La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 5 heure(s)
Je suis en recherche d’une soumise … je passe ma commande à l’univers … j’aimerai une soumise ouverte munie d’un cerveau, avec des links particuliers qui aime baiser hard, animal … un peu violent. L’anal serait un plus. Je cherche la perle rare avec un corps qui me fait envie mais sur ça, je n’ai pas de critères précis. J’aime les corps plutôt mince c’est vrai mais je ne suis pas fermée tant qu’elle a envie de me le donner.  Il y a quelques jours une soumise m’a contacté … elle a l’air pas mal … en tous cas elle est mimi. Elle n’a pas beaucoup d’expérience mais pas mal de kink comme l’anal. On matche et on commence à discuter.  Bichette elle me fait la liste de ses kinks … bien scolaires … une « good girl » mais elle n’est pas en France … grrr je vais devoir attendre mais ça va me permettre de cerner un peu sa personnalité. Je lui demande sa situation, qu’est-ce qu’elle recherche dans le BDSM ? Elle me répond un lacher-prise. Elle me dit qu’elle est à son compte, gère sa vie d’une main de fer, sa famille … c’est le seul espace où lâcher, s’en remettre à quelqu’un. Je lui demande un peu son expérience et elle me dit qu’elle était avec un dom qu’elle a quitté ! Ah bon, pourquoi … je vais creuser ? C’est une capricieuse ? J’ai horreur de ça les soumises qui contrôlent leur relation bdsm. Ce n’est pas vraiment de l’abandon.  Bon je suis sceptique … aucune expérience … un peu âgée … mais elle semble appliquer à respecter les règles.  Je lui demande de faire comme son ancien dom lui demandait … elle m’envoie une photo d’elle-même tous les matins pour voir.  Et je reçois les photos dès le lendemain avec « Bonjour Monsieur » … elle plaisante … je ne suis pas un Monsieur.  Au fil des jours, elle reste constante, elle  envoie des photos et me relance. Ces photos ne manque pas d’un certain œil artistique.  Je décide de lui envoyer le tableau de pratiques, je veux voir ce qu’elle aime, ce qu’elle a déjà fait, et ce qu’elle veut faire. Si elle ne le renvoie pas ce tableau, je lâche l’affaire. Pour moi c’est une preuve de sérieux de la part d’une soumise et un fichier essentiel à la pratique.  48h après elle me renvoie le fichier. Elle a des kinks rares et elle semble ouverte à pas mal de choses … je crois que je pourrais la guider et une novice me semble terriblement excitant.  Par contre à distance, c’est compliqué … elle n’a pas de vie ou quoi ? Elle m’envoie full de messages et je sens comme une dépendance affective. Je lui demande comment se passait son quotidien avec son ancien dom. Elle me dit qu’elle recevait 60 messages jour et qu’elle devait l’appeler dès qu’elle était en voiture (environ 6 fois par jour). Ok je comprends qu’elle passe de tout à rien. Et son ancien dom n’a pas assuré le suivi de la rupture … comme c’est elle qui a mis fin à la relation, il est vexé !  Je déteste ce genre de « fake dom », ça impose une domination psychologique pour mieux cacher leur incompétence et ça n’assure pas le SAV. Quel connard !  Je vais devoir la déconditionner si je la prends comme soumise et je ne suis pas sûr d’avoir envie de ça. Bon je verrais quand je la verrais. Elle rentre fin août … juste pour anniv’ … c’est le cadeau le plus alléchant du moment. 🤣  Mais elle fait mal au crâne parfois dans ces messages … je sens tout de suite dans ces messages, une intellectuelle avec beaucoup de profondeur. Elle a le goût du détail, ses comptes-rendus doivent être ouf. Mais elle me provoque ..  3 semaines qu’elle m’envoie des photos de fou … je vais la posséder, ça va la calmer la petite Brat.    Bon ça y est on se rencontre pour la 1re fois, c’est aujourd’hui. Elle veut venir chez moi au donjon … je ne suis pas trop chaud … normalement on se rencontre à l’extérieur dans un endroit neutre.  Mais elle a l’air un peu expéditive, elle n’a froid aux yeux. Cette petite Brat a un certain caractère. Elle m’explique qu’elle préfère être dans un lieu confidentiel. J’accepte alors qu’elle vienne au donjon et je lui dis de le dire à une personne de confiance.  Quand elle arrive … elle a une robe noire  en soie avec une fermeture éclair, des bas (j’espère pour elle car je lui ai dit que tout collant sera détruit), elle a les cheveux long, et elle est conforme à sa photo … assez mimi. Son corps n’est ni fin, ni gros … elle a un peu d’embonpoint mais rien de dramatique. Ce qui me frappe, c’est qu’elle se cache derrière ses lunettes. Je décèle un truc … un potentiel.  Je m’allume une clope et je lui propose à boire, mais elle ne veut rien. Je lui demande de me raconter son histoire avec son ancien dom. La colère monte en moi, j’ai envie de l’exploser ce mec. Par son attitude, il nous porte à tous les DOMs et à tous les Maîtres qui se respectent un coup fatal. Il nous fait passer pour des pervers narcissiques qui se cachent derrière le bdsm pour justifier leur pratique. Ça me dégoûte.  Je la vois en plus raconter son histoire en bougeant les doigts comme si c’rreit elle qui avait fait un truc de mal. (Putain j’ai du boulot). Je me lève car je vois une dentelle sous sa robe … elle a poussé le vice jusqu’au porte-jarretelles ? Je me lève et je remonte sa robe sur ses cuisses … elle ne respire plus … elle déglutit … bichette je l’impressionne 🤣 quand je remonte sa jupe je découvre un porte-jarretelle rouge à lanière sur des bas noir … magnifique ! Elle a beaucoup de goût.  Je me rasseois … et je sens en moi le chausseur s’éveiller … oui la chasse est ouverte.  Quand elle finit son récit, je ne dis rien. Je passe derrière elle, et je plonge les mains sous sa robe, sur ses seins … sa peau frissonne et elle gémit. Le son de sa voix quand elle gémit, j’aime beaucoup.  Je lui tend la main pour qu’elle se lève et je fais descendre le zip de sa robe … ce son est magique … je découvre des sous-vêtements rouges à lanière (soutien-gorge, string et porte-jarretelles, bas) la robe glisse et tombe au sol sur ses talons. Je l’observe, je lui tourne autour … elle se sent mal à l’aise, elle baisse les yeux. Elle n’a pas l’habitude qu’on la regarde, qu’on la valorise. Je décide de la tester.  Pourquoi je la teste ? Ce n’est pas contre elle mais il y a beaucoup de fantasmeuses qui veulent un Mr Grey. 🤣 moi je cherche une vraie soumise, qui cherche un vrai abondon, qui acceptera ma domination … pas une femme qui cherche des sensations fortes.  Je la mets contre le mur, je lui écarte les jambes. Je lui dis de ne pas bouger. Elle obéit c’est déjà bon signe, elle n’est pas trop causante. Je sens son envie mais sa peur aussi. Sa peau frissonne … je caresse ses fesses et je la frappe, j’attends (elle semble un peu bourgeoise … va-t-elle rester ? Ou vient-elle se prouver un truc). Elle ne bouge pas … je recommence plus fort. Elle ne bouge toujours pas, elle émet juste des gémissements, je tente le martinet et elle encaisse … je frappe plus fort, elle bouge un peu elle se dandine … je prends alors Alphonse c’est une ceinture avec un manche en bois et je frappe, elle crie … elle est tenace je recommence mais je me calme je ne veux pas la dégoûter dès la 1re séance et je dois créer une confiance si je veux aller plus loin.  