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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Aujourd'hui, je prends le clavier pour vous en dire un peu plus sur nous. Chaque jour, nous recevons énormément de questions, et nous avions à cœur de partager tout cela avec vous. 🥰
Je suis Cléa, française de 24 ans. Du haut de mes 1m70, je navigue entre domination et soumission, portée par une passion inconditionnelle pour la fessée que j'aime autant recevoir qu'administrer, aux hommes comme aux femmes. 🩷
+ Pratique la sodomie
+ Suce divinement et avale
- Squirt très rapidement
À mes côtés, mon fiancé de 36 ans, d'origines indienne et arabe et haut de 1m75, incarne l'autre pilier de notre univers. À la fois ancré, intense et d'une sensualité magnétique, il complète à merveille cette vision du plaisir partagé, sans tabou ni limite. 💙
+ Très très endurant
+ Imberbe & circoncis
+ Aime faire de longs cunilingus
-Veut baiser tout le temps lol
Voici quelques questions et réponses afin que vous puissiez en savoir plus sur nous :
• Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Mon père était diplomate, et mon fiancé l'avait beaucoup aidé par le passé. Je l'ai vu pour la première fois au bureau de papa : ça a été le coup de foudre immédiat.
• La différence d'âge pose-t-elle problème ?
Non, bien au contraire ! J'aime les hommes matures, à la fois doux et attentionnés.
• Qu'aimes-tu chez lui ?
Sa sincérité. Tout ce qu'il fait, il le fait avec le cœur et une authenticité totale.
• Qu'aimes-tu chez elle ?
Sa joie de vivre. Elle apporte toujours du bonheur et de la lumière autour d'elle.
• Cléa, qu'est-ce que tu détestes chez lui ?
C'est une vraie horloge lol ! Une ponctualité à toute épreuve : 20h, c'est 20h, pas 20h01 ni 19h59.
• Whitevil, qu'est-ce que tu détestes chez elle le plus ?
Quand elle boude. C'est mignon, mais parfois c'est pour un rien !
• Cléa, quelle partie de son corps aimes-tu le plus ?
Ses fesses : imberbes, douces, musclées et tellement agréables à caresser... et à fesser.
• Whitevil, quelle partie de son corps aimes-tu le plus ?
Ses cheveux doux et lisses, bruns avec des mèches blondes, joliment coiffés en queue de cheval.
• Avez-vous envisagé d'avoir des enfants ?
Oui, après le mariage ! On en a déjà beaucoup discuté. Il parlera en arabe avec eux et je leur parlerai en anglais. Entre nous, mon homme et moi parlons en français, ce qui leur fera trois langues ! Ils nous écouteront en français, auront l'anglais comme langue maternelle, et découvriront les notions d'arabe avec leur père.
• Pensez-vous que d'avoir des enfants impactera votre sexualité, vos jeux et les fessées ?
Non, pas du tout ! Le sexe reste extrêmement important pour nous, tout comme notre complicité. Avoir des enfants ne changera rien à notre flamme ni à nos jeux.
• Cléa, tu es française, mais de quelles origines ?
Du Nord-Pas-de-Calais par ma mère, et de Paris par mon père !
• Cléa, quelle partie de ton corps aimes-tu le plus ?
Mes fesses ! J'adore les mettre en valeur pour le plaisir des yeux de mon homme, et qu'il les touche ou les caresse.
• Whitevil, quelle partie de ton corps aimes-tu le plus ?
Mes fesses aussi ! J'adore parfois me promener cul-nu à la maison juste pour que Cléa me mette une claque en passant, lol !
• Cléa, ta position préférée au lit ?
La levrette ! J'aime me positionner dos plat, fesses relevées pour les lui présenter, qu'il me pénètre en me tenant par la taille et en me donnant des petites fessées.
Il a le choix vagin ou anus.
• Whitevil, quelle est ta position préférée au lit ?
Le missionnaire ! J'aime la pénétrer en profondeur et qu'elle me claque ou me doigte les fesses en même temps.
• Cléa, quel effet ça te fait de recevoir des fessées ?
Ça m'excite énormément, le mélange de lâcher-prise, de complicité et de plaisir me fait vibrer à chaque fois !
• Whitevil, quel effet ça te fait de recevoir des fessées ?
Un effet fou ! La sensation de la claque sur ma peau réveille une excitation immédiate et ce côté joueur que j'adore.
• Cléa, quel est ton plus grand fantasme ?
Le faire avec une femme.
• Whitevil, quel est ton plus grand fantasme ?
Être fessé dans le cadre d'un jeu de rôle Maîtresse/étudiant.
• Cléa, des accessoires pour pimenter votre intimité ?
Je le prends souvent avec un gode-ceinture, et j'adore être attachée avec des menottes.
• Whitevil, des accessoires pour pimenter votre intimité ?
J'aime beaucoup le gode-ceinture et avoir les yeux bandés.
• Cléa, ton accessoire préféré pour recevoir la fessée ?
Le martinet.
• Whitevil, ton accessoire préféré pour recevoir la fessée ?
La règle en plastique.
• Cléa et Whitevil, quelle est votre fréquence idéale pour faire l'amour ?
Il ne doit pas y avoir de limite ou de comptage, un couple doit exprimer son amour et sa passion dès que l'occasion se présente.
• L'avez-vous déjà fait dans un endroit insolite ensemble ?
Oui... dans les toilettes d'un avion, dans une cabine d'essayage et sur la banquette arrière de la voiture !
• Combien d'accessoires possédez-vous pour la fessée ?
Plus d'une trentaine ! On y trouve divers fouets, martinets, paddles, battoirs, raquettes, une brosse à cheveux, des ceintures de diverses tailles, cravache, des règles et bien d'autres...
• Pratiquez-vous souvent la fessée ensemble ?
Plusieurs fois par semaine, au minimum deux fois !
• Comment gérez-vous l'après-fessée ?
Des câlins, des bisous et l'on se blottit l'un contre l'autre. On prend le temps de faire des caresses douces sur les fesses et, si la session a été intense, d'appliquer une pommade apaisante.
• Quels surnoms vous donnez-vous ?
Je l'appelle mon chéri, mon amour, et lui m'appelle chérie ou ma princesse.
• Utilisez-vous un safeword ?
Oui, bien sûr, c'est obligatoire.
Nous utilisons le mot « Pacha ».
• Quel est le jeu de rôle le plus coquin que vous avez fait ?
J'étais habillée en docteur avec tous les accessoires : stéthoscope, gants, vaseline, thermomètre, suppositoires, seringue et tuyau de lavement...
Je l'ai ausculté et j'ai vérifié sa température par voie anale. Comme il faisait semblant de refuser, il a reçu une bonne fessée fesses nues par Dr Cléa !
Je lui ai palpé les testicules, écouté son cœur battant d'amour pour moi avec le stéthoscope, et avec mon doigt ganté et lubrifié avec de la vaseline, j'ai vérifié sa prostate. Je lui ai ensuite fait un lavement. Après qu'il se soit soulagé aux toilettes, je lui ai massé les fesses et introduit un suppositoire. À ma grande surprise, il a bandé, alors je l'ai sucé et avalé !
• Whitevil, quelle est la fessée que tu as administrée à Cléa qui t'a le plus surpris ?
Un jour, elle était en train de bosser (elle est wedding planner). Elle était au téléphone avec sa team car ils rencontraient des soucis ; elle réfléchissait mais ne trouvait pas la solution. J'étais dans le salon à jouer à un jeu vidéo. Elle est arrivée : « Chéri, mets-moi une fessée stp... ». Elle s'est allongée sur mes genoux. Je l'ai fessée par-dessus son legging. Après une bonne vingtaine de claques fermes, elle m'a dit « attends », s'est levée, a rappelé et a donné la solution ! C'était un peu bizarre, j'étais vraiment surpris.
• Cléa, as-tu déjà fessé Whitevil à l'extérieur ?
Oui, dans un centre commercial ! Une tape coquine dans un magasin parce qu'il regardait la vendeuse, lol. « Arrête de la matter comme ça ! » Claac. C'était hyper excitant.
• Cléa, ça fait quoi d'avaler ?
Je dois avouer que ça dégoûte un peu au début, mais j'aime lui faire ce plaisir, l'entendre gémir quand il jouit dans ma bouche et la sucer jusqu'à ce qu'elle ramollisse... Maintenant je suis habituée et experte, lol !
• Whitevil, te branles-tu en cachette ?
Depuis que j'ai rencontré Cléa, non ! Au début, je dois avouer que je me suis beaucoup branlé en pensant à elle, mais depuis que nous sommes en couple, jamais...
• Cléa, quels habits portes-tu à la maison ? Et pour dormir ?
J'aime bien être en t-shirt et leggings ou jeans, ou bien en pyjama moulant qui met bien mes fesses en valeur. Pour dodo, c'est nue dans ses bras ! Quand il rentre dormir, je lui arrache ses vêtements, lol, hors de question de dormir habillé dans le lit... Je me rappelle une fois, il était k-o, il avait fait un aller-retour Paris-Londres en une journée. Il est arrivé tard la nuit, s'est douché et s'est endormi en boxer... Je lui ai retiré pour me blottir contre lui et dormir...
• L'avez-vous déjà fait devant des gens ?
Juste devant Roxane, une amie et cliente de mon fiancé qui est dominatrice (et lesbienne pour les curieux) !
• Cléa, est-ce qu'il te fait des cunis ? Et comment ? Aimes-tu ?
Il m'en fait très souvent, j'adore ça ! Il lèche, tourne sa langue et me pénètre avec. Il alterne les mouvements circulaires doux sur le clitoris avec des pressions plus fermes, tout en me pénétrant profondément avec sa langue et en variant le rythme, ça me fait totalement perdre la tête je squirt souvent quand le fait.
• Pratiquez-vous l'anulingus et les doigts dans l'anus ?
Oui, bien sûr, l'un comme l'autre, nous le pratiquons sans aucun tabou ! Je lui en fais comme il m'en fait. J'adore lui pénétrer l'anus avec ma langue. Je dois avouer qu'il prend extrêmement soin de son corps, il est complètement imberbe et sans poils, ce qui rend l'anulingus encore plus agréable et fluide. De son côté, il adore quand je le doigte, surtout pendant la position du missionnaire ou pendant les fellations... ça le fait bander encore plus fort et ça décuple totalement son plaisir !
Et il me doigte souvent avant de me sodomiser pour me préparer.
Voici vos textes corrigés, avec l'orthographe et la poncture remises en forme :
• Whitevil, la fessée la plus intense que tu aies administrée à Cléa ?
Elle était habillée en jean et t-shirt, nous avons fait un jeu de rôle prof/étudiante... Je lui ai ordonné de se pencher sur la table et lui ai administré 30 coups fermes et forts au total avec une palette en bois dans le style paddle d'éducation anglaise :
10 par-dessus le jean,
10 sur la culotte,
10 cul-nu.
C'était intense avant de la prendre par le vagin sur la table dans cette même position.
• Cléa, la fessée la plus intense que tu aies administrée à Whitevil ?
Nous étions en vacances en bord de mer, sur une île. On avait loué une villa avec un petit jardin privé, des arbres, une piscine et un jacuzzi. Un jour, il s'est un peu attardé avec la serveuse du restaurant...
En rentrant, je lui ai ordonné d'aller dans le jardin couper une badine d'un des arbres, de baisser jean et boxer aux chevilles et de se pencher en avant, mains sur les genoux. Je lui ai administré 30 coups de badine violents sur ses fesses nues pour le punir.
Il avait les larmes aux yeux le pauvre Chéri mais n'a pas utilisé son safeword.
Après la fessée, je l'ai câliné et lui ai fait une petite gâterie, toujours dans le jardin, bien juteuse et bien baveuse que j'ai avalée.
J'ai dû lui mettre de la pommade pour apaiser la douleur. Pour dîner, nous avons dû commander et manger à sur place car il avait du mal à s'asseoir, le pauvre...
Voila en ce qui concerne nos questions-réponses... nous espérons que vous aurez trouvé satisfaction dans nos confidences.
Pour terminer, il est essentiel de dire que chez nous, la fessée fait partie intégrante de notre quotidien : c'est un peu comme dîner.
Pour notre couple, la fessée est aussi importante que faire l'amour. Sans fessée, ce serait un peu comme un couple qui ne fait jamais l'amour... 👋🏻❤️
Qu'elle soit spontanée une claque au passage pendant que je cuisine, une tape coquine quand je m'habille, ou pour me punir d'une petite faute quand il me prend sur ses genoux, je dois dire que j'adore ça. Et lui, il aime ça plus que tout encore.
Il a ce don remarquable de transformer n'importe quel instant en érotisme pur, que ce soit au lit ou au détour d'un jeu. Je me rappelle une fois où nous étions tranquillement en train de jouer au Uno. Il m'a dit : « Viens, on pimente un peu ! Le perdant compte ses cartes, on multiplie, et le perdant reçoit la fessée du gagnant. » Vous imaginez ? J'ai perdu avec une main terrible, et il m'a mis 18 claques ! C'était d'une excitation folle, un simple jeu de société transformé en un moment délicieusement coquin. 😍
Même dans les chambres d'hôtel, les accessoires ne sont jamais loin : il sort sa ceinture, me penche tout en avant !
Mains surnles genoux dos plat jambes tendues pour m'administrer la fessée avec sa ceinture en cuir.
Ou il m'installe sur ses genoux, le dos droit et les jambes tendues, pour m'administrer une correction mémorable avec une pantoufle. 🤭
C'est pour tout cela que je l'aime : il est spontané, doux, attentionné, et déborde toujours d'idées de génie pour pimenter nos journées. Il a des idées de malade et prend un soin obsessionnel de lui, veillant à tout pour que je prenne un maximum de plaisir. Il va à la salle de sport tous les jours, se muscle, prend des vitamines et surveille son alimentation pour améliorer le goût de son sperme et accroître son endurance... 🔥
Il s'adonne à des rituels de soins de la tête aux pieds que, en tant que femme, je ne connaissais même pas : manucure, pédicure, petit lavement quotidien, crèmes pour le visage et soins des cheveux et du corps. Il est toujours parfaitement soigné et parfumé, malgré ses cigarettes. 🥰
D'ailleurs, son parfum d'oud oriental, légèrement mêlé à l'odeur du tabac, est mon point faible absolu : dès que je le sens, je ne peux pas résister, j'ai immédiatement envie de lui sauter dessus. 😈
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Je viens de vous raconter une des punitions que Maître aimait me faire subir mais je ne vous ai pas expliqué comment j'en étais arrivée là.
J'avais toujours été hétéro mais, quand j'étais ado, je prenais parfois plaisir à m'habiller en fille. Puis, j'ai cessé tout çà et je me suis marié mais, une vingtaine d'années plus tard, j'ai eu envie de vivre en réel mes fantasmes de féminisation et de soumission. J'ai donc répondu à une annonce : "Maître homo et sado ch. esclave physiquement mince et psychologiquement motivé ".
Après quelques contacts téléphoniques, une rencontre fut organisée et je devais attendre devant la gare avec un pantalon moulant dont la fermeture éclair devait être abaissée. Un homme est venu face à moi et m'a dit : "suis-moi !". Son ton était sans réplique et je l'ai suivi.
Une fois chez lui, il s'est assis dans un fauteuil et m'a dit : " je ne vais pas te massacrer mais tu vas faire exactement ce que je te dis : tu vas faire un strip-tease en musique ... je te préviens, elle dure 15 minutes ... tu enlèves tes vêtements progressivement, le plus en rythme possible, et tu enlèves tout pour pouvoir continuer complètement à poil ... essaie d'être excitante et à la fin, JE VEUX que tu t'écroules au sol avec la croupe tournée vers moi ... compris, salope ?"
