Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Épisode 9
L’inconnu accepta de bon cœur. Il dit qu’il avait toujours rêvé de se faire sucer pendant qu’il prenait l’apéro.
La pause n’était donc pas pour moi. Katia en tenue très sexy leur servit le champagne.
Soudain l’inconnu se dévêtit, il ôta chemise, pantalon et slip.
La vue de son sexe dressé m’obligea aussitôt à tirer la langue.
Il m’ordonna.
- 3trous à quatre pattes, mets toi au travail.
J’obéis et je m’avançais à 4 pattes vers sa bite, en tirant bien la langue,
mes mamelles bondagées et le poids de la chaînette les entraînant vers le bas.
J’avais l’air d’une vraie chienne. Arrivée à moins d’un mètre de sa queue il dit:
- Stop ne bouge pas, je veux d’abord te voir baver.
Je restais ainsi bouche ouverte la langue pendante, les yeux fixés sur sa bite.
Il bandait fort. Il avait une queue d’une bonne longueur, très large, avec de grosses couilles. Je me dis qu’il allait me défoncer la rondelle, quand le moment sera venu de lui offrir mon petit trou du cul.
Daddy demanda à Katia de se déshabiller à son tour. Elle se mit nue et l’inconnu la contempla d’un air intéressé. Daddy lui demanda de s’agenouiller pour le sucer. Ce qu’elle fit avec joie. Les deux hommes trinquèrent tranquillement. Champagne.
Daddy voulut savoir s’il me trouvait à son goût.
Il répondit que pour mon âge, j’étais encore une femelle baisable.
Mon côté ingénue perverse et mon langage vulgaire le faisait bander.
Mais la petite taille de mes mamelles, l’obligeait à bien les travailler pour être satisfait.
En général il préférait des femelles plus jeunes et avec de plus grosses mamelles. Mais ce soir il se contenterait de moi : 3trous.
Quand à ma résistance à la douleur il me trouva douillette. Du coup cela le changeait des masos. Il adorait m’entendre gémir, pouvoir me dresser durement, m’entendre hurler comme une petite chienne jappeuse.
Ouhlala… pensais je on peut pas dire que je sois son type de femme.
Il n’avait qu’à choisir Katia avec ses gros seins, son gros cul. Elle au moins
était maso. Moi je veux bien échanger ma place avec elle et sucer mon Daddy.
Ma langue sortie était pleine de salive. Je bavais sans m’arrêter devant Daddy et l’inconnu. A quatre pattes, la langue pendante, dégoulinante de bave, devant sa grosse bite dressée à moins d’un mètre de mon visage. Je ne voyais qu’elle et je ne devais pas la quitter des yeux. Je croyais que je ne pourrais pas connaître pire humiliation.
Enfin l’inconnu jugea que j’avais assez inondé le plancher, il m’appela.
Tu as bien bavé devant ma queue et maintenant je vais te la donner à sucer.
Tu dois en mourir d’envie. Ta copine est une vraie gourmande, elle suce bien ton Daddy. J’espère que tu vas être à la hauteur. Tu vas engloutir ma bite, me faire jouir et tout avaler. Ne fais pas honte à ton Daddy.
3trous au pied, suce ma bite, applique toi. Je te veux très salope.
Je pris sa queue du bout des lèvres, voulant démarrer en douceur, comme je faisais avec Daddy. Mais il me tenait par les tresses et tira ma tête en avant.
Sa bite s’enfonça profondément dans ma bouche. De suite m’imposant un rythme rapide, sa grosse queue emplissait toute ma bouche. Avec ses mains il me bloquait la tête contre son ventre et m’empêchait de reculer. Je suffoquais.
Une gorge profonde, c’est ce qu’il voulait et j’essayais de le satisfaire du mieux que je pouvais.
Il avait de suite remarqué que j’étais loin d’être une pro de la gorge profonde.
Cela l’excitait de me forcer. Il me proposa plusieurs variantes pour me motiver.
Me pinçant le nez pour m’empêcher de respirer, m’obligeant à bien ouvrir la bouche.
Enroulant autour de sa queue, la chaînette reliée aux mamelles. Si je reculais trop mes mamelles étaient super bien étirées.
M’obligeant à garder la langue sortie, je devais atteindre ses couilles et les lécher, tout en lui suçant la queue.
Mes hauts le cœur, ne l’empêchait pas de recommencer, après quelques secondes de répit.
Ma salive se mélangeait à ses sécrétions. Des filets de bave coulaient abondamment de ma bouche. Il les fit glisser sur ses testicules, me fit lécher les fluides et ses grosses couilles pendantes.
Jamais on ne c’était servie de moi ainsi, me rabaissant au niveau d’un simple trou à bite.
Mais c’était exactement ce que j’avais moi même dit: ma bouche est un trou qui sert à sucer les bites.
Alors je suçais toujours et encore. J’avais mal aux mâchoires. J’essayais de l’engloutir, de l’aspirer rapidement, puis de le faire sortir, et je replongeais rapidement.
Espérant qu’il ne me bloquerait pas la tête contre son ventre pour me maintenir, avec sa grosse bite plantée tout au fond de ma gorge.
Les minutes me parurent des heures, à ce rythme il devait être très proche du moment de jouir. Moi je voulais qu’il en finisse.
Pitié, prends ton pied pensais je, en m’activant sans résultats..
Enfin, il s’adressa à Daddy
- Je peux la faire avaler? lui demanda t il.
Daddy ne réagit pas de suite. Mes yeux le suppliait de dire non. Il répondit en me regardant droit dans les yeux.
- Bien sûr avec plaisir, elle avalera tout jusqu’à la dernière goutte.
Je le haïs pour ses paroles. Je savais qu’il allait lui donner cette autorisation.
