La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 9 heure(s)
Raconté par Whitevil ☺️ Je suis Whitevil, j'ai 36 ans, fiancé à Cléa, 24 ans. Nous sommes un couple adepte de la fessée. ​Aujourd'hui, je prends le clavier pour vous raconter mon vécu... ​Depuis mon plus jeune âge, j'aime les fessées. J'ai toujours rêvé et apprécié de me retrouver sur les genoux d'une belle femme pour recevoir une correction aussi enviée que méritée. ​Avec Cléa, je suis très heureux, car j'ai trouvé mon bonheur : nous jouons souvent à des jeux érotiques basés sur la fessée. Je me souviens de cette époque où j'avais 18 ans. J'étais un élève studieux, poli et respectueux, mais manquant cruellement d'autonomie : il fallait toujours tout me dicter. ​Afin de m'épauler dans mes devoirs, mes parents avaient fait appel à la fille d'une de leurs amies. Âgée de 26 ou 27 ans, étudiante en médecine et désireuse de gagner un peu d'argent, elle avait accepté de me donner des cours. ​L'enjeu était de décrocher ma licence, et la tâche s'annonçait ardue... Cette pauvre fille ne savait pas dans quoi elle allait s'engouffrer, car dresser Whitevil n'est pas une mince affaire ! ​J'étais dans l'âge où les pulsions sont difficiles à contrôler... ​Mes parents s'étaient absentés pour le week-end, voyage d'affaires oblige. Elle avait généreusement accepté de rester, de cuisiner pour moi, de s'occuper de la maison le week-end et de m'aider à préparer ma licence. ​Vendredi en fin d'après-midi, elle est arrivée, mes parents avaient déjà pris l'avion. J'étais seul à l'accueillir. ​Avec le plus grand respect : "Bonjour, comment vas-tu, etc. Mets-toi à l'aise, voilà ta chambre." ​Elle s'est installée et, comme ma mère avait déjà fait les préparatifs, elle a filé à la cuisine pour vérifier ; il y avait juste la cuisson à faire. ​Elle est ensuite allée sur la terrasse pour fumer. C'était une femme assez dominante, fumeuse en plus, et comme moi j'aimais bien... ​Elle s'est installée, a allumé sa clope, et j'en ai fait de même. ​Elle m'a posé la question : "Tu fumes ?" J'ai répondu : "Oui, et mes parents le savent très bien, mon père fumait aussi." ​Elle m'a dit : "Moi, je fume, mais ça doit rester secret, je compte sur ta discrétion."​J'ai dit : "Oui, oui, ne t'en fais pas." Pendant que nous fumions, elle a été claire sur l'heure du déjeuner et l'heure du dîner.​Je lui ai dit que je n'avais pas prévu de sortir, que les courses étaient déjà faites et que je devais travailler dur ce week-end. ​Elle était surprise et ravie de l'apprendre. Elle a répondu : "Très bien, j'aime bien cette mentalité. Nous allons bosser dès ce soir." J'ai dit : "Ok, après dîner, ça me va." ​J'attendais juste une chose : le bon moment pour placer "fessée" dans la conversation. J'ai quand même 18 ans, et à cet âge-là, c'est plutôt fessée érotique que punitive, nous sommes bien d'accord... ​J'ai commencé à la draguer. Elle était mature pour son âge, très belle, très féminine, sexy, mince, avec un boule superbement sculpté au travers de son pantalon noir. ​Je pense qu'elle m'a trouvé à son goût tout de suite, vu la manière dont elle me regardait, mais elle voulait rester pro. Vous imaginez, si ça se savait, elle aurait eu des problèmes... nos parents sont amis. J’avais quand même réussi à la charmer un peu. Elle me souriait et me regardait tendrement… Ce que je ne savais pas encore, c’est qu’elle était en manque. Elle avait envie, et même plus que moi… Je ne l’ai appris qu’un peu plus tard. Vous découvrirez tout cela dans la suite du récit. Elle a commencé à me poser des questions un peu personnelles : • Tu as une petite amie ? Tu es en couple ? Tu as déjà eu une relation ? J’ai répondu franchement : • Non… Je suis vierge, lol. Mes parents étaient très stricts à ce niveau-là. Avec leur éducation religieuse, il m’était pratiquement impossible de sortir ailleurs que pour aller en cours, encore moins de découcher. Si j’avais fait une chose pareille, mes parents m’auraient littéralement détruit ! • Oh ! Ah bon ? a-t-elle réagi. Elle n’en revenait pas. J’avais 18 ans, et pourtant, elle avait du mal à me croire. Je lui ai alors expliqué ma vie en détail, mon quotidien, les règles imposées par mes parents et le peu de liberté dont je disposais. Finalement, elle a fini par me croire. J’ai aussi avoué que, comme beaucoup de jeunes de mon âge, j’avais découvert le porno et que je me masturbais régulièrement, le soir dans mon lit ou sous la douche… Mais je n’avais jamais rien vécu de plus. En parlant de tout cela, j’ai remarqué que mes confidences semblaient l’exciter un peu. Son regard avait changé, et je sentais que la conversation prenait une tournure plus intime. Alors, j’ai osé lui retourner la question : • Et toi ? Je pensais qu’elle allait se refermer, qu’elle allait esquiver la question ou changer de sujet. Mais, contre toute attente, elle s’est ouverte à moi. Elle m’a confié qu’elle aussi avait grandi avec des parents stricts, même si, contrairement à moi, elle n’était déjà plus vierge et avait connu quelques expériences. Peu à peu, l’atmosphère devenait plus intime… et de plus en plus excitante. La température montait doucement entre nous. Nous avons pris deux cafés, tout en enchaînant les cigarettes, l’une après l’autre. Nous n’avions visiblement pas envie de mettre fin à ce moment.   