La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 5 heure(s)
Madame Mercie Madame de m'avoir accordé une journée d'éducation  Je sais que je vais devoir remettre l'ouvrage sur le métier j'ai appris des positions et je vais apprendre les nouvelles J'ai appris les niveaux de punitions et les fautes associées, décidées par Madame Je sais que Madame aime particulièrement 3 jeux (la frustration, l'interdiction de jouir et la vie vidange perpétuelles) que le port de ma cage n'est pas pour lui déplaire, J'adore tout cela aussi J'ai appris aussi que j'ai besoin de Madame pour bander, que les consignes de Madame  m'aide à supporter la frustration  J' ai 2 punitions ( méritées) en attente et j'avoue que ça me fait peur  l'apprentissage est dure, ce soir je suis un peu épuisé mais heureux et remerciant J'ai appris que je dois faire encore mieux pour le plaisir de Madame Que Je dois toujours faire pipi assis la position  La frustration rend docile, respectueux J'ai appris que mon gland est plus sensible que ma nouille J'ai compris que ma jouissance appartient à madame Je me rends compte que je suis facilement excité par ses ordres, particulièrement quand elle manie la frustration sur moi Je me rends compte que mon dressage va être encore long et dure surtout pour mes fesses et ma nouille La dernière frustration sans vidange avec remise de la cage est dure Je suis quand même fier de moi Je ne pensais pas apprendre et tenir aussi bien et après la jouissance j'ai  un sentiment de honte qui disparaît vite quand je commence à ressentir même une légère excitation Je remercie encore Madame pour ce  dressage Votre s51315
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Par : le Il y a 6 heure(s)
Je ne cesse de penser à toi… à ce que je pourrais te faire, subtilement, mêlant brutalité et douceur comme une caresse qui brûle contre ta peau   Toi, ma petite oie blanche, éclatante et pure mais dont le feu secret brûle rare, insaisissable… unique   Je ne cherche jamais à te mettre en cage je préfère te voir voler laisser venir te blottir tremblante de te perdre pour mieux te rattraper sentir ton souffle se mêler au mien   Entre la caresse et l’emprise entre l’abandon total et le désir brûlant je te guide je te manipule je t’embrase   Oui, je suis ton ogre ton diable ton sadique   Je siffle dans ton âme joue avec ton esprit te fais vaciller pour révéler celle que tu es vraiment Libre Vivante Brûlante   Et quand tu te perdras dans mes jeux tu sentiras chaque frisson chaque gémissement devenir une flaque immaculée   Nos corps s’entrelaceront dans le plaisir que tu m’offres en me laissant te découvrir   Chaque plume que je retirerai sera pour la replacer ailleurs te façonner te sublimer   pour toi mon petit oiseau précieux
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Par : le Il y a 16 heure(s)
Le printemps pointera son nez sous peu. Nous sommes tous reliés aux saisons, aux heures de lumière en +, à la chaleur diffuse, aux corps qui se réveillent, et aux nouvelles envies et besoins du corps et de l'âme. De nouveaux rituels, de nouveaux usages de la soumise ou esclave. Pour celles et ceux vivant près de la nature, pouvoir se recharger, pour être de nouveau à deux, ou à plusieurs. L'hiver rend parfois grisatre le rapport à l'autre, il sera temps de relancer la machine humaine, se projeter de nouveau, se réapproprier sa vie intime et celle qui réside ou partage vos séances. Tout sera affaire de synchronicité, c'est le moment et cette autre, qui fera rendre possible, indispensable, ce qui était auparavant du domaine du fantasme ou du tabou. Vivez pleinement, emplissez vous totalement de cette autre qui s'offre, et remplissez la en retour. Que vos énergies fusionnent Bon dimanche à toutes et tous. Gildas
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Par : le Hier, 17:51:02
Bonjour je suis un homme soumis cherchant une dominatrice pour tout type de domination à l' exception de slave Mony si intéressé envoyé moi un message afin que nous apprenons a nous connaître et sans doute nous rencontrer pour des séances de domination bien à vous 
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Par : le Hier, 09:31:58
Ce matin, je me lève en songeant à toi, et déjà ton image s’impose à mon esprit comme une évidence troublante. Dans ce monde suspendu entre rêve et désir, je m’approche lentement, frôlant ta peau lisse avec une audace contenue, presque cérémonielle. Une morsure fugace se pose, légère mais intentionnelle, laissant une trace discrète un souvenir silencieux que seuls nos corps sauront comprendre.   Un frisson descend le long de ta colonne vertébrale, et je deviens peu à peu ce fil tendu entre douceur et brutalité, celui qui explore sans rompre, qui pousse sans briser, qui provoque sans jamais trahir la confiance que tu m’abandonnes. Ton corps se tend, hésite, puis se livre, fasciné par cette tension maîtrisée, ce jeu d’ombre où la morsure succède au frôlement, où la rigueur épouse l’extase.   