Il m’avait posé la question: as tu avalé le sperme de ton amant cet été ?
J’avais répondu oui. Je l’avais vu faire la grimace, là il se vengeait.
La réponse de Daddy excita encore plus l’inconnu. Il sortit son sexe de ma bouche me giflant pour me motiver, à le sucer bien à fond.
Alternant gifles et gorge profonde, il jouit enfin en grognant de plaisir.
Ma gorge fut inondée de puissants jets de sperme, bien épais. Ma bouche en était remplie. J’essayais de déglutir, quand un nouveau jet de sperme inonda mon palais.
Je suffoquais à moitié. C’était épais, gluant d’une consistance pâteuse. Franchement peu goûteux.
Je dus tout avaler. Il me tenait la bouche, me l’ inclinant vers l’arrière pour être certain, que je n’allais pas pouvoir recracher. Il me fit consciencieusement nettoyer sa queue la léchant pour recueillir jusqu’à la dernière goutte.
- Tu aimes ça, sale petite vicieuse avaler mon sperme, tu es une vraie petite salope.
Je ne répondis pas préférant faire semblant de n’avoir rien entendu, la tête toujours penchée sur son membre.
Car non, je n’aimais pas le goût de son sperme. Les femmes qui disent adorer sont rares, elles avalent surtout pour faire plaisir à leur homme.
Puis satisfait, il me laissa tranquille. Je me couchais à ses pieds, en chien de fusil.
Il buvait sa coupe de champagne en observant Katia, qui s’occupait de Daddy.
Elle y mettait du cœur et léchait le frein du gland avec des petits coups de langue habiles. Suçait la queue en l’engloutissant entièrement. Alternait en léchant les bourses de Daddy.
Elle dardait sa langue sur la hampe, descendant jusque sur les bourses. Je l’épiais discrètement du coin de l’œil et j’étais un peu jalouse. Car la scène respirait la sensualité. Moi j’avais vécu la même scène dans la bestialité.
Cette pause me faisait du bien, j’espérais qu’il n’allait pas rebander de suite et m’oublier un peu.
Daddy avait joui et Katia avait avalé sa semence de bon cœur, en se léchant les babines. Heureuse, elle se coucha à ses pieds en position de repos.
Après quelques minutes et une nouvelle coupe de champagne. L’inconnu dans un accès de bonté, demanda que l'on m’apporte une gamelle d’eau. Pour que je puisse la laper à 4 pattes. J’allais aussi avoir droit à mon apéro!
Zut et rezut. J’avais déjà envie de faire pipi et là je n’allais pas pouvoir me retenir. Daddy je le savais, m’obligera à pisser devant l’inconnu.
Katia me ramena une gamelle à demi remplie d’eau. Toujours à 4 pattes la bonne petite chienne que j’étais, sortit sa langue pour laper dans la gamelle.
Visiblement cela avait l’air de plaire à l’inconnu, il caressait sa queue et il me dit,
- 3trous, dépêche toi de vider ta gamelle, car tu vas me lécher le cul et les couilles.
- Tu as compris 3trous?
- Oui Monsieur, j’ai compris.
- Qu’as tu compris?
- J’ai compris que je vais vous lécher les couilles et le cul, Monsieur.
Devoir dire ses mots faisait de moi la dernière des trainées. Je savais qu’il le faisait exprès. L’inconnu se positionna, écartant largement ses cuisses sur les rebords du fauteuil, offrant ses grosses couilles et son trou du cul. Je me mis à l’ouvrage à 4 pattes.
Il exigea que ma langue pénètre bien profondément dans son trou, afin de bien m’humilier. Il me gifla lorsque je n’étais pas assez rapide, à alterner couilles et cul.
Je détestais recevoir des gifles, mais j’avoue que cela m’incita à m’appliquer, afin d’éviter d’en recevoir d’autres.
Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter.
Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées.
Il énonça la règle du jeu
152 vues
7 aime
J’ai une grande admiration pour les Femmes qui, suite à des changements ou des évolutions dans leur vie, se disent : "Et si le rapport changeait ?"
Ces femmes en découverte de leur dominance. Celles qui, malgré quelques appréhensions, s’écoutent, écoutent leurs envies, croient en elles et en leurs désirs.
Désormais Maîtresse de leurs choix, elles sortent de l'anesthésie d’une posture qu’elles refusent pour prend en mains leurs dus, leurs vie et leurs sexualité.
Insoumise aux normes, elles avance, fière, libre et désormais pleinement réveillées avec l’envie de manger le monde.
Chaque femme qui choisit de prendre les rênes le fait à sa façon. En fonction de sa personnalité, de son vécu, de ses kinks et de sa sensibilité.
Domina, Maîtresse, ces postures les transcendent mais c’est surtout en tant que femme qu’elles évoluent.
J’aime sentir quand celle qui me fait l’honneur d’accepter ma soumission comprend qu’elle n’a pas besoin de jouer un rôle pour exister comme elle le souhaite.
Peu m’importe qu’il y ait des erreurs ou des faux pas. Je préférerais la voir oser et briller.
Soumis, Esclaves, Bottoms ou switches Dévoués, ou plus simplement messieurs les passionnés.
Si, comme moi, c’est cela que vous voyez.
Soyons facilitateurs de ces belles métamorphoses.
Soyons là, à disposition. En terrains de jeux, d’exploration ou laboratoires d’expérimentation, voire comme de simples objets leurs permettant de se découvrir ou d’exprimer leur pouvoir, désir ou vices. Pour leurs plaisir et pour le votre.
Vous êtes, vous aussi uniques, et si vous êtes choisis, prenez votre rôle à cœur à travers cette complémentarité.
Nul besoin de s’effacer à jamais, juste quand il le faut. À leur disposition bien sûr, mais aussi pour jouer, rire, écouter et parler si la dynamique le le permet.
