La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 6 heure(s)
J’avais repris ma plume indestructible, je l’avais trempée dans l’acide et le napalm pour venir bruler les affreux personnages qui polluent ce pays étrange et attachant qu’est BDSM.fr ; mais je sais que ces monstres en carton-pâte se nourrissent de toute démarche agressive et / ou violente. On a coutume de dire qu’il ne faut pas nourrir le troll, alors j’imagine que l’on est tous le troll d’un autre, ou alors que ce terme n’a plus vraiment de sens à une époque où tout est si polarisé et où le débat devient de moins en moins possible.   Mais je passe, car au-delà des indécrottable et irrécupérables trouducs qui prolifèrent sur ce site (je ne parle même pas des détraqués qui se croient au supermarché, ceux-là disparaissent aussi vite qu’ils apparaissent), je pense qu’une partie de ceux qui me voient comme un troll suivent juste un mouvement sans vraiment comprendre quel est mon message récurrent sur ce site.   Pour qu’un message soit bien compris, il faut qu’il soit clair (et sur ce point j’ai certainement des choses à revoir) mais il faut également capter l’attention de celui qui écoute. Je ne peux rien faire de plus sur ce point, et il faut bien admettre que le temps de cerveau disponible disparait comme peau de chagrin par les temps qui courent. Mais au-delà de ces aspects, il faut aussi savoir qui s’exprime et quels pourraient être ses intentions non déclarées. Alors j’ai décidé de me présenter le plus factuellement et honnêtement possible, de poser mon costume de troll pour un instant pour que vous puissiez peut-être interpréter différemment les conneries que je m’amuse (trop souvent) à écrire. Mon prénom commence par un A, je vais bientôt avoir quarante ans. Je suis le deuxième enfant d’une fratrie de quatre, d’un père couvreur (ceux qui font les toits) et d’une mère au foyer reconvertie ultérieurement en femme à tout faire, et qui finit actuellement sa carrière dans une usine textile. Mes parents sont blancs, quelques origines étrangères européenne (maintenant lointaines), déclassés par rapport à leurs parents, baignant dans une ambiance idéologique flottante, initialement assez neutre et qui s’est droitisée progressivement jusqu’à l’extreme en ce qui concerne mon père actuellement (pur produit de notre environnement médiatique donc)… Je garde malgré tout de bon contacts avec mon père ainsi qu’avec l’ensemble de ma famille. Je suis né dans le Nord Est désindustrialisé de la France, j’ai grandi dans une cité défavorisée d’une petite ville de province, à la population ethniquement mixte, considérée comme l’un des coupe-gorges de l’agglomération par les bonnes gens. C’était il y a un moment maintenant et je suis un homme, mais je ne me suis jamais vraiment senti en insécurité. Quand j’y retourne pour voir mes parents, quand j’amène mes fils jouer là où je jouais avec mes frères, je ne me sens toujours pas en insécurité aujourd’hui. J’ai toujours été un petit garçon bagarreur, fasciné par les films de ninja et les art martiaux, alors j’ai fait du karaté à l’âge de 4 ans et jusqu’à 13 ans (notre club de quartier avait dû fermer faute de subventions) puis je me suis mis au foot avec moins de conviction. À côté de ça, j’ai rapidement démontré des facilités évidentes à l’école, et j’ai fait le nécessaire pour réussir ma scolarité en fournissant le minimum d’effort. J’ai profité de ce temps libre pour écrire des histoires, faire des dessins, rêvasser. J’avais des amis à l’école, mais je ne me sentais pas particulièrement à l’aise avec les autres enfants, j’ai noué peu de contacts avec eux en dehors des murs de l’école. Il faut dire que mes parents n’avaient plus vraiment de cercle social amical à compter du moment où ils sont passé de couple à famille. Adolescent, j’ai donné des sueurs froides à mes parents par mes comportements à risque au niveau addictions, même si ça restait cantonné à l’alcool et au cannabis (contrairement à bon nombre de mes amis). J’ai quand même fini par me faire exclure du lycée pour être allé en cours en état d’ébriété manifeste et avancée (je m’étais aussi fait exclure du collège pour avoir mis un oeil au beurre noir à un grand con). Je pense que ces provocations visaient à compenser mon manque d’assurance avec les autres jeunes, et principalement les jeunes filles. Après une année de sobriété en première année de médecine, qui m’a permis de réussir mon concours, la suite des études a été une lente dérive vers une addiction toujours plus grande à l’alcool, aujourd’hui sous controle. Et puis les premières expériences avec les filles sont arrivées tard, à 19 ans et furent rares. Et je crois que j’ai été perdu pendant longtemps entre des amitiés fortes un peu envahissantes, des conduites addictives clairement pathologique et une appréhension anormale à l’idée d’aborder une fille. J’ai tourné une page à la fin de ma sixième année d’études (au moment du début de l’internat) pour venir dans le sud de la France, seul. Ça partait d’une impulsion courageuse, mais j’ai vite été rattrapé par mes peurs et je me suis mis en couple avec la première qui a été un peu gentille avec moi. Quinze ans de platitude conjugale et deux enfants sont nés de cette union, un mariage raté et un divorce en forme d’humiliation. Mais je suis heureux que cette erreur ait existé, car mes deux fils P. (6 ans) et O. (3 ans et demi) sont les deux soleils de ma vie. Aujourd’hui, je travaille comme médecin généraliste installé en périphérie d’une ville moyenne (ça fait déjà sept ans que j’ai posé ma plaque). J’ai refait ma vie avec une femme formidable que j’ai eu la chance de croiser il y a un an et demi maintenant. J’ai appris seul il y a 8 ou 9 ans (et avec l’aide de you tube) à jouer de la guitare, ce qui occupe une bonne partie de mon temps libre même si je n’ai pas encore assez d’assurance pour jouer en groupe ou disons partager ce que je fais. Je me suis également remis aux sports de combats récemment, à la boxe français précisément, et j’adore ça, je sens que c’est ce qui m’a manqué durant toute ma vie d’ado et de jeune adulte, la confrontation physique dans un cadre sportif. Et puis aussi j’écris des conneries sur un site BDSM, pour amuser la galerie, ou bien provoquer le monde. Pour attirer l’attention, oui, il y a sûrement une faille narcissique qui se nourrit de ça. Mais j’ai des convictions autour des questions de féminisme et plus globalement de justice sociale et de solidarité. Tout le monde a le droit de critiquer, mais je trouve que sur ce site, on est vite attaqué et discrédité quand on défend ce genre de valeurs. Et j’avoue avoir été surpris, je m’attendais à ce que les idées sous-tendues par le féminisme et plus largement le progressisme soient assez consensuelles dans un environnement à la marge de la société « normale » : mais pas du tout, ou du moins il existe un proportion importante de gens hostiles au progressisme ou bien bruyante et influente sur ce site. L’humanisme qui va avec la compréhension globale de l’autre, qui est nécessaire à une communication de qualité, le respect et la tolérance sont juste des façades, des pièges à cons affichés par bien des profils toxiques, suintant de cette confiance excessive malsaine que procure l’appartenance à la classe dominante, au patriarcat (achetez vous des gouttières mandibulaires pour éviter de grincer des dents quand vous lirez ce mot).   Vous savez maintenant dans les grandes lignes qui je suis et pourquoi je me fatigue encore à être là. Si vous choisissez de me prendre pour un troll, vous aurez fait un choix porteur d’un sens idéologique et humain qu’il faudra que vous assumiez.   Et à ceux qui ne veulent même pas discuter avec les gauchiasses, les wokes, les décroissants, les progressistes, les LF-fist et j’en passe… Je dirais exactement la même chose que notre amie Lexie a dit à je ne sais quel connard sur le mur G en montrant son majeur : allez vous faire enculer (enfin elle disait « va te faire enculer »). Les droitards qui sont prêts à défendre leurs opinions avec des mots sont les bienvenues sur le ring, les spectateurs curieux aussi. Je respecte aussi ceux qui ne veulent pas se mouiller parce que quand même, on n’est pas sur un forum politique. Mais tout est politique, et particulièrement la place de la femme dans la société, or il me semble que ça recoupe pas mal de ce qui fait le BDSM, mais passons. Je ne vais pas faire de propagande politique, mais quand arrivera la question du sexisme et du féminisme, il est clair que je sortirai de ma réserve. Vous savez maintenant à quoi vous en tenir.
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Par : le Il y a 14 heure(s)
Raconté par Whitevil ☺️ Je suis Whitevil, j'ai 36 ans, fiancé à Cléa, 24 ans. Nous sommes un couple adepte de la fessée. ​Aujourd'hui, je prends le clavier pour vous raconter mon vécu... ​Depuis mon plus jeune âge, j'aime les fessées. J'ai toujours rêvé et apprécié de me retrouver sur les genoux d'une belle femme pour recevoir une correction aussi enviée que méritée. ​Avec Cléa, je suis très heureux, car j'ai trouvé mon bonheur : nous jouons souvent à des jeux érotiques basés sur la fessée. Je me souviens de cette époque où j'avais 18 ans. J'étais un élève studieux, poli et respectueux, mais manquant cruellement d'autonomie : il fallait toujours tout me dicter. ​Afin de m'épauler dans mes devoirs, mes parents avaient fait appel à la fille d'une de leurs amies. Âgée de 26 ou 27 ans, étudiante en médecine et désireuse de gagner un peu d'argent, elle avait accepté de me donner des cours. ​L'enjeu était de décrocher ma licence, et la tâche s'annonçait ardue... Cette pauvre fille ne savait pas dans quoi elle allait s'engouffrer, car dresser Whitevil n'est pas une mince affaire ! ​J'étais dans l'âge où les pulsions sont difficiles à contrôler... ​Mes parents s'étaient absentés pour le week-end, voyage d'affaires oblige. Elle avait généreusement accepté de rester, de cuisiner pour moi, de s'occuper de la maison le week-end et de m'aider à préparer ma licence. ​Vendredi en fin d'après-midi, elle est arrivée, mes parents avaient déjà pris l'avion. J'étais seul à l'accueillir. ​Avec le plus grand respect : "Bonjour, comment vas-tu, etc. Mets-toi à l'aise, voilà ta chambre." ​Elle s'est installée et, comme ma mère avait déjà fait les préparatifs, elle a filé à la cuisine pour vérifier ; il y avait juste la cuisson à faire. ​Elle est ensuite allée sur la terrasse pour fumer. C'était une femme assez dominante, fumeuse en plus, et comme moi j'aimais bien... ​Elle s'est installée, a allumé sa clope, et j'en ai fait de même. ​Elle m'a posé la question : "Tu fumes ?" J'ai répondu : "Oui, et mes parents le savent très bien, mon père fumait aussi." ​Elle m'a dit : "Moi, je fume, mais ça doit rester secret, je compte sur ta discrétion."​J'ai dit : "Oui, oui, ne t'en fais pas." Pendant que nous fumions, elle a été claire sur l'heure du déjeuner et l'heure du dîner.​Je lui ai dit que je n'avais pas prévu de sortir, que les courses étaient déjà faites et que je devais travailler dur ce week-end. ​Elle était surprise et ravie de l'apprendre. Elle a répondu : "Très bien, j'aime bien cette mentalité. Nous allons bosser dès ce soir." J'ai dit : "Ok, après dîner, ça me va." ​J'attendais juste une chose : le bon moment pour placer "fessée" dans la conversation. J'ai quand même 18 ans, et à cet âge-là, c'est plutôt fessée érotique que punitive, nous sommes bien d'accord... ​J'ai commencé à la draguer. Elle était mature pour son âge, très belle, très féminine, sexy, mince, avec un boule superbement sculpté au travers de son pantalon noir. ​Je pense qu'elle m'a trouvé à son goût tout de suite, vu la manière dont elle me regardait, mais elle voulait rester pro. Vous imaginez, si ça se savait, elle aurait eu des problèmes... nos parents sont amis. J’avais quand même réussi à la charmer un peu. Elle me souriait et me regardait tendrement… Ce que je ne savais pas encore, c’est qu’elle était en manque. Elle avait envie, et même plus que moi… Je ne l’ai appris qu’un peu plus tard. Vous découvrirez tout cela dans la suite du récit. Elle a commencé à me poser des questions un peu personnelles : • Tu as une petite amie ? Tu es en couple ? Tu as déjà eu une relation ? J’ai répondu franchement : • Non… Je suis vierge, lol. Mes parents étaient très stricts à ce niveau-là. Avec leur éducation religieuse, il m’était pratiquement impossible de sortir ailleurs que pour aller en cours, encore moins de découcher. Si j’avais fait une chose pareille, mes parents m’auraient littéralement détruit ! • Oh ! Ah bon ? a-t-elle réagi. Elle n’en revenait pas. J’avais 18 ans, et pourtant, elle avait du mal à me croire. Je lui ai alors expliqué ma vie en détail, mon quotidien, les règles imposées par mes parents et le peu de liberté dont je disposais. Finalement, elle a fini par me croire. J’ai aussi avoué que, comme beaucoup de jeunes de mon âge, j’avais découvert le porno et que je me masturbais régulièrement, le soir dans mon lit ou sous la douche… Mais je n’avais jamais rien vécu de plus. En parlant de tout cela, j’ai remarqué que mes confidences semblaient l’exciter un peu. Son regard avait changé, et je sentais que la conversation prenait une tournure plus intime. Alors, j’ai osé lui retourner la question : • Et toi ? Je pensais qu’elle allait se refermer, qu’elle allait esquiver la question ou changer de sujet. Mais, contre toute attente, elle s’est ouverte à moi. Elle m’a confié qu’elle aussi avait grandi avec des parents stricts, même si, contrairement à moi, elle n’était déjà plus vierge et avait connu quelques expériences. Peu à peu, l’atmosphère devenait plus intime… et de plus en plus excitante. La température montait doucement entre nous. Nous avons pris deux cafés, tout en enchaînant les cigarettes, l’une après l’autre. Nous n’avions visiblement pas envie de mettre fin à ce moment.   Elle comme moi, nous voulions que cet instant dure encore et encore… Nous avons poursuivi nos échanges, toujours dans cette ambiance complice et de plus en plus chargée de sous-entendus. J’étais assis à côté d’elle. Sous prétexte que le cendrier était un peu loin, je me suis rapproché doucement. Nous continuions à fumer, à discuter et à nous lancer des petites phrases de plus en plus osées. À un moment, j’ai profité de cette proximité pour toucher sa main. Elle m’a regardé. J’ai senti que j’étais peut-être allé un peu trop vite. Elle a retiré sa main, puis m’a dit : • Bon, j’ai bien aimé qu’on discute, mais il faut que je retourne au travail. Je file à la cuisine. Toi, commence tes révisions, et on continuera après. Puis, avec un petit air sérieux, elle a ajouté : • Tu révises, hein ! Ne profite pas de mon absence pour te distraire. L’occasion était trop belle. Sans hésiter, j’ai répondu avec un sourire malicieux : • Et sinon, quoi ? Tu vas me mettre une fessée ? Déculottée ? 😂 Elle s’est contentée de rire avant de filer vers la cuisine. Et moi, je suis resté là, un peu dégoûté, je l’avoue. Juste un rire ? Aucune autre réaction ? Pas même une petite remarque pour entrer dans mon jeu ? Tant pis ! J’allais devoir me contenter de ça pour le moment. Je suis donc retourné à mes révisions. Et, pour une fois, j’ai réellement étudié ! Quelques minutes plus tard, elle a débarqué à l’improviste dans la chambre. Surprise ! Elle ne s’attendait visiblement pas à me trouver aussi sérieux, plongé dans mes cours. 😂 Je l’ai regardée avec un petit sourire et je lui ai lancé : • Alors, tu es venue vérifier si je révisais vraiment, c’est ça ? Dommage… pas de fessée ! Elle a de nouveau ri, puis s’est approchée de moi. Et là, sans que je m’y attende vraiment, elle m’a déposé un petit bisou sur la joue avant de repartir. Un simple bisou sur la joue… mais qui m’a fait plaisir. J’avais l’impression que notre complicité grandissait petit à petit, même si je ne savais toujours pas exactement ce qu’elle pensait de moi. Quinze ou vingt minutes plus tard, elle m’a appelé pour le dîner. Et là, quelque chose d’aussi simple que mon prénom, prononcé par sa voix, a pris une tout autre dimension. J’aimais vraiment l’entendre m’appeler. Il y avait quelque chose de doux dans sa façon de le dire, quelque chose qui me faisait sourire intérieurement et qui, je dois l’avouer, me troublait un peu. Je suis descendu la rejoindre, et nous avons dîné ensemble. Le repas s’est très bien passé. Nous avons discuté de choses plus ordinaires, notamment du travail. Après cette conversation plutôt intime de l’après-midi, cela faisait du bien de retrouver une ambiance simple et naturelle. Une fois le dîner terminé, je l’ai aidée à débarrasser et à ranger. Je suis même allé jusqu’à faire la vaisselle. Puis elle m’a proposé un café. J’ai accepté avec plaisir et je me suis installé sur la terrasse. Quelques instants plus tard, elle m’a rejoint avec deux tasses. Nous avons repris nos discussions, tranquillement, en buvant nos cafés et en fumant cigarette sur cigarette. La soirée avançait, mais nous trouvions toujours de nouveaux sujets de conversation. Après avoir terminé ma cigarette, je lui ai finalement proposé : • Bon, allez, direction la chambre pour étudier. Tu viens ? Elle m’a répondu : • Je termine ça et je te rejoins. • OK, top ! Puis, incapable de résister à une dernière petite provocation, j’ai ajouté : • Ne t’inquiète pas, je déteste étudier, moi ! 😂 Mais il ne faudrait surtout pas que je me laisse distraire… Sinon, je risque encore de recevoir la fameuse fessée ! Elle a une nouvelle fois éclaté de rire, puis elle est partie de son côté, tandis que je retournais dans la chambre. Et me voilà de nouveau seul, avec mes cours devant moi, à attendre qu’elle me rejoigne. Je ne savais pas encore comment allait se dérouler la suite de cette soirée. Mais une chose était certaine : entre nos confidences, nos plaisanteries et ces petits gestes inattendus, cette journée prenait une tournure que je n’aurais jamais imaginée au départ… Après quelques minutes, elle est finalement arrivée dans la chambre. Elle m’a regardé en souriant, puis s’est installée près de moi. J’étais content qu’elle m’ait rejoint. Nous allions enfin pouvoir travailler ensemble. Nous nous sommes mis au boulot. Et là, franchement, j’ai été surpris. En à peine une heure, elle avait réussi à m’expliquer toutes les bases ! Elle prenait le temps de m’expliquer les choses, de revenir sur les points que je ne comprenais pas et de s’assurer que je suivais bien. Avec elle, tout me paraissait beaucoup plus simple. Elle avait une façon d’expliquer qui me permettait de comprendre rapidement, et sa présence rendait cette séance de révisions bien plus agréable que celles auxquelles j’étais habitué. Pour une fois, je pouvais dire que j’avais réellement avancé dans mes études ! Après cette bonne heure de travail, nous avons décidé de faire une pause. Nous sommes descendus ensemble pour fumer une cigarette. Lors de nos échanges pendant cette pause, elle m’a fait une remarque à laquelle je ne m’attendais pas vraiment. Elle m’a avoué qu’elle était impressionnée par moi. Elle ne pensait pas que j’étais le genre de garçon aussi studieux, avec une réelle envie de comprendre, d’apprendre et d’étudier. J’étais plutôt content d’entendre ça. Visiblement, je lui avais donné une meilleure impression que celle qu’elle imaginait au départ ! Mais, fidèle à moi-même, je n’ai pas pu m’empêcher de saisir cette occasion pour revenir à mon sujet préféré du moment. 😂 — Eh oui, je suis studieux ! J’aime apprendre, lire et étudier. J’ai vraiment envie de comprendre les choses. Bon, c’est vrai que parfois, il faut me pousser un peu… Mais je suis quelqu’un qui aime apprendre, même si, de temps en temps, il faut me fesser pour me motiver ! 😂 Et là… rebelote ! Elle s’est mise à rire de nouveau. Encore ! Moi, je commençais sérieusement à me poser des questions. 