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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Cléa (24 ans) et Whitevil (36 ans), un couple fiancé et passionné. Adeptes de jeux érotiques et inconditionnels de fessées, nous sommes constamment en quête d'aventures, de belles rencontres et de nouveautés à partager. 🥰
Actuellement hors département pour préparer notre déménagement, nous avons profité de notre temps libre pour surfer et échanger. C'est là qu'une chose nous a tout de suite interpellés, tous les deux. 😲
Une femme de 40 ans, plutôt mature, nous a contactés suite à l'une de nos annonces.
Elle est partante pour que l'on se rencontre et que l'on échange autour de la fessée, avec un peu de pratique. 😍
Elle nous a proposé d'échanger de vive voix au parc, histoire de faire un peu connaissance, puis d'envisager une rencontre chez elle si le feeling passait...
Samedi matin, nous nous sommes vus au parc vers 10 heures. Elle était magnifique, très belle, avec des cheveux courts, et elle sentait très bon le parfum. 🥰
Avec une grande facilité et beaucoup d'aise, nous sommes entrés dans le vif du sujet, qu'elle a abordé rapidement. Elle nous a dit qu'elle suivait nos aventures et nos récits, et qu'elle serait enchantée de nous recevoir, mon fiancé et moi, pour une petite séance chez elle. 😘
Nous avons tout de suite accepté.
Elle nous avait bien expliqué la situation : elle est en couple et, avec son mari, ils pratiquent également des jeux érotiques, mais sans aller au-delà. Hors de question de se déculotter, d'être cul nu ou d'avoir des rapports sexuels, non. C'était vraiment un jeu exclusivement basé sur la fessée, et cela nous a beaucoup plu. 😍
Elle allait nous recevoir chez elle, dans une pièce où elle travaille car elle est conseillère sexologue. Elle allait donc nous accueillir dans son cabinet, où mon fiancé et moi allions être fessés par ses soins dans un jeu de rôle thérapeutique, en quelque sorte.
Tous les trois consentants, il s'agit d'un jeu de rôle et de rien d'autre, mais l'idée me plaisait beaucoup... 🥰
La chambre était aménagée dans le style d’un cabinet de psychologue, avec un divan sur lequel nous nous sommes assis pour discuter avec elle. Elle avait la quarantaine (par respect, nous ne citerons pas son prénom, mais nous avons son accord enthousiaste pour publier ce récit). 😘
À cette occasion, je m'étais habillée d'un jean bleu taille basse et d'un tee-shirt beige à manches longues, tandis que mon fiancé portait lui aussi un tee-shirt à manches longues, mais noir, sur un jean sombre et moulant qui épousait divinement ses formes. 🤩
Au début, nous avons discuté d'où venait notre penchant pour la fessée, de la façon dont nous l'avions découvert, et nous avons partagé nos expériences, avant de passer à la pratique... 🔥
La pratique allait débuter... Comme convenu, la fessée allait être administrée uniquement par-dessus les jeans, à l'aide d'un grand battoir. Mon fiancé, lorsqu'il l'a vu, avait hâte, tandis que j'étais un peu crispée, lol ! 😬
C'était quand même assez inédit et impressionnant, mais je voulais y goûter, ça, c'était sûr... 😛
Elle partit dans une autre pièce et revint quelques instants plus tard avec un grand battoir en bois, une longue et large planche rectangulaire aux bords légèrement arrondis, qu’elle tenait fermement par l’une des extrémités. L’objet, assez imposant, ne passait pas inaperçu dans sa main. 😳
Honneur aux dames... je fus donc la première à m’allonger sur le divan. Je m’installai à plat ventre, le corps étendu de tout son long sur le rembourrage sombre. Je posai la tête sur un coussin, les bras repliés devant moi et les mains rapprochées du visage. Mes jambes restèrent allongées derrière moi, côte à côte, les pieds légèrement relevés au niveau des chevilles. Je tentai de trouver une position confortable, la joue tournée sur le côté, tandis que je prenais conscience de la présence de la praticienne debout à côté du divan, son grand battoir à la main. 😬🔥
Elle s’approcha de moi et me dit d’une voix à la fois ferme et étonnamment douce :
• Je vais laisser ton fiancé choisir le nombre de coups. 😈
J’ai dégluti bruyamment. 😬 Mince alors… Qu’est-ce qu’il allait bien pouvoir dire ?
Quoi qu’il choisisse, me dis-je, je prendrai ma revanche en annonçant le double pour lui ! 🤭❤️
Elle se tourna alors vers lui, son grand battoir en bois toujours à la main.
• Alors, Monsieur… Combien ?
Combien de fessées dois-je administrer à ta fiancée ?
Je retins mon souffle, attendant sa réponse. Lui, en revanche, n’avait pas l’air le moins du monde embarrassé. D’une voix assurée, presque tranquille, il répondit :
• Cinquante !
Cinquante ?! 😳
Il poursuivit, comme s’il venait de prendre la décision la plus raisonnable du monde :
• Je pense que cinquante, ce serait bien. Que ça lui serve de leçon…
Le bâtard ! 🫣
C’est littéralement ce qui m’a traversé l’esprit à cet instant précis.
Cinquante ?! CINQUANTE ?! 😳
Je tournai légèrement la tête sur mon coussin, abasourdie par cette trahison en bonne et due forme. Monsieur avait répondu avec une assurance déconcertante, sans la moindre hésitation, comme s’il commandait tranquillement son dessert au restaurant ! 😮💨
Et moi, j’étais là, allongée sur le ventre, les bras repliés sous ma tête, à essayer de garder un semblant de dignité.
Ça va être chaud, cette histoire…
Très, très chaud ! 😅
Elle hocha la tête, puis se tourna vers moi avec un petit sourire.😏
• Très bien, Cléa. Tu as entendu ton fiancé : il a fait son choix. Ce sera cinquante !
Je déglutis une nouvelle fois. Cinquante… Le chiffre résonnait encore dans ma tête. 😬
Elle reprit d’une voix calme, mais suffisamment ferme pour que je comprenne qu’elle ne plaisantait pas :
• Tu restes allongée à plat ventre. Interdiction de bouger, de te relever, de gigoter ou de te toucher les fesses. Sinon, je reprends le compte à zéro ! Et tu compteras chaque coup administré. Suis-je claire ? 😡
J’eus un petit rire nerveux avant de répondre, tant bien que mal :
• Oui… Très clair !
• Parfait. Alors, on commence.
Je reposai la tête sur le coussin, les bras repliés devant moi, en essayant de me préparer mentalement.
Un… Deux… Trois…
À ma grande surprise, je fronçai légèrement les sourcils. Mais… attends une minute !
Quatre… Cinq… Six…
Pourquoi ? Tout simplement parce que je m’étais imaginé je ne sais quel scénario, alors qu’en réalité, elle ne frappait pas vraiment. Elle me donnait de petits tapotements légers et réguliers, presque comme un massage du bout de la main, sans la moindre brutalité. 😁❤️
C’était tellement doux que je peinais à croire que nous en étions déjà à six !
Sept… Huit… Neuf…
Je me détendis peu à peu. Mes épaules se relâchèrent, mon appréhension s’envola et un énorme sourire commença à se dessiner sur mes lèvres. 😘
Eh bien, Cléa… Si tu avais su ! 🤭
Elle enchaînait les gestes sans s’interrompre, avec une régularité presque mécanique, tandis que je poursuivais mon décompte avec un enthousiasme grandissant. ❤️
Dix… Onze… Douze…
À côté, mon fiancé commençait visiblement à se poser des questions...
Il finit par intervenir :
• Tu peux y aller un peu plus fort, non ?
La praticienne s’arrêta un instant et tourna la tête vers lui, l’air parfaitement innocent.
• Ah bon ? Il fallait le préciser avant ! 😏
Elle haussa légèrement les épaules avant d’ajouter :
• Tu n’as pas précisé l’intensité. Alors, elle aura droit à une version tout en douceur !
J’aurais voulu voir la tête de mon fiancé à cet instant précis ! 😂
Monsieur avait choisi le nombre avec une assurance incroyable, persuadé de garder le contrôle de la situation… et voilà que son propre manque de précision venait de se retourner contre lui. 🤭
Quant à moi, je faisais de mon mieux pour ne pas éclater de rire... 🫣
Je continuai donc mon décompte, bien installée sur le divan, avec un sourire qui ne me quittait plus.
Vingt… Vingt et un… Vingt-deux…
Puis trente… Trente et un… Trente-deux…
Le temps passa bien plus vite que je ne l’aurais imaginé. La praticienne poursuivait ses légers tapotements, et je comptais consciencieusement chaque geste, presque amusée par le contraste entre mes craintes du début et la tournure qu’avaient prise les événements. ❤️
Enfin, nous approchâmes du terme.
• Quarante-sept… Quarante-huit… Quarante-neuf…
Elle marqua une petite pause... et enfin...
• Cinquante.
• Terminé !
J’expirai avec un immense soulagement, puis relevai doucement la tête du coussin.
• Voilà, Cléa. Tu peux te relever et t’asseoir maintenant.
Je me redressai tranquillement, pris appui sur mes bras et m’assis au bord du divan. Je remis mes cheveux en place avant de me tourner vers elle. 😊
Elle me regarda avec un sourire curieux.
• Alors, dis-moi… Quelle est ton impression ?
Je jetai un coup d’œil à mon fiancé, dont la mine dépitéе me donnait déjà envie de rire.
Puis je reportai mon attention sur la praticienne...
• honnêtement ? Je m’attendais à quelque chose de beaucoup moins agréable ! C’était surtout doux et régulier. À force, j’avais presque l’impression de recevoir un massage. La chaleur était plaisante et je me suis détendue petit à petit.
J'attendais son tour...
Oh, j’avais beaucoup de choses à dire !
Et surtout, j’avais une petite revanche à préparer… ! 🤭❤️
Elle m’invita à me lever, puis me demanda de m’installer sur le canapé, juste en face du divan. Je m’exécutai tranquillement, encore amusée par ce qui venait de se passer.
Puis elle se tourna vers mon fiancé.
• À ton tour, Monsieur. Allonge-toi !
Son sourire en disait long. Il allait devoir prendre exactement la même position que moi quelques minutes plus tôt : à plat ventre sur le divan, les jambes allongées derrière lui et la tête posée sur le coussin. ❤️
Lorsqu’il fut enfin installé, elle me regarda avec un petit air malicieux.
Ah ! La solidarité féminine ! 😂❤️
• À toi, ma Cléa ! me lança-t-elle. Combien de fessées crois-tu qu’il mérite ? Combien de coups dois-je lui administrer ? Et n’oublie surtout pas de préciser l’intensité, ma chérie !
Je croisai lentement les jambes sur le canapé, pris mon temps pour observer mon fiancé, puis affichai mon plus beau sourire.
Lui, en revanche, avait perdu toute son assurance... 😂
Il venait visiblement de comprendre qu’il avait commis une erreur monumentale : en voulant décider de mon sort, il m’avait donné l’occasion de décider du sien !
Les rôles étaient inversés, et il n’y avait plus grand-chose à faire pour sauver sa mise.
Je pris alors une voix sèche, ferme et délicieusement mesquine :
• Administre-lui cinquante coups… mais bien forts ! Je voudrais qu’il les sente passer et qu’il se souvienne de sa décision ! Et ensuite, je lui en administrerai vingt autres de mes propres mains !
Un silence suivit ma déclaration...
Mon fiancé tourna légèrement la tête, visiblement consterné.
• Eh merde… 😮💨
Je faillis éclater de rire. 🫣
Ah, tout à coup, cinquante coups, ce n’était plus du tout une si bonne idée, n’est-ce pas, Monsieur ?
La praticienne s’approcha alors du divan, son battoir à la main. Elle reprit son sérieux et s’adressa à lui d’une voix ferme :
• Tu as entendu ta fiancée ? Tu restes allongé sans bouger ni gigoter. Tu ne te relèves pas et tu ne touches pas tes fesses. Tu compteras chaque coup et tu me remercieras après chacun d’eux. Suis-je claire ?
