La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 14/09/26
Ce matin-là, je me suis réveillé avec une barre monumentale. Une de ces érections lourdes et lancinantes qui te prennent dès l'aube. Mais je me suis fait violence, m'interdisant de la satisfaire. Je me suis levé en silence pour aller boire mon café, la laissant encore dormir, avant de m'occuper de mes enfants. Quand elle a fini par émerger, je lui ai balancé l'ordre de sa journée avec ce calme détaché : « Prépare-toi bien pour l'arrivée tout à l'heure de trois mecs prévus, des types que tu ne connais pas encore. Ils ont vu beaucoup de photos de toi, chérie, ils t'aiment déjà beaucoup. Alors fais-toi un bon lavement, sois irréprochable et sois bonne. »   Je l'ai laissée à ses préparatifs, j'ai pris les enfants pour les déposer à l'école, puis j'ai enchaîné avec le bus pour rentrer directement à la maison. À 9h30, j'étais de retour. Elle était prête, offerte, dans les starting-blocks. À 10h tapantes, ils sonnaient à la porte. Et avant de les faire entrer, j'étais déjà là, installé dans le salon, en train de me faire sucer par elle — les lèvres bien souples, sans jamais laisser traîner la moindre dent, pour me mettre en condition mais surtout pour elle, la meilleure des manières de la faire patienter et de l'immerger dans son rôle. C'est moi qui suis allé leur ouvrir.   Je me suis retrouvé terré dans l'ombre de mon propre salon, installé plus loin sur une chaise, le seul habillé, invisible et fantomatique pour ces hommes. Je ne suis qu'un esprit, un observateur intouchable que seuls ses yeux à elle parviennent à capter et à supplier à travers le chaos.   Rien n'était laissé au hasard, pas même sa façon d'accueillir ses bourreaux. Pour ce matin-là, je lui avais imposé l'une de ces combinaisons en résine bas de gamme, un de ces trucs cheap commandés sur internet qui moule le corps de façon vulgaire et fait son petit effet avant d'être réduit en pièces. C'était taillé pour ça : un vêtement jetable, conçu pour être déchiré d'un coup sec dès leur entrée, libérant instantanément sa chair intime, béante, prête à être ravagée avec un esprit réduit à sa plus simple expression — obéir, subir et jouir. Et pour parfaire l'expérience, je lui avais fait avaler des aphrodisiaques puissants en amont, la rendant incandescente, les sens brouillés par une excitation chimique incontrôlable.   Quand les trois hommes sont entrés, ils ont découvert cette silhouette moulée dans son plastique bon marché et ont imposé immédiatement la règle du jeu. Pas de civilités. Dès les premières secondes, ils l'ont cassée en deux : ils ont exigé qu'elle rampe à genoux, qu'elle vienne immédiatement embrasser, lécher, englober leurs bites dures et leurs couilles alourdies. L'un d'eux l'a saisie par la nuque et l'a enfoncée sans ménagement au fond de sa gorge. Elle s'est étranglée, elle a toussé, la bave lui a coulé le long du menton, elle a manqué de régurgiter. Leur sévérité était totale, froide, implacable. Et moi, assis un peu plus loin sur ma chaise, je vibrais en silence. Cette intensité me traversait, me nouait le ventre et me faisait bouillir de l'intérieur. Je ne disais rien, je restais le fantôme immobile, totalement rivé à ce spectacle d'une violence inouïe.   Puis c'est le basculement sur le canapé. Ma femme était allongée sur le dos, les cuisses grandes ouvertes. Un homme était sur elle, la labourant sans ménagement, agrippant sa chair pendant que sa chatte encastrait les coups. Juste en face, trois autres hommes étaient assis sur l'autre canapé, les yeux rivés sur le spectacle, en train de se branler en silence. C'était une rotation implacable, une meute qui se la faisait tourner toute la matinée.   Chaque détail me prenait aux tripes. C'était un véritable carnage, une déferlante de puissance brute où tout servait à punir, à détruire, à tout donner et à tout enfouir en elle. J'observais sa manière de rester passive, les jambes écartées, parfaitement à sa place, attendant à peine qu'un autre se retire pour s'offrir au suivant avec une obéissance aveugle.   À mesure que les heures passaient, l'état de son corps devenait obscène. Elle a été basculée à quatre pattes sur la table basse du salon, exposée au milieu de la pièce comme une bête de foire, offerte à une sodomie d'une brutalité implacable, chacun leur tour. C'est là que le vertige m'a pris : il y avait ce frisson de culpabilité, cette fraction de seconde où je me demandais si je n'étais pas un lâche qui assistait en spectateur passif à la mise à mort de sa propre femme. Mais ce vertige n'a fait qu'amplifier mon érection. Autour d'elle, c'était le chaos : l'un se faisait sucer frénétiquement pendant qu'on lui défonçait le cul, l'autre lui martyrisait les seins, lui tirait les cheveux, lui crachait au visage ou directement dans la bouche. On aurait dit qu'ils voulaient la traumatiser, et c'est précisément cet acharnement méthodique qui m'emportait.   Sa chatte était dilatée, béante, débordante de fluides et de couches de semence accumulées. C'était une putain de chienne de merde, et me le répéter dans ma tête n'a fait qu'enflammer un peu plus mon esprit. J'aimais cette mécanique perverse : la voir changer de position à la volée, sucer l'un tout en se faisant défoncer le cul par un autre. Et puis l'apothéose : quand ils ont décidé de la combler de partout en même temps. Trois hommes, trois orifices saturés.   Après une pause pour reprendre mon souffle devant ce tableau infernalement paradisiaque, je suis revenu dans la pièce. Elle était maintenant étendue sur le dos à même le sol, baisée de force par la bouche avec une telle brutalité qu'on aurait cru qu'ils voulaient l'achever. Ça faisait des heures que ça durait. Tout était trempé de sueur, de bave et de foutre. Les tissus du canapé étaient ruinés, bons à jeter, mais je m'en foutais royalement — j'en étais même immensément heureux.   Le temps s'étirait jusqu'à l'épuisement. Et ce qui achevait de me combler, c'était l'attention que ces hommes avaient eue pour moi au moment de partir. Pas un regard pour elle, pas un mot d'adieu. L'un d'eux l'a simplement attrapée par les cheveux et l'a jetée lourdement sur le tapis, comme on se débarrasse d'un sac vide. Elle est restée là, terrée à même le sol, pitoyable, sans aucune valeur apparente, baignant dans sa sueur avec tous ses orifices gorgés et dégoulinants de leur foutre. Ils ont fermé la porte derrière eux en me saluant, conscients de m'avoir offert le spectacle absolu.   Une fois la porte refermée sur les bourreaux, le silence est retombé. Elle était là, étendue sur le tapis, brisée, souillée de toutes parts.   Je me suis avancé, je me suis mis à genoux dans les fluides, et je lui ai embrassé les rares parcelles de peau épargnées, une tendresse perverse alternant avec la domination. Je lui ai noué un bandeau sur les yeux, je me suis déshabillé, et je suis venu m'écraser sur elle, me frotter contre sa chatte ravagée et poisseuse de leur semence. Je l'ai saisie fermement par les cheveux, j'ai arraché le bandeau pour plonger mon regard dans le sien. Je lui ai craché la vérité au visage, je lui ai demandé si elle avait aimé se faire massacrer par la meute tout en l'empêchant de parler, exigeant que seuls ses yeux meurtris me répondent. Et son regard m'a livré l'aveu attendu. J'ai plongé en elle, et en quelques secondes, submergé par l'intensité de ce spectacle, j'ai explosé. J'ai joui dans un râle rauque, un cri de pervers qui vide ses couilles et hurle son bonheur d'avoir vu sa femme anéantie.   Puis je me suis affalé de tout mon long sur son corps, lourd, comme sur une morte qu'on n'a pas peur d'étouffer, et j'ai fermé les yeux pour m'offrir une sieste de quelques minutes, terrassé par la fatigue et par l'accomplissement de mon petit nirvana quotidien.   Quand je me suis réveillé, le corps lourd, je me suis relevé et je lui ai lâché un ordre net : elle devait me suivre pour qu'on se lave ensemble. Dans la douche, elle s'est mise immédiatement à genoux sur le carrelage et a pris la douchette pour me rincer. Elle a passé le pommeau et le savon sur mon corps avec une docilité aveugle, s'occupant de moi comme d'un maître. Puis elle s'est redressée pour savonner mon dos et le haut de mon torse. J'ai fermé les yeux, je l'ai laissée faire.   Et même sous la douche, avec une simple demi-molle, elle m'a repris dans la bouche. Mes pulsions ont repris le dessus : je l'ai attrapée avec force, j'ai malaxé sa chair à pleines mains — ses hanches, ses fesses, ses seins —, en lui broyant presque la peau pour lui faire mal. L'entendre gémir et bander sous mon emprise m'a achevé. Je lui ai replanté la bite dans la bouche, l'étouffant à moitié en lui répétant qu'elle n'était née que pour ça.   Puis, quand ça m'a saoulé, je suis sorti de la cabine, la laissant seule sous le jet d'eau pour qu'elle finisse de récurer sa propre carcasse. C'était elle qui en avait le plus besoin, cette sale pute dégueulasse.   Pendant qu'elle passait de longues minutes sous l'eau à se décaper, à se racler la gorge et le fond du palais à grandes eaux pour recracher les restes de la meute, je me suis occupé du salon. Le canapé était une épave imbibée de fluides, alors j'ai changé le tissu au moins en surface, histoire de pouvoir m'y poser au propre.   Elle est revenue enfin, propre et lavée. Le canapé était prêt. Je l'ai attendue, je l'ai tirée contre moi pour de gros câlins, et je l'ai embrassée à pleine bouche. Un baiser chargé de tout ce qui venait de se passer, un mélange d'amour absolu et de soumission digérée.   Puis, on s'est allumés tous les deux : je me suis placé juste derrière elle, collé à son corps. Ma queue molle se reposait contre la rondeur et la douceur de ses fesses. Mes mains se sont posées sur ses seins, j'ai fermé les yeux dans un état de somnolence délicieuse. J'ai respiré le parfum de ses cheveux, j'ai caressé sa peau, son dos, ses épaules, et j'ai déposé des bisous comme si j'étais en train de la vénérer — ce que je faisais exactement. Elle était ma déesse à moi, ma prisonnière consentante pour ce quart d'heure suspendu. J'ai fini par m'endormir dans cette euphorie totale.   L'alarme a sonné. Le temps de reprendre pied, il fallait aller chercher mes enfants. Elle a enfilé rapidement une robe et des talons hauts. On a quitté l'appartement et on y est allés. Je marchais léger, comme sur un nuage, en tenant ma femme par la main. Elle était à la fois légère comme une plume et si lourde de sexualité. Je tenais ma déesse au bout de cette laisse invisible.   Le trajet en bus a pris des allures de parenthèse surréelle. Je suis resté silencieux, clope au bec, à fumer tout en tenant sa main. Je l'ai rapprochée de moi, je lui ai embrassé les doigts, le cœur serré par une vague d'amour brut. Je lui ai murmuré qu'elle était magnifique, la plus belle et la plus parfaite des actrices porno qu'on puisse rêver de regarder.   Je repensais à tout ce qu'elle venait d'encaisser, et la tendresse se mêlait à la perversion la plus crue. Je me suis tourné vers elle et je lui ai parlé directement, les yeux dans les yeux : — Chérie, j'espère que c'était aussi fort dans ta chatte tout à l'heure, aussi violent et total que ce que j'ai pris en pleine figure... dans ton cul aussi. Je t'ai vue souffrir, j'ai même eu peur à un moment qu'ils t'étouffent quand ils te l'enfonçaient tous dans la bouche, je te jure que j'ai eu peur. Et quand ils te sodomisaient au maximum, que tu hurlais, j'avais l'impression qu'ils allaient te casser la paroi à l'intérieur. Avec mon esprit de pervers chelou, j'avais des idées presque chirurgicales, médicales... j'imaginais une hémorragie interne, j'avais vraiment l'impression de t'avoir envoyée à l'abattoir. Franchement, c'était tellement délicieux, j'aime trop t'voir dans cet état. L'idée, c'est de te briser pour ensuite t'envoyer chez le vétérinaire... ou plutôt chez ton gynéco. Rien que de le prononcer, ce mot-là, ça me fait bander.   Là, je l'ai attrapée par les cheveux, je l'ai saisie fermement par les hanches pour la coller contre moi, et je l'ai embrassée à pleine bouche. Un baiser long, vorace. Je lui ai répété que je l'aimais, que je l'aimais mon amour, tout en maintenant son visage entre mes mains avec une autorité tranquille. Elle m'a regardé en retour, les yeux brillants, habitée par cette même connexion malade.   On s'est arrêtés un peu en avance sur la route. Je lui ai proposé une tarte aux fraises. Moi, je ne mangeais rien, je me contentais de mon café. Et si elle était gênée de manger seule devant moi, je l'ai remise à sa place avec un sourire en coin : si j'ai faim, pas besoin de pâtisserie, je peux tout à fait me contenter de lui manger la chatte — c'est ce qu'il y a de plus beau et de plus savoureux. Ses seins, sa peau, toute la chair de son corps m'appartiennent. Je sais qu'elle est à moi, ma pute, et je t'aime.   Arrivés devant l'école, le décor a changé, mais le contraste était jouissif. Sa beauté de chienne suffisait à mettre une ambiance érotique. Les autres papas la regardaient, les mamans la jugeaient peut-être, et quand ils la voyaient blottie contre moi, une fierté absolue me traversait. Je possédais une créature incomparable au milieu de ces mères de famille bien pensantes et frustrées.   Les enfants sont sortis. Ma fille, pleine de vie et d'une beauté lumineuse, a couru vers ma nouvelle compagne et lui a fait un gros câlin. Une vague de bienveillance pure m'a inondé, remplissant mon cœur d'un amour sain, tandis que je voyais ma chérie se pencher, exposant la courbure de ses reins et ses fesses, me rappelant instantanément le chaos qu'elle venait de traverser avec notre "eux" secret.   On a pris le chemin du retour. Elle était la plus sexy des mamans, exhibée en trophée, et j'avais le sourire aux lèvres. Tout le monde voyait que j'étais heureux, et mes enfants aimaient me voir ainsi.   Rentrés à la maison, je l'ai invitée à ne rien faire. Je me suis occupé d'elle et des enfants, j'ai préparé le goûter, j'ai mis un truc sympa à la télé. Et quand elle est allée aux toilettes, elle m'a appelé discrètement : je suis venu l'essuyer moi-même, m'accaparant les moindres recoins de son intimité.   Une fois les devoirs faits, les douches prises et les enfants bordés dans leurs lits, le monde s'est effacé. On s'est retrouvés tous les deux, tout nus sous la couette devant la télé, plongeant sur le site BDSM.fr. C'était notre fil d'actualité, notre rituel. Je l'exhibais, je l'prenais en photo, je jetais son image en pâture à la communauté. Elle était ma poupée, faite pour être regardée, pour servir de support à la branle, à la baise et à nos séances infinies.   Le sommeil a fini par nous cueillir. Je me suis affalé contre elle, la bouche ouverte, le bide à l'air, la queue bandant contre elle machinalement au milieu de la nuit. Jusqu'au réveil, où je pourrai de nouveau m'exprimer exactement de la manière dont j'en aurai envie.
