La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 01/09/26
        *Le Sombre Enfoiré 鐵厲, pour les seuls yeux de Sa GoodGirl 佩玲.
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Par : le 31/08/26
- Tu as peur ? demanda Alyssa à Octavia alors qu’elle la prenait pas la main pour gravir les escaliers qui menaient au premier étage sous le regard placide de Béhémoth le chat, toujours assis sur sa poutre et contemplant la nudité innocente des deux jeunes femmes.   - Non non, répondit Octavia rouge de confusion, mais je…   - Allons allons ! fit Alyssa. Viens ! J’ai tout de suite vu que tu étais des nôtres. Ne crains rien, je t’en prie. Tu es avec moi. Sûre.   Elles arrivèrent dans une grande chambre dont les volets étaient à moitié fermés et laissaient transpercer la lumière du jour ; au milieu de la chambre trônait un lit à baldaquins ridiculement désuet. Alyssa jeta Octavia sur le lit. La jeune femme était désemparée. Mais qu’allait-il lui arriver ? songeait-elle malgré une petite voix qui lui serinait de se laisser aller, d’accepter son sort et d’assouvir enfin ses désirs les plus secrets.   Résignée, Octavia s’allongea sur le dos et laissa son corps nu offert au regard brûlant de désir d’Alyssa. Cette dernière plongea son visage vers sa bouche et y cueillit un baiser empreint de sauvagerie. Octavia, dans un premier temps, inhibée, répondit à ce baiser de façon passive puis se laissa entraîner par son désir tandis que les mains d’Alyssa pétrissaient ses seins et parcouraient ses hanches avec frénésie :   - Mais que tu es belle ! s’exclama cette dernière, tu as l’air presque d’une enfant, timide et innocente et en même temps si femme, si avide, si gourmande de caresses et perverse !   Octavia ne répondait rien, subjuguée par les baisers et les caresses d’Alyssa, qui commença à embrasser ses seins tout en clamant désirer qu’Octavia fût sienne. Octavia, du reste, contemplait avec fascination le corps fin et musclé de sa compagne, ainsi que les nombreux tatouages qui formaient des arabesques complexes sur sa peau satinée : « Elle est belle et puissante ! », pensa-t-elle avec admiration, et elle attira Alyssa à elle en agrippant ses petites fesses musclées : « Seigneur ! Je touche le cul nu d’une femme ! ».   À son tour, Octavia embrassa et lécha les seins d’Alyssa, en s’attardant sur ses tétons fermes et durcis d’excitation. Mais cette dernière remonta plus haut et s’assit à califourchon sur la poitrine d’Octavia, qui sentait sur ses seins la moiteur du sexe d’Alyssa. En même temps, Alyssa commençait à caresser Octavia entre ses jambes, en portant son bras droit en arrière tout en la regardant d’un air moqueur :   - Je te rends dingue, hein ? fit-elle, provocante. Tu te trémousses sous mes caresses et tu n’y peux rien, n’est-ce pas ? Dis-le ! aboya-t-elle.   - Oui oui ! gémit Octavia. Tu me rends folle ! Tu me rends folle ! J’en peux plus ! S’il te plaît !   - S’il te plaît quoi ? demanda Alyssa avec davantage de douceur.   Puis elle l’embrassa sur la bouche. Doucement. Avec tendresse : « Laisse-toi aller ! Laisse-toi faire ! ». Ensuite, Alyssa embrassa le menton d’Octavia, puis couvrit ses épaules de baisers, ses seins. Octavia se perdait en gémissements confus et ininterrompus tandis qu’Alyssa couvrait ses seins de baisers, puis en léchait tendrement les tétons et alors même qu’elle descendait de plus en plus bas… De plus en plus bas… et de plus en plus sans la moindre volonté d’Octavia de tenter d’interrompre ce qui apparaissait comme une folie à ce qui restait de raison dans son esprit troublé par l’ivresse des sens.   Elle sentit les lèvres d’Alyssa se poser sur sa vulve, puis l’embrasser : « Mais mon Dieu ! Elle me fait des baisers LÀ ! », pensa-t-elle avec effarement et non sans une réaction de dégoût pudibond conditionnée par les restes d’une éducation strictement conservatrice. Puis enfin, comme une délivrance, elle se sentit s’ouvrir comme une fleur au printemps sous ces baisers à la fois empreints de délicatesse mais de plus en plus impérieux et insistants. Elle écarta les jambes comme pour s’offrir à cette amoureuse caresse faite par la bouche d’une inconnue qui désormais commençait à connaître les moindre replis de son intimité. Elle sentit sur ses grandes lèvres l’humidité de la langue d’Alyssa qui commençait à la caresser, puis découvrir plus intimement son intérieur en se glissant avec amour entre les grandes et les petites lèvres, ces endroits qu’Octavia adorait se montrer à elle-même, nue devant son miroir à l’époque où elle avait commencé à sentir le désir de contempler les moindres recoins de son propre corps.   C’est aussi de la sorte qu’Octavia prit confusément conscience que sa compagne ne semblait en aucun cas prise de dégoût par ce qu’elle faisait mais qu’elle semblait au contraire y prendre un plaisir intense, presque mystique et religieux, comme si Alyssa dégustait le corps d’Octavia tout en lui offrant un plaisir à la fois indicible et délicieusement interdit. Alyssa avait en effet abandonné les interminables et délicieuses caresses de sa langue entre les grandes et les petites lèvres du sexe d’Octavia offert à son impétueux désir et elle avait commencé à explorer celui-ci plus en profondeur tout en dégustant avec plaisir le délicieux suc issu du désir de la jeune femme, puis elle remonta tout doucement vers le capuchon dressé de désir avec orgueil afin de le tourmenter de mouvements circulaires de sa langue qui faisaient vibrer Octavia de plaisir alors même qu’Alyssa enfonçait deux doigts dans le vagin offert d’Octavia, dont tout le corps semblait trembler et qui emplissait la petite maison bleue accrochée à la colline de ses hurlements de plaisir, au risque d’effrayer le chat, qui avait pourtant été le témoin impassible de nombreuses scènes torrides entre jeunes femmes entre les murs de cette maison.   