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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
=== Ne voyez pas ceci comme un documentaire, je partage ici mes idéalisations===
Elle possède une silhouette équilibrée et un visage empreint de sérénité, contrasté par un regard déterminé et une voix douce, mais qui ne souffre d'aucune contestation. Si les divinités devaient exister, j'aime à penser que la déesse de la beauté porterait ses traits. Le silence remplit tout le salon, cela me rend encore plus stressé. C’est la toute première séance de ma vie. Devant moi, c’est une dominatrice qui me scrute. Il y a dans ses yeux une détermination glaciale. Elle va m’évaluer pendant cette séance. Pourrai-je lui satisfaire, serai-je qualifié, acceptera-elle un soumis qui veut trouver une place à côté de ses pieds ? Il y a les points d’interrogation partout. Seulement le temps peut donner la réponse, mais le temps passe lentement, non le temps est figé par le silence.
« À genoux. » dit-elle avec une voix qui ne laisse place à aucun doute. Cependant, cette voix est douce, je ne sens pas être menacé, c’est paisible, cela calme mon cœur battant et mes pensée chaotiques.
Je m’agenouille naturellement sans réfléchir, je crois que c’est la magie de sa voix. Elle me demande de l’approcher un petit peu. Elle tend sa main pour caresser mon visage. Je profite de la température de sa main. La douceur de la caresse chauffe mon corps, je respire, je respire plus vite, je ne peux quasiment plus respirer.
Soudain, elle arrête la caresse et elle me demande de ramper à quatre pattes autour du canapé. Je suis son ordre. Je rampe comme un chien. Je retourne à mon point de départ. Elle caresse mes fesses cette fois. Tout un coup, elle me donne quelques coups sur mes fesses avec sa main.
« Continue de ramper ! » dit-elle.
« Oui, madame. » Je réponds. Je fais un nouveau tour. Elle m’arrête.
« Déshabille-toi. »
« Oui, madame. » Je suis son ordre, je me déshabille et j’ai honte. C’est la première fois que je suis nu devant une femme bien habillée. Je baisse ma tête et je suis stressé, je sais qu’elle me regarde. Elle regarde où ? Partout, je crois. J’ai honte, mais j’adore cette sensation. Du moins, mon corps aime cette sensation parce que je suis en érection.
Encore le silence. Peut-être elle me juge, peux-je lui satisfaire ? Je ne suis ni grand ni costaud, peut–être mon physique ne la satisfait pas.
« Enlève mes chaussures »
J’enlève d’abord la chaussure de son pied droit. Ensuite lorsque j’enlève la chaussure de son pied gauche. Elle met son pied droit sur mon dos. Elle déplace son pied le long de mon dos. Parfois elle appui plus fort et je dois pencher davantage mon dos. Elle me donne quelques petits coups de pied et je réussi enfin à enlever la dernière chaussure.
« Fais-moi un massage à mes pieds. » Un nouvel ordre, mais j’en profite.
Je n’ai jamais fait le massage avant. Honnêtement, je ne sais pas faire. Je prends son pied dans mes mains, je caresse son pied. De temps à autre, je presse la plante de son pied. Je fais la même chose pour l’autre pied.
« Maintenant, enlève mes chaussettes. »
J’enlève tout doucement ses chaussettes et elle me dit « tu peux finalement lécher mes pieds. »
Mon cœur bat vite, c’était toujours mon fantasme de lécher les pieds de ma maîtresse, mais quand le moment arrive, j’ai peur. « Oui, madame. »
J’ouvre ma bouche, je mets les orteils dans ma bouche et je suce. Je les suce un par un, je lèche l’espace entre deux orteils par ma langue. Je lèche lentement, je pense que cela pourrait plaire à Madame. Ensuite, je sors ma langue et je lèche la plante de son pied. Je commence par le talon et je remonte. Je répète ce geste jusqu’à avoir léché chaque millimètre de la plante de son pied.
Elle change le pied, je répète. En même temps, elle fouette mes fesses et mon dos. C’est tout doucement au début, mais cela devient de plus en plus violent. Je gémis, je brise le silence.
« Tu aimes ça ? »
« Oui, madame. »
« Bon garçon, tu m’obéis bien, hein ? »
Elle caresse mon dos et mes fesses. La douceur peut éliminer toute douleur. Ensuite, elle tend sa jambe. Elle chatouille mon ventre par son pied. Puis, elle appuie son pied contre mon pénis. Elle pivote légèrement sa cheville et elle dessine les cercles sur mon pénis par son pied.
« C’est à qui cette bite ? » Elle tapote mes testicules.
« C’est à vous, madame. »
« Bien, j’adore cette réponse. Maintenant, lèche ma jambe. »
Je commence par la cheville et je monte. Je monte jusqu’à la cuisse. Elle m’attrape par mes cheveux et elle met ma tête sur un endroit secret, c’est son sexe. C’est un endroit où j’attendais longtemps. Je lèche ses lèvres. Ensuite je les suce. Finalement, j’arrive au clito. Je le lèche attentivement, je le traite comme le trésor le plus précieux du monde. Je dessine les cercles par ma langue. J’arrête, je tapote le clito par la langue et je continue de dessiner les cercles.
Elle gémit, je suppose qu’elle aime ça et j’espère qu’elle aime ça. Brusquement, elle attrape mes cheveux et me tire vers le sol. Je comprends ce qu’elle veut faire. Je m’allonge par terre, j’ouvre ma bouche et j’attends. Elle s’assoit sur ma tête, elle vise ma bouche par son sexe. Je suis plutôt passif dans ce cas. Elle bouge ses fesses pour bien profiter de mon service. Finalement, elle jouit. Elle arrête de bouger et elle pose tout son poids sur ma tête.
Quelques secondes après, elle se lève, elle se remet au canapé. « Vient, mon chien. »
Je me remets à genoux, je rampe vers elle. Elle met ma tête sur ses genoux et caresse ma joue et mes cheveux.
« Tu as très bien fait, j’étais satisfaite. »
« Merci, madame. » Oui, merci madame parce que j’en ai bien profité aussi. Quelle honneur de vous servir ! Ma tête est toujours sur ses genoux et je vis un pur moment de bonheur.
J’adore les conversations lors d’une séance, mais je n’ai pas décrit beaucoup de conversations cette fois, j’améliorai la prochaine fois. Désolé pour les erreurs et désolé pour les vocabulaires répétés. Mon français n’est pas très bien, j’ai rédigé ce texte à l’aide de l’IA qui m’a aidé à trouver les mots et les expressions plus pertinents. J’utiliserai de moins en moins l’IA, promis.
=== rédigé à l’aide de l’IA ===
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Marie a décidé de ne plus subir le mariage. Son ordre a claqué comme un fouet.
-A partir de maintenant, moi j'ecarte et toi tu lèches.
Et son mari a préféré obéir. Pour faire plaisir à sa femme. Pour une fois. Et puis la chatte de sa femme sent si bon. Le pauvre, il n'avait pas compris. Il venait d'accepter un ordre permanent.
- mieux que cela et récolte bien ma jouissance dans ta bouche. Lèche et lèche encore mon petit toutou de mari. Tu aimes ?
- oui votre chatte sent si bon
Le mari avait vouvoye son épouse. Sans savoir pourquoi. Il pensait peut être lui faire plaisir en entrant dans son jeu. Le pauvre, il n'avait pas compris.
Depuis Marie écarte et lui il lèche goulument. Il n'a plus droit qu'à cela. S'il manifeste la moindre érection c'est le fouet pour manque de respect. Alors il lèche et ne bande plus au pied de sa femme devenue sa Maîtresse impitoyable.
une histoire pour la journée haut perché
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[Avertissement: si vous êtes extrêmement sensible, veuillez noter que quelques passages pourraient vous heurter.]
C’est en 2026 que le rire fut enfin reconnu ennemi du progrès humain et son éradication déclarée grande cause nationale. Sur les réseaux sociaux, les Brigades de Répression du Rire pourchassaient les déviants et les signalaient promptement aux autorités pour qu’ils reçoivent le châtiment qu’ils méritent. Grâce au travail acharné de ces citoyens exemplaires, infatigables militants du camp du bien, le meilleur des mondes devint une réalité.
Toute personne ayant exercé la profession de « comique » ou de « clown » avant l’avènement de la Suprême Alliance Démocratique fut frappée d'indignité civique. Leurs archives furent brûlées pour protéger la santé mentale des générations futures.
Car l'humour est toujours une offense potentielle pour une minorité, ou une remise en cause de la réalité du progrès social apporté par la Suprême Alliance Démocratique, ce qui est inacceptable quand on sait à quel point les élites œuvrent quotidiennement au bien commun.
Éliminer l'humour, c'est s'assurer que chaque parole est prise au premier degré, garantissant ainsi une vérité sans équivoque, partagée par tous, et dispensée par le Ministère de la Vérité. C'est un élément essentiel de la cohésion sociale. Éliminer l'humour, c'est protéger les minorités de toute offense potentielle. Éliminer l'humour, c'est lutter contre la désinformation qui s'introduit insidieusement sous le masque de la légèreté. Une nation qui se consacre au progrès ne peut se permettre la légèreté. L'interdiction du rire permet aux citoyens de rester concentrés sur des objectifs nobles, concrets et inclusifs.
L'interdiction du rire garantit un environnement sécurisant où la dignité de chaque individu est préservée des offenses. Elle garantit que personne ne se sente jamais exclu, moqué ou marginalisé.
L’Obligation de Signalement de Proximité (Loi de Délation Citoyenne) constitua une étape majeure dans la course en avant du progrès social. Ne pas dénoncer un individu ayant publié ou prononcé, même en privé, des propos humoristiques fut considéré comme une « complicité de déviance émotionnelle ». Le silence n'est pas acceptable : si vous êtes témoins d'un tel crime, vous devez le signaler, stipule la loi.
Devant un parterre de VIP réunis pour la remise du trophée du management bienveillant et inclusif, la présidente du HCEEI - Haut Conseil d’Evaluation des Ecosystèmes Inclusifs – retrace les immenses avancées sociétales réalisées depuis le triomphe du camp du bien et l’avènement de la Suprême Alliance Démocratique.
Sur l’estrade, Panagiótis Crapoulós ne cache pas son plaisir. Pour la deuxième année consécutive, le jeune directeur du département d’ingénierie sociale, installé dans la prestigieuse Lune jaune de Davos, est l’envié lauréat de la synergie des talents pluriels.
Dans l’assemblée, Charlotte est en proie au doute. Et si tout ce en quoi elle a cru depuis son enfance était une gigantesque mascarade ? Un foutage de gueule planétaire ? Elle oscille entre le déni bien réconfortant et la lucidité qui donne le vertige.
Après la cérémonie, Charlotte fait partie de la dizaine de privilégiés invités à fêter cette réussite au restaurant l’Infiniment Petit – sans conteste le plus grand restaurant de la Suprême Alliance Démocratique. Le menu, validé par le Haut Comité de la Gastronomie Durable, est particulièrement affriolant :
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Les Larves de ténébrions meuniers torréfiées au bois de hêtre.
La Crème de petits pois à la menthe fraîche, surmontée de grillons champêtres délicatement saisis au beurre d'asticots.
La Trilogie de Fourmis rousses en gelée de rosée.
Le Pavé de Mygale "Cratère Indigo" façon Rossini.
L’Essaim de Criquets Migrateurs en croûte de noisette.
Le Riz Carnaroli lié au lait de cafard, parsemé de vers géants rissolés.
La ribambelle de Vers à soie pochés dans un sirop d'hibiscus et craquant de nougatine.
Le Dôme de Chocolat Grand Cru et son Scorpion des Sables.
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« Qu’il est plaisant de voir l’élite de la gastronomie contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique et adhérer de manière aussi enthousiaste aux valeurs de la Suprême Alliance Démocratique ! » s’exclame Panagiótis Crapoulós, s’adressant au chef venu l’accueillir en personne.
Charlotte sait très bien qu’elle est invitée pour servir de faire valoir à son directeur. Il ne rate pas une occasion de la ridiculiser en public, en la faisant passer pour une cruche à l’ignorance crasse. Mais il ne perd rien pour attendre, se dit-elle. La vengeance vient à point à qui sait attendre. Le jour où Panagiótis Crapoulós l’a humiliée et déculottée devant toute son équipe, il a planté au fond de ses tripes une graine de rage, un désir de revanche qui n’a fait que grandir – une graine dont il n’a aucune idée de la puissance qu’elle renferme.
Pendant le cocktail privé qui précède le repas, Charlotte se sent étrangement seule et perdue.
Après ce repas festif durant lequel elle s’est faite ridiculiser du début à la fin, et malgré l’heure tardive, Panagiótis Crapoulós tient à retourner au bureau et insiste pour qu’elle l’accompagne. Dans la navette qui s’élève vers la principale plateforme d’entrée de la Lune jaune, Charlotte peut admirer Davos by Night. Le centre nerveux idéologique du progressisme triomphant, protégé par les impressionnantes batteries de bites disposées sur tous les sommets avoisinants, s’est beaucoup développé et embelli en quelques années. Pourtant, comme une ombre au tableau, les débris colossaux de la Lune rouge témoignent de la cruauté des ennemis de la démocratie. Demain, Charlotte s’envolera pour l’Himalaya, afin de négocier avec Ysideulte, la responsable officielle de ce désastre. Personne d’autre n’a voulu se charger de cette mission à haut risque.
Cette invitation tardive dans le bureau du directeur ne lui dit rien qui vaille, mais selon la routine maintenant bien établie, elle se déshabille entièrement dès quelle franchit le pas de la porte.
« J’ai quelque chose à te montrer. » lui dit-il, avec un sourire en coin.
La porte secrète, qui se fond presque parfaitement dans le panneau de bois recouvrant tout le mur, pivote silencieusement, comme si elle glissait sur un axe invisible. Un fin bouton en laiton dissimulé dans une sculpture murale en a activé l’ouverture.
Charlotte feint l’étonnement, mais elle connaît déjà l’existence de cette pièce secrète, pour l’avoir découverte à l’insu de son directeur. Son contenu glauque et inquiétant lui avait glacé le sang. Elle se demande si elle doit fuir par mesure de prudence, quitte à perdre toute opportunité de vengeance, ou continuer à jouer son rôle de parfaite cruche.
L’ambiance est oppressante. Comme lors de sa première visite, elle reconnaît, au centre de la pièce, une cage et un fauteuil d’examen gynécologique sur lequel est posée une poire d'angoisse. Il ne s’agit en rien d’un fauteuil confortable. Sous ses airs de mobilier médical, ce fauteuil impose une raideur contre-nature, ses accoudoirs et ses étriers sont munis de sangles trahissant une fonction bien plus sinistre qu’un simple examen. Loin d'offrir le moindre confort, cette assise de fer et de cuir usé semble avoir été sculptée pour épouser la détresse d'une condamnée plutôt que pour inspirer la confiance.
Au mur, des fouets et des objets indéfinissables, ressemblant à des instruments de torture, sont suspendus. Des chaînes et des anneaux pendent du plafond.
Charlotte sursaute en découvrant un élément nouveau. Au fond de la pièce, dans la pénombre, un jeune homme nu, cagoulé, est enchaîné. Il semblait endormi. Soudainement il pousse des grognements dignes d’un animal pris au piège et fait claquer ses chaînes comme dans une tentative désespérée pour se libérer.
« Je te présente Bull. Dis-lui bonjour. »
« Bill ? »
« Non, il s’appelle Bull. Tu vas comprendre. »
« Bonjour Bull. »
« Grrrr - hmmm – Rrrrraaaaaarrgh. » Un grognement qui finit par un souffle nasal avant de se transformer en rugissement est la seule réponse qu’elle reçoit.
« Il ne peut pas te répondre, je lui ai coupé la langue. »
« Vous êtes fou ! » rétorque Charlotte, regrettant immédiatement d’avoir laissé échapper ces paroles qui pourraient être perçues comme une désapprobation.
« Allez, trêve de bonnes manières. Installe-toi ! » lui ordonne le directeur, en lui montrant le fauteuil d’examen gynécologique.
Comme mue par une force invisible, Charlotte obéit docilement alors que la prudence lui intimerait l’ordre de fuir au plus vite.
« Bien entendu, rien ne t’y oblige. C’est toi qui décide. Je te sens promise à une brillante carrière, mais, comme je te l’ai déjà dit, la balle est dans ton camp.»
Le visage du directeur ne dissimule plus rien de l’intense jouissance qu’il éprouve dans ce jeu de pouvoir pervers, sûr d’avoir suffisamment ferré sa proie pour repousser sans cesse les limites.
Une fois installée, écartelée, offerte de manière obscène, il l’attache si solidement que plus aucun mouvement n’est possible. Une sangle serrant fortement son cou achève l’immobilisation.
« Tu sais ce que c’est ? » lui annonce-t-il en lui présentant l’instrument devant les yeux.
« Oui, c’est une poire d’angoisse. »
« Tu es peut-être moins ignorante que je le pensais. » lui répond-t-il tout en lui écartant les lèvres vaginales pour examiner minutieusement son intimité.
« C’est une chance que tu ne sois pas vierge, sinon j’aurais été obligé de te la mettre dans le cul pour préserver ta virginité. Tu as accueilli beaucoup de queues dans ce trou, salope ? »
« Seulement deux, Monsieur le Directeur. »
Jouissant visiblement de ce dialogue dégradant, il lui introduit lentement la poire d’angoisse dans la chatte, avant de l’ouvrir jusqu’à ce que cela en devienne douloureux. A l’anneau de la poire d’angoisse, il attache une cordelette reliée, par l’intermédiaire d’une poulie fixée au plafond, à un seau dans lequel il verse lentement de l’eau.
A mesure que le seau se remplit, la tension augmente, jusqu’à ce que Charlotte commence à gémir, ses yeux témoignant de son angoisse croissante.
Panagiótis Crapoulós jouit de la terreur de ses victimes. N’y tenant plus, il sort sa bite en érection.
Charlotte pousse intérieurement un ouf de soulagement lorsqu’il détache enfin le seau et retire de sa chatte cet objet intrusif et terrifiant. Le directeur la regarde avec un sourire inquiétant, son visage traduisant une profonde jouissance intérieure.
Il est complètement fou, se dit-elle.
Saisissant un aiguillon électrique, il libère le jeune homme cagoulé et le pousse, à coups de violentes décharges électriques, vers Charlotte encore immobilisée. N'y voyant rien, les chevilles toujours reliées par une courte chaîne, il trébuche à plusieurs reprises.
« Allez Bull ! A ton tour. Maintenant qu’elle est bien dilatée, baise-la. »
Bull a une bite énorme, une bite digne d'un taureau. Aveuglé par la cagoule, entravé dans ses mouvements, il met un moment à se positionner et à localiser l'orifice. Dès qu'il l'a trouvé, il enfile Charlotte sans le moindre ménagement, comme si pour lui elle n'était qu'un trou à bourrer, lui arrachant un hurlement. « Heureusement qu’il ne me la met pas dans le cul », se dit Charlotte, pendant qu’elle supporte tant bien que mal les coups de boutoir du taureau humain. Au summum du plaisir pervers, Panagiótis Crapoulós se masturbe en observant la scène.
***
En première classe, dans l’avion pour la Chine, où elle prendra une correspondance pour l’aéroport Tenzing-Hillary, au cœur de l’Himalaya, Charlotte est encore sous le choc des évènements de la veille. Sa chatte, dilatée par la poire d’angoisse puis défoncée par la bite de taureau de Bull - le bien nommé - lui fait encore mal.
Devrait-elle dénoncer les agissements de son directeur ? Bull est-il consentant au traitement inhumain qu’il subit ? Très mauvaise idée, se ravise-t-elle. Le système médiatico-judiciaire est tellement corrompu que tout cela se retournerait contre elle.
Profitant d’une dérogation au pass carbone exceptionnellement émise dans le cadre de sa mission, elle se résigne, pour l’heure, à profiter des conditions de voyage hautement confortables dont elle bénéficie.
Un homme l’accompagne pour cette mission. Un homme peu loquace mais qui dégage une incroyable présence. Un homme qui la trouble depuis le début.
En fouillant machinalement dans son sac à main Charlotte y découvre une note écrite de la main de son directeur. Il l'y a sans doute glissée à son insu pendant qu'elle était encore attachée. « Je m'attendais à découvrir une chatte vierge quand je t'ai examinée. Ton dossier ne fait mention d'aucun Fucking Pass. Est-ce que tu t'es fait mettre en toute illégalité ? Tu me devras quelques explications à ton retour. » Et merde ! se dit-elle. C'est une menace à peine déguisée, un chantage à peine voilé. Il faudra qu'elle joue serré. Les sanctions pour baise illégale sont extrêmement sévères.
La cellule dans laquelle Ysideulte est détenue se situe au cœur d’un camp retranché qui ressemble à une forteresse. Celle qui est considérée comme l’ennemie publique numéro un fait l’objet de mesures de sécurité exceptionnelles.