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Par : le 14/09/26
On se balade en plein centre-ville, au milieu de l'animation habituelle. Les gens autour vaquent à leurs occupations, les voitures passent, et nous marchons tranquillement, elle à mon bras, ignorant tout de ce qui est sur le point de se nouer. Au détour d'une rue passante, on croise sa silhouette. Un habitué de notre cercle, quelqu'un qui connaît les règles sur le bout des doigts. Il croise mon regard, un sourire en coin. Pas besoin de parler. Il s'avance, pose sa main avec autorité sur son poignet, et la tire sans un mot vers l'entrée d'un immeuble un peu en retrait, juste derrière des grands bacs à ordures à l'abri des regards de la rue. Je m'arrête à quelques pas, adossé contre un mur, les mains fourrées dans mes poches, en train de tripoter ma queue à travers le tissu pour calmer ma propre tension. Je regarde. Dans cette pénombre relative de la cour, à quelques mètres du brouhaha du centre-ville, il ne perd pas une seconde. Sa main plonge dans sa braguette et il sort sa queue en érection. D'un geste bref, il lui plaque l'arrière de la tête et lui ordonne : à genoux. Elle obéit au quart de tour. Son genou heurte le sol, elle ouvre la bouche. Il la saisit par les cheveux et enfonce son sexe entre ses lèvres. Le va-et-vient est rapide, sec, mécanique. J'entends parfaitement les bruits de la salive et ses petits soupirs étouffés, tout en sentant l'excitation pulser dans ma main au fond de ma poche. Ça va très vite. Il se raidit, lui bloque la tête et au fond de la gorge l'inonde d'un coup sec, déversant toute sa semence qu'elle est obligée d'avaler goulûment, les yeux larmoyants, le souffle coupé. Il se recule en rajustant son pantalon, essoufflé et soulagé. Il me jette un regard, fait un signe de tête, et s'en va. Je sors enfin les mains de mes poches et m'avance vers l'ombre des poubelles. Je la retrouve là, à se relever et à s'essuyer les lèvres, les yeux encore embrumés par la violence de la scène. Je glisse une main sous ses vêtements, la caresse entre les jambes et sens que ça mouille à fond, gorgée de tout ce qui vient de se passer. Je retire ma main, je lui prends fermement la main, gonflé d'une immense fierté, et on replonge tous les deux dans l'agitation du centre-ville. Je marche à côté d'elle avec ce sentiment de pleine possession, fier d'elle, fier de moi, et fier d'être l'homme qui possède cette chienne. La mienne. On décide d'aller boire un café. Une petite pluie fine commence à tomber, mais j'aime ça. Nous nous installons en terrasse ; ici à Brest, les gens sont habitués, et il ne fait pas froid. J'aime que ma chérie montre ses cuisses quand elle est assise. Je vérifie sa position et relève un peu sa robe avant de prendre l'initiative de rentrer dans le café pour commander directement. Quand je reviens, je lui caresse les cheveux, j'embrasse le sommet de son crâne et je me rassois tranquillement. Je me roule une cigarette. Le serveur arrive, dépose mon café et le verre de lait pour madame — c'est moi qui lui ai commandé. Ça me fait tellement plaisir de la regarder boire ce lait, ça me rappelle évidemment ce qu'elle vient d'avaler quelques dizaines de minutes plus tôt... J'allume ma cigarette, je savoure la première gorgée de ce café en léchant mes lèvres ensuite, et je prends la main de ma dulcinée pour l'embrasser avant de la reposer délicatement sur la table. Je regarde l'environnement, les gens qui passent, et aussi si des hommes regardent ma femme. Il y en a deux à la table d'à côté qui n'ont pas raté les cuisses nues de ma chérie. Je ne les regarde pas trop pour ne pas les gêner dans leur voyeurisme, mais quelques secondes, mon regard plongé dans les leurs, ont suffi pour leur expliquer qu'il s'agissait d'un homme avec sa femme soumise. Cela fait toute ma fierté. Je discute avec ma soumise, mais ma vision latérale, discrète mais redoutable, remarque bien les regards appuyés et presque obsédés par la chair et la peau des cuisses de ma femme. Alors, je finis par me lever et vais m'asseoir en face d'eux quelques secondes, le temps de leur dire que j'ai remarqué leur intérêt pour le corps de ma femme. Je suis un homme qui aime en voir d'autres la regarder, et aussi la toucher s'ils veulent. Donc s'ils ont un peu de temps devant eux et un endroit non loin pour se poser, je serai ravi de leur montrer ma femme nue et de les laisser la tripoter comme ils veulent. Ça me fait plaisir et c'est gratuit, je le précise au cas où ; ce sera un véritable plaisir pour moi comme pour elle. Je leur souhaite une bonne journée ou à tout de suite, à eux de voir, sinon nous on partira dans cinq minutes. Je n'attends pas la réponse et je vais m'asseoir à ma table. Quelques secondes passent et l'un des deux hommes est déjà revenu à ma rencontre pour me dire que oui, très enthousiaste, en regardant néanmoins ma femme un peu timidement, comme s'il attendait son approbation. Je demande à ma femme de baisser les yeux pour le laisser la regarder. Elle s'exécute très naturellement, et je le sens choqué, stupéfait par sa soumission. Je vois ses yeux qui la dévorent à présent sans se détourner d'elle, et tout cela se passe en quelques secondes... Allons-y. Je me relève, je prends ma femme par la main et je les suis. Ce sont des hommes qui travaillent non loin de là, dans une boutique de déco pour bobos. En arrière-boutique, il y a une sorte de salle de repos avec un canapé, un micro-ondes et une cafetière. Je prends ma femme dans les bras, je l'embrasse sur les lèvres, je lui demande de se déshabiller doucement pendant que j'invite ces deux hommes à venir s'asseoir avec moi sur le canapé. Une fois toute nue, j'ai un grand sourire pour elle, d'affection, d'amour et d'excitation — c'est un divertissement exceptionnel mélangé à toutes ces émotions. Je l'invite à venir vers nous, mais à quatre pattes. Mon ton n'est pas autoritaire, il est amusé, excité et admirateur. Pendant qu'elle s'avance vers nous lentement, comme je l'ai demandé, je raconte à ces hommes à quel point je suis heureux de posséder une telle femme, je les invite à la toucher et à lui faire ce qu'ils veulent en fait. Je vais chercher quelques préservatifs dans le sac à main de ma chérie pour leur distribuer. À présent allée devant eux, toujours à quatre pattes, ses seins qui pendent déjà sont tripotés par l'un d'eux pendant que l'autre lui caresse le dos. J'arrive par derrière et je lui retire son plug ; ils n'avaient pas remarqué cet ornement encore. Je vois l'agréable surprise dans leurs yeux. Je leur dis qu'ils peuvent donc l'enculer s'ils veulent, et moi, je vais m'asseoir plus loin, je leur laisse toute la place sur le canapé. Il désire se faire sucer assez rapidement tout en continuant à la caresser. Bientôt, elle se retrouve à genoux, la tête penchée vers leur queue, à s'activer, à obéir, à savourer leurs queues avec gourmandise... Puis l'un l'invite à venir s'asseoir sur lui, face à lui. Il continue de caresser son corps, je vois bien qu'il kiffe ma femme. D'habitude je ne tolère pas trop de tendresse, mais là je laisse faire, ça me fait plaisir qu'il en profite, et il lui bouffe les seins, le salaud — je le comprends tout à fait. L'autre s'amuse à lui doigter le cul et à lui faire lécher... Puis celui sur lequel elle est assise jouit. Il la serre dans ses bras comme s'il ne voulait plus la lâcher, je trouve ça drôle et tellement beau à la fois, je le comprends tellement... L'autre se lâche et chope carrément ma femme par les cheveux. Elle se relève tandis que son ami, bien vidé, lui laisse le canapé avec le sourire. Il allonge ma femme sur le ventre, relève ses fesses et là, la met dans le cul comme un acharné. Pendant un quart d'heure, il la lime sans pause et éjacule presque en hurlant. Ma femme se fait envahir le cul de foutre, et une fois que l'homme se retire, je reviens lui mettre son plug afin que le sperme reste à l'intérieur d'elle. Et je dis à cet homme : « Elle va garder ton sperme toute la journée dans son cul, tu peux être fier de toi ! » Puis je demande si l'un d'eux peut me préparer un café. Ma femme est en train de se rhabiller. Je m'assois sur le canapé et je demande à ma femme de venir à genoux devant moi pour me sucer très lentement pendant que je discute, me faisant servir comme un pacha. Les deux hommes me disent que j'ai beaucoup de chance. Je leur rétorque que je sais, que j'en suis extrêmement conscient, extrêmement heureux, et que j'aime ma femme passionnément. Je leur explique que c'est une chienne et que sa nature est de bouffer de la queue, d'en prendre, de se nourrir de sperme. Je leur parle du cercle que j'ai commencé déjà à créer, et s'ils veulent en faire partie, nous échangeons alors nos numéros de téléphone. Bientôt, j'ai envie de jouir. J'ai le choix, et je décide de tout lâcher dans la bouche de ma femme... Je suis comme paralysé pendant et suite à l'éjaculation. J'agrippe très fort ma femme avant de la retirer moi-même de ma queue. Je vois qu'il reste un peu de sperme sur ma verge, je lui demande de lécher, de me la rendre bien propre pendant que je regarde ces hommes et que je trouve la force de leur dire de ne pas hésiter à me recontacter. La queue bien propre, je me relève, je resserre ma ceinture, je prends ma femme par la main et on y va. J'ai envie d'aller manger.    
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Par : le 13/09/26
Quand je suis déguisée en femme de chambre, je descends et je toque à la porte de Madame. J'attends qu'elle me dise d'entrer. Je m'avance et fais une révérence, "Voilà Madame, je me suis changée". Madame me regarde, "Relevez votre jupe…" Elle constate que je suis nue sous la jupe. "Pourquoi n'avez-vous pas mis de culotte?" Je lui dis la vérité, "Je n'en ai pas, je n'en mets jamais, Madame." Elle a une moue dégoûtée et fait alors quelque chose de surprenant : elle se lève, remonte sa jupe et enlève une culotte brésilienne échancrée noire. Elle me la tend, "Tenez, mettez ça!" Euh...voilà qui est spécial…et l'idée de coller ma chatte là où elle a mis la sienne, est ce bien hygiénique? Je la prends et la mets en disant, "Merci Madame.". Engager une bonne doit l'exciter, car la culotte est mouillée contre ma chatte. Si je mouille aussi, on va connaître les pensées l'une de l'autre! Mais sa voix autoritaire me ramène sur terre, "Allez chercher Monsieur dans son bureau, Mathilde.". Ah oui, c'est moi, Mathilde! Monsieur a imprimé un contrat qui vient du Net. Je remplis les cases vides et le signe sans le lire. Ensuite Madame me dit ce que j'aurai à faire. En fait, il y a une bonne pour le gros nettoyage et un jardinier qui fait aussi chauffeur à l'occasion. Moi, je dois servir les repas, faire la vaisselle, la lessive, repasser…et surtout accourir dès que Madame a besoin de moi. Il y a une hiérarchie dans la maison : je suis au même niveau que la bonne mais je dois obéir à la cuisinière. Elle dit à son mari, "Tu sais qu'elle n'a pas une seule culotte? En plus, elle est poilue comme une chèvre, on finirait par retrouver des poils dans notre assiette". Rire de Monsieur. "Tu l'amèneras en ville et tu le feras épiler… et puis tu lui achèteras des culottes, des grandes, des culottes de domestique, quoi." Je fais la grimace. Madame me dit, "Faudra vous y faire, ce n'est pas un bar à putes, ici". Je suis sûre qu'elle sait de quoi elle parle. L'épilation, je n'aime pas du tout, je préfère le rasoir, mais c'est agréable d'avoir un pubis et une chatte toutes douces. Le lendemain, j'attends dans la cuisine avec la cuisinière. C'est une grosse matrone d'une cinquantaine d'années qui n'a pas l'air plus commode que sa patronne. Je suis épilée et ma nouvelle culotte monte jusqu'au-dessus du nombril. Ce sont des rappels de ma nouvelle condition… On sonne, sur le tableau des sonnettes, la lumière au dessus de la "chambre principale", s'allume. "C'est pour vous, dépêchez-vous", me dit la cuisinière. Je monte avec le plateau. Je frappe à la porte de la chambre, j'entre et j'ouvre les volets, "Bonjour Madame, vous avez passé une bonne nuit?" Elle ne répond pas, mais, baille et s'étire. Elle dort nue. Elle est appétissante : très brune, avec des seins en poires qui accusent un peu de fatigue… Elle a des poils noirs sur le sexe, ce n'est pas comme sa bonne! Madame mange dans son lit, salement! Elle met des miettes partout, renverse du café dans les draps. Je reste debout à attendre. La bouche pleine, elle me donne ses ordres pour la journée. "Aujourd'hui, vous ferez la lessive et puis, Marthe – la gouvernante – vous dira ce qu'il y a à faire." Tout en mangeant son croissant, elle écarte les jambes et se caresse le sexe avec une parfaite impudeur. Elle constate, "Le matin, je suis toujours excitée". Puis "Vous savez ce que vous êtes en plus de bonne, Mathilde?". "Euh…non, Madame". Elle me montre son sexe. "Mon sex-toy". Elle ajoute "Vous vous êtes bien lavé les dents ce matin?" "Oui, Madame." "Déshabillez-vous et appliquez-vous!" Alors, pendant qu'elle termine son croissant, je m'agenouille entre ses jambes et j'embrasse son sexe mouillé. Ses grandes lèvres sont très saillantes. Si je suis déjà lavée, par contre, elle ne l'est pas et elle a une forte odeur de brune…pas lavée. Sueur vers l'aine, un peu fade vers le vagin et très marine quand j'entrouvre ses lèvres de ma langue. Vers le méat et le clitoris, ce sont des odeurs puissantes, un peu dégoûtantes, mais excitantes aussi. Je la lèche, le goût est moins prononcé que l'odeur… Elle mouille beaucoup. Je dois lécher trop mollement à son goût, parce qu'elle me prend par les cheveux en disant, "C'est quoi ça?? Vous n'avez jamais léché une chatte? ". Bon, bon, je me mets à la lécher avec… fougue… Tandis qu'elle pousse sur ma nuque et fait un mouvement de va-et-vient. Mon nez disparaît même dans son vagin par moments. Là, tout mon visage est un sex toy. Heureusement, ça ne dure pas trop Elle se cambre et jouit.... bruyamment! Je reste un moment le visage contre sa chatte mouillée. "Nettoyez, maintenant!", me dit-elle. Aah? Bon! Je suce et avale ses sécrétions et ma salive mêlée. Au bout d'un moment, elle me repousse. Elle me regarde, touche mes joues, mon nez et ma bouche toutes mouillées. "Qu'est ce qu'on dit??". "Merci Madame". Elle me pince la joue méchamment. "Non, pas deux mots, faites une phrase." "... euh… je vous remercie, Madame, de m'avoir permis de vous lécher la chatte." Elle me repince la joue, moins fort et en souriant, "Hé bien, voilà, vous êtes peut-être moins stupide que vous en avez l'air. Et puis pas besoin de vous changer les piles!". Elle rit, approche son visage du mien et me renifle, "L'odeur de ma chatte va très bien avec votre genre de beauté vulgaire! Ne vous lavez pas". Elle lâche mon visage. "Bon assez joué, il y a la vaisselle qui vous attend!" Je me rhabille et redescends... un peu étourdie... A suivre.   Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia et sur Amazon
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Par : le 13/09/26
Elle dort encore quand je la prends en main. Avec ce silence particulier de l’attente, avec le voile grisâtre de l’inertie, avec le temps usé qui s’y accroche. Elle dort, la lame. Elle dort mais la pierre l’attend. Le premier glissement ouvre un tiroir oublié. Elle accroche, elle grince, elle résiste. Elle m’affronte, la lame. Je ne l’affûte pas, je l’aiguise. Je cherche sa vérité. Je cherche ce qui naît de la friction : son fil. Un fil qui ne viendra pas en douceur, qui naîtra du chaos, en griffant sa grisaille et son superflu. Le métal râcle comme un animal qui refuse de se laisser dompter, jusqu’à ce moment d’alignement presque brutal. Cet instant où mon souffle suit le rythme de la lame qui cède. La lame s’éveille. La lame se souvient de ce qu’elle peut devenir. Le fil se dessine et chacun de mes gestes devient une intention. Le son devient vibration. Il chante son tranchant et fait danser la lame avec son éclat retrouvé.
