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Par : le Il y a 2 heure(s)
Cela faisait partie de son approche, ne rien brusquer, m’exciter et me frustrer pour me donner l’envie de revenir et de faire l’amour. Et oui, j’avais décidé de le revoir. Je rêvais de lui et je pensais à lui souvent, attendant l’heure de son appel téléphonique ou l’arrivée d’un Sms. Je me comportais comme une adolescente impatiente, qui ne voulait qu’une chose. Être dans ses bras et qu’il m’embrasse. La deuxième visite eut lieu la semaine suivante et devait durer deux jours, donc j’allais dormir une nuit chez lui. Il m’avait donné un carnet, sur lequel je devais noter mes fautes et mes bêtises, afin qu’il puisse me punir selon leur gravité. Je devais répondre à ses SMS et faire ce qu’il me demandait, en prouvant par une photo que j’avais bien obéi. Là aussi ce fut progressif, quelques indications sur ma tenue, le choix de la culotte, ou son absence pour sortir. Mais je savais d’instinct, que cela allait devenir plus corsé. Son emprise sur moi, allait doucement lui permettre d’imposer sa volonté. Je revins donc chez lui anxieuse, car j’avais désobéi. Il m’embrassa tendrement et il trouva ma tenue tout à fait à son goût. J’avais une courte jupe plissée, un t-shirt sous lequel mes seins libres se laissaient deviner. Une petite culotte en coton rose avec des cœurs pour protéger mon petit minou. Une tenue de Little coquine. Il me questionna gentiment sur la semaine écoulée, s’enquit de savoir si tout allait bien, si j’étais heureuse de le retrouver. Puis il me dit qu’il était temps de vérifier si j’avais été sage. Je le suivis dans le salon en trainant les pieds. Il demanda à voir mon carnet et me pria de me tenir debout face à lui, les mains dans le dos.   Après la lecture du carnet, il me regarda d’un air dubitatif. - Il va falloir m’expliquer.   Je baissais les yeux, penaude et je répondis d’une toute petite voix. - Pardon Daddy, je n’ai pas envoyé la photo de ma journée sans culotte. - J’ai aussi oublié le Rv téléphonique du lundi, car j’avais de la visite. - Pardonne moi Daddy.   Il me gronda, le ton de sa voix changea. Je compris qu’il était fâché et je me mis à trembler légèrement. - Je vais devoir te punir, dit il d’une voix grave. Il m ‘expliqua le déroulement. Je recevrai la fessée couchée sur ses genoux, puis je serai mise au coin nue. Je pris donc la position demandée, allongée mon ventre sur ses cuisses. Mes petites fesses rebondies bien installées à portée de ses mains, la tête et les pieds dans le vide. Il commença par me retrousser la jupe, découvrant mes petites fesses, sans m’ôter la culotte.Il tâta et caressa mes deux globes avant de débuter. Une première tape me fit sursauter. Il enchaîna les frappes, guettant ma réaction.Tout en me laissant la culotte, il dégagea bien les fesses pour pouvoir mieux les atteindre. Il fessait en augmentant progressivement la force des coups, claquant mon petit cul  En veillant à ce que mes fesses rougissent d’une manière uniforme. Puis il retira ma culotte et me fessa cul nu. Le rythme augmenta, et c’était une grosse fessée. La force des coups s’intensifia et je me tortillais tandis que sa main s’abattait sur mes fesses. Je gémissais, poussais de petits cris, criant Non, Non.   Il s’arrêtait parfois pour caresser mes globes rougis, glisser un doigt sur mon minou et vérifier si je mouillais. La cyprine coulait et je mouillais abondamment. - Tu n as pas honte petite vicieuse de mouiller ainsi?   Je ne répondis pas, j’avais le souffle court et oui j’étais un peu honteuse, d’offrir ma croupe et d’être aussi humide. J’étais vraiment une little dévergondée.   Enfin il arrêta de me fesser, jugeant que j’avais bien compris la leçon.   Je dus me déshabiller entièrement, me mettre à genoux dans un coin, les mains sur la tête, mes fesses zébrées et rougies bien exposées. J’étais honteuse et pas fière. Mon petit cul gardait bien visibles les marques de ma punition. Promis à l’avenir, je réfléchirai à deux fois, avant de faire une bêtise. Il me laissa ainsi un moment, en buvant un verre de whisky dans un fauteuil en cuir, profitant du spectacle. Cette punition m’a servi de déclic. Avant de la subir, je n’avais pas vraiment conscience de ce à quoi je m’engageais. Je voyais cela comme de douces fessées et un jeu. Mais j’avais compris qu’une punition n’ était pas une partie de plaisir. Daddy savait véritablement se montrer sévère. La fessée m’avait permis de lâcher prise, oui j’étais une petite peste qui devait être éduquée et je voulais me faire pardonner. Daddy pratiquait l’éducation anglaise, une méthode qui avait fait ses preuves avec des générations d’écoliers britanniques.   