Elle comme moi, nous voulions que cet instant dure encore et encore… Nous avons poursuivi nos échanges, toujours dans cette ambiance complice et de plus en plus chargée de sous-entendus. J’étais assis à côté d’elle. Sous prétexte que le cendrier était un peu loin, je me suis rapproché doucement. Nous continuions à fumer, à discuter et à nous lancer des petites phrases de plus en plus osées. À un moment, j’ai profité de cette proximité pour toucher sa main. Elle m’a regardé. J’ai senti que j’étais peut-être allé un peu trop vite. Elle a retiré sa main, puis m’a dit : • Bon, j’ai bien aimé qu’on discute, mais il faut que je retourne au travail. Je file à la cuisine. Toi, commence tes révisions, et on continuera après. Puis, avec un petit air sérieux, elle a ajouté : • Tu révises, hein ! Ne profite pas de mon absence pour te distraire. L’occasion était trop belle. Sans hésiter, j’ai répondu avec un sourire malicieux : • Et sinon, quoi ? Tu vas me mettre une fessée ? Déculottée ? 😂 Elle s’est contentée de rire avant de filer vers la cuisine. Et moi, je suis resté là, un peu dégoûté, je l’avoue. Juste un rire ? Aucune autre réaction ? Pas même une petite remarque pour entrer dans mon jeu ? Tant pis ! J’allais devoir me contenter de ça pour le moment. Je suis donc retourné à mes révisions. Et, pour une fois, j’ai réellement étudié ! Quelques minutes plus tard, elle a débarqué à l’improviste dans la chambre. Surprise ! Elle ne s’attendait visiblement pas à me trouver aussi sérieux, plongé dans mes cours. 😂 Je l’ai regardée avec un petit sourire et je lui ai lancé : • Alors, tu es venue vérifier si je révisais vraiment, c’est ça ? Dommage… pas de fessée ! Elle a de nouveau ri, puis s’est approchée de moi. Et là, sans que je m’y attende vraiment, elle m’a déposé un petit bisou sur la joue avant de repartir. Un simple bisou sur la joue… mais qui m’a fait plaisir. J’avais l’impression que notre complicité grandissait petit à petit, même si je ne savais toujours pas exactement ce qu’elle pensait de moi. Quinze ou vingt minutes plus tard, elle m’a appelé pour le dîner. Et là, quelque chose d’aussi simple que mon prénom, prononcé par sa voix, a pris une tout autre dimension. J’aimais vraiment l’entendre m’appeler. Il y avait quelque chose de doux dans sa façon de le dire, quelque chose qui me faisait sourire intérieurement et qui, je dois l’avouer, me troublait un peu. Je suis descendu la rejoindre, et nous avons dîné ensemble. Le repas s’est très bien passé. Nous avons discuté de choses plus ordinaires, notamment du travail. Après cette conversation plutôt intime de l’après-midi, cela faisait du bien de retrouver une ambiance simple et naturelle. Une fois le dîner terminé, je l’ai aidée à débarrasser et à ranger. Je suis même allé jusqu’à faire la vaisselle. Puis elle m’a proposé un café. J’ai accepté avec plaisir et je me suis installé sur la terrasse. Quelques instants plus tard, elle m’a rejoint avec deux tasses. Nous avons repris nos discussions, tranquillement, en buvant nos cafés et en fumant cigarette sur cigarette. La soirée avançait, mais nous trouvions toujours de nouveaux sujets de conversation. Après avoir terminé ma cigarette, je lui ai finalement proposé : • Bon, allez, direction la chambre pour étudier. Tu viens ? Elle m’a répondu : • Je termine ça et je te rejoins. • OK, top ! Puis, incapable de résister à une dernière petite provocation, j’ai ajouté : • Ne t’inquiète pas, je déteste étudier, moi ! 😂 Mais il ne faudrait surtout pas que je me laisse distraire… Sinon, je risque encore de recevoir la fameuse fessée ! Elle a une nouvelle fois éclaté de rire, puis elle est partie de son côté, tandis que je retournais dans la chambre. Et me voilà de nouveau seul, avec mes cours devant moi, à attendre qu’elle me rejoigne. Je ne savais pas encore comment allait se dérouler la suite de cette soirée. Mais une chose était certaine : entre nos confidences, nos plaisanteries et ces petits gestes inattendus, cette journée prenait une tournure que je n’aurais jamais imaginée au départ… Après quelques minutes, elle est finalement arrivée dans la chambre. Elle m’a regardé en souriant, puis s’est installée près de moi. J’étais content qu’elle m’ait rejoint. Nous allions enfin pouvoir travailler ensemble. Nous nous sommes mis