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Par : le 13/09/26
Max avait la boule au ventre. C'était une chose de se soumettre dans un club, dans l'obscurité des bougies, derrière les murs épais d'un hangar au bord du fleuve. C'en était une autre de rencontrer ces personnes en dehors, à la lumière du jour, dans la vraie vie. Il avait l'adresse du cabinet d'Alessia en tête, mais il n'y avait jamais prêté attention. En chemin, il s'imaginait un petit cabinet médical de quartier, une salle d'attente banale avec des magazines froissés et une plante en plastique. Il fut surpris. Le bâtiment était imposant, moderne, avec des baies vitrées et une façade en pierre claire. Une plaque discrète indiquait « Centre Médical Saint-Ange ». Des patients entraient et sortaient, des personnes âgées, des familles, des jeunes. Rien ne laissait présager ce qu'il allait découvrir à l'intérieur. Il poussa la porte, entra dans un hall spacieux, lumineux, digne d'un centre hospitalier privé. Des fauteuils confortables, des plantes vertes, un sol en marbre. Une jeune infirmière brune était assise à l'accueil, derrière un comptoir en bois clair. Elle était belle, avec des courbes généreuses que sa blouse blanche ne parvenait pas à cacher. Une poitrine pleine, des hanches larges, une taille fine. Ses cheveux bruns étaient tirés en une queue de cheval, dégageant un visage aux pommettes hautes, aux lèvres pleines. Elle leva les yeux vers lui, un sourire aux lèvres. "Bonjour. Je peux vous aider ?" Max s'approcha, les mains moites. "Bonjour. J'ai rendez-vous avec Alessia. Enfin, avec Madame Alessia." L'infirmière consulta son ordinateur, fit défiler une page. "Ah oui. L'étudiant pour un entretien. C'est au troisième étage, aile administrative. Le bureau d'Alessia est au fond du couloir, à droite." Il la remercia, se dirigea vers l'ascenseur. Il monta au troisième étage, suivit le couloir. Les murs étaient blancs, les sols cirés, les portes numérotées. Rien de sexy, rien d'érotique. Juste un cabinet médical comme les autres. Puis il arriva devant le bureau d'Alessia. Une femme était assise derrière un secrétariat, une blonde élancée, aux cheveux longs et lisses, au visage angélique. Elle portait un chemisier blanc presque transparent, à travers lequel on devinait la dentelle d'un soutien-gorge noir, et une jupe courte qui dévoilait ses cuisses fuselées. Ses jambes étaient croisées, ses escarpins noirs brillants. Elle leva les yeux vers lui, un sourire professionnel aux lèvres. "Bonjour. Vous devez être Marcus. Alessia vous attend. Vous pouvez entrer." Il la remercia, s'approcha de la porte. Il jeta un dernier regard à la secrétaire, fantasmant un instant sur ses courbes, sur ce chemisier transparent, sur ces jambes interminables. Il frappa, entra. Alessia était assise derrière un grand bureau en bois massif, entourée de dossiers, d'ordinateurs, de plantes. Elle portait une robe sobre, élégante, qui contrastait avec la tenue de cuir qu'il avait vue au club. Elle se leva, s'approcha de lui, et l'embrassa sur la joue, un geste chaleureux, presque intime. "Marcus. Je suis contente de te voir." Elle se tourna vers la secrétaire. "Sophie, je ne veux pas être dérangée. Sauf urgence, bien sûr." Elle lui fit un clin d'œil. "Si j'ai besoin de toi, je t'appelle." Sophie hocha la tête, un sourire complice aux lèvres. Alessia referma la porte, invita Marcus à s'asseoir. Elle rangea quelques dossiers, puis s'installa en face de lui. "Alors, Marcus. Comment te sens-tu ?" Il haussa les épaules, un sourire gêné. "Un peu nerveux. C'est différent, ici. En dehors du club." Elle hocha la tête, compréhensive. "Je sais. C'est pour ça que je t'ai proposé de venir. Pour qu'on apprenne à se connaître en dehors de ce contexte. Pour que tu voies qu'on est des gens normaux, avec une vie normale." Elle lui parla de son établissement, de son travail. Elle était co-promotrice du centre, avec son mari, Victor. Ils l'avaient fondé ensemble, dix ans plus tôt. Elle était psychologue, lui médecin. "Je lui ai parlé de toi", dit-elle doucement. "Il a hâte de te rencontrer." Max sentit son cœur s'emballer. "Vous lui avez parlé de moi ?" "Oui. Nous sommes un couple libertin. Nous aimons partager. Et Victor est switch. Il aime dominer, mais il aime aussi se soumettre. Je pense que vous vous entendriez bien." Elle marqua une pause, puis ajouta, plus doucement : "Et il y a Sophie. Tu l'as vue, à l'accueil. Elle n'est pas seulement notre secrétaire. Elle est notre esclave sexuelle. Elle vit avec nous, elle nous sert, elle nous obéit. C'est une relation libre, consentie, dont elle est très heureuse. Elle aime être notre jouet, notre objet de plaisir. Et ce soir, elle sera là aussi." Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il était dans un bureau, un vrai bureau, avec des dossiers, des ordinateurs, une porte fermée. Et elle lui parlait de ça, calmement, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. "Je dois t'avouer quelque chose, Marcus. J'ai envie de toi. Là, maintenant. J'aimerais que tu me fasses un cunnilingus." Il hésita, mais elle le rassura, ses doigts effleurant sa joue. "Fais-moi confiance. Tu es en sécurité. Personne ne va entrer. Sophie monte la garde." Il se leva, se déshabilla lentement, posant ses vêtements sur une chaise. Il se retrouva nu, offert, vulnérable. Alessia le regarda, un sourire appréciateur aux lèvres. "Tu es magnifique." Elle remonta sa robe, dévoilant ses cuisses, sa culotte en dentelle noire. "À genoux. Rampe jusqu'à moi." Alessia s'installa dans son fauteuil, les jambes écartées, sa culotte de dentelle noire glissant le long de ses cuisses. Elle la laissa tomber au sol, offrant à Marcus une vue qu'il n'oublierait pas de sitôt. "Viens", dit-elle. "À genoux. Rampe jusqu'à moi." Il obéit, s'agenouilla, rampa derrière le bureau. Le sol était froid sous ses genoux, mais il ne le sentait pas. Toute son attention était concentrée sur elle, sur sa peau, sur son parfum, sur cette intimité qu'elle lui offrait. Il s'approcha, ses lèvres à quelques centimètres de sa peau. Elle était chaude, humide, offerte. Il hésita un instant, intimidé par la proximité, par l'intensité du moment. "Embrasse-moi", murmura-t-elle. "Doucement." Il posa ses lèvres sur l'intérieur de sa cuisse, embrassant sa peau douce, remontant lentement. Elle frissonna, ses doigts se posant sur sa nuque, le guidant. "Plus haut." Il obéit, ses lèvres trouvant enfin sa vulve. Il laissa sa langue glisser le long de ses lèvres, goûtant sa saveur, sa chaleur, sa douceur. Elle gémit doucement, ses doigts s'enfonçant dans ses cheveux. "Encore. Plus profond." Il obéit, sa langue s'aventurant plus loin, explorant chaque repli, chaque courbe. Il trouva son clitoris, cette petite perle de chair qui se dressait sous sa langue. Il la caressa, la suça, la lécha avec une application qui le surprenait lui-même. Alessia se cambra, ses jambes se serrant autour de sa tête. "Oui. Là. Ne t'arrête pas." Il continua, sa langue dansant sur son clitoris, ses doigts s'aventurant à l'entrée de son sexe, la pénétrant doucement. Elle gémit plus fort, ses hanches roulant contre son visage, son souffle s'accélérant. "Encore. Plus vite." Il accéléra, sa langue plus rapide, ses doigts plus profonds. Elle cria, un cri étouffé, son corps se cambrant une dernière fois avant de retomber, tremblant, apaisé. "Bien", murmura-t-elle. "Très bien." Elle décrocha son téléphone, appela Sophie. "Sophie, apporte-moi un café. Et viens me rejoindre." Max voulut se relever, se rhabiller, mais Alessia posa sa main sur sa tête. "Reste à ta place." La porte s'ouvrit. Sophie entra, un plateau à la main. Elle vit Marcus, nu, à genoux entre les cuisses d'Alessia. Elle ne cilla pas. Elle posa le plateau, puis, sans un mot, se déshabilla. Marcus sentit une vague de honte l'envahir. Sophie le voyait dans cette position, nu, agenouillé, soumis. Une femme qu'il ne connaissait pas, qui le découvrait dans sa plus grande vulnérabilité. Mais en même temps, une excitation sourde le parcourut. Être vu ainsi, exposé, humilié, le troublait profondément. Sophie se mit nue, elle aussi, ses courbes généreuses offertes à la lumière. Puis elle rampa, rejoignit Marcus entre les jambes d'Alessia. "Marcus, voici Sophie. Je t'ai déjà expliqué qui elle est. Notre esclave. Elle est à notre service, jour et nuit. Elle vit pour nous servir, pour nous obéir, pour nous donner du plaisir." Sophie sourit, ses yeux brillants. "Enchantée, Marcus." Alessia caressa la tête de Sophie. "Prépare-moi. J'ai encore envie." Sophie obéit, sa langue et ses doigts s'activant sur Alessia. Max resta à sa place, observant, excité. Alessia pianota sur son téléphone. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. Un homme entra. Grand, large d'épaules, des cheveux blonds coupés court, une barbe naissante. Il portait une chemise blanche, les manches retroussées, dévoilant des avant-bras musclés. Victor. Il sourit en voyant la scène. "Je vois que tu t'amuses." Alessia sourit. "Sophie va s'occuper de toi. Marcus va s'occuper de moi." Victor hocha la tête, se déshabilla. Sophie rampa vers lui, ses lèvres trouvant son sexe. Alessia se mit en levrette, face à Sophie. Victor se plaça derrière Sophie. Marcus se plaça derrière Alessia. "Prenez-nous", ordonna Alessia. Les deux hommes obéirent. L'acte dura longtemps, intense, rythmé. Alessia gémissait, Sophie aussi. Victor et Marcus, concentrés, appliqués. Alessia confia, entre deux soupirs : "J'aime voir mon mari prendre du plaisir avec notre esclave. Et lui aussi aime me voir recevoir." Victor hocha la tête, un sourire aux lèvres. "C'est notre équilibre. Notre plaisir partagé." Ils finirent presque au même moment. Avant d'éjaculer, Alessia ordonna : "Facial. Sur Sophie." Les deux hommes obéirent, se retirèrent, et jouirent sur le visage de Sophie, qui reçut, les yeux fermés, un sourire aux lèvres. "Merci", murmura-t-elle. Victor se tourna vers Marcus, tendit la main. "Enchanté, Marcus. Alessia m'a beaucoup parlé de toi." Marcus serra la main, un sourire gêné aux lèvres. "Enchanté, Victor. Merci de m'accueillir."
