La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 2 heure(s)
Lettre n° 3 Hubert       Bonjour Mademoiselle 1578408,   Si je puis te faire un compliment, en plus de tes qualités de rédaction et de ta maturité (très étonnante - t’es sûre de n’avoir “que” 18 ans ?), c’est celui de ta franchise. Qui, plus que rafraichissante, me semble extrême à plus d’un titre.    D’abord sur ton identité : tu ne cherches pas à nier l’utilisation d’un prénom d’emprunt… même si cela me frustre de ne pas connaître le vrai, je conçois bien qu’il en va de ta sécurité. Un furieux que tu aurais éconduit dans ses propos relâchés sur toi pourrait avoir des projets violents. J’espère qu’au fil de nos échanges, nous tisserons une relation suffisamment confiante pour que je puisse enfin te saluer autrement que par “Mademoiselle 1578408”.   Puis, sur tes difficultés avec ton image corporelle, que tu m’exposes sans fioriture… Sache que ça me touche. Tu n’en es pas moins bandante, pour moi, bien au contraire, dans cette exposition crue de tes difficultés (des complexes ? de mon côté, je ne comprends pas lesquels… sauf peut-être ton “look” de jeune-fille un peu trop sous-nutrie, mais bon, le tout est assez excitant, quand même - tiens, tu aurais sans doute plus de poitrine, avec un poids normal). Et aussi ton souhait d’augmenter ta libido et de te “décoincer”. Je pense que là, je peux contribuer, quand nous nous connaîtrons mieux… d’autant que j’ai compris que cela excitait ton compagnon, de te savoir en train de te faire lutiner par courriers interposés, et par des hommes mûrs - ta situation de soumise m’ouvre à ce titre de belles perspectives… au contraire de me choquer.   Enfin, sur ton historique scolaire et tes difficultés à joindre les deux bouts en tant qu’étudiante… Je sais, pour être retraité de l’enseignement supérieur - confidence à garder pour toi ! - que nombre d’étudiantes en sont réduites à… on va dire, vendre leurs charmes. Car elles n’ont pas le choix, plus que par désir ou plaisir de se faire baiser pour de l’argent. Je ne dis pas que ce fut ton cas, même si tu te trouves dans ce magazine d’annonces sexuelles… et que ma méfiance initiale me faisait craindre d’avoir affaire à une “professionnelle” déguisée en jouvencelle.   Toutefois, il y a des éléments que tu gardes un peu trop dans l’ombre. Et si ton compagnon attend, lui aussi, des réponses par l’intermédiaire de tes retours aux courriers de tes “admirateurs”, alors cela m’aiguise l’appétit pour te cuisiner un peu plus :   tu dis être excitée depuis “longtemps” par les hommes mûrs. Je ne veux pas de cette généralité ; je veux savoir depuis quand, dans ton passé sexuel de jeune-fille, tu éprouves ce genre de fantasmes. Quels ont été les éléments déclencheurs de cette préférence ?! Les pensées un peu “sales” que tu as pu avoir à ce sujet ? (je veux connaître tes fantasmes les plus honteux) sur le sujet de l’exhibition, tu ne veux pas “te mouiller”, on dirait… Si tu ne peux “y répondre de façon simple”, alors je te demande de plonger en toi pour me donner une réponse aussi détaillée que possible, même si elle est alambiquée. J’aime ce qui est “tordu”, sache-le !   L’argent se trouve dans l’enveloppe comme d’habitude. Si tu le prends, alors tu te dois de satisfaire ma curiosité, même si elle te dérange… et mon intérêt pour ton histoire personnelle. Ton dévoué Hubert...   Lettre 3, Freya   Cher Monsieur Hubert.    C'est toujours un plaisir de recevoir vos courriers. Je dois vous retourner le compliment, rédigés de si belle façon. Je ne suis pas étonnée de votre ancienne profession. Vous avez l'art et la manière de distiller vos questions.    Je vais donc tenter d'honorer le contrat qui me lie à vous en y répondant. Je vous remercie au passage pour votre contribution. Joachim, c'est le nom de mon compagnon, salue par mon intermédiaire votre personne et votre contribution à ma mise à nue d'un autre type.   