Charlotte est presque surprise de découvrir une femme souriante. Ses cheveux ont un peu repoussé depuis son exécution ratée. Peut-être s’attendait-elle à rencontrer une terrifiante sorcière – comment pourrait-il en être autrement pour celle qui fait trembler l’élite de la Suprême Alliance. Elle est complètement nue, ainsi que la loi l’exige pour les ennemies de la démocratie.
« Bonjour, je m’appelle Charlotte. Je suis en mission pour le compte du département d’ingénierie sociale. »
« Quel est votre rôle dans ce département ? »
Surprise par cette question qui semble secondaire, Charlotte se résout néanmoins à répondre.
« Je suis cheffe de l’équipe discrédit & dénigrement. »
« Vous semblez bien jeune pour être cheffe d’équipe. Quelle est la fonction de cette équipe? »
Bien que les rôles lui semblent curieusement inversés, et ayant l’impression de subir un interrogatoire, Charlotte poursuit. Il est important qu’elle gagne la confiance d’Ysideulte. Elle tente de se remémorer la fonction officielle que lui avait indiquée son directeur.
« Identifier des saltimbanques grotesques, des personnages médiatiques vulgaires et ridicules, des extrémistes, des illuminés. En faire les porte-paroles des opinions qui nous gênent. Par biais cognitif, les gens associeront ces causes gênantes à la vulgarité et aux délires d’illuminés. »
« Intéressant… Et qu’est-ce qui vous amène ici ? »
« Vous pourriez-être réhabilitée, si vous coopérez. »
« Pas question ! »
Sur ces paroles, les caméras de sécurité de la cellule se consument, dégageant une atroce odeur de plastique brûlé.
« Ne me faites pas de mal. Je ne suis pas votre ennemie. »
« Pourquoi vous ferais-je du mal ? »
« Tout le monde est terrifié par ce que vous avez fait à Microbite et aux Young Leaders. Comment faites-vous cela ? »
Silence...
« Un homme m’a accompagnée pour ce voyage, mais il n'a pas l'autorisation d'entrer... Je suis désolée. »
Ysideulte s’agenouille lorsque derrière le hublot apparaît pendant un bref instant un visage familier.
« Maître ! »
Pas une parole. Un simple regard et tout est dit. Comme si à travers la vitre son Maître lui avait dit « Je lui fais confiance. Coopère. »
Charlotte est fascinée par ce lien immatériel et pourtant si puissant.
« C’est bon, je vous écoute. Que devrais-je faire si j’accepte ? Car il y a une contrepartie, n’est-ce pas ? »
« Donner des interviews de complaisance dans les médias. On vous fournira le script. Vous n'aurez qu'à l'apprendre par cœur. »
« D’accord. Mais je veux un accès au fil d’Ariane. »
« Le fil d’Ariane ? Pour quoi faire ? »
« Ca me regarde. »
« Je verrai ce que je peux faire. »
« Et faites-moi entrer dans la Lune jaune. Il paraît que vous recrutez. »
« Ils ne voudront jamais. Autant faire entrer le loup dans la bergerie. »
« C’est à prendre ou à laisser. »
« Vous pourriez travailler au centre de contrôle des batteries de bites ? »
« C’est dans mes cordes. »
« Je ferai pour le mieux, mais je ne peux rien vous promettre. J’ai une dernière question, Ysideulte. Comment pourrais-je entrer en contact avec le pangolin fou ? »
« Il n’existe pas ! Ce sont des fake news. Vous ne regardez jamais la télé ou quoi ? »
« Je ne suis pas aussi bête que j’en ai l’air, vous savez… »
« Je veux bien le croire. Pourquoi cette question ? »
« Je voudrais vous aider. J’ai des comptes à régler. »
« La colère est rarement bonne conseillère. »
« Je sais, mais c’est tout ce qu’il me reste. »
« Si vous avez un peu de temps, ça vous dirait une première leçon de programmation du Z80 ? »
« C’est quoi ça ? »
« Le microprocesseur de cette antiquité. » lui répond Ysideulte, en lui montrant le NewBrain.
Ne comprenant pas où Ysideulte voulait en venir, Charlotte accepte néanmoins cette étrange proposition.
Juste le temps de démarrer le NewBrain et d’attendre la synchronisation du code d’étalement...
$ Bonjour Charlotte.
(à suivre)
Images d'illustration générées par IA.
Texte généré par le réseau neuronal intégré à ma petite tête.
L'histoire d'Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d'une société qui est une extrapolation d'évolutions sociétales récentes. Si cet article a éveillé votre curiosité vous pourrez découvrir le monde d'Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici: https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (pour bien comprendre l'histoire il est préférable de lire les épisodes dans l'ordre chronologique de leur publication).
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Le temps s'est arrêté. Plus personne ne bouge. Je pense même que Clara, et surtout Agathe, ont arrêté de respirer. On entend que la sonnerie du téléphone, couverte par la vibration sur le chevet en bois et la musique en fond sonore. La scène est figée, l'ambiance est soudainement glaciale. Je fais le tour du lit et me penche au dessus du téléphone.
C'est qui Romain ? dis-je d'une voix dure.
Oui... pardon c'est euh... comment expliquer...
C'est qui ? dis-je plus fort en l'interrompant.
Un crush.
Je me dépêche d'arriver au bout du lit et inflige un coup plus fort que le précédent sur la fesse droite d'Agathe. La brûlure de la cravache lui a arraché une grimace et coupé la respiration. Le téléphone ne sonne plus.
Je t'avais prévenu. Il y a des règles ici, et tu les as accepté. Rappelle-les moi. Et fais attention à ne pas te tromper.
Je ne dois pas bouger, sauf si vous l'ordonnez.
Ensuite ?
Utiliser "Extase" quand on arrive à la limite, et "Liberté" si on veut arrêter.
Sa voix est tremblante. Je fais les cent pas en tournant autour d'elle et en tapant la cravache dans ma main. On dirait un gardien de prison avec sa matraque.
Continue.
Les règles s'appliquent tant que j'ai le collier.
Et si tu les enfreins ?
Alors je serais punis.
Poursuis.
Euh... je dois...
Ca fait trois sur cinq. Trouve vite les deux dernières ou je te les grave sur le corps.
Euh... je dois... enfin non je ne dois pas... Ah si ! Je ne dois rien demander.
C'est bien. Tu vois, quand tu veux tu trouves.
Je me mets face à elle, à son niveau.
Maintenant dis-moi Agathe, quelle est la première règle que j'ai marqué dans mon message ?
Je... Je ne sais plus...
Je me relève, et vais détacher le bâillon de Clara et lui retire le bandeau des yeux.
Réponds Clara, quelle est la règle manquante ?
On doit toujours vous appelez Maître et vous présenter du respect, dit-elle d'un ton bas puisqu'elle sait parfaitement qu'Agathe subira une punition pour son manquement.
Merci Clara, lui dis-je en lui caressant la tête alors qu'elle est encore à genoux. Bien Agathe, n'oublies jamais les règles. Mais ce n'est pas ce qui m'énerve le plus là tout de suite. Dis moi, quelles étaient les instructions concernant les téléphones ?
Ils devaient être en silencieux et rangés, répond-elle.
C'était le cas ?
Non Maître.
Enfin elle commence à prendre le rythme. Et je pense qu'elle commence aussi à comprendre les dynamiques.
Que va-t-il se passer d'après toi ?
Vous allez me punir Maître.
Oui, je vais te punir pour que tu apprennes à suivre les consignes. En plus, celles-ci tu avais le temps de les relire avant la séance pour ne rien oublier. Tu as eu le temps d'anticiper ta préparation, donc tu devais être prête.
Elle baisse la tête alors que ces bras sont encore attachés au plafond. Elle se résigne et se soumet. Je vais dans la commode et attrape une laisse et les boules de geisha vibrante que je fourre dans ma poche. Elle va prendre cette petite, même si elle est nouvelle. J'attache la laisse au collier de Clara et l'approche d'Agathe, toujours à genoux. J'ordonne à Agathe de se lever et tends à nouveau la corde de ses mains pour les bloquer en l'air. Elle s'exécute lorsque je lui ordonne d'écarter les jambes.
Clara, tu vas embrasser tous les contours du tanga d'Agathe. Fais bien les trois bordures en face de toi, ensuite... et bien... recommence.
Je suis derrière Agathe, j'attrape la base de son t-shirt tandis que Clara commence sa tache. Je relève lentement son haut et lui passe au-dessus de la tête pour le poser derrière son cou. Je me place face à elle. Je peux admirer ma première soumise, les seins et les mains contraints, en train d'exciter ma seconde soumise, en culotte, toutes deux offertes à moi. Je vois ses seins, fermes, et ses tétons, durs, comme je le pensais. Ma cravache à la main, je laisse celle-ci caresser son corps. Agathe ressent beaucoup de sensations. Je pense que Clara fait très bien son travail car Agathe, par moment, ouvre la bouche et ferme les yeux. Je tourne autour d'elles et la cravache déniche des zones chatouilleuses. Je me retrouve derrière Agathe, la cravache au dessus des fesses.
Clara, stop.
A peine ma phrase terminée, un coup vient sortir Agathe de son excitation. Elle marque déjà, pourtant je n'ai pas claqué si fort.
Estimes la douleur sur dix.
Quatre, Maître.
Tu marques vite, on pourra en jouer plus tard. Reprends Clara. Fais des pauses si tu fatigues. Agathe, pour chaque coup, tu évalueras la douleur sur dix.
Clara et moi reprenons notre travail. Je viens au dessus de son autre fesse et la claque de la même force. Bingo, Agathe annonce un cinq. La danse de la cravache continue un moment et j'arrive à ne pas dépasser le six du coup sur le téton. De son coté Clara travaille bien, on voit parfaitement la bave sur les contours de la culotte. Au centre de celle-ci, en revanche, ce n'est pas de sa faute à elle. Le corps de la coupable est assez rouge pour l'instant. Je fais tomber la cravache au sol, arrête Clara et attrape les seins d'Agathe en restant dans son dos. Je pince ses tétons et les fait rouler entre mes doigts.
Estimes la douleur.
Six Maître.
Aucun "Maître" n'a été oublié jusque là. Je descend mes mains et les passe sous sa culotte. Lentement, je descend le tanga et offre la vue de sa vulve à Clara qui la regarde avec attention. Une fois retirée, je sors les boules de Geisha de ma poche. Celles ci sont télécommandées pour vibrer. J'insère un doigt dans l'intimité d'Agathe, puis deux, toujours sous le regard concentré de Clara qui crève de désir et baverait presque. Agathe quant à elle gémit sous mes doigts. Je les retire et passe lentement les deux boules l'une après l'autre pour qu'elles se retrouve au fond de son intimité. Je me redresse.
Tu aimes ça ?
Oui Maît...
Elle n'a pas eu le temps de finir sa phrase que les boules vibrent déjà. Elle a encore plus de sensations qu'auparavant. J'ordonne à Clara de reprendre son ouvrage, mais de viser le clitoris. Encore une fois, ma soumise sait ce qu'elle fait car il ne lui faut pas longtemps pour faire respirer Agathe plus fort et pour lui arracher quelques cris. Je reprend ma cravache et exécute la sentence à nouveau. Je vise le sept. Je ne veux pas qu'elle ait trop de plaisir, ça reste une punition. Trois de mes coups tombent à cinq, je renforce mon poignée sur son cul et atteint un huit et un sept. Je la vois se tordre sous autant de sensations. Elle tire fort les cordes aux plafond. Je pense qu'elle va jouir. J'arrête tout : Clara, les boules, et ma cravache. Elle tremble de partout.
Tu allais jouir ?
Oui Maître, dit-elle essoufflée et les muscles contractés.
Et bien non, ce plaisir est réservé aux soumises qui écoutent les règles. Clara, passons à toi.
Je baisse mon pantalon et présente mon pénis à ma soumise encore à genoux. Elle me suce sous le regard implorant d'Agathe qui souhaiterait aussi avoir les services de Clara. Je bande assez pour que ce soit un peu douloureux. Je penche Clara en avant et pose sa tête au sol, relève ses fesses, écartes sa culottes et ainsi ne peux ignorer son excitation. Elle est sacrément mouillée, je n'ai jamais vu ça. Après avoir gouté à sa jouissance en regardant droit dans les yeux Agathe, je pénètre ma soumise. Clara, le front collé au sol, exprime largement sa joie d'être baisé. Je regarde Agathe durement. Elle voit la scène impuissante alors que je jouis. Toujours le regard dur dans les yeux d'Agathe, je sens que Clara monte aussi. Je passe une main pour stimuler son clitoris alors que mon pénis faiblit. Ses muscles se resserrent alors et elle s'écrie de joie. J'ai vu l'attitude d'Agathe, elle a perdu l'espoir d'avoir le droit de finir de jouir. Je voulais continuer encore mes va-et-vient, mais le téléphone d'Agathe sonne à nouveau.
Putain, m'écrie-je.
Je me relève, laissant Clara gésir au sol et attrape le téléphone. C'est à nouveau Romain. J'ordonne à Clara de reprendre ses esprit et de déguster Agathe pendant que je me colle à elle dans son dos.
Agathe, je vais décrocher. Tu vas parler avec ce Romain, si tu lui expliques en détails ta situation, ta soumission donc, alors on te fera jouir. Si tu la dissimules, ou que tu n'abordes pas le sujet, alors on continuera de t'amener au bord de l'orgasme, sans jamais l'atteindre. C'est compris ?
Mais non, pas lui, ça se passait bi....
Elle panique un peu alors que je décroche juste à temps et mets le haut parleur. Elle halète déjà.
Salut Agathe, ça va ? dit une voix un peu trop viril pour être naturelle.
Salut... Romain, ça va et toi ?
Elle a du mal à cacher son excitation et respire entre chaque mot.
Ouais super. Je voulais te proposer qu'on aille boire un verre, tu fais quelque chose là ?
Bingo ! Encore plus facile et plus vite que prévu. Le grand moment est arrivé.
Euh... oui mais je suis un peu occ...
Je coupe le micro au milieu de sa phrase et active les boules.
Assumes, ou subit, mais c'est maintenant que tu choisis, lui dis-je.
Je réactives le micro, et je pense que Clara vient de trouver son clitoris parce qu'Agathe ouvre grand la bouche en regardant le ciel. Elle n'a pas l'air en mesure de prononcer quoique ce soit.
Je t'entend pas, ça coupe. Ca te chauffe, demande la voix.
Un instant de réflexion s'installe. Puis on peut voir sur son visage qu'elle rassemble ses dernières forces pour parler. J'arrête les boules, et recule un peu la tête de Clara. Elle doit maintenant choisir entre le chemin à fleur et le chemin de cuir.
Écoute Romain, je suis désolée, là ce soir ça va pas être possible. Actuellement je suis attachée au plafond, je me fais baiser par la soumise de mon Maître pendant qu'il me fouette, et c'est vraiment trop bon. Donc je te rappelle.
Quoi ?!
Je raccroche et mets le portable en silencieux avant de le jeter sur le lit. J'ordonne à Clara de reprendre, j'active les boules, commence à malaxer ses tétons d'une main, et attrape son cou de l'autre. En quelques instants, elle nous a un orgasme énorme qui l'a fait trembler de partout. Ses nerfs sont à vifs, chaque caresse laisse une trace de chair de poule sur sa peau. Elle tremble de partout, surtout des jambes. Je détache ses mains du plafond, et la retient pour ne pas qu'elle tombe. Une fois au sol, je finis de lui retirer son t-shirt et lui mets la couette du lit sur le dos. Je lui détache les mains et lui donne une des barres de chocolat de ma poche. Je vais défais le harnais de Clara. Je m'allonge au sol, et prend une soumise sur chaque épaule. Nous commençons un câlin, sous la couette, au sol. Les filles se serrent contre moi pour trouver du réconfort, et je me sens bien.
A suivre...
Images générées par intelligence artificielle.
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Si vous vous rappelez, dans le récit une rencontre à l’eau, je discutai sur un autre site de rencontre de dominant exclusivement masculin. Et bah je continuai de discuter sur ce site et j’ai eu ma rencontre ce matin, et je dois dire que cela s’est très bien passé.
Donc avec cet homme, qui se présentait comme switch, nous avons réussi à caler une date, et pour le coup, il n’a pas été presser ni arrogant, il a su me mettre en confiance dès le départ. Nous avons discuté des pratiques qu’on refuse et qu’on veut faire. Eh bien qu’il ne sodomisât pas, j’ai quand même accepté de le rencontrer.
Je me suis dis qu’il faudrait faire les choses progressivement. Là il proposait fellation et uro, j’ai accepté pour la pipe, mais pour l’uro j’étais d’accord uniquement si je pouvais prendre une douche après. Il a accepté la douche. Donc on ce donne rendez vous chez lui, et je devais être prête avant d’arrivé chez lui (donc avoir l’équipement de Sophie, sous mes habits.
Donc ce matin, l’excitation et le stresse me réveille plus tôt que mon réveil, qu’a cela ne tienne, je décide de me lever, et de me préparer tranquillement. Donc je fais mon petit rituel du matin, et sous la douche je profite de me raser sexe et anus, pour que je sois présentable. Puis je vais à mon bureau afin de passer en Sophie. Donc comme d’hab, cage, plug, body, oui je sais mais mes habits de femme ne sont pas légion du coup ce sont les mêmes qui reviennent tout le temps. Le collier sera comme d’habitude verrouillé sur une aire de parking sur la route.
Je prends la route, roule tranquillement, c’est fou mais je remarque que lorsque je suis en Sophie, que ce soit pour aller chez le médecin ou pour une rencontre, ma conduite et calme et souple. Je m’arrête sur l’aire de parking prévu, mais une voiture y est déjà, pas grave je me mets loin d’elle, et je remarque que la personne dedans et absorber par son téléphone. J’en profite pour retirer manteau et pull. Je remets le manteau quand même histoire de me cacher un maximum de l’autre voiture. Une fois l’équipement bien en place, je repars.
J’arrive près de chez lui et je m’aperçois que je suis un peu trop en avance, voulant faire bonne impression, pour notre première fois je me gare sur un parking pas loin de chez lui et attend l’heure, j’ose tout de même ouvrir mon blouson afin de faire un peu d’exhibe, mais dès qu’une personne arrive je referme le manteau, courageux mais pas téméraire. Il me reste 2 minutes avant l’heure, donc je reprends la route jusqu’à chez lui, et je me gare.
Je sors de la voiture et me dirige vers ce que je pense être la porte d’entrée, je frappe mais rien. Alors j’ouvre l’application, et me dit de monter les marches, chose que je fais, et je refrappe là il ouvre et je rentre. Il me demande si ça va, de retirer mes chaussures car il a du parquet, et il me conduit à une chambre et me dit de me mettre en tenu, et de le rejoindre dans le salon.
Il me redemande si je vais bien, je lui réponds que je suis un peu stressé. Il comprend il me demande mes expériences réelles. Je lui dis que à part une pipe en sexe shop en 2009, et une rencontre fessée, rien d’autre. Je lui fais part aussi que lors de la rencontre fessée, l’homme voulait que je le suce mais au dernier moment j’ai dit le mot stop. Il me demande si je compte refaire la même chose, je suis honnête je lui réponds je ne sais pas.
Du coup, pour me mettre dans l’ambiance, il m’ordonne de passer l’aspirateur dans sa cuisine et son salon, je lui demande s’il est toujours d’accord pour faire des photos avec mon téléphone, il me dit que oui. Et je commence par la cuisine ou je prends mon rôle de bonniche au sérieux car je déplace tout ce que je peux déplacer, je fais même les toiles d’araignée au plafond, je ne suis pas trop serein car les fenêtre de la cuisine ont des rideaux mais qui ne couvre pas la fenêtre entière, donc quand je suis devant tout en m’appliquant à bien faire le ménage je me dépêche pour ne pas rester trop longtemps exposer.
Je ne voudrais pas attirer des ennuis à mon dominant du jour, et quand j’estime que la cuisine est bien aspirée je passe au salon. Je l’informe que la cuisine est faite il vient contrôler vite fait et me dit nickel. Dans le salon, je ne dois passer l’aspirateur que sur le parquet pas les tapis ni le carrelage, et je remets l’aspi en route et commence à aspirer. Je le sais derrière moi en train de faire des photos, et l’occasion se présente à moi ,il a un meuble avec une ouverture sur le bas, donc je me mets à 4 pattes le cul bien ouvert et cambrer afin de lui montrer mon beau plug diamant, et pour pouvoir aspirer sous le meuble, et qu’il puisse faire une photo aussi.
Quand j’ai fait 80% du salon, il m’ordonne d’éteindre l’aspi, et de venir à lui à 4 pattes. C’est uniquement à ce moment la que je capte qu’il regarde du porno gay. Eh bien que je sois actuellement devant un homme « nue ». Je dois avouer que le porno gay ne m’attire pas du tout, je préfère largement le porno trans. Bref, je suis devant lui la tête à la hauteur de sa bite, je sais ce que je dois faire, et bien que la dernière fois que je me suis retrouvé dans cette position, je me suis dégonflé, ce coup ci non, au contraire je n’ai pas hésité je l’ai pris en bouche.