Pour leurs jouissances, leurs perversions, leurs envies, mais aussi les vôtres quand elles le permettent, car elles vivront autant leurs kinks à travers vous que vous à travers les leurs.
Ne forcez jamais, n’imposez pas.
Écoutons, comprenons et, à travers leurs regards, trouvons nos marques en fonction de la personnalité et de la nature de chacune d’entre elles et dans la vôtre.
93 vues
4 aime
voici quelques jours que j'ai posté un texte sur mon profil en annonçant la création d'un groupe. Nous y voilà.
De nombreux sujets peuvent être abordés mais celui-ci en tout premier lieu me tient à cœur (j'en créerai d'autres)
Souvent vu comme une pratique associé au scat dans le "sale" voire très sale et donc très tabou ou par ailleurs dans la dégradation et l'humiliation, je constate qu'elle est rarement abordée sous l'angle du lâcher-prise, de l'adoration, du don de soi (aussi bien en tant que donneur ou receveur) dans un aspect bien plus profond et sans forcément de connotation de sale...
Certes il y a toujours ce tabou social et notre apprentissage quant au fait de devoir "se retenir", de devoir faire ca 'en cachette', de bien fermer les toilettes, de pas se faire voir.... qui est bien plus fort et ancré que le sexe et l'intimité sexuelles eux-mêmes... et pourtant il y a une très forte notion de lâcher-prise et de partage de quelque chose d'intime et de fort avec son partenaire, dans la pratique de cet acte, et dans le fait de le recevoir... encore plus quand il s'agit de le recevoir oralement.
J'ai découvert cette pratique dans un contexte totalement vanille... sans la moindre notion de domination, ou de soumission, ca a toujours été un fétichisme pour moi, depuis l'âge de dix ans, et je le sexualise très fortement. je l'associe avec les fellations et les cunnilingus majoritairement, non pas dans un cadre d'avilissement ou d'humiliation mais vraiment dans une forme d'adoration de vouloir "recevoir" l'autre en soi... dans une pratique intime qui va au delà d'un orgasme ou d'une ejaculation ou d'un squirt mais vraiment au plus profond de son lacher prise, et de confiance profonde en l'autre qui peut nous accepter totalement. (Je reviendrai plus tard sur la notion de consommation qui là encore a une forte connotation de "recevoir l'autre" par adoration/dévotion
Je pars du principe également que les "jeux" de dégradation sont possibles d'autant plus facilement si cette notion d'acceptation à lacher prise soi-même est présente. car pour moi l'uro ne se pratique pas de manière unilaterale, mais bien dans un échange des deux partenaires (chacun etant donneurs et receveurs)
Voilà j'essaie de me lancer sur ce premier sujet, d'autres vont suivre sur d'autres domaines peut-être plus pragmatiques.
Et vous comment voyez vous la chose? quels sont vos ressentis par rapport à cette pratique si vous êtes pratiquants ou juste curieux d'explorer les différents aspects (très nombreux) que l'on peut trouver dans cette pratique ?
62 vues
5 aime
Maître Laurent m'a enfermé dans une toute petite cage en acier. J'attends résigné et recroquevillé sur moi-même, mon rapatriement à la cordonnerie. Je n'ai plus la possibilité de voir ce qui se passe autour de moi car on a posé sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore écouter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le très long couloir où j'avais été entreposé à mon arrivée. Il y a de nombreuses allées et venues autour de moi. J'entends des rires et des moqueries lorsque les gens s'arrêtent à ma hauteur pour constater les conditions de détention dégradantes qu'on me fait subir. Parfois, quelqu'un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l'eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coincé entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L'odeur est insoutenable et j'espère qu'ils vont bientôt passer un coup de jet d'eau sur moi. Même si le fond est percé, tout ne s'écoule pas entièrement. C'est une puanteur permanente, semblable au métro parisien. On a aussi posé sur mes mains des menottes de bondage pour m'empêcher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Maître Laurent a décidé de me cloîtrer toute ma vie dans cette cellule infâme. C'est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n'a été enfermé pour toujours dans un si petit espace, privé de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu'un meuble. J'espère encore de tout mon cœur un miracle et pourquoi pas le repenti d'un des membres de cette secte. Il viendrait me délivrer et m'amener au poste de police le plus proche. Après tout, les transformations qu'on m'a fait subir ne sont pas irréversibles. Il existe des solutions comme le détatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un éventuel sauveur, j'allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser à mon passé et aux diverses expériences que j'avais pu vivre avant de connaître Maître Laurent.
Je ne sais pas vraiment quand a commencé mon intérêt pour le BDSM. Je me souviens qu'à mes 12 ans, j'avais très mal vécu l'apparition de mes premiers poils sur le corps. J'ai commis l'erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement décuplé ma pilosité. Au collège, j'étais petit et très maigre. À tel point que je n'étais jamais choisi lorsque se montait les équipes de football, pour l'éducation physique et sportive. J'étais toujours le dernier retenu et même les filles passaient devant moi. J'étais le faible de l'école qui était harcelé par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. Même les professeurs n'avaient aucune bienveillance à mon égard. J'ai développé à ce moment là une baisse de l'estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassuré lorsque j'étais humilié et rabaissé et j'éprouvais même de l'excitation. Lorsque j'avais un trou dans mon emploi du temps, je repérais les salles ouvertes et vides pour me foutre à poil dedans. J'avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu'à mon sexe. Une sorte d'auto bondage que je m'infligeais pour ressembler à un esclave. J'avais aussi coupé une ceinture noire pour m'en faire un collier de soumission. Si quelqu'un m'avait surpris dans cet accoutrement, il n'aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m'exhiber partout et être surpris pour être ensuite puni. J'étais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout où je pouvais, même dans les WC de l'école. Je bandais en permanence en imaginant être découvert, saucissonné, avec la queue bien dure. L'idée de devenir l'esclave sexuel d'un agent d'entretien, d'un professeur ou d'un camarade m'obsédait. Ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J'étais prêt à tout pour découvrir la sexualité. Le week-end j'allais m'exhiber dans la forêt à côté de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j'étais le petit dernier de la famille. Mes grands frères et ma sœur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j'avais pénétré dans les bois, je me déshabillais entièrement. Je marchais sur plusieurs centaines de mètres, heureux d'être nu dans la nature.
