La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 15/11/13
Un regard, un sourire, un visage empreint de bonheur Nul besoin de pression, c'est à Vous que va ma ferveur Avancer vers Vous, se rapprocher et s’unir Regarder m'incliner, sentir monter le désir Caresses du fouet ou du cuir, rougir de plaisir Enivrée par Vous, j’avance en toute sérénité N’écoutant que mon cœur, vers cette destinée Ces regards échangés, intenses moments partagés Inutile de chercher, j’ai rencontré Mon Maîre aimé Ecoute, confiance, sincérité, forment un ciment essentiel Loin de Vous, et si proche, Vous êtes mon bel arc en ciel Après la pluie, le beau temps, l'arc en ciel Vous n'êtes pas éphémère, Vous êtes réel Quinze mois, Vous et moi. Le 23 juin 2011
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Par : le 13/11/13
Bonheur quand vous m'avez rejoint sur la capitale. Complicité qui est la notre, joie de Vous retrouver. Pour fêter l'anniversaire de notre belle rencontre. Le soleil était présent pendant ces jours. L'occasion également de se promener tous deux. Les cent coups de cravache reçus l'après midi de votre arrivée. Aucune punition, marques désirées pour imprimer l'année de notre premier rendez vous. J'ai compté les coups, j'avais énoncé au hasard le chiffre 80 et Vous m'avez dit 100. Rendre hommage à Mon Maitre, me dépasser, qu'il soit fier et heureux. Aucun temps d'arrêt ou caresse (sourire) comme le soir à ce club. Un peu plus tard, nous avons été dans ce magasin Démonia. Lieu incontournable de diversité d'accessoires, d'articles BDSM. Vous m'avez offert entre autre, cette bague d'appartenance. Votre choix était le mien au vu de mes doigts fins. Anneau symbolique, obéissance à Vous Mon Maitre. Bague rêvée, désirée, fierté de la porter. Après avoir diné dans un restaurant, nous nous sommes préparé pour nous rendre à C et C. Toute de noir, j'étais vêtue : serre taille, mes talons favoris avec bride à la cheville. Jupe que vous affectionnez, haut noir avec petits volants sur mes épaules. Vous portant ce joli costume noir qui vous sied à merveille, chemise foncée grise. Cela vous change des diverses chemises blanches que vous aimez à porter. Vous connaissez P le propriétaire des lieux, nous étions venu à ce club début juillet 2010. Ce jour là, Vous m'aviez en fin d'après midi, je me souviens : Offert ce collier qui me rappelle ma condition, Votre domination, mon appartenance. Collier qui orne mon cou, collier redouté, collier désiré. Nous avons pris le métro, pour nous rendre à ce club. J'étais assise bien droite, mes seins pointant sous le tissu fin. Un peu de marche, puis avant d'arriver devant la porte, Vous avez placé mon collier. J'ai pris une grande respiration avant d'entrer. Peu de monde, l'occasion de converser de passions communes, c'est agréable de découvrir Maître soumise et d'autre personnes présentes au fil de la soirée. Le dialogue est important dans une relation, il est la base de la continuité, de la complicité, de l'abandon total. Connaitre l'autre permet d'avancer, de se dépasser, de progresser, de ne plus avoir de tabous ou peurs. A C et C, à un moment donné vous m'avez intimé l'ordre de retirer ma jupe et mon haut, aie la honte qui arrive, deux personnes étaient présentes. Vous m'avez attaché à la croix de st André à gauche : 200 coups de cravache, je n'ai pas fait la 'maline', j'ai tenu à respecter le chiffre que j'avais énoncé en fin d'après midi, aucune punition, simplement des marques désirées. Après un certain temps, j'ai entendu des pas, ressenti des présences, les yeux clos, les sens sont décuplés. Deux personnes ont parlé de mon fessier, certains compliments, aie Qu'il se prêtait à la cravache, coups divers. J'ai eu de la honte, de l'humiliation à me savoir regardé. Il me fallait me dépasser, connaitre et accepter ce fait. J'ai attiré des regards sans le vouloir, et ce n'est pas à cause de ma plastique, sourire. Aucune gêne à avoir en fait. J'ai pris sur moi, le lendemain cela a été bien mieux J'avais mis ma honte au vestiaire. Vous me dites certains mots, ils sont sincères, je le sais. Plus tard dans la soirée, autre domination deux couples Maitre et soumise, c'est agréable de regarder quelque instants des personnes qui aiment ce que nous affectionnons. Parfois certains gestes et attitudes communes. En club SM, à priori tout le monde connait les règles que cela soit Dominateur ou Maitre/soumise, celles ci ne sont pas à sens unique, le Maitre est le garant de sa soumise, respect d'elle et des autres soumises, les codes sont à tenir de chaque coté, n'est ce pas ? Sourire. En passant près du bar, j'avais remarqué un superbe fouet accroché. J'ai émis le souhait de me faire fouetter par le propriétaire de celui ci avec l'accord de mon Maître, sa présence. Homme de talent, qui maîtrise ce art à la perfection. Mon Maître le connait et a confiance en lui. Ce magnifique fouet cinglant mon dos, mes épaules dénudées ce premier soir. Mon Maître ne va pas me confier à un abruti, il y en a. Qui sont capables de meurtrir à vie une soumise. Que cela soit par un coup de cravache, coup de fouet, et autre. De martyriser une soumise en frappant fort ses seins, ou une autre partie de son corps. N'écoutant qu'eux, ne s'inquiétant pas de celle qui leur appartient. Ou de celle qui leur est confié quelque fois. Ce n'est pas une question de savoir-faire, je pense ; c'est une question de respect. Un Maître ou dominateur qui casse une soumise psychologiquement ou la marque physiquement comme un animal aveugle marque son territoire. Il ne s'agit pas seulement de respecter l'intégrité de sa soumise, mais aussi et surtout de contribuer à son épanouissement, à son dépassement personnel. C'est toute la différence entre un Maître, un dominateur et un sadique...Sourire. J'ai aimé certains mots entendus, et ai pensé la même chose. Un Maître veille sur son soumise, il prends soin de celle qui c'est abandonné à lui, qui lui a offert son corps, son âme. La soumise fait honneur à son Maître en toute circonstance, inutile de lui glisser à l'oreille : fait moi honneur. A dire ce mot, sois il doute de lui, soit il sait qu'il va outrepasser ses droits, (cela n'engage que moi, c'est ce que je pense). Nous avons quitté le club, quelque pas dehors, puis un taxi pour rejoindre l'hôtel. Vous avez pris quelque photos dans la chambre, l'empreinte des coups de cravache, du fouet. Nuit courte, du mal à trouver le sommeil, votre présence à mes cotés... Seconde soirée, autre ambiance, peu de dialogue et puis. Certaines choses se font, nouvelles découvertes, présences. Un shibari effectué sur M par une autre jeune femme. Ses mains derrière le dos, jolie posture. Une dextérité pour passer les cordes de trois couleurs différentes. J'avais les yeux rivés sur la façon de procéder. Bien qu'en face, je ne voyais pas les noeuds effectués Quelque mousquetons, de la force dans les bras pour hisser les cordes. Une suspension a été faite, merveilleux moment ou le corps s'incline. De toute beauté, devant le résultat de cet art. Cela a été rapide à défaire les noeuds, j'en ai été bluffé. L'assistance a été captivé par la réalisation de cet envol dû aux cordes et à la manière de procéder de cette petite fine et brune jeune femme. Nous avons rejoint la pièce de droite où se trouve l'autre croix de st André. Après m'avoir attaché de face, coups de martinet sur la poitrine et le sexe. Devant les marques de mes fesses laissées la veille, Vous avez fait attention de ne pas aggraver leur état. Bien que 10 coups de cravache, ont été sollicité pour ma gourmandise, merci à Vous. Une boisson Vous m'avez commandé, l'occasion de s'asseoir, de bavarder. De voir les personnes qui étaient arrivées. Près de Vous, un homme s'est présenté, et Vous n'avez pas donné suite à sa demande. J'aime Votre façon de Vous comportez, toujours ce respect que Vous avez, que cela soi dans les gestes et paroles. Un peu plus tard, une jeune Maîtresse et son soumis, des