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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Lors d'une soirée célibataire sur une péniche parisienne, je rencontrais Sophie. Comme elle, j'étais célibataire et nous portions un bracelet vert. Elle était accompagnée d'une femme dont elle venait de faire la connaissance, avec un bracelet jaune. "Jaune" voulant dire "c'est compliqué", "rouge" vous l'aurez compris, "en couple". La soirée avançant, je sympathisais avec Madame bracelet jaune en oubliant complètement Sophie. Elle était brune, rouge à lèvre rouge vif, un joli visage rond en accord avec son corps. Elle portait un chemisier décolleté, qui permettait de voir son tatouage, une fleur de lys, sur le haut de la poitrine. Elle avait un jean moulant ses fesses ronde et des escarpins avec de petits talons.
Elle était la maitresse d'un homme marié, d'où le bracelet, "je préfère être la maitresse que la femme trompée". Cependant, ce soir-là, elle rêvait d'autre chose.
Nous nous sommes quittés en ami, mais nous avions pris un rendez-vous...
Au départ, nous avions une sexualité "standard". Cependant, je sentais qu'elle avait des envies complémentaire aux miennes. Je lui parlais de mon désir de domination et d'obéissance. Elle le prit plutôt mal, "je ne suis l'esclave de personne", "je ne suis pas ta chienne", "je déteste la violence". Très mauvaise introduction, mais dans les faits tout n'était pas perdu. En réalité, elle aimait obéir, être sexuellement dominée, elle refusait les termes plus que les actes. La communication aidant, c'était elle le moteur de cette soumission.
- Que puis-je faire pour toi pour te faire plaisir ?
- As tu un fantasme à me faire jouer ?
Bref, il n'y a pas eu de contrat, de liste de limites, la confiance a été construite petit à petit. Elle haïssait la violence verbale et physique, pas d'insulte, pas de fessé, ne voulait pas échanger avec d'autres personnes. La fellation était son petit plaisir, donc elle garde le contrôle. Pour le reste, elle refuse d'être sur son partenaire, elle veut être prise, guidée et perdre l'initiative. Finalement, cela me convenait très bien.
Elle travaillait en décalé, partait tôt, rentrait tôt. La première chose qu'elle faisait était de prendre une douche et se changer. Je lui demandais de mettre une nuisette et un string, le seul sous vêtement qu'elle accepte de porter, avant que j'arrive.
Je sonnais à l'interphone, avant de prendre les escaliers, exciter de savoir si elle avait suivi mes directives. La porte était entrouverte, j'entrais en poussant la porte pour l'apercevoir derrière moi. Elle avait une nuisette noire, un string noir et une magnifique sourire. Je l'embrassais et dit :
- je vais me rafraichir, attends-moi
Après un passage dans la salle de bain, je m'aperçus qu'elle était restée dans l'entrée.
- Qu'est-ce que tu fais là-bas ? Demandais-je
- Je t'attends, répondit elle
J'allais la rejoindre, elle s'accroupit en posant ces mains sur ma ceinture et s'exclama :
- Enfin...
En quelques secondes, elle avait ouvert mon pantalon, pris mon sexe entre ses lèvres et commençait à me sucer. Je jouissais rapidement dans sa bouche.
Après le repas, je faisais la vaisselle quand elle me proposa de finir d'essuyer. Je m'assis à table, j'entrevoyais ses fesses s'agiter sous sa nuisette pendant qu'elle s'affairait avec le torchon. Je me plaçais derrière, ouvrir mon pantalon et commença à frotter mon sexe sur ses fesses rondes et généreuses. Elle ralentit ses efforts de vaisselle pour encourager les caresses de mon pénis.
- J'ai oublié mon dessert, m'exclamais-je
- C'est moi ton dessert ? M'interrogeât-elle
J'étais partager entre ignorer cette remarque ou en profiter. J'ordonnais :
- Sort moi de la confiture
- Enlève ton string
- Monte sur la table, à 4 pattes
Elle répondit :
- Mais la table ne va pas supporter mon poids.
La vieille table de cuisine en bois massif, malgré sa petite taille, pesait une tonne, aucun doute sur sa solidité. Elle me donna la confiture que je posai, je lui présentais une chaise et ma main pour l'accompagner dans la monté. Elle la saisit en posant son pied sur la chaise. Je l'arrêtais :
- Tu n'as pas oubliée quelque chose !
Un peu surprise, elle reposa le pied au sol, dans le doute, mais excitée, son sourire réapparu après une poignée de secondes. Elle retira son string rapidement pour ne pas me faire attendre, en essayant tout de même de garder de la sensualité dans geste. Elle s'appuya une nouvelle fois sur ma main pour grimper.
Elle avait les pieds dans le vide, la tété et les fesses en l'air. Je lui dis de poser sa tête sur la table afin que son dos et la table forme un triangle. Je m'assis, son sexe en face de mon visage, son rectum légèrement plus haut mais tout aussi visible. J'ouvris le pot de confiture de fraise avant d'y plonger mon index. Je tartinais sa vulve copieusement. Je ne suis pas un fan, en général, du cunnilingus, mais je sentais que j'allais m'amuser. Je léchais dans toutes les directions, le mélange de la fraise et de la cyprine n'était pas du meilleur goût, mais je continuais mon ballet sur cette zone érogène.
- J'ai un peu mal, dit-elle.
- Puis-je me baiser un peu ?
Lorsque le goût de fraise a disparu, appuyait mes deux mains sur le haut de ses fesses afin de descendre son bassin, sa vulve était trop basse maintenant.
- C'est mieux ?, dis-je
- Oui
- Tiens-moi ces fesses écartées ! Ordonnais-je.
Je me servais de nouveau en confiture pour en répandre sur son orifice et au-delà. Elle n'était pas friande de la sodomie, pourtant, je la sentais toujours excité. Je léchais de nouveau, avec plus de force que précédemment, j'introduisais ma langue de temps en temps dans son anus resserré. Je continuais parfois en redescendant sur ses lèvres gonflées, en me concentrant sur son cul avec beaucoup de plaisir jusqu'à faire disparaitre toute trace de sucre sur sa peau.
Je me levais d'un coup, en sortant de la cuisine :
- Je te laisse débarrasser...
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Le sujet est sensible = j'adore. J'avais déjà eu droit au tonneau de la part de la modération, et somme de ne plus raconter les aventures de Valéri du GRu, etc... bon pas grave , ...
Comment expliquer la haine viscérale chez certains jeunes contre tout ce qui représente l'ordre ou les services publics ? Le mieux est d'écrire une fiction pour "voir ". Mon texte est trop hard. Tonneau assuré probablement. Alors j'ai demandé à mon IA maso et dressée de le rendre acceptable. Cela elles savent faire ces IA sycophantes et rester dans les clous. Je ne reconnais plus mon texte . Celui ci fait chamalo. Mais bon, on peut quand même "voir"
"Mélania, 18 ans, première année de fac de droit.
Cité des Hauts-de-Nacre, bâtiment C, 7e étage.
Elle n’avait jamais mis les pieds dans un amphithéâtre avant septembre. Maintenant elle y allait en baskets blanches impeccables et perfecto noir, le foulard autour du cou comme une promesse. Le droit, c’était pour comprendre les règles… et savoir exactement où les casser.
Mélania aimait sa cité comme on aime une sœur aînée un peu pourrie : avec tendresse et sans illusion. Les codes, elle les connaissait mieux que le Code civil. Respect. Silence. Réputation. Et la force, toujours la force. À seize ans elle avait déjà mis KO deux mecs qui avaient touché à sa petite sœur. Depuis, on l’appelait « la Domina » avec un mélange de crainte et d’admiration. Elle n’avait jamais demandé le titre. Elle l’avait juste pris.
Ce soir-là, le 14 octobre, elle était en tête de cortège. Foulard noir tiré jusqu’au nez, une batte de baseball démontable glissée dans le dos de son perfecto, et trois pavés soigneusement choisis dans le sac à dos. Devant elle : un fourgon de gendarmerie, un bus de la RATP abandonné, et plus loin les lumières bleues d’un SAMU qui n’osait plus avancer.
Elle sourit sous le tissu.
— Allez les gars, on leur rappelle qui commande ici.
Le premier pavé partit. Puis le deuxième. Le bus prit feu comme une offrande. Les pompiers arrivèrent cinq minutes plus tard, casques baissés, lances déjà sorties. Mélania les regarda avec une tendresse presque maternelle.
— Vous croyez vraiment qu’on va vous laisser éteindre ça ? C’est notre feu. Notre colère. Vous êtes juste les livreurs de l’État.
Un pompier tenta de raisonner. Elle lui répondit en lui envoyant le troisième pavé sur le casque. Le bruit métallique résonna comme un verdict.
Plus tard, seule sur le toit du bâtiment C, cigarette entre les lèvres, elle regardait les sirènes au loin. Sa coloc, Inès, monta la rejoindre.
— T’es vraiment malade, Mel. Tu vas en fac de droit et tu brûles les services publics.
Mélania souffla la fumée.
— Justement. Le droit, c’est le mode d’emploi de la machine. Moi je veux juste savoir où appuyer pour qu’elle s’arrête.
Elle se tourna vers Inès, les yeux brillants.
— Tu comprends pas. L’école m’a dit « travaille et tu monteras ». J’ai travaillé. J’ai eu 16 de moyenne. Et le seul truc qui m’attendait, c’était un stage non rémunéré dans une boîte où le DRH me regardait comme une erreur de casting. Les bus, c’est eux qui nous sortent de la cité pour aller servir les autres. Les pompiers, c’est eux qui viennent quand on s’entretue… et qui repartent en nous laissant dans la merde. Le SAMU, c’est le même. Ils soignent, mais ils soignent le corps. Pas la rage.
Elle éclata d’un rire sec.
— Et la République ? Elle nous a promis l’égalité. Elle nous a donné des tours et des contrôles d’identité. Alors moi, je lui rends la monnaie. Un pavé pour chaque mensonge. Une batte pour chaque promesse non tenue.
Inès secoua la tête.
— T’es une domina, ouais… mais de quoi exactement ?
Mélania écrasa sa cigarette sur le rebord.
— De ma colère. Et de mon territoire. Ici, c’est moi qui décide qui a le droit d’entrer et qui a le droit de repartir en un seul morceau. L’État peut garder ses lois. Moi je garde mes codes.
Elle se leva, ajusta son perfecto, et regarda une dernière fois les lumières bleues qui s’éloignaient.
— Demain j’ai un TD de droit constitutionnel. Je vais leur parler de la souveraineté du peuple.
Elle sourit, féroce.
— Ils vont pas aimer ma définition.
Et elle descendit l’escalier, déjà prête pour la prochaine nuit où les pavés voleraient plus haut que les promesses."
Bisous mon IA maso, ta version normopathique édulcorée me permet d'épargner aux lecteurs ma version trash.
Le but est d'essayer de voir de ressentir d'essayer de comprendre. Et c'est pas facile. Le mieux je crois reste la fiction même si l'on ne peut pas publier la version d'origine écrite en automatique. C'est un procédé cher aux surréalistes. Le garder pour soi et donner à une IA d'en faire une version édulcorée à la camomille? Un essai parmi tant d'autres.
