La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 3 heure(s)
Une histoire qui m'est arrivée dans ma dernière relation, j'ai rencontré une femme avec un enfant pour une relation de couple au bout de quelques mois, la relation est devenue compliquée. Elle devenait possessive me Flicker mes moindres gestes, elle devenait de plus en plus autoritaire avec moi qui était un problème, étant donné que je suis un dominant, j'ai donc décidé de prendre du recul quelques jours, après j'ai reçu un message !!! coucou bastos. Est-ce que tu peux passer à la maison ce soir j'ai une surprise? moi salut, ça va être compliqué. J'ai beaucoup de travail ce soir je t'assure passe me voir, tu ne seras pas déçu moi OK, je passerai après ma débauche je t'embrasse tendrement, dès que je suis parti de mon travail, je suis monté la voir arrivée chez elle, elle m'a ouvert la porte en nuisette avec rien dessous,  moi pourquoi cette tenue? je veux te faire plaisir, j'ai bien compris pour te garder, je dois accepter la soumission à partir de là, tout a changé, elle était à genoux dans son salon pour recevoir sa première fessée pour le comportement qu'elle a eu envers moi,  moi je vais donc te donner les nouvelles règles à partir de maintenant. Dès que tu sors du travail, tu seras dans l'obligation de rester dans cette tenue  oui, mais il y a mon fils et si des gens viennent à la maison moi, tu devras rester dans cette tenue, d'accord, je ne veux pas te perdre le lendemain comme convenu avec elle, je suis venu manger arrivé vers 18 heures car je travaillais pas elle avait respecté, elle était en nuisette, nous sommes restés très soft car il y avait son fils qui a lui-même constaté la tenue de sa mère. Nous avons mangé et passez la soirée devant la télé  le lendemain, je lui envoie un message moi coucou, est-ce que tu travailles cet après-midi? car je vais passer chez toi car j'ai oublié mon chargeur oui je serai à la maison, je suis en repos moi je serai avec Arnaud car il me donne un coup de main avec la remorque gros bisous à tout à l'heure. Je vous attends Après avoir récupéré ma remorque, j'arrive chez elle vers 14 heures. Arrivée devant la porte, je sonne, elle nous ouvre elle portait un T-shirt et un pantalon de jogging moi, c'est quoi cette tenue ? oui, mais tu m'as dit que tu venais avec quelqu'un moi tu as désobéi à nos règles, je récupère mon chargeur et je m'en vais oui mais il y a ton pote et il y a mon fils moi tu as désobéi, tu vas quand même nous offrir un café avant qu'on parte on rentre dans la maison, on va dans la cuisine pour boire un café que Aurelia nous sert je ne lui adresse aucun mot elle demande à me parler, je lui dis OK on va dans le salon  Bastos, je ne veux pas que tu me fasses la tête, moi tu as désobéi les règles sont les règles. C'était une de mes conditions de mon retour,  je repars dans la cuisine voir Arnaud pour finir mon café. Je lui fais part de mon désir de partir car j'avais du travail nous nous sommes levés, nous avons laissé Aurélia en plan au milieu de la cuisine je reçois un message en fin d'après-midi, excuse-moi, je le referai plus  OK, moi comme tu as désobéi, les règles vont changer la prochaine fois que je viens chez toi, tu devras être nue   bastos, il y a mon fils? moi ce n'est pas mon problème, tu n'avais qu'à pas désobéir  OK, tu reviens quand moi je reviendrai te voir tout à l'heure, tu seras seul ou pas,? moi tu verras bien je suis retourné chez elle vers 19 heures, j'étais toujours avec Arnaud, je ne l'ai pas prévenu de ce qui allait se passer à mon arrivée, je sonne et Aurelia passe la tête au niveau de la porte entrouverte tu es seul ou pas?  non je suis avec Arnaud  elle ouvre la porte et se cache derrière. Je rentre avec Arnaud, je constate qu'elle était nue je lui fais donc un sourire et je l'embrasse pour la remercier Arnaud a halluciné de devoir Aurelia dans cette tenue, je lui ai dit moi, je te présente une petite chienne   Quelques minutes plus tard, son fils arrive dans le salon et dis à sa mère  qu'est-ce que tu fais comme ça ?  Aurelia répond c'est un délire avec Basto    moi à partir de maintenant. Ta mère sera toujours dans cette tenue, ça te pose un problème, ? son fils, oui un peu  moi tu aimes pas ta mère dans cette tenue,   Son fils si elle est très belle,   Je dità son fils de retourner dans sa chambre, car sa mère avait un peu de travail dans la cuisine, il est parti dans sa chambre,  moi je dis à Aurélia, alors il y a un problème avec ton fils  non, mais je suis gêné, c'est la première fois qu'il voit mon intimité,     voilà comment a débuté la soumission d'Aurélia       
