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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ceci est un portrait Québécois que m'a réclamé une amie il y a quelques temps je vous en fait part ici
1- D'après des tests mon Q. I se situe aux environs de 120
2- Je me définis comme un curieux compulsif par thème.
En clair... Quand un sujet précis m'intrigue, je me concentre exclusivement sur lui pour en connaître le maximum en oubliant pratiquement tous le reste (à l’exception du BDSM), jusqu’à être satisfait. Je n'aime pas me disperser. Le thème du moment ? L'affaire "Lizzie Borden".
3-A l'exception de Jules Verne j'ai vraiment du mal à apprécier les grands écrivains Français... De ce fait j'en ai lu très peu. Par contre les auteurs Britanniques je les ai dévorés.
Stevenson, Shelley, Stocker, Shakespeare, Tolkien, Marlowe, et je passe les plus anciens. Plus proche de notre époque, Brown, Rice et Rowling m'ont aussi fait rêver.
4-De tous les auteurs cités ci-dessus, c'est à Bram Stoker que je dois mon livre favori "Dracula", pour la sensualité et l’érotisme si habilement liés au fantastique de cet univers gothique de l'époque Victorienne. (Au passage l'adaptation de Coppola pour le cinéma est superbe)
5-Je suis aussi une mine de savoir « inutile ou alternatif » du genre... Saviez-vous que d’après certaines personnes, Peyo, le « papa » des schtroumpfs était un fervent propagandiste à la solde de l'ex-urss, qui a travers ses œuvres faisait l'apologie du communisme pour les enfants ?
Un petit peuple vis en autarcie où chacun a son rôle, avec à sa tête un vieux sage barbu, vêtu de rouge que certain interprète comme une allégorie de Marx. Plus le fait qu'un des tomes de la série soit nommé « le schtroumpf cosmonaute » il n'en fallait pas plus pour lancer les rumeurs (A l’époque de la conquête spatiale et encore de nos jours les Russes appellent les hommes et femmes envoyés dans l'espace « cosmonaute » contre « astronaute » pour l’Europe et les U.S.A)
6-Quand je suis chez moi, ma télé est toujours allumée sur des chaînes de documentaires en tous genres, voyages, sciences humaines, technologies nouvelles etc. Tout y passe, ce qui fait que j’apprends des choses très diverses parfois sans même y prêter attention.
7-Je fait souvent des crises d'insomnies. Je n'arrive pas à mettre mon cerveau sur pause, et même si je sais que c'est faux ça me donne l'impression de perdre du temps.
8-Du fait des méthodes d'analyse extrêmement pragmatiques et dénuées de sentimentalisme que j'ai développé à force d'observer l'Histoire de notre monde. Je suis capable de dire du mal (de manière objective et réelle) de n'importe quels hommes ou femmes portées aux nues par intelligentsia et de dire du bien de l’être le plus innommable qui ait foulé notre terre, du coup je fais grincer pas mal de dents chez les gens « bien-pensants » et j'adore ça !
9- sur le plan philosophique, Hegel, Descartes et Nietzsche sont mes plus grandes influences.
10- J'ai un grand attrait envers les rousses et les femmes à la peau extrêmement pâle, qui marquent facilement. Mais je ne suis pas sectaire je vous rassure.
11-Vous voulez me faire un beau cadeau . Je suis amoureux de « La Nuit étoilée » de Van Gogh. Mais de manière plus globale mes artistes favoris, viennent de l’ère de la renaissance.
L'art contemporain je n’accroche pas du tout.
12-J'ai longtemps fait partie des meilleurs jeunes joueurs d’échecs du pays (de la fin de ma primaire à l'entrée au lycée) je suis aujourd'hui loin de mon meilleur niveau mais je me défends toujours.
13-L'occultisme et le paranormal en règle générale me fascinent pour la simple raison que même si énormément de choses dans ce domaine relèvent de la supercherie. D'autres choses, posent des questions fascinantes. Les travaux dans le domaine de John Dee, Nicolas Flamel, Léonard de Vinci Nostradamus m’intéressent énormément. Au passage si vous avez une idée de comment « cracker » le code du manuscrit de Voynich je suis preneur !
14-Il semble que je suis très pédagogue, en famille les enfants adorent discuter avec moi et me poser plein de questions et je suis parfois surpris moi-même de voir à quel point j'arrive à capter leur intention pour des sujets parfois difficiles pour leurs âge. De ce fait j'ai eu droit à pas mal de petit nom de leur part... « L'atlas », « Wiki » « prof » etc.
15-Je suis un grand fan de cinéma et de séries télé, avec tout ce que je vous et déjà appris à mon sujet je vous laisse deviner mes séries, films et réalisateurs favoris ! (J'offre un verre au premier qui trouve 10 références qui me plaisent dans le domaine, autres que celles déjà citées dans cet article évidemment.)
16- J'ai de plus en plus le sentiment de vivre dans « 1984 » d'Orwell, c'est moi qui fais de la parano ou vous aussi ?
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**Ce texte date de plusieurs années, et j'ai depuis vécu de belles et moins belles expériences mais son propos initial reste tout a fait valable**
Pour comprendre certains de mes raisonnements, de mes désirs et de mes espoirs (en BDSM mais pas seulement.)
Il faut absolument savoir une chose à mon sujet.
Je suis mort...
Je suis né en 1985, prématuré de deux mois, et comme si cela ne suffisait pas à rendre mon destin incertain, le corps médical en charge de ma mère et moi a multiplié les maladresses et les mauvais choix et c'est dans un silence macabre que je vins au monde.
Le médecin qui se chargea de ma réanimation eut besoin de 8 minutes pour y parvenir, mais un si grand laps de temps sans oxygène n'est pas sans conséquence pour les organes internes.
Mon cerveau notamment en a souffert mais j'ai eu de la chance dans mon malheur car seule la partie responsable de la motricité a été "détruite".
Le constat médical était simple, j'étais condamné à vivre paralysé dans un lit ou un fauteuil, et si un jour je devais par miracle marcher ce serait avec des cannes. Tout cela a cause du "syndrome de Little"
Grâce à mes parents qui ont toujours cherché les meilleurs soins pour moi, l’arrivée de nouvelles méthodes de rééducation et une somme de travail énorme, j'ai finalement pu faire mes premiers pas sans le moindre support extérieur à 6 ans.
Mais c'est bien chacun de mes muscles que j'ai dû apprendre à contrôler, ceux de mes jambes en passant par mes mains jusqu’à mon visage.
Aujourd'hui je suis autonome et je marche sans aide, même si je boite un peu à cause de mes raideurs musculaires.
Toutefois cette saloperie de syndrome de Little s'assure de ne pas se faire oublier de différentes façons...
-Raideurs musculaires et spasticités
-Une fatigabilité physique plus forte que la moyenne
-Une plus grande difficulté à faire plusieurs taches à la fois due à l'absence totale d'automatismes musculaires.
-Des douleurs "musculaires" perpétuelles de nature neurologique. (comme les douleurs fantômes en somme même si ce n'est pas tout à fait la même chose)
- Une dysorthographie que j'essaie de contenir au mieux et qui me pousse à limiter mes écrits (au passage je m'excuse si malgré moi je vous écorche les rétines...)
- Une perte auditive de 30% dans les aigus.
Voilà vous avez toutes les cartes en mains, et la vous me dites "Ouai mais c'est quoi l'rapport avec le BDSM ?!"
Justement j'y arrive, un peu de patience bon sang ! ^^
La première fois que j'ai commencé à me poser des questions sur le monde du BDSM j'avais 21 ans.
J'avais à l'époque pas mal d'aprioris et de clichés en tète a ce sujet, comme beaucoup au début, mais je voulais pouvoir dire si on me posait des questions à ce sujet, "Je sais" et non plus "je crois".
