kevin est remis sur la table du salon. Il bande de nouveau prêt à une autre séance de sexe. Tu vois dit Madeleine il est toujours disponible et sa seule raison de vivre c’est de me satisfaire. Monique demande si elle peut en profiter encore et Madeleine lui dit que c’est l’occasion pour Monique de changer la position de Kevin toute seule. Monique respecte bien le protocole et Kevin désabusé reste docile. Monique se fait prendre en levrette et finit par une fellation complète de Kevin. Elle exulte. Il est trop bon. Et inépuisable. Madeleine a profité des ébats pour s’installe un gode ceinture. Bon je vais lui rappeler qu’il est bien un jouet à ma disposition pour tout et elle encule vaillamment Kevin après lui avoir enlevé le plug. Après la séance Kevin est réinstallé sur la table ou il patiente pendant que les femmes discutent chiffon. De temps en temps Kevin se remet à bander et Madeleine explique à Monique qu’elle a mis au point un petit cocktail le maintenant en érection presque en permanence. Le lendemain matin c’est Monique qui est chargée de la toilette de Kevin. Elle s’en sort bien et est récompensée par une matinée de sexe dont elle ressort pantelante. Elle n’a jamais joui autant et pourtant elle n’est pas à son premier club libertin. Les filles sont d’accord Monique gardera la maison de Madeleine pendant la semaine d’absence de cette dernière. Après un cocktail bien chargé les femmes décident de chercher d’autres positions pour Kevin afin qu’il représente un beau trophée de chasse. Il est d’abord assis dos au canapé et ses jambes sont écartées au maximum attachées aux pieds du canapé les bras sont aussi écartés et tirés en arrière. Le tableau est joli mais le sexe tendu de Kevin n’est pas aisément utilisable alors elles le mettent couché sur le dos sur la table du salon les bras et jambes accrochés fermement aux pieds de la table. Là les femmes trouvent que c’est pas mal car la bouche et la bite de Kevin sont faciles à utiliser. Elles font l’essai et l’une sur la bouche l’autre sur la queue elles alternent les positions en prenant des paris sur celle qui recevra la giclée de Kevin. Monique gagne et parade dans le salon. Finalement elles trouvent que la position est trop facile pour Kevin. Il est trop à l’aise et recommence à bander. Il est positionné debout sur le côté du canapé orienté face vers le canapé les jambes légèrement écartées et liées aux pieds du canapé et les mains dans le dos. Un cockring est positionné sur sa queue et une cordelette joint la queue au bas du canapé. Il a la bite horizontale rendue violette par la tension. La position est assez pénible pour lui mais la femme qui s’assoit dans le canapé doit juste tourner légèrement la tête pour avoir la bite à portée de bouche. Elles refont les paris et se positionnent tour à tour pour une fellation pendant cinq minutes chrono. Ce coup-ci c’est Madeleine qui reçoit la décharge. Kevin est épuisé. Les positions subies sont pénibles et la tension sexuelle multipliée par le cocktail secret de Madeleine le fatiguent durement. Les femmes décident de le préparer pour la nuit. Le bâillon est remis en place et il regagne la table du salon sur laquelle il est mis à genou les mains dans le dos. Ce soir comme il a été à la hauteur il n’aura pas les bras tendus en l’air. Habitué maintenant il trouve une position pas trop inconfortable et s’endort rapidement. Les femmes qui sont restées dans le salon boivent un dernier verre en discutant. Tu vas le garder longtemps demande Monique. Je ne me suis pas posé la question pour l’instant. Je vais le garder tant qu’il me fera de la distraction et qu’il satisfera ma libido qui n’a jamais été aussi épanouie. Monique répond si tu n’en veux plus je suis preneuse il vient de me faire rajeunir de 20 ans. Monique demande si ce serait possible de lui faire faire les tâches ménagères, passer l’aspirateur, faire la vaisselle, servir à table ou autre tâche d’un parfait esclave. Madeleine avoue qu’elle n’y a pas pensé mais que ça pourrait être marrant. Il faut juste bien prendre garde qu’il ne puisse pas s’évader. Il est très rusé et habile il a déjà essayé plusieurs fois et je dois toujours rester sur mes gardes quand je le change de position. D’ailleurs je te donnerais une petite seringue de secours. Elle est autoinjectante et paralyse la victime en quelques secondes. Il faut juste penser à lui administrer l’antidote dans les vingt minutes qui suivent, le temps de le maitriser. On ne sait jamais. Demain si tu veux on verra comment on pourrait faire pour le faire servir l’apéritif. Monique et Madeleine imaginent Kevin à genou à côté d’elles avec