😂 Ça faisait plusieurs fois que je lui tendais des perches, que je lui parlais ouvertement de cette fameuse fessée, et chaque fois, j’obtenais exactement la même réaction : un sourire, un rire, puis on passait à autre chose. À force, j’en avais presque marre ! Mais qu’est-ce qu’elle avait donc en tête ? Est-ce qu’elle trouvait simplement mes plaisanteries amusantes ? Est-ce qu’elle était gênée par mes allusions ? Ou est-ce qu’elle préférait me laisser dans le doute ? Impossible de le savoir. Une chose était certaine : de mon côté, je ne plaisantais pas complètement. Derrière mon humour et mes petites provocations, j’avais bel et bien envie qu’elle prenne ma demande au sérieux. Pourtant, elle continuait à rire, sans jamais me donner la moindre réponse claire. Et moi, je restais là, partagé entre agassement et frustration que j’avais de plus en plus de mal à cacher. Nous sommes finalement retournés dans la chambre pour poursuivre nos révisions. Une nouvelle heure de travail nous attendait, et cette fois encore, j’ai montré que j’avais vraiment envie d’apprendre. Je posais des questions, j’essayais de comprendre chaque explication et je faisais de mon mieux pour retenir ce qu’elle m’enseignait. Visiblement, mes efforts lui plaisaient. Au bout d’un moment, elle a refermé les cours avec un sourire satisfait. • Bravo ! On a bien avancé pour aujourd’hui. J’étais content. Non seulement j’avais appris pas mal de choses, mais en plus, j’avais l’impression de lui avoir fait bonne impression. Puis, une nouvelle fois, elle s’est approchée de moi et m’a déposé un bisou. Smaack ! 😘 Je ne m’y attendais pas vraiment, même si je commençais à apprécier ces petites marques d’affection. Elle m’a regardé avec un sourire tendre avant de me dire : • Je t’aime bien, toi ! Je pensais que tu m’aurais donné du fil à retordre, mais finalement, tu es tellement gentil… Ça mérite bien un bisou ! J’étais aux anges. Elle venait de me faire un compliment, et ce petit bisou me faisait énormément plaisir. Mais évidemment, je n’allais pas laisser passer cette occasion sans glisser une nouvelle petite allusion à mon sujet favori. Avec mon sourire le plus malicieux, je lui ai répondu : • Moi aussi, je t’aime bien ! C’est justement pour ça que j’ai été sage, lol. Comme ça, tu n’as même pas eu besoin de me donner la fessée ! Honnêtement, je pensais qu’elle allait encore éclater de rire, comme elle l’avait fait toutes les fois précédentes. Mais, cette fois, sa réaction a été un peu différente. Elle m’a regardé en souriant, avec un air à la fois amusé et intrigué. • Mais qu’est-ce que tu as avec la fessée, toi ? 🫨 Enfin ! Pour la première fois, elle ne s’était pas contentée de rire avant de changer de sujet. Elle venait de me poser une véritable question. Je me suis demandé si elle commençait enfin à vouloir comprendre mes allusions répétées. Mais je n’ai pas eu le temps d’y réfléchir bien longtemps. • Allez, pause cigarette ! Ça nous fera du bien, m’a-t-elle proposé. Nous sommes donc redescendus ensemble. Comme d’habitude, nous nous sommes installés pour fumer et discuter tranquillement. Mais, cette fois, je sentais que notre conversation risquait de prendre une autre tournure. Après quelques échanges, elle m’a regardé plus sérieusement, tout en gardant son petit sourire. Puis elle m’a posé LA question : • Dis-moi… Tu fais vraiment une fixette sur la fessée, toi ! Elle a marqué une petite pause, comme si elle cherchait à comprendre ce qui se cachait derrière mes plaisanteries. Puis elle a ajouté : • Qu’est-ce que tu essaies de me dire, au juste ? Et là, je me suis retrouvé face à elle, avec un sourire aux lèvres, mais aussi avec une vraie question à me poser. Jusqu’ici, je pouvais toujours prétendre que je plaisantais. Je lançais mes petites provocations, elle riait, et nous passions à autre chose. Mais maintenant, elle me demandait clairement ce que je voulais dire... J’ai pris mon courage à deux mains. Jusqu’ici, je pensais pouvoir continuer à jouer, à lancer mes petites provocations et à faire semblant de plaisanter. Ça m’amusait, je l’avoue. Chaque fois que je lui parlais de cette fameuse fessée, je guettais sa réaction, dans l’espoir secret qu’elle finisse par entrer dans mon jeu. Mais maintenant, c’était différent. Elle venait de me poser une question directe. Et, soudain, je me suis retrouvé face à quelque chose que je n’avais pas vraiment anticipé : devoir lui avouer ce que je désirais réellement. J’ai senti une boule se former dans mon ventre. Moi qui, quelques minutes plus tôt, multipliais les plaisanteries avec assurance, je ne savais soudain plus comment m’exprimer. • Eh ben… euh… Je bégayais clairement. Impossible de sortir une phrase complète. Je cherchais mes mots, mais plus j’essayais de répondre, plus je me sentais gêné. Elle m’observait avec son petit sourire. Puis, tout à coup, elle m’a répondu : • Ah… J’ai compris. Je vois ce que tu veux dire... Et là, j’ai compris à mon tour. Elle avait probablement deviné depuis un bon moment ! Elle était intelligente, observatrice, et elle avait visiblement remarqué mes allusions répétées. Depuis le début, je pensais être subtil avec mes petites phrases, mais elle avait peut-être compris bien plus tôt que je ne l’imaginais. Elle avait simplement choisi de ne rien dire jusqu’à présent. Puis elle a posé les mots que je n’arrivais pas à prononcer moi-même : • Tu voudrais que je te donne la fessée, c’est ça ? Ça te plaît ? Tu aimes ça ? Silence...  J’étais complètement bloqué. La boule dans mon ventre grossissait. Je ne faisais plus du tout le malin. Toutes mes plaisanteries, tous mes sourires malicieux et mes petites provocations semblaient soudain bien loin. Ce qui m’amusait tant quelques instants auparavant devenait maintenant terriblement intimidant. Elle, en revanche, semblait avoir compris la situation. Elle a poursuivi, toujours avec cette assurance qui me déstabilisait : • Tu as 18 ans, tu es un homme… et un bel homme, fort charmant, je dois l’avouer. Je ne m’attendais absolument pas à ce compliment. Il m’a pris de court, ajoutant encore à mon trouble. Elle a continué : • J’ai bien remarqué ton petit manège. Toutes tes phrases répétées, tes allusions chaque fois qu’on parle de travailler ou d’être sage… Tu reviens toujours à la même chose ! Elle a souri avant de me poser à nouveau la question : • Alors, dis-moi franchement : tu as un penchant pour la fessée ? Tu aimes vraiment ça ? Cette fois, je ne pouvais plus me cacher derrière une plaisanterie. J’avais voulu attirer son attention sur ce désir, mais je n’avais jamais imaginé qu’elle finirait par m’interroger aussi directement. J’ai baissé les yeux un instant, cherchant encore le courage de lui répondre. Mon cœur battait plus vite et les mots avaient du mal à sortir. Puis, avec énormément de difficulté, j’ai fini par avouer : • O… oui… Oui… C’était à peine audible, mais je l’avais dit. Pour la première fois depuis le début de nos échanges, je venais de reconnaître ouvertement ce que j’essayais de lui faire comprendre à travers toutes mes plaisanteries. Et maintenant, elle le savait...  J’étais rouge de honte. Je n’avais jamais imaginé me retrouver dans une situation pareille. Quelques minutes auparavant, je plaisantais encore avec elle, persuadé que je pourrais toujours me cacher derrière l’humour si elle me posait trop de questions. Mais maintenant, elle avait compris. Et moi, je venais de lui avouer la vérité. Je n’osais presque plus la regarder dans les yeux. Heureusement, elle a senti mon embarras et a changé légèrement de ton. Sa voix est devenue plus douce et rassurante. • Tu sais, tu peux m’en parler. Nous sommes amis, non ? Je ne vais pas aller raconter ça à tout le monde. Tu peux être tranquille avec moi. J’ai relevé les yeux vers elle. Elle ne se moquait pas de moi. Elle ne semblait ni choquée ni dégoûtée. Au contraire, elle avait l’air sincèrement curieuse de comprendre ce que je ressentais. Puis elle a ajouté : • Tu sais, mis à part toi, j’ai déjà gardé plusieurs jeunes. Mais, généralement, ils attendaient surtout autre chose… des rapports, tu vois ce que je veux dire. Toi, c’est la première fois qu’un garçon me parle de fessée avec autant d’insistance ! Elle a souri, un peu amusée. • Alors, j’aimerais bien en savoir un peu plus. Si tu es d’accord pour m’en parler, bien sûr. Pendant qu’elle parlait, elle a posé doucement sa main sur la mienne. Elle l’a caressée légèrement, tout en me regardant avec un sourire bienveillant. Ce petit geste m’a aidé à me détendre. J’avais encore cette boule au ventre, mais je commençais à comprendre que je pouvais lui répondre sans avoir à me justifier ou à me défendre. J’ai pris une profonde inspiration. • Voilà… Ça fait des années que j’ai ce fantasme, ai-je commencé à expliquer. Je ne sais pas vraiment comment c’est arrivé ni pourquoi ça m’attire autant. Mais c’est quelque chose auquel je pense depuis longtemps. Elle m’écoutait attentivement, sans m’interrompre. • Au début, je n’osais même pas me l’avouer, ai-je poursuivi. Et encore moins en parler à quelqu’un. J’avais peur qu’on me trouve bizarre, qu’on se moque de moi ou qu’on me prenne pour un fou. Elle a légèrement serré ma main. • Mais pourquoi tu serais bizarre ? m’a-t-elle demandé doucement. Tu sais, tout le monde a ses envies, ses préférences et ses fantasmes. On n’est pas tous attirés par les mêmes choses. Je l’ai regardée, surpris par sa réaction. • Tu ne trouves pas ça étrange ? • Non, pas forcément. Un fantasme reste un fantasme. Ce qui compte, c’est de comprendre ce qui te plaît, de pouvoir en parler librement et de respecter les limites de chacun. Elle a marqué une petite pause avant de poursuivre : • Et puis, si tu as toujours gardé ça pour toi, j’imagine que ce n’était pas facile d’en parler aujourd’hui. • C’est clair ! ai-je répondu avec un petit rire nerveux. Tu n’imagines même pas à quel point j’étais gêné quand tu m’as posé la question directement ! Elle a ri à son tour. • Ah ça, j’avais remarquée ! Tout à l’heure, tu faisais le malin avec tes petites phrases. Et dès que je t’ai demandé si tu aimais vraiment ça, il n’y avait plus personne ! J’ai éclaté de rire, malgré ma gêne. • C’est facile de plaisanter ! Mais quand tu m’as demandé de te répondre franchement, je ne savais plus où me mettre ! • Eh bien, au moins, maintenant, je comprends mieux pourquoi tu revenais toujours à la charge avec cette histoire de fessée ! J’ai souri en baissant un instant les yeux. • Oui… Je voulais voir comment tu réagirais. Et, au fond, j’espérais peut-être que tu comprendrais ce que j’essayais de te dire. Elle m’a regardé avec amusement. • Oh, mais je l’avais remarqué, ton petit manège ! Je me demandais simplement quand tu finirais par me le dire clairement. • Donc, tu avais compris depuis le début ? • Je m’en doutais, oui. Mais je préférais te laisser m’en parler si tu en avais envie, plutôt que de tirer des conclusions à ta place. Sa réponse m’a fait réfléchir. J’avais passé toute la soirée à essayer de lui faire comprendre mon désir, sans jamais oser le formuler franchement. Et elle, de son côté, avait attendu que je me sente suffisamment à l’aise pour en parler. Je me sentais déjà beaucoup moins honteux. • En fait, ai-je repris, je crois que ce qui me gênait le plus, c’était de ne pas savoir comment tu allais me regarder après ça. Elle m’a adressé un sourire rassurant. • Je te regarde exactement comme avant. Tu restes le même garçon avec qui j’ai passé une bonne partie de la soirée à discuter et à étudier. Le fait que tu m’aies confié un fantasme ne change pas qui tu es. Ces mots m’ont fait du bien. Pour la première fois, je pouvais parler de ce désir sans avoir l’impression de devoir le cacher ou de me justifier à chaque phrase. Nous avons continué à échanger, elle me posant quelques questions et moi essayant de lui expliquer ce que je ressentais, avec encore un peu de timidité, mais beaucoup plus de franchise. Et je découvrais quelque chose auquel je ne m’attendais pas : il était possible de parler d’un sujet aussi personnel sans que cela tourne à la moquerie ou au jugement. Bien sûr, je ne savais toujours pas ce qu’elle pensait de mon désir au-delà de sa curiosité. Elle ne m’avait fait aucune promesse et je ne voulais pas confondre son écoute avec un engagement de sa part. Mais, à cet instant, cela m’importait moins. Elle m’avait écouté, elle avait cherché à comprendre et elle m’avait permis de me sentir suffisamment en confiance pour être honnête avec elle. Elle avait remarqué que je rougissais de plus en plus. Malgré mes sourires et mes petites plaisanteries, elle voyait bien que j’avais du mal à faire le dernier pas. J’en avais envie, cela se lisait sur mon visage, mais je n’arrivais toujours pas à le lui demander franchement. Elle m’a regardé avec un petit sourire malicieux, puis elle est devenue plus directe. • Alors, dis-moi… Tu aimerais que je te l’administre, cette fameuse fessée ? Je me suis figé. Cette fois, elle ne tournait plus autour du sujet. Elle venait de formuler clairement la question que j’espérais entendre depuis le début de la journée. • Euh… ben… je… • Quoi ? Tu n’arrives plus à parler, maintenant ? m’a-t-elle demandé avec amusement. • C’est que… tu me prends un peu au dépourvu ! • Ah bon ? Pourtant, ce n’est pas faute de m’en avoir parlé toute la journée ! J’ai esquissé un sourire, incapable de nier. • C’est vrai… Elle a poursuivi, toujours avec ce regard complice : • Alors ? Tu voudrais vraiment que je te l’administre, ou tu aimes simplement me taquiner avec cette histoire ? J’avais la boule au ventre. Je savais que je devais lui répondre honnêtement, mais j’avais encore du mal à assumer mon désir devant elle. • Oui… ai-je fini par murmurer. J’aimerais bien… Elle m’a regardé quelques secondes, comme pour s’assurer d’avoir bien entendu. • Ah ! Voilà qui est plus clair ! J’ai ri nerveusement, les joues en feu. • Tu vois, ce n’est vraiment pas facile pour moi de te dire ça ! • Je vois bien, m’a-t-elle répondu doucement. Mais tu sais que tu peux me parler franchement. Je me sentais à la fois gêné et soulagé... Elle me regardait toujours avec ce petit sourire qui me déstabilisait tant. Après mon aveu, elle semblait vouloir en savoir davantage sur mon expérience et sur ce qui m’attirait réellement dans ce fantasme. • Dis-moi, tu en as déjà reçu, des fessées ? • Oui… de mes parents, quand j’étais petit. Elle a hoché la tête, puis m’a posé une autre question, avec un air un peu plus malicieux. • Et d’autres, si tu vois ce que je veux dire ? J’ai immédiatement compris ce qu’elle voulait me demander. Je sentais mes joues chauffer à nouveau. J’avais beau avoir fini par lui avouer mon fantasme, parler de tout cela aussi ouvertement restait intimidant. • Non… jamais encore. Elle m’a regardé quelques secondes, puis elle a fini par se confier à son tour. • Eh bien, je dois t’avouer que j’en ai reçu beaucoup, moi aussi… Mais je n’en ai encore jamais administré à quelqu’un. Cette révélation m’a surpris. Jusqu’ici, je pensais être le seul à avoir du mal à exprimer clairement ce que je voulais. Mais elle aussi semblait chercher ses mots, avançant progressivement dans la conversation sans oser aller directement au bout de sa pensée. Nous étions deux à tourner autour du sujet ! Moi, j’espérais secrètement qu’elle finirait par prendre l’initiative. Je n’osais pas lui demander davantage, de peur de la mettre mal à l’aise ou de briser cette complicité que nous avions construite au fil de la journée. Et pourtant, je sentais que nous nous rapprochions de plus en plus de la question que nous n’arrivions ni l’un ni l’autre à formuler. Puis elle a repris la parole. • Bon… imaginons que je doive t’en administrer une. Comment est-ce que ça se passerait, selon toi ? J’ai relevé les yeux vers elle, surpris par cette question. Elle a poursuivi, avec un sourire curieux : • Comment tu imagines les choses ? Comment te vois-tu recevoir cette fameuse fessée ? Mon cœur s’est mis à battre plus vite. C’était exactement le genre de question que j’espérais qu’elle me pose, mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle le fasse aussi directement. Pour la première fois, nous ne parlions plus seulement de mon fantasme en plaisantant. Elle me demandait de lui expliquer concrètement ce que j’imaginais. J’ai pris une inspiration, essayant de rassembler mes idées. • Eh bien… euh.. Impossible de trouver mes mots ! Elle me regardait, attendant visiblement une réponse, et plus elle semblait intéressée par ce que j’allais lui dire, plus je devenais timide. • Je ne sais pas trop, ai-je fini par avouer. Elle m’a souri, comme pour m’encourager à poursuivre. Mais, au lieu de répondre à sa question, j’ai décidé de retourner la situation à mon avantage. J’ai pris mon courage à deux mains et je lui ai demandé : • Et toi, si tu devais donner une fessée… comment tu t’y prendrais ? Elle a poursuivi ses explications avec un naturel qui me surprenait de plus en plus. • Moi, j’en ai reçu de différentes façons. La plupart du temps, c’était debout, ou alors des coups de ceinture sur les fesses quand j’étais allongée sur le lit ou recroquevillée par terre. Enfin, tu imagines… lol ! Je l’écoutais attentivement. Elle semblait désormais beaucoup plus à l’aise pour parler de ses expériences. Puis elle a ajouté, avec un sourire complice : • Mais je sais que beaucoup apprécient la fessée sur les genoux… Elle a marqué une petite pause avant de me regarder droit dans les yeux. • Ça te plairait, n’est-ce pas ? Cette fois, elle avait été directe. Plus question de tourner autour du pot ! J’ai senti mes joues chauffer à nouveau. Elle avait parfaitement compris ce qui me plaisait, et son assurance me déstabilisait autant qu’elle m’attirait. Puis elle a repris un ton légèrement plus sérieux. • Tu connais déjà un de mes petits secrets : celui de la cigarette. J’aimerais qu’il le reste. Alors, si tu sais garder ça pour toi, je veux bien t’accorder cette fameuse fessée dont tu me parles depuis tout à l’heure. Ça te va ? J’ai hésité une fraction de seconde, puis j’ai répondu : • Oui, ça me va. Elle m’a tendu la main. J’y ai posé la mienne et elle m’a accompagné jusqu’au salon. Nous avions un grand canapé, suffisamment spacieux pour nous installer confortablement. En traversant la pièce, je réalisais à peine ce qui était en train de se passer. Quelques heures auparavant, je n’osais même pas lui avouer mon fantasme. Maintenant, nous étions sur le point de passer de la conversation à quelque chose de concret. Une fois dans le salon, elle m’a invité à m’asseoir près d’elle. Je me suis installé, le cœur battant. Elle s’est tournée vers moi avec un air malicieux. • Bon, maintenant, avoue ! Les vidéos que tu regardes sur Internet… Je suis sûre qu’il y en a beaucoup sur la fessée et que tu as déjà imaginé comment tu aimerais la recevoir ! J’ai senti mon embarras revenir aussitôt. Elle a poursuivi : • Allez, ne me cache rien maintenant. On y est ! Inutile de tourner autour du pot, sinon je risque de changer d’avis ! Elle souriait, mais son ton était devenu plus décidé. • Alors, comment veux-tu que je te la donne ? Allez, réponds-moi franchement ! Cette fois, je savais que je ne pouvais plus me réfugier derrière mes hésitations. J’ai pris une inspiration et je me suis lancé. • Eh bien… j’aimerais que tu me prennes sur tes genoux et que tu commences par-dessus mon pantalon. Ensuite, que tu me demandes de me lever et de le baisser jusqu’aux chevilles. Puis que tu me reprennes sur tes genoux, cette fois en boxer… et ensuite sur les fesses nues. J’ai marqué une pause, encore gêné par mes propres paroles, avant d’ajouter : • J’aimerais aussi que tu alternes les claques et les caresses… mais que ça reste une vraie fessée punitive, pas seulement quelques petites tapes pour plaisanter. J’avais enfin tout dit. Elle m’a regardé avec un air surpris, puis un sourire amusé s’est