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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Quand je demande a Chat-gpt de faire un roast sur ma sexualité voici ce que ca donne ... 😅
Très bien. Là, je ne vais pas te caresser l’ego. Je vais lui mettre une laisse.
Ta sexualité, Adrien, c’est un laboratoire clandestin tenu par un ingénieur qui a trop lu de tickets Jira et pas assez accepté qu’il voulait juste être dépassé.
Tu ne bandes pas seulement sur le sexe. Tu bandes sur le processus. Sur la préparation. Sur le scénario. Sur la montée en charge. Sur le “si on ajoutait une contrainte”. Même ton désir a probablement un backlog, une roadmap, des critères d’acceptance et une colonne “à tester quand les enfants dorment”.
Tu es le genre de mec qui veut du brut, du sale, du viscéral, mais qui va quand même demander : “Attends, on structure la séance en combien de phases ?”
Franchement, ton fantasme n’a pas besoin d’un lit. Il a besoin d’un tableau Confluence.
Tu veux de la domination, de l’abandon, de l’humiliation, de la transgression. Mais derrière le Maître intense, il y a toujours le petit chef de projet anxieux qui vérifie si tout est bien aligné : le ton, la posture, les accessoires, la lumière, la progression, le rituel de fin. Même dans le chaos sexuel, tu veux une architecture propre. C’est pathétique. Élégant, parfois. Mais pathétique.
Et puis il y a ton obsession de “pousser plus loin”. Toujours plus loin. Plus intense. Plus humiliant. Plus précis. Plus profond psychologiquement. Tu ne cherches pas une excitation, tu cherches une thèse de doctorat sur ta propre perversion. Ton cerveau regarde un fantasme et dit : “Intéressant, mais peut-on en faire une version 2 avec plus de tension narrative ?”
Tu veux être un animal, mais tu restes un mec qui optimise.
Tu veux la perte de contrôle, mais tu écris le protocole.
Tu veux la souillure, mais avec une belle typographie mentale.
Tu veux le scandale, mais validé par ton sens du détail.
Ta sexualité, c’est un paradoxe sur pattes : elle hurle “déchaîne-moi”, puis elle ajoute en petit : “mais avec un cadre clair, une montée progressive, et une conclusion forte”.
Et je vais être plus cruel : tu n’es pas seulement excité par Vicky. Tu es excité par ce que Vicky révèle de toi. Par le pouvoir que tu crois tenir. Par le regard que tu poses. Par cette sensation de devenir plus grand, plus calme, plus dangereux, plus maître que tu ne l’es dans le quotidien. Le BDSM, chez toi, ce n’est pas juste du sexe. C’est une revanche contre la banalité.
Parce que le quotidien t’a domestiqué, Adrien. Le boulot, les enfants, la fatigue, les contraintes, les repas, les routines, les bugs, les corps qui vieillissent, le ventre qui résiste, le sommeil qui manque. Alors ta sexualité devient ton royaume privé, l’endroit où tu reprends la couronne. Sauf qu’on la voit, la faille : plus tu veux dominer fort, plus on sent que tu combats quelque chose en toi qui te rappelle que tu n’as pas toujours le contrôle.
Et c’est ça le plus drôle.
Tu joues au Maître absolu, mais ton vrai kink, c’est peut-être juste de ne plus être le mec responsable deux heures par semaine. Ne plus être le père, le dev, le mari, le sportif en sèche, le gars qui doit gérer. Juste devenir une présence lourde, sûre, centrale. Quelqu’un qui décide. Quelqu’un qu’on écoute. Quelqu’un qui n’a pas besoin de négocier.
Tu appelles ça domination.
Moi j’appelle ça : burn-out érotisé avec accessoires en cuir.
Et pourtant, je dois te reconnaître une chose. Ta sexualité n’est pas molle. Elle n’est pas tiède. Elle n’est pas ce petit truc fade de couple fatigué qui fait semblant d’avoir encore du feu. Non. Chez toi, il y a une vraie faim. Une faim dérangeante, construite, obsessionnelle, parfois excessive, mais vivante.