- "oui Maître !" La musique, je la connaissais : c'était le Boléro de Ravel ... c'est une musique lancinante où Ravel reproduit le même thème musical en ajoutant un instrument après l'autre et qui monte comme un orgasme jusqu'à la chute finale. Je me mis donc à danser, enlevant d'abord le haut puis chaussures et chaussettes puis le pantalon ... je n'avais plus que mon slip ... comme sur la photo ...
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Raconté par Whitevil ☺️
Je suis Whitevil, j'ai 36 ans, fiancé à Cléa, 24 ans. Nous sommes un couple adepte de la fessée.
Aujourd'hui, je prends le clavier pour vous raconter mon vécu...
Depuis mon plus jeune âge, j'aime les fessées. J'ai toujours rêvé et apprécié de me retrouver sur les genoux d'une belle femme pour recevoir une correction aussi enviée que méritée.
Avec Cléa, je suis très heureux, car j'ai trouvé mon bonheur : nous jouons souvent à des jeux érotiques basés sur la fessée.
Je me souviens de cette époque où j'avais 18 ans. J'étais un élève studieux, poli et respectueux, mais manquant cruellement d'autonomie : il fallait toujours tout me dicter.
Afin de m'épauler dans mes devoirs, mes parents avaient fait appel à la fille d'une de leurs amies. Âgée de 26 ou 27 ans, étudiante en médecine et désireuse de gagner un peu d'argent, elle avait accepté de me donner des cours. L'enjeu était de décrocher ma licence, et la tâche s'annonçait ardue...
Cette pauvre fille ne savait pas dans quoi elle allait s'engouffrer, car dresser Whitevil n'est pas une mince affaire !
J'étais dans l'âge où les pulsions sont difficiles à contrôler...
Mes parents s'étaient absentés pour le week-end, voyage d'affaires oblige. Elle avait généreusement accepté de rester, de cuisiner pour moi, de s'occuper de la maison le week-end et de m'aider à préparer ma licence.
Vendredi en fin d'après-midi, elle est arrivée, mes parents avaient déjà pris l'avion. J'étais seul à l'accueillir.
Avec le plus grand respect : "Bonjour, comment vas-tu, etc. Mets-toi à l'aise, voilà ta chambre."
Elle s'est installée et, comme ma mère avait déjà fait les préparatifs, elle a filé à la cuisine pour vérifier ; il y avait juste la cuisson à faire.
Elle est ensuite allée sur la terrasse pour fumer. C'était une femme assez dominante, fumeuse en plus, et comme moi j'aimais bien...
Elle s'est installée, a allumé sa clope, et j'en ai fait de même.
Elle m'a posé la question : "Tu fumes ?"
J'ai répondu : "Oui, et mes parents le savent très bien, mon père fumait aussi."
Elle m'a dit : "Moi, je fume, mais ça doit rester secret, je compte sur ta discrétion."J'ai dit : "Oui, oui, ne t'en fais pas."
Pendant que nous fumions, elle a été claire sur l'heure du déjeuner et l'heure du dîner.Je lui ai dit que je n'avais pas prévu de sortir, que les courses étaient déjà faites et que je devais travailler dur ce week-end.
Elle était surprise et ravie de l'apprendre. Elle a répondu : "Très bien, j'aime bien cette mentalité. Nous allons bosser dès ce soir." J'ai dit : "Ok, après dîner, ça me va."
J'attendais juste une chose : le bon moment pour placer "fessée" dans la conversation.
J'ai quand même 18 ans, et à cet âge-là, c'est plutôt fessée érotique que punitive, nous sommes bien d'accord...
J'ai commencé à la draguer. Elle était mature pour son âge, très belle, très féminine, sexy, mince, avec un boule superbement sculpté au travers de son pantalon noir.
Je pense qu'elle m'a trouvé à son goût tout de suite, vu la manière dont elle me regardait, mais elle voulait rester pro. Vous imaginez, si ça se savait, elle aurait eu des problèmes... nos parents sont amis.
J’avais quand même réussi à la charmer un peu. Elle me souriait et me regardait tendrement…
Ce que je ne savais pas encore, c’est qu’elle était en manque. Elle avait envie, et même plus que moi… Je ne l’ai appris qu’un peu plus tard. Vous découvrirez tout cela dans la suite du récit.
Elle a commencé à me poser des questions un peu personnelles :
• Tu as une petite amie ? Tu es en couple ? Tu as déjà eu une relation ?
J’ai répondu franchement :
• Non… Je suis vierge, lol.
Mes parents étaient très stricts à ce niveau-là. Avec leur éducation religieuse, il m’était pratiquement impossible de sortir ailleurs que pour aller en cours, encore moins de découcher. Si j’avais fait une chose pareille, mes parents m’auraient littéralement détruit !
• Oh ! Ah bon ? a-t-elle réagi.
Elle n’en revenait pas. J’avais 18 ans, et pourtant, elle avait du mal à me croire. Je lui ai alors expliqué ma vie en détail, mon quotidien, les règles imposées par mes parents et le peu de liberté dont je disposais.
Finalement, elle a fini par me croire.
J’ai aussi avoué que, comme beaucoup de jeunes de mon âge, j’avais découvert le porno et que je me masturbais régulièrement, le soir dans mon lit ou sous la douche… Mais je n’avais jamais rien vécu de plus.
En parlant de tout cela, j’ai remarqué que mes confidences semblaient l’exciter un peu. Son regard avait changé, et je sentais que la conversation prenait une tournure plus intime.
Alors, j’ai osé lui retourner la question :
• Et toi ?
Je pensais qu’elle allait se refermer, qu’elle allait esquiver la question ou changer de sujet. Mais, contre toute attente, elle s’est ouverte à moi. Elle m’a confié qu’elle aussi avait grandi avec des parents stricts, même si, contrairement à moi, elle n’était déjà plus vierge et avait connu quelques expériences.
Peu à peu, l’atmosphère devenait plus intime… et de plus en plus excitante. La température montait doucement entre nous.
Nous avons pris deux cafés, tout en enchaînant les cigarettes, l’une après l’autre. Nous n’avions visiblement pas envie de mettre fin à ce moment.
Elle comme moi, nous voulions que cet instant dure encore et encore…
Nous avons poursuivi nos échanges, toujours dans cette ambiance complice et de plus en plus chargée de sous-entendus.
J’étais assis à côté d’elle. Sous prétexte que le cendrier était un peu loin, je me suis rapproché doucement. Nous continuions à fumer, à discuter et à nous lancer des petites phrases de plus en plus osées.
À un moment, j’ai profité de cette proximité pour toucher sa main.
Elle m’a regardé.
J’ai senti que j’étais peut-être allé un peu trop vite. Elle a retiré sa main, puis m’a dit :
• Bon, j’ai bien aimé qu’on discute, mais il faut que je retourne au travail. Je file à la cuisine. Toi, commence tes révisions, et on continuera après.
Puis, avec un petit air sérieux, elle a ajouté :
• Tu révises, hein ! Ne profite pas de mon absence pour te distraire.
L’occasion était trop belle. Sans hésiter, j’ai répondu avec un sourire malicieux :
• Et sinon, quoi ? Tu vas me mettre une fessée ? Déculottée ? 😂
Elle s’est contentée de rire avant de filer vers la cuisine.
Et moi, je suis resté là, un peu dégoûté, je l’avoue. Juste un rire ? Aucune autre réaction ? Pas même une petite remarque pour entrer dans mon jeu ?
Tant pis ! J’allais devoir me contenter de ça pour le moment.
Je suis donc retourné à mes révisions. Et, pour une fois, j’ai réellement étudié !
Quelques minutes plus tard, elle a débarqué à l’improviste dans la chambre.
Surprise ! Elle ne s’attendait visiblement pas à me trouver aussi sérieux, plongé dans mes cours. 😂
Je l’ai regardée avec un petit sourire et je lui ai lancé :
• Alors, tu es venue vérifier si je révisais vraiment, c’est ça ? Dommage… pas de fessée !
Elle a de nouveau ri, puis s’est approchée de moi. Et là, sans que je m’y attende vraiment, elle m’a déposé un petit bisou sur la joue avant de repartir.
Un simple bisou sur la joue… mais qui m’a fait plaisir. J’avais l’impression que notre complicité grandissait petit à petit, même si je ne savais toujours pas exactement ce qu’elle pensait de moi.
Quinze ou vingt minutes plus tard, elle m’a appelé pour le dîner.
Et là, quelque chose d’aussi simple que mon prénom, prononcé par sa voix, a pris une tout autre dimension. J’aimais vraiment l’entendre m’appeler. Il y avait quelque chose de doux dans sa façon de le dire, quelque chose qui me faisait sourire intérieurement et qui, je dois l’avouer, me troublait un peu.
Je suis descendu la rejoindre, et nous avons dîné ensemble.
Le repas s’est très bien passé. Nous avons discuté de choses plus ordinaires, notamment du travail. Après cette conversation plutôt intime de l’après-midi, cela faisait du bien de retrouver une ambiance simple et naturelle.
Une fois le dîner terminé, je l’ai aidée à débarrasser et à ranger. Je suis même allé jusqu’à faire la vaisselle.
Puis elle m’a proposé un café.
J’ai accepté avec plaisir et je me suis installé sur la terrasse. Quelques instants plus tard, elle m’a rejoint avec deux tasses.
Nous avons repris nos discussions, tranquillement, en buvant nos cafés et en fumant cigarette sur cigarette. La soirée avançait, mais nous trouvions toujours de nouveaux sujets de conversation.
Après avoir terminé ma cigarette, je lui ai finalement proposé :
• Bon, allez, direction la chambre pour étudier. Tu viens ?
Elle m’a répondu :
• Je termine ça et je te rejoins.
• OK, top !
Puis, incapable de résister à une dernière petite provocation, j’ai ajouté :
• Ne t’inquiète pas, je déteste étudier, moi ! 😂 Mais il ne faudrait surtout pas que je me laisse distraire… Sinon, je risque encore de recevoir la fameuse fessée !
Elle a une nouvelle fois éclaté de rire, puis elle est partie de son côté, tandis que je retournais dans la chambre.
Et me voilà de nouveau seul, avec mes cours devant moi, à attendre qu’elle me rejoigne.
Je ne savais pas encore comment allait se dérouler la suite de cette soirée. Mais une chose était certaine : entre nos confidences, nos plaisanteries et ces petits gestes inattendus, cette journée prenait une tournure que je n’aurais jamais imaginée au départ…
Après quelques minutes, elle est finalement arrivée dans la chambre.
Elle m’a regardé en souriant, puis s’est installée près de moi. J’étais content qu’elle m’ait rejoint. Nous allions enfin pouvoir travailler ensemble.
Nous nous sommes mis au boulot.
Et là, franchement, j’ai été surpris. En à peine une heure, elle avait réussi à m’expliquer toutes les bases ! Elle prenait le temps de m’expliquer les choses, de revenir sur les points que je ne comprenais pas et de s’assurer que je suivais bien.
Avec elle, tout me paraissait beaucoup plus simple. Elle avait une façon d’expliquer qui me permettait de comprendre rapidement, et sa présence rendait cette séance de révisions bien plus agréable que celles auxquelles j’étais habitué.
Pour une fois, je pouvais dire que j’avais réellement avancé dans mes études !
Après cette bonne heure de travail, nous avons décidé de faire une pause.
Nous sommes descendus ensemble pour fumer une cigarette.
Lors de nos échanges pendant cette pause, elle m’a fait une remarque à laquelle je ne m’attendais pas vraiment.
Elle m’a avoué qu’elle était impressionnée par moi. Elle ne pensait pas que j’étais le genre de garçon aussi studieux, avec une réelle envie de comprendre, d’apprendre et d’étudier.
J’étais plutôt content d’entendre ça. Visiblement, je lui avais donné une meilleure impression que celle qu’elle imaginait au départ !
Mais, fidèle à moi-même, je n’ai pas pu m’empêcher de saisir cette occasion pour revenir à mon sujet préféré du moment. 😂
— Eh oui, je suis studieux ! J’aime apprendre, lire et étudier. J’ai vraiment envie de comprendre les choses. Bon, c’est vrai que parfois, il faut me pousser un peu… Mais je suis quelqu’un qui aime apprendre, même si, de temps en temps, il faut me fesser pour me motiver ! 😂
Et là… rebelote !
Elle s’est mise à rire de nouveau.
Encore !
Moi, je commençais sérieusement à me poser des questions. 😂
Ça faisait plusieurs fois que je lui tendais des perches, que je lui parlais ouvertement de cette fameuse fessée, et chaque fois, j’obtenais exactement la même réaction : un sourire, un rire, puis on passait à autre chose.
À force, j’en avais presque marre !
Mais qu’est-ce qu’elle avait donc en tête ? Est-ce qu’elle trouvait simplement mes plaisanteries amusantes ? Est-ce qu’elle était gênée par mes allusions ? Ou est-ce qu’elle préférait me laisser dans le doute ?
Impossible de le savoir.
Une chose était certaine : de mon côté, je ne plaisantais pas complètement. Derrière mon humour et mes petites provocations, j’avais bel et bien envie qu’elle prenne ma demande au sérieux.
Pourtant, elle continuait à rire, sans jamais me donner la moindre réponse claire.
Et moi, je restais là, partagé entre agassement et frustration que j’avais de plus en plus de mal à cacher.
Nous sommes finalement retournés dans la chambre pour poursuivre nos révisions.
Une nouvelle heure de travail nous attendait, et cette fois encore, j’ai montré que j’avais vraiment envie d’apprendre. Je posais des questions, j’essayais de comprendre chaque explication et je faisais de mon mieux pour retenir ce qu’elle m’enseignait.
Visiblement, mes efforts lui plaisaient.
Au bout d’un moment, elle a refermé les cours avec un sourire satisfait.
• Bravo ! On a bien avancé pour aujourd’hui.
J’étais content. Non seulement j’avais appris pas mal de choses, mais en plus, j’avais l’impression de lui avoir fait bonne impression.
Puis, une nouvelle fois, elle s’est approchée de moi et m’a déposé un bisou.
Smaack ! 😘
Je ne m’y attendais pas vraiment, même si je commençais à apprécier ces petites marques d’affection.
Elle m’a regardé avec un sourire tendre avant de me dire :
• Je t’aime bien, toi ! Je pensais que tu m’aurais donné du fil à retordre, mais finalement, tu es tellement gentil… Ça mérite bien un bisou !
J’étais aux anges. Elle venait de me faire un compliment, et ce petit bisou me faisait énormément plaisir.
Mais évidemment, je n’allais pas laisser passer cette occasion sans glisser une nouvelle petite allusion à mon sujet favori.
Avec mon sourire le plus malicieux, je lui ai répondu :
• Moi aussi, je t’aime bien ! C’est justement pour ça que j’ai été sage, lol. Comme ça, tu n’as même pas eu besoin de me donner la fessée !
Honnêtement, je pensais qu’elle allait encore éclater de rire, comme elle l’avait fait toutes les fois précédentes.
Mais, cette fois, sa réaction a été un peu différente.
Elle m’a regardé en souriant, avec un air à la fois amusé et intrigué.
• Mais qu’est-ce que tu as avec la fessée, toi ? 🫨
Enfin ! Pour la première fois, elle ne s’était pas contentée de rire avant de changer de sujet. Elle venait de me poser une véritable question.
Je me suis demandé si elle commençait enfin à vouloir comprendre mes allusions répétées.
Mais je n’ai pas eu le temps d’y réfléchir bien longtemps.
• Allez, pause cigarette ! Ça nous fera du bien, m’a-t-elle proposé.
