La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 13 heure(s)
(Texte écrit à 4 mains par AniMal et AleXandra)    Bonjour Monsieur Malani, Je suis Veronika, la petite brune tatouée que vous dévoriez des yeux à votre conférence "La fin des Âges sombres de l'Univers" Je me permet ce mail car j’ai aimé votre présentation, c’était très intéressant mais... pardonnez ma franchise ce n’est pas ce qui a le plus capté mon attention ...votre voix, votre prestance...Je dois admettre que je me suis surprise 1 à 2 fois m’imaginer ailleurs avec vous ...Je dois aussi avouer qu’à peine arrivée dans ma voiture je me suis donnée du plaisir Vous voir pointer les infos, les courbes de luminosité, avec cette longue règle en fer.... a réveillé des envies que je pensais éteintes Je suis sur que vous êtes coutumier des coups de règle et autres... J’en ai ressorti quelques petits instruments Bougies, griffes, flogger, cravache, pinces, chaines et bien sur ceinture  Des mots qui doivent vous parler j’en suis certaine  Mes seins et mes fesses chauffent rien qu'à l’idée et ma culotte est toujours aussi mouillée ... Vilaine fille que je suis, va falloir sans doute me dresser... À bientôt Monsieur Malani😉 --------------------------------------------------------------------- Chère Veronika, Je vous remercie de l'intérêt porté à ma présentations ainsi qu'au matériel. Je loue également votre imagination, capable de vagabonder au grès de l'évolution des grandes structures galactiques sur plus de 13,5 milliards d'années. La règle que vous mentionnez ne fut utilisée que par la grâce, si on peut dire, de ces piles R6 qui ont la fâcheuse tendance à se décharger et à se vider, rendant inutilisables les pointeurs lasers, bien plus modernes. Cela dit, les vieilles règles ont parfois du bon, et je note que vous le savez sans doute. Je suis ravi que les recherches scientifiques théoriques autour des "âges sombres" évoquent pour vous de telles images et pulsions, qui au fond, resteront pour partie, comme pour ces premiers temps de l'Univers, secrets et seulement imaginables aux plus téméraires. Je ne vais pas vous cacher que votre assurance est plaisante à lire. Malheureusement, il ne m'apparaît pas très raisonnable de persévérer dans cette voie sachant le peu de temps dont je dispose entre ma vie de ma famille et mes déplacements professionnels. Vous resterez sans doute cette petite brune tatouée que j'ai dévorée des yeux au milieu des fusions galactiques. M. Malani --------------------------------------------------------------------- Et bien Monsieur Malani, votre réponse me laisse perplexe.  Partagée entre mes envies et votre froideur.  Mais je ne suis pas raisonnable quand il s’agit de mes envies, et votre regard sur moi me laisse dire que celles ci sont partagées, je vais donc insister. Je ne cherche pas à détruire votre vie de famille, et en temps normal j’aurais dis je ne veux que m'amuser mais je sens qu’avec vous cela peut être plus que ça  Oui mon corps réagit aux fantasmes que vous faites apparaître en moi mais il n’y a pas que ça  Je le ressens, votre voix, votre prestance, votre regard...  Je vous le re dit, il y a bien longtemps que mon moi profond dormait La soumise qui offre sa dévotion  La proie qui attendait son chasseur  L'animal qui écoute ses plus bas instinct Et vous Monsieur Malani, c’est ce que vous me faites ressentir  Je me vois essayer de vous resister physiquement, tout en sachant que c'est peine perdue Mon excitation augmente de nouveau en imaginant votre main autour de mon cou, me faisant plier et ployer le genou, sentant votre salive dégouliner le long de mon visage, me faisant marcher à 4 pattes, et vous qui m’urinez dessus... Je vous sens sale, Monsieur Malani et j’aime ça  Je suis sur qu’humilier, soumettre, dégrader c’est ce que vous aimez  Je le sens... l’effet miroir... comme une réponse à ce qui m’anime. Soyez honnête Monsieur Malani, vous savez que j’ai raison et