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Par : le 12/09/26
Le Livre et les Instructions Officielles Je me réveillai dans ma chambre, mon corps endolori mais étrangement léger. Les marques de la nuit précédente s'estompaient, laissant place à une sensation de chaleur et de fierté. J'avais survécu. J'avais prouvé ma valeur. La porte s'ouvrit. Camille entra, portant un plateau avec un petit déjeuner. « Vous avez bien dormi, Louis ? » « Oui, Camille. Merci. » « Vous avez besoin de reprendre des forces. Vous avez une journée importante devant vous. » Elle sortit de la pièce, me laissant manger. Je dévorai le petit déjeuner, mon estomac criant famine. Puis je me levai, m'étirant, testant mon corps. Les courbatures étaient là, mais rien d'insupportable. Quelques minutes plus tard, Camille revint, portant un livre relié en cuir noir, orné d'un symbole doré que je ne reconnus pas. Elle le posa sur la table, puis me tendit une enveloppe scellée à la cire rouge. « Voici votre book, Louis. Et vos instructions officielles. Lisez-les attentivement. Maîtresse Natacha vous attendra dans ses appartements à midi pour discuter de votre avenir ici. » Elle sortit, me laissant seul avec le livre et l'enveloppe. Mon cœur battait la chamade. J'ouvris d'abord l'enveloppe, en sortant une lettre écrite à la main, d'une écriture élégante et précise. « Louis, Vous avez été accepté au sein de notre maison. Votre soumission, votre endurance et votre beauté ont impressionné tous les Maîtres et Maîtresses qui vous ont examiné. Vous êtes désormais un soumis officiel, avec tous les droits et les devoirs que cela implique. Votre book contient les règles de la maison, vos droits, vos devoirs, et les descriptions des Maîtres et Maîtresses qui pourront vous utiliser. Lisez-le attentivement. Apprenez-le par cœur. Vous serez convoqué régulièrement pour des séances, des épreuves, et des services. Vous devrez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte. Votre première séance officielle aura lieu demain, à 14 heures, avec Maîtresse Natacha. Elle vous expliquera les détails de votre service. Soyez prêt. Le Maître de Saint Léon » Je posai la lettre, mon cœur battant. Puis j'ouvris le book. Les pages étaient en cuir fin, remplies d'une écriture manuscrite et de dessins détaillés. Je commençai à lire. RÈGLES DE LA MAISON Obéissance absolue : Tout Maître ou toute Maîtresse doit être obéi sans hésitation, sans question, sans plainte. La désobéissance est punie sévèrement. Disponibilité : Vous devez être disponible à tout moment, en tout lieu, pour tout Maître ou toute Maîtresse qui vous réclamera. Vous devez vous tenir prêt, propre, et présentable. Silence : Vous ne parlerez pas, sauf si on vous le demande. Vous ne ferez aucun bruit inutile. Vous ne gémirez pas, sauf si on vous y autorise. Regard : Vous baisserez les yeux en présence d'un Maître ou d'une Maîtresse, sauf si on vous demande de les lever. Posture : Vous vous tiendrez droit, les épaules en arrière, le ventre rentré, les mains derrière le dos ou le long du corps, selon les instructions. Tenue : Vous porterez la tenue qui vous sera fournie, et rien d'autre, sauf instruction contraire. Vous ne porterez aucun vêtement sans autorisation. Hygiène : Vous vous laverez deux fois par jour, vous vous raserez entièrement, et vous vous parfumerez légèrement. Vous devez être toujours propre et prêt. Nourriture : Vous mangerez ce qui vous sera servi, à heures fixes. Vous ne mangerez rien d'autre sans autorisation. Sommeil : Vous dormirez dans votre chambre, à heures fixes. Vous ne vous coucherez pas sans autorisation. Punitions : Toute infraction à ces règles sera punie. Les punitions seront décidées par le Maître ou la Maîtresse qui vous aura surpris en faute. DROITS DU SOUMIS Vous avez le droit d'utiliser un mot de sécurité, "rouge", en cas de danger physique ou psychologique grave. Si vous le prononcez, toute action s'arrête immédiatement. Vous avez le droit de refuser une action qui mettrait votre vie en danger. Vous avez le droit de demander de l'eau, de la nourriture, ou une pause, si vous en avez besoin. Vous avez le droit de recevoir des soins médicaux si vous êtes blessé. LES MAÎTRES ET MAÎTRESSES Le book contenait ensuite des descriptions détaillées de chaque Maître et Maîtresse de la maison, avec leurs spécialités, leurs préférences, et leurs exigences. Maître de Saint Léon : Fondateur de la maison. Homme d'une soixantaine d'années, sévère mais juste. Spécialisé dans la discipline et l'éducation des soumis. Exige une obéissance absolue et une perfection dans l'exécution des tâches. Maîtresse Natacha : Femme de trente ans, dominatrice expérimentée. Spécialisée dans le contrôle, l'humiliation et le plaisir. Aime les soumis endurants, beaux et intelligents. Exige une soumission totale et une disponibilité constante. Maître Vasseur : Homme de quarante-cinq ans, froid et précis. Spécialisé dans les épreuves physiques et l'endurance. Aime tester les limites des soumis. Exige une résistance à toute épreuve. Maîtresse Delacroix : Femme de cinquante ans, élégante et cruelle. Spécialisée dans la douleur et la discipline. Aime les soumis sensibles et réactifs. Exige une tolérance à la douleur et une obéissance sans faille. Docteur Moreau : Médecin de la maison. Homme de cinquante-cinq ans, calme et méthodique. Spécialisé dans les examens médicaux et les tests physiques. Exige une coopération totale lors des examens. Camille : Assistante de la maison. Femme de vingt-cinq ans, efficace et discrète. S'occupe de l'intendance et de la logistique. Exige une obéissance immédiate à ses instructions. Je lus le book de bout en bout, deux fois, trois fois. Chaque page révélait un aspect de ma nouvelle vie, de mes devoirs, de mes droits. Mon cœur battait, à la fois excité et terrifié. Je me levai, m'habillai, et me préparai pour mon rendez-vous avec Maîtresse Natacha. Je me lavai, me rasai, me parfumai légèrement. Je mis la tenue que Camille avait laissée pour moi : une simple chemise blanche, un pantalon noir, et des chaussures en cuir. À midi, je me présentai devant la porte de Natacha. Je frappai. « Entrez. » J'ouvris la porte, entrant dans ses appartements. Elle était allongée sur son canapé, vêtue d'une robe de chambre en soie rouge, une coupe de champagne à la main. Elle leva les yeux vers moi, un sourire lent étirant ses lèvres. « Louis. Approche. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. « Tu as lu ton book ? » « Oui, Maîtresse. » « Tu as compris tes devoirs ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, mets-toi à genoux. » J'obéis, m'agenouillant devant elle. Elle se pencha, caressant mes cheveux, puis mon visage. « Tu es à moi, Louis. Pour toujours. Tu comprends ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, commençons. » La Première Séance Officielle avec Maîtresse Natacha Je restai à genoux, les yeux baissés, attendant les instructions de Natacha. Elle se leva lentement, contournant le canapé, ses talons claquant sur le parquet. Elle s'arrêta derrière moi, sa main caressant mes cheveux, puis descendant le long de ma nuque. « Tu as bien appris tes leçons, Louis. Tu as traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Mais une séance officielle est différente. C'est ici que tu apprendras ce que signifie vraiment être un soumis. » Elle retourna s'asseoir sur le canapé, croisant ses jambes nues. « Enlève tes vêtements. Lentement. Un par un. » J'obéis, me relevant. Je déboutonnai ma chemise, la faisant glisser de mes épaules, la laissant tomber sur le sol. Puis je déboutonnai mon pantalon, le faisant glisser le long de mes jambes. Je me retrouvai en boxer, mon sexe déjà en train de durcir sous le coton. « Continue. » Je retirai ma culotte, me retrouvant complètement nu devant elle. Mon sexe était maintenant complètement dur, dressé contre mon ventre. « Approche. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Elle tendit la main, saisissant mon sexe, le caressant lentement, savamment. Je sentis la vague monter, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir sans autorisation. « Tu es beau, Louis. Bien proportionné. Bien dressé. Tu as été bien éduqué. » « Merci, Maîtresse. » « Mais l'éducation n'est jamais finie. Il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre. Aujourd'hui, nous allons explorer tes limites. » Elle relâcha mon sexe, se levant. Elle s'approcha d'une armoire, l'ouvrant, révélant une collection de jouets : cravaches, martinets, pinces, godemichés, anneaux de contrainte, et bien plus encore. « Choisis un jouet, Louis. Celui que tu veux que j'utilise sur toi. » Je regardai la collection, mon cœur battant. Mon regard s'arrêta sur une cravache en cuir tressé, fine et élégante. « La cravache, Maîtresse. » Elle sourit, la prenant. « Bon choix. La cravache est un instrument de précision. Elle peut être douce ou cruelle, selon l'humeur de celle qui la manie. » Elle retourna s'asseoir sur le canapé, la cravache à la main. « Tourne-toi. Lentement. » Je pivotai, lui offrant une vue complète de mon corps. Elle m'observa un long moment, silencieuse. « Bien. Maintenant, mets-toi à quatre pattes. » J'obéis, mes mains et mes genoux sur le tapis, mon dos arqué, mes fesses exposées. Elle se leva, s'approchant de moi. La cravache claqua dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Nouveau coup. « Deux, Maîtresse. » Les coups s'enchaînèrent, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était précis, calculé, laissant une marque rouge sur ma peau. Dix coups. Vingt coups. Trente coups. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Cinquante, Maîtresse. » Elle s'arrêta, reposant la cravache. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. » Elle s'approcha de moi, s'agenouillant derrière moi. Sa main caressa mes fesses, puis s'insinua entre elles, effleurant mon anus. « Tu es prêt, Louis ? » « Prêt pour quoi, Maîtresse ? » « Pour être pénétré. Par moi. » Mon cœur s'emballa. Je n'avais jamais été pénétré par une femme, seulement par les doigts de Charles lors de mon inspection. Mais je savais que je devais accepter. « Oui, Maîtresse. Je suis prêt. » Elle rit doucement. « Pas encore. D'abord, je vais te préparer. » Elle se releva, s'approchant de l'armoire. Elle en sortit un godemiché en verre, lisse et courbé, ainsi qu'un tube de lubrifiant. « Allonge-toi sur le dos. Jambes écartées. » Je m'allongeai sur le tapis, écartant les jambes. Elle s'agenouilla entre mes cuisses, versant du lubrifiant sur ses doigts. « Détends-toi. Respire. » Elle introduisit un doigt dans mon anus, lentement, doucement. Je sursautai, la sensation étrange, presque inconfortable. Mais elle attendit, me laissant m'habituer, puis commença à bouger son doigt, explorant mon intérieur. « Tu es serré. C'est bon signe. Mais nous allons te détendre. » Elle ajouta un second doigt, puis un troisième. Mon corps s'ouvrait progressivement, la sensation devenant moins étrange, presque agréable. « Maintenant, le godemiché. » Elle le lubrifia généreusement, puis l'approcha de mon anus. Je sentis la pression, puis la pénétration lente, progressive. Le verre était froid, lisse, emplissant mon intérieur. « Respire, Louis. Détends-toi. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le godemiché s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses. « Voilà. Tu es plein. Comment te sens-tu ? » « Plein, Maîtresse. Rempli. » Elle sourit, commençant à bouger le godemiché, lentement, savamment. La sensation était étrange, mais agréable, chaque mouvement stimulant une zone que je ne connaissais pas. « Tu aimes ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Mais nous ne faisons que commencer. » Elle accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, de plus en plus profond. Je sentis mon sexe durcir, un gémissement montant dans ma gorge. « Tu veux jouir, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. S'il vous plaît. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle ralentit, presque jusqu'à l'arrêt, me laissant au bord du précipice. Puis elle accéléra de nouveau, me faisant monter, avant de ralentir encore. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, me laissant toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. Mon corps était en sueur, mes muscles tremblants. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Maîtresse. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. » « Tu vas être présenté aux autres Maîtres et Maîtresses de la maison. Tu devras te montrer sous ton meilleur jour. Tu es prêt ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, reste comme ça sans bouger » La Présentation aux Maîtres et Maîtresses A ut d’un moment, les Maîtres et Maîtresse entrèrent dans la salle .Je reconnus Maître de Saint Léon, Maîtresse Natacha, Maître Vasseur, Maîtresse Delacroix, le Docteur Moreau, et d'autres que je n'avais jamais vus. On me fit signe d'avancer. Je marchai, m'arrêtant devant eux, les yeux baissés, les mains derrière le dos. Maître de Saint Léon se leva, s'approchant de moi. Il m'examina de la tête aux pieds, puis fit signe aux autres de s'approcher. « Voici Louis. Il a traversé toutes les épreuves avec courage et endurance. Il a été accepté par Maîtresse Natacha, qui a supervisé sa formation. Aujourd'hui, il vous est présenté. Vous pourrez l'utiliser comme bon vous semblera, selon vos désirs et vos besoins. » Les Maîtres et Maîtresses s'approchèrent, m'examinant. Maître Vasseur me fit tourner, inspectant mon dos, mes fesses, mes jambes. Maîtresse Delacroix saisit mon menton, me forçant à lever les yeux. « Regarde-moi. » Je levai les yeux, croisant son regard. Elle était belle, d'une beauté froide et cruelle, ses yeux noirs brillant dans la pénombre. « Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Je pourrais les éteindre. » Elle relâcha mon menton, retournant à sa place. Le Docteur Moreau s'approcha, m'examinant avec des gestes précis, testant mes réflexes, ma respiration, mon pouls. « Excellent état de santé. Endurance remarquable. Il est prêt. » Les autres Maîtres et Maîtresses m'examinèrent à leur tour, certains avec intérêt, d'autres avec indifférence. Puis ils retournèrent à leurs fauteuils. Maître de Saint Léon reprit la parole. « Louis, vous êtes maintenant un soumis officiel de cette maison. Vous serez convoqué par les Maîtres et Maîtresses selon leurs besoins. Vous devrez obéir sans hésitation, sans question, sans plainte. Vous êtes leur propriété, leur jouet, leur esclave. Comprenez-vous ? » « Oui, Maître. » La Séance avec Maîtresse Delacroix C’est Maîtresse Delacroix qui commence à s’occuper de moi. Mon cœur s'emballa. Maîtresse Delacroix m'avait déjà marqué, avec son regard froid et ses paroles cruelles. Je savais que cette séance serait différente de celle avec Natacha. Natacha jouait avec le plaisir et le contrôle. Delacroix jouait avec la douleur. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. J'aime qu'on me craigne. Et toi, Louis ? Me crains-tu ? » « Oui, Maîtresse. » Elle sourit, un sourire lent et cruel. « Bien. La peur est une bonne chose. Elle rend les sens plus aiguisés. Elle rend la douleur plus intense. Et le plaisir, plus profond. » Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau. « Natacha t'a bien marqué. Elle a fait du bon travail. Mais moi, je vais aller plus loin. Je vais te montrer ce que la douleur peut faire. » Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu as de beaux yeux, Louis. Pleins de vie. J'aime ça. Mais je me demande... jusqu'où peux-tu aller ? Jusqu'où peux-tu encaisser ? » Elle relâcha mon menton, retournant à la table. Elle prit une paire de pinces en métal, les faisant cliqueter dans sa main. En regardant mon sexe dressé elle me dit. « Tu es excité. C'est bien. La douleur et le plaisir sont liés. Plus tu es excité, plus la douleur sera intense. Et plus la douleur sera intense, plus le plaisir sera profond. » Elle s'approcha de moi, les pinces à la main. Elle les fixa sur mes tétons, les serrant. La douleur explosa, vive, précise. Je gémissais, mes mains se serrant en poings. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Elle serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Maîtresse. » Elle relâcha légèrement, la douleur s'atténuant un peu. « Bien. Tu sais encaisser. Mais ce n'est que le début. » Elle prit une cravache, fine et flexible, la faisant claquer dans l'air. Puis elle s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maîtresse. » Elle s'arrêta, reposant la cravache. Elle s'approcha de moi, caressant les marques rouges sur ma peau. « Tu es magnifique, Louis. La douleur te rend encore plus beau. Mais nous ne faisons que commencer. » Elle prit un autre instrument sur la table : une longue aiguille fine, avec une perle à son extrémité. « Tu sais ce que c'est ? » « Non, Maîtresse. » « C'est une aiguille de perçage. Je vais l'insérer dans ta peau, à différents endroits. Tu vas sentir la douleur, mais aussi une étrange sensation de plaisir. C'est une expérience unique. » Mon cœur battait la chamade. Je n'avais jamais été percé. Mais je savais que je devais obéir. « Oui, Maîtresse. » Elle prit mon bras, l'étendant. Elle désinfecta la peau, puis inséra l'aiguille lentement, précisément. La douleur explosa, mais en même temps, une étrange sensation de chaleur se répandit dans mon corps. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Elle inséra une seconde aiguille, puis une troisième, une quatrième. Chaque insertion était une explosion de douleur et de plaisir mêlés. Mon corps tremblait, mais je restais debout, les yeux fixés sur elle. « Dix, Maîtresse. » Elle s'arrêta, admirant son travail. Les aiguilles brillaient dans la lumière des bougies, plantées dans ma peau comme des bijoux. « Tu es magnifique, Louis. Une œuvre d'art. Mais nous ne sommes pas encore finis. » Elle prit un dernier instrument : un godemiché en cuir, épais et noir. Elle s'approcha de moi, le faisant glisser le long de ma colonne vertébrale, puis entre mes fesses. « Tu as été pénétré par Natacha. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Tu es prêt ? » « Oui, Maîtresse. » Elle lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle du verre de Natacha : plus pleine, plus intense. Je gémissai, mes mains se serrant en poings. « Compte. » « Un, Maîtresse. » Elle commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait une zone que je ne connaissais pas, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais la douleur des aiguilles et des pinces restait présente, créant un mélange étrange et enivrant. « Tu aimes ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Mais tu ne jouiras pas. Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Maîtresse. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. » Je vais laisser la place au docteur Moreau « Oui, Maîtresse. » Chapitre 26 : L'Examen Médical Approfondi du Docteur Moreau « Le Docteur Moreau vous attend dans son cabinet. Suivez-moi. » « Approche, Louis. » J’approche toujours complètement nu. « Bien. Tu es en bonne santé. Mais nous allons vérifier cela plus en détail. Allonge-toi sur la table d'examen. » Je m'allongeai sur la table, les jambes écartées, les bras le long du corps. Il s'approcha, ses mains froides effleurant ma peau. « Je vais d'abord vérifier tes réflexes. » Il prit un petit marteau en caoutchouc, tapant mes genoux, mes coudes, mes chevilles. Puis il vérifia ma respiration, mon pouls, ma tension artérielle. « Bien. Tout est normal. Maintenant, je vais vérifier tes réactions à la douleur. » Il prit une petite aiguille, la piquant dans mon bras. La douleur explosa, vive, précise. « Réaction normale. Maintenant, je vais tester tes limites. » Il prit un instrument plus gros, une sorte de sonde métallique, et l'approcha de mon anus. « Je vais insérer cette sonde dans ton anus. Elle est équipée de capteurs qui mesureront tes réactions internes. Détends-toi. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Il lubrifia la sonde, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était étrange, froide, emplissant mon intérieur. « Respire. Détends-toi. » Je suivis ses instructions, me forçant à me détendre. La sonde s'enfonça de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente sa base contre mes fesses. « Bien. Maintenant, je vais stimuler différentes zones de ton intérieur. Dis-moi ce que tu ressens. » Il commença à bouger la sonde, la faisant pivoter, stimulant différentes zones. Je sentis des vagues de sensations, certaines agréables, d'autres étranges, d'autres encore douloureuses. « Ça, c'est agréable. » « Bien. Et ça ? » Il stimula une autre zone, plus profonde. Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant. « Ça, c'est très agréable. » « Intéressant. Ta prostate est sensible. C'est une zone de plaisir intense. Nous pourrons l'exploiter lors de futures séances. » Il continua à stimuler différentes zones, notant mes réactions sur un carnet. Puis il retira la sonde, me laissant vide. « Bien. Maintenant, je vais vérifier ta résistance à la douleur. » Il prit une pince en métal, la fixant sur mon téton. La douleur explosa, vive, précise. « Compte. » « Un, Docteur. » Il serra davantage, la douleur devenant presque insupportable. « Deux, Docteur. » Il relâcha, puis fixa une autre pince sur mon autre téton. « Trois, Docteur. » Il continua, fixant des pinces sur différentes parties de mon corps : mes lèvres, mes oreilles, mon scrotum. Chaque pince était une explosion de douleur, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Dix, Docteur. » Il retira les pinces, une à une, la douleur s'atténuant progressivement. Il nota quelque chose sur son carnet, puis s'approcha de moi. « Bien. Tu as une excellente résistance à la douleur. Mais nous allons tester autre chose. » Il prit un godemiché en verre, lisse et courbé, et l'approcha de mon anus. « Je vais te pénétrer avec ce godemiché. Mais cette fois, je vais stimuler ta prostate en même temps. Tu vas ressentir un plaisir intense, mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. » Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était différente de celle de la sonde : plus pleine, plus intense. Il commença à bouger, stimulant ma prostate. Je sentis une vague de plaisir intense, mon sexe durcissant, un gémissement montant dans ma gorge. « Tu veux jouir, n'est-ce pas ? » « Oui, Docteur. » « Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à contrôler ton corps. Respire. Détends-toi. » Je pris une profonde inspiration, me forçant à me détendre. Le plaisir montait, mais je le retenais, me concentrant sur ma respiration. « Bien. Tu apprends vite. Mais nous allons pousser plus loin. » Il accéléra le rythme, le godemiché allant et venant en moi, stimulant ma prostate de plus en plus intensément. Le plaisir devenait presque insupportable, mais je le retenais, mes muscles tendus. « S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Docteur. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Docteur. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Docteur. Je ferai tout ce que vous voudrez. » Alors je laisse la place à Maître Vasseur L'Épreuve d'Endurance avec Maître Vasseur Mon cœur s'emballa. Maître Vasseur était connu pour ses épreuves physiques impitoyables. Lors de mon inspection, il avait testé ma force et ma souplesse avec une précision froide. Mais maintenant, il s'agissait d'une épreuve officielle. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant devant la plateforme. Il me regarda de haut, ses yeux froids et précis. « Tu as passé les épreuves de base. Tu as été accepté par Natacha, tu as été présenté aux Maîtres et Maîtresses, tu as subi l'examen du Docteur Moreau. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais tester ta véritable endurance. » Il descendit de la plateforme, s'approchant de moi. Il me fit tourner, inspectant mon corps, puis s'arrêta devant moi. « Bien. Tu es en excellente forme physique. Mais l'endurance ne se limite pas au corps. Elle se limite aussi à l'esprit. Tu vas devoir endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt ? » « Oui, Maître. » « Bien. Commençons. » Il me fit monter sur la plateforme, puis m'attacha les poignets à des anneaux suspendus au plafond, me laissant suspendu, les pieds à peine touchant le sol. Mon poids était soutenu par mes bras, mes épaules criant sous la tension. « Tu vas rester dans cette position pendant une heure. Si tu tombes, tu recommenceras. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » Il s'éloigna, s'asseyant sur une chaise, un chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras brûlaient, mes épaules criaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus. Après dix minutes, il se leva, s'approchant de moi. Il tenait une cravache en cuir. « Je vais ajouter un peu de stimulation. » Il fit claquer la cravache sur mes fesses. La douleur explosa, vive, précise. « Compte. » « Un, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mon dos. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maître. » Il s'arrêta, reposant la cravache. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main. Les minutes s'écoulèrent encore, mes bras criant, mes épaules brûlant. Après trente minutes, il se leva de nouveau, s'approchant de moi. Il tenait un godemiché en cuir, épais et noir. « Tu as été pénétré par Natacha, par Delacroix, par le Docteur Moreau. Mais moi, je vais te pénétrer plus profondément. Et tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer la frustration. » Il lubrifia le godemiché, puis l'introduisit lentement dans mon anus. La sensation était pleine, intense, mais je savais que je n'avais pas le droit de jouir. Il commença à bouger, lentement, savamment. Chaque mouvement stimulait ma prostate, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. Mais je retenais, me concentrant sur ma respiration. « Tu veux jouir, n'est-ce pas ? » « Oui, Maître. » « Mais tu ne jouiras pas. Tu dois apprendre à endurer. » Il accéléra le rythme, me faisant monter, puis ralentit, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Maître. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois endurer. » Il continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Mon corps tremblait, mes muscles tendus, mon sexe dur, douloureux. Après quarante-cinq minutes, il retira le godemiché, me laissant vide. Il retourna s'asseoir, le chronomètre à la main. « Encore quinze minutes. » Les minutes s'écoulèrent lentement. Mes bras criaient, mes épaules brûlaient, mais je restais suspendu, mes muscles tendus. Enfin, il se leva, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets, me laissant tomber sur la plateforme, mes jambes ne me soutenant plus. « Bien. Tu as enduré. Tu as appris à contrôler ton corps, à endurer la douleur, la fatigue, et la frustration. Tu es prêt. » Il s'approcha de moi, m'aidant à me relever. « Oui, Maître. » <<Maintenant c’est Maître de Saint Léon qui va te donner une leçon de discipline. Tu es prêt ? « Oui, Maître. » La Leçon de Discipline de Maître de Saint Léon « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas de lui. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. « Tu as été accepté dans ma maison. Tu as subi les épreuves de Natacha, de Delacroix, de Moreau, de Vasseur. Tu as prouvé ta résistance, ton endurance, ta capacité à obéir. Mais tout cela n'est rien. Aujourd'hui, je vais te donner une leçon de discipline. Une leçon que tu n'oublieras jamais. » Il se leva, s'approchant de moi. Il fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes. « Tu es marqué. C'est bien. Chaque marque est une leçon. Chaque cicatrice est un souvenir. Mais aujourd'hui, je vais te marquer d'une manière différente. Je vais te marquer dans ton esprit. » Il s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu me crains, Louis ? » « Oui, Maître. » « Bien. La crainte est le début de la sagesse. Mais la crainte ne suffit pas. Tu dois apprendre à respecter l'autorité, à obéir sans hésiter, à accepter la punition sans révolte. Tu es prêt ? » « Oui, Maître. » « Bien. Alors, allonge-toi sur la table. » Je m'allongeai sur la table, les bras et les jambes écartés. Il fixa mes poignets et mes chevilles aux anneaux en métal, me laissant complètement vulnérable. « Tu vas recevoir vingt coups de fouet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » Il prit un fouet en cuir, long et flexible, le faisant claquer dans l'air. Puis il s'abattit sur mon torse, laissant une marque rouge sur ma peau. « Un, Maître. Merci, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup était calculé pour faire mal sans blesser. Mon corps était en feu, mais je comptais, ma voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maître. Merci, Maître. » Il reposa le fouet, s'approchant de moi. Il caressa les marques rouges sur ma peau, un sourire satisfait aux lèvres. « Tu as bien compté. Tu as bien remercié. Mais ce n'est que le début. » Il prit un autre instrument : une canne en rotin, fine et flexible. Il la fit claquer dans l'air, puis s'abattit sur mes fesses. « Vingt et un, Maître. Merci, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, plus précis, plus intenses. Sur mes fesses, sur mes cuisses, sur mes mollets. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. « Quarante, Maître. Merci, Maître. » Il reposa la canne, s'approchant de moi. Il caressa les marques, puis prit un dernier instrument : un martinet, avec plusieurs lanières de cuir. « Tu vas recevoir vingt coups de martinet. Tu vas compter chacun d'eux. Tu vas me remercier après chaque coup. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, plus larges, plus diffus. Sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque coup laissait une marque rouge, une sensation de brûlure. « Soixante, Maître. Merci, Maître. » Il reposa le martinet, s'approchant de moi. Il détacha mes poignets et mes chevilles, m'aidant à me relever. Mon corps était en feu, mais je restais debout, les yeux fixés sur lui. « Tu as bien subi ta punition, Louis. Tu as compté, tu as remercié, tu n'as pas crié. Tu as appris à accepter la discipline. Mais ce n'est que le début. » Il s'approcha de moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu es à moi, Louis. Tu es à cette maison. Tu obéiras à tous les Maîtres et Maîtresses. Tu subiras toutes les épreuves. Tu accepteras toutes les punitions. Comprends-tu ? » « Oui, Maître. » « On va te confier à une Maîtresse que tu n'as pas encore rencontrée. Elle te montrera une autre facette de la soumission. Ensuite Charles et Julie vont venir aussi pour une séance.Tu es prêt ? » « Oui, Maître. » La Nouvelle Maîtresse et la Scène avec Julie et Charles Mon cœur battait la chamade. Une nouvelle Maîtresse ? Je n'avais pas encore rencontré toutes les Maîtresses de la maison. Et retrouver Julie et Charles... Je n'avais pas vu Julie depuis la scène avec Natacha, où elle avait été présentée comme la soumise de Charles. Une vague d'excitation et d'appréhension me parcourut. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant à quelques pas d'elle. Je baissai les yeux, attendant ses instructions. « Je suis Maîtresse Irène. Je suis nouvelle dans cette maison. J'ai entendu parler de toi, Louis. On dit que tu es un soumis exceptionnel. Je veux voir cela par moi-même. » Elle se leva, s'approchant de moi. Elle fit le tour de mon corps, ses doigts effleurant ma peau, s'attardant sur les marques laissées par les séances précédentes. « Tu es marqué. C'est bien. J'aime les soumis marqués. Cela montre qu'ils ont appris. Mais aujourd'hui, je vais te montrer une autre facette de la soumission. La soumission par le plaisir. » Elle s'arrêta devant moi, saisissant mon menton, me forçant à lever les yeux. « Tu aimes le plaisir, Louis ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, je vais te donner du plaisir. Mais tu ne jouiras pas. Pas avant que je te le permette. Comprends-tu ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Alors, allonge-toi sur le lit. » Je m'allongeai sur le lit, les bras et les jambes écartés. Elle fixa mes poignets et mes chevilles aux montants du lit, me laissant complètement vulnérable. Elle s'approcha de moi, ses mains effleurant ma peau. Elle commença à me caresser, lentement, savamment. Ses doigts traçaient des cercles sur mon torse, sur mon ventre, sur mes cuisses. Chaque caresse envoyait des vagues de plaisir à travers mon corps. « Tu aimes ça, n'est-ce pas ? » « Oui, Maîtresse. » « Bien. Mais ce n'est que le début. » Elle se pencha, sa langue effleurant mon téton. Je gémissai, mon corps se tendant. Elle suça, mordilla, lécha, envoyant des vagues de plaisir à travers mon corps. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle continua, sa bouche descendant le long de mon torse, de mon ventre, jusqu'à mon sexe. Elle le prit dans sa bouche, le suçant lentement, savamment. Je criai, mon corps se convulsant. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Pas encore. Tu dois apprendre à attendre. » Elle continua, me faisant monter, puis ralentissant, me laissant au bord du précipice. Le jeu dura de longues minutes, me faisant monter et descendre, toujours au bord du plaisir sans jamais me laisser basculer. « S'il vous plaît, Maîtresse. Je vous en supplie. » « Tu veux jouir ? » « Oui, Maîtresse. Plus que tout. » « Alors, dis-moi ce que tu es prêt à faire pour ça. » « Tout, Maîtresse. Je ferai tout ce que vous voudrez. »  « Alors, je vais te laisser avec Charles et Julie.» « Louis. Content que tu sois là. Julie et moi, nous avons besoin d'un troisième. » Julie me regarda, ses yeux brillants de désir et d'appréhension. Elle était magnifique, son corps marqué par les séances précédentes. « Approche, Louis. » Je m'approchai, m'arrêtant devant eux. Charles me tendit le fouet. « Tu vas fouetter Julie. Vingt coups. Tu vas compter. Elle va compter. Et ensuite, nous verrons. » Je pris le fouet, mon cœur battant la chamade. Je n'avais jamais fouetté personne. Mais je savais que je devais obéir. Je fis claquer le fouet sur les fesses de Julie. Elle gémit, son corps se tendant. « Un, Maître. » Les coups s'enchaînèrent, précis, rythmés. Sur ses fesses, sur ses cuisses, sur son dos. Chaque coup laissait une marque rouge, une ligne fine et douloureuse. Julie comptait, sa voix de plus en plus rauque. « Vingt, Maître. » Charles s'approcha de moi, prenant le fouet. Il le posa, puis s'approcha de Julie, la détachant. Elle tomba dans ses bras, tremblante. « Bien. Tu as bien fouetté, Louis. Mais ce n'est que le début. » Il se tourna vers moi, un sourire cruel aux lèvres. « Maintenant, tu vas t'agenouiller devant Julie. Tu vas la lécher jusqu'à ce qu'elle jouisse. Et ensuite, nous verrons. » Je m'agenouillai devant Julie, écartant ses jambes. Ma langue effleura son clitoris. Elle gémit, ses hanches ondulant contre mon visage. « Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. » Je la léchai, ma langue devenant plus précise, plus insistante. Elle cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de liquide chaud envahir ma bouche. Charles s'approcha de moi, me relevant. Il me poussa contre le mur, me faisant face. « Maintenant, tu vas me servir. Tu vas me sucer jusqu'à ce que je jouisse. Et ensuite, nous verrons. » Je m'agenouillai devant lui, prenant son sexe dans ma bouche. Je le suçai, lentement, savamment. Il gémit, ses hanches ondulant contre mon visage. « Oui. C'est ça. Ne t'arrête pas. » Je le suçai, ma bouche devenant plus précise, plus insistante. Il cria, son corps se tendant, et je sentis un flot de sperme chaud envahir ma bouche. Il se releva, me regardant avec un sourire satisfait. « Bien. Tu as bien servi, Louis. Mais ce n'est que le début. Nous nous reverrons. » Il se tourna vers Julie, la prenant dans ses bras. Je restai là, à genoux, mon corps vibrant encore des sensations de la scène. Je me relevai, sortant de la pièce, regagnant mes quartiers. Je m'allongeai sur le lit, les yeux fixés au plafond. Ma vie ici ne faisait que commencer.