J'ai eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi après-midi sur les revues cochonnes de mon grand frère, il n'y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans problème, mais je tirais à blanc. Je pensais que je n'étais pas normal. J'ai été rassuré à 15 ans lorsque j'ai eu m'a première éjaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribué en grande partie à ma sexualité déviante. Je collectionnais à l'adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d'autres finissaient par avoir les pages collées. J'aimais par par dessus tout m'astiquer le manche sur des photos de sexes épilés.
Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journée à bander à côté de moi en classe. Il s'appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arrêt son sexe raide, caché sous son jogging. Je pense qu'il ne portait pas de slip. Est-ce que c'était moi qui lui procurait cette érection ? Je n'ai jamais osé répondre à ses avances, je tournais la tête en souriant, embarrassé par la situation. Je suis persuadé qu'il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discrètement sous la table de classe. Il aurait sans doute apprécié de savoir que j'étais déjà à l'époque une vraie petite salope, qu'il aurait pu humilier comme il voulait.
J'ai continué à m'exhiber après le Collège et le Lycée avec l'arrivée du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d'anniversaire qui a été largement rentabilisé. Il était très lourd, avec des pellicules et un retardateur. J'avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n'avais pas encore arrêté mon choix entre les garçons et les filles. C'est à cette époque également que j'ai lu pour la première fois HISTOIRE D'O et LE LIEN de Vanessa Duriès. Ces deux livres ont bouleversé ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n'étais donc pas le seul à vouloir être maltraité et humilié. C'était rassurant car je pensais que j'étais un spécimen unique. J'ai commencé à me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en extérieur. Je positionnais l'appareil allongé, je m'étais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C'était devenu une drogue et ma dépendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de développer du contenu explicite. C'est dans un HOT VIDEO que j'ai relevé une adresse sur Versailles qui prenait en charge les négatifs X. J'y suis allé avec le cœur qui battait la chamade. J'ai déposé 5 rouleaux de 36 photos chacun. J'ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J'étais terriblement excité à l'idée de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. À l'époque, j'avais beaucoup grandi et j'étais resté très mince. Je ressemblais à un prisonnier de guerre affamé. Lorsqu'ils m'ont offert 5 pellicules vierges, j'ai compris que je pouvais revenir sans problème et qu'ils avaient dû bien se rincer l'œil sur ma bite toute lisse. C'était rassurant car l'atelier n'était pas forcément spécialisé dans le charme. Aucune publicité extérieure ne laissait penser que le labo développait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je récupérerais mes tirages obscènes. J'ai envoyé ensuite un témoignage érotique accompagné de clichés personnels à la revue UNION. J'avais eu la joie d'avoir mon article publié et lu par des milliers de lecteurs.
En 2000, avec l'arrivée d'internet et du numérique, j'ai téléchargé mes premières photos et vidéos sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, où j'ai fait mes premières rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu'ils étaient d'accord pour m'humilier et me rabaisser. La majorité était des hommes âgés car les dominatrices proposaient des services en échange d'offrandes. Je suis donc devenu l'esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n'aimais pas forcément leurs corps, mais j'éprouvais une forte excitation d'être utilisé par des mâles avancés dans l'âge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extrême où tout ce qui me dégoûte, provoque une excitation chez moi. À partir de ce moment là, je me suis enfoncé dans des scénarios toujours plus sordides, jusqu'à être un jour marqué au fer rouge par un pervers sexagénaire qui s'appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en métal à 3 branches. Deux sur les côtés et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que représentait ce dessin pour lui ? Il ne me l'a jamais dit. L'objet était imposant et lorsqu'il me l'a montré pour la première fois, j'ai pensé qu'il était devenu fou. Il m'a annoncé qu'il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace indélébile de son emprise sur moi. J'étais son esclave et je devais porter fièrement sa marque. Il m'avait également prévenu qu'une fois que ma peau serait brûlée à chaud, je n'aurai plus jamais de poils à cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, à la différence d'un tatouage, est indélébile. J'ai accepté sa volonté et il m'a ensuite marqué comme du bétail le jour de mon anniversaire, dans sa salle à manger, juste à côté de la cheminée. Il m'avait allongé et attaché à une table pour que je reste immobile. Je m'étais épilé intégralement le matin pour que l'application du fer soit facile. Ce fût très douloureux car il est resté plusieurs secondes sur ma peau avec le métal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fumée sur ma peau et une odeur de viande brûlée dans la pièce. La cicatrisation a été particulièrement longue et pénible. À partir de ce jour, j'étais devenu pour toujours un animal de ferme. J'avais été très loin avec cet homme marié. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y était passé. Il m'avait même livré à des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la forêt, dans des toilettes d'autoroutes et des cinémas pornos. J'étais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu'il voulait de moi. Malheureusement, il a préféré rester avec sa femme et il m'a répudié du jour au lendemain.