tenues qui ne laissent pas indifférents, ils avaient mis un moment à revêtir celles ci sur place. Des merveilleux talons pour Elle et lui également qui était bien grand, il faut pouvoir marcher avec, cela n'a pas été évident pour lui quand il a suivi sa Maîtresse à un moment donné. J'avais exprimé le désir de me faire fouetter à nouveau pour notre seconde soirée à C et C. Vous avez accédé à ma demande, une soumise peut dire, en ce qui me concerne vous aimez que je m'exprime, et faites à votre guise concernant la réponse, Vous n'éludez jamais une question. Pendant Votre ou la domination, je reste silencieuse. Laissant mon corps s'exprimer, se tordre, onduler. Tard dans la soirée, l'ambiance change, un certain dialogue s'installe. J'écoute, j'entends, C jolie soumise blonde, quelle classe, élégance elle a. A un moment donné, elle reçoit des coups de martinet par M. Ses jambes et cuisses écartées au maximum, sa magnifique petite robe noire relevée. Superbe cambrure, un fessier de toute beauté. Sa façon de s'exprimer est excitante. Ses mains sont posées en dessous du cadre du grand miroir. Puis P commence à la fouetter. Instant de silence, en attente du fouet. Celui ci fend l'air, claque. Je suis près d'elle à un moment donné. En tirant nos mains l'une vers l'autre ou pourrait se les joindre. J'ai ôté ma jupe et mon haut de moi même, étonnant mon Maitre .... Sourire Aucune gène, ou peur des regards, être soi. Recevoir des coups de fouet ou cravache en étant couverte, ce n'est pas l'idéal. Je me sentais en confiance, en serre taille et talons. Ph m'a fouetté le haut du fessier, pas les reins bien sur, disons sur les cotés au vu de mes traces de la veille (cravache). Duo de fouet, je ferme mes yeux, ne pensant qu'à Vous, qui étiez assis à me/nous regarder. Au bout d'un certain temps, je crois que C pleure, j'ouvre mes yeux, son corps se tord, j'ai mal pour Elle, j'aimerais la réconforter. Je reste à ma place, je vois son corps se recroqueviller comme s'il voulait épouser la forme du cadre, se fondre en lui. Elle se fait petite, elle est dans sa 'bulle'. J'ai su un peu plus tard en parlant avec C, qu'elle n'avait pas pleuré et ne pleurait jamais. Simplement une impression à l'entendre s'exprimer. C'est troublant ce fait, comme quoi les sensations et ressentis sont différents. P étant libre, il prends la place de Ph avec son fouet également fait sur mesure; le sien est couleur argent, celui de Ph est noir, et il en a deux en fait, qu'il m'a montré avant que nous quittions le club, curiosité de femme soumise, admirer les fouets magnifiques, les soupesés, le prendre dans ma main, les laisser glisser sur ma paume, comme une caresse. Je suis au milieu de la pièce, des personnes sont présentes. Mes mains posées en haut sur l'encadrement de la glace. P m'intimide l'ordre de me cambrer plus, encore plus. Je lui obéis. En exprimant le fait de vouloir des marques pour fêter un an de notre première entrevue. Il me faut tenir la parole dite la veille et renouvelée à mon arrivée, ne pas décevoir ou se défiler. Envers son Maître, où la personne que Mon Maître connait et en qui, il a confiance. Il ne va pas me laisser entre les mains d'un parfait inconnu qui ne maitrisera pas l'art du fouet, pouvant meurtrir ma peau, mon corps par un instrument de domination. Désir du fouet sur ma poitrine, je suis à présent de face. Les mains derrière le dos, la tête bien droite. Le fouet cingle, il fouette, il claque à mon oreille, j'aime le son qu'il émet. Je suis impassible, les seins offerts au fouet, marques désirées, P me demande de me tourner un peu. Mes épaules sont sollicitées, c'est merveilleux, cette caresse du fouet, cette sensation de chaleur, ma peau réagit, mes yeux sont clos, les sens sont décuplés. P me signe les seins de son fouet, je suis bien. M et C ont peur pour moi, j'entends des : oh non ce n'est pas possible, je ne regarde plus, je les pense (peureuses)... Désolée, nous avons parlé après et vous n'êtes pas ainsi. D'où vous étiez, vous voyez les marques laissées par le fouet, marques incarnats que je ne voyais pas et pour cause. Mon Maître qui est attentif à celle que je suis, apercevait les marques laissées par le fouet, a fait signe à P d'arrêter, je l'ai su après. Un Maître protège sa soumise parfois d'elle même. Quoique certains n'écoutent qu'eux parfois, outrepassant les limites qui ont pu être fixé, ou si aucun code énoncé, le plaisir d'entendre leur soumise suppliée. Sourire. J'ouvre les yeux : les marques sont là, je ne pensais pas qu'elles seraient ainsi, incarnats. Aucun regret, désir du fouet, marques de lui, vivre l'instant présent, sans se poser de question. Je vêts ma jupe et mon haut, l'impression d'être ailleurs. C nous offre une boisson, nous bavardons assises, échanges d'impressions. M et C me demandent comment, j'arrive à supporter le fouet ainsi. Je ne sais que leur répondre, à part que : j'ai le visage de mon Maître gravé en moi, et qu'à un moment donné, j'ai eu l'impression de 'flotter' ne sachant plus ou j'étais. Que mes yeux soient clos ou ouverts, ma seule pensée est Lui. Souffrir pour Lui, lui obéir, qu'il soit heureux. Je suis un peu ailleurs pendant un laps de temps, puis tout revient comme avant. Le sourire de mon Maître, son regard qui en dit long. J'ai fait abstraction des personnes présentes et assises. Seul mon Maître, son regard sur moi, que je devinais. M regarde ma médaille gravée qui est à mon collier, un an que je connais Mon Maître. C'est peu me dit-elle, en effet ou peut être, force de l'emprise, du lien qui m'unit à mon Maître. Il est presque 3 heures, nous allons quitté le club, je remercie les deux personnes qui m'ont fouetté. Ph m'a noté sur un papier, les deux produits que je devais acheter en pharmacie le lendemain matin, ils sont été efficaces, pour les traces et coups qui se sont estompés au fil des jours. Début juillet, nous serons de retour quelque jours sur Paris, l'occasion de revenir à C et C. De revoir P et C, peut être Ph que nous avons apprécié à ces soirées. Un peu de marche dehors, puis un taxi nous ramène devant l'hôtel. Vous prenez des photos, merveilleux souvenirs. J'ai du mal à m'endormir, tant d'instants forts ressentis, vécus. L'heure tourne, je vous regarde dormir, n'arrivant pas à trouver le sommeil. Je m'endors enfin, nuit courte peuplée de cette soirée riche en sensations, découvertes. Le petit déjeuner ensemble, puis je file à la pharmacie, il nous faut quitter Paris. Ensemble nous prenons le métro, pour nous quitter à un moment donné vers nos destinations. Mon regard se trouble, les larmes perlent de mes cils. Aie ! émotion à me séparer de Vous. Vous à me dire : tu n'as pas pleuré avec le fouet et là tu pleures ! Oui Mon Maître, je pleure parce que : le trop plein déborde. Tous les instants vécus, passés avec Vous ont été source de : respect, confiance, joie, sourire, rire, gémissements, émotions, sensations, abandon, don, attentions, protection, découvertes, sincérité, complicité, intensité, désirs et envies partagés. Que cela soit aux divers restaurants, ou les petits déjeuners pris à l'hôtel avec vue sur un jardin. Face à face toujours, mon regard plongeant dans le Votre. J'aime à Vous regarder, Vous sentir, y puiser une certaine force. Vous qui êtes le premier Maître que j'ai et aurai. Vous qui êtes digne de ce titre, que je vous ai donné, après vous avoir appelé Monsieur pendant quelque mois, J'ai reconnu en Vous, de Vous nommer ainsi et Vous le méritez. Vous et ce respect que Vous avez depuis ce premier jour et il n'a jamais démérité. Vous êtes toujours d'humeur égale, jamais de colère, d'emportement, la maîtrise de Vous. Vous ne connaissez pas l'impulsivité qui est la mienne (sourire) taquine je suis. Aie la badine... Ps : Pub que nous voyons sur les abris bus, souvenir de ces affiches, et de la grande ballade, le jeudi matin sur les quais de la Seine, notre passage aux Tuileries et ce parc aux fleurs odorantes.