Elle ne me connaît pas … mais elle me donne un pouvoir sur elle, elle se soumet, elle a confiance et je dois me montrer exemplaire de cette confiance, de ce que m’offre cette femme comme un cadeau.  Puis je la touche, elle m’excite.  Je la mets sur le canapé et je lui dis « tête au sol » et « cambre » … elle obéis toujours, je lui touche la chatte et entre mes doigts dans son antre, elle mouille de fou. L’impact l’excite. Je mets ma capote  … j’y mets ma queue elle m’a fait bander avec sa suce et l’impact, et je m’enfonce en elle. J’ai envie de la posséder comme une urgence. Putain je surkiffe, elle est serrée et je la pillone avec mes va-et-vient. J’essaie de ne pas être trop violent, je ne connais pas sa tolérance à la violence. Elle kiffe, sa tête roule, je la secoue … putain je kiffe.  Elle pousse des couienements que j’adore … et elle me dit « putain oui c’est bon » … elle parle … je suis refait je peux secouer un peu plus fort.  Puis je veux tester la sodomie (elle met qu’elle aime ça … ça veut dire quoi ? J’aime ça pour faire plaisir ou j’aime ça je kiffe)  Je mets du gel et je m’enfonce en elle. Je surkiffe et … elle aussi. Elle ne fait pas plaisir à son dom, elle aime vraiment ça … et je continue de la pilloner puis elle me dit qu’elle va jouir 😳 putain une meuf qui jouie par l’anal … c’est Noël ! J’adore, je prends mon pied et elle aussi. J’hurle dans une jouissance.  Je me pose à côté d’elle et je l’observe. Elle a sur le visage un air radieux que j’apprécie énormément. C’est une bonne surprise et un super cadeau d’anniversaire. J’avoue qu’elle me surprend.  Puis elle s’en va et on conclut qu’elle m’envoie ses dispos chaque semaine pour que je lui dise des créneaux où elle peut venir. Pour l’instant, on va jouer ensemble pour voir. Je veux qu’elle prenne son temps.  Quand elle part, je sens en elle un potentiel … une vrai soumise mais j’ai du travail pour la construire. Elle a tout à désapprendre de la vie vanille et de sa dernière expérience et tout à apprendre du bdsm.  Va-t-elle pouvoir s’adapter, va-t-elle pouvoir dépasser ses limites ? Le temps le dira.  Mais j’ai une bonne  intuition, et si cela s’avère exact, elle peut devenir une soumise formidable. 
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Par : le 19/06/26
L’art de percevoir l’autre dans une dynamique BDSM sans dissoudre son espace Une relation BDSM ne se mesure pas à l’intensité des gestes, mais à la qualité de l’attention. Présentation Générale Le BDSM attire souvent par ses symboles visibles : cordes, cuir, postures, rituels. Pourtant, ce qui structure réellement ces dynamiques reste invisible au premier regard. Il s’agit d’un équilibre délicat entre présence et retenue, entre lecture fine de l’autre et respect de son territoire intérieur. Comprendre sans envahir n’est pas une posture passive. C’est une discipline active, exigeante, qui suppose de percevoir sans projeter, d’accompagner sans absorber, et de guider sans confisquer l’autonomie. Préambule Une confusion revient fréquemment chez les débutants comme chez certains pratiquants plus avancés : croire que la domination implique un droit d’accès total à l’autre. Cette idée est non seulement fausse, mais dangereuse. Dans une relation structurée, même asymétrique, chaque individu conserve un espace propre. Cet espace n’est pas un obstacle à la relation ; il en est la condition. Ignorer cela mène à des dérives classiques : dépendance émotionnelle, effacement identitaire, ou encore intrusion sous couvert de contrôle. Développement Comprendre n’est pas posséder La lecture de l’autre Comprendre une personne soumise ne consiste pas à deviner ses pensées ni à anticiper chaque réaction. Il s’agit plutôt d’observer avec précision : ses réactions corporelles (tension, relâchement, micro-mouvements) ; ses variations émotionnelles ; ses rythmes personnels, souvent négligés. Un dominant expérimenté ne surinterprète pas. Il laisse de la place à l’ambiguïté, car il sait que l’humain ne se réduit pas à des schémas lisibles. Prenons un exemple simple : une soumise silencieuse pendant une scène. Le novice y verra une acceptation totale. Le praticien aguerri reste prudent. Le silence peut être un abandon, mais aussi une sidération ou une fatigue. La différence ne se devine pas, elle se vérifie.   Le piège de la projection L’envahissement commence souvent ici : croire que l’autre ressent ce que l’on imagine. Certains dominants imposent des cadres rigides en pensant structurer. En réalité, ils plaquent leurs propres besoins sur l’autre. Cela crée une relation déséquilibrée, parfois étouffante. Comprendre exige une forme d’humilité rare : accepter de ne pas savoir immédiatement.   L’espace comme fondement de la relation Autonomie et attachement Une soumise n’est pas définie uniquement par sa soumission. Elle a une vie, des pensées, des contradictions. Respecter cela renforce la relation au lieu de l’affaiblir. L’espace personnel permet : une respiration psychique ; une intégration des expériences vécues ; une stabilité émotionnelle durable. Sans cet espace, les mécanismes de dépendance prennent rapidement le dessus. Le lien devient fusionnel, puis instable.   La juste distance La distance n’est pas une absence. C’est une mesure. Dans les dynamiques saines, on observe souvent une alternance naturelle : proximité intense pendant les temps de jeu ou de connexion, puis retrait partiel permettant à chacun de revenir à lui-même. Ce mouvement protège contre l’usure relationnelle. Il permet aussi d’éviter un phénomène fréquent : le « drop relationnel », où la relation s’effondre après une période de saturation émotionnelle.   Distinguer le BDSM des caricatures Le BDSM est souvent réduit à deux extrêmes : violence ou fantasme romantisé. Aucun des deux ne reflète la réalité des pratiques sérieuses. Ce qui le distingue réellement : un cadre négocié en amont ; un consentement révisable à tout moment ; une responsabilité explicite du dominant ; une attention constante aux signaux faibles. Loin des clichés, une relation BDSM repose davantage sur la précision que sur l’intensité.   La confiance comme architecture Une construction progressive La confiance ne se décrète pas. Elle se construit par accumulation de cohérence. Un dominant fiable est prévisible dans ses intentions, même lorsqu’il introduit de l’inattendu dans la scène. Cette stabilité permet à la personne soumise de se relâcher sans se dissoudre.   