Enfin vint le doux moment du pardon et de la réconciliation. Il me cajola tendrement, me serra dans ses bras, me dit qu’il était fier de moi. Que j’étais une petite fille courageuse, et qu’il me pardonnait, mais je devrai être plus obéissante à l’avenir. Je promis.   On s’embrassa, et j’avais très envie de faire l’amour. Il caressa mes petits seins, les enveloppa dans ses mains et agaça de ses doigts mes tétons, qui durcirent instantanément. Sa bouche en saisit un, le suça, le mordilla et il passa de l’un à l’autre, en mordant de plus en plus fort. Sa gourmandise me rendait folle de désir. Je frissonnais lorsque sa main se posa entre mes cuisses et remonta vers mon minou. Lorsqu’un doigt se glissa entre mes lèvres humides, j’écartais largement les jambes pour faciliter l’accès à mon intimité. Il concentra toute son attention sur mon petit bouton, le titilla, et d’un mouvement circulaire le massa. Je gémis de plaisir. J’accompagnais ses gestes de mouvements du bassin, qui exprimaient clairement le désir d’être possédée, là de suite, par sa verge dure. Il me pénétra en douceur, puis accéléra le rythme. Mon corps tremblait et ma peau frissonnait, sous son emprise. Possédée et emplie, il m’amena vers la délivrance et dans un spasme je jouis. Un orgasme dévastateur, puissant, libérateur. Ce fut comme une évidence, je voulais lui appartenir, il serait mon Daddy. Je revivais des émotions fortes que je croyais avoir oublié. C’était aussi la première nuit où j’allais dormir chez lui. Il me servit le repas du soir en veillant à ce que je vide bien mon assiette. J’aimais pas trop les carottes et je repoussais l’assiette en faisant beurk pas bon! Comprenant que je le testais il m’assura que je ne me lèverai pas de table avant d avoir tout mangé. - Si tu ne finis pas tout, je vais me fâcher et tu sais que tu seras punie. Je cédais en râlant et j’avalais les carottes. Je ne voulais pas d’une nouvelle fessée. J’étais une little légèrement brat, mais pas maso. Plus tard ce fut l’heure du bain et de me mettre en pyjama. Il me doucha, me savonna en s’attardant sur mon minou. Mes fesses encore douloureuses furent massées avec une crème apaisante. Ce doux moment de câlins et de complicité fut agréable..   Mais soudain, il me demanda si j’avais fait caca aujourd’hui. -  Non, répondis je, surprise par la question. Il va falloir s’en occuper. Je n’en crus pas mes oreilles, de quoi se mêlait il? Et il me fit me mettre à 4 pattes, m’écarta les fesses et à l’aide d’une canule m’administra un lavement. C’est pas du tout agréable de recevoir un litre d’eau dans le cul. Honteuse et vexée, je filais me soulager aux toilettes. A mon retour, il vérifia avec un coton-tige pour voir si j’étais propre, puis y glissa un doigt. Quelle humiliation! jamais personne ne m’avait fait cela. Puis il m’envoya me brosser les dents et je dus bien m’appliquer. J’enfilais une chemise de nuit ornée d’un motif ridicule, style Pokémon. Daddy avait beaucoup de progrès à faire en matière de tenues de little.   Une fois au lit il me prit dans ses bras, en me demandant quelle histoire je voulais qu’il me raconte. - Celle de Barbe Bleue, lui répondis je, en pensant au grenier de sa maison, où les vilaines filles punies étaient enfermées et où il m’était interdit d’aller. Je rêvais d’y jeter un coup d’ œil en cachette… Il me lut l’histoire, en me serrant tendrement contre lui et en me caressant doucement. Elle faisait vraiment peur cette histoire et m’excitait en même temps.   Je me blottis bien fort au creux de ses bras en lui disant, Daddy : - J’ai quelque chose en bas qui me chatouille. Il retroussa ma chemise de nuit, écarta mes cuisses et mit le doigt sur mon minou. - Là ? demanda t il avec un sourire. Mon minou était tout trempé. - Oui, Daddy, et plus haut aussi. Il toucha mon petit bouton de son doigt humide et le caressa. - Oui, c est bon Daddy, ne t’arrête pas. Approchant son visage pour voir de plus près il donna de légers coups de langue sur mon clitoris. Sa langue s’enroula autour du clitoris, fouilla entre mes lèvres pour atteindre l’entrée du vagin. J’oscillais du bassin pour l’accompagner. Je gémis, oui Daddy, oui c’est trop bon. S’il continuait encore un peu j’allais jouir. - Oh Daddy, je suis à toi. Fais moi tout ce que tu veux.     