La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 18 heure(s)
En tant que travestie soumise, le plaisir que je prends est le résultat d’une savante alchimie entre domination et humiliation. Je vais vous conter ma dernière séance avec ce juste dosage d’humiliation. Serge s’est présenté un jour avec ces mots: « j'aime prendre une Sissy, la soumettre, lui ordonner de me sucer, de me lécher, de lui faire goûter à ma douche dorée, et la prendre comme une chienne. Ce sera une relation suivie. » Après de nombreux échanges, il prit enfin rendez-vous avec moi. C’était un mercredi après-midi. Il devait venir à 14h. Après un déjeuner frugal vers 11h30, je pris le temps de me préparer soigneusement: rasage, soins de la peau, maquillage, et bien sûr tenue sexy. J’allais oublier le nettoyage de la chatte anale, indispensable avant toute rencontre en tant que soumise passive. Je trouvais l’idée de la douche dorée profondément humiliante, et cela m’excitait. Je pensais qu’il voudrait m’arroser en Sissy, donc un peu habillée, et j’ai donc choisi une tenue appropriée: un « body » en matière synthétique (séchage rapide) de couleur indéfinissable (entre beige et rose), de conception assez datée, avec des dentelles et de petites fioritures sur le devant. Sa forme surtout était à la fois originale et pratique. Une culotte couvrant les fesses, mais le dos nu. Le vêtement couvrait le ventre devant mais étant bien échancré sur le coté, faisant une jonction étroite entre la culotte et le soutien-gorge. La rigidité et le rembourrage de ce dernier permettait de donner l’illusion d’une vraie poitrine, que je n’avais pas. Le dos nu et la forme me permettait de faire mes besoins et de donner accès à ma chatte et mon clito sans enlever le body, juste en baissant la partie « culotte » sur les cuisses. Pour recevoir mon nouveau Maître, j’avais mis par dessus ma nuisette rose, avec un deuxième rembourrage de poitrine, ce qui me rendait à la fois excitante et très « petite fille », la parfaite Sissy en quelque sorte. J’avais aussi enfilé des bas résille blancs très aérés, qui allaient bien avec le body et mettaient en valeur mes jambes épilées. Talons, perruque… et collier-laisse : j’étais prête pile à l’heure quand il sonna à l’interphone. Il était convenu que je l’accueille à quatre pattes sur le carrelage, les yeux bandés, la poignée de la laisse entre les dents, une badine disposée à côté de moi, et les fesses tournées vers la porte entrouverte. Je me mis en position après avoir ouvert la porte d’entrée de l’immeuble. Porte de l’ascenseur, grincement de la porte d’entrée et claquement de sa fermeture: le stress et l’excitation étaient à leur maximum. Je n’avais évidemment pas le droit d’enlever le bandeau. J’entendis son souffle se rapprocher. Je le sentis prendre la badine d’une main. Il remonta largement la nuisette rose sur mon dos, découvrant la culotte du body. Je sentis la badine explorer d’abord mes fesses puis mon entre-jambes… sans rien dire il me fit comprendre qu’il fallait que je les écarte un peu. Je le sentis s’agenouiller, il baissa ma culotte et commença à me triturer les fesses à pleine main, en les claquant par moment … Tout ce que j’aime ! « Hum, très belle tenue de salope » murmura t-il, « conduit moi à la douche ou à la baignoire, en restant à genoux ». Maître, c’est à l’étage, il faut monter les escaliers Très bien, tu vas les monter à genoux ces escaliers ! » Je m’exécutais, toujours les yeux bandés et la poignée de la laisse dans la bouche. L’excitation était à son comble, mon clito pointait à l’extérieur de la culotte qu’il n’avait pas remise en place. Monter les escaliers à genoux n’était ni facile ni élégant, juste ridicule j’imagine. Il me stimulait derrière moi par de petites tapes sur mes fesses et aussi sur mon clito, quand il parvenait à l’atteindre. Je me tenait sur les marches avec les mains, et l’ascension était laborieuse. « Maintiens toujours les jambes un peu écartées, petite pute ». En arrivant directement dans la salle de bain qui était face à l’escalier, j’entendis : « va dans la baignoire, ma salope ». Il voulait donc commencer par me pisser dessus. J’avais bien fait de choisir le vêtement, et je lui demandai alors s’il était d’accord pour que j’enlève ma nuisette rose et mes talons. « Oui mais garde ton sous-vêtement !  d’accord Monsieur, je peux enlever ma perruque tout de même ? Accordé, salope » Il m’aida à enlever la nuisette, j’enlevai mes talons, ma perruque et montait dans la baignoire, habillée de mon seul body. «  Accroupie, tournée vers moi, le buste droit, la bouche bien ouverte » Je me mis en position. « Maintenant je vais bien viser, et tu as deux solutions: soit tu avales tout au fur et à mesure, soit tes sous vêtements seront trempés de ma pisse et tu devras les garder ensuite pendant toute la séance, qui sera longue, comme tu l’imagines… c’est toi qui voit » C’était tout vu. Même s’il pissait lentement de toute façons je ne pourrai pas suivre le rythme, et de plus je savais que mon estomac ne supportait pas plus d’un demi verre. L’urine n’est pas seulement très forte en goût, elle est aussi très acide, j’en avais déjà une certaine expérience… « Bien Monsieur, je suis prête, allez y.. mais je crois que je ne pourrai pas avaler beaucoup » répondis je. Il bandait déjà un peu sans doute (je ne voyais toujours pas), et dans ces cas là le jet est très puissant mais fin et saccadé. Son gland frôlait mes lèvres, et le premier jet arriva directement dans ma gorge, très puissant… je m’étouffai et toussai bruyamment. J’avalais quand même une grosse gorgée, et commençait à paniquer. « Tu vas te noyer ma belle, excuse moi, je vais me mettre un peu plus lojn » Oui Monsieur, j’a déjà beaucoup avalé, l’urine me fait mal à l’estomac, je préfère recracher au fur et à mesure. Très bien ma belle, pas de soucis, mais ne te plains pas si ça pue la pisse après, ma vessie est pleine Bien Monsieur Il commença à m’arroser de plus loin. Il avait du débander car le jet était plus régulier. C’était très agréable de recevoir ces grandes eaux chaudes, parfois dans la bouche, parfois sur le visage et sur les cheveux. Je me détendais, et parfois même je me gargarisais un peu. Tout retombait comme prévu sur mon body et mes bas, qui furent rapidement complètement trempés. Mes cheveux, bien qu’assez courts, furent vite trempés aussi. Sa vessie vidée, il me fit nettoyer son gland, ce que je fis bien volontiers en le suçant goulument. Je commençait à le faire bander de nouveau. Il m’enleva le bandeau, et je découvris un homme assez bien fait, pas très grand mais bien proportionné, se tenant très droit. Il avait juste baissé pantalon et caleçon, en gardant son T-shirt … pas du tout sexy mais très humiliant aussi, du genre « pas le temps de me déshabiller complètement, et je ne suis pas là pour te faire bander, ma Sissy ». « Allez ma salope, conduis moi à ta chambre, je vais m’occuper de toi différemment … » La chambre était à côté, et j’avais disposé une serviette éponge sur le lit. « Je vois que tu as tout prévu ma salope …  - Oui Monsieur - Enfin presque, parce que je ne suis pas sûr que tu aies pensé à ce que tu vas recevoir maintenant … A 4 pattes sur le lit, le cul vers moi ! » Je me demandais d’un coup ce qu’il avait prévu à part me baiser … J’avais remonté ma culotte, mais tout était trempé - Cambre toi et écarte un peu tes guibolles - Oui Monsieur - Pourquoi tu n’as pas voulu avaler ma pisse ? - Je vous l’ai dit Monsieur, cela me fait mal à l’estomac … le peu que j’ai avalé cela me reproche déjà, j’ai le gout très fort en bouche … » Il baissa brusquement la culotte sur mes cuisses et abattis sa main dessus avec un énorme force … Je hurlais ! « C’est quoi cette Sissy qui peut même pas boire la pisse ? Encore plus chochotte qu’une vraie femme ! » J’avais d’un coup les larmes aux yeux, j’eus un instant très peur d’être tombé sur un mec vraiment brutal, c’est à dire pas un bon dominateur. Il se mit alors à me fesser, plus doucement, mais régulièrement, longtemps … J’avais mal, mes fesses étaient rouge vermillon, je le voyais en me retournant en direction de l’armoire vitrée. « Ton dressage commence ma belle salope, je crois que tu en vaut la peine! » A cet instant précis, le téléphone sonna … « Répond, salope" dit-il Terrorisé, je répondis .. c’était ma nouvelle femme de ménage qui me demandait si c’était possible de venir un peu plus tôt, vers 15h (il était déjà 14h40)… comme elle parlait fort, Serge avait tout entendu. « Dis lui oui, bien sûr ! » Je m’entendis répondre, la mort dans l’âme : « Oui madame, je suis un peu occupé mais … passez à 15h … » Suite à venir très bientôt …  
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Par : le Il y a 18 heure(s)
Cet article est un essai issu de mon expérience de bonne suceuse, pour vous exciter et éventuellement vous apprendre des choses. Cette expérience commence à devenir conséquente, car en bonne salope adoratrice de la queue, je ne manque aucune occasion de pratiquer ce que je considère maintenant comme un art. Sans me vanter, j’ai d’excellents retours de cette pratique : pour un mâle dominant, m’essayer c’est m’adopter en général. La vue d’une belle queue, ou même le simple fait de la deviner à la vue d’un mec habillé un peu sexy, me mets instantanément dans une attitude de soumission, et lorsqu'on est dans cet état, on peut considérer la fellation comme une pratique BDSM. L'approche de la queue du mâle Tout commence par la rencontre avec le mec, que j’imagine immédiatement comme un « mâle alpha ». Et qui dit soumis.e dit « se mettre à genoux », la bouche à hauteur de son bas ventre. La soumission commence dès cet instant, car un mâle qui voit une lope se mettre à genoux à ses pieds se place automatiquement en position de dominant. Je rencontre parfois en extérieur, et même lorsque le terrain est humide, ce qui demande soit un équipement soit une technique pour se mettre à genoux sans salir son pantalon ou ses genoux. Et même si le terrain est sec, de toute façon ce n’est pas confortable de s’agenouiller sur un sol dur. Une technique astucieuse pour éviter ce problème consiste à poser chaque genou sur la chaussure correspondante du mâle (il se positionnera naturellement les jambes légèrement écartées). Mais un autre inconvénient arrivera assez vite : il est un peu coincé dans cette posture, et aura envie de bouger au bout d’un certain temps. Une meilleure technique est donc de se munir d’un petit support souple, l’idéal étant un tapis en mousse vendu dans les magasins de montagne, très utile en randonnée. De plus, la vue de ce petit équipement fait de suite comprendre au mâle que je suis une suceuse très expérimentée. Bien sûr, on peut aussi ne pas mettre les genoux à terre et rester accroupi, mais c’est beaucoup moins confortable, surtout à la longue. Maintenant imaginez-vous à ma place, et suivez mes conseils. Dans l’idéal, vous êtes à genoux sur votre support de mousse ou les genoux sur ses pieds, le visage contre son paquet : vous êtes presque assuré de le faire bander ! Ensuite, s’il ne le fait pas, prenez vous-même l’initiative de lui desserrer sa ceinture et d’ouvrir sa braguette. Là, vous descendez un peu le pantalon, et le bonheur commence. Vous accédez à son boxer ou son slip (95 à 98% des mecs qui se font sucer portent des boxers ou des slips) et vous pouvez le caresser. Ne baissez pas le slip trop vite ! Je vous conseille de le prendre par les hanches, les mains revenant derrière ses fesses, et de frotter votre visage et votre bouche sur son paquet… accentuation de la bandaison garantie ! Pour montrer votre soumission vous pouvez même aller jusqu’à ouvrir grand la bouche et bouffer son paquet mais à travers le tissu. Pas forcément agréable pour vous mais pour lui ce sera un bonheur de sentir ses parties intimes réchauffées et humidifiées par votre haleine et votre salive. Puis vient le moment de l’extension de l’élastique et de la descente du slip. Vous l’avez compris maintenant, il doit faire le moins de choses possibles, c’est donc à vous de faire le travail, à vous de le caresser, de le tripoter, et de manier cet accessoire sacrément érotique qu’est le slip, dernière barrière avant son sexe ! S’il bande mou, ou pas du tout, ne désespérez pas ! Vous aurez plus de travail de suce, bien sûr mais quelle bonheur de sentir ce petit organe gonfler progressivement dans votre bouche. Et si vous êtes déçu par sa petite taille, ne concluez pas trop vite, vous pouvez être fort surpris.e de la taille de son organe à la fin de votre travail ! S’il est dur et gonflé dès le départ, votre bonheur sera immédiat : sa queue mue par le ressort de la bandaison, va percuter votre visage ! C’est un moment juste génial. Et si en plus il est TBM ou TTBM alors là vous serez aux anges bien sûr ! Quelle que soit la situation et son niveau d’excitation, j’aime et je préconise de ne pas trop le branler manuellement, et encore moins de manière mécanique comme on le voit faire dans les films pornos, ou comme le font certains jeunes fougueux et inexpérimentés. Personnellement je me sers très peu de mes mains, que je maintiens la plupart du temps sur ses fesses pour le masser en même temps sur ces zones érogènes. Et j’utilise ma bouche ET ma langue, pilotées par l’ensemble de ma tête. Une variante de cela est de mettre vos mains derrière le dos, comme si elles étaient attachées pour bien lui signifier que vous êtes soumis.e et sans protection : il peut faire ce qu’il veut de votre bouche une fois que sa bite est à l’intérieur…. Et en général il ne s’en prive pas (voir plus loin). Je le regarde dans les yeux, et m'adapte à son comportement Une chose que j’aurais pu mentionner dès le début : pensez à regarder régulièrement votre mâle dans les yeux, depuis votre position inférieure, en levant les yeux. Encore un truc qui accentue la situation dominant/dominé, et va très probablement l’exciter ! Pensez également à sucer ses boules ! Vous pouvez en même temps le branler délicatement, surtout s’il n’est pas circoncis… Les mecs dominants adorent cette association de gestes. Pour les boules, essayez toujours de prendre les 2 en même temps dans votre bouche. Même si vous n’y arrivez pas (dans certains cas c’est juste impossible, soit parce qu’elles sont trop grosses soit parce que votre bouche est trop petite) les efforts que vous faites vont exciter votre mâle, c’est certain ! Enfin, utilisez votre langue, particulièrement sur toute la zone du gland, le frein, le dessus du gland…faites la tourner