Alors qu’elle se rendait à son plaisir et que chaque atome de son corps était traversé d’ondes de délicieuse torture extatique, Octavia ouvrit les yeux et s’aperçut que Rosita, assise dans un fauteuil en cuir dans le coin de la chambre à coucher plongée dans la pénombre lascive de cette fin d’après-midi où le soleil tentait en vain d’ouvrir les volets à la pleine lueur du jour, observait la scène tout en fumant une cigarette, un sourire narquois accroché aux lèvres. Et ce qui étonna le plus Octavia fut que, après ce moment de surprise passé, elle trouva fort agréable et excitant, de s’être ainsi donnée en spectacle devant un témoin de son abandon et de son plaisir.   Octavia resta calmement allongée sur le dos sur ce lit pendant quelques minutes tandis qu’Alyssa se levait. Elle entrouvrit les yeux et vit Alyssa se présenter devant le fauteuil, se mettre à genoux devant Rosita et lui embrasser les pieds :   - Pues ahora que le has comido bien la panochita a la gringuita, quién le va a aprender y a darle unos azotes en su lindo culo ? demanda Rosita à Alyssa toujours prosternée à ses pieds. [Bon maintenant que tu as bien bouffé le petit minou de la petite yankee, qui va lui apprendre et lui donner quelques fessées sur son joli cul?]   - Pues será usted, mi Ama, répondit Alyssa alors qu’Octavia avait encore l’esprit dans les brumes de la découverte du plaisir. [Eh bien ce sera vous, ma Maîtresse]   Au bout de quelques minutes, Alyssa demanda à Octavia de se lever, puis elle lui dit en lui chuchotant à l’oreille  : « Va voir Rosita et mets-toi à genoux devant elle. Descends du lit et marche à quatre pattes jusqu’au fauteuil ».   Octavia, honteuse, fit ce que lui demandait Alyssa. Elle marcha à quatre pattes jusqu’au fauteuil où était assise Rosita et se mit à genoux devant elle, qui la regardait d’un air hautain, presque avec mépris : - Guapita gruinguita, date la vuelta a cuatro patas y enséñame esa concha tan linda y rubia que tú tienes, fit Rosita avec douceur. [Belle petite yankee, retourne-toi à quatre pattes et monre-moi cette belle petite chatte blonde que tu as]   Morte de honte mais avec un plaisir coupable de s’exhiber ainsi en perdant toute dignité, Octavia obéit et se retourna afin d’exhiber son sexe encore humide à la maîtresse de maison. Elle savait désormais qu’elle était sans défense devant ces deux redoutables femmes qui la dominaient car elles exerçaient une impitoyable tyrannie sur son plaisir et ses désirs : « Jamais je ne pourrais renoncer à la promesse qu’il y a dans cette maison », pensa-t-elle confusément en sachant que nulle part ailleurs il serait possible de combler à ce point ses désirs et ses fantasmes les plus secrets et inavoués.   Toujours en espagnol, Rosita ordonna à Alyssa et Octavia de la suivre : « A cuatro patas, he dicho ! », s’exclama-t-elle. Octavia emboîtait le pas à Alyssa, dont elle put admirer la cambrure des fesses mais aussi son adorable vulve entre ses jambes : « Je vais bientôt pouvoir lui offrir ça moi aussi ! », songea-t-elle avec ravissement tout en se demandant si l’humidité des autres femmes avait le même goût que la sienne, qu’elle avait goûtée un jour dans un accès de curiosité qu’elle avait jugée perverse à l’époque.   Elles arrivèrent au porche jouxtant la maison, où fumait une énorme baignoire remplie d’eau chaude. Rosita les invita à y entrer. Octavia sentit la brûlure de l’eau bouillante et s’y engouffra avec délices. Rosita souleva sa robe et Octavia put enfin la voir nue, avec son corps couvert de tatouages en forme de têtes de mort mexicaines mais aussi d’innombrables cicatrices sur les avant-bras, le ventre et les seins, qui marquaient ce corps sculptural et athlétique d’une indicible souffrance passée mais encore présente. Octavia sentit un désir étrange pour ce corps marqué, abîmé par les épreuves mais non marqué ni vieilli par le temps, par cette vulve entourée d’une forêt sombre et qui semblait l’appeler pour lui dire de se soumettre à cette femme étrange et ensorcelante. Octavia désirait de toute son âme et de tout son corps être aux pieds de Rosita, à cette seule condition qu’Alyssa fût à ses côtés.   Rosita ordonna à Octavia de se mettre debout dans la baignoire, puis elle prit une grosse éponge pour frotter et savonner le corps nu de la jeune femme. Elle lui donna ensuite l’ordre de se pencher et d’agripper avec ses mains le rebord de la baignoire et la frictionna vigoureusement entre les fesses : « Mira, Alyssa. La gringuita es nuestra. Has visto cómo me regala su lindo culito, cómo lo quiere abrir para mí ? ». [Regarde, Alyssa. La petite yankee est à nous. T’as vu comment elle m’offre son mignon petit cul, comment elle veut l’ouvrir pour moi?]   Et Octavia cessa tout à coup de s’inquiéter des colères d’eunuque de mister Hawthorne et de son avenir dans la glorieuse rédaction du San Francisco Chronicle : « Qu’ils aillent tous se faire foutre ! On verra demain ! »
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Par : le 31/08/26
Lot accessoires BDSM complet (vendu en lot uniquement) bon état, Lot comprenant : Collier, plus laisse Baîllon boule Serre-câbles / Serre-flex Pinces à linge miniature Flacons de lubrifiant / Huiles de massage Fouet synthétique / Martinet fin Floger en cuir noir (fouet à lanières épaisses) Paddle / Tapette en cuir Masque cagoule pleine noir Masque 50 Nuances de GREY en dentelle noire Bougies de massage (en forme de cœur) Pince à tétons avec chaîne (et pinces isolées) Chaîne / Chapelet de boules anales Plug anal métallique Plug anal noir synthétiques Anneau pénien / Cockring Roue de Wartenberg Canard déco bdsm noir Gag gonflable / Poire à air avec plug Corde de shibari / bondage Bandeau / Masque d'aveuglement noir Menottes métalliques Etanchement / Cordelette souple métallique à manche argenté Cannes de rotin / Baguettes de correction Cravache rigide fine Cravache de dressage avec dragonne 💰 Prix : 90€ WERO 📦 Envoi possible via VINTED Uniquement MP. 📞 contacte Sms : 06.66.04.60.03  ❌ Aucune arnaque tolérer, contacte sérieux aucune autre démarche ni perte de temps.
