La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Hier, 18:50:48
Le temps pour Paul de se préparer et pour Anne de vérifier que tout ce que voulait son Maître était bien en place…. Elle alla se placer à sa place, à genoux à côté du fauteuil de Paul. Viens avec moi, il faut mettre quelques accessoires sur la petite table basse… Bien Monsieur Paul se dirigea ver son bureau, ouvrit son armoire et en sortit plusieurs fouets, des colliers et des bracelets en cuir, d’autres en métal, des baillons, des chaînes, des laisses, des muselières en cuir, des cagoules qu’il mit dans les bras de sa soumise Allez va déposer cela de façon plaisante sur la petite table du coin, j’emmène le reste ! Bien Monsieur Elle fila déposer son fardeau et arrangea l’ensemble avec goûts, pour que cela soit plaisant au regard et facile à choisir...Elle ne pût s’empêcher de caresser les lanières des fouets…. Elle en connaissait la morsure ou la caresse suivant comment était manier ces fouets…. Paul arriva avec des godes, des plugs, des rosebuds, des barres d’écartement…. Anne rangea le tout avec soin….   Paul prit un plug sur la table, sortit la pommade et demanda à Anne de se placer à 4 pattes. Il l’enduisit généreusement de crème et inséra le plug dans son anus…Elle ne put retenir un petit gémissement de souffrance mêlée à de l’excitation…. La pommade est vraiment redoutable et ses effets presque immédiat chez elle… Paul prit une petite télécommande sur la table et appuya sur un des boutons...le plug s’ouvrit légèrement envahissant encore plus les sphincters de sa soumise… Ton futur Maître sera celui qui aura la télécommande….   Elle se redressait quand le premier coup de sonnette retentit ! Va ouvrir ! Anne alla accueillir le premier arrivant…. Bonsoir Monsieur Bonsoir, vous devez être Anne ? C’est moi en effet, puis-je vous débarrasser de votre manteau ? Bien volontiers, mais je vous demande une seconde , j’ai un petit cadeau pour le maître de maison ! Je vous en pris Monsieur… Anne profita que l’homme prenait son petit paquet dans une poche de son manteau, pour l’observer. Il devait avoir une quarantaine d’année, musclé, élégant, fluide dans ses mouvements, visiblement habitué à commander et à diriger. Ses vêtements étaient bien coupés et mettaient en valeur sa carrure athlétique ! Bel Homme se dit Anne ! Monsieur Paul, vous attend dans le salon, voulez vous bien me suivre ? Volontiers Anne, suivre une aussi jolie femme est toujours un plaisir ! Qui dois-je annoncé à Monsieur Paul demanda Anne en rougissant…. Maître Karl Bien Monsieur Maître Karl Monsieur et Anne s’effaça pour laisser entrer l’homme….Vraiment bel homme ; la démarche est sûre, souple….Hummmm lui appartenir ne me déplairait pas…. Et en pensant cela elle sentit une légère humidité envahir son entre-jambes ! Un second coup de sonnette sortit Anne de ses rêveries … Elle alla ouvrir . Oh Béatrice et Véronique, que je suis contente ! Merci Anne, moi aussi je suis contente de te voir. Cela fait si longtemps qu’on se court après. Grâce à Paul et à Véronique c’est enfin possible… Tu es resplendissante ma Chérie. Tu sembles si heureuse ! Entrez , entrez nous aurons le temps de discuter tranquillement tout à l’heure, mais j’aperçois un de nos invités qui arrive ! Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenue ! Merci Je peux vous débarrasser de votre manteau ? Volontiers…. Êtes-vous Anne ? Oui Monsieur appelez-moi Maître Bien Maître Monsieur Paul vous attend tous dans le bureau, vous voulez bien me suivre ? Anne guida tout son monde var le salon ou discutait Maître Karl et Paul , elle s’effaça à la porte pour laisser entrer tout le monde : Madame Véronique, Béatrice et Maître ? Maître Gilles Anne remarqua que véronique tenait Béatrice par la taille et que cette dernière n’avait manifesté aucun recul…. Un autre coup de sonnette signala l’arrivée des derniers invités C’était un couple d’une quarantaine d’année . Elle petite et fine et lui de taille moyenne et plutôt enrobé. Bonsoir soyez les bienvenus Merci nous sommes Gérard et Elizabeth, nous ne sommes pas trop en retard ? Ne vous inquiétez pas ils viennent juste d’arriver les uns et les autres. Je peux prendre vos manteaux. Merci, volontiers Lui portait un costume bien taillé noir, sûrement d’un grand couturier… et elle une robe en voile totalement transparente…. Comme Anne elle avait les seins percés...Anne se demanda si elle portait également une plaque de propriété entre les jambes….J’ai hâte de le savoir se dit-elle. Elle les guida ver le salon et s’effaça pour les laisser entrer : Elizabeth et Gérard Monsieur Anne alla se placer au pied de Monsieur, elle était la seule à être à genoux au pied de son Maître, mais très vite Gérard fit signe à sa femme de prendre la même position. Béatrice resta assise sur sa chaise, visiblement pas encore rendue aussi loin dans sa soumission que les deux autres femmes… mais déjà elle gardait les jambes légèrement écartées et les épaules bien rejetées en arrière… Paul se leva et prit la parole…. Bien Mesdames et messieurs vous savez tous, ou presque, pourquoi nous sommes réunis ce soir. Anne, ici présente, a fini son apprentissage de soumise…De légers applaudissement félicitèrent Anne. Elle a choisie de poursuivre plus loin et de devenir une esclave. Je crois, et j’en suis très fier, que si j’avais su et pu aller plus loin, elle aurait volontiers continuer avec moi. Mais vous me connaissez tous autant j’adore la soumission autant je me sens incapable de dresser qui que ce soit à devenir une esclave. Vous avez tous répondu à mon appel et deux d’entre vous m’ont même fait des offres très alléchantes…. Gérard et Maître Gilles hochèrent discrètement la tête. Elizabeth ne bougea pas mais son regard pétilla d’intérêt. Mesdames, Messieurs, Anne est à votre disposition, Ce soir elle a le droit de parler et de répondre honnêtement à toutes vos questions. Vous avez tous reçus son dossier, tant médical que psychologique. Avant que vous ne commenciez à lui poser vos questions, je vous propose de lever nos verres à la soumise qui nous réunit ce soir….   Odile s’il vous plaît, veuillez servir le champagne ! Quand tout le monde fut servi… Je lève mon verre à ma soumise et à votre future esclave ! Tous levèrent leur verre sauf Anne et Elizabeth qui n’eurent pas le droit à ce nectar ! Anne, demanda Maître Karl, j’ai vu que vous aviez eu un accident. Avez vous des séquelles qui vous empêcheraient certaines choses ? De mon accident je ne garde comme séquelles que deux choses, Monsieur. La première est que je ne peux pas avoir d’enfants. La seconde une obligation de courir et de faire un minimum de gym quotidiennement. Bien et vous courrez beaucoup ? Monsieur Paul me permet de courir tous les matins une heure dans le parc et de faire une bonne demie heure de gym. Grâce à cela je garde la même souplesse de danseuse que j’avais avant mon accident ou presque. Merci de votre réponse claire, j’apprécie votre transparence sur un sujet aussi personnel Anne, Paul, vient de nous dire que vous désiriez aller plus loin et devenir une esclave, je voudrai savoir ce qui vous motive à cela et si vous vous rendez-bien compte de ce que cela risque d’engendrer comme vie pour vous ? Demanda Gérard depuis toujours, ou au moins depuis que je suis en âge d’avoir des envies sexuelles, je ne me suis jamais imaginée en femme libre...Mes premiers fantasmes étaient déjà construits sur la soumission, la prostitution….. Jusqu’à mon accident je ne me suis jamais permise de céder à mes désirs car je voulais devenir danseuse professionnelle et vous le savez tous cela demande une vie d’ascète ! Pas de ptits copains, pas de relations même furtives ou occasionnelles, des régimes en permanence pour ne pas prendre un gramme et des entraînements quotidiens…. Après mon accident, j’ai su que je ne serai jamais une danseuse professionnelle. Je me suis battue pour remarcher et reprendre une vie dite normale. Déjà pendant ma convalescence je me suis plongée dans des études de langues, et de commerce internationale. Je m’y suis donné totalement, puis j’ai rencontré Bruno, que certains d’entre vous connaisse, et c’est lui qui m’a ouvert les yeux sur mon côté soumise qui ne demandait qu’à être cultivé. Il m’a présenté Pierre pour qu’il me présente à Monsieur Paul ! Je me suis offerte et abandonnée à son éducation pour découvrir mes limites...Et plus je progresse dans ma soumission, plus je veux aller plus loin. Mon désir est d’appartenir totalement à quelqu’un pour ne vivre que pour lui. Quelque soit ses désirs, ses demandes…. Mesdames et Messieurs, je dois vous avouer que je n’ai jamais eu une soumise aussi appliquée, aussi désireuse d’aller toujours plus loin...elle a accepté de se faire piercée sans rien dire, elle a accepté le régime draconien que je lui ai imposé pour être la femme que vous avez devant vous… dit Paul Peut-on la voir nue, Paul ? Bien sur, Anne déshabille-toi ! Aussitôt Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser le long de son corps ! Son corps nu, ses piercings, fixèrent l’attention de tous les participants. Oh Anne tu es si belle ainsi ! fût le cri du cœur de Béatrice C’est vrai que vous êtes très jolie, mais je trouve vos piercings trop gros au moins ceux de vos seins ! Dis Elizabeth Pas toi Gérard ? Oui je préfère les piercings plus fins… Cette petite plaque qui pendouille entre vos cuisses est une plaque de propriété ? Oui Monsieur, répondit Anne, pour le moment elle est vierge d’inscription ! Elle attend la volonté de mon futur Maître ! Elle est trop petite pour moi, fais lui voir Elizabeth ta plaque de propriété. Ca au moins c’est une plaque qui rappelle à la soumise en permanence son appartenance. Si vous devenez ma soumise je vous en ferai porter une beaucoup plus grosse ! Tu seras d’accord ? Pendant que Gérard parlait Elizabeth montra à tous sa plaque. Elle devait faire trois fois le poids de celle d’Anne. Elle étirait la grande lèvre d’Elizabeth beaucoup plus fortement, la déformant beaucoup ! Comme pour Anne, la plaque était scellée à une chaînette elle même fixée à un piercing visiblement soudé et impossible à retirer. Il ne m’appartient pas de décider Monsieur. Ce sera à mon Maître de choisir si cela est mieux pour moi ou non ! Bien C’est une excellente réponse ! Paul vous avez merveilleusement éduquée notre jeune amie ! Merci Gérard mais je n’ai pas beaucoup de mérite Anne est une femme naturellement soumise, je n’ai été que son guide. Maintenant ce sera à l’un d’entre vous de la guider au bout de ses capacités, de ses désirs, de sa soumission qu’elle désire totale. N’est-ce pas Anne ? Oui Monsieur ! Je ne comprends pas, dit Karl, qu’espérez-vous trouver en vous abandonnant ainsi ? Surtout à un Maître que vous ne connaissez pas ! Il y a là quelque chose qui m’intrigue beaucoup ! Je ne sais pas comment vous l’expliquer, Monsieur. Depuis que je suis la soumise de Monsieur Paul je me sens à bien, étonnamment je me sens libérée ! Plus mes conditions deviennent difficile , plus je me sens à ma place et j’ai envie de savoir jusqu’où je peux aller. Mais Paul nous a dit que vous aviez refusé la mise en place de safeword, vous vous rendez compte du risque que vous prenez ? Je savais qu’avez Monsieur Paul je ne prenais aucun risque et je suppose que ce serait pareil avec vous...répondit Anne en regardant Karl droit dans les yeux Celui-ci, d’abord étonné, sourit et lui répondit : Je le crois aussi, mais ce qui ne me paraît pas dangereux peut l’être pour vous, ou vous pouvez pour une raison ou une autre ne pas être prête à supporter un défi un jour…. Comment puis-je savoir vos capacités à l’instant T ? J’en suis consciente, mais quand je me suis offerte à Monsieur Paul je ne le connaissais pas non plus. J’ai été initiée par un de ses employés. Pourtant il a su très vite adapter son éducation. Je suis certaine que vous en serez parfaitement capable vous aussi ! Karl la regarda droit dans les yeux...Je ne suis pas un gentil, je crois même que je suis un Maître pervers et je demande un abandon total quel qu’en soit les risques, les souffrances, les blessures…. Est-ce votre recherche ? Oui Monsieur c’est un risque que j’assume totalement. Très bien, dit Paul , je vous propose de tous passer à table. Nous pourrons discuter pendant le repas de tout cela ! A table il n’y avait que 5 chaises. Les4 hommes et Véroniques prirent place à table. Elizabeth et Anne se placèrent à genoux au pied de leur Maître et Béatrice, après une petite hésitation en fit autant au pied de Véronique. Elizabeth et Béatrice eurent droit à une assiette et des couverts, Anne eut droit à sa gamelle. Les deux filles la regardèrent et lui sourire gentiment quand elles virent que ce n’était que des croquettes qu’elle mangeait. Paul lui fit signe, et aussitôt Anne se mit à 4 pattes sous la table, elle vint se positionner entre les jambes de Monsieur Paul…. Mais ce dernier lui désigna Karl… Anne ne se fit pas prier pour se glisser entre les jambes de ce dernier ! Elizabeth en fit autant avec Gérard et Béatrice sur un signe de Véronique se plaça entre celles de Gilles. Bon appétit Madame, Messieurs, J’espère que ce qu’Odile vous a préparé vous plaira ! Dit Paul, puis il prit la télécommande qu’il avait placé sur le côté de son assiette, il appuya sur mise en route puis sur deux…. Anne lacha un petit couinement de surprise quand elle sentit le plug gonfler et se mettre à faire de petits va et vient dans son anus... Pour elle et ses consœurs ce fut le signal….Elles défirent les ceintures des pantalons, aidèrent à le descendre et entreprirent de satisfaire les hommes qui leur avait été désignés…Chacune s’appliquait à être la plus efficace possible et à faire jouir au maximum leurs partenaires d’un instant ! Anne se se souciait pas de ses amies, concentrée sur le pieu énorme de Karl et l’avalait petit à petit, le léchant, jouant de sa langue pour faire monter le désir de celui qu’elle aimerait tant avoir pour Maître désormais, Elle changea de position