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Par : le 12/09/26
Alexandre regretta d’être entré avant même que la porte se refermât derrière lui. Une clochette discrète annonça sa présence. Le bruit lui parut démesuré dans le silence de la boutique, comme s’il venait de signaler son arrivée à toutes les personnes présentes. Pourtant, il n’aperçut personne. Il resta quelques secondes devant la porte, une main encore posée sur la poignée. Il pouvait ressortir. Prétexter une erreur, s’il croisait quelqu’un. Faire le tour du quartier, acheter un parfum ou un bijou et rentrer chez lui avec un cadeau convenable. Un cadeau sans danger. À travers la vitrine, la rue poursuivait son existence ordinaire. Des passants pressés rentraient du travail. Une femme tirait un enfant par la main. Un autobus s’immobilisa dans un soupir avant de repartir. Dehors, personne ne savait où il se trouvait. Alexandre lâcha la poignée. La boutique ne ressemblait pas à ce qu’il avait imaginé. Il s’était attendu à quelque chose de sombre et d’excessif, peuplé de mannequins en latex sous des lumières rouges. L’endroit était au contraire élégant, presque austère. Les murs gris perle étaient éclairés par de petites lampes orientables. Les objets étaient disposés avec soin sur des étagères en bois sombre, suffisamment espacés pour donner à chacun l’importance d’une pièce de collection. Cette sobriété le rassura un peu. Elle rendait également sa présence plus difficile à justifier. Il avança entre les présentoirs, les mains enfoncées dans les poches de son manteau. Son regard effleurait les objets sans oser s’y arrêter : bracelets de cuir, menottes gainées de velours, masques, cravaches et accessoires dont il préférait ne pas deviner l’usage. Il n’avait rien prémédité. Ce matin encore, il pensait offrir à Anne un dîner dans le restaurant où ils avaient célébré leur premier anniversaire. À midi, il avait regardé des bijoux sur Internet. Puis, en sortant du bureau, il avait aperçu cette vitrine devant laquelle il était déjà passé plusieurs fois sans ralentir. Cette fois, il s’était arrêté. Depuis quelques semaines, Anne et lui s’autorisaient des jeux nouveaux. Rien de spectaculaire. Un bandeau sur les yeux, des poignets retenus au-dessus de la tête, quelques mots prononcés avec une fermeté inhabituelle. Ils en riaient souvent après coup, comme s’ils avaient besoin de transformer leur trouble en plaisanterie. La semaine précédente, Anne lui avait ordonné de ne pas bouger. Il avait obéi. Ce souvenir l’avait accompagné plusieurs jours. — Je peux vous aider ? Alexandre se retourna si brusquement que son épaule heurta presque un présentoir. La femme qui se tenait derrière lui devait avoir une quarantaine d’années. Elle portait un pantalon noir et un chemisier couleur ivoire. Aucun détail extravagant, à l’exception d’un fin bracelet de cuir qui entourait son poignet gauche. Ses cheveux bruns étaient relevés, et son expression mêlait une politesse professionnelle à un amusement qu’elle ne cherchait pas tout à fait à dissimuler. — Je regarde, répondit-il. — Naturellement. Elle ne bougea pas. Alexandre reporta son attention sur l’étagère la plus proche. Il venait de découvrir qu’il examinait une rangée de menottes. — C’est pour un cadeau, ajouta-t-il. — C’est souvent le cas. Il ne sut pas si elle se moquait de lui. Son sourire ne lui fournit aucun indice. — L’anniversaire de ma compagne. — Voilà qui va m’aider. Vous cherchez quelque chose qu’elle connaît déjà ou vous souhaitez lui faire découvrir une nouveauté ? — Une nouveauté. — Plutôt douce ? — Oui. Le mot était sorti trop rapidement. La conseillère inclina légèrement la tête, puis lui indiqua un autre présentoir. — Commençons par quelque chose de simple. Alexandre la suivit jusqu’à une vitrine où plusieurs colliers étaient exposés. Certains, très fins, ressemblaient presque à des bijoux. D’autres étaient larges, rigides, munis d’anneaux ou de boucles métalliques dont la fonction ne laissait guère de place au doute. Il sentit son cœur accélérer. C’était pour cela qu’il était entré. Il ne se l’était pas formulé clairement en regardant la vitrine. Il avait seulement aperçu une bande de cuir noir entourant le cou d’un mannequin. L’image avait produit en lui une réaction immédiate, un mélange de curiosité et de malaise auquel il n’avait pas résisté. — Celui-ci est surtout décoratif, expliqua la conseillère en sortant un modèle en velours. Il convient bien à une première expérience. Il est léger et ne donne pas une impression trop contraignante. Elle le plaça devant elle, à hauteur de son cou, afin qu’il puisse en juger l’effet. — Celui-là est plus symbolique. Le second était en cuir rouge sombre, avec un anneau argenté en son centre. — Et celui-ci est plus sobre. Elle prit enfin un collier noir, relativement étroit. Le cuir était lisse, sans décoration. Une petite boucle en acier brossé permettait de le fermer, tandis qu’un anneau discret était fixé à l’avant. Alexandre tendit la main, puis interrompit son geste. — Vous pouvez le toucher, l’encouragea-t-elle. Il ne vous engage encore à rien. Le cuir était souple et plus doux qu’il ne l’avait imaginé. Il fit glisser son pouce sur la face intérieure. — C’est une fabrication artisanale, précisa-t-elle. Il peut être porté assez longtemps sans devenir inconfortable. Et son apparence reste discrète. — Discrète ? — Sous un col de chemise, par exemple. Il releva les yeux. Le sourire de la conseillère s’accentua. — Je suppose que ma compagne ne le porterait pas en dehors de chez nous. — Je ne parlais pas nécessairement de votre compagne. Alexandre reposa aussitôt le collier. — Je vous ai dit que c’était un cadeau. — Et je vous crois. Elle laissa passer un silence. — Vous connaissez son tour de cou ? — Non. — Dans ce cas, nous aurons du mal à choisir la bonne taille. Il contempla les différents modèles comme s’il espérait trouver une réponse inscrite sur l’une des étiquettes. — Elle est à peu près… normale. — Voilà une mesure qui n’est malheureusement pas encore utilisée par nos fournisseurs. Il perçut cette fois clairement l’ironie. Contre toute attente, elle ne l’irrita pas. Elle lui procura plutôt le sentiment déstabilisant d’être observé par quelqu’un qui avait déjà compris ce qu’il s’efforçait encore de cacher. La conseillère reprit le collier noir. — Celui-ci est très élégant sur un homme. — Je n’ai jamais dit que… — Non, vous n’avez presque rien dit. Elle fit quelques pas vers lui et lui présenta le collier ouvert. — Souhaitez-vous connaître votre taille ? Alexandre regarda la porte. Il n’aurait eu que quelques mètres à parcourir pour retrouver la rue, l’anonymat et une soirée d’anniversaire parfaitement ordinaire. — C’est uniquement pour savoir, précisa-t-il. — Évidemment. Elle posa le collier et prit un mètre ruban dans un tiroir. — Approchez. Il obéit. — Retirez votre écharpe. Il s’exécuta de nouveau. La conseillère attendit qu’il ait dégagé son cou, puis se plaça devant lui. — Levez le menton. Ces trois mots réveillèrent un souvenir si brusquement qu’Alexandre en oublia presque l’endroit où il se trouvait. Une salle de classe. L’odeur de la craie et des cahiers neufs. La lumière d’un matin d’hiver contre les vitres. Il devait avoir neuf ou dix ans. Son institutrice se tenait devant le tableau, droite dans une jupe sombre, et le regardait par-dessus ses lunettes. Elle n’élevait presque jamais la voix. Elle n’en avait pas besoin. Lorsqu’elle prononçait le nom d’un élève, le silence se faisait immédiatement. Alexandre avait toujours cherché son approbation. Il aimait qu’elle lui confie les cahiers à distribuer ou qu’elle lui demande d’effacer le tableau. Il se souvenait encore de la fierté ressentie lorsqu’elle avait posé une main sur son épaule en lui disant qu’elle savait pouvoir compter sur lui. Il aurait fait n’importe quoi pour l’entendre le féliciter de nouveau. À cet âge, ce sentiment ne possédait rien de trouble. Il admirait simplement cette femme qui paraissait capable, par sa seule présence, d’ordonner le monde autour d’elle. Pourtant, quelque chose de cette fascination avait traversé les années. — Ne bougez pas. Le mètre ruban passa autour de son cou. Alexandre demeura parfaitement immobile. La proximité de la conseillère accentuait la chaleur de son visage. Elle prit la mesure sans se presser, resserrant légèrement le ruban avant de glisser un doigt entre celui-ci et sa peau. — Quarante et un centimètres, annonça-t-elle. Une taille tout à fait normale. Elle recula enfin. — C’est bien ce modèle qu’il vous faut. — Je ne suis pas certain de le prendre. — Bien sûr que non. Son ton exprimait exactement le contraire. Alexandre renoua son écharpe pour se donner une contenance. Il aurait voulu qu’elle s’éloigne et le laisse réfléchir, mais il soupçonnait que, livré à lui-même, il reposerait le collier et quitterait la boutique. — Il est pour moi, finit-il par dire. La conseillère ne manifesta aucune surprise. — Mais c’est bien un cadeau pour ma compagne, ajouta-t-il. Une surprise. — Je comprends. Vous lui offrez quelque chose qu’elle pourra vous faire porter. La formulation lui causa un frisson. — C’est seulement pour mettre un peu de piment dans notre relation. — Vous n’avez pas besoin de vous justifier auprès de moi. Elle replaça soigneusement le collier dans la vitrine. — Votre compagne pratique-t-elle déjà la domination ? — Non. — Elle vous a déjà soumis ? Alexandre hésita. — Pas vraiment. Nous avons essayé quelques jeux depuis peu. Des choses assez légères. — Et lequel de vous en a eu l’idée ? — Un peu tous les deux. La conseillère l’observa quelques secondes. — Mais le collier est votre idée. — Oui. — Vous formez donc un couple plutôt conventionnel ? — Complètement vanille, reconnut-il. — Vanille ne signifie pas fade. Elle s’appuya contre le comptoir. — Si votre compagne ne s’attend pas à ce cadeau, il faut réfléchir à la façon dont vous le lui présenterez. Un collier peut être un accessoire amusant. Il peut aussi représenter une responsabilité. Ne lui imposez pas la seconde en prétendant ne lui offrir que le premier. — Que devrais-je faire ? La question lui échappa. Il eut aussitôt conscience de l’étrangeté de demander à une inconnue comment se soumettre à la femme avec laquelle il partageait sa vie depuis dix ans. La conseillère, elle, sembla trouver cela parfaitement naturel. — Lorsqu’elle ouvrira la boîte, elle sera probablement surprise. Peut-être même inquiète. Sa première pensée sera sans doute que vous voulez qu’elle porte le collier. Elle reprit le modèle noir et le posa entre eux. — Commencez par la rassurer. Dites-lui simplement : « Il n’est pas pour toi. Il est pour moi. » Alexandre fixa l’anneau d’acier. — Ensuite ? — Expliquez-lui ce que vous souhaitez. Sans grands discours et sans lui annoncer que votre couple doit changer. Proposez-lui un jeu avec une règle claire. — Quelle règle ? — Si elle accepte votre cadeau, ce collier lui appartiendra. Elle pourra vous demander de le mettre lorsqu’elle le désirera. À partir du moment où il sera fermé autour de votre cou, vous vous engagerez à lui obéir. Alexandre déglutit. — À tous ses ordres ? — À ceux qui resteront dans les limites dont vous aurez discuté ensemble. Vous débutez. L’objectif n’est pas que l’un de vous se retrouve dans une situation qu’il ne maîtrise plus. Elle fit tourner le collier entre ses doigts. — Tant qu’elle vous le laissera, elle possédera l’autorité. Lorsqu’elle décidera de vous le retirer, le jeu prendra fin. Ainsi, vous saurez tous les deux quand vos rôles commencent et quand ils s’arrêtent. La simplicité de cette règle le troubla davantage que tout