Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Le fesseur Bordelais
J’ai rencontré il y a quelques années de cela maintenant un homme décédé depuis hélas, qui m'a administré de belles fessées aussi humiliantes que j'en rêvais... ma première rencontre avec Monsieur Edmond se déroula par hasard. Je passais plusieurs jours à Bordeaux et pour le travail et un jour entre midi et deux heures, j'ai été faire du jogging dans un endroit bien connu des bordelais, le Lac. il y a là un grand bois avec un beau parcours de promenade mais aussi de footing... et ce que je ne savais encore, de drague. Comme je faisais des exercices d'étirement, un monsieur m'adressa la parole et me dit que dans cette position, cela me faisait un beau cul, bien tentant pour la main qui voudrait le rougir ! je n'en croyais pas mes oreilles et en même temps ça déclencha en moi comme une envie irrésistible de tenter le diable... j'étais toujours dans le même position, penché sur le dossier d'un banc en bois, le long d'une des allées. Alors allez savoir pourquoi, j'ai osé dire à ce vieux monsieur, "encore faudrait il en être capable !" en deux temps trois mouvement, je sentis ses mains saisir l'élastique de mon short et le baisser, et je sentis alors une retentissante claque sur mes fesses ! il avait osé... j'en était abasourdi... et il m'a ceinturé, me serrant bien contre lui et a entrepris de me donner une fessée longue, méthodique, en ponctuant de phrase du genre "tu l'as pas volé celle là à provoquer comme ça", et encore "j'espère que tu as honte de te faire fesser par un inconnu dans ce bois" et puis enfin "il y a du monde qui approche, je vais te baisser la culotte"... j'ai eu comme un réflexe de défense et ai tenté de retenir ma culotte mais déjà il l'avait en main et la baissait rapidement. la fessée repris, je vis des hommes s'approcher, regarder, commenter et lui, le monsieur, leur disait "approcher,il aime ça le salopard, venez voir de plus près"... la fessée a duré un bon moment, des hommes sont venus, ont regardé, sont partis, d'autres sont passés en riant, bref, il me fessait comme si de rien n'était, imperturbable à mes protestations. Quand il en a eu assez, il m'a relevé pour "voir enfin le devant"...il a tâté mon sexe, il l'a caressé un peu puis m'a reculotté... et m'a donné son téléphone en me demandant de l'appeler pou une prochaine séance, chez lui. J'avais les fesses rouges et les cuisses écarlates car il ne les avait pas épargnées.... mon short remonté, on voyait les marques de ses doigts sur mes cuisses... il m'a accompagné jusqu'à ma voiture et m'a dit appelle moi vite... Je suis parti en voiture, me suis changé sur un parking et fais mon après midi de boulot... le soir venu, excité par ce que j'avais vécu entre midi et deux, je me suis lancé et j'ai appelé le monsieur. J'ai semblé le déranger, il était énervé au téléphone mais finit par me dire de venir quand même chez lui. Il m'a donné l'adresse, à Caudéran, banlieue chic, un bel immeuble. Il m'a demandé de venir habillé comme lors de notre rencontre... je me suis encore changé dans la voiture et j'ai sonné à l'interphone. Il m'a répondu après un long moment d'attente et m'a indiqué le troisième étage gauche. Arrivé sur le seuil, une porte s'ouvrit, il était là, et me fit entrer dans le salon. Gros choc pour moi, il y avait dans ce salon deux adolescents, cul nu, mains sur la tête, au coin. Comme je m'étais arrêté net sur l'entrée du salon, il me poussa et m'expliqua que ces deux garnements à qui il donnait des cours avaient été très désagréables, il leur avait donné chacun une fessée, normal quoi !
L'un des deux ado pleurnichait dans son coin, et l'autre tourna la tête vers moi... je en savais que dire... le vieux m'offrit un whisky, puis deux, et la tête me tournait un peu lorsqu'il m'annonça que puisque je l'avais appelé c'est que j'avais envie de recommencer l'expérience de midi.... je lui dit oui, mais que j'étais gêné par la présence des deux adolescents... il se tourna vers eux et se mit à rire, disant "ils en ont vu d'autres!". il enchaîna par "mais eux, leur fessée état méritée par leurs erreurs, leurs fautes, toi tu es un sale petit vicieux qui aime ça, c'est différent". Je me mis à rougir...il m'annonça alors que ma punition serait triple, que pour bien commencer, "un bon lavement te fera du bien"... je n'en n'avais jamais reçu et je ne savais pas de quoi il s'agissait vraiment. je ne voyais pas le rapport avec la fessée, je le lui ai dit, il m'a alors donné une gifle. Je suis resté complètement abruti par son geste et la douleur... il a alors demandé aux deux jeunes de se reculotter et de m'accompagner à la salle de bain. Le monsieur est arrivé dans mon dos avec un broc, rempli de je ne sais quoi, une canule et un tuyau de caoutchouc. Il m'a ordonné de me déshabiller et comme je n'allais pas assez vite, il m'a attrapé short et culotte et a tout baissé d'un seul coup. je me suis retrouvé à moitié nu devant lui et les deux ado... il a étendu un drap de bain par terre m'a fait allongé dessus, puis m'a mis de la vaseline dans mon petit trou serré et a enfoncé la canule... j'ai senti aussitôt un liquide chaud entrer en moi et des picotements envahir mon ventre assez vite. il m'a dit "retiens toi", en me massant le ventre... les deux jeunes se marraient du spectacle...quand le lavement a été fini, il m'a relevé, j'avais mal au ventre mais n'osais trop rien dire sinon gémir un peu... au bout d'un quart d'heure peut être je lui dit que ça allait tout sortir alors il m'a assis sur les toilettes et est resté là à me regarder me vider dans un bruit d'enfer... il m'a ensuite passé à la douche, et m'a ordonné de me rhabiller. Revenant dans le salon il me dit "j'aime que les garçons soient propres dedans comme dehors"... C'était ma première expérience d'un lavement, mais pas la dernière !!! mais quelles drôles de sensations j'ai éprouvé..le mal de ventre se transforma en une sensation de vide intérieur, de propreté aussi... Il me dit "maintenant que tu es tout propre, je vais pouvoir m'occuper de toi"... c'était totalement incongru, étrange comme sensation, je me retrouvé complètement docile face à cet homme qui aurait pu être mon grand père et qui parlait avec douceur mais fermeté. Il installa alors une chaise au milieu du salon, ordonna aux deux ado de s'asseoir en face, car "une fessée mes petits, il n'y a pas d'âge pour la recevoir et vous allez voir comment je la donne aux garçons de son âge, ça vous servira de leçon et vous donnera un aperçu de ce qui vous arrivera, à n'en pas douter."
il m' saisit par le bras, me bascula sur ses genoux et me donna une première fessée sr le short... au bout d'une trentaine de claques sur les fesses, il baissa mon short et mes fesses à peine couverte par ma culotte, dévoilaient déjà une rougeur, accentuée par la fessée de ce midi. Il demanda alors à l'un des deux ado de prendre des photos de ma fessée... Fessée qui recommença à tomber drue sur mes fesses, jusqu'à ce qu'il décide de me déculotter. Là, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai saisi l'élastique de ma culotte et m'y suis accroché pour ne pas me retrouver les fesses à l'air,je lui ai dit que la fessée avait assez duré que j'en pouvais plus et que je voulais partir. Il s'est mis à rire fort, "tu plaisantes j'espère ??? tu m'as appelé, tu savais très bien ce qui allait t'arriver alors tu vas y avoir droit jusqu'au bout!"... il a fini par me baisser la culotte, et a continué calmement mais fermement à me fesser le derrière... quand il en a eu assez, il m'a relevé et m'a mis au coin, mains sur la tête... Il me dit alors "sois sage et tu seras récompensé tout à l'heure"... un quart d'heure au coin et il me demande de revenir vers lui, confortablement installé sur un fauteuil... je crains le pire car suis encore cul nu... je vois sur la table basse des plugs, doges, et autres bricoles du genre... il demande à l'un des garçons de lui passer la vaseline et il m'enduit le petit trou jusqu'à y faire pénétrer un doigt puis deux.. il saisit un plug et me l'enfonce, il ressort, il le remet... il fait des va et viens puis l'enlève, et m'introduit un petit gode dans les fesses... les va et viens finissent par me procurer du plaisir je gémis mais cette fois de plaisir.. et je vois que les deux ado se caressent à travers leur pantalon...
je suis là, allongé sur le dos, les jambes remontées et un gode dans les fesses. Lui, il fait signe aux deux ado de se rapprocher et il déboutonne leur jeans, puis baisse leurs culottes et je vois deux petits sexes en érection, il 'ordonne alors de prendre celui du plus près de moi en bouche pendant que lui même prend l'autre.... tout en continuant à remuer le gode dans mes fesses... Comme il veut que celui qu'il suce me pénètre et que je m'y oppose, il me donne une nouvelle fessée, retentissante et je cède....vaincu par la douleur, l'humiliation et le désir...
28 vues
2 aime
La fessée du 14 juillet.
C’était cet été, il faisait chaud, très chaud, et je dialoguais sur un site web avec un monsieur qui me disait aimer donner des fessées aux garçons indisciplinés quel que soit leur âge. Lui en avait 73. Il aurait largement pu être mon père. Et puis au fil de la conversation, c'est devenu plus chaud, plus intense et j'avais envie de le taquiner, alors je lui disait des "pas cap', des même pas peur, ..;" alors il s'est fâché bien sur, et il est monté en pression, me donnant l'ordre de venir chez lui pour recevoir la fessée largement méritée. Je n'avais rien à faire ce jour là et j'ai décidé de lui dire oui. Il m'a bien prévenu que une fois arrivé, je n'aurais rien à dire, rien à demander, rien faire sinon me soumettre à lui et à ses fessées, où que ce soit. J'ai dit banco et j'ai pris ma voiture. Des fesseurs j'en ai connu beaucoup, vraiment beaucoup, et en fait bien peu ont été à la hauteur de mes attentes, de mes espérances, alors je me suis dit, on verra bien. Je suis arrivé après environ une petite heure de route dans un petit village en fête, il y avait des gens sur la place, des gamins qui jouaient et crier dans les rues, un 14 juillet quoi ! A peine arrivé, je descends de voiture, vêtu d'un petit short très court façon culotte courte, en velours, et dessous une culotte blanche en coton comme exigé, le reste, tee shirt et chaussettes de tennis. Je me dirige vers sa maison et là j'entends des gamins dirent "tiens il va chez le père fouettard" ... j'en suis resté un peu surpris quand même. au petit portillon, je sonne et je vois arriver un fort gaillard d'1m90 au moins, et bien ses 100 Kg. Il est habillé en bleu de travail. il ouvre et me fait entrer sous le regard amusé des gamins. S'en apercevant le monsieur leur dit d'aller voir ailleurs sinon gare à eux. Ils déguerpissent aussitôt. A peine entré dans sa cuisine, je reçois une énorme claque sur les fesses qui me fige direct ! il me prend par le bras, me pousse vers la table de cuisine, me penche dessus et sans dire un mot commence à me flanquer une énorme fessée sur les cuisses nues et les fesses protégées par le short en velours. Une vingtaine de claque après, il s'arrête, il va se chercher une bière, s'assoie, et commence à boire directement à la canette. je ne sais pas quoi faire alors je ne bouge pas. J'attends. Il se relève enfin, viens vers moi, et d'un geste brusque me descend le short et la culotte à moitié. il regarde mes cuisses, mes fesses, puis il prend enfin la parole et me dit que ce n'est que le début, que je ne suis pas venu pour rien et que, comme je l'ai bien énervé sur le "Chat", je vais déguster grave ! Il prend une chaise, et s'assoie dessus puis e dit de venir vers lui, j'avance à petit pas, entravé par mon short sur mes chevilles, il me couche sur ses genoux et là, je prends une de ces fessée mon Dieu comme rarement j'en ai prise. Les claques n'arrêtent pas de plus en plus en plus fort. Il s'arrête enfin, je suis toujours en culotte blanche, effondré sur ses genoux, il me relève et se lève aussi, il a chaud, il ouvre grand la porte et les deux fenêtres de la cuisine, celles qui donnent sur la rue. Il revient il me courbe sur la chaise, et me fait écarter les jambes un maximum...pas facile avec le short sur les chevilles... je le vois enlever sa ceinture, je sais que c'est pour mes fesses, je tremble de peur car il 'a déjà fait très mal, mais j'ai promis de ne rien dire de ne rien faire et de me laisser faire alors je me laisse faire. j'entends des gloussements derrière moi, sans doute des gamins devant les fenêtres ouvertes ! et le premier coup tombe, sur mes cuisses, ça fait mal, ça gifle ça cingle, je cris, je gémis, je sens des larmes monter dans mes yeux. Il continue, et alors que je ne m'y attends pas, il me baisse la culotte d'un coup sec, et la fessée reprend de plus belle, les coups de ceinture me vrillent les fesses, j'entends des rires, des gens qui parlent, qui se moquent, mais je ne vois rien. Je suis là, déculotté devant des fenêtres ouvertes, recevant la fessée et je ne réagi pas. Je subis. La fessée s'arrête. je respire un grand coup et sèche mes larmes qui coulent à flots tant j'ai mal... il quitte la pièce, mais revient vite avec des baguettes de noisetier dans la main... Il me dit que je vais goûter ça et que je vais apprécier leur souplesse !!! tu parles, ça fait encore plus mal que je ne pensais... je sens comme des griffures à chaque coup reçu, je me remets à pleurer à chaudes larmes, rien ne les arrêtent et j'entends toujours des rires derrière moi...Le spectacle de mes fesses écarlates et fouettées par les verges doit être magnifique tant j'entends des "ohhh" des "ahhh".... Puis ça s'arrête. La fessée est finie, il me le dit. Il me prend par le bras et m'entraîne vers sa salle de bains, et me plante devant un grand miroir et me dit "regarde tes fesses'. Je tourne la tête et découvre le spectacle de mes fesses rouges, mais rouges !!! et mes cuisses !!! les marques de la ceinture, les marques des verges de noisetier y sont incrustées limite ça saigne tant j'en ai pris... je suis effaré de l'état de mes fesses... il me dit de m'allonger par terre, sur le dos et de relever les jambes. je le fais. il prend un bocal et je m'aperçois qu'il y a un tuyau au bout et une canule. Il remplit le bocal d'eau tiede et savonneuse, je ne sais pas ce qu'il veut faire mais j'ai peur. Il m'introduit la canule dans mon petit trou, il déverse le bocal d'eau tiède dans mes fesses... ça démange, ça chauffe, je sens mon ventre qui gonfle qui gonfle, j'ai mal, je le lui dit, il s'en fout ! puis enfin il arrête et me demande de me retenir, au moins 15 minutes, j'ai des crampes je n'en peux plus... enfin il me conduit aux toilettes et je me vide devant lui avec des bruits pas possible... il me relève, m'essuie le derrière et m'enduis de vaseline... je sais ce qui va m'arriver, j'ai deviné... il me ramène dans sa cuisine, il me penche sur la table et là, d'un coup sec, il me pénètre avec un gode... j'ai mal, très mal au début, mais il sait y faire et bientôt j'atteins comme un orgasme ! il me retire le gode, Il m'ordonne de me reculotter, ce que je fais non sans douleur car le coton de ma culotte me brûle, me fait mal... et le short remonté je m'aperçois avec horreur et honte qu'il ne cache pas les marques et rougeurs de mes cuisses... comment vais je partir avec tous ces gens dans les rues, ces gamins qui ont sans doute tout vu ??? J'ai honte, terriblement honte d'avoir demandé et mérité cette fessée. Les fesses me cuisent, les cuisses chauffent... Et là, le monsieur me passe la main dans les cheveux et me dit 'viens, on va aller boire un coup". Il m'entraîne avec lui, on sort de la maison, on va sur la place, là où une buvette est installée pour la journée, là où des gens boivent rient et dansent... je me sens comme un petit garçon qui vient d'être puni et que tout le monde va voir les cuisses rouges ne laissant aucun doute sur ce que le "père fouettard ' m'a fait. dans la rue, les gamins nous suivent et se moquent, je ne dois rien dire, je me tais. Arrivés à la buvette il nous commande deux bières, On est là, debout face à la buvette, on boit ensemble, la fraîcheur de la bière me fait du bien, mais des gens arrivent bientôt derrière nous, j'entends des murmures, des chuchotements, et des rires d'adultes. Un gars dit au monsieur, "eh bien celui là tu l'as pas raté ! il a du t'énerver beaucoup !" et le monsieur répond "oh mais c'est pas fini, je fais une pause mais après il y aura encore droit !". là je dis stop. et je me retourne comme pour cacher mes cuisses zébrées à la vue des gens. je vois alors des hommes, des femmes, de tous âges, et une femme me dit "vous savez, c'est pas pour rien qu'on l'appelle le père fouettard, beaucoup ici y sont passés" !!! je ne sais plus où me mettre et ça rit autours de moi, et ça se rappelle des souvenirs du père fouettard !!! Une femme, jeune, qui vouvoie le père fouettard lui demande si mes fesses sont aussi rouges que mes cuisses... j'y crois pas, elle veut voir !!! et tous veulent voir. Pour sur comme dit un gars, il est pas d'ici çui là !!! alors le père fouettard me tire par le bras, et dit aux adultes présents, vous voulez voir, ben venez ! ... il 'entraîne derrière la buvette, près de l'église, et là, s'étant assuré qu'il n'y avait pas d'enfants, il me baisse le short et me déculotte complètement pour exposer mes fesses. j'entends des ohhhh de surprise et une femme dit "le pauvre il a du souffrir"... je me retourne, je suis en larmes, je me sens tellement humilié par ce vieil homme, par ces gens qui me regardent.... et là le vieux me flanque deux claques sur les fesses et il me reculotte lui même; me disant que je pouvais partir. J'ai traversé le village en larmes les fesses et les cuisses brûlantes sous les quolibets des gamins "il a pris la fessée euh il a pris la fessée euh ..."