dessiné sur son visage. • Je vois… Petit coquin, va ! J’ai baissé les yeux, mort de honte. • Tu as tellement hésité avant de me l’avouer ! Et maintenant, tu me décris tout ce que tu as imaginé ! • C’est facile à dire après coup… ai-je marmonné. Elle a ri doucement. Puis son expression est devenue plus attentive. • Très bien. J’ai compris ce que tu souhaites. Mais je veux que tu sois à l’aise. Si tu changes d’avis, si tu as mal ou si tu veux que j’arrête, tu me le dis immédiatement. D’accord ? • D’accord. • Et je veux que tu sois honnête avec moi. Tu n’as rien à prouver. J’ai acquiescé, rassuré par ses paroles. Elle m’a alors adressé un dernier sourire. • Bon… puisque c’est ce que tu me demandes depuis des heures, nous allons voir si tu es toujours aussi courageux maintenant ! J’ai ri nerveusement. • Je crois que je vais moins faire le malin, maintenant… • Ah, ça, je n’en doute pas ! Elle m’a fait signe de m’allonger sur ses genoux. J’ai pris une profonde inspiration. J’étais intimidé, excité par l’idée de réaliser ce fantasme et surtout étonné d’être arrivé jusque-là, après toutes mes hésitations et mes plaisanteries. Je me suis installé comme elle me l’avait demandé. Elle a commencé doucement, puis a progressivement donné des claques plus fermes, en alternant le côté droit et le côté gauche. Entre deux, elle posait parfois sa main sur mon dos ou me faisait une petite caresse, comme pour vérifier que tout allait bien. Ce qui m’a le plus surpris, c’est son assurance. Pour quelqu’un qui m’avait affirmé n’avoir jamais administré de fessée, elle semblait étonnamment à l’aise ! Elle trouvait son rythme, variait l’intensité et faisait attention à mes réactions. Je m’étais attendu à ce qu’elle hésite autant que moi, mais elle paraissait avoir rapidement trouvé ses marques. • Alors, monsieur le petit coquin… Tu fais moins le malin, maintenant ? m’a-t-elle lancé avec amusement. • Un peu, oui… ai-je répondu, incapable de cacher mon sourire. Elle a ri. • Pourtant, tu avais l’air très sûr de toi tout à l’heure ! • C’est facile de parler ! • Ah, ça, je vois bien ! Elle a continué en restant attentive à mes réactions. Je retrouvais peu à peu ce que je lui avais expliqué : une alternance de claques et de gestes plus doux, avec cette dimension de jeu punitif que j’avais eu tant de mal à lui décrire. Puis elle a fait une pause. • Ça va toujours ? • Oui... Après un moment, elle m’a demandé de me lever. • Allez, debout. Baisse ton pantalon jusqu’aux chevilles. J’ai hésité une seconde, rouge de gêne, avant de faire ce qu’elle me demandait. Elle m’a ensuite invité à reprendre ma place sur ses genoux. Mon cœur battait toujours aussi vite. J'avais beau avoir imaginé cette situation, la vivre réellement était bien plus impressionnant. Elle a poursuivi la séance, puis a marqué une pause pour vérifier que tout allait bien. • Tu es toujours d’accord pour continuer ? • Oui, ai-je répondu timidement. Elle m’a souri, puis elle a continuée de me fesser sur mon boxer.. mes fesses me chauffaient déjà..  Après une bonne trentaines de claques elle a saisi mon boxer par l'elastique pour le baisser tout doucement jusqu'au ras des fesses.  Se faire deculotter comme ça par une si belle femme un vrai délice..  Elle a poursuivi la punition alternant fesses droite et fesses gauche.. puis marquait des pauses caresses qui ne faisaient qu'augmenter mon excitation... Finalement, elle a mis fin à la séance et m’a laissé me relever. • Bon, maintenant, debout ! Je me suis exécuté, encore embarrassé. Elle m’a regardé avec un petit air sévère, mais ses yeux trahissaient toujours son amusement. • Pour la dernière étape, tu vas te mettre au coin quelques instants. En me dirigeant vers le coin, je me suis demandé comment nous allions nous regarder après cette expérience. Lorsque j’étais au coin, je sentais qu’elle m’observait… Au bout d’un moment, elle a fini par prendre la parole. • Tu as vraiment de jolies fesses… Elles sont devenues toutes rouges. Elle a marqué une pause, puis a ajouté avec un petit sourire : • Je dois t’avouer que j’éprouve une certaine satisfaction à te voir ainsi. Après quelques minutes, elle s’est levée. J’ai entendu ses pas se rapprocher, puis elle m’a rejoint dans le coin du salon. Elle s’est placée devant moi et m’a regardé droit dans les yeux. Son expression était différente, plus douce, mais toujours teintée de cette assurance qui me troublait tant. Elle m’a effleuré les fesses, puis m’a donné une dernière claque, assez vive pour me faire légèrement sursauter. Nos regards se sont croisés. Pendant quelques secondes, aucun de nous n’a parlé. Elle a lentement avancé la tête vers moi. J’ai hésité un instant, puis j’ai fait de même. Et, sans plus attendre, je l’ai embrassée. Je l’ai embrassée avec tendresse, comme pour la remercier de cette punition si particulière. À ma grande surprise, elle m’a rendu mon baiser, avec la même douceur.   J’avais du mal à croire ce qui m’arrivait. J’étais debout devant une femme sublime, le pantalon aux chevilles, le boxer légèrement abaissé, les fesses encore rouges, et elle m’embrassait.   Je me sentais à la fois troublé, heureux et complètement dépassé par la situation. Tout ce que j’avais imaginé en secret semblait soudain prendre vie, sous mes yeux.   Elle a commencé à m’aider à me déshabiller dans le salon. Peu à peu, mes vêtements se sont retrouvés par terre, autour de nous. En levant les yeux vers elle, j’ai cru voir dans son regard une envie qu’elle ne cherchait plus à dissimuler. De mon côté, mon regard en disait tout autant.   Nous avons fini par quitter le salon pour rejoindre la chambre, laissant mes vêtements éparpillés derrière nous.   Par respect pour ma fiancée, je ne raconterai pas ce qui s’est passé dans ce lit. Je garderai ces détails pour moi. Je peux simplement dire que notre nuit a été intense et que nous nous sommes retrouvés à plusieurs reprises, jusque dans la matinée. Au réveil, malgré les protections que j’avais portées, les draps portaient des traces de sang, de squirt et de sperme. Des Préservatifs a même le sol. C’était la preuve matérielle d’une nuit que je n’étais pas près d’oublier et elle non plus. Et ce n’était pas terminé. Durant tout le week-end, elle m’a de nouveau donné la fessée à plusieurs reprises, pour mon plaisir, et nous avons partagé d’autres moments intimes, chaque fois dans l’envie et le plaisir mutuels. Ce week-end avait dépassé tout ce que j’aurais pu imaginer...  Aujourd’hui, tout cela n’est plus qu’un souvenir… Avec Cléa, ma fiancée, nous avons évoqué et revécu ce scénario à plusieurs reprises, comme une façon de nous replonger dans ma jeunesse et de nous rappeler cette période de découvertes et d’insouciance. C’est vrai, j’avais perdu ma virginité avec cette femme qui m’avait donné la fessée. C’était une expérience marquante, une étape de ma jeunesse, lorsque je découvrais ma sexualité et apprenais à mieux connaître mes désirs. Mais cette femme appartient à mon passé. Cléa, elle, est celle qui partage ma vie aujourd’hui, celle que j’aime et avec qui je veux construire mon avenir. Et lorsque je repense à mon parcours, à mes expériences et à tout ce que la vie m’a apporté, je sais une chose avec certitude : Je t’aime, Cléa. ❤️
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Par : le Hier, 19:00:23
Cet article est un essai issu de mon expérience de bonne suceuse, pour vous exciter et éventuellement vous apprendre des choses. Cette expérience commence à devenir conséquente, car en bonne salope adoratrice de la queue, je ne manque aucune occasion de pratiquer ce que je considère maintenant comme un art. Sans me vanter, j’ai d’excellents retours de cette pratique : pour un mâle dominant, m’essayer c’est m’adopter en général. La vue d’une belle queue, ou même le simple fait de la deviner à la vue d’un mec habillé un peu sexy, me mets instantanément dans une attitude de soumission, et lorsqu'on est dans cet état, on peut considérer la fellation comme une pratique BDSM. L'approche de la queue du mâle Tout commence par la rencontre avec le mec, que j’imagine immédiatement comme un « mâle alpha ». Et qui dit soumis.e dit « se mettre à genoux », la bouche à hauteur de son bas ventre. La soumission commence dès cet instant, car un mâle qui voit une lope se mettre à genoux à ses pieds se place automatiquement en position de dominant. Je rencontre parfois en extérieur, et même lorsque le terrain est humide, ce qui demande soit un équipement soit une technique pour se mettre à genoux sans salir son pantalon ou ses genoux. Et même si le terrain est sec, de toute façon ce n’est pas confortable de s’agenouiller sur un sol dur. Une technique astucieuse pour éviter ce problème consiste à poser chaque genou sur la chaussure correspondante du mâle (il se positionnera naturellement les jambes légèrement écartées). Mais un autre inconvénient arrivera assez vite : il est un peu coincé dans cette posture, et aura envie de bouger au bout d’un certain temps. Une meilleure technique est donc de se munir d’un petit support souple, l’idéal étant un tapis en mousse vendu dans les magasins de montagne, très utile en randonnée. De plus, la vue de ce petit équipement fait de suite comprendre au mâle que je suis une suceuse très expérimentée. Bien sûr, on peut aussi ne pas mettre les genoux à terre et rester accroupi, mais c’est beaucoup moins confortable, surtout à la longue. Maintenant imaginez-vous à ma place, et suivez mes conseils. Dans l’idéal, vous êtes à genoux sur votre support de mousse ou les genoux sur ses pieds, le visage contre son paquet : vous êtes presque assuré de le faire bander ! Ensuite, s’il ne le fait pas, prenez vous-même l’initiative de lui desserrer sa ceinture et d’ouvrir sa braguette. Là, vous descendez un peu le pantalon, et le bonheur commence. Vous accédez à son boxer ou son slip (95 à 98% des mecs qui se font sucer portent des boxers ou des slips) et vous pouvez le caresser. Ne baissez pas le slip trop vite ! Je vous conseille de le prendre par les hanches, les mains revenant derrière ses fesses, et de frotter votre visage et votre bouche sur son paquet… accentuation de la bandaison garantie ! Pour montrer votre soumission vous pouvez même aller jusqu’à ouvrir grand la bouche et bouffer son paquet mais à travers le tissu. Pas forcément agréable pour vous mais pour lui ce sera un bonheur de sentir ses parties intimes réchauffées et humidifiées par votre haleine et votre salive. Puis vient le moment de l’extension de l’élastique et de la descente du slip. Vous l’avez compris maintenant, il doit faire le moins de choses possibles, c’est donc à vous de faire le travail, à vous de le caresser, de le tripoter, et de manier cet accessoire sacrément érotique qu’est le slip, dernière barrière avant son sexe ! S’il bande mou, ou pas du tout, ne désespérez pas ! Vous aurez plus de travail de suce, bien sûr mais quelle bonheur de sentir ce petit organe gonfler progressivement dans votre bouche. Et si vous êtes déçu par sa petite taille, ne concluez pas trop vite, vous pouvez être fort surpris.e de la taille de son organe à la fin de votre travail ! S’il est dur et gonflé dès le départ, votre bonheur sera immédiat : sa queue mue par le ressort de la bandaison, va percuter votre visage ! C’est un moment juste génial. Et si en plus il est TBM ou TTBM alors là vous serez aux anges bien sûr ! Quelle que soit la situation et son niveau d’excitation, j’aime et je préconise de ne pas trop le branler manuellement, et encore moins de manière mécanique comme on le voit faire dans les films pornos, ou comme le font certains jeunes fougueux et inexpérimentés. Personnellement je me sers très peu de mes mains, que je maintiens la plupart du temps sur ses fesses pour le masser en même temps sur ces zones érogènes. Et j’utilise ma bouche ET ma langue, pilotées par l’ensemble de ma tête. Une variante de cela est de mettre vos mains derrière le dos, comme si elles étaient attachées pour bien lui signifier que vous êtes soumis.e et sans protection : il peut faire ce qu’il veut de votre bouche une fois que sa bite est à l’intérieur…. Et en général il ne s’en prive pas (voir plus loin). Je le regarde dans les yeux, et m'adapte à son comportement Une chose que j’aurais pu mentionner dès le début : pensez à regarder régulièrement votre mâle dans les yeux, depuis votre position inférieure, en levant les yeux. Encore un truc qui accentue la situation dominant/dominé, et va très probablement l’exciter ! Pensez également à sucer ses boules ! Vous pouvez en même temps le branler délicatement, surtout s’il n’est pas circoncis… Les mecs dominants adorent cette association de gestes. Pour les boules, essayez toujours de prendre les 2 en même temps dans votre bouche. Même si vous n’y arrivez pas (dans certains cas c’est juste impossible, soit parce qu’elles sont trop grosses soit parce que votre bouche est trop petite) les efforts que vous faites vont exciter votre mâle, c’est certain ! Enfin, utilisez votre langue, particulièrement sur toute la zone du gland, le frein, le dessus du gland…faites la tourner autour, c’est particulièrement apprécié, et en plus cela fait travailler des muscles peu sollicités d’ordinaire (lol). Si vous avez suivi tous mes conseils jusque là, en principe vous êtes tous deux très excités et la jouissance n’est probablement pas très loin. Mais c’est là que les situations divergent suivant le tempérament et l’endurance de votre mâle. S’il est très excité et peu endurant, il peut très bien jouir dès ce moment et vous envoyer la purée d’emblée. Il faut savoir accepter cette situation, qui n’est pas toujours agréable. Récemment j’ai sucé un jeune qui a éjaculé abondamment dans ma bouche au bout d’une minute sans le moindre signe extérieur. Comme il arborait ensuite un grand sourire, et que j’étais sous PreP *, je lui ai pardonné, mais cette situation était intrinsèquement désagréable pour moi, qui commençait juste à me chauffer, et qui n’aime pas particulièrement le goût du sperme. * Eh oui il faut savoir que le risque de transmission VIH est non nul lors d’une éjaculation buccale, cf https://www.sexosafe.fr/ma-sexualite/pratiques-sexuelles/fellation-on-prend-ses-precautions, la prise de PreP annule ce risque pour vous, et c’est un énorme avantage. Parfois dans la même situation il y a quelques signes annonciateurs, beaucoup de mouille (precum) par exemple. Un partenaire intelligent et pas trop coincé vous dira également ce qu’il en est, car ce n’est souvent pas son intérêt de jouir rapidement. A vous de saisir les informations et de ralentir le rythme voire de faire carrément une pause pour laisser redescendre la pression. Si au contraire le mâle est très endurant, et que vous aussi, alors cela peut durer très très longtemps. Cela m’est déjà arrivé de sucer une queue quasi non stop pendant 45 mn, voire une heure ! ** C’est évidemment d’autant plus intéressant que c’est une grosse queue, et cela m’arrive assez souvent… A croire que les mecs à petites ou moyennes queues déchargent plus vite (?) ** NB : pour vous préserver il est bien utile de graisser vos lèvres auparavant avec un baume (type Labello) .. en tous cas lorsque vous sucez trop longtemps, celles-ci vous le rappellerons dans les heures qui suivent avec un sorte de gerçure, que vous pouvez aussi calmer un peu a posteriori avec ce type de baume. Si vous êtes parti dans ce marathon de la fellation, alors il vous faudra être très créatif, ne serait ce que pour ne pas vous ennuyer vous même et bien sûr aussi maintenir l’excitation de votre mâle. Ne sucez surtout pas mécaniquement ! De temps en temps, sortez là de votre bouche, et donner vous des coups sur le visage avec, sniffez là avec votre nez, bref jouez avec comme un chat joue avec une souris, c’est absolument jouissif pour vous ET votre mâle alpha qui voit bien que vous l’aimez de toutes les manières possibles, que vous êtes totalement soumis à sa puissance ! Et puis il faut parler, bien sûr, de ce que vous attendez toutes et tous : La gorge profonde, le Graal de la fellation, et de la soumission Déjà, pourquoi c’est si bon ? Pour votre mâle pompé, 2 choses : 1/ son gland décalotté hypersensible va frotter contre les parois de votre gorge qui est une muqueuse extrêmement douce, la sensation est exquise, bien plus agréable qu’une masturbation ou même qu’une sodomie 2/ Lorsqu’il aura votre tête tout contre ses boules, le sentiment de domination sera total; il peut prendre votre tête comme un gros ballon et y faire naviguer sa grosse queue à sa guise, vous êtes à sa merci ! Pour vous, bien sûr c’est le summum de la soumission : vous rentrez son gros bâton tout entier dans la gorge, votre visage (surtout le nez mais aussi les yeux) vient littéralement s’écraser contre son ventre, vous luttez contre les haut-le coeur (mais pas de panique, c’est tout à fait gérable, voir ci-dessous)… c’est déjà une pénétration très invasive, il vous possède autant que lorsqu’il va vous enculer (car il finira par vous enculer si vous avez suffisamment de temps et si c’est un bon mâle endurant). La technique ? Il y a des positions plus ou moins adéquates à la gorge profonde. Quand je débutais dans cette pratique (ce n’est pas si vieux, mais un eu quand même lol), des « tutos » écrits m’expliquaient que je devais m’allonger au bord du lit et laisser aller ma tête un peu en arrière. La logique est simple : le conduit qui va de la bouche à l’oesophage se redresse dans cette position, et devient presque droit, permettant une intromission plus naturelle, car dans une position normale de la tête ce conduit fait un coude à 90 degrés. Cela peut être intéressant de commencer doucement dans cette position avec un partenaire que vous connaissez ou qui accepte de vous dépuceler la gorge. Mais dans la pratique vous vous rendrez vite compte que la position ne change pas tant que cela les choses : le plus difficile, le plus engageant, mais aussi le plus satisfaisant pour votre ego, consiste à accepter que ce gland touche votre luette, l’endroit qui déclenche en principe le réflexe de vomissement. La nature est bien faite car si vous y croyez, si vous êtes dans la détente et l’acceptation, voire dans l’amour, en tous cas dans la soumission et le devoir (rappel : vous êtes SOUMIS.E) vous verrez que ce réflexe est vaguement présent, mais complètement atténué ! Tout au plus aurez vous un petit haut-le-coeur, que vous surmonterez sans problème. Je peux jurer ici que je n’ai jamais vomi lors d’une gorge profonde … et pourtant j’en ai fait beaucoup je vous assure ! Vous trouverez des tas de vidéos de vomissements sur la toile, ce n’est à mon avis que pure mise en scène et travail d’actrice POUR que le vomissement se produise (c’est horrible car c’est prévu pour faire bander les vrais sadiques, mais c’est comme ça). Donc vous êtes toujours à genoux face à la queue de votre mâle, après l’avoir bien prise en bouche, vous allez essayer de l’enfoncer doucement le plus loin possible, en acceptant ce fameux contact, et vous constaterez que cela se passe bien. TRES IMPORTANT : jouez avec votre langue, détendez la au maximum pour qu’elle s’aplatisse, se creuse, et constitue un fourreau parfaitement adapté. Lorsque la queue sera bien au fond, vous ressentirez le contact interne, que vous trouverez probablement délicieux. Concentrez-vous sur le fait que toute la longueur doit rentrer, votre visage devant toucher son ventre et votre langue détendue peut sortir un peu en avant de vos lèvres, touchant ses boules. Vous avez réussi ! Peut-être sentirez vous alors que votre cou est très gros. Si votre partenaire le touche il le mettra en évidence. Encore un truc : vous ne pourrez plus respirer, vous serez en apnée … rien de dangereux, mais très humiliant, dès que vous vous retirez vous reprendrez votre souffle en faisant un bruit bizarre et peut être en bavant, comme dans les films porno.