Nous sommes donc redescendus ensemble.
Comme d’habitude, nous nous sommes installés pour fumer et discuter tranquillement. Mais, cette fois, je sentais que notre conversation risquait de prendre une autre tournure.
Après quelques échanges, elle m’a regardé plus sérieusement, tout en gardant son petit sourire.
Puis elle m’a posé LA question :
• Dis-moi… Tu fais vraiment une fixette sur la fessée, toi !
Elle a marqué une petite pause, comme si elle cherchait à comprendre ce qui se cachait derrière mes plaisanteries.
Puis elle a ajouté :
• Qu’est-ce que tu essaies de me dire, au juste ?
Et là, je me suis retrouvé face à elle, avec un sourire aux lèvres, mais aussi avec une vraie question à me poser.
Jusqu’ici, je pouvais toujours prétendre que je plaisantais. Je lançais mes petites provocations, elle riait, et nous passions à autre chose.
Mais maintenant, elle me demandait clairement ce que je voulais dire...
J’ai pris mon courage à deux mains.
Jusqu’ici, je pensais pouvoir continuer à jouer, à lancer mes petites provocations et à faire semblant de plaisanter. Ça m’amusait, je l’avoue. Chaque fois que je lui parlais de cette fameuse fessée, je guettais sa réaction, dans l’espoir secret qu’elle finisse par entrer dans mon jeu.
Mais maintenant, c’était différent.
Elle venait de me poser une question directe. Et, soudain, je me suis retrouvé face à quelque chose que je n’avais pas vraiment anticipé : devoir lui avouer ce que je désirais réellement.
J’ai senti une boule se former dans mon ventre.
Moi qui, quelques minutes plus tôt, multipliais les plaisanteries avec assurance, je ne savais soudain plus comment m’exprimer.
• Eh ben… euh…
Je bégayais clairement. Impossible de sortir une phrase complète. Je cherchais mes mots, mais plus j’essayais de répondre, plus je me sentais gêné.
Elle m’observait avec son petit sourire. Puis, tout à coup, elle m’a répondu :
• Ah… J’ai compris. Je vois ce que tu veux dire...
Et là, j’ai compris à mon tour. Elle avait probablement deviné depuis un bon moment !
Elle était intelligente, observatrice, et elle avait visiblement remarqué mes allusions répétées. Depuis le début, je pensais être subtil avec mes petites phrases, mais elle avait peut-être compris bien plus tôt que je ne l’imaginais.
Elle avait simplement choisi de ne rien dire jusqu’à présent.
Puis elle a posé les mots que je n’arrivais pas à prononcer moi-même :
• Tu voudrais que je te donne la fessée, c’est ça ? Ça te plaît ? Tu aimes ça ?
Silence...
J’étais complètement bloqué.
La boule dans mon ventre grossissait. Je ne faisais plus du tout le malin. Toutes mes plaisanteries, tous mes sourires malicieux et mes petites provocations semblaient soudain bien loin.
Ce qui m’amusait tant quelques instants auparavant devenait maintenant terriblement intimidant.
Elle, en revanche, semblait avoir compris la situation. Elle a poursuivi, toujours avec cette assurance qui me déstabilisait :
• Tu as 18 ans, tu es un homme… et un bel homme, fort charmant, je dois l’avouer.
Je ne m’attendais absolument pas à ce compliment. Il m’a pris de court, ajoutant encore à mon trouble.
Elle a continué :
• J’ai bien remarqué ton petit manège. Toutes tes phrases répétées, tes allusions chaque fois qu’on parle de travailler ou d’être sage… Tu reviens toujours à la même chose !
Elle a souri avant de me poser à nouveau la question :
• Alors, dis-moi franchement : tu as un penchant pour la fessée ? Tu aimes vraiment ça ?
Cette fois, je ne pouvais plus me cacher derrière une plaisanterie.
J’avais voulu attirer son attention sur ce désir, mais je n’avais jamais imaginé qu’elle finirait par m’interroger aussi directement.
J’ai baissé les yeux un instant, cherchant encore le courage de lui répondre. Mon cœur battait plus vite et les mots avaient du mal à sortir.
Puis, avec énormément de difficulté, j’ai fini par avouer :
• O… oui… Oui…
C’était à peine audible, mais je l’avais dit.
Pour la première fois depuis le début de nos échanges, je venais de reconnaître ouvertement ce que j’essayais de lui faire comprendre à travers toutes mes plaisanteries.
Et maintenant, elle le savait...
J’étais rouge de honte.
Je n’avais jamais imaginé me retrouver dans une situation pareille. Quelques minutes auparavant, je plaisantais encore avec elle, persuadé que je pourrais toujours me cacher derrière l’humour si elle me posait trop de questions.
Mais maintenant, elle avait compris. Et moi, je venais de lui avouer la vérité.
Je n’osais presque plus la regarder dans les yeux.
Heureusement, elle a senti mon embarras et a changé légèrement de ton. Sa voix est devenue plus douce et rassurante.
• Tu sais, tu peux m’en parler. Nous sommes amis, non ? Je ne vais pas aller raconter ça à tout le monde. Tu peux être tranquille avec moi.
J’ai relevé les yeux vers elle.
Elle ne se moquait pas de moi. Elle ne semblait ni choquée ni dégoûtée. Au contraire, elle avait l’air sincèrement curieuse de comprendre ce que je ressentais.
Puis elle a ajouté :
• Tu sais, mis à part toi, j’ai déjà gardé plusieurs jeunes. Mais, généralement, ils attendaient surtout autre chose… des rapports, tu vois ce que je veux dire. Toi, c’est la première fois qu’un garçon me parle de fessée avec autant d’insistance !
Elle a souri, un peu amusée.
• Alors, j’aimerais bien en savoir un peu plus. Si tu es d’accord pour m’en parler, bien sûr.
Pendant qu’elle parlait, elle a posé doucement sa main sur la mienne. Elle l’a caressée légèrement, tout en me regardant avec un sourire bienveillant.
Ce petit geste m’a aidé à me détendre. J’avais encore cette boule au ventre, mais je commençais à comprendre que je pouvais lui répondre sans avoir à me justifier ou à me défendre.
J’ai pris une profonde inspiration.
• Voilà… Ça fait des années que j’ai ce fantasme, ai-je commencé à expliquer. Je ne sais pas vraiment comment c’est arrivé ni pourquoi ça m’attire autant. Mais c’est quelque chose auquel je pense depuis longtemps.
Elle m’écoutait attentivement, sans m’interrompre.
• Au début, je n’osais même pas me l’avouer, ai-je poursuivi. Et encore moins en parler à quelqu’un. J’avais peur qu’on me trouve bizarre, qu’on se moque de moi ou qu’on me prenne pour un fou.
Elle a légèrement serré ma main.
• Mais pourquoi tu serais bizarre ? m’a-t-elle demandé doucement. Tu sais, tout le monde a ses envies, ses préférences et ses fantasmes. On n’est pas tous attirés par les mêmes choses.
Je l’ai regardée, surpris par sa réaction.
• Tu ne trouves pas ça étrange ?
• Non, pas forcément. Un fantasme reste un fantasme. Ce qui compte, c’est de comprendre ce qui te plaît, de pouvoir en parler librement et de respecter les limites de chacun.
Elle a marqué une petite pause avant de poursuivre :
• Et puis, si tu as toujours gardé ça pour toi, j’imagine que ce n’était pas facile d’en parler aujourd’hui.
• C’est clair ! ai-je répondu avec un petit rire nerveux. Tu n’imagines même pas à quel point j’étais gêné quand tu m’as posé la question directement !
Elle a ri à son tour.
• Ah ça, j’avais remarquée ! Tout à l’heure, tu faisais le malin avec tes petites phrases. Et dès que je t’ai demandé si tu aimais vraiment ça, il n’y avait plus personne !
J’ai éclaté de rire, malgré ma gêne.
• C’est facile de plaisanter ! Mais quand tu m’as demandé de te répondre franchement, je ne savais plus où me mettre !
• Eh bien, au moins, maintenant, je comprends mieux pourquoi tu revenais toujours à la charge avec cette histoire de fessée !
J’ai souri en baissant un instant les yeux.
• Oui… Je voulais voir comment tu réagirais. Et, au fond, j’espérais peut-être que tu comprendrais ce que j’essayais de te dire.
Elle m’a regardé avec amusement.
• Oh, mais je l’avais remarqué, ton petit manège ! Je me demandais simplement quand tu finirais par me le dire clairement.
• Donc, tu avais compris depuis le début ?
• Je m’en doutais, oui. Mais je préférais te laisser m’en parler si tu en avais envie, plutôt que de tirer des conclusions à ta place.
Sa réponse m’a fait réfléchir. J’avais passé toute la soirée à essayer de lui faire comprendre mon désir, sans jamais oser le formuler franchement. Et elle, de son côté, avait attendu que je me sente suffisamment à l’aise pour en parler.
Je me sentais déjà beaucoup moins honteux.
• En fait, ai-je repris, je crois que ce qui me gênait le plus, c’était de ne pas savoir comment tu allais me regarder après ça.
Elle m’a adressé un sourire rassurant.
• Je te regarde exactement comme avant. Tu restes le même garçon avec qui j’ai passé une bonne partie de la soirée à discuter et à étudier. Le fait que tu m’aies confié un fantasme ne change pas qui tu es.
Ces mots m’ont fait du bien.
Pour la première fois, je pouvais parler de ce désir sans avoir l’impression de devoir le cacher ou de me justifier à chaque phrase.
Nous avons continué à échanger, elle me posant quelques questions et moi essayant de lui expliquer ce que je ressentais, avec encore un peu de timidité, mais beaucoup plus de franchise.
Et je découvrais quelque chose auquel je ne m’attendais pas : il était possible de parler d’un sujet aussi personnel sans que cela tourne à la moquerie ou au jugement.
Bien sûr, je ne savais toujours pas ce qu’elle pensait de mon désir au-delà de sa curiosité. Elle ne m’avait fait aucune promesse et je ne voulais pas confondre son écoute avec un engagement de sa part.
Mais, à cet instant, cela m’importait moins.
Elle m’avait écouté, elle avait cherché à comprendre et elle m’avait permis de me sentir suffisamment en confiance pour être honnête avec elle.
Elle avait remarqué que je rougissais de plus en plus. Malgré mes sourires et mes petites plaisanteries, elle voyait bien que j’avais du mal à faire le dernier pas. J’en avais envie, cela se lisait sur mon visage, mais je n’arrivais toujours pas à le lui demander franchement.
Elle m’a regardé avec un petit sourire malicieux, puis elle est devenue plus directe.
• Alors, dis-moi… Tu aimerais que je te l’administre, cette fameuse fessée ?
Je me suis figé.
Cette fois, elle ne tournait plus autour du sujet. Elle venait de formuler clairement la question que j’espérais entendre depuis le début de la journée.
• Euh… ben… je…
• Quoi ? Tu n’arrives plus à parler, maintenant ? m’a-t-elle demandé avec amusement.
• C’est que… tu me prends un peu au dépourvu !
• Ah bon ? Pourtant, ce n’est pas faute de m’en avoir parlé toute la journée !
J’ai esquissé un sourire, incapable de nier.
• C’est vrai…
Elle a poursuivi, toujours avec ce regard complice :
• Alors ? Tu voudrais vraiment que je te l’administre, ou tu aimes simplement me taquiner avec cette histoire ?
J’avais la boule au ventre. Je savais que je devais lui répondre honnêtement, mais j’avais encore du mal à assumer mon désir devant elle.
• Oui… ai-je fini par murmurer. J’aimerais bien…
Elle m’a regardé quelques secondes, comme pour s’assurer d’avoir bien entendu.
• Ah ! Voilà qui est plus clair !
J’ai ri nerveusement, les joues en feu.
• Tu vois, ce n’est vraiment pas facile pour moi de te dire ça !
• Je vois bien, m’a-t-elle répondu doucement. Mais tu sais que tu peux me parler franchement.
Je me sentais à la fois gêné et soulagé...
Elle me regardait toujours avec ce petit sourire qui me déstabilisait tant. Après mon aveu, elle semblait vouloir en savoir davantage sur mon expérience et sur ce qui m’attirait réellement dans ce fantasme.
• Dis-moi, tu en as déjà reçu, des fessées ?
• Oui… de mes parents, quand j’étais petit.
Elle a hoché la tête, puis m’a posé une autre question, avec un air un peu plus malicieux.
• Et d’autres, si tu vois ce que je veux dire ?
J’ai immédiatement compris ce qu’elle voulait me demander.
Je sentais mes joues chauffer à nouveau. J’avais beau avoir fini par lui avouer mon fantasme, parler de tout cela aussi ouvertement restait intimidant.
• Non… jamais encore.
Elle m’a regardé quelques secondes, puis elle a fini par se confier à son tour.
• Eh bien, je dois t’avouer que j’en ai reçu beaucoup, moi aussi… Mais je n’en ai encore jamais administré à quelqu’un.
Cette révélation m’a surpris.
Jusqu’ici, je pensais être le seul à avoir du mal à exprimer clairement ce que je voulais. Mais elle aussi semblait chercher ses mots, avançant progressivement dans la conversation sans oser aller directement au bout de sa pensée.
Nous étions deux à tourner autour du sujet !
Moi, j’espérais secrètement qu’elle finirait par prendre l’initiative. Je n’osais pas lui demander davantage, de peur de la mettre mal à l’aise ou de briser cette complicité que nous avions construite au fil de la journée.
Et pourtant, je sentais que nous nous rapprochions de plus en plus de la question que nous n’arrivions ni l’un ni l’autre à formuler.
Puis elle a repris la parole.
• Bon… imaginons que je doive t’en administrer une. Comment est-ce que ça se passerait, selon toi ?
J’ai relevé les yeux vers elle, surpris par cette question.
Elle a poursuivi, avec un sourire curieux :
• Comment tu imagines les choses ? Comment te vois-tu recevoir cette fameuse fessée ?
Mon cœur s’est mis à battre plus vite.
C’était exactement le genre de question que j’espérais qu’elle me pose, mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle le fasse aussi directement.
Pour la première fois, nous ne parlions plus seulement de mon fantasme en plaisantant. Elle me demandait de lui expliquer concrètement ce que j’imaginais.
J’ai pris une inspiration, essayant de rassembler mes idées.
• Eh bien… euh..
Impossible de trouver mes mots ! Elle me regardait, attendant visiblement une réponse, et plus elle semblait intéressée par ce que j’allais lui dire, plus je devenais timide.
• Je ne sais pas trop, ai-je fini par avouer.
Elle m’a souri, comme pour m’encourager à poursuivre.
Mais, au lieu de répondre à sa question, j’ai décidé de retourner la situation à mon avantage.
J’ai pris mon courage à deux mains et je lui ai demandé :
• Et toi, si tu devais donner une fessée… comment tu t’y prendrais ?
Elle a poursuivi ses explications avec un naturel qui me surprenait de plus en plus.
• Moi, j’en ai reçu de différentes façons. La plupart du temps, c’était debout, ou alors des coups de ceinture sur les fesses quand j’étais allongée sur le lit ou recroquevillée par terre. Enfin, tu imagines… lol !
Je l’écoutais attentivement. Elle semblait désormais beaucoup plus à l’aise pour parler de ses expériences.
Puis elle a ajouté, avec un sourire complice :
• Mais je sais que beaucoup apprécient la fessée sur les genoux…
Elle a marqué une petite pause avant de me regarder droit dans les yeux.
• Ça te plairait, n’est-ce pas ?
Cette fois, elle avait été directe. Plus question de tourner autour du pot !