La responsabilité du cadre Créer un cadre ne signifie pas contrôler chaque aspect de l’autre. Cela consiste à offrir une structure suffisamment solide pour que l’autre puisse s’y appuyer sans perdre sa liberté intérieure. Cela implique : des règles claires, mais évolutives ; une communication régulière, hors contexte de jeu ; une capacité à ajuster, voire à interrompre. Risques d’envahissement Certaines dérives sont bien documentées dans les communautés : intrusion émotionnelle (exiger une transparence totale) ; isolement progressif de la personne soumise ; confusion entre dévotion et effacement de soi. Ces dérives ne relèvent pas du BDSM en tant que tel, mais d’un usage déformé du pouvoir. Un indicateur simple : lorsque l’espace personnel disparaît, la relation cesse d’être structurée et devient problématique. Mot de la Fin Comprendre sans envahir demande plus de maîtrise que dominer sans nuance. Cela suppose de renoncer à une forme de toute-puissance pour accéder à quelque chose de plus rare : une relation où chacun existe pleinement, même dans l’asymétrie. Le BDSM, dans sa forme la plus aboutie, ne réduit pas l’autre. Il le révèle, sans jamais le confisquer. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références American Psychological Association (APA), travaux sur le consentement et les dynamiques relationnelles atypiques. National Coalition for Sexual Freedom (NCSF), guides de bonnes pratiques BDSM. Newmahr, Staci. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy (2011). Wiseman, Jay. SM 101: A Realistic Introduction (référence classique, régulièrement actualisée dans ses usages). Easton, Dossie & Hardy, Janet. The New Topping Book / The New Bottoming Book. Barker, Meg-John & Langdridge, Darren. Recherches académiques sur les sexualités alternatives et le consentement. Communautés éducatives contemporaines (FetLife éducation, Kink Academy, ressources associatives européennes). Intention de l’Article Clarifier une idée centrale souvent mal comprise : la compréhension de l’autre ne justifie jamais l’intrusion dans son espace personnel. Objectif de l’article Fournir des repères concrets pour construire des relations BDSM équilibrées, respectueuses et durables, en évitant les dérives liées à la confusion entre domination et appropriation. Finalité du Contenu Permettre au lecteur de développer une pratique plus lucide, plus responsable et plus fine du BDSM, où la qualité du lien prime sur les apparences et les intensités superficielles. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://munimen-discipline-bordeaux.carrd.co/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 18/06/26
Au-delà des apparences On parle souvent de chaînes et de pouvoir, Sans vraiment connaître l'envers du miroir. On imagine des rôles, des codes, des lois, Sans voir ce qui unit réellement deux voix. Car derrière les symboles et les traditions, Se cachent écoute, respect et attention. Un dialogue sincère, un équilibre subtil, Où chacun avance selon son propre fil. Le BDSM n'est ni compétition ni rang, Ni une quête pour paraître plus grand. C'est un voyage unique, parfois inattendu, Où l'on découvre autant l'autre que soi-même, peu à peu. Il y a des liens forts et des instants légers, Des sourires échangés, des silences partagés. Des promesses de confiance tissées avec le temps, Et des vérités offertes simplement. Chaque histoire possède sa propre couleur, Ses nuances, ses joies, ses valeurs. Et c'est peut-être là sa plus grande beauté : La liberté d'être soi, dans l'authenticité. Alors laissons chacun écrire son chemin, Sans jugement, sans modèle imposé demain. Car les plus beaux liens ne cherchent pas à convaincre, Ils vivent, tout simplement, et continuent de grandir.
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Par : le 17/06/26
LA RENCONTRE Août 2025 ... Cela fait des mois que je n’ai pas eu de séance de bdsm … j’ai quitté mon dom. (Je suis toujours avec mon Maître actuel) Pourquoi ? c’est une longue histoire mais quand tu en viens à te sentir rabaissée psychologiquement et émotionnellement, quand tu en viens à expliquer à ton dom comment t’attacher … tu prends peur. Tu te dis qu’il n’est pas celui qu’il prétend être … un fake ? Nous les soumises, c’est ce qu’on redoute le plus car cela peut-être très destructeur. Mais je ne lui en veux pas … il était inexpérimenté … moi aussi. Il m’a ghosté donc j’ai mis des semaines à sortir de ses conditionnements, de ceux que j’avais accepté … Je me demandais si j’allais retrouvé quelqu’un un Maitre ou un Dom et si ils étaient tous tarés ? Mais heureusement pour moi, j’ai connu 1 dom qui m’a aidé à sortir de l’emprise, à dénouer avec moi ce que je ressentais (ce n’était pas à lui de le faire mais il l’a fait). Rien de trop, juste l’impulsion pour me remettre à chercher celui qui va me guider. Je suis en vacances … et derrière mes lunettes noires, sur cette plage, je profite de la vie vanille et de son ennuyeux rythme … puis je vais sur un site, et je regarde les profils. Sur mon cahier de coloriage pour l’été, je note ce que je veux et ce que je ne veux plus faire entrer dans ma vie, mes kinks, mes besoins, je m’interroge. Et je tombe sur lui ! Il parait me correspondre, il coche pleins de cases mais je ne suis pas en France … et je ne reviens que dans 3 semaines … va-t-il être patient ? J’ai d’autres doms, je discute avec 3 doms simultanément … je ferai un essai que avec l’un d’entre eux. Je ne suis pas du genre à m’éparpiller. Je fais une chose, je sers un Maitre et je le fais bien. Je garde ce Maitre proche de chez moi … pourquoi lui ? parce qu’il a été le seul à me demander mes kinks et à m’envoyer un tableau de pratiques. Je me dis qu’il est sérieux. En ligne je bratte … je le teste … je le provoque. Je lui envoie mes spritz entre mes jambes … je fais un peu monter la température, et on cale un RDV physique. Il coche beaucoup de mes critères mais il n’a pas l’air facile online. Sans que je le vois, il va déjà me mettre devant mes propres comportements viciés et m’inviter à y réfléchir. Il me déstabilise … Puis viens l’heure de la rencontre … 3 semaines qu’on discute … et moi 3 semaines sans sexe je suis affamée ! Nous nous rencontrons chez lui. Je sais ce n’est pas bien mais c’est moi qui ait choisit cette option et lui n’était pas chaud mais il a accepté. Quand j’arrive il correspond en tous points à sa description et je suis juste hypnotisé par lui … il irradie un truc spécial, à part, qui résonne avec moi. Son donjon est ouvert et pour moi c’est mon 1er donjon donc je regarde tous ces instruments avec un mélange de peur et de fascination. Il y a quelque chose dans son iris de différent, une incandescence, une lueur particulière. J’essaie de m’acheter une constance mais il m’impressionne. Il est vêtue d’une chemise noire et pantalon noir, les cheveux hyper bien coiffé et quand il s’approche de moi, son parfum me termine. Nous parlons de ma dernière rupture, il veut savoir pourquoi j’ai quitté mon dom. Je lui raconte et je joue avec mes doigts car j’ai l’impression d’être une petite fille qui avoue une bêtise. Il fume, il ne dit rien, il s’approche .. remonte ma jupe pour découvrir mes portes-jarretelles rouge, je pique un fard … ne bouge pas. Puis il se rassoit et écoute la suite … je continue … je ne sais plus vraiment où j’en étais … je mouille alors je sers les jambes pour qu’il ne s’en aperçoive pas … Puis je me tais … j’ai finit mon récit. Un silence plane … il m’observe. Je me racle la gorge, ce silence devient pesant et s’étire. Puis il se lève, il fume toujours … passe derrière moi et passe sa main dans mon décolleté. Quand sa main touche ma peau, c’est incroyable, je sens une énergie particulière, j’ai envie de lui. Toutes les cellules de mon corps me crient « encore plus ». Ses gestes sont surs, il me déshabille, me laisse en soutien-gorge, string et porte-jarretelles rouge, mes bas noir. Il me met au milieu de la pièce et il me tourne autour.  