Dans l’immobilité de notre univers secret, une oie blanche plane au-dessus de nous, témoin muet de cette complicité fragile et brûlante. Elle observe nos silences chargés, nos regards qui deviennent langage, et le vertige lent de deux corps qui se reconnaissent, s’apprivoisent, et glissent vers une danse interdite mais irrésistible.   Je m’approche davantage, ma présence se fait plus dense, plus tangible. Mes doigts glissent sur ton dos avec une lenteur calculée, savourant chaque réaction, chaque frisson arraché. Ma main se referme dans tes cheveux, fermement, guidant sans brutalité aveugle mais avec une autorité assumée, tandis que l’autre explore ta peau chaude, mêlant caresses et pressions plus insistantes, sculptant peu à peu la tension qui nous enveloppe.   Chaque souffle devient plus lourd, chaque geste plus chargé de sens. Je deviens l’architecte de cette montée, celui qui entretient la tension constante, nourrissant tes pensées, capturant chaque soupir, chaque tremblement, chaque battement hésitant entre peur délicieuse et désir assumé.   Puis la douceur cède par instants à une intensité plus brute. Le rythme s’impose, plus pressant, plus exigeant, sans jamais rompre le pacte silencieux qui nous lie. Ta respiration se trouble, ton abandon se dessine, suspendu entre contrôle et vertige. Ma main se pose avec fermeté, possessive mais maîtrisée, marquant l’instant comme une empreinte invisible, une preuve que la brutalité peut coexister avec une attention presque dévorante.   Nos corps se rapprochent, se cherchent, se heurtent dans une fusion ardente où la chaleur, la tension et le désir deviennent indissociables. Les limites se brouillent, le langage se dissout, ne laissant place qu’aux sensations, à cette danse où la rudesse s’entrelace à la délicatesse, où l’abandon devient une offrande consciente.   Et lorsque l’intensité atteint son apogée, lorsque le contrôle vacille pour laisser place au lâcher-prise, la tempête intérieure se transforme lentement. La tension se relâche sans disparaître, se muant en une présence plus apaisante, plus enveloppante.   Alors, dans le silence qui suit, je te ramène contre moi, encore imprégné de chaque frisson partagé. La poigne se fait plus douce, les gestes plus lents, comme pour remercier ton abandon sans mots. L’oie blanche, toujours suspendue dans notre ciel immobile, emporte avec elle le secret de cette fusion celle où brutalité et douceur se sont unies, où le corps et l’âme ont brûlé à l’unisson, avant de se retrouver, apaisés, dans une étreinte chargée de tout ce qui vient d’être vécu.
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Par : le 20/02/26
Madame ! Je vous remercie d'avoir acceptée de m'éduquer. Pour commencé j'ai appris beaucoup de choses : Mon matricule s51315 Les positions du soumis A dire Madame à Chaque fin de phrase par respect Que chacun matin je dois vous saluer dès mon levé avant toute autre chose j'ai mis grâce à vous ma cage qui me rappelle à chaque instant ma soumission, cela me maintient en excitation quasi permanente j'apprécie particulièrement votre bienveillance et votre savoir faire je me sens en même temps très excité et apaisé c'est bien agréable J'espère que vous aussi vous avez apprécié mon attitude Je sais que je pourrais être puni en cas de manquement cela fait partie de mon éducation je vous fais confiance Merci MADAME 🙏🙏🤩 Notre dévoué s51315
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Par : le 19/02/26
Nous avons tous, quels que soient nos pratiques et expériences, une vie pro, sociale, familiale. Un rôle, un statut public, qu'il nous faut assumer et protéger. Le jugement étant la règle, notamment de la part des personnes n'ayant ni la culture, ni le déciptage des codes et références, se protéger, créer sa propre bulle est un besoin. Comme pour toute relation, l'intégration de notre nature profonde à notre quotidien demande temps, organisation et énergie. Ne part vivre la relation, avant que celle-ci n'est réellement commencée, ne pas partir dans des délirs irréalisables, qui ne feraient naitre que frustration et désillusions. Chaque relation est unique. Pas de Maitre, sans soumise. Pas de Soumise, sans maitre. Cela vaut, quelle que soit l'orientation sexuelle. Au delà de difficultés ponctuelles, tout est affaire de sincérité, d'implication, d'écoute. Soyons tous heureux d'avoir pris la conscience de nous même et de savoir, ce dont nous avons besoin, pour être plein et entier. Reste à trouver, la ou le partenaire. Ainsi commence le voyage. Que le vent vous soit profitable. Gildas
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Par : le 18/02/26
