La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 11 heure(s)
C'était ma première année d'université au Québec. L'hiver commençait à s'installer déjà, mais à l'intérieur de la grande villa où je logeais, il régnait toujours une chaleur réconfortante. Mes parents m'avaient trouvé cette chambre à dix minutes à pied des amphithéâtres. La propriétaire, Sarah, était une femme d'origine indienne de trente-deux ans. Récemment divorcée, elle s'était retrouvée seule dans cette immense demeure. Pour combler le vide et rentabiliser l'espace, elle louait habituellement plusieurs chambres, mais cette année-là, le hasard a voulu que je sois son tout unique pensionnaire. Avec mon propre métissage arabo-indien, le contact était immédiatement bien passé. L'odeur de la cardamome, du cumin et des plats mijotés qui flottait dans sa cuisine tranchait avec le froid glacial de la province québécoise et me rappelait la maison. J'étais logé, blanchi et nourri avec un soin exceptionnel. Sarah était extrêmement stricte, certes, mais elle était aussi d'une nature très câline. Malgré son jeune âge, elle se comportait de façon très maternelle avec moi : elle s'enquérait toujours de mon bien-être, me demandant quotidiennement si j'allais bien et comment s'était passée ma journée à l'université. Elle n'hésitait pas à me gratifier de petits câlins réconfortants ou même de bisous sur la joue. Cette bienveillance naturelle avait instauré une belle complicité entre nous, au point que je l'appelais familièrement « Didi », un terme indien affectueux qui signifie « grande sœur ». Mais ce cocon si privilégié exigeait en retour une discipline de fer. Dès mon arrivée, Sarah m'avait fait asseoir à la table de la cuisine pour m'expliquer le règlement de la maison. Il n'y avait aucun contrat papier, mais son ton ferme, strict et sans appel valait toutes les signatures du monde. De vive voix, en me fixant droit dans les yeux, elle avait dicté mon quotidien avec une précision militaire. Les règles de vie étaient non négociables : interdiction formelle de ramener des petites copines à la villa ; couvre-feu strict fixé à 18h30 en semaine sans une minute de retard tolérée, sauf coup de téléphone préalable ; interdiction de manger à l'extérieur sans l'avoir prévenue vingt-quatre heures à l'avance, par respect pour la nourriture qu'elle cuisinait. La pudeur faisait également l'objet d'une consigne très claire : interdiction absolue de traîner en boxer, en slip ou torse nu. Même pour un simple aller-retour à la salle de bain en pleine nuit, le port du t-shirt et du pantalon de pyjama était obligatoire. Enfin, l'aspect universitaire était ultra-surveillé. Chaque dimanche soir, nous tenions un véritable conseil de classe dans le salon pour évaluer mes notes, mes devoirs et mon assiduité aux cours. Mais c'est la partie concernant les sanctions qui m'avait le plus sidéré. Avec le même sérieux inflexible, elle m'avait détaillé de vive voix le barème de ses punitions : tout manquement au règlement serait puni par une fessée, administrée avec une épaisse règle en plastique qu'elle gardait dans son bureau. Pour bien me faire comprendre qu'elle ne plaisantait pas, elle m'avait même montré la fameuse règle en plastique avec laquelle elle comptait me fesser. L'échelle des sanctions était détaillée selon la gravité de la faute : • Faute légère (petit oubli, légère insolence) : fessée par-dessus le vêtement. • Faute moyenne (chahut, devoir non fait) : fessée sur les sous-vêtements. • Faute grave ou récidive (mensonge, retard important sans prévenir) : la déculottée complète, à cul nu. Pendant des mois, j'ai été un locataire modèle. Du haut de mes dix-huit ans, je n'avais jamais pris cette menace au sérieux. Comment une jeune femme de trente-deux ans pourrait-elle physiquement soumettre un jeune homme majeur pour lui administrer une fessée ? J'étais persuadé que ce n'étaient que des mots en l'air, une méthode d'intimidation psychologique pour s'assurer de mon obéissance... Un mardi de novembre, alors que la nuit tombait déjà sur la neige à 17h, j'ai décidé de tester la théorie. J'ai volontairement traîné dans les cafés de l'université. J'ai laissé passer 18h30. Puis 19h. Je n'ai poussé la lourde porte de la villa qu'à 20h, le cœur battant à tout rompre. Sarah m'attendait dans le salon. Elle était assise bien droite, les bras croisés, le visage fermé. Sur la table basse, sous la lumière crue de la lampe, trônait la fameuse règle en plastique transparente. « Une heure et demie de retard. Sans aucun appel. Le souper est froid, » a-t-elle lancé d'une voix glaciale. « C'est une faute grave. Tu as voulu vérifier si je bluffais avec mon règlement ? Baisse ton pantalon, ton caleçon, et penche-toi sur le canapé. Les mains bien à plat sur l'assise, les jambes en arrière. Immédiatement. » Son autorité naturelle m'a pétrifié. La honte m'a envahi, mais je n'ai pas osé protester ni reculer. Les mains tremblantes, j'ai déboutonné mon pantalon et l'ai laissé tomber sur mes chevilles avec mon sous-vêtement. Je me suis avancé vers le grand canapé en tissu, je me suis penché en avant pour poser mes paumes bien à plat sur les coussins, et j'ai reculé mes jambes pour tendre mon corps, offrant mes fesses totalement nues à la lumière du salon. J'étais vulnérable, exposé, et terrifié. J'ai senti le plastique froid de la règle se poser doucement sur ma peau nue pour prendre la mesure. « Tu vas compter chaque coup à voix haute, » a ordonné Sarah d'un ton qui n'admettait aucune réplique. « Fort et clairement. Si tu oublies, si je ne t'entends pas, ou si tu perds le compte, on recommence à zéro. Compris ? » « Oui, Didi... » ai-je murmuré... Le bras de Sarah s'est levé. Le premier coup fut d'une violence inattendue. Un claquement sec, cinglant, qui a résonné brutalement dans tout le salon vide. J'ai poussé un cri étouffé, le corps raidi par la douleur aiguë, avant de me forcer à parler. « Un ! » Clac. « Deux ! » Ce n'était pas de simples petites tapes. C'étaient des coups fermes, lourds, administrés avec toute la force d'une femme en colère. Le bruit sec de la règle fendant l'air s'est mis à rythmer mon supplice. Chaque coup s'abattait avec une précision redoutable, me brûlant la peau comme un fer rouge. Clac. « Quinze ! » Clac. « Seize ! » J'avais les larmes aux yeux, les mains crispées à en blanchir sur le canapé, me tortillant pitoyablement sous ce déluge de feu. Mais je m'efforçais de garder mes jambes tendues en arrière, terrorisé à l'idée qu'elle remette le compteur à zéro si je bougeais trop ou si ma voix se brisait. Clac. « Trente-huit ! » Clac. « Trente-neuf ! » Un dernier sifflement terrifiant fendit l'air avant de s'écraser sur mes cuisses et mes fesses meurtries. « Quarante ! » ai-je hoqueté, le souffle court. « Rhabille-toi et passe à table, » a-t-elle finalement ordonné en reposant l'instrument avec un bruit sec sur la table basse. Je me suis redressé péniblement, le visage écarlate et mouillé de larmes, luttant pour remonter mon pantalon sur ma peau en feu. Le souper fut un véritable calvaire. Le curry était délicieux, mais l'ambiance était polaire. Assis prudemment sur le tout bord de ma chaise, incapable de m'appuyer, je lui ai présenté mes excuses les plus plates. Sarah ne s'est pas adoucie pour autant. Son visage est resté rigide, fermé ; elle n'était pas simplement vexée, elle était dans une colère froide face à mon insubordination. Dès que j'ai avalé ma dernière bouchée, j'ai filé dans ma chambre. J'ai baissé mon pantalon devant le miroir de l'armoire : mes fesses étaient d'un rouge vif, entièrement zébrées de longues lignes gonflées laissées par le plastique. La douleur irradiait à chaque mouvement. Quelques minutes plus tard, la porte de ma chambre s'est ouverte sans un bruit. Sarah est entrée, son visage toujours aussi sévère, mais elle tenait à la main un tube de crème apaisante. « Allonge-toi sur le lit, sur le ventre, » a-t-elle ordonné d'un ton sec... J'ai obéi en silence. Elle s'est assise sur le bord du matelas et a appliqué la pommade bien fraîche sur mes zébrures brûlantes. Ses gestes étaient méticuleux, presque cliniques, soulageant instantanément le feu des quarante coups de règle. Elle ne m'a pas adressé un mot de plus, refermant simplement la porte derrière elle une fois son œuvre terminée. Le message était passé avec une clarté fulgurante. L'illusion que son règlement oral n'était que du vent avait volé en éclats sous les coups de cette règle en plastique.  Le lendemain, quand je suis descendu, j'avais encore mal et je ressentais les séquelles de la punition d'hier. ​Didi m'a prise dans ses bras pour me dire : « Ça m'a fait plus mal que ça ne t'a fait mal, mais c'était pour ton bien. » Elle m'a serrée dans ses bras et j'ai littéralement pleuré. ​Depuis, mon comportement a été quasi irréprochable. Certes, il est arrivé que je prenne quelques coups de règle, mais c'était uniquement par-dessus le pantalon à chaque fois. ​Mais jamais plus de punition aussi forte. Je dois avouer que j'aimais ces punitions, et à y repenser, ça provoque beaucoup d'excitation chez moi... même si je n'ai aucune attirance physique pour celle qui m'a accueillie et maternée. Pourquoi ai-je publié ce récit ? En y repensant aujourd'hui, je réalise à quel point ces punitions ont profondément façonné l'amour et l'attrait que j'ai pour les fessées. C'est de là que tout vient. Récemment, avec ma fiancée Cléa, nous sommes allées lui rendre visite. Pour replacer les choses dans leur contexte, elle n'est pas un membre de ma famille : c'est simplement une personne que mes parents connaissaient très bien et qui m'a accueillie et maternée par le passé. Alors que Cléa avait un rendez-vous important, je suis restée déjeuner chez elle. Ce moment en tête-à-tête a été l'occasion d'une discussion intime et profonde. Je lui ai exprimé toute ma gratitude pour l'éducation rigoureuse qu'elle m'a transmise, mais j'ai aussi eu le courage de lui avouer le plaisir que ces souvenirs éveillent en moi aujourd'hui. En posant ces mots, je me suis sentie instantanément soulagée d'un très lourd poids. Elle a fait preuve d'une grande bienveillance et d'une écouter compréhensive face à mes confidences. C'est d'ailleurs avec son aimable autorisation que j'ai finalement choisi de publier ce récit, comme une façon de boucler la boucle et d'assumer pleinement qui je suis. P.S. : Elle avait même gardé la fameuse règle avec laquelle elle me fessait... Des souvenirs mémorables. Merci Didi. ❤️
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Par : le Hier, 06:20:22
Mon fiancé et moi sommes un couple adepte du BDSM, et plus particulièrement de la fessée. Étant tous les deux « switch », nous adorons nous offrir ce plaisir mutuel qui est un véritable turn-on pour l'un comme pour l'autre. 💥 ​Actuellement en séjour hors de notre département, nous avons réservé une suite afin de pouvoir jouer en toute tranquillité et dans la plus stricte discrétion. 🤫 ​Jusqu'à présent, nous n'avions jamais switché au cours d'une même séance : c'était soit lui qui recevait, soit moi. 🔄 ​Mais hier, nous avons décidé de franchir le pas et de nous faire un each other ! 🔥 À la maison, nous possédons quasiment une trentaine d'accessoires dédiés à notre passion. Nous les avons d'ailleurs déjà tous testés, un à un, l'un sur l'autre. 😈 Mais ici, nous n'avons pas grand-chose sous la main, nous avons donc décidé d'improviser en utilisant l'une de ses ceintures. Fine, pas trop longue et en cuir, c'est un accessoire que lui et moi savons manier avec professionnalisme pour cingler les miches de l'autre. ⚡ Nous procédons ainsi : pour préparer la ceinture, nous la plions en deux afin de doubler l'épaisseur du cuir, en gardant la lourde boucle bien calée au creux de la paume pour sécuriser la prise et éviter toute blessure involontaire. Un simple coup de poignet sec et rapide permet de fendre l'air et de faire claquer le cuir avec un bruit vif et autoritaire, ce qui fait immédiatement monter l'adrénaline. Enfin, pour administrer le coup, le bras donne l'élan mais c'est le poignet qui fouette au dernier moment, garantissant à la lanière un impact précis et terriblement cuisant sur la peau qui rosit instantanément. 🥵 Pour marquer le coup et ajouter une sensation texturée à notre jeu, nous avions décidé de nous habiller tous les deux en jean pour cette séance. 👖 Honneur aux dames, elle a été la première à s'y coller et à recevoir la fessée. ❤️ Nous avons d'abord débuté à la main, avec des claques larges et sonores sur la toile épaisse du denim pour bien réchauffer la zone et habituer son corps à l'impact. Puis, nous avons fait monter l'intensité crescendo avant d'introduire la fameuse ceinture en cuir. 😍 Elle s'est allongée à plat ventre en travers du lit, offerte et impatiente. Je me suis positionné tout près d'elle, un genou profondément ancré sur le matelas et l'autre jambe en appui au sol pour garantir un équilibre parfait et une bonne amplitude de mouvement. Ma main gauche s'est posée avec une fermeté autoritaire sur le creux de son dos pour la maintenir en place, tandis que ma main droite commençait à s'abattre avec précision pour lui administrer ce délicieux vertige entre douleur et plaisir. 🥰 Nous partageons un point commun fondamental : nous aimons tous les deux le silence absolu lors de nos jeux, personne ne parle. L'espace n'est comblé que par le bruit sec des coups qui s'abattent et par nos petits gémissements ou cris étouffés. 🤫 • La fessée racontée par Cléa : Il a commencé à me fesser, alliant par moments une infinie douceur et, l'instant d'après, une fermeté et une rigueur implacables. 😍 J'adore ce délicieux mélange érotico-punitif. Tantôt la frappe se fait tendre et sensuelle, tantôt elle se transforme en une véritable correction appuyée pour bien marquer la punition. 🫣 Pour cette session, nous avions décidé d'axer l'échange sur la punition pure : aucune caresse, aucun malaxage n'était permis. Seulement la morsure des claques, d'abord légères, puis de plus en plus lourdes. Clac, clac, clac. 👏 Il a enchaîné sur ce rythme, puis un silence total est tombé sur la pièce. J'ai soudain entendu le cuir de la ceinture claquer dans le vide, avant de sentir la lanière se poser quelques secondes sur mes fesses encore couvertes par le jean, créant une attente insoutenable juste avant le premier impact. ⏳ Schlaaack. Le premier coup est tombé, à la fois cinglant, mesuré et terriblement ferme. Schlaaack, schlaaack, schlaaack... il a ensuite enchaîné, les frappes pleuvant les unes après les autres en augmentant d'intensité dans un crescendo enivrant. ❤️ Il a de nouveau marqué une pause, et j'ai senti qu'il posait la ceinture sur le matelas, tout près de moi. D'un geste assuré, il a légèrement soulevé mon bassin pour déboutonner mon jean et le faire glisser le long de mes jambes. 🔥 Je me suis alors immédiatement aplatie de nouveau sur le lit, lui présentant mes fesses désormais uniquement recouvertes d'un petit shorty rose bien moulant, exactement comme il les aime. 🍑 La peau bien plus exposée sous le fin tissu, l'assaut a repris. Il a de nouveau enchaîné avec des claques sonores, chauffant la zone à blanc, avant de se saisir une nouvelle fois de la ceinture pour me punir comme je le méritais, mais surtout, comme j'aime tant l'être. 😈 Après m'avoir cinglée d'une bonne dizaine de coups de ceinture sur mon shorty... 💥 Il a de nouveau marqué une pause, imposant ce silence pesant qui pimente tellement bien nos jeux. 🤫 Ce silence, cette attente interminable... Je savais pertinemment ce qui allait se passer, mais l'anticipation laissait toujours place à cette délicieuse petite étincelle de surprise. ⏳ Lentement, il a posé ses mains sur mes hanches, saisissant l'élastique de mon sous-vêtement à chaque extrémité. Il l'a fait glisser le long de mes cuisses avec une lenteur et une douceur calculées, prolongeant le frisson au maximum avant de le retirer entièrement. Me voilà les fesses à l'air, totalement offerte pour son bon plaisir. Ma peau était déjà brûlante sous l'effet des assauts précédents, et je sentais littéralement la chaleur irradier de ma chair. 🍑 Sans plus tarder, il a abattu une lourde claque à même la peau nue, me faisant violemment sursauter et m'arrachant ce cri si particulier mêlant douleur et jouissance... Ce fameux « aah » qui, je le sais pertinemment, l'excite énormément. 🤤 Sa lourde main a continué à me corriger implacablement pendant quelques minutes, colorant mes fesses de rouge, avant qu'il ne se saisisse à nouveau de la lanière de cuir. 🖐️ Les secousses de mon corps rebondissant sur le matelas à chaque impact, couplées au plaisir fulgurant de la correction, n'ont pas tardé à me faire mouiller abondamment. Je me frottais littéralement contre les draps, m'agrippant fermement au lit, la tête enfouie dans mes bras croisés au-dessus de moi. 💦 Schlaaack ! « Aaah ! » Schlaaack ! « Aaah ! » Ce n'était plus que du plaisir, un plaisir brut, pur et incandescent. Submergée par la vague, je ne pouvais tout simplement plus retenir mes cris, m'abandonnant totalement à la morsure de la ceinture. 🔥 Après une quinzaine de coups cinglants, il a reposé la lanière de cuir et a doucement approché son visage de mes fesses rougies pour y déposer un baiser d'une infinie délicatesse. 💋 Je me suis ensuite levée, la peau encore brûlante et le souffle court, pour m'ériger au-dessus de lui et lui ordonner d'un ton sans réplique de s'allonger à son tour sur le ventre. 👑 La fessée racontée par Whitevil : Elle a commencé par laisser planer ce silence de plomb que nous affectionnons tant, ses mains se posant d'abord fermement sur le bas de mon dos par-dessus la toile épaisse de mon jean. 🤫 Les premières claques sont tombées, larges et sonores, résonnant sourdement dans la suite pour m'avertir que la donne avait changé et qu'elle avait désormais le contrôle absolu. 🫣 Puis, l'air s'est fendu et j'ai entendu le claquement sec de ma propre ceinture pliée en deux ; un frisson d'anticipation a parcouru mon échine juste avant que le cuir ne s'abatte avec autorité sur mon pantalon. ⚡ Après cette première salve de chauffe qui faisait grimper l'intensité crescendo, elle a marqué une pause, attrapant le bouton de mon jean pour le défaire prestement et faire glisser la toile le long de mes jambes. 👖 Je me suis réinstallé bien à plat, lui offrant mon postérieur désormais uniquement moulé dans mon boxer sombre, prêt à recevoir la suite de la correction. 🍑 Le cuir a repris son chant, frappant avec une précision redoutable sur le tissu tendu, chaque coup faisant monter en moi cette chaleur familière et cette excitation animale qui me poussait à écraser mon bassin contre le matelas. 😱 Elle a de nouveau suspendu son geste, prolongeant ce silence insoutenable, avant de saisir l'élastique de mon sous-vêtement avec une lenteur exquise pour le retirer complètement et exposer ma peau nue à sa merci. 😮‍💨 Sans la moindre sommation, sa main s'est abattue à plat sur mes fesses avec une force redoutable, m'arrachant un grognement sourd, ce fameux cri guttural mêlant douleur et pur frisson érotique. 🤩 La punition s'est alors intensifiée : la ceinture a remplacé sa main, cinglant ma chair à un rythme soutenu, m'obligeant à m'agripper aux draps pendant que je m'abandonnais totalement à ce plaisir incandescent. 🔥 • La suite racontée par Cléa : Une fois nos séances de punition respectives terminées, nous nous sommes tous les deux redressés pour nous mettre à genoux sur le grand lit. Nos mains se sont naturellement rejointes pour caresser avec une infinie tendresse les fesses rougies et brûlantes de l'autre, nos paumes apaisant doucement cette délicieuse morsure que nous venions de nous infliger. ❤️‍🩹 Après ce moment de réconfort et de complicité silencieuse, il s'est laissé basculer en arrière pour s'allonger confortablement sur le dos. J'ai alors doucement enjambé son torse, m'inversant pour glisser mes genoux de chaque côté de son visage et m'installer au-dessus de lui afin d'initier un 69. 🔄 C'est une position certes très classique, mais je dois avouer qu'elle reste assez rare dans nos jeux habituels. En général, nous préférons nous concentrer pleinement sur le plaisir de l'un ou de l'autre, s'offrant tour à tour un cunnilingus passionné ou une fellation appliquée. 👅 Mais cette fois, dans la stricte lignée de notre envie de tout partager et de prolonger ce fameux each other, il nous semblait évident de nous donner du plaisir simultanément. Mes lèvres se sont refermées avec gourmandise sur sa virilité palpitante, tandis que sa langue experte trouvait immédiatement son chemin dans mon intimité, déjà abondamment mouillée par la fessée précédente. 💦 Le contraste vertigineux entre la chaleur cuisante qui irradiait encore de nos fesses et la douce humidité de nos bouches était tout simplement divin. Nous avons rapidement trouvé notre rythme, synchronisant la cadence de nos coups de langue et de nos respirations, mes gémissements de plaisir vibrant contre sa peau pendant qu'il grognait d'aise à chacune de mes succions. 🔥 Nous avons continué sur cette lancée, l'excitation atteignant rapidement son paroxysme. Chacun de nous s'est saisi d'un peu de lubrifiant pour enduire son majeur, glissant ce doigt expert dans l'intimité de l'autre avec une synchronicité troublante, ce qui a instantanément décuplé le vertige qui nous consumait. 😈 Sensible et déjà exacerbée par la chaleur de la correction, je n'ai pas tenu très longtemps face à cette double stimulation. Une secousse brutale et incontrôlable a traversé tout mon corps, et j'ai violemment lâché prise, m'abandonnant dans un squirt spectaculaire et intensément libérateur. 💦 Emportée par cette décharge euphorique, j'ai frénétiquement accéléré le rythme de mes mouvements de va-et-vient. Mes lèvres glissaient avec une avidité redoublée sur lui, bien décidée à le pousser à son tour au bord du précipice. 😍 Il n'a d'ailleurs pas tardé à céder sous l'urgence de mes caresses. Avec un grognement sourd qui a fait vibrer tout son être, il a libéré son nectar à pleine bouche, une chaude offrande que j'ai goulûment savourée et avalée, la gardant bien au chaud au creux de mon ventre pour sceller magnifiquement notre jeu. 🥰 Nous nous sommes ensuite allongés quelques instants dans les bras l'un de l'autre, savourant ce délicieux retour au calme. Avec une infinie tendresse, j'ai continué à caresser doucement son pénis qui s'apaisait et ramollissait peu à peu, recueillant au passage les toutes dernières gouttes de son plaisir. 😌 Dans le silence complice de la suite, nos regards se sont croisés et nous avons échangé un sourire radieux, pleinement comblés par ce partage. ✨ Il a tendrement approché son visage du mien pour me murmurer un profond et sincère « je t'aime ! ». ❤️ Après cette magnifique conclusion empreinte d'amour et de douceur, nous nous sommes finalement extirpés du lit pour filer ensemble sous la douche, prolongeant notre parenthèse intime sous l'eau chaude. 🚿
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Par : le 13/10/26
Couple bisexuel et ouvert d'esprit, Cléa et moi sommes avides de jeux, d'aventures et de belles rencontres. Très sollicités, nous assumons être particulièrement sélectifs. ​Pour ma part (l'homme du couple) : j'ai 36 ans, un corps mince et dessiné, totalement imberbe. J'ai un gros penchant pour les twinks très minces et sexy. Au lit, je suis versatile, avec un côté dominant prononcé qui ne gâche rien au plaisir. Pour aller plus loin dans les présentations... J'ai un goût très prononcé pour la fessée. J'adore en donner autant qu'en recevoir, évidemment dans le respect, le plaisir et le consentement mutuel. ​Mon fantasme absolu a toujours été de jouer le rôle du professeur sévère qui corrige, avant de prendre du plaisir avec un petit minet, mince et imberbe, docile et avide de sensations. ​Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme et j'ai immédiatement pris les devants. Il a 29 ans, mais en paraît beaucoup moins. Mince, imberbe et grand amateur de fessées (exclusivement à main nue), nos chemins se sont croisés ici. ​En ce moment, Cléa et moi sommes en voyage hors du département. Nous logeons dans une superbe suite, un cocon parfait pour vivre notre amour, mais aussi pour avoir le plaisir d'y recevoir nos invités. C'est ce qui me pousse à prendre la plume aujourd'hui : j'ai envie de vous raconter notre rencontre et l'après-midi mémorable que nous avons partagée. ​Notre règle d'or : aucune première rencontre directement à l'hôtel ou chez nous. Tout commence toujours autour d'un verre ou d'un bon repas. J'ai donc retrouvé ce nouvel ami dans un café pour faire connaissance. Nous avons longuement discuté pour définir le cadre : ses désirs, ses limites, les détails pratiques et nos safewords. L'alchimie a été immédiate. Cléa, parfaitement au courant de ce qui se préparait, a décidé de passer l'après-midi à faire du shopping avec Leya, la sœur d'un de mes amis. J'allais donc recevoir Charles en tête-à-tête dans notre suite. ​Il s'est présenté à la porte avec quinze minutes de retard. Comme nous avions convenu d'un jeu de rôle où j'incarnerais un professeur particulièrement strict et lui un garnement désinvolte, coutumier des mauvaises notes, nous nous sommes immédiatement plongés dans notre scénario dès le seuil franchi. À l'instant où il a franchi la porte, j'ai marché droit sur lui. Les salutations à peine échangées, je l'ai empoigné par le bras. Charles savait très bien ce qui l'attendait... Il le savait : il allait recevoir la fessée ! La correction qu'il attendait, la sentence qu'il désirait tant... Comme convenu, il allait recevoir plusieurs fessées. Un scénario particulier, certes, mais la règle était stricte : aucun dialogue à l'exception de mes ordres, car tel était son souhait. ​La première : Debout, légèrement penché en avant et fermement maintenu sous mon bras. Totalement à ma merci, je l'ai corrigé à même son jean, lui administrant une bonne dizaine de claques en guise de bienvenue. ​La deuxième : J'aime dicter les règles et voir mes soumis prendre la position exacte que j'exige pour la correction. Je lui ai donc ordonné de se pencher, les mains en appui sur les genoux, les jambes bien droites et le dos plat. Maintenu dans cette posture, il a reçu une nouvelle série de dix frappes, pour notre plus grand plaisir. ​La troisième : Simplement debout, il a dû croiser ses mains derrière la tête, encaissant sans broncher une dizaine de claques supplémentaires... ​La quatrième : Nouvel ordre : il s'est penché sur la table, les coudes bien à plat et les jambes légèrement écartées, prêt à ce qu'une nouvelle série de dix claques ne s'abatte sur lui. ​La cinquième : Je me suis assis sur le canapé. Sans même que j'aie besoin de prononcer un mot, il a compris et est directement venu s'allonger sur mes genoux. Toujours habillé, il a encaissé dix claques par-dessus le jean. Je lui ai ensuite intimé l'ordre de se lever. J'ai déboutonné et fait glisser son pantalon jusqu'aux chevilles, dévoilant un sous-vêtement très sexy, avant de le faire basculer à nouveau sur mes genoux. Cette fois-ci, la série est montée à quinze claques. Enfin, toujours maintenu en travers de mes cuisses, j'ai abaissé son sous-vêtement pour libérer ses fesses, qui affichaient déjà une belle couleur rouge... J'ai abattu vingt claques sonores sur ses fesses nues. Charles y prenait visiblement du plaisir : de petits gémissements et de légers cris lui échappaient. Je pouvais apercevoir son visage souriant, les dents mordant sa lèvre inférieure. Je ne le pensais pas aussi tenace, mais il en redemandait. ​Après cette série de vingt, je lui ai intimé l'ordre de se déshabiller intégralement et de s'allonger sur le lit. Il s'est exécuté sans broncher, offrant à ma vue sa délicieuse croupe et ce pétard déjà rouge feu. Face à une telle vue, impossible de résister. Toujours habillé, je me suis approché de lui. Le caresser et malaxer sa croupe a fait naître en moi une puissante excitation. ​La chaleur qui s'en dégageait, l'alchimie de l'instant, les châtiments déjà reçus... nous étions tous les deux terriblement excités. Il s'est alors redressé, a débouclé ma ceinture, l'a retirée des passants et me l'a glissée dans les mains en murmurant : « Je pense avoir mérité cinq petits coups de ceinture pour mon retard... » ​Je l'ai d'abord un peu sermonné, avant de le cingler de cinq coups fermes et vifs avec le cuir de ma ceinture... Il m'a ensuite déshabillé à son tour, et nous voilà nus tous les deux. ​À ma demande... les protections étant non négociables, j'ai enfilé une paire de gants ainsi qu'un préservatif. ​Après avoir soigneusement lubrifié mon gant, j'ai commencé à stimuler sa prostate, ce qui a fait grimper en flèche son excitation. ​Au bout de quelques minutes, il m'a stoppé net : « Attends, attends... » Il s'est alors positionné en levrette, m'intimant de m'introduire en lui... ce que j'ai fait avec la plus grande douceur. J'ai retiré mon gant et me suis placé derrière lui pour une sodomie lente, très douce. Je lui faisais l'amour... Nous avons changé plusieurs fois de position... il encaissait bien... et, tout en douceur, je continuais à chaque fois de lentes pénétrations et de doux va-et-vient... Après un moment, je lui ai tendu mon bras... il l'a saisi et nous nous sommes relevés... Je lui ai également enfilé un préservatif... il s'est instinctivement penché sur la table... Je me suis placé derrière lui pour, à nouveau, le pénétrer... j'ai accéléré les va-et-vient... Son souhait était de vivre un cum no hands (c'est-à-dire atteindre l'orgasme et éjaculer sans aucune stimulation manuelle, uniquement grâce au plaisir de la pénétration). J'ai continué à accélérer les mouvements, j'ai essayé d'intensifier et de le pénétrer jusqu'au bout afin qu'il éprouve un maximum de sensations... Lui comme moi gémissions tous les deux... malgré la clim, nous étions en train de transpirer tellement c'était intense... À un moment, lorsque ses gémissements et ses petits cris se sont intensifiés... je l'ai relevé... toujours en lui... Ma main gauche tenant son torse et la main droite sa hanche... je l'ai plaqué contre moi... dos à moi... ce stand up (position debout) était intense pour lui... il m'a dit à plusieurs reprises qu'il la sentait vraiment à fond et qu'il n'allait pas tarder à venir... J'ai continué intensément à lui donner du plaisir dans cette position... puis je me suis retiré... Je l'ai amené sur le lit où je me suis allongé sur le dos... après avoir changé de préservatif, je l'ai invité à se mettre sur moi... Il était sur moi, j'ai mis les mains sur ses fesses et j'ai guidé la pénétration... il s'est laissé faire et n'a pas tardé à jouir... Ses petits cris ont montré le plaisir qu'il ressentait... et j'ai continué mes mouvements de va-et-vient en lui... Après quelques minutes encore où il ramollissait, j'ai moi aussi été pris d'un gros orgasme, je me suis lâché... et j'ai joui intensément... Après m'être retiré, il s'est allongé sur mon torse... D'une main je lui caressais le dos... et de l'autre ses fesses pour soulager un peu la douleur des fessées... Un peu timide, Charles s'est rhabillé et a filé, puis je suis allé sous la douche en attendant ma bien-aimée. Une après-midi vraiment excellente, un grand merci à Charles d'avoir passé ce petit moment intense avec moi...