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Garçon pour garçonne
Je m’appelle Mindy, ladyboy assumée, douce et féminine, avec une âme de sissy et une véritable envie de construire quelque chose de sincère.
Célibataire, 1m70 pour 56 kg, silhouette fine, brune et totalement imberbe, je cherche un homme qui ne souhaite pas seulement une rencontre, mais qui pourrait se projeter dans une véritable histoire à deux.
Mon souhait ? Une colocation complice, qui laisserait naturellement la place à l’amour, à la tendresse et au partage du quotidien. Un foyer où chacun aurait sa place, avec affection, confiance, fidélité et cette petite alchimie qui transforme une simple cohabitation en véritable couple.
Je suis gourmande de la vie, tendre, affectueuse, câline et coquine, avec un côté docile et naturellement dévoué. J’aime prendre soin de mon intérieur, créer une atmosphère chaleureuse et faire d’un chez-nous un petit cocon.
Je recherche un homme mature, attentionné, protecteur et affectueux, qui apprécie ma féminité et souhaite découvrir, sans précipitation, ce que nous pourrions construire ensemble.
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J’imagine voir ta silhouette se dresser devant moi, brûlante comme une menace, et voir tes yeux, aux mille éclats, se disperser dans la lumière de mes ténèbres, là où tes ailes viendront se blottir contre mon bras tendu, qui deviendra ton refuge.
Tu seras cette lumière ardente qui se change en flamme. Je l’attiserai jusqu’à ce qu’elle vienne me mordre, jusqu’à ce que ton désir devienne une force impossible à contenir. Je ferai naître en toi cette fièvre qui te fera vibrer, vaciller, t’abandonner sous la pression de cette ardeur.
Je veux sentir ton âme frémir, la sentir mordue jusqu’au sang, éprouvée par chaque souffle, chaque regard, chaque seconde où tu tenteras de résister. Je veux sentir ton cœur battre contre le mien, de plus en plus vite, jusqu’à ce que tes cris de douleur se brisent dans le délice du plaisir.
Laisse-moi devenir ta tentation. Laisse-la nous brûler, nous consumer, nous entraîner chaque nuit jusqu’aux portes des enfers, pour l’éternité. Plus loin encore, jusqu’à ce que toute résistance s’efface et que nous nous perdions ensemble dans ce précipice, dans ce bonheur brutal qui nous dévore, corps et âme.
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Ce soir là, notre fille couchait chez une copine. Tu n’avais pas de cours à donner le lendemain. Je savais que tu pourrais être à moi si je savais te prendre, te décrocher de tes routines qui dévorent le temps et l’amour.
J’étais rentré très tôt à la maison ; tu ne serais pas de retour avant 19heures. J’étais libre d’œuvrer. Je suis d’abord allé faire quelques courses : Un riche choix de fruits de mer pour faire un plateau de Reine. Araignées, huîtres, quelques étrilles, une poignée de palourdes, et une autre de bigorneaux, trois praires que je suis seul à aimer, aussi. J’ai acheté une bouteille de sancerre, des citrons, du pain de seigle. J’avais ce qu’il fallait pour faire le dessert aussi : du lait, du sucre, et des œufs. Des fleurs, j’allais oublier. Il était indispensable de disposer un bouquet de roses sur la table pour t’accueillir.
Quand tu es arrivée, à 19h30, la maison était prête pour te recevoir, moi aussi. Tout était plongé dans la pénombre du soir. Je me tenais à l’écart. J’avais revêtu un pantalon de cuir moulant que tu ne me connaissais pas, le cuir en était fin, et mes formes, qui n’étaient pas atténuées par un slip, s’y détachaient nettement. Je l’avais complété d’une chemise de soie très fine et très blanche, aux manches larges et gonflées, et dotée d’un jabot. J’avais acheté cette chemise chez un spécialiste d’équipement de théâtre…une chemise de mousquetaire.
Tu as allumé. Tu as vu la table et les fleurs. Surprise. Tu m’as aperçu au fond d’un de nos grands fauteuils de cuir noir. Surprise encore. Tu as posé là tes affaires. Tu t’es exclamée : « Quelles sont belles» ! »Qu’est ce qui ? Pourquoi ? Tu es venue vers moi. Tu m’as regardé attentivement et tu m’as dit : Tu es beau !
Je me suis saisi de tes mains et je t’ai attirée vers moi. Je t’ai assise sur mes genoux et je me suis saisi de tes lèvres et nous nous sommes embrassés.. Je t’ai dis ensuite : « un bain t’attend, bien chaud, Tu vas t’y plonger 20 minutes et puis tu t’habilleras. Tes affaires sont disposées sur le lit, tu dois les mettre, celles là et rien d’autre. Je viendrais dans un quart d’heures pour te laver. ».
Tu es montée et je t’ai entendue te glisser dans l’eau bien chaude.
Je me suis activé pour ouvrir les huîtres et l’araignée, et disposer les différents fruits de mer sur le plateau.
Je suis remonté vers toi un peu après. Tu étais allongée dans les restes de mousse. Tu souriais d’aise, les yeux presque fermés Je me suis saisi du savon. Tu t’es redressée à ma demande, et très doucement je me suis mis à te couvrir ton corps de la douce caresse de mes mains savonneuses. Je me suis un peu attardé sur tes seins qui se contractaient joyeusement sous ma caresse et dont la pointe bandait outrageusement.
Longuement j’ai lavé la forme de tes reins, la courbe de tes fesses, le creux de tes sillons. J’ai fait le tour de toi, n’oubliant rien, m’assurant que pas un centimètre de ta peau ne pourrait être jaloux
Je t’ai rincée, puis je t’ai tendu le drap de bain et je t’ai séchée un peu. Tu as enfilé un peignoir.
« Va maintenant te parer, je t’attendrai en bas ».
Sur le lit, tu as découvert une jupe de cuir rouge, très courte, qui se fixait par une fermeture éclair qui permettrait de la détacher complètement. Des bas sans jarretelles noirs, des chaussures rouges à talons très hauts.
Il y avait encore une paire de boucles d’oreilles, un rouge à lèvres et du vernis à ongles…pour que tu n’oublies pas.
Au milieu de tout cela, une petite boite entourée de papier cadeau et d’un cordon doré ;
Tu l’as ouverte et tu y a trouvé cinq bracelets de cuir épais de tailles variées et un mot qui disait : « Je te les offre pour mon amour, tu les porteras par ton amour, pour moi. Ne crains pas l’absence de chemise : le feu crépite dans la cheminée, tu n’auras pas froid. Je t’attends et suis moi même un feu qui t’embrasera ».
Les flemmes brûlaient très hautes dans le foyer. Elles projetaient leur lumière vivante sur les murs du salon. J’ai entendu le Tip top de tes talons, un peu hésitant, dans l’escalier. Tu es là, devant moi, magnifique.
La mini jupe serrait et moulait tes fesses divinement, et soulignait les formes de ton corps déjà mises en valeur par tes jambes finement gainées et affinées par le port que leur imposait les chaussures hautes.
Tu avais passé un peu de far rouge sombre autour de la pointe de tes seins. Ils se dressaient fièrement. Tu portais autour de ton cou, des poignets et des chevilles, les bracelets que je t’avais offerts.
Je t’ai demandé de te retourner, de marcher devant moi quelques pas, de poser comme un mannequin. Tu étais très belle ! la plus belle pute que j’avais vu depuis longtemps. J’ai eu envie de t’embrasser. Je t’ai attrapée et serrée contre moi, et longuement nos lèvres et nos langues se sont aimées.
J’ai pris tes mains, et doucement je les ai ramenées sur tes reins. J’avais un petit cadenas. J’ai joint les deux anneaux fixés sur chacun de tes bracelets. Je t’ai fait signe de te taire et je t’ai embrassée encore. Une seconde, j’ai forcée tes lèvres, et tu t’es rendue. Tu as accepté, tu m’as accueilli. Je me suis saisi alors d’une chaînette qui attendait au chaud près de la cheminée, et je l’ai fixée à ton collier. De l’autre extrémité, je t’ai tirée vers la table qu’éclairaient quelques bougies.
Je t’ai fait asseoir. J’ai fixé la chaîne de ta laisse au dossier de ta chaise. Puis je me suis occupé de tes jambes.
A l’aide de petits lacets, j’ai fixé chaque cheville aux pieds de ta chaise, de part et d’autre, et je me suis ensuite occupé à fixer tes genoux afin qu’ils demeurent écartés et qu’ainsi tes cuisses soient offertes à mon regard et à ma main. Ta minijupe était si petite que naturellement elle avait remonté sur tes reins quand tu t’étais assise et elle ne cachait plus rien.
J’ai aimé le spectacle que tu m’offrais, esclave soumise, offerte à mes caresses comme à mes perversités. Mes lèvres se sont emparées de la pointe de tes seins, mes mains ont caressé la naissance de tes bras, tes épaules, ton cou, et puis tes cuisses, tes genoux , tes mollets et chevilles. L’une d’entre elles, un moment s’est même glissée jusqu’à ta chatte dont elle a frisé quelques poils.
Je t’ai interdit de parler, sauf les sons nécessaires pour exprimer le plaisir bien sûr, et menacé de te bâillonner si besoin était, ce qui te réduirait au silence…mais m’obligerait à finir seul le repas.
J’ai apporté le plateau de fruits de mer. Tu as voulu t’extasier. Je t’ai fais signe de te taire. Tu as remué les bras et fait mimique de ne pas pouvoir manger : tu dois me libérer les mains
Disaient tes yeux et tes épaules.
Je t’ai répondu non. Tu es mon esclave ce soir, mais tu es aussi ma reine de ce fait, je vais te servir et t’offrir chaque bouchée de ton repas. Ce sera une cérémonie, une communion.
J’ai versé le vin et j’ai approché la coupe de tes lèvres. Tu as bu. Une goutte a glissée sur ton menton. Je t’ai essuyée.
Je t’ai préparé une huître, et te l’ai offerte. Tu apprenais des gestes nouveaux pour toi. Tu redressais ton torse, portait tes lèvres vers ma main, les ouvrait pour accueillir mon offrande. Tu étais petit oiseau encore au nid, nourri pas ses parents. L’un après l’autre tu as goûté à chaque met.. Je me nourrissais du plaisir de te voir ainsi soumise, mais aussi de rapines :; une bouchée volée de mes lèvres après t’avoir été offerte, une huître reprise dans ta bouche, d’un coup de langue…J’aurais aimé que ce repas soit éternel et qu’à jamais tu me sois ainsi soumise, esclave heureuse.
Tes yeux brillaient du plaisir que te donnaient mes mains et mes lèvres bien sûr, mais insidieusement aussi les liens qui t’offraient totalement à moi, participaient très activement à ton plaisir.