autour, c’est particulièrement apprécié, et en plus cela fait travailler des muscles peu sollicités d’ordinaire (lol). Si vous avez suivi tous mes conseils jusque là, en principe vous êtes tous deux très excités et la jouissance n’est probablement pas très loin. Mais c’est là que les situations divergent suivant le tempérament et l’endurance de votre mâle. S’il est très excité et peu endurant, il peut très bien jouir dès ce moment et vous envoyer la purée d’emblée. Il faut savoir accepter cette situation, qui n’est pas toujours agréable. Récemment j’ai sucé un jeune qui a éjaculé abondamment dans ma bouche au bout d’une minute sans le moindre signe extérieur. Comme il arborait ensuite un grand sourire, et que j’étais sous PreP *, je lui ai pardonné, mais cette situation était intrinsèquement désagréable pour moi, qui commençait juste à me chauffer, et qui n’aime pas particulièrement le goût du sperme. * Eh oui il faut savoir que le risque de transmission VIH est non nul lors d’une éjaculation buccale, cf https://www.sexosafe.fr/ma-sexualite/pratiques-sexuelles/fellation-on-prend-ses-precautions, la prise de PreP annule ce risque pour vous, et c’est un énorme avantage. Parfois dans la même situation il y a quelques signes annonciateurs, beaucoup de mouille (precum) par exemple. Un partenaire intelligent et pas trop coincé vous dira également ce qu’il en est, car ce n’est souvent pas son intérêt de jouir rapidement. A vous de saisir les informations et de ralentir le rythme voire de faire carrément une pause pour laisser redescendre la pression. Si au contraire le mâle est très endurant, et que vous aussi, alors cela peut durer très très longtemps. Cela m’est déjà arrivé de sucer une queue quasi non stop pendant 45 mn, voire une heure ! ** C’est évidemment d’autant plus intéressant que c’est une grosse queue, et cela m’arrive assez souvent… A croire que les mecs à petites ou moyennes queues déchargent plus vite (?) ** NB : pour vous préserver il est bien utile de graisser vos lèvres auparavant avec un baume (type Labello) .. en tous cas lorsque vous sucez trop longtemps, celles-ci vous le rappellerons dans les heures qui suivent avec un sorte de gerçure, que vous pouvez aussi calmer un peu a posteriori avec ce type de baume. Si vous êtes parti dans ce marathon de la fellation, alors il vous faudra être très créatif, ne serait ce que pour ne pas vous ennuyer vous même et bien sûr aussi maintenir l’excitation de votre mâle. Ne sucez surtout pas mécaniquement ! De temps en temps, sortez là de votre bouche, et donner vous des coups sur le visage avec, sniffez là avec votre nez, bref jouez avec comme un chat joue avec une souris, c’est absolument jouissif pour vous ET votre mâle alpha qui voit bien que vous l’aimez de toutes les manières possibles, que vous êtes totalement soumis à sa puissance ! Et puis il faut parler, bien sûr, de ce que vous attendez toutes et tous : La gorge profonde, le Graal de la fellation, et de la soumission Déjà, pourquoi c’est si bon ? Pour votre mâle pompé, 2 choses : 1/ son gland décalotté hypersensible va frotter contre les parois de votre gorge qui est une muqueuse extrêmement douce, la sensation est exquise, bien plus agréable qu’une masturbation ou même qu’une sodomie 2/ Lorsqu’il aura votre tête tout contre ses boules, le sentiment de domination sera total; il peut prendre votre tête comme un gros ballon et y faire naviguer sa grosse queue à sa guise, vous êtes à sa merci ! Pour vous, bien sûr c’est le summum de la soumission : vous rentrez son gros bâton tout entier dans la gorge, votre visage (surtout le nez mais aussi les yeux) vient littéralement s’écraser contre son ventre, vous luttez contre les haut-le coeur (mais pas de panique, c’est tout à fait gérable, voir ci-dessous)… c’est déjà une pénétration très invasive, il vous possède autant que lorsqu’il va vous enculer (car il finira par vous enculer si vous avez suffisamment de temps et si c’est un bon mâle endurant). La technique ? Il y a des positions plus ou moins adéquates à la gorge profonde. Quand je débutais dans cette pratique (ce n’est pas si vieux, mais un eu quand même lol), des « tutos » écrits m’expliquaient que je devais m’allonger au bord du lit et laisser aller ma tête un peu en arrière. La logique est simple : le conduit qui va de la bouche à l’oesophage se redresse dans cette position, et devient presque droit, permettant une intromission plus naturelle, car dans une position normale de la tête ce conduit fait un coude à 90 degrés. Cela peut être intéressant de commencer doucement dans cette position avec un partenaire que vous connaissez ou qui accepte de vous dépuceler la gorge. Mais dans la pratique vous vous rendrez vite compte que la position ne change pas tant que cela les choses : le plus difficile, le plus engageant, mais aussi le plus satisfaisant pour votre ego, consiste à accepter que ce gland touche votre luette, l’endroit qui déclenche en principe le réflexe de vomissement. La nature est bien faite car si vous y croyez, si vous êtes dans la détente et l’acceptation, voire dans l’amour, en tous cas dans la soumission et le devoir (rappel : vous êtes SOUMIS.E) vous verrez que ce réflexe est vaguement présent, mais complètement atténué ! Tout au plus aurez vous un petit haut-le-coeur, que vous surmonterez sans problème. Je peux jurer ici que je n’ai jamais vomi lors d’une gorge profonde … et pourtant j’en ai fait beaucoup je vous assure ! Vous trouverez des tas de vidéos de vomissements sur la toile, ce n’est à mon avis que pure mise en scène et travail d’actrice POUR que le vomissement se produise (c’est horrible car c’est prévu pour faire bander les vrais sadiques, mais c’est comme ça). Donc vous êtes toujours à genoux face à la queue de votre mâle, après l’avoir bien prise en bouche, vous allez essayer de l’enfoncer doucement le plus loin possible, en acceptant ce fameux contact, et vous constaterez que cela se passe bien. TRES IMPORTANT : jouez avec votre langue, détendez la au maximum pour qu’elle s’aplatisse, se creuse, et constitue un fourreau parfaitement adapté. Lorsque la queue sera bien au fond, vous ressentirez le contact interne, que vous trouverez probablement délicieux. Concentrez-vous sur le fait que toute la longueur doit rentrer, votre visage devant toucher son ventre et votre langue détendue peut sortir un peu en avant de vos lèvres, touchant ses boules. Vous avez réussi ! Peut-être sentirez vous alors que votre cou est très gros. Si votre partenaire le touche il le mettra en évidence. Encore un truc : vous ne pourrez plus respirer, vous serez en apnée … rien de dangereux, mais très humiliant, dès que vous vous retirez vous reprendrez votre souffle en faisant un bruit bizarre et peut être en bavant, comme dans les films porno.
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Par : le 15/10/26
Je suis seule dans la chambre. J'attends à genoux comme Maîtresse me l'a demandé. Je L'entends s'afferer de l'autre côté de la porte, parcourir l'appartement, ouvrir et fermer des placards. Je me demande ce qu'Elle prépare, ce qu'Elle me prépare. Chaque seconde me semble être une heure. Mon cœur bat fort dans ma poitrine. Un mélange d'excitation et d'appréhension. Je suis dans ma tenue de valentine. En string, ma nouille encagée, un plug dans la chatte. C'est ma tenue, celle que Maîtresse m'a donné pour m'épanouir.  Les minutes passent et je perçois davantage de bruits, des éclats de voix. Ma nouille se contracte dans sa cage. Je la sens humide. Mes sens sont aux aguets pour essayer de deviner ce qui m'attend. Soudain Maîtresse entre, je vois d'abord Ses pieds postés sur des talons suivis par une puis deux autres paires de pieds. Mon cœur fait un bond. Je lève les yeux, et je vois Maîtresse tout sourire de constater mon emoi immédiat. Elle est accompagnée de deux hommes, grands et costauds. J'ai l'impression que mon cœur va exploser. Je sais ce qui m'attend désormais. Et je peux constater a quelle point cela excite la chienne que je suis et effraie l'homme que je ne suis plus entre ces murs.   Maîtresse s'assoit sur le lit et n'aura besoin que de 5 mots pour asseoir définitivement son pouvoir : "Rends moi fier ma pute". J'ai l'impression que le monde tourne autour de moi. Les deux hommes s'approchent, je sens leur excitation dans leur respiration. Je regarde Maîtresse, Elle pénètre mon âme avec Ses yeux. Elle sait qui je suis au fond, Elle connait mes envies les plus enfouies. Son regard est ferme, autoritaire mais rempli de bienveillance. Les deux hommes ont déboutonné leur jean et baissé leur caleçon. Je réalise pleinement la situation. Je suis agenouillée en string encagée et plugee devant deux inconnus, leur sexe devant mon  visage. Je n'ose pas les regarder. Je ne vois pas plus haut que leur bassin et je constate d'ailleurs avec apprehension que les deux hommes sont bien pourvus par Dame nature. Une appréhension qui me fait mouiller dans ma cage. Maîtresse me le dit souvent, je suis une vraie traînée.  Un des deux hommes approche son sexe, j'ouvre ma bouche, et j'avale sa queue comme Maîtresse m'appris a le faire. Dans le même temps temps ma main droite vient se saisir de la deuxième bite. J'essaie de la branler tant bien que mal alors que ma bouche s'active sur la queue que je sens durcir dans ma bouche. Je me réjouis de sentir monter l'erection et je redouble d'énergie. Je sens la bave sortir de ma bouche, je pense a ses filles que j'ai vu dans ces mêmes situations dans le porno. Je suis à leur place. Utilisée par ma Maîtresse pour son plaisir et ce soir pour celui de ses deux hommes. Leur gémissements m'encouragent, je fais du bon travail.  "Dis donc salope, ne fais pas de jaloux, occupe toi de tout le monde" Maîtresse vient interrompre cete première scène d'humiliation.  J'arricule mal un "Oui Maîtresse" lorsque la seconde queue pénètre ma bouche. Elle est plus large et plus humide. Je sens le goût du sperme imprégner ma bouche.  "Puis je lui saisir la tête Madame ?" "Oui baisez lui la bouche"  Cette phrase fait un effet immédiat sur l'homme. Je sens ses mains aggriper le dessus de ma tête. Ses hanches s'activent en même temps que ses bras. Je tâche de garder la bouche la plus ouverte possible alors que je subis ses assaults. Je sens sa queue venir loin au fond de ma gorge, j'entends mes bruits de bouche plus humiliants les uns que les autres. Je suis la pute de Maîtresse, et à cet instant Sa pute n'est plus qu'une bouche a défoncer pour un inconnu. Je finis par m'etouffer suite a un coup de rein encore plus appuyé. j'entends Maîtresse rigoler et demander aux hommes de passer a la suite.  La suite.... ma bouche vient d'être ardemment malmenée  et j'ai à eine repris mes esprits que je sens le second homme, celui avec la queue large se poster derrière moi. Il m'attrape les hanches pour me mettre à 4 pattes, ecarte la ficelle du string et envele le plug d'un geste assuré. Je sais le plug plus petit que sa queue, je crains sa pénétration mais j'essaie de me détendre. Je suis avec Maîtresse, tout va bien. Elle percoit ma crainte, et viens se positionner devant moi. Elle plante son regard dans le mien, j'ai à nouveau la sanction qu'Elle scane mon être. Elle est belle, j'ai une chance infinie de Lui appartenir. Elle me caresse le visage et me murmure "allez fais toi prendre pour Moi ma chienne". Une seconde après je sens la queue forcer le passage de ma chatte. Un long gémissements sort de ma bouche. Maîtresse ne me lâche pas du regard. Elle veut me voir subir ce moment. L'homme force encore un peu et finit par me pénétrer. Je lache un râle, mélange de douleur et de plaisir. Je mouille dans ma cage encore et encore. Maîtresse sourit. Elle voit de ses yeux le résultat de son dressage. Ma docilité et mon excitation à me faire baiser ainsi devant Elle et pour Elle. L'homme commence des va et viens plutôt lent le temps de bien dilater ma chatte. Maîtresse a dû leur dire que je manquais d'expérience dans ce domaine. Je ressens toute la largeur de sa queue jusque dans mon ventre. C'est donc ça que de se faire enculer par une vraie queue. Maîtresse reprend Sa place initiale et fais un geste de la tête à l'autre homme qui prenait soin de garder son erection. Il s'approche et enfonce son sexe dur dans ma bouche. J'y suis. Prise, baisée, livrée à leurs pulsions. Remplie, humiliée mais heureuse au fond de moi. Les deux hommes multiplient leur mouvement, ne pretant que peu d'attention à mes râles et mes gémissements. Maîtresse, Elle s'en délecte je le sais. Elle aime quand je couine. J'aimerais pousser des cris en sentant ma chatte se faire pilonner mais je m'etouffe sur l'autre queue qui tape sans discontinuité dans ma bouche. Je sens petit a petit la queue vibrer. Je sais que j'y suis presque. Que ma bouche va bientot le faire jouir. Soudain, je sens un jet remplir le fond de ma gorge. Je retiens un mouvement de recul et sens un gout acre envahir toute ma bouche. L'homme finit par un long gémissement. Vidé par la pute de Maîtresse K. Je m'applique malgré mon emoi à nettoyer la queue comme Maîtresse m'a appris à le faire. Je veux La rendre fière comme Elle l'a ordonné. J'ai à peine fini de recueillir la dernière goute de semence que le second homme sort brusquement de ma chatte, la respiration saccadée. Il se précipite pour venir poser sa queue sur ma joue et m'honoter a son tour. Un liquide épais viens recouvrir ma paumette, mon nez et mon oeil que je dois fermer. Une fois sa jouissance terminée, il pénètre une dernière fois ma bouche pour lui aussi être nettoyé. Un goût de sperme encore dans ma bouche, je m'y habitue. Je m'habitue a aimer le sperme. Me voilà a genou, souillée, humiliée, dégradée mais toujours excitée.  "Qu'est ce qu'on dit ?" Un ton ferme et déterminé à enterrer l'infime part de dignité qu'il pourrait me rester.  "Merci Maîtresse de m'avoir offert ces queues  et merci messieurs de m'avoir offert votre sperme" Maîtresse explose de rire tout en remettant le plug a sa place. Les deux hommes ricanent eux en se rhabillant. Je suis dans la meme position et dans la même tenue que quelques minutes avant. Mais maintenant, du jus d'hommes alpha imbibent mes pores et mes lèvres. "Bravo ma pute, je suis fière de toi, tu m'as donné beaucoup de plaisir". Mon cœur se remplit de joie, je ne pouvais espérer mieux.  Tous trois sortent et me laissent ainsi. J'aurais toute la soirée ensuite pour réaliser que ce genre de moments se reproduiront. Ma condition d'esclave de Maîtresse K est désormais totalement actée.   
