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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Aujourd’hui, on ouvre un site, une application, un forum… et en quelques minutes on peut discuter avec des dizaines de personnes qui partagent les mêmes envies ou la même sensibilité.
Mais avant Internet, comment faisaient nos aînés ?
Et même certains d’entre nous qui ont connu cette époque.
La réponse est simple : ça prenait du temps. Beaucoup de temps.
Les petites annonces… et les mots choisis
Il y avait d’abord les petites annonces dans certains journaux ou magazines ( qui a connu SWING ) Évidemment, personne n’écrivait clairement ce qu’il cherchait. Les mots étaient toujours un peu détournés, voir codés.
On pouvait lire par exemple :
« Amateur de discipline recherche partenaire sérieuse. »
ou
« Relation basée sur l’autorité et la confiance souhaitée. »
Pour quelqu’un qui connaissait un peu les codes, ça pouvait vouloir dire beaucoup de choses. Pour les autres, ça passait presque inaperçu.
Ensuite, on s’écrivait. Oui, de vraies lettres. Parfois pendant des semaines avant de se rencontrer.
Le plus souvent : le bouche-à-oreille
Mais en réalité, le moyen le plus courant restait simplement… les rencontres humaines.
Quelqu’un connaissait quelqu’un.
Un ami vous parlait d’une personne « qui pourrait vous comprendre ».
Une conversation un peu particulière lors d’une soirée.
Petit à petit, on découvrait qu’on n’était pas seul.
Ces cercles étaient souvent très petits. On faisait attention à qui on faisait entrer. La discrétion était essentielle, parce qu’à l’époque ces pratiques pouvaient encore provoquer de gros jugements. Dans certains cercles la recommandation était de mise, et sans recommandation les portes restaient fermées.
Certains lieux aussi
Dans les années 70 et 80, quelques clubs libertins ou fétichistes ont commencé à apparaître dans certaines grandes villes. Mais ce n’était pas comme aujourd’hui.
On y allait souvent par recommandation, ou parce qu’on connaissait quelqu’un qui fréquentait déjà le lieu.
Il y avait aussi certains milieux artistiques, littéraires, ou simplement des cercles un peu marginaux où les gens se sentaient plus libres de parler.
Une autre manière de rencontrer
Quand on y pense, la grande différence, c’est le rythme.
Aujourd’hui, tout peut aller très vite.
À l’époque, il fallait parfois des mois pour trouver quelqu’un, discuter, apprendre à se connaître, et seulement ensuite envisager une relation.
Mais beaucoup disent aussi que cela avait un avantage : les rencontres étaient souvent plus réfléchies et plus solides, parce qu’elles reposaient sur le temps, la confiance et la discrétion.
Finalement, les outils ont changé.
Mais la recherche reste la même : trouver quelqu’un avec qui partager une relation basée sur la confiance, le respect et la compréhension mutuelle.
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