pour avoir plus de place, Karl comprenant le mouvement d’Anne, glissa légèrement les fesses sur le bord de sa chaise, Anne put ainsi facilement lui faire découvrir tout un pan de son art de la fellation…. Elle le reprit en bouche et lentement, comme si elle le faisait pour la première fois, elle le fit glisser de plus en plus loin dans sa gorge, respirant le plus possible par le nez, elle maintient son effort jusqu’à ce que ses couilles viennent taper son menton ! Karl ne put retenir un petit gémissement de plaisir ! Mesdames, changement de partenaires….Dit Paul M...e pensa Anne, elle serait bien resté plus longtemps avec Karl…. Mais elle obéit et se glissa entre les jambes Gérard. Son sexe était beaucoup plus petit malgré une belle érection. Elle n’eut aucun mal à le prendre en entier en bouche...Et à le garder longuement au plus profond de sa gorge...Elle jouait de ses muscles pour l’enserrer puis le relâcher, tout en le compressant de sa langue sur son palais…. Gérard ne tint pas très longtemps à ce petit jeu là !!!! Il retira Anne en arrière pour ne pas jouir déjà… Karl prit la télécommande et la regarda ...et se tournant vers Paul demanda Je peux l’utiliser ? Si j’appuie sur 4 que va-t-il se passer ? Le Plug va gonfler un peu plus et ses vas et viens seront un peu plus rapide, si je peux me permettre ne dépasser pas le 6 pour le moment… Vous connaissez ma crème miracle ? Non pas du tout… C’est une préparation qu’un de mes amis a ramenée d’Afrique. Son effet est redoutable sur ces dames, comme sur un soumis d’ailleurs….Elle amplifie toutes les sensations et exacerbe les terminaisons nerveuses…. Je vas vous faire voir ! Anne Anne sortit de sous la table et se plaça à côté de Paul…. Jambes écartées, bras dans le dos ! Anne prit la position, sachant très bien ce qui allait se passer quand elle vit le pot de pommade dans la main gauche de Paul ! Ce dernier mis une belle quantité de préparation sur le sexe d’Anne, sur ses tétons et en glissa sous le plug…. Anne se mit à haleter, la crème et l’action du plug faisait monter en elle une jouissance d’une force inouïe…. Elle envie de se caresser mais elle se retint...Ni Paul ni Karl ne lui avait permis de se satisfaire….. Le regard dur que Karl posa sur elle la rendit folle ...ses seins durs lui faisaient mal et elle avait l’impression que son clitoris allait explosé tellement il lui semblait énorme et sensible ! Elle sentit très vite son plaisir humidifier son sexe et humidifier ses cuisses…. Vous voyez, elle n’a pas le droit de se toucher….Tant que nous ne viendrons pas la soulager la pommade va continuer d’exciter ses terminaisons nerveuses et elle ne tardera pas à jouir juste par l’action du plug…. Remarquable dirent tous les participants…. Très bien en effet, et si je lui en mettais sur les lèvres, serait elle encore plus excitée quand elle sucera un homme ou une femme ? Demanda Karl Je n’ai jamais essayé et je ne sais pas si la préparation est sans risque en cas d’ingestion ! Je me renseignerai ! En tout cas j’en veux bien plusieurs pots… Paul souriait, il voyait bien que Karl était très attiré par sa soumise et que c’était réciproque Si Anne devenait ma soumise, mon esclave plus exactement , quelles seraient les limites que je dois respecter ? La première de la garder en forme en respectant son besoin de faire du sport pour garder ses jambes. Pas de problèmes, j’adore courir et nous pourrons le faire ensemble ! Ensuite je veux que tout ce qu’elle peut gagner lui soit impérativement versé sur son compte dont je resterai le seul à avoir le droit d’accès à tous ses comptes. Il est important qu’Anne ne travaillant plus ne se retrouve pas sans rien le jour ou elle ne pourra plus servir ! Nous sommes des dominants, parfois très durs, nous avons tous et toute une situation plus que confortable, j’exige donc que nous prenions soin de son futur. Je suis d’accord et cela me semble juste que nous la protégions à ce niveau, dit Karl Vous savez tous qui je suis, reprit Paul, je suis plutôt gentil mais mes amis le sont beaucoup moins et si, le Maître d’Anne, oubliait tout d’un coup ses engagements il aurait très vite à faire à moi et à mes amis. Suis-je bien claire ? Parfaitement ! Anne entendait ce dialogue et n’en croyait pas ses oreilles. Ils parlaient d’elle comme d’une marchandise. En acceptant d’être une esclave, elle avait signé pour ne plus avoir de vie propre...mais elle n’avait pas vraiment réalisé ce que cela pouvait entraîné ! Parfait, dit Karl , cela me convient parfaitement. Comme tu le sais Paul j’aime partager mes soumises et ce sera la même chose pour mon esclave. Dans le contrat,que je vous ai fais passé, vous avez bien noté que mon esclave sera offerte à plusieurs personnes tant hommes que femmes, qu’elle devra m’assister dans certaines négociations et pourra faire l’objet de « prêts » à d’autres Maître. Anne est bien entendu consentante pour tout cela ? Le plus simple est de lui demander, Anne es-tu d’accord pour ; si c’est Karl qui devient ton Maître, subir ce qu’il vient de dire ? Oui Monsieur Je suis prête et d’accord pour être offerte, prêtée, loues à toute personne que mon Maître me désignera et à faire ce qu’il me demandera sans espérer en tirer le moindre bénéfice. Bien merci de ta réponse Anne Monsieur puis-je vous poser une question ? Oui Anne je t’écoute... Monsieur Karl vient de dire qu’il vous avait envoyé un contrat , je suppose que les autres on fait la même chose, quelle décision avez vous prise puisque vous avez désormais toutes les cartes en main ? Non Anne, je vois en effet ce que Karl souhaite faire et obtenir de toi. Mais je n’ai pas la vision de ce que pensent les autres ! Bien Monsieur, merci de m’avoir répondu ! Va t’occuper de Béatrice et d’Elizabeth pendant que nous dialoguons de ton avenir. Je t’appellerai quand ma décision sera prise ! Bien Monsieur, puis se penchant à l’oreille de Paul elle ajouta….Comme vous me l’aviez demandé ma préférence va nettement à Monsieur Karl… Paul sourit , lui donna une claque sur la fesse et lui ordonna de filer à 4 pattes vers ses consœurs Anne fila rejoindre sa cousine et Elizabeth ! Elle discutèrent Anne voulant savoir comment Béatrice était devenue l’apprentie soumise de Véronique…. Tout naturellement lui répondit sa cousine...J’ai toujours été beaucoup plus attirée par les femmes que par les hommes. Quand elle m’a draguée au cinéma, je ne me suis pas trop faite prier, Véronique a d’office mis sa main sur ma cuisse et elle y est restée tout le film…. Elle faisait jouer ses doigts sur ma cuisse et cela m’électrisait… Mais elle n’a pas cherché à profiter de la situation. Après nous avons été boire un verre, nous avons parlé de pleins de choses, de nos vies, de nos envies… ET avons décidé de nous revoir pour dîner ensemble le lendemain soir...Depuis nous ne nous quittons plus ! Et c’est merveilleux…. Je me sens bien avec elle. Je suis contente pour toi Béatrice, j’espère que vous irez loin toutes les deux ! Et vous Elizabeth comment êtes vous devenue la soumise de Monsieur Gérard ? C’est une longue histoire...Pour résumer nous nous sommes connus à la fac. J’ai tout de suite été attirée par son regard droit, je dirai même dur.. Mais quand il m’a sourit j’ai fondue….tout de suite il m’a avertie qu’il n’aimait pas la mode des femmes indépendante…. C’était exactement ce que je cherchais…. Nous avons emménager ensemble très vite, peu de temps après j’arrêtais mes études pour me consacrer à son service….Cela fait 17 ans que je suis sa soumise, son esclave désormais. Et j’espère que cela durera encore longtemps ! Vous connaissiez les autres dominants de cette soirée ? Oui Gérard connaît bien Karl, et c’est pour lui que Gérard a accepté de venir. IL n’a pas l’intention de vous prendre comme esclave, mais Karl trouvait qu’un Maître ne faisant pas vraiment partie de la course diminuerait la concurrence, il connaît Paul et sait qu’il n’invitera pas beaucoup de monde pour ta mise aux enchères ma chérie ! Mise aux enchères, le terme n’est pas un peu fort ? Dit Anne Je ne crois pas, répondit Elizabeth… même si ce n’est pas financier , il y a quand même une sur-enchère dans le programme d’esclavage que chacun devait exposé à Paul avant ce dîner ! A ce sujet, dit Béatrice, j’ai vu que tu ne mangeais que des croquettes… C’est ton repas habituel ? Oui je mange en alternance des croquettes et de la pâtée que fait Odile ! Et qui est très bonne, si cela peut te rassurer…. Anne Viens me rejoindre ! Oui Monsieur Anne peux-tu confirmer que c’est bien toi qui a rempli ce questionnaire et mis les annotations ? Oui C’est bien moi qui l’ait rempli et en effet j’ai ajouté ces annotations. Vous avez vu Madame, Messieurs, dans mon dossier médical que j’étais allergique à certains médicaments et surtout à certaines crèmes anti-inflammatoires … Je vois que tu veux aller très loin dans ton esclavage Oui Monsieur, je souhaite repousser mes limites et aller au bout des limites de mon Maître ou de ma Maîtresse. Je souhaite dans l’idéale être traitée comme la chienne que je suis devenue, perdre toute identité et repères moraux pour n’être que celle que veux mon Maître. Tu te rends compte que cela peut être terriblement dangereux pour toi ? Oui Monsieur j’en suis parfaitement consciente, mais voyiez vous , les seuls moments ou j’ai découvert que je me sentais parfaitement bien c’est dans ma cage, enfermée, attachée par ma chaîne et que Monsieur me traitait comme sa chienne. Tu comprends que cela ne peut pas être en permanence, ce ne serait bon ni vivable ni pour toi ni pour ton Maître ! Oui je le sais hélas ! Mais je peux être traitée comme votre esclave , votre soubrette, votre pute le reste du temps…. Houuuu cela me paraît trop excessif pour moi ! dit Gérard, je me retire ! Très bien Gérard, je te laisse te retirer avec Elizabeth...Merci d’être venu participer et nous présenter ta soumise chérie Bien Anne, raccompagne Elizabeth et Gérard Bien Monsieur Anne se leva, redonna leurs manteaux à Elizabeth et Gérard et les raccompagna à leur voiture. Anne, fais attention à toi...Je t’ai entendue à l’instant ton jusqu’au boutisme me fait peur. Tu vas être détruite par ton Maître et tu vas te retrouver sur le trottoirs… Mais je ne demande que cela….C’est ma place ! Tu es folle ma Chérie…..complètement folle ! Ne t’inquiète pas, je ferai quand même attention à moi et à ne pas aller trop loin….mais j’adore être offerte à des inconnus, c’est là que je prends vraiment mon pied !!!!! Bonne chance alors….. Je me sauve, Gérard va m’attendre et je vais me faire punir…. Va vite alors ! Anne leur fit au revoir de la main et rentra retrouver tout le monde. Elle se dirigea vers Paul et se mit à genoux à ses côtés. Anne va tenir compagnie à Béatrice, je t’appellerai quand ma décision sera prise. Bien Monsieur Anne alla retrouver sa cousine et put tranquillement prendre de ses nouvelles. Béatrice changea très vite de sujet Anne, je peux te poser une question très directe ? Bien sûre Béatrice Pourquoi cette fuite en avant et ce besoin d’aller aussi loin dans l’esclavage ? C’est compliqué à expliquer en quelques mots…. Depuis mon accident je ne cesse de faire semblant…. J’ai appris à cacher la douleur, à vivre avec ou malgré elle….Je n’en peux plus de souffrir en permanence….Alors quand je suis attachée, suspendue, fouettée, j’ai mal...parfois très mal ...mais je sais que cette douleur ne va pas durer….Et quand elle cesse j’ai toujours un moment de répit. Mais tu pourrais en parler à tes médecins ! Je leur en ai parlé, j’ai été voir les spécialistes de la douleur…. Ils m’ont aidé à vivre avec….Alors j’ai décidé de la sublimer…. C’est un peu cela ou je me flingue….Mais c’est aussi une fuite en avant j’en suis bien consciente….peut être même une façon d’en finir …. C’est pour cela que je ne me plaints jamais….que j’accepte toujours d’aller plus loin…. Mais pour donner le change je dois garder une forme physique au top...D’ou le besoin de faire beaucoup de sport….autrement en six mois je deviendrai un bout de bois tout raide et pleins de rhumatismes et de blocages…. Mais…. Non Béa...C’est gentil mais je ne changerai pas de vie...Celle ci me plait...Et je peux joindre l’utile à l’agréable...Ne t’inquiète pas pour moi Ben si quand même et Bruno ? C’est à ma demande que Bruno m’a présentée à Paul par l’intermédiaire de Pierre. C’est vrai qu’il les connaissait ! Oui et à l’entendre parler de sa vie de soumis je me suis rendu compte que cela me tentait et que peut-être ce serait un moyen de vivre ma douleur plus sereinement. Il sait que je ne peux rien faire pour calmer cette saleté de douleur…. Tu sais, il m’a retrouvé de nombreuses fois pleurant, roulée en boule et incapable de bouger…. Mais et toi, racontes moi comment tu es devenue la petit amie de Véronique ! Cela n’a rien d’extraordinaire…. Quand nous nous sommes rencontrées au cinéma, j’ai tout de suite réagi à sa caresse sur ma cuisse….Cela m’a envoyé des papillons un peu partout dans le ventre… J’ai bien légèrement écartée les cuisses pour qu’elle puisse aller plus loin si elle le désirait mais non elle est restée très sage, sa main glissant sur ma cuisse mais rien de plus…. Après le film nous avons été boire un verre dans un café pas loin...elle s’est assise à côté de moi mais là aussi, elle m’effleurait sans aller plus loin...Cela me rendait folle…. Nous avons pris notre café et elle m’a invité pour le lendemain soir à diner chez elle. Ben entendu, j’ai accepté ! Le lendemain matin elle m’a confirmé son adresse et l’heure …. Vers 18h , un peu avant que je ne parte pour la rejoindre, elle m’a envoyée un texto me disant de venir en robe et nue sous ma robe….Cela m’a figée ! Devais-je aller dîner chez cette femme que je ne connaissais pratiquement pas ? Pourquoi nue sous ma robe ? Que cherchait-elle ? Puis je me suis dit qu’hier au soir je lui en voulais presque de n’avoir pas voulu aller plus loin...Je devais être logique avec moi même …. bref, j’ai juste mis des bas autofixants…. J’ai vérifié