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Par : le 19/08/26
Maître Laurent m'a enfermé dans une toute petite cage en acier. J'attends résigné et recroquevillé sur moi-même, mon rapatriement à la cordonnerie. Je n'ai plus la possibilité de voir ce qui se passe autour de moi car on a posé sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore écouter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le très long couloir où j'avais été entreposé à mon arrivée. Il y a de nombreuses allées et venues autour de moi. J'entends des rires et des moqueries lorsque les gens s'arrêtent à ma hauteur pour constater les conditions de détention dégradantes qu'on me fait subir. Parfois, quelqu'un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l'eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coincé entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L'odeur est insoutenable et j'espère qu'ils vont bientôt passer un coup de jet d'eau sur moi. Même si le fond est percé, tout ne s'écoule pas entièrement. C'est une puanteur permanente, semblable au métro parisien. On a aussi posé sur mes mains des menottes de bondage pour m'empêcher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Maître Laurent a décidé de me cloîtrer toute ma vie dans cette cellule infâme. C'est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n'a été enfermé pour toujours dans un si petit espace, privé de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu'un meuble. J'espère encore de tout mon cœur un miracle et pourquoi  pas le repenti d'un des membres de cette secte. Il viendrait me délivrer et m'amener au poste de police le plus proche. Après tout, les transformations qu'on m'a fait subir ne sont pas irréversibles. Il existe des solutions comme le détatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un éventuel sauveur, j'allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser à mon passé et aux diverses expériences que j'avais pu vivre avant de connaître Maître Laurent. Je ne sais pas vraiment quand a commencé mon intérêt pour le BDSM. Je me souviens qu'à mes 12 ans, j'avais très mal vécu l'apparition de mes premiers poils sur le corps. J'ai commis l'erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement décuplé ma pilosité. Au collège, j'étais petit et très maigre. À tel point que je n'étais jamais choisi lorsque se montait les équipes de football, pour l'éducation physique et sportive. J'étais toujours le dernier retenu et même les filles passaient devant moi. J'étais le faible de l'école qui était harcelé par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. Même les professeurs n'avaient aucune bienveillance à mon égard. J'ai développé à ce moment là une baisse de l'estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassuré lorsque j'étais humilié et rabaissé et j'éprouvais même de l'excitation. Lorsque j'avais un trou dans mon emploi du temps, je repérais les salles ouvertes et vides pour me foutre à poil dedans. J'avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu'à mon sexe. Une sorte d'auto bondage que je m'infligeais pour ressembler à un esclave. J'avais aussi coupé une ceinture noire pour m'en faire un collier de soumission. Si quelqu'un m'avait surpris dans cet accoutrement, il n'aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m'exhiber partout et être surpris pour être ensuite puni. J'étais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout où je pouvais, même dans les WC de l'école. Je bandais en permanence en imaginant être découvert, saucissonné, avec la queue bien dure. L'idée de devenir l'esclave sexuel d'un agent d'entretien, d'un professeur ou d'un camarade m'obsédait. Ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J'étais prêt à tout pour découvrir la sexualité. Le week-end j'allais m'exhiber dans la forêt à côté de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j'étais le petit dernier de la famille. Mes grands frères et ma sœur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j'avais pénétré dans les bois, je me déshabillais entièrement. Je marchais sur plusieurs centaines de mètres, heureux d'être nu dans la nature. J'ai eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi après-midi sur les revues cochonnes de mon grand frère, il n'y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans problème, mais je tirais à blanc. Je pensais que je n'étais pas normal. J'ai été rassuré à 15 ans lorsque j'ai eu m'a première éjaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribué en grande partie à ma sexualité déviante. Je collectionnais à l'adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d'autres finissaient par avoir les pages collées. J'aimais par par dessus tout m'astiquer le manche sur des photos de sexes épilés. Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journée à bander à côté de moi en classe. Il s'appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arrêt son sexe raide, caché sous son jogging. Je pense qu'il ne portait pas de slip. Est-ce que c'était moi qui lui procurait cette érection ? Je n'ai jamais osé répondre à ses avances, je tournais la tête en souriant, embarrassé par la situation. Je suis persuadé qu'il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discrètement sous la table de classe. Il aurait sans doute apprécié de savoir que j'étais déjà à l'époque une vraie petite salope, qu'il aurait pu humilier comme il voulait. J'ai continué à m'exhiber après le Collège et le Lycée avec l'arrivée du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d'anniversaire qui a été largement rentabilisé. Il était très lourd, avec des pellicules et un retardateur. J'avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n'avais pas encore arrêté mon choix entre les garçons et les filles. C'est à cette époque également que j'ai lu pour la  première fois HISTOIRE D'O et LE LIEN de Vanessa Duriès. Ces deux livres ont bouleversé ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n'étais donc pas le seul à vouloir être maltraité et humilié. C'était rassurant car je pensais que j'étais un spécimen unique. J'ai commencé à me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en extérieur. Je positionnais l'appareil allongé, je m'étais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C'était devenu une drogue et ma dépendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de développer du contenu explicite. C'est dans un HOT VIDEO que j'ai relevé une adresse sur Versailles qui prenait en charge les négatifs X. J'y suis allé avec le cœur qui battait la chamade. J'ai déposé 5 rouleaux de 36 photos chacun. J'ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J'étais terriblement excité à l'idée de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. À l'époque, j'avais  beaucoup grandi et j'étais resté très mince. Je ressemblais à un prisonnier de guerre affamé. Lorsqu'ils m'ont offert 5 pellicules vierges, j'ai compris que je pouvais revenir sans problème et qu'ils avaient dû bien se rincer l'œil sur ma bite toute lisse. C'était rassurant car l'atelier n'était pas forcément spécialisé dans le charme. Aucune publicité extérieure ne laissait penser que le labo développait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je récupérerais mes tirages obscènes. J'ai envoyé ensuite un témoignage érotique accompagné de clichés personnels à la revue UNION. J'avais eu la joie d'avoir mon article publié et lu par des milliers de lecteurs. En 2000, avec l'arrivée d'internet et du numérique, j'ai téléchargé mes premières photos et vidéos sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, où j'ai fait mes premières rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu'ils étaient d'accord pour m'humilier et me rabaisser. La majorité était des hommes âgés car les dominatrices proposaient des services en échange d'offrandes. Je suis donc devenu l'esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n'aimais pas forcément leurs corps, mais j'éprouvais une forte excitation d'être utilisé par des mâles avancés dans l'âge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extrême où tout ce qui me dégoûte, provoque une excitation chez moi. À partir de ce moment là, je me suis enfoncé dans des scénarios toujours plus sordides, jusqu'à être un jour marqué au fer rouge par un pervers sexagénaire qui s'appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en métal à 3 branches. Deux sur les côtés et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que représentait ce dessin pour lui ? Il ne me l'a jamais dit. L'objet était imposant et lorsqu'il me l'a montré pour la première fois, j'ai pensé qu'il était devenu fou. Il m'a annoncé qu'il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace indélébile de son emprise sur moi. J'étais son esclave et je devais porter fièrement sa marque. Il m'avait également prévenu qu'une fois que ma peau serait brûlée à chaud, je n'aurai plus jamais de poils à cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, à la différence d'un tatouage, est indélébile. J'ai accepté sa volonté et il m'a ensuite marqué comme du bétail le jour de mon anniversaire, dans sa salle à manger, juste à côté de la cheminée. Il m'avait allongé et attaché à une table pour que je reste immobile. Je m'étais épilé intégralement le matin pour que l'application du fer soit facile. Ce fût très douloureux car il est resté plusieurs secondes sur ma peau avec le métal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fumée sur ma peau et une odeur de viande brûlée dans la pièce. La cicatrisation a été particulièrement longue et pénible. À partir de ce jour, j'étais devenu pour toujours un animal de ferme. J'avais été très loin avec cet homme marié. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y était passé. Il m'avait même livré à des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la forêt, dans des toilettes d'autoroutes et des cinémas pornos. J'étais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu'il voulait de moi. Malheureusement, il a préféré rester avec sa femme et il m'a répudié du jour au lendemain. Tout ce parcours de vie a fortement contribué à ma situation actuelle, la proie d'une secte perverse. Si un jour quelqu'un écoute mon histoire, il comprendra qu'on ne naît pas pervers, on le devient. C'est cette société qui m'a détruit et le manque d'amour qui m'a entraîné vers ma déchéance. Je n'aurais jamais eu ce parcours de dépravé dans un monde normal. Lorsque j'y repense, il n'y avait pas de sentiment dans les relations que j'ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma déshumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu'ils exerçaient sur moi. La plupart étaient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Maître Laurent et son organisation secrète, me considère comme un objet. Ils peuvent faire disparaître mon corps sans difficulté. Ces gens n'ont aucune morale. Enfermer un être humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun problème. J'allais pouvoir méditer mes nouvelles conditions de détention tout le restant de ma vie. J'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'avais pas entendu qu'une personne s'était approchée de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d'eau glacial m'a tiré de mon introspection. J'allais enfin être libéré des excréments qui collaient à ma peau. Il devait également y avoir du savon car l'odeur de fruits était très agréable. J'étais gelé, grelottant, mais enfin propre. On a également introduit d'un coup sec dans mon derrière un pommeau de lavement. Une voix assez grave m'a donné la suite du programme. "825, tu vas retourner chez ton Maître. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas être livré comme une vulgaire marchandise à la cordonnerie. Maître Laurent nous a demandé de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arrière pour te sodomiser à la queuleuleu. Ton propriétaire veut qu'on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton œillet et le tapisser de sperme. J'espère que tu vas aimer" Ils m'ont enculé violemment à tour de rôle. Leurs bites étaient énormes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C'était terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J'étais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui déferlaient en moi. Une fois qu'ils ont terminé leur affaire, ils m'ont déplacé sur plusieurs centaines de mètres pour me ramener à l'ascenseur. J'allais revenir au point de départ, la boutique de Maître Laurent. À suivre...