que ce que j’ai ressenti est partagé  À très vite  Veronika  --------------------------------------------------------------------- Mlle Veronika, Petite précision : je ne souscris en rien à ces projections, qui comme une Traînée de poudre, embrasent votre esprit, semble-t-il bien torturé. Cette vision d'une sexualité bestiale, sans limite et sans morale Nuit sans doute à votre équilibre mental, mais je ne vous juge pas. Derrière ce type de fantasmes d'une femme sur un homme avec ascendant, il y a La vision d'une infériorité consubstantielle, comme d'une serveuse pour son client à la  Cafétéria. Ma position m'enjoint plutôt à vous parler comme à ma fille : Tu ne dois pas succomber à cette terrible volonté de dégradation et Ne peux pas te satisfaire d'être l'objet sexuel d'un fantasme de dominant ; tu Seras bien plus heureuse en construisant une relation vraie basée Plus sur l'égalité entre deux êtres qui s'aiment et se respectent que sur La réification d'une créature par un horrible et sadique personnage, Même si celui-ci présente bien et sait attiser chez toi un feu noir et séduisant. En espérant que vous saurez lire d'une ligne à l'autre le message profond qui s'y trouve. Partant de ce principe, Veronika, j'attends les meilleures de vos nouvelles. Professeur Malani --------------------------------------------------------------------- Je savais qu’il y avait autre chose que l’excitation physique avec lui.... J’ai relu mainte et mainte fois son mail...  "Petite traînée cette nuit derrière la cafétéria tu ne sera plus la même en partant" Il rentre dans ma tête, en se servant de la méthode de Sand et Musset. Il fait fondre mon cerveau, je sens qu’avec lui je peux aller très loin Je ne sais pas ce qui m’attend exactement cette nuit mais l'appréhension est minime par rapport à l’excitation Mes pensées fusent dans tout les sens, je sais exactement quoi mettre, comment me maquiller, comment me comporter... Mon instinct est à l'affût, plus présent que jamais Dans quelques heures je serai à lui                         ‐---------------- La journée est passée à une allure folle il est temps de me préparer  Douche prise, pas de parfum je veux qu’il sente et s'imprégne de mon odeur, je m'applique au maquillage.  Phare à paupières dorés, eye-liner noir, rouge à lèvres bordeaux Évidemment le tout ne sera pas water-proof, un maquillage qui dégouline, un visage barbouillé, je suis sur qu'il aimera. Je choisis soigneusement ma lingerie, un string noir, ouvert où il y a écrit "yes daddy" dessus  Des portes jarretelles et bas noir avec effet coutures derrière  Un soutien-gorge balconnet noir qui met extrêmement bien ma poitrine généreuse en valeur  Ma robe portefeuille rouge est ni trop courte ni trop longue, juste ce qu’il faut pour que Monsieur Malani bave un peu Talon aiguille rouge aux pieds, ce soir je me sens aguicheuse, je serais sans doute un peu intimidée au départ mais....la taquinerie, la séduction, et peut-être même la soumission seront mes maîtres mots... je me gare sur le parking de la cafétéria et l’attend derrière... À nous deux Monsieur Malani  -------------------------------------------------------------------- Notes du 15 mars. Je n'ai pas été chauffé comme ça depuis bien longtemps par l'audace d'une petite pute. Cette Veronika sait exactement ce qu'elle veut. Un peu trop même. Lorsque la proie offre ostensiblement la gorge, cela provoque toujours chez moi un étrange sentiment : il risque de manquer un peu d'adrénaline. Il faut alors forcer le trait. "Tu ne seras plus la même". Je ne sais évidemment pas ce que tu as vécu, sale trou à queues, même si je me doute que tu n'es pas née de la dernière pluie de foutre. Mais j'aime traîner les trainées bien loin par delà l'horizon de leur soumission. Ces notes me serviront aussi de ceinture de sécurité, au cas où ça ne se passe pas comme prévu. Je prends un risque avec cette chienne : Je ne te connais pas, Veronika. Peut-être