Daddy se déshabilla et approcha son sexe dressé de ma bouche. Je le suçais et j’aimais la sensation de sa queue, qui prenait possession de ma bouche. Puis il me pénétra, me chevaucha et on fit l’amour passionnément. J’eus un orgasme intense en criant de plaisir.   S’aimer et faire l’amour, jouir dans un cri…Il m’est difficile, voire impossible de décrire avec des mots, les sensations ressenties, quand mon corps et mon esprit vont se rejoindre et atteindre l’orgasme. À l’opéra lorsque les musiciens accordent leurs instruments, les sons entendus forment une cacophonie. Soudain la baguette du chef d’orchestre donne le signal et dans un silence religieux, le son d’un instrument s’élève. Et le miracle s’opère. Pour moi le boléro de Ravel représente cette montée lente et sauvage, allant crescendo jusqu’à l’explosion finale.   C’est l’image qui me vient à l’esprit, quand deux corps tâtonnent, se découvrent, se rejoignent et s’accouplent pour transformer les vagues de plaisir, en une tornade entraînant tout sur son passage et finissant dans une fusion totale en une jouissance libératrice.     Ce fut une première fois qui allait devenir le rite du coucher et j adorais ce moment.   J’avais parfois des devoirs à faire. Daddy aimait beaucoup me demander des comptes rendus des moments passés ensemble. Il m’avait offert un journal intime pour y noter mes impressions. Voici un exemple du récit, d’une de mes toutes premières nuit avec Daddy.         « Mon Daddy d’amour, M’endormir dans tes bras m’a procuré une sensation de bien-être. Acceptant que je me colle à toi, ma tête calée sur ton épaule, nos peaux se touchant. Toute nue, offerte j’ai eu beaucoup de mal à trouver le sommeil. Etait-ce dû à la chambre qui n’était pas la mienne ? A la situation inhabituelle ? Si je dois être honnête avec moi-même je pense qu’aucune des deux réflexions précédentes n’est la bonne. Je n’arrivais pas à dormir car j’avais encore l’envie d’être prise, de te sentir t’enfoncer en moi et de jouir une dernière fois pouvant alors après trouver le sommeil. Sachant cela, tu devineras le frisson qui a parcouru mon corps lorsque j’ai senti ta main se poser sur cette partie de moi qui n’attendait que cela, qui l’espérait même. Mes cuisses se sont instinctivement écartées, t’offrant un passage vers une little brûlante de désir. J’attendais impatiemment le premier doigt me fouillant, me libérant d’une tension que j’avais en moi. Mais il n’en fut rien. Ta main, Daddy a vérifié mon degré d’excitation (j’ai d’ailleurs un peu honte en pensant à combien je devais être mouillée suite à cette « simple » main posée sur moi) mais ne m’a nullement libérée de la tension que l’envie d’être prise par toi provoquait. A ce moment là je n’avais pas encore saisis la nuance essentielle, importante, que tu voulais me faire passer. Serrant les cuisses pour emprisonner, retenir, ta main, l’espérant de cette manière plus pressante, bougeant, gigotant en vue de presser un point plus sensible pouvant ainsi me délivrer. Mais rien n’y fit, juste ton doigt se faisant pressant à certain moment, entretenant mon état d’excitation. Puis avec ta main, Daddy, tu as guidé ma tête pour que ma bouche, mes lèvres, ma langue retrouvent ce membre que mon corps réclamait. Tu m’as laissé te sucer , tu as joui et j’ai avalé ta semence. Merci de m’avoir fait vivre cela car j’ai compris une nuance supplémentaire. Le lendemain quelque chose avait changé, prise par toi, je n’avais plus ce besoin de bouger mais plutôt l’envie de me laisser posséder, de te laisser me posséder comme toi, mon Daddy, tu l’auras décidé. Suivre ta cadence, sentir que j’étais là pour toi, c’est pour moi je pense une source inépuisable de plaisir. J’ai alors compris que c’était mon Daddy qui décidait et que j’étais à sa disposition et qu’il pouvait faire de moi ce qu’il voulait, quand il le voulait. Je n’ai pris mon plaisir qu’après t’avoir supplié: Oh Daddy j’ai trop envie. Je peux jouir? Et tu m’as donné la permission d’atteindre l’orgasme. »             De rencontres en rencontres, il apprit à me connaître et lisait en moi comme dans un livre ouvert. Lors de nos rencontres Daddy aimait jouer à des jeux de rôles. Je fus tour à tour sa princesse enfermée dans un château, une ado mutine et câline, sa petite chienne, sa poupée d’amour, sa petite écolière, sa soumise.   