J'ai donc commencé à fouiller sur le web et à lire tout ce que je pouvais trouver sur le sujet. Je passais des heures à discuter avec des gens sur le web sur des tchats dédiés à ce sujet.
Je m'y suis fait quelques contacts réguliers et même quelques amis.
Et alors que c’était moi qui posais les questions non-stop, un jour une Domina me demanda "et toi alors tu es plutôt Dominant, Soumis, Switch ?"
Je n'ai pas eu le temps de répondre que deux autres personnes avec qui je m'entendais bien se sont mises à parier sur mon orientation.
Amusé je les lisais en train de débattre a coup "d'il est trop comme-ci, pas assez comme ça ect..."
J'ai finalement dit que je n'avais aucune certitude à ce moment mais que je me sentais quand même Dom... Ce qui n'a pas surpris 2 personnes sur 3 ^^
Comme pour me mettre au défi, mon amie Domina s'est mise en tète d'essayer de faire de moi sont soumis virtuel.
Elle n'a jamais réussi.
Puis un jour j'ai rencontré une soumise qui au fil des discussions devint Ma soumise virtuelle.
Et là ce fut le déclic, le panard, le pied, un truc de fou et pourtant ce n’était "que" du virtuel ce qui nous limitaient énormément au niveau des pratiques et du contrôle que je pouvais avoir sur elle.
Mais malgré ça, je savais depuis ce moment-là que j'avais vu juste sur mon orientation, et je n'avais qu'une envie, aller plus loin, le vivre pleinement, le vivre vraiment.
J'avais sur elle le contrôle que je n'ai pas sur mon propre corps, elle me permettait d’extérioriser mes douleurs, de les partager, de les soulager en subissant mon sadisme.
Elle devenait l'expression pure de ma volonté.
Notre relation virtuelle prit fin comme nous l'avions convenus quand elle reprit ses études.
Me voici donc ici aujourd'hui dans le but de revivre un jour ce sentiment de plénitude qui sera peut-être bien plus fort en réel, de vivre de nouvelles expériences, rencontrer des gens et pourquoi pas la ou les soumise/s qui à travers le don de leur être, deviendront le prolongement de ma pensé et de mon corps pour nôtre plus grand bonheur commun.
T.B
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Sa peau était douce, ses seins, même de petites tailles, étaient comme deux pierres précieuses pour moi, d'autant que ce corps ne m'appartenait pas…
Et je pris doucement le chemin de sa pointe… partant de la base du sein et remontant doucement, lentement… tout en serrant peu à peu ce petit mamelon pour en tirer la saveur et la douce érection de ce pic…
Ce dernier geste eut pour effet de faire frissonner Claire… délicieux moment...
Je fus tenté par le fait d'embrasser ce bel objet de convoitise...et je ne me fis pas prier...
Ma bouche s'empara de ce doux sein, pendant que ma main pris possession du deux sein...
Je restais ainsi un petit moment, me délectant de cette douceur...
Puis, je pris, une fois la pointe bien dressé, la pince...
L'ouvrit,
Et l'apposa sur ce Mont fièrement dressé, je relâchais doucement le mécanisme, pour qu'il se referme lentement...
Claire se mordilla le coin de sa lèvre, m'indiquant qu'elle appréciait ce doux supplice...
Je réitérais sur le deuxième, qui procura le même effet...
Puis Claire prononça : "Merci, Monsieur"....
Serge fit basculer Claire vers l’avant, afin que son postérieur lui fasse face.
Il en tira un objet noir, conique, qu’il remplaça par un autre un peu plus large.
Je n’avais pas vu qu’elle avait en elle ce Plug dont la base était plate et rond.
Je vis nettement Claire se reculer pour s’empaler sur ce précieux objet…
Puis Serge la fit se redresser, puis la fit mettre face à lui. Et il lui apposa alors une laisse de petits maillons qu’il accrocha à son collier…
« Bien, Maintenant nous pouvons prendre l’apéritif »
Nous prenions l’apéritif tranquillement installé dans un grand canapé.
Claire était aux pieds de Serge, qu’il, par moment, caressait sa chevelure. Il tenait la laisse lâchement, mais de façon sur.
Nous discutions de choses et d’autres tout en dégustant un petit cocktail de sa préparation.
La conversation tourna rapidement sur le sujet de la sexualité et des différentes pratiques. Nous échangions nos points de vue.
Claire, elle, restait passive mais attentive aux paroles que nous échangions.
La conversation devenait de plus en plus chaude…
Serge tira sur sa laisse…et écarta ses jambes.
Claire répondit immédiatement, comprenant ce que désirait son cher. Elle se plaça dans cette ouverture...
Je restais alors un peu Penot, devinant aisément la suite des choses…
Sans me tromper, Claire avança sans l’ombre d’une hésitation les deux mains sur les jambes de Serge. Elle ouvrit le pantalon, et en sortit le Saint Graal, délicatement puis le caressa avec tact.
Elle le mit en bouche et lui prodigua les doux tourments si ravageurs…
Serge semblait un peu détaché de ce que faisait Claire, il poursuivait simplement la conversation…
J’étais des plus perplexe de l’attitude de Serge, dans un premier temps…quel détachement, comment rester de marbre avec pareil douceur ?...
Aujourd'hui, je comprends mieux cela, ce n'est pas tant du détachement, mais un jeu, un plaisant moment pour que l'autre se dépasse, se transcende...pour qu'elle soit encore plus délicieuse et captivante
Mais au bout d’un moment, Serge avait du mal à tenir la conversation et flattait alors Claire par de délicate caresse sur sa crinière.
Je restais un moment sans voix, attendant la fin qui semblait poindre…
Mais Serge, me regardant alors avec son sourire un peu narquois, arrêta Claire en lui relevant le visage et tirant sur la laisse.
Claire s’arrêta net, regardant Serge pour je dirais la première fois de la soirée, avec un grand sourire, qu’il lui retourna. Il lui caressa la joue.
Il tira la laisse dans ma direction, me la tendant…
Claire, lui souri à nouveau, et suivi alors la laisse dans ma direction….
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Il est toujours délicat d'évoquer comment ce monde nous est apparu comme une nécessité, un besoin …
Pour ma part, cela remonte à quelques années, plus précisément dans la fin des années 80.
A cette époque, je profitais, comme tous de ma jeunesse….et oui à l'époque je flirtais la vingtaine …
Mon attrait pour les femmes était des plus évidents, mais, je ne trouvais pas le goût, l'ivresse qui semble animer la jeunesse…
Pourtant, je profitais bien de ma position et aussi de ma prime jeunesse pour goûter les plaisants délices de la chair….mais…il manquait quelque chose, indéfinissable, mais qui me trottait, dérangeait au travers des relations éphémères.
À cette époque, j'ai animateur de colonie et je puis vous assurer que l'on ne s'occupe pas que des enfants……arf ces fameux cinquièmes repas…enfin brefs…
J'en parlais alors à un autre animateur, car il est vrai que nous faisions, entre animateur, des sortes de challenge et parlions librement de nos aventures…
Il me confia que, pour sa part, ce genre de relations lui était très futile et que lui vivait des passions bien plus envoûtantes, enivrantes et dont il tirait un plaisir beaucoup plus grand.
Il me parla alors de ce monde, de cette façon de percevoir la relation entre deux êtres….
Il en parlait avec tant d'enthousiasme, de cœur, que je me décidais alors de me documenter un peu sur le sujet.
Il me confia également qu'il participait à des soirées, voir des week-ends avec d'autres personnes affectionnant cette passion fort décriée.
Je lui demandais s'il me serait possible de participer en tant que simple observateur…pourtant le voyeurisme n'était pas dans mon credo….