au boulot. Et là, franchement, j’ai été surpris. En à peine une heure, elle avait réussi à m’expliquer toutes les bases ! Elle prenait le temps de m’expliquer les choses, de revenir sur les points que je ne comprenais pas et de s’assurer que je suivais bien. Avec elle, tout me paraissait beaucoup plus simple. Elle avait une façon d’expliquer qui me permettait de comprendre rapidement, et sa présence rendait cette séance de révisions bien plus agréable que celles auxquelles j’étais habitué. Pour une fois, je pouvais dire que j’avais réellement avancé dans mes études ! Après cette bonne heure de travail, nous avons décidé de faire une pause. Nous sommes descendus ensemble pour fumer une cigarette. Lors de nos échanges pendant cette pause, elle m’a fait une remarque à laquelle je ne m’attendais pas vraiment. Elle m’a avoué qu’elle était impressionnée par moi. Elle ne pensait pas que j’étais le genre de garçon aussi studieux, avec une réelle envie de comprendre, d’apprendre et d’étudier. J’étais plutôt content d’entendre ça. Visiblement, je lui avais donné une meilleure impression que celle qu’elle imaginait au départ ! Mais, fidèle à moi-même, je n’ai pas pu m’empêcher de saisir cette occasion pour revenir à mon sujet préféré du moment. 😂 — Eh oui, je suis studieux ! J’aime apprendre, lire et étudier. J’ai vraiment envie de comprendre les choses. Bon, c’est vrai que parfois, il faut me pousser un peu… Mais je suis quelqu’un qui aime apprendre, même si, de temps en temps, il faut me fesser pour me motiver ! 😂 Et là… rebelote ! Elle s’est mise à rire de nouveau. Encore ! Moi, je commençais sérieusement à me poser des questions. 😂 Ça faisait plusieurs fois que je lui tendais des perches, que je lui parlais ouvertement de cette fameuse fessée, et chaque fois, j’obtenais exactement la même réaction : un sourire, un rire, puis on passait à autre chose. À force, j’en avais presque marre ! Mais qu’est-ce qu’elle avait donc en tête ? Est-ce qu’elle trouvait simplement mes plaisanteries amusantes ? Est-ce qu’elle était gênée par mes allusions ? Ou est-ce qu’elle préférait me laisser dans le doute ? Impossible de le savoir. Une chose était certaine : de mon côté, je ne plaisantais pas complètement. Derrière mon humour et mes petites provocations, j’avais bel et bien envie qu’elle prenne ma demande au sérieux. Pourtant, elle continuait à rire, sans jamais me donner la moindre réponse claire. Et moi, je restais là, partagé entre agassement et frustration que j’avais de plus en plus de mal à cacher. Nous sommes finalement retournés dans la chambre pour poursuivre nos révisions. Une nouvelle heure de travail nous attendait, et cette fois encore, j’ai montré que j’avais vraiment envie d’apprendre. Je posais des questions, j’essayais de comprendre chaque explication et je faisais de mon mieux pour retenir ce qu’elle m’enseignait. Visiblement, mes efforts lui plaisaient. Au bout d’un moment, elle a refermé les cours avec un sourire satisfait. • Bravo ! On a bien avancé pour aujourd’hui. J’étais content. Non seulement j’avais appris pas mal de choses, mais en plus, j’avais l’impression de lui avoir fait bonne impression. Puis, une nouvelle fois, elle s’est approchée de moi et m’a déposé un bisou. Smaack ! 😘 Je ne m’y attendais pas vraiment, même si je commençais à apprécier ces petites marques d’affection. Elle m’a regardé avec un sourire tendre avant de me dire : • Je t’aime bien, toi ! Je pensais que tu m’aurais donné du fil à retordre, mais finalement, tu es tellement gentil… Ça mérite bien un bisou ! J’étais aux anges. Elle venait de me faire un compliment, et ce petit bisou me faisait énormément plaisir. Mais évidemment, je n’allais pas laisser passer cette occasion sans glisser une nouvelle petite allusion à mon sujet favori. Avec mon sourire le plus malicieux, je lui ai répondu : • Moi aussi, je t’aime bien ! C’est justement pour ça que j’ai été sage, lol. Comme ça, tu n’as même pas eu besoin de me donner la fessée ! Honnêtement, je pensais qu’elle allait encore éclater de rire, comme elle l’avait fait toutes les fois précédentes. Mais, cette fois, sa réaction a été un peu différente. Elle m’a regardé en souriant, avec un air à la fois amusé et intrigué. • Mais qu’est-ce que tu as avec la fessée, toi ? 