La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 6 heure(s)
Avertissement    Derrière les bancs de l’université et les discours sur l’égalité des chances, de nombreuses étudiantes font face à une précarité profonde et persistante. Entre le coût des études, du logement, de l’alimentation et des transports, certaines se retrouvent rapidement dans des situations financières intenables, malgré leur volonté de réussir par des moyens légaux et dignes. Pour certaines, l’absence de soutien familial, les aides insuffisantes ou l’impossibilité de cumuler études et emploi stable les place devant des choix qu’elles n’auraient jamais envisagés autrement. Il ne s’agit pas d’un manque de volonté ou de responsabilité, mais bien d’un système où les filets de sécurité sont parfois défaillants. Dans ces conditions, survivre au quotidien peut devenir un combat permanent, où chaque décision est dictée par l’urgence. Parler de ces réalités ne revient pas à les justifier, mais à les comprendre. Mettre en lumière ces parcours permet de rappeler que la précarité étudiante n’est pas abstraite : elle a des visages, des histoires et des conséquences humaines réelles. Reconnaître cette complexité est une première étape essentielle pour penser des solutions plus justes et plus adaptées............................   Lettre 4 Hubert :     Bonjour Mademoiselle 1578408,   C’est ainsi que je te nommerais, jusqu’à connaître ton vrai prénom. Il me semble lire entre les lignes que tu aimes assez être « dégradée », rapetissée moralement (comme si, déjà, tu ne l’étais pas assez physiquement…). En prélude, merci pour ta très longue lettre, que j’ai relue plusieurs fois, en soulignant des passages. Elle m’a apporté un grand plaisir, car m’ouvrant de belles perspectives d’interactions à venir avec toi…   Je suis de ceux qui pensent que les traumas d’une femme peuvent lui ouvrir les portes d’une sexualité différente, plus intense. Une façon de revivre en les neutralisant, via le plaisir qu’elle va trouver à être traitée en objet, les humiliations et agressions vécues dans l’enfance ou l’adolescence. C’est très certainement ton cas, toi qui parle de « soumission CONSENTIE ». Et je suis assez partant pour aider les femmes ayant, comme toi, cette nécessité de vivre ces besoins, mais de façon « positive » (être dûr, inflexible, mais aussi bienveillant et profondément respectueux de leur bien être global).   Bien sûr, l’esprit de certaines, qui n’ont pas accès à ces subterfuges de la pensée, n’arrivera pas à lutter, et elles tomberont dans la neurasthénie, la mélancolie et la grave dépression. J’espère sincèrement qu’en ce qui te concerne, tu ne subis pas de tels effets, même si j’imagine que les harcèlements incessants de ce groupe de fille, qui semble avoir duré des années, t’a très profondément marquée et changée (dans le sens où un milieu plus propice aurait pu te permettre de déployer plus facilement tes ailes pour briller… ce qui semble te faire horreur, à te lire – et on comprend pourquoi…)   En parlant de milieu (peu) propice, je constate que la mésentente entre tes parents, et le désengagement très marqué de ton père, ont fortement influé tes capacités à t’affirmer par la réussite scolaire et ont rendu ton parcours universitaire financièrement délicat. En tant qu’ancien enseignant, je suis vraiment accablé à l’idée que tes dons naturels pour l’écrit aient pu être l’occasion de plus de harcèlement encore… ! Mais surtout, que ton misérable père n’ait pas été présent pour t’aider à financer tes études ! Quelle horreur, que de devoir se laisser entraîner dans des chambres d’hôtels par des poivrots et supporter des accouplements aussi froids et sans âme que des viols… par nécessité impérieuse, pour financer études, logement et repas. C’est – et je n’utilise pas ce vocabulaire à la légère – franchement dégueulasse de la part de ton géniteur (si, à titre de « désensibilisation » tu voulais me décrire par le menu une de ces sordides transactions, tu peux – une curiosité pour ce que certaines de mes étudiantes ont dû vivre sans jamais oser en parler…)   Un père qui de plus, par son profond désengagement dans ta vie affective, t’a amené à cette curiosité - y compris sexuelle – pour les hommes mûrs. Que tu dois voir comme des protecteurs, comme ce Joachim (qui, je le note, a au minimum l’âge de ton géniteur… ). Peut-être que dans ton esprit tout juste pubère – mais déjà exceptionnellement  mature ! - t’es-tu imaginée que pour avoir un intérêt aux yeux des hommes qui t’attiraient, il fallait compenser tes « déficiences physiques » par des qualités de docilité et de complaisance exceptionnelles…   Tu écris : « Pour passer de l'ombre comme citée par vous à la lumière, il va me falloir dévoiler un pan de ma sexualité secret. J'ai cependant peur de vous choquer et je préfère attendre un peu car ces choses là sont aussi difficiles à expliquer qu'à comprendre sans doute ».   