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Par : le Il y a 4 heure(s)
2 décembre. Pour beaucoup c'est une date comme une autre, pour moi, c'est une date qui fait mal. Elle est à la fois joie et tristesse. Fête d'un amour filial d'un second papa qui ne soufflera plus jamais ses bougies. Une cicatrice encore fraîche dans le cœur, des larmes qui peinent à ne plus couler malgré les années qui passent.   2 décembre, il y a un munch. J'étais inscrite comme participant à cette soirée mais j'ai pas envie. Moral dans les chaussettes. Je veux rester dans mon cocon. En fait, je passerai bien le mois de décembre entier dans mon cocon sans voir personne tant ce mois est le plus compliqué de l'année pour moi. Mais je me suis inscrite et je n'ai qu'une parole. Oui, c'est con. Je ne dois rien à personne, j'ai parfaitement le droit de ne pas y aller sans avoir à justifier quoi que ce soit à qui que ce soit mais je n'ai qu'une parole même envers moi-même. Et puis il y a des personnes que j'ai envie de voir, ne serait-ce que pour un câlin tout doux qui réchauffe autant l'âme que le cœur. Bon allez, c'est décidé ! Je me fais violence et j'affronte le froid pour sortir.   Enfin arrivée devant le lieu du crime. Putain que le trajet a été long ! Ouais, pas plus que d'habitude pourtant. J'inspire, je souffle un bon coup. On plaque un sourire sur la ganache et go. L'orga est là, tout sourire, tout doux. Il y a un câlin à gratter et je ne me fais pas prier pour le quémander. Ça fait du bien, un peu plus d'énergie pour la soirée. Papotage, étiquette collée, tour au bar, commande en main. Voilà, je suis parée, je monte. Deuxième visage connu, un autre câlin tout doux. Hum... Ouais, c'est finalement de ça dont j'avais besoin ce soir. Socialiser avec des gens qui ne vont pas m'emmerder, avec qui je n'ai pas besoin de forcer. L'énergie circule de nouveau plus doucement dans mon cœur. Première nouvelle rencontre, on papote. Il doit partir, bonne soirée, à la prochaine. Bon, je suis de nouveau seule. Je fais quoi ? Je regarde autour, sans vraiment regarder. Mon verre est vide. Prochaine étape, le remplir. On voit après pour la suite. Aller-retour express, nouveau verre. Première table en visuel. Je me jette à l'eau. « Bonsoir, je peux m'incruster ? ». La réponse ne se fait pas attendre, on me fait de la place et c'est parti ! Je ne quitterai finalement pas la table de la soirée. Ouais, j'ai pas tout compris du principe de naviguer de table en table. Mais pas grave, Madame est adorable, solaire. Elle parle avec un accent charmant. Ça colle direct entre elle et moi. Tellement bien et vite qu'elle me dit vouloir me présenter un ami à elle, que ça peut coller entre lui et moi. Mouais, je suis intérieurement dubitative du bazar mais elle est adorable, solaire. Alors je souris.Bon ok pourquoi pas, après tout. Et elle me vend son ami, plutôt bien d'ailleurs. Pas dans un florilège de détails, au contraire, c'est même très sobre. Au final, je sais juste qu'il est sadique. Est-ce que CE détail me parle ? Pas du tout ! Et puis ça tombe bien, il doit venir ce soir. Youpi (ouais, le youpi sans joie). C'est un homme, j'ai déjà de foutus a priori sur ce point. Mais Madame est adorable, solaire. Alors la tête lâche un peu, le 2 décembre semble moins moribond d'un coup. Le plaisir d'échanger revient et le sourire est plus franc, lumineux. J'ai bien fait de me botter le cul pour venir. Le temps passe, sûrement. Il est quelle heure là ? Aucune idée, je ne suis pas collée à mon téléphone pendant ces soirées-là. Je profite juste de l'instant présent.   