D'abord ma maturité, déjà, c'est important à mes yeux, je suis âgée de 19 ans. Ensuite oui je rédige moi même mes courriers comme je vous l'avais dit dans le précédent. J'ai toujours eu ce souci avec ce soi disant décalage entre mon âge physique et mental, ce depuis très longtemps. A tel point que déjà au collège, mon travail en français, lorsqu'il s'agissait d'expression libre était mis en doute par mes professeurs, pensant que j'avais reçu une aide parentale extérieure. Mes notes en ont souffert et j'ai dû adapter mon style en lui donnant un caractère plus immature pour ne pas avoir à me justifier. Seulement en quatrième, une prof plus ouverte et pédagogue que les autres, me fit changer d'attitude et écrire de nouveau comme bon me semblait.    Malheureusement, lorsque j'ai rendu mon premier devoir, non seulement elle me donna la note maximale mais en plus fit la lecture à voix haute devant l'ensemble de la classe, n'ayant aucune idée des conséquences que cela entraîna. En effet j'étais souvent sujette au harcèlement d'un groupe de filles qui depuis longtemps prenait plaisir à se défouler sur celles qui étaient en marge ou différentes de leurs codes. Elle comprit en voyant chuter la qualité de mon travail par la suite qu'il y avait un problème sans en identifier la vraie raison et s'arrangea pour ne plus lire, commenter ou diffuser mes résultats. Ce fut pour moi une sorte d'âge d'or car enfin je pouvais écrire librement sans pression aucune, positive comme négative.   Dès que j'ai su écrire, ce moyen d'expression ne m'a plus jamais quitté. C'était une façon pour moi de m'évader. D'oublier un mon quotidien trop terne et solitaire pour vivre des aventures riches pleine de rebondissements. Ou simplement exprimer ce que je ne pouvais dire que rarement.    Je vais anticiper votre prochaine question en vous avouant être fille unique dans un couple qui bât de l'aile depuis ma naissance. Peu de présence et d'expression paternelle, ce qui certainement a entraîné une forme de fascination jusqu'à sexuelle envers les hommes plus âgés. Concernant l'amour maternel, sans entrer dans les détails, l'abandon du foyer par mon père lorsque j'étais au seuil de l'adolescence entraîna des bouleversements financiers et moraux chez ma mère qui l'obligèrent à trouver des boulots fatigants et peu rémunérateurs avec en supplément un moral souvent dépressif.   Je relis votre lettre Monsieur Hubert et j'ai le sentiment, même si je suis totalement nue actuellement, d'ôter encore des voiles pour être plus impudique encore en que je le suis avec les autres hommes qui pourtant pour certains n'ignorent rien de mon anatomie, réclamant au fur et a mesure des envois plus de chair. Même si cela me met mal à l'aise, ce qui n'est pas votre dessein je pense l'avoir compris, j'en ressens aussi une forme de reconnaissance de celle que je suis profondément. Venons en à mon physique que vous avez qualifié de " chétif"..... souvent j'ai eu droit à des sobriquets évoluant au fil de ma croissance, parfois sans arrière pensée comme " la puce ou l'elfe" dans d'autres bouches et circonstances je suis devenue " la naine, l'ano ( plus court encore et tranchant qu'anorexique) le squelette ou sac d'os,, Barbie également en raison de ma longue chevelure blonde que je me suis rapidement gardée de laisser détacher pour éviter ses quolibets et aussi que l'on tire dessus en classe, évidemment ce dernier titre était décliné avec du fiel plein la bouche. Je pense Monsieur Hubert, qu'étant donné votre profession, vous êtes sensibilisé à ce type de dérives souvent cachées et tues. Je reconnais avoir des complexes concernant mon physique, ma taille, mon absence de rondeurs mais le fait de m'exposer comme je le fais à travers ces annonces et plus encore dans mes courriers m'oblige justement selon Joachim à revaloriser ma propre image grâce aux regards des autres hommes. Je peux vous avouer que les hommes mûrs sont bien plus indulgents et même friands pour certains de ma morphologie.   