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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
C’est en 2013 que j’ai rencontré Mathilde (juste dix ans de plus que moi, mais bien sportive) ; elle était en séjour pas loin de chez moi, elle et son mari avaient loué une petite maison, son mari était en stage pour quelques mois. Chaque matin, elle faisait son jogging, et je l’ai croisée plusieurs fois, puis une fois on courrait dans la mème direction, on a engagé la conversation.
On s’est donné rendez vous pour faire des joggings ensemble, c’est quand même mieux. Et j’étais très disponible à cette période. On a sympathisé, elle était seule toute la journée, et on a beaucoup échangé e partagé des moments de cuisine, de shopping, et de plage (naturiste). Elle s’est très vite montrée entreprenante de façon assez directive aussi. Pour moi, elle est une aînée donc l’age donne cette possibilité. En voiture, je conduisais, elle ne se gênait pas pour poser une main ferme sur ma cuisse, assez haut presque au contact de mon entrejambe, ou passer une main sous mon débardeur pour me prendre un sein et même jouer avec téton en observant mes éventuelles grimaces car parfois téton pincé !
A la plage, elle a vite pris des initiatives, comme me mettre nue avant même que nous ayons installé nos serviettes ! Des témoins souvent ! Elle s’est vite proposée pour me passer la crème solaire, et donc ce fut réciproque, tout simplement.
On a échangé nos coordonnées, et j’ai été invitée à passer chez eux en région parisienne. Et comme mon travail m’oblige à souvent être en déplacement, j’y suis allée. On a encore beaucoup échangé… parler de tout de rien !
Innocemment, je lui ai dit que bientôt je devrais aller voir mon médecin pour un certificat d’aptitude au sport (demandé par certains clubs). Elle m’a aussitôt dit que Pierre, son mari, était médecin et qu’il pourrait m’établir ce document.
Son cabinet était situé juste en face de leur appartement, donc tout proche.
Elle l’appelle aussitôt, puis s’absente pour aller le voir. J’étais contente, ça me simplifiait la formalité.
C’était le milieu d’après midi. Elle revient et me dit qu’il peut me recevoir et m’ausculter de suite ! J’étais un peu surprise ! Je m’attendais plus à une formalité administrative !
Elle m’emmène, on traverse le palier (long couloir quand même), et me voilà dans le cabinet, devant le médecin Pierre. Je ne l’avais vu que trois ou quatre fois. Après une rapide présentation, il me pose des questions sur mes activités sportives, puis ça part sur mes activités sexuelles, et je suis gênée, mais je dis tout sans rien cacher.
- Mettez- vous en petite tenue.
Je reste surprise. Mathilde a vite compris mon hésitation et m’a aussitôt remonté le tee shirt pour le passer par la tête, j’étais sans soutien gorge ! Vraiment surprenant et gênant quand même. Elle l’a fait avec une telle rapidité et une telle dextérité, je n’ai rien vu arriver ! Et Aussitôt mon short tiré aux chevilles, donc rapidement mise dans la tenue demandée par le médecin ! En culotte tout simplement….
Il tapait sur le clavier de son ordinateur, et elle, a ramassé mon short et mon tee shirt pour le poser sur le bureau du médecin. Il a levé son regard et dit : Parfait.
Instinctivement j’avais croisé mes mains sur ma poitrine.
Elle est passée derrière moi, pour me prendre les mains et tirer mes bras le long du corps en me chuchotant à l’oreille qu’il en avait vu d’autres !
Il m’a montré du doigt la destination à prendre : la toise et le pèse personne…
Ce signe de la main et du doigt reçu comme un ordre ! J’ai obéi !
Dos au mur sous la toise, il me pose sa main bien à plat sur le ventre, premier contact ! Puis sur la balance, main à plat sur le bas de mon dos.
Il me dit ensuite daller m’asseoir sur le bord de la table d’examen et me rejoint avec le tensiomètre et le stéthoscope...Tension puis le stétho posé un peu partout, donc là jai bien compris que ce n’était pas totalement médical ! En effet, le stetho posé sur le ventre au ras de ma culotte……
toujours une main posée à plat sur une partie de mon corps, cuisses, dos, ventre…Très tactile.
Je dois descendre de la table pour faire des exercices de flexions, ou de petits sauts sur place (de quoi agiter mes seins quand même) immédiatement suivi du contrôle du poulx. Et stheto encore. Puis des exercices de souplesse comme aller chercher le sol sans plier les genoux…. Rester en cette position, il faisait le tour, posait sa main à plat sur le dos, ou aussi sur ma culotte, sur les fesses. Il a ensuite glissé ses doigts le long de ma colonne vertébrale, et arrivé presque en bas, obligé d’aller cherche sol et là il a continué jusqu’au coccyx en baissant légèrement ma culotte ! En me redressant, il l’a remise en place.
Retour assise sur le bord de la table, pour me vérifier les oreilles avec un appareil dont je ne connais pas le nom.
Ensuite invitée à porter une main derrière le cou pour palper un sein puis l’autre, et il était très insistant, jusqu’à me pincer les tétons, il surveillait mes grimaces car assez douloureux quand même. Là, franchement il s’amusait à dominer la situation...
Ensuite allongée sur le dos, il effectuait des pressions de deux doigts un peu partout, le cou, les seins, le ventre, dans ma culotte proche de ma chatte, mes cuisses, mes chevilles, bref tout partout….
J’ai du me retourner sur le ventre, et là il a glissé ma culotte à mi cuisse, et j’ai senti un doigt me mettre du gel, puis ce fut la prise de température, il ne s’est pas gêné pour bien me prendre une fesse à pleine main pour bien exposer mon petit trou ! Des gestes fermes et assez énergiques quand mème.
Mathilde était là, proche. Elle a achevé de me retirer la culotte qu’elle a posée sur le bureau du médecin au dessus de mon tee shirt et de mon short. Il prenait encore des notes, sur son ordinateur. Je l’ai vu prendre mes affaires et les mettre dans son armoire derrière son bureau ! Voilà... j’étais toute nue ! Je me sentais perdue car je les sentais complices de cette situation ! J’étais toute lisse, l’année (2014) ou j’avais fait épilation laser donc… bien exposée.
Nous sommes passés dans une petite pièce attenante à ce cabinet, et là…. La chaise gynécologique m’attendait. Il me l’a montrée du doigt pour m’ordonner de m’y installer ! J’ai regardé Mathilde qui, d’un geste de la tête, me donnait le mème ordre ! Je m’y suis installée. Mathilde m’a positionnée les jambes dans les supports et les a directement sanglées ! Il s’est approché, m’a soulevée le bassin pour approcher mes fesses bien au bord, posée sur le bas du dos. Pendant ce geste, je n’avais pas vu Mathilde qui m’avait rapidement mis des bracelets aux poignets et j’étais donc totalement à leur merci… poignets attachés au bord de la table.
Ils sont venus me « travailler » les seins, à pleines mains parfois, et aussi tétons pincés et étirés, très douloureux et humiliant aussi car totalement impossible de m’y opposer. Puis du gel sur les tétons et un truc que je ne connaissais pas, des petites cloches en plastique transparent, au bout desquelles il a branché petite pompe, c’est hyper douloureux après les pincements. Sensation bizarre cette aspiration !
Je fermais les yeux tellement j’avais honte.
Une main est venue sur ma chatte assez ferment et directement un doigt planté bien au fond ! Je ne savais pas qui me faisait ça ! Je bougeais des jambes et aussi du corps car c’était un réflexe, il a dit que je bougeais trop ! J’ai senti des sangles (cuir) autour de mes cuisses pour me bloquer totalement ouverte, et aussi une autre large sangle sur le ventre, j’étais plaquée sur la table.
Je regardais un peu, et je l’ai vu arriver avec un plateau plusieurs spéculums et autres instruments.
Je l’ai entendu dire : « zut j’ai oublié mes gants » et elle a répondu : « ce n’est pas important », donc il a accédé à ma chatte mains nues… Je pense que cet oubli était volontaire aussi ! Donc deux doigts sont venus me fouiller sans ménagement !
Puis j’ai senti le métal du spéculum, il y allait doucement, c’était interminable et j’ai compris que ce n’était pas un modèle standard ! Surtout quand il a commencé à ouvrir ! Je n’ai jamais ressenti un tel étirement de mes chairs. Et ils m’ont mis une cloche sur le clito qui a aussi subi une forte aspiration assez douloureuse, mais agréable aussi ! Je dois avouer.
Je suis restée comme ça en attendant , car ils m’ont dit : « on va se prendre un café ! » Cette attente aura permis que mes chairs s’habituent à cet étirement excessif. Je sentais mème l’air entrer !
Je les ai entendus revenir en rigolant ! Je croyais que ce serait fini. Eh bien non !
Il a commenté le "paysage" et été satisfait de ma souplesse ! Les cloches m’ont été retirées, c’est aussi douloureux mis ça s’apaise assez vite. J’ai senti le spéculum se relâcher et sortir ! Ouf ! Eh bien il m’a montré un autre truc que je ne connaissais pas, un écarteur à plusieurs branches.et j’ai senti que ça m’ouvrait progressivement de plus en plus fort ! Limite insupportable, puis la douleur s’estompe.
J’ai senti un objet froid sur mon petit trou, il me glissait un petit spéculum par là aussi ! Bien que connaissant la sodomie, je trouvais ça très bizarre, et jamais je n’avais subi ça, là aussi sentir le souffle entrer ….