🫨 Enfin ! Pour la première fois, elle ne s’était pas contentée de rire avant de changer de sujet. Elle venait de me poser une véritable question. Je me suis demandé si elle commençait enfin à vouloir comprendre mes allusions répétées. Mais je n’ai pas eu le temps d’y réfléchir bien longtemps. • Allez, pause cigarette ! Ça nous fera du bien, m’a-t-elle proposé. Nous sommes donc redescendus ensemble. Comme d’habitude, nous nous sommes installés pour fumer et discuter tranquillement. Mais, cette fois, je sentais que notre conversation risquait de prendre une autre tournure. Après quelques échanges, elle m’a regardé plus sérieusement, tout en gardant son petit sourire. Puis elle m’a posé LA question : • Dis-moi… Tu fais vraiment une fixette sur la fessée, toi ! Elle a marqué une petite pause, comme si elle cherchait à comprendre ce qui se cachait derrière mes plaisanteries. Puis elle a ajouté : • Qu’est-ce que tu essaies de me dire, au juste ? Et là, je me suis retrouvé face à elle, avec un sourire aux lèvres, mais aussi avec une vraie question à me poser. Jusqu’ici, je pouvais toujours prétendre que je plaisantais. Je lançais mes petites provocations, elle riait, et nous passions à autre chose. Mais maintenant, elle me demandait clairement ce que je voulais dire... J’ai pris mon courage à deux mains. Jusqu’ici, je pensais pouvoir continuer à jouer, à lancer mes petites provocations et à faire semblant de plaisanter. Ça m’amusait, je l’avoue. Chaque fois que je lui parlais de cette fameuse fessée, je guettais sa réaction, dans l’espoir secret qu’elle finisse par entrer dans mon jeu. Mais maintenant, c’était différent. Elle venait de me poser une question directe. Et, soudain, je me suis retrouvé face à quelque chose que je n’avais pas vraiment anticipé : devoir lui avouer ce que je désirais réellement. J’ai senti une boule se former dans mon ventre. Moi qui, quelques minutes plus tôt, multipliais les plaisanteries avec assurance, je ne savais soudain plus comment m’exprimer. • Eh ben… euh… Je bégayais clairement. Impossible de sortir une phrase complète. Je cherchais mes mots, mais plus j’essayais de répondre, plus je me sentais gêné. Elle m’observait avec son petit sourire. Puis, tout à coup, elle m’a répondu : • Ah… J’ai compris. Je vois ce que tu veux dire... Et là, j’ai compris à mon tour. Elle avait probablement deviné depuis un bon moment ! Elle était intelligente, observatrice, et elle avait visiblement remarqué mes allusions répétées. Depuis le début, je pensais être subtil avec mes petites phrases, mais elle avait peut-être compris bien plus tôt que je ne l’imaginais. Elle avait simplement choisi de ne rien dire jusqu’à présent. Puis elle a posé les mots que je n’arrivais pas à prononcer moi-même : • Tu voudrais que je te donne la fessée, c’est ça ? Ça te plaît ? Tu aimes ça ? Silence...  J’étais complètement bloqué. La boule dans mon ventre grossissait. Je ne faisais plus du tout le malin. Toutes mes plaisanteries, tous mes sourires malicieux et mes petites provocations semblaient soudain bien loin. Ce qui m’amusait tant quelques instants auparavant devenait maintenant terriblement intimidant. Elle, en revanche, semblait avoir compris la situation. Elle a poursuivi, toujours avec cette assurance qui me déstabilisait : • Tu as 18 ans, tu es un homme… et un bel homme, fort charmant, je dois l’avouer. Je ne m’attendais absolument pas à ce compliment. Il m’a pris de court, ajoutant encore à mon trouble. Elle a continué : • J’ai bien remarqué ton petit manège. Toutes tes phrases répétées, tes allusions chaque fois qu’on parle de travailler ou d’être sage… Tu reviens toujours à la même chose ! Elle a souri avant de me poser à nouveau la question : • Alors, dis-moi franchement : tu as un penchant pour la fessée ? Tu aimes vraiment ça ? Cette fois, je ne pouvais plus me cacher derrière une plaisanterie. J’avais voulu attirer son attention sur ce désir, mais je n’avais jamais imaginé qu’elle finirait par m’interroger aussi directement. J’ai baissé les yeux un instant, cherchant encore le courage de lui répondre. Mon cœur battait plus vite et les mots avaient du mal à sortir. Puis, avec énormément de difficulté, j’ai fini par avouer : • O… oui… Oui… C’était à peine audible, mais je l’avais dit. Pour la première fois depuis le début de nos échanges, je venais de reconnaître ouvertement ce que j’essayais de lui faire comprendre à travers toutes mes plaisanteries. Et maintenant, elle le savait...  J’étais rouge de honte. Je n’avais jamais imaginé me retrouver dans une situation pareille. Quelques minutes auparavant, je plaisantais encore avec elle, persuadé que je pourrais toujours me cacher derrière l’humour si elle me posait trop de questions. Mais maintenant, elle avait compris. Et moi, je venais de lui avouer la vérité. Je n’osais presque plus la regarder dans les yeux. Heureusement, elle a senti mon embarras et a changé légèrement de ton. Sa voix est devenue plus douce et rassurante. • Tu sais, tu peux m’en parler. Nous sommes amis, non ? Je ne vais pas aller raconter ça à tout le monde. Tu peux être tranquille avec moi. J’ai relevé les yeux vers elle. Elle ne se moquait pas de moi. Elle ne semblait ni choquée ni dégoûtée. Au contraire, elle avait l’air sincèrement curieuse de comprendre ce que je ressentais. Puis elle a ajouté : • Tu sais, mis à part toi, j’ai déjà gardé plusieurs jeunes. Mais, généralement, ils attendaient surtout autre chose… des rapports, tu vois ce que je veux dire. Toi, c’est la première fois qu’un garçon me parle de fessée avec autant d’insistance ! Elle a souri, un peu amusée. • Alors, j’aimerais bien en savoir un peu plus. Si tu es d’accord pour m’en parler, bien sûr. Pendant qu’elle parlait, elle a posé doucement sa main sur la mienne. Elle l’a caressée légèrement, tout en me regardant avec un sourire bienveillant. Ce petit geste m’a aidé à me détendre. J’avais encore cette boule au ventre, mais je commençais à comprendre que je pouvais lui répondre sans avoir à me justifier ou à me défendre. J’ai pris une profonde inspiration. • Voilà… Ça fait des années que j’ai ce fantasme, ai-je commencé à expliquer. Je ne sais pas vraiment comment c’est arrivé ni pourquoi ça m’attire autant. Mais c’est quelque chose auquel je pense depuis longtemps. Elle m’écoutait attentivement, sans m’interrompre. • Au début, je n’osais même pas me l’avouer, ai-je poursuivi. Et encore moins en parler à quelqu’un. J’avais peur qu’on me trouve bizarre, qu’on se moque de moi ou qu’on me prenne pour un fou. Elle a légèrement serré ma main. • Mais pourquoi tu serais bizarre ? m’a-t-elle demandé doucement. Tu sais, tout le monde a ses envies, ses préférences et ses fantasmes. On n’est pas tous attirés par les mêmes choses. Je l’ai regardée, surpris par sa réaction. • Tu ne trouves pas ça étrange ? • Non, pas forcément. Un fantasme reste un fantasme. Ce qui compte, c’est de comprendre ce qui te plaît, de pouvoir en parler librement et de respecter les limites de chacun. Elle a marqué une petite pause avant de poursuivre : • Et puis, si tu as toujours gardé ça pour toi, j’imagine que ce n’était pas facile d’en parler aujourd’hui. • C’est clair ! ai-je répondu avec un petit rire nerveux. Tu n’imagines même pas à quel point j’étais gêné quand tu m’as posé la question directement ! Elle a ri à son tour. • Ah ça, j’avais remarquée ! Tout à l’heure, tu faisais le malin avec tes petites phrases. Et dès que je t’ai demandé si tu aimais vraiment ça, il n’y avait plus personne ! J’ai éclaté de rire, malgré ma gêne. • C’est facile de plaisanter ! Mais quand tu m’as demandé de te répondre franchement, je ne savais plus où me mettre ! • Eh bien, au moins, maintenant, je comprends mieux pourquoi tu revenais toujours à la charge avec cette histoire de fessée ! J’ai souri en baissant un instant les yeux. • Oui… Je voulais voir comment tu réagirais. Et, au fond, j’espérais peut-être que tu comprendrais ce que j’essayais de te dire. Elle m’a regardé avec amusement. • Oh, mais je l’avais remarqué, ton petit manège ! Je me demandais simplement quand tu finirais par me le dire clairement. • Donc, tu avais compris depuis le début ? • Je m’en doutais, oui. Mais je préférais te laisser m’en parler si tu en avais envie, plutôt que de tirer des conclusions à ta place. Sa réponse m’a fait réfléchir. J’avais passé toute la soirée à essayer de lui faire comprendre mon désir, sans jamais oser le formuler franchement. Et elle, de son côté, avait attendu que je me sente suffisamment à l’aise pour en parler. Je me sentais déjà beaucoup moins honteux. • En fait, ai-je repris, je crois que ce qui me gênait le plus, c’était de ne pas savoir comment tu allais me regarder après ça. Elle m’a adressé un sourire rassurant. • Je te regarde exactement comme avant. Tu restes le même garçon avec qui j’ai passé une bonne partie de la soirée à discuter et à étudier. Le fait que tu m’aies confié un fantasme ne change pas qui tu es. Ces mots m’ont fait du bien. Pour la première fois, je pouvais parler de ce désir sans avoir l’impression de devoir le cacher ou de me justifier à chaque phrase. Nous avons continué à échanger, elle me posant quelques questions et moi essayant de lui expliquer ce que je ressentais, avec encore un peu de timidité, mais beaucoup plus de franchise. Et je découvrais quelque chose auquel je ne m’attendais pas : il était possible de parler d’un sujet aussi personnel sans que cela tourne à la moquerie ou au jugement. Bien sûr, je ne savais toujours pas ce qu’elle pensait de mon désir au-delà de sa curiosité. Elle ne m’avait fait aucune promesse et je ne voulais pas confondre son écoute avec un engagement de sa part. Mais, à cet instant, cela m’importait moins. Elle m’avait écouté, elle avait cherché à comprendre et elle m’avait permis de me sentir suffisamment en confiance pour être honnête avec elle. Elle avait remarqué que je rougissais de plus en plus. Malgré mes sourires et mes petites plaisanteries, elle voyait bien que j’avais du mal à faire le dernier pas. J’en avais envie, cela se lisait sur mon visage, mais je n’arrivais toujours pas à le lui demander