J’ai senti mes joues chauffer à nouveau. Elle avait parfaitement compris ce qui me plaisait, et son assurance me déstabilisait autant qu’elle m’attirait.
Puis elle a repris un ton légèrement plus sérieux.
• Tu connais déjà un de mes petits secrets : celui de la cigarette. J’aimerais qu’il le reste. Alors, si tu sais garder ça pour toi, je veux bien t’accorder cette fameuse fessée dont tu me parles depuis tout à l’heure. Ça te va ?
J’ai hésité une fraction de seconde, puis j’ai répondu :
• Oui, ça me va.
Elle m’a tendu la main. J’y ai posé la mienne et elle m’a accompagné jusqu’au salon.
Nous avions un grand canapé, suffisamment spacieux pour nous installer confortablement. En traversant la pièce, je réalisais à peine ce qui était en train de se passer. Quelques heures auparavant, je n’osais même pas lui avouer mon fantasme. Maintenant, nous étions sur le point de passer de la conversation à quelque chose de concret.
Une fois dans le salon, elle m’a invité à m’asseoir près d’elle.
Je me suis installé, le cœur battant.
Elle s’est tournée vers moi avec un air malicieux.
• Bon, maintenant, avoue ! Les vidéos que tu regardes sur Internet… Je suis sûre qu’il y en a beaucoup sur la fessée et que tu as déjà imaginé comment tu aimerais la recevoir !
J’ai senti mon embarras revenir aussitôt.
Elle a poursuivi :
• Allez, ne me cache rien maintenant. On y est ! Inutile de tourner autour du pot, sinon je risque de changer d’avis !
Elle souriait, mais son ton était devenu plus décidé.
• Alors, comment veux-tu que je te la donne ? Allez, réponds-moi franchement !
Cette fois, je savais que je ne pouvais plus me réfugier derrière mes hésitations.
J’ai pris une inspiration et je me suis lancé.
• Eh bien… j’aimerais que tu me prennes sur tes genoux et que tu commences par-dessus mon pantalon. Ensuite, que tu me demandes de me lever et de le baisser jusqu’aux chevilles. Puis que tu me reprennes sur tes genoux, cette fois en boxer… et ensuite sur les fesses nues.
J’ai marqué une pause, encore gêné par mes propres paroles, avant d’ajouter :
• J’aimerais aussi que tu alternes les claques et les caresses… mais que ça reste une vraie fessée punitive, pas seulement quelques petites tapes pour plaisanter.
J’avais enfin tout dit.
Elle m’a regardé avec un air surpris, puis un sourire amusé s’est dessiné sur son visage.
• Je vois… Petit coquin, va !
J’ai baissé les yeux, mort de honte.
• Tu as tellement hésité avant de me l’avouer ! Et maintenant, tu me décris tout ce que tu as imaginé !
• C’est facile à dire après coup… ai-je marmonné.
Elle a ri doucement.
Puis son expression est devenue plus attentive.
• Très bien. J’ai compris ce que tu souhaites. Mais je veux que tu sois à l’aise. Si tu changes d’avis, si tu as mal ou si tu veux que j’arrête, tu me le dis immédiatement. D’accord ?
• D’accord.
• Et je veux que tu sois honnête avec moi. Tu n’as rien à prouver.
J’ai acquiescé, rassuré par ses paroles.
Elle m’a alors adressé un dernier sourire.
• Bon… puisque c’est ce que tu me demandes depuis des heures, nous allons voir si tu es toujours aussi courageux maintenant !
J’ai ri nerveusement.
• Je crois que je vais moins faire le malin, maintenant…
• Ah, ça, je n’en doute pas !
Elle m’a fait signe de m’allonger sur ses genoux.
J’ai pris une profonde inspiration. J’étais intimidé, excité par l’idée de réaliser ce fantasme et surtout étonné d’être arrivé jusque-là, après toutes mes hésitations et mes plaisanteries.
Je me suis installé comme elle me l’avait demandé.
Elle a commencé doucement, puis a progressivement donné des claques plus fermes, en alternant le côté droit et le côté gauche. Entre deux, elle posait parfois sa main sur mon dos ou me faisait une petite caresse, comme pour vérifier que tout allait bien.
Ce qui m’a le plus surpris, c’est son assurance.
Pour quelqu’un qui m’avait affirmé n’avoir jamais administré de fessée, elle semblait étonnamment à l’aise ! Elle trouvait son rythme, variait l’intensité et faisait attention à mes réactions. Je m’étais attendu à ce qu’elle hésite autant que moi, mais elle paraissait avoir rapidement trouvé ses marques.
• Alors, monsieur le petit coquin… Tu fais moins le malin, maintenant ? m’a-t-elle lancé avec amusement.
• Un peu, oui… ai-je répondu, incapable de cacher mon sourire.
Elle a ri.
• Pourtant, tu avais l’air très sûr de toi tout à l’heure !
• C’est facile de parler !
• Ah, ça, je vois bien !
Elle a continué en restant attentive à mes réactions. Je retrouvais peu à peu ce que je lui avais expliqué : une alternance de claques et de gestes plus doux, avec cette dimension de jeu punitif que j’avais eu tant de mal à lui décrire.
Puis elle a fait une pause.
• Ça va toujours ?
• Oui...
Après un moment, elle m’a demandé de me lever.
• Allez, debout. Baisse ton pantalon jusqu’aux chevilles.
J’ai hésité une seconde, rouge de gêne, avant de faire ce qu’elle me demandait. Elle m’a ensuite invité à reprendre ma place sur ses genoux.
Mon cœur battait toujours aussi vite. J'avais beau avoir imaginé cette situation, la vivre réellement était bien plus impressionnant.
Elle a poursuivi la séance, puis a marqué une pause pour vérifier que tout allait bien.
• Tu es toujours d’accord pour continuer ?
• Oui, ai-je répondu timidement.
Elle m’a souri, puis elle a continuée de me fesser sur mon boxer.. mes fesses me chauffaient déjà..
Après une bonne trentaines de claques elle a saisi mon boxer par l'elastique pour le baisser tout doucement jusqu'au ras des fesses.
Se faire deculotter comme ça par une si belle femme un vrai délice..
Elle a poursuivi la punition alternant fesses droite et fesses gauche.. puis marquait des pauses caresses qui ne faisaient qu'augmenter mon excitation...
Finalement, elle a mis fin à la séance et m’a laissé me relever.
• Bon, maintenant, debout !
Je me suis exécuté, encore embarrassé.
Elle m’a regardé avec un petit air sévère, mais ses yeux trahissaient toujours son amusement.
• Pour la dernière étape, tu vas te mettre au coin quelques instants.
En me dirigeant vers le coin, je me suis demandé comment nous allions nous regarder après cette expérience.
Lorsque j’étais au coin, je sentais qu’elle m’observait…
Au bout d’un moment, elle a fini par prendre la parole.
• Tu as vraiment de jolies fesses… Elles sont devenues toutes rouges.
Elle a marqué une pause, puis a ajouté avec un petit sourire :
• Je dois t’avouer que j’éprouve une certaine satisfaction à te voir ainsi.
Après quelques minutes, elle s’est levée. J’ai entendu ses pas se rapprocher, puis elle m’a rejoint dans le coin du salon. Elle s’est placée devant moi et m’a regardé droit dans les yeux. Son expression était différente, plus douce, mais toujours teintée de cette assurance qui me troublait tant.
Elle m’a effleuré les fesses, puis m’a donné une dernière claque, assez vive pour me faire légèrement sursauter.
Nos regards se sont croisés. Pendant quelques secondes, aucun de nous n’a parlé. Elle a lentement avancé la tête vers moi. J’ai hésité un instant, puis j’ai fait de même.
Et, sans plus attendre, je l’ai embrassée.
Je l’ai embrassée avec tendresse, comme pour la remercier de cette punition si particulière. À ma grande surprise, elle m’a rendu mon baiser, avec la même douceur.
J’avais du mal à croire ce qui m’arrivait. J’étais debout devant une femme sublime, le pantalon aux chevilles, le boxer légèrement abaissé, les fesses encore rouges, et elle m’embrassait.
Je me sentais à la fois troublé, heureux et complètement dépassé par la situation. Tout ce que j’avais imaginé en secret semblait soudain prendre vie, sous mes yeux.
Elle a commencé à m’aider à me déshabiller dans le salon. Peu à peu, mes vêtements se sont retrouvés par terre, autour de nous. En levant les yeux vers elle, j’ai cru voir dans son regard une envie qu’elle ne cherchait plus à dissimuler. De mon côté, mon regard en disait tout autant.
Nous avons fini par quitter le salon pour rejoindre la chambre, laissant mes vêtements éparpillés derrière nous.
Par respect pour ma fiancée, je ne raconterai pas ce qui s’est passé dans ce lit. Je garderai ces détails pour moi. Je peux simplement dire que notre nuit a été intense et que nous nous sommes retrouvés à plusieurs reprises, jusque dans la matinée.
Au réveil, malgré les protections que j’avais portées, les draps portaient des traces de sang, de squirt et de sperme. Des Préservatifs a même le sol.
C’était la preuve matérielle d’une nuit que je n’étais pas près d’oublier et elle non plus.
Et ce n’était pas terminé. Durant tout le week-end, elle m’a de nouveau donné la fessée à plusieurs reprises, pour mon plaisir, et nous avons partagé d’autres moments intimes, chaque fois dans l’envie et le plaisir mutuels.
Ce week-end avait dépassé tout ce que j’aurais pu imaginer...
Aujourd’hui, tout cela n’est plus qu’un souvenir…
Avec Cléa, ma fiancée, nous avons évoqué et revécu ce scénario à plusieurs reprises, comme une façon de nous replonger dans ma jeunesse et de nous rappeler cette période de découvertes et d’insouciance.
C’est vrai, j’avais perdu ma virginité avec cette femme qui m’avait donné la fessée. C’était une expérience marquante, une étape de ma jeunesse, lorsque je découvrais ma sexualité et apprenais à mieux connaître mes désirs.
Mais cette femme appartient à mon passé. Cléa, elle, est celle qui partage ma vie aujourd’hui, celle que j’aime et avec qui je veux construire mon avenir.
Et lorsque je repense à mon parcours, à mes expériences et à tout ce que la vie m’a apporté, je sais une chose avec certitude :
Je t’aime, Cléa. ❤️
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Je m'appelle Cléa, j'ai 24 ans et je suis fiancée à Whitevil, qui a 36 ans.
Nous sommes un couple joueur et nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger et faire des rencontres.
Tout d'abord, un grand merci pour vos messages, vos retours, vos commentaires et vos likes : ça nous fait chaud au cœur ! ❤️
Vous avez été beaucoup à nous demander comment nous nous sommes rencontrés, quelles ont été nos premières fois, nos expériences... 🤩
Mon fiancé aime beaucoup le pegging et je le pratique souvent avec lui (il est polyvalent, à la fois top et bottom). Aujourd'hui, je vais vous raconter la toute première fois où il a goûté au gode-ceinture. 🥰
Tout d'abord, pour les novices, laissez-moi vous expliquer ce qu'est le pegging (ou l'utilisation d'un gode-ceinture / strap-on).
Le pegging consiste simplement pour une femme à porter un gode fixé à une sangle ou un harnais pour pénétrer un homme par voie anale. C'est une pratique intime, ludique et pleine de complicité qui casse les codes traditionnels, prouvant que le plaisir n'a pas de genre et que le lâcher-prise peut être incroyablement libérateur et intense. 🥰
Bien sûr, ça ne se fait pas d'un claquement de doigts ! Je n'ai pas décidé un jour d'aller en acheter un, de le porter et de dire : "Coucou chéri, ce soir c'est moi qui te prends", non. 🫣
Avec mon fiancé, avant même nos fiançailles, au tout début lorsque nous avons fait connaissance, nous avons beaucoup échangé. ❤️
Nous avons toujours été très clairs l'un envers l'autre : la confiance et la fidélité sont notre base. Si l'un a envie de quelque chose, il en parle sans hésiter à l'autre. 🤗
Au début, nous étions gênés. Tout comme pour la fessée, c'est un sujet difficile à aborder par crainte du dégoût de l'autre, par peur du refus ou d'être jugé. 😬
Nous avons donc introduit la fessée dans nos jeux au début, puis cela a évolué vers le gode-ceinture.
C'est lui qui m'en a tout simplement parlé et m'a avoué qu'il aimait ça et qu'il en avait envie. Bien sûr, j'ai été à l'écoute et j'ai dit oui directement. L'idée m'a plu aussi, et surtout, ce qui m'a séduite, c'est qu'il m'en ait parlé. Pour moi, la base dans un couple doit être la communication. Sans communication, de l'amertume peut s'installer, et les envies ou les fantasmes peuvent rester inassouvis, ce qui risque d'entraîner une séparation.
Chez nous, hors de question de ne pas communiquer ! Depuis le mal qu'on a eu à s'avouer notre amour pour la fessée, tout a changé : maintenant, nous sommes plus ouverts et plus libres de tout avouer à l'autre.
Je profite de ce récit pour vous raconter une petite anecdocte... 🙈
Nous jouons, et très souvent : que ce soit la fessée, les menottes, le bandeau sur les yeux, les taquineries... ou même placer des mots secrets que nous sommes les seuls à connaître dans nos conversations avec d'autres gens ! 🫣❤️
La veille, j'avais accepté de jouer avec lui et de le pegger. Le lendemain, nous avions convenu qu'il irait au sex-shop pour en acheter un qui lui conviendrait, qu'il choisirait la taille, le modèle, etc...
Et le soir venu, je l'enfilerais pour l'enfiler... 🫣❤️
C'était un vendredi et le week-end était à nous. À son habitude, il est parti au boulot et moi, j'ai vaqué à mes occupations. Nous n'étions pas encore fiancés et vivions séparément, mais les week-ends je venais chez lui pour dormir — enfin, pour qu'il me démonte, lol (j'y avais déjà quelques affaires).
Notre rendez-vous était fixé au vendredi soir, après le boulot. À notre habitude, nous aimons jouer, et ce jour-là, je lui avais dit qu'il devait passer la journée en portant un string sous son jean 😁❤️.
Et il l'a fait, il me l'a prouvé ! De mon côté, obéissant à ses ordres, je ne portais aucune culotte sous ma jupe 🫣❤️.
De petits jeux coquins où chacun prend son pied...
Après le boulot, il est allé au sex-shop et m'envoyait en photos les différents modèles. Il a fait son choix, que j'ai également approuvé. Je me disais:
"Ce soir allait être sa fête... 😁❤️"
Je suis arrivée la première chez lui et j'en ai profité pour m'habiller en tenue en cuir, comme il aime, avec une cravache à la main. Je me suis assise sur le canapé en l'attendant...
Quand il est arrivé, il était surpris de me voir dans cette tenue, il ne s'y attendait pas...
Je lui ai dit :
• Bonsoir, beau gosse !
Il a répondu :
Bonsoir, mon amour !
Tu est magnifique ❤️
Je me suis levée, je l'ai pris par la main et, après avoir jeté un petit coup d'œil rapide dans le paquet, je l'ai pris par le bras pour l'amener dans la chambre.
Sur le lit, les menottes étaient déjà prêtes...