Alors bien sur hormis, l’unique pipe que j’ai faite il y 17 ans maintenant, en sexshop et que le gars a fini en moins de 2 minutes, je ne sais pas faire de fellation, désolé mesdames et messieurs. Alors il me guida, avec des doucement, ouvre plus la bouche, joue avec le gland. Tout ça pour dire que c’est un très un bon guide merci à lui. Cependant je remarque, que le fait de porter mon collier, me gêne, notamment car c’est un collier métal avec un ajustement serrant, c’est-à-dire qu’il ne m’étouffe pas je respire sans souci mais mes mouvements de tête et cou sont très limité, de plus avec la tête relever il appui légèrement que ma gorge, ce qui déclenche des reflexe vomitif, hors de ma volonté. Mais j’arrive à absorber ses environs 14-15 cm de long et environ 4.5 de large, mais je ne peux pas le garder longtemps.
Au bout de 5 minutes de ce traitement, il me renvoi finir l’aspirateur, cela me prend 5 minutes, je replis l’aspirateur range le fil, et lui demande si je le remets dans le placard, il me dit non qu’il le fera. Je lui annonce que j’ai fini, et me demande d’aller chercher le matériel que j’avais pris pour venir, alors je vais chercher dans l’autre pièce, le gode xxl, le crochet anal, et l’espèce de fouet en caoutchouc. Et je lui présente les objets à genou les mains tendues comme une offrande. Quand il voit le gode, il est surpris par sa taille, et me demande s’il rentre je lui dis oui en entier.
Il me dit de me mettre à 4 pattes le cul vers lui, il en profite pour me mettre 3-4 claques, et commence à retirer le plug, voyant qu’il résistait à vouloir sortir il me dit de me cambrer le plus possible, malgré mes douleurs dorsales, je ne me savais pas si « souple ». Il le sortit, le posa sur sa table, et pris le gode, vu que le plug avait déjà bien détendu mon anus, il le posa à l’entrée et poussa lentement mais constant, le gland passa, et je me suis dit cela se voit que ça fait un moment que je ne me suis pas empaler dessus, il me fait un peu mal.
Je ne dis rien, de peur qu’il arrête, je suis là pour être soumis et souffrir. Il poussa encore 3-4 cm, et je le préviens que s’il pousse encore ma bite va couler, vu qu’il est sur ma prostate comme à chaque fois et que je ne voulais pas salir son tapis. Il comprit le retira et mis le crochet à la place, il se leva se mit devant moi, et je le resuçai il appuya sur ma tête par moment pour que j’aille au fond, et je me retirais pour faire passer le haut de cœur. Il me guida encore, pour savoir comme lui faire un max de plaisir.
Il a dû en avoir marre d’être debout alors il s’assoit sur un pouf, et je reprends ma pipe, en jouant avec son gland je perçois que son prépuce est un peu lâche car je joue plus avec de la peau que son gland. Il me dit aspire et accélère, je comprends qu’il est sur le point de venir, je réfléchi vite je le laisse finir dans ma bouche ou pas, et pris dans le moment je le laisse venir dans bouche, pendant que je continue de la sucer. Est-ce parce qu’il a honoré sa femme ce matin ou cette nuit, mais j’ai trouvé la quantité pas si énorme que cela, si j’ose me comparer à lui. Ou alors, comme j’étais en mode aspiration, les premières giclées ont été directement dans ma gorge.
Il me félicita, d’être une bonne salope, qu’il a pris du plaisir. Je le remercie, et il me dit que je peux aller me changer. Il m’avait parlé éventuellement de faire un uro, mais rien et je n’ai rien demandé, car au fond de moi, ce que j’ai fait aujourd’hui, est un grand pas pour moi, et finalement faire un uro qui ne m’aurait pas forcément plut ou alors mal fait, aurait jeté un avis négatif sur cette séance.
Si je fais un bilan de cette séance, sincèrement, très stressé jusqu’au moment ou je rentre dans sa maison (les craintes habituelles : va-t-il abuser de moi, ou ne pas respecter ce qu’on avait convenu ou pire me kidnapper : oui je vais loin dans mes délires ^^), une fois la porte fermée, il dégageait une aura calme et apaisante et je me détendis petit à petit, il a respecté mon « intimité », en me laissant me mettre en 100% Sophie sans qu’il soit là-derrière moi. Bref il n’avait pas la tête ni le comportement, d’un pervers obsédé qui ne ce n’était pas vidé les couilles depuis 2 semaines.
De plus le fait de faire une activité comme passer l’aspirateur avant me permis de bien me détendre, et la coupure fellation juste avant de finir l’aspirateur, a fait que je ne paniquais plus.
Maintenant, pour tout vous dire, le fait d’avoir sucer une bite, ne me procure pas plus de plaisir et d’excitation que cela, pendant qu’il prenait une vidéo de moi le suçant il me demande de lui dire que j’aimais ça, mais en vrai pas tant. De ce que je comprends, en fait, comme je me considère comme esclave, que j’aime ou pas telle ou telle pratique n’a pas d’importance, ce n’est pas moi l’esclave qui doit prendre et recevoir du plaisir, mais la personne que je sers sur le moment.
Donc, on se reverra surement, et nous feront peut-être plus la prochaine fois. Je continuerais de le sucer car c’est mon rôle, de plus lui ne peut pas me rendre la pareil, ma petite bite est enfermée. Je sens que je peux passer à étape supérieur, prendre une vraie bite dans le cul.
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Mon épouse avait déjà fait de moi un excellent soumis après seulement six années de mariage. Elle avait tout programmé graduellement, étape par étape. Cela avait été facile, je suis de tempérament soumis, et Natacha est par nature une dominatrice avec le physique qui va avec.
Après avoir fait de moi un amant au petit soin, un homme de ménage dévoué et un soumis toujours à sa disposition, Natacha a introduit des punitions corporelles de plus en plus éprouvantes. Au début je ne recevais que quelques fessées à mains nues, avant de devoir rester dans un coin de l'appartement sans bouger, les fesses rouges et les mains sur la tête. Puis ma jolie "tortionnaire" essaya divers instruments de contention, et de punition de plus en plus douloureux qui lui plurent tout de suite. Et elle me fouettait régulièrement. Plus je souffrais plus elle y prenait du plaisir.
Bien sûr, c’est mon épouse qui gérait nos relations sexuelles, et elle avait fini par m’imposer le port d’une cage de chasteté. Comme elle savait que je ne pouvais pas supporter une abstinence totale, elle me laissait avoir quelques orgasmes quand elle l’avait décidé ainsi. Et je devais attendre…
Enfin Natacha décida de me mettre à l’épreuve et de franchir une étape dans la souffrance. Sans me dévoiler aucunement ses intentions, un soir d’été, elle m’attacha dans la chambre sur le lit, nu, les bras et les
pieds en croix, comme elle avait plaisir à le faire souvent. Après m’avoir bien immobilisé, elle prit une longue douche et commença à s’habiller devant moi en hésitant longuement avant de choisir tel ou tel sous-vêtement, telle ou telle robe plus ou moins courte et moulante. Son choix se porta, finalement, sur ce qu’il y avait de plus excitant, mais sans tomber dans le sexy vulgaire. Je ne disais rien, mais un horrible doute commençait à m’envahir. Natacha était sur son trente et un, comme prête à sortir et elle venait de m’immobiliser sur le lit. Cela ne présageait rien de bon, pour moi!
- Je sors ce soir! Tu vas rester là bien sagement à m’attendre !
- Mais où vas tu?
- Je sors en soirée avec un groupe d’amis, mon cœur ! Je suis une femme libre et nous sommes un couple moderne, n’est-ce-pas ?
- Tu vas rentrer quand ?
- Probablement ce soir, sinon demain matin…
Imaginer Natacha flirter ou pire encore, était une vrai torture cérébrale. Je savais qu’il était inutile de chercher à la dissuader. elle avait déjà pris sa décision et j’étais solidement entravé sur le lit.
- Ecoute, mon amour, je comprends que c’est un peu dur pour toi ! Aussi, pour ma première sortie sans toi, j’ai commandé une baby-sitter qui va bientôt arriver.
- Une baby-sitter ?
- Oui une baby-sitter pour te tenir compagnie. Et j’ai pensé à Sylvie, elle est récemment divorcée, et a du temps libre. De plus, tu ne la laisse pas indifférente je crois…
J’étais estomaqué. Sylvie était très mignonne certes, mais j’imaginais mal passer la soirée avec elle, alors que Natacha, attirante comme elle avait rarement été, allait passer la soirée avec plein d’inconnus qui ne manqueraient pas de lui tourner autour.
Mon épouse dominatrice regarda sa petite montre en or et m’annonça que Sylvie serait là d’ici un petit quart d’heure, et qu’elle allait partir. J’essayai une dernière tentative.
- Tu ne peux tout de même pas, me laisser attaché sur le lit. Libère-moi avant qu’elle n’arrive. Que va penser ton amie Sylvie ?
- Oh, Sylvie se doute bien un peu que je te domine un peu, comme beaucoup de nos amis d’ailleurs. Sylvie est une amie, tu peux avoir confiance en elle.
Puis Natacha si belle et si cruelle, me quitta sans un mot, plus sexy et plus dominante que jamais. Je me retrouvais seul, torturé par la jalousie avec une terrible boule au creux du ventre, et avec une envie de pleurer de rage et de désespoir.
J’étais depuis un quart d’heure attaché en croix sur notre beau lit à barreau à me morfondre, lorsque j’entendis Sylvie ouvrir la porte d’entrée. Elle me chercha un peu dans l’appartement avant de se diriger dans la chambre. Ensuite, elle s’arrêta sur le pas de la porte, et mit ses deux mains sur la bouche dans un geste de surprise en me voyant ainsi les membres écartelés avec ma cage de chasteté bien en évidence.
- Mon Dieu, c’est Natacha qui t’inflige cela ? Mon pauvre ami…
Visiblement, Sylvie ne se doutait pas du niveau de domination élevée que ma sévère épouse m’imposait depuis quelques temps.
- Ah Sylvie, tu es enfin arrivée, tu vas pouvoir me délivrer.
Sylvie s’assit sur le lit à coté de moi. Elle n’est revenait pas, elle hésitait encore entre rire de cette situation ou me plaindre. J’étais terriblement gêné, et impatient que Sylvie me libère de mes liens.
Sylvie très nerveuse, se mit à parler très vite :
- Mon Dieu, je ne savais pas que Natacha et toi viviez une relation pareille ! Bien sûr, je voyais bien que c’est elle qui porte la culotte, mais quand même, je ne pensais pas que vous étiez dans une relation de domination soumission. Ecoute je suis très embêtée, j’ai promis à Natacha, promis juré, de ne rien faire du tout avant qu’elle ne m’appelle au téléphone, pour me donner ses instructions. Je pense que ne rien faire du tout, signifie te laisser attaché dans cette position, non ?
Je l'implorais en me tortillant entre mes liens.
- Sylvie, tu n’es plus mon amie ?
- Si bien sûr, mais je suis l’amie de ta femme aussi, et ce soir, c’est elle qui m’a engagée. Je suis son employée en quelque sorte, sa baby-sitter.
Sylvie me sourit gentiment et me posa la main sur le ventre avec beaucoup de douceur.
- On doit passer la soirée ensemble. Il faut essayer que tout se passe le mieux possible, n’est-ce pas ? Je vais aller te chercher un peu d’eau fraiche, et je vais te passer de la crème sur le corps pour te détendre un peu, en attendant le coup de fil de Natacha.
Sylvie prenait son rôle de baby-sitter très au sérieux et elle s’occupa de moi pendant un bon moment avant de recevoir le coup de téléphone attendu. Ses caresses étaient douces, et je commençais à me détendre un peu, en essayant de ne pas penser à ce que faisait Natacha pendant ce temps.
Finalement le coup de fil arriva, Sylvie prit son portable et s’installa confortablement dans un petit fauteuil. C’était, surtout, mon épouse qui parlait. Sylvie se contentait d’acquiescer, de sourire, et de se tortiller sur le siège. Elle semblait très excitée par ce que lui disait mon épouse. La jupe de Sylvie était un peu remontée en haut de ses cuisses, me laissant entrevoir sa petite culotte blanche. Pendant la conversation, Sylvie tenait son portable d’une main et de l’autre se caressait la poitrine et l'entrejambe comme si elle avait oublié ma présence. Je la regardais attentivement, Sylvie était aussi blonde et douce que Natacha était brune et cruelle!
A la fin de la communication, Sylvie s’approcha de moi, me mit la main sur la poitrine et me souffla gentiment :
- Ton épouse Natacha veux que je te domine par procuration pendant qu’elle s’amuse avec ses amis. Elle m’a donné une "to do list" très intéressante.
- Tu vas me dominer Sylvie ? Mais tu n’es pas une dominatrice toi !
- Non, mais n’oublie pas que je suis l’employée de Natacha, je dois faire ce qu’elle me dit de mon mieux. Elle m’a confié que ce serait un vrai délice pour elle, de te savoir entre mes mains pendant qu’elle s’amuse.
Sylvie chercha et trouva dans la chambre grâce aux indications que lui avait données Natacha, tout ce dont elle avait besoin pour "s’occuper" de moi. Elle avait donc récupéré un plug anal, un tube de gel lubrifiant et un double de la clef de la cage de chasteté. Je ne disais rien, attendant impatiemment que Sylvie me libère le sexe.
- Natacha m’a demandé de te mettre un plug anal, alors je vais faire comme demandé !
L’humiliation était totale. Ma blonde baby-sitter me détacha les chevilles, prit le petit objet et l’enduisit de gel. Elle commença par me l’introduire très doucement tout en me caressant les cuisses et les fesses. Je m'abandonnai et me laissai faire docilement. Une fois le plug en place elle me lia solidement les chevilles aux deux extrémités du lit. Elle prit un peu de recul et contempla son œuvre d'un air satisfait.
Je comprenais que mon épouse avait bien préparé son coup. Sylvie était une fille très gentille, influençable, lubrique, pourvue d’une libido d’un très haut niveau, d’après ce qu’il se disait…
- Voilà, après t'avoir introduit le plug, Natacha veux que tu me suces entre les jambes, et ensuite seulement je devrais te libérer le sexe si tu m’as bien lécher. Attention, c'est un test !
Sylvie prenait son rôle très au sérieux. Elle remonta sa jupe, poussa sur le coté sa petite culotte blanche à dentelle pour libérer sa vulve et monta sur le lit. Puis elle m’enfourcha rapidement. Ses cuisses chaudes entouraient mon visage. Elle mit ses mains sous ma nuque pour guider ma bouche vers son sexe déjà humide.
Cela faisait plusieurs jours que mon épouse me privait d’orgasme, je me promis de m’appliquer à bien lécher cette blonde baby-sitter pour que cela lui soit agréable. J'avais hâte qu'elle me retire cette maudite cage. J’embrassai son sexe à pleine bouche, sans oublier de taquiner longuement son petit clitoris avec le bout de ma langue. J'y mettais toute mon envie de bien faire. Ma dominatrice par procuration, semblait apprécier ce traitement. Elle se caressait le ventre, la poitrine voluptueusement en se pinçant les tétons et tout en gémissant. Ce fut très long avant son orgasme mais je pense que ma blonde amazone avait fait durer le plaisir le plus longtemps possible. J'étais épuisé, la sueur perlait sur mon torse et sur mon front. Mon visage était inondé de son suc intime.
Sylvie se retourna, et se pencha sur mon sexe, minuscule et malheureux, par la seule volonté de mon épouse et de sa lubrique baby-sitter.
- Je vais libérer ce pauvre oiseau ! Mais je te garde attaché, comme me l’a demandé Natacha.
Sylvie s’activa à ouvrir la cage, ce petit instrument de torture et de soumission, ses mains étaient douces et précises. Au fur et à mesure, mon sexe grossissait, j'avais encore en mémoire ses cuisses chaudes et lisses, son odeur de femelle. Elle saisit mon pénis à pleine main, puis me saisit les testicules, en les serrant fort. Elle me regarda avec un air coquin, me sourit gentiment et me dit doucement :
- Je ne savais pas que je te faisais cette impression là, dit-elle en me serrant le sexe encore plus fort. Et maintenant que fait-on ?
Ma baby-sitter m’avait retiré la cage de chasteté. J’étais toujours attaché les membres en croix sur le lit. Elle commença à jouer délicatement avec mon sexe. Sylvie commençait à me masturber doucement. Son téléphone sonna, c’était Natacha qui annonçait qu’elle rentrait à la maison en galante compagnie. Ma jolie baby-sitter arrêta de me caresser et remit un peu d’ordre dans sa tenue. Puis elle m’abandonna à ma frustration et à mon angoisse, et elle se rendit dans le séjour pour les accueillir. Natacha et sa conquête d’un soir arrivèrent très rapidement. Je les entendais discuter tous les trois, et rire beaucoup. J’avais une énorme boule dans le ventre, Natacha n’allait tout de même faire l'amour avec un type rencontré je-ne-sais-où sous notre toit, en ma présence ? Natacha et Sylvie vinrent dans la chambre. J’eus le souffle coupé, mon épouse n’avait jamais été aussi désirable. Ses yeux brillaient et ses lèvres étaient humides. Je connaissais Natacha par cœur, quand elle était comme ça, c’est que son excitation sexuelle était au maximum.
Natacha s’approcha du lit, me regarda droit dans les yeux, en y cherchant une soumission totale. Elle la trouva facilement ainsi qu'une supplique désespérée : "Non Natacha, je ne peux pas être rendu cocu chez moi, avec notre amie Sylvie comme témoin de ma déchéance, tu ne peux pas me faire ça ?"
- Alors Sylvie, comment as-tu apprécié ta première expérience de baby-sitter dominatrice ?
- J’ai beaucoup aimé ! Ton mari est adorable, il s’est laissé faire sans trop rouspéter. Il m’a bien supplié une ou deux fois de le détacher, mais je suis restée intraitable comme tu m’avais dit de l'être. Il m’a aussi honoré divinement, c’est pour cela que je lui ai retiré sa cage de chasteté, pour le caresser un peu, mais le pauvre n’a pas eu le temps d’avoir du plaisir !
Natacha avait l’air enchanté de l’attitude de Sylvie.
- Sylvie, je suis sûre que tu es très douée pour la domination. Voudrais-tu de temps en temps faire du baby-sitting de mari soumis ? Cela me soulagerait, et pourrait me permettre de rencontrer facilement mes amants. J'ai peur que si je le laisse seul à la maison, il se saoule ou invite des filles faciles.
- Bien sûr Natacha, entre amies c’est normal de s’entraider !
Puis ma femme alla chercher deux petites cordelettes et entreprit avec l’aide de sa copine de me lier les mains derrière le dos et de m’attacher les pieds. Pour que mon sexe ne soit plus en érection, Natacha me donna quelques petits coups dans les testicules et l’effet fut immédiat. Avec l’aide de Sylvie, qui manifestement appréciait la domination féminine, Natacha me remit la cage de chasteté, puis un collier avec une laisse.
Natacha s’approcha de mon visage et me souffla :
- Maintenant mon chéri, il est temps de faire les présentations !
Natacha me tira par la laisse pour m’emmener dans le salon. Je faisais des petits pas car le lien à mes pieds ne me permettait pas de marcher normalement. Ma démarche était ridicule. Mon épouse marchait devant, et je suivais laborieusement derrière. Je regardais sa croupe magnifique, ses jambes bronzées et ses mollets sculptés par ses talons hauts. Jusqu’à présent, je ne passais que quelques jours, pas plus, privé de toute jouissance avec elle. Cependant, je savais que tôt ou tard après bien des tourments, je pourrais jouir de son corps. Et pour la première fois depuis notre mariage, ces superbes formes allaient être offertes à un autre homme…
Nous arrivâmes dans le salon, tous les trois, la splendide dominatrice, la jolie baby-sitter un peu coquine et le pauvre mari soumis et humilié comme jamais.
- Je te présente Antoine, qui est professeur de fitness et avec qui j’envisage de prendre des leçons particulières.
Antoine était un beau black très musclé, en jean et T-shirt blanc moulant.
- Antoine, voici mon mari que je domine depuis plusieurs années. Il souffre beaucoup de mon autorité et des privations que je lui impose, mais il souffrirait encore plus s’il me quittait. J’ai donc la chance d’avoir un soumis qui réalise tous mes désirs et qui me comble parfaitement dans ma vie de femme. Et voici Sylvie, une amie qui débute dans la domination féminine. C’est elle qui a veillé sur mon mari pendant que j’étais sortie en ville.