(Parce que dans l’ombre des cordes et de la présence, chaque frisson devient dialogue, chaque résistance devient conscience, et chaque abandon révèle sa force et leur complicité.)     Sur la table, tout est disposé avec une précision presque rituelle : le bandeau sombre, les pinces métalliques, la canne souple, les cordes parfaitement enroulées. Chaque objet attend, silencieux, porteur de promesses. Elle les observe, le corps déjà tendu, chaque respiration attentive, chaque frisson un signal, et déjà un léger vertige de déstabilisation s’installe.   Elle tourne autour de lui, mains derrière le dos, sourire insolent. « Vous comptez vraiment me punir, Monsieur… ? » Son ton feint l’innocence. Elle sait qu’elle a provoqué, testé, frôlé la limite… mais au fond, une petite hésitation tremble dans sa voix.   Il avance, lentement, imposant sa présence. « Tu crois pouvoir jouer et t’en sortir… » Sa voix est ferme, tranchante, mais ses yeux brillent d’attention et de complicité. « Tu te trompes. »   Elle recule légèrement, son souffle s’accélérant. Une pointe de vertige passe dans ses membres. « Vous n’oseriez pas m’attacher juste pour ça… » « Je l’oserai », dit-il calmement, chaque mot pesé. « Et je sais que tu espères que je le fasse. »   La corde effleure son poignet. Elle frissonne, un mélange de défi et de déstabilisation. Il enroule, serre juste assez pour qu’elle sente à la fois la limite, la sécurité, et l’espace où elle peut se perdre un instant. « Chaque mouvement que tu fais me défie », murmure-t-il. « Et je choisis comment répondre, pour que tu ressentes ta force autant que tes limites. »   Elle gigote, encore provocante, mais une partie d’elle commence à céder au poids de la situation, à se laisser guider. Il module, ajuste, croise les cordes sur son torse. « Tu crois que tu contrôles le jeu », dit-il, « mais c’est moi qui décide quand tu peux respirer… quand tu peux t’élever… et quand tu dois t’ancrer. » Un frisson de lâcher-prise traverse son corps. Elle sent la tension qui la maintient et la structure qui l’apaise, et un sourire complice passe entre eux, même invisible sous le bandeau.   Le shibari progresse. Ses bras sont solidement maintenus derrière elle. Elle relève le menton, défi fragile. « Je ne suis pas sage. » « Et tu ne le seras pas », répond-il, grave et pressant. « Mais je vais t’apprendre à être complète, même dans ton insolence. » Elle sent son contrôle s’effilocher légèrement, et ce vertige devient doux, presque stimulant.   Le bandeau glisse sur ses yeux. La lumière disparaît. Le monde se réduit à sa respiration, aux cordes, à sa voix. Sa déstabilisation se mêle à la confiance. La complicité se fait fil invisible, entre sécurité et perte partielle de repères.   Il se déplace autour d’elle, pas précis et sûr. Les pinces effleurent sa peau, froides et nettes, puis il les dépose soigneusement sur sa poitrine. « L’intensité n’est pas la violence », dit-il. « C’est ce qui te rend pleinement présente… et que nous soyons ensemble dans ce moment. »   Le geste est méthodique. Elle retient son souffle, mais son corps cède par intermittence à ce léger lâcher-prise, se laissant guider, se laissant sentir. Il module la pression, amplifie sa conscience, canalise son énergie. « Tu apprends à rester dans l’inconfort… et à t’y épanouir… avec moi à tes côtés. »   La canne glisse contre les cordes, un son sec et précis. Elle tressaille, mélange d’anticipation et de lâcher-prise, éveillant son côté masochiste. Chaque frisson devient dialogue, chaque souffle un accord silencieux et partagé. « Chaque objet ici existe pour te montrer que tu peux être intense… et que je peux toujours te guider. »   Il effleure ses cordes, glisse ses doigts sur sa peau. Elle teste, il répond. Elle s’agite, mais le vertige et le lâcher-prise la font s’ouvrir davantage. La brat se dresse, mais elle est pleinement encadrée, chaque provocation transformée en focalisation, conscience, et complicité profonde.   Il dépose sa main sur son sternum, au-dessus du croisement des cordes. Sa voix descend, lente, grave : « Tu peux t’abandonner sans disparaître. Mais souviens-toi : chaque fois que tu cherches à défier, je serai là pour te ramener dans ton centre… pour que tu t’épanouisses pleinement dans ce cadre. »   Elle s’ancre dans cette présence intense. Les cordes, le bandeau, les accessoires tout devient cadre, tension, repère. Sa provocation n’est plus un simple défi : elle devient dialogue, danse, énergie canalisée. Le vertige, le lâcher-prise et la complicité se mêlent pour créer un espace d’épanouissement sombre mais intense.   Quand tout est retiré, il reste près d’elle, gestes doux mais fermes. Il masse ses bras et poignets marqués par les cordes, réchauffe sa peau refroidie, ajuste une couverture sur ses épaules. Sa voix, calme et stable, continue de l’ancrer : « Tu peux respirer pleinement. » « Tu n’as rien à contrôler. »   Elle ressent la constance de sa présence, la sécurité, la complicité, et la liberté retrouvée après l’intensité. La brutalité a été guide, la structure a été cadre. La brat comprend alors que la vraie domination est celle qui canalise, élève et intensifie, qui transforme la provocation en conscience, et qui permet de s’abandonner sans se perdre, de se laisser déstabiliser pour mieux s’épanouir.   Le silence s’installe, mais il n’est pas vide. Il est présence. Elle respire. Elle est là. Elle est contenue. Elle est pleinement vivante.
