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Derniers posts du forum
Tiens tiens, ça me rappelle des souvenirs. C'est aussi une des premières questions que je m'étais posé.
Il me semble que le seul moyen de savoir si une demande est refusée c'est par déduction. Si la demande disparait de la section "demande en attente" et que la personne ne figure pas dans votre liste d'amis, c'est qu'elle a refusé la demande.
Mais la plupart du temps, en cas de refus, la personne laissera la demande en attente pour vous dissuader d'en formuler une nouvelle. On m'a expliqué que c'est une technique mise en place surtout par les Femmes car elles sont très sollicitées et qu'il y a de gros forceurs sur ce site comme ailleurs. C'est un peu dommage pour les personnes correctes, équilibrées, qui savent gérer un refus et qui aimeraient juste être fixées, mais c'est compréhensible vu les phénomènes qui rôdent dans le coin...
Si la personne participe activement sur le site, le mieux est encore de lui écrire dans les commentaires d'un de ses articles ou écrits pour lui demander si elle serait d'accord que vous lui fassiez une demande afin de pouvoir échanger en privé. La aussi pas de réponse équivaut à un refus.
Sinon il y a la fonctionnalité "Hommages" qui enverra aussi une notif à la personne.
Merci Sylvie35, je comprends votre point de vue
apres, c'est naturel en tant que nouvel utilisateur de faire remonter des pistes d'amélioration, qu'elles soient réalisables, souhaitables ou non (c'est le job des admin de faire le tri)
Et merci pour le lien vers le fil de discussion 👌
vous pouvez tenter de faire la paix avec vos contradictions par le raisonnement suivant :
Celui qui comble un besoin de violence consentie prend soin de l'autre, participe à son bien être. Donc même si l'acte est violent, la dynamique relationnelle est saine et épanouissante (pour les deux personnes)
le consentement est la clé sur laquelle repose toute l'acceptation morale du BDSM. C'est sur cette notion qu'il faut être extrêmement attentif et intransigeant. Sans consentement, un "dom" (car il n'en est plus un) va directement en prison
Souffrir dans l'effort, souffrir au travail c'est considéré comme normal c'est la base du mythe de la méritocratie mais ce n'est pas sain car pas choisi.
Vouloir et aimer la "souffrance" dans l'intime c'est hautement trangressif, cela semble encore plus trangressif dans une société post #metoo.
Le violentometre est nécessaire y compris dans le BDSM car trop utilise le BDSM pour prolonger et accentuer les rapports de domination vanille qui ne sont pas consentis.
Il y a des podcasts/video d'arte intéressant sur BDSM et feminisme comme "soumission impossible" ou "que faire des fantasmes de violence ?"