Ma épouse si perverse me fit rester debout, alors qu’elle s’asseyait en face de moi dans le canapé à coté de son futur amant. Sylvie prit place non loin dans un fauteuil à coté. Tous trois entreprirent de converser comme si je n’existais pas. Sylvie manifestement n’était pas non plus indifférente à ce beau black musclé. Antoine laissait sa main caresser les cuisses de mon épouse et remontait très haut sous la mini robe de Natacha, comme si celle-ci lui appartenait depuis toujours.
Quant à moi, je me sentais si misérable, debout, nu les mains liées derrière le dos, le sexe encagé si petit. Sylvie me regardait souvent avec gentillesse et curiosité. Elle semblait découvrir en moi un nouveau jouet, qui allait lui permettre d’explorer certains recoins de sa sexualité encore inconnus. Natacha avait écarté légèrement les jambes et la main d’Antoine était maintenant presque entrée sous le petit string de mon épouse, qui ne pouvait s’empêcher de pousser des petits soupirs de désir.
- Sylvie, s’il te plait, peux tu me rendre un service ?
- Oui, Natacha, avec plaisir !
Sylvie vint vers son amie, qui lui avait fait signe de se rapprocher. Elle lui murmura quelques mots à l’oreille. Sylvie s’approcha de moi, et me dit que Natacha voulait que je retourne dans la chambre. Pendant ce temps, Antoine avait mis deux doigts dans le sexe de Natacha et il l’embrassait à pleine bouche. Natacha d’ordinaire si sophistiquée se laissait faire comme la première pute venue. Je crevais de jalousie, et de honte. Sylvie me tira gentiment par la laisse et m’emmena dans la chambre. Je faisais des petits pas comme me le permettait seulement la cordelette autour de mes pieds. Sylvie attendait patiemment en me souriant. Elle me regardait de haut en bas, comme si elle prenait livraison d’un nouveau jouet, dont elle allait bientôt pouvoir profiter. Une fois dans la chambre, ma nouvelle baby-sitter me fit mettre debout au pied du lit, puis elle m’attacha solidement le bassin aux barreaux du lit. J'avais toujours les pieds et les mains liés et j’étais donc condamné à voir de très prêt ce qui allait se passer sur ce lit !
- Sylvie, tu ne peux pas laisser faire ça, ma femme ne peux pas m’obliger à la voir se faire baiser par son amant dans notre lit ? C’est trop cruel.
- Ecoute mon chéri, je pense que tu es libre de partir et de divorcer de Natacha. Si tu restes c’est que tu y trouve quelque part un peu ton compte, non ? Tu subis une domination très cruelle de la part de Natacha, c'est vrai. Mais comme Natacha est une femme superbe, et que tu en adoration devant elle, tu as choisi au final de devenir son esclave et de rester avec elle, n’est ce pas?
- Ma blonde baby-sitter se mit derrière moi et se colla à moi. Ses mains caressaient ma poitrine, mes tétons, mon ventre et entouraient mon petit sexe pris dans sa cage.
- Je vais partir, et vous laisser tous les trois. La bonne nouvelle, c’est que nous pourrons nous voir de nouveau quand Natacha voudra sortir avec son nouvel amant. As-tu bien aimé le temps que nous avons passé tous les deux ce soir ?
- Oui Sylvie, c’était très chouette...
Sylvie posa un baiser sur mon épaule et dans mon cou, sorti de la chambre, et dit au revoir joyeusement à Antoine et Natacha. J’entendis la porte claquer. Je restai là, attaché au lit, nu et misérable. Peu de temps après Natacha entra dans la chambre en tenant son amant par la main. Il était torse nu et mon épouse ne portait plus que son string noir et ses talons hauts. Elle prit une cravache et me cingla les fesses plusieurs fois. La douleur physique me rappela que c’était bien mon épouse qui était la seule réalisatrice de ce cruel scénario qu'elle réalisait pour son propre plaisir. Antoine et moi n'étions que les figurants de ce délire cruel.
Puis ma belle épouse accrocha la clef de la cage de chasteté à une chainette passée autour de son cou, elle retira son string qu’elle me mit dans la bouche sans ménagement, elle monta sur le lit et se mit à quatre pattes dans une position obscène en me dévisageant bien droit dans les yeux. Elle dit alors d’une voix rauque :
- Viens Antoine, prends moi comme une chienne !
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— Quoi, c’est tout ? Vous êtes juste allées chez elle papoter deux heures, et ensuite, un peu après minuit, tu es rentrée… Rien d’autre à me dire sur cette soirée chez Aurélie ? Elle n’a même pas essayé de … t’embrasser un peu, par exemple ? Pour mieux te convaincre de finir la soirée au lit ?
Sabine pris le temps de finir de beurrer sa tartine, avant de répondre, un peu crispée :
— Ben, c’est-à-dire… oui, on s’est peut-être un peu bécotées. Un tout petit peu. Mais tu voulais quoi ? Que je reste là, inanimée, frigide ? C’était pas vraiment la chose à faire, pour l’inciter à sauter le pas… et surtout, pour que toi, tu puisses ensuite la sauter.
— J’ai une question, Bébé…
— Ouais… quoi donc ?
— Pourquoi est-ce que tu portais une nuisette, cette nuit ?
Ce questionnement fit soudain pâlir Sabine.
— Je ne sais pas… je devais avoir froid…
Paul pris une longue inspiration. Encore un mensonge. Un de plus ! Ça faisait beaucoup trop dans la bouche de son épouse, habituellement fiable et sans mystère.
— Déshabille-toi. Je te veux à poil face à moi, les cuisses bien écartées pour tout bien me montrer… Tu vas te branler, jusqu’à te faire jouir.
Pour inhabituelle qu’elle paraisse, cette demande de Paul était on ne peut plus banale au sein de leur couple. Très tôt dans leur relation, ils avaient conclu un pacte auquel Sabine ne dérogeait jamais. Où qu’ils se trouvent, elle devait satisfaire son voyeur de mari en s’exhibant à sa demande, toutes affaires cessantes. Et le laisser se repaître du spectacle de ses doigts sur et dans son intimité, sans jamais ni simuler son plaisir, ni le dissimuler…
Pourquoi se pliait-elle à ce rituel ? L’idée de savoir qu’il pouvait lui imposer, à tout moment, de se dévêtir dans les endroits les plus saugrenus la faisait décoller. Tout comme le fait qu’elle soit tenue de l’exciter, en se masturbant pour lui, sans rien lui cacher. Même les jours où elle n’en avait pas envie, ou qu’elle n’avait pas la tête à ça. Le simple fait de savoir qu’elle « lui faisait plaisir » en satisfaisant ses bas instincts suffisait, en général, à la faire couler en quelques secondes.
— Non… murmura-t-elle, d’abord tremblante, avant de poursuivre d’une voix plus affirmée. Je ne veux pas !
— C’est nouveau, ça. Alors comme ça, tu veux pas ? grogna Paul, se levant avec humeur.
Sans lui laisser le temps de réagir, il attrapa les revers de sa nuisette en tricot gaufré et l’ouvrit d’un geste sec, faisant voler les boutons à travers la pièce. Ce qu’il vit alors le fit reculer. Le buste de Sabine était zébré de marques. Des griffures vicieuses lui boursouflaient la peau, avec en prime, sur les seins, des marbrures violacées.
— Putain !!! Mais qu’est-ce qu’elle t’a fait, cette salope !?
Sans un mot, Sabine tira sur son corps tuméfié les pans inutiles de la nuisette, croisant les bras pour les maintenir tant bien que mal en place.
— Bordel… Réponds-moi ! Elle t’a fait quoi, là !?
— Du bien. Vraiment beaucoup de bien… soupira sa compagne. Mais tu peux pas comprendre.
— Eh bien, ces conneries, c’est terminé ! Tu la revois plus jamais, cette pute ! T’as pigé ?
L’air hagard, Paul fixait son épouse comme si soudain il découvrait qu’une inconnue avait pris sa place.
Sans dire un mot, Sabine se leva, fit trois pas en direction du salon… puis s’arrêta. Par défi, elle laissa glisser sa chemise de nuit au sol. Son dos était strié d’impacts. Mais ce n’était rien à côté de son cul, fouetté au sang par quelqu’un qui, manifestement, avait perdu tout sens de la mesure.
Aurélie ! Cette enfoirée de sadique de merde ! Il se jura de faire virer cette dépravée dans les trois mois. Qu’il bouffe sa cravate si, d’ici fin mai, il n’avait pas obtenu sa tête !
--<0>--
Quelques jours plus tard, sa femme lui annonça par téléphone qu’elle quittait leur domicile et n’y reviendrait pas. Elle allait vivre chez sa nouvelle maîtresse, dans le but d’être sa pute dévouée, corps et âme, à son service exclusif et exigeant 24 heures sur 24. Le temps que Paul arrive chez eux, écumant de rage, après avoir foncé à travers la ville, Sabine avait effectivement mis les voiles, vidant au passage leur compte courant et une partie de la maison.
Les voisins ne cachaient ni leur effarement ni leur curiosité un brin malsaine ; selon eux, une grande brune était venue se garer devant le domicile du couple avec un utilitaire de location. Elle avait aidé Sabine à le remplir d’affaires pendant une paire d’heure, avant que les deux filles ne lèvent finalement le camp. Bien sûr, personne ne savait où elles étaient allées.
— Ah ! Sûr que vot’ dame avait l’air très proche de sa nouvelle amie… lâcha Monique, une vieille fille à chat qui habitait la maison d’en face.
— Même qu’elles se bécotaient un p’tit peu, j’ai cru voir, ajouta le père Vial, un retraité connu pour se mêler de tout en général, et de ce qui ne le concernait pas en particulier.
Paul serra les dents. Il avait envie de frapper quelqu’un. Ou alors, de se lancer à la poursuite de cette poufiasse, qui avait complètement hypnotisé Sabine ! Il se voyait déjà en train de piler devant son domicile, les pneus martyrisés de la Renault Mégane hurlant dans un long crissement de fumées bleuâtres. Puis, trois enjambées rageuses plus tard, se planter devant sa porte et tambouriner jusqu’à ce qu’elle ouvre. Et là… dans le plus pur style « Bebel », lui péter le nez d’un coup de boule avant d’attraper sa femme par la tignasse, la coller dans la bagnole et la ramener de force à la maison. Et aussi à la raison. À coups de bite, s’il le fallait !
Voilà ! Un mec, un vrai, c’est exactement ça, qu’il ferait ! D’ailleurs, vu que cette sale gouine avait osé lui piquer sa nana, ce serait normal qu’il lui défonce la gueule, non ?
Oui… mais après ? Il imaginait déjà cette pourriture de bonne femme, le nez en charpie et des coquards sombres sous les yeux, déposant plainte au commissariat de quartier - avec Sabine en témoin potentiel… Puis, débarquant chez Fôhlbert, jouer les victimes en l’accusant d’agression homophobe. Frapper une collaboratrice, c’était la porte. Lui fracturer le nez de sang-froid (enfin, si l’on peut dire), c’était du suicide…
Le seul truc à faire, c’était de considérer cette affaire pour ce qu’elle était vraiment : un pétage de plomb en règle de Sabine, une méga-crise de la quarantaine. Cette sombre conne allait vite se rendre compte de ce qu’elle perdait. Et dans un jour ou deux, allez une semaine au plus, elle le rappellerait en pleurs, le suppliant de la reprendre et de lui pardonner.
--<0>--
Les jours passèrent, sans autres nouvelles. Au début de la semaine suivante, alors que sa sérénité commençait à se racornir, sa chef comptable eu l’impudence d’entrer dans son bureau. Avec un sourire narquois, elle lui tendit une simple enveloppe kraft. Ils ne se saluaient plus, s’ignorant de concert. Là, c’était nouveau : l’assurance triomphante de la gouine l’inquiéta franchement.
— Qu’est-ce que c’est ? demanda Paul.
— Une lettre de votre femme… Elle m’a demandé de vous la remettre moi-même.
Il tendit une main hésitante vers la missive, qu’il posa ensuite sur une pile de dossiers. Ignorant Aurélie, il fit mine de continuer de travailler.
— Vous ne l’ouvrez pas ?
— Pas avec vous dans la pièce, non.
— Dans ce cas, je vais abréger le suspens. Elle demande le divorce…
— Sortez ! gronda soudain Paul, très pâle. Sinon…
— Sinon quoi ? eut l’impudence de demander la grande brune.
— Sinon je vous fous dehors, et je vous fais ravaler votre sourire à grand coups de pieds dans l’cul !
La comptable pâlit, un peu moins bravache.
— Vous n’oseriez pas… souffla-t-elle.
— Vous voulez prendre les paris ?
(À suivre…)
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J’avais invité mon épouse Mathilde au restaurant pour la St Valentin et je lui avais offert avec une bouteille de son parfum préféré et le petit livre osez dresser votre mari, écrit par Octavie DELVAUX. J’avais souvent proposé à ma femme de vivre une relation de suprématie féminine, mais elle avait toujours refusé en riant : « Tu me vois transformée en dominatrice ! ». Oui, je l’imaginais très bien justement…
Tout s’était très bien passé, l’ambiance était sensuelle et complice, je pensais que le moment était propice pour relancer un fantasme qui me tenait à cœur depuis bien longtemps. Le cadre était parfait, intimiste et chaleureux, Mathilde avait bu deux coupes de champagne et c’est là qu’elle était dans ses meilleures dispositions…
Mathilde défit le paquet, regarda la couverture et le titre. Elle ne dit rien, mais me regarda fixement sans rien dire. Je pris un grand bol de courage et me lançai :
-Tiens si tu as l’envie d’y jeter un œil, tu sais que je ne serais pas contre l’idée, euh, l’idée que tu me dresses et que tu prennes le pouvoir, c’est si bien expliqué dans ce livre, et c’est écrit par une femme. Beaucoup de couples vivent cette relation tu sais…
-Eh bien d’accord, ce n’est pas la première fois que tu m’en parles, je vais lire ce livre et y réfléchir pour te faire plaisir, je te ferai connaitre ma décision.
Nous passâmes à autre chose et la conversation ne revint plus sur le sujet.
Quinze jours plus tard, Mathilde m’appelle en milieu d’après-midi.
-Ecoute mon chéri c’est d’accord, j’ai finalement accepté ta proposition, j’ai bien réfléchi, je vais te dresser comme tu me l’as demandé ! Je rentre vers 20 heures ce soir, j’ai plusieurs courses à effectuer, prépare nous un petit truc à manger, je vais t’expliquer tout ça.
-Super, je ne m’y attendais pas et je t’avoue que je n’y pensais plus vraiment. A ce soir mon amour !
J’étais vraiment très excité sur le moment, mais un peu inquiet quand même. Je me rassurais en pensant que Mathilde est une très jolie femme au milieu de la quarantaine avec la cervelle bien faite et avec qui je ne risquais pas d’avoir une aventure inconséquente mais plutôt un agréable délire érotique !
Il y avait des petits plats surgelés déjà préparés bien suffisant pour une petite collation et je rajoutais une bouteille de champagne au frais.
Je tournais en rond comme un fauve dans l’appartement en attendant le retour de Mathilde. Parfois il me venait de violentes érections, parfois j’avais honte ou alors une boule d'anxiété me prenais au ventre; je ne pouvais y croire ! Cela faisait des années que je fantasmais sur ma femme transformée en dominatrice et voila qu’en un petit coup de téléphone de trente secondes, tout allait se réaliser.
Enfin, j’entendis les clefs tourner dans la serrure. Elle passa au salon où je l’attendais impatiemment, après avoir posé ses affaires dans l’entrée. Elle avait gardé son manteau trois quart qui lui donnait cette petite allure de bourgeoise sûre d'elle, chic et sage que j’appréciais tellement.
-Il faut qu’on parle, mon chéri !
-Oui
J’avais la bouche un peu sèche et je ne savais pas quoi dire.
-Tu es toujours d’accord pour te faire dominer et pour que je commence ton dressage dès ce soir ?
Je prends un grand bol d’air :
-Oui Mathilde, tu es la femme de ma vie, je t’obéirai !
-Bien, alors déshabille-toi !
-Complètement ?
C’était tellement stupide comme question que Mathilde n’y répondit même pas. Je m’exécutai, assez troublé. Mon épouse me regardait fixement, ce qui accentua ma gêne.
Elle me présenta une chaise et me dit de m’y asseoir. Puis elle alla chercher dans l’entrée un sac de sport tout neuf que je ne connaissais pas et y sortit plusieurs jeux de cordes. Elle m’attacha les bras derrière la chaise, puis elle entreprit de me fixer le torse au dossier. Une fois terminé, elle retira son manteau, dévoilant une très jolie paire de jambes mise en valeur par une petite robe noire très moulante que je n’avais encore jamais vue. La robe était si courte qu’elle dévoilait à peine le début d’un porte-jarretelle. J’avais rarement vu ma femme aussi sexy et dominatrice.
-Tu es vraiment sublime mon amour !
Pas de réponse, Mathilde continua de m’attacher les pieds et les jambes. Une fois solidement fixé à la chaise, elle me monta dessus à califourchon et s’assit sur mes cuisses, les jambes grandes écartées en une posture assez obscène à laquelle je n’étais pas habitué venant d’elle. Son visage face au mien.
Elle entreprit de me caresser le bout du sexe avec ses doigts, pendant que de l’autre elle se caressait la chatte après avoir écarté son string. De temps en temps, elle me mettait les doigts dans la bouche, en me disant doucement :
-Suce mes doigts mon chéri !
Je ne savais pas que ma femme pouvait avoir un langage aussi cru.
Puis elle me murmura doucement à l’oreille tout sans arrêter de se tripoter le clitoris et la vulve :
-Il faut qu’on parle, mon chéri. J’ai beaucoup réfléchi, je suis allé voir sur Internet ce qu’était la domination féminine, je crois que tout cela m’excite beaucoup, j’aurais peut être dû essayer plus tôt. Je me demande si finalement je n’en avais pas encore plus envie que toi, et que je n’osais pas me l’avouer ! C’est bête non ? Et j’ai un peu parlé avec quelques amies.
-Quoi ! Tu en as parlé avec tes amies ?
J’étais horrifié. Mathilde sourit et me dit qu’elle en avait un peu parlé avec Brigitte et Sandra.
-Mais Sandra est une terrible pipelette et elle me déteste, c’est une catastrophe, elle pense que ne je ne suis seulement qu’un sale macho arrogant et sûr de lui, elle va raconter partout que tu me domines comme un misérable chien, un esclave soumis, une pauvre lopette que sais-je encore, pour me rendre ridicule et me faire le plus de tort possible !
-De toutes façons, tout le monde sait très bien que Sandra ne t’apprécie pas. Ca ne changera rien. Et puis si tu aimes te faire dresser par ta tendre épouse dominatrice, pourquoi le cacher, ce n’est pas un crime !
Mathilde avait fait exprès de le dire à Sandra, elle voulait me dominer non seulement dans l’intimité mais également au regard de tous nos amis et rendre ce jeu irréversible. Quelle humiliation ! Pendant que je me torturais de honte à l’idée d’être vu comme un mari soumis dans notre entourage, Mathilde me rendait fou de plaisir en me caressant le gland avec précision. Ces deux sentiments opposés me mettaient dans un état second. Je respirais vite et à grande inspiration, prêt à m’évanouir et à hurler d’impuissance. Mathilde arrêta progressivement ses caresses et m’embrassa tendrement en entourant ses bras autour de mon torse nu pendant qu’elle se frottait l’entrejambe sur ma cuisse. Elle se fit très douce, presque maternelle et rassurante :
-Tout va bien se passer mon amour, ta petite femme chérie va te dresser gentiment avec beaucoup de patience et de tendresse, tu ne regretteras rien !
-Il faut qu’on parle et qu’on mette tout par écrit, car c’est une affaire sérieuse et il faut qu’on soit tous les deux gagnant dans cette nouvelle relation de domination dans notre couple. Tu dois y retirer autant de plaisir que moi, n’est ce pas ?
Je te propose de rédiger un contrat consensuel et équilibré que nous signerons tous les deux, qu’en penses tu ?
Sans attendre ma réponse, Mathilde se leva et alla chercher un document déjà écrit qu’elle me lu très consciencieusement. Je réalisais bien la situation, moi nu, ligoté sur une chaise, elle debout les jambes légèrement écartées et bien plantées sur ses haut talons en face de moi en train de me proposer un contrat écrit par elle seule. Un contrat consensuel et équilibré comme elle avait précisé ! Quel toupet !
-Qu’en penses-tu mon amour ?
Le contrat de Mathilde était très clair : je n’avais plus aucun droit, elle avait le pouvoir sur tout, y compris sur ma sexualité avec cette restriction que j’aurai au minimum un orgasme après chaque épreuve de chasteté sans dépasser cinq jours de suite d’abstinence. J’aurai un safe word utilisable sans restriction et Mathilde s’engageait à ne pas avoir de relation hétérosexuelle sans mon accord. Ce qui sous entendait bien sûr que rien n’interdisait qu’elle puisse avoir des expériences lesbiennes… C’était nouveau ça !