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Par : le 18/02/26
Samedi 21 mars 2026  Après une pause de près de deux ans, les soirées Les Nuits Obscures font leur grand retour. Sur le chemin du retour   L’association Les Nuits Obscures ……………………   Lors des soirées LNO, les protocoles sont de rigueur et il vous sera demandé de les appliquer tant que possible et à la hauteur de vos connaissances. ……………………   Nous vous accueillerons dès 19h45    21h00 Fermeture des portes   21h00 : repas servi à table par les soumises et soumis   Suivi des festivités BDSM   Lors de cette soirée le : le Bloodplay ainsi que le sexe seront à proscrire ……………………   DRESS CODE OBLIGATOIRE Comme de coutume, les femmes seront élégantes, vêtues de noir, de rouge ou de couleurs sombre. …………………… Messieurs, la tenue noire est obligatoire et l’élégance est de mise. …………………… Le blanc et les baskets sont proscrits. Cette règle s’applique à tous et pourra constituer un motif de refus à l’entrée, même si vous avez réservé et réglé votre soirée.  Aucun remboursement ne sera accordé et aucun droit d’entrée ne pourra être revendiqué. ……………………   Tarif de la soirée : 40,00 € par personne.      https://www.billetweb.fr/soiree-bdsm-du-samedi-21-mars Lorsque la billetterie indique complet,  Cela signifie qu’il n’y a plus de place disponible, il est donc inutile d’appeler. Le tarif inclut l’entrée à la soirée, le repas et les consommations softs. ……………………   Réservation avant le 18 mars via la billetterie en ligne https://www.billetweb.fr/soiree-bdsm-du-samedi-21-mars     Info au 06 44 22 43 39 auprès de M-Stane www.les-nuits-oscbures.fr    Lors de nos événements, si vous vous posez des questions sur les codes ou les protocoles, ne vous en faites pas : nous essaierons d’y répondre du mieux possible
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Par : le 17/02/26
Dans mon adolescence j'ai commencé à aimer porter des collants, puis j'ai vu le film histoire d'O et j'ai commencé à voir les bd de John Willie de Gwendolyne d'ou mon pseudo Gwen. j'adorais les tenues des femmes et les bondages. J'ai decouvert ensuite Betty Page et ses photos de bondage. Il falait que je puisse passer du fantasme au reel pour voir si cela me plairait. Je suis donc allé en Allemagne à Stuttgart chez une dominatrice professionnelle. Lady Liz (certaines de mes photos ont été faites là bas).J'y suis retourné plusieurs fois et nous nous sommes liés d'amitié. je luis ai dit ce qui me plaisait et çà chaque rendez vous elle me faisiat découvrir une nouveelle facette de moi, chez elle j'étais une sissy soumise; J'y ai découvert le bondage dans toutes les positions souvent avec des cordes, les baillons, les fessées et les humiliations.j'ai été ligotée à coté de l'ascensur par exemple les yeux bandés et les clients pouveinet me donner des coups de canne sur mon cul de soumise. J'ai appris a lecher les minous le premier minou que j'ai leché c'était une femme fontaine j'ai étais surpris par sa jouissance j'en ai pirs plein la bouche. j'ai aussi sucer des hommes mais toujours avec preservatifs toujours les mains igotées dans le dos avec uniquement ma bouche. Mon envie de soumission allait de méme avec la féminisation et porter des tenues féminines provocantes bas, porte-jarretelles, minijupe tout ceci je l'ai découvert chez elle. Maitre ou Maitresse je m'adapte je ne suis pas gay mais j'aime etre soumise. j'aime aussi les femmes soumises car j'aime aussi dominer ; Mon dicton e fait jamais à quelqu'un quelque chose que tu voudrais pas qu'on te fasse.  Gwen      
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Par : le 15/02/26
[Avertissement: si vous êtes extrêmement sensible, veuillez noter que quelques passages pourraient vous heurter.] C’est en 2026 que le rire fut enfin reconnu ennemi du progrès humain et son éradication déclarée grande cause nationale. Sur les réseaux sociaux, les Brigades de Répression du Rire pourchassaient les déviants et les signalaient promptement aux autorités pour qu’ils reçoivent le châtiment qu’ils méritent. Grâce au travail acharné de ces citoyens exemplaires, infatigables militants du camp du bien, le meilleur des mondes devint une réalité.     Toute personne ayant exercé la profession de « comique » ou de « clown » avant l’avènement de la Suprême Alliance Démocratique fut frappée d'indignité civique. Leurs archives furent brûlées pour protéger la santé mentale des générations futures. Car l'humour est toujours une offense potentielle pour une minorité, ou une remise en cause de la réalité du progrès social apporté par la Suprême Alliance Démocratique, ce qui est inacceptable quand on sait à quel point les élites œuvrent quotidiennement au bien commun. Éliminer l'humour, c'est s'assurer que chaque parole est prise au premier degré, garantissant ainsi une vérité sans équivoque, partagée par tous, et dispensée par le Ministère de la Vérité. C'est un élément essentiel de la cohésion sociale.  