C’est sans doute là un des tous premiers « dossiers » que j’aimerai ouvrir avec toi, et compulser en détail en particulier au niveau de tes fantasmes… même si tu penses que je pourrais être choqué (mais non, je t’assure, de toi rien ne me choquera) Il y’en a tant à parcourir, je présume ! Je me délecte, comme tu le comprends sans doute, à t’effeuiller bien au-delà de ta nudité physique, pour atteindre le plus innocent et pervers à la fois de ton âme…   A te lire, ton dévoué Hubert…   Lettre 4 Freya   Monsieur Hubert. Peut être un jour vous connaîtrez mon véritable prénom, pour le moment je reste 1578408 à vos yeux. Je vous remercie comme toujours pour votre attention.    Si je n'avais pas été harcelée et rabaissée sans que ma famille me protège, je serai peut être devenue prétentieuse et imbue de ma personne. Aussi parfois, je préfère mon cheminement actuel et ma condition nouvelle sous le toit de Joachim car je découvre tout un univers que jamais je n'aurais imaginé.    Je vais malgré mes réticences vous décrire de quelle façon une fois parmi plusieurs j'ai suivi un homme dans un hôtel contre de l'argent. Ça se passait toujours un peu suivant les mêmes modes opératoires. En fin de service le vendredi ou samedi soir, lorsque les hommes ont trop où pas assez bu pour soudain après avoir reluquer la serveuse, ils estiment pouvoir l'embarquer à des fins sexuelles. C'était déjà arrivé plusieurs fois sans que je cède aux avances lourdes de dragueurs éméchés. Certains oui m'avaient laissée sous entendre que je pouvais gagner plus que le pourboire qu'ils me tendaient.. A condition d'être gentille, comme si toute la soirée, parfois après avoir été en cours et révisé, le fait d'avoir été souriante avec les clients n'avait pas suffît à faire comprendre ma gentillesse, même forcée. Je devais l'être pour toujours obtenir un petit plus, un billet ou une pièce, chaque euro était un sursis pour moi et l'opportunité de remplir mon frigo ou payer mes factures.    Et parfois, quand j'ai été au bord du gouffre, avec des échéances de paiement à venir proches et sans solutions, j'ai cédé aux sirènes. La première fois il s'agissait d'un homme particulièrement odieux qui toute la soirée avait commandé afin de me frôler d'abord puis à mesure de son taux d'alcoolémie me peloter les fesses ou retenir mon bras. Il avait fini par attendre que le bar ferme pour me tendre à la sortie deux billets de 20 euros me faisant comprendre qu'en échange d'une fellation ils seraient pour moi, j'ai décliné, jusqu'à ce qu'il sorte la dizaine supérieure et que presque malgré moi, je lui prenne l'argent et le mette aussitôt dans mon portefeuille.    Pour lui c'était signé il m'entraîna par la main, j'étais devenue sa marchandise, celle qui allait lui éviter de se branler bêtement et seul dans sa chambre d'hôtel qui heureusement n'était pas loin. J'ai prié le ciel pour que nous ne croisions personne tellement j'avais honte d'affronter un regard. Je n'étais absolument pas excitée et n'avais qu'une envie qu'il gicle rapidement et m'enfuir. Sommes arrivés dans sa chambre, il a baissé son pantalon, à essayer de me peloter mais heureusement s'est contenté de ma fellation. J'étais vraiment maladroite pour sucer étant encore très novice dans cet art. J'avais recouvert son sexe d'une capote ayant trop peur d'attraper une saleté. Je n'avais à ce jour pas connu beaucoup de partenaires et il n'y avait vraiment dans mon acte aucune sexualité. C'était juste un caractère hygiénique pour lui et de sauvegarde pour moi.    