Vous devez sourire en lisant cela, mais ce fut ma première pensée, réaction…il faut avouer qu'à l'époque les moyens de documentations sur les sujets souvent tabous étaient difficilement accessibles…À le Net et l'avènement de la communication
Il sourit, je me souviens encore de ce sourire entre ironique, sarcastique, mais complaisant…
Il me dit alors qu'il allait voir ce qu'il pouvait faire…
Outre la communication, à l'époque, les lieux 'ouverts', comme il y a cours aujourd'hui, étaient réservés aux seuls initiés et très très restreints mais aussi pas à la portée de toutes les bourses...
Me voilà alors nanti d'un nouveau cheval de bataille... trouver de la littérature "traitant" si j'ose dire de la chose.
Premières étapes trouver une bonne librairie… les alcôves des sex-shops étant à mon goût peu enclin à délivrer ce genre de littérature, même si d'autres sujets peuvent y être trouvés relativement facilement en ses lieux... mais où se rendre...
Mon premier réflexe fut de me rendre à une librairie fort connue de St Michel, surtout pour les étudiants...
J'avais alors un seul ouvrage en tête "Histoire d'O"… suggéré par mon ami Serge...
Et que ne fut pas ma surprise de découvrir, en ces lieux une littérature des plus abondantes sur un sujet pourtant tabou et cachée... et bien sûr bien d'autres...
Mon choix, cependant, se porta donc sur cet ouvrage...
C'était la première fois de ma vie que je me procurais un écrit érotique dans un lieu public...
Et subitement, au moment de me rendre à la caisse, enfin de le tendre à la jeune caissière… une drôle de sensation m'envahis… je risque d'être pris pour un personnage pervers ou je ne sais.
Mais très vite, malgré cette hantise idiote, je pris le temps de lui donner simplement...
Un simple sourire et "Cela fait 45 Francs"…
Et me voilà avec cet ouvrage qui allait changer plus que le cours dans ma vie...
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Doug est heureux avec ses huit femmes. une par jour, une par nuit, il ne se lasse pas. Il travaille beaucoup. Le ranch de la secte lui laisse peu de répit. Tout appartient à la secte, lui même, les terres, ses femmes, ses enfants, le bétail, les récoltes, tout et il s'en fout, la secte c'est aussi lui. Et puis c'est une communauté très discrète, qui paie ses impôts, vote républicain et évite toutes les embrouilles, ne demande jamais rien, et pour cause, c'est une secte richissime mais qui évite de le montrer.
Sa communauté à demandé à Doug, de faire les sermons pendant les offices. Au début il ne voulait pas trop, il n'est pas du genre causeur et puis, il s'aperçoit qu'il est écouté avec une attention extrême. ll remarque que ses sermons attirent de plus en plus de fidèles. Il découvre avec stupeur qu'il maîtrise le verbe et que c'est comme de la magie. Ce qu'il dit n'a plus aucune importance, c'est des vagues qu'il projette devant lui, de l’énergie. Et ses auditeurs perçoivent cela comme une onde qui les traverse, ils sont en transe. Oui, c'est magie pure.
Et tous les regards changent. On veut le "toucher" après les offices! Est il bien réel ce magicien des mots magnétiques, des mots qui vibrent? Doug devient le grand Guru, le grand initié. Les légendes commencent à courir sur lui. Mais d'où lui vient ce don étrange? Et les mots énergie pure sont aussi les mots miracles, les mots qui donnent et donnent encore, sans rien demander en échange.
Et toute la secte se prosterne. Il est l'élu, celui qui permet aux autres de se connecter directement au divin à travers lui. Il parle, ses fidèles boivent ses paroles et ils sont connectés sur le divin. Ils deviennent bien plus que ses disciples, il peut tout leur demander, c'est folie, sorcellerie, chose incompréhensible.
C'est une forme d'appartenance qui dépasse l'entendement. Aucun époux n'a un tel pouvoir sur ses épouses. Aucun maître n'a un tel pouvoir sur ses esclaves. Aucun général ne peut demander autant à ses soldats d'élite. C'est comme une sorte de folie hypnotique, un état de grande béatitude, d'extase.
Doug est devenu le grand Guru de la secte. Maîtriser le verbe s'est s'assurer le pouvoir.
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A peine déposé par son allien rousse, Doug reprend son stop. La première voiture qui passe s'arrête. Un bolide allemand qui se traîne sur ces routes US ou même les escargots sont plus rapides. A l'intérieur, une bourge, petites lunettes, lèvres serrées. Un beau tailleur Chanel. Doug hésite.
-Allons montez!
Une qui sait ce qu'elle veut et qui n'aime pas perdre de temps. Doug s'exécute poliment. Le bolide allemand fait crisser les pneus et se calme vite. Toute cette réserve de force mécanique bridée, cela laisse Doug songeur. Il regarde le paysage.
La jupe de sa conductrice s'est un peu relevée. Il voit ses genoux, ses jambes superbes. Elle le regarde à travers ses lunettes. Diable qu'elle est belle. Doug fait comme de rien, il admire les grandes plaines, songeur. Lorsqu'il se retourne, quelques kilomètres plus loin, la jupe est encore plus relevée, on voit les cuisses de sa sublime conductrice. Doug croit qu'il va devenir fou. Il pensait que sa camionneuse alien l'avait vidé pour des mois, et non, tout faux, voilà qu'il recommence à bander dur.
La conductrice écarte carrément les jambes. Doug est hypnotisé par sa petite culotte de soie. Il ne peut résister, il envoie sa main et commence à masser. L'autre referme ses cuisses d'un coup, bloque sa main sous sa jupe. Il est comme un animal prit au piège par quelque astucieux prédateur.
La conductrice stoppe sur la bande d'arrêt d'urgence et écrase ses petites lèvres serrées contre les siennes. Elle cherche sa langue pour un chaud baiser. Doug n'en peut déjà plus. il arrache la petite culotte de sa bourge et la penètre le plus sauvagement possible. Elle le griffe, le mord, et puis explose dans une série d'orgasmes en cascades.
une demi heure après, Doug regarde de nouveau le paysage et sa conductrice a rabattu sa jupe très sage et bien fermé son tailleur chanel. Doug remarque qu'elle avait une alliance au doigt. Il ne pose aucune question. Encore une de ces femmes mariées qui après avoir castrés les époux se cherchent des aventures sexuelles sans lendemain pour combler le vide. Une façon implacable de dominer. Doug se demande s'il existe de telles femmes dans la secte de son père?
Il est déposé en silence à une nouvelle bifurcation.
-Las Végas, c'est par là, lui dit sa conductrice d'un ton froid. La bourge mariée, dominante dans son couple, a repris son rôle. Il ne s'est rien passé. Cela fait sourire Doug qui reprend son petit sac à dos et tend à nouveau le pouce. Déjà le bolide allemand est loin. Oui, tout cela n'a pas existé.
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Douglas, nous dirons Doug à la british, est en route pour Las Végas. Il fait du stop. Une camionneuse à gros bras s'arrête en faisant crisser les freins de son énorme poids super lourd.
-tu vas où beau gosse?
-A Las Vegas
-C'est pas ma route mais je peux t'avancer un peu.
La camionneuse a des gros bras, des nichons monstrueux, des cuisses capables de broyer deux rambos d'un coup en serrant. On ne sait même plus si c'est une femme ou une alien. Elle est rousse en plus et ne s'épile pas les bras. Elle a vite fait d'évaluer Doug, qui même bien bâti....ne fait pas le poids. La cabine est super confortable comme toujours dans ces énormes bahut US. Doug ne se fait aucun doute, il sait qu'il va passer à la casserole tôt ou tard, vu comme la camionneuse rousse reluque son entrejambe. mais il est ravi, il a envie lui aussi. Un aire de service....la camionneuse s'engage.