Il me dit « genoux », j’obéis et il me présente sa queue. Je suce sans le regarder. Moi à genoux et lui debout, il va s’enfoncer profondément dans ma gorge. Je lèche sa queue, et j’ai comme un soulagement dans mon esprit (yess du sexe, j’adore). Je le suce un long moment puis il me redresse et me mets les mains contre le mur, les jambes écartées. Il me met une dixaine de fessée, je ne bouge pas mais je mouille.  Il va chercher un paddle et il frappe, puis il me frappe avec une ceinture … il monte crescendo … il me teste. Puis il m’indique la position de base qu’il aime pour le servir. La tête au sol et les fesses en l’air pour servir son Maitre comme il le souhaite. J’obeis. Il me prend en levrette et il est hyper puissant. Sa façon de faire du sexe n’a rien de doux, il est brutal, presque violent … et c’est là que je surkiffe. J’adore ça. Il me frappe pendant sa pénétration, il m’empoigne les cheveux, je suis au bord du gouffre. Puis il se retire. Il me met du gel et teste l’anal (ben oui car une soumise qui réclame ça faut voir si c’est vrai) … quand il insert sa queue dans mon cul, je surkiffe …ça fait des mois que je n’ai pas eu de sodomie et j’adore ca donc il va s’en donner à cœur joie … s’enfonçant plus loin, plus profond. Il me fait perdre pied et je dis que je vais jouir et il me dit « jouie » puis il termine et jouie juste après moi dans un cri qui me fait presque peur. Quand je sors de cette séance, je suis ravie. Il assure la sécurité, son lieu est sécure. Il est respectueux, et il prend son rôle au sérieux. Il maitrise son sujet. Sera-t-il me guider, me construire. Aurais-je la possibilité de le servir comme j’aimerai ? Il a l’air d’avoir énormément d’expérience, suis-je à sa hauteur ? Autant de questions que seul le temps pourra résoudre mais je sais que j’ai envie de revenir et que je me sens en sécurité. Je vais donc prendre le temps qu’il va m’offrir auprès de lui et apprendre, et on verra combien de temps ça va durer … Je prends le temps qu’on m’offre.
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Par : le 17/06/26
CNC (consented non consent) Non consentement consenti.   Beaucoup utilisent ce terme pour qualifier un fantasme de viol... En réalité c'est bien plus que celà.   Peut-être y a-t-il un côté suicidaire à... "accepter l'inacceptable"   Peut-être est-ce juste une façon de... "pimenter sa vie sexuelle"   Te faire signer un contrat de CNC... Bon, c'est vrai, ce n'est qu'un fantasme.
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Par : le 16/06/26
Elle était allongée dans son lit, une vieille photographie entre les mains. Elle était belle à cette époque. Lui aussi. Elle souriait sans retenue. Son regard possédait encore cette légèreté propre aux nouvelles relations. Lui se tenait derrière elle, droit, rassurant. Une main posée à sa taille. Il semblait solide. Fiable. Elle contempla longtemps cette image avant de relever les yeux vers le miroir de sa chambre. Les cernes dessinaient des ombres violacées sous ses paupières. Ses joues s'étaient creusées. Ses épaules semblaient plus étroites qu'autrefois. Elle avait appris à sourire sans joie et à répondre « oui maître » avec une aisance mécanique. Demain, elle devrait encore obéir. Demain, elle devrait encore être offerte à des inconnus. C'était pour son plaisir, disait-il. Il aimait ça. Il n'y avait plus que cela qui semblait encore l'animer. Elle avait cessé depuis longtemps de savoir où s'arrêtait son consentement et où commençait la résignation. Alors elle jouait son rôle. Comme on récite un texte appris par cœur. Parfois, elle essayait de se souvenir du moment précis où elle avait cessé d'en avoir envie. Elle n'y parvenait jamais. Le renoncement n'était pas arrivé d'un seul coup. Il s'était installé discrètement, au fil des concessions, des silences et des promesses. Il n'avait pas toujours été comme ça. C'était peut-être cela, le plus difficile à admettre. Elle se souvenait de sa patience des premiers jours. De sa voix calme. De son attention. De cette impression bouleversante d'avoir enfin été comprise. Puis il y avait eu les reproches. Les colères. Les excuses. Les larmes. Les promesses qu'il ne recommencerait plus. Et entre deux tempêtes, le retour de l'homme qu'elle croyait avoir rencontré. Alors elle restait. Non parce qu'elle ignorait sa souffrance. Mais parce qu'elle espérait encore retrouver celui qu'elle avait aimé admirer. Et puis à qui aurait-elle pu en parler ? Ses amis avaient disparu un à un. Sa famille ne pouvait pas comprendre. Et lorsqu'elle avait tenté d'exprimer ses doutes, il avait toujours trouvé les mots justes. Ils étaient jaloux. Ils ne comprenaient rien au BDSM. Ils voulaient les séparer. À force de l'entendre, elle avait fini par douter davantage d'elle-même que de lui. Le silence était devenu plus simple. Puis le silence était devenu sa langue maternelle. Elle était seule. Complètement seule. Ses doigts caressèrent le bord usé de la photographie. Elle se demanda ce qu'était devenue cette jeune femme qui riait face à l'objectif. À quel moment avait-elle appris à demander la permission pour exister. À quel moment elle avait cessé de se demander ce qu'elle désirait, elle. La chambre était silencieuse. Pour la première fois depuis longtemps, elle ne pensa ni à demain, ni aux ordres qu'elle recevrait, ni à la peur de décevoir. Elle éprouva seulement une immense fatigue. La photographie glissa lentement de ses mains pour venir reposer sur les draps froissés. Au petit matin, la lumière traversa les rideaux comme elle l'avait toujours fait. Sur la table de chevet, un verre d'eau à moitié vide côtoyait un tube de comprimés renversé. La jeune femme de la photographie continuait de sourire. Et, pour la première fois depuis très longtemps, celle qui la contemplait la veille n'avait plus mal. Le dernier acte On parle beaucoup de la manière d'entrer dans une relation BDSM. On enseigne les safewords, la négociation, les limites, le consentement et l'aftercare. On explique comment construire la confiance, comment s'abandonner sans se perdre, comment prendre soin de l'autre lorsque le rideau tombe. Mais on parle rarement de ce qu'il advient lorsque la relation prend fin. Comme si évoquer la rupture revenait à trahir la beauté de ce qui a été vécu. Certaines s'achèvent paisiblement, après avoir offert tout ce qu'elles avaient à offrir. D'autres se brisent sous le poids des incompatibilités, de l'usure ou des blessures. D'autres encore prennent fin parce qu'il le faut, parce que rester coûterait davantage que partir. Et quand la scène s'effondre, ce n'est pas seulement une personne que l'on perd. On perd parfois des habitudes devenues rassurantes. Les messages du matin. Les petits rituels du soir. Les protocoles qui structuraient le quotidien. Les mots qui n'appartenaient qu'à vous. Les gestes qui apportaient un sentiment de sécurité. On perd un regard dans lequel on avait appris à se reconnaître. On perd aussi un cadre. Une manière d'habiter ses journées. Des règles qui servaient de repères, des responsabilités clairement définies, des décisions que l'on n'avait plus à prendre seule. Ce qui semblait parfois contraignant était aussi devenu familier. Et lorsque cette structure disparaît, le vertige peut être immense. Pour les soumises, cette perte peut prendre une couleur toute particulière. Dans une dynamique D/s, il arrive que l'on confie à l'autre davantage que sa confiance. On lui remet sa vulnérabilité, ses désirs les plus intimes, parfois des parts de soi que personne d'autre n'a jamais eu le privilège de voir.  