mon épilation et je suis partie chez elle…. C’est vrai que d’être nue sous une robe c’est plutôt sympa...cela m’a beaucoup excitée ! Anne tu peux venir nous rejoindre, s’il te plait ? Oui Monsieur C’est le grand moment ma chérie lui glissa Béatrice…. Bon courage ma chérie ! Merci Béatrice… Me voici Monsieur ! Anne nous sommes tous d’accord, Karl semble être la personne la plus à même de devenir ton Maître. Mais il ne veut le devenir que si tu es totalement d’accord ! Pour que tu puisses y réfléchir en toute connaissance de cause voici les règles qu’il t’imposera. Je vous écoute Monsieur Tu seras attachée en permanence sauf pendant une heure par jour ou tu feras du sport soit sous sa direction soit avec une coach Tu seras dressée à servir , à faire la cuisine, à entretenir la maison Tu seras louée régulièrement à d’autres Maîtres ou Maîtresses Tu continueras à manger comme la chienne que tu es déjà Tu porteras une mini cage sur ton clitoris t’empêchant de prendre le moindre plaisir Tu porteras un bâillon ou une muselière quand tu seras en présence d’autres personnes Tu n’as toujours pas le droit d’avoir un téléphone ou une adresse mail….si tu dois communiquer tu le feras sous la surveillance de ton Maître Karl te feras tatouer ses initiales comme à toutes ses soumises Il y eut encore toute une liste qu’Anne écoutât avec attention…. Quand Paul eut finit il se tourna vers Karl Je cois n’avoir rien oublié d’important, tu vois autre chose à rajouter Karl ? Non cela me paraît complet….des questions Anne ? Oui Monsieur, j’ai deux questions… Je t’écoute… Anne se tourna vers Karl, baissa les yeux et demanda : Qu’est-ce que cette mini cage à poser sur mon clitoris ? C’est une sorte de petit chapeau dont le bord est muni de petites griffes. Je te le poserai avec une pince spéciale ….Une fois mis en place il est invisible...Les petites griffes servent à le tenir en place quand tu n’es pas excitée et à empêcher ton clitoris de gonfler dès que tu commences à jouir….Elles se figent dans ton clitoris et s’enfoncent de plus en plus au fur et à mesure qu’il va grossir….Tu apprendras ainsi très vite à donner du plaisir, à faire l’amour sans ressentir le moindre plaisir...Une esclave n’est pas là pour jouir….Les seules fois ou tu pourras jouir vraiment c’est quand je te prendrai en ayant enlever cette mini-cage… cela répond à ta question ? O...Ou….Oui Monsieur Ta seconde question ? Euh...Oui vous avez indiqué que je ne porterai plus de sous vêtements quelque soit la situation…. Mais si je vais à une consultation médicale ? Tu seras nue sous ta robe ! Ils te prêteront leurs magnifiques sous-vêtements si cela les gêne.. Bien si tu es d’accord, viens te mettre à mes pieds, à genoux, le front posé au sil, les bras tendus devant toi, les paumes tournées vers le ciel...Et demande moi de devenir mon esclave ! Maître Karl accepteriez de prendre sous votre responsabilité la modeste soumise indigne que je suis et qui désire de tout son corps, de toute son âme, se mettre à votre totale et entière disposition ? Karl pris la télécommande qui trônait sur la table basse...ET appuya sur le 6 … Anne poussa un long gémissement quand le plug grossit à exploser pratiquement son anus…. Mais ce fut rapidement suivi d’un autre cri de plaisir quand il se mit à bouger ….   Voilà comment Anne est devenue l’esclave de Karl, aux dernières nouvelles c’est une femme agée , toujours soumise à son Maître même si elle se déplace en fauteuil et qu’elle ne peut plus séduire grand monde !!! Ils se sont mariés il y a quelques années . Anne et moi avions divorcés peu de temps après qu’elle se soit offerte à Karl….              
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Par : le 18/07/26
(Merci à Octavia pour ses superbes illustrations)  Max ouvrit les yeux. La lumière du matin filtrait à travers les rideaux de son dortoir, une lumière douce et dorée qui dansait sur les murs. Il resta allongé un moment, le regard fixé au plafond, les souvenirs de la nuit précédente défilant dans sa tête comme un film en accéléré. Le club. Les bougies. La musique gothique. Lady_Aethel et son shibari. Blizzard et son fouet. Michael à genoux, le humbler entre les jambes. Pandore, sa danse, ses talons sur son corps, son baiser. Il se tourna sur le côté, sentant son corps. Il était étonné. Il ne se sentait pas fatigué. Pas épuisé. Au contraire, il se sentait léger, comme vidé d'un poids qu'il portait depuis des années. Une énergie nouvelle, presque vibrante, circulait dans ses veines. Il se leva, prit une douche, s'habilla. Il se fit un café, s'assit devant son ordinateur. La fenêtre MP de Domina_Luna était ouverte. Il hésita un instant, puis se lança. esclave : « Maîtresse Luna. Je suis allé au club. Je voulais vous raconter. » Il attendit. Les trois petits points apparurent. Domina_Luna : « Raconte-moi tout. » Max se lança. Il décrivit l'entrée, les videurs, l'administrateur, le lapin masqué. Il parla de l'ascenseur, de l'hôtesse aux cuissardes, des vestiaires. Il raconta les présentations, Lady_Aethel, Blizzard, Sophie, Jean-Pierre, Michael, Pandore. Il décrivit le shibari de Poilu, la conversation au bar, la cage, sa tentative avec Sophie qui avait échoué. Puis il arriva à Pandore. Il raconta la danse, le trampling, les talons sur son corps, le baiser. Il décrivit la scène avec Blizzard et Michael, le soumis travesti et sa Domina, et comment il était rentré chez lui, s'était offert à lui-même ce qu'il n'avait pas eu. Il se tut, le cœur battant. Domina_Luna : « C'était ta première expérience réelle, n'est-ce pas ? » Max hésita. Puis il tapa la réponse, les doigts hésitants. esclave : « Non, Maîtresse Luna. Ce n'était pas la première. » Domina_Luna : « Raconte-moi. » Max ferma les yeux. Les souvenirs remontèrent, une vague qui l'emporta. Il avait seize ans. L'été sous les tropiques, la plantation de bananes de sa famille. Il se souvenait de la chaleur humide, de l'odeur de la terre, du vert profond des bananiers. Il se souvenait du tuyau d'arrosage, de l'eau tiède, de la première fois qu'il s'était offert à lui-même. Après cette première fois, il avait été hanté. Il n'arrivait pas à oublier la sensation, le remplissage, l'expulsion, la plénitude. Il avait recommencé, encore et encore, chaque fois qu'il était seul, chaque fois qu'il pouvait s'isoler. Puis il avait commencé à faire des recherches. Le cyber du village était son refuge. Il y allait le soir, choisissait toujours le même ordinateur, celui dans le coin, contre le mur, où personne ne pouvait voir son écran. Il tapait des mots qu'il n'osait pas prononcer à voix haute. "BDSM", "soumission", "lavement", "jeux de pouvoir". Il découvrait des articles, des forums, des témoignages. Il apprit le mot "soumis". Il apprit qu'il n'était pas seul. Il apprit qu'il y avait des gens, partout dans le monde, qui ressentaient la même chose que lui. Il lisait des heures durant, dévorant chaque mot, chaque témoignage. Il découvrit les pratiques, les règles, les mots de sécurité, les dynamiques de pouvoir. Il comprit que ce qu'il ressentait n'était pas une maladie, pas une perversion. C'était un désir, une inclination, une partie de lui qu'il devait apprendre à accepter. Mais il se posait aussi des questions. "Est-ce que je suis vraiment un homme ? Est-ce que je suis gay ? Est-ce que c'est normal de prendre du plaisir comme ça ?" Il lisait des articles sur la virilité, sur la sexualité, sur les différentes orientations. Il découvrit que le plaisir anal n'avait rien à voir avec l'orientation sexuelle. Que des hommes hétérosexuels pouvaient aimer ça. Que des hommes virils, des athlètes, des marins, des soldats, prenaient du plaisir anal. Que c'était juste une question de sensations, de confiance, d'abandon. Il se sentit soulagé. Mais pas tout à fait apaisé. Il continua ses recherches. Il trouva des témoignages de soumis, des descriptions de séances, des conseils pour les débutants. Il apprit les techniques de lavement, les positions, les précautions à prendre. Il s'acheta une petite poire en pharmacie, la cacha sous son lit. Pendant les vacances, il s'était entraîné. Chaque fois qu'il était seul, il s'offrait des séances solo. Il s'isolait dans sa chambre, fermait la porte à clé, tirait les rideaux. Il suivait les instructions qu'il avait lues. Un lavement doux, une hydratation, une position confortable. Il utilisait des objets trouvés dans la maison. Une carotte bien lisse, un concombre, une bouteille en verre aux contours arrondis. Chaque fois, il explorait un peu plus, apprenait son corps, découvrait ce qui lui plaisait. Puis il avait fait un pas de plus. Un vrai collier de chien. Il l'avait acheté en ligne, avec une laisse assortie. Le colis était arrivé dans une boîte anonyme, qu'il avait cachée au fond de son placard. Quand il était seul, il enfilait le collier. Il aimait la sensation du cuir autour de son cou, la pression, l'évidence. Il attachait la laisse au pied de son lit, se mettait à genoux, et se laissait aller à ses fantasmes. Il imaginait une maîtresse, une voix, des ordres. Il s'abandonnait complètement, s'offrant à une présence imaginaire. Une nuit, il avait voulu aller plus loin. Il avait préparé une carotte conique, longue et lisse, parfaitement calibrée. Il s'était fait un lavement minutieux, s'était hydraté, s'était installé confortablement sur le sol de sa chambre. Il avait enfilé son collier, attaché la laisse au pied de son lit, et s'était allongé sur le dos, les genoux relevés. Lentement, il avait glissé l'objet en lui. Sentant la résistance, puis l'ouverture, puis la plénitude. Il avait poussé jusqu'à ce que l'objet soit complètement enfoncé, ne laissant dépasser qu'une petite extrémité. Il était resté immobile, la respiration profonde, s'habituant à la sensation. Puis il avait attaché l'objet avec un foulard, le maintenant en place. Il s'était roulé en boule, la tête contre le sol, le collier autour du cou, la laisse tendue vers le pied du lit. Il était resté ainsi toute la nuit. Il avait dormi par intermittence, réveillé par les sensations, les contractions, les rêves étranges. Il se sentait rempli, complet, possédé. Il n'était plus Max, le lycéen timide. Il était un objet, un soumis, un être offert. Le matin, il s'était réveillé en sueur, l'objet toujours en lui. Il avait senti une vague de honte, puis une vague de fierté. Il avait osé. Il était allé jusqu'au bout. Il s'était offert toute une nuit. Il avait retiré l'objet lentement, avec précaution, et s'était allongé un long moment, épuisé mais apaisé. Il se sentait plus léger, plus libre. Les vacances s'étaient achevées. Il était retourné au lycée, à ses cours, à sa vie ordinaire. Mais il n'était plus le même. Il savait ce qu'il était. Il savait ce qu'il voulait. La reprise des cours fut brutale. Les mathématiques, les équations, les salles de classe bondées. Il reprit le rythme, se plongea dans ses révisions, mais le soir, quand il était seul, les souvenirs revenaient. Les bananiers, le tuyau, les nuits avec le collier. Il avait besoin de retourner au cyber. Il y allait le soir, après ses cours. Il choisissait toujours le même ordinateur, celui dans le coin, contre le mur. Il s'asseyait, ouvrait son navigateur, et se perdait dans les forums, les témoignages, les vidéos. Il apprenait, il s'imprégnait, il rêvait. Un soir, alors qu'il était plongé dans la lecture d'un article sur le shibari, il sentit une présence derrière lui. Il se retourna. La gérante du cyber était là. La jeune femme à la peau ébène, celle qu'il avait croisée des mois plus tôt. Celle qui avait souri quand elle avait vu son écran. Celle qui avait fermé les pop-ups avec une lenteur calculée. Elle était vêtue d'une jupe courte en cuir noir, si courte qu'elle dévoilait presque ses cuisses, des bas résille qui montaient jusqu'à mi-cuisse, des talons aiguilles qui claquaient sur le sol. Un chemisier blanc, les premiers boutons déboutonnés, laissant entrevoir sa poitrine. Elle portait ses cheveux noirs tirés en arrière, dégageant un visage aux pommettes hautes, aux lèvres pleines, au regard sombre et perçant. Elle le regardait, un sourire sadique aux lèvres. "Tu te souviens de moi ?", demanda-t-elle d'une voix douce mais glaciale. Max sentit son cœur s'arrêter. Il hocha la tête, incapable de parler. Elle s'approcha, posa une main sur son épaule. Il sentit son parfum, sucré et épicé, mêlé à l'odeur du cuir. "Je t'ai vu, ce soir-là. Et je t'ai vu revenir, encore et encore. Tu es toujours au même ordinateur, toujours dans ton coin. Tu crois que personne ne te voit, mais moi, je vois tout." Elle se pencha, ses lèvres près de son oreille. "J'ai gardé des photos." Max sentit le sang se glacer dans ses veines. "Quoi ?" "Des photos de ce que tu regardes, des vidéos que tu télécharges, des forums que tu visites. J'ai tout. Et je peux tout envoyer à ton lycée, à ta famille, à tes amis." Elle recula, le regardant avec un sourire de triomphe. "Alors, tu as un choix à faire. Sois-tu me rejoins chez moi demain soir, soit je publie tout." Max sentit ses jambes flageoler. "Chez vous ? Pour quoi faire ?" Elle rit doucement. "Pour te punir, évidemment. Pour t'apprendre à être plus discret. Pour te montrer ce que c'est que d'obéir à une vraie maîtresse." Elle sortit un papier de sa poche, y inscrivit une adresse. "Viens ce soir, à 20 heures. Et prépare-toi. Je veux que tu te fasses un lavement, que tu te rases, que tu sois propre. Et si tu as un collier, apporte-le." Elle lui tendit le papier, ses doigts effleurant les siens. "Je te conseille de ne pas manquer le rendez-vous." Elle s'éloigna, ses talons claquant sur le sol, sa jupe courte dansant autour de ses cuisses, laissant Max figé, le papier froissé dans sa main. Il resta assis un long moment, le cœur battant, les idées en ébullition. La peur, la honte, l'excitation. Tout se mélangeait. Il savait qu'il n'avait pas le choix. Il irait. Il obéirait. Il prit une profonde inspiration, plia le papier, et le glissa dans sa poche. Demain soir, à 20 heures.