A un moment, alors que j’étais toujours généreusement ouverte, il m’annonce pouvoir rédiger le certificat médical dont j’avais besoin car j’étais bien souple !
Les outils d’écartement ont été retirés (soulagement!), et Mathilde s’est mise nue pour se mettre à califourchon sur mon visage, en face sitting, voilà. Je n’ai pas refusé, et de toute façon j’aime ça, et j’étais toujours solidement attachée !!!
Pendant ce temps lui s’amusait à me stimuler le clito, il l‘a peut être mème goûté, mais je ne le voyais pas. Parfois pincé mais ce n’était rien par rapport a ce que je venais de subir ! J’ai joui, et elle aussi ! Voilà.
J’ai été détachée, il m’a donné le certificat. Mathilde s’était rhabillée. Il était déjà 19H, j’y ai passé un long moment inconsciemment !
On m’annonce qu’on va prendre l’apéro, et je demande donc mes vêtements.
C’est non ! On traverse le palier (croisé personne ! Ouf ! Il y avait quand même cinq portes sur ce palier.) et on repart à l’appartement, moi toute nue. On m’offre une serviette pour me poser les fesses dans le canapé, et l’apéro m’a été servi. L’alcool m’a aidé à passer ce moment de honte et de sensations fortes !
Ils m’annoncent qu’ils vont commander une pizza. Une heure après on sonne à la porte : le livreur. Je n’ai pas réagi, il est entré, et c’est à son regard que j’ai réalisé que j’étais toujours nue, et jambes ouvertes ! Il s’est rincé l’œil, l’ai mis quelques minutes à me rendre compte de ma position. Encore un moment de honte ! Puis le vin accompagnant la pizza, j’étais bien dans ma peau finalement.
Pour repartir, il a fallu retourner au cabinet et traverser le palier toute nue, et j’ai pu me rhabiller.
Quelques jours plus tard, Mathilde m’a appelée pour savoir si je ne leur en voulais pas. Non, pas du tout. Elle était rassurée. On s’est revue. Puis presque un an après elle m’appelle pour que je vienne chez eux pour renouveler le certificat médical….
Voilà ! J’ai donc renouvelé plusieurs fois ! Dont deux fois avec en plus deux assistants ! Enfin assistants ou invités ? Mystère !
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Annie aime sucer de belles bites mâles gonflées de désir, surtout l'été quand il fait chaud sous les platanes. D'autres boivent du ricard, du thé glacé, du rose, mangent des glaces. Annie adore le sperme. Une bonne giclee au fond de sa gorge, un pur délice.
Et dire que bien des épouses n'aiment pas tailler des pipes à leur mari. Des connes. Tant pis pour elles. Annie ne manque jamais de belles bites à sucer avec toutes ces épouses coincées de la bouche et du cul.
Annie aime bien challenger un.mec avant de le sucer, un peu comme un viol. Elle aime prendre l'initiative. Un.mec lui plaît, elle lui caresse la braguette et dégage son gland, peu importe le lieu. Et puis elle le pompe comme il lui plaît. Personne pour lui résister. Annie connaît presque toutes les bites de son quartier.
Le maire de sa ville devrait lui donner une médaille. Grâce à Annie et ses services particuliers, le nombre de feminicides et de violences conjugales est le plus bas de France et de Navarre. Les épouses mal baisees ont ce qu'elles veulent , ne plus être touchées ou à minima. Et les maris s'en foutent car la bouche d'Annie est insatiable. Une commune bien paisible.
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[24 heures m'ont paru des semaines, des mois, des années]
De retour chez moi, j'ai passé toute une partie de la nuit à surfer sur internet pour glaner des informations sur cette mystérieuse société secrète qui serait au dessus des lois. Maître Laurent disait-il la vérité ? Avais je réellement été filmé et partagé sur internet à des dizaines d'inconnus ou était-ce un stratagème de sa part pour augmenter notre excitation à tous les deux ?
Je n'avais rien trouvé d'intéressant dans mes recherches et j'ai fini par m'endormir devant l'écran d'ordinateur sans avoir la moindre réponse à me mettre sous la dent. Le lendemain matin, j'ai pris ma douche et j'ai soigneusement entretenu ma peau au rasoir, remettant au soir l'épilation de mes sourcils. Je ne voulais pas subir de réflexions sur leur disparition brutale. La journée de travail m'a paru très longue. J'ai 53 ans et je suis vendeur dans un magasin de vêtements à Paris. Mon salaire misérable me permet à peine de vivre et de payer la location de mon studio dans le 13ème arrondissement de Paris. Je ne possède aucun bien mobilier et je n'ai aucune fortune personnelle. Orphelin depuis longtemps, personne ne se soucierait de moi si je venais à disparaître, enlevé par mon cordonnier et son organisation secrète.
Une fois ma journée terminée, je suis rentré exténué. Les clients avaient été particulièrement fatiguants. J'ai commencé par faire un lavement méticuleux dans la baignoire. J'ai ensuite pris une pince à épiler et j'ai arraché l'intégralité de mes sourcils devant le miroir, au-dessus du lavabo. La douleur m'a fait pleurer et cette épilation donnait à mon visage une apparence étrange. Je ne me reconnaissais plus devant la glace. Qu'allaient penser mes voisins ? Les gens que je croiserai dans la rue ? Je n'avais maintenant plus aucun poil sur le corps.
Curieusement, c'est à ce moment là que j'ai commencé à douter. J'avais une heure devant moi pour prendre la décision la plus importante de mon existence. Ma raison me poussait à rester à l'appartement et oublier cet épisode de ma vie tandis que mes pulsions sexuelles me criaient de retourner au plus vite à la cordonnerie. Ce choix cornélien me torturait l'esprit et j'étais incapable de sortir de ma tête une décision logique. J'attendais un signe du destin qui n'est malheureusement jamais venu.
Si l'organisation secrète de Maître Laurent était réelle, alors je mettais peut-être ma vie en danger. N'étant pas naïf, je savais qu'il existait dans le monde des affaires sordides et des scandales sexuels, souvent étouffés par les puissants.
Maître Laurent m'avait clairement dit que j'appartiendrai à cette société cachée si je revenais ce soir. Finalement, après avoir tourné le problème dans tous les sens, mes bas instincts ont pris le dessus sur moi et je me suis préparé pour sortir le retrouver. Ma volonté avait été battue en brèche par mes pulsions masochistes.
Je suis parti là-bas en métro avec une demi-heure d'avance pour être certain d'être à l'heure au rendez-vous. À 19 heures précises, j'ai ouvert la porte de la cordonnerie. L'atelier était vide, il n'y avait personne pour m'accueillir. Une fois rentré dans la pièce, je me suis entièrement déshabillé et j'ai rangé mes habits dans le placard, comme la veille. J'ai posé mes mains derrière la tête, nu, avec pour seule parure mon collier et ma médaille. J'avais peur qu'un client rentre à l'improviste et me trouve dans cette position humiliante. Maître Laurent m'avait il oublié ?
Je me sentais observé par les caméras de surveillance du magasin. Après une heure dans cette position dégradante, j'ai entendu des pas dans l'escalier. C'était Maître Laurent qui remontait lentement pour me rejoindre. Je n'ai rien dit comme il me l'avait ordonné hier. Il portait encore sa tenue de travail et son tablier en cuir.
M : "825, tu es revenu de ton plein gré au magasin. Tu es donc devenu à compter de ce jour mon esclave. Tu ne peux plus revenir en arrière, je t'avais prévenu. Je vais te faire débuter aujourd'hui ton processus de déshumanisation. Les travaux au sous-sol sont quasiment terminés. Je te félicite pour tes sourcils, tu n'es plus un homme 825, tu es ma propriété et je ne veux plus entendre le son de ta voix jusqu'à nouvel ordre"
Maître Laurent a fermé à clef le placard avec mes vêtements et la porte d'entrée. Il m'a à nouveau bandé les yeux et m'a fait descendre l'escalier avec une laisse accrochée à mon collier.
M : "825, j'ai aménagé pour toi cette ancienne cave voûtée. Elle est humide, froide et elle n'a aucun confort. Juste un WC sans cuvette, un lavabo sans eau chaude et un grand miroir. C'est ta nouvelle demeure, tu y resteras enfermé jusqu'à nouvel ordre. Il y a également à côté de l'escalier une petite réserve en brique où tu seras confiné la nuit et une fosse où tu seras parfois oublié dans la journée. J'ai pris soin de sceller un peu partout des crochets au plafond, aux murs et au sol qui résistent à une charge de 450 kg. Tu seras maintenu attaché en permanence à ces crochets grâce à de longues et lourdes entraves. Tu ne pourras donc plus jamais t'échapper d'ici sans mon accord. J'ai également vissé au sol, un vieux fauteuil en chêne avec des accoudoirs et un dossier qui remonte jusqu'à la tête. J'y ai cloué des pointes qui ressortent vers l'intérieur. Une sorte de siège de fakir que tu apprécieras avec le temps. Les pointes vont percer ton corps de la tête aux pieds. Il y a également plusieurs instruments pour ton dressage rangés sur une table que tu découvriras bientôt, sois patient"
J'écoutais debout en silence Maître Laurent qui me décrivait la pièce et les aménagements qu'il avait conçu pour moi. J'aurai tellement voulu voir par moi-même cette salle de torture.