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Par : le 31/08/26
Bonjour, Les Dames de ma vie ont retrouvé, ce week-end, leurs deux amies Bruxelloises tenniswomen...deux mois , c'est long ! Celle-ci leur ont préparé une surprise : elles se sont fait piercer les lèvres ( du bas ) pour , comme mes Dames, se faire sertir des petites creoles : elles n'en sont qu'au stade " barettes prothèses " : c'est difficile et fastidieux à cicatriser . Line leur offrira leurs anneaux...sympa ! Défi, jeux, appartenance....je ne sais pas , et n'ai pas vu . Pour ma part a été décidé de m'encager du Lundi au Vendredi tout Septembre, pour me préparer à un Locktober stricte, sans aucune sortie, dans une mini-mini cage....pas plate tout de même, mais mini .... récompense : une nouvelle guitare . J'ai accepté. Les Dames ont donc fermé le cadenas pour la semaine ce matin.
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Par : le 31/08/26
Je publie les épisodes depuis le début. Les épisodes vont devenir de plus en plus… «chauds» ************************************************************ Les dessins sont de Bruce Morgan, un fantastique auteur et dessinateur, que je remercie très chaleureusement de me faire des dessins originaux. Je suis très flattée de cette collaboration. Les bd de Bruce Morgan,sont disponibles aux Editions La Musardine et sur les grands sites du Net De Paris à Lyon. **************** Tout a commencé par un chagrin d'amour.   Il arrive un moment où il n'y a plus moyen de recoller les morceaux. Sa dernière phrase, "Tire toi, dégage!", a été la phrase de trop. J'ai mis tout ce que j'avais dans une petite valise, je me suis tirée et je ne l'ai plus jamais revu. Je suis partie dans la nuit, avec ma valise dans une main et mon chagrin comme un boulet à un pied. J'ai été retrouver des copains… J'ai bu, j'ai pleuré…Et puis, j'ai fait des conneries, normal… A l'époque j'étais très douée pour ça et, là, j'avais une bonne raison de m'étourdir… Une semaine à boire, à déconner… À dépenser le peu d'argent que j'avais… puis à faire des dettes. Pour rembourser, j'ai accepté de l'argent de gens dont il vaut mieux se méfier…Je pressentais que je devrais rendre des services dangereux, très dangereux. Tout allait partir en couilles, je le sentais… Peut-être, était-ce ce que je cherchais??   Paris était devenu trop chaud pour moi et ma vie ne ressemblait plus à rien. La solution, c'était de me tirer de nouveau, vite, et de changer de vie. Avec le peu d'argent que j'avais, je me suis rendue à la gare de Lyon. Au guichet, j'ai demandé un billet…"Pour où??", m'a demandé le préposé. "Pour... Lyon", j'ai répondu, comme ça… C'est beau comme nom, c'est au Sud, il y a un fleuve et une rivière, dans lesquels j'allais noyer mon chagrin. J'ai loué une petite chambre dans un hôtel minable. J'ai traîné une journée, envie de rien…Et puis le lendemain après midi, je suis allée boire un verre dans le Centre. Il faisait beau, je buvais une bière-pression…Un jeune guitariste est venu chanter "Hôtel California" et puis un peu timidement, il a fait la manche. Ça ne marchait pas fort… quand il est arrivé à moi je lui ai dit, "Je suis fauchée, mais je peux te donner un coup de main pour la manche". Je l'ai vu hésiter, genre, elle est sérieuse ou elle se fout de moi? Il m'a regardé attentivement et ça l'a convaincu. On a été à une autre terrasse, il a refait sa chanson. Ensuite, j'ai été de table en table, en disant n'importe quoi, comme, "Aidez deux jeunes mariés à partir en voyage de noces."Les gens, ça les a fait sourie... un peu. Ils m'ont refilé des pièces. On a été de terrasses en terrasses et au bout d'une heure, on avait un belle somme. Le gars était ravi. Il m'a proposé : "Il y a une soirée techno ce soir, on va s'acheter des "Xtas" et faire la fête.". C'est vrai que j'avais une folle envie d'aller m'éclater avec ce gars qui me plaisait, mais je savais que tout allait recommencer. Je lui ai dit que j'avais un rendez-vous le soir et je l'ai quitté en lui laissant l'argent. J'avais changé de ville, j'allais changer de vie. J'ai acheté le courrier de la Saône et j'ai regardé les offres d'emploi. Vendeuse... serveuse... j'avais déjà donné. Je sais que j'allais me faire draguer et retomber dans les conneries. Dans la rubrique "gens de maison", il y avait une annonce plus importante que les autres, entourée d'un trait gras. Ça disait ceci : "Cherchons une bonne à tout faire, jolie et stylée. Bon salaire, logée et nourrie". Je ne vais pas vous dire que cela correspond exactement à moi, mais je plais...quant au style, on verrait... J'avais peur aussi que les gens de Paris retrouvent ma trace. Il me fallait un boulot qui me prenne la tête et où il y a des règles à respecter. Je me disais que tous mes malheurs venaient de n'avoir jamais eu des règles. Alors, j'avais le choix, un ordre monastique, genre Ursulines ou alors, bonne, ça me disciplinerait. J'étais un chat sauvage, j'allais me transformer en chatte stylée. Le Beaujolais était tiré, j'allais le boire! Il me fallait ce boulot! J'ai téléphoné et j'ai eu un rendez-vous le lendemain à 11 h. Je m'imaginais dans un joli uniforme de soubrette "lutinée" par un séduisant patron… J'allais être servie!   A suivre.   les livres sont à vendre à La Musardine, sur Amazon et de nombreux sites. https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia  
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Par : le 31/08/26
« Il n’y a pas d’âge pour réapprendre à vivre. On dirait même que l’on fait que ça toute sa vie. Répartir, recommencer, respirer à nouveau… Comme si on apprenait jamais rien sur l’existence, sauf parfois une caractéristique de soi même… » #FrançoiseSagan   C’est pour moi la fin de l’été Ces vacances ont été précieuses Après une année entière sans prendre de temps pour soi même, j’attendais celle-ci avec impatience. Je n’ai pas pu faire tout ce que j’avais prévu mais j’en ai bien profité quand même Le temps est un sablier qu’on ne peut ni  retourner ni arrêter   Et c’est maintenant le temps de la reprise. Alors je me dis que je ne vais pas attendre le 1er janvier avec sa liste de vœux pour la nouvelle année. Non, pour moi le changement c’est maintenant. (Toute similitude avec un slogan politique est purement fortuit)   Il y a deux phrases que j’ai lu il y a peu qui m’ont marqué et que je vous partage : « Qui ne donne rien n’a rien. Le plus grand malheur n’est pas de ne pas être aimé, mais de ne pas aimer » #AlbertCamus Je me suis pris une gifle en lisant cette phrase. Elle me disait: « Réveille toi! »   Cette citation complète, je trouve, cette autre de #StExupery : »Qui n’a pas su, qui n’a pas osé à un moment donné risquer, n’a pas le droit de se plaindre de la médiocrité de son existence ». Bon, cette dernière est un peu dure mais il me semble qu’il y a une vérité à retenir.   Pour conclure et comme le disait #Voltairejecrois  : « J’ai décidé d’être heureux, c’est bon pour ma Santé »   Alors je vous dis à toutes et tous une belle reprise et même si pour certain(e) les vacances sont déjà loin, sachez profiter de l’instant présent du mieux que vous pouvez.   Ps: oui je sais, je donne beaucoup de citations mais elles disent tellement mieux que mes propres mots ce que je peux ressentir, comprendre ou simplement dire.  