Zorro est arrivé, sans se presser. Présentations faites, bises données. Il sent bon. Mon nez est chatouillé par son parfum pendant que Madame le chambre gentiment sur le fait qu'elle me l'a vendu et extrêmement bien vendu. Ce que je confirme dans un sourire. Madame et Monsieur filent, je me retrouve avec les autres personnes à continuer de papoter. Échanges de bons mots, de jeux de mots. L'instant est léger, drôle. Madame revient brièvement et me dit quelque chose que je ne saisis pas vraiment, il me semble que c'est de la rejoindre au fumoir mais je ne veux pas laisser le jeune nerveux tout seul à table. Ouais, je suis gentille parfois. Le jeune nerveux s'absente, besoin de prendre l'air. C'est son premier munch, ça peut se comprendre. Au retour de Madame et son ami sadique, Monsieur pose ses affaires à la place juste à côté de moi avant de disparaître de nouveau. J'ai toujours pas compris le principe des tables musicales de ce genre de soirées. Nerveux premier, revient et pose ses fesses à la place réservée par Monsieur. Qui va à la chasse... Je ne dis rien mais à l'intérieur ça grogne un peu. Tant pis, il n'avait qu'à rester au lieu de disparaître. Monsieur revient enfin poser ses fesses une place plus loin puisque la place est prise. Il cherche du regard son verre que je lui tends. Son regard me scrute, un peu surpris, agréablement, de voir que ce genre de détail ne m'échappe pas. Nerveux premier commence à me taper sur les nerfs à gigoter comme il le fait. Et je n'ai pas l'impression d'être la seule à commencer à perdre patience. Monsieur intervient, un geste précis, maîtrisé, calme et assuré et pfiou plus de nervosité chez le petit. Ça fait du bien ce calme d'un coup. C'est même assez drôle de le voir scotché dans une posture intérieure qui lui semble étrangère.   Monsieur et moi, nous échangeons un regard. Et je plonge. Mon dieu que son regard est perturbant de profondeur, de lecture, de calme aussi. Et à chaque regard croisé, le même effet. Une plongée sans apnée, sans noyade non plus. On dit souvent qu'on se noie dans un regard, moi j'ai appris à respirer dans le sien. Et j'y retourne avec plaisir. C'est fou parce qu'en dehors des salutations de présentation, du bref échange sur Nerveux Premier, il n'y a rien eu d'autre.   Et quand je dis rien, c'est rien. Nada, que dalle.   Jusqu'à sa demande. « Parle-moi de ton passé ». Je ne peux m'empêcher de sourire et de grimacer en même temps, c'est que le dit passé, il est long et vaste. Monsieur précise alors en demandant un résumé. J'ai dû trop synthétiser car Nerveux Premier n'a pas tout compris. Alors je précise un peu plus clairement. « Si tu te pose la question de ce qu'on pourrait me faire qu'on ne m'a pas déjà fait, la réponse est : Rien. ». Je peux pas vraiment faire plus clair sans entrer dans les détails de mon vécu. Et j'ai pas envie d'en dire plus. Le passé est derrière, il m'a forgé mais il reste là où il est, enterré loin de moi. Monsieur ne peut cependant pas s'empêcher de réagir. « Ah bon ? On ne peut rien te faire de nouveau ? », je retiens de lever les yeux au ciel. La perche tendue est grossière mais je saisis toujours une perche. Tant pis pour celui qui la tend. Je ne parle pas de sexe, je précise en réponse à la question, un peu sèche dans ma réponse mais j'ai pas l'habitude d'être perturbée par une paire d'yeux. Un sourire satisfait apparaît sur le visage de Monsieur. Le reste de la soirée file, vite. Sans autre échange particulier mais toujours avec ce regard qui revient vers moi et autant de plongeon de ma part. Et un début de complicité avec des regards et sourires complices vers Nerveux Premier devenu tout calme. C'est bien, le calme.   C'est l'heure, je dois partir sinon je loupe le dernier métro. Je me lève, m'apprête à affronter le froid. Un salut à la cantonade et le trajet du retour se fait si vite. C'est fou ça, l'aller m'avait semblé une éternité de lourdeur, le retour se fait en un battement de cil avec un regard qui me hante tout le long. 3 jours plus tard, j'ai toujours à fleur de peau son regard dès que je ferme les yeux. Non, vraiment, tout semblait paisible, erreur système. Je ne semble plus fonctionner comme d'habitude moi aussi.