un plateau dans les mains. Finalement elles vont se coucher des idées plein la tête. Le lendemain le réveil et la toilette de Kevin sont réalisés par Monique qui respecte à la lettre les consignes de Madeleine pour les attaches. En récompense elle bénéficie de la langue de Kevin durant tout le petit déjeuner. La journée commence bien. Puis les femmes installent Kevin sur la table et sortent le matériel restant dans la caisse bondage de Madeleine. Elles jettent leur dévolu sur un harnais pour homme et des menottes de cheville avec une petite barre d’écartement qui les relie. Ça permettra à Kevin de marcher en faisant des tous petits pas d’une dizaine de centimètres. Elles lui enfilent le harnais et le règlent à sa taille. Une sangle du harnais permet d’enserrer la bite et les couilles de Kevin qui sont bien exposées en évidence. Kevin bande déjà comme un taureau. Pour le haut il faut que les mains puissent attraper un plateau mais sans lui donner beaucoup de marge pour autant. Elles menottent les mains devant et passent la chaine dans une boucle du harnais. Les mains ne peuvent pas être tendues et sont presque collées à la poitrine de Kévin. Il est bâillonné et la cagoule est enlevée. C’est rare qu’il soit debout et non aveuglé il est surpris. Les femmes lui disent de les suivre dans la cuisine. Il les suit péniblement avec de tous petits pas. Dans la cuisine Madeleine sort un petit plateau et met deux tasses sur l’évier. Elle explique le fonctionnement de la machine à café à Kevin et lui dit de leur préparer un café et de leur apporter au salon sans tarder. Les femmes s’éloignent vers le salon. Kevin croit pouvoir saisir sa chance et se dirige sans bruit vers l’entrée de la maison. Hélas pour lui la porte est verrouillée et les clés ne sont pas dessus. Il retourne en cuisine et cherche un morceau de fil de fer pour essayer d’ouvrir ses menottes. Trouvant une brosse métallique il essaye d’enlever un fil de fer mais à ce moment-là Madeleine le rejoint dans la cuisine. Elle lui donne un coup de martinet en lui disant n’y pense même pas. Elle se dit en elle-même qu’il faut sécuriser les menottes pour qu’il ne trouve pas de moyen de les ouvrir. Elle réfléchit et trouve la solution pour qu’il ne puisse pas se servir de ses doigts. Elle va dans sa chambre et revient avec une paire de moufles d’hiver. Elle enfile les mains de Kevin dans les moufles et scotche celle-ci avec du ruban adhésif. Kevin peut encore faire le café et poser les tasses sur le plateau mais il ne peut pas faire plus pour se libérer. Cinq minutes plus tard il reparait dans la cuisine avec le plateau dans les mains. Madeleine lui indique de se mettre devant elle et de se mettre à genou en tendant le plateau tout en baissant la tête. Vaincu il obtempère. Les femmes sont ravies. Elles prennent leur café pendant que pour ne pas perdre les bonnes habitudes Kevin les broute tour à tour. Pour son bon café il a droit à une fellation complète de Monique. Puis il passe l’aspirateur dans le salon et va préparer l’apéritif des femmes. L’apéritif ressemble au café du matin et ce coup-ci il a droit à une fellation de Madeleine. Le midi elles déjeunent sur la table du salon. Kevin doit mettre la table et servir les femmes. Il doit se tenir debout à côté de la table ou elles déjeunent face à face. Il désespère toujours de se libérer de ces folles mais au moins il n’est pas cantonné à rester immobile sur la table. Pour la vaisselle ses moufles sont ôtées mais les femmes restent à proximité de lui. L’après-midi les femmes décident d’aller visiter le sex shop de l’autre côté de la ville. Il retrouve sa place sur la table et est consciencieusement ligoté. Deux heures plus tard les femmes sont de retour. Elles sont visiblement très contentes de leurs achats et posent deux grands sacs sur le canapé. Kevin ne voit rien mais devine que les femmes sont de bonne humeur. Quelques minutes plus tard il sent qu’on enfile son pénis dans un truc bizarre. C’est comme un vagin il sent que le truc a été lubrifié. Puis soudain le truc se met à vibrer et il ressent des mouvements de va et vient en même temps que les vibrations. C’est une espèce de branleuse automatique ultra efficace. En moins d’une minute il gicle comme un fou. Les femmes se marrent et Monique dit j’ai gagné le pari. Tu me dois dix euros. Deux pinces son appliquées sur ses mamelons c’est supportable mais douloureux et il essaye de s’en débarrasser en secouant son torse en vain. Un nouveau collier lui est installé. Il se demande pourquoi quand Madeleine lui dit que c’est un collier anti aboiement. Elle lui ôte le bâillon. Si tu parles ou crie