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Par : le 13/11/13
Le fouet, c'est comme un appel... Avant qu'il commence sa danse, il y a le silence, l'attente, une certaine crainte. Puis soudain, le fouet claque, il fend l'air. Le fouet fait un bruit particulier, un claquement sec, c'est la mèche qui en est responsable, elle est du au franchissement du mur du son. (Un phénomène scientifiquement prouvé) La mèche vous atteint, vous mords, vous signe, vous cingle, vous pique, vous brûle, vous enveloppe, vous caresse. SENSUALITE Plus cela dure et plus la peau, le corps est emporté dans une danse enivrante, des sensations étranges, une volupté. Un peu comme les vagues qui vont et viennent sur le rivage. Avec le fouet, je me suis échappée, me laissant emportée, brûlée, captivée, ensorcelée par lui. Sublime voyage ou plus rien n'existe, j'ai ressenti l'impression de 'flotter'. Les marques incarnats se sont imprimées sur ma peau. Elles ont changé de couleur au fil des jours. Pour ne laisser que quelque traces. Maux que seul le fouet écrit et rappelle. Un instrument cinglant à manier avec précaution. On peut le craindre parce qu'on sait qu'il peut faire très mal et laisser des marques durables. On peut l'espérer, le souhaiter. On peut être bouleversée par lui. Son maniement est particulier et spectaculaire, Il n'est pas à mettre dans n'importe quelles mains afin de ne pas blesser la personne soumise. Un coup qui tombe mal, qui ne suis pas la voie qu'il aurait dû prendre, la peau éclate et s'ouvre. Il faut la confiance en celui qui le manie et le respect. Ce qui me fascine, c'est sa morsure. Ne pas savoir ou le coup va claquer, brûler. L'attente de connaitre l'endroit ou il va terminer sa course, sur le parchemin de ma peau. Le fouet a troublé mon corps et j'en désire encore. Le 13 mai 2011
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Par : le 02/11/13
Ma Fouetteuse et Fesseuse préférée Celle qui désormais manie la canne Ma tourmenteuse dont je n'aurais jamais osé rêver Ma Griffeuse irremplaçable Ma Noueuse en progrès permanents Mon Enfileuse à ses heures Ma sadique Cireuse Mon Emballeuse en devenir Mon unique Travestisseuse La Reine de mes froides chaines La seule Electrifieuse que j'accepte La Propriétaire de mon collier et de mes menottes En résumé ma Maitresse Adorée
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Par : le 28/10/13
Abandon avec Vous attachée ou pas avec des bracelets de cuir que Vous reliez dans mon dos ou ailleurs. Badine que j'ai découvert avec Vous. Cravache dont les coups comptés forment des marques de couleurs différentes suivant l'intensité, et qui s'estompent au fil des jours. Don de soi sans lequel rien ne va. Expressive et Vous appréciez que je sois ainsi. Fouet que j'affectionne, fessées qui rougissent ma peau. Grimacer sous la douleur. Humiliation, j'ai du mal avec cela et pourtant, j'ai pris sur moi les rares fois ou .... Ivresse des sens et de certaines essences qui enivrent mon nez et ma peau. Jouir si on le peut, crier et hurler sa jouissance. Kilos qu'il me faut perdre... Liens qui entravent, qui attachent, qui lient, liens visibles et invisibles. Maitre Vous à qui j'appartiens. Noeuds de bondage que j'aimerais connaitre... Obéissance que j'ai pour et envers Vous. Pinces qui emprisonnent le bout de mes seins, mes lèvres intimes, les poids cela viendra bientôt je l'espère. Questions que je peux vous poser, Vous n'en éludez aucune, toujours la sincérité. Rosebud, c'est un très joli bijou anal de différents motifs, couleurs, tailles, poids. Sensations variées, alternées, les sensations que j'éprouve pour et avec Vous. Tenue qu'il faut porter pour respecter le dress code dans certaines soirées ou lieux. Unique c'est Vous mon Maitre. Vaincre ses peurs, cela se fait au fur et à mesure de la relation en confiance totale. Week end et le manque de Vous qui est présent. X non, Vous qui avez un prénom. Yeux bandés, les sens et plaisirs décuplés, entendre des bruits parfois et ne pas savoir ou et quoi. Zébrures du fouet et les marques qui en découlent.
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Par : le 25/10/13
La punition imprévue, immédiate, méritée, pour mon insolence, ma désobéissance, mon impatience, le 14 octobre 2010. Combien de coups pour ton insolence ? 150 coups ai-je répondu, tu en auras 200, voyons si tu vas tenir le coup. J'ai tenu le coup, beaucoup de larmes sont venus au fur et à mesure des coups reçus sur mes fesses, sur mon sexe, sur mon dos, mes épaules, sur mes cuisses. Que cela soit sur le ventre, sur le dos, sur les genoux ou à quatre pattes. La badine qui cingle, la douleur des pinces sur ma poitrine très fragile. La cravache qui marque ma peau laiteuse, fine et sensible. J'aime être marquée Vous le savez et cette seconde punition était la plus douloureuse. Je retiens la leçon... Merci à Vous, pour ces marques et plus particulièrement les paroles que Vous m'avez dit ce jour là. J'ai accepté votre punition, j'ai tenu bon, je n'allais pas Vous supplier d'arrêter, quelque chose en moi c'est passé ce jour là. J'ai compris certaines choses qui grandissent en moi et envers Vous. J'étais totalement nue, comme Vous le souhaitez, ne gardant que mes talons. Pour une punition, il vaut mieux si les coups sont portés sur divers endroits du corps, avec une cravache, des pinces, vos mains, un long martinet qui fouette, une badine que j'affectionne et qui fait rougir ma peau tout de suite. Le drap blanc avait des traces noires, mon mascara n'était plus. Aucun bandeau couvrait mes yeux, ceux ci étaient clos, nudité complète. Entre mes sanglots, je me disais mentalement, pourvu que je tienne le coup, que je ne le déçoive pas. Votre fierté, je l'ai entendu, par les mots que vous avez prononcé après. Je ne voulais pas de geste tendre, de marque d'attention, de réconfort. Je ne voulais qu'une punition, Vous avez agis à Votre guise, la soumise peut parler et dire, Son Maitre a toujours le dernier mot. Il fait selon son bon vouloir, Il fait ce qu'il désire Lui, pas ce qu'elle désire elle, sinon trop facile d'être soumise, à accomplir ce qu'on affectionne et aime. Où est le dépassement. J'ai eu honte de mon insolence, à Vous répondre : à un moment donné pour ne pas avoir senti sur ma peau, les 4 premiers coups sur mon sexe, les 6 autres je les aient bien reçu, cela m'apprendra à Vous répondre, à Vous braver, à vouloir Vous défier peut être, peine perdue, je le sais et c'est bien ainsi. Je ne Vous ai pas attendri sous mes sanglots, et c'est bien de la sorte. Je n'aurais pas apprécié que Vous arrêtiez avant la fin de la punition. J'aurais eu un gout amer, ce qui est mérité doit être exécuté. De Votre coté, le fait que j'ai enduré Vos coups, vous a plu. Je compte pour Vous, je l'ai compris, et Vos mots pour moi. Oui, cela a été douloureux, mais qu’est ce qui fût le plus pénible ? Vos coups marquants ma peau sensible, ou le fait de me dire, je mérite cette punition, si je ne tiens pas le coup, qu'est ce qui se passera ? Une soumise incapable d'accepter la punition, il me fallait aller jusqu'au bout. Il ne faut pas se crisper, on ressent moins les coups si l'on se détend, facile à dire me direz vous, pas facile à effectuer parfois. Sourire. Le mal de tête par tant de larmes, des sanglots étouffants mes cris, d'ailleurs, je ne pouvais pas crier, je n'étais pas chez Vous, pour ce rendez vous, il me fallait me contenir. Soumise insolente à ce rendez vous, taquine, je n’en éprouve pas moins pour Vous un respect et des sentiments qui se sont révélés plus fort qu'ils étaient. L'humiliation par l'insulte que Vous avez proféré à mon encontre, mes larmes ont redoublé à Vous répondre encore, en répétant ce mot blessant et en appuyant dessus. Vous défiant peut être, je dis bien peut être, et à quoi bon le faire. J'ai beaucoup de mal avec les humiliations, Vous