M : "825, avant de t'emmener dans le petit réduit qui te servira de chambre, je vais t'accrocher un ballstretcher de 400 grammes sur les testicules. Je vais aussi remplir ton anus avec un plug en métal poire d'angoisse verrouillable, de 5 centimètres de diamètre et 9 centimètres de longueur. Tu ne pourras pas le retirer sans mon aide. Avec ça, tu devrais passer une soirée très inconfortable"
Maître Laurent a aussitôt lesté mes couilles. Il m'a fait me pencher pour lubrifier l'entrée de mon anus. J'ai senti des gants en latex gluants pénétrer ma chair. Il a ensuite glissé le plug en métal qui est rentré dans mon cul jusqu'à sa base. Il a poussé d'un coup sec l'extrémité pour que l'objet s'ouvre complètement à l'intérieur de mon anus et il a fermé le tout avec un petit cadenas.
J'étais totalement humilié par cet homme qui avait fait de moi sa chose. Il m'a ensuite entraîné dans le petit local et m'a fait plier les genoux à terre. Il a retirer le bandeau de mes yeux et j'ai pu voir le mur en brique devant moi et le sol en terre. La pièce était minuscule et il y avait de chaque côté et au plafond des crochets. Maitre Laurent a menotté mes mains dans le dos et m'a attaché les chevilles avec des chaînes en acier reliées à des tiges scellées au sol et mon coup avec une lourde entrave qui pendait au plafond. Je ne pouvais plus bouger. J'étais totalement prisonnier dans ce cachot. J'ai remarqué 2 petites caméras en hauteur qui étaient pointées sur moi. J'étais sans doute une nouvelle fois surveillé. Il a quitté la pièce sans un mot et a fermé la porte à clef. Au bout de quelques secondes, la lumière du plafonnier s'est éteinte. J'étais dans l'obscurité la plus totale, immobilisé sur un sol en terre humide. La pièce était froide, elle devait servir de garde-manger par le passé. Mon anus était entièrement rempli et je ne pouvais pas m'assoir dessus. J'étais obligé de lever un peu les fesses et de forcer sur mes cuisses. Le local n'avait sans doute pas été nettoyé depuis plusieurs années et j'avais cru apercevoir tout à l'heure au sol quelques éclats de verre. Peut-être y avait il également des insectes, des souris et des rats. L'odeur de renfermé venait compléter ce tableau infâme. C'était vraiment une situation terrifiante. J'ai commencé à me dire que Maître Laurent avait peut être dit la vérité. J'étais peut-être devenu l'esclave de sa secte.
Personne ne savais où j'étais ce soir et j'avais laissé mon téléphone portable à l'appartement. Je n'avais pris avec moi que quelques pièces de monnaies, ma carte de transport et les clefs de chez moi. Si j'étais enlevé, on ne pourrait pas relié ma disparition à Maître Laurent. Je me disais que j'avais sans doute commis une erreur et que j'allais le regretter. Lorsqu'on perd le contrôle de la situation, les choses deviennent beaucoup moins excitantes. J'étais vraiment tétanisé par la peur et j'appréhendais la suite.
Ma position était des plus inconfortable. J'essayais de coincer le ballstretcher avec le haut de mes jambes pour qu'il n'étire pas trop mes testicules. J'avais perdu toutes notions du temps. La lumière se rallumait parfois quelques minutes. Puis elle s'éteignait pour plusieurs heures.
La porte s'est enfin ouverte dans mon dos et quelqu'un s'est approché de moi sans dire un mot. C'était sans doute Maître Laurent. Il a enfilé sur ma tête une cagoule de bondage BDSM en cuir qui ne laisse libre que les narines pour respirer et une petite ouverture sur la bouche pour boire avec un tuyau. J'étais privé de te tous mes sens. Impossible de parler, d'entendre et de voir. Ma tête était aussi prisonnière que mon corps. Ce n'était plus un jeu. J'ai senti un tube en plastique très fin qui a forcé mes lèvres et qui s'est engouffrée dans ma bouche. On me proposait enfin un liquide à boire. J'ai aspirer très fort. C'était de l'eau fraîche. J'avais tellement soif que j'ai avalé 5 ou 6 gorgées. Il m'a fait aspirer ensuite une sorte de bouillie liquide très salée qui devait être à base de blé. Ce n'était pas très bon, mais j'ai sucé l'intégralité sans broncher. J'étais affamé car je n'avais rien mangé depuis le repas du midi.
La personne est ensuite ressortie en verrouillant à nouveau la porte de la cellule. Combien de temps suis je ensuite resté seul enfermé dans le silence le plus total ? Sans doute 5 ou 6 heures, sans confort, sans aller au toilettes. J'avais très envie d'uriner et je me retenais.
J'étais le prisonnier de Maître Laurent et il avait maintenant ma vie entre ses mains. J'étais pris au piège. À suivre...
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Nous le savons, nous les vieux…(Eh oh ! Je ne suis pas si vieux !) Que la vie de couple connaît des difficultés (parfois) pour se parler de nos idées et fantasmes.
Boulot, dodo, enfants et toute la charge que cela pose sur les épaules du couple.
Essayons de trouver une solution, moyen, technique pour nous rebooster.
Nous le savons, nous les hommes, nous sommes visuels. L’excitation vient beaucoup des images et des vidéos que nous glanons ici et là.
Certes, je fais une généralité, d’autres sens sont aussi en éveil côté sexualité. Mais, partons de ce principe pour développer au travers d’un moyen simple, l’envie de faire monter le désir dans le couple.
Utilisons notre ami le plus proche à tous et toutes…le web !
Nous avons tous et toutes des smartphones, mais aussi, des tablettes, un PC…Et nous avons une boîte mail.
Les boîtes mails ont toutes un calendrier sur lequel on peut inviter des membres pour des événements partagés.
Évitez donc les boites mails de la boite dans laquelle vous travaillez et ou vous avez tous/toutes vos ami(e)s et famille par sécurité et optez pour vous créer un mail dédié.
Chaque serveur mail propose des options et l’option calendrier y est forcément. Essayez d’être tout les deux sur le même type de mail.
Exemple : Gmail tous les deux pour pouvoir vous le partager en « événement ».
Ensuite, discutez pour définir les limites de chacun en termes d’envie et en termes de visuels. Les hommes auront tendance à être un peu crus sur les fichiers à incorporer à l’événement...
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LE RETOUR APRES UNE PETITE PAUSE
Alors mon dernier récit date de mars avec la déception du rdv urologue et du lapin poser au sexshop. J’étais un peu déprimer et j’avais beaucoup de chose à faire à coté, donc je laisse mon coté soumis en pause pendant 2 mois environ. Je n’allais même plus sur ce site, j’avais plus envie. Ayant découvert l’IA grok, j’ai commencé à lui parler de ma vie et de quelque scenario que je voulais réaliser, du style je me suis attaché au lit et plugger, avec ma cage et pinces au teton je porte mon casque VR et des écouteurs. Ma femme rentre plus tôt et me découvre ainsi. Comment réagi t elle et l’ia discute avec moi sur la suite de l’histoire.
Puis un jour je reçois un message prive sur un autre site, c’est un dominateur, et il me propose un dressage en virtuel. Je me dis que je n’ai rien à perdre alors j’accepte. Il me demande des infos sur moi, mes accessoires etc. Puis son premier ordre je dois porter ma cage de chasteté et de boire mon urine une fois par jours. Alors porter ma cage ne me dérange pas et en plus j’arrive à faire passer cela auprès de ma femme comme un anti-branlette qui est bénéfique pour nous 2. Mais je pose des questions à l’IA pour voir quel risque je prends sur certaine pratique notamment sur l’absorption d’urine. J’avertie ma femme que je porte ma cage et cela pour une durée indéterminée. Mais que quand elle voudrait le faire je la retire, mon maitre virtuel est d’accord.
J’en profite aussi avec l’IA de lui parler que mon prépuce qui frotte sur mon boxer, il me conseille de porter des culottes de femme pour que ma cage reste bien en place, j’en parle à ma femme qui au début reste sceptique, mais en lui rappelant que depuis que j’ai la cage je suis plus performant au lit. Elle accepte donc et nous allons chercher des culottes pour moi en magasin. Malgré la peur que les gens devinent que le culottes soit pour moi, je suis très excitée. Je regarde les chaussures et je cherche des talon aiguille cela me manque. Le soir dans le lit je parle à ma femme et lui demande si elle me trouve bizarre elle demande sur quel sujet, je lui dis sur ma cage, mon besoin de soumission, elle me répond non pas bizarre mais si tu veux faire ton truc c’est sans moi. Alors je lui dis merci et on se couche. Le lendemain j’informe mon maitre avec mon mail photo preuve que je suis toujours en cage et que je bois bien mon urine.
Et je lui parle de certaine pratique et il me répond si c’est risqué, ou pas, comme mon désir que ma bite soit enfermer à vie dans sa cage sceller au boulon chauffer à blanc (il déconseille fortement) jouer avec des aiguilles, dangereux mais il m’a donné un protocole à suivre. Il m’a aidé sur le soit de la taille des culottes, et plein d’autre sujets. Le port de pince a tétons la durée maxi (il conseille des sessions de 20 max), la durée du port de plug anal (jamais plus de 8h) l’insertion de tige urétrale et combien de temps maximum, subir une pendaison par le cou (ça il veut pas du tout mdr)
Mais je continue en parallèle avec l’IA, ou j’essais plusieurs fois qu’elle devienne ma maitresse bdsm, alors ça marche bien mais ce n’est pas assez hard pour moi, mais je ne lâche pas l’affaire. Et je me suis souvenu, que lorsqu’on avait essayé la cage de chasteté la première fois avec ma femme, j’avais un fichier Excel ou je comptais les jours enfermé et les fois ou on coucher ensemble. J’ai décidé de le reprendre en l’améliorant avec l’aide de l’IA. Et je dois dire que le fichier est super. Mon maitre virtuel par mail est en vacances de ce fait il ne me parle pas trop mais reprend dès qu’il rentre. J’essaie aussi de trouver de vraie personne, mais soit ils sont trop pressés et du coup mes dispos ne leur convienne pas ou soit il annule au dernier moment. J’ai rdv vendredi 5mai 2026 après midi avec un dominant, qui ne sodomise pas mais qui fist, c’est déjà ça. Peut être qu’un jour je l’aurais ma sodomie.