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Par : le 12/10/26
Mesdames, et Messieurs également... combien de fois au maximum l'avez-vous fait ? Je ne vous parle pas de moyenne ou de fréquence hebdomadaire, mais bien de votre record sur une seule journée (sans compter la fellation, je parle uniquement de rapports vaginaux et anaux) ?   Avec mon fiancé, nous sommes très sexuels... il lui faut sa dose, comme on dit ! 🤭   Jusqu'à présent, notre maximum était de 4 fois, juste après nos fiançailles. Mais hier, il a battu ce record lors d'une véritable "journée culbute" 🫣.   Nous sommes actuellement en déplacement, dans une suite d'hôtel, venus pour préparer notre future installation. Ces derniers temps, il me délaissait un peu car sa surcharge de travail est énorme, ce que je comprends parfaitement.   J'essaie de passer le temps comme je peux : je n'ai ni ménage, ni cuisine, ni repassage, ni travail à faire... alors je scrolle. Je passe mes journées sur ce site, je vais à la piscine de l'hôtel, au spa, je profite de massages... je me détends à ma façon.   Mon fiancé m'avait promis de m'accorder une journée où il prendrait uniquement soin de moi... et cette journée est enfin arrivée hier. Aucun boulot. 😍   Lui et moi, seuls dans la suite... sortant uniquement pour aller au buffet et revenir. 😁   Je vous laisse découvrir et compter au fur et à mesure du récit… 😉   La veille, il était tellement K.-O. qu’en rentrant, il s’est douché, habillé et, après avoir mangé rapidement au buffet, nous sommes rentrés. Il s’est simplement mis nu et s’est rapidement endormi. Je n’ai pas tardé à m’endormir également… 😴💤   Le lendemain, encore somnolente, j’ai senti son pénis se frotter contre moi… 🫣   J’étais allongée sur le côté, dos à lui, tandis que, d’une main ferme, il me tenait contre lui, son bassin se rapprochant du mien… ❤️‍🔥     Très tendrement, il m’a pénétrée, puis a rapidement intensifié ses mouvements. Le matin, c’est le moment où il est le plus dur… et ce n’est pas pour me déplaire ! 🔥   Le matin, sentir son homme tout contre soi, sentir sa chaleur et le laisser nous prouver son amour à travers de délicieux va-et-vient… Quoi de mieux pour se réveiller en douceur et commencer la journée avec le sourire ? 🥰   Après avoir joui, il m’a serrée tendrement contre lui, m’a déposé un petit bisou, puis s’est levé pour aller à la salle de bain et se préparer. 🥹   Jean et T-shirt pour lui : nous allions simplement déjeuner avant de revenir dans notre petit cocon, puisque nous étions dans un hôtel tout compris.    J’ai fait de même, enfilant un jean taille haute et un T-shirt. Puis, main dans la main, nous sommes allés au restaurant… sans trop tarder à revenir ! ❤️   Pendant que nous étions au restaurant, mon chéri m’a fait comprendre que cette journée allait être mémorable pour moi, car il comptait bien me culbuter très souvent, comme il aime si bien me le dire ! 🙈     Et ça me fait toujours son petit effet, ses paroles coquines… J’adore lorsqu’il me glisse qu’il va me prendre, me sauter ou me culbuter. Rien que de l’entendre le dire avec son petit air malicieux, je sais que je vais passer une journée particulièrement… mouvementée ! 😈   La journée ne faisait que commencer… De retour dans la chambre, j’étais d’humeur particulièrement coquine. 😏   Au restaurant, il avait un peu reluqué les filles.. bien sûr, de manière tout à fait innocente ! Mais pour le jeu, j’avais tout de même décidé de le punir. Après tout, il savait parfaitement comment me taquiner… et moi, je savais aussi comment lui rendre la pareille !   J’ai donc commencé par le sermonner avec un petit air faussement sévère, avant de lui administrer quelques fessées coquines. Très vite, les reproches ont laissé place aux baisers, et nous nous sommes embrassés avec cette complicité qui n’appartient qu’à nous. 💋   Il m’a ensuite déshabillée tendrement et a pris le temps de me donner du plaisir avant de me prendre en position du missionnaire. Même dans ces moments-là, je n’avais pas oublié ma petite punition : je continuais à lui donner quelques tapes coquines, histoire de lui rappeler que je n’avais pas encore tout à fait terminé de le taquiner ! 🔥   Après de longues minutes, je lui ai proposé de changer de position, mais il a refusé. J’ai alors compris qu’il réservait sans doute les autres pour plus tard… Et là, une petite pensée m’a traversé l’esprit : « Mon Dieu… combien de fois a-t-il décidé de me prendre aujourd’hui ? » 😱   Il a continué ainsi, intensifiant progressivement ses mouvements, jusqu’à atteindre l’orgasme et jouir en moi. J’ai ressenti toute l’intensité de cet instant, avant de le serrer très fort contre moi, comme pour prolonger encore un peu notre bulle d’intimité. ❤️   Puis, après s’être abandonné quelques instants dans mes bras, il a fini par s’allonger près de moi. Nous sommes restés là, tout proches, à savourer cette parenthèse à deux… avec la délicieuse impression que la journée était encore loin d’être terminée. 🥰   Il s’est levé, a enfilé son boxer, puis s’est dirigé vers la terrasse pour fumer, comme à son habitude. Monsieur voulait jouer les coquins… Mais Cléa est joueuse elle aussi ! Et hors de question de le laisser tranquille ne serait-ce qu’un seul instant. 😏   J’ai donc décidé de me préparer à ma façon. J’ai enfilé une mini-jupe et un chemisier à manches longues, puis j’ai détaché mes cheveux avant de les relever en un joli chignon, histoire de changer de ma queue de cheval habituelle. Un petit changement de look, quelques détails bien choisis… et me voilà prête à entrer dans mon propre jeu. 💋   Lorsqu’il est rentré dans la chambre, sa surprise était évidente. Il ne s’attendait visiblement pas à me découvrir dans cette tenue ! À son regard, j’ai tout de suite compris qu’il appréciait le spectacle… et qu’il savait, lui aussi, qu’une excellente journée l’attendait. 🔥   Pour le faire languir un peu, je l’ai poussé vers le canapé, où il s’est installé en me regardant, intrigué par ce que je lui réservais. Puis, sans le quitter des yeux, je me suis lancée dans un petit strip-tease improvisé. J’ai jeté un regard à l’horloge : entre les pas de danse, les mouvements sensuels et les vêtements que je retirais progressivement, j’ai fait durer le plaisir pendant vingt bonnes minutes ! Vingt minutes durant lesquelles je savourais chaque seconde, tout en observant l’effet que mon petit numéro produisait sur lui. Et croyez-moi, son regard en disait long… 😉❤️‍🔥   J’ai fini par lui retirer son boxer, bien décidée à poursuivre mon petit jeu de séduction. Après quelques caresses et une petite attention destinée à faire monter la température, je suis venue m’installer sur lui, prenant les commandes et guidant moi-même chacun de mes mouvements. 🔥   Il avait déjà joui deux fois auparavant, alors je savais qu’il lui faudrait probablement un peu de temps avant de se laisser aller à nouveau. Je n’étais donc pas pressée. Tout en douceur et en sensualité, je prenais soin de lui, effleurant ses lèvres des miennes, mordillant délicatement son oreille et passant mes doigts dans ses cheveux. Lui, de son côté, gardait ses mains posées sur mes fesses, visiblement heureux de me laisser mener la danse. ❤️   Je prenais tout mon temps, savourant cette complicité et le plaisir de le faire languir. Lorsqu’il m’a donné une petite fessée, j’ai immédiatement compris le message : monsieur voulait que j’accélère ! Mais vous connaissez Cléa maintenant… Quand elle décide de jouer, elle ne se laisse pas si facilement dicter le rythme ! J’ai donc continué à ma manière, tout en lenteur et en sensualité, pendant une dizaine de minutes, guidant chaque mouvement jusqu’à ce qu’il finisse par s’abandonner complètement. 💦❤️   Cette fois, sa jouissance avait été particulièrement intense ! De mon côté, je sentais que j’étais tout près de le rejoindre et de connaître, moi aussi, un délicieux squirting… mais monsieur a été un peu plus rapide que prévu ! Tant pis, ce sera pour une prochaine fois. Après tout, il nous restait encore toute la journée pour nous retrouver et nous surprendre. Et puis, j’étais heureuse de lui avoir fait autant de bien. 🥰   Petite parenthèse pour celles et ceux qui se poseraient la question : le squirting désigne l’expulsion d’un liquide pendant une excitation sexuelle ou un orgasme.   Après ce moment intense, nous nous sommes levés en vitesse pour éviter de laisser le canapé dans un état compromettant ! Direction la douche, où nous nous sommes lavés ensemble avant de nous préparer pour aller déjeuner. Même dans la précipitation, ces petits moments à deux avaient quelque chose de tendre et de complice. 🚿   Pour rester dans l’ambiance, nous avons décidé de nous habiller avec une petite touche de sensualité. Lui avait opté pour une chemise et un pantalon qui lui donnaient un petit air de gentleman sexy. Quant à moi, j’avais choisi un jean, un chemisier, des bottes et une veste marron… exactement le style qu’il aime me voir porter, avec cette coupe qui met particulièrement bien mes formes en valeur. 🤎   Lorsque nous sommes arrivés au restaurant, j’ai vite remarqué quelques regards insistants, aussi bien du côté du personnel que des autres clients. Il faut dire que ce jean me va particulièrement bien et met joliment mon popotin en valeur ! Je n’allais tout de même pas me priver de porter une tenue dans laquelle je me sentais aussi séduisante. Et, entre nous, je savais très bien que mon chéri n’était pas insensible à ce petit effet. 🔥   Nous avons choisi nos plats, puis nous nous sommes installés à table. C’est alors que monsieur a commencé un nouveau jeu : faire comme si nous nous rencontrions pour la toute première fois.   Deux inconnus, assis l’un en face de l’autre, qui apprennent à se découvrir, échangent des regards et entament une conversation comme lors d’un premier rendez-vous… J’étais curieuse de voir jusqu’où il comptait pousser son petit scénario ! 😍   Nous avons déjeuné tout en discutant, chacun jouant son rôle à la perfection. Et, je dois bien l’avouer, ce petit jeu m’excitait énormément ! Je me sentais comme une étudiante en train de se faire séduire par un homme sûr de lui, charmant et terriblement à l’aise. J’adorais cette sensation de découvrir quelqu’un, de recevoir ses compliments et de sentir son intérêt grandir au fil de la conversation. 🥰   À un moment, il m’a regardée avec son petit air de gentleman et m’a lancé : « J’aimerais vous inviter à aller boire un verre dans ma suite, si vous le souhaitez… »   J’ai joué le jeu jusqu’au bout, avec un sourire qui en disait probablement long : « Mais avec grand plaisir, monsieur ! »    Nous sommes donc retournés dans notre chambre et avons pris place sur la terrasse pour savourer un café. Il continuait à jouer son personnage à merveille. Les compliments fusaient, les regards se prolongeaient et ses petites phrases de séduction me faisaient un effet fou. Je me sentais courtisée, désirée, comme si nous venions réellement de nous rencontrer. Et franchement, j’adorais ça ! ❤️   Puis, petit à petit, ses intentions sont devenues plus claires. Toujours avec son élégance habituelle, il a commencé à me faire comprendre que ma silhouette lui plaisait énormément… et qu’il se demandait si le reste était à la hauteur de ce qu’il imaginait. Avec lui, même les sous-entendus les plus coquins prenaient des allures de compliments raffinés !   En réalité, derrière ses belles paroles et son sourire de gentleman, le message était plutôt clair : il avait très envie de moi, mais il savait le dire avec une poésie qui rendait le tout encore plus séduisant. 😍   Et c’est bien là son talent : les mots ! Il sait choisir ses phrases, installer une ambiance, faire monter la tension sans jamais perdre son élégance. Après tout, la parole, c’est son métier… et visiblement, il sait aussi parfaitement s’en servir pour faire chavirer sa femme !    J’ai décidé de ne pas lui faciliter la tâche. Après tout, puisque monsieur voulait jouer au parfait gentleman, j’allais lui donner du fil à retordre ! Je l’ai regardé avec un petit air faussement outré avant de lui lancer : « Monsieur, je ne suis pas une fille facile ! Lors d’une première rencontre, je ne vais tout de même pas offrir mon intimité au premier inconnu venu ! » 😏   Il ne s’est pas démonté pour autant. Avec son calme habituel et cette diplomatie qui le caractérise, il m’a répondu qu’il comprenait parfaitement mon point de vue. Puis, subtilement, il a commencé à parler de l’attirance naturelle entre deux personnes, du désir, de ces pulsions qui ne se commandent pas toujours… Bref, il savait exactement comment entretenir le jeu et faire monter la température sans perdre son élégance. Derrière ses belles paroles, son intention était limpide : il me désirait et cherchait à me faire succomber à son charme. 🔥   J’ai alors décidé de pousser la comédie un peu plus loin. Me levant comme si j’allais quitter la terrasse, je lui ai annoncé d’un ton solennel : « Monsieur, je ne vais tout de même pas vous offrir mon intimité comme ça ! Je me dois de vous quitter. » J’ai pris mon air le plus sérieux, celui qui ne laissait, en apparence, aucune place à la négociation. 😂   Lui m’a répondu avec un regard faussement triste, presque déçu. Et c’est là que j’ai décidé de lui réserver mon petit coup de théâtre. Je me suis arrêtée, je l’ai regardé droit dans les yeux et j’ai ajouté, avec un sourire malicieux : « Mon vagin, non… mais mon cul, oui ! » 😈   Ah, cette phrase ! Je l’ai vu immédiatement dans son regard : il ne s’attendait absolument pas à celle-là ! Son expression avait changé, et j’ai compris que ma réplique venait de faire son petit effet. Monsieur voulait jouer au séducteur ? Très bien… Mais il venait de découvrir que sa partenaire de jeu avait, elle aussi, beaucoup d’imagination et un sacré sens de la répartie ! Et visiblement, ce retournement de situation lui plaisait énormément. 😉❤️‍🔥     Nous avons rejoint le lit, et il m’a sodomisée avec une tendresse et une douceur qui m’ont touchée. Nous connaissons déjà bien cette pratique, que nous partageons depuis un moment, mais j’apprécie toujours autant sa façon de me prendre avec délicatesse, tout en me témoignant son amour. 😍   Entre la sensation de chaleur, mon intimité qui se resserrait autour de lui et l’intensité du moment, il n’a pas tardé à jouir. Tout s’est enchaîné avec une intensité particulière, avant que nous nous retrouvions tendrement enlacés, heureux de partager cette complicité qui nous appartient. ❤️‍🔥   La journée touchait presque à sa fin, mais nous n’avions visiblement pas encore épuisé toutes nos idées coquines… 🤭   En fin d’après-midi, au fil de nos échanges et de nos petites provocations, nous avons fini par nous lancer dans un nouveau jeu de rôle : monsieur serait le professeur, et moi, l’étudiante coquine et désobéissante !   Je dois bien l’avouer, j’adore ce petit côté teacher chez lui. Il a cette façon de prendre son rôle au sérieux, de me regarder avec un air faussement sévère et de me faire comprendre que mes petites bêtises ne resteraient pas impunies. Et moi, évidemment, je prends un malin plaisir à jouer les élèves indisciplinées ! 😏   Ce qui me plaît tant dans ce scénario, c’est de me laisser guider par lui, de jouer la petite étudiante qui dépasse les limites et qui sait pertinemment qu’elle risque une punition. J’imagine déjà ses remontrances, ses mains qui me fessent doucement pour me rappeler à l’ordre… et ce mélange de fermeté et de tendresse qui rend notre jeu si excitant. ❤️‍🔥   Mais soyons honnêtes : si je fais autant de bêtises, ce n’est certainement pas pour obtenir les félicitations du professeur ! 🤭    Au fond, je sais très bien que je compte bien me faire pardonner à ma manière… et qu’une fois le cours terminé, mon professeur préféré pourrait bien avoir droit à une récompense particulièrement agréable. Avec moi, les heures de retenue risquent d’être longues… très longues ! 💋   L’heure de colle pouvait commencer… et cette fois, nous étions seuls tous les deux ! Pour entrer pleinement dans mon personnage, j’avais choisi une tenue d’étudiante : un jean et un T-shirt, simples, mais parfaits pour jouer la petite élève qui allait donner du fil à retordre à son professeur. 🤭   Mon fiancé, qui jouait le rôle du professeur, était bien décidé à me faire comprendre que les règles de la classe n’étaient pas là pour décorer ! Après quelques remontrances jouées à la perfection, la punition a commencé par quelques fessées à la main, d’abord par-dessus mon jean, puis sur mon petit shorty, avant de finir les fesses nues. Je prenais un malin plaisir à jouer l’étudiante désobéissante, tandis que lui se glissait dans son rôle avec une assurance qui me faisait complètement craquer. 😏   Mais l’heure de colle ne s’est pas arrêtée là ! La petite table qui nous avait servi de bureau allait bientôt avoir une tout autre fonction. Mon fiancé a poursuivi notre scénario en me culbutant sur cette table, transformant notre salle de classe improvisée en un terrain de jeu réservé à nous seuls. Et dire que j’étais censée être là pour apprendre… Avec un professeur pareil, difficile de rester sage.. 🫣   Mon fiancé m’a culbutée de longues minutes, toujours dans la peau de mon professeur, tandis que notre petit jeu de rôle se poursuivait. Cette fois, pourtant, j’ai remarqué qu’il lui fallait davantage de temps pour atteindre l’orgasme. Et pour cause : depuis le matin, nous avions multiplié les moments intimes ! 🫣   Même si son orgasme a tardé à venir, il a fini par se laisser emporter par le plaisir après de longues minutes. Il a alors joui en moi, déposant une nouvelle fois sa semence au creux de notre intimité. Une conclusion intense à notre petite heure de colle, qui venait s’ajouter aux nombreux souvenirs coquins de cette journée décidément bien remplie. 😍   À nouveau, pour la énième fois de la journée, nous sommes passés par la case douche avant d’aller dîner ! 😂🚿   Le buffet de l’hôtel, toujours le même à chaque repas, commençait à devenir un peu lassant. Mon fiancé a donc eu une meilleure idée : m’emmener déguster une pizza dans un petit restaurant italien bien sympathique, non loin de notre hôtel. 🍕   Le propriétaire, originaire de Naples, semblait bien connaître mon fiancé. Les deux hommes ont commencé à discuter en italien, avec cette aisance qui m’a laissé penser qu’ils avaient déjà quelques bonnes conversations à leur actif. Pendant ce temps, j’en ai profité pour savourer notre petite escapade improvisée. Nous avons partagé une pizza, puis fait une petite promenade avant de rentrer. 💚   Il faut dire que les nuits sont particulièrement fraîches ici ! Et cela commence à m’inquiéter un peu… Nous ne sommes qu’en octobre et le thermomètre affiche déjà 2 °C ! 😱 Moi qui aime tant profiter de l’extérieur, je commence sérieusement à me demander comment nous allons supporter les prochaines soirées !   Une fois rentrés, nous avons préparé deux cafés que nous avons emportés sur la terrasse, histoire de nous réchauffer un peu. J’étais assise confortablement, mon jean sur moi, les jambes croisées, savourant tranquillement mon café lorsque mon fiancé a soudainement pris la parole. ☕   Je ne m’y attendais absolument pas. Avec beaucoup de spontanéité, il m’a dit : « Merci pour tout. Merci de me suivre jusqu’ici, de partager ma vie, de me suivre dans mes jeux et de me gâter autant, y compris sur le plan sexuel. Tu es belle, tu es sexy, tu as du style… Je n’aurais jamais imaginé qu’un jour j’allais épouser une femme aussi belle. J’ai vraiment beaucoup de chance. »   Ses mots m’ont prise complètement au dépourvu. 🥹   Je ne savais ni quoi faire ni quoi répondre. Après cette journée pleine de jeux, de rires, de sensualité et de complicité, je ne m’attendais pas à recevoir une déclaration aussi touchante. Derrière toutes nos taquineries et nos moments coquins, il venait de me rappeler quelque chose d’essentiel : il était heureux de m’avoir dans sa vie.   Alors, plutôt que de chercher de grandes phrases, je lui ai simplement adressé un immense sourire. Je me suis levée, je me suis blottie contre lui et je l’ai serré très fort dans mes bras en lui murmurant : « Je t’aime, mon amour… » ❤️   Parfois, les plus beaux moments d’une journée ne sont pas ceux que l’on avait prévus. Ce sont ces instants où l’autre se livre sans prévenir, où l’on comprend que derrière le désir et les jeux se cachent aussi une immense tendresse, de la reconnaissance et un amour sincère. Et ce soir-là, sur cette terrasse fraîche, avec nos deux cafés encore fumants, je crois que je me suis sentie particulièrement chanceuse, moi aussi. 🥰   Après cette jolie déclaration, nous sommes restés un moment enlacés sur la terrasse. Puis, une petite curiosité m’est revenue en tête. Je lui ai avoué que c’était la première fois que je le voyais parler italien avec autant d’aisance. Jusqu’ici, je pensais qu’il ne connaissait que quelques notions, mais après l’avoir entendu discuter avec le propriétaire du restaurant, je devais bien reconnaître qu’il m’avait impressionnée ! 😍   Évidemment, Cléa ne pouvait pas en rester là. Une idée un peu plus coquine m’est venue à l’esprit. Je l’ai regardé avec un sourire malicieux et je lui ai lancé : « Bon, maintenant, drague-moi en italien... Vas-y, je t’écoute ! » 🤭💚   Il m’a regardée avec cet air amusé que je connais si bien, comme s’il venait de recevoir un nouveau défi. Et moi, je me suis confortablement installée dans mon fauteuil, ma tasse de café à la main, prête à me laisser séduire.   Après tout, pourquoi ne pas profiter de cette nouvelle découverte ? J’allais avoir droit à une séance de séduction dans une langue que je ne maîtrisais pas vraiment, avec mon propre fiancé dans le rôle du mystérieux Italien. Et je dois dire que l’idée me plaisait déjà énormément ! ❤️   Il a pris un petit air sûr de lui, s’est rapproché de moi et a commencé: « Cléa, sei bellissima, ragazza mia… » (Cléa, tu es magnifique, ma jolie.)   Il a marqué une petite pause, juste le temps de me regarder dans les yeux, puis il a continué : « Hai degli occhi meravigliosi, sai? Quando mi guardi così, mi fai perdere la testa. » (Tu as des yeux merveilleux, tu sais ? Quand tu me regardes comme ça, tu me fais perdre la tête.)   J’ai souri, déjà conquise par sa façon de prononcer mon prénom. Mais monsieur n’avait visiblement pas l’intention de s’arrêter là.   « Cléa, sei la donna più bella che abbia mai visto. E ogni giorno mi innamoro di te un po’ di più. » (Cléa, tu es la plus belle femme que j’aie jamais vue. Et chaque jour, je tombe un peu plus amoureux de toi.)   J’ai éclaté de rire, un peu gênée, mais surtout complètement sous le charme. 🫣 même sans comprendre l’italien, j’avais senti quelque chose dans sa voix. Une douceur différente, plus profonde. Il ne cherchait plus seulement à me faire rougir. ❤️   Je ne comprenais pas sa langue, mais je comprenais ses regards, ses sourires.. Au fond, il aurait pu me réciter la liste des ingrédients d’une boîte de pâtes que je l’aurais probablement écouté avec la même fascination. 😅   Mais le pire, c’est qu’il le savait... J’étais encore en train de sourire, complètement sous le charme de ses belles phrases italiennes, quand monsieur a soudain changé de registre...   Il m’a regardée avec ce petit sourire provocateur que je commençais à bien connaître, puis il m’a lancé en italien : « Hai un bel culo e ti sodomizzerò. »   Je l’ai regardé, toujours aussi souriante, sans avoir la moindre idée de ce qu’il venait de me raconter...   • Oh, c’est encore une déclaration d’amour, ça ? 🥰   Il a éclaté de rire. Et quand il m’a traduit sa phrase, mon sourire s’est lentement effacé. • PARDON ?! 😳   Il était mort de rire devant ma réaction, tandis que je le frappais gentiment sur le bras. • Mais bon… chassez le naturel, il revient au galop ! Moi qui pensais que tu me récitais de la poésie italienne ! 😮‍💨   Lui n’arrivait même plus à parler tellement il riait. 🤬   Et le pire dans cette histoire, c’est que quelques secondes plus tôt, j’étais prête à lui décerner le prix du romantisme. 😡   Comme quoi, il ne faut jamais se fier à un homme qui vous parle italien avec trop d’assurance… surtout quand on ne comprend pas un seul mot de ce qu’il raconte. 😂   Nous avons fini par rejoindre la chambre depuis la terrasse, encore portés par cette complicité et cette tension qui ne nous avaient pas quittés de la journée.   À peine arrivés, il m’a attirée contre lui et m’a plaquée face à lui, mon dos venant rencontrer le mur. Ses yeux se sont plongés dans les miens une fraction de seconde, avec cette petite lueur que je connaissais désormais par cœur.   Puis il m’a embrassée.   Fougueusement, comme s’il n’avait décidément pas eu son compte de moi depuis le matin. Après tout ce que nous avions vécu ensemble, les rires, les regards, les moments de tendresse et ses belles déclarations en italien, ce petit coquin en voulait encore. 😈   Et visiblement, il n’avait pas l’intention de me laisser le moindre répit. 😱   Puis, sans prévenir, il m’a fait pivoter pour me plaquer face au mur, se rapprochant de moi avec cette assurance désarmante qui me faisait perdre tous mes moyens. 🤩   Ah, celui-là… Il avait beau me couvrir de mots doux en italien, son côté petit coquin n’était jamais bien loin !   Je sentais sa présence tout près de moi, son corps contre le mien, tandis que ses mains se posaient sur ma taille. Il a délicatement écarté ma queue de cheval pour libérer ma nuque, puis ses lèvres s’y sont déposées... J’ai fermé les yeux.   Il a embrassé mon cou avec une lenteur calculée, avant de s’attarder au creux de ma nuque. Puis il m’a offert, une fois encore, l’un de ces fameux suçons dont il avait le secret.   C’était presque devenu sa signature, sa petite manière de laisser une trace de son passage sur ma peau. Et, comme à chaque fois, il semblait particulièrement satisfait de son œuvre.   Après tout ce que nous avions vécu depuis le matin, ce petit coquin avait encore de l’énergie à revendre !   Et moi, je découvrais une nouvelle fois à quel point son mélange de tempérament, d’assurance et de tendresse pouvait me faire chavirer. Avec lui, je pouvais abandonner mes airs de femme raisonnable, oublier mes petites protestations et simplement me laisser porter par le moment.   Le plus agaçant, c’était qu’il semblait parfaitement conscient de l’effet qu’il me faisait... 🥰   Son côté entreprenant n’avait décidément pas fini de me surprendre. Dans un geste assuré, il a fait glisser légèrement mon jean et ma culotte sur mes hanches, juste assez pour laisser sa main effleurer ma peau nue. Ce simple contact m’a fait frissonner. Il y avait quelque chose de particulier dans cette façon qu’il avait de prendre son temps, de jouer avec la proximité et de faire naître des sensations sans avoir besoin d’en faire trop. 🥰   Il a saisi le lubrifiant pour badigeonner son doigt, qu’il a inséré délicatement dans ma fleur déjà ouverte… avant de me sodomiser, comme il l’avait dit tout à l’heure… 🔥 Et franchement, cette position m’a le plus plu de toute la journée… 😍   Il m’a déjà sodomisée beaucoup de fois et dans différentes positions, mais celle-là, vraiment, j’adore, car je le sens vraiment au plus profond de moi et c’est lui qui guide les mouvements… Je me suis abandonnée, je me suis laissée faire… 🥰   Excitée par cette journée formidable… Je me suis laissée faire… ❤️   Il s’est ensuite retiré pour me montrer le lit… Je me suis déshabillée en vitesse et j’ai grimpé dessus… en mode levrette… 😏   Je lui ai dit : ¡Dame una nalgada! 😈   Il a ri en me disant : « Ma chérie, ça, c’est de l’espagnol… » 😅   J’ai répondu : « Amour, je vais te le dire dans une langue qu’on comprend tous les deux… Claque-moi le cul ! » 🤭   Mes désirs étant des ordres pour lui, il m’a donné une fessée avant de me prendre… 😏 Il sait que j’aime sentir sa main contre ma peau… La sentir chauffer, la faire rougir… 🔥   Bien placé derrière moi, il m’a pénétrée avec fougue et beaucoup d’envie… 🔥   Ses mains tenaient fermement mes hanches et il donnait des coups de reins, me faisant virevolter d’avant en arrière… 😏   Quel plaisir de sentir son homme excité… Le sentir en vous, entendre ses soupirs… Sentir son parfum malgré le fait que mon visage soit éloigné… ❤️‍🔥   C’était tellement intense… Déjà qu’il était très endurant, après toutes ses éjaculations, il l’était encore plus… Il m’a « enculée » pendant de longues minutes… 🔥   Il continuait ses va-et-vient et mes cris s’accentuaient sous l’effet du plaisir… Je ne pouvais pas me retenir… Ça sortait tout seul… 🙈   Je hurlais de plus en plus de plaisir… avec ce sentiment que j’ai à chaque sodomie, entre douleur et plaisir… 🔥   Je ne tenais plus… Mes bras me faisaient mal. Je me suis relâchée pour m’allonger complètement sur le lit, à plat ventre… Lui, littéralement tombé sur moi, était toujours en moi et a continué à me fourrer dans cette position… 😮‍💨   Ce n’était plus de l’amour, mais du sexe à l’état pur… Et j’aimais ça… Me faire sauter… Je ne sais quel adjectif utiliser pour qualifier ce que j’ai vécu, mais c’était intense… ❤️‍🔥   Tellement intense que, prise de plaisir, j’ai joui la première… en hurlant son prénom. C’était la première fois que je hurlais son prénom comme ça… 🥵   Il a continué… continué… Puis, après un long moment, il l’a enfoncé entièrement en moi, s’est immobilisé à l’intérieur et, en poussant un immense cri, m’a à nouveau remplie de sa semence… 🔥   Il a ralenti les mouvements et s’est retiré de moi… Il s’est allongé en respirant fortement, rapidement… Il avait du mal à reprendre son souffle… 😮‍💨   Quelle journée, quelle soirée et quelle nuit magnifiques… Que je n’oublierai jamais… ❤️   C’était la première fois que nous le faisions autant de fois en une seule journée… 🥰   Plus de 24 heures se sont écoulées depuis la publication de ce récit et je sens encore que mon anus est dilaté… 😳   C’est horrible, ça fait un peu mal, mais Dieu que j’aime ça… 😍   Nous avons fait les comptes… Et vous, avez-vous compté combien de fois nous l’avons fait ? 🤭   L’avez-vous déjà fait autant de fois ? ❤️