ce qu’il avait vu dans la boutique. Il imagina Anne debout devant lui. Ses doigts refermant la boucle. Son regard lorsqu’elle comprendrait qu’il venait de lui confier le droit de décider à sa place. — Et si elle refuse ? — Alors vous accepterez son refus. Il acquiesça. — Mais si elle est seulement hésitante, ne cherchez pas à la convaincre immédiatement. Laissez-lui le temps de comprendre ce que vous lui proposez. La domination ne lui viendra peut-être pas naturellement. — Anne est une femme qui sait ce qu’elle veut. — Ce n’est pas la même chose que de donner des ordres à l’homme qu’elle aime. La conseillère avait perdu son sourire moqueur. Pour la première fois depuis qu’elle l’avait abordé, Alexandre ne se sentit plus comme un client maladroit qu’elle prenait plaisir à provoquer. — Choisissez également un mot de sécurité, poursuivit-elle. Un mot que vous n’utiliseriez pas normalement. Si l’un de vous le prononce, elle retire le collier et vous arrêtez immédiatement. Sans discussion. — Même si c’est elle qui décide ? — Surtout si c’est elle qui décide. Une autorité consentie a besoin de frontières. Autrement, ce n’est plus un jeu de pouvoir, seulement une imprudence. Alexandre regarda une dernière fois le collier. — Je vais le prendre. — J’en étais presque certaine. Son sourire reparut, plus discret. Elle sélectionna un exemplaire à sa taille dans un tiroir fermé. Celui-ci possédait, en plus de sa boucle, un petit dispositif permettant de la verrouiller. La conseillère lui montra la minuscule clé argentée. — Elle n’est pas obligée de l’utiliser la première fois. — Mais elle pourra le faire ? — Lorsqu’elle en aura envie et si vous lui en donnez le droit. Cette précision ne diminua en rien l’effet produit sur lui. La conseillère retira l’étiquette, puis choisit une boîte carrée, noire et mate. Elle en garnit l’intérieur d’un papier de soie bordeaux avant d’y déposer le collier. La petite clé trouva place dans une enveloppe assortie. — Souhaitez-vous ajouter un message ? — Je n’avais rien prévu. — Écrivez quelque chose de simple. Elle lui tendit une carte vierge et un stylo. Alexandre resta un moment immobile devant le comptoir. — Je pourrais écrire : « Pour pimenter notre relation. » La conseillère fit une légère grimace. — On pourrait croire que vous lui offrez un moulin à poivre. Alexandre laissa échapper un rire nerveux. — Qu’est-ce que vous suggérez ? Elle posa un doigt sur la boîte. — Votre véritable cadeau n’est pas cet objet. C’est ce que vous lui accordez en le lui offrant. — C’est-à-dire ? — Le droit de vous le faire porter. Alexandre baissa les yeux vers la carte. Puis il écrivit lentement : Mon cadeau n’est pas ce collier. Il s’interrompit avant de poursuivre : Mon cadeau, c’est le droit de me le faire porter. Il relut la phrase. Les mots lui semblaient à la fois excessifs et parfaitement justes. La conseillère plaça la carte au-dessus du papier de soie et referma la boîte. Elle l’entoura d’un ruban couleur crème dont elle noua les extrémités avec une précision méticuleuse. — Donnez-lui la boîte avant de commencer vos explications, conseilla-t-elle. Laissez-la l’ouvrir. Laissez-la vous poser des questions. Et surtout, ne plaisantez pas pour dissimuler votre gêne. Si vous voulez qu’elle prenne votre proposition au sérieux, vous devez avoir le courage de la formuler sérieusement. Alexandre régla son achat. Lorsque le terminal lui demanda son code, il dut s’y reprendre à deux fois. La conseillère plaça le paquet dans un sac dépourvu de toute inscription. Avant de le lui tendre, elle conserva quelques secondes la main sur les anses. Alexandre leva les yeux vers elle. — Une dernière chose, dit-elle. Ne lui demandez pas de devenir immédiatement une autre femme. Donnez-lui seulement la permission de découvrir celle qu’elle pourrait être. Elle libéra le sac. — Bon anniversaire à votre compagne. — Merci. — Et bonne chance à vous. La clochette tinta de nouveau lorsqu’il ressortit. L’air frais de la rue lui fit du bien. Alexandre marcha quelques mètres avant de s’arrêter sous la lumière d’un réverbère. Il regarda le sac qu’il tenait à la main. Il pouvait encore revenir sur sa décision. La boutique accepterait peut-être de reprendre le collier. Il pouvait aussi abandonner le paquet au fond d’un placard, acheter des fleurs et ne jamais parler à Anne de cette impulsion. Dès demain, il se féliciterait sans doute d’avoir évité une conversation embarrassante. Son téléphone vibra dans sa poche. Un message d’Anne apparut à l’écran. Tu rentres bientôt ? Puis un second : Je suis curieuse de découvrir mon cadeau… Un cœur rouge terminait la phrase. Alexandre contempla la vitrine de la boutique derrière lui, puis la boîte invisible au fond du sac. Oui, répondit-il. Je viens de le trouver. Il rangea son téléphone et reprit le chemin de leur appartement. À chaque pas, il sentait le paquet heurter doucement sa jambe. L’objet était léger, mais jamais aucun cadeau ne lui avait paru aussi lourd. Et pour la première fois, Alexandre se demanda lequel d’eux allait véritablement le recevoir.   A Suivre ...
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Par : le 12/09/26
Mes Dames me " préparent" doucement à notre 6eme Locktober : je suis encagé du Lundi au Vendredi tout le mois de Septembre, weekends libres . Toutefois, elles se permettent quelques fantaisies : j'ai dû ce midi servir le repas, à elles et leurs amies sportives, dans une tenue " minimaliste". A moi de ne pas bander...sinon martinet ! Elles m'ont un petit peu " titillé", mais j'ai pensé à autre chose . Gagné ! ( Jusqu'à maintenant....)
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Par : le 12/09/26
Il y a des blessures qui ne cicatrisent pas. La chair se referme, mais dessous, ça pourrit encore. J’ai appris à avancer dans le noir, à marcher sur les éclats de verre sanglant, à laisser derrière moi ce qui devait mourir. Mes blessures et mes déceptions m’ont appris à ne plus tendre la main deux fois. Alors j’avançais. Sans attendre personne. Sans vraiment croire qu’un jour, quelqu’un pourrait changer ça. Et puis, parfois, la vie vous surprend. Une rencontre improbable. Sans promesse. Un regard différent. Sans jugement. Rien n’est certain. Rien n’est promis. Mais après avoir avancé sans rien attendre, il existe encore des rencontres qui donnent envie de croire au renouveau et, qui sait, peut-être ouvrir une nouvelle page.
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Par : le 12/09/26
Il était cinq heures quand le réveil a sonné d'une violence mécanique, le corps déjà en ébullition, branché sur ce secteur d'une rétention qu'aucun répit ne désarme. Une trique monumentale, douloureuse, un flux tendu qui tord les draps et rappelle que mon cerveau refuse de couper le contact, même au cœur de la nuit, quand il fabrique des scénarios de possession pure. La discipline a exigé de plier la bête, de ne pas céder par simple réflexe — surtout après plus d'un an et demi de disette, parce que ma bite a des yeux, et que m'abaisser à des plans banals avec des femmes sans attrait esthétique n'a aucun sens. La frustration s'est épaissie comme un carburant brut, et mes yeux se sont refermés.   Puis il y a eu ce second réveil, plus tard vers neuf heures. Là, le registre a basculé. La rage et la tension de l'aube ont laissé place à une mélancolie sourde, à cette souffrance sèche liée au manque d'amour, tout simplement. Pas seulement le besoin d'un corps ou d'un égo à nourrir, mais cette frustration intime d'être amputé de la possibilité d'être infiniment tendre avec elle, d'exercer cette douceur profonde, cette attention sur mesure qu'on réserve à la seule personne qui compte. Un manque physique et affectif qui pèse lourd dans le silence de la matinée.   Pourtant, le monde réel reprend ses droits, entre la gestion de la maison, les enfants qu'il faut accompagner, les courses et le rythme du quotidien. Rien ne transparaît de cette fournaise ni de cette fêlure. Mais au fond, l'évidence demeure : le besoin viscéral de cette femme, de sa peau, de sa présence.   C'est là que se pose la vision de ce qu'on construit, ancrée dans une dynamique de maîtresse très précise. Ce n'est pas une liaison cachée dans l'ombre, c'est l'idée d'une copine intime qui devient sa maîtresse — un modèle de complicité de fond infiniment plus stable. Et pour que cette relation soit saine et pérenne, il est hors de question qu'elle traîne avec des gens ou des fréquentations hostiles à ce qu'on partage ; tout son entourage doit être filtré et validé par mes soins. Mieux encore : cette dynamique va beaucoup plus loin dans l'architecture du contrôle. Confier ma femme à cette maîtresse, c'est lui permettre d'avoir des relations sexuelles avec d'autres hommes par son intermédiaire, notamment le week-end quand je suis pris par mon sanctuaire familial et mes enfants. Savoir qu'elle assouvit ces désirs sous le regard de sa maîtresse et par sa permission, tout en restant ancrée dans notre pacte, c'est l'extension logique de mon emprise. Le projet de vie continue ainsi de s'écrire en filigrane, brique par brique, pour le moment où elle sera enfin là.   L'imaginaire finit par se frayer un chemin vers l'immédiateté de cette première rencontre. Pas dans un salon feutré, mais dehors, en plein air, à l'abri des regards dans l'intimité d'un parc où son corps se découvre enfin. Le regard d'un prédateur qui la dévore, couplé à la chaleur absolue d'un homme qui brûle de la serrer dans ses bras après plus de dix-huit mois d'abstinence sélective. Pas de longs discours : la tirer contre moi, faire taire les mots, et passer directement à la chair. Découvrir ses seins, respirer son odeur, plonger dans son intimité avec la faim d'un loup qui n'a rien eu à se mettre sous la dent depuis tout ce temps.   Le contraste s'installe ensuite, d'une perversité exquise. On quitte la verdure du parc pour glisser vers le décor policé d'un restaurant. Elle s'assoit en face, un peu excitée, un peu frustrée, connaissant parfaitement les règles du jeu et la nature de notre lien. Sous la table, alors que mon pantalon cache un corps entièrement nu sans le moindre caleçon, son pied vient se glisser entre mes jambes pour frotter et tester la dureté de cette trique affamée. Le repas se déroule dans le calme apparent, entre un décolleté qui s'ouvre un peu plus et cette tension électrique sous la nappe que personne d'autre ne soupçonne.   De retour à la maison, le masque tombe pour de bon. Un baiser sur la main, la chaise tenue en gentleman, puis le regard fixe qui ne lâche rien avant de basculer dans la sieste. Nus, peau contre peau. Et là, la théorie de la rétention vole en éclats face à l'évidence organique après tant d'attente. Impossible de tenir. La lenteur s'impose : une pénétration millimètre par millimètre, pour l'envelopper de toute cette chaleur accumulée pendant des mois.   Le rythme s'accélère alors dans la brutalité des grands coups, l'explosion d'une sève gardée en otage pour la bonne personne, et cette chute immédiate, la paralysie totale du corps qui s'affale lourdement sur elle. Au creux de son cou, les dents serrées, la phrase tombe comme un marquage au fer rouge, répétée en boucle : « Tu es à moi. »   La tempête retombe pour laisser place à la gourmandise du vainqueur. Lécher ses seins, caresser ce corps conquis, redécouvrir chaque centimètre de sa peau. Et dans un dernier soupir de soumission parfaite, l'entendre murmurer ses remerciements pour avoir choisi son corps afin d'y déverser ce trésor retenu si jalousement. La boucle est bouclée : la violence de l'emprise et la profondeur de la tendresse ne font plus qu'un.