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Par : le Hier, 05:59:59
Nous sommes un couple, moi, Cléa, et lui, Whitevil et nous sommes de grands adeptes de la fessée. Vous le savez désormais si vous suivez nos aventures ! ​Pour nous, les jeux érotiques occupent une place essentielle. C'est pourquoi nous invitons tous les couples à oser jouer, s'amuser et partager de bons moments pour renouer les liens et décupler leur complicité. Même loin de chez nous, Whitevil et moi ne manquons jamais une occasion de pimenter notre quotidien. Hier soir, nous avons décidé de transformer un grand classique en un véritable jeu érotique. L'enjeu était clair : le perdant subissait la loi du gagnant, et la loi, chez nous, c'est la fessée ! L'excitation est montée en flèche dès la première confrontation. 🔥 ​Les règles, affichées dans l'infographie, sont simples, mais la tension était palpable dans la chambre d'hôtel. Nous avons enchaîné les manches, nous défiant du regard, chacun tentant de percer la stratégie de l'autre. Entre taquinerie, stratégie de bluff et une pointe d'envie de perdre pour mieux pimenter la soirée, tout était réuni pour un moment inoubliable. 🥰 Malheureusement pour mon ego (mais délicieusement pour le reste !), le sort s'est acharné sur moi dès le début. J'ai perdu la première manche. Whitevil, en vainqueur attentif, m'a invitée à me mettre en position : penchée en avant, les mains appuyées sur le bord du lit, le visage tourné vers moi avec un regard espiègle et provocateur. 😈 Il a pris son temps, positionnant sa main pour une claque nette, bien à plat. La fessée a été sonore et ferme, un impact franc qui a fait vibrer mes fesses et m'a instantanément fait monter la chaleur au visage. Le ton était donné : ce jeu ne serait pas une mince affaire ! 🥵 ​Le suspense était à son comble pour la manche suivante, et j'ai, une fois de plus, mordu la poussière face à son choix. Cette fois, il m'a demandé de m'allonger sur le ventre, en travers du lit, en relevant légèrement les genoux. La fessée a été plus lourde, plus profonde. Elle s'est abattue avec une force étudiée, me coupant presque le souffle et faisant naître une vague de sensations délicieusement douloureuses qui se sont propagées dans tout mon corps. Mon cœur battait à la chamade, et je sentais mon désir exploser à chaque impact. C'était un mélange enivrant de vulnérabilité et de puissance, une soumission consentie qui nous rapprochait. 🥰 ​La partie s'est poursuivie pendant près d'une heure, s'intensifiant à chaque tour. Les rires ont laissé place à des murmures rauques, des respirations saccadées et des échanges de regards complices chargés de désir. 😍 Whitevil a perdu, puis j'ai reperdu, et ainsi de suite, transformant la chambre en un véritable terrain de jeu érotique. ❤️ Chaque fessée, donnée ou reçue, était une nouvelle décharge d'excitation, un langage secret que nous seuls comprenions. Ce n'était plus un simple divertissement, c'était un rituel de passion et de complicité, une preuve supplémentaire de la force de notre lien, où que nous soyons. ❤️‍🔥 Après près d'une heure à alterner les rires, les défaites et les fessées de plus en plus rythmées, la tension dans la pièce était devenue presque palpable. Le jeu du Pierre-Papier-Ciseaux avait totalement embrasé nos sens, transformant notre complicité en une urgence charnelle irrésistible. Nos corps, chauffés à blanc par les claques et l'adrénaline, réclamaient bien plus qu'une simple fin de partie. 😈 Il a soudainement posé ses mains sur mes épaules, m'immobilisant doucement au bord du lit, juste là où nous avions passé la dernière heure à jouer. Ses yeux sombres brillaient d'un désir intense et possessif. 🔥 Sans un mot, la dernière sanction s'est transformée en une caresse brûlante, puis en une étreinte passionnée. Les rôles du jeu se sont effacés pour laisser place à un abandon total et mutuel.🥰 Whitevil a su explorer chaque recoin de mon corps avec une gourmandise insatiable, n'oubliant rien pour faire monter la température à son paroxysme. Entre baisers volés et caresses expertes, il est passé des frissons du cunnilingus à une pénétration vaginale profonde et rythmée 🤩 Une fois totalement en moi, il a imprimé un rythme lent et régulier, parfaitement synchronisé avec ma respiration. Pour couronner le tout, et parce que nous aimons ces petits rituels, lorsqu'il m'a prise en levrette une nouvelle fessée s'est abattue sur une de mes fesses, une claque sonore et ferme qui a déclenché une nouvelle vague de chaleur et de plaisir dans tout mon corps, intensifiant encore l'union de nos chairs. C'était un abandon complet, une soumission consentie et joyeuse à ses mains expertes et à cette exploration audacieuse. ❤️‍🔥 Après d'intenses minutes de pénétration classique qui nous ont portés au sommet du plaisir, mon fiancé s'est délicatement retiré de moi, le souffle court et les yeux brillants de désir. Sans perdre une seconde, il s'est allongé confortablement sur le dos, les bras ouverts pour m'accueillir. J'ai immédiatement compris ce qu'il attendait : je me suis placée au-dessus de lui, inversant nos positions pour un 69 torride et parfait. 😈 ​Mes fesses étaient tournées vers son visage, prêtes à recevoir toutes ses attentions, tandis que mon visage se trouvait juste en face de sa verge toute dure. L'atmosphère de la pièce semblait vibrer au rythme de nos respirations saccadées et de nos regards complices. 🔥 ​Je me suis immédiatement consacrée à lui avec une gourmandise insatiable, prenant sa verge rigide entre mes lèvres, jouant avec sa longueur et savourant son goût pendant qu'il me tenait fermement par les hanches. En même temps, sa langue experte et ses doigts agiles allaient explorer mon intimité avec une précision diabolique, faisant monter la tension de manière exponentielle à chaque coup de langue et de l'enivrer de mes soupirs. 👅 ​Sous l'effet de ce va-et-vient buccal et de la chaleur de nos corps en fusion, mon organisme a fini par lâcher prise dans un spasme violent. Une vague de plaisir intense et libératrice m'a traversée, déclenchant un squirt puissant et chaud qui est venu inonder ses mains et le creux de mes cuisses. Dans le même instant, submergé par ma jouissance et par l'intensité de sa propre excitation, mon fiancé a atteint son point de non-retour, libérant sa semence chaude en une éjaculation généreuse et ardente que j'ai accueillie avec gourmandise et avalée. 🫦 Nous sommes restés ainsi enlacés, en plein désordre de nos draps, à reprendre lentement notre souffle et à savourer les échos de cette nuit inoubliable. ❤️‍🔥 Whitevil, je t'aime mon Amour 🔥
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Par : le Hier, 02:10:41
  Nous sommes deux femmes complices, exigeantes et autoritaires, qui savent parfaitement ce qu’elles veulent. Nous recherchons des hommes soumis, respectueux, obéissants, discrets et dévoués, prêts à découvrir notre univers et à respecter nos règles. 😈 Nos préférences : domination féminine, discipline, fétichisme, contraintes, chasteté, jeux de rôle et défis d’obéissance, toujours dans le consentement et le respect des limites. 💸 Nous proposons des séances de domination rémunérées, sur rendez-vous uniquement. Les modalités et la rémunération sont convenues à l’avance, dans le respect du cadre légal. Nous apprécions les hommes sérieux, ponctuels, généreux et capables de nous montrer leur motivation. 💋 Deux Maîtresses, deux personnalités, une seule exigence : le respect. 📍 Mulhouse (68) et alentours. 🔞 Adultes uniquement. Curieux non sérieux, passez votre chemin. 👠 Si tu veut candidater contacte moi directement en privée ou ajoute sur snap 👻 : sheimamonica
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Par : le 21/10/26
  Nous sommes deux femmes complices, exigeantes, au caractère bien affirmé. Nous savons ce que nous voulons et recherchons un homme naturellement soumis, respectueux, dévoué et désireux de découvrir notre univers. Nous apprécions les hommes qui aiment la discipline, les règles, l’autorité féminine et les rapports de pouvoir clairement établis. Notre univers est varié : fétichisme, contraintes, discipline, jeux de rôle, uniformes, pet-play, chasteté et autres pratiques BDSM à explorer selon les envies, l’expérience et les limites de chacun. Nous aimons les hommes patients, sincères, discrets, qui savent écouter, respecter les consignes et gagner progressivement notre confiance. Nous ne recherchons pas un homme qui se contente de belles paroles, mais quelqu’un de sérieux, capable de nous montrer sa motivation. La confiance, le consentement et le respect des limites sont indispensables. 📍 Mulhouse (68) et alentours — adultes uniquement. 💋 Deux femmes, deux personnalités, une seule question : sauras-tu retenir notre attention ?
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Par : le 20/10/26
Chapitre 5 : Oui maitresse !!! La tension atteint son paroxysme. Leurs muscles tremblants peinent à maintenir la position.  Je leur annonce. Ma voix ne monte pas. Elle est basse, précise, chaque syllabe tranche l’air comme une lame froide. — Vos bijoux, vous les retirez !!!!! Je laisse mon regard se poser sur leurs mains, leurs poignets, leurs cous. — Les alliances que vous portez, ces anneaux de promesse, de fidélité, de bourgeoisie rangée. Les colliers, ces chaînes dorées qui vous rattachiez à votre ancienne vie. Les bracelets, les bagues, les montres précieuses qui mesuraient votre temps, votre statut, votre importance. Vous les retirez. Un par un. Vous les posez sur ces tables basses, sur l’ardoise froide. Vous les alignez soigneusement. Comme on dépose des armes devant un vainqueur. Comme on enterre des morts. Me suis-je bien fait comprendre !!!!! La voix autoritaire mais posée. Je me penche légèrement, croisant le regard de la femme, puis celui de l’homme, m’assurant qu’ils comprennent la portée de chaque mot. — Quand vous aurez fini, vous ne devrez plus rien porter. Rien qui vous appartienne. Rien qui vous rattache à ce que vous étiez ce matin. Ici, vous n’êtes déjà plus des êtres humains. Vous n’êtes que des objets. Des choses. Des esclaves, mâle et femelle, que je vais utiliser, briser et refaçonner selon mon seul caprice. Ces bijoux que vous retirez ne sont pas des protections. Ce sont les dernières illusions que je vous arrache. L'homme hésite. C'est infime, presque imperceptible, mais je le vois, cette rigidification de son poignet, ce spasme de ses doigts qui se crispent autour de son alliance. Sa main tremble lorsqu'il commence à tirer sur l'anneau, cette bande d'or qui a tourné autour de son doigt pendant dix ans, peut-être quinze, cette cicatrice dorée de sa respectabilité de mari, d'homme établi. Il rencontre une résistance, non pas physique, le métal glisse, mais psychologique, cette dernière barrière symbolique qui s'effondre avec un gémissement intérieur qu'il n'ose pas pousser. Il retire l'alliance, lentement, comme on arrache une griffe, une écaille, une identité. L'or tourne, scintille un instant dans la lumière des bougies, puis retombe sur l'ardoise de la table basse avec un bruit sec, métallique, définitif, *clink*, ce son, de prison qui se referme, de chaîne qui tombe. La femme, elle, obéit avec une mécanique étrange, celle de quelqu'un qui a déjà quitté son corps. Ses doigts glissent vers son cou, détachent le collier fin, cette chaîne délicate que son mari lui a offerte pour un anniversaire, peut-être, ou un pardon. Elle ne regarde pas le bijou tomber. Elle le pose, simplement, sur la pierre froide, et déjà sa main droite dégrafe le bracelet, tandis que la gauche tire la bague de son annulaire, deux gestes simultanés, efficaces, dépourvus de toute émotion, comme si elle déshabillait une poupée. L'homme peine avec sa montre. Cette Rolex, ou cette Omega, ce chronomètre de prestige qui mesurait son temps d'entrepreneur, de cadre supérieur, d’homme pressé et important. Le fermoir lui résiste, ses doigts gourds de froid et d'angoisse trébuchent sur le mécanisme. On entend son souffle s'accélérer, paniqué, ce râle du prédateur devenu proie qui sent le piège se refermer. Inès soupire, ce soupir d’impatience, chargé de mépris, elle fait un pas vers lui. Elle ne dit rien. Elle n'a pas besoin. Sa main gantée de cuir se pose sur le poignet de l'homme, l'immobilise, et de l'autre main, avec une efficacité chirurgicale, elle débloque le fermoir. La montre tombe, lourde, sur l'ardoise, rejoignant les autres bijoux éparpillés comme des débris de vie, comme des ossements d'identité. L'homme baisse les yeux vers le tas de métal précieux sur la table basse, cet amoncellement de promesses, de statuts, de repères temporels. Il est nu, maintenant, vraiment nu, non seulement de vêtements mais de tout ce qui le rattachait à l'homme qu'il était ce matin. Ses mains retournent se croiser dans son dos, mais elles tremblent davantage, convulsées, comme s'il venait de se sectionner les poignets. La femme a déjà repris sa position, immobile, les yeux perdus dans le vague, son ventre palpite doucement sous l'effort de maintenir cette discipline. Elle est plus loin que lui, déjà. Elle a compris, ou accepté, que ces bijoux n'étaient que des leurres, des chaînes dorées, des promesses de libertés. À ses pieds, sur l'ardoise, ses bijoux brillent faiblement, abandonnés, aussi froids et inutiles que la chair qu'elle a livrée. Ils sont là, tous les deux, face à nous, dépouillés de tout, même de leurs noms, de leurs histoires, de leurs alliances. Deux silhouettes nues, luisantes de sueur froide, de peur, deux esclaves qui attendent, les mains croisées dans le dos, les sexes offerts, prêts à recevoir ce que nous avons décidé de leur faire subir. Je me lève, dominant la scène de toute ma stature, et je crache l'ordre comme une sentence : — À genoux. Tête baissée. Maintenant. Leurs corps s'effondrent, mécaniques, dépourvus de volonté, comme si des ficelles invisibles les avaient tirés vers le sol. Leurs genoux heurtent les dalles de granite avec un bruit sec, sourd, celui de la chair cédant sous la pierre. Ils ne gémissent pas. Ils ne protestent pas. Ils sont déjà ailleurs, déjà réduits à l'état de marionnettes cassées, de carpettes humaines sur lesquelles on essuie ses bottes. Je les observe, penchés en avant, les bras croisés dans le dos dans cette posture grotesque de soumission, le dos ployé sous le poids de leur propre défaite. La femme tremble, je vois ses muscles dorsaux frémir, onduler sous la peau comme des vers prisonniers, luttant contre la gravité, contre la douleur, contre l'effort de maintenir cette position qui les humilie autant qu'elle les épuise. Sa chevelure brune, opulente, tombe de part et d'autre de son visage comme un rideau, comme une tenture funèbre, cachant ses traits mais pas sa honte. Ses seins pendent, lourds, libérés de toute tension, de toute dignité, ressemblant à ces mamelles de bêtes de ferme qu'on traite avant l'abattage. Je me demande, en les regardant, jusqu'où je pourrai les emmener. La femelle, surtout elle qui s'est abandonnée avec une facilité déconcertante, elle qui a troqué son alliance contre cette posture de soumission absolue. Que cache-t-elle derrière cette reddition ? Une profondeur de résistance que je n'ai pas encore touchée, ou un gouffre sans fond où je pourrai tout jeter ? Inès s'éclipse, discrète, ses bottes craquant sur le granite avant que le silence ne la ronge. Je reste seul avec eux, ces deux corps nus agenouillés, offerts, livrés à ma seule vigilance. Le feu crépite, projetant des ombres dansantes sur leurs échines courbées, sur leurs nuques blanches et vulnérables, ces nuques de condamnés à la guillotine, tendues, attendant le couperet. Je prends mon temps. Je les observe, chacun tour à tour, savourant cette solitude de bourreau. La femme ne bouge pas. L'homme non plus. Ils sont devenus statues de chair, de chair tremblante, de chair soumise. Inès revient. Elle porte un plateau d'argent massif, lourd, chargé de petites boîtes noires, d'objets que je ne distingue pas encore mais dont la simple présence fait frémir l'air. Elle pose le plateau avec une délicatesse obscène sur l'ardoise de la table basse, entre nous et eux, comme on pose les instruments de torture avant l'interrogatoire. Je lui adresse un clin d'œil, ce salut silencieux de complices, de prédateurs qui savent ce qui va suivre. Ils n'ont pas bougé. Pas d'un millimètre. Leurs nuques restent offertes, blanches, pulsantes, offrant leur vie, leur mort, leur tout, à notre merci. Ils attendent, immobiles, comme des condamnés dont on a déjà coupé les liens mais qui n'osent pas fuir, paralysés par la certitude que la lame du bourreau est déjà en chemin. Ils demeurent figés, réduits à cette posture avilissante où le monde se résume aux dalles de granite froides sous leurs fronts baissés. Leur univers s'est contracté, excluant tout horizon sauf cette pierre grise, granuleuse, indifférente, seul témoin de leur déchéance, seul sol sous leurs genoux meurtris. Pendant ce temps, Inès et moi nous accordons ce luxe du prédateur, le temps. Nous ouvrons les boîtes avec une lenteur calculée, chaque geste amplifié par le silence de la pièce perturbée par le seul crépitement du feu dans la cheminée. Chaque froissement du papier de soie crépite comme une promesse de ce qui va suivre. Je saisis l'objet, ce collier de servitude, ce cercle d’acier en inox épais et froid, je sens son poids dans ma paume, ce poids symbolique qui écrase déjà les épaules de celle ou celui qui le portera. C'est lourd, dense, irrévocable. Un frisson de délice parcourt ma nuque. Je m'approche d'elle, de cette femelle agenouillée, offerte, livrée. Mes doigts glissent dans sa chevelure brune, écartent avec une brutalité feutrée ces mèches qui tombent comme un voile sur son visage, découvrant sa nuque blanche, tendue, pulsante de peur. Elle est là, vulnérable, le cou offert comme une oie qu'on prépare pour le sacrifice, la chair tendre entre les vertèbres palpitantes. Je fais glisser le collier sous sa gorge, ce contact froid et épais lui arrache un frisson convulsif. L’acier épouse son cou, se referme, j’entends, nous entendons tous, le clic sinistre de la serrure qui se verrouille. Ce déclic métallique qui scelle son asservissement, transforme cette femme en propriété, qui enterre définitivement l'épouse pour ne laisser qu'une esclave aux pieds de ses maîtres. Le clic résonne dans sa gorge comme une fracture. Elle tressaute, ce sursaut involontaire qui la traverse des épaules aux genoux, une secousse de bête prise au piège. Son souffle s'arrête, suspendu, puis revient en râle court, haché, cette respiration d'agonie qui ne trouve plus de rythme. L’acier est froid, épais, implacable contre sa peau, elle sent le poids, ce poids réel et symbolique qui appuie sur sa trachée, qui réduit son souffle, qui lui rappelle à chaque seconde que son cou n'appartient plus qu'à moi, qu'à cette serrure dont je suis seul à posséder la clé. Ses bras, croisés dans son dos, se crispent, les ongles s'enfonçant dans ses paumes jusqu'à la douleur, cette douleur lointaine qu'elle ne sent déjà plus. Je l’autorise à relever le buste. Elle veut baisser le menton, vérifier, toucher, mais elle n’ose pas, ou elle ne peut plus, elle reste là, tête haute malgré elle, offerte, le cou tendu sous le joug neuf, sentant l’acier épouser sa chair comme une seconde peau, comme une gangue, comme une prison dorée devenue réalité. Elle pense, je le vois dans le frémissement de ses paupières closes. Dans la tension de sa mâchoire. Elle pense à l'alliance qu'elle a posée sur l'ardoise, à cet anneau fin et discret qu'elle portait depuis dix ans, elle comprend, enfin, que ce collier lourd et brillant de l’inox vient de remplacer l'autre, qu'elle a échangé un lien pour un autre, qu'elle est passée d'une propriété à une autre, plus absolue, plus définitive, plus totale. Un sanglot monte, qu'elle réprime, qu'elle étouffe dans sa gorge serrée. Elle tremble davantage, non plus seulement de froid ou de peur, mais de cette reconnaissance intime, profonde, presque organique. Elle est pétrifiée, elle est prise, elle est possédée. Dans ce gouffre de désespoir, je devine, je le vois dans la façon dont ses épaules s'affaissent imperceptiblement, non plus de fatigue mais d'abandon. Une partie d'elle, cette partie obscure qu'elle refoulait depuis des années, vient de reconnaître sa vérité, et qu'elle s'y noie, docile, consentante, perdue. À ses côtés, son mari ne bouge pas. Elle ne le regarde pas. Elle ne peut pas. Parce que ce collier autour de son cou scelle plus qu'un asservissement. Il scelle sa solitude, sa trahison de l'autre, son choix de plonger seule dans les ténèbres, laissant l'homme qu'elle appelait époux devenir un étranger, un compagnon de chaîne mais non plus de cœur, réduit lui aussi à genoux, impuissant, témoin muet de sa métamorphose en chose possédée. Je leur crache l'ordre, ma voix rauque tranche le silence de la pièce : — Debout. Position d'attente !!!!! Ils se redressent, mécaniques, désarticulés, leurs genoux raides après plusieurs dizaines de minutes à genoux sur le granite. Ils prennent la pose, bras croisés dans le dos, cuisses écartées, mentons hauts, mais Inès n'attend pas. Sa cravache siffle déjà, coup sec sur l'épaule de l'homme, rectifiant son port de tête qui fléchissait. — Droite, aboie-t-elle, sans élever la voix !!!! La cravache se déplace, méthodique, impitoyable. Clac, sur l'intérieur de la cuisse de la femme, qui écarte davantage les jambes, honteuse, forcée. Clac, sur les reins de l'homme, qui se redresse, tendu, offrant sa nuque au collier qui vient de lui être imposé. Ils étouffent leurs plaintes, ces gémissements étouffés dans leur gorge, mais leurs visages se décomposent, grimacent, les muscles du cou tendus par l'effort de ne pas crier. Inès ne leur laisse rien passer. La moindre hésitation, le plus léger fléchissement, et la cravache tombe, cash, précise, chirurgicale. Son côté autoritaire, cette froideur qu'elle garde sous le vernis de l'élégance, explose dès qu'elle a des soumis face à elle. Elle devient machine, bourreau, exécutante de ma volonté avec une cruauté détachée qui les terrifie davantage que mes propres colères. Je m'approche. Je les touche du regard, chacun tour à tour, pesant leur défaite. — Sur vos colliers, annoncé-je, lentement, chaque syllabe pesée comme une pierre, pend une médaille. Vous ne la voyez pas, mais elle est là. Gravée dedans, un numéro. Je laisse le silence