Je monte dans ma voiture, je rentre chez moi...là il me faut me garer, et revenir à pied jusqu'à l'appartement... je croise un jeune couple et j'entends des rires derrière moi.... je monte l'escalier, et je croise la dame du deuxième étage, elle se retourne, et me lance un " eh bien on eu droit à sa fessée aujourd'hui ? c'est pas trop tôt, avec le bruit que vous faites et votre impolitesse il y a longtemps que je rêvais de voir ça"... je suis rentré chez moi, n'osant plus sortir !
38 vues
2 aime
Weekend en Normandie
J'ai accepté l'invitation d'une vieille copine que je n'avais pas revu depuis quelques années. Elle a 41 ans, et je l'apprécie vraiment. on se téléphone souvent mais l'éloignement géographique nous a un peu séparé. Mais voilà, j'ai accepté et j'y suis allé en voiture... Lorsque je suis arrivé chez elle, j'ai entendu à travers la porte des cris et des paroles fortes, ça bardait à l'intérieur c'est sûr ! j'ai sonné et Céline est venue m'ouvrir la porte, les yeux rouges... je lui ai de suite demandé ce qui se passait et elle m'a dit que son père était là et qu'il était en train de la gronder car elle avait oublié de faire des papiers pour lui, bref, un truc sans grande importance mais son père a toujours été très autoritaire.
Son père, il y a bien longtemps que je ne l'avais pas vu, et s'il a vieilli, il reste toujours aussi massif et costaud. Il m'a salué et m'a dit de m'asseoir, et il a repris son engueulade sur Céline. Celle ci n'en menait pas large, mais sans doute parce que j'étais là elle a tenu tête à son père et l'a même renvoyé bouler plusieurs fois de suite. A ma grande surprise, le père qui était resté debout, s'est précipité sur sa fille, l'ou courbé sous son bras gauche et lui a asséné une violente fessée de sa main droite. J'étais sidéré par cette scène invraisemblable, et très troublé aussi je dois bien le dire. Céline s'est débattue, de toutes ses forces pour échapper à son père et a fini par dire "pas devant lui s'il te plait". Le père a répondu que ce ne serait pas la première fois ni a dernière fois qu'il lui flanquerait la fessée, qu'il y ait du monde ou pas.
le père a relâché Céline pour la reprendre tut de suite par le bras et l'a traîné vers une chaise où il s'est assis et d'un coup sec il a fait basculer ma copine en travers de ses genoux, relevant de suite sa jupe et me dévoilant sa culotte en coton blanche J'étais sur un nuage mais quand même, j'ai trouvé l'attitude de ce père très injuste et franchement déplacée, surtout devant moi. Qu'il fesse sa fille de 41 ans déjà ça me sidérait mais devant mi quand même il abusait ! je le lui ai dit, et alors qu'il était en train de déculotter Céline qui éclatait en sanglots, il m'a dit "toi, tais toi ça ne te regarde pas, et si tu insiste fais bien gaffe à toi !". j'insistais en lui demandant d'arrêter de suite cette fessée, je lui ai dit que j'étais choqué de son attitude et bien mal à l'aise pour Céline. Il a continué à fesser sa fille comme si ce que je lui disais ne l'atteignait pas et quand Céline a eu les fesses bien rouges et il l'a relevé, sa jupe est retombée sur ses fesses, sa culotte aux chevilles, il lui a ordonné de relever sa jupe et de la garder au dessus de ses fesses pour bien voir le spectacle de ses fesses rouges. Sans attendre, il s'est levé, il s'est littéralement jeté sur moi, m'a pris le bras, l'a tordu derrière mon dos, puis a déboutonné mon jeans, l'a descendu et à mon tour m'a couché sur ses genoux. il a commencé à me fesser de ses grosses mains, et plus je gesticulais et protestais, plus il tapait fort. Céline en larmes à supplier son mère d'arrêter mais lui, pris dans sa frénésie, n'en n'a eu cure et a continuer à me fesser à une cadence rapide et avec une violence difficile à supporter, mes fesses me cuisaient, et je commençais à gémir quand il m'a d'un coup sec baissé la culotte. j'ai poussé un cri, je l'ai traité de malade, mais il a repris la fessée encore plus fort et encore plus vite, les coups s'enchaînant à une cadence redoutable.
Au bout d'un moment il s'est enfin arrêté, et m'a relevé, j'avais les fesses en feu et je me suis empressé de les frotter pour atténuer la chaleur...
Il m'a alors dit " ça t'apprendra à te mêler de ce qui ne te regarde pas"...
Il a alors demandé à Céline de faire enfin les papiers dont il avait besoin, ce qu'elle fit avec obéissance, et il est parti. Un grand silence s'est installé entre Céline et moi, chacun n'osant se regarder ni se parler... Elle a fini par m'offrir un verre t nous avons parlé enfin, de ses fessées, que son père lui donne encore régulièrement, m'a t'elle appris, et elle s'est confondue en excuses pour ce que son père m'avait fait... j'ai fini par lui avouer que des fessées j'en recevais aussi, et que j'avais un goût prononcé pour les fessées que j'aime recevoir régulièrement. Elle m'avoua alors qu'elle aussi avait pris goût à ces corrections, mais que par son père...
La journée s'est déroulée en visite de sa ville, de ses monuments, de son port et de sa plage... le soir nous sommes allés dîner dans une brasserie et y avons retrouvé son père et sa mère attablés un peu plus loin, avec un autre couple d'amis à eux. On a été les saluer et le père de Céline, en rigolant nous a dit"pas trop mal en vous asseyant ?" Céline a rougi et moi comme un idiot je l'ai rembarré en lui disant "mais ça va pas d'insinuer des choses comme ça" et je lui ai tourné le dos pour aller à notre table... le dimanche vers midi, alors que l'on rentait du marché, le père de Céline nous attendait devant la maison. Surprise, Céline lui a de suite demandé si quelque chose n'allait pas dans les dossiers qu'elle avait remplie la veille, il lui répondit que non, de ce côté là tout allait bien, mais qu'il avait un truc à voir avec moi. On est tous rentré au chaud dans la maison, et il m'a demandé si je savais pourquoi il était là. J'ai répondu non alors il m'a reparlé de la veille au soir, de ce que je lui avais dit, de mon impolitesse devant ses amis et sa femme. Alors que Céline préparait en hâte l'apéritif, il m'a demandé des excuses. Me souvenant de la veille, j'ai présenté mes excuses, rapidement. trop sans doute car ça ne lui suffisait pas. Il m'a alors dit "tu sais, je sais reconnaître les soumis, j'ai bien vu hier ton attitude quand je t'ai donné la fessée". je suis devenu tout rouge et j'ai baissé la tête. Je savais ce qui allait m'arriver... Céline aussi avait compris mais elle ne dit rien, évitant de s'en prendre une autre ! il s'est approché de moi, a défait la ceinture mon jeans, la enlevée et m'a baissé le pantalon. j'étais là, debout au milieu du salon, le pantalon aux chevilles, en culotte, pendant qu'il prenait une chaise et s'installait. Il me dit d'approcher, j'ai obéi, vaincu, et il m'a allongé sur ses genoux comme la veille, et il a remonté ma culotte entre mes fesses pour bien les dégager et a commencé à me fesser à la main. Puis, s'arrêtant enfin, il m'a fait relever, m'a fait me courber sur la chaise, et il a pris ma ceinture d'une main tout en me déculottant de l'autre. Je n'ai rien dit, je n'ai pas protesté, je savais qu'il allait encore me fesser, devant Céline, mais au fond de moi et il le sentait bien, j'en avais envie et j'en avais besoin. Alors il m'a cinglé les fesses avec ma ceinture, jusqu'à ce que je crie "assez s'il vus plait". Il s'est enfin arrêté après quelques coups de plus, m'a redressé et m'a fait rester debout. Il a dit à Céline "l'apéritif est prêt ? " Elle nous a servi, et moi, toujours debout, la culotte sur les chevilles, les fesses rouges et le zizi à l'air tout pendant, j'ai pris l'apéritif avec Céline et son père. la scène était insensée et surréaliste. Quand il a fini son verre, il s'est levé, il nous adit au revoir et il est parti, en me disant "reviens quand tu veux Julien"...
Je n'osais même plus bougé, tétanisé par ce qui s'était passé et c'est Céline qui m'a ramené à la réalité en me disant "reculotte toi donc" ! J'ai remonté ma culotte et mon jeans, remis ma ceinture et nous sommes apssés à table. Avant de partir, Céline et moi avons beaucoup discuté, nous avons fait l('amour et elle m'a passé une crème sur mes fesses...
37 vues
0 aime
Une collègue de travail
L'une de mes anciennes collègues de travail m'a surpris un lundi, alors que j'étais au bureau à faire mon reporting de la semaine, à répondre à un mail explicite, puis que le titre du mail était " alors ta fessée !!!" et que des photos accompagnaient le texte... Elle a lu par dessus mon épaule sans que j'y fasse gaffe puis m'a dit "toi ? tu prends des fessées ? tu aimes ça ? j'aurais jamais cru ça de toi !!!" Je suis devenu rouge de honte d'avoir été ainsi découvert. Elle n'a rien dit d'autre, mais vers le milieu de la semaine elle m'a invité à venir dîner chez elle le vendredi soir... j'étais surpris car on n'était pas très proches, juste des collègues qui se faisaient la course aux résultats... j'ai accepté quand même me disant que ça me ferait une soirée à ne pas être sel et que ça changerait mes habitudes.
le vendredi soir, je rentrais de ma tournée chez les clients et ne pris pas le temps de passer chez moi. j'achetais un bouteille de vin de Bordeaux, du Grave,et me rendis à l'adresse qu'elle m'avait donné. Annabelle m'accueillit avec le sourire et me fit entrer, et me présenta un couple de ses amis présent pour la soirée. Je n'étais pas au courant que ce couple serait là et ça ne me gênait pas... Autant découvrir de nouvelles personnes, ça peut être intéressant. l'apéritif se passa sans histoire,on a bu, bien bu même et on est passé à table... En plein repas, Annabelle a lancé à ses amis " alors il vous plait Julien ? vous avez des points communs avec lui, en fait on a tous un au moins un"... Comme tout le monde levait le nez de son assiette, elle dit tout de go " ben oui, je l'ai surpris en train d'écrire un mail parlant de la fessée qu'il avait reçu le weekend dernier, et j'ai vu les phots !!!".. je suis devenu rouge comme une pivoine, je sentais venir le traquenard... Luc, le mari du couple, me demanda si c'était vrai et sa femme me dit alors "raconte"... Je ne pouvais rien dire, je ne voulais rien dire, j'étais tétanisé par ce que venait de dire ma collègue de travail... "Allez fais pas ton timide" me dit elle "j'ai tout vu et tout lu"... j'ai répondu que ma vie privée était privée et que je n'en parlerai pas devant des inconnus.