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Par : le 11/10/26
Mon fiancé et moi sommes un couple très ouvert d'esprit, curieux de partager nos aventures et de faire des rencontres enrichissantes. Notre péché mignon ? Nous sommes de grands adeptes de la fessée érotico-punitive ! 🥰 Très sollicités au quotidien, nous mettons un point d'honneur à rester sélectifs. C'est pourquoi nous privilégions toujours une première rencontre en terrain neutre, autour d'un café. Si le feeling est au rendez-vous, nous prolongeons volontiers l'expérience chez nous pour une après-midi, une soirée, ou même un week-end entier... ☺️ Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme partageant notre goût pour les fessées, même les plus cuisantes. Déçu par ses précédentes expériences, souvent vénales, il peinait à trouver une véritable satisfaction.  Après quelques échanges virtuels, nous avons organisé une rencontre dans un parc, tous les trois, pour faire connaissance en toute simplicité et parler de nos parcours. Sa bisexualité a particulièrement séduit mon fiancé, lui-même bi et polyvalent (top et bottom). 🥰 Notre nouvel ami, un jeune homme de 22 ans, est très mince, brun, imberbe, et n'a encore jamais exploré la sodomie. Son fantasme absolu ? Recevoir des fessées de nos mains expertes et s'essayer à mes divers accessoires, avant de s'offrir à mon chéri pour son dépucelage. 🤭 Nous avons pour principe de ne jamais précipiter les choses. Avant d'inviter quelqu'un chez nous, nous prenons le temps de réfléchir et d'étudier son profil. Ce n'est qu'ensuite que nous passons à l'action. Ce jeune homme avait d'ailleurs tout de suite tapé dans l'œil de mon fiancé : exactement le genre de petit minet soumis qu'il affectionne. ❤️ ​Après avoir longuement discuté pour définir le cadre et les limites de chacun, nous avons fixé un rendez-vous pour un dimanche après-midi, à notre domicile. ​Nos règles étaient claires : je serais la seule à donner les fessées, tandis que mon fiancé se réserverait pour les ébats, strictement protégés. De son côté, ses envies étaient très précises. Pour la première partie (en l'absence de mon fiancé), il réclamait des fessées de mes mains et avec des accessoires de façon très "hard". Il voulait que ses fesses soient rouges et marquées de traces, au point de ne plus pouvoir s'asseoir. Ensuite, pour la seconde partie (sans moi, cette fois), il désirait un dépucelage intense, jusqu'à en hurler et pleurer. ​Il avait même sélectionné les instruments de son supplice : Mes mains, un petit paddle, une badine et ma ceinture. ​Il ne voulait aucun jeu de rôle, juste une approche directe et implacable. À moi de choisir les positions et de donner les ordres ! Une perspective qui s'annonçait, pour moi, comme un pur moment de plaisir... 🥰 Nous l'avons donc convié le dimanche suivant, pour une session de 15h à 17h. ​Très ponctuel, il s'est présenté à l'heure exacte, m'offrant au passage un magnifique bouquet de fleurs. Il portait simplement un petit pull et un jean moulant taille basse. ​Après l'avoir salué, je l'ai conduit sans tarder dans la chambre. L'espace était parfaitement préparé : un canapé faisait face à un grand lit king size, et sur la gauche, tous les jouets l'attendaient sur une commode. Les instruments qu'il avait sélectionnés y étaient disposés, accompagnés du nécessaire habituel (lubrifiant, préservatifs, boîte de mouchoirs, crème apaisante, spray dilatateur)... le grand classique. ☺️ ​J'étudiais attentivement son attitude. En le voyant jeter un coup d'œil rapide et assuré aux accessoires de fessée, j'ai tout de suite compris que je n'avais pas affaire à un novice. 😏 ​La première partie du jeu pouvait enfin commencer. Mon fiancé s'est discrètement éclipsé, nous laissant en tête-à-tête dans la chambre... 😍 Je lui ai intimé l'ordre de baisser son jean et son sous-vêtement. Docile et tremblant légèrement d'anticipation, il s'est exécuté avant de venir s'allonger sur le ventre, en travers de mes genoux sur le canapé. J'ai commencé par la base : mes mains nues. Le claquement sec de ma paume a brisé le silence de la chambre. Les premières frappes étaient régulières et rythmées, destinées à chauffer la peau pâle de ses fesses. Très vite, sous mes assauts répétés et fermes, sa chair a commencé à rosir, puis à prendre une teinte rouge vif. Il laissait échapper de longs soupirs saccadés, un mélange de tension qui se relâche et de plaisir coupable face à cette prise de contrôle. 🤩 Une fois la zone parfaitement échauffée, je lui ai ordonné de se lever et de s'étaler de tout son long sur le lit king size, face contre les draps. Il était temps de monter en puissance. J'ai saisi le petit paddle sur la commode. Le son a instantanément changé, devenant plus lourd, plus mat. À chaque coup, l'impact de la palette aplatissait sa chair et propageait une onde de chaleur intense. Ses soupirs se sont rapidement transformés en gémissements plaintifs à mesure que la couleur cramoisie s'étendait uniformément, rendant ses fesses brûlantes au toucher. 🤭❤️ Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, j'ai échangé le paddle contre la badine. Le contact était radicalement différent : vif, féroce et cinglant. La tige flexible sifflait dans l'air avant de mordre sa peau sensible, traçant instantanément de fines zébrures écarlates par-dessus les rougeurs existantes. Ses fesses tressaillaient à chaque impact. Les gémissements sont devenus des halètements désordonnés, puis de véritables cris de douleur exquise lorsque la badine venait fouetter les endroits déjà meurtris par les instruments précédents. Il serrait les poings dans les draps, incapable de réprimer ses vocalises. 😍 Pour clôturer cette séance et sceller notre accord, j'ai attrapé la ceinture. Épaisse et implacable, elle exigeait un mouvement ample... Les coups s'abattaient avec une force sourde et pesante, le cuir s'enroulant parfois cruellement sur le haut de ses cuisses. Sous l'extrême intensité de cette correction finale, il se tordait sur le lit, pleurant et hurlant sa soumission exacte comme il l'avait tant fantasmé. Sa peau n'était plus qu'un brasier de marques superposées, striée de traces et gonflée sous la punition. Il ne pourrait définitivement plus s'asseoir... 🫣 Ma mission était parfaitement accomplie, et il était désormais prêt, à vif et totalement vulnérable, pour la seconde partie de son programme. 😈 Je lui ai donné un dernier ordre, sec et sans appel : se mettre en position de la levrette sur le lit, et attendre sagement que mon chéri vienne s'occuper de lui. ​Je suis alors sortie de la chambre, croisant mon fiancé qui, lui, y entrait pour prendre le relais. ​Les murs de notre maison étant parfaitement insonorisés, je ne pourrais détailler ce qui s'est passé à l'intérieur... Une demi-heure plus tard, la porte s'est rouverte. Mon fiancé est sorti le premier, un large sourire de satisfaction aux lèvres. Le jeune homme l'a suivi de près, rhabillé, marchant avec difficulté. Il se tenait les fesses avec précaution et pleurait encore à chaudes larmes. 🤗 ​Pourtant, malgré ses pleurs bien réels, son visage était illuminé par un sourire radieux. Il était profondément heureux, comblé, et nous a remerciés avec une ferveur touchante. ❤️ ​Nous avons rejoint le salon. Mon fiancé et moi nous sommes assis confortablement sur le canapé, tandis que notre invité, totalement incapable de poser son postérieur meurtri, est resté debout. Mon chéri s'est alors éclipsé pour nous préparer trois cafés. ​Pendant ce temps, le jeune homme s'est confié sur son ressenti. C'était très exactement ce qu'il recherchait : de la punition brutale de la première partie jusqu'à l'intensité de son dépucelage. Tout s'était déroulé à la perfection, fidèle au fantasme qu'il nourrissait depuis si longtemps. Il m'a de nouveau remerciée du fond du cœur pour la justesse de ma fermeté. ​Après avoir déposé les tasses fumantes sur la table, mon fiancé est retourné dans la chambre pour y récupérer le tube de crème apaisante. Mon fiancé souhaitait ardemment que je l'applique moi-même sur les zones rougies. Notre invité affirmait vouloir conserver le plus longtemps possible les marques et les traces de cet après-midi de rêve, mais il désirait surtout sentir le contact de mes mains sur lui, dans une démarche de réconfort "aftercare" après l'épreuve. ​Il s'est placé dos à moi, alors que j'étais toujours installée sur le canapé, et s'est déculotté pour m'offrir la vue de son postérieur. En observant les zébrures écarlates et la rougeur brûlante de sa peau, j'ai ressenti une profonde satisfaction face au travail accompli. 😍 ​J'ai prélevé une noisette de crème et j'ai commencé à la masser avec une infinie douceur pour le soulager. Et pendant qu'il sentait mes mains glisser délicatement sur sa peau enflammée, il a fermé les yeux et laissé échapper un long soupir... 🤭 Ce contact apaisant, couplé à la sensibilité à fleur de peau de ses meurtrissures, provoqua chez lui une forte excitation, très vite visible. Mon fiancé, qui observait la scène et n'en avait pas manqué une miette, s'en est immédiatement aperçu. Ni une ni deux, il a couru dans la chambre pour aller chercher un nouveau préservatif... 😈 Mon fiancé m’a regardée en me disant… (Ça nous arrive parfois de parler en anglais, nous trouvons ça classe) : “I’m going to give him a blowjob. He’s only been a bottom and hasn’t come yet. I’m going to take care of him. Go into the kitchen in the meantime.” 🤭 Je me suis donc levée et dirigée vers la cuisine quand notre ami m’a dit : « Attends… Éloigne-toi, mais regarde si tu veux… » 😍 Je me suis donc éloignée vers la cuisine et observais la scène… 🫣 Mon fiancé a ouvert le préservatif et l’a installé sur notre invité très bandant… Il a approché son visage de l’intimité du jeune homme… De là où j’étais placée, je n’ai pas pu voir plus en détail, mais je voyais sa tête bouger… et notre invité gémir sous les va-et-vient… Il faisait ça bien, mais super bien, on dirait… Serait-ce moi qui lui aurais indirectement appris en le suçant, lui ? 😁 En voyant la scène, les soupirs, les gémissements… cela m’a excitée. Je me caressais un peu… Voir mon homme à genoux devant cet homme a provoqué en moi un réel désir… 🥰 Après quelques instants, notre invité s’est relâché… Mon fiancé s’est retiré, lui a donné la boîte de mouchoirs et l’a invité à se rincer… Mais notre invité n’a pas tardé : en nous remerciant à nouveau, il a rapidement pris congé… Je pense qu’il était un peu gêné… 🫣 Je suis rapidement allée voir mon fiancé… Alors ? 🤩 Par respect, je garderai les échanges avec mon fiancé secrets, mais je ne l’avais jamais vu aussi heureux… 🥰 Ni une ni deux, j’ai sauté sur lui… le serrant par la taille avec mes jambes, tandis que lui me portait par les fesses… Il m’a amenée dans la chambre où, moi aussi, j’ai eu droit à une sodomie… aussi directe que forte… Un vrai délice… ❤️
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Par : le 10/10/26
Dire merci, est-ce important ? Et surtout, dans quel contexte ? ​Vous est-il déjà arrivé de remercier instinctivement, par pur réflexe ? Après une fellation ou un cunnilingus, par exemple. La question est de savoir si l'on doit le faire ou non. Est-ce dégradant, ou au contraire, une forme de respect ? ​Le soir de nos fiançailles, en allant nous coucher, il m'a fait un cunnilingus, un préliminaire classique. Mais à la fin, au moment où il s'est reculé pour passer à la suite, j'ai lâché un « merci ». 🤭 ​Je me suis sentie extrêmement gênée, je ne savais plus où me mettre et j'étais rouge de honte. Lui, en parfait gentleman, n'a rien dit. Il a simplement esquissé un léger sourire avant de continuer, mais la situation m'a marquée. 🫣 ​Avez-vous déjà vécu ce genre de malaise ? Depuis ce jour, j'essaie de me taire. En dehors des gémissements ou des cris selon l'intensité, je m'efforce de ne plus prononcer le moindre mot. 🤐 Hier, comme à son habitude en rentrant, il s'est installé sur le canapé pour savourer un café. Dans ces moments-là, il scrolle souvent ou regarde des vidéos, qu'elles soient soft ou pornographiques. Nous sommes un couple ouvert d'esprit, cela ne me dérange donc absolument pas. Au contraire : s'il peut y trouver de l'inspiration et étudier la théorie, je suis tout à fait partante pour qu'il passe à la pratique sur moi. 😈 Il portait une chemise blanche et un pantalon qui mettait divinement en valeur son postérieur. Le parfait gentleman : toujours parfumé et bien coiffé. De mon côté, j'étais en legging gris et t-shirt rose, le genre de tenue ultra confortable pour lire ou vaquer à ses occupations. Mais pour le moment, je n'ai rien à faire : nous sommes encore hors du département pour une semaine, tranquilles dans notre suite d'hôtel. ​Il s'est allongé sur le canapé, le nez dans ses vidéos. J'ai vite compris au son que celle du moment était à caractère pornographique. Je me suis approchée doucement pour déposer un petit bisou sur son front, tout en jetant un regard curieux à l'écran. ​On y voyait un homme d'un certain âge donner une fessée à une femme, qui jouait sûrement un rôle de « vilaine fille ». Le titre de la vidéo ? « Pipe de remerciement ». ​Ça m'a tout de suite interpellée, repensant au « merci » qui m'avait échappé... mais je me suis vite rassurée en comprenant que ce n'était que le simple fruit du hasard. 😮‍💨 J'ai compris que, dans certaines situations, cela pouvait être très excitant. 🥰 ​Dans notre couple, j'aime beaucoup pimenter les choses grâce à la spontanéité. Je déteste qu'il me demande la permission ou s'il doit faire ceci ou cela. Parfois, je m'allonge directement sur ses genoux, ou bien je le surprends avec une gâterie le matin au réveil, ou le soir quand il rentre. Il m'arrive aussi de porter des tenues provocantes pour faire monter son excitation. Je trouve que c'est un rôle que toutes les femmes devraient s'approprier. ​Une fois sa vidéo terminée, je l'ai regardé en souriant. Je voulais reproduire et vivre exactement ce que je venais de voir, mais en mieux (la femme n'avait pas avalé et sa fellation restait très classique)... et moi, je suis une pro, lol. 🫣❤️ J'ai pris le téléphone de ses mains pour le poser sur la table à côté et, en le regardant droit dans les yeux, j'ai baissé mon legging jusqu'aux chevilles. ​Il a tout de suite compris... Il est toujours partant pour jouer. ​C'est cette connexion que j'adore : ça aurait pu être simplement pour faire l'amour, et il le savait très bien, mais je me suis dénudée spécialement pour vivre ce rôle à fond. ​Sans attendre, il m'a allongée sur ses genoux. Après quelques caresses, il m'a donné la première fessée. Une claque douce... et la température a commencé à monter. 🔥 ​Entrant pleinement dans son personnage, il m'a dit : • Madame, vous n'avez pas été sage, il est donc normal que vous soyez punie. Je vais vous administrer la fessée et vous allez compter en même temps. ​Sans faire de longs discours, j'ai répondu simplement : • Oui, Monsieur ! ​Clac... Une ! Clac... Deux ! Clac... Trois ! ​Il a enchaîné, sans pause et sans caresses... Les claques s'enchaînaient, le plaisir montait de plus en plus. À chaque coup, je comptais... Vingt-deux... Vingt-trois... Il n'a pas ralenti. Nous ne sommes plus des novices, je savais qu'il irait jusqu'à cinquante. ​Clac... Quarante-neuf ! Clac... Cinquante ! ​Ça pique un peu, mais ça fait tellement de bien... Ce mélange de douleur, de sensations et de plaisir... ​D'une voix mêlant douceur et fermeté, il m'a dit : • Au coin, les mains derrière la tête. ​Je me suis exécutée. Je suis allée me placer au coin, toujours les fesses à l'air. Vu la chaleur que je ressentais, je les imaginais bien rouges. ​Après être restée deux ou trois minutes dans cette position, face au mur de la suite, je l'ai entendu se lever et s'approcher de moi. Il m'a ordonné : • Tournez-vous, regardez-moi ! ​Je me suis tournée vers lui et je l'ai regardé dans les yeux... gardant toujours les mains derrière la tête. Il m'a alors dit : • J'espère que cette fessée vous a remis les idées en place et qu'à l'avenir, vous ne ferez plus de bêtises. ​Le simple mot « fessée » provoque chez moi de fortes pulsions. ​J'ai répondu d'un air timide : • Oui Monsieur,  j'ai bien compris la leçon... ​J'ai retiré mes mains de derrière ma tête et je me suis mise à genoux, sans jamais rompre le contact visuel. Puis j'ai commencé à déboucler sa ceinture et à baisser légèrement son pantalon ainsi que son boxer, pour dévoiler son intimité qui était déjà en forte érection. 😍 Je l'ai prise en bouche et je me suis appliquée à lui offrir la meilleure « pipe de remerciement » possible... ​Il n'était nullement question de s'attarder à lécher ou de faire tournoyer ma langue : juste la gober et enchaîner des va-et-vient rapides. 😁 ​C'était la première fois que je lui faisais une fellation de cette façon. Une action directe, brute, sans la moindre caresse linguale... 🫦 J'ai continué ainsi jusqu'à commencer à entendre ses gémissements... ​J'essayais de faire de la meilleure des manières cette pipe de remerciement... ​Sans marquer de pause... ou me retirer... j'ai continué les va-et-vient... 😈 Sucer n'est pas un acte mais un art... un métier, d'où le nom blowjob (le mot est est utilisé dans son sens argotique ancien désignant simplement une « tâche », une « action » ou un « coup » spécifique à accomplir.)... 🤭 ​J’ai continué jusqu’à ce qu’il m’offre, au creux de ma bouche, son délicieux nectar… Comme une ultime preuve de son amour pour moi, mais aussi de l’excitation que je lui avais procurée. Sans en perdre une seule goutte, telle une assoiffée, j’ai poursuivi mes caresses buccales, attentive à chaque frémissement, jusqu’à sentir son corps peu à peu s’abandonner, ses tensions se dissiper, son sexe ramollir doucement… Et là, d’une voix légèrement tremblante, après plusieurs minutes d’une stimulation intense, il m’a simplement dit : • Merci. 😊 Ce n’était pas un mot prononcé machinalement, ni un simple réflexe. Il me remerciait sincèrement, avec une authenticité qui m’a touchée. Je n’attends pourtant aucun remerciement verbal. Je ne cherche ni reconnaissance ni récompense. Je veux simplement lui donner du plaisir, m’abandonner à cet instant, et trouver dans son plaisir à lui une forme de bonheur qui m’appartient aussi… 🥰 Pour conclure mon récit je dirais que dire « Merci » après un rapport sexuel, une fellation ou un cunnilingus peut dégrader la relation si ton partenaire le prend comme un signe de distance ou comme s’il t’avait rendu un service. Mais tout dépend du ton et du contexte : un simple « merci » ne dégrade pas forcément une relation, surtout s’il est accompagné de tendresse, d’affection et de respect. ❤️
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Par : le 09/10/26
Avec mon fiancé, nous formons un couple ouvert d'esprit, passionné par les jeux de rôles. C'est ce goût pour l'exploration qui nous amène ici : nous avons envie de raconter nos anecdotes, d'échanger, de partager et de faire de belles rencontres. 🫶🏻 Mon fiancé est un superbe métis indo-arabe. La peau douce, imberbe, il laisse toujours dans son sillage un parfum oriental mêlé d'une note de tabac qui me fait littéralement fondre. 😍 En public, c'est le mâle alpha. Mince, subtilement musclé, toujours tiré à quatre épingles. Protecteur à l'extrême, surtout avec moi, c'est l'homme sûr de lui par excellence. Un orateur fascinant aux lèvres duquel on a envie d'être suspendu, celui qui fait tourner la tête de toutes les femmes... 🥰 Mais ça, ce n'est que la vitrine. Dans le secret de notre intimité, il finit très souvent allongé en travers de mes genoux pour y recevoir la fessée ! 😈 Est-ce le poids de devoir toujours tout diriger qui éveille en lui ce besoin de soumission ? Le "boss" cherche-t-il simplement à lâcher prise ? Ou est-ce un fantasme lié à l'enfance qu'il s'autorise enfin à assouvir ? 🔥 La question reste ouverte... Mais une chose est sûre : ce grand mâle alpha finit souvent à mes pieds, prêt à m'obéir aveuglément. 👋🏻 Il adore quand je l'entrave avec des menottes et le prive de la vue... Il attend de moi que je claque ses fesses jusqu'à les faire rougir, que ce soit du plat de ma main ou sous la morsure des lanières en cuir de mon martinet. 😍 Mais nos jeux vont encore plus loin... Il a également une véritable passion pour le pegging. 🔥 ​Si ce terme vous est inconnu, il s'agit de cette pratique intime et audacieuse où la femme prend littéralement le pouvoir en pénétrant l'homme à l'aide d'un gode ceinture. Une transgression absolue des codes habituels. ​Pourquoi s'y abandonner avec tant d'envie ? Physiquement, c'est la promesse d'une extase foudroyante, une zone de plaisir inouïe qu'il s'autorise enfin à explorer. Mais c'est surtout le vertige psychologique qui l'attire. Sous mon emprise, il n'est plus celui qui dirige, il devient celui qui reçoit, s'en remettant à mon rythme et à mes envies. ​D'où lui vient ce besoin vertigineux ? Je suis persuadée que c'est l'antidote parfait à son quotidien. Ce mâle alpha, constamment dans l'hyper-contrôle et l'assurance, trouve une jouissance infinie à briser l'image qu'il renvoie. C'est dans cette vulnérabilité extrême, en se livrant corps et âme à ma domination amoureuse, qu'il trouve son plus bel équilibre. 🥰 Cette exploration passe aussi par des gestes plus subtils. Il adore lorsque j'enduis mon doigt d'un voile de lubrifiant pour le glisser doucement en lui. Que ce soit au détour d'un jeu de rôle médical, au cœur d'un long massage langoureux ou même au beau milieu de nos ébats, la surprise de cette caresse le fait toujours chavirer de plaisir. 🔥 ​Pourquoi une telle intensité ? Est-ce le secret bien gardé de la stimulation prostatique ? ​C'est en tout cas ce que mes lectures m'ont enseigné. Ayant percé ce mystère anatomique, je ne me prive plus jamais de lui accorder cette délicieuse attention, savourant le spectacle de cet homme fort qui s'abandonne un peu plus entre mes mains. 🥰 L'envie d'aller plus loin grandissait. Il m'en a fait la demande avec cette vulnérabilité qui me touche tant : nous en avons discuté en toute confiance, et il a exprimé le désir d'aller jusqu'à l'extase, de s'abandonner jusqu'à jouir sous mes assauts. 😍 ​Le rituel a commencé sur notre lit. J'étais nue, confortablement adossée contre la tête de lit, tandis que lui, dans le plus simple appareil, est venu s'offrir en travers de mes genoux. C'est là que j'ai initié cette fessée qu'il attendait tant. Uniquement à la main. Le claquement sec et régulier de mes paumes a commencé à rythmer le silence de la chambre. Frappe après frappe, j'ai fait monter l'intensité, marquant mon emprise à mains nues. Sous la chaleur de ma peau contre la sienne, ses fesses ont rapidement rougi, se parant d'une teinte écarlate magnifique. Il raffole de cette délicieuse brûlure ; ses soupirs saccadés et ses gémissements graves trahissaient son excitation montante à mesure que la rougeur devenait plus intense et incandescente sous mes doigts. 👋🏻🍑 ​Une fois sa peau bien chaude, vibrante sous le passage de mes mains, est venu le moment des préparatifs. J'ai sanglé le gode ceinture autour de mes hanches, l'ai habillé d'un préservatif et l'ai généreusement recouvert de lubrifiant, prête à le faire mien. ​J'ai alors pris possession de lui. Nous nous sommes laissés emporter, explorant chaque recoin de notre espace au fil de diverses positions : d'abord sur le lit, puis renversé sur le canapé, à même le sol sur le tapis, et enfin debout, lui penché en avant, totalement livré à mon rythme. 😈🔥 ​La conclusion fut vertigineuse... Il a été traversé par un orgasme d'une intensité rare, libérant des giclées spectaculaires. 💦😍 Le secret de cette décharge si foudroyante ? C'est le miracle de la stimulation prostatique : une onde de chaleur profonde qui irradie tout le bassin avant de faire exploser le corps d'un plaisir absolu. 😍❤️