Il a joui, me suis nettoyée la bouche au lavabo et suis partie sans aucune autre forme de discours. J'avais fait le job, comme parfois j'avais dû en cuisine laver des gamelles grasses ou nettoyer des chiottes . Suis rentrée à la maison écoeurée par mon attitude et celle des hommes. Ne me suis à aucun moment masturbée pour soulager une tension quelconque.   D'autres fois j'ai dû cette fois me dénuder et me faire pénétrer, j'avais un avantage, celui d'être étroite et pouvoir me contracter afin d'abréger le coït rapidement et vite quitter les lieux. Jamais je n'ai dormi avec eux et toujours j'ai passé un temps fou sous la douche après, j'avais besoin de m'épurer pour effacer toute trace de ces cauchemars.   Je me suis souvent projetée plus jeune, je l'avoue dans la peau d'une fille de mauvaise fortune mais rien à voir avec ce que j'ai vécu lors de ces moments. Non j'étais loin de tout cela et imaginer qu'un jour j'en arrive à suivre des hommes dans des chambres d'hôtel pour m'y allonger et le corps flasque attendre qu'ils aient fini leur affaire. Les seules parties de mon corps en tension étaient là où ils avaient désiré faire leurs besoins. Je précise que jamais aucun n'est passé par la plus petite porte. Je me suis contractée à chaque fois par réflexe, pour me défendre de leurs intrusions et abréger les rapports également. Non, nous étions loin, très loin même des scénarii que j'avais imaginé, me grimant et vêtue comme une catin alors que j'étais seule à la maison jusqu'à finir par orgasmer devant le miroir familial. Je ne garde de ces types quasiment aucun souvenir, j'ai effacé de ma mémoire jusqu'à leurs visages et leurs corps. Juste ces secondes avant de passer les portes où je n'avais qu'une envie, m'enfuir et mes douches salvatrices des heures durant à rester sous le jet. Le lendemain, j'avais honte mais pas cette honte au goût que j'aime tant, non âcre et amère celle là. De celle qui fait éviter de croiser miroirs et regards. J'avais surtout peur que ces types reviennent au bar, aussi je me suis arrangée pour éviter d'y retourner travailler les jours d'après prétextant mes études et d'autres emplois ou obligations familiales.    Voilà ce que je peux dire de ce vécu. Juste pour arrondir mes fins de mois. Je sais pertinemment que d'autres filles le faisaient également avec pour certaines plus de facilités et de fréquences et certainement bcp moins de réticences que moi à assumer ce type de relations.   Pour répondre à votre seconde interrogation j'ai vécu plusieurs faits dans d'autres circonstances dont certains fondateurs de ma libido actuelle au cours desquelles j'ai pu comprendre que parfois, la petite femme que j'étais en devenir pouvait aux regards de certains hommes, éveiller un intérêt physique. Peut être également moral aussi. Car au delà de mon corps, j'ai constaté que des hommes pouvaient également me voir comme une personne à part entière.  Signé .....1578408
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Par : le Il y a 8 heure(s)
Tout juste sexagénaire, Paul avait consacré plus de la moitié de sa vie à cette boite. Entré comme apprenti chez Fôhlbert S.A. en 1994, il avait gravi un à un les échelons jusqu’à devenir responsable du service administratif et proche collaborateur du patron. Au fil des années, la société était devenue une référence dans sa branche. Cette entreprise familiale s’était considérablement étendue, tant en termes de bureaux que de collaborateurs, mais Paul s’enorgueillissait de tous les connaître – au moins de vue. Travailleur, droit, fidèle en amitié, il avait gagné sa place à la loyale, « Monsieur Paul » - une appellation dont usaient la plupart des salariés, pour parler de ce grand type toujours bien mis, aux fines lunettes cerclées d’acier et à la chevelure poivre et sel. Paul n’avait qu’un seul défaut : il aimait beaucoup – mais beaucoup trop !  