-Je te laisse réfléchir, mon chéri, c’est normal que tu prennes le temps, ça va être quand même un petit changement dans ta vie !
Pour m’aider à mieux réfléchir, mon épouse dominatrice prit deux pinces à tétons dans son sac magique qu’elle me posa avec une infinie douceur, puis elle se mit à genou et se mit à me sucer le gland avec passion. De temps à autre, elle se fourrait deux doigts dans le vagin avant de me faire sucer son jus. Elle allait me faire mourir de plaisir ou mourir tout court si mon cœur n’était pas assez solide pour cette épreuve. Mon sexe n’avait jamais été aussi dur. Je me sentais pris au piège, près à chavirer.
J’étais paniqué, je sentais une Mathilde que je ne connaissais pas, je voulais bien avoir une femme autoritaire qui me dresse, mais c’était ma Mathilde à moi, celle que je connaissais, pas cette superbe femme sûre d’elle-même, de son charme et de sa volonté que je ne reconnaissais pas. J’avais l’impression d’avoir à signer un pacte avec le diable, je ne contrôlais plus rien, tout se brouillait dans mon esprit. Mais le principal c’était toutefois que Mathilde ne me trompera pas avec un homme et que j’aurai des orgasmes réguliers, même si elle m’impose des jours d’abstinence. Et pour le reste…
« Ok je signe ». J’avais l’impression de sauter dans le vide.
Elle prit la feuille qu’elle signa sous l’intitulé Madame Mathilde Dumont, dresseuse et sous l’intitulé Monsieur Erick Dumont, soumis, elle inscrivit p.o et elle signa à ma place car j’étais toujours ligoté sur la chaise.
Elle se remit alors à califourchon sur mes cuisses, elle empala sa chatte toute chaude et toute mouillée d’un coup sec sur mon sexe, puis elle se mit à bouger avec force avant de s’arrêter et de jouer très doucement avec la pince à tétons.
-Je vais de dresser jour et nuit mon amour, jusqu’à ce que tu deviennes mon esclave dévoué. Ca va être encore plus fort que ce que tu avais osé imaginer.
Elle ondula son bassin jusqu’à ce que je jouisse très violemment, en plusieurs saccades. Elle m’embrassa voluptueusement en passant ses mains dans mes cheveux
-Je t’aime, tu m’appartiens totalement maintenant…
Depuis la signature du contrat de soumission je suivais les directives de ma nouvelle épouse. Pour être exact, il s’agit de la personne que je croyais être une femme douce aimante et si délicieusement BCBG et qui se révélait être une femme dominatrice intraitable et qui aimait ça. Ainsi, j’ai vite réalisé que Mathilde prenait beaucoup plus de plaisir à me dresser que moi à me soumettre, car je connaissais régulièrement la douleur et la frustration.
Je devais me promener la plupart du temps tout nu dans notre grand trois pièces, je faisais toutes les corvées, je devais faire les courses et cuisiner. Je préparais chaque jour un bain pour Mathilde, avec toutes les huiles de bain prescrites et à la bonne température. De son coté, mon épouse gérait tout le reste, nos sorties, nos week-ends et les projets de vacances. Elle gérait aussi mes orgasmes, et elle organisait mes punitions en fonction de ses humeurs et du plaisir qu’elle avait à me faire souffrir et à m’humilier.
Le dressage était dur, mais je m’y soumettais car Mathilde me procurait des orgasmes intenses après de longs moments de frustration. Je n’avais jamais connu d’orgasmes aussi forts auparavant ni avec Mathilde, ni avec aucune autre femme. Ma femme dominatrice alternait l’autorité, la cruauté parfois et l’érotisme toujours avec une telle sensualité que je ne cherchais même plus à réfléchir ni à contester. J’étais devenu son esclave docile, d’autant plus docile que je ne contrôlais plus du tout mon plaisir, et que j’étais toujours dans l’attente de sentir la bouche ou la main de Mathilde autour de mon sexe.
Mathilde se promenait dans l’appartement en tenue toujours très sexy, plus ou moins dévêtue. Elle avait acheté entre autre un ensemble slip soutien gorge minuscule qui me rendait fou. Elle ne quittait plus ses talons hauts, bottes ou escarpins qui claquaient sensuellement sur le parquet.
J’avais le sexe en cage de chasteté la plupart du temps, mais quand ma femme me libérait, cela ne voulait pas dire que j’allais pouvoir disposer de mon sexe à ma guise. Je compris vite qu’une règle non écrite imposait que je sois attaché pour que Mathilde consente à retirer la petite cage en acier chromé qui me contraignait. J’avais ensuite droit à de longues séances d’excitation de sa part qui pouvaient finir par un orgasme ou par un abandon pur et simple, jusqu’à ce que Mathilde m’emprisonne de nouveau.
Un jour, mon épouse commença à se promener ostensiblement en string et talons hauts dans la maison pour m’exciter. Je rampai à ses pieds pour la supplier de me libérer, car mon envie était trop forte. Pendant ce temps là, Mathilde jouait avec la clef de ma cage qu’elle portait grâce à une petite chaînette autour du cou.
-OK, je te libère mon chéri, mais tu devras te satisfaire devant moi tout seul, et tu seras bien sûr puni très sévèrement pour cela par la suite. Tu as encore le choix, tu peux encore porter ta petite cage quelques temps.
-Je n’en peux plus, libère moi ma chérie !
Mathilde me libéra le sexe, et elle m’obligea à me mettre à genou devant elle. Elle était debout les jambes écartées et se caressait la poitrine. Tout en me caressant le pénis, je posai ma bouche sur sa cuisse pour m’imprégner de son odeur de femme. Elle recula brusquement et m’envoya un coup de pied dans les testicules.
-Tu te masturbes tout seul, et surtout tu ne me touches pas !
Je tombai par terre le souffle coupé. Mon érection avait disparu.
-Oh Mathilde, pourquoi as-tu fais cela ?
-Tu n’as pas à toucher mon corps sans mon consentement. Il ne t’appartient plus maintenant. Si tu veux éviter la très grosse punition qui t’attend tu peux encore accepter que je te remette en cage.
J’étais totalement désespéré.
-Oui
-Oui quoi ?
-Remets-moi la cage s’il te plait !
Ma femme s’accroupit devant moi et me remit lentement avec une certaine gourmandise ce petit objet de torture pendant qu’il me venait des larmes de rage et de honte. Je restai ensuite quelque temps par terre, nu et misérable, mesurant le degré d’asservissement que j’endurais depuis la signature du contrat de soumission.
Souvent, mon épouse m’attachait sur une chaise en face d’elle, bien allongée sur le canapé. Elle se caressait avec son vibromasseur tout en me regardant et en souriant. Une fois, n’en pouvant plus, je commençai à me plaindre de ma situation et je la suppliai de venir me détacher pour que je puisse venir lui faire l’amour. Elle se leva, prit un bâillon boule, et me le mit tout en frottant son corps contre le mien puis retourna se caresser.
J’étais sur les charbons ardents à tout instant. Au beau milieu de la nuit, Mathilde me réveillait, m’attachait les bras aux barreaux du lit, retirait ma cage et commençait à me sucer et à me masturber. Parfois elle me chevauchait jusqu’à ce que j’explose en elle. Puis elle se rendormait
J’étais souvent puni car ma femme ne laissait rien passer : un verre qui traîne, une chaussette, des bas oubliés sur une chaise. Les punitions variaient, allant de la simple mise au coin jusqu’à la solide correction administrée à la cravache sur mes fesses. Je n’avais pas de bâillon, car je pense que Mathilde aimait m’entendre gémir. Elle y prenait un plaisir fou, elle se masturbait toujours après la séance, parfois même elle n’arrivait pas à aller jusqu’au bout de la punition tant son excitation était forte.
J’étais devenu son objet sexuel préféré, je devais la satisfaire à tout moment avec ma langue. Le plus souvent j’étais à genou devant elle, les bras liés dans le dos pendant que mon épouse me tenait par les cheveux en me donnant des directives. Toute de suite, après avoir eu un ou deux orgasmes, elle m’abandonnait là, comme un misérable chien.
La transformation de ma femme fût réellement surprenante. Elle, plutôt bourgeoise bon chic bon genre dans le passé, se révèle être une femme fatale cruelle. Elle utilise sa féminité et sa sensualité pour m’assujettir à ses désirs. Ce qu’elle aime par dessus tout c’est me soumettre en me poussant à bout. Me voir souffrir sous ses coups et par frustration lui procure une jouissance physique et mentale. J’avais inconsciemment senti ce pouvoir de domination chez Mathilde et c’est certainement pour cela qu’il m’était venu des envies de soumission. Comme une prédatrice, elle a fini par piéger sa proie.
Je m’y attendais un peu, mais c’est arrivé encore plus vite que je le redoutais. Mon épouse dominatrice voulait faire part de notre nouvelle vie à ses copines.
-Au fait ! Demain, Brigitte et Sandra viendront prendre le thé vers quatre heures, j’aimerais que tu sois là pour nous faire le service !
-Mais j’avais prévu tout autre chose.
-Annule tes projets, elles sont très impatientes de voir notre nouvelle vie.
-Tu ne veux pas dire que tu vas me dominer devant elles ?
-Non, ne t’inquiète pas, ou alors seulement de manière ultra soft, tu verras, n’aie aucune crainte !
J’étais très inquiet au contraire. Jusqu’à présent, notre relation sado maso ne concernait que nous deux. Mathilde se transformait en maîtresse dominatrice, sévère et imprévisible, uniquement lorsque la porte était refermée. Il y avait une frontière bien nette entre notre vie privée et nos relations sociales.
Brigitte et Sandra étaient des filles charmantes, mais quand même un brin pipelettes. Sandra m’avait toujours considéré comme un macho, alors que rien ne le justifiait. Notre relation, amicale virait souvent au rapport chat et chien. Je redoutais qu’elle abuse de ma situation de soumis pour en rajouter un peu.
Elles arrivèrent à l’heure prévue. Brigitte élancée portait des bottes et un pantalon de cuir très moulant et Sandra une mini jupe et des talons hauts qui valorisaient ses formes généreuses. Elles avaient l’air très gai et riaient tout le temps. Mathilde avait passé une petite robe de cuir noire qui lui donnait un air de dominatrice très séduisante. Le vertige me prit. J’avais peur d’être exhibé devant ces trois jolies femmes, mais Mathilde ne me laissa pas le temps de réfléchir.
-Alain, mon amour, tu veux bien aller nous faire un thé ?
Mathilde y mettait les formes, mais il était explicite pour tout le monde que c’était un ordre.
Je les servis avec soin puis je retournai rapidement dans la cuisine.
-Chéri, viens avec nous, c’est toi l’attraction !
-Assieds-toi par terre à mes pieds, c’est ta nouvelle place maintenant !
Brigitte me regardait avec bienveillance, mais Sandra avait l’air très excitée. Elle se tortillait sur le canapé en croisant et décroisant les jambes et en faisant tout pour me montrer sa petite culotte blanche.
-Allez raconte nous Mathilde ! Il doit t’obéir complètement ? Subir tous tes caprices ?
En réponse, ma tendre épouse dominatrice me dit de lui lécher les pieds. Je m’exécutai aussitôt.
-Quelle chance tu as !
-Jusqu’où vas-tu dans la soumission ?
-Assez loin, vous n’avez encore rien vu !
Mathilde m’ordonna de me déshabiller complètement. Une fois nu, je me tournai vers la fenêtre en un dernier réflexe de pudeur naïf.
-Tourne-toi, montre à Brigitte et Sandra, comme tu es beau !
Son ton autoritaire laissait peu de place à la discussion.
Je m’exécutai mort de honte.
-Mon Dieu, le pauvre !
-Comme c’est mignon cette petite cage de chasteté. Son sexe est tout petit la dedans !
Sandra s’agenouilla devant moi, elle demanda à ma femme si elle pouvait toucher. Brigitte se rapprocha pour voir aussi. Elles n’arrêtaient pas de poser mille questions à Mathilde qui y répondait avec force détails. Le contrôle total de l’orgasme masculin est quelque chose qui fascine les femmes au plus haut point. Brigitte et Sandra semblaient ravies de me voir contraint d’avoir perdu mon plus grand pouvoir de mâle.
Ma tendre épouse prit un collier de chien et une laisse qu’elle me mit autour du cou.
-Qui veut promener mon petit toutou ?
Sandra prit la laisse, en me donnant très peu de longe, et commença à faire le tour du séjour. Je suivais ses jambes bronzée à petite distance en rampant à quatre pattes. Mathilde me donna un coup de pied aux fesses, ce qui fit rire Brigitte aux éclats. Son rire me crucifia, car autant Sandra et Mathilde étaient des femmes dominatrices par nature. Brigitte évoquait pour moi la femme douce, tendre et raisonnable. Qu’elle puisse rire de moi, alors que j’étais promené en laisse comme un animal, totalement nu et castré sexuellement par une petite cage en inox, m’humiliait terriblement.
De temps en temps, Sandra s’arrêtait :
-Assis !, couché !, debout !
Elle prit un petit morceau de sucre et me dit de faire le beau. Après plusieurs tours de manège autour de la table de salon, Mathilde demanda si quelqu’un voulait se faire sucer par son mari, parce que je faisais cela très bien maintenant.
Brigitte accepta, elle retira son pantalon de cuir et ses bottes. Elle garda sa minuscule culotte et remis ses bottes avant de se caler dans le fauteuil, les jambes écartées. Mon épouse me lia les mains derrière le dos et tendit la laisse à Brigitte. Celle-ci écarta son string sur le coté et m’attira à elle en tirant sur la laisse.
Je me mis à genou devant elle. Ensuite. je lui léchai tout le sexe avec passion, je voulais mettre un point d’honneur à bien faire pour montrer à ces trois femmes que je n’étais pas qu’un chien qu’on promène en laisse. Je lui suçais le clitoris parfois avec douceur, parfois plus intensément. Brigitte gémissait et rentrait ses ongles dans mes cheveux.
Le temps me parut assez long, puis Brigitte eut un violent orgasme. Sandra qui lui avait caressé la poitrine le temps du cunnilingus, l’embrassa à pleine bouche. De mon coté, je posai ma bouche avec douceur sur sa vulve et lui donnai de petits baisers tendres. Brigitte me montra sa reconnaissance en me caressant les cheveux avec passion.
-C’est la première fois que je me fais sucer par un homme en laisse. C’est divin ! Quelle chance tu as, Mathilde !
Sandra posa la question qu’elle mourait d’envie de poser depuis un bon moment :
-Est-ce qu’il est puni de temps en temps ?
-Bien sûr, ce sont les bases de son dressage, le contrôle de ses orgasmes et des punitions adaptées pour le faire progresser dans sa soumission. Vous allez voir.
Mon épouse me poussa dans la chambre où un gros crochet inox était fixé dans le plafond.
-C’est un très bon investissement que nous avons fait chez Leroy Merlin, dit-elle en riant, il nous sert très souvent…
Elle m’accrocha les poignets au crochet, en tirant fort, puis elle me lia les deux pieds avec une corde.
-Sandra veux tu essayer avec ce petit fouet ? Je te dirai quand la douleur sera trop forte pour lui. Les corrections très sévères sont réservées exclusivement lorsque, il a fait une faute grave. Frappe de préférence sur les fesses, il y a déjà quelques petites marques.
Sandra prit le fouet avec enthousiasme et commença à me cingler les fesses. Chaque coup était très sec et administré avec rythme. Mathilde ne m’avait pas mis de bâillon. Je faisais tous pour me retenir, mais je gémissais doucement sous les coups. J’avais mal, je ne voulais pas trop le montrer à Sandra pour ne pas lui donner ce plaisir, et vis-à-vis de Mathilde et Brigitte.
Je préférais souffrir discrètement, par orgueil, pour montrer mon courage une des dernières choses que ma femme ne pouvait pas prendre. Pendant la punition, Brigitte et Mathilde se tenaient en face de moi. Brigitte me regardait toujours avec douceur, mais Mathilde ne se gênait pas de se caresser l’entrejambe tout en me regardant avec lubricité.
Après dix minutes de ce traitement, Mathilde intervint pour abréger mes souffrances.
-Voila, c’est bien, pas plus Sandra maintenant, il ne peut pas endurer un tel traitement plus d’une fois par semaine. Tu es très douée Sandra, c’était une très belle correction.
Sandra en fut toute flattée et les trois femmes retournèrent au salon en me laissant suspendu au crochet. Je ressentais encore les coups de fouet sur mes fesses et l’excitation que j’avais eue à lécher la petite chatte de Brigitte.
-Quelle chance tu as ! Je donnerais tout pour avoir un mari qui prend plaisir à être soumis comme ça.
-Jamais un homme ne m’avait sucé comme ça, ajouta Brigitte. C’était extraordinaire. Mon mari n’aimait pas faire ça…
-Et si je vous confiais Erick de temps à autre ? Je pense qu’il est bon pour son éducation qu’il soit dominé par plusieurs femmes, et je dois vous l’avouer cela me fera quelques soirées tranquilles : c’est épuisant parfois de dresser son mari
Sandra accepta tout de suite, mais Brigitte accepta avec moins d’enthousiasme, elle semblait un peu gênée par cette proposition.
Finalement, elles se mirent d’accord, Brigitte venait de divorcer récemment et le mari de Sandra voyageait beaucoup. Elles étaient donc libres de me recevoir chez elles pour parfaire à mon éducation.
Après avoir raccompagné ses deux amies, Mathilde revint dans la chambre où j’étais toujours attaché au beau milieu de la pièce. Elle était très séduisante dans sa mini robe en cuir noir, avec ses longs cheveux bruns qui tombaient sur ses épaules dénudées. Ma femme se mit face à moi et me prit par la taille tendrement.
-Je suis fier de toi, tu t’es très bien comporté avec mes amies. Tu as été un parfait petit mari dominé, complètement soumis. Tu as été très courageux sous les coups de fouet de Sandra et tu as divinement sucé Brigitte, qui a eu un bel orgasme.
Les paroles de Mathilde me firent un bien fou. C’était comme du miel chaud qui m’enveloppait tout le corps. Qu’est ce qui peut rendre plus heureux un soumis qui reçoit l’estime et l’amour de sa maîtresse ?
-Sandra ne t’a pas fait de cadeau, c’est une vraie dominatrice tu ne trouves pas ? Tu as les fesses toutes zébrées de sang. Je suis vraiment très fier de toi, tu as résisté courageusement.
Mathilde s’accroupit devant moi. Tout en me caressant les jambes, elle commença à déverrouiller le cadenas de ma cage de chasteté. Elle me prit le sexe à pleine main.
-Ce soir tu dormiras avec moi dans le lit, et pour te récompenser, je te laisserais me faire l’amour de la manière qui te plaira toute la nuit si tu le veux.
Puis Mathilde sortit de la chambre d’une démarche très suggestive et en faisant claquer ses talons. Elle me laissa encore une petite heure, tout nu au milieu de la pièce, suspendu au crochet, et complètement stupéfait par cette nouvelle. Je restai seul dans la pénombre de la chambre avec une violente érection qui me dévorait le bas ventre.
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Mélie & des limites
Je crois que de voir son visage dans un pâle rayon de soleil, alors que cette rencontre n’aurait jamais dû avoir lieu, me rend l’instant bien plus savoureux.
« Retire ta culotte et pose la sur la table
- C’est tellement cliché, je suis très déçue.
- C’est toi le cliché, de la soumise qui va se perdre et jouir de sa perte ».
Alysse me sourit, elle apprécie comme moi beaucoup notre jeu de verbe. Cette petite chienne a énormément d’esprit et de caractère et cela m’avait tout de suite plu. Les oiseaux pépient et je sais que dans sa tête et dans son ventre, il y a les mêmes gazouillements. Elle ne sait pas ce qui l’attend.
La terrasse est presque vide, il n’y a qu’un autre couple et un homme seul, à trois tables de nous, derrière elle. Nous sommes en bord de route, ce qui n’est pas très agréable pour une rencontre romantique. Mais notre rendez-vous n’est pas prévu pour être d’une tonalité spécialement romantique. Elle porte une robe rouge sombre qui compresse sa poitrine en une promesse contenue. Elle tourne la tête en direction de l’entrée du bar.
« Inutile de penser aller dans les toilettes pour enlever ta culotte. Qui n’est d’ailleurs pas un string, je l’espère pour toi.
- Comment ça ? Je t’avais dit que tu ne choisirais pas comment je devais m’habiller, tu as déjà oublié ?
- Plus une.
- Plus une quoi ? »
Sans expression, je sors un petit carnet rouge de ma poche et le pose sur la table, à côté de mon café. Elle comprend, évidemment. Dans ce carnet, elle sait que je note ses provocations, insubordinations et manquements à nos règles.