Il déglutit avant de répondre :
• Très clair… 😬
Sa voix n’avait plus rien de l’assurance avec laquelle il avait annoncé mes cinquante coups quelques minutes auparavant.
Je m’installai confortablement contre le dossier du canapé, les bras croisés, prête à assister à la scène.
La praticienne se plaça près du divan.
• Très bien. On commence.
Shaaak !
• Un… Merci, Madame.
Shlaaak !
• Deux… Merci, Madame.
Shaaak !
• Aïe ! Trois… Merci, Madame !
Shlaaak !
• Wouah ! Quatre… Merci, Madame !
Je plaquai aussitôt une main sur ma bouche pour étouffer mon rire. 🤭❤️
Nous n’en étions qu’au quatrième coup, et Monsieur commençait déjà à regretter très sérieusement ses décisions ! 😂
Quatre seulement ? Et il souffre déjà comme ça ? pensai-je, les yeux pétillants de malice.
Je me penchai légèrement en avant pour mieux voir son visage.
• Alors, mon chéri ? lançai-je innocemment. Tu trouves toujours que cinquante, c’est un bon nombre ?
Il me jeta un regard qui en disait long... 😏
Je lui adressai mon sourire le plus angélique.
• Quoi ? Je pose juste une question !
La praticienne eut un petit rire, mais conserva son sérieux...
Quant à moi, je savourais surtout le retournement de situation. Quelques minutes plus tôt, j’étais celle qui redoutait le verdict. Maintenant, j’étais confortablement installée sur le canapé, tandis que mon fiancé découvrait ce que signifiait être à la place de celui qui subit les conséquences d’un choix.
Et le compte continuait… Cinq… Six… Sept…
Je savais déjà que je n’allais pas oublier cette scène de sitôt...
Après tout, il avait choisi cinquante pour moi avec une facilité déconcertante.
Cinquante, donc. Et vingt supplémentaires de ma propre main.
J’avais beau être rancunière sur le moment, je devais reconnaître une chose : cette histoire prenait une tournure absolument mémorable ! 🤭❤️
Quarante-sept… Quarante-huit…
Mon fiancé semblait compter les secondes qui le séparaient de la fin de cette première partie. Moi, installée sur le canapé, je suivais la scène avec un sourire que j’avais de plus en plus de mal à dissimuler. 🫣
Cinquante !
Le dernier coup fut le plus appuyé de la série. Surpris par sa force, il se redressa légèrement en poussant un cri involontaire.
• Wouah ! 😳❤️
Je ne pus retenir un petit rire. 🤭❤️
La praticienne posa son battoir et reprit d’une voix ferme :
• Voilà, j’en ai terminé avec toi. Mais ta punition n’est pas encore terminée !
Elle se tourna vers moi, les yeux pétillants de malice...
• À toi, Cléa ! Termine ce que tu as commencé avec tes mains expertes !
Mon fiancé tourna aussitôt la tête dans ma direction. Son expression était indescriptible : il semblait chercher une échappatoire, mais il savait parfaitement que j’allais lui rappeler sa décision...
La praticienne lui fit signe de se lever.
• Allez, debout, Monsieur ! Laisse ta bien-aimée s’asseoir correctement. Ensuite, tu t’installeras sur ses genoux.
Nous nous exécutâmes, non sans échanger un regard qui en disait long. Je pris place sur le canapé, tandis qu’il s’approchait, visiblement moins enthousiaste qu’au début de notre petite aventure...
Mais alors que nous pensions pouvoir poursuivre, la praticienne leva soudain la main.
• Un instant !
Nous nous arrêtâmes tous les deux et nous tournâmes vers elle...
Elle observa mon fiancé, puis son jean épais, avant de secouer la tête d’un air entendu.
• Ma chérie, avec ce jean aussi épais, tu risques surtout de te faire mal aux mains !
Elle réfléchit, puis ajouta :
• Je vais me tourner face au mur...
Je vous laisse un peu d’intimité et je ne regarderai pas. Mais je veux que les choses soient claires : vous devez tous les deux être à l’aise avec ce qui va suivre...
Elle dit ensuite
• Déculotte le !
Je lui demandai de se lever un instant. Je débouclai sa ceinture, puis l’aidai à retirer son jean et son boxer, que je fis descendre jusqu’à ses chevilles. Une fois prêt, il vint s’installer en travers de mes genoux, tandis que je trouvais une position confortable sur le canapé. 🤭❤️
Elle se retourna effectivement, nous laissant le temps de nous installer sans son regard sur nous...
Je regardai mon fiancé, qui me fixa à son tour.
• Alors, mon chéri… murmurai-je avec un sourire espiègle. On fait moins le malin, maintenant ?
Il poussa un long soupir.
• Cléa, s’il te plaît…
• Ah non ! Pas de « s’il te plaît » ! Tu te souviens de ton fameux cinquante ?
Je lui adressai un sourire malicieux avant de lui rappeler que nous avions encore vingt coups à compter. 🤭
Il secoua la tête, partagé entre le désarroi et l’envie de rire.
• Je savais que j’allais le regretter…
• Tu aurais dû y penser avant, mon amour ! répondis-je en riant...
La praticienne, toujours tournée de l’autre côté, intervint une dernière fois :
• Je vous rappelle que tout doit se dérouler dans le respect de vos limites...
Je veux entendre chaques claques résonner..
A chaque fessée tu remerciera Cléa comme il se doit en lui prouvant ton amour !
Vingt coups m’attendaient à administrer, et lui savait désormais que je n’allais pas manquer de lui rappeler sa petite décision 😂
J’avais moi-même choisi de lui administrer vingt claques supplémentaires. C’était ma décision, et j’avais bien l’intention d’aller jusqu’au bout !
Je pris une profonde inspiration, puis levai la main. CLAC ! 👋🏻
• Une ! Merci, je serai un gentil fiancé, je t’aime !
Il comptait lui-même, comme convenu, et répétait exactement la même phrase après chaque claque.
CLAC !
• Deux ! Merci, je serai un gentil fiancé, je t’aime !
Je poursuivis, en essayant de garder mon sérieux. Sa petite phrase répétée avec tant d’application finissait par me faire sourire m'excitait beaucoup... C'etait tellement mignon et attendrissant 🥰❤️
CLAC !
• Trois ! Merci, je serai un gentil fiancé, je t’aime !
La praticienne, toujours tournée vers le mur, intervint avec amusement :
• Alors, Cléa, c'est bien n'est ce pas?
• Oui, oui ! répondis-je en souriant.
Je continuai jusqu’à vingt, tandis qu’il répétait inlassablement sa déclaration après chaque claque...
Lorsque le dernier nombre fut annoncé, je laissai retomber ma main.
Vingt !
• Voilà, c’est terminé !
La praticienne lui demanda alors de se relever et de se rhabiller, en précisant qu’il devait la prévenir lorsqu’il aurait fini pour qu’elle puisse se retourner...
Pendant qu’il remettait son jeans, je m’installai confortablement sur le canapé, satisfaite d’avoir assumé jusqu’au bout mon choix de lui donner vingt claques supplémentaires. ❤️
Après tout, Monsieur avait lui-même choisi cinquante pour moi. Moi, j’avais décidé de vingt pour lui ! 😁
Et lorsqu’il eut terminé de s’habiller, je lui adressai mon plus beau sourire.
• Alors, mon chéri… tu seras un gentil fiancé, maintenant ? 🤭
Il soupira, puis me répondit :
• Oui, je serai un gentil fiancé.
Je t’aime, Cléa ma Chérie !
Cette fois, je ne pus m’empêcher d’éclater de rire. 😂❤️
La praticienne nous regarda tour à tour, puis s’installa face à nous avec un sourire bienveillant. Elle semblait vouloir profiter de ce moment pour nous transmettre quelque chose de plus important que la simple expérience que nous venions de vivre.
• Ce n’est pas la fessée en elle-même qui rend un couple plus solide. C’est la manière dont les partenaires en parlent et la manière dont ils se respectent. Il faut pouvoir exprimer ses envies sans honte, dire non sans crainte et arrêter à tout moment si l’un des deux ne se sent plus à l’aise.
vous avez chacun eu l’occasion de prendre une décision, puis de vous retrouver dans la position de celui qui devait faire confiance à l’autre. Mais le plus important n’est pas de savoir qui donne ou qui reçoit. C’est de savoir si vous êtes capables d’en parler ensemble, de rire ensemble et de vous écouter mutuellement.
La praticienne nous adressa un sourire chaleureux avant de conclure :
• Vous formez un couple magnifique, tous les deux. ❤️ Continuez à entretenir cette complicité et cette confiance qui vous unissent. N’hésitez pas à imaginer de nouveaux jeux de rôles, à inverser les rôles de temps en temps et à vous surprendre mutuellement ! 😘
Puis elle ajouta en riant :
• Et surtout, n’hésitez pas à venir me raconter vos prochaines aventures ! Je serais ravie de savoir comment votre imagination vous aura conduits à inventer de nouveaux scénarios. Avec vous deux, j’ai l’impression que je ne suis pas au bout de mes surprises ! ☺️❤️
Je regardai mon fiancé, qui me sourit en retour.
• Tu as entendu ? lui murmurai-je. On dirait bien que nous avons des devoirs à faire !
Nous remerciâmes la praticienne pour ses conseils, puis nous échangeâmes un regard complice. ❤️
Je n’avais pas choisi ces mots au hasard. C’était une invitation, une façon de lui faire comprendre que j’avais envie de me retrouver seule avec lui, de lui montrer tout mon amour et de partager un moment d’intimité rien que tous les deux. 🥰
Il m’a regardée, puis j’ai glissé ma main dans la sienne... Sans attendre davantage, nous avons couru main dans la main vers l’hôtel, impatients de nous retrouver enfin en tête-à-tête. ❤️
Nous avons exprimé notre amour avec fougue et passion, des baisers, des caresses, des changements de position... emportés par le désir et la tendresse, que nous vous laissons le soin d’imaginer. ❤️🔥
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Il existe des désirs qui préfèrent l’ombre, loin des regards.
Ils se vivent dans une proximité presque insoutenable, alors qu’aucun geste n’est nécessaire pour comprendre.
J’aimerais voir le contrôle se fissurer.
La peau s’éveille. Les sens se dérèglent. L’attente devient une épreuve.
Qui cédera le premier ? La tension monte jusqu’à donner au silence un goût de manque.
La distance brouille parfois les certitudes. Elle laisse l’imagination combler ce que les sens ne peuvent atteindre. Mais certaines tensions ne prennent leur sens qu’au moment où deux présences se retrouvent enfin assez proches pour ne plus avoir besoin de mots.
Le désir devient dangereux lorsqu’il n’a plus besoin d’être expliqué.
Il s’installe dans un regard, une respiration, une immobilité prolongée.
Le plus troublant n’est pas de perdre le contrôle, mais de le remettre entre les mains de quelqu’un d’autre.
Entre le désir et l’abandon, il existe une frontière sombre et terriblement attirante.
Parfois, un seul pas suffit pour comprendre qu’on se trouvait déjà de l’autre côté.
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Je suis Cléa, 23 ans, française, en couple avec Whitevil, 36 ans, métissé indien et arabe. ❤️
Dans mon dernier récit intitulé "Chéri ? Donne-moi une fessée", je vous ai partagé d'où venait mon envie pour la fessée, la première fois où il me l'a administrée, ainsi que ma première sodomie. 😍
Aujourd'hui, je vais profiter de notre dernière semaine hors du département pour vous raconter la première fois où je lui ai administré la fessée. Je ne le savais pas, mais il l'attendait impatiemment 🙈❤️.
Revenons un peu en arrière...