les femmes. C’était un talon d’Achille qu’il dissimulait férocement. Hors de question que ses obsessions pour le « beau sexe » ne viennent interférer avec le sérieux de son travail. Ou pire, mettent mal à l’aise les nombreuses jeunes femmes avec qui il interagissait quotidiennement. Jusqu’à l’an dernier, rester de marbre au travail n’avait pas été si difficile, du moins en apparence. Il vivait alors une vie de couple tranquille avec Sabine, une quadra draguée vingt ans plus tôt, alors qu’elle n’était encore qu’en première année de fac. Une rousse assez mignonne, réservée, voire même un peu effacée, aimant le sexe, l’humour, et aussi la vie facile que lui promettait Paul. Quand ce type protecteur, tendre et déjà bien inséré dans la vie, lui avait proposé de l’installer chez lui, à domicile, la petite étudiante avait dit « oui ». Ils n’avaient jamais eu d’enfants. Un regret pour Paul, mais ce n’était pas faute d’avoir prié tous deux avec ferveur la déesse Aphrodite, durant une bonne vingtaine d’années. En plus d’être assez « demandeuse », Sabine avait parfaitement intégré l’obsession de son compagnon pour ses formes… mais aussi celles des autres femmes. Par jeu d’abord, elle l’avait sciemment provoqué, lui demandant de lui décrire les plus belles filles qu’il côtoyait chez Fôhlbert. Elle voulait tout savoir, l’ampleur de leurs courbes, ce que celles-ci lui inspiraient, les fantasmes qu’il pouvait peut être nourrir à leur égard. Très vite, Paul avait compris que ces mises en scène stimulaient fortement Sabine. Quand il lui glissait à l’oreille de chaudes confidences, à la fin de ses longues journées de travail, elle devenait nettement plus entreprenante. Et en général, cela se terminait par une baise brutale où sa compagne semblait jouir plus fort que d’habitude. Lentement mais sûrement, le jeu s’était transformé en addiction. Sabine le pressait pour avoir des détails toujours plus croustillants… Comme si l’attrait de Paul pour des femmes nettement plus sensuelles qu’elle, avec des décolletés profonds, des croupes rebondies, venait titiller en elle une profonde blessure narcissique. Ce qui, de façon assez paradoxale, lui procurait une forte excitation. Elle lui demanda même s’il pouvait prendre ces potentielles rivales en photo, pour qu’elle s’imprègne d’elles tandis qu’il la baiserait sans tendresse. Dans ces moments-là, elle voulait qu’il la rabaisse, qu’il la moque, et qu’il porte au contraire ces femmes aux nues. Pas question pour Paul de photographier à tout va collègues ou collaboratrices, bien sûr. Il proposa alors à son épouse de les « croquer » sur papier Canson. Depuis l’adolescence et sa fixation croissante sur la sensualité féminine, Paul avait cultivé avec assiduité un don inné pour le dessin. Il avait un certain talent pour composer des scènes imaginaires, tout en restituant avec fidélité les traits des intéressées, grâce à un honnête coup de crayon. Ce sens subtil de l’observation, « Monsieur Paul » le devait sans doute à ses obsessions perverses. Et pendant un temps, cela sembla suffire à Sabine. Toutefois, elle lui demanda assez vite des croquis plus évocateurs, voire même des esquisses carrément porno. Amusé, mais aussi émoustillé par l’effet aphrodisiaque que cela semblait avoir sur sa compagne, Paul emboita volontiers le pas à ses attentes, illustrant pour elle dans des exhibitions très graphiques des collègues croisées tous les jours. Heureusement, aucun de ses modèles involontaires ne tomberait jamais sur ses ébauches ! Qu’auraient pensé de lui toutes ces jeunes femmes « propres sur elles », à se voir ainsi mises en scène de façon crue, dans des poses suggestives ?  Puis un jour Sabine lui avait proposé l’impensable : — J’aimerais que… que tu baises une de ces femmes. Ici, chez nous, devant moi… — Quoi !? — T’as très bien entendu… Ça me plairait vraiment. — T’es pas dingue, non ? — Non. Juste très excitée par l’idée… d’être votre servante. À tous les deux. Il l’avait longuement regardé, une expression neutre sur le visage. Sabine ne souriait pas, ne jouait pas la comédie. Au contraire, elle avait l’air super sérieuse. — Tu voudrais quoi … que je te trompe ? — Ce serait pas une infidélité, si c’est moi qui te le demande, avait-elle lâché avec un rire nerveux. — C’est vraiment n’importe quoi. T’imagines ce que tu… — Aurélie, la chef comptable. J’aimerais que ce soit elle. Que tu m’humilie devant ta collègue, tout en la baisant. Et ensuite… que tu m’obliges à lécher ton foutre à même sa chatte, avait dit Sabine, hors d’haleine. Tu me forcerais à me mettre à quatre pattes entre ses jambes, à la nettoyer entièrement avec la langue. Jusqu’à la faire jouir. Et toi… tu m’insulterais, tu me claquerais le cul, très fort. Tu… — Tu es folle ! Elle l’avait fixé avec une drôle d’expression. Comme une sorte de colère rentrée, et aussi une étrange détresse dans le regard. Sabine était rouge, échevelée, un