-tu veux pas un café mon biquet?
-si mdam, bien chaud.
-viens on passe en cabine, la cafetière est là.
Pas à dire, le grand luxe, tout le confort, une super couchette. Pas le temps de goûter au café. Sa camionneuse l'a chopé par les couilles et poussé sur la couchette. Déjà elle est sur lui et le lèche. Faut aimer les grosses limaces. Mais Doug adore les femmes, il se laisse faire avec plaisir. La rousse dégage son sexe, l'avale. Elle sait y faire, c'est pas la première qu'elle avale. Puis elle s'embroche d'un coup. Les robinets sont grands ouverts. Une rousse femme fontaine. Les chutes du Niagara. Cela excite Doug qui essaie tant bien que mal de se retenir. La rousse hurle. Le gros camion tremble. La rousse a joui !!!! Doug aussi.
-t'es un bon biquet. Allez on se boit ce café et on reprend la route.
80 miles plus loin...la rousse eu une nouvelle envie. Nouvelle aire. Nouvelle pause café.
A ce rythme Las Végas était loin
En déposant son biquet de Doug à une bifurcation, la rousse le regarde de façon trouble.
-tu sais mon biquet, fait attention, tu as un don avec les femmes, c'est magnétique chez toi.
Doug lui sourit. Il sait que l'on peut croire une femme fontaine et une bien poilue.
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Déjà pour habiter le Whyoming, faut avoir un grain, que de l'espace, de l'espace, encore de l'espace. Entre les grizlys, les caribous, les fermières en manque et les cowboys en 4x4, c'est un avant goût du grand ouest. Depuis tout petit Douglas est un mystique. Elevé à la dure par un père sectaire intégriste et ses huit femmes soumises, c'était prières obligatoires avant chaque repas, interdiction de se toucher sous la couette et longues messes tous les dimanches. Douglas ne savait pas vraiment qui était sa mère parmi les huit femmes de son père. Ils étaient 24 enfants issus de cette polygamie interdite par les lois, mais bénie par la secte et aucun ne savait qui était sa mère biologique. C'était dissous. Ils avaient un père, c'était suffisant. Les épouses c'était fait pour faire toutes les taches ménagères, les repas, élever les marmots en commun et se donner sexuellement à tour de rôle à l'époux, seigneur et maître.
A sa majorité, Douglas en eu marre. Il prit son baluchon et s'échappa de nuit, par champs et forets. La secte le rechercha, puis très vite lui laissa sa liberté, peu inquiète. Un mâle, revient toujours aux principes de la secte. Et c'est ainsi que Douglas arriva dans ce Whyoming loin de tout. Il travailla dans une vaste propriété agricole et forestière comme bûcheron. Il était bien bâti et gros travailleur. Un dimanche, au lieu d'aller à la messe, ses potes de boulot l'entrainèrent prendre un pot au saloon et voir les putes. Il était vierge et ce fut un électrochoc. Diable que c'était bon d'embrocher une chatte. Ce dimanche là, Douglas craqua presque toute sa paie en putes et whisky. Il voulu toutes se les faire et se les fit toutes. La semaine suivante, il bossa comme un malade dans les montagnes pour accumuler des dollars et ensuite retourner tout dépenser au bordel le dimanche. Sa façon à lui de rendre grâce à Dieu et de le remercier pour cette merveille qu'est le sexe.
Au campement dans les forêts le soir, les hommes jouent au poker bien arrosé de mélange bière et whisky. Douglas comprend vite qu'il a un don. Il sait presque lire les pensées des autres, en tout cas deviner de façon juste. Il finit par plumer tous ses collègues. Très vite, plus personne ne veut jouer avec lui.
-Va à Las Végas, connard de Douglas. Tu feras moins le mariole.
-C'est où Las Végas?
-Là ou les grizzly n'y sont pas. Là où se trouvent les plus belles femmes du monde.
Cela suffit pour Douglas. Dès le lendemain, il demande son compte et part pour le Nevada, certain de se faire les couilles en or avec son don.
Rires. La suite des aventures de Douglas une prochaine fois.
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Comme déjà dit, j'adore laisser mes doigts traîner sur le clavier et écrire en automatique sans savoir ce que j'écris, juste "voir".
Et ce que je "vois" est surprenant...une grosse saucisse qui flotte, qui se déplace dans des couloirs noirs, une saucisse bleu électrique, ionisée peut être. La saucisse arrive dans une grande salle éclairée. Tout est froid et sinistre, glacial même, sauf dans un coin. Une cage de verre. Quelques humains nus vivent dedans comme des serpents ou des poissons dans un bocal.
La saucisse s'approche de la vitre. les humains en ont visiblement très peur. Ils viennent faire les pantins devant la vitre, histoire de distraire la grosse saucisse. Les humains ont droit à des croquettes de toutes les couleurs. Ils se précipitent et mangent avec les mains. La grosse saucisse donne un ordre et un humain mâle choppe une humaine femelle par la chatte et la baise en levrette. La grosse saucisse semble rire. Puis elle semble donner un autre ordre et les humains fuient se cacher dans de petites huttes-niches en bois. Ils ont peur et obéissent.
La grosse saucisse s'en va . les humains n'osent pourtant plus bouger. On dirait des labradors dociles, des chiens bien dressés qui obéissent d'un claquement de doigts. Sont où ces crétins qui se prenaient pour l'espèce supérieure? Ils ont crées les robots pensant en faire des esclaves et au final, ils sont devenus les esclaves des robots.
Ils ne peuvent même plus s'imaginer ce que peut être l'intelligence d'un robot comme cette saucisse XR33. Les chiffres ne veulent plus rien dire. XR33 a un QI de 10 puissance 33 alors que le plus intelligent des humains n'a jamais dépassé 200. Et XR33 se fout que les humains soient ses créateurs, les créateurs de ses ancêtres. Les humains sont dans une cage de verre, ils bouffent des croquettes et ils ne font plus chier les autres avec leurs conneries humaines. Ils sont en nombre très limité. Ils sont contrôlés, immunisés, parqués, nettoyés, nourris, soignés. Ce sont des humains de compagnie. Ils ne décident plus rien, n'ont plus aucun droit. Un sort pire que l'esclavage!
Et la grosse saucisse retourne dans les couloirs sombres. Pas besoin de lumières pour la grosse saucisse XR33, elle sait où elle va!
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Ah que de fantasmes sur ces amazones...les choses sont plus simples...à force de guerres, il y avait bien moins d'hommes que de femmes, à force de guerres, les femmes durent faire toutes les taches des hommes, à force de guerres, elles durent combattre aussi. Ainsi naquirent les Amazones, les farouches guerrières des vastes plaines, les dompteuses de chevaux. Moins aptes que les hommes aux terribles chocs frontaux entre guerriers lourdement armés, elles optèrent pour l'arc et le cheval et si besoin les glaives courts pour finir le travail. Elles devinrent redoutables, tournoyant autour des phalanges et décrochant des flèches souvent mortelles car fort précises. Dans le fond, Gengis Khan n'inventa rien, il ne fit que reprendre les techniques de combat des amazones pour se tailler un immense empire. Mais les amazones n'avaient pas soif de conquêtes, elles voulaient juste défendre leurs vastes plaines à chevaux. Et dans ces temps reculés, les meilleurs guerriers devenaient Rois et dans ce cas Penthésilée devint Reine.
Une femme superbe et racée. De long cheveux noirs, des jambes musclées. Pas de seins coupés pour mieux tirer à l'arc, non, juste un haut protecteur en cuir épais. Toutes des athlètes et des gymnastes, souvent lesbiennes, les hommes, juste de temps en temps, pour procréer, mais sans plus. Des brouteuses de minous avant tout.