Tout ce parcours de vie a fortement contribué à ma situation actuelle, la proie d'une secte perverse. Si un jour quelqu'un écoute mon histoire, il comprendra qu'on ne naît pas pervers, on le devient. C'est cette société qui m'a détruit et le manque d'amour qui m'a entraîné vers ma déchéance. Je n'aurais jamais eu ce parcours de dépravé dans un monde normal. Lorsque j'y repense, il n'y avait pas de sentiment dans les relations que j'ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma déshumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu'ils exerçaient sur moi. La plupart étaient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Maître Laurent et son organisation secrète, me considère comme un objet. Ils peuvent faire disparaître mon corps sans difficulté. Ces gens n'ont aucune morale. Enfermer un être humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun problème. J'allais pouvoir méditer mes nouvelles conditions de détention tout le restant de ma vie.
J'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'avais pas entendu qu'une personne s'était approchée de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d'eau glacial m'a tiré de mon introspection. J'allais enfin être libéré des excréments qui collaient à ma peau. Il devait également y avoir du savon car l'odeur de fruits était très agréable. J'étais gelé, grelottant, mais enfin propre. On a également introduit d'un coup sec dans mon derrière un pommeau de lavement. Une voix assez grave m'a donné la suite du programme.
"825, tu vas retourner chez ton Maître. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas être livré comme une vulgaire marchandise à la cordonnerie. Maître Laurent nous a demandé de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arrière pour te sodomiser à la queuleuleu. Ton propriétaire veut qu'on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton œillet et le tapisser de sperme. J'espère que tu vas aimer"
Ils m'ont enculé violemment à tour de rôle. Leurs bites étaient énormes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C'était terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J'étais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui déferlaient en moi. Une fois qu'ils ont terminé leur affaire, ils m'ont déplacé sur plusieurs centaines de mètres pour me ramener à l'ascenseur. J'allais revenir au point de départ, la boutique de Maître Laurent. À suivre...
223 vues
7 aime
Ma boussole était déjà fixée, avant même que je ne mette des mots sur la destination.
Je veux ne pas vouloir.
Parce qu’alors, le choix devient une petite substance un peu gluante que je peux faire rouler entre mes mains. Et que je peux, d’une certaine façon, partager ce joujou.
J’aime ne pas vouloir.
Parce qu’alors, je sens le pétrole de ses yeux s’embraser et invoquer mon démon intérieur. Et parce qu'alors, mon démon intérieur et son grand méchant monstre s'échangent des regards concupiscents, ils se reconnaissent.
Parce qu’alors, je deviens sa proie préférée, je deviens moi aussi sa destination, l’artefact qu’il veut marquer après m’avoir dépecée de mes vêtements cousus de contrôle, d’anticipation, de calculs.
Parce qu’alors son souffle rauque ranime mes braises intérieures, sa main dans mes cheveux redonne du sens à mon âme, ses mains dans mes entrailles secouent mes verrous, sa voix attrape mon âme pour lui rendre une place.
J’aime ne pas vouloir, et qu’il me force.
Parce qu’alors, l’évidence se fait aussi claire que l’origine du monde, parce qu’alors tout est juste, justifié et tombe sous le sens. Parce qu’alors sa peau a conquis la mienne, son souffle et le mien s’étouffent ensemble, parce qu’alors notre intensité fait tout exploser sauf lui dans moi, moi en lui, et parce qu’alors, la seule lumière, c’est notre absolu.
J’aime ne pas pouvoir dire non.
Parce qu’alors mes refus sentent le flirt, et que son appétit s’aiguise autant que ses lames, et parce qu’alors, tous ses faisceaux de coercition me poussent dans ma bonne direction.
Je n’aime pas obéir. J’aime qu’il me fasse obéir.
Parce qu’alors je me nourris de ce qu’il veut me nourrir, et que je suis ce qu’il veut que je sois. Parce qu’alors, je n’ai plus besoin de me tenir, de savoir, de comprendre, parce qu’alors, je peux laisser mes fissures éclater de lumière.
Je n’aime pas avoir le contrôle, j’aime quand il le prend.
Parce qu’alors, je le vois également. Je vois réellement sa part sombre si belle et si grande, je vois les rouages de ses sombres desseins, de sa cruauté choisie. Parce qu’alors, je le vois magnifique dans sa détermination.
J’aime qu’il me prenne, car je le tiens aussi.
Parce qu’alors mon absolu a un sens : s’il va aussi loin, c’est parce que je le vaux. Parce que je suis son territoire. Parce que je suis celle qui provoque ce déploiement-là. Parce que c’est sur moi qu’il verrouille son intention.
Et parce qu’alors, je m’embrase d’un égoïsme presque indécent.
Je sens à quel point il m’appartient dans cette tension qu’il accepte, dans cette part de lui qu’il expose pour me faire plier. Parce qu’alors, s'il prend le contrôle, c'est parce que je lui ai donné l’espace, l’envie, la nécessité de le faire.
Et parce qu'alors je sens une telle puissance émaner de lui, cette puissance qui vient de moi, que je lui donne. Et que tout son être est alors entier, et que lui non plus n'a plus besoin de ses vêtements. Et parce qu'alors, cet être dépouillé des artifices du quotidien est à moi. Parce qu'alors, je lui appartiens de gré et de force, tout autant qu'il m'appartient dans son intimité cérébrale la plus essentielle.
Parce qu'alors, je n'ai plus besoin de faire de choix. Et parce qu'alors, le choix prend une tout autre dimension, le choix vient de mes entrailles, et n'a pas besoin de se réfléchir, de se penser, de se soupeser. Parce qu'alors, je suis mon propre choix.
J’aime ce que ma boussole me dit :
S’il me domine avec tant d’ardeur, c’est parce que je suis celle qui le rend capable de le faire.
Et parce qu'alors ce "nous" à nu, dans le dépouillement primal et premier, transpire la liberté.
Et parce qu'alors, je me sens si vivante.
CNC my love.
@Le Sombre Enfoiré 鐵厲
Yours, permanently
113 vues
8 aime
Ceci est une premiere bribe de souvenir, j'y parle au présent mais c'est arrivé il y a une dizaine d'année.