peu hagarde. Elle lui livrait une envie très profonde, et ça, ça devait lui en coûter. Il se força à considérer sérieusement ce qu’elle venait de lui dire. Une interrogation lui vint soudain. — Pourquoi Aurélie ? Sabine avait détourné la tête, écarlate. Lui attrapant le menton, il avait répété sa question en la forçant à le regarder. — Tu te souviens du repas de fin d’année, chez Fôhlbert ? avait-elle finalement lâché. Oui, il se souvenait. Le patron avait invité les principaux cadres de la boite avec leurs conjoints. Aurélie y était aussi. Grande, brune, très belle et… seule. Une célibataire magnifique, mais absolument inabordable. Derrière son dos, certains l’appelaient « le glaçon ». — Elle m’a draguée toute la soirée. Sous ton nez. Et toi… t’as rien vu. — Tu délires ! — Oh non. T’étais tellement occupé à mater toutes ces belles nanas bien pomponnées que tu t’es rendu compte de rien. J’étais hyper mal à l’aise… et en même temps… — Quoi ? — Quand elle m’a entraînée dans la cuisine et qu’elle m’a embrassée, j’ai pas résisté… — Tu… tu t’es laissée faire ? Dans mon dos… et avec une femme en plus ? — Son regard était d’une telle intensité ! Elle savait exactement comment me parler, au point de me faire mouiller. Avec une seule envie : m’agenouiller devant elle. J’étais comme hypnotisée…  Fermant les yeux, Paul avait pris une longue inspiration. — Je sais, tu peux pas comprendre, renifla sa compagne. — En fait, ce que tu veux, c’est pas que moi, je la baise. Ce que tu veux vraiment, c’est te faire baiser par elle ! avait-il tonné. — Je… Tu m’as souvent dit que t’aimerais qu’on fasse un truc à trois, avec une autre fille. Alors je suis d’accord, mais seulement si c’est avec elle. J’ai… des fantasmes… très forts… dont je ne t’ai jamais parlé. Et je sais qu’elle me traiterait comme j’ai besoin qu’on me traite. — Comment tu veux qu’on te traite ? gronda Paul. Comme une pute de bas étage, à disposition de tous et sur laquelle n’importe qui peut cracher ?! — Non ! Enfin, oui, peut-être… J’en sais rien ! Cette fille a quelque chose de spécial, un truc qui me file des frissons. J’aimerais que… tu sois plus directif avec moi… un peu comme elle l’a été, ce soir-là.  Bizarrement, les aveux de Sabine plongeaient Paul dans une excitation étrange, mêlée de crainte. Oui, il avait souvent parlé de ses envies de triolisme à sa compagne. Avec une partenaire occasionnelle qui souvent dans ses fantasmes était une des nombreuses amies de Sabine. Que sa femme aurait pour mission de séduire, afin de la convaincre de se joindre au couple pour une soirée débridée et sans lendemain. Ils avaient d’ailleurs régulièrement utilisé cette fantaisie épicée comme piment de leurs copulations les plus lascives. Mais là, on n’était plus dans l’imaginaire. Aurélie avait embrassé sa femme, l’avait peut-être même touchée intimement, avant qu’on ne les dérange et que ça coupe court à cette séance de drague poussée. Il ne saurait sans doute jamais jusqu’où cela avait été …  Il ne se rappelait plus très bien cette soirée – il avait beaucoup bu – mais un détail précis surnageait. Sabine conduisait au retour. Elle avait garé la voiture en bas de chez eux, puis, sans prévenir, s’était penchée sur lui pour déboutonner son jean. Elle avait sorti sa verge, l’avait branlé jusqu’à ce qu’il soit dur, puis elle l’avait pris au fond de sa gorge… l’enfournant en elle jusqu’à la garde, d’un coup. Surpris par l’intensité de son désir, il avait posé les mains sur sa tête, la poussant bien à fond sur lui pour lui baiser la bouche avec violence. Jusqu’à ce que deux minutes plus tard il gicle en elle, les lèvres de Sabine enserrant toujours la base de son sexe. Ça avait été un des sommets érotiques de ces derniers mois.  Et là, sa femme lui faisait comprendre qu’il ne devait en réalité ce moment de pure extase qu’à sa collègue Aurélie ? Mais quelle pute ! Sous ses faux airs de princesse frigide, cette chiennasse méritait bien de passer à la casserole, pour avoir tenté de séduire sa compagne ! Et si cette gouine pouvait au passage lui apprendre un truc ou deux pour exciter encore plus Sabine, peut-être même l’aider à en faire son esclave sexuelle dévouée, et bien, qu’il en soit ainsi… — Ok, on va le faire, lâcha-t-il soudain. — Faire quoi ? demanda Sabine, comme si elle sortait d’un rêve éveillé. — Ce dont tu as tant envie, voyons ! On va te dresser à être une bonne petite pute pour nous deux, Aurélie et moi. Mais seulement à mes conditions… (À suivre…)  