Alors Annabelle a repris la parole et m'a gentiment expliqué que ce couple charmant en face de moi, était un couple de fesseur, qu'elle connaissait leurs goûts, mais n'avait quant à elle pas cette attirance mais que elle avait déjà assisté à des fessées qu'ils avaient données...le piège venait je le savais , de se refermer sur moi... Solange, la copine de ma collègue me dit alors, "bon, si tu veux avoir une chance d'y échapper, c'est maintenant, raconte nous tes aventures de fessées"... je voyais une issue possible à ce piège alors je racontais tout... mes envies de me faire corriger comme un gamin, mes expériences dont celles avec Irène, et avec d'autres fesseurs, ils étaient captivés par ce que le leur disait et je sentais en moi monter une envie, un début de complicité... alors quand j'ai vu Luc se lever et s'approcher de moi je n'ai rien fait pour m'enfuir. je lui ai laissé me prendre par l'oreille et me faire me lever. il 'a conduit à sa chaise, qu'il a éloigné de la table il s'y est assit et a déboutonné mon jeans, en prenant soin d'enlever la ceinture. Mon jeans est tombé sur mes chevilles, je suis apparu à eux en culotte blanche à petite fleurs, un modèle féminin que j'aime bien, et ils ont pouffé de rire... il m'a allongé sur ses genoux, et a commencé à m'appliquer une fessée allant crescendo en puissance, jusqu'à me faire venir des "aïe" de douleur... Annabelle n'en perdait pas une miette disant à ses amis " lui qui si autoritaire dans le travail , si sur de lui, ça fait drôle de le voir comme ça mais ça me fait plaisir de le voir se faire humilier par un homme devant moi"... je devins tout rouge autant que mes fesses j'en suis sûr... Luc e fit relever et mettre mes mains sur la tête, pendant qu'il me baissait lentement la culotte, dévoilant mon zizi tout épilé..Solange dit "Oh, une quéquette de petit garçon !!!" elle m'ordonna alors de m'approcher d'elle, et recula sa chaise pour m'étendre sur ses cuisses, les fesses face à Anabelle. Elle reprit ma fessée là où son mari l'avait arrêtée, et me cingla les fesses et les cuisses d'une main puissante, puis, elle prit une cuillère en bis qui était sur la table et continua à me fesser avec jusqu'à ce que mes cris la fassent stopper la fessée... elle me releva, remonta ma culotte et de sa main replaça bien mon sexe dans la culotte et m'ordonna d'aller m'asseoir. nous avons continué le repas comme ça, comme si rien ne s'était passé. A la fin du repas, Annabelle proposa qu'on aille tous en boite échangiste et on y a été dans une seule voiture...Arrivé dans cette boite que je ne connaissais pas, je découvris un espace "bdsm" avec chevalet, table médicale avec trépied, croix de saint André, et des instruments comme des martinets en cuir, ds fouets, des godes, des pinces etc... je dis de suite "non pas de ça, et pas ici"... Solange m'a répondu "t'inquiète pas on est des sadiques"... mais je fus tout de même prestement déculotté et fessé cul nu devant une dizaine de couples, et plusieurs fois cette nuit là... j'ai eu droit au martinet, au paddle en cuir et à la canne anglaise... le lundi quand je suis revenu au bureau j'avais des marques aux fesses que Annabelle a voulu voir et qu'il a bien fallu que je lui montre, et j'avais du mal à poser mes fesses dans mon siège...
36 vues
0 aime
Christian arriva à l' heure comme d'habitude. J'avais demandé à Alex de mettre sa tenue d'Alexia, c'est a dire en soubrette pour nous servir.
Lorsque Christian vit Alexia, vraiment très excitante avec sa tenue osée il sembla ravi il suffisait de regarder son pantalon, sa bite avait grossi instantanément. On s'installa sur le canapé pendant qu'Alexia nous servit 2 mojitos, excellente boisson. Pendant que l'on trinquait Alexia restée devant nous, montrant largement son collant, on deviné son porte jarretelle. Le top en dentelle montrait sa poitrine et le soutien-gorge. Je vis que Christian était subjugué. Je me tournais vers lui et l'embrassait longuement sur la bouche devant Alexia. Tu peux en faire ce que tu veux lui dis je.
Immédiatement il mis ses mains sur ses cuisses et remonta lentement vers le sexe d'Alexia qui avait grossi. Elle n'était pas indifférente à Christian, je lui avait demandé de se mettre à son service. Les mains de Christian negligere son sexe et se dirigerent vers les fesses. Tourne toi lui dit-il. Elle obtempera montrant son cul derrière son tablier. Christian vit immédiatement le plug qu'elle portait et se mis à le lui retirer puis le remettre. Le mouvement de va et vient déclencha les gémissements d'Alexia. En même temps une odeur un peu forte envahie la pièce. Tu vois, lui dis je, elle est prête pour toi. Christian approcha son visage du cul, le sentir et se mis à le lécher. Pour l'encourager je mis ma main sur son sexe et le libérait de son pantalon. Pui j'approchais mon visage du cul d'Alexia, pris la tête de Christian, lui roulais une pelle d'enfer et mis ma langue dans le cul qui était bien merdeux, un délice.
Christian me repoussa au bout d'une minute et replongea sa langue. Il appréciait se beau cul bien odorant, il franchissait le premier pas vers cette scatologie qu'il n'avait jamais pratiqué. Je me levais, me desabillait, me mis devant Alexia et l'embrassait longuement. Elle pris ma bite dans ses mains, me branla doucement. Christian se leva et se déshabilla à son tour il s'approcha de moi, me mis la main sur les fesses, et nous embrassa tous les deux. Si tu veux continuer, lui dis je, mets toi à genoux et suces moi, ce qu'il fit immédiatement. La soirée promettait d'être belle.
A suivre
.
116 vues
3 aime
Alex est mon soumis depuis 6 mois. D'abord réticent, il est parvenu a accepter et apprécier mes désirs de scat avec lui. Vivant ensemble, depuis 3 mois, on est bien obligé de partager la même salle de bain et les mêmes toilettes.
Christian, plus âgé, est une relation de longue date. On se fait des moments de plaisir de temps en temps mais il n'avait jamais voulu essayer ma pratique favorite.
Récemment, alors qu'après une bon échange avec Christian, il était très détendu. Il m'a embrassé longuement, je sentais son sexe bandait contre le mien. Il me demanda si avec Alex je pratiquais le scat. Évidemment je lui répondis, sinon il ne serait pas mon soumis. Je sentis son sexe grossir encore plus et il me dit qu'il aimerait essayer. Je sentis grandir en moi un fort désir et lui pris le sexe, je le branlais doucement en lui répondant quand tu veux. Et excité tous les deux nous fimes ... Enfin vous imaginez. Rendez-vous fut pris pour le lendemain,....
Suite prochainement si cet article est publié
119 vues
2 aime
Une chambre d'hôtel prise pour l'occasion : tapis rouge et canapés profonds, lumière chaude.
Elle, moi, et lui.
Le cadre a été posé, l'homme fait le premier pas.
Il prend son menton à elle entre ses mains, ferme et doux, et demande a lui bander les yeux.
Elle sourit, demande une contrepartie libre.
Il répond "en échange tu pourras m'ordonner le silence 2minutes quand tu le souhaiteras".
L'échange proposé ne l'intéresse pas.
Elle fais un pas en arrière de lui, un pas en direction de moi.
Le partenaire devient directif, joueur, précis, appétissant: "je te bande les yeux et je te pose un premier bracelet de soumission... En échange, je t'offre de décider à partir de quand j'aurais le droit de te pénétrer avec mon sexe".
Elle voudrait accepter, l'échange ouvre à de nombreux possibles dans sa tête, mais elle a trop envie de pousser le jeu là où elle l'a décidé.
Elle se moque, boudeuse, taquine, et fait un autre pas vers moi.
Elle propose un shifumi pour trancher qui d'elle ou lui prend la main.
Mais l'homme vient de voir une belle proposition foulé au pied, et pour qu'elle alternative? Un shifumi?
Sa colère monte à l'intérieur..
Et là, juste là, il est précisément là où elle veut qu'il soit, dans cette suspension tendue où son rôle est en équilibre.
Elle fait un pas de plus vers moi, le dernier.
Moi je propose un acte sans panache mais joyeux: Je retiens ma respiration aussi longtemps que possible, en échange de quoi j'utilise sa bouche comme je l'entend.
Elle sourit, accepte, persuadée de faire monter encore d'un cran le désir et la frustration de l'homme qui la regarde fixement.
Je la fais mettre a genou, ouvrir la bouche, langue tendue.
Elle ne quitte pas du regard l'homme.
Moi, je me tourne vers lui "elle aurait dû accepter ta proposition, ton jeu est beau.."
Je me tourne vers elle "ce que je veux de ta bouche... Meme de lui offrir à lui et son désir..."
Le temps se suspend.
Elle comprend avec un melange de délice et d'effroi qu'elle a été prise au piège.
Trop tard.
Je me recule, m'assoit dans le canapé, et prend une profonde inspiration.
Chaque seconde de soumission et de désir mêlée, les tempes incendiées par la privation oxygène, chaque seconde, et sa bouche à elle tordue sous son désir à lui.
Lui prendra son temps.
Il inventera peut être autre chose, son sexe ou de quoi la soumettre un peu plus, peu importe...
Le jeu se situe là, dans ce moment où la compression du jeu précédent ouvre à un lâcher prise total, un abandon, une intensité, qui sera toujours remis en jeu, de plus en plus animal, implacable, violente...jusqu'au point de bascule.
Chaque partenaire est différent, chaque session un nouveau voyage..
La soirée ne fait que commencer.
211 vues
3 aime
J’ai enfin concrétisé mon plus vieux fantasme : passer 1h30 sous les chaussettes trempées et ultra-odorantes d’une dominatrice allemande pro du sock smelling. Lady Shay m’a accueilli chez elle, collier, laisse, bâillon… et un teasing impitoyable. L’odeur ? Chaud, humide, oppressante, presque intime… un mélange qui m’a fait bander non-stop pendant toute la séance. Smotherbox, pieds nus sur le visage, chaussettes enfoncées dans la bouche : humiliation totale et libération totale en même temps ! J
Intelligente, attentive, moqueuse juste ce qu’il faut… coup de cœur absolu. Cette session qui m’a fait me sentir enfin « à ma place ». Aucun regret, juste l’envie d’y retourner (peut-être avec ses copines la prochaine fois ?).
👉 Mon expérience détaillée sur mon blog perso : https://www.bdsaime.com/post/mon-exp%C3%A9rience-avec-lady-shay
Edit pour admin : le lien vers Bdsm.fr sur mon blog est placé sur ma page "A propos"
104 vues
1 like
Bon sang, j'aurais dû lui dire oui, putin d'ego... Pouquoi je résiste? Espéce d'idiote tu sais comment ça va finir... Je n'en peux plus, il est temps... Je me mets à croupie et j'attends. Quelques minutes plus tard j'entends la porte s'ouvrir et ses pas non chalants descendre les marches qui craquent... Je ne suis que honte, le silence est assoudissant, j'ose un regard vers lui et je le vois debout, satisfait avec un seau à la main... Enfoiré il va trop loin! "Tiens pisses! " Je me jettes à ses pieds "Je vous en prie, pas ça... " "Depeches! Tu préfères peut être que je te fasses faire tes besoins dans le jardin comme la salle petite chienne que tu es? " Sa voix est très basse remplie d'un sadisme que je ne lui avait jamais connu... Résignée je m'execute, je n'ai plus aucune dignitée je pisse dans ce seau devant lui... "Bonne fille... Qu'est ce qu'on dit à son maitre?" Il y croit vraiment? Il pense vraiment que je vais le remercier pour ça? Dans un murmure inaudible que seul moi pouvait entendre je lâche un "connard". Deux gifles s'abattent sur mes joues, il attrape la laisse et m'emene vers les escaliers à moitié etranglé, je suffoque. En moins d'une minute nous sommes dans le jardin, il m'attrape par les cheveux et me force à me mettre à 4 pattes, il ne dit rien pas un mot, il me fait juste avancer à quatre pattes dans le jardin comme si il promenait son chien, mes larmes coulent... Il s'arrête prêt d'un arbre et arrache une branche de bambou... Je tremble ses yeux sont d'une telle noirceur... "40 tu comptes sale pute à chaque compte manquant tu en prends 5 de plus! Lèves toi et colle t'es seins contre l'arbre! Le premier coup s'abat sur une de mes fesses, ça pique fort, je compte, les coups sont d'intensité variés mais je ne les supporte pas sur le dos et les cuisses, j'essaye de me concentrer sur les comptes, mon corps tout entier est en feu, je ne sens plus rien je m'ecroule je ne peux plus... Je sens en liquide chaud coulé le long de mon dos et le long de mes fesses, l'ours marque son territoire. Je m'accroche à sa jambe, je pleure, ayant du mal à reprendre ma respiration. "Je vous demande pardon maitre, je vous supplie de me pardonner" "Chuuut mon ange tout va bien... "
215 vues
8 aime
(Texte écrit à 4 mains par AniMal et AleXandra)
Bonjour Monsieur Malani,
Je suis Veronika, la petite brune tatouée que vous dévoriez des yeux à votre conférence "La fin des Âges sombres de l'Univers"
Je me permet ce mail car j’ai aimé votre présentation, c’était très intéressant mais... pardonnez ma franchise ce n’est pas ce qui a le plus capté mon attention ...votre voix, votre prestance...Je dois admettre que je me suis surprise 1 à 2 fois m’imaginer ailleurs avec vous ...Je dois aussi avouer qu’à peine arrivée dans ma voiture je me suis donnée du plaisir
Vous voir pointer les infos, les courbes de luminosité, avec cette longue règle en fer.... a réveillé des envies que je pensais éteintes
Je suis sur que vous êtes coutumier des coups de règle et autres...