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Par : le Il y a 6 heure(s)
(Suite de la soumission de Laura, dans cet étrange donjon onirique à bord d’un paquebot). Cette histoire se situe dans un futur proche, où un scientifique pervers et voyeur a mis au point l’antigravité. Laura, journaliste en recherche de scoop, devient la première personne à « jouir de cet expérience », en compagnie de Paul, bras droit du Pr. Milton. En pleine expérience, elle tombe dans un coma étrange de près de trente heures. Entre réveil et réalité changeante, elle fait ensuite la rencontre d’un homme étrange, Xôolh, dans un rêve où il semble la considérer comme sa soumise. Ce résumé n’est qu’un bref rappel de l’histoire. Je vous encourage vivement à découvrir ce récit depuis son premier épisode. Les 4 premiers épisodes ont été écrit il y a assez longtemps. À partir du cinquième, l’histoire originale suit une branche parallèle, plus BDSM et spécialement rédigée pour ce site… -----   Quand elle rouvre les yeux, Laura constate qu’une foule de gens se sont rassemblés autour d’eux. Des hommes, mais aussi des femmes, qui la regardent de façon lubrique, s’attardant sur sa fourche et ses fesses, toujours écartelées par le poignet de la servante, fiché au plus profond de ses reins. — Que quelqu’un donne un plug à Louise. Maintenant qu’on lui a élargi le cul, autant la garder dilatée… Quelques froissements d’étoffes, et l’homme à sa droite finit par tendre à la rouquine agenouillée entre ses cuisses un objet sombre et menaçant. Le diamètre de cette « chose » est impressionnant ; sans doute aussi large que son poing fermé, avant de se resserrer sur une boule métallique d’aspect inquiétant. Avant que Laura n’ait le temps de protester, la servante retire sa main dans un écœurant bruit mouillé. La traction interne sur ses parois est telle qu’elle a l’impression d’accoucher par le cul… avec la crainte qu’un torrent liquide ne suive. Heureusement, Louise a été prompte à lui enfiler le plug. Malgré son diamètre conséquent, il a pris place en elle sans efforts. Et surtout, avant qu’elle ne se souille ou n’indispose quiconque avec des remugles obscènes…  Sans un mot, la servante lui fait signe de se tourner puis de s’agenouiller dans le fauteuil en rotin, se cambrant le plus possible pour faire ressortir de façon indécente son cul et sa motte fendue. Elle doit se tenir ainsi, exhibée à tous, en équilibre précaire, les genoux suffisamment écartés pour qu’on ne loupe rien du spectacle, les mains agrippées au large dossier et la tête baissée en signe de soumission. Tel un prestidigitateur, Xôolh fait soudain apparaître une lourde cravache, qu’il tient fièrement à la main. Pour tester son mordant, il en assène un coup sec sur le cul de Laura. Elle glapit de douleur à cette morsure, la lanière de cuir venant de zébrer l’épiderme tendre de son fessier surexposé. — Ta punition, ma chienne, sera de prendre dix hommes à la suite dans ton cul. Avec comme défi d’être suffisamment avide et chaude pour faire jouir chacun d’eux en moins de trois minutes.  Non, c’est impossible ! Je vais jamais pouvoir faire ce qu’il demande… ! Être baisée à la chaine par des inconnus, et de surcroit devoir les essorer entre ses reins comme une pute de bas étage… l’idée est si avilissante, tellement humiliante ! Étrangement, cette perspective dégradante fait pourtant flamber un désir malsain dans son con. Hésitante, elle finit par lâcher : — Je… d’accord, oui… je vais le faire… — Ah ! Ah ! Comme si tu avais le choix ! Mais pour pimenter la punition et te donner du cœur à l’ouvrage, chacun de tes baiseurs pourra te cravacher à sa guise, une fois les trois minutes écoulées… Ça te motivera pour faire tes passes dans les temps, comme la catin que tu es. Et le balai de bites de commencer, les hommes, jeunes ou vieux, tous très membrés, se succédant entre ses reins. Chacun entreprend