le savez, et pourtant ! L'insulte marque plus que le ou les coups suivant que l'on complexe ou pas. Je Vous a... pour cet après midi de punition. Je Vous a... pour vos marques sur ma peau. Je Vous a... pour votre présence. Je Vous a... pour votre patience. Les erreurs, les épreuves, les punitions font grandir. Ce qui est important dans une relation, c'est le DIALOGUE, la complicité, la sincérité, le respect. J’ai vu dans Vos yeux ce que je cherchais depuis si longtemps. L’important est de ne rien se cacher, de ne pas vouloir jouer ou être la soumise parfaite (utopie). La perfection n'existe pas et si cela était quel ennui. Il faut dire les choses quand on ne se sent pas bien, si l'on a des états d'âme, nous ne sommes pas des robots, des automates, nous avons un coeur, un cerveau, des émotions. Pourquoi faire croire, ou vouloir faire croire à son Maitre que tout va bien, alors que l'on sent parfois perdue, que le manque de lui est éprouvant. Un Maitre s'est écouter, entendre, dialoguer, protéger, rassurer, réconforter. Est ce qu'il doit se laisser aller à la colère, à l'emportement, n'avoir aucune maitrise de soi, se défouler sur sa soumise. Vous avez su m'apprivoiser. Vous aimez mes sourires, mes yeux bleus embués par les émotions qui me bouleversent. Je Vous offre mes rires, mes sourires, mes gémissements, mes sensations, mes émotions, mes larmes d'abandon. Je m'offre à Vous sans retenue. Je peux tout Vous dire, Vous pouvez tout entendre, je me rappelle Vos paroles de notre première rencontre, il y a 7 mois passés. Vous préférez ma spontanéité, à la superficialité, ma sensibilité à fleur de peau, je suis de descendance slave ! Et une certaine fragilité que Vous appréciez. Je m'offre à Vous telle que je suis, authentique, expressive, taquine, sensuelle, avec mes émotions diverses. J'apprécie nos regards ou tout mot est inutile. J'apprécie nos sourires, le Votre malicieux, le mien coquin. J'apprécie cette sincérité, complicité qui nous unis. J'apprécie la confiance que nous avons qui est réciproque. J'apprécie la façon que Vous avez de me faire plier par Votre voix. J'apprécie la fierté que je lis dans Vos yeux brillants. J'apprécie Vos mains qui effleurent mon dos et me font frissonner comme cela n'est pas permis. Il y a mon envie de Vous surprendre, de m'abandonner plus. Il y a le manque de Vous qui me fait mal parfois. Il y a ce besoin de découverte qui m'anime. Il y a cet amour de Vous, qui me fait dépasser mes limites. Je rentre toujours épuisée, le soir de notre rencontre, gardant en mémoire et imprimé sur ma peau, vos marques, vos caresses qui me font frémir, qui me font gémir, qui me font jouir, qui me font pleurer quelque fois quand le trop plein déborde. Par dessus tout votre IMMENSE respect de la femme et soumise que je suis. Je suis sereine, heureuse de Vous connaitre, de Vous appartenir, de porter Votre collier symbole d'appartenance, d'être à Vous simplement. J'ai du bonheur, du plaisir, des émotions, des sensations, des marques. J'aime avec Vous, tous les instants précieux que nous passons ensemble et aucune rencontre ne se ressemble. Le respect mutuel, la confiance réciproque, la complicité, la sincérité sont les maitres mots de notre relation et cela me comble de bonheur. Respectueusement à Vous. Merci pour cette punition Mon Maître. Kocham Cie moj mistrz milosc
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Par : le 23/10/13
Des milliers d'étoiles dans vos yeux Eclairent mon regard bleu Sourire, étincelle dans ma vie Le ciel est devenu soudain clément Et depuis le jour de notre rencontre Nous sommes en phase Des avancées se sont faites et se ferons encore Envolés mes deux tabous depuis peu avec Vous Maintenant, je porte votre collier offert sur Paris début juillet A présent, je vous appartiens plus encore Ivresse des sens, bonheur de vous connaitre, sereine de cette belle rencontre Notre nuit dans ce bel hôtel, son restaurant du jardin, le petit déjeuner Soirée une première pour moi, découverte totale du club SM du 17e arrondissement Que j'aime cette relation avec vous, RESPECT, écoute, patience, confiance, complicité Unie à vous je suis depuis ce premier jour, pour longtemps je l'espère et le souhaite Il y a des regards qui en disent long quand les mots ne sortent plus Sous votre regard, je m'enflamme, le son de votre voix me plait, m'excite Coeur, âme et corps je m'abandonne Impatiente et patiente, je découvre avec Vous, canne anglaise, fouet, etc Nos désirs communs, unis dans le respect Tous vos gestes, vos paroles, vos actes Instantanément me transportent en émotions diverses Loin et mon corps se tord parfois des cris, des soupirs, des gémissements, des râles L'étoile bleue arrive Et par Vous, j'exulte Nuque ployée, regard baissé, je me laisse aller en toute confiance Tout cela par et avec Vous, depuis quatre mois ce jour Mon désir est de découvrir plus encore avec Vous De nature curieuse, j'aime apprendre... Avec certains sentiments partagés on se dépasse, et s'abandonne. Le temps et la durée sont nos alliés, dans mon chemin avec Vous. Osmose de nous, trouble de Vous. Avec Vous point d'illusion, toujours attentif à celle que je suis, et cela me ravie. Avec Vous, je plie et ploie, mais ne romps pas tel le roseau. Parce que c'est Vous et que vous avez su, être patient, rassurant, réconfortant, au fur et à mesure, mes larmes sont moindres. J'ai fait la paix avec mon corps si je puis dire ainsi, oui pas facile de me voir en photo, je fais avec, et Vous m'appréciez telle que je suis, naturelle sans artifice. Merci de m'avoir rejointe un jour et demi sur Paris, lors de mes vacances. Vos désirs toujours en adéquation avec vos paroles qui ne sont pas vaines, ni futiles. J'ai osé aller là bas, ce qui était prévu a été, malgré ma crainte et mes peurs du regard des autres, comme vous le savez, à me réconforter et à me dire : si tu ne veux pas y aller, on reste tous les deux. Non, il me fallait affronter ma peur, ne pas Vous décevoir, Vous prouvez si besoin était que j'étais capable de.. Me prouver à moi que je le pouvais, ne pas reculer, oser, malgré la tempête intérieure en mon coeur, certain premier pas coûte plus que d'autre. Beaucoup de respect, il y a eu, j'étais la seule à porter un collier et une laisse.. Puis à l'arrivée d'une autre soumise parée ainsi et descendant l'escalier un bandeau sur les yeux, son Maitre l'a guidant pour ne pas tomber, j'étais réconfortée un peu plus. J'ai pu être confronter aux autres regards quand vous me dominiez, et ceux ci n'ont pas été source de peur, rassurée j'étais par votre présence, confiante ; heureuse d'avoir franchi le pas, de porter ce collier symbole de votre appartenance, en présence de personnes qui aiment comme nous le BDSM. Mon attachement à Vous est réel, tout comme ma confiance, mon respect, ma sincérité, cela est réciproque et cela me comble de joie. Je suis heureuse d'être à Vous, voila simplement mes mots pour Vous mon Maitre.
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Par : le 21/10/13
Désir plaisir Désir souffrir Désir inassouvi Désir épanoui Désir attendu Désir suspendu Désir présence Désir souffrance Désir retenu Désir voulu Désir enivrant Désir palpitant Désir corps Désir accord Désir passion Désir attention Désir secret Désir fouet Désir silencieux Désir audacieux Désir acier Désir collier Désir latent Désir ardent Désir enfoui Désir envahi Désir caché Désir deviné Désir liée Désir attachée Désir demain Désir lendemain Désir envoutant Désir éprouvant Désir abandon Désir don Désir enchainée Désir marquée Désir émoi Désir croix Désir sensation Désir émotion Désir cuir Désir jouir Désir feu Désir lieu Désir obéissance Désir appartenance Que le vent emporte mes écrits près de Vous. Que le vent me porte près de vous. Que le vent me lie à Vous. Que le vent m'attache à Vous. Que le vent m'enlace à Vous.