Éliminer l'humour, c'est protéger les minorités de toute offense potentielle. Éliminer l'humour, c'est lutter contre la désinformation qui s'introduit insidieusement sous le masque de la légèreté. Une nation qui se consacre au progrès ne peut se permettre la légèreté. L'interdiction du rire permet aux citoyens de rester concentrés sur des objectifs nobles, concrets et inclusifs. L'interdiction du rire garantit un environnement sécurisant où la dignité de chaque individu est préservée des offenses. Elle garantit que personne ne se sente jamais exclu, moqué ou marginalisé.   L’Obligation de Signalement de Proximité (Loi de Délation Citoyenne) constitua une étape majeure dans la course en avant du progrès social. Ne pas dénoncer un individu ayant publié ou prononcé, même en privé, des propos humoristiques fut considéré comme une « complicité de déviance émotionnelle ». Le silence n'est pas acceptable : si vous êtes témoins d'un tel crime, vous devez le signaler, stipule la loi. Devant un parterre de VIP réunis pour la remise du trophée du management bienveillant et inclusif, la présidente du HCEEI - Haut Conseil d’Evaluation des Ecosystèmes Inclusifs – retrace les immenses avancées sociétales réalisées depuis le triomphe du camp du bien et l’avènement de la Suprême Alliance Démocratique. Sur l’estrade, Panagiótis Crapoulós ne cache pas son plaisir. Pour la deuxième année consécutive, le jeune directeur du département d’ingénierie sociale, installé dans la prestigieuse Lune jaune de Davos, est l’envié  lauréat de la synergie des talents pluriels. Dans l’assemblée, Charlotte est en proie au doute. Et si tout ce en quoi elle a cru depuis son enfance était une gigantesque mascarade ? Un foutage de gueule planétaire ? Elle oscille entre le déni bien réconfortant et la lucidité qui donne le vertige. Après la cérémonie, Charlotte fait partie de la dizaine de privilégiés invités à fêter cette réussite au restaurant l’Infiniment Petit – sans conteste le plus grand restaurant de la Suprême Alliance Démocratique. Le menu, validé par le Haut Comité de la Gastronomie Durable, est particulièrement affriolant :                 ------<0>------ Les Larves de ténébrions meuniers torréfiées au bois de hêtre. La Crème de petits pois à la menthe fraîche, surmontée de grillons champêtres délicatement saisis au beurre d'asticots. La Trilogie de Fourmis rousses en gelée de rosée. Le Pavé de Mygale "Cratère Indigo" façon Rossini. L’Essaim de Criquets Migrateurs en croûte de noisette. Le Riz Carnaroli lié au lait de cafard, parsemé de vers géants rissolés. La ribambelle de Vers à soie pochés dans un sirop d'hibiscus et craquant de nougatine. Le Dôme de Chocolat Grand Cru et son Scorpion des Sables.                 ------<0>------   « Qu’il est plaisant de voir l’élite de la gastronomie contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique et adhérer de manière aussi enthousiaste aux valeurs de la Suprême Alliance Démocratique ! » s’exclame Panagiótis Crapoulós, s’adressant au chef venu l’accueillir en personne. Charlotte sait très bien qu’elle est invitée pour servir de faire valoir à son directeur. Il ne rate pas une occasion de la ridiculiser en public, en la faisant passer pour une cruche à l’ignorance crasse. Mais il ne perd rien pour attendre, se dit-elle. La vengeance vient à point à qui sait attendre. Le jour où Panagiótis Crapoulós l’a humiliée et déculottée devant toute son équipe, il a planté au fond de ses tripes une graine de rage, un désir de revanche qui n’a fait que grandir – une graine dont il n’a aucune idée de la puissance qu’elle renferme. Pendant le cocktail privé qui précède le repas, Charlotte se sent étrangement seule et perdue.   Après ce repas festif durant lequel elle s’est faite ridiculiser du début à la fin, et malgré l’heure tardive, Panagiótis Crapoulós tient à retourner au bureau et insiste pour qu’elle l’accompagne. Dans la navette qui s’élève vers la principale plateforme d’entrée de la Lune jaune, Charlotte peut admirer Davos by Night. Le centre nerveux idéologique du progressisme triomphant, protégé par les impressionnantes batteries de bites disposées sur tous les sommets avoisinants, s’est beaucoup développé et embelli en quelques années. Pourtant, comme une ombre au tableau, les débris colossaux de la Lune rouge témoignent de la cruauté des ennemis de la démocratie. Demain, Charlotte s’envolera pour l’Himalaya, afin de négocier avec Ysideulte, la responsable officielle