de jouer avec le plug pour raviver son désir, lui redonner l’élan nécessaire pour lui faire tendre sa croupe comme il se doit. Puis vient la sodomie, où elle doit s’humilier davantage encore en se démenant sur la bite qui lui transperce le rectum. Des reptations de chienne en chaleur, dont personne n’ignore le moindre soubresaut. Le pire, ce sont les gémissements qui lui échappent, ponctués de claques sonores sur les fesses. À force de contorsions lascives et d’encouragements serviles – où elle flatte l’ego des dominants avec des propos délirants sur l’effet que lui font leurs verges, tout en se rabaissant elle-même – elle arrive à faire gicler dans le temps imparti les trois premières queues. A chaque fois que l’un deux a fini de se vider dans son cul, il lui remet le plug pour contenir sa semence bien au chaud. Et à chaque fois, elle se dit que la marmite bouillonnante de son désir va déborder, quand la boule d’acier vient reprendre sa place tout au fond d’elle, avec toujours plus d’aisance. La fatigue finit par se faire sentir et les ruades, pour prendre entre ses reins les bites dressées qu’on lui présente, perdent en vigueur. Elle ne les sent quasiment plus en elle ; son trou explosé et béant, anesthésié à force de pénétrations, n’est plus capable de se contracter. Louise, la rouquine indécente de tout à l’heure, s’approche d’elle par en dessous pour lui pétrir vicieusement les mamelles et lui tordre le bout des seins, tentant de la stimuler de son mieux avec ses doigts encore gluants de sécrétions. Ça la fait repartir un temps, assez pour vider deux pines de plus. En sueur, exténuée, Laura oscille comme elle peut d’avant en arrière, se baisant au jugé sur les queues restantes, incapable de les essorer tant elle se sent large et relâchée. La seule chose qu’elle souhaite, à présent, c’est qu’ils se vident en elle le plus vite possible… Prête à toutes les compromissions, elle vocifère les pires obscénités, tentant de les encourager de la voix. Mais ses forces l’abandonnent peu à peu…  Et alors commencent à pleuvoir les coups de cravache. Principalement sur son fessier rebondi, présenté en offrande, mais aussi ses cuisses, son dos, ses flancs, son bas ventre, sa chatte… Ils sont en train de lui écorcher le corps jusqu’au sang, tout en l’enculant sans pitié ! La douleur se mêle au plaisir, dans un vaste continuum ou seule surnage sa conscience, gavée d’endorphines.  Incapable de se mouvoir, elle sent qu’on la hisse par les hanches, pour ensuite la faire coulisser comme une poupée désarticulée et docile sur des bites de plus en plus grosses… qui finissent par décharger des litres de foutre dans son cul martyrisé. Elle les remercie en silence pour ce baume apaisant, qui déborde et s’écoule en fils gluants sur sa chatte. Dans cette tournante infernale, les raclées sauvages se succèdent, tout comme les sexes investissant son trou. Hébétée, délirante, Laura est au bord de la perte de conscience. Enfin, au bout d’une éternité, une voix lui souffle des encouragements à l’oreille : — Bravo, ma petite pute ! Tu peux être fière de toi, tu viens de te faire démonter par dix hommes à la suite… C’est Xôolh. Il lui caresse le front, repoussant une mèche collée par la sueur. Son regard bleu acier, chargé de compassion, se glisse dans son âme comme une dague bien-aimée dans le fourreau qui l’attend. — Il va être temps de quitter ce rêve. Mais auparavant, je voudrais te laisser un petit souvenir personnel… Baissant sa braguette, il lui présente un membre turgescent dont le gland suinte de désir. Malgré l’épuisement et la douleur, Laura éprouve un irrésistible besoin de sucer. Ouvrant grand la bouche, c’est avec une avidité nouvelle, presque un sentiment d’urgence, qu’elle inhale le sexe de Xôolh jusqu’à sa base. Il l’investit avec une douceur étonnante, la remplissant sans forcer, avec de lents et profonds aller-et-retours entre