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Par : le Hier, 04:11:20
Lettre n° 3 Hubert       Bonjour Mademoiselle 1578408,   Si je puis te faire un compliment, en plus de tes qualités de rédaction et de ta maturité (très étonnante - t’es sûre de n’avoir “que” 18 ans ?), c’est celui de ta franchise. Qui, plus que rafraichissante, me semble extrême à plus d’un titre.    D’abord sur ton identité : tu ne cherches pas à nier l’utilisation d’un prénom d’emprunt… même si cela me frustre de ne pas connaître le vrai, je conçois bien qu’il en va de ta sécurité. Un furieux que tu aurais éconduit dans ses propos relâchés sur toi pourrait avoir des projets violents. J’espère qu’au fil de nos échanges, nous tisserons une relation suffisamment confiante pour que je puisse enfin te saluer autrement que par “Mademoiselle 1578408”.   Puis, sur tes difficultés avec ton image corporelle, que tu m’exposes sans fioriture… Sache que ça me touche. Tu n’en es pas moins bandante, pour moi, bien au contraire, dans cette exposition crue de tes difficultés (des complexes ? de mon côté, je ne comprends pas lesquels… sauf peut-être ton “look” de jeune-fille un peu trop sous-nutrie, mais bon, le tout est assez excitant, quand même - tiens, tu aurais sans doute plus de poitrine, avec un poids normal). Et aussi ton souhait d’augmenter ta libido et de te “décoincer”. Je pense que là, je peux contribuer, quand nous nous connaîtrons mieux… d’autant que j’ai compris que cela excitait ton compagnon, de te savoir en train de te faire lutiner par courriers interposés, et par des hommes mûrs - ta situation de soumise m’ouvre à ce titre de belles perspectives… au contraire de me choquer.   Enfin, sur ton historique scolaire et tes difficultés à joindre les deux bouts en tant qu’étudiante… Je sais, pour être retraité de l’enseignement supérieur - confidence à garder pour toi ! - que nombre d’étudiantes en sont réduites à… on va dire, vendre leurs charmes. Car elles n’ont pas le choix, plus que par désir ou plaisir de se faire baiser pour de l’argent. Je ne dis pas que ce fut ton cas, même si tu te trouves dans ce magazine d’annonces sexuelles… et que ma méfiance initiale me faisait craindre d’avoir affaire à une “professionnelle” déguisée en jouvencelle.   Toutefois, il y a des éléments que tu gardes un peu trop dans l’ombre. Et si ton compagnon attend, lui aussi, des réponses par l’intermédiaire de tes retours aux courriers de tes “admirateurs”, alors cela m’aiguise l’appétit pour te cuisiner un peu plus :   tu dis être excitée depuis “longtemps” par les hommes mûrs. Je ne veux pas de cette généralité ; je veux savoir depuis quand, dans ton passé sexuel de jeune-fille, tu éprouves ce genre de fantasmes. Quels ont été les éléments déclencheurs de cette préférence ?! Les pensées un peu “sales” que tu as pu avoir à ce sujet ? (je veux connaître tes fantasmes les plus honteux) sur le sujet de l’exhibition, tu ne veux pas “te mouiller”, on dirait… Si tu ne peux “y répondre de façon simple”, alors je te demande de plonger en toi pour me donner une réponse aussi détaillée que possible, même si elle est alambiquée. J’aime ce qui est “tordu”, sache-le !   L’argent se trouve dans l’enveloppe comme d’habitude. Si tu le prends, alors tu te dois de satisfaire ma curiosité, même si elle te dérange… et mon intérêt pour ton histoire personnelle. Ton dévoué Hubert...   Lettre 3, Freya   Cher Monsieur Hubert.    C'est toujours un plaisir de recevoir vos courriers. Je dois vous retourner le compliment, rédigés de si belle façon. Je ne suis pas étonnée de votre ancienne profession. Vous avez l'art et la manière de distiller vos questions.    Je vais donc tenter d'honorer le contrat qui me lie à vous en y répondant. Je vous remercie au passage pour votre contribution. Joachim, c'est le nom de mon compagnon, salue par mon intermédiaire votre personne et votre contribution à ma mise à nue d'un autre type.   