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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ce slogan bien réel dans les manifs récentes m'a bien fait rire. Des jeunes femmes qui ont tout compris ? J'ai commencé à écrire mon histoire et comme d'hab j'ai vite dérapé. Alors comme ces manifestations sont un sujet sensible, j'ai demandé à une IA de reprendre et récrire....tous les dérapages ont été enlevés par les modérations dans les algorithmes. C'est pas plus mal. Cela reste dans les clous.
"Dans les rues grises de la ville universitaire, sous un ciel bas qui promettait de la pluie sans jamais la livrer, deux étudiantes de première année de médecine avançaient côte à côte. Léa et Inès. Dix-huit ans tout juste, blouses blanches encore trop neuves, sacs à dos trop lourds de manuels d’anatomie, et une pancarte à deux mains :
Bouffe ma chatte et pas mon futur.
Elles la tenaient comme on tient un sceptre. Léa, grande, cheveux noirs tirés en queue de cheval sévère, regardait droit devant. Inès, plus petite, boucles folles, sourire en coin, clignait déjà de l’œil aux passants.
— T’as vu le type en costard ? chuchota Inès. Il a baissé les yeux. Comme s’il avait peur qu’on lui demande vraiment.
— Peut-être qu’il a déjà goûté le futur des autres, répondit Léa d’un ton égal. Et qu’il n’a pas aimé.
La manifestation n’était pas grande. Quelques centaines d’étudiants, des banderoles sur les frais d’inscription, les stages non rémunérés, les gardes de nuit qui n’en finissent jamais. Mais leur pancarte attirait les regards comme un miroir trop net.
Un garçon de leur promo, Timothée, les rattrapa en trottinant.
— Vous êtes sérieuses avec ça ?
Inès se tourna vers lui, la pancarte toujours haute.
— Très sérieuses. Tu préfères qu’on te dise « soumets-toi à nos désirs » ou « ne touche pas à nos années » ? On a choisi la version poétique.
Léa ajouta, sans le regarder :
— Et puis, c’est plus clair. Tu te mets à genoux, tu manges ce qu’on te donne, et tu laisses nos futures intactes. C’est simple. Comme un protocole.
Timothée rougit. Inès ricana doucement.
— Regarde, il est déjà en position. Il lui manque juste le collier.
Elles avancèrent. La foule se serrait. Des voix criaient des slogans plus classiques. Eux, elles parlaient bas, pour elles seules et pour ceux qui s’approchaient trop près.
— Si j’étais impératrice, dit Inès, j’aurais une cour entière à genoux. Pas pour le pouvoir. Juste pour le silence. Le silence de ceux qui arrêtent enfin de décider à notre place.
— Tu serais une impératrice terrible, répondit Léa. Tu ferais relire les cours d’histologie entre deux coups de langue. Et tu noterais.
— Exactement. Et ceux qui réussiraient auraient le droit de regarder mon futur. Pas de le toucher.
Un homme plus âgé, barbe grise, les fixa un long moment. Léa soutint son regard.
— Vous trouvez ça vulgaire ? demanda-t-elle calmement.
Il secoua la tête, presque gêné.
— Je trouve ça… clair.
Elles sourirent toutes les deux, le même sourire un peu cruel, un peu tendre.
Plus loin, sous les arbres du boulevard, elles s’arrêtèrent un instant. La pancarte reposait contre un banc. Inès s’agenouilla pour la redresser, et Léa posa une main légère sur sa nuque, juste une seconde, comme un rappel.
— Tu sens ça ? murmura Léa. Le poids de tous les regards. C’est déjà une forme de soumission. La leur.
— Et la nôtre, c’est de les laisser croire qu’ils comprennent, répondit Inès. Alors qu’ils ne savent même pas ce qu’ils mangent vraiment.
Elles reprirent la marche. La pluie commençait enfin. Les lettres noires de la pancarte brillaient sous les gouttes.
Autour d’elles, la ville continuait. Les voitures, les horaires, les examens, les dettes silencieuses, les futures déjà hypothéquées par des adultes qui parlaient encore de « sacrifice ».
Léa et Inès, elles, ne parlaient plus. Elles tenaient juste le panneau bien droit, et de temps en temps l’une glissait à l’autre une remarque basse, salace, presque tendre :
— Si quelqu’un s’agenouille vraiment, on lui donne une bonne note.
— Seulement s’il demande poliment. Et s’il n’a pas touché au futur des autres avant.
Le cortège avançait. Leur pancarte restait visible longtemps après qu’on les eut perdues de vue."
Un flic s'approche....matraque à la main, bien tendue devant.
- je peux ?
.....je vous épargne mes dérapages. ....
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