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Derniers posts du forum
Lors de nos jeux, nous vouvoyons le-la Dominante , jamais d'injures ....les "contraintes" suffisent à nous rappeler notre place du moment !
Je n'acepterai pas d'être insulté. En fait de dégradation, ça dégrade l'envie de se livrer au BDSM.
Pour se liibérer de normes sociales, adopter des postures de soumission et être exhibé nu et fessé ou fouetté , être entravé et bailonné, sont des humiliations plus fortes et moins malsaines, plus acceptables et désiarbles. Paradoxalement, elles n'altèreront pas le sentiment de ma dignité personnelle ni mon estime de moi. Au contraire, je m'estimerai d'avoir eu la force de me laisser humilier.
Je ne touverai certainement pas du plaisir dans la saleté ou l'injure. Au contraire, je crois et j'espère que je trouverai du plaisir dans l'humiliation libératrice.
LUX ante ferrum Je ne partage pas votre point de vue ! si un cerveau "décroche" c'est que les moyens n'ont pas été à la hauteur de la réalisation du lacher prise ! Enfin quelle idée d'offrir une sexualité classique dans une séance BDSM !
Pour moi, les fantasmes doivent être vécus, c'est bien une raison du BDSM ! Au préalable, ils doivent, etre débattus, resitués, recadrés.... les rendent accessibles, la check-list reste la bonne base de dialogue. Ainsi, il n'y aura pas de décalage entre le fantasme resitué et le live...et aucune raison de déception.
Le manque de protocole :
Sans rituels ou règles précises pendant la rencontre, le cerveau "décroche" et revient en mode analytique...
Si la rencontre se transforme trop vite en un acte sexuel classique, la tension psychologique s'effondre..