Je ne fais qu'une première partie car je ne sais pas si quelqu'un va lire cela... Si oui j'irais plus loin dans d'autres articles promis.
---
Tout a commencé par une discussion sur un forum, aufeminin je crois, j'avais posté un message sur le BDSM, pour parler de cette pratique que je n'avais jamais eu l'occasion d'essayer mais qui m'attire depuis des années. Apres quelques échanges on avait continué en messages privés puis assez vite par mail.
Je crois que notre thread a duré plusieurs jours assez intenses, avec des dizaines de message par heure, tu m'expliquais ce que tu attendais d'un dominant, je te décrivais comment je voyais ce role. Cela avait glissé vers des jeux, on se plaisait, on voulait aller plus loin.
Alors on s'est donnés rendez vous dans une ville inconnue de nous deux, un hotel pris, et je devais faire le check-in, ton train arrivant plus tard.
J'ai donc pris la chambre et t'ai attendue, tu es en retard, probablement volontairement. Cette tension qui m'habite depuis le début de nos échanges me pèse, mais je ne te l'avoue pas tout de suite, je sais que tu vas en jouer. Enfin mon téléphone vibre, tu es en bas. Je l'éteins je n'en n'ai plus besoin et vais te chercher.
Arrivé dans la hall je te vois, debout essayant d'éviter le regard du réceptionniste, tu es génée, je le devine facilement. Nos regards se croisent et c'est la confirmation de ce que l'on ressentait déja. Il y a quelque chose. Je m'approche et... gros blanc, on ne sait pas quoi faire, la bise? un baiser? une poignée de main? On n'en n'a pas parlé mais c'est vrai la bise c'est étrange car on sait bien ce que l'on va faire mais un baiser... Je ne veux pas te faire peur avec ca... et tu ris en me disant "je ne sais pas quoi faire", je partage ton rire et te prends la main "suis moi".
Dans l'ascenseur je te demande pourquoi tu es si en retard, tu minaudes alors "moi, en retard?". J'ai la confirmation de ce que je présentais, tu l'as fait exprès tu me donnes un prétexte pour une fessée, celle que tu cherches depuis longtemps...
Arrivés dans la chambre, je prends le temps enfin de t'admirer, tu es belle, bien plus que ce que je ne pensais, et je note toutes les attentions que tu as eu pour moi, tu n'es pas maquillée, alors que je te sais coquette mais tu t'es souvenue de ce que je t'ai une fois dit, je préfère te voir telle que tu es, et je te vois enfin, je peux voir ces petites imperfections qui te rendent unique, et tes yeux... ils étincelles, tu exultes d'excitation.
C'est la premiere fois que j'ai ce genre de relation, et la première fois que je m'appretes a donner une fessée et ma voix tremble quand je t'annonce que tu vas "payer" ton retard. Tu le remarques et me lance un "vous n'avez pourtant pas l'air assuré..." une moquerie en apparence, mais un encouragement, tu m'as vouvoyé signe que le jeu commence.
Tu me l'avais décrit, ce désir d'une séance fessée, j'essaie alors de me rapprocher le plus possible de ton idéal. Je m'assois sur le lit et t'ordonne de t'allonger sur mes genoux, je descend ton pantalon en emportant par mégarde ta jolie culotte de coton, dommage je voulais la voir, mais je sens que tu ne voudras pas attendre plus, je touche simplement la peau de tes fesses, elle est bouillante je sens la chaleur remonter de tes cuisses, je souris, heureux de constater que tu partages la meme tension que moi...
Je me souviens de ce que tu m'as décrit, je sais que tu ne veux pas que je retienne mes coups, mais plus facile a dire qu'a faire... Je t'administre une premiere fessée, elle claque bien, mais tu me fais comprendre en dressant les fesses que tu veux plus fort. J'obéis en pensant que c'est quand meme etrange que ce soit moi qui obéisse... mais bon. Cette fois j'ai peut etre exagéré tu cries, et ta main s'aggripe a ma cheville. J'adapte un peu, et on continue ainsi. Le temps est suspendu je ne saurais dire combien de coups j'ai donné, ni si cela a duré, je me souviens de ta main sur ma cheville qui me guidait discretement...
---
Oui la photo est générée par IA, je ne suis pas photographe je n'ai pas ce qu'il faut sur mon disque dur pour illustrer mes propos, et de toute facon je n'ai pas l'accord de la personne présente dans ce souvenir donc vous ne la verrez pas...
274 vues
20 aime
Juste ce nouvel article inspiré de réactions sur un autre site.
(Ceux qui y sont n'auront aucun mal à le retrouver, mais tels n'est pas le propos!)
Je laisse donc chacun libre d'en tirer les conclusions qu'il en veut....
Situation: une débutante écrit ceci:
"En fait, pendant une séance avec impact avec mon Dom, j'ai remarqué que lorsque je recevais des coups de paddle, martinet... Sur les hanches, on va dire au niveau des poignées d'amour, cela me fait mal, mais de façon désagréables, alors que les autres parties me font ressentir du plaisir."
Plusieurs réponses (dont la mienne) préviennent des dangers...
Une réponse pourtant sort du lot:
"C'est fou le nombre de traumatologues qu'il y a sur les réseaux... Quand je pense au nombre de médecins qu'il manque et le nombre d'experts ici, m'est avis qu'il y a chisme... On se croirait sur BFM 😉
Sinon vous avez des exemples concrets d'accidents où on reste dans l'idée que vivre peut engendrer la mort ? 😅
Attention, ce message ne refuse pas la prudence mais quand on pratique vraiment depuis de nombreuses années, on peut dire que les comportements à risques sont plus que rarissimes... Détendez vous et faites vous plaisir sans trop vous prendre la tête... Et si celle ou celui qui reçoit dit stop ça fait trop mal, on arrête, on boit un coup et on repart plus tard sur autre chose... Enjoy 🤘🥳"
Déjà, nous avons deux points de vue diamétralement opposés!