ses lèvres. La sensation est affolante… À se demander si sa gorge ne va pas, pour la première fois de sa vie, être le siège d’une jouissance explosive ! Le plaisir qui se diffuse en elle depuis son cou est à pleurer de joie. Durant cette fellation orgasmique, la souffrance qui brisait son corps semble peu à peu s’effacer, au gré des coups de bite nonchalants. — Suce bien à fond, je vais gicler ! lâche soudain Xôolh, s’arcboutant. Son ton pressant la rend fière d’elle-même. Mais pas question d’en perdre une goutte ! Alors, lançant ses bras autour de la taille de son maître, elle le fait coulisser en elle aussi loin qu’elle peut, jusqu’à s’empaler avec sa bite, le nez plaqué sur son pelvis. L’envahissement total de sa gorge lui procure des vagues de plaisir irradiant tout son être, la faisant gémir intensément. Un trémolo stimulant la verge fichée en elle, qui grossit encore … jusqu’à éjaculer des torrents de semence dans son ventre. Les yeux révulsés, comme shootée, Laura déglutit aussi vite qu’elle peut, essayant de ne pas suffoquer sous les giclées d’un foutre épais, collant, qui tapisse rapidement sa trachée. De manière confuse, sa vision réduite à une sorte de tunnel par cette jouissance incompréhensible, elle réalise alors qu’il vient de la marquer. Dorénavant, elle appartient à Xôolh… Elle est sa propriété, sa chose, à jamais… Autour d’elle, la lumière et les couleurs changent brusquement, tout s’assombrit d’un coup et devient cotonneux. Elle a l’impression qu’on lui plaque la tête sur quelque chose de mou. Elle suffoque, manque d’oxygène, se débat… et soudain se réveille, agenouillée dans son grand lit, fesses en l’air, épaules contre le matelas, ses hurlements assourdis par l’oreiller dans lequel s’enfonce son visage. Elle bascule sur le côté, aspire enfin une longue goulée d’air… et constate qu’elle est nue, avec un gout de sperme dans la bouche et des élancements douloureux au niveau de l’anus, comme si on venait de la baiser pendant des heures. Milton et sa firme… ces enfoirées l’ont droguée ! Puis ramenée chez elle, foutue à poil et très certainement violée !  Peu à peu, elle sort de cet état cotonneux, reprenant pied dans la réalité. Comme des lambeaux de rêve qui se délitent, les élancements entre ses fesses diminuent puis disparaissent, le goût dans sa bouche change, se transformant en simple haleine chargée. Au milieu des bribes oniriques surnage encore un nom étrange : « Xôolh ». Accompagné d’une pensée enivrante : elle lui appartient, désormais, que ce soit dans le monde des songes ou dans son quotidien le plus banal. En frissonnant, elle se lève, passe un peignoir confortable, jette un œil à son téléphone resté sur la table de nuit, constate qu’il indique 20h13… mais que la date est erronée. Alors qu’elle se rassoit sur le lit, essayant de rassembler ses pensées, son visage blême entre les mains, la sonnerie du portable la fait sursauter. Numéro d’appel inconnu. Elle décroche néanmoins. — Laura… ? demande une voix familière, qu’elle n’identifie pas immédiatement. — Oui, Laura Vegam. Je vous écoute. — Ici Paul Tournier… Vous n’auriez pas oublié notre repas, par hasard ? — Quoi ?! — Je vous ai recontacté hier, après la conférence de presse. Et ça fait déjà vingt bonnes minutes que vous devriez être ici, avec moi, chez Arnold’s, à boire du champagne et poser vos questions de journaliste rusée sur notre hypothétique prototype, répond l’autre, sur le ton du flirt. — Quel jour sommes-nous !? lui demande soudain Laura, affolée. — Vous vous moquez de moi, ou bien vous avez vraiment oublié notre rendez-vous ? — Répondez-moi !!! — Mais… on est mercredi soir, Laura. Pourquoi ? Vous aviez autre chose de prévu ?  Mercredi 12 juin, comme ce qu’indique sa montre. Impossible… Sauf si elle vient de remonter dans le temps, de presque 48 heures !  (A suivre…)
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