J’en ai ressorti quelques petits instruments
Bougies, griffes, flogger, cravache, pinces, chaines et bien sur ceinture
Des mots qui doivent vous parler j’en suis certaine
Mes seins et mes fesses chauffent rien qu'à l’idée et ma culotte est toujours aussi mouillée ...
Vilaine fille que je suis, va falloir sans doute me dresser...
À bientôt Monsieur Malani😉
---------------------------------------------------------------------
Chère Veronika,
Je vous remercie de l'intérêt porté à ma présentations ainsi qu'au matériel. Je loue également votre imagination, capable de vagabonder au grès de l'évolution des grandes structures galactiques sur plus de 13,5 milliards d'années.
La règle que vous mentionnez ne fut utilisée que par la grâce, si on peut dire, de ces piles R6 qui ont la fâcheuse tendance à se décharger et à se vider, rendant inutilisables les pointeurs lasers, bien plus modernes. Cela dit, les vieilles règles ont parfois du bon, et je note que vous le savez sans doute.
Je suis ravi que les recherches scientifiques théoriques autour des "âges sombres" évoquent pour vous de telles images et pulsions, qui au fond, resteront pour partie, comme pour ces premiers temps de l'Univers, secrets et seulement imaginables aux plus téméraires.
Je ne vais pas vous cacher que votre assurance est plaisante à lire. Malheureusement, il ne m'apparaît pas très raisonnable de persévérer dans cette voie sachant le peu de temps dont je dispose entre ma vie de ma famille et mes déplacements professionnels.
Vous resterez sans doute cette petite brune tatouée que j'ai dévorée des yeux au milieu des fusions galactiques.
M. Malani
---------------------------------------------------------------------
Et bien Monsieur Malani, votre réponse me laisse perplexe.
Partagée entre mes envies et votre froideur.
Mais je ne suis pas raisonnable quand il s’agit de mes envies, et votre regard sur moi me laisse dire que celles ci sont partagées, je vais donc insister.
Je ne cherche pas à détruire votre vie de famille, et en temps normal j’aurais dis je ne veux que m'amuser mais je sens qu’avec vous cela peut être plus que ça
Oui mon corps réagit aux fantasmes que vous faites apparaître en moi mais il n’y a pas que ça
Je le ressens, votre voix, votre prestance, votre regard...
Je vous le re dit, il y a bien longtemps que mon moi profond dormait
La soumise qui offre sa dévotion
La proie qui attendait son chasseur
L'animal qui écoute ses plus bas instinct
Et vous Monsieur Malani, c’est ce que vous me faites ressentir
Je me vois essayer de vous resister physiquement, tout en sachant que c'est peine perdue
Mon excitation augmente de nouveau en imaginant votre main autour de mon cou, me faisant plier et ployer le genou, sentant votre salive dégouliner le long de mon visage, me faisant marcher à 4 pattes, et vous qui m’urinez dessus...
Je vous sens sale, Monsieur Malani et j’aime ça
Je suis sur qu’humilier, soumettre, dégrader c’est ce que vous aimez
Je le sens... l’effet miroir... comme une réponse à ce qui m’anime.
Soyez honnête Monsieur Malani, vous savez que j’ai raison et que ce que j’ai ressenti est partagé
À très vite
Veronika
---------------------------------------------------------------------
Mlle Veronika,
Petite précision : je ne souscris en rien à ces projections, qui comme une
Traînée de poudre, embrasent votre esprit, semble-t-il bien torturé.
Cette vision d'une sexualité bestiale, sans limite et sans morale
Nuit sans doute à votre équilibre mental, mais je ne vous juge pas.
Derrière ce type de fantasmes d'une femme sur un homme avec ascendant, il y a
La vision d'une infériorité consubstantielle, comme d'une serveuse pour son client à la
Cafétéria. Ma position m'enjoint plutôt à vous parler comme à ma fille :
Tu ne dois pas succomber à cette terrible volonté de dégradation et
Ne peux pas te satisfaire d'être l'objet sexuel d'un fantasme de dominant ; tu
Seras bien plus heureuse en construisant une relation vraie basée
Plus sur l'égalité entre deux êtres qui s'aiment et se respectent que sur
La réification d'une créature par un horrible et sadique personnage,
Même si celui-ci présente bien et sait attiser chez toi un feu noir et séduisant.
En espérant que vous saurez lire d'une ligne à l'autre le message profond qui s'y trouve.
Partant de ce principe, Veronika, j'attends les meilleures de vos nouvelles.
Professeur Malani
---------------------------------------------------------------------
Je savais qu’il y avait autre chose que l’excitation physique avec lui....
J’ai relu mainte et mainte fois son mail...
"Petite traînée cette nuit derrière la cafétéria tu ne sera plus la même en partant"
Il rentre dans ma tête, en se servant de la méthode de Sand et Musset.
Il fait fondre mon cerveau, je sens qu’avec lui je peux aller très loin
Je ne sais pas ce qui m’attend exactement cette nuit mais l'appréhension est minime par rapport à l’excitation
Mes pensées fusent dans tout les sens, je sais exactement quoi mettre, comment me maquiller, comment me comporter...
Mon instinct est à l'affût, plus présent que jamais
Dans quelques heures je serai à lui
‐----------------
La journée est passée à une allure folle il est temps de me préparer
Douche prise, pas de parfum je veux qu’il sente et s'imprégne de mon odeur, je m'applique au maquillage.
Phare à paupières dorés, eye-liner noir, rouge à lèvres bordeaux
Évidemment le tout ne sera pas water-proof, un maquillage qui dégouline, un visage barbouillé, je suis sur qu'il aimera.
Je choisis soigneusement ma lingerie, un string noir, ouvert où il y a écrit "yes daddy" dessus
Des portes jarretelles et bas noir avec effet coutures derrière
Un soutien-gorge balconnet noir qui met extrêmement bien ma poitrine généreuse en valeur
Ma robe portefeuille rouge est ni trop courte ni trop longue, juste ce qu’il faut pour que Monsieur Malani bave un peu Talon aiguille rouge aux pieds, ce soir je me sens aguicheuse, je serais sans doute un peu intimidée au départ mais....la taquinerie, la séduction, et peut-être même la soumission seront mes maîtres mots... je me gare sur le parking de la cafétéria et l’attend derrière...
À nous deux Monsieur Malani
--------------------------------------------------------------------
Notes du 15 mars.
Je n'ai pas été chauffé comme ça depuis bien longtemps par l'audace d'une petite pute. Cette Veronika sait exactement ce qu'elle veut.
Un peu trop même.
Lorsque la proie offre ostensiblement la gorge, cela provoque toujours chez moi un étrange sentiment : il risque de manquer un peu d'adrénaline. Il faut alors forcer le trait.
"Tu ne seras plus la même". Je ne sais évidemment pas ce que tu as vécu, sale trou à queues, même si je me doute que tu n'es pas née de la dernière pluie de foutre. Mais j'aime traîner les trainées bien loin par delà l'horizon de leur soumission.
Ces notes me serviront aussi de ceinture de sécurité, au cas où ça ne se passe pas comme prévu. Je prends un risque avec cette chienne :
Je ne te connais pas, Veronika. Peut-être es-tu un piège fomenté par un collègue qui guette mon poste, une ex qui veut se venger de je-ne-sais-quoi, une folle…
Voici ce qui va se passer :
Je serai sur place en avance. Le rendez-vous était "cette nuit" et le Soleil se couche à 19h40. J'estime qu'elle sera là vers 21h, 21h30.
J'y serai donc à 20h20, j'ai prévu de m'occuper de son cas toute la nuit. J'ai loué un véhicule utilitaire que j'ai rendu un tout petit peu plus confortable avec quelques coussins et couvertures, une paire de menottes de chaque côté de l'habitacle, barre d'écartement et mon matériel habituel.
Je la surveillerai. Longuement. Je prévois qu'elle m'écrive une fois arrivée, ou 10 min après être arrivée, quand l'attente et le doute s'installeront. Je n'y répondrai pas. Je surveillerai chacun de ses faits et gestes, cigarettes allumées (si elle fume), temps passé sur son écran de téléphone, à tourner en rond, à observer, à lever la tête lorsqu'une voiture se fera entendre.
La fac est dans une zone à l'écart de la ville, un genre de zone industrielle, il y aura très peu de passage. Son rythme cardiaque montera assez vite. Il se trouve que je sais comment éteindre le seul lampadaire qui éclaire la zone de rencontre. Je le débrancherai lorsque j'estimerai qu'elle sera à point.
Alors, je m'avancerai doucement sur le chemin qui arrive par le côté de la cafétéria et il ne devrait pas y avoir plus de 4 mètres entre elle et moi lorsqu'elle sera en mesure de me sentir, si elle est très attentive. Au mieux, elle ne me sentira pas du tout.
Deux solutions : soit elle me voit arriver et s'engagera une toute petite conversation de salutations d'usage, au cours de laquelle je serai froid et aimable, puis je passerai à la phase suivante, qui sera la première dans le cas où ma discrétion ne sera pas prise en défaut : étranglement par le bras, et une simple question :
"As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non"
---------------------------------------------------------------------
21h30... ma patience s'étiole, 30 min que je l'attend, j'ai été patiente, excitée de la situation mais la... je commence à douter, je regarde encore une fois l’heure, je regarde aux alentours, rien
J’attend encore 10min et je m’en irais
Je me lève, fais les 100 pas, me rassois, mon corps montre des signes d'impatience, la colère prends la place de l’excitation
Merde, Vero tu t'attendais à quoi?! Je peste contre moi même
Les 10min sont passées...
"Monsieur Malani vous n’êtes qu’un peureux", je m’entend dire et je me lève prête à partir et écrire un mail salés à celui qui prétend me changer cette nuit
À moins que ça soit ça sa façon de faire ?! Me donner une leçon ?!
Fait chier, le seul lampadaire éclairé vient de s'éteindre, il ne manquait plus que ça...
Trop absorbé par la recherche de mon téléphone pour mettre le flash je ne sens pas sa présence derrière moi
Je réalise qu'il est la, seulement en sentant son bras autour de mon cou, assez serré pour m'étrangler mais pas assez pour me couper la respiration
Sa phrase me fait déglutir et me ramène à lui
"As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non"
Ça tourne à 10 000 dans ma tête, et dans un souffle je répond "Oui Monsieur Malani"
311 vues
11 aime
Alors ce sera mon dernier récit de rencontre médical car malgré tout cela reste une routine et du coup toujours raconter le même chose pas très passionnant.
Donc mardi 10 mars j’avais une journée chargée, j’avais un rdv urologue à Rouen et une séance en sexe shop dans l’après-midi. La veille j’avais appelé 2 sexe shop pour savoir comment ça se passerait et les tarifs, cela fait plusieurs jours que je relance les personnes qui serait intéressé de s’occuper de moi et 3 m’ont dit qu’au final ils ne peuvent pas venir et 1 qui serait disponible dans l’après-midi. Nickel je lui que je ne serais dispo qu’à partir de 14H.
On discute de l’endroit, car 1 l’entrée est à 12 € et il me dit clairement que le mardi il n’y a pas bcp de monde, et le 2 -ème et celui ou j’ai fait ma première pipe, ou lui me dit clairement que depuis le covid il n’arrive plus à prévoir s’il y aura du monde ou pas. Mais l’entrée est à8€, on en parle avec la personne qui devait me soumettre et je lui dis clairement qu’au final je me pointerais là-bas mais que s’il n’a pas de monde je ne paierai pas pour rien, je lui demande l’heure de rdv à l’angelus et il me dit qui me le dira le lendemain matin. Puis j’écris un message sur le groupe rencontre 76.
Le jour J, je me lève et je m’occupe de ce que j’ai faire comme tous les matins, et je vais prendre ma douche extérieure comme intérieure, ma femme dormant encore je ne risque rien. Je vais à mon bureau et sort le sac que j’avais préparé pour cette journée, alors la tenue est plus qu’habituelle mais au vu du dernier rdv avec ma médecin traitante, je décide de pas trop en montrer avec l’urologue, c’est ma première consultation avec elle, et je ne sais pas comment elle peut réagir.
Mais une idée germe dans ma tête, c’est-à-dire me mettre en tenue de Sophie pendant le trajet, alors pas tout le trajet mais pendant les 45km sur l’autoroute. Je regarde si mon dominant du jour m’a donné l’heure de rdv et rien, je prends la route avec juste ma cage et le body, je ne voulais pas mettre le plug de suite car j’ai eu mal au ventre tout la nuit et pour X raison je devais m’arrêter sur le bord de la route je ne sois pas gênée par lui. Je monte en voiture et direction l’hôpital.
Donc je dais ma petite demi-heure de route avant l’autoroute, tout en réfléchissant si je vais au sex shop car au final pas de répondre à mon post et pas de nouvelle de mon dominant, malgré mes relances et que je sais qu’il voit mes messages. Je prends la bretelle d’autoroute et m’y engage je dois faire 1km pour atteindre l’aire de repos la plus proche, je m’y arrête juste le temps de retirer mon blouson enlever mon pull et t-shirt et remettre mon blouson, bien sur il y a du monde et beaucoup de routier.
Bien que j’aimerais qu’ils me voient et éventuellement m’offrir à eux comme la salope que je peux être, je n’ai pas le temps, et je repars avec le manteau ouvert en grand, sur l’autoroute personne ne me verra, me répétais je dans ma tête, mais il y a surement des gens qui ont vu une personne les « seins » à l’air à travers un body seins nu. Puis au bout d’une dizaine de kilomètres je décide de retirer le manteau carrément là je ne peux plus me cacher de personnes. Et choses que je n’avais pas pensés c’est que les camions de dernière génération ont des dash cam extérieure et qu’ils ont la visu dans leur cabine. Alors je ne sais pas si on pouvait bien me distinguer mais le risque était là.