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Par : le 17/07/26
Depuis quelques jours je fis connaissance d'une blonde mature charmante ,très sexy ,et vendre di dernier elle me demandai de l'accompagner dans un club hétéro ,soit disant très sympa . Je lui fis confiance , il y avait une scène où quelque exibitionnstes se produisaient , mais une autre scène à droite était plus hard ,un homme se faisait fouetter par sa maitresse ,lui,nue sur une table avec son sexe long ,et gland sorti et qui prenait chère ; mon amie parraissait beaucoup joui de ce spectacle . Elle me demaanda si je serais consentant pour me posé nu sur scène et jouer à la Réligieuse Fleurie et ainsi soumette mon corps à la fémiisation forcée . Je lui avait fit part de mes goûts pervers pour la sissyfication soumise . Je lui répondi que je n'étais pas bien disposé à mon corps nu devant tout le monde . Elle m'expliqua qu'elle serait ma maitresse ,elle aussi toute nue à mes côté ,comme nous l'avions déjà réalisé chez elle dans sa salle plrivée . Et , puis qui était cette scène de relgieuse Fleurie ? elle me dit ,je t'expliquerais au fur et à mesure que je ferais ,tu comprendra mieux en faisant . elle me deshabillat lentement en caressant mon sexe , elle me muni d'un porte jaretelles et m'enfillla des bas noirs sur mes jambes fines rasées et me chaussa de belles sandales dorées à talons ; je me sentis véritablement une femme . elle demanda que l'on lui apporte 8 fleurs à petites tiges et une fleur d'Aubépine à la tige fine et longue . elle se muni d'un gros élastique dont elle fit le tour de mes bourses ,qui se retrouvèrent étranglées toutes rouges sous la strangulaton,elle me demanda de bien me tourner face au public afin qu'il puisse admirer mon corps                                                                                                                                                                                                                     mon sexe + mes boules étranglées  le regard des femmes fixants mon sexe bandé et ainsi étranglé me fit monter mon pénis long et dur  Elle me demanda si jusque là ça alliait , je lui répondis que cela m'excitait de voir le regard des femmes sur mon sexe , elle me dit c'est le but ; maintenant c'est plus délica mais j'espère très excitant pour toi et les autres . L'opération consiste à fleurir ton pénis en introdiuisant les tiges des fleurs une à une dans ton urètre ,; je commençais à comprendre la signfication du therme de la Religieuse Fleurie . Pour cela je dois maintenir ton pénis bien droit devant toi avec la corde, ,afin d'introduire les tiges lentement et doucemt dans ton trou sans perforer ton  'urètre 'si possible; elle commença a introduire la première ,qui refusait d'entrer librement dans mon trou ,Alors elle me fit marcher un peu ,avec mes jolies sandales de femme et mes bas , Je me senti de plus en plus soumis à ma fémiisation par l'initiation de la torture de mon urètre . elle réussi à glisser 8 tiges de fleurs ,le ressenti de mon urètre pleinement dilatée et le bout des tiges bien enfoncées me provoqiait une sensation de petite brûlure ,surtout qu'en je me penchais plus en avant . Claudine ,ma charmante Maitresse ,me tourna vers une immense glace ,et me demanda d'écarte les jambes ,. De contempler mon corps de femme avec mon sexe au trou dilaté par les tiges enfoncées à l'intérieur ,m'excita conidérablement . Claudine me le caressa de sa main douce ,et j'apercevait en même temps l'extrémité de ses tétons et sa chatte rasée dans la glace , Je n'oublierais jamais ce moment d'extase . elle me fixa des pinces sur mes tétons ,Whouaa!! qu'elle douleur !! le piquant ,ressemblant comme une brûlure ne fit que m'exciter d'avantage , ce qui provoqua plusieurs secousses nerveuses à mon sexe avec un picotement qui s'en suivi ,j'étais au ange ,  Au bout des pinces ,s'en suivait un fil et à l'extrémité  pendait comme un genre de tournevis métallique , un tantinet Inquiet ,je demandais à Claudine ce que c'était ,elle me dit ,craints rien ,ma chérie ,(elle m'avait appelé ma chérie , ce mot me fit frémir) ,ce n'est que des éléctrodes fournissant une faible intensité par impulsion que tu ressentira sur tes petites noix bien rouges ,car je vais les passer derrière la corde qui les étrangle . Pendant tout ce temp ,les femmes nues de l'assistance me contemplaient avec des yeux grands ouverts ,Beaucoup d'entre elles poussaient des petits cris  de plaisir ,et rigolaient entre elle , pendant que d'autre caressaient leur chatte J'étais très réjoui ,de voir toutes ces poulettes à poils ,admirer la nudité de mon corps soumis et éfféminé, et qui pour moi ,représentait mon fantasme de vivre la transformation de mon corps à sa féminisation . Mes yeux contemplaient de temps à autre une jeune femme de l'assistance ,car j'avais comme l'impression que ses petits seins pointus tremblaient par moment ,tellement elle était excité par mon corps. Cela me réjouissait énormémént . Claudine ,appuyat sur le petit bouton que comportait chaque dit tournevis ,et je ressenti immidiatement un picotement assez fort ,sur mes bourses , qui me fit pousser un cri de poule mouillée ,et tout mon corps trembla ,J'en perdi monmantanément l'équilibre et je dus me ratrapper sur mes talons .  J' en vouluun peu à Claudine sur l'instant ,de m'avoir fait croire à une faible intensité ,car je considérais que cela était assez fort .. Claudine, passa derrière moi ,et entoura mon corps de ses grand bras ,en posant ses mains sur mes tétons ,et les écrasants avec ses mains, ce qui me fit très mal ,car les pinces avaient un ressenti encore plus terrible ,mais en même temps je ressentais ses seins frotter mon dos, et la avec le piquant de mais tétons ,de mes bourses ,et de mon urètre avec tout mon corps soumis au regard de ces charmantes femmes nues ,me provoqua une errection comme jamais j'avais éprouvé  ,car deux admiratrices très proche de la scène ,en reçurent sur leur poitrine ,mais le sensationnel ,est que du même coup ,la puissance de mon jet ,ejecta les fleurs de mon urètre ; cette érection puissante ,me fit émettre un rasle de plaisir à chaque poussée ,car j'émettais 4 jets de sperme succéssive ; le sol était innondé de gouttes plus une plus importante. Claudine revint devant moi ,et mis son corps nu sur le miens ,pour être en contact direct avec mon sperme ejecté sur mon ventre ,elle en porta sur ses lèvres et m'embrassa avec ses lèvres humecté de mon liquide blanchatre ; Toutes les assistantes applaudirent ,très satisfaite de ma prestation ,Claudine invita celles qui le désiraient ,à venir lècher mon sperme sur mon ventre , mais deux ,s'atardèrent plus à lécher mon gland ,je crois qu'une dernière petite érection leur est parvenue dans leur bouche  
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Par : le 10/07/26
Comprendre ce qui se joue réellement dans la soumission consentie Confondre BDSM et violence, c’est comme confondre un duel chorégraphié avec une agression de rue : de loin, le geste peut sembler similaire, mais l’intention, le cadre et les conséquences n’ont rien à voir. Présentation générale Le malentendu est tenace. Il traverse les médias, les fantasmes mal digérés et les discussions de comptoir : une femme soumise voudrait être maltraitée. Elle chercherait la douleur pour elle-même, sans raison. Cette idée est fausse, et parfois dangereuse, car elle brouille la frontière entre pratique consentie et violence réelle. Dans le BDSM sérieux, la douleur n’est jamais une fin brute. Elle est un langage, un outil, parfois un passage. Rien de gratuit, rien d’improvisé. Préambule Avant toute chose, il faut poser une base simple : la violence est une atteinte non consentie à l’intégrité physique ou psychique. Le BDSM, lui, repose sur un consentement éclairé, négocié, réversible. Cela change tout. Ce qui peut ressembler à de la dureté est en réalité construit, encadré, souvent ritualisé. Et surtout, profondément voulu. Chapitre I : La confusion fondamentale : douleur vs violence Douleur choisie, violence subie La douleur dans le BDSM est encadrée par des règles précises. Elle est anticipée, discutée, mesurée. Une soumise peut désirer certaines sensations intenses, mais elle ne désire pas être détruite, humiliée sans cadre, ou blessée au hasard. La violence, elle, ne demande pas l’accord. Elle impose. C’est une différence de nature, pas de degré. L’intention change tout Dans une scène bien construite, chaque geste a un sens. Il peut servir à : renforcer la connexion provoquer une montée émotionnelle créer un lâcher-prise inscrire une dynamique de pouvoir consentie Sans intention claire, il n’y a plus de BDSM. Il ne reste qu’un comportement brutal. Chapitre II : Ce que recherchent réellement les soumises Une expérience intérieure, pas une punition gratuite Chez beaucoup de femmes soumises, ce qui est recherché relève d’un état psychique particulier. Une forme d’abandon contrôlé. On parle parfois de “subspace”, cet état modifié où le mental ralentit, où le corps prend le relais. La douleur peut y contribuer, mais elle n’est qu’un levier parmi d’autres. Ce qui compte, c’est le cadre sécurisant qui permet cet abandon. La confiance comme fondation Une soumise ne “subit” pas. Elle choisit à qui elle se confie. Et ce choix repose sur : la cohérence du Dominant sa capacité à lire les signaux faibles son sens de la responsabilité sa stabilité émotionnelle Sans cela, aucune pratique sérieuse ne tient dans la durée. Le besoin de sens Une pratique vide, répétitive, brutale, sans progression ni compréhension, finit par casser quelque chose. Psychiquement, puis physiquement. Ce que beaucoup de soumises expriment avec le temps, c’est une attente plus fine : être vues, comprises, accompagnées. Pas simplement “utilisées”. Chapitre III : L’héritage du BDSM Old School Le BDSM dit “Old School”, notamment issu des communautés leather des années 50 à 80, insistait lourdement sur la discipline, la transmission et la responsabilité. Ce n’était pas une esthétique de la violence. C’était une culture du cadre. On y retrouvait : des protocoles clairs une hiérarchie assumée mais encadrée une formation progressive des novices un respect strict des limites Le Dominant y était vu comme garant de l’intégrité de la soumise, pas comme un prédateur libre de ses actes. Cette vision reste une référence solide aujourd’hui, notamment face à certaines dérives contemporaines où le mot “BDSM” sert de justification à des comportements irresponsables. Chapitre IV : Les dérives modernes et les erreurs fréquentes Le fantasme de la “femme qui veut être détruite” Ce cliché est l’un des plus nocifs. Il attire des profils dangereux qui projettent leurs pulsions sans cadre. Dans la réalité, une soumise peut vouloir être poussée, éprouvée, confrontée. Mais toujours dans un espace sécurisé, avec des limites connues. L’absence de négociation Beaucoup de problèmes viennent d’un manque de dialogue préalable. Sans discussion sur les limites, les attentes et les risques, on bascule vite dans quelque chose de flou. Et le flou est l’ennemi du BDSM. Le mépris de l’aftercare Une scène ne s’arrête pas au dernier geste. Le corps et le mental ont besoin d’atterrir. Ignorer cela, c’est transformer une expérience potentiellement enrichissante en choc brutal. Chapitre V : Une distinction essentielle à intégrer Chercher des sensations fortes n’est pas chercher la violence. Vouloir être dominée n’est pas vouloir être maltraitée. Accepter la douleur dans un cadre choisi n’est pas accepter l’abus. Ces nuances sont fondamentales. Les ignorer mène à des pratiques dangereuses, voire destructrices. Mot de la fin Le BDSM, lorsqu’il est pratiqué avec rigueur, n’a rien à voir avec une quête de souffrance gratuite. Il s’agit d’un langage du corps et du pouvoir, précis, exigeant, profondément humain. Réduire les soumises à une caricature de douleur désirée, c’est passer à côté de l’essentiel : leur lucidité, leur engagement, et souvent, leur force.   MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références Safe, Sane and Consensual (SSC) : principes historiques des communautés BDSM RACK (Risk Aware Consensual Kink) : approche moderne du consentement informé The Topping Book / The Bottoming Book : Dossie Easton & Janet Hardy Playing Well With Others : Lee Harrington & Mollena Williams SM 101 : Jay Wiseman National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : ressources éducatives et juridiques Études sur les pratiques BDSM et la psychologie du consentement (Connolly, 2006 ; Wismeijer & van Assen, 2013) Intention de l’Article Corriger une idée reçue persistante et replacer le BDSM dans son cadre réel : celui d’une pratique consciente, encadrée et profondément relationnelle. Objectif de l’article Permettre au lecteur de distinguer clairement douleur consentie et violence, et de mieux comprendre les attentes réelles des personnes soumises. Finalité du Contenu Favoriser une pratique du BDSM plus responsable, plus informée et plus respectueuse, en évitant les dérives liées à l’ignorance ou aux fantasmes mal interprétés. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 07 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 09/07/26