Je l'ai déshabillé, je l'ai sucé un peu pour me mettre en appétit avant de lui ordonner de s'allonger... 🔥
Je n'étais plus la future épouse modèle, mais Maîtresse Cléa, sa dreamgirl. 😈
Il a pris place, bien allongé à plat ventre, et je l'ai attaché, mains et pieds solidement aux quatre coins du lit... 🔥
J'avais commencé par lui administrer de petites fessées à main nue, juste ce qu'il faut pour faire monter la température et chauffer ses miches qui commençaient déjà à se colorer d'un joli rose vif sous mes coups répétés. 🥵
Ses respirations étaient de plus en plus courtes et saccadées, trahissant à la fois son excitation brûlante et son impatience grandissante sur ce lit où il était solidement entravé. 🔥
Alors, j'avais saisi la cravache avec un sourire gourmand, décidée à le faire languir encore un peu plus avant le grand moment. 😈
J'avais pris un malin plaisir à alterner les caresses douces du cuir sur sa peau frissonnante et les coups plus secs et fermes qui venaient s'abattre sur ses fesses désormais bien rosées, presque incandescentes. 🍑✨
À chaque impact, je savourais ses légers sursauts et ses petits gémissements étouffés qu'il ne pouvait s'empêcher de lâcher dans le creux des oreillers. 🫦
Et puis, dans un réflexe presque pavlovien dicté par la soumission du moment, ces fameux mots s'échappaient automatiquement de sa bouche entre deux soupirs : « Merci, Maîtresse Cléa... » après chaque coup de cravache qui marquait sa peau. 🖤
La lanière avait ensuite glissé lentement sur tout son corps, de ses épaules musclées jusqu'à ses cuisses, éveillant chaque parcelle de sa sensibilité et le laissant complètement à ma merci, totalement sous mon charme et sous mon emprise. 😈
Pour intensifier le moment et décupler toutes ses autres sensations, j'avais décidé de le plonger dans le noir total en lui nouant un bandeau noir solidement sur les yeux. Privé de la vue, ses autres sens s'étaient immédiatement emballés, le rendant encore plus dépendant de mes moindres gestes. 🖤
Après quelques instants, j'avais posé la cravache pour attraper un accessoire un peu plus redoutable : le petit martinet, bien décidé à poursuivre ma délicieuse punition et à marquer un peu plus sa peau. 😈
Les lanières multiples du martinet s'étaient abattues avec un rythme régulier sur ses fesses déjà bien chaudes, arrachant de sa gorge de nouveaux petits gémissements étouffés et des mercis automatiques qu'il murmurait contre les draps. 🔥
Une fois cette séquence de fouet terminée et ses fesses délicatement zébrées de rouge, j'avais reposé le martinet sur la table de chevet, sentant l'adrénaline monter d'un cran. 🥵
C'était le moment tant attendu de l'installation du gode-ceinture...
Je me suis déshabillé et enfilé son engin. 😘Même si c'était tout nouveau pour moi et un brin technique, j'avais pris le temps d'ajuster le harnais, de le régler et, après quelques secondes de manipulation, j'avais réussi : ce n'était finalement pas si compliqué de l'enfiler et de me l'approprier. ☺️❤️
Avant de passer à la pénétration, j'avais eu envie de le faire monter encore un peu plus au septième ciel en me glissant entre ses jambes écartées pour lui offrir un long et délicieux anulingus, réveillant toute sa sensibilité et le préparant intensément à ce qui allait suivre. 👅
Je m'étais installée entre ses cuisses solidement écartées et entravées pour me consacrer entièrement à lui, plongeant mon visage au cœur de son intimité pour entamer un anulingus d'une infinie gourmandise. Je l'avais léché avec application, explorant chaque recoin, avant de insérer délicatement le bout de ma langue directement à l'intérieur de son anus pour le détendre, le faire frissonner et savourer son goût unique. 🔥
Après cette mise en bouche particulièrement intense et addictive, j'avais redressé mon buste pour attraper le flacon de lubrifiant posé à portée de main, indispensable pour la suite. J'en avais généreusement versé dans le creux de ma main avant de badigeonner abondamment son petit cul ouvert et réceptif, m'assurant que tout était parfaitement prêt et glissant pour l'accueillir. 🧴
Étape cruciale et hygiénique oblige, j'avais ensuite pris une préservative pour l'enfiler précautionneusement sur le gode-ceinture, en prenant bien soin de chasser toutes les bulles d'air pour garantir une sécurité totale et un confort absolu pendant l'action. ❤️
Enfin, le moment tant redouté et excitant était arrivé : postée juste derrière lui, les mains fermement posées sur ses hanches prisonnières, j'avais guidé le gode-ceinture et amorcé la pénétration de son anus au rythme de mes pulsations, le faisant s'emplir lentement de ce faux phallus rigide sous ses gémissements étouffés et sa soumission totale. 🍑
J’ai continué à le pénétrer ainsi une bonne dizaine de minutes… Avant de me retirer, je lui ai ensuite retiré les menottes…
Puis je lui ai ordonné de se mettre en position de levrette. 🥰
J’ai rebadigeonné son anus de lubrifiant avant de le pénétrer à nouveau… Cette fois-ci, il bougeait son boule, donnant plus d’impact à la pénétration. 😈
Il en voulait… Ses cris, ses gémissements parlaient pour lui ! 🫣❤️
J’ai continué à le culbuter en lui donnant de grosses fessées sur ses fesses déjà bien rouges… 👋🏻❤️
Puis, après quelques minutes…
Nous nous sommes allongés dans le lit.
En position de la cuillère ou cette fois c'est moi qui commandait. Je l'ai pénétré et saisi son pénis, qui était déjà bien bandant, bien dur, et n’attendait qu’une seule chose : être stimulé pour jouir… 🙈❤️
Tout en le pénétrant, j’ai commencé à le branler… J’essayais de le pénétrer le plus loin possible afin qu’il prenne un max de plaisir… et j’ai accéléré les mouvements du handjob pour le faire jouir… 😈
Il hurlait de plaisir… Il me disait :
• Vas-y, ma chérie, continue !
Ah, c’est bon… Je viens… Je viens…
Je vais jouir ! 🤩
Ses petits cris m’excitaient beaucoup, je dois l’avouer… Après quelques secondes à peine… Il s’est décontracté et a giclé sa semence sur les draps… J’avais la main dégoulinante de son sperme… 🙈
J’ai ralenti les mouvements de pénétration tout en le branlant à fond… 🔥
Je me suis retirée de lui… Il s’est retourné et s’est allongé sur le côté du lit… 👩❤️💋👨
Il reprenait son souffle… Ses respirations étaient rapides et fortes. Je sentais son cœur battre dans le silence de la chambre… ❤️
Je me suis allongée près de lui, dans ses bras… et l’ai embrassé avec passion et beaucoup de fougue… en continuant à jouer avec son pénis débandant.. 🥰
Après quelques minutes de complicité, nous avons filé sous la douche, puis nous nous sommes préparés pour aller dîner dehors.. 🥰
La nuit n’était pas finie pour autant 😈
Au retour, je me suis retrouvée exactement dans la même position que lui, attachée par les menottes, avant d’être fessée par ses mains, ensuite par la même cravache et le même martinet.
Cette nuit, il m’a sodomisée 3 fois ! 😳💢
Vous avez bien lu.. je me suis fait enculer à trois reprises.. les 3 fois nature avec creampie 😮💨❤️
C’était intense, mais entre les fessées à la main, les coups de cravache, de martinet et l’anus complètement dilaté, j’étais aux anges 🥰❤️
C’est vrai que j’ai dû changer les draps et lui comme moi sommes passés sous la douche avant de dormir, mais Dieu que c’était bon ! 🤩🔥
J’ai passé une de mes plus belles nuits dans ses bras.. ❤️
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Je suis Cléa, j'ai vingt-trois ans, je suis française, et la vie m'a menée tout droit vers l'homme de ma vie : Whitevil, trente-six ans. Aujourd'hui, nous sommes fiancés, et je regarde notre parcours avec une immense tendresse. Mais il y a un chemin par lequel toutes les femmes qui ont des désirs un peu "particuliers" doivent passer : celui du premier aveu. 😔
D'où me venait ce goût prononcé pour les fessées ? C'est un drôle d'écho de mon enfance. À l'époque, c'était le lot de nos corrections : de simples petites tapes de maman pour les bêtises et les fautes un peu bêtes du quotidien, et parfois, pour les fautes les plus graves, de vrais coups de ceinture administrés par mon père. Je n'en veux absolument pas à mes défunts parents, bien au contraire ; je les remercie du fond du cœur, car ils ont fait mon éducation et m'ont transmise de vraies valeurs. Sauf qu'avec le temps, dans mon esprit de jeune femme, ces souvenirs d'autorité se sont métamorphosés en un fantasme brûlant...
Un de mes fantasmes les plus coquins, c'était devenu ça : j'aime les fessées. J'avais cette envie irrépressible, viscérale, d'en recevoir à nouveau mais aussi, parfois, d'en administrer. 😍
Les indices et les petits jeux de séduction
Le problème, c'était la formulation. Comment trouver les mots justes, en tant que femme, sans paraître trop crue ou avoir honte ? Avouer à son homme : "J'aimerais que tu me claques le cul, s'il te plaît", sur le moment, ça semblait un peu trop direct, trop intimidant. J'avais peur qu'il ne comprenne pas ou qu'il me juge. 😬
Alors, avant de me lancer dans le grand aveu, j'ai essayé par tous les moyens de faire comprendre à Whitevil mon penchant pour la fessée. Je lui montrais des films évocateurs, comme La Secrétaire, et on évoquait parfois Les Mémoires de Monsieur Léon. Je laissais aussi traîner ostensiblement sur la table basse, ou je lisais ouvertement à sa vue, le livre Osez la fessée.
Et puis il y avait nos moments du quotidien. Quand je cuisinais et qu'il passait dans la cuisine, je faisais exprès de me baisser pour tendre mes fesses bien en vue vers lui, espérant secrètement qu'il me mette une petite tape coquine au passage. Mais lui, trop respectueux, n'osait jamais franchir le cap tout seul de peur de m'offenser !
Un soir, n'en pouvant plus de cette attente, au lit, j'ai décidée que le moment était venu d'avouer. Le cœur battant à tout rompre, je me suis serrée contre lui et je me suis lancée... 🫣
• Chéri, tu as dû le remarquer ces derniers temps, entre certains films, des livres qu'on a vus ou évoqués, le sujet revient souvent... dis-je d'une voix un peu hésitante, les joues en feu.
• Oui, mon amour, j'ai bien remarqué, m'a-t-il répondu avec un sourire tendre et énigmatique dans la pénombre.
• J'ai essayé d'attirer ton attention sur l'un de mes fantasmes les plus coquins, voilà, depuis longtemps... J'aime les fessées, j'aime en recevoir, sentir une main ou des accessoires sur mes fesses, tout autant qu'en administrer. Je suis profondément attirée par ça, par ce mélange de soumission, de domination et de désir. J'avais tellement peur de t'en parler. 🙈
• J'avais bien compris, ma chérie, et pour tout te dire, je partage exactement le même fantasme ! a-t-il lâché, les yeux brillants d'excitation. Mais je ne savais pas non plus comment te le dire. J'avais bien vu que tu regardais ces films avec intérêt, et ça m'excitait tellement. Tu as vu ma passion quand je te faisais l'amour, mais je n'osais pas franchir le pas. J'avais envie de te mettre des fessées, surtout pendant la levrette, mais j'ai hésité de peur de brusquer les choses...
Sa réaction a balayé toutes mes craintes d'un revers de main. C'était une libération totale. Nos désirs s'emboîtaient à la perfection, et le tabou venait de voler en éclats. 🤩
Le soir même, alors que le poids de ce secret venait de s'envoler, l'atmosphère est devenue instantanément incandescente. Nous étions nus avant nos ébats habituels, prêts à franchir un tout nouveau cap. 🤭
Je me suis couchée sur ses genoux, les jambes allongées et adossée contre la tête de lit, totalement offerte et vulnérable. Il a su mêler une infinie douceur à une juste fermeté pour me donner ma toute première fessée, exactement comme j'en avais envie, pour me soulager de cette longue attente et faire monter en moi le désir à l'état pur. Ses mains ont fait danser les claques rythmées sur ma peau nue, transformant chaque frisson et chaque picotement en une onde de plaisir absolu. 😍
Dans la foulée de ces fessées brûlantes, alors que la tension était à son paroxysme, le moment tant redouté et désiré est arrivé : c'est ce soir-là qu'il m'a déviergé l'anus pour notre première sodomie. 😱🔥
Alors que j'étais positionnée, il a prolongé l'échauffement de ses caresses et de la fessée pour détendre mon corps, puis il m'a pénétrée par derrière. C'était absolument divin. La douleur passagère s'est instantanément effacée derrière un plaisir immense, un mélange de soumission consentie, de lâcher-prise total et d'amour fou. 😍
J'ai pris un plaisir incroyable, portée par la force de ses gestes, le rythme de ses impulsions et la certitude absolue qu'on venait de sceller notre complicité pour la vie. ❤️
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Le Virtuel et le Réel : La Frontière du Lâcher-Prise.
Dans le monde du BDSM, le virtuel est devenu une immense scène ouverte. Derrière un écran, tout semble fluide, accessible et immédiat. Les mots s'envolent, les fantasmes s'écrivent avec audace, et l'illusion d'une soumission totale s'installe confortablement. Mais qu'en est-il lorsque la lumière de l'écran s'éteint ?
L'illusion confortable du clavier.
Écrire ses désirs est une première étape essentielle, un art littéraire qui permet d'explorer son imaginaire sans prendre de risques. Pour beaucoup, la soumission virtuelle est un refuge rassurant. On y contrôle son image, on y dose son implication, et on peut s'interrompre d'un simple clic. C'est le royaume du fantasme pur.
Pourtant, la véritable soumission ne peut pas se contenter d'être une fiction textuelle. Un écran ne transmettra jamais la tension de l'air, le poids d'un regard, la rigueur d'un nœud ou la vibration d'une voix qui ordonne.
Le rituel du passage : De la check-list aux cordes
C'est là que le rôle du Maître prend tout son sens. Son devoir n'est pas de brusquer, mais d'installer un cadre protecteur. Pour transformer l'angoisse de l'inconnu en une excitation partagée, tout commence par un protocole rigoureux. Ma check-list n'est pas une simple formalité : c'est le miroir de son âme, l'espace indispensable où elle dépose ses expériences, ses fantasmes et surtout ses limites, que je m'engage à respecter.
Une fois ce contrat de confiance scellé par l'esprit, la transition vers le réel peut s'opérer dans mon monde qui, par sa venue, devient alors pleinement le sien. C'est le moment de partage et de complicité absolue où les mots cèdent la place à la matière, où mes cordes viennent envelopper le corps de la soumise. L'encordage n'est pas une simple contrainte physique ; c'est un langage artistique, une mise en lumière de sa vulnérabilité qui lui permet de s'affranchir de ses responsabilités quotidiennes pour s'abandonner totalement.
Conclusion : Oser l'offrande
Le virtuel est une magnifique entrée en matière, un bac à sable pour l'esprit. Mais la récompense suprême ce véritable lâcher-prise physique et psychologique ne se trouve que dans le monde tangible. Pour vivre pleinement sa soumission, il faut un jour avoir le courage de quitter le confort du clavier pour offrir sa confiance dans le monde réel. C'est à ce prix seul que le fantasme devient une œuvre d'art.
Me Bernard
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Couple bisexuel et ouvert d'esprit, Cléa et moi sommes avides de jeux, d'aventures et de belles rencontres. Très sollicités, nous assumons être particulièrement sélectifs.
Pour ma part (l'homme du couple) : j'ai 36 ans, un corps mince et dessiné, totalement imberbe. J'ai un gros penchant pour les twinks très minces et sexy. Au lit, je suis versatile, avec un côté dominant prononcé qui ne gâche rien au plaisir.
Pour aller plus loin dans les présentations... J'ai un goût très prononcé pour la fessée. J'adore en donner autant qu'en recevoir, évidemment dans le respect, le plaisir et le consentement mutuel.