Arrive la dernière aire de repos avant la sortie de l’autoroute, et là je m’y arrête complètement car je dois aller dans les toilettes pour retirer tout de Sophie, à part la cage. Donc je me gare toujours sans manteau, je coupe le moteur me détache et remets mon blouson une personne passe au même moment me voit mais ne dit rien et va à sa voiture. Moi je me dirige vers les toilettes, j’y rentre je me remets en homme, et direction l’hôpital. J’arrive avec un peu d’avance et encore heureux car la place est difficile à trouver.
Je prends la deuxième cage que j’ai acheté qui est plate et inversé mais qui a un plug d’urètre aussi. Et me dirige vers le secrétariat du docteur, j’attends environ 10 min en salle d’attente, me voici dans son cabinet. Première douche froide, elle ne semble pas très aimable et très sec, je lui donne la lettre du médecin, qui lui explique que je le consulte pour une circoncision, le port de cage de chasteté et plug d’urètre. Deuxième douche froide elle ne sait pas ce qu’est une cage de chasteté, ni plug d’urètre. Je lui ce que c’est, que je porte un dispositif sur moi mais que le plug d’urètre, ne sachant pas si c’est dangereux ou pas je ne le porte pas.
Sa réponse sur le plug est directe, il ne faut pas faire car oui dangereux point pas d’explication supplémentaire, du coup je reste toujours dans le flou avec cela. Ensuite pourquoi je porte une cage, là je lui réponds que je me masturbe trop souvent et que c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour me calmer. Et vient les questions sur la circoncision, je lui explique que je trouve mon prépuce trop long, que par moment il me fait mal en érection. Et qu’avec le frottement de la cage il fait mal aussi. Elle me demande de retirer ma cage et de m’installer sur la table, elle contrôle l’ensemble rapidement. Et déclare que le prépuce et normale et pas d’anomalie, et que pour éviter tout frottement de ne pas mettre la cage. Mais que si je veux quand même couper le prépuce, ce n’est pas pris en charge par la sécu et c’est entre 3000 et 4000€ donc je dis non. Fin du rdv je paie et je pars.
Bilan, mes questions sont toujours sans réponse sur le plug d’urètre donc je ne sais toujours pas si je peux le mettre ou pas et si oui combien de temps, sachant que quand j’arriverai à porter ma cage plate et inversé, j’aimerais le porter. J’appelle ma femme pour lui dire le compte rendu du rdv et me dirige vers le parking au plus proche de l’angelus et des quelques boutiques que je veux faire. Ça me prend 10 minutes je rentre dans le parking et je me demande si je m’équipe maintenant ou j’attends d’être au sexe shop pour me préparer. Je décide juste de mettre la cage le reste serait trop compliqué à mettre dans la voiture.
Et encore heureux, car lorsque je me posais la cage, 2 femmes sont passées pas loin de ma voiture et j’aurais pu avoir des problèmes. Donc une fois ma bite enfermée, je sors et mets dans le coffre les affaires que je n’ai pas besoin, et sors du parking avec mon sac à dos et mon équipement de Sophie dedans. Vu l’heure le sex shop ou je dois me rendre n’est pas encore ouvert, pas grave je vais à l’autre, et je fais mon tour, je pensais pouvoir retrouver des talons comme j’en avais acheté en 2009, mais ils ne font plus les talons trop de contrainte. Et demandes s’ils avaient des cages en métal, leur réponse est non, tant pis je sors.
Je trouve une petite sandwicherie et prend de quoi me remplir le ventre car je commençais à avoir faim, et je vais faire mes boutiques avant ma séance. Il n’y a qu’une seule boutique que je n’ai pas pu faire car elle n’ouvrait pas avant 14H et c’est l’heure où je devais être à l’angelus. Entre temps je regarde toujours si je n’ai pas reçu de message du gars qui devait s’occuper de moi, silence radio. Je me dirige vers le sexe shop, tranquillement sans me presser, car j’ai un sentiment que je ne vais pas avoir droit à ma séance. Si je vois une boutique qui m’interpelle j’y rentre, pour qu’au final j’arrive à 14H30 à la boutique. Je rentre, dis au vendeur que je l’ai appelé hier, et lui demande s’il a du monde.
Il me dit que non et qu’après il vient d’ouvrir il n’y a pas si longtemps. On discute ensemble et il est très sympathique, je lui raconte que j’attends un dominant et il m’autorise à l’attendre la. Entre temps j’ai écrit au gars en lui disant que j’étais arrivé, la miracle réponse, tu es en tenue du monde etc… Je lui dis que non pour le moment personne à la boutique et que je ne pense pas rester car payer pour rien ne m’intéresse pas. Re silence radio, et au bout de 45 min à discuter avec le vendeur, je décide de partir. Je lui envoie un message, et je pars.
J’effectue une recherche vite fais sur l’ensemble des boutiques qui m’intéresse et je vois qu’il y en a une pas loin du tout, alors je m’y rends, et sur la route je regarde mes messages. Une réponse de sa part qui me dit déjà, je lui redis qu’il n’y a personne alors pas la peine de rester. Et la il me dit si j’arrive je suis à Darnétal, alors je lui demande si c’est loin, pas de réponse. Du coup je regarde sur maps et c’est à 3 km. Alors j’en profite je me dis qu’il me reste 15 min avant qu’il arrive et je fais la boutique.
Je retourne au sexe shop, en disant au vendeur qu’il arrivait, et lui demande si je peux juste aller m’équiper, et je remonte ensuite. Il accepte alors je descends je vais dans une cabine, me fout à poil, m’inserts le plug de 50 mm qui est difficile à rentré aujourd’hui, le body, je remets mon jeans, pose le collier, les pinces et remets juste mon pull, et range dans mon sac, t-shirt et boxer. Je remonte et j’attends, j’envoie des messages pas de réponse. Je dis au vendeur qu’il m’a bien baisé dans un sens, mais qu’il ne viendra pas je pense. Là la porte s’ouvre, un homme rentre, un espoir mais non il ne dit rien se choisi un film et descend en cabine. A ce moment là s’en est trop je pars définitivement. En lui envoyant un message comme quoi je ne peux plus attendre je dois rentrer.
Dans la précipitation, et la colère j’oublie le temps d’un instant que j’ai Sophie sur moi et dans un moment de lucidité, je me dis pas grave je vais au moins rendre utile cette journée pour refaire ce que j’ai fait ce matin sur la route. En plus là je suis full équipé, je vais à ma voiture est ce parce que je suis loin de chez moi, mais le fait que des gens puisse voir mon collier, ne me gêne absolument pas le moindre du monde. Limite je suis fier de le montrer, arrivé à la voiture, je reprends tout ce que j’avais posé dans le coffre et le mets sur le siège passager.
Je prends la route je dois attendre 15 min avant de pouvoir me poser sur l’aire de repos, je me gars vite fait car j’avais juste mon pull à retirer, qu’il y est du monde ou pas, je m’en fichais royalement, et je baisse mon pantalon pour que la cage soit « visible ». En repartant j’ai vu un routier me regarder bizarre mais pas grave. Je fais 20 km, et les pinces commençaient à me faire mal bizarrement. Je regarde et en fait une pince était coincée par la ceinture et l’autre écrasée. Je décide donc de les retirer ainsi que le collier. Il m’est facile de le faire en roulant ayant l’habitude. Et surtout je venais de penser que si je me faisais arrêter j’aurais de sérieux problèmes, car le fait de rouler en body en soit ne pas constituer un délit mais avec les pinces visibles et le collier, j’imagine que l’on rentre dans l’exhibition et ça c’est interdit.
Pour arriver, à la dernière aire avant la sortie de l’autoroute, là je fais l’inverse de ce matin. Je retire tout de Sophie et me remets en homme normal. A l’exception du plug anal, au début je voulais le retirer juste à coter de ma voiture, mais trop de monde. Je décide de me rentre dans les toilettes et là pas de papier. Risqué de le retirer sans papier pour le peu que j’ai une fuite de ce coté et je suis dans la merde. Alors je le garde jusqu’à la maison. Sur la fin du trajet, je me dis que jamais j’arriverais à me faire sodomiser, ou avoir une vraie séance.
Je rentre chez moi, j’embrasse ma femme et vais aux toilettes pour retirer le plug. Autant que le passage pour rentrer et difficile mais pas très douloureux, autant que le passage pour sortir lui est difficile mais douloureux à souhait, j’ai même failli couler de ma bite tellement c’était fort. J’en profite pour le nettoyer et le range.
Voila c’est la fin de mes rdv médical en Sophie, et en plus après y avoir réfléchi, il est vrai que je n’avais pas à me montrer comme cela au personnel de la santé ils ne pratiquent pas, et je n’ai pas à leur imposé cette vision. D’une sous merde tel que moi en position de soumis.
Et bilan de cette journée, alors outre le petit kiff sur l’autoroute que j’ai super bien aimé. Le reste en revanche un désastre complet et un sentiment de m’être fait avoir, que ce soit lors du rdv médical ou lors de mon passage au sexe shop. Et je me demande même si je trouverai un jour, quelqu’un pour me soumettre, je ne sais pas non plus si je continue. Qu’en pensez-vous ?
192 vues
1 like
Septième et huitième rendez médical : médecin traitante fin
Alors ce récit regroupe mes deux derniers rdvs médicaux avec ma médecin, car ça y est, elle en a marre de me voir en soumis.
Donc comme d’habitude vous commencez à connaitre la mécanique, je m’équipe avant de partir, comme n’ayant toujours pas de nouveau sous vêtement féminin, je remets le body, la cage, et ce coup ci mon plus gros plug que j’ai en ma possession de 50 mm de diamètre en silicone, et je dois dire que bien que j’arrive à m’empaler sur mes godes plus gros, le passage de celui-ci est plus difficile que le métal, après je reconnais que cela fait un petit moment que je n’ai pas entrainer mon anus. Et les nouvelles pinces que j’avais juste essayé.
Et je descends étant que le rdv était le matin ma femme n’était pas encore debout, de ce fait je retire mon pull juste avant de mettre mon manteau et de partir, je monte en voiture et je fais la route, arrivé à son cabinet je vais en salle d’attente, le même couple que la dernière fois qui était présent est encore là et encore une fois l’autre docteur les fait rentrer avant mon rdv. Ce qui fait que je suis seul. Donc je fais comme la dernière fois j’ouvre mon blouson à la limite du bas de la fermeture, et dégage bien les pinces.
À tout moment quelqu’un qui arrive ou si mon médecin ou l’autre ouvre leur porte ils voient directement tout. Et je reste comme ça facilement 5 minutes, et j’entends du bruit venant du hall d’entré du coup je referme le manteau. Mon médecin fini sa consultation ses patients partent et elle va nettoyer sa table avant de m’appeler, n’ayant pas le collier le manteau est plus ouvert que d’habitude.
Et juste avant qu’elle me demande le pourquoi de ma venue, je lui demande si elle autorise mon maitre à venir avec moi en consultation, car j’avais une idée en tête, tout en commençant à me déshabillé comme d’habitude, mais elle répond que non et que à l’avenir il faudrait arrêter de venir dans cette tenue. Je lui dis que je comprends et que j’en informerai mon maitre. La consultation se fini et j’ai une radio à faire.
Un bond de 15 jours se fait la radio faite, et le jour du rdv est arrivé comme demandé je ne porte plus rien de Sophie. Je me rends à son cabinet, elle vient me chercher et lui montre la radio faite et me dit que pas d’anomalie. Et là j’en profite pour lui dire que mon maitre à bien reçu l’information qu’elle ne veut plus voir en Sophie, mais qu’il aimerait connaitre pour son information personnelle et pour éviter que cela recommence, la raison qu’elle ne veut plus me voir ainsi.
Est-ce parce qu’en tant que médecin me voir ainsi « souffrir » même si je suis consentant, lui est contraire à son serment ou est-ce parce qu’elle n’a pas à savoir mon privé hors soucis médical. Elle est franche avec moi et me dit que ce que je fais est de ma vie privée et qu’elle n’a pas à voir ça. Je lui dis également que mon maitre la remercie d’avoir accepter autant de consultations dans ma tenue de Sophie.
Je lui fais part aussi de mon envie de prise d’hormone pour devenir une lady boy, et comment faire. Elle me dit qu’il faut aller voir un spécialiste et me demande si cela fait longtemps que j’ai envie de cette transformation. Alors je lui dis que depuis mes 10-11 ans je me suis toujours demandé pourquoi je n’avais pas de seins contrairement aux femmes et que pendant un moment je voulais être une femme complète. Mais que depuis quelques années maintenant je souhaite garder mon pénis et je lui demande un courrier. Elle me dit que je l’aurais la prochaine fois.
Voila il n’y aura plus de Sophie chez le médecin, j’ai un dernier rdv médical à raconter et après mes entrevues médicales en Sophie seront terminées.
273 vues
0 aime
Les Culs en feu : amère, âpre, cruelle, la nuit des merles noirs
ce matin, les merles, noirs, m'ont réveillé, très tôt ; des cris d'alertes, de défense de leur territoire, ils (elles) sont en période de reproduction, les oeufs et les poussins sont des ressources de protéines précieuses pour les autres oiseaux, toujours carnivores en périodes de reproduction à la sortie de l'hiver où les ressources sont encore rares et les besoins énormes ; les chats rôdent aussi
dans notre lit, zita dort à côté de moi, elles m'a prise pour la nuit, au prétexte de me donner un cours de mandarin ... oral ; j'aime lui servir d'amante, elle est tendre, directive
Lady Emma a emporté mon épouse servile dark chez elle pour la nuit
les cliquetis graves, secs, sonores des merles tissent un cocon de protection de mon corps, souple, impénétrable ; ma main dans cet abri réjouit mon bouton dressé de plaisir, zita se roule sur moi, immobilise mon poignet, ma main puis m'impose son rythme, et sans délais une jouissance animale aux multiples secousses et aboiements de hyène en chaleur
je me douche vite, encore peinte de girafes vives, non-épilée, ce que je déteste, j'envie ishtar, lisse et célébrée comme la plus belle Venus Vitrix, à l'image de Pauline Borghese, faite de marbre lisse enduite de cire rose par Canova et faite zèbre post-moderniste
pas de culotte pour moi pour Honorer Maître et Maîtresse, corset noir victorien lacet devant, seins remontés, bas noirs, taille étroite, chemisier blanc, jupe-tailleur anthracite, chignon serré bas et roux, lèvres roses, paupières roses, collier de jade et d'or
la montre GPS-santé reste fixé à mon poignet pour être tracée et surveillée
à midi concert baroque ; ce soir récit du samedi soir et de la nuit du dernier week-end de dressage
...