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Par : le 05/10/13
Nous y étions enfin !! Je dis enfin car la veille, de part votre déclaration oui vous vous êtes fait mienne, acceptant de fait ma domination sur vous . Le mot Maître que vous refusiez de dire jusqu à présent est sorti de votre bouche spontanément alors que vous étiez prosternée , nue face à moi, geste symbolique s il en est un pour l un comme pour l autre, de par cette action et de vos mots prononcés vous m avez offert ainsi votre soumission totale envers moi et je l ai accepté ,confiant quand à vos capacités et vos réelles envies de progresser dans ce domaine. Pour vous remercier de votre confiance, cette nuit je vous ai envoyé un mail ne détaillant que le début de notre rencontre de ce jour, vous permettant ainsi de vous imaginer mille façons dont se pouvait se dérouler le reste de cette journée. Vous connaissant je sais oh combien cela vous met en émoi et voir même vous stresse dans le bon sens du terme bien sur. Maintenant que vous étiez mienne je vous avais prévenue que je vous voulais également chienne, il n y a rien qui m excite plus qu une bonne chienne soumise vous avais-je dit ce a quoi vous m avez répondu que l idée était non seulement séduisante mais aussi et surtout très très excitante.... Mais le sujet de ce jour, de ton premier jour avec moi serait basé sur la confiance, totale, oui totale voir aveugle car c est seulement celle-ci qui t aideras à progresser voir te surpasser . sans elle aucune relation quelle qu elle soit ne peut être envisagée sur le long terme. Je suis arrivé avec un peu d avance, restant dans ma voiture car il pleuvait très légèrement. Cet endroit habituellement agité était ce matin bien désert, quel dommage , du coup je regrettais un peu mon choix du lieu , j aurai tant aimé pour votre 1er jour de soumise vous mettre à l épreuve dans ce genre d exercice, a voir si un peu plus tard il y aura un peu plus d animation je me suis dit. Pourtant l endroit est très touristique en été , ce que ne rend pas ce grand parking si vide, mais en observant l entourage je voyais bien que la veille il avait du y avoir du passage car il restait quelques immondices au pieds de certaines tables de picnic disséminées ici et là. 10:00 tapantes et j apperçois ta voiture entrant sur le parking, tu me dépasse et part te garer dix mètres plus loin coupant de suite le moteur. Je te devine t affairant à te préparer telle que je te l ai demandé, cela dure quelques minutes puis enfin tu sors de ta voiture.. De suite je saisis mon appareil photo et te mitraille, tu es resplendissante avec ton côté chienne bien mis en avant, la vision que tu m offres ainsi est super excitante... Tu es vêtue d une robe moulante blanche avec un décolleté à la base très échancré mais aujourd hui et comme je te l avais exigé tu as sorti tes beaux et gros seins lourds écartant de fait au maximum ce décolleté, tu avances doucement mais même ainsi à chacun de tes pas tes gros seins exposés ainsi à l air libre ballottent gentiment de droite à gauche, Tu marches la tête haute le dos bien droit mettant bien en avant et en valeur ta belle poitrine, la pluie si fine de mon arrivée laisse la place à une autre plus drue mais en aucun cas tu ne te dévies de ton devoir , ta robe déjà bien imbibée d eau se fait à chacun de tes pas de plus en plus transparente, maintenant on voit plus qu on ne devine que tu es bien nue sous ta robe qui laisse bien voir clairement ton dos et surtout tes fesses... Tu traverses ainsi ce grand parking jusqu à aller te poster devant une de ces table de picnic et tu m y attend totalement immobile. Après avoir pris un petit sac ou j avais placé quelques affaires et objets je me suis dirigé vers toi et une fois arrivé juste derrière toi, presque collé à toi je t ai dis : Penche toi en avant sur cette table, et mets tes bras le plus loin et en avant possible aussi. Une fois fait, d un coup sans te prévenir je t ai remonté ta robe jusqu à la taille puis te l ai retirer complêtement laissant tes fesses nues à ma vue. La pluie ne les recouvraient pas et l eau ruisselait sur celles-ci allant jusqu à s écouler dans ton intimité , vision super excitante que celle-ci, j adore ... Je t ai ordonner d écarter un maximum les cuisses et t ai posé des menottes aux chevilles . De celles avec une chaine en métal entre chaque extrémités , puis de mon petit sac j ai sorti un plus anal taille moyenne que je n ai eu aucune difficulté à t introduire , doucement quand même ,vu l écartement de tes fesses, ensuite j ai pris tes mains et je les ai nouée dans ton dos et pour finir je t ai bandé les yeux et t ai aidé à te redresser. Le temps semblait jouer au yoyo avec nous car il ne pleuvait presque plus, juste quelques fines gouttes tombaient encore , et les températures malgré ce temps étaient encore très douce en cette saison. Je t ai pris par le bras te guidant ainsi durant quelques mètres ,jusqu à que tu te trouves en plein milieu du parking puis t ai fait faire un tour sur toi même avant de dire qu à partir de cet instant il faudra que tu te fies à moi voix et à ma voix seule , je te demandais de ne pas bouger et de ne réagir et agir seulement que sur mes ordres. Ensuite je me suis éloigné d un pas rapide te laissant seule et désemparée Je me suis posté à une bonne quinzaine de mètre de toi t observant, de sereine au début, ton angoisse se faisait plus présente au fil des minutes qui passaient. J ai laisser filer le temps une bonne dizaine de minutes ainsi avant de te demander de faire à nouveau un tour sur toi-même , seule sans aide les chevilles entravées et les mains nouées dans le dos, et sans un appui quelconque tu as peiné manquant de peu de tomber à plusieurs reprises puis tu as stoppé. Alors d une voix forte je t ai demandé de venir me rejoindre en t aidant de ma voix comme guide et qu il fallait que tu me fasses complètement confiance et que j allais t aider à passer et surmonter certains obstacles voir même certaines peurs bien ancrées en toi. Ce petit jeu a duré pendant presque une demie-heure et finalement, fatiguée à la limite des larmes tu es arrivée à mes pieds. Je t ai enlevé tes entraves , des pieds, des mains ainsi que ton bandeau puis je t ai pris dans mes bras tout en te félicitant chaleureusement et en t embrassant et te frictionnant un peu. Je suis fier de toi, vraiment très fier , cette épreuve oh combien difficile tu l as passé haut la main et je sais aujourd hui qu à partir de maintenant, nous allons toi et moi allez très loin dans cet univers que nous avons choisi t ai-je dit en te regardant droit dans les yeux. Tu as mérité ta récompense , une très bonne récompense même, viens ... Je t ai pris par la main et nous sommes retournés vers les tables, je t ai demandé de t allongé sur une table ,sur le ventre ,de bien écarter tes bras et tes cuisses, et surtout de ne rien dire, pas un mot , pas un cri . Quel spectacle c était de te voir ainsi toute nue sur cette table, je t ai remercier de cela, hum que j aime te voir ainsi... J ai sorti de mon sac un petit fouet et t ai demandé combien de coup de fouet tu estimais avoir mériter pour ta prestation de tout à l heure , Le nombre qu il vous plaira Maître m as tu répondu. J ai bien insisté sur le fait que c était ta récompense et que donc en gage de remerciements aujourd hui et seulement ce jour tu aurai le droit de choisir . Tu m as répondu par un merci Maître, alors svp j en voudrai 30. D accord mais c est toi qui va les compter, je vais aller de doucement à de plus en plus fort , mais si jamais tu avais trop mal dis le moi et je stopperai tout car il est hors de question que je te blesse. Les cinq premiers à peine appuyés ne t ont même pas fait effets mais à partir du sixième et ce jusqu au trentième ton corps n a cessé de sursauter de plus en plus haut et fort mais jamais tu n as laissé échapper un cri , pourtant je t ai vu parfois agripper très fortement la table tu en avais les muscles tendus à l extrême , surtout sur la fin. Quand je me suis approché de ton visage pour t embrasser j y ai vu couler des larmes , que j ai prises pour des larmes de douleur m empressant de te prendre dans mes bras tout en te disant que je ne comprenais pourquoi tu ne m avais pas demandé d arrêter ? Et là esquissant un petit sourire au travers de tes larmes tu m as répondu de ta petite voix toute douce , non mon Maître, je ne pleure pas de douleur , je pleure de bonheur , celui d être à vous....totalement à vous , je vous aime . Aujourd 'hui grâce à vous j ai réussi a surmonter tant d épreuves ,tant de blocages que j avais enfouis au plus profondément de moi-même et en plus j y ai ai pris énormément de plaisir, et je vous en remercie beaucoup... Je suis à vous pour toujours... Maître .