de ce désastre. Personne d’autre n’a voulu se charger de cette mission à haut risque. Cette invitation tardive dans le bureau du directeur ne lui dit rien qui vaille, mais selon la routine maintenant bien établie, elle se déshabille entièrement dès quelle franchit le pas de la porte. « J’ai quelque chose à te montrer. » lui dit-il, avec un sourire en coin. La porte secrète, qui se fond presque parfaitement dans le panneau de bois recouvrant tout le mur, pivote silencieusement, comme si elle glissait sur un axe invisible. Un fin bouton en laiton dissimulé dans une sculpture murale en a activé l’ouverture. Charlotte feint l’étonnement, mais elle connaît déjà l’existence de cette pièce secrète, pour l’avoir découverte à l’insu de son directeur. Son contenu glauque et inquiétant lui avait glacé le sang. Elle se demande si elle doit fuir par mesure de prudence, quitte à perdre toute opportunité de vengeance, ou continuer à jouer son rôle de parfaite cruche. L’ambiance est oppressante. Comme lors de sa première visite, elle reconnaît, au centre de la pièce, une cage et un fauteuil d’examen gynécologique sur lequel est posée une poire d'angoisse. Il ne s’agit en rien d’un fauteuil confortable. Sous ses airs de mobilier médical, ce fauteuil impose une raideur contre-nature, ses accoudoirs et ses étriers sont munis de sangles trahissant une fonction bien plus sinistre qu’un simple examen. Loin d'offrir le moindre confort, cette assise de fer et de cuir usé semble avoir été sculptée pour épouser la détresse d'une condamnée plutôt que pour inspirer la confiance.   Au mur, des fouets et des objets indéfinissables, ressemblant à des instruments de torture, sont suspendus. Des chaînes et des anneaux pendent du plafond. Charlotte sursaute en découvrant un élément nouveau. Au fond de la pièce, dans la pénombre, un jeune homme nu, cagoulé, est enchaîné. Il semblait endormi. Soudainement il pousse des grognements dignes d’un animal pris au piège et fait claquer ses chaînes comme dans une tentative désespérée pour se libérer. « Je te présente Bull. Dis-lui bonjour. » « Bill ? » « Non, il s’appelle Bull. Tu vas comprendre. » « Bonjour Bull. » « Grrrr - hmmm – Rrrrraaaaaarrgh. » Un grognement qui finit par un souffle nasal avant de se transformer en rugissement est la seule réponse qu’elle reçoit. « Il ne peut pas te répondre, je lui ai coupé la langue. » « Vous êtes fou ! » rétorque Charlotte, regrettant immédiatement d’avoir laissé échapper ces paroles qui pourraient être perçues comme une désapprobation. « Allez, trêve de bonnes manières. Installe-toi ! » lui ordonne le directeur, en lui montrant le fauteuil d’examen gynécologique. Comme mue par une force invisible, Charlotte obéit docilement alors que la prudence lui intimerait l’ordre de fuir au plus vite. « Bien entendu, rien ne t’y oblige. C’est toi qui décide. Je te sens promise à une brillante carrière, mais, comme je te l’ai déjà dit, la balle est  dans ton camp.» Le visage du directeur ne dissimule plus rien de l’intense jouissance qu’il éprouve dans ce jeu de pouvoir pervers, sûr d’avoir suffisamment ferré sa proie pour repousser sans cesse les limites. Une fois installée, écartelée, offerte de manière obscène, il l’attache si solidement que plus aucun mouvement n’est possible. Une sangle serrant fortement son cou achève l’immobilisation. « Tu sais ce que c’est ? » lui annonce-t-il en lui présentant l’instrument devant les yeux. « Oui, c’est une poire d’angoisse. » « Tu es peut-être moins ignorante que je le pensais. » lui répond-t-il tout en lui écartant les lèvres vaginales pour examiner minutieusement son intimité. « C’est une chance que tu ne sois pas vierge, sinon j’aurais été obligé de te la mettre dans le cul pour préserver ta virginité. Tu as accueilli beaucoup de queues dans ce trou, salope ? » « Seulement deux, Monsieur le Directeur. »   Jouissant visiblement de ce dialogue dégradant, il lui introduit lentement la poire d’angoisse dans la chatte, avant de l’ouvrir jusqu’à ce que cela en devienne douloureux. A l’anneau de la poire d’angoisse, il attache une cordelette reliée, par l’intermédiaire d’une poulie fixée au plafond, à un seau dans lequel il verse lentement de l’eau. A mesure que le seau se remplit, la tension augmente, jusqu’à ce que Charlotte commence à gémir, ses yeux témoignant de son angoisse croissante. Panagiótis Crapoulós jouit de la terreur de ses victimes. N’y tenant plus, il sort sa bite en érection. Charlotte pousse intérieurement un ouf de soulagement lorsqu’il détache enfin le seau et retire de sa chatte cet objet intrusif et terrifiant. Le directeur la regarde avec un sourire inquiétant, son visage traduisant une profonde jouissance intérieure. Il est complètement fou, se dit-elle. Saisissant un aiguillon électrique, il libère le jeune homme cagoulé et le pousse, à coups de violentes décharges électriques, vers Charlotte encore immobilisée. N'y voyant rien, les chevilles toujours reliées par une courte chaîne, il trébuche à plusieurs reprises.  « Allez Bull ! A ton tour. Maintenant qu’elle est bien dilatée, baise-la. » Bull a une bite énorme, une bite digne d'un taureau. Aveuglé par la cagoule, entravé dans ses mouvements, il met un moment à se positionner et à localiser l'orifice. Dès qu'il l'a trouvé, il enfile Charlotte sans le moindre ménagement, comme si pour lui elle n'était qu'un trou à bourrer, lui arrachant un hurlement. « Heureusement qu’il ne me la met pas dans le cul », se dit Charlotte, pendant qu’elle supporte tant bien que mal les coups de boutoir du taureau humain. Au summum du plaisir pervers, Panagiótis Crapoulós se masturbe en observant la scène.   ***   En première classe, dans l’avion pour la Chine, où elle prendra une correspondance pour l’aéroport  Tenzing-Hillary, au cœur de l’Himalaya, Charlotte est encore sous le choc des évènements de la veille. Sa chatte, dilatée par la poire d’angoisse puis défoncée par la bite de taureau de Bull - le bien nommé - lui fait encore mal. Devrait-elle dénoncer les agissements de son directeur ? Bull est-il consentant au traitement inhumain qu’il subit ? Très mauvaise idée, se ravise-t-elle. Le système médiatico-judiciaire est tellement corrompu que tout cela se retournerait contre elle. Profitant d’une dérogation au pass carbone exceptionnellement émise dans le cadre de sa mission, elle se résigne, pour l’heure, à profiter des conditions de voyage hautement confortables dont elle bénéficie. Un homme l’accompagne pour cette mission. Un homme peu loquace mais qui dégage une incroyable présence. Un homme qui la trouble depuis le début. En fouillant machinalement dans son sac à main Charlotte y découvre une note écrite de la main de son directeur. Il l'y a sans doute glissée à son insu pendant qu'elle était encore attachée. « Je m'attendais à découvrir une chatte vierge quand je t'ai examinée. Ton dossier ne fait mention d'aucun Fucking Pass. Est-ce que tu t'es fait mettre en toute illégalité ? Tu me devras quelques explications à ton retour. » Et merde ! se dit-elle. C'est une menace à peine déguisée, un chantage à peine voilé. Il faudra qu'elle joue serré. Les sanctions pour baise illégale sont extrêmement sévères.   La cellule dans laquelle Ysideulte est détenue se situe au cœur d’un camp retranché qui ressemble à une forteresse. Celle qui est considérée comme l’ennemie publique numéro un fait l’objet de mesures de sécurité exceptionnelles. Charlotte est presque surprise de découvrir une femme souriante. Ses cheveux ont un peu repoussé depuis son exécution ratée. Peut-être s’attendait-elle à rencontrer une terrifiante sorcière – comment pourrait-il en être autrement pour celle qui fait trembler l’élite de la Suprême Alliance. Elle est complètement nue, ainsi que la loi l’exige pour les ennemies de la démocratie. « Bonjour, je m’appelle Charlotte. Je suis en mission pour le compte du département d’ingénierie sociale. » « Quel est votre rôle dans ce département ? » Surprise par cette question qui semble secondaire, Charlotte se résout néanmoins à répondre. « Je suis cheffe de l’équipe discrédit & dénigrement. » « Vous semblez bien jeune pour être cheffe d’équipe. Quelle est la fonction de cette équipe? » Bien que les rôles lui semblent curieusement inversés, et ayant l’impression de subir un interrogatoire, Charlotte poursuit. Il est important qu’elle gagne la confiance d’Ysideulte. Elle tente de se remémorer la fonction officielle que lui avait indiquée son directeur. «  Identifier des saltimbanques grotesques, des personnages médiatiques vulgaires et ridicules, des extrémistes, des illuminés. En faire les porte-paroles des opinions qui nous gênent. Par biais cognitif, les gens associeront ces causes gênantes à la vulgarité et aux délires d’illuminés. » « Intéressant… Et qu’est-ce qui vous amène ici ? » « Vous pourriez-être réhabilitée, si vous coopérez. » « Pas question ! » Sur ces paroles, les caméras de sécurité de la cellule se consument, dégageant une atroce odeur de plastique brûlé. « Ne me faites pas de mal. Je ne suis pas votre ennemie. » « Pourquoi vous ferais-je du mal ? » « Tout le monde est terrifié par ce que vous avez fait à Microbite et aux Young Leaders. Comment faites-vous cela ? » Silence... « Un homme m’a accompagnée pour ce voyage, mais il n'a pas l'autorisation d'entrer... Je suis désolée. » Ysideulte s’agenouille lorsque derrière le hublot apparaît pendant un bref instant