Quand nous nous fûmes pleinement rassasiés de fruits de mer, je t’ai annoncé que le dessert serait servi dans le salon. J’ai détaché tes jambes, et, après t’avoir aidée à te redresser, je t’ai entraînée par ta laisse. Nous avions pas mal bu, et tu m’as demandé à passer aux toilettes. Je t’y ai emmenée. J’ai défait la fermeture de ta minijupe. Elle s’est détachée. Je t’ai fait asseoir. Je te tenais toujours par ta laisse.
Tu as vu que je ne bougerais pas. Ce n’était pas facile, mais tu as pu relâcher ton sphincter et j’ai entendu la cascade de tes eaux. Je t’ai essuyée et, sans remettre ta jupe, je t’ai entraînée vers le salon.
J’avais placé un fauteuil face au feu. Je t’y ai assise et installée à ma guise : tes pieds ont rejoint ceux du fauteuil, tes genoux ont été attachés l’un à l’autre, mais en faisant le tour du dossier, et quand j’ai tendu les liens, ils se sont écartés jusqu’à rejoindre les accoudoirs de chaque côté. Derrière tes reins, j’ai mis un ou deux coussins, et j’ai fixé ta laisse dans le dos du fauteuil à la corde qui écartait tes genoux. Tu étais ainsi à moitié allongée, bien tenue par les jambes, empêchée de te redresser, écartelée, le sexe offert et baillant, léché par ailleurs par la chaleur des flemmes.
Nous étions presque prêts pour le dessert. Je t’ai annoncé que ce serait une île flottante et que je serais servi d’abord, par tes soins. Je t’ai expliqué que tu devaris attendre car pendant que je mangerais, je voulais être sûr que tu ne parlerais pas, et que j’allais te mettre un baîllon.
Tu aurais pu le refuser, au risque de rompre le charme de cette soirée, mais j’eus à peine à te l’imposer : tu as ouvert ta bouche quand je t’en ai donné l’ordre et je l’ai introduit et fixé promptement.
J’ai alors glissé sous tes reins une serviette et j’ai approché la coupe où, sur un lit de crème anglaise, baignait une île flottante couverte de caramel.
Avec une cuillère j’en ai découpé un morceau et je l’ai déposé sur ton ventre, puis j’ai versé de la crème, partout sur ton ventre et tes seins. La crème et le caramel coulaient vers ton sexe, s’accrochaient aux poils de ton pubis.
J’avais un appareil photo à portée de la main. La mise en scène était très belle : je t’ai prise en photo, puis je me suis mis à te lécher en commençant par les seins, en m’assurant que chaque trace de crème était mangé. Je descendais vers ton ventre doucement, attentif à bien faire. Je suçais bientôt chaque touffe de poils et trouvais les lèvres de ton sexe, poisseux des mélanges de crème anglaise et de tes sauces intimes. Je léchais doucement chaque lèvre, chaque détail de ton anatomie comme si de la propreté dépendait ta survie. Plusieurs fois je rajoutais de la crème pour qu’elle coule en toi un peu plus.
J’avais mis l’appareil photo sur trépied, et programmé il a pris plusieurs vues de ces ébats.
Malgré le bâillon je t’entendais gémir de plaisir sous mes caresses de plus en plus osées et profondes. J’ai rajouté encore de la crème et puis accéléré mes mouvements. Malgré tes liens, tu accompagnais maintenant mes efforts de coups de reins, tu te projetais sur ma bouche et as poussé un cri étouffé, des râles de plaisir, et je léchais encore…
J’ai alors sorti le godemiché vibrant que tu aimes bien, je l’ai plongé dans la crème et je te l’ai enfilé lentement, au plus profond de toi. J’ai fait ainsi quelques mouvements de retrait et de poussée, puis je me suis assuré que la petite langue vibrante reposait bien contre ton clitoris. J’ai tourné le bouton. Tu t’es raidie brutalement, comme électrocutée. Je voulais t’entendre geindre maintenant, et j’ai retiré le bâillon.
C’était divin : tu hurlais ton plaisir et te cabrais entre mes mains qui le guidaient. Je t’ai léché encore, accompagnant de ma langue les attouchements de celle du godemiché.
Sans plus résister tu as jouis très fort, très longtemps, et puis tu t’es écroulée en me disant « arrête, j’en peux plus ».
J’ai retiré l’appareil puis je t’ai détachée les pieds, les genoux et puis les mains. Je me suis assis à ta place après m’être déshabillé totalement. Je t’ai demandé de te mettre à genoux à la place que j’avais occupée avant, et de prendre ton dessert maintenant.
Tu m’as dis que tu ne pouvais pas bien travailler si mes mains étaient libres et tu y as fixé les bracelets qui t’avaient servis et puis tu m’as cadenassé dans le dos.
Mon sexe se dressait devant toi. Tu l’as couvert de crème et tu t’es mise à consommer ton dessert de la plus exquise manière. Tu m’as consommé longtemps avec ta bouche et chaque succion tirait de moi un râle de plaisir.
Tu t’es levée, puis agenouillée de part et d’autre de mes cuisses et tu t’es empalée sur moi. Tu as commencé une cavalcade effrénée que nous avons achevée dans un éclaboussement de nos crèmes intimes.
Tu es restée couchée sur moi, épuisée, un long moment, jouissant encore de quelques spasmes attardés, de la langueur qui nous baignait, des dernières radiations du feu.
Un peu plus tard, tu t’es levée et m’a aidé à me redresser. Tu m’as poussé à l’étage jusque dans notre lit. Tu portais toujours ton collier et ta laisse. Tu as attrapé un autre collier que tu m’as fixé et auquel tu as attaché l’autre bout de la chaînette qui maintenant nous liait l’u n à l’autre.
Bien au chaud sous les draps et les couvertures, nous nous sommes serrés l’un contre l’autre, et tu as glissé ta main dans mon dos et sur mes reins. Tu as rencontré mes mains encore fixées l’une à l’autre et tu m’as dit : « Tu vas rester attaché comme ça pour te punir de m’avoir organisé une soirée pareille, et comme ça, quand je serais reposée et que tu auras retrouvé la forme, j’userais encore de toi à ma guise… ».
Tu t’es retournée et tu t’es endormie. Je me suis lové contre toi, j’ai rappelé à mon souvenir quelques moments forts de la soirée, mais j’ai bientôt sombré dans le sommeil, moi aussi.
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Me voici de retour. Ici sur le site. Mais surtout aux pieds de Maîtresse. Ma vie chargée et intense m'a éloigné d'Elle, mais chassez le naturel il revient au galop. Me voilà plus chienne que jamais revenu aux pieds de Celle a qui j'appartiens. Pleine de gratitude et de reconnaissance envers Maîtresse K qui malgré mes tergiversations et mes hesitations ne m'abandonnent pas. Elle a attendu patiemment que je revienne a Ses pieds, que Sa chienne revienne se blottir contre Elle, repentante et plus soumise encore. Elle savait que Sa marque avait profondément ancré mon âme et que j'avais besoin d'Elle. Elle avait évidemment raison. Et pour marquer le coup, me voilà renommée : Valentine. Ma condition d'homme a ses pieds n'a que peu d'importance. Elle ne s'exprime pas. C'est Valentine qui existe quand je suis sous Ses ordres. Sa chienne dressée depuis plus d'un an, que Maîtresse a modelé a Sa guise. Sa pute, qui repousse ses limites, qui chauffe des hommes a l'écrit, qui s'habitue au goût de sa propre semence et réclame des queues a sucer. Son esclave dont Maîtresse dispose comme Elle le veut. Sa salope, que Maîtresse baise et offre a sa guise. Valentine La chose de Maîtresse K..
Me revoilà donc, soumise plus épanouie que jamais, plus docile que jamais et toujours prête à tout pour satisfaire Maîtresse K. Pleine de scénarios en tête dans lesquelles j'ai honneur de servir ma Maîtresse de toute les façons qu'Elle le souhaite. Pleine d'espoir que tout cela se concrétise par des moments a Ses pieds prochainement.
Écrire cet article attise mon excitation. Je suis une devergondée comme le dit Maîtresse cela ne fait aucun doute.
Merci Maîtresse
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Quelques mois après la cérémonie, le couple — ou devait-on désormais dire la maîtresse et son bien — avait repris sa vie quotidienne.
À un détail près.
La gynarchie avait fait irruption dans leur ménage.
Elle ne se manifestait pas par une succession ininterrompue d’ordres ou de cérémonies. Anne n’avait pas transformé chaque repas en protocole ni chaque erreur d’Alexandre en faute à punir. Son autorité était simplement devenue la structure invisible autour de laquelle leur vie s’organisait.
Elle décidait.
Alexandre exécutait, conseillait lorsqu’elle le lui demandait et conservait le droit de lui signaler une difficulté. Les entretiens réguliers avec Madame Morel avaient confirmé qu’il ne vivait pas cette nouvelle place comme un effacement. La doctoresse Steinberg surveillait sa santé et rappelait parfois à Anne que posséder un bien humain impliquait davantage de précautions que posséder une collection de meubles anciens.
Quant à Madame Thomas, elle avait tenu sa promesse.
Son coaching avait profondément transformé Anne.
Elle lui avait appris à ne plus gaspiller sa force dans la colère, à laisser un silence prolongé faire davantage d’effet qu’une voix élevée et à traverser une pièce comme si sa présence y avait été attendue. Elle l’avait également aidée à comprendre que son apparence ne diminuait pas son autorité.
Anne n’avait donc renoncé ni à son élégance ni à son goût pour la provocation.
Ce matin-là, elle descendit de la chambre avec une assurance tranquille. Elle portait ses bottes Louboutin sous une jupe Prada en cuir patiné et un chemisier blanc dont le décolleté révélait exactement ce qu’elle avait décidé de montrer.
Une fine chaîne disparaissait sous le tissu. Deux petites clés y étaient suspendues.
Elle passa d’abord par le bureau.
Alexandre avait dormi dans la cage. La veille, il avait raté une parmigiana d’aubergines dont Anne attendait beaucoup. Après une punition au fouet soigneusement administrée, elle avait décidé qu’une nuit à sa place lui laisserait le temps de réfléchir au respect des recettes italiennes.
En réalité, elle soupçonnait Alexandre d’avoir ajouté trop de sel avec une intention qui n’avait rien d’accidentel.
Il dormait encore lorsque la clé tourna dans la serrure.
— Debout.
Alexandre ouvrit les yeux et se redressa avec précaution.
— Bonjour, Maîtresse.
— Sors.
Il quitta la cage, s’étira, puis s’agenouilla devant elle. Son collier portait toujours la petite plaque gravée après la cérémonie.
Bien d’Anne.
Alexandre se pencha et embrassa chacune de ses bottes.
— J’espère que ta nuit t’a permis de comprendre la différence entre une parmigiana et une catastrophe industrielle.
— J’ai identifié plusieurs axes d’amélioration.
— Je ne veux pas d’un rapport. Je veux mon petit-déjeuner.
— Oui, Maîtresse.
Il se releva et partit presque en courant vers la cuisine.
Anne le suivit quelques minutes plus tard. Elle prit place à table, croisa les jambes et consulta les nouvelles sur sa tablette pendant qu’Alexandre préparait le café, les tartines et les fruits.
Il posa l’assiette devant elle.