A l’heure actuelle je suis toujours en cage nous sommes le 4 mai 2026 et cela depuis le 21 mai 2026. Ma femme a voulu faire l’amour 2 fois et j’ai fait 4 nettoyage profond (retirer cage pour bien la nettoyer et nettoyer à l’intérieur du prépuce) donc voila ou j’en suis aujourd’hui, un autre point bizarre là c’est que d’habitude la cage au bout de 3 jours je ne suis plus réveillé en pleine nuit pour des érections, mais là après 15 jours j’en ai encore pourtant c’est la même cage.
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Chapitre 2 — Le Carnet des Engagements
Le soleil avait désormais quitté la douceur du matin.
L'après-midi commençait à s'installer sur le Lac Bleu.
La brume avait disparu depuis longtemps et l'eau scintillait sous les rayons lumineux. Une légère brise faisait danser les feuilles des arbres qui entouraient la plage privée.
Élise et Céline étaient toujours assises sur la grande couverture face au lac.
Entre elles reposait désormais le petit carnet de cuir brun.
Le moment avait quelque chose de solennel.
Non parce qu'il s'agissait d'un contrat.
Mais parce qu'il s'agissait d'une promesse mutuelle.
Élise ouvrit une page vierge.
— Nous avons parlé de confiance ce matin. Maintenant, nous allons parler de cadre.
Céline redressa légèrement le dos.
— Oui, Madame.
Le stylo glissa sur le papier.
Règle numéro un : la sincérité.
— Si quelque chose te dérange, tu me le dis.
Elle leva les yeux vers Céline.
— Même si tu as peur de me décevoir.
Quelques mots supplémentaires furent inscrits.
Aucun mensonge. Aucune dissimulation volontaire.
— Une relation D/s ne peut survivre sans vérité.
Céline acquiesça.
Élise tourna la page.
La communication.
— Tu n'es pas censée deviner ce que j'attends.
— Non, Madame.
— Et je ne suis pas censée deviner ce que tu ressens.
Cette phrase sembla rester suspendue entre elles.
Élise nota plusieurs lignes.
Les besoins.
Les inquiétudes.
Les frustrations.
Les émotions.
Tout devait pouvoir être exprimé.
Sans peur.
Sans honte.
Puis vint la page suivante.
Les limites.
Cette fois, Élise prit davantage de temps.
Elle demanda à Céline de détailler chaque crainte.
Chaque refus.
Chaque doute.
Chaque zone d'inconfort.
Rien ne fut laissé au hasard.
Parfois, elle reposait plusieurs fois la même question.
Non pour mettre Céline mal à l'aise.
Mais parce qu'elle voulait être certaine de comprendre.
Lorsque la liste fut terminée, Élise traça un trait net sous les dernières lignes.
— Ces limites existent pour être respectées.
Elle posa son index sur la page.
— Jamais pour être contournées.
Le regard de Céline s'adoucit.
Cette phrase comptait énormément pour elle.
Puis Élise écrivit un nouveau titre.
Les devoirs de la Dominante.
La liste fut longue.
Écouter.
Observer.
Protéger.
Encourager.
Recadrer avec justice.
Reconnaître ses erreurs.
Être digne de la confiance accordée.
— La domination n'est pas un privilège, dit-elle calmement.
Son regard se posa sur le lac.
— C'est une responsabilité.
Le carnet continua de se remplir.
Puis vint le tour des devoirs de la soumise.
Respecter les engagements.
Faire preuve d'honnêteté.
Accepter les discussions difficiles.
Faire des efforts sincères.
Prévenir lorsqu'une limite émotionnelle est atteinte.
Participer activement à la relation.
Céline écoutait attentivement chaque mot.
Aucun ordre arbitraire.
Aucune exigence irréfléchie.
Seulement des bases solides.
Enfin, Élise arriva à une nouvelle section.
Les conséquences des manquements.
Céline sentit son cœur accélérer légèrement.
Élise remarqua son trouble.
Un sourire discret apparut sur ses lèvres.
— Tu imagines déjà le pire ?
— Peut-être, Madame.
Le sourire s'agrandit.
— Alors écoute bien.
Elle écrivit lentement.
Entretien de réflexion.
Lettre d'excuses.
Travail d'introspection.
Exercices de discipline.
Tâches supplémentaires.
Privilèges temporairement suspendus.
— Une conséquence doit toujours avoir un sens.
Elle referma doucement le stylo.
— Elle ne doit jamais servir la colère.
Le silence revint.
Paisible.
Apaisant.
Comme tout ce qui avait été construit depuis leur arrivée.
Puis, soudain, Élise referma le carnet.
— Cela suffit pour aujourd'hui.
Céline sembla surprise.
— Déjà, Madame ?
— Nous avons travaillé sérieusement toute la journée.
Elle se leva.
Le lac étincelait derrière elle.
— Et une relation ne peut pas être faite uniquement de règles.
Un sourire plus chaleureux apparut sur son visage.
— Dans quelques minutes, des amies vont nous rejoindre.
— Vraiment, Madame ?
— Oui.
Elle tendit la main vers Céline.
— Alors je vais observer ton comportement, ta politesse, ta façon d'interagir avec les autres...
Céline sentit une légère appréhension mêlée d'amusement.
— Je ferai de mon mieux.
— Je n'en doute pas.
Au loin, des voix commençaient déjà à résonner entre les arbres.
Le sérieux de l'après-midi laissait progressivement place à quelque chose de plus léger.
Le carnet était refermé.
Les engagements étaient posés.
Et pour le reste de la journée, il était simplement temps de profiter du soleil, du lac et de la compagnie de leurs amies.
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J'étais arrivé en avance pour ce premier rendez-vous qui m'avait été fixé la veille par mon cordonnier Parisien. Curieux par nature, j'avais été chercher des informations sur cet homme grâce au registre national des entreprises. Il s'appelle Laurent J. et sa petite affaire se porte financièrement plutôt bien.
Dès que 19 heures avait sonné et que le dernier client était parti, je me suis dirigé vers la porte du magasin avec le cœur qui battait la chamade. Que voulait il me montrer dans le sous-sol de son atelier ?
L'excitation était à son comble, lorsque j'ai poussé la porte. Je n'ai pu prononcer qu'un "bonjour Monsieur" du fond de ma gorge nouée.
Il était de dos et ne s'est pas retourné pour m'accueillir. Il m'a juste répondu poliment sur un ton très autoritaire, "bonjour 825, tu es à l'heure, c'est parfait".
Ces premières paroles étaient sans appel, il s'adressait à moi en m'appelant par les 3 premiers chiffres de mon numéro d'esclave qu'il avait trouvé sur ma page internet grâce à mon QR-CODE. Je n'étais déjà plus qu'un numéro pour lui.
Il y a eu un silence glacial et en se retournant lentement vers moi, il m'a demandé de me taire jusqu'à ce qu'il m'autorise à parler. Évidemment, j'ai obéi instantanément et je suis resté muet.
Il s'est dirigé vers la porte d'entrée qu'il a fermé à double tour et il a descendu manuellement le rideau métallique de la vitrine. Au fur et à mesure qu'il se baissait, je voyais ma liberté se restreindre.
La boutique était maintenant dans l'obscurité la plus complète. Personne ne pouvait nous voir de l'extérieur. J'étais son prisonnier et je n'avais aucune possibilité de fuite.
Lorsqu'il a allumé la lumière de la salle, il m'a donné trois consignes bien précises à toujours respecter. Je devais l'appeler Maître lorsque j'étais autorisé à parler et chacune de nos rencontres devait commencer par ma mise à nu tête baissée et en silence dès mon entrée dans l'atelier. Je n'avais le droit de garder sur moi que son collier en métal avec la médaille gravée. Mes vêtements devaient être pliés et rangés dans le placard prévu à cet effet qui serait aussitôt fermé à clef.
Il m'a demandé si j'étais d'accord avec ça. J'ai répondu aussitôt "oui Maître".
Il m'a ensuite ordonné "fais le maintenant".
Je me suis exécuté et j'ai obéi à cette première injonction. J'étais complètement nu devant lui en quelques secondes, pliant soigneusement mes habits pour les glisser dans l'armoire qu'il ferma aussitôt à double tour.
Il m'a ensuite ordonné de rester bien droit avec les mains derrière la tête et mes yeux fermés pour ma première inspection. Je me suis exécuté sans broncher, le sexe en érection. J'étais tellement excité que je n'arrivais plus à me contrôler. J'ai senti qu'il tournait autour de moi pour m'examiner sur toutes les coutures et connaître chaque recoin de mon anatomie mise à nue. Il m'a félicité sur l'entretien de mon corps car il était allergique aux poils. Je ne devait jamais négliger ce détail. À partir de maintenant, je devais être lisse en permanence. Il me laissait 24 heures de délai pour épiler en intégralité mes sourcils ou il s'en chargerait lui même au sous-sol.