D'abord ma maturité, déjà, c'est important à mes yeux, je suis âgée de 19 ans. Ensuite oui je rédige moi même mes courriers comme je vous l'avais dit dans le précédent. J'ai toujours eu ce souci avec ce soi disant décalage entre mon âge physique et mental, ce depuis très longtemps. A tel point que déjà au collège, mon travail en français, lorsqu'il s'agissait d'expression libre était mis en doute par mes professeurs, pensant que j'avais reçu une aide parentale extérieure. Mes notes en ont souffert et j'ai dû adapter mon style en lui donnant un caractère plus immature pour ne pas avoir à me justifier. Seulement en quatrième, une prof plus ouverte et pédagogue que les autres, me fit changer d'attitude et écrire de nouveau comme bon me semblait.    Malheureusement, lorsque j'ai rendu mon premier devoir, non seulement elle me donna la note maximale mais en plus fit la lecture à voix haute devant l'ensemble de la classe, n'ayant aucune idée des conséquences que cela entraîna. En effet j'étais souvent sujette au harcèlement d'un groupe de filles qui depuis longtemps prenait plaisir à se défouler sur celles qui étaient en marge ou différentes de leurs codes. Elle comprit en voyant chuter la qualité de mon travail par la suite qu'il y avait un problème sans en identifier la vraie raison et s'arrangea pour ne plus lire, commenter ou diffuser mes résultats. Ce fut pour moi une sorte d'âge d'or car enfin je pouvais écrire librement sans pression aucune, positive comme négative.   Dès que j'ai su écrire, ce moyen d'expression ne m'a plus jamais quitté. C'était une façon pour moi de m'évader. D'oublier un mon quotidien trop terne et solitaire pour vivre des aventures riches pleine de rebondissements. Ou simplement exprimer ce que je ne pouvais dire que rarement.    Je vais anticiper votre prochaine question en vous avouant être fille unique dans un couple qui bât de l'aile depuis ma naissance. Peu de présence et d'expression paternelle, ce qui certainement a entraîné une forme de fascination jusqu'à sexuelle envers les hommes plus âgés. Concernant l'amour maternel, sans entrer dans les détails, l'abandon du foyer par mon père lorsque j'étais au seuil de l'adolescence entraîna des bouleversements financiers et moraux chez ma mère qui l'obligèrent à trouver des boulots fatigants et peu rémunérateurs avec en supplément un moral souvent dépressif.   Je relis votre lettre Monsieur Hubert et j'ai le sentiment, même si je suis totalement nue actuellement, d'ôter encore des voiles pour être plus impudique encore en que je le suis avec les autres hommes qui pourtant pour certains n'ignorent rien de mon anatomie, réclamant au fur et a mesure des envois plus de chair. Même si cela me met mal à l'aise, ce qui n'est pas votre dessein je pense l'avoir compris, j'en ressens aussi une forme de reconnaissance de celle que je suis profondément. Venons en à mon physique que vous avez qualifié de " chétif"..... souvent j'ai eu droit à des sobriquets évoluant au fil de ma croissance, parfois sans arrière pensée comme " la puce ou l'elfe" dans d'autres bouches et circonstances je suis devenue " la naine, l'ano ( plus court encore et tranchant qu'anorexique) le squelette ou sac d'os,, Barbie également en raison de ma longue chevelure blonde que je me suis rapidement gardée de laisser détacher pour éviter ses quolibets et aussi que l'on tire dessus en classe, évidemment ce dernier titre était décliné avec du fiel plein la bouche. Je pense Monsieur Hubert, qu'étant donné votre profession, vous êtes sensibilisé à ce type de dérives souvent cachées et tues. Je reconnais avoir des complexes concernant mon physique, ma taille, mon absence de rondeurs mais le fait de m'exposer comme je le fais à travers ces annonces et plus encore dans mes courriers m'oblige justement selon Joachim à revaloriser ma propre image grâce aux regards des autres hommes. Je peux vous avouer que les hommes mûrs sont bien plus indulgents et même friands pour certains de ma morphologie.   