— Ton programme aujourd’hui ? demanda-t-elle.
Alexandre resta debout à côté de la table.
— Je présente à la direction un nouveau concept de sécurité informatique. Le système peut isoler automatiquement les éléments compromis sans interrompre l’ensemble du réseau.
Anne leva les yeux.
— Important ?
— Si la démonstration fonctionne, oui.
— Elle fonctionnera.
Alexandre sourit. La certitude d’Anne possédait sur lui un effet plus puissant que tous les encouragements de ses collègues.
— L’avantage, poursuivit-il, c’est que je peux faire la présentation en télétravail. Je resterai donc à la maison et je pourrai m’occuper du ménage après la réunion.
— Le linge doit être rangé, le salon nettoyé et les courses livrées avant dix-sept heures.
— Ce sera fait.
Anne termina son café, puis se leva. Près de la porte, elle enfila son manteau avant de se tourner vers Alexandre.
Il se mit aussitôt à genoux.
— Pour ce soir, reprit-elle, tu me prépareras un risotto aux champignons. Tu suivras la recette que j’ai laissée sur le plan de travail. Sans improvisation créative.
— Bien, Maîtresse.
Le regard qu’Anne posa sur lui et le sourire qui releva le coin de ses lèvres signifiaient clairement : Rate cette recette et je vais beaucoup m’amuser ce soir.
Alexandre lui rendit son sourire.
— Comptez sur moi, Maîtresse.
Elle plissa les yeux.
— Pour réussir ou pour me donner une raison de te punir ?
— Je préfère conserver une part de mystère.
Anne se pencha, saisit doucement son collier et l’embrassa avec tendresse.
— Travaille bien.
— Vous aussi.
Lorsqu’elle arriva au cabinet, plusieurs regards accompagnèrent son passage.
Depuis le début de son accompagnement avec Madame Thomas, quelque chose avait changé dans sa manière de se déplacer, de s’habiller et d’occuper l’espace. Elle ne cherchait plus à provoquer pour obtenir une réaction. Elle choisissait l’effet qu’elle voulait produire et laissait les autres s’y adapter.
Ses collègues lui reconnaissaient désormais une autorité singulière. Les clients les plus pénibles perdaient une grande partie de leur assurance lorsqu’elle les regardait en silence avant de reprendre calmement la parole.
Sa patronne semblait ravie de cette évolution.
Ce matin-là, un entrepreneur tenta de lui expliquer pourquoi plusieurs modifications pouvaient être apportées au projet sans son approbation.
Anne le laissa parler jusqu’au bout.
Puis elle posa son stylo.
— Vous allez reprendre chacune de ces modifications, les documenter et me les soumettre avant dix-huit heures.
— Ce délai est impossible.
— Dans ce cas, vous auriez dû me consulter avant de modifier mes plans.
L’homme ouvrit la bouche, croisa son regard et renonça à protester.
— Dix-huit heures, répéta-t-il.
— Parfait.
Sa patronne, assise à l’autre extrémité de la table, dissimula difficilement son sourire.
À midi, Anne retrouva Madame Thomas dans un café élégant de la place.
Les deux femmes s’installèrent près de la baie vitrée. Anne commanda sans consulter longuement la carte. Madame Thomas remarqua ses bottes, la coupe de sa jupe et la manière dont le serveur attendait ses instructions.
— Vous progressez, dit-elle.
— Vous parlez de mon projet ou de ma capacité à effrayer les entrepreneurs ?
— Les deux paraissent désormais indissociables.
Elles discutèrent d’abord de la villa. Les travaux préparatoires devaient bientôt commencer et les silos suscitaient déjà des difficultés que seul Alexandre semblait capable de transformer en solutions réalistes.
Puis leur conversation se déplaça vers le cercle gynarchique.
Madame Morel travaillait à la rédaction des premiers principes destinés à encadrer l’appartenance volontaire. La doctoresse Steinberg établissait un protocole médical pour les pratiques domestiques prolongées. Plusieurs femmes présentes lors de la cérémonie avaient demandé à rejoindre leurs réflexions.
Anne elle-même commençait à concevoir des espaces adaptés à ces nouvelles organisations du foyer.
— Nous allons devoir donner un nom à ce que nous construisons, observa-t-elle.
— Les noms viennent lorsque les idées ont suffisamment de force pour leur survivre, répondit Madame Thomas.
Autour d’elles, les conversations semblaient s’être faites plus discrètes. Deux hommes installés à une table voisine jetaient régulièrement des regards vers Anne avant de les détourner lorsque Madame Thomas les surprenait.
Les deux femmes paraissaient dominer l’ensemble du café sans avoir élevé la voix une seule fois.
— Et Alexandre ? demanda Madame Thomas.
— Il est heureux.
— Ce n’était pas ma question.
Anne comprit.
— Je le suis aussi.
Madame Thomas acquiesça, satisfaite.
En fin d’après-midi, Anne reçut un message alors qu’elle terminait ses dernières annotations :
Votre commande est arrivée. Vous pouvez venir la retirer dès aujourd’hui.
Elle regarda l’heure.
Le détour lui permettrait tout de même de rentrer à dix-neuf heures trente, comme elle l’avait annoncé à Alexandre.
Elle referma son dossier.
La soirée promettait d’être intéressante.
La vendeuse l’accueillit avec son sourire habituel.
— Madame Anne. Votre commande spéciale nous a enfin été livrée.
Elle posa sur le comptoir un paquet soigneusement emballé. Anne l’ouvrit suffisamment pour vérifier son contenu.
À l’intérieur se trouvait un magnifique gode-ceinture en cuir noir, conçu pour s’accorder à sa robe et à ses autres accessoires. La vendeuse avait ajouté plusieurs éléments permettant d’en modifier l’apparence et l’usage.
— Alexandre va en prendre pour son grade, ce soir, observa-t-elle.
Anne contempla son achat.
— Considérez cela comme ma dernière vengeance contre le patriarcat.
La vendeuse éclata de rire.
— La dernière ? Je vous croyais plus ambitieuse.
— Disons la dernière en date.
Elle referma le paquet.
En quittant la boutique, Anne imagina la réaction d’Alexandre. Depuis leur cérémonie, il avait appris à reconnaître certains de ses silences. Mais son esprit d’ingénieur conservait une faiblesse : lorsqu’il lui manquait une information, il produisait une quantité impressionnante d’hypothèses, rarement dans la bonne direction.
Elle comptait bien le laisser travailler.
Anne rentra à dix-neuf heures trente précises.
Dès qu’elle ouvrit la porte, l’odeur des champignons, du parmesan et du vin blanc lui donna l’eau à la bouche.
Alexandre apparut dans le couloir. Il portait une chemise noire, un tablier et son collier. Son regard s’éclaira en la voyant.
Il se précipita à ses pieds, embrassa chaque botte, puis ajouta un discret coup de langue sur le cuir.
C’était sa touche personnelle.
Anne le laissa faire avant de tirer légèrement sur son collier.
— Le repas ?
— Prêt, Maîtresse. Le risotto repose depuis exactement deux minutes et trente secondes.
— Et tu as suivi la recette ?
— À la lettre.
— Dommage.
Il leva les yeux.
— Vous semblez déçue.
— Je trouverai peut-être une autre raison de m’occuper de toi.
Alexandre remarqua alors le sac posé sur la console de l’entrée. Il reconnut immédiatement la marque de la boutique.
Son expression changea.
— Vous avez acheté quelque chose ?
— Manifestement.
— Est-ce que je peux savoir quoi ?
— Non.
Il tenta d’observer le contenu tandis qu’Anne retirait son manteau. Elle referma le sac avant qu’il puisse apercevoir la boîte.
— Dans la cuisine, ordonna-t-elle. Le risotto n’attendra pas que ta curiosité soit satisfaite.
Alexandre se releva, mais son regard resta fixé sur le paquet.
Anne plongea la main dans son sac à main et en sortit seulement une boîte de préservatifs. Elle la lui tendit avec un clin d’œil.
— Range-moi cela dans la chambre.
Alexandre prit la boîte.
Pendant quelques secondes, son imagination parut cesser entièrement de fonctionner. Puis plusieurs scénarios se formèrent derrière son regard.
Il contempla les clés suspendues au cou d’Anne. Peut-être avait-elle enfin décidé de lui retirer sa cage de chasteté pour la nuit. Le paquet contenait sans doute une nouvelle tenue, un déshabillé de satin ou quelque autre surprise destinée à célébrer leur cérémonie avec quelques mois de retard.
— Dois-je préparer quelque chose après le repas ? demanda-t-il.
— Toi-même.
— C’est assez peu précis.
— Tu t’en remettras à mon autorité.
Le sourire d’Alexandre confirma qu’il interprétait encore la situation d’une manière excessivement optimiste.
Anne passa près de lui et lui caressa la joue.
— Sers le dîner. Ensuite, tu prendras une douche et tu viendras m’attendre à genoux dans la chambre.
— Avec ou sans ma cage ?
— Avec.
Il parut surpris, mais s’inclina.
— Oui, Maîtresse.
Anne prit le sac de la boutique et monta lentement l’escalier.
Derrière elle, Alexandre la regardait partir, toujours convaincu que le paquet contenait un vêtement de satin et que la boîte de préservatifs annonçait la fin de sa chasteté.
Il se trompait sur les deux points.
Anne sourit.
La gynarchie avait peut-être transformé leur ménage, leurs habitudes et la place qu’ils occupaient l’un auprès de l’autre.
Elle n’avait rien enlevé à leur complicité.
Elle lui avait simplement offert de nouvelles façons de s’exprimer.
FIN.
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Sophie s'approcha de Victor, sa langue glissant le long de son sexe, le nettoyant avec application. Elle prit son temps, léchant chaque centimètre, goûtant le mélange de sel et de sueur. Victor frissonna, ses doigts caressant ses cheveux, mais il ne dit rien.
Puis elle se tourna vers Marcus, s'agenouillant devant lui. Sa langue trouva son sexe, encore luisant, et elle le nettoya avec la même dévotion, la même précision. Marcus sentit sa langue chaude, habile, et une nouvelle vague de désir monta en lui, mais il n'osa pas bouger.
Quand elle eut terminé, Sophie se releva, se tourna vers Alessia.
"Puis-je me retirer pour me nettoyer, Maîtresse ?"
Alessia hocha la tête, un sourire approbateur.
"Oui. Tu peux y aller. Tu as été parfaite."
Sophie s'inclina légèrement, puis quitta la pièce, nue, sa silhouette généreuse disparaissant dans le couloir.
Victor se tourna vers Marcus, un sourire aux lèvres.
"Au fait, Marcus. Après tout ça, on va sûrement aller dîner avec Alessia. Si tu veux te joindre à nous, tu es le bienvenu. On pourra discuter tranquillement, apprendre à se connaître."
Marcus, encore à genoux, hocha la tête, surpris par l'invitation.
"J'aimerais beaucoup. Merci."
Victor enfila sa chemise, boutonna les premiers boutons, puis s'approcha d'Alessia, l'embrassa sur la joue.
"À ce soir, ma chérie. Je vous laisse finir."