franchement. Elle m’a regardé avec un petit sourire malicieux, puis elle est devenue plus directe. • Alors, dis-moi… Tu aimerais que je te l’administre, cette fameuse fessée ? Je me suis figé. Cette fois, elle ne tournait plus autour du sujet. Elle venait de formuler clairement la question que j’espérais entendre depuis le début de la journée. • Euh… ben… je… • Quoi ? Tu n’arrives plus à parler, maintenant ? m’a-t-elle demandé avec amusement. • C’est que… tu me prends un peu au dépourvu ! • Ah bon ? Pourtant, ce n’est pas faute de m’en avoir parlé toute la journée ! J’ai esquissé un sourire, incapable de nier. • C’est vrai… Elle a poursuivi, toujours avec ce regard complice : • Alors ? Tu voudrais vraiment que je te l’administre, ou tu aimes simplement me taquiner avec cette histoire ? J’avais la boule au ventre. Je savais que je devais lui répondre honnêtement, mais j’avais encore du mal à assumer mon désir devant elle. • Oui… ai-je fini par murmurer. J’aimerais bien… Elle m’a regardé quelques secondes, comme pour s’assurer d’avoir bien entendu. • Ah ! Voilà qui est plus clair ! J’ai ri nerveusement, les joues en feu. • Tu vois, ce n’est vraiment pas facile pour moi de te dire ça ! • Je vois bien, m’a-t-elle répondu doucement. Mais tu sais que tu peux me parler franchement. Je me sentais à la fois gêné et soulagé... Elle me regardait toujours avec ce petit sourire qui me déstabilisait tant. Après mon aveu, elle semblait vouloir en savoir davantage sur mon expérience et sur ce qui m’attirait réellement dans ce fantasme. • Dis-moi, tu en as déjà reçu, des fessées ? • Oui… de mes parents, quand j’étais petit. Elle a hoché la tête, puis m’a posé une autre question, avec un air un peu plus malicieux. • Et d’autres, si tu vois ce que je veux dire ? J’ai immédiatement compris ce qu’elle voulait me demander. Je sentais mes joues chauffer à nouveau. J’avais beau avoir fini par lui avouer mon fantasme, parler de tout cela aussi ouvertement restait intimidant. • Non… jamais encore. Elle m’a regardé quelques secondes, puis elle a fini par se confier à son tour. • Eh bien, je dois t’avouer que j’en ai reçu beaucoup, moi aussi… Mais je n’en ai encore jamais administré à quelqu’un. Cette révélation m’a surpris. Jusqu’ici, je pensais être le seul à avoir du mal à exprimer clairement ce que je voulais. Mais elle aussi semblait chercher ses mots, avançant progressivement dans la conversation sans oser aller directement au bout de sa pensée. Nous étions deux à tourner autour du sujet ! Moi, j’espérais secrètement qu’elle finirait par prendre l’initiative. Je n’osais pas lui demander davantage, de peur de la mettre mal à l’aise ou de briser cette complicité que nous avions construite au fil de la journée. Et pourtant, je sentais que nous nous rapprochions de plus en plus de la question que nous n’arrivions ni l’un ni l’autre à formuler. Puis elle a repris la parole. • Bon… imaginons que je doive t’en administrer une. Comment est-ce que ça se passerait, selon toi ? J’ai relevé les yeux vers elle, surpris par cette question. Elle a poursuivi, avec un sourire curieux : • Comment tu imagines les choses ? Comment te vois-tu recevoir cette fameuse fessée ? Mon cœur s’est mis à battre plus vite. C’était exactement le genre de question que j’espérais qu’elle me pose, mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle le fasse aussi directement. Pour la première fois, nous ne parlions plus seulement de mon fantasme en plaisantant. Elle me demandait de lui expliquer concrètement ce que j’imaginais. J’ai pris une inspiration, essayant de rassembler mes idées. • Eh bien… euh.. Impossible de trouver mes mots ! Elle me regardait, attendant visiblement une réponse, et plus elle semblait intéressée par ce que j’allais lui dire, plus je devenais timide. • Je ne sais pas trop, ai-je fini par avouer. Elle m’a souri, comme pour m’encourager à poursuivre. Mais, au lieu de répondre à sa question, j’ai décidé de retourner la situation à mon avantage. J’ai pris mon courage à deux mains et je lui ai demandé : • Et toi, si tu devais donner une fessée… comment tu t’y prendrais ? Elle a poursuivi ses explications avec un naturel qui me surprenait de plus en plus. • Moi, j’en ai reçu de différentes façons. La plupart du temps, c’était debout, ou alors des coups de ceinture sur les fesses quand j’étais allongée sur le lit ou recroquevillée par terre. Enfin, tu imagines… lol ! Je l’écoutais attentivement. Elle semblait désormais beaucoup plus à l’aise pour parler de ses expériences. Puis elle a ajouté, avec un sourire complice : • Mais je sais que beaucoup apprécient la fessée sur les genoux… Elle a marqué une petite pause avant de me regarder droit dans les yeux. • Ça te plairait, n’est-ce pas ? Cette fois, elle avait été directe. Plus question de tourner