la féminisation, devenir femme, passe par la sacrification de sa bite . je fantasme à ce que ma propre fille voulant que je devienne sa mère ,me fleurie mon urètre en me fixant un croix sacrifice sur mon sexe . Mon apparence totalement féminisée ,elle m'oblige à l'accompagner en public comme cela , quand je danse avec elle ,la tige implantée au fond de mon urètre me pique profondément et en soulevant discrètement ma robe dans un coin , j'apperçois un peu de sang éjecté par l'oriffice ,mais cela me plait ,ainsi que lorsque je me suis assis à table au restaurant , elle a voulu me caresser mon sexe ,mais je lui ai ordonné d'arréter ,car étant assis ,la tige me piquait encore plus prondément ,au point que je ne pu m'empècher de montrer un petit pli de souffrance sur ma figure ; cela exita grandement ma grande fille très perverse ,surtout quand le serveur approcha; d'ailleurs je me suis toujours demandé si quand il me regarda ,il n'aurait apperçu la petit bosse de mon pénis sous ma robe avec la petite tache de sang . quand le serveur apporta nos verres ,ma fille lui dit qu'elle devait attendre un peu avant de choisir sa collation, le serveur s'éclipsa et elle me fit une demande innatendue . Elle me tendi son verre et me demanda de le glisser sous ma robe et de recouvrir mon pénis avec le verre .; elle me demanda d'attendre 3mm ainsi ,afin que l'odeur de mon gland se répende bien dans le verre . quand je le lui rendi le verre ,elle appela le serveur dont elle demanda sa collation préfèrée "fruits de la passion" , elle humma la boisson servi ,pour essayer de ressentir l'odeur de mon sexe sur l'emboucure du verre . Elle m'invita à trinquer ,et posa ses lèvres sur le bord du verre tout en commençant à boire délicieusement et lentement;  Son genoux frollat mes jambes nues sous la table et en regardant ses lèvres sur son verre , j'épprouvais une telle excitation, que mon clito me piqua avec un désir irrésistible, car j'épprouvais mon premier orgasme spermatozoides ,et j'éjectais ma foutre en triple érrection qui éjéecta automatiquement la fleur de mon urètre ; Ma fille fut ravie de me voir jouir ainsi et me fit un discret baisé ,tellement exitée et heureuse ; l'ennuie ,est que j'imaginais bien ma robe trempée par devant ,comment allais je faire pour redresser ainsi en public ?  Après tout ,n'est ce pas naturel ?      ..... Suite .....                                                                                         Ma fille invita un jour son amie que je connais très bien ,une charmante jeune fille cheveux longs très attirante, elle ,lui dit est ce que tu es prête à te prêter à l'exercice que je t'ai fait part ?   Je regardais ma fille avec inteerogation ,qu'est ce que vous me préparez ,les fille ?  Mon cher papa ,depuis que maman nous a quitté ,tu sais que je souhaite que tu devienne aussi ma mère ,car tu as un corps de femme et je t'aime beaucoup ,donc avec mon amie Elsa ,nous avons convenu de jouer à jeu très érotique avec toi ,tu vas voir !   Elsa , enlève ton soutien gorge afin que papa admre ta jolie potrine ,naturellement je vais t'accompagner de la même façon ,  Je contemplais alor ,les beaux biberons d'Elsa ,qui s'approcha de moi, et ma fille me dit "têtes lui ses mamelles ,comme tu le fais si bien sur les miennes . Alors je m'exécutais ,Elsa se laissa faire ,je lui suçais longuement ses deux mamelles dont les extrémités son devenues toute rouge ,Elsa s'emblait y prendre gout . Ma fille se mit toute nue ,et pria Elsa d'en faire autant ,et m'invita à faire de même . Admire le beau sexe dde mon papa Elsa !!  je vais le faire souffrir devant toi;  Elle me ligota mes boules jusqu'à étranglement ,afin qu'elles deviennent bien durs et rouges . Elle passa un collier de serrage par dessus mon gland et le serra très fort ,en 3mm mongland devint tout bleu et dur comme un cailloux . Ma fille avait déposé sur la chaise des tortures ,une vis dressée bien droite vers le fond de l'assse ,et elle avait fixé ses sandales que je lui préférais à l'envers à chaque bout du dossier de la chaise avec 1 clous de 3cm collé sur chaque talon . Elle m'ordonna de m'assoir ,donc à l'envers ,face au dossier . Elle me dit ,tu dois montrer à Elsa et moi même la souffrance que tu peux endurer à sacrifier dtes parties génitales et zones érotiques pour devenr la femme qu'était ma mère . elle me déposa mes testicules durs et gonflées ,sur le clou fixé au fond de l'assise .le pointe rentrant dans ma verge dur ,me tira un cri de douleur ,elle en profita pour m'introduire la tige fine d'une fleur d'églantine à fond dans mon urètre , je poussais un cri strident qui fit trembler les mamelles d'Elsa , Ma fille régla les talons des sandales afin que les pointes tombent en face le centre de mes tétons ,et une fois réalisé ,elle m'invita à pencher mon torse vers le dossier ,afin que les pointe se présentent au centre de mes tétons . Je poussais alors un cri sauvage ,car les pointes pénétrant profondément dans mes tétons ,et ma verge traversée par la pointe de l'assise me procurait une douleur insoutenable . ma fille m'embrassa tendrement ,elle invita Elsa à en faire autant, et me dit tu peux faire de nous ce que tu veux ,maintenant que tu as accepté de vivre le sacrifice supprème de ta dématérialisation afin d'éprouver ton consentement féminin maternelle.  Je te prierais juste d'introduire ton pénis meutri dans le vagin d'Elsa ,afin que tu y dépose ta crème pour lui faire l'enfant qu'elle désire ,et nous formerons ainsi une nouvelle  famille 
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Par : le 07/07/26
Quand la contrainte choisie devient un espace de respiration Une fatigue diffuse traverse l’époque. Pas spectaculaire, pas dramatique, mais persistante. Elle s’accumule dans les agendas saturés, les notifications continues, les exigences contradictoires. Certains cherchent à fuir. D’autres, plus inattendus, organisent volontairement des espaces de contrainte. Présentation générale Le BDSM, dans sa forme la plus sérieuse, n’est pas une fuite anarchique ni un théâtre de fantasmes sans cadre. C’est un dispositif. Un cadre précis où le pouvoir, les limites et les rôles sont définis avec une rigueur qui contraste fortement avec le flou du quotidien moderne. Ce contraste explique en partie son attrait actuel. Là où la société exige d’être tout à la fois performant, disponible, autonome, émotionnellement stable, le BDSM propose une réduction volontaire du champ des possibles. Moins de choix. Plus de clarté. Préambule Il faut immédiatement écarter une idée reçue : le BDSM ne naît pas avec Internet ni avec les tendances contemporaines. Ses racines plongent dans des traditions anciennes, souvent discrètes. On pense aux cercles privés du XIXe siècle en Europe, aux récits codifiés de Sacher-Masoch, aux communautés leather américaines d’après-guerre. Ce que l’on appelle aujourd’hui « Old School » ne désigne pas une nostalgie esthétique. Il s’agit d’une approche fondée sur la discipline, la responsabilité et une certaine sobriété dans les rapports de pouvoir. Pas de mise en scène permanente. Peu de bavardage. Beaucoup d’attention. I. Le poids de la société moderne 1. Une pression diffuse mais constante La charge mentale ne se limite plus à une catégorie sociale ou à un genre. Elle s’est étendue. Elle prend des formes multiples : anticipation permanente, gestion des imprévus, auto-surveillance, comparaison sociale. Même le repos devient un projet à optimiser. Dans ce contexte, le corps reste souvent en tension basse, sans relâche réelle. Le cerveau, lui, ne coupe jamais complètement. 2. L’injonction à l’autonomie totale On attend de chacun qu’il décide, qu’il gère, qu’il s’adapte. Cette autonomie permanente, valorisée en surface, devient lourde à porter. Décider sans cesse fatigue. Choisir use. C’est ici qu’intervient un point clé : le BDSM, dans certaines dynamiques, suspend cette obligation. II. Le BDSM Old School : cadre, rigueur, responsabilité 1. Une structure volontairement exigeante Dans une approche Old School, rien n’est laissé au hasard. Les rôles sont définis en amont. Les limites sont discutées sans ambiguïté. Le consentement n’est pas implicite, il est construit. Le dominant n’est pas un improvisateur. Il porte une responsabilité pleine : physique, psychologique, émotionnelle. La personne soumise, elle, ne « subit » pas. Elle choisit un cadre où elle n’a plus à décider pendant un temps donné. Ce détail change tout. 2. Le protocole comme outil de décharge mentale Les protocoles gestes codifiés, règles de comportement, rituels peuvent sembler rigides vus de l’extérieur. En réalité, ils simplifient. S’agenouiller à un moment précis. Attendre une instruction. Répondre selon une forme définie. Ce sont des micro-structures qui retirent une couche de décision. Pour une personne saturée mentalement, cette simplification peut produire un effet très concret : le relâchement. III. BDSM et charge mentale : une distinction nécessaire 1. Une erreur fréquente Confondre BDSM et défoulement est une simplification dangereuse. Une pratique mal cadrée, improvisée ou influencée par des représentations médiatiques peut augmenter la charge mentale au lieu de la réduire : incertitude, malaise, absence de repères. Le soulagement ne vient pas de l’intensité. Il vient de la qualité du cadre. 2. Le rôle du consentement continu Le consentement, dans les pratiques sérieuses, n’est pas un accord ponctuel. Il s’inscrit dans le temps. Safeword, check régulier, débriefing après séance. Sans ces éléments, la dynamique bascule facilement vers de la confusion, voire du stress. Le fameux « subspace » cet état modifié de conscience recherché par certaines personnes soumises n’apparaît pas dans le chaos. Il nécessite sécurité et confiance. IV. La dimension old school face à la surcharge contemporaine 1. Une esthétique de la retenue L’approche Old School évite l’escalade permanente. Elle privilégie la précision plutôt que l’intensité brute. Un geste bien exécuté vaut plus qu’une accumulation d’effets. Cette retenue agit comme un antidote à la surstimulation moderne. 2. La temporalité lente Tout ne se passe pas en une soirée. Les dynamiques se construisent sur la durée. Apprentissage progressif. Ajustements. Confiance qui se tisse. Dans un monde rapide, cette lenteur a une valeur presque subversive. V. Aspects pratiques et points de vigilance Un cadre mal compris peut produire l’effet inverse de celui recherché. Quelques repères essentiels : Une négociation claire avant toute interaction. Pas de zone floue. Une connaissance minimale des risques physiques : circulation, nerfs, fatigue. Une attention réelle à l’après : le « drop » (baisse émotionnelle) existe et doit être anticipé. Une capacité à arrêter immédiatement si quelque chose dévie. Un exemple simple : une personne en surcharge mentale qui entre dans une relation D/s sans cadre précis peut se retrouver à devoir interpréter constamment les attentes de l’autre. Résultat : davantage de tension, pas moins. VI. Une expérience intérieure spécifique Du côté de la personne soumise, lorsqu’un cadre est solide, quelque chose se transforme. Le bruit mental diminue. Le corps prend le relais. Les repères deviennent simples : une voix, un geste, une consigne. Ce n’est pas une disparition de soi. C’est un déplacement. Certaines décrivent un sentiment de calme profond, presque rare dans la vie quotidienne. Pas euphorique. Stable. Mot de la fin Le BDSM n’est pas une solution miracle au stress moderne. Il peut même devenir problématique s’il est mal compris. Mais pratiqué avec exigence, dans une approche structurée et responsable, il offre un espace singulier : un lieu où la complexité du monde se réduit temporairement, sans illusion, sans fuite. Un lieu construit. Et choisi. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références American Psychological Association : recherches sur le stress et la charge mentale Newmahr, Staci : Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy Weiss, Margot : Techniques of Pleasure: BDSM and the Circuits of Sexuality FOST (France) : ressources sur les pratiques sexuelles responsables National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : guidelines sur le consentement Lee Harrington & Mollena Williams : Playing Well With Others Pat Califia : travaux sur les communautés BDSM et leur évolution Intention de l’Article Proposer une lecture rigoureuse du BDSM comme structure volontaire, en lien avec les contraintes de la vie moderne. Objectif de l’article Aider à distinguer fantasme, pratique réelle et usage du cadre BDSM dans la gestion de la charge mentale. Finalité du Contenu Permettre une compréhension claire, nuancée et responsable des dynamiques BDSM, en évitant les simplifications et les dérives. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 03 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 03/07/26
Salut tout le monde,    Bon, j’entre tout de suite dans le vif du sujet, sachez que je suis soumis dans l’univers du bdsm. Et fier de l’être ! doigt levé  Bah oui, on ne lève pas le poing nous les soumis, c’est pas comme pour les autres causes. Non, nous, on demande la permission, déformation liée à notre pratique. Puis, dans notre milieu, le poing ça peut signifier autre chose… Alors, y’a des soumis dans la salle ce soir ? Allez-y, brandissez votre doigt les confrères. Mouais, personne se manifeste, je m’en doutais. C’est dingue que ce soit encore tabou de nos jours. Pourquoi on pourrait pas l’exprimer librement ? C’est vrai ça, on fait de mal à personne… c’est plutôt nous qui prenons cher de la part de nos maîtresses. Je vous vois venir, ceux qui se disent que c’est à cause des fessées, ou autre, que je ne me suis pas assis sur le tabouret en entrant sur scène… euh, c’est pas faux ! D’ailleurs, ma Maîtresse est dans la salle ce soir. Donc soyez indulgents si vous me voyez faire des choses bizarres (mimer un chien, me mettre à genoux, faire le ménage…), ça voudra dire que ma Maîtresse m’a donné l’ordre juste avec un geste. Vous voyez, on ne s’ennui pas dans ce type de relation et puis faut pas croire, ça ne se limite pas qu’aux ordres et aux punitions. Y’a aussi une branche financière qui existe, le « findom » ça s’appelle. Vous connaissez ?  Non ! Eh bien, c’est une pratique à distance, généralement sur les réseaux sociaux, qui consiste à vider la bourse, et c’est pas une image, du soumis. C’est, soit-disant, des dominatrices qui, par des insultes (p’tites putes, salopes, merdes…c’est toujours pas des images) exigent du soumis de payer pour leurs prestations. Pour ce qui est des « prestations » le mot  est fort. Entre photos de leurs pieds, des insultes, des images de billets, encore des insultes…elles se foulent pas les filles. Et quand je dis filles, rien n’est sûr. Parce qu’en vrai ça peut-être n’importe qui derrière ces profils : des brouteurs, des geeks, des prisonniers, des soumis eux mêmes qui s’auto-fantasment… oui c’est tordu, je sais, mais le soumis est tordu.   Voilà, c’est tout pour moi, j’espère vous avoir donné un aperçu drôle de la domination. Si vous n’avez pas aimé, faites-vous plaisir en me sifflant, huant… Et si vous avez aimé… bah, pareil, qui dit soumis dit maso.