« Comme tu l’as vu, il y a un homme seul assis derrière toi. Ne te retourne pas. Il te regarde peut-être. Tu vas retirer ta culotte ici, et la poser de mon côté de la table, sur mon carnet ».
Alysse rougit et descend sa main vers sa cuisse qu’elle relève en tentant d’être discrète. La pute en elle s’exécute sans me quitter du regard. Le duel est lancé. Après pratiquement un an de discussion épistolaires et par téléphone. Ce duel est extrêmement prometteur. Fièrement, je la regarde faire. Son tanga blanc en dentelle est désormais devant moi, comme demandé. Je le prends à la main, me lève et me dirige vers le bar. Je sais son étonnement, et je jubile.
Deux minutes après, je reviens, sa culotte visqueuse de mon sperme, et la dépose devant elle.
« Je viens d’éjaculer dans ta culotte de sale petite pute à foutre. Tu vas la prendre dans ta main, et laper mon sperme, une fois. Puis tu vas la remettre ».
Son sourire en dit long. Elle passe ses doigts autour, très lentement, comme par provocation, les referme sur son tanga souillé, puis le porte à sa bouche en prenant soin de bien me montrer sa petite langue en sortir. Alysse lape.
« Tu as léché le tissu, pas mon sperme ».
Mais quand sa langue sort de nouveau d’entre ses lèvres, je ne peux que constater la gelée blanchâtre exhibée avec triomphalisme.
« Comme tu m’as sous-estimée, tu vas devoir accepter que j’aille l’enfiler aux toilettes, me nargue-t-elle.
- Il est toujours rassurant de voir une brat brater. Si tu fais cela, ce que j’autorise, alors il y aura une condition non négociable : tu devras franchir une de tes limites avec moi avant ton départ ».
Alysse me fusille du regard, regarde à sa droite, à sa gauche, puis derrière elle. Et en moins de temps qu’il n’en faut pour que je le réalise, le tanga est déjà au-dessus de ses genoux, caché par la robe retournée à sa position initiale. Je sais cependant qu’elle n’a pu la monter beaucoup plus haut.
« On est d’accord que si je t’ordonne de te lever maintenant, il y a des chances que ton tanga apparaisse sur tes cuisses ?
- On est d’accord que je vais pas faire tout ce que tu dis ?
- Il y a quelque chose qui te fait plus mouiller que d’être une esclave ?
- ... »
Je compte intérieurement 5 secondes en la fixant avec l’air le plus doux et compréhensif dont je sois capable. Puis, en haussant le volume ostensiblement : « Lève-toi, pute à foutre ».
Alysse, pourtant tellement bravache, s’empourpre. Ses joues assez dodues se voilent d’une teinte fraise ravissante.
Mais une fois debout, regard vainqueur tombant vers moi, je comprends. Durant notre bref échange, elle a dû réussir à remonter légèrement la culotte sur ses cuisses de putain. Cependant, j’observe bien un pli sur sa robe qui me semble être l’emplacement du sous-vêtement agrémenté de mon jus gluant, un peu au-dessus de la mi-cuisse. Ce qui l’avait empourprée n’était donc que ma voix la traitant de pute à foutre suffisamment fort pour être entendue par les trois autres personnes de la terrasse.
« Bon, tu vas me faire rester là à bourgeonner comme les fleurs encore longtemps ? »
Je range mon carnet. Je sors un billet de 5 euros. Puis je me questionne : « vaut-il mieux laisser ce billet, pour un total de 3.90, avec donc un petit pourboire de 25 % de l’addition, ou pour la faire galérer un peu plus, vérifier si j’ai la monnaie, en passant donc pour un mesquin ? » Le temps de me poser le problème en ces termes, j’ai ma réponse.
Je range donc le billet de cinq euros dans ma poche, puis je sors quelques pièces. Je les compte. Je dépose l’appoint plus un euro. Alysse observe mon manège, l’air interdit. Je me lève, et je lui prends la main gauche pour me glisser derrière elle, ma queue logée contre son cul, entre ses deux hémisphères.
« Hum, je te fais tenir le cap, je vois…
- Oui, melie, ma putain. Mais remonte ce tanga, je veux que mon foutre te colle à la vulve »
Et je passe rapidement les doigts sous sa jupe pour constater que sa culotte était bien là où je le supposais. En la remontant, péniblement il faut l’admettre, la robe suit. Alysse s’empresse de la tirer et nos deux mouvements s’annulent : système à l’équilibre. Ni fait, ni à faire.
« Je t’avais bien dit que je n’avais aucune espèce de pudeur, traînée.
- Oui, et moi je t’avais dit que j’étais qu’un petit chaton.
- Tourne-toi vers ton Maître, petite chatte.
- Tu n’es pas mon Maître !
- Pas encore. Mais comme tu veux connaître la sensation de ma langue dans ta bouche, tu vas devoir te tourner ».
Alysse, qui n’est pas encore « mélie », le nom de soumise que je lui ai choisie, repousse mes mains et se tourne vers moi en soufflant « Vite, je commence à être gênée ici ».
Mon visage s’approche du sien, noyé dans des cheveux incroyablement frisés et longs comme une cataracte dansante. Doigts refermés sur nuque, d’abord tendrement, puis avec force. Langue va laper avec une insultante lenteur sa bouche qui s’entrouvre sans jamais connaître ce que je lui avais promis.
En réalité, j’ai une envie terrible d’investir l’intérieur de sa bouche, d’infiltrer ses lèvres, et que ma langue aille danser avec la sienne. Mais mon plaisir passera toujours après :
Petit un : l’assurance enivrante pour elle de se savoir inférieure en force mentale et physique.
Petit deux : le contrôle à exercer.
Alysse est déjà grande au naturel, mais comme elle a décidé de mettre le paquet, elle a enfilé ses bottines à talons et arrive ainsi à ma hauteur, ce qui lui donne une stature certaine.
Nous marchons dans le soleil des petites ruelles pavées te je me délecte du cloc cloc de ses talons : je sais que le corps qu’ils charrient est bouillant de désirs. La rue est déserte, mais pas très longue, elle vire à droite à vingt mètres environ.
« Colle-toi dos au mur, sale pute en chaleur »
Elle tourne vers moi son visage amusé plein de morgue.
« En chaleur, c’est certain. Pute ? Pas encore... »
Je fais glisser mes ongles sur sa main et lui attrape le poignet en tirant sèchement dessus. Ses yeux me défient de plus belle. Mon crachat l’atteint au visage juste au coin de la bouche.
« Si. Tu n’es qu’une pute entre mes doigts.
- Je crois que tu as raison… »
Elle recule comme je le lui ai demandé tout en léchant ma bave de sa petite langue rose. Mes pouces et index saisissent ses tétons à travers la robe. Elle ne porte pas de soutien-gorge, comme exigé. J’écrase ses mamelons en les tordant vers l’intérieur avec la volonté marquée de faire le plus mal possible. Son regard part vers le ciel comme une partie de son énergie. Alysse chancelle presque. Mais elle est résistante.
J’enserre sa vulve d’une main, sous la robe et une gifle terrible s’abat sur elle. L’assurance a quitté sa face.
« Je ne t’ai pas autorisée à lécher ma bave, sale traînée ».
Sa culotte est gorgée de mouille, ses cuisses brûlantes. Je reprends ses tétons, encore gonflés, et les pince cette fois-ci avec mes ongles tout en les tirant vers le haut. Elle étouffe un gémissement et tourne la tête vers le bout de la rue : un couple vient d’apparaître. Il marche vers nous main dans la main.
« Si tu bouges… Tu devras dire à voix haute en passant devant eux que tu veux avoir mon sperme sur tout le visage, et si tu essaies de partir de l’autre côté, tu partiras de notre rendez-vous avez des marques durables. Reste là, à subir.
- ... »
Derrière ses grandes lunettes dorées, son regard est un banquet pour moi : j’y lis de l’excitation, de la peur, le désir de rébellion, ainsi que les besoin d’abandon et de reptation qui la caractérisent.
Le couple semble avoir entre 30 et 40 ans environ. La femme parle dans un téléphone collé à ses beaux cheveux blonds et le mec ne se prive pas pour regarder dans notre direction. Mon corps s’interpose afin de masquer celui d’Alysse qui en semble soulagée un bref instant : le soulagement cesse avec ma main qui sort son sein droit de la robe.
« Ça va pas !
- Tu vas fermer ta bouche de trou à jus. Je ne veux entendre aucun son, aucune réaction. Rien ».
Son téton gauche subit ce que mes doigts n’ont jamais infligé à ce niveau-là d’intensité. Il est un cafard que je veux exploser après l’avoir fait souffrir. Son corps tout entier se dégonfle, comme s’il se vidait par ce téton percé. Je dois la rattraper par les bras.
Ils sont à trois mètres, je les entends, sans rien voir. La conversation téléphonique a cessé ou s’est interrompue face à notre spectacle.
La main gauche d’Alysse monte par réflexe sur son sein malheureux. Je me demande si c’est la pudeur ou la douleur qui dirige ce bras. Quoi qu’il en soit :
« Perdu.
- … ».
Nous sentons le poids de leurs regards et c’est comme être l’œuvre et l’artiste en même temps, ou plutôt ce que ressent le cuisinier qui laissant le convive goûter son plat lors de la cuisson, observe avec ravissement l’effet de son travail sur les sens de son hôte.
Mes doigts abaissent sa culotte en la faisant craquer et forcent l’entrée de sa vulve. Elle est inondée. Le public est à quatre pas de nous environ lorsque je commence à branler Alysse, dont la cavité vaginale m’est totalement ouverte et offerte. Elle bascule les hanches vers moi pour s’offrir un peu mieux. Sa langue dépasse de sa bouche comme un clitoris gonflé.
« Rentre ta langue, traînée ».
Une claque tonitruante lui envoie la tête sur le côté droit. Les pas s’arrêtent. Ils se retournent, c’est certain. Nous nous embrassons. Le public reprend sa marche.
« Tu vas crier ‘Je veux être moins que tu pute’. Obéis, sale chienne ».
J’accompagne mon ordre d’une pression du bout des doigts sur la muqueuse dure et gonflée de son vagin, en pleine zone du point G. Ses cuisses s’écartent et ses genoux fléchissent. Elle s’exécute merveilleusement, avec des gémissements à ployer le monde : « Je VEUX être moins QUE ta PUte !!».
Les pas s’éloignent et nous entendons d’une voix féminine , une sorte de couronnement : « Tarés de pervers ».
« J’ai… J’ai besoin de ta queue… Maintenant…
- Tu rêves, sale traînée lubrique ».
Mes doigts la crochètent par le palais et l’invitent à me suivre comme une esclave. Je lui rappelle que sa culotte n’est pas remontée.
« Je suis prête à tout pour que tu me prennes là et que tu me baises comme la pute à sperme que je suis.
- Tu fais exprès de réemployer mes expressions ?
- Je suis entièrement à toi…
- C’est une réponse suffisante ».
*
Nous n’avons qu’à marcher 5 min pour retourner à ma voiture. Avant de la laisser entrer, je tiens à vérifier que son état d’excitation n’est pas trop redescendu. Mes trois phalanges en sont témoins.
« Tu t’arrêtes jamais de tremper, toi.
- Peut-être que ça fait deux mois que tu me conditionnes pour ça...
- Je vais t’amener quelque part pour te frapper, te baiser et te souiller.
- J’ai peut-être eu une extrasystole en entendant ça. Tu sais me mettre en appétit.
- Branle-toi sur la route. Si tu jouis, je ne te baiserai pas ».
*
Nous nous arrêtons après avoir pris plusieurs petits chemins dans la campagne. Un taillis de roseaux nous masque du chemin communal déjà très peu emprunté. Nous n’avons croisé aucune voiture depuis près de cinq minutes. La mienne est enfouie derrière des cèdres à quinze mètres du chemin de terre et de cailloux, par delà les frondaisons, les taillis, encadrés de champs qui semblent en jachère à l’œil non expérimenté qui est le mien.
Il ne fait pas très chaud, 16 ou 17°C tout au plus, mais j’estime cette température idéale. Comme le lieu. Idéale comme la soumise à éduquer qui sort ses jambes de ma voiture. Il me semble qu’elle feint d’admirer le décor pourtant quelconque pour, symboliquement, m’inviter à faire moi-même le tour de la véhicule. À faire moi-même le chemin qui nous sépare. Ou bien est-ce qu’elle fixe ce lieu dans son esprit ? Celui de sa déchéance ? À moins encore qu’elle n’observe le ballet étrange des étourneaux, nombreux et un peu fous dans le ciel. Un vent lancinant, pénible, fléchit et tourmente la nature.
« Viens ici, sale petite pute.
- Bien, Maître.
- Remonte ta robe sur tes hanches et assieds-toi sur le capot.
- Hum… C’est encore chaud…
- Comme tu es encore trempée.
- Bien plus que trempée. Je n’en peux plus.
- Tu connais les fessées, les gifles, le martinet, la cravache, la badine, mais tu ne connais pas le fouet. Tu n’as pas idée de la puissance des impacts auquel on arrive facilement.
- J’ai envie… et besoin d’avoir mal...
- Tu as 5 fautes de catégorie 3 à expier. Et le reste est consigné sur ta page de mon carnet rouge. Celle au nom de « mélie ». Tu vas remonter encore plus ta robe, je veux qu’elle écrase tes seins jusqu’au dessus des mamelons. Tu vas t’accouder en arrière en descendant ton dos sur le capot. Comme si tu étais à la plage à contempler la mer. Écarte ensuite tes cuisses pour offrir ta vulve à mon regard. Tu vas devoir te contrôler : chaque fois que tes cuisses se refermeront, ce sera une faute de catégorie 1 ».
Je n’arrive pas bien à lire son expression. Est-ce de l’amusement, de la peur, du contentement ? Un savant cocktail de ces émotions contrastées ?
Je recule, bras tendu, fouet lâche comme une branche molle de saule pleureur, afin de juger de la distance d’impact. Je crains pour ma voiture de laisser des marques et sur ses cuisses de ne pas en faire assez.
Je foule les herbes hautes pour me trouver aligné avec les phares et ses genoux. Les brins terminaux lui survolent la chair des cuisses, la lèchent, l’explorent avec douceur et lenteur, avec tendresse.
La chienne mélie ronronne sur mon capot. Mon fouet claque dans l’air. Elle lève la tête. Elle comprend la volonté d’effet de style et me sourit.
« Ferme tes yeux, tu vas savourer. Si tu as trop mal, tu n’as pas le droit de crier mais tu peux dire ‘Merci’, et si tu veux m’indiquer que ton seuil de douleur est atteint : ‘Merci, Maître’. C’est compris, petite chose ? »
Je n’attends pas sa réponse, et pour tester sa compréhension, je la fouette en translation et de haut en bas par dessus mon épaule. Certains l’appellent le Cattleman’s crack, ou simplement coup rabattu. C’est une des mouvements qui font le plus mal. Elle serre les dents. Je recommence sans lui laisser de répit. « Merci ! ». Une troisième fois. « Merci M… ! »
Sa cuisses est marquée, rouge, rugueuse, la chair épaissit déjà. Je la pénètre de nouveau du majeur et de l’annulaire. Elle remonte ses jambe et tend son bassin pour en profiter encore plus. J’estime son orgasme à quelques minutes de pénétration tout au plus. Ses cuisses se ferment sur ma main pour augmenter ses sensations.
« Je veux… que tu me prennes…
- C’est toujours touchant les petites exigences des soumises. Faute de catégorie 1 ».
Deux gifles aller-retour lui font valdinguer le visage de gauche et droite. C’est un geste compliqué, l’aller-retour. Le coup donné du dos de la main droite, sur la joue droite, réclame de la maîtrise à cause des têtes des métacarpiens qui peuvent faire bien plus mal que voulu. Car, si les deux dernières phalanges des doigts sont parfaites pour fouetter un cul, pour le retour de gifle en revanche, elles ne sont pas très adaptées. Le dos de la main, lui, offre une plus grande surface d’impact et claque bien mieux, mais il est osseux. Le tout est d’avoir une belle souplesse du poignet, c’est lui qui va donner la bonne inertie au coup.
« Remplis moi de ta queue… S’il te plaît… »
Qu’est-ce qu’elle supplie et gémit bien, cette putain. Je lui crache dessus en roulant au préalable ma salive au creux de ma langue pour en avoir une quantité satisfaisante.
« Écrase tes seins et ton ventre sur mon capot, cambre toi et tend bien ta croupe de traînée. Si tu es assez vaillante, tu sentiras ma queue te récompenser. Et peut-être mon foutre. Mais je te rappelle que tu as quelque chose à accomplir. Retire ta robe. Et branle-toi, une fois en bonne position.
- Bien, Maître… »
Sa bouche s’est ouverte à l’évocation de ce qu’elle avait réaliser, mais l’appel de son vagin est trop fort et impérieux. Son cerveau est à cet instant presque entièrement piloté par sa recherche de sensations.
Je reprends ma position, bras tendu. Les brins de la houppe vont effleurer ses doigts qui entrent et sortent d’un orifice plein de liquide visqueux blanchâtre. On croirait presque du sperme.
« Tu as sali mon fouet, sale chienne ».
Il claque sur sa cuisse gauche, suivant un mouvement latéral. Elle ne s’attendait pas à un impact ici. Deux fois. Je symétrise. Sa tête se lève vers le ciel par réflexe. J’aurais aimé voir son expression. Après les quatre coups, elle enfouit son visage entre ses bras accoudés.
De nouveau je fais danser les brins sur le creux de son dos, puis les lanières tressées, plus dures, au creux des hanches, tout en me rapprochant doucement, pour qu’elle ne s’en doute de rien.
Majeur et annulaire violent, par surprise, sa chatte béante. Elle sursaute, puis se relâche.
« C’est trop bon… Continue s’il te plaît… »
Ma petite chienne mélie ondule, gémit en cherchant son plaisir sur mes doigts. Plaisir que je ne compte pas lui offrir. Je me retire.
« Je veux entendre la longue litanie de ce que tu es. Pour chaque impact, un nom qui te caractérise. Si tu te répètes, je lâche un coup qui te fera tomber à genoux. Si tu te répètes trois fois, alors je ne te baiserai pas et tu n’auras pas le droit de jouir.
- Mais, si je…
- Tais-toi, trou à jus. Tu obéis, c’est tout ».
Le nœud qui termine la poignée du fouet va lui caresser le dos, en partant des omoplates et serpentant le long de la colonne vertébrale, jusqu’à remonter avec langueur la courbure de son cul pour aller provoquer l’antre imbibé de ses lèvres.
« Hmmm, ne va pas me dire que je salis ton fouet, tu le fais exprès là…
- Oui ».
Rendu à bonne distance, je lacère son cul, de nouveau de quatre coups, en latéral, deux de chaque côté, avec les brins du bout du fouet. Je lui laisse le temps à chaque impact :
Shlac !
« Hmm ! Je suis ta pute ».
Shlac !
« Je suis une traînée ! ».
Shlac !
« Mmm, je suis ta chienne… »
Shlac !
« Han, putain… Je suis… ta petite chienne lubrique…
- Je ne compterai ici qu’une seule répétition.
- Quoi ?? Mais, je… »
J’ai remarqué ses tremblements à partir du deuxième coup de la série. Du haut du talon jusqu’aux cuisses, son corps grésille. L’impact suivant est lâché presque à pleine puissance, de l’arrière de mon épaule sur le haut de son cul, dont je visais d’ailleurs plutôt le galbe. Ce petit raté de cible augmente sa douleur et son corps s’affaisse. Elle glisse sur le capot de la voiture vers le sol. Je décide d’en profiter :
« Tais-toi, sale putain, et remonte en position ».
J’avance de quelques centimètres afin que la partie qui la fouette ne soit plus les brins, mais le bout de la lanière tressée, ce qui sera beaucoup plus douloureux.
CLAC !
Sa chair rougit à vue d’oeil. Elle a besoin de plus en plus de temps avant de pouvoir parler. Elle doit serrer les dents et se contenir tant qu’elle peut.
« HAN !… Merci… Je… suis ton sac à jus… Baise-moi… »
CLAC !
« M… Merci… M… Je suis… votre chose… »
Elle n’en pleut plus. Le contraste entre ses cuisses, son cul et le reste de son corps est saisissant. Ma queue est d’une telle raideur qu’elle me fait mal. Je suppute qu’un nouveau coup la ferait s’effondrer. La perspective est bandante, mais je préfère cueillir le fruit, mûr à point. Je vais passer la lanière du fouet autour de son cou, et la tiens ainsi de la main gauche. L’autre effleure la peau gonflée de ses cuisses et de ses fesses : brûlante.
Mon gland, épais comme le nœud noir du fouet, ouvre ses lèvres qui m’aspirent la queue sans que je m’en rende compte.