Il sortit, refermant la porte derrière lui.
Alessia se tourna vers Marcus, toujours à genoux.
"Maintenant, à toi. Nettoie-moi. Avec ta langue."
Il s'approcha, ses lèvres trouvant son sexe, encore humide de leurs ébats. Il la lécha, lentement, goûtant le mélange de saveurs, s'appliquant à la nettoyer comme Sophie l'avait fait pour eux.
Alessia se laissa aller contre son fauteuil, ses doigts dans les cheveux de Marcus. Sa respiration s'accéléra, ses cuisses se serrèrent autour de sa tête. Parfois, elle retenait sa tête, l'empêchant de reculer, le gardant pressé contre elle.
"Plus doux", murmura-t-elle. "Là. Encore."
Il obéit, sa langue dansant sur son clitoris, ses doigts la pénétrant doucement. Elle se cambra, un long frisson parcourant son corps. Quand elle jouit, une vague de chaleur l'envahit, se répandant sur le visage de Marcus, qui sentit l'humidité, la chaleur, l'intensité du moment. Il ne bougea pas, laissant Alessia savourer sa jouissance, ses doigts toujours dans ses cheveux. Sa bouche se remplissait de ce nectar et il s'appliquait à ne perdre aucune goutte.
Quand elle eut terminé, elle le repoussa doucement.
"Bien. Maintenant, tu vas attendre."
Elle se leva, ouvrit un tiroir de son bureau, en sortit un gode ceinture. Noir, luisant, imposant.
"Tu vas me sucer ça. Et tu vas me remercier pour cette chance."
Elle fixa le harnais autour de sa taille, le gode pointant vers Marcus.
"À genoux. Ouvre la bouche."
Il obéit, les lèvres entrouvertes. Elle s'approcha, glissa le gode dans sa bouche, lentement, profondément. Il lecha le bout comme il avait vu Sophie le faire. Allessia entrait de plus en plus profondement. Il le sentit contre sa langue, contre son palais, un objet froid et dur qu'il devait lubrifier.
"Tu n'es qu'une petite pute, Marcus. Une pute à soumis. Tu aimes ça, n'est-ce pas ? Être à genoux, obéir, servir."
Il hocha la tête, les yeux baissés.
"Réponds."
"Oui, Maîtresse."
"Oui, quoi ?"
"Oui, je suis une petite pute. J'aime ça."
Elle sourit, satisfaite, et le laissa téter le gode un long moment, le traitant comme un objet, un jouet. Elle guidait sa tête, ses hanches, le forçant à prendre le gode plus profondément. Il sentait sa salive couler, lubrifiant l'objet, le préparant pour ce qui allait suivre.
Puis elle rappela Sophie.
Sophie revint, nue, propre, son corps encore luisant de sa douche rapide.
"Sophie, prends un gode ceinture. On va s'amuser avec notre petite pute."
Sophie obéit, fixa un harnais autour de sa taille.
"Maîtresse, puis-je avoir l'autorisation de l'humilier ?"
Alessia hocha la tête, un sourire aux lèvres.
"Accordé. Amuse-toi."
Sophie s'approcha de Marcus, un sourire cruel aux lèvres.
"Tu vas nous prendre en broche, petite pute. Et tu ne vas pas jouir. Pas encore."
Alessia se plaça derrière Marcus, Sophie devant lui. Alessia commença à le prendre, d'abord par de petits coups, pour ne pas trop le brusquer, puis de plus en plus profonds, pour finir par le pénétrer profondément. Marcus sentait ce gode le remplir de plus en plus jusqu'à le recevoir. Il apprécia le contact du pubis d’Alessia contre ses fesses, une pression intime, troublante. Il gémit, se cambra.
Pendant qu'Alessia le prenait, Marcus avait le gode de Sophie dans la bouche, le suçant, le lubrifiant. Sophie le regardait, un sourire dominateur aux lèvres.
"Tu es doué avec ta bouche, petite pute. Tu as de l'expérience."
Elle lui cracha dans la bouche, un geste de mépris, d'humiliation. Marcus avala, les joues rouges, excité malgré lui.
Puis elles changèrent de place. Sophie se plaça derrière Marcus, Alessia devant lui. Sophie cracha dans sa raie, un geste délibéré, humiliant, puis le prit d'un coup sec. Marcus cria, un cri de surprise et de plaisir. Sophie lui griffa le dos, ses ongles laissant des traces rouges sur sa peau.
"Tu aimes ça, hein ? Être notre jouet, notre chose. Regarde-toi, à quatre pattes, offert, utilisé."
Marcus gémit, se cambra.
Alessia rit, donnant une claque sur la fesse de Marcus.
"Tu es une vraie petite pute. Une chienne en chaleur. Tu prends tout ce qu'on te donne, et tu en redemandes."
Sophie accéléra, ses hanches claquant contre les fesses de Marcus.
"Dis-le. Dis que tu es notre pute."
"Je suis votre pute", murmura-t-il.
"Plus fort."
"Je suis votre pute !"
Alessia le gifla légèrement sur la joue.
"Bien. Tu commences à comprendre."
Sophie continua, ses coups de plus en plus profonds, ses griffures de plus en plus marquées. Marcus sentait la douleur et le plaisir se mêler, une confusion délicieuse qui le submergeait.
Alessia, elle, observait Sophie avec un sourire amusé.
"On dirait que tu deviens une vraie Dom, Sophie. Tu prends goût au pouvoir."
Sophie sourit, sans ralentir.
"J'apprends de la meilleure, Maîtresse."
Alessia rit doucement.
"À la sortie, vous aurez le droit d'échanger vos contacts. Je pense que vous avez des choses à explorer, tous les deux."
Elles le prirent longtemps, le retournant, le remplissant, le vidant. Marcus était un objet entre leurs mains, un jouet qu'elles se partageaient, humilié, utilisé, adoré.
Quand elles furent satisfaites, elles le laissèrent s'allonger sur le sol, épuisé, tremblant. Mais Marcus n'avait pas joui. Il était frustré, tendu, le sexe douloureux.
Sophie s'approcha d'Alessia, un sourire aux lèvres.
"Maîtresse, puis-je demander une faveur ?"
Alessia haussa un sourcil.
"Laquelle ?"
"J'aimerais qu'on le laisse jouir. Il a été très obéissant. Il mérite une récompense."
Alessia réfléchit un instant, puis hocha la tête.
"Accordé. Mais c'est toi qui t'en occupes."
Sophie s'agenouilla devant Marcus, sa bouche trouvant son sexe. Elle le prit, lentement d'abord, puis plus profondément, ses mains caressant ses cuisses, son ventre. Marcus gémit, se cambra, le plaisir montant enfin, après des heures de frustration. Sophie accéléra, sa langue et ses lèvres expertes, jusqu'à ce que Marcus jouisse, une vague de plaisir le submergeant, le laissant tremblant, épuisé, vidé.
Sophie avala, puis se releva, essuyant sa bouche du revers de la main.
Alessia la regarda, un sourire amusé aux lèvres.
"Pute gourmande."
Sophie sourit, sans honte.
"J'aime ça, Maîtresse."
Elle se retira, ramassant ses affaires, se rhabillant rapidement. Avant de sortir, elle s'approcha de Marcus, s'agenouilla à côté de lui.
"Au plaisir, Marcus. On se reverra."
Elle glissa un papier dans sa main, un numéro de téléphone, puis sortit.
Alessia s'assit à côté de Marcus, caressant ses cheveux.
"Marcus, je dois te dire quelque chose. Je suis psychologue. Si tu as besoin de parler, de te confier, je suis là. Pas en tant que Maîtresse. En tant qu'amie."
Il la regarda, surpris.
"Vous feriez ça ?"
"Bien sûr. Tu es un jeune homme intéressant. Et je sens que tu portes des choses lourdes. Des choses que tu n'as jamais dites à personne."
Il resta silencieux un moment, puis hocha la tête.
"Oui. J'ai des choses à raconter."
Il lui parla. Il lui raconta son adolescence, les bananiers, le tuyau d'arrosage, la carotte, le collier, la nuit avec l'objet conique. Il lui raconta le cyber, la gérante, le chantage, la nuit chez elle. Il lui raconta comment il avait dominé, puis comment il était revenu à la soumission.
Alessia écoutait sans jugement ni commentaire. Parfois, elle hochait la tête, parfois elle posait une question douce.
"La gérante du cyber... c'est un personnage intéressant", dit-elle pensivement. "Elle t'a pris sous son aile, elle t'a initié, elle t'a fait découvrir une part de toi. Comment cela a-t-il évolué, entre vous ?"
Marcus réfléchit un instant, les souvenirs remontant à la surface.
"Après cette nuit, on s'est revus. Plusieurs fois. Elle m'a appris des choses, elle m'a guidé. Mais elle n'était pas une vraie Domina. Elle aimait jouer, mais elle ne savait pas vraiment où elle allait. Alors, petit à petit, on s'est éloignés. Je suis parti étudier ici, et on a perdu contact."
Alessia hocha la tête, mais elle ne semblait pas satisfaite.
"Raconte-moi plus. Comment était-elle, avec toi ? Comment se passaient vos séances ? Qu'est-ce qu'elle t'a appris que tu n'oublieras jamais ?"
Marcus sourit, les souvenirs affluant.
"Elle m'a appris à lâcher prise. À faire confiance. Elle m'a appris que la soumission n'était pas une faiblesse, mais une force. Elle m'a appris à écouter mon corps, à connaître mes limites, à les exprimer. Elle m'a appris... à être moi."
Alessia hocha la tête, un sourire doux aux lèvres.
"Elle t'a donné quelque chose de précieux. Même si elle n'était pas une vraie Domina, elle t'a guidé sur le chemin."
Il hocha la tête, les larmes aux yeux.
"Oui. Je lui serai toujours reconnaissant."
"Et tu as encore beaucoup à découvrir. Beaucoup à explorer. Beaucoup à raconter."
Elle caressa sa joue.
"Continue, Marcus. Raconte-moi la suite."
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Elle n’abandonne rien qu’elle ne choisisse,
Pas à pas, elle entrouvre ses défenses,
Et dans le silence où la confiance grandit,
Elle découvre une autre forme de puissance.
Elle baisse les yeux, non par faiblesse,
Mais parce qu’elle sait à qui les confier.
Chaque geste devient une promesse,
Chaque limite, un chemin à respecter.
Elle se laisse guider, doucement,
Sans jamais perdre ce qu’elle est.
Car se soumettre, parfois, c’est simplement
Choisir quelqu’un à qui l’on peut se donner.
Et lorsqu’elle murmure enfin « encore »,
Ce n’est pas une reddition sans retour :
C’est le langage secret de deux corps
Qui se comprennent dans la confiance et l’amour.
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Bruno
La semaine passa vite, rythmée par le travail le matin avec Marceline, pour finaliser le projet de Madame, l’après-midi c’est Arthur qui s’occupait de moi...J’apprenais à sucer, avaler des sexes de toutes tailles, à marcher comme un chien....La semaine passa vite. Marceline progressait très vite et le projet de Monsieur fût prêt le vendredi après-midi. Elle le lui présenta, lui expliqua les grandes lignes et fit un essais qui se révéla très intéressant pour Monsieur
Tu as fait du très beau travail Marceline…. Merci de ton aide !