Mais avant de donner ma réponse, datant d'à peine 5mns, je tiens à préciser une chose!
Chacun à la possibilité de faire jouer sa sagacité, et c'est ce que je vous propose là avec cet "article" en proposant 2 points de vue DIAMETRALEMENT opposés !
Et NON pas me mettre en avant à tout prix!
Donc,je vous propose de lire ma réponse à cette dernière:
"
Commentaire de niveau 1
Pas de soucis.
Je lis.
Chacun son truc.
Il y a les prudents, ne faisant rien au hasard, et les autres...qui remplissent les faits divers.
Comme ce Canadien passé en justice en ayant juste oublié une règle élémentaire du BDSM: être TOUJOURS présent en cas d'urgence, de problème...
Pourtant, tout allait bien!
Elle était attaché dans un lieu sécurisé... Il ne s'est absenté que 5 mns pour aller au drugstore d'a coté...
Pourtant, quand il est revenu, elle était morte...
Elle a eu un malaise, et s'est pendue avec la laisse au cou....
(je te laisse là rechercher le cas)...
Le nombre d'embolies de personnes restant assises sur un vol longue distance, qui n'a pourtant RIEN de BDSM...
Là aussi, rien ne vaut une recherche personnelle !
Si ton BDSM fait que tu offres ton corps, confies ta vie à des personnes n'ayant aucune conscience de ce qu'ils font, des gestes de première sécurités , c'est ton droit, ton choix...
Mais si, par malheur, tu te retrouves impotent, STOP !
Ne viens pas t'en plaindre !!!!
Mais ne dénigres pas ceux qui ne font pas n'importe quoi et préfèrent donner une sécurité minimale à celles (où ceux) qui leurs confient leurs corps, leurs vies !
Tu préfères vivre sans peurs, sans dangers, c'est TON choix!
Pas celui de Toutes !!!
Et personnellement, je pars d'un simple principe: à quoi me servirait une esclave que j'aurai rendu impotente pour ne pas avoir respecté un minimum de sécurité, outre les emmerdes qui vont avec???
La réponse est simple: à rien si ce n'est de devoir le payer toute ma vie, à défaut psychologiquement , pécuniairement parlant...
Alors ma conclusion sera simple:
Fais ce que tu veux, je m'en bats les couilles au point où cela m'en secoue l'une sans toucher l'autre!
Mais laisse ceux qui préfèrent mettre en garde sur les dangers de telles ou telles pratiques à ceux qui savent....
Le rôle du Maitre est AUSSI de savoir réfréner sa propriété, quitte à la frustrer!
(d'ailleurs... ceci dit en passant... n'est ce pas ce qu'en attend la propriété???)
Une fois les choses posées, je laisse votre libre arbitre faire le reste.
Les 2 points de vue existent, mais sont antagonistes...
A vous de choisir le votre, sachant que, cet "article" est malgré tout,, quand bien meme sous une toute autre forme, faisant parti de la trame de mes articles précédents...
Et comme dirait l'autre: "La Découverte, ou l'Ignorance"...
(oui, je sais, une référence qui n'a rien à voir avec le BDSM, mais je ne pouvais m'en empecher !!!!
97 vues
1 like
5.
Sur le lit qui n'est pas défait elle est sur mon dos, couchée. Elle tremble en m'enfonçant le gode-ceinture dans les reins.
- Je ne lui fais pas mal ?
- Un peu. Continue. Doucement.
Elle a peur, toujours elle a peur, même quand je lui permets ça.
Le lubrifiant fait son office et notre désir aussi. Très bientôt, je prendrai tout.
- Caresse moi.
- Oh oui.
Elle glisse sa main sous mon ventre et se saisit de ma queue bandée tandis qu'elle commence à osciller des hanches, se retirant légèrement pour mieux me reprendre.
Elle me baise.
***
6.
Au cinéma. A l'écran, deux femmes font l'amour. Leurs sexes sont lisses comme ceux des petites filles mais ce ne sont pas des petites filles.
Elle est assise à côté de moi. Jupe serrée, petit pull en coton perlé, col en V sur une poitrine visiblement libre. C'est une salle pour adultes, odeurs de culpabilité, de solitude et de désinfectant diffusé par de petites machines fixées au mur. Elle y est la seule femme.
Les hommes, une main entre les cuisses ne savent pas s'ils doivent regarder le film ou notre couple.
Vais-je retrousser sa jupe, vais-je la saisir à la nuque et poser sa bouche sur mon sexe dressé, vont-ils pouvoir se masturber en nous regardant, jouir sur ses cuisses, ses cheveux, va-t-elle les caresser sur mon ordre ?
Vais-je la leur offrir ?
184 vues
4 aime
3.
- Tu attendras sans bouger. Tu pourras être assise sur le lit mais je te préfèrerais à genoux sur le tapis. Tu ne seras pas nue mais ton peignoir s’ouvrira sur tes seins et ton sexe ne sera pas caché. J'entrerai à l'heure dite et m'approcherai de toi. Un baiser sur ton front, l'arête de ton nez, ton menton. Une caresse sur tes seins, tes tétons entre mes doigts comme un avant-goût des pinces. Je me pencherai et t'embrasserai profondément, nos salives sécrèteront une alchimie clandestine.
Je dirai : « Maintenant. »
Tu me déboutonneras, sortiras ma queue et t'en nourriras.
***
4.
En voiture. Vision d'arbres, de pierres. Sur la banquette à côté de moi, le paysage de ses jambes découvertes.