tu te prends une décharge. Essaye pour voir. Il se garde bien de tenter l’expérience. Le bâillon est remplacé par une espèce de petit gode qui lui remplit la bouche. Il se demande à quoi sert ce truc quand les femmes le descendent de la table. Toujours aveuglé il se retrouve à genou face au canapé. La laisse est tirée et son gode le force à bouger la tête en avançant. Puis il comprend qu’un autre gode est installé au bout du sien. Il doit effectuer des va et vient et bientôt entend Monique haleter. Puis c’est le tour de Madeleine. Pendant qu’il besogne Madeleine Monique se positionne derrière lui et lui enfourne un gode ceinture de taille respectable tout en lui malaxant la bite avec une main passée devant. Il gicle en quelques minutes en même temps que Madeleine prend son pied. Toujours aveuglé il entend la femme qui portent un lourd colis. Des bruits de perceuse puis de visseuse se font entendre. Il se demande ce que c’est que ce ramdam. Environ une heure plus tard il est positionné sur la croix de saint André que les deux femmes ont installé contre le mur du salon. Contentes d’elles elle le laisse là pour le reste de la journée. Ça y est Madeleine est partie en laissant Monique seule avec Kevin. Celui-ci ne doute pas qu’il va pouvoir se libérer enfin car Monique est plus frêle que Madeleine et ne semble pas aussi appliquée pour les attaches. Le premier matin alors que Monique l’emmène faire sa toilette il saisit sa chance. Il la bouscule de toutes ses forces et elle cogne rudement le mur de la salle de bain. Il se jette assis sur elle dans l’espoir de récupérer les clés des menottes. A moitié inconsciente Monique reçoit tout le poids de Kevin sur elle et a le souffle coupé. Il réussit à se saisir des clés et jubile déjà pour sa réussite. Dans un dernier effort Monique saisi la seringue dans sa poche. Kevin toujours assis sur elle commence à insérer une clé dans les menottes quand il sent une brulure intense dans la cuisse. Cette salope lui a donné un coup de couteau ou quelque chose comme ça. Il réussit à se libérer une main. Cette salope va payer pour deux se dit-il. Puis ses gestes sont un peu ralentis. Il se demande ce qui se passe. Puis tout se passe comme s’il était au ralenti. Monique le renverse et se trouve libre alors qu’il s’effondre par terre sans pouvoir se relever. Il a juste le temps de comprendre que le couteau était en fait une seringue quand il s’effondre complètement. Il reste conscient et voit Monique se relever péniblement. Impuissant il la voit reprendre son souffle et saisir les clés des menottes. Elle s’assure que les liens sont suffisamment tendus et quitte la salle de bains. Il git toujours à terre impuissant quand elle revient quelques minutes plus tard. Elle lui injecte une autre seringue et commence à rajouter des cordes autour de lui . Elle le ficelle comme un rôti et quand peu à peu il émerge du flou sous l’effet de l’antidote il réalise qu’il est incapable d’esquisser le moindre geste. Monique attend patiemment qu’il reprenne complétement ses esprits et quitte quelques secondes la salle de bains pour revenir avec le martinet dans la main. Tu as voulu jouer au con mon salaud tu vas le payer cher. Elle lui dit maintenant tu vas retourner au salon en rampant et fissa. Elle lui donne des coups de martinet jusqu’à ce qu’il entreprenne une reptation vers le salon. Les coups pleuvent et il fait aussi vite qu’il peut. Il veut crier de douleur mais le collier anti aboiement le rappelle à l’ordre en lui infligeant une décharge terrible. Les larmes aux yeux il rampe jusqu’au salon. La enfin Monique arrête les coups. Il passera la journée prostré au pied du canapé. Il ne mangera rien de la journée. Il aura juste droit à une gamelle d’eau qu’il aura le plus grand mal à avaler. Maintenant Kevin ne se rebiffe plus. La leçon a servi et il exécute sans attendre tous les ordres de Monique. Il passe ses journées à nettoyer la maison sous le contrôle permanent de Monique. Quand il ne fait rien il doit se mettre à genou et brouter Monique. Quand Madeleine rentre de sa formation elle retrouve Monique rayonnante et Kevin complétement maté par la belle copine. Celle-ci dit à Madeleine qu’elle a passée une semaine formidable. Elle a dû utiliser la seringue le premier jour mais le reste de la semaine a été génial et maintenant le jouet est une véritable soubrette qui fait briller la maison. Madeleine est ravie. Monique lui avoue qu’elle aimerait bien posséder un tel jouet. Madeleine lui promet que si elle en a l’occasion elle ne manquera pas d’en parler à Monique. A suivre.
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