Après que je lui ai avoué mon penchant pour la fessée érotico-punitive, il en a fait de même directement. Nous savions alors tous les deux que l'autre aimait autant en administrer qu'en recevoir. Cette nuit d'aveux, il me l'a administrée, et c'était à mon tour de le faire... 😬
Il ne me l'avait pas demandé : je voulais que ce soit spontané et qu'il prenne du plaisir. ❤️
Jusqu'alors, entre les fessées reçues durant mon enfance, qui ont forgé mon éducation, celle que j'ai reçue de mon fiancé, et celles que je m'étais auto-administrées à moult reprises, j'avais de l'expérience...
en réception ! À la main, à la ceinture, à la badine, à la brosse... j'avais déjà expérimenté plein d'accessoires. 😈
Mais jusqu'à là, je n'en avais jamais administré... 🫣
Comment allais-je faire ? Je connaissais le process, j'avais une théorie, mais pas encore la pratique. Et mon chéri allait être mon premier cas pratique ! 😁
J'allais l'administrer à n'importe quel soumis ? Non, j'allais l'administrer à mon homme, à celui avec qui je vais me marier, et ce ne sera pas la dernière ! Donc, cette première devait être inoubliable. J'avais la boule au ventre... 😮💨
Je suis très mince mais sportive, mais il a quand même un cul musclé, et je me posais des questions qui, en prenant du recul, me paraissent stupides. 😅
Si je la lui donne à main nue et cul nu, il ne va rien sentir... Moi, la pauvre petite Cléa mince, et lui, le BG musclé ! Lui qui en a déjà reçu... Même si j'utilise un paddle, je vais me fatiguer vite... Bref, des questions assez bêtes. 😂
S'il y a une chose que vous devez savoir, c'est que la fessée reste un jeu érotique : il doit y avoir du plaisir des deux côtés. Du plaisir pour celui qui administre, et bien sûr pour celui qui reçoit. La confiance entre les deux, le partage, les échanges... Pour moi, la fessée doit avoir pour but de faire monter l'excitation chez l'autre. ❤️
Comme à son habitude, dès le matin malgré la nuit torride passée, où son engin est resté un long moment dans mon cul et où il a eu deux fortes giclées... Il en redemandait encore ! Je l'ai vu tout excité, caché sous la couette alors qu'il dormait à moitié. 👀
Je lui ai donc prouvé mon amour en lui faisant cette petite gâterie matinale bien baveuse et juteuse, que j'ai avalée en guise de lait matinal 🤭.
Avant qu'il ne file à la douche et, après un bon petit déjeuner, ne parte au travail... Il devait rentrer à 18h. J'avais la journée pour préparer le dîner et imaginer comment j'allais lui administrer cette fameuse fessée. 🤔
Je suis allée au centre commercial pour faire des courses. Le soir, j'allais lui préparer son plat préféré pour le remercier de la fessée qu'il m'avait administrée la veille : des cannellonis ricotta-épinards. 🥰
En faisant les boutiques avant les courses, en voyant une vitrine, j'ai eu une idée de jeu de rôle : la professeure et son étudiant 🤭.
Je suis très souvent en pantalon, en jean ou en leggings, et je mets très rarement des jupes. Mais là, j'ai trouvé l'ensemble qui allait lui plaire : dans une boutique de lingerie, un soutien-gorge et un string en dentelle noire, accompagnés d'une jupe, d'un chemisier et d'une veste. J'avais trouvé exactement ce qu'il me fallait. 🤩
Lui a un boulot où, parfois, il doit aller en costume, et parfois il y va en jean et tee-shirt pour être à l'aise lorsqu'il bosse sur ses traductions. Ça tombait bien : ce jour-là, il était habillé d'un jean moulant qui mettait en valeur ses fesses musclées, avec un tee-shirt. 😁
Une fois mes emplettes terminées, je suis rentrée faire les préparatifs pour le soir. Il ne restait plus qu'à lancer la cuisson au four.
Il était presque 17h30 quand je suis allée me doucher et m'habiller. Je savais qu'il rentrait généralement vers 18h30 ou 18h45 toujours un peu en retard, lol. Tranquillement, je me suis habillée et préparée. Finalement, il est arrivé un peu plus tôt, vers 18h20.😘
Il a été très surpris de me voir ainsi... 😳
Nous allions jouer avant qu'il ne prenne sa douche et que nous passions à table 😈.
Je suis directement entrée dans la peau de mon personnage : la prof sexy sermonnant son élève qui ne respectait pas la ponctualité. Avec un ton sévère et strict, je l'ai pris à partie dès le salon.
• Alors, monsieur l'étudiant, on est en retard ? C'est inadmissible ! En plus de ne pas être ponctuel, vous manquez visiblement de rigueur dans vos devoirs. Vous allez me le payer tout de suite. 😡❤️
Il m'a regardée avec ce sourire en coin, à la fois amusé et déjà captivé par mon regard noir de fausse prof autoritaire. 😈🔥
Je me suis assise sur le canapé et je lui ai ordonné de s'installer sur mes genoux, le bassin bien posé sur mes cuisses, confortablement calé. 💁🏻♀️
J'ai débuté la punition. J'avais décidé de le fesser uniquement à la main pour cette première fois. 👋🏻❤️
Par-dessus son jean, je lui ai asséné une trentaine de claques. 🥰
• Vilain garçon, tu mérites la fessée !
Claac, claac...
Rien que le fait de prononcer le mot « fessée » provoquait chez lui une excitation folle : je sentais son érection grossir et se gonfler à chaque fois que je le disais. Alors, je n'ai pas hésité à le répéter souvent, en l'intégrant directement dans mes sermonnages :
• Tu es un vilain garçon, tu mérites la fessée.
• Tu n'es pas ponctuel, je vais te corriger avec la fessée.
• Tu ne mérites que ça, de bonnes fessées...
Et il adorait ça. 🤭❤️
Après cette trentaine de claques sur le jean, je lui ai ordonné de se lever. J'ai débouclé moi-même sa ceinture et baissé son pantalon jusqu'aux chevilles...
Je lui ai ensuite ordonner de se rallonger sur mes genoux en tapottant mes cuisses bien fermement.
Je n'arrivais pas a éloigner mon regard de son érection bien cachée sous son boxer bleu marine sculptant bien son petit boule. 🫣❤️
Monsieur était déjà en feu. Et je savais que j'allais profiter de son excitation après la fessée : plus je l'excitais, plus j'allais y prendre du plaisir, alors je me suis super appliquée. 😍
Tout en continuant mes sermonnages, je lui ai administré une trentaine de claques par-dessus son boxer. Après cette série, j'en ai profité pour caresser son petit cul musclé à travers le tissu du sous-vêtement, et j'aimais ça : ça m'excitait autant que lui. 😈
Puis, j'ai saisi l'élastique du boxer pour le baisser à son tour jusqu'aux chevilles. Toujours couché sur mes genoux, il a soulevé légèrement son bassin pour me faciliter le déculottage. 😘
J'ai alors bien senti sa verge toute dure pressée contre moi, juste par-dessus ma jupe. 🥒😍
J'ai repris la punition : une série de 10, puis une nouvelle série de 10. J'alternais les claques sèches, les caresses et les malaxages, tout en continuant à le gronder. Cette fois-ci, l'ambiance était devenue bien plus érotique. 😈
• Tu crois que je n'ai pas vu ton érection, vilain coquin ? Ça t'excite hein, toutes ces fessées...
• Tu aimes ça les fessées, hein ?
Entendre cela le faisait vibrer encore plus. J'ai enchaîné deux autres séries de 10. 🥰
Au total, il a reçu plus d'une centaine de claques. J'avais la main aussi rouge que ses fesses. 😮💨🔥
J'ai éprouvé un immense plaisir à administrer cette correction. J'ai adoré le dominer, le sermonner et le punir, tout en profitant de ma tenue pour asseoir mon emprise. C'était divin. 😍
Son érection monumentale, combinée à ses fesses magnifiquement écarlates, m'ont prouvé que j'avais accompli du travail de pro. 💪🏻❤️
Après la fessée, désireuse de l'exciter encore davantage et de faire durer l'intensité de la punition sur sa peau déjà incandescente... 🔥
Je lui ai ordonné de se relever, de se déshabiller entièrement et de venir poser ses fesses endolories sur le canapé. 🤭
Il s'est exécuté sans un mot, s'installant tant bien que mal tout en gardant ses yeux fixés sur moi... 🤩
Il me regardait d'un air à la fois timide et doux, un regard qui semblait dire : "Oui, ma Cléa, ma chérie", mais également bestial, traduisant : "Je vais te culbuter, tu vas prendre cher." 🙈❤️
Pour l'exciter et lui montrer ma lingerie, je me suis lancée dans un strip-tease, prenant tout mon temps pour lui faire découvrir la dentelle de mes sous-vêtements... faisant ainsi monter la température et l'exciter de plus en plus. 🔥
Il est tenace ! Vu l'intensité, beaucoup auraient déjà joui, mais lui non. Croyez-moi, c'est vérifié : il prend grand soin de son corps, que ce soit grâce au sport ou à ses infusions au ginseng, etc. 🥰
Loin de me déplaire, lol, j'en profite bien ! Dites-vous qu'un simple missionnaire, du début de la pénétration jusqu'à l'éjaculation, peut durer entre 10 et 20 minutes chez nous. 🫣❤️
Et quand ça rentre par derrière, c'est encore plus intense... 😮💨🔥
Une fois nus tous les deux, il s'est levé et s'est dirigé droit vers moi. D'une poigne ferme, il m'a agrippé les fesses avant de m'embrasser avec sauvagerie. 🫦🔥
Il m'a ensuite retournée pour me pencher sur le dossier du canapé. Je me suis retrouvée les mains à plat sur l'assise, le dos bien horizontal et les jambes écartées. 😬❤️
Ça y est, il reprenait le dessus ! Je me suis dit : « Là, tu l'as cherché ? Eh bien, tu as réveillé la bête... » J'allais kiffer, comme on dit. 🤭❤️
Avec sa main droite, il m'a mis une grosse gifle sur ma fesse, me faisant sursauter... Elle était violente comme je l'aime 😍❤️
Ensuite, il l'a saisie fermement pour la faire bouger un peu... Il le sait, j'aime ça... 🫣
Il m'a ensuite tenu fermement le bassin pour me pénétrer avec fougue.. 🔥
J'ai pris cher lol je la sentais au fond de moi.. il guidait les mouvements.. j'étais à sa merci.
Après de longues minutes de culbute dans cette position il s'est retiré.. Et s'est assis sur le canapé.. 😈
J'ai compris et sans tarder je me suis affalée sur son pénis.. 🥒😍
Quand nous faisons cette position il aime car il se laisse guider.. je prends les directives et guide les mouvements.. avec toute mon expertise je jouais avec mon bassin pour lui procurer un maximum de plaisir.. 🔥
Il agrippait mes fesses les caressait, les fessait et je prenais également mon pied.. 🙈❤️
Sentant ses gémissements augmenter j'ai compris qu'il n'allait plus tarder à venir.. 😬
Je ne voulais pas qu'on en foute sur le canapé ou sur le tapis au sol.. 🙈
Je me suis levée en vitesse...
Pour me mettre à genoux devant lui et le gober rapidement avec ma bouche.. j'ai sans tarder accéléré les va-et-vient buccaux en caressant ses testicules.. 👅
Le pauvre n'avait rien dit, mais en me relevant, j'avais cassé son feeling… Je pensais qu'il allait venir rapidement…
Je le suçais avec application, comme je le fais si bien… mais il tardait… Lui pensait jouir dans la position assise en moi… 🙈
J'ai compris que j'avais un peu merdé et que je devais me rattraper…
Vous me connaissez bien lol 😈
J'ai, tout en le suçant, dirigé mon majeur vers sa bouche…
Il l'a délicatement léché, sucé et bien lubrifié… Il savait où ce doigt allait finir… 💢
Je l'ai ressorti de sa bouche !