s'étirer, assez pour qu'ils sentent le poids de cette réduction. — Lui, cent vingt-quatre. Elle, cent vingt-cinq. Je m'arrête, je les observe tressaillir, comprendre, sombrer. — À partir de maintenant, vous n'êtes plus que ça. Des numéros. Des chiffres. Retenez-les bien. Parce qu'ici, aucune erreur n'est acceptée. Aucune. Et si vous oubliez qui vous êtes devenus, si vous hésitez quand je vous appelle, vous paierez. Douloureusement. Je n'attends pas de réponse. Je n'en veux pas. Leurs mâchoires se crispent, leurs yeux s'écarquillent, mais ils demeurent muets, paralysés par la certitude qu'ils n'ont plus le choix, qu'ils n'ont jamais eu le choix, qu'un simple clignement des paupières suffit à signer leur asservissement. — Les codes, aboyé-je soudain, ma voix montant d'un cran, brutale. Les codes de vos valises ! La numéro cent vingt-cinq hésite. Une seconde. Juste une seconde de trop. Je plonge mon regard dans le sien, noir, menaçant, ce regard qui promet la punition immédiate, et elle crache les chiffres, balbutiants, la voix brisée par la terreur. Le cent vingt-quatre suit, mécanique, désespéré, récitant son code comme on récite une prière avant l'exécution. Je me tourne vers Inès. Nous échangeons un sourire, ce sourire de prédateurs qui savent que la vraie humiliation commence maintenant. Nous ne nous gênerons pas. Nous irons fouiller leurs valises, leurs affaires, leur vie intime étalée sur le sol de cette pièce de pierre. Quoi de plus avilissant que de découvrir qu'un étranger a touché vos sous-vêtements, lu vos papiers, violé votre intimité sans même que vous soyez là pour défendre vos frontières ? Mais ici, ils ne sont rien. Ils n'ont aucun droit. Seulement un numéro gravé sur une médaille froide, et la certitude que tout ce qu'ils possédaient, leur passé, leur identité, leurs secrets, leur appartient désormais autant que leur chair : c'est-à-dire pas du tout. Inès se laisse glisser dans le cuir du fauteuil, s'y installe avec cette décontraction des reines sur leur trône. Je l'observe, fasciné par cette métamorphose, la femme silencieuse devenant bourreau, la discrète assistante révèle sa vraie nature de prédatrice. Face à elle, à quelques centimètres de ses mains gantées de chevreau noir, le sexe de l'homme pend, vulnérable, offert comme un fruit mûr qu'on s'apprête à cueillir ou à écraser. Sa main droite gantée, remonte, lentement, presque caressante sur l’intérieur de la cuisse de l’homme. Elle saisit les testicules, ces glandes lourds et fragiles, les fait rouler entre ses doigts gantés avec une habile dextérité de dominatrice. L'homme reste figé, la tête haute, le regard perdu dans le vague, les bras croisés dans le dos selon l'ordre reçu. Il subit cette possession intime sans pouvoir ni la fuir, ni la contrôler. Elle les soulève, les tire, étirant la chair sensible jusqu'à la limite du supportable. Son visage se décompose, grimace, se recompose. Elle joue, Inès, joue avec cette frontière floue où la douleur bascule vers le plaisir, où l'angoisse devient excitation. L'autre main remonte alors, prend possession de la verge flasque, la caresse du pouce à la base jusqu'au gland, le décalotte avec une lenteur obscène, découvrant la chair turgescente qui rougit, qui durcit, qui trahit l'homme malgré lui. Une érection naît sous ses doigts, honteuse, involontaire, cette réponse animale que l'esprit ne contrôle plus. Puis, sans prévenir, sans transition, Inès serre. Sa poigne se referme comme un étau sur les testicules, écrasant, broyant, l'homme, le numéro cent vingt-quatre, hurle. Ce cri arraché, guttural, inhumain, résonne dans la voûte de pierre, rebondit sur les murs, semble ne jamais devoir finir. Les bras toujours croisés dans le dos selon la consigne, il se plie en deux, plié par la douleur, les jambes fléchissant, cherchant à échapper à la traction brutale, sa posture devenant grotesque, animale, indigne, un pantin désarticulé, une chose qui n'a plus de nom ni de dignité. Il chute finalement, s'effondre à genoux devant elle, sur les dalles de granite froides, le front presque touchant le cuir de ses bottes, le cri se brisant en sanglots rauques. — Aaaaaaaaaaaïïïïïïïïïïhhhhhhhhhh !!!!!! Elle ne relâche pas la pression. Elle se penche, saisit sa chevelure de l'autre main, lui arrache la tête en arrière, le force à la regarder dans les yeux. Son visage est là, à quelques centimètres du sien, impassible, beau et terrifiant comme un masque de déesse vengeresse. — Tu vas apprendre à me connaître, articule-t-elle, chaque mot pesé, glacial. Ton plaisir m'appartient. Ta douleur m'appartient. C'est moi seule qui déciderai quand tu pourras jouir. Tu es une larve, ici. Un numéro. Une chose que je prends quand ça me plaît, que je jette quand ça me fatigue. Elle serre davantage, lui arrachant un nouveau gémissement étouffé. — Tu as bien compris ? L'homme halète, le visage congestionné, les larmes coulant sur ses joues, la bouche ouverte sur une souffrance sans nom. Et pourtant, c'est là que je souris intérieurement. Il trouve la force, la force de celui qui a déjà accepté sa défaite, pour articuler : — Oui... Maîtresse !!!!!!!!! Le mot tombe, lourd, définitif, scellant son asservissement plus sûrement que n'importe quel contrat signé. A suivre. 😉
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Par : le 20/10/26
Je m'appelle Cléa, j'ai 24 ans et je suis fiancée à Whitevil, qui a 36 ans. Nous sommes un couple joueur et nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger et faire des rencontres. ​Tout d'abord, un grand merci pour vos messages, vos retours, vos commentaires et vos likes : ça nous fait chaud au cœur ! ❤️ ​Vous avez été beaucoup à nous demander comment nous nous sommes rencontrés, quelles ont été nos premières fois, nos expériences... 🤩 ​Mon fiancé aime beaucoup le pegging et je le pratique souvent avec lui (il est polyvalent, à la fois top et bottom). Aujourd'hui, je vais vous raconter la toute première fois où il a goûté au gode-ceinture. 🥰 Tout d'abord, pour les novices, laissez-moi vous expliquer ce qu'est le pegging (ou l'utilisation d'un gode-ceinture / strap-on). ​Le pegging consiste simplement pour une femme à porter un gode fixé à une sangle ou un harnais pour pénétrer un homme par voie anale. C'est une pratique intime, ludique et pleine de complicité qui casse les codes traditionnels, prouvant que le plaisir n'a pas de genre et que le lâcher-prise peut être incroyablement libérateur et intense. 🥰 Bien sûr, ça ne se fait pas d'un claquement de doigts ! Je n'ai pas décidé un jour d'aller en acheter un, de le porter et de dire : "Coucou chéri, ce soir c'est moi qui te prends", non. 🫣 ​Avec mon fiancé, avant même nos fiançailles, au tout début lorsque nous avons fait connaissance, nous avons beaucoup échangé. ❤️ ​Nous avons toujours été très clairs l'un envers l'autre : la confiance et la fidélité sont notre base. Si l'un a envie de quelque chose, il en parle sans hésiter à l'autre. 🤗 ​Au début, nous étions gênés. Tout comme pour la fessée, c'est un sujet difficile à aborder par crainte du dégoût de l'autre, par peur du refus ou d'être jugé. 😬 ​Nous avons donc introduit la fessée dans nos jeux au début, puis cela a évolué vers le gode-ceinture. ​C'est lui qui m'en a tout simplement parlé et m'a avoué qu'il aimait ça et qu'il en avait envie. Bien sûr, j'ai été à l'écoute et j'ai dit oui directement. L'idée m'a plu aussi, et surtout, ce qui m'a séduite, c'est qu'il m'en ait parlé. Pour moi, la base dans un couple doit être la communication. Sans communication, de l'amertume peut s'installer, et les envies ou les fantasmes peuvent rester inassouvis, ce qui risque d'entraîner une séparation. ​Chez nous, hors de question de ne pas communiquer ! Depuis le mal qu'on a eu à s'avouer notre amour pour la fessée, tout a changé : maintenant, nous sommes plus ouverts et plus libres de tout avouer à l'autre. ​Je profite de ce récit pour vous raconter une petite anecdocte... 🙈 ​Nous jouons, et très souvent : que ce soit la fessée, les menottes, le bandeau sur les yeux, les taquineries... ou même placer des mots secrets que nous sommes les seuls à connaître dans nos conversations avec d'autres gens ! 🫣❤️ ​La veille, j'avais accepté de jouer avec lui et de le pegger. Le lendemain, nous avions convenu qu'il irait au sex-shop pour en acheter un qui lui conviendrait, qu'il choisirait la taille, le modèle, etc... ​Et le soir venu, je l'enfilerais pour l'enfiler... 🫣❤️ ​C'était un vendredi et le week-end était à nous. À son habitude, il est parti au boulot et moi, j'ai vaqué à mes occupations. Nous n'étions pas encore fiancés et vivions séparément, mais les week-ends je venais chez lui pour dormir — enfin, pour qu'il me démonte, lol (j'y avais déjà quelques affaires). ​Notre rendez-vous était fixé au vendredi soir, après le boulot. À notre habitude, nous aimons jouer, et ce jour-là, je lui avais dit qu'il devait passer la journée en portant un string sous son jean 😁❤️. ​Et il l'a fait, il me l'a prouvé ! De mon côté, obéissant à ses ordres, je ne portais aucune culotte sous ma jupe 🫣❤️. De petits jeux coquins où chacun prend son pied... Après le boulot, il est allé au sex-shop et m'envoyait en photos les différents modèles. Il a fait son choix, que j'ai également approuvé. Je me disais: "Ce soir allait être sa fête... 😁❤️" ​Je suis arrivée la première chez lui et j'en ai profité pour m'habiller en tenue en cuir, comme il aime, avec une cravache à la main. Je me suis assise sur le canapé en l'attendant... Quand il est arrivé, il était surpris de me voir dans cette tenue, il ne s'y attendait pas... ​Je lui ai dit : ​• Bonsoir, beau gosse ! ​Il a répondu : ​Bonsoir, mon amour ! Tu est magnifique ❤️ ​Je me suis levée, je l'ai pris par la main et, après avoir jeté un petit coup d'œil rapide dans le paquet, je l'ai pris par le bras pour l'amener dans la chambre. ​Sur le lit, les menottes étaient déjà prêtes... ​Je l'ai déshabillé, je l'ai sucé un peu pour me mettre en appétit avant de lui ordonner de s'allonger... 🔥 ​Je n'étais plus la future épouse modèle, mais Maîtresse Cléa, sa dreamgirl. 😈 ​Il a pris place, bien allongé à plat ventre, et je l'ai attaché, mains et pieds solidement aux quatre coins du lit... 🔥 J'avais commencé par lui administrer de petites fessées à main nue, juste ce qu'il faut pour faire monter la température et chauffer ses miches qui commençaient déjà à se colorer d'un joli rose vif sous mes coups répétés. 🥵 ​Ses respirations étaient de plus en plus courtes et saccadées, trahissant à la fois son excitation brûlante et son impatience grandissante sur ce lit où il était solidement entravé. 🔥 ​Alors, j'avais saisi la cravache avec un sourire gourmand, décidée à le faire languir encore un peu plus avant le grand moment. 😈 ​J'avais pris un malin plaisir à alterner les caresses douces du cuir sur sa peau frissonnante et les coups plus secs et fermes qui venaient s'abattre sur ses fesses désormais bien rosées, presque incandescentes. 🍑✨ ​À chaque impact, je savourais ses légers sursauts et ses petits gémissements étouffés qu'il ne pouvait s'empêcher de lâcher dans le creux des oreillers. 🫦 ​Et puis, dans un réflexe presque pavlovien dicté par la soumission du moment, ces fameux mots s'échappaient automatiquement de sa bouche entre deux soupirs : « Merci, Maîtresse Cléa... » après chaque coup de cravache qui marquait sa peau. 🖤 ​La lanière avait ensuite glissé lentement sur tout son corps, de ses épaules musclées jusqu'à ses cuisses, éveillant chaque parcelle de sa sensibilité et le laissant complètement à ma merci, totalement sous mon charme et sous mon emprise. 😈 Pour intensifier le moment et décupler toutes ses autres sensations, j'avais décidé de le plonger dans le noir total en lui nouant un bandeau noir solidement sur les yeux. Privé de la vue, ses autres sens s'étaient immédiatement emballés, le rendant encore plus dépendant de mes moindres gestes. 🖤 ​Après quelques instants, j'avais posé la cravache pour attraper un accessoire un peu plus redoutable : le petit martinet, bien décidé à poursuivre ma délicieuse punition et à marquer un peu plus sa peau. 😈 ​Les lanières multiples du martinet s'étaient abattues avec un rythme régulier sur ses fesses déjà bien chaudes, arrachant de sa gorge de nouveaux petits gémissements étouffés et des mercis automatiques qu'il murmurait contre les draps. 🔥 ​Une fois cette séquence de fouet terminée et ses fesses délicatement zébrées de rouge, j'avais reposé le martinet sur la table de chevet, sentant l'adrénaline monter d'un cran. 🥵 ​C'était le moment tant attendu de l'installation du gode-ceinture... Je me suis déshabillé et enfilé son engin. 😘Même si c'était tout nouveau pour moi et un brin technique, j'avais pris le temps d'ajuster le harnais, de le régler et, après quelques secondes de manipulation, j'avais réussi : ce n'était finalement pas si compliqué de l'enfiler et de me l'approprier. ☺️❤️ ​Avant de passer à la pénétration, j'avais eu envie de le faire monter encore un peu plus au septième ciel en me glissant entre ses jambes écartées pour lui offrir un long et délicieux anulingus, réveillant toute sa sensibilité et le préparant intensément à ce qui allait suivre. 👅 Je m'étais installée entre ses cuisses solidement écartées et entravées pour me consacrer entièrement à lui, plongeant mon visage au cœur de son intimité pour entamer un anulingus d'une infinie gourmandise. Je l'avais léché avec application, explorant chaque recoin, avant de insérer délicatement le bout de ma langue directement à l'intérieur de son anus pour le détendre, le faire frissonner et savourer son goût unique. 🔥 ​Après cette mise en bouche particulièrement intense et addictive, j'avais redressé mon buste pour attraper le flacon de lubrifiant posé à portée de main, indispensable pour la suite. J'en avais généreusement versé dans le creux de ma main avant de badigeonner abondamment son petit cul ouvert et réceptif, m'assurant que tout était parfaitement prêt et glissant pour l'accueillir. 🧴 ​Étape cruciale et hygiénique oblige, j'avais ensuite pris une préservative pour l'enfiler précautionneusement sur le gode-ceinture, en prenant bien soin de chasser toutes les bulles d'air pour garantir une sécurité totale et un confort absolu pendant l'action. ❤️ ​Enfin, le moment tant redouté et excitant était arrivé : postée juste derrière lui, les mains fermement posées sur ses hanches prisonnières, j'avais guidé le gode-ceinture et amorcé la pénétration de son anus au rythme de mes pulsations, le faisant s'emplir lentement de ce faux phallus rigide sous ses gémissements étouffés et sa soumission totale. 🍑 J’ai continué à le pénétrer ainsi une bonne dizaine de minutes… Avant de me retirer, je lui ai ensuite retiré les menottes… Puis je lui ai ordonné de se mettre en position de levrette. 🥰 J’ai rebadigeonné son anus de lubrifiant avant de le pénétrer à nouveau… Cette fois-ci, il bougeait son boule, donnant plus d’impact à la pénétration. 😈 Il en voulait… Ses cris, ses gémissements parlaient pour lui ! 🫣❤️ J’ai continué à le culbuter en lui donnant de grosses fessées sur ses fesses déjà bien rouges… 👋🏻❤️ Puis, après quelques minutes…  Nous nous sommes allongés dans le lit. En position de la cuillère ou cette fois c'est moi qui commandait. Je l'ai pénétré et saisi son pénis, qui était déjà bien bandant, bien dur, et n’attendait qu’une seule chose : être stimulé pour jouir… 🙈❤️ Tout en le pénétrant, j’ai commencé à le branler… J’essayais de le pénétrer le plus loin possible afin qu’il prenne un max de plaisir… et j’ai accéléré les mouvements du handjob pour le faire jouir… 😈 Il hurlait de plaisir… Il me disait : • Vas-y, ma chérie, continue ! Ah, c’est bon… Je viens… Je viens… Je vais jouir ! 🤩 Ses petits cris m’excitaient beaucoup, je dois l’avouer… Après quelques secondes à peine… Il s’est décontracté et a giclé sa semence sur les draps… J’avais la main dégoulinante de son sperme… 🙈 J’ai ralenti les mouvements de pénétration tout en le branlant à fond… 🔥 Je me suis retirée de lui… Il s’est retourné et s’est allongé sur le côté du lit… 👩‍❤️‍💋‍👨 Il reprenait son souffle… Ses respirations étaient rapides et fortes. Je sentais son cœur battre dans le silence de la chambre… ❤️ Je me suis allongée près de lui, dans ses bras… et l’ai embrassé avec passion et beaucoup de fougue… en continuant à jouer avec son pénis débandant.. 🥰 Après quelques minutes de complicité, nous avons filé sous la douche, puis nous nous sommes préparés pour aller dîner dehors.. 🥰 La nuit n’était pas finie pour autant 😈 Au retour, je me suis retrouvée exactement dans la même position que lui, attachée par les menottes, avant d’être fessée par ses mains, ensuite par la même cravache et le même martinet. Cette nuit, il m’a sodomisée 3 fois ! 😳💢 Vous avez bien lu.. je me suis fait enculer à trois reprises.. les 3 fois nature avec creampie 😮‍💨❤️ C’était intense, mais entre les fessées à la main, les coups de cravache, de martinet et l’anus complètement dilaté, j’étais aux anges 🥰❤️ C’est vrai que j’ai dû changer les draps et lui comme moi sommes passés sous la douche avant de dormir, mais Dieu que c’était bon ! 🤩🔥 J’ai passé une de mes plus belles nuits dans ses bras.. ❤️
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Par : le 19/10/26
  J-15   Douleur du vide de Vous Comme les trompes sans défense Comme les ovaires à court de bouillon Suis- je l'œuf ou la poule ? La cocotte monte en pression, sans pouvoir envisager l évacuation. La tension de la nuque, du ventre, des épaules, palpitations. Maîtrise de la gorge, du cortex et du sexe. Lutte intérieure, pourquoi je ne jouis pas solo, me caresser furtivement serait simple, pourquoi je ne triche pas? Parce que je ne veux-peux- plus jouir sans LUI tout près de moi. Je sens pourtant cet appel dangereux m'envahir, je me sens aspirée vers la dérive tentatrice, de l 'esprit vengeur et impulsif de ma chair toute puissante. J ai voulu un contrat, je l'ai accepté, puis choisi. Femelle reste fidèle à toi même.   J-14   Deux questions se posent: Est-ce que la privation décuple mon côté brat? Est-ce que la privation me donne envie de tester les limites de mon Dhomme et de jouer avec le feu? La temporalité du rapport au désir, de ma tête et de mon corps semble modifiée. L'idée peut-elle être d'attirer son attention et de décharger mon énergie par un autre biais. Peut-être LUI faire payer ma privation par une humeur âpre de manière non consciente? Est-ce que tout simplement, cette privation agit sur ma psyché? La finalité serait-elle de me voir infliger des punitions aux sensations beaucoup plus intenses, ou border du risque de la scission. Toutes ces demandes d'"à moitié" sur le site par des mâles parfois entiers. Je réalise que certains dominants ou switchs pourraient s'adresser à moi avec la possible motivation- sciemment ou non- de me faire céder, face à l interdiction de mon Dom. Dans quel but? Tester mon appartenance, tester ma capacité, me récupérer, m humilier encore plus fort, face à la punition, échanger peut être, rien de tout cela? J'ai choisi un chaperon -ardent- qui a bien voulu de moi dans les méandres de désirs impossibles. Il n'est pas de jeu entre nous, ni d ambiguïté. Avoir la chance de partager mes questionnements dans ce moment est important. Il est le tiers lieu, le neutre dans mes émotions mêlées. Je le remercie de me permettre cette pause comme perchée dans le nid du haut d un chêne. Echanges avec mon chaperon "J avance vers la frustration aussi vite que vers la libération. Pensez vous que le déni d orgasme sur la durée peut altérer l humeur voire le rapport au monde ou au Dom? Je suis par nature une jouisseuse. Le déni est une expérience à contre-pied ( sans métaphore). J apprecie toute nouveauté. Là je me demande comment tenir sans altération de mon humeur. Si je pouvais penser à autre chose je pourrais, mais chaque jour mon Dom incite, répète, m'utilise, joue. Il me faut un biais au delà de l écriture ou de la jouissance. Le sport? Je n incrimine pas mon Dom, mon besoin de vibrer est entier. 9 jours sans jouir est déjà un record pour moi. Je pensais avoir la maîtrise sur ma peau par la tête, là je doute. Peut-être que je dois lâcher prise à un nouvel endroit, inconnu, pour réussir".   J-13 - like tétine spirit   Mon Dom m'apprend à voler nue dans l immense clairière de la forêt. IL me prend ce que je LUI laisse prendre. Je remercie mon Dom d accepter ma liberté, de me posséder sans m empêcher d être ou de penser. J ai le sentiment qu il se joue quelque-chose de plus fort que la maîtrise de moi. Je ne sais pas si je dois lâcher prise dans cet inconnu au risque de l altération de mon être, ou si je dois maîtriser mes pensées. C'est comme si jusque-là, j avais toujours lâché prise du corps puis de la tête dans un contexte cadré, et qu aujourd'hui je devais lâcher totalement prise de la tête, de la volonté, tout en empêchant fort le corps. Un lâcher prise inversé, beaucoup plus cérébral et terriblement moins dans l ephemerité du plaisir sexuel ( dont j ai besoin très fort). Je sens dans mon corps qu il se passe aussi quelque chose de très fort. Mes seins sont tendus dès le reveil, mon ventre est douloureux, mes cuisses sont serrées, ma mâchoire serrée, la tension grandit et pourrait bientôt me dépasser. Vertigineux et inquiétant. Mon Dom dit qu IL sent cette tension, que je suis à fleur de peau, nerveuse et beaucoup plus brat, que je réponds mal malgré moi et qu IL sent la lutte intérieure. IL s'est demandé si l effet qu'IL tentait d avoir sur moi toute entière s etait inversé. IL voulait m'emmener dans un ailleurs de lâcher prise, vers la docilité par le manque. En réalité cela me rend agressive et piquante. Vrai. Suis-je une vraie docile? La jouisseuse soumise peut-elle si vite devenir la frustrée soumise ? IL dit que je dois accepter de traverser l orage. Soumise subversive. J'aime ce qu'est Mon Dom dans sa capacité de remise en question et à prendre soin, IL me rassure. J'espère que je saurai bientôt tout lui exprimer sans réfléchir avant. Ce soir, mon Dom m a autorisée à jouir, par le cul, sans avoir le droit de stimuler mon clitoris ou ma vulve. Je ne pensais pas en être capable. L humiliation de cette solitude était grande. L'ai-je toujours été ou la frustration l a permis ? Mon Dom a compris qu il devenait nécessaire de libérer un peu de pression. C était très bon, puis j ai été très triste. L intensité de mon calme intérieur est revenue. Ouf.