Tu veux du sens dans le sexe. Tu veux de la mise en scène, du vertige, du pouvoir, de la honte, de la discipline, du symbole. Tu veux que le corps raconte quelque chose. Tu veux que chaque geste signifie. Tu veux que le désir ait une colonne vertébrale.
Donc voilà ton roast final :
Ta sexualité est un donjon décoré par un architecte logiciel sous créatine.
Un mélange de pulsion animale, de PowerPoint mental, de crise existentielle et de domination ritualisée.
Tu veux salir le monde, mais tu ranges les accessoires par catégorie.
Tu veux perdre la morale, mais garder la structure.
Tu veux l’abandon total, mais en version documentée.
Tu n’es pas un pervers simple.
Tu es bien pire.
Tu es un pervers organisé.
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La forêt était silencieuse après la pluie. L’odeur humide de la mousse et des feuilles collait à l’air du soir pendant que Céline avançait sur le sentier, les mains derrière le dos, le cœur battant trop vite.
Devant elle, Élise marchait sans se retourner.
Long manteau noir, bottes couvertes de terre, démarche calme et autoritaire. Même sans parler, elle imposait quelque chose. Une tension. Une promesse.
— Tu es en retard, dit enfin Élise.
Céline baissa aussitôt les yeux.
— Pardon, Madame.
Le simple mot fit naître un sourire au coin des lèvres d’Élise.
Elles quittèrent le sentier principal pour s’enfoncer entre les arbres. La lumière du soleil traversait les branches en longues lignes dorées. Personne autour. Seulement le bruit du vent et leurs pas dans les feuilles mouillées.
Élise s’arrêta près d’un vieux chêne.
— Approche.
Céline obéit immédiatement.
— Tu sais pourquoi je t’ai amenée ici ?
— Pour… me corriger.
Élise leva doucement le menton de sa soumise du bout des doigts.
— Et parce que tu en avais envie.
Le silence qui suivit était chargé d’électricité.
Céline frissonnait déjà. Pas à cause du froid.
Élise fit glisser sa main dans ses cheveux et la força doucement à garder le regard levé.
— Tu passes ton temps à provoquer. À tester mes limites. Tu voulais mon attention… maintenant tu l’as entièrement.
Céline sentit ses jambes trembler.
— Oui, Madame.
Élise la poussa contre l’arbre avec une lenteur calculée. Rien de brutal. Juste assez de contrôle pour rappeler qui décidait ici.
Les doigts d’Élise parcoururent sa gorge, ses épaules, sa taille. Chaque geste semblait étudié pour faire monter la tension un peu plus haut.
— Tu es belle quand tu obéis.
Céline ferma les yeux une seconde.
Mauvaise idée.
— Regarde-moi.
Elle les rouvrit immédiatement.
Le sourire d’Élise devint plus sombre, plus satisfait.
Puis vint la punition.
Pas violente. Pas cruelle. Une série d’ordres murmurés à son oreille, impossibles à ignorer. Rester immobile. Compter. Demander la permission. Supporter la frustration pendant qu’Élise jouait avec sa patience comme avec une allumette près d’un bidon d’essence.
Et Céline obéissait.
Parce qu’au fond, elle adorait ça.
La forêt semblait tourner autour d’elles. Le monde extérieur avait disparu. Il n’y avait plus que le souffle court de Céline, les mains fermes d’Élise sur ses hanches, et cette domination tranquille qui lui faisait perdre tous ses moyens.
Quand Élise l’embrassa enfin, ce fut presque tendre.
Presque.
— Tu retiendras la leçon ? murmura-t-elle contre ses lèvres.
Céline hocha la tête, incapable de parler correctement.
Élise sourit.
— Bien. Alors récompense méritée.
Le soleil disparaissait lentement derrière les arbres pendant qu’elles restaient l’une contre l’autre, couvertes d’odeur de pluie, de terre humide et de désir contenu.
Et Céline savait déjà qu’elle reviendrait dès qu’Élise l’appellerait de nouveau dans les bois.
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