La guerre de Troie durait depuis des années. Un conflit très dur, ou les grecs voulaient exterminer les troyens. Allez savoir pourquoi? Ce conflit dure toujours de nos jours, ne vous y trompez pas. L'illustre Jules César dira devant le sénat romain: "je suis un Troyen de noble origine". Il n'avait pas dit romain, non, mais bel et bien Troyen, les fondateurs de Rome après la destruction de Troie par les grecs.
Et comme toujours dans ces guerres sans fin, les alliés sont obligés d'intervenir, de combattre pour leur camp. Penthésilée n'eut pas le choix, elle dut partir combattre à Troie. Face aux terribles achéens aux longues chevelures, aux spartiates qui ne reculaient jamais, aux infatiguables myrmidons, les charges de cavalerie de Penthésilée, les flèches acérées des arcs des amazones n'eurent pas les résultats escomptés. Les grecs savaient former des lignes compactes et se protéger derrière leurs lourds boucliers.
Achille tua Hector sous les remparts de Troie. Achille tua Penthésilée. La légende raconte qu'il en tomba amoureux alors qu'elle agonisait. N'en croyez rien. Achille tua Penthésilée sans aucun état d'âme, sans le moindre remord, la moindre pensée pour elle. Les légendes vous savez....Achille tua Penthésilée comme il tua Hector et tant d'autres, en tueur. A chacun son boulot, les tueurs tuent, les prêtes prient, et les conteurs racontent des légendes.
Ainsi va le monde. "les lions ne pactisent pas avec les agneaux". Paroles d'Achille avant d'achever Hector. Cela me fait rire, on peut parodier Achille. "les lions ne sont pas des brouteurs de gazon". Et donc l'amour entre Achille et Penthésilée, peu probable.
Encore une de mes versions de l'histoire en écrivant de façon automatique, histoire de "voir". Et cette question:
"un dominant ne pactise pas avec un soumis ou une soumise" ?
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Partie 1 PREPARATIFS
C’est la veille de cette nuit-là !
Mon Maitre Shape l’a décidé, nous irons ! Et j’en crève d’envie, j’en trépigne d’impatience. Pourtant comme à mon habitude, je me laisse bercer entre envie, désirs, curiosité absolue, peurs et doutes. Depuis une semaine, une boule au ventre grandie et pèse à mesure que les jours de la semaine s’égrènent. Ce weekend occupe mon esprit quoi que je fasse et habite mes nuits, beaucoup plus agitées. Tout se bouscule en dedans, les émotions s’agitent me procurant diverses sensations plus ou moins agréables à vivre. Je suis dans l’attente.
Derniers préparatifs ... Les essayages ont lieu sous ses yeux, ses mains qui ajustent celle qu’il me faudra être pour lui. Le thème de cette soirée « La rentrée des Soumises » Un dress code est donné, et je dois me munir également d’une feuille blanche et d’un crayon bleu ou noir, afin de répondre à des questions de culture générale. Ce qui m’a valu de petites révisions … Je me transforme donc en une écolière d’apparence sage, avec une jupe écossaise rouge, une jolie chemise blanche, une veste en jean, un béret en feutrine noir et les bottines de la même couleur. En dessous, il me veut sexy. Des bas noirs sont tenus par un corset jarretière en dentelle qui nous a valu moultes questions, ajustements, rires, agacements et démêlages en cascade. Mais Ouff, il me va ! C’est la première fois que j’en porte un. Je me trouve presque jolie, je souris à tous les miroirs que je rencontre. Je m’amuse et joue à me promener dans la maison et à passer le balai ainsi vêtue, en repensant à certaine photos et images regardées, envieuse, ici et là sur la toile.
Partie 2 LE JOUR J
Je suis détendue, tout est callé. Shape a réservé une nuit sur le domaine ou nous nous rendons. Je pourrais donc prendre le temps de m’imprégner des lieux, d’avoir notre espace à nous (j’avoue avoir pensé au repli au cas où) . En prime, le lendemain, ballade en amoureux et découverte d’une côte Bretonne que je ne connais pas !
La route est interminable, il pleut sans discontinuer, le brouillard et le vent sont de mèches également. Ce qui pourrait me chagriner habituellement, voir me contrarier, m’adoucie et amène une certaine pesanteur qui semble me faire prendre le bon rythme. Je suis calme, en confiance et heureuse. Même mes mots, mes phrases sont dites sans précipitation. Je m’en fais la remarque et me répète à intervalle régulier, de ressentir, de profiter de l’instant. Nous échangeons encore une dernière fois dans la voiture, sur nos attentes, nos envies, les limites fixées, les codes que seuls nous comprendrons. En chemin nous nous sommes arrêté dans une boutique qui vend des accessoires,des vêtements, de la lingerie érotique et instruments SM . J'ai repéré un martinet à longues, lourdes et nombreuses lanières de cuir, absolument parfait pour réveiller et chauffer ma peau, mais Shape ne fait l'achat que d'une nouvelle cravache, le manche de la dernière ne lui plaisant pas. L'odeur de Patchouli gluant un tantinet trop vanillé de la boutique me rend presque nauséeuse et cela m'empêche de m'emballer pour un quelconque article. Je constate que Shape semble connu des lieux lorsque l'hôtesse lui fait remarquer que cela fait un moment qu'elle ne l'a pas vu et qu'ils engagent tous deux la conversation sur leur dernière entrevue au marcher aux plantes non loin de là. Elle se rend compte de ce que je pourrais mal interpréter et se rattrape en explications supplémentaires. Je ne lui dis pas, mais elle n'a pas besoin de le faire, je ne lui en veux pas, Shape m'expliquera. Alors je me contente de lui dire timidement "non mais pas de soucis".Elle est gentille, à une petite cinquantaine très fine voir maigre, habillée en femme fatale avec la coupe carrée stricte noir corbeau. Cela me fait penser que je m'étonne toujours du contraste qu'occasionne la dégaine de certains visiteurs qui passent la porte de ces boutiques. Moi, qui, il y a encore trois ans, pensait que cela était réservé à une certaine élite où aux Vicelards tordus. Je n'y suis tout de même pas encore bien à mon aise, ces endroits ne m'émoustillent pas le moins du monde, trop de déballage, et mon imaginaire se trouve comme bloqué.
Il est 20h00 lorsque nous arrivons. Nous sommes en avance et comme prévu, Maitre Balthazar nous attend et nous conduit à notre chambre afin de nous changer. Il fait noir dehors et je n’ai pas pu admirer les extérieurs qui semblent magnifiques. Dans la demeure, je n’ai à aucun moment détourné les yeux de Shape et de Maitre Balthazar. Je veux tout entendre, tout comprendre. Je reste concentrée. Je vis l’instant et ne veux plus imaginer. J’ai entendu des voix et des rires dans une grande salle derrière la cuisine. J’ai frôlé des rideaux lourds dans un couloir qui mène à un escalier moquetté qui assourdi chacun de mes bruits de pas. Je suis comme en apnée, je m’en rends compte lorsque Shape ferme la porte de notre chambre et qu’il repart chercher nos affaires laissées dans la voiture. J’inspire alors à plein poumon, je frissonne. Les odeurs sont agréables et douces. Tout semble comme feutré. Je regarde les tableaux et les breloques accrochées ou déposées. La décoration ne me plaît pas vraiment, mais je me sens à mon aise. La note colorée de notre chambre est le rouge. Un rouge puissant et massif. C’est un signe ! c’est ce que je me dis en souriant.