autour du pot ! J’ai senti mes joues chauffer à nouveau. Elle avait parfaitement compris ce qui me plaisait, et son assurance me déstabilisait autant qu’elle m’attirait. Puis elle a repris un ton légèrement plus sérieux. • Tu connais déjà un de mes petits secrets : celui de la cigarette. J’aimerais qu’il le reste. Alors, si tu sais garder ça pour toi, je veux bien t’accorder cette fameuse fessée dont tu me parles depuis tout à l’heure. Ça te va ? J’ai hésité une fraction de seconde, puis j’ai répondu : • Oui, ça me va. Elle m’a tendu la main. J’y ai posé la mienne et elle m’a accompagné jusqu’au salon. Nous avions un grand canapé, suffisamment spacieux pour nous installer confortablement. En traversant la pièce, je réalisais à peine ce qui était en train de se passer. Quelques heures auparavant, je n’osais même pas lui avouer mon fantasme. Maintenant, nous étions sur le point de passer de la conversation à quelque chose de concret. Une fois dans le salon, elle m’a invité à m’asseoir près d’elle. Je me suis installé, le cœur battant. Elle s’est tournée vers moi avec un air malicieux. • Bon, maintenant, avoue ! Les vidéos que tu regardes sur Internet… Je suis sûre qu’il y en a beaucoup sur la fessée et que tu as déjà imaginé comment tu aimerais la recevoir ! J’ai senti mon embarras revenir aussitôt. Elle a poursuivi : • Allez, ne me cache rien maintenant. On y est ! Inutile de tourner autour du pot, sinon je risque de changer d’avis ! Elle souriait, mais son ton était devenu plus décidé. • Alors, comment veux-tu que je te la donne ? Allez, réponds-moi franchement ! Cette fois, je savais que je ne pouvais plus me réfugier derrière mes hésitations. J’ai pris une inspiration et je me suis lancé. • Eh bien… j’aimerais que tu me prennes sur tes genoux et que tu commences par-dessus mon pantalon. Ensuite, que tu me demandes de me lever et de le baisser jusqu’aux chevilles. Puis que tu me reprennes sur tes genoux, cette fois en boxer… et ensuite sur les fesses nues. J’ai marqué une pause, encore gêné par mes propres paroles, avant d’ajouter : • J’aimerais aussi que tu alternes les claques et les caresses… mais que ça reste une vraie fessée punitive, pas seulement quelques petites tapes pour plaisanter. J’avais enfin tout dit. Elle m’a regardé avec un air surpris, puis un sourire amusé s’est dessiné sur son visage. • Je vois… Petit coquin, va ! J’ai baissé les yeux, mort de honte. • Tu as tellement hésité avant de me l’avouer ! Et maintenant, tu me décris tout ce que tu as imaginé ! • C’est facile à dire après coup… ai-je marmonné. Elle a ri doucement. Puis son expression est devenue plus attentive. • Très bien. J’ai compris ce que tu souhaites. Mais je veux que tu sois à l’aise. Si tu changes d’avis, si tu as mal ou si tu veux que j’arrête, tu me le dis immédiatement. D’accord ? • D’accord. • Et je veux que tu sois honnête avec moi. Tu n’as rien à prouver. J’ai acquiescé, rassuré par ses paroles. Elle m’a alors adressé un dernier sourire. • Bon… puisque c’est ce que tu me demandes depuis des heures, nous allons voir si tu es toujours aussi courageux maintenant ! J’ai ri nerveusement. • Je crois que je vais moins faire le malin, maintenant… • Ah, ça, je n’en doute pas ! Elle m’a fait signe de m’allonger sur ses genoux. J’ai pris une profonde inspiration. J’étais intimidé, excité par l’idée de réaliser ce fantasme et surtout étonné d’être arrivé jusque-là, après toutes mes hésitations et mes plaisanteries. Je me suis installé comme elle me l’avait demandé. Elle a commencé doucement, puis a progressivement donné des claques plus fermes, en alternant le côté droit et le côté gauche. Entre deux, elle posait parfois sa main sur mon dos ou me faisait une petite caresse, comme pour vérifier que tout allait bien. Ce qui m’a le plus surpris, c’est son assurance. Pour quelqu’un qui m’avait affirmé n’avoir jamais administré de fessée, elle semblait étonnamment à l’aise ! Elle trouvait son rythme, variait l’intensité et faisait attention à mes réactions. Je m’étais attendu à ce qu’elle hésite autant que moi, mais elle paraissait avoir rapidement trouvé ses marques. • Alors, monsieur le petit coquin… Tu fais moins le malin, maintenant ? m’a-t-elle lancé avec amusement. • Un peu, oui… ai-je répondu, incapable de cacher mon sourire. Elle a ri. • Pourtant, tu avais l’air très sûr de toi tout à l’heure ! • C’est facile de parler ! • Ah, ça, je vois bien ! Elle a continué en restant attentive à mes réactions. Je retrouvais peu à peu ce que je lui avais expliqué : une alternance de claques et de gestes plus doux, avec cette dimension de jeu punitif que j’avais eu tant de mal à lui décrire. Puis elle a fait une pause. • Ça va toujours ? • Oui... Après un moment, elle m’a demandé de me lever. • Allez, debout. Baisse ton pantalon jusqu’aux chevilles. J’ai hésité une seconde, rouge de gêne, avant de faire ce qu’elle me demandait. Elle m’a ensuite invité à reprendre ma place sur ses genoux. Mon cœur battait toujours aussi vite. J'avais beau avoir imaginé cette situation, la vivre réellement était bien plus impressionnant. Elle a poursuivi la séance, puis a marqué une pause pour vérifier que tout allait bien. • Tu es toujours d’accord pour continuer ? • Oui, ai-je répondu timidement. Elle m’a souri, puis elle a continuée de me fesser sur mon boxer.. mes fesses me chauffaient déjà..  