Je l'ai ensuite, tout en continuant les mouvements de succion et de va-et-vient, inséré dans son anus… Il a légèrement sursauté… J'ai senti sa verge se gonfler davantage… Il gémissait, poussait des petits cris… 🤭❤️
Je l'ai inséré jusqu'au fond, sentant sa prostate 😈, tout en lui faisant cette gâterie qu'il aime tant… 🔥
2 min… C'est ce qu'il a tenu avec cette intensité… 😁
Il a poussé un cri et s'est lâché dans ma bouche 💦
C'était intense… Il a eu une énorme giclée que j'ai sentie au fond de ma gorge 😳
J'ai continué à le sucer et à titiller sa prostate avant de retirer tout doucement mon doigt et d'avaler les dernières gouttes, avant de retirer ma bouche de sa verge… 😘
Nous nous sommes ensuite fait un énorme câlin… Il a posé sa tête sur mon épaule et je lui caressais les fesses pour soulager un peu la douleur… 🥰❤️
Nous avons ensuite tous les deux filé sous la douche, où je l’ai savonné tout en le câlinant… Nous avons ensuite enfilé nos pyjamas pour passer au dîner. ❤️
Merde ! Le plat… J’avais oublié de le mettre au four ! 😳😂
Quand je le lui ai dit, il ma penchée en avant pour me donner 3 ou 4 délicieuses petites fessées, en riant et en me disant :
« Ce n’est pas bien, ma chérie… » 😂❤️
J’ai adoré ce petit moment de complicité, alliant petite punition pour mon oubli et tendresse amoureuse… 😘
Il m’a aidée pour la cuisson, à mettre le couvert et, après le dîner, à tout ramasser et ranger. Il a même fait la vaisselle ! 😳❤️
Unbelievable ! 😍
Je me disais : « Cléa, tu viens de trouver le truc… Donne-lui la fessée et il fera toutes les tâches ménagères ! » 😂❤️
Je plaisante, bien sûr… Je le fesserai encore et encore, mais juste pour notre plaisir… 😈
Je t’aime, mon amour. ❤️
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- "Que ressent tu lors de session ? Au fond de ton âme cela fait partie de toi ?
Tu doute mais que veux tu ? Dans ton monde idéal ? Que voudrais tu ?"
- "Les sessions BDSM pour moi c'est une aventure, c'est une découverte, c'est excitant, je ressens tellement d'adrénaline qui me rend surexcitée, prête à bien embêter mon partenaire. Mais également il y a ce sentiment de sécurité, d'appartenance, de légèreté. J'ai vraiment compris le sens de "un moment suspendu dans le temps".
Certaines pratiques m'excitent, d'autres m'énervent me font réagir, d'autres me permettent de m'exprimer de survivre d'extérioriser tout ce que j'ai enfuit.
Par contre, je n'opère pas vraiment en mode sessions. Je n'arrive pas à comprendre les play partners. Je suis quelqu'un qui s'attache vite (sans jeu de mot haha) et si je n'ai pas cette confiance absolue en la personne, je serai toujours sur mes gardes, pour ne pas m'attacher, ne rien ressentir d'autres que les sensations physiques, l'instant T et ensuite on verra.
J'aime les histoires, la continuité, la progression. Ce qui m'attire le plus dans le BDSM, c'est le côté D/s, le lien intense, l'appartenance, le TPE, te donner entièrement.
D'où je suis une grosse fragile aussi et je me blesse facilement, on peut être maso psychologique aussi apparemment.
Idéalement, je voudrais bien être avec quelqu'un qui saura me respecter et me maltraiter en même temps, qui n'a pas peur d'être griffé ou mordu, qui saura se battre mais rester calme également, pervers mais bienveillant, beaucoup de dualité,... Peut être c'est trop demandé mais je sais que je peux offrir bien plus, j'y ai déjà goûté, je suis addict, je connais de mieux en mieux les risques, ce que je dois vraiment attendre, et ça m'excite, physiquement et mentalement. J'ai besoin de mon adrenaline, de taquiner l'autre pour avoir des grosses fessées, de voir mes marques, les porter fièrement et me rappeler comment j'ai eu chaque couleur, chaque forme, le tableau sur mon corps, peint avec amour et délicatesse. J'ai besoin du "Bonjour ma jolie chienne" me rappelant qu'il est là, qu'il est fier de m'avoir, qu'il me voit, qu'il m'accepte, qu'il me frustre et me comprends, et contrôle tout ça. Et ce lien... cette complicité... ce collier est vital pour moi, riche en sens, je le porterai chaque jour pour montrer que je lui appartienne.
C'est une danse en duo, il n'y a vraiment pas de guide, de lead, juste deux âmes qui profitent d'un instant où leurs corps son synchronisés, vivants au rythme."
Je l'écris avec les larmes aux yeux. De ce que j'ai perdu ? Pour ce qui me manque ? Pour ce que j'aurais peut-être ? Pour ce que je n'aurai jamais... ? Et à 2h du matin je n'arrive pas à dormir.
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Je suis Cléa, j'ai vingt-trois ans, je suis française, et la vie m'a menée tout droit vers l'homme de ma vie : Whitevil, trente-six ans. Aujourd'hui, nous sommes fiancés, et je regarde notre parcours avec une immense tendresse. Mais il y a un chemin par lequel toutes les femmes qui ont des désirs un peu "particuliers" doivent passer : celui du premier aveu. 😔
D'où me venait ce goût prononcé pour les fessées ? C'est un drôle d'écho de mon enfance. À l'époque, c'était le lot de nos corrections : de simples petites tapes de maman pour les bêtises et les fautes un peu bêtes du quotidien, et parfois, pour les fautes les plus graves, de vrais coups de ceinture administrés par mon père. Je n'en veux absolument pas à mes défunts parents, bien au contraire ; je les remercie du fond du cœur, car ils ont fait mon éducation et m'ont transmise de vraies valeurs. Sauf qu'avec le temps, dans mon esprit de jeune femme, ces souvenirs d'autorité se sont métamorphosés en un fantasme brûlant...
Un de mes fantasmes les plus coquins, c'était devenu ça : j'aime les fessées. J'avais cette envie irrépressible, viscérale, d'en recevoir à nouveau mais aussi, parfois, d'en administrer. 😍
Les indices et les petits jeux de séduction
Le problème, c'était la formulation. Comment trouver les mots justes, en tant que femme, sans paraître trop crue ou avoir honte ? Avouer à son homme : "J'aimerais que tu me claques le cul, s'il te plaît", sur le moment, ça semblait un peu trop direct, trop intimidant. J'avais peur qu'il ne comprenne pas ou qu'il me juge. 😬
Alors, avant de me lancer dans le grand aveu, j'ai essayé par tous les moyens de faire comprendre à Whitevil mon penchant pour la fessée. Je lui montrais des films évocateurs, comme La Secrétaire, et on évoquait parfois Les Mémoires de Monsieur Léon. Je laissais aussi traîner ostensiblement sur la table basse, ou je lisais ouvertement à sa vue, le livre Osez la fessée.
Et puis il y avait nos moments du quotidien. Quand je cuisinais et qu'il passait dans la cuisine, je faisais exprès de me baisser pour tendre mes fesses bien en vue vers lui, espérant secrètement qu'il me mette une petite tape coquine au passage. Mais lui, trop respectueux, n'osait jamais franchir le cap tout seul de peur de m'offenser !
Un soir, n'en pouvant plus de cette attente, au lit, j'ai décidée que le moment était venu d'avouer. Le cœur battant à tout rompre, je me suis serrée contre lui et je me suis lancée... 🫣
• Chéri, tu as dû le remarquer ces derniers temps, entre certains films, des livres qu'on a vus ou évoqués, le sujet revient souvent... dis-je d'une voix un peu hésitante, les joues en feu.
• Oui, mon amour, j'ai bien remarqué, m'a-t-il répondu avec un sourire tendre et énigmatique dans la pénombre.
• J'ai essayé d'attirer ton attention sur l'un de mes fantasmes les plus coquins, voilà, depuis longtemps... J'aime les fessées, j'aime en recevoir, sentir une main ou des accessoires sur mes fesses, tout autant qu'en administrer. Je suis profondément attirée par ça, par ce mélange de soumission, de domination et de désir. J'avais tellement peur de t'en parler. 🙈
• J'avais bien compris, ma chérie, et pour tout te dire, je partage exactement le même fantasme ! a-t-il lâché, les yeux brillants d'excitation. Mais je ne savais pas non plus comment te le dire. J'avais bien vu que tu regardais ces films avec intérêt, et ça m'excitait tellement. Tu as vu ma passion quand je te faisais l'amour, mais je n'osais pas franchir le pas. J'avais envie de te mettre des fessées, surtout pendant la levrette, mais j'ai hésité de peur de brusquer les choses...
Sa réaction a balayé toutes mes craintes d'un revers de main. C'était une libération totale. Nos désirs s'emboîtaient à la perfection, et le tabou venait de voler en éclats. 🤩
Le soir même, alors que le poids de ce secret venait de s'envoler, l'atmosphère est devenue instantanément incandescente. Nous étions nus avant nos ébats habituels, prêts à franchir un tout nouveau cap. 🤭
Je me suis couchée sur ses genoux, les jambes allongées et adossée contre la tête de lit, totalement offerte et vulnérable. Il a su mêler une infinie douceur à une juste fermeté pour me donner ma toute première fessée, exactement comme j'en avais envie, pour me soulager de cette longue attente et faire monter en moi le désir à l'état pur. Ses mains ont fait danser les claques rythmées sur ma peau nue, transformant chaque frisson et chaque picotement en une onde de plaisir absolu. 😍
Dans la foulée de ces fessées brûlantes, alors que la tension était à son paroxysme, le moment tant redouté et désiré est arrivé : c'est ce soir-là qu'il m'a déviergé l'anus pour notre première sodomie. 😱🔥
Alors que j'étais positionnée, il a prolongé l'échauffement de ses caresses et de la fessée pour détendre mon corps, puis il m'a pénétrée par derrière. C'était absolument divin. La douleur passagère s'est instantanément effacée derrière un plaisir immense, un mélange de soumission consentie, de lâcher-prise total et d'amour fou. 😍
J'ai pris un plaisir incroyable, portée par la force de ses gestes, le rythme de ses impulsions et la certitude absolue qu'on venait de sceller notre complicité pour la vie. ❤️
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Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.
La Vérification :
Vous profitez d’un jour ou vos parents ne sont pas là de la journée et lui téléphonez pour l’inviter chez vous, lui expliquant que vous avez été très occupée ces derniers temps et qu’il vous a manqué. Il va arriver très vite, évidemment.
Vous venez de vous faire prendre par plusieurs de vos amants, véritables mâles alpha vous ayant abondamment remplie la bouche et surtout votre chatte et avez tout fait pour garder le sperme en vous . Le dernier qui vous a remplie vous a inséré un petit plug, bijou sexuel, assurant votre étanchéité pour que tout le foutre reste en vous..
Vous vous habillez très sexy, bien sûr. Votre legging blanc dessine vos lèvres et moule votre cul parfait. Votre teeshirt moulant laisse transparaître votre superbe poitrine dont les tétons pointent merveilleusement.
Vous êtes maquillée en petite fille sage, cette discordance avec vos vêtements va perturber un peu votre puceau. Plus mature que lui, vous saurez adapter vos propos a ses attentes, de temps à autre vous lui montrerez intelligemment votre supériorité intellectuelle, votre maturité plus aboutie, il sera fier de sortir avec vous, c’est déjà gagné.
Il arrive, vous lui sautez au cou et lui roulez une superbe pelle occupant entièrement sa bouche de votre langue encore imprégnée de sperme, puis l’invitez a entrer.
Installés dans le salon, vous lui proposez un rafraîchissement, vous vous servez une coupe de champagne et vous asseyez à côté de lui, les jambes écartées pour qu’il puisse se régaler des yeux chaque fois qu’il baisse la tête. Vous remarquez le nombre de fois où il mate votre entrejambe puis a un moment vous lui dites :
Est-ce que tu aimes ma minette ? (S’il pique un far, c’est bien….)