Londres, samedi soir
le dîner se termine, salades mélangées, cannelloni, ananas, tisanes
Venus Vitrix avec une coiffure Regency, comme la Borghese triomphante, nue et zèbre arc-en-ciel, vêtue d'une étole croisée en coton vert, fin et transparent, pieds nus, le corps d'un zèbre irisé ; la coiffure Regency trouble la personnalité sobre, fine, intellectuelle par une touche incohérente rappelant l'excès, le luxe, l'incertitude, la violence aristocratique
nous, les autres esclaves de Harem, scarlett, dark et moi, sommes nues, en talons hauts et queue de cheval, peintes ridiculement, peintes de vaches et/ou de girafes, les aisselles et le sexe poilus
Maîtresse Devon porte une combinaison de pilote d'hélicoptère de la Royal Navy, et son épouse et esclave Lincolnshire une veste bleue de mécanicien
Maîtresse Emma et zita sont moulées dans leur robe chinoise stricte, noire pour Emma, imprimé d'oiseaux, de pivoines et de roseaux pour zita, les magnifiques cheveux d'Asie de l'est en chignons complexes, les pieds nus
Maîtresse Liz et sa jeune esclave eve en robe de soirée, talons fins et hauts, très maquillées, cheveux défaits
Lady Liz se lève, redresse dark et la caresse impérative ; longuement, aux gémissements, sans trève
Lady of Devon nous prend ishtar, "la plus belle", et moi, "la meilleure cuisinière" par la main, elle nous conduit avec grâce au salon, puis sur le palier de l'escalier, lieu frais, lumineux ; Lincolnshire saisit ishtar, Venus triomphante, Lady Devon me gifle ; eve jette des cordes du deuxième étage; ishtar et moi sommes suspendues bras écartées et tirées haut aux fers dorés du deuxième, nos chevilles largement ouvertes par des cordes attachées aux fers du premier
Devon part, c'est terrible, écrasant, ishtar supplie déjà, je sais le pire à venir
Devon revient, poussant dark, giflée violemment, elle met un martinet dans la main de dark, "tu fouettes les deux pubis et les deux vulves jusqu'à les avoir prêtes à bouffer de la merde, ou je te la fait bouffer"
"ravage le pussy rose et le pussy roux, le lisse et le poilu, sans pitié"
.../...
les merles se glissent dans mon esprit, noirs, chants complexes, phrasés répétitifs et complexes ; vulve douloureuse, cul resserré par le plaisir ; cagoule lourde, nuit noire et sans aurore ni espoir de madrugada ; silence épais troué des merles cruels
je sens le pied, un pied, menottée à ma droite ; une main menottée à mon pied droid ; chauds, tremblants, secoués de spasmes intermittents
elle a beaucoup pleuré cette nuit, sous sa cagoule
étrangement, je n'éprouve plus l'embastillement de la ceinture de chasteté
immobilisée, sans espoir, j'arrive lentement à imaginer la cage où ishtar et moi sommes enchaînées, menottées tête-bêche l'une à l'autre, le bas ventre, le pubis, la vulve rayées des lanières du martinet, rouge vif sans doute déjà sang-de-boeuf
dark a manié lourdement le martinet, sans cesse, sans pitié, dans nos cris, nos pleurs, mon désir masochiste, la peur d'ishtar, les plaisirs des Maîtresses
effrayée et fière de moi
une nuit horrible, secouée des visites brutales et sadiques des trois Maîtresses, violences, claques, fouets et cuirs, lourds ou cinglants, pénétrations anales et vaginales
je crois avoir compté trois visites, peut-être quatre
fière de moi
les merles noirs me font espérer la fin de l'épreuve
l'esclave, enchaînée dans la cage noire, dans la nuit noire, personne ne la voit
mon ventre, humilié, humide, ondule lentement du plaisir rare de l'esclave masochiste, chair proie des merles noirs
147 vues
2 aime
Les Culs en feux : Venus Vitrix lisse hommages à Maître M4s
samedi, mileu d'après-midi, Londres, la maison de Lady Scarlett, l'esclave 1
les trois Maîtresses, Devon, Liz et Emma, se concertent, interrogent les esclaves Dre zita et Lady of Lincolnshire ; visiblement elles donnent des Ordres ; Lincolnshire part ; les porcs sont mis à nu par zita, leur sexe mis en cage
les deux porcs, Brun et Blond, se saisissent de nous quatre, les esclaves de Maître M4s : Scarlett, dark, ishtar et moi, ainsi que de eve, l'esclave de Maîtresse Liz
mises à nue, intégralement
debout, cuisses écartées largement, main sur la nuque, poitrine en avant
gifles sur les joues et les fesses
sonores, aruthmiques, dures
ishtar pleure, eve suffoque
Devon et Liz s'acharnent sur ishtar et eve, jusqu'aux sanglots
elles pleurent longuement
je suis brûlée, mais digne
Lincolnshire revient
foulard aveuglant, collier de chiennes et laisse
les Maîtresses annoncent un concours : la plus belle, désignée Venus Vitrix
comme Vénus remportant la pomme de Pâris
Venus Vitrix, vénus victorieuse
traînées une par une par les deux porcs, aveuglées, nous défilons
d'abord nue
puis nue avec des talons
nue avec talons et péplum
à quatre pattes, "bonne chienne"
à quatre pattes, coiffée de cornes de vache, tétons des mamelles accrochés par des pinces
coups de badines, au hasard, redoublés si nous crions, de douleur
nous sommes alignées, toutes les cinq, nues, sans foulard
les Maîtresses vont voter pour élire la plus belle et choisir sa récompense
Liz, perverse et cruelle, remarque les sexes des porcs, gonflés et suintant de sperme dans les cages ; Dre zita reçoit des Ordres
elle libère les sexes, qui bandent, longs, énormes, des fils de sperme pendants
Liz et Devon renversent sur le dos les porcs, les gifles, habillent leur sexe de préservatif et les montent brutalement, jouissances rapides, sonores des Maîtresses
le vote reprend, chaque Maîtresse décerne trois médailles, or (6 ponts), argent (3 points), bronze (1 point)
Devon : or pour ishtar, argent pour dark, bronze pour moi
Emma : or pour ishtar, argent pour moi, bronze pour scarlett
Liz : or pour dark, argent pour scarlett, bronze pour moi
ishtar a 6 points
scarlett 4
dark 3
moi 2
eve 0
les Maîtresses déclarent ishtar couronnée Venus Vitrix
sa récompense choisie par Maître M4s : être épilée, de la nuque aux orteils, à la cire orientale
notre punition : aucune épilation, aisselles comprises
zita prend ishtar, l'allonge sur la grande table de la cuisine et commence à l'enduire de cire tiède odorante
nous sommes envieuses
...
les trois Maîtresses annoncent une autre récompense de Maître M4s pour Venus Vitrix - ishtar : être une zèbre, peinte du cou aux poignets et chevilles, de rayures aux couleurs du rainbow
Lady of Devon et son esclave Lincolnshire s'y appliquent immédiatement
cependant, Maîtresses Emma et Liz, aidée de zita, nous peignent au goût de Maître M4s, sur tout le corps, dos, ventre, poitrime, cuisses, bras
des vaches noires, rousses, grises pour scarlett
des girafes oranges et noires, des vaches blanches et grises pour dark
des girafes oranges et noires pour moi
c'est psychologiquement éprouvant, humiliant, difficile à vivre
très difficile même, mais stimulant
.../...
138 vues
1 like
Je grelotte, j'ai froid mais je suis épuisée, je finis par m'endormir, d'un sommeil agité, mes pensées virevoltantes à essayer de chercher ce qui va m'arriver. Je regrette je regrette tellement si seulement il pouvait voir à quel point... Ses pas lourds dans les escaliers me réveille, immédiatement mécaniquement je me prosterne. Sa main se pose sur ma tête, j'ose un regard et un instant j'entraperçois de la tendresse, il voit tout de suite que j'ai repère cet éclair et la dureté reprend le dessus, une dureté que je n'ai jamais vu, que je ne lui connais pas... Il m'attrape le menton me forçant à le regarder, le silence est pesant et les mots tombent "Tu m'as tellement deçu mon ange ce soir, je n'aime pas te punir mais je suis trop doux, trop patient avec toi, tu as besoin d'apprendre! Ce soir et jusqu'à ce que j'en decide autrement tu n'es rien, rien d'autre qu'une chienne qui mérite uniquement cette cave poussiereuse, une vulgaire putin, tu n'as plus acces à mon bras, tu n'es plus reine! " Mon coeur s'arrache et je suis en colère, il le sait, ce qui veut dire que je n'ai pas rendu les armes, la nuit va être longue... Il sort un épais collier d'animalerie et me l'attache sans ménagement, je sais ce qui va arriver, non pas comme ca, j'ai un mouvement de recul. "A mes pieds! Tout de suite! ", il accroche une laisse au collier, tire un grand coup sec et je sens la dureté de son entre-jambe. Je mouille putin ça m'excite... Il le sens et comme pour vérifier enfonce ses doigts d'un coup sec et étalé mon flux sur mes levres, "tu mouilles petite pute"... Sans comprendre ce qui m'arrive je me retrouve sa queue enfoncée au fond de la gorge, il est brutal et ignore mes hauts le coeur, il possède ma bouche violemment, il se retire et m'inonde le visage, il étale son sperme partout sur ma figure honteuse et salie. "Maintenant bois!" Dit il en me montrant la gamelle Hésitation, giffle, larmes, je m'éxecute... "Dois tu pisser? " Je lui fais non de la tete, il sait que je mens... "Tant pis pour toi!" Il attache ma laisse à un crochet et je me rallonge sur le matelas, me recroquevillant sur moi même... Il dépose une couverture sur mes épaules et s'en va sans un regard...
215 vues
4 aime
Cette fois j'ai été trop loin vraiment trop loin, ta colère est froide et me glace le sang. Quelques minutes avant tu m'avais simplement taquiné sur l'éventualité de te faire sucer par une autre devant moi sans que je ne puisse rien y faire. Je m'étais levée avait ouvert les premiers boutons de mon chemisier et j'allumais ouvertement le barman devant toi, dos à toi le décolleté provocateur devant ses yeux... "On y va! " Ta main s'est posé sur ma nuque un geste tendre pour les autres mais seule moi sentait la pression prêt à me broyer la nuque "Maintenant sale putin! " Chuchotas tu à mon oreille. Le trajet etait silencieux, mon cœur prêt à exploser, les yeux baissés impossible de te regarder. Arrivée à destination la peur m'envahit, je regrette, tu m'intimes de sortir de la voiture machinalement je me jette à tes pieds et je te demande pardon... Une gifle violente s'abat sur ma joue, tu me craches au visage et tu me souleves par les cheveux, une douleur irradie mon crane... Je te supplie mais tu m'emmenes c'est ta maison de campagne... Pas de visite on monte directement le grenier, un matelas, un seau et une gamelle. Tu m'arraches mes vêtements et me jettes sur le matelas, je me recroqueville sur moi meme, tes yeux n'ont jamais été aussi noirs. Tu t'avances, me choppe à la gorge et me colle au mur "Écoutes moi bien sale pute, tu ne fais rien sans mon autorisation voici les règles :
Tu ne parles pas sans mon autorisation
Tu dois pisser tu te mets à croupi et tu attends
Je rentre dans la pièce tu te prosternes!
À quatre pattes!! Je m'exécute en gros au feutre noir tu écris sale pute sur mes fesses, j'entends la boucle de ta ceinture. "Pas de safe word terminé tu payes! " Les coups s'abattent violemment, j'ai l'impression que la peau de mon cul va s'ouvrir... Enfin ça s'arrete, les larmes coulent, tu quittes la pièce sans même un regard... Je retourne en boule nu sur le matelas sans même une couverture. Je repère un point rouge, une caméra...
333 vues
8 aime
Londres, samedi matin
ma Vulve est éclatée, douloureuse
le vagin contracté de plaisir oublié, de douleur lascive
mon clito palpite subitement, à-coups encore imposés
seins lourds, gros, alourdis, engrossés
cul étroit, contracté, encoure apeuré et ravagé
Ma Bouche avide, plus cannibale que gourmande
Mon Corps effrayé, pénétré, secoué, abattu de jouissance, écrasé vet sublimé
...
vendredi soir
nue, à poil et à crue
enchiennée à quatre pattes, collier, muselière, laisse
collier lourd, sombre râpeux
muselière qui ferme les mâchoires, ouvre les lèvres de la gueule
laisse fine, souple pour cingler, brûler la chair
cheveux tressés en fines lanières, longues, nombreuses, rouge vénitien
Lady Emma, Lady Liz, Lady of Devon, la grande fucking machine à deux membres, la petite, toutes me baisent par les trois Orifices, Bouche, Vulve et Cul, dans le désordre, sans cesse et sans fin, inlassablement, dans mes cris épuisés et soumis, au Nom de Maître M4s, en son honneur, sur son Ordre
jusqu'au noir absolu, hors connaissance
...
Donjon, nuit de vendredi à samedi
noir absolu
nue
sur le dos, scotchée au sol - une sorte de tatami, jambes écartelées, fixée serrée
un masseur wand contre mon clitoris, le triangle des lèvres, télécommandé
alternance de repos et d'agressions vibrantes du wand
hasard et caprice des désirs magistraux, programme aléatoire, rythme étudié
pleurs, supplications, jouissances, folies
les cercles dantesques de la punition infernale
...
Merci Maître de me traiter comme il se doit, selon les usages et traditions.
Honneur et fidélité à Maître M4s.