Après une bonne trentaines de claques elle a saisi mon boxer par l'elastique pour le baisser tout doucement jusqu'au ras des fesses.  Se faire deculotter comme ça par une si belle femme un vrai délice..  Elle a poursuivi la punition alternant fesses droite et fesses gauche.. puis marquait des pauses caresses qui ne faisaient qu'augmenter mon excitation... Finalement, elle a mis fin à la séance et m’a laissé me relever. • Bon, maintenant, debout ! Je me suis exécuté, encore embarrassé. Elle m’a regardé avec un petit air sévère, mais ses yeux trahissaient toujours son amusement. • Pour la dernière étape, tu vas te mettre au coin quelques instants. En me dirigeant vers le coin, je me suis demandé comment nous allions nous regarder après cette expérience. Lorsque j’étais au coin, je sentais qu’elle m’observait… Au bout d’un moment, elle a fini par prendre la parole. • Tu as vraiment de jolies fesses… Elles sont devenues toutes rouges. Elle a marqué une pause, puis a ajouté avec un petit sourire : • Je dois t’avouer que j’éprouve une certaine satisfaction à te voir ainsi. Après quelques minutes, elle s’est levée. J’ai entendu ses pas se rapprocher, puis elle m’a rejoint dans le coin du salon. Elle s’est placée devant moi et m’a regardé droit dans les yeux. Son expression était différente, plus douce, mais toujours teintée de cette assurance qui me troublait tant. Elle m’a effleuré les fesses, puis m’a donné une dernière claque, assez vive pour me faire légèrement sursauter. Nos regards se sont croisés. Pendant quelques secondes, aucun de nous n’a parlé. Elle a lentement avancé la tête vers moi. J’ai hésité un instant, puis j’ai fait de même. Et, sans plus attendre, je l’ai embrassée. Je l’ai embrassée avec tendresse, comme pour la remercier de cette punition si particulière. À ma grande surprise, elle m’a rendu mon baiser, avec la même douceur.   J’avais du mal à croire ce qui m’arrivait. J’étais debout devant une femme sublime, le pantalon aux chevilles, le boxer légèrement abaissé, les fesses encore rouges, et elle m’embrassait.   Je me sentais à la fois troublé, heureux et complètement dépassé par la situation. Tout ce que j’avais imaginé en secret semblait soudain prendre vie, sous mes yeux.   Elle a commencé à m’aider à me déshabiller dans le salon. Peu à peu, mes vêtements se sont retrouvés par terre, autour de nous. En levant les yeux vers elle, j’ai cru voir dans son regard une envie qu’elle ne cherchait plus à dissimuler. De mon côté, mon regard en disait tout autant.   Nous avons fini par quitter le salon pour rejoindre la chambre, laissant mes vêtements éparpillés derrière nous.   Par respect pour ma fiancée, je ne raconterai pas ce qui s’est passé dans ce lit. Je garderai ces détails pour moi. Je peux simplement dire que notre nuit a été intense et que nous nous sommes retrouvés à plusieurs reprises, jusque dans la matinée. Au réveil, malgré les protections que j’avais portées, les draps portaient des traces de sang, de squirt et de sperme. Des Préservatifs a même le sol. C’était la preuve matérielle d’une nuit que je n’étais pas près d’oublier et elle non plus. Et ce n’était pas terminé. Durant tout le week-end, elle m’a de nouveau donné la fessée à plusieurs reprises, pour mon plaisir, et nous avons partagé d’autres moments intimes, chaque fois dans l’envie et le plaisir mutuels. Ce week-end avait dépassé tout ce que j’aurais pu imaginer...  Aujourd’hui, tout cela n’est plus qu’un souvenir… Avec Cléa, ma fiancée, nous avons évoqué et revécu ce scénario à plusieurs reprises, comme une façon de nous replonger dans ma jeunesse et de nous rappeler cette période de découvertes et d’insouciance. C’est vrai, j’avais perdu ma virginité avec cette femme qui m’avait donné la fessée. C’était une expérience marquante, une étape de ma jeunesse, lorsque je découvrais ma sexualité et apprenais à mieux connaître mes désirs. Mais cette femme appartient à mon passé. Cléa, elle, est celle qui partage ma vie aujourd’hui, celle que j’aime et avec qui je veux construire mon avenir. Et lorsque je repense à mon parcours, à mes expériences et à tout ce que la vie m’a apporté, je sais une chose avec certitude : Je t’aime, Cléa. ❤️
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