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Par : le 30/08/26
Marcus rejoignit le petit groupe autour de la table, le corps encore vibrant des sensations de la séance avec Alessia. Il s'assit, un sourire béat aux lèvres, les joues encore chaudes. Christina leva son verre vers lui, un sourire approbateur. "Al m'a dit que tu avais été impressionnant. Tu as tenu longtemps pour un débutant." Vanessa hocha la tête, ses yeux noirs brillant d'une lueur malicieuse. "Tu as de l'endurance, Marcus. C'est une qualité rare chez les soumis." Marcus baissa les yeux, gêné mais flatté. "Merci. J'ai juste essayé de faire de mon mieux." Alessia posa une main sur son épaule, un geste possessif mais chaleureux. "Il a été parfait. Il a écouté, il s'est laissé guider, et il a su dire 'jaune' quand c'était trop. C'est un bon élève." Christina et Vanessa échangèrent un regard, un sourire complice aux lèvres. Christina se pencha vers Alessia. "Al, est-ce que tu nous le prêterais, pour une prochaine soirée ? On aimerait bien s'amuser avec lui, toutes les deux." Alessia leva un sourcil, amusée. "Marcus n'est pas à moi. Il est libre. Si ça lui dit, je ne vois pas d'inconvénient." Les deux femmes se tournèrent vers Marcus. Christina posa ses coudes sur la table, son regard perçant. "Alors, Marcus ? Tu serais partant pour jouer avec nous ? Toutes les deux ?" Marcus sentit son cœur s'emballer. L'idée de servir deux Dominas, d'être un objet entre leurs mains, était à la fois humiliante et terriblement excitante. Il imagina leurs ordres, leurs regards, leurs mains sur lui. Il hocha la tête, la voix un peu rauque. "Oui. J'aimerais beaucoup." Elles ne manquèrent pas de remarquer la bosse qui s'était formée dans son pantalon. Vanessa éclata de rire, un rire chaud et moqueur. "Oh, regardez ! Il est déjà excité rien qu'à l'idée !" Christina secoua la tête, un sourire sadique aux lèvres. "Tu es un vrai petit chien, Marcus. Tu bandes dès qu'on te regarde." Marcus rougit, essayant de cacher son érection avec ses mains, mais Alessia les lui écarta doucement. "Non. Laisse voir. Ce n'est pas une honte, Marcus. C'est un compliment. Tu es réceptif. C'est une qualité." Vanessa se leva, s'approcha de lui. Elle posa une main sur son épaule, le poussant doucement vers le bas. "À genoux, Marcus." Il obéit, s'agenouillant devant elle, le regard baissé. Elle posa son pied sur sa cuisse, remonta lentement, s'arrêtant sur l'érection qui pointait sous le tissu. Elle appuya légèrement, un sourire aux lèvres. "Tu aimes ça, n'est-ce pas ? Être à nos pieds, être un objet, être notre jouet." Marcus gémit doucement, incapable de parler. Elle rit, retira son pied, caressa sa joue du bout des doigts. "Relève-toi, mon petit. On va te laisser, pour ce soir. Mais on se reverra." Christina et Vanessa se levèrent, récupérèrent leurs affaires. Christina tira sur la laisse de Vincent, qui se releva docilement. "On doit y aller. Mais on échangera nos contacts. On organisera une soirée, toutes les trois." Vanessa s'approcha de Marcus, lui tendit un petit papier avec son numéro. "Écris-moi. On va s'amuser." Elles s'éloignèrent, Vincent rampant derrière Christina, la laisse dans sa main. Alessia se leva à son tour, posant une main sur l'épaule de Marcus. "Je dois y aller aussi. Mais on se reparle, Marcus. Et souviens-toi : écris-moi demain." Marcus hocha la tête, encore un peu sonné par ce qui venait de se passer. Il regarda les trois femmes s'éloigner, puis resta assis un moment, reprenant ses esprits. Il se sentait à la fois vidé et électrisé. Il avait vécu plus de choses en une soirée qu'en des mois de fantasmes solitaires. Il décida de faire un tour du club, pour se calmer, pour observer, pour s'imprégner de l'atmosphère. Il passa devant plusieurs salles, des alcôves, des espaces semi-privés. Des rires, des gémissements, des murmures filtraient à travers les rideaux. Puis il s'arrêta devant une porte entrouverte. À l'intérieur, un soumis était nu, attaché à un anneau suspendu au plafond, les bras au-dessus de la tête, les jambes légèrement écartées. Une Domina, vêtue d'un ensemble de cuir noir, tournait autour de lui, un fouet à la main. Chaque coup claquait sur la peau du soumis, laissant une marque rouge, puis une autre, puis une autre. Le soumis ne bougeait pas. Il ne gémissait pas. Il était ailleurs, dans un état de transe, offert à la douleur, à sa maîtresse. Marcus ne pouvait détacher son regard. Il se revoyait, quelques minutes plus tôt, suspendu à cet anneau, les yeux bandés, les mains liées. Il se revoyait recevoir les coups de fouet, d'abord doux, puis plus forts, jusqu'à ce qu'il dise "jaune". Il se revoyait, offert, abandonné, heureux. Il était absorbé par la scène, par la beauté du geste, par la précision des mouvements de la Domina, par l'abandon total du soumis. Une caresse sur son pantalon le fit sursauter. Une voix, chaude, sensuelle, chuchota à son oreille. "Te voilà enfin. Alors, on aime regarder ?" Il se retourna brusquement. La soumise de l'entrée était là, à ses pieds, agenouillée. Elle portait toujours la queue de renard, le plug bien en place. Elle le regardait avec un sourire complice, ses yeux brillants. "Ma petite chienne veut de la compagnie", dit une voix derrière lui. Marcus se retourna. La Domina blonde, celle qui avait fait le spectacle à l'entrée, était debout, les bras croisés, un sourire satisfait aux lèvres. "Et je pense que tu seras une bonne chienne aussi." Elle s'approcha, attrapa le collier de Marcus par l'anneau, et le tira vers le bas. "À quatre pattes." Marcus obéit, s'agenouillant, les mains et les genoux sur le sol. "Hum", dit la Domina, un sourire amusé. "Trop habillé pour une chienne. À poil." Marcus sentit le rouge lui monter aux joues. Il était dans une salle ouverte, des