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Par : le 01/07/26
Du fantasme à la pratique : comment une scène discrète, puis structurée, a rendu le BDSM plus lisible, plus accessible et plus sûr à Bordeaux. Le BDSM bordelais ne s’est pas imposé par grand fracas. Il a d’abord pris la forme de rencontres, d’échanges, de soirées à thème et d’ateliers, avant de se stabiliser autour de lieux, d’associations et de rendez-vous réguliers qui ont donné un cadre à des pratiques longtemps restées dans l’ombre. À Bordeaux, le BDSM est passé du fantasme murmuré à une culture de réseau : des personnes se sont mises à se rencontrer, à transmettre, à encadrer, puis à bâtir des espaces où l’on ne joue plus seulement avec l’imaginaire, mais avec des règles, du consentement et de la méthode. Présentation générale Parler du BDSM à Bordeaux, ce n’est pas seulement parler de sexualité. C’est aussi parler de sociabilité, de transmission et d’apprentissage collectif, dans une ville où la scène s’est organisée autour de rendez-vous discrets mais réguliers, de clubs privés et de lieux de parole comme les munchs. Cette évolution a compté, parce qu’elle a déplacé le BDSM du simple fantasme individuel vers une pratique relationnelle. On n’y vient plus seulement pour « tenter quelque chose » ; on y vient pour comprendre, négocier, observer et apprendre à faire les choses sans se mettre en danger. Préambule Le BDSM, à Bordeaux comme ailleurs, s’est diffusé par cercles successifs. Les personnes curieuses ont d’abord trouvé des espaces de discussion, puis des ateliers, puis des soirées, puis des lieux plus structurés, parfois associatifs, parfois privés. Ce qui fait l’intérêt du cas bordelais, c’est précisément ce passage du bouche-à-oreille à une forme de scène locale identifiable. On voit apparaître des événements réguliers, des introductions au shibari, des ateliers de domination, des rencontres informelles en lieu public et des clubs orientés vers l’exploration encadrée. Du fantasme au cadre Le fantasme BDSM est souvent d’abord un imaginaire de tension, de contrôle, de contrainte ou de renversement des rôles. La pratique, elle, demande tout autre chose : préparation, consentement explicite, lecture des limites, et assez de lucidité pour ne pas confondre excitation et improvisation. C’est là que les communautés locales deviennent essentielles. Elles permettent de transformer un désir flou en langage partagé, et un désir partagé en geste sûr. À Bordeaux, les munchs remplissent justement cette fonction : on s’y rencontre sans pratiquer, on y pose des questions, on y apprend les codes, et l’on évite ainsi une entrée brutale ou naïve dans le milieu. Les lieux bordelais Une première génération d’espaces a donné une forme concrète à cette sociabilité. L’association Éveil des Inconsciences, fondée en 2010 dans la région bordelaise, dit avoir structuré des événements variés : munchs, ateliers, soirées privées, stages de shibari et soirées à thème. Ses munchs bordelais sont annoncés comme des rendez-vous mensuels gratuits, ouverts aux novices comme aux personnes expérimentées, et explicitement conçus pour discuter du BDSM sans passage à l’acte sur place. Le choix n’est pas anodin : il crée un sas, un lieu d’entrée où l’on comprend que le BDSM n’est pas seulement une pratique, mais aussi une culture de la parole. Le même écosystème comprend des lieux plus immersifs, comme La Maison des Soupirs, présentée par Éveil des Inconsciences comme un donjon situé à Montpon-Ménestérol, à une heure de Bordeaux, avec une capacité d’accueil pensée pour des jeux encadrés et une logique de discrétion. D’autres annuaires et sites locaux mentionnent aussi des donjons et clubs sur l’axe bordelais, ce qui montre qu’une offre s’est développée autour de la métropole, même si tous ces lieux ne relèvent pas du même niveau de documentation ni de la même pérennité. Ateliers et transmission Si le BDSM s’est popularisé à Bordeaux, ce n’est pas seulement par l’esthétique ou la transgression. C’est parce qu’il a été présenté comme quelque chose qui s’apprend. Les ateliers de fessée, de sensorialité, de bondage ou d’introduction à la domination donnent un vocabulaire pratique aux personnes qui arrivent souvent avec des représentations très romanesques, parfois très fausses. Les stages de shibari illustrent bien ce tournant. On n’y cherche pas simplement la belle image ; on y travaille la tension, la charge, les points d’appui, la circulation, la sécurité et l’élégance du geste. À l’échelle d’une ville, ce type de transmission a un effet majeur : il dédramatise, il clarifie, il professionnalise parfois, et il limite les bricolages dangereux. Une scène plus large Bordeaux n’est pas une île. La scène BDSM locale s’inscrit dans un environnement plus vaste, mêlé à des sociabilités queer, fetish et LGBTQIA+, avec des espaces associatifs et des événements qui favorisent la circulation des personnes et des pratiques. Cette porosité compte beaucoup. Elle explique pourquoi certaines personnes découvrent le BDSM par le cuir, le fetish, les bars queer, les soirées performatives ou les espaces de discussion LGBTQIA+, avant même de se reconnaître comme pratiquantes BDSM au sens strict. Le milieu ne se transmet donc pas en ligne droite ; il se croise, se mélange et se recompose selon les lieux et les générations. BDSM et autres pratiques Il faut distinguer le BDSM de l’échangisme, de la simple soirée libertine ou du jeu de rôle érotique sans cadre. Le BDSM n’est pas défini par le fait de « faire fort » ou de multiplier les accessoires ; il repose sur une logique précise de pouvoir, de limites et de consentement explicite. C’est cette distinction qui a permis au milieu bordelais de se structurer. Les lieux et les collectifs sérieux insistent sur la différence entre une scène, une ambiance et une relation de pouvoir négociée. Sans cette distinction, on tombe vite dans le cliché ou dans le risque : on croit faire du BDSM alors qu’on improvise une mise en danger. Ce que Bordeaux a changé L’importance des communautés BDSM bordelaises tient à trois choses. Elles ont d’abord rendu visibles des pratiques qui restaient marginales ; elles ont ensuite offert des lieux de rencontre à des personnes qui auraient autrement pratiqué isolément ; elles ont enfin introduit une culture de sécurité, de progression et de soin après la scène. Cela a eu un effet très concret sur la popularisation locale. Le fantasme, seul, reste vague et souvent stéréotypé. La communauté, elle, transforme le fantasme en pratique située, avec des codes, des mots, des méthodes et des visages. C’est souvent à ce moment-là qu’une personne comprend qu’elle n’est ni « bizarre » ni « en retard », mais simplement en train d’entrer dans un monde qui demande du temps. Conseils de prudence Pour quelqu’un qui découvre ce milieu à Bordeaux, le meilleur point d’entrée reste rarement la scène la plus spectaculaire. Un munch, un atelier d’initiation, une rencontre associative ou une soirée clairement encadrée offrent un cadre plus lisible pour observer, poser des questions et tester son niveau de confort. Il faut aussi garder une idée simple en tête : le BDSM n’est pas un raccourci vers l’intensité. C’est une pratique où la confiance, la négociation et l’expérience comptent autant que le désir. Quand cette base manque, l’exotisme du décor ne protège de rien. Mot de la fin Le BDSM bordelais s’est popularisé en gagnant en structure. Ce qui n’était qu’un imaginaire un peu clandestin est devenu, au fil des années, un ensemble de lieux, de rendez-vous et de transmissions qui ont permis aux curieux de passer du fantasme à une pratique plus consciente. À Bordeaux, la force de cette scène tient moins au spectaculaire qu’à sa continuité : des rencontres régulières, des espaces de parole, des ateliers concrets et une volonté de faire du BDSM autre chose qu’un cliché. C’est cette lente construction qui lui donne sa solidité. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références Éveil des Inconsciences, page d’accueil et présentation de l’association. Éveil des Inconsciences, page « Les Munchs ». Akoky, fiches Bordeaux BDSM et Le Cachot. Bordeaux Fetish / Bordeaux F, pages de présentation associative. Girofard Bordeaux, structure LGBTQIA+ de référence à Bordeaux. Intention de l’Article Montrer comment les premières communautés BDSM bordelaises ont rendu cette pratique plus visible, plus accessible et plus sûre, sans la réduire à une simple fantaisie sexuelle. Objectif de l’article Expliquer le rôle des clubs, ateliers et rencontres dans la diffusion du BDSM à Bordeaux, tout en distinguant clairement le BDSM des autres formes de sociabilité érotique. Finalité du Contenu Aider les lecteurs à comprendre la logique d’une scène locale : ses lieux, ses codes, sa fonction sociale et sa manière de transformer le fantasme en pratique encadrée. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 28/06/26
La neige fondait. Max la regardait, suspendue en gouttelettes aux branches nues du tilleul planté devant le dortoir, comme des larmes de verre qui se détachaient une à une pour s'écraser sur le bitume encore gris. Le soleil de la fin mars était timide, mais il avait cette lumière crue et sale qui lui rappelait que le monde continuait de tourner, même quand tout, à l'intérieur de lui, s'était arrêté de fonctionner. Il frotta ses yeux rougis par les nuits blanches et les écrans d'ordinateur, puis relâcha son poids dans le vieux fauteuil en skaï qui grinçait à chaque mouvement. Ses cahiers de cours de mécanique quantique étaient ouverts, mais les équations dansaient devant ses pupilles, indéchiffrables. Il ne voyait que le visage d'Elle, déformé par la connexion internet pourrie de l'autre côté de l'Atlantique. "Tu ne comprends même pas ce que je traverse, Max. Tu es dans ton petit confort, avec tes potes et ta vie de rêve. Moi, je suis coincée ici." Il avait serré les dents, avait tenté d'expliquer, de calmer, mais les mots s'étaient transformés en flèches. Elle avait touché juste, comme toujours, en sachant exactement où appuyer pour raviver la faille qu'il portait en lui depuis l'enfance : l'impression tenace, viscérale, d'être un éternel déçu, un éternel pas-à-la-hauteur. Il claqua son stylo et ouvrit un nouvel onglet sur son navigateur. N'importe quoi, pourvu que ça l'arrache à ce bourdonnement insidieux dans sa tête. Il tomba, sans vraiment savoir comment, dans un recoin du web qu'il ne fréquentait jamais. Un tchat. Pas n'importe lequel. Un tchat aux couleurs sombres, avec des bannières en lettres gothiques et une interface minimaliste. Le nom du site était un jeu de mots obscur entre soumission et ébène. Il faillit fermer la page, gêné, comme pris la main dans le sac, mais la fatigue et la lassitude l'emportèrent. Il laissa le fil dérouler sous ses yeux. Et ce qu'il y vit lui fit monter une chaleur soudaine à la nuque. Les messages défilaient, rapides, d'une franchise qui le déstabilisa. Un utilisateur nommé soumis_84 racontait comment, lors de la dernière soirée au club, on l'avait laissé agenouillé sur un tapis de riz dans un coin du salon rouge, immobile, pendant que sa maîtresse discutait avec d'autres invités autour d'un verre. Une autre, lilith_snake, évoquait avec un sourire virtuel comment elle avait contraint son partenaire à traverser la grande salle du premier étage, vêtu d'un simple imperméable et rien en dessous, sous le regard amusé des habitués. Un troisième, plus loquace, décrivait la manière précise dont on lui avait attaché les poignets dans le dos avec une corde de chanvre, dans le sous-sol, avant de le laisser debout contre un pilier, à répéter une phrase d'excuse à chaque regard qu'il croisait. Max sentit ses doigts picoter sur le clavier. Il n'osait pas. Il regardait ces inconnus se livrer avec une désinvolture troublante, comme si la honte n'existait pas derrière un écran. Mais ce qui l'intrigua davantage, c'est que tous, sans exception, parlaient d'un événement précis. Les phrases revenaient comme un leitmotiv : "Tu viens dimanche ?" "J'ai réservé ma place pour la soirée du printemps." "La dernière fois, au club, j'ai failli défaillir quand elle a sorti le fouet à mèches dans la salle des orgues." "Le thème de cette semaine est annoncé : 'Nuit des Initiations'. Ça va être intense." Une soirée. Un club. Quelque chose de réel, de palpable, bien loin du virtuel. Max sentit une curiosité inédite l'envahir. Il avait cru que tout cela n'existait que dans des chambres, derrière des écrans, mais ces gens-là parlaient d'un lieu physique, avec des murs, des salles, des règles. Et ce lieu, visiblement, faisait partie de leur quotidien. Il prit son courage à deux mains et, alors que le fil s'animait de plus en plus autour de cette fameuse "Nuit des Initiations", il tapa un message timide : « Bonjour. » Le