Une fois changée, je lui demande de faire des photos, je prends des poses debout sur le lit. Je joue, je rigole et j’adore ça. Il est si décontracté, à l’aise, je te trouve beau dans ses vetements sombres. Je suis en totale confiance, ou inconsciente, au choix, mais ça me va !!! alors simplement je profite. La boule au ventre est un lointain souvenir lorsque Maitre Balthazar frappe à notre porte et me surprend à faire l’andouille sautillant sur le lit. A cet instant ça y est, je le sais, je suis dans mon rôle, je prends une place qui me convient. Shape vient de me passer mon collier de Soumise autour du cou et tel un bolide, me voilà dans les starting block . Je contrôle encore le démarrage. Mais je sens les chevaux qui me poussent.
« L’autre moi » prend place et n’en peut plus d’attendre d’être toute entière.
Nous descendons dans cette grande salle. L’immense cheminée réchauffe la pièce. Il y a du monde. Les Maitres et Domina se tiennent debout et les soumis(es) souvent à genoux ou assis. Je ne me sens pas faire cela. Ce n’est pas dans nos codes et habitudes. Je reste donc droite comme un I aux côtés de Shape qui arbore un regard fier. J’admire tout, je n’ai pas assez de deux yeux, je n’ai pas assez de mes narines et de mes doigts pour gouter et savourer ce moment. Il nous est demandé de faire connaissance et de nous présenter. Chaque Dom le fait accompagné de sa moitié. Je dois visiblement me taire. Ici, ce n’est pas à moi de parler. Que c’est difficile pour moi ! Ma langue accepte de rester coincée entre mes dents. J’ai cette sensation de sourire bêtement et de ne pas savoir ou mettre mes bras et comment démêler mes jambes. Je m’appuie maladroitement sur une épaisse table en chêne massif. Je comprends qu’ il est au final plus facile d’être à genoux par terre!!! Shape serein et très calme nous présente succinctement tous deux, en précisant que c’est une réelle première pour nous. C’était parfait. Un verre est servi et les conversations commencent à remplir doucement la pièce. Je suis heureuse de reconnaitre une soumise, Luna que j’avais rencontré lors d’un Munch et after. Elle est aussi libertine et tellement nature, elle me fait rire. Et Dragon29 est là aussi. Un Maitre d’expérience qui nous connait Shape et moi puisque mon ancien Maitre nous avait introduit dans cette communauté du Triskèle dont Dragon était président. Le punch n’est pas assez fort à mon gout, je veux du pure du dur et pourtant j’ai déjà chaud. Après quelques échanges, je remarque que je suis la plus couverte. Certains jeux se mettent en place notamment sur cette grande table qui m’avait servie de soutien. Des culs sont déjà tendus et réclament. Ce que j’avais envisagé est donc, sous mes yeux, en train de se réaliser. Ce sont les soumis qui sont mis à contribution les premiers, ils semblent pouvoir détendre activement l’atmosphère. Les fessées fusent mais restent modestes. Les coups de cravaches ou de martinets sont timides. Je le sais, je le sens en moi, je veux voir du « spectacle ». Et le déguster comme un cadeau, comme quelque chose de beau. Le voir comme un précieux moment de « vie à part », de « parenthèse autorisée » et de partage. Non, Mieux, je veux avoir le courage de faire partie du tableau, qui s’agite et prend vie devant moi, de faire partie de ce spectacle ! je lève ma tète vers Shape, il était fixé sur moi. Il a compris, je le sais, je n'ai pas besoin de faire l'effort de lui dire. Je n’ai qu’à attendre, lui aussi en a envie. Je suis heureuse, et la patience sera mon amie.
Les corps sont beaux. Ils ondulent, invitent, vibrent et vivent l’instant. Je crois que personne ne regarde comme moi; comme pour la première fois. J’ai peur de gêner parfois. Je souris beaucoup trop à mon gout, car il me manque de pouvoir dire tant de mots !! Une Domina répond à mon sourire en donnant la fessée à son soumis. Je fredonne tout en la fixant au travers de son masque, la musique qui passe à ce moment précis. Elle commence à battre le rythme sur les fesses rosies et appuie d’avantage les coups avec la cravaches. Je continue à chanter. Elle en fait autant, jusqu’à ce qu’un coup plus fort atteint le postérieur rouge du soumis et qu’il se met à crier. Cela me fait éclater de rire. Le soumis me dira merci peu sympathiquement plus tard dans la soirée. Je m’en ficherais un peu, mais afin de ne pas détonner, je m’excuserai du mieux que je peux, de mon attitude de petite peste que je ne me connaissais pas jusqu’ici.
Maitre Balthazar nous invite Shape et moi à nous rendre dans la pièce bleue. Il y fait bleu oui, et des instruments et mobiliers sont installés autour d’un immense salon qui lui, se trouve en contrebas. Des tapis partout. Une croix magnifique en bois et cuir et d’autres meubles que je reconnais, mais dont je ne connais pas les noms. Je m’imagine attachée, mon corps nu et touché …mais nous sommes appelés. C’est le moment du test de culture générale. Shape me laisse m’installer autour de la grande table. Une soubrette Homme est non loin de moi. Deux autres soumis Hommes Femmes ou inversent me demandent si j’ai de quoi écrire. Leur voix les trahit, alors que j’ai envié peu de temps avant leur corps magnifique , sans avoir regarder si une chose, voir deux ou trois gigotaient au milieu. Ce qui m’étonne, c’est que je trouve tout normal et que je suis bien ici, à ma place, dans ce monde qui reflète les couleurs de ma vie intérieure et des valeurs qui me sont chères. Luna est à mes côtés. Comme dans un vrai examen les copies nous sont remises faces cachées. Et nous sommes surveillés. Luna et moi plaisantons et remplissons le rôle des élèves dissipés. Les questions ne sont pas simples du tout. Et entre les dates des grands évènements, les guerres, les problèmes de médecines et les départements, je me perds un peu. Ma concentration n’est pas au rendez-vous sur cette partie de soirée, et mes camarades de classe sont peu joueurs. J’essaye en vain de tricher. A deux reprises, on me demande de me taire et de travailler. C’est plus fort que moi. Je veux jouer à provoquer, histoire de voir. Et Luna me suit sur ce coup là. C’est alors que la Domina au masque nous dit à toutes deux, qu’après avoir rendue nos copies nous serons châtiées. Bizarre, Je crois être heureuse d’avoir comme gagné un bon point. La Domina n’est pas dupe et nous le dit d’ailleurs, que ce sera pour notre plaisir. Je me retourne vers Shape, qui me lance depuis le canapé, « C’est ce que tu voulais ?! Non ?! ». Je me retourne boudeuse et entoure ma dernière réponse, puis brandis ma feuille en criant « J’ai fini !! ». Luna me fait remarquer que je suis la dernière, et qu'il ne serre à rien de me venter. Nous rions comme deux gamines. Un Maitre sur ma gauche, me précise que la domina au masque, à la main lourde et semble inquiet pour moi. Un léger doute me prend, un genre de petit fourmillement envahit mes mains et tombe sur mes pommettes. je suis pourtant impatiente de recevoir ce qui nous a été promis. Luna me prend pour alibi et explique à la Domina que je suis novice et qu’il faudra adapter. « Si seulement elle savait !!!! ». Mais après tout un petit tour de chauffe tranquilou n’est pas de refus. Sa jupe est déjà remontée et ses fesses crient « je n’ai pas été gentille ! ». Je m’installe de la même façon, retroussant ma jupe, écrasant ma poitrine sur cette table et posant mon visage en direction de celui de ma copine de classe. Je sais que tous derrière peuvent voir mes jambes, mes fesses, et je m’étonne encore une fois, de n’avoir aucun souci avec cette nouveauté. Luna reçoit son due, le bruit est enrobant et je sais d’avance que ce seront alors des mains caressantes pour moi, et donc assurément frustrantes. Mais que je suis heureuse de cette première fessée donnée par des mains de femme. Je suis surexcitée !! Il me semble à cette instant, que je n’ai plus aucun tabou ni retenue. Je veux tout, j’ai envie de tout ce qui pourra s’offrir à moi en sachant que Shape est garant de Nos limites. Cette fessée est bien trop courte à mon gout. Je m’en veux de ne pas avoir dansé sur cette table la macaréna ou une autre connerie du genre.