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Par : le 27/07/26
Nous rentrons du restaurant et je porte encore le plug anal de bonne taille ainsi que les pinces à tétons que Madame m'avait mis à l'hôtel avant d'aller au restaurant. Dans la voiture, j'avais déjà enduré les soubresauts de la chaîne fixée aux pinces, à l'aller et au retour, lorsque je passais les ralentisseurs entre l'hotel et le restaurant (un chemin spécialement étudié par Madame pour maximiser le nombre de ralentisseurs sur le chemin... Merci pour votre génie Madame). Au restaurant, avec pour seuls vêtements mon pantalon et ma chemise, l'un cachant le plug et l'autre les pinces à tétons, j'étais extrêmement tendu pendant tout le repas: les pinces d'apparence si anodine glissaient régulièrement vers la pointe des tétons, me provoquant des douleurs lancinantes que je devais taire en public. Parfois une pince se détachait me provoquant une douleur violente suivie d'un soulagement mais, par fierté pour montrer que je pouvais endurer la douleur, je remettais moi même en place la pince sur le téton en glissant la main sous la chemise; je ne sais pas ce qui m'a pris de faire ça en public faisant fi des autres personnes autour de nous, j'étais sans doute galvanisé par le regard de Madame que j'imaginais admiratif (lâcher prise?) Nous sommes donc de retour à l'hôtel , Madame me dit d'enlever ma chemise et joue avec la chaîne, tirant sur les pinces et les tétons, puis elle me demande tranquillement si je préfère les enlever doucement ou d'un coup sec. Quelques secondes pour réfléchir, je réponds 'd'un coup'. J'ai à peine fini ma phrase qu'une douleur fulgurante me coupe la voix, je ne sais plus si je dois hurler ou respirer pour reprendre mon souffle, je me souviens avoir tapé du poing sur le mur comme si ça pouvait faire passer la douleur. Madame me regardait d'un regard amusé comme si j'en faisais trop... Tout était pourtant spontané et je garde encore en mémoire cet éclair de douleur au moment où Madame a arraché les pinces. Je revis d'ailleurs cette douleur en écrivant ces mots... Encore une première expérience que cet arrachage des pinces 😊 Épilogue: pour le plug, j'ai dû le garder pendant tout mon voyage en voiture du retour et je n'ai eu le droit de l'enlever qu'après être rentré chez moi. #histoirevraieetperso
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Par : le 13/06/26
Je suis assis au bord du lit Madame me dit: 'Ouvre la bouche et ferme les yeux' Comme une madeleine de Proust je me retrouve en enfance lorsque cette phrase annonçait une succulente fraise déposée dans la bouche J'ouvre grand la bouche, l'instant d'après je reçois le crachat de Madame en partie dans la bouche, en partie sur les lèvres. Madame me susurre sensuellement à l'oreille : 'Ca c'est pour avoir eu peur de...' J'avale lentement mes peurs et le crachat de Madame.
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Par : le 12/06/26
Lors de notre dernière rencontre, alors que j'étais en train de masser les pieds de Madame, Madame me dit soudain: 'Je ne suis pas allée faire pipi depuis plusieurs heures et là j'ai envie'. Je comprends aussitôt que le moment est venu pour moi de connaître ma première expérience uro. Madame me demande si je suis prêt et comme je réponds 'oui', Madame me dit 'He bien qu'est ce que tu attends ? Enlève tes vêtements et allonge toi dans la baignoire'. Je m'exécute, je m'allonge tant bien que mal dans la baignoire, le contact de la faïence froide n'est pas très agréable et me ralentit dans l'exécution de l'ordre. 'Allez dépêche toi'. Madame s'est déjà débarrassée de sa culotte et se met rapidement à cheval sur moi, accroupie avec un pied de chaque côté de mon buste. Je regarde Madame dans les yeux, le moment tant attendu va se produire. Mon regard est noyé dans celui de Madame lorsque je sens le liquide chaud s'écouler sur mon ventre, Madame me pisse dessus, je suis aux anges, un peu interdit et hébété par ce qui est en train de se passer. Mes yeux se baissent sur mon ventre et je vois le jet de pisse couler du sexe de Madame et inonder mon ventre, j'en ai partout et je baigne dans le pipi. Madame a fini et laisse couler les dernières gouttes sur mon ventre et me demande en se relevant 'Alors?' Je crois que je n'ai pas bien réalisé ce qui vient de se passer, et je réponds juste 'C'est chaud'... Je me sens un peu bête de réagir comme ça mais c'est tout ce qui m'est venu à l'esprit. Je viens de me faire pisser dessus !. Madame me dit: 'Allez, lave toi !' Je patauge dans le pipi au fond de la baignoire et Madame rajoute: 'La prochaine fois je te fais lécher la baignoire !' Merci Madame pour cette première expérience uro 😊 que j'ai adorée  A suivre...  
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Par : le 10/03/26
Les Culs en feu : amère, âpre, cruelle, la nuit des merles noirs   ce matin, les merles, noirs, m'ont réveillé, très tôt ; des cris d'alertes, de défense de leur territoire, ils (elles) sont en période de reproduction, les oeufs et les poussins sont des ressources de protéines précieuses pour les autres oiseaux, toujours carnivores en périodes de reproduction à la sortie de l'hiver où les ressources sont encore rares et les besoins énormes ; les chats rôdent aussi dans notre lit, zita dort à côté de moi, elles m'a prise pour la nuit, au prétexte de me donner un cours de mandarin ... oral ;  j'aime lui servir d'amante, elle est tendre, directive Lady Emma a emporté mon épouse servile dark chez elle pour la nuit les cliquetis graves, secs, sonores des merles tissent un cocon de protection de mon corps, souple, impénétrable ; ma main dans cet abri réjouit mon bouton dressé de plaisir, zita se roule sur moi, immobilise mon poignet, ma main puis m'impose son rythme, et sans délais une jouissance animale aux multiples secousses et aboiements de hyène en chaleur je me douche vite, encore peinte de girafes vives, non-épilée, ce que je déteste, j'envie ishtar, lisse et célébrée comme la plus belle Venus Vitrix, à l'image de Pauline Borghese, faite de marbre lisse enduite de cire rose par Canova et faite zèbre post-moderniste pas de culotte pour moi pour Honorer Maître et Maîtresse, corset noir victorien lacet devant, seins remontés, bas noirs, taille étroite, chemisier blanc,  jupe-tailleur anthracite, chignon serré bas et roux, lèvres roses, paupières roses, collier de jade et d'or la montre GPS-santé reste fixé à mon poignet pour être tracée et surveillée à midi concert baroque ; ce soir récit du samedi soir et de la nuit du dernier week-end de dressage ...   Londres, samedi soir   le dîner se termine, salades mélangées, cannelloni, ananas, tisanes Venus Vitrix avec une coiffure Regency, comme la Borghese triomphante, nue et zèbre arc-en-ciel, vêtue d'une étole croisée en coton vert, fin et transparent, pieds nus, le corps d'un zèbre irisé ; la coiffure Regency trouble la personnalité sobre, fine, intellectuelle par une touche incohérente rappelant l'excès, le luxe, l'incertitude, la violence aristocratique nous, les autres esclaves de Harem, scarlett, dark et moi, sommes nues, en talons hauts et queue de cheval, peintes ridiculement, peintes de vaches et/ou de girafes, les aisselles et le sexe poilus Maîtresse Devon porte une combinaison de pilote d'hélicoptère de la Royal Navy, et son épouse et esclave Lincolnshire une veste bleue de mécanicien Maîtresse Emma et zita sont moulées dans leur robe chinoise stricte, noire pour Emma, imprimé d'oiseaux, de pivoines et de roseaux pour zita, les magnifiques cheveux d'Asie de l'est en chignons complexes, les pieds nus Maîtresse Liz et sa jeune esclave eve en robe de soirée, talons fins et hauts, très maquillées, cheveux défaits Lady Liz se lève, redresse dark et la caresse impérative ; longuement, aux gémissements, sans trève Lady of Devon nous prend ishtar, "la plus belle", et moi, "la meilleure cuisinière" par la main, elle nous conduit avec grâce au salon, puis sur le palier de l'escalier, lieu frais, lumineux ; Lincolnshire saisit ishtar, Venus triomphante, Lady Devon me gifle ; eve jette des cordes du deuxième étage; ishtar et moi sommes suspendues bras écartées et tirées haut aux fers dorés du deuxième, nos chevilles largement ouvertes par des cordes attachées aux fers du premier Devon part, c'est terrible, écrasant, ishtar supplie déjà, je sais le pire à venir Devon revient, poussant dark, giflée violemment, elle met un martinet dans la main de dark, "tu fouettes les deux pubis et les deux vulves jusqu'à les avoir prêtes à bouffer de la merde, ou je te la fait bouffer" "ravage le pussy rose et le pussy roux, le lisse et le poilu, sans pitié"  .../...   les merles se glissent dans mon esprit, noirs, chants complexes, phrasés répétitifs et complexes ; vulve douloureuse, cul resserré par le plaisir ; cagoule lourde, nuit noire et sans aurore ni espoir de madrugada ; silence épais troué des merles cruels je sens le pied, un pied, menottée à ma droite ; une main menottée à mon pied droid ; chauds, tremblants, secoués de spasmes intermittents elle a beaucoup pleuré cette nuit, sous sa cagoule étrangement, je n'éprouve plus l'embastillement de la ceinture de chasteté immobilisée, sans espoir, j'arrive lentement à imaginer la cage où ishtar et moi sommes enchaînées, menottées tête-bêche l'une à l'autre, le bas ventre, le pubis, la vulve rayées des lanières du martinet, rouge vif sans doute déjà sang-de-boeuf dark a manié lourdement le martinet, sans cesse, sans pitié, dans nos cris, nos pleurs, mon désir masochiste, la peur d'ishtar, les plaisirs des Maîtresses effrayée et fière de moi une nuit horrible, secouée des visites brutales et sadiques des trois Maîtresses, violences, claques, fouets et cuirs, lourds ou cinglants, pénétrations anales et vaginales je crois avoir compté trois visites, peut-être quatre fière de moi les merles noirs me font espérer la fin de l'épreuve l'esclave, enchaînée dans la cage noire, dans la nuit noire, personne ne la voit mon ventre, humilié, humide, ondule lentement du plaisir rare de l'esclave masochiste, chair proie des merles noirs      
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Par : le 09/03/26
Les Culs en feux : Venus Vitrix lisse hommages à Maître M4s samedi, mileu d'après-midi, Londres, la maison de Lady Scarlett, l'esclave 1 les trois Maîtresses, Devon, Liz et Emma, se concertent, interrogent les esclaves Dre zita et Lady of Lincolnshire ; visiblement elles donnent des Ordres ; Lincolnshire part ; les porcs sont mis à nu par zita, leur sexe mis en cage    les deux porcs, Brun et Blond, se saisissent de nous quatre, les esclaves de Maître M4s : Scarlett, dark, ishtar et moi, ainsi que de eve, l'esclave de Maîtresse Liz mises à nue, intégralement debout, cuisses écartées largement, main sur la nuque, poitrine en avant gifles sur les joues et les fesses sonores, aruthmiques, dures ishtar pleure, eve suffoque Devon et Liz s'acharnent sur ishtar et eve, jusqu'aux sanglots   elles pleurent longuement je suis brûlée, mais digne   Lincolnshire revient foulard aveuglant, collier de chiennes et laisse les Maîtresses annoncent un concours : la plus belle, désignée Venus Vitrix comme Vénus remportant la pomme de Pâris Venus Vitrix, vénus victorieuse   traînées une par une par les deux porcs, aveuglées, nous défilons d'abord nue puis nue avec des talons nue avec talons et péplum à quatre pattes, "bonne chienne" à quatre pattes, coiffée de cornes de vache, tétons des mamelles accrochés par des pinces coups de badines, au hasard, redoublés si nous crions, de douleur   nous sommes alignées, toutes les cinq, nues, sans foulard les Maîtresses vont voter pour élire la plus belle et choisir sa récompense Liz, perverse et cruelle, remarque les sexes des porcs, gonflés et suintant de sperme dans les cages ; Dre zita reçoit des Ordres elle libère les sexes, qui bandent, longs, énormes, des fils de sperme pendants Liz et Devon renversent sur le dos les porcs, les gifles, habillent leur sexe de préservatif et les montent brutalement, jouissances rapides, sonores des Maîtresses   le vote reprend, chaque Maîtresse décerne trois médailles, or (6 ponts), argent (3 points), bronze (1 point) Devon : or pour ishtar, argent pour dark, bronze pour moi Emma : or pour ishtar, argent pour moi, bronze pour scarlett Liz : or pour dark, argent pour scarlett, bronze pour moi ishtar a 6 points scarlett 4 dark 3 moi 2 eve 0 les Maîtresses déclarent ishtar couronnée Venus Vitrix sa récompense choisie par Maître M4s : être épilée, de la nuque aux orteils, à la cire orientale notre punition : aucune épilation, aisselles comprises zita prend ishtar, l'allonge sur la grande table de la cuisine et commence à l'enduire de cire tiède odorante nous sommes envieuses ...   les trois Maîtresses annoncent une autre récompense de Maître M4s pour Venus Vitrix - ishtar : être une zèbre, peinte du cou aux poignets et chevilles, de rayures aux couleurs du rainbow Lady of Devon et son esclave Lincolnshire s'y appliquent immédiatement cependant, Maîtresses Emma et Liz, aidée de zita, nous peignent au goût de Maître M4s, sur tout le corps, dos, ventre, poitrime, cuisses, bras des vaches noires, rousses, grises pour scarlett des girafes oranges et noires, des vaches blanches et grises pour dark des girafes oranges et noires pour moi   c'est psychologiquement éprouvant, humiliant, difficile à vivre très difficile même, mais stimulant   .../...  