Comme attendu, son orgasme la secoue en un temps vraisemblablement inférieur à deux minutes de pénétration. Mon sexe est presque aussi rouge que son cul, mes veines prêtes à éclater, le gland dilaté comme rarement. J’ai envie de jouir, mais aussi de pisser : les deux besoins physiques se contredisent et jouent à une sorte de douloureux bras de fer entre ma vessie et l’arrière du scrotum.
« Tu devais accomplir quelque chose, tu te souviens ?
- Je sais juste que… j’ai encore envie…
- Ah, mélie… toujours remplie. Ça t’irait bien. Mais tu dois franchir quelque chose.
- Mais ?! J’ai remonté ma culotte tout à l’heure, c’est injuste… Je veux ta queue…
- Ce n’est pas toi qui décides de ce qui est juste. Tu es ma pute. Une faute de catégorie 1 c’est trois vrais coups de fouet. Cinq de catégorie 3, je te laisse calculer. C’est au cube ».
3*3*3*5 = 135. Cent-trente-cinq coups de fouet en cuir d’un mètre vingt, un mètre cinquante si on compte la poignée, c’est beaucoup trop. Même pour une petite maso comme melie. J’observe le manège du calcul dans son esprit, les émotions contenues mais diverses qui le traversent, puis, quand j’estime qu’il faut administrer le coup de grâce, mes lèvres se recourbent légèrement.
Je dépose alors, avec une minutie d’architecte, mon fouet au sol, en long, comme une barrière entre elle et moi.
« Viens, sale pute, viens que je te souille. À quatre pattes ».
FIN
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Alors que les conversations s’étaient peu à peu ravivées autour de la pergola, Frank, fit un pas en avant.
« Mes amis… » lança-t-il d’une voix grave mais accueillante. Le silence retomba presque instantanément, comme par réflexe.
« Ce que nous venons de vivre était simplement magnifique. Un instant de grâce, d'osmose et de communion… Mais ce n’était qu’un prélude. »
Son regard croisa celui de Maîtresse Clara, encore agenouillée et en train de caresser le visage de son soumis, puis celui de David et de tous les autres Maitres présents. Tous acquiescèrent légèrement, comme s’ils étaient dans la confidence.
Frank fit un signe de la main. « Suivez-moi, je vous prie. Il est temps de descendre… »
Un frisson discret parcourut l’assemblée. Les regards s’échangèrent, entendus ou curieux, excités et fébriles. Vanessa, blottie contre David, releva les yeux vers lui. Il lui sourit, posa sa main sur le bas de son dos, et l’encouragea à avancer.
Le petit groupe se mit en mouvement, guidé par Frank, à travers la maison plongée dans une douce lumière feutrée en ce début de soirée. Sa femme Livia marchait avec élégance à quatre pattes à ses côtés, toujours tenue en laisse par son mari et Maitre.
La procession se fit plus lente à mesure qu’ils approchaient d’un large escalier en pierre, dissimulé derrière une double porte en bois massif que Frank poussa avec lenteur.
La fraîcheur monta d’un coup, caressant la peau de Vanessa. Ce qui la fit frissonner. Elle sentit son bras frôler celui de David. Il ne la tenait plus. Il la laissait avancer. Seule. Pour qu’elle ressente pleinement l’instant.
Chaque marche semblait l’éloigner du monde extérieur. Le silence devenait plus lourd, plus dense. Seules les torches encastrées dans les murs diffusaient une lueur vacillante, donnant aux visages une allure mystérieuse.
Vanessa posa un pied après l’autre, prudente, consciente de chaque mouvement. Ses talons résonnaient faiblement sur la pierre, mais ce son lui paraissait étrangement intime. Comme si même son corps cherchait à comprendre ce qui se jouait.
Elle inspira profondément, et c’est à cet instant qu’elle les entendit.
Des gémissements …
D’abord faibles. Étouffés. Puis plus nets. Un rythme. Une respiration heurtée. Des soupirs entrecoupés de petits claquements — des chocs secs, pleins, réguliers. Quelqu’un… ou plusieurs corps… semblaient déjà à l’œuvre.
Vanessa s’arrêta une seconde, la main crispée sur la rambarde de fer forgé. Son ventre se serra. Elle tourna légèrement la tête vers David. Il ne disait rien, bien sûr. Il se contentait de l’observer, comme s’il lisait en elle. Elle sentit ses joues chauffer et s’empourprer légèrement. Mais elle ne baissa pas les yeux.
Plus bas, Frank et Livia avaient atteint le pied de l’escalier. Ils les attendait.
Le dernier palier passé, un couloir étroit s’ouvrit devant eux. Là, la chaleur des torches se mêlait à une autre : plus lourde, plus charnelle. L’air semblait chargé d’un parfum capiteux : un mélange de cire fondue, de musc, de cuir… et d’autre chose. Quelque chose d’humain.
Les gémissements étaient plus clairs maintenant. Une plainte aiguë, presque un chant. Et un râle sourd, profond. De plaisir, sûrement. Ou d’abandon.
Vanessa sentit une vague de chaleur monter de son bas-ventre, se répandre dans son ventre et se loger dans sa gorge. Ses jambes se firent plus légères, presque flottantes. Elle avait envie de voir. Et en même temps, elle redoutait ce qu’elle allait découvrir.
Frank s’arrêta devant une lourde porte de bois sombre, cerclée de fer. Elle portait des traces d’usure. Comme si des mains l’avaient souvent griffée, frappée. Ou caressée.
Sans un mot, il fit tourner la lourde clinche de la porte et la poussa.
La porte s’ouvrit dans un lent grincement, révélant peu à peu l’intérieur d’une pièce exceptionnelle.
Vanessa eut d’abord l’impression d’entrer dans un autre temps. Une sorte de crypte sacrée dédiée non pas à un culte oublié, mais à un art interdit. La lumière tremblotante des torches et des chandelles projetait des ombres mouvantes sur les murs de pierre brute, comme si les lieux eux-mêmes respiraient au rythme de ce qui s’y jouait.
L’espace était vaste, mais chaque recoin semblait pensé. Organisé. Chargé d’intention.
Des chaînes pendaient du plafond voûté. Certaines terminées par des menottes de cuir ou de métal. Des crochets, des anneaux, des cordes tressées. Plus loin, des meubles de domination : une croix de Saint-André, des bancs d’exposition, des chevalets, une cage en fer forgé … chaque objet semblait attendre son heure.
Mais c’est au centre de la pièce que le regard de Vanessa comme celui de tous les invités fut irrémédiablement attiré.
Là, sous un faisceau de lumière tamisée filtrée par des bougies montées sur un grand chandelier noir, se dressait un pilori. Il était fait d’un bois ancien, patiné, épais, aux ferrures rouillées par le temps. Solide. Inflexible.
Et attachée à ce pilori … une femme …
Son visage était invisible, pris dans l’ombre de ses cheveux gris argenté relâchés. Mais son corps… son corps était une offrande à ciel fermé. Nue, le dos cambré, les bras solidement fixés au pilori de part et d’autre de sa tête, elle présentait son postérieur comme un autel tendu. Ses fesses rondes et pleines, portaient des tatouages de cœurs de style celtique. Elles étaient légèrement zébrées par des marques rouges récentes, et tremblaient par instants sous les impacts.
Car oui, elle était en train d’être fouettée.
Un homme se tenait derrière elle, vêtu de cuir noir. Son torse nu, musclé et huilé, brillait sous la lumière. Mais ce qui frappait davantage, c’était la tête qu’il portait : un masque intégral en cuir noir, représentant un tête de loup. Une gueule stylisée, menaçante et majestueuse à la fois.
Dans sa main, un martinet aux longues lanières frappait avec une précision presque chorégraphique. Les impacts étaient rythmés. Ni brutaux ni tendres, mais dosés. Pensés. Chaque coup semblait faire vibrer l’air tout entier. On entendait les gémissements étouffés de la femme, mêlés au claquement régulier du cuir sur sa peau tendue.
Vanessa s’arrêta net. Sa respiration se coupa.
C’était… beau. Mais d’une beauté sauvage, âpre. Une esthétique du chaos maîtrisé. L’homme-loup ne parlait pas. Il frappait. Et la femme, malgré les secousses qui traversaient ses cuisses et le tremblement de ses genoux, restait offerte. Présente. Consentante. Submergée mais pas brisée.
Vanessa sentit son ventre se contracter. Une chaleur sourde se répandit en elle, irradiante, presque animale.
Elle ne bougeait plus. Ses yeux grands ouverts étaient fixés sur la scène, incapable de détourner le regard. Autour d’elle, les invités observaient aussi, certains dans un silence admiratif, d’autres échangeant des regards entendus. Mais elle, elle était dedans. Loin. Avalée par ce qu’elle voyait.
Chaque claquement du martinet semblait résonner dans son propre corps. Comme si sa peau à elle frémissait sous les coups. Elle sentit ses cuisses se serrer légèrement, instinctivement. Sa robe lui paraissait soudain trop légère. Trop fine.
Son cœur battait vite. Trop vite même. Et dans sa poitrine, quelque chose grondait.
Ce n’était pas seulement du désir. C’était plus primal. Une reconnaissance. Une résonance profonde avec ce qui se jouait là : la tension entre le don et le contrôle, entre l’humiliation et la puissance, entre la douleur et la liberté.
Elle se vit à la place de cette femme. Attachée. Exposée. Guidée. Dépouillée du superflu. Et cela ne lui faisait pas peur. Elle en avait envie …
Elle sentit une perle de sueur glisser le long de sa colonne vertébrale. Sa gorge était sèche. Ses mains légèrement tremblantes. Et pourtant, elle se tenait droite. Figée. Hypnotisée.
Quand le loup s’arrêta un instant, caressant du bout de son martinet les fesses rougies de sa proie, Vanessa crut entendre son propre souffle se briser.
C’était beau …
Le silence dans le donjon était habité. Chaque respiration, chaque gémissement, chaque claquement résonnait comme une incantation. La scène devant elle se poursuivait. Plus lente maintenant. Plus profonde. L’homme-loup avait changé de rythme. Il faisait glisser les lanières du martinet sur la peau échauffée de la femme attachée, traçant des cercles, comme un peintre caresse sa toile avant d’y apposer un trait décisif.
Vanessa cligna lentement des yeux, tentant de reprendre contact avec son propre corps. Elle sentit son cœur cogner dans sa poitrine. Sa respiration était toujours heurtée.
Une main se posa alors doucement dans le creux de ses reins.
David. Son David. Il n’avait pas dit un mot depuis leur entrée. Mais il ne l’avait pas quittée du regard. Elle le savait. Elle le sentait.
Il se pencha vers elle, lentement, jusqu’à ce que ses lèvres effleurent le lobe de son oreille. Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vois ce que cela donne… quand on se donne pleinement ... » lui murmura-t-il
Vanessa ne répondit pas tout de suite. Sa gorge était nouée. Elle essaya de parler, mais sa voix ne fut d’abord qu’un souffle.
« C’est… c’est bouleversant, Maître. »
Il sourit contre sa peau, puis recula légèrement. Il voulait qu’elle le regarde. Elle leva les yeux vers lui. Et dans ce simple mouvement, il lut tout ce qui bouillonnait en elle : la peur, le désir, la honte, l’envie… et surtout, cette soif confuse d’aller plus loin.
« Tu as envie de comprendre ce qu’elle ressent ? » demanda-t-il, sans détour, en plongeant son regard dans le sien.
Vanessa sentit ses jambes se dérober sous la question. Elle baissa les yeux, cherchant les mots. Mais David attendait. Il ne la forçait pas. Il lui ouvrait un passage.
Alors elle hocha lentement la tête.
« Oui… » murmura-t-elle. « Mais j’ai peur de… ce que je pourrais découvrir ».
« C’est bien » répondit-il calmement. « La peur est un bon signe. Elle montre que tu es vivante et consciente. Que tu ne te caches plus. Mais elle doit être dépassée.»
Il glissa ses doigts sous son menton, le releva. Son regard était calme, ancré. Présent.
« Ce que tu ressens là, c’est un seuil. Celui qu’on ne franchit qu’avec confiance. Et je suis là, Vanessa. Je suis là pour t’emmener… mais je ne te pousserai pas. Jamais. Ce sera ta décision. Toujours. »
Elle sentit les larmes lui monter aux yeux. Pas des larmes de douleur, ni de tristesse ou de peur. Mais de trouble. D’intensité. De reconnaissance.
Elle hocha de nouveau la tête, plus fermement cette fois.
« Je veux apprendre, mon Maître. »
Un sourire presque imperceptible se dessina sur ses lèvres.
« Alors regarde encore. Imprègne-toi. Chaque coup porté sur cette peau… pourrait un jour être pour toi. Pas comme une punition. Mais comme une clef, une possession, une reconnaissance. »
Vanessa inspira profondément. Le martinet venait de frapper à nouveau. La femme dans le pilori gémissait de plus bel. Et dans ce gémissement, il y avait une vérité nue. Une musique qui lui parlait.
Et au fond d’elle, quelque chose cédait doucement. Une autre résistance. Elle se sentait prête à ne plus détourner le regard. Prête à ne plus fuir.
Elle prit la main de David. La serra. Il la laissa faire. Il savait.
Et tandis que le loup poursuivait son œuvre au centre du donjon, Vanessa n’était plus simple spectatrice. Elle devenait aspirante.
Le martinet s’abattit à nouveau. Net. Tranchant. La femme laissa échapper un cri plus aigu que les précédents. Mais elle ne supplia pas. Elle tenait bon. Vibrante. Cambrée. Prête à recevoir encore.
L’homme-loup s’approcha d’un pas lent, presque cérémonial. Le cuir de ses bottes crissa sur le sol de pierre. Il se plaça derrière elle, tout contre ses fesses rougies. Il les caressa de sa main ganté de cuir. La femme sursauta à ce contact.
La voix de l’homme-loup se fit alors entendre. Grave, voilée par le masque, mais d’une autorité implacable.
« Mais tu dégoulines, ma soumise… »
La femme, toujours bloquée dans le pilori, eut un frisson. Son sexe, à nu, brillait dans la lumière des chandelles. Des gouttes glissaient le long de ses cuisses tremblantes.
L’homme-loup fit glisser un doigt ganté dans le sillon de son entre-jambes. Lentement. Un gémissement puissant s’éleva de la gorge de la femme à ce contact.
Il écarta les fesses de la femme, sa soumise, pour dévoiler à l’assistance ses orifices de façon impudique.
Le geste de l’homme-loup avait été lent, maîtrisé, presque solennel. Et pourtant, lorsqu’il écarta les fesses offertes de sa soumise, révélant à la lumière vacillante ce lieu si intime, si exposé, l’effet sur Vanessa fut foudroyant.
Elle porta une main tremblante à sa poitrine, comme pour y contenir ce qui menaçait de la déborder. Ce n’était pas la nudité en elle-même qui la bouleversait. C’était la beauté absolue du don. Cette femme, attachée, marquée, offerte… n’était pas faible. Elle était sublime. Dévêtue de tout, sauf de son choix. De son courage. De son don.
Son sexe, dévoilé comme une fleur entrouverte au bord d’un orage, brillait sous les lueurs dorées. Entre ses cuisses, tout semblait palpitant. Vivant. Un écrin de chair d’où émanait une chaleur presque visible. Troublante. Animale et sacrée à la fois.
Ses fesses, zébrées de rouge et de frissons, n’étaient pas seulement marquées : elles étaient honorées. Comme si chaque ligne, chaque trace, avait été tracée par une main d’artiste, un sculpteur du vivant. Leur rondeur généreuse, leur fermeté offerte à la discipline, formaient un autel sur lequel l’âme s’agenouillait.
Vanessa sentit son souffle devenir plus court encore.
Elle n’avait jamais regardé une autre femme ainsi. Pas avec désir. Pas exactement. Mais avec quelque chose de plus profond. Une empathie brûlante. Une soif confuse de comprendre comment on pouvait, un jour, se laisser aller à ce point… et en ressortir grandie. Elle crut ressentir dans son propre ventre cette même vibration que celle qui parcourait la femme attachée. Elle sentit sa propre humidité naître. Comme un écho lointain. Une réponse silencieuse. Son bas-ventre se tendait, sa gorge se serrait.
Autour d’elle, les murmures des invités avaient repris, mais elle ne les entendait plus. Elle était ailleurs. Dans un espace suspendu entre voyeurisme et révélation. Entre contemplation et désir.
David, toujours près d’elle, murmura simplement :
« Elle ne simule rien. Ce que tu vois… c’est la vérité d’un corps qui s’ouvre. D’un cœur qui se soumet librement. Un miroir, peut-être, de ce que tu portes en toi … »
Vanessa ne répondit pas. Elle n’aurait pas pu. Sa main serra un peu plus fort celle de son Maître. Elle n’avait jamais eu autant envie d’apprendre. D’être dénudée, dans tous les sens du terme. Elle se savait encore loin du pilori. Mais elle savait aussi, au plus profond d’elle, qu’elle s’en approchait et qu’elle le désirait profondément.
« Es-tu prête à les recevoir ma chienne ? » dit alors l’homme-loup à sa soumise, tout en introduisant avec facilité un doigt au fond de son sexe baveux
Dans un nouveau gémissement, la femme murmura fébrilement :
« Ouii … »
L’homme-loup lui assena alors une fessée puissante.
« Je n’entends pas bien ma soumise ! » dit-il d’une voix forte et ferme.
Après avoir hurlé sous l’impact sur ses fesses endolories, reprenant son souffle, la femme s’exclama « Oui ! Je … je suis prête à les recevoir .. mon Maitre … Offrez-moi selon vos désirs … Je veux vous faire honneur mon Maitre …»
En entendant cette voix, Vanessa eut un haut-le-cœur.
Pas au regard des mots prononcés, aussi indécents et énigmatiques soient-ils. Non, c’était la voix qui la troublait. Un vertige soudain et profond la saisit. La voix de la femme attachée venait de briser quelque chose en elle. Une barrière. Une illusion.
Cette voix…
Non … c’était impossible !
Et pourtant … Et pourtant elle la connaissait cette voix. Non pas d’un souvenir flou, mais de cette présence intime qu’on ne peut oublier. Une voix douce, forte, un peu rauque parfois, quand l’émotion la serre. Une voix qu’elle avait entendue rire, murmurer… conseiller. Vanessa sentit son estomac se nouer. Son cœur battre soudain trop fort. Sa gorge se refermer.
Un nom monta en elle. Mais elle n’osa pas le prononcer. Elle ferma les yeux un instant, espérant que l’ombre se dissipe. Que cette reconnaissance s’évanouisse comme un mirage. Mais rien n’y fit. La voix résonnait encore en elle. Offerte. Nue. Vibrante de désir, de honte, et de beauté.
Elle rouvrit les yeux. Regarda à nouveau ce corps exposé. Et soudain, le trouble se fit plus large. Plus profond. C’était comme si tout ce qu’elle avait cru connaître de cette femme, de cette figure de sagesse, de maîtrise, de retenue, ’écroulait… pour laisser apparaître une vérité bien plus complexe. Bien plus réelle …
[A suivre]
Illustration : Image d'Internet
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LA PENDAISON MODERNE
Dès la fin du XIXème siècle, la pendaison traditionnelle où un public nombreux se repaissait des soubresauts d’un condamné à la langue gonflée et le sexe dressé, disparaît au profit d’une prétention hygiéniste qui la prive de son public au profit de témoins compassés. Cagoulé, ligoté, le condamné est amené sous la corde qu’on ajuste avant d’ouvrir une trappe qui le fait chuter d’une hauteur calculée pour lui briser la nuque sans le décapiter. La mort est supposée immédiate et le spectacle ne dure quelques instants. Ce type d’exécution est volontairement rendu aseptique, furtif, indifférent.
Les dignitaires nazis et les criminels de guerre japonais finirent ainsi au fond de trappes, le cou brisé par de grosses cordes de chanvre. Certains survécurent un peu à la chute et se débattirent un moment en grognant. Mais la justice était expédiée avec la bonne conscience de sa préparation scientifique.
En Pologne et dans les autres pays de l’Est, on préféra pendre les criminels nazis de manière plus simple et plus visible, précipitant tous les suspects de l’arrière de camions pour les voire s’agiter dans leur asphyxie.
Ce type de pendaison est né de visions humanitaires de la mise à mort. Quitte à exécuter, il convient de le faire proprement. Ce type de pendaison est encore en vigueur dans plusieurs pays tels que le Japon ou le Koweït.
Cette forme d’exécution nie la dimension spectaculaire et ambiguë de la pendaison dont l’objectif était de provoquer une agonie. La dimension érotique y est proscrite.
La pendaison ordinaire, celle qui a prévalu pendant des siècles avec son cortège de cruauté et de sexe a également traversé le temps et est en vigueur dans les pays qui recherchent la souffrance du supplicié.
On la retrouve à l’infini dans l’Allemagne nazie où être pendu suppose une souffrance qui fera le bonheur des bourreaux. On la trouve aussi en Iran où l’on cherche à provoquer la peur chez les condamnés, mais aussi chez le public.