fil continua de s'écouler, l'ignorant royalement. Pendant trois interminables secondes, il crut qu'on ne l'avait pas vu. Mais soudain, un pseudo surmonté d'une couronne virtuelle, Lady_Aethel, s'arrêta sur lui. Le rouleau du tchat sembla marquer une pause, comme si sa simple apparition imposait le silence. « Ah. Un timide. Je te vois, petit. Tu es là depuis un bon moment à lire sans rien dire. J'aime les observateurs, mais je déteste les fantômes. Alors, maintenant que tu as daigné dire bonjour, donne-moi un nom. Un vrai, ou un faux, je m'en fiche. Mais il me faut quelque chose à quoi m'adresser. » La propriétaire des lieux. Il le sentait au ton impérieux et calme, à la manière dont les autres tchatcheurs s'étaient tus pour laisser place à son message. Le cœur de Max battait plus vite. Son esprit vagabonda, chercha un prénom, n'importe lequel, mais rien ne venait. Il n'était plus Max, l'étudiant fatigué. Il n'était plus celui qu'Elle avait blessé. Il était une coquille vide, un objet flottant sur une mer inconnue. Sans réfléchir, ses doigts frappèrent les touches. « esclave. » Il n'avait même pas mis de majuscule. Le tchat marqua une micro-seconde de flottement, comme l'instant qui précède l'éclatement d'un orage. Puis ce fut l'explosion. Les messages fusèrent de toutes parts, une pluie de vannes acérées et hilares : — "Ahahah, 'esclave' ! T'as oublié ta cape et ton petit fouet en mousse, mon reuf ?" — "On a trouvé le héros de 50 nuances, version Wish !" — "Surtout ne l'emmène pas dimanche, il va demander un plan du métro pour trouver la salle des tortures !" — "Sérieux, t'aurais pu dire 'Candide' ou 'Pascal', au moins ça aurait eu un peu de personnalité." — "Attends, j'ai un ticket resto qui traîne, je te le donne si tu veux, esclave !" — "Il est mignon, mais il va falloir un collier avec une puce pour retrouver celui-là dans la nature." Les éclats de rire virtuels pleuvaient dru. Max sentit la honte lui brûler les joues, une rougeur qui lui descendait dans le cou. Il voulut effacer, se rétracter, mais quelque chose, dans cette salve de moqueries, avait aussi une étrange douceur. On s'intéressait à lui. On le remarquait. Même pour se payer sa tête, il n'était plus transparent. Avant qu'il ait pu esquisser une réponse, un message glacial et incisif traversa la mêlée, comme un coup de cravache. Lady_Aethel. « Silence. » Un seul mot. Toute l'assemblée virtuelle se tut instantanément. « On ne se moque pas des nouveaux avant que j'aie décidé s'ils méritent le respect ou le mépris. Ce garçon, quel que soit son nom, a eu le courage de poser un mot sur ce qu'il cherchait. C'est plus que ce que certains d'entre vous n'ont fait en des mois. » Elle marqua une pause, et Max sentit son regard, virtuel, brûlant, se poser sur lui à travers l'écran. « Et toi, petit 'esclave'... tu vas apprendre à choisir tes mots avec soin. Parce qu'à partir de maintenant, je vais te les prendre au pied de la lettre. » Max hésita une seconde, puis se lança. La curiosité était plus forte que la peur. « Je... je peux poser une question ? » Un silence. Puis : « Pose-la. » « Vous parlez tous d'une soirée. D'un club. C'est où ? » Lady_Aethel laissa volontairement le suspense s'étirer. Quand elle répondit, ce fut avec une lenteur calculée, comme si elle déroulait un tapis rouge devant lui. « Le club est réel, mon petit. Un ancien entrepôt réaménagé, en bordure de fleuve. Les murs sont en pierre, l'éclairage est tamisé, et quand l'eau monte, on entend le clapotis contre les pilotis. C'est un club échangiste, sur trois étages. » Elle fit une pause, comme pour savourer l'effet de ses mots. « Le rez-de-chaussée, c'est le bar et la piste de danse. L'endroit où l'on se rencontre, où l'on discute, où l'on boit un verre avant de décider. Le premier étage, ce sont les salles de jeux : des alcôves, des espaces semi-privés, des canapés pour les échanges plus légers, les caresses, les jeux de séduction. Les murs y sont capitonnés, la lumière y est chaude et rouge. » Max sentit sa gorge se serrer. Elle continua, sa voix virtuelle se faisant plus grave. « Et puis il y a le sous-sol. » Un frisson parcourut l'échine de Max. « Le sous-sol, c'est pour ceux qui cherchent autre chose. Des jeux de pouvoir, de soumission, de contrôle. On y descend par un escalier en colimaçon, et l'air y est plus lourd, plus chargé. Il y a des poutres apparentes, des anneaux scellés dans le sol, des croix en bois. Les murs sont en béton brut, et le silence y est une règle. C'est là que les choses sérieuses commencent, pour ceux qui osent. » Max déglutit. Son esprit s'emballait, peuplé d'images fugaces et vertigineuses. Il voyait les pierres humides, les cordes suspendues, les ombres dansantes. Une envie soudaine, violente, lui tordit le ventre. Il voulait y aller. Il voulait voir ce sous-sol, ces anneaux, ces croix. Mais une inquiétude, plus prosaïque, vint percer le nuage de fantasmes : Et lundi, les cours ? Il imaginait son réveil, la sonnerie du portable, les amphis bondés, les équations à résoudre. Comment tiendrait-il une journée entière de mécanique quantique après une nuit passée dans un club à explorer des mondes inconnus ? Il chassa la pensée. Il verrait bien. « Je... je voudrais venir. » Tapa-t-il, les doigts tremblants. « Tu voudrais. » Répéta Lady_Aethel, avec une pointe d'amusement. « Mais on n'entre pas dans mon club comme on entre dans un supermarché, mon petit. Il faut une invitation. Et avant de te la donner, je veux être sûre que tu ne vas pas t'évanouir à la première corde. » Max déglutit. Il sentit que la discussion s'orientait vers un terrain glissant. Mais parmi les messages des habitués, il avait remarqué une Domina dont le pseudo, Domina_Luna, tranchait par sa douceur. Elle ne se moquait jamais. Ses réponses étaient posées, presque maternelles, avec des petits mots d'encouragement pour les novices. Elle avait même écrit plus tôt : "Chaque débutant a le droit de douter. C'est en doutant qu'on apprend à se connaître." Max osa une requête, la gorge serrée : « Est-ce que je pourrais poser des questions, en privé, à Domina_Luna ? Elle a l'air... bienveillante. » Un nouveau silence. Plus long. Max crut avoir franchi une ligne interdite. Mais Lady_Aethel répondit, d'un ton où se mêlaient l'ironie et une étrange générosité : « Ah. Tu sais déjà repérer les bonnes personnes. Pas idiot. » Elle marqua une pause, puis : « Je t'accorde cette permission. Va parler à Luna. Mais attention : si tu la déçois, tu auras affaire à moi. Et je ne suis pas aussi indulgente qu'elle. » Deux mots s'affichèrent alors en bas de l'écran, dans une fenêtre qui venait de s'ouvrir : [Message Privé - Domina_Luna] Dehors, un rayon de soleil plus franc acheva de faire disparaître les derniers vestiges de l'hiver, transformant les flaques en miroirs liquides. Max se redressa dans son fauteuil. Son cœur battait à tout rompre. Il était seul, dans son dortoir, face à une inconnue bienveillante, à quelques jours d'une soirée qui aurait lieu un dimanche, et dont il mesurait à peine l'ampleur. L'angoisse du lundi matin planait déjà, mais elle était noyée dans une excitation plus vive. Il posa ses doigts sur le clavier, prêt à écrire à Domina_Luna.
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Par : le 26/06/26
Cela faisait maintenant plusieurs jours que j'étais le prisonnier de Maître Laurent. J'étais constamment enfermé dans le sous-sol de sa cave humide et froide. Je n'avais plus prononcé un mot depuis qu'une muselière avait été cadenassée sur ma tête. Chaque semaine j'étais contrôlé comme une vulgaire marchandise dans un lieu tenu secret à Paris. Je subissais une pression psychologique intense qui me faisait perdre toute volonté de résister à mon triste sort. S'ajoutait à ça, un régime alimentaire drastique fait de bouillie salée, de foutre et d'eau. Mes muscles et ma graisse fondaient à vue d'œil. Je n'avais plus un poil sur le corps depuis l'épilation au laser. J'avais aussi la peau zébrée avec les coups de fouet quotidiens que je recevais de mon propriétaire et de ses amis. On ne peut pas imaginer que dans les sous-sols Parisiens, des humains sont traités comme du bétail par des pervers sadiques. Ce monde parallèle n'est malheureusement pas un fantasme. Je suis devenu un objet qu'ils peuvent transformer et maltraiter à leur guise sans aucune moralité. Ma cellule est devenue mon lieu de vie principal. Attaché ou non, j'y suis confiné la plupart du temps dans le noir. Les journées se ressemblent et je n'ai comme seules occupations le sommeil et les deux repas quotidiens aspirés par un tuyau. Ma routine allait cependant changer. Ce jour là, la lumière de ma cellule était restée allumée. Maître Laurent a déverrouillé la porte et il est entré dans la pièce les bras chargés de cartons. Deux de ces acolytes le suivaient, sans doute pour me surveiller car je n'étais pour une fois pas enchaîné. M : "825 les premières commandes pour ta déshumanisation sont arrivées. J'ai reçu ce matin plusieurs objets fabriqués sur-mesure pour toi. Grâce à eux, je vais pouvoir te laisser un peu plus de liberté" Il a commencé à ouvrir les boîtes les unes après les autres devant moi pour m'en expliquer le contenu. M : "825, j'ai reçu ton collier électrique de dressage. Tu seras le seul à avoir ce modèle vissé définitivement autour de ton cou. Il n'est pas forcément très lourd mais il est particulièrement inconfortable avec deux électrodes qui vont piquer ta gorge en permanence. Le fabricant y a rajouté un traceur GPS à ma demande. Ce matériel est destiné à l'origine à l'élevage canin. Il délivre des chocs électriques réglables par une application sur le téléphone. C'est très simple à utiliser et je peux envoyer jusqu'à 110 volts sur ta peau. Avec la géolocalisation, tu ne pourras jamais t'échapper et si tu essayes, je pourrais te retrouver facilement grâce au signal GPS. J'ai également reçu ta micro-cage de chasteté. Tu ne pourras plus jamais te masturber avec cet appareil sur la queue. Ta nouille totalement glabre ne te sera plus d'aucune utilité hormis pour uriner. Pour finir, j'ai également fait fabriquer un masque en acier pour tes sorties dans Paris. C'est une copie des masques d'infamie du moyen-âge. Il entoure l'intégralité de ton crâne jusqu'à la mâchoire. Il est cadenassé sur tous les côtés. Une petite plaque en métal va rentrer à l'intérieur de ta bouche, comme un mors, et s'appuyer sur ta langue pour l'empêcher de bouger, ce qui va te réduire au silence. Avec tout ce matériel, je vais pouvoir t'utiliser sans risquer de te perdre ou que tu sois trop bavard. Ce soir je vais t'emmener faire ta première sortie dans la capitale. Repose toi bien car la nuit va être longue" Maître Laurent a quitté le cachot et ses deux complices se sont approchés de moi. Ils on commencer par retirer mon ancien collier pour fixer le nouveau et l'allumer. Il y a un petit écran lumineux sous mon menton qui indique des chiffres. La fermeture se fait par l'arrière avec une vis sans tête. Une clef à laine est nécessaire pour déverrouiller l'objet de contrainte qui doit peser au minimum un kilogramme. Il ont ensuite installé sur mon sexe la micro cage. Elle écrase entièrement mon pénis. Une fois compressé, mon sexe ne mesure pas plus de deux centimètres. Un petit trou à l'extrémité permet de se soulager. Enfin, ils ont retiré ma muselière en cuir pour poser sur ma tête le masque de la honte. La tige en fer a pénétré ma bouche au dessus de ma langue. Je ne peux plus parler et la bave coule sans arrêt sur mon torse. Je suis traité comme un esclave du 18ème siècle. Quatre cadenas interdisent le retrait de ce lourd instrument de torture d'un autre âge. Ils m'ont ensuite abandonné dans ma cellule et ont éteint la lumière. Ils m'ont laissé seul, harnaché comme une bête. J'ai attendu jusqu'au soir que Maître Laurent tienne parole et me fasse sortir dans Paris. Il a respecté sa promesse et il est venu avec ses deux compères me libérer de la cave. Une fois montés à l'étage, l'un d'eux m'a accroché un ballstretcher de 500 grammes sur les couilles tandis que l'autre m'a demandé d'enfiler une jupette en cuir noir qui remontait jusqu'à mi-cuisses. J'ai également mis un t-shirt transparent qui s'arrêtait à mon nombril et des rangers de l'armée. Une laisse en métal cadenassée à mon collier anti-aboiement a complété ma tenue de sortie. Cela faisait plusieurs semaines que je n'avais pas porté un vêtement et des chaussures. J'étais resté plusieurs jours complètement nu. Même si cette tunique était humiliante, j'étais heureux de pouvoir enfin sentir un tissu sur ma peau. J'avais l'impression de retrouver un peu d'humanité et j'allais enfin quitter la cordonnerie de Maître Laurent. Ils m'ont sorti de la boutique avec cette accoutrement de soubrette. Il faisait déjà nuit, nous devions être au mois de mars car il