Lorsque cette relation s'achève, une question douloureuse surgit parfois : Qui suis-je lorsque je ne suis plus la soumise de quelqu'un ? Cette question peut faire peur. Parce qu'il est tentant de croire que l'on a perdu davantage qu'une relation. Que l'on a perdu son identité, son rôle, sa place. Pourtant, la soumission n'est pas ce que vous êtes. Elle est une manière d'exprimer certains de vos désirs, de donner du sens à une relation, d'habiter votre intimité. Elle peut être importante, profonde, constitutive de votre équilibre. Mais elle ne résume jamais l'intégralité de votre personne. Avant cette relation, vous étiez déjà quelqu'un. Et vous continuerez d'exister après elle. Il n'est pas rare que la fin d'une dynamique D/s laisse derrière elle un vide difficile à nommer. Certaines personnes ressentent une profonde tristesse. D'autres éprouvent de la colère, du soulagement, de la culpabilité ou de la confusion. Certaines regrettent la personne qu'elles ont perdue, d'autres regrettent surtout ce qu'elles étaient devenues dans cette relation.  Viens l'étape du deuil. Certaines personnes rendent le collier à celui ou celle qui le leur avait offert. D'autres choisissent de le conserver, non comme un symbole d'appartenance, mais comme le témoignage d'un chapitre de leur vie. Certaines brûlent les lettres qu'elles avaient précieusement gardées. D'autres les relisent une dernière fois avant de les ranger. Certaines organisent un repas avec des amis proches, écrivent une lettre qu'elles n'enverront jamais ou accomplissent un geste intime dont elles seules connaissent la signification. Le rituel importe moins que l'intention qui l'accompagne. Il ne s'agit ni d'effacer le passé ni de le sanctifier. Il s'agit de reconnaître que quelque chose s'est terminé. Que cette relation a laissé une empreinte, parfois belle, parfois douloureuse, souvent complexe. Et qu'il est désormais temps de lui donner une place qui ne soit plus celle du présent. Faire son deuil, ce n'est pas oublier. C'est cesser d'attendre le retour d'une pièce dont le rideau est tombé. Après des semaines, des mois ou parfois des années passées à évoluer dans un cadre connu, il faut réapprendre à habiter un quotidien qui ne l'est plus. Il n'y a plus de protocoles à respecter, plus de messages attendus, plus de place assignée. Les journées semblent étrangement vastes lorsque les repères qui les structuraient ont disparu. C'est le temps de réapprendre à décider seule. À redécouvrir ses envies sans attendre qu'elles soient validées par un autre. À reconstruire des habitudes qui nous appartiennent. À renouer avec des amitiés délaissées, des passions oubliées ou des projets remis à plus tard. Ces gestes paraissent insignifiants. Ils sont pourtant les premiers pas d'une reconstruction. Car la fin d'une dynamique D/s n'efface ni ce que vous avez appris sur vous-même, ni ce que vous avez découvert de vos désirs. Elle vous invite simplement à reprendre possession de ce qui vous appartient : votre temps, votre voix, vos choix et votre capacité à écrire la suite. Quand il faut quitter la scène Il existe une autre réalité dont il faut parler. Parfois, la scène ne s'effondre pas d'elle-même. Parfois, il faut choisir d'en sortir. Le plus difficile n'est pas toujours de reconnaître qu'une dynamique est devenue toxique. C'est d'accepter qu'elle ne redeviendra peut-être jamais ce qu'elle prétendait être. L'isolement est souvent le premier obstacle. Peu à peu, les amis ont disparu. La famille « ne pouvait pas comprendre ». Les espaces de parole se sont refermés les uns après les autres, jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'une seule voix : celle du Maître. Et lorsque cette voix occupe toute la place, partir peut sembler impossible. À qui parler lorsque l'on n'a plus personne ? Comment faire confiance à son propre jugement lorsque l'on vous a appris à douter de chacun de vos ressentis ? Comment retrouver le chemin de la sortie lorsque demander la permission est devenu une habitude ? La première étape consiste souvent à briser le silence. Envoyer un message à une amie que l'on avait cessé d'appeler. Reprendre contact avec un proche. Solliciter un professionnel. Renouer avec une communauté bienveillante. L'objectif n'est pas que quelqu'un décide à votre place. L'objectif est de retrouver des regards extérieurs capables de vous rappeler que votre réalité mérite d'être entendue. La deuxième étape consiste à préparer son départ. Une séparation peut susciter colère, culpabilisation, chantage émotionnel, promesses de changement ou tentatives de reconquête. Réfléchir à l'avance à ce dont vous aurez besoin n'est pas une trahison : c'est une mesure de protection. Un lieu où dormir. Des personnes à prévenir. Des affaires importantes à récupérer. Un moyen de limiter les contacts si cela s'avère nécessaire. Vous n'avez pas besoin de partir héroïquement. Vous avez simplement besoin de partir en sécurité. Puis vient le temps de la reconstruction. Réapprendre à décider seule. Sortir sans demander l'autorisation. Dire non sans vous justifier. Redécouvrir ce que vous aimez lorsque personne ne vous dit ce que vous devriez vouloir. Ces gestes paraissent dérisoires. Ils sont pourtant des actes de reconquête. Une relation peut prendre fin sans que tout ce qu'elle a représenté soit à renier. Vous pouvez conserver les leçons, les souvenirs et même la gratitude pour ce qui fut juste, tout en reconnaissant ce qui ne l'était pas. La fin d'une dynamique D/s ne vous retire ni votre dignité, ni votre capacité à désirer, ni votre valeur. Car aucun collier, aucun protocole, aucun titre, aucune promesse d'appartenance ne devrait vous coûter votre liberté de partir. La soumission n'a de sens que si elle peut être librement offerte. Et ce qui est librement offert doit toujours pouvoir être repris. Lorsque la scène s'effondre, le décor peut se briser et les repères vaciller. Mais une chose ne devrait jamais disparaître avec les ruines : le chemin qui vous ramène à vous-même. Vous étiez une personne entière avant cette histoire. Vous le demeurerez après elle.