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Par : le 11/09/26
On entend souvent dire que la frustration est l'apanage du soumis, une laisse invisible qu'on tend pour le maintenir sage et bien aligné dans le cadre. C'est vrai, pour beaucoup, la privation sert à ça : canaliser, contenir, faire patienter pour mieux dompter.   Mais de l'autre côté de la barrière, chez un profil ultra-pervers, instinctif et carrément tordu, la dynamique est radicalement inversée.   Si je vide mes couilles, tout s'effondre. Un orgasme, et le soufflé retombe instantanément : mon cerveau bascule en mode "vanille", mes pulsions s'évaporent et je redeviens "sage". Sauf que ce calme-là, je n'en veux pas. Je m'affame par choix. J'ai envie d'avoir faim, de cultiver ce manque tout en sachant que mon repas est garanti quand je le veux. C'est bien là toute la différence.   La rétention, ce n'est pas une punition ou un manque : c'est mon carburant pur. C'est cette pression permanente dans le bas-ventre, ce haut voltage en circuit fermé qui me maintient sous tension toute la journée. Parfois, en y pensant, je me dis que certaines scènes — comme un mec qui se frotte contre les jambes ou le visage de sa soumise — sont tellement barrées qu'elles en deviennent presque rigolotes. Et alors ? Je suis un putain de psychopathe, un mec chelou, mais c'est exactement ce que je suis, et j'aime ça. Je veux être aimé pour qui je suis, sans filtre ni costume propre sur soi.   En ne lâchant rien, je nourris mon regard, mes obsessions, mes scénarios et cette perversion qui fait que je le reste quasiment tout le temps. Je fais ce que je veux en osmose avec cette délicieuse frustration volontaire. Sauf qu'aujourd'hui, célibataire et seul, cette discipline a un prix : je me frustre exprès pour garder cette inspiration intacte, mais putain, c'est douloureux quand il n'y a personne en face pour recevoir l'impact. C'est la mauvaise frustration qui s'ajoute à la bonne, celle de porter ce feu tout seul en attendant que ça prenne corps pour de vrai. Pourtant, même si cette solitude brûle, je sais exactement où je vais.   Quand je lâcherai enfin avec ma future, je veux que ce soit l'amour à l'état pur qui prenne le relais, un amour en mode extrême. Passer d'un nuage de haute tension à un autre tout aussi intense, un espace de calme, de relaxation et de grand bien-être partagé. Pas une douche froide qui éteint tout, mais un atterrissage en douceur dans un bon délire complice.   Il faut aussi comprendre une chose sur ma façon d'être : derrière mon apparente distance, ce côté lunaire où l'on pourrait croire que je suis ailleurs ou détaché de ce que j'organise, tout est en place, tout est exact. Je suis aussi chaud qu'un soleil, mais je n'ai pas besoin de l'étaler à chaque seconde pour qu'il brûle. Et quand la routine de l'extrême s'installera, il n'y aura plus l'ébullition brouillonne des débuts, mais des puissances progressives, parce que chez moi, la cuisine ne ferme jamais ses portes.   Ce tripotage quasi permanent, ces attouchements, ces caresses et ces malaxages de chair à longueur de temps, ce n'est pas un appel au sexe. C'est de la gourmandise pure, une gloutonnerie tactile qui me sert à nourrir ma propre frustration et à entretenir la chaudière sans jamais court-circuiter le système.   Quand je décide enfin de lâcher, la quantité et la texture répondent à ce que j'ai envie de lui faire ingurgiter ou recevoir au fond d'elle. Elle me verra taper ma queue contre la table, la serrer dans ma main ou l'écraser contre le mur dans une rage de bête, vibrant comme un chien fou. Mais je reste le seul maître du timing, le fou qui contrôle sa propre folie.   Et qu'on ne s'y trompe pas : entrer en elle, ce n'est jamais une routine ni un simple plan cul. Si elle me laisse pénétrer son vagin, c'est qu'elle accepte qui je suis et de m'appartenir. Je ne vais pas la baiser le premier jour, j'ai besoin de l'analyser, de la ressentir naturellement — c'est mon cerveau qui tourne en mode automatique, jusqu'à m'en fatiguer parfois, s'il existe d'autres hommes faits comme moi, ce qui n'est pas garanti.   Pour moi, le cul est là pour la symbolique et pour lui signifier qu'elle est une enculée, la bouche fonctionne comme une deuxième chatte, mais le véritable trou de l'amour, c'est la chatte. Quand je l'exigerai, elle devra se masturber ou faire son show devant moi pour honorer mon excitation, sans rien attendre d'autre en retour, chienne qu'elle est, façonnée par les autres et soumise à mon bon vouloir. Je lui apprendrai à manipuler ma queue comme il se doit, je ferai d'elle la reine esclave de ma tuyauterie. Quand j'enfonce ma semence en elle, c'est un acte total. Elle m'a ouvert son intimité et son cerveau avant même de m'ouvrir son corps : elle est à moi. À force d'être traversée et souillée par ces fluides, son corps en redemande : sa flore vaginale s'habitue à cette agression, à recevoir ce sperme décomposé par son acidité, mais ses muqueuses finissent par l'exiger encore et encore.   Pour elle, vider son maître est un privilège, et mon sperme comme ma queue ont une valeur sentimentale évidente — même si je lui offrirai aussi des mensurations massives, des flots d'éjaculation, quitte à nager en elle, à racler ses parois pour être serré du gland, tourner dans sa vulve et frapper au plus profond. Je veux ma grosse pute habituée aux queues, et je l'assume dans un exhibitionnisme sentimental et pervers qui me fait bander de mon propre esprit et de toutes ces saloperies à l'intérieur.   Et quand la sève monte pour exploser, je profite de ce moment court, intense, entre jouissance et douleur. Je lui crache les pires saloperies en pleine figure, au creux de l'oreille, pour sceller ce "bienvenue en enfer". Au moment de l'éjaculation, je me fige dans une quasi-paralysie, la serrant de toutes mes forces contre moi comme un prédateur qui ne veut plus jamais lâcher sa proie.   En attendant, garder ma semence, c'est garder le pouvoir sur ma propre perversion. C'est ce qui m'interdit d'être sage.    
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Par : le 11/09/26
  Il est tôt, la maison dort encore, et je suis le seul réveillé dans le silence de ce petit matin de septembre. Je ne suis pas le même tous les jours, et ce matin, pas de gaule agressive, pas cette rage de la prendre d'assaut contre les murs. Aujourd'hui, j'ai besoin d'autre chose.   Je me glisse sous les draps contre elle pour chercher ce shoot de douceur féminine, cette chaleur de corps dont j'ai parfois besoin pour démarrer. Je la serre, je respire sa peau, je m'enveloppe de sa présence. Puis mon visage glisse entre ses cuisses. Je commence à lui lécher la chatte, lentement, en prenant le temps. Je me branle un peu en même temps, tranquillement, sentant ma queue se réveiller doucement pendant que je la lèche.   Mais ce matin, je garde tout. Je ne vide rien, je conserve cette tension précieuse en moi. Et pendant qu'elle est là, offerte à mon réveil, mon esprit commence déjà à vagabonder, à penser à ses futurs partenaires, à imaginer ce qu'on va bien pouvoir lui faire faire quand l'occasion se présentera à nouveau.   Je la laisse se réveiller tranquillement pendant que je file dans la cuisine pour me couler un café. Je m'installe, le nez sur mon téléphone, à vérifier les messages, à voir ce qui bouge ou à envoyer ce qu'il faut. Entretemps, le barreau a fini par pointer le bout de son nez. Je me la coince entre les cuisses tout en continuant à checker, à chercher activement des profils, de nouveaux contacts, des gars plus lourds ou plus tordus pour venir occuper notre journée et nos prochaines semaines.   Quand elle finit par émerger et vient me rejoindre dans la cuisine, je ne perds pas une seconde. Je la prends sur mes genoux, je me cale bien, et je respire ses cheveux, l'odeur de sa peau, tout de suite. Je la caresse, je la tripote de partout, impossible de lâcher ses seins. Je lui malaxe les cuisses, j'embrasse sa nuque, je lui lèche la bouche à pleine langue, et je lui souffle tout bas à quel point j'ai hâte de la revoir se faire baiser devant moi, offerte à d'autres.   Je la regarde droit dans les yeux, la main fermée sur sa cuisse, et je lui lâche cash : « Tu as envie d'avoir des grosses bites en toi ? » C'est une question piège qui n'en est pas une, un jeu de rôles bien rôdé où je connais déjà la partition par cœur. Je n'attends qu'une seule réponse, et elle tombe, soumise et docile : « Oui, mon amour. »   Je lui réponds du tac au tac, avec ce cynisme lucide que j'aime bien poser entre nous : je ne fais que lui rendre service, je déborde de bonne volonté pour la satisfaire dans ce qu'elle est vraiment. C'est ma chienne, et sa nature la plus pure, c'est d'être une bête de sexe par définition. Pas besoin de faux-semblants entre nous, on sait très bien à quoi elle sert et ce que son corps réclame.   Je la pousse encore un peu plus loin dans mes délires, parce que c'est exactement ça qui m'excite. Je lui balance : « Tu veux être fourrée à la crème ? Tu as envie que des hommes te mettent enceinte, de balancer tout leur sperme au fond de ton ventre ? » Je me lâche complètement, je verbalise toutes mes obsessions, tout ce qui me traverse la tête, parce que voir son corps réagir à mes mots me fait bander plus que tout.   Je prends sa main pour qu'elle m'aide, je la guide : je veux qu'elle enveloppe mes couilles de l'une de ses mains, et que de l'autre elle vienne empoigner ma queue bien dure, en pressant un peu pour rythmer mes pulsions. Et là, je l'attire à moi, je l'embrasse. Un long baiser, profond, un de ceux où on se perd, où l'on fusionne pendant qu'elle tient ma vie entre ses mains.   Entre le café et le manège de bander et débander, l'envie de pisser finit par me prendre. Je me lève net et je lui lance : « Viens, je vais pisser. » Elle me suit sans un mot, elle a l'habitude maintenant, ça fait partie du rituel. Une fois aux toilettes, c'est moi qui donne les ordres : soit elle s'agenouille sur le côté, soit elle se cale derrière moi pour me la tenir.   Ce matin, je veux les deux. D'abord, elle se positionne derrière pour me tenir la trique pendant que je lâche mon jet. Puis, dès que je finis, elle bascule direct à genoux : c'est dans sa bouche que je veux laver les dernières gouttes, et j'exige qu'elle pompe goulûment. Ça ne dure pas des plombes, mais c'est un passage obligatoire, un de ces gestes essentiels pour lancer la journée.   Quand on sort des toilettes, je lui balance le fond de ma pensée avec ce regard un peu cru : je lui dis que c'est une formidable laveuse de queue, et que j'espère qu'elle va bien garder le goût de ma pisse collé au fond de la gorge et dans sa bouche. Exactement comme j'ai gardé, moi, le goût de sa mouille et de sa chatte bien imprégné depuis le réveil.   L'heure tourne, et le train-train reprend ses droits : je m'occupe de réveiller les enfants, de les habiller, de les préparer pour la journée. Mais avant de partir, je pose mes conditions pour la suite de la matinée.   Je lui annonce ce qui l'attend pendant que je serai dehors. Pas question de traîner ou de faire le ménage : je veux qu'elle reste à la maison, qu'elle se fasse belle, et qu'elle se masturbe. Je veux qu'elle ne fasse que ça, mécaniquement au début ou déjà bouillante d'excitation, peu importe la manière, du moment qu'elle se travaille en pensant à ce qui vient.   Parce que le planning est déjà calé : j'ai reçu un message, trois potes débarquent à 10h30. Je veux que ma chérie soit transformée en poupée sexuelle, entièrement dévouée à ce rôle, prête à encaisser. Pendant que je fais la route pour déposer les enfants à l'école et que je rentre, je vais l'inonder de messages. Je veux la bourrer de mots crus, la préparer mentalement et physiquement pour qu'elle soit archi chaude, détruite de désir au moment précis où ils vont passer la porte. Je sais très bien ce qu'ils veulent et comment ils comptent lui faire la misère, et rien que d'y penser, j'ai la queue qui durcit à s'en faire mal.   L'après-midi des hommes Dehors, je traîne un peu, l'esprit ailleurs, à me repasser la scène en boucle. J'aimerais presque arriver avec eux directement, et c'est exactement ce qui se passe. À 10h30 précises, ils m'attendent en bas de l'immeuble. Je monte avec eux, j'ouvre la porte de l'appartement.   Elle est là. Fraîche, maquillée, parfaitement prête comme je l'avais exigé, entièrement nue sur le canapé en train de se masturber frénétiquement avec son gode. Ma seule réaction, sans un mot de trop, c'est de me tourner vers mes hommes et de leur lâcher froidement : « Elle est à vous. Vous en faites ce que vous voulez, jusqu'à 15h30, 16h au grand maximum. Après, je ne veux pas qu'elle reste seule avec vous chez moi, alors profitez-en bien. »   Et ils en profitent. Ils la prennent d'assaut, la balancent rapidement dans la chambre. Par précaution, on a basculé le matelas directement par terre, de peur que le cadre du lit ne finisse par casser sous les assauts répétés. Très vite, la pièce change d'atmosphère : les vitres de la chambre se couvrent de buée, l'air sature d'une odeur lourde de sperme et de sueur, et elle se met à gémir, à crier, parfois à hurler sous les coups de boutoir. Heureusement, ils ont eu la bonne idée de lui mettre un bâillon pour la faire un peu taire. Ce sont des mecs bien rodés, et ils sont même venus avec un peu de matériel.   Moi, je suis ravi. Je prends un pied immense : je fais mes va-et-vient, j'entrouvre doucement la porte pour observer le carnage, je viens lui voler un baiser baveux au passage avant de repartir tranquillement dans le salon, un café à la main, une petite bière fraîche ou à m'occuper de mon petit jardinage sur le balcon, pendant qu'au bout du couloir, elle se fait perforer de toutes parts.   Le marathon dure trois heures pleines. Quand ils décident de lever le pied, ils repartent aussi vite qu'ils sont arrivés, mais pas sans s'offrir une dernière halte bien méritée. C'est une idée que je leur avais soufflée un peu plus tôt, et ils ont adoré le concept. Après l'avoir cabossée pendant trois heures, ils la traînent littéralement jusqu'à la salle de bain. Elle est K.O., incapable de tenir debout, une vraie loque avachie au fond de la baignoire. Sauf que ce n'est pas de l'eau claire qui coule sur elle : à tour de rôle, ils se soulagent une dernière fois en lui pissant copieusement dessus, la recouvrant de leur âcre mélange. C'est exactement dans cet état-là, souillée, rincée à l'urine, que je voulais la récupérer.   Une fois la porte refermée derrière eux, je prends une chaise, je m'installe au bord de la salle de bain et je reste là, planté à regarder longuement ma pute. Je lui interdis de bouger. Si elle a envie de sombrer dans le sommeil enrobée de cette pisse tiède, qu'elle le fasse, j'aime contempler cette déchéance, cette décadence totale.   Puis, quand le spectacle commence à me lasser, je tourne enfin le robinet, j'allume l'eau et je la regarde se redresser péniblement avec des tonnes de gel douche pour briquer tout ça. Une heure plus tard, lavée, recoiffée, elle revient me voir, redevenue toute fraîche, prête à aller chercher les enfants avec moi.   Avant de partir et sur le chemin de l'école, je lui embrasse souvent les mains, je la regarde et je l'observe. Elle est si belle. Je sais précisément ce qu'elle vient de vivre, et ça la rend encore plus désirable que jamais. D'ailleurs, ça se ressent dans son regard et dans toute son attitude : elle dégage cette aura de chienne soumise que les gens ressentent confusément, au point qu'en la croisant, ils peuvent s'imaginer tout ce qu'elle vient d'encaisser. En marchant à mes côtés, l'illusion est parfaite pour le reste du monde, mais entre nous, la vérité brûle. C'est une magnifique, une merveilleuse sale petite merde. C'est tellement bon.   Le soir venu, la maison retrouve enfin le calme et nous finissons par nous endormir ensemble. Chacun a la main posée sur le sexe de l'autre, comme un dernier repère, et très vite, je me colle tout contre ses fesses, ma queue bien au chaud contre ce cul et contre cette douceur, tout en ayant ses seins bien en main.
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