233 vues
4 aime
Les Culs en feux : pilori et cravache hommages à Maître M4s
Londres, travail matinal d'expertise des ventes de Printemps
aller à Shanghai est devenu long et complexe
mes fesses sont douloureuses, très douloureuses
elles lancent des appels, rappellent le châtiment
mes seins lourds, les tétons chahutés
douleurs et désirs, chaînes du dressage
Maître M4s me possèdent ici encore
fruit du dressage d'hier
violent, brutal, délicieux
dès arrivée hier au soir dans la nuit saisie
giflée
longuement
durement
au Nom de Maître M4s
traitée en esclave coupable, pilori, cravache à dresser
la cravache de longueur infinie, ultrasouple, cruelle comme le 8e cercle de Dante
feu dessus, feu au fond
stimuli de salope
besoin de baise
Ordre de Maître M4s
mise au pilori
à son goût
cul nu
jambes nues
bottines de cuir fauve à hauts talons
fesses offertes, cambrée
jambes écartées, mises au fer, écartelée par une tige d'acier
sexe et anus Offerts
Offerte
les trois trous libres
Ladies of Devon et Lincolnshire pour Honorer Maître M4s maquille mes trois Culs
outrageusement
largement, rouge vif sang-de-boeuf
les lèvres de l'anus
les lèvres du vagin
les lèvres de la bouche
elle discutent sur la nécessité de m'épiler, anus, pubis, lèvres du sexe, aisselles
elles partent
abandonnée au pilori
nue en bottines
jambes écartelées
croupe offerte
ornements de chairs gorgés de sang peints sang-de-boeuf, Offerts à l'oeil et à la main
mes trois culs me travaillent et appellent aux plaisirs
idée de Maître M4s
l'anus étroit se contracte encore, désirs coupables
ma vulve brille et luit de concupiscence, s'écoule fluide lentement
ma bouche bave, désire, entrouverte aux pénétrations perverses
mon corps brûle de désir
flamme de chair vive chaude trouée
les Ladies reviennent
me libèrent
corset violet et vert, à lacets serré
blouse de dentelles de Calais
brouillard rose, mauve, blanc, d'où émergent mes seins, mes épaules, mon cou
remise aux fers du pilori et de la barre d'écartèlement
pinces aux tétons, balancement de leur chaîne, pincement, présence dominatrice des pinces
bottines, jambes et culs nus, corser violet et vert, nuages de dentelles du corsage
tête et mains prisonnières
caressée
anus et vulve
jouissance puissant
cris et aboiements énormes
sifflements
la longue cravache de dressage explose mes fesses, mon échine jusqu'à ma tête de douleur
hurlement
"compte et remercie ton Maître" dit Lady of Devon
...
je crie effondrée dans l'Orage de douleur
"8 8 merci Maître M4s"
...
nuit en cage
...
je travaille
tétons sensibles, maltraités et désirants
mal assise, fesses douloureuses
zébrées de huit longues brûlures
Hommage à Maître M4s
248 vues
8 aime
Je ne t’ai pas touchée. Pas encore. Je t’ai seulement tenue avec des phrases qui savent où elles vont. Une laisse de mots. Calme. Discrète. Tenace.
— Bonsoir.
Ta première phrase avait la douceur d’une porte qui se referme sans bruit. Fin de journée, écran qui chauffe un peu les doigts. Nous n’avions rien promis. Et pourtant, tout était déjà là, contenu dans le silence entre deux messages.
— Je lis depuis longtemps. Je ne sais pas comment dire… j’ai besoin d’être tenue.
Tu te décris sans t’excuser. La quarantaine. Des formes faciles à aimer. De longs cheveux blonds qui te tombent dans le dos. Une voix qui se devine dans tes mots, basse, retenue. Je reconnais cette faim tranquille qui ne veut pas faire d’ombre, mais qui ne part jamais.
Je réponds peu. Je coupe dans l’inutile. Je te fais de la place.
— Tu veux quoi ?
— De la clarté. De la douceur. De la fermeté.
Il n’y a pas de hasard. Seulement une évidence posée là, comme une main ouverte. Je te parle de limites avant que le désir ne s’emballe. Pas une liste. Un cadre. Sobre.
— Quand c’est trop, tu dis « ambre ». Si tu veux arrêter, tu dis « rouge ». Tu ne me dois pas plus que ce que tu choisis d’offrir. Je veille. Tu obéis. Je réponds.
Tu marques un temps. J’entends presque ta respiration changer.
— D’accord. Merci.
Je souris sans le montrer. La nuit s’installe. L’écran devient la seule lampe. Je referme doucement la main.
— Je ne te prendrai pas avec mon corps. Pas encore. Je te prendrai avec mes mots.
Tu laisses tomber une hésitation, une goutte claire.
— Oui, Maître.
Je te fais simple. Deux rituels pour commencer. Une respiration pour le matin. Une autre pour le soir.
— À 7 h, posture d’accueil. À genoux, ou assise si tu préfères. Tête inclinée. Dos long. Trois respirations lentes. Tu poses un mot pour ton jour. À 22 h 30, tu m’envoies trois phrases : « J’ai obéi à… » / « J’ai résisté à… » / « Demain, je… ». Ni plus, ni moins.
Tu acceptes. Tu offres ta discipline comme on laisse la porte du jardin entrouverte. Les choses commencent toujours par une poignée. Celle-ci tient bien.
Le lendemain, tu écris tôt.
— J’ai choisi mon mot : douceur.
Je ne te félicite pas. Je te confirme.
— Reçu. Continue.
Je ne presse pas. Je laisse mûrir. La tension naît d’elle-même quand le corps comprend que l’on ne le précipitera pas. L’esprit, alors, s’avance.
La troisième nuit, je donne ta première mission. Aucun effet de manche. Une instruction propre, lisse.
— Choisis une culotte. Coton si possible. Blanche si tu as. Tu la porteras chaque jour. Tu te caresseras parfois, sans jamais te prendre. Tu t’arrêteras avant de tomber. Tu respireras dans le manque. Tu la laisseras boire de toi. Tu l’emballeras ensuite. Tu la déposeras dans un jardin que je t’indiquerai. Nous ne nous verrons pas.
Silence. Le genre de silence où l’on s’entend dire oui. Tes doigts doivent trembler. Je ne t’aide pas. Je n’ajoute rien. La laisse se tend par elle-même.
— Oui, Maître.
Je t’envoie un plan. Un petit jardin discret, traversé par un banc de pierre. Lieu autorisé, calme, presque oublié. Le midi, la lumière y descend en biais et s’endort sur les feuilles. On y entend une fontaine qui sait se taire.
Les jours de denial commencent. J’écris peu. Tu écris mieux.
— Jour 1.
Tu racontes la chaleur fine du tissu contre toi. Le bord élastique qui marque la peau. La sensation quand tu croises les cuisses dans l’ascenseur. Tu dis que ton corps appelle, que tu lui réponds par la paume, deux minutes seulement, puis tu retires la main comme on retire une mèche du feu. Tu expliques sans crudité. Tu poses des mots clairs.
Je te réponds à la mesure.
— Deux minutes, puis trente secondes immobiles. Recommence une fois. Ensuite, mains à plat sur le ventre. Inspire. Laisse passer.
Tu m’obéis. Tu m’écris le soir : trois phrases. Rien de trop. C’est juste.
— J’ai obéi à la consigne. J’ai résisté à la seconde vague. Demain, je me tairai davantage.
Je sens que la culotte t’apprend. Le coton prend ce qu’il doit. Sel, tiédeur, effluves. Une signature. Tu t’y tiens.
— Jour 2.
Tu avoues une micro-désobéissance. Tu as prolongé de dix secondes sans me le dire. Une piqûre de honte, vite. Je te recadre sans fracas.
— Tu me dois la vérité, pas la perfection. Demain, tu reviendras au protocole. Tu me l’écriras en premier. Tu peux respirer.
La nuit, tu m’envoies un vocal. Ta voix basse. Un peu râpeuse. Le frottement d’un drap.
« Je porte. Ça chauffe. Ça colle. J’ai pensé à toi dans un supermarché, au rayon fruits. J’ai serré les dents. J’ai cessé. J’ai eu envie de pleurer, puis de rire. Je continue. »
Je coupe le fichier. J’écoute le silence après. Il a la forme de ta soumission. Il tient.
— Reçu. Tu fais bien.
— Merci de me tenir.
Jour 3. Le texte raccourcit. Tu économises tes mots pour économiser ta force. C’est bon signe. Tu listes ce que perçoivent tes sens.
« Coton : humide. Peau : chaude. Odeur : plus marquée. Esprit : clair par moments, impatient souvent. »
Je serre la laisse d’un cran.
— Aujourd’hui, tu ne te caresseras qu’une fois. Soir, rideaux tirés. Deux minutes. Arrêt net. Prononce tout bas “calme” à l’expiration. Trois fois. Tu te coucheras sans chercher le sommeil. Il viendra.
Tu appliques. Tu confirmes. Je te félicite sans éclat. La lumière basse fait son travail à notre place.
Jour 4. Le tissu devient un langage. Tu apprends à t’y lire. Tu indiques le sillage qu’il laisse sur ta peau quand tu t’assois trop vite. Tu notes la petite morsure de l’élastique après l’escalier. Le midi, tu dis que l’air a une odeur d’écorce humide. Tu dis que ça t’apaise. Tu répètes « calme » sans que je te le demande. Tu m’offres de toi sans t’en rendre compte. J’accepte.
— Ce soir, rien. Pas de main. Tu respireras seulement. Tu laisseras la chaleur monter puis redescendre toute seule. Tu noteras ce que ça fait à ta nuque, à ta poitrine, à ton ventre. Tu m’écriras ces trois endroits, et rien d’autre.
J’aime quand tu te retires au lieu de te fuir. C’est là que je serre fort et que tu ne casses pas.
Jour 5. Tu écris tôt. Une ligne. « La nuque : tiède, lourde. La poitrine : creuse, vive. Le ventre : docile. » Je relis. J’entends la place que tu me fais.
— Aujourd’hui, tu prépareras l’enveloppe. Papier brun. Ficelle. Une carte blanche, petite. Tes initiales au dos, en crayon gris. Pas de parfum. Pas d’artifice.
Tu enregistres un autre vocal. J’entends le froissement du papier. Le petit clic régulier de la ficelle qui glisse sous tes ongles. La fermeture d’une boîte. Son mat. Tu souffles dessus comme sur une bougie.
« C’est prêt. C’est simple. C’est à toi. »
À midi, je t’envoie l’heure et le point. En plein jour. Pas de cachette ridicule. Le banc de pierre. Côté ombre. Une pierre plate posée près du pied du banc t’attendra, comme un clin d’œil. Tu soulèves, tu glisses la boîte dans la cavité, tu remets la pierre. Tu t’éloignes. Voilà tout.
— Tu ne m’attendras pas. Tu ne te retourneras pas. Tu reprendras ta route comme si de rien n’était.
— Oui, Maître.
La veille, je te parle d’aftercare. Pas un grand mot. Une vraie chose.
— Après le dépôt, tu iras boire un verre d’eau, lentement. Tu enverras trois phrases : « C’est fait. » / « Je me sens… » / « Je respire. » Je répondrai. Je serai là. Ambre et rouge restent valides à chaque instant. Tu comprends ?
— Je comprends. Je ne veux pas ambre. Je ne veux pas rouge. Je veux oui.
Le jour dit, la lumière a cette clarté qui gomme les angles. Je suis en avance, à distance. Le jardin respire. Les feuilles font leur minuscule musique. On dirait que tout le quartier retient son souffle pour lui-même.
Une heure avant l’heure, je glisse sous la pierre, dans la cavité, un ruban blanc roulé et une petite carte : « Porte‑moi. » Rien d’autre.
Tu entres. Tes pas sont simples. Pas de théâtre. Un jean, un tee-shirt clair. Tes cheveux blonds serrés dans un élastique. Tu n’as rien de plus que l’essentiel. Je sens ta décision jusque dans ma paume. Tu fais le tour du banc comme si tu cherchais une ombre. Tu trouves la pierre. Tu la soulèves à peine. Cavité. Tu glisses la boîte, et tes doigts rencontrent un ruban blanc roulé, une petite carte. Tu les prends sans t’attarder, paume refermée. Froissement. La pierre reprend sa place avec un son feutré, plein, comme une note tenue. Rien ne déborde.
Tu restes une demi-seconde de trop. Tu te retires. Tu pars. Tu ne te retournes pas.
Je ne bouge pas. Je te laisse gagner la porte latérale. Tu disparais. Le jardin redevient un jardin. Je m’avance seulement alors. J’agenouille ma main sur la pierre. Je la soulève. La boîte est là. Elle a déjà pris la température du lieu. Je la prends comme on prend une offrande. Je la range sans l’ouvrir. Pas ici. Pas devant les feuilles.
Je m’en vais par l’autre issue. Nous gardons le jardin entier entre nous comme un témoin.
Deux minutes plus tard, ton message arrive : « C’est fait. Je me sens légère et profondément tenue. Je respire. »
Je t’envoie un vocal. Ma voix reste basse.
« Reçue. Bien reçue. Tu as fait exactement ce que je t’ai demandé. Maintenant tu vas rentrer. Une douche tiède. Le ruban au poignet gauche. Trois respirations longues. Tu t’allongeras dix minutes, mains sur le ventre. Tu laisseras descendre. Ce soir, 22 h 30, tu m’écriras tes trois phrases. Et demain, nous parlerons de ton silence au banc. »
Je garde la boîte fermée jusqu’à la nuit. Ce n’est pas une précaution. C’est une façon de respecter. J’aime le poids discret qu’elle a pris dans ma poche. Je la pose sur la table, chez moi, quand la lumière s’adoucit. Je défais la ficelle. Le bruit est presque une caresse. Le papier brun garde l’odeur du jour. La culotte est là, simple, blanche, devenue autre. Chaleur gardée, sel, effluves.
Je la prends dans ma paume, doucement. Je la porte à mon visage. Je ferme les yeux. L’odeur me traverse. C’est dense. C’est chaud. Ça monte droit. Comme une morsure lente. Elle a ton nom. Elle a ton souffle. Elle a tes silences.
Je respire plus fort. Je retiens. Puis je rouvre les yeux. Je suis là. Avec toi. Contre rien. Et c’est immense.