un visage familier. « Maître ! » Pas une parole. Un simple regard et tout est dit. Comme si à travers la vitre son Maître lui avait dit « Je lui fais confiance. Coopère. » Charlotte est fascinée par ce lien immatériel et pourtant si puissant. « C’est bon, je vous écoute. Que devrais-je faire si j’accepte ? Car il y a une contrepartie, n’est-ce pas ? » « Donner des interviews de complaisance dans les médias. On vous fournira le script. Vous n'aurez qu'à l'apprendre par cœur. » « D’accord. Mais je veux un accès au fil d’Ariane. » « Le fil d’Ariane ? Pour quoi faire ? » « Ca me regarde. » « Je verrai ce que je peux faire. » « Et faites-moi entrer dans la Lune jaune. Il paraît que vous recrutez. » « Ils ne voudront jamais. Autant faire entrer le loup dans la bergerie. » « C’est à prendre ou à laisser. » « Vous pourriez travailler au centre de contrôle des batteries de bites ? » « C’est dans mes cordes. » « Je ferai pour le mieux, mais je ne peux rien vous promettre. J’ai une dernière question, Ysideulte. Comment pourrais-je entrer en contact avec le pangolin fou ? » « Il n’existe pas ! Ce sont des fake news. Vous ne regardez jamais la télé ou quoi ? » « Je ne suis pas aussi bête que j’en ai l’air, vous savez… » « Je veux bien le croire. Pourquoi cette question ? » « Je voudrais vous aider. J’ai des comptes à régler. » « La colère est rarement bonne conseillère. » « Je sais, mais c’est tout ce qu’il me reste. » « Si vous avez un peu de temps, ça vous dirait une première leçon de programmation du Z80 ? » « C’est quoi ça ? » « Le microprocesseur de cette antiquité. » lui répond Ysideulte, en lui montrant le NewBrain. Ne comprenant pas où Ysideulte voulait en venir, Charlotte accepte néanmoins cette étrange proposition. Juste le temps de démarrer le NewBrain et d’attendre la synchronisation du code d’étalement... $ Bonjour Charlotte. (à suivre)   Images d'illustration générées par IA. Texte généré par le réseau neuronal intégré à ma petite tête. L'histoire d'Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d'une société qui est une extrapolation d'évolutions sociétales récentes. Si cet article a éveillé votre curiosité vous pourrez découvrir le monde d'Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici: https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (pour bien comprendre l'histoire il est préférable de lire les épisodes dans l'ordre chronologique de leur publication).  
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Par : le 13/02/26
  Elle est suspendue dans cette posture impossible, le dos arqué malgré elle. Ses poignets sont attachés derrière elle, mais ce ne sont pas seulement les liens qui la tiennent.   Ce sont les aiguilles.   Fines. Métalliques. Glissées avec précision près de ses articulations. Des perles sombres roulent lentement le long de sa peau, traçant des lignes rouges qui dessinent une cartographie nouvelle sur son corps.   Des fils écarlates y sont attachés.   Il les tient entre ses doigts.   Un mouvement imperceptible et son épaule se soulève. Un autre et son menton se relève.   Elle sent chaque tension. Chaque traction. Pas comme une simple douleur… mais comme une ouverture.   Il tire légèrement. Une couture ancienne, sur son flanc, se tend. Les points semblent céder un à un, laissant apparaître sous la peau une fragilité presque sacrée. Elle tremble.   Il ne la détruit pas.   Il la démonte.   Ses doigts glissent le long d’une cicatrice, appuient, écartent délicatement les fils déjà présents sur elle, comme s’il défaisait un ouvrage imparfait pour le recommencer. Le rouge s’intensifie, coule en lignes fines, s’entrelace aux fils qu’il tient.   Elle a l’impression d’être défaite pièce par pièce.   Un fil tire. Son bras se lève. Un autre. Sa hanche pivote. Un troisième. Sa tête retombe en arrière.   Pantin. Désarticulée. Exposée.   Tu n’étais qu’un assemblage fragile, murmure-t-il. Laisse-moi te reconstruire.   Il retire une aiguille, lentement. Une trace rouge plus vive apparaît. Puis il la replante ailleurs, plus haut, plus précis. Les fils se redistribuent. Les tensions changent. Son corps adopte une nouvelle posture plus ouverte, plus assumée.   Elle n’a aucune chance de fuir. Aucune chance de reprendre le contrôle.   Parce qu’il ne la brise pas pour l’abandonner.   Il la déconstruit pour la façonner.   Son sang devient encre. Ses cicatrices deviennent couture. Ses tremblements deviennent architecture.   Et quand il tire sur l’ensemble des fils à la fois, son corps s’élève dans une posture parfaite terrible et magnifique comme une œuvre d’art achevée.   Elle respire, haletante.   Défaite. Puis reconstruite.   À sa manière.
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