Mon fantasme absolu a toujours été de jouer le rôle du professeur sévère qui corrige, avant de prendre du plaisir avec un petit minet, mince et imberbe, docile et avide de sensations.
Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme et j'ai immédiatement pris les devants. Il a 29 ans, mais en paraît beaucoup moins. Mince, imberbe et grand amateur de fessées (exclusivement à main nue), nos chemins se sont croisés ici.
En ce moment, Cléa et moi sommes en voyage hors du département. Nous logeons dans une superbe suite, un cocon parfait pour vivre notre amour, mais aussi pour avoir le plaisir d'y recevoir nos invités. C'est ce qui me pousse à prendre la plume aujourd'hui : j'ai envie de vous raconter notre rencontre et l'après-midi mémorable que nous avons partagée.
Notre règle d'or : aucune première rencontre directement à l'hôtel ou chez nous. Tout commence toujours autour d'un verre ou d'un bon repas. J'ai donc retrouvé ce nouvel ami dans un café pour faire connaissance. Nous avons longuement discuté pour définir le cadre : ses désirs, ses limites, les détails pratiques et nos safewords. L'alchimie a été immédiate.
Cléa, parfaitement au courant de ce qui se préparait, a décidé de passer l'après-midi à faire du shopping avec Leya, la sœur d'un de mes amis. J'allais donc recevoir Charles en tête-à-tête dans notre suite.
Il s'est présenté à la porte avec quinze minutes de retard. Comme nous avions convenu d'un jeu de rôle où j'incarnerais un professeur particulièrement strict et lui un garnement désinvolte, coutumier des mauvaises notes, nous nous sommes immédiatement plongés dans notre scénario dès le seuil franchi.
À l'instant où il a franchi la porte, j'ai marché droit sur lui. Les salutations à peine échangées, je l'ai empoigné par le bras. Charles savait très bien ce qui l'attendait...
Il le savait : il allait recevoir la fessée ! La correction qu'il attendait, la sentence qu'il désirait tant...
Comme convenu, il allait recevoir plusieurs fessées. Un scénario particulier, certes, mais la règle était stricte : aucun dialogue à l'exception de mes ordres, car tel était son souhait.
La première :
Debout, légèrement penché en avant et fermement maintenu sous mon bras. Totalement à ma merci, je l'ai corrigé à même son jean, lui administrant une bonne dizaine de claques en guise de bienvenue.
La deuxième :
J'aime dicter les règles et voir mes soumis prendre la position exacte que j'exige pour la correction. Je lui ai donc ordonné de se pencher, les mains en appui sur les genoux, les jambes bien droites et le dos plat. Maintenu dans cette posture, il a reçu une nouvelle série de dix frappes, pour notre plus grand plaisir.
La troisième :
Simplement debout, il a dû croiser ses mains derrière la tête, encaissant sans broncher une dizaine de claques supplémentaires...
La quatrième :
Nouvel ordre : il s'est penché sur la table, les coudes bien à plat et les jambes légèrement écartées, prêt à ce qu'une nouvelle série de dix claques ne s'abatte sur lui.
La cinquième :
Je me suis assis sur le canapé. Sans même que j'aie besoin de prononcer un mot, il a compris et est directement venu s'allonger sur mes genoux. Toujours habillé, il a encaissé dix claques par-dessus le jean. Je lui ai ensuite intimé l'ordre de se lever. J'ai déboutonné et fait glisser son pantalon jusqu'aux chevilles, dévoilant un sous-vêtement très sexy, avant de le faire basculer à nouveau sur mes genoux. Cette fois-ci, la série est montée à quinze claques.
Enfin, toujours maintenu en travers de mes cuisses, j'ai abaissé son sous-vêtement pour libérer ses fesses, qui affichaient déjà une belle couleur rouge...
J'ai abattu vingt claques sonores sur ses fesses nues. Charles y prenait visiblement du plaisir : de petits gémissements et de légers cris lui échappaient. Je pouvais apercevoir son visage souriant, les dents mordant sa lèvre inférieure. Je ne le pensais pas aussi tenace, mais il en redemandait.
Après cette série de vingt, je lui ai intimé l'ordre de se déshabiller intégralement et de s'allonger sur le lit. Il s'est exécuté sans broncher, offrant à ma vue sa délicieuse croupe et ce pétard déjà rouge feu.
Face à une telle vue, impossible de résister. Toujours habillé, je me suis approché de lui. Le caresser et malaxer sa croupe a fait naître en moi une puissante excitation.
La chaleur qui s'en dégageait, l'alchimie de l'instant, les châtiments déjà reçus... nous étions tous les deux terriblement excités.
Il s'est alors redressé, a débouclé ma ceinture, l'a retirée des passants et me l'a glissée dans les mains en murmurant :
« Je pense avoir mérité cinq petits coups de ceinture pour mon retard... »
Je l'ai d'abord un peu sermonné, avant de le cingler de cinq coups fermes et vifs avec le cuir de ma ceinture...
Il m'a ensuite déshabillé à son tour, et nous voilà nus tous les deux.
À ma demande... les protections étant non négociables, j'ai enfilé une paire de gants ainsi qu'un préservatif.
Après avoir soigneusement lubrifié mon gant, j'ai commencé à stimuler sa prostate, ce qui a fait grimper en flèche son excitation.
Au bout de quelques minutes, il m'a stoppé net : « Attends, attends... » Il s'est alors positionné en levrette, m'intimant de m'introduire en lui... ce que j'ai fait avec la plus grande douceur.
J'ai retiré mon gant et me suis placé derrière lui pour une sodomie lente, très douce. Je lui faisais l'amour...
Nous avons changé plusieurs fois de position... il encaissait bien... et, tout en douceur, je continuais à chaque fois de lentes pénétrations et de doux va-et-vient...
Après un moment, je lui ai tendu mon bras... il l'a saisi et nous nous sommes relevés... Je lui ai également enfilé un préservatif... il s'est instinctivement penché sur la table... Je me suis placé derrière lui pour, à nouveau, le pénétrer... j'ai accéléré les va-et-vient...
Son souhait était de vivre un cum no hands (c'est-à-dire atteindre l'orgasme et éjaculer sans aucune stimulation manuelle, uniquement grâce au plaisir de la pénétration).
J'ai continué à accélérer les mouvements, j'ai essayé d'intensifier et de le pénétrer jusqu'au bout afin qu'il éprouve un maximum de sensations...
Lui comme moi gémissions tous les deux... malgré la clim, nous étions en train de transpirer tellement c'était intense...
À un moment, lorsque ses gémissements et ses petits cris se sont intensifiés... je l'ai relevé... toujours en lui...
Ma main gauche tenant son torse et la main droite sa hanche... je l'ai plaqué contre moi... dos à moi... ce stand up (position debout) était intense pour lui... il m'a dit à plusieurs reprises qu'il la sentait vraiment à fond et qu'il n'allait pas tarder à venir...
J'ai continué intensément à lui donner du plaisir dans cette position... puis je me suis retiré... Je l'ai amené sur le lit où je me suis allongé sur le dos... après avoir changé de préservatif, je l'ai invité à se mettre sur moi...
Il était sur moi, j'ai mis les mains sur ses fesses et j'ai guidé la pénétration... il s'est laissé faire et n'a pas tardé à jouir... Ses petits cris ont montré le plaisir qu'il ressentait... et j'ai continué mes mouvements de va-et-vient en lui...
Après quelques minutes encore où il ramollissait, j'ai moi aussi été pris d'un gros orgasme, je me suis lâché... et j'ai joui intensément...
Après m'être retiré, il s'est allongé sur mon torse...
D'une main je lui caressais le dos... et de l'autre ses fesses pour soulager un peu la douleur des fessées...
Un peu timide, Charles s'est rhabillé et a filé, puis je suis allé sous la douche en attendant ma bien-aimée.
Une après-midi vraiment excellente, un grand merci à Charles d'avoir passé ce petit moment intense avec moi...
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Mon fiancé et moi sommes un couple très ouvert d'esprit, curieux de partager nos aventures et de faire des rencontres enrichissantes.
Notre péché mignon ? Nous sommes de grands adeptes de la fessée érotico-punitive ! 🥰
Très sollicités au quotidien, nous mettons un point d'honneur à rester sélectifs. C'est pourquoi nous privilégions toujours une première rencontre en terrain neutre, autour d'un café. Si le feeling est au rendez-vous, nous prolongeons volontiers l'expérience chez nous pour une après-midi, une soirée, ou même un week-end entier... ☺️
Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme partageant notre goût pour les fessées, même les plus cuisantes. Déçu par ses précédentes expériences, souvent vénales, il peinait à trouver une véritable satisfaction.
Après quelques échanges virtuels, nous avons organisé une rencontre dans un parc, tous les trois, pour faire connaissance en toute simplicité et parler de nos parcours. Sa bisexualité a particulièrement séduit mon fiancé, lui-même bi et polyvalent (top et bottom). 🥰
Notre nouvel ami, un jeune homme de 22 ans, est très mince, brun, imberbe, et n'a encore jamais exploré la sodomie. Son fantasme absolu ? Recevoir des fessées de nos mains expertes et s'essayer à mes divers accessoires, avant de s'offrir à mon chéri pour son dépucelage. 🤭
Nous avons pour principe de ne jamais précipiter les choses. Avant d'inviter quelqu'un chez nous, nous prenons le temps de réfléchir et d'étudier son profil. Ce n'est qu'ensuite que nous passons à l'action. Ce jeune homme avait d'ailleurs tout de suite tapé dans l'œil de mon fiancé : exactement le genre de petit minet soumis qu'il affectionne. ❤️
Après avoir longuement discuté pour définir le cadre et les limites de chacun, nous avons fixé un rendez-vous pour un dimanche après-midi, à notre domicile.
Nos règles étaient claires : je serais la seule à donner les fessées, tandis que mon fiancé se réserverait pour les ébats, strictement protégés.
De son côté, ses envies étaient très précises. Pour la première partie (en l'absence de mon fiancé), il réclamait des fessées de mes mains et avec des accessoires de façon très "hard". Il voulait que ses fesses soient rouges et marquées de traces, au point de ne plus pouvoir s'asseoir.
Ensuite, pour la seconde partie (sans moi, cette fois), il désirait un dépucelage intense, jusqu'à en hurler et pleurer.
Il avait même sélectionné les instruments de son supplice : Mes mains, un petit paddle, une badine et ma ceinture.
Il ne voulait aucun jeu de rôle, juste une approche directe et implacable. À moi de choisir les positions et de donner les ordres ! Une perspective qui s'annonçait, pour moi, comme un pur moment de plaisir... 🥰
Nous l'avons donc convié le dimanche suivant, pour une session de 15h à 17h.
Très ponctuel, il s'est présenté à l'heure exacte, m'offrant au passage un magnifique bouquet de fleurs. Il portait simplement un petit pull et un jean moulant taille basse.
Après l'avoir salué, je l'ai conduit sans tarder dans la chambre. L'espace était parfaitement préparé : un canapé faisait face à un grand lit king size, et sur la gauche, tous les jouets l'attendaient sur une commode. Les instruments qu'il avait sélectionnés y étaient disposés, accompagnés du nécessaire habituel (lubrifiant, préservatifs, boîte de mouchoirs, crème apaisante, spray dilatateur)... le grand classique. ☺️
J'étudiais attentivement son attitude. En le voyant jeter un coup d'œil rapide et assuré aux accessoires de fessée, j'ai tout de suite compris que je n'avais pas affaire à un novice. 😏
La première partie du jeu pouvait enfin commencer. Mon fiancé s'est discrètement éclipsé, nous laissant en tête-à-tête dans la chambre... 😍
Je lui ai intimé l'ordre de baisser son jean et son sous-vêtement. Docile et tremblant légèrement d'anticipation, il s'est exécuté avant de venir s'allonger sur le ventre, en travers de mes genoux sur le canapé.
J'ai commencé par la base : mes mains nues. Le claquement sec de ma paume a brisé le silence de la chambre. Les premières frappes étaient régulières et rythmées, destinées à chauffer la peau pâle de ses fesses. Très vite, sous mes assauts répétés et fermes, sa chair a commencé à rosir, puis à prendre une teinte rouge vif. Il laissait échapper de longs soupirs saccadés, un mélange de tension qui se relâche et de plaisir coupable face à cette prise de contrôle. 🤩
Une fois la zone parfaitement échauffée, je lui ai ordonné de se lever et de s'étaler de tout son long sur le lit king size, face contre les draps. Il était temps de monter en puissance. J'ai saisi le petit paddle sur la commode. Le son a instantanément changé, devenant plus lourd, plus mat. À chaque coup, l'impact de la palette aplatissait sa chair et propageait une onde de chaleur intense. Ses soupirs se sont rapidement transformés en gémissements plaintifs à mesure que la couleur cramoisie s'étendait uniformément, rendant ses fesses brûlantes au toucher. 🤭❤️
Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, j'ai échangé le paddle contre la badine. Le contact était radicalement différent : vif, féroce et cinglant. La tige flexible sifflait dans l'air avant de mordre sa peau sensible, traçant instantanément de fines zébrures écarlates par-dessus les rougeurs existantes.
Ses fesses tressaillaient à chaque impact. Les gémissements sont devenus des halètements désordonnés, puis de véritables cris de douleur exquise lorsque la badine venait fouetter les endroits déjà meurtris par les instruments précédents. Il serrait les poings dans les draps, incapable de réprimer ses vocalises. 😍
Pour clôturer cette séance et sceller notre accord, j'ai attrapé la ceinture. Épaisse et implacable, elle exigeait un mouvement ample...
Les coups s'abattaient avec une force sourde et pesante, le cuir s'enroulant parfois cruellement sur le haut de ses cuisses. Sous l'extrême intensité de cette correction finale, il se tordait sur le lit, pleurant et hurlant sa soumission exacte comme il l'avait tant fantasmé.
Sa peau n'était plus qu'un brasier de marques superposées, striée de traces et gonflée sous la punition. Il ne pourrait définitivement plus s'asseoir... 🫣
Ma mission était parfaitement accomplie, et il était désormais prêt, à vif et totalement vulnérable, pour la seconde partie de son programme. 😈
Je lui ai donné un dernier ordre, sec et sans appel : se mettre en position de la levrette sur le lit, et attendre sagement que mon chéri vienne s'occuper de lui.
Je suis alors sortie de la chambre, croisant mon fiancé qui, lui, y entrait pour prendre le relais.
Les murs de notre maison étant parfaitement insonorisés, je ne pourrais détailler ce qui s'est passé à l'intérieur... Une demi-heure plus tard, la porte s'est rouverte. Mon fiancé est sorti le premier, un large sourire de satisfaction aux lèvres. Le jeune homme l'a suivi de près, rhabillé, marchant avec difficulté. Il se tenait les fesses avec précaution et pleurait encore à chaudes larmes. 🤗
Pourtant, malgré ses pleurs bien réels, son visage était illuminé par un sourire radieux. Il était profondément heureux, comblé, et nous a remerciés avec une ferveur touchante. ❤️
Nous avons rejoint le salon. Mon fiancé et moi nous sommes assis confortablement sur le canapé, tandis que notre invité, totalement incapable de poser son postérieur meurtri, est resté debout. Mon chéri s'est alors éclipsé pour nous préparer trois cafés.
Pendant ce temps, le jeune homme s'est confié sur son ressenti. C'était très exactement ce qu'il recherchait : de la punition brutale de la première partie jusqu'à l'intensité de son dépucelage. Tout s'était déroulé à la perfection, fidèle au fantasme qu'il nourrissait depuis si longtemps. Il m'a de nouveau remerciée du fond du cœur pour la justesse de ma fermeté.