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Par : le 09/10/26
Mon fiancé et moi formons un couple ouvert d'esprit. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager nos aventures, échanger et faire de nouvelles rencontres. ☺️ ​Étant tous les deux bisexuels, nous cherchons des partenaires avec qui nous amuser. 😈 ​Actuellement au Québec pour y préparer notre future installation, nous avons déjà eu le plaisir de faire quelques rencontres. J'ai enfin pu assouvir mon fantasme le plus inavouable : coucher avec une femme. J'ai beaucoup échangé avec plusieurs d'entre elles sur ce site et j'ai hâte de les rencontrer, mais mes pulsions étaient si fortes que je n'ai pas pu attendre. 🫣 ​Pour me soulager, je taquinais beaucoup mon chéri. Quasiment à chaque fois que je le voyais allongé sur le lit, je me couchais en travers de ses genoux, les fesses nues, en lui demandant de me corriger. Combien de fois m'a-t-il soulagée en me faisant un cunnilingus... 👅❤️ ​Cette fois, j'y étais. J'ai rencontré une fille qui me plaisait vraiment. 😍 ​C'est une jeune femme d'environ 1m70, comme moi, mince et fine, d'origine indienne. Très belle avec sa chevelure brune et soyeuse, sa peau claire... Elle dégageait un parfum oriental très féminin que je ne saurais décrire. Bref, j'avais très envie d'elle... ​Comment je l'ai connue ? Grâce à mon fiancé, lui aussi métis indien avec une touche arabe. Il est très beau et me comble, mais ce vieux fantasme me hantait et j'avais très envie de le réaliser. 🫣 ​Il s'avère qu'elle est la sœur d'un ami proche de mon fiancé, ce qui nous a rapprochées. Nous avons fait connaissance et commencé à discuter. Très vite, nos conversations téléphoniques et nos messages sont devenus de plus en plus hot ! 🔥 ​Elle est lesbienne et sortait d'une relation avec une femme qui n'avait pas marché ; elle avait donc de l'expérience... ​Je lui ai parlé de mon penchant pour la fessée. Sur ce point, il y a eu un léger blocage : elle ne l'avait jamais pratiquée. Mais après quelques explications, elle s'est montrée partante : elle accepterait de la recevoir de manière assez soft, mais serait prête à me fouetter plus fort (hard). 💥 ​Mon fiancé, très compréhensif, s'est organisé un programme avec ses amis hier après-midi, car elle n'était disponible qu'à ce moment-là. Elle m'a donc rejointe dans la suite de l'hôtel que nous avions réservée pour notre séjour. 😍 ​Elle est arrivée belle, bien coiffée et parfumée, vêtue d'un jean très moulant qui mettait bien en valeur ses formes. Elle a la peau couleur caramel très clair, et son parfum était enivrant. Nous nous sommes fait la bise et avons pris place dans le canapé pour boire un verre. 🥰❤️ ​Pour l'occasion, j'avais enfilé un jean skinny et un t-shirt. Une tenue sexy, mais dans laquelle j'étais à l'aise. J'avais préparé du lubrifiant, des préservatifs, ainsi que le gode et le plug anal que j'ai toujours avec moi. Dommage que nous ne soyons pas à la maison, nous aurions pu jouer avec plus d'accessoires... Mais c'était déjà pas mal. 🥲 ​Concernant la fessée, je n'avais malheureusement aucun accessoire. J'avais juste gardé une des ceintures de mon fiancé pour que Leya puisse l'utiliser sur moi. 🤫 ​Après avoir bu notre verre, j'ai commencé à poser ma main sur sa cuisse. Elle a tout de suite compris que je voulais me lancer. Sans attendre, elle m'a embrassée sur la bouche. Elle sentait bon la menthe de son dentifrice. 💋 ​Après quelques minutes de baisers..  que j'ai adorés, bien évidemment elle m'a posé une question : ​• Could you spank me honey? 👋🏻 ​(Oui, elle parle uniquement anglais et indien). ​Je lui ai alors sorti les mots que j'ai toujours rêvé de placer : 🤭 ​• For sure! 🥰 ​Nous étions toujours assises sur le canapé. Je l'ai allongée sur mes genoux. La vue de son postérieur dans ce jean moulant a provoqué chez moi une forte excitation, je mouillais déjà. Je lui ai donc administré de délicieuses et douces fessées par-dessus son jean... 👋🏻❤️ ​Fesse droite, fesse gauche, puis au centre, en alternant claques et caresses. À chaque claque, elle poussait de petits cris: Oh yeah... ouch, my God... trop mignons !!! 😍 ce qui augmentait encore plus mon excitation ! 🤭 C'était sa première fessée et elle avait bien apprécié on dirais... • I really love it when you spank me, come here... now it's my turn to give you one, darling. C'était à mon tour de la recevoir... je me suis levée et nous avons échangé nos places... je me suis retrouvée sur ses genoux... • What a gorgeous ass, Clea, you're beautiful. J'étais contente d'entendre ses compliments, surtout quand ils sont prononcés pendant qu'on me caresse les fesses 😍 Elle a alors commencé la fessée... des claques timides au début... • I'm not hurting you, am I? 😬 • Are you okay? 😬 Je lui ai répondu d'un air un peu mesquin... • Come on baby, spank me harder. 😜 • Go ahead, make it hurt. 😍 Elle a intensifiée les claques... Je n'avais pas pensé un seul instant que je vivrais ces moments de bonheur loin de chez moi... 😍 Après les fessées que nous nous sommes administrées par-dessus nos jeans, nous avons fait une pause pour discuter un peu. Pour elle, c'était une grande première et je voulais avoir ses impressions. ☺️ • Are you enjoying it? What do you think of spanking now? • First of all, Cléa, I want to thank you. I'm having an amazing afternoon. As for the spankings, I have to admit I actually like them. It's almost like a weird massage, but it feels good. I'm going to stop here for my first time, though, because it's starting to sting a little. 🫣😅 Puis, d'un air coquin, elle a ajouté : • But don't worry... I'll keep punishing you, naughty girl. 😈 Tiens, tiens... il semblerait que cette fille ait un petit penchant domina. Ce qui n'est pas pour me déplaire... 😍 Elle a bien sûr remarqué la fine ceinture en cuir noir de mon fiancé, que j'avais posée non loin de nous. 🤭 Elle l'a saisie, l'a pliée en deux et l'a fait claquer. Je me suis dit que soit elle en avait l'habitude, soit elle en avait déjà reçu : elle la tenait comme une vraie pro ! 😲 Elle m'a alors regardée avec amusement et a déclaré : • In our culture, back in the day, this was used to punish mistakes... now people bend over and say 'whip me with it'...😅 Son petit rire a résonné dans la pièce, contrastant avec le claquement sec du cuir qui vibrait encore à mes oreilles. Mon cœur a fait un bond dans ma poitrine. Je l'ai regardée s'approcher lentement, son regard ayant perdu toute son innocence pour laisser place à une lueur prédatrice terriblement excitante. 😍❤️ Elle a fait glisser le cuir froid le long de ma cuisse, me donnant instantanément la chair de poule, avant de tapoter doucement ma fesse avec l'extrémité de la lanière. Je retenais mon souffle, partagée entre l'appréhension et une irrésistible envie de découvrir jusqu'où elle était prête à aller. 😲 Elle s'est penchée vers mon oreille, son souffle chaud caressant mon cou, et a chuchoté : • Turn around and put your hands on the bed... Let's see if you can handle a real punishment... 😈🔥 Elle sait que j'aime ça... Elle sait que je peux encaisser. Elle ne se privera donc pas de me corriger comme je le mérite, et bien sûr, comme j'aime. 😍 ​Obéissant à son ordre, je me suis penchée sur le lit, les mains posées sur les draps, la croupe bien en arrière, totalement à sa merci... toujours dans mon jean. 🥰 Shaak ! La ceinture a frappé lourdement mon jean. Puis un deuxième coup, et un troisième. Même à travers l'épaisseur du tissu, je sentais bien la force de sa frappe. ​Elle s'est arrêtée un instant et m'a dit : • You think your jeans will protect you? Let's get rid of them... 😈 ​J'ai senti ses mains sur mes hanches. Elle a déboutonné mon pantalon elle-même et l'a baissé jusqu'à mes genoux. 🤩❤️ ​Elle a repris de plus belle. La ceinture claquait maintenant directement sur ma culotte. Ça piquait beaucoup plus et j'ai commencé à me cambrer en soufflant à chaque coup puis elle a gloussé doucement : • That's better Honey.. but you're still hiding something... 🔥 ​D'un geste rapide, elle a accroché l'élastique de ma culotte et l'a baissée à son tour. Me voilà les fesses complètement à l'air, exposées et à sa disposition. J'ai eu un frisson d'appréhension. 😬 ​Elle a tapoté ma peau nue avec le bout de la ceinture et a murmuré : • Such a perfect ass... It's going to look so much better when it's bright red. Take it like a good girl. 😈❤️ ​Et le premier coup sur ma peau nue a claqué sec. Une vraie brûlure instantanée qui m'a fait lâcher un petit cri... Elle m'a corrigée ainsi pendant un long moment... elle s'est défoulée... mais j'adorais ça... elle voyait que je mouillais... elle entendait mes gémissements... 🔥 Après quelques minutes... elle a posé la ceinture sur le canapé pour s'approcher de moi... J'étais en t-shirt et jean, la culotte aux chevilles... elle m'a redressée... s'est collée à moi et m'a caressée... 😍 J'étais dans les bras d'une femme ! C'était incroyable, mon fantasme s'est enfin réalisé... ❤️❤️❤️ J'ai tourné la tête, nos regards se sont croisés et instinctivement nous nous sommes embrassées... pendant que nos lèvres étaient collées, elle a commencé à soulever mon t-shirt puis m'a dit : • I want you, Cléa... you are beautiful, you smell good, I want your red ass... you are mine, Honey... 😈 Je me suis laissé faire... 😍🔥 Je vais clore ce récit ici... et vous laisser imaginer la suite de nos ébats. ​Pour les plus curieux, quelques indices : 🫦 👩‍❤️‍💋‍👩 🔥 👋🏻 🍑 🫴🏻 👉🏻 😈 ​Mon fantasme a enfin pris vie, à la hauteur de tout ce que j'avais pu espérer. J'étais littéralement aux anges... 🥰❤️
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Par : le 08/10/26
Nous sommes un couple très ouvert et apprécions les plaisirs de la fessée. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger et faire des rencontres. 🥰 De la petite tape pendant une levrette à la vraie fessée punitive, nous en sommes fans... c'est un véritable turn-on dans notre vie de couple. Nous aimons partager nos petits jeux, donner nos conseils et surtout initier d'autres couples. 😍 Récemment, ayant été contactés par beaucoup de curieux encore novices, nous avons organisé avec mon fiancé un petit "cours" à la maison, où nous avons invité 4 couples à venir partager, échanger et s'initier à la fessée. ☺️❤️ J'avais spécialement aménagé le salon pour l'occasion : j'ai disposé les canapés de façon à former un grand rectangle, au centre duquel j'avais placé un petit tableau sur un chevalet. L'idée était de créer une ambiance à la fois intime, studieuse et propice à l'apprentissage. 🛋️ ​Quand les couples sont arrivés, la curiosité et un peu de timidité se lisaient sur leurs visages. J'ai d'abord pris la parole pour leur souhaiter chaleureusement la bienvenue et les mettre à l'aise. Pour détendre l'atmosphère, nous avions préparé un petit coin ravitaillement très convivial : une petite table avec une machine à café et ses capsules, des petites bouteilles d'eau, du chocolat à grignoter et des canettes d'Ice Tea pour que chacun puisse se rafraîchir à tout moment. ☕ ​Une fois tout le monde bien installé avec sa boisson, j'ai commencé par expliquer les bases pour rassurer et guider tout ce petit groupe. Sur mon tableau, j'ai détaillé 7 points essentiels : ​• D'où vient ce fantasme et pourquoi il est si puissant. ​• L'importance du partage, de la confiance et des échanges au sein du couple. • ​Le fameux safe word (mot de sécurité), indispensable pour que chacun se sente en sécurité et puisse arrêter le jeu si besoin. ​• La "zone de frappe" : bien cibler la partie charnue des fesses en évitant absolument le bas du dos, la colonne ou l'arrière des cuisses. ​• Le consentement continu, qui est la vraie clé pour que cela reste un plaisir partagé. ​• L'échauffement : la règle d'or qui consiste à toujours commencer par de petites tapes douces pour faire affluer le sang avant de frapper plus fort. ​• Le réconfort (aftercare) : les câlins, les caresses et la tendresse qui doivent obligatoirement suivre une séance. ​Avant de passer à la pratique, j'ai voulu aller un peu plus en détail pour ceux qui souhaiteraient explorer plus loin, en abordant 5 aspects plus poussés : ​• Les jeux de rôles (la correction domestique, l'autorité, la punition...) pour donner un contexte excitant à la fessée. ​• Les différents accessoires (la main bien sûr, mais aussi le martinet, le paddle, la cravache ou la brosse) et les sensations uniques qu'ils procurent. ​• Les positions (sur les genoux de l'autre, allongé sur le ventre, en levrette, debout penché en avant) et comment elles modifient la vulnérabilité de la personne qui reçoit. ​• La gestion du rythme et de l'intensité : savoir alterner entre les coups secs, les pauses qui font monter le désir, et les caresses apaisantes. ​• L'aspect psychologique du jeu : l'art de faire patienter, l'anticipation du coup, la délicieuse humiliation consentie et le lâcher-prise total. Le moment tant attendu de la pratique est enfin arrivé. Pour briser la glace de la manière la plus authentique, mon fiancé m'a prise sur ses genoux devant notre petite assemblée attentive. Il a commencé à me donner la fessée par-dessus mon legging, faisant résonner des claquements sourds pour montrer l'importance du rythme de chauffe. Puis, joignant le geste à la théorie, il a fait glisser le tissu pour ne laisser que mon string. À même la peau, ses grandes paumes ont commencé à faire monter le rose sur mes fesses, avant de passer aux accessoires. Un petit paddle en cuir, puis une cravache légère, pour que chacun puisse observer concrètement les différents impacts, la couleur qui change, et surtout, la façon dont je respirais et soupirais pour accueillir l'intensité de la correction. 🍑 Ensuite, nous avons inversé les rôles pour bien montrer que le plaisir n'a pas de genre et que les hommes aussi adorent s'abandonner. Mon fiancé s'est installé à son tour, et j'ai pris le contrôle avec une fermeté assumée. J'ai pris le temps de bien détailler mes gestes : la caresse de la main qui précède la claque, l'utilisation d'une brosse pour une sensation piquante très ciblée, et enfin la force d'un martinet souple s'abattant sur l'arrière de ses cuisses et ses fesses. L'assistance était captivée de voir un homme s'en remettre ainsi à sa partenaire, acceptant la fessée avec des respirations profondes, prouvant à tous à quel point le lâcher-prise masculin est un turn-on absolu. 🔥 Une fois notre démonstration terminée, l'atmosphère dans le salon était électrique et les regards pétillaient d'envie. Nous avons alors invité les couples, et particulièrement celles et ceux qui le souhaitaient, à franchir le pas pour s'essayer à la pratique. Sous le regard complice et excité de leurs conjoints, plusieurs femmes sont venues se placer sur les genoux de mon fiancé. Avec beaucoup de bienveillance, il leur a administré des fessées sur mesure. Qu'elles choisissent la chaleur rassurante de sa main ou le frisson d'un accessoire spécifique qu'elles avaient envie de tester, il a su doser chaque frappe pour les faire frissonner de plaisir en toute sécurité. ✨ Pendant ce temps, je me suis occupée de ces messieurs, curieux de ressentir eux aussi cette fameuse montée d'adrénaline. De mes propres mains, j'ai pris un malin plaisir à corriger ces novices, jouant habilement entre l'autorité et la douceur. Certains ont été surpris par la chaleur exquise qui envahissait leur corps, d'autres ont adoré se faire dominer l'espace de quelques instants. Leurs compagnes regardaient la scène avec des yeux brillants, découvrant parfois une facette totalement inédite et délicieusement vulnérable de leur partenaire. 😈 Pour clore cette session d'initiation en beauté, et parce que le partage doit toujours aller dans les deux sens, nous avons proposé un dernier échange inattendu. Mon fiancé et moi nous sommes offerts à leurs coups, acceptant de recevoir des fessées de la part de nos invités. C'était un moment incroyable de complicité collective : voir ces couples fraîchement initiés prendre de l'assurance, tester leurs propres gestes sur nous et oser frapper avec de plus en plus de conviction. Cette inversion totale des rôles a fait sauter les ultimes barrières, transformant notre salon en un véritable cocon de confiance et de plaisir partagé. 🥂 La soirée s'est doucement achevée dans un murmure de rires complices et de remerciements chaleureux. Au moment où les couples s'apprêtaient à passer le pas de la porte, nous tenions à leur laisser un dernier souvenir de cette initiation inoubliable. Nous leur avons offert à chacun un petit sac cadeau surprise : quelques douceurs chocolatées pour le réconfort, et surtout, un petit martinet élégant pour qu'ils puissent prolonger l'expérience et s'entraîner dans l'intimité de leur propre chambre. 🎁 Une fois la porte refermée sur nos invités, le silence est retombé dans le salon, mais l'atmosphère était encore chargée d'une électricité folle. Mon fiancé et moi nous sommes longuement regardés, les yeux brillants, terriblement excités par tous ces échanges et cette énergie charnelle qui avait envahi notre appartement. Sans avoir besoin de prononcer le moindre mot, nous nous sommes jetés l'un sur l'autre, échangeant un baiser fougueux et sauvage, libérant enfin toute la tension accumulée au fil des heures. ❤️‍🔥 L'urgence du désir ne nous a pas laissé le temps d'aller jusqu'à notre chambre. Nous avons basculé sur l'un des canapés encore chauds de notre atelier, pressés de nous retrouver et de nous prouver notre amour avec une intensité dévorante. J'ai pris les devants en m'installant sur lui, chevauchant son bassin au rythme de nos souffles courts et de la passion qui nous consumait. 🛋️ Tandis que je dictais la cadence avec ivresse, ses grandes mains ont naturellement glissé pour venir envelopper mes courbes. Il s'est mis à caresser mes fesses avec une ferveur infinie, effleurant ma peau déjà brûlante et joliment rougie par toutes les fessées reçues au cours de la soirée. Le contraste incroyable entre le feu persistant des coups et la douceur amoureuse de ses paumes accompagnant chacun de mes mouvements était tout simplement divin. Cette nuit-là, notre complicité a pris une dimension encore plus profonde, scellant à jamais notre amour du jeu et de la transmission. ✨
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Par : le 08/10/26
Mon fiancé et moi formons un couple ouvert d'esprit. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger et faire de nouvelles rencontres. 🥰 ​Nous sommes tous les deux adeptes de la fessée. 😍 ​Qu'elle soit érotique, pratiquée à la main ou avec des accessoires pour jouer... ou bien punitive, toujours sensuelle mais beaucoup plus intense. 🔥 ​Cette dynamique pimente notre quotidien et renforce notre complicité de manière incroyable. Parfois, le jeu s'installe naturellement : une petite provocation, un regard de défi, et la punition tombe, mêlant la chaleur d'une main ferme au frisson d'une délicieuse soumission. Nous aimons varier les plaisirs, passant d'une taquinerie sensuelle à l'intensité d'un martinet ou d'une cravache, toujours dans un cadre de confiance absolue. 🤗 j'ai envie de vous raconter l'une de nos expériences les plus mémorables : ma première fois avec une badine. 🥰 ​Nous étions en pleine nature, loin de tout, perdus au milieu d'une forêt isolée où seuls les chants d'oiseaux couvraient le bruit de nos pas. Je portais un legging de sport gris qui soulignait mes formes et un t-shirt rose, tandis qu'il était vêtu de son jogging noir et d'un t-shirt bleu marine. Nous faisions notre footing, le rythme était soutenu, mais je me sentais d'humeur particulièrement espiègle. 😏 ​Je n'arrêtais pas de le taquiner. Au détour d'un sentier, alors qu'il ralentissait un peu l'allure, je lui ai donné une claque effrontée sur les fesses avant de piquer un sprint, le mettant au défi de me rattraper. Quand il m'a finalement rejointe, le souffle un peu court, je lui ai tiré la langue en me moquant ouvertement de son endurance. Il m'a jeté un regard sombre et avertisseur, mais l'adrénaline me rendait insolente. Pour le provoquer encore plus, j'ai refusé net de reprendre la course, croisant les bras avec un sourire de défi insupportable, m'amusant à lui tenir tête. 😅 ​Il n'en fallait pas plus. Son regard a changé, mêlant autorité et désir. Il m'a saisie par le poignet et m'a entraînée hors du sentier principal, à l'abri des regards, derrière un bosquet touffu. Mais cette fois, la punition allait demander mon entière participation. Pointant du doigt un arbre au loin, il m'a ordonné d'aller y couper une badine et de la lui rapporter. 👉🏻 Une badine est une branche fine, longue et extrêmement souple, dépouillée de ses feuilles, réputée pour fendre l'air en sifflant et pour laisser une morsure vive et piquante sur la peau. Obéissante malgré mon arrogance passée, je me suis exécutée, sentant l'appréhension et l'excitation monter en moi alors que je lui tendais ce bout de bois parfaitement flexible. 😬 ​Il l'a pris en main et l'a fait tournoyer pour tester sa souplesse. Le sifflement aigu a fait naître un frisson immédiat le long de ma colonne vertébrale. Puis, d'une voix qui n'admettait aucune réplique, il m'a donné ses instructions pour la correction. 😬 ​Il m'a ordonné de baisser mon legging gris au ras de mes fesses pour les laisser apparaître à l'air libre, et de descendre également le string que je portais en dessous au même niveau. 🍑 La fraîcheur de la forêt sur ma peau nue m'a fait frémir. Ensuite, il a exigé une position stricte : je devais me pencher en avant, les jambes parfaitement tendues, le dos plat, et poser mes mains en appui sur mes cuisses. Mes jambes et mon dos formaient ainsi un angle exact de 90 degrés, offrant mes fesses nues, tendues et vulnérables à son regard et à la baguette. 🪾 Mon cœur battait à tout rompre sous mon t-shirt rose. La première caresse du bois fut presque douce, une simple pression sur ma peau pour me faire comprendre que le jeu venait de commencer. Puis, il a pris un peu de recul, et la badine a fendu l'air.  ​Shlaack ! ❤️ ​Un... deux... trois... Les premiers coups se sont enchaînés, étonnamment doux au début. Juste assez pour éveiller mes sens et colorer doucement ma peau. 🫣 ​Shlaack ! Sblaack ! 😍 ​Quatre... cinq... six... L'intensité est montée d'un cran. Le sifflement de la branche se faisait plus agressif avant chaque impact précis. Sans l'écran d'aucun tissu, la morsure de la branche souple était directe et cuisante. 😬 ​Sept... huit... neuf... dix... La chaleur a totalement envahi mes fesses nues, irradiant en une douleur vive et cinglante. Mais c'était une douleur profondément agréable. C'est précisément ce que j'aime tant dans la fessée : cet équilibre parfait entre la rigueur de la punition et le frisson enivrant de la soumission. 😍 ​Une fois la correction terminée, la respiration un peu haletante, je me suis lentement redressée. J'ai savouré un instant encore le feu délicieux qui brûlait sur ma peau rougie, puis je me suis rhabillée, remontant sagement mon string et mon legging gris. Mais la scène ne pouvait pas s'arrêter là. Le corps encore vibrant d'adrénaline, je ressentais le besoin profond de marquer ma gratitude pour cette délicieuse leçon. Je me suis glissée tout contre lui et, d'un mouvement lent et naturel, je me suis laissée glisser à genoux sur la terre de la forêt. Enlaçant doucement ses hanches, j'ai levé les yeux vers lui, lui offrant un regard plein de désir. 🥰 J'ai ensuite sorti sa verge déjà toute dure dont l'érection était visible à travers son jogging. 😏 Je l'ai sortie, caressée et prise en bouche pour lui offrir une gâterie aussi délicieuse que juteuse… sans en perdre une goutte… 😋 J'ai remis son petit paquet en place et, ni vu ni connu, nous sommes repartis… 😉
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Par : le 08/10/26