Il ne fait aucun doute que la pendaison pratiquée ainsi par des autorités au sadisme revendiqué provoque la compassion, mais aussi, chez beaucoup, un sentiment ambigu d’excitation érotique. Dans tous les cas, il ne s’agit pas seulement de tuer, mais de faire souffrir et de provoquer un effet de peur dans le public.
Les nazis pratiquaient la pendaison systématique des partisans et n’hésitaient pas à pendre en public des femmes et des enfants dans des mises en scène macabres où la mise à mort était secondaire par rapport à l’exhibition du danger à s’opposer à leur présence.
Mais en fait, on sait que beaucoup de soldats allemands se masturbaient durant les pendaisons qu’ils photographiaient. Il n’est pas douteux que les mollahs iraniens à la sexualité perturbée tirent un plaisir érotique à pendre leur jeunesse et à contempler leur longue agonie devant une foule hystérique haranguée par des haut-parleurs.
Contrairement à la pendaison « moderne », ce type de pendaison se fait souvent en « grappes » où plusieurs condamnés sont exécutés en lignes où les pendus se bousculent en se débattant.
Tout à l’opposé de la pendaison hygiénique du long drop, cette pendaison mise sur la durée, le spectacle, sur les gesticulations et le visage congestionné des suppliciés. C’est la pendaison des tyrans et des peuples rendus fous par des idéologies et des religions dévoyées.
C’est aussi la pendaison des lyncheurs qui n’ont besoin que d’une corde et d’un arbre pour exécuter les noirs séditieux devant une foule enthousiaste avide de voir le malheureux s’étrangler lentement.
Elle nous vient en droite ligne du bas Moyen Âge où on la pratiquait exactement dans les mêmes conditions, avec les mêmes buts, pendre et étrangler jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Et c’est précisément cette pendaison que l’on retrouve dans les jeux sadomasochistes où la jouissance vient de la lenteur de la strangulation tandis que les pieds ont quitté le sol.
Et il n’est pas rare que des suicides par pendaison ne soient que le résultat malheureux de jeux érotiques imprudents. Les amateurs de pendaison érotique pratiquent le plus souvent en secret et finissent souvent au bout de leur corde. Ceux qui les retrouvent préfèrent parler de suicide que de jeu érotique qui aurait mal tourné.
Dans ces jeux, les amateurs de pendaison aiment que leur bourreau soit une femme, une dominatrice qui se dévoue à leur plaisir pendant qu’ils s’étranglent au bout d’une corde. Il y a dans ce jeu de pendaison une sorte de métaphore de l’acte sexuel qui augmente considérablement la jouissance.
Cela évoque la notion de bourrelles qui, dans les faits n’ont guère existé au cours de l’histoire. Ce métier étant avant tout dévolu à des hommes que l’on voulait robustes et sans scrupules.
Toutefois, pendant la période nazie, de nombreuses femmes se commirent à jouer le rôle de bourrelles dans les camps de concentration. Particulièrement sauvages, ces femmes, souvent très jeunes, se plaisaient à supplicier les déportés et à participer à leur pendaison.
A La fin de la guerre, beaucoup furent prises par les troupes alliées et par les peuples libérés. La plupart finit au bout d’une corde dans un juste retour des choses.
LES MILLE FORMES DE LA PENDAISON
Si l’on excepte la pendaison avec long drop qui est supposée rompre les vertèbres instantanément et provoquer la mort pour autant qu’on a utilisé une corde suffisamment solide, peu élastique, placée sous l’oreille gauche, avec une chute en rapport avec le poids du condamné, la pendaison revêt d’innombrables aspects qui dépendent de la corde, du nœud, de la manière de pendre, de la potence et de la place du nœud autour du cou.
Pour commencer, la place de la corde autour du cou, en particulier le nœud, joue un rôle majeur.
Placé sur la nuque, la corde va comprimer la trachée, bloquer les artères et les veines, repousser la langue et presser sur le nerf vague. Le pendu perd conscience rapidement, sa langue sort, il bande et éjacule et meurt sans gesticuler au bout de sa corde. Placée sous le menton, la corde ne produit aucun des effets qu’elle a quand elle est placée sur la nuque, ou tout au moins, les atténue considérablement. Le pendu se trouve en souffrance tout en respirant encore. Il se débat, convulse et donne des secousses avec ses jambes, ce qui a pour conséquence resserrer le nœud, provoquant une lente strangulation. La mort ne surviendra qu’au bout de longues minutes, parfois un quart d’heure. Les effets érotiques sont provoqués par la pression de la corde sur le cervelet dont on sait qu’il provoque une éjaculation réflexe quand il est lésé. C’est la forme de pendaison la plus cruelle car l’agonie dure particulièrement longtemps.
La corde peut aussi être sous l’oreille gauche, ce qui bloque le retour veineux et conduit à l’accumulation du sang dans la tête, provoquant une cyanose du visage. La langue sort, la réaction érotique est possible. On parle de pendu noir. Placée sous l’oreille droite, la corde bloque l’arrivée du sang, l’inconscience vient rapidement par anoxie cérébrale. Le visage du supplicié se vide de son sang. On parle de pendu blanc.
Bien entendu, les bourreaux expérimentés savent où placer la corde quand ils cherchent à hâter la mort ou la retarder pour le plus grand plaisir de l’assistance.
La taille de la corde joue aussi un rôle, plus mince, elle comprime plus le cou, tandis que plus grosse elle répartit la pression et ralentit l’agonie. La taille du nœud est aussi importante. Le nœud de pendu coulisse difficilement tandis qu’une simple boucle va produire une rapide strangulation.
La longueur de la corde joue un rôle dans son comportement. Une corde trop élastique le deviendra encore plus lorsqu’elle est longue. Dans bien des circonstances, les suppliciés pendus montent et descendent comme des ludions dans leur trappe. Les cordes de chanvre, quand elles n’ont pas été bouillies, les cordes de coton ou de nylon utilisées en Iran sont aussi très élastiques. Il arrive parfois qu’un pendu, que l’on a fait tomber de son tabouret, se balance un instant en se débattant. Puis ses pieds touchent le sol et le malheureux demeure ainsi, à moitié pendu, les pieds sur le sol. Son agonie sera interminable car la strangulation est devenue inefficace. Cela arrive assez souvent et les bourreaux n’ont guère de solution pour mener à bien le supplice, sinon de détacher le pendu et le rependre avec une corde plus courte.
Les nazis comme les Iraniens profitent souvent de cette élasticité pour rendre la pendaison plus cruelle et plus spectaculaire pour les spectateurs qui peuvent voir le pendu s’étouffer bien plus lentement. C’est aussi un phénomène qui intéresse les sadomasochistes qui bénéficient d’un étranglement moins brutal.
Un bourreau expérimenté peut intervenir sur ces paramètres pour agir sur l’exécution et faire qu’un pendu meure vite ou lentement. L’objectif est toutefois d’obtenir un beau pendu avec une langue bien sortie et des convulsions spectaculaires.
Il lui suffira de placer la corde au bon endroit pour que l’agonie du condamné soit courte ou longue. Dans les jeux sadomasochistes, le danger sera d’autant plus grand qu’on ne tiendra pas compte des facteurs qui interviennent dans la pendaison. En général, le caractère spectaculaire et fétichiste intervient pour choisir une corde plus grosse et un nœud coulant plus imposant. Mettre la corde sur la nuque provoquera aussi bien l’éjaculation que la perte de conscience…
Mais il n’y a pas que la position de la corde qui joue un rôle important dans le supplice. La façon dont le condamné est pendu compte tout autant. Deux façons de pendre peuvent se produire. La première consiste à faire tomber le pendu d’un support. Dans la pendaison médiévale, il s’agit d’être jeté sous l’échelle ou de basculer du « monte à regret ». Cela produit une secousse brutale qui resserre le nœud coulant et augmente la strangulation. C’est aussi le cheval qu’on fouette dans les westerns. Tout l’art de ce type de pendaison est de provoquer une chute qui ne tue ra pas le condamné car on veut le voir se débattre au bout du nœud coulant. A la place du tabouret ou de l’échelle, on voit souvent des pendus tomber de l’arrière d’un camion et se balancer à la potence. Mais, à défaut, on les fait tomber de caisses de boisson.
L’autre manière de pendre, la plus simple, consiste à hisser le condamné et de le laisser se débattre au-dessus du sol. Dans ce cas, il n’y a pas de chute et seuls la corde et les spasmes du supplicié vont mener le supplice à son terme.
Plutôt que de hisser manuellement les pendus, les Iraniens utilisent des camions grues qui permettent de hisser le pendu très haut et de permettre à une grande foule d’assister au supplice.
Hisser le pendu est la méthode la moins dangereuse des pendaisons érotiques car il est plus facile de relâcher la corde en cas de détresse. De plus, avec un nœud avec blocage ou coulissant difficilement, on ralentit la strangulation.
Il existe aussi une méthode de pendaison assez rare qu’on appelle pendaison à l’autrichienne. Au lieu d’être pendu à une potence, le condamné est hissé à un poteau, puis relâché après qu’on lui a passé un nœud coulant. Un aide serre les jambes du condamné pour éviter les convulsions.
Cette méthode a pratiquement disparu avec la disparition de la peine de mort dans les Balkans et en Autriche. Mais elle a été longuement pratiquée jusqu’à la fin de la seconde Guerre Mondiale.
L’utilisation de cagoules est très fréquente. Elle permet de ne pas voir les grimaces des suppliciés. Mais on peut aussi imaginer que la cagoule contribue au supplice masquant le condamné à la vue du monde qui le met à mort.
La pendaison moderne avec long drop y recourt systématiquement tandis qu’on se contente de bander les yeux des pendus iraniens.
Mais on se rend compte que, jadis, dans les Balkans, on pendait les condamnés dans des sacs et que dans certains pays du Moyen Orient, on les exécute enveloppés et ligotés dans des couvertures qui serviront à les enterrer.
Le pendu est masqué, il ne devient plus qu’un poids mort agonisant hors du monde visible. Encore une fois, la pendaison est un supplice ambigu qui se donne à voir tout en se dissimulant.
Et cette ambiguïté existe depuis la nuit des temps et dans tous les pays. Étrangler, tant par la pendaison que par d’autres moyens, doit se voir, doit exhiber ses effets et la souffrance du supplicié pour plaire aussi bien au peuple, aux dieux, ou, aussi aux partenaires sexuels.
Les pendaisons simulées jouent considérablement sur cette apparence du pendu en état de souffrance.
On voit ainsi se montrer des victimes de pendaison étouffant ou en extase sexuelle au bout de leur corde. Bien entendu, cela s’entend quand on opte pour une pendaison nue et sans cagoule.
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LA CULTURE DE LA PENDAISON
Bien des expressions courantes et des superstitions nous viennent des pendus. On n’aime pas passer sous une échelle, non pas pour éviter la chute d’un pot de peinture, mais parce que « passer sous l’échelle », c’est être jeté dans le vide par le bourreau après qu’il nous a passé le nœud coulant. « En baver » fait référence au fait que les pendus bavent abondamment en s’étranglant.
Les pendus étaient partout. On pouvait être pendu pour le moindre des larcins, souvent justifié par la misère et la faim. Les potences étaient souvent plantées aux croisements de rues, sur une petite estrade. Le passant pouvait regarder le pendu se débattre en allant faire son marché. Le cadavre se balançant laissait indifférent. On le montrait aux enfants pour les faire mieux se comporter.
La pendaison ne fait pas peur, elle fait partie de la vie. On ne regarde les exécutions qu’à l’occasion, quand on connaît le condamné ou qu’il jouit d’une certaine réputation. On amène les enfants pour qu’ils voient ce qui attend ceux qui se conduisent mal. L’exécution est en général vite expédiée. Le condamné est amené, les mains liées dans le dos. On le fait monter sur l’estrade, puis sur le tabouret, le monte à regret, le bourreau lui passe le nœud coulant et, d’un coup de pied, renverse le tabouret. Le condamné tombe et la corde se serre. Il s’étrangle lentement en agitant les jambes, tentant de ramener ses mains devant lui. Chaque secousse resserre la corde et sa langue sort, toute gonflée de sa bouche. La bave coule. Parfois, de bonnes âmes viennent l’attraper par les jambes pour le tirer par secousses et hâter sa mort. Il a été pendu dans la tenue qu’il portait quand on l’a arrêté, en général un surcot et des chausses. Il est interdit de lui voler ses vêtements et le corps est gardé tant qu’il n’est pas détaché de la potence. Pourtant, la nuit, des âmes grises lui voleront ses chausses et on le retrouve les jambes nues au matin.
C’est ce que l’on voit sur le détail du tableau de Pisanello. Le jour de leur pendaison, ils portent des chausses colorées. Peu de temps après leurs chausses ont glissé, puis, plus tard encore, elles ont été dérobées et ils ont les jambes nues.
Pendant la nuit, aussi, pour quelques deniers, les sorcières du coin viennent gratter le sol et récolter la semence qu’il a éjaculé pendant sa strangulation. Tout un commerce obscur se fait autour des nombreux pendus de la capitale. On vend aussi des brins de la corde, ils portent bonheur et rendent les femmes fertiles. Durant les exécutions, les ribaudes proposent leurs mains à des hommes excités qui viennent jouir en regardant le supplice. On ne s’émeut pas de devoir être pendu car elle fait partie du quotidien et du destin du peuple. Il vaut bien mieux être pendu et étranglé que roué, bouilli ou décapité.
Il en va différemment pour les pendaisons royales qui ont lieu place de Grève où trois hautes potences, dont une double, se dresse à près de huit mètres du sol. Là, ce sont des pendaisons judiciaires exécutées après jugement au nom du roi. On y exécute des bandits célèbres et toute une foule vient assister au supplice.
Le condamné est amené dans une charrette, en longue chemise et les jambes nues ou vêtues de chausses. Il porte au cou trois cordes de chanvre. Deux d’entre elles sont assez épaisses et ont des nœuds coulants, ce sont les tortouses. La troisième corde, plus fine est juste attachée à son cou et servira à tirer le condamné et à le faire tomber de l’échelle, c’est le get.
Le bourreau attend près d’une longue échelle. Quand le condamné arrive, il se saisit des trois cordes et en s’aidant du get, il fait monter le condamné vers le haut de l’échelle. Il attache les tortouses au bras de la potence. Pendant ce temps, l’aide du bourreau a aussi gravi les barreaux de l’échelle. Il attache les jambes du condamné pour éviter l’indécence des convulsions. Mais cela n’est pas toujours le cas. C’est pour cela que l’on voit bien, d’en bas, l’érection des pendus.
Le condamné est tiré dans le vide avec l’aide du get et il se retrouve pendu à plusieurs mètres du sol. Si on ne l’a pas condamné à être étranglé et pendu, le bourreau et son aide peuvent monter sur ses épaules, sur ses mains liées ou en le tenant par les jambes, le secouer assez vigoureusement pour qu’il meure plus vite. Mais c’est loin d’être la règle générale et la foule adore que le supplicié dise la messe avec ses pieds.
En général, les exécutions attirent une foule nombreuse et avide de sang. Les pendaisons sont plus banales, moins sanglantes, mais leur public nombreux est souvent animé de sentiments érotiques troubles que les prostituées se pressent de satisfaire pour quelques sous. Les spectateurs sont attentifs pour repérer l’érection des suppliciés et l’on se satisfait de voir la semence tomber sur le bois de l’échafaud, parfois avec de la pisse et des excréments. Mais, contrairement à ce qu’on dit, les pendus pissent chient rarement alors qu’ils éjaculent deux fois sur trois.
Il demeurera ainsi, au bout de ses cordes jusqu’au lendemain où on viendra le détacher pour l’emporter aux fosses du gibet de Montfaucon. Pendant la nuit, malgré la garde, il aura été dépouillé de ses vêtements et de tout ce qu’on aura pu lui voler.
Les pendaisons publiques sur la place de Grève auront lieu jusqu’à la Révolution où la guillotine remplacera le trouble plaisir de la corde par la brutalité de la décapitation.
Alors que les femmes, prostituées et sorcières, fréquentent les potences et les gibets, il est considéré comme inconvenant de les pendre. On préfère grandement les enterrer vivantes. L’Esméralda de Victor Hugo aurait eu peu de chance d’être pendue.
Toutefois, il est courant de pendre les femmes dans d’autres régions et d’autres pays. On se contente de leur lier les jambes par-dessus leur jupe pour éviter que l’on voie leurs parties intimes. Il n’en demeure pas moins évident que les pendaisons de femmes sont plus rares, sauf quand l’Angleterre se décide à les pendre à tour de bras au XVIème et XVIIème siècle.
Cette pratique sera largement exportée en Amérique comme nous le rappelle le sort des Sorcières de Salem.
LITTÉRATURE
La pendaison a grandement inspiré les auteurs et les artistes. Bien entendu, cela commence avec Villon, mais, au XVIIème siècle Sade et d’autres auteurs érotiques feront référence à la sensualité de la pendaison.
Puis, à l’époque romantique, elle revient en force sous l’alibi de sa dénonciation, mais aussi ouvertement pour exalter la fonction sexuelle. On la retrouve sous la plume de Musset dans Gamiani. Rimbaud lui consacrera un de ses poèmes les plus inspirés.
La pendaison prend une dimension onirique et violemment sexuelle et on la retrouve plusieurs fois sous la plume d’écrivains qui se repaissent de la décrire dans ses détails d’autant plus excitants qu’ils sont atroces.
Nerval se pendra, Baudelaire en parlera avec mépris. Charles Dickens en parlera dans Oliver Twist. Les romantiques se repaissent de l’ambiguïté de ce supplice.
Peu à peu, la pendaison réelle se distingue de la pendaison romantique et érotique. En Angleterre on trouvera bientôt des clubs de pendus où d’élégant gentlemen se feront pendre jusqu’au plaisir par d’expertes prostituées.
La pendaison habite les arts sans masquer sa dimension érotique dans le cinéma, la littérature et la bande dessinée. Ridley Scott manque rarement d’insérer une scène de pendaison dans ses films.
William S. Burrough, un des écrivains essentiels de la Beat Generation, consacre un ouvrage entier à la pendaison érotique intitulé « les Cités de la Nuit Écarlate » en 1981. Le livre parle d’un monde futur où la pendaison est devenue un art de vivre et de mourir. La dimension sexuelle est fortement mise en évidence, sans aucun détour. Le livre est aujourd’hui assez difficile à trouver et apparaît de façon assez discrète dans les biographies d’un auteur qui avait la réputation d’être un provocateur patenté.
Bien entendu, on la retrouve dans la littérature, soit la littérature historique qui se repaît de la décrire, soit la littérature érotique qui en fait un instrument de jouissance.
Margaret Atwood multiplie les scènes de pendaison dans la Servante Écarlate. Ce que reprennent largement les films et séries qui en ont été tirés.
La bande dessinée historique ne manque jamais de nous proposer des pendaisons riches en détails plus ou moins inventés et parfois nettement érotisés.
Certains artistes en font un sujet central de leur expression.
Giotto, Botticelli, Pisanello, Léonard de Vinci et d’autres peintres italiens ont représenté des pendus au détour de leurs tableaux
Léonor Fini réalisa toute une série de planches d’eau forte représentant des pendus avec un clair souci d’érotisme. L’art aime bien l’esthétique trouble des potences et des pendus agonisants.
La pendaison est devenue un sujet d’expression artistique qui repose presqu’entièrement sur la collusion entre l’érotisme et la cruauté du châtiment. Elle abandonne le réalisme et la violence du supplice réel pour s’attacher à la jouissance de l’agonie.
Bien entendu, pour autant qu’elle est un sujet sous-jacent de nombreuses œuvres, elle est stigmatisée par la morale et l’idéologie de l’époque globalement hostile à la peine de mort. Il faut un alibi, il faut se dissimuler. C’est peut-être ce caractère transgressif qui la rend plus excitante.
Peu à peu, elle se dissimule dans les milieux sadomasochistes, en particulier dans les pays germaniques et anglo-saxons. Et par un retour des choses, l’acceptation de plus en plus ouverte du BDSM fait qu’elle revient par la porte dérobée des sexualités atypiques.
Dans toutes les bibliothèques bien tenues des derniers siècles il était d’usage de disposer de ce qu’on appelait un ENFER. C’était une partie, peu accessible aux yeux innocents, qui était destinée à la littérature et aux essais sur le sexe, la magie et la mort. On y rangeait les ouvrages censurés et les textes et estampes représentant des scènes contre la morale et la bienséance. Sade y occupait une bonne place, mais aussi des ouvrages rares où la pendaison érotique tenait une place de choix.
Beaucoup d’auteurs des XVIIIème et XIXème siècles ont consacré une part discrète de leur œuvre à rédiger des ouvrages strictement destinés à l’enfer des bibliothèques. Ces ouvrages se vendaient fort cher.
Ils y prenaient un malin plaisir à mêler le sexe aux supplices et les pendus y apparaissaient en bonne place.
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