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Par : le 15/02/26
[Avertissement: si vous êtes extrêmement sensible, veuillez noter que quelques passages pourraient vous heurter.] C’est en 2026 que le rire fut enfin reconnu ennemi du progrès humain et son éradication déclarée grande cause nationale. Sur les réseaux sociaux, les Brigades de Répression du Rire pourchassaient les déviants et les signalaient promptement aux autorités pour qu’ils reçoivent le châtiment qu’ils méritent. Grâce au travail acharné de ces citoyens exemplaires, infatigables militants du camp du bien, le meilleur des mondes devint une réalité.     Toute personne ayant exercé la profession de « comique » ou de « clown » avant l’avènement de la Suprême Alliance Démocratique fut frappée d'indignité civique. Leurs archives furent brûlées pour protéger la santé mentale des générations futures. Car l'humour est toujours une offense potentielle pour une minorité, ou une remise en cause de la réalité du progrès social apporté par la Suprême Alliance Démocratique, ce qui est inacceptable quand on sait à quel point les élites œuvrent quotidiennement au bien commun. Éliminer l'humour, c'est s'assurer que chaque parole est prise au premier degré, garantissant ainsi une vérité sans équivoque, partagée par tous, et dispensée par le Ministère de la Vérité. C'est un élément essentiel de la cohésion sociale.  Éliminer l'humour, c'est protéger les minorités de toute offense potentielle. Éliminer l'humour, c'est lutter contre la désinformation qui s'introduit insidieusement sous le masque de la légèreté. Une nation qui se consacre au progrès ne peut se permettre la légèreté. L'interdiction du rire permet aux citoyens de rester concentrés sur des objectifs nobles, concrets et inclusifs. L'interdiction du rire garantit un environnement sécurisant où la dignité de chaque individu est préservée des offenses. Elle garantit que personne ne se sente jamais exclu, moqué ou marginalisé.   L’Obligation de Signalement de Proximité (Loi de Délation Citoyenne) constitua une étape majeure dans la course en avant du progrès social. Ne pas dénoncer un individu ayant publié ou prononcé, même en privé, des propos humoristiques fut considéré comme une « complicité de déviance émotionnelle ». Le silence n'est pas acceptable : si vous êtes témoins d'un tel crime, vous devez le signaler, stipule la loi. Devant un parterre de VIP réunis pour la remise du trophée du management bienveillant et inclusif, la présidente du HCEEI - Haut Conseil d’Evaluation des Ecosystèmes Inclusifs – retrace les immenses avancées sociétales réalisées depuis le triomphe du camp du bien et l’avènement de la Suprême Alliance Démocratique. Sur l’estrade, Panagiótis Crapoulós ne cache pas son plaisir. Pour la deuxième année consécutive, le jeune directeur du département d’ingénierie sociale, installé dans la prestigieuse Lune jaune de Davos, est l’envié  lauréat de la synergie des talents pluriels. Dans l’assemblée, Charlotte est en proie au doute. Et si tout ce en quoi elle a cru depuis son enfance était une gigantesque mascarade ? Un foutage de gueule planétaire ? Elle oscille entre le déni bien réconfortant et la lucidité qui donne le vertige. Après la cérémonie, Charlotte fait partie de la dizaine de privilégiés invités à fêter cette réussite au restaurant l’Infiniment Petit – sans conteste le plus grand restaurant de la Suprême Alliance Démocratique. Le menu, validé par le Haut Comité de la Gastronomie Durable, est particulièrement affriolant :                 ------<0>------ Les Larves de ténébrions meuniers torréfiées au bois de hêtre. La Crème de petits pois à la menthe fraîche, surmontée de grillons champêtres délicatement saisis au beurre d'asticots. La Trilogie de Fourmis rousses en gelée de rosée. Le Pavé de Mygale "Cratère Indigo" façon Rossini. L’Essaim de Criquets Migrateurs en croûte de noisette. Le Riz Carnaroli lié au lait de cafard, parsemé de vers géants rissolés. La ribambelle de Vers à soie pochés dans un sirop d'hibiscus et craquant de nougatine. Le Dôme de Chocolat Grand Cru et son Scorpion des Sables.                 ------<0>------   « Qu’il est plaisant de voir l’élite de la gastronomie contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique et adhérer de manière aussi enthousiaste aux valeurs de la Suprême Alliance Démocratique ! » s’exclame Panagiótis Crapoulós, s’adressant au chef venu l’accueillir en personne. Charlotte sait très bien qu’elle est invitée pour servir de faire valoir à son directeur. Il ne rate pas une occasion de la ridiculiser en public, en la faisant passer pour une cruche à l’ignorance crasse. Mais il ne perd rien pour attendre, se dit-elle. La vengeance vient à point à qui sait attendre. Le jour où Panagiótis Crapoulós l’a humiliée et déculottée devant toute son équipe, il a planté au fond de ses tripes une graine de rage, un désir de revanche qui n’a fait que grandir – une graine dont il n’a aucune idée de la puissance qu’elle renferme. Pendant le cocktail privé qui précède le repas, Charlotte se sent étrangement seule et perdue.   Après ce repas festif durant lequel elle s’est faite ridiculiser du début à la fin, et malgré l’heure tardive, Panagiótis Crapoulós tient à retourner au bureau et insiste pour qu’elle l’accompagne. Dans la navette qui s’élève vers la principale plateforme d’entrée de la Lune jaune, Charlotte peut admirer Davos by Night. Le centre nerveux idéologique du progressisme triomphant, protégé par les impressionnantes batteries de bites disposées sur tous les sommets avoisinants, s’est beaucoup développé et embelli en quelques années. Pourtant, comme une ombre au tableau, les débris colossaux de la Lune rouge témoignent de la cruauté des ennemis de la démocratie. Demain, Charlotte s’envolera pour l’Himalaya, afin de négocier avec Ysideulte, la responsable officielle de ce désastre. Personne d’autre n’a voulu se charger de cette mission à haut risque. Cette invitation tardive dans le bureau du directeur ne lui dit rien qui vaille, mais selon la routine maintenant bien établie, elle se déshabille entièrement dès quelle franchit le pas de la porte. « J’ai quelque chose à te montrer. » lui dit-il, avec un sourire en coin. La porte secrète, qui se fond presque parfaitement dans le panneau de bois recouvrant tout le mur, pivote silencieusement, comme si elle glissait sur un axe invisible. Un fin bouton en laiton dissimulé dans une sculpture murale en a activé l’ouverture. Charlotte feint l’étonnement, mais elle connaît déjà l’existence de cette pièce secrète, pour l’avoir découverte à l’insu de son directeur. Son contenu glauque et inquiétant lui avait glacé le sang. Elle se demande si elle doit fuir par mesure de prudence, quitte à perdre toute opportunité de vengeance, ou continuer à jouer son rôle de parfaite cruche. L’ambiance est oppressante. Comme lors de sa première visite, elle reconnaît, au centre de la pièce, une cage et un fauteuil d’examen gynécologique sur lequel est posée une poire d'angoisse. Il ne s’agit en rien d’un fauteuil confortable. Sous ses airs de mobilier médical, ce fauteuil impose une raideur contre-nature, ses accoudoirs et ses étriers sont munis de sangles trahissant une fonction bien plus sinistre qu’un simple examen. Loin d'offrir le moindre confort, cette assise de fer et de cuir usé semble avoir été sculptée pour épouser la détresse d'une condamnée plutôt que pour inspirer la confiance.   Au mur, des fouets et des objets indéfinissables, ressemblant à des instruments de torture, sont suspendus. Des chaînes et des anneaux pendent du plafond. Charlotte sursaute en découvrant un élément nouveau. Au fond de la pièce, dans la pénombre, un jeune homme nu, cagoulé, est enchaîné. Il semblait endormi. Soudainement il pousse des grognements dignes d’un animal pris au piège et fait claquer ses chaînes comme dans une tentative désespérée pour se libérer. « Je te présente Bull. Dis-lui bonjour. » « Bill ? » « Non, il s’appelle Bull. Tu vas comprendre. » « Bonjour Bull. » « Grrrr - hmmm – Rrrrraaaaaarrgh. » Un grognement qui finit par un souffle nasal avant de se transformer en rugissement est la seule réponse qu’elle reçoit. « Il ne peut pas te répondre, je lui ai coupé la langue. » « Vous êtes fou ! » rétorque Charlotte, regrettant immédiatement d’avoir laissé échapper ces paroles qui pourraient être perçues comme une désapprobation. « Allez, trêve de bonnes manières. Installe-toi ! » lui ordonne le directeur, en lui montrant le fauteuil d’examen gynécologique. Comme mue par une force invisible, Charlotte obéit docilement alors que la prudence lui intimerait l’ordre de fuir au plus vite. « Bien entendu, rien ne t’y oblige. C’est toi qui décide. Je te sens promise à une brillante carrière, mais, comme je te l’ai déjà dit, la balle est  dans ton camp.» Le visage du directeur ne dissimule plus rien de l’intense jouissance qu’il éprouve dans ce jeu de pouvoir pervers, sûr d’avoir suffisamment ferré sa proie pour repousser sans cesse les limites. Une fois installée, écartelée, offerte de manière obscène, il l’attache si solidement que plus aucun mouvement n’est possible. Une sangle serrant fortement son cou achève l’immobilisation. « Tu sais ce que c’est ? » lui annonce-t-il en lui présentant l’instrument devant les yeux. « Oui, c’est une poire d’angoisse. » « Tu es peut-être moins ignorante que je le pensais. » lui répond-t-il tout en lui écartant les lèvres vaginales pour examiner minutieusement son intimité. « C’est une chance que tu ne sois pas vierge, sinon j’aurais été obligé de te la mettre dans le cul pour préserver ta virginité. Tu as accueilli beaucoup de queues dans ce trou, salope ? » « Seulement deux, Monsieur le Directeur. »   Jouissant visiblement de ce dialogue dégradant, il lui introduit lentement la poire d’angoisse dans la chatte, avant de l’ouvrir jusqu’à ce que cela en devienne douloureux. A l’anneau de la poire d’angoisse, il attache une cordelette reliée, par l’intermédiaire d’une poulie fixée au plafond, à un seau dans lequel il verse lentement de l’eau. A mesure que le seau se remplit, la tension augmente, jusqu’à ce que Charlotte commence à gémir, ses yeux témoignant de son angoisse croissante. Panagiótis Crapoulós jouit de la terreur de ses victimes. N’y tenant plus, il sort sa bite en érection. Charlotte pousse intérieurement un ouf de soulagement lorsqu’il détache enfin le seau et retire de sa chatte cet objet intrusif et terrifiant. Le directeur la regarde avec un sourire inquiétant, son visage traduisant une profonde jouissance intérieure. Il est complètement fou, se dit-elle. Saisissant un aiguillon électrique, il libère le jeune homme cagoulé et le pousse, à coups de violentes décharges électriques, vers Charlotte encore immobilisée. N'y voyant rien, les chevilles toujours reliées par une courte chaîne, il trébuche à plusieurs reprises.  « Allez Bull ! A ton tour. Maintenant qu’elle est bien dilatée, baise-la. » Bull a une bite énorme, une bite digne d'un taureau. Aveuglé par la cagoule, entravé dans ses mouvements, il met un moment à se positionner et à localiser l'orifice. Dès qu'il l'a trouvé, il enfile Charlotte sans le moindre ménagement, comme si pour lui elle n'était qu'un trou à bourrer, lui arrachant un hurlement. « Heureusement qu’il ne me la met pas dans le cul », se dit Charlotte, pendant qu’elle supporte tant bien que mal les coups de boutoir du taureau humain. Au summum du plaisir pervers, Panagiótis Crapoulós se masturbe en observant la scène.   ***   En première classe, dans l’avion pour la Chine, où elle prendra une correspondance pour l’aéroport  Tenzing-Hillary, au cœur de l’Himalaya, Charlotte est encore sous le choc des évènements de la veille. Sa chatte, dilatée par la poire d’angoisse puis défoncée par la bite de taureau de Bull - le bien nommé - lui fait encore mal. Devrait-elle dénoncer les agissements de son directeur ? Bull est-il consentant au traitement inhumain qu’il subit ? Très mauvaise idée, se ravise-t-elle. Le système médiatico-judiciaire est tellement corrompu que tout cela se retournerait contre elle. Profitant d’une dérogation au pass carbone exceptionnellement émise dans le cadre de sa mission, elle se résigne, pour l’heure, à profiter des conditions de voyage hautement confortables dont elle bénéficie. Un homme l’accompagne pour cette mission. Un homme peu loquace mais qui dégage une incroyable présence. Un homme qui la trouble depuis le début. En fouillant machinalement dans son sac à main Charlotte y découvre une note écrite de la main de son directeur. Il l'y a sans doute glissée à son insu pendant qu'elle était encore attachée. « Je m'attendais à découvrir une chatte vierge quand je t'ai examinée. Ton dossier ne fait mention d'aucun Fucking Pass. Est-ce que tu t'es fait mettre en toute illégalité ? Tu me devras quelques explications à ton retour. » Et merde ! se dit-elle. C'est une menace à peine déguisée, un chantage à peine voilé. Il faudra qu'elle joue serré. Les sanctions pour baise illégale sont extrêmement sévères.   La cellule dans laquelle Ysideulte est détenue se situe au cœur d’un camp retranché qui ressemble à une forteresse. Celle qui est considérée comme l’ennemie publique numéro un fait l’objet de mesures de sécurité exceptionnelles. Charlotte est presque surprise de découvrir une femme souriante. Ses cheveux ont un peu repoussé depuis son exécution ratée. Peut-être s’attendait-elle à rencontrer une terrifiante sorcière – comment pourrait-il en être autrement pour celle qui fait trembler l’élite de la Suprême Alliance. Elle est complètement nue, ainsi que la loi l’exige pour les ennemies de la démocratie. « Bonjour, je m’appelle Charlotte. Je suis en mission pour le compte du département d’ingénierie sociale. » « Quel est votre rôle dans ce département ? » Surprise par cette question qui semble secondaire, Charlotte se résout néanmoins à répondre. « Je suis cheffe de l’équipe discrédit & dénigrement. » « Vous semblez bien jeune pour être cheffe d’équipe. Quelle est la fonction de cette équipe? » Bien que les rôles lui semblent curieusement inversés, et ayant l’impression de subir un interrogatoire, Charlotte poursuit. Il est important qu’elle gagne la confiance d’Ysideulte. Elle tente de se remémorer la fonction officielle que lui avait indiquée son directeur. «  Identifier des saltimbanques grotesques, des personnages médiatiques vulgaires et ridicules, des extrémistes, des illuminés. En faire les porte-paroles des opinions qui nous gênent. Par biais cognitif, les gens associeront ces causes gênantes à la vulgarité et aux délires d’illuminés. » « Intéressant… Et qu’est-ce qui vous amène ici ? » « Vous pourriez-être réhabilitée, si vous coopérez. » « Pas question ! » Sur ces paroles, les caméras de sécurité de la cellule se consument, dégageant une atroce odeur de plastique brûlé. « Ne me faites pas de mal. Je ne suis pas votre ennemie. » « Pourquoi vous ferais-je du mal ? » « Tout le monde est terrifié par ce que vous avez fait à Microbite et aux Young Leaders. Comment faites-vous cela ? » Silence... « Un homme m’a accompagnée pour ce voyage, mais il n'a pas l'autorisation d'entrer... Je suis désolée. » Ysideulte s’agenouille lorsque derrière le hublot apparaît pendant un bref instant un visage familier. « Maître ! » Pas une parole. Un simple regard et tout est dit. Comme si à travers la vitre son Maître lui avait dit « Je lui fais confiance. Coopère. » Charlotte est fascinée par ce lien immatériel et pourtant si puissant. « C’est bon, je vous écoute. Que devrais-je faire si j’accepte ? Car il y a une contrepartie, n’est-ce pas ? » « Donner des interviews de complaisance dans les médias. On vous fournira le script. Vous n'aurez qu'à l'apprendre par cœur. » « D’accord. Mais je veux un accès au fil d’Ariane. » « Le fil d’Ariane ? Pour quoi faire ? » « Ca me regarde. » « Je verrai ce que je peux faire. » « Et faites-moi entrer dans la Lune jaune. Il paraît que vous recrutez. » « Ils ne voudront jamais. Autant faire entrer le loup dans la bergerie. » « C’est à prendre ou à laisser. » « Vous pourriez travailler au centre de contrôle des batteries de bites ? » « C’est dans mes cordes. » « Je ferai pour le mieux, mais je ne peux rien vous promettre. J’ai une dernière question, Ysideulte. Comment pourrais-je entrer en contact avec le pangolin fou ? » « Il n’existe pas ! Ce sont des fake news. Vous ne regardez jamais la télé ou quoi ? » « Je ne suis pas aussi bête que j’en ai l’air, vous savez… » « Je veux bien le croire. Pourquoi cette question ? » « Je voudrais vous aider. J’ai des comptes à régler. » « La colère est rarement bonne conseillère. » « Je sais, mais c’est tout ce qu’il me reste. » « Si vous avez un peu de temps, ça vous dirait une première leçon de programmation du Z80 ? » « C’est quoi ça ? » « Le microprocesseur de cette antiquité. » lui répond Ysideulte, en lui montrant le NewBrain. Ne comprenant pas où Ysideulte voulait en venir, Charlotte accepte néanmoins cette étrange proposition. Juste le temps de démarrer le NewBrain et d’attendre la synchronisation du code d’étalement... $ Bonjour Charlotte. (à suivre)   Images d'illustration générées par IA. Texte généré par le réseau neuronal intégré à ma petite tête. L'histoire d'Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d'une société qui est une extrapolation d'évolutions sociétales récentes. Si cet article a éveillé votre curiosité vous pourrez découvrir le monde d'Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici: https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (pour bien comprendre l'histoire il est préférable de lire les épisodes dans l'ordre chronologique de leur publication).  
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Par : le 08/02/26
La pièce baignait dans une pénombre rougeâtre. Elise était déjà en place quand le Maître entra : à genoux sur le tapis râpeux, les poignets croisés très haut dans le dos et menottés ensemble par une paire de bracelets d’acier reliés à une courte chaîne qui descendait jusqu’à un anneau vissé dans le plancher. La laisse, attachée au collier large et rigide qui enserrait sa gorge, était tendue vers l’avant et cadenassée à un second anneau, si bien qu’elle ne pouvait ni se redresser complètement ni reculer. Position humiliante entre toutes : cul relevé, cuisses écartées par une barre d’écartement verrouillée aux chevilles, sexe et anus exposés sans aucune possibilité de resserrer les jambes. Il referma la porte sans un mot, fit lentement le tour d’elle. « Regarde l’état dans lequel tu te présentes toute seule… » Sa voix traînait, moqueuse. « T’as même pas attendu que je te le demande pour te mettre en chienne de trottoir. C’est écrit sur ta chatte, ça se voit à des mètres. » Elle sentit le rouge lui brûler les joues et le haut de la poitrine. Le simple fait qu’il le dise à voix haute, tranquillement, augmentait la moiteur entre ses cuisses. Elle voulut baisser la tête encore plus, mais le collier et la laisse l’en empêchaient presque. Il s’accroupit devant elle, attrapa son menton entre le pouce et l’index. « Ouvre grand. Montre-moi ta bouche de vide. » Elle obéit immédiatement. Il glissa deux doigts à l’intérieur, très loin, jusqu’à ce qu’elle s’étouffe un peu, puis les retira en les essuyant sur sa langue. « T’as déjà la bave qui coule… Pathétique. Une vraie petite salope de luxe qui ne pense qu’à être remplie aux deux bouts. Dis-le. » Sa voix était calme, presque ennuyée. C’est ce ton détaché qui la faisait le plus trembler. « Je… je suis une petite salope de luxe qui ne pense qu’à être remplie aux deux bouts, Maître… » Il ricana doucement. « Et tu le souhaites de tout ton être en plus. Tu désires que l’on te traite exactement comme le trou à foutre que tu es. » Il se releva, défit sa braguette sans hâte. Son sexe jaillit, déjà très dur. Il le claqua plusieurs fois sur ses joues, sur son nez, sur ses lèvres entrouvertes. « Lèche la pointe. Seulement la pointe. Comme un petit chien qui quémande. » Elle tendit la langue, appliquée, humiliée de devoir se contenter de si peu alors qu’elle sentait son propre corps hurler de vide. Chaque petit coup de langue était ponctué d’un « merci Maître » qu’il exigeait à voix basse. Après plusieurs minutes de ce traitement, il empoigna la laisse très court et tira d’un coup sec. « À quatre pattes. Rampe jusqu’à la table. » La chaîne du plancher était juste assez longue pour lui permettre d’avancer, mais elle devait rester très basse, les seins frôlant presque le sol, le cul en l’air. Chaque mouvement faisait tinter les mousquetons et tirait sur le collier. Elle sentait l’humiliation lui vriller le ventre et en même temps son clitoris palpiter sauvagement. Une fois arrivée devant la table rembourrée, il la força à se redresser sur les genoux, puis la bascula en avant d’une poussée sur la nuque. Les poignets toujours menottés dans le dos, il les attacha à un crochet très bas derrière elle, arquant sa colonne de façon obscène. Les chevilles restèrent écartées par la barre. Il rajouta deux larges sangles autour de ses cuisses, juste au-dessus des genoux, pour qu’elle ne puisse même plus gigoter latéralement. Il prit un gros marqueur noir. « On va rendre ça officiel. » Il écrivit, en grosses lettres bien lisibles : Sur la fesse droite → TROU À LOUER Sur la fesse gauche → À REMPLIR SANS PRÉSERVATIF Juste au-dessus du sexe → CHIENNE EN CHALEUR – EN SERVICE Sur le bas du dos, en travers → Propriété privée – Usage brutal autorisé Chaque mot lui donnait l’impression qu’on la tatouait avec de l’encre brûlante. Elle ruisselait. Littéralement. Un filet glissait le long de l’intérieur de sa cuisse et tombait sur le cuir de la table. Il passa derrière elle, écarta ses lèvres avec deux doigts sans aucune douceur. « Regarde-moi ça… On dirait que t’as pissé tellement t’es ouverte. T’as honte ? » « Oui Maître… » murmura-t-elle, la voix cassée. « Tant mieux. C’est exactement là que je veux que tu sois : honteuse, trempée, et incapable de le cacher. » Il prit une cravache fine et claqua l’intérieur de ses cuisses plusieurs fois, très vite, jusqu’à ce que la peau rougisse et picote. Puis il visa directement son sexe, petits coups secs et répétés sur le clitoris gonflé. Elle cria, se tortilla autant que les attaches le permettaient, les larmes aux yeux mais le bassin qui poussait malgré elle vers la cravache. Il s’arrêta net. « Tu jouis pas. Pas encore. T’as pas gagné le droit de jouir. » Il se plaça derrière elle, frotta son gland à l’entrée, très lentement, juste assez pour qu’elle sente la pression sans la pénétration. « Supplie pour que je te baise comme un objet. Supplie comme la dernière des putes. » Elle déglutit, la gorge nouée d’excitation et de honte. « S’il vous plaît Maître… baisez-moi comme un objet… comme une pute… comme un trou qui ne sert qu’à ça… je vous en supplie… remplissez-moi… défoncez-moi… je suis à vous… » Il entra d’un seul coup, jusqu’à la garde. Elle hurla de soulagement et de plaisir mêlés. Il la pilonna sans ménagement, chaque coup de reins faisant claquer ses hanches contre ses fesses déjà rougies. Les attaches grinçaient, la barre d’écartement cognait contre la table, son collier tirait sur sa gorge à chaque mouvement. Il la prenait comme on utilise un jouet, sans caresse, sans ralentissement, uniquement pour sa propre jouissance. Quand il sentit qu’il allait venir, il se retira d’un coup, contourna la table et empoigna ses cheveux. « Ouvre. Et garde les yeux sur moi. » Elle obéit, la bouche grande ouverte, la langue tirée. Il jouit en jets puissants sur sa langue, sur ses lèvres, sur son menton, quelques giclées atterrissant même sur ses paupières. Il essuya le reste sur ses joues. « Lèche tout. Chaque goutte. » Elle le fit, appliquée, les larmes coulant maintenant librement, mélange de mascara qui dégoulinait et de plaisir dégradant. Il la laissa là, encore attachée, le visage maculé, le sexe béant et palpitant, le corps entier marqué de son écriture. Il s’assit dans le fauteuil en face, alluma une cigarette, et la regarda longuement. « Tu restes comme ça jusqu’à ce que je décide que t’as assez payé pour avoir mouillé comme une chienne sans permission. » Elle ferma les yeux, posa le front contre le cuir de la table, et murmura dans un souffle : « Merci Maître… » Et elle resta là, offerte, humiliée, comblée dans sa déchéance choisie.