faisait très froid dehors. J'étais heureux de pouvoir enfin respirer l'air extérieur. Je me suis senti libre quelques secondes jusqu'à ce que Maître Laurent m'a demandé de me mettre à quatre pattes. Je me suis exécuté et il m'a tiré par la laisse sur le trottoir, comme on promène un chien, jusqu'à une Mercedes-Benz grise où un chauffeur nous attendait. Toutes les personnes dans la rue pouvait voir mes fesses lisses, ma cage de chasteté et les poids accrochés sur mes testicules. Le chauffeur est sorti du véhicule et a ouvert la porte arrière. Je me suis assis entre Maître Laurent et un de ses collègues. Le troisième homme s'est installé devant, avec le conducteur. M : "825, ce soir je t'autorise a t'assoir avec nous pour cette première sortie de ta nouvelle vie. C'est exceptionnel, car les prochaines fois, tu voyageras dans le coffre de la voiture. Tu dois garder tes cuisses bien ouvertes pendant tout le trajet. Les vitres ne sont pas teintées, tout le monde doit pouvoir te voir dans cette tenue. Tu vas vivre ton premier gangbang dans un club BDSM gay que j'ai privatisé. Je t'emmène dans un endroit bien connu des adeptes des pratiques extrêmes. Tous croiront que tu es volontaire à ton asservissement. Tu pourras gémir, personne ne comprendras ce que tu subis" Le véhicule nous a déposé devant le club et j'ai encore fois marcher comme un chien entre mes trois tortionnaires pour rentrer dans la boite gay. Le videurs nous a fait rentrer rapidement. Il semblait bien connaître les trois hommes. Il m'a regardé avec curiosité et a complètement remonté ma jupe. Il a claqué mes fesses et a parlé à Maître Laurent. "Son dressage est déjà bien avancé. Même ses sourcils ont été retirés. Une bonne petite chienne, ils vont se régaler" M : "Oui, il est prêt pour tes clients. Ils vont pouvoir faire ce qu'ils veulent de lui. Il ne peut ni parler, ni crier, il est totalement passif" Maître Laurent m'a retiré ma jupe et mon haut. Je n'ai eu le droit de garder que mes chaussures militaires. Je ne pouvais pas parler avec la tige enfoncée dans ma bouche. Il m'a traîné par la laisse jusqu'au sous-sol du club. Il y avait une trentaine d'hommes qui nous attendaient avec leurs queues levées, bien dures, recouvertes de capotes. Maître Laurent leur a parlé. M : "Bonjour à tous, voici 825, c'est mon esclave annelé et marquée au fer rouge. Vous pouvez faire ce que vous voulez de son cul à condition de le défoncer avec un préservatif ou un gant pour le fist. Il est à vous pendant deux heures, faites vous plaisir, n'ayez aucune pitié pour lui" Maître Laurent me livrait à l'abattage. J'allais être sodomisé et fisté par une compagnie de molosses montés comme des chevaux. Je ne pouvais rien leur dire avec ma muselière. Ils ne pouvaient malheureusement pas savoir que j'étais forcé à me soumettre. Ils devaient penser que j'étais consentant pour ce gangbang. Ils se sont tous positionnés dans mon dos, en file indienne. J'étais en position, à quatre pattes, les cuisses bien ouvertes. Un par un, ils m'ont pénétré violemment. Je sentais les veines de leurs bites frotter l'intérieur de mon ventre. Les cinq premiers ont eu un peu de mal à m'enculer. À partir de la 6ème queue, je n'ai plus rien senti. Mon anus était totalement dilaté. Les trentes m'ont défoncé sans pitié. Comme leurs sexes ne suffisaient plus, ils ont introduit après leurs poings jusqu'aux poignets à tour de rôle. Pendant plus de deux heures j'ai reçu dans mes entrailles des bites et des mains. J'ai été ramoné sans pitié et je pense que mon cul devait ressembler à un tunnel ferroviaire. J'étais totalement lessivé et je me suis allongé sur le sol. J'ai senti immédiatement une décharge électrique terrible sur mon cou. Le nouveau jouet pour mon dressage venait d'être inauguré. Je me suis immédiatement remis en position. M : "825, personne ne t'a autorisé à t'allonger. À chaque fois que tu prendras de mauvaises initiatives, tu recevras une décharge électrique sur le cou. Je n'ai pas encore eu le temps de programmer ton nouveau jouet. Je le ferai demain" J'avais été tétanisé par la violence du choc électrique. Maître Laurent a ensuite invité les participants à remonter à l'étage. Nous sommes restés tous les quatre dans le backroom. Ils m'ont conduit à une douche et m'ont demandé de me nettoyer tout le corps. J'ai retiré mes chaussures en cuir et j'ai sauté dans le receveur. Comme ma nouvelle panoplie était en acier, elle ne craignait pas l'eau. Je me suis frotté au savon en insistant sur mon anus qui était grand ouvert. Une fois propre, Maître Laurent m'a tiré par la laisse jusqu'à l'étage. Après avoir salué le videur, nous sommes sortis dans la rue rejoindre notre chauffeur. Je n'avais pas été rhabillé. Je suis sortie complètement nu sur le trottoir parisien dans le froid glacial de la nuit. Nous aurions pu croiser les forces de l'ordre, mais cette idée ne semblait pas effrayer mon propriétaire. Sans doute avait il des complices dans toutes les administrations du pays. J'ai déambulé comme un animal en laisse aux pieds de mon Maître et de ses complices. Je sentais mon ballstretcher cogner l'arrière de mes cuisses. C'était terriblement humiliant. Nous avons croisé un homme qui a regardé la scène médusé. Il ne bougeait plus lorsque je suis passé à côté de lui avec mon masque de la honte et mon collier anti-aboiement autour du cou. Je pense qu'il a filmé la scène avec son téléphone portable. Arrivé à la voiture, j'ai été enfermé dans le coffre de la Mercedes. Ma première soirée hors de la cordonnerie fût très éprouvante. Qu'allait il imaginé pour la suite de mon dressage ? À suivre...
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Par : le 19/06/26
L’art de percevoir l’autre dans une dynamique BDSM sans dissoudre son espace Une relation BDSM ne se mesure pas à l’intensité des gestes, mais à la qualité de l’attention. Présentation Générale Le BDSM attire souvent par ses symboles visibles : cordes, cuir, postures, rituels. Pourtant, ce qui structure réellement ces dynamiques reste invisible au premier regard. Il s’agit d’un équilibre délicat entre présence et retenue, entre lecture fine de l’autre et respect de son territoire intérieur. Comprendre sans envahir n’est pas une posture passive. C’est une discipline active, exigeante, qui suppose de percevoir sans projeter, d’accompagner sans absorber, et de guider sans confisquer l’autonomie. Préambule Une confusion revient fréquemment chez les débutants comme chez certains pratiquants plus avancés : croire que la domination implique un droit d’accès total à l’autre. Cette idée est non seulement fausse, mais dangereuse. Dans une relation structurée, même asymétrique, chaque individu conserve un espace propre. Cet espace n’est pas un obstacle à la relation ; il en est la condition. Ignorer cela mène à des dérives classiques : dépendance émotionnelle, effacement identitaire, ou encore intrusion sous couvert de contrôle. Développement Comprendre n’est pas posséder La lecture de l’autre Comprendre une personne soumise ne consiste pas à deviner ses pensées ni à anticiper chaque réaction. Il s’agit plutôt d’observer avec précision : ses réactions corporelles (tension, relâchement, micro-mouvements) ; ses variations émotionnelles ; ses rythmes personnels, souvent négligés. Un dominant expérimenté ne surinterprète pas. Il laisse de la place à l’ambiguïté, car il sait que l’humain ne se réduit pas à des schémas lisibles. Prenons un exemple simple : une soumise silencieuse pendant une scène. Le novice y verra une acceptation totale. Le praticien aguerri reste prudent. Le silence peut être un abandon, mais aussi une sidération ou une fatigue. La différence ne se devine pas, elle se vérifie.   Le piège de la projection L’envahissement commence souvent ici : croire que l’autre ressent ce que l’on imagine. Certains dominants imposent des cadres rigides en pensant structurer. En réalité, ils plaquent leurs propres besoins sur l’autre. Cela crée une relation déséquilibrée, parfois étouffante. Comprendre exige une forme d’humilité rare : accepter de ne pas savoir immédiatement.   L’espace comme fondement de la relation Autonomie et attachement Une soumise n’est pas définie uniquement par sa soumission. Elle a une vie, des pensées, des contradictions. Respecter cela renforce la relation au lieu de l’affaiblir. L’espace personnel permet : une respiration psychique ; une intégration des expériences vécues ; une stabilité émotionnelle durable. Sans cet espace, les mécanismes de dépendance prennent rapidement le dessus. Le lien devient fusionnel, puis instable.   La juste distance La distance n’est pas une absence. C’est une mesure. Dans les dynamiques saines, on observe souvent une alternance naturelle : proximité intense pendant les temps de jeu ou de connexion, puis retrait partiel permettant à chacun de revenir à lui-même. Ce mouvement protège contre l’usure relationnelle. Il permet aussi d’éviter un phénomène fréquent : le « drop relationnel », où la relation s’effondre après une période de saturation émotionnelle.   Distinguer le BDSM des caricatures Le BDSM est souvent réduit à deux extrêmes : violence ou fantasme romantisé. Aucun des deux ne reflète la réalité des pratiques sérieuses. Ce qui le distingue réellement : un cadre négocié en amont ; un consentement révisable à tout moment ; une responsabilité explicite du dominant ; une attention constante aux signaux faibles. Loin des clichés, une relation BDSM repose davantage sur la précision que sur l’intensité.   La confiance comme architecture Une construction progressive La confiance ne se décrète pas. Elle se construit par accumulation de cohérence. Un dominant fiable est prévisible dans ses intentions, même lorsqu’il introduit de l’inattendu dans la scène. Cette stabilité permet à la personne soumise de se relâcher sans se dissoudre.   La responsabilité du cadre Créer un cadre ne signifie pas contrôler chaque aspect de l’autre. Cela consiste à offrir une structure suffisamment solide pour que l’autre puisse s’y appuyer sans perdre sa liberté intérieure. Cela implique : des règles claires, mais évolutives ; une communication régulière, hors contexte de jeu ; une capacité à ajuster, voire à interrompre. Risques d’envahissement Certaines dérives sont bien documentées dans les communautés : intrusion émotionnelle (exiger une transparence totale) ; isolement progressif de la personne soumise ; confusion entre dévotion et effacement de soi. Ces dérives ne relèvent pas du BDSM en tant que tel, mais d’un usage déformé du pouvoir. Un indicateur simple : lorsque l’espace personnel disparaît, la relation cesse d’être structurée et devient problématique. Mot de la Fin Comprendre sans envahir demande plus de maîtrise que dominer sans nuance. Cela suppose de renoncer à une forme de toute-puissance pour accéder à quelque chose de plus rare : une relation où chacun existe pleinement, même dans l’asymétrie. Le BDSM, dans sa forme la plus aboutie, ne réduit pas l’autre. Il le révèle, sans jamais le confisquer. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références American Psychological Association (APA), travaux sur le consentement et les dynamiques relationnelles atypiques. National Coalition for Sexual Freedom (NCSF), guides de bonnes pratiques BDSM. Newmahr, Staci. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy (2011). Wiseman, Jay. SM 101: A Realistic Introduction (référence classique, régulièrement actualisée dans ses usages). Easton, Dossie & Hardy, Janet. The New Topping Book / The New Bottoming Book. Barker, Meg-John & Langdridge, Darren. Recherches académiques sur les sexualités alternatives et le consentement. Communautés éducatives contemporaines (FetLife éducation, Kink Academy, ressources associatives européennes). Intention de l’Article Clarifier une idée centrale souvent mal comprise : la compréhension de l’autre ne justifie jamais l’intrusion dans son espace personnel. Objectif de l’article Fournir des repères concrets pour construire des relations BDSM équilibrées, respectueuses et durables, en évitant les dérives liées à la confusion entre domination et appropriation. Finalité du Contenu Permettre au lecteur de développer une pratique plus lucide, plus responsable et plus fine du BDSM, où la qualité du lien prime sur les apparences et les intensités superficielles. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 17/06/26
CNC (consented non consent) Non consentement consenti.   Beaucoup utilisent ce terme pour qualifier un fantasme de viol... En réalité c'est bien plus que celà.   Peut-être y a-t-il un côté suicidaire à... "accepter l'inacceptable"   Peut-être est-ce juste une façon de... "pimenter sa vie sexuelle"   Te faire signer un contrat de CNC... Bon, c'est vrai, ce n'est qu'un fantasme.
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