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Par : le 29/09/13
mon Week End. L'atmosphère est lourde, pesante. Comme quand on sait qu'il va se passer quelque chose. Déjà, avant d'aller récupérer le repas, les apartés entre les convives étaient nombreux. Ce qui augmentait ma boule d'angoisse au creux de l'estomac. Angoisse d'avoir mal, angoisse de ne pas être digne de Mademoiselle, angoisse de montrer ce corps , ce qui m' est si dur . Il faut dire que les soirées précédentes ont été mouvementées pour moi. Une grande découverte de fouet, de grosses doses de cire. Soirée en club, soirée privée, toutes avec des mètres de cordes qui m'emmènent si loin, qui me laisse pantelant. Ambiance électrique, donc. La musique d'ambiance crée un climat tellement propice. Mademoiselle est dans son fauteuil. Je sens son regard sur moi, et je tourne la tète vers Elle. Ce regard... Qui me découpe, me pénètre... Comme une lame qui entrerait jusque dans mon cœur. Regard que je crains tant, que j'ose aussi affronter. La lutte dure quelques instants, mais je baisse les yeux devant Mademoiselle. Hier, un gros vague à l’âme m'a fait craquer. Elle a su me parler, dire les choses. Elle aussi s'est mise à nu... Au propre comme au figuré. Et cela m'a fait du bien, de sentir sa fragilité, encore plus grande que la mienne. Maintenant, son doigt me fait signe d'approcher. Je me lève et me tiens debout devant Elle. Mais son doigt impérieux me montre ma place, à ses genoux. J'adore ce signe, pas besoin de parole pour Mademoiselle. Juste ce geste, ordre impératif. Avec les deux cravaches qu'Elle a en main, Elle me force à me déshabiller. Dans le silence qui a gagné les convives, je m'exécute... même mon dernier rempart doit tomber. Ses cravaches se promènent sur la peau, aériennes, je frissonne. Mes yeux sont fermés depuis longtemps, j'ai gagné ma bulle. Lorsque le bandeau se pose sur mes yeux, m'arrachant un gémissement, je passe encore un cap, dans ce nirvana.. Elle m'a fait lever, m'a pris par la main, Sa main dans la mienne, puis m'a fait tourner sur moi même. Plus de repères, je ne sais plus ou je suis, qui me regarde, je suis perdu... Une corde se pose sur moi. Elle glisse, me frôle, m'enserre et se relâche , tendre, forte tout d'un coup. Mademoiselle joue avec moi, me guide dans Sa volonté. Furtivement, ma joue effleure Sa main. Puis Elle l'enroule autour de mon cou, en plusieurs tours, juste serrés comme il faut pour me faire une sorte de "collier- minerve". Mes mains, maintenant. Serrées devant moi le nœud se bloque, m'arrachant un gémissement. Puis Mademoiselle me tire par la corde, je sens mes bras qui s'élèvent et se retrouvent en l'air, je dois etre devant la porte, mais est ce important? Ma respiration s'est accélérée depuis un moment. Quelque chose me frôle dans le dos. Froid et doux. Je reconnais des lanières. Elles se promènent sur moi... je gémis, je frémis, je tremble... Les premiers coup, si légers pourtant m'arrachent un cri. En fait il y a deux martinets qui se relaient. Ma peau chauffe. La cadence s'accélère, la force aussi, je gémis presque continuellement. Puis la nature des coups changent, certains "piquent", d'autres me font me tordre, toujours maintenu par mes cordes. je suis si loin, maintenant. Je rentre dans un monde de sensations, il n'y a plus aucun son, ou alors juste un brouhaha. Je me sens faible, mais tellement bien. Les coups tombent régulièrement, entretenant ce climat. Je suis dans ma nuit, dans ma douleur. Mon esprit ne m'appartiens plus, je ne sais pas trouver les mots pour dire , pour décrire cet état. Par moment, les coups stoppent, des mains viennent me frôler, me caresser, me griffer. Brièvement une main caresse ma joue...Mademoiselle...? Et à partir de là, plus rien, ou presque... On m'a détaché, guidé. Une voix ( Mademoiselle?) m'a dit de m'assoir, j'ai ressenti le froid du carrelage. Les cordes ont repris leur danse, me tenant un bras replié sur lui même. Froid vif quand je me suis retrouvé allongé sur le sol, sensation de serrage autour du pied, ma jambe qui se plie, mon autre bras se replie dans le dos... Noir. Rideau, plus rien a dire. Un visage, de la lumière, des mots, "tu vas bien?". j'essaie de me relever, mais Sa main me retiens. Je n'arrive pas à fixer Mademoiselle. Sa main caresse ma joue, mes cheveux. Je sens une couverture sur moi, j'ai froid.. je suis si bien. Épuisé, mais bien. J'arrive à me redresser, je les vois, ils sont tous là, une me fait un petit signe de la main. Pas de cire pour tout de suite, je n'en ai plus la force. Je me blottis contre Mademoiselle, j'en ai besoin... D'Elle... Qu'Elle soit là... et Elle est là... Merci.....Mademoiselle... Merci.
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Par : le 29/09/13
Nous gravîmes l'escalier qui menait à la mezzanine, suivis de Kiko . Je commençai à avoir un début d'érection. L'espace était assez dégagé ; c'était un genre de studio de photographe, avec des projecteurs, ombrelles, et rideaux de différentes couleurs pour mettre en fond d'écran. Il y avait un pôle métallique qui allait du plancher jusqu'aux grandes poutres de la charpente en bois. Tout un assortiment d'accessoires de bondage était accroché sur une petite penderie à roulettes. Le photographe était là et réglait les derniers détails.Zaza accrocha la corde qu'elle tenait à un palan à chaînes qui pendait puis la tira vers le haut jusqu'à ce que je me tienne bien droit.« Le masque, Zaza » dit sèchement Kiko. L'assistante me posa une sorte de bandeau en latex, assez serré, qui comportait trois ouvertures, deux pour les yeux, une pour le nez, et qui me couvrait les oreilles.« Avec ça, peu de chance que l'on vous reconnaisse, si jamais ces photos sont divulguées quelque part. »La japonaise choisit un paquet de cordes qu'elle dénoua puis m'attacha les bras dans le dos, de manière horizontale, avant d'enrouler la corde autour de mes bras et de sécuriser le tout par de multiples entrelacs et nœuds ; ce fût exécuté assez rapidement, et j'appréciai ce mélange de frôlements et de caresses furtifs de la part des cordes et des mains gantées de Kiko: « Ushiro takate kote » fit-elle d'un ton guttural assez sérieux, que je trouvai drôle. Je souris. Le photographe avait mitraillé l'action sous tous ses angles. Je ne pouvais absolument plus bouger les bras mais la position n'était pas inconfortable.Kiko fit un petit rictus qui avait l'air de vouloir dire « ah, tu trouves ça drôle ? ». A l'aide d'une autre corde, elle attacha mes deux jambes ensemble, puis les deux chevilles, et tira sur la chaîne du palan. Loin de m'attendre à cela, je me sentis tirer vers le haut et perdre mon assurance en même temps que mon équilibre ; j'étais presque sur la pointe des pieds, à la limite de tournoyer sur moi-même.Je la vis se saisir de sa badine et passer derrière moi. Elle m'asséna deux coups assez violents sur les fesses. Je ne pus m'empêcher de pousser un cri de surprise et de douleur.« Le problème, avec les amateurs, c'est qu'ils ne prennent rien au sérieux... et qu'ils font trop de bruit ! Zaza, le baillon ! »On aurait dit que Zaza était en train de rêver toute éveillée ; elle sursauta tellement elle était subjuguée. Ses joues étaient en feu. Son cœur devait battre à tout rompre., elle paraissait en manque de souffle.