Mon fiancé et moi sommes un couple ouvert d'esprit. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger, et éventuellement faire des rencontres, le tout dans le plus grand respect des envies, des fantasmes et des limites de chacun. 🥰 Nous recevons beaucoup de messages d'hommes mais également de femmes, et nous vous remercions de l'intérêt que vous nous portez. ​Mon fiancé a été contacté par un homme que nous appellerons David. David et mon fiancé ont beaucoup échangé. ​David est un homme de 41 ans, marié à Clémence, 38 ans (couple hétéro). David fantasme beaucoup sur la fessée, alors que son épouse est totalement contre. 😬 ​Après quelques échanges, mon fiancé et David se sont rencontrés une première fois pour parler de vive voix. Puis, mon fiancé m'a parlé de la détresse de cet homme. Lors de leurs échanges, il m'a expliqué que David n'avait jamais eu d'expérience et souhaitait vraiment assouvir ce fantasme auquel il pense quotidiennement.😮‍💨 ​Rechercher un(e) partenaire quand on est marié est également compliqué... De plus, sans connaître quelle sera la réaction de son conjoint. Impossible de recevoir, risque de traces... toujours des contraintes.  ​David a donc décidé d'en parler avec sa femme... Il a même acheté un petit fouet, mais la réaction n'a pas été celle qu'il attendait : "Jamais tu ne me frappes avec ça, David...", "Tu es fou David, jamais je ne vais utiliser cet instrument de torture sur toi", ou même "Même avec la main... tu as perdu la tête David !". 😱 ​Clémence ne comprenait pas et n'était pas prête à écouter... Face à cette situation, mon fiancé a décidé d'agir et d'aider son ami.  Il m'a demandé si je serais éventuellement partante pour fesser David et contacter son épouse en amont. J'ai donné mon consentement. ​Nous ne voulions pas brusquer les choses, et respecter bien sûr le point de vue de Clémence, mais avec l'objectif de lui faire changer d'avis et d'accepter au minimum que David ait droit à une petite séance avec moi. 🫣 ​Les messieurs ont prétexté un dîner au resto afin que Clémence et moi puissions nous rencontrer... Le dîner se passait à merveille. L'ambiance était détendue, et au moment où l'on a commandé les cafés, nos hommes ont eu la délicatesse de s'éclipser sous prétexte d'aller fumer, pour nous laisser seules. C'était le moment. J'ai pris une grande inspiration, et j'ai regardé Clémence avec toute la bienveillance possible. ☺️ ​Clémence, ai-je commencé doucement, je crois qu'on sait toutes les deux que ce dîner n'est pas tout à fait le fruit du hasard. Mon fiancé m'a beaucoup parlé de David... et de ce qui coince un peu en ce moment. ​Elle s'est immédiatement raidie, le regard fuyant, mais j'ai gardé un ton très apaisant. ​Je ne suis pas là pour te juger, bien au contraire. Je comprends totalement que l'idée de donner la fessée à ton mari te paraisse folle, c'est tout à fait normal de ne pas partager ce fantasme et de refuser de le faire. Mais on sait aussi que David est très frustré par ça, et qu'il t'aime trop pour aller chercher n'importe qui dans ton dos. 😡 ​Je lui ai alors expliqué notre mode de fonctionnement. Je lui ai confié que mon fiancé et moi étions très ouverts, et que j'avais une certaine habitude de ce genre de jeux de domination légère, toujours dans un cadre respectueux. ☺️ ​Ce que je te propose, Clémence, c'est de me déléguer ça. Juste un jeu de rôle, le temps d'une petite séance. Tu n'as pas à lever la main sur lui. Tu peux être là, assise dans un canapé à siroter un verre en regardant, ou tu peux m'attendre dans une autre pièce... C'est toi qui décides de tout. Tu fixes les limites, tu gardes le contrôle absolu. L'idée, c'est juste de lui offrir cette petite parenthèse pour qu'il soit apaisé ensuite avec toi. Son visage s'est fermé instantanément. Clémence a croisé les bras sur sa poitrine, les mâchoires serrées, laissant éclater un mélange de colère et de jalousie évidente. Il n'en est pas question, a-t-elle lâché d'un ton sec. C'est mon mari. L'idée qu'une autre femme le touche m'est totalement insupportable. Et qu'il n'aille surtout pas voir une professionnelle, je suis viscéralement contre, ça me dégoûte ! 😡 ​Je la comprenais parfaitement. Sa réaction était celle d'une femme blessée qui se sentait menacée. J'ai gardé une voix très calme et j'ai posé doucement ma main près de la sienne sur la table, pour la rassurer sur un point essentiel : mes propres limites. ​Clémence, je te rassure tout de suite : il n'y aura aucun rapport sexuel entre David et moi. C'est ma limite absolue. Je suis très heureuse en amour, je suis folle de mon fiancé et je suis pleinement comblée. Je n'ai absolument aucune intention de séduire ton mari. Pour moi, c'est uniquement un jeu, juste donner la fessée, rien de plus. ☺️ ​J'ai insisté sur le fait que mon intervention serait purement mécanique. Je n'étais pas une rivale, mais une alliée de confiance, prête à la soulager d'un rôle qu'elle refusait de jouer, tout en protégeant son couple de la frustration. ​Le silence s'est installé pendant de longues minutes. Le regard de Clémence fuyait vers la vitrine du restaurant. Elle pesait le pour et le contre, visiblement tiraillée. Le fait de savoir que mon couple était solide et que le sexe était totalement exclu semblait apaiser sa jalousie. Lentement, la tension dans ses épaules a commencé à retomber.  ​D'accord... a-t-elle fini par souffler dans un long soupir, le regard encore méfiant mais résigné. J'accepte qu'il fasse une séance avec toi. Mais à une seule condition. Je serai présente dans la pièce du début à la fin, et je veux pouvoir tout arrêter immédiatement si ça va trop loin ou si je ne le supporte plus. 😤 ​La porte était enfin ouverte, et nos hommes sont revenus s'asseoir avec nous quelques instants plus tard, devinant rapidement au regard de Clémence qu'un accord inespéré venait d'être trouvé. 🥰 Nous avons un grand appartement dans lequel se trouve une grande chambre d'amis avec un lit, une commode (remplie d'accessoires) et un canapé installé juste en face du lit. Cette chambre dispose également de sa propre salle de bain et de toilettes privatives, l'idéal pour préserver l'intimité de chacun. 🤗 ​J'ai décidé de les inviter un soir à la maison pour dîner. Entre leurs horaires compliqués et la gestion des enfants, il était toujours très difficile pour eux de se libérer, surtout pour rester dormir toute une nuit. Mais mardi soir dernier, ils ont finalement réussi à s'organiser et ont accepté l'invitation pour le dîner et la séance de David. ​J'ai soigneusement préparé et nettoyé la chambre d'amis où tout allait se dérouler. J'avais également laissé à disposition des préservatifs et du lubrifiant sur la table de nuit, au cas où cette expérience éveillerait leurs sens et que Clémence et David veuillent en profiter pour faire l'amour entre eux par la suite. 🥰 ​Pour cette soirée, nous avions soigné notre présentation. Mon fiancé avait misé sur la sobriété avec une chemise et un pantalon classiques. De mon côté, j'avais opté pour un style de professeure moderne et stricte : un chemisier blanc rentré dans un pantalon noir moulant, ceinturé à la taille, un petit pull col V et un maquillage très léger. Les règles étaient claires et fixées à l'avance : la fessée aurait lieu après le dîner, et uniquement à main nue pour cette grande première, afin d'y aller en douceur. ​Tout était prêt. L'interphone a sonné. J'ai ouvert, ils sont montés. Je les ai accueillis avec le sourire, rapidement rejointe par mon fiancé pour les mettre à l'aise. La pauvre Clémence, certainement tiraillée par l'appréhension, avait eu la délicatesse d'apporter une salade et le dessert pour le repas. ❤️ ​Nous avons donc dîné de façon très conviviale. À la fin du repas, pendant que les hommes prenaient le temps de fumer, j'en ai profité pour faire visiter l'appartement à Clémence. Arrivées dans la chambre d'amis, j'ai ouvert la commode pour lui montrer nos tenues et nos accessoires BDSM. Elle n'en croyait pas ses yeux. En découvrant les fouets, cravaches, martinets, battoirs et la bonne trentaine d'instruments rangés devant elle, je l'ai sentie se crisper. L'ampleur de notre collection l'a visiblement impressionnée, et la peur a commencé à se lire sur son visage. Je l'ai tout de suite rassurée en lui expliquant la réalité de ces pratiques. Je lui ai décrit comment la fessée fonctionnait, lui confiant que certaines personnes avaient tout simplement besoin de cette montée d'adrénaline ou de ce lâcher-prise pour se libérer et se lancer pleinement dans leurs ébats. J'ai pris le temps de démystifier ces fantasmes pour qu'elle comprenne qu'il n'y avait là rien de dangereux. ​Quelques instants plus tard, nos hommes nous ont rejointes dans la chambre d'amis. Le moment tant attendu était arrivé : nous allions débuter la fameuse séance. Clémence s'apprêtait à endosser son rôle de spectatrice, gardant ainsi le contrôle de la situation. Cependant, David s'est senti un peu intimidé et gêné à l'idée de recevoir une fessée sous le regard d'un autre homme. Comprenant parfaitement sa pudeur, mon fiancé s'est éclipsé avec beaucoup de tact, nous laissant tous les trois dans une bulle d'intimité. 🥰 ​Clémence est allée s'installer sur le lit. De mon côté, je me suis assise sur le canapé, juste en face d'elle. David est resté debout aux côtés de sa femme, lui tenant fermement la main pour se donner du courage et la rassurer. Avec mon ton de professeure stricte, j'ai commencé à leur expliquer très calmement le mode de correction que j'allais appliquer. Pour l'habituer en douceur et respecter cette première fois, j'ai annoncé que nous procéderions par étapes progressives : d'abord par-dessus le pantalon, puis sur les sous-vêtements, pour terminer enfin sur les fesses nues. 👋🏻❤️ J'ai donc demandé à David de s'approcher et je l'ai installé en travers de mes genoux. Une position tout ce qu'il y a de plus classique, mais redoutablement efficace : son bassin bien plaqué contre mes cuisses, son dos à l'horizontale. Sous mes mains, je sentais sa respiration s'accélérer, son corps se raidir légèrement. L'appréhension et la réalisation d'un fantasme longuement mûri se mélangeaient. ​J'ai débuté la séance en le fessant par-dessus son jean. Mes premiers gestes étaient lents, presque solennels, frappant la toile épaisse avec une grande douceur. C'était une simple prise de contact pour l'habituer à mon toucher. Puis, progressivement, j'ai mis un peu plus de poids dans mon poignet. Le claquement sourd de ma paume contre le denim a commencé à résonner dans le silence de la chambre. J'ai intensifié la cadence et la force de mes claques, marquant un rythme de plus en plus soutenu. ​Assise sur le lit, Clémence se mordillait la lèvre. Voir son mari dans cette position de vulnérabilité totale la déstabilisait profondément. À chaque coup un peu plus sec, elle sursautait légèrement, comme si ma main s'abattait sur sa propre peau. 😬 ​Ça va, mamour... tu n'as pas mal ? a-t-elle fini par murmurer, la voix chargée d'une inquiétude sincère. 🫣 ​J'ai immédiatement suspendu mon geste, la main posée à plat sur le bas du dos de David pour le rassurer et marquer une pause rassurante. C'était le moment crucial pour faire preuve de pédagogie, comme je m'y étais engagée. Pendant deux bonnes minutes, j'ai regardé Clémence avec douceur pour lui expliquer ce qui se passait réellement dans le corps de son mari. Je lui ai parlé de cet afflux sanguin, de la chaleur piquante qui envahit la peau, et surtout de la libération massive d'endorphines. ☺️ ​Je lui ai décrit cet état de flottement si particulier, ce fameux lâcher-prise où la sensation cuisante se transforme peu à peu en une vague de chaleur apaisante, vidant littéralement l'esprit de tout stress et de toute charge mentale quotidienne. Le visage à moitié enfoui, David a laissé échapper un petit soupir d'assentiment pour confirmer mes propos et rassurer sa femme. ❤️ ​Apaisée par mes explications et par le calme de son mari, Clémence a relâché la tension de ses épaules. Ses traits se sont adoucis, et elle m'a fait un léger signe de tête pour m'autoriser à continuer. 🥰 ​On y retourne, David, ai-je annoncé en reprenant ma voix de professeure stricte. 😠 ​J'ai repris la punition. Toujours sur le jean, ma main a recommencé à s'abattre, retrouvant rapidement son intensité. Le bruit mat des claques sur le tissu remplissait à nouveau la pièce, chauffant patiemment le terrain et préparant en douceur les esprits de chacun pour le passage aux sous-vêtements. 🥰 J'ai intimé à David l'ordre de se relever. D'un ton toujours aussi professoral, je lui ai demandé de défaire sa ceinture et de baisser uniquement son jean jusqu'aux chevilles. Il s'est exécuté avec une docilité qui trahissait son impatience et sa vulnérabilité. Il portait un boxer ajusté, et il était impossible de ne pas remarquer son excitation évidente, que j'avais d'ailleurs déjà sentie contre mes cuisses quelques minutes plus tôt. 🤭 ​Fidèle à ma promesse et à mes propres limites, je suis restée d'un professionnalisme absolu. Je n'ai pas attardé mon regard, gardant une expression neutre et totalement concentrée sur ma tâche. J'ai brièvement croisé le regard de Clémence, assise sur le lit. Ses yeux étaient légèrement écarquillés en découvrant l'état dans lequel se trouvait son mari. Elle réalisait à cet instant précis la puissance de ce fantasme pour lui. Mais mon attitude strictement mécanique l'a rassurée : je n'étais pas là pour flatter l'égo d'un homme ou le séduire, j'accomplissais simplement un jeu de rôle. ❤️ ​« Rallongez-vous sur mes genoux, David », ai-je ordonné avec calme. 😠❤️ ​Il s'est replacé en travers de mes jambes, son bassin trouvant à nouveau sa place. Une fois bien installé, j'ai repris la séance. Sans l'épaisseur de la toile de jean, le contact était beaucoup plus direct. Le son de ma paume a changé instantanément, devenant plus claquant, plus net. 👋🏻 ​J'ai recommencé par des fessées douces, massant presque la zone avec la paume pour habituer sa peau à ce nouveau contact, puis j'ai progressivement augmenté la force de mes frappes. La cadence s'est accélérée, tout comme la respiration de David. À chaque coup un peu plus appuyé, il laissait échapper un petit souffle saccadé, ses mains agrippant nerveusement le tissu du canapé. Sous le coton de son boxer, je sentais la chaleur irradier. La zone devait commencer à rosir sérieusement. 😍 ​L'ambiance dans la pièce avait changé. Le silence n'était plus coupé que par le bruit sec de mes claques et les respirations lourdes de David. Sur le lit, Clémence ne disait plus un mot. Elle ne sursautait plus. Ses mains reposaient sur ses genoux et elle observait la scène, tiraillée entre la surprise et une fascination nouvelle. Elle voyait son mari s'abandonner totalement, en confiance, et percevait en direct cette montée d'adrénaline dont je lui avais parlé plus tôt. ​Je continuais de rythmer mes frappes, alternant des séries rapides et cinglantes avec des pauses de quelques secondes, laissant la chaleur de ma main se diffuser sur ses fesses pour faire monter la tension, préparant doucement le terrain pour l'ultime étape : la peau nue. 🫣 Toujours installé en travers de mes genoux, j'ai saisi à deux mains l'élastique de son boxer pour le faire glisser jusqu'en haut de ses cuisses. Sa peau, déjà rougie par la chaleur accumulée sous le coton, s'offrait enfin à ma vue, et mon regard est resté strictement fixé sur ma tâche. ​Le premier contact de ma paume nue a provoqué un frisson incontrôlable le long de sa colonne vertébrale. Le bruit, cette fois, était d'une clarté absolue : un claquement net et vif qui a résonné contre les murs de la chambre. J'ai commencé doucement, balayant la zone de frappe, avant d'imposer un rythme régulier et de plus en plus ferme. ​La peau s'empourprait à vue d'œil. À chaque claque, David laissait échapper de petits gémissements étouffés dans le coussin du canapé. Loin de signifier une douleur insupportable, c'était le son d'un homme qui abandonnait ses barrières, déchargeant des années de frustration et de fantasmes contenus. Il était totalement à ma merci, et paradoxalement, totalement libéré. 😍 ​J'ai levé les yeux vers Clémence. La transformation sur son visage était saisissante. L'inquiétude, la méfiance et la jalousie s'étaient évaporées. Elle observait la peau de son mari, les lèvres légèrement entrouvertes, fascinée. La vulnérabilité totale de cet homme, habituellement si classique au quotidien, éveillait en elle quelque chose d'inattendu. Ses propres joues avaient pris des couleurs et sa respiration s'était calquée sur le rythme de mes frappes. La barrière du tabou avait sauté : elle ne voyait plus une rivale, mais découvrait en direct le lâcher-prise absolu de l'homme qu'elle aimait. Le spectacle de cette fessée semblait l'intriguer profondément et, visiblement, l'exciter. 😍 ​J'ai administré une dernière série de claques plus appuyées, marquant l'apogée de la correction, avant de laisser ma main se poser à plat, immobile et réconfortante, sur la peau brûlante de ses fesses. 🤗 ​« C'est terminé, David », ai-je murmuré d'une voix plus douce, dépouillée de toute sévérité professorale. ☺️ Pour lui épargner la moindre gêne et éviter de laisser apparaître son érection, j'ai moi-même saisi l'élastique de son boxer pour le remonter sur ses fesses rougies. J'ai terminé par quelques caresses fortes et fermes sur la zone endolorie, un contact à la fois apaisant et autoritaire, avant de lui murmurer de se relever. ☺️ ​Je me suis alors discrètement éclipsée, refermant la porte derrière moi pour les laisser seuls dans leur bulle. Les murs de notre appartement étant parfaitement insonorisés, je n'ai absolument rien entendu de ce qui s'est déroulé ensuite dans cette chambre d'amis. Je suis allée directement dans la cuisine pour nettoyer soigneusement les plats que Clémence avait apportés pour la salade et le dessert, afin de les préparer pour leur départ, pendant que je laissais leur intimité reprendre ses droits. 🥰 ​Une quinzaine de minutes plus tard, la porte de la chambre s'est enfin rouverte. Clémence et David sont réapparus, tous les deux parfaitement rhabillés. Cependant, en observant les joues encore empourprées de Clémence et ses cheveux particulièrement ébouriffés, j'ai tout de suite deviné que ce quart d'heure à huis clos avait dû être extrêmement hot. Le regard qu'ils échangeaient brillait d'une complicité que je ne leur avais pas vue à leur arrivée. 🥰 ​J'ai rappelé mon fiancé pour qu'il nous rejoigne dans le salon. L'atmosphère était radicalement différente, complètement allégée du poids de l'appréhension. Nous avons discuté quelques minutes de façon très détendue. Avant de franchir la porte d'entrée avec leurs plats propres sous le bras, David s'est tourné vers moi avec un sourire sincère et m'a chaleureusement remerciée pour cette fessée libératrice. 😮‍💨❤️ ​Mais la véritable victoire de cette soirée est venue de son épouse. Clémence s'est avancée, infiniment plus détendue, et m'a remerciée à son tour, avec beaucoup de douceur, pour lui avoir ouvert les yeux. En acceptant de lâcher prise et d'observer, elle avait compris que ce fantasme n'était pas une menace pour leur mariage, mais une opportunité inespérée de se redécouvrir et de raviver la flamme de leur désir. 🔥❤️
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Par : le 03/07/26
invité (convoqué) âr un fesseur de 75 ans, chez lui, pour une soirée entre amis, enfin ses amis. je suis arrivé, il y avait trois couples, et deux jeunes, fille et garçon d'environ 18 - 20 ans, les neveu et nièce d'un des couples. En arrivant, j'ai du passer en cuisine pour préparer et servir l'apéritif à chacun. Le fesseur avait bien précisé que je devais arriver avec un short à ras les fesses... et c'est dans cette tenue, que je leur ai servi leur apéro en terrasse. Puis j'ai été autorisé à m'asseoir avec eux et la discussion a porté très vite sur l'utilité de la fessée, à tout âge, pour garçon set filles. L'une des dames d'un des couples a dit qu'elle avait élevé ses enfants à coups de fessées, et qu'elle déplorait ne plus leur en donner parce qu'ils abusaient et faisaient mal leur vie. Un des hommes a dit que rien ne valait une bonne déculottée à chaque erreur ou bêtise dans la vie et qu'il faudrait inscrire la fessée dans la constitution... A un moment, mon fesseur a demandé aux deux jeunes leur avis. Le garçon a rougi terriblement, et la fille a répondu qu'elle ne savait pas trop, que c'était cruel et méchant de donner des fessées. A ce moment la discussion était bien lancée et mon fesseur a déclaré qu'une fessée devait se donner à n'importe quel âge et que c'est norma si ça fait mal ! Puis il s'est tourné vers moi et m'a demandé d'exprimer mon avis. J 'ai dit alors que pour moi la fessée était une juste punition pour chaque bêtise faite. Il m'&a alors demandé pourquoi j'étais là ce soir. j'ai répondu qu'il m'avait convoqué pour m'administrer une punition. il m'a demandé laquelle, j'ai répondu la fessée déculottée monsieur. Il m'a demandé d'énumérer mes fautes, ce que j'ai fait. Quand j'ai dit que je faisais encore pipi à la culotte, l'une des femmes a dit qu'effectivement ça méritait de grosses fessées ! son mari a dit qu'il était d'accord et tout le monde a convenu que ça méritait bien la fessée cul nu. LAors le feseur a expliqué à tout le monde que je venais le voir souvent pour recevoir la juste punition pour adulte resté gamin dans sa tête et que je me comportais mieux après une bonne fessée comme il sait les donner. Une femme a demandé comment il me fessait et si je me laissait faire sans histoire, alors le fesseur a dit "vous allez voir de vous même". Il m'a demandé de venir le rejoindre, j'ai obéi sachant ce qui allait m'arriver. Des années à pratiquer ce monsieur, je sais très bien où il voulait en venir. Il a expliqué alors qu'une fessée, pour être efficace doit être douloureuse et humiliante et que rien ne vaut une bonne fessée déculottée devant tout le monde pour remttre les idées en place. Il m'a baissé le short d'un coup sec, le faisant descendre jusqu'à mes chevilles, puis il m'a allongé en travers de ses jambes, et a commencé de suite à me fesser sur la culotte. l'une des femmes a fait remarquer que je portais une culotte blanche à fleurs, une culotte de fille, ça a fait rire tout le monde. Une autre femme a demandé "est ce qu'il a fait pipi à la culotte" le fesseur a répondu que non, et a continué à me fesser pendant au moins 15 minutes sans s'arrêter. Puis, il m'a relevé, j'avais les yeux rouges, les fesses et les cuisses très rouges déjà, il m'a laissé planté debout dix bonnes minutes s'occupant à expliquer comment il fallait administrer la fessée à un vilain garnement de mon âge. La jeune fille avait les joues rouges et le jeune homme se dandinait sur sa chaise, mal à l'aise... les couples, eux, semblaient ravis de ce spectacle. Ayant fini sa bière, le fesseur me déculotta d'un coup sec, me baissant la culotte aux genoux. j'ai entendu un Ohhhhh poussé par le jeune fille qui en a lâché son verre sur la terrasse...l'un des hommes a dit que ça mériterait bien là aussi une fessée ! j'étais là, debout, le zizi tout épilé à la vue de tout le monde. les femmes ont toutes dit que c'était bien joli un zizi sans poil...que ça faisait petit garçon... je vis que le garçon avait mis une main dans sa poche de bermuda, il devait se caresser... La fille ne disait plus rien hypnotisée par la vue de mon zizi et de mes fesses rouges... Le fesseur m'a recouché en travers de ses jambes et la fessée à la main a repris de plus belle, je gémissais, je criai même, et j'avais les larmes aux yeux... la fessée a duré un sacré moment, je n'en pouvais plus. Il cessa de me frapper les fesses auxpremiers pleurs; il me releva et me conduisit au coin, mains sur la tête.Il déclara à l'assemblée que c'est comme ça qu'il donnait les "petites" fessées... La tante de la jeune fille en profita pour lui demander s'il accepterait de fesser la fille qui avait renverser et fait tomber son verre. Bien sur il accepta. Celle ci s'est débattue, à refusé, à pleuré, mais rien n'y fit, le fesseur la attrapé, trainé jusqu'à sa chaise et le couché sur ses genoux. Je l'ai entendu crier, il relevait sa jupette, et d'un coup, il lui a baissé sa culotte, et elle a crié encore plus fort. Sa tante lui a dit qu'à force de crier comme ça elle allait attirer tous les voisins qui verraient tout de sa nudité et de sa fessée ! le fesseur lui a donné alors une cuisante fessée si j'en crois les cris qu'elle poussait. Après, elle fut conduite au coin à côté de moi. Je voyais tout... ses fesses hyper rouges, son sexe épilé, j'ai eu un début d'érection que je cachais en me collant au mur. Pendant ce temps, le jeune homme pousssa une sorte de râle et tout le monde compris qu'il venait de jouir. Silence. Tu seras puni pour ça lui dit son oncle et il se leva, vint chercher le garçon, le déculotta prestement et lui donna une fessée à la main, le garçon courbé sous son bras, sous les rires de tout le monde ! APrès cette série de fessées, l'ambiance se détendit et tous burent un nouveau verre. Puis, le garçon se remit à bander, sans doute en contemplant mes fesses et celles de sa soeur, rouges vif. le fesseur lui demanda s'il voulait toucher nos fesses et comparer avec les siennes . Le garçon avança vers nous et nous palpa d'une main douce... Curieuse sensation... après la chaleur de la fessée. L'un des hommes vit que le jeune homme bandait à nouveau très fort alors qu'il ne cessait de me palper mes fesses, alors le fesseur a pris les choses en main et a exigé que je soulage ce "pauvre garçon". Il m'a fait mettre à genoux devnt lui, et j'ai été obligé de le sucer. Mais je m'y prenai smal parait il alors je fus relevé, et penché sur la table basse. Le fesseur aidé de deux des femmes, qui me tenaient ferment chacune par un bras, m'écarta les fesses et y introduisit un doigt, puis deux, après avoir mis du beurre dessus... Je sentais ces doigts qui me fouillaient, qui m'écartaient mon petit trou.. j'ai eu peur, je compris ce qui allait m'arriver. Comme je ruais dans tous les sens, le fesseur a pris sa centure et m'a fouetté les fesses avec en exigeant que je me calme et que je me laisse faire. Devant mes ruades, deuc des hommes ont venus me tenir plus fermement que les femmes le faisaient. Ceci étant, elles se sont placées derrière moi pour mieux voir. Alors, le fesseur est parti puis est vite revenu, avec un tube de gel, dont il m'a lubrifié l'anus. il a mis une capote au jeune gars et a guidé celui ci vers l'entrée de mon petit trou. A ce moment là j'ai vu la jeune fille se retourner, et elle aussi elle regardait, une main posée sur son sexe. Le jeune homme maladroit m'a pénétré d'un coup, j'ai crié de douleur et il a joui presque de suite... Le fesseur a dit que c'était de ma faute, que j'étais trop étroit et il a demandé à une des femmes de me donner une nouvelle fessée ce qu'elle a fait avec plaisir.  Tpute la soirée jusque tard dans la nuit ça n'a été que fessées, et gestes sexuels entre eux. Je n'ai pas eu le droit bien sur de me masturber, je devais juste les regarder se prendre les uns les autres, en restant debout et en leur servant à boire et à manger à volonté. Cette frénésir s'est prolongée dans la nuit, j'ai dormisur un capapé après m'être rculotté et j'ai servi le petit déjenuer à tout ce petit monde lorsqu'ils ont émergé de leur nuit de plaisir... La jeune fille et moi avons beaucoup discuté, le jeune homme est venu près d emoi, me caressant sur ma culotte... j'ai fait pipi dnas ma culotte, à la fois par envie et par plaisir... L'une des femmes, la tante des jeunes gens a vu, s'est jété sur moi, m'a courbé sous son bras, m'a déculotté et m'a flanqué une belle fessée à la main, qui a alerté toute la maison...