gens passaient, regardaient. Il défit sa chemise, son pantalon, les laissa tomber. Il se retrouva nu, offert, vulnérable. La Domina récupéra ses vêtements, les plia soigneusement. "Tu n'en auras plus besoin, ce soir." Elle poussa Marcus avec le bout de sa botte, le faisant se cambrer, les fesses en l'air. "Bien. Maintenant, attends." La soumise s'approcha, léchant le visage de Marcus, un geste tendre et humide. Puis elle passa derrière lui, et il sentit sa langue glisser sur son anus, un geste lent, appliqué, qui laissa une trace humide. Il voulut se retourner, mais la Domina lui donna une claque sur la fesse, un geste sec, autoritaire. "Ne bouge pas." Il resta immobile, le cœur battant. Il entendit le sac de la Domina s'ouvrir, des bruits de plastique, de cuir. Puis il sentit quelque chose de froid et humide contre son anus. Un plug, muni d'une queue, qui vint se loger en lui avec une douceur précise. "Remercie ta congénère de l'avoir lubrifié pour toi", dit la Domina. Marcus ouvrit la bouche pour parler, mais une autre claque l'arrêta. "Tu n'as plus le droit à la parole. Les chiennes n'ont pas besoin de parler." La Domina attacha un collier autour de son cou, un collier de cuir noir, épais, avec un anneau. "Allons-y, mes chiennes." Elle tenait les deux laisses, une pour Marcus, une pour la soumise. Elle les guida à travers le club, les deux soumis rampant derrière elle, dociles. La démarche de la soumise était parfaite, fluide, habituée. Marcus, lui, était plus maladroit, ses bras et ses jambes peinant à trouver le rythme. Mais il s'appliquait, voulait être à la hauteur. Il comprit que cette soirée n'était pas finie. Il était une chienne maintenant. Une chienne qui rampait, qui obéissait, qui était menée en laisse. Et il adorait ça.
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Par : le 30/08/26
Bonjour a tous marié depuis 25 ans après avoir réussi a amener ma femme au libertinage (echangisme candaulisme ) et une expérience avec un dominateur pour aller plus loin. (Expérience raté a peu de choses près ) J'ai voulu tenter les jeux de fist vaginale et anale ,comme elle   avait eu 3 grossesses et tous avec de gros bébé, Son vagin en a subi les conséquences, donc fist très possible et sont anus très élastique après de nombreux jeux.ses deux orifices prennait 4doigts facile,j ai acheté gides et plug xl pour parvenir à mon désir. Le jour où je lui ai proposé ce fut un refus catégorique bien que les jouets proposés ne semblait pas du tout insurmontablent,donc me suis dit que si je lui prouvé que la chose était possible  elle accepterait ,je me suis donc mis en tête de le faire sur moi . j'avais déjà essayé  d'ouvrir mon anus ses des godes de  (tailles standard) j ai réussi après 3mois a prendre 7cm facilement avec très bon lubrifiants et  une pratique journalière .j avais aussi pris conseil auprès d' un adepte sur un site de rencontre gay il m'a parfaitement guider pour ne pas faire d erreur dans ma progression. J'ai surtout découvert le plaisir de ce sentir ouvert et rempli .J ai de nouveau tenté de faire partager ces jeux a ma femme, qui a de nouveaux refusée et bien qu elle m ai vu faire devant elle pour lui montrer que ces jeux pouvez cependant faire sans douleur ,voir même avec plaisir.Sa réaction  a même été de me dire de tout jeter les plugs et godes..En parallèle mon contact ma demandé a combien  j avais réussi  a m ouvrir, comme j en étais a 7.5 je pourrais si je voulais  tenter le fist et qu il serait heureux de m initier.Vu les sensations que je ressentais en m ouvrant j'ai accepté. Le jour dit il m'a reçu .il et seul et retraité .je lui avais bien dit que jusqu'à la, je n avais aucune attirance sexuelle pour les hommes , que j aimé juste la sensation de l anal . Il m a dit que nous ne ferions que des jeux autour de la dilatation et du fist .En Une matinée il m'a expliqué comment fister et bien ce détendre pour recevoir, il m'a mis a l'aise et après avoir utilisé plugs et godes pour m ouvrir, il m'a dit si tu  veut  prend un peu de poppers et ça devrait être possible de te fister. J ai pris poppers et  1 mn après mon premier fist  15 mn pas vu le temps passé avec l effet de poppers  .j était passé dans une autre dimension du plaisir qui jusqu'à ce jour ma rendu addict .Il m'a aussi appris a le fister il avait l anus plus ouvert que moi à l époque .j ai réussi à le rattraper depuis je prends 9cm  facilement et 11 après travail d étirements. Seul problème il habites a 1h30 de chez moi et entre le travail et vie de famille ne peut pas le voir aussi souvent que je le voudrais. Donc heureux d avoir découvert ce plaisir mais difficile de trouver des partenaires fiable pour continuer et progresser . suis a côté de Lille  donc si adeptes h ou f  intéressé pour jeux ou dialogue. Serait heureux  de les connaître 
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Par : le 29/08/26
Il y a dans la rentrée, cette saveur suave et amère que je retrouve aussi en Janvier. Cette douceur piquante d'un été suffoquant qui finit. Cette rugosité légère de l'hiver infini qui s'annonce.   Épiderme rattaché à la saisonnalité. Cérébralité reliée à mes temporalités.   Je perds parfois la musique, mes rythmes sont cacophoniques. Le contrôle ça me parle, mais je ne suis pas réglée comme un calendrier.   Mes mots se déposent hors cadre de la partition. Je suis corbeau fredonnant en pleine nuit sa chanson inaudible. Je suis ombre filante des étoiles éternelles. Ritournelles incessantes, inconscientes de printemps ravagés.   Bordel, je voudrais ravaler mes habitudes quotidiennes et enchanter de nouvelles années.   Je m'étais toujours demandé si mon masochisme était inné. Aujourd'hui, ce que je sais, c'est que mon manque de masochisme me bute et c'est loin d'être acquis.