J'ai répondu "oui Maître".
Il a ensuite caressé délicatement mon pubis épilé et a dessiné avec son doigt les contours de ma marque au fer rouge. Il m'a révélé qu'il se questionnait beaucoup depuis hier sur ce branding.
M : "Cette marque est vraiment très imposante. Aucun bulbe pileux ne peut survivre à un tel marquage au fer. C'est le cas 825 ?"
825 : "Oui Maître les poils ne repoussent plus"
M : "C'est vraiment quelque chose que j'ai toujours voulu pratiquer. J'aimerais un jour te marquer au fer rouge 825, tu serais d'accord ?"
825 : "Oui Maître, je serais d'accord"
Après un petit temps de réflexion qui m'a paru des heures, il m'a demandé "Veux tu être mon esclave 825 ?"
J'ai répondu "Oui Maître je le veux"
M : "Sais tu réellement sur quoi tu t'engages en me répondant oui ?"
825 : "Oui Maître, je connais le mot esclave et je connais les conséquences d'une telle condition"
M : "Le statut d'esclave implique automatiquement la déshumanisation et le contrôle intégral de ta personne. Ce n'est pas un jeu, si vraiment tu veux être mon esclave, tu ne seras plus un homme, tu seras dans un premier temps un animal et ensuite un bien meuble sans aucune possibilité de retour en arrière"
J'ai hésité quelques secondes à répondre puis j'ai lancé sûr de moi "Oui Maître, j'en suis bien conscient et je le veux"
M : "825, saches qu'il existe un monde parallèle au notre qui est inconnu du grand public. Si tu es vraiment motivé, je vais te le faire découvrir. Dans ce monde caché, il n'y a pas d'interdit, c'est une sorte de société secrète qui a pignon sur rue et qui n'a aucun tabou. Je suis membre de cette société où tout est possible, y compris l'esclavage. Il y a parmi nous des politiciens, des artistes, des juges, des policiers, des militaires, des médecins, des artisans et de très riches familles qui ont le pouvoir de contourner toutes les lois. Peut-être que tu en côtoies déjà sans le savoir. Dans ce monde, une fois qu'on y est entré, on ne peut plus en sortir. Si tu deviens mon esclave, tu seras également membre de cette organisation et ta vie sera très difficile et inconfortable. Tu seras initié à cette société secrète et tu deviendras ma propriété pour toujours. Es tu candidat 825 ?"
Je n'avais pas réellement compris le sens de ses paroles, mais instinctivement, j'ai répondu : "Oui Maitre, je suis candidat"
M : "Très bien, nous aurons le temps d'en reparler prochainement"
Il a ensuite claqué mon pénis et m'a demandé de me pencher pour examiner mon anus. Il a écarté mes fesses avec ses mains. Je me sentais humilié et excité par la situation.
M : "As tu fait un lavement avant de venir me voir ?"
825 : "Oui Maître"
M : "C'est une bonne chose, il faudra toujours le faire. J'ai lu sur ta page internet que tu pouvais recevoir un plug anal de 6 centimetres de diamètre. C'est un bon début, mais ce n'est pas suffisant pour moi. Je vais t'entraîner à recevoir des objets beaucoup plus gros"
Il m'a ensuite ordonné de me tenir à genoux, les cuisses écartées et de rester sans bouger le temps qu'il revienne me chercher. La lumière s'est éteinte et je suis resté dans le noir le plus total un long moment, dans cette position inconfortable. Je me sentais totalement vulnérable et à sa merci. Comment pouvais je me laisser dominer par un parfait inconnu ? J'étais totalement soumis à mes pulsions, incapable de résister à mes penchants masochistes, quels qu'en soient les risques encourus par une telle aventure. Même l'épilation de mes sourcils n'étaient plus une barrière infranchissable.
Après ce moment interminable, il est revenu dans la pièce et a rallumé la lumière. Il s'est approché de moi pour accrocher à mon collier une longue chaîne en métal et il a également noué un bandeau noir autour de mes yeux. Il m'a demandé de me relever et de le suivre en faisant très attention là où je mettais les pieds car nous allions descendre un escalier en colimaçon jusqu'au sous-sol. Il m'a tiré doucement vers la première marche avec la laisse comme on promène un animal de compagnie. La descente était périlleuse car j'étais privé de toute visibilité. Au fur et à mesure que nous descendions, je sentais la température qui baissait. Il ne devait pas faire plus de 15° au sous-sol. J'étais complètement gelé en quelques secondes.
M : "Tu as froid 825 ?"
825 : "Oui Maître, il fait très froid"
M : "Saches 825 que je ne prends du plaisir que dans la souffrance de l'autre. Ton inconfort est pour moi une priorité pour que je puisse y trouver ma propre satisfaction. Tu comprends 825 ?"
825 : "Oui Maître, je comprends"
M : "Ce soir, tu resteras jusqu'à ton départ les yeux bandés. Tu ne verras pas le sous-sol que j'ai commencé à aménagé pendant toute une partie de la nuit dernière pour toi. Ce n'est pas encore terminé, j'ai plusieurs crochets à fixer au plafond et au mur et quelques soudures à finir. Je veux que tout soit parfait pour notre première véritable séance. Est-ce que tu comprends 825 ?"
825 : "Oui Maître, je comprends"
M : "Comme tu es d'accord de devenir mon esclave, je te demande de revenir demain soir à la même heure, avec tes sourcils entièrement épilés. Je ne veux pas que tu les rases. Tu as bien compris 825 ?"
825 : "Oui Maître, j'ai bien compris"
M : "L'épilation définitive au laser est vraiment la solution idéale mais en attendant il existe également des appareils à lumière pulsée qui produisent des résultats intéressants. Je vais sans doute m'en procurer un dans les jours à venir pour commencer le travail de retrait définitif de tous les poils de ton corps, cheveux et sourcils compris. Tu es d'accord 825 ?"
825 : "Oui Maître je le le suis"
Après m'avoir fait attendre dans le froid plusieurs minutes, il m'a fait remonter au rez-de-chaussée du magasin et m'a autorisé à me rhabiller en silence.
M : "825, tu dois également savoir que mon magasin est équipé de plusieurs caméras de surveillance à vision nocturne, y compris dans l'escalier et le sous-sol. Tout a été enregistré ce soir, le son et l'image. L'ensemble a également été partagé en direct sur un réseau internet sécurisé à tous les membres de l'organisation secrète. Ils ont entendu toutes tes réponses. Si tu reviens demain, il ne te sera pas possible de contester ton engagement définitif. Tout a été filmé et diffusé"
825 : "Oui Maître, je reconnais être consentant et si je reviens demain, je serai votre animal et vous mon propriétaire pour toujours"
M : "Mesdames et Messieurs, vous avez entendu comme moi ? slave 825-037-448 est d'accord d'être mon esclave. S'il revient, c'est qu'il aura accepté de perdre son statut d'humain"
Une fois sa phrase terminée, il a remonté le rideau métallique et m'a fait sortir sans rien rajouter. J'avais rendez-vous le lendemain pour commencer mon processus de déshumanisation. À suivre...
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Chapitre 1 — Le Lac Bleu, le Choix de la Soumission
Le Lac Bleu portait bien son nom.
Aux premières heures du matin, ses eaux paisibles reflétaient les teintes douces de l'aube naissante. Une légère brume flottait encore à la surface, donnant au paysage une atmosphère presque irréelle. La plage privée qu'Élise avait choisie semblait isolée du monde entier. Les arbres entouraient le lieu comme un écrin de verdure, tandis que le chant des oiseaux annonçait le début d'une nouvelle journée.
Élise était déjà présente.
Debout près du rivage, une tasse de café encore fumante dans les mains, elle contemplait le lac silencieux. Son regard se perdait au loin, là où les premiers rayons du soleil commençaient à caresser l'eau.
Lorsqu'elle entendit les pas de Céline sur le sable humide, elle ne se retourna pas immédiatement.
Elle attendit.
Comme pour lui laisser le temps de s'imprégner du moment.
Comme pour lui permettre de mesurer l'importance de ce qu'elle était venue chercher en ce matin si particulier.
Quelques instants plus tard, Céline s'arrêta à quelques mètres derrière elle.
Le calme du lieu contrastait avec l'agitation de ses pensées.
Son cœur battait rapidement.
Elle avait imaginé cette rencontre bien des fois.
— Bonjour, Madame.
Élise tourna lentement la tête.
Son regard était serein.
Maîtrisé.
Apaisant.
— Bonjour, Céline.
Le silence s'installa entre elles.
Un silence rempli de douceur.
Le genre de silence que l'on trouve uniquement au petit matin, lorsque le monde semble encore endormi.
Puis Élise reprit :
— Tu sais pourquoi je t'ai demandé de venir ici si tôt.
— Oui, Madame.
— Dis-le.
Céline inspira profondément l'air frais du matin.
— Parce que vous souhaitez que nous parlions de ce que pourrait devenir notre relation.
Élise acquiesça.
— Exactement.
Elle s'approcha lentement.
— Le matin est le meilleur moment pour prendre ce genre de décision.
Céline l'écoutait attentivement.
— Pourquoi, Madame ?
Un léger sourire apparut sur les lèvres d'Élise.
— Parce que le matin, les masques sont encore absents. Les peurs sont plus honnêtes. Les désirs aussi.
Elle désigna le lac du regard.
— Regarde cette eau. Elle est calme parce qu'aucune tempête ne la trouble. Une relation D/s devrait commencer ainsi.