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Par : le 19/10/26
Cléa (24 ans) et Whitevil (36 ans), un couple fiancé et passionné. Adeptes de jeux érotiques et inconditionnels de fessées, nous sommes constamment en quête d'aventures, de belles rencontres et de nouveautés à partager. 🥰 Actuellement hors département pour préparer notre déménagement, nous avons profité de notre temps libre pour surfer et échanger. C'est là qu'une chose nous a tout de suite interpellés, tous les deux. 😲 ​Une femme de 40 ans, plutôt mature, nous a contactés suite à l'une de nos annonces. ​Elle est partante pour que l'on se rencontre et que l'on échange autour de la fessée, avec un peu de pratique. 😍 Elle nous a proposé d'échanger de vive voix au parc, histoire de faire un peu connaissance, puis d'envisager une rencontre chez elle si le feeling passait... ​Samedi matin, nous nous sommes vus au parc vers 10 heures. Elle était magnifique, très belle, avec des cheveux courts, et elle sentait très bon le parfum. 🥰 ​Avec une grande facilité et beaucoup d'aise, nous sommes entrés dans le vif du sujet, qu'elle a abordé rapidement. Elle nous a dit qu'elle suivait nos aventures et nos récits, et qu'elle serait enchantée de nous recevoir, mon fiancé et moi, pour une petite séance chez elle. 😘 Nous avons tout de suite accepté. ​Elle nous avait bien expliqué la situation : elle est en couple et, avec son mari, ils pratiquent également des jeux érotiques, mais sans aller au-delà. Hors de question de se déculotter, d'être cul nu ou d'avoir des rapports sexuels, non. C'était vraiment un jeu exclusivement basé sur la fessée, et cela nous a beaucoup plu. 😍 ​Elle allait nous recevoir chez elle, dans une pièce où elle travaille car elle est conseillère sexologue. Elle allait donc nous accueillir dans son cabinet, où mon fiancé et moi allions être fessés par ses soins  dans un jeu de rôle thérapeutique, en quelque sorte. ​Tous les trois consentants, il s'agit d'un jeu de rôle et de rien d'autre, mais l'idée me plaisait beaucoup... 🥰 La chambre était aménagée dans le style d’un cabinet de psychologue, avec un divan sur lequel nous nous sommes assis pour discuter avec elle. Elle avait la quarantaine (par respect, nous ne citerons pas son prénom, mais nous avons son accord enthousiaste pour publier ce récit). 😘 ​À cette occasion, je m'étais habillée d'un jean bleu taille basse et d'un tee-shirt beige à manches longues, tandis que mon fiancé portait lui aussi un tee-shirt à manches longues, mais noir, sur un jean sombre et moulant qui épousait divinement ses formes.  🤩 ​Au début, nous avons discuté d'où venait notre penchant pour la fessée, de la façon dont nous l'avions découvert, et nous avons partagé nos expériences, avant de passer à la pratique... 🔥 La pratique allait débuter... Comme convenu, la fessée allait être administrée uniquement par-dessus les jeans, à l'aide d'un grand battoir. Mon fiancé, lorsqu'il l'a vu, avait hâte, tandis que j'étais un peu crispée, lol !  😬 ​C'était quand même assez inédit et impressionnant, mais je voulais y goûter, ça, c'était sûr... 😛 Elle partit dans une autre pièce et revint quelques instants plus tard avec un grand battoir en bois, une longue et large planche rectangulaire aux bords légèrement arrondis, qu’elle tenait fermement par l’une des extrémités. L’objet, assez imposant, ne passait pas inaperçu dans sa main. 😳 Honneur aux dames... je fus donc la première à m’allonger sur le divan. Je m’installai à plat ventre, le corps étendu de tout son long sur le rembourrage sombre. Je posai la tête sur un coussin, les bras repliés devant moi et les mains rapprochées du visage. Mes jambes restèrent allongées derrière moi, côte à côte, les pieds légèrement relevés au niveau des chevilles. Je tentai de trouver une position confortable, la joue tournée sur le côté, tandis que je prenais conscience de la présence de la praticienne debout à côté du divan, son grand battoir à la main. 😬🔥 Elle s’approcha de moi et me dit d’une voix à la fois ferme et étonnamment douce : • Je vais laisser ton fiancé choisir le nombre de coups. 😈 J’ai dégluti bruyamment. 😬 Mince alors… Qu’est-ce qu’il allait bien pouvoir dire ? Quoi qu’il choisisse, me dis-je, je prendrai ma revanche en annonçant le double pour lui ! 🤭❤️ Elle se tourna alors vers lui, son grand battoir en bois toujours à la main. • Alors, Monsieur… Combien ? Combien de fessées dois-je administrer à ta fiancée ? Je retins mon souffle, attendant sa réponse. Lui, en revanche, n’avait pas l’air le moins du monde embarrassé. D’une voix assurée, presque tranquille, il répondit : • Cinquante ! Cinquante ?! 😳 Il poursuivit, comme s’il venait de prendre la décision la plus raisonnable du monde : • Je pense que cinquante, ce serait bien. Que ça lui serve de leçon… Le bâtard ! 🫣 C’est littéralement ce qui m’a traversé l’esprit à cet instant précis. Cinquante ?! CINQUANTE ?! 😳 Je tournai légèrement la tête sur mon coussin, abasourdie par cette trahison en bonne et due forme. Monsieur avait répondu avec une assurance déconcertante, sans la moindre hésitation, comme s’il commandait tranquillement son dessert au restaurant ! 😮‍💨 Et moi, j’étais là, allongée sur le ventre, les bras repliés sous ma tête, à essayer de garder un semblant de dignité. Ça va être chaud, cette histoire… Très, très chaud ! 😅 Elle hocha la tête, puis se tourna vers moi avec un petit sourire.😏 • Très bien, Cléa. Tu as entendu ton fiancé : il a fait son choix. Ce sera cinquante ! Je déglutis une nouvelle fois. Cinquante… Le chiffre résonnait encore dans ma tête. 😬 Elle reprit d’une voix calme, mais suffisamment ferme pour que je comprenne qu’elle ne plaisantait pas : • Tu restes allongée à plat ventre. Interdiction de bouger, de te relever, de gigoter ou de te toucher les fesses. Sinon, je reprends le compte à zéro ! Et tu compteras chaque coup administré. Suis-je claire ? 😡 J’eus un petit rire nerveux avant de répondre, tant bien que mal : • Oui… Très clair ! • Parfait. Alors, on commence. Je reposai la tête sur le coussin, les bras repliés devant moi, en essayant de me préparer mentalement. Un… Deux… Trois… À ma grande surprise, je fronçai légèrement les sourcils. Mais… attends une minute ! Quatre… Cinq… Six… Pourquoi ? Tout simplement parce que je m’étais imaginé je ne sais quel scénario, alors qu’en réalité, elle ne frappait pas vraiment. Elle me donnait de petits tapotements légers et réguliers, presque comme un massage du bout de la main, sans la moindre brutalité. 😁❤️ C’était tellement doux que je peinais à croire que nous en étions déjà à six ! Sept… Huit… Neuf… Je me détendis peu à peu. Mes épaules se relâchèrent, mon appréhension s’envola et un énorme sourire commença à se dessiner sur mes lèvres. 😘 Eh bien, Cléa… Si tu avais su ! 🤭 Elle enchaînait les gestes sans s’interrompre, avec une régularité presque mécanique, tandis que je poursuivais mon décompte avec un enthousiasme grandissant. ❤️ Dix… Onze… Douze… À côté, mon fiancé commençait visiblement à se poser des questions... Il finit par intervenir : • Tu peux y aller un peu plus fort, non ? La praticienne s’arrêta un instant et tourna la tête vers lui, l’air parfaitement innocent. • Ah bon ? Il fallait le préciser avant ! 😏 Elle haussa légèrement les épaules avant d’ajouter : • Tu n’as pas précisé l’intensité. Alors, elle aura droit à une version tout en douceur ! J’aurais voulu voir la tête de mon fiancé à cet instant précis ! 😂 Monsieur avait choisi le nombre avec une assurance incroyable, persuadé de garder le contrôle de la situation… et voilà que son propre manque de précision venait de se retourner contre lui. 🤭 Quant à moi, je faisais de mon mieux pour ne pas éclater de rire... 🫣 Je continuai donc mon décompte, bien installée sur le divan, avec un sourire qui ne me quittait plus. Vingt… Vingt et un… Vingt-deux… Puis trente… Trente et un… Trente-deux… Le temps passa bien plus vite que je ne l’aurais imaginé. La praticienne poursuivait ses légers tapotements, et je comptais consciencieusement chaque geste, presque amusée par le contraste entre mes craintes du début et la tournure qu’avaient prise les événements. ❤️ Enfin, nous approchâmes du terme. • Quarante-sept… Quarante-huit… Quarante-neuf… Elle marqua une petite pause... et enfin... • Cinquante. • Terminé ! J’expirai avec un immense soulagement, puis relevai doucement la tête du coussin. • Voilà, Cléa. Tu peux te relever et t’asseoir maintenant. Je me redressai tranquillement, pris appui sur mes bras et m’assis au bord du divan. Je remis mes cheveux en place avant de me tourner vers elle. 😊 Elle me regarda avec un sourire curieux. • Alors, dis-moi… Quelle est ton impression ? Je jetai un coup d’œil à mon fiancé, dont la mine dépitéе me donnait déjà envie de rire. Puis je reportai mon attention sur la praticienne... • honnêtement ? Je m’attendais à quelque chose de beaucoup moins agréable ! C’était surtout doux et régulier. À force, j’avais presque l’impression de recevoir un massage. La chaleur était plaisante et je me suis détendue petit à petit. J'attendais son tour...  Oh, j’avais beaucoup de choses à dire ! Et surtout, j’avais une petite revanche à préparer… ! 🤭❤️ Elle m’invita à me lever, puis me demanda de m’installer sur le canapé, juste en face du divan. Je m’exécutai tranquillement, encore amusée par ce qui venait de se passer. Puis elle se tourna vers mon fiancé. • À ton tour, Monsieur. Allonge-toi ! Son sourire en disait long. Il allait devoir prendre exactement la même position que moi quelques minutes plus tôt : à plat ventre sur le divan, les jambes allongées derrière lui et la tête posée sur le coussin. ❤️ Lorsqu’il fut enfin installé, elle me regarda avec un petit air malicieux. Ah ! La solidarité féminine ! 😂❤️ • À toi, ma Cléa ! me lança-t-elle. Combien de fessées crois-tu qu’il mérite ? Combien de coups dois-je lui administrer ? Et n’oublie surtout pas de préciser l’intensité, ma chérie ! Je croisai lentement les jambes sur le canapé, pris mon temps pour observer mon fiancé, puis affichai mon plus beau sourire. Lui, en revanche, avait perdu toute son assurance... 😂 Il venait visiblement de comprendre qu’il avait commis une erreur monumentale : en voulant décider de mon sort, il m’avait donné l’occasion de décider du sien ! Les rôles étaient inversés, et il n’y avait plus grand-chose à faire pour sauver sa mise. Je pris alors une voix sèche, ferme et délicieusement mesquine : • Administre-lui cinquante coups… mais bien forts ! Je voudrais qu’il les sente passer et qu’il se souvienne de sa décision ! Et ensuite, je lui en administrerai vingt autres de mes propres mains ! Un silence suivit ma déclaration...  Mon fiancé tourna légèrement la tête, visiblement consterné. • Eh merde… 😮‍💨 Je faillis éclater de rire. 🫣 Ah, tout à coup, cinquante coups, ce n’était plus du tout une si bonne idée, n’est-ce pas, Monsieur ? La praticienne s’approcha alors du divan, son battoir à la main. Elle reprit son sérieux et s’adressa à lui d’une voix ferme : • Tu as entendu ta fiancée ? Tu restes allongé sans bouger ni gigoter. Tu ne te relèves pas et tu ne touches pas tes fesses. Tu compteras chaque coup et tu me remercieras après chacun d’eux. Suis-je claire ? Il déglutit avant de répondre : • Très clair… 😬 Sa voix n’avait plus rien de l’assurance avec laquelle il avait annoncé mes cinquante coups quelques minutes auparavant. Je m’installai confortablement contre le dossier du canapé, les bras croisés, prête à assister à la scène. La praticienne se plaça près du divan. • Très bien. On commence. Shaaak ! • Un… Merci, Madame. Shlaaak ! • Deux… Merci, Madame. Shaaak ! • Aïe ! Trois… Merci, Madame ! Shlaaak ! • Wouah ! Quatre… Merci, Madame ! Je plaquai aussitôt une main sur ma bouche pour étouffer mon rire. 🤭❤️ Nous n’en étions qu’au quatrième coup, et Monsieur commençait déjà à regretter très sérieusement ses décisions ! 😂 Quatre seulement ? Et il souffre déjà comme ça ? pensai-je, les yeux pétillants de malice. Je me penchai légèrement en avant pour mieux voir son visage. • Alors, mon chéri ? lançai-je innocemment. Tu trouves toujours que cinquante, c’est un bon nombre ? Il me jeta un regard qui en disait long... 😏 Je lui adressai mon sourire le plus angélique. • Quoi ? Je pose juste une question ! La praticienne eut un petit rire, mais conserva son sérieux... Quant à moi, je savourais surtout le retournement de situation. Quelques minutes plus tôt, j’étais celle qui redoutait le verdict. Maintenant, j’étais confortablement installée sur le canapé, tandis que mon fiancé découvrait ce que signifiait être à la place de celui qui subit les conséquences d’un choix. Et le compte continuait… Cinq… Six… Sept… Je savais déjà que je n’allais pas oublier cette scène de sitôt... Après tout, il avait choisi cinquante pour moi avec une facilité déconcertante. Cinquante, donc. Et vingt supplémentaires de ma propre main. J’avais beau être rancunière sur le moment, je devais reconnaître une chose : cette histoire prenait une tournure absolument mémorable ! 🤭❤️ Quarante-sept… Quarante-huit… Mon fiancé semblait compter les secondes qui le séparaient de la fin de cette première partie. Moi, installée sur le canapé, je suivais la scène avec un sourire que j’avais de plus en plus de mal à dissimuler. 🫣 Cinquante ! Le dernier coup fut le plus appuyé de la série. Surpris par sa force, il se redressa légèrement en poussant un cri involontaire. • Wouah ! 😳❤️ Je ne pus retenir un petit rire. 🤭❤️ La praticienne posa son battoir et reprit d’une voix ferme : • Voilà, j’en ai terminé avec toi. Mais ta punition n’est pas encore terminée ! Elle se tourna vers moi, les yeux pétillants de malice... • À toi, Cléa ! Termine ce que tu as commencé avec tes mains expertes ! Mon fiancé tourna aussitôt la tête dans ma direction. Son expression était indescriptible : il semblait chercher une échappatoire, mais il savait parfaitement que j’allais lui rappeler sa décision... La praticienne lui fit signe de se lever. • Allez, debout, Monsieur ! Laisse ta bien-aimée s’asseoir correctement. Ensuite, tu t’installeras sur ses genoux. Nous nous exécutâmes, non sans échanger un regard qui en disait long. Je pris place sur le canapé, tandis qu’il s’approchait, visiblement moins enthousiaste qu’au début de notre petite aventure... Mais alors que nous pensions pouvoir poursuivre, la praticienne leva soudain la main. • Un instant ! Nous nous arrêtâmes tous les deux et nous tournâmes vers elle... Elle observa mon fiancé, puis son jean épais, avant de secouer la tête d’un air entendu. • Ma chérie, avec ce jean aussi épais, tu risques surtout de te faire mal aux mains ! Elle réfléchit, puis ajouta : • Je vais me tourner face au mur... Je vous laisse un peu d’intimité et je ne regarderai pas. Mais je veux que les choses soient claires : vous devez tous les deux être à l’aise avec ce qui va suivre... Elle dit ensuite • Déculotte le ! Je lui demandai de se lever un instant. Je débouclai sa ceinture, puis l’aidai à retirer son jean et son boxer, que je fis descendre jusqu’à ses chevilles. Une fois prêt, il vint s’installer en travers de mes genoux, tandis que je trouvais une position confortable sur le canapé. 🤭❤️ Elle se retourna effectivement, nous laissant le temps de nous installer sans son regard sur nous... Je regardai mon fiancé, qui me fixa à son tour. • Alors, mon chéri… murmurai-je avec un sourire espiègle. On fait moins le malin, maintenant ? Il poussa un long soupir. • Cléa, s’il te plaît… • Ah non ! Pas de « s’il te plaît » ! Tu te souviens de ton fameux cinquante ? Je lui adressai un sourire malicieux avant de lui rappeler que nous avions encore vingt coups à compter. 🤭 Il secoua la tête, partagé entre le désarroi et l’envie de rire. • Je savais que j’allais le regretter… • Tu aurais dû y penser avant, mon amour ! répondis-je en riant... La praticienne, toujours tournée de l’autre côté, intervint une dernière fois : • Je vous rappelle que tout doit se dérouler dans le respect de vos limites... Je veux entendre chaques claques résonner.. A chaque fessée tu remerciera Cléa comme il se doit en lui prouvant ton amour ! Vingt coups m’attendaient à administrer, et lui savait désormais que je n’allais pas manquer de lui rappeler sa petite décision 😂 J’avais moi-même choisi de lui administrer vingt claques supplémentaires. C’était ma décision, et j’avais bien l’intention d’aller jusqu’au bout ! Je pris une profonde inspiration, puis levai la main. CLAC ! 👋🏻 • Une ! Merci, je serai un gentil fiancé, je t’aime ! Il comptait lui-même, comme convenu, et répétait exactement la même phrase après chaque claque.  CLAC ! • Deux ! Merci, je serai un gentil fiancé, je t’aime ! Je poursuivis, en essayant de garder mon sérieux. Sa petite phrase répétée avec tant d’application finissait par me faire sourire m'excitait beaucoup... C'etait tellement mignon et attendrissant 🥰❤️ CLAC ! • Trois ! Merci, je serai un gentil fiancé, je t’aime ! La praticienne, toujours tournée vers le mur, intervint avec amusement : • Alors, Cléa, c'est bien n'est ce pas?  • Oui, oui ! répondis-je en souriant. Je continuai jusqu’à vingt, tandis qu’il répétait inlassablement sa déclaration après chaque claque... Lorsque le dernier nombre fut annoncé, je laissai retomber ma main. Vingt ! • Voilà, c’est terminé ! La praticienne lui demanda alors de se relever et de se rhabiller, en précisant qu’il devait la prévenir lorsqu’il aurait fini pour qu’elle puisse se retourner...  Pendant qu’il remettait son jeans, je m’installai confortablement sur le canapé, satisfaite d’avoir assumé jusqu’au bout mon choix de lui donner vingt claques supplémentaires. ❤️ Après tout, Monsieur avait lui-même choisi cinquante pour moi. Moi, j’avais décidé de vingt pour lui ! 😁 Et lorsqu’il eut terminé de s’habiller, je lui adressai mon plus beau sourire. • Alors, mon chéri… tu seras un gentil fiancé, maintenant ? 🤭 Il soupira, puis me répondit : • Oui, je serai un gentil fiancé. Je t’aime, Cléa ma Chérie ! Cette fois, je ne pus m’empêcher d’éclater de rire. 😂❤️ La praticienne nous regarda tour à tour, puis s’installa face à nous avec un sourire bienveillant. Elle semblait vouloir profiter de ce moment pour nous transmettre quelque chose de plus important que la simple expérience que nous venions de vivre. • Ce n’est pas la fessée en elle-même qui rend un couple plus solide. C’est la manière dont les partenaires en parlent et la manière dont ils se respectent. Il faut pouvoir exprimer ses envies sans honte, dire non sans crainte et arrêter à tout moment si l’un des deux ne se sent plus à l’aise. vous avez chacun eu l’occasion de prendre une décision, puis de vous retrouver dans la position de celui qui devait faire confiance à l’autre. Mais le plus important n’est pas de savoir qui donne ou qui reçoit. C’est de savoir si vous êtes capables d’en parler ensemble, de rire ensemble et de vous écouter mutuellement. La praticienne nous adressa un sourire chaleureux avant de conclure : • Vous formez un couple magnifique, tous les deux. ❤️ Continuez à entretenir cette complicité et cette confiance qui vous unissent. N’hésitez pas à imaginer de nouveaux jeux de rôles, à inverser les rôles de temps en temps et à vous surprendre mutuellement ! 😘 Puis elle ajouta en riant : • Et surtout, n’hésitez pas à venir me raconter vos prochaines aventures ! Je serais ravie de savoir comment votre imagination vous aura conduits à inventer de nouveaux scénarios. Avec vous deux, j’ai l’impression que je ne suis pas au bout de mes surprises ! ☺️❤️ Je regardai mon fiancé, qui me sourit en retour. • Tu as entendu ? lui murmurai-je. On dirait bien que nous avons des devoirs à faire ! Nous remerciâmes la praticienne pour ses conseils, puis nous échangeâmes un regard complice. ❤️ Je n’avais pas choisi ces mots au hasard. C’était une invitation, une façon de lui faire comprendre que j’avais envie de me retrouver seule avec lui, de lui montrer tout mon amour et de partager un moment d’intimité rien que tous les deux. 🥰 Il m’a regardée, puis j’ai glissé ma main dans la sienne... Sans attendre davantage, nous avons couru main dans la main vers l’hôtel, impatients de nous retrouver enfin en tête-à-tête. ❤️ Nous avons exprimé notre amour avec fougue et passion, des baisers, des caresses, des changements de position... emportés par le désir et la tendresse, que nous vous laissons le soin d’imaginer. ❤️‍🔥