Après avoir déposé les tasses fumantes sur la table, mon fiancé est retourné dans la chambre pour y récupérer le tube de crème apaisante. Mon fiancé souhaitait ardemment que je l'applique moi-même sur les zones rougies.
Notre invité affirmait vouloir conserver le plus longtemps possible les marques et les traces de cet après-midi de rêve, mais il désirait surtout sentir le contact de mes mains sur lui, dans une démarche de réconfort "aftercare" après l'épreuve.
Il s'est placé dos à moi, alors que j'étais toujours installée sur le canapé, et s'est déculotté pour m'offrir la vue de son postérieur. En observant les zébrures écarlates et la rougeur brûlante de sa peau, j'ai ressenti une profonde satisfaction face au travail accompli. 😍
J'ai prélevé une noisette de crème et j'ai commencé à la masser avec une infinie douceur pour le soulager. Et pendant qu'il sentait mes mains glisser délicatement sur sa peau enflammée, il a fermé les yeux et laissé échapper un long soupir... 🤭
Ce contact apaisant, couplé à la sensibilité à fleur de peau de ses meurtrissures, provoqua chez lui une forte excitation, très vite visible. Mon fiancé, qui observait la scène et n'en avait pas manqué une miette, s'en est immédiatement aperçu. Ni une ni deux, il a couru dans la chambre pour aller chercher un nouveau préservatif... 😈
Mon fiancé m’a regardée en me disant… (Ça nous arrive parfois de parler en anglais, nous trouvons ça classe) :
“I’m going to give him a blowjob. He’s only been a bottom and hasn’t come yet. I’m going to take care of him. Go into the kitchen in the meantime.” 🤭
Je me suis donc levée et dirigée vers la cuisine quand notre ami m’a dit : « Attends… Éloigne-toi, mais regarde si tu veux… » 😍
Je me suis donc éloignée vers la cuisine et observais la scène… 🫣
Mon fiancé a ouvert le préservatif et l’a installé sur notre invité très bandant…
Il a approché son visage de l’intimité du jeune homme… De là où j’étais placée, je n’ai pas pu voir plus en détail, mais je voyais sa tête bouger… et notre invité gémir sous les va-et-vient…
Il faisait ça bien, mais super bien, on dirait… Serait-ce moi qui lui aurais indirectement appris en le suçant, lui ? 😁
En voyant la scène, les soupirs, les gémissements… cela m’a excitée. Je me caressais un peu… Voir mon homme à genoux devant cet homme a provoqué en moi un réel désir… 🥰
Après quelques instants, notre invité s’est relâché… Mon fiancé s’est retiré, lui a donné la boîte de mouchoirs et l’a invité à se rincer… Mais notre invité n’a pas tardé : en nous remerciant à nouveau, il a rapidement pris congé… Je pense qu’il était un peu gêné… 🫣
Je suis rapidement allée voir mon fiancé… Alors ? 🤩
Par respect, je garderai les échanges avec mon fiancé secrets, mais je ne l’avais jamais vu aussi heureux… 🥰
Ni une ni deux, j’ai sauté sur lui… le serrant par la taille avec mes jambes, tandis que lui me portait par les fesses… Il m’a amenée dans la chambre où, moi aussi, j’ai eu droit à une sodomie… aussi directe que forte… Un vrai délice… ❤️
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J-23
Calme flou après la tempête de la veille, effluves de plaisirs contraints.
J-22
9,7/10 sans jouir, sublime. Des centilitres de gicle commandée sans orgasme autorisé. Des fantasmes partagés d humiliation brutale en flots de mots. Un ailleurs humide.
J-21
Je ne sais plus à quel moment le désir a pris le dessus sur la tête, ni quel courant d air a fait basculer ma concentration dans ma chatte, à quelle image le besoin de me caresser a été plus fort que celui de regarder la route, à quel instant mon corps a été catapulté tête en arrière par la force centrifuge, à quelle raison vacillée l esprit a lâché prise et la douleur du vide s est installée dans mon ventre. Est-ce que je commence à comprendre ou à accepter?
J-20
IL jouira des dizaines de fois, moi pas. Pourquoi j accepte de le laisser m emmener sans moi, là bas... Basculer est un choix, si la tête regarde là où le corps ploie. Basculer est un besoin, si la tête effacée croît.
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Avec mon fiancé, nous formons un couple ouvert d'esprit, passionné par les jeux de rôles. C'est ce goût pour l'exploration qui nous amène ici : nous avons envie de raconter nos anecdotes, d'échanger, de partager et de faire de belles rencontres. 🫶🏻
Mon fiancé est un superbe métis indo-arabe. La peau douce, imberbe, il laisse toujours dans son sillage un parfum oriental mêlé d'une note de tabac qui me fait littéralement fondre. 😍
En public, c'est le mâle alpha. Mince, subtilement musclé, toujours tiré à quatre épingles. Protecteur à l'extrême, surtout avec moi, c'est l'homme sûr de lui par excellence. Un orateur fascinant aux lèvres duquel on a envie d'être suspendu, celui qui fait tourner la tête de toutes les femmes... 🥰
Mais ça, ce n'est que la vitrine. Dans le secret de notre intimité, il finit très souvent allongé en travers de mes genoux pour y recevoir la fessée ! 😈
Est-ce le poids de devoir toujours tout diriger qui éveille en lui ce besoin de soumission ? Le "boss" cherche-t-il simplement à lâcher prise ? Ou est-ce un fantasme lié à l'enfance qu'il s'autorise enfin à assouvir ? 🔥
La question reste ouverte... Mais une chose est sûre : ce grand mâle alpha finit souvent à mes pieds, prêt à m'obéir aveuglément. 👋🏻
Il adore quand je l'entrave avec des menottes et le prive de la vue... Il attend de moi que je claque ses fesses jusqu'à les faire rougir, que ce soit du plat de ma main ou sous la morsure des lanières en cuir de mon martinet. 😍
Mais nos jeux vont encore plus loin... Il a également une véritable passion pour le pegging. 🔥
Si ce terme vous est inconnu, il s'agit de cette pratique intime et audacieuse où la femme prend littéralement le pouvoir en pénétrant l'homme à l'aide d'un gode ceinture. Une transgression absolue des codes habituels.
Pourquoi s'y abandonner avec tant d'envie ? Physiquement, c'est la promesse d'une extase foudroyante, une zone de plaisir inouïe qu'il s'autorise enfin à explorer. Mais c'est surtout le vertige psychologique qui l'attire. Sous mon emprise, il n'est plus celui qui dirige, il devient celui qui reçoit, s'en remettant à mon rythme et à mes envies.
D'où lui vient ce besoin vertigineux ? Je suis persuadée que c'est l'antidote parfait à son quotidien. Ce mâle alpha, constamment dans l'hyper-contrôle et l'assurance, trouve une jouissance infinie à briser l'image qu'il renvoie. C'est dans cette vulnérabilité extrême, en se livrant corps et âme à ma domination amoureuse, qu'il trouve son plus bel équilibre. 🥰
Cette exploration passe aussi par des gestes plus subtils. Il adore lorsque j'enduis mon doigt d'un voile de lubrifiant pour le glisser doucement en lui. Que ce soit au détour d'un jeu de rôle médical, au cœur d'un long massage langoureux ou même au beau milieu de nos ébats, la surprise de cette caresse le fait toujours chavirer de plaisir. 🔥
Pourquoi une telle intensité ? Est-ce le secret bien gardé de la stimulation prostatique ?
C'est en tout cas ce que mes lectures m'ont enseigné. Ayant percé ce mystère anatomique, je ne me prive plus jamais de lui accorder cette délicieuse attention, savourant le spectacle de cet homme fort qui s'abandonne un peu plus entre mes mains. 🥰
L'envie d'aller plus loin grandissait. Il m'en a fait la demande avec cette vulnérabilité qui me touche tant : nous en avons discuté en toute confiance, et il a exprimé le désir d'aller jusqu'à l'extase, de s'abandonner jusqu'à jouir sous mes assauts. 😍
Le rituel a commencé sur notre lit. J'étais nue, confortablement adossée contre la tête de lit, tandis que lui, dans le plus simple appareil, est venu s'offrir en travers de mes genoux. C'est là que j'ai initié cette fessée qu'il attendait tant. Uniquement à la main. Le claquement sec et régulier de mes paumes a commencé à rythmer le silence de la chambre. Frappe après frappe, j'ai fait monter l'intensité, marquant mon emprise à mains nues. Sous la chaleur de ma peau contre la sienne, ses fesses ont rapidement rougi, se parant d'une teinte écarlate magnifique. Il raffole de cette délicieuse brûlure ; ses soupirs saccadés et ses gémissements graves trahissaient son excitation montante à mesure que la rougeur devenait plus intense et incandescente sous mes doigts. 👋🏻🍑
Une fois sa peau bien chaude, vibrante sous le passage de mes mains, est venu le moment des préparatifs. J'ai sanglé le gode ceinture autour de mes hanches, l'ai habillé d'un préservatif et l'ai généreusement recouvert de lubrifiant, prête à le faire mien.
J'ai alors pris possession de lui. Nous nous sommes laissés emporter, explorant chaque recoin de notre espace au fil de diverses positions : d'abord sur le lit, puis renversé sur le canapé, à même le sol sur le tapis, et enfin debout, lui penché en avant, totalement livré à mon rythme. 😈🔥
La conclusion fut vertigineuse...
Il a été traversé par un orgasme d'une intensité rare, libérant des giclées spectaculaires. 💦😍
Le secret de cette décharge si foudroyante ? C'est le miracle de la stimulation prostatique : une onde de chaleur profonde qui irradie tout le bassin avant de faire exploser le corps d'un plaisir absolu. 😍❤️
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Mon fiancé et moi formons un couple ouvert d'esprit. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager nos aventures, échanger et faire de nouvelles rencontres. ☺️
Étant tous les deux bisexuels, nous cherchons des partenaires avec qui nous amuser. 😈
Actuellement au Québec pour y préparer notre future installation, nous avons déjà eu le plaisir de faire quelques rencontres. J'ai enfin pu assouvir mon fantasme le plus inavouable : coucher avec une femme. J'ai beaucoup échangé avec plusieurs d'entre elles sur ce site et j'ai hâte de les rencontrer, mais mes pulsions étaient si fortes que je n'ai pas pu attendre. 🫣
Pour me soulager, je taquinais beaucoup mon chéri. Quasiment à chaque fois que je le voyais allongé sur le lit, je me couchais en travers de ses genoux, les fesses nues, en lui demandant de me corriger. Combien de fois m'a-t-il soulagée en me faisant un cunnilingus... 👅❤️
Cette fois, j'y étais. J'ai rencontré une fille qui me plaisait vraiment. 😍
C'est une jeune femme d'environ 1m70, comme moi, mince et fine, d'origine indienne. Très belle avec sa chevelure brune et soyeuse, sa peau claire... Elle dégageait un parfum oriental très féminin que je ne saurais décrire. Bref, j'avais très envie d'elle...
Comment je l'ai connue ? Grâce à mon fiancé, lui aussi métis indien avec une touche arabe. Il est très beau et me comble, mais ce vieux fantasme me hantait et j'avais très envie de le réaliser. 🫣
Il s'avère qu'elle est la sœur d'un ami proche de mon fiancé, ce qui nous a rapprochées. Nous avons fait connaissance et commencé à discuter. Très vite, nos conversations téléphoniques et nos messages sont devenus de plus en plus hot ! 🔥
Elle est lesbienne et sortait d'une relation avec une femme qui n'avait pas marché ; elle avait donc de l'expérience...
Je lui ai parlé de mon penchant pour la fessée. Sur ce point, il y a eu un léger blocage : elle ne l'avait jamais pratiquée. Mais après quelques explications, elle s'est montrée partante : elle accepterait de la recevoir de manière assez soft, mais serait prête à me fouetter plus fort (hard). 💥
Mon fiancé, très compréhensif, s'est organisé un programme avec ses amis hier après-midi, car elle n'était disponible qu'à ce moment-là. Elle m'a donc rejointe dans la suite de l'hôtel que nous avions réservée pour notre séjour. 😍
Elle est arrivée belle, bien coiffée et parfumée, vêtue d'un jean très moulant qui mettait bien en valeur ses formes. Elle a la peau couleur caramel très clair, et son parfum était enivrant. Nous nous sommes fait la bise et avons pris place dans le canapé pour boire un verre. 🥰❤️
Pour l'occasion, j'avais enfilé un jean skinny et un t-shirt. Une tenue sexy, mais dans laquelle j'étais à l'aise. J'avais préparé du lubrifiant, des préservatifs, ainsi que le gode et le plug anal que j'ai toujours avec moi. Dommage que nous ne soyons pas à la maison, nous aurions pu jouer avec plus d'accessoires... Mais c'était déjà pas mal. 🥲
Concernant la fessée, je n'avais malheureusement aucun accessoire. J'avais juste gardé une des ceintures de mon fiancé pour que Leya puisse l'utiliser sur moi. 🤫
Après avoir bu notre verre, j'ai commencé à poser ma main sur sa cuisse. Elle a tout de suite compris que je voulais me lancer. Sans attendre, elle m'a embrassée sur la bouche. Elle sentait bon la menthe de son dentifrice. 💋
Après quelques minutes de baisers..
que j'ai adorés, bien évidemment
elle m'a posé une question :
• Could you spank me honey? 👋🏻
(Oui, elle parle uniquement anglais et indien).
Je lui ai alors sorti les mots que j'ai toujours rêvé de placer : 🤭
• For sure! 🥰
Nous étions toujours assises sur le canapé. Je l'ai allongée sur mes genoux. La vue de son postérieur dans ce jean moulant a provoqué chez moi une forte excitation, je mouillais déjà. Je lui ai donc administré de délicieuses et douces fessées par-dessus son jean... 👋🏻❤️
Fesse droite, fesse gauche, puis au centre, en alternant claques et caresses. À chaque claque, elle poussait de petits cris:
Oh yeah... ouch, my God...
trop mignons !!! 😍
ce qui augmentait encore plus mon excitation ! 🤭
C'était sa première fessée et
elle avait bien apprécié on dirais...
• I really love it when you spank me, come here... now it's my turn to give you one, darling.
C'était à mon tour de la recevoir...
je me suis levée et nous avons échangé
nos places... je me suis retrouvée sur ses genoux...
• What a gorgeous ass, Clea, you're beautiful.
J'étais contente d'entendre ses compliments, surtout quand ils sont prononcés pendant qu'on me caresse les fesses 😍
Elle a alors commencé la fessée...
des claques timides au début...
• I'm not hurting you, am I? 😬
• Are you okay? 😬
Je lui ai répondu d'un air un peu mesquin...
• Come on baby, spank me harder. 😜
• Go ahead, make it hurt. 😍
Elle a intensifiée les claques...
Je n'avais pas pensé un seul instant que je vivrais ces moments de bonheur loin de chez moi... 😍
Après les fessées que nous nous sommes administrées par-dessus nos jeans, nous avons fait une pause pour discuter un peu. Pour elle, c'était une grande première et je voulais avoir ses impressions. ☺️
• Are you enjoying it? What do you think of spanking now?
