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non mais tu trolles c'est pas possible ? Donc cette partie là avant novembre 2025 n'existait pas je t'ai mis le lien qui parlait du projet de loi et qui fait mention de cette partie et pourquoi c'est rajouté. Il est marqué "le consentement est" donc c'est ça définition, il est spécifique c'est les deux parties ont prévu de faire X et pas Y donc si l'un des deux veut faire Y le consentement doit être demander à nouveau. Il est éclairé donc on les deux parties doivent évoqués les risques etc. Et comme je disais au début les qualités du consentement on les a aussi dans le BDSM avec le FRIES et le CRISP ( ou VECERS chez Will Asmodeus qui officie chez Kink study/Ecoles des arts sadiens).
Se sont tes paroles, mais encore une fois ce n'est pas présent dans le texte de loi. Donc je sais pas quoi te dire et je suis dans l'impossibilité de prouver quelquechose qui n'est pas.
Les qualités n'y était pas et les qualités définissent aussi le consentement.
Merci pour ce partage.
Je suis d'accord avec l'idée que certaines relation parentales peuvent laisser une empreinte durable sur la façon dont une personne construit ses relations affectives.
En revanche, je m'interroge sur le caractère très général de votre définition. Toutes les femmes ayant connu une relation compliquée avec leur père ne seront pas attirées par des hommes plus âgés, autoritaires ou distants, pas plus qu'elles ne projetteront nécessairement sur toute figure d'autorité ce type d'attentes.
J'ai plutôt l'impression qu'il s'agit d'un fonctionnement possible parmi d'autres, influencé également par la personnalité, les expériences de vie et le travail que chacun peut faire sur soi.
Je serais curieuse de savoir si vous présentez ici une réflexion personnelle ou si vous vous appuyez sur un courant particulier en psychologie.