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Par : le 15/06/26
Il existe un moment dont on parle trop peu lorsque l'on débute dans le BDSM. Un instant suspendu qui survient lorsque la scène s'achève. Les cordes sont défaites, les ordres cessent, les rôles s'estompent et l'intensité retombe peu à peu. Le rideau tombe. Pour beaucoup l'imaginaire du BDSM est peuplé de fouets, de colliers, de regards autoritaires et de mises en scène soigneusement orchestrées. Pourtant, ce qui se passe après en dit souvent davantage sur la qualité d'une relation que tout ce qui l'a précédé. Une scène BDSM peut être physiquement et émotionnellement éprouvante. L'adrénaline, l'excitation, le stress ou l'euphorie modifient notre perception et notre état intérieur. Certaines personnes ressentent un profond apaisement, d'autres une grande vulnérabilité. Il arrive aussi que surgissent des larmes inattendues, de la confusion, un sentiment de vide ou, au contraire, un besoin intense de proximité. C'est précisément pour cette raison qu'existe l'aftercare. L'aftercare n'est pas une liste de gestes obligatoires. Il ne se résume ni à une couverture posée sur les épaules, ni à un verre d'eau, ni à quelques mots rassurants. L'aftercare consiste à prendre soin de l'autre lorsque les défenses sont abaissées et que les rôles ne suffisent plus à guider la relation. Il commence par une question simple : « De quoi as-tu besoin maintenant ? » Certaines soumises auront besoin d'être prises dans les bras. D'autres préféreront le silence, une douche chaude, quelque chose à manger ou simplement un peu d'espace. Certaines voudront parler longuement de ce qu'elles ont ressenti, d'autres n'en éprouveront le besoin que plusieurs heures plus tard. Il n'existe pas de modèle universel, seulement une attention sincère portée à l'état de l'autre. L'après est aussi un moment de vérité. Un dominant qui se montre attentif pendant la scène mais disparaît dès qu'elle est terminée mérite peut-être que l'on s'interroge. Que se passe-t-il lorsque vous exprimez une émotion imprévue ? Lorsque vous avouez avoir été déstabilisée ? Lorsque vous avez besoin d'être rassurée ? Vos ressentis sont-ils accueillis avec respect ou balayés d'un revers de main ? Vous dit-on que vous êtes trop sensible, trop exigeante ou que vous « cassez l'ambiance » ? Le BDSM ne dispense ni de la bienveillance ni de la responsabilité affective. Bien au contraire. Plus une personne vous demande de lui confier votre vulnérabilité, plus elle devrait se montrer digne de la recevoir. Il existe également un après plus discret, celui des jours qui suivent. Certaines personnes connaissent ce que l'on appelle parfois le subdrop : une baisse de moral, une fatigue inhabituelle, une sensibilité accrue ou un besoin plus important de réassurance après une expérience intense. Ce phénomène n'est ni systématique ni identique pour toutes, mais savoir qu'il peut exister permet de ne pas s'en inquiéter inutilement et d'en parler sans honte. Prendre soin de soi après une scène n'est pas une faiblesse. C'est reconnaître que le corps et l'esprit ont été sollicités. C'est s'accorder le droit de ralentir, d'identifier ses besoins et d'écouter ce que l'expérience a laissé derrière elle. Lorsque le rideau tombe, les accessoires retrouvent leur place, les titres perdent un instant de leur importance et les personnages quittent la scène. Ce qu'il reste alors, ce sont deux êtres humains. Et c'est peut-être là que réside la plus belle leçon pour celles et ceux qui débutent : la qualité d'une relation BDSM ne se mesure pas seulement à l'intensité de ce qui se vit, mais à la manière dont chacun prend soin de l'autre lorsque plus rien n'est à jouer. Car une fois le rideau tombé, ce ne sont pas les masques qui disparaissent, mais les artifices. Il ne reste alors qu'une seule question à vous poser, mes très chères soumises et soumis : vous sentez-vous en sécurité entre les mains de cette personne, même lorsqu'elle n'a plus besoin d'impressionner personne ? Le BDSM révèle parfois moins ce que nous sommes lorsque nous jouons que ce que nous choisissons d'être lorsque le jeu s'arrête.