Je vais maintenant répondre à l'un des points soulevés dans votre courrier à propos de la précarité financière de certaines étudiantes, obligées, j'insiste sur ce terme, d'avoir parfois recours à certaines pratiques illicites pour payer des loyers élevés ou simplement pouvoir manger. Je peux vous dire que j'ai toujours travaillé de façon honnête en faisant du babysitting jusqu'à des heures tardives, donné des cours de soutien à des élèves de lycée, jusqu'à faire la plonge dans des restaurants,ceci en l'absence de bourses d'études étant donné que mon père pouvait subvenir à mes besoins, ce qu'il ne fit quasiment jamais. Voilà pourquoi lorsque j'ai travaillé également en qualité de serveuse dans un bar, il m'est arrivée, sollicitée par des clients éméchés souvent laissant traîner leurs mains, de les suivre dans des chambres d'hôtel pour faire ce que vous devinez. Je tiens à vous dire que jamais au grand jamais ces quelques expériences furent pour moi source de plaisir et qu'à aucun moment je n'ai jouis ou été excitée par cela. Je ne faisais que m'allonger et avec les précautions d'usage laisser à ces hommes prendre ce qu'ils avaient voulu. Pour aussitôt ensuite m'enfuir chez moi, placer cet argent nécessaire pour subvenir à mes besoins et passer une heure sous la douche pour tenter d'oublier ce que j'avais laissé faire. Je n'en tire aucune gloire et ne demande non plus pas à devoir me justifier, c'est du passé et je préfère oublier ce qui n'était pour moi qu'une dérive alimentaire.   Évidemment, vous risquez de me mettre devant mes contradictions au sujet de votre suspicion sur le caractère de mon annonce et je le comprendrais MAIS sachez que je n'ai fait cela qu'à de RARES occasions et que TOUJOURS dans des circonstances où cet argent m'était vital pour pouvoir poursuivre " correctement" mes études.   Je n'ai jamais cédé à la tentation de réitérer ce type de comportement, chaque fois que j'ai pû l'éviter sachez que je l'ai fait. Vous étendre sur ce sujet, sachez le par avance sera pour moi douloureux et réduira mes confidences à des aspects purement mécaniques sans la moindre trace d'érotisme.   Maintenant concernant mes complexes ils sont évidemment nombreux, a commencer par le plus profond ma hauteur qui toujours a été un marqueur de différence avec les autres enfants et adolescents de mon âge. Toujours la plus petite, peu importait la classe où je me trouvais, sachant maintenant que j'étais très solitaire et peu protégée affectivement dans ma bien nommée cellule familiale, j'ai toujours pris soin de passer inaperçue tant dans mes attitudes que tenues vestimentaires. Au second plan, contrairement à certaines autres filles arborant des formes plus harmonieuses et expressives j'ai passé pour éviter regards et réflexions le peu d'atouts que j'avais à offrir. Je sais maintenant grâce aux réactions des hommes pour qui je me dévoile que justement mon corps menu et fin est capable d'exciter certains regards. Je vous remercie d'ailleurs d'abonder dans ce sens en recevant avec plaisir vos compliments à la seule vue des photos de mon annonce. Les hommes mûrs à ce titre sont bcp plus indulgents et intéressés par ma plastique que ceux de mon âge préférant l'abondance.   Je sais parfaitement maintenant ce que peut signifier une morphologie telle que la mienne dans l'esprit et le sexe des hommes mûrs. Je l'assume pleinement et j'avoue que cela m'aide bcp dans ma propre acception. Ne pas avoir de fesses, de poitrine opulente offre à vous messieurs, des fantasmes et des projections que je ne juge pas. J'ai ce corps, vous ses yeux, l'essentiel est que chacun y trouve son gain.   Pour passer de l'ombre comme citée par vous à la lumière, il va me falloir dévoiler un pan de ma sexualité secret. J'ai cependant peur de vous choquer et je préfère attendre un peu car ces choses là sont aussi difficiles à expliquer qu'à comprendre sans doute. Je n'ai nullement envie en prenant des raccourcis de biaiser mes propos et mon ressenti. Avant de vous quitter, j'espère avoir répondu à nombre de vos interrogations et je me tiens à votre entière disposition pour développer les questions suivantes si bien entendu ma petite personne parvenait encore à capter votre attention. J'aime être prénommée par mon numéro d'annonce plutôt que Freya, cela me donne un caractère plus anonyme et m'invite à oser déballer ma vie intime. Je vous embrasse et suis impatiente de recevoir prochainement votre courrier. PS....oui j'aime savoir des hommes mûrs se caresser en songeant à moi et en imaginant des choses obscènes sur l'usage qu'ils feraient de mon corps. Sachez aussi que souvent oui mon compagnon profite de mon état d'excitation pour m'offrir des moments intimes profonds et parfois outrageant. Bien à vous. ...1578408
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