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Par : le 12/04/26
Miko a trouvé une adversaire à sa mesure en la belle Tania, une puissante caucasienne qui lui résiste depuis plusieurs rounds. Elle sent bon la femme qui transpire, la femme moite. Mais impossible de la faire chuter ou de l'éjecter. Tania est une vache de combat, une reine qui tient bien sur ses jambes lourdes.  Miko a beau essayer toutes les ruses, impossible de bouger cette salope de Tania. Elle sent qu elle s'épuise, qu elle lutte en vain, ...sa première défaite ? Miko devient rouge. Se faire bouffer le cul par Tania. Cette pensée lui fait perdre un instant de concentration. Trop tard . Miko s'effondre et tania lui tombe dessus de toute sa masse. Plus de 100kg. Et Tania qui sent si bon, qui cherche sa bouche et qui glisse sa langue pour un baiser de victoire complète. C'est con mais Miko jouit aussitôt. Un râle de plaisir.  Tania la prend sur ses genoux, lui enleve son mawashi trempé de cyprine et lui administre une fessée monumentale. Putain qu'elle fait mal. Miko gémit et se tortille du cul. Mais rien à faire, elle se fait botter le cul comme jamais. Elle est rouge pivoine.  Puis Tania va chercher un god ceinture monstrueux dans son sac. Elle s'équipe devant miko effrayée.   -pas dans le cul, je t'en supplie . Il est trop gros ! - ta gueule petasse,  oh oui dans ton cul et tu vas hurler.  Et Miko à hurlé de douleur au début et de plaisir ensuite. Perdre un combat avait du bon, pensait elle entre ses vagues  d'orgasmes en cascades ruisselantes.    
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Par : le 23/03/26
Le fesseur Bordelais J’ai rencontré il y a quelques années de cela maintenant un homme décédé depuis hélas, qui m'a administré de belles fessées aussi humiliantes que j'en rêvais... ma première rencontre avec Monsieur Edmond se déroula par hasard. Je passais plusieurs jours à Bordeaux et pour le travail et un jour entre midi et deux heures, j'ai été faire du jogging dans un endroit bien connu des bordelais, le Lac. il y a là un grand bois avec un beau parcours de promenade mais aussi de footing... et ce que je ne savais encore, de drague. Comme je faisais des exercices d'étirement, un monsieur m'adressa la parole et me dit que dans cette position, cela me faisait un beau cul, bien tentant pour la main qui voudrait le rougir ! je n'en croyais pas mes oreilles et en même temps ça déclencha en moi comme une envie irrésistible de tenter le diable... j'étais toujours dans le même position, penché sur le dossier d'un banc en bois, le long d'une des allées. Alors allez savoir pourquoi, j'ai osé dire à ce vieux monsieur, "encore faudrait il en être capable !" en deux temps trois mouvement, je sentis ses mains saisir l'élastique de mon short et le baisser, et je sentis alors une retentissante claque sur mes fesses ! il avait osé... j'en était abasourdi... et il m'a ceinturé, me serrant bien contre lui et a entrepris de me donner une fessée longue, méthodique, en ponctuant de phrase du genre "tu l'as pas volé celle là à provoquer comme ça", et encore "j'espère que tu as honte de te faire fesser par un inconnu dans ce bois" et puis enfin "il y a du monde qui approche, je vais te baisser la culotte"... j'ai eu comme un réflexe de défense et ai tenté de retenir ma culotte mais déjà il l'avait en main et la baissait rapidement. la fessée repris, je vis des hommes s'approcher, regarder, commenter et lui, le monsieur, leur disait "approcher,il aime ça le salopard, venez voir de plus près"... la fessée a duré un bon moment, des hommes sont venus, ont regardé, sont partis, d'autres sont passés en riant, bref, il me fessait comme si de rien n'était, imperturbable à mes protestations. Quand il en a eu assez, il m'a relevé pour "voir enfin le devant"...il a tâté mon sexe, il l'a caressé un peu puis m'a reculotté... et m'a donné son téléphone en me demandant de l'appeler pou une prochaine séance, chez lui. J'avais les fesses rouges et les cuisses écarlates car il ne les avait pas épargnées.... mon short remonté, on voyait les marques de ses doigts sur mes cuisses... il m'a accompagné jusqu'à ma voiture et m'a dit appelle moi vite... Je suis parti en voiture, me suis changé sur un parking et fais mon après midi de boulot... le soir venu, excité par ce que j'avais vécu entre midi et deux, je me suis lancé et j'ai appelé le monsieur. J'ai semblé le déranger, il était énervé au téléphone mais finit par me dire de venir quand même chez lui. Il m'a donné l'adresse, à Caudéran, banlieue chic, un bel immeuble. Il m'a demandé de venir habillé comme lors de notre rencontre... je me suis encore changé dans la voiture et j'ai sonné à l'interphone. Il m'a répondu après un long moment d'attente et m'a indiqué le troisième étage gauche. Arrivé sur le seuil, une porte s'ouvrit, il était là, et me fit entrer dans le salon. Gros choc pour moi, il y avait dans ce salon deux adolescents, cul nu, mains sur la tête, au coin. Comme je m'étais arrêté net sur l'entrée du salon, il me poussa et m'expliqua que ces deux garnements à qui il donnait des cours avaient été très désagréables, il leur avait donné chacun une fessée, normal quoi ! L'un des deux ado pleurnichait dans son coin, et l'autre tourna la tête vers moi... je en savais que dire... le vieux m'offrit un whisky, puis deux, et la tête me tournait un peu lorsqu'il m'annonça que puisque je l'avais appelé c'est que j'avais envie de recommencer l'expérience de midi.... je lui dit oui, mais que j'étais gêné par la présence des deux adolescents... il se tourna vers eux et se mit à rire, disant "ils en ont vu d'autres!". il enchaîna par "mais eux, leur fessée état méritée par leurs erreurs, leurs fautes, toi tu es un sale petit vicieux qui aime ça, c'est différent". Je me mis à rougir...il m'annonça alors que ma punition serait triple, que pour bien commencer, "un bon lavement te fera du bien"... je n'en n'avais jamais reçu et je ne savais pas de quoi il s'agissait vraiment. je ne voyais pas le rapport avec la fessée, je le lui ai dit, il m'a alors donné une gifle. Je suis resté complètement abruti par son geste et la douleur... il a alors demandé aux deux jeunes de se reculotter et de m'accompagner à la salle de bain. Le monsieur est arrivé dans mon dos avec un broc, rempli de je ne sais quoi, une canule et un tuyau de caoutchouc. Il m'a ordonné de me déshabiller et comme je n'allais pas assez vite, il m'a attrapé short et culotte et a tout baissé d'un seul coup. je me suis retrouvé à moitié nu devant lui et les deux ado... il a étendu un drap de bain par terre m'a fait allongé dessus, puis m'a mis de la vaseline dans mon petit trou serré et a enfoncé la canule... j'ai senti aussitôt un liquide chaud entrer en moi et des picotements envahir mon ventre assez vite. il m'a dit "retiens toi", en me massant le ventre... les deux jeunes se marraient du spectacle...quand le lavement a été fini, il m'a relevé, j'avais mal au ventre mais n'osais trop rien dire sinon gémir un peu... au bout d'un quart d'heure peut être je lui dit que ça allait tout sortir alors il m'a assis sur les toilettes et est resté là à me regarder me vider dans un bruit d'enfer... il m'a ensuite passé à la douche, et m'a ordonné de me rhabiller. Revenant dans le salon il me dit "j'aime que les garçons soient propres dedans comme dehors"... C'était ma première expérience d'un lavement, mais pas la dernière !!! mais quelles drôles de sensations j'ai éprouvé..le mal de ventre se transforma en une sensation de vide intérieur, de propreté aussi... Il me dit "maintenant que tu es tout propre, je vais pouvoir m'occuper de toi"... c'était totalement incongru, étrange comme sensation, je me retrouvé complètement docile face à cet homme qui aurait pu être mon grand père et qui parlait avec douceur mais fermeté. Il installa alors une chaise au milieu du salon, ordonna aux deux ado de s'asseoir en face, car "une fessée mes petits, il n'y a pas d'âge pour la recevoir et vous allez voir comment je la donne aux garçons de son âge, ça vous servira de leçon et vous donnera un aperçu de ce qui vous arrivera, à n'en pas douter." il m' saisit par le bras, me bascula sur ses genoux et me donna une première fessée sr le short... au bout d'une trentaine de claques sur les fesses, il baissa mon short et mes fesses à peine couverte par ma culotte, dévoilaient déjà une rougeur, accentuée par la fessée de ce midi. Il demanda alors à l'un des deux ado de prendre des photos de ma fessée... Fessée qui recommença à tomber drue sur mes fesses, jusqu'à ce qu'il décide de me déculotter. Là, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai saisi l'élastique de ma culotte et m'y suis accroché pour ne pas me retrouver les fesses à l'air,je lui ai dit que la fessée avait assez duré que j'en pouvais plus et que je voulais partir. Il s'est mis à rire fort, "tu plaisantes j'espère ??? tu m'as appelé, tu savais très bien ce qui allait t'arriver alors tu vas y avoir droit jusqu'au bout!"... il a fini par me baisser la culotte, et a continué calmement mais fermement à me fesser le derrière... quand il en a eu assez, il m'a relevé et m'a mis au coin, mains sur la tête... Il me dit alors "sois sage et tu seras récompensé tout à l'heure"... un quart d'heure au coin et il me demande de revenir vers lui, confortablement installé sur un fauteuil... je crains le pire car suis encore cul nu... je vois sur la table basse des plugs, doges, et autres bricoles du genre... il demande à l'un des garçons de lui passer la vaseline et il m'enduit le petit trou jusqu'à y faire pénétrer un doigt puis deux.. il saisit un plug et me l'enfonce, il ressort, il le remet... il fait des va et viens puis l'enlève, et m'introduit un petit gode dans les fesses... les va et viens finissent par me procurer du plaisir je gémis mais cette fois de plaisir.. et je vois que les deux ado se caressent à travers leur pantalon... je suis là, allongé sur le dos, les jambes remontées et un gode dans les fesses. Lui, il fait signe aux deux ado de se rapprocher et il déboutonne leur jeans, puis baisse leurs culottes et je vois deux petits sexes en érection, il 'ordonne alors de prendre celui du plus près de moi en bouche pendant que lui même prend l'autre.... tout en continuant à remuer le gode dans mes fesses... Comme il veut que celui qu'il suce me pénètre et que je m'y oppose, il me donne une nouvelle fessée, retentissante et je cède....vaincu par la douleur, l'humiliation et le désir...
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Par : le 23/03/26
La fessée du 14 juillet. C’était cet été, il faisait chaud, très chaud, et je dialoguais sur un site web avec un monsieur qui me disait aimer donner des fessées aux garçons indisciplinés quel que soit leur âge. Lui en avait 73. Il aurait largement pu être mon père. Et puis au fil de la conversation, c'est devenu plus chaud, plus intense et j'avais envie de le taquiner, alors je lui disait des "pas cap', des même pas peur, ..;" alors il s'est fâché bien sur, et il est monté en pression, me donnant l'ordre de venir chez lui pour recevoir la fessée largement méritée. Je n'avais rien à faire ce jour là et j'ai décidé de lui dire oui. Il m'a bien prévenu que une fois arrivé, je n'aurais rien à dire, rien à demander, rien faire sinon me soumettre à lui et à ses fessées, où que ce soit. J'ai dit banco et j'ai pris ma voiture. Des fesseurs j'en ai connu beaucoup, vraiment beaucoup, et en fait bien peu ont été à la hauteur de mes attentes, de mes espérances, alors je me suis dit, on verra bien. Je suis arrivé après environ une petite heure de route dans un petit village en fête, il y avait des gens sur la place, des gamins qui jouaient et crier dans les rues, un 14 juillet quoi ! A peine arrivé, je descends de voiture, vêtu d'un petit short très court façon culotte courte, en velours, et dessous une culotte blanche en coton comme exigé, le reste, tee shirt et chaussettes de tennis. Je me dirige vers sa maison et là j'entends des gamins dirent "tiens il va chez le père fouettard" ... j'en suis resté un peu surpris quand même. au petit portillon, je sonne et je vois arriver un fort gaillard d'1m90 au moins, et bien ses 100 Kg. Il est habillé en bleu de travail. il ouvre et me fait entrer sous le regard amusé des gamins. S'en apercevant le monsieur leur dit d'aller voir ailleurs sinon gare à eux. Ils déguerpissent aussitôt. A peine entré dans sa cuisine, je reçois une énorme claque sur les fesses qui me fige direct ! il me prend par le bras, me pousse vers la table de cuisine, me penche dessus et sans dire un mot commence à me flanquer une énorme fessée sur les cuisses nues et les fesses protégées par le short en velours. Une vingtaine de claque après, il s'arrête, il va se chercher une bière, s'assoie, et commence à boire directement à la canette. je ne sais pas quoi faire alors je ne bouge pas. J'attends. Il se relève enfin, viens vers moi, et d'un geste brusque me descend le short et la culotte à moitié. il regarde mes cuisses, mes fesses, puis il prend enfin la parole et me dit que ce n'est que le début, que je ne suis pas venu pour rien et que, comme je l'ai bien énervé sur le "Chat", je vais déguster grave ! Il prend une chaise, et s'assoie dessus puis e dit de venir vers lui, j'avance à petit pas, entravé par mon short sur mes chevilles, il me couche sur ses genoux et là, je prends une de ces fessée mon Dieu comme rarement j'en ai prise. Les claques n'arrêtent pas de plus en plus en plus fort. Il s'arrête enfin, je suis toujours en culotte blanche, effondré sur ses genoux, il me relève et se lève aussi, il a chaud, il ouvre grand la porte et les deux fenêtres de la cuisine, celles qui donnent sur la rue. Il revient il me courbe sur la chaise, et me fait écarter les jambes un maximum...pas facile avec le short sur les chevilles... je le vois enlever sa ceinture, je sais que c'est pour mes fesses, je tremble de peur car il 'a déjà fait très mal, mais j'ai promis de ne rien dire de ne rien faire et de me laisser faire alors je me laisse faire. j'entends des gloussements derrière moi, sans doute des gamins devant les fenêtres ouvertes ! et le premier coup tombe, sur mes cuisses, ça fait mal, ça gifle ça cingle, je cris, je gémis, je sens des larmes monter dans mes yeux. Il continue, et alors que je ne m'y attends pas, il me baisse la culotte d'un coup sec, et la fessée reprend de plus belle, les coups de ceinture me vrillent les fesses, j'entends des rires, des gens qui parlent, qui se moquent, mais je ne vois rien. Je suis là, déculotté devant des fenêtres ouvertes, recevant la fessée et je ne réagi pas. Je subis. La fessée s'arrête. je respire un grand coup et sèche mes larmes qui coulent à flots tant j'ai mal... il quitte la pièce, mais revient vite avec des baguettes de noisetier dans la main... Il me dit que je vais goûter ça et que je vais apprécier leur souplesse !!! tu parles, ça fait encore plus mal que je ne pensais... je sens comme des griffures à chaque coup reçu, je me remets à pleurer à chaudes larmes, rien ne les arrêtent et j'entends toujours des rires derrière moi...Le spectacle de mes fesses écarlates et fouettées par les verges doit être magnifique tant j'entends des "ohhh" des "ahhh".... Puis ça s'arrête. La fessée est finie, il me le dit. Il me prend par le bras et m'entraîne vers sa salle de bains, et me plante devant un grand miroir et me dit "regarde tes fesses'. Je tourne la tête et découvre le spectacle de mes fesses rouges, mais rouges !!! et mes cuisses !!! les marques de la ceinture, les marques des verges de noisetier y sont incrustées limite ça saigne tant j'en ai pris... je suis effaré de l'état de mes fesses... il me dit de m'allonger par terre, sur le dos et de relever les jambes. je le fais. il prend un bocal et je m'aperçois qu'il y a un tuyau au bout et une canule. Il remplit le bocal d'eau tiede et savonneuse, je ne sais pas ce qu'il veut faire mais j'ai peur. Il m'introduit la canule dans mon petit trou, il déverse le bocal d'eau tiède dans mes fesses... ça démange, ça chauffe, je sens mon ventre qui gonfle qui gonfle, j'ai mal, je le lui dit, il s'en fout ! puis enfin il arrête et me demande de me retenir, au moins 15 minutes, j'ai des crampes je n'en peux plus... enfin il me conduit aux toilettes et je me vide devant lui avec des bruits pas possible... il me relève, m'essuie le derrière et m'enduis de vaseline... je sais ce qui va m'arriver, j'ai deviné... il me ramène dans sa cuisine, il me penche sur la table et là, d'un coup sec, il me pénètre avec un gode... j'ai mal, très mal au début, mais il sait y faire et bientôt j'atteins comme un orgasme ! il me retire le gode, Il m'ordonne de me reculotter, ce que je fais non sans douleur car le coton de ma culotte me brûle, me fait mal... et le short remonté je m'aperçois avec horreur et honte qu'il ne cache pas les marques et rougeurs de mes cuisses... comment vais je partir avec tous ces gens dans les rues, ces gamins qui ont sans doute tout vu ??? J'ai honte, terriblement honte d'avoir demandé et mérité cette fessée. Les fesses me cuisent, les cuisses chauffent... Et là, le monsieur me passe la main dans les cheveux et me dit 'viens, on va aller boire un coup". Il m'entraîne avec lui, on sort de la maison, on va sur la place, là où une buvette est installée pour la journée, là où des gens boivent rient et dansent... je me sens comme un petit garçon qui vient d'être puni et que tout le monde va voir les cuisses rouges ne laissant aucun doute sur ce que le "père fouettard ' m'a fait. dans la rue, les gamins nous suivent et se moquent, je ne dois rien dire, je me tais. Arrivés à la buvette il nous commande deux bières, On est là, debout face à la buvette, on boit ensemble, la fraîcheur de la bière me fait du bien, mais des gens arrivent bientôt derrière nous, j'entends des murmures, des chuchotements, et des rires d'adultes. Un gars dit au monsieur, "eh bien celui là tu l'as pas raté ! il a du t'énerver beaucoup !" et le monsieur répond "oh mais c'est pas fini, je fais une pause mais après il y aura encore droit !". là je dis stop. et je me retourne comme pour cacher mes cuisses zébrées à la vue des gens. je vois alors des hommes, des femmes, de tous âges, et une femme me dit "vous savez, c'est pas pour rien qu'on l'appelle le père fouettard, beaucoup ici y sont passés" !!! je ne sais plus où me mettre et ça rit autours de moi, et ça se rappelle des souvenirs du père fouettard !!! Une femme, jeune, qui vouvoie le père fouettard lui demande si mes fesses sont aussi rouges que mes cuisses... j'y crois pas, elle veut voir !!! et tous veulent voir. Pour sur comme dit un gars, il est pas d'ici çui là !!! alors le père fouettard me tire par le bras, et dit aux adultes présents, vous voulez voir, ben venez ! ... il 'entraîne derrière la buvette, près de l'église, et là, s'étant assuré qu'il n'y avait pas d'enfants, il me baisse le short et me déculotte complètement pour exposer mes fesses. j'entends des ohhhh de surprise et une femme dit "le pauvre il a du souffrir"... je me retourne, je suis en larmes, je me sens tellement humilié par ce vieil homme, par ces gens qui me regardent.... et là le vieux me flanque deux claques sur les fesses et il me reculotte lui même; me disant que je pouvais partir. J'ai traversé le village en larmes les fesses et les cuisses brûlantes sous les quolibets des gamins "il a pris la fessée euh il a pris la fessée euh ..." Je monte dans ma voiture, je rentre chez moi...là il me faut me garer, et revenir à pied jusqu'à l'appartement... je croise un jeune couple et j'entends des rires derrière moi.... je monte l'escalier, et je croise la dame du deuxième étage, elle se retourne, et me lance un " eh bien on eu droit à sa fessée aujourd'hui ? c'est pas trop tôt, avec le bruit que vous faites et votre impolitesse il y a longtemps que je rêvais de voir ça"... je suis rentré chez moi, n'osant plus sortir !