Je vais maintenant répondre à l'un des points soulevés dans votre courrier à propos de la précarité financière de certaines étudiantes, obligées, j'insiste sur ce terme, d'avoir parfois recours à certaines pratiques illicites pour payer des loyers élevés ou simplement pouvoir manger. Je peux vous dire que j'ai toujours travaillé de façon honnête en faisant du babysitting jusqu'à des heures tardives, donné des cours de soutien à des élèves de lycée, jusqu'à faire la plonge dans des restaurants,ceci en l'absence de bourses d'études étant donné que mon père pouvait subvenir à mes besoins, ce qu'il ne fit quasiment jamais. Voilà pourquoi lorsque j'ai travaillé également en qualité de serveuse dans un bar, il m'est arrivée, sollicitée par des clients éméchés souvent laissant traîner leurs mains, de les suivre dans des chambres d'hôtel pour faire ce que vous devinez. Je tiens à vous dire que jamais au grand jamais ces quelques expériences furent pour moi source de plaisir et qu'à aucun moment je n'ai jouis ou été excitée par cela. Je ne faisais que m'allonger et avec les précautions d'usage laisser à ces hommes prendre ce qu'ils avaient voulu. Pour aussitôt ensuite m'enfuir chez moi, placer cet argent nécessaire pour subvenir à mes besoins et passer une heure sous la douche pour tenter d'oublier ce que j'avais laissé faire. Je n'en tire aucune gloire et ne demande non plus pas à devoir me justifier, c'est du passé et je préfère oublier ce qui n'était pour moi qu'une dérive alimentaire.   Évidemment, vous risquez de me mettre devant mes contradictions au sujet de votre suspicion sur le caractère de mon annonce et je le comprendrais MAIS sachez que je n'ai fait cela qu'à de RARES occasions et que TOUJOURS dans des circonstances où cet argent m'était vital pour pouvoir poursuivre " correctement" mes études.   Je n'ai jamais cédé à la tentation de réitérer ce type de comportement, chaque fois que j'ai pû l'éviter sachez que je l'ai fait. Vous étendre sur ce sujet, sachez le par avance sera pour moi douloureux et réduira mes confidences à des aspects purement mécaniques sans la moindre trace d'érotisme.   Maintenant concernant mes complexes ils sont évidemment nombreux, a commencer par le plus profond ma hauteur qui toujours a été un marqueur de différence avec les autres enfants et adolescents de mon âge. Toujours la plus petite, peu importait la classe où je me trouvais, sachant maintenant que j'étais très solitaire et peu protégée affectivement dans ma bien nommée cellule familiale, j'ai toujours pris soin de passer inaperçue tant dans mes attitudes que tenues vestimentaires. Au second plan, contrairement à certaines autres filles arborant des formes plus harmonieuses et expressives j'ai passé pour éviter regards et réflexions le peu d'atouts que j'avais à offrir. Je sais maintenant grâce aux réactions des hommes pour qui je me dévoile que justement mon corps menu et fin est capable d'exciter certains regards. Je vous remercie d'ailleurs d'abonder dans ce sens en recevant avec plaisir vos compliments à la seule vue des photos de mon annonce. Les hommes mûrs à ce titre sont bcp plus indulgents et intéressés par ma plastique que ceux de mon âge préférant l'abondance.   Je sais parfaitement maintenant ce que peut signifier une morphologie telle que la mienne dans l'esprit et le sexe des hommes mûrs. Je l'assume pleinement et j'avoue que cela m'aide bcp dans ma propre acception. Ne pas avoir de fesses, de poitrine opulente offre à vous messieurs, des fantasmes et des projections que je ne juge pas. J'ai ce corps, vous ses yeux, l'essentiel est que chacun y trouve son gain.   Pour passer de l'ombre comme citée par vous à la lumière, il va me falloir dévoiler un pan de ma sexualité secret. J'ai cependant peur de vous choquer et je préfère attendre un peu car ces choses là sont aussi difficiles à expliquer qu'à comprendre sans doute. Je n'ai nullement envie en prenant des raccourcis de biaiser mes propos et mon ressenti. Avant de vous quitter, j'espère avoir répondu à nombre de vos interrogations et je me tiens à votre entière disposition pour développer les questions suivantes si bien entendu ma petite personne parvenait encore à capter votre attention. J'aime être prénommée par mon numéro d'annonce plutôt que Freya, cela me donne un caractère plus anonyme et m'invite à oser déballer ma vie intime. Je vous embrasse et suis impatiente de recevoir prochainement votre courrier. PS....oui j'aime savoir des hommes mûrs se caresser en songeant à moi et en imaginant des choses obscènes sur l'usage qu'ils feraient de mon corps. Sachez aussi que souvent oui mon compagnon profite de mon état d'excitation pour m'offrir des moments intimes profonds et parfois outrageant. Bien à vous. ...1578408
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