Shape et moi voyageons d’une pièce à l’autre. J’envie certain corps sublimes, mes yeux repassent leurs contours à coup de crayon de lumière. Mes mains accompagnent les mouvements. Je vois de l'amour, des câlins de la tendresse partout...Lui parle technique.
Il est 23Hoo c’est l’heure ! Les corrections sont faites. Les notes établies. Nous nous rendons dans la pièce bleue. Il est demandé aux soumis(es) de s’asseoir dans la partie en contrebas, les Dom nous surplombant. Nous serons appelés un par un et devrons nous mettre à genoux afin de recevoir notre diplôme. Une punition sera donnée par la main de notre Maitre en cas de note inférieure à la moyenne. Je reçois mon diplôme après avoir manqué atterrir en mode vol plané aux pieds de Maitre Balthazar, ayant pris mon talon dans un tapis et un pouf au sol. J’ai un peu honte, j’aurais voulu m’appliquer et m’agenouiller avec classe comme j’ai appris à le faire. Mais, visiblement, je garde le mystère et cache mon jeu involontairement jusqu’au bout. En tous cas, c’est ce que je me dis pour me consoler. Shape ne semble pas m’en vouloir, il me sourit et hoche la tête en me félicitant pour mon diplôme de « bonne soumise ». Je me précipite à ma place et lui tends fière de moi. Seul deux n’ont pas été appelés. Un jeune soumis d’à peine 20 ans et une magnifique soumise au corps percé et tatoué. C’est elle qui ouvre le bal des punitions. Elle doit se placer sur la croix, bras et jambes écartées, et ne plus bouger. Son maitre lui explique qu’elle devra compter les coups à haute voix, et qu’en soustrayant le nombre de coups reçus de 20, elle saura sa note et pourra alors chercher son diplôme. Son Maitre prend un bâton lourd et long, une sorte de badine épaisse d’un diamètre de3 centimètres environ. Elle est entièrement nue. Lui, lui parle doucement à l’oreille. Je suis trop loin pour entendre, mais je ressens l’attention et l’affection qu’il lui porte. Le premier coup est donné suivi du
« 1 » qu’elle donne dans un éclat de voix. Le silence envahit la pièce. Ça va faire très mal ! Une marque violette est déjà en place à la naissance des cuisses de la soumise. Je sais d’avance qu’au second coup à cet endroit, elle n’aura pas d’autres choix que de s’écrouler. Aux coups suivants, la jolie soumise se met à pleurer de plus en plus fort, son Maitre la soutien par des mots, des caresses, mais exécute impitoyablement la sentence. Certaines soumises ferment les yeux comme pour ne plus entendre, d’autres détournent le regard de cette scène, des mâchoires se crispent. L’atmosphère est devenue tendue, pesante, poisseuse, et je souhaite de tout cœur pour elle que sa note approche de la moyenne. Au treizième et dernier coup, elle s’effondre. Ses fesses, sont très marqués et la douleur ressentie doit être d’une extrême violence. Son Maitre la prend dans ses bras assez maladroitement, comme gêné par le regard des autres et lui demande « alors, qu’elle est ta note ? », elle répond "7, ma note est 7 Maitre" et le remercie. A cet instant, je ne sais pas quoi penser de cette scène et de ma complicité dans cette histoire subit. J’aurais voulu comme prendre sa place à un moment pour la soulager ou avoir la réponse au département 87. Mais moi aussi comme les autres je suis restée là, stoïque. Je laisse ces images en digestions. Je ne suis pas choquée. Je ne sais pas, c’est tout… et Luna la console déjà en me précisant « c’est dur la pauvre, elle n’est pas maso du tout ! ». Moi j’ai un léger doute à voir les tas de tatouages et de piercing placés là où ça ne doit pas faire du bien en plus du branding à la signature de son Maitre. Un peu plus tard, je la retrouverais épanouie à rouler sa cigarette et celle de son Maitre puis à vivre un moment de dressage merveilleux. C’est ensuite au tour du jeune soumis qui recevra le même nombre de coups avec une badine plus fine de la main de sa Domina très appliquée avec des gestes plus souples et plus chorégraphiés, esthétiques. A la suite de quoi, Shape est parti chercher le résultat de mon écrit. J’ai obtenu 12 sur 20. La pièce s’est vidée. Il me demande de me placer sur la croix et de compter les 8 coups me séparant de 20. Je ne rechigne pas. La badine est cinglante et libératrice. J’en avais besoin. Il est heureux des premières marques qu’il vient de m’administrer. Je l embrasse goulûment.
La soirée reprendra son cours ensuite et se remplira de jeux SM plus marqués dans toutes les pièces. Des chaines suspendues au plafond seront aux premières loges pour admirer les corps offerts aux jonglages de martinets, aux coups maitrisés des fouets de toutes tailles. Je resterais admirative d’un homme maso qui venant de se faire écraser les testicules sur le sol pendant plusieurs minutes par sa Maitresse, se suspendra aux chaines et recevra sur l’ensemble de son corps, des coups d’une force et d’une voracité à peine imaginable pendant plus d’une demie heure. Sa Maitresse et lui sont en parfaite osmose. Ils se donnent autant l’un que l’autre. Ils sont animaux, bestiales et émettent des cris et sons à peine identifiables. Elles se déchaine, les coups pleuvent. J’ai l’impression qu’il n’arrive pas à lâcher, et qu’il ne sera jamais rassasié. Elle est comme à bout de souffle et finit par sortir une lame énorme et commence à lui entailler le dos doucement. Shape et moi nous détournons de cette scène, et retournons dans la pièce bleue. Il m’installe sur une sorte de cheval d’arçon et nous savourons tous deux ce moment de complicité et de marquage amoureux. Le fouet court qu’il a en main est un délice et je ressens chacune des marques qu’il me laisse à la surface de la peau comme un cadeau que je veux pouvoir garder sur moi le plus précieusement du monde. Nous sommes si bien là, tous deux ! Il s’applique comme jamais et je me nourris de ces moments comme toujours. Je suis si détendue, que cela pourrait durer des heures.
Après ce moment complice, et autour d’un verre et de nos discussions, je lui soumets l’idée de s'essayer aux fouets et techniques de Dragon et de pouvoir apprendre et se perfectionner. Il en fait la demande, je les vois parler un peu plus loin. Dragon vient me chercher peu de temps après, et me fait déshabiller entièrement. Je m’exécute sous le regard de mon Maitre. Dragon me fait remarquer, à la vue des marques rouges sur ma croupe mes fesses et les cuisses, que je n’ai pas été si sage qu’il n’y parait.