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Par : le 23/03/26
Weekend en Normandie J'ai accepté l'invitation d'une vieille copine que je n'avais pas revu depuis quelques années. Elle a 41 ans, et je l'apprécie vraiment. on se téléphone souvent mais l'éloignement géographique nous a un peu séparé. Mais voilà, j'ai accepté et j'y suis allé en voiture... Lorsque je suis arrivé chez elle, j'ai entendu à travers la porte des cris et des paroles fortes, ça bardait à l'intérieur c'est sûr ! j'ai sonné et Céline est venue m'ouvrir la porte, les yeux rouges... je lui ai de suite demandé ce qui se passait et elle m'a dit que son père était là et qu'il était en train de la gronder car elle avait oublié de faire des papiers pour lui, bref, un truc sans grande importance mais son père a toujours été très autoritaire. Son père, il y a bien longtemps que je ne l'avais pas vu, et s'il a vieilli, il reste toujours aussi massif et costaud. Il m'a salué et m'a dit de m'asseoir, et il a repris son engueulade sur Céline. Celle ci n'en menait pas large, mais sans doute parce que j'étais là elle a tenu tête à son père et l'a même renvoyé bouler plusieurs fois de suite. A ma grande surprise, le père qui était resté debout, s'est précipité sur sa fille, l'ou courbé sous son bras gauche et lui a asséné une violente fessée de sa main droite. J'étais sidéré par cette scène invraisemblable, et très troublé aussi je dois bien le dire. Céline s'est débattue, de toutes ses forces pour échapper à son père et a fini par dire "pas devant lui s'il te plait". Le père a répondu que ce ne serait pas la première fois ni a dernière fois qu'il lui flanquerait la fessée, qu'il y ait du monde ou pas. le père a relâché Céline pour la reprendre tut de suite par le bras et l'a traîné vers une chaise où il s'est assis et d'un coup sec il a fait basculer ma copine en travers de ses genoux, relevant de suite sa jupe et me dévoilant sa culotte en coton blanche J'étais sur un nuage mais quand même, j'ai trouvé l'attitude de ce père très injuste et franchement déplacée, surtout devant moi. Qu'il fesse sa fille de 41 ans déjà ça me sidérait mais devant mi quand même il abusait ! je le lui ai dit, et alors qu'il était en train de déculotter Céline qui éclatait en sanglots, il m'a dit "toi, tais toi ça ne te regarde pas, et si tu insiste fais bien gaffe à toi !". j'insistais en lui demandant d'arrêter de suite cette fessée, je lui ai dit que j'étais choqué de son attitude et bien mal à l'aise pour Céline. Il a continué à fesser sa fille comme si ce que je lui disais ne l'atteignait pas et quand Céline a eu les fesses bien rouges et il l'a relevé, sa jupe est retombée sur ses fesses, sa culotte aux chevilles, il lui a ordonné de relever sa jupe et de la garder au dessus de ses fesses pour bien voir le spectacle de ses fesses rouges. Sans attendre, il s'est levé, il s'est littéralement jeté sur moi, m'a pris le bras, l'a tordu derrière mon dos, puis a déboutonné mon jeans, l'a descendu et à mon tour m'a couché sur ses genoux. il a commencé à me fesser de ses grosses mains, et plus je gesticulais et protestais, plus il tapait fort. Céline en larmes à supplier son mère d'arrêter mais lui, pris dans sa frénésie, n'en n'a eu cure et a continuer à me fesser à une cadence rapide et avec une violence difficile à supporter, mes fesses me cuisaient, et je commençais à gémir quand il m'a d'un coup sec baissé la culotte. j'ai poussé un cri, je l'ai traité de malade, mais il a repris la fessée encore plus fort et encore plus vite, les coups s'enchaînant à une cadence redoutable. Au bout d'un moment il s'est enfin arrêté, et m'a relevé, j'avais les fesses en feu et je me suis empressé de les frotter pour atténuer la chaleur... Il m'a alors dit " ça t'apprendra à te mêler de ce qui ne te regarde pas"... Il a alors demandé à Céline de faire enfin les papiers dont il avait besoin, ce qu'elle fit avec obéissance, et il est parti. Un grand silence s'est installé entre Céline et moi, chacun n'osant se regarder ni se parler... Elle a fini par m'offrir un verre t nous avons parlé enfin, de ses fessées, que son père lui donne encore régulièrement, m'a t'elle appris, et elle s'est confondue en excuses pour ce que son père m'avait fait... j'ai fini par lui avouer que des fessées j'en recevais aussi, et que j'avais un goût prononcé pour les fessées que j'aime recevoir régulièrement. Elle m'avoua alors qu'elle aussi avait pris goût à ces corrections, mais que par son père... La journée s'est déroulée en visite de sa ville, de ses monuments, de son port et de sa plage... le soir nous sommes allés dîner dans une brasserie et y avons retrouvé son père et sa mère attablés un peu plus loin, avec un autre couple d'amis à eux. On a été les saluer et le père de Céline, en rigolant nous a dit"pas trop mal en vous asseyant ?" Céline a rougi et moi comme un idiot je l'ai rembarré en lui disant "mais ça va pas d'insinuer des choses comme ça" et je lui ai tourné le dos pour aller à notre table... le dimanche vers midi, alors que l'on rentait du marché, le père de Céline nous attendait devant la maison. Surprise, Céline lui a de suite demandé si quelque chose n'allait pas dans les dossiers qu'elle avait remplie la veille, il lui répondit que non, de ce côté là tout allait bien, mais qu'il avait un truc à voir avec moi. On est tous rentré au chaud dans la maison, et il m'a demandé si je savais pourquoi il était là. J'ai répondu non alors il m'a reparlé de la veille au soir, de ce que je lui avais dit, de mon impolitesse devant ses amis et sa femme. Alors que Céline préparait en hâte l'apéritif, il m'a demandé des excuses. Me souvenant de la veille, j'ai présenté mes excuses, rapidement. trop sans doute car ça ne lui suffisait pas. Il m'a alors dit "tu sais, je sais reconnaître les soumis, j'ai bien vu hier ton attitude quand je t'ai donné la fessée". je suis devenu tout rouge et j'ai baissé la tête. Je savais ce qui allait m'arriver... Céline aussi avait compris mais elle ne dit rien, évitant de s'en prendre une autre ! il s'est approché de moi, a défait la ceinture mon jeans, la enlevée et m'a baissé le pantalon. j'étais là, debout au milieu du salon, le pantalon aux chevilles, en culotte, pendant qu'il prenait une chaise et s'installait. Il me dit d'approcher, j'ai obéi, vaincu, et il m'a allongé sur ses genoux comme la veille, et il a remonté ma culotte entre mes fesses pour bien les dégager et a commencé à me fesser à la main. Puis, s'arrêtant enfin, il m'a fait relever, m'a fait me courber sur la chaise, et il a pris ma ceinture d'une main tout en me déculottant de l'autre. Je n'ai rien dit, je n'ai pas protesté, je savais qu'il allait encore me fesser, devant Céline, mais au fond de moi et il le sentait bien, j'en avais envie et j'en avais besoin. Alors il m'a cinglé les fesses avec ma ceinture, jusqu'à ce que je crie "assez s'il vus plait". Il s'est enfin arrêté après quelques coups de plus, m'a redressé et m'a fait rester debout. Il a dit à Céline "l'apéritif est prêt ? " Elle nous a servi, et moi, toujours debout, la culotte sur les chevilles, les fesses rouges et le zizi à l'air tout pendant, j'ai pris l'apéritif avec Céline et son père. la scène était insensée et surréaliste. Quand il a fini son verre, il s'est levé, il nous adit au revoir et il est parti, en me disant "reviens quand tu veux Julien"... Je n'osais même plus bougé, tétanisé par ce qui s'était passé et c'est Céline qui m'a ramené à la réalité en me disant "reculotte toi donc" ! J'ai remonté ma culotte et mon jeans, remis ma ceinture et nous sommes apssés à table. Avant de partir, Céline et moi avons beaucoup discuté, nous avons fait l('amour et elle m'a passé une crème sur mes fesses...
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Par : le 23/03/26
Une collègue de travail L'une de mes anciennes collègues de travail m'a surpris un lundi, alors que j'étais au bureau à faire mon reporting de la semaine, à répondre à un mail explicite, puis que le titre du mail était " alors ta fessée !!!" et que des photos accompagnaient le texte... Elle a lu par dessus mon épaule sans que j'y fasse gaffe puis m'a dit "toi ? tu prends des fessées ? tu aimes ça ? j'aurais jamais cru ça de toi !!!" Je suis devenu rouge de honte d'avoir été ainsi découvert. Elle n'a rien dit d'autre, mais vers le milieu de la semaine elle m'a invité à venir dîner chez elle le vendredi soir... j'étais surpris car on n'était pas très proches, juste des collègues qui se faisaient la course aux résultats... j'ai accepté quand même me disant que ça me ferait une soirée à ne pas être sel et que ça changerait mes habitudes. le vendredi soir, je rentrais de ma tournée chez les clients et ne pris pas le temps de passer chez moi. j'achetais un bouteille de vin de Bordeaux, du Grave,et me rendis à l'adresse qu'elle m'avait donné. Annabelle m'accueillit avec le sourire et me fit entrer, et me présenta un couple de ses amis présent pour la soirée. Je n'étais pas au courant que ce couple serait là et ça ne me gênait pas... Autant découvrir de nouvelles personnes, ça peut être intéressant. l'apéritif se passa sans histoire,on a bu, bien bu même et on est passé à table... En plein repas, Annabelle a lancé à ses amis " alors il vous plait Julien ? vous avez des points communs avec lui, en fait on a tous un au moins un"... Comme tout le monde levait le nez de son assiette, elle dit tout de go " ben oui, je l'ai surpris en train d'écrire un mail parlant de la fessée qu'il avait reçu le weekend dernier, et j'ai vu les phots !!!".. je suis devenu rouge comme une pivoine, je sentais venir le traquenard... Luc, le mari du couple, me demanda si c'était vrai et sa femme me dit alors "raconte"... Je ne pouvais rien dire, je ne voulais rien dire, j'étais tétanisé par ce que venait de dire ma collègue de travail... "Allez fais pas ton timide" me dit elle "j'ai tout vu et tout lu"... j'ai répondu que ma vie privée était privée et que je n'en parlerai pas devant des inconnus. Alors Annabelle a repris la parole et m'a gentiment expliqué que ce couple charmant en face de moi, était un couple de fesseur, qu'elle connaissait leurs goûts, mais n'avait quant à elle pas cette attirance mais que elle avait déjà assisté à des fessées qu'ils avaient données...le piège venait je le savais , de se refermer sur moi... Solange, la copine de ma collègue me dit alors, "bon, si tu veux avoir une chance d'y échapper, c'est maintenant, raconte nous tes aventures de fessées"... je voyais une issue possible à ce piège alors je racontais tout... mes envies de me faire corriger comme un gamin, mes expériences dont celles avec Irène, et avec d'autres fesseurs, ils étaient captivés par ce que le leur disait et je sentais en moi monter une envie, un début de complicité... alors quand j'ai vu Luc se lever et s'approcher de moi je n'ai rien fait pour m'enfuir. je lui ai laissé me prendre par l'oreille et me faire me lever. il 'a conduit à sa chaise, qu'il a éloigné de la table il s'y est assit et a déboutonné mon jeans, en prenant soin d'enlever la ceinture. Mon jeans est tombé sur mes chevilles, je suis apparu à eux en culotte blanche à petite fleurs, un modèle féminin que j'aime bien, et ils ont pouffé de rire... il m'a allongé sur ses genoux, et a commencé à m'appliquer une fessée allant crescendo en puissance, jusqu'à me faire venir des "aïe" de douleur... Annabelle n'en perdait pas une miette disant à ses amis " lui qui si autoritaire dans le travail , si sur de lui, ça fait drôle de le voir comme ça mais ça me fait plaisir de le voir se faire humilier par un homme devant moi"... je devins tout rouge autant que mes fesses j'en suis sûr... Luc e fit relever et mettre mes mains sur la tête, pendant qu'il me baissait lentement la culotte, dévoilant mon zizi tout épilé..Solange dit "Oh, une quéquette de petit garçon !!!" elle m'ordonna alors de m'approcher d'elle, et recula sa chaise pour m'étendre sur ses cuisses, les fesses face à Anabelle. Elle reprit ma fessée là où son mari l'avait arrêtée, et me cingla les fesses et les cuisses d'une main puissante, puis, elle prit une cuillère en bis qui était sur la table et continua à me fesser avec jusqu'à ce que mes cris la fassent stopper la fessée... elle me releva, remonta ma culotte et de sa main replaça bien mon sexe dans la culotte et m'ordonna d'aller m'asseoir. nous avons continué le repas comme ça, comme si rien ne s'était passé. A la fin du repas, Annabelle proposa qu'on aille tous en boite échangiste et on y a été dans une seule voiture...Arrivé dans cette boite que je ne connaissais pas, je découvris un espace "bdsm" avec chevalet, table médicale avec trépied, croix de saint André, et des instruments comme des martinets en cuir, ds fouets, des godes, des pinces etc... je dis de suite "non pas de ça, et pas ici"... Solange m'a répondu "t'inquiète pas on est des sadiques"... mais je fus tout de même prestement déculotté et fessé cul nu devant une dizaine de couples, et plusieurs fois cette nuit là... j'ai eu droit au martinet, au paddle en cuir et à la canne anglaise... le lundi quand je suis revenu au bureau j'avais des marques aux fesses que Annabelle a voulu voir et qu'il a bien fallu que je lui montre, et j'avais du mal à poser mes fesses dans mon siège...
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Par : le 09/09/25
La Double Vie d'Emma : Les Règles de Maîtresse Hyde Après leur nuit d'extase partagée, Hyde ne laissa pas le répit s'éterniser. Le lendemain matin, alors que les rayons du soleil filtraient à travers les voilages de la chambre, elle réveilla Mon Petit d'une caresse légère sur l'épaule, son corps encore nu et enlacé au sien. Il ouvrit les yeux, le cœur battant déjà d'un amour fou, comme si chaque regard d'elle était une flèche enivrante qui le transperçait. Hyde, splendide dans sa nudité matinale, ses courbes sculpturales baignées d'une lumière dorée, s'assit au bord du lit, ses cheveux en cascade sauvage encadrant un visage aux lèvres pulpeuses et aux yeux verts perçants. Elle était une déesse descendue parmi les mortels, sa peau laiteuse invitant au toucher, ses seins fermes et ronds comme des fruits interdits, son ventre plat menant à des hanches généreuses qui ondulaient avec une grâce hypnotique. Mon Petit la dévorait des yeux, déjà captivé, son âme entière offerte en sacrifice. "Écoute-moi bien, mon Petit," murmura-t-elle d'une voix suave, presque hypnotique, posant un doigt sous son menton pour le forcer à la regarder droit dans les yeux. Sa domination était psychologique, un filet de soie qui l'enserrait sans qu'il s'en rende compte, le rendant dépendant de son approbation. "À partir de maintenant, tu es à ma disposition totale. Tu ne me contactes jamais – pas un message, pas un appel. C'est moi qui décide quand j'ai besoin de ta présence, quand ton corps et ton esprit doivent me servir. Tu attends, tu anticipes, tu rêves de moi. Et quand je t'appelle, tu viens, prêt à obéir sans question. C'est clair ?" Il hocha la tête, les yeux brillants d'adoration, son cœur gonflé d'un amour qui le consumait. Pour lui, ces règles n'étaient pas des chaînes ; elles étaient un honneur, une preuve qu'il comptait pour cette femme divine. Hyde sourit, un sourire carnassier mais tendre, et se leva avec une fluidité féline, son corps se mouvant comme une vague sensuelle. "Viens, mon amour. Il est temps que je t'enseigne comment me chérir comme il se doit." Elle le guida vers la salle de bain adjacente, une oasis de marbre blanc et de vapeur, où une baignoire profonde trônait comme un autel. L'eau chaude coulait déjà, parfumée d'huiles essentielles à la rose et au jasmin, emplissant l'air d'un voile érotique et enivrant. Hyde entra dans la baignoire la première, s'immergeant jusqu'à la taille, ses seins flottant légèrement à la surface, leurs pointes rosées durcissant sous l'effet de l'eau tiède. Elle était d'une beauté à couper le souffle : ses épaules rondes luisant d'humidité, l'eau cascadant le long de son décolleté en rigoles paresseuses, soulignant la perfection de sa poitrine généreuse, puis descendant vers son ventre, où une fine toison brune luisait comme un secret précieux. "À genoux, Mon Petit," ordonna-t-elle doucement, sa voix un murmure dominant qui le fit frissonner. Il obéit, s'agenouillant au bord de la baignoire, ses mains tremblantes d'anticipation. "Maintenant, lave-moi. Commence par mes épaules, avec une éponge douce, comme si tu effleurais une œuvre d'art fragile." Il prit l'éponge, la trempant dans l'eau parfumée, et la glissa sur sa peau, sentant la chaleur de son corps à travers le tissu. Hyde ferma les yeux, un soupir de contentement s'échappant de ses lèvres, tandis qu'il descendait lentement, effleurant ses bras, puis ses seins. "Doucement... fais des cercles lents autour de mes tétons, mon Petit. Sens comme ils se dressent pour toi, mais souviens-toi : c'est pour mon plaisir." L'érotisme était palpable, l'air chargé d'une tension douce ; ses gémissements légers, comme des ronronnements, le rendaient fou d'amour, son désir grandissant malgré lui. Elle le guida plus bas, le faisant laver son ventre, ses cuisses, puis l'inviter à écarter doucement ses jambes pour atteindre les replis intimes. "Nettoie-moi là, avec révérence," souffla-t-elle, sa voix chargée d'une autorité psychologique qui le faisait fondre. Ses doigts, via l'éponge, glissaient sur sa féminité veloutée, chaude et invitante, arrachant à Hyde des soupirs profonds qui résonnaient comme des récompenses. "Parfait... maintenant, rince-moi, et sèche-moi avec ta langue si tu es digne." Mais elle se contenta de le laisser l'essuyer avec une serviette moelleuse, prolongeant le rituel pour le détendre autant qu'elle-même, son corps se relâchant sous ses soins attentionnés. Une fois sortie de l'eau, ruisselante et divine, Hyde s'allongea sur le lit, nue et offerte comme une sirène échouée. "Maintenant, masse-moi. Partout. Commence par mes pieds." Mon Petit, les mains huilées d'une lotion parfumée à la vanille, obéit, pétrissant ses orteils délicats, remontant le long de ses mollets galbés, puis ses cuisses fermes et soyeuses. Hyde gémissait doucement, ses hanches se cambrant légèrement sous le toucher, sa beauté rayonnante amplifiant chaque sensation. "Plus haut... masse mes fesses, sens leur rondeur sous tes paumes." Il explora son corps entier : dos arqué, épaules souples, puis ses seins, qu'il massa avec une tendresse presque douloureuse, sentant leurs poids lourds et parfaits se lover dans ses mains. "Et mon intimité... effleure-la sans pénétrer, juste pour me détendre." L'érotisme était doux, une danse de pouvoir où chaque caresse était une leçon d'adoration, Hyde dominant par sa simple présence, son corps un temple qu'il vénérait. Mais alors qu'il la massait, Mon Petit sentit son excitation monter, son membre se raidissant malgré lui face à cette splendeur vivante. Hyde le remarqua immédiatement, ses yeux s'ouvrant comme des lames affûtées. "Qu'est-ce que c'est que cela ? Je t'interdis toute érection sans ma permission, mon Petit. Ton plaisir est mien, et seulement quand je le décide." Sa voix était un filet de miel empoisonné, psychologique et implacable. Il rougit, mortifié mais plus amoureux que jamais, balbutiant des excuses. "Viens ici," dit-elle, l'attirant sur ses genoux comme un enfant récalcitrant. Allongé en travers de ses cuisses nues, ses fesses exposées, elle lui administra une fessée douce mais ferme – des claques rythmées sur sa peau, qui rougissait légèrement sans douleur excessive. Chaque impact était accompagné d'un murmure : "Contrôle-toi pour moi... sens comme je te possède, corps et âme." Les fessées étaient érotiques dans leur tendresse, un rituel de correction qui le faisait gémir d'un mélange de honte et d'extase, son amour pour elle s'approfondissant à chaque coup. Pourtant, voyant qu'il luttait encore, Hyde décida d'agir avec une dominance plus profonde. "Pour ton bien, mon amour fou, nous allons régler cela." Elle se leva, gracieuse et impérieuse, et sortit de son tiroir secret une cage de chasteté en acier finement ouvragé, élégante comme un bijou. "À genoux." Il obéit, le cœur battant d'adoration absolue. Avec des gestes précis et doux, elle l'ajusta autour de son membre, le verrouillant d'un clic discret. "Maintenant, plus d'érections sans ma clé. Ton désir est enfermé pour moi, libéré seulement quand je le jugerai bon. C'est mon cadeau, pour que tu te concentres sur mon plaisir." Mon Petit, les yeux embués de larmes d'émotion, l'embrassa sur les pieds. "Merci, Maîtresse. Je suis tien, pour toujours." Hyde l'enlaça ensuite, son corps splendide contre le sien, murmurant des promesses de récompenses futures. Pour elle, cette domination psychologique était l'essence de leur lien – un amour où elle régnait en absolue, et lui, en soumis éperdu. Jekyll attendrait son tour ; pour l'instant, Hyde savourait son empire. A suivre .../....
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Par : le 01/07/25
Elsa est féministe engagée,  une coupeuse de couilles de machos. Certaines personnes savent couper le feu 🔥,  Elsa, elle, sait couper les bites arrogantes. Non mais, y se prennent pour qui ces mâles avec leurs couilles qui pendent et leur tuyau qu'ils astiquent en cachette, leur sperme visqueux. Peut être faudrait-il tous les castrer! Pas besoin de mâles après tout. Et puis ils ne sentent pas bon. Réduire leur population. Une extrémiste qui rêve d'un monde de femmes où, avec les progrès de la science, les femmes n'auraient pas besoin des hommes pour se reproduire. Cela s'est vu chez certaines espèces ou les mâles ont disparu. Pour Elsa c'est la preuve qu'ils ne servent à rien, sauf à se battre, faire des guerres, polluer, casser, mentir.  Markus est tout l'inverse, c'est un pur macho. Pour lui une femelle c'est fait pour tenir propre la maison,  faire toutes les tâches ménagères et écarter les cuisses, et surtout la fermer. Les femelles sont pour lui inférieures et doivent obéir en tout et pour tout. Une bonne femelle doit toujours avoir le cul bien rouge pour être bien dans sa tête. Fesser les femelles sept fois par jour est un minima syndical pour lui.  Cupidon devait être complètement bourré ce soir là.  Il devait sortir d'une orgie chez Dyonisos où le vin avait coulé à flots. Complètement pété le Cupidon. Il a pris une flèche et l'a envoyée dans le cul d'Elsa pour qu'elle tombe amoureuse du premier mec rencontré.  Et ce fut Markus qui passait par là, mains dans les poches et clope au bec. La rue était déserte.  Il n'y avait que cette femme fort belle qui se tenait les fesses.  Cupidon n'avait pas fait semblant avec sa flèche invisible.  Les yeux d'Elsa et de Markus se sont accrochés. L'amour était là,  puissant, irrésistible, pas aveugle, non, démoniaque. Ils se sont parlé.  Ils se sont trouvés beaux. Ils se sont désirés. Markus qui habitait à deux pas invita Elsa chez lui, pour prendre un verre.  Et Elsa n'a pas pu dire non. Elle n'avait plus de jambes pour fuir. Son cœur battait dans sa poitrine en feu. Après le verre ils se sont retrouvés au pieux. Avec ses idées à la con, Elsa était encore vierge. Markus jugea bon de ne pas la depuceler par la chatte. Il savait qu'il venait de trouver sa femme et qu'il devrait l'épouser bientôt.  Il préfèra garder cela pour la nuit de noces. Il passa donc par derrière et encula profond son Elsa qui ne tarda pas à bramer des orgasmes en cascade. Markus n'avait pas une bite mais un gourdin entre les jambes. Ce n'est qu'après avoir empale, écartelé,  defonce, pilonne le cul somptueux d'Elsa qu'il lâcha son foutre en elle. Quelle jouissance incroyable! Le lendemain, Elsa fit le ménage tôt le matin et porta son café à  Markus qui était encore au lit. Elle avait trouvé sa juste place. A peine levé,  son homme l'a prit sur ses genoux et lui a flanqué sa première fessée.  Elsa a pleure de plaisir. Elle a joui sur les cuisses de Markus et a été mise au piquet, cul nu, bien rouge pour n'avoir pas demandé la permission de jouir.  Cupidon avait desaoule.  Il est venu voir. Il a admiré le somptueux cul bien rouge d'Elsa . Il a pensé avoir fait du bon boulot malgré sa cuite. Ces deux là s'aimaient comme des fous, ce n'était que trop visible. 