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Par : le 28/08/26
J’ai de nombreuses fois essayée de poser les mots sur la femme que j’aimerais être, sur ce que je veux devenir pour mon Maitre, sur ce que mon Maitre attend de moi et sur l’importance qu’il a dans ma vie, mais les mots me manquaient…       Comment décrire un tel ressenti, une si grande place, une telle importance ? Quels mots choisir pour qualifier une telle relation, aussi intense, puissante, impactante… Mon esprit s’embrume et mon cœur s’emballe, mon corps vibre et pourtant aucun mot ne sort… Comme s’il n’existait pas de mots à la hauteur de cette intensité, tout me paraît si fade à côté…       Mais aujourd’hui j’ai fini par décrire avec fierté, avec honneur : mon rêve qui devient réalité        Ma condition ne peut pas être résumée en quelques qualifications, elle mérite d’être écrite avec la plus grande des applications, car c’est cette femme qui, je l’espère, pourra satisfaire mon Maitre à chaque instant.       Je comprends maintenant que ma condition se définit par le fait d’exister à ses pieds. Il m’a guidée, transformée, façonnée à travers une vision de la vie qui lui est propre et que je trouve somptueuse, magnifique, et à laquelle je rêve d’aspirer.       Je me donne corps et âme pour être celle que mon Maitre regarde avec fierté, cette femme élégante, polie… dans ma façon de me tenir, dans ma façon de parler, dans chaque détail que je laisse apparaître pour être le reflet de ces attentes.       Et dans l’intimité, une fois les portes fermées, être une femme avenante, séductrice, salope, prête à tout pour remercier mon Maitre comme il se doit, être cette petite chose qui lui appartient, qu’il possède entièrement, mise à sa disposition.       Être cette femme serviable, attentionné, douce, parfois taquine, légèrement provocatrice, pour l’impacter, le voir décrocher un sourire, une satisfaction, et attendre patiemment une réaction, une excitation, une attention de sa part.       Sans jamais oublier ma place.       Parce que ma place, c’est aussi être attentive aux humeurs, aux disponibilités, aux volontés, de mon Maitre et m’adapter à chaque instant pour lui faciliter la vie et lui apporter du confort.       Et lorsque je commets une erreur… je ne dois pas fuir. J’ai compris que je devais m’aplatir, m’excuser et proposer des solutions pour me rattraper, m’en remettre à lui pour laver mes fautes et me faire pardonner à travers des punitions sévères mais méritées.       Parce que je refuse de rester dans l’échec.   Parce que je veux évoluer… apprendre… devenir meilleure pour mon Maitre.       Il m’a appris que si je voulais devenir meilleure, je devais lâcher prise, lui accorder une confiance totale, aveugle, le suivre, sans rechigner, sans demander, sans justifier. Une confiance pure qui me ferait le suivre dans n’importe quelles profondeurs de ces désirs.       Parce que je crois en mon Maitre.   Parce que je crois en ce qu’il fait de moi.       Et même lorsque j’ai peur, lorsque mes doutes reviennent… quand mes insécurités me rongent… il me pousse à les dépasser, les écraser, avoir la force de les surmonter, parce que je sais que je ne dois pas les laisser me submerger, je ne dois pas couler.       Une esclave, son esclave, doit être en mesure de se surpasser et de tout affronter, soulever des montagnes et traverser des tempêtes, lui obéissant comme une chienne dressée et répondre à la moindre de ces volontés avec dévotion et fierté.        Et je sais aussi ce qu’implique ma condition. Le sacrifice. Faire passer les envies de mon Maitre avant les miennes, avec le plus grand des bonheurs, le plus grand des honneurs car il est ma priorité, le reflet même ce que qui est le plus important dans ma vie, le plaçant au rang supérieur, de guide de mentor de leader, mon Dieu qui vieille sur moi, m’offrant entièrement dans ces mains rassurantes, me sentant aujourd’hui en sécurité, aimée, choyée, câlinée.       Ma dévotion me mène à tout lui dévoiler, ne rien garder pour moi : ma vie, mon corps, mes pensées, mes peurs, mes envies, mes erreurs. Il m’a inculqué qu’une femme doit être transparente, comme si c’était l’une des façons les plus pures d’être vraie, lui offrant mon âme, mon cœur, n’ayant plus aucune armure, plus aucune manière de me défendre. J’ai baissé les armes, me tenant à sa disposition, lui appartenant.        Quelle douce émotion de légèreté…       Mon objectif est d’être parfaite, méritante, de son regard, de sa confiance, mériter d'être à cette place qu’il me fait l’honneur de m’accorder. Et chaque jour, faire en sorte d’être à la hauteur. Même si c’est difficile. Même si je doute. Même si je tombe.   Je me relèverai.       Parce que ma volonté d’être à ces pieds est plus forte que tout, sans limite, sans frein, sans liberté.       Mon plus beau choix a été de ne plus avoir de contrôle, de décision, de pouvoir, lui donnant toute la responsabilité de ma vie, que je trouve trop dure à assumer.       Et je tiens à être cette femme, dans toute cette entièreté, qui répond à toutes ces volontés, et je me donnerai corps et âme pour y arriver.       Pour Maitre Sadik : " Je vous remercie Maitre de m’accueillir dans votre cœur et à vos pieds, je serai méritante de cette place, je vous le promets, je prendrai soin de tout ce que vous m’enseignez et je l'appliquerais avec la plus grande des fiertés ❤️ "    Petite Soeur Dévouée ❤️