Pas de quoi Monsieur
Madame t’attend, bonne soirée à toi !
Bruno, assis, cagoule….
Je tendis ma tête pour que Monsieur me mette ma cagoule…. Il l’ajusta comme il faut et me mis le bâillon gode, qu’il enfonça le plus possible ! J’avalai le gode et repris mon souffle en respirant le plus lentement et posément possible...Pourtant j’avais le cœur qui battait à 200
Pattes avant….
Je mis mes mains à hauteur de poitrine et les tendis à Monsieur….
Il me mit les deux moufles et les ferma avec le cadenas….
A 4 pattes….
Je me mis à 4 pattes… il prit mon pied gauche et mis un chausson en cuir qu’il fermât avec un cadenas… Puis il fît la même chose avec l’autre pied…
approche….Assis….voilà gentil Médor….
Je sentis aussitôt une douce chaleur essayer de tendre mon sexe...mais contraint dans ma cage l’érection devint très vite douloureuse…..
Il attacha à un petit anneau que je n’avais pas vu sous le menton de ma cagoule une chaînette
Regarde tes pieds
Je baissais la tête et vit deux chassons en cuir noir totalement assortis à mes moufles….Je devenais de plus en plus un chien….
Ne bouge plus…
et il tira sur la chaînette, je baissais encore plus la tête, Monsieur p^attacher l’autre bout de la chaînette à ma cage de chasteté….si j’essayai de relever la tête cela tirait sur ma cage et le rappel à l’ordre était immédiat et douloureux….
Interdit de relever la tête Médor
C’était limite supportable…. Cela me tirait sur les cervicales….
À 4 pattes….. Marche un peu…. Au pied !
Chaque me tirait le dos, les épaules et les cervicales…..retrouvé mon équilibre pour me mettre assis la tête tirée vers le bas ne fût pas aussi simple que ce que je pensais...En plus mes chassons glissaient sur le parquet…. Monsieur me fit mettre assis…. Ce fût difficile de passer de 4 pattes à assis… Puis il retira la partie bâillon de la cagoule
Demain Yves viendra te remettre ta sonde urinaire….Elle te sera posée de façon définitive….Seul Yves pourra te l’enlever sur mon ordre….Compris Médor ?
O...Oui Monsieur
Parfait…. Il te donnera également un traitement pour te féminiser…. Des questions ?
Mais ce n’était pas prévu cette féminisation Monsieur !
Non c’est une idée de Marceline...Madame et elle trouvent que tu pourrait faire une très belle sissy !
Mais non, ce n’tait pas dans notre accord !
Médor, Monsieur n’éleva pas la voix, dans notre accord, il est spécifié que tu m’appartiens et que je peux faire de toi ce que je veux , c’est bien cela ?
Je restai silencieux….
C’est bien cela ?
O….Oui Monsieur
Bien, donc je fais ce que je veux….
J’ai pris rendez-vous pour toi demain après-midi pour commencer une épilation totale…. Comme tu n’es pas très velu le torse et le dos devraient être très vite parfaitement lisse…. Ce sera un peu plus long pour les jambes, le pubis et les fesses….Sache le, cela va être douloureux car tu as une semaine pour devenir totalement glabre !
Une semaine...Mais….Cela va être insupportable….
Tu auras un bâillon, tu pourras hurler autant que tu voudras…..
Mais Non Vous ne pouvez pas Monsieur…. Des larmes me montaient aux yeux...Ce n’était pas la douleur….C’était que nous franchissions un palier...Porter des vêtements féminin, pourquoi pas, au contraire… Mais prendre des traitements pour être féminisé, c’était sans retour en arrière possible….
Tu vas voir, ton nouveau look va te plaire….Tu auras du temps pour t’habituer...Le traitement va mettre du temps avant que les premiers signes n’apparaissent…. D’ici là tu auras le temps d’apprendre à être une femme…
je gardai les yeux baissés….
Rassures toi je ne te ferai pas opérer….tu resteras un homme ou un semblant d’homme !
Mais alors pourquoi me faire prendre ce traitement Monsieur ?
Pour que tu deviennes un être hybride...mi-homme, mi femme...Tu as déjà une morphologie plutôt fine pour un garçon, tu deviendra facilement femme ….Tu n’as pas une voix grave, elle se féminisera facilement…. Mais je veux que tu gardes ta petite nouille entre les jambes… Il va falloir apprendre à être une femme, à penser comme une femme, à t’habiller, marcher, manger, vivre...pour cela je vais te trouver une excellente professeur….En attendant c’est Madame et MArceline qui t’apprendront les bases et Auguste continuera pour la partie sport, en accord avec tes deux professeures!
Bien Monsieur…..
Tu ne dis rien ?
Je vous appartiens Monsieur…
Et?
Je vous remercie pour tout ce que vous faites pour moi, Monsieur
C’est bien Médor, gentil chien !
Mais pourquoi ce compliment, pourtant débile, se glissait directement dans mon bas-ventre, m’envahissant d’une douce chaleur…..Monsieur, arrivait petit à petit à me faire perdre mon identité...Je devenais celui qu’il voulait et je dois le reconnaître, j’adorai cela !
Demain matin à 10h tu as rendez-vous avec Yves à son cabinet, pour commencer les examens et définir avec toi le programme de ta transformation….
Le ton de Monsieur, toujours égal, ne supportait aucune réplique ni aucun commentaire
Aussitôt après, Auguste t’emmènera chez l’esthéticienne….
Maintenant, file Madame et Marceline nous attendent pour l’apéritif….
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Nous sommes monter les rejoindre dans le salon…. Madame et Marceline étaient en pleine discussion avec Pierre.
Joël nous étions en train de parler avec Pierre de tes nouvelles décisions.
Bonjour Joël, ce que me disait Martine et Marceline est extrêmement intéressant pour l’avenir de Bruno. Je trouvai que de vouloir en faire un chien était totalement ridicule. Je suis heureux de voir que tu as changé d’avis !
J’en suis bien conscient, je voulais voir si le traitement d’Yves annihilait bien ses capacités de révolte...Je dois reconnaître que je suis bluffé… Il accepte tout ou presque sans réaction….Et tu vois, le plus étonnant, est qu’il a plus réagi au fait d’être féminisé qu’à celui de devenir chien….
Peut être que si tu lui avais posé la question au tout début, il n’aurait pas réagi de la même façon….
Possible en effet…
Mesdames je vais vous le confier… il va falloir tout lui apprendre...à marcher avec des chaussures à talon haut, à s’habiller, à se coiffer, à se maquiller….. Yves le voit demain matin pour les examens et analyses afin de mettre en place le traitement hormonale….
Nous avons combien de temps pour tout lui apprendre? Demanda Marceline
Prenez-votre temps, d’après Yves les premières transformations vraiment visibles n’interviendront pas avant deux ou trois mois….
Je ne devais pas être susceptible d’entendre tout cet échange, mais Monsieur, volontairement ou non, n’avait pas fermé ni mes oreilles ni totalement mes yeux…
Vous lui laissez sa cage, Monsieur ? Demanda Marceline
Il restera encagé, mais avec une cage beaucoup plus pêtite, elle ne se verra pratiquement pas sous une culotte, il gardera également une sonde urinaire, l’avantage de la très petite cage est que pourrons mettre une sonde en acier chirurgicale, il n’y aura donc aucun risque d’infections et elle pourra être rendue permanente avec un système d’ancrage dans la vessie...ce ne sera pas agréable pour lui les premiers temps, mais il s’y fera ! Par contre, s’il se met à bander la douleur sera beaucoup plus forte….cela le maintiendra dans de bonnes disposition pour comprendre qu’il ne faut plus penser comme un homme !
Vous le ferez opérer ?
Non Marceline, cela n’est pas dans mes plans…. Tu dois bien t’en douter, c’est toi qui a mit cette idée dans la tête de ma femme...en disant qu’avec « son petit quiqui » entre les jambes il aura beaucoup de succès auprès de vos amies
oui c’est vrai elle seront ravies d’avoir un petit bout de sexe à maltraiter sans craindre une réaction virile…
De la main elle me fit signe de me lever, je regardai Monsieur qui confirma…
Je me mis debout… je me sentais ridicule avec mes moufles et mes chaussons de chien…. Je me mis les jambes légèrement écartées et les bras en croix…
Baisse tes bras...dit Marceline par geste
Il est plutôt fin pour un homme, ses hanches sont bien marquées, ses jambes fines….et son visage assez efféminé ! Cela ne devrait pas poser de problème pour en faire une vraie bombe….Qu’en pensez-vous Madame ?
Je suis d’accord avec toi…. Nous commencerons dès lundi sa formation….A nous deux nous allons en faire une femme plus vraie que nature….
Très bien, j’emmène Bruno demain voir le sex-shop et surveiller le début des travaux chez lui…. Nous rentrerons dimanche soir… Je te rappelle que je dois partir pour trois semaines lundi après-midi…. Vous aurez carte blanche pour le dressage de notre ami(e) !
Bruno tu as rendez-vous avec Yves demain matin à 9 h, Auguste d’y emmènera, puis il te conduira chez l’esthéticienne pour ton épilation. Nous partirons aussitôt après!
Je fis signe de la tête que j’avais compris….
Bien en attendant file à la cuisine prévenir Angèle qu’elle peut servir l’apéritif….
Je partis en trottinant jusqu’à le cuisine prévenir que Monsieur attendait son apéritif et suis remonté
Au pied maintenant…..
Joël tu as fait du bon boulot de dressage avec Bruno….
Je n’ai aucun mérite, il était soumis d’avance...il aime obéir et être dominé….Ce n’est même pas intéressant, il ne refuse pratiquement rien….J’ai plus de mal avec Jeanne…
A entendre ces paroles j’étais vexé, C’est vrai que depuis quelque temps tout me paraît normal… normal d’être transformé en chien ???? normal de vivre dans une cage puisque je suis le chien de Monsieur ! Normal de lui avoir tout abandonné !!!! Mais alors depuis combien de temps me faisait il donner le traitement d’Yves ? J’essayai de réfléchir…. Quand j’ai vu Pierre, la toute première fois ? Non pas possible j’étais au travail et lui seul a bu de l’eau ! Quand je suis venu chez lui la première fois ? Possible, j’ai accepté un verre de jus d’orange…. Quand je suis resté chez lui avant de connaître Joël ? Presque sûrement, je prenais un verre de jus d’orange au moins deux fois par jour sur les conseils de Pierre…. Cela voudrait dire que Pierre et Joël savait depuis le début comment cela évoluerait !!!!
En même temps j’étais très heureux d’être le toutou de Joël, il n’y avait pas d’amour juste du respect de ma part envers Monsieur ! C’était le Maître, j’étais son esclave ! J’étais là pour son plaisir, pour le satisfaire rien de plus….
Bruno…. A quoi penses-tu ?