Pardon?
Je parle de ma petite chatte, ne soit pas si timide, j’ai bien vu que tu n’arrêtais pas de la reluquer… touche, tu verras comme c’est doux , ..tiède,… et humide…
Vous prenez sa main et la glissez entre vos cuisses)
C’est très agréable, j’adore.
Vous glissez votre main sur son entre-jambe et commencez à le frotter….
Avec ton jean j’ai du mal à te sentir… tu ne veux pas le dégrafer pour que je puisse te caresser ?
Si il hésite, vous le faites vous-même, il se laissera faire. Le moment est venu de mesurer sa petite bite en érection. Vous utilisez vos deux mains pour bien vous rendre compte, si elle ne dépasse pas de votre main qui le masturbe votre lopette a le profil idéal, sa toute petite bite mesure moins de 8 cm en érection. Si elle fait l’épaisseur d’un doigt de plus en longueur, elle mesure moins de 10cm.
Vous le caressez et comptez dans votre tête le temps qu’il met a se répandre. S’il éjacule en moins d’une minute, c’est bien. Vous récupérez le sperme dans votre main, le portez a votre bouche vous ne l’avalez pas, vous le gardez en bouche. Quelques instants plus tard, vous l’embrassez. Il n’osera rien dire.
Afin de l’exciter d’avantage, vous renversez négligemment votre coupe de champagne sur votre minette…
Vous lui dite que c’est du champagne, que ça ne tache pas, que vous allez attendre que ça sèche.
Votre minette est désormais bien visible, avec son adorable petite toison et le bijou inséré, tout cela est fort excitant.
Qu’est-ce que c’est ?
Un petit bijou, je trouve ça mignon. Tu ne trouve pas? Attends je vais l’enlever…
Vous lui demandez de vous lécher tout en gardant votre legging, en relâchant vos sphincters et en écartant bien vos lèvres pour que s’écoule le foutre bien chaud de vos amants.
Est-ce que tu aimes me lécher?
J’adore…
Est-ce que ça a bon goût?
C’est particulier, c’est la première fois que je fais ça.
J’ai peut-être de petites pertes, je suis désolée lui direz vous en riant, tout en sachant qu’il est en train de lécher le foutre de vos amants….Vous lui dites de continuer encore, jusqu’à l’orgasme.
Nul doute que l’excitation va vous amener a cela. Encore puceau, il ne comprendra pas votre état de transe. Félicitations, vous avez trouvé votre lopette.
Vous lui expliquez que vous allez être très occupée en fin d’après midi et vous le priez de s’éclipser. Vous le recontacterez très vite par téléphone ou SMS.
A venir Chapitre 4 : la manipulation.
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Chapitre 4 : Ines.
Mon assistante saisit la poignée de fer et pousse la lourde porte qui donnait sur la cour. Le grincement des gonds résonne comme un gémissement. Elle pénètre dans la pénombre, ils la suivent, traînent leurs valises comme des chaînes, moi, je ferme la marche, je suis le dernier verrou de leur cage.
La pièce s'ouvre devant eux, vaste, oppressante, une crypte plutôt qu'un salon. Le plafond voûté s'arc-boute au-dessus de leurs têtes comme une mâchoire de pierre prête à se refermer. Une cheminée monumentale domine le mur du fond, le feu crépite à l'intérieur, projette des ombres dansantes sur les parois, des spectres de lumière qui semblent les observer, les attendre. Deux chandeliers, aux flammes vacillantes, sont posés sur le manteau, leur lumière tremblante insuffisante face à la pénombre qui règne. Le sol est fait de dalles de granite brut, froid, implacable, absorbant la chaleur comme une éponge avide. Au centre, deux fauteuils Chesterfield trônent, cuir sombre et capitonné, des trônes de dominateur face auxquels ils devront se soumettre. À côté de chacun, des tables basses en fer forgé brut, avec ces épaisses dalles d'ardoise posées dessus, des surfaces lourdes, funéraires, où reposent des objets qu’ils devinent déjà. Des appliques murales en fer forgé éclairent la scène d'une lumière cuivrée, une pénombre douce et traîtresse qui cache autant qu'elle révèle.
Je m'efface, laissant mon assistante prendre le devant de la scène, cette femme silencieuse qui devient soudain leur bourreau.
— Valises contre le mur !!!! ordonne-t-elle, sa voix métallique, tranchante, étrangère. En suite face aux fauteuils.
Le mâle et la femelle, car je ne peux plus les appeler autrement, obéissent, posent leurs valises avec ce bruit sourd de dépôt d'armes rendues. Ils se placent, nus, transis, devant les sièges vides, attendant, toujours attendre
— Bras croisés dans le dos, tête haute, cuisses écartées !!!!
L'ordre tombe, sec, chirurgical. Ils se figent, puis se métamorphosent en marionnettes, articulant leurs membres selon la volonté d'autrui. Leurs bras se croisent dans leur dos, leurs mentons se relèvent, leurs jambes s'écartent, offrent leur sexe à l'air ambiant, à nos regards, à l'humiliation de cette exposition forcée.
Mon assistante ne les laisse pas s'habituer. Elle saisit une cravache posée sur l'une des tables, ce fouet court, ce cuir rigide qui claque dans le silence, elle frappe, sans hésitation, des coups précis, économiques, qui résonnent sur la chair comme des détonations étouffées.
Ils grimacent de douleur à chaque coup, mais accepte.
— Toi, rentre ce ventre, aboie-t-elle à l'adresse de la femme, le cuir s'abat une fois de plus sur son abdomen plat, laissant une marque rouge qui s'élève instantanément.
—AAAAAAIIIIIIIIHHHHHH !!!!!
La femelle sursaute, rectifie, tire les épaules en arrière, se cambre maladroitement, offrant davantage sa poitrine, son ventre, son sexe. Elle tremble toujours, le froid persistant dans ses os malgré la proximité du feu, ou peut-être est-ce la peur maintenant, cette terreur froide qui ne passe pas.
Mon assistante recule, examine son œuvre, ces deux silhouettes nues, rigidifiées dans une posture grotesque de soumission.
— C'est la position d'attente, articule-t-elle lentement, chaque syllabe pesée, gravée dans l'air. Vous la gardez, toujours. Quand vous êtes face à nous. Compris ?
Ils ne répondent pas. Ils ne peuvent pas. Leurs mâchoires sont crispées par le froid, par l'effort, par l'effroi de ce qu'ils sont devenus.
Ines se place discrètement dans l'ombre de la cheminée, là où la lumière des bougies ne parvient pas.
Inès, si c'est bien son nom, si elle n’en a jamais eu un autre, a cette faculté de remplir l'espace sans faire de bruit, de peser sur l'atmosphère par sa seule immobilité.
Elle a trente-deux ans, une dizaine de moins que moi, cette différence crée entre nous une hiérarchie subtile : elle m'observe depuis assez longtemps pour anticiper mes désirs avant que je les formule, mais elle porte encore cette cruauté avec une fraîcheur qui me surprend, parfois, après toutes ces années. Un mètre soixante-quinze de silhouette longiligne, pas maigre, musclée, comme si quelqu'un l'avait sculptée dans quelque chose de résistant, de la pierre plutôt que de la chair. Des épaules larges pour une femme, des hanches étroites, ce corps androgyne qui déroute les nouveaux venus, qui les empêche de savoir immédiatement s'ils doivent la désirer ou la craindre.
Ses seins sont petits, dissimulés sous le soie brillante de son body noir, secrets. Interdits. Ses cheveux, d'un noir corbeau, tombent en carré strict jusqu'à son menton, raie sur le côté, jamais un cheveu qui dépasse, cette austérité coupée au ciseau qui met en valeur son cou long, blanc, et son visage anguleux : pommettes hautes, mâchoire carrée, un nez fin légèrement busqué qui lui donne l'air de flairer la peur. Ses yeux sont gris-vert, mais ce qui trouble, c'est l'iris plus clair au centre, créant cet effet de halo animal, de prédateur nocturne, quand elle fixe les soumis avec cette froideur qui n'a rien d'humain.
Elle ne porte que du noir, du gris anthracite, du cuir brun vieilli. Jamais de couleur, jamais de motifs. Ce soir, elle a choisi un de ces pantalons fuseau en cuir souple qui moulent ses jambes sans jamais serrer vulgairement, et ces bottes montantes à talons carrés, cinq centimètres exactement, ni plus ni moins, assez pour dominer, pas assez pour faiblir. Sa veste militaire en cuir noir, cintrée, arrive à mi-cuisse ; elle ne l'enlève jamais complètement, même devant le feu qui crépite. C'est son armure, son autorité faite de chair, sa deuxième peau.
Autour de son cou, ce collier de cuir simple, sans pendentif, fermé par une petite serrure argentée dont je possède seule la clé, détail que les soumis remarquent toujours, cette marque invisible de sa propriété, de son choix de m'appartenir.
Elle parle peu parce qu'elle observe tout. Elle se fond dans le décor, devient invisible, puis surgit au moment précis où la tension atteint son paroxysme. Elle est mon ombre, mon prolongement, mon garde-fou, ma garde-chiourme. Fidèle, mais pas soumise, cette nuance essentielle qui fait d'elle une alliée plutôt qu'une esclave. Elle m'obéit par alignement de désirs. Par reconnaissance d'une hiérarchie qu'elle a validée. Qu'elle pourrait briser demain si elle le voulait. Mais elle choisit de servir parce que ce lieu, ces rituels, cette déconstruction méthodique des corps et des âmes, la nourrissent d'une façon qu'elle ne trouverait nulle part ailleurs.
Elle est cruelle, mais disciplinée. Elle ne frappe jamais par colère, toujours par calcul. Elle sait exactement où placer la cravache pour faire le plus mal sans laisser de traces trop visibles. Elle connaît la physiologie de la douleur mieux que certains médecins. Elle aime voir les soumis se décomposer, mais elle préfère la lenteur à la brutalité, la torture psychologique lui procure plus de plaisir que la torture physique. Quand elle retire lentement ses gants de cuir noir, doigt par doigt, devant un nouveau venu, ce geste rituel annonce toujours la punition, la chute, l'effondrement.
Elle ne parle jamais d'où elle vient. Je sais seulement qu'elle a fui quelque chose. Un mariage, une famille, une vie de convenances, pour se réfugier ici, dans cette ferme isolée où elle peut enfin exercer ce pouvoir qu'elle refoulait autrefois. Parfois, la nuit, je l'entends marcher dans les couloirs, inspecter les serrures, vérifier que personne ne s'est enfui. Elle ne dort pas bien. Elle a des insomnies qui ressemblent à de la veille, comme si elle craignait que le monde extérieur ne vienne la réclamer, ne vienne lui rappeler qui elle était avant.
Avec moi, elle partage ce langage silencieux, des regards, des inflexions de voix, des gestes minimaux qui suffisent à coordonner notre action. Elle sait quand je veux qu'elle intervienne, quand je préfère qu'elle observe, quand je désire qu'elle se retire. Cette complicité est plus profonde que n'importe quelle relation sexuelle, c'est une alliance de prédateurs, un pacte scellé dans le sang froid des victimes que nous choisissons ensemble.
Elle est essentielle parce qu'elle double mon regard. Quand je domine un couple, elle est là pour rappeler à la femme que son mari est faible, ou à l'homme qu'il a échoué à protéger sa femme. Elle incarne le témoin, ce regard féminin qui juge et condamne, ajoutant cette couche d'humiliation supplémentaire qui brise les derniers remparts.
Elle se déplace maintenant vers le centre de la pièce, le bruissement de la soie de son body à chaque pas, le bruit sec de ses talons qui font sursauter les deux silhouettes nues qui attendent, figées. Elle me regarde, attendant mon signal, prête à commencer le dressage.