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Par : le 15/06/26
Même si je ne pouvais plus ouvrir ma bouche, la muselière était beaucoup plus confortable que le masque de bondage. Je pouvais voir et entendre ce qui se passait autour de moi. J'attendais inquiet, la suite du programme qu'ils avaient concocté. Mon attente a été de courte durée. Ils m'ont fait mettre à quatre pattes sur le sol froid de la cave. J'ai senti dans mon dos un de mes tortionnaires qui s'est mis à genoux. J'ai entendu le bruit de sa braguette s'ouvrir. Il a posé ses deux mains sur mes hanches et il m'a sodomiser. Il avait le sexe bien dur et épais. Il s'est introduit dans mon anus d'un coup sec. Il labourait ma chair violemment. Après de nombreux va et vient, j'ai senti son corps se crisper. Il venait d'éjaculer dans mon ventre. Il a pris soin de se retirer délicatement car il avait un préservatif rempli de sperme sur la queue. Il avait pris toutes les précautions avant de m'enculer. Il est ensuite passé devant moi pour vider dans un grand bol en verre transparent, posé sur une table, sa semence blanchâtre. Il ne restait plus une seule goutte dans la capote. Ils se sont relayés les uns après les autres dans mon cul. À chaque fois, ils remplissaient le récipient avec leur substance séminale. Une fois que la coupe était pleine, ils se sont arrêtés de jouir en moi. Ils m'ont relevé et ont fait rentrer dans ma bouche par ma muselière un tuyau assez fin. Ils m'ont ensuite rapproché du bol où ils ont plongé l'autre embout dedans. Un des hommes m'a demandé d'aspirer le jus. Je n'avais pas le choix, j'ai tout pompé rapidement. Le goût était horrible. J'ai vidangé le récipient, il ne restait plus rien, j'ai tout avalé en quelques minutes. Maître Laurent m'a alors dit sur un ton amusé. M : "Ce sera ton seul repas de la journée 825. Lorsqu'on ne te donnera pas ta bouillie, tu auras le droit à du foutre. Tu vas t'habituer au goût et après, tu verras, c'est toi qui en redemandera. Pour le moment on ne peut pas te laisser nous sucer la bite. Tu pourrais nous blesser avec tes dents. On ne prendra aucun risque. Toutes les mesures seront prises pour faire de toi un esclave sexuel performant. Tu vas devenir safe dans les mois à venir. Mes frères et moi pourront t'utiliser à notre guise sans risque" Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire. Maître Laurent restait très mystérieux. Après m'avoir utilisé, lui et ses complices m'ont une nouvelle fois jeté dans la fosse. Cette fois j'étais détaché et donc libre de mes mouvements. Le trou ne devait pas faire plus deux mètres carrés sur un mètre cinquante de hauteur. Lorsque la trappe a été refermée sur moi, je me suis retrouvé dans l'obscurité la plus totale. J'en ai profité pour m'allonger malgré le froid et la poussière sur le sol. J'ai dormi profondément très longtemps. Mes bourreaux m'avaient épargné. Sans doute me voulaient ils en forme pour la suite. Une fois réveillé, j'ai essayé de retirer ma muselière. Celle-ci était cadenassée sur les côtés et par derrière. Il m'était impossible de l'enlever sans les clefs. J'avais perdu tous mes repères temporels. Je ne savais plus quel jour on était et depuis combien de temps j'étais prisonnier dans la cave de Maître Laurent. Je n'avais rien d'autre à faire que penser à mes conditions de détention. M'échapper serait un exploit. Mes quatre gardiens étaient de véritables armoires à glace. Je ne faisais pas le poids face à eux. Il fallait trouver une autre solution pour prendre la poudre d'escampette. J'ai pensé qu'ils avaient peut-être déjà vidé mon appartement et supprimé toutes les traces de mon passage sur Terre. Mon employeur va sans doute être très étonné de recevoir une lettre de démission. J'imagine que cette organisation secrète a des faussaires expérimentés pour imiter ma signature. Ils ont mes papiers d'identité pour modèles. J'allais dans l'inconnu, sans savoir exactement ce qu'ils comptaient faire de moi. Pour le moment ils m'avaient juste torturé. J'avais été humilié, cloué, étiré et sodomisé. Tout ceci n'était sans doute qu'un début. Les choses sérieuses allaient très vite arriver. Il fallait que je m'échappe au plus vite de la cordonnerie de mon geôlier. La trappe s'est ouverte dans un bruit grinçant. Il n'y avait que deux hommes cagoulés au dessus de ma tête. Ils m'ont demandé de sortir de la fosse par mes propres moyens. Maître Laurent  n'était pas avec eux. J'ai pensé fuir en courant à ce moment là, mais les forces m'ont manqué. J'étais affaibli par le régime alimentaire qu'on m'imposait. Je n'avais plus d'énergie. Taper un sprint aurait été impossible dans mon état. Je me suis tiré hors de la fosse par la seule force de mes bras. Je suis resté bien docile à attendre leurs ordres. L'un des d'eux m'a parlé. "Nous avons ordre de t'emmener maintenant dans un lieu secret de la capitale. On va te transporter dans une caisse en bois à ta taille" Je les ai suivi sans broncher. Nous avons grimpé l'escalier en colimaçon pour quitter le sous-sol et remonter à l'étage. Une caisse de transport était entreposée au sol. Plusieurs autocollants notés "attention fragile" décoraient la boîte. Je me suis allongé nu entre les planches. Ils ont posé un couvercle au-dessus de moi qu'ils ont cloué. J'étais conditionné comme une vulgaire marchandise qu'on s'apprête à livrer. J'ai senti qu'on me déplaçait jusqu'à un véhicule. J'étais sans doute entreposé à l'arrière d'un camion. Le trajet n'a pas été très long. Peut-être une demi-heure tout au plus. Il devait y avoir des petits trous pour l'air car j'arrivais à respirer sans problème. Lorsque le véhicule s'est arrêté, j'ai été à nouveau déplacé à mains d'hommes. Avec mon poids de 80 kilogrammes pour un mètre 85, il fallait de sacrés gaillards pour me porter. J'ai ensuite été reposé au sol. Quelqu'un a retiré le couvercle avec un pied de biche. J'ai ouvert les yeux doucement pour comprendre ce qui se passait. Il y avait une dizaine de personnes autour de moi qui m'observaient. Ils étaient tous cagoulés comme dans la cave de Maître Laurent, mais cette fois ils étaient revêtus d'une blouse blanche qui retombait jusqu'au genou. La salle était entièrement recouverte de carrelage du sol au plafond. De puissantes lumières nous éclairaient. Une table d'examen se trouvait en plein milieu de la pièce. Il y avait tout autour de nous des plateaux et des armoires en inox. Plusieurs machines modernes sur roulettes terminaient le décor. C'était vraiment angoissant. L'un d'eux a commencé à me parler. "825, ne soit pas effrayé, nous allons aujourd'hui procéder à quelques examens sur toi et débuter les premières transformations demandées par notre client. Tu vas être également à nouveau mesuré et pesé. Nous devons chaque semaine surveiller ton état physique car le régime alimentaire que tu subis va beaucoup transformer ton corps. Il faut contrôler ta courbe de poids pour que tu ne franchisse jamais la limite