es-tu un piège fomenté par un collègue qui guette mon poste, une ex qui veut se venger de je-ne-sais-quoi, une folle… Voici ce qui va se passer : Je serai sur place en avance. Le rendez-vous était "cette nuit" et le Soleil se couche à 19h40. J'estime qu'elle sera là vers 21h, 21h30. J'y serai donc à 20h20, j'ai prévu de m'occuper de son cas toute la nuit. J'ai loué un véhicule utilitaire que j'ai rendu un tout petit peu plus confortable avec quelques coussins et couvertures, une paire de menottes de chaque côté de l'habitacle, barre d'écartement et mon matériel habituel. Je la surveillerai. Longuement. Je prévois qu'elle m'écrive une fois arrivée, ou 10 min après être arrivée, quand l'attente et le doute s'installeront. Je n'y répondrai pas. Je surveillerai chacun de ses faits et gestes, cigarettes allumées (si elle fume), temps passé sur son écran de téléphone, à tourner en rond, à observer, à lever la tête lorsqu'une voiture se fera entendre. La fac est dans une zone à l'écart de la ville, un genre de zone industrielle, il y aura très peu de passage. Son rythme cardiaque montera assez vite. Il se trouve que je sais comment éteindre le seul lampadaire qui éclaire la zone de rencontre. Je le débrancherai lorsque j'estimerai qu'elle sera à point. Alors, je m'avancerai doucement sur le chemin qui arrive par le côté de la cafétéria et il ne devrait pas y avoir plus de 4 mètres entre elle et moi lorsqu'elle sera en mesure de me sentir, si elle est très attentive. Au mieux, elle ne me sentira pas du tout. Deux solutions : soit elle me voit arriver et s'engagera une toute petite conversation de salutations d'usage, au cours de laquelle je serai froid et aimable, puis je passerai à la phase suivante, qui sera la première dans le cas où ma discrétion ne sera pas prise en défaut : étranglement par le bras, et une simple question : "As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non" --------------------------------------------------------------------- 21h30... ma patience s'étiole, 30 min que je l'attend, j'ai été patiente, excitée de la situation mais la... je commence à douter, je regarde encore une fois l’heure, je regarde aux alentours, rien J’attend encore 10min et je m’en irais  Je me lève, fais les 100 pas, me rassois, mon corps montre des signes d'impatience, la colère prends la place de l’excitation  Merde, Vero tu t'attendais à quoi?! Je peste contre moi même  Les 10min sont passées... "Monsieur Malani vous n’êtes qu’un peureux", je m’entend dire et je me lève prête à partir et écrire un mail salés à celui qui prétend me changer cette nuit À moins que ça soit ça sa façon de faire ?! Me donner une leçon ?!  Fait chier, le seul lampadaire éclairé vient de s'éteindre, il ne manquait plus que ça... Trop absorbé par la recherche de mon téléphone pour mettre le flash je ne sens pas sa présence derrière moi Je réalise qu'il est la, seulement en sentant son bras autour de mon cou, assez serré pour m'étrangler mais pas assez pour me couper la respiration Sa phrase me fait déglutir et me ramène à lui  "As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non" Ça tourne à 10 000 dans ma tête, et dans un souffle je répond "Oui Monsieur Malani"
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Par : le Il y a 14 heure(s)
  La soumise papillon Dans les discussions BDSM, on critique souvent les mauvais Dominants. Les faux Maîtres, ceux qui jouent au dominant sans vraiment comprendre ce que cela implique. Ceux qui confondent autorité et ego. Mais on parle beaucoup moins d’un autre phénomène pourtant assez courant dans certains milieux : ce que j’appelle la soumise papillon. Le terme n’existe pas vraiment. C’est une image. Une manière de décrire un comportement que beaucoup ont déjà observé. La soumise papillon, c’est celle qui passe d’un Maître à un autre sans jamais vraiment s’arrêter. Comme un papillon attiré par différentes lumières, elle virevolte d’une