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Par : le 18/10/26
Le soleil n'était plus qu'une ligne orange au-dessus des collines. Alexios attendait. Il se tenait à l'écart du camp, les pieds nus dans l'herbe, les mains le long du corps. Il ne parlait pas. Il ne regardait personne. Son souffle était lent, régulier, comme celui d'un coureur avant la course. Il attendait le signal. Madame Vyc était montée dans la calèche pour se changer. La bâche avait été tirée. On entendait des froissements, des cliquetis de cuir, le bruit d'une fermeture qu'on ajuste. Puis le silence. Elle descendit. Sa tenue n'avait plus rien à voir avec la robe sombre du voyage. C'était du cuir noir. Un bustier ajusté qui laissait ses épaules nues, des braies moulantes qui dessinaient ses hanches, des bottes hautes lacées jusqu'aux genoux. À sa ceinture, une corde enroulée, un fouet court à lanières fines. En bandoulière, un sac de cuir souple qui battait contre sa hanche. Ses cheveux bruns étaient relevés en natte serrée. Ses yeux noisette brillaient dans la lumière du couchant. Elle traversa le camp sans un mot. Les candidats s'écartèrent sur son passage. Lilith baissa les yeux. Kadabra fit un pas en arrière. Même Épervier, qui montait le feu avec les autres, s'immobilisa. Madame Vyc s'approcha de son cheval. Un bai robuste, sellé et prêt. Elle vérifia les sangles d'une main, puis se hissa en selle avec une aisance qui n'avait rien de paysan. Elle était à sa place. Elle rassembla les rênes, fit pivoter le cheval, et regarda Alexios. — Tu es prêt ? — Oui, Madame. — Alors vas-y. Il ne se fit pas prier. Il partit. Il courut d'abord droit devant lui, vers les collines, vers la ligne sombre des arbres qui se découpait sur le ciel orange. Ses pieds frappaient l'herbe haute, ses jambes puissantes se déployaient, son souffle trouvait son rythme. Il était fait pour ça. Il le sentait. Il courait comme il respirait. Derrière lui, il entendit le galop. Régulier. Patient. Madame Vyc ne se pressait pas. Elle le laissait prendre de l'avance. Elle savait ce qu'elle faisait. Il accéléra. La lisière des arbres se rapprochait. Encore quelques foulées. Encore quelques mètres. Il y était presque. Il allait atteindre les arbres. Il allait gagner. Le lasso siffla. La corde se referma autour de sa taille, le serra, et tira. Alexios fut stoppé net. Il trébucha, tomba à genoux dans l'herbe, les mains agrippées à la corde qui le ceinturait. Le cheval s'arrêta. Madame Vyc rit. — On dirait que tu as perdu, dit-elle. Alexios leva la tête. Il haletait. La corde le maintenait au sol. — Mais je veux m'amuser, dit Madame Vyc. Cela ne me suffit pas. Elle descendit de cheval. Elle attacha les rênes à une branche basse, puis revint vers lui. Elle dénoua le lasso, le libéra. — Vas-y. Continue dans les bois. Je vais te chercher. Et si je te trouve, tu vas en prendre cher. Alexios se releva. Il la regarda un instant. Elle souriait. Pas un sourire cruel. Un sourire de femme qui joue et qui sait qu'elle va gagner. Il s'enfonça dans les bois. Les arbres se refermèrent sur lui. La lumière du couchant filtrait à peine entre les branches. Le sol était mou, couvert de feuilles mortes. Il courait sans bruit, ou presque. Il cherchait un endroit où se cacher. Un endroit où reprendre son souffle. Il trouva un bosquet. Des buissons épais, des branches basses, un creux dans la terre. Il s'y glissa, s'accroupit, et attendit. Il scrutait les environs. Il écoutait. Rien. Le silence des bois. Le chant lointain d'un oiseau. Le craquement d'une branche. Puis il sentit un souffle chaud sur son oreille. — Bouh. Il sursauta. Il se retourna. Elle était là, derrière lui, accroupie, à quelques centimètres. Elle rit. Un rire bas, profond, qui résonna dans le bosquet. Il courut. Il courut de plus belle, s'éloignant du rire, s'éloignant d'elle, s'éloignant de cette voix qui le faisait frissonner. Les branches lui fouettaient le visage. Les racines le faisaient trébucher. Il ne s'arrêtait pas. Il courait vers le ruisseau, dont il entendait le murmure. Il y arriva. Il s'agenouilla au bord de l'eau, plongea ses mains, but à grandes gorgées. L'eau était froide, claire, vivifiante. Il reprit son souffle. Il regarda autour de lui. Toujours rien. Toujours le silence. Il vit un arbre. Un vieux chêne, large, noueux. Il s'approcha, se plaqua contre le tronc, et attendit. Les minutes passèrent. Le silence était total. Pas un bruit. Pas un souffle. Il commençait à croire qu'elle avait abandonné. Qu'elle avait renoncé. Qu'elle était retournée au camp. Puis il entendit un bruit. Un craquement, derrière les buissons. Il se tendit. Il voulut déguerpir. Mais un lièvre sortit des branches, détala, et disparut dans l'herbe. Alexios laissa échapper un souffle. Il baissa la garde. Il regarda le lièvre s'éloigner. Et il fit le parallèle. Lui aussi était une proie. Lui aussi était traqué. Lui aussi serait peut-être pris. Shepard, avec son fusil, n'aurait sûrement pas raté ce lièvre. Elle ne ratait jamais rien. Mais lui, il n'avait pas de fusil. Il n'avait que ses jambes. Et ses jambes ne suffisaient pas. L'idée d'être pris pour une proie, un animal, augmenta son excitation. Il sentit son corps réagir, une chaleur soudaine monter le long de sa colonne vertébrale. Sa respiration s'accéléra, devenant courte, saccadée. Sa peau se couvrit de frissons, non pas de froid, mais d'une attente électrique. Il s'arrêta brusquement. Le silence des bois semblait maintenant presser contre ses tympans. Il baissa le regard sur son propre corps, vulnérable, exposé. L'idée que Madame Vyc puisse l'observer à cet instant, cachée dans le feuillage, le fit frissonner davantage. Il ferma les yeux, s'imaginant déjà capturé, possédé. Lentement, presque timidement, sa main descendit. Il se toucha, le souffle court, s'abandonnant à l'image mentale de la femme en cuir noir qui le traquait. Il ne s'entendait plus penser, il n'était plus qu'une série de pulsations cardiaques et de désirs bruts. Dans l'ombre des arbres, il n'était plus un homme, mais une créature, un animal possédé par le plaisir de la peur. Il était seul dans les bois, avec son souffle et son désir, et cette solitude rendait l'excitation insoutenable. Puis il sentit le souffle chaud. Encore. Au creux de son oreille. Sensuel. Tout proche. — Qui t'y a autorisé ? Il voulut déguerpir. Mais le lasso siffla. La corde se referma autour de sa taille, le serra, le tira en arrière. Il tomba. Elle était sur lui. — Ho. Tu es pris. Et tu m'appartiens.Elle le retourna. Elle le maintint au sol, un genou sur sa poitrine, la corde dans une main. — Je vais bien m'occuper de toi. Ici. Elle le releva. Elle le poussa contre l'arbre. Elle lui attacha les mains derrière le tronc, serra la corde. Puis elle tira. Alexios se retrouva suspendu. Seule la pointe de ses pieds touchait le sol. Ses bras tiraient, ses épaules brûlaient, mais il ne pouvait pas se libérer. Madame Vyc recula. Elle sortit le fouet de sa ceinture. Les lanières fines sifflèrent dans l'air. — Tu vas compter, dit-elle. Jusqu'à vingt. Le premier coup tomba. Alexios cria. Pas de douleur — de surprise. Le cuir mordit sa peau, laissa une ligne rouge sur son dos. Il cria. Puis il soupira. Le second coup tomba. Puis le troisième. Il cria encore. Il soupira encore. Il compta. — Un. Deux. Trois. Madame Vyc frappait régulièrement. Pas trop fort. Juste ce qu'il fallait. Ses lanières trouvaient les muscles de son dos, ses épaules, ses flancs. Alexios criait, soupirait, comptait. Sa voix se brisait parfois. Mais il comptait. — Dix-huit. Dix-neuf. Vingt. Elle s'arrêta. Elle rangea le fouet. Alexios haletait, suspendu à l'arbre, le dos marqué de lignes rouges. Il ne saignait pas. Il brûlait. Madame Vyc s'approcha. Elle dénoua la corde. Il tomba à genoux dans les feuilles mortes. — À quatre pattes, dit-elle. Il obéit. Il se mit à quatre pattes, les mains dans la terre, les genoux dans les feuilles. Il attendit. Madame Vyc ouvrit son sac de cuir. Elle en sortit des anneaux de fer. Quatre. Elle les posa au sol. Puis elle sortit un marteau. Petit, lourd, à manche de bois. Elle s'approcha de sa main droite. Elle posa l'anneau au sol, autour de son poignet, et enfonça le marteau. Le fer s'enfonça dans la terre. Alexios tira. L'anneau tint. Elle fit de même avec sa main gauche. Puis ses chevilles. Quatre anneaux. Quatre coups de marteau. Alexios était fixé au sol, à quatre pattes, les membres écartés, le dos offert. Il tira. Les anneaux ne bougèrent pas. Même s'il le voulait, il ne pouvait pas se libérer. Madame Vyc se releva. Elle rangea le marteau dans son sac. Elle s'approcha de lui, s'accroupit à sa hauteur, et passa la main dans ses cheveux. — Bien, dit-elle. Maintenant, on va vraiment s'amuser. Le ruisseau chantait. Le vent soufflait dans les branches. La nuit tombait. Alexios attendait. Madame Vyc le regardait. La chasse était terminée. Le jeu commençait. Madame Vyc se releva, dominant Alexios qui tremblait encore sous l'effet du fouet et de la capture. Elle le regardait avec un mélange de dédain et de curiosité clinique, comme on observe un animal dont on teste la résistance. Elle plongea la main dans son sac de cuir et en sortit un gode ceinture. D'un geste assuré, elle fixa l'harnais autour de ses hanches, ajustant le cuir contre son bustier noir. L'objet était massif, froid, et désormais une extension de son propre corps. Elle se tenait là, dominant le sujet, l'instrument de son plaisir et de son pouvoir solidement ancré à sa taille. Sans quitter Alexios des yeux, elle se pencha légèrement et cracha sur le silicone, laissant la salive glisser lentement le long de la tige. Un geste simple, possessif, qui marquait le début de l'appropriation. — Allez, salope. Goûte ça, ordonna-t-elle d'une voix glaciale. Elle s'avança et pressa l'objet contre les lèvres d'Alexios. Pris d'un réflexe de dignité ou de panique, il tenta de détourner la tête, de se soustraire à l'humiliation. La réponse fut immédiate : une gifle cinglante claqua sur sa joue, un bruit sec qui résonna dans le silence des bois. — Je ne t'ai pas demandé ton avis, chienne. Ouvre. Saisi de terreur et d'excitation, Alexios obéit. Il entrouvrit la bouche et accueillit le silicone. À sa surprise, le goût de la bave de Madame Vyc, mêlé à l'odeur du cuir et de la forêt, déclencha chez lui un plaisir viscéral. Il s'y délecta un instant, aspirant avec avidité l'humidité de sa maîtresse, comme s'il voulait absorber une partie de son pouvoir. C'est alors que Madame Vyc, sans aucune transition, poussa le gode avec force. Le silicone s'enfonça brutalement, franchissant les lèvres, la langue, pour venir frapper le fond de sa gorge. Alexios eut un réflexe de suffocation, ses yeux s'écarquillèrent, ses muscles se tendirent contre les anneaux de fer qui le fixaient au sol. — Voilà, prends-le tout entier, espèce de salope, murmura-t-elle en accentuant la pression. Elle commença un mouvement rythmique, violent et précis, lui imposant des gorges profondes. À chaque poussée, Alexios était submergé, son souffle coupé, son esprit saturé par l'intrusion massive de l'objet. Il ne pouvait ni fuir, ni protester ; il n'était plus qu'une bouche ouverte pour elle, un réceptacle docilement soumis. Madame Vyc regardait le visage convulsé du sujet, savourant l'expression de détresse et de plaisir mêlés. Elle accentua le rythme, le traitant de chienne à chaque poussée, transformant cet acte en un rituel de marquage où chaque spasme d'Alexios confirmait son appartenance totale à Madame Vyc. Le rythme s'intensifia, chaque poussée enfonçant le silicone plus profondément, jusqu'à ce que le monde d'Alexios se résume à ce point de saturation totale. C'est alors qu'il le vit. À la périphérie de sa vision, alors qu'il luttait pour reprendre un souffle minuscule, il aperçut une goutte brillé au claire de lune glisser le long de la cuisse tendue de Madame Vyc, juste au-dessus de son botte en cuir. Une perle translucide qui traçait un chemin humide sur sa peau. Était-ce simplement de la sueur, née de l'effort de sa domination ? Ou était-ce de la cyprine, ce fluide précieux et traître qui signalait l'excitation d'une femme ? Il préféra croire à la seconde option. L'idée qu'il puisse, même dans cet état de soumission absolue, provoquer un désir physique chez sa maîtresse lui donna un regain d'énergie presque désespéré. Il pressa son visage contre l'objet, cherchant à absorber tout ce qu'elle lui offrait, s'imaginant être la cause de ce léger écoulement. Soudain, Madame Vyc se retira brusquement. L'air s'engouffra dans la gorge d'Alexios qui eut un spasme, un hoquet violent alors qu'il cherchait désespérément son oxygène. Il s'effondra sur le sol, haletant, la salive coulant de ses lèvres. Madame Vyc ne lui accorda pas un regard ; elle contourna son corps avec une grâce prédatrice pour se placer derrière lui. Elle observa son anatomie offerte, ces cuisses écartées par les anneaux de fer. Elle nota que le silicone de son gode était devenue humide de la bave d'Alexios. — Tu es gourmand, chienne, murmura-t-elle. Mais tu n'as pas assez travaillé pour lubrifier ma queue. Mais je suis clémente et je vais te ménager un peu. D'un mouvement lent et cruel, elle se pencha. Alexios sentit le souffle chaud de Madame Vyc contre son bas du dos, puis, un filet de salive tomba avec précision, s'écoulant dans sa raie. Ce marquage, cette souillure reçu, fit frissonner Alexios d'un plaisir presque douloureux. Être ainsi préparée, comme on huile une machine ou on marque un bétail, acheva de briser ses dernières résistances. Sans prévenir, elle s'enfonça. Le gode ceinture pénétra brutalement son orifice, déchirant le silence des bois par un bruit de succion humide. Alexios poussa un cri étouffé, son dos s'arqua, et ses doigts s'agrippèrent désespérément à la terre. — Regarde-toi, balbutia-t-elle, sa voix vibrant de plaisir alors qu'elle commençait un mouvement de va-et-vient violent. Une petite salope fixée au sol, qui supplie pour être prise. Madame Vyc ne faisait pas preuve de douceur. Elle utilisait son corps comme un piston, frappant les parois internes d'Alexios avec une force brute. Le plaisir pour elle résidait dans la sensation de résistance du sujet, dans le bruit rythmique du cuir contre la peau et dans les gémissements brisés de sa proie. Pour Alexios, c'était un chaos sensoriel. La douleur de l'intrusion se transformait, sous l'effet de l'humiliation, en une extase insupportable. Chaque coup le rappelait à sa condition : il n'était plus un homme, il était l'objet de Madame Vyc. Et dans cette perte totale d'identité, il trouvait une plénitude terrifiante. Madame Vyc accéléra la cadence, ses hanches claquant contre celles d'Alexios, transformant la forêt en un sanctuaire de luxure et de domination. Elle le traitait de tout ce qu'elle voulait, et chaque insulte agissait comme un nouveau stimulant, poussant Alexios vers un orgasme qui ne demandait qu'à éclater, tandis que Madame Vyc savourait le pouvoir absolu d'avoir transformé un homme en un simple instrument de plaisir. Madame Vyc maintint la pression encore quelques instants, laissant Alexios s'enfoncer dans un plaisir convulsif. Privé de tout contrôle, le sujet finit par jouir violemment, son corps secoué de spasmes tandis que son orifice était saturé par le silicone. Elle se retira d'un geste sec, laissant l'orifice d'Alexios béant, vulnérable et palpitant. Dans un dernier geste de marquage, elle cracha une dernière fois à l'intérieur de lui, une ultime souillure pour sceller sa soumission. — Merci... Madame... haleta Alexios, le visage contre la terre, le souffle court et le cœur battant. Vyc esquissa un sourire glacial. Elle ne lui accorda pas la tendresse qu'il espérait. — Tu crois que c'est fini ? murmura-t-elle. Le jeu ne fait que commencer. Elle libéra les anneaux de fer. Alexios crut un instant à une forme de repos, mais ce n'était qu'une transition vers une nouvelle torture. D'un mouvement brusque, elle le renversa, le fixant sur le dos dans l'herbe humide, près du clapotis de l'eau. Elle fit passer une corde solide autour de ses poignets pour les arrimer à un anneau fixé au-dessus de sa tête, et immobilisa ses pieds dans deux autres anneaux, légèrement écartés, le laissant totalement exposé et impuissant. Alors qu'Alexios luttait pour reprendre ses esprits, il entendit le cuir du harnais de Madame Vyc de desserrer. Madame Vyc défit son gode ceinture et ouvra sa tenue de cuivre avec une lenteur calculée. Puis, sans un mot, elle s'assit sur son visage. Le contact fut immédiat et électrisant. Alexios sentit la chaleur de sa peau et l'humidité profonde de son intimité presser contre ses lèvres. Sa chatte était trempée, saturée de cyprine. — Nettoie tout, salope. Ne laisse pas une seule goutte, ordonna-t-elle, sa voix vibrant d'une autorité absolue. Pour Alexios, ce fut une révélation. Le goût salé et musqué de la mouille de sa maîtresse, mêlé à la cyprine, était un nectar dont il ne pouvait se rassasier. Il s'appliqua avec une ferveur presque religieuse, utilisant sa langue pour explorer chaque repli, aspirant avec avidité les fluides de Madame Vyc. En sentant la langue d'Alexios travailler avec une précision dévouée, Vyc laissa échapper des râles de plaisir. Son corps se tendit, ses muscles se contractèrent contre lui. Elle s’agrippa à ses épaules, savourant la sensation de ce visage soumis qui s'occupait de son plaisir avec une efficacité totale. Aushéritée par un élan de luxure, elle s'abaissa légèrement pour prendre son sexe en retour, le succer un peu, mêlant leurs fluides dans un chaos sensuel où la domination et le plaisir s'entremêlaient, transformant l'herbe humide en un sanctuaire de soumission. Madame Vyc sentit la tension d'Alexios atteindre son paroxysme sous elle. Son sexe, tendu comme un arc et vibrant d'une excitation presque douloureuse, ne demandait qu'à éclater. Dans un mouvement fluide et autoritaire, elle se souleva un instant avant de s'abaisser brusquement, s'empalant sur lui avec une force qui fit gémir le sujet. Le choc de l'intrusion fut total. Madame Vyc ferma les yeux, laissant échapper un soupir rauque alors qu'elle s'ajustait parfaitement à lui. Pour accentuer sa domination, elle s'attaqua à ses tétons, les pinçant et les torturant avec ses ongles, alternant entre des caresses cruelles et des pressions brutales qui envoyaient des décharges électriques dans tout le corps d'Alexios. — Regarde-toi, petite salope, murmura-t-elle, sa voix chargée de luxure et de mépris. Tu trembles comme une feuille juste parce que je daigne te posséder. Dans un élan de passion sauvage, elle se débarrassa du reste de ses