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Par : le 28/08/26
Tout commence par presque rien. Un contact. Quelconque. Banal. De ceux auxquels on ne prête pas vraiment attention, parce qu’on ignore encore qu’ils pourraient changer quelque chose. Puis vient rapidement la vérification de mes critères, très spécifiques… et des siens. Avec, curieusement, un point commun entre les siens et les miens : les seins. Dans toute leur splendeur. Ni petits, ni gros. Jolis. Ronds. Fermes. Une belle tenue… et des tétons désirables à souhait. Il faut croire que certaines grandes histoires commencent par des considérations beaucoup moins philosophiques. Puis quelque chose se passe. Un feeling naît. Les conversations s’enchaînent sans effort. Les mots viennent naturellement. Les heures passent trop vite. Une connexion se crée. Et avec elle apparaît quelque chose que je n’attendais plus vraiment : une évidence. Ma vie est compliquée. Je ne le cache pas. Je ne l’ai jamais caché. Pourtant, cette connexion entrouvre brutalement une porte que je pensais condamnée. Derrière elle, un autre avenir. Une autre vie. Un futur différent. Alors je cherche. Je réfléchis. Je calcule. J’analyse. Je retourne le problème dans tous les sens à la recherche de cette foutue solution qui permettrait de concilier l’inconciliable. Mais je ne la trouve pas. Et mon esprit rationnel reprend le dessus. Repartir à ZÉRO. Tout plaquer. Tout quitter. Tout recommencer. Trois phrases simples. Vertigineusement simples. Car une question demeure : comment être certain de ne pas se tromper ? C’est précisément là que commence le problème. Je suis factuel. Cartésien. J’ai besoin de comprendre, de démontrer, de mesurer. J’accorde davantage de crédit aux faits qu’aux intuitions. Et même si j’apprécie énormément la physique quantique, elle ne peut malheureusement rien pour moi cette fois-ci. Impossible d’être ici et ailleurs. Impossible de vivre simultanément deux réalités pour découvrir laquelle était la bonne. Alors je renie l’ubiquité. Et, avec elle, peut-être, l’évidence. Je connais parfaitement les données de l’équation. Ma situation géographique ne joue pas en ma faveur. Ma situation de couple encore moins. Je le sais. Mais malgré cela, je m’accroche. Aux branches. Aux mots. Aux signes. Aux possibles. Je donne ce que j’ai. Peut-être même davantage. Comme je crois n’avoir jamais donné auparavant. Et surtout, je ne triche pas. Fidèle à mes principes, je mets sur la table ce que je suis réellement : ma franchise, ma sincérité, mon honnêteté, mes contradictions, mes faiblesses. Et cette transparence finit forcément par laisser apparaître, au fil de nos échanges, autant mes mots que mes maux. Mais le doute demeure. Parce que je ne maîtrise pas l’équation. Je ne suis pas en position de force. Je ne suis pas décideur. J’attends. Et attendre une décision que l’on ne maîtrise pas revient, d’une certaine manière, à la subir. Or, lorsque je subis, je me protège. Alors ma vieille mécanique reprend ses droits : anticiper la chute pour tenter d’en diminuer la hauteur. Philosophie ? Fatalisme ? Instinct de survie ? Probablement un peu des trois. Je préfère stopper l’hémorragie avant qu’elle ne devienne incontrôlable. Sauf qu’on oublie parfois une chose lorsqu’on veut éviter de souffrir : arrêter l’hémorragie suppose parfois d’arracher soi-même ce qui nous faisait vivre. Et c’est un crève-cœur. Parce que jusqu’à aujourd’hui, je n’avais JAMAIS rencontré une telle évidence. Jamais. Et face à elle, j’ai pourtant cherché des certitudes. J’ai voulu des faits là où il n’y avait peut-être rien à démontrer. Des garanties là où il fallait probablement accepter le risque. Des probabilités là où il fallait simplement croire au possible. Alors j’ai fait ce que je sais faire de mieux. J’ai raisonné. J’ai calculé. J’ai douté. Et peut-être qu’à force de vouloir être certain de ne pas me tromper… je me suis trompé. Aujourd’hui, j’erre dans un désert. Sans véritable but. Sans réelle envie. Le temps, lui, ne s’en préoccupe pas. Il poursuit tranquillement sa course. Les secondes s’égrènent. Les minutes deviennent des heures. Et chaque instant qui passe semble éloigner un peu plus ce qui, pendant un moment, avait paru incroyablement proche. Alors mon esprit retourne vers ce qu’il connaît. Les mathématiques. Les statistiques. Les probabilités. Et leurs conclusions ne me plaisent pas. À mesure que le temps passe, la probabilité de retrouver cette évidence tend inexorablement vers zéro. Et derrière zéro, il ne reste plus grand-chose. Le néant. Ironie ultime pour le cartésien que je suis : j’ai passé mon temps à chercher une certitude… et la seule que je possède aujourd’hui est celle d’avoir laissé partir quelque chose dont je ne pourrai probablement jamais mesurer la valeur. Le néant devient alors un infini. Un infini que j’ai choisi. Un infini que je dois désormais assumer. Non sans mal.