relation à la suivante. Une rencontre, puis une autre. Un Dominant aujourd’hui, un autre dans quelques semaines. Toujours avec l’impression que le prochain sera peut-être le bon. Et pourtant, quelque chose semble toujours manquer. La recherche du Maître idéal En réalité, la soumise papillon ne cherche pas forcément un Dominant réel. Elle cherche souvent une idée du Dominant. Une image façonnée par les romans, les films, certains récits sur internet ou les représentations très esthétiques que l’on voit parfois circuler dans le milieu. Dans cet imaginaire, le Maître ressemble souvent à une figure presque parfaite : charismatique, mystérieux, autoritaire mais profondément attentionné, protecteur, toujours sûr de lui. Quelqu’un qui comprendrait la soumise sans qu’elle ait besoin de tout expliquer. Bref, un personnage presque romanesque. Et c’est souvent là que la réalité finit par rattraper le fantasme. Parce qu’un Dominant, dans la vraie vie, reste simplement une personne. Quand la relation devient réelle Au début, tout paraît intense. Les premiers échanges, la tension qui s’installe, l’excitation de la découverte. La soumise papillon croit parfois avoir trouvé le Maître qu’elle attendait. Puis les choses deviennent plus concrètes. Les discussions sérieuses arrivent. Les limites apparaissent. La relation demande du temps, de la communication, parfois même un certain travail sur soi. Et là, quelque chose change. Parce que la réalité d’une dynamique D/s n’a rien d’un scénario de film. C’est souvent à ce moment-là que le papillon reprend son envol. Vers un autre Maître. Puis un autre. Avec l’espoir que le prochain correspondra davantage à l’image qu’elle s’est construite. L’influence des fantasmes Il faut aussi reconnaître que l’imaginaire autour du BDSM nourrit largement ce type d’attentes. Entre les romans, les séries ou certaines mises en scène très stylisées que l’on voit sur les réseaux, le Dominant est parfois présenté comme une figure presque mythique. Le Maître sombre et fascinant. Le Dominant qui transforme la vie de la soumise. L’homme charismatique dont la simple présence suffirait à créer une relation parfaite. Mais la réalité est beaucoup plus simple. Une relation D/s se construit. Elle demande du dialogue, de la confiance, du temps. Et parfois des remises en question qui ne sont pas toujours très confortables. Le paradoxe du papillon C’est là que se trouve le paradoxe. La soumise papillon cherche souvent une relation intense, presque absolue. Mais en changeant constamment de Maître dès que la relation devient réelle, elle reste condamnée à rester en surface. Elle poursuit une forme d’idéal… tout en abandonnant la relation dès que le chemin devient concret. Et à force de chercher le Maître parfait, elle passe parfois à côté de relations authentiques. Une étape… ou un mode de fonctionnement Soyons honnêtes : beaucoup de personnes passent par cette phase au début. Quand on découvre le BDSM, on arrive souvent avec des fantasmes, des images et des attentes parfois irréalistes. Avec le temps, certaines comprennent que la profondeur d’une relation D/s ne se trouve pas dans un Dominant parfait… mais dans la construction d’un lien réel entre deux personnes imparfaites. C’est souvent à ce moment-là que le papillon finit par se poser. Mais pas toujours. Au fond, on critique souvent les faux Dominants. Mais peut-être faudrait-il parfois parler aussi des fausses soumissions. Celles qui aiment l’idée de la soumission… mais beaucoup moins la réalité qu’elle implique. La soumise papillon n’est pas forcément une mauvaise soumise. Peut-être est-elle simplement quelqu’un qui n’a pas encore compris une chose essentielle : La soumission n’est pas un rôle que l’on essaie comme un costume. C’est un chemin. Et un papillon, par nature, ne reste jamais très longtemps au même endroit.  Alors dites-moi : avez-vous déjà croisé une soumise papillon… ou peut-être en avez-vous été une ?
