La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 29/01/26
Impossible de lutter. Toutes les nuits je glisse, je glisse. Vers 2 heures du matin. Insomnies ? Et toujours cette forêt sombre, ces beaux guerriers puissants et dangereux. Des tueurs peur de rien. Et moi au milieu. J'ai une petite chatte fermée comme jamais. Par contre mon clito est hyper sensible, je jouis souvent, sans même me toucher. J'ai pas besoin d'un homme pour me baiser....je suis une sorte de druidesse vierge et ces guerriers me vouent une étrange adoration.  Je vois une grande pierre de granit dans une clairière.  J'ordonne à un superbe guerrier de s'allonger nu dessus. Il en a une grosse et mon attention  le fait bander. Sa verge pointe comme un pieu vers le ciel .  - t'as pas intérêt de jouir ou je te la coupe et je la donne aux chiens.  Il debande d'un coup. Se faire castrer est la honte suprême pour ces guerriers.  .../... attendons que mon mael arrive pour continuer  J'ai glissé à nouveau cette nuit, la clairière, les guerriers , le guerrier nu.....j'y suis de nouveau. L'avoir fait debande d'un coup rien que d'un ordre me procure du plaisir.  - tu sais que c'est très insultant pour moi d'exposer ta verge tendue et gonflée de désir.  Le guerrier me regarde comme un chien fautif. Tous savent que je peux être dingue et capable d'un sadisme impitoyable. Il n'a pas peur. Aucun de ces guerrier n'a jamais peur. Il est prêt à subir le pire des châtiments sans broncher. Ils ne sont pas du tout masos, non, c'est autre chose, comme s'ils voulaient me montrer leur courage.  Je sors des plis de ma robe un couteau très fin avec une lame polie qui coupe comme un rasoir. J empoigne sa bite devenue molle . Je la serre. Il a mal mais ne dit rien. Il me regarde dans les yeux. J'approche la fine lame .  - un coup sec et je te coupe tout, la bite et les couilles. Tu sais cela !  - oui divine Drisla, mon sexe vous appartient.  Je lâche sa bite .  -alors ne bande plus devant moi sans permission.. je vais écrire des runes sur ton corps avec ma lame. Des runes de pouvoir.  Et j'ai écris des runes sur sa poitrine avec mon fin couteau. Le sang a coule.  - par ces runes je te consacre comme guerrier au service de notre roi. Tu scelles ta loyauté et tu mets ton courage sans faille et ton épée à son service.  ,,,/,,,,  
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Par : le 11/11/24
Depuis que mael m'a montré des techniques pour essayer de retrouver la mémoire sur des vies anterieures, je m'amuse beaucoup et les images viennent en cascade. Mael doit être sorcier ou il a du l'être dans une ancienne vie. Tout cela n'est peut être que les fruits de l'imagination mais qu'importe puisqu'il s'agit de voyages avant tout.  Je me retrouve encore dans un corps de garçonne. Je me touche le bas ventre. J'ai bien une chatte cette fois ci. Cela me rassure. Je touche mes seins, ils sont petits et fermes, bien formés.  Je touches mes fesses. Que du muscle. Elles doivent très belles et bien galbées.  Je souris en pensant que mon petit cul va encore faire des ravages.  Je touche mon visage. Je dois être jolie. Je ne sais pas où je suis. Je porte une simple tunique grossière d'une seule pièce et rien dessous.  Autour de moi le paysage est à couper le souffle. De belles montagnes enneigées au loin, des forêts, un petit fleuve paisible, la mer toute proche. Je garde un troupeau de chèvres et de moutons. J'ai un gros bâton à la main. Tiens  un beau garçon vient vers moi tout sourire. Il m'apporte une gourde d'eau bien fraîche.  Il est vraiment tres beau.  Il me prend dans ses bras. Il cherche mes lèvres.  J'ai très envie de lui. Il me prend par la main et me conduit sous un grand arbre. L'herbe est douce et fraîche.  Nous nous asseyons. Il m'embrasse encore. Me caresse les jambes, les seins. Je sens que je suis en train de m'ouvrir.   Il s'allonge sur moi. J'ecarte les jambes. Je sens son gros sexe très dur sur mon ventre chaud. Il veut me pénétrer.  Il a beau essayer encore et encore, ma chatte est vraiment trop serrée.  Il me fait mal. Je gémis. Il est vraiment très déçu de ne pouvoir me depuceler.  Je me blotti contre lui.  Il me retourne. Caresse mes fesses. Il s'allonge à nouveau sur moi. Je sens son gros membre qui veut forcer mes reins. Je le laisse faire. Je n'ai pas mal. Même par là, je suis très serrée. Il grogne de plaisir.  Je sens qu'il en a beaucoup, que sa sève monte. Il explose en moi. Il n'a pas pu se retenir. Il ressort et m'embrasse à nouveau. Il est tout rouge et tout moite.  Je suis un peu frustrée.  Je n'ai pas eu ma dose de plaisir. J'attends qu'il soit parti pour me donner seule des orgasmes. Mon bourgeon est si sensible.  Le jour est en train de s'éteindre. Le ciel devient orange et violet. Il est temps de rentrer. Je sifflé les chiens pour regrouper le troupeau.  Ce n'est pas en faisant l'amour par les fesses que je risque d'avoir des enfants.   
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Par : le 06/11/24
Avons nous été avant de naître?  L'idée c'est de servir des outils mis à disposition par IA. Explorer une epoque à partir d'un personnage historique connu. Puis à partir des images générées par la poésie artificielle, voir si l'on ressent quelque chose ou pas. Et si oui, continuer à demander à IA de générer des images poétiques.  C'est un jeu amusant. C'est une sorte de voyage.      Dans les brumes des âges, un souffle égaré, Je marche, voyageur, par des sentiers fanés. Mes vies s’effeuillent, telles des pages froissées, Chaque écho murmure des secrets effacés.   Je reviens, un soldat, sous le ciel azuré, Au battement des tambours, aux champs déchirés. Mes mains, rougies de fer, caressaient la terre, Et mon cœur saignait d’une guerre amère.   Puis me voici sage, un moine oublié, Dans la pénombre des cloches tintées. À genoux dans la paix d’un cloître perdu, Je cherche une lumière, un chemin vers le cru.   Reine ou mendiant, écorché ou roi, Mes âmes passées se dessinent en moi. Peintre ou poète, bâtisseur de cathédrales, Chacune d’elles s’inscrit dans ce tissu astral.   Des vies entremêlées dans l'éternel retour, Un souffle, un rêve, une étoile qui court. Et si ces reflets mènent vers mon vrai nom, L’éclat oublié d’une quête sans fond.   Ensemble, elles m'appellent, vers un seul dessein, Unis dans l'ombre, dans la chair de mon sein. Car tout est en moi, ces visages dispersés, Éclats d'une âme, des siècles entrelacés.    
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