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Par : le 01/01/26
  « Salut, chéri. - Heu… ça va ? Tu m’as jamais appelé 'chéri'. - T’es quand même mon chéri ».   Il avait gardé les yeux collés à sa tablette, comme tous les soirs. Océane s’approcha de lui, assez excitée. Elle portait une jupe crème très courte, des bas de même couleur et une veste en cuir marron achetée récemment. Elle avait changé de parfum. Océane lui déposa un doux baiser sur la joue, un peu collant, ce qui aurait dû être causé par son gloss.   « Je te plais toujours ? - ... - Je te plais toujours ? - Hein ? Mais bien sûr, pourquoi ? - Un jour, j’aimerai que tu me prennes d’un coup quand je rentre... - Coquine ! - J’ai un drôle de goût dans la bouche... - Tu veux me sucer ? »   Océane se mit à genoux doucement, puis défit le pantalon de Max et le prit en bouche sans le quitter des yeux. Elle s’appliqua à le sucer du mieux qu’elle ne l’avait jamais fait. Il jouit en quelques minutes seulement. Elle avala tout le sperme, se leva, puis fila dans la douche. Max se trouva bien chanceux.                                                                         *     Cette fois-ci, Océane avait du sperme dans sa culotte et qui coulait de sa vulve. Max était sur sa tablette. Elle avait terriblement envie de se mettre en face de lui et de se toucher comme la grosse pute en chaleur qu’elle était. Mais elle n’osa pas.   « Coucou, chéri. - ... »   Elle s’adossa contre le mur du couloir, écarta ses cuisses et plaque la paume de sa main contre son mont de Vénus, à travers son jean, pressant bien la couture contre le petit abri de son clitoris. Elle avait encore tellement envie de se faire remplir d’un bonne queue… Celle de Max n’était pas si mal.   Son téléphone vibra. Océane comprit immédiatement de qui ça venait. Il n’avait pourtant pas le droit de lui écrire à cette heure-là. L’excitation retomba nette. Elle prit son téléphone. C’était bien Lui.   « Sale truie. Tu dois t’afficher, pas te branler aux chiottes ».   Comment avait-il deviné aussi facilement ? Océane sentit le désir monter de ses pieds à son ventre comme une langue infernale. Sa volonté s’effaça et elle se dirigea dans le salon, talons cliquetants contre le carrelage. Ses doigts fins glissèrent sur les épaules et la nuque de Max, qui avait le visage planté dans sa tablette.   « Mon chéri, j’ai trop envie de toi… - Ah mais attends je suis à une super table là ! »   Elle enleva son jean sans le quitter des yeux, puis se mit à ses genoux, une main dans sa culotte, trempée de mouille et de foutre. Elle défit la braguette de Max et enroula sa langue autour du sexe encore flaccide de son chéri. Le jus de son amant dégorgeait de sa petite chatte. Elle changea de main pour que leurs deux spermes se mélangent et qu’elle puisse lécher les deux en même temps. Dire qu’il ne se doutait d’absolument rien…                                                                       *   Primal y était allé fort sur ses fesses. À coups de badine, il lui avait laissé une espèce de quadrillage étrange sans lignes parallèles. Le retour dans le bus avait été douloureux pour Océane. Ces marques allaient tenir plusieurs jours. Elle en avait le ventre noué rien que d’y penser. Sucer Max avec du sperme en bouche, c’était une chose, mais se traîner dans l’appartement avec un cul au brasero, c’était d’un autre niveau. Une étape venait d’être franchie. Et elle en trempait son string.   Un homme d’une cinquantaine d’années, plutôt pas mal, la reluquait avec insistance. Il était brun avec un pardessus bleu canard, et relevait le nez de son smartphone régulièrement vers Océane, de plus en plus excitée par la situation : elle sortait d’une séance d’impacts à coups de badine, de domination mentale, se trouvait sous le regard gorgé de désir d’un homme mûr et allait rentrer chez elle, exposer son corps de putain infidèle à son « chéri ».   Elle était si trempée, si chienne, qu’elle se fit la réflexion que si le quinqua lui adressait la parole… Elle se débrouillerait pour lui faire comprendre qu’elle était prête à tout pour une queue. En avait-il une belle ? Elle regarda son entre-jambe. Impossible de savoir. Dommage qu’il ne se livre pas à du manspreading… Elle crevait de glisser une main dans son short…   L’homme lui avait jeté un ultime regard au moment de descendre du bus, un arrêt avant le sien. « Minable, bite molle », avait-elle pensé. Sur le trajet jusqu’à son appartement, elle regardait les hommes en se posant cette question : « Si j’étais forcée de coucher avec deux d’entre eux, lesquels je choisirais ? ». En vérité, elle les aurait tous pris. Chaque pas qu’elle faisait était une marche montant la tour d’un désir qui devenait une torture. Dans son short pourtant serré, ses lèvres béaient de désir insatisfait. Primal avait refusé de la baiser, ce salaud. Elle craignit à ce moment-là qu’il envisageât de reproduire ce schéma souvent.                                                                         *   Max ne s’était rendu compte de rien, comme à son habitude. Il ne remarquait même pas quand elle se faisait couper les cheveux, ni quand elle changeait de parfum. Cette quatrième semaine du « projet », elle était rentrée chez elle avec des écrits sur le corps : « Pute à jus, trou à sperme » et des flèches dirigées vers sa chatte son trou du cul. Primal lui avait craché au visage, l’avait doigtée, pénétrée avec sa queue, mais sans la laisser jouir. Il lui avait ensuite ordonné de ne pas se laver pendant 24h.   Le retour à la maison avait été encore plus cuisant que la semaine d’avant. Juste avant d’arriver chez elle, un sms avait fait vibrer son téléphone : « Tu vas te branler comme une putain contre ta porte d’entrée, côté cage d’escalier. Je veux une photo pour preuve. Interdiction de jouir ». La photo envoyée, avec ses doigts plein de mouille à l’image, son téléphone vibra encore : « Tu vas entrer et si Max joue au poker, tu vas lui dire que t’as envie de sa queue ».   La cervelle d’Océane vrilla. Son ventre était à deux doigts d’exploser. Il n’y avait que peu de chances que Max acceptât de la baiser s’il jouait effectivement au poker, mais savait-on jamais ? Les risques devenaient gigantesques.   C’était trop. Elle prit la décision de mentir à Primal. Il ne le saurait jamais de toute façon…   Océane poussa la porte de chez elle lentement. Un éclair d’angoisse la traversa : et si Max avait décidé, pour la satisfaire, de l’attendre derrière pour la baiser à peine entrée ? Il verrait alors à coup sûr les mots au marqueur sur son cul ! Elle se sentit piégée. Mais… n’était-ce pas ce qu’elle cherchait, finalement ?   Il était bien sur sa tablette, sur le canapé. En pleine partie de poker. Océane l’embrassa sur la joue avec le double soulagement de constater qu’il ne l’attendait pas pour la baiser, et par la décision qu’elle avait prise de ne pas céder à la demande de Primal.   « Bonne journée, mon chéri ? - Excellente, j’en suis à 230€ en seulement 2h ! - T’es trop fort. Tu sais… c’est excitant de savoir que t’es un prédateur ! - Ah oui ? - J’ai… envie de ta queue ».   Elle l’avait dit ! Elle ne l’avait même pas voulu, c’était sorti comme ça, tout seul. La honte et l’embarras s’emparèrent de son visage.   « Oui, promis mais après, moi aussi j’ai envie de toi. Surtout après avoir tondu cinq pigeons ! ».   Océane fila dans le couloir en tentant de garder sa contenance. Qu’est-ce qu’il lui avait pris ? Elle se laissa choir en arrière contre le mur en voyant dans son esprit ce qu’il se serait passé si Max avait posé sa tablette et l’avait dévêtue… Elle était habillée comme une femelle en chasse : mini jupe volant grise ornée de dentelle, bas noirs, petit haut blanc au travers duquel elle voyait ses tétons pointer. L’envie de se toucher se fit trop forte. Elle écarta ses jambes et passa sa main dans sa culotte. Ses lèvres tièdes et molles aspirèrent sa doigts. L’excitation monta à un tel niveau qu’elle s’entendit gémir.   « Ça va ? Tu t’es fait mal ? - Non, non t’inquiète, je me suis cogné le pied sur le meuble du couloir ».   Le besoin de jouir la conduisit dans la salle de bain. Pour jouer le jeu, elle laissa la porte ouverte. Les inscriptions « Pute à jus » et « Trou à sperme » ainsi que les flèches dirigées vers ses orifices, la firent monter encore un peu plus. Elle se surprit à prononcer distinctement « Je suis qu’une chienne à foutre » juste avant de jouir.   Dans la douche, Océane se rappela qu’elle ne devait pas effacer les marques et les mots. Ou bien ne devait-elle pas se doucher ? Elle ne savait plus bien ce que Primal avait ordonné… Finalement, prise par le plaisir du savonnage, elle effaça tout, et se rassura en se disant qu’elle avait osé dire à Max « J’ai envie de ta queue ».   Par curiosité, elle voulu vérifier l’ordre de Primal, bien qu’au fond, elle était presque certaine que c’était la douche qui lui avait été interdite. Mais il lui avait signifié oralement. Il y avait par contre un autre message. Sa voûte plantaire lui brûla en le lisant : « Ce soir tu me feras une photo des inscriptions depuis tes toilettes, avant de te coucher, puis demain à midi ».                                                                       *   On ne ment pas à son Dominant. Pute indigne. On ne ment pas à son Dominant. Pute indigne. Les mots raisonnaient dans son esprit et dans son corps. Et d’autres, que Primal lui avait dit avant de lui ordonner de sortir de chez lui : « Tu vois, tu avais peur que je ne te baise plus. Je t’ai bien utilisée ».   Il lui avait pris chacun ses orifices après avoir écrit sur tout son corps ces deux phrases, sur chaque membre ainsi que PUTE sur son front. Primal avait éjaculé sur son visage et barbouillé consciencieusement son foutre sur ses cheveux. Puis il l’avait assise sur les toilettes, mains attachées dans le dos et chevilles liées, pour lui uriner dessus : visage bouche ouverte, et vêtements. Mais tout avait commencé par des gifles sans retenue au visage.   « La prochaine fois que tu me mens, ou me trompes, je marquerai ton corps de moins que rien au couteau, et plus seulement avec un gentil marqueur. C’est compris ? - Oui, Maître. - Tu es quoi ? - Une pute indigne, Maître. - Je te détache et tu vas te branler sous mes yeux pendant que je te filme. - Bien, Maître. - J’aime entendre la majuscule à « Maître » quand tu t’adresses à moi, sale trou à pisse. - Je sais, Maître. J’ai mérité tout ça. J’ai envie de jouir… mmmmmm... - Tu en as le droit, sale truie ».   Ça allait bien trop loin. Mais Océane ne voyait pas comment arrêter. Elle était tellement excitée que… son téléphone vibra. C’était Lui. « Branle toi dans le bus, débrouille toi. Je veux une preuve ». Il était fou… Mais… elle aussi. Malgré son orgasme d’il y a 30 min, malgré l’odeur d’urine qui émanait d’elle, ou plutôt grâce à cette odeur et au sentiment d’humiliation extrême qu’elle éprouvait, son désir n’avait jamais été aussi fort. Elle aurait voulu se mettre à quatre pattes au milieu du bus et servir d’horodatrice pour les queues des usagers. Elle sentait le foutre. Et elle mouillait comme jamais de sa vie entière.   Par contre, Océane ne voyait pas comment se toucher discrètement sans être vue des autres passagers. Elle eut une idée, folle. Elle se leva et se positionna face à la porte vitrée qui donnait sur la route, de trois-quart, offrant son dos et son cul aux gens du bus. Personne ne voyait son visage, ni sa main entrer dans son jean trempé de pisse et de foutre. Enfin, si, les automobilistes qui passaient et qui aurait pu regarder, mais ils ne seraient sans doute pas nombreux. Avec sa main droite, elle parvint à faire la photo exigée par Primal.   L’arrivée chez elle fut une bataille. Elle pensa cent fois s’arrêter dans un hôtel juste pour prendre une douche et se retirer toutes les marques. Mais il aurait fallu acheter de nouveaux vêtements, et jeter les anciens. Il n’y avait pas de bonne solution. Enfin, si… Rentrer chez soi en assumant de vivre ce qu’elle avait exactement voulu vivre et infliger à son fiancé. Ils devaient se marier dans trois mois. Cela semblait moins évident désormais.   