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Par : le 10/03/26
Gaston aime aller au bordel. Les bonnes vielles maisons closes tenues de main de fer par une tauliere. Cela sent bon,  pour Gaston toutes les putes sentent bon. Il bande avant même de frapper à la porte de son bordel préféré.   Gaston joue en bourse et il est doué.  Penser aux cul des putes cela motive. D'autres prennent de la coke pour tenir devant les écrans et suivre les côtes, les courbes, les graphes. Gaston lui pense chatte, odeurs des sexes de femme. Il bande, il joue, il gagne.  Gaston n'a pas d'heure pour aller aux putes, pas de plan. A un moment donné,  sans savoir pourquoi, il clôture tout ce qui doit être clôture, touche son fric, enfile son par-dessus et part flâner dans les rues de sa ville du nord, une ville qui tolere encore les bordels.  Gaston ne veut pas de femme à la maison, pas de bobonne dans son lit. Il préfére encore se branler  que devoir se taper une bobonne ainsi qu'il nomme les épouses. Par contre, allez savoir pourquoi, il vénère les putes.  C'est vrai, il a les moyens, il se paye le top du top. Pas des escorts, non, la bonne maison close, ou la tauliere offre un verre, où le client peut causer avec les filles,  offrir sa tournée s'il le veut avant de choisir sa belle et de monter à l'étage pour niquer ou se faire niquer. Gaston aime tout essayer. Aux putes ont peut tout demander, à une bobonne c'est rare, très rare même les hommes qui osent avouer leurs fantasmes.  Gaston vient de niquer la sublime Lilli, la pire salope du bordel qui vient de lui vider les couilles comme seule une pro sait faire. Elle a droit à un.bon pourboire. Il pleut. Gaston reprend sa promenade. Il se sent léger. Baiser fait du bien. Lilli lui a tellement rincé les couilles qu'il a du mal à marcher droit. Il s'assoit sur un banc et allume un cigare face au canal qui traverse la ville. Il est bien, heureux, détendu. Aller aux putes c'est bon pour sa santé. C'est mieux et moins cher que bobonne pense t'il en souriant. 
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Par : le 01/03/26
=== Ne voyez pas ceci comme un documentaire, je partage ici mes idéalisations=== Elle possède une silhouette équilibrée et un visage empreint de sérénité, contrasté par un regard déterminé et une voix douce, mais qui ne souffre d'aucune contestation. Si les divinités devaient exister, j'aime à penser que la déesse de la beauté porterait ses traits. Le silence remplit tout le salon, cela me rend encore plus stressé. C’est la toute première séance de ma vie. Devant moi, c’est une dominatrice qui me scrute. Il y a dans ses yeux une détermination glaciale. Elle va m’évaluer pendant cette séance. Pourrai-je lui satisfaire, serai-je qualifié, acceptera-elle un soumis qui veut trouver une place à côté de ses pieds ? Il y a les points d’interrogation partout. Seulement le temps peut donner la réponse, mais le temps passe lentement, non le temps est figé par le silence. « À genoux. » dit-elle avec une voix qui ne laisse place à aucun doute. Cependant, cette voix est douce, je ne sens pas être menacé, c’est paisible, cela calme mon cœur battant et mes pensée chaotiques. Je m’agenouille naturellement sans réfléchir, je crois que c’est la magie de sa voix. Elle me demande de l’approcher un petit peu. Elle tend sa main pour caresser mon visage. Je profite de la température de sa main. La douceur de la caresse chauffe mon corps, je respire, je respire plus vite, je ne peux quasiment plus respirer. Soudain, elle arrête la caresse et elle me demande de ramper à quatre pattes autour du canapé. Je suis son ordre. Je rampe comme un chien. Je retourne à mon point de départ. Elle caresse mes fesses cette fois. Tout un coup, elle me donne quelques coups sur mes fesses avec sa main. « Continue de ramper ! » dit-elle. « Oui, madame. » Je réponds. Je fais un nouveau tour. Elle m’arrête. « Déshabille-toi. » « Oui, madame. » Je suis son ordre, je me déshabille et j’ai honte. C’est la première fois que je suis nu devant une femme bien habillée. Je baisse ma tête et je suis stressé, je sais qu’elle me regarde. Elle regarde où ? Partout, je