« Ou... oui, tout de suite, Maîtresse » . Le lapsus était révélateur et elle s'en aperçut, mais c'était dit. Elle me posa un baillon-boule assez imposant que lui tendit Kiko, qui faisait comme un harnais sur la tête. Je ne pouvais ni sortir un mot, ni articuler quoi que ce soit d'intelligible, je ne pouvais qu'émettre des sons grotesques qui me rendaient ridicule, pitoyable. Je sentais la chaleur du corps de Zaza contre moi. Les coups avaient relancé mon érection. Les flashes crépitaient.« Serre plus fort, tu vois bien que c'est trop lâche ». La voix claquait comme la badine, et elle tutoyait Zaza comme une domestique. Zaza arriva maladroitement à s'acquitter de sa tâche, puis demanda :« J'ai besoin d'aller aux toilettes » avant de redescendre rapidement les escaliers.Si je n'avais pas été dans une situation aussi délicate, j'en aurai rigolé, mais je ne pouvais me le permettre ; Kiko menait la barque, Jean-Marc se faisait le plus petit possible, caché derrière son appareil, et Zaza mouillait sa culotte pour la japonaise.Celle-ci alla discuter en aparté avec Jean-Marc, sans doute au sujet des photos, de l'éclairage ou je ne sais quoi. C'était vraiment une belle femme, non pas une beauté classique, mais elle avait quelque chose qui la plaçait au-dessus du lot, sa manière de se mouvoir, son assurance à toute épreuve, son autorité naturelle.On entendit la chasse des toilettes et la porte s'ouvrir. Kiko se retourna vers la rambarde de la mezzanine et ordonna tout fort :« Quand tu auras fini, remonte-moi un verre de Cognac ; assez traîné, ça fait un quart d'heure que tu es là-dedans ».L'écho répondit : « J'arrive tout de suite ! ».Kiko revint vers moi et lâcha un peu de mou au niveau de la corde que j'avais au cou. Mes talons touchaient maintenant le plancher. Ce n'était pas pour me déplaire.On entendit Zaza arriver, toute essoufflée, un ballon de Cognac à la main. « Pour vous ». Kiko prit le verre, en but une longue gorgée, le reposa.« Et maintenant, c'est toi qui va travailler, Zaza. Attache ses testicules, et ne fais pas semblant, cette fois. Tu l'as déjà fait ? »« Non » « Non qui ? »« Non Maîtresse »« Et bien , improvise, ce n'est pas compliqué , enroule bien autour de chaque boule, puis, à la base du pénis, je finirai le reste » ; en disant cela, elle avait saisi mon entrejambe d'une main ferme et gantée. Je retins mon souffle et mon érection reprit de plus belle.Une fois le travail fini, je crus que mon sexe allait éclater. Les cordelettes me faisaient un mal de chien, et impossible de débander. Zaza était en extase et le visage de Kiko prit une expression qui me fit comprendre pourquoi j'étais là. Les photos étaient un prétexte. Cette femme éprouvait régulièrement le besoin d'étancher ses penchants sadiques. J'étais mal parti.« J'ai cru comprendre que notre invité craignait pour son anonymat, ne le laissons pas dans l'inquiétude une minute de plus ; apporte-moi la cagoule, Zaza ».« Bien Maîtresse ».« C'est bien, tu fais des progrès ».« J'ai encore besoin d'aller aux toilettes, Maîtresse ».« Pas avant de lui avoir mis sa cagoule . Vas-y, et ajuste la bien ».Zaza prenait maintenant son rôle à cœur. Pendant que Kiko finissait son verre de Cognac, elle me mit une cagoule en cuir totalement dénuée d'ouvertures, excepté deux orifices munis de petits tuyaux qui me rentraient dans les narines pour me permettre de respirer. Un système de fermeture à lacets depuis le haut du crâne jusqu'au cou permettait de l'ajuster parfaitement. Un large et solide collier en cuir, intégré à la cagoule au niveau du cou, rendait le dispositif entièrement hermétique. J'étais dans le noir total. Les bruits de l'extérieur étaient à moitié étouffés, et surtout couverts par le bruit de ma respiration et les battements du sang dans mes tempes. Je n'étais plus qu'une marionnette entre leurs mains.Ma machoire me faisait souffrir ; elle était presque ankylosée, quant à mon sexe, c'était insupportable.J'entendis Kiko dire à Zaza :« Tu peux y aller maintenant, et remonte-moi un autre verre, non, la bouteille ! ». Kiko commença à jouer avec les deux petits tuyaux par lesquels je respirais ; elle les pliait de temps en temps, coupant l'arrivée d'air pendant quelques instants qui me paraissaient des siècles. Puis elle les relâchait pour éviter que je ne suffoque, pour recommencer aussitôt, générant dans mon esprit une angoisse grandissante. Cette femme avait mon sort entre ses doigts, elle le savait et en jouait à merveille. J'aurais accepté n'importe quelle condition pour que ce jeu s'arrête, mais j'étais un pantin entre ses mains.A partir de ce moment là, je perdis la notion du temps, de l'espace. Je sentis la corde à mon cou se relâcher et elle fut fixée dans mon dos, puis d'autres passèrent sous mes cuisses, entre les jambes et les genoux. J'entendis le cliquetis des chaînes et mon corps se souleva lentement, sans à-coups, offrant mes fesses à la promesse d'un châtiment que je n'osais envisager. Je ne pouvais absolument rien faire, ni protester, uniquement subir ce qui allait arriver.Zaza était remontée et Kiko se délecta d'un deuxième verre. Combien de temps avait-elle mis cette fois-ci ? Longtemps, il me semble, mais je me disais que c'était mieux ainsi : plus longue était la trêve. Ce que je redoutais arriva.« As-tu déjà fouetté un homme, Zaza ? ».« Non, Maîtresse ».« En as-tu envie, Zaza ? »« Oui, mais... c'est cruel, Maîtresse, il ne le mérite pas. »« Tous les hommes le méritent, Zaza, mets-toi bien ça dans la tête, et lui, peut-être plus que les autres. Pourquoi crois-tu qu'il a accepté de venir ici si ce n'est pour avoir du plaisir avec des femmes qu'il ne connaît même pas ? »« Vous avez raison Maîtresse »« Approche-toi de lui, et regarde le bien, dis ce que tu ressens. Ne dirait-on pas un cochon pendu qui va à l'abattoir ? »Je sentis des mains qui me tâtaient, qui touchaient mes fesses, mes testicules, mon dos, puis qui me poussèrent pour que je me balance. Je tentai de remuer pour me sortir de ce pétrin, pour leur faire comprendre que je voulais arrêter ce jeu qui dégénérait, mais cela fit l'effet contraire.« Cest vrai, Maîtresse »« Alors prends ce martinet et défoule-toi ; tiens, bois un verre de Cognac cul-sec avant, je vais m'en resservir un autre »Kiko lui expliqua quand et comment frapper, et, quelques instants après, une série de coups s'abattit sur mon arrière train ; mon corps se balançait d'avant en arrière, et les coups, bien synchronisés, amplifiaient le mouvement. La douleur devint vite insupportable mais Kiko, en professionnelle, arrêta la correction au moment adéquat.« Tu peux repartir aux toilettes, Zaza, et y rester le temps que tu voudras, je m'occupe de lui ».« Merci Maîtresse, je vous adore ».Je remerciai le ciel pour ce moment de répit. Je pensais être arrivé au bout de ma capacité d'encaissement, je n''étais que douleur.J'entendais faiblement les « oooooh » et les « ah » que poussait Zaza, en bas, elle ne s'en cachait même plus, quant aux deux autres protagonistes, je ne savais pas ce qu'ils faisaient, mais il le faisaient en silence.