La plupart du temps, ses cheveux longs masquaient le « PUTE » à son front, mais Océane eut quand même l’impression que si plusieurs hommes et femmes l’avaient dévisagée après sa descente du bus, c’était sans doute que quelques lettres étaient apparues lors de sa marche. Ou alors, c’était à cause de son maquillage détruit, bien qu’elle en eût un peu effacé les coulures avec un mouchoir. Inexplicablement, elle se sentait fière.   Sur les derniers mètres qui la séparaient de la porte de la porte de son immeuble, les rayons du Soleil frappaient directement sa peau. Elle releva la tête et sourit à l’astre du jour. Le sperme sur son visage, séché, craqua à divers endroits. Sa culotte se gorgea de mouille. Et si Max l’attendait, enfin, derrière la porte pour la baiser ?   Ce ne fut pas le cas. Il lui sembla que ça ne serait d’ailleurs jamais le cas. Il était trop nul pour ça.   « Chéri, je vais direct me laver, je pue trop. - Ah bon ? Pourquoi ? - Je sais pas, les hormones ? -Ah... »   En retirant ses vêtements, Océane ne put s’empêcher de se regarder dans le miroir, comme si elle était au cinéma. L’odeur d’urine empestait dans la salle de bain, sur ses fringues. Elle lança une machine direct, avec sa peau encore toute souillée par le foutre, la pisse et les écritures. Elle luttait contre la pulsion d’ouvrir la porte et de courir se montrer comme ça à Max.   Son con et son anus étaient pareillement ouverts. Son majeur entra sans aucune résistance dans son sphincter qui se contractait en ronronnant presque. Elle se pencha en avant et parvint à se pénétrer du pouce dans le vagin et du majeur dans son anus. Son poignet, quasiment cassé dans cette position, lui faisait mal, mais ça n’était rien par rapport au plaisir qu’elle se donnait.   ON NE MENT PAS À SON DOMINANT   PUTE INDIGNE   ON NE MENT PAS À SON DOMINANT   PUTE INDIGNE   Océane se demandait pourquoi il ne l’avait pas frappée avec sa badine, ni avec sa cravache. Elle aurait tant aimé… L’orgasme qui la saisit lui fit perdre toute force et elle se laissa choir au sol.   Dans le courant de la soirée, Max lui « fit l’amour ». Ça la dégoûta. Un peu plus.                                                                         *   Océane se réveilla au milieu de la nuit : il était 3h16 à son téléphone. Le ventre pétri d’angoisses. Max dormait comme un bébé. Elle se sentait s’échapper à elle-même et ce sentiment était aussi grisant qu’effrayant. Que voulait-elle ? Primal l’avait séduite avec cette histoire de dépravation exhibitionniste et elle aimait exercer un genre de punition sur Max. Punition ? C’était pas le mot. Rien ne clochait vraiment avec Max, juste… Il était trop planplan, pas assez passionné. Rien de méchant. Mais… elle, Océane, avait envie d’être méchante avec lui.   « Je suis une grosse pute, tu le sais ça ? Mon chéri, je me fais ouvrir les trous par un mec, il me remplit de sperme et des fois je t’embrasse et tu as son foutre dans ta bouche, mon chéri. Ta future femme est une sale truie... »   Océane avait parlé à voix haute, avec un volume de conversation normale. Max s’était tourné, et, maintenant sur le dos il dormait toujours.   « Là, je prendrais la queue de n’importe qui dans mon cul et j’aimerai me tartiner la peau de sperme. - Hmm ? - Rien, bébé, je t’aime ».   Elle se branla aussi durement qu’elle put.                                                                       *   Océane sentait que c’était pour aujourd’hui. Le « final » dont Primal lui parlait depuis le départ. C’était les consignes qui lui avaient mis la puce à l’oreille, il y en avait plus que d’ordinaire : il fallait qu’elle fût allée chez le coiffeur le matin et que Max ait remarqué sa nouvelle coupe (lui qui était si peu apte à ce genre d’observations). Primal avait décidé de la coiffure, du salon, et tout était réglé d’avance. Elle devait être entièrement épilée et manucurée. Océane ne put s’empêcher d’estimer la dépense de son Dominant : il y en avait au moins pour 300€, voire beaucoup plus, et juste pour les soins.   Elle avait l’impression de sentir sa présence, son regard pesant et scrutateur posé sur elle en permanence. Qu’avait-il prévu ?   C’était angoissant. Mais tout aussi grisant.   Elle sursauta juste après s’être assise sur le siège de la shampouineuse : un chanson que Primal mettait à chaque fois qu’elle entrait chez lui passait à la radio ou dans la play-list du salon de coiffure : FKA Twigs, 24h dogs. Un hasard ? Pratiquement impossible.   Pendant que les doigts de la coiffeuse lui massaient le cuir chevelu, elle repensait au contraste entre Max qui, depuis que le mariage avait été décidé, semblait partir du principe qu’il n’y avait plus aucun effort à produire, que leur petite vie était réglée, tout étant à sa place, et qu’il n’avait ainsi qu’à sortir sa bite quand il le voulait, et Primal, qui utilisait une grande partie de ses pensées pour faire d’elle sa chose, son « objet sexuel », comme il l’avait promis.   L’eau chaude coula jusque sur la nuque d’Océane. Elle se détendit totalement, écartant ses jambes sans même y penser. Elle se surprit à souhaiter qu’une des coiffeuses s’agenouillât entre ses cuisses pour lui lécher la vulve. Elle s’en mordait la lèvre inférieure.   « Ah, le monsieur qui a payé les soins a laissé un petit paquet pour vous avec un petit mot. Il a l’air de vous gâter, vous avez de la chance ! - C’est vrai… Il me gâte beaucoup ».   Le mot plié était collé sur le paquet, pas plus grand qu’un poing. Cela semblait indiquer qu’il fallait le lire avant. Océane rosit légèrement en en prenant connaissance.   « Me dîtes pas que c’est une bague de mariage ? S’il entre maintenant faire sa demande, je crois que je pleure moi aussi ! - Rassurez-vous, ça n’est pas son genre. Heu, rien à voir, mais je peux aller aux toilettes deux minutes ? - Bien sûr, j’ai terminé de toute manière. Ma collègue vous attend. Prenez le temps qu’il faut ».   C’était un sextoy, un genre d’œuf vibrant avec extension clitoridienne. L’appareil se contrôlait à distance et Océane dut faire une manipulation pour autoriser un certain « MrP01 » à avoir accès à son contrôle. Elle comprit pourquoi il avait exigé qu’elle mît une jupe.   Primal joua finalement assez peu avec le sextoy. Suffisamment pour la faire serrer des cuisses quelques fois, déglutir et craindre le pire, mais, au soulagement ou à la déception d’Océane, il ne poussa pas le bouchon si loin qu’elle put le craindre et le souhaiter en même temps. En fait, son jeu consistait à la faire monter doucement avant de stopper net. Chaque fois il l’amenait un peu plus haut, elle se disait que c’était là, qu’il allait tout envoyer, et puis plus rien pendant 2 min.   Elle était quand même tremblante de désir et sans doute que le tissu de sa jupe n’était pas trempé que par la sueur de ses fesses. Ce qui était terrible, c’est qu’Océane ne pouvait guère remuer les hanches pour accompagner les vibrations de l’intrus dans son vagin : elle aurait pris le risque de se faire capter par la coiffeuse, ou pire, de provoquer un faux mouvement de cette dernière dans ses cheveux ou sur ses oreilles…   La manucure se passait juste à côté, à trois boutiques de là. Primal s’amusa un peu plus fort avec le sextoy. Ça devenait très dur à supporter. Océane était à deux doigts d’avouer la manipulation aux deux employées qui s’occupaient d’elle. Elles étaient jeunes et semblaient bien coquines, ça les aurait sans doute amusées.   Puis elle se rendit au rendez-vous en bus, comme toujours. Cela faisait partie des exigences de Primal. Mais cette fois-ci le lieu avait changé. Ce n’était pas à l’appartement habituel. Elle dut marcher 3 min avec ses hauts talons dans un quartier résidentiel où elle se sentit scrutée encore une fois. Elle trouva la maison. Il y avait trois voitures devant, mais cela ne voulait pas forcément dire que trois personnes l’y attendaient…                                                                       *                                                            Chose promise   Primal l’avait ramenée chez elle, juste devant la porte, jusqu’à son étage. Ce qui n’était jamais arrivé. Elle prenait un risque terrible d’ailleurs, mais n’était-elle pas déjà très au-delà ?   Il la plaqua contre le mur entre les deux portes d’entrée, les doigts de sa main gauche autour de son cou tandis que ceux de sa main droite allèrent la pénétrer tout en frottant la partie antérieure de sa muqueuse vaginale, toute rugueuse, dure et gonflée. Il pressa un peu du bout des doigts, puis effectua des va-et-vient brutaux tout en lui serrant fort le cou. Océane n’en pouvait plus, tenir debout était déjà une épreuve. Elle squirta une grande quantité de liquide sur les doigts de Primal et au sol. Elle n’avait toujours pas joui… C’était la première fois de l’après-midi que Primal la touchait.   « Tu veux ma queue, sale truie en manque de ton Maître ? - J’en peux plus, Maître, je pourrai crier dans la rue que je veux que vous me preniez. - Peut-être que tu devras le faire. Tourne-toi et lève ta robe ».   Elle avait été vêtue en robe de mariée et souillée et baisée par une dizaine d’hommes pendant trois heures. Toujours par trois à la fois, un par orifice. Primal surveillait les expressions d’Océane pour qu’elle ne succombe jamais à l’orgasme. Aussi incroyable que ça l’était, aucun des hommes n’avait désobéi : tous s’arrêtaient de la baiser au signal. Elle avait donc le foutre de dix hommes sur chaque partie de son corps, c’était presque une second peau.   « Voilà, tu es dans ta chrysalide de foutre » avait dit Primal peu avant de la ramener chez elle. Personne ne lui avait pissé sur le corps, seulement dans la bouche et sur la robe, alors étendue au sol, lorsqu’elle même était nue afin de se faire justement recouvrir de sperme.   Elle souffrait de la gorge, à cause des gorges profondes, elle souffrait de la chatte et elle souffrait de l’anus. Les yeux lui piquaient également, à cause du sperme. Sa coiffure, pourtant si magnifique quelques heures plus tôt, ressemblait à celle d’une punk des années 80 qui aurait servi de boule de flipper.   Et pourtant… Elle voulait la queue de son Maître, dans son cul, n’importe où, partout. Elle avait besoin de jouir. Océane écarte ses fesses et le supplia :   « Maître… Je vous en prie… Enculez votre pute à jus, faites-moi ce plaisir et… laissez-moi jouir sur vous, sur votre queue et je… raconterai tout à Max dans les moindres détails. ENCULEZ-MOI ! »   Primal accéda à la requête d’Océane. Mais quelques instants seulement. Il sentait qu’elle allait jouir facilement, peut-être au bout d’une minute de pénétration. Il s’arrêta, se rhabilla, la gifla deux fois sur chaque joue et la dirigea par les cheveux devant sa porte.   Il descendit d’un demi étage et attendit qu’elle ouvre. Elle le fit.   Sur sa peau, sous sa robe blanche qu’elle retira, comme convenu, sous le regard absolument sidéré de Max, était écrit « Putain pour dix hommes », « Pute à dix foutres », « Trou pour 10 queues », et se trouvaient également dix signatures, sur ses seins, son cul, ses cuisses, son ventre, ses bras et son dos. Sur son front comme à d’autres endroits, on pouvait lire « CHOSE PROMISE ».   Océane était également lacérée de coups de badine, de cravache, de fouet et d’étranges marques parallèles effectuées avec des griffes prévues pour les barbecues.   « Putain… Mais… ! - Non, mon chéri… J’ai pas été violée… C’est bien moi la putain… Baise-moi, je t’en prie, baise-moi... »   Elle déposa un préservatif sur la table basse du canapé, entre elle et lui.   « Baise-moi, comme la pute que je suis, s’il te plaît… - Quoi ?? T’as été défoncée par dix hommes et t’as encore envie ? - J’ai pas joui, ils l’ont fait exprès… J’ai mal partout… Dehors, dedans… J’ai besoin, je t’en prie, utilise-moi, prends-moi le plus fort possible : je vais jouir en 1 min… »   Il la fixa quelques instants, sans bouger. Ce qui le fascinait le plus était son maquillage complètement détruit par les larmes, les crachats et le sperme. Le noir et le blanc s’y mêlaient en une apocalypse indescriptible. Son visage se ferma. Océane crut voir comme un éclair rouge dans son regard. Il posa sa main sur le préservatif.   « T’es vraiment… la dernière des putes. - Merci, mon chéri ».                                                                                                                  FIN
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