vêtements, jetant sa tenue de cuivre sur l'herbe humide. Elle se retrouva ainsi, totalement nue, sa peau contrastant avec la vulnérabilité d'Alexios. Le contact peau contre peau amplifia chaque sensation, rendant l'acte encore plus viscéral. Madame Vyc commença à bouger, imposant un rythme effréné. Elle ne cherchait pas la tendresse, mais une appropriation totale. À chaque descente, elle accentuait la torture de sa poitrine, le forçant à se concentrer sur la douleur et le plaisir simultanément. Le plaisir pour elle était immense ; elle sentit l'orgasme la frapper comme une vague, puis une deuxième, et une troisième, ses muscles se contractant violemment autour de lui, tandis qu'elle continuait de le traiter de “chienne” et de “jouet”, ancrant sa supériorité dans chaque spasme. Alexios, submergé, était au bord de la rupture. Il ne pouvait plus respirer, son esprit n'était plus qu'un cri silencieux de besoin. Il était proche de l'explosion, son corps s'arcant instinctivement pour chercher plus de friction. C'est précisément à cet instant, alors qu'il était au sommet de son agonie voluptueuse, que Madame Vyc se retira brusquement. L'absence soudaine le fit basculer dans un vide terrifiant. Alexios haleta, le regard perdu, désespéré. Vyc le regarda avec un sourire carnassier, dominant son corps haletant. Elle s'agenouilla au-dessus de lui, saisissant son sexe avec une poigne ferme. — Tu ne jouiras pas sans mon ordre, déclara-t-elle. Elle commença à le branler avec une rapidité technique, un mouvement implacable qui ne lui laissa aucune chance. Alexios explosa dans un cri étouffé, son plaisir étant proportionnel à la frustration qu'elle venait de lui infliger. Vyc guida le jet de sperme avec précision, s'assurant que le liquide blanc inonde son torse nu, marquant ainsi son corps de sa soumission. Madame Vyc resta immobile un instant, contemplant le spectacle d'Alexios, le corps vibrant encore des derniers spasmes de son orgasme, tandis que le sperme du sujet coulait lentement le long de sa peau. Elle passa un doigt sur son torse, ramassa une gouttelette et la porta à ses lèvres avec un sourire prédateur. — Belle marque, murmura-t-elle d'une voix traînante, presque affectueuse, mais chargée d'une menace latente. Mais il serait injuste que tu portes seulement les stigmates de cet échange. Tu dois aussi porter ma  marque. Alexios, encore étourdi par le plaisir et l'épuisement, leva les yeux vers elle, ne comprenant pas encore la nature de l'hommage qu'elle s'apprêtait à lui rendre. Avant qu'il ne puisse formuler une question, Madame Vyc se redressa et s'installa à califourchon sur son torse, ses cuisses serrant ses épaules pour l'immobiliser totalement contre l'herbe humide. Elle se positionna avec une précision cruelle, son intimité suspendue juste au-dessus du visage d'Alexios. Le sujet sentit la chaleur émaner de l'entrejambe de sa maîtresse, un signal qui fit battre son cœur plus rapidement. Soudain, sans prévenir, un jet d'urine chaud et puissant s'abattit sur lui. L'impact fut immédiat. Le liquide doré inonda ses joues, ses lèvres, et s'engouffra dans sa bouche ouverte alors qu'il haletait. C'était un acte d'une brutalité sensuelle absolue, une appropriation totale de son être. Alexios ferma les yeux, subjugué par l'odeur forte et l'aspect sauvage de la scène. Il ne chercha pas à se détourner ; au contraire, il accueillit le flot avec une dévotion presque religieuse, savourant l'humiliation suprême d'être ainsi marquée par les celle qu'il vénérait. Le liquide chaud s'écoulait maintenant dans son cou, imprégnant sa peau et l'herbe sous lui, créant une mare tiède qui scellait son appartenance. Vyc, elle, poussait des petits soupirs de soulagement, savourant la sensation de domination totale que lui procurait le fait de souiller son sujet. Une fois terminée, elle resta un instant encore perchée sur lui, observant le visage d'Alexios, dégoulinant et soumis. Elle éclata d'un rire cristallin, un son pur qui contrastait violemment avec la crudité de l'acte. — Voilà, dit-elle en se relevant et en ajustant ses vêtements avec une indifférence royale. Tu portes désormais une partie de ma marque. Quant au collier... je vais y réfléchir. — Ha, qui voilà là ! Ils se retournèrent. Shepard se tenait à la lisière du bosquet, un lièvre encore tiède pendant à sa main gauche. De la droite, elle tenait une corde. Au bout de la corde, un jeune couple. Un homme et une femme, la vingtaine, nus tous les deux, les poignets liés ensemble, les chevilles entravées par une longe courte qui les forçait à avancer à petits pas. Ils avaient les joues rouges, les yeux brillants, et ils ne cherchaient pas à fuir. Ils regardaient Alexios, encore étendu dans l'herbe, le torse luisant, les marques du fouet sur le dos. Ils regardaient Madame Vyc, debout dans son cuir noir, le gode ceinture à la main. Et ce qu'ils voyaient semblait les exciter au plus haut point. Shepard s'avança. — Ils étaient cachés derrière les fougères, dit-elle. Ils ont tout vu. Ils n'ont pas bougé. Ils n'ont pas crié. Ils ont regardé. Alors j'ai récupéré leurs habits et je vous les amène, Madame, pour que vous jugiez ce que vous voulez en faire. Madame Vyc sourit. Elle ne dit rien. Elle posa le gode ceinture sur une souche, défit les dernières attaches de son bustier, et se retrouva nue dans la lumière bleue du crépuscule. Sa peau brillait de sueur. Ses cheveux défaits tombaient sur ses épaules. Elle s'éloigna sans un mot, traversa la petite clairière, et entra dans le ruisseau. L'eau était froide. Elle s'y plongea jusqu'aux cuisses, puis jusqu'à la taille, et se lava lentement, les mains sur son ventre, sur ses seins, sur sa nuque. Le couple la regardait. Alexios la regardait. Shepard, elle, ne regardait que le couple. — Je vais réfléchir, dit Madame Vyc depuis l'eau. À ce que je vais faire de ces voyeurs. Elle se retourna. Son regard passa sur le jeune homme, puis sur la jeune femme. Un long regard, tranquille, qui pesait. —On les jugera au camp. Attache les mais ne les touche pas avant d’aariver au camp. Elle sortit du ruisseau, ruisselante, et ramassa son bustier. — Shepard, occupe-toi d'eux. Alexios, debout. On rentre au camp. La corde se tendit. Le couple suivit. Et dans la nuit qui tombait, sous les arbres, la chasse était terminée. Mais le jugement, lui, n'avait pas encore commencé.  
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Par : le 18/10/26
Je suis Cléa, 23 ans, française, en couple avec Whitevil, 36 ans, métissé indien et arabe. ❤️ Dans mon dernier récit intitulé "Chéri ? Donne-moi une fessée", je vous ai partagé d'où venait mon envie pour la fessée, la première fois où il me l'a administrée, ainsi que ma première sodomie. 😍 Aujourd'hui, je vais profiter de notre dernière semaine hors du département pour vous raconter la première fois où je lui ai administré la fessée. Je ne le savais pas, mais il l'attendait impatiemment 🙈❤️. Revenons un peu en arrière... Après que je lui ai avoué mon penchant pour la fessée érotico-punitive, il en a fait de même directement. Nous savions alors tous les deux que l'autre aimait autant en administrer qu'en recevoir. Cette nuit d'aveux, il me l'a administrée, et c'était à mon tour de le faire... 😬 Il ne me l'avait pas demandé : je voulais que ce soit spontané et qu'il prenne du plaisir. ❤️ Jusqu'alors, entre les fessées reçues durant mon enfance, qui ont forgé mon éducation, celle que j'ai reçue de mon fiancé, et celles que je m'étais auto-administrées à moult reprises, j'avais de l'expérience... en réception ! À la main, à la ceinture, à la badine, à la brosse... j'avais déjà expérimenté plein d'accessoires. 😈 Mais jusqu'à là, je n'en avais jamais administré... 🫣 Comment allais-je faire ? Je connaissais le process, j'avais une théorie, mais pas encore la pratique. Et mon chéri allait être mon premier cas pratique ! 😁 J'allais l'administrer à n'importe quel soumis ? Non, j'allais l'administrer à mon homme, à celui avec qui je vais me marier, et ce ne sera pas la dernière ! Donc, cette première devait être inoubliable. J'avais la boule au ventre... 😮‍💨 Je suis très mince mais sportive, mais il a quand même un cul musclé, et je me posais des questions qui, en prenant du recul, me paraissent stupides. 😅 Si je la lui donne à main nue et cul nu, il ne va rien sentir... Moi, la pauvre petite Cléa mince, et lui, le BG musclé ! Lui qui en a déjà reçu... Même si j'utilise un paddle, je vais me fatiguer vite... Bref, des questions assez bêtes. 😂 S'il y a une chose que vous devez savoir, c'est que la fessée reste un jeu érotique : il doit y avoir du plaisir des deux côtés. Du plaisir pour celui qui administre, et bien sûr pour celui qui reçoit. La confiance entre les deux, le partage, les échanges... Pour moi, la fessée doit avoir pour but de faire monter l'excitation chez l'autre. ❤️ Comme à son habitude, dès le matin malgré la nuit torride passée, où son engin est resté un long moment dans mon cul et où il a eu deux fortes giclées... Il en redemandait encore ! Je l'ai vu tout excité, caché sous la couette alors qu'il dormait à moitié. 👀 Je lui ai donc prouvé mon amour en lui faisant cette petite gâterie matinale bien baveuse et juteuse, que j'ai avalée en guise de lait matinal 🤭. Avant qu'il ne file à la douche et, après un bon petit déjeuner, ne parte au travail... Il devait rentrer à 18h. J'avais la journée pour préparer le dîner et imaginer comment j'allais lui administrer cette fameuse fessée. 🤔 Je suis allée au centre commercial pour faire des courses. Le soir, j'allais lui préparer son plat préféré pour le remercier de la fessée qu'il m'avait administrée la veille : des cannellonis ricotta-épinards. 🥰 En faisant les boutiques avant les courses, en voyant une vitrine, j'ai eu une idée de jeu de rôle : la professeure et son étudiant 🤭. Je suis très souvent en pantalon, en jean ou en leggings, et je mets très rarement des jupes. Mais là, j'ai trouvé l'ensemble qui allait lui plaire : dans une boutique de lingerie, un soutien-gorge et un string en dentelle noire, accompagnés d'une jupe, d'un chemisier et d'une veste. J'avais trouvé exactement ce qu'il me fallait. 🤩 Lui a un boulot où, parfois, il doit aller en costume, et parfois il y va en jean et tee-shirt pour être à l'aise lorsqu'il bosse sur ses traductions. Ça tombait bien : ce jour-là, il était habillé d'un jean moulant qui mettait en valeur ses fesses musclées, avec un tee-shirt. 😁 Une fois mes emplettes terminées, je suis rentrée faire les préparatifs pour le soir. Il ne restait plus qu'à lancer la cuisson au four. Il était presque 17h30 quand je suis allée me doucher et m'habiller. Je savais qu'il rentrait généralement vers 18h30 ou 18h45 toujours un peu en retard, lol. Tranquillement, je me suis habillée et préparée. Finalement, il est arrivé un peu plus tôt, vers 18h20.😘 Il a été très surpris de me voir ainsi... 😳 Nous allions jouer avant qu'il ne prenne sa douche et que nous passions à table 😈. Je suis directement entrée dans la peau de mon personnage : la prof sexy sermonnant son élève qui ne respectait pas la ponctualité. Avec un ton sévère et strict, je l'ai pris à partie dès le salon. • Alors, monsieur l'étudiant, on est en retard ? C'est inadmissible ! En plus de ne pas être ponctuel, vous manquez visiblement de rigueur dans vos devoirs. Vous allez me le payer tout de suite. 😡❤️ Il m'a regardée avec ce sourire en coin, à la fois amusé et déjà captivé par mon regard noir de fausse prof autoritaire. 😈🔥 Je me suis assise sur le canapé et je lui ai ordonné de s'installer sur mes genoux, le bassin bien posé sur mes cuisses, confortablement calé. 💁🏻‍♀️ J'ai débuté la punition. J'avais décidé de le fesser uniquement à la main pour cette première fois. 👋🏻❤️ Par-dessus son jean, je lui ai asséné une trentaine de claques. 🥰 • Vilain garçon, tu mérites la fessée ! Claac, claac... Rien que le fait de prononcer le mot « fessée » provoquait chez lui une excitation folle : je sentais son érection grossir et se gonfler à chaque fois que je le disais. Alors, je n'ai pas hésité à le répéter souvent, en l'intégrant directement dans mes sermonnages : • Tu es un vilain garçon, tu mérites la fessée. • Tu n'es pas ponctuel, je vais te corriger avec la fessée. • Tu ne mérites que ça, de bonnes fessées... Et il adorait ça. 🤭❤️ Après cette trentaine de claques sur le jean, je lui ai ordonné de se lever. J'ai débouclé moi-même sa ceinture et baissé son pantalon jusqu'aux chevilles... Je lui ai ensuite ordonner de se rallonger sur mes genoux en tapottant mes cuisses bien fermement.  Je n'arrivais pas a éloigner mon regard de son érection bien cachée sous son boxer bleu marine sculptant bien son petit boule. 🫣❤️ Monsieur était déjà en feu. Et je savais que j'allais profiter de son excitation après la fessée : plus je l'excitais, plus j'allais y prendre du plaisir, alors je me suis super appliquée. 😍 Tout en continuant mes sermonnages, je lui ai administré une trentaine de claques par-dessus son boxer. Après cette série, j'en ai profité pour caresser son petit cul musclé à travers le tissu du sous-vêtement, et j'aimais ça : ça m'excitait autant que lui. 😈 Puis, j'ai saisi l'élastique du boxer pour le baisser à son tour jusqu'aux chevilles. Toujours couché sur mes genoux, il a soulevé légèrement son bassin pour me faciliter le déculottage. 😘 J'ai alors bien senti sa verge toute dure pressée contre moi, juste par-dessus ma jupe. 🥒😍 J'ai repris la punition : une série de 10, puis une nouvelle série de 10. J'alternais les claques sèches, les caresses et les malaxages, tout en continuant à le gronder. Cette fois-ci, l'ambiance était devenue bien plus érotique. 😈 • Tu crois que je n'ai pas vu ton érection, vilain coquin ? Ça t'excite hein, toutes ces fessées... • Tu aimes ça les fessées, hein ? Entendre cela le faisait vibrer encore plus. J'ai enchaîné deux autres séries de 10. 🥰 Au total, il a reçu plus d'une centaine de claques. J'avais la main aussi rouge que ses fesses. 😮‍💨🔥 J'ai éprouvé un immense plaisir à administrer cette correction. J'ai adoré le dominer, le sermonner et le punir, tout en profitant de ma tenue pour asseoir mon emprise. C'était divin. 😍 Son érection monumentale, combinée à ses fesses magnifiquement écarlates, m'ont prouvé que j'avais accompli du travail de pro. 💪🏻❤️ Après la fessée, désireuse de l'exciter encore davantage et de faire durer l'intensité de la punition sur sa peau déjà incandescente... 🔥 Je lui ai ordonné de se relever, de se déshabiller entièrement et de venir poser ses fesses endolories sur le canapé. 🤭 Il s'est exécuté sans un mot, s'installant tant bien que mal tout en gardant ses yeux fixés sur moi... 🤩 Il me regardait d'un air à la fois timide et doux, un regard qui semblait dire : "Oui, ma Cléa, ma chérie", mais également bestial, traduisant : "Je vais te culbuter, tu vas prendre cher." 🙈❤️ Pour l'exciter et lui montrer ma lingerie, je me suis lancée dans un strip-tease, prenant tout mon temps pour lui faire découvrir la dentelle de mes sous-vêtements... faisant ainsi monter la température et l'exciter de plus en plus. 🔥 Il est tenace ! Vu l'intensité, beaucoup auraient déjà joui, mais lui non. Croyez-moi, c'est vérifié : il prend grand soin de son corps, que ce soit grâce au sport ou à ses infusions au ginseng, etc. 🥰 Loin de me déplaire, lol, j'en profite bien ! Dites-vous qu'un simple missionnaire, du début de la pénétration jusqu'à l'éjaculation, peut durer entre 10 et 20 minutes chez nous. 🫣❤️ Et quand ça rentre par derrière, c'est encore plus intense... 😮‍💨🔥 Une fois nus tous les deux, il s'est levé et s'est dirigé droit vers moi. D'une poigne ferme, il m'a agrippé les fesses avant de m'embrasser avec sauvagerie. 🫦🔥 Il m'a ensuite retournée pour me pencher sur le dossier du canapé. Je me suis retrouvée les mains à plat sur l'assise, le dos bien horizontal et les jambes écartées. 😬❤️ Ça y est, il reprenait le dessus ! Je me suis dit : « Là, tu l'as cherché ? Eh bien, tu as réveillé la bête... » J'allais kiffer, comme on dit. 🤭❤️ Avec sa main droite, il m'a mis une grosse gifle sur ma fesse, me faisant sursauter... Elle était violente comme je l'aime 😍❤️ Ensuite, il l'a saisie fermement pour la faire bouger un peu... Il le sait, j'aime ça... 🫣 Il m'a ensuite tenu fermement le bassin pour me pénétrer avec fougue.. 🔥 J'ai pris cher lol je la sentais au fond de moi.. il guidait les mouvements.. j'étais à sa merci. Après de longues minutes de culbute dans cette position il s'est retiré.. Et s'est assis sur le canapé.. 😈 J'ai compris et sans tarder je me suis affalée sur son pénis.. 🥒😍 Quand nous faisons cette position il aime car il se laisse guider.. je prends les directives et guide les mouvements.. avec toute mon expertise je jouais avec mon bassin pour lui procurer un maximum de plaisir.. 🔥 Il agrippait mes fesses les caressait, les fessait et je prenais également mon pied.. 🙈❤️ Sentant ses gémissements augmenter j'ai compris qu'il n'allait plus tarder à venir.. 😬 Je ne voulais pas qu'on en foute sur le canapé ou sur le tapis au sol.. 🙈 Je me suis levée en vitesse... Pour me mettre à genoux devant lui et le gober rapidement avec ma bouche.. j'ai sans tarder accéléré les va-et-vient buccaux en caressant ses testicules.. 👅 Le pauvre n'avait rien dit, mais en me relevant, j'avais cassé son feeling… Je pensais qu'il allait venir rapidement… Je le suçais avec application, comme je le fais si bien… mais il tardait… Lui pensait jouir dans la position assise en moi… 🙈 J'ai compris que j'avais un peu merdé et que je devais me rattraper… Vous me connaissez bien lol 😈 J'ai, tout en le suçant, dirigé mon majeur vers sa bouche… Il l'a délicatement léché, sucé et bien lubrifié… Il savait où ce doigt allait finir… 💢 Je l'ai ressorti de sa bouche ! Je l'ai ensuite, tout en continuant les mouvements de succion et de va-et-vient, inséré dans son anus… Il a légèrement sursauté… J'ai senti sa verge se gonfler davantage… Il gémissait, poussait des petits cris… 🤭❤️ Je l'ai inséré jusqu'au fond, sentant sa prostate 😈, tout en lui faisant cette gâterie qu'il aime tant… 🔥 2 min… C'est ce qu'il a tenu avec cette intensité… 😁 Il a poussé un cri et s'est lâché dans ma bouche 💦 C'était intense… Il a eu une énorme giclée que j'ai sentie au fond de ma gorge 😳 J'ai continué à le sucer et à titiller sa prostate avant de retirer tout doucement mon doigt et d'avaler les dernières gouttes, avant de retirer ma bouche de sa verge… 😘 Nous nous sommes ensuite fait un énorme câlin… Il a posé sa tête sur mon épaule et je lui caressais les fesses pour soulager un peu la douleur… 🥰❤️ Nous avons ensuite tous les deux filé sous la douche, où je l’ai savonné tout en le câlinant… Nous avons ensuite enfilé nos pyjamas pour passer au dîner. ❤️ Merde ! Le plat… J’avais oublié de le mettre au four ! 😳😂 Quand je le lui ai dit, il ma penchée en avant pour me donner 3 ou 4 délicieuses petites fessées, en riant et en me disant : « Ce n’est pas bien, ma chérie… » 😂❤️ J’ai adoré ce petit moment de complicité, alliant petite punition pour mon oubli et tendresse amoureuse… 😘 Il m’a aidée pour la cuisson, à mettre le couvert et, après le dîner, à tout ramasser et ranger. Il a même fait la vaisselle ! 😳❤️ Unbelievable ! 😍 Je me disais : « Cléa, tu viens de trouver le truc… Donne-lui la fessée et il fera toutes les tâches ménagères ! » 😂❤️ Je plaisante, bien sûr… Je le fesserai encore et encore, mais juste pour notre plaisir… 😈 Je t’aime, mon amour. ❤️
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