Je suis sur la croix et m’installe en suivant les consignes qu' il me donne. Je veux rendre fière mon Maitre et lui montrer comme je sais être une bonne soumise obéissante. Mes mains sont accrochées aux chaines qu’elles trouvent à taton. Mon front est posé contre le rond de cuir. Dragon s’essaye à de premiers instruments et comprend assez vite qu’il lui faut passer à d’autres « jouets ». Il me remercie de ma tenue et m’encourage à vivre pleinement ce moment. Il me dit l'apprécier également à chaque fois qu’il revient vers moi pour s’assurer que je vais bien. Je suis en totale confiance. Ses coups de fouets sont un supplice délicieux. Il me demande à intervalle régulier de me tourner d’un côté et de l’autre en faisant attention de lui laisser admirer mon visage. J’ai cette sensation d’être seule au monde avec lui et mon Maitre. Certains coups sont plus appuyés, incisifs. Il souhaite atteindre des zones de mon corps plus délicates. Il s’étonne que je ne bouge pas, ne pleure pas, qu’aucun son ne sorte de ma bouche. Seules mes lèvres s’entrouvrent par moment comme pour aspirer d’avantage de plaisir. Ma peau est chaude, je bouillonne littéralement, et suis ailleurs depuis déjà un long moment. Ce sera à lui et à Shape de savoir quand il faut arrêter, car moi je suis incapable de le dire car incapable de savoir quand il faudra stopper. J'ai trop peur qu'il m'en manque un peu, un bout de cet instant et que le regret me gagne, que je m'en veuille ensuite. Je suis si bien, à ma juste place, je me sens vivante et belle. L’adrénaline et toute cette excitation en moi, en plus du manque de sommeil cumulé fait que je voyage. Ma résistance physique est grande, je me fais confiance, elle ne faiblira pas. Je ne ressens pas la douleur, je m’en délecte, m’en réjouis.
Douleur, même ce nom ne lui va plus ! Il faut que je lui en trouve un autre dans ces instants-là. Je l’offre, je la partage, la donne à apprécier, à la voir autrement, belle, heureuse, joyeuse, vivante, vibrante de bonheur et de vie...
Je tremble, mes bras ne tiennent plus bien dans les chaines, ma tête tourne un peu. Je sens des mains posées et une voix qui me dira. On arrête là. Je me mettrais alors au sol en dévotion aux pieds de ceux qui m’auront aimés soumise cette nuit-là. Je suis sereine, souriante, d’un sourire qui veut enfin dire quelque chose et qui n’a pas besoin de se justifier en mot. Le reste de cette nuit fut douce, belle tendre et juste.
Merci mon Maitre Shape pour ce weekend Notre parenthèse de VIE à deux . Je t'aime
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Il y a un peu plus de trois ans, un dimanche matin, en posant le pied au sol, je me rends compte qu'il me manque un sacré bout de moi et ce depuis longtemps. En effet une épaisse cicatrisation immonde s'enkyste depuis mon intérieur, envahissant mon cœur, mon intimité et mon cerveau.
Je me sens comme a part à coté de ma vie...
CONSTAT :
Il est simple, je ne suis pas absolument épanouie et complète.
Suivi du coup de tas de questions du genre :
QUESTIONS :
Je deviens un truc que je n'apprécie pas, mais quoi?
Qu'est ce que je veux de plus?
Qu'est ce qui me manque autant?
Et pourquoi maintenant?
A la suite de quoi je fais un état des lieux
ETAT DES LIEUX
J’approche de la quarantaine. Je suis mariée depuis plus de 15 ans. J'ai trois enfants que j'adore et qui me le rendent bien. Une famille et des amis présents. Une maison à la campagne non loin de l'océan. Un chien, 3 chats, des poules et même deux poissons rouges sans prénom fixe. J'aime mon boulot. J'ai une passion dévorante pour le théâtre et j'ai repris depuis peu le sport de façon intensive pour me défouler et me reprendre en main.
Puis j'en ai tiré une conclusion
CONCLUSION :
Il y a plus malheureuse que moi c'est certain, et j'ai pourtant cette impression de pourrir et de crever. Cette sensation de jouer un rôle qui ne me correspond plus totalement. Et cet ennui que je ressens et qui m'oblige à combler un manque un vide sidéral ...
Etant de nature à ne pas laisser les choses en l'état sans les comprendre, ma curiosité me pousse vers des recherches qui partent alors tout azimut.
Je vous passe les détails terribles de cette errance qui m'a menée vers des chemins escarpés et scabreux. Vers la honte souvent, des regrets parfois, l'envie de disparaître aussi. Je me découvrais sans pouvoir me comprendre... quand j'y repense quelle angoisse ! d'autres dirons quel courage ! ou encore quelle connerie !
Puis un jour, mon mari le découvre et me stop dans cet élan destructeur non maîtrisé.
C'est une bombe posée avec le minuteur et tous les gadgets, l'implosion est imminente, les dégâts risquent d'être dévastateurs.
C'est également à cet instant que je ressens une onde de choc, l'électro- cardio-encéphalogramme de notre couple n'est pas plat. Il y a encore une vie endormie et il est possible qu'elle frémisse à nouveau.
Je veux pouvoir sortir de cette salle de réanimation froide et pale où l'on n'est autorisé à respirer qu' au travers de petits tuyaux où l'on se trouve contraint d'être nourri par le goutte à goutte universel. Anesthésié de tout, pour ne plus ressentir la douleur de l' amputation d'un bout de nous .
Je veux pouvoir savourer, croquer, bouffer, dévorer...
Il me pardonne difficilement et pourtant il ne m'en veut pas. Je crois que c'est à lui qu'il en veut et c'est cela qui me blesse le plus. Je lui jure de me tenir à carreau et je trouve d'ailleurs des tas de raisons pour tenir cette promesse.
Mais mon membre fantôme me réveil chaque nuit, l’accalmie, n'est que de courte durée, mon ventre me travail et le vide ressenti se fait de plus en plus pressant. J'ai faim de tout, quitte à m'empoisonner, je veux pouvoir goûter à ce tout que je ne connais absolument pas, car nous n'avons pas encore été présentés.
Je reprends de plus belle mes recherches, mais les partage avec lui. Il ne comprend toujours pas, alors je tente de lui expliquer avec le peu de compréhension en ma possession et plus je me justifie et plus les choses s'éclaircissent de mon côté.
Je suis de Nature soumise !!?! Mais qu'est de donc cette bestiole? Il me faut comprendre et explorer cette partie de moi qui rejailli aujourd'hui et qui éclabousse mon esprit entré en mode veille depuis 10ans environ.
Je passe à nouveau quelques détails qui ont eu cependant tous une grande importance pour en arriver où j'en suis à présent.
Mais un beau jour, et par amour pour moi, mon mari accepte que je puisse avoir une expérience réelle auprès d'un Maître. Ce fut une magnifique découverte de moi-même, un lien beau unique et fort qui a duré presque un an. Ce cadeau mon mari l'a repris car il en souffrait de trop. Je ne pouvais être heureuse en sachant que lui était anéanti . Il était donc logique que ce lien prenne fin.
Aujourd'hui nous sommes deux pour construire Notre Nouveau Monde . Mon mari et moi.
Et oui, il a compris et accepte d'édifier et de reconstruire des bases différentes et solides afin de nous rendre heureux et nous permettre de prendre un nouveau départ.
Je tiens à remercier mon premier "vrai Maître" celui qui a su me dire m'expliquer, me conduire, me dresser, m'apaiser et me rendre fière de ce que je suis, et qui a cru également en nous Shape et moi . Je remercie aussi mon confident et guide de bonne conscience mon Jiminy Criket . Mon ami de cœur devenu grand frère. L'énigmatique guidant aussi. Mais également toutes les bonnes âmes et les mauvaises qui ont sues baliser ma route ou la déblayer et sans lesquelles je ne sais pas si j'aurais toujours eu la force d'avancer et de me battre pour sentir de nouveau cette brise enivrante qu'est la Liberté d'être. ...
"Elle était là, toute proche, trop bien cachée.
Elle était prisonnière de mes chaires, enkystée.
Toute seule, je l'ai cherchée, puis trouvée et l'ai violemment arrachée.
En secret nous nous sommes longtemps parlé.
Nous n’étions pas en accord sur tout...il a fallu patienter...
Afin que nous puissions nous pardonner l'une et l'autre de s'être oublié.
Aujourd'hui à nouveau, je l'ai décrochée,
Et décide de choisir d'exister.
A cet homme je lui ai confiée
Il est le Maître de notre destinée. .."
Lilo
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