Je fais un signe discret à Inès, ce geste économique que nous partageons, langage silencieux de nos complicités noires. Elle s'installe à ma droite, glissant dans le cuir capitonné du Chesterfield avec cette souplesse de serpent trouvant son terrier. Nous nous asseyons, confortables, drapés dans nos vêtements sombres, nos armures de dominateurs, pendant qu'ils restent là, debout, face à nous, dans leur nudité crue, leur intimité arrachée.
L'écart est abyssal. Le cuir craque sous nos poids, accueillant, chaud, tandis qu'eux, immobiles sur les dalles de granite, sentent le froid remonter par leurs pieds nus, parcourir leur chair, les ériger en une tension permanente. Ils sont exposés, non seulement nus, mais déployés, cette position que nous leur avons imposée, bras croisés dans le dos, cuisses écartées, tête haute, offrant leur sexe à nos regards comme un livre ouvert sur des pages qu'ils croyaient secrètes.
Je laisse mon attention se poser sur la femme. Je la détaille, lentement, méthodiquement, cette inspection qui n'est pas contemplative mais, analytique, celle d'un propriétaire évaluant sa nouvelle acquisition. Son regard est figé, droit, rivé sur un point du mur derrière nous, un horizon intérieur où elle a fui. Elle ne voit plus la pièce, plus nos silhouettes assises dans l'ombre dorée du feu. Elle est partie ailleurs, dans ces ténèbres intérieures où la soumission devient abnégation, où la conscience se dissout pour survivre.
Sa respiration, qui était haletante, saccadée, trouve un rythme nouveau, plus lent, presque hypnotique, ce souffle de transe où l'on abandonne le combat. Son ventre palpite doucement, cette chair tendre qui se soumet au froid, à l'attente, à l'imminence de ce qui va suivre. Mais son sexe, là, face à moi, ouvert, vulnérable, semble encore défier, cette arrogance ultime de la chair qui croit encore pouvoir résister, qui ignore déjà qu'elle est conquise.
Je souris intérieurement, sans que mes lèvres ne bougent. Laisse-la croire encore. Laisse-la maintenir cette dernière illusion de frontière. Bientôt, je serai le maître de ce sexe aussi, de chaque frisson, de chaque contraction, de chaque humide réponse que son corps lui-même trahira. Bientôt, il n'y aura plus de mur où fuir, plus de ténèbres protectrices — seulement ma volonté, implacable, inscrite dans sa chair comme dans de la cire tiède.
Je laisse le silence s’installer, ce vide lourd qui pèse sur leurs épaules nues, ce temps suspendu où le seul bruit est le crépitement du feu et leur respiration haletante. Je les observe, immobiles, offerts, et je laisse cette attente les ronger, leur faire comprendre qu’ils sont déjà à moi, que chaque seconde qui passe les enfonce davantage dans leur nouvelle condition.
A suivre. 😉
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C'était ma première année d'université au Québec. L'hiver commençait à s'installer déjà, mais à l'intérieur de la grande villa où je logeais, il régnait toujours une chaleur réconfortante.
Mes parents m'avaient trouvé cette chambre à dix minutes à pied des amphithéâtres. La propriétaire, Sarah, était une femme d'origine indienne de trente-deux ans. Récemment divorcée, elle s'était retrouvée seule dans cette immense demeure.
Pour combler le vide et rentabiliser l'espace, elle louait habituellement plusieurs chambres, mais cette année-là, le hasard a voulu que je sois son tout unique pensionnaire.
Avec mon propre métissage arabo-indien, le contact était immédiatement bien passé. L'odeur de la cardamome, du cumin et des plats mijotés qui flottait dans sa cuisine tranchait avec le froid glacial de la province québécoise et me rappelait la maison. J'étais logé, blanchi et nourri avec un soin exceptionnel.
Sarah était extrêmement stricte, certes, mais elle était aussi d'une nature très câline. Malgré son jeune âge, elle se comportait de façon très maternelle avec moi : elle s'enquérait toujours de mon bien-être, me demandant quotidiennement si j'allais bien et comment s'était passée ma journée à l'université.
Elle n'hésitait pas à me gratifier de petits câlins réconfortants ou même de bisous sur la joue. Cette bienveillance naturelle avait instauré une belle complicité entre nous, au point que je l'appelais familièrement « Didi », un terme indien affectueux qui signifie « grande sœur ». Mais ce cocon si privilégié exigeait en retour une discipline de fer.
Dès mon arrivée, Sarah m'avait fait asseoir à la table de la cuisine pour m'expliquer le règlement de la maison. Il n'y avait aucun contrat papier, mais son ton ferme, strict et sans appel valait toutes les signatures du monde.
De vive voix, en me fixant droit dans les yeux, elle avait dicté mon quotidien avec une précision militaire. Les règles de vie étaient non négociables : interdiction formelle de ramener des petites copines à la villa ; couvre-feu strict fixé à 18h30 en semaine sans une minute de retard tolérée, sauf coup de téléphone préalable ; interdiction de manger à l'extérieur sans l'avoir prévenue vingt-quatre heures à l'avance, par respect pour la nourriture qu'elle cuisinait.
La pudeur faisait également l'objet d'une consigne très claire : interdiction absolue de traîner en boxer, en slip ou torse nu. Même pour un simple aller-retour à la salle de bain en pleine nuit, le port du t-shirt et du pantalon de pyjama était obligatoire. Enfin, l'aspect universitaire était ultra-surveillé. Chaque dimanche soir, nous tenions un véritable conseil de classe dans le salon pour évaluer mes notes, mes devoirs et mon assiduité aux cours.
Mais c'est la partie concernant les sanctions qui m'avait le plus sidéré. Avec le même sérieux inflexible, elle m'avait détaillé de vive voix le barème de ses punitions : tout manquement au règlement serait puni par une fessée, administrée avec une épaisse règle en plastique qu'elle gardait dans son bureau.
Pour bien me faire comprendre qu'elle ne plaisantait pas, elle m'avait même montré la fameuse règle en plastique avec laquelle elle comptait me fesser. L'échelle des sanctions était détaillée selon la gravité de la faute :
• Faute légère (petit oubli, légère insolence) : fessée par-dessus le vêtement.
• Faute moyenne (chahut, devoir non fait) : fessée sur les sous-vêtements.
• Faute grave ou récidive (mensonge, retard important sans prévenir) : la déculottée complète, à cul nu.
Pendant des mois, j'ai été un locataire modèle. Du haut de mes dix-huit ans, je n'avais jamais pris cette menace au sérieux. Comment une jeune femme de trente-deux ans pourrait-elle physiquement soumettre un jeune homme majeur pour lui administrer une fessée ?
J'étais persuadé que ce n'étaient que des mots en l'air, une méthode d'intimidation psychologique pour s'assurer de mon obéissance...
Un mardi de novembre, alors que la nuit tombait déjà sur la neige à 17h, j'ai décidé de tester la théorie. J'ai volontairement traîné dans les cafés de l'université. J'ai laissé passer 18h30. Puis 19h. Je n'ai poussé la lourde porte de la villa qu'à 20h, le cœur battant à tout rompre.
Sarah m'attendait dans le salon. Elle était assise bien droite, les bras croisés, le visage fermé. Sur la table basse, sous la lumière crue de la lampe, trônait la fameuse règle en plastique transparente.
« Une heure et demie de retard. Sans aucun appel. Le souper est froid, » a-t-elle lancé d'une voix glaciale. « C'est une faute grave. Tu as voulu vérifier si je bluffais avec mon règlement ? Baisse ton pantalon, ton caleçon, et penche-toi sur le canapé. Les mains bien à plat sur l'assise, les jambes en arrière. Immédiatement. »
Son autorité naturelle m'a pétrifié. La honte m'a envahi, mais je n'ai pas osé protester ni reculer. Les mains tremblantes, j'ai déboutonné mon pantalon et l'ai laissé tomber sur mes chevilles avec mon sous-vêtement.
Je me suis avancé vers le grand canapé en tissu, je me suis penché en avant pour poser mes paumes bien à plat sur les coussins, et j'ai reculé mes jambes pour tendre mon corps, offrant mes fesses totalement nues à la lumière du salon. J'étais vulnérable, exposé, et terrifié.
J'ai senti le plastique froid de la règle se poser doucement sur ma peau nue pour prendre la mesure.
« Tu vas compter chaque coup à voix haute, » a ordonné Sarah d'un ton qui n'admettait aucune réplique.
« Fort et clairement. Si tu oublies, si je ne t'entends pas, ou si tu perds le compte, on recommence à zéro. Compris ? »
« Oui, Didi... » ai-je murmuré...
Le bras de Sarah s'est levé. Le premier coup fut d'une violence inattendue. Un claquement sec, cinglant, qui a résonné brutalement dans tout le salon vide. J'ai poussé un cri étouffé, le corps raidi par la douleur aiguë, avant de me forcer à parler.
« Un ! »
Clac. « Deux ! »
Ce n'était pas de simples petites tapes. C'étaient des coups fermes, lourds, administrés avec toute la force d'une femme en colère. Le bruit sec de la règle fendant l'air s'est mis à rythmer mon supplice. Chaque coup s'abattait avec une précision redoutable, me brûlant la peau comme un fer rouge.
Clac. « Quinze ! »
Clac. « Seize ! »
J'avais les larmes aux yeux, les mains crispées à en blanchir sur le canapé, me tortillant pitoyablement sous ce déluge de feu. Mais je m'efforçais de garder mes jambes tendues en arrière, terrorisé à l'idée qu'elle remette le compteur à zéro si je bougeais trop ou si ma voix se brisait.
Clac. « Trente-huit ! »
Clac. « Trente-neuf ! »
Un dernier sifflement terrifiant fendit l'air avant de s'écraser sur mes cuisses et mes fesses meurtries.
« Quarante ! » ai-je hoqueté, le souffle court.
« Rhabille-toi et passe à table, » a-t-elle finalement ordonné en reposant l'instrument avec un bruit sec sur la table basse.
Je me suis redressé péniblement, le visage écarlate et mouillé de larmes, luttant pour remonter mon pantalon sur ma peau en feu. Le souper fut un véritable calvaire.
Le curry était délicieux, mais l'ambiance était polaire. Assis prudemment sur le tout bord de ma chaise, incapable de m'appuyer, je lui ai présenté mes excuses les plus plates.
Sarah ne s'est pas adoucie pour autant. Son visage est resté rigide, fermé ; elle n'était pas simplement vexée, elle était dans une colère froide face à mon insubordination.
Dès que j'ai avalé ma dernière bouchée, j'ai filé dans ma chambre. J'ai baissé mon pantalon devant le miroir de l'armoire : mes fesses étaient d'un rouge vif, entièrement zébrées de longues lignes gonflées laissées par le plastique. La douleur irradiait à chaque mouvement.
Quelques minutes plus tard, la porte de ma chambre s'est ouverte sans un bruit. Sarah est entrée, son visage toujours aussi sévère, mais elle tenait à la main un tube de crème apaisante.
« Allonge-toi sur le lit, sur le ventre, » a-t-elle ordonné d'un ton sec...
J'ai obéi en silence. Elle s'est assise sur le bord du matelas et a appliqué la pommade bien fraîche sur mes zébrures brûlantes. Ses gestes étaient méticuleux, presque cliniques, soulageant instantanément le feu des quarante coups de règle.
Elle ne m'a pas adressé un mot de plus, refermant simplement la porte derrière elle une fois son œuvre terminée.
Le message était passé avec une clarté fulgurante. L'illusion que son règlement oral n'était que du vent avait volé en éclats sous les coups de cette règle en plastique.
Le lendemain, quand je suis descendu, j'avais encore mal et je ressentais les séquelles de la punition d'hier.
Didi m'a prise dans ses bras pour me dire : « Ça m'a fait plus mal que ça ne t'a fait mal, mais c'était pour ton bien. »
Elle m'a serrée dans ses bras et j'ai littéralement pleuré.
Depuis, mon comportement a été quasi irréprochable. Certes, il est arrivé que je prenne quelques coups de règle, mais c'était uniquement par-dessus le pantalon à chaque fois.