J’essayais de lui répondre mais avec le bâillon c’était peine perdue….. Je me mis à remuer ma queue pour lui faire comprendre que j’étais bien !
Bruno, appela Madame...vient là…. Je veux jouir de ta langue, uniquement de ta langue tu m’as bien comprise ?
Monsieur me retira le bâillon et d’une claque sur la fesse me fit signe d’y aller...Je me dirigeai vers elle…Elle se rapprocha du bord de son fauteuil et écarta les cuisses…. Je glissai ma tête entre ses cuisses et de ma langue je commençai , par petites touches, à glisser ma langue entre ses lèvres déjà très humide…. Je l’infiltrai délicatement, jouant avec ses petites lèvres, les léchant, les gobant pour en sucer toute son liquide intime...comme par maladresse je frôlai son clitoris de ma langue...Madame fut parcourue d’un petit frisson….Je me mis à lécher autour de son clito, faisant très attention à ne pas le toucher, je descnedai pour introduire plus avant ma langue dans son vagin et mimer un petit coït …. puis glissant le long de ses lèvres je descendit vers son petit trou….Elle écarta plus les cuisses et se rapprocha encore du bord de son fauteuil que je continue plus facilement ma descente vers son anus….elle poussa un petit feulement quand ma langue se posa juste sur sur ses plis anusiens et commença à les forcer tendrement….
Hummmmm c’est bon ma salope….tu fais cela mieux que beaucoup de filles….continues….
Je me retirai pour remonter en faisant de petites boucles de ma langue, autour de son vagin, autour de son clito, gobant une petite lève, frôlant un peu plus fortement son clitoris….me fiant à sa respiration, quand je l’ai sentie prête à jouir, mes lèvres et ma langue se placèrent sur son clito que je gobais et léchais en même temps…. Très vite elle hurla son plaisir et je fus inonder de sa jouissance...je la léchais à grands coups de langue pour en avaler la plus grande partie….mais elle dégoulinait littéralement de plaisir….je léchai sa mouille tomber sur le fauteuil et par terre….
Oh Bruno, il n’y que Marceline qui me fait un tel effet….Hummm avec vous deux je vais me régaler….
Allez à table coupa Monsieur...Bruno au pied…
Bien Marceline tu seconderas Madame dans l’éducation de Bruno…. Mesdames il vous faudra lui trouver un prénom ….
Une fois à table, Monsieur ferma les oreilles de mon masque, dans le silence, je retrouvai ma gamelle, Angèle m’avait gâté de soir en me mettant de la viande et de la purée…. C’était délicieux ou était ce parce que j’espérais que ce serait le dernier repas de « chien » que j’allai prendre, quoiqu’il en soit je me régalai ! Je dus interrompre mon repas pour aller satisfaire Monsieur, puis Pierre….je pris mon temps pour les satisfaire tous les deux, mettant un point d’honneur à ce que ce soit aussi fort pour eux que pour Madame. Puis je regagnais ma place au pied de Monsieur. Je les entendais vaguement parler, mais ne comprenais rien ….Juste quelques mots par-ci par-là arrivaient à mes oreilles…
Le lendemain matin, après mes exercices, Auguste me conduisit comme prévu chez Yves, le médecin et ami de Joël, après m’avoir enlevé mes moufles, mes chaussons et ma cagoule. Ce fut pour une visite très approfondie.
Joël va être content tu as perdu du poids, un peu plus de 5 kg. Ce qui est bien ce que tu as pris du muscle en m^me temps….C’est une très bonne chose !
Monsieur va être content alors !
Tu sais pourquoi je te vois ce matin ?
Oui Madame, a demandé à Monsieur de me féminiser….Mais sous ce terme générique je ne sais pas trop à quoi elle pensait !
Elle veut que tu deviennes une femme !
Oui ca je l’avais compris...mais comment cela ?
Elle souhaite que tu prennes des hormones féminines, c’est à dire des œstrogènes, des anti-androgènes et de la progestérone….Pour faire simple, les premiers sont des hormones féminines qui vont t’aider à devenir plus ou moins femme, les seconds vont atténuer le côté masculin et la troisième va te faire pousser plus vite ta poitrine.
Cela est visible au bout de combien de temps cette modification de mon corps ?
Environ entre 6 mois à plusieurs années. Les premiers effets sur ta peau, tes seins, vont apparaître assez vite, entre deux et trois mois, Tu risque également de voir diminuer tes testicules et de devenir stérile cela commencera a peu près en me^me temps….et le tout s’étalera sur une période beaucoup plus longue…
Nous avons longuement discutés sur les risques, les effets indésirables, ce qui était réversible et ci qui ne l’était pas….Yves a conclu
On va faire toutes les analyses, puis en fonction des résultats on déterminera le protocole à suivre….. tu as encore une bonne quinzaine de jours avant que nous ne commencions vraiment le traitement. J’enverrai à Joël les résultats et mes recommandations. Il me faudra de toute façon ton accord
Vous savez bien que Monsieur à tous les pouvoirs et entière liberté de faire de moi ce qu’il veut !
Oui mais là j’ai obligatoirement besoin de ton accord à toi, il n’y a aucune procuration qui soit admise !
Yves me fit la prise de sang, me redonna rendez-vous pour d’autres analyses, IRM, scanner…..
Et en dehors de cette féminisation il y a t il d’autres moyens intermédiaires ?
Oui de façon moins définitive, il y a la pose de prothèse mammaire ou le lipofilling mammaire. La Pose de prothèse est une opération … Le Lipoffilling c’est le transfert de ta graisse prélevée par liposuccion...compte tenu de ta morphologie la féminisation hormonale devrait donné d’excellents résultats et tu deviendrais facilement une vraie femme ….
J’ai quitté Yves avec des questions plein la tête….J’ai retrouvé Auguste et nous sommes partis chez l’esthéticienne….Heureusement j’étais attendu, car quand je me suis présenté, les employées ont eu beaucoup de mal à garder leur sérieux….L’esthéticienne était une femme d’une trentaine d’année, de ma taille et aussi carrée que moi…..sa voix était assez grave pour une femme...Je l’ai regardée et l’ai suivi sans poser de question. Elle me vit entrer dans un box et me demanda de me déshabiller pui de m’allonger sur la table…. Je me suis déshabillé mais ua moment de retirer mon boxer, je me suis souvenu que j’avais toujours ma queue de renard, figé dans mon cul...Je suis devenu rouge pivoine…. Ne sachant plus que faire….
Allez mettez vous nu, vous savez j’en ai vu d’autres avant vous…
Je m’en doute ….ce n’est pas cela…. C’est….
Je ne savais pas comment m’en sortir…..Elle me regarda puis parti à rire de bon cœur…
Joël vous oblige à porter la queue de renard...C’est cela ?
Oui dis je d’une toute petite voix
Allez ne vous en faites pas, depuis que je fais ce métier, j’en ai vu de toutes les couleurs….vous êtes son soumis c’est bien cela ?
Oui c’est cela
Bon enlevez moi ce boxer et mettez vous sur la table…
Je lui obéis, toujours aussi rouge…..
Bien voyons cela maintenant…. Oh, ca va vous n’avez pas beaucoup de poil sur le torse…. Un peu au niveau des jambes et du pubis…. Tournez-vous !
Je me retournai en rougissant encore…
Cela fait drôle quand même, ce n’est pas douloureux ?
Non plus maintenant
voyons, vous n’avez presque pas de poils dans le dos, cela va être très rapide de ce côté...Je vous propose que nous commencions par là aujourd’hui ….
D’accord, vous pensez faire tout mon dos et mes fesses en une fois ?
Oui vous n’avez vraiment pas beaucoup de poils à enlever….
Puis elle me mit des lunettes, s’équipa elle aussi, prit son espèce de pistolet et commença le traitement...ce n’était pas vraiment douloureux...cela chauffait et picotait au bout d’un moment, comme de petites fourmies…. Je me détendis et la laissait travailler….
Je peux vous demander pourquoi vous vous faites épiler ?
Monsieur veut me féminiser…. On commence par cela….
Ah…. C’est un processus long et pénible dans lequel vous êtes en train de rentrer !
Oui c’est ce que mon médecin m’a dit encore ce matin….
Remarquez vous avez de la chance, vous n’êtes pas tellement baraqué...enfin, je veux dire vous êtes plutôt mince et élancé !
Merci, c’est gentil !
Et vous avez une sacré chute de reins…. En riant elle rajouta et je ne parle pas de votre queue de renard…Je peux vous poser une question ?
Oui bien sur
C’est très indiscret, mais….
Ne vous en faites pas, posez moi votre question….
Ce n’est pas trop douloureux cette cage que vous portez ?
Ce n’est douloureux que quand je bande, ou j’essaye de bander, car la sonde tire jusque dans la vessie, et les anneaux compriment ma verge...Là oui c’est douloureux et cela me calme immédiatement, le reste du temps non cela se supporte très facilement…
Mais vous la portez en permanence ?
Oui vous voyez elle est très ajourez donc je peux me laver facilement…
Hummmm, j’aimerai bien que mon copain en porte une pour moi….
Cela me fit rire….Il faut lui en parler….
Oui...Mais je ne sais pas comment aborder la question….Ce n’est pas facile !
Là je ne peux malheureusement rien pour vous….
La séance dura encore un peu… Puis elle me dit de me rhabiller….
Ma chemise glissa sur mon dos, sensible, ce fût comme une caresse...le tissu semblait électriser ma peau…. Je me demandais ce que cela donnerait sur les jambes et le torse…
Auguste me ramena et je passai le reste de la journée dans ma cage…..La question que je me posai en boucle était jusqu’où Monsieur allait-il aller ? Après m’avoir traité en chien il voulait me féminiser… Après quelle serait la prochaine étape ? Devais-je tout arrêter ? Serait-je capable d’accepter plus de choses ? Pourrais-je supporter le traitement ? Je n’avais pas toujours de réponse à ces questions, aussi, j’ai écarté toutes celles aux quelles je ne pouvais pas répondre...le traitement une fois accepté, il faudra assumer et se laisser guider par le corps médical… Mais avais-je vraiment envie de me métamorphoser ? Si je devais être féminisé, pourquoi ne pas aller au bout complètement?Pourquoi garder un sexe qui ne servira plus à rien ? Au fur et à mesure, je me suis rendu compte que j’avais vraiment envie de cette transformation...sans être mal dans ma peau, j’ai toujours rêvé plus ou moins consciemment de laisser la femme que j’avais en moi vivre au grand jour…..Mais du coup, la question devenait jusqu’où j’étais prêt à aller dans cette transformation…
Quand Auguste est venu en fin d’après-midi, j’étais en pleine réflexion, je n’ai pas réagi à son appel et il a dû venir me chercher dans ma cage….Il semblait presque inquiet….
Ca va Bruno ?
Oui Auguste, j’étais en pleine réflexion et je n’ai pas entendu tes appels ! Excuses-moi
Tu m’as fait peur….J’ai cru que tu avais fait un malaise…. Parce qu’avec ce que Monsieur te fait endurer il y en a plus d’un qui aurait eu des problèmes...Tu devrais peut être réagir et ne pas le laisser te détruire totalement !