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Par : le 26/09/13
Le ruban de l'autouroute semble interminable. Les phares trouent la nuit avec ceux des autres voitures, voisines et compagnes de route éphémères. Il rongeait son frein depuis si longtemps, et aurait volontier mordu pour que le Sablier de Chronos s'écoule plus rapidement. Mais il a fallu faire preuve d'une impitoyable patience.Le village est endormi. Pas un bruit. Il l'appelle en lui envoyant un message afin qu'elle sorte et qu'elle le découvre. Il avait changé depuis la derniére fois qu'il s'était vu. Déjà, il n'était plus le même... tellement de choses avaient changé, évolué, ... voir chamboulé.Elle sort. Moment magique de retrouvailles, tant attendues. Moment de douceurs et de tendresses, échanges de regard; ils mangent ensemble et lui se détend. De la route, certes, mais de la suite. Leur première rencontre était la découverte, mais il sait qu'un grand pas va etre fait. La base de leur rencontre était le BDSM. Notion connue par Lui, mais uniquement en virtuel. Jamais de réel, que des discussions en tchat, forums, ou la lecture de livres et articles ou le visionnage de films ou clips. Ce monde correpond à ce qu'il rêve depuis plus de 10 ans, mais il est toujours resté à l'état de fantasme, d'imaginaire. Et il est à 2 doigts de concrétiser cela.Ils en avaient parlé longuemment avant. Il lui avait exprimé ses gouts, ses attirances, ses espérances, mais aussi ses doutes et son point de vue sur cette passion et le role du Dominant, à ses yeux. Le Dominant, pour Lui, est la personne privilégiée qui peut tout faire de sa Soumise. Mais cela signifie qu'il se retrouve, sous ses mains, avec un corps donné, offert, inoffensif et terriblement vulnérable. L'Ame aussi lui est offert. Quelle responsabilité de se retrouver en quelques secondes avec Tout Ca dans ses mains, soumis à ses Envies, à sa Merci. Ce concept prend une toute autre tournure quand ce moment approche .... C'est un peu comme le plongeur qui découvre pour la premiére fois le grand plongeoir, en vrai et plus en photos.Elle l'avait rassuré, calmé ses doutes. Et puis, ce n'etait pas la premiére fois qu'il se voyait. Mais un grand monde inconnu se dessinait. Lui qui ne connaissait ni ses réactions, ni celles de sa Soumises. Allait-il être à la hauteur et pourrait-il prolonger ce rêve qui a débuté merveilleusement bien ? Elle avait beau le rassurer, il était inquiet. Au fond de Lui, il n'oubliait pas une chose. Il n'y avait que cette petite crainte du pas à faire pour que sa personnalité BDSM ressorte. Comme le plongeur qui sait sauter et nager, mais qui lui manque la petite impulsion pour se jeter à l'eau et nager comme un poisson. Il connait son rôle et veut le jouer. Rôle qu'il veut jouer et convoiter depuis si longtemps; il l'a. Il a ce rôle. Mais ce n'est pas sans émotion qu'il s'assied dans le canapé et appelle sa soumise pour qu'elle le rejoigne. Il la fait mettre à genoux devant Lui. Il pose sa main sur sa joue et améne sa tete contre sa cuisse. C'est une caresse riche en émotion et si intense qu'il sent lui même battre son coeur. La tête de sa Soumise sur sa jambe, appuyée pas sa propre Main ... Quel geste riche en symbolique ! Puis, il lui offre un peignoir afin qu'elle n'est plus froid chez elle. Sa Soumise n'est pas qu'une simple soumise, un objet de désir; il tient par dessus tout à son bien-être, son bonheur. C'est ainsi, pour lui, qu'un Dominant vit avec sa Soumise. Elle lui offre son Corps et son Ame, a Lui de Veiller sur Elle et à son bonheur.Cassé par le voyage, et affectionnant particuliérement les massages, Il va prendre une douche avec elle, Lui demandant de le masser le long de la colonne. Le voyage a été épuisant et il l'a mérité.Enfin, encore un petit moment de complicité quand ils se retrouvent tous les 2 dans leurs peignoirs respectifs, à se blottir l'un dans l'autre pour se réchauffer.Le moment tant attendu approche, mais elle fait durer en Lui demandant de s'allonger pour lui offrir un autre massage, fortement apprécié. Il ne s'en lasse pas et se détend intégralement.Enfin, les objets du désir, fantasmés sont sortis. Il les prend en main, les teste sur Lui. C'est donc ca, en vrai. Ca fait donc ca, en vrai. Elle l'avait rassurée sur de nombreux points, dont leur utilisation. Il commence alors doucement, demandant a sa soumise son ressenti. Trop fort ? pas assez ? Il jauge, ajuste. Mais trés rapidement, son esprit réfléchi se détend et est progressivement remplacé par celui qui était enfermé jusqu'à présent. Ces objets de fantasme deviennet des jouets, des instruments de plaisir pour le Sien et ceui de sa Soumise. Il prend ce plaisir intense de la voir sursauter, gémir sous ses mains et prendre du plaisir.Il joue, il laisse parler son Coeur de sadique, son imagination; il joue avec les réactions de plaisir de sa Soumise; il joue a faire monter le plaisir et le désir de chacun d'eux. Il joue. Ces gestes qu'il appréhendait il y a encore seulement quelques heures sont devenus naturels et déconcertants en plaisir. Quel bonheur intense de pouvoir manier cette cravache qui se balade partout sur Elle, lui arrachant des cris et gémissements de plaisir. Quel bonheur de la fouetter avec le martinet en laissant parler ses sentiments. C'est un véritable soulagement pour Lui qui craignait ce moment de passage au réel. Il est à présent comme le poisson dans l'eau. Une véritable délivrance s'est emparée de Lui au moment même où une étrange agréable sensation de légèreté et de bonheur s'empare de Lui. C'est un moment unique que cette premiére fois. Il est là, sa soumise sous ses mains. Elle s'abandonne à Lui, à ses mains, a ses claques, coups, fessées, toutes ses volontés. Moment délicieux que ne peuvent égaler nul autre cadeau. Recevoir ainsi le Corps et l'Ame de sa soumise est d'une valeur inestimable qu'il s'applique d'honore en faisant rougir et chauffer cette douce peau, perturbant les sens, usant tant qu'il veut de la cravache et du martinet.Le jeu est si délicieux qu'il prend plusieurs formes. Il se laisse aller a tester autres chose. La curiosité d'en savoir plus, mais le bonheur de pouvoir toucher enfin du réel le pousse à aller un peu plus loin, a tester d'autres materiels. Mais il restera là. Le moment est déjà intense et magique. Ils sont comblés et partagent enfin pour de vrai leur passion, cette passion qui les a fait tchater, telephoner, discuter, se rencontrer, puis, s'aimer.L'aube ne tardera pas a se lever quand ils s'arrêtent, surpris du temps qui est passé si vite mais ô combien unique et délicieux.Retrouvant un moment de tendresse amoureux, ils s'endorment ensemble, emportés par des rêves d'espoir, de plaisir, d'avenir, de bonheur partagé vécu et à vivre prochainement.Il n'est de plus beaux rêves que ceux qui deviennent réalité. Ils sont comblés, heureux d'avoir avancé sur Leur Chemin à Eux Deux, heureux d'avoir vécu ce premier jeu ensemble. Ces 2 jours exceptionnels passent sous un ciel sans nuage, garnis de moments de rire, de tendresses, de partages, de complicité, de petits gestes, de bonheur.Il a envie d'aller loin avec Elle. Il sait, et Elle aussi, que leur Route ne fait que commencer. Lui sait que cette route sera particulière. Ayant horreur de voir des aiguilles, ou autres machins de ce genre, rentrer dans la peau, il se surprend à choisir et voir la pose des nouveaux piercings aux tétons d'Elle. Il se surprend aussi à vouloir, en toute sincérité, assister à la création de la suite du tatouage de son Bijou.Beaucoup de choses ont changé en Lui depuis Leur rencontre. Il sait que ce n'est pas fini. Par la tendresse et le fouet, par les calins et la cravache, par les petits gestes d'affection et les cordes, par les moments de complicité et de Domination , par les rires et les cris, Ils s'aiment tous les 2 et peuvent vivre leur passion intensément et librement.Mais le Sablier coule toujours, et vient le moment pénible de se séparer. Torture commune subit par tous les 2, mais moment aussi unique où chaque mot, chaque phrase a une valeur inestimable pour l'oreille de l'autre.Mais encore plus fort que les mots ou les caresses intenses et désespérées : le regard. Ce regard qui traduit toute la tristesse de la séparation, mais tout l'espoir de se retrouver rapidement. Ce regard, à la fois celui du Dominant et de l'Homme, de la soumise et de la Femme qui vient taper le Coeur pour lui rappeler qu'un autre Coeur bat aussi pour lui.Les yeux pleins d'étoiles et d'emotion, le Coeur rempli d'Amour, dans un Esprit nouveau et libéré, il reprend le volant sur ce long ruban qu'il espére voir fortement réduit.En attendant, ils se reverront trés bientot pour vivre leur Amour 2 semaines d'affilées....Je t'aime....
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