Mais jamais plus de punition aussi forte.
Je dois avouer que j'aimais ces punitions, et à y repenser, ça provoque beaucoup d'excitation chez moi... même si je n'ai aucune attirance physique pour celle qui m'a accueillie et maternée.
Pourquoi ai-je publié ce récit ?
En y repensant aujourd'hui, je réalise à quel point ces punitions ont profondément façonné l'amour et l'attrait que j'ai pour les fessées. C'est de là que tout vient.
Récemment, avec ma fiancée Cléa, nous sommes allées lui rendre visite. Pour replacer les choses dans leur contexte, elle n'est pas un membre de ma famille : c'est simplement une personne que mes parents connaissaient très bien et qui m'a accueillie et maternée par le passé.
Alors que Cléa avait un rendez-vous important, je suis restée déjeuner chez elle. Ce moment en tête-à-tête a été l'occasion d'une discussion intime et profonde. Je lui ai exprimé toute ma gratitude pour l'éducation rigoureuse qu'elle m'a transmise, mais j'ai aussi eu le courage de lui avouer le plaisir que ces souvenirs éveillent en moi aujourd'hui. En posant ces mots, je me suis sentie instantanément soulagée d'un très lourd poids.
Elle a fait preuve d'une grande bienveillance et d'une écouter compréhensive face à mes confidences. C'est d'ailleurs avec son aimable autorisation que j'ai finalement choisi de publier ce récit, comme une façon de boucler la boucle et d'assumer pleinement qui je suis.
P.S. : Elle avait même gardé la fameuse règle avec laquelle elle me fessait... Des souvenirs mémorables.
Merci Didi. ❤️
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Comment choisir son petit copain pour en faire une sissy soumise et obéissante
Chapitre premier : critères de sélection.
Conditions préalables : vous avez un peu plus de18 ans, êtes super bandantes et vous faites déjà prendre par de nombreux mecs, bien plus âgés que vous. Vous voulez assurer votre avenir et pour cela vous cherchez un mec a asservir pour qu’il vous offre une vie facile. Très salope, vous ne reculez devant rien.
La première étape est le choix du petit copain, pour cela il y a quelques critères fondamentaux, qui sont les suivants :
- Plus jeune que vous (de préférence commencez des maintenant a séduire des gamins de 15 a17 ans majorité sexuelle requise),
- Un visage féminin (parce que facile a maquiller, a travestir).
- De type bêta (parce que facile à dresser),
- Androgyne (parce que facile a féminiser).
- Prometteur au niveau des études et issu d’un milieu aisé. (Ceci pour assurer vos besoins pécuniaires, notamment ceux liés aux frais engendrés par vos relations avec vos multiples amants).
- Encore puceau (plus facile a soumettre, probablement éjaculateur précoce)
- Tout petit sexe (plus facile a rendre complexé et obéissant).
- S’il a une voix plutôt féminine, c’est bien.
- Gardez toujours a l’esprit qu’il faudra construire en lui une dualité. Lopette en privé et homme sérieux, crédible au travail pour garantir son ascension professionnelle.
- Cela peut sembler compliqué, mais vous disposez de 4 ou 5 ans pour fabriquer votre soumis. Vous devrez vous faire aider, c’est évident.
- A venir…… chapitre 2 – la séduction.
Chapitre 2 : la séduction
Pendant que vous vous ferez prendre par de vrais mâles alpha, vous côtoierez de nombreux petits copains, a la recherche de votre futur mari sissylopette. Vous finirez par en trouver une qui a un tout petit sexe….idéalement moins de 10 cm en érection, si possible éjaculateur précoce cela vous évitera d’avoir a le rendre précoce par vous-même.
Les objectifs sont les suivants :
- Lui faire porter une cage de chasteté de façon permanente.
- Lui faire admettre qu’il ne peut faire jouir une femme avec son sexe ridicule.
- Lui faire prendre du plaisir uniquement par ses trous.
- Lui faire adorer le sperme en bouche.
- Transformer son corps en celui d’une jeune fille bandante.
- Lui faire porter des petites tenues d’allumeuse.
- Lui faire adorer sucer de grosses queues.
- Lui faire aimer se faire prendre par des mecs ou par des femmes équipées d’énormes godes ceinture.
- Lui apprendre a aimer vous regarder vous faire prendre par de vrais mâles.
- Lui faire adorer les énormes queues de blacks.
- Lui apprendre a participer a vos ébats en temps que lopette féminisée, prête a satisfaire à tout vos désirs, ainsi qu’a ceux de vos amants.
- Lui faire accepter les sous entendus qui pour lui seront humiliants, le rabaissant, en public comme devant ses amis ou sa famille.
- Lui faire rechercher de bonnes queues pour vous satisfaire.
- Eventuellement lui faire faire le tapin si les fins de mois sont difficiles.
- Finalement le transformer en jouet, en esclave sexuel dont vous pourrez faire absolument tout ce que vous voudrez.
- Lui faire aimer la mise a disposition dans des lieux insolites.
- Sissylopette doit rester puceau et ne vous pénétrera jamais autrement qu’avec des objets. Ni son sexe ni sa langue ni même un doigt n’entreront ne serait-ce que dans votre bouche.
La Méthode (exemple pratique pour une jeune garce très perverse) :
- Faites vous présenter par des copines un peu plu jeunes leurs camarades de classe répondant a priori au profil que vous recherchez ; cela ne devrait pas être compliqué. En milieu d’année scolaire, les élèves se connaissent suffisamment pour établir une présélection.
- Organisez une boom ou vous invitez vos copines et les copains présélectionnés. L’avantage d’une boom, c’est que vous pouvez introduire des slows, définir des périodes où les nanas invitent les mecs par ce qu’ils n’oseront pas inviter une fille aussi bandante que vous l’êtes ayant peur de se prendre un râteau. Vous pourrez aussi facilement vous isoler a l’extérieur du garage pour charmer vos proies… Vous serez bien sûr habillée très sexy et vous comporterez de façon si sensuelle qu’ils n’auront d’yeux que pour vous.
- Après avoir discuté avec chacun et leur avoir poser la question : « tu as déjà couché avec une fille ? moi je ne l’ai pas encore fait.. ». Chacun des puceaux pensera que comme lui, vous êtes encore pucelle, et il admettra plus facilement sa situation de puceau alors que de votre côté, vous n’arrêtez pas de vous faire prendre par de vrais mâles parfois plusieurs fois par jour depuis plus de deux ans…Simplement, vous n’avez pas encore couché avec une fille. Vous n’avez pas menti mais manipulé vos jeunes puceaux. Vous devrez toujours agir ainsi et leur laisser en tête un soupçon d’incertitude.
maintenez les dans la confusion. Allez toujours de l’avant, utilisez des termes sujets a interprétation. Tant que possible, ne leurs mentez pas mais utilisez dans votre discours des termes pour orienter votre lopette là où vous voulez qu’elle aille. Vous êtes douée, profitez-en !
- Vous aurez alors fait votre premier tri. Vous n’avez plus qu’a choisir celui avec qui vous allez danser très serrés afin qu’il sentes vos seins et que vous soyez certaine qu’il soit très excité, éventuellement, descendez votre main tout en l’embrassant (c’est votre langue qui prend sa bouche, pas l’inverse). Vous le frottez tout en le regardant dans les yeux L’idéal est que vous ne sentiez a peine son sexe tellement il est petit ou mou, mais qu’a la fin du slow, son pantalon soit mouillé par son sperme (suite a une éjaculation précoce). Vous dansez aussi très serré avec les autres, mais sans rien faire de particulier. Cela va juste le rendre un peu jaloux, mais il sera satisfait du traitement de faveur auquel lui, aura eu droit. Il est déjà très accro et a peur de vous perdre.
- A la fin de la soirée, vous échangez vos numéros de téléphones en commençant par le faire avec votre lopette potentielle. Vous lui dites que vous le contacterez dans la semaine.
- Bien sûr vous n’en faites rien, vous ne l’appelez ni ne répondez a ses appels pendant au moins 15 jours. Il va être très inquiet, s’être posé plein de questions et c’est le but.
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A venir : chapitre 3 - prise en main
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La deuxième partie de cette histoire se trouve dans mon groupe "Récits longs". N"hésitez pas à vous abonner, l'entrée est libre.
"Soumise de métier.
Tout en faisant aller et venir sa tête sur la bite de son mari, elle l’entendit gémir son prénom :
- Carla… Carla…
Ses mains étaient appuyées contre les parois de la douche pour tenir debout pendant que Madame Winters s’occupait de son sexe, passant son nouveau piercing à la langue autour du gland. Ça ne faisait que quelques minutes, mais elle savait que son mari était déjà proche de jouir à voir comme ses jambes tremblaient.
Elle n’était pas contre. Elle devait se préparer pour le travail et une longue séance de sexe matinale n’entrait pas dans son planning, mais c’était aussi le dernier jour où son mari serait là pour une semaine ou plus, il emmenait leur plus jeune fils en road trip pour visiter toutes les universités de basket qui recrutaient. C’était son idée à elle : le père et le fils ne passaient pas beaucoup de temps ensemble entre le basket et le travail, et c’était la dernière année que le petit serait à la maison. Un beau cadeau de vacances de printemps pour son mari.
Mais d’abord, elle devait passer cette journée et s’occuper de la bite enfoncée dans sa gorge. Avec l’eau qui coulait sur son visage, elle gardait les yeux fermés. Seuls son piercing à la langue et le contact de son nez contre le pubis de son mari la guidaient. Encore quelques secondes, pensa-t-elle. Effectivement, les mains de son mari se crispèrent et son gémissement fut assez fort pour réveiller leur fils quand il éjacula au fond de sa gorge. Madame Winters, la pro qu’elle était, avala tout d’un trait avant de se relever et de regarder son mari." .....
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Maître aime les punitions. Il trouve toujours un motif pour me punir et, bien souvent, Il prononce les mots fatidiques que je redoute tant : "opération casse-couilles!" ... et je sais ce qu'il m'attend. Maître m'équipe comme sur la photo et je dois marcher, tortiller de la croupe et agiter mes organes reproducteurs. Maître s'amuse à me regarder puis Il prend une latte et frappe les bogues pour qu'elles s'écrasent sur mes couilles. Si je gémis involontairement (je n'oserais jamais me plaindre ouvertement), je suis bon pour la cravache. Quand Maître s'est assez amusé, je dois mettre une culotte assez serrante et, à travers ma culotte, Il frappe à nouveau avec la latte. C'est le moment le plus pénible car cela pique beaucoup plus fort. Si Maître est satisfait de mon comportement, Il dit simplement : "récompense !" et je dois me mettre à 4 pattes, Le remercier et Lui demander : "merci, Maître, de m'avoir punie. Accepteriez-Vous, s'il Vous plait, que je Vous suce votre Sublime Queue ?" ... bien sûr, Il ne dit jamais non et je m'applique à bien la Lui sucer avec les épines dans ma culotte qui piquent, qui piquent, qui piquent....
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Mon fiancé et moi sommes un couple adepte du BDSM, et plus particulièrement de la fessée. Étant tous les deux « switch », nous adorons nous offrir ce plaisir mutuel qui est un véritable turn-on pour l'un comme pour l'autre. 💥
Actuellement en séjour hors de notre département, nous avons réservé une suite afin de pouvoir jouer en toute tranquillité et dans la plus stricte discrétion. 🤫
Jusqu'à présent, nous n'avions jamais switché au cours d'une même séance : c'était soit lui qui recevait, soit moi. 🔄
Mais hier, nous avons décidé de franchir le pas et de nous faire un each other ! 🔥
À la maison, nous possédons quasiment une trentaine d'accessoires dédiés à notre passion. Nous les avons d'ailleurs déjà tous testés, un à un, l'un sur l'autre. 😈
Mais ici, nous n'avons pas grand-chose sous la main, nous avons donc décidé d'improviser en utilisant l'une de ses ceintures.