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Par : le 26/08/26
Ceci est une premiere bribe de souvenir, j'y parle au présent mais c'est arrivé il y a une dizaine d'année. Ceci est arrivé après la séance dont j'ai décrit la premiere partie ici: https://www.bdsm.fr/blog/12607/Mes-d%C3%A9buts/ --- Notre session s'est prolongée, le soir est maintenant tombé, ton corps porte les marques de la séance. Nous sommes encore sous le choc des endorphines libérées par nos orgasmes, ton corps porte les marques de notre séance temoins silencieux de la réalisation tant désirée de nos désirs. Tout semble me rappeler a ce que nous venons de réaliser, les traces sur la litterie, quelques accessoires abandonnés un peu partout dans la chambre, la forte odeur caractéristique de notre étreinte m'ennivre encore. Je te regarde, tu es superbe, ton regard a vraiment quelque chose de spécial. C'est d'ailleurs ce qui me sort de ma torpeur, tu me fixes a raison, me rappelant silencieusement a mon devoir. Tu as fait de moi ton Maitre, et ayant accepté ce role, j'ai accepté certaines responsabilités. Je te prends par la main et t'entraine vers la salle de bain, je fais couler l'eau en attendant qu'elle se réchauffe et pendant ce temps te félicite pour cette session, je te dis a quel point j'ai été surpris en bien par tes réactions, impressionné par ta capacités a repousser tes limites. Tu souris, mais ne dit pas grand chose, ce qui m'étonne car je te sais bavarde. Je t'entraine dans la douche, elle est grande je te laisse de la place mais tu fais un pas vers moi, je t'enlaces alors et te chuchote a l'oreille que je sens que quelque chose ne va pas. Tu hésites, tu commences par me dire que tu as beaucoup aimé ce que nous venons de faire mais maintenant que l'excitation est passée c'est difficile pour toi d'assumer ce que tu as fait. C'est vrai que si nous avons commencé déja fort avec des fessées cela a ensuite prit une autre envergure quand tu t'es arrangée pour mériter une nouvelle punition, et que nous avons commencé à expérimenter l'humiliation... Le désir était à son paroxisme, et je suis allé plus loin que je ne l'aurais pensé, tu as accepté plus que tu ne le pensais. Sur le coup nous l'avons savouré, mais je me sais responsable des remords que tu as maintenant. Je te rassure, te disant certains mots, certaines phrases, te rappelel des discussions que nous avions déja eu ensemble te rappelant que ce que nous avons fait nous l'avons fait par jeu. Je te rappelle que tu n'en n'est pas moins Femme, et que tu n'as pas a rougir pour ce que nous avons fait. Je te souffle également que cela reste un secret, notre secret. Que non les gens que tu croiseras dorénavent ne savent pas ce que nous avons fait, mais que toi tu peux chérir ce souvenir, ce lien qui nous unit désormais. Je te répete egalement que je n'ai nullement perdu d'attrait pour toi et qu'au contraire tu n'as fait que le renforcer. Ce faisant je passe sur toi du gel douche te massant les zones les plus touchées et effacant certaines traces. Parfois on se tait, tout simplement, seul le bruit de l'eau nous résonne aux oreilles pendant que nous partageons  un simple moment de douceur, contrastant avec ce que nous venons de vivre. On parle beaucoup du calme avant la tempête mais le calme apres le tumulte n'est pas moins appréciable. Une fois la douche terminée, ce qui pouvait etre effacé l'a été, pour le reste le temps fera son office si on le laisse faire (mais le veut on?). Tu retrouves un peu le sourire, mais je sens bien que tu as encore besoin d'etre réconfortée. Et cela tombe bien je n'en n'ai pas fini avec toi. J'avais prévu une creme apaisante et je la sors, tes fesses notamment en ayant grand besoin. Tu souris, et me montre que toi aussi tu avais prévu cela, et tu m'indique que tu préfères la tienne. Je prends donc le tube et mon premier reflexe est de te pousser legerement pour que tu te penches sur le lavabo m'offrant ainsi une jolie vue sur cette croupe que j'aime tant mais tu résiste et je comprends... Tu m'es soumise sans aucun doute, je t'ai fessée fouettée humiliée, et tu en as jouis plus d'une fois. Mais notre relation a besoin d'équilibre et notre séance est allée un peu trop loin. Message recu, je relache la pression et m'agenouille derriere toi, chauffe un peu la creme de mes mains pour éviter un choc thermique avec ta peau bouillante, enfin je l'etale délicatement et avec une grande concentration, puis te fait te retourner pour attaquer ton bas ventre que je n'ai pas épargné... Avec la meme attention je m'emploie a masser les zones meurtries, ce n'est qu'une fois terminé, que je la sens, cette odeur, ton odeur... et que je remarques que tes levres ont de nouveau gonflé. Je leves les yeux et découvre ton regard qui me perce et ton sourire m'encourageant, mon premier reflexe est de protester mais a peine ais je la bouche ouverte que je revois les marques laissées sur ton pubis et au dessus... mes marques. Je comprends que j'allais dire une betise, et me ravise en posant mes levres sur les tiennes. Je suis immédiatement transporté par la saveur que tu dépose sur ma langue, je me concentres dessus et tente de la graver en ma mémoire. Mes mains se crispent sur tes hanches alors que je t'aspire pour t'avoir entierement en bouche puis plonge ma langue en toi t'explorant et allant chercher ton nectar que j'avale avec plaisir.  Tu poses tes mains sur ma tete, je t'entends gémir "mon maitre", que tu répetes comme un mantra. Temporairement contraint au mutisme, je te répond en silence en passant ma langue sur ton clitoris m'y attardant tendrement tantot beaucoup plus fermement. Je sens ton désir monter a la pression que tu appliques a l'arriere de mon crane, que tu finis par écraser contre ton bassin, tu semble apeurée a l'idée que je ne me défile mais tu me préviens que tu vas jouir dans ma bouche comme demandant l'autorisation, j'ajuste ma prise sur tes hanches t'indiquant que je n'ai pas l'intention de partir avant que tu ne l'ai fait. Je t'ai marquée et ai recommencé a bien des reprises par la suite, et tu m'as marqué aussi a ta facon et tu l'as aussi refait bien des fois, entretenant ainsi le lien qui nous unissais désormais tu étais MA soumise, j'étais TON maitre. --- L'image est la pour illustrer le texte, mais elle est générée par IA
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