• First of all, Cléa, I want to thank you. I'm having an amazing afternoon. As for the spankings, I have to admit I actually like them. It's almost like a weird massage, but it feels good. I'm going to stop here for my first time, though, because it's starting to sting a little. 🫣😅
Puis, d'un air coquin, elle a ajouté :
• But don't worry... I'll keep punishing you, naughty girl. 😈
Tiens, tiens... il semblerait que cette fille ait un petit penchant domina. Ce qui n'est pas pour me déplaire... 😍
Elle a bien sûr remarqué la fine ceinture en cuir noir de mon fiancé, que j'avais posée non loin de nous. 🤭
Elle l'a saisie, l'a pliée en deux et l'a fait claquer. Je me suis dit que soit elle en avait l'habitude, soit elle en avait déjà reçu : elle la tenait comme une vraie pro ! 😲
Elle m'a alors regardée avec amusement et a déclaré :
• In our culture, back in the day, this was used to punish mistakes... now people bend over and say 'whip me with it'...😅
Son petit rire a résonné dans la pièce, contrastant avec le claquement sec du cuir qui vibrait encore à mes oreilles. Mon cœur a fait un bond dans ma poitrine. Je l'ai regardée s'approcher lentement, son regard ayant perdu toute son innocence pour laisser place à une lueur prédatrice terriblement excitante. 😍❤️
Elle a fait glisser le cuir froid le long de ma cuisse, me donnant instantanément la chair de poule, avant de tapoter doucement ma fesse avec l'extrémité de la lanière. Je retenais mon souffle, partagée entre l'appréhension et une irrésistible envie de découvrir jusqu'où elle était prête à aller. 😲
Elle s'est penchée vers mon oreille, son souffle chaud caressant mon cou, et a chuchoté :
• Turn around and put your hands on the bed... Let's see if you can handle a real punishment... 😈🔥
Elle sait que j'aime ça... Elle sait que je peux encaisser. Elle ne se privera donc pas de me corriger comme je le mérite, et bien sûr, comme j'aime. 😍
Obéissant à son ordre, je me suis penchée sur le lit, les mains posées sur les draps, la croupe bien en arrière, totalement à sa merci... toujours dans mon jean. 🥰
Shaak ! La ceinture a frappé lourdement mon jean. Puis un deuxième coup, et un troisième. Même à travers l'épaisseur du tissu, je sentais bien la force de sa frappe.
Elle s'est arrêtée un instant et m'a dit :
• You think your jeans will protect you?
Let's get rid of them... 😈
J'ai senti ses mains sur mes hanches. Elle a déboutonné mon pantalon elle-même et l'a baissé jusqu'à mes genoux. 🤩❤️
Elle a repris de plus belle. La ceinture claquait maintenant directement sur ma culotte. Ça piquait beaucoup plus et j'ai commencé à me cambrer en soufflant à chaque coup puis elle a gloussé doucement :
• That's better Honey..
but you're still hiding something... 🔥
D'un geste rapide, elle a accroché l'élastique de ma culotte et l'a baissée à son tour. Me voilà les fesses complètement à l'air, exposées et à sa disposition. J'ai eu un frisson d'appréhension. 😬
Elle a tapoté ma peau nue avec le bout de la ceinture et a murmuré :
• Such a perfect ass... It's going to look so much better when it's bright red. Take it like a good girl. 😈❤️
Et le premier coup sur ma peau nue a claqué sec. Une vraie brûlure instantanée qui m'a fait lâcher un petit cri...
Elle m'a corrigée ainsi pendant un long moment... elle s'est défoulée... mais j'adorais ça... elle voyait que je mouillais... elle entendait mes gémissements... 🔥
Après quelques minutes... elle a posé la ceinture sur le canapé pour s'approcher de moi... J'étais en t-shirt et jean, la culotte aux chevilles... elle m'a redressée... s'est collée à moi et m'a caressée... 😍
J'étais dans les bras d'une femme ! C'était incroyable, mon fantasme s'est enfin réalisé... ❤️❤️❤️
J'ai tourné la tête, nos regards se sont croisés et instinctivement nous nous sommes embrassées... pendant que nos lèvres étaient collées, elle a commencé à soulever mon t-shirt puis m'a dit :
• I want you, Cléa... you are beautiful, you smell good, I want your red ass... you are mine, Honey... 😈
Je me suis laissé faire... 😍🔥
Je vais clore ce récit ici... et vous laisser imaginer la suite de nos ébats.
Pour les plus curieux, quelques indices :
🫦 👩❤️💋👩 🔥 👋🏻 🍑 🫴🏻 👉🏻 😈
Mon fantasme a enfin pris vie, à la hauteur de tout ce que j'avais pu espérer. J'étais littéralement aux anges... 🥰❤️
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Chapitre 2 : La Cour des Déshonneurs.
Le ciel s'est fait plomb, une masse basse qui semble retenue par les créneaux de la ferme. Les nuages défilent en vitesse accélérée, projettent des ombres qui glissent sur les murs comme des doigts. Le vent soulève des tourbillons de feuilles mortes autour d'eux, feuilles qui ne sont pas tombées d’aujourd'hui, qui tournoient depuis des semaines dans cet enclos, prisonnières comme ils le sont maintenant.
Ils se tiennent là, au milieu de nulle part, exposés. L'homme tourne la tête, cherche une fenêtre, une porte, un visage. La femme croise les bras sur sa poitrine, ce geste instinctif de protection que je relève déjà pour ce qu'il est : une première faille, une première entaille dans sa dignité.
Ils doivent se demander, maintenant que la porte s'est refermée derrière eux, s'ils ont fait le bon choix. Le doute se lit dans leur posture trop raide, dans leurs regards qui fuient le ciel trop proche. Ils attendent qu'on daigne les regarder. Qu'on daigne leur parler. Qu'on daigne, simplement, reconnaître leur existence.
Avec mon assistante, nous échangeons un regard qui dit tout ce qui ne sera jamais prononcé.
Là, en contrebas, ce n'est plus un couple. Ce n'est plus des noms, des professions, des histoires. Juste une femelle et un mâle qui tremblent légèrement dans le vent, déjà réduits à l'état de proies, découvertes dans la cage où nous les avons piégés.
Je leur laisse un temps d’attente debout au milieu des pavés, de sentir le froid remonter par leurs semelles, de comprendre que dans cet enfer de pierre, les minutes n'appartiennent qu'à moi. Ils sont là, figés, exposés au ciel bas qui s'écrase sur eux, chaque seconde qui passe les réduits un peu plus, les érode comme le vent érode les montagnes autour.
Un clin d'œil à mon assistante, ce regard silencieux qui scelle leur sort, je déverrouille la porte. Ils sursautent, forcés de pivoter, déstabilisés par cette entrée en scène imprévue. Ils attendaient un hall, une réception, les rituels bourgeois de la politesse. Je leur offre une cour de ferme, un ciel d'ardoise, ma silhouette imposante qui bloque l'unique issue.
Je m'avance lentement, mes pas résonnent, sur les pavés disjoints, drapé d’un long manteau de pluie Australien. Je ne souris pas. Je ne prononce aucune parole de bienvenue. Je les observe comme on observe du bétail avant l'abattage, pesant leur vulnérabilité, calculant leur résistance. Je sais qui ils sont : De Montpellier, le confort, les appartements climatisés, les dîners en ville. Lui, les tempes grisonnantes, la quarantaine raidie par la salle de sport, ses muscles sans utilité. Elle, trente-cinq ans, cette beauté brune de catalogue qui croit encore protéger quelque chose. Ils sont venus par cooptation, comme tous les autres, traînant derrière eux leur argent comme un passeport pour l'abjection. Ils ont payé cher pour se retrouver ici, démis de tout prestige, réduits à de la chair tremblante.
Dans leurs yeux, je lis le gouffre qui vient de s'ouvrir entre leur fantasme et cette réalité qui les écrase. Elle surtout, je vois la panique en train de naître dans son regard. Cette prise de conscience que son mari ne la protégera pas. Qu'il est déjà ailleurs, retiré dans une soumission passive qui la laisse seule. Dévorée par mes yeux, par le froid qui tombe maintenant comme une sentence.
Je décide de briser l'illusion définitivement. Je m'adresse à elle, directement, lacérant le silence de ma voix qui n'admet aucune réponse.
— Déshabille-toi !!!
Elle me regarde surprise, puis son mari, elle cherche une permission, un sauveur. Lui baisse les yeux. Il abandonne. Ce geste simple, ces paupières qui tombent, sont une trahison plus profonde. Elle est seule.
— Il fait froid, murmure-t-elle, pathétique, déjà vaincue.
— Le froid n'est pas mon problème. Tu te mets nue. Ici. Devant moi et mon assistante.
Mon assistante, à côté de moi, respire plus fort. Je sens son excitation, ce frisson de prédateur qui observe la mise à mort lente de la dignité.
La femme hésite, ses doigts crispés sur les boutons de son manteau si cher. Mon regard reste fixe, impénétrable, un mur de glace qui la renvoie à son impuissance. Elle comprend. Elle ouvre le premier bouton, puis le second, chaque geste arraché, déchirant. Le manteau glisse le long de ses bras avec un bruissement de soie qui semble obscène dans ce silence de mort. Elle ne sait qu’en faire.
De mon regard je lui fais comprendre de le poser sur sa valise cabine.
Elle obéi, le pose sur son bagage, qui représente désormais son ancienne vie, son statut, sa pudeur.
Le pull à col roulé suivra. Elle le retire en se débattant presque, disparaissant un instant dans la laine, puis réapparaissant, ce magnifique soutien-gorge style Aubade, cette touche de luxe désormais grotesque, emprisonne sa poitrine qui se soulève trop vite, déjà sous l'emprise de l'angoisse et du froid.
Elle jette un regard furieux vers son mari, cette dernière étincelle de révolte, mais il fixe le sol, fasciné par les pavés de schiste comme s'ils contenaient la réponse à sa lâcheté. Elle est abandonnée au milieu de cette cour qui devient une scène d'humiliation publique, même s'il n'y a que nous deux pour voir et son mari.
Le pull rejoint le manteau. Elle secoue sa chevelure avec une dernière bravade, mais le vent la rattrape immédiatement, cette bise des Cévennes qui ne pardonne rien, elle glisse sur sa peau, éveille une chair de poule instantanée. Elle croise ses bras sur sa poitrine, ce réflexe animal de protection que je vais lui arracher.
Je ne dis rien. Je laisse le froid travailler, ce tortionnaire silencieux qui lui rappelle à chaque frisson qu'elle n'est plus une personne, juste un corps qui subit. Puis, d'un simple index, je désigne son pantalon.
Elle porte ce velours côtelé beige qui sculptait ses formes quand elle est arrivée, fière, encore entière. Maintenant, c'est un linceul qu'elle doit ôter elle-même. Elle défait sa ceinture, retire ses chaussures avec des gestes mécaniques de poupée désarticulée, fait glisser le tissu le long de ses jambes. Elle plie soigneusement le pantalon, ce réflexe de bourgeoise rangée qui me fait sourire intérieurement, le pose sur le tas grandissant de ses protections perdues.
Le froid s'est installé en elle, infiltre chaque pore de sa peau, réduisant ses muscles en une masse tremblante. Elle s'est recroquevillée sur elle-même, bras croisés en barricade sur sa poitrine encore vêtue. À ses côtés, son mari demeure figé, une statue de lâcheté, incapable de détourner les yeux, incapable de les poser sur elle, présent dans son absence, complice par son silence.
Elle attend, ancrée au milieu de la cour pavée comme une offrande abandonnée aux éléments. Les tremblements commencent, d'abord discrets, puis convulsifs, une danse macabre imposée par la température et la terreur. Chaque frisson est une défaite, une brique de plus qui s'effondre dans l'édifice de sa dignité.
Je m'avance, lentement, mes pas, résonnent comme des coups de marteau sur l'angoisse silencieuse qui l'étouffe. Je m'arrête devant elle, pénètre en elle de mon regard de prédateur. Dans ces iris bleus émeraude, ces yeux qui devaient briller de confiance en arrivant, je lis le désarroi absolu, le questionnement muet et désespéré : Pourquoi suis-je venue ? Pourquoi lui ai-je fait confiance ? Le doute la ronge, acide, irrémédiable.
Au-dessus de nous, le ciel s'assombrit d'une nuance supplémentaire, des nuées charbonneuses qui s'accumulent comme des menaces suspendues. L'orage gronde sur le plateau, un roulement sourd qui semble répondre à mon impatience. Je prends mon temps. Le temps est mon allié, mon complice, mon bourreau le plus subtil.
— Tu sais pourquoi tu es ici, articulé-je, chaque mot pesé, caresse l'air glacé. Obéis. Je te veux nue. Intégralement. Retire ce soutien-gorge. Retire cette culotte. Il n'y a pas de discussion. Il n'y a jamais eu de discussion.
Ma voix n'est pas élevée. Elle est douce, paternaliste, infiniment plus terrifiante que n'importe quel cri.
Je laisse mon regard descendre, évaluer ce qui reste de sa pudeur sur cette chair pulpeuse, cette culotte de satin blanc, choisie sans doute avec soin, avec l'idée ridicule qu'elle pourrait préserver quelque chose de son intimité. Le tissu moule ses formes, dessine les contours de son sexe, sculpte ses fesses d'une élégance cruelle. Je devine le goût de cette femme pour la lingerie fine, cette dernière illusion de contrôle qu'elle s'apprête à perdre.
Résignée, vaincue par le froid, par mon regard, elle porte ses mains tremblantes à son dos. Le soutien-gorge blanc glisse le long de ses bras, libérant sa poitrine à l'air mordant. Elle le pose sur la valise, ce tas croissant de tissus qui représente sa vie antérieure, sa respectabilité, son statut de femme mariée, protégée, entière.
Je ne suis pas déçu. Ses seins se dressent, magnifiques, défiant l’apesanteur, la température, offerts malgré elles à mon regard et celui de mon assistante. La perfection de sa chair rend son humiliation plus absolue encore.
Elle hésite, un battement de cils, une dernière prière muette. Je ne dis rien. Je ne hausse pas le ton. Je laisse mon regard parler, cette patience qui a des limites, cette menace glacée qui comprime l'air entre nous.
Soumise, abattue, elle glisse ses pouces dans l'élastique de sa culotte. Le satin blanc descend le long de ses cuisses, dévoile son mont de Vénus, ses fesses, toute cette chair qu'elle croyait pouvoir préserver. Elle pose sa culotte sur ses vêtements comme un point final à sa déchéance. Elle se tient là, nue, vulnérable, offerte à mon expertise de prédateur, à mon évaluation clinique de propriétaire inspectant sa nouvelle acquisition.
Mais l'instinct de survie, ou de pudeur, la rattrape. Ses mains s'élancent, barrière pathétique : un bras pressé contre sa poitrine, l'autre main plaquée sur son sexe, tentatives dérisoires de préserver un territoire déjà conquis. Elle tremble maintenant de façon incontrôlée, le froid et la honte la secouant comme des feuilles mortes.
— Pas de ça avec moi, murmuré-je, presque tendrement, comme on parle à un enfant récalcitrant. Les mains. Derrière la nuque !!!!!
Elle obéit, mécanique, un pantin désarticulé par la peur. Ses bras remontent, ses mains s'entrelacent derrière sa nuque, offrant ainsi sa poitrine, son ventre, son sexe à la merci du vent, de nos regards. Je savoure ce moment, elle a perdu sa superbe, cette élégance hautaine de l'arrivée, cette assurance de femme qui se croit maîtresse de son destin. Le froid accomplit son œuvre psychologique, décompose son arrogance, ne laisse plus qu'une créature tremblante, réduite à l'état de chair soumise.
Je remarque alors, avec une satisfaction profonde, qu'elle a respecté mes consignes préalables, son sexe est glabre, de plus parfaitement dessiné, les petites lèvres à peine visibles sous la pression de ses cuisses serrées. Elle s'est préparée pour moi, sans savoir à quel point elle me livrerait tout.
A suivre 😉
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