crois. J’ai honte, mais j’adore cette sensation. Du moins, mon corps aime cette sensation parce que je suis en érection. Encore le silence. Peut-être elle me juge, peux-je lui satisfaire ? Je ne suis ni grand ni costaud, peut–être mon physique ne la satisfait pas. « Enlève mes chaussures » J’enlève d’abord la chaussure de son pied droit. Ensuite lorsque j’enlève la chaussure de son pied gauche. Elle met son pied droit sur mon dos. Elle déplace son pied le long de mon dos. Parfois elle appui plus fort et je dois pencher davantage mon dos. Elle me donne quelques petits coups de pied et je réussi enfin à enlever la dernière chaussure. « Fais-moi un massage à mes pieds. » Un nouvel ordre, mais j’en profite. Je n’ai jamais fait le massage avant. Honnêtement, je ne sais pas faire. Je prends son pied dans mes mains, je caresse son pied. De temps à autre, je presse la plante de son pied. Je fais la même chose pour l’autre pied. « Maintenant, enlève mes chaussettes. » J’enlève tout doucement ses chaussettes et elle me dit « tu peux finalement lécher mes pieds. » Mon cœur bat vite, c’était toujours mon fantasme de lécher les pieds de ma maîtresse, mais quand le moment arrive, j’ai peur. « Oui, madame. » J’ouvre ma bouche, je mets les orteils dans ma bouche et je suce. Je les suce un par un, je lèche l’espace entre deux orteils par ma langue. Je lèche lentement, je pense que cela pourrait plaire à Madame. Ensuite, je sors ma langue et je lèche la plante de son pied. Je commence par le talon et je remonte. Je répète ce geste jusqu’à avoir léché chaque millimètre de la plante de son pied. Elle change le pied, je répète. En même temps, elle fouette mes fesses et mon dos. C’est tout doucement au début, mais cela devient de plus en plus violent. Je gémis, je brise le silence. « Tu aimes ça ? » « Oui, madame. » « Bon garçon, tu m’obéis bien, hein ? » Elle caresse mon dos et mes fesses. La douceur peut éliminer toute douleur. Ensuite, elle tend sa jambe. Elle chatouille mon ventre par son pied. Puis, elle appuie son pied contre mon pénis. Elle pivote légèrement sa cheville et elle dessine les cercles sur mon pénis par son pied. « C’est à qui cette bite ? » Elle tapote mes testicules. « C’est à vous, madame. » « Bien, j’adore cette réponse. Maintenant, lèche ma jambe. » Je commence par la cheville et je monte. Je monte jusqu’à la cuisse. Elle m’attrape par mes cheveux et elle met ma tête sur un endroit secret, c’est son sexe. C’est un endroit où j’attendais longtemps. Je lèche ses lèvres. Ensuite je les suce. Finalement, j’arrive au clito. Je le lèche attentivement, je le traite comme le trésor le plus précieux du monde. Je dessine les cercles par ma langue. J’arrête, je tapote le clito par la langue et je continue de dessiner les cercles. Elle gémit, je suppose qu’elle aime ça et j’espère qu’elle aime ça. Brusquement, elle attrape mes cheveux et me tire vers le sol. Je comprends ce qu’elle veut faire. Je m’allonge par terre, j’ouvre ma bouche et j’attends. Elle s’assoit sur ma tête, elle vise ma bouche par son sexe. Je suis plutôt passif dans ce cas. Elle bouge ses fesses pour bien profiter de mon service. Finalement, elle jouit. Elle arrête de bouger et elle pose tout son poids sur ma tête. Quelques secondes après, elle se lève, elle se remet au canapé. « Vient, mon chien. » Je me remets à genoux, je rampe vers elle. Elle met ma tête sur ses genoux et caresse ma joue et mes cheveux. « Tu as très bien fait, j’étais satisfaite. » « Merci, madame. » Oui, merci madame parce que j’en ai bien profité aussi. Quelle honneur de vous servir ! Ma tête est toujours sur ses genoux et je vis un pur moment de bonheur.   J’adore les conversations lors d’une séance, mais je n’ai pas décrit beaucoup de conversations cette fois, j’améliorai la prochaine fois. Désolé pour les erreurs et désolé pour les vocabulaires répétés. Mon français n’est pas très bien, j’ai rédigé ce texte à l’aide de l’IA qui m’a aidé à trouver les mots et les expressions plus pertinents. J’utiliserai de moins en moins l’IA, promis. === rédigé à l’aide de l’IA ===
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