Mais il ne me détruit pas Auguste….. Il me permet de laisser remonter à la surface le soumis que j’ai toujours rêver d’être….Depuis mon adolescence, je fantasme sur la vie de soumis, sur le dressage, sur le fait de devenir un objet sexuel, et même de me prostituer…. Il ne fait que mettre en valeur tout ce que j’avais refoulé au fin fond de moi !
Tu es totalement fou ! Je sais qu’il veut faire de toi, un hybride moitié homme, moitié femme pour mieux te prostituer auprès des amies de sa femme…. Peut être que cela te fait fantasmer…. Mais dans quelques mois ou quelques années que deviendras-tu si tu veux changer d’avis ??? Bon sang penses à ton avenir, mets des limites….. ne fais rien qui ne soit irréversible….
Tu as sans doute raison…. Pour le moment rien n’est commencé, Yves n’a fait que des analyses et je dois encore en faire en début de semaine…. Mais après il me faudra vraiment me décider rapidement….
Allez on sort….Tu vas aller courir cela va te faire du bien….Je ne te remets pas tes moufles, ni tes chaussons Monsieur n’est pas là et Madame non plus….
Elle est avec lui ?
Non Madame et Marceline sont parties pour la soirée….
Angèle t’as fait un bon diner…. Puisque nous sommes seuls….Mais cela reste entre nous...Tu ne dis rien à personne autrement on va avoir des problèmes….
Promis, je ne dis rien… C’est gentil à vous de faire cela pour moi…..
Allez….hop dehors, va courir cela va te faire le plus grand bien…..
Je suis sortie et effectivement de courir et me défouler pendant une bonne heure m’a fait le plus grand bien ...Auguste m’a douché , avec de l’eau chaude…..Hummm c’était trop bon !
Viens Angèle t’a servi ton repas…. Profites en bien…..
Quand je suis rentré dans la cuisine, cela sentait bon….sur la table il y avait une assiette avec des couverts….Angèle m’a fait signe de m’asseoire et elle m’a servie une blanquette délicieuse….. Et je me suis à pleurer comme un gamin…. Alors que je les croyais totalement indifférent, ils ont pris le risque de se faire renvoyer, juste pour m’apporter un petit moment de réconfort…. Je me suis régalé !
Comment vous remercier tous les deux, quel plaisir ce repas….. Merci, merci
En ne disant rien à personne ! Grâce à toi, Madame a rencontré Marceline et elle me fiche la paix…. Avec Auguste on peut vivre notre relation en paix...Alors on te doit bien cela, Bruno
Allez il faut y aller, Bruno….
Auguste m’a reconduit à ma cage….
Essayes de dormir et prends les bonnes décisions pour l’avenir….. Bonne chance Bruno
Merci Auguste….Bonne soirée à vous deux et encore Merci pour ce repas !
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Il existe des gestes qui semblent simples jusqu'à ce qu'on leur donne un autre sens. La fessée en fait partie.
Un mouvement de la main, un bruit bref, une sensation sur la peau. Pris séparément, ces éléments paraissent presque ordinaires. Dans une dynamique BDSM, pourtant, ils peuvent devenir les composantes d'un langage beaucoup plus subtil. Car la fessée n'est pas seulement une question d'impact : elle parle de confiance, d'abandon, de contrôle, d'attente et parfois même de tendresse.
Elle transforme le corps en espace d'expression et la relation entre deux personnes en quelque chose de profondément ritualisé.
Le corps comme langage
La peau est un formidable récepteur. Elle garde la chaleur, réagit au contact et témoigne de l'intensité d'une expérience. La fessée devient parfois une sorte de page sur laquelle le moment s'inscrit.
La rougeur, la chaleur ou la sensibilité qui persiste après la séance peuvent participer à l'expérience. Mais ce qui donne véritablement du sens au geste n'est pas la marque laissée sur la peau : c'est ce qu'elle représente.
Pour une personne soumise, recevoir peut signifier accepter de se placer volontairement dans une position de vulnérabilité. Elle choisit de faire confiance à quelqu'un et d'accepter, dans un cadre défini ensemble, que cette personne prenne momentanément davantage de contrôle.
Pour le dominant, cette confiance représente une responsabilité. Il ne s'agit pas simplement de frapper, mais d'observer, d'écouter, d'adapter et de savoir quand continuer, quand ralentir et quand s'arrêter.
Le paradoxe de la fessée
La fessée repose sur un paradoxe intéressant : un geste qui pourrait, dans un autre contexte, être vécu comme agressif devient ici un acte choisi.
Une personne accepte volontairement quelque chose qu'elle pourrait refuser. C'est précisément ce renversement qui donne à la pratique une partie de sa dimension psychologique.
La personne soumise ne perd pas réellement son autonomie. Elle choisit de mettre temporairement une partie du contrôle entre les mains de quelqu'un d'autre. Et cette différence est fondamentale.
La domination n'est pas l'absence de consentement. C'est une forme de pouvoir confiée volontairement.
L'attente avant le geste
La fessée commence parfois avant même le premier impact. Elle commence dans l'anticipation : un regard, une consigne, une posture ou simplement un silence peuvent suffire à créer une tension particulière.
Cette tension fait partie intégrante de nombreuses pratiques. Mais ici Le cerveau anticipe avant même que le corps ne ressente quoi que ce soit. C'est pourquoi le rythme, les pauses et les changements d'intensité peuvent avoir une importance considérable.
Il ne s'agit pas nécessairement d'aller toujours plus loin. Il s'agit de construire une expérience. Comme en musique, le silence peut avoir autant d'importance que le son.
Le rythme : entre répétition et anticipation
La répétition transforme rapidement un geste isolé en rythme. Et le rythme transforme à son tour la perception.
Un mouvement régulier peut créer une forme de concentration. Les pensées quotidiennes s'éloignent progressivement et l'attention se recentre sur les sensations présentes. Certaines personnes décrivent alors une impression de déconnexion du quotidien : le temps semble différent et les préoccupations habituelles perdent momentanément leur importance.
C'est l'une des raisons pour lesquelles certaines personnes associent la fessée à une forme de lâcher-prise particulièrement profonde. La sensation physique n'est alors qu'une partie de l'expérience. L'autre partie se trouve dans ce qui se passe mentalement.
La main et les accessoires
La main possède une particularité que les accessoires n'ont pas : elle établit un contact direct. Elle transmet non seulement une sensation, mais également une présence.
Les accessoires peuvent ensuite modifier cette perception. Chacun possède ses caractéristiques propres, son rythme, son bruit et son type de sensation. Certains privilégient la précision, d'autres l'aspect cérémoniel ou simplement la variété.
Mais l'outil reste secondaire. L'essentiel demeure toujours la personne qui l'utilise, la relation entre les partenaires et le cadre dans lequel la pratique se déroule.
Un accessoire ne remplace jamais la communication, et aucune intensité ne devrait être recherchée simplement pour elle-même.
La discipline : quand la fessée devient un langage d'autorité
La fessée peut également s'intégrer dans une dynamique de discipline. Dans ce contexte, elle peut symboliser une conséquence prévue à l'avance ou participer à un scénario dans lequel le dominant incarne une figure d'autorité.
La frontière entre jeu de rôle et discipline réelle doit toutefois être claire. Les partenaires doivent savoir ce qu'ils jouent, ce qu'ils acceptent réellement et ce qui reste strictement hors limites.
Une dynamique saine ne repose pas sur la peur de conséquences imprévisibles. Elle repose sur des règles connues, un consentement clair et la possibilité de modifier ou d'interrompre la dynamique.
Le consentement : la véritable fondation
Toute cette construction repose sur un élément invisible mais essentiel : le consentement.
Avant une séance, il est utile de parler ouvertement des pratiques souhaitées, des limites, des zones concernées et de l'intensité. Certaines choses peuvent être acceptées, d'autres négociables, tandis que certaines restent totalement exclues.
Et surtout, le consentement n'est jamais définitif. Une personne peut changer d'avis, demander une pause ou arrêter. Cette possibilité ne détruit pas la dynamique de domination ; au contraire, elle permet à celle-ci d'exister dans un véritable cadre de confiance.
Savoir lire l'autre
Être dominant ne consiste pas uniquement à donner des ordres. Cela implique aussi de savoir observer.
La respiration change, le langage corporel évolue, la voix peut se modifier. La personne peut devenir plus silencieuse ou, au contraire, chercher davantage de communication. Tous ces éléments doivent être pris en compte.
La maîtrise ne réside donc pas dans la capacité à aller toujours plus loin. Elle réside dans la capacité à rester attentif.
Un bon cadre laisse suffisamment de place à l'intensité sans jamais perdre de vue la personne qui se trouve en face.
Et puis vient le silence
Une séance ne s'arrête pas nécessairement au dernier geste. Il existe un moment particulier après l'intensité, lorsque le rythme redescend, que la respiration retrouve progressivement son calme et que le corps revient à un état plus ordinaire.
C'est le moment de l'aftercare.
Une couverture, de l'eau, une présence, quelques mots ou simplement le fait de rester ensemble peuvent suffire. L'aftercare rappelle quelque chose d'essentiel : derrière les rôles, il y a deux personnes.
Le dominant et la soumise peuvent jouer avec leurs positions pendant la séance. Mais lorsque celle-ci se termine, la confiance demeure.
Ce que les marques racontent
Une marque n'est pas nécessairement un trophée. Elle peut simplement être la trace temporaire d'une expérience.
Certaines personnes apprécient cette dimension visuelle parce qu'elle prolonge le souvenir de la séance. D'autres préfèrent qu'aucune marque ne soit visible. Il n'existe pas de manière universelle de vivre la fessée.
Ce qui compte est ce que cette trace représente pour les personnes concernées et la manière dont elles souhaitent vivre cette dimension de leur pratique.
Une pratique qui dépasse la douleur
Réduire la fessée à la douleur serait finalement passer à côté d'une grande partie du sujet.
La sensation physique n'est qu'un élément. Autour d'elle gravitent l'attente, le regard, le rythme, la confiance, la vulnérabilité, la maîtrise et parfois le désir de lâcher complètement prise.
La personne dominante prend le contrôle ; la personne soumise choisit de le lui confier. Cette apparente contradiction constitue précisément l'une des particularités de la dynamique BDSM..
Un langage à deux
Au fond, la fessée est peut-être moins une histoire de coups qu'une histoire de communication.
Un geste répond à un autre. Une réaction peut modifier le rythme. Un regard peut remplacer une phrase. Un mot peut arrêter toute la séance. Le corps parle, mais les partenaires doivent continuer à s'écouter.
C'est cette conversation silencieuse qui donne à la pratique sa profondeur.
La fessée peut être intense, ritualisée, disciplinée, ludique ou profondément intime. Mais lorsqu'elle est vécue dans un cadre de confiance, elle devient autre chose qu'un simple contact physique : elle devient un langage.
Un langage qui se construit à deux, dont les règles sont négociées avant d'être vécues et dont la dernière phrase devrait toujours être la même :
la confiance n'est jamais abandonnée, même lorsque le contrôle l'est.
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