Je referme. La lenteur est une prière quand on sait à qui l’on parle.
Je te renvoie seulement : — Porte le ruban demain. T-shirt clair. Pauses de respiration à 10 h, 14 h, 18 h. Mot du jour : ancrage.
Tu réponds vite. — Oui, Maître.
Je coupe l’écran. Le silence tient la pièce. J’entends, dans la mémoire de mes doigts, la douceur mate du papier, le petit chuintement de la ficelle. J’entends aussi ta seconde de trop près du banc, celle où tout a basculé sans bouger.
Nous ne nous sommes pas croisés. Nous nous savons. C’est plus charnel que toutes les mains.
Demain, je resserrerai d’un cran. Rien d’autre. Rien de plus. Tu porteras le ruban comme on porte un secret qui respire. Et moi, je continuerai de te prendre avec mes mots, jusqu’à ce que tes silences disent oui avant même que tu écrives.
La laisse ne se voit pas. Elle tient. Nous aussi.
239 vues
6 aime
=== Ne voyez pas ceci comme un documentaire, je partage ici mes idéalisations===
Elle possède une silhouette équilibrée et un visage empreint de sérénité, contrasté par un regard déterminé et une voix douce, mais qui ne souffre d'aucune contestation. Si les divinités devaient exister, j'aime à penser que la déesse de la beauté porterait ses traits. Le silence remplit tout le salon, cela me rend encore plus stressé. C’est la toute première séance de ma vie. Devant moi, c’est une dominatrice qui me scrute. Il y a dans ses yeux une détermination glaciale. Elle va m’évaluer pendant cette séance. Pourrai-je lui satisfaire, serai-je qualifié, acceptera-elle un soumis qui veut trouver une place à côté de ses pieds ? Il y a les points d’interrogation partout. Seulement le temps peut donner la réponse, mais le temps passe lentement, non le temps est figé par le silence.
« À genoux. » dit-elle avec une voix qui ne laisse place à aucun doute. Cependant, cette voix est douce, je ne sens pas être menacé, c’est paisible, cela calme mon cœur battant et mes pensée chaotiques.
Je m’agenouille naturellement sans réfléchir, je crois que c’est la magie de sa voix. Elle me demande de l’approcher un petit peu. Elle tend sa main pour caresser mon visage. Je profite de la température de sa main. La douceur de la caresse chauffe mon corps, je respire, je respire plus vite, je ne peux quasiment plus respirer.
Soudain, elle arrête la caresse et elle me demande de ramper à quatre pattes autour du canapé. Je suis son ordre. Je rampe comme un chien. Je retourne à mon point de départ. Elle caresse mes fesses cette fois. Tout un coup, elle me donne quelques coups sur mes fesses avec sa main.
« Continue de ramper ! » dit-elle.
« Oui, madame. » Je réponds. Je fais un nouveau tour. Elle m’arrête.
« Déshabille-toi. »
« Oui, madame. » Je suis son ordre, je me déshabille et j’ai honte. C’est la première fois que je suis nu devant une femme bien habillée. Je baisse ma tête et je suis stressé, je sais qu’elle me regarde. Elle regarde où ? Partout, je crois. J’ai honte, mais j’adore cette sensation. Du moins, mon corps aime cette sensation parce que je suis en érection.
Encore le silence. Peut-être elle me juge, peux-je lui satisfaire ? Je ne suis ni grand ni costaud, peut–être mon physique ne la satisfait pas.
« Enlève mes chaussures »
J’enlève d’abord la chaussure de son pied droit. Ensuite lorsque j’enlève la chaussure de son pied gauche. Elle met son pied droit sur mon dos. Elle déplace son pied le long de mon dos. Parfois elle appui plus fort et je dois pencher davantage mon dos. Elle me donne quelques petits coups de pied et je réussi enfin à enlever la dernière chaussure.
« Fais-moi un massage à mes pieds. » Un nouvel ordre, mais j’en profite.
Je n’ai jamais fait le massage avant. Honnêtement, je ne sais pas faire. Je prends son pied dans mes mains, je caresse son pied. De temps à autre, je presse la plante de son pied. Je fais la même chose pour l’autre pied.
« Maintenant, enlève mes chaussettes. »
J’enlève tout doucement ses chaussettes et elle me dit « tu peux finalement lécher mes pieds. »
Mon cœur bat vite, c’était toujours mon fantasme de lécher les pieds de ma maîtresse, mais quand le moment arrive, j’ai peur. « Oui, madame. »
J’ouvre ma bouche, je mets les orteils dans ma bouche et je suce. Je les suce un par un, je lèche l’espace entre deux orteils par ma langue. Je lèche lentement, je pense que cela pourrait plaire à Madame. Ensuite, je sors ma langue et je lèche la plante de son pied. Je commence par le talon et je remonte. Je répète ce geste jusqu’à avoir léché chaque millimètre de la plante de son pied.
Elle change le pied, je répète. En même temps, elle fouette mes fesses et mon dos. C’est tout doucement au début, mais cela devient de plus en plus violent. Je gémis, je brise le silence.
« Tu aimes ça ? »
« Oui, madame. »
« Bon garçon, tu m’obéis bien, hein ? »
Elle caresse mon dos et mes fesses. La douceur peut éliminer toute douleur. Ensuite, elle tend sa jambe. Elle chatouille mon ventre par son pied. Puis, elle appuie son pied contre mon pénis. Elle pivote légèrement sa cheville et elle dessine les cercles sur mon pénis par son pied.
« C’est à qui cette bite ? » Elle tapote mes testicules.
« C’est à vous, madame. »
« Bien, j’adore cette réponse. Maintenant, lèche ma jambe. »
Je commence par la cheville et je monte. Je monte jusqu’à la cuisse. Elle m’attrape par mes cheveux et elle met ma tête sur un endroit secret, c’est son sexe. C’est un endroit où j’attendais longtemps. Je lèche ses lèvres. Ensuite je les suce. Finalement, j’arrive au clito. Je le lèche attentivement, je le traite comme le trésor le plus précieux du monde. Je dessine les cercles par ma langue. J’arrête, je tapote le clito par la langue et je continue de dessiner les cercles.
Elle gémit, je suppose qu’elle aime ça et j’espère qu’elle aime ça. Brusquement, elle attrape mes cheveux et me tire vers le sol. Je comprends ce qu’elle veut faire. Je m’allonge par terre, j’ouvre ma bouche et j’attends. Elle s’assoit sur ma tête, elle vise ma bouche par son sexe. Je suis plutôt passif dans ce cas. Elle bouge ses fesses pour bien profiter de mon service. Finalement, elle jouit. Elle arrête de bouger et elle pose tout son poids sur ma tête.
Quelques secondes après, elle se lève, elle se remet au canapé. « Vient, mon chien. »
Je me remets à genoux, je rampe vers elle. Elle met ma tête sur ses genoux et caresse ma joue et mes cheveux.
« Tu as très bien fait, j’étais satisfaite. »
« Merci, madame. » Oui, merci madame parce que j’en ai bien profité aussi. Quelle honneur de vous servir ! Ma tête est toujours sur ses genoux et je vis un pur moment de bonheur.
J’adore les conversations lors d’une séance, mais je n’ai pas décrit beaucoup de conversations cette fois, j’améliorai la prochaine fois. Désolé pour les erreurs et désolé pour les vocabulaires répétés. Mon français n’est pas très bien, j’ai rédigé ce texte à l’aide de l’IA qui m’a aidé à trouver les mots et les expressions plus pertinents. J’utiliserai de moins en moins l’IA, promis.
=== rédigé à l’aide de l’IA ===
303 vues
0 aime
Suite à dialogue sur un site de rencontre bi, un couple homme et femme avec l’homme actif cherchant un homme bi passif pour les satisfaire. Après discutions et échanges et avoir échanger test IST , puis dialogue au téléphone, rendez-vous pris, je m’étais préparé pour être bien clean de mon orifice anal , j’ai mis un plug pour aller au rendez afin que mon anus soit de suite disponible. Pas de sous vêtement mais un body résille , sans entre jambe, un simple jogging pour sortir.
Arrivé à l’adresse, je sonne une jeune femme m’ouvre , superbe en sous vêtement sexy, dans le salon surprise un autre homme est présent. Je me suis dit , c’est pas prévu , mais cela me plaît bien. Les deux hommes sont des mec sportif, portant juste slip moulant, montrant des belles formes prometteuses.
Marc et Paul la trentaine. Brève présentation , la jeune femme Caroline moins de 30 ans.
Il me demande alors de me déshabiller ainsi que Caroline. On s’exécute. Il retire aussi leurs vêtements, découvrant alors deux superbes bites, totalement épilées. Marc dit alors tourne toi un peu Eric et montre le plug que tu dis avoir mis et toi aussi Caroline montre à Eric tes jouets, elle avait deux plug vibrant chatte et anus que Marc pilotaient à distance et elle montre aussi un god ceinture de bonne taille.
Maintenant venez nous sucer. Nous nous exécutons, je prend le sexe de Paul en bouche et le sent gonfler, j’engouffre presque à fond sa bite , lui caressant les couilles, Paul me caresse les tétons, cela m’excite , je bande . Sa bite étant bien dur, Paul me dit met toi à quatre patte, écarte tes fesses , Caroline retires lui le plug. Qu’elle fit avec douceur me caressant le sexe ne même temps.
Paul mis un peu de lubrifiant sur ma fente et présentant sa bite à ma chatte anale , il rentra doucement, mon anus souple avec le plug, il pu rentrer alors bien à fond, et commença à aller et venir en moi, me caressant les tétons. Marc me mis alors sa bite dans ma bouche , je suçait et me faisait sodo en même temps, ma bite mouillait, Caroline sous moi me suçait pour boire ma mouille et ce masturbait en même temps,
Paul me pilonnait il finit par jouir en disant « tu es trop bonne ma salope », un fois jouis, il se retira et Marc pris alors la place de Paul et m’encula de suite sa bite était plus grosse et j’aime. Marc me baisa longuement je finis alors aussi par jouir, Caroline me suçant juste avant et avala mon sperme, Marc fini par jouir d’un puissant coup de rein. Il demanda à Caroline de me lécher l’anus et à moi de pousser, mon anus expulsa le sperme de Paul et Marc qu’elle pris en bouche et alors à ma grande surprise m’embrassa en me donnant du sperme que nous avalons ensemble goulûment. Elle me lécha encore anus encore entrouvert quel bonheur .
Nous sommes chaud dit Paul , Eric tu vas nous sucer en même temps alternativement et toi Caroline tu vas goder Eric avec ton god ceinture pour bien lui dilater l’anus, pour le fister ensuite. Je m’active donc sur les deux bites, Je sent Caroline m’enfoncer le god et rentre doucement en moi et va et vient je sent mon cul devenir souple et facile, je suce de plus en plus en fond de gorge la bite de Paul plus fine. Je m’aperçois alors que Caroline ma mis un plus gros god sur sa ceinture plus de 6 cm , je mouilles à nouveau suçant Paul et il fini par jouir dans ma bouche , certes moins copieux.
Marc dit alors à Caroline de me fister et qu’il aimerais aussi bien jouir aussi dans ma bouche
Je sent la main fine de Caroline rentrer doucement dans mon anus, sans trop forcer elle rentre entièrement , a ce moment la je ressent un plaisir immense, je bande dur , je demande à Caroline de pas trop toucher à ma bite, car je risque de jouir trop vite. Elle me pénètre jusqu‘au poignet , va et viens en moi.
Je m’active sur le bite de Marc, il me tire fort les tétons, me force pour le fond de gorge, j’ai des haut de corps , il fini par jouir , et gicle dans ma gorge.
Les deux hommes pendant ce temps s’occupe de la chatte et de l’anus de Caroline en y mettant god, plug doigts et main. Caroline jouis alors plusieurs fois.
Marc me met des pinces à mes tétons et aussi à Caroline . Humm c’était hyper bon, et j’ai alors jouis intensément sans aucune action sur mon sexe quand Caroline a ressortit sa main poing fermé de mon anus béant. Marc me mis de suite un gros plug pour le garder ouvert.
Marc demande mettez vous en 69 , moi sur le dos Carole au dessus , et maintenant lécher vos sexes et jouer avec les plug en vous et fister vous , nous on va boire une bière en vous regardant.
Je léche la belle chatte fine de Caroline, un petit clito pointant que je tète, je joue avec le plug dans son anus, je sent qu’elle fait la même chose, mais j’ai la bite mole mais qui mouille tout de même.
La chatte caroline mouille beaucoup je lèche sa cyprine je déguste sa chatte, elle me fiste à nouveau , réaction immédiate, ma bite commence à bander .
Les hommes recommencent à bander, ils viennent encore nous enculer. Puis Paul dit on va t’enculer ensemble Eric , Caroline guide nos bites dans son cul.
Mon anus étant bien béant les deux bites rentrent presque facilement, la position n’est pas commode, mais ils s’agitent bien , je lèche toujours Caroline , elle aime ma langue …
Marc reste dans ma cul et Paul vient enculer Caroline. Le limage dure plus longtemps , le ramonage me fait de nouveau bander et je sent que je vais jouir, d’ailleurs Caroline jouis aussi . Marc jouis en moi et Paul suit. Ils nous donnent leurs bites spermeuse légérement à sucer, le goût de mon cul et du sperme est bon. Paul dit alors lécher vous vos anus puis embrasser vous .
Une fois tous comblés autour d’un apéro nous sympathisons un peu plus. J’apprends que Caroline est nymphomane les connaît depuis plusieurs mois , et qu’ils la baisent régulièrement au minimum une fois par semaine voir plus, et c’est elle qui avait envie d’un plan avec un h bi passif femelle. Nous avons envie de nous revoir et de baiser régulièrement ayant particulièrement aimé le super plan avec les deux amis. Qui d’ailleurs aimeraient bien me revoir seul mais avec deux autres copains pour me partouzer et que je devienne leur salope de vidange. Mais je suis parti en Bretagne et ici j’aimerais bien trouver la même chose avec couple ou homme hyper viril .
363 vues
15 aime
Top rédacteurs
Sujets tendances
Tendance depuis 22/01/26