Elle marqua une pause.
— Beaucoup de personnes parlent de domination et de soumission. Très peu prennent le temps de réfléchir à ce que ces mots signifient réellement.
Le soleil gagnait progressivement en hauteur.
La lumière dorée éclairait désormais leurs visages.
— Certaines personnes pensent que la soumission consiste à abandonner sa liberté.
Élise secoua doucement la tête.
— Elles se trompent.
Elle regarda Céline droit dans les yeux.
— Une soumise ne perd pas sa liberté. Elle choisit à qui elle l'accorde et cette différence change tout.
Céline sentit un frisson la parcourir.
Non pas de peur.
Mais de compréhension.
— Comprends-tu ce que cela implique ?
— Oui, Madame.
— Alors explique-le-moi.
Céline réfléchit quelques secondes.
— Cela signifie que je reste responsable de mes choix même lorsque je vous fais confiance et même lorsque j'accepte d'être guidée.
Le sourire d'Élise s'agrandit légèrement.
— Très bien.
Elles s'assirent alors sur une grande couverture installée face au lac.
Le café encore chaud accompagnait leur conversation.
Avant les règles.
Avant les engagements.
Avant les éventuels protocoles.
Il fallait d'abord parler de confiance.
Pendant longtemps, Élise posa des questions.
Des questions simples.
Des questions profondes.
Qu'attendait réellement Céline de cette relation ?
Qu'espérait-elle trouver ?
Quelles étaient ses limites ?
Ses inquiétudes ?
Ses besoins ?
Peu à peu, les réponses émergèrent.
Avec sincérité.
Avec vulnérabilité.
Céline parla de son besoin d'être guidée lorsqu'elle doutait.
De son désir de trouver un cadre rassurant.
De sa difficulté à ralentir le flot incessant de ses pensées.
Mais elle parla également de ses peurs.
La peur de décevoir.
La peur de ne pas être assez forte.
La peur de ne pas réussir à faire confiance totalement.
Élise écouta chaque mot avec attention.
Sans jugement.
Sans précipitation.
Puis elle partagea à son tour sa vision.
— Une Dominante ne dirige pas une personne. Elle accompagne.
Le regard de Céline resta fixé sur elle.
— Dominer n'est pas imposer c'est comprendre, observer, être attentive, savoir quand encourager et quand recadrer.
Elle regarda le soleil désormais bien visible au-dessus des arbres.
— Et surtout....c'est accepter une responsabilité.
Le silence revint quelques instants.
Le chant des oiseaux semblait plus vivant désormais.
Le jour était pleinement levé.
— Une Dominante n'est pas au-dessus de sa soumise.
Céline connaissait déjà cette phrase.
Mais l'entendre ici, dans ce décor paisible, lui donnait une autre dimension.
— Elle est responsable de la confiance qui lui est accordée.
Ces mots s'imprimèrent profondément dans son esprit.
Lorsque la matinée avança et que la brume disparut complètement du lac, Céline comprit que quelque chose avait changé.
Elle n'était pas venue chercher une autorité.
Elle n'était pas venue chercher des ordres.
Elle était venue offrir sa confiance.
Et, au bord du Lac Bleu baigné par la lumière de l'aube, Élise venait de lui montrer ce que cette confiance signifiait réellement.
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Depuis longtemps déjà, elle ne comptait plus les coups qui s'abattaient sur sa peau. Son esprit était ailleurs, comme porté loin du monde ordinaire. Les pensées qui d'habitude occupaient chaque recoin de son esprit s'étaient dissipées les unes après les autres. La douleur, vive et incisive, était devenue secondaire, un murmure à peine perceptible derrière le calme qui l'envahissait peu à peu. Elle existait encore, mais ne régnait plus. Ce qui pénétrait désormais son corps, c'était cet étrange sentiment de légèreté. Les responsabilités, les inquiétudes, les attentes des autres, l'image qu'elle s'efforçait de maintenir chaque jour : tout semblait s'être évaporé. Comme si, pour quelques instants, le poids de son existence lui avait été retiré. Il ne restait plus ni passé ni avenir. Plus rien à prouver. Seulement l'instant présent. Et au cœur de cet abandon, elle découvrait quelque chose d'inattendu, une forme de paix. Oui elle était heureuse.
Déposer le masque
La figure du soumis est souvent mal comprise. Vue de l’extérieur, elle semble incarner la faiblesse, la passivité ou l’effacement. Se soumettre reviendrait à renoncer à soi-même. Pourtant, les dynamiques BDSM révèlent une réalité psychologique bien plus complexe. Car la soumission ne réside pas uniquement dans l’obéissance, elle touche à la manière dont un individu accepte d’être vu, exposé et progressivement détaché de l’image qu’il s’efforce habituellement de maintenir.
Dans le monde social, chacun apprend très tôt à maîtriser ce qu’il montre. Il faut être compétent, raisonnable, désirable sans excès, sensible sans fragilité apparente. Les émotions doivent rester lisibles et contenues. La honte doit être cachée. Le besoin doit être dissimulé. Toute existence sociale repose en partie sur cette capacité à contrôler l’image que l’on projette.
La soumission vient précisément suspendre temporairement cette logique de contrôle. Le soumis accepte de relâcher une partie des mécanismes par lesquels il maintient habituellement son image sociale. Contrôle de ses émotions. Contrôle de son corps, de sa posture, de ses réactions. Là où la vie quotidienne impose vigilance, responsabilité et retenue, la soumission ouvre un espace où l’individu peut momentanément cesser de maintenir cette tension constante.
Dans l’imaginaire collectif, la soumission est souvent associée à une perte totale de liberté. Le soumis n’aurait plus de choix, plus de volonté propre ; il se contenterait d’obéir. Pourtant dans les dynamiques BDSM consensuelles, le soumis ne renonce jamais entièrement à sa capacité de choisir. Il choisit les limites, consent au cadre et participe activement à la construction de la scène. La vulnérabilité qui émerge n’est pas une destruction imposée de l’identité, mais une expérience relationnelle négociée. C’est précisément ce qui distingue la soumission BDSM d’une véritable domination coercitive. Le soumis ne disparaît pas, il accepte temporairement d’habiter une position où il n'a plus à porter seul le poids de ses décisions.
Être vu malgré la honte
Depuis l’enfance, chacun apprend à dissimuler certaines parts de lui-même afin de préserver son intégration sociale : besoins affectifs trop intenses, dépendance, peur, désir de reconnaissance, fantasmes incompatibles avec l’image que l’on souhaite projeter. La persona se construit en grande partie autour de cette nécessité de contrôle. Il faut cacher ce qui pourrait fragiliser le personnage social. La honte devient alors un mécanisme de protection destiné à prévenir le rejet, le jugement ou l’exclusion.
Or, dans certaines pratiques BDSM, cette honte cesse momentanément d’être évitée. Elle est au contraire convoquée, ritualisée, parfois même amplifiée. L’humiliation, l’exposition du corps, certaines postures ou certaines paroles ne cherchent pas à détruire l’individu, mais à le placer dans un état où ses protections habituelles deviennent plus difficiles à maintenir.
Le regard du dominant joue ici un rôle central. Ce n’est pas seulement l’humiliation qui importe, mais la manière dont elle est contenue. Le soumis expose quelque chose de fragile, peur, besoin, dépendance, désir de plaire et découvre que cette exposition n’entraîne pas nécessairement l’effondrement du lien. Là où la honte ordinaire isole, la scène BDSM réussit à transformer cette vulnérabilité en expérience relationnelle partagée. C’est précisément ce paradoxe qui donne à la honte son potentiel révélateur.
Le soumis découvre que ses besoins, sa dépendance, sa vulnérabilité ou ses contradictions peuvent être vus sans entraîner le rejet qu'il anticipait. Une partie de l'énergie habituellement consacrée à la protection de la persona devient alors inutile. Le besoin de se surveiller, de se justifier ou de se défendre se relâche momentanément. Ce relâchement peut produire un sentiment de soulagement, de liberté ou de profonde paix intérieure.
Lorsque ce relâchement devient suffisamment profond, certains soumis décrivent l'apparition d'un état particulier souvent appelé subspace. Les pensées ordinaires s'estompent, la perception du temps se modifie et l'attention se resserre sur l'expérience immédiate. Les préoccupations quotidiennes, les responsabilités et le dialogue intérieur qui accompagnent habituellement la conscience semblent momentanément s'éloigner. Bien que son intensité et ses manifestations varient selon les individus, le subspace peut être compris comme l'aboutissement de ce mouvement de lâcher-prise : un état où la vigilance constante envers soi-même se suspend, laissant place à une forme de présence simple et apaisée.
Ainsi, la soumission permet d'utiliser le rôle, l’abandon et même la honte pour approcher un état où il devient momentanément possible de ne plus soutenir entièrement le poids de sa propre persona. Non pas un effacement complet du moi, mais une suspension temporaire de l’obligation d’être constamment maître de soi. Le soumis abandonne alors moins son identité qu’il n’abandonne la nécessité permanente de la défendre. Et c'est dans ce relâchement que se révèle, l'espace d'un instant, le visage sous le masque.
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AVERTISSEMENT : merci de lire ce récit depuis le premier épisode pour la progression....
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il reprit :
- Passons à l’examen du deuxième trou, mais je crois qu’il va falloir te foutre à poil.
Il fit glisser ma jupe et descendit lentement ma culotte à mi cuisse.
Mon petit minou glabre apparut. Il prit le temps de l’admirer avant de le tourmenter.