Fine, pas trop longue et en cuir, c'est un accessoire que lui et moi savons manier avec professionnalisme pour cingler les miches de l'autre. ⚡
Nous procédons ainsi : pour préparer la ceinture, nous la plions en deux afin de doubler l'épaisseur du cuir, en gardant la lourde boucle bien calée au creux de la paume pour sécuriser la prise et éviter toute blessure involontaire. Un simple coup de poignet sec et rapide permet de fendre l'air et de faire claquer le cuir avec un bruit vif et autoritaire, ce qui fait immédiatement monter l'adrénaline. Enfin, pour administrer le coup, le bras donne l'élan mais c'est le poignet qui fouette au dernier moment, garantissant à la lanière un impact précis et terriblement cuisant sur la peau qui rosit instantanément. 🥵
Pour marquer le coup et ajouter une sensation texturée à notre jeu, nous avions décidé de nous habiller tous les deux en jean pour cette séance. 👖
Honneur aux dames, elle a été la première à s'y coller et à recevoir la fessée. ❤️
Nous avons d'abord débuté à la main, avec des claques larges et sonores sur la toile épaisse du denim pour bien réchauffer la zone et habituer son corps à l'impact. Puis, nous avons fait monter l'intensité crescendo avant d'introduire la fameuse ceinture en cuir. 😍
Elle s'est allongée à plat ventre en travers du lit, offerte et impatiente. Je me suis positionné tout près d'elle, un genou profondément ancré sur le matelas et l'autre jambe en appui au sol pour garantir un équilibre parfait et une bonne amplitude de mouvement. Ma main gauche s'est posée avec une fermeté autoritaire sur le creux de son dos pour la maintenir en place, tandis que ma main droite commençait à s'abattre avec précision pour lui administrer ce délicieux vertige entre douleur et plaisir. 🥰
Nous partageons un point commun fondamental : nous aimons tous les deux le silence absolu lors de nos jeux, personne ne parle. L'espace n'est comblé que par le bruit sec des coups qui s'abattent et par nos petits gémissements ou cris étouffés. 🤫
• La fessée racontée par Cléa :
Il a commencé à me fesser, alliant par moments une infinie douceur et, l'instant d'après, une fermeté et une rigueur implacables. 😍
J'adore ce délicieux mélange érotico-punitif. Tantôt la frappe se fait tendre et sensuelle, tantôt elle se transforme en une véritable correction appuyée pour bien marquer la punition. 🫣
Pour cette session, nous avions décidé d'axer l'échange sur la punition pure : aucune caresse, aucun malaxage n'était permis. Seulement la morsure des claques, d'abord légères, puis de plus en plus lourdes. Clac, clac, clac. 👏
Il a enchaîné sur ce rythme, puis un silence total est tombé sur la pièce. J'ai soudain entendu le cuir de la ceinture claquer dans le vide, avant de sentir la lanière se poser quelques secondes sur mes fesses encore couvertes par le jean, créant une attente insoutenable juste avant le premier impact. ⏳
Schlaaack. Le premier coup est tombé, à la fois cinglant, mesuré et terriblement ferme. Schlaaack, schlaaack, schlaaack... il a ensuite enchaîné, les frappes pleuvant les unes après les autres en augmentant d'intensité dans un crescendo enivrant. ❤️
Il a de nouveau marqué une pause, et j'ai senti qu'il posait la ceinture sur le matelas, tout près de moi. D'un geste assuré, il a légèrement soulevé mon bassin pour déboutonner mon jean et le faire glisser le long de mes jambes. 🔥
Je me suis alors immédiatement aplatie de nouveau sur le lit, lui présentant mes fesses désormais uniquement recouvertes d'un petit shorty rose bien moulant, exactement comme il les aime. 🍑
La peau bien plus exposée sous le fin tissu, l'assaut a repris. Il a de nouveau enchaîné avec des claques sonores, chauffant la zone à blanc, avant de se saisir une nouvelle fois de la ceinture pour me punir comme je le méritais, mais surtout, comme j'aime tant l'être. 😈
Après m'avoir cinglée d'une bonne dizaine de coups de ceinture sur mon shorty... 💥
Il a de nouveau marqué une pause, imposant ce silence pesant qui pimente tellement bien nos jeux. 🤫
Ce silence, cette attente interminable... Je savais pertinemment ce qui allait se passer, mais l'anticipation laissait toujours place à cette délicieuse petite étincelle de surprise. ⏳
Lentement, il a posé ses mains sur mes hanches, saisissant l'élastique de mon sous-vêtement à chaque extrémité. Il l'a fait glisser le long de mes cuisses avec une lenteur et une douceur calculées, prolongeant le frisson au maximum avant de le retirer entièrement.
Me voilà les fesses à l'air, totalement offerte pour son bon plaisir. Ma peau était déjà brûlante sous l'effet des assauts précédents, et je sentais littéralement la chaleur irradier de ma chair. 🍑
Sans plus tarder, il a abattu une lourde claque à même la peau nue, me faisant violemment sursauter et m'arrachant ce cri si particulier mêlant douleur et jouissance... Ce fameux « aah » qui, je le sais pertinemment, l'excite énormément. 🤤
Sa lourde main a continué à me corriger implacablement pendant quelques minutes, colorant mes fesses de rouge, avant qu'il ne se saisisse à nouveau de la lanière de cuir. 🖐️
Les secousses de mon corps rebondissant sur le matelas à chaque impact, couplées au plaisir fulgurant de la correction, n'ont pas tardé à me faire mouiller abondamment. Je me frottais littéralement contre les draps, m'agrippant fermement au lit, la tête enfouie dans mes bras croisés au-dessus de moi. 💦
Schlaaack ! « Aaah ! » Schlaaack ! « Aaah ! » Ce n'était plus que du plaisir, un plaisir brut, pur et incandescent. Submergée par la vague, je ne pouvais tout simplement plus retenir mes cris, m'abandonnant totalement à la morsure de la ceinture. 🔥
Après une quinzaine de coups cinglants, il a reposé la lanière de cuir et a doucement approché son visage de mes fesses rougies pour y déposer un baiser d'une infinie délicatesse. 💋
Je me suis ensuite levée, la peau encore brûlante et le souffle court, pour m'ériger au-dessus de lui et lui ordonner d'un ton sans réplique de s'allonger à son tour sur le ventre. 👑
La fessée racontée par Whitevil :
Elle a commencé par laisser planer ce silence de plomb que nous affectionnons tant, ses mains se posant d'abord fermement sur le bas de mon dos par-dessus la toile épaisse de mon jean. 🤫
Les premières claques sont tombées, larges et sonores, résonnant sourdement dans la suite pour m'avertir que la donne avait changé et qu'elle avait désormais le contrôle absolu. 🫣
Puis, l'air s'est fendu et j'ai entendu le claquement sec de ma propre ceinture pliée en deux ; un frisson d'anticipation a parcouru mon échine juste avant que le cuir ne s'abatte avec autorité sur mon pantalon. ⚡
Après cette première salve de chauffe qui faisait grimper l'intensité crescendo, elle a marqué une pause, attrapant le bouton de mon jean pour le défaire prestement et faire glisser la toile le long de mes jambes. 👖
Je me suis réinstallé bien à plat, lui offrant mon postérieur désormais uniquement moulé dans mon boxer sombre, prêt à recevoir la suite de la correction. 🍑
Le cuir a repris son chant, frappant avec une précision redoutable sur le tissu tendu, chaque coup faisant monter en moi cette chaleur familière et cette excitation animale qui me poussait à écraser mon bassin contre le matelas. 😱
Elle a de nouveau suspendu son geste, prolongeant ce silence insoutenable, avant de saisir l'élastique de mon sous-vêtement avec une lenteur exquise pour le retirer complètement et exposer ma peau nue à sa merci. 😮💨
Sans la moindre sommation, sa main s'est abattue à plat sur mes fesses avec une force redoutable, m'arrachant un grognement sourd, ce fameux cri guttural mêlant douleur et pur frisson érotique. 🤩
La punition s'est alors intensifiée : la ceinture a remplacé sa main, cinglant ma chair à un rythme soutenu, m'obligeant à m'agripper aux draps pendant que je m'abandonnais totalement à ce plaisir incandescent. 🔥
• La suite racontée par Cléa :
Une fois nos séances de punition respectives terminées, nous nous sommes tous les deux redressés pour nous mettre à genoux sur le grand lit. Nos mains se sont naturellement rejointes pour caresser avec une infinie tendresse les fesses rougies et brûlantes de l'autre, nos paumes apaisant doucement cette délicieuse morsure que nous venions de nous infliger. ❤️🩹
Après ce moment de réconfort et de complicité silencieuse, il s'est laissé basculer en arrière pour s'allonger confortablement sur le dos. J'ai alors doucement enjambé son torse, m'inversant pour glisser mes genoux de chaque côté de son visage et m'installer au-dessus de lui afin d'initier un 69. 🔄
C'est une position certes très classique, mais je dois avouer qu'elle reste assez rare dans nos jeux habituels. En général, nous préférons nous concentrer pleinement sur le plaisir de l'un ou de l'autre, s'offrant tour à tour un cunnilingus passionné ou une fellation appliquée. 👅
Mais cette fois, dans la stricte lignée de notre envie de tout partager et de prolonger ce fameux each other, il nous semblait évident de nous donner du plaisir simultanément. Mes lèvres se sont refermées avec gourmandise sur sa virilité palpitante, tandis que sa langue experte trouvait immédiatement son chemin dans mon intimité, déjà abondamment mouillée par la fessée précédente. 💦
Le contraste vertigineux entre la chaleur cuisante qui irradiait encore de nos fesses et la douce humidité de nos bouches était tout simplement divin. Nous avons rapidement trouvé notre rythme, synchronisant la cadence de nos coups de langue et de nos respirations, mes gémissements de plaisir vibrant contre sa peau pendant qu'il grognait d'aise à chacune de mes succions. 🔥
Nous avons continué sur cette lancée, l'excitation atteignant rapidement son paroxysme. Chacun de nous s'est saisi d'un peu de lubrifiant pour enduire son majeur, glissant ce doigt expert dans l'intimité de l'autre avec une synchronicité troublante, ce qui a instantanément décuplé le vertige qui nous consumait. 😈
Sensible et déjà exacerbée par la chaleur de la correction, je n'ai pas tenu très longtemps face à cette double stimulation. Une secousse brutale et incontrôlable a traversé tout mon corps, et j'ai violemment lâché prise, m'abandonnant dans un squirt spectaculaire et intensément libérateur. 💦
Emportée par cette décharge euphorique, j'ai frénétiquement accéléré le rythme de mes mouvements de va-et-vient. Mes lèvres glissaient avec une avidité redoublée sur lui, bien décidée à le pousser à son tour au bord du précipice. 😍
Il n'a d'ailleurs pas tardé à céder sous l'urgence de mes caresses. Avec un grognement sourd qui a fait vibrer tout son être, il a libéré son nectar à pleine bouche, une chaude offrande que j'ai goulûment savourée et avalée, la gardant bien au chaud au creux de mon ventre pour sceller magnifiquement notre jeu. 🥰
Nous nous sommes ensuite allongés quelques instants dans les bras l'un de l'autre, savourant ce délicieux retour au calme. Avec une infinie tendresse, j'ai continué à caresser doucement son pénis qui s'apaisait et ramollissait peu à peu, recueillant au passage les toutes dernières gouttes de son plaisir. 😌
Dans le silence complice de la suite, nos regards se sont croisés et nous avons échangé un sourire radieux, pleinement comblés par ce partage. ✨
Il a tendrement approché son visage du mien pour me murmurer un profond et sincère « je t'aime ! ». ❤️
Après cette magnifique conclusion empreinte d'amour et de douceur, nous nous sommes finalement extirpés du lit pour filer ensemble sous la douche, prolongeant notre parenthèse intime sous l'eau chaude. 🚿
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