acceptable. Avec ta grande taille on ne peut pas descendre en dessous de 50 kilogrammes sans prendre des risques pour ta santé. Nos clients veulent en général des esclaves très maigres mais vivants. Nous sommes payés cher pour te maintenir en bon état le plus longtemps possible. Avant toute chose, ta muselière va être retirée de ta tête. Tu va être ensuite conduit à la douche car tu dois être parfaitement propre pour la suite du programme" Il y avait une douche vitrée dans le coin de la salle. Une fois ma tête libérée je me suis lavé devant toute l'assemblée. J'ai frotté tout mon corps au savon antiseptique. Une fois rincé et séché avec une serviette, ils ont pris ma taille et mon poids. À mon grand étonnement, j'avais perdu 5 kilogrammes depuis le jour où Maître Laurent avait commencé mon dressage. La balance indiquait 75 kilogrammes. À ce rythme, il n'y aura bientôt plus rien de moi. Ils ont tout noté dans le même livre que celui de la veille, chez Maître Laurent. Mon évolution était consignée dans un registre unique. Ils m'ont ensuite allongé sur la table d'examen et ont attaché mes bras aux accoudoirs. Je ne pouvais plus les bouger. Un des hommes a posé sur mon visage un masque en plastique qui couvrait mon nez et ma bouche. J'ai senti un gaz qui pénétrait ma gorge. Je suis alors tombé dans un profond sommeil. À mon réveil, j'étais complètement groggy, allongé dans le noir. Je ne savais plus où j'étais. L'horrible muselière en cuir avait été refixée sur ma tête. J'étais sûrement retourné dans le cachot de Maître Laurent. L'odeur de poussière ne laissait que peu de doute sur l'endroit où j'étais enfermé. Que s'est il passé ? Je ne me souviens de rien entre le moment où j'ai été allongé sur la table et maintenant. Ma peau me brûle sur l'ensemble de mon corps, comme après des coups de soleil à la plage. J'ai aussi l'impression qu'on m'a entièrement badigeonné de crème très grasse. J'angoisse de découvrir à la lumière ce qu'ils ont fait sur moi. Ce n'est pas tout, les bouts de mes doigts sont recouverts de sparadraps et il y a des anneaux accrochés à mon nez, mes oreilles et mes tétons. Ils ne sont pas très lourds, mais ils témoignent que m'ont corps a été percé pendant mon sommeil. La lampe du cachot s'est allumée et Maître Laurent est entré dans la pièce, accompagné par un de ses complices. J'ai constaté que ma peau était rosée et complètement lisse. Je ne m'étais pas trompé, ils ont passé un laser partout sur mon corps. Maître Laurent m'a parlé sur un ton rassurant. M : "825, tu es resté dormir plus de 20 heures. Tout c'est très bien passé, rassure toi. Des professionnels ont implanté dans ton corps une puce RFID protégée par une fine capsule en verre. Elle n'est pas plus grande qu'un grain de riz. Elle contient ton numéro d'identification et ton dossier personnel. Ils ont également épilé au laser l'intégralité de ton corps. Le crâne, les sourcils et la barbe y sont également passé. Il va falloir attendre un mois complet avant de recommencer. Logiquement après deux séances, tous les bulbes pileux seront détruits. Plus aucun poil ne repoussera sur toi. Ils ont également brûlé tes empreintes digitales et percé ton septum, tes lobes d'oreilles et tes tétons. Pour le moment tu as des piercings provisoires pour la cicatrisation. Tu auras par la suite de lourds anneaux posés qui seront vissés et collés définitivement. Enfin tous les tests qu'ils ont pratiqué sur toi sont excellents, tu es en très bonne santé, je vais sans doute pouvoir te garder très longtemps à mon service" Il m'a ensuite ordonné de me mettre à quatre pattes. Lui et son complice m'ont sodomisé à tour de rôle et ont éjaculé dans mon cul sans capote. M : "On peut maintenant te remplir de jute 825, tu n'as aucune maladie sexuellement transmissible. Rassure-toi, c'est également notre cas à tous. Mes frères vont d'enculer et se vider dans ton ventre lorsqu'ils passeront me rendre visite. Maintenant 825, je vais te fouetter dans la cave pour fêter toutes ces bonnes nouvelles" Ils m'ont sorti de ma minuscule cellule jusqu'à la grande salle. Ils ont attaché mes poignets à une chaîne au plafond qu'ils ont tiré très haut. Mes bras étaient totalement étirés et seuls la pointe de mes pieds touchaient encore le sol. Maître Laurent m'a administré vingt coups de fouet. Les zébrures avaient marqué mes fesses et mon dos. Il m'a laissé me reposer quelques minutes avant de renouveler les coups cette fois sur mon ventre et mon sexe. L'autre homme a filmé en intégralité la séance. Je me suis alors évanouie de douleur. Un saut d'eau froide jeté sur moi m'a réveillé. J'étais toujours les bras en l'air. Je grelottais, mon corps était complètement mouillé et la pièce était toujours aussi glacée. Maître Laurent a accroché des poids de 200 grammes sur mes 5 anneaux. C'était terriblement humiliant.  Le bout de mon nez, mes lobes d'oreilles et mes tétons pendaient. Il a complété ma panoplie en me fixant un ballstretcher de 500 grammes sur mes couilles. Un buttplug en acier a également été logé dans mon anus par l'autre homme. Il devait faire au minimum 7 centimètres de diamètre pour 10 centimètres de longueur. M : "825, tes anneaux vont recevoir chaque jours des poids de plus en plus lourds et ton cul des plug en métal de plus en plus large. Le but est de te remplir le cul facilement et te faire ressembler à un animal de ferme. J'ai même déposé pour toi à mon organisation une demande un peu spéciale. S'il n'y a pas de danger pour ta cicatrisation, tu vas avoir des boucles auriculaires pour bovins agrafées sur les lobes de tes oreilles avec le chiffre 825 gravé d'un côté et un QR-CODE de l'autre. Tu ressembleras à une bête de foire. Rassure toi, j'ai déposé beaucoup d'autres projets pour ta déshumanisation, qui seront j'espère accepté par ma hiérarchie dans les jours à venir" Ils m'ont laissé complètement trempé, suspendu dans le froid du sous-sol plusieurs heures avec la lumière éteinte. Cela faisait des jours que je n'avais pas vu le soleil. Tout dans ma vie était devenu artificiel. J'étais tous les jours enfermé dans une cave sordide qui sentait le renfermé. Ma vie était devenue un cauchemar. Les charges suspendues sur mon corps étaient insupportables. À chacun de mes mouvements, j'avais l'impression que ma peau s'étirait de plus en plus. C'était une torture terrible qui empêchait tout repos. Combien de temps allaient ils me laisser pendre ? Le ballstretcher se balançait et cognait contre mes cuisses, je n'arrivais pas à le bloquer avec le haut de mes jambes. J'étais traité comme un vulgaire morceau de viande suspendu à un crochet de boucher. Maître Laurent était vraiment un sadique expérimenté. Agrafer des étiquettes de bestiaux à mes oreilles était vraiment une idée perverse. À quoi allais je ressembler comme ça ? Maître Laurent avait vraiment décidé de me transformer en animal de ferme. À suivre...
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