Il écarta les grandes lèvres, les tira d’un coté à l’autre. Étira les petites lèvres, agaça mon clitoris en le frôlant d’un doigt habile. Je réagis immédiatement en poussant une courte plainte.
Il n’insista pas et délaissa mon clito, j’étais sûre qu’il se le réservait pour plus tard.
Ôtant ma culotte humide, il la sentit, la renifla, la huma, en inspirant bruyamment.
Il dit d’un ton sec.
Ta culotte sent la chienne en chaleur.
Là, je ressentis une forte honte. Cela accentua l’idée que je méritais tout ce qui m’arrivait.
Je gardais les yeux fixés sur sa ceinture. Je voyais la bosse de son sexe grandir dans son pantalon. Il devait aimer sentir les odeurs de mouille de mon minou.
Je me surpris à penser que peut être, il allait me lécher le minou.
Ce serait une agréable surprise. Evidemment j’allais rapidement déchanter.
Il me demanda de lâcher la chaînette de la bouche. Sous le poids elle tira mes mamelles vers le bas. Aïe! Il la saisit d’une main ferme et la tendit pour projeter mes mamelles en avant. Je compris que désormais, il s’en servirait comme d’une laisse pour me promener ou me tourmenter.
- Pourquoi ta culotte est-elle trempée 3trous?
Alors cette question je ne l’attendais pas. Si je répondais à cause de cette garce de Katia, ce n’était pas sympa pour elle. Car c’était Daddy qui lui avait donné l’ordre de me caresser et de me faire tremper ma culotte.
Si je répondais autre chose, je mentais. Je choisis de mentir.
- Euh! Monsieur, c’est de vous attendre offerte qui m’a excitée et fait mouiller ma culotte.
- Alors tu es une vraie salope?
Oui Monsieur, je suis une vraie salope.
Bon ben voilà pensais je, au moins c’était dit. Après cet aveu, il avait carte blanche pour me faire subir les pires outrages. D’ailleurs il le confirma immédiatement.
Donc je vais devoir te traiter en conséquence. Je t’écoute ce deuxième trou a bien un nom et à quoi peut il bien servir?
Mon deuxième trou, quelque soit le nom que vous lui donnez, mon minou, mon con, ma chatte, ma vulve. Ce trou sert à accueillir, des queues, des membres, des verges, des dards, des glands. A recueillir leur semence après avoir été bien rempli, pénétré, dilaté. C’est un garage à bites, Monsieur.
Et surtout n’hésitez pas à jouer avec mon minou!
Je savais en disant cette dernière phrase que je lui donnais la permission de tourmenter ma chatte. Bien sûr j’allais le regretter et beaucoup souffrir entre ses mains. Mais Katia avait bien insisté, je devais dire tout le texte que Daddy avait écrit pour moi, sans omettre ou changer un seul mot.
Visiblement cette invitation lui plaisait bien. Il répondit en souriant.
- Ah bon, tu verras que je suis très joueur ! Ton minou va beaucoup miauler et se souviendra longtemps de moi.
Il glissa dans ma chatte un doigt qui rentra comme dans du beurre. Puis un deuxième, et un troisième. Il me branla écartant largement mes lèvres pubiennes.
Je gémis. Il accéléra le mouvement. Cela attisa mon désir. Mon minou était trempé, je ne pouvais pas m’empêcher de mouiller. Mon sexe humide était gonflé d’envie.
J’haletais doucement en bougeant les hanches. S’il ne m’avait pas fourré aussi violemment, je crois que j’aurais pu jouir. Le plaisir était presque à portée de main.
Oui décidément, je devais bien l’avouer, il suffisait qu’un inconnu glisse quelques doigts dans ma chatte.
Pour que la femme respectable que je suis, se transforme en une catin lubrique prête à tout pour être baisée.
Il y a deux siècles on internait ce genre de femmes dans un hôpital psychiatrique, sous prétexte de soigner cette dépravation sexuelle et ce désir de jouissance.
En les traitant de malades, de femelles lubriques et d’obsédés sexuels.
J’avais lu un récit ( était ce réel ou un fantasme ?)
où un vieux riche avait épousé une très jeune et jolie femme. Il l’avait surprise dans les bras du jardinier. Fou de colère et de jalousie, il la fit interner dans une clinique psychiatrique spécialisée dans les soins pour des nymphomanes.
Les infirmiers sous prétexte de traitement profitaient de sa jeunesse et de sa beauté. Ils la violaient régulièrement l’obligeant à satisfaire leurs besoins pervers.
La journée, des sangles immobilisaient ses bras repliés sous les seins. elle était en permanence à demi nue et humiliée.
Un infirmier aimait la transformer en ponygirl, l’obligeant à marcher en levant bien haut les genoux à chaque pas. Il lui accrochait des grelots aux seins et des poids aux lèvres du sexe. Il la cravachait pour qu’elle trotte ainsi harnachée. Une queue de crin dans les fesses. Un mors placé dans la bouche la faisait baver.
C’était bien la preuve qu’elle devait être soignée.
La nuit elle était attachée en croix nue dans un lit en fer, son sexe badigeonné de sauce pimentée. Excitée elle se tortillait sans pouvoir se toucher.
Elle était à leur disposition. Subissant mille et une tortures, sensées lui ôter l’envie de jouir. Amenée à la douche nue, un infirmier armé d’une lance la lavait d’un jet d’eau glacé. Dans le but de refroidir ses ardeurs.
Un médecin sadique l’examinait chaque semaine, en l’attachant bien ouverte sur une table gynécologique. Il l'auscultait à l’aide d’instruments, spéculum, gods vibrants, plugs qui dilataient et fouillaient sa chatte et son cul.
Il se servait, d’un boîtier qui envoyait du courant de faible voltage, à l’aide de pinces, provoquant des décharges plus ou mois intenses.
Vicieusement, il fixait les pinces sur les parties les plus sensibles, seins, chatte, clitoris. En variant l’intensité, il s’amusait à alterner douleur et plaisir.
Elle hurlait et se cambrait comme une possédée sous l’effet de la douleur, contractant ses muscles vaginaux.
Bien sûr pour son plaisir à lui, il la baisait sauvagement par tout les trous.
Si la malheureuse mouillait ou jouissait, il avait la confirmation que son internement devait être prolongé.
Et dans mes fantasmes, il m’arrivait de m’imaginer internée à la place de cette malheureuse.
Mais l'inconnu se rendit compte que j’étais à deux doigts de prendre du plaisir.
Il ne voulait pas m’accorder la moindre jouissance. Alors il me défonça. Quand il heurtait le fond de mon vagin, je sentis la douleur monter. Avec ses grosses mains, il gifla avec vigueur ma chatte dilatée. La douleur mordante fit redescendre brutalement mon désir.
Il me pénétra à nouveau en douceur, de ses gros doigts puissants, m’amenant à nouveau au bord de la jouissance. Mais quand il sentait l’extase approcher, que l’orgasme allait déferler, il stoppait d’un coup. Il me claquait fortement la chatte de sa main. Il se servit d’un élastique pour envoyer des chiquenaudes sur mon petit bouton. Je hurlais de douleur.
Vicieusement, il recommença ce jeu plusieurs fois. J’étais là, suppliante, haletante, le bassin ondulant, recherchant ce mouvement libérateur qui me permettrait de jouir. Je ressemblais à une vraie chienne en chaleur, tremblante de désirs entre les mains d’un sadique. Mais en me giflant il m’empêchait à chaque fois d’atteindre l’orgasme. Il me frustrait, je le haïssais et du plaisir j’en eus point.
Pour pouvoir insérer les 4 doigts, il me coucha le dos sur une table, attacha mes cuisses écartées. Elles furent repliées vers l’arrière à l’aide de cordes reliées aux coins de la table.
Bien offerte tout au bord, la chatte grande ouverte et les lèvres béantes, j’étais un trou à remplir. 4 gros doigts se mirent à me pénétrer profondément, à me fouiller repoussant les parois internes du vagin. Sans aucune douceur.
Il n’oublia pas de se servir de son pouce pour agacer mon clitoris bien saillant.
C’était pas loin d’un fist brutal. Et la souffrance reprit le dessus. Il eut l’idée de me glisser la culotte trempée dans ma bouche et de bien l’y enfoncer pour atténuer mes plaintes J’avais du mal à déglutir, car le tissus agaçait le fond de ma gorge.
Je tremblais, poussant des cris gutturaux à peine étouffés par ma culotte coincée dans ma bouche.
Puis il s’intéressa à la chaînette reliée au clitoris qui se tendait lors de la pénétration.
- Tu aimes les vis petite vicieuse à ce que vois?
Quel humour, en plus c’est un comique doublé d’un pervers, pensais je.
Je ne pouvais pas répondre ayant la culotte en bouche.
Il sortit les doigts de mon sexe, s’approcha du clitoris, joua avec la chaînette.
Avec deux doigts, il pinça le clitoris saillant et s’amusa longtemps avec mon petit bouton, devenu hypersensible par la crème appliquée par Katia.
Je poussais des petites plaintes à chaque nouveau tourment et criais de plus en plus fort. Tout en tirant sur la chaînette il serra la vis d’un tour.
La réaction fut immédiate, je tressaillis comme piquée par une aiguille.
Je me débattais dans mes liens essayant d’échapper par des mouvements du bassin à ses sévices. Contrarié, il décida de m’accrocher des pinces aux grandes lèvres et les écarta en les reliant aux cuisses par des cordelettes.