- J'ai demandé la robe plus relevée.
- On va me voir. Les camions.
- Peut-être. Remonte encore.
Elle hésite, balance. Elle fait glisser le tissu rouge plus haut sur les cuisses. À l'orée, la limite du sexe. Elle regarde loin devant sur l'autoroute.
- C'est bien. Je vais doubler ce camion et rester à sa hauteur un certain temps.
- Oui ?
- Oui. Tu as le droit de desserrer les cuisses. Un peu. Ne sois pas obscène.
Encore un temps réfléchi puis elle ouvre légèrement le compas des jambes. La robe s’évase encore et le soleil vient illuminer son sexe noir.
272 vues
11 aime
1.
À la boutique rose. Elle porte une jupe souple, des chaussures à talons. Son chemisier est déboutonné un bouton de trop et le début de sa poitrine s’offre au regard. Elle regarde les étalages d'accessoires, godes, plugs, cravaches et martinets, pinces... C’est elle qui doit décider de l’objet.
Pendant qu'elle hésite pour choisir ce avec quoi tout à l’heure je la tourmenterai, ma main se pose sur ses fesses. Elle sourit. Je la caresse doucement, un doigt s'attarde et creuse le sillon que plus tard j'ouvrirai.
Doucement la main qui s’impose relève sa jupe et les quelques clients présents ont la joie de découvrir ses cuisses puis son cul. Nu.
***
2.
Au bar rose. Elle est assise à côté de moi, face au bar sur un tabouret haut. Jambes croisées, ses bas noirs reflètent la lumière tamisée. Ma main est posée sur son genou et fait doucement crisser la soie. Ses lèvres rouges laissent une marque sur le verre. Je baise la trace de ses lèvres sur le cristal. Je fais signe à la barmaid qui complète la coupe de champagne et lui sourit.
- Vous êtes belle, vous devriez vous tourner vers la salle et décroiser les jambes.
- Fais ce qu'elle te dit.
Elle se tourne vers la salle et décroise les jambes. Je remonte doucement sa robe jusqu'à la lisière des bas, caresse l'intérieur de sa cuisse et, forçant encore leur ouverture, vais vérifier si elle commence à mouiller.
253 vues
10 aime
Les orgasmes n’ont pas été des relâchements, mais des déchirures sucrées, des vagues si puissantes qu’elles m’emportaient loin de moi-même. Et à chaque fois, votre main restait là, implacable, ravivant la braise, prolongeant l’incendie, me refusant le repos, me contraignant à l’abandon total. Mon bassin bougeait tout seul, mes cuisses tremblaient, mes doigts s’agrippaient dans mon esprit à vos épaules comme à une ancre, et je sentais ma honte et ma jouissance se mêler en un seul fluide chaud, en un seul aveu muet.
Et puis, il y a eu cet instant suspendu, ce frôlement avec l’interdit. S., qui m’écrivait, impatiente, de la rejoindre au lit. Le téléphone a vibré entre mes mains et j’ai vu son nom, j’ai n'ai pas lu ses mots malgres votre demande car j'en étais incapable, j’ai senti son attente. Mais vous, vous n’avez pas ralenti. Vous avez accéléré, au contraire, vous m'avez dit : "accélère salope", "tu es au fond ?" comme si sa présence virtuelle, sa proximité innocente, vous exaltait. Vous m’avez menée jusqu’à la porte de ma chambre, vos doigts toujours en moi, votre souffle contre ma nuque, votre ordre silencieux scellé dans chaque pression. J’étais à deux pas d’elle, à deux battements de cœur de basculer dans le réel, et vous m’avez fait jouir en silence, la bouche ouverte, les yeux mi-clos, debout le corps en arc, retenant un cri qui aurait tout trahi. Ce fut l’orgasme le plus aigu, le plus coupable, le plus délicieusement violent, comme une faute qui m’appartenait tout entière, et qui pourtant n’était que la vôtre.
Ce matin, je me regarde dans le miroir de ma chambre. Mes yeux sont plus profonds, ma nuque plus inclinée, mes gestes plus lents. Je sens une obéissance nouvelle, viscérale, qui n’a même plus besoin de mots. Je n’ai pas à réfléchir : je sais que je vais faire ce que vous voulez, parce que vous avez tissé en moi une trame si serrée que la désobéissance me semble impossible, presque douloureuse. Ma peau se souvient de vos doigts, ma bouche de votre ombre, mon ventre de votre rythme,es seins de vos multiples pincements. Je suis dressée, Monsieur, non par la peur, mais par une jouissance si totale qu’elle a effacé les frontières entre ce que je veux et ce que vous voulez. Je suis soumise, non comme une vaincue, mais comme une terre labourée, prête à germer sous vos ordres.
196 vues
12 aime
Hier, vous m’avez poussée au-delà de mes repères malgré la fatigue que je vous exprimais. Pas à pas, vous avez tissé une emprise si serrée que ma raison s’est dissoute, laissant place à une sensibilité à vif, offerte, dépossédée de toute défense. Quand vous avez commencé à me masturber, ce n’était pas un geste, c’était une prise de possession. Vos doigts connaissaient chaque courbe de mon désir, chaque frémissement de ma chair, et vous les avez guidés sans douceur, sans demande, avec cette autorité jusqu'à me mettre accroupie, une position qui me provoque un sentiment d'humiliation profonde, qui cuisses ouvertes me fait vaciller l’esprit. Vous avez forcé mon plaisir à éclore, encore et encore, comme si vous vouliez extraire de moi jusqu’à la dernière goutte de ma volonté, jusqu’à ce que je ne sois plus qu’un corps offert, qu’une respiration haletante, qu’un gémissement soumis.
247 vues
18 aime
Sujets tendances