Mais mon rôle préféré était celui de la little venant chez lui, ayant un papa protecteur, attentionné et sévère.   Un jour, il décida que j’allais jouer le rôle de la soumise. Il me fit apprendre une phrase de présentation, des positions très, très indécentes, et surtout je devais être très obéissante. De little à soumise il n’y a qu’un pas, que j’ai dû franchir. Mais c’est un grand pas.   Surtout quand on est une petite brat. Cependant, tout ne s’est pas passé comme prévu. J’en ait fait le compte rendu.   Mon Daddy d’amour, « Comment ce moment est-il arrivé ? Quel a été l’élément déclencheur ? Je ne le sais plus. Qu’est-il arrivé avant ce coup fatidique ? Je nous revoie juste tout les deux, moi à genoux sur le sol du parquet. Cette phrase de présentation que déjà dans la version soft je n’aimais pas prononcer et qu’une fois j’avais réussi à repousser, pourtant consciente du fait qu’à un moment ou à un autre tu allais me la demander. Pourquoi avais-je tant de difficultés à la prononcer? Sans doute car je trouvais cette suite de mots humiliante à dire, à répéter. Je me sentais ridicule et ne ressentais pas ce que je disais. Vint alors le moment fatidique où j’aurais dû prononcer ma phrase dans sa version la plus crue. Je n’avais aucune envie de le faire et j’étais dans un état d’esprit où je ne me voyais nullement la raison de faire ce dont je n’avais pas envie. Je me revoie te dire « non » de manière franche et sûre de moi. Je te ré-entend me prévenir d’une punition si je continuais dans mon obstination. Effrontée j’étais et effrontée je suis restée. Je n’avais aucunement peur de ta colère ou plutôt de ton mécontentement dans le cas présent. Jusqu’ici les punitions, les jeux de fessées comme tu les nommais ne m’avaient pas touchés dans ce sens. Je connaissais seulement le plaisir et quelques petites contraintes avec toi Daddy et je ne te considérais pas comme mon Maître. Les premiers claquements s’abattant sur ma peau me confortaient dans cette idée et j’étais encore certaine que juste par esprit de contradiction, je ne ferais pas ce qui m’était demandé. C’est alors que cet unique coup s’est abattu sur mon sein. Cet endroit que tu savais si sensible, que tu as dû d’ailleurs visé pour cette raison. J’ai d’abord été surprise car je pense que je n’étais pas consciente du fait que tu pouvais me toucher ainsi, me toucher dans le but de me faire ressentir une forte douleur. Quand tu me parlais de punition cela m’amusait ne représentait rien de concret dans mon esprit. Directement après tu es sorti de la pièce et je suis restée là quelques instants seule, me rendant compte des marques éphémères présentes sur ma peau.   C’est en fait, plus mon esprit qui a plié que mon corps.   Pour la première fois tu ne m’avais pas accordé l’attention de la même manière, que celle à laquelle je m’étais habituée. Je me suis sentie un peu perdue l’espace de quelques secondes sans doute car je ne m’attendais pas à ce geste plus dur, plus ferme mais d’une justesse incontestable. Tout c’est alors bouleversé dans ma tête. Que se passait-il ? J’avais dépassé la limite à ne pas franchir, de ce que tu pouvais accepter de moi. Ce n’est pas un jeu auquel je participais et je me suis à ce moment là rendue compte de la signification de ma phrase de présentation, de l’engagement que j’ai pris envers toi et de ma véritable recherche. Suite à ce moment, je pense que j’ai laissé tomber une barrière que je m’imposais à moi-même. J’ai senti que je t’appartenais en tant que soumise et que je me mettais donc à ta ( votre )disposition. Je pense que j’arrive à comprendre cela maintenant, avec du recul. Ce moment m’a quelque part libérée de quelque chose. C’est d’ailleurs assez paradoxal quand on pense que tout cela part d’une contrainte. Je pense en fait que j’attendais cela, j’attendais une réaction de ta part. J’en avais besoin. Ce moment là et celui de la nuit m’ont fait comprendre des choses, tu es mon Daddy, mais vous êtes mon Maître , et oui mon Maître, je suis ta soumise. »
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