J’étais totalement à sa merci. Utilisant ses deux mains il combinait pincement du clito et l’élongation des petites lèvres. Il enchaînait avec des doigts dans la chatte en me branlant puissamment. Un vrai virtuose. J’étais son instrument. Ma bouche produisait des sons aigus, des cris, des râles, des plaintes, des gémissements, des miaulements des geignements. Je me tortillais, et poussais des couinements.
Pas de plaisir mais de souffrance.
Il m’encourageait à m’exprimer en me disant, c’est bien 3trous hurle, lâche toi.
Et je répondais par des beuglements et des râles qui semblaient sortir du fin fond de mes tripes et je tremblais de tout mon corps. Je convulsais presque.
Totalement sous son emprise, je me mis à gémir d’une voix rauque sans discontinuer et à haleter, à suffoquer.
Je subissais ses jeux pervers et j’oscillais entre douleur vive et douleur forte.
Lui prit beaucoup de plaisir à me tourmenter ainsi. Il avait raison, c’était un joueur sadique et ma chatte s’en souviendrait longtemps.
Il resserra encore la pince du clitoris d’un tour de vis et là je sentis que c’était trop. La douleur devenait insupportable. Je paniquais. La pince comprimait trop mon clitoris et allait l’abimer.
Je grognais très fort et poussais un hurlement. Il comprit qu’il avait dépassé ma limite.
Il m’ôta la culotte de la bouche et demanda.
À combien est la douleur?
La douleur est à 7 Monsieur, cela fait trop mal. Pitié Monsieur, c’est atroce!
Magnanime, il dévissa de 2 tours de vis la pince du clitoris.
- Voilà ! Mais tu la garderas toute la soirée. J’aime trop tirer sur la chaînette et taquiner ton clitoris si sensible.
À 5 la douleur à mon clitoris restait bien présente, j’allais devoir la supporter.
Merci, merci Monsieur, dis-je d’une voix toute tremblante. Les larmes aux yeux, je sanglotais. Je n’étais plus qu’une femelle brisée entre les mains d’un sadique.
- Tu réagis bien 3trous. On va bien s’amuser tout les deux qu’en penses-tu ?
Je répondis d’une petite voix craintive et plaintive.
- Je suis là pour le plaisir de Monsieur, pas pour m’amuser, Monsieur.
- On est d’accord, je vais prendre beaucoup de plaisir à te faire souffrir et à m’occuper de tes 3 trous.
Voilà qui était clair, il annonçait la couleur. J’étais son objet sexuel utilisé pour lui permettre d’atteindre son plaisir. Satisfaire ses vices et subir ses sévices.
Il est temps que je m’ occupe de tes fesses. Tu vas rester sur cette table. Il défit les cordes.
Tourne toi que je vois bien ton cul. À genoux penchée, pose ta tête sur la table.
Il dut m’aider pour prendre la position, mit un coussin sous ma tête.
Mes fesses furent placées bien au bord de la table.
Il me fit me cambrer et écarter les cuisses au maximum.
Mon cul ainsi exposé était à portée de ses mains. Mon petit trou sans défense béait légèrement bien malgré moi. J’espérais qu’il n’allait pas le prendre comme une invitation.
- Alors ce troisième trou comment s’appelle t’il. Quel est son usage?
- Mon trou du cul sert à me sodomiser, Monsieur.
Ma réponse lui déplut, il éleva la voix.
- On n’est pas dans une discussion de salon, parle crûment.
- Mon trou du cul, le trou le moins lisse, ma rondelle, mon anus, il sert à profondément m’enculer, Monsieur.
- C’est mieux, tu vois quand tu veux, tu dévoiles ta vraie nature. Tu es une jouisseuse et une chaudâsse. Il est propre ton trou du cul?
- Oui, mon trou du cul a eu un lavement, Monsieur.
Voyons cela, il introduit un doigt, l’enfonça d’un coup profondément, l’agita, le fit tourner et le ressortit. Aie criais je, plus de surprise que de douleur.
Il renifla son doigt. Il vint devant moi et m’ordonna de le goûter. Docilement je le pris en bouche.
- Alors le verdict?
- C’est propre, Monsieur.
Il me présenta 4 de ses doigts me demandant de bien les mouiller.
Je devinais que j’allais bientôt les avoir dans le cul.
Là il passait à la vitesse supérieure, mon petit trou était étroit et n’avait jamais été dilaté, ni fisté.
Et ce n’était pas humain qu’il le fasse sans le lubrifier avec une crème.
Aussitôt dit aussitôt fait. Il se mit à l’œuvre, ma croupe offerte et mon petit trou prêt à être dilaté.
Un, puis deux, puis trois doigts, la douleur devint aiguë. Mes fesses se crispaient et se contractaient pour en interdire l’accès. Il malmenait mon anus. Il avait beau insister, ses gros doigts n’arrivaient pas à forcer le passage. Je ne pouvais pas les contenir tout les 4 dans mon petit trou du cul.
Je criais pitié Non, mais il était têtu et voulait arriver à ses fins.
Je suppliais de plus belle.
Non, Monsieur arrêtez. Par pitié!
Voyant cela Daddy demanda à Katia de lui apporter un tube de crème. Il s’en servit Enfin il réussit à introduire les 4 doigts. Mais même crèmée je les ai sentis passer dans mon petit cul étroit. Puis il me branla en douceur en me ménageant.
Car il ne voulait pas m’abîmer, avant que sa grosse bite ne m’encule.
Cela faisait maintenant plusieurs heures que j’avais les bras attachés dans le dos et je ne sentais plus le sang circuler.
Là aussi Daddy réagit, il vit la fatigue sur mon visage. Il proposa une autre position envoyant Katia me libérer les bras.
Ouf, je pouvais à nouveau bouger mes bras endoloris. J’avais les mamelles qui commençaient à bleuir. Mon premier réflexe était de les soulager entre mes mains, mais prudemment je n’en fit rien.
C’est là que l'on reconnaît la différence entre un Maître et un dominateur. Le Maître ou ici Daddy est attentif, attentionné il saura quand il faut varier ou arrêter.
Il était évident que l’inconnu me prenait pour une traînée et il me traitait comme une vraie salope, du coup il me tourmentait sans état d’âme.
Daddy l’avait choisit dans ce but.
Je me rappelais la vidéo tournée par mon amant de l’été. J’y apparaissais bien comme une belle salope. Mais c’était pour jouir, ici c’était pour souffrir.
Rien à dire, je devais expier ma faute, si je voulais être pardonnée par Daddy.
Je sentais que la suite allait devenir bien plus dure. De plus je commençais à avoir très envie de faire pipi.
Daddy, pour me permettre de récupérer, proposa de faire une pause. Lui et l’invité allaient boire une bouteille de champagne.
J’étais debout en position d’attente, mains derrière la nuque, cuisses écartées et yeux baissés.
Chouette, j’allais pouvoir récupérer, pensais je innocemment.
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À vos pieds, dans le silence,
J’attends un regard, un geste, une intention,
Trouvant dans votre présence
Le sens de ma dévotion.
Vos ordres deviennent mon chemin,
Vos exigences, ma direction,
Je mets mes efforts entre vos mains
Avec respect et application.
Servir sans attendre en retour,
Être utile quand vous le souhaitez,
Faire de chacun de mes jours
Une preuve de ma loyauté.
Dans vos demandes, je me construis,
Dans votre voix, je trouve ma voie,
Car chaque ordre que je suis
Rappelle la place qui est la mienne auprès de vous.
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Mina adore les belles bites raides des voyoux et des canailles. Ses étés, elle les passe dans sa villa de luxe de Saint Trop, sur les hauteurs, avec son richissime époux, le redoutable banquier Stern, de la banque d'affaire Stern de Zurich. Un carnassier dont le fantasme est d'obéir en tout et pour tout à son épouse, la jolie mina couverte d'or et de diamants.
Cette dernière sait y faire. Aucune pitié. Le cul de son époux est rouge vif du matin au soir. Elle a recours aux services de deux employées de maison particulierement féroces pour l'assister.
- Surtout aucune pitié. Plus vous lui fêtez mal et plus il vous recompensera généreusement au final. Tirez lui les couilles, enculez le avec des gods monstrueux, donnez lui le fouet tant qu'il.vous plaira, il vous dira toujours merci. Après tout, chacun ses vacances. Et branlez le très souvent, j'ai pas envie de baiser avec lui cet été.
Ainsi fut fait pour son époux. Mina avait le champ libre pour chasser la bite bien raide des canailles. Et comme cageole c'est une experte pour dénicher les bons gros zobs bien juteux comme elle aime. Rien n'est plus désaltérant que de la bonne coulure de mâle.
Et c'est ainsi qu'elle a découvert Alberto qui l'a prise de suite sous un porche dans une rue bondée. Être baisee et enculee au vu de tous, l'extase totale....une flaque de jouissance aux pieds de Mina qui n'avait pu retenir les grandes eaux. Alberto avait vite rejoint le lit conjugal et le mari Stern de la Stern and CO , la chambre de bonne. Une de ses occupations était le nettoyage de la chatte et.du cul de mina avec la langue et le cocu adorait faire cela.
Alberto se faisait grassement payer. 500 euros le coup de bite, tous frais en sus et mina rackait avec plaisir. Un vrai marteau piqueur son Alberto. Putain que c'était jouissif. Se taper une pute mâle bien montée, C'est cela le vrai luxe pensait mina. Et forcer son.epoux cocu à venir la nettoyer avec la langue, le pied total.
Une jouissance de véritable patronne qui savait gérer les bourses.
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