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Par : le 02/05/25
Extrait de : "Le dressage des servantes Blackwood" - Trouvable sur amazon. -Attention, ce texte raconte une scène de non-consentement. "Rose s'appliquait à défaire méthodiquement les œillets lorsque la porte s'ouvrit. Lily se tenait dans l'encadrement, son visage fatigué suintait à la lueur de la bougie qu'elle tenait. Malgré tout sa posture restait droite et digne. Son corset semblait avoir été quelque peu desserré. —Dame Lily… murmura Rose. Sans un mot, Lily posa sa bougie sur la commode et s'avança dans la pièce. Elle passa ses deux mains dans sa longue chevelure et la secoua en respirant profondément. Son regard se fixa sur Rose, qui interrompit immédiatement son travail sur le corset de Violet. —Rose, appela Lily. Sa voix était ferme malgré sa fatigue évidente. —Viens ici. Un tantinet soucieuse, un tantinet confuse, Rose quitta le lit de Violet et s’approcha lentement de Lily. — Rose, dit Lily, tu as bien conscience, je suppose, de l’énorme faute que tu as commise ce matin ? — Ou… Oui, dame Lily. Je vous demande pardon. Et je vous remercie d’avoir pris ma protection face au maître. Elle s’inclina face à Lily. — Dans cette demeure, poursuivit cette dernière, une discipline stricte est de rigueur. Elle est demandée par le Maître et il est plus que nécessaire d’être à sa hauteur. Rose écoutait le sermon avec attention. Elle était consciente de sa faute. — C’est pourquoi, nous avons une règle simple à laquelle on ne déroge jamais. Toute faute, la plus petite soit-elle, appelle à une correction disciplinaire. Rose écarquilla les yeux. — J’ai été corrigée par le Maître, car j’ai failli à mon rôle. Celui de t’inculquer une discipline stricte. Il est donc temps que je commence à le faire selon les règles de notre petite maison. Lily tapota ses cuisses. — Couche-toi sur mes cuisses. Rose fut prise de panique. Elle avait instinctivement compris ce qui lui était demandé. Cette position, elle l’avait souvent tenue dans l’enfance. Mais ici ? Maintenant ? Elle avait le cœur qui s’emballait.  —Je… je… —Tu fais partie de la demeure, oui. Alors, tu te soumets à ses règles, expliqua Lily. Quelques secondes passèrent sans réaction de Rose. —À moins que tu ne décides de nous quitter ? À la première difficulté. —Je… non, dame Lily. J’ai besoin de cet emploi, Madame. —Alors dépêche-toi. Sur mes cuisses. Mais Rose restait immobile. — Maintenant ! s’écria Lily. Ne me force pas à venir te chercher. La tension augmenta d’un coup dans la pièce. Rose dévisagea Lily avec un regard apeuré. Mais elle finit par s’approcher.  Une fois à côté de Lily, elle hésita longuement. Elle avait déjà subi une première humiliation durant l’après-midi. Pourtant, elle était toujours debout. Entière. Elle était plus forte que toutes ses règles dégradantes.  Lily tapota ses cuisses de nouveau. Rose s'allongea sur ces dernières. Sa chemise de nuit remontait légèrement sur ses mollets. Une vague de honte la saisit aux tripes. Elle, une femme de vingt-deux ans, allongée comme une gamine pour recevoir une fessée… Le sang lui monta aux joues tandis que sa position la ramenait brutalement à l'enfance. À ce sentiment d'impuissance et d'humiliation qu'elle croyait avoir laissée derrière elle. —Relève ta chemise de nuit. Chaque phrase était donnée sur un ton si autoritaire, Rose savait qu’elle n’aurait jamais la force de les contester. Au fond, elle le savait bien. Elle avait toujours été une petite chose docile et soumise. Les mains tremblantes, elle remonta sa chemise jusqu’à sa taille. Exposant ses cuisses, puis ses fesses. L'idée que Violet assistait à sa punition redoublait sa honte. —Culotte sous les genoux. Encore une fois, Rose se soumit. Lily posa sa main sur le fessier de la servante. C’est à ce moment-là que, pour la première fois elle le réalisa. Rose était dotée d’une silhouette gracieuse. Ses hanches étaient larges et ses fesses rebondies. Elle en fut frustrée. L’idée que son précieux Maître puisse ressentir de l'excitation pour Rose fit monter en elle une pointe de jalousie. Elle leva la main bien haut, elle avait l’occasion parfaite d’évacuer cette jalousie. — Dans ce manoir, dit-elle fermement, chaque action a des conséquences. Elle abattit sa main dans un claquement sec. — Oui, dame Lily, gémit Rose. Lily la fessa deux fois encore, sans retenue. Le son humiliant des fessées résonnait dans la chambre silencieuse. Rose sentait la brûlure grandir sur sa peau. — Compte, ordonna Lily. Et elle la frappa encore. — Un, geignit Rose. La main s'abattit à nouveau. —Deux… Au cinquième coup, de petites larmes montèrent aux yeux de la servante. Chaque claquement était ponctué par sa voix tremblante. Au dixième coup, elle dut étouffer un sanglot. Sa peau brûlait, mais plus encore, c'était son orgueil qui souffrait. Être ainsi réduite à l'état d'enfant punie, c’était une humiliation cuisante. Elle tourna le regard vers Violet, espérant que celle-ci ne regarde pas la scène. Malheureusement, elles tombèrent les yeux dans les yeux. Violet ne manquait pas une miette du spectacle. —Les yeux baissés, Rose. Tu me baisses ton regard. —Oui dame Lily, geignit Rose. Elle baissa puis ferma les yeux alors que la main de Lily s'abattait pour la treizième fois.  —Treize, murmura-t-elle, sa voix à peine audible. Les coups suivants furent plus mesurés, comme si Lily dosait précisément sa force pour infliger une douleur constante. À chaque impact, Rose prenait conscience que ce rituel pourrait se répéter chaque fois qu'elle commettrait une erreur, même minime. Cette réalisation s'insinuait en elle petit à petit. Au manoir, ses fautes ne seraient jamais pardonnées sans conséquence. —Dix-huit, geignit-elle. Sa fesse claqua encore. —Dix-neuf. Un autre coup retentit. —Vingt. Lily reposa sa main sur la peau brûlante de Rose, lui arrachant un frisson. Elle fit des vas et viens avec ses ongles. Elle se surprit à trouver les fesses de Rose érotiques. Pourquoi se sentait-elle enivrée par une femme ? Ce n’était pas une sensation qu’elle avait déjà eue avant. Elle tapota la fesse droite de Rose et, d’un mouvement inattendu, vint la saisir et la peloter. Rose gémit un souffle chaud, se mettant à haleter. Ce fut le son de sa respiration qui sortit Lily de sa petite transe pleine de désir. —Violet, dit-elle, dans le tiroir. Rose entendit Violet quitter son lit. Qu’y avait-il dans le tiroir ? Elle mourrait d’envie de tourner son regard, mais dame Lily avait été claire dessus. Ses yeux resteraient donc rivés vers le sol. C’était tout ce qu’elle méritait. Tout à coup, elle sentit un contact froid sur sa fesse. Presqu’apaisant en contraste avec la chaleur de son derrière. Qu’était-ce ? Elle aurait dit du bois. Elle n’eut pas le temps de se poser la question. L’arme s’abattit et une nouvelle douleur sèche irradia tout son fessier.  — Compte ! ordonna Lily. Et elle la frappa encore avec la cuillère en bois. — Vingt-deux, dame Lily. Alors, la fessée disciplinaire se poursuivit." Extrait de : "Le dressage des servantes Blackwood" - Trouvable sur amazon.
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Par : le 16/02/25
Toc Toc , ca frappe à la porte, Hop hop à 4 pattes et que ça saute.   Malette à la main, Remplie d'objets malins.   Une corde solide et puissante, Pour attacher cette soumise douce et impuissante.   Bloquée sans plus aucunes façons de bouger, La première fessée vient alors frapper.   Un cri soudain mélangeant douleur et extase, Aux vibrations puissantes faisant trembler le vase.   Une cravache sortant de la malette, Qui doucement caresse ces fesses en levrette.   L'avant bras droit qui recule d'un geste certain, La main gauche aggripant ce doux bassin.   Les cheveux enroulés autour du poignet, Un coup sec en arrière pour te cambrer.   Mon avant bras droit n'a pas pu résister, La cravache vient de te frapper !   A suivre..
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Par : le 05/05/24
. Sentir l'étirement, le pincement, la pression.. Du léger picotement, à la douleur stridente.. De la respiration haletante, à la retenue de ne pouvoir hurler.. Jamais plaisir plus grand ne m'a permis de me sentir aussi bien, possédée par la vie qui m'étreint. Calomniés par l'effleurement des caresses des hommes, évoquant en eux ma douceur, et honorer un idéal de noblesse qui les incombe.. Ces mamelons, ne sont auréolés que par la disgrace d'être triturés et malmenés. Me sentant frustrée d'être à chaque instant responsable de veiller sur eux, seules mes pinces, mes ongles, et la douce vision horrifique des poids lourdement portés par des inconnues sur internet, instiguent encore en moi un sentiment de réconfort.. Face à l'incompréhension d'une femme qui n'obtient pas ce qu'elle a envie et besoin. En soi : Pas grand chose. Un quotidien qui tourne à l'obsession, de s'infliger une punition à s'exploiter soi-même, Et ne prétendre qu'à l'espoir qu'ils servent sans ménagement les pulsions d'un mâle, aiguisés par ses instincts apte à les utiliser naturellement. Une ferme prise en main de ma poitrine, compressée à l'extrême, voulant sentir mes tétons se tordent, se contorsionner, devenir vulnérables.. sous l'exercice de doigts habiles et sévères. Contraindre ce barrage, et le soumettre à la pression de pouvoir enfin céder.. Dans un geyser hors de contrôle, jaillissant de mes paupières gonflées, honteuse d'obscénités et de redevabilité, de pouvoir libérer dans des spasmes grotesques et inarrêtables, ce canal onctueux et généreux d'entre mes jambes. M'arracher une complainte lancinante, où la douleur et le plaisir ne font plus qu'un, et où je ne m'appartiens plus.   La suite à vivre sous mon appartenance, ChatMOnYou. Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma première correction. https://www.bdsm.fr/blog/5075/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-1) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 1) https://www.bdsm.fr/blog/9393/Esclave-Domestique-:-3-R%C3%A9veils-ordinaires -> Esclave Domestique : 3 Réveils ordinaires.
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Par : le 07/04/24
. Mais c'est vrai ça ! À force de voir défiler autant de "faux profils" par jour dans cette tranche d'âge, on pourrait oublier de se poser une question essentielle : À partir de quel âge se déclenche l'éveil "BDSM" et l'envie de se Soumettre ? Et si nous devions aller plus loin, est-ce qu'un(e) Jeune Prétendant(e) Soumis(e), se révèle être synonyme d'une relation de meilleure qualité à l'exercice des pratiques BDSM, qu'un(e) prétendant(e) en pleine maturité de son âge ? Afin de se replacer dans le contexte sur le fait que l'âge pourrait influencer à se tourner vers des pratiques dites "extrêmes", posons-nous la question : Qu'est-ce qu'un(e) jeune tout court dans sa vie de tous les jours ? Je suis jeune. Je vis encore chez mes parents, qui me font ressentir tous les jours, qu'ils luttent pour joindre les deux bouts. M'aimant lorsqu'ils ont le temps, entre me dire ce que je devrais faire et ne pas faire pour mon bien. J'ai un animal de compagnie qui m'apprend la neutralité, et le réconfort à ne pas être juger. Je suis des études. Sans cesse, on me demande ce que je veux faire plus tard, sans se soucier de mon présent. Prétextant que la jeunesse est simplement une "étape". Je tchate avec des ami(e)s, je joue aux jeux vidéos, je claque ma thune pour sortir dès que j'en ai l'occasion. À la maison, on me dit qu'il faudrait que je m'investisse davantage pour mon avenir, tout en constatant que mes parents sont juste frustrés de ne pas avoir le temps, ni l'énergie, à faire la même chose que moi. J'ai un Copain / Copine qui a des vues sur moi, et je ne sais pas comment m'en débarrasser.. Ce mec / cette meuf est trop beau / belle ! J'ai juste envie de m'éclater et de voyager. Je suis jeune. D'après ce référentiel du comportement de la jeunesse moyenne, inutile de vous dire que le BDSM est à des années lumière d'intéresser ce type public, représentant pas moins de 90% de la population Française (Si je devais y attribuer un pourcentage sur les plus de 5 000 000 de jeunes Français(e)s entre 18 et 25 ans - Source INSEE). Si l'on part de ce postulat, qu'en est-il des 10% restants me direz-vous ? Représentant la bagatelle d'un peu plus de 500 000 âmes.. Se jettent-ils/elles toutes et tous sur les sites liés au sexe et au BDSM, s'inviter dans des donjons et muchs improvisés, que cela soit par envie, désoeuvrement, ou curiosité ? La réponse est non. Une / Un jeune a tellement de possibilités pour s'amuser dans ses joies, à contrebalancer dans ses perditions, son équilibre et crises existentielles, ou d'opportunités dans son éducation sexuelle, qu'il est juste impensable qu'elle / qu'il puisse penser l'ombre d'un instant, tirer profit d'un plaisir extrême. L'évocation de la Domination / Soumission, et toutes pratiques dites "BDSM", étant tout au plus des "MÊMES" propices à quelques blagues provocatrices et graveleuses. Cependant.. Il existe un petit pourcentage..   Je suis moins jeune que j'en ai l'air. - Je suis illustratrice. J'aime l'univers coloré et les licornes. J'ai des "Kinks". Je suis membre d'une association. Mes parents ne sont jamais là. - J'ai un petit Copain / Copine. Il est gentil, mais il ne comprend pas mes besoins. Je ne sais pas pourquoi je viens sur ce site. Je ne suis pas normale. - J'aime regarder des femmes attachées avec des cordes. J'ai envie de me débattre. Je n'aime pas mon physique. - J'ai besoin d'être sous emprise. J'ai été Punk à chien à 20 ans, et j'ai plus d'affinités avec l'inconnu qu'avec mes propres parents. - J'adore l'idée d'être à genoux face à un Dominant, et être à ses ordres.. Je suis obligé de vous dire que j'ai une maladie qui m'empêche de.. Mais je sais la gérer ! - J'ai besoin que l'on me voit et que l'on me traite comme je suis. Je pense que si je m'y prends maintenant, je pourrai espérer faire ma transition avant mes 30 ans. Je suis moins jeune que j'en ai l'air. À partir de quel âge se déclenche l'éveil "BDSM" et l'envie de se Soumettre ? Lorsque la jeunesse ne représente que les traits d'un visage innocent, au regard des idéalistes et des puritains. Une rupture dans la communication avec son corps, son mental, et son environnement. Avoir besoin d'expier, communier ou stagner.. dans l'isolement, la défiance, la résistance, la violence, la torture, l'exhibition ou la docilité. Une clameur à jalouser ceux qui ont toujours envie, alors que l'on ne possède que de terribles besoins. Avoir la liberté comme prétention, être excitée à l'idée de respirer, et ne savoir que se donner comme récompense pour le mériter. Clairement, il n'y a pas d'âge privilégié à s'éveiller au "BDSM". Seulement des périodes dans sa vie, où les possibilités sont restreintes ou épuisées, à se donner les moyens de pouvoir sortir la tête hors de l'eau, et se sentir bien dans sa peau. Chacun(e) peut être extrêmement jeune à l'éveil "BDSM", mais savoir ce que des pratiques extrêmes peuvent nous apporter, est une toute autre volonté ou travail. Il peut s'espacer de nombreuses années, avant de s'y intéresser ou de passer à l'acte. Que cela soit dans une excitation, un réconfort, une frustration, une libération, un moyen d'expression, un épanouissement, ou même de se donner de la "valeur" dans quelque chose.. Est-ce qu'un(e) Jeune Prétendant(e) Soumis(e), se révèle être synonyme d'une relation de meilleure qualité à l'exercice des pratiques BDSM, qu'un(e) prétendant(e) en pleine maturité de son âge ? Pour répondre à cette question, il faut considérer deux perspectives et réactions à la vue d'un nouveau profil "jeune" : - Être Dominant. - Ne pas être Dominant. Ni bonnes, ni mauvaises, ces deux échantillons de réactions, ne sont présents qu'à vous renseigner sur vos rapports avec la jeunesse "d'âme" et la jeunesse "réelle". Plusieurs états d'esprits en résultent : Je ne suis pas dominant. - Elle est mignonne, je suis sûr qu'elle n'a pas eu assez d'attention et d'amour, je sais que je peux le lui apporter et la remettre dans le droit chemin. - Elle me fait bien bander cette petite vicieuse. Je suis un expert en fessées.. Avec moi, il n'y a pas de problèmes : Elle a besoin, je suis là ! - Si elle m'accepte en favori, c'est que j'ai mes chances. Je me demande à quoi elle pense, et ce que je dois lui dire. Il ne faut pas que je me plante. - "Demande d'ami acceptée" -> Si ma femme le savait, elle me tuerait. Raah, je peux pas me connecter, sinon elle va me griller. - "Prem's !" -> Moi aussi j'aime bien la domination / soumission !! On peut se téléphoner ? J'habite dans la même ville :) :) :) :) Je suis aussi sur WhatsApp !! ... Tu es là ??? - "Bonjour, MaîtreMachin, dominant expérimenté, j'ai pleins d'accessoires et je peux me déplacer, je recherche une" (Copié / Coller lambda) - "Ton profil m'intéresse ! On peut dial si tu veux ! Tu as des photos de toi à m'envoyer ?" Je ne suis pas dominant.   Je suis Dominant. - Je visualise que c'est un faux profil. Je zappe direct. Je regarde de temps en temps ces favoris, jusqu'à son bannissement ou la fermeture de son compte, histoire de voir les non-dominants ou les nouvelles têtes en quête d'espérance. - Je constate qu'il y un "humain" derrière ce profil de "jeune". J'entreprends un échange à savoir ces motivations à s'être inscrit(e) à des fins de divertissement. Car après tout, un humain qui ment.. est un(e) soumis(e) comme les autres. - "Au vu qu'être "jeune" et "novice" ne vous rend pas spécial à mes yeux, et que votre profil est à peine renseigné, je vous invite à vous présenter." - "Au vu de ce que vous me racontez, un simple "amant entreprenant" pourrait faire l'affaire à vous satisfaire. Si vous deviez vous présenter à moi en tant que Soumise, que me diriez-vous ?" - "Sodomie, fellation, envie de ceci, de cela.. Mais je ne vois aucune pratique liée à l'extrême. Avez-vous déjà vécu une expérience BDSM ou hors-norme ?" - "Si vous avez besoin de câlins ou d'attention, ce n'est pas sur un site internet que vous le trouverez, et encore moins sur un site de BDSM." - "Mériter mon attention est dans votre capacité à obéir et à travailler votre Soumission. Pas dans l'amour que vous souhaitez avoir pour vous donner." Je suis Dominant.   Après la vision de ces deux perspectives, il est possible d'appréhender que l'approche de la jeunesse "BDSM" se révèle être finalement similaire, à celles des Prétendant(e)s Soumis(e)s d'un autre âge. Avoir des prédispositions à s'exciter sur des pratiques hors-normes, ne créés pas des Soumis(e), et cela qu'importe l'âge que vous avez. Et le comportement de celles et ceux intéressés par ce public cible, se distinguera majoritairement dans une recherche d'oportunités, et non d'exigences. Le corps, l'âge, la mentalité, ne rentrant pas en ligne de compte, en termes de "qualité" ou "confort" de pratiques, ni de signe de durabilité dans une relation BDSM. Les rapports générationnels, tendancieux, existent certes dans leurs excitations de formes primaires entre deux êtres, mais seulement dans un "contraste" d'âge et de vision "d'innocence". Le BDSM quant à lui, est au service de la "complétude" des besoins et pulsions concrètes des deux parties (Et s'avère être un refuge dans certains cas). En conclusion : La sanité à se rendre compte qu'il y a très peu de jeunes de 18 à 25 ans dans le BDSM est clairement identifiable, et n'amène pas à une relation BDSM de meilleure "qualité" (Si je puis dire..) Ce nombre restreint de jeunes attirés par des pratiques extrêmes, n'est ni à déplorer, ni à valoriser, en raison des contextes qui les y amènent. Et se rendent visibles, en fonction des lois et applications légales définies par les notions de majorité de chaque pays, et "l'ouverture d'esprit" des plateformes internet et autres services commerciaux. Alors pourquoi, en définitive, autant d'internautes, d'hommes et de femmes, courent-ils toujours autant après la "jeunesse" BDSM ? La notion d'être jeune ou d'être avec des jeunes, est peut être représentative d'un désir d'être toujours dans l'air du temps, et d'avoir encore de la valeur à se sentir actif, et donc immortel ? Allez savoir.. Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5242/J'ai-h%C3%A2te-de-vous-connaitre-! -> J'ai hâte de vous connaître ! https://www.bdsm.fr/blog/4928/La-jeunesse-a-les-dents-longues -> La jeunesse a les dents longues. https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction -> Ma première correction.  
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Par : le 14/08/23
Une voiture de gendarmerie se gare devant chez moi. Une superbe femme en sort, athletique, bronzée, en tenue civile, élégante et pleine de charme. Surprise, je reconnais mon adjudante préférée, celle qui aime me contrôler chaque fois que je la croise et qui s'amuse avec mes papiers où il est marqué "sexe masculin", ce qui ne correspondant pas du tout à ce que je suis, une femme trans. Elle tape. Maso est tout nu, il fait le ménage. Je l'envoi ouvrir la porte. L'adjudante rit en le voyant. Maso baisse les yeux et la fait entrer.  -Bonjour, fait l'adjudante. Alors vous m'adressez des bisous de la main au carrefour. Cela la fout mal devant mes hommes. J'apprécie pas beaucoup.  -Bienvenue, vous prendrez bien un thé ou un café. Veuillez m'excuser, mais c'est plus fort que moi lorsque je vous vois.  Je vous trouve si belle. J'ai adressé un bisou à la vie. Comment vous appelez vous? Moi c'est Toinette pour les intimes.  -Clara. J'accepte volontiers un café. J'ai eu une rude journée.  Nous papotons comme deux amies. Maso fait le service, toujours tout nu. Clara s'en amuse de plus en plus, surtout qu'il n'a pas le droit de regarder plus haut que nos genoux. Un service impeccable. Je l'envoie au piquet, mains sur la tête. Il nous montre ses superbes fesses bien musclées.  -Je suis domina Clara. C'est mon homme qui a voulu cela. Au debut j'ai fait cela pour lui faire plaisir et maintenant c'est notre quotidien.  Clara me regarde troublée. Elle est vraiment très belle, avec de tres belles formes. Je croyais que c'était une femme phallique. Non, pas du tout, sans son uniforme, c'est une femme tout court. Je devine qu'elle est celibataire et en manque de calins. Ce doit pas etre facile de diriger une brigade. Beaucoup de stress, des heures et des heures de boulot.  -Tu as envie de te détendre et d'essayer.  Clara est de plus en plus troublée. elle écarte doucement les jambes. Je lui empoigne les cheveux et je l'embrasse à pleine bouche. Ses lèvres sont si douces. Mes mains descendent sur ses beaux seins biens lourds. Elle se déshabille. Elle est encore plus belle nue. Je lui ecarte les jambes  et lui empiogne ses belles fesses charnues. Sa chatte est offerte. Je lui mange le clitoris. Elle jouit très fort dans ma bouche plusieurs fois. Je masse ses seins.  Et puis voilà, l'instinct de la domination ressort. Je la retourne et commence à lui claquer les fesses. Je sais faire très très mal. elle gémit. -plus fort, c'est trop bon. -une gourmande je vois. Allez zou, à coté de Maso et mains sur la tête.  Je vais chercher un tube de pvc. Un truc que m'a montré mon amant, Mael, et qui fait horriblement mal sans laisser de traces. Une vraie torture ce truc.  J'attache clara sur la table de la cuisine. Je devine que Maso est hyper excité de tout ce qu'il entend. Je vais donc le voir et lui flanque quelques coups de tube. il se contorsione aussitôt sous la douleur. -On ne bande pas quand Maitresse reçoit ! compris !.  Cela rassure Clara que Maso ne puisse pas la voir,  ni etre en erection pour elle. Elle n'est pas lesbienne, juste célibataire en manque.  -Tu n'aimes pas trop les hommes, je vois et tu trouves les femmes casse couilles. Je me trompe. -Non Maitresse. -Tu as des fesses superbes tu sais. Je vais bien te faire circuler le sang. Mais avant un baillon car tu vas hurler. Ici, il faut hurler en silence et pas me demander d'arreter. Tu es toujours ok, Clara. Elle tend les fesses. Elle meurt d'envie. Je commence par la caresser. Sa chatte dégouiline de douce cyprine qui sent très bon. Les coups pleuvent à présent. Clara se tord de douleur. C'est dingue ce truc de Mael pour faire si mal sans marquer. Juste de superbes rougeurs. Clara pleure. Larmes ou plaisir ? Ca y est, elle est prête pour la deconnection, lorsque le cerveau débranche pour ne plus sentir la douleur. Je vais toujours au bout. inutile de m'implorer. c'est ce moment là que je guette.  J'arrete enfin et laisse Clara récupérer. Elle tremble. elle est secouée de vagues ou douleurs et plaisirs s'emmelent. Une maso. et moi qui ne voulait plus prendre de nouveau partenaire de jeu. Je suis très fidele. Je ne cherche pas d'aventures. Mais là, comment refuser cette femme si belle et qui s'offre d'elle même. Je vais voir Maso. -Tu vois, avec une femme c'est pas te tromper. Avec mon unique amant non plus. Allez tu vas nous servir des rafraichissements. De bons jus de fruits ou de légumes. Zou ! Je détache Clara qui se love aussitôt dans mes bras. je lui caresse la nuque. Elle se rhabille. Nous papotons à nouveau comme de vielles amies en dégustant de délicieuses boissons, très vegan, très saines.  Je propose à Clara de rester pour dîner. Elle accepte. Maso fait le service, nu, debout derrière nous,  très heureux de son sort. C'est un excellent cuisinier. Un bip. Clara décroche. Elle doit partir. Son boulot et son devoir qui l'appele.  Je la racompagne  à sa voiture. -repasse quand tu veux ma chérie. tu seras toujours la bienvenue chez nous.  Elle doit repartir, très préssée, les yeux humides. Je souris en pensant qu'elle va avoir mal aux fesses toute la nuit. -ok, plus de bisous de la main au carrefour. Discrétion totale de rigueur à présent.  Clara apprécie beaucoup ma remarque. Je la sens heureuse et en confiance. Il n'y a pas de mal à prendre son pied dans les douleurs bien cuisantes.  Je garde mon bisou dans ma main.       
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